Les négligences de Justin Trudeau:une stratégie d’écraser le peuple québécois par l’attaque biologique au COVID 19

Jusqu’au 10 mars, la ministre fédérale de la Santé, Patty Hajdu, a estimé que le risque de pandémie au Canada était faible.

 

Une petite unité consacrée au renseignement médical au sein de l’armée canadienne avait soumis dès le début du mois de janvier des rapports détaillés et des analyses de l’éclosion à Wuhan de ce qu’on connaît aujourd’hui comme la COVID-19, a appris la CBC.

Cette unité, qui relève du Commandement du renseignement des Forces canadiennes (COMRENSFC), a pour mandat d’assurer un suivi des tendances en matière de santé à travers le monde et des éclosions de maladies contagieuses afin d’en déterminer l’effet potentiel sur les opérations militaires canadiennes. Elle est composée de scientifiques et mise notamment sur les informations récoltées par le réseau de renseignement Five Eyes, au sein duquel collaborent des agences canadiennes, australiennes, néo-zélandaises, britanniques et américaines.Ce réseau existe depuis la naissance du système ECHELON qui est la méthode la plus sophistiquée d’espionnage des communications internationales.


LE PROJET ECHELON

Echelon est un nom de code utilisé pendant de nombreuses années par les services de renseignements des États-Unis pour désigner une base d’interception des satellites de télécommunications commerciaux. Par extension, le réseau Echelon désigne le système mondial d’interception des communications privées et publiques (SIGINT), élaboré par les États-Unis, le Royaume-Uni, le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande dans le cadre du traité UKUSA.

Il s’agit en fait du système de contrôle de populations du Nouvel Ordre Mondial.



À travers Five Eyes, elle a pu avoir accès à des informations confidentielles récoltées par d’autres agences, dont celle du renseignement américain qui, selon des sources de la chaîne ABC, avait prévenu l’administration Trump des risques de l’éclosion d’une pandémie dès le mois de novembre. Selon le rapport américain, le gouvernement chinois dissimulait une épidémie déjà hors de contrôle.

Un porte-parole du COMRENSFC, le lieutenant Hrayr Karageozia, a indiqué ne pas être autorisé à révéler si cette information figurait aussi dans des rapports soumis au renseignement canadien, mais a confirmé que l’unité de renseignement médical travaille directement avec ses organisations homologues, dont celles des États-Unis.

Cette réponse pousse un expert consulté par la CBC à croire que le COMRENSFC avait accès aux informations américaines. Il estime aussi que les rapports de l’unité de renseignement médical ont dû être transmis au chef d’état-major de la Défense, Jonathan Vance, et ont peut-être abouti sur le bureau d’Harjit Sajjan, le ministre de la Défense nationale. Il semble toutefois qu’ils n’aient pas été partagés avec le reste de l’appareil gouvernemental ou qu’ils n’aient pas été pris au sérieux.

À la mi-janvier, on rapportait un nombre croissant d’hospitalisations liées à un « mystérieux virus » à Wuhan, dans la province chinoise du Hubei.

 

L’information a-t-elle été transmise en haut lieu?

Le professeur Wesley Wark, un des principaux spécialistes canadiens du renseignement et de l’espionnage, estime en effet qu’il était  «dans l’intérêt des États-Unis de partager [ces informations] avec nous et d’autres alliés afin que nous puissions former un front commun dans ce qui devait être une pandémie mondiale», observe le professeur Wesley Wark, un des principaux spécialistes canadiens du renseignement et de l’espionnage. Le professeur Wark, qui enseigne à l’Université d’Ottawa, croit que le COMRENSFC a dû être mis au courant de la situation, au moins partiellement.

Le rôle de l’unité de renseignement médical militaire est «un facteur très important» pour déterminer ce que la communauté canadienne du renseignement au sens large pouvait savoir sur l’épidémie, a-t-il ajouté.

Le professeur Wark s’interroge. «Nous avons au moins une partie de la communauté canadienne du renseignement qui faisait des rapports préliminaires. La question est de savoir où sont passés ces rapports. Dans quelle mesure ont-ils été pris au sérieux?»

Il se demande si la petite unité de scientifiques de l’armée a obtenu toute l’attention que méritaient les informations présentées dans ses rapports. «À quel point est-ce que ça a été pris au sérieux, tant au sein du ministère de la Défense que dans la communauté de la sécurité et du renseignement au sens large ? Les rapports de l’unité étaient-ils correctement diffusés ? Avait-elle le respect qu’elle mérite au sein de la communauté pour attirer l’attention sur les rapports?»

Pas d’alerte au ministère de la Santé

La ministre de la Santé, Patty Hajdu, a commencé à être informée de la situation à Wuhan au début du mois de janvier, d’après ce qu’elle a indiqué lors d’un récent point de presse du gouvernement. Elle n’a toutefois pas spécifié si les informations qu’on lui avait fournies étaient celles de la Santé publique et de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ou celles du renseignement militaire.

Le professeur Wark indique que les documents gouvernementaux qu’il a consultés ne semblaient pas prendre en compte le travail des services de renseignement militaire, dont le mandat n’inclut pas une participation aux travaux de la Santé publique. Un porte-parole du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS), John Townsend, s’est pour sa part contenté d’indiquer que son organisation avait fourni des «conseils généraux» aux autorités sanitaires.

Le 10 mars, une note du ministère de la Santé soumise à la ministre Hajdu faisait état d’un risque de propagation «qui reste bas au Canada», ce qui ne concorde pas avec les informations fournies au COMRENSFC. Dans cette même note, le ministère indiquait que le système de santé canadien était «bien équipé pour contenir les cas venant de l’étranger et limiter la propagation au Canada». Cela faisait toutefois plus d’un mois que l’OMS prévenait d’un risque de transmission du virus «élevé à l’échelle globale».

D’autres documents, rendus publics mercredi, montrent qu’en janvier et en février le gouvernement se concentrait sur le rapatriement de Canadiens à l’étranger. On faisait peu état du risque de pandémie. La Santé publique mettait alors en doute la transmission du coronavirus de personne à personne. «Il n’y a pas de preuve évidente que le virus se transmet facilement entre les personnes», indiquait-on à la ministre Hajdu le 19 janvier dans une autre note.

Selon le compte rendu d’un entretien entre la ministre Hajdu et ses homologues des provinces et des territoires le 30 janvier, elle leur aurait alors indiqué qu’il était «presque impossible» d’empêcher l’arrivée de la COVID-19 au Canada à cause des voyageurs. «Ce qui compte vraiment, c’est de limiter son impact et de contrôler sa propagation une fois qu’il est là».

Une réticence à adopter des mesures draconiennes

Le Canada n’avait alors pas l’intention de limiter le transit dans les aéroports. Trois jours plus tard, les États-Unis interdisaient pour leur part l’entrée au pays aux voyageurs étrangers arrivant de Chine.

Pas question, non plus, de prendre des mesures contraignantes à ce moment-là. Quelque 58 000 voyageurs sont arrivés au Canada de Chine entre le 22 janvier et le mois de février. De ce nombre, 2030 arrivaient de la province du Hubei, lieu d’origine de la pandémie. Seulement 68 de ces voyageurs ont été rencontrés par un spécialiste des mises en quarantaine. Trois ont ensuite subi des examens médicaux. Il est impossible de dire combien de ces voyageurs étaient des porteurs asymptomatiques du virus.

C’est à partir du 7 février que le gouvernement a commencé à recommander aux voyageurs arrivant de la province chinoise de s’isoler pendant 14 jours sur une base volontaire. Selon une autre note rendue publique, le Canada n’avait «pas de capacité à faire respecter ou à s’assurer de la coopération de gens placés en quarantaine obligatoire».

Trois jours plus tard, le 10 février, une énième note d’information adressée à la ministre faisait état d’une «réflexion avancée et une analyse de scénario, y compris un scénario de pandémie». Cette note prévenait Patty Hajdu que les ministres provinciaux lui demanderaient de les aider à se procurer du matériel médical et que des efforts étaient en cours pour ajouter des équipements de protection, comme des masques N95, dans les stocks fédéraux. On signalait déjà une demande croissante pour ces masques à l’échelle internationale.

 

Le gouvernement Trudeau s’est fréquemment fait reprocher sa lenteur à agir pour endiguer la crise.

«Je pense que nous avons vu des pays du monde entier pris au dépourvu par la nature de cette épidémie», répète le pseudo-premier ministre Justin Trudeau depuis le début de la crise. Il se dit convaincu que son gouvernement a pris «les meilleures décisions» en fonction «des informations dont nous disposons».

Cette situation constitue «un échec du renseignement canadien», selon Wesley Wark, qui déplore le manque de communication entre les services gouvernementaux. «Nous n’avons pas reçu l’avertissement rapide dont nous avions besoin et nous ne disposions pas du système nécessaire pour la transmettre».

«Nous mettons toute notre confiance dans un système de déclaration ouverte par l’intermédiaire de l’OMS. Nous aurions plutôt dû appliquer un vieil adage : faire confiance, mais vérifier.»


PENDANT CE TEMPS

 

Pendant que Trump fermait sagement les frontières américaines ,Justin Trudeau laissait maladroitement le chemin Roxham ouvert aux migrants envahisseurs,comme si nous étions  trop imbéciles pour comprendre le jeu de poker qu’il avait ouvert sur la table.

 

Un policier accueille des demandeurs d’asile qui ont franchi la frontière de manière irrégulière en empruntant le chemin Roxham.

Pendant que le monde étudiait  le terrible fléau qui commençait à s’abattre sur le monde,Justin Trudeau,le pseudo-premier ministre du Canada ,l’apôtre de la Mondialisation,faisait don d’un important matériel médical à la Chine Communiste  et laissait mêmes les avions en provenance de ce pays atterrir dans nos aéroports comme si rien ne « pouvait arriver comme tel au Canada »,disait-il.

De manière prémédité,le petit Trudeau,ami de l’Agha Khan,ce dangereux chef  ismaélien,a comploté contre le peuple québécois en laissant  venir n’importe qui  par le chemin Roxham jusqu’au 24 mars 2020.

C’est par dizaines de milliers que les migrants envahisseurs (non-contrôlés physiquement) ont transité par cette passoire depuis que Justin Trudeau s’était pris pour  un grand Lama ou un autre Mahatma Gandhi!Tous ces  immigrants se sont ramassé pour une grande part à Montréal,contribuant ainsi à alimenter  la pandémie et les victimes collatérales au Québec (pour paraphraser George W. Bush).

Justin Trudeau,par sa  « très,très grande tolérance » face aux ethnies envahissantes…au Québec ,a maintenant du sang sur les mains!

…et tout crime mérite châtiment!

Alors que le pays avait suffisamment de matériel médical pour résister à la maladie,Justin Trudeau  a donné tout ce matériel à la Chine communiste,parce que Justin est en admiration devant les dictateurs communistes comme son père!Il a ainsi contribué solidement à la rarification des masques  et à l’augmentation des profits du crime organisé dans notre société…comme si la légalisation  sabordée du pot ne suffisait pas.

Si vous comprenez bien le jeu actuel de Justin Trudeau,il va sortir le chéquier et augmenter la dette nationale à un niveau astronomique,pendant que ses petits amis financiers vont s’en mettre  pleins les  poches…à   même l’argent public des générations à venir!

Ainsi,les prochaines générations de « Canadians » (parce que tantôt nous ne parlerons plus du tout des québécois de langue française avec l’appui continu  du Bloc Québécois aux libéraux fédéraux et l’appui de la CAQ) auront à choisir entre  vivre en esclaves endettés à vie ou se battre jusqu’à la mort s’il le faut pour sa libération nationale.

Ce n’est pas en allant voter aux prochaines élections truquées que vous allez pouvoir renverser la situation.À nouveau,les alliés par défaut des libéraux fédéraux corrompus vont disperser le vote et à la fin,ils resteront au pouvoir.Le nombre de partis politiques fédéraux fait fausser la donne démocratique,car avec 33 % du vote,vous pouvez avoir un gouvernement majoritaire…à partir de vos appuis au Québec et en Ontario.

Le premier ministre du Québec, François Legault, demande au Bloc québécois (BQ) de changer de position et d’appuyer la ratification de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM).
«Je pense que le Bloc québécois doit défendre les intérêts des Québécois puis c’est dans l’intérêt des Québécois que cette entente soit ratifiée», a-t-il indiqué à sa sortie d’une rencontre avec le premier ministre du Canada, Justin Trudeau.
Ce sont 2 politiciens fédéralistes et menteurs qui ne pensent qu’en fonction d’intérêts financiers.
Notons aussi qu’ils sont tous les deux francs maçons!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

COVID-19 : « Le Canada est au bord du précipice », avancent des médecins

La carte de l’expansion du coronavirus au-début de la pandémie.

Des médecins demandent des mesures draconiennes à l’échelle du pays pour tenter de limiter la propagation de la COVID-19. Selon eux, il est déjà trop tard pour préparer les hôpitaux à cette maladie.

 

 

Le Canada est au bord d’un précipice potentiel de santé publique, selon l’Association canadienne des médecins d’urgence.

Le groupe, qui représente 2500 membres, croit que les mesures mises en place par les autorités gouvernementales ne sont pas assez strictes pour endiguer la propagation du nouveau coronavirus.

«Les hôpitaux canadiens pourraient ne pas être en mesure de recevoir et de traiter la vague prévue de patients nécessitant une admission dans des unités d’hospitalisation ou des soins intensifs», peut-on lire dans un communiqué de l’association.

«Étant donné que la transmission communautaire est maintenant établie, le risque de transmission communautaire […] doit être une préoccupation primordiale», ajoute l’Association canadienne des médecins d’urgence dans son communiqué.

Sur le site web change.org, plus de 230 pétitions incluant le terme «coronavirus» circulent.

Une pétition, qui a amassé plus de 37 000 signatures en une journée, a été lancée par la médecin de famille à Ottawa Brittany Harrison et deux autres médecins.

Elle exhorte les deux ordres de gouvernement à mettre en place des mesures strictes pour lutter contre la propagation de la COVID-19 et mieux informer le public.

La Dre Brittany Harrison demande, par exemple, la fermeture immédiate de toutes les entreprises non essentielles à l’échelle nationale, la mise en quarantaine obligatoire pour l’ensemble de la population (à l’exception de ceux travaillant dans les services essentiels ou des patients malades nécessitant des services médicaux) et de limiter les voyages domestiques, entre autres.

Selon le Dr Drummond, cette pétition concorde avec leurs demandes.

La Dre Harrison se dit rassurée par les mesures introduites par le premier ministre Justin Trudeau concernant les frontières, mais le Dr Drummond ne comprend pas pourquoi l’accès aux Américains est encore permis ni pourquoi ces mesures n’ont pas été introduites avant.

«On ne sait pas ce que l’avenir nous réserve, mais on doit tout faire [pour mettre les chances de notre côté]», conclut-il.

 

 

Justin Trudeau appelé «l’homme le plus dangereux de l’histoire politique canadienne» pour son plan de réglementation des nouvelles en ligne

 

Les avertissements se multiplient à propos du rapport «  fou  » que le gouvernement libéral utilise pour faire pression pour la réglementation des fournisseurs de contenu multimédia Internet.

L’importance de le mettre dehors!

 

 

 Les avertissements continuent de se multiplier à propos du rapport «fou» et «invasif» qui recommande au gouvernement libéral du Canada d’enregistrer et de réglementer les fournisseurs de contenu multimédia Internet.

Un certain nombre de commentateurs au Canada et à l’étranger ont dénoncé le rapport du comité d’examen de la radiodiffusion et des télécommunications (BTLR) publié la semaine dernière comme un plan «à couper le souffle» et sans précédent pour réglementer Internet.

Le groupe d’experts en radiodiffusion réuni par le gouvernement et présidé par Janet Yale a été chargé de conseiller les libéraux sur la révision des lois sur la radiodiffusion prétendument obsolètes du pays. 

Son rapport recommandait une expansion massive du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) sous le nom de Commission canadienne des communications.

« Une recommandation clé était d’étendre les licences actuellement accordées aux stations de radio et de télévision à tous les contenus médiatiques, ainsi qu’un régime de conformité beaucoup plus strict », a noté John Ivison du National Post .

En effet, ce projet est si strict que deux anciens membres du CRTC sont parmi les critiques les plus féroces du rapport.

 

L’ancien vice-président des télécommunications du CRTC, Peter Menzies, a écrit dans le Globe and Mail que, dans une «expansion à couper le souffle de la portée et de l’orgueil bureaucratique» et «une série de recommandations invasives et injustifiables», le comité a plaidé pour une série d’interventions radicales qui soumettre tous les médias en ligne – des sites en ligne tels que Rabble à Rebel News et dans n’importe quelle langue – à la réglementation gouvernementale. »

Cela a été repris par l’ancien commissaire du CRTC, Timothy Denton, qui, dans un éditorial du Financial Post, a écrit que le rapport préconise «une prise de pouvoir sans précédent pour le gouvernement fédéral et le CRTC» visant «rien de moins qu’une contre-révolution d’État contre Internet . « 

Cela a été repris par le célèbre expert et commentateur politique canadien Andrew Coyne .

Le rapport est «à couper le souffle – une prise de pouvoir réglementaire sans précédent, que ce soit au Canada ou dans le monde démocratique», a noté Coyne dans le Globe and Mail.

« Personne ailleurs ne propose quelque chose comme ça, et pour une bonne raison: parce que c’est fou. » 

Mais ce que le gouvernement libéral fera, reste une question cruciale après que le ministre du Patrimoine, Steven Guilbault, a provoqué une tempête de feu en semblant d’abord approuver l’idée de licences gouvernementales pour les sites d’actualités Internet, puis en inversant sa position le lendemain.

Dimanche, Guilbault a déclaré à CTV News: «Si vous êtes un distributeur de contenu au Canada… nous demanderions qu’ils aient une licence, oui.» Lundi, le ministre et le premier ministre ont tous deux insisté sur le fait que les libéraux n’autoriseraient pas Internet nouvelles ou réglementer les nouvelles sur Internet.

Mais ce n’est pas vraiment rassurant étant donné que le rapport recommande que «les entreprises diffusant du contenu médiatique par le biais d’Internet soient tenues de s’inscrire auprès de la nouvelle Commission canadienne des communications» et qu’il ne mentionne «ici aucune exemption pour les organismes de presse», a noté Ivison.

Et bien que les «implications du rapport pour la liberté de la presse soient évidentes – si évidentes que l’on s’attendrait à ce que l’ensemble de l’industrie de la presse se lève comme une seule et la rejette», il contient également une offre de «goodies» pour ce secteur assiégé, a observé Coyne.

En effet, même si les critiques allèguent que le «renflouement des médias» de 595 millions de dollars du gouvernement Trudeau annoncé dans son dernier budget compromet les anciens médias du Canada, le rapport décrit plus de façons «le gouvernement pourrait aider les médias» à perdre face aux concurrents numériques, le Globe and Mail signalé.

Il recommande aux fournisseurs de contenu médiatique en ligne de s’inscrire auprès du CRTC et de verser des fonds pour soutenir certains organismes de presse canadiens, a-t-il indiqué.

Les journaux «seraient admissibles à des subventions payées sur les taxes sur les agrégateurs et les partageurs, qui seraient également obligés de créer des liens» vers les sites de nouvelles canadiens que le CRTC juge «exacts, fiables et fiables», a expliqué Coyne.

« Allons-nous vraiment mordre la main qui nous nourrit, maintenant ou dans le futur? », A-t-il ajouté.

Les libéraux et leurs bénéficiaires croient qu’ils « sauvent un journalisme de qualité », a noté Ivison, « alors que tout le monde pense que c’est un pot-de-vin transparent. » 

Cela est repris par Jack Fonseca, directeur des opérations politiques de Campaign Life Coalition, le groupe national de lobbying pro-vie et pro-famille du Canada.

Le renflouement libéral des médias grand public privés était un pot-de-vin pour garantir que les principaux médias deviendront dépendants du gouvernement, et donc ne rapporteraient rien de critique à propos de Trudeau, ou autre, a-t-il déclaré à LifeSiteNews.

Cela ressemble aux «nouvelles règles du gouvernement libéral pour museler les soi-disant annonceurs tiers au moment des élections, y compris de simples informations affichées sur des sites Web canadiens», a-t-il dit.

Fonseca soutient que ces règles ont été «conçues pour démanteler toutes les petites voix conservatrices qui pourraient critiquer les politiques libérales, y compris celle de Campaign Life Coalition. En fait, nous avons dû fermer notre Guide des électeurs pro-vie pendant des mois pendant les élections, puis restreindre massivement son accès. »

Justin Trudeau avec l’une de ses idoles:le chef communiste chinois Xi Jin Pin.
Les Trudeau ont toujours aimé les dictateurs communistes.

Les Canadiens devraient considérer le récent rapport controversé sur la radiodiffusion dans le contexte de ce qu’ils savent des libéraux, et en particulier du Premier ministre, qui en mai 2014 a exprimé son admiration pour la «dictature fondamentale de la Chine», a-t-il souligné.

«Nous devons croire Trudeau au mot et ne pas simplement rire de lui comme s’il était une sorte de blague. Il était mortellement sérieux. Une dictature de base est ce qu’il admire. Et il semble assez clair que c’est là qu’il essaie de diriger le pays, avec un plan clair dans son esprit », a déclaré Fonseca.

La possibilité que les libéraux puissent «créer un« registre des médias »et commencer à octroyer des licences aux médias Internet et aux médias sociaux est le dernier d’une série de signes avant-coureurs que Justin Trudeau est l’homme le plus dangereux de l’histoire politique canadienne», a-t-il ajouté.

De plus, si les libéraux vont de l’avant avec ce plan, il est raisonnable de supposer que «des sites Web comme mon site « Michelduchaine.com » seraient obligés de fermer parce que le gouvernement libéral refuserait de leur accorder une licence», a averti Fonseca.

« En bref, les libéraux auront un contrôle total sur Internet et le pouvoir de bloquer toutes les voix dissidentes. »

 

Informations de contact:

L’honorable Steven Guilbeault – ministre du Patrimoine canadien
15, rue Eddy, 12e étage
Gatineau (Québec) K1A 0M5
Téléphone: 819-997-7788
Courriel: hon.steven.guilbeault@canada.ca

Députée conservatrice Michelle Rempel Garner
Ministre fantôme de l’industrie et du développement économique
Suite 115, 70 Country Hills Landing NW 
Calgary, AB T3K 2L2 
Téléphone: 403-216-7777 
Courriel: Michelle.Rempel@parl.gc.ca

Justin Trudeau – Cabinet du Premier ministre
80, rue Wellington
Ottawa, ON K1A 0A2
Télécopieur: 613-941-6900
justin.trudeau@parl.gc.ca 
https://pm.gc.ca/fr/connect/contact

 

 

 

La photo d’un psychopathe du jour:Justin Trudeau et l’Islam

…avec sa déclaration provocante et annonciatrice d’un futur apocalyptique pour le Canada:

Justin Trudeau : «l’Islam doit entrer dans L’ADN du Canada»

 

Discours de Justin qui date de 2012 qui s’adressait aux musulmans . Lisez bien c’est très clair on peu voir très bien ses intentions qui sont en train de se réaliser.

Chers compatriotes musulmans, Bism ellahi al rahmani el rahimi.

C’est avec un profond respect et une fierté sans bornes que je m’adresse à vous, et j’aimerais tout d’abord vous remercier de m’avoir invité à vous adresser la parole. Certains se sont posé cette question : que va faire un député libéral, qui est aussi candidat à la chefferie de son parti, dans une conférence islamique ?

La réponse est simple et elle se trouve dans le thème de votre conférence : faire revivre l’esprit de l’islam.

C’est tout à fait cela, car je ne vois aucune incompatibilité entre l’esprit de l’islam et la cause que je défends et que mon propre père a défendue dans le passé. Cette conférence est également pour moi l’occasion de faire revivre l’esprit de mon père Pierre Eliott Trudeau.

Sans lui, sans la lutte qu’il a menée pour le pluralisme et le multiculturalisme, une conférence comme la vôtre n’aurait pas pu se tenir. Je veux vous dire que j’ai l’intention de m’inspirer de lui et de poursuivre son œuvre. Mon père voulait changer le visage du Canada et je crois qu’il a réussi : dans son temps on parlait de deux peuples fondateurs, cette idée est heureusement morte et enterrée.

Il n’ y a plus de peuples fondateurs mais des communautés culturelles qui, grâce à la politique d’immigration ouverte et à la protection de la Charte des droits, se sont développées et se sont imposées partout au Canada. Il n’y a pas si longtemps Gérard Bouchar d’un historien et penseur du Québec, a comparé sa province à un train où chaque communauté culturelle occupe son propre wagon, cette image est juste et elle s’applique également à tout le Canada.

Je suis fier d’être l’héritier spirituel de mon père et j e vais vous dire comment je pourrai compléter son œuvre : j’estime que le Canada n’a pas assez changé et qu’il lui reste beaucoup de chemin à faire, mais auparavant j’aimerais vous assurer de mon profond respect pour la cause que vous défendez.

En m’invitant vous étiez au courant de mon ouverture d’esprit à l’égard de l’islam, et vous ne vous êtes pas trompés. Je vois dans cette salle les hommes assis d’un bord de l’allée centrale et les femmes de l’autre, les hommes portent la barbe et les femmes sont voilées, certaines le sont complètement et cela me remplit de fierté, car c’est la preuve que les musulmans au Canada pratiquent leur religion comme ils le veulent et comme elle doit être pratiquée.

Mais cela n’est pas suffisant, car il faut que l’esprit de l’islam, cet esprit que vous faites revivre, inspire davantage les politiques des différents paliers de gouvernement. L’esprit et les valeurs de l’islam devront désormais faire partie des valeurs canadiennes.

L’islam doit entrer dans l’ADN du Canada !

Si je suis élu chef du Parti libéral et si avec votre appui je deviens Premier ministre du Canada, j’aurai comme priorité votre participation à l’élaboration et la rédaction des lois, afin qu’elles reflètent votre culture et les valeurs islamiques.

Il n’y a pas si longtemps on débattait au Québec des accommodements raisonnables. Cette expression me choque car je ne vois pas en quoi des accommodements peuvent être raisonnables ou non, c’est la notion même d’accommodement qu’il faut bannir.

Les musulmans n’ont pas à attendre ou à espérer des accommodements, dans le Canada que je dirigerai, ils prendront toute la place qu’ils jugeront nécessaire sans restriction ni compromis. Le Canada ne peut pas être multiculturel à moitié ou aux trois – quarts, il doit l’être entièrement.

Le musulman qui décide de venir vivre au Canada ne doit pas se sentir moins musulman ici que dans son pays d’origine, c’est ça l’esprit du multiculturalisme. Vivre pleinement l’islam est votre objectif, il me fait plaisir de vous annoncer qu’il est également le mien, qu’il sera très bientôt un objectif inscrit au programme du Parti libéral et, inch’Allah , un objectif du gouvernement que je dirigerai avec votre appui.

 

Le multiculturalisme a pour raison d’être de préserver et de faire la promotion de toutes les cultures. Cela veut dire que les cultures qui aspirent à l’authenticité et qui prêchent pour un retour aux sources doivent être encouragées à le faire.

Votre conférence d’aujourd’hui s’inscrit pleinement dans cet objectif, vous avez le droit et je dirai même le devoir de marquer votre différence, ce en quoi vous vous distinguez, la société canadienne a l’obligation de vous accepter tels que vous choisissez d’être et de vous comporter, c’est en cela qu’elle fera la preuve de sa tolérance et de son ouverture.

Le Canada ne peut pas prétendre être vraiment multiculturel s’il contraint les musulmans à se soumettre à des lois différentes de celles qui sont prescrites par l’islam. Les lois canadiennes sur le mariage, le divorce, la garde des enfants, la violence conjugale, le patrimoine familial, les successions, ne sont pas islamiques, le Canada n’a donc pas le droit de les imposer aux musulmans.

Il en va de même pour l’enseignement à l’école, si les musulmans jugent contraire à leur foi l’enseignement de certaines matières, leurs enfants devront en être exemptés. Le monde change et évolue, le Canada doit aussi changer et évoluer.

Nous avons une Charte des droits et des libertés qui a bien servi les Canadiens mais qui doit être remise à jour pour mieux les servir en tenant compte des changements sociaux et culturels survenus au cours des trente dernières années.

La conception que nous nous faisons de l’égalité entre citoyens et en particulier de l’égalité des sexes ne doit pas être imposée telle quelle à tout le monde mais adaptée ou modifiée dans l’esprit du multiculturalisme. Il n’y a rien d’absolu dans l’égalité des sexes, dans ce domaine votre conception diffère de la nôtre et je ne vois pas pourquoi notre conception doit s’appliquer sur vous.

Nous devons mettre fin à l’impérialisme dans le champ des valeurs : nos valeurs ne doivent pas empiéter sur les vôtres. Faire revivre l’esprit islamique c’est faire prendre conscience aux musulmans du Canada que le multiculturalisme canadien leur permet d’être pleinement musulmans sur tous les plans, y compris dans le domaine des droits et des libertés

Notre Charte des droits et des libertés donne une place très large à la liberté d’expression, certaines balises ont été établies pour que la liberté d’expression ne permette pas certains excès comme l’incitation à la haine.

Les temps ont changé et ces balises ne sont plus suffisantes car nous voyons de plus en plus de gens qui profitent de la liberté d’expression pour rapporter toutes sortes de choses sur des sujets que les musulmans considèrent comme sacrées.

Fort heureusement les médias s’abstiennent de les diffuser pour ne pas offenser les musulmans, mais cela ne suffit pas et il faudra se donner et vous donner les moyens légaux de mettre fin à la critique.

La politique extérieure du Canada devra refléter sa réalité intérieure et comme la communauté islamique aura une place de premier plan dans le pays que je dirigerai, il va sans dire que le Canada devra réorienter sa politique étrangère et harmoniser ses action s avec celles des pays musulmans.

Ma priorité si je deviens Premier ministre du Canada sera d’établir des relations amicales et de collaborer étroitement avec l’Organisation de la Conférence Islamique. Il y a deux semaines certains Canadiens musulmans ont exprimé leur désaccord avec ma participation à cette conférence.

Ces gens ne démontrent pas beaucoup d’enthousiasme pour le multiculturalisme, j’ignore s’ils sont d’authentiques musulmans mais ils préfèrent que le Canada ne change pas, qu’il continue à se ressembler, pour eux tous les Canadiens doivent partager les mêmes valeurs ! Moi je dis que le Canada doit changer profondément par l’immigration, les nouveaux venus ne doivent pas ressembler aux Canadiens de souche, autrement comment pourrons – nous prouver que nous sommes ouverts et tolérants.

Je suis troublé par le fait que beaucoup d’immigrants s’intègrent et se laissent assimiler par la société canadienne, cela prouve que le multiculturalisme qui nous est si cher n’est pas soutenu par des politiques appropriées qui visent à cultiver et à approfondir les différences entre les communautés.

Heureusement la communauté islamique a su résister à la tentation de s’assimiler, elle est pour les autres communautés un exemple à suivre, voilà pourquoi nous devons la soutenir dans ses efforts et c’est de ce sujet que je suis venu vous entretenir aujourd’hui.

Plus j’y pense, plus je réalise que l’œuvre de mon père doit être défendue par tous les moyens, c’est l’héritage que j’ai reçu de lui. Mon père m’a transmis cette cause et je dois la porter et la conduire à son terme.

J’ai besoin d’alliés sûrs et déterminés et c’est en vous que je les trouve, je vous ai exposé ma vision et je vois par vos réactions que vous la partagez, cela me réconforte et m’encourage, il me reste seulement à vous dire Merci, choukran et Al salamou alykoumou wa rahmatou Allahi wa barakatouhou .

Justin Trudeau

 

 

Élections Canada 2019:Osons poser la question:Fidel Castro était-il le père de Justin Trudeau?

 

Les utilisateurs des réseaux sociaux ne sont pas en reste et, tandis que Cuba congédie son chef légendaire, les théoriciens du complot ,à travers toute la planète, ont conclu que le chef libéral canadien, Justin Trudeau, n’était rien de plus et rien de moins que le fils perdu de Fidel Castro. Serait-ce vrai ou faux?

Les preuves trouvées par ceux qui refusent de laisser Castro partir sont nombreuses, de l’énorme ressemblance physique aux coïncidences idéologiques.

Le Premier ministre du Canada a été critiqué par les conservateurs après s’être prononcé en faveur du chef communiste  Cubain, lui qui l’a tellement  loué après sa mort.

Leurs idéologies

À la mort de son père,l’Illuminati Pierre Elioth Trudeau,Justin Trudeau rencontre un autre grand illuminati,Fidel Castro.

 

Dans son discours, il a déclaré:

«Fidel Castro était un grand dirigeant, il a servi son peuple pendant près d’un demi-siècle. C’était un révolutionnaire et un orateur légendaire. M. Castro a apporté des améliorations significatives dans les domaines de l’éducation et de la santé.

« Je sais que mon père était très fier de l’appeler un ami et j’ai eu l’occasion de rencontrer Fidel à la mort de mon père. »

À cause de cela, beaucoup ont commencé à spéculer, affirmant qu’il ne s’agissait pas d’une simple admiration entre personnalités politiques, mais des gènes qu’ils partageaient.

Pour les photos de famille

Dans l’image ci-dessus, on peut voir Margaret Trudeau à côté de Castro, qui tient le petit Justin Trudeau et à côté de sa mère. En se basant ainsi sur plusieurs images qui circulent sur le réseau, les internautes spéculent que, en raison des relations étroites entre Trudeau et la famille de Castro,la possibilité est très grande et la relation s’en trouve facilitée.Ici, le président de Warm, Caribbean et danseur a fait des farces à Margaret Trudeau, la mère du politicien canadien.

Ils soutiennent également que les commentaires de Margaret sur le commandant cubain étayent sa théorie:

« C’était un homme chaleureux et charmant. »

 

Fidel Castro a voyagé au Canada

castro et trudeau

 

 

En 2000, le mari de Margaret, Pierre  Elliott Trudeau, est décédé. Fidel Castro s’est donc rendu au Canada pour offrir son soutien à la famille.

Justin Trudeau est ici penché sur le cercueuil de son père et Fidel Castro est identifié dans le cercle.

 

MAIS quelle ressemblance!

La ressemblance entre les deux est trop grande, selon les internautes, qui comparent les deux hommes à des âges similaires:

Alors…devons nous réagir comme Spock,dans une fameuse épisode de Star Trek?

 

 

*Rappelons à votre mémoire que des chercheurs reconnus ont  établi des liens sérieux entre le « Lider Maximo » et les Illuminati!

 

 

 

Troisième Guerre Mondiale en préparation:Trudeau aligne le Canada derrière l’effort de guerre de Trump contre l’Iran

Le premier ministre canadien Justin Trudeau et son gouvernement libéral ont déclaré leur solidarité sans réserve avec l’impérialisme américain dans sa campagne d’agression et ses préparatifs de guerre contre l’Iran. Lors d’une visite à la Maison-Blanche jeudi, le même jour où des avions de chasse sont passés à quelques minutes près de lancer une frappe dévastatrice contre ce pays de plus de 80 millions d’habitants, Trudeau a dépeint l’Iran comme l’«agresseur».

«De toute évidence, nous sommes très préoccupés par l’intensification récente du conflit par l’Iran», a déclaré M. Trudeau lors d’une conférence de presse conjointe avec le président américain Donald Trump. «Nous avons une présence significative dans la région, notamment en dirigeant la mission de l’OTAN à Bagdad en Irak.»

Après treize mois de multiplication des provocations américaines contre l’Iran, à commencer par l’abrogation unilatérale par Trump, en mai 2018, de l’accord nucléaire iranien de 2015, les commentaires de Trudeau sont manifestement absurdes.

Dans ce qui équivaut à un acte de guerre, Washington a imposé à l’Iran des sanctions économiques généralisées, dans le but de l’exclure du système financier mondial, de bloquer toutes ses exportations d’énergie et de détruire son économie. Pour poursuivre sa campagne de «pression maximum» sur l’Iran, Washington arme l’Arabie saoudite et Israël jusqu’aux dents et, ces dernières semaines, a déployé des troupes et des armes supplémentaires dans la région. Il s’agit notamment d’un groupement tactique de porte-avions et d’une force de frappe de bombardiers B-52 à capacité nucléaire.

Alors même que Trudeau se tenait littéralement et au sens figuré aux côtés de Trump dans la campagne d’agression criminelle américaine contre l’Iran, les avions de guerre américains étaient, sur ordre du président, prêts à attaquer l’Iran, qui a abattu jeudi dernier un drone de surveillance américain sans pilote qui avait pénétré l’espace aérien iranien.

 

L’Ayatollah Ali Khamenei

L’ordre d’attaque aurait été annulé quelques minutes seulement avant que les bombes américaines ne pleuvent sur l’Iran, apparemment parce que le Pentagone a persuadé Trump que des préparatifs politiques, diplomatiques et surtout militaires supplémentaires sont nécessaires avant de lancer une guerre totale avec l’Iran.

Les commentaires de Trudeau à la Maison-Blanche sont une déclaration explicite que lorsque l’impérialisme américain décidera de lancer une attaque militaire contre l’Iran, l’impérialisme canadien sera aux côtés de son «plus proche allié». Comme le premier ministre l’a reconnu, un nombre important de soldats canadiens sont déjà déployés dans la région, y compris ceux qui dirigent la mission de l’OTAN à Bagdad pour former les troupes irakiennes. Ce qui est moins bien connu c’est qu’un contingent de cadres supérieurs des Forces armées canadiennes a été déployé au Moyen-Orient pour assister le Pentagone en matière de planification stratégique et de logistique.

Lire la suite sur mondialisation.ca

De nombreux B-52 ont été déployés dans la région.

 

 

 

Une province anglophone au Canada épouse l’Islam et la langue arabe

Les Jardins de l’Aga Khan à Edmonton…nous montre l’importance de l’ami de Justin Trudeau,chef d’une puissante secte islamique.

 

 

Le gouvernement de l’Alberta, une province de l’Ouest du Canada, vient d’annoncer que le mois d’octobre de chaque année sera célébré comme le Mois du Patrimoine islamique. Cette décision tombe quelques mois après l’intégration de l’arabe dans les écoles publiques.

Dans une mosquée,un vendredi à Calgary:on y fête l’Aïd.

Le Mois du Patrimoine islamique sera une occasion pour la communauté musulmane de diffuser l’histoire de l’Islam dans la province de l’Ouest du Canada, la sixième plus vaste du pays.

Irfan Saber, le ministre des Services sociaux et communautaires, qui est lui même musulman, annonce fièrement que « les communautés musulmanes de l’Alberta font partie intégrante de notre richesse culturelle, économique, sociale et historique. J’espère que tous les Albertains profiteront de cette occasion pour en apprendre davantage sur l’islam et sur la manière dont les musulmans ont façonné le patrimoine de notre province et promu notre diversité ».

« Le mois de l’héritage islamique est une occasion de célébrer la diversité des personnes qui adhèrent à la religion islamique et de reconnaître leurs importantes contributions à nos sociétés en tant que dirigeants spirituels, politiques et sociaux. Je suis très fier que beaucoup de musulmans aient choisi l’Alberta comme leur patrie« , a dit Christina Gray, la ministre du Travail de la province anglophone.

« En tant qu’Albertains, nous avons la chance de témoigner et de participer à la Déclaration du mois du patrimoine islamique. Cette reconnaissance continuera au fil des ans pour rappeler à chacun d’être fier de notre identité collective. Il s’agit de célébrer la communauté et de soutenir nos efforts pour faire de l’Alberta reste un meilleur endroit où vivre« , ajoute Dr. Nahla Juma, présidente du Conseil des communautés musulmanes d’Edmonton.

Les membres du Congrès islamique canadien (CIC) et du Muslim Council of Calgary se félicitent aussi de cette décision qui va propager la doctrine de l’islamisme.

Pour les musulmans ici, l’islam a un rôle très important à jouer dans la société canadienne. Car en islam, la religion devrait être imbriquée à la politique et les politiques du gouvernement devraient être influencées par les religieux.

Le Mois du Patrimoine islamique sera transformé en Alberta en une machine de propagande pour les islamistes qui veulent se cacher derrière l’écran de la diversité culturelle et qui ont réussi à infiltrer de nombreux niveaux de gouvernement provincial en Alberta pour servir les membres de la soi-disant Oumma globale, qui est dirigée à partir de centres islamiques au Moyen-Orient.

Ailleurs au Canada, comme en Ontario, l’expérience de tenir un Mois du Patrimoine islamique, qui semble être une bonne idée comme moyen de faire la sensibilisation vis-à-vis la communauté musulmane, a montré qu’il est devenu un outil qui permet aux islamistes d’asseoir leur idéologie politique qui est enracinée dans les Frères musulmans.

Les islamistes canadiens poursuivent subtilement la promotion de la Sharia qui avait apporté d’indicibles souffrances dans le monde musulman. Sous le couvert du multiculturalisme, le Canada permet à cette idéologie de prendre racine au pays ce qui va accélérer la décomposition de la société canadienne.

Rappelons que 2018 marque le 30e anniversaire de la Loi sur le multiculturalisme canadien.

Si les gens ont droit à leurs croyances, ceux qui répandent l’idéologie dangereuse de l’Islamo-fascisme et du djihad armé contre l’Occident et ceux qui ne parviennent pas à renoncer à cette doctrine, ne devraient avoir aucune place au Canada.

Des organisations musulmanes somaliennes au Canada reconnaissent que «État islamique» avait mobilisé des jeunes de l’Alberta.

Le gouvernement Fédéral de Justin Trudeau refuse de se pencher sur l’infiltration lente mais constante des islamistes à l’intérieur des institutions gouvernementales ; des hommes et des femmes qui sont inspirés par le fondateur des Frères musulmans Hassan Al-Banna et son adjoint Syed Qutb. Ces deux personnalités islamiques ont prêché le djihad contre l’Occident et demandé aux musulmans ordinaires de lutter contre les «infidèles».

La mosquée d’Ottawa.

La province de l’Alberta offre le programme de langue arabe

Les islamistes qui soutiennent le Hamas et les Frères Musulmans ont réussi déjà en 2017 à introduire la langue arabe dans les écoles publiques de cette province anglophone.

Le ministre de l’Éducation de l’Alberta, David Egan, avait introduit, en mars 2018 le Arabic bilingual program destiné à toutes les écoles du gouvernement de l’Alberta qui offre un programme bilingue de la maternelle à la « K-12 », (la 12e année).

 

Le ministre de l’Éducation de l’Alberta, David Egan, lance à Glengarry School à Edmonton le programme d’enseignement de la langue arabe

« En créant un programme d’études en langue arabe en Alberta, nous offrons aux écoles davantage d’options pour répondre aux besoins de la communauté dont elles ont besoin« , a déclaré le ministre de l’Éducation.

Les élèves de Glengarry School ont joué une pièce de théâtre intitulée « Le Monde arabe » et ont passé en revue leurs compétences en matière de Dabkeh, une danse populaire palestinienne, au cours de la célébration.

Le programme bilingue arabe de l’école publique en Alberta connait la croissance la plus rapide en nombres des inscrits durant la rentée scolaire 2018-2019, surtout dans les écoles publiques de la ville d’Edmonton.

« La multiplicité des cultures dans notre société contribue à renforcer notre pouvoir en tant que force économique et culturelle … et soutenir l’éducation aux langues bilingues est un moyen de s’assurer que les étudiants albertains sont prêts pour une économie mondiale... », a dit le ministre de l’Éducation de l’Alberta.

Le programme d’arabe de l’école Glengarry à Edmonton compte 631 étudiants en ce moment.

Prière à l’Université d’Edmonton.

Pour absorber les enfants des immigrants musulmans, la cheffe du gouvernement de l’Alberta, Rachel Nutelli, annonce l’octroi de 393 millions de dollars à 20 projets de nouvelles écoles. Le budget 2018 alloue 393 millions de dollars à ces nouveaux projets, qui devraient être achevés pour l’année universitaire 2022-2023.

« Le Calgary Education Council a toujours besoin de nouvelles écoles et de mises à jour pour répondre au nombre croissant d’élèves de Calgary et à leurs besoins en matière d’éducation. Au nom de nos étudiants actuels et futurs, nous sommes reconnaissants de ce financement pour créer ces nouveaux espaces d’apprentissage dans nos communautés en développement  »

Ces nouvelles écoles répondent à la pression des arabes et les musulmans dans les zones urbaines d’Edmonton, Calgary, Grand Prairie et Lethbridge. Le Canada avait accueilli de millers de réfugiés syriens. On parle de centaines de milliers de personnes qui vont débarquer dans les prochaines années, d’Afrique du Nord, des Afghans, des Irakiens, de l’Iran, du Pakistan, d’Égypte, du Soudan, de la Somalie, de l’Afghanistan…

Les réfugiés syriens qui arrivent du Canada proviennent entre autres du Liban et de la Turquie.

Justin Trudeau et sa main sur le coeur :un spectacle touchant pour les islamistes.

Des faits brefs sur l’Islam en Alberta

  • Alberta compte déjà une dizaine d’écoles islamiques privées qui enseignent l’Arabe et la doctrine islamique.
  • La première mosquée au Canada – la mosquée Rasheed – a été construite à Edmonton en 1938 et est conservée comme site historique au parc Fort Edmonton.
  • La mosquée de Karim à Lak La Bisch était la deuxième mosquée construite au Canada.
  • Selon les statistiques canadiennes, l’Islam est le groupe religieux qui connaît la croissance la plus rapide au pays, avec plus de 1,1 million de membres.
  • Le parc Agha Khan à Edmonton , un parc de 4,8 hectares, a été inauguré le 16 octobre 2018 avec un don de 25 millions de dollars par le prince musulman Son Altesse l’Aga Khan, 49e imam des musulmans ismaéliens nizarites, et ami de Justin Trudeau.
  • Parmi les personnalités musulmanes connues de l’Alberta, des activistes islamo-féministes Hilwe Hamdon et Lili Flehman, alors que deux écoles publiques ont été nommées à leur noms à Edmonton.
  • Kadam Larry Shabbin a été député de Lesser Slave Lake de 1975 à 1980 et a été le premier musulman au Canada à occuper le poste de ministre du gouvernement.
  • Le premier acteur musulman au Canada de 1997 à 2008, Rahim Jaafar, vient de Edmonton-Strathcona.
  • Naheed Nenshi est le premier maire musulman de Calgary, une grande ville du Canada, en Alberta.

Source:Dreuz.info.

Nous sommes tous en DANGER avec justin-imbécile..

 

Ainsi, l’Ontario s’apprête à avoir un parti islamique en bonne et due forme.

Quand l’islam fait de la politique…

Le Parti islamique de l’Ontario n’est pas encore officiellement enregistré, mais le nom a été réservé sur le site d’Élections Ontario et le parti a publié son programme sur son site internet.

On peut y lire entre autres que « l’islam est la religion de l’Ontario et du Canada » et que l’économie et l’éducation devraient être conformes aux valeurs préconisées par le Coran.

BELGIQUE, ÉTAT ISLAMIQUE

Vous voulez savoir à quoi ça pourrait ressembler, un parti islamique ?

Vous n’avez qu’à regarder du côté de la Belgique.

Le parti belge Islam existe depuis 1999 (il s’appelait Noor à sa fondation, mais a changé de nom en 2012).

Au début, les dirigeants de ce parti disaient : « Ce n’est que pour légiférer dans des histoires de droit familial, pas plus. Avoir des tribunaux coraniques comme il y a des tribunaux rabbiniques… »

Mais avec les années, leur programme s’est étoffé.

Maintenant, les dirigeants du parti Islam parlent d’autoriser le port du voile dans les écoles, de rétablir la peine de mort, de favoriser le mariage dès l’adolescence, de rendre le divorce plus compliqué (pour les femmes, bien sûr) et de réviser la mixité dans les lieux publics.

Séparer les femmes et les hommes dans les transports en commun, par exemple, et dans les piscines publiques.

De dire Redouane Ahrouch, qui a été élu (oui, oui, vous avez bien lu — élu ) lors des élections communales de 2012 : « Il faut sensibiliser les gens en douceur et leur faire comprendre l’avantage d’avoir des dirigeants et des lois islamiques, pour aboutir tout naturellement à un État islamique en Belgique.

« Je suis pour la charia. C’est un combat de longue haleine qui prendra des décennies, voire un siècle, mais le mouvement est lancé… »

SOUMISSION

Et on nous dira ensuite que les islamistes ne s’intéressent qu’à la religion et n’ont aucune visée politique.

Il n’y a que les porteurs de tuque de Québec solidaire pour penser ça…

Quand un député conservateur dit qu’il ressent un malaise en pensant qu’une femme peut avorter à son septième mois de grossesse, la gauche déchire sa chemise et dénonce la montée de l’extrême droite, mais quand des islamistes annoncent qu’ils songent à fonder un parti politique pour instaurer la charia en Ontario, les adeptes du Che haussent les épaules et regardent le bout de leurs souliers.

On se croirait dans un roman de Michel Houellebecq.

« Un parti islamiste ? Ce n’est pas génial, mais c’est quand même mieux que la droite dure… »

Mais que voulez-vous : nos chartes protègent la liberté de religion, Justin est un multiculturaliste zélé et la constitution canadienne reconnaît la suprématie de Dieu, alors…

Dans la lutte au radicalisme religieux, le Canada se bat une main attachée dans le dos.

UN MUR

Tiens, au lieu de construire un mur entre les États-Unis et le Mexique, pourquoi ne pas ériger un mur idéologique entre la politique et la religion ?

Dire haut et fort que le Canada ne veut rien savoir d’un parti religieux, qu’il soit islamique ou catholique.

Mais non, on se fera traiter de méchants laïcards…

Richard Martineau..

*Merci Céline Galipeau pour le lien!

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Source: https://www.journaldemontreal.com/…/quand-lislam-fait-de-la…

Le Canada sous contrôle du crime organisé:Le cannabis coûte plus cher depuis sa légalisation

Le prix du cannabis a connu une hausse significative depuis sa légalisation. Les produits proposés en vente légale se vendent plus cher que ceux disponibles sur le marché noir, selon une analyse des prix compilée par Statistique Canada.

Statistique Canada a recueilli des données sur les prix du cannabis avant sa légalisation le 17 octobre 2018 et les a comparées au prix moyen à la fin de la même année, c’est-à-dire après la légalisation. Il en ressort une hausse de 17% du prix pour un gramme de cannabis.

Le prix moyen d’un gramme de cannabis médicinal ou autre coûtait 9,70 $, comparativement à 6,51 $ sur le marché noir au cours du quatrième trimestre de l’an dernier, précise l’agence fédérale.

« Il n’est pas surprenant que le prix de l’herbe ait augmenté », affirme David Clement, directeur des affaires nord-américaines du Consumer Choice Centre, un groupe de défense des consommateurs qui fait une veille réglementaire à l’échelle mondiale. Il estime que deux facteurs principaux font augmenter les coûts du cannabis : les taxes et le manque de concurrence.

« Il en coûte un demi-milliard par an pour appliquer les règles et règlements de la Loi sur le cannabis, afin de générer les revenus nécessaires pour couvrir les frais et les licences qu’ils ont imposés aux producteurs autorisés », ajoute M. Clement.

Dans la majorité des provinces et des territoires, l’accès au cannabis est limité aux commerces de détail et aux boutiques en ligne gérés par le gouvernement.

Il n’y a que sept permis de vente au détail du cannabis pour une région de l’Ontario de la taille de la Nouvelle-Écosse.

Les problèmes de prix permettront aux vendeurs illégaux de rester « en affaires », pense Jeffrey Lizotte, un lobbyiste du cannabis et PDG de Next Wave Brands.

Le sujet revient souvent dans les échanges avec Santé Canada et les organismes de réglementation provinciaux pour aider à alléger le fardeau et s’assurer que le cannabis légal puisse faire face à la concurrence du marché noir pour ce qui est des prix. « C’est la seule façon pour nous de déplacer le marché noir », explique Jeffrey Lizotte.

D’après l’enquête, quelque 7,7 % des personnes interrogées ont déclaré avoir acheté du cannabis pour la première fois.