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Nouvel Ordre Mondial:UNE NOUVELLE LUTTE DES CLASSES EN OCCIDENT

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Pendant des années, la vie politique en Occident fut assez simple et se résumait principalement à un affrontement entre la droite et la gauche. Sociologiquement, la bourgeoisie et les personnes pourvues de fortune ou de revenus élevés étaient majoritairement de droite. Les personnes moins riches et notamment les ouvriers votaient à gauche.

Certes, la droite et la gauche n’étaient pas homogènes. En France, on avait essentiellement deux droites et deux gauches. A droite, il y avait la bourgeoisie libérale et atlantiste, d’une part, et les classes moyennes patriotes mais aussi attachées aux libertés, les gaullistes. A gauche, il y avait les socialistes et les radicaux, mélangeant des éléments de libéralisme et de socialisme étatique. Il y avait aussi l’extrême gauche dont la force majeure était le parti communiste français.

Ce paysage a été complètement bouleversé par trois phénomènes sociologiques majeurs, la globalisation de l’économie avec ses bénéficiaires et ses perdants, l’arrivée d’une immigration de masse de culture extra européenne, le développement d’une importante criminalité diversifiée lié à un déclin des valeurs et des institutions traditionnelles : la famille, l’église, les syndicats et partis politiques, le village du monde rural. Les institutions n’ont guère su s’adapter à la nouvelle situation et n’ont pas montré de force de résistance. Le tissu social s’est donc défait et déchiré. Il s’est défait parce que l’individualisme matérialiste et hédoniste est devenu une philosophie dominante. Il s’est déchiré car peu à peu les élites se sont coupées totalement du peuple, le dialogue devenant extrêmement difficile entre les deux nouvelles catégories montantes.

Cette opposition a conduit à l’affrontement entre deux conceptions du monde, celle des jouisseurs privilégiés ( les élites dominantes) et celle des souffrants déracinés. (le petit peuple). L’axe gauche droite s’est inversé et les élites défendent désormais des idées « de gauche » issues de mai 68.

Daniel Cohn-Bendit,le gauchiste bien connu qui était à la tête des manifestants de mai 68,est devenu le gand défenseur de l’Union Européenne.
De passage au Québec,cette année,ce pédophile avoué invité les québécois à rallier l’Union Européenne car,Nous,québécois,serions incapable d’être indépendants.

1/ l’idéologie des jouisseurs privilégiés (les élites dominantes).

Reprenant le schéma des quatre causes aristotéliciennes amendé par Heidegger, nous allons tenter de définir l’essence de l’idéologie des jouisseurs privilégiés par quatre pôles complémentaires : la cause matérielle de cette nouvelle classe sociale est indiscutablement le nomadisme. On est dans le cadre d’une idéologie cosmopolite : les hommes doivent être interchangeables pour le profit du système économique et l’attachement à un territoire est considéré comme un obstacle du passé à éradiquer. Les nouvelles élites vont donc diffamer toute attitude patriotique au nom de l’égalitarisme, de la non-discrimination (sauf par l’argent), de l’antiracisme, de la liberté illimitée d’aller et de venir par-delà les frontières.

Un bel exemple de jouisseur privilégié est Justin Trudeau.
Ce franc-maçon initié par son père Pierre Elioth Trudeau,pose ici au côté d’une jeune fille dénudée dans une manifestation.
Un bel exemple pour le peuple!

La cause formelle qui va déterminer l’orientation morale de la société est l’argent. L’argent est nomade, c’est le seul critère légitime de discrimination entre les hommes. L’argent va se retourner contre la famille. On est « childfree » (libre par rapport à la fonction parentale) car les enfants ne rapportent pas d’argent mais en coûtent. Le goût de l’argent va inciter à une criminalité croissante. Le sens de l’honneur et du sacrifice personnel est dévalorisé. Les vocations sacrificielles sont méprisées : le clergé et l’armée sont marginalisés car l’acquisition d’argent n’est pas au centre de leurs préoccupations. Le droit prend de l’importance car il convient de l’utiliser à des fins profitables. Le grand romancier russe Boulgakov choisit comme premier assistant du diable le juriste pervers qui transforme le mal en bien et vice versa. Le relativisme devient roi. Ce qui était autrefois considéré comme mal, la débauche illimitée, la désertion face à l’étranger, le mensonge utilisé par les commerçants comme par les politiques, deviennent des qualités : il faut « libérer » ses instincts de base gouvernés par le cerveau reptilien, il faut ne pas défendre sa patrie au nom du pacifisme et de l’amour de l’étranger, il faut masquer la vérité car elle n’est pas « politiquement correcte » et se méfier du peuple insuffisamment éclairé.

Philippe Couillard ,l’espion canado-saoudien qui a pris le pouvoir le 7 avril 2014,au Québec,est un autre exemple québécois de jouisseur privilégié.
Ce médecin multimillionnaire a servi jadis,le gouvernement Harper comme espion et a aussi travaillé pour le régime d’Arabie Saoudite.

Du côté de la cause finale, qui donne du sens à l’existence, on va se contenter de l’utilitarisme, faisant de l’autre un objet à exploiter, on va promouvoir la consommation de masse. Comme l’homme vulgaire du marchand de Venise de Shakespeare, on veut « ce que beaucoup d’hommes désirent » et l’or passe avant tout. On va combattre toute forme de spiritualité organisée socialement, qui risquerait de dériver en institutions contraignantes. On fait cela au nom de belles idées comme « la laïcité » : Lénine avait vu là une idée géniale pour dissoudre la société « bourgeoise ». Mais c’est la bourgeoisie qui la première s’est écartée des valeurs de la religion au profit du nouveau Dieu : Mammon, l’argent !

Emmanuel Macron,le nouveau président de la France est un idéologue sataniste à la solde des Rothschild.Cest ancien banquier considère que certaines personnes en France,les pauvres par exemple,ne valent rien.

Du côté de la cause efficiente, c’est-à-dire des hommes, l’idéologie des élites dominantes fait l’éloge de l’oligarchie, masquée sous le nom de la démocratie. Les oligarques considèrent que leurs privilèges de fortune ou de pouvoir sont justifiés par leurs mérites, comme le niais de Shakespeare dans le marchand de Venise. Le niais est suffisant et prétend à la fille du riche vénitien à cause de ses mérites. Il n’est pas question d’amour. Il n’est pas non plus question de se sacrifier à son pays. La première promotion de l’Ecole Nationale d’Administration s’appelait « France combattante ». Cela faisait allusion a combat de la libération face à l’Allemagne nazie. Aujourd’hui, cet idéal n’est plus à la mode. Il faudrait plutôt parler de « carrière méritante ». Le mérite est révéré ce qui est l’aspect positif mais ce mérite a pour seul objectif la satisfaction de l’égo. Dostoïevski dans les frères Karamazov met en scène un personnage à la fois niais, intelligent et suffisant qui déclare :

« Les crétins ont été mis sur terre pour être pillés et utilisés par les gens intelligents. »

C’est Rakitine, qui aujourd’hui aurait sans doute fait carrière de politicien dans les partis oligarchiques de droite ou de gauche.

On obtient ainsi un « monde » de significations qui a sa cohérence propre et est fermé à toute autre vision.

Le monde de l’idéologie des jouisseurs dominants :

                                                L’argent
                                                     ↑
Utilitarisme de l’égo ← Idéologie des élites → oligarques
                                                     ↓
                                            Nomadisme

Cette idéologie que l’on appelle souvent « le politiquement correct » permet aux dominants du moment de justifier leur domination et de dévaloriser les visions concurrentes. C’est la forme moderne du pharisaïsme auquel en son temps s’est heurté Jésus Christ.

2/ L’idéologie des souffrants déracinés

 

Depuis le début de l’été 2017, des dizaines d’Haïtiens en provenance des États-Unis traversent chaque jour la frontière illégalement à Saint-Bernard-de-Lacolle, au Québec. Voici pourquoi.
Après le terrible tremblement de terre qui a dévasté Haïti en 2010, de nombreux Haïtiens ont quitté leur île pour trouver refuge aux États-Unis. Le président américain de l’époque, Barack Obama, a alors accordé un statut de protection temporaire aux demandeurs d’asile haïtiens. Ce statut leur permet de vivre et de travailler légalement aux États-Unis.Quelque 58 000 réfugiés haïtiens en bénéficient, mais peut-être pas pour bien longtemps. Le nouveau président américain, Donald Trump, a menacé en mai dernier de leur retirer ce statut en janvier 2018. Du coup, ils craignent d’être déportés en Haïti sans plus de formalités.« Ce que les gens nous disent, c’est que même s’ils ont fait une demande d’asile en bonne et due forme, ils craignent d’être arrêtés ou expulsés en Haïti avant même d’être entendus sur le bien-fondé de leur demande aux États-Unis », explique Stéphane Hanfield, avocat en droit de l’immigration, en entrevue à ICI RDI mercredi.L’attrait du QuébecLa menace de l’administration Trump a poussé des centaines d’Haïtiens à passer illégalement la frontière avec le Canada. Ils ont choisi de se rendre au Québec plutôt que dans une autre province canadienne.

Les souffrants deviennent des dissidents face à l’idéologie des élites dominantes car leur souffrance leur fait voir l’évolution sociale d’une façon différente. Ils souffrent du déracinement provoqué par l’immigration, de l’insécurité face au crime mais aussi face au chômage. Ils souffrent de l’effondrement des valeurs traditionnelles qui donnaient du sens à leur existence. Dans le pire des cas, certains vont essayer de retrouver ce sens, dans une autre forme de crime : le terrorisme à prétexte religieux. Certains, de plus en plus nombreux, veulent résister au cancer social qui menace de submerger leur pays et leur civilisation : ce sont les résistants, qui souvent se regroupent dans les partis dit populistes et les associations identitaires.

La cause matérielle qui fait apparaitre l’idéologie des souffrants est le déracinement. Les gens ont quitté leurs villages pour beaucoup pour des raisons économiques et s’entassent dans des banlieues sans âme. Le village avait sa cohérence civilisatrice avec son église, son école, sa mairie, son château, ses petits commerces et exploitations agricoles, son monument aux morts et son cimetière. Ce monde humain a peu à peu disparu. Dans les banlieues sans âme ni religion se sont entassés des millions d’étrangers, à la culture étrangère aux traditions européennes. Ces populations déracinées sont tombées pour une part dans la délinquance ou la criminalité. Les Français d’origine ont entretemps perdu une partie de leur identité : on ne leur a pas enseigné l’histoire du pays ni appris à l’aimer.

La cause efficiente, les hommes est donc composée de victimes : victimes de la mondialisation et du chômage, victimes de l’insécurité, de la perte de l’environnement français habituel, victimes de l’immigration sur laquelle ils n’ont jamais été consultés. Ils s’aperçoivent que la démocratie a été confisquée : ils ne maitrisent plus rien et les puissants ne cessent de vouloir les culpabiliser. La culpabilisation est sociale (des pauvres types), morales (des racistes sans repentances), politiques (leurs choix sont diabolisés) culturelle (ils adhèrent à des valeurs du passé : la famille, leur condition d’homme ou de femme, leur nationalité, leur attachement à la morale des parents), économiques (ils ne sont pas « rentables » ou pas assez).

La cause finale est sentie confusément : les souffrants voudraient conserver leur être, leur identité et le monde nouveau leur oppose les seules valeurs de l’avoir, et veut leur imposer des principes dictatoriaux soit disant au nom des droits de l‘homme. Comme l’a bien vu le philosophe Schiller a propos de la révolution française, les principes servent à détruire les sentiments humains. Le marxisme est mort mais son moule d’origine, le jacobinisme révolutionnaire est toujours vivant avec tout son sectarisme. C’est au nom des principes de la révolution française que l’on impose au peuple le carcan du politiquement correct. La liberté a été dévoyée par la vanité. L’égalité par la férocité (la guillotine physique ou morale) et la fraternité par la vénalité (fraternité entre « frères » de partis sur le dos du peuple).

La cause formelle est alors l’esprit de résistance. Des clubs identitaires se forment, des partis populistes progressent de plus en plus. Certes, ils sont diabolisés, critiqués, calomniés. Ils ont aussi leurs défauts. Mais ils incarnent l’espoir d’un monde nouveau que les élites sont incapables de voir et de comprendre. Elles font appel à des experts pour tenter d’exorciser le mal. Mais ces experts, inconscients de leur rôle social de défense des jouisseurs privilégiés, ne sont que des charlatans.

 

On a alors le schéma suivant :

                                                Esprit de résistance
                                                                ↑
Conservation de l’être ← Idéologie des souffrants → victimes du système
                                                                 ↓
                                                   déracinement

3/ Un fossé se construit et le dialogue semble impossible

Depuis 2011…surtout,des milliers de réfugiés africains fuient vers l’Europe…aggravant l’ensemble des problèmes sociaux,politiques et économiques.

L’Occident est malade politiquement car ses bases sociologiques d’autrefois se sont effondrées. Il a produit lui-même cet effondrement, par sa pensée réductionniste ne voyant que le calcul économique et le droit, les deux alliés pour subordonner les souffrants et empêcher leur révolte. Mais les hommes ne sont pas que des « ressources humaines » (mot ignoble devenu courant dans les entreprises, évacuant le mot de « personnel » dans lequel il y avait encore des « personnes »). Les hommes ont une vie biologique, importante bien sûr, mais ils ont à la différence de l’animal une « existence » porteuse de sens. Or, l’existence de l’homme est tragique car il ne peut échapper à la mort. Mais il peut donner  à sa vie le sens d’une mission pour sa famille, sa patrie et son Dieu. Cela, l’idéologie des jouisseurs dominants ne permet pas de le comprendre. Les dirigeants sont desséchés et regardent les souffrants de haut. Leur intelligence se consacre à la technique, au calcul et au droit, non sans succès d’ailleurs. Mais le cœur leur manque. Marx l’avait prédit : la religion est le cœur d’un monde sans cœur. Le monde sans cœur est toujours là mais on lui a retiré son remède spirituel. Pas de cœur donc peu de courage, ce qui est dramatique dans un monde qui reste celui de la lutte, comme le nouveau terrorisme le montre.

La société est divisée et le dialogue semble impossible. Dans les milieux bourgeois, on ne doit même pas parler de Trump ou du Front National. La haine sociale l’interdit : on est bien en présence d’une nouvelle lutte des classes. Pour sortir de cette situation, il faudrait une politique et des idées qui rassemblent : historiquement, cela a existé, cela s’appelle le patriotisme. La Russie de Poutine s’est engagée sur ce chemin, après de cruelles épreuves. Hâtons-nous de faire de même car le temps presse !

 

N’est-ce pas véritablement un pouvoir masqué  qui gouverne les pays occidentaux aujourd’hui ?

Et en s’appuyant sur les loges franc-maçonniques, ne participent-t-il pas à cette confiscation du pouvoir sur les citoyens ? Ils ont des objectifs précis. L’instauration d’ une république avec comme religion la franc-maçonnerie. D’où la nécessité pour eux dedécatholiser les pays occidentaux. Pour y arriver, des opérations false flag sont nécessaires pour leur permettre d’installer leur dictature. Car comment empêcher  autrement les gens de jouir de leur liberté de pensée et de l’exprimer ? Le chaos économique qui est volontairement organisé fait partie de ce plan diabolique. La terreur en sera la conséquence. De sombres jours sont devant nous si les Français ne se ressaisissent pas tout de suite !

Warren Buffet ne disait-il pas : « Il y a une guerre des classes, c’est un fait, mais c’est ma classe, la classe des riches qui mène cette guerre, et nous sommes en train de la gagner. » Une nouvelle guerre mondiale a commencé. C’est une guerre sociale et intérieure, une guerre d’élimination menée par une élite dirigeante composée de hauts financiers, de politiciens achetés et des plus grandes corporations,  contre une population devenue pour cette élite trop nombreuse et inutilement coûteuse. Cette guerre se caractérise par l’instauration d’un nouvel esclavage appelé « libéralisme », et simultanément, par l’accroissement de la répression contre le citoyen ordinaire afin d’obtenir sa soumission. La « lutte des classes » prônée par Karl Marx était celle des pauvres contre les riches, des exploités contre les exploiteurs. Depuis 1980, la lutte des classes s’est inversée. C’est désormais une guerre des riches contre les pauvres. Son but est d’effacer un siècle de progrès social en occident, de décupler les profits des entreprises, et de permettre un enrichissement sans précédent des élites dirigeantes au détriment de la population ordinaire devenue une simple ressource à exploiter. Ceux qui dirigent actuellement le monde considèrent que la surpopulation menace leur pouvoir. Plus la population est nombreuse, plus elle risque d’échapper un jour au contrôle de la minorité qui gouverne, contre l’intérêt de la majorité. L’un des objectifs stratégiques de l’élite est de parvenir à un contrôle entièrement automatisé de la production de l’énergie et des ressources, en remplaçant progressivement l’ensemble des salariés par des machines. Le document sur les « armes silencieuses » est très clair à ce sujet:

Le document suivant a été publié dans la revue « America’s Promise Newsletter » en 1979, puis en annexe du livre « Behold a pale horse » de William Cooper en 1991.
Daté de Mai 1979, il est présenté par Cooper comme ayant été trouvé par un employé de Boeing le 7 Juillet 1986 dans un photocopieur IBM acheté à une vente de surplus militaire à la base aérienne de McChord.

Le document ne portait pas la mention de l’organisation dont il provenait, mais les dates citées désignaient le Groupe de Bildergerg, un « club de réflexion » qui rassemble des personnes extrêmement puissantes des mondes de la finance, de l’économie, et de la politique.

Le document se présente comme un « manuel de programmation » de la société, apparemment destiné aux nouveaux membres de l’organisation.

L’auteur réel du document est en fait Lyle Hartford Van Dyke, un activiste américain qui a également travaillé à la création de monnaies locales alternatives. Il a écrit le texte en 1979 et distribué quelques exemplaires à des amis. C’est l’un de ces exemplaires qui a été oublié dans la photocopieuse.

Mais l’important est que les stratégies qui sont décrites ici sont très largement appliquées dans les orientations de l’économie et de la société depuis plus de 40 ans, dans tous les pays occidentaux, et avec une remarquable synchronisation.

Voir mon article pour le document intégral complet😦Livre numérique:William Cooper Armes Silentieuses)


LE NOUVEL ORDRE MONDIAL:UN PLAN SIONISTE FRANC MAÇON

Reste à se demander comment ces mondialistes ont pu s’organiser discrètement et prendre autant d’emprise au dépend des peuples ?

Pour le comprendre il faut relire entre autres la déclaration d’Adolphe Crémieux (1796-1880), Grand Maître du Grand Orient de France et Président de l’Alliance Israélite Universelle, qui fut  deux fois ministre de la Justice en France : 1848 et 1870. Elle parut dans le Morning Post de Londres, le 6 septembre 1920 :

« L’union que nous désirons fonder sera une union juive universelle…En aucune circonstance, un Juif ne deviendra l’ami d’un Chrétien ou d’un Musulman avant qu’arrive le moment où la lumière de la foi juive, la seule religion de la raison brillera sur le monde entier. Dispersés parmi les autres nations, qui depuis un temps immémorial furent hostiles à nos droits et à nos intérêts, nous désirons d’abord être et rester immuablement juifs. Notre nationalité, c’est la religion de nos pères et nous ne reconnaissons aucune autre nationalité…L’enseignement juif doit s’étendre à toute la terre. Israélites ! Quelque endroit où le destin vous conduise, dispersés comme vous l’êtes sur toute la terre, vous devez toujours vous considérer comme faisant partie du peuple élu…Adolphe Crémieux par DaumierLa foi de vos pères est votre unique patriotisme, si vous reconnaissez qu’en dépit des nationalités que vous avez adoptées, vous restez et formez toujours et partout une seule et unique nation, si vous croyez que le judaïsme est la seule et unique vérité religieuse et politique, si vous êtes convaincus de cela, Israélites de l’univers, alors, venez, entendez notre appel, et envoyez nous votre adhésion. Notre cause est grande et sainte et son succès est assuré. Le catholicisme, notre ennemi de tous les temps, gît dans la poussière, mortellement frappé à la tête. Le filet qu’Israël jette actuellement sur le globe terrestre s’élargit et s’étend et les graves prophéties de nos livres saints vont enfin se réaliser. Le temps est proche où Jérusalem va devenir la maison de prière de toutes les nations et de tous les peuples, où la bannière unique du Dieu d’Israël sera déployée et hissée sur les rivages les plus lointains. Mettons à profit toutes les occasions. Notre puissance est immense : apprenons à adapter cette puissance à notre cause. Qu’avez-vous à craindre ? Le jour n’est pas éloigné où toutes les richesses, tous les trésors de la terre deviendront la propriété des enfants d’Israël.  Un messianisme des temps nouveaux va surgir, la Jérusalem d’un nouvel ordre, sainte fondation entre l’Orient et l’Occident, doit se substituer au double empire des papes et des empereurs…A peine a-t-elle commencé son œuvre que l’influence de l’Alliance Israélite Universelle s’est faite sentir au loin. Elle ne se restreint pas seulement à notre culte, elle veut pénétrer dans toutes les religions comme elle a pénétré tous les pays. Les nationalités doivent disparaître, les religions doivent être supprimées. Israël, lui, ne doit pas disparaître car ce petit peuple est l’élu de Dieu. Dans tous les pays nous devons mettre les Juifs isolés en relation avec les autorités pour qu’à la première nouvelle d’une attaque nous puissions nous lever comme un seul homme… »

UNE IMAGE SUR UN RÉSEAU PÉDOPHILE MONDIAL

Cette idée de Nouvel Ordre Mondial sioniste n’est malheureusement pas encore bien perçue par les gens, même si une résistance commence à se faire sentir dans toute l’Europe  et dans le monde entier :

Le 24 avril, le député européen d’extrême-gauche Daniel Cohn-Bendit, sioniste notoire,  devait participer à un débat sur l’Europe à l’Institut de Politologie de l’université de Wroclaw, en Pologne. Daniel Cohn-BenditFace à la vague de protestations que cela a soulevé, et craignant sans doute d’y être conspué, il  préféra annuler sa participation. Les protestataires reprochaient à cet invité d’avoir écrit dans son autobiographie Le Grand Bazar publiée en 1975, avoir eu des attouchements pédophiles avec des enfants de 5 ans d’une école maternelle de Francfort. Des aveux réitérés dans l’émission Apostrophes du 23 avril 1982 : «Vous savez, quand une petite fille de cinq ans et demi commence à vous déshabiller, c’est fantastique parce que c’est un jeu absolument érotico-maniaque… »

http://www.youtube.com/watch?v=0xOl9ok8nHY&feature=player_embedded

LA gauche est en gros sataniste et est relié à un vaste réseau pédophile!

 

 

 

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Important video in english:Alex Jones: Nation States Exist To Put Their People First / Trudeau Should Say ‘Canada First’

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Les dossiers de Michel Duchaine:Êtes-vous islamophobe?…Vous n’êtes pas seul!

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Dans  le cadre de la nouvelle loi édicté par le gouvernement libéral  fédéral visant  à lutter contre l’islamophobie et à protéger la religion musulmane de la vindicte populaire,voici donc un autre son de cloche.

L’un des pires dangers que l’on peut retrouver en occident chrétien est la présence de politiciens néolibéraux qui croient que toutes les formes de religions ont des droits plus élevés que les droits nationaux…seul le mondialisme a le droit de parole. Justin Trudeau,Philippe Couillard et François Hollande en sont les grands exemples de cette affirmation.

 

ÊTES-VOUS ISLAMOPHOBE ?
L’islam, la charia, le coran, les hadiths, les livres saints de l’islam prônent la lapidation pour adultère, la décapitation, la mutilation des voleurs, la ségrégation des sexes, la polygamie, l’infériorité de la femme, le meurtre des homosexuels, l’assassinat des apostats (ceux qui quittent leur religion), l’extermination de tous les infidèles (ceux qui comme nous ne croient pas en Allah), l’éradication de toutes les autres religions, l‘esclavage, le mariage des petites filles de 6 ans et donc la pédophilie, la peine de mort pour les enfants, la prohibition de l’alcool, de la danse et de la musique, la haine des animaux (porc, chien, âne, mais pas du chameau!) l’enfermement symbolique des femmes sous de noires draperies, l’excision, la mutilation génitale des femmes, l’interdiction faite aux musulmans d’avoir des amis mécréants, d’épouser une personne d’une autre religion, la crucifixion des chrétiens et j’en passe. Voilà quelques lignes directrices prônées par l’islam. De nombreux musulmans donnent le nom d’ISLAMOPHOBIE au fait d’être contre la promotion, ou pire, contre l’exécution de ces actes barbares et rétrogrades. Si c’est là la définition de l’islamophobie, alors je vous le dis, je suis islamophobe à 100% et j’en suis fier, car ce que prône l’islam est inacceptable, barbare et inhumain. Pour ces raisons, ne soyez jamais mal à l’aise de vous dire islamophobe, car bien au contraire, NE PAS ÊTRE ISLAMOPHOBE SERAIT ANORMAL.
(Note: le suffixe -phobe dans le dictionnaire signifie « craindre ou détester ». L’islamophobie concerne donc l’islam, la doctrine, l’idéologie. Être islamophobe n’est ni raciste, ni xénophobe, ni arabophobe, ni musulmanophobe, car on peut combattre une idéologie tout en respectant les personnes qui s’y sont enfermées. Être islamophobe, c’est être contre la doctrine, le dogmatisme et l’idéologie totalitaire et barbare prônée par l’islam.)

Les preuves de la décadence sociale,économique et politique du Canada et du Québec

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Depuis son élection…..Justin investit des milliards de dollars pour le bien-être des non-canadiens.

En faisant des cadeaux ($$$$) à toutes sortes de « pays ». Dont le Hamas; un organisation terroriste.
Faut dire que son frérot est très amouraché des palestiniens.

Les médias trouvent ça cool. Et, globalisation oblige; le Canada emprunte, s’endette et donne aux pays étrangers….

Irréaliste mais vrai. Déplorable et inquiétant.

Il n’y a vraiment  rien de drôle ici,car si nous n’agissons pas maintenant,nous serons envahis par tout ces barbares,il faut se prendre en main et montrer à tous que le Québec ne sera jamais à eux car la menace est réelle.Nous devons immédiatement arrêter  cette invasion de ces peuples sans foi ni loi, dont le but ultime étant de faire de la terre …un califat totalitaire qui portera le nom d’Islam.Une totale adhésion a leur secte merdique est en cours par les néolibéralistes de la trempe de Trudeau ,au Canada et de Couillard,l’espion canado-saoudien au Québec.

Et Couillard…dans tout cela:

 

Couillard se sent au dessus de tout et de nous tous !!!!

Je vais faire un commentaire simple. Le premier ministre,à une époque, disait: « Je suis Charlie »!

À une autre époque plus récente… »Allahou Akbar ». Ce qui veut dire: « Dieu est le plus grand ». Tout à fait diamétralement opposé au propos précédent. Opportunisme politique ? Ou une mouvance au service de l’ultra nation; la globalisation….

Islamophobie par ici, islamophobie par là….Il en rajoute.

Il est l’homme le plus intelligent du Québec.

L’intelligence étant une chose, le jugement, la mémoire et l’éthique étant d’autres entités….Je me permets de douter de notre grand calife globalisateur.

Duplessis suintait le catholicisme. On appelait cette époque la grande noirceur. Couillard comme Lisée ( antéchrist péquiste dont je n’ai rien à foutre) se véhicule au même carburant. La polarisation d’un peuple endormi par les médias.

Cette vision est  partagée par tous les partis politiques  néolibéraux du Québec (PLQ,PQ,CAQ et QS).La pensée critique au Québec et la libre pensée serait-elle morte ?

Trudeau père ce fils de richissime du pétrole avait des élans communistes au point d’admirer la Chine de Mao et Cuba de Castro. Il nous a laissé un panier de crabes, la charte des droits charcutée par tout nouvel arrivant car privilégiant l’individu à la société d’accueil. Nous avons maintenant 33 millions de pays différent car le Je, Me Moi à pris le dessus sur le NOUS
-Fernand Trudel

 

L’ado Just-a-teen fait des siennes: il voudrait que le vendredi, il n’y ait plus de séance au parlement, car vendredi, c’est jour de prière, et qu’il n’ y ait qu’une journée de questions par semaine.BRAVO À TRUDEAU! LE CANADA SERA LE cinquante-huitième pays MUSULMAN sur la planète. Il pense que c’est comme la Chrétienneté:DES PAYS OÙ TOUTES LES RELIGIONS SE CÔTOIENT!
-Éliane Acoca

 

 

LE QUÉBEC À LA CROISÉE DES CHEMINS

 

C’est bien là qu’est rendue la nation dite québécoise à ce moment précis. Cet exposé a pour but de bien faire comprendre que la suite dépend de chacun, et , pour ce faire il faut remonter dans le temps. Il faut bien constater que chaque individu qui compose cette nation est une bonne personne, honnête et travaillante.

C’est quand ces individus se laissent contrôler et agissent en masse que le tout se gâte.

Ces dernières années, des philosophes, politicologues, chroniqueurs et journalistes se sont acharné à tenter de définir cette nation. Ils se sont livrés à un exercice continuel de masturbation intellectuelle jamais vue auparavant. Chacun y va de sa chronique, de son livre, de son essaie. Des forums de discussions furent crées. Certains tentent de la définir.

Peuple ou nation? Qui y est partie, les pure-laines seulement ou tous les Québécois. Qui est Québécois?

On tente par tous les moyens de nous inculquer que nous sommes différents et que nous devons être nationalistes et que nous sommes une société distincte.

Le but de ces exercices dans la plupart des cas est de nous trouver des raisons de se séparer du reste du Canada.

On demande des Etats-Généraux, des Commissions d’Étude, des Commissions Parlementaires et toutes sortes d’autres structures qui pourraient nous indiquer un tant soi peu ce que et qui nous sommes.

Certains avancent que nous sommes en crise identitaire. Imaginez, nous ne savons pas qui et ce que nous sommes. De quoi nous faire frémir.

Pour réussir à nous convaincre qu’il faut nous séparer du Canada, il faut nous convaincre que nous sommes mal dans notre peau.

Comment peut-on réussir à nous manipuler sans nous entendre rouspéter? C’est tellement facile que c’en est épeurant.

QUE SOMMES-NOUS

Nous sommes un peuple (si réellement nous formons un peuple) immature, encore à l’enfance, qui a encore besoin d’un père, d’un guide pour nous réconforter et nous diriger. Un guide qui nous dicte quoi et comment penser car penser est un exercice que notre culture nous a défendu. Nous avons besoin d’un icone à vénérer, d’un Moïse pour nous guider vers la terre promise.

Pendant longtemps, ce Moïse fut le clergé catholique. Il contrôlait nos pensés et nos actes. Il contrôlait nos lectures. Il contrôlait nos vies. Il déterminait le nombre d’enfants de chaque famille. Il nous disait pour qui voter aux élections. Il contrôlait notre système d’éducation, nos services de santé. Il était roi et maître de notre destiné.

Comme des imbéciles, nous avons tout gobé.

Il faut reconnaître qu’il était passé maître dans l’art de nous maintenir sous son joug et qu’il savait utiliser toute les subtilités nécessaires à l’atteinte de son but.

En contrôlant le système d’éducation, il nous a entraînés à détester les anglais car ces derniers contrôlaient notre économie. Nous étions les porteurs de pain et devions le demeurer car seul les pauvres voyaient s’ouvrir les portes du paradis. Le commerçant, celui qui aspirait à la richesse était forcément un voleur, un escroc.

Nos universités francophones, Montréal et Laval, dirigée par des religieux, refusaient dans leurs programmes d’introduire une faculté d’administration. Quand des francophones voulaient s’instruire en sciences administratives, il leur fallait être bilingue car la seule porte d’entrée était l’université anglophone.

Le système politique d’alors  nous avait entraîné à détester les Juifs car ils avaient crucifié le Christ. C’est pourquoi, on nous enseignait qu’ils  étaient un peuple errant, sans patrie, puni par Dieu.

La peur fut l’un des éléments majeurs  de contrôle social. Quiconque  n’obéissait pas à leurs dictés était damné. La femme était (et est encore) un personnage inférieur. Elle n’était admise à l’église que dans la nef et coiffée. Sa fonction principale était la reproduction et pour ce faire elle se  devait être mariée. Si malencontreusement elle enfantait hors du mariage, ce ne pouvait être que des enfants du péché et on s’empressait de les expédier dans des hôpitaux psychiatriques et des orphelinats. Il en existe encore de ces enfants, ils sont aujourd’hui appelés ‘Les enfants de Duplessis’ pour lesquels le clergé réfute encore toute responsabilité.

On  nous imposait aussi nos orientations politiques. Il se faisait fort de nous rappeler dans les sermons que ‘le Ciel est bleu et l’Enfer est rouge’, ce qui avantageait certainement Duplessis.

Comme des moutons, nous avons suivi, sans se poser de questions, sans penser. Pourquoi aurions- nous osé penser, osé s’astreindre à un effort intellectuel quand le maître le faisait pour nous.

Cette servitude nous allait tellement bien que nous l’exposions fièrement à la parade annuelle de la Saint-Jean Baptiste quand sur le dernier char allégorique on retrouvait Jean-Baptiste avec sa canne qui guidait les brebis, ce que nous étions.

Le clergé maintenait Duplessis (le Chef) au pouvoir et ce dernier leur repayait bien.Il y avait bien des voix qui tentèrent de réveiller le peuple des brebis,mais elles arrivaient trop en avance de leur temps.

Ce fut l’époque de la création de villages qui pour se trouver un nom se disputaient le nom des saints. Ainsi on retrouvait plusieurs villages du même nom qui, pour s’identifier, devait ajouter un nom de comté ou de région à leur nom. C’est ainsi qu’on retrouvait des noms comme Sainte-Anne-de- Bellevue, Sainte-Anne-des-Monts, Sante-Anne-des-Plaines, Sainte-Anne-de Beaupré, Sainte-Catherine, Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier, etc. etc. Il en fut de même pour les noms de rue des villes et villages.

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Au milieu des années 1950,un grand hockeyeur était devenu le symbole de la nation canadienne-française (car tout le monde à cette époque,au Québec s’identifiait comme canadien-français)et vous aurez tous reconnu Maurice Richard.
Par son courage et sa détermination,il devenait le premier grand leader d’une jeune nation.
À défaut d’avoir un vrai chef politique,c’est dans le sport que tous au Québec,nous avions un exemple à suivre.

LE RÉVEIL

Pendant que les ignares se complaisaient dans l’esclavage, une nouvelle génération grandissait, quasi imperméable au lavage de cerveau du clergé et le décès de Duplessis ouvrait la porte à affranchissement, à la liberté.

Ce peuple, dans l’ensemble n’avaient pas encore appris à penser et se mit à la recherche d’un nouvel icône, un nouveau Chef, un nouveau Moïse.La seule option politique  trouvée à ce moment-là fut le néolibéralisme d’après-guerre.Comme nous le verrons,cela comportait des avantages et de nombreux désavantages.

Le choix s’arrêta finalement sur Jean Lesage en 1960 qui tassa allègrement le clergé et devint ce nouveau Moïse. Tout semblait alors baigner dans l’huile.

Ce fut cette période que l’on appelle aujourd’hui LA RÉVOLUTION TRANQUILLE.Vous noterez que le changement opéré à ce moment précis aurait pu se produire aussi si Paul sauvé ne serait pas mort aussi rapidement après Maurice Duplessis.Dans les nouveaux projets sociaux,économiques et politiques de l’Union Nationale ,alors gérée par M.Sauvé,il y avait de nombreux éléments qui ont été repris par les libéraux qui ont toujours agis par opportunisme.

Il a fallu rebâtir tout le système d’éducation avec le peu d’éléments que nous possédions (cf: le corps enseignant).

Le gouvernement a dû procéder à la hâte à l’introduction des CÉGEPs et la création de l’université du Québec avec des pendants dans plusieurs régions.Notez que les CEGEPs développés au Québec,proviennent d’une formule qui a échouée aux États-Unis.Ils sont à l’origine de l’organisation des réseaux de vendeurs de drogues,de pédophilie et de prostitution juvénile.On notera aussi l’augmentation sérieuse de la violence chez notre jeunesse.

Les universités francophones introduisaient frénétiquement des facultés d’administration dans leurs programmes qui allaient donner naissance à une petite  bourgeoisie d’affaires.Parallèlement,le crime organisé québécois va se développer et s’étendre même à l’intérieur de l’appareil d’état.

De 1960 à 1967, c’est l’effervescence. Pour nous préparer pour l’expo universelle de 1967, nous construisions le métro, le tunnel Lafontaine et les pavillons pour l’expo sur l’Ile Sainte-Hélène et embellissions Montréal pour accueillir avec fierté les visiteurs internationaux.Les gros syndicats  vont prendre plus de pouvoirs et vont davantage s’enrichir.

Nous avions atteint un summum. MONTRÉAL ÉTAIT LA MÉTROPOLE DU CANADA AINSI QUE SON CENTRE FINANCIER. Ville bilingue, Montréal était un pôle d’attraction pour les investisseurs et les bureaux chefs d’entreprises.Le capitalisme se développe rapidement.

Cette poussée de Montréal vers le sommet de l’économie canadienne ne se serait jamais produite sans l’apport des anglophones, considérant que dans ce temps la majorité francophone était totalement ignare et ne commençait qu’à s’éveiller.

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L’UNION NATIONALE QUAND LE QUÉBEC SE TENAIT DEBOUT

 

On n’a pas craint, au cours des années 1960, d’aborder les enjeux constitutionnels de front. Même Daniel Johnson, arrivé au pouvoir en 1966, remettra directement en cause la Constitution du Canada en lançant son livre manifeste Égalité ou indépendance.

 

Pendant la Révolution tranquille, une question s’est posée avec une franchise inouïe: celle de l’avenir des Canadiens français (devenus soudainement les Québécois) dans la fédération. Le nationalisme devenait plus moderne, moins passéiste, et il formulait directement les interrogations fondamentales.

Un courant révisionniste voudrait nous présenter le régime Duplessis comme un certain âge d’or du nationalisme. Pour avoir connu et observé, comme jeune adulte, le nationalisme du «chef», je garde le souvenir d’un nationalisme défensif, qui protégeait notre «butin», combattait les empiétements fédéraux, refusait les subventions d’Ottawa aux universités et réclamait avec opiniâtreté de nouveaux champs fiscaux.

Ce nationalisme de conservation, garant de la langue et de la foi, drapé dans le fleurdelisé et l’autonomie provinciale, ne remettait pas en question l’ordre constitutionnel établi: il tentait d’en tirer le meilleur parti possible.

Quand apparaît en 1960 un nationalisme de rattrapage, des intellectuels, des journalistes, des syndicalistes et des visionnaires (notamment Georges-Émile Lapalme) avaient préparé le terrain. Mais avant 1960, l’idéologie dominante, soutenue par l’appareil du pouvoir et la structure ecclésiastique, restait le nationalisme de conservation. Malgré les étincelles qui brillaient ici et là, la grande noirceur, pour ceux qui l’ont vécue, est loin d’être un mythe.

Dès 1960, la question constitutionnelle se pose de manière stridente et directe. Comment les Québécois peuvent-ils améliorer leur sort au sein de la «Confédération»? Éviteront-ils le statut de simple minorité ethnique pour être considérés comme un peuple??

En août 1960, naît l’Action socialiste pour l’indépendance du Québec, fondée par Raoul Roy et d’inspiration marxiste. Un mois après se forme un autre mouvement, le RIN (Rassemblement pour l’indépendance nationale). Ces deux groupements, moins catholicards que les groupuscules indépendantistes des années 1930 et 1950, deviendront influents: le premier inspirera le Front de libération du Québec et le second sera un parti légitime aux élections de 1966.

 

Puis Jean Lesage, au sommet de sa puissance, porté par l’élan du «Maîtres chez nous» et de sa victoire électorale sur le thème de la nationalisation de l’électricité, porte le combat vers Ottawa. Il exige du premier ministre Pearson, minoritaire et conciliant, qu’Ottawa remette au Québec 25?% de l’impôt sur le revenu des particuliers, 25% de l’impôt sur les sociétés et 100% des droits successoraux.

Ébranlé par les coups de poing colériques de Jean Lesage, Lester B. Pearson finira par faire d’énormes concessions à l’égard des programmes conjoints et du régime universel de retraite. Pour une courte période, le Canada penchera vers la décentralisation.

Les personnages politiques fédéralistes (notamment Paul Gérin-Lajoie) envisageront toutes sortes de formules: statut particulier, États associés. Même Daniel Johnson, arrivé au pouvoir en 1966 et prolongeant (contre toutes prédictions) la Révolution tranquille, remettra directement en cause la Constitution du Canada en lançant son livre manifeste Égalité ou indépendance. Son gouvernement favorisera la tenue, en novembre 1967, des États généraux du Canada français, qui réuniront 2500 délégués.Ce fut  la seule véritable consultation du peuple sur une question constitutionnelle du Québec.

On n’a pas craint, au cours de cette décennie, d’aborder les enjeux constitutionnels de front. Aujourd’hui, toute une mouvance de centre-droit voudrait qu’on mette en veilleuse les questions touchant l’avenir du Québec pour régler «nos problèmes», traiter des «vraies affaires». Proposition absurde. Le fait que le Québec se soit fait imposer une constitution qu’il n’a pas signée reste l’un des problèmes qui conservent toute leur actualité. De nouveaux irritants ne manqueront pas de nous le rappeler au quotidien.

Qui a intérêt à contrôler Daniel Johnson ? À écouter à qui il parle ? À lui défendre d’aller en France suite au voyage de De Gaulle au Québec ? — « Quoi qu’il arrive, j’irai en France ! »

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Les États généraux du Canada français en 1967

Avant, il y avait le Canada français. Après, le Québec et les francophones hors Québec. La cicatrice ne s’est jamais vraiment refermée.

Jacques-Yvan Morin présidait les États généraux du Canada français en 1967. Le futur chef de l’opposition (de 1973 à 1976) était alors professeur de droit à l’Université de Montréal.

Le 23 novembre 1967 au matin, 1700 personnes envahissent la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts à Montréal. Ces gens viennent de tous les coins du Canada: plus de 1000 d’entre eux ont été élus dans les 108 circonscriptions électorales du Québec, 425 représentent les communautés francophones du reste du Canada et 175, les organismes les plus divers, des Caisses populaires aux Cercles de fermières en passant pas les associations de Néo-Québécois.

Presque tous ces délégués ont sous le bras un exemplaire du Devoir, qui publiera toutes les résolutions de ces États généraux du Canada français. Parmi les membres de la commission générale qui a préparé la rencontre, on trouve d’ailleurs deux plumes prestigieuses issues du Devoir, Solange Chaput-Rolland et Jean-Marc Léger.

En 1967, Le Devoir était encore la bible des élites canadiennes-françaises et son directeur, Claude Ryan, avait accepté de s’associer à l’événement même s’il craignait un virage indépendantiste. Il avait d’ailleurs vu juste.

«On n’avait jamais vu un rassemblement d’une telle ampleur, aussi représentatif de ce qu’il faut bien appeler les forces vives de la nation, et il n’y en a jamais eu d’autre depuis», dit l’ancien ministre péquiste Jacques-Yvan Morin, qui présidait l’événement. Le futur chef de l’opposition (de 1973 à 1976) était alors simple professeur de droit à l’Université de Montréal.

Les États généraux de 1967 n’avaient aucune commune mesure avec les assises préliminaires tenues en 1966 ou les congrès de la langue française organisés à Québec en 1912, 1937 et 1952. «On était même étonnés de pouvoir remplir la Place des Arts. D’une certaine manière, nous prenions conscience de la force que nous représentions», dit Jacques-Yvan Morin.

Les francophones hors Québec

À l’offensive sur tous les plans, le Québec était alors en pleine Révolution tranquille. Le nouveau premier ministre Daniel Johnson ne réclamait rien de moins que «l’égalité ou l’indépendance». Le mouvement indépendantiste québécois et le nationalisme acadien étaient en pleine ascension. Le «Vive le Québec libre!» du général de Gaulle avait quatre mois à peine. Avec le rapport Laurendeau-Dunton, l’avenir du français devenait une préoccupation majeure.

Cette démonstration de force d’un océan à l’autre sera la dernière du genre. Car elle sera le lieu, à tout le moins symbolique, de l’éclatement définitif du Canada français. Les États généraux devaient définir l’avenir constitutionnel de la nation, disait dans son discours d’ouverture Rosaire Morin, un leader nationaliste très écouté à l’époque. On jonglait alors avec le «statut particulier», les «États associés» et l’indépendance.

René Lévesque, qui venait de quitter le Parti libéral et de fonder le Mouvement souveraineté-association quelques jours plus tôt, fit d’ailleurs une brève apparition au balcon, sous des applaudissements nourris.

L’assemblée se divisa lorsque vint le moment de reconnaître le droit à l’autodétermination du Québec, «territoire national et milieu politique fondamental» de la nation canadienne-française. Les Québécois votèrent pour à 98 %, avec 52 % des Acadiens. Les délégués de l’Ontario et de l’Ouest canadien votèrent contre ou s’abstinrent. Les Québécois affirmaient leur existence en tant que nation. Les francophones hors Québec, qui se percevaient toujours comme Canadiens français, venaient de naître.

Une boîte à idées

Même si certains évoqueront un complot mûrement préparé, il n’y avait pas de volonté de rupture, explique Jacques-Yvan Morin. «Les délégués québécois votaient pour rapatrier tous les pouvoirs au Québec. Ils le faisaient spontanément, même s’ils n’étaient pas nécessairement indépendantistes. Ils votaient aussi pour que le français soit plus présent partout au Canada. Ce n’était pas très logique. Les États généraux ont été le témoin plus que la cause d’un éloignement inexorable lié à l’érosion du fait français, dans l’Ouest en particulier.»

Plusieurs délégués racontèrent être arrivés aux États généraux fédéralistes et en être sortis souverainistes. Les délégués n’ont pourtant jamais revendiqué l’indépendance, rappelait en 1990 Rosaire Morin, dans un article de L’Action nationale. Mais ils «revendiquaient pour le moins l’égalité». Plus de «40 ans plus tard, la question des pouvoirs du Québec n’est toujours pas réglée», souligne Jacques-Yvan Morin.

Ce qui n’empêchera pas ce rassemblement d’être une extraordinaire boîte à idées. Plusieurs marqueront leur époque, comme «une politique d’immigration qui enrichisse la culture et l’économie de la Nation», le français comme «seule langue officielle» du Québec et une «Charte des droits de l’Homme». D’autres resteront sans suite, telle la rédaction d’une «Constitution du Québec» reconnaissant son «droit à l’autodétermination».

La rupture

Hors du Québec, on a perçu l’événement comme une rupture, parfois même une trahison. L’historien Marcel Martel, de l’Université York à Toronto, a vu le signe précurseur de cette scission dans la dissolution, dès 1965, de l’Ordre de Jacques-Cartier, une organisation nationaliste plus ou moins secrète aussi appelée La Patente.

Selon lui, le Québec réclamant de plus en plus de pouvoir, le rapport traditionnel qui faisait des minorités hors Québec des avant-postes de la nation canadienne-française, fut inversé. L’avenir des minorités dépendrait dorénavant de l’édification d’un État national québécois.

«Les États généraux représentent le moment symbolique de cette rupture, peu importe, au fond, si elle s’y est vraiment produite, dit le sociologue d’origine acadienne Joseph-Yvon Thériault, de l’UQAM. C’est à ce moment que les francophones hors Québec ont réalisé que le Québec avait changé de trajectoire politique. Or c’était très dérangeant!»

Car, à l’époque, le Canada français n’était pas une figure de style. Pour «fonder et propager la civilisation franco-catholique sur ce continent», comme l’écrivait le journaliste Étienne Parent, on avait tissé d’un océan à l’autre un vaste réseau de journaux, d’entreprises, d’associations étudiantes, agricoles, politiques et religieuses.

L’archevêque de Montréal d’alors,Paul-Émile Léger en compagnie du premier-ministre Maurice Duplessis. La redéfinition des rapports entre le Québec et Ottawa. Les tensions entre Québec et Ottawa à l’époque de Duplessis. Au cours des 16 années où l’Union nationale est au pouvoir, soit de 1944 à 1960, les relations entre le Québec et le gouvernement fédéral sont plutôt orageuses. Au nom de l’autonomie provinciale, le premier ministre Maurice Duplessis déclare combattre la centralisation excessive d’Ottawa. Il est vrai que depuis qu’elles s’étaient octroyées des pouvoirs élargis en raison de la Deuxième Guerre mondiale, les autorités fédérales avaient une propension à investir des champs de compétence provinciale. Par ailleurs, cette attitude du gouvernement du Québec cache mal un fort penchant conservateur et rétrograde en matière de progrès social.

Dans les années 1940, le ministère de l’Agriculture du Québec n’hésitait pas à financer en Ontario la création d’une association canadienne-française de femmes d’agriculteurs!

Selon Thériault, si les francophones hors Québec disent que le Québec les a lâchés, c’est qu’ils ne voient pas que, chez eux aussi, le mouvement vers la provincialisation était amorcé. Dès le début des années 1960, les institutions canadiennes-françaises en quête de financement, comme l’Université d’Ottawa, se tournaient déjà vers leur gouvernement provincial respectif.

«On oublie souvent aussi que le nationalisme canadien-français avait été porté par une vague démographique, dit Thériault. Jusque dans les années 60, les Acadiens étaient convaincus qu’ils avaient gagné la bataille démographique.» De 17 % de la population du Nouveau-Brunswick en 1867, ils passent à 37 % en 1951.

À l’époque, André Laurendeau, écrivait même que le temps n’était pas loin où il y aurait deux provinces majoritairement françaises au Canada.

En 1961, les Acadiens étaient retombés à 33 %. La chute était encore plus prononcée au-delà de l’Outaouais. «C’est à cette époque qu’on a commencé à mesurer les ravages de l’assimilation, surtout dans l’Ouest du Canada», confirme Jacques-Yvan Morin.

Lorsque les États généraux se réuniront une dernière fois en 1969, ils n’auront plus du tout le même éclat. La scission était consommée. D’aucuns en concluront que le français n’avait plus d’avenir hors du Québec ou à proximité de ses frontières.

Réhabiliter les États généraux ?

Pour le rédacteur en chef du journal étudiant La Relève, Jean-François Laniel, il serait temps de redonner aux États généraux «une place plus honorable» dans l’histoire. La seule tenue d’un événement d’une telle ampleur devrait être un motif de fierté, écrivait-il.

Le journal ne cache pas sa volonté de contribuer à ressusciter, sous une forme ou une autre, le Canada français. Un peu comme le souhaite l’ancien ministre des Affaires intergouvernementales de Jean Charest, Benoît Pelletier, qui affirmait que le Québec était de retour dans le Canada.

«Recréer le Canada français, ça n’a aucun sens, dit Joseph-Yvon Thériault. Au lieu de dire que le Québec est de retour dans le Canada, il faut plutôt accepter que le Québec soit devenu une aire autonome. Les francophones hors Québec doivent assumer le fait qu’ils évoluent dorénavant dans un espace dont le centre est le Québec. Montréal demeure notre capitale culturelle, autrement nous régresserons vers une simple mémoire ethnique. La francophonie hors Québec doit assumer cette réalité et articuler un nouveau rapport au Québec, quel que soit le statut politique de ce dernier.»

 

L’Amérique française d’origine.

 

 

Ottawa refuse d’ouvrir la Constitution. En accédant aux demandes du Québec, le premier ministre Lester B. Pearson veut faire preuve d’ouverture à l’égard des Canadiens français. Le successeur de Jean Lesage, Daniel Johnson, souhaite pousser un cran plus loin les revendications du Québec.
Lors de la conférence fédérale-provinciale de 1968, il tente d’obtenir un statut particulier pour le Québec. Mais le ministre de la Justice d’alors et futur premier ministre du Canada, Pierre Elliott Trudeau, oppose une fin catégorique de non-recevoir. Pierre Elliott Trudeau et Daniel Johnson lors de l’annonce du Plan de développement de l’Est du Québec à Rimouski le 26 mai 1968. Deux hommes politiques. L’image vaut mille mots.

 

 

 

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LE DÉCLIN.

Toutefois, cela ne dura pas longtemps pour les collaborateurs fédéralistes et  la petite bourgeoisie néolibérale naissante car  un virus s’infiltra subrepticement dans la société francophone qui allait non seulement couler Montréal mais toute la province de Québec pour des générations à venir.

C’est ainsi qu’on vit naître des mouvements tels le  RIN (Ralliement pour l’indépendance nationale) ,un parti  politique de gauche électoraliste ,et, le FLQ (Front de Libération du Québec) qui ont réussi à vendre au  peuple ,une vision de   peur d’assimilation vers la culture anglophone. Ces mouvements produisirent…soient des Combattants  pour la Libération…soient des   terroristes (tout dépendant si vous êtes nationalistes ou fédéralistes) qui placèrent environ  95 bombes dans des boîtes postales des quartiers anglophones de Montréal jusqu’à entraîner la mort d’un policier tentant de désarmer l’une d’elles. S’en suivirent le meurtre d’un ministre du gouvernement québécois (Pierre Laporte) et de l’enlèvement d’un diplomate britannique (James Richard Cross).Vous noterez que Pierre Laporte était  un « ami » de Vincent Cotroni et qu’il a été photographié   souvent  ,prenant un verre avec le chef de la mafia  italienne de Montréal,dans des clubs du centreville.C’était un homme qui en savait trop et qui risquait  de réveiller le bon peuple qui dort toujours au gaz.

De ces deux mouvements découle la naissance du Parti Québécois (LE VIRUS) dont l’objectif  « officiel »  principal était de faire une espèce de souveraineté-association entre  le Québec et le  Canada.Mais tous savent maintenant que jamais cela ne se produira jamais ,surtout depuis que Pauline Marois a administré ce parti politique,tout aussi corrompu que le Parti libéral du Québec.René Levesque,le fondateur du Parti,n’a parlé que du bout des lèvres d’indépendance du Québec,seulement si les négociations théoriques avec le reste du Canada aurait échoué.

Deux référendums perdus sur la souveraineté ,dont un en 1995,noyauté par les fédéraliste et saboté par le scandale  des commandites et des immigrés pakistanais  , la loi sur les langues officielles (loi 101) dénaturée et négligée trop souvent, accentuaient la rapidité du déclin qui en est maintenant rendu au point où il est pratiquement irréversible.

Si on passe par-dessus quelques gouvernements éphémères, nous étions dans un carcan qui nous forçait à voter pour le parti québécois (LE VIRUS) qui, selon ses statuts, veux nous séparer du reste du Canada quelqu’en soient les coûts économiques (mais qui nous fait tourner en rond depuis 1976) ou le parti libéral dont le seul but était de se maintenir au pouvoir ,tout en faisant profité ses petits amis de l’argent public.

Le néolibéralisme  est devenu l’ennemi numéro 1 du peuple québécois!

La jeunesse québécoise ne s’identifie plus au néolibéralisme du Parti Québécois,du Parti libéral du Québec (et du Canada) de la Coalition Avenir Québec et de Québec Solidaire.

Bref,les politiciens de l’Assemblée Nationale du Québec actuelle sont disconnectés de la réalité sociale du peuple.

Pendant ces années, Montréal a perdu le titre de métropole du Canada ainsi que le titre de centre financier capitaliste du Canada le tout, ce dirigeant lentement vers Toronto et le pouvoir de Bay Street.

De plus, nous avons accumulé une dette qui est difficilement remboursable et qui nous a propulsé au premier rang au Canada,comme étant  la province la plus endettée et la plus taxée et dont le taux de chômage est toujours de beaucoup supérieure à la moyenne canadienne.

Notre service de santé et notre service d’assurance maladie était à une certaine époque notre grande fierté…qui faisait même l’envie des américains…avant l’obamacare actuelle!Maintenant,le Québec ressemble davantage à un pays du tiers- monde,après plus de 50 ans de néolibéralisme associé au crime organisé.En 2017,le Québec est davantage une république bannanière qu’un état respectable et respecté!Nous vivons sous le régime politique des gros docteurs  libéraux corrompus!

Nous avons laissé nos structures routières se détériorer jusqu’à en devenir la risée de ceux qui les utilisent.Nous continuons de tolérer les contracteurs  qui s’emplient les poches ,avec des contrats de voiries et d’aqueduc.Les maires des grandes villes sont de grands potentats pro-libéraux et nos petites villes sont à la merci d’une petite élite soutenue par des fabricants d’élections!

Nous avons eu l’audace imbécile de  laisser les francs maçons reprendre le pouvoir à Québec  par Phillippe Couillard,initié par le  grand maître de 33 ième dégré que  fut Arthur Porter,et en élisant le fils  de Pierre Elliot Trudeau ,le petit Justin Trudeau,champion des selfies,de la superficialité et grand protecteur des musulmans djihadistes et de lerus mosquées.Justin Trudeau qui fut jadis initié  par son père comme franc maçon et  présenté au communiste franc maçon Fidel Castro.

Arthur Porter a été déclaré mort…sans preuve fournie ,par les agents choisis  par Philippe Couillard,l’espion canado-saoudien!

 

Et c’est avec fierté qu’on appelle ça le MODÈLE QUÉBÉCOIS.

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LE PRÉSENT

Nous sommes maintenant dans la merde jusqu’au cou, l’étau se resserre de plus en plus et l’avenir n’apparaît pas luisant.

Nous sommes dans la merde à tous les niveaux, tant du point de vue de L’ÉCONOMIE, DE LA SANTÉ , DE L’ÉDUCATION ET DE LA LANGUE.

Comment pouvons-nous nous en sortir?

Il ne nous reste qu’une décision à prendre,mais avant d’aller à fond dans ce projet,il  faudra apprendre,chacun d’entre nous,à apprendre à acquérir et développer son COURAGE et à maîtriser sa PEUR individuelle et collective!Cela s’appelle agir en équipe,en communauté,d’un seul élan avec un BUT COLLECTIF!

Pour nous en sortir,il faudra apprendre à regarder les anglophones,non pas en envahisseur et en destructeur de notre culture,notre langue et notre territoire,mais en peuple ami qui partage un seul et même territoire!Bref,nous devons apprendre à changer,à évoluer et à nous adapter au monde actuel avant qu’il ne soit trop tard!

Pour vaincre un ennemi, nos gouvernements corrompus actuels,il nous faut nous trouver un allié qui a comme ennemi ces mêmes gouvernements libéraux et néolibéraux corrompus associés au crime organisé et aux sociétés secrètes francs maçonnes et illuminati.

Le travailleur de Toronto,de Moncton ,de Vancouvert ou de n’importe laquelle autre ville du reste du Canada qui se lève à 5h00 am pour préparer son lunch et aller travailler dans une usine,subit le même endoctrinement politique que nous: on lui  enlève la faculté de réfléchir afin qu’on puisse le contrôler  et éviter qu’il ne se réveille face au système corrompu actuel.

Le Québec est la Dernière Colonie Survivante de l’Empire Britannique,mais les travailleurs du reste du Canada n’ont jamais été consulté  pour se libérer du colonialisme britannique.Il manque au Québec un parti politique qui veut changer le système,rétablir la Justice du Peuple,écrire une véritable constitution de l’État du Québec et une main tendue vers les Premières Nations et la Nation métissée du Québec pour s’unir dans un vaste projet social québécois.

Le Canada a besoin d’un mouvement de réforme propre  afin de se débarrasser de ce système qui comme au Québec,s’est érigé à partir de la corruption ,de la collusion,du pillage des ressources du Peuple ,de l’intolérance face aux minorité fondatrices de ce pays et du crime organisé allié aux sionistes et aux terroristes islamiques qui nous envahissent de l’intérieur par « têtes de pont » ,par l’infiltration.

Vive la Désobéissance Civile du Québec et du Canada!

Longue vie aux combats actuels des Premières Nations du Québec,du Canada et des États-Unis d’Amérique!

Luttons contre le projet  mortel du pipeline  d’Endbridge!

 

Une élite pro musulmane et gauchiste appuie la dialectique de l’espion canado-saoudien au Pouvoir,Philippe Couillard!

 

Au Québec,nous refusons le califat des gauchistes néolibéraux!

 

 

 

 

Le Québec sous la gérance du crime organisé:21 clips de presse qui montrent deux poids et deux mesures pour l’élite néolibérale

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Voici de nombreux dossiers que j’ai simplement accumulé depuis plusieurs semaines.C’est incroyable de voir comment nous,la société québécoise,sommes devenue inégalitaire,en proie à la folie collective,exploitée et pressés cpmme des citrons.

 


1-L’hypocrisie de Justin Trudeau,pm du Canada:

Il participe à la parade Gay mais il va prier dans les mosquées ,avec les musulmans qui eux disent qu'on devrait éliminer les homosexuels(et tout ce n'est pas normal). Voici la stupidité mise en grand jour si j'étais homosexuel, je l'aurais sorti de la parade à grand coup pied au cul.

Il participe à la parade Gay mais il va prier dans les mosquées ,avec les musulmans qui eux disent qu’on devrait éliminer les homosexuels(et tout ce n’est pas normal).
Voici la stupidité mise en grand jour si j’étais homosexuel, je l’aurais sorti de la parade à grand coup pied au cul.


2-Les transferts fédéraux pour soutenir le BS au Québec

Lisez bien cet article. - Notez surtout que le fédéral rembourse en argent sonnant 50% du chèque de BS. - Notez que dans la Loi régissant l'aide de dernier recours (BS), le montant minimum des prestations est supposé être de 50% du salaire minimum du Québec. - Notez également que cet article de loi n'est pas en vigueur, car péquistes ou libéraux n'ont pas encore promulgué la date de mise en application... Cela fait depuis 1976 qu'on attends... - Notez aussi que péquistes ou libéraux quand ils sont au pouvoir n'ont de cesse que de couper un 10$ là, un 20$ là, etc. sur les chèques des "maudits BS"... Et inventer toutes sortes de machins dysfonctionnels pour couper un peu plus tout en faisant croire le contraire... Maintenant allez demander à votre plante verte fanée ce qu'elle compte faire pour améliorer le sort des "maudits BS"... N'oubliez surtout pas de lui mettre sur le nez que le fédéral paie 50% de la prestation... Sans parler des points d'impôts (mais pour les points d'impôts la plante verte fanée ne comprendra pas ce que cela signifie - elle va penser que vous parlez d'une partie de hockey).

Lisez bien cet article.
– Notez surtout que le fédéral rembourse en argent sonnant 50% du chèque de BS.
– Notez que dans la Loi régissant l’aide de dernier recours (BS), le montant minimum des prestations est supposé être de 50% du salaire minimum du Québec.
– Notez également que cet article de loi n’est pas en vigueur, car péquistes ou libéraux n’ont pas encore promulgué la date de mise en application… Cela fait depuis 1976 qu’on attends…
– Notez aussi que péquistes ou libéraux quand ils sont au pouvoir n’ont de cesse que de couper un 10$ là, un 20$ là, etc. sur les chèques des « maudits BS »… Et inventer toutes sortes de machins dysfonctionnels pour couper un peu plus tout en faisant croire le contraire…
Maintenant allez demander à votre plante verte fanée ce qu’elle compte faire pour améliorer le sort des « maudits BS »… N’oubliez surtout pas de lui mettre sur le nez que le fédéral paie 50% de la prestation… Sans parler des points d’impôts (mais pour les points d’impôts la plante verte fanée ne comprendra pas ce que cela signifie – elle va penser que vous parlez d’une partie de hockey).

 


3-Les taxes à la SAQ

Ont-ils déjà compris quelque chose... Alors, pourquoi s'étonner du fait qu'ils ne comprennent rien.

Ont-ils déjà compris quelque chose… Alors, pourquoi s’étonner du fait qu’ils ne comprennent rien.

 


4-Racisme blanc et machisme autochtone:

Encore une patente de commission qui va s'éterniser et probablement coûter plus de 100 millions $ - car il va y avoir prolongation. Pour apprendre quoi? Que les blancs sont méchants méchants, que les pauvres indiennes sont battues et tuées par des blancs (interdiction de dire que c'est par des indiens), que plusieurs d'entre-elles font de la prostitution dans les grandes villes (Toronto, Vancouver, Montréal, etc. - donc celles-ci sont toutes disparues si elles ne sont pas arrêtées par la police, qu'il faut donner plus de $$$, que c'est la faute aux pensionnats, etc. MAIS INTERDICTION DE MÊME VOULOIR PENSER QUE LA PÉNIBLE SITUATION EST LE PROPRE DES RÉSERVES ET DES CONSEILS DE BANDES (qui généralement s'en mettent plein les poches, alors que les autres sont sur le BS)...

Encore une patente de commission qui va s’éterniser et probablement coûter plus de 100 millions $ – car il va y avoir prolongation. Pour apprendre quoi? Que les blancs sont méchants méchants, que les pauvres indiennes sont battues et tuées par des blancs (interdiction de dire que c’est par des indiens), que plusieurs d’entre-elles font de la prostitution dans les grandes villes (Toronto, Vancouver, Montréal, etc. – donc celles-ci sont toutes disparues si elles ne sont pas arrêtées par la police, qu’il faut donner plus de $$$, que c’est la faute aux pensionnats, etc. MAIS INTERDICTION DE MÊME VOULOIR PENSER QUE LA PÉNIBLE SITUATION EST LE PROPRE DES RÉSERVES ET DES CONSEILS DE BANDES (qui généralement s’en mettent plein les poches, alors que les autres sont sur le BS)…


5-École privée  doit  dédommager 2 étudiants musulmans:

Après ces mêmes personnes se demandent pourquoi elles ont de la difficulté lorsqu'elles cherchent de l'emploi... Disons que ce ne sont pas toutes les "shops" qui peuvent se permettre d'avoir des ti-culs qui sortent leurs tapis 5 fois dans la journée pour prier... et se faire dire "c'est notre droit, c'est notre religion"... Sans omettre le Ramadan, et autres impositions religieuses...

Après ces mêmes personnes se demandent pourquoi elles ont de la difficulté lorsqu’elles cherchent de l’emploi… Disons que ce ne sont pas toutes les « shops » qui peuvent se permettre d’avoir des ti-culs qui sortent leurs tapis 5 fois dans la journée pour prier… et se faire dire « c’est notre droit, c’est notre religion »… Sans omettre le Ramadan, et autres impositions religieuses…


6- L’affaire des burkinis:

Couillon Couillard afin de démontrer que les "natifs" du Québec sont très coopératifs en matière d'accommodement va passer une loi bannissant le bikini sur les plages et piscines du Québec et rendre obligatoire le port du burkini pour toutes les femmes de plus de 12 ans.. Ainsi, les mahométanes se sentiront pleinement intégrées à la société d'accueil...

Couillon Couillard afin de démontrer que les « natifs » du Québec sont très coopératifs en matière d’accommodement va passer une loi bannissant le bikini sur les plages et piscines du Québec et rendre obligatoire le port du burkini pour toutes les femmes de plus de 12 ans.. Ainsi, les mahométanes se sentiront pleinement intégrées à la société d’accueil…

 


7-Salaire d’un superviseur chez Rio-Tinto Alcan

 

salaire

 


8-La santé et l’argent:

Cela fait plus de 15 ans que certains universitaires décriaient la manipulation des québécois en matière des soins de la santé. On se faisait huer dans les amphithéâtres, et autant par des étudiants que par des chargés de cours. 15 plus tard, des chroniqueurs, comme Gagné, mettent le "doigt" sur ce que nous décrivions... Le pire, c'est qu'une très forte proportion de la population confond le discours dominant sur les supposées pénuries, et l'accès aux soins qu'elle ne peut obtenir ou obtenir dans des délais "normaux".

Cela fait plus de 15 ans que certains universitaires décriaient la manipulation des québécois en matière des soins de la santé. On se faisait huer dans les amphithéâtres, et autant par des étudiants que par des chargés de cours.
15 plus tard, des chroniqueurs, comme Gagné, mettent le « doigt » sur ce que nous décrivions…
Le pire, c’est qu’une très forte proportion de la population confond le discours dominant sur les supposées pénuries, et l’accès aux soins qu’elle ne peut obtenir ou obtenir dans des délais « normaux ».

 


9-Québec et l’incompétence:

Le Québec et l'incompétence Le Journal de Montréal - 26 nov. 2016 - Page #12

Le Québec et l’incompétence
Le Journal de Montréal – 26 nov. 2016 – Page #12


10-$1 million en bonis

Pauvres d'eux-autres... De si petits salaires, et de si petites primes... Pauvres de pauvres d'eux-autres... Le petit peuple est ingrat...

Pauvres d’eux-autres… De si petits salaires, et de si petites primes… Pauvres de pauvres d’eux-autres… Le petit peuple est ingrat…

 


11-Les morts subventionnent les vivants:

Voici un autre volet du RRQ qui est caché à la population... Et que font le regroupement des plantes fanées: RIEN, comme à leur habitude... Ces plantes là ont besoin d'un comité pour "étudier" la question, et surtout, SURTOUT augmenter leurs salaires (conséquemment, leur pension à venir de plantes fanées). Pendant ce temps là, les administrateurs de la CDPQ, en plus de salaires mirobolants, se donnent annuellement et à chacun des bonis de centaines de milliers de dollars pour leur "haute performance"...

Voici un autre volet du RRQ qui est caché à la population… Et que font le regroupement des plantes fanées: RIEN, comme à leur habitude…
Ces plantes là ont besoin d’un comité pour « étudier » la question, et surtout, SURTOUT augmenter leurs salaires (conséquemment, leur pension à venir de plantes fanées).
Pendant ce temps là, les administrateurs de la CDPQ, en plus de salaires mirobolants, se donnent annuellement et à chacun des bonis de centaines de milliers de dollars pour leur « haute performance »…

 


12-La disponibilité se paie:

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Ce sont des délires comme cette décision arbitrale qui donne comme résultat la déclinquence du système de santé québécois.

1 – que les infirmières qui demeurent « en poste » et « disponibles » lors de leurs pauses repas soit rémunérées, cela est correct si cela est effectué par une rémunération en temps régulier – OK pour le salaire en temps régulier.

2 – qu’elles soient rémunérées en temps supplémentaires cela est complètement fou… surtout si elles ne travaillent pas…

3 – Si elles doivent « travailler » Ok pour le TS, et OK pour toute la période de pause… Mais… IL FAUT QU’IL Y AIT TRAVAIL… et non pas « je bois du café et je pense à la pilule que je vais donner tantôt »…

4 – et les petits boss vont dirent: « ben, elles sont payées durant le break, moi je dois les surveiller durant le break… Fac, moi aussi je veux être payé en TS… et les boss des petits boss de répondent OK, car nous aussi ont doit vous surveiller… et cette réflexion jusqu’en haut de la pyramide hiérarchique…

5 – c’est exactement ce type de délire bureaucratique qui augmente le gouffre salarial entre les catégories de travailleurs: d’un côté les employés du privé qui peinent à joindre les deux bouts, et de l’autre les employés relevants des deniers publiques qui se galvaudent dans une mer de $$$…

 


13-Il n’a pas dépensé assez vite:

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Où étaient les plantes fanées sur le comité d’adoption lors de la lecture article par article du texte de Loi…

Ils étaient là… mais calculaient comment eux, plantes fanées, auraient de plus comme salaire s’ils niaisaient plus longtemps et ce que cela leur donnerait de plus sur leur plantureuse pension de député « fleutris »…

Et les bouffons de juristes qui sont en grève pour obtenir plus desalaires malgré qu’ils sont pratiquement tous à plus de 120,000$/an avec 2 mois payés de vacances… Ce sont eux qui rédigent les lois et les présentent aux plantes fanées pour la lecture article par article.

Il sort pratiquement tout les jours des histoires d’horreurs de ce type et genre: sur-rémunération dans les hôpitaux, sur-primes/bonis pour les cliques en haut, augmentations salariales complètement démesurées pour les petits amis, etc. Avec simultanément, coupures sur les gens du BS, coupures dans les soins aux malades, coupures sur à peu près tout ce qui touche aux petits travailleurs et les personnes en bas de l’échelle sociale…

C’est cela le projet de société du beau Québec… ne vous trompez surtout pas, Rouges, Bleus, Arc-en-ciels… Mêmes combats: flouer le peuple à l’unisson… On se croirait dans un GangBang de voleurs…


14-Beaucoup trop modeste:

modeste

 

Ce qui est phénoménale dans le texte de M. Sansfaçon, et qui cause problème, est l’extrapolation de la rente qu’il fait pour la personne qui prendra sa retraite dans 40 ans : 19,900$, d’une part et d’autre part, ce qu’il mentionne pour la rente actuelle qu’il situe à 13,100$.

Cela se nomme de la manipulation idéologique.Au Québec, aujourd’hui la RENTE MOYENNE qui est accordée par le RRQ est de 470,00$ par mois, soit un total annuel 4,600$ (la rente RRQ médiane est légèrement plus base, soit environ 427,00$ par mois).

Actuellement, tous les citoyens canadiens (sauf exceptions spécifiques appliquées aux immigrants) bénéficient d’une rente annuelle de 6,900$ du gouvernement fédéral.

Quand au supplément du Régime de Supplément de Revenu Garanti (Ottawa) il est au maximum de 6,900$ par année. Mais pour chaque dollar versé par le RRQ, une déduction de 0,50$ est effectuée. En gros, cela donne une diminution de 2,300$/an du RSRG (6,900$ – 2,300$ = 4,600$/an).

Conséquemment le retraité du Québec reçoit : 4,600$ non imposable (d’où le terme BS pour le RSRG) + 6,900$ Sécurité de la vieillesse (imposable) + 4,600$ du RRQ (imposable) pour un total moyen de 16,100$.

On est loin du 20,000$ que M. Sansfaçon mentionne comme étant les rentes d’aujourd’hui.

M. Sansfaçon spécifie que les gens devraient prendre des REER… Bonne idée, mais uniquement pour les très hauts salariés qui peuvent cotiser le maximum (25,000$/an). Pour les petits travailleurs, le maximum cotisable est de 5,000$/an. Or, disons que sur une période de 20 ans cela donne 100,000$ dans un REER. Or, ce montant est imposable à environ 30%, ce qui reste après ponction des impôts est environ 70,000$.

 


15-Vague de désyndicalisation chez Couche-Tard:

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Les jeunes se foutent complètement de ce que les autres « d’avant » ont réussi à obtenir. Pourvut bien sur, qu’ils gardent les avantages que les autres « d’avant » ont obtenu.

Ils se disent: « pourquoi verser des cotisations syndicales si j’ai la même chose sans en verser ».

Le cas ci-dessous en est un exemple flagrant.

 


16- Multilication des hauts salariés à Longueuil:

Rien n'est trop beau quand l'on se sert dans les poches des autres...

Rien n’est trop beau quand l’on se sert dans les poches des autres…

 


17-Trop d’avocats au Québec:

Nous autres, maintenant qu'on a chacun notre diplôme, mais pas de job... On va faire comme les autres: Fermer les portes aux programmes pour les futurs étudiants par un contingentement ridicule... De même, nous autres on va avoir des jobs... et demander des 300$/350$/400$ et PLUS PLUS de l'heure... Quand au stage obligatoire, cela est une patente qui est devenu à la mode pour faire travailler les gens sans les rémunérés (ou a petit salaire) sous le bon gouvernement de Saint-Jacques-Parizeau... qui a suivi les recommandations de l'incompétente patentée qu'était la Marois... À tous les niveaux de l'éducation (FP, Collégiaux, Universitaires), pratiquement 75% des formations possède maintenant un ou des stages obligatoires (généralement non rémunérés). La non rémunération est même prévue dans la Loi des normes du travail. La palme va à l'Éducation avec 4 stages obligatoires, dont l'un de plus de 760 heures non rémunérées (un an d'enseignement de niveau secondaire)... Mais, l'étudiant stagiaire payant les frais de scolarité universitaire, car alors étant considéré comme "étudiant"...

Nous autres, maintenant qu’on a chacun notre diplôme, mais pas de job… On va faire comme les autres: Fermer les portes aux programmes pour les futurs étudiants par un contingentement ridicule… De même, nous autres on va avoir des jobs… et demander des 300$/350$/400$ et PLUS PLUS de l’heure…
Quand au stage obligatoire, cela est une patente qui est devenu à la mode pour faire travailler les gens sans les rémunérés (ou a petit salaire) sous le bon gouvernement de Saint-Jacques-Parizeau… qui a suivi les recommandations de l’incompétente patentée qu’était la Marois…
À tous les niveaux de l’éducation (FP, Collégiaux, Universitaires), pratiquement 75% des formations possède maintenant un ou des stages obligatoires (généralement non rémunérés). La non rémunération est même prévue dans la Loi des normes du travail.
La palme va à l’Éducation avec 4 stages obligatoires, dont l’un de plus de 760 heures non rémunérées (un an d’enseignement de niveau secondaire)… Mais, l’étudiant stagiaire payant les frais de scolarité universitaire, car alors étant considéré comme « étudiant »…

 


18-Cols bleus divisés de Montréal:

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Le diable est aux vaches… Et elles sont enragées ces vaches.

Questionnements:
Pourquoi avoir fait poser et cacher des GPS sur les autos personnelles de certains directeurs syndicaux: est-il possible qu’il y ait fraude dans les distances parcourues et celles qui sont réclamées en per diem? Est-il possible que certains se disent « malades » pour ne pas entrer au bureau du 301, et ait été aperçus style tournoi de golf à St-Sauveur? Est-il possible que certains soient dans des soirées chez certains patroneux? Est-il possible que certains se trouvent dans des chalets de chasse/pêche avec des patroneux? Un membre d’un certain exécutif syndical SCFP a été surpris à couler des informations dans des rencontres « secrètes » dans des bureaux de patroneux lors de négos… Etc.

Tous ces questionnements se sont affairés vrais et exacts pour certains des membres d’un exécutif d’une autre très grosse section locale du SCFP… Est-il possible que des doutes sur ce type de comportements aient germé au 301… d’où l’installation de GPS..


19-Embauches partisanes au Parti Québécois:

 

 

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Si J-F Lisée était brillant, il congédierait immédiatement la Poirier du PQ… Cela fait pratiquement 30 ans qu’elle sévit dans Hochelaga-Maisonneuve – d’abord comme téteuse attitrée de Louise Harel, puis comme député.

Au dernières élections, le candidat de Québec Solidaire n’a perdu que par un très petit nombre de votes…

Et voilà, que la Poirier pige dans l’assiette à bonbons pour donner des jobs aux petits copains…

J-F Lisée devrait comprendre que c’est exactement ce type de comportement des élus qui a mis, envers et contre tous, le Trump au pouvoir…

À moins bien sur que Lisée et Couillard aient le même combat: FLOUER LE PEUPLE… Alors là, c’est « SOSOSO faisons l’amour au peuple par en arrière sans autorisation SOSOSO »…


20- le pire clip: il ne savait rien de la job:

rien-savoir

Austérité, vous-dites? Mais pour qui… Notre bonne ex-reine Thibault n’est pas la seule à piger dans l’assiette au beurre…
L’ex-copain de Charest été tabletté à 151 848$ + 13 000$ de lunch par année. Puis austérité oblige, Mahomet Couillard se fait un nouveau petit-copain et le re-tablette à 180,000$ par année (les frais de lunch sont à venir)… Petite, toute petite augmentation de salaire d’uniquement 28 452$ par année. Pauvre nouveau petit copain…Il subit toute la rigueur de l’austérité… Pauvre de lui.


 

21-Un puissant  passe droit pour les vérificateurs de Revenu Québec

bonis

 

 

En avez vous assez de ce monde de tricheurs et d’exploiteurs capitalistes?

 

 

 

 

 

La Démocratie Corrompue du Canada:Justin Trudeau mis en cause dans un trafic d’influence

2 commentaires

Arrivé au pouvoir après une campagne dans laquelle il promettait la transparence, Justin Trudeau sera entendu par le Commissariat à l’éthique en raison de collecteurs de fonds soupçonnés d’avoir proposé l’accès au gouvernement contre de l’argent.

Le visage du pseudo cool Justin Trudeau se dévoile petit à petit.

Le visage du « pseudo cool « Justin Trudeau se dévoile petit à petit.

Après une plainte de l’opposition conservatrice, Mary Dawson, Commissaire aux conflits d’intérêts et à l’éthique, a annoncé qu’elle interrogerait le Premier ministre canadien Justin Trudeau sur une affaire de financements douteux.

Elle n’a pas donné de date précise mais a souligné, dans une lettre révélée par le quotidien britannique The Guardian, qu’aucune preuve n’existait à ce jour pour affirmer que Justin Trudeau aurait violé la loi nationale sur le conflit d’intérêt.

De son côté, ce dernier a assuré qu’il n’avait pas enfreint les règles et a précisé qu’il coopérerait avec le Commissaire.

 

Les soupçons portent sur des documents publiés en octobre par les médias canadiens, qui laissent entendre que des collecteurs de fonds du parti libéral, la formation actuellement au pouvoir, auraient proposé un accès privilégié à Justin Trudeau et à son cabinet, moyennant un payement d’environ 1 500 dollars canadiens.

Semant le doute sur le gouvernement, l’affaire avait enflé après le témoignage publié par le Globe and Mail, d’un multimillionnaire canadien qui avait assuré avoir exigé que le Premier ministre autorise un investissement chinois alors négocié par les autorités, dans la province de Colombie-Britannique.


HORS TEXTE

 

L’HYPOCRISIE   LIBÉRALE EST GÉNÉTIQUE

Le 15 octobre en soirée, alors que l'armée est dans la rue, le gouvernement du Québec rejette les conditions du FLQ et offre la libération conditionnelle de cinq prisonniers politiques et permet aux ravisseurs de quitter le pays. Bourassa demande à Ottawa d'invoquer la Loi sur les mesures de guerre.  Le lendemain, pour la première fois au pays, le premier ministre du Canada, Pierre Elliot Trudeau, proclame la Loi sur les mesures de guerre en temps de paix.  La Loi est invoquée pour cause « d'insurrection appréhendée ». Les libertés civiles sont suspendues et le FLQ est mis hors la loi. Le gouvernement adopte un décret permettant aux forces de l'ordre d'arrêter toute personne soupçonnée d'avoir des liens avec le FLQ. Environ 450 personnes sont arrêtées et près de 36 000 perquisitions sont effectuées. Cette loi permissive laisse place à de nombreuses arrestations abusives et injustifiées. Ceux et celles qui n'ont pas connu le père de Justin  Trudeau et qui ont osé voter pour ce parti corrompu,dépèchez-vous de lire l'histoire du Québec et du  Canada avant que le système politique néolibéral ne se met à détruire ces livres essentiels à connaître!

Le 15 octobre en soirée, alors que l’armée est dans la rue, le gouvernement du Québec rejette les conditions du FLQ et offre la libération conditionnelle de cinq prisonniers politiques et permet aux ravisseurs de quitter le pays. Bourassa demande à Ottawa d’invoquer la Loi sur les mesures de guerre.
Le lendemain, pour la première fois au pays, le premier ministre du Canada, Pierre Elliot Trudeau, proclame la Loi sur les mesures de guerre en temps de paix.
La Loi est invoquée pour cause « d’insurrection appréhendée ». Les libertés civiles sont suspendues et le FLQ est mis hors la loi. Le gouvernement adopte un décret permettant aux forces de l’ordre d’arrêter toute personne soupçonnée d’avoir des liens avec le FLQ.
Environ 450 personnes sont arrêtées et près de 36 000 perquisitions sont effectuées. Cette loi permissive laisse place à de nombreuses arrestations abusives et injustifiées.
Ceux et celles qui n’ont pas connu le père de Justin Trudeau et qui ont osé voter pour ce parti corrompu,dépèchez-vous de lire l’histoire du Québec et du Canada avant que le système politique néolibéral ne se met à détruire ces livres essentiels à connaître!


 

Ces allégations vont à l’encontre de la loi budgétaire introduite par le gouvernement de Justin Trudeau après son arrivée au pouvoir fin 2015, qui précise qu’«il ne devrait pas y avoir d’accès préférentiel au gouvernement […] accordé à des individus ou des organisations parce qu’ils ont fait des contributions financières aux politiciens et aux partis politiques».

 

Vidéo:Que faut-il comprendre quand Justin Trudeau dit vouloir « protéger la classe moyenne » ? L’opinion de Ianik Marcil…

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Que faut-il comprendre quand Justin Trudeau dit vouloir « protéger la classe moyenne » ? L’opinion de Ianik Marcil

 

Trudeau protège avec les traités bilatéraux la classe du 1% en faites vous parti ?

 

peut-on se fier à un mondialiste semblable ,prèt à tout pour quelques votes de plus?

peut-on se fier à un mondialiste semblable ,prèt à tout pour quelques votes de plus?

 

 

 

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