Un fascinant article a été posté sur le site de l’Institut des Libertés, le think tank du grand financier français Charles Gave. Dans celui-ci, il demande: Est-ce que la population indigène – par laquelle il veut dire la population blanche – de l’Europe est menacée d’extinction?
Sa réponse est « oui »: « Ce n’est pas bon ou mauvais, C’EST », écrit Gave. Son argument de base est que, avec un taux de fécondité «autochtone» de 1,4, un «migrant» – ce qui signifie musulman – taux de 3,4 à 4 enfants par femme, et en prenant la population musulmane initiale à 10% de la Au total, il faudra seulement 30 à 40 ans pour que la population musulmane devienne majoritaire. En effet, écrit Gave, avec un taux «natif» de 1,4 pour une population de 100, après seulement deux générations, on ne voit que 42 enfants «natifs» nés.
Comme prévu, Gave fut presque immédiatement méprisé comme un fou d’extrême droite pour avoir adopté la théorie connue en France comme «le grand remplacement» – de la population autochtone par une nouvelle population migrante. La théorie avait déjà été diffusée par l’écrivain Renaud Camus, proche du Front national national de Marine Le Pen.
Dans un article furieux et venimeux sur les « calculs stupides » de Gave, le journal Libération – comparé à celui du New York Times ou du Washington Post paraissant honnête et équilibré – a écrit que la population musulmane ne représente pas 10% de la population française , mais moins; que le taux de fécondité de la population autochtone est de 1,8 et non de 1,4; que le taux de fécondité des migrants du Maghreb est de 3,53, et non de 4 et que le concept d ‘«origine musulmane» est absurde.
Charles Gave
Qui a raison, Gave ou ses critiques?
Commençons par noter que l’observation de Libération est fondamentalement faible. Gave écrit que le taux de fécondité des migrants musulmans est compris entre 3,4 et 4 – pas 4, comme le prétend faussement Libération (Gave: entre 3,4 et 4, Libération: 3,53, exactement la même chose). De plus, personne ne connaît la proportion exacte de musulmans en France – l’État français interdit explicitement toute forme de recensement religieux ou racial – mais 10% semble une estimation raisonnable et modérée. De plus, Libération rate la seule vraie erreur dans le calcul de Gave: avec un taux de fécondité de 1,4 et compte tenu d’une population initiale de 100, aucun autre facteur pris en compte, après deux générations vous n’avez pas 42 enfants (Gave), mais 49 (100 x 0,7 = 70 x 0,7 = 49, pas 42). [1]
Cela étant dit, l’article de Gave a fait quelques hypothèses avec lesquelles je ne serais pas d’accord, par exemple:
« Ceux qui sont nés aujourd’hui seront là dans trente ans et ceux qui ne sont pas nés ne seront pas là, c’est CERTAIN », écrit Gave. On imagine que la même certitude était aussi vraie en 1913, 1937 ou juste avant la peste noire;
« Penser que l’immobilier va augmenter quand il n’y a que 42 acheteurs pour 100 vendeurs est une idée intéressante, mais j’ai du mal à comprendre la logique », écrit Gave; mais il venait de mentionner que la population migrante remplaçait la population indigène – en fait, la France n’a jamais été aussi peuplée qu’elle ne l’est aujourd’hui;
Gave conclut que la population indigène européenne va disparaître dans 40 ans: « L’immense nouvelle des trente ou quarante prochaines années sera donc la disparition des populations européennes, dont les ancêtres ont créé le monde moderne ». En tenant compte d’un taux de fécondité de 1,4 pour les «indigènes», il leur faudrait plus de 40 ans pour disparaître de la surface de la Terre; pour ne rien dire des mariages «mixtes», et ainsi de suite.
Plus important encore, l’Islam n’est pas une race. L’Islam est une religion et, en fait, beaucoup plus que cela; c’est une doctrine, un mouvement politique, une idéologie et un ensemble complet de normes (jurisprudence islamique sous la forme du Coran, de la Sunna, du Fiqh) destinées à régir tous les aspects de l’activité humaine. En tant que doctrine, on peut y adhérer et se convertir à l’islam. On peut aussi quitter l’Islam; Cependant, la punition pour avoir quitté, appelée «apostasie», est la mort.
Il y a néanmoins des gens qui se définissent comme des «anciens musulmans», même s’ils ne sont pas majoritaires. Cela n’a cependant pas beaucoup de sens de prétendre savoir 40 ans à l’avance quel sera l’avenir d’une croyance, d’une croyance, d’une idéologie ou d’un culte, surtout en Europe et dans le monde occidental. Comme le dit le dicton: « Il est difficile de faire des prédictions, en particulier sur l’avenir. »
Il y a seulement deux ou trois générations, des dizaines de millions d’Européens s’agenouillaient plusieurs fois par semaine dans les églises pour montrer leur adoration de Jésus-Christ. Quarante ans après cette ferveur religieuse, il ne reste presque rien. Ce que nous avons au contraire, c’est le phénomène bien connu de la «déchristianisation» qui a englouti toute l’Europe.
Pourtant, malgré quelques différences, il y a du vrai dans l’article de Gave. Franchement, les Européens ne font plus de bébés. Et cela n’a absolument rien à voir avec l’Islam; cette « maladie » est entièrement auto-infligée.
Dans son livre, The Population Bomb, publié en 1968, le biologiste américain Paul Ehrlich écrit que la meilleure méthode pour réduire la population est la légalisation de l’avortement. Et c’était sans même considérer l’effet du contrôle des naissances.
Lorsque les Européens ont commencé à légaliser le contrôle des naissances et l’avortement il y a 40 ans, quelques années après Roe contre Wade (1973), l’Église catholique a averti du risque que l’Europe entre dans une «civilisation morbide». Lorsque le Parlement belge décida de dépénaliser l’avortement en 1990, le roi – un fervent catholique – refusa de signer la loi, il y eut une « crise de régime » et le Premier ministre de l’époque devait concevoir une sorte de patch constitutionnel pour sanctionner la loi malgré le roi. Bien que cela ait été dit il y a seulement quelques années, la mentalité du roi semble maintenant archaïque.
Quarante ans plus tard, nous savons maintenant que Paul Ehrlich et l’Église catholique avaient raison: les Européens ont manifestement le sentiment d’avoir mieux à faire que de s’occuper des bébés.
L’avortement a récemment pris des proportions épiques dans des pays comme la Suède ou la France. En France, il y a 200 000 avortements par an. Pour mettre les choses en perspective, il y a en France environ 750 000 naissances par an. La France avorte donc 20% de ses bébés / fœtus / embryons / grappes de cellules – choisissez en fonction de vos convictions personnelles – chaque année.
Le Parlement français a récemment fait de l’avortement un droit absolu (la loi Vallaud-Belkacem de 2014). Avant cela, la mère devait être dans un état de détresse pour qu’un avortement soit légal. Cette «condition» – qui n’a jamais été vérifiée ni contrôlée – a maintenant été supprimée et l’avortement est maintenant un droit de tous les jours, comme le droit de conduire une voiture ou d’acheter un sandwich.
Le Parlement français a récemment approuvé l’une de ces lois – interdisant «l’obstruction numérique à l’avortement» – pour laquelle la France a un penchant. Cette nouvelle loi stipule que c’est une infraction pénale que de diffuser des « fausses informations » concernant l’avortement afin de dissuader les femmes d’en avoir un. Mais qu’est ce qui est « faux »? Est-il faux d’affirmer que les conséquences psychologiques de l’avortement sont souvent dévastatrices? Est-ce « faux » d’illustrer les étapes cliniques d’un avortement? Est-ce « faux » de mettre la valeur de la vie humaine au-dessus de toute autre chose? En passant, si la «liberté d’expression» n’entraîne pas le droit de dire des choses «fausses» ou même abominables, le discours n’est plus gratuit. Cette loi signifie que probablement environ 99,9% des sites américains pro-vie sont maintenant opposés au droit pénal français: Américains, il faut se méfier! En France, le droit à l’avortement est désormais un dogme.
Certains de ces avortements proviennent d’Occidentaux «indigènes» qui ont vécu en France pendant des générations, et d’autres de personnes venues en tant que migrants. Après un certain temps, cependant, le taux d’avortement «migrant» tend à converger avec celui de «l’indigène».
Mais cela ne nous concerne pas ici. Ce qui est préoccupant, c’est qu’il existe un sous-groupe de la population européenne qui est en train de s’effacer de manière très efficace. En effet, avec une fécondité de 1,4, le groupe initial «occidental natif» de 100 devient de moins en moins – 70, 49, 34, 24, 17, 12, 8, 6, 4, 3, 2, 1 – en treize générations. Le résultat est mathématique.
Bien sûr, même si les avortements n’étaient pas autorisés, il pourrait y avoir un déclin démographique – de la guerre, de la maladie, de la politique «un enfant» du gouvernement chinois (qui implique parfois des avortements forcés), etc. (voir John Bongaarts modèle agrégé des déterminants proches, « Demographic Research », 33, 19: 535-560, 2015). On peut penser théoriquement à une population où l’avortement est légal, mais le taux de fécondité à long terme est de 3. Mais en termes réels, il n’y a pas, à ma connaissance, dans la vaste littérature sur le sujet [2], un seul exemple une population qui n’a pas diminué après l’avortement a été largement diffusée – notamment, comme en France, comme un «droit».
Le point ici n’est pas de savoir si l’avortement est «mauvais» ou immoral, ou si la politique devrait être inversée. Il s’agit de montrer que la «mort blanche» de l’Europe est une réalité mathématique; et que ce fléau n’est pas seulement auto-infligé, mais qu’il a commencé avec la légalisation du «contrôle des naissances» et de l’avortement avant même l’afflux massif de migrants musulmans.
Qu’on profère une telle vérité – systématiquement prédit par des personnalités aussi respectées que le philosophe Raymond Aron (auteur de In Défense of Decadent Europe), les anciens premiers ministres Michel Rocard et Alain Juppé, ou même l’ancien président François Mitterrand («suicide démographique») – – provoque un tel chaos et des condamnations furieuses dans les médias, révèle qu’en Europe, non seulement la population «indigène» meurt, mais aussi la liberté d’expression.
*On a récemment découvert ce poème du Führer Adolph Hitler dans une pile de dossiers dissimulés.Ce poème change notre vision du Fühere ,pour ceux qui le honnissent!
Photo d’Adolph Hitler datant de la même année que le poème.Vous le reconnaissez ici,à droite.
Dans le fourré de la forêt en Artois (Traduction directe de l’allemand au français)
C’était dans le bosquet du bois d’Artois. Profondément dans les arbres, sur un sol imbibé de sang, Lay étira un guerrier allemand blessé, et ses cris résonnèrent dans la nuit. En vain … aucun écho n’a répondu à son appel … Sera-t-il saigner à mort comme une bête, Ce coup dans l’intestin meurt seul?
Puis tout à coup … Des pas lourds s’approchent de la droite. Il entend comment ils frappent le sol de la forêt … Et un nouvel espoir jaillit de son âme. Et maintenant de la gauche … Et maintenant des deux côtés …
Deux hommes s’approchent de son lit misérable. Un Allemand et un Français. Et chacun regarde l’autre d’un regard méfiant, Et menaçant ils dirigent leurs armes. Le guerrier allemand demande: « Que faites-vous ici? » « J’ai été touché par l’appel à l’aide du pauvre. »
« C’est ton ennemi! » « C’est un homme qui souffre. » Et tous les deux, sans paroles, baissèrent leurs armes. Alors entrelacé leurs mains Et, avec des muscles tendus, soigneusement soulevé Le guerrier blessé, comme si sur une civière, Et l’a porté à travers les bois.
Ils sont venus aux avant-postes allemands. « Maintenant c’est fini, il aura de bons soins. » Et le Français se retourne vers les bois. Mais l’Allemand saisit sa main, Looks, ému, dans des yeux affligés de tristesse Et lui dit avec un pressentiment sérieux:
« Je ne sais pas ce que le destin nous réserve , Qui régit d’une manière impénétrable dans les étoiles, peut-être tomberai-je, victime de ta balle, peut-être que la mienne te tombera sur le sable, indifférente aux batailles.
Quoi qu’il en soit, quoi qu’il advienne: nous avons vécu ces heures sacrées, Où l’homme s’est trouvé dans l’homme … Et maintenant, adieu! Et que Dieu soit avec vous!
___________________________________________________ Le procureur François Molins, chargé de dossiers terroristes fait une sortie médiatique pour alerter d’un phénomène de « micro-financement » du terrorisme en France. Plus de 400 donateurs français ont financé Daech. Il s’agit d’un système alimenté par des sommes « modiques, mais en nombre important ». Le magistrat estime que « les terroristes ont eu besoin de 25 000 euros pour organiser […]
Parmi les nombreux mythes qui embrouillent l’esprit politique moderne, aucun ne corrompt la compréhension ou ne maquille autant les faits historiques que le mythe voulant que les riches et les puissants de ce monde ne conspirent pas. C’est totalement faux.
Le mensonge de la Grande Guerre
Ils conspirent continuellement, couramment, effectivement et diaboliquement, à une échelle qui dépasse l’entendement. Nier cette conspiration, c’est nier des preuves empiriques irréfutables et le bon sens le plus élémentaire.
Il n’en demeure pas moins que pour l’observateur averti du « grand jeu » politique, c’est une source inépuisable d’étonnement que de tomber sur des exemples toujours plus stupéfiants de machinations monstrueuses que les élites riches et puissantes sont capables d’échafauder. C’est ce à quoi s’emploient les auteurs Docherty et Macgregor, dans un livre qui nous couple le souffle.
Ainsi, l’histoire officielle et sacralisée des origines de la Première Guerre mondiale, nous disent les auteurs des livres d’histoire « anti-système », ne serait qu’un seul et même tissu de mensonges du début à la fin. Plus à propos encore est la thèse des auteurs voulant que – pour paraphraser ce qu’a dit plus tard Churchill, qui occupe d’ailleurs une place de choix dans cet article :
« jamais autant de personnes ont été tuées, de façon si injuste, pour assouvir les ambitions et la soif de profit d’un si petit nombre. »
En démolissant les nombreuses antiennes à propos des origines de la « Grande Guerre » (y compris la « responsabilité allemande », les « efforts de paix britanniques », la « neutralité de la Belgique » et « l’inévitabilité » de la guerre), les écrivains Docherty et Macgregor pointent du doigt ceux qui sont vraiment à l’origine du conflit : des impérialistes britanniques formant une cabale plus ou moins secrète, dont les visées politiques pendant une quinzaine d’années consistaient à préparer une guerre européenne afin de détruire le nouveau concurrent commercial, industriel et militaire de la Grande-Bretagne qu’était l’Allemagne.
Pour résumer, Docherty et Macgregor(1) soutiennent que « loin de se diriger aveuglément vers une tragédie mondiale, le monde qui ne se doutait de rien est tombé dans une embuscade tendue par une cabale secrète de bellicistes » qui ne se trouvaient pas à Berlin, mais bien « à Londres ».
J’avoue ici abonder dans le sens de cette thèse, aussi frappante soit-elle, ne serait-ce que pour le principe général. Après tout, il suffit de regarder la réalité politique d’aujourd’hui pour constater que nous nageons en plein délire orwellien. De plus, mes nombreuses années de recherches m’ont amené non seulement à conclure que ce qu’on nous sert comme « nouvelles » n’a rien à voir avec la réalité, mais aussi que les écrits et les présentations historiques sont aussi bidons qu’un billet de trois dollars. Il faut tout de même que la thèse défendue repose sur un ou deux arguments crédibles. Voyons voir :
AVANT PROPOS IMPORTANT
L’Empire Britannique est infiltré et contrôlé par la Mafia Khazare donc pour comprendre l’article ,il faut savoir qu’une puissante mafia contrôle le crime organisé,les banques et plusieurs sociétés secrètes dont:les franc maçons et les Illuminati.
Voici un bref historique de cette mafia:
L’histoire du royaume des Khazars, en particulier l’histoire de la mafia Khazare (KM), le plus grand syndicat du crime du monde, qui détient le pouvoir sur notre monde avec de l’ argent issu de la « magie babylonienne » , est presque complètement supprimé des livres d’histoire.
Le Royaume de Khazaria est un morceau de terre qui se trouve entre la mer Noire et la mer Caspienne, qui est aujourd’hui le sud de la Russie, l’ouest du Kazakhstan, est de l’Ukraine, l’Azerbaïdjan, de grandes parties du Caucase (y compris des parties de la Géorgie) et la Crimée.L’origine des Khazars et leur conversion au judaïsme est l’objet d’un désaccord entre les historiens.
La Mafia Khazare sait maintenant qu’elle ne peut pas fonctionner ou exister sans le plus grand secret et a donc beaucoup d’argent pour enlever toutes les références vers leur nom ,des livres d’histoire, de sorte que rien ne peut trouver le «mal inimaginable» . Les auteurs (à l’origine )de ce bref résumé ont fait de leur mieux pour tenter de récupérer les fonds qu’ils ont perdu en recherches, soit l’histoire secrète des Khazars et leur grand syndicat international du crime organisé, mieux connu sous le nom Khazar Mafia « (KM).Ils ont utilisé l’internet pour mettre l’information à la disposition du monde .
Il a été extrêmement difficile de reconstituer cette histoire, donc des excuses à l’avance pour de petites erreurs ou des erreurs commises par inadvertance, en raison de la difficulté de déterrer la véritable histoire des Khazars et sa mafia. Mike Harris est celui qui sert de référence.
L’arrière – plan de ce travail lors de la Conférence syrienne contre le terrorisme et l’ extrémisme religieux , le 1er Décembre 2014 , le rédacteur Gordon Duff, s’est exprimé pour la première fois ouvertement ( ici ) sur le fait que , à la racine du terrorisme dans le monde ,on trouve un grand syndicat du crime organisé qui est associée à Israël.Cette révélation a provoqué une onde de choc ( ICI ) dans le monde parce que presque tous les leaders politiques du monde reçoivent des rapports sur les sujets traités par Gordon Duff . Ces ondes de choc sont toujours en mouvement,encore aujourd’hui ..!
La Mafia Khazare utilise également la Réserve fédérale, l’IRS système illégal et inconstitutionnel (Internal Revenue Service, l’Administration fédérale des Etats-Unis), le FBI, la FEMA (Federal Emergency Management Agency, Agence fédérale pour la gestion des catastrophes), la sécurité intérieure et la TSA ( Transportation Security administration). Certes, nous savons que la Mafia Khazare est responsable de l’opération de faux drapeau (False flag) du 9/11 (l’attentat du 11 septembre 2001) et pour l’attentat d’Oklahoma City, une attaque contre un bâtiment du gouvernement avec une voiture piégée en Avril 1995, sur l’ « immeuble Alfred P. Murrah Federal. »
L’histoire gardé secrète de la mafia des Khazars
100-600 AD. – Une puissance société criminelle se développe dans la Khazaria Les habitants de Khazaria sont contrôlés par un roi pernicieux: un dangereux roi qui est compétent dans la magie noire babylonienne. En ce temps-là , les Khazars sont associés aux voleurs, aux meurtriers et aux agresseurs qui attaquent les voyageurs qui traversent le pays.Aussi se sont des voleurs d’identité .Ils osent même assumer l’identité de ces personnes qu’ils ont volé.
600 AD. – La Russie et d’ autres pays qui entourent Khazaria lui lancent un ultimatum Cette année-là, les dirigeants de leurs pays voisins, en particulier la Russie, ont dû entendre tant de plaintes de leur peuple qu’ils en tant que groupe un ultimatum au roi des Khazars. Il doit faire un choix de trois des religions abrahamiques, le judaïsme, le christianisme et l’ islam. Le roi choisit le judaïsme. Il promet de respecter les règles fixées par les nations environnantes, dirigées par le tsar russe lui-même.
Mais il (le roi des Khazars) garde en secret avec ses oligarques le fait de pratiquer la magie noire, aussi appelé ‘Satanisme Secret ». Les cérémonies occultes sataniques secrètes comprennent des rituels avec les enfants, les saignées et les assassinats. Les cérémonies occultes sont basées sur l’ancien culte de Baal, aussi appelé Owl culte (Culte de la Chouette). Pour propager la pratique juive luciférienne ,on y mélangeat la magie noire ,jetant de la poudre aux yeux de la confédération des nations.
La création d’une religion satanique secrète hybride, est connu sous le nom de planification Talmudiste Babylonienne. Elle est la religion nationale de l’Etat et nourrit le même mal qui florissait avant dans Khazaria. Les Khazars continueront, avec des personnes voyageant à travers leur pays pour les voler et les assassiner. Les voleurs sont passés maîtres dans l’hypothèse de l’identité de leurs victimes. Cette pratique est aujourd’hui en Khazaria toujours en vogue, et les cérémonies occultes et de l’enfant sacrifice, sont resté associé au culte de Baal.
1000 AD. – La Russie et d’ autres nations en ont eu assez et l’ action commence autour d’ environ 1000 AD. Un certain nombre de pays, avec la Russie en tête, dans le royaume des Khazars. Ils veulent mettre un terme aux crimes des Khazars contre leurs ressortissants, y compris l’enlèvement des enfants. Le roi des Khazars et son cercle de confidents, des criminels et des assassins, sont largement appelés Mafia Khazare (KM). Les dirigeants de Khazaria ont un réseau d’espionnage efficace.
La Mafia Khazare est averti d’une attaque imminente et ces criminels s’échappèrent en emportant avec eux un important trésor en or et en argent hors de Khazaria,plus à l’Ouest. Ils se cachent, se regroupent et prennent de nouvelles identités. Les Khazars continuent le culte de Baal, les sacrifices de sang, en espérant que Baal fournira la puissance et la richesse promise s’ils ont laissé saigner en contrepartie des enfants et des sacrifices dédiés à lui. Le roi des Khazars et ses courtisans promettent honneur contre les Russes et les pays voisins. L’invasion de leur pays d’origine et l’expulsion du tsar de la position de pouvoir pour se venger.
La Mafia Khazare tombe dans l’ Angleterre après des centaines d’années en exil. Afin de réussir l’invasion de l’ Angleterre , ils embauchent pour assassiner le roi Charles I, l’impitoyable Oliver Cromwell qui leur permit l’accessibilité au système bancaire. Cromwell les conduit aux forces républicaines dans les guerres civiles anglaises durant près de dix ans. Ceci conduit finalement à l’abolition de la monarchie britannique et de la condamnation de centaines de gens de la noblesse britannique. Par exemple, la ville de Londres est devenu la capitale bancaire de l’ Europe et en même temps, le grand Empire britannique est lancé.
La Mafia Khazare décide d’infiltrer toutes les banques dans le monde et le détournement par l’utilisation de la Magie Noire babylonienne , aussi connu comme Money Magic ou l’art secret de faire de l’argent à partir de rien. Cela se fait au moyen d’accumulation d’usure pernicieuse.
La Mafia Khazare a utilisé sa vaste fortune pour créer un nouveau système bancaire, sur la base secrète babylonienne magique de pouvoir sur l’argent. Ils affirment que cela a appris des mauvais esprits de Baal, en échange pour le sacrifice de l’enfant.Ils fabriquent des certificats de crédit de papier pour les dépôts d’or et d’argent. Un certificat facilement remplaçable, qui est offert aux personnes qui ont besoin de voyager.Lorsqu’une licence est volé pendant le voyage , puis on remplace ce certificat .
Intéressant, comment un problème qui a été créé par le comportement des Khazars est également résolu par eux. Finalement infiltrer le roi des Khazars et un petit groupe de confidents, en adoptant le nom de «Bauer»,en Allemagne. Les Bauers représentent la Mafia Khazare et mettre en œuvre le système pernicieux entraîné par Baal, en Allemagne. Le Red Shield des Bauers d’Allemagne ( Bouclier Rouge) vont changer leur nom en Rothschild (ou enfant de la roche, enfant de Satan).
Prenant le monde bancaire ..
Les Rothschilds ,par descendance,vont devenir pour la Mafia Khazare le premiers banquiers du monde criminel en Grande – Bretagne, puis toute la nation va passer sous leur coupe.
Mayer Amschel Bauer Rothschild (1744 à 1812) aura cinq fils. Son empire se développe rapidement dans toute l’Europe à travers ses cinq fils, qui sont envoyés à cinq grandes villes européennes. Ils installent pour former un réseau financier très unie à Francfort, Londres, Paris, Vienne et Naples. Les frères sont en raison de leurs mérites bientôt élevé à la pairie.
Amschel Rothschild Mayer obtient la banque britannique et européenne a eu lieu à travers diverses ruses. Les Rothschilds font la fausse déclaration que Napoléon a gagné la bataille de Waterloo les Britanniques. Son Nathan mérite une puissance fabuleuse, parce que les fonds de l’Etat britannique qui était alors (pas cher) peut imposer à la main, après la divulgation de la vérité, grandement augmenté en valeur. Les Rothschilds donc utiliser la fraude et la tromperie à la richesse de la noblesse, par les investissements réalisés dans la ville de Londres bancaire pour voler.
Les Rothschilds mis en place leur propre système fiat bancaire, spécialisée dans la fabrication de l’argent « à partir de rien ». Ils estiment l’usure pernicieuse. Ceci est l’art noir de l’argent-magie babylonienne; ils disent initiés qu’ils ont reçu ce pouvoir secret de l’argent par des rituels et des sacrifices de Baal sang pédiatriques. Une fois que le système bancaire britannique a été détourné, elle a épousé Royals britanniques et infiltrer toutes les grandes institutions de la Grande-Bretagne. Certains experts estiment que les Rothschilds ont remplacé les membres de la famille royale de laisser leurs propres hommes avec Khazar-établir des relations adultères de sang avec la royauté. Alors, les enfants des Rothschilds se sont assis sur le trône.
La baronne Philippine Mathilde Camille de Rotschild porte un pendatif de cou …satanique. Elle est la seule fille du Baron Philippe de Rotschild,membre de la célèbre famille de banquier sioniste . Photo de droite,elle est accompagné de Christine Lagarde,directrice du Fond Monétaire International. Le pendatif satanique en or massif montre le visage de Lucifer au dessus de la croix inversée…C’est le symbole d’un Grand Prêtre (Grande Prêtresse de la magie Noire Satanique).
La Mafia Khazare prend un pouvoir international et prétend avoir un partenariat personnel avec Baal (ou le diable, Lucifer, Satan), à cause de leurs sacrifices pour lui. Ils détestent chaque roi qui honore l’autorité de Dieu Tout – Puissant, parce qu’un tel roi se sent responsable et sa protection des personnes contre les infiltrés et les «ennemis perfides dans ses murs. »
Dans les années 1600,les meurtres de britanniques associés à la monarchie se multiplient et la Mafia Khazare les remplace par leurs propres «faux princes». Dans les années 1700, ils assassinent la famille royale française. Juste avant la Première Guerre mondiale, ils assassinent l’archiduc autrichien Ferdinand afin de commencer la guerre. En 1917, ils recueillent leur parrainé par l’armée KM: les bolcheviks et infiltrent et détournent la Russie, assassiner le tsar et sa famille de sang-froid, sa fille préférée poignardant une baïonnette à travers la poitrine et voler tous russes or, d’argent et de trésors.
Juste avant la Seconde Guerre mondiale, ils assassinent les monarques autrichiens et allemands. Ils se débarrasser de la dynastie chinoise et nient la règle japonaise. La haine intense de la Mafia Khazare contre quiconque croit en un autre Dieu que Baal motive à assassiner des rois, veiller à ce que la famille royale ne puisse jamais plus se reproduire. Ils font la même chose avec les présidents américains. McKinley, Lincoln et JFK tués. La Mafia Khazare éliminera toute règle forte ou officielle qui osent résister à leur pouvoir secret.
Les Rothschilds vont créer un réseau de contrebande de drogue international en leur faveur afin contrôler les coulisses de l’Empire britannique et de mettre au point un plan pour détourner des quantités massives d’or et d’argent, que paient,alors, les Britanniques à la Chine pour la soie et des épices. Grâce à leur réseau international d’espions qu’ils entendent sur les propriétés addictives de l’ opium turc. Ils mettent en place une opération d’infiltration pour acheter l’ opium, puis l’amener à la disposition de la Chine . Des millions de personnes sont devenu accros, ce qui pourvoie au maintient du rendement de la trésorerie des Rothschilds.
La dépendance à l’opium des territoires créés par les Rothschilds en Chine, a nuit suffisamment pour qu’une guerre échoue à deux reprises pour tenter de mettre un terme au commerce de l’opium. Ces guerres sont connus comme le soulèvement des Boxers ou les guerres de l’opium. Les Rothschilds sont exploitent les financiers derrière la mise en place des nouvelles colonies américaines par la Compagnie de la Baie d’Hudson et d’autres entreprises commerciales. Ils donnent l’ordre à l’extermination et le génocide des peuples autochtones d’Amérique du Nord. Les Rothschilds utilisent le même modèle d’affaires dans les Caraïbes et dans le sous-continent asiatique de l’Inde, ce qui entraînera l’assassinat de millions de personnes innocentes.
Les joueurs
Avant de nous lancer tête première dans le vif du sujet, commençons par esquisser le portrait des principaux protagonistes de cette sombre histoire.
Cecil Rhodes ( 1853-1902 )
Au commencement, il y avait Cecil Rhodes, le premier ministre de la colonie du Cap qui, nous rappellent les auteurs, était « en réalité un opportuniste s’accaparant des terres », dont la fortune a été assurée à parts égales « en réprimant brutalement les habitants locaux et en veillant aux intérêts miniers de la maison des Rothschild ». Apparemment, Rhodes parlait depuis longtemps de créer une « société comme celle des Jésuites » au service des ambitions mondiales de l’Empire britannique. En février 1891, il est passé aux actes en s’adjoignant les services de ses proches associés William Stead, un journaliste bien connu, et Lord Esher, un proche conseiller de la monarchie britannique.
Deux autres personnes se sont jointes peu après au cercle restreint du groupe clandestin : Lord Nathaniel (Natty) Rothschild, de la fameuse dynastie de banquiers britanniques et européens, et Alfred Milner, un érudit administrateur colonial brillant qui deviendra rapidement l’infatigable génie organisateur et maître des cérémonies du groupe.
Lord Nathaniel Rotschild 1840-1915 Les Rotschild sont de plus en plus anobli depuis la victoire sur Napoléon!
À ces quatre personnalités centrales se sont joints par la suite Lord Northcliffe, le propriétaire du « Times », qui épaulera Stead dans sa propagande visant à préparer le public britannique à une guerre contre l’Allemagne, Arthur Balfour et Herbert Asquith, deux futurs premiers ministres britanniques qui joueront de leur influence parlementaire, Lord Salisbury et Lord Rosebery, qui apporteront un lot additionnel de connections politiques, et Lord Edward Grey qui aura l’honneur, en sa capacité de ministre britannique des Affaires étrangères en 1914, d’enfoncer le dernier clou dans le cercueil de la paix européenne.
Le prince Édouard,futur roi Édouard VII
Le prince Édouard (qui deviendra peu après le roi Édouard VII) était aussi un ajout important qui, malgré son image de séducteur, était en fait un acteur politique astucieux, dont les fréquentes incursions sociales à l’échelle internationale constituaient une couverture idéale pour contribuer à forger, souvent secrètement, des alliances militaires et politiques entre la Russie, la France, la Grande-Bretagne et la Belgique.
Cette garde prétorienne a ensuite étendu ses tentacules à toutes les sphères de la hiérarchie du pouvoir britannique ( puis du monde ) en recrutant activement dans son « Association of Helpers » toute une myriade de bureaucrates, banquiers, officiers militaires, universitaires, journalistes et hauts fonctionnaires plus bas dans l’échelle, dont bon nombre, il s’est avéré, provenaient des collèges Balliol et All Souls, à Oxford.
Enfin, le légendaire Churchill, gonflé à bloc par sa propre grandiloquence bien lubrifiée avec l’argent des Rothschild, allait finir par occuper la place sacrée qui lui revenait parmi les avides de guerre élus secrètement.
Premières aventures
La première incursion de cette cabale élitiste a eu lieu en Afrique du Sud, avec la fomentation délibérée de la (2e) guerre des Boers (1899-1902). On avait découvert de l’or dans la région du Transvaal en 1886 et les impérialistes britanniques étaient déterminés à s’en emparer. Après un certain nombre de machinations ratées de Rhodes visant à faire tomber les Boers, l’élite secrète a obtenu un as dans son jeu quand Alfred Milner a été nommé haut commissaire de l’Afrique du Sud. Milner a aussitôt saisi le moment, sans passer Go, pour déclencher la guerre, imposer sa tristement célèbre politique de la terre brûlée et exiger une reddition sans condition, faisant ainsi valoir la philosophie martiale générale qui prévaudra plus tard contre l’Allemagne.
Carte de l’Empire britannique en 1898, avant la Seconde guerre des Boers (1899-1902).
Après la défaite des Boers, Milner et ses acolytes ( Rhodes est mort pendant les « négociations de paix » ) ont rapidement investi les principaux organes de la gouvernance impériale britannique, dont les bureaux responsables des affaires étrangères, des colonies et de la guerre. Arthur Balfour est allé encore plus loin en créant, en 1902, le « Comité pour la défense impériale ».
Ce dernier a joué un rôle considérable en court-circuitant presque entièrement le cabinet britannique dans les années, les mois et les jours précédant août 1914. Balfour était en fait l’un des deux
Sir John French 1852-1925
seuls membres permanents de cette institution impériale d’importance majeure, l’autre étant Lord Fredrick Roberts, commandant en chef des forces armées et ami proche de Milner. C’est ce même Roberts qui, plus tard, nommera à leurs postes respectifs pendant la Première Guerre mondiale deux suivistes incompétents, Sir John French et Douglas Haig, qui mèneront des combats conduisant au massacre de centaines de milliers de soldats alliés.
Sir Douglas Haig 1861-1928
L’année 1902 marquait aussi par l’établissement du traité anglo-japonais. La Grande-Bretagne craignait depuis longtemps que son empire en Extrême-Orient passe aux mains de la Russie et cherchait à amener le Japon à faire contrepoids. L’alliance a porté fruit lors du conflit russo-japonais de 1904-1905, au cours duquel la Russie a subi une défaite décisive.
Sans jamais perdre de vue l’objectif à long terme(une guerre contre l’Allemagne), Milner et ses acolytes ont changé d’appât adroitement en courtisant aussitôt le czar Nicolas II, ce qui a abouti à la signature de la Convention anglo-russe de 1907.
À la même période (1904), la Grande-Bretagne, avec l’aide cruciale d’Édouard VII, a mis fin à près de mille ans d’inimité avec la France en signant l’Entente cordiale avec son ancien rival. À la même période (1905), un accord plus ou moins secret a été conclu avec le roi Léopold II, qui autorisait la Belgique à annexer l’État indépendant du Congo.
Il s’agissait, à toutes fins utiles, d’une alliance entre la Grande-Bretagne et la Belgique qui, dans la décennie qui a suivi, s’est continuellement approfondie avec la conclusion de nombreux accords militaires bilatéraux ( secrets pour la plupart, donc soustraits au regard du Parlement britannique ) et de « protocoles d’entente », qui mettaient sans équivoque l’accent sur le fait que la Belgique formerait une sorte de partie « neutre » dans le conflit à venir avec l’Allemagne.
Affiche de propagande pour recruter des soldats pour l’Empire Britannique à l’intention des jeunes canadiens et québécois francophones.
L’alliance principale était dorénavant chose faite entre la Grande-Bretagne,
la Russie, la France et la Belgique. Il ne restait plus qu’à obtenir la fidélité et l’obéissance des colonies britanniques.
Pour y parvenir, Milner a organisé la conférence de presse impériale de 1909, qui réunissait une soixantaine de propriétaires de journaux, journalistes et rédacteurs provenant de l’ensemble de l’Empire, qui ont côtoyé 600 autres journalistes, politiciens et militaires britanniques dans une grande orgie de propagande guerrière.
Le message martial a été ensuite dûment transmis aux multitudes coloniales inconscientes. Le succès de la conférence était particulièrement visible au Canada où, malgré les divisions extrêmes sur la question, plus de 640 000 soldats canadiens ont été envoyés dans les champs de la mort au nom d’une poignée d’impérialistes britanniques.
La « crise » marocaine
Docherty et Macgregor nous rappellent que l’historienne de renom Barbara Tuchman, dans son livre Août 14, The Guns of August, qui a reçu le prix Pulitzer, « a précisé très clairement que la Grande-Bretagne était résolue à faire la guerre en 1911 et même avant. » En effet, les préparatifs de guerre étaient en cours depuis au moins 1906.
Raymond Poincaré se promenant avec le roi George V
N’empêche que 1911 marque un tournant, lorsque l’élite secrète a tenté une première fois de déclencher une guerre contre l’Allemagne. Le prétexte était le Maroc. La Grande-Bretagne n’avait pas d’intérêts coloniaux directs au Maroc, mais la France et l’Allemagne en avaient. C’est alors que la cabale de Londres, avec Edward Grey au poste de ministre des Affaires étrangères, a mis dans le secret des dieux un ministre français clé, Théophile Delcassé, ce qui lui a permis de monter ce qui était essentiellement une opération sous fausse bannière à Fez.
La France a alors réagi en imposant une armée d’occupation. L’Allemagne s’est contentée de n’envoyer qu’une petite canonnière à Agadir, sauf que l’ensemble de la presse britannique, qui représentait les intérêts de « l’État profond » de la Grande-Bretagne, est tombée dans l’hystérie en condamnant les « menaces allemandes contre les voies maritimes britanniques », etc. Cette étincelle de guerre s’est éteinte à la dernière heure lorsque le premier ministre socialiste de la France ( récemment élu ), Joseph Caillaux, a entamé des pourparlers de paix avec le Kaiser.
Le croiseur Berlin devant la casbah d’Agadir, 1911
La guerre contre l’Allemagne devait donc être reportée.
Dans l’intervalle, la Grande-Bretagne, sous la direction de ses mandarins de l’ombre (presque toujours sans examen ou approbation du Parlement), poursuivait ses préparatifs de guerre. Par exemple, c’est à cette fin que Churchill, qui avait été nommé premier lord de l’Amirauté britannique en 1911, a redéployé sa flotte atlantique de Gibraltar à la mer du Nord et sa flotte méditerranéenne à Gibraltar.
La flotte française a été redéployée simultanément de l’Atlantique à la Méditerranée pour couvrir le retrait de la flotte britannique. Ces manœuvres visaient stratégiquement la flotte allemande en mer du Nord.
Les pions se mettaient en place sur l’échiquier.En France, le premier ministre de gauche et partisan de la paix Caillaux a été remplacé en 1913 par l’un des « assistants » des élites britanniques, en la personne de Raymond Poincaré, un germanophobe enragé d’extrême-droite. Poincaré a eu tôt fait de remplacer l’ambassadeur de France en Russie George Louis,qui ne prônait pas la guerre, par le revanchiste Delcassé.
Pendant ce temps aux États-Unis, la cabale secrète poursuivait ses manigances, surtout par l’intermédiaire de la Pilgrims Society et des maisons Morgan et Rockefeller, afin d’assurer l’élection d’un démocrate inconnu mais malléable, Woodrow Wilson , contre le président Taft, qui était partisan d’une banque centrale sous contrôle public.
L’« État profond » anglo-américain a ainsi pu créer la Réserve fédérale américaine, une banque centrale privée qui s’est consacrée dès le départ au financement de la guerre contre l’Allemagne.
L’éperon balkan(3)
Selon Docherty et Macgregor, le conte d’une simplicité trompeuse répété ad nauseam sur les circonstances entourant l’assassinat de l’archiduc François-Ferdinand, le 28 juin 1914, serait aussi douteux que la version officielle de l’assassinat de JFK deux générations plus tard. En effet, les similitudes structurelles entre les deux – de l’absence flagrante de sécurité à la preuve manifeste de complicité de l’État ( dans le cas qui nous intéresse, à partir de la Serbie, mais menant directement à Londres ) – sont remarquables. L’assassinat a bel et bien causé un effet domino, sauf que les événements qui ont suivi n’étaient pas dus aux bas instincts des gens et à des forces inéluctables hors de tout contrôle humain, mais plutôt aux manigances conspiratrices d’esprits calculateurs.
Assassinat de l’archiduc François-Ferdinand à Sarajevo.
Ainsi, tout de suite après l’assassinat, l’Autriche-Hongrie a bénéficié d’un soutien international généralisé, car elle était largement perçue comme la partie lésée. Mais les suspects habituels, après avoir aidé à mettre en scène le meurtre, ont réussi à renverser la vapeur de la propagande en défaveur de l’Autriche et de l’Allemagne en recourant à une ruse ingénieuse.
Après avoir obtenu secrètement le contenu de la « note », qui énonçait les demandes de l’Autriche ( raisonnables dans les circonstances ) à l’endroit de la Serbie, la cabale secrète est arrivée à participer directement à la rédaction de la « réplique serbe ». La « réplique » devait bien sûr être inacceptable pour l’Autriche. Au même moment, le président français Poincaré s’est précipité à Moscou pour rassurer le czar et ses généraux que si l’Allemagne allait assumer ses responsabilités conformément à son alliance avec l’Autriche, la France soutiendrait la Russie dans le déclenchement d’une guerre généralisée en Europe. La France savait évidemment que l’Angleterre, ou plutôt sa clique impérialiste élitiste, souhaitait tout autant la guerre. C’est d’ailleurs à ce moment opportun que Grey et Churchill se sont ligués pour acheter la Anglo-Persian Oil Company, assurant ainsi les approvisionnements pétroliers nécessaires à la marine britannique.
Pendant tout ce temps, le kaiser Guillaume et le chancelier Bethmann étaient les seuls hommes d’État qui aspiraient sincèrement à la paix. Leur diffamation subséquente par des hordes d’historiens pas très propres ont retenti dans les mêmes tons orwelliens que la diabolisation en cours par l’establishment des pays et des particuliers qui résistent à l’empire américain.
Grey gagne son pari
Après avoir attisé les flammes du feu allumé dans les Balkans de façon à ce qu’il embrase toute l’Europe, le ministre des Affaires étrangères britannique Grey et le premier ministre Asquith se sont employés à porter tous les sales coups possibles sur le plan diplomatique pour saboter toute possibilité de paix et rendre la guerre inévitable.
Par exemple, le 9 juillet, l’ambassadeur allemand à Londres, le prince Lichnowsky, a été rassuré à maintes reprises par Grey que la Grande-Bretagne n’était engagée dans aucune négociation secrète qui mènerait à la guerre. C’était évidemment un mensonge éhonté. Le 10 juillet, Grey a fait croire au Parlement que la Grande-Bretagne n’avait pas la moindre crainte que les événements de Sarajevo conduiraient à une guerre continentale. Au même moment, le premier ministre autrichien Berchtold était trompé de la même manière par les trois gouvernements de l’Entente, qui prétendaient que leur réaction à la « note » n’irait pas plus loin qu’une protestation diplomatique. Sauf que pendant la troisième semaine de juillet, ces mêmes gouvernements ont fait volte-face en disant qu’ils rejetaient entièrement la réponse de l’Autriche.
Le 20 juillet, comme il a été rapporté, le premier ministre français Poincaré s’est rendu à Saint-Pétersbourg pour réaffirmer les accords militaires respectifs de la France et de la Russie. Le 25 juillet, Lichnowsky s’est présenté sans être annoncé au ministère des Affaires étrangères britanniques pour relayer l’appel désespéré du gouvernement allemand implorant Grey d’user de son influence pour stopper la mobilisation russe. Ce qui est incroyable, c’est que personne n’était disposé à le recevoir. De toute façon, la Russie avait secrètement commencé à mobiliser ses forces armées le 23 juillet, pendant que Churchill faisait de même le 26 juillet avec la flotte britannique à Spithead.
Le Tsar Nicolas II présentant une icône à la dévotion de ses soldats.
Bien entendu, rien de ce qui précède ne s’est fait dans le cadre d’un processus démocratique. Pour reprendre les propos de Docherty et Macgregor :
« Pour ce qui était de la population [britannique], rien de fâcheux ne se passait. C’était juste un autre week-end d’été. »
Le 28 juillet, l’Autriche a déclaré la guerre à la Serbie, même si elle n’était pas en mesure de l’envahir avant une quinzaine de jours. Pendant ce temps, le ministère des Affaires étrangères britannique commençait à faire circuler des rumeurs voulant que les préparatifs de guerre de l’Allemagne étaient plus avancés que ceux de la France et de la Russie, alors qu’en réalité, c’était exactement le contraire. Les choses se précipitaient dangereusement hors du contrôle de Guillaume.
Le dandy psychopathe nommé Winston Churchill
Le 29, Lichnowsky a de nouveau imploré Grey d’empêcher la mobilisation russe à la frontière de l’Allemagne. Grey a répondu qu’il allait écrire quatre dépêches à Berlin qui, à la lumière des analyses d’après-guerre, n’ont jamais été transmises. Les dépêches ne faisaient partie que d’une mascarade pour faire croire que la Grande-Bretagne ( et surtout lui, Grey ) faisait tout en son pouvoir pour éviter la guerre. C’est aussi le 29 en soirée que Grey, Asquith, Churchill et Richard Haldane se sont réunis pour discuter de ce qu’Asquith appelait « la prochaine guerre ». Docherty et Macgregor soulignent de nouveau que ces quatre hommes étaient pratiquement les seuls en Grande-Bretagne au courant de la calamité qui s’annonçait, à l’insu des autres membres du Cabinet, des députés du Parlement et des citoyens britanniques. Ils en étaient en fait les architectes.
Le 30, le Kaiser a transmis au czar Nicolas un appel vibrant à une négociation de la prévention des hostilités. Touché par ce plaidoyer, Nicolas a dépêché à Berlin son émissaire personnel, le général Tatishchev, pour négocier la paix. Malheureusement, Tatishchev ne s’est jamais rendu à Berlin, car il a été arrêté et emprisonné cette nuit-là par le ministre des Affaires étrangères russe Sazonov qui, comme les auteurs l’expliquent de façon convaincante, constituait depuis longtemps un atout dans le jeu de la cabale de Londres. Sous la pression constante des hauts gradés de son armée, Nicolas a fini par céder et a ordonné la mobilisation générale dans l’après-midi du 30 juillet.
L’annonce officielle de la mobilisation russe a sonné le glas à toute possibilité de paix. Se rendant compte qu’elle avait été bernée et qu’elle allait être attaquée sur deux fronts, soit à l’ouest par la France et à l’est par la Russie, l’Allemagne a ordonné la mobilisation générale à son tour le 1er août. C’était la dernière puissance occidentale à le faire, ce qui en dit long. Mais l’Allemagne a commis alors une erreur tactique cruciale après l’annonce de la mobilisation générale, en prononçant une déclaration de guerre officielle et tenue par l’honneur contre la France. Ce faisant, elle sautait à deux pieds dans le piège tendu par Grey et compagnie, qui n’avaient cessé de manigancer pour que la guerre se déclenche sans être perçus comme en étant les instigateurs officiels.
Mais il restait une dernière carte dans le jeu de Grey, qu’il devait jouer pour amener un cabinet et une Chambre des communes pas très portés à la guerre d’abandonner leur bon sens et de foncer tête première dans une guerre totale paneuropéenne. Tout comme le mythe des « armes de destruction massive » a servi de prétexte à l’agression impérialiste étasunienne, le mythe de la pauvre et inoffensive « Belgique neutre » a servi de porte-étendard aux visées de l’impérialisme britannique.
Le discours qui a scellé le sort de millions de gens
Le premier-ministre Asquith en 1908.
Le 2 août 1914, le premier ministre Asquith a convoqué une réunion du cabinet spéciale pour discuter de la crise ( montée de toutes pièces ). Bien que les membres du cabinet étaient peu enclins à approuver la participation britannique à une guerre continentale, ils ont tôt fait de subir des pressions et d’obtenir des révélations à propos d’un « ensemble complexe d’obligations [militaires et politiques] qu’on leur avait déjà garanti comme n’étant pas des obligations, [et] qui s’étaient tissées autour d’eux pendant qu’ils dormaient ». Fait crucial, Grey s’est gardé de leur dire que l’ambassadeur allemand Lichnowsky avait, la veille même ( 1er août ), proposé de garantir la neutralité belge. D’ailleurs, la supercherie de Grey n’aurait jamais été connue si le chancelier Bethmann n’avait pas fait état de la proposition au Reichstag le 4 août.
Une fois le cabinet suffisamment confondu, trompé et dupé ( Asquith avait déjà donné des ordres de mobilisation à l’armée et à la marine sans que le cabinet ne l’approuve ou ne le sache ), il ne restait plus qu’à berner le Parlement. Ainsi, le 3 août, Sir Edward Grey a pris la parole pour entamer ce qui allait être un panégyrique épique sur les folies de la paix et les vertus de la guerre. L’auditoire n’était pas particulièrement réceptif là non plus, mais le sermon a réussi à gagner en force.
Sir Edward Grey, juillet 1914
En commençant par dire que la paix en Europe « ne peut être préservée », Grey s’est lancé dans une litanie incroyable de mensonges et de déformation des faits à propos des accords militaires complexes en vigueur depuis longtemps entre l’Angleterre, la France, la Russie et la Belgique. Grey niait leur existence. Qu’en était-il de l’écheveau complexe des accords diplomatiques? Il n’y avait pas d’accords, pareils enchevêtrements n’existaient pas. Le Parlement était « libre » de voter en pleine conscience, d’exercer son mandat démocratique, tant qu’il ne vote pas en faveur de la paix bien sûr.
Tout ce qui précède n’était que le préambule de la pièce maîtresse du discours de Grey : la neutralité de la Belgique. Cette imposture flagrante n’a été surpassée en duplicité que par l’omission volontaire de Grey de parler au cabinet, puis au Parlement, de la garantie offerte par l’Allemagne concernant le point litigieux qu’était la neutralité de la Belgique. Grey a préféré montrer, pour faire plus d’effet, un télégramme émouvant du roi de Belgique implorant de l’aide au roi Georges. Il ne pouvait y avoir de moment mieux choisi pour qui l’aurait rédigé délibérément pour l’occasion, ce qui était d’ailleurs le cas. Les appels en faveur de la guerre des chefs des partis d’opposition qui ont suivi ce sermon étaient eux aussi prévus. Churchill les avait tous sondés et ralliés à la cause avant la session du jour. Seul Ramsay MacDonald, le chef du Parti travailliste, a nagé à contre-courant de la vague bien orchestrée « d’inévitabilité » qui revenait constamment dans la péroraison martiale de Grey.
La session du jour s’est terminée sans débat. Asquith ne l’avait pas permis, bien que le président de la Chambre l’ait pressé d’autoriser la reprise les travaux en soirée. Entre-temps, Grey a scellé le sort, c.-à-d. la guerre, en lançant un ultimatum à l’Allemagne, la sommant de ne pas envahir la Belgique, tout en sachant que l’invasion avait déjà commencé. Pour reprendre les mots de Docherty et MacGregor, c’était un « coup de maître ». La guerre était dorénavant inévitable. La session du Parlement tenue en soirée a eu beau faire l’objet d’un débat vigoureux et substantiel qui a démoli en grande partie la position de Grey, les jeux étaient faits. Au moment opportun, Arthur Balfour, « ancien premier ministre conservateur et membre du cercle restreint de l’élite secrète, s’est levé, menaçant. Il en avait assez. » Jetant tout le poids de son autorité de magistrat, il a condamné, ridiculisé et rejeté les arguments contre la guerre, les qualifiant de « lie du débat ». La Chambre des communes ayant ainsi été muselée, la dernière chance de paix en Europe était perdue.
Plus ça change…
Ce qui frappe encore et encore en lisant « Histoire cachée », c’est le son de la vérité qui retentit de chaque page, de chaque révélation. Apprendre qu’un groupe si restreint de membres d’une élite, faisant fi de tout contrôle démocratique, puisse sceller le sort – et la mort – de millions de personnes, a de quoi nous révolter. C’est vrai, mais cela ne nous surprend pas, parce que le même phénomène est en train de se produire sous nos propres yeux. En effet, l’état actuel de la « guerre permanente » est ni plus ni moins la condition inconsciente de la modernité même.
LA LEÇON À RETENIR DE CE TEXTE
Docherty et Macgregor apportent une belle contribution ici. Ils vont beaucoup plus loin que ceux que David Irving a si justement qualifiés « d’historiens de cour », en parlant des historiens prostitués de l’élite et de l’establishment qui reprennent le consensus établi. Docherty et Macgregor nous donnent un aperçu de ce que signifie vraiment écrire l’histoire. S’il y a une leçon – ou plutôt une contre-leçon – à tirer de cet ouvrage, c’est que nous serons condamnés à répéter l’histoire aussi longtemps que nous écouterons ceux qui se consacrent à l’obscurcir et à la fausser, autrement dit, ceux qui nous mentent.
Légende
(1)Docherty et Macgregor: Les origines secrètes de la Première Guerre Mondiale
Johnny Hallyday est mort mardi ,le 5 décembe 2017,à l’âge de 74 ans, a annoncé son épouse. Ce monstre sacré de la musique populaire française laisse derrière lui un héritage considérable et des milliers de fans.
« Johnny », comme on l’appelle affectueusement dans l’Hexagone, souffrait depuis plusieurs mois d’un cancer des poumons. Il avait été hospitalisé le 13 novembre pour insuffisance respiratoire mais son était s’était stabilisé par la suite.
La photo emblématique des années yéyé:Johnny Hallyday avec Sylvie Vartan.
Le président français Emmanuel Macron lui a rendu hommage en affirmant qu’on a « tous en nous quelque chose » du chanteur. « De Johnny Hallyday nous n’oublierons ni le nom, ni la gueule, ni la voix, ni surtout les interprétations, qui, avec ce lyrisme brut et sensible, appartiennent aujourd’hui pleinement à l’histoire de la chanson française. Il a fait entrer une part d’Amérique dans notre Panthéon national », ajoute le communiqué de l’Élysée.
Monstre sacré du rock français, champion des ventes de disques et des tournées triomphales, Johnny Hallyday, c’était d’abord un look, un son, et bien sûr une gueule.
Sa carrière prend son envol en 1960. Le jeune adolescent de 17 ans, originaire d’une famille d’artistes de cirque, rêve de gloire et de rock and roll.
Ses premiers succès misent sur son image de tombeur et s’inspirent de ses idoles américaines.
Dans les premières années de sa carrière, il présente des spectacles au Québec. Ici comme en France, les jeunes l’adorent.
Les années 1960 et 1970 le verront trôner au sommet des palmarès en France. Pendant ses spectacles, on assiste à des émeutes, à des scènes d’hystérie : il devient une icône, il est sacré « idole des jeunes », puis « roi du rock ».
Amoureux du rock, il surfe tout de même sur tous les styles, s’adaptant aux modes et devenant, au fil du temps et des décennies, un incontournable de la culture populaire francophone.
Johnny Hallyday a enregistré plus de 1000 chansons, vendu 60 millions d’albums dans sa carrière, et fait une centaine de tournées.
Même s’il est une star dans la francophonie, son succès ne traversera pourtant jamais les frontières de l’Europe. Avec ses tics, son style et ses influences américaines, il reste une exception culturelle française.
Une nouvelle famille
Bien qu’il consacre sa vie à la musique, il mène en parallèle une discrète carrière d’acteur. Aussi débridé qu’il puisse être sur scène, il surprend au cinéma par un jeu retenu et tout en nuances.
Dans le film Jean-Philippe , en 2005, il interprète… Johnny Hallyday, devenu garagiste plutôt que rock star.
« Il est jamais trop tard pour accomplir son destin : le vôtre c’est d’être Johnny Hallyday, de chanter pour les gens, de leur donner du bonheur! »
Alors que dans les années 2000 il est en voie de devenir le papi du rock français, il fonde une nouvelle famille. Déjà père de deux enfants adultes, il adopte deux filles avec sa dernière épouse, Laeticia, de 32 ans sa cadette.
À la même époque, il multiplie les duos. Les chanteuses québécoises à voix font partie de ses partenaires favorites.
À 66 ans, en 2009, le rocker incandescent annonce qu’il ne veut pas devenir pathétique aux yeux de son public. Il entame une grande tournée d’adieu, « Tour 66 » et subit, parallèlement, plusieurs opérations pour un cancer du côlon et une hernie discale.
Mais la plus grande star de l’Hexagone n’allait pas s’arrêter là. En 2012, il repart en tournée, avec le spectacle Jamais seul qu’il viendra présenter sur les plaines d’Abraham, au Festival d’été de Québec.
Énergique, guitare au cou et vêtement moulé de cuir noir, il sera resté jusqu’à la fin le rocker qu’il a toujours rêvé d’être.
Personellement,je me souviens que dans les années ’70 et ’80,nous dansions sur sa musique dans les salles de danse de Jonquière,d’Alma et de Chicoutimi,au Lac St-Jean (au centre-nord du Québec).C’était Johnny Hallyday qui nous faisait lever et bouger.
Je l’ai toujours aimé et je l’aimerai toujours!
Avec sa mort,nous avons tous perdu un petit quelque chose en nous qui ajoutait à la joie de vivre!
Johnny Hallyday et son musicien Yarol Poupaud ainsi que le choeur de l’armée française, chante sur la place de la République à Paris, lors de la cérémonie en souvenir des attaques contre le magazine Charlie Hebdo et un supermarché juif.
Johnny lors de la présentation du film «Salaud on t’aime» de Claude Lelouch.
Concert au Bell Center à Montréal au Québec dans une arrivée spectaculaire.
Concert monstre et gratuit au Champ de Mars à Paris pour la fête nationale française et les 120 ans de la Tour Eiffel. Quelque 800’000 personnes sont présentes.Johnny et sa femme Laeticia pour la projection du film «Vengeance » en compétition à Cannes.
Johnny Hallyday (C) s’entretient à l’Elysée avec le ministre de l’intérieur, Jean-Louis Debré et le président Jacques Chirac, après la cérémonie au cours de laquelle le chef de l’état lui a remis les insignes de chevalier de la Légion d’Honneur.Le chanteur et sa nouvelle épouse, Laeticia Boudou, saluent les nombreux fans venus assister à leur mariage célébré à la mairie de Neuilly-sur-Seine.Johnny enlace son ex-épouse Sylvie Vartan avec qui il vient d’interpréter deux chansons sur la scène du Parc des Princes à Paris, à l’occasion du premier des trois concerts exceptionnels donnés pour son 50ème anniversaire.Johnny embrasse à Ramatuelle son épouse Adeline Blondieau, après leur mariage à la mairie de la ville.Le père de Johnny, Leon Smet meurt à Bruxelles à l’âge de 81 ans. jean-Philippe Smet est né le 15 juin 1943 d’un père absent et d’une mère aux maigres revenus. Il est élevé par sa cousine Desta Mar et son mari, Lee Hallyday, un artiste de music-hall qui l’initie à la musique.
«Si vous continuez, on balance toute la vérité sur la campagne présidentielle de Ségolène Royal [en 2007] et de François Hollande [en 2012]. Et on en connaît beaucoup», aurait lancé Benoît Hamon, selon un article paru dans le Canard enchaîné le 29 août.Le candidat malheureux à la présidentielle, qui n’avait obtenu qu’à peine plus de 6% lors du premier […]
Alors que la Syrie est en passe d’éradiquer la menace terroriste qui menaçait le pouvoir légal et l’intégrité territoriale du pays depuis plusieurs années, des changements évidents s’opèrent dans la région. Les succès des alliés de la Syrie, notamment de la Russie, replacent celle-ci au centre du jeu moyen-oriental, au plus grand bénéfice de la […]
Pendant des années, la vie politique en Occident fut assez simple et se résumait principalement à un affrontement entre la droite et la gauche. Sociologiquement, la bourgeoisie et les personnes pourvues de fortune ou de revenus élevés étaient majoritairement de droite. Les personnes moins riches et notamment les ouvriers votaient à gauche.
Certes, la droite et la gauche n’étaient pas homogènes. En France, on avait essentiellement deux droites et deux gauches. A droite, il y avait la bourgeoisie libérale et atlantiste, d’une part, et les classes moyennes patriotes mais aussi attachées aux libertés, les gaullistes. A gauche, il y avait les socialistes et les radicaux, mélangeant des éléments de libéralisme et de socialisme étatique. Il y avait aussi l’extrême gauche dont la force majeure était le parti communiste français.
Ce paysage a été complètement bouleversé par trois phénomènes sociologiques majeurs, la globalisation de l’économie avec ses bénéficiaires et ses perdants, l’arrivée d’une immigration de masse de culture extra européenne, le développement d’une importante criminalité diversifiée lié à un déclin des valeurs et des institutions traditionnelles : la famille, l’église, les syndicats et partis politiques, le village du monde rural. Les institutions n’ont guère su s’adapter à la nouvelle situation et n’ont pas montré de force de résistance. Le tissu social s’est donc défait et déchiré. Il s’est défait parce que l’individualisme matérialiste et hédoniste est devenu une philosophie dominante. Il s’est déchiré car peu à peu les élites se sont coupées totalement du peuple, le dialogue devenant extrêmement difficile entre les deux nouvelles catégories montantes.
Cette opposition a conduit à l’affrontement entre deux conceptions du monde, celle des jouisseurs privilégiés ( les élites dominantes) et celle des souffrants déracinés. (le petit peuple). L’axe gauche droite s’est inversé et les élites défendent désormais des idées « de gauche » issues de mai 68.
Daniel Cohn-Bendit,le gauchiste bien connu qui était à la tête des manifestants de mai 68,est devenu le gand défenseur de l’Union Européenne. De passage au Québec,cette année,ce pédophile avoué invité les québécois à rallier l’Union Européenne car,Nous,québécois,serions incapable d’être indépendants.
1/ l’idéologie des jouisseurs privilégiés (les élites dominantes).
Reprenant le schéma des quatre causes aristotéliciennes amendé par Heidegger, nous allons tenter de définir l’essence de l’idéologie des jouisseurs privilégiés par quatre pôles complémentaires : la cause matérielle de cette nouvelle classe sociale est indiscutablement le nomadisme. On est dans le cadre d’une idéologie cosmopolite : les hommes doivent être interchangeables pour le profit du système économique et l’attachement à un territoire est considéré comme un obstacle du passé à éradiquer. Les nouvelles élites vont donc diffamer toute attitude patriotique au nom de l’égalitarisme, de la non-discrimination (sauf par l’argent), de l’antiracisme, de la liberté illimitée d’aller et de venir par-delà les frontières.
Un bel exemple de jouisseur privilégié est Justin Trudeau. Ce franc-maçon initié par son père Pierre Elioth Trudeau,pose ici au côté d’une jeune fille dénudée dans une manifestation. Un bel exemple pour le peuple!
La cause formelle qui va déterminer l’orientation morale de la société est l’argent. L’argent est nomade, c’est le seul critère légitime de discrimination entre les hommes. L’argent va se retourner contre la famille. On est « childfree » (libre par rapport à la fonction parentale) car les enfants ne rapportent pas d’argent mais en coûtent. Le goût de l’argent va inciter à une criminalité croissante. Le sens de l’honneur et du sacrifice personnel est dévalorisé. Les vocations sacrificielles sont méprisées : le clergé et l’armée sont marginalisés car l’acquisition d’argent n’est pas au centre de leurs préoccupations. Le droit prend de l’importance car il convient de l’utiliser à des fins profitables. Le grand romancier russe Boulgakov choisit comme premier assistant du diable le juriste pervers qui transforme le mal en bien et vice versa. Le relativisme devient roi. Ce qui était autrefois considéré comme mal, la débauche illimitée, la désertion face à l’étranger, le mensonge utilisé par les commerçants comme par les politiques, deviennent des qualités : il faut « libérer » ses instincts de base gouvernés par le cerveau reptilien, il faut ne pas défendre sa patrie au nom du pacifisme et de l’amour de l’étranger, il faut masquer la vérité car elle n’est pas « politiquement correcte » et se méfier du peuple insuffisamment éclairé.
Philippe Couillard ,l’espion canado-saoudien qui a pris le pouvoir le 7 avril 2014,au Québec,est un autre exemple québécois de jouisseur privilégié. Ce médecin multimillionnaire a servi jadis,le gouvernement Harper comme espion et a aussi travaillé pour le régime d’Arabie Saoudite.
Du côté de la cause finale, qui donne du sens à l’existence, on va se contenter de l’utilitarisme, faisant de l’autre un objet à exploiter, on va promouvoir la consommation de masse. Comme l’homme vulgaire du marchand de Venise de Shakespeare, on veut « ce que beaucoup d’hommes désirent » et l’or passe avant tout. On va combattre toute forme de spiritualité organisée socialement, qui risquerait de dériver en institutions contraignantes. On fait cela au nom de belles idées comme « la laïcité » : Lénine avait vu là une idée géniale pour dissoudre la société « bourgeoise ». Mais c’est la bourgeoisie qui la première s’est écartée des valeurs de la religion au profit du nouveau Dieu : Mammon, l’argent !
Emmanuel Macron,le nouveau président de la France est un idéologue sataniste à la solde des Rothschild.Cest ancien banquier considère que certaines personnes en France,les pauvres par exemple,ne valent rien.
Du côté de la cause efficiente, c’est-à-dire des hommes, l’idéologie des élites dominantes fait l’éloge de l’oligarchie, masquée sous le nom de la démocratie. Les oligarques considèrent que leurs privilèges de fortune ou de pouvoir sont justifiés par leurs mérites, comme le niais de Shakespeare dans le marchand de Venise. Le niais est suffisant et prétend à la fille du riche vénitien à cause de ses mérites. Il n’est pas question d’amour. Il n’est pas non plus question de se sacrifier à son pays. La première promotion de l’Ecole Nationale d’Administration s’appelait « France combattante ». Cela faisait allusion a combat de la libération face à l’Allemagne nazie. Aujourd’hui, cet idéal n’est plus à la mode. Il faudrait plutôt parler de « carrière méritante ». Le mérite est révéré ce qui est l’aspect positif mais ce mérite a pour seul objectif la satisfaction de l’égo. Dostoïevski dans les frères Karamazov met en scène un personnage à la fois niais, intelligent et suffisant qui déclare :
« Les crétins ont été mis sur terre pour être pillés et utilisés par les gens intelligents. »
C’est Rakitine, qui aujourd’hui aurait sans doute fait carrière de politicien dans les partis oligarchiques de droite ou de gauche.
On obtient ainsi un « monde » de significations qui a sa cohérence propre et est fermé à toute autre vision.
Le monde de l’idéologie des jouisseurs dominants :
L’argent ↑ Utilitarisme de l’égo ← Idéologie des élites → oligarques ↓ Nomadisme
Cette idéologie que l’on appelle souvent « le politiquement correct » permet aux dominants du moment de justifier leur domination et de dévaloriser les visions concurrentes. C’est la forme moderne du pharisaïsme auquel en son temps s’est heurté Jésus Christ.
2/ L’idéologie des souffrants déracinés
Depuis le début de l’été 2017, des dizaines d’Haïtiens en provenance des États-Unis traversent chaque jour la frontière illégalement à Saint-Bernard-de-Lacolle, au Québec. Voici pourquoi. Après le terrible tremblement de terre qui a dévasté Haïti en 2010, de nombreux Haïtiens ont quitté leur île pour trouver refuge aux États-Unis. Le président américain de l’époque, Barack Obama, a alors accordé un statut de protection temporaire aux demandeurs d’asile haïtiens. Ce statut leur permet de vivre et de travailler légalement aux États-Unis.Quelque 58 000 réfugiés haïtiens en bénéficient, mais peut-être pas pour bien longtemps. Le nouveau président américain, Donald Trump, a menacé en mai dernier de leur retirer ce statut en janvier 2018. Du coup, ils craignent d’être déportés en Haïti sans plus de formalités.« Ce que les gens nous disent, c’est que même s’ils ont fait une demande d’asile en bonne et due forme, ils craignent d’être arrêtés ou expulsés en Haïti avant même d’être entendus sur le bien-fondé de leur demande aux États-Unis », explique Stéphane Hanfield, avocat en droit de l’immigration, en entrevue à ICI RDI mercredi.L’attrait du QuébecLa menace de l’administration Trump a poussé des centaines d’Haïtiens à passer illégalement la frontière avec le Canada. Ils ont choisi de se rendre au Québec plutôt que dans une autre province canadienne.
Les souffrants deviennent des dissidents face à l’idéologie des élites dominantes car leur souffrance leur fait voir l’évolution sociale d’une façon différente. Ils souffrent du déracinement provoqué par l’immigration, de l’insécurité face au crime mais aussi face au chômage. Ils souffrent de l’effondrement des valeurs traditionnelles qui donnaient du sens à leur existence. Dans le pire des cas, certains vont essayer de retrouver ce sens, dans une autre forme de crime : le terrorisme à prétexte religieux. Certains, de plus en plus nombreux, veulent résister au cancer social qui menace de submerger leur pays et leur civilisation : ce sont les résistants, qui souvent se regroupent dans les partis dit populistes et les associations identitaires.
La cause matérielle qui fait apparaitre l’idéologie des souffrants est le déracinement. Les gens ont quitté leurs villages pour beaucoup pour des raisons économiques et s’entassent dans des banlieues sans âme. Le village avait sa cohérence civilisatrice avec son église, son école, sa mairie, son château, ses petits commerces et exploitations agricoles, son monument aux morts et son cimetière. Ce monde humain a peu à peu disparu. Dans les banlieues sans âme ni religion se sont entassés des millions d’étrangers, à la culture étrangère aux traditions européennes. Ces populations déracinées sont tombées pour une part dans la délinquance ou la criminalité. Les Français d’origine ont entretemps perdu une partie de leur identité : on ne leur a pas enseigné l’histoire du pays ni appris à l’aimer.
La cause efficiente, les hommes est donc composée de victimes : victimes de la mondialisation et du chômage, victimes de l’insécurité, de la perte de l’environnement français habituel, victimes de l’immigration sur laquelle ils n’ont jamais été consultés. Ils s’aperçoivent que la démocratie a été confisquée : ils ne maitrisent plus rien et les puissants ne cessent de vouloir les culpabiliser. La culpabilisation est sociale (des pauvres types), morales (des racistes sans repentances), politiques (leurs choix sont diabolisés) culturelle (ils adhèrent à des valeurs du passé : la famille, leur condition d’homme ou de femme, leur nationalité, leur attachement à la morale des parents), économiques (ils ne sont pas « rentables » ou pas assez).
La cause finale est sentie confusément : les souffrants voudraient conserver leur être, leur identité et le monde nouveau leur oppose les seules valeurs de l’avoir, et veut leur imposer des principes dictatoriaux soit disant au nom des droits de l‘homme. Comme l’a bien vu le philosophe Schiller a propos de la révolution française, les principes servent à détruire les sentiments humains. Le marxisme est mort mais son moule d’origine, le jacobinisme révolutionnaire est toujours vivant avec tout son sectarisme. C’est au nom des principes de la révolution française que l’on impose au peuple le carcan du politiquement correct. La liberté a été dévoyée par la vanité. L’égalité par la férocité (la guillotine physique ou morale) et la fraternité par la vénalité (fraternité entre « frères » de partis sur le dos du peuple).
La cause formelle est alors l’esprit de résistance. Des clubs identitaires se forment, des partis populistes progressent de plus en plus. Certes, ils sont diabolisés, critiqués, calomniés. Ils ont aussi leurs défauts. Mais ils incarnent l’espoir d’un monde nouveau que les élites sont incapables de voir et de comprendre. Elles font appel à des experts pour tenter d’exorciser le mal. Mais ces experts, inconscients de leur rôle social de défense des jouisseurs privilégiés, ne sont que des charlatans.
On a alors le schéma suivant :
Esprit de résistance ↑ Conservation de l’être ← Idéologie des souffrants → victimes du système ↓ déracinement
3/ Un fossé se construit et le dialogue semble impossible
Depuis 2011…surtout,des milliers de réfugiés africains fuient vers l’Europe…aggravant l’ensemble des problèmes sociaux,politiques et économiques.
L’Occident est malade politiquement car ses bases sociologiques d’autrefois se sont effondrées. Il a produit lui-même cet effondrement, par sa pensée réductionniste ne voyant que le calcul économique et le droit, les deux alliés pour subordonner les souffrants et empêcher leur révolte. Mais les hommes ne sont pas que des « ressources humaines » (mot ignoble devenu courant dans les entreprises, évacuant le mot de « personnel » dans lequel il y avait encore des « personnes »). Les hommes ont une vie biologique, importante bien sûr, mais ils ont à la différence de l’animal une « existence » porteuse de sens. Or, l’existence de l’homme est tragique car il ne peut échapper à la mort. Mais il peut donner à sa vie le sens d’une mission pour sa famille, sa patrie et son Dieu. Cela, l’idéologie des jouisseurs dominants ne permet pas de le comprendre. Les dirigeants sont desséchés et regardent les souffrants de haut. Leur intelligence se consacre à la technique, au calcul et au droit, non sans succès d’ailleurs. Mais le cœur leur manque. Marx l’avait prédit : la religion est le cœur d’un monde sans cœur. Le monde sans cœur est toujours là mais on lui a retiré son remède spirituel. Pas de cœur donc peu de courage, ce qui est dramatique dans un monde qui reste celui de la lutte, comme le nouveau terrorisme le montre.
La société est divisée et le dialogue semble impossible. Dans les milieux bourgeois, on ne doit même pas parler de Trump ou du Front National. La haine sociale l’interdit : on est bien en présence d’une nouvelle lutte des classes. Pour sortir de cette situation, il faudrait une politique et des idées qui rassemblent : historiquement, cela a existé, cela s’appelle le patriotisme. La Russie de Poutine s’est engagée sur ce chemin, après de cruelles épreuves. Hâtons-nous de faire de même car le temps presse !
N’est-ce pas véritablement un pouvoir masqué qui gouverne les pays occidentaux aujourd’hui ?
Et en s’appuyant sur les loges franc-maçonniques, ne participent-t-il pas à cette confiscation du pouvoir sur les citoyens ? Ils ont des objectifs précis. L’instauration d’ une république avec comme religion la franc-maçonnerie. D’où la nécessité pour eux dedécatholiser les pays occidentaux. Pour y arriver, des opérations false flag sont nécessaires pour leur permettre d’installer leur dictature. Car comment empêcher autrement les gens de jouir de leur liberté de pensée et de l’exprimer ? Le chaos économique qui est volontairement organisé fait partie de ce plan diabolique. La terreur en sera la conséquence. De sombres jours sont devant nous si les Français ne se ressaisissent pas tout de suite !
Warren Buffetne disait-il pas : « Il y a une guerre des classes, c’est un fait, mais c’est ma classe, la classe des riches qui mène cette guerre, et nous sommes en train de la gagner. » Une nouvelle guerre mondiale a commencé. C’est une guerre sociale et intérieure, une guerre d’élimination menée par une élite dirigeante composée de hauts financiers, de politiciens achetés et des plus grandes corporations, contre une population devenue pour cette élite trop nombreuse et inutilement coûteuse. Cette guerre se caractérise par l’instauration d’un nouvel esclavage appelé « libéralisme », et simultanément, par l’accroissement de la répression contre le citoyen ordinaire afin d’obtenir sa soumission. La « lutte des classes » prônée par Karl Marx était celle des pauvres contre les riches, des exploités contre les exploiteurs. Depuis 1980, la lutte des classes s’est inversée. C’est désormais une guerre des riches contre les pauvres. Son but est d’effacer un siècle de progrès social en occident, de décupler les profits des entreprises, et de permettre un enrichissement sans précédent des élites dirigeantes au détriment de la population ordinaire devenue une simple ressource à exploiter. Ceux qui dirigent actuellement le monde considèrent que la surpopulation menace leur pouvoir. Plus la population est nombreuse, plus elle risque d’échapper un jour au contrôle de la minorité qui gouverne, contre l’intérêt de la majorité. L’un des objectifs stratégiques de l’élite est de parvenir à un contrôle entièrement automatisé de la production de l’énergie et des ressources, en remplaçant progressivement l’ensemble des salariés par des machines. Le document sur les « armes silencieuses » est très clair à ce sujet:
Le document suivant a été publié dans la revue « America’s Promise Newsletter » en 1979, puis en annexe du livre « Behold a pale horse » de William Cooper en 1991. Daté de Mai 1979, il est présenté par Cooper comme ayant été trouvé par un employé de Boeing le 7 Juillet 1986 dans un photocopieur IBM acheté à une vente de surplus militaire à la base aérienne de McChord.
Le document ne portait pas la mention de l’organisation dont il provenait, mais les dates citées désignaient le Groupe de Bildergerg, un « club de réflexion » qui rassemble des personnes extrêmement puissantes des mondes de la finance, de l’économie, et de la politique.
Le document se présente comme un « manuel de programmation » de la société, apparemment destiné aux nouveaux membres de l’organisation.
L’auteur réel du document est en fait Lyle Hartford Van Dyke, un activiste américain qui a également travaillé à la création de monnaies locales alternatives. Il a écrit le texte en 1979 et distribué quelques exemplaires à des amis. C’est l’un de ces exemplaires qui a été oublié dans la photocopieuse.
Mais l’important est que les stratégies qui sont décrites ici sont très largement appliquées dans les orientations de l’économie et de la société depuis plus de 40 ans, dans tous les pays occidentaux, et avec une remarquable synchronisation.
LE NOUVEL ORDRE MONDIAL:UN PLAN SIONISTE FRANC MAÇON
Reste à se demander comment ces mondialistes ont pu s’organiser discrètement et prendre autant d’emprise au dépend des peuples ?
Pour le comprendre il faut relire entre autres la déclaration d’Adolphe Crémieux (1796-1880), Grand Maître du Grand Orient de France et Président de l’Alliance Israélite Universelle, qui fut deux fois ministre de la Justice en France : 1848 et 1870. Elle parut dans le Morning Post de Londres, le 6 septembre 1920 :
« L’union que nous désirons fonder sera une union juive universelle…En aucune circonstance, un Juif ne deviendra l’ami d’un Chrétien ou d’un Musulman avant qu’arrive le moment où la lumière de la foi juive, la seule religion de la raison brillera sur le monde entier. Dispersés parmi les autres nations, qui depuis un temps immémorial furent hostiles à nos droits et à nos intérêts, nous désirons d’abord être et rester immuablement juifs. Notre nationalité, c’est la religion de nos pères et nous ne reconnaissons aucune autre nationalité…L’enseignement juif doit s’étendre à toute la terre. Israélites ! Quelque endroit où le destin vous conduise, dispersés comme vous l’êtes sur toute la terre, vous devez toujours vous considérer comme faisant partie du peuple élu…La foi de vos pères est votre unique patriotisme, si vous reconnaissez qu’en dépit des nationalités que vous avez adoptées, vous restez et formez toujours et partout une seule et unique nation, si vous croyez que le judaïsme est la seule et unique vérité religieuse et politique, si vous êtes convaincus de cela, Israélites de l’univers, alors, venez, entendez notre appel, et envoyez nous votre adhésion. Notre cause est grande et sainte et son succès est assuré. Le catholicisme, notre ennemi de tous les temps, gît dans la poussière, mortellement frappé à la tête. Le filet qu’Israël jette actuellement sur le globe terrestre s’élargit et s’étend et les graves prophéties de nos livres saints vont enfin se réaliser. Le temps est proche où Jérusalem va devenir la maison de prière de toutes les nations et de tous les peuples, où la bannière unique du Dieu d’Israël sera déployée et hissée sur les rivages les plus lointains. Mettons à profit toutes les occasions. Notre puissance est immense : apprenons à adapter cette puissance à notre cause. Qu’avez-vous à craindre ? Le jour n’est pas éloigné où toutes les richesses, tous les trésors de la terre deviendront la propriété des enfants d’Israël. Un messianisme des tempsnouveaux va surgir, la Jérusalem d’un nouvel ordre, sainte fondation entre l’Orient et l’Occident, doit se substituer au double empire des papes et des empereurs…A peine a-t-elle commencé son œuvre que l’influence de l’Alliance Israélite Universelle s’est faite sentir au loin. Elle ne se restreint pas seulement à notre culte, elle veut pénétrer dans toutes les religions comme elle a pénétré tous les pays. Les nationalités doivent disparaître, les religions doivent être supprimées. Israël, lui, ne doit pas disparaître car ce petit peuple est l’élu de Dieu. Dans tous les pays nous devons mettre les Juifs isolés en relation avec les autorités pour qu’à la première nouvelle d’une attaque nous puissions nous lever comme un seul homme… »
UNE IMAGE SUR UN RÉSEAU PÉDOPHILE MONDIAL
Cette idée de Nouvel Ordre Mondial sioniste n’est malheureusement pas encore bien perçue par les gens, même si une résistance commence à se faire sentir dans toute l’Europe et dans le monde entier :
Le 24 avril, le député européen d’extrême-gauche Daniel Cohn-Bendit, sioniste notoire, devait participer à un débat sur l’Europe à l’Institut de Politologie de l’université de Wroclaw, en Pologne. Face à la vague de protestations que cela a soulevé, et craignant sans doute d’y être conspué, il préféra annuler sa participation. Les protestataires reprochaient à cet invité d’avoir écrit dans son autobiographie Le Grand Bazar publiée en 1975, avoir eu des attouchements pédophiles avec des enfants de 5 ans d’une école maternelle de Francfort. Des aveux réitérés dans l’émission Apostrophes du 23 avril 1982 : «Vous savez, quand une petite fille de cinq ans et demi commence à vous déshabiller, c’est fantastique parce que c’est un jeu absolument érotico-maniaque… »