Le Canada Totalitaire de Trudeau interdit « d’ignorer, de nier ou de minimiser » le mythe de l’Holocauste. La théologie politique juive inscrite dans le Code criminel

Selon l’OED, un « mythe » est un « thème ou modèle narratif traditionnel ou récurrent ; une intrigue standard dans la littérature. »  . Pour beaucoup, le mythe  de l’Holocauste [1] évoque l’espoir d’une rédemption universelle des maux absolus du racisme, de l’antisémitisme et du nationalisme blanc militant. Découlant de l’extermination prétendument planifiée du peuple juif par l’Allemagne « nazie » et ses collaborateurs, l’histoire de l’Holocauste a acquis un statut canonique dans les « cultures de la mémoire » officiellement construites dans tout l’Occident [2]. Au Canada, où le régime « politiquement correct » de Trudeau aspire clairement à être reconnu comme une superpuissance humanitaire, le gouvernement a suivi les traces de l’Allemagne et de plusieurs autres États européens en enchâssant le récit officiel dans le Code criminel, par l’article  s. 319. 

Un bel exemple de riche parvenu est Justin Trudeau.
Ce franc-maçon initié par son père Pierre Elioth Trudeau,pose ici au côté d’une jeune fille dénudée dans une manifestation.
Un bel exemple pour le peuple!

Désormais :

(2.1) Quiconque, en communiquant des déclarations, autrement que dans une conversation privée, encourage délibérément l’antisémitisme en tolérant, niant ou minimisant l’Holocauste

  • (a) est coupable d’un acte criminel et passible d’un emprisonnement maximal de deux ans; ou
  • (b) est coupable d’une infraction punissable sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire.

Même avant que le droit pénal ne soit modifié pour interdire la « promotion délibérée de l’antisémitisme », les écoles, les universités, les églises et les médias au Canada stigmatisent régulièrement quiconque ose publiquement douter de la véracité du mythe de l’Holocauste. Le Parlement canadien a donc fait humblement écho à l’historien juif Alon Confino qui décrit l’Holocauste comme « un événement fondateur qui teste les limites de notre humanité ». Un autre historien juif, Matthew Feldman, reconnaît que l’interprétation reçue de « l’Holocauste » comme « le plus grand crime de l’histoire » émane une aura essentiellement religieuse [3]. Aucun député n’a voulu être vu en train de « profaner » la mémoire des victimes juives de « l’exemple suprême de l’inhumanité humaine » en votant contre les amendements proposés. Pour sa part, le gouvernement Trudeau peut être sûr que l’application de sa loi anti-blasphème postmoderne ne sera pas entravée par la très médiatisée Charte des droits et libertés. Pour un sceptique de la Charte de longue date comme moi, ce n’est pas une surprise.

Après les violations massives d’une foule de droits fondamentaux et de libertés civiles prétendument « garanties » par la Charte lors de la récente arnaque pandémique de Covid, la suppression des droits présomptifs de former et d’exprimer publiquement des opinions controversées sur l’histoire du Troisième Reich est à peu près normale .

Est-ce simplement une coïncidence si cette restriction de la liberté d’expression reflète le pouvoir et sert les intérêts d’un groupe ethnique particulier, très visible, économiquement bien doté, socialement privilégié et politiquement puissant ?

Assez curieusement, au moins un éminent porte-parole juif craint que le fait de « ignorer, nier ou minimiser l’Holocauste » une infraction pénale ne soit pas bon pour les Juifs. Néanmoins, Carolyn Yeager, une blogueuse américaine d’ascendance allemande, a documenté le large soutien à une telle législation au sein de la communauté juive organisée au Canada.

Lorsqu’il a été annoncé, le texte de la modification proposée par le régime Trudeau au Code criminel a été enfoui dans l’annexe 3 des documents budgétaires fédéraux présentés au Parlement au printemps 2022. À la fin juin, les modifications du gouvernement avaient traversé le Parlement comme partie d’un projet de loi budgétaire long et complexe, recevant la sanction royale sans débat sur ses mérites (au grand soulagement des députés, on s’en doute). La législation actuelle adopte la définition de l’Holocauste proposée à l’origine dans un projet de loi d’initiative parlementaire reflétée de manière flagrante par la mesure gouvernementale ; à savoir:

peut-on se fier à un mondialiste semblable ,prèt à tout pour quelques votes de plus?

Holocauste désigne la persécution et l’anéantissement planifiés et délibérés ( parrainés par l’État) de la communauté juive européenne par les nazis et leurs collaborateurs de 1933 à 1945

Il se trouve qu’une telle définition a été « niée » ou « minimisée » à plusieurs reprises par l’école dite « fonctionnaliste » des historiens traditionnels qui dépeignent l’Holocauste comme une réaction évolutive des bureaucrates, du personnel militaire et des collaborateurs aux événements pendant les années de guerre plutôt que le produit d’un stratagème « intentionnel », « planifié » ou « délibéré » dirigé du haut vers le bas. Il reste à voir si l’art. 319(3)(1)(c) fournira une défense adéquate à quelqu’un qui fait publiquement la promotion d’une interprétation « fonctionnaliste » de l’Holocauste. Selon cette disposition, nul ne peut être condamné si « les déclarations étaient pertinentes pour un sujet d’intérêt public, dont la discussion était d’intérêt public, et s’il a des motifs raisonnables de croire qu’elles sont vraies« . Ce moyen de défense n’empêche évidemment pas les poursuites dans lesquelles le processus est lui-même destiné à servir de sanction. En dehors du domaine respectable du débat académique convenable, cependant, les «révisionnistes» renégats risquent la pleine mesure de la rétribution légale.

L’épisode de la « Blackface » va continuer de hanter le politicien caméléon qu’est le franc maçon Justin Trudeau.

Pourquoi, alors, l’événement fondateur du christianisme, le mythe pascal entourant la mort et la résurrection de Jésus-Christ, mériterait un statut juridique moins protégé qu’une histoire crypto-théocratique d’une seule phrase officiellement prescrite et issue de la Seconde Guerre mondiale ?

Est-ce simplement une coïncidence si le mythe de l’Holocauste présente un arc narratif remarquablement similaire à l’histoire de Pâques ?
Bien que se déroulant au XXe siècle, la Shoah est l’histoire de souffrances juives imméritées dans les «camps de la mort» d’Europe de l’Est, suivies de leur résurrection ethno-religieuse triomphante dans « la terre promise, volée par la force des armes et par la terreur à ses habitants multiséculaires : les Palestiniens.

Au lendemain de sa victoire électorale:le premier libéral franc maçon prie avec ses alliés islamistes.

Au Canada, à partir de maintenant, quiconque « ferme les yeux », « nie » ou même « minimise » publiquement le récit de l’Holocauste juif est menacé de deux ans d’emprisonnement. Cette mesure répressive a été annoncée peu de temps après que des pasteurs chrétiens aient été inculpés pour avoir simplement organisé des services religieux le dimanche de Pâques en violation des ordonnances de santé publique pendant l' »urgence » artificielle de Covid. En contraste avec le respect obséquieux accordé aux sensibilités juives contemporaines, un tel manque de respect flagrant pour les rituels chrétiens séculaires représente un défi remarquable pour la théologie politique de chaque église anglo-protestante.

Les affirmations de vérité du mythe officiel de l’Holocauste sont-elles plus ou moins contestables que les récits bibliques et ecclésiastiques concernant le Jésus historique ? On entend souvent affirmer que « l’Holocauste » est « l’événement » le mieux documenté de l’histoire humaine. Mais quand, où et par qui les documents pertinents et fiables ont-ils été soumis à un contre-interrogatoire médico-légal libre, équitable et public et ouverts à un débat continu entre toutes les parties intéressées ?

Comment en sommes-nous arrivés à la triste situation actuelle ?

La réponse à cette question nécessite une critique fondamentale de la théologie politique anglo-protestante contemporaine et, en particulier, de celle de l’Église anglicane.

Après tout, étant donné une définition littérale de «politique» comme signifiant «affaires d’État», tout aspect de la théologie professée par l’Église d’Angleterre est politique dans le sens où il s’agit d’une église d’État établie. Certes, dans la première moitié du XXe siècle, les églises anglicanes des anciens dominions blancs n’étaient pas des églises d’État, mais leur adhésion majoritairement anglo-saxonne faisait largement confiance à leurs gouvernements et, suivant leur exemple, acceptait les déclarations de guerre contre l’Allemagne. en 1914 et 1939 sans hésitation significative.

De plus, en Grande-Bretagne, les évêques de l’Église d’Angleterre étaient membres de la Chambre des Lords. De facto, le gouvernement de l’époque décidait qui devait être identifié comme ennemi du peuple britannique et puni comme tel. Attribuer la culpabilité de l’état de guerre entre l’Allemagne et l’Empire britannique était une question de politique d’État. Dans le traité de Versailles (alias le Diktat) imposé à l’Allemagne en 1919 et dans les procès de Nuremberg après la défaite de l’Allemagne pendant la Seconde Guerre mondiale, les gouvernements impérial et dominion ont confirmé l’accusation selon laquelle l’Allemagne était seule coupable d’avoir mené une guerre d’agression.

Mais la théologie politique désigne plus que les activités quotidiennes d’une église établie se conformant aux politiques de l’État. Selon le juriste allemand Carl Schmitt, la politique, au sens le plus profond, a à voir avec la distinction existentielle entre ami et ennemi. Parce que l’Église n’était pas un régime ecclésiastique autonome du peuple anglais, par et pour le peuple anglais, les amis et ennemis de l’État britannique étaient, ipso facto, amis ou ennemis de l’Église.

Malheureusement, ni les laïcs du WASP ni les dirigeants ecclésiastiques de l’Église d’Angleterre, que ce soit « chez eux » ou dans les dominions, n’ont pas fait grand-chose pour défendre et préserver les dimensions ethno-religieuses de l’identité anglicane.
Cela contraste fortement avec l’ethnocentrisme bien connu du peuple juif.
En enchâssant le mythe de l’Holocauste dans le Code criminel, le gouvernement canadien a adopté une théologie politique essentiellement juive.

Dirk Moses, professeur émérite du Frank Porter Graham d’histoire mondiale des droits de l’homme à l’Université de Caroline du Nord-Chapel Hill, dans son livre très apprécié sur les problèmes du génocide, identifie la structure narrative du mythe de l’Holocauste comme « l’archétype du génocide« . en droit international. Il observe que la loi et la culture populaire présentent « l’image de la victime juive en grande partie sans agent et innocente – c’est-à-dire apolitique – [comme] la victime « idéale » ou « exemplaire » ». Les juifs orthodoxes « mettent généralement l’accent sur… la religiosité traditionnelle des victimes juives » et « [c]ette interprétation théologique a imprégné la commémoration générale, qui constitue ainsi une théologie politique ». La « culture de la mémoire » mondiale officiellement prescrite adopte cette théologie politique particulariste chaque fois qu’elle associe les Juifs à « la forme archétypale et universelle de la victimisation ».
On ne peut nier la signification particulariste et ethno-religieuse du mythe de l’Holocauste. Cela était évident, par exemple, lorsqu’un trio de députés juifs de tous les partis s’est levé à la Chambre des communes d’offrir leur plein soutien lors de la deuxième lecture de Tory M.P. le projet de loi d’initiative parlementaire maintenant redondant de Kevin Waugh visant à criminaliser la « négation de l’Holocauste » au Canada. Le régime Trudeau, bien sûr, a un programme plus large, visant à redorer son blason autoproclamé en tant que premier État post-national. Le gouvernement va donc probablement « nier » ou « minimiser » le favoritisme ethno-religieux inhérent à sa décision de sanctifier la théologie politique juive par la force de la loi.

Quelles que soient les conséquences de cette décision au Canada, cependant, les anglo-protestants de toute l’anglosphère ont maintenant une rare occasion d’examiner comment leurs intérêts ethno-religieux pourraient être affectés par la criminalisation de la dissidence publique à l’égard du récit officiellement imposé de l’Holocauste. Nous devrions prier pour que l’occasion de réfléchir à qui « nous » sommes, d’où « nous » venons et peut-être même où « nous » allons ne soit pas manquée. Malheureusement, cependant, les anglo-protestants, en particulier les anglicans, ont adopté un humanitarisme libéral qui rend désormais pratiquement impossible la distinction entre « nous », et « eux ».

Andrew Fraser • August 11, 2022

Justin Trudeau et John Podesta:deux grands amis qui chuchottent à l’oreille!

NOTES

[1] Selon la définition de l’Oxford English Dictionary, un mythe est : « un récit traditionnel, portant en particulier sur l’histoire ancienne d’un peuple ou expliquant un phénomène naturel ou social, et impliquant typiquement des êtres ou événements surnaturels » (Oxford English Dictionary, 2017a).

Cette acception du mythe est largement répandue, et souvent associée à l’adjectif « mythologique ». Une seconde signification du mythe, liée à la première – toujours selon l’Oxford English Dictionary (2017a) – est celle d’« une croyance ou idée largement partagée mais fausse ». Ces deux définitions tendent à opposer le « mythe » à la « réalité .

Dans l’imaginaire commun, le mythe est généralement associé à des termes tels que ceux d’histoire ou de conte. Mais les mythes ne sont pas de simples histoires ; ils sont très réels au sens où ils sont activement forgés et reproduits par des groupes d’individus – qui peuvent sincèrement y croire, ou pas, pour différentes raisons –, au sein de réseaux qui forment des coalitions et des lobbies sur lesquels ces mythes s’appuient.

[2]Avant et après « l’Holocauste » : effectifs de la population juive en 1933 et 1948

Depuis plus d’un siècle, l’Almanach juif mondial est largement considéré comme la source la plus authentique des chiffres de la population juive dans le monde. Les universitaires du monde entier, y compris les éditeurs de l’Encyclopedia Britannica, se fiaient à l’exactitude de ces chiffres. Voici ce que les Alamanacs du monde de 1933 et 1948 avaient à dire sur la population mondiale des Juifs.
Selon le World Almanac, la population mondiale de Juifs est passée (!) Entre 1933 et 1948 de 15 315 000 à 15 753 000. Si le gouvernement allemand sous Adolf Hitler avait – comme on le prétend – assassiné six millions de Juifs, ces pertes auraient dû être reflétées dans les chiffres de la population juive cités dans l’Almanach mondial.

Almanach mondial 1933:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Almanach mondial 1948 :

 

 

 

 

 

 

Les soupçons soulevés par les chiffres ci-dessus concernant la véracité des allégations portées contre le gouvernement hitlérien sont confirmés par le rapport officiel en trois volumes du Comité international de la Croix-Rouge, publié en 1948 à Genève, selon lequel 272 000 détenus des camps de concentration sont morts en détention, environ la moitié d’entre eux étaient juifs. L’article suivant précise.

Une évaluation factuelle de « l’Holocauste » par la Croix-Rouge

Les juifs et les camps de concentration : aucune preuve de génocide

Il existe une enquête sur la question juive en Europe pendant la Seconde Guerre mondiale et sur les conditions des camps de concentration en Allemagne qui est presque unique dans son honnêteté et son objectivité, le rapport en trois volumes du Comité international de la Croix-Rouge sur ses activités pendant la Seconde Guerre mondiale, Genève, 1948.

Ce récit complet d’une source entièrement neutre incorporait et développait les conclusions de deux ouvrages antérieurs : Documents sur l’activité du CICR en faveur des civils détenus dans les camps de concentration en Allemagne 1939-1945 (Genève, 1946) et Inter Arma Caritas : l’Œuvre du CICR pendant la Seconde Guerre mondiale (Genève, 1947). L’équipe d’auteurs, dirigée par Frédéric Siordet, a expliqué dans les premières pages du Rapport que son objet, dans la tradition de la Croix-Rouge, avait été la stricte neutralité politique, et c’est là sa grande valeur.

Le CICR a appliqué avec succès la convention militaire de Genève de 1929 afin d’avoir accès aux internés civils détenus en Europe centrale et occidentale par les autorités allemandes. En revanche, le CICR n’a pu obtenir aucun accès à l’Union soviétique, qui n’avait pas ratifié la Convention. Les millions d’internés civils et militaires détenus en URSS, dont les conditions étaient connues pour être de loin les pires, étaient complètement coupés de tout contact ou contrôle international.

Le rapport de la Croix-Rouge est précieux en ce qu’il clarifie d’abord les circonstances légitimes dans lesquelles les Juifs ont été détenus dans des camps de concentration, c’est-à-dire en tant qu’ennemis étrangers. En décrivant les deux catégories d’internés civils, le rapport distingue le second type comme « les civils déportés pour des raisons administratives (en allemand, « Schutzhäftlinge »), qui ont été arrêtés pour des motifs politiques ou raciaux parce que leur présence était considérée comme un danger pour l’État ou les forces d’occupation » (Vol. 111, p. 73). Ces personnes, poursuit-il, « ont été assimilées à des personnes arrêtées ou emprisonnées de droit commun pour des raisons de sécurité ». (P.74).

Le rapport admet que les Allemands ont d’abord été réticents à autoriser la surveillance par la Croix-Rouge des personnes détenues pour des raisons de sécurité, mais vers la fin de 1942, le CICR a obtenu d’importantes concessions de l’Allemagne. Les personnes du CICR ont été autorisées à distribuer des colis alimentaires aux principaux camps de concentration en Allemagne à partir d’août 1942, et « à partir de février 1943, cette concession a été étendue à tous les autres camps et prisons » (Vol. 111, p. 78). Le CICR établit rapidement des contacts avec les commandants des camps et lance un programme de secours alimentaires qui se poursuit jusqu’aux derniers mois de 1945, pour lesquels des lettres de remerciements affluent d’internés juifs.

Les récipiendaires de la Croix-Rouge étaient juifs

Le rapport indique que «jusqu’à 9.000 colis étaient distribués quotidiennement. >De l’automne 1943 jusqu’en mai 1945, environ 1.112.000 colis d’un poids total de 4.500 tonnes ont été expédiés vers les camps de concentration » (Vol. III, p. 80). En plus de la nourriture, ceux-ci contenaient des vêtements et des fournitures pharmaceutiques. « Des colis ont été envoyés à Dachau, Buchenwald, Sangerhausen, Sachsenhausen, Oranienburg, Flossenburg, Landsberg-am-Lech, Flöha, Ravensbrück, Hambourg-Neuengamme, Mauthausen, Theresienstadt, Auschwitz, Bergen-Belsen, vers des camps près de Vienne et dans le centre et le sud. Allemagne. Les principaux bénéficiaires étaient des Belges, des Néerlandais, des Français, des Grecs, des Italiens, des Norvégiens, des Polonais et des Juifs apatrides » (Vol. III, p. 83).

Au cours de la guerre, « Le Comité a été en mesure de transférer et de distribuer sous forme de secours plus de vingt millions de francs suisses collectés par des organisations juives d’aide sociale à travers dans le monde, notamment par l’American Joint Distribution Committee de New York » (Vol. I, p. 644). Cette dernière organisation a été autorisée par le gouvernement allemand à maintenir des bureaux à Berlin jusqu’à l’entrée américaine dans la guerre. Le CICR s’est plaint que l’obstruction de leur vaste opération de secours aux internés juifs ne venait pas des Allemands mais du blocus serré de l’Europe par les Alliés. La plupart de leurs achats de vivres de secours ont été effectués en Roumanie, en Hongrie et en Slovaquie.

Le CICR avait des éloges particuliers pour les conditions libérales qui régnaient à Theresienstadt jusqu’au moment de leurs dernières visites en avril 1945. Ce camp, « où se trouvaient environ 40.000 Juifs déportés de divers pays, était un ghetto relativement privilégié » (Vol. III , p. 75). Selon le rapport, « ‘Les délégués du Comité ont pu visiter le camp de Theresienstadt (Terezin) qui était utilisé exclusivement pour les Juifs et était régi par des conditions spéciales. D’après les informations recueillies par le Comité, ce camp avait été mis en place à titre expérimental par certains dirigeants du Reich… Ces hommes voulaient donner aux Juifs les moyens d’établir une vie communautaire dans une ville sous leur propre administration et possédant une autonomie presque complète. . . deux délégués purent visiter le camp le 6 avril 1945. Ils confirmèrent l’impression favorable acquise lors de la première visite » (Vol. I, p . 642).

Le CICR a également fait l’éloge du régime d’Ion Antonescu de la Roumanie fasciste où le Comité a pu accorder une aide spéciale à 183.000 Juifs roumains jusqu’à l’époque de l’occupation soviétique. L’aide cessa alors et le CICR se plaignit amèrement de n’avoir jamais réussi « à envoyer quoi que ce soit en Russie » (Vol. II, p. 62). La même situation s’appliquait à de nombreux camps allemands après leur « libération » par les Russes. Le CICR a reçu un volumineux flux de courrier d’Auschwitz jusqu’à la période de l’occupation soviétique, lorsque de nombreux internés ont été évacués vers l’ouest. Mais les efforts de la Croix-Rouge pour envoyer des secours aux internés restés à Auschwitz sous contrôle soviétique ont été vains. Cependant, des colis alimentaires ont continué d’être envoyés aux anciens détenus d’Auschwitz transférés à l’ouest dans des camps tels que Buchenwald et Oranienburg.

Aucune preuve de génocide

L’un des aspects les plus importants du rapport de la Croix-Rouge est qu’il clarifie la véritable cause de ces décès qui se sont sans aucun doute produits dans les camps vers la fin de la guerre. Selon le rapport : « Dans l’état chaotique de l’Allemagne après l’invasion au cours des derniers mois de la guerre, les camps n’ont reçu aucun approvisionnement alimentaire et la famine a fait un nombre croissant de victimes. Lui-même alarmé par cette situation, le gouvernement allemand en informa enfin le CICR le 1er février 1945… En mars 1945, des discussions entre le président du CICR et le général S.S. Kaltenbrunner donnèrent des résultats encore plus décisifs. Les secours pouvaient désormais être distribués par le CICR, et un délégué était autorisé à rester dans chaque camp… » (Tome III, p. 83).

De toute évidence, les autorités allemandes se sont efforcées de remédier à la situation désastreuse dans la mesure où elles le pouvaient. La Croix-Rouge est assez explicite en déclarant que les approvisionnements alimentaires ont cessé à cette époque en raison du bombardement allié des transports allemands, et dans l’intérêt des Juifs internés, ils avaient protesté le 15 mars 1944 contre « la guerre aérienne barbare des Alliés » ( Inter Arma Caritas, p. 78). Le 2 octobre 1944, le CICR avertit le ministère allemand des Affaires étrangères de l’effondrement imminent du système de transport allemand, déclarant que les conditions de famine pour les habitants de toute l’Allemagne devenaient inévitables.

En traitant de ce rapport complet en trois volumes, il est important de souligner que les délégués de la Croix-Rouge internationale n’ont trouvé aucune preuve dans les camps de l’Europe occupée par l’Axe d’une politique délibérée d’extermination des Juifs. Dans l’ensemble de ses 1600 pages, le rapport ne mentionne même pas une telle chose comme une chambre à gaz. Il admet que les Juifs, comme beaucoup d’autres nationalités en temps de guerre, ont souffert des rigueurs et des privations, mais son silence complet sur le sujet de l’extermination planifiée est une ample réfutation de la légende des Six Millions. Comme les représentants du Vatican avec lesquels elle travaillait, la Croix-Rouge se trouva incapable de se livrer aux accusations irresponsables de génocide qui étaient devenues à l’ordre du jour. En ce qui concerne le véritable taux de mortalité, le rapport souligne que la plupart des médecins juifs des camps étaient utilisés pour combattre le typhus sur le front oriental, de sorte qu’ils n’étaient pas disponibles lorsque les épidémies de typhus de 1945 ont éclaté dans les camps. (Vol. I, p. 204 et suiv.) – Incidemment, il est souvent affirmé que des exécutions massives ont été effectuées dans des chambres à gaz astucieusement déguisées en douches. Encore une fois, le rapport rend cette allégation absurde. « Non seulement les lavoirs, mais les installations pour les bains, les douches et la lessive ont été inspectés par les délégués. Ils ont souvent dû prendre des mesures pour que les luminaires soient moins primitifs et pour les faire réparer ou agrandir » (Vol. III, p. 594).

Tous n’ont pas été internés

Le volume III du rapport de la Croix-Rouge, chapitre 3 (I. Population civile juive) traite de «l’aide apportée à la section juive de la population libre», et ce chapitre montre clairement que tous les juifs européens n’étaient en aucun cas placés dans des camps d’internement, mais restèrent, sous réserve de certaines restrictions, au sein de la population civile libre. Cela entre directement en conflit avec l’« ampleur » du prétendu « programme d’extermination », et avec l’affirmation dans les faux mémoires de Höss selon laquelle Eichmann était obsédé par l’arrestation de « chaque Juif sur lequel il pouvait mettre la main ».

En Slovaquie, par exemple, où l’assistant d’Eichmann, Dieter Wisliceny, était en charge, le rapport indique qu’« une grande partie de la minorité juive avait l’autorisation de rester dans le pays et, à certaines périodes, la Slovaquie était considérée comme un refuge comparativement sûr pour les Juifs, surtout pour ceux qui viennent de Pologne. Ceux qui sont restés en Slovaquie semblent avoir été relativement en sécurité jusqu’à la fin du mois d’août 1944, lorsqu’un soulèvement contre les forces allemandes a eu lieu. S’il est vrai que la loi du 15 mai 1942 avait entraîné l’internement de plusieurs milliers de Juifs, ces personnes étaient détenues dans des camps où les conditions de nourriture et de logement étaient tolérables, et où les internés étaient autorisés à effectuer un travail rémunéré à des conditions presque égales à celles du marché du travail libre » (Vol. I, p. 646).

Non seulement une grande partie des quelque trois millions de juifs européens évita complètement l’internement, mais l’émigration des juifs se poursuivit tout au long de la guerre, généralement via la Hongrie, la Roumanie et la Turquie. Ironiquement, l’émigration juive d’après-guerre des territoires occupés par l’Allemagne a également été facilitée par le Reich, comme dans le cas des Juifs polonais qui s’étaient enfuis en France avant son occupation. « Les Juifs de Pologne qui, pendant leur séjour en France, avaient obtenu des permis d’entrée aux États-Unis étaient considérés comme des citoyens américains par les autorités d’occupation allemandes, qui ont en outre accepté de reconnaître la validité d’environ trois mille passeports délivrés aux Juifs par les consulats de Pays d’Amérique du Sud » (Vol. I, p. 645).

En tant que futurs citoyens américains, ces Juifs étaient détenus au camp de Vittel, dans le sud de la France, pour étrangers américains. L’émigration des Juifs européens de Hongrie en particulier s’est déroulée pendant la guerre sans être gênée par les autorités allemandes. « Jusqu’en mars 1944« , précise le. Rapport de la Croix-Rouge, « Les Juifs qui avaient le privilège de visas pour la Palestine étaient libres de quitter la Hongrie » (Vol. I, p. 648). Même après le remplacement du gouvernement Horthy en 1944 (suite à sa tentative d’armistice avec l’Union soviétique) par un gouvernement plus dépendant de l’autorité allemande, l’émigration des Juifs se poursuit.

Le Comité a obtenu les promesses de la Grande-Bretagne et des États-Unis « de soutenir par tous les moyens l’émigration des Juifs de Hongrie », et de la part du gouvernement américain, le CICR a reçu un message indiquant que « le gouvernement des États-Unis… t spécifiquement réitère son assurance que des dispositions seront prises par lui pour la prise en charge de tous les Juifs qui, dans les circonstances actuelles, sont autorisés à partir » (Vol. I, p . 649).

Biedermann a convenu que dans les dix-neuf cas où « Est-ce que Six Million sont réellement morts? »  cités dans le rapport du Comité international de la Croix-Rouge sur ses activités pendant la Seconde Guerre mondiale et Inter Arma Caritas (cela inclut le matériel ci-dessus), il l’a fait avec précision.

Citation de Charles Biedermann (délégué du Comité international de la Croix-Rouge et directeur du Service international de recherches de la Croix-Rouge) sous serment au procès Zündel (9, 10, 11 et 12 février 1988).

Ce qui précède est le chapitre neuf du livre « Did Six Million Really Die? ».

Source

Commentaire

    Parmi les ouvrages les plus connus sur la Seconde Guerre mondiale, il y a « La Croisade en Europe » du général Eisenhower (559 pages), « La Seconde Guerre mondiale » de Winston Churchill (6 volumes ; 4 448 pages) et « Mémoires de guerre » du général de Gaulle (3 tomes ; 2 054 pages).
Il n’y a absolument aucune mention d’un quelconque «Holocauste», génocide des Juifs ou chambres à gaz dans ces ouvrages, ou par d’autres sommités moins importantes qui ont écrit sur la Seconde Guerre mondiale.

    Winston Churchill : Vous devez comprendre que cette guerre n’est pas contre Hitler ou le national-socialisme, mais contre la force du peuple allemand, qui doit être brisée une fois pour toutes, qu’elle soit entre les mains d’Hitler ou d’un prêtre jésuite .*** Emrys Hughes, Winston Churchill – Sa carrière dans la guerre et la paix, p. 145

     L’affirmation selon laquelle 6 millions de Juifs étaient en péril a été faite avant la Révolution bolchevique, avant la Première Guerre mondiale, et bien sûr avant la Seconde Guerre mondiale, qui étaient TOUTES initiés et financées par les Juifs.

[3]Holocauste. Le mythe de « L’Holocauste » a été révélé 7 ans avant qu’il n’est sensé se produire, et celui des « 6 millions de morts »a été imposé dans le Talmud !!

Des fausses sonnettes d’alarme concernant la mort de « millions de Juifs » avaient déjà sonné pendant la Première Guerre mondiale et durant la Guerre Civile Russe qui a suivi. Quant au chiffre des 6 millions de juifs morts dans des camps de concentration, il a été prévu dans les anciennes écritures juives, disant que les juifs ne pourront revenir dans la « Terre Promise » qu’après la mort violente de six millions d’entre eux. En  imposant ce double mensonge aux juifs et aux non juifs, les sionistes ont fait de l’Holocauste une affaire extrêmement rentable financièrement, politiquement, et moralement. S’adjugeant le monopole de l’Holocauste, ils effacent  d’un coup tous les autres génocides commis par les Anglais et les Américains (juifs et chrétiens) contre les autres peuples et nations, et qui sont réels et radicalement mortels.

 

Pendant le bruit fort et la fureur enfumée du temps de guerre, de si grands témoignages de génocide semblaient quelque peu plausibles pour le lecteur superficiel des journaux –déjà menteurs- de l’époque. Mais pendant la période de paix des années 1930, même l’adorateur de journal le plus louche ne croirait jamais ces contes. Pourtant, comme nous le verrons, cela n’a pas empêché les audacieux sionistes d’essayer.

Alfred Tarski (@AlfredTarski) / Twitter

Alfred Tarski 

À l’approche des Jeux olympiques de Berlin de 1936, Adolf Hitler est au pouvoir depuis près de 3 ans et demi. La campagne de haine anti-allemande initiale de 1933-34 a diminué, parce que le monde réalise maintenant que la propagande des atrocités anti juives était fausse. Bien que renvoyés des premières positions dans la presse, la banque, le gouvernement et le milieu universitaire, les Juifs qui restent en Allemagne prospèrent dans l’économie revitalisée. Au cours des années 1930, 75% des juifs allemands sont de classe moyenne ou riche. Même le légendaire Max Warburg, bien que dépouillé de sa domination sur la Banque centrale allemande, a choisi de rester en Allemagne jusqu’en 1938, faisant de sérieuses affaires bancaires tout le temps.

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Peace Conference – Paris 1919. Baron Von Lersner (centre) Max Warburg (short Man – German delegates. 1919 PUBLICATIONxINxGERxSUIxAUTxONLY kbdig 2003 quer
60201938 Date 25 06 2003 Copyright Imago United Archives International Peace Conference Paris 1919 Baron from Lersner Centre Max Warburg Short Man German Delegates 1919 PUBLICATIONxINxGERxSUIxAUTxONLY Kbdig 2003 horizontal

En ce qui concerne le reste des Juifs d’Europe, ils continuent, sans problème et généralement sont plus aisés et riches que leurs homologues goys. Le Juif Léon Blum vient d’être élu Premier ministre de la France. Le gouvernement de l’Union soviétique est rempli de juifs, de même que la classe dirigeante de la Grande-Bretagne. Même dans la Pologne réputée «antisémite» et en Italie fasciste, les Juifs ne sont pas dérangés. En bref, juste 3 ans avant le déclenchement de la guerre germano-polonaise, les juifs européens des années 1930 sont sains et saufs, et beaucoup d’entre eux en plein essor y compris en Allemagne.

Les Juifs d’Europe ne sont pas « persécutés » en 1936!

1- Max Warburg gagne beaucoup d’argent dans l’Allemagne d’Hitler

2- Léon Blum est élu Premier ministre de la France

3- Lazare Kaganovich contrôle la Russie de Staline

4- Baron Rothschild est l’homme le plus puissant de Grande-Bretagne

5- Alfred Tarski: mathématicien et savant, est acclamé en Pologne

Alfred Tarski, Friend and Daemon
Alfred Tarski

Donc, compte tenu du bon traitement et du succès relatif des Juifs européens, il est curieux de découvrir un numéro du New York Times, daté du 31 mai 1936, portant l’affirmation audacieuse d’un « Holocauste européen » s’abattant sur des  » Millions de juifs « .

Comment se peut-il?

Comme le prouvent les Hauts prêtres du « Canular de l’Holocauste », l’internement en temps de guerre des juifs n’a commencé qu’après la seconde moitié de 1941. Les exécutions de masse alléguées auraient débuté en 1943, en augmentant le génocide à grande échelle jusqu’en 1944.

Oups. Il semblerait donc qu’un sioniste excité n’a pas résisté à sortir le scénario, concocté depuis belle lurette,  6-7 ans trop tôt!

Cette proclamation ridicule d’un « Holocauste européen »-nous dirions des « fake news »- faite par un groupe de « chrétiens » devant les sionistes de Chicago et de New York, constitue la base pour l’établissement d’un État juif en Palestine; que les Britanniques ont donné en cadeau aux sionistes pour leur aide en traînant les États-Unis dans la guerre du côté de la Grande-Bretagne durant la première guerre mondiale.

Le Canular de l’Holocauste: un mensonge de 1936, un mensonge  en 1945, et TOUJOURS un mensonge aujourd’hui

Source

Le mythe « Six Million »

Le Grand mensonge des Sionistes

« Le premier Holocauste » de Don Heddesheimer est un travail critique documentant les tentatives juives continues de propager la propagande de l’Holocauste avant, pendant et après la Première Guerre mondiale, invoquant souvent la figure magique « 6.000.000 » et utilisant le terme « Holocauste ». Bien sûr, ces propagandistes intelligents ont depuis réussi leur objectif d’établir le mythe scandaleux de l’Holocauste juif ™ (le mot Holocauste est réservé aux juifs.  Le génocide, par les Européens juifs et chrétiens, de dizaines de millions d’Amérindiens, d’aborigènes d’Australie, de Nouvelle Zélande et d’ailleurs, n’est pas un Holocaustes car ces peuplades n’étaient pas juives) dans la conscience publique après la fin de la Seconde Guerre mondiale. En grande partie en raison de films de fiction Hollywoodiens, comme « la liste de Shindler » de la vipère menteuse et lubrique, Steven Spielberg.

Lisez The First Holocaust en ligne ici.

Pourquoi le nombre « Six Millions »?

Comme indiqué dans le livre The First Holocaust, les sionistes ont tenté continuellement et hystériquement de prétendre que six millions de Juifs étaient morts, mourraient ou étaient gravement en danger de mort en Europe et en Russie depuis la fin des années 1800. Chaque fois qu’il y a eu des turbulences en Europe, même si des turbulences ont souvent été provoquées par des juifs en premier lieu, des personnalités sionistes éminentes et des organisations de médias contrôlées par des juifs dans le monde entier, répandirent constamment avec frénésie des histoires fausses et désolantes pour que les gens se sentent désolés pour les Juifs européens et qu’ils fassent des dons d’argent  aux organismes de bienfaisance juifs. Il s’avère que ce mythique chiffre de six millions, longtemps discrédité même par les historiens traditionnels du Canular de l’Holocauste (en anglais :  Holohoax), provient d’un mythe religieux juif-talmudique qui dit «vous devrez revenir moins six millions» ou «vous reviendrez à la terre d’Israël avec six millions en Moins « , et bien sûr, la Seconde Guerre mondiale a donné naissance à l’état moderne d’Israël qui a été créé en 1948. Les juifs israéliens excusent souvent leur génocide systématique de Palestiniens et le vol de terres palestiniennes en faisant ressortir la soi-disant Holocauste ™ de la Seconde Guerre mondiale, que tout chercheur sérieux et tout penseur critique sait à l’heure actuelle une fraude de proportions colossales.

Les sionistes ont tellement d’influence qu’ils ont transformé une prophétie religieuse juive délirante en «fait historique».

De l’histoire et des origines scripturaires du nombre de six millions;

[Citation 1] Les prophéties juives dans la Torah exigent que 6 millions de Juifs « disparaissent » avant que l’état d’Israël ne puisse être formé. « Vous devrez revenir moins 6 millions. » C’est pourquoi Tom Segev, un historien israélien, a déclaré que le « 6 millions » est une tentative de transformer l’histoire de l’Holocauste en religion d’État. Selon la prophétie, ces six millions doivent disparaître dans les «fours brûlants», que la version judiciaire de l’Holocauste authentifie maintenant. Comme l’écrit Robert B. Goldmann: « . . . Sans l’Holocauste, il n’y aurait pas d’État juif « . Une conséquence simple: six millions de Juifs ont enfumé à Auschwitz et ont fini dans les  » fours brûlants » (le mot grec l’holocauste signifie les offrandes brûlées), donc les prophéties ont été  » accomplies « et Israël peut devenir un » État légitime « .

[Citation 2] En ce qui concerne le numéro «six millions», vous devez savoir ce qui suit: Dans le texte hébreu des prophéties de la Torah, on peut lire «vous devrez retourner». Dans le texte, la lettre « V » ou « VAU » est absente, car l’hébreu n’a aucun chiffre; La lettre V représente le numéro 6. Ben Weintraub, un scientifique religieux, a appris des rabbins que le sens de la lettre manquante signifie que le nombre est de «6 millions». La prophétie se lit ensuite: vous reviendrez, mais avec 6 millions de moins. Voir Ben Weintraub: « The Holocaust Dogma of Judaism », Cosmo Publishing, Washington 1995, page 3. Les 6 millions manquants doivent l’être avant que les Juifs ne puissent retourner dans la Terre Promise. Jahweh voit cela comme un ménage des âmes des gens pécheurs. Les Juifs doivent, au retour dans la Terre Promise, être propres – le nettoyage doit se faire en brûlant. –

 Quelques exemples pour votre considération;

 11 JUIN 1900 – NEW YORK TIMES – page 7 – Adresse de Rabbi Wise

« Il y a 6.000.000 d’arguments vivants, sanglants et souffrants en faveur du sionisme ».

1906-

1911-

Max Nordau, cofondateur de l’Organisation sioniste mondiale avec Theodore Herzl, met en garde contre l’anéantissement de six millions de personnes au congrès sioniste de Bâle, en Suisse. C’était 22 ans avant que Hitler ne vienne au pouvoir et 3 ans avant la Première Guerre mondiale.

1919-

Peu de temps après la Première Guerre mondiale, les Juifs revendiquent l’Holocauste de «six millions de Juifs». Il ne vole pas trop loin, personne ne l’achète.

Cliquez pour lire l’article complet.

1921-

Les patriotes russes blancs gagnent du terrain sur les usurpateurs bolcheviks juifs de leur nation. En tentant de dissimuler leur forte implication dans le bolchevisme meurtrier, les Juifs débrouillent à nouveau le mythe de «six millions».

1938-

Ce n’est qu’une petite partie des parcelles disponibles qui indiquent qu’il y a beaucoup plus à l’Holocauste que ce qui est évident. Ceux-ci ainsi que de nombreux autres exemples peuvent être trouvés dans le Grand mensonge de Sion: le mythe « Six millions« 

 

source
Calcul mathématique

Les maths utilisées sont simples.  

Il y avait 4,5 millions de Juifs en Europe en 1940, dans toute l’Europe, y compris en Russie.  

En tant que Français (ou Allemand, ou autre européen), je suis obligé, sous peine d’emprisonnement, de déclarer  avec une certitude morale absolue que 6 millions de juifs parmi les 4,5 millions ont été gazés.

Les 3,8 millions de Juifs qui ont survécu à ce gazage en Europe sont devenus des réfugiés. Ces juifs européens se sont installés en Palestine (car leur Dieu leur a soufflé qu’il fallait en exterminer les habitants pour leur confisquer leur terre et leur vie), d’autres sont allés en Argentine (auprès des survivants nazis), en Amérique, au Canada, en Grande-Bretagne, en Australie, en Afrique du Sud et dans le monde libre.

Ce calcul est totalement correct. Ceux qui le contestent sont des antisémites.

 


CONCLUSION DE CE MENSONGE HISTORIQUE ET POLITIQUE À LA TRUDEAU

 

LE GRAND CANULAR DE L’HOLOCAUSTE:. Les tas de cadavres à Dachau, Buchenwald étaient ceux des soldats allemands

Nous connaissons tous les images et les séquences filmées de tas de cadavres de «Juifs» découverts dans les «camps de la mort» Dachau et Buchenwald libérés à la fin de la Seconde Guerre mondiale, mais ce qu’on ne nous a jamais dit, c’est que la plupart de ces cadavres étaient en fait des soldats allemands morts qui ont été jetés là-bas dans le cadre d’une psy-op élaborée par British Intelligence, et bon nombre de ces images horribles ont été filmées par nul autre que le maître du film d’horreur, Alfred Hitchcock.

 

Ce qui suit est un extrait du témoignage oculaire corroboré d’un soldat allemand capturé:

En 1977, lors d’une visite à New York et à Cape May, j’ai raconté l’histoire du train des prisonniers allemands mourants à deux anciens officiers américains. Ils avaient tous deux été postés à Heidelberg peu après la guerre et ils savaient tout à ce sujet. Ils ont convenu que les wagons à bestiaux étaient remplis de soldats allemands capturés infectés par le typhus et la dysenterie.

… Par une journée ensoleillée à la mi-juin 1945, j’ai sauté dans un train de marchandises et je suis allé à Erfurt. Le train s’est arrêté à environ un kilomètre et demi avant la gare, alors j’ai porté mon sac à dos et j’ai commencé à marcher vers la gare. J’ai rapidement remarqué un train de marchandises d’une vingtaine de wagons à bestiaux stationnant sur une voie latérale. Une mauvaise odeur venait de cette direction. En me rapprochant, j’ai vu des mains qui dépassaient des trous de ventilation et j’ai entendu des gémissements, alors j’ai traversé plusieurs pistes et je me suis approché des wagons à bestiaux. Les gens à l’intérieur m’ont remarqué et ont commencé à pleurer « Eau, camarade, eau! » Puis j’ai atteint le train et j’ai reconnu la terrible puanteur des excréments et des cadavres en décomposition. Les portes coulissantes et les trous de ventilation étaient entrecroisés avec du fil de fer barbelé solidement cloué. De l’urine et des excréments partiellement séchés suintaient sous les portes coulissantes et entre les planches.

… Ils étaient en fait des figurants involontaires dans un film réalisé par Alfred Hitchcock, le spécialiste des films d’horreur d’Hollywood. Il avait obtenu un contrat pour réaliser un film sur les camps de concentration pour le tribunal de Nuremberg.

La nuit, les prisonniers morts seraient déchargés à Buchenwald, Dachau et dans d’autres camps de concentration par ceux qui étaient encore en vie. Hitchcock les filmerait ensuite, dépeignant les tas de cadavres victimes des atrocités allemandes. Un grand nombre de cadavres ont été jetés à Buchenwald la nuit, et le lendemain, les citoyens de Weimar ont été contraints de passer devant les tas de cadavres en décomposition et de sentir l’odeur nauséabonde.

Certains d’entre eux croyaient en fait à la propagande américaine, que les cadavres étaient des détenus des camps de concentration. Tout a été filmé dans le cadre du film de Hitchcock. Par la suite, les cadavres ont été jetés dans des fosses communes à proximité. Cela aussi faisait partie du script. C’est l’explication que les deux anciens officiers de l’armée américaine m’ont donnée concernant le train de prisonniers allemands mourants que j’ai vu le 16 juin 1945.

Je certifie que mon témoignage est un véritable compte rendu de ce que j’ai personnellement vu et vécu.

[Remarque: Alfred Hitchcock a été persuadé par son ami et producteur de films, le Juif britannique, Sidney Bernstein, de quitter Hollywood pour participer au projet «F3080». F3080 est le nom que British Intelligence a donné à un projet de compilation d’un film documentaire sur les atrocités allemandes.

Le projet est né en février 1945 dans la division de guerre psychologique de la SHAEF (Supreme Headquarters Allied Expeditionary Force). Hitchcock a été enregistré exprimant sa principale préoccupation: «Nous devons essayer d’empêcher les gens de penser que tout cela a été truqué.»]

Le témoignage du soldat allemand peut être vérifié par plusieurs autres témoins, dont le ministère britannique de l’Information, qui a admis que la British Broadcasting Company (BBC) serait impliquée dans une campagne de propagande anti-allemande en cours pour distraire le public des horribles atrocités commises par l’armée soviétique.

Et Victor Cavendish-Bentick, le chef du British Psychological Warfare Executive (Propagande), dans une note manuscrite, écrite le 27 août 1943, a confirmé que le meurtre de masse présumé de Juifs dans les soi-disant «  camps de la mort  » était en effet un psy -op:

    «Nous avons eu une bonne affaire pour notre argent avec cette histoire de chambre à gaz que nous avons mise en place, mais ne courons-nous pas le risque finalement d’être découverts et quand nous serons découverts, risquer l’effondrement de ce mensonge et la fin de notre guerre psychologique? Ce n’est donc pas le moment de le laisser dériver tout seul et de se concentrer sur les autres lignes que nous utilisons. » [Document F0371 / 34551 du Bureau des archives publiques révélé par Stephen Mitford Goodson, Inside the South African Reserve Bank]

Bien sûr, il serait très facile de confirmer l’origine ethnique des corps dans les charniers de Dachau et Buchenwald simplement en exhumant certains des corps et en effectuant des tests ADN sur eux. Un tout simple test ADN pourrait confirmer que les restes étaient juifs ou allemands. Mais comme nous le savons de toute l’Europe, les groupes juifs ont absolument interdit à ces «charniers juifs» d’être dérangés car cela violerait prétendument leurs convictions «religieuses», sauf dans les cas où cela leur convient.

Et maintenant, les gouvernements d’Amérique et d’Europe dépensent des dizaines de millions de dollars chaque année pour s’assurer que chaque enfant d’âge scolaire impressionnable se voit montrer ces images truquées dans un seul but: transformer les agresseurs de la Seconde Guerre mondiale en victimes, par sympathie illicite pour le diable.

Et voici le tristement célèbre faux documentaire de Hitchcock: 

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Source : Piles of Corpses at Dachau, Buchenwald Were Dead German Soldiers Staged for Propaganda by Jews in US Military

CFT Team(Christians For Truth) May 4, 2020 

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Dernière Conclusion

Rappelons que les armées anglo-américaines n’ont   libéré aucun « camp d’extermination », notion par ailleurs inconnue à l’époque: les six camps : Auschwitz, Treblinka, Maidanek, Sobibor, Belzec, Chelmno ; étaient tous situés à l’Est, dans la zone d’action de l’Armée rouge. Toutes les images qui figurent dans les « reportages » des armées alliées sur ces camps sont fausses. Ainsi, par exemple, dans le film  Memory of the Camps, notamment celles de la libération du camp de Bergen-Belsen par l’armée britannique, ne montrent donc pas un lieu réel de la « Shoah ». Mais ces images, qui toutes avaient été montrées et remontrées depuis cette époque, au sein de montages différents, sont incontestablement à la base de la construction de l’imaginaire de la Shoah.

Pour continuer à défendre le mythe de l’extermination des juifs et le mythe des chambres à gaz ou des camions à gaz nazis, il ne reste plus que des romanciers, des cinéastes, des artistes, des clowns à la manière d’Elie Wiesel, de Claude Lanzmann, de Bernard-Henri Lévy et d’Éric Zemmour. Et des milliards extorqués aux banques, aux compagnies d’assurances, aux contribuables vont à la plus basse propagande sioniste dans les écoles, les lycées, les universités, les musées, les clubs (y compris de football). Ces milliards financent le seul État d’apartheid qui reste sur terre, et le seul asile inexpugnable des malfrats juifs : Israël.


Liste des personnes persécutées pour avoir contesté les données de l’Holocauste

L’Holocauste est – ou devrait être – un événement historique et non une question de religion. En tant que tel, il est soumis au même type de recherche et d’examen que les autres événements passés, et donc nos conceptions de l’Holocauste doivent être soumises à une enquête critique. Mais dans les pays sous la poigne des lobbies juifs, il est interdit de discuter ou de douter de la religion holocaustique.

La liste suivante n’inclut pas les personnes chassées de leur job pour avoir émis le plus petit doute sur cette religion  [1]

Liste des personnes persécutées pour avoir contesté les données de l’Holocauste
L’Holocauste est – ou devrait être – un événement historique et non une question de religion. En tant que tel, il est soumis au même type de recherche et d’examen que les autres événements passés, et donc nos conceptions de l’Holocauste doivent être soumises à une enquête critique. Mais dans les pays sous la poigne des lobbies juifs, il est interdit de discuter ou de douter de la religion holocaustique.
La liste suivante n’inclut pas les personnes chassées de leur job pour avoir émis le plus petit doute sur cette religion [1]

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pays européens dans lesquels le lobby juif a interdit
de douter de l’histoire de l’holocauste

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

– 1985 (Allemagne) Thies Christophersen – purge un an et demi de prison

– Sept. 1987 (France) Jean-Marie Le Pen – amende de 183 000 €

– Novembre 1991 (Royaume-Uni) Fred Leuchter – arrêté et déporté

– Octobre 1992 (Allemagne) Otto Ernst Remer – 22 mois d’emprisonnement, qu’il a évité en s’enfuyant en Espagne en février 1994

– 28 octobre 1993 (Allemagne) Fred Leuchter – arrêté, mais libéré sous caution. Il a quitté l’Allemagne avant d’être jugé

– 27 février 1998 (France) Roger Garaudy – 6 mois d’emprisonnement (avec sursis), 240 000 ((37 500 €) d’amende

– 12 décembre 1996 (Allemagne) Udo Walendy – condamné à deux reprises: 15 mois et 14 mois de prison – sans libération conditionnelle

– 21 juil. 1998 (Suisse) Jürgen Graf – 15 mois d’emprisonnement (a fui la Suisse pour éviter la peine)

– 21 juil. 1998 (Suisse) Gerhard Förster – 12 mois d’emprisonnement, remise en liberté

– 8 avril 1999 (Australie) Fredrick Töben – 7 mois d’emprisonnement Mannheim, Allemagne – nouveau procès – 2011 indéfiniment suspendu par le juge Dr Meinerzhagen

– 27 mai 1999 (France) Jean Plantin – 6 mois d’emprisonnement (avec sursis), amende, dommages et intérêts

– Juin 1999 (Allemagne) Jean-Marie Le Pen – Amende de 6000 €

– 11 avril 2000 (Suisse) Gaston-Armand Amaudruz – 1 an d’emprisonnement, dommages et intérêts

– 9 juin 2004 (France) Vincent Reynouard – 24 mois d’emprisonnement, dont 18 mois avec sursis, plus 3 000 €

– 20 février 2006 (Autriche) David Irving – 3 ans d’emprisonnement. Libéré et expulsé après avoir purgé 13 mois

– 15 mars 2006 (Allemagne) Germar Rudolf – 2 ans et demi de prison

– 3 octobre 2006 (France) Robert Faurisson – 7 500 € d’amende, 3 mois de probation

– 15 février 2007 (Allemagne) Ernst Zündel – 5 ans d’emprisonnement

– 8 novembre 2007 (France) Vincent Reynouard – 1 an de prison et 10 000 € d’amende

– 14 janvier 2008 (Autriche) Wolfgang Fröhlich – 6 ans d’emprisonnement (troisième infraction)

– 15 janvier 2008 (Allemagne) Sylvia Stolz – 3 ans et demi de prison

– 19 juin 2008 (Belgique) Vincent Reynouard – 1 an de prison et 25 000 € d’amende

– 1 octobre – 19 novembre 2008 (Allemagne) Fredrick Töben – L’extradition de Londres à Mannheim, en Allemagne, sur mandat d’arrêt européen émis par l’Allemagne, a échoué

– 11 mars 2009 (Allemagne) Horst Mahler – 5 ans d’emprisonnement

– 27 avril 2009 (Autriche) Gerd Honsik – 5 ans d’emprisonnement, plus tard réduits à quatre ans

– 15 août – 12 novembre 2009 (Australie) Fredrick Töben – 3 mois d’emprisonnement pour outrage au tribunal

– 23 octobre 2009 (Allemagne) Dirk Zimmerman – 9 mois d’emprisonnement

– 27 octobre 2009 (Allemagne) Richard Williamson – amende de 12 000 € [annulée plus tard]

– 6 février 2011 (Allemagne) Günter Deckert – 5 mois de prison pour avoir traduit en allemand Auschwitz de Carlo Mattogno – Les premiers gazages

– 31 janvier 2013 (Hongrie) Gyorgy Nagy – 18 mois de prison avec sursis

– 11 février 2015 (France) Vincent Reynouard – 2 ans d’emprisonnement et 4500 € d’amende

– 7 mai 2015 (France) Vincent Reynouard – 2 mois d’emprisonnement

– 12 novembre 2015 (Allemagne) Ursula Haverbeck – 10 mois d’emprisonnement

– 4 novembre 2016 (France) Vincent Reynouard – 5 mois de prison, 4000 € d’amende (2016)

– 5 mai 2018 (Allemagne) Alfred Schaefer – 5000 € d’amende

– 8 mai 2018 (Allemagne) Ursula Haverbeck – 2 ans d’emprisonnement

– 26 octobre 2018 (Allemagne) Monika Schaefer – 10 mois d’emprisonnement

– 23 mai 2019 (Allemagne) Sylvia Stolz – 18 mois d’emprisonnement

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À la liste ci-dessus, ajoutez l’Anglaise Lady Alison Chaboz, coupable d’avoir chanté une chanson sur Youtube que les Juifs ont trouvée offensante.

Une grand-mère de 91 ans, Ursula Haverbeck, qui a été condamnée en Allemagne occupée à 2 ans pour avoir douté de la version officielle de holoHOAX, s’est vu refuser la libération anticipée, même si elle a purgé les 2/3 de sa peine. Haverbeck a affirmé à plusieurs reprises que le camp de la mort par le gaz d’Auschwitz n’était qu’un camp de travail.

Il est courant en Allemagne que des personnes soient libérées après avoir purgé les deux tiers de leur peine. Mais l’agence de presse DPA a indiqué que le tribunal d’Etat de Bielefeld, où elle est en prison, a déclaré mercredi qu’elle avait décidé de ne pas libérer Haverbeck en janvier. Elle n’a pas motivé sa décision.

Aucun n’est nécessaire pour un de libre pensée.

SOURCE:  List of Revisionist Scholars Persecuted/Imprisoned for Questioning the “Holocaust”


 

UNE INVITATION À VISITER NOS BOUTIQUES EN LIGNE

Passez une bonne journée,mes ami(e)s!

 

 

 

Résistance au Nouvel Ordre Mondial:le « Convoi de la liberté » entame son siège à Ottawa pour faire plier Justin Trudeau

Accueillis en héros par les manifestants, mais camouflés par la majorité des médias, plusieurs milliers de camionneurs arrivent à Ottawa ce 28 janvier, après un long voyage de protestation. Ils rejoignent ainsi le « Freedom Convoy » (« convoi pour la liberté ») aux côtés d’une impressionnante foule de manifestants. Les participants au rassemblement arriveront entre aujourd’hui et demain et resteront pour une durée indéterminée. L’objectif est de siéger la capitale jusqu’à ce que Justin Trudeau lève la vaccination obligatoire, ainsi que le passeport vaccinal.

 

 

 

 

 

 

Ils sont partis des quatre coins du pays, sont rejoints par d’autres camionneurs étrangers, et ont levé plus de six millions de dollars en moins de deux semaines à travers la plateforme de dons GoFundMe. Alors qu’ils arrivent sur Ottawa, Justin Trudeau, de son côté, est déclaré cas contact et doit donc s’isoler chez lui.

Deux camps médiatiques très inégaux

À l’étranger, le mouvement est très majoritairement tu. Sur place, entre le Canada et les États-Unis, les médias s’écharpent entre eux et transmettent deux informations bien différentes.

D’un côté, le Journal de Montréal prévoit « 10 000 manifestants » et « 2 700 camions », relevant d’ores et déjà « une rhétorique complotiste », la présence de « groupes d’extrême droite », et une similitude avec l’invasion du Capitole aux États-Unis. Ils écrivent aussi que la sécurité « craint des débordements violents », notamment parce que Catherine McKenney, une conseillère municipale, leur a dit que les manifestants « ne sont pas là juste pour lever la voix contre les obligations vaccinales, mais pour nourrir la haine contre notre tissu social ». Une vision des choses qui est sans surprise partagée par le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, qui n’a pas hésité à qualifier le mouvement de « frange minoritaire, qui ne représente pas le point de vue des Canadiens », s’appuyant sur les « 90 % de camionneurs vaccinés », tout en appelant à ce que « tout le monde se vaccine ».

De l’autre côté, la chaîne d’information américaine Fox News se met en branle pour mettre en avant le mouvement. Ils ont accordé une interview à Theo Fleury, double médaillé d’or aux Jeux Olympiques en hockey, pour qu’il donne son impression sur l’événement. Après s’être ouvertement moqué de Justin Trudeau, lui prêtant volontiers un « syndrome de dérangement vaccinal », il assure que « 50 000 camionneurs et 1,4 million de personnes se retrouveront devant le Parlement à Ottawa, et ils vont y rester jusqu’à ce que Trudeau démissionne ou qu’ils nous rendent toutes nos libertés et tous nos droits. » Des chiffres qui sont largement partagés par les soutiens du mouvement sur les réseaux sociaux.

Deux des plus gigantesques figures médiatiques se sont aussi exprimées en faveur du convoi : Joe Rogan, qui en a parlé dans son podcast (le plus écouté des États-Unis), et Elon Musk, qui s’est fendu d’un habile tweet, faussement mystérieux : « Les camionneurs canadiens règnent. » On ne sait donc pas s’il parle des 90 % défendus par Justin Trudeau, ou des 10 % qui semblent former le convoi. On peut toutefois deviner sa position en lisant son deuxième tweet, juste en dessous : « Les radios citoyennes sont libres de tout contrôle gouvernemental ou médiatique. »

Bientôt un convoi en Europe ?

L’ampleur du mouvement, si elle est étouffée par la plupart des médias, semble avoir insufflé un vent de révolte de l’autre côté de l’Atlantique. Idriss Aberkane s’est fait le relai d’un appel européen, qui voudrait voir un convoi se former de la même façon qu’au Canada pour rouler jusqu’à Bruxelles.

 

Au Canada, manifestants et camionneurs se préparent en fanfare pour le « convoi de la liberté »

 

 

 

 

 

 

Au Canada, des centaines de camionneurs opposés à l’obligation vaccinale se sont mis en route dimanche, partant de Vancouver, pour rouler jusqu’à Ottawa. L’arrivée est prévue pour le vendredi 28. Là-bas, ils doivent retrouver le « convoi pour la liberté », un rassemblement de manifestants opposés aux mesures sanitaires. Leur trajet, qu’ils ont voulu le plus lent possible, pour ralentir le trafic, ne se fait pas sans embûches.

Un mouvement qui se veut solidaire

Leur objectif : faire reculer le gouvernement concernant l’obligation vaccinale requise pour passer la frontière. Cela étant, les participants ne s’arrêtent pas là, et souhaitent que l’obligation vaccinale soit levée pour tous les corps de métiers : « Permettons à tout le monde de retourner au travail et mettons fin à cette rhétorique divisive et discriminatoire », a confié un camionneur au Vancouver Sun.

Cette solidarité n’est pas sans rappeler le mouvement des dockers de Trieste, en Italie, qui avaient vivement protesté en octobre dernier. Là aussi, la protestation semble être bien accueillie par les Canadiens.

Dans un article du Journal de Montréal, on lit aussi que « certains élus conservateurs ont publiquement affiché leur soutien ». Parmi eux, le politicien Andrew Scheer, qui s’est attaqué à la politique de Justin Trudeau sur Twitter en félicitant les camionneurs : « Merci aux camionneurs ! Trudeau s’attaque à la liberté individuelle et menace la capacité de tout le monde à faire son épicerie à cause de sa surenchère dans les mandats de vaccination. Il est la plus grande menace pour la liberté au Canada », a-t-il écrit.


Ce dont le Canada a besoin, c’est une « quarantaine politique » de Justin Trudeau

 

Un mouvement de masse contre le mandat Covid se déroule d’un océan à l’autre à travers le Canada en solidarité avec les camionneurs transfrontaliers. Des dizaines de milliers de personnes se joindront aux camionneurs à Ottawa. 

Selon Justin Trudeau, les camionneurs non vaccinés « peuvent présenter un risque de transmission de la COVID-19 au grand public ». Quelle absurdité. Les camionneurs restent pour la plupart du temps dans leur camion, ils effectuent des tâches administratives et supervisent le chargement et le déchargement. Ils livrent les marchandises et ont des contacts limités avec les grand public.

Tous les camionneurs transfrontaliers devront « être vaccinés afin d’éviter une quarantaine de 14 jours », précise Justin Trudeau.

 

Trudeau a-t-il été vacciné ?

Est-ce pertinent pour le Convoi de la liberté en solidarité avec les camionneurs ? Le Premier ministre exige que les camionneurs soient vaccinés. Justin a-t-il été vacciné ?

Vérifiez-le et décidez par vous-même : il y a des indications, encore à confirmer, que le premier ministre Trudeau n’a pas été vacciné.

Voir vidéo, témoignage et analyse de Registered Nurse ).

cliquez sur l’image ci-dessous

 

 

 

 

 

 

 

Le commerce entre les États-Unis et le Canada constitue la pièce angulaire de notre économie nationale

Les précédents gouvernements canadiens ont protégé les structures du commerce transfrontalier nord-américain. Et maintenant, Justin Trudeau nous a entraînés dans le plus grand gâchis économique de l’histoire de notre pays, tout en violant les droits fondamentaux des Canadiens.

Ce dont nous avons besoin ici au Canada, c’est d’une «quarantaine politique» indéfinie de notre non illustre premier ministre. 

Je peux dire en tant qu’économiste que cette décision irresponsable du gouvernement Trudeau (qui est en cours) aura des impacts dévastateurs sur les producteurs, les camionneurs, les compagnies de transport ainsi que sur tout le réseau du commerce de gros et de détail. Cela nous affectera tous.

Il est prouvé que le commerce transfrontalier est délibérément miné. Ce mandat politique crée déjà des pénuries de biens essentiels, notamment de la nourriture, du carburant et des produits pharmaceutiques. Cela affectera également la livraison de produits essentiels expédiés via les États-Unis depuis la Chine, l’Union européenne et l’Amérique latine.

Nous devons veiller à ce que le commerce transfrontalier entre les États-Unis, le Canada et le Mexique soit pleinement rétabli.

Tous les mandats covid-19 doivent être dûment suspendus.

Nous devons affronter et questionner la légitimité du gouvernement Trudeau.

Nous devons engager un dialogue impliquant les camionneurs, les propriétaires des sociétés de transport, les forces de l’ordre, les douaniers des deux côtés de la frontière, les producteurs, les grossistes, les détaillants.

Le gouvernement dira : Nous nous engageons à sauver des vies, à protéger les gens contre « V le virus ». Quelle absurdité. Ils manipulent le commerce transfrontalier. Ils détruisent la vie des gens.

Le gouvernement Trudeau est corrompu. Cette décision lourde de conséquences a été prise au nom de puissants intérêts financiers.  Son intention tacite est de déclencher une nouvelle vague de faillites.

Il est important que les mandats et les restrictions du gouvernement en matière de Covid-19 soient levés et que le commerce transfrontalier soit protégé et soutenu.

#Oui, c’est un vaccin tueur

Les différents mandats de Covid ont été utilisés pour mener la campagne de peur et encourager les Canadiens à prendre leur nouvelle dose de vaccin (booster).

Alors que les médias répètent sans cesse que le virus est plus dangereux que le vaccin, les effets dévastateurs du vaccin à ARNm sont maintenant confirmés de manière irréfutable.

Les chiffres officiels des décès liés au vaccin signalés sont régulièrement publiés par les États-Unis, le Royaume-Uni et l’UE. Ils ne sont pas publiés par Santé Canada. Voir la déclaration de Doctors for Covid Ethics .

Selon le dernier rapport du VAERS : 

« Il y a eu plus de décès, plus d’invalidités permanentes et plus d’hospitalisations à la suite des vaccins expérimentaux COVID-19 [aux États-Unis], qu’il n’y en a eu après tous les vaccins approuvés par la FDA au cours des 31 dernières années combinées. »

De plus, les effets dévastateurs du vaccin sont maintenant confirmés par un  rapport confidentiel de Pfizer publié en novembre dans le cadre d’une procédure d’accès à l’information (FOI) . Les données sur les décès et les événements indésirables enregistrés par Pfizer dans ce document confidentiel sont désormais dans le domaine public. Ils ne voulaient pas que nous le lisions :

Ce qui est contenu dans le rapport « confidentiel » de Pfizer est une preuve détaillée des impacts du « vaccin » sur la mortalité et la morbidité. Ces données qui émanent de la « bouche du cheval » peuvent maintenant être utilisées pour affronter ainsi que formuler des procédures judiciaires contre Big Pharma, les gouvernements, l’OMS et les médias.

Il s’agit de facto d’un Mea Culpa de la part de Pfizer. #Oui, c’est un vaccin tueur.

L’ initiative Convoi de la liberté  se concentre sur le contexte politique plus large, en vue de confronter le gouvernement Trudeau et d’abroger le récit de Covid-19 et ses divers mandats politiques, y compris le vaccin à ARNm.

Ce mouvement ne doit pas être détourné de son objectif. Il doit se concentrer sur l’abrogation immédiate du vaccin à ARNm, qui a entraîné une tendance à la hausse de la mortalité et de la morbidité.

Il est essentiel de dissiper les mensonges.

Le test Covid-19 est invalide. Les données utilisées pour justifier les mandats Covid-19 n’ont aucun sens

Le test RT-PCR qui est utilisé par les gouvernements pour justifier leurs mandats politiques a maintenant été déclaré invalide à la fois par l’OMS et le CDC (qui a demandé son retrait aux États-Unis à compter du 31 décembre 2021).

Toutes les données relatives aux soi-disant « Cas Covid confirmés » résultant du test PCR sont totalement invalides.

Les kits de test rapide Covid-19 à domicile

En novembre 2021, 94 millions de kits de test rapide à domicile (kits d’autotest et de test antigénique) ont été livrés et distribués aux provinces, et 140 millions de kits supplémentaires ont été commandés par le gouvernement fédéral au début janvier pour un coût de 1,7 milliard de dollars.

Tester Tester Tester : 

Le Canada compte 38,5 millions d’habitants et nous avons maintenant 234 millions de kits de test rapide qui ont contribué au cours des deux derniers mois à faire grimper les cas dits positifs du Covid-19.

Cela a créé la panique dans les familles partout au Canada. La campagne de peur est passée à la vitesse supérieure.

Ironiquement, les kits d’antigène et d’auto-test recommandés par Santé Canada sont classés comme moins fiables que le test PCR qui est maintenant reconnu comme «l’étalon-or» .  Le test PCR est totalement dysfonctionnel. Il ne Il ne permet pas de détecter et  d’identifier le SARS-CoV-2.

Tous ces chiffres sur les « cas confirmés de Covid-19 » n’ont aucun sens.

Les chiffres officiels (Royaume-Uni, États-Unis, UE) sur les décès et les effets indésirables liés au vaccin sont RÉELS.

Le convoi canadien pour la liberté :  première étape vers le développement d’un vaste mouvement de masse

Le mouvement Convoi de la liberté a l’appui de de plus de 65 pays. Les camionneurs australiens enverront un convoi à Canberra le 31 janvier.

Plus de 60 000 camionneurs des États-Unis dont 15 000 de la Californie traverseront la frontière et se retrouveront à Ottawa pour cet événement important.

Dans un sondage en ligne de CTV, 77 % des Canadiens ont voté en faveur du Convoi pour la liberté en appui aux  camionneurs. (sur 17 698 suffrages exprimés). 12.3o pm (27 janvier).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un nombre imposant de véhicules dans le secteur du parlement à Ottawa

 

Un nombre impressionnant de véhicules avait envahi le centre-ville d’Ottawa dans le secteur du parlement, vendredi soir.

La mobilisation des camionneurs a commencé à prendre forme dans l’après-midi devant le parlement. De nombreux manifestants provenant du Québec font partie des opposants contre la vaccination obligatoire des camionneurs transfrontaliers et autres mesures sanitaires.

Sur la rue Wellington devant le parlement, un Sherbrookois, assis sur la portière d’un véhicule en marche, anime la foule en jouant du tambour.  «Enough is enough man! on veut notre liberté!» lance le manifestant, tout sourire, au journaliste de La Presse Canadienne. 

Dans le véhicule qui le précède, le conducteur brandit une pancarte sur laquelle il est écrit «Nous sommes les marginaux!». 

«Trudeau nous traite de marginaux. Il verra samedi qu’est ce que des marginaux sont capables de faire», a prévenu le conducteur à La Presse Canadienne. 

En fin d’après-midi, ils étaient plusieurs centaines devant la colline du Parlement où beaucoup de drapeaux du Québec se mêlaient aux drapeaux patriotes, à ceux du Canada et aux pancartes affichant des slogans hostiles au premier ministre Justin Trudeau. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Paul Poulin, un vétéran du Royal 22e Régiment, s’est déplacé au parlement dans le but de faire «tomber toutes les restrictions» et il promet de «rester le temps qu’il faudra». 

«Quand la vérité sortira, c’est triste à dire, mais il y a des gens qui devront passer au jugement», a expliqué l’homme vêtu d’un uniforme milliaire avant d’ajouter en désignant le parlement: «Si vous vous demandez si je suis un complotiste, moi je ne fais pas de complot, aller dans la grosse cabane derrière moi si vous voulez trouver des complots». 

Le camionneur André Landry a fait la route depuis Grand-Remous avec sa femme pour manifester. Les deux refusent de se faire vacciner. «Je suis assez raide que les aiguilles ont cassé quand ils ont essayé de me vacciner», a plaisanté le camionneur plutôt costaud qui ne croit pas en l’efficacité des vaccins. 

 

 

 

 

 

 

 

 

«Je ne peux plus aller aux États-Unis, mais c’est pas grave, dans mon boute j’ai de l’ouvrage en masse», a-t-il expliqué en disant qu’il manifeste par solidarité pour ses collègues, mais aussi pour que cessent «toutes, toutes, toutes les restrictions». 

Interrogé sur la possibilité que des groupes mal intentionnés se servent de la cause des camionneurs pour commettre des actes déplorables, André Landry a répondu «qu’icitte c’est toute du monde pacifique, à part si des antifas cherchent à faire du trouble». 

Quand le journaliste de La Presse Canadienne lui fait remarquer que quelques minutes plus tôt, trois hommes l’ont entouré en lui lançant des insultes et en criant «f… you! get away now!», le forçant ainsi à quitter les lieux en plein milieu d’une entrevue, le camionneur de Grand-Remous garde le sourire et explique que c’est parce «qu’il y a plein de monde comme vous autres qui content des menteries».

Selon lui, et plusieurs manifestants rencontrés devant le parlement, les journalistes, les médecins et les politiciens mentent à la population. 

Une grande mobilisation samedi

Pendant ce temps, plusieurs convois en provenance de plusieurs régions du pays se préparent à la grande mobilisation de samedi dans la capitale.

À Les Coteaux en Montérégie, Dominick Prud’homme en était aux derniers préparatifs vendredi après-midi d’un convoi qu’il organise dans sa région.

Il est doublement vacciné, sa femme, qui l’accompagnera dans la capitale samedi, l’est également.

«On est vacciné, on est quelques autos qui partons, tous des vaccinés ensemble», a mentionné M. Prud’homme.

«J’ai embarqué dans ce mouvement-là principalement parce que je suis contre le passeport vaccinal», a-t-il dit avant d’ajouter: «Je me demande jusqu’à quel point là on va continuer de viser les non-vaccinés et leur enlever des droits?».

Il a expliqué à La Presse Canadienne qu’il avait suivi la plupart des mesures sanitaires depuis le début de la pandémie, mais que maintenant, il en a «plein son truck».

«Je suis bien loin d’être un scientifique ou un expert dans le domaine, mais si on regarde ce qui se passe, on a à peu près les pires mesures, puis on a le pire bilan», a t-il mentionné pour expliquer son exaspération.

Plus la journée avançait vendredi,28 janvier 2022 et plus le centre-ville d’Ottawa se remplissait de camions et plus les klaxons se faisaient entendre près du parlement.

Vers 19h, une boule de feu, qui pourrait être un feu d’artifice, a été lancée dans les airs sur la rue Queen, non loin du parlement.

Le Service de police d’Ottawa a déclaré qu’il avait appelé des renforts pour aider au maintien de la paix alors que des milliers de véhicules, dont des camions lourds,  poursuivaient leur route vers la capitale nationale vendredi.


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Sur ce lien:Vintage par Michel

 

Les négligences de Justin Trudeau:une stratégie d’écraser le peuple québécois par l’attaque biologique au COVID 19

Jusqu’au 10 mars, la ministre fédérale de la Santé, Patty Hajdu, a estimé que le risque de pandémie au Canada était faible.

 

Une petite unité consacrée au renseignement médical au sein de l’armée canadienne avait soumis dès le début du mois de janvier des rapports détaillés et des analyses de l’éclosion à Wuhan de ce qu’on connaît aujourd’hui comme la COVID-19, a appris la CBC.

Cette unité, qui relève du Commandement du renseignement des Forces canadiennes (COMRENSFC), a pour mandat d’assurer un suivi des tendances en matière de santé à travers le monde et des éclosions de maladies contagieuses afin d’en déterminer l’effet potentiel sur les opérations militaires canadiennes. Elle est composée de scientifiques et mise notamment sur les informations récoltées par le réseau de renseignement Five Eyes, au sein duquel collaborent des agences canadiennes, australiennes, néo-zélandaises, britanniques et américaines.Ce réseau existe depuis la naissance du système ECHELON qui est la méthode la plus sophistiquée d’espionnage des communications internationales.


LE PROJET ECHELON

Echelon est un nom de code utilisé pendant de nombreuses années par les services de renseignements des États-Unis pour désigner une base d’interception des satellites de télécommunications commerciaux. Par extension, le réseau Echelon désigne le système mondial d’interception des communications privées et publiques (SIGINT), élaboré par les États-Unis, le Royaume-Uni, le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande dans le cadre du traité UKUSA.

Il s’agit en fait du système de contrôle de populations du Nouvel Ordre Mondial.



À travers Five Eyes, elle a pu avoir accès à des informations confidentielles récoltées par d’autres agences, dont celle du renseignement américain qui, selon des sources de la chaîne ABC, avait prévenu l’administration Trump des risques de l’éclosion d’une pandémie dès le mois de novembre. Selon le rapport américain, le gouvernement chinois dissimulait une épidémie déjà hors de contrôle.

Un porte-parole du COMRENSFC, le lieutenant Hrayr Karageozia, a indiqué ne pas être autorisé à révéler si cette information figurait aussi dans des rapports soumis au renseignement canadien, mais a confirmé que l’unité de renseignement médical travaille directement avec ses organisations homologues, dont celles des États-Unis.

Cette réponse pousse un expert consulté par la CBC à croire que le COMRENSFC avait accès aux informations américaines. Il estime aussi que les rapports de l’unité de renseignement médical ont dû être transmis au chef d’état-major de la Défense, Jonathan Vance, et ont peut-être abouti sur le bureau d’Harjit Sajjan, le ministre de la Défense nationale. Il semble toutefois qu’ils n’aient pas été partagés avec le reste de l’appareil gouvernemental ou qu’ils n’aient pas été pris au sérieux.

À la mi-janvier, on rapportait un nombre croissant d’hospitalisations liées à un « mystérieux virus » à Wuhan, dans la province chinoise du Hubei.

 

L’information a-t-elle été transmise en haut lieu?

Le professeur Wesley Wark, un des principaux spécialistes canadiens du renseignement et de l’espionnage, estime en effet qu’il était  «dans l’intérêt des États-Unis de partager [ces informations] avec nous et d’autres alliés afin que nous puissions former un front commun dans ce qui devait être une pandémie mondiale», observe le professeur Wesley Wark, un des principaux spécialistes canadiens du renseignement et de l’espionnage. Le professeur Wark, qui enseigne à l’Université d’Ottawa, croit que le COMRENSFC a dû être mis au courant de la situation, au moins partiellement.

Le rôle de l’unité de renseignement médical militaire est «un facteur très important» pour déterminer ce que la communauté canadienne du renseignement au sens large pouvait savoir sur l’épidémie, a-t-il ajouté.

Le professeur Wark s’interroge. «Nous avons au moins une partie de la communauté canadienne du renseignement qui faisait des rapports préliminaires. La question est de savoir où sont passés ces rapports. Dans quelle mesure ont-ils été pris au sérieux?»

Il se demande si la petite unité de scientifiques de l’armée a obtenu toute l’attention que méritaient les informations présentées dans ses rapports. «À quel point est-ce que ça a été pris au sérieux, tant au sein du ministère de la Défense que dans la communauté de la sécurité et du renseignement au sens large ? Les rapports de l’unité étaient-ils correctement diffusés ? Avait-elle le respect qu’elle mérite au sein de la communauté pour attirer l’attention sur les rapports?»

Pas d’alerte au ministère de la Santé

La ministre de la Santé, Patty Hajdu, a commencé à être informée de la situation à Wuhan au début du mois de janvier, d’après ce qu’elle a indiqué lors d’un récent point de presse du gouvernement. Elle n’a toutefois pas spécifié si les informations qu’on lui avait fournies étaient celles de la Santé publique et de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ou celles du renseignement militaire.

Le professeur Wark indique que les documents gouvernementaux qu’il a consultés ne semblaient pas prendre en compte le travail des services de renseignement militaire, dont le mandat n’inclut pas une participation aux travaux de la Santé publique. Un porte-parole du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS), John Townsend, s’est pour sa part contenté d’indiquer que son organisation avait fourni des «conseils généraux» aux autorités sanitaires.

Le 10 mars, une note du ministère de la Santé soumise à la ministre Hajdu faisait état d’un risque de propagation «qui reste bas au Canada», ce qui ne concorde pas avec les informations fournies au COMRENSFC. Dans cette même note, le ministère indiquait que le système de santé canadien était «bien équipé pour contenir les cas venant de l’étranger et limiter la propagation au Canada». Cela faisait toutefois plus d’un mois que l’OMS prévenait d’un risque de transmission du virus «élevé à l’échelle globale».

D’autres documents, rendus publics mercredi, montrent qu’en janvier et en février le gouvernement se concentrait sur le rapatriement de Canadiens à l’étranger. On faisait peu état du risque de pandémie. La Santé publique mettait alors en doute la transmission du coronavirus de personne à personne. «Il n’y a pas de preuve évidente que le virus se transmet facilement entre les personnes», indiquait-on à la ministre Hajdu le 19 janvier dans une autre note.

Selon le compte rendu d’un entretien entre la ministre Hajdu et ses homologues des provinces et des territoires le 30 janvier, elle leur aurait alors indiqué qu’il était «presque impossible» d’empêcher l’arrivée de la COVID-19 au Canada à cause des voyageurs. «Ce qui compte vraiment, c’est de limiter son impact et de contrôler sa propagation une fois qu’il est là».

Une réticence à adopter des mesures draconiennes

Le Canada n’avait alors pas l’intention de limiter le transit dans les aéroports. Trois jours plus tard, les États-Unis interdisaient pour leur part l’entrée au pays aux voyageurs étrangers arrivant de Chine.

Pas question, non plus, de prendre des mesures contraignantes à ce moment-là. Quelque 58 000 voyageurs sont arrivés au Canada de Chine entre le 22 janvier et le mois de février. De ce nombre, 2030 arrivaient de la province du Hubei, lieu d’origine de la pandémie. Seulement 68 de ces voyageurs ont été rencontrés par un spécialiste des mises en quarantaine. Trois ont ensuite subi des examens médicaux. Il est impossible de dire combien de ces voyageurs étaient des porteurs asymptomatiques du virus.

C’est à partir du 7 février que le gouvernement a commencé à recommander aux voyageurs arrivant de la province chinoise de s’isoler pendant 14 jours sur une base volontaire. Selon une autre note rendue publique, le Canada n’avait «pas de capacité à faire respecter ou à s’assurer de la coopération de gens placés en quarantaine obligatoire».

Trois jours plus tard, le 10 février, une énième note d’information adressée à la ministre faisait état d’une «réflexion avancée et une analyse de scénario, y compris un scénario de pandémie». Cette note prévenait Patty Hajdu que les ministres provinciaux lui demanderaient de les aider à se procurer du matériel médical et que des efforts étaient en cours pour ajouter des équipements de protection, comme des masques N95, dans les stocks fédéraux. On signalait déjà une demande croissante pour ces masques à l’échelle internationale.

 

Le gouvernement Trudeau s’est fréquemment fait reprocher sa lenteur à agir pour endiguer la crise.

«Je pense que nous avons vu des pays du monde entier pris au dépourvu par la nature de cette épidémie», répète le pseudo-premier ministre Justin Trudeau depuis le début de la crise. Il se dit convaincu que son gouvernement a pris «les meilleures décisions» en fonction «des informations dont nous disposons».

Cette situation constitue «un échec du renseignement canadien», selon Wesley Wark, qui déplore le manque de communication entre les services gouvernementaux. «Nous n’avons pas reçu l’avertissement rapide dont nous avions besoin et nous ne disposions pas du système nécessaire pour la transmettre».

«Nous mettons toute notre confiance dans un système de déclaration ouverte par l’intermédiaire de l’OMS. Nous aurions plutôt dû appliquer un vieil adage : faire confiance, mais vérifier.»


PENDANT CE TEMPS

 

Pendant que Trump fermait sagement les frontières américaines ,Justin Trudeau laissait maladroitement le chemin Roxham ouvert aux migrants envahisseurs,comme si nous étions  trop imbéciles pour comprendre le jeu de poker qu’il avait ouvert sur la table.

 

Un policier accueille des demandeurs d’asile qui ont franchi la frontière de manière irrégulière en empruntant le chemin Roxham.

Pendant que le monde étudiait  le terrible fléau qui commençait à s’abattre sur le monde,Justin Trudeau,le pseudo-premier ministre du Canada ,l’apôtre de la Mondialisation,faisait don d’un important matériel médical à la Chine Communiste  et laissait mêmes les avions en provenance de ce pays atterrir dans nos aéroports comme si rien ne « pouvait arriver comme tel au Canada »,disait-il.

De manière prémédité,le petit Trudeau,ami de l’Agha Khan,ce dangereux chef  ismaélien,a comploté contre le peuple québécois en laissant  venir n’importe qui  par le chemin Roxham jusqu’au 24 mars 2020.

C’est par dizaines de milliers que les migrants envahisseurs (non-contrôlés physiquement) ont transité par cette passoire depuis que Justin Trudeau s’était pris pour  un grand Lama ou un autre Mahatma Gandhi!Tous ces  immigrants se sont ramassé pour une grande part à Montréal,contribuant ainsi à alimenter  la pandémie et les victimes collatérales au Québec (pour paraphraser George W. Bush).

Justin Trudeau,par sa  « très,très grande tolérance » face aux ethnies envahissantes…au Québec ,a maintenant du sang sur les mains!

…et tout crime mérite châtiment!

Alors que le pays avait suffisamment de matériel médical pour résister à la maladie,Justin Trudeau  a donné tout ce matériel à la Chine communiste,parce que Justin est en admiration devant les dictateurs communistes comme son père!Il a ainsi contribué solidement à la rarification des masques  et à l’augmentation des profits du crime organisé dans notre société…comme si la légalisation  sabordée du pot ne suffisait pas.

Si vous comprenez bien le jeu actuel de Justin Trudeau,il va sortir le chéquier et augmenter la dette nationale à un niveau astronomique,pendant que ses petits amis financiers vont s’en mettre  pleins les  poches…à   même l’argent public des générations à venir!

Ainsi,les prochaines générations de « Canadians » (parce que tantôt nous ne parlerons plus du tout des québécois de langue française avec l’appui continu  du Bloc Québécois aux libéraux fédéraux et l’appui de la CAQ) auront à choisir entre  vivre en esclaves endettés à vie ou se battre jusqu’à la mort s’il le faut pour sa libération nationale.

Ce n’est pas en allant voter aux prochaines élections truquées que vous allez pouvoir renverser la situation.À nouveau,les alliés par défaut des libéraux fédéraux corrompus vont disperser le vote et à la fin,ils resteront au pouvoir.Le nombre de partis politiques fédéraux fait fausser la donne démocratique,car avec 33 % du vote,vous pouvez avoir un gouvernement majoritaire…à partir de vos appuis au Québec et en Ontario.

Le premier ministre du Québec, François Legault, demande au Bloc québécois (BQ) de changer de position et d’appuyer la ratification de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM).
«Je pense que le Bloc québécois doit défendre les intérêts des Québécois puis c’est dans l’intérêt des Québécois que cette entente soit ratifiée», a-t-il indiqué à sa sortie d’une rencontre avec le premier ministre du Canada, Justin Trudeau.
Ce sont 2 politiciens fédéralistes et menteurs qui ne pensent qu’en fonction d’intérêts financiers.
Notons aussi qu’ils sont tous les deux francs maçons!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

COVID-19 : « Le Canada est au bord du précipice », avancent des médecins

La carte de l’expansion du coronavirus au-début de la pandémie.

Des médecins demandent des mesures draconiennes à l’échelle du pays pour tenter de limiter la propagation de la COVID-19. Selon eux, il est déjà trop tard pour préparer les hôpitaux à cette maladie.

 

 

Le Canada est au bord d’un précipice potentiel de santé publique, selon l’Association canadienne des médecins d’urgence.

Le groupe, qui représente 2500 membres, croit que les mesures mises en place par les autorités gouvernementales ne sont pas assez strictes pour endiguer la propagation du nouveau coronavirus.

«Les hôpitaux canadiens pourraient ne pas être en mesure de recevoir et de traiter la vague prévue de patients nécessitant une admission dans des unités d’hospitalisation ou des soins intensifs», peut-on lire dans un communiqué de l’association.

«Étant donné que la transmission communautaire est maintenant établie, le risque de transmission communautaire […] doit être une préoccupation primordiale», ajoute l’Association canadienne des médecins d’urgence dans son communiqué.

Sur le site web change.org, plus de 230 pétitions incluant le terme «coronavirus» circulent.

Une pétition, qui a amassé plus de 37 000 signatures en une journée, a été lancée par la médecin de famille à Ottawa Brittany Harrison et deux autres médecins.

Elle exhorte les deux ordres de gouvernement à mettre en place des mesures strictes pour lutter contre la propagation de la COVID-19 et mieux informer le public.

La Dre Brittany Harrison demande, par exemple, la fermeture immédiate de toutes les entreprises non essentielles à l’échelle nationale, la mise en quarantaine obligatoire pour l’ensemble de la population (à l’exception de ceux travaillant dans les services essentiels ou des patients malades nécessitant des services médicaux) et de limiter les voyages domestiques, entre autres.

Selon le Dr Drummond, cette pétition concorde avec leurs demandes.

La Dre Harrison se dit rassurée par les mesures introduites par le premier ministre Justin Trudeau concernant les frontières, mais le Dr Drummond ne comprend pas pourquoi l’accès aux Américains est encore permis ni pourquoi ces mesures n’ont pas été introduites avant.

«On ne sait pas ce que l’avenir nous réserve, mais on doit tout faire [pour mettre les chances de notre côté]», conclut-il.

 

 

Justin Trudeau appelé «l’homme le plus dangereux de l’histoire politique canadienne» pour son plan de réglementation des nouvelles en ligne

 

Les avertissements se multiplient à propos du rapport «  fou  » que le gouvernement libéral utilise pour faire pression pour la réglementation des fournisseurs de contenu multimédia Internet.

L’importance de le mettre dehors!

 

 

 Les avertissements continuent de se multiplier à propos du rapport «fou» et «invasif» qui recommande au gouvernement libéral du Canada d’enregistrer et de réglementer les fournisseurs de contenu multimédia Internet.

Un certain nombre de commentateurs au Canada et à l’étranger ont dénoncé le rapport du comité d’examen de la radiodiffusion et des télécommunications (BTLR) publié la semaine dernière comme un plan «à couper le souffle» et sans précédent pour réglementer Internet.

Le groupe d’experts en radiodiffusion réuni par le gouvernement et présidé par Janet Yale a été chargé de conseiller les libéraux sur la révision des lois sur la radiodiffusion prétendument obsolètes du pays. 

Son rapport recommandait une expansion massive du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) sous le nom de Commission canadienne des communications.

« Une recommandation clé était d’étendre les licences actuellement accordées aux stations de radio et de télévision à tous les contenus médiatiques, ainsi qu’un régime de conformité beaucoup plus strict », a noté John Ivison du National Post .

En effet, ce projet est si strict que deux anciens membres du CRTC sont parmi les critiques les plus féroces du rapport.

 

L’ancien vice-président des télécommunications du CRTC, Peter Menzies, a écrit dans le Globe and Mail que, dans une «expansion à couper le souffle de la portée et de l’orgueil bureaucratique» et «une série de recommandations invasives et injustifiables», le comité a plaidé pour une série d’interventions radicales qui soumettre tous les médias en ligne – des sites en ligne tels que Rabble à Rebel News et dans n’importe quelle langue – à la réglementation gouvernementale. »

Cela a été repris par l’ancien commissaire du CRTC, Timothy Denton, qui, dans un éditorial du Financial Post, a écrit que le rapport préconise «une prise de pouvoir sans précédent pour le gouvernement fédéral et le CRTC» visant «rien de moins qu’une contre-révolution d’État contre Internet . « 

Cela a été repris par le célèbre expert et commentateur politique canadien Andrew Coyne .

Le rapport est «à couper le souffle – une prise de pouvoir réglementaire sans précédent, que ce soit au Canada ou dans le monde démocratique», a noté Coyne dans le Globe and Mail.

« Personne ailleurs ne propose quelque chose comme ça, et pour une bonne raison: parce que c’est fou. » 

Mais ce que le gouvernement libéral fera, reste une question cruciale après que le ministre du Patrimoine, Steven Guilbault, a provoqué une tempête de feu en semblant d’abord approuver l’idée de licences gouvernementales pour les sites d’actualités Internet, puis en inversant sa position le lendemain.

Dimanche, Guilbault a déclaré à CTV News: «Si vous êtes un distributeur de contenu au Canada… nous demanderions qu’ils aient une licence, oui.» Lundi, le ministre et le premier ministre ont tous deux insisté sur le fait que les libéraux n’autoriseraient pas Internet nouvelles ou réglementer les nouvelles sur Internet.

Mais ce n’est pas vraiment rassurant étant donné que le rapport recommande que «les entreprises diffusant du contenu médiatique par le biais d’Internet soient tenues de s’inscrire auprès de la nouvelle Commission canadienne des communications» et qu’il ne mentionne «ici aucune exemption pour les organismes de presse», a noté Ivison.

Et bien que les «implications du rapport pour la liberté de la presse soient évidentes – si évidentes que l’on s’attendrait à ce que l’ensemble de l’industrie de la presse se lève comme une seule et la rejette», il contient également une offre de «goodies» pour ce secteur assiégé, a observé Coyne.

En effet, même si les critiques allèguent que le «renflouement des médias» de 595 millions de dollars du gouvernement Trudeau annoncé dans son dernier budget compromet les anciens médias du Canada, le rapport décrit plus de façons «le gouvernement pourrait aider les médias» à perdre face aux concurrents numériques, le Globe and Mail signalé.

Il recommande aux fournisseurs de contenu médiatique en ligne de s’inscrire auprès du CRTC et de verser des fonds pour soutenir certains organismes de presse canadiens, a-t-il indiqué.

Les journaux «seraient admissibles à des subventions payées sur les taxes sur les agrégateurs et les partageurs, qui seraient également obligés de créer des liens» vers les sites de nouvelles canadiens que le CRTC juge «exacts, fiables et fiables», a expliqué Coyne.

« Allons-nous vraiment mordre la main qui nous nourrit, maintenant ou dans le futur? », A-t-il ajouté.

Les libéraux et leurs bénéficiaires croient qu’ils « sauvent un journalisme de qualité », a noté Ivison, « alors que tout le monde pense que c’est un pot-de-vin transparent. » 

Cela est repris par Jack Fonseca, directeur des opérations politiques de Campaign Life Coalition, le groupe national de lobbying pro-vie et pro-famille du Canada.

Le renflouement libéral des médias grand public privés était un pot-de-vin pour garantir que les principaux médias deviendront dépendants du gouvernement, et donc ne rapporteraient rien de critique à propos de Trudeau, ou autre, a-t-il déclaré à LifeSiteNews.

Cela ressemble aux «nouvelles règles du gouvernement libéral pour museler les soi-disant annonceurs tiers au moment des élections, y compris de simples informations affichées sur des sites Web canadiens», a-t-il dit.

Fonseca soutient que ces règles ont été «conçues pour démanteler toutes les petites voix conservatrices qui pourraient critiquer les politiques libérales, y compris celle de Campaign Life Coalition. En fait, nous avons dû fermer notre Guide des électeurs pro-vie pendant des mois pendant les élections, puis restreindre massivement son accès. »

Justin Trudeau avec l’une de ses idoles:le chef communiste chinois Xi Jin Pin.
Les Trudeau ont toujours aimé les dictateurs communistes.

Les Canadiens devraient considérer le récent rapport controversé sur la radiodiffusion dans le contexte de ce qu’ils savent des libéraux, et en particulier du Premier ministre, qui en mai 2014 a exprimé son admiration pour la «dictature fondamentale de la Chine», a-t-il souligné.

«Nous devons croire Trudeau au mot et ne pas simplement rire de lui comme s’il était une sorte de blague. Il était mortellement sérieux. Une dictature de base est ce qu’il admire. Et il semble assez clair que c’est là qu’il essaie de diriger le pays, avec un plan clair dans son esprit », a déclaré Fonseca.

La possibilité que les libéraux puissent «créer un« registre des médias »et commencer à octroyer des licences aux médias Internet et aux médias sociaux est le dernier d’une série de signes avant-coureurs que Justin Trudeau est l’homme le plus dangereux de l’histoire politique canadienne», a-t-il ajouté.

De plus, si les libéraux vont de l’avant avec ce plan, il est raisonnable de supposer que «des sites Web comme mon site « Michelduchaine.com » seraient obligés de fermer parce que le gouvernement libéral refuserait de leur accorder une licence», a averti Fonseca.

« En bref, les libéraux auront un contrôle total sur Internet et le pouvoir de bloquer toutes les voix dissidentes. »

 

Informations de contact:

L’honorable Steven Guilbeault – ministre du Patrimoine canadien
15, rue Eddy, 12e étage
Gatineau (Québec) K1A 0M5
Téléphone: 819-997-7788
Courriel: hon.steven.guilbeault@canada.ca

Députée conservatrice Michelle Rempel Garner
Ministre fantôme de l’industrie et du développement économique
Suite 115, 70 Country Hills Landing NW 
Calgary, AB T3K 2L2 
Téléphone: 403-216-7777 
Courriel: Michelle.Rempel@parl.gc.ca

Justin Trudeau – Cabinet du Premier ministre
80, rue Wellington
Ottawa, ON K1A 0A2
Télécopieur: 613-941-6900
justin.trudeau@parl.gc.ca 
https://pm.gc.ca/fr/connect/contact

 

 

 

La photo d’un psychopathe du jour:Justin Trudeau et l’Islam

…avec sa déclaration provocante et annonciatrice d’un futur apocalyptique pour le Canada:

Justin Trudeau : «l’Islam doit entrer dans L’ADN du Canada»

 

Discours de Justin qui date de 2012 qui s’adressait aux musulmans . Lisez bien c’est très clair on peu voir très bien ses intentions qui sont en train de se réaliser.

Chers compatriotes musulmans, Bism ellahi al rahmani el rahimi.

C’est avec un profond respect et une fierté sans bornes que je m’adresse à vous, et j’aimerais tout d’abord vous remercier de m’avoir invité à vous adresser la parole. Certains se sont posé cette question : que va faire un député libéral, qui est aussi candidat à la chefferie de son parti, dans une conférence islamique ?

La réponse est simple et elle se trouve dans le thème de votre conférence : faire revivre l’esprit de l’islam.

C’est tout à fait cela, car je ne vois aucune incompatibilité entre l’esprit de l’islam et la cause que je défends et que mon propre père a défendue dans le passé. Cette conférence est également pour moi l’occasion de faire revivre l’esprit de mon père Pierre Eliott Trudeau.

Sans lui, sans la lutte qu’il a menée pour le pluralisme et le multiculturalisme, une conférence comme la vôtre n’aurait pas pu se tenir. Je veux vous dire que j’ai l’intention de m’inspirer de lui et de poursuivre son œuvre. Mon père voulait changer le visage du Canada et je crois qu’il a réussi : dans son temps on parlait de deux peuples fondateurs, cette idée est heureusement morte et enterrée.

Il n’ y a plus de peuples fondateurs mais des communautés culturelles qui, grâce à la politique d’immigration ouverte et à la protection de la Charte des droits, se sont développées et se sont imposées partout au Canada. Il n’y a pas si longtemps Gérard Bouchar d’un historien et penseur du Québec, a comparé sa province à un train où chaque communauté culturelle occupe son propre wagon, cette image est juste et elle s’applique également à tout le Canada.

Je suis fier d’être l’héritier spirituel de mon père et j e vais vous dire comment je pourrai compléter son œuvre : j’estime que le Canada n’a pas assez changé et qu’il lui reste beaucoup de chemin à faire, mais auparavant j’aimerais vous assurer de mon profond respect pour la cause que vous défendez.

En m’invitant vous étiez au courant de mon ouverture d’esprit à l’égard de l’islam, et vous ne vous êtes pas trompés. Je vois dans cette salle les hommes assis d’un bord de l’allée centrale et les femmes de l’autre, les hommes portent la barbe et les femmes sont voilées, certaines le sont complètement et cela me remplit de fierté, car c’est la preuve que les musulmans au Canada pratiquent leur religion comme ils le veulent et comme elle doit être pratiquée.

Mais cela n’est pas suffisant, car il faut que l’esprit de l’islam, cet esprit que vous faites revivre, inspire davantage les politiques des différents paliers de gouvernement. L’esprit et les valeurs de l’islam devront désormais faire partie des valeurs canadiennes.

L’islam doit entrer dans l’ADN du Canada !

Si je suis élu chef du Parti libéral et si avec votre appui je deviens Premier ministre du Canada, j’aurai comme priorité votre participation à l’élaboration et la rédaction des lois, afin qu’elles reflètent votre culture et les valeurs islamiques.

Il n’y a pas si longtemps on débattait au Québec des accommodements raisonnables. Cette expression me choque car je ne vois pas en quoi des accommodements peuvent être raisonnables ou non, c’est la notion même d’accommodement qu’il faut bannir.

Les musulmans n’ont pas à attendre ou à espérer des accommodements, dans le Canada que je dirigerai, ils prendront toute la place qu’ils jugeront nécessaire sans restriction ni compromis. Le Canada ne peut pas être multiculturel à moitié ou aux trois – quarts, il doit l’être entièrement.

Le musulman qui décide de venir vivre au Canada ne doit pas se sentir moins musulman ici que dans son pays d’origine, c’est ça l’esprit du multiculturalisme. Vivre pleinement l’islam est votre objectif, il me fait plaisir de vous annoncer qu’il est également le mien, qu’il sera très bientôt un objectif inscrit au programme du Parti libéral et, inch’Allah , un objectif du gouvernement que je dirigerai avec votre appui.

 

Le multiculturalisme a pour raison d’être de préserver et de faire la promotion de toutes les cultures. Cela veut dire que les cultures qui aspirent à l’authenticité et qui prêchent pour un retour aux sources doivent être encouragées à le faire.

Votre conférence d’aujourd’hui s’inscrit pleinement dans cet objectif, vous avez le droit et je dirai même le devoir de marquer votre différence, ce en quoi vous vous distinguez, la société canadienne a l’obligation de vous accepter tels que vous choisissez d’être et de vous comporter, c’est en cela qu’elle fera la preuve de sa tolérance et de son ouverture.

Le Canada ne peut pas prétendre être vraiment multiculturel s’il contraint les musulmans à se soumettre à des lois différentes de celles qui sont prescrites par l’islam. Les lois canadiennes sur le mariage, le divorce, la garde des enfants, la violence conjugale, le patrimoine familial, les successions, ne sont pas islamiques, le Canada n’a donc pas le droit de les imposer aux musulmans.

Il en va de même pour l’enseignement à l’école, si les musulmans jugent contraire à leur foi l’enseignement de certaines matières, leurs enfants devront en être exemptés. Le monde change et évolue, le Canada doit aussi changer et évoluer.

Nous avons une Charte des droits et des libertés qui a bien servi les Canadiens mais qui doit être remise à jour pour mieux les servir en tenant compte des changements sociaux et culturels survenus au cours des trente dernières années.

La conception que nous nous faisons de l’égalité entre citoyens et en particulier de l’égalité des sexes ne doit pas être imposée telle quelle à tout le monde mais adaptée ou modifiée dans l’esprit du multiculturalisme. Il n’y a rien d’absolu dans l’égalité des sexes, dans ce domaine votre conception diffère de la nôtre et je ne vois pas pourquoi notre conception doit s’appliquer sur vous.

Nous devons mettre fin à l’impérialisme dans le champ des valeurs : nos valeurs ne doivent pas empiéter sur les vôtres. Faire revivre l’esprit islamique c’est faire prendre conscience aux musulmans du Canada que le multiculturalisme canadien leur permet d’être pleinement musulmans sur tous les plans, y compris dans le domaine des droits et des libertés

Notre Charte des droits et des libertés donne une place très large à la liberté d’expression, certaines balises ont été établies pour que la liberté d’expression ne permette pas certains excès comme l’incitation à la haine.

Les temps ont changé et ces balises ne sont plus suffisantes car nous voyons de plus en plus de gens qui profitent de la liberté d’expression pour rapporter toutes sortes de choses sur des sujets que les musulmans considèrent comme sacrées.

Fort heureusement les médias s’abstiennent de les diffuser pour ne pas offenser les musulmans, mais cela ne suffit pas et il faudra se donner et vous donner les moyens légaux de mettre fin à la critique.

La politique extérieure du Canada devra refléter sa réalité intérieure et comme la communauté islamique aura une place de premier plan dans le pays que je dirigerai, il va sans dire que le Canada devra réorienter sa politique étrangère et harmoniser ses action s avec celles des pays musulmans.

Ma priorité si je deviens Premier ministre du Canada sera d’établir des relations amicales et de collaborer étroitement avec l’Organisation de la Conférence Islamique. Il y a deux semaines certains Canadiens musulmans ont exprimé leur désaccord avec ma participation à cette conférence.

Ces gens ne démontrent pas beaucoup d’enthousiasme pour le multiculturalisme, j’ignore s’ils sont d’authentiques musulmans mais ils préfèrent que le Canada ne change pas, qu’il continue à se ressembler, pour eux tous les Canadiens doivent partager les mêmes valeurs ! Moi je dis que le Canada doit changer profondément par l’immigration, les nouveaux venus ne doivent pas ressembler aux Canadiens de souche, autrement comment pourrons – nous prouver que nous sommes ouverts et tolérants.

Je suis troublé par le fait que beaucoup d’immigrants s’intègrent et se laissent assimiler par la société canadienne, cela prouve que le multiculturalisme qui nous est si cher n’est pas soutenu par des politiques appropriées qui visent à cultiver et à approfondir les différences entre les communautés.

Heureusement la communauté islamique a su résister à la tentation de s’assimiler, elle est pour les autres communautés un exemple à suivre, voilà pourquoi nous devons la soutenir dans ses efforts et c’est de ce sujet que je suis venu vous entretenir aujourd’hui.

Plus j’y pense, plus je réalise que l’œuvre de mon père doit être défendue par tous les moyens, c’est l’héritage que j’ai reçu de lui. Mon père m’a transmis cette cause et je dois la porter et la conduire à son terme.

J’ai besoin d’alliés sûrs et déterminés et c’est en vous que je les trouve, je vous ai exposé ma vision et je vois par vos réactions que vous la partagez, cela me réconforte et m’encourage, il me reste seulement à vous dire Merci, choukran et Al salamou alykoumou wa rahmatou Allahi wa barakatouhou .

Justin Trudeau

 

 

Élections Canada 2019:Osons poser la question:Fidel Castro était-il le père de Justin Trudeau?

 

Les utilisateurs des réseaux sociaux ne sont pas en reste et, tandis que Cuba congédie son chef légendaire, les théoriciens du complot ,à travers toute la planète, ont conclu que le chef libéral canadien, Justin Trudeau, n’était rien de plus et rien de moins que le fils perdu de Fidel Castro. Serait-ce vrai ou faux?

Les preuves trouvées par ceux qui refusent de laisser Castro partir sont nombreuses, de l’énorme ressemblance physique aux coïncidences idéologiques.

Le Premier ministre du Canada a été critiqué par les conservateurs après s’être prononcé en faveur du chef communiste  Cubain, lui qui l’a tellement  loué après sa mort.

Leurs idéologies

À la mort de son père,l’Illuminati Pierre Elioth Trudeau,Justin Trudeau rencontre un autre grand illuminati,Fidel Castro.

 

Dans son discours, il a déclaré:

«Fidel Castro était un grand dirigeant, il a servi son peuple pendant près d’un demi-siècle. C’était un révolutionnaire et un orateur légendaire. M. Castro a apporté des améliorations significatives dans les domaines de l’éducation et de la santé.

« Je sais que mon père était très fier de l’appeler un ami et j’ai eu l’occasion de rencontrer Fidel à la mort de mon père. »

À cause de cela, beaucoup ont commencé à spéculer, affirmant qu’il ne s’agissait pas d’une simple admiration entre personnalités politiques, mais des gènes qu’ils partageaient.

Pour les photos de famille

Dans l’image ci-dessus, on peut voir Margaret Trudeau à côté de Castro, qui tient le petit Justin Trudeau et à côté de sa mère. En se basant ainsi sur plusieurs images qui circulent sur le réseau, les internautes spéculent que, en raison des relations étroites entre Trudeau et la famille de Castro,la possibilité est très grande et la relation s’en trouve facilitée.Ici, le président de Warm, Caribbean et danseur a fait des farces à Margaret Trudeau, la mère du politicien canadien.

Ils soutiennent également que les commentaires de Margaret sur le commandant cubain étayent sa théorie:

« C’était un homme chaleureux et charmant. »

 

Fidel Castro a voyagé au Canada

castro et trudeau

 

 

En 2000, le mari de Margaret, Pierre  Elliott Trudeau, est décédé. Fidel Castro s’est donc rendu au Canada pour offrir son soutien à la famille.

Justin Trudeau est ici penché sur le cercueuil de son père et Fidel Castro est identifié dans le cercle.

 

MAIS quelle ressemblance!

La ressemblance entre les deux est trop grande, selon les internautes, qui comparent les deux hommes à des âges similaires:

Alors…devons nous réagir comme Spock,dans une fameuse épisode de Star Trek?

 

 

*Rappelons à votre mémoire que des chercheurs reconnus ont  établi des liens sérieux entre le « Lider Maximo » et les Illuminati!

 

 

 

Troisième Guerre Mondiale en préparation:Trudeau aligne le Canada derrière l’effort de guerre de Trump contre l’Iran

Le premier ministre canadien Justin Trudeau et son gouvernement libéral ont déclaré leur solidarité sans réserve avec l’impérialisme américain dans sa campagne d’agression et ses préparatifs de guerre contre l’Iran. Lors d’une visite à la Maison-Blanche jeudi, le même jour où des avions de chasse sont passés à quelques minutes près de lancer une frappe dévastatrice contre ce pays de plus de 80 millions d’habitants, Trudeau a dépeint l’Iran comme l’«agresseur».

«De toute évidence, nous sommes très préoccupés par l’intensification récente du conflit par l’Iran», a déclaré M. Trudeau lors d’une conférence de presse conjointe avec le président américain Donald Trump. «Nous avons une présence significative dans la région, notamment en dirigeant la mission de l’OTAN à Bagdad en Irak.»

Après treize mois de multiplication des provocations américaines contre l’Iran, à commencer par l’abrogation unilatérale par Trump, en mai 2018, de l’accord nucléaire iranien de 2015, les commentaires de Trudeau sont manifestement absurdes.

Dans ce qui équivaut à un acte de guerre, Washington a imposé à l’Iran des sanctions économiques généralisées, dans le but de l’exclure du système financier mondial, de bloquer toutes ses exportations d’énergie et de détruire son économie. Pour poursuivre sa campagne de «pression maximum» sur l’Iran, Washington arme l’Arabie saoudite et Israël jusqu’aux dents et, ces dernières semaines, a déployé des troupes et des armes supplémentaires dans la région. Il s’agit notamment d’un groupement tactique de porte-avions et d’une force de frappe de bombardiers B-52 à capacité nucléaire.

Alors même que Trudeau se tenait littéralement et au sens figuré aux côtés de Trump dans la campagne d’agression criminelle américaine contre l’Iran, les avions de guerre américains étaient, sur ordre du président, prêts à attaquer l’Iran, qui a abattu jeudi dernier un drone de surveillance américain sans pilote qui avait pénétré l’espace aérien iranien.

 

L’Ayatollah Ali Khamenei

L’ordre d’attaque aurait été annulé quelques minutes seulement avant que les bombes américaines ne pleuvent sur l’Iran, apparemment parce que le Pentagone a persuadé Trump que des préparatifs politiques, diplomatiques et surtout militaires supplémentaires sont nécessaires avant de lancer une guerre totale avec l’Iran.

Les commentaires de Trudeau à la Maison-Blanche sont une déclaration explicite que lorsque l’impérialisme américain décidera de lancer une attaque militaire contre l’Iran, l’impérialisme canadien sera aux côtés de son «plus proche allié». Comme le premier ministre l’a reconnu, un nombre important de soldats canadiens sont déjà déployés dans la région, y compris ceux qui dirigent la mission de l’OTAN à Bagdad pour former les troupes irakiennes. Ce qui est moins bien connu c’est qu’un contingent de cadres supérieurs des Forces armées canadiennes a été déployé au Moyen-Orient pour assister le Pentagone en matière de planification stratégique et de logistique.

Lire la suite sur mondialisation.ca

De nombreux B-52 ont été déployés dans la région.

 

 

 

Une province anglophone au Canada épouse l’Islam et la langue arabe

Les Jardins de l’Aga Khan à Edmonton…nous montre l’importance de l’ami de Justin Trudeau,chef d’une puissante secte islamique.

 

 

Le gouvernement de l’Alberta, une province de l’Ouest du Canada, vient d’annoncer que le mois d’octobre de chaque année sera célébré comme le Mois du Patrimoine islamique. Cette décision tombe quelques mois après l’intégration de l’arabe dans les écoles publiques.

Dans une mosquée,un vendredi à Calgary:on y fête l’Aïd.

Le Mois du Patrimoine islamique sera une occasion pour la communauté musulmane de diffuser l’histoire de l’Islam dans la province de l’Ouest du Canada, la sixième plus vaste du pays.

Irfan Saber, le ministre des Services sociaux et communautaires, qui est lui même musulman, annonce fièrement que « les communautés musulmanes de l’Alberta font partie intégrante de notre richesse culturelle, économique, sociale et historique. J’espère que tous les Albertains profiteront de cette occasion pour en apprendre davantage sur l’islam et sur la manière dont les musulmans ont façonné le patrimoine de notre province et promu notre diversité ».

« Le mois de l’héritage islamique est une occasion de célébrer la diversité des personnes qui adhèrent à la religion islamique et de reconnaître leurs importantes contributions à nos sociétés en tant que dirigeants spirituels, politiques et sociaux. Je suis très fier que beaucoup de musulmans aient choisi l’Alberta comme leur patrie« , a dit Christina Gray, la ministre du Travail de la province anglophone.

« En tant qu’Albertains, nous avons la chance de témoigner et de participer à la Déclaration du mois du patrimoine islamique. Cette reconnaissance continuera au fil des ans pour rappeler à chacun d’être fier de notre identité collective. Il s’agit de célébrer la communauté et de soutenir nos efforts pour faire de l’Alberta reste un meilleur endroit où vivre« , ajoute Dr. Nahla Juma, présidente du Conseil des communautés musulmanes d’Edmonton.

Les membres du Congrès islamique canadien (CIC) et du Muslim Council of Calgary se félicitent aussi de cette décision qui va propager la doctrine de l’islamisme.

Pour les musulmans ici, l’islam a un rôle très important à jouer dans la société canadienne. Car en islam, la religion devrait être imbriquée à la politique et les politiques du gouvernement devraient être influencées par les religieux.

Le Mois du Patrimoine islamique sera transformé en Alberta en une machine de propagande pour les islamistes qui veulent se cacher derrière l’écran de la diversité culturelle et qui ont réussi à infiltrer de nombreux niveaux de gouvernement provincial en Alberta pour servir les membres de la soi-disant Oumma globale, qui est dirigée à partir de centres islamiques au Moyen-Orient.

Ailleurs au Canada, comme en Ontario, l’expérience de tenir un Mois du Patrimoine islamique, qui semble être une bonne idée comme moyen de faire la sensibilisation vis-à-vis la communauté musulmane, a montré qu’il est devenu un outil qui permet aux islamistes d’asseoir leur idéologie politique qui est enracinée dans les Frères musulmans.

Les islamistes canadiens poursuivent subtilement la promotion de la Sharia qui avait apporté d’indicibles souffrances dans le monde musulman. Sous le couvert du multiculturalisme, le Canada permet à cette idéologie de prendre racine au pays ce qui va accélérer la décomposition de la société canadienne.

Rappelons que 2018 marque le 30e anniversaire de la Loi sur le multiculturalisme canadien.

Si les gens ont droit à leurs croyances, ceux qui répandent l’idéologie dangereuse de l’Islamo-fascisme et du djihad armé contre l’Occident et ceux qui ne parviennent pas à renoncer à cette doctrine, ne devraient avoir aucune place au Canada.

Des organisations musulmanes somaliennes au Canada reconnaissent que «État islamique» avait mobilisé des jeunes de l’Alberta.

Le gouvernement Fédéral de Justin Trudeau refuse de se pencher sur l’infiltration lente mais constante des islamistes à l’intérieur des institutions gouvernementales ; des hommes et des femmes qui sont inspirés par le fondateur des Frères musulmans Hassan Al-Banna et son adjoint Syed Qutb. Ces deux personnalités islamiques ont prêché le djihad contre l’Occident et demandé aux musulmans ordinaires de lutter contre les «infidèles».

La mosquée d’Ottawa.

La province de l’Alberta offre le programme de langue arabe

Les islamistes qui soutiennent le Hamas et les Frères Musulmans ont réussi déjà en 2017 à introduire la langue arabe dans les écoles publiques de cette province anglophone.

Le ministre de l’Éducation de l’Alberta, David Egan, avait introduit, en mars 2018 le Arabic bilingual program destiné à toutes les écoles du gouvernement de l’Alberta qui offre un programme bilingue de la maternelle à la « K-12 », (la 12e année).

 

Le ministre de l’Éducation de l’Alberta, David Egan, lance à Glengarry School à Edmonton le programme d’enseignement de la langue arabe

« En créant un programme d’études en langue arabe en Alberta, nous offrons aux écoles davantage d’options pour répondre aux besoins de la communauté dont elles ont besoin« , a déclaré le ministre de l’Éducation.

Les élèves de Glengarry School ont joué une pièce de théâtre intitulée « Le Monde arabe » et ont passé en revue leurs compétences en matière de Dabkeh, une danse populaire palestinienne, au cours de la célébration.

Le programme bilingue arabe de l’école publique en Alberta connait la croissance la plus rapide en nombres des inscrits durant la rentée scolaire 2018-2019, surtout dans les écoles publiques de la ville d’Edmonton.

« La multiplicité des cultures dans notre société contribue à renforcer notre pouvoir en tant que force économique et culturelle … et soutenir l’éducation aux langues bilingues est un moyen de s’assurer que les étudiants albertains sont prêts pour une économie mondiale... », a dit le ministre de l’Éducation de l’Alberta.

Le programme d’arabe de l’école Glengarry à Edmonton compte 631 étudiants en ce moment.

Prière à l’Université d’Edmonton.

Pour absorber les enfants des immigrants musulmans, la cheffe du gouvernement de l’Alberta, Rachel Nutelli, annonce l’octroi de 393 millions de dollars à 20 projets de nouvelles écoles. Le budget 2018 alloue 393 millions de dollars à ces nouveaux projets, qui devraient être achevés pour l’année universitaire 2022-2023.

« Le Calgary Education Council a toujours besoin de nouvelles écoles et de mises à jour pour répondre au nombre croissant d’élèves de Calgary et à leurs besoins en matière d’éducation. Au nom de nos étudiants actuels et futurs, nous sommes reconnaissants de ce financement pour créer ces nouveaux espaces d’apprentissage dans nos communautés en développement  »

Ces nouvelles écoles répondent à la pression des arabes et les musulmans dans les zones urbaines d’Edmonton, Calgary, Grand Prairie et Lethbridge. Le Canada avait accueilli de millers de réfugiés syriens. On parle de centaines de milliers de personnes qui vont débarquer dans les prochaines années, d’Afrique du Nord, des Afghans, des Irakiens, de l’Iran, du Pakistan, d’Égypte, du Soudan, de la Somalie, de l’Afghanistan…

Les réfugiés syriens qui arrivent du Canada proviennent entre autres du Liban et de la Turquie.

Justin Trudeau et sa main sur le coeur :un spectacle touchant pour les islamistes.

Des faits brefs sur l’Islam en Alberta

  • Alberta compte déjà une dizaine d’écoles islamiques privées qui enseignent l’Arabe et la doctrine islamique.
  • La première mosquée au Canada – la mosquée Rasheed – a été construite à Edmonton en 1938 et est conservée comme site historique au parc Fort Edmonton.
  • La mosquée de Karim à Lak La Bisch était la deuxième mosquée construite au Canada.
  • Selon les statistiques canadiennes, l’Islam est le groupe religieux qui connaît la croissance la plus rapide au pays, avec plus de 1,1 million de membres.
  • Le parc Agha Khan à Edmonton , un parc de 4,8 hectares, a été inauguré le 16 octobre 2018 avec un don de 25 millions de dollars par le prince musulman Son Altesse l’Aga Khan, 49e imam des musulmans ismaéliens nizarites, et ami de Justin Trudeau.
  • Parmi les personnalités musulmanes connues de l’Alberta, des activistes islamo-féministes Hilwe Hamdon et Lili Flehman, alors que deux écoles publiques ont été nommées à leur noms à Edmonton.
  • Kadam Larry Shabbin a été député de Lesser Slave Lake de 1975 à 1980 et a été le premier musulman au Canada à occuper le poste de ministre du gouvernement.
  • Le premier acteur musulman au Canada de 1997 à 2008, Rahim Jaafar, vient de Edmonton-Strathcona.
  • Naheed Nenshi est le premier maire musulman de Calgary, une grande ville du Canada, en Alberta.

Source:Dreuz.info.