Quand même le Danemark tourne le dos aux migrants

C’est l’air du temps : le Danemark, un des pays les plus progressistes d’Europe, est à son tour en train de tourner le dos aux migrants, au point où certains affirment ne plus reconnaître leur pays. 

 

À l’extérieur de la mosquée de la capitale Copenhague, les textes sacrés gravés sur les murs sont écrits en danois, pas en arabe ni en anglais. Même chose pour les épiceries spécialisées, où le danois et l’écriture arabe se côtoient sur les affiches.

On pourrait en conclure que cette petite société bien fière peut intégrer et absorber ses nouveaux arrivants.

Mais quelque chose a changé depuis qu’une vague de migrants et de réfugiés a déferlé sur l’Europe, il y a quelques années. Cette marée humaine a bouleversé la donne politique un peu partout sur le continent.

En trois ans, les demandes d’accueil, dont une majorité venant de gens issus de pays musulmans, ont triplé au Danemark pour dépasser les 21 000 en 2015.

Maintenant, la part des « non-Occidentaux » au Danemark s’approche des 10 %. C’est beaucoup pour un pays d’à peine six millions d’habitants.

 

Le « plan ghetto »

De nombreux Danois ont perçu cette vague comme un raz de marée, une sorte d’invasion.

« Si trop de gens viennent trop rapidement, ça cause des problèmes », assure Mads Fuglede, responsable de l‘Intégration et de la citoyenneté au parti Venstre, le parti au pouvoir au Danemark.

Le gouvernement danois a d’abord réagi en adoptant une série de mesures strictes visant à décourager l’immigration. Parmi celles-ci :

  • allocations moins généreuses pour les migrants;
  • regroupement familial plus long et difficile;
  • saisie de biens et d’argent pour les réfugiés entrant au pays;
  • interdiction de porter le voile intégral dans les espaces publics.

Puis, il y a eu le « plan ghetto », une série de mesures controversées qui ont placé le pays sur l’avant-scène européenne.

Le Danemark a désigné comme ghettos des secteurs où la composition sociale lui paraît problématique, là où il y aurait trop de pauvres, trop de crimes et trop de gens issus de l’immigration.

La mosquée Imam Ali de Copenhague est située dans un quartier commercial où se trouvent plusieurs épiceries et restaurants moyen-orientaux.

 

De petites zones, soutient le député Fuglede, « que le gouvernement danois ne contrôle plus tout à fait ». « Les policiers ne peuvent y entrer librement. Les ambulances ne peuvent y aller sans escorte policière », affirme-t-il.

Il s’agit donc de lutter contre la criminalité : les crimes commis dans ces secteurs seront punis plus sévèrement, les condamnés ne pourront pas y emménager une fois sortis de prison.

Il y a aussi une série de mesures qui visent à protéger la culture danoise, comme les tests de langue pour les jeunes habitants de ces enclaves ethniques, ou la réduction du nombre de loyers subventionnés.

L’inscription obligatoire des poupons de ces zones dans une garderie située hors de l’enclave a suscité beaucoup de bruit. L’idée est d’exposer rapidement les bébés aux mœurs et à la langue danoise.

Visite dans le « ghetto » de Mjolnerparken

Janni Milsted, une des responsables de l’association des résidants de Mjolnerparken.

 

« Ce n’est pas un ghetto! » soutient Janni Milsted, qui tenait à le dire et à nous le montrer. Septuagénaire, elle nous fait visiter Mjolnerparken à pied. C’est le quartier qui semble le plus souvent montré du doigt par les autorités danoises.

Certes, la peinture blanche sur les balcons de ce parc de logements abordables est défraîchie et les édifices semblent vieux. Mais on y voit peu de traces d’une zone à l’abandon, où la loi ne serait plus respectée.

La grande majorité des 2000 résidents sont issus de l’immigration. Certains habitent ici depuis des décennies. L’un d’entre eux s’est arrêté quelques minutes pour se plaindre.

L’homme ne se plaint pas des voisins ou de la criminalité, mais de la mauvaise réputation que le gouvernement a faite de son quartier.

« Les compagnies d’assurances ne veulent rien savoir de nous! » lance-t-il, indigné.

Muhammed Aslam, le responsable de l’association des résidants de Mjolnerparken. Lui et sa famille habitent le quartier depuis des années.

 

« Straf! » Le mot sonne sévère en danois : punition. C’est ainsi que Muhammed Aslam résume sa vision du programme danois pour briser les enclaves ethniques.

C’est en danois qu’il nous accorde une entrevue, une façon subtile de démontrer que les étrangers peuvent bien s’intégrer au Danemark.

À ses yeux, Mjolnerparken est victime d’un sentiment d’intolérance qui s’est abattu sur le pays lorsque la vague de migrants a déferlé sur l’Europe.

« Les partis de droite ont peur de perdre des appuis et ils pensent à la prochaine élection. Ils luttent pour être perçus comme les plus stricts possible sur les questions d’immigration. »

Muhammed Aslam

Le virage de la gauche danoise

« Bien sûr que c’est une bonne chose de briser ces sociétés parallèles », avance Lisbeth Vibe Utzon la responsable de la maison d’intégration pour immigrantes Kringlebakken. Ce qu’elle n’aime pas, c’est l’aspect coercitif et répressif des mesures annoncées.

« Ils sont en train de transformer notre démocratie en quelque chose d’autre », avertit-elle. « On fait passer le besoin d’intégration avant les considérations pour les droits humains. C’est déprimant! »

Lisbeth Vibe, la responsable de la ‘maison d’intégration’ Kringlebakken de Copenhague.

Lisbeth Vibe Utzon critique directement les partis de gauche qui, traditionnellement, se portent à la défense des étrangers. La situation actuelle au Danemark les pousse à adopter des positions plutôt de droite.

La migration « remet en question la cohésion sociale », admet le député social-démocrate [opposition] Mattias Tesfaye. Lui-même fils de réfugié, il appuie les mesures sévères contre les étrangers, mais pour aider les Danois moins fortunés.

Car, à ses yeux, l’arrivée trop importante de migrants a surtout causé du tort aux moins nantis, à « ceux qui ont peu d’argent et peu d’éducation ».

« Leurs enfants vont dans des écoles à problèmes, il y a des crimes dans leurs quartiers », reconnaît-il.

Le député préfère envoyer des ressources aux réfugiés installés près des zones de conflits plutôt que de leur ouvrir les portes de son pays. Il y voit une position plus réaliste pour les partis de gauche européens. Plus adaptée aux réalités actuelles.

« L’intégration est possible », explique-t-il, avant d’ajouter qu’il« faut atteindre le bon nombre » d’immigrants. Autrement dit, pas trop.

« Pas trop », c’est la réponse danoise devant ces mouvements de population qui bousculent la donne en Europe comme ailleurs sur la planète.

 


Le Danemark interdit le voile intégral dans l’espace public

Deux femmes voilées marchent près du parlement danois, à Copenhague.

 

Le Parlement danois a adopté jeudi,le 31 mai 2018, une loi interdisant le port du voile intégral islamique (burqa ou niqab) dans l’espace public, suivant ainsi d’autres pays européens comme la France ou la Belgique.

« Toute personne qui, dans des lieux publics, porte un vêtement qui lui cache le visage est passible d’amende », indique le texte qui a été adopté par 75 voix contre 30.

Le projet de loi, porté par le gouvernement de centre-droit, avait aussi les faveurs des deux premières forces politiques au Parlement : les sociaux-démocrates et le Parti populaire danois (populiste, anti-immigration).

À partir du 1er août, date d’entrée en vigueur de la nouvelle loi, toute infraction à l’interdiction sera sanctionnée d’une amende de 1000 couronnes danoises (200 $ CA).

Si les infractions sont répétées, l’amende pourra s’élever à 10 000 couronnes (2000 $ CA).

Amnistie internationale a fustigé la loi, dont l’adoption n’a pas dans l’immédiat suscité de tollé.

Si certaines restrictions spécifiques au port du voile intégral peuvent être légitimes pour des raisons de sécurité publique, cette interdiction n’est ni nécessaire ni proportionnée et viole les droits à la liberté d’expression et de religion.

Amnistie internationale

L’interdiction vise également d’autres accessoires qui dissimulent le visage, comme les cagoules ou les fausses barbes.

Aucune statistique officielle sur le nombre de femmes portant le niqab ou la burqa au Danemark n’est disponible.

« Je ne pense pas qu’il y en ait beaucoup […]. Mais si c’est le cas, il faut être puni d’une amende », avait déclaré en février le ministre de la Justice Søren Pape Poulsen à des journalistes, selon l’agence de presse Ritzau.

Selon les défenseurs de cette nouvelle loi, le voile est un outil idéologique d’oppression des femmes dans certaines cultures.

Certains utilisent le voile pour promouvoir une idéologie qui, s’ils réussissent, signifie que beaucoup d’autres perdent leurs droits à la liberté. C’est un équilibre.

Martin Henriksen, porte-parole du Parti populaire danois

Installée au Danemark avec son mari depuis six ans, la Pakistanaise Ayesha Haleem a toujours porté le niqab.

Interrogée par le quotidien DR, cette mère de famille raconte que « beaucoup croient que les hommes nous forcent à porter le niqab ou la burqa ».

« C’est complètement faux, si c’était le cas, je ne le porterais pas quand je ne suis pas avec mon mari », ajoute-t-elle. « C’est ma vie et j’en fais ce que je veux, tant qu’elle ne nuit pas à autrui. »

« Pour moi, le Danemark c’était la liberté. Les femmes pouvaient faire ce qu’elles voulaient », déplore-t-elle, n’excluant pas de quitter le pays plutôt que d’abandonner le port du niqab.

Le port du voile intégral islamique est interdit ou limité dans plusieurs pays européens.

Pays de l’UE qui ont légiféré sur le port du voile intégral

-Allemagne : le port du voile intégral est interdit depuis 2017 dans certains contextes, notamment pour les fonctionnaires qui doivent avoir le visage totalement découvert dans le cadre de leurs fonctions. La loi oblige également les personnes dont le visage est dissimulé à se découvrir en cas de vérification d’identité.

-Autriche : l’interdiction du voile islamique intégral dans les lieux publics est entrée en vigueur le 1er octobre 2017. Les infractions sont passibles d’une amende pouvant aller jusqu’à 150 euros.

-Belgique : le voile intégral est banni en public depuis 2011. Les contrevenants sont passibles d’une condamnation allant jusqu’à 7 jours de prison et/ou d’une amende. La Cour européenne des droits de l’homme a validé cette interdiction en juillet 2017.

-Bulgarie : le Parlement a adopté en septembre 2016 une loi interdisant le port du voile intégral en public, sauf pour raisons de santé ou professionnelles.

-Danemark : le Parlement a adopté jeudi une loi bannissant le port de la burqa ou du niqab dans l’espace public, qui entrera en vigueur le 1er août. Toute infraction sera sanctionnée d’une amende de 1000 couronnes danoises (200 $ CA) qui pourra être portée à 10 000 couronnes (2000 $ CA) en cas de récidive.

-France : premier pays européen à interdire le voile intégral dans l’espace public, avec une loi « interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public » promulguée en octobre 2010 et appliquée depuis avril 2011. Validée par la Cour européenne des droits de l’homme en 2014, elle prévoit en cas d’infraction jusqu’à 150 euros ( 225 $ CA) d’amende.

-Italie : une loi de 1975 interdit de sortir le visage couvert, mais les tribunaux ont systématiquement retoqué les arrêtés municipaux se prévalant de cette loi pour interdire le voile intégral, au motif que le voile résultait plus d’une tradition que d’une volonté de dissimuler son identité. Deux régions tenues par la Ligue (extrême droite), la Lombardie et la Vénétie ont interdit voile intégral et burqa dans les hôpitaux et les bâtiments publics.

-Pays-Bas : les députés ont voté en novembre 2016 un projet de loi interdisant le voile intégral dans certains lieux publics (écoles, hôpitaux, transports en commun) sous peine d’amende allant jusqu’à 405 euros (610 $ CA).

-Royaume-Uni : le ministère de l’Éducation a publié en 2007 des directives permettant aux directeurs d’établissements scolaires d’interdire le niqab. Dans le service de santé public, la décision est à la discrétion des hôpitaux.

-Suède : les établissements scolaires peuvent depuis 2006 interdire le voile s’il nuit à la communication entre élève et enseignant, s’il est dangereux (dans un laboratoire, un cours de sport) ou s’il contrevient aux règles d’hygiène. Partout ailleurs, il est autorisé.

 

 

 

Résistance au colonialisme: Boycott d’Israël, l’entité sioniste inonde l’Europe de millions de $$$ pour combattre BDS…

Israël inonde l’Europe de mililons de dollars pour combattre le BDS Ramzy Baroud & Romana Rubeo 21 novmbre 2018 Source: http://www.chroniquepalestine.com/israel-inonde-leurope-avec-des-millions-de-dollars-pour-combattre-le-bds/ – Le « trésor de guerre » israélien de 72 millions de dollars pour combattre le BDS arrive en Europe. Mais chaque tentative israélienne de discréditer le mouvement de boycott palestinien […]

via Résistance au colonialisme: Boycott d’Israël, l’entité sioniste inonde l’Europe de millions de $$$ pour combattre BDS… — Resistance71 Blog

Pacte illuminati des Nations Unies: la migration est un droit humain…enterre les nations et la démocratie

  • On ne saurait trop souligner que cet accord ne concerne pas les réfugiés fuyant la persécution ni leurs droits à la protection en vertu du droit international. Au lieu de cela, l’accord propage l’idée radicale que la migration – pour quelque raison que ce soit – doit être promue, activée et protégée.
  • L’ONU n’a aucun intérêt à admettre que son accord promeut la migration en tant que droit humain; jusqu’à récemment, il y avait peu de débat à ce sujet. Davantage de débat risquerait de compromettre l’ensemble du projet.
  • Les États membres des Nations Unies ne sont pas seulement censés ouvrir leurs frontières aux migrants du monde entier, mais devraient également les aider à choisir leur futur pays en leur fournissant des informations complètes sur chaque pays dans lequel ils souhaitent s’établir.

Un nouvel accord de l’ONU, que presque tous les États membres prévoient de signer en décembre, propage l’idée radicale selon laquelle la migration – pour quelque raison que ce soit – doit être promue, activée et protégée. Sur la photo: des migrants se promènent dans des champs en direction d’un camp de rétention dans le village de Dobova, en Slovénie, le 26 octobre 2015.

 

 

Les Nations Unies, dans le cadre d’un accord non contraignant que presque tous les États membres de l’ONU signeront lors d’une cérémonie qui se tiendra au Maroc début décembre, font de la migration un droit humain.

Le texte final de l’accord, le Pacte mondial pour une migration sûre, ordonnée et régulière , bien que officiellement non contraignant, « inscrit fermement la migration dans l’agenda mondial. Elle constituera un point de référence pour les années à venir et induira un réel changement dans le terrain … » selon la Lauber Jürg, le représentant de la Suisse auprès de l’ONU – qui a dirigé les travaux sur l’accord avec le représentant du Mexique.

Une ironie immédiate, bien sûr, est que peu de pays ont des critères d’entrée aussi restrictifs que ceux de la Suisse. Si vous souhaitez rester plus de trois mois, non seulement un « permis de séjour » est requis , mais aussi, « dans le but de limiter l’immigration des pays non-membres de l’UE / AELE, les autorités suisses imposent de strictes limitations annuelles du nombre de permis accordés aux résidents et aux  travailleurs  étrangers. « 

Les Nations Unies, dans le cadre d’un accord non contraignant que presque tous les États membres de l’ONU signeront lors d’une cérémonie qui se tiendra auMaroc début décembre, font de la migration un droit humain.

Le texte final de l’accord, le Pacte mondial pour une migration sûre, ordonnée et régulière , bien que officiellement non contraignant, « inscrit fermement la migration dans l’agenda mondial. Elle constituera un point de référence pour les années à venir et induira un réel changement dans le terrain … » selon  Lauber Jürg, le représentant de la Suisse auprès de l’ONU – qui a dirigé les travaux sur l’accord avec le représentant du Mexique.


HORS TEXTE

À Repentigny, au Québec,des entreprises utilisent des agences de travail  pour combler leur pseudo-manque de travailleurs.

Il y a des milliers de personnes sans emploi ,mais on va chercher des immigrants (plus ou moins légaux) à Montréal pour venir travailler aux côtés des  permanents de l’usine.

Ces  migrants reçoivent plus  que les permanents québécois et l’entreprise reçoit une subvention du gouvernement Trudeau pour les faire travailler…sans papiers!

Si un québécois  perd son emploi ,il ne reçoit pas  un cent de subvention pour attirer un employeur!

C’est cela le Grand Remplacement de Population  rêvé par le multiculturalisme et le mondialisme …avant de procéder à la dépopulation mondiale!

 


Sans surprise, ces résidences difficiles à trouver sont devenues une source de revenus du fait que «les étrangers achètent la résidence en Suisse».

L’accord des Nations Unies, en revanche, note:

« Les réfugiés et les migrants ont droit aux mêmes droits universels de l’homme et libertés fondamentales, qui doivent être respectés, protégés et respectés à tout moment. » (Préambule, section 4)

On ne saurait trop souligner que cet accord ne concerne pas les réfugiés fuyant la persécution ni leurs droits à la protection en vertu du droit international. Au lieu de cela, l’accord propage l’idée radicale que la migration – pour quelque raison que ce soit – doit être promue, activée et protégée. La quasi-totalité des États membres de l’ONU, à l’exception des États-Unis, de l’Autriche, de l’Australie, de la Croatie, de la Hongrie et peut-être aussi de la République tchèque et de la Pologne, devraient la signer.

L’ONU a nié que la migration soit transformée en un droit humain. « La question de savoir s’il s’agit d’une manière délicate de promouvoir un » droit humain de migrer « n’est pas correcte. Cela ne figure pas dans le texte; il n’y a pas de projet sinistre pour faire avancer cela », a déclaré Louise Arbour, représentante spéciale des Nations Unies pour les migrations internationales, récemment dit .

L’ONU n’a aucun intérêt à admettre que l’accord favorise la migration en tant que droit humain; jusqu’à récemment, il y avait peu de débat à ce sujet. Davantage de débat risquerait de compromettre l’ensemble du projet. La formulation de l’accord, telle que documentée ci-dessous, ne laisse toutefois aucun doute sur le fait qu’avec la signature de cet accord, la migration deviendra effectivement un droit humain.

L’accord est divisé en 23 objectifs vers lesquels les signataires souhaitent apparemment travailler. L’objectif numéro trois, par exemple, envisage la promotion et l’activation de la migration par divers moyens. Les États signataires s’engagent à:

« Lancer et publier un site Web national centralisé et accessible au public pour mettre à disposition des informations sur les options de migration régulière, telles que les lois et les politiques d’immigration spécifiques à un pays, les exigences de visa, les formalités de demande, les frais de scolarité et les critères de conversion, les exigences de permis de travail, les exigences de qualification professionnelle, l’évaluation des diplômes et des équivalences, des possibilités de formation et d’études, ainsi que des coûts et conditions de vie, afin d’informer les décisions des migrants. « 

En d’autres termes, les États ne sont pas seulement censés ouvrir leurs frontières aux migrants du monde entier, ils doivent également les aider à choisir leur futur pays en leur fournissant des informations complètes sur chaque pays dans lequel ils souhaitent s’installer.

Le niveau de service envisagé pour faciliter davantage de migration est également élevé. Les pays sont invités à:

« Mettre en place des points d’information ouverts et accessibles le long des routes migratoires pertinentes, qui puissent orienter les migrants vers un soutien et des conseils adaptés aux enfants et tenant compte du genre, offrant la possibilité de communiquer avec les représentants consulaires du pays d’origine et de mettre à disposition les informations pertinentes, notamment en matière de droits de l’homme. et libertés fondamentales, protection et assistance appropriées, options et voies de migration régulière et possibilités de retour dans une langue que la personne concernée comprend. « 

Une fois que les migrants sont arrivés à la destination choisie, les pays signataires s’engagent à:

« Fournir aux migrants nouvellement arrivés des informations ciblées, respectueuses des sexospécificités, adaptées aux enfants, accessibles et complètes, ainsi que des conseils juridiques sur leurs droits et obligations, y compris sur le respect des lois nationales et locales, l’obtention des permis de travail et de résident, les ajustements de statut, l’enregistrement avec les autorités, l’accès à la justice pour déposer des plaintes concernant les violations des droits, ainsi que l’accès aux services de base. « 

Les migrants sont, à l’évidence, les citoyens d’un nouveau monde dans lequel tous les pays doivent se porter au secours de tous ceux qui ont choisi de voyager et d’y séjourner pour quelque raison que ce soit. Les frontières existent peut-être en théorie, mais l’ONU – comprenant presque tous les gouvernements du monde – s’efforce de les faire disparaître dans la pratique.

Selon l’accord, les migrants doivent également être « habilités à réaliser la pleine intégration et la cohésion sociale » dans leurs nouveaux pays (objectif 16). Cela signifie, entre autres, que les pays doivent:

« Promouvoir le respect mutuel des cultures, traditions et coutumes des communautés de destination et des migrants en échangeant et en mettant en œuvre les meilleures pratiques en matière de politiques, programmes et activités d’intégration, y compris sur les moyens de promouvoir l’acceptation de la diversité et de faciliter la cohésion et l’inclusion sociales. »

Toutes les cultures sont égales et doivent être également respectées. Cela signifie vraisemblablement que, par exemple, la tradition des mutilations génitales féminines (MGF), que vivent presque toutes les femmes somaliennes en Somalie, doit être reconnue à Londres et à Paris comme méritant le « respect mutuel » de la même manière qu’elle à Mogadiscio.

L’accord poursuit en énumérant le travail que les États doivent entreprendre pour accueillir les migrants. « Des objectifs politiques nationaux … concernant l’intégration des migrants dans les sociétés, y compris en matière d’intégration sur le marché du travail, de réunification familiale, d’éducation, de non-discrimination et de santé » devraient être développés. En outre, le pays d’accueil devrait faciliter « l’accès au travail décent et à l’emploi pour lequel il est le plus qualifié, conformément aux demandes du marché du travail local et national et à l’offre de compétences ».

En d’autres termes, les migrants nouvellement arrivés en Europe, par exemple, devraient avoir les mêmes droits, ou du moins très similaires, à l’éducation, au marché du travail et aux soins de santé, au même titre que les Européens, qui ont travaillé dur et payé des impôts pendant un demi-siècle avoir accès à ces mêmes choses. Bien entendu, les Européens devront payer tout cela avec leurs impôts.

Les auteurs de l’accord ne s’attendent évidemment pas à ce qu’il se répande aussi bien avec leurs populations. Un accord visant à faciliter les migrations massives du reste du monde vers des pays essentiellement occidentaux (il n’y a pas de migration à proprement parler) peut s’avérer un peu difficile pour les occidentaux. L’accord indique donc clairement que tout désaccord avec l’ordre du jour ne sera pas accepté et que les États signataires s’emploieront à dissiper les « récits trompeurs générant une perception négative des migrants ».

Pour que cet objectif devienne une réalité, les États signataires s’engagent d’abord à:

« Promouvoir des reportages indépendants, objectifs et de qualité sur les médias, y compris sur Internet, notamment en sensibilisant et en informant les professionnels des médias sur les questions relatives à la migration et à la terminologie, en investissant dans des normes de reportage éthique et dans la publicité, et en arrêtant l’affectation de fonds publics ou d’un soutien matériel aux médias qui promeuvent systématiquement l’intolérance, la xénophobie, le racisme et d’autres formes de discrimination à l’égard des migrants, dans le plein respect de la liberté des médias.  » (Objectif 17)

Ceci est Orwell sur les stéroïdes. Presque tous les États membres de l’ONU vont signer un accord stipulant que les médias en désaccord avec les politiques gouvernementales ne seront pas éligibles au financement public. En plus de cela, l’accord affirme, bizarrement, qu’il est écrit « dans le plein respect de la liberté des médias », comme si cela allait faire croire à qui que ce soit.

Angela Merkel et …ses migrants!

Deuxièmement, les États signataires s’engagent à:

« … éliminer toutes les formes de discrimination, condamner et contrer les expressions, actes et manifestations de racisme, de discrimination raciale, de violence, de xénophobie et de l’intolérance qui y est associée à l’égard de tous les migrants, conformément au droit international des droits de l’homme. » (Objectif 17)

L’accord, de manière pratique, ne fournit aucune définition de ce qui constitue le « racisme » ou la « xénophobie » dans ce contexte. Qu’est-ce que « l’intolérance liée », par exemple? Est-ce que la critique des politiques de migration des Nations Unies, par exemple, « l’intolérance »?

À l’origine, tous les États membres de l’ONU, à l’exception des États-Unis, avaient approuvé le texte final de l’accord et semblaient prêts à le signer en décembre. Récemment, cependant, davantage d’États ont annoncé qu’ils se retiraient de l’accord.

En juillet, la Hongrie s’est retirée de l’accord. Le ministre hongrois des Affaires étrangères, Peter Szijjarto, l’a décrite comme « tout à fait contraire aux intérêts de la sécurité hongroise », et a ajouté:

« Ce pacte constitue une menace pour le monde car il pourrait inspirer des millions [de migrants]. Son principe fondamental est que la migration est un phénomène positif inévitable. Nous considérons que la migration est un processus pénible, qui a des conséquences extrêmement graves pour la sécurité. »

En juillet, l’Australie a également indiqué qu’elle se retirerait de l’accord, du moins sous sa forme actuelle. Selon le ministre de l’Intérieur, Peter Dutton:

« Nous n’allons pas signer un accord qui sacrifie quoi que ce soit en ce qui concerne nos politiques de protection des frontières … Nous n’allons pas abandonner notre souveraineté – je ne laisserai pas les corps non élus dicter à nous, au peuple australien . « 

En novembre, la République tchèque et la Pologne ont annoncé qu’elles étaient très susceptibles de se retirer de l’accord. La présidente croate, Kolinda Grabar-Kitarovic, a écrit dans une déclaration qu’elle ne signerait pas l’accord. « Nos principes souverains en matière de sécurité de nos frontières et de contrôle des flux migratoires sont absolument notre priorité », a déclaré le Premier ministre polonais, Mateusz Morawiecki.

Ce mois -ci également , l’Autriche a annoncé qu’elle ne signerait pas non plus l’accord. « Nous considérons certains points du pacte sur la migration de manière très critique, tels que la confusion entre recherche de protection et migration de main-d’œuvre », a déclaré le chancelier autrichien Sebastian Kurz.

L’Union européenne a immédiatement critiqué la décision de l’Autriche. « Nous regrettons la décision prise par le gouvernement autrichien. Nous continuons de croire que la migration est un défi mondial pour lequel seules des solutions mondiales et un partage des responsabilités à l’échelle mondiale produiront des résultats », a déclaré une porte-parole de la Commission européenne.

C’est d’ailleurs la même UE qui est censée «  sévir » contre la migration. Si vous «réprimez» la migration, pourquoi signez-vous des accords qui faciliteront et exposeront celle-ci en tant que droit humain?

Invasion de migrants en Hongrie.

 

 

 

 

 

 

100 ans plus tard,le monde reste marqué par la Première Guerre mondiale

 

Le 11 novembre 2018 marque le centième anniversaire de la signature de l’Armistice ayant mis fin à la Première Guerre mondiale. Une guerre encore gravée dans les esprits : quelque 10 millions de militaires morts, presque autant de civils, des combats sanglants et des conséquences qui se font sentir encore aujourd’hui.

C’était aussi la première guerre à mobiliser autant de pays. Les Européens d’abord, mais également leurs alliés ailleurs dans le monde, ainsi que leurs colonies.

D’où venaient les soldats de la Première Guerre mondiale?

Sources : La documentation française, ministère de la Défense de la France, The rise and fall of the British empire – Lawrence James.

Notes : Le nombre exact de mobilisés et de morts est impossible à établir avec exactitude.La dénomination des colonies africaines et indochinoises reprend les termes utilisés à l’époque. Les frontières sont celles d’aujourd’hui.

« Des millions d’individus sont enrôlés », raconte Martin Laberge, professeur d’histoire au Département des sciences sociales de l’Université du Québec en Outaouais.

En France et en Allemagne, c’est 80 % de la population masculine en âge de porter les armes qui est recrutée.

Martin Laberge, professeur d’histoire au Département des sciences sociales de l’Université du Québec en Outaouais

« On a une extension du conflit sans commune mesure avec ce qu’on a connu auparavant », ajoute Carl Bouchard, professeur au département d’histoire de l’Université de Montréal.

« D’une part, il n’y a jamais eu autant d’États et de nations qui ont participé à une guerre, d’autre part, les empires qui y participent s’étendent sur l’ensemble de la planète, enfin, les zones de combat sont extrêmement vastes et débordent du continent européen. »

Une guerre mondiale donc, se déroulant en grande partie dans le nord-est de la France, mais aussi dans les Alpes, dans les Balkans, en Afrique et au Moyen-Orient.

 

Le Canada, tout comme les autres dominions britanniques (l’Australie, la Nouvelle-Zélande et l’Afrique du Sud), n’est pas intervenu comme État indépendant, mais plutôt en tant que sujet de la Grande-Bretagne. La déclaration de guerre de cette dernière le liait inexorablement, rappelle M. Bouchard.

« On n’était pas en contrôle de notre politique étrangère. À partir du moment où le Royaume-Uni est entré en guerre, le Canada est entré automatiquement en guerre lui aussi. »

Carl Bouchard, professeur au département d’histoire de l’Université de Montréal

Des changements sociaux au Canada

Le Canada était encore très britannique au début du 20e siècle. Il recevait des dizaines de milliers d’immigrants du Royaume-Uni annuellement, rappelle Serge Durflinger, professeur d’histoire à l’Université d’Ottawa.

Très attachés à leur mère patrie, ces nouveaux immigrants étaient disposés à se battre pour elle ou à payer pour sa défense.

Lors du recensement de 1911, un peu plus de la moitié de la population avait déclaré des origines britanniques, dont environ 11 % de personnes nées en Angleterre, en Irlande, en Écosse ou dans d’autres possessions britanniques.

Dans l’Ouest cependant, on trouvait aussi des dizaines de milliers d’immigrants allemands et russes, qui, tout comme les francophones dans l’Est, n’avaient aucune attache sentimentale envers l’empire, précise M. Durflinger.

La guerre a donc créé beaucoup de divisions au pays entre ceux qui se sentaient interpellés et ceux qui pensaient que le conflit ne les concernait pas. La décision du gouvernement fédéral de conscrire les hommes pour le service militaire, en 1917, puisque le recrutement volontaire ne suffisait pas, a entraîné de violents débats, ainsi que des émeutes, et marqué la vie politique au pays pour de nombreuses années.

La guerre a été un point tournant pour notre participation continue comme colonie au sein de l’empire.

Serge Durflinger, professeur d’histoire à l’Université d’Ottawa

À la fin de la guerre, souligne M. Durflinger, on entend deux discours différents, mais qui mènent cependant à la même conclusion : l’indépendance s’impose.

Certains soutiennent que le Canada, par son sacrifice et sa victoire aux côtés des Alliés, mérite d’être reconnu comme une nation souveraine. D’autres estiment que les Canadiens auraient dû devoir prendre par eux-mêmes la décision de participer à la guerre plutôt que d’y être entraînés par leur appartenance à l’Empire britannique.

Ce n’est cependant pas avant l’adoption du statut de Westminster, en 1931, que le Canada obtient l’indépendance.

Le lent début de la décolonisation

À la suite du conflit, plusieurs colonies en sont arrivées au même constat et revendiquent, elles aussi, le droit de se gouverner.

D’autant plus qu’on a fait miroiter aux peuples colonisés la possibilité d’une certaine autonomie en échange de leur implication dans la guerre.

« C’est un peu le premier pas de la décolonisation », croit Carl Bouchard.

L’idée du droit à l’autodétermination commence à faire son chemin, en partie grâce aux bolcheviks, qui le proclament après la révolution de 1917, et au président américain Woodrow Wilson, qui l’inclut dans ses Quatorze Points, la base de la feuille de route des négociations de l’après-guerre, soutient Carl Bouchard.

Mais, il y a loin de la parole aux actes.

« Les nationalistes, dans les nations colonisées, vont être déçus par les traités de paix [conclus après la guerre], en s’apercevant que finalement les choses ne changent pas », précise M. Bouchard.

Ho-Chi Minh acclamé!

C’est notamment le cas du leader vietnamien Ho Chi Minh, qui avait fait des demandes pour une reconnaissance de l’autonomie du peuple vietnamien et la création d’un gouvernement indépendant lors de la conférence de paix qui a mené au traité de Versailles, en 1919. Ses revendications ont alors été ignorées.

La déception a également été vive en Inde, où les espoirs d’obtenir une autonomie accrue après la guerre ont rapidement été déçus, alors que les Britanniques, au contraire, ont intensifié la répression.

« Ils s’aperçoivent que l’autodétermination, ça marche juste pour les Européens, notamment pour les peuples qui faisaient partie de l’empire austro-hongrois. Il n’y a aucune colonie de la France ou de la Grande-Bretagne qui disparaît après la guerre. »

Carl Bouchard, professeur au département d’histoire de l’Université de Montréal

Cela va radicaliser le discours anticolonial, croit-il, qui ne trouvera son aboutissement qu’après la Deuxième Guerre mondiale.

La reconfiguration des frontières

Pour les peuples européens, toutefois, l’implosion des empires russe, austro-hongrois, allemand et ottoman permettra la survenue de nouvelles nations.

« On a critiqué les décideurs, à la suite des traités de paix, pour avoir reconfiguré la carte de l’Europe, souligne Martin Laberge. Mais, dès l’automne 1918, les blocs ont déjà émergé et les décideurs sont coincés avec ces États qui réclament leur autonomie. »

On voit ainsi renaître la Pologne, tandis qu’apparaissent la Tchécoslovaquie, la Yougoslavie, la Roumanie, mais aussi la Finlande et les pays baltes.

En Afrique, par contre, le démantèlement des empires allemand et ottoman n’entraîne pas l’indépendance des pays concernés, mais plutôt la création de nouveaux mandats coloniaux.

Les anciennes colonies allemandes sont maintenant administrées par la France, la Belgique et la Grande-Bretagne. « C’est une poursuite de l’impérialisme », croit M. Bouchard.

Ailleurs aussi, les décisions prises après le conflit ont toujours des impacts aujourd’hui.

« Au Proche-Orient, les frontières qu’on a tracées en 1919 sont encore les lignes de tension aujourd’hui, 100 ans plus tard », poursuit M. Bouchard.

« Une guerre catastrophique »

Maintenant que les vétérans de la Grande Guerre sont morts, ne risque-t-elle pas de sombrer dans l’oubli?

C’est peu probable, croit l’historien Carl Bouchard, dans la mesure où elle a vraiment représenté une rupture avec le passé.

« Jamais on n’avait connu de telles pertes », affirme-t-il.

Après la guerre, les États ont décidé d’établir un ensemble de pratiques pour s’assurer qu’on ne l’oublie jamais.

On trouve ainsi des monuments aux morts dans bien des villes et villages d’où étaient originaires les combattants. L’idée de ces monuments collectifs naît d’ailleurs avec cette guerre, afin d’essayer de mettre en lumière l’ampleur en vies humaines du sacrifice.

Le coquelicot est la fleur du Souvenir!

C’est aussi après 1918 que commence la tradition de la tombe du Soldat inconnu, symbolisant tous les morts dont les restes n’ont pas été identifiés.

Enfin, les champs de bataille, préservés dans le nord de la France, permettent de conserver le souvenir vivant.

« La Première Guerre mondiale a une dimension mémorielle et physique que n’ont pas les autres guerres », estime M. Bouchard.

C’est aussi à la suite de cette guerre « catastrophique » que les États ont décidé « d’éliminer la guerre comme outil de régulation des relations internationales », croit pour sa part Martin Laberge. Leur souhait est d’utiliser plutôt le droit international et la négociation, ce qui a conduit à une certaine stabilisation et à un esprit de coopération européen.

Un système qui volera cependant en éclats en 1939.

1 er juillet 1916,au premier jour de la bataille de la Somme,le Royal Irish Rifle attend dans une tranchée de communication.

 

Une photo colorisée contemporaine nous montre un ballon d’observation allemand au moment de son lancement.

 

Cette guerre aura été l’un des pires cauchemards de l’humanité!

 

Tout a commencé par l’assassinat de l’archiduc François-Ferdinand à Sarajevo par une société secrète liée aux illuminati!

Voir l’article de référence suivant sur :Sociétés Secrètes:la Main Noire et le déclenchement de la Première Guerre Mondiale

Voir notre article antérieur sur le sujet:

 

Général Gomart : « l’invasion de l’Europe par les migrants est programmée, contrôlée et acceptée »

Le général Gomart, patron du renseignement militaire, qui a quitté l’armée en mai 2017, explique : « Cette invasion de l’Europe par les migrants est programmée, contrôlée et acceptée ».

Et « rien du trafic migratoire en Méditerranée n’est ignoré des autorités françaises, militaires et civiles ».

L’ex-général Christophe Gomart

Le général de corps d’armée (quatre étoiles) Christophe Gomart, patron de la DRM (Direction du renseignement militaire) était chargé de recueillir toutes les informations susceptibles d’aider la France à prendre ses décisions d’ordre militaire.

Il a expliqué, en ouverture du colloque GEOINT (Géospatial Intelligence), qui s’est tenu à la Société de Géographie à Paris, les 11 et 12 septembre 2018, comment le trafic migratoire au Moyen-Orient et en Méditerranée n’échappe au Renseignement français.

  • La Direction du Renseignement Militaire, qui est leader en France sur le renseignement d’origine imagerie (ROIM) fourni par les satellites-espions militaires, a inauguré le 19 janvier dernier un très discret centre d’expertise, le CRGI (Centre de Renseignement Géospatial Interarmées).
  • Pluridisciplinaire, il intègre une trentaine de spécialistes civils, militaires et réservistes de haut niveau dont la principale fonction consiste à fusionner le renseignement recueilli par la DRM à partir d’une multitude de capteurs (interceptions, satellites, sources ouvertes, cybersurveillance, etc.).
  • C’est ainsi que la DRM peut présenter au gouvernement français une situation précise de la présence des migrants subSahariens en Libye, ainsi que les identités exactes, les modes opératoires et les stratégies des « passeurs » de migrants.
  • Ces informations sont transmises par la France à l’état-major de la mission européenne en Méditerranée (Eunavfor Med) lancée en mai dernier.

Le général Gomart a déclaré, lors du colloque, que les militaires français avaient repéré les principaux points d’entrée des filières de trafic humain sur le territoire libyen, notamment à partir de la zone des trois frontières (Libye, Soudan, Égypte).

Point de rassemblement en Lybie.
  • Le renseignement français sait où les passeurs échangent leurs cargaisons humaines, où ils les hébergent.
  • Il les voit préparer les départs vers l’Europe depuis les plages de Tripolitaine et de Cyrénaïque, imposant aux migrants un processus immuable.

Avant tout départ en mer, les passeurs appellent le Centre de Coordination Italien des Secours Maritimes, et c’est ainsi que les bateaux européens vont recueillir directement en mer les masses migratoires, pour les transporter à bon port, de crainte qu’ils ne s’égarent sur les côtes africaines…

Le GEOINT est devenu « l’outil idéal pour valoriser des données massives géo localisées. Il joue le rôle d’un accélérateur de prises de décisions en donnant une vision claire et complète aux chefs militaires et aux décideurs politiques ».

L’invasion n’avance pas au hasard

Il n’y a donc aucun mystère, tout se sait.

  • On sait où les « passeurs » vont s’approvisionner en bateaux.
  • On sait que la Turquie délivre de faux passeports et que les autorités de réception ferment les yeux.
  • Le Renseignement français est capable de voir le trafic migratoire en Afrique jusque dans ses détails, et il pourrait le voir également en Europe.

Mais peut-être regarde-t-il, par ordre, dans d’autres directions !

SourceDreuz.info.

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial:LA FEUILLE DE ROUTE DE SANTE SEXUELLE, UN TRANQUILLISANT SOCIAL…?

LA FEUILLE DE ROUTE DE SANTE SEXUELLE, UN TRANQUILLISANT SOCIAL…?

 La feuille de route 2018-2020 sur la stratégie nationale de santé sexuelle en France montre que l’accent est mis sur l’éducation sexuelle et le « santé reproductive » (contraception, avortement, insémination artificielle)

En particulier, l’accès aux méthodes d’avortement d’avortement devrait être garanti aux jeunes. Une consultation globale « santé sexuelle » sera mise en place pour tous les jeunes âgés de 15 à 18 ans afin de les informer sur la contraception et l’avortement. 
En outre, des projets innovants donneront un accès gratuit à une offre de préservatifs. Cette stratégie éducative favorise la sexualisation (sur-accentuation abusive et focalisation sur la disposition sexuelle dans le but de distraire) des jeunes, mais ignore des questions importantes sur la relation, telles que la « prise de responsabilités » ou la « fidélité ».

Ainsi, le philosophe Serge Canfrantan écrivait dans son livre « Leçon 163 : Sagesse et révolte  » :
 » Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s’y prendre de manière violente. […] On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme tranquillisant social, il n’y a rien de mieux. « 
Cette stratégie semble maintenant s’appliquer à la jeunesse française.

(Source : V&VC 20/2018)
(en photo : Ariane Bilheran)

Remplacement de population:25 000 faux enfants réfugiés en France coûtent 800 millions d’euros par an

Il y a maintenant plus de 25 000 envahisseurs non blancs officiellement classés comme «mineurs non accompagnés» en France, ce qui coûte à l’État plus de 800 millions d’euros par an – tout cela parce que la loi française garantit tout asile a un  «mineur», d’où qu’il vienne.

CALAIS, FRANCE – Des membres de la Gendarmerie tentent d’empêcher des centaines de migrants d’accéder a l’Eurotunnel pour fuir vers le Royaume Uni.
Ceci se passait le 30 juillet 2015.

Selon un article du journal Le Figaro , le nombre de non-Blancs nouvellement arrivés se faisant passer pour des «enfants réfugiés» serait passé de 4 000 en 2010 à plus de 25 000 cette année.

Chacun de ces non-Blancs coûte entre 40 000 et 50 000 € par an à l’Etat français, et leurs parents les utilisent activement comme moyen de s’implanter en France, a déclaré Le Figaro.

Des envahisseurs venus de la mer.

L’article continuait en indiquant que l’afflux de « mineurs étrangers non accompagnés » est maintenant « un schéma bien établi, des passeurs clandestins transportant ces enfants jusqu’aux frontières de l’Europe, où les organisations humanitaires s’en occupent avant de les céder aux États ».

« Les enfants sont considérés comme des clients parfaits pour les trafiquants, sachant que l’asile leur est automatiquement accordé », poursuit l’article.

« En outre, conformément à la loi française, une fois arrivés dans le pays, ils peuvent inviter leurs parents », indique l’article, ce qui « incite les parents à pousser leurs enfants » à envahir l’Europe par eux-mêmes.

«Dans certains cas, la question de savoir qui est vraiment un enfant devient également un problème, les jeunes hommes sans identification et les caractéristiques biologiques des hommes de 20 ans qui prétendent avoir entre 15 et 18 ans sont également traités comme des mineurs», poursuit le Figaro.

La France a vu plus de 323 900 «demandes d’asile» enregistrées entre 2014 et 2017,devenir  toutes fausses, car toutes provenaient de pays sûrs avant d’arriver en France.

Néanmoins, les néolibéraux qui nient la race et qui forment l’élite dirigeante en France continuent d’accueillir ce nombre de plus en plus important de parasites, accélérant le jour où la France – et une grande partie de l’Europe occidentale – sera complètement envahie par les non-blancs et s’effondrera en une réplique. du tiers monde d’où les envahisseurs sont originaires.

 

 

 

Ils n’hésitent pas a risquer leur vie!

 

 

 

Ce que les Africains «fuient»: leurs propres catastrophes

La «pauvreté» que les Africains «fuient» lors de leur invasion continue de l’Europe n’est pas quelque chose qui «se produit» en soi, mais une catastrophe auto-infligée causée spécifiquement par une combinaison de faible QI et de surpopulation – et ils l’apportent. le démon de la catastrophe avec eux dans les pays blancs.

La situation tragique de l’Afrique a récemment été révélée par inadvertance dans un reportage canadien de CBC sur un Nigérian qui avait tenté d’envahir l’Europe par la Libye et la Méditerranée.

L’Africain, âgé de 34 ans et nommé Oluwaseun Femi Ijitola, travaillait comme chauffeur de taxi dans son pays d’origine et a décidé de tenter sa chance dans l’invasion de l’Europe « à la recherche d’une vie meilleure ».

Cependant, ses plans ont été vains lorsqu’il a été capturé par des voyous arabes et retenu en otage. L’article de Radio-Canada tente de dépeindre avec sympathie l’invasion d’Ijitola et sa détention ultérieure, mais c’est la description de ce qu’il fuyait qui offre un aperçu spectaculaire des conditions auto-infligées en Afrique.

L’article décrit la ville natale d’Ijitola comme suit:

«Le sol est épais de boue et d’égouts. Des planches de bois et des pneus sont éparpillé autour du bidonville, créant ainsi un sentier précaire.

«Nous devons marcher», déclare Oluwaseun Femi Ijitola, chauffeur de taxi âgé de 34 ans, connu sous le nom de Seun. « Aucun véhicule ne peut passer à travers. »

Il observe un air de honte alors qu’il scrute ce coin oublié de Lagos.

Au bord de l’eau de la plus grande ville du Nigeria, dans le quartier d’Oworonshoki, les habitants vivent dans une pauvreté extrême, sans système d’assainissement, d’électricité ou autre, dans des baraquements délabrés recouverts d’une bâche sale et de carton qui empêche à peine les pluies saisonnières.

Des poules, des chèvres et des chiens ramassent des tas d’ordures. Des bouteilles en plastique vides flottent sur la marée du lagon de Lagos.

C’est ce que Ijitola a risqué sa vie pour s’échapper en devenant l’un des centaines de milliers de migrants clandestins qui tentaient de traverser le désert du Sahara pour se rendre en Europe et espérer une vie meilleure.

«Je rêve de faire des études à l’étranger et c’est pourquoi je suis allé en Libye», dit-il.

Ijitola dit que la région est «très très dure » et ouvre un minuscule cadenas à sa cabane en bois. Sa femme et sa fille de cinq ans ne sont pas là.

«Je les ai envoyés rejoindre la belle-mère», dit-il. « Je ne peux pas les nourrir. »

On appelle des «garçons de la région» locaux, comme les gangs criminels qui extorquent de l’argent et punissent par  la violence occasionnellement, flânant à l’extérieur, fumant de la marijuana et buvant de la bière. »

L’article de Radio-Canada n’ose pas expliquer pourquoi une si grande partie de l’Afrique est un taudis dégradant: à savoir le fait que le quotient intellectuel moyen sur ce continent varie entre 60 et 80 et que les personnes ayant une aussi faible intelligence sont tout à fait incapables de créer ou de maintenir une société à l’occidentale.

La «maison» d’Ijitola est donc typique de ce que les Africains «fuient» – et de ce qu’ils apporteront à l’Europe une fois qu’ils l’auront complètement envahie.

 

 

 

BARCELONE-PARIS-BARCELONE, L’ALLER-RETOUR D’UN ENCOMBRANT OPPORTUNISTE

Il fut le triste ténor d’un combat d’arrière-garde, celui de l’élimination de tout fait musulman sur la scène politico-médiatique française. Bien avant le récidiviste Zemmour et la horde de prétendus néoconservateurs qui l’accompagne, il combattit au nom de la laïcité, non pas cette loi destinée à permettre la coexistence pacifique entre les différents cultes mais […]

via BARCELONE-PARIS-BARCELONE, L’ALLER-RETOUR D’UN ENCOMBRANT OPPORTUNISTE — Salimsellami’s Blog

Remplacement de population:«Relocalisation» par l’UE des faux réfugiés et envahisseurs par pays et par nombre

L’Union européenne a «relocalisé» – c’est-à-dire s’il est offert des trajets gratuits – plus de 45 000 envahisseurs non blancs prétendant être des réfugiés, les transférant de Grèce et d’Italie vers d’autres États membres de l’UE à compter du 30 avril de cette année, selon les chiffres officiels.

En regardant cette carte de « Relocalisation »,on voit qu’il s’agit d’un agenda caché,un plan!

 

Selon les statistiques conservées par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) des Nations Unies , un total de 34 694 envahisseurs – 22 005 de Grèce et 12 689 d’Italie – ont été «transférés» dans 24 autres États européens depuis le début du programme. Cela n’inclut pas les 11 000 personnes qui ont été envoyées au Royaume-Uni.

Selon les chiffres de l’OIM, au 30 avril 2018, les nations suivantes avaient «reçu» des envahisseurs comme suit:

Autriche: de Grèce 0; D’Italie 43; Total 43.

Belgique: de Grèce 700; D’Italie 471; Total 1.171.

Bulgarie: de Grèce 50; D’Italie 10; Total 60.

Croatie: De la Grèce 60; D’Italie 22; Total 82.

Chypre: depuis la Grèce 96; D’Italie 47; Total 143.

République tchèque: de Grèce 12; D’Italie 0; Total 12.

Estonie: depuis la Grèce 141; D’Italie 6; Total 147.

Finlande: De la Grèce 1 202; D’Italie 778; Total 1 980.

France: depuis la Grèce 4 400; D’Italie 635; Total 5 035.

Allemagne: De la Grèce 5 391; D’Italie 5.434; Total 10 825.

Irlande: De Grèce 1 022; D’Italie 0; Total 1 022.

Lettonie: de Grèce 294; D’Italie 34; Total 328.

Liechtenstein De Grèce 10; D’Italie 0; Total 10.

Lituanie de Grèce 355; D’Italie 29; Total 384.

Luxembourg depuis la Grèce 300; D’Italie 249; Total 549.

Malte de la Grèce 101; D’Italie 67; Total 168.

Pays-Bas De Grèce 1 755; D’Italie 1 020; Total 2,775.

Norvège de Grèce 693; D’Italie 815; Total 1 508.

Portugal De la Grèce 1 192; D’Italie 356; Total 1 548.

Roumanie de la Grèce 683; D’Italie 45; Total 728.

Slovénie de Grèce 172; D’Italie 81; Total 253.

Slovaquie De Grèce 16; D’Italie 0; Total 16.

Espagne De Grèce 1 124; D’Italie 235; Total 1 359.

Suède De Grèce 1 656; D’Italie 1 392; Total 3 048.

Suisse De Grèce 580; D’Italie 920; Total 1500.

La Grande-Bretagne est notamment absente de ces chiffres de l’OIM, pour des raisons inconnues. Cependant, cela ne signifie pas que le Royaume-Uni n’a pas participé au programme. Jusqu’à présent, selon les chiffres officiels, au moins 11 000 faux réfugiés ont été accueillis par ce pays depuis le début des «réinstallations» .

Le programme de «relocalisation» a été adopté en septembre 2015 «pour reloger les demandeurs d’asile italiens et grecs, afin de les aider à faire face aux pressions de la crise des réfugiés».

Dans le cadre de ce programme, jusqu’à 106 000 envahisseurs «susceptibles de traiter leurs demandes avec succès (taux de reconnaissance moyen de l’UE supérieur à 75%) devaient être délocalisés de Grèce et d’Italie, où ils étaient arrivés, vers d’autres États membres où ils souhaiteraient voir leurs demandes d’asile traitées. « 

La majorité d’entre eux étaient des hommes (63%), des adultes (68%) et des nationalités syrienne (52%), érythréenne (35%) et irakienne (11%). Le programme comprenait également 585 «mineurs non accompagnés».

C’est ce stratagème auquel les gouvernements hongrois et polonais se sont opposés et dans lequel ils ont refusé de participer, affirmant qu’aucun de ces soi-disant «réfugiés» ne fuyait pour sauver leur vie et que tous avaient un refuge leur pays d’origine ou dans des États beaucoup plus proches de leur domicile.