Les consommateurs de cannabis seront autorisés à acheter au maximum 40 grammes par mois dans des pharmacies homologuées par l’Etat. Il devront avoir 18 ans et être enregistrés dans une base de données publique qui suivra leurs achats mensuels. Les Uruguayens seront également autorisés à cultiver six plants de cannabis à domicile par an, ou l’équivalent de 480 grammes. Ils pourront, en outre, créer des clubs de 15 à 45 membres qui seront autorisés à faire pousser 99 plants par an. »
Le Sénat uruguayen a approuvé, mardi 10 décembre, le texte régulant
la production et la vente de cannabis sous autorité de l’Etat,
expérience sans précédent dans le monde. Une initiative qui va bien
plus loin que celles lancées notamment aux Pays-Bas ou en >Espagne.
Mais l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS),
dépendant des Nations unies, n’a pas tardé à dénoncerl’adoption de
cette législation, indiquant qu’elle enfreint la convention unique sur
les stupéfiants de 1961, dont l’Uruguay est signataire.
A l’issue de douze heures de débats, la loi a été approuvée par 16 voix sur 29, grâce aux seuls suffrages des sénateurs membres du Frente amplio – le parti de gauche au >pouvoir –, dans la foulée des députés ayant déjà voté le texte en juillet. La mise en œuvre de ce texte sera suivie de près par d’autres pays où la légalisation fait débat, comme le Guatemala par exemple, ou la ville de Mexico.
Des partisans du projet munis de ballons verts, de drapeaux jamaïcains et parfois de joints s’étaient rassemblés aux abords du Parlement. Les pouvoirs publics ont cent vingt jours pour établir un conseil de contrôle de la drogue chargé d’édicter, de fixation des prix et de suivi de la<consommation.
Les consommateurs de cannabis seront autorisés à acheter au maximum 40 grammes par mois dans des pharmacies homologuées par l’Etat. Il devront avoir 18 ans et être enregistrés dans une base de données publique qui suivra leurs achats mensuels. Les Uruguayens seront également autorisés à >cultiver six plants de cannabis à domicile par an, ou l’équivalent de 480 grammes. Ils pourront, en outre, créer des clubs de 15 à 45 membres qui seront autorisés àfairepousser 99 plants par an.
ALTERNATIVE À LA GUERRE CONTRE LA DROGUE
Les efforts de l’Uruguay pour mettre fin au trafic de drogue sont suivis de près en Amérique latine où la légalisation de certaines substances psychotropes suscite un intérêt croissant des autorités qui y voient un moyen de >mettre fin aux violences liées au commerce de la cocaïne.
Les pays riches, où la légalisation du cannabis fait débat, s’intéressent aussi au projet uruguayen, qui a le soutien du spéculateur philanthrope George Soros en tant qu’« expérience » susceptible d’offrir une alternative à la politique américaine de « guerre contre la drogue » qui a largement échoué.
L’an dernier, les Etats du Colorado et de Washington aux Etats-Unis ont approuvé un usage récréatif du cannabis dans certaines circonstances. D’autres pays ont dépénalisé la possession de cannabis. Les Pays-Bas autorisent ainsi sa vente dans des cafés, mais l’Uruguay sera le premier pays à >légaliser toute la chaîne de production, de la culture de la plante jusqu’au commerce de >ses feuilles.
La propagande va loin, très très loin même avec les fonctionnaires du gouvernement au Japon qui se sont vu servir du riz qui aurait été cultivé à Fukushima pour bien montrer qu’il n’y a aucun danger! De l’inconscience à l’état pure comme vous le verrez à la suite de cette brève.
Il y a deux jours, soi-disant dans le but de montrer que les retombées radioactives de Fukushima ont été réduites, un événement a eu lieu à Tokyo pour démontrer la sécurité à consommer du riz cultivé dans les environs de la zone évacuée autour de la centrale nucléaire de Fukushima selon la source d’origine, NHK.
Et puisque les fonctionnaires de la préfecture de Fukushima ont déclaré: « aucunes matières radioactives n’ont été détectées dans le riz récolté », un énorme stock de 540 kg de riz non-radioactif serait servi dans un complexe de bureaux du gouvernement à Tokyo durant 9 jours à partir de lundi.
Nous avons également appris que le vice-ministre de l’environnement Shinji Inoue et le vice-ministre de l’environnement parlementaire Tomoko Ukishima ont goûté des boules de riz faites de la culture du riz du premier jour. Inoue a expliqué que le riz était bon surtout quand il pensait à l’effort qui devait être fourni dans la culture.
Un agriculteur de la ville de Kawamata a quand à lui dit qu’il continuera à cultiver le riz, maintenant qu’il sait qu’il est possible de cultiver un produit savoureux si les rizières sont correctement décontaminées.
Mais c’est le paradis des bisounours le Japon alors!!! Les fruits et légumes de la région autour de Tchernobyl ne sont toujours pas comestibles malgré les années et le fait qu’il s’agissait d’un réacteur à l’uranium, et le gouvernement nippon tente de faire croire à sa population que la catastrophe impliquant du mox, et donc du plutonium, n’a aucun impact sur le riz.
Mais si les fruits et légumes de la région le sont, comment se fait-il que le riz ne le soit pas? Mensonge génocidaire?
Bref, vous l’aurez compris, il n’y a en fait officiellement aucun véritable problème à Fukushima, le riz peut être mangé, bientôt, ils organiseront même des garden-party au coeur de la centrale pour les populations locales à ce rythme là. Mais pour l’heure, ils manquent de place pour stocker les déchets radioactifs (qui ne posent pas de problèmes bien sur), alors le gouvernement surendetté à plus de 250% achète des terrains pour stocker atomique à la place de Tepco:
L’Etat japonais prévoit un premier budget de 100 milliards de yens (700 millions d’euros) pour prendre en charge à la place de l’opérateur de la centrale accidentée de Fukushima la création d’un site de stockage à moyen terme des déchets issus de la décontamination de la région, indique mercredi 11 décembre l’Asahi Shimbun.
« Initialement, c’est Tokyo Electric Power [Tepco] qui devait payer, mais le gouvernement Abe a jugé que la décontamination n’avancerait pas si elle restait confiée à la compagnie », explique en « une » le quotidien. « Du coup, le gouvernement a décidé de prendre à sa charge l’achat du terrain et l’installation des équipements nécessaires », poursuit le journal.
Il s’agira essentiellement de stocker pour une durée d’environ trente ans la terre, les feuilles et herbes radioactives récupérées dans la région polluée par les rejets de la centrale accidentée. Une surface de 3 à 5 kilomètres carrés est jugée nécessaire pour y stocker 15 à 28 millions de mètres cubes de déchets.
Au total, la construction et l’exploitation de l’ensemble devrait coûter 1 000 milliards de yens (7 milliards d’euros) et commencer à fonctionner en 2015. Un premier montant de 100 milliards de yens pour l’achat du terrain va figurer dans le budget de l’année débutant en avril 2014 en cours de préparation, selon l’Asahi. Au cours l’exercice actuel, près de 15 milliards de yens avaient déjà été budgétés pour prospecter et sélectionner des sites potentiels en fonction des types de qualité des sols.
Ce bébé est mort de froid ,en Syrie.Comment peut-on rester impassible devant la mort d’un enfant?
Beaucoup de gens,à cause du contrôle médiatique au Canada et aux États-Unis d’Amérique croient que c’est devenu banalisé que d’entendre parler de personnes qui meurent en Syrie!
Connaissant le rôle que nos gouvernements ont joué dans la fausse rébellion organisée en Syrie ,en détournant des milliards de dollars en fonds publics ,pour déséquilibrer le gouvernement légitime du peuple ,peut-on signifier notre honte et notre totale désapprobation devant ces enfants qui meurent au nom du néolibéralisme et du capitalisme oligarchique?
Je fais appel à vous ,journalistes occidentaux: pourriez-vous de temps en temps ,montrer un peu plus de réalités parfois dans vos brillants exposés mensongers?
Je pose la question : un bébé syrien qui meurt ,dans les bras de sa mère, pour les mensonges d’Obama et de la politique impérialiste du Nouvel Ordre Mondial, vaut-il moins qu’un bébé américain qui meurt d’embonpoint dans l’opulence et l’indifférence de ses parents riches,mais déficients ?
Le regretté président John Fitzgerald Kennedy affirmait haut et fort que nous vivions tous sur la même planète,que nous respirions tous le même air …est-ce que cette affirmation est devenue fausse et sans valeur depuis que Barack Hussein Obama est devenu président des États-Unis d’Amériques?
Je pense qu’au nom de tous les enfants nicaraguayens ,cubains,iraniens,irakiens,syriens et peut-être un de ces jours ukrainiens ou même russes qui sont morts dans le passé,ou qui se meurent actuellement ou qui mourront un jour ,par manque de chaleur,de nourriture ou de soins…je pense que le Peuple Américain doit se reprendre en main et mettre de l’avant une Deuxième Révolution Américaine afin de redonner le pouvoir au Peuple et… la confiance dans le coeur de toute l’Humanité associé au respect des plus pauvres d’entre nous tous!
Un féminisme de gauche avec un relent de « déjà vu »!
« Se tourner vers l’UE aujourd’hui, cela revient pour l’Ukraine à se tourner vers l’URSS en 1991 ! » – Aymeric Chauprade
A l’heure où le gouvernement ukrainien a ré-affirmé sa volonté de dialoguer avec l’opposition à travers la voix de Viktor Ianoukovytch, l’Ukraine se retrouve à nouveaux sous les projecteurs des grands médias français.
Ainsi, du Figaro en passant par Le Monde, la presse française qui avait pourtant passé sous silence la présidence désastreuse de l’ex leader de la révolution orange, Viktor Louchtchtenko (bien représentée par le 5.5% des voix qu’il a rassemblé lors du premier tour du scrutin de 2010), parle à nouveau d’une seule voix : « les ukrainiens veulent intégrer l’Europe et se détacher de la dictature russe ».
Étrange,mais les nationalistes sont du même côté que la gauche.La démagogie a remplacé la réflexion .
De slogans en articles, on n’hésite pas à présenter le gouvernement ukrainien comme un simple satellite russe, bastion de la répression et symbole d’un passé aussi guerrier que froid. On nous précise même que « Freedom House » a retiré l’Ukraine de sa liste des pays libres, sans toutefois nous rappeler que cette organisation sous financement US a œuvré corps et âme à l’accès au pouvoir de Louchtchenko et considère la Russie comme une dictature totalitaire. Or, la réalité est comme bien souvent tout autre, et notamment sur un point capital : La population qui aspire à l’Europe n’est pas majoritaire.
En effet, selon un récent sondage : « En décembre 2013, 46% des Ukrainiens soutiennent l’intégration du pays à l’Union européenne et 36% à l’Union douanière, un Ukrainien sur cinq ne pouvant arrêter son choix ».
On a donc une aspiration européenne réelle dans le pays, mais celle-ci ne rassemble toujours pas 1 citoyen sur 2.
Et pour les sceptiques, cela se confirme par une simple observation politico-historique (dont je vous épargnerais les longs et tumultueux dessous) et de densité de la population.
On remarque que malgré le basculement récent du centre dans le camp pro-occidental, les régions du Sud et de l’Est bordant le Mer noire (si cher à un candidat bien connu de l’émission de Julien Lepers) densément peuplées se situent du côté pro-russes et suffisent à équilibrer la balance.
Et enfin… allez soyons originaux, un peu de folie ne fait pas de mal, et partons du principe qu’un gouvernant doit diriger selon les intérêts de la population qu’il administre.
L’économie ukrainienne est dépendante, voire hyper-dépendante du bon vouloir de Moscou. Dans un entretien accordé à la Voix de la Russie, publié le 6 décembre 2013, M.Chauprade rappelle qu’en se détournant de la Russie « l’Ukraine perdrait jusqu’à 30% de son volume à l’exportation », avant d’ajouter qu’on échange pas une réalité économique qui fonctionne avec « un mirage européen ».
Or, la part des exportations dans le PIB se situe ces dernières années autour de 50%. Cette part si importante dans l’économie est due en partie à l’effondrement du secteur bancaire lors de la crise, secteur bancaire qui avait connu un essor impressionnant suite aux mesures prises par Louchtchtenko après son arrivée au pouvoir en 2006. Il est évident que dans un premier temps l’ouverture au marché européen serait un atout pour le pays, mais ceci à la seule condition que la Russie ne proclame aucune sanction en retour de cet abandon, et que l’Europe ne sombre pas prochainement, soit deux conditions particulièrement incertaines.
Et puis , l’Ukraine, c’est 20% de russes, 340 ans de passé commun, un lieu de transit majeur entre la Russie et l’union européenne, et un emplacement géo-stratégique de choix sur l’échiquier mondial, que le voisin russe ne laissera que très difficilement revenir dans le giron américain. L’avenir du pays est-il pour autant forcément de rester une des roues du carrosse russe ad vitam eternam? Bien sûr que non. L’Ukraine est un pays qui depuis des années se construit une identité propre, une histoire, et qui avec un peu de chance saura trouver sa voix entre deux fédéralismes.
L’Ukraine se retrouve donc à un carrefour, avec à sa gauche l’Europe, à sa droite une nouvelle révolution, et en face la Russie. A elle de réaliser où se trouve son intérêt, elle qui à l’image du feu est déjà passée de l’orange aux rouges.
La révolution orange a été télécommandée par la CIA.
Et celle -ci, par qui? Et quelle est réellement son importance?
Quand les mainstream racontent quelque chose, je me méfie.
Et plus on parle de Kiev, moins on parle de Bangui, du Mali, de la Libye ou de la Syrie.
«Il est de la responsabilité de l’Occident de ´´nettoyer le désordre qu’il a mis´´ en Libye, où la rébellion a proclamé révolue l’ère de Mouammar Kadhafi après sa prise de contrôle de la majeure partie de Tripoli», a estimé la presse d’Etat chinoise. ´´Renverser le régime de Kadhafi représente un spectacle pour les médias, discuter de la reconstruction ne l’est pas´´.»
Editorial du quotidien chinois Global Times rapporté par l’AFP le 23 08 2011
D’une façon prophétique, Mustafa Abdul Jalil, l’ex-chef du CNT, a déclaré à al-Jazeera que si les insurgés commettaient des actes de vengeance, il démissionnerait. «Il y a des groupes islamistes extrémistes qui cherchent à créer des turbulences dans la société libyenne. Je ne serai pas fier d’être à la tête d’un Conseil avec de tels rebelles.» C’était il y a deux ans, quelques semaines avant le lynchage d’El Gueddafi qui n’a pas apporté le bonheur aux Libyens, c’est plus que jamais le chaos.
Le Grand Guide Socialiste du Peuple Lybien:Muhammar Kadhafi
Ce qui reste de la Libye: la guerre de tous contre tous
La Libye heureuse a disparu! Dans une analyse sans concession, un éditorialiste de la Voix de la Russie écrit: «La menace de famine, les conflits intestins incessants, le collapse de l’économie et la probabilité de désintégration nationale sont les réalités de la Libye d’aujourd’hui après «la leçon de démocratie» donnée par la coalition occidentale. Existe-t-il une chance de remettre ce pays dans la voie de la paix et qui doit être tenu pour responsable des conséquences désastreuses d’une révolution financée de l’extérieur? Deux ans après la «révolution libyenne», la situation dans ce pays a atteint le point critique. Les autorités actuelles et les leaders d’une énième vague de protestations bloquent les relations économiques élémentaires du pays avec le monde extérieur dont dépendent énormément de choses. Les uns ne peuvent pas payer les importations de denrées alimentaires parce que les autres bloquent les exportations de pétrole qui sont nécessaires comme l’oxygène pour renflouer le budget. Par ailleurs, la production de pétrole a chuté de 10 fois par rapport à l’époque «prérévolutionnaire» parce que le pays est à nouveau en proie aux affrontements armés entre les différentes fractions rivales, ce qui bloque les autorités qui le tentent d’enrôler des hommes armés pour les intégrer aux forces de sécurité» (1).
Le Grand Guide du Peuple Lybien était littéralement tombé amoureux de Condoleeza Rice .Celle-ci ,vous vous en doutez s’en était bien servi .
Pour l’éditorialiste russe: «Les pays occidentaux sont responsables – y compris financièrement – face au peuple libyen: «Ils doivent assumer leur responsabilité. Ils ont fait passer la résolution les autorisant à prendre la défense du peuple prétendument opprimé par le régime de Kaddhafi. Ils ont porté 30.000 frappes aériennes contre la Libye et ont réduit en ruine 11 villes de ce pays. L’Occident avait promis 10 milliards de dollars pour les reconstruire mais elles sont toujours en ruine. Si les pays occidentaux voulaient réellement instaurer la paix pour les Libyens, ils devraient prendre des mesures urgentes pour que la Libye reste au moins un État fédéré au lieu de partir en morceaux), explique-t-il. C’est la menace d’une catastrophe humanitaire d’envergure pour ce pays de 6 millions d’habitants dépourvu de secteur agro-industriel digne de ce nom. C’est ainsi que l’incertitude pèse actuellement sur la livraison de 50 000 tonnes de blé, quantité qui suffit à nourrir pendant plusieurs mois la population de la seule capitale, mais pas le reste du pays. Si l’ONU avait rempli sa vocation elle aurait dû accuser ceux qui ont poussé le pays à la crise et leur faire payer les frais de reconstruction de l’économie, de l’éducation, de la santé publique et des autres secteurs. Ceux qui ont ruiné le pays doivent en assumer la responsabilité. Après tout, cette responsabilité avait été en son temps imposée à l’Allemagne.» (1)
Misrata …avant et après la guerre provoquée par l’occident.
Mehdia Belkadi abonde dans le même sens et écrit: «Instabilité politique, insécurité alarmante, situation critique des droits de l’homme, économie désastreuse, embrasement dans la région et risque de guerre civile féroce, le constat est sans appel. Deux ans après l’assassinat de l’ex-guide Mouamar Al Khadafi, c’est le chaos! Terrorisme, assassinats ciblés et violences intertribales font l’actualité de la Lybie post-Kadhafi où des manifestations ont régulièrement lieu contre les «nouvelles» autorités, de mouvance islamiste, accusées de faire sombrer le pays dans le chaos. L’on est loin de la fameuse exclamation «La Libye est libre!» faite par les opposants armés, la «communauté internationale» et les principaux médias internationaux le 23 octobre 2011. (…) »(2)
« Les milices, lourdement armées par l’Otan, dont certaines ont depuis bénéficié d’entraînement d’Al Qaîda, font la loi empêchant l’édification d’un Etat stable. Les ex-combattants étaient invités à rejoindre les deux corps de l’armée et de la police, mais les milices se livrent désormais à une bataille de leadership. Aussi, bien qu’officiellement progouvernementales, elles sont pourtant concurrentes de l’armée officielle (…) Elles sont accusées de graves entraves aux droits de l’homme par différentes ONG, rapportant de nombreux cas d’enlèvements, de tortures et d’assassinats extrajudiciaires. Il faut dire que le 23 octobre 2011 avait annoncé la couleur. N’est-ce pas en procédant au lynchage et à l’exécution sommaire de Kadhafi, de son fils Moatassim et d’une soixantaine de ses hommes (rapport HRW, octobre 2012) que les rebelles ont «libéré» la Libye?» (2)
Le 15 février 2011,tout bascule.Les mercenaires d’Al Qaïda armés et encadrés par la CIA ,commencent à organiser des troubles ,partout en Lybie.
«Outre les violations des droits humains poursuit la journalsite Mehdia Belkadi , les troupes rebelles ont mis la main sur tous les trafics comme celui de la drogue, des armes ou encore l’immigration clandestine (..) La flambée des violences a fait fuir la plupart des diplomates et des compagnies étrangères, retardant la reconstruction de ce pays. Deux ans et 50.000 morts après (Amnesty international, janvier 2012), l’Otan vient une nouvelle fois à la «rescousse». L’organisation a décidé lundi d’envoyer des conseillers en Libye pour aider Tripoli à renforcer ses institutions de défense. Pourtant, à l’origine du chaos libyen suite au détournement de la résolution de l’ONU, l’on a du mal à croire à l’efficacité de cette aide, bien que le Premier ministre se veut optimiste, prédisant «un avenir radieux», sans préciser s’il s’agissait d’un avenir proche.» (2)
En viron 2 mois avant l’assassinat de Kadhafi,la population de Tripoli était sortie dans la rue pour manifester son soutient au grand leader. La presse occidentale déformera l’événement en parlant de manifestants hostiles. Après la mort du Grand Leader,des milliers de gens seront assassinés dans cette ville.
Bernard-Henri Lévy et la dispartion de la Libye en tant qu’Etat
Pour Mohammed Larbi: «La Libye a toujours été un immense dépôt d’armes qui fait, cette fois, le bonheur des milices après avoir fait celui des marchands de canons, ou des autres milices ailleurs dans la région sinon plus loin. (…) Les milices seraient-elles plus fortes au point d’imposer leur ordre, comme cela est apparu quand elles sont venues de Misrata pour réprimer une manifestation pour plus de sécurité? Cela s’est passé le 15 novembre et cette action a fait 46 tués et plus de 500 blessés. Une véritable démonstration de force face à une armée nationale demeurée faible (…). C’est dans un tel contexte que le gouvernement libyen tentait de rassurer les habitants de Benghazi en appelant au calme après de violents affrontements entre l’armée et le groupe djihadiste Ansar Al Charia.» (3)
On apprend que suite aux affrontements, le secrétaire d’Etat américain John Kerry indique que les Etats-Unis condamnent l’usage de la violence. Curieusement, la France ne dit rien. BHL occupé à attiser un autre feu ne s’intéresse plus à la Libye. On dit que la résolution scélérate votée en mars 2011 et interprétée dans son sens tragique a été le fait de la France, il est indéniable que les fondements sont plus profonds. C’est à n’en point douter BHL le vrai ministre des Affaires étrangères qui fut le moteur de la curée.
Sous la plume du journaliste palestinien Ramzy Baroud, nous lisons un portrait assez complet de Bernard-Henry Levy son «deux poids, deux mesures» sa sacralisation d’Israël et sa haine de l’Islam: «Lévy, qui apparaissait parfois comme le défenseur le plus en vue d’une guerre contre la Libye, a largement disparu des feux de la rampe dans le contexte libyen. (…) Proclamer qu’au mieux, Lévy est un imposteur intellectuel, c’est rater la logique claire qui semble unifier toutes les activités de cet homme, travail et écrits. Il semble obsédé à «libérer» les musulmans, de la Bosnie au Pakistan, de Libye et d’ailleurs (…) Tout au long de sa carrière difficile à cerner, Lévy a fait beaucoup de mal, quelquefois en servant de laquais aux hommes de pouvoir, d’autres fois en menant ses propres croisades. Il est un grand partisan de l’intervention militaire, et son profil est semé de références à des pays musulmans et à des interventions militaires, de l’Afghanistan au Soudan et finalement à la Libye.» (4)
«Dans le New York magazine du 26 décembre 2011, poursuit Ramzy Baroud Benjamin Wallace-Wells parlait du «philosophe» français comme d’un ´´Messie qui ne craint pas de promouvoir la violence pour le plus grand bien de l’humanité´´. Dans l’article ´´European Superhero Quashes Libyan Dictator´´, Wallace-Wells écrivait sur «le philosophe [qui] a réussi à pousser le monde à écraser un vilain méchant». Le méchant en question est bien sûr Mouammar Kadhafi, le dirigeant libyen qui fut renversé et massacré après qu’il aurait été sodomisé par des rebelles lors de sa capture en octobre 2011. (…) En mars 2011, Lévy a pris sur lui de s’envoler pour Benghazi pour «recruter» des insurgés libyens. Ce fut un moment décisif, puisque c’est ce type de médiation qui permit à des groupes armés de transformer un soulèvement régional en une guerre totale impliquant l’Otan. (..)»(4)
«Des massacres, il y en eut en effet, mais pas dans le sens suggéré par les «interventionnistes humanitaires» occidentaux. Le dernier en date a eu lieu il y a quelques jours, vendredi 15 novembre à Tripoli – 43 personnes auraient été tuées et 235 blessées quand des miliciens ont attaqué des manifestants pacifiques qui exigeaient simplement que le militants de Misrata quittent leur ville. S’agissant de la personnalité de BHL, Ramzi Baroud, nous dit que: «La droite israélienne est fascinée par B.-H. Lévy. Dans le Jerusalem Post, la célébration de son influence globale culmine avec la citation suivante: «Un philosophe français et un des leaders du mouvement des Nouveaux Philosophes qui disait que les juifs ont vocation à fournir une voix morale unique dans le monde.» Mais la moralité n’a rien à voir là-dedans. Les exploits philosophiques de notre homme semblent viser exclusivement les musulmans et leurs cultures. Une semaine après que le Jerusalem Post eut célébré l’influence morale de Lévy dans le monde, le quotidien Haaretz décrivait son soutien à l’armée israélienne en titrant le 30 mai 2010: «Bernard-Henri Lévy: Je n’ai jamais vu une armée aussi démocratique que les FDI.»(4)
Il avait été fait Grand Chevalier de l’Ordre de Malte…Ce qui le rattache aux francs-maçons et aux Illuminati.
B.H.L.: le représentant autoproclamé de la tribu d’Israël
Hichem Hamza nous décortique la mécanique de BHL avec un sacerdoce immuable, la défense du sionisme et d’Israël: «Double allégeance. Réalisateur d’un film consacré à son engagement dans le conflit libyen, Bernard-Henri Lévy a toujours affirmé que son combat s’inscrivait dans une démarche universaliste en faveur des droits de l’homme. Oumma a exhumé des documents suggérant le contraire. L’aveu s’est tenu le 17 novembre dernier au micro de RCJ. Invité par la Radio de la Communauté Juive pour promouvoir son «journal de guerre» en Libye, l’écrivain Bernard-Henri Lévy a fait son coming out communautaire, reconnaissant, avec une emphase inédite, s’être engagé contre le colonel Kadhafi en raison, notamment de son appartenance religieuse. Oumma a repéré et mis en ligne l’extrait stupéfiant de cet entretien réalisé par RCJ ». (5)
« Curieusement, la scène décrite ici par BHL ne figure pas dans son film intitulé Le serment de Tobrouk. Si l’on peut effectivement y apercevoir BHL se vanter auprès des émissaires des clans libyens d’appartenir lui-même à une«ancienne tribu», à nul moment le voit-on déclamer sa «filiation» envers Israël devant la foule de jeunes gens rassemblés en avril 2011 à Benghazi. Trois jours après cette interview, BHL a participé à la convention nationale du Conseil représentatif des institutions juives de France. Lors de son discours, l’homme a complété sa confession -passée alors inaperçue- de RCJ en affirmant s’être engagé avec, «en étendard», sa «fidélité au sionisme et à Israël», ajoutant que c’était «en tant que juif» qu’il avait «participé à cette aventure politique, contribué à élaborer pour mon pays et pour un autre une stratégie et des tactiques». Cette «double allégeance» est assumée.(5)
Pour autant, BHL doit rendre compte à la Communauté des Hommes? Pour Karim Bouali les conséquences de l’ingérence occidentale en Libye, déclenchée par l’activisme irresponsable de Bernard-Henry Lévy, dépassent les frontières de ce pays et touchent toute la région. (…) La dernière fois que cet individu a refait surface, c’était pour tenter de peser sur la décision des puissances occidentales, Etats-Unis et France principalement, qui hésitaient à entrer en guerre contre la Syrie. Il ne faut pas attendre de ces puissances qu’elles actionnent la CPI pour le jeter en prison et le juger pour crime contre l’humanité.» (6)
Conclusion provisoire sur le drame libyen
Dans une interview au Temps d’Algérie quelques semaines après la libération de la Libye,et le lynchage de El Gueddafi, j’avais déclaré que le grand mérite de celui-ci, quand bien même c’était un tyran, c’est qu’il a su préserver les équilibres entre les tribus. D’une certaine façon, les équilibres sociologiques ont pu être protégés. Il ne faut jamais oublier aussi que la Libye a le 1er PIB après l’Afrique du Sud. C’est-à-dire que les Libyens vivaient bien. La Libye, petit pays de 6 millions d’habitants, dispose de 46 milliards de barils dont 35% d’après les Français leur reviennent (16 milliards). Pour les Occidentaux, c’est une bénédiction. A partir de maintenant, pour le nouvel ordre qui va se mettre en place, les réserves pétrolières des pays arabes sont désormais hypothétiques. Elles appartiendront tôt ou tard au monde occidental, Les 480 milliards de dollars de réserves de change vont être utilisés par ceux qui ont détruit la Libye pour reconstruire ce pays. Mais la Libye, ce ne sont pas simplement des bâtiments, des routes, des usines, c’est une civilisation qui vient d’être démolie. (…) Ce qui arrive en Libye risque malheureusement d’arriver dans les autres pays, et l’Algérie n’est pas à l’abri.» (7)
Ce qui intéresse encore une fois l’Occident, ce ne sont pas les droits de l’homme, mais les richesses des pays faibles. Pour autant, l’Algérie ne doit pas rester les bras croisés en face du chaos libyen, c’est tout de même un pays maghrébin qui partage avec nous une histoire, une culture, une langue, un espace, voire une religion. Aucune déclaration dans le dernier 5+5 concernant la Libye, on parle de sécurité alimentaire alors qu’un pays risque la famine. Notre compétence diplomatique africaine devrait en toute logique et humanité nous amener à nous «ingérer» en apportant notre part d’empathie envers ce pays, en le mettant en garde contre l’émiettement.
La sécurité de la Libye, c’est notre sécurité. Rappelons-nous: El Gueddafi nous avait aidés dans la difficile gestion de l’après 24-février 1971. Nous avions subi un embargo de la part des compagnies pétrolières Qu’attendons-nous pour porter aide et assistance à ce pays qui est frère en humanité?
Un million de litres d’un liquide radioactif issu d’une mine d’uranium a été déversé dans le nord de l’Australie, les populations autochtones dénoncent un drame écologique sans précédent. Il s’agit d’une substance « composée de poussières d’uranium et d’acide» a expliqué le porte-parole de la société propriétaire de la mine, l’Energy Resources of Australia (ERA). La substance a été déversée depuis une cuve de traitement située à environ 230 km de la ville de Darwin. L’ accident a été découvert tôt ce samedi matin et le personnel a commencé à être évacué. La communauté autochtone, propriétaire traditionnelle de la région qui depuis des années proteste contre l’exploitation minière de l’uranium a déclaré qu’il s’agit du plus grave accident nucléaire de l’histoire du pays et craint des dommages possibles sur Parc national de Kakadu qui entoure la mine. Ce Parc héberge une multitude d’espèces animales typiques. Classé sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1981, il a été habité en continu depuis plus de 40 000 ans contient des vestiges des chasseurs et pêcheurs du Néolithique jusqu’aux aborigènes actuels. Cependant, l’ERA déclare que le déversement a été contenu et ne pose pas de danger pour le milieu.
Ce que vous voyez ci-contre existe réellement. Il s’appelle Ata, l’humanoïde d’Atacama. Il a tout de l’extraterrestre de SF : il a un gros crâne surmonté d’une crête et ne mesure que… 15 cm. Il a été découvert il y a une dizaine d’année dans le désert d’Atacama au Chili. Et son ADN vient d’être analysé. Et voici ce qu’il en est ressorti :
Tout est parti d’un projet Kickstarter, où un scientifique et un réalisateur souhaitaient produire un documentaire révélant la vérité sur la présence ou non d’extraterrestre. Intitulé Sirius, ce documentaire a pour point d’orgue l’analyse ADN d’Ata, le squelette le plus troublant jamais découvert sur Terre.
L’ADN d’Ata a été analysé par des chercheurs de l’Université de Stanford en Californie. Et leurs résultats sont formels. Ata n’est pas un extraterrestre. Il est humain. Son ADN est composé de 23 chromosomes et ils ont toutes les spécificités normales de l’homme. Son ADN est plus proche de nous que de celui des chimpanzés. Et les chercheurs vont plus loin, Ata est de sexe masculin, et il avait pour mère une indigène du Chili.
Contrairement à ce qui avait été dit, Ata n’est pas un fœtus fossilisé. Et c’est là que ça devient dingue : quand il est mort, Ata devait avoir entre 6 et 9 ans ! Pour les chercheurs, Ata est né, a respiré, a mangé et s’est développé. Ça ne fait aucun doute. Plus intrigant encore, si Ata mesure 15 cm après 6 ans de vie, quelle taille faisait-il à la naissance ?
Les recherches doivent être approfondies pour tenter de comprendre quel type de mutation a subi Ata. Il va falloir encore attendre plusieurs mois avant de pouvoir réellement lever le mystère sur l’humanoïde d’Atacama. En attendant, vous pouvez regarder le documentaire Sirius qui devrait sortir un jour au cinéma .
Un document étonnant ,soit l’indice mondial de l’esclavage en 2013, a été publiée en octobre 2013. Il dispose de l’opinion généralement acceptée que l’esclavage a été aboli partout dans le monde au 19ème siècle . L’enquête de l’indice classe 162 pays et estime que près de 30 millions de personnes sont dans cet état réel et physiquement vivent comme des esclaves . Il s’agit d’un nombre encore plus grand que celui indiqué par l’Organisation internationale du travail , ce qui suggère qu’il y a 21 millions de personnes qui sont victimes du travail forcé , mais il est probablement plus exact .
L’esclavage aux États-Unis d’Amérique.
L’indice , compilé par la Fondation Walk, une organisation australienne , définit l’esclavage moderne dans un large éventail . L’élément central de la définition est le contrôle d’une personne par une autre , donc lui priver de manière significative de sa liberté individuelle avec l’intention d’exploiter ces personnes grâce à ce contrôle. Que l’exploitation peut prendre la forme de la servitude pour dettes , l’esclavage des enfants par la vente ou de l’exploitation , le mariage précoce et forcé , le travail forcé , l’esclavage fondée sur l’ascendance , et traite des êtres humains . De même , il existe un certain nombre de raisons afin d’ expliquer pourquoi les gens deviennent et demeurent esclaves : par la fraude et la tromperie , par enlèvement ou conflit , par des fausses pratiques de recrutement , par des lois ou des pratiques traditionnelles qui fournissent des mariages forcés , et par une activité criminelle .
Vente de jeunes enfants.
L’enquête de l’indice offre la possibilité d’ évaluer l’existence ou la violation des droits de l’homme dans les 162 pays . Les organismes des Nations Unies, en particulier le Conseil des droits de l’homme , ainsi que le Conseil oecuménique des Eglises et beaucoup dans les médias et les organisations non gouvernementales , ainsi que des universitaires bien intentionnés , feraient bien de prendre garde aux faits réels existants dans d’autres résolutions et déclarations qu’ils émettent sur des boycotts ou des sanctions .
Le plus grand nombre d’esclaves est en Inde ( 14,7 millions d’ esclaves ) , la Chine (3 millions) et le Pakistan ( 2,1 millions ) . La prévalence la plus faible de l’esclavage existe en Grande-Bretagne , l’Irlande et l’Islande . Au Moyen-Orient on estime que 2,5 % du total de 30 millions dans l’enquête vivent dans une forme d’esclavage moderne . Le trafic de migrants originaires d’Afrique sub – saharienne et en Asie est très répandue . Il n’est pas surprenant compte tenu de l’ influence de l’Islam , les pays du Moyen-Orient ont le plus haut niveau de discrimination envers les femmes . Ils ont un niveau élevé de mariages forcés , dès l’enfance , et aussi une exploitation considérable de femmes victimes de la traite des femmes,comprenant la prostitution forcée et les travailleuses domestiques . Certains pays , dont l’Egypte , la Syrie et le Maroc ont adopté des lois pour limiter l’esclavage, mais ils ne sont pas appliquées.
Esclavage dans l’islam.
Une question connexe est le grand nombre de travailleurs migrants dans les pays du Moyen-Orient . Les travailleurs étrangers représentent entre 40-90 % de la population en Jordanie , en Arabie Saoudite , Israël , les Emirats arabes unis et le Koweït. Bien que ces travailleurs ne peuvent pas être réduits en esclavage techniquement , ils sont souvent soumis à des contrôles de toutes sortes.
Les pays du Moyen-Orient détenant le pire classement sont le Soudan , la Libye et l’Arabie saoudite . Les mieux classés sont la Tunisie , le Liban , l’Egypte et Israël . L’Autorité palestinienne et la bande de Gaza par le Hamas ne sont pas couverts par l’enquête sur l’esclavage . Israël est relativement bien placé dans cette enquête . Il compte environ 300 000 travailleurs étrangers , environ 3,5 % de la population totale . L’enquête suggère qu’Israël a entre 7700 et 8500 esclaves , presque tous liés aux victimes de trafic sexuel et le commerce du sexe dans lequel ou environ 15 000 prostituées sont impliqués . Les trafiquants d’êtres humains font la contrebande de femmes chaque année en Israël . Les services sexuels rémunérés (ou non) étaient et sont encore légaux en Israël .
Les pires pays au monde pour l’esclavage sont la Mauritanie et Haïti , où environ 10 % des enfants sont dans une certaine forme de travail des « enfants esclaves » . C’est en Mauritanie ou il y a la plus forte proportion d’esclaves dans sa population ,à travers le monde avec ce que l’enquête estime à 140,000-160,000 esclaves , bien que les estimations par d’autres autorités sont beaucoup plus élevés , suggérant même 800 000 sur une population totale de 3,7 millions .
L’esclavage en Mauritanie est principalement sous la forme traditionnelle.Les adultes et les enfants sont la propriété complète de leurs maîtres qui les possèdent eux et de leurs descendants . Ainsi le statut d’ esclave a traversé plusieurs générations de personnes capturées à l’origine dans des raids par des groupes de pirates ou autres . Les esclaves peuvent être achetés et vendus ou donnés comme cadeaux . Les femmes sont touchées de manière disproportionnée par l’esclavage , étant soumises à des mariages forcés et l’exploitation sexuelle À un certain nombre de reprises , en 1961 , 1981 , 2003 et 2007 , des lois ont été adoptées en Mauritanie pour interdire l’esclavage . Ces lois touchent à la traite des personnes et à la plupart des formes d’esclavage en en faisant une infraction pénale . Mais à ce stade, ils ne sont pas appliquées , et la discrimination et la persécution des esclaves , gardés dans un état d’analphabétisme et d’inculture , se poursuit actuellement,sous nos yeux. Les femmes restent mineurs selon le Code de la famille . Les mariages précoces et forcés et la manipulation génitale féminine sont communs , tout comme la violence contre elles . Étant donné ce triste état de choses , le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies s’est surpassé dans son comportement absurde par la nomination bizarre en Décembre 2012 de la Mauritanie en tant que rapporteur , ainsi que les Maldives et l’Équateur , d’autres pays déficients dans l’exercice des droits de l’homme, comme les autres vice-présidents pour 2013 . Peut-être qu’il est tout à fait approprié pour le Conseil , qui a passé une grande partie de son temps à condamnant Israël pour les violations des droits de l’homme , de faire ce rendez-vous de la Mauritanie . La version du Centre des droits de l’homme peut maintenant être mis en œuvre par un pays qui , en plus de l’esclavage , a un mépris des procédures juridiques et procès équitable , qui emploie la torture , qui se livre à des arrestations arbitraires , qui impose des limites à la liberté d’expression et de réunion, et qui a la peine de mort, pour lutter contre l’homosexualité .
Nous débutons une nouvelle rubrique sur l’esclavagisme ,aujourd’hui.Nous aurons toujours des documents à présenter.
(Manifeste du brick Sally, en date du 11 Septembre, 1764 – noter l’abréviation de barils)
NOTE IMPORTANTE:
À l’époque coloniale britannique,en Amérique,les navires qui entraient dans les grands ports maritimes,devaient fournir ce document connu comme étant » le manifeste du bateau. »
*Traduction personnelle libre.
Le 11 septembre 1764,le brick Sally accosta à Providence…en provenance de la « Côte Africaine ».Le document fait état d’une cargaison diversifiée (rhum,thé,bœuf,porc,ornions,etc) ,mais ce qui retient l’attention ,c’est l’utilisation d’un code établi afin de garder au secret ce qui pourrait devenir dérangeant pour diverses personnes ,un jour.
Comme les commerçants qui affrétaient ces navires et qui se livraient au commerce des esclaves étaient surtout d’origine juive,il était devenu nécessaire pour eux que de garder secret le contenu de la cargaison en « têtes de nègres esclaves ». Donc,ils utilisèrent un code à cet effet ,afin de ne pas choquer d’oreilles sensibles,à l’époque.
Premièrement,vous noterez les deux lettres en caractères gras ,au centre à gauche :BS.Plusieurs chercheurs ont noté que ces deux lettres qui apparaissent souvent ,à cette époque,signifieraient « Black Slaves » …Esclaves Noirs!
Deuxièmement,vous noterez le chiffre 158 suivi par les lettres bbl qui sont annoté par la lettre « b » en petit ,au-dessus.Comme pour donner une valeur à l’objet.Plusieurs chercheurs consultés dans trois bibliothèques,aux États-Unis d’Amérique,en sont venu à la conclusion qu’il s’agit de « Blue Barils » ou barils bleus.Ceci identifierait des esclaves africains noirs.Le petit « b » ,en marge signifierait que la « cargaison de barils bleus » a été doublée (donc :316 esclaves à bord).
Un bibliothécaire de New York aurait même affirmé qu’il existe de nombreuses preuves à cet effet qui ne sont pas rendues publiques,et que le tout est bien connu des historiens s’intéressant à cette période coloniale.
Je vais continuer à chercher une réponse satisfaisante et je vous ferai savoir si je trouve quelque chose. Bien sûr, si il y a quelqu’un d’autre avec plus d’informations, n’hésitez pas à les poster dans les commentaires.