Le Japon vient de lancer sa campagne de pêche à la baleine dans l’Antartique

En 2006,ce navire de pêche japonais vient de capturer une baleine.
En 2006,ce navire de pêche japonais vient de capturer une baleine.

Plutôt que de lutter contre la catastrophe de Fukushima, plutôt que d’utiliser les aides internationales pour son peuple, le Japon va massacrer des baleines pour rien…Enfin si, pour empoisonner ses enfants et sont peuple, car la viande de baleine, comme tous les pélagiques (surtout le thon), est contaminée par des métaux lourds dont le mercure…Viande distribuée dans les écoles d’ailleurs…
Vive l’idiocratie !

Soutenons la Sea Shepherd dans leur lute contre les baleiniers japanais :http://www.seashepherd.fr/

 

Deux navires baleiniers japonais et un navire de surveillance sont partis, samedi 7 décembre, de l’archipel nippon pour leur chasse annuelle dans l’Antarctique. Les trois bateaux ont quitté le port de Shimonoseki (sud-ouest du pays) pour target= »_blank »>rejoindred’autres navires afin de prendre jusqu’à 935 baleines de Minke de l’Antarctique et jusqu’à 50 rorquals communs d’ici au mois de mars, a expliqué l’agence de presse Kyodo.

L’Agence des pêches avait gardé secrète la date de départ de la flotte baleinière par mesure de précaution, craignant une obstruction par des groupes de militants contre la pêche à la baleine, dont Sea Shepherd. La campagne annuelle des baleiniers japonais est de fait souvent perturbée, parfois de façon violente, par les bateaux de cette ONG menée par l’« eco-warrior » Paul Watson. Ces batailles ont déjà  eues lieu dans le passé  et n’ont pas empêché les baleiniers de remplir leurs objectifs.

PRÉTEXTE SCIENTIFIQUE

Les prises de baleines pratiquées par le Japon sont dénoncées par les organisations écologiques et gouvernements étrangers. Bien que la Commission baleinière internationale (CBI) a instauré un moratoire international sur la chasse commerciale en 1986, le Japon bénéficie en effet de dérogations lui permettant de mener des chasses à la baleine dans le Pacifique Nord-Ouest et dans l’Antarctique officiellement dans un but de « recherche scientifique ».

Toutefois, la chair de cétacé finissant sur les étals des marchés au poisson, le prétexte scientifique est jugé mensonger par les opposants qui considèrent qu’il s’agit d’une pêche commerciale déguisée, donc attentatoire aux règles internationales. Au cours des quinze dernières années, environ 15 000 baleines ont ainsi été pêchées sans que la Commission baleinière internationale ne bronche.

La pêche japonaise est d’autant moins fondée que depuis plusieurs années la majorité des stocks de viande de baleine ne trouvent pas preneur au Japon, faute de  consommation  nationale suffisante.

Au Japon, la viande de baleine ne se vend plus

Baleines 001

Alors que leurs bateaux continuent de les chasser de manière impitoyable dans les eaux du Pacifique, les Japonais semblent avoir perdu l’appétit pour la viande de baleine. Selon l’Institut nippon de recherche sur les cétacés, une structure semi-publique qui supervise les missions de pêche, 908,8 sur les 1 211 tonnes de chair issues de la campagne du pays l’an dernier n’ont ainsi pas trouvé preneurs, soit presque 75 % des stocks.

L’organisme a pourtant ouvert treize ventes aux enchères, entre octobre et mars, pour écouler la marchandise congelée provenant des mammifères capturés dans les eaux du nord-ouest Pacifique, des baleines de Minke, rorquals de Bryde et rorquals boréal. Mais ce procédé s’est avéré être un échec, les grossistes et commerçants ayant boudé la chair de baleine, explique un rapport publié sur le site du Réseau japonais d’action pour les dauphins et baleines. Au point, que les coûts des expéditions n’ont même pas été couverts.

Pourquoi ? L’Institut nippon de recherche sur les cétacés blâme la réticence des commerçants qui souhaitent éviter les ennuis avec les associations de défense des animaux, comme la Sea Shepherd, qui, chaque année, mène d’intenses campagnes pour protéger ces espèces menacées et empêcher la flotte nippone de procéder à sa chasse. Ainsi, l’an dernier, les militants ont remporté une victoire importante lorsque la flotte baleinière en Antarctique est rentrée au port avec « seulement » 30 % des captures prévues, fixées à 900 baleines.

Selon les opposants à la chasse aux cétacés, le résultat de ces enchères ratées prouve surtout que les consommateurs japonais n’ont plus guère d’appétit pour la viande de baleine. Une enquête du Centre de recherche nippon, commandée par Greenpeace en 2006, révélait même que 95 % d’entre eux n’en avaient jamais mangé ou ne l’avaient pas fait depuis longtemps. La consommation de viande de baleine, importante après la seconde guerre mondiale, du fait de son apport en protéines, a fortement chuté ces dernières années.

L’an dernier, l’image de la chasse à la baleine a été encore davantage ternie par la révélation de l’usage de fonds destinés à la reconstruction de la côte après le tsunami – 2,3 milliards de yens soit 23 millions d’euros – , pour financer la campagne de pêche. L’agence des pêches avait rétorquée que l’utilisation de ces sommes était justifiée parce que l’une des villes détruites par le tsunami était un port baleinier.

Malgré tout, le Japon poursuit cette pêche, qu’il estime faire partie intégrante de sa culture voire de sa souveraineté. Bien que la Commission baleinière internationale (CBI) a instauré un moratoire international sur la chasse commerciale en 1986, le Japon bénéficie de dérogations lui permettant de mener des chasses dans le Pacifique nord-ouest et dans l’Antarctique, officiellement dans un but de « recherche scientifique ». En réalité, la viande de baleine termine bel et bien sur les étals. Au cours des quinze dernières années, environ 15 000 baleines ont ainsi été pêchées sans que la Commission ne bronche.

Sources: Le Monde,Audrey Garric,sources diverses

La Francafrique ,la franc-maçonnerie et l’Afrique

Afrique francs-maçons

L’influence de la franc-maçonnerie, et plus globalement des sectes, en Afrique constitue l’un des sujets de conversation les plus animés dans des milieux de combat pour la libération de l’Afrique. Beaucoup estiment que ces loges sont si puissantes qu’elles bloquent le « pouvoir révolutionnaire » du peuple. Au fond, s’il faut reconnaître à ces sectes leur efficacité clientéliste, leur donner en revanche une telle importance revient à enfermer notre peuple dans l’inaction. Car, si les forces qu’il combat sont purement et simplement spirituelles, comment va-t-il les vaincre si ce n’est avec de la spiritualité ; une spiritualité plus forte ou encore avec du spiritisme. Aussi, c’est pousser les africains à embrasser davantage de spiritualité ou de religiosité au moment même où l’on s’aperçoit que l’un des problèmes des africains est leur façon excessivement spiritualiste de voir le monde. Laquelle perception les détourne de la réalité d’un monde où des peuples dominateurs et conquérants ont érigé la violence en norme et les sciences techniques mortifères, en la mesure de toute chose. 

Il faut donc ramener dans leurs justes proportions ces loges et autres sectes qui peuplent l’Afrique. On sait, certes, que Lissouba, ex-président du Congo a été initié au Grand Orient (GO) de France, et Sassou Nguesso à une loge sénégalaise affiliée à la Grande Loge nationale française (GLNF). On sait que les Bongo, père et fils sont initiés à la franc-maçonnerie. Le 31 octobre 2010, Ali Bongo en digne successeur de son père a été publiquement intronisé grand Maître de la Loge du Gabon qui est une aile marchante de la Grande Loge Nationale de France. Avant lui, Sassou Nguesso a été confirmé publiquement Grand Maître de la Grande Loge du Congo le 18 octobre 2007. On sait aussi que le Président de la Côte d’Ivoire Alassane Ouattara, et son ministre de l’intérieur, Hamed Bakayoko (perçu d’ailleurs à l’intronisation d’Ali Bongo) sont des initiés. Blaise Compaoré grand maître de la Grande Loge du Burkina Faso, a fini par céder le sceptre à Djibril Bassolé, son ex-ministre de la Sécurité. Abdoulaye Wade reconnait avoir été initié avant de prendre ses distances avec le milieu. Ah bon ??!! Idriss Déby du Tchad est fréquemment cité. Il en est de même pour François Bozizé. Yayi Boni du Bénin a fermement démenti appartenir à la franc-maçonnerie mais il ne s’était pas empêché de réunir ses amis à Cotonou en février 2011 lors d’une rencontre appelée Rencontres humanistes et fraternelles africaines et malgaches (Rehfram). 

La plupart de ces sociétés maçonniques « africaines » sont nées d’une fusion des loges françaises qui, depuis l’époque coloniale et même esclavagiste (le Grand Orient étant présent à Saint-Louis au Sénégal depuis 1781), ont labouré le sol africain en toute discrétion à savoir : le Grand Orient et la Grande Loge de France. Il en est ainsi des Grands Orients et Loges associées du Congo (GOLAC) et du Grand Bénin de la République du Bénin (GBRB), du Grand Rite équatorial gabonais (GRE) qui rivalise avec la Grande Loge Nationale du Gabon, des Grands Orients et Loges unies du Cameroun (GOLUC). La Côte-d’Ivoire a elle aussi ces obédiences, dont la Grande Loge unie et la Grande Eburnie, proches respectivement de la GLF et du GO. Au Togo, on parle des loges du Grand Orient et de la Grande Loge Nationale du Togo (GLNT) qui compte 41 loges allant de Lomé à Dapaong en passant par Togoville, Aného, Kara, Notsè, Kpalimé, Pagouda, Atakpamé, Glidji et Pagouda. 
Sont aussi présents pêle-mêle en Afrique, d’autres loges et ordres à savoir des démembrements de la Loge unie d’Angleterre, l’Ordre de Malte, les Templiers du Soleil, la Rose Croix… 

Comme on peut le voir, les loges maçonniques rassemblent le gotha de la mafia africaine. Leur première clientèle est ce qu’on appelle « les chefs d’Etats africains ». Puis, il y a les « ministres », les hauts cadres administratifs ou les hauts fonctionnaires, ensuite les « hommes d’affaires », les écrivains, les fameux intellectuels africains…etc. On retrouve dans ces réseaux aussi bien des tyrans africains au pouvoir que nombre de leurs « opposants » comme ceux-ci aiment se faire appeler. « Frères » en coulisse et derrière les rideaux ; « opposants » en public. Et avec ces petits jeux, ces « opposants-frères » appellent au « changement », à « l’alternance », au « soulèvement populaire ». La stratégie de ces loges est de posséder ce qui est, par renversement de valeurs, appelé « les élites africaines », c’est-à-dire les représentants locaux du système colonial. C’est par le biais de ce conglomérat du crime et « cadres coloniaux », que ces fameuses sociétés secrètes exercent efficacement leur influence et créent des conditions optimales d’investissements, c’est-à-dire les conditions du pillage en faveur de leurs membres métropolitains, hommes d’affaires. 

Ces loges créées et pilotées par des occidentaux notamment les français fabriquent des liens mystiques qui ne sont rien d’autre que des relations mafieuses aux fins purement économiques. Des relations mafieuses entourées de mythes spirituels et religieux. Leurs dirigeants, connaissant la crédulité et le clientélisme des africains à commencer par ce qu’on appelle « les dirigeants africains », organisent de temps en temps dans les territoires africains des cérémonies au cours desquelles ils remettent aux tyrans africains quelques gadgets constitués de compas, d’équerre, de colliers, d’épée, avec de petits sacoches (tabliers) qui leur entourent la taille. Ils leur apprennent quelques paroles et gestes mystificateurs qui leur servent à faire peur aux populations et qui soi-disant leur donnent une ascendance sur la masse africaine. Quand ils sont en difficulté avec leur peuple, les loges leur viennent en aide grâce aux réseaux médiatiques, politiques, militaires et judiciaro-affairistes qui lient cette mafia tropicale à ses partenaires du Nord. En contrepartie, les dictateurs africains offrent de l’argent liquide à leurs frères maçons, financent directement leurs campagnes politiques et offrent des contrats commerciaux et d’exploitation des richesses africaines à leurs compères et aux alliés de ceux-ci. Mieux, lorsqu’il y a un conflit de pouvoir entre différentes loges ou entre francs-maçons de même camp, les deux parties se prêtent assistance dans ce qu’ils font de mieux : la « médiation ». Ainsi, dans de nombreux « conflits », on voit des francs-maçons sillonner des territoires africains se présentant comme médiateurs. Ce fut, par exemple, le cas avec la déchirure familiale entre les Gnassingbé et avec les soubresauts maçonniques qui avaient fait déplacer Sassou Nguesso auprès de ses frères du Togo en février 2011. 

Etant entendu que les satrapes africains n’ont aucune légitimité populaire, ils se retrouvent parfaitement dans ce type de jeu. Ils espèrent trouver dans ces loges ce qu’ils n’ont pas obtenu du peuple. En mettant sous contrôle psychologique ces guignols africains, les maçons métropolitains s’offrent l’Afrique et la volent allègrement au nom de la fraternité maçonnique. C’est là que se trouve leur dangerosité. Nulle part ailleurs. C’est pour cela que ces relations maçonniques publiquement affichées ou chuchotées ne doivent pas constituer des sources de peur et de fantasme collectifs au point de paralyser la résistance qu’il faut leur opposer. Il s’agit de réseaux obscurs, d’adeptes d’occultisme qui s’entourent de mythes et de mystifications pour atteindre leurs objectifs politico-affairistes. Ce sont des clans qui se parent de ces mythes et mystifications, bluffant ainsi une large partie sinon la quasi-totalité du peuple qui est poussé à croire en leur invincibilité. C’est donc une escroquerie. Et c’est en tant que tel qu’il faut chercher à les combattre. 

D’ailleurs ces différents réseaux forment derrière eux, pour la relève, des pépinières au travers des Lions Clubs et des Rotary clubs qui prétextant faire de l’humanitaire en Afrique, recrutent au sein de la jeunesse africaine. Ces jeunes recrues qui sont dressés en costume noir, chemises blanches, cravate noire dessus au vu et au su de tous, devenant grands, prennent la place de leurs prédécesseurs et continuent en toute tranquillité de flétrir le continent et de livrer ses ressources à leur « frères maçons » du Nord au détriment du peuple africain. Ainsi la colonisation est assurée d’un merveilleux avenir. 

On doit conclure que les francs-maçons sont donc au pouvoir en Afrique. Leur mise en scène ici et là relève d’une stratégie de communication visant à impressionner le peuple, lui faire peur, lui rappeler qu’il a en face de lui des individus protégés par des esprits et donc invincibles. Toutefois ces démonstrations initiatiques et rituelles ne sont rien sauf des mystifications qui ne peuvent en aucun cas bloquer l’élan de liberté et d’affranchissement du peuple. Aucun esprit, aucun pouvoir fut-il maçonnique, aussi obscurs et inquiétants que puissent être ses pratiques, ne peut bloquer un peuple qui a décidé de s’affranchir. 

Sources: Komla Pboli

 

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L’influence des pouvoirs occultes sur les chefs politiques africains

Des chefs d’Etat africains ne parviennent pas à

gouverner sans s’entourer des conseils plus ou moins

avisés d’experts en sciences occultes. Petit florilège.En

Afrique, ils sont légion les chefs d’Etat qui ont été ou

qui sont encore sous l’emprise de gourous de tout

acabit.

Lesquels personnages influencent bien souvent de façon négative dans la gestion des affaires de l’Etat, en tirant par contre le meilleur profit. Au détriment de l’amélioration des conditions de vie des peuples à laquelle les deniers publics sont sensés être utilisés. 

Si cette propension tient au fond à la conception traditionnelle du pouvoir en Afrique, il n’en demeure pas moins vrai qu’elle a la vie dure. Autrefois, en effet, tout chef traditionnel ou roi avait son gourou.
Qu’il soit chef spirituel, marabout ou sorcier, c’est selon. Homme dont l’influence ou le pouvoir dépasse même celui du vrai détenteur qui en est investi, il figure dans le premier carré des conseillers de la cour.
Et pour cause, il est crédité de pouvoirs protecteurs face à tout danger et d’une grande sagesse. Des atouts dont il devrait faire profiter le chef et lui permettre de bien gérer son mandat pour le bonheur du peuple. Mais cela n’a pas souvent été le cas.

10— Idriss Déby Itno

Idriss Deby Itno avec Khadafi...à une belle époque.
Idriss Deby Itno avec Khadafi…à une belle époque.
Avant d’arriver au pouvoir, le président Idriss Déby Itno était déjà un abonné aux marabouts. C’est bien l’un d’eux qui lui a prédit qu’il allait devenir président de la République du Tchad.
Son compagnon de maquis, le général Gouara Lassou raconte: 

«Alors que nous étions dans le maquis au Soudan, en plein doute, Idriss Déby et moi sommes allés un jour consulter un marabout. C’est lui qui l’avait trouvé. Au cours de la séance, il a dit à Déby qu’il allait accéder au pouvoir bientôt.»

On ne lui connaît pas ouvertement de marabouts africains actuellement. Pourtant ses opposants les plus farouches de l’Union des forces pour la démocratie et le développement (UFDD) croient savoir qu’il a viré son marabout-voyant depuis une quinzaine d’années, Aladji Abdoulaye Maïga dit Fara, en 2009.
Motif: Appelé d’urgence pour une consultation, il aurait dit que«le président doit prendre des congés, car il est las et les problèmes qui s’amoncellent à l’horizon sont gigantesques. Le marabout a peur que le président ne puisse pas y faire face.» 
 

9— Blaise Compaoré

Blaise Compaoré
Blaise Compaoré
A ses débuts, le président Blaise Compaoré était l’un de ceux qui ont compté de nombreux marabouts de diverses nationalités à son service.
Mais aujourd’hui, son ami et conseiller personnel Mustapha Chafi semble avoir éclipsé tout le monde. Il faut dire que le richissime homme d’affaires Mauritano-Nigérien lui rend d’éminents services pour qu’un autre puisse lui porter ombrage.
On lui doit en effet, grâce à sa médiation, les différentes libérations d’otages occidentaux enlevés par Al Qaida au Maghreb Islamique (Aqmi) dans le Sahel.
Mustapha Chafi qui est pourtant un homme d’apparence affable et simple, est si puissant à Ouagadougou (la capitale du Burkina Faso) qu’à prononcer son nom dans un milieu suffirait à faire frémir plus d’un.
Omniprésent dans l’entourage de plusieurs chefs d’Etat d’Afrique de l’Ouest, sa discrétion contraste largement avec son influence.

8— Boni Yayi

Boni Yayi
Boni Yayi
Les évangélistes américains sont de plus en plus influents au sommet des pouvoirs africains au plus haut sommet par le truchement de leurs pasteurs locaux.
On les retrouve dans les premiers cercles des présidents Thomas Boni Yayi du Bénin notamment.
Et leur influence est indéniable, sans qu’on sache vraiment s’ils parlent de religion ou de business ou encore des deux à la fois.
Une chose est sûre, c’est qu’ils mettent leur puissant lobby aux Etats-Unis d’Amérique au service des chefs d’Etat auxquels ils servent de gourous au-delà de la religion.
Il n’y a qu’à voir le rôle qu’a joué et continue de jouer le pasteur Michel Aloko dans l’entourage du président Boni Yayi, pour s’en convaincre.
Dans un livre violemment critiqué par la presse béninoise et intitulé Refondation: mythe ou réalité, le pasteur Michel Aloko cite le livre de Jérémie 18 V1-17:  

«Regarde, je t’établis aujourd’hui sur les nations et sur les royaumes, pour que tu arraches et que tu abattes, pour que tu ruines, pour que tu bâtisses et que tu plantes…»

  Ce qui a fait dire à La Presse du Jour de Cotonou que sur bien des passages «son opuscule viole la laïcité et les droits de l’homme».
D’abord influent dans le premier cercle du président Boni Yayi, il a été bombardé président de la Commission électorale nationale autonome (Cena), puis désavoué, avant d’emboucher la trompette récemment pour la révision de la Constitution en faveur d’un troisième mandat de Boni Yayi.
Mais sans succès. Il reste cependant un homme clé dans l’entourage du chef de l’Etat dont le gendre est aussi pasteur.

7— François Bozizé

François Bozizé
François Bozizé
Dans l’entourage des chefs d’Etat qui sont de confession chrétienne, il est à remarquer de plus en plus de gourous d’un nouveau type aujourd’hui.
Le président François Bozizé de Centrafrique est ainsi sous influence de ses coreligionnaires chrétiens célestes (Eglise du christianisme céleste).
Une église fondée au Bénin (ex-Dahomey), en 1947 par le pasteur Joseph Oschoffa qui, persécuté par le régime marxiste-léniniste du président Mathieu Kérékou, s’est finalement exilé dans sa ville natale d’Imèko au Nigeria, où il est finalement décédé.
Mais son église a continué à grandir et est devenue influente à travers le monde actuellement.
Chaque fois que le président centrafricain effectue un voyage officiel au Bénin, il ne manque pas de communier avec les hauts responsables béninois du christianisme céleste.
Découverte lors de son exil au Bénin de 1983 à 1987, il en est devenu un pasteur. A la question de Jeune Afrique de savoir comment il avait survécu aux différentes péripéties qu’il avait traversées avant son avènement au pouvoir, François Bozizé a répondu:

«Par la prière. Au Bénin, je m’étais converti au christianisme. La foi, depuis ne m’a plus quitté.»

6— Mouammar Kadhafi

Le Grand Guide  Socialiste du Peuple Lybien:Muhammar Kadhafi
Le Grand Guide Socialiste du Peuple Lybien:Muhammar Kadhafi
L’ex-guide libyen, Mouammar Kadhafi, se méfiait beaucoup des marabouts blancs. Il avait certes des amis dans les milieux politiques occidentaux, mais pas autant de conseillers occultes qu’on en rencontre dans les couloirs des palais présidentiels en Afrique noire.
Celui qui s’était fait couronné «Roi des rois africains» ne se servait pas seulement des têtes couronnées d’Afrique pour assouvir ses ambitions mégalomaniaques.
Mouammar Kadhafi était aussi très soucieux d’échapper aux tentatives de renversement de son régime et de conserver son pouvoir par tous les moyens.
Ainsi, certains chefs traditionnels africains dont le seul souci était de lui soutirer le plus d’argent possible, ne se sont pas fait prier pour lui vendre tous les boniments à leur disposition.
Avant le déclenchement de la révolution libyenne, il aurait été soi-disant doté de «pouvoirs mystiques» par des marabouts: ils étaient sensés le rendre invulnérable aux balles. La suite des événements, avec sa capture et son assassinat à Syrte, a prouvé néanmoins qu’il ne s’agissait que d’une arnaque pure et simple.

5— 

Abdoulaye Wade
Abdoulaye Wade
A ses compagnons des années 1974 à 1980 de Guédiawaye et Pikine qui sont venus lui demander de faire attention à ce qui est arrivé au président tunisien Zine el Abidine Ben Ali, le président Abdoulaye Wade du Sénégal avait répondu:  

«Ceux qui pensent que cela peut m’arriver rêvent. Ils sont des méchants et des jaloux. Mais qu’ils sachent que mes marabouts sont plus forts que les leurs.»

  Ce qui en dit déjà long sur ses rapports avec les marabouts.
La stratégie de conquête et de conservation du pouvoir du président Abdoulaye Wade était basée sur des marabouts, que ce soit ceux qui sont versés dans la religion ou ceux qui sont supposés détenir des pouvoirs surnaturels.
Pour de nombreux Sénégalais, c’est sous sa présidence que le pays est entré de plain-pied dans l’instrumentalisation des marabouts. Tant qu’ils servaient ses intérêts, il les choyait. Mais dès qu’ils se montraient récalcitrants, il les vouait aux gémonies.
Comme un papillon, Abdoulaye Wade a ainsi volé de marabout en marabout. Il est passé de Serigne Abdoul Khadre à Serigne Saliou, Elhadj Bara et Cheikh Sidy Mokhtar. Dans un ultime baroud d’honneur pour conserver le pouvoir, c’est Cheikh Béthio Thioune qui va tenter de sauver le fauteuil du président Wade face à son ex-Premier ministre Macky Sall en organisant un grand meeting de soutien en sa faveur le 17 mars 2012. Mais, finalement, le pouvoir du peuple sénégalais aura été plus fort que celui des marabouts d’Abdoulaye Wade.

4— Omar Bongo Odimba

Omar Bongo
Omar Bongo
 Au Gabon, il est de notoriété publique que le président Omar Bongo était un franc-maçon. Initié à Angoulême, il a été le Grand Maître de la loge du Gabon, aujourd’hui reprise par son fils, Ali Bongo Odimba.
Le père était tout aussi très attaché au mysticisme africain. Il n’a jamais cessé de s’entourer de gourous de toute nationalité, jusqu’à la fin de ses jours.
Mais de tous, il avait une préférence pour les Béninois. Peut-être en raison du fait que le pays est considéré comme le berceau du vaudou et que cela fait l’objet de tous les fantasmes imaginables.
Jusqu’à la mort du président de la Communauté nationale du culte vaudou du Bénin (Cncvb), Sossa Guèdèhounguè était l’un de ses gourous attitrés.
Comme en attestaient ses fréquents voyages au Gabon sur invitation du président gabonais à l’époque.  

«Le jour où nous avons destitué Sossa Guèdèhounguè et Dagbo Hounon de la présidence de la Cncvb qu’ils se disputaient tous deux, le président Omar Bongo a appelé au téléphone Sossa Guèdèhounguè juste après. Il voulait s’enquérir de la véracité de ce qu’il venait d’apprendre dans les medias», confie un ancien membre de la Cncvb.

3— Seyni Kountché

Seyni Kountché
Seyni Kountché
Au Niger, Amadou Oumarou dit Bonkano (le chanceux) qui était le marabout du président Seyni Kountché, avait des pouvoirs si étendus qu’il en imprégnait la vie sociopolitique du pays.
Le journaliste Francis Kpatindé écrivait à son propos:  

«Autodidacte souvent drapé dans de grands boubous blancs, la tête enveloppée d’un turban immaculé, les yeux dissimulés derrières d’éternelles lunettes noires, un chapelet à la main, et le coran sous le bras, Bonkano n’était qu’un simple planton, lorsqu’il fit la connaissance du futur président Kountché en 1969

L’homme qui est devenu le marabout de Seyni Kountché avait réussi à embrigader le président de la République qu’il s’est construit un empire économique.
Les affaires de Bonkano étaient si prospères qu’ils pouvaient se permettre de corrompre une panoplie de fonctionnaires et d’officiers en leur distribuant des liasses de billets de 50.000 à 500.000 francs CFA (76 à 763 euros) tous les samedis à son domicile.
En 1983, l’ancien garde-cercle, ancien planton devenu marabout et richissime homme d’affaires, a jugé qu’il pouvait lui aussi assumer les plus hautes charges de l’Etat et devenir président de la République. Il tenta alors un coup d’Etat, sans succès qui précipita sa déchéance.

2— Gnassingbé Eyadema

Gnassingbé Eyadema
Gnassingbé Eyadema
Gnassingbé Eyadema était particulièrement connu pour s’attacher les services des sorciers blancs. Lui-même faisant d’ailleurs de la sorcellerie africaine sa propre affaire.
Il n’y a pas de doute que Gnassingbé Eyadema avait ses marabouts africains. Cependant, beaucoup de fables infondées ont circulé à son propos, en l’occurrence concernant ses derniers jours en 2005. Le constitutionnaliste français, Charles Debbasch, restera le plus célèbre des marabouts blancs d’Eyadema.
En tant que conseiller, il aura été à l’origine de tous les tripatouillages de la Constitution du Togo, des actes extrêmement habiles. Il est vrai que Debbasch est un constitutionnaliste de très haut niveau.
Dans une «autre vie» ce juriste a été conseiller de Valéry Giscard d’Estaing, alors locataire de l’Elysée (de 1974 à 1981).
Toute chose que l’ancien président du Mali et ancien président de la commission de l’Union africaine, Alpha Omar Konaré, qualifiait de «debbascheries contraires  au fonctionnement optimal des institutions démocratiques».

1— Mathieu Kérékou

Mathieu Kérékou à droite en compagnie  d'un prince saoudien FM.
Mathieu Kérékou à droite en compagnie d’un prince saoudien FM.
Au lendemain de l’agression armée dirigée contre le régime marxiste-léniniste du Bénin par le mercenaire français Bob Denard, en 1977, le président Mathieu Kérékou avait jugé bon de devoir s’attacher les services d’un gourou.
Ainsi atterrit au Bénin, le sulfureux marabout malien, Mohamed Cissé. Les Béninois se souviennent toujours, du reste, du tout-puissant marabout malien, conseiller occulte et vrai patron de la sécurité présidentielle.
Il régna en maître sur le pays pendant des années et en profita pour piller allègrement les banques béninoises, jusqu’à leur faillite. Ce prestidigitateur analphabète usait ainsi de son influence auprès du président Mathieu Kérékou pour décider de qui devait être nommé ministre ou directeur général de telle ou telle autre société.
En rançonnant au passage les candidats au poste par des déclarations écrites sur l’honneur de payer le montant requis pour leur nomination. Surnommé le «Djinn» (génie), il connaîtra finalement un triste sort quand le peuple béninois se révolta et exigea la démocratie à la fin des années 1980.
Ayant compris fort tardivement qu’il l’avait abusé pendant des années, le président Mathieu Kérékou ne se fit pas faute de lancer un mandat d’arrêt international contre son marabout Mohamed Cissé.
Arrêté en Côte d’Ivoire, avec l’aide du président ivoirien Félix-Houphouët-Boigny, il fut jeté à la prison civile de Porto-Novo au Bénin.

Jamais sans mon marabout

Il est difficile, voire impossible pour un chef d’Etat africain, quelle que soit sa religion, de faire table rase de certaines croyances ancestrales dont le recours aux marabouts.
Comme on peut s’en rendre à l’évidence en Afrique, à chaque chef d’Etat son marabout, son gourou, son sorcier blanc ou noir.
Ils ont beau être occidentalisés ou connaître la logique du cartésianisme, il reste que beaucoup d’entre eux sont des conservateurs invétérés.
Dès lors qu’il s’agit de tout faire pour conquérir et conserver le pouvoir, ils recourent aux mêmes pratiques que les rois qui régnaient autrefois sur le continent.
Sources :Pierre Cherruau, Marcus Boni Teiga ,Slateafrique

Nelson Mandela et l’alliance avec le Nouvel Ordre Mondial

Nelson Mandela  et David Rockefeller au sortir d'une conférence,à New York,en 1998.
Nelson Mandela et David Rockefeller au sortir d’une conférence,à New York,en 1998.

LE POUVOIR OCCULTE DES FRANCS-MAÇONS NOIRS ,ALLIÉS DES ILLUMINATI

L’Afrique du Sud a joué un rôle important dans toutes les guerres que connait notre pays, la RD Congo. En 1996, alors que le Rwanda préparait activement l’invasion du Zaïre, l’Afrique du Sud, de son côté, fournissait armes et munitions au régime de Kigali. 
 
C’est d’ailleurs le premier pays à alimenter la machine de guerre du Rwanda après la levée de l’embargo – suite au génocide du printemps 1994 − par l’ONU en 1996. Et quand on demanda à Kader Asmal [président du Comité national sud-africain de contrôle des armes conventionnelles (NCACC) et ministre des Eaux et Forêts] pourquoi son pays armait-il le Rwanda? Réponse implacable: Le président Kagame a le droit de traquer ceux qui ont commis le génocide dans son pays, et d’ajouter sans détour : « Nous sommes arrivés à la conclusion que ces maniaques du génocide en exil au Zaïre constituent la première menace dans la région ».  Pourtant, l’Afrique du Sud savait très bien que les revendications de Kigali n’étaient que fallacieuses. Nous avons réussi à nous procurer un document ultra-sensible sur les réelles motivations du Rwanda et de ses alliés occidentaux envers le Zaïre, dès août 1994; donc quelques semaines après la prise de pouvoir du FPR au Rwanda. Ce document que je reproduis en annexe dans mon bouquin à venir prouve si besoin en était encore que les choses sont loin de ce que racontent le régime de Kigali, ses alliés  occidentaux et leurs médias de service. Bref.
 
Autre chose qu’il faut savoir: Pendant les négociations initiées par l’Afrique du Sud entre l’AFDL et le régime de Mobutu pour soi-disant parvenir à un cessez-le-feu, Mandela en coulisse faisait pression sur Kabila pour qu’il redonne aux multinationales sud-africaines, les concessions minières qu’elles exploitaient avant que la rébellion ne les cède à Jean-Raymond Boulle, le grand patron de l’AMFI, celui là même qui a mis à la disposition de l’AFDL, un jet et 50 millions $ pour l’effort de guerre. Autre fait important: En août 1998, lorsque la guerre a éclaté − le Rwanda et l’Ouganda ayant décidé d’envahir pour une seconde fois la RDC −, l’Afrique du Sud a, encore une fois, ravitaillé les troupes rwando-ougandaises en armes et munitions. Et lorsque la SADC a volé au secours de Laurent Desiré Kabila pour contrer l’invasion des régimes précités, l’Afrique du Sud fut le seul pays à refuser de se joindre à la coalition formée par le Zimbabwe, la Namibie et l’Angola. Mugabe s’apercevant du double- jeu Sud-africain, traitera Mandela d’hypocrite.
Fait Grand Chevalier de l'Ordre de Malte...la photo est éloquente.
Fait Grand Chevalier de l’Ordre de Malte…la photo est éloquente.
 
Pour trouver une solution au conflit, des pourparlers sont organisés à Lusaka en Zambie. Entre-temps, le diplomate US Howard Wolpe, en toute discrétion, va rédiger ce qui servira de feuille de route à toutes les parties en conflit. C’est au cours d’une réunion secrète tenue au mois de juin 1999 à l’hôtel Livingstone de Pretoria qu’avaient été discutées les dispositions de l’accord de Lusaka. Présidaient cette réunion : Mandela et Thabo Mbeki. Participaient à cette rencontre : Museveni, Kagame et Buyoya. Après discussion, la mouture finale a été transmise à Bill Clinton, Madeleine Albright, Kofi Anan via l’Ambassade américaine à Prétoria. Des copies seront envoyées à Omar Bongo, en tant que doyen des chefs d’état et à Blaise Compaoré, à l’époque, président en exercice de l’OUA. Tous entérineront ce texte ne réalisant pas que l’Afrique du Sud de Mandela a servi de couverture à une opération ficelée en coulisse par les Américains. Tout Congolais digne de ce nom sait aujourd’hui que l’accord global et inclusif  issu des accords de Lusaka, a hypothéqué la souveraineté de la RD Congo. Lorsqu’Honore Ngbanda, le président national de l’Apareco,  disait que personne parmi les congolais présents au pays de Mandela n’avait participé à l’élaboration de ce texte de malheur, il avait raison.
 
En clair, l’Afrique du Sud de Mandela a joué et continue de jouer le rôle de gendarme de la politique américaine dans la région. Ce pays ne souhaitait pas que les hostilités au Congo prennent fin. « On ne le dit pas assez, c’est Pretoria qui a financé, en grande partie, la guerre qui a commencé en 1998, soutint Paul Makela, Membre fondateur du parti présidentiel (PPRD) et ancien secrétaire général adjoint de la Commission préparatoire du Dialogue inter-congolais. C’est ce pays qui a fourni une importante logistique au RCD-Goma », le bras armé et politique du Rwanda au Congo. Les autorités sud africaines ne voulaient pas que le Dialogue intercongolais se termine au détriment des intérêts de leur pays, c’est-à-dire, de leurs multinationales. Selon Mr. Makela, pour Pretoria, il n’était pas question de voir Etienne Tshisekedi accéder à la tête de l’Etat congolais. En revanche, le RCD devait continuer à jouer un rôle important. En 2010, j’ai reçu un petit document dans lequel il est clairement établi que les autorités sud-africaines encourageaient les autorités rwandaises à morceler le Kivu.
Nelson Mandela vieillissant .
Nelson Mandela vieillissant .
 
Il faut également dire que durant les négociations secrètes qui ont conduit à sa libération, Mandela était en contact permanent avec William Casey, l’ancien patron de la CIA et ami du président Mobutu. D’aucuns se demandent par ailleurs si Mandela, pour être libéré, n’a-t-il pas accepté de ne pas bousculer l’ordre établi par le régime de l’apartheid qu’il avait combattu. A preuve, l’arrivée au pouvoir de l’ANC n’a rien changé dans la vie des noirs sud-africains, bien que quelques noirs se soient retrouvés dans des fonctions importantes au pays. Certains observateurs − dont moi −, croient que le forum pour la réconciliation nationale s’inscrivit dans cette même logique de ne pas s’attaquer ou de poursuivre en justice tous ces criminels blancs qui constituaient l’armature du pouvoir raciste de l’Apartheid. Autant le dire, c’est une fausse paix qu’on a vendu aux Noirs de ce pays. Puisque « la réconciliation » n’a pas eu les résultats escomptés, disons le pays n’a jamais connu de véritable réconciliation : la RSA a connu des graves violences raciales durant les années 90.  A dire vrai, Mandela a trahit le combat des millions des noirs Sud-africains, voire mêmes des Africains qui avaient aidé l’ANC durant son combat contre les tenants du régime de l’Apartheid. On aura beau vanté la bravoure de cet homme qui a réellement combattu l’Apartheid dans le passé, il sied tout de même de rappeler que sa libération est intervenue au moment où le monde venait de connaître des bouleversements majeurs dus à la fin de la guerre froide et à l’effondrement du mur de Berlin. Le régime raciste sud-africain, bien que soutenu officieusement par les états occidentaux qui faisaient semblant de le critiquer, se devait de changer. Il est clair à ce stade qu’il fallait un changement dans sa politique pour redorer son blason terni par son passé de régime raciste. Mandela devait sortir de prison; les noirs, majoritaires dans le pays, étaient assurés de remporter les élections libres, mais à pas à n’importe quel prix : Le pouvoir politique aux noirs, lequel pouvoir ne sera dans les faits que symbolique. Puisque le vrai pouvoir, c’est-à-dire, le pouvoir économique, restera aux mains des mêmes racistes blancs. Même au sein du premier gouvernement de l’ANC, il y avait des individus issus du régime de l’apartheid, dans les postes stratégiques; notamment le ministère des finances et la Banque centrale. Il est certain que le président Mandela a accepté de jouer le jeu, on ne peut dire autrement…
Nelson Mandela était un membre important des la franc-maçonnerie.En fait,il était rendu au 32 ième dégré de l'Ordre de Malte.
Nelson Mandela était un membre important des la franc-maçonnerie.En fait,il était rendu au 32 ième dégré de l’Ordre de Malte.
 
Le journaliste sud-africain Allister Sparks résuma la situation comme suit : « Avant de céder le pouvoir, la Parti nationaliste tient à l’émasculer. Il tente de négocier une sorte de troc en vertu duquel il renonce au droit de diriger le pays comme il l’entend en échange de celui d’empêcher les Noirs de le diriger comme ils l’entendent. » Rassool Snyman, militant antiapartheid de longue date décrivit à son tour la situation comme suit : « Ils ne nous ont jamais libérés. La chaîne que nous avions au cou, ils l’ont mise à nos chevilles. »
La tombe des Madela: essayez de trouver une autre tombe comme celle-la en Afrique. C'est une tombe franc-maçonne.
La tombe des Madela: essayez de trouver une autre tombe comme celle-la en Afrique.
C’est une tombe franc-maçonne.
S’il est vrai que dans le passé, le président Nelson Mandela s’est battu pour les droits de son peuple, il n’en demeure pas moins qu’avec le temps, l’homme s’est lui-même rangé aux côtés de ses ennemis d’hier, trahissant ainsi ce combat qu’il a longtemps mené pour ce même peuple. Syndrome de Stockholm? C’est à se demander à quoi a servi son combat finalement?
Sources:Patrick Mbeko,
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La Ville de Montréal achète 24 drones pour surveiller ses citoyens

C'est ce modèle qui sera retenu...selon la source sure.
C’est ce modèle qui sera retenu…selon la source sure.

Citoyens et citoyennes de Montréal :bienvenue  dans l’univers de Big Brother!Vous vivrez des jours de plus en plus sombres à partir  de maintenant sous la férule de votre Nouveau Parrain Élu:Denis Coderre!Longue vie au Crime Organisé et à la Société d’Esclaves Organisés!

La ville  de Montréal a acheté 24 drones équipés de la technologie de reconnaissance faciale pour patrouiller dans les rues 24 heures par jour , selon un rapport  .
Le rapport publié par le  Journal de Montréal ,  mardi a également déclaré que les drones sont programmés pour être déployé dès le  début de l’année prochaine et seront bientôt armés  et équipés pour « neutraliser les suspects » .

 » Les agents pourront  interroger les personnes soupçonnées d’ actes criminels ou recherchés  en s’adressant directement par haut-parleurs et microphones installés dans les drones , mais bientôt ils pourraient être doté  aussi d’équipements permettant de neutraliser sur place les suspects ,en attendant l’ intervention des agents chargés de l’application de la loi », a déclaré le chef de la police de Montréal-Nord , où les drones doivent être déployés ,en premier .

Le porte-parole de la  Gendarmerie Royale du Canada (GRC )  a précisé  le  type de matériel » permettant la  neutralisation d’individu qui   serait installé , affirmant que les  » UAV [véhicule aérien sans pilote] porteront des  technologies persuasives , mais des types non – létales , tels que l’électrocution , l’aveuglement ou de gaz paralysants  » .

Le déploiement des drones qui  aura  un coût de plus de 400 millions de dollars canadiens , intervient alors que les autorités cherchent à réduire les forces de police au cours des 15 prochaines années .

Le mois dernier , un rapport distinct a exhorté les autorités à expliquer clairement aux agents de police , avant que les drones soient utilisés , le type de renseignements personnels que les drones seront  autorisés à recueillir afin de rassurer les citoyens , ils ne seront pas arbitrairement espionnés ,selon ce rapport…douteux!

La recherche, menée par un groupe confidentiel   de consultants, a  également mis en place des préoccupations de sûreté et de sécurité , y compris des études sur  les accidents potentiels ou même la possibilité de piratage d’un drone  afin d’intercepter des données ou le  faire diriger hors cours.

Sources: multiples agences d’info dont  CAH/SS

Le billet de Hatem Bourial – Désormais, nous vivons dans l’imminence d’une attaque terroriste de grande ampleur

Brigade-Anti-Terrorisme

 

 

Les nouvelles inquiétantes qui arrivent de la frontière libyenne où une concentration de terroristes se préparerait à un assaut contre la Tunisie ne sont certainement pas dénuées de tout fondement. La cible serait choisie dans le sud tunisien pour frapper les esprits et mettre les Tunisiens devant le fait accompli de la terreur qui les vise dans la foulée de la contre-révolution islamiste qui tente de s’emparer de notre pays.

Cette menace intervient alors qu’un autre front à l’Ouest pourrait s’ouvrir devant des raids que prépareraient des jihadistes de retour du Mali et qui seraient infiltrés en Algérie et font mouvement vers la frontière tunisienne.
On dirait ainsi que la Tunisie est quasiment prise en tenailles sur ses deux flancs sud et ouest par la même menace.

Entretemps, le retour des jihadistes tunisiens actuellement en Syrie se précise alors qu’une petite « armée » de 12.500 ex-prisonniers graciés par le président provisoire est disséminée dans le pays, avec parfois des coups d’éclat dans des affaires de droit commun (vols, viols, braquages).

Par ailleurs, des caches et des convois d’armes et de munitions sont régulièrement découverts un peu partout en Tunisie. Parfois des sommes importantes en argent liquide sont également saisies par les forces de l’ordre.

Tout cela se passe alors que la présence terroriste au djebel Chaambi ressemble de plus en plus à une tête de pont, une sorte de poste avancé d’une campagne meurtrière à venir. Pire, d’autres abcès de fixation semblent attendre d’être activés dans les régions du Kef et de Ghardimaou, dans des zones montagneuses difficiles d’accès.

La vie quotidienne des Tunisiens a entretemps changé. Les prix se sont envolés alors que les pseudo-politiques discutaillent sans se rendre compte qu’Ennahdha joue la montre sans se soucier vraiment du dialogue national. Les points de contrôle de sécurité sont apparus un peu partout : sur les routes mais aussi à l’aéroport, dans les supermarchés et plusieurs lieux publics. Nouveauté, la police patrouille les rues portant ostensiblement des armes lourdes, en plein centre-ville.

La Tunisie a peur, se le cache pour le moment tout en s’attendant au pire. Les Tunisiens commencent à peine à se rendre compte que la guerre est à nos portes, que nous pouvons basculer dans l’horreur d’un instant à l’autre et qu’au delà de la Tunisie, cette guerre qui se prépare vise aussi nos voisins algériens en lutte contre le terrorisme islamiste depuis vingt ans.

Dramatiquement, la Troika au pouvoir ne semble pas réaliser l’imminence d’un bouleversement régional qui pourrait transformer en brasier l’Afrique du nord orientale et centrale. Ennahdha et ses supplétifs s’amusent avec la Tunisie comme si elle était un jouet tombé entre leurs mains, une prise de guerre, un pays étranger soumis et sous occupation.

A moins que tout ce qui se passe sous nos yeux médusés ne fasse partie d’un plan de destruction de la Tunisie dont se rendraient complices certains faucons au pouvoir et certains aveugles qui continuent à ne pas comprendre la complexité des enjeux.

Aujourd’hui, plusieurs experts commencent à avancer une théorie d’un complot de l’Internationale islamiste contre une Tunisie punie pour son libéralisme, sa tolérance, le statut de ses femmes, son Islam modéré et son identité plurielle.

Les bruits de bottes se font de plus en plus forts et il serait tragique que des partis actuellement au pouvoir pensent aux gains politiques qu’ils pourraient retirer d’une guerre ouverte qui ciblerait la Tunisie et mettrait notre pays en première ligne face à Al Qaida et ses agents locaux.

Ennahdha peut-elle, au nom de la légitimité maintenant douteuse des urnes du 23 octobre 2012, sacrifier la Tunisie sur l’autel de ses ambitions ? Ghannouchi et ses alliés auront-ils le nationalisme tunisien relatif au point de laisser leur pays s’enfoncer dans une tourmente régionale qu’ils appellent de leurs vœux ? A les fréquenter depuis maintenant presque trois ans, les Tunisiens ne seraient surpris de rien de la part d’un parti au cynisme de fer et à la langue fourchue.

En attendant d’y voir plus clair, la Tunisie redoute les agressions terroristes qui lui sont promises, l’assaut qui pourrait viser ses frontières et la guerre qui semble se préparer. Las, tristes et déboussolés, les Tunisiens n’ont plus confiance en l’avenir et regardent leurs dirigeants ainsi que leurs opposants avec une inquiétude désormais teintée de méfiance.
La guerre s’installe à nos portes. Le danger est imminent. Que Dieu protège la Tunisie en ces temps d’incertitude si nos dirigeants n’ont pas la bonne foi nécessaire pour le faire.

Source : Hatem Bourial ,sur son blog en Tunisie.

L’héritage mortel du nucléaire en Polynésie Française

 

Test nucléaire ouvert en 1971...Remarquez la puissance de l'explosion!
Test nucléaire ouvert en 1971…Remarquez la puissance de l’explosion!

Polynésie : l’épée de Damoclès du nucléaire

Officiellement, la France a stoppé son programme d’essais nucléaires depuis 1998, quelques années seulement après la ratification du TICEN (Traité d’interdiction complète des essais nucléaires, 1996). Même si l’arrêt de ce programme est une chose positive, les conséquences de ces tests sur l’environnement ont été manifestement sous-estimés. En outre, et comme le soulignera un élu polynésien, personne n’a trouvé utile d’interroger la population locale sur sa volonté d’accueillir ces essais nucléaires.

Sous l’égide du général de Gaulle, la Polynésie avait été désignée comme le terrain de prédilection idéal pour ces batteries de tests. Il faut dire que la Polynésie réunissait deux atouts de taille pour ces expérimentations : le territoire était étendu, peu peuplé, et il était situé suffisamment loin de la métropole.

Une sécurité militaire  accrue a été développée afin de tout tenir sous surveillance.
Une sécurité militaire accrue a été développée afin de tout tenir sous surveillance.

Sur décision gouvernementale, les atolls de Mururoa et Fangataufa devinrent des zones militaires,alors que la France se tarque d’être une nation  démocratique et respectueuse des droits des peuples. Les retombées économiques ne se firent pas attendre pour la Polynésie (besoin de main d’oeuvre, essor du commerce maritime et routier) au nez et à la barbe des nationalistes indépendantistes qui ne voyaient pas d’un bon œil les chamboulements que cela allait entrainer dans la société traditionnelle polynésienne. Aujourd’hui, il ne reste plus grand chose de ces complexes militaires, si ce n’est que quelques vestiges vieillissants dont certains sont démantelés pour calmer la colère des populations locales.

Une écologie durement frappée...des risques fort élevés de mutations.
Une écologie durement frappée…des risques fort élevés de mutations.

En tout, ce sont pas moins de 193 tirs nucléaires qui ont été effectués dans l’archipel polynésien. A l’époque, les scientifiques ont apparemment mal jugé les trajectoires du vent après certains de ces fameux essais, et des nuages radioactifs se seraient ainsi déplacés d’îles en îles.

Depuis la fin de ce programme, l’armée française mène un autre chantier, celui de la réhabilitation des sites concernés. Cette tâche est immense, mais comme le dira le colonel Baillat, il s’agit de « tourner la page » définitivement sur cet épisode de l’histoire de France,un épisode peux glorieux. Ces efforts suffiront-ils ?

Si l’on en croit Patrick Bouisset (laboratoire d’étude et de suivi de l’environnement), les écosystèmes polynésiens n’ont pas souffert et les traces de radioactivité ont disparu… Si l’on écoute également les propos de hauts gradés de l’armée françaises, les mesures régulières effectuées au niveau des sols polynésiens n’ont rien révélé de particulièrement inquiétant.

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Malgré ces propos rassurants, la population locale continue de se méfier. A-t-elle raison ? 570 tonnes de déchets contaminés sommeillent encore au fond des lagons polynésiens. Un document du CEA (Commissariat à l’énergie atomique) pointe du doigt les risques de tsunamis qui ne sont de lointaines conséquences de ces essais militaires, les sous-sols étant ébranlés.

Un  bunker d'observation .
Un bunker d’observation .

Les autochtones apprennent donc à vivre avec cette épée de Damoclès d’un tsunami dévastateur au dessus de leurs têtes. Certains, amers, parlent d’expatriations. D’autres ont décidé de rester sur les terres de leurs ancêtres coûte que coûte. A titre exceptionnel, des journalistes  ont obtenu une autorisation spéciale du ministère de la défense pour visiter l’atoll du « grand secret » (atoll de Mururoa).

Sans commentaire.
Sans commentaire.

Sur cet atoll, l’on constatera les effets directs et indirects de ces essais nucléaires. Pour faire bonne mine, un poste de surveillance radiologique et géomécanique permanent (‘Telsit’) a été installé sur place mais plusieurs de ses organes sont défaillants, souvent par manque d’entretien (une dégradation des installations qui saute aux yeux). Mais le paramètre le plus négligé d’entre tous reste sans doute la destination du plutonium présent dans les sédiments de l’atoll. (Que deviendrait ce plutonium en cas de catastrophe ?). Le secret défense n’est pas encore levé non plus sur bon nombre d’informations confidentielles concernant ces essais, des informations qui pourraient pourtant s’avérer capitales, autant pour la santé des écosystèmes que pour celle des habitants. 

De nombreux exercises militaires ont eu lieu sur Mururoa,sans  tenir compte des coûts élevés à fare payer aux payeurs de taxes.Même le Concorde  a été utilisé pour des exercise de crash d'avion.Bref,rien de trop beaux,rien de trop coûteux pour la "Classe Militaire".Continuez de payer,bandes de caves (ils ont du se dire entre eux).
De nombreux exercises militaires ont eu lieu sur Mururoa,sans tenir compte des coûts élevés à fare payer aux payeurs de taxes.Même le Concorde a été utilisé pour des exercise de crash d’avion.Bref,rien de trop beaux,rien de trop coûteux pour la « Classe Militaire ».Continuez de payer,bandes de caves (ils ont du se dire entre eux).

DES COÛTS FARAMINEUX

L’atoll de Mururoa, dans l’archipel des Tuamotu, où la France a procédé entre 1966 et 1996 à 179 expérimentations nucléaires, dont 127 souterraines (photo AFP de 1971), va faire l’objet d’une modernisation complète de ses infrastructures de surveillance. A Fangataufa ont lieu 24 tests.

Selon le délégué à la sûreté nucléaire, Bernard Dupraz, ces travaux qui dureront quatre ans et sont estimés à près de 50 millions d’euros (la facture sera payée par le ministère de la Défense). Quelque 200 personnes pourraient être alors déployées sur le site. Des appels d’offres sont annoncés pour janvier 2014.

L’atoll, où une partie des installations datant du Centre d’expérimentations du Pacifique (CEP) ont été détruites et rasées après le dernier essai, en 1996, abrite toujours une piste d’aviation et une trentaine de militaires en charge de la sécurité de ce périmètre. Mururoa reste un espace militaire interdit.

L’atoll fait l’objet d’une surveillance permanente via le système Telsite, mais ce système est vieillissant et il va donc être totalement modernisé entre 2014 et 2018. La surveillance est d’abord radiologique mais aussi géo-mécanique car les expérimentations nucléaires souterraines ont en effet provoqué des fissures dans le substrat corallien formant la couronne de l’atoll.

Durant les quatre années de travaux visant à rénover complètement les installations de surveillance de Mururoa, l’actuel système Telsite continuera d’effectuer normalement son travail de surveillance.

UNE INDEMNISATION AU COMPTE-GOUTTES

Localisation des tests nucléaires sur l'Atoll...un peu tassés!
Localisation des tests nucléaires sur l’Atoll:chaque endroit de test reçoit un nom de femme !…un peu tassés!
10 millions d’euros par an sont prévus pour indemniser les victimes des 210 essais nucléaires français de 1960 à 1996. «Environ 150.000 travailleurs civils et militaires sont théoriquement concernés», précise le ministre de la Défense, Hervé Morin.

Le ministre de la Défense Hervé Morin dévoile aujourd’hui un projet de loi d’indemnisation des victimes des 210 essais nucléaires menés par la France de 1960 à 1996 dans le Sahara et en Polynésie, texte très attendu des associations de vétérans.
L’objectif est de déposer ce texte sur le bureau du Parlement d’ici à la fin du premier semestre, 10 millions d’euros de provision annuelle étant prévus dans un premier temps, précise-t-on au ministère de la Défense.
«Environ 150.000 travailleurs civils et militaires sont théoriquement concernés, sans compter les populations qui vivaient au Sahara et en Polynésie à l’époque des essais», a précisé le ministre dans un entretien publié sur le site Internet du «Figaro».
Il s’agira donc de civils et militaires, employés par la défense ou par des entreprises comme le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) ou leurs sous-traitants, mais aussi des populations algériennes ou polynésiennes présentes à proximité.
Les essais avaient mobilisé 150.000 travailleurs, dont près de 20.000 au Sahara et les autres en Polynésie. Quant aux populations polynésiennes, elles représentaient 2.000 personnes dont 600 enfants de moins de 15 ans.
Pour toutes les victimes, qui relevaient jusqu’à présent de régimes divers, les décrets d’application fixeront une liste de 18 maladies (leucémie, cancers du sein, de la thyroïde…).
La liste sera calquée sur celle établie par un organisme de l’ONU, le Comité scientifique des Nations Unies pour l’étude des effets des rayonnements ionisants (UNSCAER). Elle pourra toutefois être étendue au gré de l’évolution des connaissances médicales, précise-t-on de même source.
De la même manière, les zones géographiques seront très précisément déterminées par décret, la loi prévoyant les périodes concernées, qui s’étendront jusqu’au démantèlement des installations d’essais.
Les dossiers d’indemnisation seront confiés à un comité de neuf membres, principalement des médecins, présidé soit par un conseiller soit d’Etat soit de la cour de cassation, le ministre de la Défense ayant le dernier mot.
Les indemnités, dont le montant sera laissé à l’appréciation de ce comité qui disposera de six mois pour émettre une proposition, seront versées sous forme de capital, ajoute-t-on au ministère de la Défense. De la même manière, aucun seuil d’exposition aux radiations ne sera fixé.
La création d’une commission nationale de suivi, réclamée par les associations de vétérans, n’a en revanche pas été retenu, indique-t-on encore.
Le ministère de la Défense reconnaît plusieurs incidents dont quatre lors d’essais conduits dans des galeries au Sahara qui n’ont pas été totalement confinés, en particulier le 1er mai 1962 lorsque des retombées radioactives importantes ont été relevées dans une bande de plus de 150 km.
En Polynésie, indique-t-on de même source, sur les 41 essais aériens, une dizaines de retombées radioactives ont été notées sur les atolls environnants dont 6 ont eu un impact radiologique.

VOICI UN TÉMOIGNAGE D’UN ANCIEN MILITAIRE FRANÇAIS :
Bonjour,
J’ai pris le temps il y a quelques mois de lire un résumé (334 pages)du rapport d’experts sur les risques encourus, par les vétérans du nucléaire.
N’oublions pas cependant que les populations civiles et les travailleurs Polynésiens étaient eux aussi exposées aux effets des expérimentations nucléaires.
Nombres d’entre nous ne sont plus de ce monde pour voir enfin se profiler un début de reconnaissance.
C’est un bien? Je ne sais pas!! Car l’argent, même s’il va aider nombre d’entre eux, ne fera pas revenir les morts et ne guériras pas les maladies incurable liées à des effets que même les scientifiques, sont incapables de définir. 
Nous avons tous passés des moments agréables et inoubliables, sur ces atolls.
Pour ma part j’y serais allé, même en connaissant les risques.
Ah oui, j’oubliais de dire, le résultat de mon analyse concernant ce rapport: il n’y avait aucun risque majeur avec les connaissances de l’époque…………..
Donc la France possède des bombes H et des bombes A très propres????
Amicalement
Francis
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AUTRE TÉMOIGNAGE ÉLOQUENT D’UN ANCIEN MILITAIRE  FRANÇAIS:
Bonjour,

de toute manière, nous étions fatalistes. 

Je ne sais si la Légion a travaillé dans la région de Reggane en Algérie où ont été effectués 17 essais nucléaires (4 en atmosphère et 13 souterrains) mais en Polynésie, nous allions comme toujours là où on nous envoyait.

Le fait d’être à Mururoa ou Fangataufa n’enchantait personne car nous étions perdus au milieu du Pacifique après avoir goûté aux douces et folles nuits à Tahiti dont nous étions éloignés de 1.200 kms !!!

C’était des bases militaires, donc pas de village tahitien comme à Hao. Les seuls civils étaient le personnel du CEA – Commissariat à l’Energie Atomique, les entreprises civiles qui bossaient pour le CEP – Centre d’Expérimentations du Pacifique – et les tahitiens qui travaillaient avec le régiment. A Mururoa, 3.000 hommes et 4 femmes mieux gardées que la bombe.

Je n’ai pas connu les tirs en atmosphère qui se sont achevés en 1974, puisque j’ai été affecté au 5° RMP / Papeete en septembre 1975 et à Mururoa début janvier 1976.

J’ai donc connu les campagnes de tirs souterrains jusqu’à novembre 1977 qui allaient de la petite secousse qu’on sentait à peine à tout l’atoll qui bougeait comme en 1976 où la secousse a duré 43 secondes.

Seule protection, un masque à gaz ! Pas de dosimètre ! Les plate-formes surélevées que j’ai vu depuis n’existaient pas alors pour éviter les mini raz-de-marées provoqués par l’explosion.

Après le tir, j’étais allé à une conférence du CEA pour les officiers et les sous-officiers du régiment où on nous avait montré des croquis, projeté des films et répondu à nos questions.

Aucun risque nous avait-on dit et quand bien même une fissure se serait produite, on tirait quand il y avait du vent de manière à ce que l’éventuel nuage radioactif parte ailleurs.

Je crois que c’est pour cela que la Nouvelle-Zélande et l’Australie râlaient à l’époque car si ça c’était produit, c’est eux qui ramassaient !!!

Enfin, n’étant pas des spécialistes, on faisait comme si tout allait bien ! Pas le choix, surtout quand on y était affecté pour deux ans.

On allait se balader le week-end vers l’endroit de l’atoll où avaient eu lieu les essais en atmosphère, on ramassait les coquillages, on mangeait même les langoustes et les poissons.

On a même entendu parler d’essais de la bombe à neutrons. Vrai ou faux, on ne le saura sans doute jamais !

J’ai passé un petit examen avant de rentrer en Métropole. Pendant 20 minutes on m’a enfermé dans un coffre relié à plein d’appareils et on m’a dit que tout était ok.

Donc, bête et discipliné, j’ai écouté et cru ce que l’on m’a dit !!!

A ce jour je ne brille toujours pas la nuit mais ça ne veut rien dire !

Amicalement
Simon

source : Libération.fr
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Situation du CEP et de Mururoa en particulier : il est à 1200 km de Tahiti , 4750 de la Nouvelle Zélande , 6600 de Lima (Pérou) , 6720 de Santiago (Chili) 6900 km de Sydney (Australie) , avec 2300 habitants
Situation du CEP et de Mururoa en particulier : il est à 1200 km de Tahiti , 4750 de la Nouvelle Zélande , 6600 de Lima (Pérou) , 6720 de Santiago (Chili) 6900 km de Sydney (Australie) , avec 2300 habitants

LES VICTIMES CIVILES DE POLYNÉSIE

Test nucléaire puissant en 1970.Remarquez  la proximité des gens à l'avant-plan
Test nucléaire puissant en 1970.Remarquez la proximité des gens à l’avant-plan

Agriculteur sur l’île de Tahaa, dans l’archipel des îles sous le vent en Polynésie française, Lucien Faara s’était exilé en 1968 sur l’atoll de Mururoa. Il espérait ytrouver des revenus plus stables que ceux que lui procurait son champ de taro. Pendant huit ans, il a travaillé comme manœuvre sur les sites où le centre d’expérimentation du Pacifique (CEP) et le centre à l’énergie atomique (CEA) réalisaient les essais nucléaires.

En 2004, Lucien Faara est mort d’un cancer broncho-pulmonaire. Sa veuve demande, depuis 2005, que la maladie et le décès de son époux soient reconnus comme liés à la contamination radioactive. Elle espérait obtenir gain de cause auprès du comité d’indemnisation (Civen) créé par la loi sur la reconnaissance et l’indemnisation des victimes des essais nucléaires de janvier 2010, dite loi Morin. En vain.

Le 29 mai, le tribunal administratif de Papeete se penchera sur son recours et celui de six anciens travailleurs et de leurs ayants droit contre la décision du Civen de rejeter leur demande d’indemnisation. Ce sera le troisième et dernier rendez-vous judiciaire sur cette question depuis le 21 mai au palais de justice de Papeete. Tribunal du travail et cour d’appel ont examiné les actions des anciens travailleurs contre le CEA, accusé de ne pas avoir pris les mesures de sécurité suffisantes pour éviter qu’ils soient contaminés.

« JE VEUX OUBLIER »

« Je veux oublier. Mais ça me fait mal au cœur quand je vois mes collègues partir », murmure Robert Voirin, ancien manœuvre à Mururoa. « On nous disait de nousmettre les mains sur les yeux et de tourner le dos au champignon », raconte-t-il. En 1998, il se plaint de ganglions aux jambes et les médecins diagnostiquent un lymphome.

Le 21 mai, le tribunal du travail a entendu les plaidoiries de son avocat sur l’expertise médicale ordonnée en juin 2009. Il rendra une décision le 16 juillet. « Je n’attends plus grand-chose, avoue M. Voirin. Je veux juste savoir si cette maladie risque d’être transmise à mes enfants. »

Le CEA a été condamné en première instance au civil pour le décès de Lucien Faara. Plaidant l’absence de lien entre la maladie et les essais, l’avocat du CEA, Me Franck Dremaux, a estimé devant la cour d’appel, le 24 mai, que « les essais, l’atome, le nucléaire militaire font peur, mais la polémique ne doit pas entrer dans la salle d’audience ». Il a demandé une expertise médicale.

La loi Morin devait, selon les termes de l’ancien ministre de la défenseéviter de telles « procédures judiciaires longues et aléatoires ». La déception est à la hauteur de l’espoir suscité par le texte, présenté comme un aveu de « la responsabilité de l’Etat dans les souffrances que supportent aujourd’hui ceux qui l’ont servi hier ».

TOUS LES CAS POLYNÉSIENS ÉCARTÉS

Sur les 720 dossiers, civils et militaires, reçus par le Civen, quatre ont obtenu une indemnisation, située entre 16 000 et 60 000 euros. Tous les cas polynésiens ont été écartés. « Ils attendent que l’on meurent les uns après les autres pour qu’il y ait moins de personnes à indemniser », lâche, désabusé, Robert Voirin« C’est une humiliation, » tonne Roland Oldham, de l’association de défense des anciens travailleurs Mururoa e Tatou.

 Le Civen justifie les rejets en considérant comme « négligeable » le risque que lespathologies soient imputables aux essais nucléaires. « La loi a été vidée de son sens. La méthode de calcul du Civen réintroduit une logique de seuils de radiation exclue par le législateur », condamne Me Cécile Labrunie, avocate des anciens militaires.

Les associations des anciens travailleurs souhaitent la refonte complète du dispositif et le gouvernement polynésien a demandé un rendez-vous au premier ministre, Jean-Marc Ayrault, pour évoquer ces demandes. Le délégué au suivi des conséquences des essais nucléaires de Polynésie française, Bruno Barrillot, note que Christiane Taubira avait porté, en 2009, une proposition de loi sur ce sujet, tout comme l’avait fait, sept ans auparavant, Marie-Hélène Aubert, aujourd’hui conseillère de François Hollande.

On aime aussi rappeler, à Mururoa e Tatou, que la banderole de l’association est un cadeau du conseil municipal de la ville de Nantes dirigée par M. Ayrault. Toute la semaine, elle a été déployée, lors de chaque audience, devant le palais de justice de Papeete.

 

Christine Chaumeau ((Papeete, correspondante))

 

La multiplication des groupes terroristes contre les États-Unis d’Amérique

Les assassins   pointent leurs cibles avant de tirer.
Les assassins pointent leurs cibles avant de tirer.

C’est à croire que les États-Unis vivent sur une autre planète:à lire les informations qui suivent ,c’est comme si le paradigme ou Al Qaïda  est terroriste,ennemi des États-Unis et que le gouvernement américain n’a aucun rapport avec ces mercenaires sanguinaires.Leurs services de renseignements US doivent croire que le peuple américain est chloroformé  et composé d’abrutis…Jugez par vous-mêmes:

La menace de terrorisme contre les Etats-Unis est en augmentation et les Américains ne sont pas aussi sûrs qu’ils l’étaient il y a un an ou deux , ont affirmé les dirigeants des comités de renseignement de la Chambre et du Sénat  .

Dianne Feinstein a dit qu’il y a des groupes terroristes plus que jamais , avec des bombes  plus sophistiqués et difficiles à détecter  . Le démocrate de Californie a déclaré: « il y a une  énorme malveillance contre nous. « 

Rep Mike Rogers a dit qu’il ya une pression énorme sur les services de renseignement des États-Unis  » pour y arriver , et pour prévenir une attaque . « 

Le  sénateur républicain a déclaré que le travail devient plus difficile parce que Al-Qaïda est en train de changer , avec plusieurs filiales à travers le monde . Il a dit que ce sont les groupes qui , une fois exploitées indépendamment mais ont maintenant rejoint avec Al -Qaïda .

Rogers a également déclaré terroristes adoptent l’idée que « peut-être plus petits événements sont OK » et pourraient encore atteindre leurs objectifs .

 » C’est pourquoi il est exponentiellement plus difficile pour nos services de renseignement d’ empêcher qu’un tel événement se produise », a-t-il dit dans une interview conjointe sur  » l’ état ​​de l’Union  » reporté par  CNN qui a été diffusé dimanche.

Bien qu’aucun  législateur n’a offert des détails sur ce qui les conduit à leurs conclusions , Feinstein a parlé en général d’un « agression déplacée dans cette collectivité islamique jihadiste très fondamentaliste , et qui croit  que l’Occident est responsable de tout ce qui va mal et que la seule chose qui va pour résoudre ce problème est la charia islamique et le concept du califat  » . Le califat est un État islamique dirigé par un chef religieux et politique  dont le  calife est  considéré comme un successeur du prophète Mahomet et qui gouverne par la charia .

Rogers a déclaré que les groupes d’Al-Qaïda ont changé leurs moyens de communication à la suite de fuites sur les programmes de surveillance des États-Unis , ce qui rend plus difficile à détecter les parcelles de nouvelles potentielles dans les premières étapes de planification ,ce qui permet de les contrecarrer.

Source: ABC News