Lire l’article, voir les photos et la VIDEO mis en ligne le 01 janvier 2016 sur le site ici : les photos aussi sur cette page : à propos de la VIDEO : regardez bien, on voit une spectaculaire sphère verte venir de la gauche, et partir à toute vitesse à la verticale ! :
« UFO encliqueté sur Dubaï par l’ancien entrepreneur de la force aérienne, quelques heures avant Towering Inferno
Un ancien entrepreneur en vigueur de l’air abasourdi dit un objet volant non identifié (OVNI) a été planant dans le ciel au-dessus de Dubaï quelques heures avant le réveillon du Nouvel An Towering Inferno dans un hôtel de luxe.
PUBLICATION: 15h16, vendredi, le 1 janvier 2016 | Mise à jour: 15h47, vendredi, le 1 janvier 2016
REUTERS • UFOSIGHTINGSDAILY
Les autorités sont encore à essayer de comprendre la cause de l’incendie au 20e étage de l’hôtel de 63 étages qui a éclaté à 21h30, heure locale.
Le témoin, un banlieusard qui n’a pas été nommé, envoyé détails du disque volant, dit-il apparu à 06h42, heure locale, aux enquêteurs d’OVNI, qui ont été repris par un certain nombre d’autres sites étrangers.
Il a dit: « Je roulais à travailler, quand un objet est apparu dans le ciel.
«Je pensais que l’objet était un dirigeable (dirigeable) ou d’un hélicoptère au premier abord, mais il ne bouge pas. »
Dans son article, le philosophe britannique Nick Bostrom a suggéré qu’une race de descendants très évolués pourrait être derrière notre emprisonnement numérique.
Les êtres futuristes – humains ou autre – pourraient utiliser la réalité virtuelle pour simuler un événement dans le passé ou recréer les conditions lointaines dans lesquelles leurs ancêtres vivaient.
Nous vivons dans une simulation de la réalité. Toutes nos relations, tous nos sentiments, notre mémoire, peuvent avoir été générés par les capacités d’un super ordinateur. En d’autres termes, nous sommes les enfants d’un code informatique ultra sophistiqué.
Cela parait ahurissant et ça pourrait être le super scénario d’un film de science fiction mais le Dr. Bostrom de la NASA pense le contraire.
D’après l’Express, Rich Terrile, le directeur du Centre pour l’évolution informatique et le design automatisé au Jet Propulsion Laboratory de la NASA, a parlé d’une simulation numérique.
Dans la mécanique quantique, les particules n’ont pas d’état défini à moins qu’elles ne soient observées. L’une des explications est que nous vivons à l’intérieur d’une simulation, et voyons ce que nous avons besoin de voir quand nous avons besoin de le voir.
Quand bien même nous vivons dans une simulation ou dans différents niveaux d’une simulation, quelque part dans tout ça quelque chose s’est échappé du tuyau primordial pour devenir ce que nous sommes et créer des simulations qui nous ont façonné.
« En ce moment-même les supers ordinateurs de la NASA vont environ à deux fois la vitesse de celle du cerveau humain, » a déclaré un scientifique de la NASA à Vice.
« Si vous faites un calcul très simple en utilisant la loi de Moore (qui stipule qu’en gros les ordinateurs deviennent deux fois plus puissants tous les deux ans), vous découvrirez alors que ces supers ordinateurs, en une seule décennie, auront la capacité de recréer la vie complète d’un être humain de 80 ans – toutes ses pensées, toutes ses émotions, tout ce qu’il a vécu durant sa vie – en à peine un mois. »
Si nous nous intéressons à l’idée du Dr. Bostrom, que notre univers est une simulation informatique, créée par un super esprit et généré par un code informatique, cela résout un grand nombre d’incohérences et de mystères à propos du cosmos. Nous avons le droit de nous demander qui se cache derrière cette simulation, où sont-ils et pourquoi ne les voyons-nous pas?
L’univers est incroyablement grand – des milliards de milliards d’étoiles et encore plus de planètes peuplent ce gigantesque espace, donc il doit y avoir de la vie ailleurs n’est-ce pas, mais où est-elle?
La taille et l’âge de l’univers suggèrent que plusieurs civilisations extraterrestres hautement sophistiquées doivent forcément exister. Cependant, cette hypothèse semble rentrer en contradiction avec le manque de preuves et d’observations pour la soutenir.
Le soleil est une étoile lambda, et relativement jeune. Il y a des milliards d’étoiles dans notre galaxie qui ont des milliards d’années de plus que le soleil.
Il y a une très forte probabilité que ces étoiles hébergent ou ont hébergé des planètes similaires à la Terre. En assumant que la Terre est typique, certaines de ces planètes peuvent donc développer la vie telle que nous la connaissons.
Certaines civilisations extraterrestres peuvent avoir développé le voyage interstellaire, une technologie qui est en phase d’être découverte sur cette planète (hype).
A la vitesse à laquelle nous envisageons à l’heure actuelle les voyages interstellaires, la galaxie peut être complètement colonisée en l’espace de quelques millions d’années.
En suivant cette ligne de pensées, la Terre a forcément du être colonisée par le passé, ou bien a reçu la visite de quelqu’un. Mais Fermi ne pense pas que c’est une preuve satisfaisante, tout comme il n’y a pas de vie intelligente ailleurs dans la galaxie ou ailleurs dans l’univers observable.
Alors il reste la question… Sommes-nous seuls dans l’univers ou sommes nous le produit d’un super esprit?
Si nous suivons l’explication de Enrico Fermi, cela pourrait dire que la Terre et l’humanité sont vraiment le centre de l’univers mais d’après Nick Bostrom nous sommes le produit d’un code informatique ultra sophistiqué et nous vivons dans une matrice, une prison digitale qui a été créée par des extraterrestres.
Belozero – Russie ( 15 août 1663 ) Extrait du rapport du monastère St Cyrille: « Le paysan Levka Fedorov du village de Mys m’a dit ce qui suit: … de diverses terres et de divers domaines se tenaient des gens à la messe,… en grande foule.. et à ce moment-là retentit, venant des cieux, un bruit très fort et beaucoup de gens sortirent sur le parvis et virent… du côté hivernal du plus clair des cieux, non d’un nuage, sortit un grand feu sur Roboziero et se dirigea vers le Midi, le long du lac, au-dessus de l’eau et avait cette flamme vingt sagènes (1 sagène = 2,13 m) et davantage de toutes parts, et une fumée bleue était à côté et devenant la flamme, sur vingt sagènes, deux rayons de feu aussi … et du grand feu et des deux flammes plus petites, plus rien ne fut. Après une heure environ, le même feu revint à nouveau sur le lac, de la place même où il avait la première fois disparu et alla du midi vers l’ouest sur une demi-verste (1 verste = 1.066m) et disparut de la même manière. La troisième fois ce feu devint plus effrayant que la première par sa grandeur et par la suite s’en alla vers l’ouest. Et resta en tout sur Roboziero, ce feu, au-dessus du lac, environ une heure et demie et ledit lac à deux verstes en long et une en travers… Sur le lac naviguaient des paysans dans une barque et la flamme de ce feu était si brûlante qu’ils ne purent s’en approcher. Et le lac lui était éclairé jusqu’au fond, au plus profond, au centre il, ce lac, quatre sagènes et le poisson qui s’enfuyait vers les rives, tous l’ont vu et en dessous du feu, l’eau devenait par la flamme, comme couverte de rouille.
Leipzig – Allemagne ( 23 mars 1665 ) Il y aurait eu une chute tellement abondante de filaments de soie bleue, que des champs entiers en furent recouverts. Ces filaments seraient tombés du ciel et s’accrochaient aux pieds des hommes et des animaux. (Inforespace n° 52 – 1980, p. 3)
Mer dans la Manche ( 8 février 1672 ) » A une heure après mydy par le temps du monde le plus serain, s’est apparue à nous une estoille au-dessus de nostre teste, environ de la longueur de quinze pieds. De là est allée tomber du costé du nort, lessant une fumée qui s’est formée en deux navirs avec chacun leurs deux hunières et la mizene et leurs grandes voiles serrés et envergés, ayant tous deux le devant au sus. Celuy du nort estoit plus grand que celuy du sus. Et comme ils alloient ainsy, ils se sont séparés environ de quatre pieds de large l’un de l’autre, au milieu desquels s’est formé un autre navire, paroissant plus gros que les autres, tout noir, nous monstrant le derrière et tournant le devant au nort, sans aucune voile mais pourtant garny de ses mas, vergues et cordages, comme s’il avait esté à l’ancre. Ce qui nous a paru l’espace d’une grosse demi heure. Et puis après, s’estant point ensemble, se sont dissipés en allant du costés du sus sans en lesser aucune marque…
Nous sommes surveillés depuis longtemps,il semble!
Grenade – Espagne ( 1677 ) Pierre Boutard, officier à bord du brûlot » La Maligne » note dans le livre du bord: » le jeudy 30ème décembre 1677 le matin su les 4 heures, nous avons veu unne estoille o nord/ouest 1/4 d’ouest et a finy du suest 1/4 d’est, mais portant une grande lumière que nous croyons tous dens nostre bord que le feu fut partout, mais elle estoit acompengnée de plus de 200 rayons portant tous un clerté sans pareille, que nous estions tous esperdus. Nous mouliame sur les 9 ou 10 heures du matin à la pettite rade de la Grenade ».
Crosford, Nanark – Ecosse ( juin et juillet 1686 ) Du chroniqueur Patrick Malker: » … près le bac de Crosford, deux miles au-dessous de Nanark et particulièrement aux Mains, sur la rivière de la Clyde, une grande foule se rassembla plusieurs fois l’après-midi. Il y avait là une pluie de bonnets, de drapeaux, de fusils et d’épées. Les arbres et le terrain en étaient couverts. Des compagnies d’hommes armés marchaient en ordre le long de la rivière , des compagnies rencontrant des compagnies se ruaient les unes contre les autres et tombant à terre, disparaissaient. D’autres réapparaissaient immédiatement et marchaient dans la même direction… ceux qui avaient vu étaient saisis d’une telle frayeur et d’un tel tremblement que ceux qui n’avaient pas vu en étaient troublés ».
Kunmin ( province de Yun’nan ) – Chine ( 1688 )
Notes du Gu-Sheng, chap. 6: » Entre la fin du printemps et le début de l’été de l’an vingt-sept sous le règne de l’empereur Kangxi de la dynastie des Qing, mon beau frère Bixilin se rendit chez lui dans les montagnes à 20 kilomètres de la ville de Kunmin. Pendant son séjour, il vit chaque midi, lorsqu’il faisait beau, un grand couvercle jeune comme un parapluie monter lentement d’une crête. Cette chose jetait de brillantes lumières qu’il n’osa pas regarder en face. Elle prenait de la hauteur et pénétrait dans les nuages. Peu après elle descendait, toujours lentement, pour remonter et redescendre de la même façon. Quand la nuit tombait, l’objet volant perdait l’éclat de sa couleur jaune et devenait plus pâle et flou. Il disparaissait complètement lorsque le ciel devenait noir « .
Pays de Galles – Grande Bretagne ( 1692 )
D’après » Morden’s Atlas of Wales « : « une exhalation ardente traversa la mer et mit le feu à des meules de foin, aux champs de blé et à des granges, tout près de Harlech. Cette chose infecta l’herbe mais elle n’était pas dangereuse pour les hommes, même pour ceux qui se sont trouvés au beau milieu d’elle. Cela se produisait toujours à la nuit tombée, le plus souvent un samedi ou un dimanche, et cela dura pendant quelques mois. La seule façon de l’éteindre et la faire fuir était de sonner d’une corne de chasse ou de tirer des coups de fusil… »
Dolgelly ( Pays de Galles ) – Grande Bretagne ( janvier 1694 ) Le curé de Dolgelly rapportait que » seize meules de foin et deux granges avaient été brûlées par une sorte de vapeur enflammée que l’on voit souvent venir de la mer… »
Hambourg – Allemagne ( 4 novembre 1697 ) Une sorte d’énorme sphère très lumineuse, survola lentement Hambourg et d’autres villes du nord-ouest de l’Allemagne.
Hambourg – Allemagne ( 1697 ) Cette image montre un OVNI sur Hambourg le 4 novembre 1697. Les objets ont été décrits comme « deux roues rayonnantes » par la population.
Avignon – France ( 1699 ) Extrait de » L’histoire du diocèse d’Avignon » par l’abbé Granget: « Arrivé près de l’oratoire qui se trouve vis à vis de la chapelle de Notre Dame Ste Garde (St Didier, Vaucluse) je vis le ciel s’ouvrir, une grande lumière parut et bientôt j’aperçus trois globes de feu. Celui du milieu était élevé au-dessus des autres. Voilà me dis-je, les lumières dont on m’a parlé. Aussitôt je tombai à genoux et je bénis Dieu d’une si grande merveille. En même temps, deux nouvelles lumières apparurent mais un peu au-dessus de l’endroit où est la chapelle. Je m’avançai jusqu’à l’oratoire où se trouve représenté le mystère de la Résurrection de Jésus-Christ. Les deux globes s’unissent alors à celui du milieu et disparaissent.
Dolus ( Oléron ) France ( mardi de Pâques 1705 ) Pendant une procession on vit en l’air une croix lumineuse. Elle était longue d’environ 50 coudées et précéda la procession pendant près de deux heures. Elle s’arrêtait quand la procession s’arrêtait et disparut quand celle-ci entra dans l’église. Le temps était chaud, sans nuage, sans vent. La croix était presque couchée d’orient en occident; le pied était fort long. Plus de mille personnes la virent.
Upminster ( Essex ) – Grande Bretagne ( 3 avril 1707 ) William Derham vit un objet de forme pyramidale de couleur rouge. Il surgit environ un quart d’heure après le coucher du soleil.
Roumanie ( 5 février 1709 ) Un grand signe est apparu dans le ciel le 5 février, un vendredi. Deux larges colonnes de feu apparurent, l’une à l’ouest, l’autre à l’est et elles se déplacèrent jusqu’à former la lettre A. Elles se réunirent ensuite et se transformèrent en arc en ciel émettant une forte luminosité pendant trois heures avant de disparaître.
Leeds ( Yorkshire ) – Grande Bretagne ( 18 mai 1710 ) Vers 21 h 45 Ralph Thoresby vit au-dessus de Leeds un objet » ressemblant à une trompette « .
Séville – Espagne ( 7 juin 1712 ) A la mort de la révérende mère Thérèse de Jésus du couvent de l’Assomption , il y eut de nombreux témoignages disant qu’au moment de sa mort une grande masse de lumière pyramidale descendit sur la couvent, tellement claire et resplendissante que tous qui la virent dans et hors de la ville furent rempli d’une grande joie.
Espagne ( 1 mars 1716 ) Le capitaine écrivit à l’époque: Ce 1er mars à 21 h 00 nous nous trouvions à 45°36′ de latitude, au large des côtes nord-ouest de l’Espagne, quand un nuage brillant apparut vers l’est, mais non loin du zénith. Il se divisa en un grand nombre de rayons lumineux, chacun d’eux ressemblant à la queue d’une comète. Ce corps lumineux apparut au nord-ouest par rapport à nous et continua à briller jusqu’au lendemain midi. Il se trouvait alors à une bonne distance du navire, juste avant de disparaître subitement « .
Martinique ( 6 mars 1717 ) Le chevalier de Ricouart, commandant la frégate » La Valeur » note dans son journal de bord : « A deux heures du matin nous allions un peu de l’avant, le cap au sud-est. Nous avons vu passer le long du bord comme manière d’un mast de bâtiment, qui estoit debout à deux pieds environ au-dessus de l’eau. »
Dieppe – France ( 30 mars 1719 ) Beaucoup de gens qui se promenaient le long de la plage ont vu une colonne de feu qui émettait une très vive lumière, laquelle s’approchant de la ville, a explosé avec un bruit pareil à trois tirs d’artillerie et tomba défaite en fumée, sur les murailles, sans faire aucun mal.
Ath ( Hainaut ) – Belgique ( 19 octobre 1726 ) Dans » L’histoire de la ville de Ath » relatée par Gilles Joseph de Boussu, on fait état de phénomènes qui jetèrent la panique dans la région. « Le 19 octobre, un samedi, ils s’élevèrent sur notre horizon, vers les sept heures et demie du soir, de gros nuages de feu, poussés par le vent du midi vers le septentrion. Ils paraissaient s’entrechoquer d’une manière épouvantable et cependant sans bruit. Le ciel, quoique serein, paraissait tout embrasé. L’on remarquait aussi, parmi ces pelotons de feu, de grands cercles lumineux, ouverts par le bas, qui se poussaient les uns les autres, ainsi que les ondes d’une mer agitée. Vers les onze heures ces phénomènes passèrent par-dessus la ville, ce qui continua fort avant dans la nuit, jetant l’épouvante et l’admiration partout « .
Vilvorde ( Brabant) – Belgique ( 29 octobre 1726 ) Vers neuf heures du soir et pendant deux heures consécutives on put voir dans le ciel des météores horribles et curieux venant parmi les nuages comme des éclairs et disparaissant de même. Leur aspect était des plus terribles.
Bologne – Italie ( 17 décembre 1728 ) Le 17 on en a vu une autre ayant l’apparence d’une croix, suivie de l’apparition d’un jeune homme à cheval, avec un casque sur la tête, orné de plumes, ce qui a provoqué parmi le peuple une grande consternation. Le 18, dans la province de Marca, on a éprouvé un violent tremblement de terre.
Florence – Italie ( 9 décembre 1731 ) Un nuage lumineux, se mouvant à grande vitesse, disparaît au delà de l’horizon avant un tremblement de terre. Etranges boules lumineuses dans le ciel. Un auteur du temps, Bianchini, ajoute qu’elles faisaient entendre un ronronnement bruyant et qu’il a pu distinguer des fenêtres.
Sheffield – Grande Bretagne ( 5 décembre 1737 ) Vers 17 h 00 M. Thomas Short fut le témoin de « l’apparition d’un nuage rouge foncé en dessous duquel se trouvait un corps lumineux qui envoyait des faisceaux de lumière très brillante. Cela ne ressemblait en rien aux aurores boréales car des rayons lumineux se déplaçaient lentement pendant quelques temps puis s’arrêtaient. Il fit soudain si chaud que je dus enlever ma chemise bien que je me trouvais dehors.
Toulon – France ( nuit du 23 au 24 février 1740 )
Dans la rade de Toulon un globe de feu fut aperçu. Il plongea ensuite dans la mer d’où il remonta comme une balle qui ricoche. Parvenu à une certaine hauteur il explosa et répandit divers globes de feu dont certains tombèrent dans la mer et d’autres sur la montagne.
Bradly, Selborne, Alresford – Grande Bretagne ( 21 septembre 1741 ) D’après le Wernerian Natural Historical Society Transactions (vol. 5, p.386) il serait tombé entre Bradly, Selborne et Alresford sur plusieurs dizaines de kilomètres carrés « comme des toiles d’araignées sous forme de flocons ou lambeaux, d’environ 3 cm de large sur 15 à 18 cm de long ». Apparemment cette chute se fit en quantités importantes et en deux fois. Après plusieurs heures d’accalmie, une seconde « averse » allait durer de 9 h du matin jusqu’au crépuscule. Le » All the Year Around » décrit le même phénomène mais précise que les trois localités forment un triangle de 13 km de côté et que la matière tomba à grande vitesse.
Sussex – Grande Bretagne ( 12 décembre 1741 ) « Vers 12 h 00 ou 13 h 00 un terrible coup de tonnerre a été entendu en direction du nord. On aurait dit deux très gros canons ayant fait feu l’un après l’autre. Mais le roulement et l’écho ne ressemblaient pas à ceux qui se produisent lors d’un tir de canon. A 30 km à la ronde, toutes les maisons furent secouées ». Un autre témoin, chanoine à Canterbury, eut plus de chance. Le même jour, également vers 13 h 00 sa maison fut fortement secouée par ce qu’il prit pour un tremblement de terre. Mais il sortit précipitamment et vit alors « ce qui paraissait être un nuage d’orage dans le ciel et une boule de lumière qui passa très rapidement au-dessus de la région de l’est vers l’ouest. Cela avait commencé par deux grandes détonations comme des coups de canon. On aurait dit une très grande étoile filante en plein milieu du jour.
Castel-Nuovo et Rome – Italie ( 31 août 1743 ) Dans ses mémoires Girolamo-Giacomo Casanova, à peine âgé de 18 ans et n’ayant pas encore acquis la réputation de séducteur qu’on lui attribuera, écrit: » De Terni j’allais à Cirocoli et de là à Castel-Nuovo, d’où je me rendis à Rome où j’arrivai le premier septembre à neuf heures du matin. Je ne dois point taire ici une circonstance particulière qui plaira à plus d’un lecteur, quelque ridicule qu’elle soit au fond. Une heure après Castel-Nuovo, l’air était calme et le ciel serein, j’aperçus à ma droite et à dix pas de moi une flamme pyramidale de la hauteur d’une coudée et élevée de quatre ou cinq pieds au-dessus du niveau du terrain. Cette apparition me frappa car elle semblait m’accompagner. Voulant l’étudier, je cherchai à m’en rapprocher, mais plus j’allais de son côté et plus elle s’éloignait de moi. Elle s’arrêtait dès que je m’arrêtais et, lorsque la partie du chemin que je traversais se trouvait bordée d’arbres, je cessais de la voir, mais je la retrouvais dès que le bord du chemin redevenait libre. J’essayai aussi de retourner sur mes pas, mais chaque fois elle disparaissait et ne se remontrait que lorsque je me dirigeais de nouveau vers Rome. Ce singulier fanal ne me quitta que lorsque la lumière du jour eut chassé les ténèbres. J’eus la prudence de n’en rien dire à personne « .
Westminster – Grande Bretagne ( 16 décembre 1743 ) Mortimer Cromwell, physicien, rentrait chez lui à 20 h 40 quand il vit de St James Park une lumière vers le sud ouest. Elle se déplaça en ondulant, et il la vit pendant 30 secondes. A l’avant une flamme lumineuse projetée vers l’arrière, suivie d’un feu rougeoyant dans une capsule opaque, suivie d’une longue queue devenant de plus en plus sombre vers la fin. La tête de cet objet en forme de têtard avait un diamètre apparent d’un demi degré, la queue une longueur de trois degrés et pour l’épaisseur 1/8 de degré.
Peibio ( pays de Galles ) – Grande Bretagne ( 1743 ) A Peibio, près de Holyhead deux fermiers occupés aux champs aperçurent « un vaisseau avec ses voiles, volant dans les airs. » L’objet venait du sud-est, soit de la direction du Mont Snowdon (Caernarvan) et se dirigeait vers les témoins. Ceux-ci ajoutent qu’une « bande d’oiseaux s’assembla pour regarder le phénomène puis se dispersa dans toutes les directions ». D’après les fermiers l’objet devait peser 90 tonnes et se déplaçait à une altitude d’environ 40 m. la « navire aérien » ressemblait aux vieux paquebots qui faisaient la navette entre Holyhead et l’Irlande. Ils voyaient parfaitement le fond du « navire » quand celui-ci passait quasiment à la verticale. Le temps était assez nuageux. D’après les témoins des observations similaires avaient déjà été faites dans la région dix ou vingt ans auparavant.
Londres – Grande Bretagne ( 27 mai 1744 ) M. Henry Baker vit peu après 23 heures un étrange objet en forme de trompette au-dessus de Somserset House au moment où cet engin insolite laissait échapper une flamme blanche.
Ecosse ( 23 juin 1744 ) De deux heures avant le crépuscule jusqu’à la nuit tombée au-dessus d’une colline écossaise: « une troupe d’hommes en armes » fut observée dans les airs par 27 témoins dont un magistrat.
Londres – Grande Bretagne ( 4 juillet 1745 ) Le révérend George Costard vit un engin en forme de trompette vers 20 h 00 au-dessus de Stanlake Broad.
Slavane – Norvege ( 15 avril 1752 ) Tremblement de terre précédé par un orage virulent et une étrange étoile de forme octogonale.
Augermannland – Suede ( 1752 ) Avant le tremblement de terre des boules de feu raient le ciel.
Fleet Dorset – Grande Bretagne ( 8 décembre 1753 ) Vers 11 h 45, par une journée ensoleillée, M. Cracker vit quelque chose ressemblant à un cerf-volant d’enfant mais brillant comme de l’argent, qui passait ça et là à travers les nuages.
Berkshire – Grande Bretagne ( 11 décembre 1753 ) Vers 17 h 00 dans une zone s’étendant de Londres au Kent, les évolutions d’un cerf-volant furent précédées d’une détonation sourde.
Turin – Italie ( 2 janvier 1756 ) Un explosion ébranla le ciel de Turin, juste après le passage d’un objet volant bleu qui, durant tout son vol, projeta des flammes. Il resta visible pendant 20 minutes.
Edimbourg – Ecosse ( 26 novembre 1757 ) Un objet conique a survolé la ville à grande vitesse. Avant de disparaître cet Ovni libéra trois satellites en forme de disque.
Liskeard ( Cornouailles ) – Grande Bretagne ( , 24 février 1759 ) A 22 heures une légère secousse tel un tremblement de terre se fit sentir: c’était un mouvement vibratoire qui dura 2 ou 3 secondes. George Thompson sortit pour observer le ciel et vit des multitudes de rayons rouge sang qui convergeaient de tous les coins du ciel vers un point sombre.
Bazas – France ( 9 juin 1759 ) A 9 heures du soir, le curé de Captioux qui se promenait devant son église en compagnie du curé de Loubens, son frère, aperçurent une colonne de feu qui allait de l’est au sud. Elle passa derrière un bois qui leur déroba la vue. Une heure après, on vit une seconde colonne de feu qui se précipita dans la rivière, auprès du moulin. Ce même soir, on vit de la ville de Bazas, à l’extrémité de l’horizon, du côté de Langdon, un tourbillon de feu.
Mendips ( Somerset ) – Grande Bretagne ( 10 octobre 1759 ) Des objets ressemblant à des balles traversèrent rapidement en direction de l’Essex. L’un d’eux émettait une lumière bleuâtre et effectua une sorte de boucle avant de disparaître à l’horizon.
Suisse ( 2 novembre 1761 ) Avant le tremblement de terre on voit une procession de » globes immenses » survolant la Suisse.
Bideford ( Devon ) – Grande Bretagne ( 5 décembre 1762 ) Vers 20 h 50 une sorte de serpent en train de se tordre descendit lentement au-dessus de Bideford et resta visible durant à peine quelques minutes.
Londres – Grande Bretagne ( 19 août 1763 ) Obscurité plus impénétrable que celle de l’éclipse de 1748. En plein jour il fit brusquement noir comme dans un four. Le plus étonnant c’est que les ténèbres étaient tout à fait impénétrables à la lumière des chandelles ou des lanternes.
Gévaudan – France ( 19 juin 1767 ) La bête tuée par Jean Chastel avec une balle bénie, était très différente du loup, avec un poil rougeâtre. L’herbe ne poussa plus pendant longtemps là où le cadavre était tombé. ( Il y eut une centaine de cas authentifiés d’enfants dévorés ).
Coupar Angus – Ecosse ( septembre 1767 ) Une sorte de maison de feu s’approcha près du sol et causa certains dommages dans la ville. « Cela prit la forme d’une pyramide et partit brusquement vers l’avant en direction de l’Erick. Elle se précipita alors dans cette rivière à grande vitesse et disparut un peu après Blairgowrie (à plus de 7 km de là). Cela provoqua une émotion considérable… Lors de son passage, cet objet emporta une grande charrette et la transporta à plusieurs mètres de là, dans un champ. Un homme qui se trouvait sur la grand-route à ce moment, fut précipité en bas de son cheval et assommé; il demeura longtemps inconscient. L’objet détruisit également une maison et l’arche du nouveau pont de Blairgowrie. Après cela il disparut rapidement. »
Francfort et Leipzig – Allemagne ( septembre 1768 ) Extrait du 6e livre de l’autobiographie de Goethe. A l’époque il avait 16 ans et se rendait à l’université de Leipzig. Le voyage était pénible sous une pluie battante et dans les côtes, les voyageurs devaient descendre pour soulager l’effort de ces cheveux. Au cours d’une de ces marches forcées, il remarqua un phénomène étonnant: « Soudain, dans un ravin à droite de la route, je vis une sorte d’amphithéâtre, merveilleusement illuminé. Dans un espace en forme de tuyau brillait un nombre incalculable de petites lumières posées comme des marches les unes sur les autres. Elles brillaient si fort que l’oeil en était ébloui. Mais ce qui troublait le plus dans cette vision, c’était que les lumières n’étaient pas fixes, elles sautaient de-ci, de-là, allaient de haut en bas et vice versa, dans toutes les directions. Le plus grand nombre d’entre elles pourtant restaient stables et rayonnaient. C’est avec la plus grande répugnance que je consentis, lorsqu’on m’appela, à m’écarter de ce spectacle que j’aurais bien désiré examiner de plus près. Le postillon, quand je l’interrogeais, déclara qu’il n’avait jamais eu connaissance d’un tel phénomène, mais qu’il y avait dans le voisinage une ancienne carrière de pierre dont l’excavation était remplie d’eau. Reste à savoir maintenant si cela était un pandémomium de farfadets, ou une assemblée de créatures lumineuses, je ne saurais décider.
Oxford – – Grande Bretagne ( 24 octobre 1769 ) Observation de » maisons de feu » volantes.
Tribu Nootka.côte nord-ouest des USA ( 1778 ) John Meares (1756-1809) était lieutenant à la Royal Navy où il s’engagea en 1771. Il fit, en tant que capitaine, trois voyages de la Chine à Nootka Sound. (…). Dans ces souvenirs de voyage il raconte une histoire d’un extraordinaire étranger venu du ciel, dont les Indiens Nootka lui parlèrent. L’étranger était habillé de cuivre, voyageait dans un canoë de cuivre et que tout ce que l’étranger possédait était fait de métal. L’étranger mit les Indiens en garde leur disant qu’il venait du ciel et qu’un jour leur nation serait détruite et tout le peuple tué. Finalement ce seraient les Nootka qui eurent raison de l’étranger en le tuant et en lui volant tous ses objets de métal.
Château de Windsor – Grande bretagne ( 18 Octobre 1783 ) Le 18 octobre 1783 à 9h45 le soir, sur la terrasse du Château de Windsor, 4 témoins ont observé un objet lumineux dans le ciel. Selon le rapport enregistré l’année suivante ( Transactions Philosophiques de la Société Royale ), les témoins ont observé « un nuage oblong se déplaçant plus ou moins parallèlement à l’horizon ». Sous ce nuage un objet lumineux qui est devenu sphérique et brillant. Cette sphère étrange a semblé d’abord être bleue pâle, mais alors sa luminosité a augmenté et s’est mise en route vers l’est. Puis a changé de direction et s’est déplacé parallèlement à l’horizon avant sa disparition au sud-est. Elle éclairait n’importe quel objet au sol. Avant sa disparition l’objet changea de forme, devint oblong et au moment où une sorte de traînée apparaissait, il semble se séparer en deux corps de petites dimensions. A peine deux minutes plus tard on entendit le bruit d’une explosion. Le même genre de phénomène fut signalé ce soir-là à Deptford ( Wiltshire ) ainsi qu’à Hartlepool. Dessin de Thomas Sandby ( Royal Academy ).
Alençon ( Orne ) – France ( 12 juin 1790 )
Rapport rédigé par l’inspecteur de police Liabeuf: » A cinq heures du matin, quelques paysans observèrent un énorme globe qui semblait être entouré de flammes. D’abord ils pensèrent qu’il s’agissait d’une montgolfière en feu, mais sa grande vitesse et le sifflement qu’il émettait les intriguèrent fortement. Le globe descendit doucement, tourna et finit par s’écraser au sommet d’une colline en déracinant la végétation qui croissait sur ses flancs. La chaleur dégagée par l’objet était si grande que l’herbe et les arbustes s’enflammèrent peu après. Les paysans arrivèrent à circonscrire le feu qui autrement se serait étendu à toute la région. Le soir, le globe était encore chaud et il se passa alors une chose extraordinaire, à peine croyable. Les témoins de cet événement sont deux maires, un médecin, et trois autres personnalités locales qui confirment mon rapport, sans mentionner les douzaines de paysans qui étaient également présents. La sphère, qui était assez grande pour contenir tout un équipage, était intacte après le vol qu’elle venait d’effectuer. Elle éveilla lentement la curiosité des gens qu’une foule vient de toutes les directions pour la voir. Alors, brusquement, une porte s’ouvrit et il en sortit une personne, juste comme nous, mais habillée d’une étrange façon avec des vêtements qui lui collaient au corps; voyant cette foule, cette personne murmura quelques paroles incompréhensibles et s’enfuit dans les bois. Les paysans reculèrent instinctivement, effrayés, et ils se sauvèrent. Peu après la sphère explosa silencieusement en envoyant des débris dans toutes les directions; ces débris se consumèrent jusqu’à ce qu’ils soient réduits en poudre. Des recherches furent entreprises pour retrouver le mystérieux homme mais il semblait s’être volatilisé dans l’air et jusqu’à présent on n’a pas découvert la moindre trace de lui. «
Chine ( 27 janvier 1795 ) Dans le ciel du sud-est une grosse étoile de la grandeur d’un boisseau surgit soudainement. Scintillante elle descendit et monta pour redescendre et remonter trois fois de suite. Une autre étoile répéta le même mouvement et enfin tomba avant de s’écraser dans un village.
Alnwick – Grande Bretagne ( 10 septembre 1798 ) Vers 20 h 40 un objet cylindrique ressemblant à un pilon d’apothicaire sort subitement d’un nuage. Un des témoins ajoute qu’il sembla se ramifier et puis se fendre en deux demi-lunes avec des rayons lumineux. Cet étrange objet disparut après 5 minutes d’observation.
Hereford – Grande Bretagne ( 12 novembre 1799 ) Un grand pilier rouge survola Hereford du nord au sud.
Sibérie( fin du XIIIe siècle ) En Sibérie existaient des hommes noirs qui se déplaçaient en volant sur des plats d’argent qui laissaient derrière eux de longs sillages de feu.
Russie ( fin du XIIIe siècle ) Les habitants d’un gros village de la région du Don eurent un jour la surprise de trouver, à 2 km de chez eux, une boule de métal de 3 mètres de diamètre. Toute la population vint admirer ce drôle d’objet en se demandant ce qu’il pouvait être et d’où il venait. Il n’était certainement pas arrivé par la route car on ne voyait ni sur le chemin, ni dans les champs, aucune trace de roues. S’il était tombé du ciel, ou s’il avait été vomi par l’enfer, on aurait dû voir un trou ou.. Mais rien, il n’y avait rien d’anormal. La surface de la boule grise était aussi lisse qu’une bille. Pas si lisse que cela car des cercles, très réguliers, comme si un compas les avait tracés, et de diverses grandeurs, y étaient gravés. Les villageois essayèrent de pousser la chose, de la faire rouler sur elle-même. Efforts inutiles: elle ne bougea pas d’un millimètre. (…) A l’arrivée de Pouchkine, cosaque de fort mauvaise réputation mais malgré tous ses défauts très courageux, les villageois l’informèrent tout de suite de la présence de l’objet mystérieux. (…) Tirant son sabre, il se rua à cheval sur elle en jurant et en la défiant de lui résister. (…) … les spectateurs sont prêts à rentrer chez eux. Mais voilà qu’ils se mettent à hurler de peur: un cercle de la boule s’est fendu en laissant apparaître un œil, un œil rond de cyclope qui regarde fixement son assaillant, qui, lui, ricane en continuant à frapper, qui frappe si fort que son sabre se fend (…) Les paysans fuient. Quelques-uns se cachent derrière les arbres. Et que voient-ils? Ils voient Pouchkine et sa monture qui deviennent transparents avant de s’évanouir définitivement dans l’air. Pourtant ils entendent encore ses malédictions (…) Deux jours après cette grande bagarre, cavalier et cheval, titubant comme des gens qui ont trop bu, faisaient leur entrée sur la place (…) Il se mettait à hurler qu’il allait de ce pas mettre le feu au petit bois et que l’horrible chose rôtirait avec tout ce qui l’entourait. Alors tout le monde courut à ses trousses pour assister au spectacle, mais n’assista qu’à sa triste déconvenue: la boule n’était plus là.
Bâton Rouge ( Louisiane ) USA ( 5 avril 1800 ) Un corps brillant d’une trentaine de mètres reste suspendu au-dessus de la ville avant de disparaître dans un bruit énorme.
Hull – Angleterre ( 20 juin1801 )
Une sphère lumineuse de la taille de la pleine Lune, traversée d’une barre sombre, se décompose en cinq corps brillants.
Ornans ( Evilliers ) – France ( 1803 ) Deux globes lumineux faisant partir les rayons du soleil, apparurent au-dessus d’un arbre à Pierre Mille, à ses trois filles ainsi qu’à un vannier du pays.
Middleton Cheney ( Northans ) – Grande Bretagne ( 22 décembre 1807 ) La localité a été survolée par un objet en forme de fusée se déplaçant à une altitude d’une trentaine de mètres. L’OVNI volait horizontalement du nord-est vers le sud-ouest, comme un oiseau et disparut avant d’arriver à une colline.
Torre Pelice – Italie ( 18 avril 1808 ) Un certain Simondi, secrétaire du juge de paix de ce village, était réveillé par un fort bourdonnement. C’est alors qu’il vit un disque lumineux s’élever au sol à grande vitesse.
…un mystérieux disque volant s’éleva du sol.
Skeninge – Suede ( 16 mai 1808 )
M. Acharius a observé à 16 heures, un phénomène extraordinaire. Le soleil devint rouge brique. Au même moment apparut, venant de l’horizon occidental, un grand nombre de corps ronds, brun sombre et de la taille apparente d’un rebord de chapeau, qui passèrent dans le ciel et disparurent vers l’orient. Procession fantastique qui dura près de deux heures. Parfois l’un des corps tombait au sol. Au lieu de chute on trouvait une pellicule qui séchait aussitôt et disparaissait. Souvent, en s’approchant du soleil, ces corps semblaient se rapprocher entre eux, en groupes ne dépassant pas huit unités et on voyait alors des queues de 5 à 8 m de long. Eloignés du soleil, leur queue redevenait invisible. Leur substance fut décrite comme savonneuse et gélatineuse.
Italie, Suisse et France ( 12 octobre 1808 )
Un dôme phosphorescent apparaît au-dessus de Naples. Des disques lumineux survolent Pinerolo en Italie. A la même époque on signale des objets lumineux et des bruits étranges dans le ciel des Alpes suisses et de la Tour d’Auvergne ( Puy-de-Dôme ).
Hatton Garden ( Londres ) – Grande bretagne ( 10 août 1809 ) Observation de sir John Staveley: » Je vis de nombreux météores près du coin d’un nuage noir duquel des lumières sortaient. C’étaient comme des taches de lumière éblouissante dansant et passant à travers le nuage. L’une d’elles augmenta de dimensions jusqu’à ce qu’elle atteignit la brillance et la grandeur de Vénus lors d’une soirée claire. Mais je ne pouvais voir aucun corps dans la lumière. Cela se déplaça avec une grande rapidité et côtoyait le coin du nuage. Alors cela devint stationnaire, perdit de son éclat et disparut. Je vis ces étranges lumières pendant des minutes, non des secondes. Pendant près d’une heure ces lueurs, aussi étrange que ce fut et en d’innombrables points, sortaient et rentraient dans ce nuage sombre. Aucune lumière ne venait des nuages là où ces lueurs s’amusaient. Au moment où ces météores augmentaient de dimensions, on aurait dit qu’ils descendaient vers le sol. «
Genève et Paris – Suisse et France ( 11 mai 1811 ) On aperçoit à 08 h 35, au nord-ouest une lumière précédée d’un sifflement. Il s’agit d’abord d’un serpent de feu puis la forme change, devient un rectangle (fer à cheval) et enfin on peut voir deux lumières aux extrémités d’une ligne incurvée. Le 11 mai 1811, à 8h35, à Genève, de nombreuses personnes dont des membres de la faculté des sciences, ont soudain vu un flash de lumière dans le nord-est. Ce flash prit ensuite la forme d’un fer à cheval.. Il s’avançait vers l’est et semblait être deux fois aussi haut que les montagnes du Jura. Un témoin qui l’examina au télescope affirma que ce trait lumineux était composé de plusieurs parties séparées.
Entre Manosque et Villeneuve d’Apert – France ( 20 mars1812 ) Le jour du tremblement de terre de Marseille, accompagnés de phénomènes si effrayants que les 7 voyageurs qui étaient dans la voiture de Digne ont préféré s’arrêter à la mauvaise auberge des Quatre-Tours plutôt que de venir coucher à Manosque. Aux approches de la voiture, ce ballon lumineux qui voltigeait sur le chemin s’est divisé en 4 feux, et alors la vue des voyageurs s’est tellement troublée qu’ils ont cru voir danser autour d’eux quatre hommes enfermés chacun dans une lanterne.
Angoulême ( Charente ) – France ( 13 juin 1819 ) Le 13 juin, à 6 h du matin, rapporte Le Journal de la Charente du 19 juin 1819, « on a vu tout à coup dans l’atmosphère un météore. Il avait la forme d’une « fusée », sa longueur semblait d’environ 1200 toises et il s’inclinait vers la terre. Il jetait dans l’air un éclat extrêmement vif. Une toise vaut 1 m 95 : 1200 toises représentent donc 2340 mètres environ ! Si un véritable météore de cette taille avait été aperçu, c’est qu’il aurait été dans notre atmosphère, donc trop près du sol pour échapper à l’attraction terrestre. Il serait tombé en provoquant un formidable séisme qui ne serait pas passé inaperçu ! (Jimmy GUIEU : »Les S.V. viennent d’un autre Monde » Fleuve Noir 1954 – Réédition Omnium Littéraire 1972 p. 235)
Amherst ( Massachusetts ) – USA ( 13 août 1819 ) Le professeur Dewey, communiquant le rapport du professeur Graves, ancien conférencier au Collège de Dartmouth, raconte qu’au son d’une explosion, une vive lumière se répandit sur la ville d’Amherst, illuminant l’un des murs de la pièce où lui-même se trouvait en compagnie de sa famille. Le lendemain, dans la cour de devant du professeur Dewey, sur l’emplacement même d’où semblait provenir l’étrange lumière, on découvrit « un objet mystérieux recouvert d’un duvet jaune vif, comme on en trouve dans les fabriques de drap ». Le duvet écarté, apparut une substance pulpeuse de couleur jaune chamois qui, dégageant une odeur très nauséabonde, tourna au rouge vif par le simple contact de l’air. Il se liquéfia au bout de quelques minutes en devenant rouge sang.
Embrun ( Hautes Alpes ) – France ( 7 septembre 1820 ) Une formation de disques survole la ville d’Embrun pendant une éclipse de Lune. Ces objets pivotent à 90° avant de disparaître. Rapport établi par l’astronome Arago. De curieuses formations uniformes arrivent en ligne droite au-dessus d’Embrun opèrent un mouvement tournant de 90° et s’éloignent en un ordre parfait. Charles de Maingot, notable, écrit que les » véhicules » ressemblent à des cloches. ( Moustique n° 1508 du 19.12.1954 )
Massachussetts – USA ( 1820 ) William Denton prétendit avoir eu des contacts avec des habitants de Vénus. Ceux-ci voyageaient dans une machine en forme de soucoupe construite en aluminium. Ils employèrent un langage télépathique pour communiquer avec Denton.
Honolulu ( Hawai ) USA ( 12août 1825 ) Extrait de l’UFO Investigator, la revue du National Investigation Committee on Aerial Phenomena, de Washington. Il nous apprend que dans « The Diary of Andrew Boxam », publié en 1925 par le Musée Bernice P. Bishop de Honolulu, on trouve le passage suivant : « Ce matin vers 3 h 30 (le 12 août 1825) la bordée de quart sur le pont a été ahurie de voir que tout autour d’eux était soudain illuminé. Tournant les yeux vers l’est, ils ont aperçu un grand corps rond, lumineux, s’élevant à environ 7 degrés de l’eau jusqu’aux nuages, pour retomber hors de vue, et une deuxième fois s’élever et retomber. C’était de la couleur d’un boulet de canon rougi à blanc et semblait de la taille du soleil. Il répandait une si vive lumière qu’une épingle aurait pu être ramassée sur le pont. »
Sarrebruck – France ( 1 avril 1826 ) Un objet gris en forme de torpille approche de la Terre à grande vitesse.
Migne-Auxances ( Poitou ) – France ( 1826 ) Une croix lumineuse de 80 pieds a été vue par 3000 personnes dont 200 ont fourni un témoignage.
Forfar ( Angus ) – Ecosse ( 23 juillet 1830 ) Le révérend Alexander Espline voyageait d’Auchtermuchty à Letham quand il remarqua une lueur particulière comme suspendue dans les airs au-dessus de Whinny Park, la résidence d’un nommé James Millie. S’approchant du Park M. Espline vit deux lumières, une plus petite et plus brillante que l’autre d’une teinte de plomb, pâle comme la mort. Soudain, la plus petite de ces sphères émit un rayon lumineux d’une extrême brillance, bientôt suivie par une série de flashes des deux objets à la fois. Effrayé par ce phénomène il s’enfuit. Deux jours plus tard on retrouvait le corps de James Millie qui avait été assassiné et enfoui à l’endroit où les lueurs avaient été aperçues.
Kourianof – Russie ( Mars 1832 )
On découvrit une substance jaune, résineuse, mais s’étirant comme du coton. Il en tomba dans une zone d’environ 600 m² et cela jusqu’à une épaisseur de 5 cm. Cette substance était combustible. Dans l’eau elle prenait une couleur ambre et devenait élastique comme du caoutchouc naturel. L’odeur était celle d’huile et de cire.
La Haye – Pays-Bas ( 10 novembre 1832 ) Y. Berghelen aperçoit « un disque rond de deux mètres de diamètre, sauter d’un bord du canal à l’autre. En se déplaçant il émet un bruit sourd.
Bruneck ( Tyrol ) – Autriche ( 14 novembre 1832 ) Un nuage blanc brillamment éclairé apparaissait dans le ciel. Vers 6 h 00 il y eut d’abord un puissant faisceau lumineux dans la nuit. Cette lumière se rassembla ensuite en une forme ovoïde qui resta stationnaire pendant plus d’un quart d’heure.
Niagara Falls – USA ( 13 novembre 1833 ) Un large corps lumineux, presque stationnaire par moments, en forme de table carrée.
Mexique et Océan atlantique ( 13 novembre 1833 ) A partir de 2 heures du matin environ, dans un ciel sans nuages, commence une véritable pluie de boules de feu. De très nombreux témoins remarquent que, parmi les raies fulgurantes, il y a des corps lumineux restant longtemps visibles et presque stationnaires. Divers témoins recueillent au sol une substance gélatineuse blanchâtre qui se sublime rapidement. Phénomène principalement visible dans un quadrilatère délimité d’une part par le 61° degré de longitude ( océan Atlantique ) et le 100° degré de longitude ( Mexique central ) et, d’autre part, par les Grands Lacs de la Jamaïque.
Cologne – Allemagne ( 1834 ) Vers sept heures du soir on vit un bolide qui apparut au nord-est et se dirigeant vers le nord avec une certaine rapidité parallèlement à l’horizon. Il disparut soudainement pour réapparaître deux secondes après et pour se scinder en deux parties.
Szeged – Hongrie ( 1836 ) Des lumières sphériques et l’apparition de ce que les habitants décrivirent comme une dame en blanc créèrent un beau tumulte dans une partie de la ville.
Cherbourg – France ( 12 janvier 1836 ) Un corps lumineux représentant les deux tiers de la Lune sembla pivoter comme sur un axe: il portait en son centre une cavité sombre.
Ovni et alien…!
Tirgu-Néamt et Dorohoi – Roumanie ( nuit du 29-30 août 1837 )
Au cours de cette nuit un météore a été vu ou un phénomène physique. Une sphère lumineuse d’environ trois mètres de diamètre voyage dans le ciel. A l’aube, le météore est descendu et tout le champ s’est mis à briller d’une lumière rougeâtre très vive.
Londres – Grande Bretagne ( novembre 1837 ) Un homme volant, portant quelque chose sur son dos et faisant des bonds formidables, volant au-dessus de ceux qui voulaient l’attraper. L’amiral Codrington offrit une récompense pour sa capture.
Londres – Grande Bretagne ( 18 février 1838 ) Miss Scales passant dans l’allée du Dragon Vert, mal éclairé, près d’un cabaret, vit une haute silhouette se cacher dans l’ombre. Elle hésita et attendit sa soeur qui était restée en arrière. Sa soeur le décrivit ainsi « grand, mince, distingué » !! Il avait rejeté sa cape sur le côté et braqué une lanterne sur la jeune fille suffoquée. Elle n’eut pas le temps de pousser un cri, l’étrange flamme bleue lui cacha au visage et elle fut profondément évanouie. Là-dessus Jack se retira calmement.
Londres – Grande Bretagne ( 20 février 1838 ) Un être étrange qui semble être revêtu de ce qu’on appellerait aujourd’hui une combinaison spatiale, effraye les Londoniens. Parfois il était lumineux et pouvait sauter très haut. Baptisé « Spring Heel Jack » ce personnage a des aventures qui ne sont pas sans rappeler fortement des faits beaucoup plus modernes. Le 20 février Mlle Jane Alsop, âgée de 18 ans, rencontrait le « monstre » à Bear Bine Cottage, là où elle vivait dans le petit village d’Old Ford, près de Bow. Ayant entendu frapper violemment à la porte d’entrée, elle sortit et vit la plus hideuse des apparitions: un personnage vêtu de vêtements collants au corps et étincelants, une lampe rayonnant au milieu de sa poitrine et avec des yeux ressemblant à des boules rouges de feu. Elle se mit à crier de toutes ses forces. Spring Heel Jack saisit alors son bras dans une main métallique avec des doigts comme des griffes et envoya des boules de feu dans la figure de la jeune fille. Cette dernière tomba bientôt inconsciente et elle eut encore le temps de voir ce triste sire s’envoler dans les airs.
Liverpool – Grande Bretagne ( 6 juillet 1838 ) Dans la nuit l’inspecteur Hemer de la police de Liverpool patrouillait le long des limites de Teth Park. Soudain il aperçut une grande sphère de feu qui stationnait à quelque hauteur au-dessus d’un champ voisin. L’objet resta stationnaire pendant deux minutes. C’est alors qu’il émit des étincelles brillantes et qu’il s’éleva rapidement dans le ciel pour disparaître.
Inde ( 1838 ) Un disque prolongé d’une sorte de crochet, gros comme la lune mais plus étincelant: on en trace un diagramme.
Orenbourg – URSS ( 1842 ) De petits objets métalliques parfaitement hexagonaux sont tombés du ciel après qu’un nuage étrange ait été vu comme suspendu sur la ville un très grand laps de temps.
Clavaux ( Isère ) – France ( 1842 ) Deux fillettes virent des pierres tomber autour d’elles. Les pierres tombaient avec une lenteur étrange. Les enfants coururent à la maison familiale et revinrent sur place avec leurs parents. Les pierres tombaient encore, toujours avec la même lenteur étonnante. Puis, une sorte de courant ascendant – un tourbillon – aspira les deux fillettes qui furent soulevées mais leur parents purent grâce à la rapidité de leurs réflexes, les retenir à la dernière seconde pour les empêcher d’être emportées Dieu sait où. Les parents n’ont pas été concernés par le phénomène d’aspiration.
Meditérranée ( 18 juin 1845 ) On vit trois corps lumineux sortir de l’océan à quarante mètres du « Victoria », brigantin britannique à 1300 km d’Adalie (Asie Mineure) et rester visibles dix minutes durant. Le navire se trouvait par 36°40’56 » de latitude nord et de 13°44’36 » de longitude est. Le professeur Baden Powell a publié une lettre d’un correspondant du mont Liban qui décrit le même phénomène prodige mais ne cite que deux corps lumineux, cinq fois plus gros que la Lune et dotés d’appendices en forme de voiles ressemblant « à de grands drapeaux gonflés par la brise ». Ils furent visibles une heure. Les appendices ne ressemblaient pas à des traînes de météores, car leur lueur semblait provenir des corps eux-mêmes. A Adalie à 1300 km du Victoria et au même moment, le rév. F. Hawlett cité par le professeur Baden-Powell, assista au spectacle dont il évalua la durée à une demi-heure. Le phénomène fut également signalé de Syrie et de Malte, sous la forme de « deux corps étroitement liés. »
La Sallette ( Isère ) – France ( 1846 ) Avant de pouvoir distinguer la silhouette d’une dame lumineuse, ce fut d’abord une lueur au fond du vallon qui attira l’attention de Mélanie Calvet et de Maximin Guiraud. S’étant rapprochés ils virent une sorte de globe très brillant qui s’ouvrit pour laisser apercevoir la dame. » Nous avons vu une clarté s’ouvrir, et dedans, la Dame « .
Zheijang – Chine ( 2 juin 1846 ) A midi je suis sorti de ma maison et j’ai vu dans le ciel une grosse boule de feu, plus volumineuse qu’une cuvette. Elle volait du sud au nord, suivie d’un faisceau de lumières multicolore. Une autre colonne de lumière blanche poursuivait le faisceau. Le faisceau et la colonne avaient la même longueur. Lorsque la boule flamboyante passa au-dessus de ma tête, se fit entendre un bruit pareil au grondement du tonnerre.
Lovel ( Massachusetts) – USA ( 26 octobre (1846 ) Un disque lumineux se meut au-dessus de Lovel. Il fait choir une masse gélatineuse et puante. Elle pesait 55 kilos et mesurait 122 cm de diamètre.
Gais – Suisse ( 8 août 1849 ) A trois heures, sir Robert Inglis vit des milliers d’objets brillants, ressemblant à des flocons de neige dans un ciel sans nuages. Mais bien que ce déploiement n’ait duré que 25 minutes, aucun des flocons ne tomba au sol. Le domestique d’Inglis crut voir que certains d’entre eux possédaient des espèces d’ailes. Au cours de la même communication sir John Herschel rappela qu’en 1845 ou 1846 son attention avait été attirée par des objets de taille considérable traversant les airs. Au télescope il les identifia à des masses de foin de deux mètres de diamètre, mais, bien que seule une trombe ait pu les soulever, il remarqua que l’air était tout à fait calme. (Charles FORT: « Le livre des damnés » – éd. Eric Losfeld 1967, p. 173, 174) Des milliers d’objets lumineux sont observés par l’astronome Inglis par ciel clair. Certains semblent avoir des ailes ou un halo lumineux. (Desmond Leslie et Georges Adamski: « Les S. V. ont atterri » – J’ai Lu 1971, p. 36) Sir Robert Inglis vit à 15 heures des milliers d’objets brillants ressemblant à des flocons de neige dans un ciel sans nuage. Le phénomène dura 25 minutes. (Christiane PIENS: « Les Ovni du passé » – Marabout 1977 – p.87) En 1849, le 8 août à 15 heures, l’astronome Inglis, de Gais, voit des milliers de disques lumineux traverser un ciel clair, sans arrêt durant vingt-cinq minutes. Certains avaient des sortes d’ailes ou un éclat en forme de couronne. Son domestique les voit entourés d’un anneau ou d’un halo lumineux.
Poitou – France ( 1850 )
Un soir, près de la plage de la rivière Egray un groupe de femmes avait bavardé jusque vers minuit et s’en retournaient au village. Elles venaient juste de traverser un pont quand il y eut un bruit terrible et qu’elles virent « un chariot aux roues grinçantes grimpant la colline à une étonnante rapidité, tiré par des farfadets ». Il bondit par dessus la colline et disparut.
LA TERRE CREUSE I Introduction Jacques BERGIER est né le 8 Aout 1912 à Odessa en Ukraine et mort à Paris le 23 Novembre 1978 et est enterré au cimetière juif de Pantin. Ingénieur chimiste, découvre en 1936 avec André Heibronner l’utilisation de l’eau lourde pour le freinage des neutrons, et réalise avec lui la première synthèse d’un élément radio-actif naturel, le polonium. Il invente en 1950 le refroidissement électronique des réacteurs nucléaires, et le réacteur nucléaire sous-critique sans modérateur, en 1955. Il a organisé le premier réseau de renseignements scientifiques en 1940 et s’est occupé de la récupération et du transfert en Angleterre de l’eau lourde de Norvège. Plus de vingt ouvrages l’ont fait connaître du grand public dont le fameux best-seller » Le matin des Magiciens » écrit en collaboration avec Louis Pauwels en 1960 avec lequel, il a aussi fondé la remarquable revue « Planète » en Octobre 1961 et qui pendant près de 10 ans, fut le panégyrique incontestable de l’ésotérisme de bon aloi. Vous trouverez une remarquable bibliographie de J. Bergier sur le site: http://users.skynet.be/thomas . Membre de l’Académie des Sciences de New York. Personnage de Tintin depuis « Vol 714 pour Sydney », sous le pseudonyme de Mik Esdanitoff. De plus il est utile de savoir que Jacques Bergier, était un casse-tête pour les savants, car il avait la faculté de lire des ouvrages en plusieurs langues à une vitesse incroyable. Il connaissait par exemple parfaitement le français, l’espagnol, l’hébreu, le tchécoslovaque, le polonais l’italien et tâtait encore que deux ou trois autres langues. Il était capable de lire un ouvrage comme la Bible en deux heures et un roman policier en 10 minutes et avait donc une incroyable faculté d’assimilation des nombreux nouveaux ouvrages scientifiques ou autres que lui enviaient sûrement bien de ses contradicteurs car il les invitait souvent, à propos d’un sujet brûlant, à se documenter dans une liste impressionnante d’ouvrages que lui, il avait bien lus.
L’article tiré de la revue Nostra n° 263 du 20 Avril 1977.
Le 26 avril 1977 ,Jacques Bergier signait un article qui allait faire beaucoup de vagues.
CLASSÉES « TOP SECRET » PAR LES MILITAIRES AMÉRICAINS DES PHOTOS PRISES PAR SATELLITES PROUVERAIENT QUE LA TERRE EST CREUSE Par Jacques BERGIER Notre planète est une boule de bilboquet. Elle est percée aux deux bouts, aux deux pôles et l’on peut accéder à l’intérieur par l’un ou l’autre de ces orifices. Voici une hypothèse qui revient à la mode, dans notre pays et ailleurs avec la projection du très bon film « Centre de la Terre, septième continent ». Elle n’est pas nouvelle et l’on se souvient plus particulièrement des théories aussi abstruses que métaphysiques développées, naguère par les nazis Mais le film en question ne doit rien aux élucubrations de ceux qui furent les nouveaux « illuminés de Bavière » puis de tout le IIIe Reich. Il s’inspire d’un roman de l’écrivain américain Edgar Rice Burrough, un coeur simple qui vivait dans un dénuement extrême et ne pouvait compter pour subsister que sur son imagination fertile entre toutes. Rappelons, pour la petite histoire, que sa terre trouée le laissa creux lui-mème comme par devant, mais qu’il se consola en créant Tarzan (Le premier Tarzan est paru en 1912) . (Note du webmaster : Bergier oublie ici cependant de mentionner qu’Edgar Rice Burroughs a repris cette théorie dans la série des Pellucidar (Au coeur de la Terre en 1914), pour se poursuivre avec 6 autres volumes dont l’un est « Tarzan au coeur de la Terre « (1930). Dans l’épisode « Epilogue à Pellucidar », Il y est bien fait mention des ouvertures polaires et même du soleil central: bravo pour une telle imagination!!!) La « terre creuse » fut redécouverte, pourtant. S’il revenait parmi nous, Burrough serait fort étonné de constater qu’aujourd’hui, huit ans après la première marche d’un homme sur la Lune, certains abondent dans le sens de son vieux récit, aussi alimentaire que fantastique. D’autant qu’il faisait semblant de croire, simplement, qu’un soleil brillait au centre de la « boule » et que « le creux » contenait une atmosphère, ce qui permettrait à des humains de vivre sur l’écorce intérieure aussi bien que sur l’extérieure, avec possibilité de passer de l’une à l’autre. Inconcevable tout cela? Voire ! Les partisans actuels de « la terre creuse » ne paraissent ni des fous ni des maniaques. Ils adhèrent en nombre à une société que fonda à Londres, fin 1961, un homme d’affaires du nom de McDonald. Ce groupe publie des journaux et des livres, mais en s’interdisant toute forme d’exaltation ou de délire. Mc Donald lui-même, dans une interview récente, a résumé sa position par ce propos fort modeste : « Nous n’avons pas de preuve mais , nous étudions la question. » Sage comportement et attitude scientifique s’il en fut. Car rien n’exclut, a priori, l’idée d’une Terre plus compliquée et riche de mystères qu’on ne l’imagine. J’ai moi-même soutenu dans un livre (« Visa pour une autre terre » chez Albin Michel ), la thèse d’une Terre comprenant des espèces de prolongements dans d’autres dimensions. Des scientifiques d’URSS se sont intéressés à cette théorie. Elle présente l’avantage disent-ils, de fournir une explication à la survie d’êtres humains pendant les âges glaciaires: Ils auraient disposé de refuges quelconques ouverts sur les régions ensoleillées. Mais revenons à la version des « orifices polaires ». On devrait les voir, après tout, au moins celui du pôle nord, ce point géodésique idéal que l’ère moderne se flatte d’avoir parfaitement situé. La société londonienne déjà citée a réuni des témoignages d’explorateurs et de marins qui prétendent avoir accédé aux lisières du trou énigmatique. Quel crédit leur accorder? Car il parait, bien établi, maintenant, que nul voyageur n’a jamais atteint le pôle. Certains, en toute bonne foi, ont cru partie gagnée. Mais leurs calculs comportaient des inexactitudes.
Restent les survols. Qu’on sache, tout d’abord qu’aucune ligne commerciale ne passe au pôle. Les publicités qui affirment le contraire trichent peu en vérité. De 200 km seulement, il est vrai. Mais c’est plus qu’il n’en tant pour interdire aux occupants des « jets » de jeter un regard dans le puits, si puits il y a. Et tes satellites artificiels. N’ont-ils pris aucune photo révélatrice? Eh bien oui! il semble qu’un tel document existe. Mais son histoire aussi pose des énigmes en cascade. I s’agit d’une vue prise par le satellite américain Essa 7, le 23 novembre 1968. Une revue américaine (peu sérieuse, hélas) l’a publiée. L’image présente, en effet, un trou noir.
Mais les services officiels, pressés d’en révéler davantage, ont déclaré qu’il s’agissait, en réalité, d’un panoramique, d’un ensemble de six photos assemblées après coup; Une septième, toute fois, manquerait, et le « trou » ne serait rien d’autre que le vide laissé par la pièce manquante du puzzle. Les partisans de la terre creuse ne furent pas satisfaits de cette réponse simpliste. Ils réclamèrent et ce fut pour s’entendre dire « Vous savez, le butin de la mission est de 40000 photos. » Ce chiffre ne pouvait suffire à décourager les fervents. Ils sollicitèrent encore: « Qu’on nous laisse donc les consulter ». Cette fois, ce fut le silence définitif. On continue à attendre désespérément un démenti ou une confirmation. C’est comme si n’importe qui dans les services armés US, avait le pouvoir de porter la mention « ultra-secret », sur n’importe quoi même sur ce qui concerne la science universelle et ne fait peser nulle menace de retombées militaires. Je pourrais citer bien d’autres cas de tarissement soudain des informations dont je fus moi-même la victime. Ce que l’on sait de la question devrait conduire, toutefois les spectateurs à considérer le « Centre de la Terre, septième continent » non comme un simple film d’aventures, mais comme un remarquable documentaire. Jacques BERGIER
Dans une histoire bizarre, des centaines de villageois africains ont affirmé avoir vu une ville de grandes dimensions … flottante dans le ciel. L’événement allégué incroyable a eu lieu dans un village frontalier appelé Dulali, dans lanzai Quartier Sud, Darazo, le gouvernement local de l’État de Bauchi, au Nigeria. Selon les rapports, Saidu Meshai Dulali, un brasseur de thé du village, avait terminé sa prière du matin à la mosquée locale et avait été attiser le poêle pour le travail de la journée.
Dessin représentant la vision des gens de Dulali au Nigéria.
Au cours des années passées, il y a eu tellement d’histoires fascinantes de certains êtres (ou objets) extrêmement étranges surgissant des constellations autour de nous ,sur la planète Terre, avec quelques objets complètement inexplicables volant plus rapidement que toute autre avion humain ne pourrait jamais circuler.
Il n’y a pas si longtemps, une de ces images est apparue dans le ciel de l’Afrique. Les villageois ont raconté cet étrange spectacle à Greg Odogwu et Mukhtar Lawal Suleiman. Le lieu réel était un village frontalier appelé Dulali, dans le Quartier Sud de Darazo ou siège le Gouvernement local de l’Etat de Bauchi,nord du Nigéria.
Quand soudain, Saidu a pris connaissance d’une lumière extrêmement brillante enveloppant l’atmosphère, suivie d’une prise de conscience soudaine que les cieux tombaient sur le village. Comme il leva les yeux vers le ciel qui empiétait sur tout , il a vu la vision la plus fascinante de son existence de 40 années sur la planète terre.
Selon Saidu (traduction):
« Il semble qu’une large grande masse de quelque chose qui ressemblait à un nuage de nulle part, et elle volait lentement sur le village juste à la hauteur d’un arbre moyen.
« Le nuage était transparent et j’ai vu de beaux immeubles de grande hauteur à l’intérieur, avec des routes goudronnées et des voitures. C’était comme une cité volante. Et à partir de ce que je pouvais entendre le bruit des machines qui font du bruit comme vous le feriez entendre à l’usine de ciment Ashaka « .
L’événement a fait la une des journeaux au Négéria.
Pour être juste ,si Saidu avait été le seul témoin de cette expérience étrange , il à peu près aurait été impossible de prendre son témoignage personnel comme un fait. Mais il a ensuite été découvert après sa déclaration que des enfants et des adultes tous vu et corroborés exactement la même histoire !! Un agriculteur local, Dauda Mohammed, a expliqué comment il l’a vu aussi dans le champ ouvert où il est allé chercher un outil il a quitté la veille de l’événement extraordinaire dans le ciel. Dauda a déclaré qu’ il avait levé les yeux et avait vu comment l’objet flottant se déplaçait lentement autour du village, il était donc très surpris, mais pas du tout peur et non pas une fois senti menacé en aucune façon. Il a expliqué en détail comment il a vu la couleur des bâtiments à l’intérieur, c’est d’abord apparu comme une tour mobile et des nuages massifs de forme large.
Ibrahim, un jeune garçon d’environ dix ans, a pointé le haut d’un arbre du doigt et a dit qu’un « OVNI » s’était déplacé dans les arbres et en était sorti de l’autre côté ,mais que les arbres n’ont pas été poussé vers le bas du tout. La description ici pour être plus précis, techniquement,un « OVNI » est considéré comme une anomalie apparente inhabituelle dans le ciel qui ne est pas vraiment identifiable à l’observateur sur le terrain que n’importe quel objet spécifique connu, mais dans les temps modernes,le terme « OVNI » est généralement devenu identifié aux vaisseaux spatiaux extraterrestres . De nombreux chercheurs ont fait valoir leur cas parce que ces objets insolites semblent être technologiquement très avancés et non un phénomène naturel, et ils apparaissent dans des caractéristiques de vol d’affichage de pointe et ils viennent dans différentes formes et tailles qui sont complètement inconnues à toute technologie connue ici sur Terre.Ils ne doivent pas être de la planète Terre et viennent de l’extérieur de ce monde! Curieusement, l’observation d’OVNI vu par beaucoup de témoins dans Dulali nous a révélé que les chercheurs étrangers (les ufologistes particulièrement) sont sous l’influence de leurs religions et de leurs sociologies. Ceci parce que ce qui soulève habituellement la peur et les théories du complot dans le monde occidental où l’événement OVNI est prédominante a été vu ici ,dans une lumière positive. Les villageois qui ont été témoins de cette étrange observation dans le ciel étaient d’avis qu’ils avaient tous été témoins d’un acte de Dieu, car Lui seul est capable de faire que quelque chose arrive comme ça. Selon Yau Kaugama, un leader politique lanzai Ward, qui nous a accompagnés au village : « Quelque chose comme une grande invention, qui aura une incidence sur la vie de l’humanité « .
Un étrange nuage qui pourrait cacher beaucoup de choses.
Mallam Shehu Liman qui était l’imam chef du village a confirmé le consensus général des villageois et en particulier affirmé que: « Nous pensons que seul le peut Allah.Allah est grand, et il n’y a rien,qu’il ne peut pas faire sur la terre. « Exactement deux semaines après son apparition dans notre village,l’ objet volant a visité de nouveau à la même heure, et est resté dans le ciel itinérant autour du village pendant près d’une heure avant qu’il s’en alla. Nous sommes heureux parce que cela montre que nous sommes un village spécial; les autres villes autour n’ont même pas donné ce privilège. » Interrogé à savoir si le village avait fait une plainte formelle ou allait se présenter aux autorités locales, l’Imam a dit qu’ils ne voyaient pas la nécessité de signaler cet événement, vu que l’objet volant n’a lésée personne, ni blessé, et que tous étaient convaincus que c’était certainement une visite positive et pas négative! Selon http://www.thejinn.net: « Il y a des créatures invisibles avec qui nous partageons cette terre . Ils ne viennent pas d’autres planètes. Ils ont été appelés plusieurs noms: Aliens, spiritueux, Ethériens, Ultraterrestres, et plus encore. Dans le Coran, ils sont appelés les djinns . Les Informations sur Jinn se lisent comme une description des manuels d’OVNI et d’autres phénomènes paranormaux. « Le mot arabe signifie : des êtres supérieurs puissants avec un ordre du jour que nous ne comprenons pas. Ils ont influencé les croyances religieuses et culturelles de l’humanité de l’Antiquité à nos jours. «
Les mutilations de bétail et des cercles de culture ont été mentionné . Ces incidents sont toujours signalés surtout dans le monde occidental, en particulier aux États-Unis d’Amérique.Les Crop circles, qui impliquent un grand motif créé par l’aplatissement d’une culture comme le blé, l’orge, le maïs, dans un champ cultivé, sont particulièrement visibles en Grande Bretagne.
Lorsqu’on a demandé aux villageois de Dulali s’ils avaient vu des êtres vivants à l’intérieur de l’OVNI, ils étaient tout certain de leur réponse que pas un être vivant n’a été vu durant la vision. Dans le monde occidental, de nombreux témoins ont décrit en détail comment l’OVNI, généralement un appareil beaucoup plus petit, a atterri dans une région éloignée ou à la ferme, dont certaines créatures sont vraiment sortis de l’engin. Il y a des témoins qui ont même prétendu avoir été enlevés par ces êtres extraterrestres et soient enlevés à bord de l’appareil et emmenés pour un long voyage. Certains auraient été emmenés à bord de plus grand UFO (un vaisseau-mère) planant dans l’orbite de la Terre (le ravitailleur) certains ont même déclaré qu’ils avaient été enlevé pour servir dans l’habitat réel des êtres extraterrestres.
Lorsque contacté, le Président du Darazo(la zone de gouvernement local ) au moment de l’observation, l’hon. Sabo Bako Sade, a déclaré qu’il était au courant de la visite paranormale du lanzai et aurait mené une enquête approfondie, mais c’est à ce moment-là,lors de l’incident,que le territoire était attaqué par les terroristes de Boko Haram et des groupes de voleurs armés qui attaquaient les postes de police,enlevaient de jeunes écolières,violaient,pîllaient ,décapitaient et volaient des banques dans sa zone de gouvernement local … .
Il a insisté que ce type d’événement surnaturel n’avait jamais eu lieu dans Darazo depuis la création de la zone, et n’avait jamais encore été signalé après les incidents Dulali. Il a dit:
« Quand j’ai entendu les nouvelles que j’ai d’abord pensé que ce était une blague ou une rumeur distribuée par des gens, car à cette époque nous étions attaqués par des voyous qui nous ne pourrions déterminer si ils étaient de Boko Haram ou des voleurs armés seulement. Nous étions sous une pression immense. Mais l’observation surnaturelle dans Dulali était un événement spécial, une expérience qui marque pour la durée de vie, même pour moi en tant que politicien. J’ai prévu de mettre en place une commission d’enquête approfondie sur l’incident mais mes mains n’étaient pas libres ,à ce moment-là! »
Le MUFON ,d’origine américaine (Mutual UFO Network), est l’organisation qui enquête sur les cas d’observations d’OVNIS rapportés. Etant l’une des plus anciennes et plus grandes organisations UFO Ainsi, avec l’incident de Bauchi, il semble maintenant que le Nigeria a rejoint les nombreux autres pays qui ont vu ces étrangers dans le ciel et que le temps révélera où ils reviendront en Afrique …ou ici,au Nigeria.
Ce est un grand dommage que MUFON comme d’habitude ne semble pas faire beaucoup de recherches sur cette histoire unique de l’Afrique.
Eh bien, je parie que beaucoup d’entre vous n’ont jamais entendu parler de cette histoire particulière avant, et mon article sur ce sujet!
De la lecture de cette histoire et afin de faire un peu de recherche sur elle, de nombreux chercheurs d’OVNI à l’époque croyaient à cette histoire à 100% et aucun des villageois n’étaient venu témoigner sur ce qu’ils avaient vu dans le ciel …sur cet étrange OVNI ,sur cette énorme ville flottante…
LES VILLAGEOIS DE DULALI
Ils sont tous des musulmans très pieux et ainsi fiers de croire que ce jour-là, ils ont été témoins d’un acte de Dieu. Loin d’avoir peur, ils étaient en fait très heureux que cette vision étrange avait chuté dans leur environnement local. Odogwu et Suleiman,deux villageois ont dit: «Nous croyons que c’ est un signe que quelque chose de grand va sortir de ce petit village , quelque chose comme une grande invention, qui permettra d’améliorer la vie de l’humanité … Nous pensons qu’Allah a utilisé ces observations pour ouvrir nos yeux pour voir comment les djinns vivent dans leur propre monde. Allah est grand, et il n’y a rien qu’il ne peut pas faire sur la terre … Nous sommes heureux parce que cela montre que nous sommes un village spécial;les autres villes autour d’ici ont pas eu ce privilège » Les deux journalistes ont fait apparaître des similitudes dans l’incident à des phénomènes d’OVNI dans leur article de journal qui existent certes. Ils donnent à leurs lecteurs une vue d’ensemble du sujet OVNI et ses connexions aux crop circles et mutilations d’animaux.
LES DJINNS
Les djinns
Il est intéressant de noter que la question des djinns est tombé sur le tapis ,dans cette affaire. Les djinns sont des figures mythologiques qui font partie de la culture commune dans tout leMoyen Orientet et compris partout dans le monde par des gens de la foi musulmane. En effet, j’ai eu des discussions sur les djinns avec certains de mes collègues . Les djinns sont des êtres qui habitent un univers mystique invisible et ont le pouvoir de saisir et d’influencer notre propre univers, bien que nous ne pouvons pas entrer dans les leurs. Les djinns peuvent être apprivoisés et appelés par la magie .Ils peuvent utiliser des objets physiques comme des véhicules tels que des bouteilles ou des lampes à huile (comme dans Aladdin ; le mot «génie» vient de «djinn»). Beaucoup de chercheurs sur le phénomène de contact ET ont identifié des liens avec les étrangers et les djinn , comme Rosemary Ellen Guiley, voir:
L’étrange phénomène qui a été vu par les villageois de Dulali serait-il un « djinn de la ville »? Cette affaire me rappelle quelque chose de différent, les événements étranges dans lequel les gens voient des images insolites à travers ce qui semble être des trous qui s’ouvrent dans le ciel. En fait, un tel incident a été signalé à l’enquêteur paranormal Steve Mera. En 1943, un marin à bord d’un navire de combat de la Royal Navy pendant la Seconde Guerre mondiale a vu quelque chose qui est remarquablement similaire à ce qui a été rapporté au Nigeria en 2011. Lui et ses compagnons naviguaient près de Malte quand ils ont vu un énorme paysage apparaître dans la banque de nuages dont ils ont regardé pendant plus de trois heures. Il la décrit comme très belle, pleine de bâtiments élégants, des routes, des parcs et de personnes. Le navire était un long chemin en mer et… pas de terre était en vue; Steve croit que ce fut une fata morgana , un mirage vu à la mer, mais était-ce cela ? Le témoin n’a pas reconnu l’endroit où il a été de voir et même décrit comme l’ancienne, avec un mélange de le familier et l’étrange, voir: http://www.blurb.co.uk/b/1176591-strange-happenings . Un autre exemple plus récent est arrivé en Chine; une vidéo a été publiée en ligne (maintenant supprimé), mais l’affaire n’a pas été confirmée. Certains disent que c’ était un canular. S’agirait-il de phénomènes qu’on entrevoit réellement dans les domaines physiques au-delà de notre propre conscience universelle? Ce phénomène serait-il non extraterrestre, mais vraiment d’un autre monde,d’un autre dimension? Ce sujet constitue un thème commun dans la fiction, comme Philip Pullman dans sa passionnante trilogie Son Dark Materials , voir: http://hpanwo.blogspot.co.uk/2008/02/northern-lights.html . Pourrait-il y avoir une certaine réalité derrière tout cela? Même les scientifiques traditionnels prennent l’idée d’univers parallèles au sérieux; peut-être ces univers non seulement existent, mais parfois fusionnent brièvement avec notre propre monde.
Le 31 septembre 2011,cet objet non-identifié est apparu près du soleil,…en même temps que les premiers témoignages venant du Nigéria.
LE DANGER POLITIQUE ET SOCIAL DE L’ÉVÉNEMENT
Les apparitions de ces cités volantes sont remarquées directement au-dessus de zones contrôlées par Boko Haram et l’État Islamique.Il est certain que ce phénomène est actuellement récupéré par Al Bagdadi et sa propagande totalitaire.Le risque majeur serait une prise de contact entre les aliens et les terroristes de cette région qui risquerait de provoquer une nouvelle flambée de meurtres et de massacres.
Actuellement,les terroristes islamiques doivent se prendre beaucoup pour « Les Élus de dieu »!
Nous n’étions pas préparés à une telle éventualité. Nous en étions encore à chercher dans nos écrits la réponse à cette éternelle question : sommes-nous seuls dans l’Univers ? Et pendant ce temps on détectait tout près de chez nous, sur la Lune, les manifestations d’une intelligence extraterrestre. D’après le journal russe Vecherny Volgograd, cette incroyable découverte, dont on redoutait qu’elle bouleverse notre structure sociale toute entière, fut immédiatement classée secrète.
Une base extraterrestre…sur la Lune.
Extrait du communiqué de presse officiel :
Des scientifiques et ingénieurs impliqués dans les projets d’exploration de Mars et de la Lune ont fait part des résultats de leurs découvertes lors d’une réunion du Club National de la Presse à Washington, DC, le 21 Mars 1996. Ils révélaient pour la première fois la présence sur la Lune de structures et d’objets artificiels. Le discours des scientifiques était plutôt prudent et évasif, et ne faisait pas référence aux OVNIs. Selon eux, l’existence de ces artéfacts était possible, mais cette information était en cours de traitement et ses conclusions seraient publiées ultérieurement.
Autre base…
Il fut également mentionné lors de cette réunion que l’Union Soviétique possédait des preuves photographiques de la présence d’une telle activité sur la Lune. La nature de cette activité demeure indéterminée mais ses traces seraient indéniables en de nombreux points de la surface lunaire, comme en témoigneraient les milliers de photos et vidéos provenant des vaisseaux Clementine et Apollo. Des vidéos et des photos de ce dernier programme ont été projetées et beaucoup ont trouvé très surprenant que ce matériel n’ait pas été rendu public plus tôt. Les spécialistes de la NASA ont répondu qu’il était difficile de prévoir les réactions du public devant la révélation que des créatures étrangères avaient foulé ou foulent peut-être encore le sol lunaire. Ils ajoutèrent qu’il y avait également d’autres raisons à ce secret, et dont le contrôle dépassait la NASA elle-même. Le spécialiste des études lunaires Richard Hoagland a par ailleurs déclaré que la NASA procédait toujours à la retouche des photos avant leur publication.
Des tours de communications ont été effacées par la NASA …sur cette phoro.La même photo rapprochée…
Hoagland, ainsi que d’autres chercheurs, avancent l’idée qu’une race extraterrestre a utilisé la Lune comme une base d’opérations spatiales durant leurs activités sur la Terre et qu’on en trouve le reflet dans les mythes et légendes de nombreuses cultures terrestres.
Un dôme dans un cratère lunaire.
Les ruines des cités lunaires s’étendent sur plusieurs kilomètres. D’immenses dômes aux fondations massives, des tunnels et autres constructions poussent les scientifiques à réviser leurs opinions sur les origines de la Lune et les paramètres de sa révolution orbitale.
Ces structures lunaires, dont certaines sont dans un état de délabrement avancé, possèdent une organisation et une géométrie si complexes qu’elles ne peuvent être assimilées à des formations géologiques naturelles. Il existe par exemple sur le bord supérieur de Rima Hadley, non loin du site d’atterrissage d’Apollo 15, une construction entourée d’une haute muraille en forme de D. Le Centre de Vol Spatial Goddard et l’Institut de Planétologie de Houston, qui étudient ces artéfacts, les ont répertoriés sur 44 régions. De mystérieuses excavations en forme de terrasse ont été observées près du cratère Tiho (sic ; Tycho ?). Il est improbable que ces excavations concentriques hexahèdriques, ainsi que l’entrée du tunnel adjacente à la terrasse résultent de processus géologiques naturels. En fait, elles ressembleraient assez à des entrées de galeries de mines. Près de Copernic, un dôme transparent s’élève au bord du cratère, illuminé de l’intérieur par une étrange lueur blanc-bleue. Au nord de la région de l’Usine, on observe un objet tout-à-fait inhabituel, même au regard des critères lunaires : un disque de 50 m de diamètre posé sur une embase carrée entourée de murs. On peut aussi voir sur l’image, près du losange, une ouverture circulaire dans le sol, qui fait penser à l’entrée d’un souterrain. Entre l’Usine et le cratère Copernic, il y a une sorte d’esplanade rectangulaire de 400 m de long sur 300 de large.
Cratère lunaire lumineux…
…encore plus lumineux……et avec du mouvement. La forme en v est loin d’être naturelle.
Cratères lunaires lumineux révélant la présence d’une activité « humaine »…
L’une des photos prises par la mission Apollo 10 (AS10-32-4822) montre une structure d’un mile (1.6 km) de long appelée le « Château », située à une hauteur de 14 km et qui projette une ombre distincte sur la surface lunaire. L’objet paraît être composé de plusieurs unités cylindriques [et d’une large unité conjointe] (?). Sur l’une des images, la structure interne du « Château » apparaît poreuse, de sorte que certaines de ses parties semblent transparentes.
LE CHÂTEAU
Le château:une cité extraterrestre lunaire…
De nombreux scientifiques de la NASA assistaient à cette conférence, mais lorsque Richard Hoagland demanda à voir les originaux des photos du « Château », ceux-ci avaient disparu ! Ils se trouvèrent même inexplicablement absents de la liste des images d’Apollo 10. Comme par hasard, les archives ne recelaient que quelques photos intermédiaires qui, malheureusement, ne montraient pas la structure interne de l’objet.
Au moment où Apollo 12 se posa sur la Lune, l’équipage s’aperçut qu’il était observé par un objet pyramidal, semi-transparent, qui planait immobile à quelques mètres à peine au-dessus du sol et chatoyait de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel contre le ciel noir.
LES PYRAMIDES SUR LA LUNE
Une belle Pyramide …
En 1969, on projeta le film du voyage des astronautes vers la Mer des Tempêtes (ces hommes aperçurent à nouveau ces étranges pyramides, que l’on appela plus tard les « verres dépolis ») et la NASA prit enfin conscience des conséquences possibles de cette forme de contrôle. Après son retour réussi, l’astronaute Mitchell confia ses impressions :
– Nous sentions bien que nous n’étions pas seuls. Je devais me retourner si souvent pour regarder derrière moi que j’en ai encore le torticolis ! La seule chose que nous pouvions faire était prier ».
Pyramide lunaire photographiée par Hubble.
Johnston, du Centre Spatial de Houston, avait étudié les photos et vidéos du programme Apollo et s’entretint avec Richard Hoagland au sujet des artéfacts. Selon lui, la direction de la NASA était terriblement embarrassée devant le nombre de ces « anomalies », pour employer un euphémisme, et il était même possible qu’elle décide d’arrêter les vols habités vers la Lune.
D’anciennes structures lunaires en partie en ruines intéressent particulièrement les chercheurs. Les photos révèlent des constructions carrées et rectangulaires d’une surprenante régularité géométrique et qui ressemblent à nos propres cités terrestres vues d’une altitude de 5 à 8 km. Un spécialiste du contrôle de mission fit ce commentaire :
– Nos gars ont observé sur la Lune des cités en ruines, des pyramides transparentes, des dômes, et Dieu sait quoi d’autre, dont les photos dorment maintenant au fond des coffres de la NASA. Ils comprenaient ce que Robinson Crusoë avait dû éprouver lorsqu’il tomba soudain sur des empreintes de pas dans le sable d’une île qu’il croyait déserte ! »
Cité extraterrestre photographiée par les missions Apollo 8 et 10.Autre cité lunaire…
Devant les images de ces cités et autres objets lunaires étranges, l’opinion des géologues et scientifiques est unanime : ces objets ne peuvent être naturels. « Nous sommes forcés d’admettre, disent-ils, qu’ils sont artificiels, en particulier les dômes et les pyramides ».
Nous devons nous rendre à cette imprévisible évidence : nous avons là sous les yeux, à notre porte, les manifestations d’une intelligence étrangère. Nous n’y étions pas psychologiquement préparés et, même à présent, peu de gens croient à leur réalité.
Pas de doute, une civilisation venue d’un autre monde s’est installée sur la Lune. Des créatures intelligentes possédant une puissante technologie ont construit des bâtiments et des laboratoires sur les deux faces de la Lune. Ils utilisent d’énormes machines pour extraire des minerais du sol lunaire et construire de nouveaux bâtiments. Qui sont ces créatures extraterrestres installées sur la Lune ? Ce sont les Gris !
Sur la face cachée de la Lune, ils ont installé une haute technologie permettant de créer des bulles d’énergie sous lesquelles il y a de l’Oxygène ! Dans ces bulles, des Hommes et des Femmes de la Terre travaillent comme des esclaves jusqu’à la mort…! Ces malheureux ont été enlevés et ils ne reviendront jamais sur Terre. Les Gris sont, en effet, des créatures négatives sans moralité ni sentiments qui ne reculent devant rien pour obtenir ce qu’ils désirent.
Voici un document écrit par Mr William Milton Cooper non disponible dans son livre, mais publié conjointement à une traduction de la version originale de 1989 de ce document, dont le titre est : L’origine, l’identité, et le but de MJ-12 et présenté par Richard Glenn. A noter que cette traduction a servi de document de départ pour la traduction de la version révisée du livre de Mr Cooper.Je tiens à saluer Richard Glenn qui fut un grand ami de Jimmy Guieu et qui fut un précurceur de l’ufologie,au Québec.
William Milton Cooper,un grand écrivain méconnu…et un chercheur à l’affut de l’information.
J’ai récemment rencontré, par l’intermédiaire d’un ami, quelqu’un dont le témoignage a corroboré certains passages d’un de mes dossiers, intitulé MAJIC.TXT (que je vais reproduire prochainement sur ce site web). Je suis sûr que cela va vous intéresser. Vous allez sans doute remarquer, à certains indices au cours de cette conversation, que l’interviewer a essayé de vérifier si son interlocuteur était vraiment au courant des faits relatés dans mon document relatif à Majestic 12. Il faut vous dire que M. William Milton Cooper n’a pas été forcé à révéler quoi que ce soit; il lui a simplement demandé de lire un exemplaire de son document (le même que j’ai en ma possession) et de le rappeler s’il le désirait. Il ne l’a rencontré qu’à deux reprises, la première fois pour lui être présenté, et la seconde pour entendre ses commentaires à la suite de sa lecture.
Voici le document:
Je prenais part à une réception organisée par un ami de longue date à l’occasion de Noël quand, au cours de la soirée, cet ami m’a pris à part pour me dire que l’un de ses invités aurait sans doute quelque chose d’intéressant à me révéler relativement aux informations que je venais tout juste de recevoir. Son intuition s’appuyait sur le fait que cet homme avait servi dans les forces armées pendant 21 ans et qu’il avait été assigné, entre autres, aux services de sécurité Delta. Cette coïncidence ne pouvait certes pas manquer de piquer ma curiosité. Aussi ai-je demandé à lui être présenté sur-le-champ.
Dés l’abord, j’ai été impressionné par la vigueur de son physique grand, mince et droit, et la vivacité de son esprit, alors qu’il était presque septuagénaire. Seuls ses cheveux gris trahissaient son âge, mais il avait le maintien altier de celui qui est depuis longtemps rompu à la discipline militaire.
J’ai entamé la conversation en lui confiant que j’avais moi-même été longtemps engagé dans la Marine. Puis je lui ai demandé où il avait été cantonné. Il m’a répondu avoir accompli la majeure partie de son service dans le Colorado, le Nouveau-Mexique, le Névada et à la base aérienne d’Edwards en Floride. Je lui ai alors fait part de mon étonnement de ce qu’il ait pu être affecté à une base de l’armée de l’air, lui qui était de l’armée de terre. « C’est vrai, m’a-t-il répliqué, mais je travaillais pour les services Delta, et nous assurions la sécurité de plusieurs projets interarmes. » Je lui ai ensuite demandé s’il avait déjà entendu parler du projet REDLIGHT. J’ai remarqué qu’il est aussitôt devenu mal à l’aise – Les yeux mi-clos, il a jeté un coup d’oeil autour comme s’il cherchait un endroit plus discret. « C’est possible, a-t-il repris, mais vous devez bien savoir, puisque vous étiez dans la Marine, que je ne peux rien divulguer des opérations auxquelles j’étais affecté. » J’espérais le rassurer en lui expliquant que j’avais sans doute exercé le même genre de fonctions, ayant moi-même travaillé aux renseignements de la Marine pendant un certain temps. Mais, depuis que j’avais mentionné le nom de Redlight, rien n’y faisait pour arriver à dissiper son malaise.
Nous avons encore échangé quelques paroles puis je me suis excusé pour aller rejoindre mon copain, à qui j’ai demandé s’il pouvait me remettre son exemplaire de mon MAJIC.TXT. Après s’être absenté quelques instants, il est revenu avec le document en main.
J’ai attendu que le vétéran de l’armée prenne congé pour le suivre à son automobile. Je lui ai présenté le document pour qu’il regarde le dessin que j’avais esquissé à l’endos. Malgré sa hâte de quitter les lieux, il a néanmoins pris le temps, pendant que je l’observais en silence, d’examiner cette reproduction de l’Insigne trilatéral. Il m’a d’abord demandé où j’avais vu cet emblème et je lui ai répondu que je le tenais des services de renseignements de la Marine. Puis c’est moi qui me suis informé si lui-même le connaissait, ce à quoi il m’a dit l’avoir vu sur une pièce d’équipement. « Savez-vous de quel type d’équipement il s’agit? » m’a-t-il demandé. « D’un appareil qui ne fait pas de bruit », lui ai-je dit. « Ainsi, a-t-il repris, vous savez exactement en quoi consiste le projet Redlight! » J’en ai alors profité pour lui expliquer que le document qu’il tenait dans les mains contenait justement toute mon information à ce sujet et que j’aimerais bien qu’il le lise d’abord et me donne ensuite rendez-vous pour me raconter sa propre expérience par rapport à ce dossier. Je lui ai assuré que je ne révélais jamais l’identité de mes sources, donc a fortiori la sienne. Il m’a alors regardé droit dans les yeux en me prévenant que, si jamais je l’impliquais dans cette affaire en rapportant notre conversation, il n’éprouverait aucun remords à me faire passer pour un menteur devant tout le monde. Je comprenais parfaitement sa méfiance et, pour lui garantir ma bonne foi, je lui ai conseillé de s’enquérir à mon sujet auprès de notre ami commun, qu’il connaissait « depuis près de sept ans », m’a-t-il dit. Il m’a salué et est parti en emportant mon document.
Il m’a téléphoné quelques jours plus tard pour me donner rendez-vous en plein jour la veille de Noël. Nous avons convenu de nous rencontrer à une table de pique-nique dans un parc.
La première chose qu’il a dite en me voyant a été d’insister à nouveau pour que son nom ne soit jamais mêlé à ce que je pourrais faire ou dire, et il a ajouté qu’il ne voulait jamais plus me revoir après cette rencontre. J’ai accepté ses conditions et il m’a alors donné son numéro de téléphone pour que je le prévienne si jamais je découvrais par la suite que sa sécurité était compromise. Après avoir acquiescé à cette autre requête, je lui ai demandé la raison pour laquelle il avait finalement accepté de me parler de son rôle dans ce dossier. « Pour la même raison qui vous pousse aussi à en parler, m’a-t-il rétorqué. Toute cette affaire prend une très mauvaise tournure et cela ne présage rien de bon. » Je lui ai proposé de me raconter ce qu’il savait, mais il préférait que je lui pose des questions. Par ailleurs, il a refusé que j’enregistre ses réponses sur mon magnétophone, de peur qu’on identifie sa voix. Je me suis soumis d’autant plus volontiers qu’il avait tout à fait raison. Il a cependant consenti à me laisser prendre des notes par écrit.
Voici donc la reconstitution partielle de notre conversation, que je me suis empressé de rédiger aussitôt arrivé chez moi. Etant donné que je ne connaissais pas cet homme, je n’ai aucun point auquel me référer pour évaluer le bien-fondé de ses propos ou l’authenticité de ses renseignements. Par contre, je le crois sincère, car il lui aurait fallu être un acteur doué d’un talent vraiment exceptionnel pour arriver à exprimer toute la gamme des émotions qui se sont dessinées sur son visage au fur et à mesure de ses révélations.
Cooper:
Où aviez-vous vu l’Insigne trilatéral que je vous ai montré à la réception de notre ami?
La Commission Trilatérale est contrôlée par les Illuminati et le Groupe des Bilderberg.
Le vétéran:
Sur une soucoupe volante que j’avais mission de surveiller à la base aérienne d’Edwards. Je l’ai revu sur différentes soucoupes quand j’ai été affecté à la zone 51 au Névada. Laissez-moi vous dire combien j’ai été étonné par la précision et la quantité de vos informations à ce sujet.
Le logo de la Commission Trilatérale.
Cooper:
La plupart d’entre elles découlent de documents dont j’ai personnellement pris connaissance au début des années 70. Le reste m’a été transmis par des informateurs. Le dossier que j’ai monté est le fruit de 17 années de recherche. En outre, une bonne partie de ma documentation provient de rencontres comme celle que nous tenons en ce moment. Pouvez-vous me relater les circonstances dans lesquelles il vous a été donné de voir cette soucoupe à Edwards?
Le vétéran:
On m’avait assigné la garde d’un hangar dont je ne connaissais même pas le contenu.
Cooper:
Quel était le nom de ce hangar’?
Une étude du logo.
Le vétéran:
Il ne portait ni nom ni numéro. On l’appelait le hangar Delta.
Cooper: Pouvez-vous me dire où il est situé sur la base?
Le vétéran:
Il est isolé sur la partie nord, complètement à l’écart, et personne ne peut y avoir accès sans être muni d’un sauf-conduit et d’un insigne spécial.
Cooper: À quoi ressemble cet insigne?
Le vétéran:
À celui que vous m’avez dessiné: un triangle noir sur fond rouge. À l’endos, il porte une description du détenteur comme toute autre carte d’identité.
Cooper:
Comment êtes-vous arrivé à voir la soucoupe?
Le vétéran:
On ne peut pénétrer dans le hangar que par une seule porte, et celle-ci donne directement sur le corps de garde. Au fond de cette salle, une autre porte donne accès à un bureau qui lui-même commande le hangar proprement dit. Il nous était strictement défendu de franchir le seuil du bureau mais, un soir, l’officier en devoir m’a demandé si je savais sur quel objet je veillais. Je lui ai répondu qu’il n’était pas dans mes attributions de le savoir. Il m’a alors demandé si j’étais intéressé à le voir. Croyant qu’il cherchait simplement à me mettre à l’épreuve, je lui ai répondu que ce n’était pas nécessaire. Il m’a fait alors signe de le suivre et nous avons traversé le bureau, puis il a déverrouillé la porte du hangar. C’est là que j’ai vu la soucoupe, posée sur ses pieds mais appuyée aussi sur des vérins.
Cooper:
Vous employez le mot « soucoupe ». Est-ce à dire que cet engin était circulaire?
Le vétéran:
Oui, c’était exactement le genre de soucoupe volante qu’on est habitué à voir au cinéma.
Cooper:
Pouvez-vous me la décrire?
Le vétéran:
Elle avait un diamètre de dix mètres environ et semblait faite d’un métal non brillant, comme de l’argent terni.
Cooper:
Quelle hauteur avait-elle?
Le vétéran:
De cinq à six mètres environ. L’Insigne trilatéral y apparaissait sur les deux faces, supérieure et inférieure.
Cooper: Avez-vous remarqué des ouvertures?
Le vétéran:
Non, mais il faut dire que je n’en ai vu qu’un seul côté et à peine trois ou quatre minutes.
Cooper:
Avez-vous aperçu des hublots?
Le vétéran:
Je crois qu’il y en avait tout autour de la partie supérieure, mais je ne pouvais rien distinguer à l’intérieur.
Cooper:
Etaient-ils ronds?
Le vétéran:
Non, ils étaient rectangulaires. J’ai aussi remarqué deux rainures qui faisaient le tour de la carlingue, l’une sur la face supérieure et l’autre sur la face inférieure à un peu plus d’un mètre de l’intersection de ces deux moitiés, et une partie de la face intérieure ressemblait à des grilles ou des lucarnes.
Cooper:
L’officier vous a-t-il dit quelque chose?
Le vétéran:
Simplement qu’il ne m’avait pas tout montré, puis nous sommes retournés au corps de garde et il est parti.
Cooper:
Etrange comportement, ne trouvez-vous pas?
Le vétéran:
Tout ce qui avait trait à Delta était étrange, tout ce que l’on voyait, tout ce que l’on faisait… Par moments, j’ai vu des hommes éclater en larmes sans raison apparente; et, quand un type avait le malheur de craquer, il disparaissait à tout jamais.
Cooper:
Qu’advenait-il à ces hommes?
Le vétéran:
Je ne sais pas et je n’ai jamais cherché à le savoir.
Cooper:
Avez-vous objection à parler de vos autres expériences?
Le vétéran:
Non, pas du tout.
Cooper:
Comment êtes-vous entré à Delta?
Le vétéran:
J’avais d’abord été recruté dans l’Organisation de reconnaissance nationale et envoyé à Fort Carson au Colorado. Puis, après un entraînement intensif, j’ai été soumis à une sévère procédure de sélection imposée par les services de sécurité Delta, à l’issue de laquelle ils m’ont enrôlé.
Cooper:
Sur quels critères se sont-ils basés pour vous choisir?
Le vétéran:
Premièrement, m’a-t-on dit, parce que j’étais orphelin. Imaginez un instant qu’un homme soit victime d’un accident grave dans le cadre d’opérations secrètes. S’il a de la famille, ses parents risquent de compromettre tout le projet simplement en essayant de connaître les circonstances entourant la disparition de leur cher fils.
Cooper:
Les membres des équipes Delta sont-ils tous orphelins?
Le vétéran:
D’une certaine manière puisque leurs parents sont tous disparus, décédés depuis longtemps ou récemment, morts de maladie ou tués dans un accident.
Cooper:
N’étiez-vous pas un peu perplexe par rapport à ce critère? Autrement dit, vous demandiez-vous en quoi pouvait consister ce secret qui semblait si important qu’on doive y assigner des orphelins?
Le vétéran:
J’ai vu certaines choses… On racontait des histoires… au sujet de Dreamland surtout… Avez-vous entendu parler des chasseurs de primes de Dreamland?
Cooper Que voulez-vous dire?
Le vétéran:
Quand un homme est affecté à Dreamland, s’il sort en permission ou en devoir et qu’il lui prend la fantaisie de ne pas rentrer à temps ou de ne pas revenir du tout, alors sa tête est pour ainsi dire mise à prix et les chasseurs de primes se lancent à sa recherche pour le ramener dans les installations souterraines où vivent les visiteurs… Vous savez de qui je veux parler, mais je crois que je ferais mieux de me taire. De toute façon, je ne m’en souviens presque plus… et n’étions-nous pas censés nous entretenir de Redlight?
Cooper:
Nous n’avions aucunement convenu de nous limiter à ce seul sujet. Est-ce une nouvelle condition?
Le vétéran:
Oui, il vaut mieux parler d’autre chose. Je peux seulement vous dire qu’il se passe des choses vraiment bizarres à Dreamland.
Cooper:
Que voulez-vous dire quand vous prétendez ne plus vous souvenir?
Le vétéran:
Je n’arrive plus à me rappeler… Je n’ai vraiment pas envie d’en parler, voilà tout…
Cooper:
Non, s’il vous plaît, ne me faites pas ce coup-là. Allez! Vous m’en parlez ou vous ne m’en parlez pas, mais cessez de jouer avec mes nerfs! Qu’avez-vous à ajouter sur Dreamland? Pouvez-vous au moins me dire où c’est situé?
Le vétéran:
Non, je cours un trop grand risque, c’est trop dangereux, et maintenant je suis marié.
Cooper:
Très bien, alors parlez-moi de la zone 51.
Le vétéran:
C’est le quartier général de Redlight. Elle est située au lac Groom dans le Névada Celui-ci est en plein coeur d’un champ de manoeuvres que vous pouvez voir en consultant une carte. Il s’agit d’un lac asséché sur le lit duquel on a érigé des installations ultra-secrètes. On y pratique des vols d’essai à bord de soucoupes volantes.
Cooper:
En avez-vous déjà vu quelques-unes voler?
Le vétéran:
Oui, elles sont parfaitement silencieuses et se déplacent à des vitesses prodigieuses.
Cooper:
Est-ce le même type d’appareil qu’à Edwards?
Le vétéran:
L’un des deux que j’ai vus est semblable. Quant à l’autre, il ressemble à un diamant qu’on aurait retourné à l’envers après l’avoir sorti du chaton d’une bague de fiançailles.
Cooper:
Voulez-vous dire qu’il donne vraiment l’impression du diamant?
Le vétéran:
Pas tout à fait, mais la forme est semblable. De plus, en plein vol, il devient brillant comme le soleil et parfois même iridescent. Par contre, au sol, il présente la même apparence de métal terne que la soucoupe d’Edwards.
Cooper:
À quelle distance de l’appareil vous teniez-vous quand vous l’avez vu?
Le vétéran:
Assez loin puisque personne n’a le droit de s’en approcher, à cause des radiations, sans doute.
Cooper:
Entendez-vous par là qu’il était propulsé à l’énergie nucléaire?
Le vétéran:
Je n’en suis pas certain, mais je suppose qu’il représentait un risque élevé de radioactivité puisqu’il nous fallait toujours porter un dosimètre* sur nous et aller l’échanger contre un autre tous les jours pour le faire vérifier.
Cooper:
Combien de temps êtes-vous resté à la zone 51?
Le vétéran:
Mon premier stage a duré trois mois. D’ailleurs, jamais personne n’y est affecté plus longtemps que quelques mois. La seconde fois, j’y ai été consigné près de cinq mois, comme en temps de guerre, sans permission de sortie; mais il faut dire que ces quartiers sont pourvus d’excellents équipements récréatifs.
Cooper:
Je suis navré de vous talonner, mais j’aimerais vraiment en apprendre plus long sur Dreamland parce que votre témoignage ne semble pas concorder avec mes autres sources d’information. On m’a dit que la base extranéenne est située au Nouveau-Mexique. S’agirait-il de Dreamland?
Le vétéran:
Il y a plusieurs bases… Mais je dois maintenant partir. J’ai tort de vous parler de tout cela; je ne devrais pas, c’est beaucoup trop dangereux, bien plus que vous ne l’imaginez. Je ne suis pas au courant de tout mais je sais que la situation est complètement désespérée. A vous dire vrai, je suis très inquiet de ce que l’avenir nous réserve. Ne me demandez pas de vous expliquer, je ne sais pas de quoi il s’agit; mais je suis certain qu’il se trame quelque chose. On construit actuellement d’immenses abris souterrains sous le lac Groom et ailleurs. De toute manière, à voir votre dossier, je crois que vous êtes mieux documenté que moi à ce sujet. Maintenant, permettez que je m’en aille. C’est la veille de Noël et je demeure assez loin.
Cooper:
Avant de partir, voudriez-vous jeter un coup d’oeil aux notes que je viens de prendre et les rectifier s’il y a lieu?
Le vétéran:
Ce n’est pas la peine. J’ai observé pendant que vous écriviez, et vous n’avez rien oublié. Mais puis-je vous demander ce que vous comptez faire de ces notes?
Cooper::
Je vais d’abord les compiler dans un dossier puis les publier sous la forme d’un dialogue en prenant garde de ne pas vous identifier.
Le vétéran:
Si, de toute façon, vous le faisiez, je vous répète que je nierais tout et vous accuserais de diffamation.
Cooper::
Soyez sans crainte, je n’ai jamais nommé mes informateurs. Si, un jour, vous aviez l’intention de me révéler autre chose, vous avez mon numéro…
Le vétéran:
Je ne pense pas. Vous auriez intérêt à être très prudent. A votre place, je ferais attention à moi et je ne rapporterais pas cette conversation. Vous devriez y réfléchir.
Cooper Que pensez-vous qu’il puisse m’arriver’?
Le vétéran:
La même chose qu’aux autres… Vous devriez laisser tomber… Vous…
Personne n’y peut plus rien changer!
Le reste de notre conversation n’a consisté qu’en salutations d’usage. Cet homme m’a paru vraiment sincère et profondément tourmenté par ce qu’il racontait. En tout cas, il semblait se faire réellement du souci pour ma sécurité comme pour la sienne.
Il est le deuxième à me donner la description d’une soucoupe volante à la base d’Edwards. Tous deux m’ont parlé du même insigne de sécurité et ont fait également référence au fameux Dreamland. Mais c’est la première fois que j’entendais mentionner l’existence de plusieurs bases extranéennes et aussi celle des chasseurs de primes. Je crois, de plus, qu’il y a un lien significatif à établir entre l’usage des dosimètres et l’incident qui est survenu aux deux femmes dans le Texas. John Lear prétend que Dreamland est situé à Edwards. Pour ma part, je n’en connais pas l’emplacement. Cette allusion au « pays des rêves » dans le choix même du mot Dreamland me rend perplexe parce que cette désignation ne correspond pas à celles que l’armée à tendance à utiliser pour nommer ses projets ou les sites de ses opérations. J’aimerais préciser que mes informateurs m’avaient d’abord signalé que la base extranéenne était située à Dreamland; mais, par la suite, ils se sont rétractés et ont nié cette information. Il est tout de même étrange que ce nom revienne constamment sur les lèvres à chaque fois qu’il est question de la base extranéenne! Par ailleurs, comment savoir puisque les victimes d’enlèvement invoquent unanimement la défaillance de leur mémoire?
En définitive, les réponses du vétéran de l’armée ne m’auront personnellement apporté que de nouvelles questions.., encore plus troublantes !
*Le type de dosimètre qu’on utilisait du temps où je servais dans la Marine consistait en une pellicule photographique insérée dans un insigne que les membres du personnel devaient épingler à leur chemise lorsqu’ils travaillaient dans des zones où ils risquaient d’être exposés à des radiations nucléaires. En raison de sa photosensibilité, la pellicule réagissait aux radiations et, selon son degré d’exposition, il était possible d’évaluer la dose exacte de radioactivité à laquelle chaque membre avait pu être exposé. Au Commandement aérostratégique, je portais un tel dispositif parce que les aéronefs d’alerte étaient équipés en permanence d’armes nucléaires. Nos dosimètres étaient vérifiés une fois par semaine. S’ils indiquaient une exposition aux radiations, il nous fallait alors nous soumettre à un processus de décontamination. Pour ma part, cette mesure n’a jamais été nécessaire pendant toute la durée de mon service.
Le 22 septembre 1975,un ingénieur sur une station de forage pris cette photo ,au large de l’Indonésie…au sud de l’ile de Java.Cet ovni a été photographié survolant la ville de Nagoya,au Japon,le 23 avril 1978.
En 1978 ,en Russie,il y eut cet étrange appareil.
Ici en Argentine,toujours en 1978.1978 toujours,cette fois au Wisconsin.
1978,au Nevada.On croirait la photo sortie tout droit de la série ‘Les Envahisseurs ».