L’art censuré par le Nouvel Ordre Mondial sur certains réseaux sociaux

Quand je dis réseaux sociaux…au pluriel,je veux surtout parler de Facebook qui considère  des seins de femmes nues comme un scandale sans nom.Ceci correspond parfaitement à la philosophie anachronique du Thalmud et de  la foie musulmane.La droite religieuse américaine est offusquée devant  l’exposition  de la petite excroissance naturelle apparaissant au point culminant d’un sein de femme.

Je me souviens qu’au Québec,dans les années ’70,nous pouvions voir des photos et des vidéos de femmes  nues (…et parfois d’hommes nus) à peu près partout:à la télé,dans les cinémas,dans les journaux,dans les bandes dessinées,etc…

Maintenant,en 2015,je juge que l’on a régressé sur le plan de l’émancipation.

Loin d’être une personne prude,j’ai vécu une enfance et une adolescence  un peu,même beaucoup,comme Angela Merkel,la chancelière  d’Allemagne.Il s’agit de la femme politique dont la facilité à retrouver des photos nues  d’elkle-même est la plus grande.Cela ne l’a pas empêchée d’être réélue et cela ne lui enlève aucune de ses qualités …et de ses défauts.Une partie de mon adolescence a été vécue sur des camps naturistes et je n’ai aucun préjugé,ni tabou.Comme le dit la devise: »Honni soit qui mal  y pense! »

Aussi ,afin de protester contre l’hypocrisie manifeste de certaines  personnalités religieuses retardées,le site  Http://atomic-temporary-14961841.wpcomstaging.com  va  publier de plus en plus de photos relatives à l’art du body paint,un art nouveau pour beaucoup,mais qui remonte à l’aube de l’humanité.

Donc à compté d’aujourd’hui,nous aurons une chronique consacrée à l’art censuré par l' »islam,le sionisme,les réseaux sociaux rétrogrades,etc

Vive la liberté d’expression!

À bas le Nouvel Ordre Mondial et sa politique d’abrutissement des masses!

À bas la Pensée Unique!

Vive la Révolution Mondiale!


Œuvre Numéro 1 exposée:bodypaint

Une des meilleures œuvres par son côté réaliste!
Une des meilleures œuvres par son côté réaliste!

Oeuvre Numéro 2 exposée :vitrail

Vitrail ,œuvre d'une amie sur un réseau social.
Vitrail ,œuvre d’une amie sur un réseau social.

Œuvre Numéro 3:art nouveau

Bodypaint prenant la forme d'un caméléon.
Bodypaint prenant la forme d’un caméléon.

Œuvre Numéro 4:art nouveau

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Œuvre Numéro 5:femme enceinte

Femme enceinte.
Femme enceinte.

Œuvre Numéro 6:

Double interprétation...!
Double interprétation…!

À la prochaine!…avec d’autres œuvres!

Projet illuminati de dépopulation:La population de la Chine sera réduite de moitié d’ici la fin de ce siècle…et autres nouvelles

La Chine a annoncé la semaine dernière qu’elle mettait un terme à la politique de l’enfant unique qui était en vigueur dans le pays depuis 1979. Cette décision a probablement été suscitée par l’évolution de la pyramide démographique, et l’avenir sombre qu’elle esquisse pour le pays.

Bébé chinois avec sa mère.
Bébé chinois avec sa mère.

Selon une analyse du centre de recherche autrichien IIASA, si le rythme actuel se maintient, à la fin du vingt et unième siècle, la population chinoise sera réduite de moitié par rapport à 2000. Il ne resterait plus que 700 millions de Chinois, ne représentant plus que 5% de la population mondiale, contre 20% aujourd’hui.

Ce n’est pas le seul désastre de la politique de l’enfant unique. Elle a aussi provoqué un déséquilibre entre le nombre de femmes et d’hommes dans le pays. Ainsi, on compte 100 femmes pour 118 hommes, en raison de ce que l’on a surnommé “l’holocauste des filles”. On pense qu’un Chinois sur 5 devra chercher une épouse à l’étranger dans les quinze à vingt ans.

En suivant ce lien, vous trouverez plus de chiffres sur catastrophe démographique de la Chine.


La Chine commence à prendre au sérieux le changement climatique

Les gouvernements de pays des quatre coins du monde vont se rencontrer lors de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques à Paris, du 30 novembre au 11 décembre, afin d’aborder le changement climatique de manière unanime. Alors que la Conférence se rapproche, beaucoup espèrent un avancement commun, ce qui n’avait pas pu être atteint lors du dernier sommet, en 2009, à Copenhague.

Laurence Brahm
Laurence Brahm

Miguel Arias Cañete, le commissaire européen au Climat et à l’Energie, est optimiste, car la plupart des états ont déjà publié leur plan de maîtrise des émissions de CO2. En octobre, Cañete déclarait à la BBC : « Il y a vraiment beaucoup de raisons d’être enthousiaste. Le fait que, jusqu’à présent, 149 pays aient présenté aux Nations Unies leurs engagements contre le réchauffement climatique est incroyable. Le plus important est que ces engagements ne sont pas que des chiffres ou des buts ; cela montre que les pays développent des politiques climatiques de manière très complète. »

La Chine, en particulier, a fait considérablement progresser la lutte contre le changement climatique mondial, dans le cadre de sa nouvelle réforme de « civilisation écologique ». La Chine entend atteindre le sommet de ses émissions de CO2 vers 2030 et réduire ces émissions, pour 2030, par unité de PIB de 60 à 65%, par rapport à leur importance en 2005. Cela se passe au moment où la Chine vient de construire une toute nouvelle stratégie nationale dans ses politiques d’environnement et de croissance « verte », qui doit encore être révélée dans son entièreté.

Laurence Brahm, conseiller au Ministère de la Protection de l’Environnement en Chine et auteur de Fusion Economics: How Pragmatism Is Changing the World, explique qu’en Chine, c’est la volonté politique qui importe. Le secteur bancaire chinois voit les énergies renouvelables et d’autres technologies vertes comme d’énormes opportunités d’investissement, et le plus haut niveau politique vient d’adhérer au changement. « Pour le gouvernement communiste, un environnement propre et une réduction de l’empreinte carbone sont dans son propre intérêt. Pour le reste de la Chine capitaliste, c’est une opportunité pour les affaires. C’est là que l’économie de fusion intervient, » affirme Brahm. La nouvelle politique chinoise de civilisation écologique nécessite un rééquilibre de la croissance ainsi que des investissements colossaux dans la technologie, l’innovation, les infrastructures, les énergies renouvelables productives, la conservation de l’eau et le recyclage.

Brahm est l’architecte-en-chef de la nouvelle stratégie pour l’environnement de la Chine et il croit fermement qu’il y a un lien fort entre l’économie, la finance, l’environnement et le changement climatique. En 1996, Brahm avait suscité la critique alors qu’il prédisait, à juste titre, que la Chine deviendrait la plus grosse économie au monde. Il prévoit maintenant un futur où les institutions de Bretton Woods, la Banque Mondiale et le FMI, ne seront plus aussi prédominants. Dans l’immédiat, il voit se dessiner deux univers parallèles : le système de réserves de change des occidentaux, et le système des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud), principalement basé sur la monnaie chinoise, le yuan.

Invité par Full Circle, Laurence Brahm sera à Bruxelles ce mardi 10 novembre pour présenter son dernier livre, parler de l’économie « verte » et proposer un nouveau consensus. Plus d’informations sur : https://laurencebrahm-eveningtalk.eventbrite.com

 

La fonte des glaciers au sommet de l'Himalaya va incommodée des centaines de millions de victimes potentielles en Chine...car l'eau va manquer.
La fonte des glaciers au sommet de l’Himalaya va incommodée des centaines de millions de victimes potentielles en Chine…car l’eau va manquer.

 

 

 

Énergie Est ne passera pas ,par François Harvey

Fuite pétrole 001ÉNERGIE EST NE PASSERA PAS

Par François Harvey.

 

Le président des États-Unis, Barak Obama, vient hier de fermer la porte au projet de pipeline de Keystone XL. Par ce projet, les pétrolières qui sont en train de ravager le nord de l’Alberta pour en extraire les sables bitumineux se voient fermer la porte des États-Unis. Elles avaient le projet d’acheminer vers les raffineries du Texas des millions de barils de pétrole sale par semaine. L’Alberta est maintenant coincée avec son pétrole et les dégâts environnementaux énormes que l’exploitation des sables bitumineux a causés. La route vers l’ouest est bloquée en raison de l’opposition des tribus autochtones, celle du sud aussi, il ne reste au pétroliàre comme possibilité que la route vers l’est à travers la Saskatchewan, le Manitoba, l’Ontario, le Québec, et le Nouveau-Brunswick.

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L’opposition au projet Énergie Est de TransCanada pour faire transiter le pipeline vers l’est rencontre énormément d’opposition au Québec. De nombreux mouvements sociaux, de municipalités aussi importante que celles de Montréal et de Laval, et de municipalités régionales de comtés ont entérinés des résolutions pour contrer le pipeline. Le projet a l’appui du gouvernement néo-libéral de Philippe Couillard qui, à Québec, ouvre le territoire québécois au projet de construction du pipeline. Les travaux préliminaires ont débuté même si le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement n’a pas encore eu l’opportunité de se pencher sur le projet. L’oléoduc, dont on prévoit qu’il charriera 1 million 100 mille barils de pétrole sous pression par jour, doit franchir 750 kilomètres de territoire québécois.
Il doit passer au travers de quatre-vingt rivières et franchir le fleuve Saint-Laurent du nord au sud à la hauteur de Saint-Augustin-de-Desmaures, en banlieue de Québec, à quelques mètres d’une réserve naturelle protégée pour sa biodiversité. Tout le Québec est menacé. Les pipeline connaissent tous des accidents, des fuites, des explosions. La traversée d’ÉnergieEst au travers des terres agricoles de la vallée du Saint-Laurent menace non seulement l’environnement, mais aussi les activités agricoles.

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Des groupes, des individus se mobilisent. Les Québécois(e)s ne veulent pas de ce projet qui ne leur apportera absolument rien sur le plan économique et menace l’environnement de la province. Le pétrole sale de l’Alberta est un produit dangereux et désuet au vu des technologies modernes qu’offrent l’hydrogène, les moteurs électriques, et les générateurs par magnétisme. Le projet va aussi à l’encontre des prises de position du gouvernement Couillard en regard de la réduction des gaz à effet de serre. Des dizaines de lobbyistes de TransCanada s’acharnent sur le gouvernement québécois et les députés pour faire passer le projet. De grosses sommes d’argent sont investies par la pétrolière pour acheter l’approbation du gouvernement et convaincre les députés.

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Des projets bien concrets sont sur la table à dessin, au moment où j’écris ces lignes, pour bloquer le passage à ÉnergieEst. Des coalitions se sont formées, des activistes se réunissent autour de l’opposition à ce projet, et on doit s’attendre à ce que des actions soient prises pour fermer la porte du Québec à ÉnergieEst. Nous allons concentrer tous nos efforts pour faire avorter ce projet insensé. Nous recevons des appuis bien concrets à travers le Québec et même de l’étranger car le fleuve Saint-Laurent est un bien international, lui qui charrie le quart de l’eau potable de la planète. Donc, ÉnergieEst, vous allez vous attaquer à bien du monde, nous sommes résolus à nous attaquer à votre projet jusqu’à la victoire finale. No passaran!

Sources: L’Étincelle 

Auteur:François Harvey

Nouvel Ordre Mondial:La véritable raison pour laquelle l’Etat Islamique détruit des temples en Syrie

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L‘Etat Islamique détruit des temples antiques de Syrie pour cacher que tout y a été pillé, écrit Mick Van loon sur Newsmonkey . L’EI vend en effet, les statues, les frontons en pierre et les fresques à des commerçants internationaux, avance L’archéologue franco-libanaise Joanna Farchakh, une sommité en matière d’antiquités du Moyen-Orient. « Des antiquités de Palmyre sont déjà en vente à Londres », déclare l’experte. Mais ce n’est pas tout, des objets syriens et irakiens volés par l’EI se trouvent déjà en Europe. Ils ne se sont plus en Turquie où ils étaient arrivés en premier.

Cette statue d'un dieu-lion vieille de 1900 ans aurait été détruite ou...vendue.
Cette statue d’un dieu-lion vieille de 1900 ans aurait été détruite ou…vendue.

La destruction de temples n’a en soi rien à voir avec l’idéologie du groupe, bien qu’il utilise ces saccages à des fins idéologiques. L’EI dissimule en fait ses gains et efface les preuves de ses pillages. « Ils détruisent les preuves. Personnes ne sait donc ce qui a été dérobé précédemment », affirme l’archéologue.

L’EI collabore notamment avec des organisations de malfaiteurs turcs pour faire passer en fraude les inestimables trésors de l’Antiquité en Europe et trouver des acheteurs. Des preuves existent démontrant que des collectionneurs et des marchands d’art passent des commandes auprès de l’EI qui pille d’abord l’endroit où se trouvent ces trésors et le fait ensuite exploser.

L'entrée de Palmyre.
L’entrée de Palmyre.

L’EI emploie toute une équipe de spécialistes qui utilisent des pelleteuses et d’autres outils pour prendre les objets d’art. Selon des sources syriennes, ces voleurs professionnels d’œuvres d’art percevraient même un salaire fixe.

Que ces objets ne puissent pas être montrés tout de suite une fois achetés n’est visiblement pas un problème. Il existe deux sortes de clients et dans les deux cas, ils ont beaucoup d’argent. La première catégorie se compose de collectionneurs qui aiment les antiquités. L’autre catégorie est composée d’investisseurs qui envisagent la chose à long terme. Ils comptent sur le fait que dans 15 ans ou plus, ces objets auront perdu de leur intérêt et que plus personne ne les réclamera. Contrairement aux œuvres d’art que les nazis ont volées aux Juifs, il n’y a dans ce cas aucun descendant qui pourrait exiger de les récupérer, explique le journaliste.

Destruction du temple de Baal,à Palmyre.
Destruction du temple de Baal,à Palmyre.

D’un côté, ces deux dernières années, l’EI a appris comment faire grimper  les prix et, de l’autre, comment obtenir un rendement maximal du vol d’antiquités. Palmyre en est l’exemple parfait. C’est une raison pour laquelle l’EI ne détruit pas tout immédiatement à cet endroit.

Destruction du lion Athéna ,à Palmyre.
Destruction du lion Athéna ,à Palmyre.

« Plus la destruction dure longtemps, plus les prix montent sur le marché international de l’antiquité », affirme Joanna Farchakh dans The Independent. En outre, chaque destruction partielle est un spot publicitaire gratuit de l’EI à l’intention d’acheteurs potentiels. C’est pourquoi il s’est passé un certain temps avant que l’EI ne fasse exploser le premier temple à Palmyre : pour donner du temps aux clients. Selon l’archéologue, ces derniers savent déjà que le temple romain sera le prochain à être détruit, après les temples de Baal Shamin et celui de Bel. Suivront ensuite l’agora et les souks de Palmyre.

 

 

 

 

 

 

Alerte terrorisme:Des milliers de migrants manquent à l’appel

Tout semble indiquer que la stratégie sioniste et terroriste  d’Abou Backar al-Baghdaddy (alias Mikail Henry,ex agent du Mossad et actuel calife de l’État Islamique) est en marche:les cellules dormantes se mettent en place se préparant à agir en Europe…Un jour se sera le tour du Québec avec des collaborateurs pro-islamistes comme Justin Trudeau et Philippe Couillard,l’espion canado-saoudien.

Où sont les femmes ? les enfants ? les vieux ? Tous laissés dans l'enfer de la guerre ? De deux choses l'une : soit ils ne proviennent pas de zones de combat, soit ce sont des salopards ...Est-ce que les téléspectateurs réfléchissent à la Vérité?
Où sont les femmes ? les enfants ? les vieux ? Tous laissés dans l’enfer de la guerre ?
De deux choses l’une : soit ils ne proviennent pas de zones de combat, soit ce sont des salopards
…Est-ce que les téléspectateurs réfléchissent à la Vérité?

Personne ne sait où ces gens sont partis, qui ils sont ni qui sont leurs alliés. Tout le monde s’en fiche. Ou plutôt, les seules personnes que cette question intéresse sont des «islamophobes» racistes et sectaires.

Robert Spencer   – Jihad Watch

“Des milliers de ‘migrants’ musulmans ‘disparaissent mystérieusement’” par Pamela Geller, 29 octobre 2015:

En début de semaine, j’ai relaté que dans les camps de réfugiés on constatait de plus en plus la disparition de musulmans – qui quittaient leurs abris. Personne ne connaît leur destination.

Cette situation devient épidémique et s’étend à d’autres camps. 7000 migrants ont abandonné leurs abris au Brandebourg. Où vont-ils? Qui abrite ces clandestins dont beaucoup ont des liens avec ISIS?

Je vois l’avenir, mon frère, c’est le meurtre.

Reportage de Die Welt  [reporting this.]

Des milliers de réfugiés quittent volontairement leur logement.

“Tout simplement, ils ne sont plus là” – chaque jour de nombreux réfugiés disparaissent de leur première résidence d’accueil sans prévenir. C’est un problème grave pour les autorités.

Quittant les locaux de leur résidence initiale, les réfugiés sont de plus en plus nombreux à partir de leur propre initiative pour retrouver des parents en Allemagne ou ailleurs à l’étranger. Plusieurs centaines de personnes disparaissent chaque semaine depuis le début du mois de septembre sans signaler leur départ, a indiqué Ingo Decker, le porte-parole du ministre de l’intérieur de Potsdam, en réponse à une enquête. “Finalement, ces réfugiés ne sont plus là, tout simplement” a dit le porte-parole précisant que parfois il leur arrivait de revenir ou d’être arrêtés par la police.

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Au moins 7000 personnes sont parties sans notification.

Pour la seule journée de mercredi, plus de 600 personnes ont quitté les logements qui leur avaient été attribués au premier jour de leur arrivée, raconte Susan Fischer, la porte-parole déléguée. Selon les chiffres officiels du gouvernement plus de 17000 nouveaux venus sont arrivés dans le pays depuis le début du mois de septembre. Environ 7800 ont été relogés dans des villes et des communes, environ 2700 personnes sont toujours dans des bâtiments d’accueil initiaux. Cela signifie que 7000 personnes sont parties de leur propre initiative.

L'origine ethnique de plusieurs djihadistes se voit du premier regard.
L’origine ethnique de plusieurs djihadistes se voit du premier regard.

C’est un problème grave pour les autorités que plusieurs milliers de personne circulent sans surveillance sur le territoire fédéral dit Decker. Ainsi selon lui, les réfugiés peuvent se faire enregistrer plusieurs fois étant donné que l’inscription se fait sur la base des informations fournies par le requérant, qui la plupart du temps est arrivé sans papiers.
“Le même individu inscrit comme Muhammad Ali ici à Eisenhüttenstadt peut devenir Ali Mohammed un peu plus tard à Hamburg”, dit Decker comme exemple.
Les états doivent se contenter de cette situation pour le moment, parce qu’établir un fichier en bonne et due forme aux frontières n’est pas pour demain.


«Quand vais-je recevoir ma maison et ma voiture ? » demandent les réfugiés en Allemagne

La nouvelle du journal allemand que la traduction vous est faite plus bas.
La nouvelle du journal allemand que la traduction vous est faite plus bas.

Les demandeurs d’asile ne manquent pas d’exigences. Fréquemment, ils se plaignent de la nourriture qui leur est servie ou du confort de l’abri dans lequel ils sont logés. En Carinthie, des immigrés ont organisé une grève de la faim pour obtenir 2.000 euros d’argent de poche par mois !

Les personnes en charge d’accueillir  les « réfugiés » constatent que ces immigrés arrivent généralement avec des idées fausses sur la « Terre Promise » que serait l’Autriche ou l’Allemagne.

Un article paru dans le Dachau Rundschau est particulièrement révélateur. Isabell Sittner,  coordinatrice de la politique d’asile pour Bayern,  y expliquait :

« Je me rends compte que la plupart d’entre eux arrivent ici avec des idées et des attentes irréalistes.

Ils me demandent souvent: «Quand vais-je recevoir ma maison et ma voiture? » Ces idées fausses sont entretenues par les passeurs. »

Sur la liste de leurs réclamations ne figure pas le mot TRAVAILLE !! tien, comme c’est bizarre ?

Pour eux , ceux qui ne devraient plus être présent en Europe c’est nous .

Bien sur,les gêneurs , c’est nous les Occidentaux .

On a presque tous une voiture , une maison donc on nous les a donné comme ça bien sur .

Quand est-ce que nos dirigeants vont comprendre que ces parasites vont tous ronger .


…et des manifestations qui ont commencé

Des manifestations spontanéess sont apparues partout en Allemagne,signe du début de la rébellion.
Des manifestations spontanées sont apparues partout en Allemagne,signe du début de la rébellion.

La semaine dernière dans la seule ville de Hannover en Allemagne, des migrants musulmans qui ont arrêté de prétendre être des « réfugiés » ont manifesté dans les rues de la ville en brandissant le drapeau de l’EI et en déclarant que la terre [Allemande] appartient à Allah. Je ne sais pas combien de fois il faudra le réitérer, mais, ce ne sont pas des réfugiés et ce ne sont pas des migrants. Ce sont des djihadistes islamistes qui agissent en masse pour proclamer l’Europe au nom de Allah et de l’Islam. Ils ne s’assimilent pas et ne s’assimileront pas dans la culture de leurs pays hôtes. Ils exigeront que vous vous soumettez à la loi de la Charia et devinez quoi? C’est exactement ce qui est en train de se passer. En Angleterre, c’est déjà le cas. Si vous vous êtes demandés quelle pouvait bien être la raison de la chutes de nos nations occidentales, ne cherchez plus. C’est ce que l’Amérique veut imposer à l’Europe et Obama les aide à accomplir leur dessein maléfique.


EN CONCLUSION

Les gouvernements corrompus du monde occidental n’ont pensé qu’à l’arrivée  massive de « futurs travailleurs à bon marché »sans immaginer qu’ils jouaient le jeu du Nouvel Ordre Mondial,c’est-à-dire la stratégie  du « gouvernement occulte » qui contrôle le gouvernement américain qui est celle de l’État Islamique.

Comme nous le voyons,il s’agissait de créer un flux élevé de migrants vers l’Europe et essamer en masse partout en Occident afin d’implanter des cellules dormantes prètes à attaquer les régimes politiques  en place.Pour que cela réussisse,il fallait acquérir la collaboration,sinon la complicité de ces gouvernements sans envergures .

Au Québec,avec un collaborateur fantoche comme philippe Couillard,les dirigeants de l’État Islamiste doivent se tordre de rire ,lui qui a eu le cerveau lavé ( « brainwashé ») pendant des années en Arabie saoudite.

Au Canada,ils ont enfin  le contrôle d’un fervent admirateur de l’idéologie et de la culture islamique en Justin Trudeau ,dans peu de temps,nous verrons l’impensable se produire en Occident ,avec des pays sous contrôle islamique.

 

Troisième guerre Mondiale: »La Chine n’a pas peur de faire la guerre aux Etats-Unis » affirme le président Xi

Le USS Lassen en mer de Chine,le 12 mars 2015.
Le USS Lassen en mer de Chine,le 12 mars 2015.

 

A la surprise générale, et au soulagement de beaucoup, Barack Obama a dépêché ce lundi,26 octobre 2015, un navire militaire, le Lassen, en Mer de Chine, à douze miles nautiques de l’une des îles Spratleys revendiquées par Pékin.

Le USS Lassen en 2009.
Le USS Lassen en 2009.

La zone est disputée non seulement par la Chine mais aussi par le Vietnam, la Malaisie, Brunei et les Philippines. Pourquoi le président américain engage-t-il maintenant ce bras de fer tant attendu avec la deuxième puissance du monde ?

Cela fait plusieurs années que la Maison Blanche a déclaré que les intérêts majeurs des Etats-Unis se situaient désormais plus en Asie qu’en Europe. C’est vers cette région en pleine croissance économique, et où les tensions géopolitiques s’accumulent, que Barack Obama a commencé à redéployer ses forces armées et de renseignement. Il fallait bien qu’un jour ou l’autre ce « pivot » militaire tant annoncé devienne visible.

La Mer de Chine est l’espace stratégique du 21e siècle. C’est là que transitent 30% du commerce mondial. Cette mer disputée entre plusieurs pays de la région est l’artère jugulaire de la Chine, sa principale voie d’accès vers les matières premières et les marchés du monde. Qui la contrôle, contrôle l’économie planétaire de demain.

Pékin a commencé à s’installer sur plusieurs îles juridiquement situées dans les eaux internationales mais que les Chinois considèrent comme leurs. Récemment, ils ont installé une base avec une piste aérienne de trois kilomètres de long sur un bout de terre appelé « Fiery Cross Reef ». C’est de cet îlot artificiel appartenant aux îles Spratleys que le Lassen s’est approché, afin de montrer à la Chine et au monde, que l’Amérique ne reconnait pas cette annexion de fait.

Se faisant, Obama espère sans doute calmer les ardeurs militaristes du gouvernement japonais qui multiplie les déclarations belliqueuses et a décidé de se lancer dans une course aux armements très dangereuse.

En recevant le président chinois Xi il y a quelques jours, Barack Obama a déclaré que l’administration américaine ferait tout pour assurer la liberté de circulation en Mer de Chine. En agissant tout de suite, il montre que ses mots peuvent être suivis d’effet (à la différence de la Syrie où il avait menacé Bachar al-Assad de rétorsions militaires s’il utilisait l’arme chimique contre son peuple, menace non suivie d’effet en août 2013, au désespoir de beaucoup).

Il est temps qu’Obama se montre déterminé sur la scène internationale. Dans les crises récentes, il est apparu faible et indécis. Particulièrement depuis l’offensive éclair de l’armée russe qui a pris même la CIA de cours. Il devait rassurer tous ses alliés de la région, très inquiets de la montée en puissance de la Chine, mais au-delà certains membres de l’Otan, déstabilisés par la réaction américaine, jugée par plusieurs comme très timide après à l’annexion de la Crimée.

Il sait que l’armée chinoise n’est pas encore prête à affronter son homologue américaine, jusqu’à présent bien supérieure.

Les zones disputées en mer de Chine.
Les zones disputées en mer de Chine.

 

 

 

 

 


 

La Chine a réagi après l’entrée d’un navire de guerre américain dans les eaux entourant une des îles revendiquées par Pékin, dans l’archipel disputé des Spratleys.

La Chine menace. L’envoi par Washington d’un navire de guerre aux abords d’îlots disputés en mer de Chine méridionale a suscité mercredi une vive réaction des médias officiels chinois. Pékin a toutefois gardé un ton relativement mesuré, mais a laissé certains médias et internautes réclamer une réponse plus musclée.

Un îlot artificiel controversé

Les Etats-Unis ont envoyé mardi un destroyer à moins de 12 milles d’îlots artificiels construits par Pékin sur des récifs de l’archipel des Spratleys, en mer de Chine méridionale. Cette zone est également revendiquée par les pays voisins, dont les Philippines, alliées de Washington, le Vietnam, la Malaisie et Brunei. Mais Pékin revendique sa souveraineté sur la quasi-totalité de la mer de Chine.

Les autorités chinoises ont convoqué, pour le sermonner, l’ambassadeur des Etats-Unis. « Le gouvernement chinois défendra résolument sa souveraineté territoriale et ses intérêts maritimes, et la Chine fera tout ce qui est nécessaire pour s’opposer à des provocations délibérées de la part de tout autre pays », a déclaré mardi le vice-ministre des Affaires étrangères, Zhang Yesui, à l’ambassadeur américain, selon l’agence Chine nouvelle.

La presse chinoise plus virulente que le gouvernement

Le Global Times, proche du Parti communiste chinois et connu pour son ton nationaliste, a lui aussi haussé le ton, dans un éditorial: « Face au harcèlement des États-Unis, Pékin devrait traiter avec Washington avec tact mais aussi se préparer au pire. La Maison Blanche doit savoir que la Chine, même si elle ne le souhaite pas, n’a pas peur de faire la guerre aux États-Unis dans la région, qu’elle est déterminée à protéger ses intérêts et la dignité nationale. » Mais le journal a dans le même temps dédramatisé : « Si nous nous montrons humiliés et protestons avec colère, alors les Etats-Unis auront atteint leur objectif, qui est de nous contrarier », a averti le journal. « Ce navire américain qui vient fanfaronner, considérons-le pour ce qu’il est : un tigre de papier », a-t-il ironisé.

Sur les réseaux sociaux, les internautes, exigent une réponse plus ferme : « Le président chinois Xi Jinping vient à peine de faire une visite de courtoise aux Etats-Unis (fin octobre), et sitôt le dos tourné, voilà les Américains qui envoient leur navire! », s’étonne l’un d’eux. « La Chine peut-elle se contenter de déblatérer ? », s’interrogeait un autre, avant de proposer une mesure radicale: « Détruisons tout navire de guerre américain qui approche ! » « Pourquoi ne pas répliquer ? », se demandait un autre commentateur, philosophe: « Ce ne sera pas la fin du monde! » Les Américains « sont à notre porte. Se contenter de les dénoncer à nouveau est vain », a estimé ainsi un autre internaute, reflétant la tonalité générale des milliers de messages postés sur le réseau social Sina Weibo.

Washington: « Nous le ferons à nouveau »

En face, les Etats-Unis ont réaffirmé leur intention d’envoyer d’autres navires de guerre dans la même zone, a affirmé l’un de ses responsables mardi soir. « Nous le ferons à nouveau », a-t-il averti. Nous naviguons dans les eaux internationales quand et où nous le décidons. »

 

Quand la Bible encourageait l’adultère

Voilà une erreur qui change tout et qui aujourd’hui vaut qui des milliers d’euros. En 1631, environ mille versions anglaises de la Bible ont été publiées avec une sacrée faute dans les Dix Commandements. Entre le Sixième commandement « Tu ne tueras point » et le Huitième commandement « Tu ne voleras point » s’est glissé « Tu commettras l’adultère ». Une invitation à l’infidélité de la part de l’Eglise ? Non, plutôt un oubli, une absence de négation qui aujourd’hui fait exploser la valeur des quelques exemplaires restants de cette « bible des pécheurs ».

Une très ancienne bible.
Une très ancienne bible.

Au 17è siècle, lorsque l’erreur a été découverte, la plupart des exemplaires ont été détruits. Convoqué par le roi Charles 1er, l’imprimeur anglais a reçu une amende équivalente à un an de salaire. Il s’est également vu retirer sa licence d’imprimeur et il a fini par mourir en prison en 1645. Cette erreur est tellement énorme que certains estiment qu’il aurait pu s’agir d’une tentative de sabotage de la part d’un concurrent de l’imprimeur.

Quelques exemplaires de la « bible des pêcheurs » ont néanmoins traversé les époques. Aujourd’hui, il en resterait dix. L’un d’entre eux sera mis aux enchères le 11 novembre prochain à Londres. La maison de ventes aux enchères Bonhams estime que cet exemplaire devrait partir pour un prix situé entre 14.000 et 20.000 euros. « Cette erreur d’impression est tellement cruciale que cela rend cette Bible extrêmement rare pour les collectionneurs », indique un expert au Washington Post.

Détails de la page controversée.
Détails de la page controversée.

 

Sources:Washington Post,Metrotime.

 

 

Troisième Guerre Mondiale :les présidents Al-Assad et Poutine se congratulent à Moscou

Le président syrien est allé remercier son ami Poutine. Les deux hommes ont appelé à une solution politique, sans jamais évoquer le départ du président légitime  de Syrie.

Vladimir Poutine et Bachar al-assad se sont rencontré hier à Moscou.
Vladimir Poutine et Bachar al-assad se sont rencontré hier à Moscou.

C’est la première fois qu’il sortait officiellement de Syrie depuis 2011, date du début de la guerre civile. Et cette première visite, Bachar el-Assad l’a faite auprès de Vladimir Poutine, qu’il a remercié pour son engagement militaire, alors que la campagne de raids aériens de l’aviation russe entre dans sa quatrième semaine.

C’était une visite-surprise. La venue du président syrien n’a été annoncée par le Kremlin qu’une fois qu’il avait quitté la Russie pour rentrer à Damas. Elle sonne comme un rappel : le Kremlin est plus déterminé que jamais à soutenir son allié. Selon le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, la question d’un éventuel départ du pouvoir de Bachar el-Assad n’a d’ailleurs pas été évoquée.

Souriant et visiblement détendu, le président syrien a chaleureusement remercié Vladimir Poutine pour son « aide » et pour sa décision d’intervenir militairement le 30 septembre malgré les critiques des Occidentaux. « Le terrorisme qui s’est répandu dans la région aurait gagné encore plus de terrain s’il n’y avait pas eu vos actions [militaires] et votre décision » d’intervenir en Syrie, a déclaré Bachar el-Assad, selon les images diffusées par les télévisions russes et syriennes.

« Une aide au peuple syrien » (Poutine)

Outre un entretien dans un salon du Kremlin, les deux hommes ont dîné, entourés des plus hauts responsables sécuritaires russes : le ministre de la Défense Sergueï Choïgou, le chef de la diplomatie Sergueï Lavrov, mais aussi le chef du Conseil de sécurité russe Nikolaï Patrouchev et Mikhaïl Fradkov, le directeur des services de renseignements extérieurs (SVR). « À votre demande, nous avons apporté une aide précieuse au peuple syrien dans sa lutte contre le terrorisme », a déclaré M. Poutine.

Les deux hommes ont également souligné en chœur qu’un « processus politique » devait succéder aux opérations militaires. À Vladimir Poutine qui assurait que la Russie est prête « à faire tout [son] possible non seulement dans la lutte contre le terrorisme, mais aussi dans le processus politique », Bachar el-Assad a répondu que « tout acte militaire doit être suivi par des mesures politiques ». Le dirigeant russe a rappelé qu’un règlement politique du conflit n’est possible qu’« avec la participation de toutes les forces politiques, ethniques et religieuses » du pays, ajoutant que le dernier mot devait « revenir au peuple syrien ».

Vladimir Poutine, qui avait évoqué le risque de voir les « terroristes » venir en Russie pour justifier les frappes aériennes, a répété son inquiétude de voir « au moins 4 000 combattants issus des ex-Républiques soviétiques se battre contre les troupes gouvernementales syriennes ». Une délégation parlementaire russe se rendra jeudi en Syrie pour rencontrer Bachar el-Assad et plusieurs hauts responsables syriens.

Vladimir Poutine a ensuite discuté avec son homologue turc Recep Tayyip Erdogan. Les deux hommes ont « discuté de la situation en Syrie. Dans ce cadre, le chef de l’État russe a informé son collègue turc des résultats de la visite de la veille au soir à Moscou du président Bachar el-Assad », a déclaré le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov. Puis le président russe s’est entretenu par téléphone avec le roi Salmane d’Arabie saoudite.


Réunion quadripartite sur le conflit syrien

Les frappes aériennes se multiplient.
Les frappes aériennes se multiplient.

 

La Russie a pris l’initiative sur le conflit en Syrie en annonçant coup sur coup mercredi avoir reçu son allié Bachar al-Assad pour sa première sortie du pays depuis 2011 et une réunion quadripartite incluant les Etats-Unis vendredi.

Parallèlement à son engagement militaire au côté du régime Assad face aux rebelles en Syrie, Moscou a affirmé qu’un « processus politique » devait succéder aux opérations militaires dans le pays meurtri par plus de quatre ans de guerre dévastatrice.

Au lendemain de la visite mardi de M. Assad à Moscou, le président russe Vladimir Poutine a en outre contacté les principaux dirigeants de la région, dont le roi saoudien et le président turc, tous deux hostiles au maintien du président syrien au pouvoir.

Le séjour de M. Assad, qui a été annoncé une fois ce dernier rentré à Damas, est intervenu alors que la campagne de l’aviation russe entrait dans sa quatrième semaine avec de nouveaux raids, dont l’un a touché un hôpital de campagne dans la province d’Idleb (nord-ouest) faisant 13 morts mardi selon une ONG.

Souriant, le président syrien a remercié M. Poutine pour l’intervention de son aviation le 30 septembre en Syrie. « Le terrorisme qui s’est répandu dans la région aurait gagné encore plus de terrain s’il n’y avait pas eu vos actions (militaires) et votre décision ».

A Vladimir Poutine qui assurait que la Russie est prête « à faire tout (son) possible non seulement dans la lutte antiterroriste, mais aussi dans le processus politique », M. Assad a répondu que « tout acte militaire doit être suivi par des mesures politiques ».

Pour le dirigeant russe, un règlement politique n’est possible qu' »avec la participation de toutes les forces politiques, ethniques et religieuses » du pays, et le dernier mot doit « revenir au peuple syrien ».

– L’Iran absent –

La rencontre Poutine-Assad sonne comme un rappel; Moscou est plus déterminé que jamais à soutenir son allié et le Kremlin a affirmé que la question d’un éventuel départ du pouvoir de M. Assad n’avait pas été évoquée.

Elle risque surtout de faire grincer des dents parmi les détracteurs de M. Assad, notamment en Occident et en Turquie où l’appui militaire russe et politique au régime syrien n’a cessé d’être dénoncé.

D’ailleurs Ankara a répété qu’une éventuelle transition politique devait nécessairement être une « formule qui garantisse le départ » de M. Assad.

Et le président français François Hollande a affirmé que « rien ne doit être fait pour conforter Bachar al-Assad ». « Je veux croire que le président Poutine a convaincu Assad d’engager au plus tôt la transition politique et de quitter la place le plus rapidement possible ».

Ces divergences seront sans doute étalées à la réunion vendredi à Vienne des chefs de la diplomatie russe Sergueï Lavrov, américain John Kerry, saoudien Adel al-Jubeir et turc Feridun Sinirlioglu, ces trois derniers réclamant un départ de M. Assad.

L’Iran, un allié du président syrien mais qui ne participe pas à la réunion de Vienne, a affirmé par la voix de son vice-ministre des Affaires étrangères Hossein Amir Abdollahian, qu’il « ne travaille pas à maintenir Assad au pouvoir pour toujours », mais que le rôle de ce dernier « sera important » dans tout processus politique.

– Accord syro-américain –

M. Poutine, qui avait évoqué le risque de voir les « terroristes » venir en Russie pour justifier les raids en Syrie, a répété son inquiétude de voir « au moins 4.000 combattants issus des ex-républiques soviétiques se battre contre les troupes syriennes ».

Les groupes jihadistes en Syrie, principalement l’organisation Etat islamique (EI) et le Front Al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaïda, comptent des milliers de combattants étrangers.

Sur le terrain, l’aviation russe a continué de frapper les groupes « terroristes » dans les provinces d’Idleb (nord-ouest), d’Alep (nord), de Deir Ezzor (est), de Damas et de Hama (centre), pour couvrir des offensives de l’armée qui ne parvient pas à prendre le dessus sur les rebelles.

Selon l’ONU, des dizaines de milliers de personnes ont été poussées à l’exode notamment à Alep face à ces offensives menées avec aussi l’appui au sol des combattants iraniens et du Hezbollah libanais.

Depuis mars 2011, le conflit déclenché par la répression de manifestations réclamant des réformes a tué plus de 250.000 personnes et poussé à la fuite des millions de Syriens.

L’intervention russe l’a rendu plus complexe car si Moscou affirme frapper les « groupes terroristes » dont l’EI, les Occidentaux et leurs alliés l’accusent de viser quasi exclusivement des provinces où le régime mène des offensives contre l’opposition considérée comme modérée, et où l’EI n’est pas présent.

De plus, une coalition internationale dirigée par les Etats-Unis mène depuis plus d’un an des frappes contre l’EI, mais Moscou et Washington ont signé un protocole d’accord pour éviter tout incident entre leurs avions opérant séparément dans le ciel syrien.


 

D’autre part,en Syrie: les forces du président Assad  avancent dans la province d’Alep

 

Les forces du  gouvernement légitime de Syrie, aidées des alliés russes et iraniens, progressaient samedi 17 octobre dans le nord de la Syrie, mais rencontraient une forte résistance dans le centre, au 11e jour de leur offensive terrestre pour regagner du terrain aux rebelles.

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), les forces coalisées de l’armée, des milices pro-gouvernementales, du Hezbollah libanais et des combattants iraniens et irakiens ont pris en 24 heures cinq villages et des collines de la province d’Alep.

Elles se trouveraient également aux portes de la localité clé d’Al-Hader. La prise de cette localité, à 25 km au sud de la ville d’Alep, permettrait de sécuriser une ligne d’approvisionnement de l’armée entre la province d’Alep et celle de Hama, plus au sud.

Pour le moment la province d’Alep est quasi-entièrement aux mains du Front Al-Nosra, la branche syrienne d’al-Qaïda, et ses alliés islamistes, ou des jihadistes du groupe Etat islamique (EI).

Le gouvernement syrien ne maîtrise qu’une route lui permettant d’approvisionner les quartiers de la ville d’Alep sous son contrôle. Selon l’OSDH, depuis vendredi, 17 rebelles et huit membres des forces du régime ont été tués. Les combats ont poussé 2 000 familles à fuir leurs habitations.

 

 

Des soldats syriens des forces du gouvernement syrien patrouillent dans l'est de la province d'Alep, le 16 octobre 2015
Des soldats syriens des forces du gouvernement syrien patrouillent dans l’est de la province d’Alep, le 16 octobre 2015
 

D’après un responsable américain, près de 2 000 Iraniens ou combattants soutenus par l’Iran, comme ceux du Hezbollah ou de groupes irakiens, participent à l’offensive près d’Alep, dans un effort coordonné entre l’Iran, la Russie et le gouvernement  syrien.


Syrie: plus de 250000 morts en quatre ans, selon l’OSDH

Près de 2 millions de gens ont acclamé récemment l'alliance entre le président russe ,Vladimir poutine et le président légitime de la Syrie,Bachar al Assad,à Damas.
Près de 2 millions de gens ont acclamé récemment l’alliance entre le président russe ,Vladimir poutine et le président légitime de la Syrie,Bachar al Assad,à Damas.

C’est un effroyable bilan pour la guerre civile qui ravage la Syrie depuis quatre ans : selon l’Organisation syrienne des droits de l’homme (OSDH), plus de 250 000 personnes ont perdu la vie dans ce conflit interminable et meurtrier. Sur ces 250 000 tués, plus du tiers sont des victimes civiles.

C’est un bilan macabre effectué chaque mois par l’Organisation syrienne des droits de l’homme. Cette ONG basée à Londres dispose d’un vaste réseau d’informateurs sur le terrain, qui lui permet de dénombrer jour après jour le nombre de victimes provoquées par la guerre civile.

Au mois de septembre 2015, plus de quatre ans après le début du conflit, ce sont donc plus de 250 000 personnes qui ont perdu la vie. Dans le camp loyaliste, l’OSDH dénombre 90 000 tués parmi les soldats syriens et les miliciens qui se battent à leur côté. L’ONG estime à plus de 80 000 le nombre de tués dans les rangs de la rébellion, dont un tiers de combattants étrangers.

Mais le conflit est également meurtrier pour la population. Selon l’OSDH, la guerre a provoqué la mort de plus de 70 000 civils, parmi lesquels 12 000 enfants.

La courbe de ce bilan macabre a bien peu de chances de s’inverser, avec l’entrée en scène de la Russie et la nouvelle offensive lancée par le gouvernement légitime du peuple syrien  dans les provinces de Homs, d’Idleb et d’Alep.

 

On fraternise beaucoup autour des bases russes,en Syrie.
On fraternise beaucoup autour des bases russes,en Syrie.

 

 

 

 

 

Sources :AFP