La naissance de la Lune est un cataclysme d’une si grande ampleur qu’elle aurait pu être consécutive à l’explosion d’un large pan de la Terre. On sait que notre Lune est née de la collision entre notre planète, et une autre de la taille de Mars, baptisée Théia. De nouvelles analyses des échantillons collectés lors des missions Apollo suggèrent que cet évènement a été si violent qu’il aurait provoqué l’explosion partielle de notre planète.
Une collision terrible.
Les scientifiques pensent majoritairement que notre Lune est ce qu’il reste d’un cataclysme digne de Melancholia, ce film de Lars von Trier. Une planète, Théia, de la taille de Mars, serait entré en collision avec la Terre. Projetant dans l’espace suffisamment de matière pour qu’un satellite naturel, notre Lune, puisse se former. Toute la question est de savoir si Théia a été absorbée majoritairement par la Terre ou par la Lune.
Et alors que jusqu’ici, on pensait que la Lune était en grande majorité composée des restes de Théia (entre 60% et 80%), une nouvelle étude nous raconte une toute autre histoire, plus violente. La Lune serait en fait constituée en majeure partie de matériaux provenant de la Terre. Ce qui veut dire que la Lune est née de l’explosion cataclysmique d’une partie de notre planète causé par un impact de haute énergie avec Théia.
Si les conclusions de cette étude, basé sur de nouvelles analyses de roches ramenées des missions Apollo, se révèlent exactes, cela signifie que la théorie jusqu’ici dominante, selon laquelle la Lune s’est formée en majorité des restes de Théia est fausse.
Une question d’énergie libérée par la collision
En analysant des roches issues de la Lune, on a en effet découvert que de nombreux marqueurs isotopiques se révèlent identiques à ceux que l’on trouve sur notre planète. Ce qui montre que la Lune est pratiquement uniquement composée de matière provenant de la Terre. Ce qui remet toutes nos connaissances sur le sujet en question.
Pour bien comprendre si la Lune vient de Théia ou de la Terre, les scientifiques ont depuis longtemps eu recours à des modèles. Ils tentent de comprendre quelle quantité d’énergie a été libérée lors de l’impact pour rendre la naissance de la Lune, dans sa composition actuelle, possible.
La théorie majoritaire jusqu’ici, était que l’impact entre Théia et la Terre était de relativement faible énergie. Seule une petite partie de la Terre aurait fondu selon cette hypothèse, tout en projetant quelques débris, majoritairement composés d’une Théia en fusion, vers l’espace. Le problème c’est que ce modèle ne tient plus compte tenu des récentes analyses.
Et surtout il n’explique pas la composition très mélangée entre ce qui vient de Théia et de la Terre, autant sur notre planète que sur la Lune. En prime, certains scientifiques avancent que dans une telle configuration, l’atmosphère aurait empêché une grande partie des débris de se mettre en orbite.
Ces nouveaux résultats confortent en fait une autre théorie de formation, dite de haute énergie. Un impact d’une extrême violence aurait tant comprimé et chauffé les gaz de l’atmosphère qu’ils seraient entrés dans un état supercritique, à la fois liquide et gazeux. Ce milieu aurait davantage été propice au mélange des matériaux de Théia avec ceux de la Terre.
Surtout la violence de l’impact est plus cohérente avec la quantité de matière nécessaire à la formation de la Lune. Les chercheurs espèrent désormais confirmer leur découverte avec davantage d’analyses d’échantillons lunaires et terrestres. « Nous espérons de tout coeur que d’autres personnes nous suivront et tenteront de confirmer nos résultats », conclut l’un des chercheurs à l’origine de la découverte dans la revue scientifique Nature.
Un diamant de la taille de la Terre a été découvert par les astronomes – peut nous fournir la preuve que notre propre soleil deviendra un jour aussi une pierre de la taille de la planète Terre elle-même.
À gauche:dessin d’artiste illustrant ce qu’on pourrait voir de ce diamant de l’espace…en approche.
Le diamant de l’espace, estimé à 10 milliards de trillions de trillions de carats (un un suivi de 34 zéros) est environ 2.500 miles de diamètre et est à seulement 50 années-lumière de la terre dans la constellation du Centaure.
La pierre précieuse est moins romantique telle que décrite par l’équipe de recherche au Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics, dans le Massachusetts qui a parlé de sa découverte comme une masse de carbone cristallisé.
Elle était autrefois connue sous le nom de l’étoile BPM 37093 – une ancienne étoile à peu près la taille de notre soleil qui est effondrée sur elle-même après qu’elle ne pouvait plus supporter des réactions nucléaires parce que le combustible a été dépensé.
Une naine blanche reste chaude et palpite, mais au fil du temps ,elle cristallise le carbone en diamant
Étonnamment,les naines blanches résonnent aussi comme des gongs gigantesques qui ont permis à l’équipe de mesurer et d’enquêter.
Notre Soleil deviendra un diamant qui sera vraiment éternel.
Astronome Travis Metcalfe
L’un des découvreurs,l’astronome principal Travis Metcalfe a dit: « En mesurant les pulsations, nous avons pu étudier l’intérieur caché de la naine blanche, tout comme les mesures sismographiques des tremblements de terre permettent aux géologues d’étudier l’intérieur de la Terre.« Nous avons pensé que l’intérieur de carbone de cette naine blanche a solidifié pour former le plus grand diamant de la galaxie. »
Et notre soleil est jugée de la bonne taille pour devenir une naine blanche quand il mourra dans cinq milliards d’années. Environ deux milliards d’années après, le noyau de ce qu’était le soleil, sera également cristallisé en laissant un diamant géant dans le centre du système solaire.
Le bijou cosmique a été découvert par des chercheurs du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics
M. Metcalfe a ajouté: «Notre Soleil deviendra un diamant qui sera vraiment éternel. »
La chasse à l’astéroïde Bennu est ouverte ! Après la sonde Rosetta, partie à la conquête de la comète Tchouri, c’est au tour de la Nasa, l’agence spatiale américaine, de se lancer dans la traque à l’objet céleste, version… « Armageddon ». Ce soir décollera de Cap Canaveral (Floride) la sonde Osiris-Rex, dont l’une des missions sera de vérifier si ce gros caillou de 500 m de diamètre — presque deux fois plus massif que la tour Eiffel — risque bel et bien de croiser la route de la Terre.
La route de l’astéroïde Bennu.
Bennu n’a été repéré qu’en 1999. Mais, d’ores et déjà, ce petit bolide, qui évolue à la vitesse vertigineuse de 101 000 km/h autour du Soleil et croise tous les six ans l’orbite de la Terre, figure, selon la Nasa, dans le duo de tête des candidats potentiels à une collision. Quand ? « Entre 2175 et 2196 », a calculé la Nasa. Mais pas de panique ! Cette probabilité d’impact demeure faible : une chance sur 2 500, selon ses évaluations. « Pour moi, c’est plutôt une sur 10 000 car, au-delà de cent ans, ce genre de prédiction demeure très aléatoire, nuance François Colas, astronome au Muséum national d’histoire naturelle, mais ce qui est sûr, c’est que Bennu va passer à la fin du XXIIe siècle très près de notre planète. Or, plus il se rapprochera, plus son orbite se déformera et on ne peut pas totalement exclure qu’il soit, alors, happé par la gravité de la Terre. » Raison de plus pour aller y voir de plus près ! Et tenter de voir comment on peut anticiper la menace.
«Tous les mille ans, un objet céleste de la taille d’un terrain de football s’écrase sur la Terre » françois colas, astronome
Car le risque de chute de météorites capables de raser une ville entière est de plus en plus pris au sérieux par les agences spatiales. « Un très gros impact finira bien par arriver, prévient François Colas, tous les mille ans, un objet céleste de la taille d’un terrain de football s’écrase sur la Terre », souligne-t-il. « Les impacts sont déjà une réalité, rappelle l’astrophysicien du CNRS Patrick Michel, chaque année, des dizaines de milliers de tonnes de matériaux bombardent la Terre, mais la plus grande partie est détruite en entrant dans l’atmosphère ou tombe dans les océans ou les déserts. »
Mais pas toujours. Le 15 février 2013, l’explosion d’un astéroïde que personne n’avait vu venir, au-dessus de Tcheliabinsk (Russie), a blessé plus d’un millier de personnes, attirées aux fenêtres par l’intensité de la lumière produite. L’objet n’avait pourtant rien d’un monstre : il n’avait que 15 à 20 m de diamètre et pourtant, en explosant, il a dégagé une énergie équivalant à 35 bombes d’Hiroshima…
Peut-on se protéger de ce genre d’accidents extraterrestres ? Pour l’instant, la réponse est clairement non ! Car on n’en est qu’au début de la détection des astéroïdes. Pour les plus gros, ceux de plus de 1 km, synonymes de fin du monde, c’est quasi fait : « On les connaît à 90 % et aucun ne nous menace », précise Patrick Michel. Pour les plus petits, c’est une autre histoire. Le recensement des objets d’un diamètre de plus de 140 m, en clair de tous ceux pouvant rayer une région de la carte, n’en est qu’au début. A ce jour, on n’en connaît que 15 à 20 % et il faudra encore de dix à vingt ans pour y voir clair.
Mais les scientifiques ne baissent pas la garde. En 2022, l’Agence spatiale européenne devrait tenter, avec la Nasa, de dévier un astéroïde. L’idée est de le heurter avec un objet artificiel, comme dans une partie de pétanque galactique. Mais encore faut-il, pour que cela fonctionne, que la structure de l’astéroïde ne s’avère pas trop poreuse… A ce titre, l’exploration de Bennu, qu’atteindra dans deux ans la sonde Osiris-Rex, pourrait s’avérer pleine d’enseignements.
Le mystère de la formation des océans
La sonde Osiris-Rex réussira-t-elle là où a échoué le robot Philae ? Autrement dit prélever des échantillons et peut-être enfin percer le mystère de la naissance des océans ? C’est son autre objectif. Pour cela, il lui faudra ramener de 60 g à 2 kg de poussières minérales de Bennu. La manoeuvre ne durera que cinq secondes. La sonde soufflera de l’azote sur l’astéroïde et collectera par aspiration le nuage ainsi créé. Retour prévu en 2023. Avec peut-être à la clé la confirmation que c’est grâce aux astéroïdes que l’eau des océans (donc la vie) est apparue sur Terre. Pour les scientifiques, il est fort possible que ces bolides, à force de s’être fracassés pendant des centaines de millions d’années à sa surface, aient pu, d’une certaine manière, l’ensemencer en lui apportant, notamment, des acides aminés. « Ce qui est passionnant avec Bennu, c’est qu’il est vierge, explique Brigitte Zanda, du Muséum national d’histoire naturelle. A la différence des météorites que l’on récolte sur Terre qui ont été chauffées, donc dégradées, c’est un objet primitif et carboné vieux de 4,5 milliards d’années, dont on pense qu’il a conservé la mémoire du matériau originel à partir duquel se sont formées les planètes. Grâce à lui, on va pouvoir remonter le temps », s’enthousiasme-t-elle.
La lune Hydra n’aurait que 50 kilomètres de long et serait surtout composée d’eau.
De nouvelles données sur la composition de la lune Hydra,en orbite autour de Pluton (provenant du satellite New Horizons de la NASA) révèlent une signature d’eau glacée distincte sur la surface extérieure la plus petite lune de Pluton.
La lune Hydra comparée à Charron…toute une différence!
La plus grande lune Charon mesure 1.210 kilomètres , tandis que Hydra est à environ 50 kilomètres de long.
L’équipage d’Apollo 10 le 3 avril 1969 au Centre spatial Kennedy: de gauche à droite Eugene Cernan, pilote du module lunaire, le commandant Thomas Stafford, et John Young, pilote du module de commande
La Nasa a rendu public l’enregistrement d' »une musique bizarre » entendue par l’équipage d’Apollo 10 en mai 1969 lors de leur survol de la face cachée de la Lune sans aucun contact radio avec la Terre.
Les trois astronautes, Thomas Stafford, le commandant, John Young, pilote du module de commande et Eugene Cernan, pilote du module lunaire, effectuaient le vol de répétition générale avant le premier alunissage le 21 juillet 1969 lors de la mission Apollo 11, qui fit de Neil Armstrong le premier homme à poser le pied sur le sol lunaire.
Le cas de ces sifflements a été présenté dimanche soir sur la chaîne câblée Discovery dans le cadre de sa série intitulée « Les dossiers inexpliqués de la Nasa ».
Ces sons ont duré quasiment une heure. Ils ont été enregistrés et transmis au centre de contrôle à Houston (Texas, sud des Etats-Unis) où ils ont été transcrits et archivés. La bande sonore a refait surface en 2008 et pu être entendue par le public seulement maintenant.
« Vous entendez ça? ce sifflement… », dit Eugen Cernan sur l’enregistrement. « C’est vraiment une musique bizarre », poursuit-il alors que leur vaisseau survole la face cachée de la Lune à 1.500 mètres d’altitude, coupé de tout contact radio avec la Terre.
Les trois astronautes ont jugé le phénomène tellement étrange qu’ils ont débattu du fait de savoir s’ils devaient ou pas le signaler au centre de contrôle à leur supérieurs, de crainte de ne pas être pris au sérieux et de compromettre leurs chances d’effectuer de futurs vols, selon l’émission de Discovery.
Aussi bizarres que puissent avoir été ces sons, ils n’ont pas une origine extra-terrestre, insiste la Nasa.
Un ingénieur de l’agence spatiale interviewé dans le cadre de cette émission a expliqué que « les radios dans les deux vaisseaux, le module lunaire et le module de commandement, (qui étaient alors attachés, Ndlr) créaient des interférences entre elles ».
Cette explication est mise en doute par l’astronaute Al Worden, commandant du module de commande de la mission Apollo 15. Intervenant dans cette même émission, il déclare que la « logique me dit que si quelque chose a été enregistré là bas, il devait y avoir quelque chose ».
John Young a effectué un autre vol vers la Lune dont il a pu fouler le sol en tant que commandant de la mission Apollo 16.
Eugene Cernan, commandant d’Apollo 17, la dernière mission lunaire, a éte le dernier homme à marcher sur la lune.
Douze personnes au total « auraient marché » sur la lune.
*Je dédie cet article à Richard Glenn ,en hommage des 40 longues années qu’il a consacré à nous informer sur les ovni et nombre d’autres sujets variés,dont les activités paranormales et l’ésotérisme.
Ovni,la CIA dispose d’imposants fichiers.
Sous le titre « Jetez un coup d’oeil sur nos ‘X-Files, l’agence américaine de renseignement présente quelques dossiers que « les sceptiques comme Scully et les croyants comme Mulder pourront trouver intéressants ». Suivent cinq dossiers « qu’adorerait avoir Mulder » et cinq autres destinées à l’agent Scully, censés la confirmer dans son scepticisme. Contrairement à ce qui est affirmé ici ou là dans la presse, ces dossiers ne sont nullement inédits. Ils ont été déclassifiés en 1978, sous le mandat de Jimmy Carter, président d’autant plus sensible à cette question qu’il avait lui-même observé un OVNI en 1969. Les documents « Mulder » n’en sont pas moins intéressants car ils rappellent que même au début des années 50, les observations d’OVNIs n’étaient pas réservés aux seuls Etats-Unis. Les rapports proposés par la CIA concernent l’Allemagne de l’Est, l’Espagne, l’Afrique du Nord et même le Congo belge, avec le survol d’une mine d’uranium par des objets non identifiés en août 1952 .
HORS TEXTE
Ceci est un rapport concernant un article de presse Allemand, déclassifié et publié récemment sur le site web de la CIA. A cette époque, la CIA collectait toute information à propos des OVNIS provenant de l’étranger, y compris des articles de journaux, qui étaient résumés dans des rapports tels que celui-ci.
Ce rapport porte le numéro 00-W-23602, il a été distribué le 16 Août 1952, et sa diffusion publique a été approuvée le 6 November 1978.
Bien que non-vérifiée, ce récit est plutôt intéressant.
PUBLIE Vienne DATE DE PUBLICATION 29 Mar 1952 LANGAGE Allemand CETTE INFORMATION N’A PAS ETE EVALUEE SOURCE La Presse SOUCOUPES VOLANTES AU-DESSUS DE MINES D’URANIUM AU CONGO BELGE Récemment, deux disques ardants furent observés au dessus de la mine d’uranium située au sud du Congo Belge, dans le district de Elisabethville. Les disques glissaient dans des courbes élégantes et ont changés de positions à de nombreuses reprises, c’est pourquoi ils sont apparus comme plats, ovales, ou simplement comme des lignes pour les observateurs. Soudainement, les deux disques firent du sur-place en une position fixe, puis partirent en zig-zag vers le nord-est. Un sifflement pénétrant et un bourdonnement furent audibles par les témoins. L’observation complète dura 10 à 12 minutes. Le commandant Pierre du petit terrain d’aviation d’Elizabethville parti immédiatement avec son avion de chasse. A son premier passage il s’approcha à 120 métres d’un des deux disques. D’après ses estimations, la « soucoupe » avait un diamétre de 12 a 15 métres et avait la forme d’un disque. La partie centrale interne semblait absolument stable, une protubérance sortait du centre et plusieurs petites ouvertures furent nettement observées. L’anneau extérieure était complètement voilé par un feu et devait avoir une vitesse de rotation énorme. La couleur du métal était similaire a celle de l’alumimium. Les disques se déplaçaient de manière precise, aussi bien verticalement qu’horizontalement. Des changements d’altitudes, de 800 a 1000 pieds, pouvait être fait en quelques secondes. Les disques sont souvent descendus a une hauteur de 20 métres au dessus de la cime des arbres. Pierre ne pense pas que le disque puisse être occupé, car, d’après lui, sa vitesse irrégulière et sa chaleur interdiraient a quelqu’un de se tenir dans la partie centrale. Pierre poursuivit ces disques pendant 15 minutes quand il entendit un sifflement, malgré le bruit de son avion. Les disques disparurent en direction du lac Tanganyika. Il estima leur vitesse à 1500 kilomètres/heures. Pierre est un officier digne de confiance et un aviateur zélé. Il a donné un rapport détaillé a ces supérieurs, qui, étrangement, ont été d’accord de bien des manières avec plusieurs des résultats de recherches. ARCHIVAL RECORD PLEASE RETURN TO AGENCY ARCHIVES, [CENSORED]
J. Allen Hynek, membre de la Commission Blue Book, ancien « Scully » métamorphosé en « Mulder »
Les cinq mémorandums qui devraient ravir l’agent Scully valent eux-aussi le détour. Car, loin de fournir une explication convaincante aux innombrables observations d’OVNIs durant cette période, ils montrent l’embarras et l’inquiétude des services de renseignement américains face aux soucoupes volantes. Alors qu’un document évoque un peu légèrement l’hypothèse d’une « folie de l’été », un mémo rédigé par le directeur de la CIA le 2 octobre 1952 souligne que, quelle que soit leur nature, les OVNIs présentent « deux éléments de danger dans une situation internationale tendue »: la possibilité qu’ils soient utilisés par un Etat ennemi comme une arme psychologique, et, surtout, les risques de confusion avec une « véritable alerte », autrement-dit une attaque de l’URSS.
Les dix documents exhumés par la CIAdatent tous de 1952 et 1953, années particulièrement riches en « incidents » comme le mémorable carrousel de Washington. 1952 est surtout l’année de création du projet Blue Book, la commission d’enquête sur les OVNI mise en place par l’US Air Force qui cessa ses activités en 1969 sur le constat que les OVNIs n’existent pas et que les cas résiduels inexpliqués ne le sont que par manque d’informations… Mais, comme le soulignait l’astronome J. Allen Hynek, membre démissionnaire de la Commission Blue Book, ancien « Scully » métamorphosé en « Mulder » en cours de route, les conclusions du Livre Bleu sont en contradiction flagrante avec son contenu: des dizaines de cas retenus par la commission sont irréductibles à des phénomènes connus, même avec toutes les « informations complémentaires » imaginables.
La CIA n’avait que l’embarras du choix pour sélectionner ses mémos OVNIs
Pour quelle raison la CIA ressort-elle maintenant ces vieux dossiers, outre la volonté évidente d’améliorer son image en se faisant mousser sur le come-back d’« X-Files » ? L’agence se garde bien de trancher d’un côté ou de l’autre, renvoyant sceptiques à la Scully et croyants façon Mulder dos à dos. De plus, la CIA n’avait que l’embarras du choix pour sélectionner ses mémos OVNIs. Elle aurait pu aussi présenter aussi ce mémo d’août 1952 rédigé par le directeur de la Scientific Intelligence, Marshall Chadwell, et adressé au patron de la CIA, Walter Bedell Smith où l’on peut lire:
« En ce moment, les rapports d’incidents nous ont convaincus que quelque chose se déroule qui exige notre attention immédiate. Les observations d’objets inexplicables qui volent à haute altitude et à grande vitesse dans l’espace aérien des Etats-Unis sont de telle nature qu’ils ne peuvent être attribués à aucun phénomène naturel ou type de véhicule aérien connus. »
Enfin, la CIA n’a pas toujours été aussi partageuse avec ses dossiers OVNIs. La plupart l’ont été par des particuliers tenaces qui ont fait valoir le loi sur la liberté de l’information pour obtenir des documents que l’agence rechignait à déclassifier.
Mais voici ce qu’ils obtiennent parfois…
Mulder comme Scully seraient sans doute un peu agacés…
IL Y A 1 AN,DÉBUT DE LA DIVULGATION
La presse internationale a annoncé récemment,en 2015, la déclassification des 11 107 cas d’observations d’OVNIs étudiés par le projet Blue Book entre 1952 et 1969, sous l’égide de l’US Air Force. En réalité, ces documents étaient en accès libre depuis 2007 avant d’être convertis fin janvier en fichiers PDF, plus lisibles, par un ufologue, John Greenwald. Qui a dû les retirer presque aussitôt de son site sous peine de poursuites judiciaires…
La fameuse vague ovni des années ’50 aura été marquée par le survol du Capitole en juillet 1952.
Le Projet Blue Book (Livre Bleu) est la plus vaste enquête officielle jamais lancée sur les OVNIs. Mais, pour certains, elle n’est qu’une opération de couverture destinée à masquer la réalité du phénomène. L’année de la création du Projet Blue Book coïncide avec un évènement ufologique qui a fasciné l’Amérique.
En 1952, le Pentagone ne sait plus où donner de la tête: les OVNIs sont partout. Cinq ans plus tôt l’observation du pilote Kenneth Arnold près du mont Renier a fait entrer les « soucoupes volantes » dans l’actualité et dans le vocabulaire courant. Depuis, les autorités sont débordées par les témoignages quotidiens qui suscitent autant d’enthousiasme que d’inquiétude dans la population. Les Etats-Unis sont-ils menacés par ces étranges objets dont les performances dépassent celles de tous les engins connus ? Le point d’orgue est atteint le soir du 19 juillet 1952. avec l’évènement dit du « carrousel de Washington »: jusqu’à 5 heures du matin, des objets lumineux se livrent à un incroyable ballet aérien au dessus de la Maison Blanche, du Pentagone et de la base de l’US Air Force de Andrew !
Les témoins visuels se comptent par centaines, quelques photographies sont prises et il existe même un film de cette « invasion ».
Les objets sont détectés par des radars civils et militaires. Les accélérations et les vitesses enregistrées sont hallucinantes: les intrus passent de 160km/h à plus de 10000 km/h en quelques secondes. Des avions de chasse décollent pour intercepter les appareils. Sans succès. La nuit du 26 juillet, les OVNIs sont de retour, survolant toujours le coeur du pouvoir civil et militaire américain. Là, encore les observations visuelles sont confirmées par les radars. Le Pentagone est sur la sellette. Le 29 juillet, l’US Air Force organise un conférence de presse et fournit l’explication que tout le monde attendait : aucun engin n’a survolé Washington. Les échos radars ont été provoqués par de banales inversions de température, phénomène météorologique bien connu: une couche d’air chaud prise en sandwich entre deux couches d’air froid aurait créé des mirages par réfraction lumineuse et des tracés radars fantômes.
Cinq photos de l’écran radar du National Airport où apparaissent distinctement les objets qui ont survolé Washington. DR
Cette explication parvient à convaincre les journalistes et le grand public mais plusieurs scientifiques restent sceptiques comme le physicien et météorologue James E. McDonald qui a vérifié les données météos des 19 et 26 juillet et conclu que les conditions climatiques excluaient la formation d’inversions de températures. Quant aux techniciens radars, ils ont tout bonnement le sentiment d’être pris pour des idiots: en bons professionnels, ils savent identifier les faux échos radars qui sont des tâches floues et peu distinctes. Elles sont immobiles ou se déplacent lentement mais jamais ces blips fantômes ne se livrent aux extraordinaires prouesses aériennes enregistrées par les radars : accélérations fulgurantes, virages en épingle à cheveu, brusques changements d’altitude.
Gerald Ford: « Le public américain mérite une meilleure explication que celle fournie par l’US Air Force »
Ce carrousel de Washington a fourni à la commission d’enquête sur les OVNIs nouvellement créée par le gouvernement américain l’occasion de se faire les dents sur ce cas sans précédent et de peaufiner une méthodologie qui sera, par la suite, très critiquée. Le projet Blue Book, lancé en avril 1952 par l’US Air Force, a trois objectifs formulés par l’US Air Force : « Trouver une explication pour l’ensemble des témoignages d’observations d’ovnis, déterminer si les ovnis représentent une menace pour la sécurité des Etats-Unis ; déterminer si les ovnis présentent une technologie avancée que les États-Unis pourraient exploiter. » Mais au cours de ses 17 années d’existence jusqu’à sa dissolution en 1969, le projet Blue Book s’est surtout acharné à remplir son premier objectif: trouver une explication rationnelle et scientifique à tous les cas qui lui sont soumis, quitte à prendre quelques libertés avec les données brutes et les témoignages.
Cette volonté d’expliquer à tout prix les observations par des méprises avec Vénus, la lune ou un avion finit par lasser certains membres du conseil scientifique qui quittent le projet Blue Book avec plus ou moins de fracas. Le départ le plus mémorable est celui de l’astrophysicien J. Allen Hynek, entré dès 1948 dans le projet Sign, premier avatar moins ambitieux de la commission Blue Book. Sceptique à l’origine, il déclare en 1948 que le sujet des « soucoupes volantes » est « ridicule », un « phénomène de mode qui s’éteindra bientôt ». Vingt ans plus tard, son opinion a bien changé : « Il conviendrait que l’US Air Force admette que le phénomène OVNI est un problème scientifique de dimension mondiale qui peut avoir une grande portée » écrit-il en 1968 dans une lettre furieuse adressée au colonel Raymond S. Sleeper, l’un des responsables du projet, où il déplore, entre autres, le manque de moyens alloué aux enquêteurs, les investigation bâclées et le peu de considération accordée aux témoins. J. Allen Hayek lui-même s’en est longtemps voulu d’avoir « expliqué » une observation très détaillée d’atterrissage d’OVNI en 1966 dans des marécages du Michigan par des « gaz des marais », des feus follets. L’hypothèse d’Hynek était si insuffisante, comme il l’a reconnu par la suite, que le futur président Gerald Ford, à l’époque représentant du Michigan au Congrès, avait protesté : « Le public américain mérite une meilleure explication que celle fournie par l’US Air Force ».
« L’US Air Force ne donnait pas aux OVNIs une chance d’exister, même s’ils survolaient une rue en plein jour »
Après avoir quitté la galère Blue Book, J. Allen Hayek, sans renoncer à sa carrière d’astrophysicien, est devenu l’un des ufologues les plus respectés et compétents d’un champ d’étude hélas délaissé par les scientifiques de haut niveau. Il a notamment mis au point la célèbre classification des observations d’OVNIs étalonnée entre Rencontre rapprochée du 1er type (RR1) et Rencontre rapprochée du 3e type (RR3), qui a donné son titre au film de Steven Spielberg dont J. Allen Hayek était le conseiller scientifique.
Quand l’US Air Force a mis fin au projet Blue Book, le major Quantanilla, directeur de la commission, a déclaré : « 676 seulement des 11 107 observations signalées depuis 1947 sont inexpliquées… Il n’existe aucune preuve que les OVNIs encore inexpliqués constituent des créations technologiques ou des principes situés au-delà de notre connaissance scientifique actuelle ».
Bien différente est la conclusion de J. Allen Hayek qui en 1985, un an avant son décès, déplorait « l’attitude complètement fermée de l’Air Force. Ils ne donnaient pas aux OVNIs une chance d’exister, même s’ils survolaient une rue en plein jour. Tout doit avoir une explication. Je commençais à m’énerver, même si, à l’origine, je ressentais la même chose qu’eux, je savais maintenant qu’ils n’étaient pas sur la bonne voie. Vous ne pouvez supposer qu’une chose n’existe pas si vous n’avez pas de preuve. Deuxièmement, la qualité des témoins a commencé à me troubler. Quelques cas ont, par exemple, été rapportés par des pilotes militaires, et je savais qu’ils avaient été bien entraînés, c’est donc là que pour la première fois, j’ai pensé que peut-être, il y avait quelque chose derrière tout cela. »
Les 11 107 cas étudiés par le projet Blue Book et les quelque 100 000 documents (photos, dessins, manuscrits, films etc) sont en réalité en accès libre depuis 2007 sur le site des archives militaires américaines, Fold3. L’ufologue et militant de la déclassification, John Greenwald a converti ces documents difficiles à consulter en fichiers PDF plus simples d’accès sur son site Black Vault. Malheureusement, pour de sombres histoires de copyright, Fold3 a sommé John Greenwald de retirer les documents sous peine de poursuites judiciaires. Dommage : l’occasion était belle de vérifier de visu si le projet Blue Book est une banale compilation de méprises et de supercheries ou, comme le disait en privé, le colonel Raymond S. Sleeper, « a great big pain in the ass », « un truc qui fait très mal au c…»
…une histoire à suivre et que nous suivrons!
Quelques photos de la Grande Vague Ovni de 1952
La une du journal de Washington du 29 juillet 1952.
La célèbre photo de Coltons Point montrant les ovni au-dessus de Washington.
La circulation des ovnis sur l’écran radar surveillant la ville de washington en ce 28 juillet 1952.
Photo prise de la Station des Gardes-côtes de Salem en 1952.
Même l’aviation militaire pris cette photo au-dessus de la Corée du Nord en 1952.
Le 19 juillet 1952,on prit cette photo d’un cigare volant au-dessus de Puerto Maldonaldo au Pérou.
Au nord de l’Italie,un témoin prit cette photo qui nous montre un humanoïde…pour une première fois.
Ovni photographié à Atlantic City,au New Jersey le 28 juillet 1952.
Le 13 décembre 1952,Georges Adamsky prit cette photo près du mont Palomar. Cette ovni correspond parfaitement au dessin d’un ovni nazi du nom de Hanebu développé sous les bons services deMaria Orsic.Il sagit de technologie pléadienne.
Comparaison entre l’ovni photographié par Adamsky et un dessin des archives du Troisième Reich.
Au-dessus du brésil…1952.
Roland Hugues ,pilote de l’US Air Force ,fit dessiner,sur son chasseur, l’ovni qu’il prit en chasse au-dessus de Washington,en juillet 1952.
Keffel et martins,2 chercheurs de l’époque,examinent les négatifs des photos de l’ovni prises au-dessus de Barra da Tijuca ,au Brésil.
Agrandissement de la photo principale de l »ovni aperçu le 7 mai 1952 au-dessus de barra da tijuca au brésil.
cet appareil est issu de la technologie extraterrestre mise au point par les allemands durant la Deuxième guerre mondiale…sous le nom de Horten.
Le 25 juillet 1952,cet ovni fut photographié au-dessus de Portsmouth,Massachusetts.
Sources:le site de la CIA sous ce lien: Disclosure
Des chercheurs de l’université d’Hawaii à Manoa ont décelé la présence d’un gigantesque vide dans la constellation d’Eridan qui serait la plus grande structure jamais identifiée par l’homme dans l’univers.
Une spirale dans la constellation d’Antlia.
Les astronomes ont découvert, le 21 avril 2015, la plus grande structure jamais recensée dans l’univers : un immense trou vide, selon le Guardian. Surnommé «supervoid» (ndlr: supervide en français), il mesure 1,8 milliard d’années-lumière de diamètre et se distingue par sa vacuité inhabituelle. István Szapudi, qui a dirigé les travaux de l’Université d’Hawaii à Manoa, décrit l’objet comme «la plus grande structure jamais identifiée par l’humanité». «Compte tenu de sa taille, le fait de trouver une structure comme celle-là est un évènement très rare», ajoute le scientifique. Le trou se trouve dans la constellation d’Eridan, à 3 milliards d’années-lumière de la Terre, une distance relativement courte dans l’espace.
Un espace très froid
C’est grâce au télescope Pan-STARRS1 (PS1) de Hawaii que le supervide a été repéré, depuis le parc national de Haleakala. Les scientifiques remarquent qu’une immense zone de froid se dégage autour de lui, comparé à ses régions voisines aux températures plus douces. Pour justifier cela, les chercheurs accusent dans un premier temps l’immensité du trou qui freine la puissance de la lumière et donc de la chaleur. Car, traverser un tel espace prendrait des centaines de millions d’années, et les rayons de lumières faiblissent peu à peu lorsqu’ils traversent le vide.
Cependant, les scientifiques affirment que le vide ne peut pas être la seule explication à cette telle froideur. «Les trous vides ne sont pas entièrement vides, ils sont sous-dense. Le supervide contient environ 20% de choses en moins que dans notre partie de l’univers», nuance Andras Kovacs, un scientifique qui a participé à l’étude. En outre, les chercheurs ont même découvert qu’il manquerait près de 10 000 galaxies dans cette partie de l’espace ; ce qui expliquerait en partie ces températures si basse. Roberto Trotta, cosmologiste à l’Imperial College London explique au Guardian qu’il va désormais falloir comprendre «par quel processus ce vide s’est formé».
Bien plus fort que le Doc de « Retour vers le Futur », l’astrophysicien Ranga-Ram Chary, chercheur au Datacenter du télescope Planck, assure avoir retrouvé les traces d’un univers parallèle en remontant le temps jusqu’à 13 milliards d’années, peu après l’instant fatidique du Big Bang. Cette annonce qui semble tirée d’un récit de science fiction est pourtant parue dans la prestigieuse revue New Scientist.C’est en tentant d’établir une cartographie du fameux fond cosmique de micro-ondes, le rayonnement électromagnétique issu du Big Bang, que Ranga-Ram Chary a mis en évidence une « lueur mystérieuse ». Plus précisément, des zones lumineuses dans le cosmos 4500 fois plus brillantes que ce que prévoyaient les calculs.
L’irruption dans notre monde d’une matière en provenance d’un univers parallèle
Dans son article intitulé « Spectral Variations of the Sky : Constraints on Alternate Universes » (Variations Spectrales du Ciel : Contraintes sur des univers alternatifs), l’astrophysicien défend l’hypothèse que cette lueur pourrait être provoquée par l’irruption dans notre monde d’une matière en provenance d’un univers parallèle. Ces zones luminescentes se seraient formées quelques centaines de milliers d’années après le Big Bang, « au moment où les électrons et les protons se combinaient pour créer l’hydrogène émetteur de lumière. »
Au cours de ce processus, un certain nombre de ces protons et de ces électrons seraient entrés en contact avec un autre univers ce qui aurait augmenté leur luminosité. Si l’hypothèse est séduisante, elle ne convainc pas tous ses collègues. L’astrophysicien David Spergel, de l’université de Princeton, estime qu’il y a d’autres explications possibles à étudier avant de faire intervenir des univers parallèles. Ranga-Ram Chary lui-même reconnaît que « les affirmations extraordinaires exigent des preuves extraordinaires ».
Voici le genre de photo qui exige vraiment un objectif grand angle: le musicien Pablo Carlos Budassi a créé une image censée représenter l’univers observable dans sa totalité. Pour ce faire, il a utilisé un grand nombre de photos de la NASA ainsi que des cartes logarithmiques établies par l’université de Princeton. Au centre, Budassi a placé le soleil et le système solaire, entourés par plusieurs galaxies dont notre Voie Lactée et Andromède. Puis, apparaissent le fond diffus cosmologique -ou rayonnement fossile- et l’anneau de plasma, tous deux générés par le Big Bang.
Il fallait y penser…
L’ idée pour le moins ambitieuse de ramener l’univers aux dimensions d’une seule photo lui est venue de la plus simple des manières: Pablo Carlos Budassi cherchait un cadeau pour le premier anniversaire de son fils qui devra donc attendre quelques années avant de comprendre toute la complexité de cette image. Comme le précise le site Tech Insider, les logarithmes constituent le véritable secret de fabrication de la photo: « Représenter l’univers sous une forme linéaire est peine perdue. En revanche, chaque anneau contient un large pan du cosmos à une échelle bien plus importante que le précédent ce qui permet de faire tenir l’infini dans un cercle.
Une forme parfaite qui était déjà celle privilégiée par les philosophes antiques dont Platon: « Celui qui constitua le monde (…) lui donna comme figure celle qui lui convenait et qui lui était apparentée. (…) Aussi est-ce la figure d’une sphère, dont le centre est équidistant de tous les points de la périphérie, une figure circulaire, qu’il lui donna comme s’il travaillait sur un tour -figure qui entre toutes est la plus parfaite et la plus semblable à elle-même… »
Lire l’article, voir les photos et la VIDEO mis en ligne le 01 janvier 2016 sur le site ici : les photos aussi sur cette page : à propos de la VIDEO : regardez bien, on voit une spectaculaire sphère verte venir de la gauche, et partir à toute vitesse à la verticale ! :
« UFO encliqueté sur Dubaï par l’ancien entrepreneur de la force aérienne, quelques heures avant Towering Inferno
Un ancien entrepreneur en vigueur de l’air abasourdi dit un objet volant non identifié (OVNI) a été planant dans le ciel au-dessus de Dubaï quelques heures avant le réveillon du Nouvel An Towering Inferno dans un hôtel de luxe.
PUBLICATION: 15h16, vendredi, le 1 janvier 2016 | Mise à jour: 15h47, vendredi, le 1 janvier 2016
REUTERS • UFOSIGHTINGSDAILY
Les autorités sont encore à essayer de comprendre la cause de l’incendie au 20e étage de l’hôtel de 63 étages qui a éclaté à 21h30, heure locale.
Le témoin, un banlieusard qui n’a pas été nommé, envoyé détails du disque volant, dit-il apparu à 06h42, heure locale, aux enquêteurs d’OVNI, qui ont été repris par un certain nombre d’autres sites étrangers.
Il a dit: « Je roulais à travailler, quand un objet est apparu dans le ciel.
«Je pensais que l’objet était un dirigeable (dirigeable) ou d’un hélicoptère au premier abord, mais il ne bouge pas. »