Lieux mystérieux de la Terre:La pierre IKIBUYE CYA SHARI

La pierre IKIBUYE CYA SHARI  à la frontière du burundi-Akanyaru. Les légendes anciennes du terroir racontent qu'à l'intérieur de la pierre , il y avait un autre monde, dont vivent aussi les autres humains...Légende racontée par les anciens des villages voisins.
La pierre IKIBUYE CYA SHARI à la frontière du Burundi-Akanyaru.
Les légendes anciennes du terroir racontent qu’à l’intérieur de la pierre , il y avait un autre monde, dont vivent aussi les autres humains…Légende racontée par les anciens des villages voisins.Sur une immense étendue de terrain,cette pierre est unique.D’ou vient-elle?.

le Vol MH370 aurait été détourné

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Ce matin,19 mars 2014,à 8h00 (heure de Montréal,Québec),la radio donnait ces  nouvelles:

1-De nombreux témoins (des pêcheurs) ont aperçu l’appareil  volant à très basse altitude.

2- Un simulateur de vol très sophistiqué a été découvert dans l’appartement du  commandant de bord.

2- Deux intrus se seraient infiltré à bord lors du décollage.

La police a perquisitionné les domiciles des deux pilotes et examinent le simulateur de vol que le commandant de bord possédait chez lui. Son soutien à l'opposition malaisienne a attiré l'attention. "Le Monde" écrit que "des messages postés sur Facebook indiquent que le pilote était un opposant actif à la coalition qui dirige la Malaisie depuis 57 ans.
La police a perquisitionné les domiciles des deux pilotes et examinent le simulateur de vol que le commandant de bord possédait chez lui. Son soutien à l’opposition malaisienne a attiré l’attention. « Le Monde » écrit que « des messages postés sur Facebook indiquent que le pilote était un opposant actif à la coalition qui dirige la Malaisie depuis 57 ans.

Avec le mystère de la disparition non encore inexpliquée du Malaysia Airlines vol MH370 ,un approfondissement des  scénarios innombrables ont jusqu’à présent vu le jour  afin de percer  ce qui aurait pu réellement se passer lorsque l’avion de ligne a disparu des écrans radar.

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Le vol MH370 est un vol de la compagnie aérienne Malaysia Airlines opéré par un Boeing 777-200ER entre Kuala Lumpur et Pékin, disparu au-dessus du golfe de Thaïlande le 8 mars 2014. L’appareil transportait 239 personnes. D’après les autorités malaisiennes, le vol MH370 aurait perdu le contact avec les techniciens du contrôle aérien une heure après le décollage. 

Après avoir dépassé Kota Bharu, l’avion aurait ensuite changé de trajectoire en réduisant son altitude de vol. Selon le « Washington Post », il semblerait que les téléphones portables de certains passagers sonnent encore et que certains voyageurs soient encore connectés sur QQ (Un service de tchat chinois). Que s’est-il passé ? Où est cet avion ? Que lui est-il arrivé ? Beaucoup de questions qui restent encore sans réponse.

Zaharie Ahmad Shah ,le commandant de bord du vol 370.
Zaharie Ahmad Shah ,le commandant de bord du vol 370.La Malaisie a confirmé que les derniers mots provenant du cockpit (« Eh bien bonne nuit ») avaient été prononcés après la fermeture délibérée d’un système clé de communication. Ci-dessus, une photo non datée de Zaharie Ahmad Shah, le commandant de bord du Boeing volatilisé. (Newscom/eyepress/Sipa)

«Nous devons garder à l’esprit que nous en sommes encore au début de l’enquête, bien qu’une semaine se soit écoulée depuis le décollage de l’avion», note Anthony Brickhouse, membre de la Société internationale des enquêteurs sur la sécurité aérienne.

«Nous n’avons pas beaucoup d’indices: pas d’avion, pas d’épave, pas beaucoup de données électroniques provenant de l’appareil».

La zone sur laquelle l'armée australienne concentre ses efforts s'étale sur 600.000 kilomètres carrés, a-t-on annoncé le 18 mars. Il faudra des semaines pour la parcourir. En tout, les recherches vont du nord de la Thaïlande à l'Asie centrale pour le corridor nord (qui recouvre une partie de la Chine), et de l'Indonésie au sud de l'océan Indien pour le corridor sud. (AP Photo/The Australian Maritime Safety Authority)
La zone sur laquelle l’armée australienne concentre ses efforts s’étale sur 600.000 kilomètres carrés, a-t-on annoncé le 18 mars. Il faudra des semaines pour la parcourir. En tout, les recherches vont du nord de la Thaïlande à l’Asie centrale pour le corridor nord (qui recouvre une partie de la Chine), et de l’Indonésie au sud de l’océan Indien pour le corridor sud. (AP Photo/The Australian Maritime Safety Authority)

Les données satellitaires collectées ne permettent pas de déterminer l’endroit où l’appareil se trouvait, au terme des presque huit heures de vol – une heure avant qu’il disparaisse des radars, puis près de sept heures une fois les communications rompues – ses réserves de carburant lui permettaient de voler quelque huit heures.

Le MH370 a changé de cap une heure après son décollage de Kuala Lumpur à destination de Pékin, avec 239 personnes à bord.

Il était 01H30 du matin, samedi 8 mars, la nuit était claire et le Boeing 777, un des avions les plus sûrs au monde, n’a envoyé aucun signal de détresse.

Le pilote d'un AP-3C Orion australien pendant les recherches, le 17 mars. Alors que l'enquête entre dans son 11e jour, les éléments connus avec certitudes sont rares, parfois contradictoires, et suscitent la sidération face à ce qui apparaît comme l'un des plus grands mystères de l'histoire de l'aéronautique moderne. (AFP PHOTO / ROYAL AUSTRALIA AIR FORCE)
Le pilote d’un AP-3C Orion australien pendant les recherches, le 17 mars. Alors que l’enquête entre dans son 11e jour, les éléments connus avec certitudes sont rares, parfois contradictoires, et suscitent la sidération face à ce qui apparaît comme l’un des plus grands mystères de l’histoire de l’aéronautique moderne. (AFP PHOTO / ROYAL AUSTRALIA AIR FORCE)

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Les preuves de la conspiration

La police des Maldives examine les témoignages rapportés par un site d’information local selon lequel des habitants ont vu « un avion gros porteur volant à basse altitude » le jour de la disparition mystérieuse du vol MH370.

Dans un communiqué publié mardi 18 mars au soir, la police a indiqué qu’elle examinait les informations du site internet d’un média local, Haveeru, selon lequel des habitants ont vu un gros avion survoler une île reculée de l’archipel, Kuva Huvadhoo, le 8 mars.

« Je n’avais jamais vu un avion voler si bas au-dessus de notre île »

« La police étudie les informations d’un média indiquant qu’un avion volant à basse altitude a été vu au-dessus de Kuda Huvadhoo », selon ce communiqué.

Plusieurs fausses pistes ont déjà été explorées après des témoignages de gens affirmant avoir vu le Boeing 777 de Malaysia Airlines disparu mystérieusement avec 239 personnes à bord. L’avion a décollé de Kuala Lumpur samedi 8 mars à 00H41 (16H41 GMT vendredi) en direction de Pékin.

Les témoins cités par le site Haveeru affirment avoir vu un avion blanc avec des bandes rouges se dirigeant vers la pointe sud de l’archipel.

« Je n’avais jamais vu un avion voler si bas au-dessus de notre île. Nous avons déjà vu des hydravions mais celui-ci n’en était pas un. Je pouvais même clairement distinguer ses portes », déclare ainsi un pêcheur  des Îles Maldives  témoin cité par le site.

« Un très fort bruit d’un avion volant de façon inhabituellement basse »

Le journaliste du site Farah Ahmed a déclaré avoir réuni plusieurs témoignages similaires.

« Ces personnes ont d’abord entendu un très fort bruit d’un avion volant de façon inhabituellement basse et sont sortis pour le voir », a déclaré le journaliste par téléphone depuis la capitale des Maldives, Male, d’où décollent et atterrissent chaque jours des dizaines d’avions transportant des touristes.

La disparition du Boeing de Malaysia Airlines mobilise les efforts de plus de 25 pays dans de vastes régions du monde : du nord de la Thaïlande à l’Asie centrale pour le corridor nord (qui recouvre une partie de la Chine), de l’Indonésie au sud de l’océan Indien pour le corridor sud.

Les Maldives, situées loin des zones de recherche, ne font pas partie des pays concernés par ses recherches.

La Thaïlande a repéré un « appareil non identifié »

La Thaïlande a repéré un « appareil non identifié » changeant plusieurs fois de direction en examinant les données radars du moment où le vol MH370 de Malaysia Airlines a perdu le contact avec le contrôle aérien, a indiqué un porte-parole de l’armée de l’air.

A la demande des autorités malaisiennes, l’armée de l’air a vérifié lundi les informations de ses radars de la région sud, a précisé Monthon Suchookorn.

Ils ont montré que le samedi 8 mars « à 0h28, six minutes après la disparition du vol MH370, un appareil non identifié volait dans une direction sud-ouest », à l’opposé de la direction prévue du Boeing 777 effectuant la liaison Kuala Lumpur-Pékin, a-t-il déclaré.

Cet horaire semble correspondre à la dernière transmission du transpondeur du vol MH370 (01H21 heure malaisienne, 00H21 heure thaïlandaise), quelque part entre la côte orientale de la Malaisie et le sud du Vietnam.

« L’appareil est allé plus loin vers le sud vers Kuala Lumpur et le détroit de Malacca, avant de tourner vers le nord » vers la mer Andaman, à l’ouest de la péninsule malaisienne, a-t-il ajouté.

Le signal, qui « n’était pas clair et n’arrêtait pas de s’interrompre », a alors disparu, a-t-il encore indiqué, précisant que les informations avaient été transmises à Kuala Lumpur.

Interrogé sur la raison pour laquelle ces éléments étaient divulgués seulement plus de dix jours après la disparition de l’avion, il a assuré que la Thaïlande n’avait « pas caché d’informations ».

« L’appareil n’était pas dans l’espace aérien thaïlandais et n’était pas une menace pour la Thaïlande », a-t-il noté.

Et « ce n’est pas confirmé que l’appareil était le vol MH370 », a-t-il insisté.

Le cap changé via l’ordinateur de bord ?

Le changement de cap vers l’ouest qui a détourné le Boeing 777 de la Malaysia Airlines disparu de sa trajectoire le 8 mars avec 239 personnes à bord a été réalisé via un code informatique vraisemblablement programmé par quelqu’un dans le cockpit, selon de hauts responsables américains cités par le « New York Times » lundi 17 mars.

Au lieu d’agir manuellement sur les commandes, la personne à l’origine de cette modification délibérée du parcours de vol aurait effectué sept ou huit frappes sur l’ordinateur situé entre le commandant de bord et son copilote, selon les mêmes sources. Le système de gestion de vol (FMS), logiciel utilisé par les pilotes, dirige l’avion de point en point dans un plan de vol spécifié avant le vol. Le quotidien affirme que l’on ignore si le plan de vol a été reprogrammé avant ou après le décollage.

Une découverte qui renforcerait la conviction des enquêteurs selon laquelle le vol MH370 a subi un détournement délibéré, affirme le « New York Times ». Cela aurait également accru l’attention portée sur le pilote et le copilote.

Une zone de recherche élargie 

Selon des responsables de la sécurité américains et européens, les vérifications effectuées par divers gouvernements sur les passagers et membres d’équipage n’ont pas, à ce jour, révélé de liens avec des groupes d’activistes ou quoi que ce soit d’autre qui pourrait expliquer ce mystère.

Mardi, l’ambassadeur de Chine en Malaisie cité par l’agence Chine Nouvelle a de son côté déclaré aux journalistes que Pékin avait écarté la responsabilité des passagers chinois, qui constituaient environ les deux tiers des passagers. « On n’a trouvé aucune preuve que des passagers chinois aient pu détourner l’avion ou être les auteurs d’un attentat », a-t-il fait savoir. 

La possibilité d’un suicide du pilote ou du copilote est encore envisagée, mais ce n’est qu’une piste parmi d’autres.

Les enquêteurs ont acquis la conviction que quelqu’un a coupé le transpondeur, qui permet à l’avion d’être identifié, et le système Acars, qui transmet des données de maintenance, et que l’avion a pris la direction ouest, franchi la péninsule malaisienne et suivi une route commerciale en direction de l’Inde.

Ce qui se passe ensuite est plus incertain. L’avion, qui disparaît des écrans radar militaires malaisiens à environ 320 km au nord-ouest de l’île de Penang, aurait pu voler pendant six ou sept heures encore, ce qui représente des milliers de km.

Mais les signaux satellites qui fournissent les seuls indices ne sont pas conçus pour localiser l’appareil. Le mieux qu’ils puissent faire est de placer l’avion sur deux grands arcs au moment du dernier signal – un arc nord s’étendant du Laos à la mer Caspienne, un arc sud de l’ouest de l’Indonésie à l’océan Indien au large de l’Australie.

Des enquêteurs américains cités par le New York Times avancent que ce changement de cap n’a pas été effectué manuellement, mais via un code informatique vraisemblablement programmé par une personne dans le cockpit grâce au système de gestion de vol (FMS), logiciel utilisé par les pilotes.

zone vol 370

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Toutefois, il faut encore se poser les bonnes questions.

Un Boeing 777 volants à 100 mètres d’altitude pour esquiver les radars;

sera-t-il assez haut pour amorcer son atterrissage ?
– non, il n’aura pas le temps de réduire sa vitesse

S’il la réduit il se casse la gueule ou s’il essaye d’atterrir il se fracasse quand même la tronche de cause d’une vitesse trop élevée.

Il lui fallait obligatoirement qu’il reprenne de l’altitude pour atterrir quelque part, donc voler rase-motte en mode furtivité pour après se refaire repéré à l’atterrissage c’est lol de lol.

Dans toute cette affaire il n’y a qu’une question clé qui est très fortement enquêtable que même les médias n’ont pas puisque cette information n’a pas été donnée.

Je veux parler de la dernière apparition et des informations sur les écrans radars. 
À sa dernière apparition sur les écrans radars il y a deux indices très importants surtout pour une enquête. L’altitude et la vitesse. Sur ses deux données, c’est silence radio des autorités.

Si la dernière apparition du Boeing était en haute altitude, alors l’avion a disparu en altitude. Autant dire boom.

Si l’avion perdait de l’altitude jusqu’à rase-motte, les radars s’en seraient aperçu. Aucune info la dessus.

Un militaire vietnamien scrute scrute l'immensité à bord d'un AN-27 survolant la zone de recherche de l'avion Malaysia Airlines disparu, vendredi 14 mars. Les recherches se sont étendues à l'Océan indien, après de "nouvelles informations" citées par la Maison Blanche suggérant que l'appareil a continué de voler pendant plusieurs heures après sa disparition des écrans radar. (HOANG DINH NAM/AFP)
Un militaire vietnamien scrute scrute l’immensité à bord d’un AN-27 survolant la zone de recherche de l’avion Malaysia Airlines disparu, vendredi 14 mars. Les recherches se sont étendues à l’Océan indien, après de « nouvelles informations » citées par la Maison Blanche suggérant que l’appareil a continué de voler pendant plusieurs heures après sa disparition des écrans radar. (HOANG DINH NAM/AFP)

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Les systèmes de transmission ont régulièrement cherché à se connecter à un ou plusieurs satellites relais. D'après un membre de la police malaisienne ayant requis l'anonymat, l'hypothèse selon laquelle une personne ayant des notions de pilotage aurait pris les commandes du vol Kuala Lumpur-Pékin serait à l'étude.
Les systèmes de transmission ont régulièrement cherché à se connecter à un ou plusieurs satellites relais. D’après un membre de la police malaisienne ayant requis l’anonymat, l’hypothèse selon laquelle une personne ayant des notions de pilotage aurait pris les commandes du vol Kuala Lumpur-Pékin serait à l’étude.

Des équipes de recherche et de sauvetage de plus de deux douzaines de pays parcourent de grandes étendues de terre et de mer dans l’espoir de trouver une trace de l’avion prétendument condamné, mais en vain.

Le fait que l’avion a disparu  en plein vol ,continue de  rendre  tout le monde perplexe, avec aucune des théories proposées produisant une réponse rapide  à la disparition déconcertante du jet.

Néanmoins, un scénario récent suggère l’avion disparu aurait dévié de sa route après son dernier contact avec la tour de contrôle, ce qui rend le « cliffhanger » déjà perplexe encore plus compliqué.

« Un avion de ligne malaisien manquant semble avoir été délibérément dirigé sa route après que quelqu’un à bord fermer ses communications », a déclaré le Premier ministre malaisien Najib Razak.

Cela  met en lumière qu’ un scénario de détournement  est dans le domaine du  très possible. Et garder à l’esprit que la fermeture des systèmes de communication d’un avion n’est pas une mince affaire , car elle nécessite des connaissances spécialisées.

Le scénario fait beaucoup  penser à de nombreux films de science-fiction devenus des classiques. Nous n’avons qu’à penser au film « This island,Earth » pour s’en convaincre.

Navires et avions en passant par cette zone mystérieuse étaient, selon une théorie, prise par des «étrangers» qui volent dans les ovnis, et c’est pourquoi l’avion a disparu sans laisser de trace.

Maintenant, avance rapide jusqu’à aujourd’hui, il y a des suppositions que Malaysia Airlines vol MH370 aurait été arrachés par des «étrangers». Le motif? Pas clair!

Ceux qui ont mis en avant le scénario «étranger» soutiennent que les êtres extra-terrestres ont donc la pointe d’une technologie que le détournement d’avions, en plus de couper ses signaux de communication est un morceau de gâteau pour eux.

Bien que ce scénario semble tiré par les cheveux, nous pouvons mettre un spin plus «terrestre» sur elle pour rendre  la théorie la plus plausible.

Supposons que les soi-disant « étrangers » ne sont pas venus de l’espace, mais qu’ils étaient terrestre «les étrangers», des gens comme nous, des étrangers qui ont embarqué le plan posant que les passagers et l’avion de ligne  seraient détourné à un moment opportun,prévu.

Certains disent que les pirates de l’air auraient pu être le(s) pilote (s) ou des gens  de l’équipage. Eh bien, cela  fait peu de différence. Ce qui compte, c’est que certaines  personnes étaient à bord avec préméditation. Ensuite, ils ont pris le contrôle de l’avion et ont fait diriger sa route:tout est supposé.

La police malaisienne a indiqué mardi 11 mars avoir identifié les deux hommes ayant embarqués à bord de l'appareil avec un faux passeport. Il s'agit de deux Iraniens de 18 ans et 29 ans. Les autorités restent cependant sceptiques sur le profil terroriste des deux hommes et privilégient l'hypothèse d'immigrés clandestins. (AFP PHOTO / MANAN VATSYAYANA)
La police malaisienne a indiqué mardi 11 mars avoir identifié les deux hommes ayant embarqués à bord de l’appareil avec un faux passeport. Il s’agit de deux Iraniens de 18 ans et 29 ans. Les autorités restent cependant sceptiques sur le profil terroriste des deux hommes et privilégient l’hypothèse d’immigrés clandestins. (AFP PHOTO / MANAN VATSYAYANA)

Le scénario suggère que l’avion aurait pu être forcé à voler bas, sur un terrain montagneux, si possible, pour éviter d’être ramassé par les radars, et emmené vers une destination inconnue.

Si la théorie peut s’avérer vrai, la première question venant à l’esprit concernerait le motif derrière le détournement. Jusqu’à présent, aucune demande n’a été faite par les pirates de l’air présumés, ce qui rend la saga d’autant plus compliquée. Le conseil d’administration aurait pu être une ou plusieurs personnes d’intérêt pour les pirates de l’air présumés. Ou il aurait pu être un autre motif (s).

Et comment est-il qu’aucun signal de l’avion de ligne s’est ramassé sur le radar? Il pourrait y avoir deux explications possibles.

Tout d’abord, les «étrangers» de la terre ont une connaissance approfondie de la navigation de l’avion et d’autres systèmes techniques, et par conséquent,peuvent  les fermer pour couper les communications. Puis ils ont  dirigé l’appareil hors cours vers leur destination.

La deuxième théorie encore possible , ahurissant, c’est que l’avion aurait pu être prise dans un endroit top secret fortement protégés par des systèmes électroniques à la pointe de la technologie qui envoient des faisceaux pour créer un bouclier numérique, un dôme de protection qui ne ne retient aucun signal sortant, mais retient les entrants, ce qui rend la zone impénétrable à toute transmission numérique.

Si l’avion a atterri dans un tel endroit, alors il ne peut ni envoyer ni recevoir des signaux.

Des bateaux vus depuis un AN-26 de l'armée vietnamienne, le 10 mars. La Chine, dont 153 ressortissants se trouvaient à bord de l'appareil et qui reproche à la Malaisie de n'avoir pas immédiatement engagé tous les moyens nécessaires, a annoncé le redéploiement de dix satellites à haute résolution pour l'aide à la navigation, l'observation des conditions météorologiques, les communications.
Des bateaux vus depuis un AN-26 de l’armée vietnamienne, le 10 mars. La Chine, dont 153 ressortissants se trouvaient à bord de l’appareil et qui reproche à la Malaisie de n’avoir pas immédiatement engagé tous les moyens nécessaires, a annoncé le redéploiement de dix satellites à haute résolution pour l’aide à la navigation, l’observation des conditions météorologiques, les communications.

Et il y a un autre point.

Notez que l’avion était un Boeing 777-220ER, qui est de six étages et de 209 pieds (64 mètres) de long, avec une envergure de 200 pieds (61 mètres).

Un tel monstre a besoin d’une piste colossale au sol pour atterrir, ce qui suggère que  l’emplacement supposé doit être une structure massive. Cela signifierait que  l’emplacement, qui bénéficierait  d’une  soi-disante protection numérique globale, pourrait être quelque chose  ressemblant à une base militaire gigantesque.

Si oui, alors le détournement était un mouvement bien organisé et coordonné, sans motif explicable pour l’instant.

Peu importe ce qu’il est advenu du vol MH370, sa disparition est sans doute l’un des incidents les plus mystérieux de toute  l’histoire de l’aviation.

Lorsque l’avion a totalement  disparu dans une  quelconque conjecture :est-ce que oui ou non le mystère ne sera jamais élucidé ?Tout cela restera à voir.

Les  enquêteurs  pourront-ils trouver une réponse, ou vont-ils être pris dans des eaux inconnues pendant  que de nouveaux développements se dérouleront?

Seul le temps nous le dira, ou peut-être jamais!

La dernière position connue du vol MH370. L'armée malaisienne, citant des analyses radars, avait évoqué dimanche l'hypothèse que l'avion ait fait demi-tour vers Kuala Lumpur. Mais un demi-tour aurait dû déclencher des alertes, alors qu'aucun signal de détresse ou d'aucune sorte n'a été envoyé par le pilote expérimenté. (AP Photo/flightradar24.com)
La dernière position connue du vol MH370. L’armée malaisienne, citant des analyses radars, avait évoqué dimanche l’hypothèse que l’avion ait fait demi-tour vers Kuala Lumpur. Mais un demi-tour aurait dû déclencher des alertes, alors qu’aucun signal de détresse ou d’aucune sorte n’a été envoyé par le pilote expérimenté. (AP Photo/flightradar24.com)

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qui sont le pilote et le copilote

du Boeing disparu

L’enquête autour du vol MH370 disparu il y a plus d’une semaine s’est resserrée lundi 17 mars autour des pilotes, la Malaisie ayant confirmé que les derniers mots, « Eh bien bonne nuit », provenant du cockpit avaient été prononcés après la fermeture délibérée du système ACARS, un système clé de communication. D’après la compagnie, le copilote est l’auteur de cette phrase.

Le copilote, un homme « pieux et sérieux »

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Fariq Abdul Hamid, 27 ans, avait rejoint Malaysia Airlines à 20 ans et étudié le pilotage sur l’île malaisienne de Langkawi. Il est le fils d’un haut responsable du ministère des travaux publics d’un des Etats du pays.

Le jeune homme a fait parler de lui pour avoir invité dans le cockpit lors d’un vol reliant la Thaïlande à Kuala Lumpur en 2011 une jeune passagère, qui a témoigné sur la télévision australienne. Il est formellement interdit d’inviter un passager dans la cabine de pilotage, depuis les attentats de septembre 2001.

Fariq Abdul Hamid, à droite, et ses amies australiennes en décembre 2011.

« Sa famille et ses amis le décrivent comme un homme pieux et sérieux professionnellement, rejetant certains articles le décrivant comme un Dom Juan des cockpits », écrit cependant « Le Monde ».

C’est un « bon garçon », d’un naturel doux, qui allait régulièrement à la mosquée de son quartier, à l’extérieur de Kuala Lumpur et « ne cherchait pas à se faire remarquer », selon les dires de l’imam. Fariq Abdul Hamid suivait aussi, de temps en temps, des cours d’éducation religieuse.

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Le profil Facebook de Farid Ab Hamid.

Le copilote était apparu en février dans une émission sur CNN, où il aidait à piloter un Boeing 777-200 de Hong Kong à Kuala Lumpur, avec le correspondant de la chaîne, Richard Quest. « C’était intéressant de voir comment il avait posé l’avion au sol », a déclaré le journaliste sur le site internet de CNN. Il qualifie la technique de Fariq de « parfaite ».

Le commandant de bord, un opposant actif

La police a perquisitionné les domiciles des deux pilotes.

Au domicile de Zaharie Ahmad Shah.

Chez Zaharie Ahmad Shah, qui travaille pour la compagnie malaisienne depuis 1981, et compte 18.365 heures de vol à son actif, ils ont trouvé un simulateur de vol. Elément qui, selon les observateurs, n’est pas si rare chez un pilote passionné, comme semblait l’être ce vétéran. Selon plusieurs messages qu’il a posté lui-même sur des forums spécialisées et les réseaux sociaux, Zaharie Ahmad Shah a lui-même construit son simulateur de vol de Boeing 777, l’avion qu’il pilotait en réalité.

Le simulateur de vol du commandement de bord. Image postée le 17 novembre 2012 sur le forum X-Sim. (DR)

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Le capitaine Zaharie et son simulateur. (DR)

Il possédait aussi plusieurs modèles réduits d’avions dont il postait les photos sur son compte « Facebook » :

Ainsi qu’un mini-hélicoptère.

Sur sa chaîne YouTube, Zaharie Ahmad Shah avait mis en ligne plusieurs vidéos liées à l’athéisme. Le pilote avait également posté un lien vers « The God Delusion », documentaire du biologiste Richard Dawkins qui conteste l’existence de Dieu.

Au lendemain des attentats de Boston, le pilote avait posté ses condoléances pour les victimes :

Shah avait aussi téléchargé plusieurs vidéos dans lesquelles il expliquait, avec enthousiasme, comment réparer un climatiseur, des fenêtres abîmées et autres travaux de bricolage.

Enfin, le commandant de bord était un amateur de bons petits plats, qui partageait ses créations culinaires sur sa page Facebook :

Son soutien à l’opposition malaisienne a attiré l’attention. « Le Monde » écrit que « des messages postés sur Facebook indiquent que le pilote était un opposant actif à la coalition qui dirige la Malaisie depuis 57 ans. La veille de la disparition, il aurait eu l’intention d’assister à l’audience condamnant en appel à cinq ans de prison pour sodomie l’opposant Anwar Ibrahim. »

Le quotidien écrit cependant que ses proches ne croient pas à un sabotage. « S’il vous plaît, laissons-les d’abord trouver l’avion. Zaharie n’est pas suicidaire, il n’est pas un exalté politique comme le disent certains médias étrangers », déclare un pilote de Malaysia Airlines. Et d’ajouter : « Est-ce qu’on n’a pas le droit d’avoir une opinion politique ? »

Peter Chong, membre de l’opposition et ami du pilote, décrit ce dernier comme quelqu’un de « joyeux, de jovial , qui aime les gens. Faire quelque chose comme ça qui va faire tant de mal à plus de 200 personnes, plus les familles, ce n’est pas lui », dit-il.

Zaharie serait séparé ou divorcé de son épouse bien qu’ils partagent la même maison, à proximité de l’aéroport international de Kuala Lumpur. Ils avaient trois enfants.

Voir aussi :https://michelduchaine.com/2014/03/17/de-troublantes-coincidences-sur-la-disparition-mysterieuse-du-vol-370-de-malaysia-airlines/

 

le Vol MH370 aurait été détourné

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Ce matin,19 mars 2014,à 8h00 (heure de Montréal,Québec),la radio donnait ces  nouvelles:

1-De nombreux témoins (des pêcheurs) ont aperçu l’appareil  volant à très basse altitude.

2- Un simulateur de vol très sophistiqué a été découvert dans l’appartement du  commandant de bord.

2- Deux intrus se seraient infiltré à bord lors du décollage.

La police a perquisitionné les domiciles des deux pilotes et examinent le simulateur de vol que le commandant de bord possédait chez lui. Son soutien à l'opposition malaisienne a attiré l'attention. "Le Monde" écrit que "des messages postés sur Facebook indiquent que le pilote était un opposant actif à la coalition qui dirige la Malaisie depuis 57 ans.
La police a perquisitionné les domiciles des deux pilotes et examinent le simulateur de vol que le commandant de bord possédait chez lui. Son soutien à l’opposition malaisienne a attiré l’attention. « Le Monde » écrit que « des messages postés sur Facebook indiquent que le pilote était un opposant actif à la coalition qui dirige la Malaisie depuis 57 ans.

Avec le mystère de la disparition non encore inexpliquée du Malaysia Airlines vol MH370 ,un approfondissement des  scénarios innombrables ont jusqu’à présent vu le jour  afin de percer  ce qui aurait pu réellement se passer lorsque l’avion de ligne a disparu des écrans radar.

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7099078-boeing-malaysia-airlines-un-appareil-non-identifie-repere

Le vol MH370 est un vol de la compagnie aérienne Malaysia Airlines opéré par un Boeing 777-200ER entre Kuala Lumpur et Pékin, disparu au-dessus du golfe de Thaïlande le 8 mars 2014. L’appareil transportait 239 personnes. D’après les autorités malaisiennes, le vol MH370 aurait perdu le contact avec les techniciens du contrôle aérien une heure après le décollage. 

Après avoir dépassé Kota Bharu, l’avion aurait ensuite changé de trajectoire en réduisant son altitude de vol. Selon le « Washington Post », il semblerait que les téléphones portables de certains passagers sonnent encore et que certains voyageurs soient encore connectés sur QQ (Un service de tchat chinois). Que s’est-il passé ? Où est cet avion ? Que lui est-il arrivé ? Beaucoup de questions qui restent encore sans réponse.

Zaharie Ahmad Shah ,le commandant de bord du vol 370.
Zaharie Ahmad Shah ,le commandant de bord du vol 370.La Malaisie a confirmé que les derniers mots provenant du cockpit (« Eh bien bonne nuit ») avaient été prononcés après la fermeture délibérée d’un système clé de communication. Ci-dessus, une photo non datée de Zaharie Ahmad Shah, le commandant de bord du Boeing volatilisé. (Newscom/eyepress/Sipa)

«Nous devons garder à l’esprit que nous en sommes encore au début de l’enquête, bien qu’une semaine se soit écoulée depuis le décollage de l’avion», note Anthony Brickhouse, membre de la Société internationale des enquêteurs sur la sécurité aérienne.

«Nous n’avons pas beaucoup d’indices: pas d’avion, pas d’épave, pas beaucoup de données électroniques provenant de l’appareil».

La zone sur laquelle l'armée australienne concentre ses efforts s'étale sur 600.000 kilomètres carrés, a-t-on annoncé le 18 mars. Il faudra des semaines pour la parcourir. En tout, les recherches vont du nord de la Thaïlande à l'Asie centrale pour le corridor nord (qui recouvre une partie de la Chine), et de l'Indonésie au sud de l'océan Indien pour le corridor sud. (AP Photo/The Australian Maritime Safety Authority)
La zone sur laquelle l’armée australienne concentre ses efforts s’étale sur 600.000 kilomètres carrés, a-t-on annoncé le 18 mars. Il faudra des semaines pour la parcourir. En tout, les recherches vont du nord de la Thaïlande à l’Asie centrale pour le corridor nord (qui recouvre une partie de la Chine), et de l’Indonésie au sud de l’océan Indien pour le corridor sud. (AP Photo/The Australian Maritime Safety Authority)

Les données satellitaires collectées ne permettent pas de déterminer l’endroit où l’appareil se trouvait, au terme des presque huit heures de vol – une heure avant qu’il disparaisse des radars, puis près de sept heures une fois les communications rompues – ses réserves de carburant lui permettaient de voler quelque huit heures.

Le MH370 a changé de cap une heure après son décollage de Kuala Lumpur à destination de Pékin, avec 239 personnes à bord.

Il était 01H30 du matin, samedi 8 mars, la nuit était claire et le Boeing 777, un des avions les plus sûrs au monde, n’a envoyé aucun signal de détresse.

Le pilote d'un AP-3C Orion australien pendant les recherches, le 17 mars. Alors que l'enquête entre dans son 11e jour, les éléments connus avec certitudes sont rares, parfois contradictoires, et suscitent la sidération face à ce qui apparaît comme l'un des plus grands mystères de l'histoire de l'aéronautique moderne. (AFP PHOTO / ROYAL AUSTRALIA AIR FORCE)
Le pilote d’un AP-3C Orion australien pendant les recherches, le 17 mars. Alors que l’enquête entre dans son 11e jour, les éléments connus avec certitudes sont rares, parfois contradictoires, et suscitent la sidération face à ce qui apparaît comme l’un des plus grands mystères de l’histoire de l’aéronautique moderne. (AFP PHOTO / ROYAL AUSTRALIA AIR FORCE)

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Les preuves de la conspiration

La police des Maldives examine les témoignages rapportés par un site d’information local selon lequel des habitants ont vu « un avion gros porteur volant à basse altitude » le jour de la disparition mystérieuse du vol MH370.

Dans un communiqué publié mardi 18 mars au soir, la police a indiqué qu’elle examinait les informations du site internet d’un média local, Haveeru, selon lequel des habitants ont vu un gros avion survoler une île reculée de l’archipel, Kuva Huvadhoo, le 8 mars.

« Je n’avais jamais vu un avion voler si bas au-dessus de notre île »

« La police étudie les informations d’un média indiquant qu’un avion volant à basse altitude a été vu au-dessus de Kuda Huvadhoo », selon ce communiqué.

Plusieurs fausses pistes ont déjà été explorées après des témoignages de gens affirmant avoir vu le Boeing 777 de Malaysia Airlines disparu mystérieusement avec 239 personnes à bord. L’avion a décollé de Kuala Lumpur samedi 8 mars à 00H41 (16H41 GMT vendredi) en direction de Pékin.

Les témoins cités par le site Haveeru affirment avoir vu un avion blanc avec des bandes rouges se dirigeant vers la pointe sud de l’archipel.

« Je n’avais jamais vu un avion voler si bas au-dessus de notre île. Nous avons déjà vu des hydravions mais celui-ci n’en était pas un. Je pouvais même clairement distinguer ses portes », déclare ainsi un pêcheur  des Îles Maldives  témoin cité par le site.

« Un très fort bruit d’un avion volant de façon inhabituellement basse »

Le journaliste du site Farah Ahmed a déclaré avoir réuni plusieurs témoignages similaires.

« Ces personnes ont d’abord entendu un très fort bruit d’un avion volant de façon inhabituellement basse et sont sortis pour le voir », a déclaré le journaliste par téléphone depuis la capitale des Maldives, Male, d’où décollent et atterrissent chaque jours des dizaines d’avions transportant des touristes.

La disparition du Boeing de Malaysia Airlines mobilise les efforts de plus de 25 pays dans de vastes régions du monde : du nord de la Thaïlande à l’Asie centrale pour le corridor nord (qui recouvre une partie de la Chine), de l’Indonésie au sud de l’océan Indien pour le corridor sud.

Les Maldives, situées loin des zones de recherche, ne font pas partie des pays concernés par ses recherches.

La Thaïlande a repéré un « appareil non identifié »

La Thaïlande a repéré un « appareil non identifié » changeant plusieurs fois de direction en examinant les données radars du moment où le vol MH370 de Malaysia Airlines a perdu le contact avec le contrôle aérien, a indiqué un porte-parole de l’armée de l’air.

A la demande des autorités malaisiennes, l’armée de l’air a vérifié lundi les informations de ses radars de la région sud, a précisé Monthon Suchookorn.

Ils ont montré que le samedi 8 mars « à 0h28, six minutes après la disparition du vol MH370, un appareil non identifié volait dans une direction sud-ouest », à l’opposé de la direction prévue du Boeing 777 effectuant la liaison Kuala Lumpur-Pékin, a-t-il déclaré.

Cet horaire semble correspondre à la dernière transmission du transpondeur du vol MH370 (01H21 heure malaisienne, 00H21 heure thaïlandaise), quelque part entre la côte orientale de la Malaisie et le sud du Vietnam.

« L’appareil est allé plus loin vers le sud vers Kuala Lumpur et le détroit de Malacca, avant de tourner vers le nord » vers la mer Andaman, à l’ouest de la péninsule malaisienne, a-t-il ajouté.

Le signal, qui « n’était pas clair et n’arrêtait pas de s’interrompre », a alors disparu, a-t-il encore indiqué, précisant que les informations avaient été transmises à Kuala Lumpur.

Interrogé sur la raison pour laquelle ces éléments étaient divulgués seulement plus de dix jours après la disparition de l’avion, il a assuré que la Thaïlande n’avait « pas caché d’informations ».

« L’appareil n’était pas dans l’espace aérien thaïlandais et n’était pas une menace pour la Thaïlande », a-t-il noté.

Et « ce n’est pas confirmé que l’appareil était le vol MH370 », a-t-il insisté.

Le cap changé via l’ordinateur de bord ?

Le changement de cap vers l’ouest qui a détourné le Boeing 777 de la Malaysia Airlines disparu de sa trajectoire le 8 mars avec 239 personnes à bord a été réalisé via un code informatique vraisemblablement programmé par quelqu’un dans le cockpit, selon de hauts responsables américains cités par le « New York Times » lundi 17 mars.

Au lieu d’agir manuellement sur les commandes, la personne à l’origine de cette modification délibérée du parcours de vol aurait effectué sept ou huit frappes sur l’ordinateur situé entre le commandant de bord et son copilote, selon les mêmes sources. Le système de gestion de vol (FMS), logiciel utilisé par les pilotes, dirige l’avion de point en point dans un plan de vol spécifié avant le vol. Le quotidien affirme que l’on ignore si le plan de vol a été reprogrammé avant ou après le décollage.

Une découverte qui renforcerait la conviction des enquêteurs selon laquelle le vol MH370 a subi un détournement délibéré, affirme le « New York Times ». Cela aurait également accru l’attention portée sur le pilote et le copilote.

Une zone de recherche élargie 

Selon des responsables de la sécurité américains et européens, les vérifications effectuées par divers gouvernements sur les passagers et membres d’équipage n’ont pas, à ce jour, révélé de liens avec des groupes d’activistes ou quoi que ce soit d’autre qui pourrait expliquer ce mystère.

Mardi, l’ambassadeur de Chine en Malaisie cité par l’agence Chine Nouvelle a de son côté déclaré aux journalistes que Pékin avait écarté la responsabilité des passagers chinois, qui constituaient environ les deux tiers des passagers. « On n’a trouvé aucune preuve que des passagers chinois aient pu détourner l’avion ou être les auteurs d’un attentat », a-t-il fait savoir. 

La possibilité d’un suicide du pilote ou du copilote est encore envisagée, mais ce n’est qu’une piste parmi d’autres.

Les enquêteurs ont acquis la conviction que quelqu’un a coupé le transpondeur, qui permet à l’avion d’être identifié, et le système Acars, qui transmet des données de maintenance, et que l’avion a pris la direction ouest, franchi la péninsule malaisienne et suivi une route commerciale en direction de l’Inde.

Ce qui se passe ensuite est plus incertain. L’avion, qui disparaît des écrans radar militaires malaisiens à environ 320 km au nord-ouest de l’île de Penang, aurait pu voler pendant six ou sept heures encore, ce qui représente des milliers de km.

Mais les signaux satellites qui fournissent les seuls indices ne sont pas conçus pour localiser l’appareil. Le mieux qu’ils puissent faire est de placer l’avion sur deux grands arcs au moment du dernier signal – un arc nord s’étendant du Laos à la mer Caspienne, un arc sud de l’ouest de l’Indonésie à l’océan Indien au large de l’Australie.

Des enquêteurs américains cités par le New York Times avancent que ce changement de cap n’a pas été effectué manuellement, mais via un code informatique vraisemblablement programmé par une personne dans le cockpit grâce au système de gestion de vol (FMS), logiciel utilisé par les pilotes.

zone vol 370

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Toutefois, il faut encore se poser les bonnes questions.

Un Boeing 777 volants à 100 mètres d’altitude pour esquiver les radars;

sera-t-il assez haut pour amorcer son atterrissage ?
– non, il n’aura pas le temps de réduire sa vitesse

S’il la réduit il se casse la gueule ou s’il essaye d’atterrir il se fracasse quand même la tronche de cause d’une vitesse trop élevée.

Il lui fallait obligatoirement qu’il reprenne de l’altitude pour atterrir quelque part, donc voler rase-motte en mode furtivité pour après se refaire repéré à l’atterrissage c’est lol de lol.

Dans toute cette affaire il n’y a qu’une question clé qui est très fortement enquêtable que même les médias n’ont pas puisque cette information n’a pas été donnée.

Je veux parler de la dernière apparition et des informations sur les écrans radars. 
À sa dernière apparition sur les écrans radars il y a deux indices très importants surtout pour une enquête. L’altitude et la vitesse. Sur ses deux données, c’est silence radio des autorités.

Si la dernière apparition du Boeing était en haute altitude, alors l’avion a disparu en altitude. Autant dire boom.

Si l’avion perdait de l’altitude jusqu’à rase-motte, les radars s’en seraient aperçu. Aucune info la dessus.

Un militaire vietnamien scrute scrute l'immensité à bord d'un AN-27 survolant la zone de recherche de l'avion Malaysia Airlines disparu, vendredi 14 mars. Les recherches se sont étendues à l'Océan indien, après de "nouvelles informations" citées par la Maison Blanche suggérant que l'appareil a continué de voler pendant plusieurs heures après sa disparition des écrans radar. (HOANG DINH NAM/AFP)
Un militaire vietnamien scrute scrute l’immensité à bord d’un AN-27 survolant la zone de recherche de l’avion Malaysia Airlines disparu, vendredi 14 mars. Les recherches se sont étendues à l’Océan indien, après de « nouvelles informations » citées par la Maison Blanche suggérant que l’appareil a continué de voler pendant plusieurs heures après sa disparition des écrans radar. (HOANG DINH NAM/AFP)

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Les systèmes de transmission ont régulièrement cherché à se connecter à un ou plusieurs satellites relais. D'après un membre de la police malaisienne ayant requis l'anonymat, l'hypothèse selon laquelle une personne ayant des notions de pilotage aurait pris les commandes du vol Kuala Lumpur-Pékin serait à l'étude.
Les systèmes de transmission ont régulièrement cherché à se connecter à un ou plusieurs satellites relais. D’après un membre de la police malaisienne ayant requis l’anonymat, l’hypothèse selon laquelle une personne ayant des notions de pilotage aurait pris les commandes du vol Kuala Lumpur-Pékin serait à l’étude.

Des équipes de recherche et de sauvetage de plus de deux douzaines de pays parcourent de grandes étendues de terre et de mer dans l’espoir de trouver une trace de l’avion prétendument condamné, mais en vain.

Le fait que l’avion a disparu  en plein vol ,continue de  rendre  tout le monde perplexe, avec aucune des théories proposées produisant une réponse rapide  à la disparition déconcertante du jet.

Néanmoins, un scénario récent suggère l’avion disparu aurait dévié de sa route après son dernier contact avec la tour de contrôle, ce qui rend le « cliffhanger » déjà perplexe encore plus compliqué.

« Un avion de ligne malaisien manquant semble avoir été délibérément dirigé sa route après que quelqu’un à bord fermer ses communications », a déclaré le Premier ministre malaisien Najib Razak.

Cela  met en lumière qu’ un scénario de détournement  est dans le domaine du  très possible. Et garder à l’esprit que la fermeture des systèmes de communication d’un avion n’est pas une mince affaire , car elle nécessite des connaissances spécialisées.

Le scénario fait beaucoup  penser à de nombreux films de science-fiction devenus des classiques. Nous n’avons qu’à penser au film « This island,Earth » pour s’en convaincre.

Navires et avions en passant par cette zone mystérieuse étaient, selon une théorie, prise par des «étrangers» qui volent dans les ovnis, et c’est pourquoi l’avion a disparu sans laisser de trace.

Maintenant, avance rapide jusqu’à aujourd’hui, il y a des suppositions que Malaysia Airlines vol MH370 aurait été arrachés par des «étrangers». Le motif? Pas clair!

Ceux qui ont mis en avant le scénario «étranger» soutiennent que les êtres extra-terrestres ont donc la pointe d’une technologie que le détournement d’avions, en plus de couper ses signaux de communication est un morceau de gâteau pour eux.

Bien que ce scénario semble tiré par les cheveux, nous pouvons mettre un spin plus «terrestre» sur elle pour rendre  la théorie la plus plausible.

Supposons que les soi-disant « étrangers » ne sont pas venus de l’espace, mais qu’ils étaient terrestre «les étrangers», des gens comme nous, des étrangers qui ont embarqué le plan posant que les passagers et l’avion de ligne  seraient détourné à un moment opportun,prévu.

Certains disent que les pirates de l’air auraient pu être le(s) pilote (s) ou des gens  de l’équipage. Eh bien, cela  fait peu de différence. Ce qui compte, c’est que certaines  personnes étaient à bord avec préméditation. Ensuite, ils ont pris le contrôle de l’avion et ont fait diriger sa route:tout est supposé.

La police malaisienne a indiqué mardi 11 mars avoir identifié les deux hommes ayant embarqués à bord de l'appareil avec un faux passeport. Il s'agit de deux Iraniens de 18 ans et 29 ans. Les autorités restent cependant sceptiques sur le profil terroriste des deux hommes et privilégient l'hypothèse d'immigrés clandestins. (AFP PHOTO / MANAN VATSYAYANA)
La police malaisienne a indiqué mardi 11 mars avoir identifié les deux hommes ayant embarqués à bord de l’appareil avec un faux passeport. Il s’agit de deux Iraniens de 18 ans et 29 ans. Les autorités restent cependant sceptiques sur le profil terroriste des deux hommes et privilégient l’hypothèse d’immigrés clandestins. (AFP PHOTO / MANAN VATSYAYANA)

Le scénario suggère que l’avion aurait pu être forcé à voler bas, sur un terrain montagneux, si possible, pour éviter d’être ramassé par les radars, et emmené vers une destination inconnue.

Si la théorie peut s’avérer vrai, la première question venant à l’esprit concernerait le motif derrière le détournement. Jusqu’à présent, aucune demande n’a été faite par les pirates de l’air présumés, ce qui rend la saga d’autant plus compliquée. Le conseil d’administration aurait pu être une ou plusieurs personnes d’intérêt pour les pirates de l’air présumés. Ou il aurait pu être un autre motif (s).

Et comment est-il qu’aucun signal de l’avion de ligne s’est ramassé sur le radar? Il pourrait y avoir deux explications possibles.

Tout d’abord, les «étrangers» de la terre ont une connaissance approfondie de la navigation de l’avion et d’autres systèmes techniques, et par conséquent,peuvent  les fermer pour couper les communications. Puis ils ont  dirigé l’appareil hors cours vers leur destination.

La deuxième théorie encore possible , ahurissant, c’est que l’avion aurait pu être prise dans un endroit top secret fortement protégés par des systèmes électroniques à la pointe de la technologie qui envoient des faisceaux pour créer un bouclier numérique, un dôme de protection qui ne ne retient aucun signal sortant, mais retient les entrants, ce qui rend la zone impénétrable à toute transmission numérique.

Si l’avion a atterri dans un tel endroit, alors il ne peut ni envoyer ni recevoir des signaux.

Des bateaux vus depuis un AN-26 de l'armée vietnamienne, le 10 mars. La Chine, dont 153 ressortissants se trouvaient à bord de l'appareil et qui reproche à la Malaisie de n'avoir pas immédiatement engagé tous les moyens nécessaires, a annoncé le redéploiement de dix satellites à haute résolution pour l'aide à la navigation, l'observation des conditions météorologiques, les communications.
Des bateaux vus depuis un AN-26 de l’armée vietnamienne, le 10 mars. La Chine, dont 153 ressortissants se trouvaient à bord de l’appareil et qui reproche à la Malaisie de n’avoir pas immédiatement engagé tous les moyens nécessaires, a annoncé le redéploiement de dix satellites à haute résolution pour l’aide à la navigation, l’observation des conditions météorologiques, les communications.

Et il y a un autre point.

Notez que l’avion était un Boeing 777-220ER, qui est de six étages et de 209 pieds (64 mètres) de long, avec une envergure de 200 pieds (61 mètres).

Un tel monstre a besoin d’une piste colossale au sol pour atterrir, ce qui suggère que  l’emplacement supposé doit être une structure massive. Cela signifierait que  l’emplacement, qui bénéficierait  d’une  soi-disante protection numérique globale, pourrait être quelque chose  ressemblant à une base militaire gigantesque.

Si oui, alors le détournement était un mouvement bien organisé et coordonné, sans motif explicable pour l’instant.

Peu importe ce qu’il est advenu du vol MH370, sa disparition est sans doute l’un des incidents les plus mystérieux de toute  l’histoire de l’aviation.

Lorsque l’avion a totalement  disparu dans une  quelconque conjecture :est-ce que oui ou non le mystère ne sera jamais élucidé ?Tout cela restera à voir.

Les  enquêteurs  pourront-ils trouver une réponse, ou vont-ils être pris dans des eaux inconnues pendant  que de nouveaux développements se dérouleront?

Seul le temps nous le dira, ou peut-être jamais!

La dernière position connue du vol MH370. L'armée malaisienne, citant des analyses radars, avait évoqué dimanche l'hypothèse que l'avion ait fait demi-tour vers Kuala Lumpur. Mais un demi-tour aurait dû déclencher des alertes, alors qu'aucun signal de détresse ou d'aucune sorte n'a été envoyé par le pilote expérimenté. (AP Photo/flightradar24.com)
La dernière position connue du vol MH370. L’armée malaisienne, citant des analyses radars, avait évoqué dimanche l’hypothèse que l’avion ait fait demi-tour vers Kuala Lumpur. Mais un demi-tour aurait dû déclencher des alertes, alors qu’aucun signal de détresse ou d’aucune sorte n’a été envoyé par le pilote expérimenté. (AP Photo/flightradar24.com)

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qui sont le pilote et le copilote

du Boeing disparu

L’enquête autour du vol MH370 disparu il y a plus d’une semaine s’est resserrée lundi 17 mars autour des pilotes, la Malaisie ayant confirmé que les derniers mots, « Eh bien bonne nuit », provenant du cockpit avaient été prononcés après la fermeture délibérée du système ACARS, un système clé de communication. D’après la compagnie, le copilote est l’auteur de cette phrase.

Le copilote, un homme « pieux et sérieux »

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Fariq Abdul Hamid, 27 ans, avait rejoint Malaysia Airlines à 20 ans et étudié le pilotage sur l’île malaisienne de Langkawi. Il est le fils d’un haut responsable du ministère des travaux publics d’un des Etats du pays.

Le jeune homme a fait parler de lui pour avoir invité dans le cockpit lors d’un vol reliant la Thaïlande à Kuala Lumpur en 2011 une jeune passagère, qui a témoigné sur la télévision australienne. Il est formellement interdit d’inviter un passager dans la cabine de pilotage, depuis les attentats de septembre 2001.

Fariq Abdul Hamid, à droite, et ses amies australiennes en décembre 2011.

« Sa famille et ses amis le décrivent comme un homme pieux et sérieux professionnellement, rejetant certains articles le décrivant comme un Dom Juan des cockpits », écrit cependant « Le Monde ».

C’est un « bon garçon », d’un naturel doux, qui allait régulièrement à la mosquée de son quartier, à l’extérieur de Kuala Lumpur et « ne cherchait pas à se faire remarquer », selon les dires de l’imam. Fariq Abdul Hamid suivait aussi, de temps en temps, des cours d’éducation religieuse.

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Le profil Facebook de Farid Ab Hamid.

Le copilote était apparu en février dans une émission sur CNN, où il aidait à piloter un Boeing 777-200 de Hong Kong à Kuala Lumpur, avec le correspondant de la chaîne, Richard Quest. « C’était intéressant de voir comment il avait posé l’avion au sol », a déclaré le journaliste sur le site internet de CNN. Il qualifie la technique de Fariq de « parfaite ».

Le commandant de bord, un opposant actif

La police a perquisitionné les domiciles des deux pilotes.

Au domicile de Zaharie Ahmad Shah.

Chez Zaharie Ahmad Shah, qui travaille pour la compagnie malaisienne depuis 1981, et compte 18.365 heures de vol à son actif, ils ont trouvé un simulateur de vol. Elément qui, selon les observateurs, n’est pas si rare chez un pilote passionné, comme semblait l’être ce vétéran. Selon plusieurs messages qu’il a posté lui-même sur des forums spécialisées et les réseaux sociaux, Zaharie Ahmad Shah a lui-même construit son simulateur de vol de Boeing 777, l’avion qu’il pilotait en réalité.

Le simulateur de vol du commandement de bord. Image postée le 17 novembre 2012 sur le forum X-Sim. (DR)

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Le capitaine Zaharie et son simulateur. (DR)

Il possédait aussi plusieurs modèles réduits d’avions dont il postait les photos sur son compte « Facebook » :

Ainsi qu’un mini-hélicoptère.

Sur sa chaîne YouTube, Zaharie Ahmad Shah avait mis en ligne plusieurs vidéos liées à l’athéisme. Le pilote avait également posté un lien vers « The God Delusion », documentaire du biologiste Richard Dawkins qui conteste l’existence de Dieu.

Au lendemain des attentats de Boston, le pilote avait posté ses condoléances pour les victimes :

Shah avait aussi téléchargé plusieurs vidéos dans lesquelles il expliquait, avec enthousiasme, comment réparer un climatiseur, des fenêtres abîmées et autres travaux de bricolage.

Enfin, le commandant de bord était un amateur de bons petits plats, qui partageait ses créations culinaires sur sa page Facebook :

Son soutien à l’opposition malaisienne a attiré l’attention. « Le Monde » écrit que « des messages postés sur Facebook indiquent que le pilote était un opposant actif à la coalition qui dirige la Malaisie depuis 57 ans. La veille de la disparition, il aurait eu l’intention d’assister à l’audience condamnant en appel à cinq ans de prison pour sodomie l’opposant Anwar Ibrahim. »

Le quotidien écrit cependant que ses proches ne croient pas à un sabotage. « S’il vous plaît, laissons-les d’abord trouver l’avion. Zaharie n’est pas suicidaire, il n’est pas un exalté politique comme le disent certains médias étrangers », déclare un pilote de Malaysia Airlines. Et d’ajouter : « Est-ce qu’on n’a pas le droit d’avoir une opinion politique ? »

Peter Chong, membre de l’opposition et ami du pilote, décrit ce dernier comme quelqu’un de « joyeux, de jovial , qui aime les gens. Faire quelque chose comme ça qui va faire tant de mal à plus de 200 personnes, plus les familles, ce n’est pas lui », dit-il.

Zaharie serait séparé ou divorcé de son épouse bien qu’ils partagent la même maison, à proximité de l’aéroport international de Kuala Lumpur. Ils avaient trois enfants.

Voir aussi :http://atomic-temporary-14961841.wpcomstaging.com/2014/03/17/de-troublantes-coincidences-sur-la-disparition-mysterieuse-du-vol-370-de-malaysia-airlines/

 

Dossier corruption au Québec :LA DÉPOSSESSION DES QUÉBÉCOIS

Le château  des Desmarais à Sagard,le centre de la corruption au Québec.
Le château des Desmarais à Sagard,le centre de la corruption au Québec.

 

Montréal, Québec – Voici déjà quelques liens à l’appui de notre dossier. Nous ne voulons pas vous surcharger d’informations. Nous ne vous présentons maintenant que la pointe de l’iceberg. Vous trouverez ici de l’information sur certains instituts et groupes québécois impliqués dans la recherche et le développement de l’hydrogène comme combustible, et constaterez que l’État québécois, notamment via la Caisse de dépôts et de placements du Québec, et Power Corporation, impliqué via ses filiales TOTAL et Gaz de France-Suez, nagent dans de mêmes eaux. Plus d’informations suivront.

Ministère des ressources naturelles, Québec, 2001

L’hydrogène une voie pour l’avenir

(http://www.mrn.gouv.qc.ca/publications/energie/energie/20014017.pdf)

Au cours des dernières années, des centres de recherche, des organismes et des entreprises du Québec ont développé – dans plusieurs cas, en relation avec le projet Euro-Québec Hydro-Hydrogène (http://en.wikipedia.org/wiki/Euro_Quebec_Hydro_Hydrogen_Project) des connaissances et des savoir-faire de nature à leur permettre de tirer profit des importants efforts de conception en cours pour la mise au point de véhicules à hydrogène ou de systèmes de production décentralisée d’électricité.

Répertoire des organismes, des entreprises et des groupes de recherche actifs dans le développement des technologies de l’hydrogène.

-Institut de recherche d’Hydro-Québec (IREQ)

L’IREQ, situé à Varennes, est actif dans la recherche sur l’hydrogène depuis plusieurs années. Ses chercheurs, intéressés par le stockage de l’hydrogène, ont créé le Consortium Hydrures formé de spécialistes de l’IREQ, de l’Université Laval, de l’Institut de recherche sur l’hydrogène/UQTR, de l’Université McGill, de l’INRS – Énergie et matériaux, et des compagnies GfE* et GKSS*.

http://www.hydroquebec.com/comprendre/autres-sources/autres.html

-Laboratoire des technologies électrochimiques et des électrotechnologies (LTEE)
Le LTEE, centre de recherche et de développement d’Hydro-Québec spécialisé en technologies relatives à l’utilisation de l’électricité, situé à Shawinigan, s’intéresse aussi à la production et à l’utilisation de l’hydrogène.

http://www.cre-mauricie.qc.ca/doc_uploads/cre/documents/forum-societe-civile/creneau-Hydrogene-J-Dube-12%20octobre%202012.pdf

-Centre des technologies du gaz naturel (CTGN)

Le CTGN, à Boucherville, a été mis sur pied par Gaz Métropolitain en association avec Gaz de France. On y effectue des études et des essais sur la production d’hydrogène et sur l’approvisionnement des piles à combustible.

http://www.powercorporation.com/fr/societes-du-groupe/pargesa-holding-sa/filiales/#gdf-suez

http://tvanouvelles.ca/lcn/economie/archives/2012/02/20120210-061835.html

-Institut de recherche sur l’hydrogène (IRH)
L’IRH, rattaché à l’Université du Québec à Trois-Rivières, constitue le principal centre de recherche sur l’hydrogène au Québec et l’un des rares centres de recherche entièrement voué à ce domaine dans le monde. Ses chercheurs y effectuent des travaux sur le stockage de l’hydrogène

http://irh.uqtr.ca/

-Chaire en électrocatalyse – Chaire de recherche rattachée à l’Université de Sherbrooke
Les chercheurs qui y sont associés y font des études et des travaux de recherche sur les matériaux d’électrodes. 
Dans les domaines de production et stockage d’énergie, les travaux en cours vient a mettre au point des piles à combustible à oxyde solide efficaces à des températures inférieures à 600 degrés Celsius, des piles au lithium plus performantes et à diminuer le coût d’opération et de production de ces deux types de pile, de même que les coûts de production d’hydrogène par électrolyse de l’eau (matériaux peu onéreux et faciles à mettre en forme).

https://www.usherbrooke.ca/chimie/recherche/domaines-de-recherche/electrochimie/

-Chaire en hydrogène – Chaire de recherche, rattachée à l’Université McGill
Ses recherches portent principalement sur le stockage d’hydrogène dans des hydrures métalliques (métaux amorphes) et sur des accumulateurs (piles) faisant appel à ces hydrures.

http://www.mcgill.ca/gradapplicants/category/tags/hydrogen-storage

-HYDROGEN SYSTEMS INC.

Hydrogen Systems Inc. de Montréal a développé une nouvelle technologie de production d’hydrogène par électrolyse en collaboration avec la firme belge Vandenborre Technologies N.V., dont elle est la filiale.
Seul lien trouvé pour Hydrogen Systems Inc.

http://www.chemicalarchive.com/company-hydrogen-systems-inc-in-montreal-4280

-TISEC
Cette firme conseil de Dollard-des-Ormeaux récemment mise sur pied par les dirigeants de TEKTREND développe des méthodes d’analyse et d’examen de réservoirs d’hydrogène et de divers gaz liquéfiés ou comprimés.

http://www.tisec.com/SI/hydrogen.php

-Les entreprises H POWER du Canada inc.

Sise à Saint-Laurent, Les entreprises H POWER du Canada inc. développent et fabriquent des piles à combustible adaptées à des besoins résidentiels et commerciaux en association avec la compagnie américaine H POWER du New Jersey.

http://www.genesis.rutgers.edu/Partners/hpower.html

-Systèmes Énergétiques Stuart (SES)

Elle développe et met au point des systèmes de production d’hydrogène à des fins industrielles et énergétiques, dont un est dédié au ravitaillement de véhicules (station-service d’hydrogène)

http://www.btb.termiumplus.gc.ca/tpv2alpha/alpha-fra.html?lang=fra&i=1&index=alt&srchtxt=STUART+ENERGY+SYSTEMS+INC

-TEKTREND
Radiée d’office suite à une fusion
https://opencorporates.com/companies/ca_qc/1143705581

-STOCO
Hydro-Québec, Shell Hydrogen et Gesellchaft für Elektrometallurgie (GfE) ont conclu une alliance dans le but de développer et de commercialiser des produits pour le stockage de l’hydrogène.
Pas de lien internet sur cette alliance

-HYDROGENAL
Située à Bécancour, cette usine de production d’hydrogène est la copropriété d’AIR LIQUIDE et de Hydro-Québec.

http://www.spipb.com/choisir/entreprises/entreprises_du_parc/hydrogenal/

http://becancour.opendi.ca/791527.html

-E-H2

Bécancour

APPUI À L’UNIVERSITÉ ou QUÉBEC À TROIS-RIVIÈRES ET À E-H2 INC. concernant la création d’une filière québécoise de l‘hydrogène.

http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache%3Ax9tkHAVB924J%3Awww.assnat.qc.ca%2FMedia%2FProcess.aspx%3FMediaId%3DANQ.Vigie.Bll.DocumentGenerique_8155%26process%3DDefault%26token%3DZyMoxNwUn8ikQ%2BTRKYwPCjWrKwg%2BvIv9rjij7p3xLGTZDmLVSmJLoqe%2FvG7%2FYWzz+&cd=3&hl=fr&ct=clnk&gl=ca

Source : Gouvernement du Québec

http://www.mrn.gouv.qc.ca/publications/energie/energie/20014017.pdf

Direction de la planification et de la recherche
5700, 4e Avenue Ouest, local A 405
Charlesbourg (Québec), G1H 6R1

 

(À suivre)

Sources: le Groupe Avant-Garde,François Harvey

Alerte Planétaire: LES GLACIERS du NORD-Est DU GROENLAND SONT MAINTENANT EN TRAIN DE FONDRE RAPIDEMENT

Carte de la fonte des glaciers au Groenland...Le système s'est emballé.
Carte de la fonte des glaciers au Groenland…Le système s’est emballé.

Les glaciers du nord-est du Groenland,dont on  a longtemps cru être la partie la plus stable du massif glaciaire du Groenland, sont en train de fondre à un rythme accéléré, perdant environ 10 milliards de tonnes de glace par an pour la dernière décennie, ce que  les scientifiques  des États-Unis et du  Danemark expliquent. La conclusion fera probablement stimuler les estimations de l’élévation du niveau de la mer, qui n’avait déjà pas pris en compte la perte massive de glace de cette région, disent les scientifiques. Le flux de glace dans le nord du Groenland (le glacier Zachariae), qui draine 16 pour cent de la calotte glaciaire, a reculé d’environ 12.4 miles au cours de la dernière décennie, dépassant le glacier Jakobshavn,par son  évolution rapide, qui a reculé 21.7 miles au cours des 150 dernières années.De plus, la perte de glace de la région est susceptible d’accélérer, disent les chercheurs, car les barrages de glace dans les baies voisines qui jadis  bloquaient les chemins des glaciers, sont maintenant en train de fondre, libérant le chemin  pour se déverser directement  dans l’océan. «Le Nord-Est du Groenland est très froid – il était autrefois considéré comme la dernière partie stable de la calotte glaciaire du Groenland», a expliqué le chercheur principal du rapport, qui a été publiée dans Nature Climate Change . « Cette étude montre que la perte de glace dans le nord-est s’accélère. Donc, maintenant il semble que toutes les marges de la calotte glaciaire du Groenland sont instables. » D’autres études récentes ont estimé comme  plus modérée la perte de glace du nord-est du Groenland.

Dans peu de temps à compter de maintenant,les effets dévastateurs d’une crue accélérée des eaux dans l’Atlantique-Nord,va directement menacer l’équilibre de la civilisation occidentale qui est déjà atteinte dans ses fondements.

Le glacier Jakobshavn au Groenland.
Le glacier Jakobshavn au Groenland.

Il y a  un mois, le grand Glacier Jakobshavn du Groenland se déverse dans l’océan à un rythme record de plus de 17 kilomètres par an, selon une étude  menée par des scientifiques américains et allemands. Le glacier, qui draine 6 pour cent de la feuille massif glaciaire du Groenland, se déplaçait à une vitesse de 46 mètres par jour à l’été 2012 ,soit  quatre fois 1990 le rythme normal de l’été du glacier. La vitesse sans précédente semble être la  plus rapide jamais enregistrée pour tout glacier ou un flux de glace au Groenland ou de l’Antarctique, ce que les chercheurs ont  rapporté dans la revue La cryosphère . Les scientifiques estiment que le glacier a ajouté environ 1 millimètre au niveau global de la mer de 2000 à 2010; son écoulement plus rapide dans l’océan signifie que Jakobshavn va ajouter encore plus d’eau au cours de la décennie actuelle. Largement pensé pour être la source de l’iceberg qui a coulé le Titanic en 1912, les chercheurs disent Jakobshavn circule à des vitesses record parce que son bord avant, appelé le front de vêlage, recouvre aujourd’hui un endroit particulièrement profond sur le fond de l’océan. « Comme le vêlage, le front du glacier se retire dans les régions les plus profondes, il perd … la glace en face qui freine l’écoulement, l’amenant à accélérer»,a expliqué l’auteur principal de l’étude .

Alerte emploi:demain les robots vous mettront en chômage permanent

La nouvelle vague d’automatisation des tâches menace désormais les jobs qualifiés des juristes, vendeurs, techniciens et financiers… La fin des classes moyennes ?

 

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C’est une vague qui submerge l’Amérique et gagne l’Europe. Une grande peur pour les uns, un immense espoir pour les autres. Pour tous les économistes en tout cas, c’est une vraie question : les nouvelles technologies vont-elles laminer les millions de jobs qualifiés – mais un rien répétitifs ! – qui ont fait la prospérité des classes moyennes et des économies développées ? Finis les agents de banque, les comptables, les traducteurs, les assistants juridiques, les laborantins, les techniciens qualifiés, les chauffeurs de taxi ou les livreurs… Tous bientôt remplacés par des « robots-ordinateurs » à la puissance de calcul et de travail infinie.

La faute aux processeurs ultraperformants, aux capteurs médicaux, aux voitures automatiques et aux drones qui s’agitent déjà dans les labos de recherche et développement… « Le logiciel dévore le monde », a résumé Marc Andreessen, le visionnaire fondateur de Netscape.

Quand l’économie bascule dans un nouvel âge

Un scénario de science-fiction ? Dès le début du XIXe siècle, les luddistes, disciples de Ned Ludd, prétendaient s’opposer à l’avènement du métier à tisser mécanisé au motif que cette géniale invention priverait les ouvriers de travail.

Le fantasme d’une victoire de la machine sur l’homme est aussi ancien que l’invention du mot « robot » par le Tchèque Capek en 1920. Et l’économiste Keynes lui-même nous prédisait, dès les années 1930, la semaine de 15 heures de travail grâce au progrès technique… Des prophéties fumeuses ?

Coup sur coup, les deux éditorialistes anglo-saxons les plus en vue, Paul Krugman, du « New York Times », et Martin Wolf, du « Financial Times », ont pris le sujet très au sérieux. En juin 2013, le premier publiait dans le grand quotidien américain une tribune intitulée « Sympathie pour les luddistes ». Tandis que le second lançait un appel : « Non au techno-féodalisme ! ». Si les emplois disparaissent, si les revenus et richesses se concentrent entre les mains des « techno- féodaux » – les grands groupes qui maîtrisent la technologie -, comment l’économie tournera-t-elle ? D’où viendra la demande de biens et de services ? Et ne faudrait-il pas imaginer de nouvelles taxes (sur la propriété intellectuelle notamment) dans le but de financer « un revenu de base à tout adulte, auquel s’ajouterait un financement de périodes de formation à tout âge de la vie » ?

 

Lire : 1 robot humanoïde vaut 3 humains. L’ouvrier du futur est là, en vidéo.

Aux USA, la croissance est revenue. Pas les emplois

La peur des robots ne surgit pas par hasard. Elle se fonde sur un constat : après la crise financière de 2008, que les Américains appellent la « Grande Récession », la croissance est revenue outre-Atlantique. Mais curieusement, elle n’a pas créé d’emplois. L’activité repart, mais pas les embauches.

Comment expliquer ce nouveau phénomène ? Une thèse fait de plus en plus d’émules, celle de deux chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT), Erik Brynjolfsson et Andrew McAfee, auteurs de deux livres remarqués : « Race Against the Machine » (Course contre la machine) et « The Second Machine Age » (le Deuxième Age de la machine) qui n’ont, hélas, pas encore été traduits en français.

Pour ces chercheurs, les technologies de l’information arrivent à un niveau de maturité, de développement et de puissance qui fait basculer l’économie dans un nouvel âge. Inutile de remplacer les jobs de vendeurs supprimés pendant la crise (un sur douze aux Etats-Unis), puisque de plus en plus de clients achètent en ligne au lieu de se rendre dans une boutique.

Inutile de remplacer les « banquiers » qui accordent des crédits ou vendent des produits simples, on gère ses finances depuis son smartphone. Inutile d’embaucher les comptables, on investit plutôt dans l’informatique de gestion.

Quant aux emplois chez Kodak (140 000 salariés), on ne les reverra jamais chez Instagram (13 salariés au moment de son rachat par Facebook). « Le capital se substitue au travail », résume Larry Summers, ancien secrétaire au Trésor de Bill Clinton et ex-conseiller économique de Barack Obama.

Plus aucun routier ni chauffeur de taxi ? Possible

Pour illustrer l’accélération du mouvement, Erik Brynjolfsson et Andrew McAfee citent l’exemple de la voiture sans chauffeur. La Darpa – l’organisme militaire américain qui a donné naissance au web – avait lancé en 2002 un concours pour un camion sans chauffeur. Un flop. Les prototypes présentés ne tenaient pas la route. L’idée a été jugée infaisable. Mais, en 2006, Google a relancé le sujet. Avec des résultats spectaculaires.

En 2014, la Google Car roule seule, en toute sécurité, avec de meilleurs réflexes qu’un humain ! Le groupe de Sergueï Brin et Larry Page a investi lourdement dans cette technologie et ne compte pas s’arrêter là. Il finance aussi le développement d’Uber, une société qui concurrence les taxis en proposant des voitures avec chauffeur à partir d’une application sur téléphone mobile. Les voitures Uber seront-elles un jour des Google Cars, sans conducteur ? Ce qui paraissait impossible hier ne l’est plus aujourd’hui.

 

Lire : Les 5 robots les plus inquiétants pour l’avenir de l’Homme

Les robots savent déjà réparer des éoliennes et poser des câbles

Un autre exemple a beaucoup marqué les Etats-Unis : Amazon a présenté un projet de livraison de ses petits colis par drone. Certes la technique n’est pas encore au point, ni même autorisée, mais elle paraît désormais crédible. Le nouveau titan de la distribution en ligne n’est plus très loin des machines livrant les colis FedEx dans le film « I, Robot » !

Les robots, eux, sortent déjà des usines. Dotés de capteurs, ils réparent les éoliennes deGeneral Electric ou les câbles sous-marins, travaillent dans les mines de Rio Tinto en Australie, irriguent et déversent la juste quantité d’engrais dans les exploitations agricoles brésiliennes.

La robotique mobile est en plein développement. « C’est spectaculaire », constate l’économiste Robin Rivaton, après un passage au salon mondial de la robotique de Séoul (Corée du Sud).

Dans un article à paraître dans la revue « Géoéconomie », il assure : « Les robots voient leur ‘corps’ devenir de plus en plus mobile. Ils sont en train de se redresser, d’apprendre à marcher et de voir leur boîte crânienne grossir » … Ils sont surtout de plus en plus faciles à programmer. Prenez le robot Baxter (RethinkRobotics). Il suffit de lui guider les bras la première fois qu’il effectue une tâche pour qu’il soit capable de la reproduire. Baxter est vendu 22 000 dollars.

Intelligence artificielle :  les juristes menacés…

L’autre révolution en marche, c’est celle de l’intelligence artificielle. Après le « grand hiver » des années 1990, les progrès dans ce domaine sont fulgurants. En 1997, un ordinateur d’IBM, Deep Blue, battait Garry Kasparov aux échecs. En 2011, Watson, un autre IBM, battait les meilleurs étudiants au jeu télévisé « Jeopardy ! », l’équivalent de « Questions pour un champion », déjouant même les pièges des jeux de mots.

Et là encore, Google bénéficie d’une longueur d’avance. Le californien emploierait un tiers des chercheurs dans le domaine ! Logique, car l’intelligence artificielle trouve désormais des champs d’application très concrets, comme la traduction ou l’analyse de textes.

Grâce à leur capacité à traiter des millions de documents et surtout à « apprendre », les ordinateurs accomplissent des prouesses. Les logiciels de traduction s’inspirent des notes de l’ONU et feront bientôt mieux que les interprètes. Quant aux professions juridiques, elles sont aujourd’hui considérées comme menacées aux Etats-Unis par les programmes d’analyse sémantique qui compulsent et synthétisent un million de documents pour moins de 100.000 dollars !

« Les gens s’ennuient, ont des maux de tête, pas les ordinateurs », constate Billy Herr, un directeur juridique cité par les deux chercheurs du MIT.

Les machines seraient même plus fiables que les humains. Une étude menée en Israël a montré que les jugements rendus après l’heure du déjeuner étaient plus cléments que ceux rendus avant la pause restaurant. L’ordinateur lui n’a pas ce genre de faiblesses !

Des ordinateurs capables d’utiliser l’immensité des données que les sites internet, les téléphones ou les objets connectés collectent auprès des consommateurs, des automobilistes, des patients – les fameuses « big data » -, des machines maîtrisant la reconnaissance vocale et pouvant à leur tour parler voire écrire… La liste des emplois menacés est longue.

Un ordinateur aujourd’hui peut rédiger un compte rendu de match de base-ball aussi clair que celui d’un journaliste. Il peut écrire un communiqué financier sans risque d’erreur. Carl Frey et Michael Osborne, deux chercheurs de l’Oxford Martin School, un collège pluridisciplinaire de l’université d’Oxford, ont modélisé l’impact de la technologie sur 702 professions. Résultat : 47% des emplois aux Etats-Unis courent un risque d’automatisation dans les vingt ans à venir (voir infographie ci-contre).

Dans 10 ans, un Américain sur sept au chômage ? 

Les métiers routiniers, qu’ils soient exercés par des cols bleus ou des cols blancs, sont les plus menacés. Restent heureusement beaucoup de jobs difficiles à mécaniser, tous ceux qui nécessitent des qualités relationnelles notamment ou de la créativité : psychothérapeutes, conseillers conjugaux, orthophonistes, chorégraphes, artistes, médecins, stylistes, anthropologues, architectes, maquilleurs, coiffeurs, bons vendeurs, managers et même techniciens de nettoyage… Sans compter tous les nouveaux métiers que l’on ne connaît pas encore.

Y aura-t-il toutefois du travail pour tous ? Pour les spécialistes les plus optimistes, nos économies seraient dans une phase de transition où le chômage augmente avant de trouver un nouvel équilibre. Mais les pessimistes, comme Larry Summers prédisent que dans dix ans un Américain âgé entre 25 et 54 ans sur sept sera sans emploi, contre un sur vingt dans les années 1960. Une question se posera alors : comment répartir les fruits de la croissance ? La réponse turlupine déjà l’Amérique, où de nouveaux milliardaires apparaissent chaque semaine – comme les fondateurs de Whats-App -, où les très riches continuent à s’enrichir, tandis que le salaire moyen baisse depuis 15 ans.

Voilà pourquoi sans doute, l’édition américaine du livre de Thomas Piketty « le Capital au XXIe siècle » est si attendue. Sa démonstration des progrès de la rente sur le revenu productif intéresse au plus haut point le monde universitaire américain.

L’éditeur Harvard University Press augmente ses tirages. Et l’auteur s’apprête à effectuer une tournée de trois semaines entre côte Est et côte Ouest… En France, le débat est tout autre.

Pour partager les fruits de la croissance et les gains de productivité, encore faut-il que les entreprises investissent et se robotisent. Afin de combler notre retard, le fonds Robolution Capital lancé cette semaine par Arnaud Montebourg a été doté pour démarrer de 80 millions d’euros . C’est un début. Mais ne dites pas au ministre que des emplois pourraient être menacés, il ferait des cauchemars…

Source :  Le Nouvel Observateur

 

 

Dossier corruption politique: la mort de Québec Inc

Un concept économique sur la pente.
Un concept économique sur la pente.

:: LA MORT DE QUÉBEC INC :: L’ETHNOCIDE FINANCIER
On ressort l’épouvantail économique pour les go-go 
« La caractéristique principale de notre système financier québécois était qu’il n’était pas achetable, pas vendable et que les décisions étaient prises dans le cadre de la communauté québécoise. Le Québec Inc. a été le produit de la collaboration de ces institutions avec ce qu’on a appelé la ‘‘garde montante’’ du milieu des affaires. On avait alors une vision commune des choses à faire, même si certains ne l’ont réalisé qu’après coup. CE N’EST PLUS LE CAS ! » – Jacques Parizeau

Pour ajouter aux difficultés, le gouvernement Harper et Bay Street mènent, tambour battant, une offensive tous azimuts contre les mouvements souverainiste et syndical, par le biais de la Coalition pour l’avenir du Québec de Sirois-Legault, des médias de Quebecor et de Gesca et d’organismes comme l’Institut économique de Montréal et le Réseau Liberté Québec.

Devant ces assauts, les forces souverainistes combattent en rangs dispersés, sans stratégie cohérente et sans leadership affirmé et reconnu. De plus, pour avoir été trop longtemps assis entre deux chaises, celle de la « garde montante » et celle des milieux populaires, plusieurs de leurs représentants, particulièrement les députés du Parti Québécois, sont persona non grata dans les luttes en cours.

argent surf

PS
LE PRIX DE L’OCCUPATION FÉDÉRALISTE
Seulement 11% des actifs de la Caisse investis au Québec.
PIRE ! L’extraordimaire outil de Parizeau sert désormais à financer l’industrie de la mort canuck et les ‘ti-zamis’ de la Nébuleuse…
BRAVO LES SERFS !

LA CAISSE DE DÉPÔT DANS LES ARMES ET LES MINES ! En investissant dans deux entreprises qui participent à la fabrication de mines antipersonnel, la Caisse de dépôt et placement du Québec viole l’esprit de la Convention sur l’interdiction des mines antipersonnelles, ratifiée par 156 pays, dont le Canada. Selon des spécialistes du droit international, elle s’expose ainsi à des poursuites. http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/services-financiers/la-caisse-navigue-en-eaux-troubles/514995

La Caisse accroît ses investissements dans les armes aux États-Unis d’Amérique:
http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/services-financiers/la-caisse-accroit-ses-investissements-dans-les-armes-aux-etats-unis/517475

On croit mourir pour sa patrie et l’on meurt pour les industriels.
– Anatole France

EN DESSOUS DE LA COUVERTURE  D’ABUS SYSTÉMATIQUES…
‘Trop matisé’ par la perte de 40milliards toujours aussi suspecte que jamais investiguée, notre attention a dû faire escale aux Bahamas pour 5 minutes L’affaire de la CDP – le scandale
http://www.vigile.net/-L-affaire-de-la-CDP-le-scandale
Sabia : http://www.vigile.net/-CDPQ-Ou-va-Michael-Sabia

La Caisse de Dépot ::  »C’était » notre affaire ! Les outils que Parizeau nous a donnés sont dans les mains de ses ennemis… L’ethnocide linguistique et économique vont de pair… Par ici les caves,passez à la Caisse !

« Nos efforts auront-ils été vains? Tant de labeur et de sacrifices auront-ils été passés à profits et pertes au silence de l’Histoire ou servis de paravents à l’indifférence de citoyens sans nation, déracinés, en perte de repères, grotesques apatrides d’un monde déboussolé, sans foi ni loi, esclave du marché et de la « main invisible » qui le conduit au non-être et à l’insignifiance? « – Yves Michaud

 »La langue n’est qu’un prétexte; le véritable enjeu de la lutte est l’honneur de l’homme, qui ne peut se concevoir dans l’abaissement d’un peuple au profit d’un autre. » – Jacques Ferron

Je termine en disant qu’on ne libère pas un peuple en le maintenant attaché à des valeurs esclavagistes du passé.

Le changement climatique pourrait provoquer la prochaine Grande Famine

Une nouvelle étude révèle que la planète se réchauffe, les rendements des cultures de base comme le blé pourraient diminuer fortement.

Les cultures de blé seront les premières touchées.
Les cultures de blé seront les premières touchées.

C’est le jour de la Saint-Patrick, ce qui signifie que 100 millions de personnes environ d’origine irlandaise à travers le monde auront l’occasion de célébrer leur patrimoine avec la chanson, de la nourriture et des défilés de plus en plus controversées .La taille de la diaspora irlandaise est ce qui a fait le jour de la Saint-Patrick un événement international, après tout, il n’y a que 6,4 millions d’Irlandais en Irlande. Mais c’est aussi le reflet des vagues d’émigration qui ont marqué l’histoire de l’Irlande, jusqu’à récemment, l’émigration qui a été alimentée en partie par la grande famine des années 1840 .Déclenchée par une maladie qui a décimé la pomme de terre, culture de base de l’Irlande, la Grande Famine- un Mor Gorta en irlandais conduit à la mort plus  d’un million de personnes et causé la fuite d’ un autre million hors du  pays. Sans le mildiou, que les festivités irlandaises de la  diaspora font  et le jour de votre St Patrick locale sera nettement moins importante.

La Grande Famine est un rappel de la façon dont les défaillances dans l’agriculture peuvent conduire à une durée historique de changements, tout en menant à l’immense souffrance humaine de la famine. C’est une toile de fond utile d’une nouvelle analyse sur le réchauffement global de l’impact qu’aura sur les rendements des cultures,que  vient de publier  Nature Climate Change . Les nouvelles ne sont pas bonnes: la recherche, basée sur un nouvel ensemble de données créées par la combinaison de 1700 études publiées antérieurement, a constaté que le réchauffement climatique de seulement 2 ° C (3,6 ° F) de plus , sera probablement  responsable de la réduction  du  rendement des cultures de base comme le riz et le maïs dès les années 2030. Et comme le monde garde le réchauffement, les rendements vont continuer dessèchement moins que des mesures drastiques soient prises pour s’adapter à un climat changeant. Comme Andy Challinor, professeur des impacts climatiques à l’Université de Leeds et l’auteur principal de l’étude, a dit dans un communiqué:

Notre recherche montre que les rendements des cultures seront affectées négativement par le changement climatique beaucoup plus tôt que prévu … En outre, l’impact du changement climatique sur les cultures varie tant d’année en année et d’un endroit à l’autre , qui fera en sorte  que le temps devient de plus en plus erratique.

L’effet que le réchauffement aura sur les rendements des cultures est l’un des domaines les plus vitaux de la recherche et le climat l’un des plus épineux. Le réchauffement aura des impacts différents sur les différents types de cultures dans différentes parties du monde. Des températures plus chaudes et-les niveaux plus élevés de dioxyde de carbone qui viennent avec eux- peuvent améliorer les rendements à court terme, mais que le climat devient de plus en  plus chaud, les cultures pourraient se flétrir, en particulier dans les régions tropicales.Des changements dans les précipitations, à la fois des sécheresses prolongées et de  plus grosses tempêtes frapperont les agriculteurs durement  ainsi.Et avec 842 millions de personnes souffrant de la faim dans le monde et 2 autres milliards ou plus qui devront  être alimenté par le milieu du siècle  alors que la population mondiale croît rapidement, le changement climatique aura un  impact important  sur les rendements des cultures ce qui pourrait faire la différence entre la vie et la mort pour un grand nombre de personnes.

La dernière évaluation du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) de 2007 a ​​révélé que les régions tempérées comme l’Europe seraient en mesure de faire face à une augmentation  modérée, de 2 ° C,  et le réchauffement  climatique  n’aura  beaucoup d’impact sur ​​les rendements des cultures. Mais la recherche récente utilisée dans l’étude de   Nature Climate Change  indique que cette conclusion aurait pu être trop optimiste, d’autant que le climat se réchauffe et  sera plus chaud vers la fin du siècle. Les agriculteurs des tropiques auront particulièrement  de difficiles rendements sur les cultures de maïs  qui pourraient chuter de 20% ou plus si les températures augmentent de plus de 3 ° C (5,4 ° F). Et ces baisses de rendement pourraient cacher de  beaucoup plus grandes fluctuations d’année en année, si le temps devient plus extrême. « Le changement climatique signifie une récolte moins prévisible, avec des pays gagnants et les perdants dans différentes années », a déclaré Challinor. « La situation globale reste négative. »

Nous devrions avoir une meilleure idée de l’endroit où la recherche climatique se tient sur ​​les impacts des cultures plus tard ce mois-ci, lorsque le GIEC sort avec le prochain chapitre de sa nouvelle évaluation de la science du climat. Et les agriculteurs, surtout dans les pays développés, vont  probablement s’adapter à ce que le réchauffement climatique va jeter sur eux, que ce soit par la modification des horaires des cultures de plantation, l’irrigation à déplacer plus efficace ou en profitant de la biotechnologie. Mais il n’y a aucune garantie que les agriculteurs pauvres-qui  déjà produisent moins par acre -seront en mesure de suivre. La Grande Famine a été déclenchée par le mildiou, mais elle  a été renforcée  par la politique cruelle de la part des maîtres britanniques de l’Irlande, qui se sont assuré que de  riches réserves de céréales et de bétail ont été exportées hors du pays même si  les citoyens irlandais mouraient  de faim dans les rues . Comme le réchauffement climatique rend la tâche  de garder le monde alimenté encore plus difficile, nous ne pouvons qu’espérer qu’une  politique plus sage  saura éviter la prochaine famine.

Sources:  Time 

Dossier corruption politique:ce que la Commission Charbonneau cache

La juge France Charbonneau...
La juge France Charbonneau…

Voici ce que la commission Charbonneau n’a pas eu le temps de vous dire….
10 min après l ‘avoir publié  le site était bloqué. Partagez  partagez  partagez..! 
1/2 milliard $ disparu grâce à Blanchette et sa femme matante popo ministre des finance à cette époque.

La Gaspésia :la bévue historique du PQ.
La Gaspésia :la bévue historique du PQ.

Après Gaspésia, Éolia ?

En 2001, le PQ était au pouvoir et on avait sur la planche à dessin un projet ambitieux: le projet Gaspésia. On voulait réouvrir une usine à papier en Gaspésie:

 »Le 17 décembre 2001, l’ex-premier ministre Bernard Landry, Claude Blanchet et le président de Tembec, Frank Dottori, annoncent la relance de la Gaspésia pour 463 millions $. Le Fonds de solidarité de la FTQ possède 50 % des actions de Papier Gaspésia, Tembec et la SGF se partageant le reste. Devant 500 personnes, M. Blanchet loue la présence dans le dossier d’un partenaire « aux poches profondes » comme Tembec. M. Dottori se cache le visage dans les mains, ce qui fait rire la foule. En point de presse, M. Dottori rappelle que « c’est un projet à haut risque ». »

Le projet s’est avéré un fiasco total, les  coûts reliés au projet explosant de 200 millions et l’usine n’ouvrant jamais ses portes, une perte totale de 500 millions. À cette époque la ministre des finances était…Pauline Marois. Le juge Lesage , analysant ce fiasco, met en cause Claude Blanchet et indirectement Pauline Marois:

 » Dans son rapport, le juge Lesage s’en prend certes à Bernard Landry. Mais il écorche violemment Claude Blanchet, l’ex-pdg de la Société générale de financement. À travers eux deux, Pauline Marois n’est pas en reste, qui était ministre des Finances à l’époque. Tout le monde se rappelle aussi de cette conférence de presse où M. Blanchet révélait qu’on avait fait pression sur lui pour qu’il engage la SGF dans ce projet. Les pressions du premier ministre mais aussi celles de sa «chère Pauline», sa conjointe. »

Pour notre grand malheur, il y a des similitudes entre le développement de l’éolien tel que proposé par le gouvernement actuel et ce sinistre projet: Les deux projets prétendent contribuer à créer des emplois dans des régions défavorisés et les deux projets concernent des industries ponctuellement en difficulté, le papier moins nécessaire avec le développement des journaux électroniques pour la Gaspésia, et l’électricité éolienne trop dispendieuse pour pouvoir concurrencer le gaz naturel chez nos voisins du sud.

Encore plus inquiétant voici ce que disait Pauline Marois en août 2012 : »La chef du Parti québécois Pauline Marois souhaite «tourner la page» sur le fiasco de la Gaspésia. Mais elle dit ne pas avoir de regret. »

Sa verdoyante ministre Martine Ouellet ne semble pas au courant des chiffres rendus publics par l’IEDM concernant l’industrie éolienne cette semaine:  »Pour l’Institut économique, il est clair que l’industrie reçoit une subvention implicite de 700 millions de dollars par année, payée par tous les consommateurs québécois à même leur facture d’électricité. » Pour ceux moins au fait du dossier résumons les choses ainsi: le coût de production d’électricité avec l’éolien est de 0,14 $ le KWH et le coût de vente sur le marché de l’exportation (puisque nous sommes en surplus…) est de…0,06 $ le KWH. Pas une compagnie privée n’irait bien sûr de l’avant avec de tels chiffres !Chaque québécois payeur de taxes se trouve donc à donner 180 $ à l’industrie de l’éolienne. Or malgré ces chiffres la ministre Ouellet est persuadé que l’industrie éolienne n’a pas à s’inquiéter pour son avenir !

Un des problèmes rencontrés dans le projet Gaspésia fut l’hypersyndicalisation du chantier qui ajoutait aux coûts. Or, on vient d’apprendre qu’ériger une éolienne au Québec coûte près de 70 % plus cher que n’importe où en Amérique du Nord ce qui ajoute aux similitudes entres les deux projets !

Bernard Landry ,lors de l'annonce du projet Gaspésia.
Bernard Landry ,lors de l’annonce du projet Gaspésia.

Alors que dans tout son temps comme premier ministre, Bernard Landry ne nous a coûté qu’un seul projet aussi malheureux, voilà que Pauline Marois se propose de nous le faire revivre annuellement ! Pire dernièrement son propre parti s’inquiétait plus des pseudos dédoublements avec le fédéral.

Sources:Étude de l’IEDM

Autre article relatif au sujet: le manifeste de la plus haute trahison