Entretien historique et unique avec Erich Priebke …un témoin probable de la fuite du Führer

Erich Priebke est mort le vendredi 11 octobre 2013 à Rome, à l’âge de 100 ans. Durant la Seconde Guerre mondiale, il fut capitaine de la Sicherheitspolizei allemande (police de sûreté). Enfui en Argentine après la guerre, il avait été retrouvé et arrêté en 1994, puis condamné à la perpétuité en Italie en 1998 pour le massacre des Fosses adréatines à Rome en mars 1944. Hier, le journal britannique International Business Times a mis en ligne une interview réalisée quelques mois avant sa mort.
Erich Priebke est mort le vendredi 11 octobre 2013 à Rome, à l’âge de 100 ans. Durant la Seconde Guerre mondiale, il fut capitaine de la Sicherheitspolizei allemande (police de sûreté). Enfui en Argentine après la guerre, il avait été retrouvé et arrêté en 1994, puis condamné à la perpétuité en Italie en 1998 pour le massacre des Fosses adréatines à Rome en mars 1944. Hier, le journal britannique International Business Times a mis en ligne une interview réalisée quelques mois avant sa mort.

NOTES IMPORTANTES:

cet entretien de Erich Priebke consiste en un témoignage historique d’un des derniers témoins directs de la deuxième guerre mondiale, du nazisme et de Adolf Hitler. En cela il est d’un grand intérêt pour qui est attaché à l’analyse historique objective, celle qui consiste à étudier les témoignages des deux camps, s’affranchissant d’un manichéisme aussi peu scientifique que crédible. Cependant, la loi Gayssot du 13 juillet 1990 interdit en France de contester certains faits historiques qui sont donc désormais établis par la loi. Les contrevenants seront punis d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. Or, dans l’entretien suivant qui ne devait être diffusé qu’après sa mort, M. Erich Priebke s’est naturellement peu inquiété de ces problèmes juridiques.

 

Moi,Michel Duchaine ,considère qu’il ne dit pas tout ,mais qu’il donne une grande partie de la Vérité.

 

 

Entretien donné fin juillet 2013 par Erich Priebke, quelques jours avant son 100e anniversaire

 

Q. — M. Priebke, il y a quelques années vous avez déclaré que vous ne reniiez pas votre passé. Aujourd’hui où vous avez 100 ans, pensez-vous toujours ainsi ?

 

R. — Oui.

 

Q. — Qu’entendez-vous exactement par cela ?

 

R. — Que j’ai choisi d’être moi-même.

 

Q. — Par conséquent encore aujourd’hui vous vous sentez nazi ?

 

R. — La fidélité à son passé, c’est une question de convictions. Il s’agit de ma façon de voir le monde, de mes idéaux, de ce que nous Allemands nous appelons la Weltanschauung [façon de voir le monde] et c’est aussi une question d’amour propre et d’honneur. La politique est une autre affaire. Le national-socialisme a disparu avec sa défaite et de toute façon il n’aurait aujourd’hui aucune possibilité de revenir.

 

Q. — Cette vision du monde dont vous parlez, l’antisémitisme en fait-il partie ?

R. — Si vos questions ont pour but de connaître la vérité il va falloir abandonner les lieux communs : critiquer quelqu’un ne signifie pas qu’on veuille le détruire. En Allemagne, dès le tout début des années 1900 on critiquait ouvertement le comportement des juifs. Le fait que les juifs aient accumulé entre leurs mains un immense pouvoir économique, et en conséquence politique, alors qu’ils représentaient une partie absolument infime de la population mondiale était considéré comme injuste. Il est un fait qu’encore aujourd’hui, si nous prenons les mille personnes les plus riches et puissantes du monde, il nous faut constater qu’une partie notable d’entre eux sont des juifs, banquiers ou actionnaires de sociétés multinationales. Puis en Allemagne, en particulier après la défaite de la première guerre mondiale et l’injustice des traités de Versailles, les immigrations juives de l’Est européen avaient provoqué de véritables désastres, avec l’accumulation en quelques années de capitaux immenses de la part de ces immigrés, pendant que dans la République de Weimar la majeure partie du peuple allemand vivait dans une extrême pauvreté. Dans ce climat les usuriers s’enrichissaient et le sentiment de frustration à l’égard des juifs croissait.

Q. — Une vieille histoire dit que les juifs pratiquaient l’usure qui était admise par leur religion, alors qu’elle était interdite aux chrétiens. Qu’y a-t-il de vrai, d’après vous ?

R. — En fait, ce n’est certainement pas une idée qui m’est personnelle. Il suffit de lire Shakespeare et Dostoïevsky pour comprendre que de tels problèmes avec les juifs ont effectivement existé au cours de l’histoire, depuis Venise jusqu’à Saint-Pétersbourg. Ceci ne veut absolument pas dire que les seuls usuriers à l’époque étaient des juifs. J’ai fait mienne une phrase du poète Ezra Pound : « Entre un voleur juif et un voleur aryen je ne vois aucune différence».

Q. — Pour toutes ces raisons, vous justifiez l’antisémitisme ?

 

R. — Non, écoutez, cela ne signifie pas qu’il n’y ait pas chez les juifs des gens bien. Je le répète : l’antisémitisme veut dire haine, haine indiscriminée. Et moi, même au cours de ces dernières années de ma persécution, moi qui suis vieux, privé de liberté, j’ai toujours refusé la haine. Je n’ai jamais voulu haïr même ceux qui me haïssaient. Je parle seulement de droit à la critique et j’en explique les motifs. Et je vous dirai de plus : il ne faut pas oublier que, en raison de leurs raisons religieuses particulières, une grande partie des juifs se considéraient supérieurs à tous les autres êtres humains. Ils s’identifiaient au « Peuple élu » de la Bible.

 

Q. — Hitler aussi disait de la race aryenne qu’elle était supérieure.

R. — Oui, Hitler s’est laissé allé lui aussi à recourir à cette idée équivoque de supériorité. Ce fut là une des causes d’erreurs sans retour. Considérez toutefois qu’un certain racisme était la norme dans ces années-là, non seulement au niveau des mentalités populaires mais aussi au niveau des gouvernements et du système juridique. Les Américains, après avoir déporté les populations africaines et avoir été esclavagistes, continuaient à être racistes, et en réalité ils faisaient de la discrimination contre les Noirs. Les premières lois, dites raciales, d’Hitler ne limitaient pas les droits des juifs plus que n’étaient limités les droits des Noirs dans divers Etats des USA. Il en était de même pour les populations indiennes de la part des Anglais et des Français, qui ne se sont pas comportés tellement différemment avec ce qu’on appelle les sujets de leurs colonies. Et ne parlons pas du traitement que subissaient à l’époque les minorités ethniques de l’ex-URSS.

Q. — Et ensuite comment les choses se sont-elles aggravées en Allemagne, d’après vous ?

 

R. — Le conflit s’est radicalisé, il a empiré. Les juifs allemands, américains, anglais et la communauté juive mondiale d’un côté, contre l’Allemagne de l’autre. Naturellement, les juifs allemands se sont retrouvés dans une situation toujours plus difficile. La décision qui fut prise ensuite de promulguer des lois très dures rendit la vie vraiment difficile aux juifs en Allemagne. Ensuite, en novembre 1938, un juif, un certain Grynszpan, pour protester contre l’Allemagne, a tué en France un conseiller de notre ambassade, Ernst von Rath. S’ensuivit la fameuse « Nuit de cristal ». A travers le Reich des groupes de manifestants ont brisé les vitrines de magasins appartenant à des juifs. C’est à partir de ce moment que les juifs furent considérés seulement et uniquement comme des ennemis. Hitler, après avoir gagné les élections, les avait, dans un premier temps, encouragés de multiples façons à quitter l’Allemagne. Par la suite, dans le climat de forte méfiance à l’égard des juifs allemands, causé par la guerre et le boycott et en raison du conflit ouvert contre les plus importantes organisations juives mondiales, il les enferma dans des camps, en tant qu’ennemis. Il est certain que pour beaucoup de familles, qui souvent n’avaient rien à se reprocher, ce fut désastreux.

 

Q. — Par conséquent, pour vous, il faut rechercher chez les juifs eux-mêmes la cause de ce qui leur est arrivé ?

 

R. — La cause est à rechercher un peu de tous les côtés. Chez les Alliés, aussi, qui déclenchèrent la seconde guerre mondiale contre l’Allemagne, à la suite de l’invasion de la Pologne, pour revendiquer des territoires où la forte communauté allemande était soumise à d’incessantes vexations. C’étaient des territoires qui avaient été placés par le Traité de Versailles sous le contrôle de l’Etat polonais nouveau-né. Contre la Russie de Staline et l’invasion de cette dernière dans le reste de la Pologne, personne n’a bougé le petit doigt. Mieux : à la fin du conflit, qui avait pris naissance officiellement pour défendre précisément indépendance de la Pologne contre les Allemands, on fit cadeau à Staline, sans façon, de tout l’Est européen, Pologne comprise.

 

Q. — Donc, toute politique mise à part, vous épousez les thèses historiques révisionnistes ?

R. — Je ne comprends pas bien ce qu’on entend par révisionnisme. Si nous parlons du procès de Nuremberg de 1945, alors je peux vous dire que ce fut une chose incroyable, une grande mise en scène créée exprès pour déshumaniser le peuple allemand et ses chefs aux yeux de l’opinion publique mondiale. Pour s’acharner sur le vaincu mis désormais dans l’impossibilité de se défendre.

 

Q. — Qu’est-ce qui vous fait dire cela ?

 

R. — Que peut-on dire d’un prétendu tribunal qui juge seulement les crimes des vaincus et non ceux des vainqueurs ; où le vainqueur est en même temps accusateur public, juge et partie lésée et où les articles du délit ont été spécialement créés après la constatation des faits, autrement dit pour condamner rétroactivement ? Le président américain Kennedy lui-même a condamné ce procès en le qualifiant de chose « dégoûtante » en ce que « les principes de la constitution américaine avaient été violés pour punir un adversaire vaincu ».

 

Q. — Si vous voulez dire que le délit de crime contre l’humanité qui a permis de condamner à Nuremberg n’existait pas avant d’être invoqué par ce tribunal international, cela veut dire en tout cas que les accusations concernaient des faits quand même terribles.

 

R. — A Nuremberg, les Allemands furent accusés du massacre de Katyn, et puis en 1990 Gorbatchev reconnut que c’étaient eux, les accusateurs russes, qui avaient tué les vingt mille officiers polonais par une balle dans la nuque dans la forêt de Katyn. En 1992, le président russe Eltsine produisit également le document original contenant l’ordre signé de Staline. Les Allemands furent aussi accusés d’avoir fait du savon à partir des juifs. Des échantillons de ce savon aboutirent dans les musées des USA, en Israël et dans d’autres pays. Il fallut attendre 1990 pour qu’un professeur de l’Université de Jérusalem étudie les échantillons et finisse par admettre qu’il s’agissait d’une escroquerie.

 

Q. — Oui, mais les camps de concentration ne sont pas une invention des juges de Nuremberg.

 

R. — Dans ces années terribles de guerre, enfermer dans des Lager (en italien ce sont les camps de concentration) les populations civiles qui présentent un danger pour la sécurité nationale était une chose normale. Dans le dernier conflit mondial les Russes en ont fait autant, tout comme les USA. Ces derniers en particulier avec les citoyens américains d’origine orientale.

Q. — Toutefois, en Amérique, dans les camps de concentration pour les populations d’ethnie japonaise il n’y avait pas de chambres à gaz ?

 

R. — Comme je l’ai dit, à Nuremberg on **** une infinité d’accusations. Pour ce qui concerne le fait que dans les camps de concentration il y avait des chambres à gaz, nous attendons **** *** *****. Dans les camps, les détenus travaillaient. Beaucoup de détenus sortaient du Lager pour travailler et rentraient le soir. Le besoin de main-d’œuvre pendant la guerre **** ****** avec la possibilité qu’au même moment il y ait eu, dans quelque point du camp, des files de personnes se rendant à ** ****** ** ****. L’activité d’une chambre à gaz est envahissante, mortelle, et même à l’extérieur elle est terriblement dangereuse. L’idée d’envoyer à la mort des millions de personnes de cette manière, dans le lieu même où vivent et travaillent d’autres personnes sans que ces dernières s’aperçoivent de quoi que ce soit, c’est de la folie, **** ***** ****** ***** ******* ***** ******.

 

Q. — Mais vous, quand avez-vous entendu parler pour la première fois du projet d’extermination des juifs et des chambres à gaz ?

 

R. — La première fois que j’ai entendu des choses pareilles la guerre était finie et je me trouvais dans un camp de concentration anglais, j’étais avec Walter Rauff. Nous sommes restés tous les deux pantois. Nous ne pouvions absolument pas croire des choses aussi horribles : des chambres à gaz pour exterminer des hommes, des femmes et des enfants ! Pendant des jours nous en avons parlé entre nous, avec le colonel Rauff et d’autres collègues. Nous avions beau avoir été tous des SS, chacun d’entre nous à son niveau à une position particulière dans l’appareil national-socialiste, mais jamais des choses pareilles n’étaient parvenues à nos oreilles. Imaginez que, des années et des années plus tard, j’ai appris que mon ami et supérieur Walter Rauff, qui avait aussi partagé avec moi des morceaux de pain dur dans le camp de concentration, avait été accusé d’être l’inventeur d’un fantomatique camion à gaz ! On ne peut pas croire à des choses de ce genre quand on a connu Walter Rauff.

 

Q. — Et tous les témoignages de l’existence des chambres à gaz ?

R. — Dans les camps on n’a jamais ***** *** ****** ** ****, **** celle construite après la guerre par les Américains à Dachau. Il ****** *** de témoignages fiables sur le plan judiciaire ou historique à propos des ****** ** **** ; à commencer par ceux de certains des derniers commandants et responsables de camp, comme par exemple celui du plus connu des commandants d’Auschwitz, Rudolf Höss. Outre les grandes contradictions de son témoignage, il fut torturé avant de déposer à Nuremberg et, après son témoignage, sur l’ordre des Russes on le fit taire pour de bon en le pendant. Pour ces témoins, considérés comme précieux par les vainqueurs, les violences physiques et morales qu’on leur infligea en cas de manque de complaisance étaient insupportables ; ainsi que les menaces de vengeance sur les membres de leur famille. Je sais, par expérience personnelle en prison et celle de mes collègues, comment les vainqueurs parvenaient à extorquer, dans les camps de concentration, des confessions aux prisonniers, qui souvent ne connaissaient même pas l’anglais. Et puis, le traitement réservé aux prisonniers dans les camps russes de la Sibérie était connu, on signait alors n’importe quel type d’aveux demandé ; un point c’est tout.

Q. — Donc pour vous ces millions de morts sont une invention ?

R. — Moi j’ai connu personnellement les Lager. La dernière fois que je suis allé à Mauthausen, c’était en 1944 pour interroger le fils de Badoglio, Mario, sur l’ordre d’Hitler. J’ai tourné dans ce camp de long en large pendant deux jours. Il y avait d’immenses cuisines en fonction pour les internés et il y avait aussi à l’intérieur du camp un bordel pour leurs exigences. Pas de ******** ** *****. Malheureusement tellement de gens sont morts dans les camps mais pas en vertu d’une volonté de tuer : la guerre, les dures conditions de vie, la faim, l’absence de soins adéquats ont tourné au désastre. Mais ces tragédies des civils, elles étaient à l’ordre du jour non seulement dans les camps mais dans toute l’Allemagne, et principalement à cause des bombardements sans discernement des villes.

Q. — Par conséquent vous minimisez la tragédie des juifs : l’Holocauste ?

 

R. — Il ne s’agit pas de minimiser, une tragédie est une tragédie. S’il y a un problème, c’est celui de la vérité historique. Les vainqueurs du second conflit mondial avaient intérêt à ce qu’on ne leur demande pas de rendre compte de leurs crimes. Ils avaient rasé des villes allemandes entières où il n’y avait pas un soldat, et ce pour tuer des femmes, des enfants et des vieillards et ainsi affaiblir la volonté de combattre de leur ennemi. C’est ce qui est arrivé à Hambourg, à Lübeck, à Berlin, à Dresde et à tant d’autres villes. Ils profitaient de la supériorité de leurs bombardiers pour tuer impunément et avec une cruauté folle les civils. Puis c’est arrivé à la population de Tokyo et, finalement, avec les bombes atomiques, aux civils de Nagasaki et d’Hiroshima. Pour cette raison il était nécessaire d’inventer des crimes spéciaux commis par l’Allemagne et de les colporter suffisamment pour présenter les Allemands comme des créatures maléfiques et autres non-sens : des sujets de romans d’horreur sur lesquels Hollywood a tourné des centaines de films. D’ailleurs, depuis lors la méthode des vainqueurs de la deuxième guerre mondiale n’a pas beaucoup changé : à les entendre ils exportent la démocratie à l’aide de ces prétendues missions de la paix contre les canailles, ils décrivent des terroristes qui ont commis des actes toujours monstrueux, indicibles. Mais dans la pratique ils attaquent surtout au moyen de leur aviation ceux qui ne se soumettent pas. Ils massacrent les militaires et les civils qui n’ont pas les moyens de se défendre. Finalement, d’une intervention humanitaire à l’autre dans divers pays, ils placent, sur les fauteuils des gouvernements, des marionnettes qui servent leurs intérêts économiques et politiques.

 

Q. — Mais alors certaines de ces preuves inattaquables comme les films et les photographies des camps, comment les expliquez-vous ?

R. — Ces films sont une preuve supplémentaire de la ********. Presque tous proviennent du camp de Bergen-Belsen. C’est un camp où les autorités allemandes envoyaient les internés des autres camps qui étaient inaptes au travail. Il y avait à l’intérieur un secteur pour convalescents. Rien que cela en dit long sur la volonté des Allemands d’assassiner : il semble étrange que, en temps de guerre, on mette en place une structure pour accueillir ceux qu’on voulait gazer. Les bombardements de 1945 ont laissé ce camp dénué de vivres, d’eau et de médicaments. Une épidémie de typhus s’est répandue qui a causé des milliers de malades et de morts. Ces films datent de ces faits, lorsque le camp de réfugiés de Bergen Belsen, dévasté par l’épidémie, en avril 1945, était alors entre les mains des Alliés. Les scènes furent tournées exprès, à des fins de propagande, par le metteur en scène anglais Hitchcock, le maître de l’horreur. Il est affreux de voir le cynisme, l’absence de tout sens d’humanité avec lesquels encore aujourd’hui on spécule sur ces images. En les projetant pendant des années sur les écrans de télévision, accompagnées de fonds musicaux angoissants, on a trompé le public en associant, avec une ruse impitoyable, ces scènes terribles *** ******* *** ****, alors qu’elles n’avaient aucun rapport. Un ****** !

Q. — D’après vous, le motif de toutes ces ***** serait, de la part des vainqueurs, de couvrir leurs crimes ?

 

R. — Dans un premier temps il en fut ainsi. Un scénario identique à celui de Nuremberg fut inventé aussi par le général McArthur au Japon avec le procès de Tokyo. Pour pendre les accusés ils imaginèrent d’autres histoires et d’autres crimes. Pour criminaliser les Japonais qui avaient été victimes de la bombe atomique, ils allèrent à l’époque jusqu’à inventer des accusations de cannibalisme.

 

Q. — Pourquoi « dans un premier temps » ?

 

R. — Parce que par la suite la littérature sur l’Holocauste fut utilisée principalement par l’Etat d’Israël pour deux raisons. La première est bien expliquée par un écrivain juif fils de déportés : Norman Finkelstein. Dans son livre L’Industrie de l’Holocauste, il explique comment cette industrie a rapporté, à travers une campagne de revendications, des milliards d’indemnisations dans les caisses des institutions juives et dans celle de l’Etat d’Isaël. Finkelstein parle d’un « véritable racket d’extorsions ». Pour ce qui concerne le second point, l’écrivain Sergio Romano, qui n’est certes pas un révisionniste, explique qu’après la « guerre du Liban », l’Etat d’Israël a compris qu’en augmentant et en mettant l’accent sur l’aspect dramatique de la « littérature sur l’Holocauste » cela lui aurait procuré des avantages dans son contentieux territorial avec les Arabes et « une sorte de semi-immunité diplomatique ».

Q. — Dans le monde entier on parle de l’Holocauste comme d’extermination, mais vous, vous avez des doutes ou vous le niez carrément ?

 

R. — Les moyens de propagande de ceux qui aujourd’hui détiennent le pouvoir mondial sont inextinguibles. Au travers d’une sous-culture historique créée spécialement et divulguée par la télévision et le cinéma, on a manipulé les consciences en travaillant sur les émotions. En particulier les jeunes générations, à commencer par l’école, ont été soumises à un lavage de cerveaux, abreuvées d’histoires macabres pour assujettir leur liberté de jugement. Comme je vous l’ai dit, voilà 70 ans que nous attendons les preuves de ces méfaits que conteste le peuple allemand. Les historiens n’ont pas trouvé le moindre document qui concernerait *** ******* *** **** : pas un ordre écrit, pas un compte rendu ou un avis de la part d’une institution allemande, pas un rapport d’un employé. Rien de rien. En l’absence de document, les juges de Nuremberg ont considéré comme acquis que le projet qui s’intitulait « Solution finale du problème juif » à l’étude dans le Reich, qui évaluait les possibilités territoriales permettant d’éloigner les juifs de l’Allemagne et par la suite des territoires occupés, y compris la possibilité de transfert à Madagascar, était un code secret de couverture qui signifiait leur extermination. *** ******* ! En pleine guerre, alors que nous étions encore vainqueurs aussi bien en Afrique qu’en Russie, les juifs, qui avaient été en un premier temps simplement encouragés, furent poussés, à la fin 1941, de toutes sortes de façons à quitter l’Allemagne de manière indépendante. Ce n’est que deux ans après le commencement de la guerre que commencèrent les mesures restreignant leur liberté.

 

Q. — Admettons que l’on découvre les preuves dont vous parlez. Je veux dire un document signé d’Hitler ou d’un autre dignitaire. Quelle serait votre position ?

R. — Ma réponse serait celle d’une condamnation décisive de faits de ce genre. Tous les actes de violence indiscriminée contre des communautés, sans même tenir compte des responsabilités individuelles, sont inacceptables, et absolument condamnables. Ce qui est arrivé aux Indiens d’Amérique, aux koulaks en Russie, aux Italiens enfouis dans les fosses en Istrie, aux Arméniens en Turquie, aux prisonniers allemands dans les camps de concentration américains en Allemagne et en France, comme dans les camps russes, les premiers qu’on a laissés mourir de faim volontairement par la volonté du président Eisenhower, les seconds par celle de Staline. Ces deux chefs d’Etat n’ont volontairement pas respecté la convention de Genève pour sévir jusqu’à la tragédie. Tous ces épisodes, je le répète, sont à condamner sans restriction, y compris les

ersécutions faites par des Allemands au détriment de juifs ; qui ont indubitablement eu lieu. Mais les vraies, non celles qui ont été inventées par la propagande.

Q. — Vous admettez donc la possibilité que ces preuves, qui auraient échappé à une éventuelle destruction pratiquée par les Allemands à la fin du conflit, pourraient un jour survenir ?

R. — Je vous ai déjà dit que certains faits doivent absolument être condamnés. Par conséquent en raisonnant par l’absurde si nous devions trouver demain des preuves sur *** ******** *** *****, la condamnation de choses aussi horribles, de celui qui les a voulues et de qui les a utilisées pour tuer, devrait être sans discussion et totale. Vous voyez, j’ai appris que dans la vie les surprises peuvent ne jamais finir. Mais dans ce cas précis, je crois pouvoir exclure la chose avec certitude parce que pendant presque soixante ans les documents allemands, séquestrés par les vainqueurs de la guerre, ont été examinés et évalués par des centaines et des centaines de chercheurs, si bien que ce qui n’a pas émergé à ce jour pourra difficilement émerger à l’avenir. Pour une autre raison je dois considérer la chose comme extrêmement improbable et je vous explique pourquoi : alors que la guerre était déjà bien engagée, nos adversaires ont commencé à insinuer des soupçons sur des activités homicides dans les Lager. Je parle de la déclaration interalliée de décembre 1942, dans laquelle on parlait généralement de crimes barbares de l’Allemagne contre les juifs et on prévoyait la punition des coupables. Puis, à la fin de 1943, j’ai appris qu’il ne s’agissait pas de propagande de guerre générale, mais qu’en réalité nos ennemis pensaient fabriquer de fausses preuves de ces crimes. La première nouvelle me fut donnée par mon compagnon de cours, un grand ami, le capitaine Paul Reinicke, qui passait ses journées en contact avec le numéro deux du gouvernement allemand, le Reichsmarschall Göring : il était son chef d’escorte. La dernière fois que je l’ai vu je lui ai fait part de ce projet de véritables falsifications. Göring était furibond du fait qu’il considérait ces mystifications comme infamantes aux yeux du monde entier. Précisément Göring, avant de se suicider, contesta violemment devant le tribunal de Nuremberg la production de preuves falsifiées. Un autre signe me fut donné par le chef de la police Ernst Kaltenbrunner, l’homme qui avait remplacé Heydrich après sa mort et qui fut ensuite envoyé à la potence à la suite du verdict de Nuremberg. Je l’ai vu vers la fin de la guerre pour lui rapporter les informations recueillies sur la trahison du roi Victor Emmanuel. Il m’indiqua que les futurs vainqueurs étaient déjà à l’œuvre pour construire de fausses preuves de crimes de guerre et autres atrocités qu’ils auraient inventées sur les Lager comme preuves de la cruauté allemande. Ils se mettaient déjà d’accord sur les détails sur la façon de mettre en scène un procès spécial pour les vaincus. Mais surtout j’ai rencontré en août 1944 le collaborateur direct du général Kaltenbrunner, chef de la Gestapo, le général Heinrich Müller. Grâce à lui j’avais réussi à fréquenter le cours des élèves officiers. Je lui devais beaucoup et il m’avait pris en affection. Il était venu à Rome pour résoudre un problème personnel de mon commandant, le colonel Herbert Kappler. A cette époque, la cinquième armée américaine était sur le point de percer à Cassino, les Russes avançaient vers l’Allemagne. La guerre était déjà inexorablement perdue. Ce soir-là il me demanda de l’accompagner à son hôtel. Comme il y avait entre nous un minimum de confiance, je me permis de lui demander des détails importants sur la question. Il me dit que, grâce à l’espionnage, il avait eu la confirmation que l’ennemi, dans l’attente de la victoire finale, était en train d’essayer de fabriquer les preuves de nos crimes pour mettre en place un procès spectaculaire de criminalisation de l’Allemagne une fois vaincue. Il avait des nouvelles précises et il était sérieusement inquiet. Il soutenait qu’il ne fallait pas se fier à ces gens parce qu’ils n’avaient ni sens de l’honneur ni scrupules. J’étais jeune alors et je n’accordai pas le juste poids à ses paroles mais les choses, en fait, se passèrent exactement comme le général Müller m’avait dit. Voilà les hommes, les dignitaires qui, selon ce qu’on raconte aujourd’hui, auraient imaginé et organisé **** ***** ***** ** ***** ***** **** ** *** ****** ! Je trouverais cela ridicule s’il ne s’agissait pas de faits tragiques. C’est pourquoi, lorsque les Américains, en 2003, ont agressé l’Irak sous prétexte qu’il possédait des « armes de destruction massive », avec tant de faux serments prêtés devant le conseil de sécurité de l’ONU par le secrétaire d’Etat Powell, alors que c’était eux précisément qui avaient été les seuls à les utiliser dans la guerre, je me suis dit : rien de nouveau !

Q. — Vous-même, qui êtes citoyen allemand, savez-vous que des lois en Allemagne, en Autriche, en France, en Suisse punissent de prison celui qui nie l’Holocauste ?

R. — Oui, les pouvoirs forts mondiaux les ont imposées et sous peu les imposeront aussi en Italie. La ruse ce sera en fait de faire croire aux gens que celui qui, par exemple, s’oppose au colonialisme israélien ou au sionisme en Palestine est antisémite ; que celui qui se permet de critiquer les juifs est toujours et de toute façon antisémite ; que celui qui ose réclamer les preuves de l’existence de ces chambres à gaz dans les camps de concentration, c’est comme s’il approuvait l’idée d’exterminer les juifs. Il s’agit d’une falsification éhontée. Ces lois démontrent justement la peur que la vérité vienne à la surface. Visiblement on redoute qu’après la campagne de propagande à base d’émotions, les historiens ne s’interrogent sur les preuves, les chercheurs ne se rendent compte des mystifications. Ces lois vont justement ouvrir les yeux à qui croit encore à la liberté de pensée et à l’importance de l’indépendance de la recherche historique. Il est évident que pour ce que j’ai dit je pourrais être poursuivi, ma situation pourrait certainement empirer mais je devais raconter les choses telles qu’elles se sont réellement passées, le courage de la sincérité était un devoir à l’égard de mon pays, une contribution, à l’occasion de mes cent ans, à la rédemption et à la dignité de mon peuple.

(Sources:Égalité et réconcilliation)

 

Puissante éruption volcanique du Jebel Zubair sous la mer Rouge

KKDeailed_MapArabie Saoudite,13 octobre 2013-

À compter d’aujourd’hui, l’éruption sous-marine se poursuit avec la production d’un panache de vapeur de taille variable, pas toujours facilement identifiable sur les images satellites. Un panache SO2 est également visible sur des données satellitaires à la dérive depuis le site d’éruption. Les  cendres  ne peuvent  être vu sur des images satellites, seulement de la vapeur, et le domaine de l’eau décolorée (indicateur de particules en suspension) est faible sinon a disparu. Cela suggère que l’éruption est actuellement plutôt faible et n’a probablement pas encore entré dans la phase dite surtseyen où des fragments solides (cendres, blocs de lave) sont éjectés au-dessus de la surface de la mer.

(Sources et  liens direct sur cet événement: Volcano )

Fukushima avvertimento: aggiornamento importante … L’umanità in pericolo imminente di morte

Fukushima danger

FUKUSHIMA UPDATE
Il momento più pericoloso di umanità : Fukushima Fuel Pool di Unità 4 . « E ‘ una questione di sopravvivenza umana .  »
« La comunità internazionale deve ora occuparsi di tutto di Fukushima :
Siamo ora entro due mesi quello che potrebbe essere il momento più pericoloso di umanità dopo la crisi dei missili cubani .
Non ci sono scuse per non agire . Tutte le risorse che possiamo radunare le specie dovrebbero concentrarsi sulla piscina del combustibile di Fukushima Unità 4 .
Il proprietario della centrale di Fukushima , Tokyo Electric ( TEPCO ) , ha detto che in appena 60 giorni, si può cominciare a cercare di rimuovere più di 1.300 barre di combustibile esaurito in un pool ( piscina) gravemente danneggiato e arroccato 100 piedi in aria . La piscina è basato su un edificio gravemente danneggiata e potrebbe facilmente essere inclinato verso il mare … nel prossimo terremoto , se non è la propria gravità  » .

Circa 400 tonnellate di combustibile nel serbatoio potrebbe sputare più di 15.000 volte più radiazioni di quello che è stato rilasciato a Hiroshima nel 1945 .

L’unica cosa certa di questa crisi è che la TEPCO ha conoscenza non scientifica, tecnica o di risorse finanziarie per far fronte. Non più di quanto il governo giapponese . La situazione richiede un coordinamento migliori scienziati e ingegneri che la nostra specie umana è in grado di fornire sforzo globale .

Perché così serio ?

Sappiamo già che migliaia di tonnellate di acqua altamente contaminata viene scaricato attraverso il sito di Fukushima , fornendo un flusso continuo di isotopi tossici a lungo termine nel Pacifico . Tonno irradiato facilmente riconducibile a Fukushima fallout è stato catturato al largo della costa della California . Possiamo aspettarci molto peggio .

TEPCO continua a versare più acqua sul vicino fuso sito nuclei di tre reattori , si deve in qualche modo mantenere il calore sotto contrôle.Les fumi di vapore indicano che la fissione può sempre andare da qualche parte sottoterra . Ma nessuno sa esattamente dove questi nuclei sono in realtà .

Gran parte dell’acqua irradiata è ora seduto in circa un migliaio enorme ma fragile che sono stati rapidamente assemblati e serbatoi sparsi per il sito . Molti sono già in fuga. Tutto potrebbe abbattere nel prossimo terremoto , liberando migliaia di tonnellate di veleni permanenti nel Pacifico .

Acqua che scorre attraverso il sito mina anche le strutture residue di Fukushima , tra cui il sostegno alla piscina del combustibile in Unità 4 .

Più di 6000 elementi di combustibile ora siedono in una piscina comunale a soli 50 metri dalla unità a quattro . Alcuni contengono plutonio . La piscina non è in contenimento sopra . E ‘ vulnerabile alla perdita di liquido di raffreddamento , il crollo di un edificio vicino , un altro terremoto , tsunami e un altro plus .

In totale , più di 11.000 elementi di combustibile sono sparsi intorno al sito di Fukushima . Secondo l’esperto di lunga data e l’ex Dipartimento di Energia ufficiale Robert Alvarez , è 85 volte più letale cesio riserve in posto come è stato rilasciato a Chernobyl .

Hotspots radioattive continuano ad essere trovati in tutto il Giappone . Vi sono indicazioni di un aumento danni alla tiroide tasso di bambini locale .

La linea di fondo immediatamente : le barre di combustibile deve in qualche modo essere rimosso in sicurezza delle quattro Unità ( piscina del combustibile ), il più presto possibile .

Poco prima del terremoto dell’11 marzo 2011 e lo tsunami che ha distrutto il sito di Fukushima , l’unità di base a quattro è stato rimosso per la manutenzione ordinaria e il rifornimento di carburante . Mentre una ventina di reattori negli Stati Uniti e, come molti altri in tutto il mondo , la General piscina elettrico progettato in cui il nucleo è ora, è di 100 piedi in aria .

Il combustibile esaurito deve in qualche modo essere tenuto sotto l’acqua . Si è rivestito in lega di zirconio che può accendersi spontaneamente quando esposta all’aria . Lungo usato in lampade flash per fotocamere, ustioni e fiamme zirconio con una fiamma calda sono estremamente luminoso e potente .

Ogni asta scoperta emette radiazioni sufficiente per uccidere una persona in piedi vicino a un paio di minuti. Un incendio potrebbe costringere tutto il personale di lasciare il sito e fare macchine elettroniche invalicabili .

Secondo Arnie Gundersen , un ingegnere nucleare con 40 anni di esperienza in un settore che ha prodotto barre di combustibile , quelle del cuore dell’unità 4 sia piegato, danneggiato e indebolito al punto di collasso . Telecamere hanno mostrato quantità allarmanti di detriti nella piscina del combustibile , che si è danneggiato .

Ingegneri e scienziati notano che gli ostacoli da superare al fine di svuotare la piscina dell’unità 4 del suo combustibile sono unici e scoraggiante , ha detto Gundersen . Ma deve essere fatto con il 100% di perfezione .

Se il tentativo fallisce , le aste possono essere esposte all’aria e prendere fuoco , rilasciando quantità orribili di radiazioni nell’atmosfera. La piscina potrebbe venire schiantarsi al suolo , potrebbe entrare in fissione ed esplodere barre di dumping prese insieme in un mucchio . La nube radioattiva che deriverebbe sarebbe sufficiente a minacciare la salute e la sicurezza di tutta l’umanità .

Il primo fallout di Chernobyl , nel 1986 aveva raggiunto California entro dieci giorni . Quelli di Fukushima nel 2011 è arrivato in meno di una settimana . Un nuovo incendio del carburante in Unità 4 riversa un flusso costante di veleni mortali radioattive per secoli.

L’ ex ambasciatore Mitsuhei Murata dice : .. « L’impatto di vasta scala Fukushima distruggere l’ ambiente globale e la nostra intera civiltà Questa non è scienza missilistica , o collegarsi al dibattito pugilistico sulle centrali nucleari Questa è una domanda sopravvivenza dell’umanità .  »

Né Tokyo Electric o del governo giapponese può andare da solo . Non ci sono scuse per rifiutare di distribuire qualcosa di meno di un team coordinato di scienziati e ingegneri in tutto il mondo .

Abbiamo due mesi o meno di agire .

Per ora , stiamo iniziando una petizione alle Nazioni Unite e il presidente Obama a mobilitare la comunità scientifica internazionale e di ingegneria per sostenere il lavoro di Fukushima e spostando le barre di combustibile per la sicurezza.

È possibile firmare la petizione : http://www.nukefree.org/crisis-fukushima-4-petition-un-us-global-response

Se hai un’idea migliore , si prega , si prega di inoltrare . Ma dobbiamo fare qualcosa e farlo subito .

Il tempo stringe. La minaccia di una catastrofe nucleare globale è dolorosamente vicino alla mezzanotte.

(Fonti: Harvey Wasserman … lei è l’editor del Columbus Free Press e Free Press , che pubblica il quotidiano gratuito Nuke ) .

Per ora , stiamo iniziando una petizione alle Nazioni Unite e il presidente Obama a mobilitare la comunità scientifica internazionale e di ingegneria per sostenere il lavoro di Fukushima e spostando le barre di combustibile in modo sicuro.

فوكوشيما تحذير: تحديث رئيسية … الإنسانية في خطر وشيك من الموت

Fukushima danger

*تبين الصورة اثنين من الثقوب في حوض من الوحدة المركزية 4 دايتشي فوكوشيما.

 

فوكوشيما UPDATE
أخطر لحظة من الإنسانية : فوكوشيما بركة الوقود من وحدة 4 . « إنها مسألة حياة أو موت الإنسان « .
 » يجب على المجتمع الدولي الآن أن تتخذ الرعاية من كل شيء في فوكوشيما :
نحن الآن في غضون شهرين من ما قد يكون أخطر لحظة من الإنسانية منذ أزمة الصواريخ الكوبية .
ليس هناك عذر لعدم العمل . وينبغي لجميع الموارد التي يمكن حشده الأنواع التركيز على تجمع الوقود في وحدة فوكوشيما 4 .
وقال صاحب محطة فوكوشيما وطوكيو للكهرباء ( تيبكو ) ، التي في اقل من 60 يوما ، ويمكن أن يبدأ في محاولة ل إزالة أكثر من 1،300 قضبان الوقود المستنفد في حوض (بركة ) أضرار بالغة و تطفو 100 قدم في الهواء . ويستند تجمع على مبنى تضررت بشدة ، ويمكن بسهولة أن يميل إلى البحر … في الزلزال القادم ، إذا لم يكن جاذبيته الخاصة  » .

يمكن أن نحو 400 طنا من الوقود في خزان يبصقون أكثر من 15،000 مرات أكثر من الإشعاع ما صدر في هيروشيما في عام 1945 .

الشيء الوحيد المؤكد حول هذه الأزمة هو أن تيبكو لديه معرفة لا العلمية أو التقنية أو الموارد المالية اللازمة ل مواجهة الموقف. لا أكثر من الحكومة اليابانية . يتطلب الوضع منسقة كبار العلماء والمهندسين أن جنسنا البشري قادر على توفير الجهد العالمي .

لماذا خطيرة جدا ؟

نحن نعلم بالفعل أن آلاف الأطنان من المياه الملوثة للغاية تبرأ من خلال موقع فوكوشيما ، وتوفير تدفق مستمر من النظائر السامة على المدى الطويل في منطقة المحيط الهادئ . التونة المشع يمكن عزوها بسهولة إلى فوكوشيما تداعيات قد اشتعلت قبالة سواحل كاليفورنيا . ويمكننا أن نتوقع أسوأ من ذلك بكثير.

تواصل تيبكو بضخ المزيد من المياه على المفاعل بالقرب ثلاثة ذاب النوى الموقع، فإنه يجب بطريقة أو بأخرى حفاظ على الحرارة تحت contrôle.Les أبخرة بخار تشير إلى أن الانشطار يمكن أن تذهب دائما تحت الأرض في مكان ما . ولكن لا أحد يعرف بالضبط أين هذه النوى هي في الواقع .

الكثير من الماء المشع هو يجلس الآن في نحو ألف ضخمة ولكن الهشة التي تم تجميعها والدبابات المنتشرة في أرجاء الموقع بسرعة . العديد من يفرون بالفعل . كل شيء يمكن أن تنهار في زلزال القادم ، والإفراج عن آلاف الأطنان من السموم دائم في منطقة المحيط الهادئ .

المياه التي تتدفق من خلال موقع يقوض أيضا الهياكل المتبقية من فوكوشيما ، بما في ذلك دعم الوقود في تجمع الوحدة 4 .

أكثر من 6،000 جمعيات الوقود الجلوس الآن في تجمع طائفي على بعد 50 مترا من وحدة الأربعة. بعض تحتوي على البلوتونيوم. هذا المجمع ليس في احتواء أعلاه. فهي معرضة لفقدان المبرد ، وانهيار مبنى مجاور ، زلزال آخر ، تسونامي و آخر زائد .

في المجموع، وتنتشر أكثر من 11،000 جمعيات الوقود حول موقع فوكوشيما . ووفقا للخبير و الإدارة السابقة لل مسؤول الطاقة روبرت الفاريز منذ فترة طويلة ، وهناك 85 مرات أكثر احتياطيات السيزيوم القاتلة في المكان كما كان أفرج عنه في تشيرنوبيل .

مواصلة النقاط الساخنة المشعة التي يمكن العثور عليها في جميع أنحاء اليابان . وهناك دلائل على زيادة الضرر على معدل الأطفال المحليين الغدة الدرقية .

وخلاصة القول على الفور : يجب بطريقة أو بأخرى أن إزالة قضبان الوقود بأمان من وحدة أربعة (تجمع الوقود ) في أقرب وقت ممكن .

فقط قبل الزلزال الذي وقع في 11 مارس 2011 و التسونامي الذي حطم موقع فوكوشيما ، الوحدة الأساسية تمت إزالة أربعة لعمليات الصيانة الروتينية والتزود بالوقود . باعتبارها والعشرين المفاعلات في الولايات المتحدة و العديد من الآخرين في جميع أنحاء العالم ، عامة الكهربائية بركة مصممة في النواة التي هي الآن ، هو 100 قدم في الهواء .

يجب بطريقة أو بأخرى أن تبقى الوقود المستنفد تحت الماء . ويرتدي ذلك في سبائك الزركونيوم التي يمكن أن تشتعل تلقائيا عند تعرضها للهواء . استخدمت لفترة طويلة في المصابيح فلاش للكاميرات والحروق و هيب الزركونيوم مع لهب ساخن مشرقة للغاية وقوية.

كل اكتشاف قضيب تنبعث من الإشعاع ما يكفي لقتل شخص ما يقف في مكان قريب في بضع دقائق . حريق قد تجبر جميع الموظفين على مغادرة الموقع و جعل آلات إلكترونية سالكة .

وفقا ل آرني جاندرسن ، وهو مهندس نووي مع أربعين سنة من الخبرة في هذه الصناعة التي قد صنعت قضبان الوقود ، وتلك من قلب الوحدة 4 هي عازمة ، وتلف و الضعف والوهن إلى نقطة الانهيار. وأظهرت الكاميرات كميات مقلقة من الحطام في بركة الوقود ، التي معطوب نفسها .

وقال جاندرسن المهندسين والعلماء لاحظ أن العوائق التي تحول دون التغلب عليها من أجل استنزاف تجمع الوحدة 4 من الوقود هي فريدة من نوعها و شاقة. ولكن يجب أن يتم ذلك مع 100 ٪ الكمال.

إذا فشلت المحاولة ، يمكن أن يتعرض قضبان إلى الهواء و تشتعل فيها النيران ، والإفراج عن كميات رهيبة من الإشعاع في الغلاف الجوي . تجمع يمكن أن تأتي تسقط على الارض ، يمكن أن تأتي إلى الانشطار وتنفجر القضبان الإغراق المتخذة معا في كومة . ان سحابة مشعة من شأنها أن النتيجة ستكون كافية ل تهدد صحة وسلامة البشرية جمعاء .

إلا أن عواقب الأول من تشرنوبيل في عام 1986 وصلت كاليفورنيا في غضون عشرة أيام . وصل هؤلاء من فوكوشيما في عام 2011 في أقل من أسبوع . حريق وقود جديدة في الوحدة 4 أسكب دفق مستمر من السموم المشعة القاتلة لعدة قرون.

السفير السابق Mitsuhei موراتا يقول: .. « تأثير فوكوشيما على نطاق واسع تدمير البيئة العالمية و حضارتنا بأكملها وهذه ليست علم الصواريخ ، أو الاتصال على النقاش تلاكمي على محطات الطاقة النووية هذا هو السؤال بقاء البشرية  » .

لا كهرباء طوكيو أو الحكومة اليابانية يمكن أن تذهب وحدها . لا يوجد أي مبرر لرفضها نشر أي شيء أقل من فريق منسقة من كبار العلماء والمهندسين في العالم .

لدينا اثنين من أشهر أو أقل للعمل .

أما الآن ، فقد بدأنا عريضة إلى الأمم المتحدة و الرئيس أوباما لحشد المجتمع الدولي العلمي و الهندسي لدعم عمل في فوكوشيما ونقل قضبان الوقود إلى بر الأمان.

يمكنك التوقيع على العريضة في : http://www.nukefree.org/crisis-fukushima-4-petition-un-us-global-response

إذا كان لديك فكرة أفضل ، من فضلك، من فضلك إلى الأمام . ولكن يجب علينا أن نفعل شيئا ونفعل ذلك الآن .

الساعة تدق . خطر وقوع كارثة نووية عالمية هو مؤلم على مقربة من منتصف الليل .

(المصادر: هارفي اسرمان … وقالت انها هي تحرير كولومبوس الصحافة الحرة و الصحافة الحرة، التي تنشر صحيفة مجانية الاسرائيلية المصرية في خطر ) .

أما الآن ، فقد بدأنا عريضة إلى الأمم المتحدة و الرئيس أوباما لحشد المجتمع الدولي العلمي و الهندسي لدعم عمل في فوكوشيما وتحريك قضبان الوقود بأمان .

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Fukushima advertencia: actualización importante … La humanidad en peligro inminente de muerte

Fukushima danger

FUKUSHIMA ACTUALIZACIÓN
El momento más peligroso de la humanidad : Fukushima piscina de combustible de la unidad 4 . « Es una cuestión de supervivencia de la humanidad .  »
« La comunidad internacional debe ocuparse de todo en Fukushima :
Ahora estamos dentro de los dos meses de lo que puede ser el momento más peligroso de la humanidad desde la crisis de los misiles cubanos .
No hay excusa para no actuar . Todos los recursos que podamos reunir especies deberían centrarse en la piscina de combustible en Fukushima Unidad 4 .
El propietario de la planta de Fukushima, Tokyo Electric ( Tepco ) , dijo que en tan sólo 60 días, se puede empezar a tratar de eliminar más de 1.300 barras de combustible gastado en una piscina ( alberca) gravemente dañada y se encaramó 100 pies en el aire . La piscina se basa en un edificio gravemente dañado y podría fácilmente ser inclinado hacia el mar … en el próximo terremoto , si no es su propia gravedad  » .

Cerca de 400 toneladas de combustible en el tanque puede escupir más de 15.000 veces más radiación de lo que fue liberado en Hiroshima en 1945.

Lo único cierto de esta crisis es que TEPCO tiene conocimiento no científico, técnico o los recursos financieros para hacer frente . No más que el gobierno japonés. La situación requiere una coordinación de los científicos e ingenieros que nuestra especie humana es capaz de proporcionar el esfuerzo global.

¿Por qué tan serio?

Ya sabemos que miles de toneladas de agua altamente contaminada se descarga a través del sitio de Fukushima, que proporciona un flujo continuo de isótopos tóxicos a largo plazo en el Pacífico. Tuna irradia fácilmente trazables a Fukushima consecuencias ha sido capturado en la costa de California. Podemos esperar mucho peor.

TEPCO continúa vertiendo más agua en la zona de Three derretida sitio núcleos del reactor, que de alguna manera debe mantener el calor en contrôle.Les humos vapor indican que la fisión siempre puede ir a un lugar subterráneo. Pero nadie sabe exactamente donde estos núcleos son en la realidad.

Gran parte de esta agua irradiada ahora está sentado en cerca de un millar de inmensa y frágil que se montan de forma rápida y tanques repartidos por todo el sitio. Muchos ya están huyendo . Todo podría romperse en el próximo terremoto , la liberación de miles de toneladas de sustancias tóxicas permanentes en el Pacífico.

El agua que fluye a través del sitio también socava las estructuras residuales de Fukushima , incluyendo el apoyo a la piscina de combustible en la Unidad 4 .

Más de 6.000 elementos de combustible ahora se sientan en una piscina comunitaria a tan sólo 50 metros de la unidad cuatro. Algunos contienen plutonio. La piscina no está en la contención arriba. Es vulnerable a la pérdida de refrigerante, el derrumbe de un edificio cercano , otro terremoto , el tsunami y otro punto a favor .

En total, más de 11.000 conjuntos de combustible se encuentran dispersos en todo el sitio de Fukushima. De acuerdo con el experto y veterano ex funcionario del Departamento de Energía de Robert Alvarez , hay 85 veces más reservas de cesio mortales en el lugar en que fue puesto en libertad en Chernobyl.

Hotspots radiactivos siguen encontrando todo Japón . Hay indicios de daño aumentado la tasa de niños locales tiroides.

La conclusión inmediata : las barras de combustible de alguna manera debe ser eliminado con seguridad fuera de las cuatro de la unidad ( piscina de combustible ) tan pronto como sea posible.

Justo antes del terremoto del 11 de marzo de 2011 y el tsunami que golpeó el sitio de Fukushima , la unidad central de cuatro fue retirado para el mantenimiento rutinario y recarga de combustible . Como una veintena de reactores en los Estados Unidos y, como muchos otros en todo el mundo , el general pool eléctrico diseñado en el que el núcleo es ahora, está a 100 metros de altura .

El combustible gastado de alguna manera debe mantenerse bajo el agua. Está revestido de aleación de circonio que pueden inflamarse espontáneamente cuando se expone al aire. Durante mucho tiempo usado en las bombillas de flash para cámaras, las quemaduras y las llamas de circonio con una llama caliente son muy brillantes y de gran alcance .

Cada varilla descubrimiento emite radiación suficiente para matar a alguien que estaba cerca de unos minutos. Un incendio podría obligar a todo el personal para dejar el sitio y hacer que las máquinas electrónicas intransitables .

De acuerdo con Arnie Gundersen , un ingeniero nuclear con cuarenta años de experiencia en una industria que fabrica barras de combustible , las del corazón de la unidad 4 esté doblado, dañado y debilitado hasta el punto del colapso. Cámaras mostraron cantidades alarmantes de escombros en la piscina de combustible , que a su vez está dañado.

Los ingenieros y científicos señalan que las barreras a superar para poder vaciar la piscina de la unidad 4 de su combustible son únicos y de enormes proporciones , dijo Gundersen . Pero hay que hacerlo con el 100% la perfección.

Si el intento falla , las barras pueden estar expuestos al aire y al arder , liberando cantidades horribles de la radiación a la atmósfera. La piscina podría venirse al suelo, podría entrar en fisión y explotar bares de dumping en su conjunto en una pila . La nube radiactiva que resultaría sería suficiente para poner en peligro la salud y la seguridad de toda la humanidad .

La primera lluvia radiactiva de Chernóbil en 1986 había llegado a California dentro de los diez días. Aquellos de Fukushima en 2011 llegó en menos de una semana. Un nuevo incendio de combustible en la Unidad 4 derrama un flujo constante de venenos radiactivos mortales durante siglos.

El ex embajador Mitsuhei Murata dice: .. « El impacto de Fukushima a gran escala destruyen el medio ambiente mundial y de nuestra civilización entera Esto no es ciencia de cohetes , o conectarse al debate pugilístico en centrales nucleares Esta es una pregunta la supervivencia de la humanidad  » .

Ni Eléctrica de Tokio o el gobierno japonés se puede ir solo. No hay excusa para negarse a distribuir cualquier cosa menos que un equipo coordinado de los mejores científicos e ingenieros de todo el mundo .

Tenemos dos meses o menos para actuar.

Por ahora , estamos empezando una petición a las Naciones Unidas y el Presidente Obama para movilizar a la comunidad científica y de ingeniería para apoyar el trabajo en Fukushima y mover las barras de combustible a la seguridad.

Puedes firmar la petición en: http://www.nukefree.org/crisis-fukushima-4-petition-un-us-global-response

Si usted tiene una idea mejor, por favor , por favor, adelante. Pero hay que hacer algo y hacerlo ahora.

El reloj está corriendo . La amenaza de una catástrofe nuclear mundial está dolorosamente cerca de la medianoche.

(Fuentes: Harvey Wasserman … ella es la editora de la Columbus Free Press y Free Press , que publica el diario gratuito Nuke ) .

Por ahora , estamos empezando una petición a las Naciones Unidas y el Presidente Obama para movilizar a la comunidad científica y de ingeniería para apoyar el trabajo en Fukushima y mover las varillas de combustible de manera segura .

Fukushima warning: major update … Humanity in imminent danger of death

Fukushima dangerFUKUSHIMA UPDATE
The most dangerous moment of humanity : Fukushima Fuel Pool of Unit 4 . « It is a matter of human survival .  »
« The international community must now take care of everything in Fukushima :
We are now within two months of what may be the most dangerous moment of humanity since the Cuban missile crisis .
There is no excuse for not acting . All the resources we can muster species should focus on the fuel pool at Fukushima Unit 4 .
The owner of the Fukushima plant , Tokyo Electric ( Tepco ) , said that in as little as 60 days, it can begin to try to remove more than 1,300 spent fuel rods in a pool ( pool ) seriously damaged and perched 100 feet in the air . The pool is based on a severely damaged building and could easily be tilted down to the sea … in the next earthquake, if it is not its own gravity . « 

Some 400 tons of fuel in the tank could spit over 15,000 times more radiation than what was released at Hiroshima in 1945.

The only thing certain about this crisis is that TEPCO has not scientific knowledge , technical or financial resources to cope. No more than the Japanese government. The situation requires a coordinated top scientists and engineers that our human species is capable of providing global effort.

Why so serious ?

We already know that thousands of tons of highly contaminated water is discharged through the Fukushima site , providing a continuous flow of toxic long-term isotope in the Pacific. Tuna irradiated easily traceable to Fukushima fallout has been caught off the coast of California. We can expect much worse .

TEPCO continues to pour more water on the near three melted reactor cores site, it must somehow keep the heat under contrôle.Les fumes steam indicate that fission can always go somewhere underground . But no one knows exactly where these nuclei are in reality.

Much of the irradiated water is now sitting in about a thousand huge but fragile that were quickly assembled and tanks scattered around the site . Many are already fleeing . Everything could break down in the next earthquake , releasing thousands of tons of permanent poisons in the Pacific.

Water flowing through the site also undermines the residual structures of Fukushima , including supporting the fuel pool in Unit 4 .

More than 6,000 fuel assemblies now sit in a communal pool just 50 meters from the unit four . Some contain plutonium. The pool is not in containment above . It is vulnerable to the loss of coolant, the collapse of a nearby building , another earthquake , tsunami and another plus.

In total , more than 11,000 fuel assemblies are scattered around the Fukushima site . According to the expert and longtime former Department of Energy official Robert Alvarez, there is 85 times more deadly cesium reserves in place as it was released at Chernobyl.

Radioactive Hotspots continue to be found around Japan . There are indications of increased damage the thyroid local children rate .

The bottom line immediately : the fuel rods must somehow be removed safely out of the four Unit ( fuel pool ) as soon as possible.

Just before the earthquake of 11 March 2011 and the tsunami that smashed the Fukushima site , the core unit four was removed for routine maintenance and refueling . As a twenty reactors in the United States and as many others around the world, General Electric designed pool in which the nucleus is now , is 100 feet in the air .

Spent fuel must somehow be kept under water. It is clad in zirconium alloy which can ignite spontaneously when exposed to air. Long used in flash bulbs for cameras , burns and flames zirconium with a hot flame are extremely bright and powerful .

Each discovery rod emits enough radiation to kill someone standing nearby in a few minutes . A fire could force all staff to leave the site and make impassable electronic machines.

According to Arnie Gundersen , a nuclear engineer with forty years of experience in an industry which has manufactured fuel rods , those of the heart of the unit 4 are bent , damaged and weakened to the point of collapse. Cameras showed alarming amounts of debris in the fuel pool , which itself is damaged.

Engineers and scientists note that barriers to overcome in order to drain the pool of Unit 4 of its fuel are unique and daunting , said Gundersen . But it must be done with 100% perfection.

If the attempt fails , the rods can be exposed to air and catch fire , releasing horrible amounts of radiation into the atmosphere. The pool could come crashing to the ground , could come into fission and explode dumping bars taken together in a pile. The radioactive cloud that would result would be enough to threaten the health and safety of all mankind .

The first fallout from Chernobyl in 1986 had reached California within ten days. Those of Fukushima in 2011 arrived in less than a week. A new fuel fire in Unit 4 pour out a steady stream of deadly radioactive poisons for centuries.

The former ambassador Mitsuhei Murata says : . .  » The impact of large-scale Fukushima destroy the global environment and our entire civilization This is not rocket science , or connect to the pugilistic debate on nuclear power plants This is a question survival of humanity.  »

Neither Tokyo Electric or the Japanese government can go alone. There is no excuse for refusing to deploy anything less than a coordinated team of top scientists and engineers in the world.

We have two months or less to act.

For now, we are starting a petition to the United Nations and President Obama to mobilize the international scientific and engineering community to support the work in Fukushima and moving the fuel rods to safety.

You can sign the petition at: http://www.nukefree.org/crisis-fukushima-4-petition-un-us-global-response

If you have a better idea, please , please forward . But we must do something and do it now .

The clock is ticking. The threat of a global nuclear catastrophe is painfully close to midnight.

( Sources: Harvey Wasserman … she is the editor of the Columbus Free Press and Free Press , which publishes the free newspaper Nuke ) .

For now, we are starting a petition to the United Nations and President Obama to mobilize the international scientific and engineering community to support the work in Fukushima and moving the fuel rods safely.

Alerte Fukushima :mise à jour importante …l’Humanité en danger de mort imminente

Fukushima danger

FUKUSHIMA UPDATE
Le Moment le plus dangereux de l’humanité: Fukushima carburant Piscine à l’unité 4. «C’est une question de survie de l’homme. »
« La communauté internationale doit désormais tout  prendre en charge à Fukushima:
Nous sommes maintenant dans les deux mois de ce que peut être le moment le plus dangereux de l’humanité depuis la crise des missiles de Cuba.
Il n’y a aucune excuse pour ne pas agir. Toutes les ressources que notre espèce peut rassembler doivent être axées sur la piscine de combustible à Fukushima Unité 4.
Le propriétaire de cette  centrale   de Fukushima, Tokyo Electric (Tepco), dit que, dans aussi peu que 60 jours, il peut commencer à essayer de supprimer plus de 1300 barres de combustible irradié d’une pool (piscine) gravement endommagée et  perchée à 100 pieds dans les airs. La piscine repose sur un bâtiment gravement endommagé qui est inclinable et pourrait facilement descendre … à la mer dans le prochain tremblement de terre, si ce n’est pas de sa propre  gravité.« 

Quelque 400 tonnes de carburant dans ce bassin pourraient cracher plus de 15.000 fois plus de rayonnement  que ce qui a été libéré à Hiroshima,en 1945.

La seule chose certaine à propos de cette crise est que Tepco n’a pas les connaissances scientifiques, techniques ou  les  ressources financières  pour y faire face . Pas plus que le gouvernement japonais. La situation exige un effort mondial coordonné des meilleurs scientifiques et ingénieurs  que notre espèce humaine est capable d’apporter.

Pourquoi est-ce si grave ?

Nous savons déjà que des milliers de tonnes d’eau fortement contaminée se déversent à travers le site de Fukushima , apportant un flot continue  d’ isotopes toxiques à long terme dans le Pacifique. Des Thons  irradiés par les retombées facilement retraçables à Fukushima ont déjà été capturés au large de la côte de Californie. On peut s’attendre à bien pire.

Tepco continue de verser plus d’eau sur le site proche de trois cœurs de réacteurs fondus , il doit en quelque sorte garder la chaleur sous contrôle.Les émanations de vapeur  indiquent que la  fission peut toujours se passer quelque part sous terre. Mais personne ne sait exactement où ces noyaux sont en réalité.

Une grande partie de cette eau irradiée est maintenant assis dans environ un millier de réservoirs  immenses mais fragiles qui ont été rapidement assemblés et parsemés autour du site. Beaucoup sont déjà  en train de fuir. Tout pourrait se briser dans le prochain tremblement de terre , libérant des milliers de tonnes de poisons permanents dans le Pacifique.

L’eau qui coule à travers le site sape aussi les structures résiduelles de Fukushima , y compris celle soutenant la piscine de combustible à l’Unité 4.

Plus de 6.000 assemblages de combustible siègent désormais dans une piscine commune à seulement 50 mètres de l’unité quatre . Certains contiennent du plutonium. La piscine n’a pas de confinement au-dessus. C’est vulnérable à la perte de liquide de refroidissement, l’effondrement d’un immeuble voisin , un autre tremblement de terre , tsunami et un autre plus .

Au total, plus de 11.000 assemblages de  combustibles sont éparpillés autour du site de Fukushima. Selon l’expert de longue date et ancien ministère de l’Énergie officiel Robert Alvarez , il y a 85 fois plus  de réserves mortelles de césium sur place comme il a été libéré à Tchernobyl.

Les Points chauds radioactifs continuent d’être trouvé autour du Japon . Il y a des indications de taux accrus de dommages de la thyroïde chez les enfants locaux.

En bout de ligne immédiate : les barres de combustible doivent en quelque sorte  être retirées  en toute sécurité hors de l’Unité Quatre (la  piscine de combustible ) dès que possible.

Juste avant le tremblement de terre du 11 mars 2011 et le tsunami qui a brisé le site de Fukushima , le noyau de l’unité quatre a été retiré pour l’entretien de routine et de ravitaillement . Comme une vingtaine de réacteurs aux Etats-Unis et aussi beaucoup d’autres à travers le monde , la piscine General Electric conçue dans laquelle ce noyau se situe maintenant,est  à 100 pieds dans les airs .

Le combustible usé doit en quelque sorte être maintenu sous l’eau. Il est vêtu d’ alliage de zirconium qui  peut s’enflammer spontanément lorsqu’il est exposé à l’air. Longtemps utilisé dans les ampoules flash pour les appareils photo , les brûlures et les flammes  de zirconium avec une flamme chaude  sont extrêmement lumineuses et puissantes.

Chaque tige découverte émet un rayonnement suffisant pour tuer quelqu’un debout à proximité, en quelques minutes. Un incendie pourrait forcer tout le personnel à quitter le site et rendre les machines électroniques impraticables.

Selon Arnie Gundersen , ingénieur nucléaire avec quarante ans  d’expérience dans une industrie pour laquelle il a  fabriqué  des barres de combustible , celles du coeur de l’unité 4 sont pliées, abîmées et fragilisées au point de s’écrouler . Des caméras ont montré des quantités inquiétantes de débris dans la piscine de combustible , qui elle-même est endommagée.

Les ingénieurs et scientifiques font remarquer que les  obstacles  à contourner  afin de vider la piscine de  l’Unité 4  de  ses combustible sont uniques et intimidants, dit Gundersen . Mais cela doit être fait avec  100 % de  perfection.

Si la tentative échoue , les tiges peuvent être exposés à l’air et prendre feu , libérant des quantités horribles de radiations dans l’atmosphère . La piscine pourrait venir s’écraser au sol , le dumping des barres prises  ensemble dans une pile pourrait  entrer en fission et  exploser. Le nuage radioactif qui en résulterait serait suffisant pour  menacer la santé et la sécurité de  toute l’Humanité .

Les premières  retombées de Tchernobyl en  1986 avaient  atteintes la Californie dans les dix jours suivants . Celles de Fukushima en 2011 sont arrivés en moins d’une semaine . Un nouveau feu de carburant à l’unité 4 déverserait  un flot continu de poisons radioactifs mortels pendant des siècles.

L’Ancien ambassadeur Mitsuhei Murata  affirme que : »les retombées à grande échelle de Fukushima  détruiraient l’environnement mondial et toute  notre civilisation . Ce n’est pas sorcier , ni se connecter au débat pugilistique sur les centrales nucléaires . C’est une question de survie de l’humanité  » .

Ni Tokyo Electric, ni le gouvernement du Japon peuvent aller seul. Il n’y a aucune excuse pour refuser de  déployer rien de moins qu’une équipe coordonnée des meilleurs scientifiques et ingénieurs de la planète.

Nous avons deux mois ou moins à agir.

Pour l’instant, nous sommes à lancer  une pétition auprès des  Nations Unies et du  Président Obama afin de  mobiliser la communauté scientifique mondiale et d’ingénierie pour prendre en charge à Fukushima et le travail de déplacement de ces barres de combustible à la sécurité.

Vous pouvez signer la pétition à l’adresse: http://www.nukefree.org/crisis-fukushima-4-petition-un-us-global-response

Si vous avez une meilleure idée, s’il vous plaît  ,veuillez faire suivre. Mais il faut  faire quelque chose et le faire maintenant.

Le temps est compté. La menace  d’une catastrophe nucléaire mondiale est douloureusement proche de minuit.

(Sources: Harvey Wasserman…elle  est rédactrice en chef du Columbus Free Press et Free Press qui  édite  le journal Nuke gratuit ).

Pour l’instant, nous sommes  à lancer une pétition aux Nations Unies et au Président Obama afin de  mobiliser la communauté scientifique mondiale et d’ingénierie pour prendre en charge à Fukushima et le travail de déplacement de ces barres de combustible  en toute sécurité.

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http://atomic-temporary-14961841.wpcomstaging.com/2013/10/22/alerte-majeure-sur-fukushima-extreme-remontee-du-niveau-de-radioactivite/

Alerte Fukushima: 3 faits qu’on nous cache …sur ce lien : http://atomic-temporary-14961841.wpcomstaging.com/2013/10/11/fukushima-3-faits-troublants-quon-vous-cache/

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Fukushima: 3 faits troublants qu’on vous cache

Des  employés de la centrale Dai-Chi,en costume de travail.
Des employés de la centrale Dai-Chi,en costumes de travail.

La  méga crise de Fukushima  continue à hanter  la planète  Terre sur une base quotidienne avec des barrages de retombées radioactives qui ont totalement infiltré  notre approvisionnement alimentaire international dans  l’océan Pacifique . Mais au lieu de nous alerter sur cette réalité et nous aider à nous préparer à ce qui s’en vient ,  les gouvernements japonais et des États-Unis d’Amérique ont choisi d’ignorer et de minimiser les effets dévastateurs de Fukushima afin de faire semblant que tout va bien .

Les fonctionnaires du CNRC visitent le complexe de  Fukushima Dai -ichi .
Les fonctionnaires du CNRC visitent le complexe de Fukushima Dai -ichi .

Et en retour , bien sûr , le résultat est la contamination nucléaire continue et incontrôlée de la planète – et c’est de pire en pire. Examinons un certain nombre de faits troublants concernant la profondeur de l’ émission croissante de radiations ,provenant de  Fukushima  , les étapes d’avancement de la  crise , la gestion qui se  fout carrément de la catastrophe, et bien sûr comment cela  nous affecte  sur une base quotidienne.

1 . Les relevés d’augmentation du rayonnement radioactif  continuent  de briser des records àFukushima :

L’un des mensonges les plus absurdes formulées par TEPCO ( Tokyo Electric Power Co. ) et soutenu par le gouvernement est la notion que Fukushima a vraiment rien à craindre. En fait, l’incident a été classé comme une « anomalie de niveau 1 » avant il a été révélé que les niveaux de radiation ont été vertigineuse vers de nouveaux sommets comme récemment le 4ème  jour de Septembre 2013. Et c’est cette même révélation  ,en Septembre dernier qui a forcé l’ Autorité de régulation nucléaire ( NRA) de reconnaître cette réalité et changer la classification de la catastrophe de Fukushima au niveau 3   »  incident grave  » .

Les niveaux de rayonnement étaient assez élevées pour tuer un homme sans défense en quelques heures.

2 . Les Exploitants d’installations  ont falsifiés les  relevés de rayonnement

Le cœur même de la chronologie de catastrophe de Fukushima qui a été régurgité par les médias et les organismes gouvernementaux semblables reposait presque exclusivement sur ​​les informations fournies par les exploitants d’installations TEPCO – une entreprise qui est maintenant sur ​​le disque pour  avoir menti à la population du monde de  manière importante. Et il n’y avait aucun signe qu’ils  finiraient par  dire la vérité à moins de  contrainte. Il a fallu attendre une enquête indépendante  qui a révélé les niveaux réels de rayonnement libéré de l’usine (environ 2 1/2 fois plus que TEPCO pourrait même admettre ) que TEPCO a dû aller sur le dossier et indiquer que les niveaux de radiation qu’ils  ils sortaient étaient en effet beaucoup plus faible que la réalité.

Nous pouvons seulement imaginer quoi d’autre ils ont falsifiés là-dessus.

3 .L’eau  radioactive (bourrée de césium -137) a été principalement drainée dans l’océan Pacifique

L’enquête indépendante sur les niveaux de radiation de Fukushima  a non seulement été exposé aux mensonges de TEPCO concernant l’ explosion de rayonnement à l’usine, mais que près de 78% de la teneur en césium 137 libéré par la centrale  a été rejetée  dans l’océan Pacifique . L’usine dispose désormais que les trois effondrements des réacteurs de la centrale de Fukushima Daiichi  ont libérés environ 900.000 terabecquerels de substances radioactives . Environ 20% est tombé en  terre japonaise , 2% quelque part sur ​​la terre à l’extérieur du pays, et un énorme 78% restant est soupçonné d’avoir  rejoint  l’océan Pacifique.

Pendant ce temps , la pêche continue d’opérer et les gouvernements continuent de prétendre que rien n’a mal tourné. Et dans le même temps , les grands médias ( les médias mourants qui continue à perdre des cotes de confiance selon les principaux sondages Gallup ) poussent la propagande que Fukushima n’est rien du tout pour  s’inquiéter – il suffit de garder les fruits de mer manger du Japon et ne me dérange pas le fait que les niveaux de rayonnement sont toujours des attaques massives . Et certainement  que cela ne dérange pas qu’on note   » limites acceptables «  au niveau d’irradiation   dans votre alimentation.

La réponse est claire : exposer cette information et l’incitation à une vérification de la réalité à travers la planète est essentielle pour forcer effectivement la mise en place pour répondre à Fukushima. Malheureusement, il semble encore une fois que nous sommes tenus de nous  débrouiller par nous-mêmes, à un niveau de survie jusqu’à ce que nous puissions atteindre le point où le public en  aura  vraiment eu assez.

Anthony Gucciardi, après avoir parlé avec les meilleurs médecins et la création de ce qui est maintenant un site de santé naturel supérieur à travers le monde , a fait équipe avec l’expert,le  Dr. Edward  reconnu internationalement pour créer ce qui est aujourd’hui la seule forme d’iode  acceptable et utilisable . Une forme d’iode que les médecins ont été en  mesure d’utiliser pendant  des années puisque nous avons vu l’élimination progressive et volontaire de l’iode à partir de l’approvisionnement alimentaire au sens large du terme.

Il est essentiel de passer le mot sur ​​la profondeur  de la dévastation  liée à Fukushima avant que nous voyons encore des niveaux élevés de radiations pénétrer  dans la biosphère par la mauvaise gestion et des  « blackout médiatiques » autour de l’événement,tout cela  au nom du gouvernement .

(Source: Infowars)

Petit conseil de la fin: achetez-vous un compteur Geiger avant d’aller à la poissonnerie!

Alerte Nucléaire: de dangereuses épaves abandonnées.partie 1

La carte  des dangers grandissants du à la pollution environnementale en Russie et en Asie Centrale:un véritable baril de poudre.
La carte des dangers grandissants dus à la pollution environnementale en Russie et en Asie Centrale:un véritable baril de poudre.

La course aux armements qui a caractérisé la Guerre froide a occulté toute préoccupation environnementale (et pas seulement en Union soviétique comme en témoignent les essais nucléaires américains sur l’atoll de Bikini). Moscou a développé et produit en un demi-siècle une quantité considérable d’armes nucléaires, chimiques et bactériologiques. Or, la chute de l’URSS en 1991 et la désorganisation qui s’en est suivie a laissé un grand nombre d’unités de production et de dépôts à l’abandon, sans protection ni décontamination, notamment hors des frontières russes. Ceci par manque de moyens financiers mais également par pénurie de compétences techniques, les experts russes ayant rejoint la mère-patrie.

La politique de « glasnost » (transparence) lancée par le président soviétique, Mikhaïl Gorbatchev, à la fin des années 1980 a révélé des informations inquiétantes sur les pratiques russes, notamment dans le domaine nucléaire, et sur leurs conséquences sur l’environnement : graves accidents dans des centrales et à bord de vaisseaux nucléaires, réseau de villes secrètes dédiées à la fabrication d’armes, immersion ou enfouissement de déchets sans contrôle… C’est sur ce secteur de l’héritage environnemental soviétique que la communauté internationale, qui se sentait directement menacée par les risques de contamination nucléaire à ses frontières, s’est le plus mobilisée au cours des années 1990. Dans les premières années qui ont suivi la fin de l’Union soviétique, elle a en particulier consacré ses efforts à aider les Nouveaux Etats indépendants à se «dénucléariser».

Le cimetière des sous-marins  soviétiques négligés de Mourmanks.
Le cimetière des sous-marins soviétiques négligés de Mourmanks.

Cimetières de sous-marins nucléaires en Russie

L’Union soviétique avait construit au total 247 sous-marins nucléaires et cinq navires de guerre à propulsion nucléaire. Les deux tiers étaient affectés à la Flotte du Nord, devenue ainsi du temps de l’Union soviétique la plus grosse flotte nucléaire du monde, et un tiers à la Flotte du Pacifique.

192 sous-marins ont été désarmés (dont 116 pour la Flotte du Nord et 76 pour la Flotte du Pacifique), mais seulement 91 d’entre eux ont été démantelés (c’est à dire notamment délestés de leur moteur, et parfois de leur combustible nucléaire).

Les autres, soit 71 unités, attendent leur démantèlement, conservant à bord propulseurs et résidus de combustible nucléaires (chiffres 2004). Ils contiendraient 30 fois la quantité de combustible nucléaire du réacteur n°4 de la centrale de Tchernobyl lorsqu’il a explosé en 1986.

Ce que vous voyez est tout simplement le plus grand sous-marin nucléaire du monde. Il est russe, construit à six exemplaires du temps de la Guerre froide, dont quatre pourrissent dans le cimetière hyper pollué de Mourmansk. Son nom de code est Typhoon (nom russe : Requin). • C’est un énorme bâtiment de 172 m de long, 19 de haut, 24 de large, d’un poids moyen supérieur à 25 000 tonnes en plongée. Précision technique, sa vitesse ne dépasserait pas 20 nœuds en plongée (pas très rapide), mais il serait totalement silencieux… La première image (l’arrière du monstre durant sa construction) montre le gouvernail de direction et les hélices, mais surtout les minuscules soldats qui doivent bien dépasser 1,80 m ! Ils donnent l’échelle… Hallucinant ! La seconde image confirme ce gigantisme inégalé à ma connaissance. • Autre détail valant son pesant d’uranium, la propulsion est évidemment nucléaire ; sa force de frappe (également nucléaire) de 20 missiles de dix têtes chacun (donc 200 objectifs possibles) représenterait au total 1 400 fois Hiroshima ! Vous avez bien lu : 1400… (J’ai peine à le croire). Bref, cette ultra-bombe, qui fait honneur au génie humain, croise peut-être au large de nos plages vacancières. Mais rassurez-vous, il voyage sous l’eau, vous ne le verrez pas
Ce que vous voyez est tout simplement le plus grand sous-marin nucléaire du monde. Il est russe, construit à six exemplaires du temps de la Guerre froide, dont quatre pourrissent dans le cimetière hyper pollué de Mourmansk. Son nom de code est Typhoon (nom russe : Requin).
• C’est un énorme bâtiment de 172 m de long, 19 de haut, 24 de large, d’un poids moyen supérieur à 25 000 tonnes en plongée. Précision technique, sa vitesse ne dépasserait pas 20 nœuds en plongée (pas très rapide), mais il serait totalement silencieux… La première image (l’arrière du monstre durant sa construction) montre le gouvernail de direction et les hélices, mais surtout les minuscules soldats qui doivent bien dépasser 1,80 m ! Ils donnent l’échelle… Hallucinant ! La seconde image confirme ce gigantisme inégalé à ma connaissance.
• Autre détail valant son pesant d’uranium, la propulsion est évidemment nucléaire ; sa force de frappe (également nucléaire) de 20 missiles de dix têtes chacun (donc 200 objectifs possibles) représenterait au total 1 400 fois Hiroshima ! Vous avez bien lu : 1400!
Bref, cette ultra-bombe, qui fait honneur au génie humain, croise peut-être au large de nos plages vacancières. Mais rassurez-vous, il voyage sous l’eau, vous ne le verrez pas
  • Mourmansk

La Flotte du Nord est répartie sur cinq bases navales dans la péninsule de Kola (située entre le mer de Barents et la mer Blanche). La plus importante, Mourmansk, est également un centre de production de sous-marins nucléaires. En dépit d’une aide étrangère importante, notamment américaine et norvégienne, les infrastructures pour démanteler les navires et surtout stocker leurs déchets restent insuffisantes. La construction d’une unité régionale de démantèlement est en cours dans la baie de Saïda (projet russo-allemand pour le stockage à long terme de 120 réacteurs). Elle sera opérationnelle en décembre 2008 mais ne résoudra pas la question du stockage du combustible, qui demeure la plus épineuse à résoudre, surtout lorsqu’il s’agit de combustible liquide.

En juin 2007, la fondation norvégienne pour la protection de l’environnement Bellona a lancé un appel au président russe, Vladimir Poutine, à propos des risques d’explosion nucléaire spontanée sur le plus grand site d’Europe pour le stockage de déchets radioactifs et de combustible radioactif usagé, situé à 100 km de Mourmansk et à seulement 45 km de la frontière russo-norvégienne, dans la baie d’Andreïeva. Selon un rapport d’experts et de scientifiques russes, un accident de ce type pourrait répandre dans l’atmosphère pas moins de 20 millions de curies.

  • Océan Pacifique

La Flotte du Pacifique, quant à elle, se trouve dans une situation encore plus défavorable : les sous-marins désaffectés sont disséminés le long de la côte, parfois à plus de 1 000 km de la plus proche installation de démantèlement. Le principal problème réside dans le remorquage de ces navires vers les chantiers, car ils sont généralement en très mauvais état. Le Japon, directement concerné par les risques de pollution dans cette zone, est le principal bailleur de fonds de ces opérations.

  • Océan Arctique

Autre risque de contamination, les vingt réacteurs de sous-marins nucléaires et le réacteur de brise-glace qui auraient été immergés depuis 1965 dans l’océan Arctique, au Nord de la Sibérie orientale. Selon certaines estimations, les déchets de la mer de Kara représenteraient les deux tiers de tous les matériaux nucléaires immergés dans le monde.

Le polygone d’essais nucléaires de Semipalatinsk au Kazakhstan

Le polygone de Semipalatinsk est le premier et l’un des principaux sites atomiques soviétiques. Entre 1949 et 1989, l’Union soviétique y fit exploser un total de 468 bombes atomiques dont 125 dans l’atmosphère et 343 sous-terre. Le site, qui s’étend sur 18 540 km2, a été fermé en 1991 par les autorités kazakhes, mais il n’est pas clos et les habitants des villages voisins y envoient paître leurs troupeaux. En 1997, l’AIEA (Agence internationale de l’énergie atomique) a confirmé que le site présentait de graves risques pour la santé publique. En effet, et selon plusieurs études concordantes, la proportion de personnes atteintes, notamment de cancers et de maladies mentales, dans les zones proches du polygone serait de 35 % supérieure à la moyenne du Kazakhstan.

Dans le cadre d’un programme d’assainissement de Semipalatinsk, coordonné par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), l’OTAN a lancé en 2000 le projet SEMIRAD destiné à évaluer le niveau de contamination aux abords de la zone d’essais.

D’autres risques de contamination radioactive…

La production d’uranium et le stockage de déchets nucléaires ont engendré d’importants risques de contamination radioactive. Celle-ci touche plusieurs régions de Russie et d’Asie centrale. Par exemple, le lac Karatchaï qui borde le complexe industriel Mayak près de Tcheliabinsk dans l’Oural témoigne de la négligence passée de l’industrie nucléaire. Il est considéré actuellement comme l’un des endroits les plus pollués au monde. Les déchets nucléaires immergés dans le plan d’eau totaliserait 120 millions de curies, avec des quantités de strontium-90 et de cesium-137 sept fois supérieures à celles relâchées par l’explosion de Tchernobyl. Les déchets de 50 années de production, de traitement et de stockage d’uranium s’y trouvent en effet entreposés.

Un sous-marin nucléaire dans le port de Roslyakovo près de Mourmansk dans la péninsule de Kola
Un sous-marin nucléaire dans le port de Roslyakovo près de Mourmansk dans la péninsule de Kola.

Que fait la communauté internationale ?

C’est dans le domaine du nucléaire militaire que la communauté internationale s’est le plus mobilisée. La Russie a d’ailleurs fait appel à elle, du moins pour l’aider à décontaminer la région Nord-Ouest. Toutefois, les sommes en jeu sont tellement importantes qu’il faudra attendre encore de longues années avant d’espérer aboutir à un résultat satisfaisant.

A titre d’exemple, la fondation Bellona a évalué le coût du démantèlement, de la sécurisation des dépôts et de la réhabilitation complète des sites à 1,6 milliard de dollars pour la région de Mourmansk et 845 millions pour celle de Tchéliabinsk.

  • En 2002, les pays du G8 (Groupe des huit principaux pays industrialisés) ont lancé le Programme de partenariat global contre la prolifération des armes de destruction massive et se sont engagés sur une somme totale de 20 milliards de dollars. Ce programme s’est élargi depuis à l’Union européenne et à treize autres pays. Cependant, malgré ces efforts, on considère que dans les pays de la CEI, seuls la moitié environ des bâtiments contenant des matériaux radioactifs sont dotés d’équipements de sécurité (clôtures, caméras de surveillance et instruments pour surveiller la radioactivité).
  • L’Union européenne agit pour sa part au sein du Partenariat pour l’environnement dans le cadre de la dimension septentrionale (NDEP) qui s’inscrit dans la Dimension septentrionale, initiative lancée par l’UE en 1999. Le NDEP qui réunit la Commission européenne, la Russie, la BERD, la Banque européenne d’investissement (BEI), la Banque nordique d’investissement (NIB) et la Banque mondiale, est largement soutenu, par les États membres de l’UE et la Norvège. Il est alimenté par un Fonds de soutien géré par la BERD.
  • Pour coordonner la multiplicité des projets d’aide, l’Agence fédérale pour l’énergie atomique russe (Rosatom) a élaboré un Plan stratégique pour la Russie du Nord-Ouest, dont la seconde phase  s’est  achèvé en août 2007. Cependant on lui reproche de peu se soucier des intérêts des populations. Par ailleurs, certaines ONG dénoncent un effet pervers de l’aide qui permettrait à la Russie de maintenir une industrie nucléaire obsolète, notamment grâce au retraitement du combustible à usage militaire en combustible pour les centrales.

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Un sous-marin soviétique échoué  tout près de la rive ,en mer Baltique.
Un sous-marin soviétique échoué tout près de la rive ,en mer Baltique.

Les accidents de sous-marins nucléaires soviétiques:

– 30 août 2003: K159 – 9 morts – Naufrage à 5,5 km de l’île Kildine (nord-ouest) en mer de Barents alors que le sous-marin retiré du service en 1989 était remorqué vers un port où l’y attendait sa destruction.

– 12 août 2000: K141 Koursk – 118 morts – A coulé en mer de Barents par une profondeur de 150 mètres à une centaine de kilomètres des côtes de la péninsule de Kola, à proximité de Mourmansk. Renfloué en juin 2001.

– 29 janvier 2000: Un sous-marin nucléaire refait surface en pleine tempête dans la mer de Barentz en raison de l’ouverture accidentelle d’un sas à cordages. 2 morts.

– 29 mai 92: Explosion (?) à bord d’un sous-marin russe de la flotte du Nord. 1 morts et 4 blessés.

– 7 avril 1989: K278 Komsomolets de classe Mike – 42 morts – Incendie à bord à la suite d’une explosion – Coule dans les eaux internationales à 500 km de la Norvège.

– 6 octobre 1986: K219 Yankee 1 – 4 morts – Explosion dans un tube de lancement (Incendie) coule à 600 miles au nord-est des bermudes à près de 5000 mètres.

– 10 août 1985 : K- 314, project 671, Explosion du réacteur nucléaire lors de sa recharge dans la baie de Chazhma, région de Primorye près de Vladivostok. Dix hommes d’équipage meurent sur le coup. Pendant l’accident, puis la liquidation 260 à 290 personnes sont irradiées, irradiation aiguë pour 39 personnes, la maladie du rayonnement est développée par 10 personnes. Plus de 100 000 curies de radioactivité furent mesurés alentour et il fallut plus de deux heures pour éteindre l’incendie. Un vaste secteur reste non dépollué et est toujours ouvert aux activités humaines. Les 2 000 habitants de la baie n’ont jamais été évacués. Le sous-marin et ses matériaux radioactifs reposent toujours au fond de la baie, sous plusieurs mètres de sédiments.

– 18 juin 1984: Echo 1 – 13 morts – Incencie lors d’une patrouille.

– 24 Juin 1983: K429 Charlie 2 – De 2 à 17 morts – Explosion et incendie, a coulé dans la baie de Kracheninnikov lors d’une opération d’équilibrage. Le navire est récupéré quelques semaines plus tard.

– 8 avril 1982: K123 – Pas de victimes – Destruction du circuit primaire – Les réparations ont durée 9 ans.

– 24 octobre 1981: S-178 classe Whisky – 32 morts – Collision près de Vladivostok.

– 30 novembre 1980: K222 – Pas de victimes – Mise en route incontrôlée d’un réacteur, destruction du circuit primaire.

– 28 décembre 1978: K171 Delta – 3 morts – Panne d’un réacteur et comportement inadéquat de l’équipage.

– 2 septembre 1978: K451 Yankee 1 – Pas de victimes – Incendie dans le bloc des turbogénératrices.

– 10 septembre 1977: K403 Yankee 1 – Plusieurs blessés – Explosion d’un batterie en plongée –

– 7 décembre 1975: K36 Echo 2 – 2 blessés – Explosion d’une batterie.

– 28 juin 1975: K447 Delta 1 – 2 blessés – Explosion d’une batterie à quai.

– 6 avril 1974: K420 Yankee 1 – Pas de victimes – Incendie dans le 10ème compartiment

– 23 septembre 1972: K19 Hotel – Incendie lors d’une patrouille en Atlantique Nord – 28 victimes

– 11 avril 1970: K8 November – 52 morts – Coule avec ses deux réacteurs nucléaires à environ 800 km au large des côtes bretonnes (golfe de Gascogne), après un accident survenu au système de propulsion. Le sous-marin transportait probablement deux torpilles nucléaires, qui seraient à 4680 mètres de fond.

– 23 août 68: K140 Yankee 2 – Pas de victime – Mise en route incontrôlée d’un des deux réacteurs.

– 24 mai 68: K27 de la flotte du Nord: 5 morts, 12 gravement irradiés – Panne d’un réacteur en mer.

– 8 mars 68: K129 Gulf 2 – 97 morts – Le sous-marin est armé de trois missiles SS-N5 et de ses torpilles nucléaires, il coule à 750 miles au nord-est de l’île de Oahu, à Hawaï. Des éléments sont récupérés secrètement par la CIA le 4 juillet 1974 au cours de l’opération Jennifer.

– 8 septembre 67: K3 November – 39 morts – Incendie dans le 1er et le 2e compartiment en patrouille.

– 20 novembre 65: K74 Echo 1 – Pas de victime – Destruction de la turbine tribord suite à une panne d’un dispositif automatique.

– 12 février 1965: K11 November – Une partie du personnel irradié – Mise en route incontrôlée d’un réacteur lors du déchargement due à l’incurie du personnel.

– 4 juillet 1961 : K19 Hotel Hiroshima – 7 victimes – Panne d’un réacteur.

– 13 octobre 1960: K8 Flotte du Nord – 13 irradiés – Panne d’un générateur de vapeur lors d’un exercice en mer.

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Capture d'écran de la chaîne russe NTV lors des obsèques des morts du sous-marin Nerpa, le 11 novembre 2008 à Vladivostok Image: afp
Capture d’écran de la chaîne russe NTV lors des obsèques des morts du sous-marin Nerpa, le 11 novembre 2008 à Vladivostok
Image: afp
Danger,Icebergs radioactifs en mer
Danger,Icebergs radioactifs en mer

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LES DÉCHETS NUCLÉAIRES

Près des côtes d’Europe reposent plus de 100 000 tonnes de déchets radioactifs oubliés, et au fond de l’Arctique, des épaves coulées ou abandonnées renferment  de fortes doses de radioactivité.

Immerger des fûts de matières irradiées en pleine mer semble aujourd’hui scandaleux, mais cette technique a été par le passé considérée comme une forme de stockage scientifiquement justifiée : la radioactivité des déchets déposés à plus de 4 500 mètres de profondeur était censée s’éliminer par dilution. Il est désormais admis qu’elle ne fait que se répandre de manière incontrôlée. Dans quel état sont aujourd’hui ces barils, dont même les autorités ne connaissent pas la localisation exacte ? Thomas Reutter et Manfred Ladwig, guidés par un ancien militant écologiste qui, à l’époque, a tenté de barrer la route en Zodiac aux bateaux chargés de fûts, partent à la recherche de ces déchets engloutis dans le reportage « Océans poubelles » prochainement diffusé sur la chaîne Arte. Ils rencontrent des responsables politiques, des membres de Greenpeace et des scientifiques, à qui ils soumettent les échantillons prélevés. Ils mettent ainsi au jour un phénomène nié ou dissimulé, dont les conséquences nous échappent largement. Une problématique d’autant plus actuelle qu’alors même que le stockage en mer est interdit depuis 1993, il est toujours légal d’y rejeter des eaux contenant des radionucléides.

Transport d'une épave  au moyen de caissons flottants.
Transport d’une épave au moyen de caissons flottants.

Au fond de l’Arctique, des épaves coulées ou abandonnées par la marine russe menacent aujourd’hui de libérer de fortes doses de radioactivité. Pourtant, l’omerta est de mise.

Des milliers de caissons métalliques, dix-neuf navires chargés de déchets radioactifs, quatorze réacteurs, et, surtout, trois sous-marins nucléaires… : tous reposent au fond de l’océan Arctique – première zone de pêche au cabillaud du globe. Les parties métalliques rouillent, l’eau salée ronge le béton et des particules radioactives s’échappent des épaves. Pourtant, l’omerta est de mise. Pour avoir dénoncé l’état déplorable de la flotte russe et le risque d’accident nucléaire, un ingénieur et inspecteur de sous-marins a été emprisonné ; un autre militaire n’accepte de témoigner qu’anonymement. Un rapport remis en 2011 au Kremlin par le ministère russe de l’Environnement appelait à couler des sarcophages de béton autour de deux des trois sous-marins d’ici 2014 au plus tard – mais la recommandation est restée à ce jour lettre morte.

Fut  rejeté par la mer  sur une plage  russe.Il était éventré:de rapides expertises ont montré le niveau élevé de radiations à l'intérieur.
Fut rejeté par la mer sur une plage russe.Il était éventré:de rapides expertises ont montré le niveau élevé de radiations à l’intérieur.

La « Porte de l’Enfer » au Turkménistan

La "Porte de l'Enfer brule depuis plus de 40 longues années
La « Porte de l’Enfer brule depuis plus de 40 longues années.

Le Turkménistan est à soixante dix pour cent  un désert le désert du Karakoum, pour être exact. La nation est divisée en cinq provinces, la deuxième étant la Welayat Ahal qui occupe la partie centre-sud du pays. Ahal est presque entièrement désert et ne contient que quatorze pour cent de la population du pays, mais il est également riche en gisements de ressources naturelles.

Quand les scientifiques soviétiques ont découvert des réserves de pétrole près de la ville de Derweze dans le désert du Karakoum, le forage a débuté rapidement. Quand un appareil de forage s’est effondré et a créé un cratère, de grandes quantités de méthane ont été libérés. Quand les pétroliers ont tenté de brûler le méthane, ceci a commencé un feu qui brûle toujours plus de quarante ans plus tard.

Le désert du Turkménistan
Le désert du Turkménistan

Le village de Derweze (également connu sous le nom Darvaza) est situé au Turkménistan, ses 350 habitants tribaux bravant les conditions inhospitalières du désert depuis  des centaines d’années.

Rien ne pourrait interrompre le mode de vie paisible et tranquille de la tribu nomade, mis à part assis sur une grande découverte  gazière et pétrolière ainsi que d’autres ressources naturelles.

La Porte de l'Enfer ...vue aérienne.
La Porte de l’Enfer …vue aérienne.

À la fin des années soixante, l’Union soviétique a envoyé des équipes d’exploration à travers le continent pour localiser les gisements de gaz et de pétrole. En 1971, l’un des groupes avait repéré ce qu’il croyait être un riche gisement sous le village de Derweze. Un camp a été établi, un appareil de forage rapidement mis en place, et les opérations ont commencé peu de temps après.

La Porte de l'Enfer au soir.
La Porte de l’Enfer au soir.

Comme le forage a commencé, les scientifiques de la pétrochimie ont commencé estimer la quantité de réserves de gaz disponibles sur le site. Les estimations initiales sont positives, et quand les appareils de forage soviétiques ont confirmé leurs conclusions, la production a été porté à pleine capacité et ils ont commencé à stocker le gaz.

L’ORIGINE DU DÉSASTRE

La catastrophe frapperait peu après lorsque le sol sous l’appareil de forage a cédé et fit disparaître l’installation dans un gouffre toxique. Miraculeusement, aucune des  vies ont été perdues dans la catastrophe, mais de grandes quantités de gaz de méthane ont été libérées dans l’atmosphère.

La carte des lieux
La carte des lieux

Cela a créé un problème environnemental important tout en menaçant la santé des villageois  de Derweze . Lorsque le méthane ( un gaz à effet de serre dangereux ) est brûlé , il est  un plus grand contributeur au réchauffement climatique que le dioxyde de carbone.

Après 40 ans de pollution,on commence à s'y intéresser.
Après 40 ans de pollution,on commence à s’y intéresser.

Les géologues ont déterminé que  la meilleure façon de procéder,pour résoudre le problème, était de mettre le cratère en feu (de grands écologistes,les communistes soviétiques). Brûler l’excès de méthane sur plusieurs jours serait beaucoup moins cher et plus sûr que d’utiliser des équipements coûteux pour l’extraction , ce qui pourrait être dangereux et prendre des mois.

Malheureusement, les premières estimations des réserves du site étaient extrêmement faibles , quand les scientifiques ont allumé le gaz, il a éclaté et n’a pas cesser de brûler . Plus de quarante ans plus tard, le feu brûle encore . Les sections locales rapidement surnommé le site de la Porte de l’Enfer et le cratère de gaz de Darvaza .

POLLUTION,LAISSEZ-FAIRE POLITIQUE ET NETTOYAGE

Le cratère effondré de forage est immense , mesurant 230 pieds de large (70 m) et 66 pieds de profondeur (20m). L’odeur désagréable de feu et de soufre imprègne la région des centaines de mètres dans toutes les directions tandis que ses recoins crachent une boue bouillante avec les flammes oranges qui  léchent le  haut de la roche rendue  en fusion.

Avec plus de  préoccupations croissantes, le Président du Turkménistan a ordonné au village de Derweze de  se dissoudre en 2004 – mais pas pour des raisons de sécurité. Le Chef Saparmurat Niyazov a déclaré que  le village était un spectacle désagréable pour les touristes vers le cratère.

En Avril 2010, le chef politique  du Turkménistan, Berdimuhamedow a visité la Porte de l’Enfer et a ordonné sa fermeture. Le cratère de combustion exposé entrave  les forages supplémentaires dans la région ,riche en ressources naturelles. Avec le cratère fermé, le Turkménistan pourrait reprendre le forage et fournir plus de revenus. Mais en Juillet de 2013 aucune action n’a été prise et l’incendie du cratère de gaz Darvaza brûle encore.

La roche parvint à la chaleur de fusion
La roche parvint à la chaleur de fusion

AUJOURD’HUI ,,,ET DEMAIN

Depuis la catastrophe, débutée en 1971, il y a eu peu d’exploration dans le désert de Karakoum. Le Turkménistan a concentré ses efforts dans la mer Caspienne à DauletabadDonmez par la frontière iranienne et le long du bassin de l’Amou-Daria en bordure de l’ Ouzbékistan.

Au cours des dernières années, plusieurs explorations dans le désert ont  augmenté, tant dans les grands champs gaziers du Sud Yolotan / Osman et à Gutlyayak.
Le Turkménistan a la quatrième plus grande réserve de gaz naturelle  dans le monde, et produit actuellement 75 milliards de mètres cubes chaque année. En dépit de ces richesses en gaz naturel, le pays a du mal à financer une opération de nettoyage.

Au crédit du pays, le gouvernement  a annoncé un désir de nettoyer le site et  de fermer la porte de l’enfer. Mais tant que le pays obtient une aide financière ou  à moins de pressions politiques, il semble peu probable que la porte sera fermée de sitôt.

Elle porte bien son nom.
Elle porte bien son nom.