Je salue l’homme courageux que fut Refik Tekin qui osa dénoncer la collusion sioniste entre Erdogan,Israel et l’État Islamique.
Refik Tekin, le journaliste qui avait filmé la collusion entre l’armée turque et l’état islamique et dénoncé les violences contre les kurdes a été assassiné aujourd’hui à Cizre. Pas un mot dans les médias français qui ont préféré revenir sur la mort de l’ex espion russe Alexandre Litvinenko à Londres il y a 10 ans, et au passage charger Poutine. La Russie attaque frontalement l’état islamique mais Poutine est une ordure. Recep Tayyip Erdoğan copine en loucedé avec l’état islamique, fait assassiner tous ses opposants y compris journalistes et renvoi lentement mais surement son pays au moyen age mais c’est un type bien qu’il faut ménager.
Paradoxe infâme, le vice-président sioniste Joe BIDDEN menace de faire la guerre à la Syrie si les négociations pour l’opposition syrienne ne tourne pas à l’avantage des criminels sionistes… Décidément les YANKEES Sionistes se croient au Moyen-Âge…!
L’état sioniste d’Israël est devenu le principal acheteur de pétrole à partir du territoire contrôlé par l’Etat islamique (EI), rapporte « al-Araby Al-Jadeed. »
Le chemin du pétrole volé…
Les contrebandiers kurdes et turques assurent le transport du pétrole à partir du territoire contrôlé par l’EI en Syrie et en Irak et le vendent à Israël, selon plusieurs rapports parus dans les médias arabes et russes. On estime que 20,000 à 40,000 barils de pétrole sont produits quotidiennement dans le territoire contrôlé par l’EI et générerait 1.500.000 $ de profit par jour pour l’organisation terroriste.
Le pétrole est extrait de Dir A-Zur en Syrie et de deux champs en Irak. Il est transporté dans la ville kurde de Zakhu dans un triangle près des frontières de la Syrie, de l’Irak et de la Turquie. Des acheteurs israéliens et turques viennent dans la ville et quand les prix sont convenus, le pétrole est passé en contrebande dans la ville turque de Silop et est marqué comme provenant de régions kurdes d’Irak et il est vendu entre 15 à 18 $ le baril (WTI et le Brent Crude vendent le pétrole actuellement pour 41 $ et 45 $ le baril) à un acheteur israélien, un cinquantenaire avec la double nationalité greco-israélienne connu sous le nom du Dr Farid. Il transporte le pétrole dans plusieurs ports turques, puis vers d’autres ports, avec Israël parmi les principales destinations.
En août, le « Financial Times » a rapporté qu’Israël a obtenu 75% de ses approvisionnements en pétrole du Kurdistan irakien. Plus d’un tiers de ces exportations passent par le port de Ceyhan, que le FTdécrit comme une « passerelle potentielle pour la contrebande de pétrole brut de l’EI. »…
Le pétrole produit par le groupe Etat islamique lui permet d’épancher sa soif de sang. Mais comment est-il extrait, transporté et vendu ? Qui l’achète, et comment arrive-t-il en Israël ?
Le pétrole qui vient des champs contrôlés par le groupe Etat islamique a fait l’objet d’une nouvelle enquête d’al-Araby Al-Jadeed. L’or noir qu’il extrait, transporte et vend, est une véritable planche de salut pour le groupe armée selon le Comité Valmy.
Mais qui l’achète ? Qui finance les forces brutales et meurtrières qui ont conquis des pans entiers d’Irak et de Syrie ? Comment le pétrole passe-t-il du sol aux citernes, et qui en tire profit tout au long du chemin ?
Ce sont les millions de dollars de recettes pétrolières qui permettent au groupe Etat islamique de développer et d’administrer les vastes zones qu’il contrôle et où vivent environ cinq millions de civils.
L’EI vend du pétrole irakien et syrien, à très bas prix, aux réseaux et aux mafias de contrebande kurdes et turcs, qui le revendent sous le label du gouvernement régional du Kurdistan.
Il est alors le plus souvent transporté de Turquie en Israël par des intermédiaire qui connaissent ou ignorent sa provenance réelle, selon al-Araby.
Le groupe Etat islamique a dit à al-Araby qu’il ne vendait pas intentionnellement du pétrole à Israël ; selon lui, c’est le fait des intermédiaires qui l’acheminent sur les marchés internationaux.
Les champs de pétrole
Tout autour des champs de pétrole contrôlés par l’EI au nord de l’Irak et en Syrie orientale, il y a des panneaux qui disent : « Photographies strictement interdites sous peine de mort. » Ils sont signés de l’EI.
Ces champs de pétrole sont exploités sept à neuf heures par jour, du coucher au lever du soleil, et la production est en grande partie contrôlée par les ouvriers et les ingénieurs irakiens qui étaient précédemment en fonction et que l’EI a gardé en poste après avoir conquis le territoire.
L’EI est éminemment tributaire de ses revenus pétroliers. Ses autres revenus, tels que les dons et les rançons des kidnappings ont diminué au fil du temps. Les employés des champs de pétrole de l’EI et leurs familles sont bien traités, parce qu’ils sont très importants pour la survie financière du groupe.
La capacité d’extraction pétrolière de l’EI s’est encore accrue en 2015 grâce aux machines hydrauliques et aux pompes électriques qu’ils ont trouvées sur les champs pétroliers d’Allas et d’Ajeel situés près de la ville irakienne de Tikrit, lorsqu’ils en ont pris le contrôle.
Le groupe s’est également approprié le matériel d’une petite société de pétrole asiatique qui exploitait un champ près de la ville irakienne de Mossoul avant que l’EI n’envahisse la zone, en juin dernier.
La production pétrolière de l’EI en Syrie se concentre principalement sur les champs de pétrole de Conoco et d’al-Taim, à l’ouest et au nord-ouest de Deir Ezzor, et en Irak le groupe exploite les champs d’al-Najma et d’al-Qayara près de Mossoul. Le groupe utilise des champs pétrolifères moins importants d’Irak et de Syrie pour les besoins énergétiques locaux.
Selon les estimations basées sur le nombre de camions citernes qui quittent l’Iraq, et sur les sources d’al-Araby dans la ville turque de Sirnak, à la frontière avec l’Irak, à travers laquelle le pétrole de contrebande transite, l’EI produit une moyenne de 30 000 barils par jour dans les champs du pétrole irakiens et syriens qu’il contrôle.
La route de l’exportation
C’est un colonel des services de renseignement irakien qui souhaite garder l’anonymat pour des raisons de sécurité qui a renseigné Al-Araby sur la façon dont l’EI achemine le pétrole de contrebande.
L’information a été vérifiée par des officiels de sécurité kurdes, des employés du poste de frontière d’Ibrahim Khalil entre la Turquie et le Kurdistan irakien, et un officiel d’une des trois compagnies pétrolières qui font le commerce du pétrole de contrebande de l’EI.
Le colonel irakien, qui travaille avec des enquêteurs américains sur les moyens de stopper les flux de financement du terrorisme, a décrit àAl-Arabytoutes les étapes par lesquelles passe le pétrole de contrebande, depuis son extraction dans les champs de pétrole irakiens jusqu’à sa destination ultime –notamment le port d’Ashdod, en Israël.
« Le pétrole est extrait et chargé, puis les camions citernes quittent la province de Ninive en direction du nord de la ville de Zakho, à 88 km au nord de Mossoul », a déclaré le colonel. Zakho est une ville kurde au Kurdistan irakien, à la frontière avec la Turquie.
« Quand les camions de l’EI arrivent à Zakho – normalement par groupes de 70 à 100 – ils sont accueillis par les mafias du pétrole de contrebande, un mélange de Kurdes syriens et irakiens, en plus de quelques Turcs et d’Iraniens, » a continué le colonel.
« La personne en charge du chargement de pétrole le vend au plus offrant », a ajouté le colonel. La concurrence entre des bandes organisées est acharnée, et l’assassinat de chefs de mafia est courant.
Le plus offrant paie cash (en dollars américains) une somme qui va de 10 à 25 % de la valeur du pétrole et le reste est payé plus tard, selon le colonel.
Les chauffeurs passent leurs camions à d’autres chauffeurs qui ont les permis et les papiers nécessaires pour traverser la frontière turque avec leur chargement, selon l’officier du renseignement irakien. Et les premiers chauffeurs repartent avec des camions vides vers les zones contrôlées par l’EI.
Selon le colonel, ces opérations se déroulent généralement à divers endroits de la périphérie de Zakho. On décide du lieu exact par téléphone.
Avant de traverser les frontières, les mafias transfèrent le pétrole brut à des raffineries rudimentaires privées, où le pétrole est chauffé* et à nouveau chargé sur des camions pour lui faire passer le poste frontière d’Ibrahim Khalil en Turquie.
Il est nécessaire de procéder à ce raffinage rudimentaire, selon le colonel, parce que les autorités turques n’autorisent pas le pétrole brut à traverser la frontière sans une licence délivrée par le gouvernement irakien.
La première étape de raffinage est nécessaire pour obtenir des documents qui attestent que le pétrole brut est maintenant un sous-produit du pétrole qui a le droit de passer la frontière.
Selon l’officier de renseignement, les autorités frontalières reçoivent de gros pots de vin des gangs de contrebande irakiens locaux et des raffineries privées.
Une fois en Turquie, les camions vont à Silopi, où le pétrole est remis à une personne connue sous les pseudos de Dr Farid, Farid Hajji ou oncle Farid.
Oncle Farid, qui a la cinquantaine, bénéficie de la double nationalité israélo-grec. Il circule dans une Jeep Cherokee noire, généralement accompagné de deux gardes du corps. Comme il est dangereux de prendre l’oncle Farid en photo, on en a fait un portrait-robot.
An artists’ impression of Dr Farid (Uncle Farid), the Israeli-Greek oil broker
Une fois en Turquie, il n’y a plus moyen de distinguer le pétrole de l’EI du pétrole vendu par le Gouvernement Régional du Kurdistan (GRK) : les deux sont vendus comme du pétrole « illégal », de « source inconnue » ou « non autorisée ».
Les compagnies qui achètent le pétrole du GRK achètent également le pétrole de contrebande de l’EI, selon le colonel.
En route pour Israël
Après avoir payé les chauffeurs, les intermédiaires et les pots de vin, le profit de l’EI est de 15 à 18 dollars américains le baril. Le groupe fait actuellement 19 millions de dollars de profit par mois en moyenne, selon l’officier du renseignement.
Oncle Farid a une licence d’import-export qui lui permet de négocier des accords entre les mafias de contrebande qui achètent le pétrole à l’EI et les trois compagnies pétrolières qui exportent le pétrole vers Israël.
Al-Araby a les noms de ces sociétés et le détail de leurs opérations illégales. Une de ces sociétés bénéficie également du soutien d’un responsable occidental de très haut niveau.
Les entreprises se battent pour acheter le pétrole de contrebande et le transférer en Israël via les ports turcs de Mersin, Dortyol et Ceyhan, selon le colonel.
Selon Al-Araby, l’oncle Farid n’est pas le seul à faire ce trafic, mais il est, de loin, le trafiquant le plus influent et le plus efficace.
Maintenant en route vers l’union européenne
Comment Israël exporte le pétrole de Daech vers l’Union Européenne
Lors d’une conférence de presse en marge de la COP21 au Bourget, le président russe Vladimir Poutine a lié pour la première fois la décision de la Turquie d’abattre le SU-24 russe à la lutte engagée par son pays contre le trafic de pétrole clandestin de l’organisation Etat Islamique à destination de la Turquie :
Un document rédigé par George Kioukstsolou et Dr Alec D Coutroubis, deux ingénieurs maritimes de l’Université de Greenwich, suit la piste du pétrole via le port de Ceyhan, et montre une certaine corrélation entre les succès militaires de l’EI et les pointes du trafic pétrolier dans ce port selon Guillaume Borel.
« Nous avons toutes les raisons de penser que la décision d’abattre notre avion a été dictée par la volonté de protéger ces chemins d’acheminement de pétrole vers le territoire turc, justement vers ces ports depuis lesquels il est chargé sur des navires-citernes. »
Le président russe confirme en cela les informations révélées par le journal al-Araby, qui documentait les conditions opérationnelles de l’acheminement du pétrole de Daech en Turquie. Ces informations que j’avais relayées dans un précédent article , ont depuis trouvé un écho dans la presse internationale, notamment via l’agence de presse russe Sputnik news et le site israélien Globes.
L’article original publié par al-Araby et repris par Zero hedge synthétisait notamment de nombreux éléments factuels concernant les exportations de pétrole de Daech sous la forme d’un itinéraire cartographié qui aboutissait au port de Ceyhan en Turquie où, mélangé au pétrole illégal importé du Kurdistan irakien, ce dernier est chargé sur des tankers. Un transbordement est ensuite effectué au large de Malte afin de masquer la provenance du brut, qui est ensuite livré au port israélien d’Ashdod.
Selon le ministre syrien de l’information, le fils du président turc Erdogan est directement impliqué dans ce trafic via la compagnie maritime BMZ Group dont il est l’un des propriétaires et qui opère plusieurs tankers sous pavillon maltais. Si l’implication du clan Erdogan n’est pas surprenante, la deuxième partie de l’histoire révèle cependant le rôle central d’Israël dans ce trafic.
Vendu aux alentours de 20$ par Daech à la frontière turque, le pétrole est exporté puis raffiné au port d’Ashdod, sur la côte israélienne, d’où une partie serait revendue à plusieurs sociétés pétrolières privées opérant sur le marché européen, à un prix compris entre 30 et 35$ le baril.
Le pétrole illégal du Kurdistan couvre 75 % de la consommation israélienne, et un tiers de ce volume est importé de Turquie via le port de Ceyhan qui couvre également la production de l’État Islamique. Israël est ainsi le principal négociant de brut de Daech.
Si l’état hébreux réserve une partie de ces importations pour sa consommation domestique, une autre partie est exportée vers l’Europe en ayant acquis un statut « légal» durant son transit à Ashdod.
Selon les sources d’al-Araby, une partie du brut serait expédié par des sociétés privées vers une raffinerie italienne, qui constituerait donc la porte d’entrée du pétrole de Daech dans l’Union Européenne.
Le journal basé à Londres ne donne pas le nom de cette raffinerie mais précise cependant qu’elle est la propriété d’un homme d’affaire italien possédant également un club de football de premier plan en Série A. Il pourrait ainsi s’agir de Massimo Moratti, propriétaire de l’Inter de Milan jusqu’en 2013 et dont la holding, Saras, détient la plus grande raffinerie du pays à Saroch, près de Cagliari.
L’enquête du journal al-Araby corrobore ainsi les déclarations qu’avait faites l’ambassadrice de l’Union Européenne en Irak Mme Jana Hybaskova le 2 septembre 2014 devant la commission des affaires étrangères du Parlement européen, affirmant que des états européens achetaient le pétrole de l’État Islamique…
En août, le Financial Times a rapporté qu’Israël a acheté jusqu’à 75 % de son pétrole au Kurdistan irakien. Plus d’un tiers de ces importations passent par le port de Ceyhan.
Kioukstsolou a dit à al-Araby Al-Jadeed que la corruption semble être surtout pratiquée par les intermédiaires et les petits trafiquants– et pas tellement par les multinationales ni les gouvernements.
Selon un officiel européen appartenant à une compagnie pétrolière internationale qui a rencontré al-Araby dans une capitale du Golfe, Israël raffine le pétrole seulement « une ou deux fois », car il ne possède pas de raffineries sophistiquées. Il exporte le pétrole dans les pays méditerranéens – où le pétrole « gagne un statut semi-légitime » – au prix de 30 à 35 dollars le baril.
« Le pétrole est vendu, en l’espace d’un jour ou deux, à un certain nombre d’entreprises privées, la plus grosse partie allant à une raffinerie italienne détenue par l’un des actionnaires les plus importants d’un club de football italien [dont nous tairons le nom] où le pétrole est raffiné et utilisé localement, » a ajouté l’officiel européen du pétrole.
« Israël est d’une manière ou d’une autre devenu le distributeur de pétrole de l’EI. Sans les Israéliens, la plus grande partie du pétrole produit par l’EI ne sortirait pas d’Irak, Syrie et Turquie. Même les trois compagnies ne pourraient pas s’en procurer si elles ne disposaient pas d’un acheteur en Israël », a déclaré l’officiel de l’industrie pétrolière.
Selon lui, la plupart des pays évitent d’acheter ce type de pétrole de contrebande, malgré son prix attrayant, en raison des implications juridiques et de la guerre en cours contre le groupe Etat islamique.
Livraison et règlement
Al-Araby a découvert que l’EI a plusieurs moyens de recevoir le règlement de son pétrole de contrebande – comme tous les réseaux criminels internationaux.
Premièrement, il reçoit un paiement en espèces, allant de 10 à 25 % de la valeur du pétrole, lors de la vente aux gangs criminels opérant autour de la frontière turque.
Deuxièmement, les paiements des sociétés de courtage pétrolier sont déposés sur un compte en banque turc appartenant à un Irakien landa, par quelqu’un comme Oncle Farid, puis transférés à Mossoul et Raqqa, et blanchis à travers un certain nombre de sociétés de change.
Troisièmement, avec l’argent du pétrole, il achète des voitures qui sont exportées vers l’Irak, où elles sont vendues par des agents de l’EI à Bagdad et dans les villes du sud, et les fonds sont rapatriés au trésor de guerre de l’EI.
La réponse de l’EI
Quelques heures avant la conclusion de cette enquête, al-Araby a pu joindre par Skype un proche de l’EI à Raqqa, la capitale autoproclamée du « califat » en Syrie.
« Pour être honnête, l’organisation [EI] vend du pétrole depuis les territoires du califat, mais ne cherche pas à le vendre à Israël, ni à qui que ce soit », a-t-il dit. « Elle produit et vend le pétrole via des intermédiaires, et ce sont les compagnies qui décident ensuite à qui elles le vendent. »
Hypocrisie politique:Israël achèterait (depuis janvier 2015) 80% de son pétrole au Kurdistan (irakien)
Une fuite de pétrole négligée au nord d’Israel…l’environnement on s’en fout!
*Selon une fuite d’origine israélienne (j’ai des amis partout)…
Ces achats en importante quantité s’effectuent sans l’aval de Bagdad mais avec le soutien de la Turquie. Ils représenteraient l’équivalent de 77 % de la demande moyenne israélienne
Israël achète depuis plusieurs mois d’importantes quantités de pétrole à la région semi-autonome du Kurdistan irakien, à travers des sociétés internationales de négoce et sans l’aval des autorités de Bagdad. Ces ventes, possiblement consenties au rabais, menacent de perturber les relations entre la région kurde et le gouvernement central, dont l’opérateur public, la SOMO, est seule habilitée à vendre le pétrole du pays. Elles ont lieu alors que le Kurdistan irakien est plongé dans une grave crise politique et de liquidités et que Bagdad est aujourd’hui débordé par la lutte contre l’organisation Etat islamique (EI).
Ces ventes porteraient, selon le Financial Times, qui cite des sources anonymes parmi des sociétés de courtage et de transport, sur 19 millions de barils entre le début du mois de mai et le 11 août. Elles représenteraient près de 900 millions d’euros au prix du marché sur cette période : l’équivalent de 77 % de la demande moyenne israélienne. Ces chiffres restent sujets à caution, mais la tendance est avérée. Les livraisons ont débuté au début de l’année, peu après la signature entre Bagdad et Erbil, siège du gouvernement régional du Kurdistan, d’un accord budgétaire et pétrolier, vite gelé par les deux parties. L’exportation du pétrole kurde irakien se serait accélérée ces derniers mois.
Ce pétrole transite par un oléoduc jusqu’au port turc de Ceyhan, en Méditerranée. La Turquie, alliée du gouvernement kurde de Massoud Barzani, facilite ce débouché de longue date. Elle a ouvert pour Erbil un compte dans la banque publique turque Halk et stocke le pétrole kurde en attente d’acheteurs. Des sociétés de négoce basées en Suisse, Vitol et Trafigura, sont citées comme intermédiaires. Elles comptent parmi les seules assez puissantes pour mettre en place la logistique nécessaire à ces ventes discrètes.
Erbil avait déjà tenté en 2014 de telles ventes. Elles avaient été empêchées par des actions en justice de Bagdad, dans l’Etat américain du Texas, ainsi que dans plusieurs pays européens. « Les Kurdes cherchent à éviter ces poursuites, un problème qui se pose à la plupart des acheteurs, explique Pierre Terzian, directeur de la société de conseil Pétrostratégies. Le seul pays qui puisse y échapper, c’est Israël. On voit mal l’Irak entamer des poursuites en Israël contre ces acheteurs. »
ment en pétrole, Israël aide un allié régional : « Israël ne cache pas ses visées pour favoriser l’indépendance du Kurdistan, c’est un investissement politique direct » , estime Hosham Dawod, anthropologue au CNRS.
Selon le Financial Times, des compagnies originaires de plusieurs pays européens achètent également du brut kurde irakien : l’Italie, la Grèce, Chypre et, dans une moindre mesure, la France. Une demande de confirmation au ministère des affaires étrangères est restée sans suite à l’heure de la publication. Si cela était avéré, « la France sait vraisemblablement d’où vient le pétrole. Mais passant par une société de courtage, elle pourrait dire que ça n’est pas son problème » , estime Francis Perrin, directeur de la publication de la revue Pétrole et gaz arabes.
Le gouvernement de Bagdad a dénoncé jeudi 27 août Erbil pour avoir failli à ses obligations, mais il n’a pas lancé officiellement de démarches pour le sanctionner politiquement ou judiciairement. Alors que les prix du pétrole ne cessent de baisser – le brut américain est passé sous la barre des 40 dollars (36 euros) le baril vendredi –, Bagdad bloque depuis des mois le transfert de sa part du budget national due au Kurdistan (17 %).
Un cargo chargé de pétrole kurde en direction d’Israel.
Comme le gouvernement central, la région kurde fait face à d’importantes dépenses de guerre, alors que les peshmergas combattent l’EI à quelques dizaines de kilomètres d’Erbil. Elle maintient une administration pléthorique (plus d’un citoyen sur cinq) et sa classe politique vit sur un modèle clientéliste coûteux. Enfin Erbil a d’importantes dettes vis-à-vis de compagnies pétrolières étrangères qui ont investi dans ses infrastructures.
Massoud Barzani lutte actuellement pour imposer une prorogation de son mandat présidentiel, déjà accordée pour deux ans en 2013, arguant que l’organisation d’élections dans le contexte actuel est illusoire. « Il existe une crise aiguë autour de la présidence et de ses prérogatives, que les autres partis jugent exorbitantes, analyse Hosham Dawod. L’une d’elles est de mener la politique pétrolière sans concertation interne, ouvrant régulièrement des crises avec Bagdad et d’autres pays de la région. » Ces tensions pourraient dégénérer en confrontation armée entre les partis kurdes, malgré la proximité de la menace djihadiste.
RAPPEL IMPORTANT
Le sourire du pétrole sale.
Suite à la crise de l’avion abattu entre la Russie et la Turquie, il est bon temps de faire un bref résumé du trafic de pétrole de DAESH, via la Turquie. 2007 : Dans sa nouvelle constitution, l’Irak voulait régler le statu de Kirkuk, abritant d’énormes réserves de pétrole. La Turquie, pensant aux turkmènes de la région, s’opposait à ce rattachement, au Kurdistan irakien. Pour cette raison, les relations étaient tendus entre le gouvernement d’Erdogan et Barzani. Jusqu’au 5 Novembre 2007 ! Le 5 Novembre, après la rencontre Bush, Erdogan à la Maison Blanche, les relations entre le Turc et le Kurde se sont améliorés. Et l’embelli, s’est accentué quant le Président Gül annonça « la confiance s’est établie avec Barzani » en Mai 2008, peu avant les conférences d’Oslo (conférences de paix entre l’Etat Turc et le PKK). Le 8 Aout 2008, la même journée, 3 sociétés en relation les unes avec les autres sont crées ; 2 à Singapour et une dans les Caraïbes à British Virgin Island. En Novembre 2008, les relations diplomatiques avec Barzani reprennent. Et en 2010, un Consulat turc est ouvert à Erbil. En Mars 2011, c’est la première fois qu’un premier ministre Turc va Erbil. Le 25 Mars 2011, la création de la société POWERTRANS passe complètement inaperçu, dans ses statuts, il est écrit que « installation de pipes lines, acheminement de pétrole par tous moyens de transport, en Turquie ou à l’international, …. ». Cette société appartient à 50% à la société basé à Singapour ; « Grand Fortune Ventures Pte. Ltd » et 50% à Ahmet MUHASSALOGLU, à Istanbul. Ce dernier cède ses parts en Avril 2011 à la société Luck Ventures. Après les élections de 2011, Erdogan est réélu. Le 18 Juillet, il signe le projet de loi autorisant le passage transit sur le territoire de pétrole brut et de kérosène par camion ou par voie ferrée. Powertrans commence ses activités en 2012. Même s’il ne le reconnait pas, POWERTRANS appartiens à Ahmet CALIK, homme d’affaire proche d’ERDOGAN et son beau fils de 27 ans, Berat ALBAYRAK est le CEO de cette société. C’est cette société qui avec les tankers par voie terrestre transporte ce pétrole vers les ports de la Méditerranée. C’est ainsi que fonctionne ce manège, mais à l’étranger on commence à parler de la famille d’Erdogan qui vend le pétrole de DAESH. Pendant le G20 en Novembre, Poutin laçait ; « DAESH a des soutiens financiers de 40 pays, parmi eux il y a des membres du G20 ! ». Entre temps, la Russie détruit 500 camions tanker de DAESH. En réalité ces tankers appartenaient aux ALBAYRAK (belle famille d’Erdogan). Là-dessus, prétextant les frappes russes contre les turkmènes, l’avion Russe est abattu. Là-dessus, Putin commence à dévoiler à la communauté internationale tous les documents qu’ils ont en main. Les pays comme l’Allemagne, la France et l’Iran aussi font des déclarations dans ce sens. Par ailleurs, le journal basé à Londre, « Al Araby Al Jadeed » publie le reportage avec un colonel des services secrets Irakien : « La production de brut, dans les territoires conquis par DAESH en Syrie et Irak se fait en continue du lever au coucher du soleil. Les tankers plein de brut arrivent à ZAHO qui se trouve à 88 km de Mossoul. Ils sont accueillis par des contrebandiers de nationalité Syrienne, Kurde irakien, turc et iranien. Le brut est vendu à celui qui fait la meilleure offre. L’acheteur paye cash les 10 à 25% et le reste plus tard. Ces transactions se font dans des lieux, déterminés au téléphone, aux alentours de Zaho. Les chauffeurs ayant une autorisation de passage en Turquie prennent le relai, les autres retournent dans les régions contrôlés par DAESH avec les tankers vides. Avant de passer la frontière, un raffinage grossier du brut est effectué dans les raffineries, car le passage de du pétrole brut Irakien en Turquie est interdit sans autorisation spécial. Les douaniers se font des sommes astronomiques en pots de vin. Arrivé en Turquie, le pétrole est remis aux intermédiaires à Silopi. Le plus célèbre des intermédiaires est alias, Dr. Ferid, ou Haci Ferid ou bien oncle Ferid, un citoyen Greco – Israélien d’une cinquantaine d’années. Ce pétrole est vendu au noir, comme celui qui vient du Kurdistan Irakien. Les trois sociétés qui font le commerce du pétrole, à partir de ports de Mersin, Dörtyol et Ceyhan, l’envoient vers le port d’Ashdod en Israël ». D’après les sources du journal, à Sirnak, environs 30 mille barils de pétrole proviennent de DAESH, pour traverser la frontière turque tous les jours. DAESH se fait 15 à 18 $ le baril, ce qui représente 19 millions de $ par mois. D’après une étude de l’Université de Greenwich, les succès militaires de DAESH sont en rapport directe avec l’exportation de pétrole par le port de Ceyhan. Israël vend ce pétrole aux pays de la Méditerranée au prix de 30 à 35 Dollars le baril. A suivre….
Faisant face à d’énormes difficultés depuis le commencement des frappes aériennes russes en Syrie le 30 septembre 2015, des groupes d’assaut relevant de Daech et des autres groupes de la rébellion en Syrie et en Irak utilisent désormais des gaz de combat mais également des bactéries pathogènes dont celle du Vibrio Cholerae.
L’usage d’armes chimiques dans la région n’est pas nouveau. Le 16 mars 1988, en pleine guerre Irak-Iran, l’aviation irakienne avait utilisé des gaz de combat livrés avec l’aide de Washington contre des rebelles kurdes à Halabja. Si à l’époque, ce bombardement chimique avait provoqué un véritable tollé international, grandement exploité par les médias, il n’en est tout autrement aujourd’hui: Daech ( État Islamique en arabe) et la rébellion dite « modérée » utilisent ouvertement du gaz sarin, de l’Ypérite (gaz moutarde) et des germes sans la moindre condamnation de ce que l’on appelle la communauté internationale.
En Irak, Daech procède systématiquement à la contamination de points d’eau et de barrages hydrauliques avec des agents pathogènes génétiquement modifiés ou particulièrement résistants aux traitements conventionnels.
Une épidémie de Choléra fait actuellement rage au Nord de l’Irak mais également en Syrie et la Sud de la Turquie. La situation est loin d’être maîtrisée et des observateurs avisés n’écartent plus la survenue d’une épidémie régionale.Étrangement,il y a 100 ans maintenant ,la grippe espagnole avait commencée dans des circonstances similaires.
Des officiels irakiens tentent d’alerter le monde sur la gravité de la situation mais leurs appels sont pour l’instant confinés. Aucun média international et encore moins ceux des puissances atlantistes et arabes soutenant les forces radicales au Moyen-Orient n’évoque ce nouvel aspect-fort inquiétant, de la guerre en cours.
La Russie a promis de livrer plus de 1000 tenues de protection NBC (Nuclear, Biological, Chemical) à l’armée irakienne dans le cadre d’Accords bilatéraux mais les besoins des militaires irakiens en la matière risquent d’augmenter très rapidement si Daech continue à se procurer des armes bactériologiques et chimiques auprès de tierces parties dont l’objectif et de faire perdurer le chaos dans la région.
Des centaines d’unités de protection NBC sont actuellement livrés par la Russie à quelques régiments de l’armée syrienne dont ceux de la Garde Républicaine.
A Homs, une province du centre de la Syrie où l’armée syrienne, soutenue par l’aviation russe, tente de contrôler afin de désenclaver le littoral méditérranéen et reprendre les voix de communications entre le Sud et le Nord de la Syrie, des groupes d’assaut appartenant à Daech mais également au Front Ennosra et d’autres groupes « modérés » utilisent de plus en plus de gaz de combat pour stopper l’avancée des troupes syriennes et les milices de la défense populaire.
Au moins trois unités de l’infanterie mécanisée syrienne ont rapporté avoir été confrontées à des gaz de combat durant la seule semaine écoulée. Signe qui ne trompe pas, quelques unités du Hezbollah engagées dans des combats sur l’axe Homs-Alep commencent à s’équiper de tenues de protection NBC.
Officiellement, Damas ne dispose plus d’un arsenal chimique. Ce dernier, démantelé en 2014 suite à des menaces de guerre totale de la part des Etats-Unis, a longtemps été considéré comme la principale arme de dissuasion stratégique asymétrique face au très imposant arsenal thermonucléaire et bactériologique d’Israël avec lequel la Syrie est techiquement en guerre depuis des décennies.
En Iran, les officiels iraniens demeurent grandement préoccupés par la survenue subite d’une épidémie,notamment dans les provinces occidentales et l’industrie pharmaceutique iranienne, grandement perturbée par les sanctions internationales imposées par Washington à cause du programme nucléaire iranien, concentre depuis quelque temps une grande partie de ses efforts sur les traitements anti-infectieux.
Ce qui demeure étrange est le silence des médias à ce sujet. C’est à peine si on évoque l’épidémie du Choléra sévissant en Irak septentrional menaçant de déborder sur tous les pays de la région. Par contre pas un traître mot sur l’usage par les rebelles syriens et irakiens, « modérés » inclus, d’armes chimiques dans des combats contre les armées régulières.
Il semble évident que Daech et ses sponsors n’hésiteraient aucunement à utiliser des armes de destruction massive contre des zones densément peuplées pour jeter l’effroi et stopper les contre-offensives du camp adverse en cours. Des opérations spéciales menées par l’armée russe auraient entre autres visé un centre d’entraînement de la rébellion « modérée » où on tentait de produire des bombes « sales » (radio-actives) à partir de composants de contrebande en provenance de pays du voisinage.
La guerre au Moyen-Orient risque encore de perdurer. Si la stratégie russe s’avère rationnelle et intrinsèquement cohérente, l’entêtement irrationnel des pays soutenant la rébellion et par dessus tout le jusqu’au boutisme de pays comme l’Arabie Saoudite, Israël, le Qatar et la Turquie laissent entrevoir un intérêt marqué moins par l’extension du domaine du conflit mais son aggravation. Jusqu’à quel niveau? Tout l’art des états-majors à Moscou ou à Washington sera de savoir le maintenir en deçà d’un certain seuil limite. Un exercice que certains analystes assimilent à une sorte de convergence sur un statu quo. Mais que l’on s’y trompe pas un instant: la moindre faille sera exploitée par les deux protagonistes pour achever une victoire, même à la Pyrrhus…
EN CONCLUSION
Le déclenchement d’une grande pandémie entrerait parfaitement dans les vœux du Plan Illuminati de Dépopulation.Le problème est défini totalement par le rôle de téléspectateur qu’occupe le citoyen occidental moyen:après 8 heures de travail abrutissantes,le citoyen moyen s’assoie devant sa télévision et écoute les nouvelles choisies pour lui,par les médias contrôlés par le système politique.Il est donc en situation de lavage de cerveau.Pour reprendre en main son sens critique,ce même « citoyen moyen » doit fermer sa télévision et apprendre à réfléchir.
Le président syrien est allé remercier son ami Poutine. Les deux hommes ont appelé à une solution politique, sans jamais évoquer le départ du président légitime de Syrie.
Vladimir Poutine et Bachar al-assad se sont rencontré hier à Moscou.
C’est la première fois qu’il sortait officiellement de Syrie depuis 2011, date du début de la guerre civile. Et cette première visite, Bachar el-Assad l’a faite auprès de Vladimir Poutine, qu’il a remercié pour son engagement militaire, alors que la campagne de raids aériens de l’aviation russe entre dans sa quatrième semaine.
C’était une visite-surprise. La venue du président syrien n’a été annoncée par le Kremlin qu’une fois qu’il avait quitté la Russie pour rentrer à Damas. Elle sonne comme un rappel : le Kremlin est plus déterminé que jamais à soutenir son allié. Selon le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, la question d’un éventuel départ du pouvoir de Bachar el-Assad n’a d’ailleurs pas été évoquée.
Souriant et visiblement détendu, le président syrien a chaleureusement remercié Vladimir Poutine pour son « aide » et pour sa décision d’intervenir militairement le 30 septembre malgré les critiques des Occidentaux. « Le terrorisme qui s’est répandu dans la région aurait gagné encore plus de terrain s’il n’y avait pas eu vos actions [militaires] et votre décision » d’intervenir en Syrie, a déclaré Bachar el-Assad, selon les images diffusées par les télévisions russes et syriennes.
« Une aide au peuple syrien » (Poutine)
Outre un entretien dans un salon du Kremlin, les deux hommes ont dîné, entourés des plus hauts responsables sécuritaires russes : le ministre de la Défense Sergueï Choïgou, le chef de la diplomatie Sergueï Lavrov, mais aussi le chef du Conseil de sécurité russe Nikolaï Patrouchev et Mikhaïl Fradkov, le directeur des services de renseignements extérieurs (SVR). « À votre demande, nous avons apporté une aide précieuse au peuple syrien dans sa lutte contre le terrorisme », a déclaré M. Poutine.
Les deux hommes ont également souligné en chœur qu’un « processus politique » devait succéder aux opérations militaires. À Vladimir Poutine qui assurait que la Russie est prête « à faire tout [son] possible non seulement dans la lutte contre le terrorisme, mais aussi dans le processus politique », Bachar el-Assad a répondu que « tout acte militaire doit être suivi par des mesures politiques ». Le dirigeant russe a rappelé qu’un règlement politique du conflit n’est possible qu’« avec la participation de toutes les forces politiques, ethniques et religieuses » du pays, ajoutant que le dernier mot devait « revenir au peuple syrien ».
Vladimir Poutine, qui avait évoqué le risque de voir les « terroristes » venir en Russie pour justifier les frappes aériennes, a répété son inquiétude de voir « au moins 4 000 combattants issus des ex-Républiques soviétiques se battre contre les troupes gouvernementales syriennes ». Une délégation parlementaire russe se rendra jeudi en Syrie pour rencontrer Bachar el-Assad et plusieurs hauts responsables syriens.
Vladimir Poutine a ensuite discuté avec son homologue turc Recep Tayyip Erdogan. Les deux hommes ont « discuté de la situation en Syrie. Dans ce cadre, le chef de l’État russe a informé son collègue turc des résultats de la visite de la veille au soir à Moscou du président Bachar el-Assad », a déclaré le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov. Puis le président russe s’est entretenu par téléphone avec le roi Salmane d’Arabie saoudite.
Réunion quadripartite sur le conflit syrien
Les frappes aériennes se multiplient.
La Russie a pris l’initiative sur le conflit en Syrie en annonçant coup sur coup mercredi avoir reçu son allié Bachar al-Assad pour sa première sortie du pays depuis 2011 et une réunion quadripartite incluant les Etats-Unis vendredi.
Parallèlement à son engagement militaire au côté du régime Assad face aux rebelles en Syrie, Moscou a affirmé qu’un « processus politique » devait succéder aux opérations militaires dans le pays meurtri par plus de quatre ans de guerre dévastatrice.
Au lendemain de la visite mardi de M. Assad à Moscou, le président russe Vladimir Poutine a en outre contacté les principaux dirigeants de la région, dont le roi saoudien et le président turc, tous deux hostiles au maintien du président syrien au pouvoir.
Le séjour de M. Assad, qui a été annoncé une fois ce dernier rentré à Damas, est intervenu alors que la campagne de l’aviation russe entrait dans sa quatrième semaine avec de nouveaux raids, dont l’un a touché un hôpital de campagne dans la province d’Idleb (nord-ouest) faisant 13 morts mardi selon une ONG.
Souriant, le président syrien a remercié M. Poutine pour l’intervention de son aviation le 30 septembre en Syrie. « Le terrorisme qui s’est répandu dans la région aurait gagné encore plus de terrain s’il n’y avait pas eu vos actions (militaires) et votre décision ».
A Vladimir Poutine qui assurait que la Russie est prête « à faire tout (son) possible non seulement dans la lutte antiterroriste, mais aussi dans le processus politique », M. Assad a répondu que « tout acte militaire doit être suivi par des mesures politiques ».
Pour le dirigeant russe, un règlement politique n’est possible qu' »avec la participation de toutes les forces politiques, ethniques et religieuses » du pays, et le dernier mot doit « revenir au peuple syrien ».
– L’Iran absent –
La rencontre Poutine-Assad sonne comme un rappel; Moscou est plus déterminé que jamais à soutenir son allié et le Kremlin a affirmé que la question d’un éventuel départ du pouvoir de M. Assad n’avait pas été évoquée.
Elle risque surtout de faire grincer des dents parmi les détracteurs de M. Assad, notamment en Occident et en Turquie où l’appui militaire russe et politique au régime syrien n’a cessé d’être dénoncé.
D’ailleurs Ankara a répété qu’une éventuelle transition politique devait nécessairement être une « formule qui garantisse le départ » de M. Assad.
Et le président français François Hollande a affirmé que « rien ne doit être fait pour conforter Bachar al-Assad ». « Je veux croire que le président Poutine a convaincu Assad d’engager au plus tôt la transition politique et de quitter la place le plus rapidement possible ».
Ces divergences seront sans doute étalées à la réunion vendredi à Vienne des chefs de la diplomatie russe Sergueï Lavrov, américain John Kerry, saoudien Adel al-Jubeir et turc Feridun Sinirlioglu, ces trois derniers réclamant un départ de M. Assad.
L’Iran, un allié du président syrien mais qui ne participe pas à la réunion de Vienne, a affirmé par la voix de son vice-ministre des Affaires étrangères Hossein Amir Abdollahian, qu’il « ne travaille pas à maintenir Assad au pouvoir pour toujours », mais que le rôle de ce dernier « sera important » dans tout processus politique.
– Accord syro-américain –
M. Poutine, qui avait évoqué le risque de voir les « terroristes » venir en Russie pour justifier les raids en Syrie, a répété son inquiétude de voir « au moins 4.000 combattants issus des ex-républiques soviétiques se battre contre les troupes syriennes ».
Les groupes jihadistes en Syrie, principalement l’organisation Etat islamique (EI) et le Front Al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaïda, comptent des milliers de combattants étrangers.
Sur le terrain, l’aviation russe a continué de frapper les groupes « terroristes » dans les provinces d’Idleb (nord-ouest), d’Alep (nord), de Deir Ezzor (est), de Damas et de Hama (centre), pour couvrir des offensives de l’armée qui ne parvient pas à prendre le dessus sur les rebelles.
Selon l’ONU, des dizaines de milliers de personnes ont été poussées à l’exode notamment à Alep face à ces offensives menées avec aussi l’appui au sol des combattants iraniens et du Hezbollah libanais.
Depuis mars 2011, le conflit déclenché par la répression de manifestations réclamant des réformes a tué plus de 250.000 personnes et poussé à la fuite des millions de Syriens.
L’intervention russe l’a rendu plus complexe car si Moscou affirme frapper les « groupes terroristes » dont l’EI, les Occidentaux et leurs alliés l’accusent de viser quasi exclusivement des provinces où le régime mène des offensives contre l’opposition considérée comme modérée, et où l’EI n’est pas présent.
De plus, une coalition internationale dirigée par les Etats-Unis mène depuis plus d’un an des frappes contre l’EI, mais Moscou et Washington ont signé un protocole d’accord pour éviter tout incident entre leurs avions opérant séparément dans le ciel syrien.
D’autre part,en Syrie: les forces du président Assad avancent dans la province d’Alep
Les forces du gouvernement légitime de Syrie, aidées des alliés russes et iraniens, progressaient samedi 17 octobre dans le nord de la Syrie, mais rencontraient une forte résistance dans le centre, au 11e jour de leur offensive terrestre pour regagner du terrain aux rebelles.
Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), les forces coalisées de l’armée, des milices pro-gouvernementales, du Hezbollah libanais et des combattants iraniens et irakiens ont pris en 24 heures cinq villages et des collines de la province d’Alep.
Elles se trouveraient également aux portes de la localité clé d’Al-Hader. La prise de cette localité, à 25 km au sud de la ville d’Alep, permettrait de sécuriser une ligne d’approvisionnement de l’armée entre la province d’Alep et celle de Hama, plus au sud.
Le gouvernement syrien ne maîtrise qu’une route lui permettant d’approvisionner les quartiers de la ville d’Alep sous son contrôle. Selon l’OSDH, depuis vendredi, 17 rebelles et huit membres des forces du régime ont été tués. Les combats ont poussé 2 000 familles à fuir leurs habitations.
Des soldats syriens des forces du gouvernement syrien patrouillent dans l’est de la province d’Alep, le 16 octobre 2015
D’après un responsable américain, près de 2 000 Iraniens ou combattants soutenus par l’Iran, comme ceux du Hezbollah ou de groupes irakiens, participent à l’offensive près d’Alep, dans un effort coordonné entre l’Iran, la Russie et le gouvernement syrien.
Syrie: plus de 250000 morts en quatre ans, selon l’OSDH
Près de 2 millions de gens ont acclamé récemment l’alliance entre le président russe ,Vladimir poutine et le président légitime de la Syrie,Bachar al Assad,à Damas.
C’est un effroyable bilan pour la guerre civile qui ravage la Syrie depuis quatre ans : selon l’Organisation syrienne des droits de l’homme (OSDH), plus de 250 000 personnes ont perdu la vie dans ce conflit interminable et meurtrier. Sur ces 250 000 tués, plus du tiers sont des victimes civiles.
C’est un bilan macabre effectué chaque mois par l’Organisation syrienne des droits de l’homme. Cette ONG basée à Londres dispose d’un vaste réseau d’informateurs sur le terrain, qui lui permet de dénombrer jour après jour le nombre de victimes provoquées par la guerre civile.
Au mois de septembre 2015, plus de quatre ans après le début du conflit, ce sont donc plus de 250 000 personnes qui ont perdu la vie. Dans le camp loyaliste, l’OSDH dénombre 90 000 tués parmi les soldats syriens et les miliciens qui se battent à leur côté. L’ONG estime à plus de 80 000 le nombre de tués dans les rangs de la rébellion, dont un tiers de combattants étrangers.
Mais le conflit est également meurtrier pour la population. Selon l’OSDH, la guerre a provoqué la mort de plus de 70 000 civils, parmi lesquels 12 000 enfants.
La courbe de ce bilan macabre a bien peu de chances de s’inverser, avec l’entrée en scène de la Russie et la nouvelle offensive lancée par le gouvernement légitime du peuple syrien dans les provinces de Homs, d’Idleb et d’Alep.
On fraternise beaucoup autour des bases russes,en Syrie.
Il ne se passe pas un jour où l’on ne parle pas d’Israël. Souvent pour s’indigner, mais surtout pour faire un constat : rien de ce qui est applicable aux autres états ne peut s’appliquer à Israël. Parce que Israël est un Etat qui n’en est pas un. Ce n’est ni un Etat, au sens classique du terme, ni même une Nation. Israël est.
Israël pourrait se définir comme une entité. Une entité sans frontières, mais dotée d’un épicentre localisable. C’est à la fois un Etat, parce qu’il existe des structures de gouvernement pour administrer les habitants du lieu géographique où il se situe, et également un non Etat parce que ses administrés habitent partout dans le monde, et qu’il n’est soumis à aucune des lois auxquels sont soumis les autres états. En fait c’est lui qui façonne les lois de tous les pays habités par ses administrés. C’est une entité supra étatique et supra nationale.
Quand Moïse, sur le mont Sinaï avait demandé à Dieu qui il était, celui-ci lui avait répondu « Je suis celui qui est », et commandé de dire à son peuple simplement ceci « JE SUIS ». Point à la ligne. Cela voulait dire qu’il ne pouvait être ramené à rien de ce qui existe, il était tout. Qu’il était nulle part et partout à la fois. Que tous les mots qui pourraient être utilisés à son sujet ne pouvaient servir que pour la communication entre les hommes, mais ne pouvaient en aucun cas s’appliquer à lui, car, le concernant, ils ne pourraient être que restrictifs. D’où sa mise en garde : « Tu ne prononceras pas le nom de YHWH en vain… ».
Israël s’est identifié, point par point à YHWH tel qu’il est dépeint dans cette partie de l’Exode. Israël veut être présent dans tous les esprits et dans tous les discours, mais en tant qu’entité que l’on ne peut ramener à rien de nommable. Il est tout, partout et nulle part. IL EST. Point. Ceci a abouti au fait que, tout à fait logiquement, personne ne peut parler d’Israël comme Etat, sauf dans des circonstances très particulières où il a besoin d’apparaître comme tel. C’est lui qui décide de quand il est un Etat ou non. De même, aucune loi ne lui est applicable, puisqu’il est la Loi. Ceux qui chercheraient à le soumettre à une quelconque législation sont ceux qui n’ont pas encore compris sa nature de loi suprême. Comment peut-on imposer la loi à Dieu qui est tout, donc aussi la Loi ?
Avec Israël, l’on se rend compte que ceux qui ont écrit la Torah ont été bien lus et compris cinq sur cinq. On est tout simplement en train de refaire un remake, en vertu de la capacité humaine à avoir la foi. Si ce livre, et les suivants (les Evangiles, les Epitres, le Coran), ont réussi à façonner la manière de penser de milliards d’individus à travers les siècles, pourquoi ne pas se servir des mêmes mécanismes en substituant YHWH par une entité qui, elle-même, trouve sa légitimité dans YHWH ? Au cours des siècles et dans le monde entier, des millions de rabbins, de prêtres et d’imams ont réussi à gérer leurs ouailles grâce aux rituels inclus dans les écrits. Aujourd’hui, les rabbins, prêtres et imams sont les politiques, chargés de guider leurs concitoyens-ouailles sur la voie de l’amour du nouveau dieu, et de les amener à se soumettre à ses préceptes.
Il suffisait de reprendre toutes les recettes éprouvées à travers les âges et de les appliquer. Tout comme pour les religions issues de la Torah (Judaïsme, Christianisme et Islam), de nouveaux rites, martyrs, récits et jours de commémoration sont venus renforcer le nouveau dogme. S’y ajoutent même la notion d’hérésie, condamnant certains discours et comportements allant à l’encontre du dogme, avec des lois que l’on peut qualifier de lois religieuses puisque leur seule raison d’être est de protéger la nouvelle religion. Le prophète de l’Islam, Mohamad, rêvait d’unifier les religions du Livre et se désespérait de la résistance des « Fils d’Israël » et de leur rejet obstiné de son projet. Paradoxalement, ce sont ces « Fils d’Israël » qui reprennent aujourd’hui ce projet. Mais à leur manière.
Pendant que ses sbires djihadistes ont le ventre creux,Abou Bakr al-Baghdadi ou Shimon Ellioth,le calife autoproclamé de tous les musulmans aurait une Rolex pour tenir l’heure.Israël peut dormir en paix.
AbouBakral–Baghdadi, soi-disant « le calife de l’ISIL(de l’Etat islamique en Iraket le Levant) est simplementun agentdu Mossad, un israélien nommé »SimonElliott»ou«ElliottShimon.
Récemment publié sur le siteaméricainVeterans Today, un rapport sérieux venant d’un ex-agent de la CIA à la retraite indique quele chef de« Daesh » AbouBakral–Baghdadi, estnon seulementun agentdu Mossad nommé « Shimon Elliott, » mais qu’il a étéformé spécialement ( avec la complicité du gouvernement américain) pour prendre la tête de l’organisationDaeshafin desemer le chaosdans les pays arabesvoisins d’Israël.
Selon le rapport publié sur le site, le pseudo- calife «Abu Bakral–Baghdadi, » est néde parents juifset très jeune,il intéressa les services du renseignementisraéliens.Très doué comme espion,il devint hautement qualifiépour espionner au cœur même des pays arabes. Ensuite,après avoir fourni des preuves de son zèle, il a été envoyé en mission dansl’un des pays frontaliers avec Israël afin d’évaluerl’organisation« Daesh » alors naissante.
La réussite de son influence a permis de semer le chaos dansle monde arabe en démolissant des États jadis puissants et fiers , ce qui augmente les chances decontrôle d’Israël surla région,toute entière.
Pendant que le monde est menacé par le terrorisme de Daesh,Israël peut dormir en paix car l’état sioniste supporté par l’Arabie Saoudite,le Qatar,la France et les États-Unis d’Amérique .L’état-voyou islamique financé par des milliers de fanatiques dans le monde à raison de $3 million par jour et alimenté en mercenaires pour un chiffre de 2,000 jeunes drogués et au cerveau lavé a pour objectif maintenant d’installer un calife à La Mecque et l’autre à Médine,en Arabie Saoudite.
Il y a quelques jours,la ministre de la défense d’Israël a affirmé qu’Al Nostra et l’État Islamique n’inquiètent pas Israël…bien sur,Israël l’a enfanté.
Israël remercie le Canada pour son opposition, la semaine dernière, à une résolution de l’ONU qui aurait permis la tenue, d’ici 2016, d’une conférence sur le désarmement – notamment nucléaire – au Moyen-Orient.
Mais d’autres nations du monde ont été déçues de la position du Canada qui, à l’instar du Royaume-Uni, a décidé de se ranger derrière les États-Unis contre la résolution au cours de la conférence quinquennale chargée d’examiner le Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP), la semaine dernière à New York.
Le document prévoyait une conférence sur le désarmement au Moyen-Orient, ce qui aurait pu contraindre Israël à reconnaître publiquement qu’elle détenait l’arme nucléaire – un aveu que n’a jamais fait l’État hébreu.
Pendant un entretien téléphonique, dimanche, le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a remercié Stephen Harper « d’avoir fait reposer sur des principes l’approche du Canada à l’égard de la question d’une zone sans armes de destruction massive au Moyen-Orient », selon un communiqué du cabinet du premier ministre canadien.
À l’issue de la conférence sur la non-prolifération des armes nucléaires, qui s’est achevée vendredi après un mois de débats à New York, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, s’était déclaré déçu par l’absence de résultats concrets. Il a regretté en particulier, samedi, « que les États aient été incapables de réduire le fossé qui les sépare sur l’avenir du désarmement nucléaire, ou d’arriver à une nouvelle vision collective sur la façon de parvenir à un Moyen-Orient exempt d’armes nucléaires et de toute autre arme de destruction massive », a dit son porte-parole dans une déclaration à la presse.
L’ancien ministre libéral des Affaires étrangères Lloyd Axworthy appuie la position du gouvernement conservateur dans ce dossier. Selon lui, certains pays voulaient inviter le dossier du Proche-Orient aux négociations sur le désarmement nucléaire dans le seul but d’embarrasser le gouvernement israélien.
Le premier ministre Harper, lui, a réaffirmé l’engagement du Canada à l’égard du désarmement et de la non-prolifération, « notamment dans le cadre du TNP », mais a rappelé que pour le Canada, « une zone sans armes de destruction massive ne peut être véritablement efficace que si tous les pays du Moyen-Orient participent librement et de manière constructive à son établissement ».
L’article que vous venez à peine de commencer à lire est le premier d’une longue série destinée à provoquer une réforme des grandes religions de la Terre.Cette action a été entreprise suite à mes nombreuses discussions sur le web avec mes alliés en Syrie ,en Iraq,en Égypte,en Tunisie,au Maroc,en Algérie etc….et…même en Israël .Il est fondamental de s’attaquer à ce qui provoque la division entre les nations formant le peuple des humains de la Terre qui facilite l’expansion du Nouvel Ordre Mondial et l’organisation de l’État Islamique financé par les gouvernements corrompus de nombreux pays dont les États-Unis d’Amérique,le Qatar,l’état sioniste d’Israël,la Turquie,l’Arabie Saoudite ,la France .Le but de l’affaire est de créer un état voyou,un état issu du terrorisme qui fera oublier la véritable raison,le véritable enjeu:le pétrole de l’Irak et les ressources gazières de la Syrie.Il s’agit pour les impérialistes à la solde des Illuminati et du Nouvel Ordre Mondial ,d’éliminer le gouvernement du président Assad,le seul gouvernement laïque de toute la région.Le seul pays resté insoumis aux banques de la famille Rotschild.
Une réforme des grandes religions de la Terre permettrait de mieux unir les nations contre le Nouvel Ordre Mondial et d’unir les Humains de la Terre autour d’un vaste Mouvement Mondial de Désobéissance civile afin d’édifier l’Ère Nouvelle.
Les Défenseurs de la Terre sont unis autour de l’idée de proclamer la puissance de l’Ère Nouvelle en rétablissant le pouvoir ancien du Roi du Monde,tout en fortifiant le rôle des nations,ce que veut anéantir le Nouvel Ordre Mondial actuel.Les Défenseurs de la Terre se basent autour du nationalisme pour unir les peuples.
La terre d’Israël, terre promise par Dieu pour les Juifs, terre Sainte où a vécu le Christ pour les chrétiens, troisième lieu Saint de l’Islam d’après les musulmans .
Mais qu’elle est son histoire où est le mythe et où est la réalité historique .Que l’on croit ou pas à la Bible, de tout temps la terre d’Israël a fait partie de l’histoire des Juifs, l’Ancien Testament est l’histoire des Juifs et de la terre d’Israël.
L’histoire passée du peuple d’Israël est connue par les archéologues, l’archéologie peut aisément remonter le temps jusqu’à l’an 800 ans avant l’ère chrétienne et de ce fait confirmé l’histoire des Juifs. Les périodes plus lointaines de Moïse et des premiers Roi d’Israël ( Saül, David et Salomon) sont encore à confirmer, mais je suis persuadé que les archéologues feront bientôt des découvertes passionnantes et significatives de ce grand passé que nous décrit la Bible
Pour les Juifs leur histoire commence vraiment par l’exode, Il y a de ça plus de 3350 ans en Égypte, lorsque Moïse fait libérer son peuple, les hébreux, de leurs captivités. Ils sont alors 600 000 mille personnes (selon la Bible) à quitter l’Égypte, une longue marche les mènent dans le désert du Sinaï, où au mont Sinaï, Dieu donne à Moïse les tables de la loi sur laquelle sont écrits les dix commandements ( plus tard les tables seront mises à l’abri dans l’Arche d’alliance ) . Après un long voyage et une longue errance dans le désert, vers 1300 av JC, les Juifs sous la conduite de Moïse atteignent le Mont Nebo d’où ils voient la terre promise, Israël
Josué,, successeur de Moïse, conduit le peuple juif en Terre promise. Arrivés à Canaan, les juifs forment les 12 tribus d’Israël.Rapidement contraints de se choisir un Roi à cause de la menace Philistine, les israélites sont unifiés par leurs rois d’abord Saül puis David qui lui succède . Commence alors une période de plusieurs années pour la conquête de Canaan ( Canaan est alors composé de différentes cités-états soumit au Pharaon d’Égypte )
(Le Royaume d’Israël a était fondé à l’origine dans le pays de Canaan par les Juifs. La Biblefait mention de sept ethnies qui peuplent le Pays de Canaan et qui sont connues sous le nom générique de Cananéens : ce sont lesHittites, lesGirgashites, lesAmorites, les Cananéens, lesPerizzites, lesHivites et lesJébuséens. Seul les Perizzites ne sont pas connue par les archéologues .
La stèle de Mérenptah (Mineptah) découverte en Égypte, à Thèbes en 1896 dans le temple mortuaire de Merneptah, le fils de Ramsès II. Merneptah décrit la campagne militaire ( bataille de Qadesh) (1)entreprise vers 1297 av. J.-C. à Canaan. La stèle aurait été rédigée aux alentours de -1207 et contient la plus ancienne mention écrite du royaume d’Israël.
La stèle de Mesha , découverte en 1868 ( exposée au Louvre) évoque une victoire du royaume de Moab sur celui d’Israël. Elevée par Mesha fils du roi Kamoshyat à Dirân, capitale de Moab, elle aurait été rédigée aux alentours de 850 av. J.-C et contient la plus ancienne mention écrite d’Israël ( écrit six fois ) . Le nom de YHWH apparaît aussi sur cette slèle ( 2 ). On retrouve également deux fois le nom d’Omri roi d’Israël (roi qui régna douze ans, entre -881 et -874.)
Vers 1000, av JC , le Roi David conquit la ville de Jébus qui devient Jérusalem .D’après la Bible , David envisage d’abriter l’Arche d’alliance au cœur d’un grand temple, mais Dieu le lui interdit par l’intermédiaire du prophète Nathan. Un homme de guerre ne peut pas édifier un temple de paix.
Vers 967, le Roi Salomon ( fils de David ) tait construire le 1er Temple de Jérusalem.
En 931av J- C ,après la mort de Salomon ,sous le règne de Réhoboam, le royaume d’Israel se divise en deux:
Au Nord le nouveau royaume d’Israël , dont la capitale est Samarie, ce royaume est fondé par dix des tribus d’Israel et sera appeler la dynastie des Omrides ( voir lien archéologique )
Au Sud et royaume de Juda ,dont la capitale est Jérusalem, ce royaume est fondé par les deux autre tribus , celle de Juda et de Benjamin ( voir lien archéologique )
Les 12 tribus d’Israël
En 800av J- C , Jérusalem commence à prendre de l’ampleur. A cette période certains Juifs vénèrent un Dieu Taureau, certains autres vénèrent une déesse qu’ils disent être la femme de Dieu , Achira . Les Israélites de cette époque ne sont pas encore tous totalement monothéistes ( les fouilles archéologiques l’attestent).
D’après la Bible, le prophète Jérémie rappelle aux Juifs leur pacte avec YHWH et le retour à leur Dieu unique faute de quoi,le malheur envoyé par Dieu s’abattra sur Jérusalem » et il ( Dieu) fera des puissances étrangères ,l’instrument de sa punition ».
La stèle de Tel Dan ( découvert en 1993 ) est une stèle de basalte noir érigée par un roi araméen dans le nord d’Israël. Elle contient une inscription araméenne qui commémore la victoire du roi sur les anciens israélites.Les inscriptions mentionnent la Maison de David et Israël ( L’inscription a été datée du VIIIe ou IXe siècle av. J.-C.
En 722 av J-C le roi Salmanazar V et ses troupes Assyriennes envahissent le royaume d’Israël. Quelques années plus tard, le royaume de la Judée, au sud, subira à son tour la domination assyrienne, menée cette fois par le roi Sargon II. Les Israélites seront contraints de s’exiler et de se disperser sur les territoires alentours. Le Temple de Jérusalem ne subira toutefois aucun dommage particulier suite à cette première invasion.
L’empire assyrien.
Vers 700, le Roi Ézéchias fait creuser un tunnel pour alimenter en eau Jérusalem
Le tunnel d’Ézéchias,( decouvert en 1838 ) a été construit à Jérusalem avant 701 av. J.-C. sous le règne d’Ézéchias, roi de Juda, pour ravitailler la ville en eau en cas de siège (il est mentionné dans 2Rois 20:20 et dans 2Chron 32:30 )
Les Rouleaux d’Argent ( ou Les amulettes de Ketef Hinnom ) découvert en 1979 , date de 625 av J-C ( 3).Sur un rouleau on peut lire le nom de Dieu écrit trois fois YHWH ( se lit de gauche a droite sur l’image )
En 587les troupes mésopotamiennes envahissent le territoire israélite, guidée par leur roi, Nabuchodonosor II. Ce dernier détruit le Temple de Jérusalem ( les prophéties de Jérémy se réalisent) et fait déporter une vingtaine de milliers Israélites à Babylone ( Irak de nos jours ) .
En 539 le Roi de Perse ( Iran ) , Cyrus le Grand conquiert Babylone. Selon le livre d’Ezra , il prend un décret permettant aux Juifs de retourner en Judée, sous la conduite de descendants des rois de Juda, en leur restituant le butin pris dans le Temple par Nabuchodonosor
La Judée devient alors une province (pahva) de l’Empire perse, dirigée par un gouverneur juif nommé par le roi de Perse.
Le Cylindre de Cyrus découvert en 1879 atteste les écrits de la Bible sur le retour dans leur pays d’origine des déportés
En 515av J-C – le Temple de Jérusalem est reconstruit .
Vers 425. Depuis des siècles les Juifs qui perpétuent leur histoire de façon orale, vont à partir de cette pèriode , commencer à mettre par écrit sur des papyrus la Torah ( l’ancien testament). En 332 av JC ,Alexandre le grand s’empare d’Israël et de la Judée.
An 175 Antiodos IIIV interdit aux Juifs la lecture de la Torah, cette interdiction va déclencher une révolte contre l’occupant Grec , révolte appélée la revolte des Maccabées , elle sera menée par Mattathias Maccabée , puis ses sept fils Judas Maccabée, Jonathan et Simon, entre autre.
En 165 av J-C, Judas Maccabée conquis Jérusalem, à la mort de Judas ses frères reprennent le combat contre les Grecs mais aussi la Syrie du Sud , pendant 1 siècle les Maccabée règnent sur un état Juif indécent
Les manuscrits de la mer Morte découverts en 1946 et 1947. Ces rouleaux sont des écrits religieux bibliques rédigés en araméen pour le plus ancien et en hébreu pour les plus récents ( écrits entre le III° siècle avant notre ère et le premier siècle chrétien )(4)
En 88 Alexandre Jonathan,( Un Maccabée ) roi de Judée et grand-prêtre de Jérusalem, réprime une révolte des pharisiens, huit cents d’entre eux, ramenés enchaînés à Jérusalem, sont crucifiés au cours d’un banquet
En 63 les armées romaines du générale Pompée conquêt la JudéePompée conquêt la Judée et la gouvernent, Jérusalem est sous protectorat romaine
En 37 av J-C, Hérode Ier prend le titre de Roi de Judée (ce fils de converti iduméen est le dernier roi d’Israël), il entreprend de grande construction . Il fait faire des extensions massives du second Temple de Jérusalem et des rénovations du Mont du Temple. Ces travaux commencent vers 19 av. J-C et ne fut entièrement terminé qu’en 63 ( l’actuel Mur des Lamentations est le dernier vestige du temple de Herode )
Maquette du temple de Jerusalem – Temple d’Hérode
Période antique après J-C
En 1Naissance de Jésus de Nazareth ,reconnue etre le Messie par les Chrétiens ( les Juifs orthodoxes croient aussi en Jésus Messie)
En 66 , lors du prélèvement effectué sur le trésor du Temple, des émeutes éclatent, qu’attisent les Zélotes. Elles constituent la Première révolte juive,
En 70 , c’est Lesiège de Jérusalem , la ville de Jérusalem est détruite ainsi que le deuxième Temple. Rome fait 97 000 prisonniers qui finissent comme esclaves (voir Première Guerre judéo-romaine )
« Jérusalem, Jérusalem, qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l’avez pas voulu ! Voici, votre maison vous sera laissée déserte ( allusion au Temple de Jérusalem ) ; jusqu’à ce que vous disiez : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur car, je vous le dis, vous ne me verrez plus désormais, ! » ( Matthieu 23.37-39 )
Destruction de Jérusalem ,en 70.
En 73 la révolte continue: des juifs se retranchent à Massada qui est assiégé par les romains , conscients de leur défaite, plusieurs centaines de juifs préféreront se donner la mort plutôt que d’être chassés ou tués par leurs ennemis.
La citadelle de Massada.
En 132 une seconde guerre judéo-romaine éclate, la révolte de Bar Kokhba . L’Empereur Hadrien finit de réprimer cette révolte en 135. Pour punir les Juifs de Judée de leur troisième rébellion , Jérusalem est detruite puis sur ces cendre est construit une nouvelle ville romaine baptisée Ælia Capitolina , Hadrien fait aussi renommer la province romaine de Judéeet une partie du Sud de la Syrie enSyria-Palæstina( Palaestina Prima) , la ville de Jérusalem est interdite aux juifs sous peine de mort ( les Israélites reviendront dans leur ville vers le IVe siècle ).
Ci-dessus carte de la Palestine romaine .Palestine vient de Philistine, pays à gauche du royaume de Judas, ( voir la carte plus haut dans ce dossier à l’année 931 av J- C ) les Philistins étaient les ennemies des Juifs ( Goliath était un philistin) l’Empereur Hadrien choisit ce nom enfin d’humilier les Juifs
Vers 326 , l’empereur Constantin et sa mère sainte Hélène, vont en pèlerinage à Ælia Capitolina ,ils lui redonnent son nom d’origine « Jérusalem « , malheureusement, Constantin ne redonne pas sont non d’origine à la Judée, le nom de Palestine reste
En 361 l’empereur Julien (l’apostat), décide de reconstrure le Temple de Jérusalem , mais aux premiers coups de pioche des jets de flammes surgirent de terre et tue des ouvriers. ( voir lien ). Après une autre tentative un tremblement de terre se fait ressentir, les ouvriers terrifiés ne reprenons jamais les travaux, la reconstruction du Temple est abandonnée .( pour plus d’information voir histoiredesjuifs.com )
En 395, la région devient une province de l’Empire byzantin ( les byzantins sont les romains d’Orient , des Grecs Chrétiens ).
Pèriode du MoyenÂge
( An 610 naissance de l’Islam )
En 638Israel est conquis par les Arabes abbassides ( Musulman )
En 675 c’est la construction de la mosquée al-aqsa , puis le dôme du Rocher en 691 la mosquée al-aqsa où Mahomet se serait élancé vers le ciel . Cette mosquée est le troisième lieu Saint de l’Islam pour les musulmans, alors qu’en réalité Mahomet qui est mort en 632 à Médine n’a jamais mis les pieds à Jérusalem , cette mosquée a etait construite par rapport à un rêve ( voir le voyage nocturne et ma traduction de la lettre de Paul )
En 1078, les Turcs seldjoukides ( autre musulmans ) délogent les Arabes de Jérusalem et s’y installent, ils bloquent les pèlerinages chrétiens qui vont déclanché la première croisade.
En 1098 ce sont de nouveaux les arabes (les Fatimides d’Égypte )qui envahissent Jérusalem.
En 1099 les Franques ( les croisés ) prennent Jérusalem , c’est la naissance des États latins d’Orient.
En 1289les musulmansMamelouks occupent Israel et Jérusalem.
En 1516 débute la période des Turcs ottoman ( musulman ) qui envahissent la Syrie palestine ( Israel )
Pèriode moderne
En 1917 c’est le démembrement de l’Empire Turc ottoman, qui étaient allié aux Austro-Hongrois et aux Allemands pendant la 1er Guerre mondiale.aprés leur défaite ,les accords Sykes-Picot attribuent la Palestine aux Britanniques.
Le 24 avril 1933,les sionistes juifs rassemblés à Londres déclarent la guerre au Troisième Reich suite à la volonté du Führer Adolph Hitler de rappatrier certains pouvoirs des banquiers juifs en Allemagne.
Suite à la déclaration de guerre sioniste,les commerçants juifs de New York boycottèrent les produits allemands.
Des discussions furent entreprises afin de trouver un terrain d’entente entre les chefs sionistes et le Troisième Reich.Cet accord fut conclu autour d’une aide du Reich pour créer un état juif en Palestine. C’est pourquoi cette médaille fut remise au chef sioniste qui négocia l’accord de transfert de population juive allemande.
Au début de la Deuxième Guerre Mondiale,le Grand Mufti de Jérusalem fut reçu en personne à Berlin par le Führer lui-même. Un accord fut signé pour armer les milices arabes en Palestine.Des liens étroits s’établirent avec les islamistes palestiniens:ce qui influençea le drapeau palestinien,en 1940.
Ezer Weizmann pilote de chasse de la Haganah et futur président isréaélien, ramène pour sa part de vieux Messerschmitt 109 allemands fournis par l’armée tchécoslovaque.
En 1948 après des siècles passés sous diverses occupations, une partie d’Israel redevient terre des Juifs. Le 13 décembre 1949, Ben Gourion proclame Jérusalem capitale d’Israël .La population israélienne qui était d’environ un million de personnes en 1948 atteint, en 1967, 2,4 millions d’habitants
En 1967 ( du 5 au 10 juin ) éclate la guerre des Six Jours , qui donne à Israël le contrôle de toute la terre d’Israël sur la rive occidentale du Jourdain. Les Juifs ont de nouveau accès au quartier juif de la vieille ville et au Mur occidental. Toutefois, dès le 17 juin 1967, Moshe Dayan confirme au Waqf, (le conseil d’administration des lieux saints musulmans de Jérusalem) son contrôle du Haram al-Sharif, c’est-à-dire du Mont du Temple , pour éviter une nouvelle guerre les Israéliens sont dans l’obligation d’accepter
En 1973 c’est la guerre du Kippour , les Égyptiens et les Syriens attaquent par surprise Israel , cette guerre se termine 18 jours plus tard par une victoire israélienne ( les istraeliens occupent le desert du Sinaï égyptien )
En 1979 le Sinaï est échangé par les Israéliens contre un traité de paix avec l’Égypte. les israéliens se retirent.
De 1987 à 1987 première Intifada,( guerre des pierres), soulèvement des palestiniens.
De 2000 à 2005 seconde Intifada.
En 2006 Conflit israélo-libanais, conflit armé qui a opposé Israël avec le Hezbollah basé au Liban ( pour le monde arabe c’est la sixième guerre israélo-arabe ).
De 2008 à 2009 Guerre de Gaza
En 2013,les sionistes israéliens bombardent l’enclave de Gaza.
Abou Bakr al-Baghdadi a été détenu,torturé et son cerveau lavé par les tortionnaires de la CIA ,à Quantanamo …parce qu’il aurait tramé dans le complot du 11 septembre 2001. Pour s’en débarrasser ,on lui a donné la promotion de calife de tous les musulmans.
En mai 2014,l’État Islamique gonflé par l’argent d’Israël et de leurs alliés (dont le Qatar,etc) envahit de larges surfaces de l’Irak et de la Syrie.
HORS TEXTE
Traduction de la Stèle de Mérenptah
Année 5, 3 mois de l’été, jour 3, sous la Majesté d’Horus: Puissant Bull, se réjouissant de Maat; le roi de Haute et Basse Egypte: Banere-meramun; le Fils de Re: Merneptah, contenu avec Maat, magnifiée par la puissance, exalté par la force d’Horus; puissant taureau qui frappe les Neuf Arcs, dont le nom est donné à l’éternité pour toujours.
Récital de ses victoires dans toutes les terres, de laisser toutes les terres connaissent ensemble, de laisser la gloire de ses actes être vu: le roi de Haute et Basse Egypte: Banere-meramun; le Fils de Re: Merneptah, contenu avec Maat; Bull, seigneur de la force qui tue ses ennemis, splendide sur le champ de valeur quand son attaque est faite:
Shu qui a dissipé le nuage qui était sur l’Egypte,
laissant Égypte voir les rayons du disque solaire.
Qui a enlevé la montagne de cuivre du cou du peuple,
qu’il pourrait animer les gens en prison.
Qui a laissé Hut-ka-Ptah exultent plus ses ennemis,
laissant Tjenen triompher de ses adversaires.
ouvreur des portes de Memphis qui ont été restreints,
qui ont permis les temples de recevoir leurs aliments.
Le roi de Haute et Basse Egypte, Banere-meramun,
le Fils de Rê, Merneptah, content de Maat .
Le Sole Celui qui stabilisa le cœur de centaines de milliers,
souffle entrés dans leurs narines à la vue de lui.
Qui a détruit la terre de la Tjemeh de son vivant,
respectueux jeté la terreur dans le cœur de la Méchouech.
Il se retourna les Libyens qui foulaient Egypte,
grande est la crainte de l’Egypte dans leurs cœurs.
Leurs premières troupes ont été laissés,
Leurs jambes faites aucune position, sauf à fuir,
Leurs archers ont abandonné leurs arcs,
les cœurs de leurs coureurs ont augmenté faible comme ils ont accéléré,
elles ont assoupli leurs outres, les baissés,
leurs paquets étaient déliée, jetés de là.
Le chef vile, l’ennemi libyen,
Fui dans la profondeur de la nuit seul,
pas une plume sur la tête, ses pieds déchaussés,
Ses femmes ont été réalisées hors de sa présence,
ses approvisionnements alimentaires ont été arrachés,
il avait pas d’eau potable à le soutenir.
Le regard de ses frères était féroce pour le tuer,
Ses officiers se sont battus entre eux,
leurs tentes ont été tirés, réduits en cendres,
tous ses biens étaient la nourriture pour les troupes.
Quand il a atteint son pays, il était en deuil
ceux qui restent dans son pays étaient réticents à le recevoir
« Un chef, malheureuse, mal-plumes »,
Tout dit de lui, ceux de sa ville.
« Il est dans le pouvoir des dieux,
les seigneurs de Memphis Le Seigneur de l’Égypte a a fait son nom maudit;
Merey est l’abomination de Memphis,
est donc fils après le fils de ses parents pour toujours.
Banere-meramun sera après ses enfants,
Merneptah, contenu avec Maat lui est donnée comme une fatalité.
Il est devenu un [proverbe] pour la Libye,
Génération dit à la génération de ses victoires:
Il n’a jamais été fait pour nous depuis le moment de Re; »
dit Ainsi, chaque vieil homme parlant à son fils.
Malheur à Libyens, ils ont cessé de vivre
dans la bonne manière de l’itinérance sur le terrain;
En une seule journée leur foulée a été interrompue
En une seule année ont été l’Tjehenu brûlé!
Seth tourna le dos à leur chef,
par sa parole de leurs villages ont été détruits ;
. Il n’y a pas de travail de mener [charges] ces jours
. Hiding est utile, il est sûr dans la grotte
le grand seigneur de l’Egypte, puissance et force sont les siennes,
? Qui va combattre, sachant comment il arpente
Un imbécile stupide est celui qui prend lui,
il ne connaît pas de demain, qui attaque son frontière!
Quant à l’Egypte, « Depuis les dieux», disent-ils,
« Elle est la seule fille de pré;
Son fils est celui qui est sur le trône de Shu,
None qui attaque son peuple réussira.
L’œil de chaque dieu est après son spoliateur,
Il fera une fin de tous ses ennemis « ,
donc dire ceux qui regard vers leurs étoiles,
Et connaître tous leurs sorts en regardant les vents.
Une grande merveille est produite pour l’Egypte,
Son agresseur a été placé en captivité (en) sa main,
par les conseils de la roi pieux,
qui ont prévalu contre ses ennemis avant Pre.
Merey qui furtivement fait mal
à tous les dieux qui sont à Memphis,
Il a été soutenu avec dans Sur,
. Le Ennead l’a reconnu coupable de ses crimes
Dit le Seigneur tout-de-: «Donnez l’épée à mon fils,
La, gentil, aimable Banere-meramun droit de cœur,
qui prenait soin de Memphis, qui vengé Sur,
qui a ouvert les quartiers qui ont été prescrits.
Il a libéré le nombre enfermés dans tous les districts,
il a donné les offrandes aux temples,
il a laissé l’encens être portée aux dieux,
il a laissé les nobles conservent leurs biens,
Il a laissé l’humble fréquente leurs villes « .
Puis parlé des seigneurs de Sur en faveur de leur fils,
Merneptah, contenu avec Maat:
«Accorde-lui une vie comme celle de Re,
Pour se venger de personnes blessées par toute la terre;
l’Egypte lui a été attribué comme partie,
il le possède toujours de protéger son peuple « .
Lo, quand on habite dans le temps de la puissante,
Le souffle de la vie vient facilement.
Le brave confère la richesse sur les justes,
Le tricheur ne peut retenir son butin;
[Quel l’homme a de richesse mal acquise
Falls à d’autres, et non pas (ses) enfants.]
Cette (trop) sera dit:
Merey la Infâme, l’ennemi libyenne
était venu à attaquer les murs de Ta-tenen,
dont le seigneur avait fait son fils se pose à sa place,
Le roi de Haute et Basse Egypte, Banere-meramun,
. Fils de Rê, Merneptah, contenu avec Maat
dit alors Ptah concernant l’ennemi libyenne vile:
« Ses crimes sont tous réunis sur la tête.
Donnez-lui dans la main de Merneptah, contenu avec Maat,
il doit lui faire vomir ce qu’il gorgé comme . un crocodile
Lo, la Swift attraper le rapide,
le Seigneur qui connaît sa force lui un collet;
Il est Amon qui le freine avec sa main,
Il le délivre à son ka dans le sud,
Le roi de Haute et Basse Egypte , Banere-meramun,
fils de Rê, Merneptah, contenu avec Maat « .
Grande joie a surgi en Egypte,
cris montent de les villes de l’Egypte;
Ils concernent les victoires libyennes
Of Merneptah, contenu avec Maat:
« Comment bien-aimé est-il, le souverain victorieux!
Comment Exalté soit-Il, le roi parmi les dieux!
Comment splendide est ! t-il, le seigneur de commande
O combien il est doux de se asseoir et babiller « !
On se promène sans grandes enjambées sur la route,
car il n’y a pas de crainte dans le cœur des gens;
Forteresses sont laissés à eux-mêmes,
Wells sont ouverts à l’usage des messagers.
remparts bastionnées sont encalminé,
lumière du soleil ne se réveille les gardiens;
Medjai sont étirés endormi,
. Nau et Tekten sont dans les domaines qu’ils aiment
Le bétail des champs sont laissés à errer,
Pas bergers traversent l’inondation de la rivière;
Il n’y a pas d’appeler la nuit :
. « Attends, je viens, » dans la voix d’un étranger
aller et venir sont avec la chanson,
les gens ne [complainte] et pleure;
villes sont réglés une fois de plus,
celui qui tend sa récolte sera le manger.
Re a tourné autour de Egypte,
Le Fils est ordonné comme son protecteur,
le Roi de Haute et Basse Egypte, Banere-meramun,
fils de Rê, Merneptah, contenu avec Maat
Les princes sont prosternés dicton: «Shalom! »
Pas un seul des neuf arcs lève la tête:
Tjehenu est vaincu, Khatti en paix,
Canaan est captif avec tout malheur.
Ashkelon est conquise, Gezer saisi,
Yanoam fait inexistant;
Israël est gaspillée, nue de semences,
Khor est devenue veuve pour l’Egypte.
Tous ceux qui parcouraient ont été soumis.
Par le Roi de Haute et Basse Egypte, Banere-meramun,
fils de Rê, Merneptah, contenu avec Maat,
donné la vie comme Rê chaque jour.
Traduction par Miriam Lichtheim
De l’Antiquité égyptienne Littérature, Volume II (Berkeley: U de CA Press, 1976