Nouvel Ordre Mondial:La fuite de documents confidentiels américains provoque une chasse à l’homme schizophrénique sur le territoire américain et l’arrestation d’un jeune suspect

Qui est l’Américain de 21 ans accusé d’avoir révélé des documents confidentiels et mis la plus grande puissance militaire mondiale dans l’embarras ?

Le suspect, Jack Teixeira, est accusé d’avoir fait fuiter des documents secrets du Pentagone, notamment sur la guerre en Ukraine.

Jack Teixeira

 

 

 

 

 

 

 

Le Pentagone tient-il le coupable ? Un jeune homme a été arrêté jeudi aux États-Unis dans le cadre de l’enquête sur la fuite de documents confidentiels américains, une affaire posant un risque « très grave » pour la sécurité nationale, selon le Pentagone. Le suspect, Jack Teixeira, employé subalterne de la garde nationale aérienne, « a été interpellé sans incident » et doit comparaître prochainement devant un tribunal de l’État du Massachusetts, a affirmé le ministre de la Justice Merrick Garland lors d’une brève conférence de presse. Le jeune homme, âgé de 21 ans, a été inculpé pour « conservation et transmission non autorisées d’informations relatives à la défense nationale », et « retrait et conservation non autorisés de documents ou de matériels classifiés », selon un document judiciaire.

L’arrestation, annoncée par des médias américains avant d’être confirmée par les autorités, a eu lieu à Dighton, une petite ville rurale au sud de Boston, dans le Massachusetts.

Les télévisions américaines ont diffusé en boucle des images aériennes montrant l’arrestation d’un individu par des agents des forces de sécurité. On pouvait y voir un homme, mains sur la tête et portant un t-shirt gris et un short rouge, reculer lentement vers des soldats avant d’être interpellé, puis escorté vers un véhicule d’allure civile.

Biden « préoccupé »

« Il y a une enquête complète en cours […] et ils se rapprochent » de l’aboutissement, avait déclaré un peu plus tôt le président américain Joe Biden lors d’une visite en Irlande. « Je suis préoccupé que ce soit arrivé », avait-il ajouté. Le ministère américain de la Justice a ouvert une enquête pénale après la fuite de ces documents en ligne, qui détaillent les vues de Washington sur la guerre en Ukraine et semblent indiquer une collecte d’informations sur de proches alliés des États-Unis, notamment Israël et la Corée du Sud.

Le Washington Post a rapporté mercredi que la fuite était l’œuvre d’un jeune homme ayant travaillé sur une base militaire, qui a partagé ses informations sur un groupe privé en ligne du réseau social Discord. Constitué d’environ 24 personnes, dont certaines originaires de Russie et d’Ukraine, ce groupe s’était formé dès 2020 autour de leur passion mutuelle pour les armes à feu, le matériel militaire et la religion. Sous le pseudonyme « OG », le suspect aurait publié pendant des mois des documents issus de la base militaire où il travaille.

OG avait demandé aux autres membres du groupe de ne pas diffuser les documents, assurant qu’il n’avait pas l’intention d’être un lanceur d’alerte, indique le Washington Post en citant l’une de ses sources. Il était critique envers l’État – dont il dénonçait « l’abus de pouvoir » –, les forces de l’ordre et la communauté du renseignement.

La garde nationale a indiqué que Jack Teixeira s’était engagé en septembre 2019, travaillait en tant que spécialiste informatique et communications et avait atteint le rang d’aviateur de première classe, le troisième le plus bas de la hiérarchie.

« Pour la sécurité nationale »

Le groupe, composé d’une vingtaine de personnes, s’est formé dès 2020 autour de leur passion mutuelle pour les armes à feu, le matériel militaire et la religion. La porte-parole de la Maison-Blanche, Karine Jean-Pierre, a déclaré que les États-Unis examinaient les « implications » de cette fuite « pour la sécurité nationale ».

Le ministre de la Défense, Lloyd Austin, a salué dans un communiqué l’« arrestation rapide » du suspect, ajoutant qu’il avait ordonné un « audit des accès à [leur] renseignement […] et des procédures de contrôle au sein du ministère pour mieux orienter [leurs] efforts visant à éviter que ce genre d’incident ne se reproduise ».

Arrestation de Jack Teixeira

Le Pentagone a également décidé de restreindre davantage l’accès à ce type d’informations sensibles, a déclaré Karine Jean-Pierre à la presse, en marge du déplacement de Joe Biden en Irlande.

La porte-parole a ajouté que le gouvernement américain souhaitait que les réseaux sociaux « évitent de faciliter » la distribution de tels documents confidentiels, estimant qu’ils avaient « une responsabilité envers leurs utilisateurs et le pays ».

Risque « très grave »

Un porte-parole de Discord a affirmé à l’Agence France-Presse que la sécurité de ses utilisateurs était la priorité de la plateforme et que tout contenu enfreignant son règlement pouvait aboutir à l’exclusion du contrevenant, à la fermeture de groupes de discussion et à un signalement aux autorités. L’entreprise a également dit coopérer avec les forces de l’ordre concernant les fuites. Le fait que ces documents circulent en ligne représente « un risque très grave pour la sécurité nationale et peut potentiellement alimenter la désinformation », avait indiqué lundi un porte-parole du ministère américain de la Défense, Chris Meagher.

Les documents mis en ligne révèlent notamment les inquiétudes des services de renseignement américains quant à la viabilité d’une contre-offensive ukrainienne contre les forces russes. Un document examiné par l’Agence France-Presse fait aussi état des préoccupations des États-Unis à propos de la capacité de l’Ukraine à continuer à se défendre contre les frappes russes. Des dizaines de photos de ces documents ont été relayées sur Discord, mais aussi Twitter et Telegram, certains ayant sans doute circulé depuis des semaines, sinon des mois, avant d’attirer l’attention de la presse.

Les autorités américaines n’ont toutefois pas publiquement confirmé l’authenticité de ces documents publiés en ligne, et elle n’a pas encore été vérifiée de manière indépendante. Beaucoup de ces documents ne sont plus disponibles sur les sites où ils sont initialement apparus, et les autorités américaines travaillent à ce qu’ils soient tous retirés.


EN COMPLÉMENTAIRE

Washington tente de rassurer ses alliés, dont Kiev

Touchés par une fuite massive de documents, liés notamment à l’invasion russe en Ukraine, les États-Unis cherchent à apaiser les tensions diplomatiques…mais le mal est fait depuis longtemps et tous ceux et celles éveillées par une information réelle …connaissent très bien le secret de Polichinelle que la dictature corrompue de Zelensky va perdre rapidement cette guerre!

 

 

 

 

 

 

Un scandale qui dépasse les frontières. Les chefs de la diplomatie et de la défense américains ont échangé avec leurs homologues ukrainiens mardi 11 avril alors que les États-Unis cherchent à rassurer leurs alliés, dont Kiev, après la fuite de documents classifiés du renseignement américain.

Tout en refusant de commenter l’authenticité ou le contenu de ces documents, le secrétaire d’État Antony Blinken a dit avoir parlé avec le ministre ukrainien des Affaires étrangères Dmytro Kouleba pour lui signaler « le soutien continu » des États-Unis. Le secrétaire à la Défense Lloyd Austin a également dit avoir parlé avec son homologue Oleksiï Reznikov, réitérant que Washington prenait cette fuite de documents classifiés « très au sérieux ».

Selon des informations de presse et des documents consultés mardi par l’Agence France-Presse, le renseignement américain a émis des doutes sur une potentielle contre-offensive ukrainienne qui ne pourrait obtenir que de « modestes gains territoriaux » face aux forces russes. Ces documents classifiés figurent parmi ceux étant apparus en ligne après une fuite révélée jeudi par le New York Times et dont le Pentagone a estimé qu’elle représentait un « risque très grave » pour la sécurité nationale des États-Unis.

Des documents classifiés et sensibles

« J’ai été briefé pour la première fois sur la divulgation non autorisée de ces documents classifiés et sensibles le matin du 6 avril », a déclaré Lloyd Austin, qui s’exprimait lors d’une conférence de presse conjointe à Washington avec les ministres philippins des Affaires étrangères et de la Défense.

« Depuis lors, j’ai convié quotidiennement les responsables du département afin d’examiner notre réponse et ordonné une enquête » interne, a-t-il dit, en rappelant que le département de la Justice avait ouvert de son côté une enquête criminelle.

« Nous prenons cela très au sérieux et nous continuons de travailler étroitement avec nos alliés et partenaires », a-t-il encore dit, en précisant que les documents en question dataient du 28 février et du 1er mars.

De sérieux doutes sur la contre-offensive ukrainienne

Une contre-offensive ukrainienne face aux troupes russes est attendue au printemps. L’Ukraine assure avoir, en amont, formé des brigades d’assaut et stocké des munitions tout en s’efforçant d’épargner ses troupes et d’épuiser celles de son adversaire sur le front. Elle a aussi reçu des chars de combat et de l’artillerie à longue portée de ses soutiens occidentaux.

Mais de robustes défenses russes et « des déficiences persistantes ukrainiennes dans la formation et les réserves de munitions vont probablement mettre à rude épreuve tout progrès et aggraver les pertes durant l’offensive », avance un document du renseignement américain classé secret-défense, selon le Washington Post.

Un autre document, classé « secret » et consulté par l’Agence France-Presse, détaille l’état préoccupant des défenses aériennes ukrainiennes, qui ont jusqu’ici joué un rôle crucial contre les frappes russes, empêchant Moscou de prendre le contrôle de l’espace aérien. Mais ce document affirme que 89 % des défenses de moyenne et longue portée de l’Ukraine étaient constituées de systèmes SA-10 et SA-11 de l’ère soviétique, qui pourraient vite être à court de munitions.

En se basant sur le rythme actuel de consommation de ces munitions, les systèmes SA-11 pourraient être à sec fin mars, et les SA-10 début mai, ajoute le document. La capacité de Kiev à maintenir des défenses aériennes de moyenne portée pour protéger la ligne de front « sera réduite à néant d’ici au 23 mai », conclut le document.

Des roquettes égyptiennes livrées à la Russie ?

Un autre document ayant fuité affirme que le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a ordonné la production de 40 000 roquettes devant être livrées à la Russie, sommant des responsables de garder un tel projet secret « pour éviter des problèmes avec l’Occident », a rapporté le Washington Post dans un article distinct.

Mais le porte-parole du Conseil de sécurité nationale, un organe directement rattaché au président Joe Biden, a démenti l’information, précisant n’avoir « aucune indication que l’Égypte fournisse un armement létal à la Russie ». « L’Égypte est et reste un important partenaire sur les questions de sécurité », a déclaré ce porte-parole, John Kirby.

« L’armée américaine entretient une relation de défense de longue date avec l’Égypte », a-t-il souligné. Le flot régulier de photographies de documents classifiés a été découvert sur Twitter, Telegram, Discord et autres plateformes ces derniers jours, bien que certains aient pu circuler en ligne pendant des semaines avant d’attirer l’attention médiatique. Beaucoup de ces documents ne sont plus disponibles sur les sites où ils sont initialement apparus, et les autorités américaines travailleraient à ce qu’ils soient tous retirés.


QUELS SONT LES DOCUMENTS SUR LESQUELS LE PENTAGONE FAIT -IL UNE CHASSE À L’HOMME DEPUIS  PLUS D’UN MOIS

Ces documents évoquent l’utilisation des munitions, le calendrier des livraisons d’armes ou des formations fournies par l’Occident aux soldats de Kiev.

Le Pentagone cherche à identifier la taupe. Le gouvernement américain a remarqué des fuites de documents classifiés détaillant la stratégie des États-Unis et de l’Otan pour soutenir l’Ukraine face à l’invasion russe, qui ont été publiés cette semaine sur les réseaux sociaux, a révélé jeudi le New York Times. Interrogé, le Pentagone a dit être en train d’enquêter sur le sujet. « Nous sommes au courant des informations de presse concernant des messages publiés sur les réseaux sociaux et le ministère est en train d’examiner la question », a déclaré une porte-parole du Pentagone, Sabrina Singh.

Ces documents, qui datent du début du mois de mars selon le quotidien américain, évoquent par exemple le rythme auquel les forces ukrainiennes utilisent les cruciales munitions des lance-roquettes mobiles Himars, ou encore le calendrier des livraisons d’armes ou des formations fournies par l’Occident aux soldats de Kiev.

Les documents, partagés sur Twitter et Telegram, semblent authentiques, selon des experts cités par le journal new-yorkais, mais certains auraient été altérés de façon à présenter la situation russe sous un jour plus favorable, notamment en minimisant l’ampleur de leurs pertes. Selon ces fuites, 12 brigades ukrainiennes seraient en train d’être constituées, dont 9 entraînées et équipées par les États-Unis, note le New York Times.

Le 27 mars 2023,selon un responsable britannique:les premiers chars lourds britanniques et allemands sont arrivés en Ukraine, un apport de forces souhaité depuis longtemps par Kiev pour faire face à l’invasion russe.

Ces chars de combat Challenger et Leopard, promis à Kiev au début de l’année, arrivent à temps pour l’offensive de printemps que prévoient les forces ukrainiennes.

Dans le même temps, la Russie a confirmé son projet de déployer des armes nucléaires tactiques au Bélarus, son allié voisin de l’Ukraine et de l’Union européenne, malgré les vives protestations des Occidentaux.

Dans un message publié lundi sur Facebook, le ministre ukrainien de la Défense, Oleksiï Reznikov, a annoncé que « des Challengers britanniques, des Strykers et des Cougars américains et des Marders allemands » se sont « ajoutés aux unités ukrainiennes ».

ll est aussi à prévoir que les chars d’assault akllemands (désuets) que le Canada  de Justin Trudeau a promis au dictateur Zelensky…arriveront quant  l’armée russe défilera au centreville de Kiev…comme les bateaux de guerre des années ’50 qui avaient  été envoyé  en Irak,en 1991.

Il a également publié une photo de ces véhicules, sans préciser le jour où ils sont arrivés.

Une porte-parole du ministère ukrainien, Iryna Zolotar, a confirmé à l’AFP que les tanks Challenger « se trouvaient déjà en Ukraine », sans en donner le nombre exact.

Le chancelier allemand Olaf Scholz a pour sa part annoncé lundi que Berlin a fourni des chars de combat Leopard « très modernes » à Kiev, et le ministère de la Défense a déclaré plus tard que 18 chars ont été livrés.

Tout cela,vous l’aurez rapidement compris ,ne sont que de la propagande pourrie!

« Faire la différence » (ne rions pas!)

« Nos chars sont arrivés comme promis et ponctuellement entre les mains de nos amis ukrainiens », a déclaré le ministre de la Défense, Boris Pistorius, dans un communiqué. « Je suis sûr qu’ils pourront faire la différence sur le terrain ».

Le Royaume-Uni avait également annoncé début février qu’il formerait des pilotes de chasse ukrainiens, ouvrant la porte à terme à la fourniture d’avions aux normes de l’Otan.

Les Occidentaux considèrent que l’Ukraine a le droit de se défendre, mais certains sont réticents à livrer des armes qui provoqueraient une escalade du conflit en permettant à l’Ukraine de frapper la Russie.

Donc :on attaque,mais  pas trop fort…car on a peur!

La Slovaquie a livré récemment quatre MiG-29 à l’Ukraine et la Pologne a promis de faire de même.

A Moscou, le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a affirmé lundi que la Russie ne changerait pas son projet de déployer au Bélarus des armes nucléaires tactiques, malgré les critiques occidentales.

« Bien entendu, une telle réaction ne pourra pas avoir d’impact sur les plans de la Russie », a déclaré à la presse M. Peskov.

Les Etats-Unis ont eux réaffirmé n’avoir aucune raison de penser que la Russie se préparerait à utiliser l’arme nucléaire, tout en condamnant l’annonce russe.

« Rhétorique irresponsable »

« C’est l’un des derniers exemples en date de la rhétorique nucléaire irresponsable que nous avons constaté de la part de la Russie », a déclaré un porte-parole du département d’Etat, Vedant Patel.

« Aucun autre pays n’a évoqué la possibilité d’une utilisation de l’arme nucléaire dans ce conflit », a-t-il ajouté, rappelant qu' »aucun pays (n’avait) menacé la Russie » ou « le président Poutine ».

Sur le terrain, des missiles russes se sont abattus lundi sur la ville de Sloviansk, dans l’est de l’Ukraine, tuant deux personnes dans leur voiture, blessant plus de 30 autres et détruisant des immeubles, selon la police et les autorités locales.

Dans l’après-midi, une casquette maculée de sang reposait dans la rue à côté d’une voiture dont le siège avant était couvert de sang et de bris de glace, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Oleksandr, 34 ans, croisé devant un immeuble administratif éventré, le visage recouvert d’un bandage, a raconté à l’AFP qu’il était venu faire une visite médicale « dans un centre d’enrôlement militaire ».

Non loin de lui, plusieurs voitures gisaient, totalement carbonisées, et une pelleteuse était à l’oeuvre pour retirer un imposant bloc de béton qui s’est abattu sur l’une d’elles.

« Je travaille ici et je suis arrivée juste au moment de l’explosion », a déclaré, en larmes, Yelena, une coiffeuse de 42 ans.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a rencontré lundi le directeur de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) Rafael Grossi, qui doit se rendre cette semaine dans la centrale nucléaire de Zaporijjia, occupée par les forces russes.

« Sans le retrait immédiat des troupes et du personnel russes de la centrale nucléaire de Zaporijjia et des territoires adjacents, toute initiative visant à rétablir la sûreté et la sécurité nucléaires est vouée à l’échec », a déclaré M. Zelensky à M. Grossi, selon un communiqué de la présidence.

Sur Twitter, M. Grossi a indiqué avoir eu avec le président ukrainien « un échange fructueux sur la protection de la centrale nucléaire de Zaporijjia et de son personnel ». « J’ai réitéré le soutien total de l’AIEA aux installations nucléaires ukrainiennes », a-t-il ajouté.

La Slovaquie a livré récemment quatre MiG-29 à l’Ukraine et la Pologne a promis de faire de même.

A Moscou, le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a affirmé lundi que la Russie ne changerait pas son projet de déployer au Bélarus des armes nucléaires tactiques, malgré les critiques occidentales.

« Bien entendu, une telle réaction ne pourra pas avoir d’impact sur les plans de la Russie », a déclaré à la presse M. Peskov.

Les Etats-Unis ont eux réaffirmé n’avoir aucune raison de penser que la Russie se préparerait à utiliser l’arme nucléaire, tout en condamnant l’annonce russe.

« Rhétorique irresponsable »

« C’est l’un des derniers exemples en date de la rhétorique nucléaire irresponsable que nous avons constaté de la part de la Russie », a déclaré un porte-parole du département d’Etat, Vedant Patel.

« Aucun autre pays n’a évoqué la possibilité d’une utilisation de l’arme nucléaire dans ce conflit », a-t-il ajouté, rappelant qu' »aucun pays (n’avait) menacé la Russie » ou « le président Poutine ».

Sur le terrain, des missiles russes se sont abattus lundi sur la ville de Sloviansk, dans l’est de l’Ukraine, tuant deux personnes dans leur voiture, blessant plus de 30 autres et détruisant des immeubles, selon la police et les autorités locales.

Dans l’après-midi, une casquette maculée de sang reposait dans la rue à côté d’une voiture dont le siège avant était couvert de sang et de bris de glace, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Oleksandr, 34 ans, croisé devant un immeuble administratif éventré, le visage recouvert d’un bandage, a raconté à l’AFP qu’il était venu faire une visite médicale « dans un centre d’enrôlement militaire ».

Non loin de lui, plusieurs voitures gisaient, totalement carbonisées, et une pelleteuse était à l’oeuvre pour retirer un imposant bloc de béton qui s’est abattu sur l’une d’elles.

« Je travaille ici et je suis arrivée juste au moment de l’explosion », a déclaré, en larmes, Yelena, une coiffeuse de 42 ans.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a rencontré lundi le directeur de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) Rafael Grossi, qui doit se rendre cette semaine dans la centrale nucléaire de Zaporijjia, occupée par les forces russes.

« Sans le retrait immédiat des troupes et du personnel russes de la centrale nucléaire de Zaporijjia et des territoires adjacents, toute initiative visant à rétablir la sûreté et la sécurité nucléaires est vouée à l’échec », a déclaré M. Zelensky à M. Grossi, selon un communiqué de la présidence.

Sur Twitter, M. Grossi a indiqué avoir eu avec le président ukrainien « un échange fructueux sur la protection de la centrale nucléaire de Zaporijjia et de son personnel ». « J’ai réitéré le soutien total de l’AIEA aux installations nucléaires ukrainiennes », a-t-il ajouté.

Des soldats de Wagner aux commandes d’un canon,secteur de Bakhut.

« Plus de 100 attaques » repoussées

À Bakhmout, l’épicentre actuel du conflit, Evgueni Prigojine, le patron du groupe paramilitaire Wagner, a revendiqué une nouvelle progression de ses hommes qui s’y battent en première ligne. « C’est le bâtiment de l’administration municipale, le centre administratif de la ville », a-t-il déclaré samedi, pointant du doigt, du toit d’un bâtiment, un autre édifice, en guise d’illustration de cette avancée.

« C’est à un kilomètre deux cents », « C’est la zone, il y a des combats en cours », a-t-il ajouté dans une vidéo diffusée par le service de presse de son entreprise Concord.


CONFIRMATION. 300 morts, l’Otan décapitée à Kiev

Le mercredi 15 mars 2023, nous avions annoncé que  La Russie a détruit le bunker de commandement souterrain profond de l’OTAN à Kiev. Cette annonce est confirmée dans ce qui suit.

Valérie Bérenger nous informait récemment de la destruction du bunker de commandement de l’Otan à Kiev, enterré à 120 m de profondeur et pulvérisé par une frappe hypersonique dévastatrice.

https://ripostelaique.com/exclusif-premiere-frappe-a-grande-echelle-de-la-russie-contre-lotan.html

Le silence radio observé depuis dans les médias occidentaux pouvait laisser planer un doute sur la véracité de cette frappe majeure, qui a décapité le staff de l’Otan mis en place par les faucons de Washington à Kiev.

Mais l’information, bien que cachée tant elle prouve l’écrasante supériorité technologique russe sur l’Otan, et tant elle démontre que les Occidentaux sont bien des cobelligérants à part entière, semble se vérifier.

https://geopolitique-profonde.com/articles/massacre-russie-bunker-otan-kiev?fbclid=IwAR0te5x31pcfvJuvpAtLMDWKNUgBozMlHdCUOeJYhEiaJpZTNqqwWK4bgf0

https://reseauinternational.net/on-reparle-de-la-premiere-frappe-contre-lotan/

À elle seule, cette frappe tuant 300 officiers et conseillers de l’Otan, ainsi que des militaires ukrainiens, a fait plus de dégâts dans le camp ukro-otanien que les 400.000 soldats ukrainiens tués ou blessés depuis un an, pauvres bougres envoyés à l’abattoir et dont tout le monde se fout éperdument, à commencer par Biden et Zelensky.

Il va bien falloir expliquer maintenant aux familles de ces officiers anglais, polonais, américains et peut-être français, pourquoi ils sont morts, alors que la Russie n’est pas en guerre contre les pays de l’Otan ou contre l’UE.

– L’Ukraine est-elle dans l’Otan ? Non

– L’Ukraine appartient-elle à l’Union européenne ? Non

– Ces soldats sont-ils morts pour la défense de la démocratie ? Non. Un régime mis en place en 2014 suite à un coup d’État fomenté par la CIA n’a rien d’une démocratie. Assez de mensonges et d’hypocrisie

– Sont-ils morts pour défendre le droit international ? Non. Le droit international voudrait que Kiev respecte les accords de Minsk. Ce que Washington, Berlin et Paris n’ont jamais exigé de Zelensky, malgré les innombrables demandes de Poutine.

Il faut bien comprendre que Poutine n’a JAMAIS voulu cette guerre et que ce sont les Occidentaux qui ont attisé les braises depuis 2014, semant la mort dans les républiques séparatistes du Donbass, en faisant 14 000 victimes.

C’est à la demande des autorités de Lougansk et de Donetsk que Poutine est venu leur porter secours après huit années d’agression kiévienne et de crimes de guerre ininterrompus. L’offensive russe est donc un modèle de légitimité, parfaitement conforme au droit international, alors que les Occidentaux ne cessent de violer ce droit, en pillant les avoirs de la Russie, en décrétant 11 trains de sanctions économiques et en armant l’Ukraine, pays le plus mafieux et corrompu de la planète.

Mais tout cela ne fonctionne pas. Les sanctions ont échoué et ruiné l’Europe.

Et sur le plan militaire, c’est un désastre otanien sans précédent. Moscou tient tête à 40 nations hostiles en ayant engagé le minimum de son gigantesque potentiel militaire.

Par conséquent, cette frappe dévastatrice contre le commandement otanien devrait interroger Biden et ses valets.

300 morts, stop ou encore ?

Nul ne se réjouit de voir 300 soldats et conseillers pulvérisés à 120 mètres sous terre, quel que soit leur camp. Mais qu’allaient-ils faire dans cette galère totalement illégitime, imposée par Washington ?

Non seulement Poutine ne reculera jamais, mais il a les moyens de faire plier ces têtes brûlées occidentales qui ne savent toujours pas ce qu’est l’âme russe, ni ce qu’est l’armée de Poutine en 2023.

Au-delà de la propagande guerrière prêchant l’escalade sans fin, l’Otan est dans une impasse.

Comment en finir sans perdre la face, après avoir braillé pendant un an que la Russie serait vaincue ?

Bakhmut va tomber. Les armes livrées, chars et avions, sont des rossignols vieux de 40 ans et totalement dépassés face aux armes de dernières génération que possède Poutine.

Kiev n’a guère les moyens de lancer une offensive de grande ampleur. La reprise du Donbass et de la Crimée est une fable.

Côté américain, une nouvelle défaite ukrainienne donnerait des ailes au camp républicain pour 2024, Donald Trump ayant toujours manifesté son opposition à la politique agressive de Biden.

Il va donc falloir négocier en sauvant la face. Pas simple.

Washington peut prétexter un risque d’escalade nucléaire et jouer la sagesse en faisant retomber la pression.

Une défaite de plus ou de moins, après les fiascos du Vietnam, de l’Irak et d’Afghanistan…

Certains pensent que la chute imminente de Bakhmut sera le tournant de la guerre.

Personnellement, je pense que ce tournant, c’est plutôt la destruction du PC enterré de l’Otan début mars.

À mon avis, les naïfs Occidentaux viennent de comprendre qu’ils ne gagneront jamais cette guerre. Ils savent dorénavant ce qui les attend s’ils s’engagent sur le terrain.

L’arme hypersonique est aussi dissuasive que l’arme atomique, sans les ravages de la radioactivité.

Et comme les Américains en sont encore au stade des essais ratés et qu’il leur faudra au bas mot 10 ans pour se doter d’une arme hypersonique opérationnelle, les Russes ont la supériorité technologique pour longtemps.

C’est pour cela que je pense que les va-t-en-guerre de l’Otan, des idiots pour la plupart, vont se calmer et que cette guerre va se terminer en négociant aux conditions de Poutine.

On habillera cette énième déculottée otanienne en prétextant que Poutine est prêt à l’escalade nucléaire et le tour sera joué. L’Otan, par sa sagesse, aura évité une troisième guerre mondiale.

Si 400 000 soldats ukrainiens sont morts pour rien, la désintégration du staff otanien sous un missile hypersonique russe pourrait bien nous ramener la paix.

Ce n’est que mon avis.

1 avril 2023 Jacques Guillemain

 

 

 


 

La Criminelle Arnaque du COVID 19:Une plainte pénale en Belgique contre Ursula von der Leyen dans l’affaire des SMS avec Pfizer

Ursula von der Leyen

 

La justice belge est saisie d’une plainte pénale contre Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne. Il lui est reproché de s’être substituée au gouvernement fédéral durant la pandémie de Covid-19, en négociant un méga-contrat de vaccins par SMS avec le CEO de Pfizer. Puis d’avoir supprimé ces textos.

Ce fut un cadeau pascal inattendu pour le juge d’instruction financier Frédéric Frenay. Le magistrat liégeois vient en effet d’être saisi par un citoyen belge afin d’instruire une plainte pénale contre Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne. Une plainte qui n’est pas anodine puisqu’elle vise les qualifications d’« usurpation de fonctions et de titre », de « destruction de documents publics » et de « prise illégale d’intérêts et corruption ».

En clair, il est reproché à la présidente de la Commission de s’être substituée « sans aucun mandat » aux États membres de l’UE – dont le gouvernement fédéral belge – en négociant de façon « directe et secrète », par SMS notamment, des contrats d’achat de vaccins avec le CEO de Pfizer, Albert Bourla, durant la pandémie de Covid-19. Il est également reproché à Ursula von der Leyen d’avoir supprimé ces textos, une affaire connue sous le nom de « Deletegate » (de l’anglais to delete, effacer).

Ursula von der Leyen, ou la première plainte pénale dans l’UE

Jusqu’ici, cette affaire avait fait l’objet de plaintes administratives contre la Commission auprès de l’ombudsman européen (saisi par un journaliste allemand) et auprès de la Cour de justice de l’Union européenne (saisie par le New York Times). Avec cette nouvelle plainte, le Deletegate prend pour la première fois une tournure pénale dans un des 27 États-membres de l’UE. Et, ici, ce n’est plus la Commission qui est ciblée pour manque de transparence. C’est sa présidente, à titre personnel, pour des actes réprimés par le code pénal belge.

Plainte pénale contre Ursula von der Leyen : la présidente de la Commission est accusée d’avoir négocié, à la place des États, directement avec Albert Bourla, patron de Pfizer

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le plaignant, Frédéric Baldan, 35 ans, est un lobbyiste professionnel accrédité auprès des institutions européennes. Il est spécialisé dans les relations commerciales entre l’Union européenne et la Chine. En 2019, il a participé coup sur coup à la mission économique de la Région de Bruxelles-Capitale à Shenzen, puis à la mission fédérale à Pékin et Shangaï en présence de la princesse Astrid. En 2021, son principal client fut la start-up carolo Venyo, pépite wallonne de l’aéronautique alors en quête d’un repreneur.

Accompagné de son conseil, Mme Diane Protat, avocate au barreau de Paris, Frédéric Baldan a déposé plainte mercredi 5 avril, au tribunal de première instance de Liège, directement entre les mains du juge Frenay. Le lobbyiste européen, qui réside non loin de Hannut en province de Liège, s’est constitué partie civile et évalue son préjudice moral à 50 000 euros. Il estime en effet que le comportement de la présidente von der Leyen a porté atteinte « aux finances publiques de la Belgique » et « à la confiance publique ».

Cette dernière est définie dans la plainte comme étant la « croyance collective dans l’État en tant que puissance institutionnelle de réalisation du bien commun ». En quelque sorte, en négociant sans mandat, seule et secrètement avec le big boss de Pfizer, à la place du gouvernement belge, la présidente de la Commission aurait sapé la confiance citoyenne dans la puissance publique de l’État belge.

Plainte contre Ursula von der Leyen : un contrat de 35 milliards d’euros

Quant aux finances publiques belges, elles auraient, selon le plaignant, été lésées par les négociations d’Ursula von der Leyen avec Pfizer concernant un méga-contrat signé le 19 mai 2021 par la Commission et la firme américaine. Il s’agit du troisième contrat signé par l’exécutif européen avec l’entreprise new-yorkaise. Et c’est de loin le plus important : il porte sur 1,8 milliard de doses de vaccin, là où les deux premiers contrats avec Pfizer ne concernaient, chacun, « que » 300 millions de doses.

Ce troisième contrat pèserait 35 milliards d’euros s’il est pleinement exécuté. C’est le plus gros contrat de tous ceux signés par la Commission avec des firmes pharmaceutiques. En effet, comme le relève la Cour des comptes européenne, « entre août 2020 et novembre 2021, la Commission a signé 11 contrats avec huit fabricants de vaccins, permettant d’obtenir jusqu’à 4,6 milliards de doses de vaccins pour un coût total escompté proche de 71 milliards d’euros. »

Des commandes gonflées aux hormones

En juin 2022, une coalition de dix États membres d’Europe de l’Est réclamait une renégociation de tous ces contrats signés avec les fabricants, dont, forcément, le plus important d’entre eux avec Pfizer. La raison ? Les quantités de vaccins livrées dépassent largement les besoins des pays signataires. Résultat : tous ces stocks reçus et facturés ont pour effet de plomber les finances nationales de ces dix États membres.

Bref, lors des négociations préliminaires, de bonne foi ou sous l’influence de l’industrie pharmaceutique, les commandes réalisées par la Commission semblent avoir été gonflées aux hormones. Cette observation concerne l’ensemble des 11 contrats dont celui qui, à lui seul, représenterait la moitié du budget global européen dévolu aux vaccins.

62% des vaccins belges « en trop »

Tous les États membres, dont la Belgique, ont donc des surplus. Les surplus belges sont de deux ordres : les stocks restants et les doses données aux pays en développement. Au 9 décembre 2022, les stocks de doses de vaccins contre le covid-19 disponibles dans le royaume s’élevaient à 13,5 millions de doses (dont 9,2 millions achetées à Pfizer), selon les chiffres publiés par l’Institut de santé publique Sciensano.

Quant au nombre de vaccins donnés via l’aide au développement, il s’élevait à 11,6 millions de doses (dont 2,5 millions de vaccins Pfizer) en date du 15 septembre 2022. L’Institut de santé publique souligne d’ailleurs que « la Belgique compte parmi les pays ayant fait proportionnellement don du plus grand nombre de doses de vaccins compte tenu de sa population ». Résultat des courses, la Belgique a acheté 25,1 millions de doses surnuméraires, soit 62% de l’ensemble des vaccins livrés. Près de la moitié de ces vaccins « en trop » (11,7 millions de doses) ont été acquis auprès de Pfizer.

Au total, fin 2022, la Belgique avait en effet reçu 40,4 millions de doses tous fabricants confondus. Au sein de ces livraisons, Pfizer se taille la part du lion avec 27,9 millions de doses, toujours selon Sciensano. Ainsi, près de sept vaccins sur dix livrés à la Belgique l’ont été par la firme dirigée par Albert Bourla.

Le CEO de Pfizer a confirmé à nos confrères du New York Times, fin avril 2021 juste avant la signature du méga-contrat, qu’il avait créé un vrai lien personnel avec la présidente de la Commission européenne. Il a déclaré avoir « développé une profonde confiance [avec elle], car nous avons eu des discussions approfondies ». Il a ajouté : « Elle connaissait les détails des variants, elle connaissait les détails de tout. Cela a rendu la discussion beaucoup plus engagée ».

Le 18 juin 2020, la Commission a signé un accord avec les 27 États membres. Cet accord autorise l’exécutif européen à conclure en leur nom des contrats d’achat anticipé (Advance Purchase Agreements ou « APA ») avec des fabricants de vaccins. L’accord met en place un comité de pilotage et des équipes de négociateurs dont les compositions sont précisées.

Or, souligne la plainte pénale entre les mains du juge Frenay, dans cet accord, « aucune attribution particulière n’est conférée à la présidente de la Commission, madame Ursula von der Leyen, qui n’est partie ni au comité de pilotage ni aux équipes de négociateurs. La présidente de la Commission ne pouvait donc se prétendre chargée de la conduite des négociations. »

Opacité et règles bafouées

Quoiqu’il en soit, la Cour des comptes européenne a épinglé ces négociations « en solo » de von der Leyen dans un rapport spécial sur l’acquisition des vaccins, publié en septembre dernier. « Nous n’avons reçu aucune information sur les négociations préliminaires pour le plus important contrat de l’UE », peut-on lire en page 33. La gardienne des finances de l’UE avait demandé à la Commission de lui fournir, pour ce méga-contrat, la liste des experts scientifiques consultés et les conseils reçus, le calendrier des négociations, les procès-verbaux des discussions et le détail des modalités convenues. Elle n’a rien reçu.

La Cour des comptes européenne confirme en outre que les règles de négociation fixées par la Commission ont été bafouées par Ursula von der Leyen : « Au cours du mois de mars 2021, la présidente de la Commission a mené les négociations préliminaires ayant pour objet un contrat avec Pfizer/BioNTech. Il s’agit du seul contrat pour lequel l’équipe conjointe de négociation n’a pas participé à cette étape des négociations, contrairement à ce que prévoit la décision de la Commission relative à l’acquisition de vaccins contre la COVID-19. »

Le Parquet européen a ouvert une enquête

Un auditeur de la Cour des comptes européenne, interrogé par le magazine Politico, a déclaré que les négociations préliminaires d’Ursula von der Leyen avaient été déterminantes pour les termes de l’accord final : « Les aspects essentiels des contrats ont été convenus de manière informelle. Ce n’est qu’après la conclusion de cet accord informel que le processus formel a pu se poursuivre. C’était vraiment essentiel pour les négociations. »

En octobre dernier, le Parquet européen (OEPP) a confirmé avoir ouvert une enquête sur l’ensemble du processus d’acquisition des vaccins anti-Covid-19 dans l’Union européenne. Sur le fond, rien n’a jamais filtré. Mais la nature des SMS échangés entre Ursula von der Leyen et Albert Bourla devrait logiquement constituer un des volets de cette enquête. Si ces messages ont effectivement été effacés du smartphone de la présidente de la Commission, une copie devrait toujours figurer dans celui d’Albert Bourla. Qui pourrait être saisi par le Parquet européen. Ou par le juge d’instruction liégeois.

source : Le Vif


EN COMPLÉMENTAIRE

Gros scandale Covid : L’UE a débloqué plus de 71 milliards d’euros pour acheter des vaccins

Sollicitée par des euro-députés européens et des personnalités politiques de premier plan, Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, refuse, jusqu’à présent, à rendre publics les contrats de vaccins signés avec les labos. 

En attendant le verdict de la justice (car une plainte a été déposée par le New York Times pour que ces contrats soient publiés), voici ce que nous savons de cette affaire qui, depuis deux ans, alimente la chronique en Europe et déclenche une vive colère des citoyens et journalistes

Excellente lecture

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L’Union européenne a dépensé plus de 71 milliards de dollars dans des contrats signés avec des laboratoires pharmaceutiques pour se procurer des doses de vaccins.

Un pognon de dingue a été trouvé pour vacciner à tour de bras. Si l’Europe a, ces dernières années, fait de nombreux sacrifices pour supprimer des emplois faute d’argent, lors de la pandémie à Coronavirus, comme par hasard, des milliards de dollars ont été trouvés pour signer des contrats avec les labos.

Et la somme, dévoilée par le média américain Forbes, risque de déclencher l’immense courroux des antivax mais aussi des défenseurs des causes sociales qui n’ont cessé de dénoncer le piteux état de l’hôpital (français) par exemple où des milliers de lits ont été fermés ces dernières années.

En effet, d’après une information de Forbes publiée ce 12 septembre et lue par Lecourrier-du-soir.com, la Commission européenne a bien cassé sa tirelire en dépensant plus de 71 milliards d’euros dans des contrats signés avec des laboratoires. D’après cette source, cette somme a permis de garantir 4 milliards 600 millions de doses de vaccins pour les pays européens. Le média dit tenir cette information d’un rapport rendu public par le Tribunal des Comptes de l’UE.

L’information a été confirmée par le média espagnol, El Periodico. À en croire cette source, entre août 2020 et novembre 2021, l’Union européenne a passé 11 contrats avec 8 laboratoires pour un coût d’environ 15 euros la dose. Et ce n’est pas tout. La source ajoute qu’à la fin de l’année 2021, le coût s’élevait déjà à 71 milliards d’euros.

Et Pfizer remporte le gros lot. En effet, d’après les informations obtenues par le média espagnol, le géant américain Pfizer a été le plus choyé dans les contrats que l’UE a passés avec les labos. Ainsi, à lui seul, Pfizer a encaissé 2 milliards 400 millions d’euros dans trois contrats qui lui ont été accordés.

source : Le Courrier du Soir

 

 

 

 

 

Importante vidéo à écouter et partager:Alexis Cossette-Trudel apporte un élément clé de la destruction sociale par les gouvernements

 

 

 

 

La Criminelle Arnaque du COVID 19:Des nouvelles du procès contre Pfizer intenté par A. McCarthy et P. Najadi …et diverses infos protégées sur le scandale covid

Pascal Najadi

 

Pascal Najadi : « Notre procès, Ana McCarthy et moi, à la Cour suprême de l’État de New York, Manhattan, contre Pfizer Inc. est le seul au monde qui va de l’avant. Comme vous le savez peut-être, même les nations ne peuvent pas poursuivre Pfizer Inc. parce qu’elles ont signé des accords d’immunité. Cependant, Ana McCarthy et moi avons réussi à le faire… »

 


EN RAPPEL

VACCINS PFIZER:LE SCANDALE DES SMS CONTINUE

 

 

Février 2023

Le quotidien américain New York Times vient d’attaquer la Commission européenne en justice pour obtenir le contenu des sms échangés entre sa présidente, Ursula von der Lyen et le PDG de Pfizer à propos de l’achat des vaccins contre le Covid par l’UE. Le journal américain, premier média à révéler l’affaire des SMS en avril 2021, cible les SMS que la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a échangés avec Albert Bourla, le PDG de Pfizer. Ces messages pourraient contenir des informations sur l’achat, par les États européens, de 1,8 milliard de doses de vaccins contre le Covid-19. Que cachent ces SMS ? Décryptage de l’affaire et de ses derniers développements avec la députée européenne Michèle Rivasi (Les Verts), vice-présidente de la Commission spéciale sur le Covid 19.

 


 

 

EN COMPLÉMENTAIRE

LE GRAND MENSONGE MONDIAL SUR LE COVID

 

 


AUTRES FAITS

L’exclusion des non vaccinés jusqu’au génocide se poursuit : exemple de l’OMS et de la France

 

Il est clair, au moins depuis la crise du Covid-19, que des groupes entiers de personnes – c’est-à-dire les personnes non vaccinées – peuvent être exclus de la vie publique. L’exclusion des non vaccinés ne concernait pas seulement les activités « facultatives » pendant les loisirs, mais était également possible sur le lieu de travail ou dans une grande partie du commerce de détail. Il est probable que cela ait conduit certaines personnes à la limite de la survie. La prétendue protection des autres par le vaccin Covid-19 a été à l’origine de nombreuses mesures politiques contre les personnes non vaccinées. Car celui qui se vaccine protègerait aussi les autres. La vaccination serait ainsi quasiment un acte de solidarité avec les personnes âgées, les malades et les faibles.

Aujourd’hui, même le ministre allemand de la Santé, Karl Lauterbach, a dû l’admettre : Les vaccins ne protègent pas contre la contagion ! Lors d’une audition au Parlement européen à la mi-octobre 2022, la manager de Pfizer Janine Small a ouvertement admis que le vaccin n’avait pas été testé avant sa mise sur le marché pour savoir s’il empêchait la transmission du virus. On aurait manqué de temps.

Dès janvier 2022, le rapport hebdomadaire de l’Institut Robert Koch (RKI) indiquait que sur les 30 914 adultes atteints du variant Omicron recensés, 83% étaient vaccinés et que 26% d’entre eux avaient même reçu un rappel. Parmi les patients en soins intensifs, le taux de vaccination était de 68%.

Dans un commentaire daté du 2 décembre 2022, Christiane Cichy, rédactrice à MDR, est arrivée à la conclusion suivante : sans protection extérieure prouvée, l’obligation de vaccination, même dans le secteur de la santé, n’est pas défendable, ni d’un point de vue scientifique ni d’un point de vue juridique.

Et pourtant, l’exclusion des personnes non vaccinées n’a pas disparu ! Dans l’émission du 1er avril, Kla.TV a indiqué que depuis janvier 2023, sous l’impulsion de l’OMS, des codes sur le statut sanitaire et vaccinal Covid sont disponibles. De même, lors du sommet du G20 de 2022, il a été annoncé qu’un système de carnet de vaccination numérique mondial basé sur les normes de l’OMS serait mis en place. Cela autorise une exclusion et jusqu’à un génocide [explication : la destruction d’un groupe national, ethnique ou religieux en tant que tel – en tout ou en partie] des personnes non vaccinées !

Un autre exemple est celui de la France : tous les employés du secteur de la santé qui ont refusé la « vaccination Covid-19 » étaient suspendus depuis septembre 2021. Ce n’est que récemment, le 31 mars 2023, que le ministre français de la Santé, François Braun, a déclaré vouloir lancer « dans les prochains jours ou les prochaines semaines » le processus qui ouvrira la voie à la réintégration des soignants non vaccinés.

Cette suspension ne concernait pas seulement les médecins, les infirmiers et les aides-soignants, mais aussi les orthophonistes, les ergothérapeutes et les kinésithérapeutes, les sages-femmes, les pompiers, le personnel administratif des hôpitaux sans contact avec les patients, les cuisiniers des hôpitaux et des maisons de retraite, les chauffeurs de transport sanitaire et bien d’autres encore. Ces 15 000 employés environ n’ont pas été payés depuis leur suspension et n’ont pas eu accès aux allocations de chômage ou à l’aide sociale, car ils sont restés employés par leur employeur.

Parmi les 15 000 personnes suspendues, nombreuses sont celles qui ont trouvé un autre emploi, même sans l’autorisation de leur employeur. Alors que ces médecins, soignants en gériatrie, infirmiers, etc. ont dû chercher un petit boulot, il y avait une pénurie de personnel soignant.

Les personnes non vaccinées continuent d’être exclues dans plus de 50 pays dans lesquels il n’est pas possible d’entrer sans avoir été vacciné contre le Covid-19. Situation au 3 avril 2023.

Comme nous l’avons expliqué au début, l’exclusion des personnes non vaccinées ne peut se justifier ni d’un point de vue scientifique ni d’un point de vue juridique. Pourquoi l’exclusion ne s’arrête-t-elle pas pour autant ? En fin de compte, plus que des non vaccinés, ne s’agit-il pas plutôt de l’exclusion des « dissidents » qui ne sont pas prêts à se soumettre au diktat d’une opinion publique uniforme ?

De nombreux opposants à la vaccination ARNm, comme le médecin américain Dr Carrie Madej, vont même plus loin : il s’agit principalement d’injecter « à tout prix » dans le corps une substance qui a le potentiel de reprogrammer les personnes vaccinées dans le sens de l’agenda 2030 du FEM. Il s’agit de garder cela en vue et de s’opposer dès le départ à l’exclusion des personnes non vaccinées.

source : Kla.TV

 

 

La Criminelle Arnaque du COVID 19: Le graphène transforme les vaccinés en conducteurs et en « transhumains »

Il n’y a PAS de matériel biologique dans les échantillons des « vaccins ».

De toute évidence, la plate-forme d’ARNm et l’affectation de la célèbre protéine de pointe n’étaient que des écrans de fumée afin de détourner les recherches de quiconque analysait, in situ, les « vaccins ».

Ricardo Delgado dit au public: «Ce qu’ils ont appelé Covid-19 est l’interaction dans notre biologie de ce matériau non déclaré : le graphène ».

  1. D.: « La Quinta Columna (La Cinquième Colonne)a découvert et démontré cet empoisonnement prémédité de toute la société avec de l’oxyde de graphène réduit, alors que les institutions parlaient d’un « coronavirus » que, à ce jour, personne n’a vu. »

« En effet, c’est terrifiant, la pire chose qui soit arrivée à des êtres+humains dans toute leur histoire. L’objectif est plus que clair : transhumaniser tous les êtres+humains dans les plus brefs délais ; malgré les graves dommages et effets de cette technologie sur les comportements neuromodulaires et de neurostimulation, en plus de l’encadrement de tous les individus directement depuis leurs neurones, bref la perte totale de l’espèce humaine actuelle, c’est-à-dire la disparition de l’humain actuel pour le transformer en « quelque chose » d’autre « , privé de son essence, de son libre arbitre, de sa capacité à penser par lui-même et de sa tendance naturelle à la spiritualité. Et pour cela, le matériau qui agit comme une INTERFACE est l’oxyde de graphène réduit. C’est la grande CLÉ. C’est pourquoi ils essaient de le nier ou de l’ignorer de toutes sortes de façons.

Source :  https://gibraltar-messenger.net/reports/ricardo-delgado-despite-the-evidence-they-continue-to-deny-it/?

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Lorsque le graphène, inoculé et étiqueté « vaccin », entre en contact avec le sang, il génère la formation d’une couronne biomoléculaire protéique. La fonction de cette couronne de protéines est de protéger notre biologie de l’introduction de corps étrangers pour la faire passer inaperçue. Cependant, certains groupes le qualifient de toxique et le relient à la protéine de pointe. Encore une fois, dans le seul but de détourner l’attention de l’origine de tout dommage en biologie, puisque le mal est causé par la cause – le graphène – et non par sa conséquence – la couronne de protéines.

QUESTION: En supposant que la grande majorité des lecteurs abordent cette information pour la première fois, je voudrais détailler les points les plus importants sur la situation que nous vivons et, plus précisément, sur le contenu des « vaccins ». Ce qu’ils ont découvert dans The Fifth Column (La cinquième colonne) est alarmant. Comment sont-ils arrivés à ces conclusions et sur quelle base sont-elles?

  1. D.: Nous nous appuyons sur des preuves corroborées par l’observation, sur le principe directeur de la méthode scientifique, sur l’utilisation d’outils validés scientifiquement pour connaître et caractériser ce que nous observons. Nos recherches ont été corroborées dans différentes parties du monde, ce qui nous a permis d’établir un modèle prédictif qui nous a permis d’anticiper même plus facilement ce qui allait se passer.

QUESTION: Ils ont trouvé de l’oxyde de graphène réduit dans les flacons ; cependant, beaucoup en doutent et d’autres le nient. Pourquoi est-ce devenu un sujet tabou ?

  1. D.:Quand on passe en revue la toxicité ou la biocompatibilité présumée du matériau en biologie humaine, la littérature scientifique est également très claire. Le graphène ou ses dérivés, tels que le graphène-oxyde réduit, possède des propriétés intrinsèques, notamment supraconductrices ; magnétique en contact avec des cellules vivantes ; piézoélectrique; capacité élevée; radiomodulable; souple et transparente….

QUESTION: Quelle est la première réaction de l’organisme à l’entrée du graphène ?

  1. D.:Le premier mécanisme de réponse est l’inflammation partout où la matière traverse notre biologie. C’est pourquoi vous voyez une myocardite; péricardite; myopéricardite; inflammation pulmonaire… Il passe aussi par des systèmes d’épuration comme le foie et les reins. Dans le foie, il génère une inflammation de celui-ci (hépatite) et des problèmes importants dans le rein -où il reste longtemps-, lorsqu’il filtre le sang contaminé par le matériau. Il imprègne également le système nerveux central, par affinité supraconductrice, où il altère son fonctionnement, générant des paralysies de toutes sortes. Il enflamme les neurones entraînant divers types de neuropathies, notamment la perte de mémoire initiale, l’inattention, le brouillard cérébral ou la difficulté à se concentrer.

En amplifiant les dommages des rayonnements micro-ondes non ionisants, il augmente considérablement le stress oxydatif, qui contribue au vieillissement prématuré et à l’apparition de divers types de tissus cancéreux et tumoraux.

Dans les cellules reproductrices – et selon la littérature scientifique elle-même – il affecte la motilité et la mobilité du sperme humain, réduisant considérablement la fertilité masculine.

Il affecte également la régulation hormonale chez les femmes, contribuant, en somme, à leur infertilité et générant un syndrome post-ménopausique.

QUESTION: Il est entendu que ce n’est pas la même chose de recevoir un « vaccin » que quatre , puisque l’organisme élimine le graphène.

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C’est ce qui se passe – Mon martien préféré 1963-1966

  1. D.:C’est vrai. Les dommages sont directement proportionnels au nombre de doses et à la quantité de rayonnement électromagnétique que le matériau absorbe, ou à la quantité d’exposition ciblée aux micro-ondes que l’inoculé reçoit.

Tous ces dommages et d’autres que nous n’avons pas évoqués, sont non seulement à l’origine de la surmortalité actuelle due à ces pathologies, mais sont clairement identifiés dans la littérature scientifique depuis des années, lorsque la cytotoxicité, la génotoxicité, la biocompatibilité et la biodistribution du graphène-oxyde en biologie sont passées en revue. Dont le fameux « poumon covid » qui n’est qu’une pneumonie ou inflammation pulmonaire, comme l’une des voies d’élimination de la matière, contribuant aux dyspnées – difficultés respiratoires – et bronchiolites que l’on voit quotidiennement.

QUESTION: Et alors que la société continuait à s’effrayer d’un virus inexistant, médiatisé par des politiciens et des journalistes, La Cinquième Colonne (The Fifth Column), avec vous en tête, avait déjà découvert le véritable meurtrier de ce complot.

  1. D.:En effet, La Cinquième Colonne a découvert et démontré cet empoisonnement prémédité de toute la société avec de l’oxyde de graphène réduit, alors que les institutions parlaient d’un « coronavirus » que, à ce jour, personne n’a vu.

QUESTION: Il ne fait aucun doute qu’il s’agit d’un jalon important, d’une découverte vitale et transcendante, non seulement pour l’humanité du présent, mais pour celle du futur dans sa transition vers le transhumanisme. Mais pourquoi cela n’arrive-t-il pas à la connaissance du grand public ou, si c’est le cas, le fait-il accompagné d’un certain scepticisme ?

  1. D.: Les preuves présentées sont connues d’un grand nombre de personnes à travers le monde, mais il est vrai qu’elles n’ont pas pénétré la société dans la mesure nécessaire. Nous avons montré que ce matériel a été introduit massivement lors de la campagne grippale de 2019, dont la population directe était les personnes âgées des résidences ou de gériatrie,ce qui a contribué à la grande extermination des personnes âgées, qui faisait partie de ce qu’ils ont appelé la « première vague ».

Nous avons également montré que ce qu’ils ont appelé des « épidémies » et des « vagues » n’est rien de plus que la conséquence de l’élévation du rayonnement environnemental au moyen d’antennes téléphoniques, dont les micro-ondes excitent l’oxyde de graphène (radiomodulable) pour générer plus de stress oxydatif et, in fine, tous les dommages précédemment observés en biologie. Et, malgré tout, une grande partie de la société ne sait toujours pas.

QUESTION: Pensez-vous qu’il s’agit d’une pure dissonance cognitive ou est-ce autre chose ? Y a-t-il quelque chose qui nous échappe ?

  1. D.: À mon avis, il y a des facteurs importants pour que cette preuve n’ait pas été révélée par son propre poids, mais laissez-moi laisser cela pour la fin.

QUESTION: Eh bien, continuons à parler du matériau : pourquoi introduisent-ils de l’oxyde de graphène réduit dans cette « chose » qu’ils appellent vaccin ?

  1. D.: C’est la grande question à laquelle on trouve aussi une réponse, justement à travers les institutions officielles de très haut niveau, et par la revue de la littérature scientifique elle-même.

Nous avons évoqué plus haut la nature magnétique du graphène au contact des molécules organiques, non ? Eh bien, si nous avons un support magnétique dans la biologie et, en plus, supraconducteur – avec une affinité avec le cœur et les neurones – alors nous avons la capacité de lire et d’écrire des informations dessus, comme sur un disque dur (d’ordinateur*). Au niveau neuronal et dans le domaine des neurosciences, la lecture d’informations est une surveillance ou une supervision neuronale. L’écriture d’informations sur ce support magnétique – qui est l’oxyde de graphène réduit – imprégnant les neurones est connue sous le nom de neuromodulation ou neurostimulation. C’est-à-dire la capacité d’introduire ou d’insérer des pensées (instructions) ou de modifier les comportements humains à distance et sans fil (micro-ondes scalaires et millimétriques). Au niveau du système cardiaque, on parle aussi de biocapteur du cœur ou de stimulation de celui-ci à distance.

QUESTION: Apparemment, tout cela éclot d’un coup, mais il semble qu’il y ait un plan méticuleusement dessiné qui synchronise plusieurs fronts.

  1. D.: En effet. Toutes ces recherches et sa propre littérature scientifique sont présentes en même temps que des personnages tels que l’ancien président du Chili, Sebastian Piñera, apparaissent en train de parler « d’insertion de pensées, d’insertion de sentiments et de surveillance neuronale » le jour de l’appel d’offres du réseau 5G. Dans le même temps, la Constitution chilienne est amendée pour tenir compte de la « loi sur les neurodroits », et des dizaines de millions de stations de base et d’antennes téléphoniques sont déployées dans le monde entier. Et, entre autres événements, le directeur du Forum économique mondial lui-même nous parle des biocapteurs dans le cerveau d’ici 2030, de la « montée en puissance du transhumanisme » ou du nouvel être+humain « Humain 2.0 », du « cloud » et de « l’intelligence artificielle » .

QUESTION: Tout indique que nous sommes sur la voie du transhumanisme, ou de la fin de « l’ère humaine », comme dit  José Luis Cordeiro. Vous ne trouvez pas ça terrifiant ?

  1. D.:En effet, c’est terrifiant, la pire chose qui soit arrivée à des êtres+humains dans toute leur histoire. L’objectif est plus que clair : transhumaniser tous les êtres+humains dans les plus brefs délais ; malgré les graves dommages et effets secondaires de cette technologie pour les comportements neuromodulaires et de neurostimulation, en plus de la supervision de tous les individus directement depuis leurs neurones. Bref, la perte totale de l’espèce humaine actuelle. C’est-à-dire la disparition de l’humain actuel pour le transformer en « quelque chose d’autre », privé de son essence, de son libre arbitre, de sa capacité à penser par lui-même et de sa tendance naturelle à la spiritualité. Et pour cela, le matériau qui fait office d’INTERFACE est l’oxyde de graphène réduit. C’est la grande CLÉ. C’est pourquoi ils essaient de le nier ou de l’ignorer de toutes sortes de façons.

QUESTION: Nous avions laissé pour la fin la réponse sur les raisons pour lesquelles cette importante découverte ne s’est pas révélée d’ailleurs sous la forme d’un grand scandale. Quels facteurs ont influencé et continuent d’influencer cette dissimulation ?

  1. D.: Il y a plusieurs facteurs ; Le premier, très évident, est le contrôle même que les gouvernements ont sur les institutions dont ils ont la charge, y compris les médias ; établissements de santé; judiciaire; syndicats; et ainsi de suite. Cela leur permet de mener à bien leurs agendas, parfaitement planifiés à l’avance. Mais, il y a un autre facteur clairement exposé et que certains, apparemment dissidents, ne veulent même pas mentionner.

C’est le concept de dissidence contrôlée, de fausse dissidence ou de faux dissidents. Ce sont des gens qui prétendent travailler pour la dissidence et la clarification de la Vérité, mais qui, néanmoins, introduisent toutes sortes d’obstacles pour qu’elle ne soit pas révélée. Ce phénomène a été introduit dans toutes sortes de guerres. Et je ne divulgue rien de nouveau si je dis que nous sommes dans la pire guerre de toutes, où l’ennemi à battre est l’être+humain lui-même.

QUESTION: Peut-on dire qu’il s’agit d’une action de contre-espionnage, et qu’il y a un protocole d’action qui, dans ce cas précis, fonctionne ?

  1. D.: C’est exact. Et dans cette façon d’agir, il y a plusieurs stratégies que je vais énumérer, en me référant au cas qui nous intéresse :

En général, ILS font généralement tout leur possible pour retarder une première découverte, ou éliminer tous les « bons indices » qui arrivent, permettant la mise en œuvre de l’objectif qu’ils ont. Dans ce cas particulier, il s’agit de dissimuler le but de l’oxyde de graphène en tant qu’interface.

  • Ils se caractérisent par la négation de l’évidence ou des propriétés qu’elle présente. Par exemple, ils nient l’existence du graphène dans les « vaccins », ainsi que le phénomène magnétique des inoculés ou l’émission d’adresses MAC détectées par Bluetooth.
  • Ils infiltrent la bonne recherche pour essayer de la retarder, en utilisant toutes sortes de stratégies.
  • Ils introduisent de nouveaux foyers, vraisemblablement nuisibles, pour neutraliser les dommages générés par la véritable cause, mais qu’ils doivent couvrir, à tout prix. Par exemple, ils essaient de masquer l’oxyde de graphène avec du venin de serpent, des isotopes radioactifs, du venin d’abeille, des métaux lourds ou la fameuse protéine de pointe (qui est précisément la réponse à l’introduction du graphène dans la biologie).
  • Ils essaient d’envelopper la CLÉ avec n’importe quel élément de distraction afin qu’elle perde sa force.
  • Ils utilisent la violence et les attaques personnelles, manipulant ou dénaturant même la vie personnelle de ceux qui découvrent des preuves qu’ils veulent et doivent dissimuler.
  • Normalement, ils sont financés économiquement par le système lui-même, ou ont des promesses de promotions sociales ou d’autres types d’avantages.
  • Les groupes de dissidence contrôlée se sont créés avant que de véritables collectifs dissidents n’apparaissent naturellement face à l’avancée de la situation qui commençait à nous affecter tous. Comme dans toute guerre, l’ennemi a ces groupes, créés dans différentes parties du monde et avec des étiquettes similaires pour contrecarrer, capturer, effondrer et neutraliser les découvertes des groupes humains qui cherchent la vérité. Un exemple très significatif de ces groupes sont les collectifs “for the truth”, « pour la vérité », générés, a priori, dans différentes parties du monde et qui ont tenté de discréditer toute recherche, preuve ou découverte générée, à partir de l’observation, par des groupes véritablement dissidents.
  • Comme la version officielle elle-même, ils utilisent des attributs dans leurs noms et slogans où leur véritable sens est juste le contraire de la façon dont ils sont étiquetés. Le vrai sens de « par la vérité » est « de dissimuler la Vérité ».
  • Ils sont généralement actifs dans le système lui-même, soit dans le domaine de la santé, soit dans le domaine universitaire ou autres (médecins, collèges officiels de biologistes, etc.).
  • Ils sont organisés hiérarchiquement, de sorte que leurs dômes sont occupés par des « porte-parole » qui gouvernent et parasitent tout le discours du collectif, de sorte que personne n’a d’opinion individuelle, et s’ils en ont, elle est éclipsée par le dôme lui-même. Ainsi, ils dirigent le message où ils veulent et cachent les preuves.
  • Ils introduisent des bots et des followers fictifs, ainsi que des trolls agressifs, sur diverses plateformes pour donner l’impression qu’ils ont un soutien humain inconditionnel. La réalité est que, pratiquement, personne ne les suit. Ce fait est évident lorsqu’ils donnent des conférences en public, auxquelles assistent un petit nombre de personnes.
  • Ils sont chargés de capturer les personnes qui doutent de la version officielle (médecins, universitaires, avocats, journalistes, etc.) et de les présenter en collectifs, préalablement créés, pour éclipser le message qu’ils pouvaient donner. Une fois à l’intérieur du collectif, ils sont liés aux directives du porte-parole de celui-ci. Par exemple; Avocats pour la Vérité ou Journalistes pour la Vérité. Ils ont tendance à fonder leurs « recherches » sur les « articles » eux-mêmes, qui sont écrits dans la version officielle elle-même, contre lesquels ils sont censés être en désaccord.
  • Ils ne font jamais de véritables analyses à l’aide d’outils scientifiques, car cela les obligerait à manipuler les résultats, à cacher ce qu’ils ont découvert. Au lieu de faire des recherches, ils préfèrent dire que « l’analyse des vaccins est une perte de temps » ; « Ne regardez pas sous le microscope, car vous ne pourrez rien voir », ou « Se faire vacciner est très difficile ».
  • Les travaux de ceux qui ANALYSENT en utilisantRAMAN, la microscopie optique, l’électronique ou toute technique permettant de SAVOIR caractériser le composant clé des « vaccins » sont ridiculisés, et attaqués par cette fausse dissidence aux arguments très pèlerins. La plupart de ces attaques sont virulentes et personnelles.
  • Ils utilisent leurs titres pour parler par « principe d’autorité » donné par les mêmes ou l’institution à laquelle ils appartiennent, mais pas par « le principe scientifique de la preuve. »
  • Ils utilisent des arguments de la version officielle – contre laquelle ils font semblant de sebattre – pour discréditer les œuvres sérieuses et indépendantes. Par exemple, en s’appuyant sur les notices officielles des « vaccins », alors que, précisément, des composants NON déclarés y sont dénoncés et qui pourraient faire tomber toute l’opération.
  • Ils font des approches des découvertes prouvées, avec lesquelles ils parviennent à capturer un certain éventail de personnes honnêtes, puis à abandonner ce paradigme et à revenir à d’autres centres d’intérêt. Par exemple, ils admettent l’existence du graphène, mais affirment qu’il y en a très peu dans les «vaccins», ou reconnaissent que les vaccinés émettent des adresses MAC, mais rejettent le graphène.
  • Ils vantent des phrases comme « Nous devons tous être unis » ou « Ensemble nous sommes plus forts » justement pour s’infiltrer.
  • Ils se concentrent sur les dommages, mais pas sur la cause réelle qui en est à l’origine.
  • Ils s’occupent de dénoncer les problèmes mineurs, afin de minimiser l’impact de ce qui nuit le plus. Par exemple, dénoncer les masques, la perte des libertés et des droits, ou l’inefficacité du test PCR, tout en masquant l’introduction de l’interface dans les injectables, qui est l’objectif pour atteindre le transhumanisme.

QUESTION: S’il en est ainsi, le citoyen ordinaire a beaucoup de difficulté. D’une part, il est trompé par le système, et d’autre part, par ceux qu’il croit chercher la vérité. Avez-vous un dernier conseil pour finir ?

  1. D.: L’identification de ces « personnes » est primordiale pour continuer à avancer, mettre à jour la PREUVE et stopper ou empêcher l’opération.La fausse dissidence est la première ligne de bataille que l’ennemi envoie dans nos rangs. Il y a des gens de bonne foi, qui n’ont pas appris à les identifier, et qui « font semblant d’avoir raison avec tout le monde », mais c’est purement et simplement impossible, car ils font confiance et communient avec des traîtres, quotidiennement et sans le savoir. . Ils doivent choisir et abandonner tout intérêt autre que la Vérité, par-dessus tout. Il n’y a pas lieu de faire des demi-mesures, à cause de la gravité à laquelle nous nous exposons. Nous ne pouvons pas permettre que la fausse dissidence continue d’essayer de discréditer les preuves, et qu’elle ne soit pas révélée avec suffisamment de force, garantissant ainsi que l’opération contre l’être humain continue. C’est-à-dire la fin de l’ère humaine par le transhumanisme.

LIEN IMPORTANT:

La FDA confirme que le graphène est dans les vaccins Covid


EN COMPLÉMENTAIRE

Des « vaccins » au nano-graphène super magnétique, pour l’Intelligence artificielle et l’Internet des corps

 

Nous publions un article de Theara Truth sur les vaccins anti-COVID-19 pouvant contenir, selon une hypothèse, du graphène, utilisé en médecine -recherche médicale- depuis plusieurs années. Cet article informatif comporte de nombreux liens internet (études scientifiques et vidéos) démontrant le magnétisme chez des hommes et des femmes pouvant être provoqué par la vaccination. Des experts scientifiques ont fait des enquêtes sur ce phénomène étrange et des équipes indépendantes ont analysé le contenu du vaccin dans des laboratoires.

Le site Factuel de l’AFP a tenté de nier les faits du magnétisme malgré les nombreuses recherches scientifiques sur cette question. L’AFP  souligne entre autres que l’experte scientifique « Pour appuyer ses propos, Jane Ruby montre des captures d’écran de documents d’une société allemande, Chemicell, et assure, en la citant, que « les réactifs de magnétofection sont développés, conçus et prévus, pour la recherche », et ne doivent pas être utilisés « pour tout médicament destiné à l’homme »… L’AFP cite d’autres experts qui nient le phénomène dont ceux de la mégasociété pharmaceutique Pfizer qui vend son vaccin partout dans le monde.  Faut-il faire confiance à une société poursuivie en justice (“fraudulent marketing”, etc.) ?

Rappelons aussi que des masques sanitaires contenant du graphène ont été rappelés au Canada. 

Mondialisation.ca vous invite à consulter les documents cités dans cet article.

Bonne lecture.

***

Fin avril j’ai écrit l’article ‘La bombe humaine’ sur les ‘vaccins’ qui contamineraient les non vaccinés ‘ par « transmission de quelque chose » , prétendument la protéine S [spike], touchant notamment les femmes et le système reproducteur, avec à l’appui des milliers de témoignages de femmes, d’articles et de papiers scientifiques sur les ‘ vaccins « auto -disséminants ».

https://www.mondialisation.ca/la-bombe-humaine-effets-de-la-vaccination-arnm-sur-les-personnes-non-vaccinees/5656131

On peut croire que ce phénomène d’excrétion est « simple » car les protéines spike seraient transmises physiquement, par l’ air ou la peau, mais ça reste à prouver !

Pourtant, le Dr Carrie Madej , ainsi que moi même, parlions déjà des FRÉQUENCES comme le véritable facteur de cette éventuelle “transmission ».

Vocabulaire :

CEM= champs electro magnétiques

EMF= Electro magnetic Fields

*

“Des "vaccins" au nano Graphene, super magnétiques , pour l'Intelligence Artificielle et l' Internet des Corps", image №1

Voici ce qui se passe chez les vaccinés.

Pour voir la vidéo, cliquez ICI

Certains faits sont déjà prouvés, d’autres sont des hypothèses, résultat des connections issues de tous les éléments de recherches -dans mes dossiers- et de liens avec des documents officiels.

Nous avons vu des centaines de vidéos de personnes « vaccinées », mettant des aimants et des objets métalliques sur le bras supérieur vacciné ou parfois sur leur front. On peut ainsi observer dans ces vidéos que :
– Des aimants collent.
– Des objets métalliques collent aussi.
– Des smart phones collent…
Ce n’est pas du « fake ». Nous pouvons voir que cela se produit réellement, comme par exemple dans ces vidéos :  Il y a de plus en plus de vidéos et donc de plus en plus de personnes vaccinées qui subissent ensuite un effet électromagnétique inhabituel. Loin d’être une simple idée, cet effet est testé en plaçant du métal, des cuillères, des fourchettes, un aimant et même un téléphone portable sur le site d’inoculation. Ils collent à la peau de la personne vaccinée.

Le Dr. Pedro Chavez a fait une entrevue sur le sujet (en espagnol, traduit en anglais) :

 » Il y a de plus en plus de vidéos et donc de plus en plus de personnes vaccinées qui souffrent ensuite d’un effet inhabituel de l’électromagnétisme. Loin d’être une simple idée, cet effet est testé en plaçant du métal, des cuillères, des fourchettes, un aimant et même un téléphone portable sur le site d’inoculation. Ils adhèrent à la peau de la personne vaccinée. » Le médecin mexicain Pedro Chavez, qui a traité et enregistré plusieurs patients souffrant de ce phénomène (voir ci-dessous), affirme que personne ne peut expliquer ce qu’il peut être ou ce qui le provoque, tout n’est que spéculation. Les endroits magnétisés le sont aussi : les bras, le cou, la zone sous la clavicule, le front ? Il est également frappant de constater que cet effet a été produit chez des patients qui ont été vaccinés contre la grippe l’année dernière.

Chavez estime que pour savoir ce qui leur arrive, il est nécessaire de réaliser de nombreuses études dans l’organisme des personnes magnétisées armées de fréquencemètres. Il propose de les faire même dans les endroits où il y a des antennes 5G, antennes qui seront activées entre juin et juillet. Conversation très intéressante avec le colonel et aussi un docteur en médecine Pedro Chavez.  » (Extrait du texte en espagnol, Traduit avec www.DeepL.com) (1) Source: Madrid Market Magazine

En tant que médecins, nous sommes confrontés aux dommages biologiques causés par les vaccins, il y a des études très poussées sur le sujet, mais ici nous sommes confrontés aux dommages électro-physiques, c’est-à-dire les particules ferriques et l’électromagnétisme de ces particules.

Sur Uno TV de Mexico, on dit que l’aimant est faux. Et, Maldita, un ‘fact checker’ a publié que nous mettions un aimant dans leur aisselle et que cet aimant est celui qui a attiré la particule métallique (Hahaha…). Et un autre a dit que nous leur mettions de la colle pour que l’aimant ou le métal reste là. Il n’y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir.

Au sein du COMUSAV, nous avons eu une réunion avec des médecins de différentes parties du monde, il y avait des gens du Japon, car il y a le COMUSAV Japon, et le COMUSAV Indonésie, le COMUSAV Europe est en train d’être formé avec certains pays, et nous avons discuté de la façon dont nous pouvons aider les patients avec le peu que nous savons. Il y a un moyen qui consiste à utiliser un feutre en coton, celui que les femmes utilisent pour se démaquiller, au centre duquel nous avons placé un aimant, collé avec du silicone, qui à son tour serait placé à l’endroit de l’inoculation lorsque peu de temps s’est écoulé. Il est retiré lorsque la personne prend un bain et laissé pendant 3 ou 4 jours. Quand il est finalement retiré, il doit être imprégné de noir, c’est ainsi que je l’ai vu dans un documentaire de La Quinta Columna, c’est arrivé à un médecin. Cela est censé éliminer les particules magnétiques sous la peau. Mais si nous faisons cela et que quelqu’un tombe malade, il pourrait penser que c’est parce que nous avons enlevé l’ingrédient actif du vaccin. L’autre solution est celle des paires biomagnétiques. Dans ce cas, il faudrait faire des études pour voir si les effets peuvent être contrecarrés, que seules les particules restent en circulation, mais pas magnétisées. Il existe une autre théorie qui dit que mettre deux aimants, l’un sur le poignet gauche et l’autre sur le droit, de pôle opposé, désactiverait apparemment le magnétisme qui circule dans le corps. Mais il faut le vérifier.

(source : https://www.orwell.city/2021/06/magnetgate-dr-pedro-chavez. Traduit avec www.DeepL.com/)

Links: Rumble | LoveoTV

Pour regarder les autres vidéos, cliquez ICI

Des objets qui collent sur des personnes. Réalité ou fiction ?
Video 23

Étude scientifique sur l’electromagnétisme des personnes vaccinées au Luxembourg

Synthèse et conclusion du travail d’enquête effectué par Amar Goudjil (European forum for vaccinevigilance/mamer, le 06 juin2021)

Depuis quelques mois, ce sont des centaines de vidéos amateurs qui fleurissent un peu partout sur les réseaux sociaux mettant en scène des personnes visiblement devenues électromagnétiques suite à la vaccination. C’est en tout cas ce que l’on peut observer.

Après que de nombreuses questions nous ont été posées par un certain nombre de nos membres sur cet effet d’électromagnétisme « supposé » apparaissant chez les sujets vaccinés, notre association a pris la décision de s’intéresser concrètement à ce sujet pour le moins intriguant.

Est-ce que cet effet est donc réel ou n’est-ce juste qu’une élucubration ?

Cette enquête, à caractère statistique et sociologique portant sur cet effet d’électromagnétisme « supposé » et dont il est question ici, soulève à minima et au préalable trois questions importantes :

1. Est-il vrai que les gens présentent un effet d’électromagnétisme après acte de vaccination ?
2. Si tel est le cas, est-il vrai que seuls les individus vaccinés présentent cet effet ?
3. Qu’est-ce qui est réellement injecté aux individus sous la qualification de vaccin et qui pourrait provoquer cet effet ?

Pour tenter de répondre à ces questions, l’enquête a été confiée à l’un des membres de l’association. Il s’agit de la personne chargée de traiter des questions démographiques et sociologiques, avec l’ouverture rapide d’une enquête approfondie et publique sur la composition exacte et réelle de ces dits vaccins.

En résumé :

A la question, est-il vrai que les gens présentent un effet d’électromagnétisme après avoir subi au moins un acte de vaccination ? La réponse est affirmative. Effectivement, les individus deviennent bien électromagnétiques sur zone d’injection à minima.

A la question, qu’est-ce qui est injecté aux individus et qui provoque cet effet ?
Nous répondons que c’est aux gouvernements et aux autorités garantes de la santé publique et de la santé des luxembourgeois de répondre à cette question car ce sont eux qui, en amont, ont pris la décision lourde de « vacciner » des populations en bonne santé à l’aide de « vaccins » encore au stade expérimental et dont, lors des essais cliniques, tous les hamsters sont morts.

Nous ne répondrons pas ici de la responsabilité des uns et des autres mais il est certain que si des nanoparticules super-para-magnétiques (magnetic beads) sont entrées dans la composition de ces dits vaccins, à titre expérimental ou pour quelque raison que ce soit, alors que jusque-là celles-ci n’étaient réservées qu’aux thérapies anticancéreuses, alors il est urgent de demander une mise au point, dans les plus brefs délais, aux laboratoires pharmaceutiques et aux autorités de santé qui elles, ont donné leur autorisation pour la mise sur le marché de ces injections.

C’est aux toxicologues et aux pharmacologues à qui il revient maintenant la responsabilité de découvrir les origines et les causes de ces effets d’attraction observés sur les sujets vaccinés et c’est aux hommes politiques, garants de la santé des citoyens de ce pays, de demander très rapidement l’ouverture d’une enquête approfondie et publique sur la composition exacte et réelle de ces dits vaccins.

(Cliquez le Rapport pour le lire au complet)

Pour consulter le site European Forum for Vaccine Vigilance, cliquez ICI

Bien sûr, il semble évident que l’on ait injecté (sans le dire) quelque chose qui présente de fortes propriétés électro magnétiques, allant d’un effet  » doux  » à un effet très puissant, dans ces vaccins à ARN messager. Dans le but de « booster le passage de l’ARN messager dans la cellule par une magnétofection « . [magnétofection : méthode de transfection qui utilise des champs magnétiques pour concentrer les particules contenant l’acide nucléique dans les cellules cibles.]

Pour en savoir plus consultez ce site : chemicell.com

Nous avons appris depuis qu’il est scientifiquement possible d’injecter des nanoparticules EMF programmables dans des vaccins ou des systèmes d’administration de médicaments.

Nous avons trouvé plusieurs articles scientifiques prouvant que c’est FAISABLE et que cela peut même conduire à une dépendance à la dopamine chez les rats qui sont ‘magnétisés’ dans le cerveau puis placés dans un environnement à forts CEM où la dopamine est produite, et non  » heureux’ dans un environnement sans CEM (pensez aux ‘villes intelligentes’).

Le principe est appelé ‘magnétofection :

Une nouvelle méthode « audacieuse » utilise une protéine magnétisée pour activer les cellules du cerveau de manière rapide, réversible et non invasive.

Des chercheurs américains ont mis au point une nouvelle méthode pour contrôler les circuits cérébraux associés aux comportements complexes des animaux, en utilisant le génie génétique pour créer une protéine magnétisée qui active à distance des groupes spécifiques de cellules nerveuses.

Comprendre comment le cerveau génère le comportement est l’un des objectifs ultimes des neurosciences – et l’une de leurs questions les plus difficiles. Ces dernières années, les chercheurs ont mis au point un certain nombre de méthodes qui leur permettent de contrôler à distance des groupes spécifiques de neurones et de sonder le fonctionnement des circuits neuronaux.

(…)

Plusieurs études antérieures ont montré que les protéines des cellules nerveuses qui sont activées par la chaleur et la pression mécanique peuvent être génétiquement modifiées pour devenir sensibles aux ondes radio et aux champs magnétiques, en les attachant à une protéine stockant le fer appelée ferritine, ou à des particules paramagnétiques inorganiques. Ces méthodes représentent une avancée importante – elles ont, par exemple, déjà été utilisées pour réguler le taux de glucose dans le sang des souris – mais elles impliquent de multiples composants qui doivent être introduits séparément.

Ensuite, les chercheurs ont inséré la séquence d’ADN Magneto dans le génome d’un virus, avec le gène codant pour la protéine fluorescente verte et des séquences d’ADN régulatrices qui font que la construction n’est exprimée que dans des types spécifiques de neurones. Ils ont ensuite injecté le virus dans le cerveau de souris, en ciblant le cortex entorhinal, et ont disséqué le cerveau des animaux pour identifier les cellules qui émettent une fluorescence verte. A l’aide de microélectrodes, ils ont ensuite montré que l’application d’un champ magnétique sur les tranches de cerveau activait Magneto afin que les cellules produisent des impulsions nerveuses.

(theguardian.com) Traduit avec http://www.DeepL.com

Grâce à leur méthode, publiée l’année dernière dans Nature, les biologistes peuvent activer ou désactiver à volonté les neurones d’un animal vivant  – rapidement, à plusieurs reprises et sans implant – en modifiant les cellules pour les rendre réceptives aux ondes radio ou à un champ magnétique :

Actionner un interrupteur dans la tête
Grâce à une nouvelle technologie, les scientifiques sont en mesure d’exercer un contrôle sans fil sur les cellules du cerveau des souris en appuyant simplement sur un bouton. La première chose qu’ils ont faite a été de donner faim aux souris.

(Source : The Rockefeller University)

Le nanographène est possiblement la nanotechnologie utilisée:

Preuve de la nanotechnologie injectée :

Grace aux scientifiques de la Quinta columna, nous pouvons observer que ces nano magnétiques injectées sont à base de nano oxyde de Graphène:

La Quinta Columna : L’analyse d’un flacon de vaccin confirme la présence de nanoparticules de graphène

note :d'autres tests avec plus d'echantillons de vaccins sont en cours et seront biento publiés
Note : d’autres tests avec plus d’échantillons de vaccins sont en cours et seront bientôt publiés.

Voir également les références suivantes (en anglais) :

« Annonce urgente : Le COVID-19 est causé par l’oxyde de graphène introduit de plusieurs manières dans le corps« , le 25 juin 2021.

Les vaccins COVID dans toutes leurs variantes, AstraZeca, Pfizer, Moderna, Sinovac, Janssen, Johnson & Johnson, etc., contiennent également une dose considérable de nanoparticules d’oxyde de graphène. C’est le résultat de leur analyse par microscopie électronique et spectroscopie, entre autres techniques utilisées par diverses universités publiques de notre pays.

La Quinta Columna : « L’oxyde de graphène a sa bande d’absorption dans la 5G« .

« Ils ont découvert que les nanoparticules d’oxyde de graphène sont en fait compatibles avec les neurones et autres cellules du cerveau. Des nanotubes d’oxyde de graphène recherchent les synapses et s’y attachent.

Les nanoparticules de graphène étaient excitables par des fréquences chez les sujets. Pour être plus précis : les nanoparticules de graphène trouvent une résonance dans la fréquence des micro-ondes 41,6 GHz de la technologie 5G. (Source: orwell.city)

Les Etats avides du Great Reset [la Grande Réinitialisation], se pressent tous sur la « 4 ème révolution technologique » bio numérique, basée sur les nanotechnologies, la génétique, les implants cérébraux ,le numérique, la fusion de l’homme avec l’intelligence artificielle (transhumanisme). (latribune.fr)

Le Graphène nano particules, est aussi un projet européen de millions d’euros (le Graphène Flagship)

AstraZeneca fait partie de Graphène Flagship. MAIS Graphene Flagship est aussi lié à : « Human Brain Project »

« Des capteurs en graphène lisent les ondes neuronales de basse fréquence associées à des états cérébraux distincts»

« Un implant biocompatible à base de graphène mesure et prédit les états du cerveau en toute sécurité »

Voir le site graphene-flagship.eu et

Soothing the symptoms of anxiety with graphene oxide (Apaiser les symptômes de l’anxiété grâce à l’oxyde de graphène)

L’oxyde de graphène interagit avec la partie du cerveau responsable de la formation des souvenirs liés à la peur, qui provoquent l’anxiété. Il ne fonctionne pas comme un médicament, en inhibant la fonction des récepteurs – au contraire, il arrête temporairement l’ensemble du mécanisme suffisamment longtemps pour perturber la pathologie liée à la peur dans le cerveau, sans l’endommager », poursuit Ballerini. L’oxyde de graphène interrompt les signaux des neurones liés à l’anxiété sans affecter les neurones, ni les cellules environnantes. En d’autres termes, il ne fait qu’ »éteindre » les communications entre des neurones spécifiques. (Traduction de l’anglais, source : graphene-flagship.eu)

(Ça me rappelle le ‘ soma’ dans Brave New Word ! plus d’anxieté, tous calmes et dociles .. )

The ‘Human Brain Project”

Cet espace commun, soutenu par le GSMA et la Commission européenne et organisé par l’ICFO, présentera les applications commerciales innovantes et les prototypes les plus récents dans les domaines du graphène, des neurosciences, de l’intelligence artificielle et du développement de médicaments personnalisés (humanbrainproject.eu)

 
Et voir ce lien :

Magnetism Plays Key Roles in DARPA Research to Develop Brain-Machine Interface without Surgery (Le magnétisme joue un rôle clé dans la recherche DARPA visant à développer une interface cerveau-machine sans chirurgie)

Le graphène est un super conducteur électromagnétique, utilisé à présent en médecine, agissant sur le CERVEAU.

« Inbrain Neuroelectronics développe une interface neuronale intelligente peu invasive qui, alimentée par l’intelligence artificielle (IA) et l’utilisation du big data, aura la capacité de lire et de moduler l’activité cérébrale, de détecter les biomarqueurs spécifiques à la thérapie et de déclencher des réponses adaptatives pour des résultats optimaux dans les thérapies neurologiques personnalisées. L’investissement permettra à l’entreprise de mener des essais et de solidifier la sécurité du graphène en tant que nouvelle norme de soins et d’attention médicale dans les neurotechnologies. » (www.graphene-info.com)

GRAPHÈNE pour les vaccins

https://principia-scientific.com/big-pharma-injecting-graphene-oxide-as-adjuvant-in-covid-jabs/

Ils vous disent tout, mais êtes vous capables de voir ?

Ray Kurzweil [auteur, ingénieur, chercheur, et futurologue américain] prédit que les humains deviendront des hybrides dans les années 2030. Cela signifie que nos cerveaux seront capables de se connecter directement au Cloud, où il y aura des milliers d’ordinateurs, et que ces ordinateurs augmenteront notre intelligence actuelle. Selon lui, le cerveau sera connecté via des nanorobots, de minuscules robots fabriqués à partir de brins d’ADN : « Notre pensée sera alors un hybride de pensée biologique et non biologique« , a-t-il déclaré. (money.cnn.com)

Le ministère de La Défense au Royaume-Uni déclare :

« Les perspectives éthiques sur l’augmentation humaine vont changer et cela pourrait arriver rapidement. Il pourrait y avoir une obligation morale d’augmenter les gens, en particulier dans les cas où cela favorise le bien-être ou nous protège de nouvelles menaces.» (www.fromrome.info)

Le 24 septembre 2029, Boris Jonhston fait une déclaration sur les vaccins les nanotechnologies, et le Nouvel Ordre Mondial :

Pour en revenir à la ‘transmission’ de quelque chose aux ‘non vaccinés’, je pense depuis des semaines, que c’est plutôt une question d’empoisonnement et de ‘ transmission par les EMF toxiques émis par ces nano magnéto particules de graphène, et non pas à cause d’une “ protéine spike physique “ qui sortirait intacte comme un super fantôme pour attaquer le corps à proximité, volant de leurs bouches à votre nez ( pas nécessaire ), mais surtout à cause de ces nanos magnétiques .

Une médecin britannique fait une synthèse intéressante :les nanomagnétos particules arrivent à traverser la barrière hémato encéphalique et se logent dans le cerveau. (www.brighteon.com)

“Des "vaccins" au nano Graphene, super magnétiques , pour l'Intelligence Artificielle et l' Internet des Corps", image №5

Regarder en français : ​Médecin britannique – Les « vaccins » expérimentaux Covid-19 et le génocide

Je partage de toute urgence l’hypothèse suivante sur la manière dont les injections expérimentales de Covid-19 peuvent blesser et tuer, dans l’espoir de pouvoir contribuer d’une manière ou d’une autre à arrêter cette tentative de génocide de masse. Je ne crois pas qu’il s’agisse d’un accident et je vais vous expliquer pourquoi.

Je suis un médecin britannique. Mon hypothèse est que les injections expérimentales d’ARNm Covid-19 contiennent une nanoparticule magnétisée attachée à l’ARNm, qui traverse la barrière hémato-encéphalique et est ensuite attirée vers le cerveau, en particulier les structures de la ligne médiane. J’émets en outre l’hypothèse que deux éléments facilitent le passage de l’ARNm magnétisé vers le cerveau : les effets de température locale dus aux rayonnements électromagnétiques et à un réseau artificiel tel qu’un hydrogel. Je vais maintenant expliquer pourquoi je propose cette hypothèse.

Source : https://forlifeonearth.weebly.com/vaxxines–genocide.htm

Que se passe-t-il ?

a) QUELQUE CHOSE passe de personne à personne

b) ou PAS vraiment, mais la FRÉQUENCE à laquelle il est est transmis, passe, et/ou BIEN cette fréquence peut etre deployée PARTOUT.

Dans la médecine russe, étasunienne et européenne, aussi des grands pionniers des fréquences, des champs electro magnétiques, dans les études des armées, on sait que toute fréquence correspond à un organe ou une maladie ou un symptôme précis ou à un pathogène. Cela peut être utilisé pour soigner ou pour détruire personne.

Voir :

1976 RAPPORT DE RECHERCHE MÉDICALE NAVALE
3700 RÉFÉRENCES SUR LES EFFETS BIOLOGIQUES DES RADIATIONS MICRO-ONDES

Bibliographie des phénomènes biologiques (« effets »}) rappellés et manifestations cliniques attribués aux rayonnements micro-ondes et radio-fréquences : compilation et intégration du rapport et de sept suppléments

Source : ehtrust.org/

Cela est utilisé dans les guerres électromagnétiques. (riskgroupllc.com)

Alors, à quoi sert cette sorcellerie de scientifiques ? Les nanos magnétiques servent à faire rentrer plus profondément l’ARN messager dans les cellules et produire plus de ‘protéines de pointe’ [Spike] ? Oui, fort possible, mais qui nous le prouve? A-t-on analysé des non vaccinés ‘ contaminés’ pour déceler la protéine spike envahissant leurs cellules? Non.

Le fait est que ces injections changent le champ électro magnétique des victimes inconscientes qui ont couru vers les seringues.

 « Récemment, l’HYDROGEL magnétiquement réactif, comme un type d’hydrogels intelligents, a été introduit dans les applications biomédicales pour améliorer les activités biologiques des cellules, des tissus ou des organes. Ceci est principalement attribué à sa réactivité magnétique au champ magnétique EXTERNE et à l’obtention de structures fonctionnelles pour réguler à distance les propriétés physiques, biochimiques et mécaniques du milieu entourant les cellules, les tissus ou les organes. »

https://thefreedomarticles.com/does-magnetic-hydrogel-explain-covid-vax-magnet-phenomenon/

Voir une autre étude: https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7068712/


CONCLUSION

Le ‘ Vaccin’ qui n’est pas un vaccin, n’a rien a voir avec un ‘virus’, avec ‘soigner’ avec ‘ protéger’ , beaucoup de gens le savent à présent : les morts post ‘ vaccin’ et les blessés graves se comptent par CENTAINES DE MILLIERS. On peut le vérifier sur les plateformes officielles d’Etat des ‘effets secondaires’ (Europe), qui  rapporte nt seulement entre 1 et 15 % de victimes post-vaccin.

Le nano graphène, même inhalé, est très toxique et lié entre autre à la formation de thromboses, de fibrose pulmonaire, de dommages au cerveau, de perte de l’odorat, et du goût !

https://particleandfibretoxicology.biomedcentral.com/articles/10.1186/s12989-016-0168-y

https://www.nexus.fr/actualite/news/masques-graphene-interdits/

Dans quel but installer du nano graphène dans le corps humain? ( s’il survit )

« Le graphène est la nanoparticule la plus probable pour la fabrication de capteurs biomédicaux destinés à la bio-détection, à la bio-imagerie et à l’usage thérapeutique, en raison de certaines de ses qualités stimulantes telles qu’une remarquable aptitude au traitement en milieu aqueux, des propriétés de surface fonctionnelles, une diffusion Raman améliorée par la surface, une capacité de croissance cellulaire et des certitudes de biocompatibilité. La présente étude met en évidence l’état de l’art et les perspectives d’avenir du graphène pour son utilisation comme capteur dans des dispositifs de détection miniaturisés et biomédicaux pour des applications de bio-imagerie, de bio-détection et de diagnostic.»

Source: https://www.sciencedirect.com/topics/chemistry/graphene-nanoparticle

Il y a un autre but gigantesque poursuivi ici :

il y a le fait que ces  « nanomagneto » de Graphène , ces ‘ bio sensors’ , peuvent répondre et communiquer avec un signal EMF externe   dans leurs propres mots.

Et sans ‘ récepteurs émetteurs internes comment la 5G pourrait-t-elle ‘lire les pensées:

ILS LE DISENT : 5G est une technologie qui peut ‘lire ‘les pensées’ et ‘ insérer des pensées’.

Le président chilien affirmait :

« Les machines seront capables d’insérer des pensées et des sentiments grâce à la 5G. »

Voir la vidéo en espagnol sous-titrée en anglais :

https://rumble.com/vigb9j-president-piera-machines-will-be-able-to-insert-thoughts-and-feelings-throu.html

Un But non révélé, un secret aux mains des élites technocrates transhumanistes.

 

 

 

 

 

Troisième Guerre Mondiale en développement:La Russie détruit le bunker de commandement souterrain profond de l’OTAN à Kiev

Selon Pronews, « plus de 300 officiers de l’OTAN » ont été tués dans une « frappe terrifiante » par un missile volant à Mach 12.

Comme l’a rapporté le 12 mars le portail grec d’informations politiques et militaires Pronews, citant des sources américaines, au cours d’une opération de représailles à une provocation dans la région de Bryansk, un missile hypersonique russe « Dagger » a frappé un centre conjoint de commandement et de communication Ukraine-OTAN.

Selon toute vraisemblance, nous parlons de la défaite de «l’état-major fantôme» de l’OTAN en Ukraine. Le bunker souterrain secret, construit à une profondeur de 400 pieds (120 mètres), abritait plusieurs officiers et conseillers de l’OTAN, soit un total de plus de 300 personnes. À ce jour, selon le portail, 40 personnes ont été extraites des décombres du quartier général souterrain, mais la plupart de celles qui sont mortes sous les décombres n’ont pas encore été retrouvées.

On ne sait pas, poursuit le portail, exactement combien de citoyens occidentaux et combien d’Ukrainiens ont été tués à la suite de la frappe « Dagger ». « La plupart d’entre eux, » selon Pronews, « sont des Britanniques et des Polonais, mais il y avait aussi des Américains et des représentants d’entreprises privées qui prennent en charge la communication et la transmission de données. On verra dans les prochains jours dans quelle mesure cela affectera la conduite des opérations ukrainiennes et occidentales et les tentatives d’arrêt de la phase finale de l’offensive russe sur Bakhmut.

« Il s’agit », déclare Pronews, « de la première frappe d’une telle ampleur contre le personnel militaire des pays de l’OTAN, et on ne sait pas comment les capitales occidentales réagiront à cela, bien qu’en cas de réaction, ce serait une reconnaissance de la participation active du personnel militaire otanien à la guerre contre la Russie. ”

Selon le représentant officiel du ministère russe de la Défense, le lieutenant-général Igor Konashenkov, les bases des drones d’attaque ont été détruites, le transfert des réserves et le transport ferroviaire des armes étrangères ont été perturbés, et les installations de production pour la réparation du matériel militaire et la production de munitions ont été désactivées.

Selon le commandant en chef des forces armées ukrainiennes, Zaluzhny, sur les conséquences de la frappe russe sur des cibles ukrainiennes dans la nuit du 8 au 9 mars, la partie russe a tiré 81 missiles, dont Kh-47 Kinzhal, X -22, Kh-101 / Kh-555, ainsi que 8 drones Geranium. Selon Zelensky, « ce fut une nuit difficile »; comme l’ont noté les observateurs, tandis que le président de l’Ukraine ressemblait à un chien battu.

Les déclarations des responsables ukrainiens ne disent rien sur la destruction du bunker de l’OTAN et la mort de militaires occidentaux. Cependant, des informations circulent dans le public ukrainien selon lesquelles le 9 mars, une délégation de l’état-major général d’Ukraine s’est rendue à l’ambassade américaine à Kiev, comme on le suppose, afin de transférer les listes des Américains morts pendant la frappe.

« L’utilisation de missiles hypersoniques a accru l’anxiété des États-Unis et démontré que la Russie dispose d’une arme à capacité nucléaire difficile à intercepter« , a déclaré le Washington Post. Les États-Unis n’ont pas encore été en mesure de développer leurs propres missiles avec des caractéristiques similaires, ce qui rend les pays occidentaux encore plus vulnérables, ont conclu les auteurs de l’article.

Le chasseur-bombardier Mig 31 K

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Kinzhal est le dernier système russe avec des missiles aérobalistiques hypersoniques portés par des intercepteurs MiG-31K spécialement équipés. Le missile a une faible visibilité radar et une grande maniabilité et est conçu pour détruire des cibles terrestres et maritimes. Les complexes de Kinzhal sont en service de combat expérimental dans les forces armées russes depuis décembre 2017. Officiellement, la première utilisation au combat de ces missiles a eu lieu le 18 mars 2022 lors de la SVO.

Comme l’a dit Yuriy Ignat, porte-parole du commandement de l’armée de l’air ukrainienne,  nous ne pouvons pas encore contrecarrer ces missiles, ils volent le long d’une trajectoire balistique. Nous n’avons aucun moyen contre eux. « 

L’année dernière, les tests d’un missile hypersonique américain à Hawaï se sont soldés par un échec en raison de problèmes de lancement, a rapporté , Bloomberg, citant une déclaration du département américain de la Défense.

L’armée russe a lancé une frappe de missiles contre les infrastructures ukrainiennes avec une grande variété de missiles et de drones aériens, détruisant le quartier général secret de l’OTAN en Ukraine, rapporte WarFiles.

Selon l’Ukraine, les attaques ont été menées par milliers : avec des missiles      X-47 Kinzhal (« Dagger »),  X-22, X-101 / X-555, et des UAV « Géran ».

Les militaires ukrainiens ont immédiatement signalé que 34 missiles auraient été abattus et huit d’entre eux n’ont pas atteint leur cible « à la suite d’une réponse organisée « .

Ce chiffre ridiculement bas est même douteux pour les Ukrainiens qui voient par les fenêtres voler ces milliers de missiles. Les citoyens pensent que la défense aérienne « aurait peut être pu abattre quelque chose comme deux missiles. »

La Russie utilise des missiles hypersoniques Kinzhals dans des attaques massives contre l’Ukraine en représailles à la terreur ukrainienne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La défense aérienne ukrainienne (et même américaine) ne peut pas abattre le «Dagger» à une altitude de 20 km, et après que le missile a pris de l’altitude, il tombe à grande vitesse sur la cible et rien ne peut l’arrêter.

     « En fait, l’attaque a touché des centres de contrôle et de planification dans des bunkers, ainsi que des stations de défense aérienne/radar. De lourdes pertes d’officiers, dont des Américains, sont enregistrées. Il semble que le « Shadow Staff » par procuration de l’OTAN en ait reçu un sale coup », écrivent les auteurs de « Military Materials« .

Après cela, selon la publication, des représentants de l’état-major ukrainien se sont rendus à l’ambassade des États-Unis, très probablement pour transférer les listes des morts.

     On connaît également les frappes sur les systèmes de défense aérienne IRIS et NASAMS, qui étaient alimentés par des missiles factices et ont été détruits par les X-men qui les poursuivaient. Presque immédiatement, les sites publics qui publiaient ces informations ont été bloqués.

Le chef du ministère ukrainien de l’Énergie, German Galushchenko, a reconnu séparément que l’attaque au missile avait endommagé au moins trois centrales thermiques. En fait, des installations énergétiques et militaires dans jusqu’à 12 régions ont été la cible de tirs nourris.

 

SOURCE

 

 

 

 

 

 

La Criminelle Arnaque du COVID 19:1 enfant sur 36 souffre désormais d’autisme

Le nouveau rapport montre une augmentation de la prévalence avec 1 enfant sur 36 ou plus de 2,7% des enfants de 8 ans diagnostiqués avec un trouble du spectre autistique en 2020, et révèle pour la première fois des taux de prévalence plus élevés chez les Noirs non hispaniques (BNH) , hispaniques et asiatiques ou insulaires du Pacifique (A/PI) par rapport aux enfants blancs non hispaniques (WNH).

Ils veulent blâmer TOUT sauf les médicaments ou les poisons dans notre environnement ou les produits qu’ils appellent la nourriture !
Ils disent même que si une femme a de la fièvre pendant la grossesse, l’autisme peut en résulter… UM NON>> ne pensent-ils pas que les femmes à travers l’histoire ont eu des fièvres et d’autres problèmes pendant la grossesse.

L’autre chose qu’ils disent, c’est qu’il y a plus de dépistage. Bien sûr, cela pourrait être une partie de cela, mais quiconque est assez âgé sait que les gens sont plus malades que jamais..

Toute personne de plus de 40 ans vous souvenez-vous

Combien d’enfants étaient obèses dans votre école ? Nous avons eu 1 fille vraiment obèse dans tout notre primaire, et je suis convaincu qu’elle avait un problème médical sous-jacent maintenant, donc si mon intuition est bonne, ce serait zéro.

Combien d’enfants étaient allergiques à la nourriture? Nous avons eu un enfant allergique aux cacahuètes, c’est tout.

Combien d’enfants souffraient d’asthme ou d’allergies graves ? Nous avions quelques asthmatiques dans une classe entière.

Combien d’enfants avaient de graves troubles d’apprentissage? Peut-être un dans une classe entière.

Combien d’enfants qui avaient une maladie mentale? Nous en avons eu quelques-uns, mais pas tous les autres comme aujourd’hui.

Oui, certaines de ces choses n’ont pas été testées, mais nous étions avec ces enfants BEAUCOUP plus que les enfants passent du temps ensemble ces jours-ci et il était rare de voir l’une de ces choses. Interrogez n’importe quelle personne âgée sur les allergies saisonnières…

Le vaccin contre l’hépatite B qu’ils donnent au début est l’un des principaux coupables. Maintenant, ils donnent 72+ et parfois 6+ à la fois, ce qui est ridicule. Les cas de poliomyélite dans certains pays sont statistiquement davantage causés par le vaccin que par le type sauvage.

C’est une énorme boîte de vers qui a été exposée parce que le vaccin covid est si mauvais, ce qui oblige les médecins à remettre en question tous les vaccins.

Ce sont les charlatans de l’enfance. La vérité éclate maintenant. Un médecin a recueilli des mesures pendant 10 ans sur les problèmes de santé des non vaccinés par rapport aux vaccinés et les enfants vaccinés avaient beaucoup plus de problèmes de santé et ce n’était même pas proche.

Enfant autiste décidant où est le meilleur endroit pour mettre son bloc. Le construira-t-il plus haut ?

 

 

L’autisme est en hausse chez les jeunes enfants.

Plus tôt cette année, une nouvelle étude publiée dans la revue Pediatrics a examiné plus de 4 000 enfants de 8 ans dans les régions de New York et du New Jersey et a constaté que les taux d’autisme avaient triplé au cours des 16 dernières années.

En outre, les Centers for Disease Control and Prevention ont publié leur mise à jour sur la prévalence estimée de l’autisme chez les enfants du pays. Leur recherche est basée sur une surveillance active dans 11 sites de surveillance aux États-Unis pour les enfants de 8 ans en 2020.

Le nouveau rapport montre une augmentation de la prévalence avec 1 enfant sur 36 ou plus de 2,7% des enfants de 8 ans diagnostiqués avec un trouble du spectre autistique en 2020, et révèle pour la première fois des taux de prévalence plus élevés chez les Noirs non hispaniques, hispaniques, et les enfants asiatiques ou insulaires du Pacifique par rapport aux enfants blancs non hispaniques.

Cela représente une prévalence de 1 enfant sur 44 en 2018 et de 1 enfant sur 150 en 2000. Le CDC affirme que davantage de recherches sont nécessaires pour comprendre cette variation, qui pourrait être liée aux différences dans les stratégies utilisées pour identifier et diagnostiquer la maladie.

 

Le responsable:la fraude pandémique

De plus, certains se demandent si la pandémie de Covid elle-même (et non les vaccins) a potentiellement causé une sous-déclaration de l’autisme.

« Avec 2,7 % des enfants aux États-Unis diagnostiqués autistes, la communauté de l’autisme a plus que jamais besoin de notre soutien », a déclaré Keith Wargo, président et chef de la direction d’Autism Speaks. « Nous continuons à donner la priorité aux efforts de plaidoyer et de recherche pour soutenir les personnes à tous les niveaux, à toutes les étapes de la vie et dans les communautés du monde entier, mais nous appelons le public à reconnaître le besoin croissant de services et d’unité pour parvenir à un monde plus inclusif. Ensemble, nous pouvons faire toute la différence pour toutes les personnes avec autisme. »

En général, ces chiffres renforcent la nécessité de fournir des services dans tous les domaines, en particulier dans les diverses communautés où la prévalence est plus élevée.

C’est aussi un appel à l’action pour une meilleure acceptation et compréhension des personnes neurodivergentes, en particulier en ce qui concerne l’accès aux soins ainsi que la diversité et l’inclusion en milieu de travail .

L’autisme, également connu sous le nom de trouble du spectre autistique, est défini par les Centers for Disease Control and Prevention comme un « déficit de développement pouvant entraîner d’importants problèmes sociaux, de communication et de comportement ». Le « spectre » désigne un large éventail de symptômes et de gravité.

L’autisme peut être diagnostiqué de manière fiable chez des enfants dès l’âge de 18 mois , mais l’âge moyen du diagnostic est resté stagnant pendant des décennies à plus de 4 ans .

Les enfants non blancs, les femmes et ceux issus de zones rurales ou de milieux socio-économiques défavorisés sont souvent diagnostiqués plus tard ou complètement manqués . Cependant, la recherche montre que les interventions précoces, en particulier avant l’âge de trois ans, pendant une période critique du développement neurologique précoce, peuvent améliorer les résultats tout au long de la vie des enfants.

Ce qui a causé l’augmentation

Ces dernières années, de bons progrès ont été réalisés dans la détection précoce de l’autisme – un rapport antérieur du CDC a révélé que les enfants nés en 2014 étaient 50% plus susceptibles de recevoir un diagnostic d’autisme ou une éducation spéciale à l’âge de 4 ans que ceux nés en 2010.

« Ces résultats ne sont pas surprenants compte tenu des déterminants sociaux connus tels qu’une mauvaise sensibilisation, un faible accès aux soins et une mauvaise qualité des soins, qui sont courants dans les communautés minoritaires, quel que soit le statut autistique », a déclaré Andy Shih, directeur scientifique d’Autism Speaks. « Il existe de nombreuses façons d’améliorer la situation, telles que des activités de sensibilisation ciblées dans ces communautés ainsi qu’un meilleur accès. Par exemple, depuis le début de la pandémie, les services de télésanté sont plus répandus et disponibles pour les familles, offrant à plus de familles un possibilité d’accéder aux services s’ils résident dans un désert de ressources comme dans une communauté rurale ou minoritaire.

Jia Jia Ye, fondatrice et PDG de Springtide Child Development, estime qu’une partie de l’augmentation est due à de meilleurs outils de dépistage et de dépistage. « Il est courant que les enfants de moins de trois ans subissent un dépistage de l’autisme, et les outils se sont améliorés », a déclaré Ye. « De plus, il y a eu une sensibilisation accrue et une réduction de la stigmatisation. Les gens sont plus conscients de l’autisme grâce à de merveilleuses organisations comme Autism Speaks, et il y a moins de peur et de stigmatisation autour de cela. Bien que ce soit toujours difficile, il y a beaucoup plus acceptation de la neurodiversité et du développement.

Comme mentionné précédemment, Autism Speaks suggère que cette dernière recherche explore également l’impact à long terme de la pandémie de Covid sur l’évaluation et le diagnostic des TSA dans l’étude de quatre ans.

Un aperçu des conclusions du CDC

Bien que ces chiffres aient augmenté, le point positif est qu’il y a eu des progrès dans la sensibilisation et le plaidoyer pour l’identification et le diagnostic précoces parmi tous les groupes. Cependant, il réitère également la nécessité d’une augmentation significative du financement de la recherche et des services sur l’autisme à travers le spectre et la durée de vie.

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Les principales conclusions de ce rapport comprennent également :

 

  • Aux États-Unis, un enfant sur 36, soit plus de 2,7 % des enfants de 8 ans, a reçu un diagnostic de TSA en 2020, en augmentation par rapport à 2018 où l’estimation était de 1 sur 44.
  • Le taux d’autisme pour 1000 était plus élevé chez les enfants BNH (29,3), hispaniques (31,6) et A/PI (33,4) que chez les enfants WNH (24,3), ce qui indique une amélioration de la sensibilisation, des dépistages et de la déstigmatisation du diagnostic d’autisme chez les minorités. communautés.
  • Les enfants autistes BNH étaient plus susceptibles que les enfants autistes WNH et hispaniques d’avoir une déficience intellectuelle concomitante. Les filles autistes étaient également plus susceptibles d’avoir une déficience intellectuelle concomitante que les garçons autistes. Les deux résultats indiquent un sous-dénombrement de l’autisme chez les BNH et les filles, soulignant la nécessité d’approfondir les recherches sur l’âge auquel les enfants et les filles BNH sans déficience intellectuelle reçoivent des évaluations et des diagnostics d’autisme.
  • La pandémie de Covid a limité la collecte de données, entraînant potentiellement une sous-déclaration de la prévalence et renforçant la nécessité d’explorer les impacts à long terme de la pandémie de Covid sur l’évaluation et le diagnostic de l’autisme.

L’impact que cette augmentation aura

Compte tenu de cette augmentation notable, on s’inquiète d’assurer suffisamment de ressources pour soutenir ceux qui en ont besoin, que ce soit dans les écoles ou par une intervention précoce.

« En raison d’une augmentation aussi rapide du diagnostic d’autisme, il y a une pénurie de thérapeutes disponibles et les listes d’attente ne sont pas rares », a déclaré Ye. « Il est important de s’assurer que vous trouvez un thérapeute qui se concentrera sur les résultats. Cela signifie qu’il pourra faire progresser votre enfant plus rapidement, ce qui signifie qu’il pourra servir plus de familles au fil du temps et que ses listes d’attente évolueront plus rapidement. Ils devrait également bien fonctionner avec l’écosystème de soins de votre enfant – y compris ses médecins, ses écoles et ses soignants afin que vous puissiez maximiser toutes les ressources qui vous entourent. »

CONCLUSION
Ce que vous venez de lire, fait parti depuis longtemps du plan criminel de dépopulation mondiale immaginé par le Nouvel Ordre Mondial!
Ce sont les  Biden,les Macron,les Trudeau et les Legault de ce monde devenu fou que vous  tolérez à la gérance de vos gouvernements qui en sont les  responsables!
Combien faudra-t-il de générations  pour colmater un peu ,les crimes commis par  ceux et celles qui ont enclenchés la  Criminelle Arnaque du COVID 19?
Combien de vies fauchées par ce geste  combien criminel?
Quand les responsables monteront-ils sur l’échafaud qu’ils ont eux-mêmes bâti pour s’emplir les poches de fric?
Combien de temps avant que les sourires sournois d’Emmanuel Macron,de Justin Trudeau et de François Legault …se transformeront en en inquiétude  facilement visible par les peuples du monde?

La Criminelle Arnaque du COVID 19:La Cour d’appel fédérale bloque le mandat de vaccin de Biden sur les employés fédéraux

Le mandat de vaccin contre le coronavirus du président Joe Biden est illégal en vertu de la loi fédérale, a déclaré jeudi la cour d’appel fédérale du cinquième circuit lors d’une défaite majeure pour l’administration Biden.

Biden a publié le décret exécutif 14043 le 9 septembre 2021, exigeant que 4,2 millions d’employés fédéraux reçoivent un vaccin Covid comme condition de maintien de l’emploi par le gouvernement fédéral. Il a affirmé qu’il avait ce pouvoir en vertu de la loi sur la réforme de la fonction publique (CSRA) dans le cadre de la détermination des «conditions de travail» pour les employés, et qu’il avait également le pouvoir inhérent en vertu de l’article II de la Constitution d’exiger que les employés fédéraux obtiennent le coup.

Un groupe à but non lucratif nommé Feds for Medical Freedom a poursuivi au nom de ses 6 000 membres qui sont des employés fédéraux, rejoints par d’autres groupes et des plaignants individuels, arguant tous que le président n’a pas une telle autorité, et demandant une injonction préliminaire pour bloquer le mandat pendant l’affaire se joue au tribunal. Ils sont représentés par Boyden Gray & Associates, un cabinet d’avocats spécialisé dirigé par le célèbre avocat Boyden Gray, qui a été avocat à la Maison Blanche sous le président George HW Bush et est également un ancien ambassadeur des États-Unis. Plusieurs avocats de l’administration Trump qui travaillent maintenant dans son cabinet, Jonathan Berry, Michael Buschbacher et Trent McCotter ont mené le défi.

Le juge Jeffrey Brown du tribunal de district américain du district sud du Texas était d’accord avec les challengers, estimant que le président n’avait pas cette autorité. Notant que les 6 000 employés et autres plaignants étaient dispersés dans tout le pays parmi pratiquement toutes les agences fédérales, il a émis une injonction préliminaire bloquant le mandat de vaccin de Biden à l’échelle nationale.

 

Joe Biden reçoit son cinquième vaccin covid….vous vous demandiez pourquoi il ne parle presque plus.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les appels du ministère de la Justice et un panel de 3 juges composé principalement des quelques juges libéraux du cinquième circuit – qui est dans l’ensemble la cour d’appel fédérale la plus conservatrice du pays – ont jugé que les tribunaux fédéraux n’avaient pas compétence pour trancher des différends CSRA comme celui-ci, dissoudre l’injonction sans commenter le bien-fondé juridique.

Mais ensuite, l’ensemble du cinquième circuit a voté pour réentendre l’affaire en banc, ce qui signifie que tous les juges du tribunal entendront l’affaire ensemble – soit 17 juges, mais 16 juges à l’époque en raison d’une vacance – mettant de côté le 3- la décision du panel de juges, et rétablissant ainsi l’injonction du juge Brown pendant que l’appel était en cours de décision.

Le cinquième circuit complet en banc a rendu sa décision jeudi, le juge Andrew Oldham rédigeant l’opinion majoritaire pour ce qui est essentiellement une décision 10-6, bien que certains juges se soient divisés sur d’autres questions mises en évidence dans des opinions séparées.

Un manifestant tient une pancarte indiquant « End All Mandates » alors que les gens se rassemblent pour un rassemblement avec des camionneurs au début de la manifestation « The Peoples Convoy » contre le vaccin Covid-19 et les mandats gouvernementaux à Adelanto, en Californie, le 23 février 2022

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Oldham a expliqué en détail pourquoi les tribunaux fédéraux ont effectivement compétence sur cette contestation, en parcourant soigneusement des arguments très techniques expliquant pourquoi cela n’est pas laissé entre les mains du conseil qui entend les plaintes du CSRA.

Passant au fond de la contestation judiciaire, Oldham a écrit pour la majorité de 10 juges, « nous n’avons pas besoin de répéter le raisonnement du tribunal de district, avec lequel nous sommes d’accord pour l’essentiel ».

Cet avis du tribunal de district de Brown avait conclu que CSRA « autorise le président à réglementer la conduite sur le lieu de travail des employés de la direction, mais pas leur conduite en général ».

« Appliquant cette même logique à l’autorité du président en vertu de [la CSRA], il ne peut pas exiger que les employés fédéraux civils se soumettent au vaccin comme condition d’emploi », a ajouté Brown.

Brown a également rejeté l’argument selon lequel l’article II de la Constitution donne au président le pouvoir inhérent d’exiger des vaccins, estimant que « le gouvernement ne mentionne aucun exemple d’un précédent directeur général invoquant le pouvoir d’imposer des procédures médicales aux employés fédéraux civils ».

Le juge James Ho a rejoint l’opinion du juge Oldham dans son intégralité, ajoutant une opinion concordante rejointe par la juge Edith Jones, soulignant que le CSRA pourrait être inconstitutionnel et soulignant comment pendant des décennies de nombreux employés fédéraux ne tiennent pas compte des directives du président élu sous lequel ils servent. , car en vertu de la CSRA, il est très difficile de licencier un employé fédéral.

Citant plusieurs universitaires, Ho écrit :

De plus, les employés fédéraux le savent et en profitent à pleine gorge. Comme toute personne ayant déjà occupé un poste de direction au sein de l’exécutif peut en témoigner, les employés fédéraux se considèrent souvent, non comme des subordonnés tenus de réaliser la vision du président, qu’ils soient personnellement d’accord avec elle ou non, mais comme un intérêt autonome groupe habilité à imposer des exigences à ses supérieurs. En conséquence, les présidents peuvent avoir du mal à mettre en œuvre leur programme si les fonctionnaires traînent collectivement les pieds ou manquent de compétence pour exécuter les ordres du président.

Ho a poursuivi, citant un éminent professeur :

En effet, un chercheur a souligné que le plus grand obstacle pour tout président n’est pas la séparation des pouvoirs conçue par nos fondateurs, mais les millions d’employés fédéraux qui sont censés travailler pour lui. Ces employés peuvent traîner les pieds, fuir dans la presse, menacer de démissionner et employer d’autres tactiques pour saper les initiatives [d’un président] s’ils s’y opposent. Ils sont également difficiles à licencier, grâce aux protections de la fonction publique.

Cependant, Ho a noté que Biden ne contestait pas la constitutionnalité du CSRA, et donc cette affaire n’est pas un moyen approprié pour déterminer si les présidents ont toujours le pouvoir de licencier les subordonnés qui refusent de suivre les instructions du président.

L’affaire revient maintenant à la salle d’audience de Brown pour des procédures supplémentaires, notamment pour déterminer si l’injonction continuerait à bloquer le mandat à l’échelle nationale ou serait limitée aux 6 000 membres représentés dans l’affaire.

Le ministère de la Justice a également la possibilité de demander à la Cour suprême de revoir la décision du cinquième circuit.

L’affaire est Feds for Medical Freedom c. Biden , n ° 22-40043 devant la Cour d’appel des États-Unis pour le cinquième circuit.


DERNIÈRE NOUVELLE

 

 

Et bien le revoilà ! La rage tonitruante démocrate de l’autoritarisme est giflée !!

Exemple démocrate de « faites-le quand même, obtenez les effets désirés, et la LOI BE Maudit! » est exposée !!

Biden (ou quelqu’un) a écrit un décret en septembre 2021 qui obligeait des millions d’employés fédéraux à obtenir VAXXED ou ELSE !!

Biden n’avait bien sûr aucune « autorité » mais a dit qu’il l’avait fait (quelle frick’n surprise) 😁

Un procès multipartite a fait les défis 😁

Tout le gâchis est maintenant dans les limbes injonctif 😁

Je ne sais pas si les syndicats sont impliqués, mais sinon – 

Le mandat de vaccin contre le coronavirus du président Joe Biden est illégal en vertu de la loi fédérale, a déclaré jeudi la cour d’appel fédérale du cinquième circuit lors d’une défaite majeure pour l’administration Biden.

Biden a publié le décret exécutif 14043 le 9 septembre 2021, exigeant que 4,2 millions d’employés fédéraux reçoivent un vaccin Covid comme condition de maintien de l’emploi par le gouvernement fédéral. Il a affirmé qu’il avait ce pouvoir en vertu de la loi sur la réforme de la fonction publique (CSRA) dans le cadre de la détermination des «conditions de travail» pour les employés, et qu’il avait également le pouvoir inhérent en vertu de l’article II de la Constitution d’exiger que les employés fédéraux obtiennent le coup.

Un groupe à but non lucratif nommé Feds for Medical Freedom a poursuivi au nom de ses 6 000 membres qui sont des employés fédéraux, rejoints par d’autres groupes et des plaignants individuels, arguant tous que le président n’a pas une telle autorité, et demandant une injonction préliminaire pour bloquer le mandat pendant l’affaire se joue au tribunal. Ils sont représentés par Boyden Gray & Associates, un cabinet d’avocats spécialisé dirigé par le célèbre avocat Boyden Gray, qui a été avocat à la Maison Blanche sous le président George HW Bush et est également un ancien ambassadeur des États-Unis. Plusieurs avocats de l’administration Trump qui travaillent maintenant dans son cabinet, Jonathan Berry, Michael Buschbacher et Trent McCotter ont mené le défi.

 

 

 

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial:L’arnaque de la Cour Pénale Internationale vidéo importante

Le 17 mars 2023, la Cour pénale internationale a émis un mandat d’arrêt contre Vladimir Poutine pour « crimes de guerre », en l’accusant de déportation d’enfants ukrainiens vers la Russie.
La presse occidentale a aussitôt présenté ce mandat d’arrêt comme une nouvelle preuve du caractère criminel de la Russie et de ses dirigeants qui les mettrait au ban de toutes les autres nations.

François Asselineau revient sur cet évènement pour démontrer la supercherie que représente la CPI, laquelle n’a jamais dit un mot sur les crimes de guerre commis par les Occidentaux et infiniment plus nombreux que ceux dont on accuse la Russie. La CPI se révèle ainsi n’être qu’un des outils de propagande et de domination des États-Unis.

Le bruit que font aujourd’hui les médias occidentaux autour de ce mandat d’arrêt contre Poutine contraste singulièrement avec le silence de ces mêmes médias lorsque, en 2011, la « Commission contre les crimes de guerre de Kuala Lumpur » créée par des pays musulmans, condamna pour crimes de guerre l’ancien président des États-Unis George W Bush et l’ancien Premier ministre Britannique Anthony Blair.

 

 

Les vérités bien cachées sur la guerre d’Ukraine orchestrée par les Khazars

La vérité sur le conflit avec la Russie. Et la mort imminente du dollar américain en tant que monnaie de réserve mondiale

 «En temps de guerre, la vérité est si précieuse, qu’elle doit toujours être protégée par un rempart de mensonges.» – Winston Churchill

Le conflit actuel entre les États-Unis et la Russie est dû à une raison simple : les Ashkénazes, également connus sous le nom de Juifs ashkénazes. Ils ont de nombreux comptes à régler avec la Russie.

Vengeance 1

Permettez-moi de transmettre un peu de tableaux chronologiques alors que nous nous plongeons dans le fond du conflit.

Les Ashkénazes sont les descendants des Gentils (Goy) Ashkénazes, les Japhetites.
« Les fils de Japhet étaient Gomer, Javan… Les fils de Gomer : Ashkenaz, Riphath et Togarmah. » Genèse 10:2,3

«Par ceux-ci étaient les îles des Gentils divisées dans leurs terres; chacun selon sa langue, selon sa famille, selon sa nation. » Genèse 10:5

C’est un peuple turc résilient et itinérant. Les Ashkénazes ont le don de se réinventer. Ils sont d’abord apparus dans les annales mondiales en tant que Scythes ou Sakadéens, selon la phonétique régionale, et ils étaient réputés notoirement barbares,

« En qui il n’y a ni Grec, ni Juif, ni Circoncision, ni Prépuce, ni Barbare, ni Scythe, ni esclave, ni libre ; mais Christ y est tout, et en tous.. » Colossiens 3 : 11

Le mot Scythe ou Sakadéen vient du mot Saka – avec sa racine verbale iranienne Sak, signifiant errer. L’Empire iranien, alors nommé Parthie et attenant à la Scythie, a influencé ce mot.

 

Les Scythes ont colonisé l’Eurasie centrale qu’ils ont conquise avec leur frère Gentil Togarmath et divers autres cousins, s’étendant sur une vaste étendue de terre qui englobait, mais sans s’y limiter, des parties de la Turquie et de l’Iran actuels. Leur frère Gentil, Riphath, ainsi que les descendants de leur oncle Javan se sont installés en Grèce.

Plus tard, ils se sont réinventés et se sont installés sur une terre qu’ils appellaient Khazaria – du mot Qasar, avec sa racine turque Qaz, signifiant errer – suite à l’éclatement de l’empire des steppes de la Turquie occidentale. Ensuite, le pays s’est converti en masse au judaïsme/pharisaïsme, entre 740 et 920 après JC, juste pour rester indépendant des deux empires concurrents de l’époque, le christianisme et l’islam.

« Le judaïsme était la religion qui faisait le plus de prosélytisme », a expliqué l’historien juif Shlomo Sand. « La conversion de masse la plus importante s’est produite au 8ème siècle, dans l’immense royaume Khazar entre les mers Noire et Caspienne. »  

Khazaria

Puis, Sviatoslav Ier de Kiev détruisit la Khazarie vers 1048 et l’absorba dans la Russie de Kiev, un territoire qui deviendra plus tard une partie de l’Empire russe.
Dans la Russie impériale, les Ashkénazes étaient étroitement contrôlés et enfermés dans la zone de résidence, qui, selon Wikipédia, « était une région occidentale de l’Empire russe avec des frontières variables qui existaient de 1791 à 1917 où la résidence permanente des Juifs était autorisée, et au-delà de laquelle la résidence juive, permanente ou temporaire, était pour la plupart interdite. ”

Un traitement pour lequel les Ashkénazes – alias le peuple  » Jamais oublier, jamais pardonner « , sauf lorsqu’ils commettent eux-mêmes des crimes contre l’humanité – n’ont jamais disculpé la Russie.

Juifs ashkénazes khazars 1878

 

 

 

 

 

 

 

Attendant leur heure,ils ont nourri leur haine et comploté leur vengeance avec une nouvelle réinvention. Ils sont devenus le pouvoir derrière les odieux bolcheviks qui ont pris le contrôle du gouvernement russe dans les années 1910, tué 66 millions de chrétiens, dont 200.000 membres du clergé chrétien, et détruit 40.000 églises. [2]

Soljenitsyne avec Poutine

 

 

 

 

 

 

« Vous devez comprendre que les principaux bolcheviks qui ont pris le contrôle de la Russie n’étaient pas des Russes« , a révélé le célèbre écrivain chrétien russe Alexandr Soljenitsyne. “ Ils détestaient les Russes. Ils détestaient les chrétiens. Poussés par la haine ethnique, ils ont torturé et massacré des millions de Russes sans la moindre once de remords humains. Ceci ne doit pas être surestimé. Le bolchevisme a commis le plus grand massacre humain de tous les temps. Le fait que la majeure partie du monde ignore et ne se soucie pas de cet énorme crime est la preuve que les médias mondiaux sont entre les mains des perpétrateurs”.

La grande majorité de ces bolcheviks vicieux étaient des juifs ashkénazes tels que Vladimir Lénine, Léon Trosky, Lev Kamenev, Gregory Zinoviev, Yakov Sverdlov et Grigory Sokolnikov. Ils ont été financés par des banquiers ashkénazes de New York et de Londres [3], tels que Rothschild Bank et Jacob Schiff of Kuhn and Loeb & Co. qui ont eux-mêmes défendu l’idéologie destructrice de l’ashkénaze Karl Marx, et ont trouvé rentable d’investir dans la conquête désastreuse de la Russie par les communistes, tout en gagnant des dollars dans le processus en pillant le pays via des agents bien placés qui seront plus tard connus sous le nom d’« oligarques ».

L’ensemble de l’empire soviétique russe s’est effondré en 1991. Ainsi, les Ashkénazes ont réussi à mettre la Russie à genoux.

Le Round 1 de la vengeance a ainsi été accompli.

Vengeance 2

La Khazarie chevauchait l’Ukraine et la Crimée

 

Aujourd’hui, la Russie est sous le feu des critiques pour le conflit en Ukraine. Un conflit déclenché par la néoconservatrice ashkénaze Victoria Nuland au département d’État américain, avec son mari ashkénaze Robert Kagan [4] travaillant en arrière-plan via des organisations puissantes telles que Project for a New American Century, la Brookings Institution et le Council on Foreign Relations. L’ashkénaze George Soros a également contribué financièrement à la « révolution » ukrainienne de Maïdan.

« De nombreux participants aux manifestations » EuroMaidan « de Kiev étaient membres d’ONG financées par Soros et / ou ont été formés par les mêmes ONG dans les nombreux ateliers et conférences parrainés par la Fondation internationale de la Renaissance (IRF) de Soros et ses divers instituts d’Open Society. et fondations », a écrit William F. Jasper dans The New American. « L’IRF, fondée et financée par Soros, se vante d’avoir donné  » plus que toute autre organisation donatrice « à la » transformation démocratique « de l’Ukraine. »

En d’autres termes, les Ashkénazes – ou les néo-et-vrais-cons américains qui sont majoritairement juifs – aiguillonnent l’ours russe en excitant le chien américain. Le chien ne peut pas vraiment refuser de réagie parce que le groupe de pression juif AIPAC le tient par la laisse, soudoyant à la fois les républicains (Trump inclus) et les démocrates, qui ne sont que des putains politiques prêtes à trahir leur pays et à risquer la paix du monde. . Et rappelez-vous, l’AIPAC est contrôlé par de puissants chefs d’entreprise américains ashkénazes. Découvrez comment les Juifs ashkénazes ont conquis l’Occident.

Leur seul but est de détruire à nouveau la Russie en allumant un incendie dans son ventre, l’Ukraine. Un incendie qu’ils prévoient de propager en Russie proprement dite par la guerre économique et militaire – un peu comme ce qu’ils ont fait à l’Allemagne avec le boycott économique de 1933 suivi d’un conflit militaire total. Pourquoi?

  1. Parce que la Russie a eu le culot de se relever de ses cendres encore chaudes induites par les Ashkénazes.
  2. Parce que la Russie a eu la témérité d’arrêter leurs agents maffieux bien placés connus sous le nom d' »oligarques », dont beaucoupont fui le pays vers l’Israël de l’apartheid [5], à partir duquel ils ne peuvent plus violer la Russie et voler ses ressources pour enrichir encore plus l’élite juive.
  3. Parce que la Russie a eu l’audace d’entraver la guerre américaine contre la Syrie, qui a étéorchestrée par l’AIPAC au profit d’Israël, un ignoble pays d’apartheid qui escroque encore et encore le peuple américain.
  4. Parce que, comme l’expliqueDavid Sant, « la position de la Russie en tant que membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU avec droit de veto est une épine dans la patte de la bête atlantiste depuis la guerre froide. La volonté de la Russie d’utiliser son armée pour défendre ses alliés en Syrie, en Ukraine et en Arménie présente un facteur de risque incontrôlable pour l’hégémonie (sioniste) anglo-américaine. Ils ne peuvent pas le tolérer. La Russie a utilisé son veto au Conseil de sécurité à plusieurs reprises pour bloquer le bellicisme américain.
  5. Parce que la Russie menacela domination juive ashkénaze du dollar américain en tant que monnaie de réserve mondiale et émise par la Réserve fédérale contrôlée par les juifs : un monopole que la Russie est en train de défaire avec sa réémergence mondiale inattendue, en particulier en Europe, en Asie et au Moyen-Orient où le commerce avec la Russie contourne le dollar américain. Un tel retour de l’ours russe est quelque chose que l’élite juive essaie d’empêcher depuis la dissolution de l’Union soviétique. Ils ont été implacables dans leurs efforts pour maintenir le pays en érigeant des murs économiques et, plus tard sous Poutine, des sanctions paralysantes pour empêcher un tel scénario. Anuradha Chenoy explique :

« … Le gouvernement des États-Unis, en tant qu’émetteur de la monnaie de réserve mondiale, ne s’intéresse qu’à une chose : la prolifération du dollar américain. Ce seul fait est tout ce qu’il faut saisir pour vraiment comprendre la politique étrangère américaine.

« Qu’est-ce que cela signifie concrètement ? Cela signifie que le gouvernement américain, en collusion avec la Réserve fédérale, a la capacité d’imprimer le dollar américain à volonté… et peut exporter son inflation vers le reste des nations du monde. Toute nation qui souhaite s’engager dans le commerce international, y compris l’achat de matières premières telles que le gaz naturel ou le pétrole, doit maintenir d’énormes réserves de dollars américains pour ses achats.

« Le monde, en effet, agit comme une éponge pour absorber l’inflation américaine, permettant au gouvernement américain d’accumuler des déficits obscènes qui permettent un budget militaire massif et enrichissent une très petite partie de la population américaine au détriment non seulement de la population mondiale, mais aussi de la classe ouvrière américaine.

Quant à toute nation qui veut se libérer du dollar américain, nous ne savons que trop bien ce que les États-Unis lui réservent… C’est là qu’intervient la Fédération de Russie. Si l’on veut vraiment comprendre pourquoi l’establishment américain déteste la Russie sous Vladimir Poutine, il suffit de comprendre le rôle du dollar dans le monde. La Russie est une menace directe pour la prolifération du dollar américain.

« Pour sa part, la Fédération de Russie est devenue assez résiliente au cours des 20 dernières années et beaucoup moins sensible à toute pression ou influence extérieure… La Russie est une nation souveraine qui n’est pas intimidée par les États-Unis.

« Les États-Unis ne peuvent pas simplement lancer une frappe militaire contre la Fédération de Russie comme ils l’ont fait en Irak et en Libye et dans de nombreux autres pays qui ont rejeté l’hégémonie du dollar. La Russie a désormais le pouvoir d’empêcher la prolifération du dollar américain. Pour revenir à l’analogie de l’éponge : la Russie réduit la taille de l’éponge. Cela laisse le gouvernement américain avec un nombre de plus en plus petit de pays vers lesquels exporter l’inflation en dollars. Plus l’éponge devient petite, plus la politique étrangère américaine devient désespérée, alors que les dirigeants américains essaient par tous les moyens de préserver leur emprise sur la puissance mondiale… »

…. Tout cela au profit d’une petite élite juive et de leur pays d’apartheid qui leur sert de refuge au cas où les choses cesseraient soudainement d’aller dans leur sens. L’apartheid israélien n’existe pas en tant que foyer pour tous les Juifs à cause du soi-disant antisémitisme mondial, comme ils le prétendent, mais c’est :

  1. a)le protecteurde la Réserve fédérale contrôlée par les Juifs – l’agence d’espionnage d’Israël, le Mossad, espionne les politiciens américains et les fait chanter avec leur linge sale, en même temps que l’AIPAC les soudoie sans vergogne, assurant ainsi la domination juive sur le dollar américain, la monnaie de réserve actuelle du monde ;
  2. b)l’exécuteurchargé de détruire tout pays qui refuse d’utiliser le système financier judéo-américain et son dollar fiduciaire comme principal outil de commerce ;
  3. c)le sanctuaire pour les criminels élitistes juifs – en particulier lorsqu’il y aura une véritable révolution américaine, similaire à ce qui s’est passé en Russie sous Poutine, qui cible les oligarques juifs détruisant l’économie américaine pour s’enrichir.

Par conséquent, parce que la Russie est une menace pour l’emprise de l’élite juive américano-ashkénaze sur le pouvoir mondial, elle est ciblée. Et ce qui suit a été lancé:

1) une guerre économique de la terre brûlée contre le pays afin de le détruire intérieurement ;

2) l’OTAN empiétant sur les frontières de la Russie, contrairement aux accords précédents, pour mieux lui faire la guerre dans un futur proche ;

3) les dirigeants juifs ukrainiens et leurs bataillons néo-nazis commettant des crimes de guerre et le nettoyage ethnique des Russes dans la région ukrainienne du Donbass en quête d’indépendance, qui est habitée principalement par des Russes, afin d’inciter la Russie à une opération militaire pour protéger ses compatriotes russes là-bas, puis les vilipender et imposer des sanctions économiques plus paralysantes.

La vengeance Round 2 est en cours.

Vengeance 3

Après la destruction de la Khazarie, un grand nombre d’Ashkénazes se sont dispersés à l’Est et à l’Ouest à travers l’Europe et se sont réinventés en tant que Juifs errants ou Juifs errants (Khazars/Sakadéens ou Scythes). Cette étiquette n’avait rien à voir avec un désir de Palestine mais un désir de Khazarie ou peut-être un désir d’une nouvelle terre, n’importe quelle nouvelle terre. Voici un extrait de Wikipédia :

En 1903, Theodore Herzl a présenté le programme de l’Ouganda britannique [comme foyer juif] au sixième congrès sioniste à Bâle.

À la fin des années 1930, la Ligue sioniste britannique a envisagé un certain nombre d’autres endroits où une patrie juive pourrait être établie. La région de Kimberley en Australie a été envisagée jusqu’à ce que le gouvernement Curtin (en fonction: 1941-1945) rejette la possibilité.

Avec le soutien du premier ministre de Tasmanie de l’époque, Robert Cosgrove (en poste depuis 1939), Critchley Parker proposa une colonie juive à Port Davey, dans le sud-ouest de la Tasmanie. Parker a arpenté la région, mais sa mort en 1942 a mis fin à l’idée.

L’oblast autonome juif créé dans l’Extrême-Orient russe en 1934 représentait une approche soviétique pour fournir une patrie juive.

 

 

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, un grand nombre se sont assimilés à contrecœur dans toutes les Amériques. Cependant, la grande majorité a émigré en Palestine où ils ont créé de nombreux groupes terroristes tels que Irgun, le Stern gang, et Haganah.. Ils ont terrorisé la population palestinienne, tué des milliers de personnes et forcé des centaines de milliers de personnes à quitter leurs maisons et à se réfugier dans les pays arabes voisins. Par conséquent, ils ont volé la Palestine et l’ont rebaptisée Israël afin de se réinventer en tant qu’hébreux et tromper les chrétiens crédules en Occident.

« Il est certain qu’il n’y a pas de continuum ethnique ou racial entre les Israélites bibliques et les Khazars (ashkénazes) qui dirigent l’État juif« , a écrit Gilad Atzmon, écrivain et musicien juif.

Dans leurs pays d’adoption en dehors d’Israël, y compris les États-Unis et l’Europe, les Ashkénazes sont devenus des puissances financières et influentes, non pas parce qu’ils sont juifs – au fond, la majorité d’entre eux ne sont vraiment pas religieux du tout et s’en fichent – mais parce que ce sont des rapaces avisés. Ils ont beaucoup appris de leur errance à travers l’histoire. Ce sont les ultimes nomades.

Était-ce dans l’esprit de Poutine ?

Se pourrait-il qu’après deux échecs idéologiques successifs sous les formes du communisme et la destruction actuelle au ralenti du sionisme en Israël, quelque part au plus profond de l’esprit des dirigeants ashkénazes purs et durs se trouve un plan pour une nouvelle réinvention ?

Cette réinvention sera-t-elle la reconquête de leur Khaganat Khazar – une terre située au plus profond de la Russie et englobant l’Ukraine et la Crimée ? Est-ce pour cela que Poutine a soudainement rattaché la Crimée à la Russie ?

Se pourrait-il que le plan des Ashkénazes soit de reprendre et de réinstaller leur ancienne Khazarie après la chute probable de l’apartheid Israël ? Est-ce la raison pour laquelle le président dûment élu de l’Ukraine a été destitué de force en 2014 afin d’installer un gouvernement fantoche avec un nouveau Premier ministre nommé Arseni Iatseniouk, qui, selon The Guardian, essayait de caher ses racines juives ?

Arseni Iatseniouk a ensuite été remplacé par un autre Juif, Volodymyr Groysman, avec un président juif sniffeur de coke [une tantouse idole des télévisions occidentales] Volodymyr Zelensky, un comédien cochon et grossier (voir la vidéo ci-dessous), qui aurait été « élu » (qui a volé 850 millions de dollars au Trésor ukrainien) ; faisant ainsi de l’Ukraine à ce moment-là le seul pays au monde, en dehors d’Israël de l’apartheid, dont le président et le premier ministre étaient tous deux juifs, indiquant ainsi la direction vers laquelle le pays se dirigeait. D’ailleurs, Zelensky ne s’en cache pas, il a déclaré : « L’Ukraine deviendra le Grand Israël« .

Wayne Madsen explique la conspiration derrière ce concept ukrainien du Grand Israël :

« L’histoire explosive du Times of Israel sur les racines khazars des Ashkénazes a également révélé qu’Israël, sachant qu’un État palestinien est inévitable, compte tenu de la pression croissante de l’Europe, se prépare à transférer des colons ashkénazes de Cisjordanie en Ukraine. Les recherches avancées d’Israël en génétique ont abouti à l’établissement d’une lignée ADN directe entre les Ashkénazes d’Israël et les Khazars qui ont été dispersés à travers l’Europe centrale et orientale après que la Russie a conquis l’empire khazar au 11ème siècle…

« En Ukraine, le soi-disant « deuxième Israël » (le magnat milliardaire juif ukrainien) , Ihor Kolomoisky et Kiev ont enrôlé un certain nombre d’anciens membres des Forces de défense israéliennes dans leurs bataillons de volontaires, y compris le bataillon (nazi) Azov. L’une des unités israéliennes est connue sous le nom de «Casques bleus de Maïdan» et est commandée par un Israélien utilisant le pseudonyme «Delta». Si Israël n’avait pas intérêt à étendre son influence en Ukraine, il pourrait facilement empêcher ces unités de se rendre en Ukraine…

« Certains russophones du Donbass se méfient des intentions des pro-israéliens au sein du gouvernement de Kiev. Curieusement, Kolomoisky a recruté un certain nombre de néo-nazis de l’ouest de l’Ukraine et d’Europe pour combattre dans ses bataillons dont les organisations de droite ont toujours souscrit à l’idée d’une future « bataille royale » entre la Russie et les restes de la Khazarie en Israël, en Ukraine, en Pologne et dans la République de Géorgie pour venger la défaite de la Khazarie au XIe siècle face à l’Empire russe. ”

Il est tout à fait possible que les Israéliens ne soient pas seulement intéressés par la vengeance et la réinstallation des voleurs de terres juifs (c’est-à-dire des colons) de la Cisjordanie de Palestine dans une région du Donbass ethniquement nettoyée et exempte d’indigènes russes, en particulier lorsque l’establishment juif d’Israël a juré qu’il n’y aura jamais d’État palestinien, et encore moins d’expulser les voleurs de terres juifs des terres volées en Cisjordanie.

Leur plan ouvertement discuté pour que les voleurs de terres israéliens se « réinstallent » en Ukraine pourrait être une couverture pour le but plus néfaste de reconquérir l’ensemble de leur Khaganat Khazar où une grande partie de la population juive d’Israël de l’apartheid, en particulier ceux qui n’ont pas de double passeport de leurs pays d’origine, migreront une fois que la Grande Guerre éclatera au Moyen-Orient.

« En regardant en arrière dans l’histoire, il faut admettre que ces terres sont les anciennes terres ancestrales de la Khazarie juive, c’est-à-dire Israël, capturées par la Rus’ de Kiev (l’ancien État de Russie avec la capitale à Kiev) au Xe siècle« , a pontifié il y a 25 ans le rabbin Menahem Mandel Schneerson, un aspirant Messie trompeur. “ Les Slaves sont des hôtes temporaires sur ces terres et sont susceptibles d’être expulsés. Nous reviendrons sur ce territoire et construirons la Grande Khazarie – l’Etat juif – sur ces terres fertiles de la même manière qu’il y a 50 ans, nous avons créé Israël, en évinçant les Palestiniens. Les Israéliens s’installeront partiellement ici et nous chasserons le bétail slave loin au nord, au-delà de Moscou. Il y aura un petit Territoire du Nord, une réserve avec une population compacte – une réserve, comme les réserves indiennes en Amérique. ”

Mais les Juifs ashkénazes seraient-ils d’accord avec juste l’Ukraine – moins la Crimée, le Donbass et le Sud (tous les territoires russes avant 1922, habités par des Russes de souche et récemment annexés à la Russie proprement dite par vote populaire) – comme nouvelle base à partir de laquelle ils projetteraient de détruire leur perpétuel ennemi russe, ainsi que tous les autres ennemis imaginaires, et de préserver leur emprise sur le système financier mondial en utilisant leur émission par la Réserve fédérale de dollars américains fiduciaires comme monnaie de réserve mondiale incontestée ?

Vengeance Round 3? Nyet.

ET L’ARROGANCE S’ARRÊTE ICI

La cabale juive contrôlant le monde financier occidental pensait que la patience russe face à leur agression incessante en Ukraine pour déstabiliser leur pays était une faiblesse, et donc une erreur de calcul.

« C’est un fait qu’au cours des 30 dernières années, nous avons patiemment essayé de parvenir à un accord avec les principaux pays de l’OTAN concernant les principes d’une sécurité égale et indivisible en Europe« , a déclaré Poutine en février 2022. « En réponse à nos propositions, nous avons invariablement été confrontés soit à des tromperies cyniques et à des mensonges, soit à des tentatives de pression et de chantage, tandis que l’alliance nord-atlantique continuait de s’étendre malgré nos protestations et nos inquiétudes. Sa machine militaire est en mouvement et, comme je l’ai dit, s’approche de notre frontière même. ”

Maintenant, la Russie a agi, et après une longue hibernation, l’ours s’est réveillé avec fureur. Poutine a ordonné à son armée de libérer la région du Donbass des Ukronazis et de démilitariser et dénazifier entièrement l’Ukraine (c’est-à-dire que la région du Donbass sera coupée de l’Ukraine et deviendra indépendante tandis que l’Ukraine doit être ramenée dans l’orbite de la Russie et loin du contrôle juif).

Le Juif nazi-sioniste immoral : le président ukrainien Zelensky,
centre droit, au défilé de la « fierté gay »

 

« L’opération militaire spéciale du président Poutine pour défendre le peuple du Donbass contre une offensive générale imminente du régime néonazi de Kiev est non seulement pleinement justifiée en droit international par l’article 51 de la Charte des Nations Unies, mais elle est pleinement cohérente avec la praxis militaire et la doctrine de la légitime défense des États face à une menace imminente émanant d’un État voisin ou de forces ennemies », explique Heinz Dieterich, directeur du Centre des sciences de la transition (CTS) de l’Université métropolitaine autonome à Mexico et coordinateur du World Advanced Research Project (WARP).

Et si les conspirateurs sionistes/néocons et leurs politiciens occidentaux achetés et payés n’ont pas clairement compris le message, Poutine a fait cette déclaration sans équivoque :

“ Je voudrais maintenant dire quelque chose de très important pour ceux qui pourraient être tentés d’interférer dans ces développements de l’extérieur. Peu importe qui essaie de nous barrer la route ou, a fortiori, de créer des menaces pour notre pays et notre peuple, ils doivent savoir que la Russie réagira immédiatement, et les conséquences seront telles que vous n’en avez jamais vues dans toute votre histoire. Peu importe comment les événements se déroulent, nous sommes prêts. Toutes les décisions nécessaires à cet égard ont été prises. J’espère que mes paroles seront entendues. ”

 J’ai vu la prospérité des méchants… Leur force est ferme… L’orgueil leur sert de collier ; La violence les couvre comme un vêtement… C’est ainsi que sont les méchants – toujours sans souci alors qu’ils continuent d’amasser des richesses… Sûrement (Seigneur) Tu les places sur un sol glissant… Comme ils tombent soudainement et sont détruits, complètement emportés par des terreurs ! ” Psaume 73:2,4,6,12,18,19

CONCLUSION : LA RUSSIE ET LE $ US

La Russie est dans le collimateur des barons voleurs juifs (alias les « élites » occidentales) depuis plus d’un siècle, et sa survie même dépend de sa capacité à repousser de toutes ses forces.

En fait, en affrontant les supplétifs néonazis ukrainiens formés par Israël de cette cabale juive satanique, qui espère soumettre le monde et détruire le fondement chrétien de la civilisation occidentale, la Russie ne se bat pas seulement pour elle-même, mais pour l’Occident et toute l’humanité. .

« La dictature des élites occidentales vise toutes les sociétés, y compris les citoyens des pays occidentaux eux-mêmes », a déclaré Poutine.

« C’est un défi pour tous. Ce renoncement complet à ce que signifie être humain, le renversement de la foi et des valeurs traditionnelles et la suppression de la liberté en viennent à ressembler à une « religion à l’envers » – le pur satanisme. Dévoilant de faux messies, Jésus-Christ a dit dans le sermon sur la montagne :  » C’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez.  » Ces fruits vénéneux sont déjà évidents pour les gens, et pas seulement dans notre pays mais aussi dans tous les pays, y compris de nombreuses personnes dans le monde. Ouest lui-même. ”

Avec une victoire de la Russie commencera la destruction du système financier par lequel cette mafia juive contrôle et influence le monde. Le Russe Andrei Bezrukov, membre du Présidium du Conseil de politique étrangère et de défense, est d’accord :

« Je veux dire que l’Occident a réussi à nous entraîner dans cette guerre. Peu importe comment nous avons essayé de résister, c’est leur victoire tactique. Ils ont réussi à heurter deux nations fraternelles l’une contre l’autre.

« De cela, nous pouvons tirer la conclusion suivante – maintenant nous avons été pratiquement contraints, surtout après le dernier paquet de sanctions, dans une position où nous n’avons pas d’autre choix que de restructurer totalement notre économie, notre système financier et, en substance, notre politique intérieure .

« Le fait est qu’en gagnant tactiquement et en réussissant à nous quereller avec le peuple ukrainien – la guerre, naturellement, est le niveau ultime de querelle – ils n’ont pas compris qu’en faisant cela, ils ont totalement détruit le système même qu’ils avaient construit dans le monde. Ce n’est pas encore visible, mais dans quelques mois, leurs chaînes financières coupées, leurs messages idéologiques brisés et leur système de sécurité brisé deviendront apparents. ”

Bloomberg semble être du même avis et conclut comme suit : « Expulser la Russie du système mondial critique – qui gère 42 millions de messages par jour et sert de bouée de sauvetage à certaines des plus grandes institutions financières du monde – pourrait se retourner contre lui, faisant grimper l’inflation, poussant la Russie à se rapprocher de la Chine et protéger les transactions financières de l’examen minutieux de l’Occident. Cela pourrait également encourager le développement d’une alternative SWIFT qui pourrait éventuellement nuire à la suprématie du dollar américain. ”

Et lorsque le FMI se joint au chœur selon lequel les sanctions contre la Russie pourraient se retourner contre la position du dollar américain dans le monde, alors la situation devient vraiment grave.

« Le premier directeur général adjoint du FMI, Gita Gopinath, a averti que les sanctions occidentales contre la Russie, et plus précisément la confiscation des réserves libellées en dollars et en euros détenues par la Banque centrale russe, pourraient se retourner contre eux en rendant les autres banques centrales étrangères plus réticentes à détenir une si grande quantité de leurs propres réserves de change en dollars et en euros », a écrit Zero Hedge.

Prenant les choses d’un cran, Poutine a officiellement décrété qu’à partir du 1er avril 2022, la Russie n’acceptera que des roubles, de l’or ou des bitcoins comme paiement pour les exportations d’énergie vers des pays « inamicaux ».

« Si Poutine applique sa demande d’accepter uniquement les roubles, l’or ou le bitcoin pour les exportations d’énergie, le dollar perd instantanément une utilité significative dans le monde« , a écrit Mike Adams. « Les pays qui souhaitent acheter de l’énergie à la Russie – qui comprend la plupart des pays européens – devront d’abord acheter des roubles, puis échanger des roubles contre de l’énergie. Cela donne aux roubles un soutien instantané aux matières premières… La dernière décision de Poutine menace l’avenir même de la monnaie dollar (fiat) et pourrait signifier le début de la fin pour le dollar. 

« Celui qui creuse une fosse y tombera et celui qui roule une pierre, elle retombera sur lui. » Proverbes 26:27

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ADDENDA 1

Un rapide récapitulatif des sionistes ukrainiens

Seuls les cerveaux morts à travers l’OTANstan – et il y en a des hordes – ne sont pas au courant de Maidan en 2014. Pourtant, peu de gens savent que c’est alors le ministre ukrainien de l’Intérieur Arsen Avakov, ancien gouverneur de Kharkov, qui a donné le feu vert à un groupe de 12 000 paramilitaires pour matérialiser des hooligans de football de la Sect 82 qui ont soutenu le Dynamo Kiev. C’est ainsi qu’est né le bataillon Azov, en mai 2014, dirigé par Andriy Biletsky, alias le Führer blanc, et ancien chef du gang néonazi des Patriotes d’Ukraine.

Avec l’agent de l’OTAN Dmitro Yarosh, Biletsky a fondé Pravy Sektor, financé par le parrain de la mafia ukrainienne et milliardaire juif Ihor Kolomoysky (plus tard le bienfaiteur de la méta-conversion de Zelensky de comédien médiocre à président médiocre).

Il se trouve que Pravy Sektor était farouchement anti-UE – dites-le à Ursula von der Lugen – et politiquement obsédé par l’idée de relier l’Europe centrale et les pays baltes dans un nouvel intermarium sordide. Surtout, Pravy Sektor et d’autres gangs nazis ont été dûment formés par des instructeurs de l’OTAN.

Biletsky et Yarosh sont bien sûr des disciples de Stepan Bandera, collaborateur nazi notoire de la Seconde Guerre mondiale, pour qui les Ukrainiens purs sont proto-germaniques ou scandinaves, et les Slaves sont Untermenschen.

Azov a fini par absorber presque tous les groupes néonazis en Ukraine et a été envoyé pour lutter contre le Donbass – leurs acolytes gagnant plus d’argent que les soldats réguliers. Biletsky et un autre dirigeant néonazi, Oleh Petrenko, ont été élus à la Rada. Le Führer blanc était autonome. Petrenko a décidé de soutenir le président Porochenko. Bientôt, le bataillon Azov a été incorporé en tant que régiment Azov à la Garde nationale ukrainienne.

Ils se sont lancés dans une campagne de recrutement de mercenaires étrangers – avec des personnes venant d’Europe occidentale, de Scandinavie et même d’Amérique du Sud.

Cela était strictement interdit par les accords de Minsk garantis par la France et l’Allemagne (et aujourd’hui de facto disparus). Azov a mis en place des camps d’entraînement pour adolescents et a rapidement atteint 10 000 membres. Erik « Blackwater » Prince, en 2020, a conclu un accord avec l’armée ukrainienne qui permettrait à son équipe renommée, Academi, de superviser Azov.

Ce n’est nul autre que la sinistre distributrice de biscuits Maidan, la virago Vicky « Fuck the EU » Nuland, qui a suggéré à Zelensky – tous deux, soit dit en passant, juifs ukrainiens – de nommer le nazi avoué Yarosh comme conseiller du commandant en chef des forces armées ukrainiennes, le général Valerii Zaluzhnyi. L’objectif : organiser une guerre éclair sur le Donbass et la Crimée – la même guerre éclair dont le SVR, les renseignements étrangers russes, a conclu qu’elle serait lancée le 22 février, propulsant ainsi le lancement de l’opération Z.

Tout ce qui précède montre qu’en Ukraine, il n’y a aucune différence entre les néonazis blancs et les al-Qaïda/ISIS/Daesh de couleur brune. Ainsi les néonazis sont tout aussi « chrétiens » que les takfiris salafistes djihadistes d’ISIS sont « musulmans ». .

Lorsque Poutine a dénoncé une « bande de néo-nazis » au pouvoir à Kiev, l’humoriste (qui sait jouer du piano avec son sexe et qui sait danser en tenue cuir et avec des talons hauts, d’où son succès en Occident) a répondu que c’était impossible car il était juif. Absurdité. Zelensky et son patron Kolomoysky, à toutes fins pratiques, sont des sionistes.

Alors même que des branches du gouvernement des États-Unis admettaient les néo-nazis retranchés dans l’appareil de Kiev, la machine Exceptionnaliste (US) a tout simplement fait disparaître le bombardement quotidien du Donbass pendant 8 ans. Ces 14 000 victimes civiles n’ont jamais existé.

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 February 27, 2023 Par Biblicism Institute
SOURCE : State of the Nation


NOTES

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1-Comment fut inventé le peuple juif

Les Juifs forment-ils un peuple ? A cette question ancienne, un historien israélien,  Shlomo Sand , apporte une réponse nouvelle. Contrairement à l’idée reçue, la diaspora ne naquit pas de l’expulsion des Hébreux de Palestine, mais de conversions successives en Afrique du Nord, en Europe du Sud et au Proche-Orient. Voilà qui ébranle un des fondements de la pensée sioniste, celui qui voudrait que les Juifs soient les descendants du royaume de David et non — à Dieu ne plaise ! — les héritiers de guerriers berbères ou de cavaliers khazars [a].

Victor Brauner. — « Coupe du doute » (1946)
Museu de Arte, São Paulo, Brésil

Le récit officiel

Tout Israélien sait, sans l’ombre d’un doute, que le peuple juif existe depuis qu’il a reçu la Torah (1) dans le Sinaï, et qu’il en est le descendant direct et exclusif. Chacun se persuade que ce peuple, sorti d’Égypte, s’est fixé sur la « terre promise », où fut édifié le glorieux royaume de David [b] et de Salomon, partagé ensuite en royaumes de Juda et d’Israël. De même, nul n’ignore qu’il a connu l’exil à deux reprises : après la destruction du premier temple, au VIe siècle avant J.-C., puis à la suite de celle du second temple, en l’an 70 après J.C.

S’ensuivit pour lui une errance de près de deux mille ans : ses tribulations le menèrent au Yémen, au Maroc, en Espagne, en Allemagne, en Pologne et jusqu’au fin fond de la Russie, mais il parvint toujours à préserver les liens du sang entre ses communautés éloignées. Ainsi, son unicité ne fut pas altérée. A la fin du XIXe siècle, les conditions mûrirent pour son retour dans l’antique patrie. Sans le génocide nazi, des millions de Juifs auraient naturellement repeuplé Eretz Israël (« la terre d’Israël ») puisqu’ils en rêvaient depuis vingt siècles.

Vierge, la Palestine attendait que son peuple originel vienne la faire refleurir. Car elle lui appartenait, et non à cette minorité arabe [c], dépourvue d’histoire, arrivée là par hasard. Justes étaient donc les guerres menées par le peuple errant pour reprendre possession de sa terre ; et criminelle l’opposition violente de la population locale.

D’où vient ce fantasme ?

D’où vient cette interprétation de l’histoire juive ? Elle est l’œuvre, depuis la seconde moitié du XIXe siècle, de talentueux reconstructeurs du passé, dont l’imagination fertile a inventé, sur la base de morceaux de mémoire religieuse, juive et chrétienne, un enchaînement généalogique continu pour le peuple juif. L’abondante historiographie du judaïsme comporte, certes, une pluralité d’approches. Mais les polémiques en son sein n’ont jamais remis en cause les conceptions essentialistes élaborées principalement à la fin du XIXe siècle et au début du XXe.

Lorsque apparaissaient des découvertes susceptibles de contredire l’image du passé linéaire, elles ne bénéficiaient quasiment d’aucun écho. L’impératif national, telle une mâchoire solidement refermée, bloquait toute espèce de contradiction et de déviation par rapport au récit dominant. Les instances spécifiques de production de la connaissance sur le passé juif — les départements exclusivement consacrés à l’« histoire du peuple juif », séparés des départements d’histoire (appelée en Israël « histoire générale ») — ont largement contribué à cette curieuse hémiplégie. Même le débat, de caractère juridique, sur « qui est juif ? » n’a pas préoccupé ces historiens : pour eux, est juif tout descendant du peuple contraint à l’exil il y a deux mille ans.

Ces chercheurs « autorisés » du passé ne participèrent pas non plus à la controverse des « nouveaux historiens », engagée à la fin des années 1980. La plupart des acteurs de ce débat public, en nombre limité, venaient d’autres disciplines ou bien d’horizons extra-universitaires : sociologues, orientalistes, linguistes, géographes, spécialistes en science politique, chercheurs en littérature, archéologues formulèrent des réflexions nouvelles sur le passé juif et sioniste. On comptait également dans leurs rangs des diplômés venus de l’étranger. Des « départements d’histoire juive » ne parvinrent, en revanche, que des échos craintifs et conservateurs, enrobés d’une rhétorique apologétique à base d’idées reçues.

Le judaïsme, religion prosélyte

Bref, en soixante ans, l’histoire nationale a très peu mûri, et elle n’évoluera vraisemblablement pas à brève échéance. Pourtant, les faits mis au jour par les recherches posent à tout historien honnête des questions surprenantes au premier abord, mais néanmoins fondamentales.

La Bible peut-elle être considérée comme un livre d’histoire ? Les premiers historiens juifs modernes, comme Isaak Markus Jost ou Leopold Zunz, dans la première moitié du XIXe siècle, ne la percevaient pas ainsi : à leurs yeux, l’Ancien Testament se présentait comme un livre de théologie constitutif des communautés religieuses juives après la destruction du premier temple. Il a fallu attendre la seconde moitié du même siècle pour trouver des historiens, en premier lieu Heinrich Graetz, porteurs d’une vision « nationale » de la Bible : ils ont transformé le départ d’Abraham pour Canaan, la sortie d’Égypte ou encore le royaume unifié de David et Salomon en récits d’un passé authentiquement national. Les historiens sionistes n’ont cessé, depuis, de réitérer ces « vérités bibliques », devenues nourriture quotidienne de l’éducation nationale.

Mais voilà qu’au cours des années 1980 la terre tremble, ébranlant ces mythes fondateurs. Les découvertes de la « nouvelle archéologie » contredisent la possibilité d’un grand exode au XIIIe siècle avant notre ère. De même, Moïse n’a pas pu faire sortir les Hébreux d’Égypte et les conduire vers la « terre promise » pour la bonne raison qu’à l’époque celle-ci… était aux mains des Égyptiens. On ne trouve d’ailleurs aucune trace d’une révolte d’esclaves dans l’empire des pharaons, ni d’une conquête rapide du pays de Canaan par un élément étranger.

Il n’existe pas non plus de signe ou de souvenir du somptueux royaume de David et de Salomon. Les découvertes de la décennie écoulée montrent l’existence, à l’époque, de deux petits royaumes : Israël, le plus puissant, et Juda, la future Judée. Les habitants de cette dernière ne subirent pas non plus d’exil au VIe siècle avant notre ère : seules ses élites politiques et intellectuelles durent s’installer à Babylone. De cette rencontre décisive avec les cultes perses naîtra le monothéisme juif.

L’exil de l’an 70 de notre ère a-t-il, lui, effectivement eu lieu ? Paradoxalement, cet « événement fondateur » dans l’histoire des Juifs, d’où la diaspora tire son origine, n’a pas donné lieu au moindre ouvrage de recherche. Et pour une raison bien prosaïque : les Romains n’ont jamais exilé de peuple sur tout le flanc oriental de la Méditerranée. A l’exception des prisonniers réduits en esclavage, les habitants de Judée continuèrent de vivre sur leurs terres, même après la destruction du second temple.

Une partie d’entre eux se convertit au christianisme au IVe siècle, tandis que la grande majorité se rallia à l’islam lors de la conquête arabe au VIIe siècle. La plupart des penseurs sionistes n’en ignoraient rien : ainsi, Yitzhak Ben Zvi, futur président de l’Etat d’Israël, tout comme David Ben Gourion, fondateur de l’Etat, l’ont-ils écrit jusqu’en 1929, année de la grande révolte palestinienne. Tous deux mentionnent à plusieurs reprises le fait que les paysans de Palestine sont les descendants des habitants de l’antique Judée (2).

A défaut d’un exil depuis la Palestine romanisée, d’où viennent les nombreux Juifs qui peuplent le pourtour de la Méditerranée dès l’Antiquité ? Derrière le rideau de l’historiographie nationale se cache une étonnante réalité historique. De la révolte des Maccabées, au IIe siècle avant notre ère, à la révolte de Bar-Kokhba, au IIe siècle après J.-C, le judaïsme fut la première religion prosélyte. Les Asmonéens avaient déjà converti de force les Iduméens du sud de la Judée et les Ituréens de Galilée, annexés au « peuple d’Israël ». Partant de ce royaume judéo-hellénique, le judaïsme essaima dans tout le Proche-Orient et sur le pourtour méditerranéen. Au premier siècle de notre ère apparut, dans l’actuel Kurdistan, le royaume juif d’Adiabène, qui ne sera pas le dernier royaume à se « judaïser » : d’autres en feront autant par la suite.

Les écrits de Flavius Josèphe ne constituent pas le seul témoignage de l’ardeur prosélyte des Juifs. D’Horace à Sénèque, de Juvénal à Tacite, bien des écrivains latins en expriment la crainte. La Mishna et le Talmud (3) autorisent cette pratique de la conversion — même si, face à la pression montante du christianisme, les sages de la tradition talmudique exprimeront des réserves à son sujet.

La victoire de la religion de Jésus, au début du IVe siècle, ne met pas fin à l’expansion du judaïsme, mais elle repousse le prosélytisme juif aux marges du monde culturel chrétien. Au Ve siècle apparaît ainsi, à l’emplacement de l’actuel Yémen, un royaume juif vigoureux du nom de Himyar, dont les descendants conserveront leur foi après la victoire de l’islam et jusqu’aux temps modernes. De même, les chroniqueurs arabes nous apprennent l’existence, au VIIe siècle, de tribus berbères judaïsées : face à la poussée arabe, qui atteint l’Afrique du Nord à la fin de ce même siècle, apparaît la figure légendaire de la reine juive Dihya el-Kahina [d], qui tenta de l’enrayer. Des Berbères judaïsés vont prendre part à la conquête de la péninsule Ibérique, et y poser les fondements de la symbiose particulière entre juifs et musulmans, caractéristique de la culture hispano-arabe.

La conversion de masse la plus significative survient entre la mer Noire et la mer Caspienne : elle concerne l’immense royaume khazar, au VIIIe siècle [a]. L’expansion du judaïsme, du Caucase à l’Ukraine actuelle, engendre de multiples communautés, que les invasions mongoles du XIIIe siècle refoulent en nombre vers l’est de l’Europe. Là, avec les Juifs venus des régions slaves du Sud et des actuels territoires allemands, elles poseront les bases de la grande culture yiddish (4).

Ces récits des origines plurielles des Juifs figurent, de façon plus ou moins hésitante, dans l’historiographie sioniste jusque vers les années 1960 ; ils sont ensuite progressivement marginalisés avant de disparaître de la mémoire publique en Israël. Les conquérants de la cité de David, en 1967, se devaient d’être les descendants directs de son royaume mythique et non — à Dieu ne plaise ! — les héritiers de guerriers berbères ou de cavaliers khazars. Les Juifs font alors figure d’« ethnos » spécifique qui, après deux mille ans d’exil et d’errance, a fini par revenir à Jérusalem, sa capitale.

Les tenants de ce récit linéaire et indivisible ne mobilisent pas uniquement l’enseignement de l’histoire : ils convoquent également la biologie. Depuis les années 1970, en Israël, une succession de recherches « scientifiques » s’efforce de démontrer, par tous les moyens, la proximité génétique des Juifs du monde entier. La « recherche sur les origines des populations » représente désormais un champ légitimé et populaire de la biologie moléculaire, tandis que le chromosome Y mâle s’est offert une place d’honneur aux côtés d’une Clio juive (5) dans une quête effrénée de l’unicité d’origine du « peuple élu ».

Cette conception historique constitue la base de la politique identitaire de l’Etat d’Israël, et c’est bien là que le bât blesse ! Elle donne en effet lieu à une définition essentialiste et ethnocentriste du judaïsme, alimentant une ségrégation qui maintient à l’écart les Juifs des non-Juifs — Arabes comme immigrants russes ou travailleurs immigrés.

Israël, soixante ans après sa fondation, refuse de se concevoir comme une république existant pour ses citoyens. Près d’un quart d’entre eux ne sont pas considérés comme des Juifs et, selon l’esprit de ses lois, cet Etat n’est pas le leur. En revanche, Israël se présente toujours comme l’Etat des Juifs du monde entier, même s’il ne s’agit plus de réfugiés persécutés, mais de citoyens de plein droit vivant en pleine égalité dans les pays où ils résident. Autrement dit, une ethnocratie sans frontières justifie la sévère discrimination qu’elle pratique à l’encontre d’une partie de ses citoyens en invoquant le mythe de la nation éternelle, reconstituée pour se rassembler sur la « terre de ses ancêtres ».

Écrire une histoire juive nouvelle, par-delà le prisme sioniste, n’est donc pas chose aisée. La lumière qui s’y brise se transforme en couleurs ethnocentristes appuyées. Or les Juifs ont toujours formé des communautés religieuses constituées, le plus souvent par conversion, dans diverses régions du monde : elles ne représentent donc pas un « ethnos » porteur d’une même origine unique et qui se serait déplacé au fil d’une errance de vingt siècles.

Le développement de toute historiographie comme, plus généralement, le processus de la modernité passent un temps, on le sait, par l’invention de la nation. Celle-ci occupa des millions d’êtres humains au XIXe siècle et durant une partie du XXe. La fin de ce dernier a vu ces rêves commencer à se briser. Des chercheurs, en nombre croissant, analysent, dissèquent et déconstruisent les grands récits nationaux, et notamment les mythes de l’origine commune chers aux chroniques du passé. Les cauchemars identitaires d’hier feront place, demain, à d’autres rêves d’identité. A l’instar de toute personnalité faite d’identités fluides et variées, l’histoire est, elle aussi, une identité en mouvement.

2-

Les Juifs fomenteurs de la Shoah russe      :
Ceux qui ouvrirent la voie :
– Gesya Gelfman (juive) : criminelle responsable de l’assassinat du Tsar Alexandre II.
– Jacob Schiff (juif) : le banquier américain qui finança la révolution russe de 1917.
– Olaf Aschberg (juif) : banquier.
– Evno Azev (juif) : agent double.
– Grigori Guerchouni : assassin professionnel.
– Alexandre Parvus (juif) : révolutionnaire professionnel.
– Jacob Ganetski (Jacob Furstenberg) (juif) : larbin de Lénine.
Les moteurs de la révolution de 1917 :
– Léon Trotski (juif) : révolutionnaire professionnel.
– Lev Kamenev (juif) : révolutionnaire professionnel.
– Grigory Zinoviev (juif) : L’apôtre de la terreur socialiste.
– Iakov Sverdlov (juif) : Assassin du Tsar et de sa famille.
– Grigori Sokolnikov (juif) : ministre des finances de Juifs bolcheviques.
– Karl Radek (juif) : dirigeant socialiste.
– Maxim Litvinov (juif) : issu d’une famille de banquiers juifs, ministre des Affaires étrangères bolchevique.
– Adolf Joffé (juif) : commissaire du peuple aux Affaires étrangères.
– Moïsseï Ouritski (juif) : chef de la Tcheka de Petrograd et grand criminel.
– Moïse Volodarski (juif) : assassin en gros.
– Lazare Kaganovitch (juif) : assassin en gros.
Les exécuteurs zélés :
– Guenrikh Iagoda (juif) : le plus grand meurtrier juif du 20è siècle.
– Martyn Latsis : l’exterminateur de la bourgeoisie.
– Jacob Agranov (juif) : « S’il n’y a pas d’ennemi, il faut en créer ».
– Iakov Iakovlev (juif) : exterminateur de la paysannerie.
– Semyon Dimanstein (juif) : rabbin promoteur de la région juive « autonome », donc sioniste.
– Alexandre Lozovski (juif) : chef syndicaliste et fondateur du Comité antifasciste juif.
– Jacob Yourovski (juif) : criminel ordonnant le massacre de la famille impériale.
– Yakov Davydov (juif) : chef du Département des affaires étrangères de la Tchéka 1921-1922, le premier chef du renseignement extérieur soviétique.
– Solomon Mogilevsky (juif) : chef du service de renseignement extérieur.
– Mikhail Trilisser (juif) : espionnage et contre-espionnage en tous genres.
– Abram Slutsky (juif) : celui qui traquait les opposants à l’étranger.
– Sergey Spigelglas (juif) : chef par intérim du service de renseignement extérieur soviétique.
– Grigori Maïranovski : chimiste assassin.
– Isaï Berg (juif) : inventeur des chambres à gaz ambulantes.
Au Goulag :
– Naftali Frenkel (juif) : organisateur de l’esclavage dans l’institution du Goulag.
Bien-sûr tous les Juifs ne furent pas bolcheviques et tous les bolcheviques n’étaient pas des Juifs. Cependant incontestablement tout une génération de Juifs fut cancérisée par le pouvoir et donc participa à la Shoah anti russe qui fut commise à très grande échelle et jusqu’aux « grandes purges staliniennes » soviétiques de la fin des années 1930.
Des Juifs massacreurs sont parmi les plus grands criminels de tous les temps, et ils se moquaient totalement de leur religion.
Cette génération de Juifs joua un rôle essentiel, pourtant ils n’étaient qu’environ 4% de la population russe. De plus, cette génération de criminels bénéficia, surtout aux États-Unis, d’un fort soutien et d’une réelle sympathie de la diaspora juive.