C’était hier: 20 ième anniversaire de l’impact multiple de la comète Shoemaker-Levy sur Jupiter

 

Photo de l'époque prise par Hubble.
Photo de l’époque prise par Hubble.

 

 

 

 

 

 

 

En 1992, la comète Shoemaker-Levy 9 passa très près de Jupiter. Ce passage eu 2 effets : 1) l’orbite de la comète fut modifiée, ce qui l’amena à recroiser l’orbite de Jupiter avec fortes probabilités de collision 2 ans plus tard, 2) les forces de marées brisèrent cette comète en au moins 21 fragments. Et effectivement, les 21 fragments tombèrent sur Jupiter à la queue-leu-leu entre le 16 juillet 1994, 20h et le 22 juillet 1994, 8h. Le plus gros impact libéra une énergie équivalente à 6 millions de mégatonnes de TNT, (600 fois l’arsenal nucléaire mondial de l’époque). Chaque impact occasionna sur Jupiter une « tache noirâtre », d’un diamètre voisin de celui de la Terre. Cette couleur sombre proviendrait soit de la matière de la comète elle-même, matière pulvérisée dans l’atmosphère jovienne, soit plus probablement de composés organiques sombres provenant de l’intérieur de Jupiter et remontés à la surface des nuages par l’impact. Ces taches sombres s’estompèrent et disparurent en quelques mois.

 

Impact comète Jupiter 22 au 26 juillet 1994 p2
Page d’un magazine de l’époque.

 

Mais qu’est-ce réellement la comète Shoemaker-Levy 9?

LA THÉORIE DU TEST ANTI-MATIÈRE

Selon de nombreux chercheurs  sur le web,la comète Shoemeker-Levy 9 est très curieuse :elle serait même unique dans les annales de l’astronomie!Voici donc  l’exposition de cette théorie:

Un programme de recherche pour trouver une énergie, qui soit plus puissante que l’atome.

L’armée Américaine lança dans les années soixante-dix un programme classifié, afin de trouver une nouvelle forme d’énergie, « ultime », qui soit bien plus puissante que celle de l’atome. Ce projet prît le nom de « D.S.P. 32 », « Defense Support Program 32 » (Programme de soutien à la Défense n° 32). (1)

Et la recherche militaire parvint à obtenir une forme d’énergie, qui repoussa alors les limites de la science. Ce fût ce que l’on appela « l’antimatière ». D’une puissance phénoménale inouï, dix mille fois plus puissante qu’une la fission nucléaire.

La recherche sur l’antimatière.

Le programme DSP 32 travaillait dans le but d’atteindre deux objectifs. Le premier était de trouver un autre moyen de « fusion », que les accélérateurs de particules, en utilisant les « laser ». Et le second, de pousser à leur limite, un certain nombre de paramètres de la Physique nucléaire.

Des laboratoires américain comme Livermore, Sandia, Los-Alamos, Nevada, avaient déjà dirigé leurs recherches vers les très hautes densités, dans le cadre de la maîtrise de la fusion de l’hydrogène (2).

Dans leurs expériences la puissance des lasers s’exprimait en térawatts (mille milliards de watts) et les pressions en millions d’atmosphères. Il leur fallait allait beaucoup plus loin dans les paramètres de la Physique. Et pouvoir dépasser la pression fantastique de cent millions d’atmosphères, pour atteindre le seuil où la matière est en rupture d’équilibre, un seuil où certaines de ses caractéristiques s’inversent, c’est là que nous avons l’antimatière.

Mais pour obtenir cette pression fatidique, une technologie très sophistiquée est bien sûr nécessaire. Et comme elle n’existait pas, ils leur fallut la créée, en partant dans de nouvelles directions. Les lasers gigantesques de l’époque, même à rayons x, n’étaient pas assez puissants. C’est en reprenant certaines des idées de Sakharov (3), que les premiers succès ont étaient obtenu. En effet, dans les années cinquante, le savant Soviétique avait mis au point un système de canon électromagnétique qui, en comprimant un solénoïde à l’aide d’un explosif, permettait d’obtenir une pression magnétique de l’ordre de vingt-cinq millions d’atmosphères. Qui transformait une mini-charge d’aluminium en plasma et l’expulsait à des vitesses vertigineuses de l’ordre de centaines de kilomètres par seconde.

Ils cherchèrent donc à améliorer ce système. Le solénoïde classique a été remplacé par un solénoïde supraconducteur et l’explosif conventionnel, par une petite charge atomique, dite « de laboratoire », permettant ainsi d’atteindre le seuil de pression nécessaire. La cible, aussitôt transformée en plasma, est expulsée dans une « cheminée » où les particules d’antimatière ainsi obtenues sont instantanément triées électromagnétiquement et ensuite récupérées dans une « bouteille magnétique ».

Le danger de l’antimatière.

Il faut savoir que, contrairement à une bombe nucléaire qui n’explose que lorsqu’on active le système de mise à feu, l’antimatière, elle, une fois crée, du fait de son extrême instabilité, elle doit être confiné en permanence. Cela se fait à l’aide de champs magnétiques, pour l’empêcher d’entrer en contact avec la matière. Ce qui la ferait exploser ! Et que chacune des charges « à antimatière » fabriqué, possède une puissance égale et souvent supérieure à plusieurs bombes nucléaires.(4)

expérimenter des bombes d’antimatière à grande échelle, des bombes qui soient des milliers de fois plus puissantes que tout ce qui avait été réalisé jusqu’ici. L’espace terrestre étant trop étroit géographiquement et stratégiquement pour ce genre de projet, se tournent donc vers l’espace.

 

Un premier test « grandeur-nature » en direction du Soleil.

Nous savons qu’un premier test a eu lieu, à l’aide de fusée Titan. Avec une capacité de charge de un « module-bombe » par fusée, plaçait à l’intérieur du dernier étage. Seize premières bombes, donc seize fusées Titan sont parties vers le Soleil et ont explosé dans, ou à l’approche de la couronne solaire. La forte luminosité du Soleil ne leur a sans doute guère permis une observation précise de leurs effets.

Il y eu aussi un test avec envoi d’une cargaison de module-bombes, au cours du second vol de la navette Columbia le 12 novembre 1981 (c’était officiellement, le second vol de ses quatre vols-test de « qualification »).

Le test de bombes suivant l’a était à destination de Jupiter où cette fois, les observations des effets pourraient être nettement plus visibles et permettre une bien meilleur analyse.

La « mission scientifique » AMPTE.

Le 16 août 1984, une fusée Delta (n°175), porteuse de la mission AMPTE, « Active Magnetospheric Particle Tracer Explorer », décollait de Cap Canaveral. Ce programme d’une durée d’un an consistait, à l’aide de trois petits satellites, à larguer plusieurs « nuages » de baryum et de lithium en différents endroits de l’espace intra et extra-magnéto-sphérique. Puis d’observer l’évolution de ces éléments traceurs, afin d’étudier les interactions des vents solaires avec notre magnétosphère. Cette expérience avait été réalisée avec la collaboration de plusieurs laboratoires différents (des Etats-Unis, de la R.F.A. et du Royaume-Uni). Si la mission officielle était d’améliorer la connaissance scientifique, le but réel était d’expérimenter en conditions réelles, la création d’un phénomène cométaire, afin d’étudier son évolution dans le temps et dans différentes conditions spatiales. En effet, sous l’action des rayonnements solaires, le Baryum et le Lithium sont rapidement ionisés et ont alors la particularité de devenir fluorescents, créant ainsi une comète artificielle.

La mission AMPTE a été l’une des phases importantes de la préparation du projet d’essai sur Jupiter. Une étape primordiale dans la recherche d’un « système de camouflage », par un nuage de particules, composé d’un alliage de Baryum et de Lithium. Pour que l’on pense à une comète et que personne ne se rende compte de l’origine réelle des impacts et des explosions sur la planète. Avec cette mission spatiale « scientifique », les scientifiques ont en fait étaient manipulés sans le savoir, à des fins militaires. (5)

Ce qu’était vraiment, la « comète » Shoemaker-Levy.

Dans la nuit du 25 mars 1993, trois astronomes amateurs, Eugene et Carolyne Shoemaker et David Levy detectèrent une vingtainne d’objets, s’étalant sur 160 millions de kilomètres. De son observatoire du Mont Palomar (Californie), Carolyn fût la première à observer ce qui deviendra « la comète périodique Shoemaker-Levy 9 » (ou « SL9 »). « Je suis tombée sur cet objet à l’aspect très étrange. J’ai pensé que ce devait être une comète, mais c’était la comète la plus étrange que j’ai jamais vu », déclara-t-elle.

Effectivement, comme vous pouvez le voir sur cette photo prise le 1er juillet 1993 par le télescope Hubble, c’est une « comète » plutôt bizarre:

 

Comète Shoemaker-Levy 001
La comète Shoemaker-Levy 9 …telle que découverte.

 

L’astronome venait en fait de découvrir les fameux nuages lumineux de Baryum-Lithium, qui étaient générés par les modules-bombes, situés en leurs centres. L’importance des nuages avait été adaptée à la puissance présumée des bombes correspondantes. Dans certains cas, les modules étaient groupés deux par deux, et ont pût soit s’écarter progressivement l’un de l’autre (les « fragments » P et Q), soit rester très proches (les « fragments » G et K) comme vous pouvez le voir sur la photo ci-dessous. Ces derniers provoquant ainsi des explosions à quelques minutes d’intervalle l’une de l’autre. Dont les phases se sont intercalées et chevauchées, peut-être avec des puissances et des épicentres quelque peu différents.(6)

Impact Jupiter 1994 p002

 

Le test des modules-bombes.

Les modules de « SL9 » ont été placés sur une orbite de Jupiter très excentrique d’une période de 2 ans. La forme de cette orbite est donc elliptique. Cette orbite a plusieurs particularités: à l’une de ses extrémités (périastre), elle passe à une distance du centre de Jupiter, qui est inférieure au rayon de la planète elle-même, d’où une collision inéluctable. Alors qu’à l’autre extrémité (apoastre), elle frôle la limite de la zone d’attraction gravitationnelle de Jupiter.

Si « SL9 » avait eu une vitesse très légèrement supérieure, elle aurait quitté l’influence de Jupiter et aurait continué son chemin sur une orbite solaire. En regardant cette orbite, on s’aperçoit que c’est le meilleur choix si l’on veut qu’un objet circule un certain temps au large de Jupiter, en ayant le maximum de chances de se faire repérer, avant de revenir ensuite percuter la planète. Les choix de la route orbitale et des autres éléments qui décidèrent des points d’impacts, ont étaient calculés pour que les collisions se produises sur la face cachée de la planète, invisible depuis la Terre. Une précaution indispensable car ces explosions ressemblent aux explosions nucléaires, avec en plus de très puissantes émissions de rayonnements électromagnétiques (principalement des rayons gamma). Et cela aurait pût révélés la véritable nature des explosions. Toutefois, alors qu’aucun observateur ne pouvait voir directement ces événements, depuis la Terre. Mais il y eu tout de même un témoin inattendu des évènements, la sonde Galiléo.

La sonde Galiléo, témoin involontaire de toute l’opération.

Ce programme d’exploration avancée de Jupiter (après plusieurs reports) à finalement était lancé le 8 octobre 1989. La sonde Galiléo partie dans le système solaire, afin de bénéficier de plusieurs réactions gravitationnelles, pour pouvoir atteindre enfin Jupiter en décembre 1995, au terme d’un trajet d’une durée de plus de six années. Curieusement, alors que les impacts de « SL9 » étaient sur la face cachée de Jupiter, Galiléo (illustration ci-dessous) se trouvait au même moment, avec une vue directe les événements.

 

Galileo

 

Cette sonde, équipée de caméras et de multiples détecteurs hyper sophistiqués, avait connu depuis son départ plusieurs problèmes techniques. Et même si cela est bien-sûr possible dans le vide spatial, il faut sans doute faire le tri. Pour discerner les pannes réelles des pannes « imaginaires », dirons-nous. Qui offraient un bon prétexte technique pour occulter une partie de l’information aux astronomes ainsi qu’au public.

Parmi celles-ci, on peut citer:

– Un retard d’une cinquantaine de secondes dans l’ouverture du parachute du module atmosphérique, qui nous masque la composition des premiers kilomètres de l’atmosphère de Jupiter, et justement à l’altitude où les explosions semblent avoir eu lieu.

– Une panne momentanée des bandes enregistreuses qui nous prive des images rapprochées des satellites de Jupiter « Io » et « Europe ».

– Une erreur de programmation qui nous voile certaines données sur les impacts de « SL9 », sur Jupiter.

Sans compter la possibilité que des informations recueilles ont dût être filtrées et censurées avant d’être rendue accessible à la presse et à la communauté scientifique, cela est plus que probable (7). En fait, les militaires voulaient avoir l’avantage et bien-sûr la primeur des images de Galiléo. On peut être sûr qu’elles n’ont pas étaient perdues pour tout le monde. Ils avaient bien besoin d’un « visuel » de leur test « grandeur nature ».

L’opération « SL9 ».

L’opération « SL9 » était une opération de grande envergure. Ce n’est pas moins que six missions militaires, à l’aide de navettes spatiales, qui furent utilisées. Les lancement de navettes se sont étalés sur trois ans et ont eu lieu depuis Cap Canavéral:

– Le 8 août 1989 (STS 28), avec la navette Columbia;

– Les 22 novembre 1989 (STS 33) et 28 avril 1991 (STS 39) avec la navette Discovery;

– Les 28 février 1990 (STS 36), 15 novembre 1990 (STS 38) et 24 novembre 1991 (STS 44), avec la navette Atlantis;

En outre, on peut aussi remarquer que lors de leur lancement, tous ces vols étaient officiellement pour les médias, des missions militaires pour la mise en place de satellites pour le Département de la Défense.(8)

Chacune des navettes emmenait dans sa soute, une autre capsule spatiale. En quelques sortes, des « cargos » de forme cylindrique et équipé d’un propulseur à l’arrière (9). La technologie ayant beaucoup évolué, depuis les premiers essais réalisé vers le Soleil, les bombes s’étaient fortement miniaturisée et allégée, permettant à chaque navette, d’en transporter un plus grand nombre qu’auparavant (illustration ci-dessous). Les six « vaisseaux-cargo » n’avaient pas tous la même taille. Quatre de ces « vaisseaux » contenaient chacun trois modules-bombes, les deux autres, de taille supérieure, en transportaient six chacun. Ce qui faisait un total de vingt-quatre bombes.

 

Les modules de bombes dans la navette spatiale...une partie de la théorie.
Les modules de bombes dans la navette spatiale…une partie de la théorie.

 

Les quatre petits « vaisseaux-cargo » avaient été fabriqués, pour qu’ils puissent aussi être lancés à partir d’une fusée Titan IV, en cas d’une possible défaillance des vols-navettes. Chacun de ces « vaisseaux » prit la route de Jupiter, d’après une trajectoire adaptée selon la position de la Terre, au moment de son lancement et le temps qu’il mettrait pour arriver à destination.

Il faut préciser que ces vaisseaux-cargo (illustration ci-dessous) ont rejoint directement un point de l’orbite de Jupiter, aux environs du 1er mars 1993. Ainsi le dernier vaisseau-cargo, partie de la Terre le 24 novembre 1991, a effectué ce parcours en guère plus de quinze mois.

 

Largage des modules-bombes.
Largage des modules-bombes.

 

L’opération de largage des modules-bombes.

Après avoir fait le trajet en solitaire, les six vaisseaux-cargo se sont donc retrouvés à une quarantaine de millions de kilomètres de Jupiter. De là, ils se sont positionnés et alignés sur l’orbite connue de la « SL9 », les portes des soutes furent ouvertes et les modules-bombes ont été éjectés automatiquement (illustration ci-dessous). Une fois la cargaison larguée, les capsules de transport se sont écartées de l’orbite et se sont auto-détruites en explosant.

Éjection des modules.
Éjection des modules.

 

La technique de camouflage et l’opération de bombardement.

Les modules-bombes se sont ensuite positionnés plus précisément sur leur orbite à l’aide d’un petit propulseur (illustration ci-dessous). C’est là que la méthode de camouflage fût mise en application: le baryum-lithium a été liquéfié par chauffage, puis vaporisé à l’extérieur du module. Dans le froid spatial il s’est re-solidifié, en très fines particules que les rayonnements solaires ont rapidement ionisés.

 

Propulsion autonome des modules.
Propulsion autonome des modules.

 

Grâce à l’énergie de l’antimatière et à la technologie des supraconducteurs, un très puissant champ magnétique externe a alors était activé, créant de ce fait une magnétosphère artificielle autour du module, laquelle a pût ainsi piéger et conserver la plus grande partie de ce nuage de particules ionisées. Faisant alors passer les modules-bombes, pour des « débris cométaires » aux yeux des astronomes (la « SL9 »).

Durant la phase d’approche de Jupiter, lorsque les modules ont traversé la magnétosphère de la planète, les interactions des deux champs magnétiques ont fait que les modules ont perdu progressivement la partie périphérique externe du nuage, pour ne conserver que le noyau central, qui était plus dense et plus proche des bombes. A l’entrée dans l’atmosphère, c’est donc ce noyau de poussières qui, en entrant en collision avec les molécules de la couche atmosphérique externe, a provoqué la première luminosité visible (et observable depuis la Terre), au delà de l’horizon de Jupiter.

Les modules, avaient tous étaient conçus globalement sur le même principe (illustration ci-dessous). Toutefois, ils comportaient tous, dans un soucis d’expérimentation et de test, un certain nombre de variantes. En taille, en puissance explosive, en système de mise à feu. Ainsi, c’est le module K qui a provoqué les plus fortes interactions avec la magnétosphère de la planète.

Créant de puissantes accélérations de particules, ions et électrons, qui s’y trouvent. Ces particules, voyageant rapidement le long des lignes du champ magnétique de la planète, ont produite des effets dans l’infrarouge, l’ultraviolet et des émissions de rayons x dans l’atmosphère de Jupiter.

Croquis  approximatif des bombes.
Croquis approximatif des bombes.

Le premier impact de « SL9 » (en fait le largage des bombes, illustration ci-dessous) a eu lieu le 16 juillet 1994 et le bombardement de Jupiter s’est poursuivi jusqu’au 22 juillet. Chaque impact se trouvera être visible de la Terre dix minutes plus tard.

Larguage de la bombe anti-matière.
Larguage de la bombe anti-matière.

 

Les impacts provoquèrent des boules de feu géantes, des panaches s’élevant à 3300 km d’altitude et des retombées de débris, créant de gigantesques tâches sombres (certaines atteignant parfois quatre fois la taille de notre Terre!).

La puissance du septième impact, le plus important, sera évalué à un million de mégatonne (deux cent fois la puissance de toutes les bombes thermo-nucléaires de la planète !). Les fragments de l’explosion, penetrant dans la haute atmoshère de Jupiter à 60 km/h à la seconde, s’y enfoncèrent à quelques 100 km de profondeur (où la pression atteint un bar). En laissant derrière eux une trainée de gaz ionisé, d’une température de dix mille degrés. Le tout réagit alors à la manière d’un geyser et du gaz provenant des couches profondes de Jupiter, se trouve alors expédié à des milliers de kilomètres de la planète. En formant un nuage opaque. Voilà pourquoi les effets visuels ont étaient si spectaculaire (photo ci-dessous

 

Le 7 ième impact.
Le 7 ième impact.

 

De nombreux scientifiques furent très intrigué et certains d’entre-eux ne furent pas dupe. La fréquence de collision entre Jupiter et une aussi grosse « comète » est en moyenne de deux mille ans. Pour que cela se produise au moment où le télescope spatial Hubble était réparé, où la sonde Galiléo se trouvait bien placée en vue directe, où les détecteurs infrarouges étaient efficaces, alors que les Etats-Unis voyaient l’aboutissement de leurs recherches sur l’antimatière, cela relève bien plus que d’une synchronicité chanceuse.

De plus, l’analyse par les radios-téléscopes et la sonde Galiléo, qui sont capables de sonder chimiquement l’atmosphère par les ondes radars, afin de déterminer la nature des composants présents sur les planètes, a bien montrée dans ces relevés la présence d’émissions de Tritium sur Jupiter. Emissions qui ont étaient détectées après le bombardement de la planète. Et l’explosion d’une charge « à antimatière », provoque toujours des résidus de Tritium (et aussi de Lithium).

Y-a-t-il eu d’autres tests à destination de Jupiter ?

Après les tests sur Jupiter, qui est un astre froid et gazeux. Il semblerait logique qu’ils aient voulu expérimenter ces bombes sur un astre, non plus gazeux, mais tellurique. C’est-à-dire un astre rocheux, comme la Terre ou la Lune. Il fallait bien sûr que cet astre soit relativement loin de la Terre, ce qui exclurait la Lune, Mars, Vénus et Mercure. Il fallait aussi qu’il y ait la possibilité de bien voir les effets des explosions, c’est-à-dire de disposer d’un moyen d’observation fiable.

Et les satellites de Jupiter, répondent justement à ces conditions, avec la sonde Galiléo qui est en place pour permettre leur observation rapprochée.

De plus, on pourrait rapprocher cette possibilité, avec la curieuse panne d’enregistrement de Galiléo lorsqu’elle a frôlé Io et Europe en décembre 1995 (qui nous a privé d’images rapprochées des deux satellites de Jupiter).

Une des raisons pour lesquels les Etats-Unis acceptent le désarmement nucléaire.

Paradoxalement, c’est grâce à l’antimatière, que les Etats-Unis sont maintenant tout-à-fait d’accord, pour arriver à un désarmement nucléaire (peut-être pas en totalité, mais avec de fortes diminution).(10)

Avec leur armement à « antimatière », ils disposent d’une arme bien plus puissante que la bombe atomique, sans avoir les contraintes de la « radioactivité ». De plus, ils sont les seuls à détenir cette technologie. Donc pour les forces Américaines, c’est la suprématie militaire mondiale assurée. C’est bien là le principal avantage de la technologie à antimatière. On a pas besoin d’en mettre beaucoup, donc ça prend moins de place dans la soute des bombardiers, ou dans un missile (par exemple « à tête multiples »), alors ils peuvent en transporter et/ou en mettre beaucoup plus. Tout en gardant, à l’unité, une capacité de destruction énorme.

Mais, comme officiellement, « les Etats-Unis n’ont pas d’armement à antimatière », on peut penser qu’ils garderont une certaine capacité de frappe nucléaire. Ne serait-ce que pour faire illusion auprès des autres pays. Il est vrai que le pays le plus puissant de la planète, « militairement parlant », ne va pas se retrouver comme ça, du jour au lendemain, sans aucune arme atomique. N’oublions qu’elles ont étaient mises en place, comme « armes de dissuasion ».

Note:

(1) Les D.S.P. sont des programmes de la Défense existant depuis les années soixante. Ces programmes avaient tous, tout-au-moins au début, une mission « Stratégique et tactique de détection de lancement de missile, et d’explosions nucléaires ». C’est pourquoi ils étaient souvent en rapport avec l’espace, surtout par la fabrication, l’amélioration et le lancement de satellites espions. Mais ils peuvent aussi être sous la responsabilité d’un « Department » Américain quelconque: US Army, USAF, US Navy,…etc. Ils n’ont en général pas de « nom de code » et on les identifie par un numéro (possibilité d’une lettre en plus).

(2) Ce programme expérimental était appelé « Centurion-Halite », c’était un programme officiel de recherche sur la maîtrise de la fusion de l’hydrogène.

(3) Andreï Dmitrievitch Sakharov, (21 mai 1921-14 décembre 1989), est un physicien nucléaire Soviétique, qui devint le concepteur (avec Tamm) de la Bombe H. Il fût un militant des Droits de l’Homme, des libertés civiles et pour une ouverture de l’URSS. Il a obtenu le Prix Nobel de la Paix en 1975.

(4) Evidemment, ils « relativisent », si je peux dire, leur extrême puissance, en réduisant la quantité d’antimatière contenue dans les bombes fabriquaient pour une utilisation terrestre. Les bombes utilisables sur Terre sont de la taille d’une balle de golf (avec la force de destruction d’environ une tonne de TNT).

(5) Et utiliser l’espace à des fins militaire est strictement interdit par l’ONU. Les « Traités et principes des Nations Unies relatif à l’espace extra-atmosphérique », adopté à l’unanimité par l’Assemblée Générale, déclarent que toute exploitation militaire de l’espace est interdite.

(6) La « SL9 » a été découverte le 24 mars 1993, mais des astronomes l’ont également vue sur des photos du 15 mars 1993. Curieusement, avant cette date, rien n’a été observé, alors que la « SL9 » était sensée s’être désintégrée à proximité de Jupiter en juillet 1992 et aurait donc dût voyagé sur cette orbite avec son nuage de poussière, depuis 8 mois (ayant parcouru plus de 40 millions de kilomètres).

(7) C’est ainsi que plusieurs scientifiques se sont étonnés que Galiléo n’est enregistrée que des effets relativement minimes des impacts de « SL9 ». Alors que les astronomes basés sur Terre, cinq fois plus éloignés et beaucoup plus mal placés, ont eux observés des effets grandioses, qui allaient parfois jusqu’à saturer les détecteurs.

(8) « STS », « Space Transport System », terme utilisé pour désigner un vol-navette. Les missions militaires portent le nom de: « STS Contingency Support Office Departement of Defense ». La navette est désignée par le terme « Space Shuttle ».

(9) La « charge utile », transportable par une navette est de trente tonnes. Il faut savoir que lors des essais en vol « à vide », il s’avéra que la navette était très difficile à maneuvrer, et devenait presque incontrôlable. Pour rétablir ce problème d’équilibre et pouvoir rétablir son « assiette », comme on dit en jargon aéronautique, et comme cela aurait trop coûteux de la modifier, on décida de toujours charger le satellite, en le plaçant systématiquement le plus à l’arrière de la soute. Une conséquence de cette contrainte est que la soute, ne peut donc pas être utilisée au maximum de sa contenance.

(10) D’autant plus que l’énergie nucléaire présente dans les bombes, peut être reconvertie en nucléaire « civile », et servir à alimenter les centrales nucléaire pour fournir de l’électricité. C’est donc « tous bénéfices » pour eux, maintenant qu’ils ont l’alternative de l’antimatière.

Source: « Ovnis et armes secrètes Américaines », par Jean Claude PETIT, Editions Albin Michel;

http://mystere-des-civilisations.overblog.com/le-projet-d-s-p-32

http://www.jp.petit.org;

http://www.2.jpl.nasa.gov

http://rustyjames.canalblog.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La conspiration du vol MH 370 :une simple simulation de vol

Mh 370 avion

 

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Lisez la biographie de terrain McConnell, ici

Champ McConnell 
N3572 CR S 
Plum Ville WI 54761 
USA

Sous la direction 29 Avril, 2014

Lettre ouverte …origine discrète.

Monsieur le rédacteur,

J’ai pris conscience de TT après l’incident malheureux impliquant MH370 et l’échec de toutes les parties à trouver des preuves qu’il s’est écrasé, laissé tomber, ou a été détruit dans l’air – ce qui m’amène à une conclusion de type Sherlockian que « une fois éliminer l’impossible, tout ce qui reste, même peu probable, doit être la vérité ». Je comprends que la direction à votre prise croit en la vérité et je suis l’une des faces publiques d’une agence Global Intelligence privée qui croit tous les citoyens du monde ont droit à la vérité.

Notre organisation est Abel Danger et nous avons choisi notre nom il ya quelques années lorsque nous avons vu le ministère de la Défense des États-Unis entité connue sous le nom Able Danger réduite dans la période allant jusqu’à 9/11 – qui a tous les indicateurs d’un faux drapeau mondial, un cancer qu’il partage avec le récent incident impliquant vol MH370 de la Malaisie.

J’ai trouvé votre section commentaires, comme un ami m’a dirigé vers le fil «A vous de M. Bond » (  TT ici ). James Bond est une fiction, stimulant fiction, mais la fiction néanmoins. Il a été mon expérience que la majorité de vos participants commentant part ma compassion pour leurs voisins mondiaux roturiers ainsi que de partager mon désir et la tolérance de la Vérité, quelque laide qu’elle pourrait être.

Ma relation à MH370 est assez simple. La redirection électronique à distance apparente de MH370 le 8 Mars 2014 porte la «signature» des pertes de coques de ces 8 vols dans les années 2001 à 2012: américains 11, américains 77, United 93, Émirats 175, Adam Air 574, Kenya Airways 507, Air France 447, Sukhoi Superjet Démo jet frappée en mai 2012. Les similitudes sont nombreuses et complexes et il n’y a pas de place dans cette courte lettre d’introduction à élaborer.

Publiez 9/11, je travaillais en tant que pilote de carrière à Northwest Airlines comme je l’avais été concomitante à ma carrière de vol de l’USAF intercepteurs de défense aérienne, F4 Phantom et ADF16 Vipers dans le cadre de temps de 1977 à 1993 après avoir volé pour les Marines américains pour 6 ans après mon l’obtention du diplôme d’Annapolis en 1971. Ma relation avec le 11/9 est basé sur trois liens véridiques indépendantes de ma volonté. Captain Chic Burlingame, le capitaine décédé dans le cockpit d’Amérique 77, était mon camarade de classe Annapolis et son compatriote F4 Phantom pilote. Les ADF16s que brouillés hors Langley AFB, Virginie à 0932 le matin du 11/9 étaient camarades d’escadron de la mine du Dakota du Nord Air National Guard Base en Fargo. Mon troisième lien vers le 11/9 est le «drone nature» des 4 avions détruits et leurs quatre remplacement de drone « de respirer de l’air, le contrôle à distance, les véhicules volants. Ma connexion au «drone nature ‘est en 1988 parce que mon frère était en charge de la US Marshal Airline Service appelé JPATS ou plus communément, Con Air.Mon frère a demandé ma participation intellectuelle à la façon dont les USMS pourraient rendre le transport plus sûr de prisonniers entre Hawaii et le continent américain. Les USMS craignait que certains de leurs criminels condamnés peuvent essayer de détourner les USMS jets avec des intentions inconnues. J’ai expliqué à mon frère que si les transports de jet ont été « bourdonnaient » les criminels ne pourraient pas interrompre la trajectoire de vol de l’avion, ils étaient po

Il semble que mon frère et un avocat bien connu de loi Rose à Little Rock, Arkansas doivent avoir pris ma suggestion concernant ‘bourdonnement’ et appliquée propriété intellectuelle / brevets d’une BEI Corporation QRS11 état solide gyroscope tri-axial avec quelques autres modifications de avions de ligne et de créer les jets utilisés sur le 11/9. Cette discussion est pour un autre jour ou si quelqu’un veut chercher nos 55 000 + pages de références croisées, la recherche open source, il est tout à AbelDanger.net

Ma quête de la Vérité impliqué mon dépôt des causes civiles 3:07-cv-24 intitulé FIELD McConnell c ALPA ET BOEING. Cela s’est produit le 27 Février 2007 et dans les 4 jours Boeing admis dans un journal de Londres 3 Date Mars 2007, cette Boeing a, en fait, ont le BUAP déployé.  C’est pourquoi je supprimé Boeing de mon «sites» et axée sur la Airline Pilots Association dans un procès ultérieur des causes civiles 1:08-1600 (CMR) intitulé FIELD McConnell c ALPA. Cette poursuite est en jeu à partir de Septembre 2008 à Janvier 2011 quand il a été rejeté par le juge Rosemary M. Collyer dans ce que je vais vous le prouver était une fraude à la cour.

J’ai eu un parcours sans faute  en 29 ans à Northwest Airlines et a été affecté à la fois le vol international dans le DC10 et plus tard dans le B747-400. J’ai écrit à la fois NWA et Boeing et, citant Règlement de l’Air fédérale 121,533 déclaré que si Boeing m’a prouvé que BUAPs n’ont pas été installés dans le B747-400 qui NWA avait 16 aéronefs, je ne serais pas prêt à voler que jet pour la sécurité raisons. Très peu de temps après aux Etats-Unis Ministère de la Justice a causé NWA et l’ALPA pour s’entendent pour me ferait constructive congédié comme je ne voulais pas rester silencieux sur les modifications d’avions de ligne illégaux.

Après la vidange constructive de Northwest Airlines, j’ai été recruté à voler la famille Airbus A320 d’Air Astana, compagnie nationale du Kazakhstan J’ai pris l’avion à l’échelle internationale avec Astana jusqu’à ce que j’atteigne mon âge normal de la retraite de 60 ans. J’ai continué mon activisme dans les questions de sécurité et de vérité et regardé comme Adam Air 574, Kenya Airways 507, 447 d’Air France et Sukhoi Superjet ont été détruits d’une manière compatible avec la télécommande BUAP.J’allais attendre que mon 65e anniversaire de déposer de nouveau des causes civiles 1:08-1600 (CMR) à se plaindre de mon licenciement abusif dans une RICO [racket et organisation corrompue] Fraude dépôt. Cependant, mon anniversaire est le 2 Octobre 2014 et le 8 Mars 2014, la 5ème (cinquième) attaque a été perpétrée contre BUAP MH370. Je ne pouvais plus attendre pour le 65e anniversaire.

Un jour, après la perte de MH370 la vidéo sur ce lien a été publiée:

http://youtu.be/B5C1aYniIFA

Que YouTube – Le Boeing sans interruption Pilote automatique – est le catalyseur qui a attiré l’attention des parties intéressées [plusieurs] au Vietnam-Thaïlande-Singapour triangle. Je suis en contact quotidien avec des représentants de nations qui sont très malheureux qu’ils ont perdu du temps, des efforts et grands frais dans la recherche d’un avion de ligne qui n’a jamais été perdu.

Il est mon plaisir et le mandat de voler le même profil dans un simulateur de B777 dans les prochaines 60 heures à un endroit qui sera publié immédiatement après le tournage est «dans la boîte». Qu’est-ce que vous pouvez anticiper en étant filmé est un départ de routine et professionnels de Kuala Lumpur, la montée de routine, de se stabiliser et de progrès à BIDOT intersection. À ce moment une entité extérieure sera CRAM « Etape 2 » dans le FMS et le simulateur va commencer un tour de 280 degrés et volera plus de 30 minutes avec moi que le capitaine et une personne sur le siège copilote capable de ne rien faire reprendre le contrôle du simulateur. En accord avec le simulateur australien et le simulateur canadien CNN notre temps dans le dispositif sera une heure ou moins. A la fin de la manifestation le B777 sera AUTOLAND sur Diego Garcia et venir à un arrêt de routine et en toute sécurité sur l’axe de piste. A ce stade, nous pouvons filmer une séance d’information pour répondre aux questions et c’est ma conviction actuelle que YouTube de l’événement sera avant minuit, Washington DC / heure de New York.

Jusqu’à ce que le YouTube est téléchargée je communiquer avec aucun autre nouvelles sortie autre que le Tasmanian Times. Si j’ai eu le privilège d’être bien traités dans votre section commentaires et juste que vous devez avoir du trafic sur la base de votre soutien que la Vérité de MH370 être connu mondialement. Première MH370, puis 9/11 suit immédiatement.

Avec respect véritable et Cordialement,

Field McConnell AbelDanger.net

Pour commencer le google de voyage [MH370 + BUAP + ATI + McConnell]

• La lettre ci-dessous a été publié 6 jours avant je suis passé par Kuala Lumpur en route à diverses réunions dans la région Vietnam, Singapour, la Thaïlande.

Je me sens privilégié d’avoir mon deuxième choix de simulateurs de démontrer la réaction appropriée à un déclenchement externe de la BUAP. Mon coeur va aux équipages de Adam Air, Kenya, Air France, Sukhoi et MH370; équipages qui avaient un déclencheur externe sans formation sur les procédures à suivre en cas d’activation de BUAP bénigne.

Domaine

Abel Danger Offre de Service Expert Witness « Woo Mars-Juillet 2014»

Abel Danger mondial offre une entité basée en Malaisie l’occasion de participer McConnell sur le terrain et / ou David Hawkins dans un contrat d’exclusivité dans lequel Field et David ou peuvent apparaître à tout B777 base fixe ou Full Motion Simulator partout dans le monde avec les trois plus désiré emplacements étant les suivantes:

1) Simulateur de MAS / Ma préférence 
2) simulateur utilisé par CNN pour attaquer la Malaisie 
3) Delta Airlines B777 Simulator

Cette offre de Service Expert Witness est valable dans la plage de dates pour être connu comme WOO mars à juillet 2014, ni David Hawkins ni Champ McConnell offrira à nos services à toute autre entité. La plage de dates de WOO de mars à juillet 2014 11Apr14 à 11Jul14. Il est prévu NLT 1900/17Jul14 les dommages causés à la Malaisie, MAS et d’autres entités en Malaisie seront inversés d’une manière de son choix de la Malaisie.

À tout le moins, McConnell-Hawkins l’intention de prouver que l’attaque sur trois fronts contre la Malaisie, vidéo australien (a), magnétoscopique canadienne (b) et EXPURGÉE (c)] sera prouvée par Hawkins-McConnell être un « négligemment exécuté attaque des médias « contre la nation de Malaisie, Malaysian Airlines et l’équipage du MH370. Si, après le premier voyage de McConnell à la Malaisie l’offre est acceptée, Hawkins-McConnell peut apparaître au simulateur de choix pour permettre géants 5 médias la possibilité d’être dans le cockpit comme McConnell montre les anomalies significatives sophomoric par les entités canadiennes et australiennes apparemment payés à faire de la Malaisie et les compagnies aériennes semblent moins capables et professionnel alors Hawkins-McConnell sait qu’ils soient.

Cette offre comprend une clause stipulant que tout « transport aérien » de Hawkins et McConnell être sur la Malaisie et Delta Airlines pour souligner leur confiance collective dans la sensibilisation à la sécurité des compagnies aériennes qui ont eu un accès exclusif aux détails de sécurité de l’aviation dans le domaine intellectuel d’Abel Danger mondial. Ces informations de sécurité aérienne ont été offerts à Northwest Airlines, la FAA, le FBI et le 10 Décembre ALPA 2006, mais ont été rejetés d’emblée par tous mais NWA. Pertes de coques suivantes sont maintenant au nombre de 5: Adam Air 574, Kenya Airways 507, Air France 447, Sukhoi Superjet Démo vol et maintenant MH370 (*).

Cette offre «couchers de soleil» à 2359 le 11 Juillet 2014.

s / David Hawkins 
Colombie-Britannique AC

s / terrain McConnell 
Wisconsin USA

Cc:

Russie 
France 
FAA 
NTSB 
USDOJ 
ALPA

Traduction libre

 

 

 

La minable propagande de l’Islam afin de vous laver le cerveau

Voici l’un des vidéo le  plus long et le  plus empreint de débilité  que j’ai pu voir dans ma vie.Il s’intitule « Plus que 69 Miracles D’Allah,Que personne Ne Peut Nier ».C’est sous ce titre ronflant  que l’on va tenter de vous convaincre que l’Islam est la Vérité Absolue.

Dans ce vidéo de 5 heures (oui,vous avez bien lu) on commence par vous laver le cerveau,avec l’histoire tordue  « du nourrisson russe miraculeux ».Il s’agit d’un bébé sur qui  on s’amuse (et c’est évident à voir) à faire des marques rouges sur sa jambe droite .Ces marques,bien sur,comme par  miracle,reproduisent des versets du Saint Coran…!Comme on le sait,il n’y a qu’Allah qui est capable de faire des marques rouges sur de jeunes bébés…donc vous,stupides croyants arriérés ,êtes obligés de croire à ces inepties car c’est un grand pontife qui le dit.

Bref,si vous voulez rire et que vous avez 5 heures à perdre,vous allez vous tordre!

 

Nourisson russe

 

Voici le texte de présentation du vidéo:

Miracles découverts dans le monde et l’univers, envoyés par le tout puissant Créateur de toutes créations, en tant que preuves indéniables: afin de connaître le but réel de cette vie et pour être sûr de la vérité de la destination finale de l’au-delà …
Le miracle du nourrisson Russe, le miracle de la place d’or du monde, le miracle de l’église, le miracle du secret de la création de l’homme , le miracle de la création et la fin de l’univers, le miracle du tsunami, le miracle du comportement de soumission des animaux, le miracle des fourmis, les miracles des poissons, le miracle du corps humain, les miracles des arbres, les miracles de la montagne, le miracle de l’eau islamique sainte : ZAMZAM , le miracle du saint lieu de la KAABA, le rang de la femme dans l’Islam, le miracle du prophète, les récompense de Dieu , ..
Et plus de 58 autres miracles et preuves étonnantes que sûrement personne ne peut nier!
Ce qui attend toute personne suite à sa mort et dans l’au-delà! Regardez pour comprendre et connaître un certain nombre de très importantes informations. Vraiment c’est la vidéo de la salvation! o! Honnête et courageux Spectateur, après avoir regardé les 69 très importants miracles assemblés dans cette vidéo, jugez vous-même!

S’il vous plaît veuillez la partager, la faire partie de vos favoris et veuillez contribuer à répandre la vérité.

Donc voici le vidéo: Plus de 69 miracles d’Allah

Alerte corruption au Québec:LES MOTIFS CACHÉS DES SURPLUS D’HYDRO-QUÉBEC

Hydro-Québec 001

ATTENTION: LE GROUPE AVANT-GARDE A PUBLIÉ SON DOSSIER SUR L’HYDROGÈNE ET LA DÉPOSSESSION DES QUÉBÉCOIS.

ALERTE MÉDIAS : POUR DIFFUSION IMMÉDIATE
EXCLUSIF!!! PARTAGEZ LARGEMENT.
LES MOTIFS CACHÉS DES SURPLUS D’HYDRO-QUÉBEC : ENRICHIR DES INTÉRÊTS PRIVÉS GRÂCE À L’HYDROGÈNE

Par le Groupe Avant-Garde.

Montréal, Québec-Le Québec et sa principale ressource naturelle, l’hydroélectricité, sont la cible d’une vaste entreprise de collusion ultrasecrète visant à faire main-basse sur nos ressources énergétiques.

La manœuvre, en cours de réalisation depuis plusieurs années, a impliqué la construction de multiples barrages hydroélectriques sur nos grands cours d’eau, comme la rivière Romaine, mais aussi sur de modestes rivières comme, par exemple, la rivière Ouiatchouan, à Val-Jalbert. Elle a aussi compris l’implantation de gigantesques parcs à éolienne. Des barrages et des installations en apparence superflus en regard des énormes surplus énergétiques créés par Hydro-Québec. Des travaux financés par l’ensemble des contribuables québécois qui subissent des hausses récurrentes de leurs factures d’électricité, nous qui les voyons grimper bien au-delà du taux de l’inflation. Le tout tandis que, pendant ce temps, l’administration de la société d’État et ces surplus sont remis en question par tous les éditorialistes et autres fabricants d’opinion publique du Québec.

L’opération a pour but délibéré d’endetter, de dévaluer Hydro-Québec pour favoriser sa privatisation.

Cette entreprise, volontairement conçue pour spolier les Québécois, s’est opérée jusqu’à maintenant dans un silence complet grâce à la complicité des gouvernements qui se sont succédés à Québec depuis plusieurs années. Des gouvernements tous liés de près à Power Corporation comme il l’a été largement démontré. Une complicité partagée par les médias d’information, eux-mêmes contrôlés soit par les conglomérats impliqués dans cette entreprise de dépossession, soit par des gouvernements complices.

La manœuvre, en cours de réalisation, s’entoure ainsi d’un silence médiatique et étatique entier. Un couvre-feu complet assorti par une politique de diversion de l’opinion publique en nous orientant vers de faux débats de société. L’objectif : d’une part, chercher l’appui de la population pour privatiser Hydro-Québec et, d’autre part, détourner notre attention des véritables buts recherchés par ceux qui entendent prendre le pouvoir sur nos ressources énergétiques. Le but final: opérer la révolution de l’hydrogène comme nouveau et principal vecteur énergétique et s’accaparrer de cette ressource.

L’HYDROGÈNE : LE COMBUSTIBLE DE DEMAIN

Mais en fait, en matière d’hydrogène comme combustible, demain, c’est déjà aujourd’hui, c’était même avant-hier. Tous les grands constructeurs automobiles ont déjà présenté leurs moteurs à l’hydrogène.

Il n’y a rien de plus commun que l’hydrogène, élément le plus abondant de l’univers. On le trouve en grande quantité dans le Soleil et les étoiles, et sur Terre.

L’hydrogène est en voie de devenir dans un avenir très rapproché la forme d’énergie la plus recherchée et la plus utilisée au monde.

LE PÉTROLE DU FUTUR EST DANS L’EAU

Il est très simple, par électrolyse, de séparer la molécule d’eau pour en extraire l’hydrogène; un peu d’électricité fait l’affaire. Faites passer un volt et demi dans un peu d’eau, vous séparerez la molécule d’eau en ses deux composantes et en retirerez l’hydrogène. Faites transiter beaucoup d’électricité dans beaucoup d’eau, vous obtiendrez beaucoup de ce puissant combustible, déjà utilisé depuis longtemps par la NASA. C’est d’ailleurs de l’hydrogène fabriqué à Magog et à Bécancour qu’utilise l’agence américaine pour le lancement, notamment, de ses navettes spatiales. Depuis plus de quarante ans, l’emploi d’hydrogène est aussi privilégié par le programme aérospatial français ARIANE. L’hydrogène est aussi déjà utilisé, plus près de chez nous, dans nombre d’autobus de la Colombie-Britannique et par tous les équipements qui roulent à l’aéroport Pierre-Elliot Trudeau de Montréal.

Des armées d’ingénieurs, des dizaines de groupes de recherche (une soixantaine de scientifiques seulement à l’Université du Québec à Trois-Rivières) et nombre de sociétés québécoises planchent en ce moment sur la phase finale de la transition de notre société vers l’hydrogène comme combustible tout azimut de demain. Il servira à l’électrification des transports, dans le chauffage des maisons, dans les véhicules de promenade, dans l’aéronautique, partout où des besoins énergétiques se feront sentir.

Hydro-Québec, notamment, possède tous les brevets nécessaires pour le stockage et le transport de l’hydrogène. Mais tous ces efforts, toutes ces données passent sous l’écran radar des médias sensés informer la population. Et nos gouvernements, à la solde de puissants conglomérats impliqués dans la révolution de l’hydrogène, gardent le silence le plus absolu sur ce qui nous attend car ils n’entendent pas en faire profiter les Québécois. Même si ce sont les contribuables qui paient en ce moment le prix fort pour la construction de barrages en apparence inutiles ou pour de l’électricité produite à des coûts faramineux par les parcs à éoliennes propriétés des sociétés liés à des groupes tels Power Corporation, EDF et TOTAL. Pas question de nous faire profiter des avantages financiers de cette révolution par l’hydrogène. Non, ce sera réservé à un petit groupe de puissants de ce monde. Car, finalement, mettez la main sur les surplus énergétiques du Québec et utilisez nos cours d’eau pour en soutirer l’hydrogène, et vous serez, demain, à la tête du plus puissant des empires, le plus riche, aux ramifications les plus étendues. Non, il est hors de question pour les conspirateurs que cette ressource aux possibilités infinies demeure la propriété des Québécois. D’où le silence total dont les gouvernements et les médias entourent cet enjeu.

COMME LE NEZ DANS UN VISAGE

Tous les plans sont là, accessibles dès lors que l’on fouille internet avec les mots-clefs appropriés. Et la vérité, pour peu qu’on la recherche dans la bonne direction, apparaît alors comme le nez dans un visage. Le Québec a été identifié par toutes les parties impliquées comme le producteur d’électricité privilégié pour la fabrication de l’hydrogène. Le port de Sept-Îles, ouvert à l’année longue, a été retenu pour le transport de l’hydrogène liquide qui sera embarqué à bord de barges reliées entre elles et tirées en convois vers, notamment, le port allemand de Hambourg par d’énormes cargos eux-mêmes propulsés à l’hydrogène.

C’est là, dans l’hydrogène, dans la mainmise sur nos ressources hydroélectriques que réside, d’une part, la logique de développement en apparence totalement irresponsable d’Hydro-Québec qui accumule des surplus énergétiques colossaux. Une logique qui, d’autre part, a besoin du secret le plus absolu puisqu’il s’agit, à terme, de déposséder les Québécois de leur principale richesse après leur avoir fait payer le prix fort pour son développement.

Tous les débats de société auxquels on assiste en ce moment au Québec, qu’il s’agisse de la souveraineté, de la charte des valeurs québécoises, des investissements de 115 millions de dollars par Québec dans la recherche de pétrole sur Anticosti, pour ne nommer que ceux-là, sont des leurres. Pendant que le focus est fait sur le présumé pétrole d’Anticosti, l’hydrogène est en train de nous glisser entre les doigts. L’avenir que l’on nous mijote n’a rien à voir avec ces enjeux qui sont, pour les membres les plus proches du pouvoir du gouvernement québécois, très secondaires. Dans la réalité, il s’agit de détourner l’attention des Québécois de la révolution énergétique qu’on leur prépare, et de dévaloriser au maximum, à leurs yeux, Hydro-Québec, de sorte que nous en venions à souhaiter sa privatisation. Une idée que partagent déjà bon nombre de payeurs de taxes. Voilà le but final de la mascarade en cours. Car, encore une fois, les groupes financiers impliqués veulent s’assurer de pouvoir préparer en toute tranquillité et à bas prix l’achat d’Hydro-Québec et de ses actifs et d’acquérir ainsi un pouvoir illimité sur cette ressource intarissable.

Power Corporation, notamment, est au cœur de cette entreprise occulte de dépossession du peuple québécois. Sa filiale TOTAL, impliquée entre autres dans l’exploitation des sables bitumineux en Alberta, le groupe AREVA qu’il contrôle et EDF dans laquelle Power a une forte participation planchent tous avec ardeur sur la filière hydrogène. On a même déjà élaboré les plans des futures stations-services qui fourniront le nouveau carburant aux voitures à l’hydrogène; Power veut s’assurer la plus large part possible de l’énorme puissance que l’on aura soutirée aux Québécois.

L’actuelle première ministre Pauline Marois a déjà, elle-même, déclaré, dès le 10 juin 2002, que « l’hydrogène est un secteur énergétique prioritaire pour le Québec. Il fait partie des créneaux que nous entendons développer. Le gouvernement vient d’ailleurs de contribuer à la création de E-H2, une nouvelle entreprise québécoise chargée de développer et de commercialiser les technologies du projet Euro-Québec Hydro-Hydrogène et autres technologies basées sur l’hydrogène. » Il faut croire qu’elle s’était alors échappée, car elle n’a plus jamais mentionné le mot « hydrogène » publiquement par la suite quand il s’est agi de débattre des enjeux énergétiques au Québec. Elle se sert maintenant d’Anticosti pour opérer une nouvelle diversion pour retenir l’attention des groupes environnementaux et du public québécois. Mais il est vrai que les liens qui rattachent Pauline Marois à la famille Desmarais et à Power Corporation ne sont plus à démontrer.

Apparemment, les plus puissants « tycoons » de notre société sont alliés dans cette méga-collusion de nature criminelle. Comment comprendre autrement l’implication de Pierre-Karl Péladeau à la présidence d’Hydro-Québec et en politique? Ou bien il est au courant de ce qu’on entend véritablement faire de nos ressources hydroélectriques et il n’en a pas parlé, ou bien la première ministre Marois le lui a caché, ce qui apparaît invraisemblable. Est-il permis de penser que monsieur Péladeau travaille aussi à aller se chercher sa part du pactole à venir?

CONCLUSION

Nous allons maintenant nous faire faire la passe à une échelle phénoménale, par la dépossession de notre principale ressource naturelle. À moins que nous nous réveillions enfin aux réalités qui nous entourent, l’intention qui a guidée ceux qui se sont impliqués depuis des mois dans la préparation du présent dossier. Notre souhait porte, en fait, sur la nationalisation de l’hydrogène pour payer la dette du Québec.

Vous trouverez dans les prochains jours, sur notre site, en annexes, tous les liens utiles pour la démonstration que nous effectuons, et davantage d’informations sur cette gigantesque et criminelle entreprise de collusion qui tente de nous dérober notre richesse collective.

Vidéos (mise à  jour  18  mars 2014):

 

Sources: Le Groupe Avant-Garde,François Harvey ,Front Commun écologiste-Québec,Louis Robidoux

Barack Hussein Obama ou Soebarkah? Le Mystère de la fraude s’accentue

Barack Hussein Obama et ses vrais parents
Barack Hussein Obama et ses vrais parents

Pour ceux qui croient que le certificat de naissance d’Obama était une fraude complète, Jason Kissner au penseur américain en  offre un  plus grand mystère.  En outre, la petite sœur d’Obama, Lia Soetoro, qui était parmi les premieres à remettre en question le statut de citoyen américain naturellement  né ,est morte mystérieusement.

lia-soetoro-sobah
lia-soetoro-sobah

1968,une  demande de renouvellement de passeport au nom d’ Ann Soetoro soulève le spectre de la possible naissance « frauduleuse  »  d’Obama,en dehors des États-Unis et  d’un certificat  falsifié… encore. Jetez un oeil à la page 2 du document: Pour une version plus grande, cliquez ici FigurePPA « Sorebarkah » apparaît dans la section intitulée «Modifier Inclure (Exclure) enfants. » Le nom Barack Hussein Obama (Sorebarkah) est barrée. Voir le vidéo,ci-dessous:

Un des mystères inexpliqués dans les  documents  rares sur le  début de la vie du 44 e président des États-Unis est l’apparition du nom Soebarkah ,comme étant son nom, sur un document officiel rempli par sa mère. Dans une contribution récente à American Thinker, Nick Chase parle de façon  très convaincante sur  la preuve que le certificat de naissance de barack Hussein Obama , de long format ,publié par Obama est un faux. Alors que dans le milieu de l’élaboration d’un argument en faveur de l’idée que Obama a été adopté par l’indonésien Lolo Soetoro, Chase suit:

« Enfin, nous avons  en 1968,la  demande de Stanley Ann Soetoro de prolonger son passeport de  1965 (aujourd’hui détruit) pour deux années supplémentaires, comme le montre la figure PPA. Sur la deuxième page de l’application, Ann propose d’exclure son fils Barack Hussein Obama (Soebarkah) de son passeport, mais l’article a été barrée – peut-être sur les conseils du consulat à Jakarta, ce qui aurait laissé  Barry alors âgé de sept ans  ,sans  passeport – si ce n’est pas arrivé. L’appendice « (Soebarkah) » n’a jamais été expliqué de façon satisfaisante par n’importe qui, et je ne sais certainement pas ce « Soebarkah » signifie, mais il ne semble indiquer un changement quelconque  ou changement nom dans le statut de citoyenneté pour le garçon. Article complet ci-dessous. …………

De toute évidence, tout ce qui constitue « une explication satisfaisante » varie par rapport à des personnes, objet, contexte, etc. Et pourtant, il y a une très bonne – et simple – explication de l’apparition apparemment aléatoire du sobriquet « Soebarkah » sur la demande de passeport de la mère Soetoro. Croyez-le ou non, la raison peut être liée à une certaine  Loretta Fuddy. Oui, que Loretta Fuddy ,alors  directrice  de la santé de l’État d’Hawai  qui a approuvé la libération de ce  long formulaire du certificat de naissance d’Obama  qui a apparemment succombée à un cas grave d’ arythmie ,consécutif à un accident d’avion:étrange destin . Ann Soetoro et Loretta Fuddy semblent avoir une chose très bizarre en commun: tous deux ont été liées au culte de  Subud, originaire  de l’Indonésie et qui a été fondé  par un  Javanais musulman du nom de  Mohammed Subuh. Le culte plutôt petit semble avoir eu, au moins vers 2001 et selon  le Honolulu Advertiser, 20 000 membres dans le monde entier . Notez l’image de Deliana Fuddy, puis  avec comme note «aide régionale » et membre de la foi. Revenons à son statut de Subud en une seconde. Notez également que l’Organisation mondiale de Subud semble avoir été basé  dans  toutes les ville ou Obama a vécu…surtout  Chicago.On y trouve :l’ Indonésie … Chicago … Hawaii … trois lieux liés à la vie d’Obama. Ensuite, il faut observer que l’ article stipule que Subud a été introduit à Hawaï dans les années 1960 (plus à ce sujet dans la conclusion). Maintenant à Ann Soetoro. Elle est liée à Subud par son biographe (et  journaliste au New York Times ) Janny Scott ( Harvard 77 ) dans le livre Une femme Singulière: The Untold Story …sur  la mère de Barack Obama ,  » enquêté  par le New York Times ici . Loretta Fuddy était plus que simplement une disciple de Subud, elle a fait son chemin dans les rangs et est devenue présidente de Subud USA, basée à Seattle 2006-2008, et a été connu pour Subud non seulement comme Loretta Fuddy, mais comme « Deliana » Loretta Fuddy. En fait, vous pouvez voir que dans son titre, le fonctionnaire de  Subud  fait un «mémorial» à la page   sur  « Loretta » et se réfère simplement à «Deliana » Fuddy. L’association étroite de Ann Soetoro avec les membres de la secte Subud sera documenté ci-dessous. Mais d’abord, notez au passage que de toutes les personnes – chrétiennes, juivess, musulmanes, bouddhistes, athées, hindoues, etc- qui auraient pu être installé en tant que Directeur du Département d’Etat de la Santé à Hawaii,  tout conduit vers  Fuddy – une  leader d’un petit culte avec des racines en Indonésie et les connexions à Ann Soetoro – la mère d’Obama. Deuxièmement, observez que Fuddy a assumé le poste de directrice  à Hawaii en Janvier 2011, quelques mois avant la sortie du certificat de naissance de forme longue  d’Obama. Maintenant, pour les liens de Ann Soetoro avec Subud et à une brève discussion  sur Barry « Soebarkah« ,le mystère associé à la demande de renouvellement de passeport de 1968 d’Ann Soetoro reste entier. Lire l’extrait suivant de SubudVoice en 2011 (et s’il vous plaît notez que j’ai mis en talique  quelques phrases  afin de souligner que le journaliste lié au  Subud , attaque  la biographie de Janny Scott Ann Soetoro, ils ne sont pas tout simplement pas  anonyme, c’est une affirmation vide qui ne peut être justifiée.)

La mère et  le  Reporter Personnel du Subud relié à Obama

« Une femme Singulière: L’Incroyable histoire de la mère de Barack Obama »( un livre écrit par le journaliste membre du Subud), c’est une biographie de la mère du président américain Obama, Ann DunhamSutoro, qui contient plusieurs références à Subud . Comme on le sait Obama vivait avec sa mère à Jakarta,en Indonésie  depuis quelques années … Arianne (pas de deuxième nom) m’a écrit pour me dire, « a raconté à IRIN Poellot qui est en train de lire le livre de la mère de Barack Obama et ou il fait mention  souvent de Subud! Je me souviens de la fin  ou Mansur Madeiros  avait mentionné  qu’il la connaissait en Indonésie et que cela est mentionné dans le livre! Je ne peux pas m’empêcher de me demander si nous allons recevoir des demandes à propos de Subud, car il est souvent mentionné dans un livre qui sera probablement largement lu. Il est également un délicieux fait que notre sœur de Subud, Mme Fuddy,qui  a été nommé à son poste dans le département de la santé à Hawaï juste à temps pour participer à la documentation de fait que « Obama est né là « . J’ai écrit pour demander des informations plus spécifiques et Arianne a  répondu, « Irin a gracieusement fourni quelques citations: Dans le chapitre 4 «Initiation à Java » les membres de Subud sont indiqués. Et puis (à la page 116): «… elle (Ann) a été embauché pour commencer à suivre des cours  de langue anglaise, au département affaires-communications dans l’une des rares écoles de  gestion et de formation non privées dans le pays. » Ann « a trouvé un groupe de jeunes Américains et de  Britanniques inscrits  à un cours intensif en bahasa indonesia, la langue nationale, à l’Université de l’Indonésie ,a rappelé Irwan Holmes, (un membre du groupe d’origine). Elle était à la recherche d’ enseignants. Une demi-douzaine d’entre eux a accepté son invitation, beaucoup d’entre eux les membres d’une organisation spirituelle internationale, Subud, vivaient dans  un complexe résidentiel dans la banlieue de Jakarta ..  » Et …… Mohammad Mansour Madeiros, un membre reclus et savant de la  Subud de Fall River, au Massachusetts, et de Harvard (que Ann a embauché comme enseignant), avait lui-même plongé si profondément dans la culture javanaise, la langue et la religion que des amis l’ont surnommé Mansur Java. Quand il est mort en 2007, des amis rappelé sa préférence pour l’entreprise de fournisseurs Indonésiens, plus que  pour d’autres membres Subud et les expatriés « .

Mais qu’est-ce que  les noms d’ Ann Soetoro, Deliana Fuddy, et les liens  avec la secte Subud vraiment avoir à faire avec le surnom de  « Barry »  Soebarkah ? Pour aider à répondre à cette question, vous transporter vers l’arrière dans le temps et s’asseoir aux pieds du Maître indonésien  de la secte Subud  …voir ce lien:  Bapak circa 1963:

« Question: 1 Beaucoup de gens dans Subud changent leurs noms . Est-ce nécessaire? Est-ce important? Comment le changement de nom  peut nous affecter? Physiquement, spirituellement ou les deux? Bapak: Frères et sœurs, s’il est nécessaire ou non dépend de ce que vous voulez ….

Si  c’est un changement de nom pour « des raisons spirituelles » ,c’était quelque chose de souvent fait par les adeptes de Bapak de Subud, et Stanley Ann Soetoro était en fait étroitement associé à Subud, il est raisonnable de supposer que  le nom de « Soebarkah » se pose de la même façon  que les nouveaux noms pour les autres ( comme « Deliana » Loretta Fuddy,par exemple) qui étaient  associés à Subud : comme une question d’apprentissage , selon les cas. Les lecteurs pourraient convenir  que l’apparence  est un tout à fait raisonnable pour tenir  compte de l’origine de Barry « Soebarkah. » Mais il y a autre chose. Les liens ci-dessus, biographiques et  matérielles  d’Ann Soetoro  avec les  membres de  Subud ,passaient en priorité via une langue anglaise, avant  ce département des communications commerciales . Selon le New York Times(voir le lien  ici ), cela aurait été vers 1970 ou 1971. Toutefois, la demande de renouvellement de passeport avec le nom « Soebarkah » remonte à 1968. Ceci suggère que soit le sobriquet de  « Soebarkah » soit  venu de nulle part, ou que les questions sont comme nous avons discuté et que Ann Soetoro est  en fait venu à Subud avant 1970 ,peut-être même  à Hawaii. De toute évidence, nous pourrions rappeler que le profil  fait par le Honolulu Advertiser sur le  Subud , indique que le Subud a été introduit à Hawaï dans les années 1960. En conclusion, la  demande de renouvellement de passeporten 1968, d’Ann Soetoro soulève  à nouveau le spectre de la possible naissance frauduleuse du  certificat Obama . Jetez un oeil à la page 2 du document: Pour une version plus grande, cliquez ici FigurePPA « Sorebarkah » apparaît dans la section intitulée «Modifier Inclure (Exclure) enfants. » Le nom Barack Hussein Obama (Sorebarkah) est barrée. Nick Chase a conclu que cela signifie qu’Ann Soetoro avait imprudemment décidé d’exclure Barack de son renouvellement de passeport. Chase pense que Soetoro a changé d’avis à propos de l’exclusion après avoir été informé par le consulat que cela laisserait Barack  sans passport. Mais il y a une autre possibilité encore ,toute aussi valable. Que faire si Soetoro essayait de comprendre le nom d’ Obama dans le renouvellement, mais elle n’était pas en mesure de produire un  certificat  de naissance, et le nom  attribué par la secte Subud ( « Soebarkah »)  peut  juste ne pas faire l’affaire ? ( Merci  Louise Hodges pour l’ « inclusion » possible; on ne peut être certain pourquoi elle n’a pas fait  de lien  sur la possibilité d’inclusion de Soebarkah). Cela pourrait expliquer pourquoi le nom attribué par la secte  Subud (soit « Soebarkah » ) n’apparaît nulle part ailleurs (ce que nous sommes conscients de ces faits  de toute façon).Bien sûr, nous pourrions alors  nous  demander exactement comment Obama a  voyagé à certains endroits …dans le temps, mais peut-être que la secte de  Subud est, au moins à certains moments, plus qu’un simple culte? Cela ressemble au fonctionnement du crime organisé,à biens des égards!

Pour l’instant,nous avons des papiers importants qui commencent à parler…et un jour la Vérité va resplendir au grand jour!

Un jour ce beau grand sourire va faire place à la tristesse et au repentir d'une vie basée sur le mensonge et la fraude...depuis sa naissance.
Un jour ce beau grand sourire va faire place à la tristesse et au repentir d’une vie basée sur le mensonge et la fraude…depuis sa naissance.

 

Le Dr Jason Kissner est professeur agrégé de criminologie à la California State University, Fresno. Vous pouvez le joindre à crimprof2010@hotmail.com.

Lire la suite:http://www.americanthinker.com/2014/01/barack_hussein_soebarkah.html # ixzz2rQZwRnNV Suivez-nous: @ AmericanThinker sur Twitter | AmericanThinker sur Facebook

Manipulation médiatique manquée du Nouvel Ordre Mondial sur l’Ukraine

Une vieille photo retappée
Une vieille photo retapée

Depuis quelques heures cette photo fait le tour du net.Elle a donnée lieu  à des descriptions comme celles qui suivent:

« Impressionnante photo de la foule rassemblée à Kiev en Ukraine pour demander la démission du président … »

« Mais y sont complètement fous de vouloir à tout prix adhérer à l’UE !!! On peu facilement deviner qui est derrière ces manifestations… »

« Face à la volonté de l’Ukraine de se rapprocher économiquement de la Russie, la CIA et l’UE encouragent à un coup d’Etat civil dans le pays. »

Ceci est une tentative à peine déguisée des agents de la CIA en poste là-bas,afin de nous faire avaler une vessie pour une lanterne.

C’est l’une des pires et des plus mauvaises tentatives de manipulation   politiques jamais vues dans le but de nous faire croire  à la volonté du peuple ukrainien  d’abandonner  l’amitié avec la Russie.

Cette photo est beaucoup diffusée en ce moment mais elle a été prise lors d’un concert-bénéfice d’Elton John à Kiev le 30 juin 2012.Elle a été identifiée par plusieurs amis sur le web,depuis quelques heures.

Voici  le vidéo  fait à cet effet,pour vous relaxer un peu:

 

*Ajout de dernières secondes:

Femen  travaillerait pour la propagande US ...fort probable!
Femen travaillerait pour la propagande US …fort probable!

Les femmes aux seins nus du mouvement féministe Femen ,dimanche  1 décembre 2013,ont  symboliquement uriné sur des photos du président ukrainien Viktor Ianoukovitch à Paris pour condamner la répression (virtuelle et mensongère)  des manifestants en colère à propos de son refus d’un  accord-clé   avec  l’UE.

Mais il n’était pas clair si elles ont été effectivement uriner ou tout simplement passer un liquide contenu dans des sachets cachés.

Le slogan « Ianoukovitch piss off! » A été peint sur ​​leurs torses. Elles ont ensuite quitté et il n’y avait pas  eu d’arrestations.

On peut parler d’une collaboration  et d’une tolérance tacite du gouvernement gauchiste et pro-sioniste de la France.

La propagande « Caca pipi  » de Femen contrôlé par la politique sale ne m’influencera pas.

Parlons de la fraude démocratique ,le mirage de voter et l’idée de changement en Occident

Frauduleuse démocratie mettant en vedette des putains et des corrompus!
Frauduleuse démocratie mettant en vedette des putains et des corrompus!

Croire que bêtement en changeant de parti politique au pouvoir ,à l’Assemblée Nationale ,nous allons changer quelque chose ,c’est oublier de téléphoner à Paul Desmarais  pour lui demander s’il jouit encore de notre crédulité!

 

 

Hervé Kempf : « Il est vital pour l’oligarchie de maintenir la fiction d’une démocratie »

Les puissances d’argent ont acquis une influence démesurée, les grands médias sont contrôlés par les intérêts capitalistes, les lobbies décident des lois en coulisses, les libertés sont jour après jour entravées. Pour Hervé Kempf, journaliste et essayiste, si nous voulons répondre aux défis du 21e siècle, il est impératif de revenir en démocratie. Et mettre fin à l’oligarchie, régime actuel qui maintient les privilèges des riches au mépris des urgences sociales et écologiques.

 

Basta ! : Pourquoi affirmez-vous que nous ne sommes plus en démocratie, et pas encore en dictature, mais dans une « oligarchie » ?

Hervé Kempf : Dans les pays occidentaux, l’évolution du capitalisme ces 30 dernières années a provoqué une considérable augmentation des inégalités. Elle a conduit à détacher encore plus le groupe des très riches du reste de la société. Ce groupe a acquis un pouvoir énorme, qui lui permet de contrôler les grands choix collectifs. Derrière l’apparence d’une démocratie représentative, le destin de la collectivité est déterminé par un petit groupe de gens, la classe oligarchique.

Le régime oligarchique actuel se caractérise par une extension du pouvoir des acteurs économiques, bancaires et financiers. Et par un affaiblissement du pouvoir relatif de l’État. L’histoire récente l’illustre clairement, avec les exemples de la Grèce, du Portugal, de l’Irlande : ce sont désormais les spéculateurs, les banques, les fonds de pension qui décident des politiques économiques de ces pays. Le dénouement de la crise financière montre également la disproportion entre le pouvoir des États et celui des agents privés. Le système financier est sauvé fin 2008 par l’engagement des crédits et de l’épargne publics. Éviter l’effondrement du système était nécessaire. Mais on est en droit d’attendre que la puissance publique reprenne le contrôle des agents financiers qui avaient conduit à la crise par leur comportement irresponsable. Cela n’a absolument pas été le cas. L’autonomie de décision du secteur bancaire a été largement préservée. Les tentatives de régulation ne corrigent qu’à la marge les dysfonctionnements et les comportements spéculatifs.

L’oligarchie désigne à la fois une réalité sociologique et un système politique. Comment fonctionne cette élite puissante et fortunée ?

Une des caractéristiques du régime oligarchique est l’imbrication étroite entre les cercles dirigeants politiques et économiques. Alors que l’un des principes fondamental de la démocratie est la séparation : d’un côté les élus, les hauts-fonctionnaires, les membres des cabinets ministériels et de l’autre les dirigeants des banques et des grandes entreprises. Ils ne doivent pas être adversaires, au contraire, c’est important qu’une société démocratique ait une activité économique prospère. Mais en démocratie, les affaires privées relèvent d’une autre logique que les affaires publiques. Or on observe aujourd’hui une fusion des deux systèmes de gestion. Ceux qui sont en charge des affaires publiques ont beaucoup moins le souci de l’intérêt public. Ou plutôt, ils ont le souci que la gestion des intérêts publics n’entre pas en contradiction avec la préservation des grands intérêts privés. On observe aussi un constant va-et-vient, du point de vue des acteurs, entre les milieux de la haute décision publique et ceux des grandes entreprises ou de la banque.
Le glissement de la démocratie vers l’oligarchie ne s’est pas fait brutalement, mais plutôt de manière insidieuse…

Cela s’est opéré avec le creusement progressif des inégalités – dont on a véritablement pris la mesure ces dernières années. Tout le discours de l’oligarchie consiste à préserver la fiction de la démocratie. Il est vital pour le maintien d’un système inégalitaire que le peuple continue à croire qu’il est en démocratie, que c’est lui qui décide. Aujourd’hui, une partie de la classe dirigeante est cependant en train d’abandonner l’idéal démocratique et aspire plus ou moins ouvertement à un régime totalitaire. Il n’y a qu’à voir le nombre de capitalistes en admiration devant le régime chinois, parce qu’il atteint des taux de croissance économique records grâce à un gouvernement autoritaire.

L’oligarchie témoigne d’une conscience de classe aiguisée, d’une communauté sociologique solidaire. Mais, face à l’oligarchie, pourquoi une telle passivité, une telle apathie collective ? Pourquoi ne se rebelle-t-on pas ?

L’évolution du capitalisme s’est accompagnée d’une transformation majeure de la culture collective. L’individualisme s’est exacerbé à un point sans doute jamais vu. Il forme aujourd’hui le fond de notre culture, de notre conscience collective, de notre façon d’être. C’est ce qui cause notre faiblesse et notre incapacité à nous rebeller. L’individualisme fragmente la société. Il nous paralyse et nous handicape face à des gens qui, même s’ils sont peu nombreux, « jouent collectif » et sont très cohérents.

Pour dépasser cela, il faut nous affranchir d’un conditionnement extrêmement fort des médias, et particulièrement de la télévision. Elle est devenue si quotidienne et banale, on ne se rend même plus compte à quel point elle modèle et diffuse la culture collective. Le système de valeurs qu’elle projette, avec la publicité, est individualiste, axé sur la consommation, et n’invite pas à intervenir dans la sphère publique.

Sommes-nous indifférents à ce qui est en train de se passer ?

Il y a, dans une large part des classes moyennes, un conservatisme fondé sur la crainte. Elles savent que les mécanismes de la démocratie sont très affaiblis, que la situation générale se délite, que les institutions de solidarité collective sont mises à mal. Mais elles estiment que le capitalisme finissant et l’oligarchie leur garantissent une certaine sécurité face à l’ébranlement du monde. Après tout, cet ordre existant, bien que très critiquable, nous assure un confort qui pourrait être perdu en cas de changement majeur. Mais la situation ne peut pas rester stable. La sécurité actuelle est une fausse sécurité. Si l’on n’agit pas, si le sentiment d’indignation exprimé par les lecteurs de Stéphane Hessel ne se transforme pas en engagement, les oligarques, face à la montée de la crise sociale et écologique, nous entraîneront dans un régime de plus en plus autoritaire. Un régime qui affaiblira le confort, mais aussi la liberté et la dignité de chacun.

L’enjeu politique le plus immédiat est-il de « dé-financiariser » l’économie et de reprendre le contrôle du système bancaire ?

Oui. L’un des leviers essentiels pour revenir en démocratie – et pour donner des capacités d’action au politique – est d’affaiblir cette puissance financière. Il faut reprendre le contrôle, par des règles que les spécialistes de la finance connaissent bien : séparation des activités spéculatives et des activités de dépôt, gestion collective du crédit, taux de réserve obligatoire pour les banques… On peut aussi envisager la socialisation d’une partie du secteur bancaire.

Autre enjeu crucial : réduire drastiquement les inégalités. Cela est indispensable pour que notre société ait les moyens de se transformer, de s’orienter vers une politique écologique de la ville, de l’énergie, des transports. Il faut développer des activités moins destructrices de l’environnement, et moins tournées vers la production matérielle, comme l’éducation, la santé, la culture. Des activités qui ont un impact écologique plus faible, mais qui sont beaucoup plus riches en termes de lien social et de création d’emplois. Et la démocratie est fondée sur un principe d’égalité. Or aujourd’hui, certains sont dans une telle position de richesse qu’ils peuvent influencer très largement la décision collective. Par des activités de lobbying, par le financement des campagnes des candidats, par le contrôle des médias, autant d’actions qui conditionnent les esprits.

Comment réagit l’oligarchie face à la crise écologique ?

La crise écologique crée une contrainte historique tout à fait nouvelle et impose une véritable transformation de nos sociétés occidentales, de nos modes de vies. Notre économie repose sur un accroissement continu de la consommation, et nous savons pertinemment que cette course à l’enrichissement matériel ne peut se poursuivre indéfiniment. En termes de prélèvement des matières premières ou de recyclage, nous avons atteint les limites de la biosphère. Et les pays émergents revendiquent légitimement d’être traités sur un pied d’égalité avec les pays occidentaux, en terme d’accès aux ressources et de consommation. Historiquement, nous allons vers une convergence des niveaux de vie. La situation écologique ne permet pas que cette convergence se fasse par un alignement sur le niveau de vie occidental. Celui-ci doit changer, ce qui se traduira par une baisse du niveau de vie matériel. C’est le défi majeur de nos sociétés. L’oligarchie ne peut pas le relever.

Pourquoi en est-elle incapable ?

Pour l’oligarchie, il est vital que croissance économique et promesse d’augmentation de la consommation matérielle soient considérées comme un objectif absolu. C’est la condition pour que les inégalités actuelles restent acceptables : la croissance du PIB est censée permettre l’élévation du niveau de vie de tous. La question écologique est donc toujours minorée et la critique de la croissance considérée comme absurde. Il est essentiel que la délibération collective porte sur ces questions, qui sont la clé d’un avenir pacifique. La démocratie est le seul moyen de parvenir à cette transition, qui doit être réfléchie et choisie collectivement, dans une logique de réduction des inégalités.

(Sources: Linda Maziz ,Hervé Kempf )