Qu’est-ce qu’il y a au bout du tunnel lumineux?

La conscience humaine est-elle de nature immortelle ou est-elle réductible aux processus neurologiques du cerveau? En d’autres mots, ceux qui affirment être revenus à la vie après s’être retrouvés dans un tunnel lumineux ont-ils expérimenté la première phase d’une nouvelle étape de la conscience, ou simplement la fin d’un processus biologique?

L’étudiant au doctorat en sociologie Jacques Morin et auteur de L’expérience de mort imminente (EMI) et la survie de l’âme : un conflit entre scientifiques participait au 85e congrès de l’Afcas pour présenter le fruit de ses recherches au colloque « Enjeux fondamentaux et finalités de la vie humaine ».

La question de la survie de la conscience après la mort hante l’humanité depuis la nuit des temps. Les premières références au phénomène dans la littérature datent de 1895, lorsque le psychologue Victor Egger écrit Le moi des mourants. Ce n’est toutefois qu’en 1975 que le psychiatre américain Raymond Moody le popularise en décrivant les premières expériences de mort imminente (near-death experiences) répertoriées dans son livre La Vie après la vie.

Le saviez-vous?

Les termes « expérience de mort-retour » (EMR), « expérience de mort approchée » (EMA), « expérience aux frontières de la mort » (EFM) et « expérience de mort imminente » (EMI) sont également utilisés pour décrire le phénomène.

Une réalité universelle

De nombreuses personnes affirment avoir vécu une EMI. Les phases événementielles rapportées par ceux qui ont vécu cette expérience se ressemblent peu importe leur pays, leur culture, leur âge, leur sexe, leur niveau d’éducation, leur statut social, leur langue et leur croyance ou non en la survie de l’âme.

L’EMI renvoie aux personnes qui, après avoir été déclarées cliniquement mortes, rapportent avoir vécu une expérience de désincarnation de la conscience et une expérience transcendantale significative dans laquelle elles :

– ont vu leur corps;

– étaient entourées d’une grande lumière;

– ont vu un tunnel;

– avaient l’impression d’un amour infini.

Jacques Morin présente son livre « L’expérience de mort imminente (EMI) et la survie de l’âme : un conflit entre scientifiques.

Au cours des dernières décennies, la discipline de la neuroscience a entrepris de résoudre cette anomalie à partir de son savoir scientifique.

Le chercheur Morin décrit dans ses travaux la lutte dans le domaine des neurosciences entre deux grandes conceptions du monde, c’est-à-dire le matérialisme dominant et le dualisme émergent.

L’auteur présente les différentes recherches qui ont été réalisées par les deux camps sur les états de conscience modifiés et sur les personnes qui ont vécu une expérience de mort imminente, et il les a soumises à une analyse sociologique.

« Ces recherches sont instrumentalisées par les deux camps dans le but de valider et d’asseoir leur position paradigmatique respective. » – Jacques Morin

Selon M. Morin, les neuroscientifiques dualistes possèdent des croyances d’ordre mystique, religieux ou spirituel qui orientent leur position. Ils s’appuient sur les découvertes de la physique quantique qui formulent des théories telles que les multivers (univers infinis), l’existence de mondes parallèles dans d’autres dimensions, l’intrication des particules et la non-localité des particules.

Les matérialistes postulent que la nature et la réalité dans leur globalité, y compris la pensée et la conscience humaine, relèvent de la matière.

Le sociologue explique que les matérialistes luttent pour conserver leur position de domination dans ce champ scientifique, tandis que les dualistes cherchent à les supplanter et à imposer un nouveau paradigme qui révolutionnerait, rien de moins, la science moderne ainsi que la conceptualisation de la nature et de la conscience humaine. En effet, confirmer la survie de l’âme viendrait certainement chambouler la condition humaine. Elle reste cependant encore à être démontrée.

 

 

 

 

Anarchie politique US:Le directeur du FBI était devenu une menace pour Trump

ANALYSE – Le coup de tonnerre résonne encore dans la capitale américaine. Moins de 24 heures après le congédiement du directeur du FBI, James Comey, le Tout-Washington s’interroge sur les vraies raisons de ce renvoi exceptionnel.

James Comey

Comey aurait appris la nouvelle à la télévision à Los Angeles où il se trouvait, mardi, pour une conférence.

Dans une longue lettre, l’assistant-procureur général de l’administration Trump, Rod J. Rosenstein, reproche à l’ex-directeur du FBI d’avoir mal géré l’enquête sur les courriels d’Hillary Clinton.

Il déplore la sortie publique de Comey, le 5 juillet 2016, où il a critiqué l’ex-candidate démocrate pour sa gestion négligente de ses courriels sans pourtant être en mesure de recommander des accusations criminelles.

Rosenstein l’accuse aussi d’avoir voulu protéger le FBI lors de l’envoi d’une lettre au Congrès, le 28 octobre dernier, dans laquelle il mentionne que d’autres courriels d’Hillary Clinton le forçaient à rouvrir l’enquête.

Comey a admis au Sénat, la semaine dernière, avoir été déchiré. Il savait qu’en sortant publiquement, en pleine campagne présidentielle, il courrait le risque d’influencer l’élection.

Donald Trump, alors candidat républicain, a pourtant louangé James Comey, en octobre, soulignant son courage de rouvrir l’enquête sur Hillary Clinton à dix jours du scrutin.

La vraie raison du congédiement de Comey?

Alors pourquoi aujourd’hui le président Trump se débarrasse-t-il de James Comey qu’il encensait il y a à peine quelques mois? Pourquoi ne pas l’avoir congédié lors de son arrivée à la Maison-Blanche en janvier?

Certains croient, à Washington, que l’enquête du FBI sur les présumés liens de l’équipe Trump avec les Russes est la véritable raison du départ forcé du directeur Comey.

Ce dernier a d’ailleurs promis, devant le Sénat, qu’il irait au bout de cette enquête. Une déclaration qui n’a pas dû plaire à l’actuel président.

Les démocrates sont scandalisés par l’annonce du congédiement du chef du FBI. Chuck Schumer, leader démocrate au Sénat, réclame la nomination d’un procureur spécial pour préserver l’indépendance de l’enquête sur la possible collusion entre l’entourage de Trump et les Russes.

On ne peut qu’imaginer comment les républicains auraient réagi si le président Barack Obama avait osé congédier James Comey en pleine enquête sur les courriels d’Hillary Clinton.

Plusieurs commentateurs craignent que l’enquête ne soit étouffée. Ils comparent le geste de l’administration Trump à la décision de l’ex-président Richard Nixon qui, en octobre 1973, avait congédié le procureur spécial qui enquêtait sur le scandale du Watergate. On connaît la suite, mais nous n’en sommes pas là.

Il est encore trop tôt pour conclure quoi que ce soit. Il faudra attendre que Donald Trump nomme le remplaçant de James Comey. Un remplaçant qui devra démontrer rapidement son indépendance et assurer au public américain que les enquêtes en cours ne feront l’objet d’aucune interférence politique.

James Comey aura été celui qui a aidé Donald Trump à accéder à la Maison-Blanche. Il était maintenant devenu la plus grande menace pour la suite de sa présidence.


HORS TEXTE

 

La Maison Blanche gênée par des photos de Trump

Publiées par Moscou, les photos témoignent de la présence de l’ambassadeur russe Sergueï Kisliak lors d’une rencontre à huit-clos.

L’administration américaine se trouvait jeudi de nouveau dans l’embarras après la publication par le Kremlin de photos gênantes d’une rencontre à huis clos entre le président Donald Trump et le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

Les clichés montrent un Donald Trump souriant en train de serrer la main de M. Lavrov et de l’ambassadeur russe à Washington Sergueï Kisliak, posant également à leurs côtés, lors d’une rencontre mercredi dans le prestigieux Bureau Ovale.

Accusations de collusion

Cet entretien était déjà perçu comme un joli coup diplomatique pour le Kremlin: un accueil avec tapis rouge à peine quelques mois après la mise en place de sanctions américaines contre la Russie pour son ingérence dans l’élection présidentielle de 2016.

Des diplomates expérimentés s’interrogeaient jeudi sur les raisons pour lesquelles le président avait accepté de recevoir les deux dignitaires russes, un honneur d’ordinaire réservé aux chefs d’Etat et d’autant plus mal venu qu’ils sont au coeur même d’un vaste scandale politique aux Etats-Unis.

L’administration reste en effet engluée dans des accusations de collusion entre l’entourage de M. Trump et des responsables russes, dont M. Kisliak, pour favoriser sa candidature face à sa concurrente démocrate Hillary Clinton. Trois enquêtes –au Congrès et au FBI– sont en cours à ce sujet.

La diffusion de ces photos participe à l’impression que la Russie a remporté une victoire diplomatique et que la Maison Blanche a été manipulée.

«Félicitations Kollegi (collègues) d’avoir obtenu ces photos! Enorme coup», a déclaré Michael McFaul, ex-ambassadeur américain à Moscou.

Abus de confiance

En public, la Maison Blanche tente de garder la tête haute: «Il est normal qu’il rencontre le ministre des Affaires étrangères», a déclaré Sarah Huckabee Sanders, porte-parole de l’exécutif, vilipendant les critiques.

Mais, en privé, les responsables de la Maison Blanche bouillaient face à ce qu’ils considéraient comme un abus de confiance.

Selon eux, le président russe Vladimir Poutine a réclamé cette rencontre entre son ministre et M. Trump, en réciproque à son récent entretien avec le secrétaire d’Etat Rex Tillerson à Moscou.

La Maison Blanche avait été informée qu’un photographe officiel russe serait présent, laissant entendre que les clichés seraient pour les archives mais n’avaient pas vocation à être diffusés immédiatement.

«Notre photographe officiel et le leur étaient présents, c’est tout», a indiqué un assistant peu après la rencontre.

Mais lorsque les images ont été publiées dans le monde entier par l’intermédiaire d’un média public russe, la fureur s’est emparée de la Maison Blanche d’avoir ainsi été trompée. Deux responsables ont reconnu ne pas avoir été prévenus de leur publication.

L’amiral Mike Rogers, directeur du service d’écoute et d’espionnage NSA, a indiqué jeudi lors d’une audition au Congrès, ne pas avoir été personnellement consulté concernant un éventuel risque de cyber-intrusion ou de piratage des communications lié à cet entretien dans le Bureau Ovale, et ne pas avoir connaissance que la NSA ait été consultée.

Patron du FBI limogé

Cette rencontre est intervenue juste quelques heures après le limogeage surprise par le président américain du patron du FBI James Comey, dont les services sont chargés d’enquêter sur l’éventuelle collusion entre la campagne Trump et les Russes.

La présence dans le Bureau Ovale de M. Kisliak n’a fait qu’exacerber le malaise puisque ses contacts avec plusieurs proches de M. Trump sont au coeur des soupçons de collusion.

Ainsi, Michael Flynn a été contraint de démissionner mi-février de son poste de directeur à la sécurité nationale pour n’avoir pas révélé ses échanges avec l’ambassadeur russe.


HORS TEXTE NO 2

Les photos russes qui font enrager la Maison Blanche

En pleine tension diplomatique, Donald Trump a reçu jeudi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov. Aucune image de cette rencontre n’avait filtré… sauf celles diffusées par l’agence du Kremlin.

L’administration américaine se trouvait jeudi de nouveau dans l’embarras après la publication par le Kremlin de photos gênantes d’une rencontre à huis clos entre le président Donald Trump et le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

Les clichés montrent un Donald Trump souriant en train de serrer la main de M. Lavrov et de l’ambassadeur russe à Washington Sergueï Kisliak, posant également à leurs côtés, lors d’une rencontre mercredi dans le prestigieux Bureau Ovale.

Cet entretien était déjà perçu comme un joli coup diplomatique pour le Kremlin: un accueil avec tapis rouge à peine quelques mois après la mise en place de sanctions américaines contre la Russie pour son ingérence dans l’élection présidentielle de 2016.

Des diplomates expérimentés s’interrogeaient jeudi sur les raisons pour lesquelles le président avait accepté de recevoir les deux dignitaires russes, un honneur d’ordinaire réservé aux chefs d’Etat et d’autant plus mal venu qu’ils sont au coeur même d’un vaste scandale politique aux Etats-Unis.

L’administration reste en effet engluée dans des accusations de collusion entre l’entourage de M. Trump et des responsables russes, dont M. Kisliak, pour favoriser sa candidature face à sa concurrente démocrate Hillary Clinton. Trois enquêtes –au Congrès et au FBI– sont en cours à ce sujet.

La diffusion de ces photos participe à l’impression que la Russie a remporté une victoire diplomatique et que la Maison Blanche a été manipulée.

« Félicitations Kollegi (collègues) d’avoir obtenu ces photos! Enorme coup », a déclaré Michael McFaul, ex-ambassadeur américain à Moscou.

En public, la Maison Blanche tente de garder la tête haute: « Il est normal qu’il rencontre le ministre des Affaires étrangères », a déclaré Sarah Huckabee Sanders, porte-parole de l’exécutif, vilipendant les critiques.

Mais, en privé, les responsables de la Maison Blanche bouillaient face à ce qu’ils considéraient comme un abus de confiance.

Les responsables de la Maison Blanche ne savaient pas que les photos allaient être publiées

Selon eux, le président russe Vladimir Poutine a réclamé cette rencontre entre son ministre et M. Trump, en réciproque à son récent entretien avec le secrétaire d’Etat Rex Tillerson à Moscou.

La Maison Blanche avait été informée qu’un photographe officiel russe serait présent, laissant entendre que les clichés seraient pour les archives mais n’avaient pas vocation à être diffusés immédiatement.

« Notre photographe officiel et le leur étaient présents, c’est tout », a indiqué un assistant peu après la rencontre.

Mais lorsque les images ont été publiées dans le monde entier par l’intermédiaire d’un média public russe, la fureur s’est emparée de la Maison Blanche d’avoir ainsi été trompée. Deux responsables ont reconnu ne pas avoir été prévenus de leur publication.

L’amiral Mike Rogers, directeur du service d’écoute et d’espionnage NSA, a indiqué jeudi lors d’une audition au Congrès, ne pas avoir été personnellement consulté concernant un éventuel risque de cyber-intrusion ou de piratage des communications lié à cet entretien dans le Bureau Ovale, et ne pas avoir connaissance que la NSA ait été consultée.

Cette rencontre est intervenue juste quelques heures après le limogeage surprise par le président américain du patron du FBI James Comey, dont les services sont chargés d’enquêter sur l’éventuelle collusion entre la campagne Trump et les Russes.

La présence dans le Bureau Ovale de M. Kisliak n’a fait qu’exacerber le malaise puisque ses contacts avec plusieurs proches de M. Trump sont au coeur des soupçons de collusion.

Ainsi, Michael Flynn a été contraint de démissionner mi-février de son poste de directeur à la sécurité nationale pour n’avoir pas révélé ses échanges avec l’ambassadeur russe.

Donald Trump et Sergueï Lavrov dans le Bureau ovale, le 10 mai 2017.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Chine créé l’ordinateur quantique le plus puissant au monde

Une équipe de scientifiques chinois affirme avoir mis au point un ordinateur quantique unique au monde, qui est 24 000 fois plus rapide que ses équivalents internationaux. Il s’agit pour ainsi dire de l’ordinateur quantique le plus puissant jamais créé à ce jour.

La course au développement des ordinateurs à haute performance se poursuit. Non content d’être le pays détenant le superordinateur le plus puissant au monde, le TaihuLight, la Chine vient de franchir un nouveau pas en développant l’ordinateur quantique le plus rapide jamais créé.

Chine : un ordinateur quantique qui dépasse largement la concurrence

Il a été construit par des chercheurs de l’Université des sciences et de la technologie de Chine. Cela fait des années que plusieurs acteurs de l’univers de la technologie ont fait le pari de porter les avancées dans ce domaine, avec la promesse de créer des machines d’une vitesse de calcul incroyablement plus rapide que celle des superordinateurs classiques. IBM et D-Ware en sont deux des principaux pionniers.

Les ordinateurs quantiques sont donc potentiellement beaucoup plus rapides que les ordinateurs conventionnels les plus puissants. Ils sont particuliers en ce sens qu’ils effectuent des calculs en se basant sur les bits quantiques (qubits). C’est une approche différente comparativement aux ordinateurs classiques qui, au niveau le plus basique, traitent les données en bits, représentés par les chiffres 0 et 1.

Les qubits peuvent compter sur la possibilité de superposition et d’intrication propre à la physique quantique. Cela leur permet de prendre une multitude d’états différents de manière simultanée et donc de procéder à des calculs parallèles ultra-rapides.

Selon une analogie permettant de mieux comprendre le principe, l’informatique quantique, c’est comme être capable de lire tous les livres dans une bibliothèque de manière simultanée. L’informatique classique quant à lui ne permettrait que de lire ces livres l’un après l’autre.

Une percée réalisée par la Chine

Même si les ordinateurs quantiques promettent par leur potentiel des avancées considérables en manière de vitesse de traitement des données, la construction de machines quantiques capables de surpasser les ordinateurs classiques dans certaines tâches spécifiques reste un défi. La raison est toute simple : des contraintes technologiques limitent pour l’heure le nombre de qubits manipulables avec haute précision.

La Chine vient toutefois d’introduire l’informatique quantique basée sur l’utilisation de photons multiples. Cinq pour être plus précis. Leur architecture de calcul quantique est donc plus avancée que celles antérieures ne se basant que sur un seul photon. Résultat : les chercheurs affirment être parvenus à développer un circuit quantique supraconducteur contenant 10 qubits, avec une vitesse de calcul jusqu’à 24 000 fois plus rapide que les prototypes de calculateurs quantiques existants déjà. Nous sommes tout de même encore loin de la suprématie quantique.

 

 

 

 

Le 1 % le plus riche : le modèle québécois

On dit souvent que le Québec est la société la plus égalitaire d’Amérique du Nord. C’est au Québec qu’on trouve les écarts de richesse les moins grands, c’est là que les inégalités progressent le plus lentement lorsqu’on fait des comparaisons avec les autres provinces du pays et les États américains. Ces affirmations sont vraies, mais elles demandent certaines nuances.

C’est le travail qu’a voulu faire Nicolas Zorn, spécialiste des inégalités économiques, dans un livre publié aux Presses de l’Université de Montréal, Le 1 % le plus riche, l’exception québécoise. Cette contribution de Nicolas Zorn est essentielle, utile et éclairante, à un moment où les inégalités contribuent aux tensions sociales et politiques dans le monde.

Ce sont les institutions, l’encadrement du travail, l’impôt des plus riches notamment qui ont permis au Québec de ralentir la montée des inégalités économiques. Le modèle québécois, écrit Nicolas Zorn, « serait conçu notamment pour atténuer les écarts de revenus. […] Le modèle institutionnel particulier au Québec pourrait bien permettre d’expliquer comment le phénomène relativement généralisé de concentration des revenus vers le sommet a pu être plutôt modéré, en comparaison de l’évolution vécue chez ses voisins américains et canadiens. »

Contre vents et marées

« Il est bien possible, poursuit Nicolas Zorn, que le taux de syndicalisation plus élevé au Québec ait ralenti la hausse des revenus du premier centile, comparativement à ses vis-à-vis nord-américains, par exemple en réussissant à maintenir les éléments plus égalitaristes et redistributifs du modèle québécois. »

Face à la financiarisation de l’économie, la réduction des impôts pour les entreprises et les mieux nantis, « les institutions du marché du travail et le syndicalisme pourraient avoir tempéré la hausse des revenus du premier centile québécois » selon l’auteur.

« Le premier centile québécois se situe nettement dans la moyenne des pays au régime non libéral, et ce même s’il fait partie du Canada et s’il est le voisin des États-Unis, deux pays qui, rappelons-nous, ont un régime libéral. Le Québec a plutôt développé un modèle social distinct, avec sa propre conception de la justice sociale. »

Le vent des inégalités souffle fort

N’empêche, les membres du 1 % le plus riche au Québec ont vu leur revenu marchand augmenter de 78 % de 1985 à 2008 contre 19 % pour les 99 % les moins nantis.

Les pressions sont fortes, explique le chercheur. « Les écarts de revenus en général, et ceux entre le sommet et le reste de la société en particulier, ont augmenté dans la quasi-totalité des pays développés que nous avons examinés. Une société fortement intégrée dans l’économie mondiale comme le Québec peut difficilement s’isoler des phénomènes qui touchent l’ensemble des pays mondialisés. »

« Le nombre de paliers [d’imposition] au sein des pays développés, écrit Nicolas Zorn, est passé d’une moyenne de 15 en 1981 à seulement 5 en 2010. Le taux marginal maximal d’imposition moyen est passé de 66 % en 1981 à 42 % en 2010 et le seuil du dernier palier d’imposition a baissé dans la plupart des pays, de 2000 à 2010. »

Choix rationnel ou idéologique?

Dans sa conclusion, il ajoute que « la baisse de la progressivité fiscale et du niveau d’imposition, sous couvert de nécessité économique, relèverait de choix politiques qui privilégient un modèle et une idéologie plutôt que d’autres. »

Comme on l’a souvent mentionné ici, les inégalités économiques préoccupent aujourd’hui un vaste éventail d’économiste et de décideurs publics, soit « un nombre grandissant de chercheurs, d’institutions et de personnalités politiques allant du premier ministre canadien, des présidents français et américain jusqu’au pape, en passant par les banquiers centraux des États-Unis et du Royaume-Uni, sans oublier les institutions internationales telles que l’OCDE et le FMI, ni les grandes organisations de la société civile comme Oxfam et le Forum de Davos. »

« Dans une nouvelle étude sur les inégalités, écrit Nicolas Zorn, cinq économistes du Fonds monétaire international concluent que plus les riches sont riches, plus la croissance économique est faible. En fait, c’est plutôt l’enrichissement des moins nantis et de la classe moyenne qui stimule la croissance économique, affirment-ils. »

 

 

 

 

 

Le gouvernement français ne veut pas que ses gens voient les courriels d’évasion fiscale du candidat présidentiel Macron

À la veille de ce qui peut être l’élection présidentielle la plus importante de l’histoire récente de la  France entre le mondialiste Emmanuel Macron et la nationaliste Marine LePen, le gouvernement français dit aux médias du pays qu’ils ne doivent pas publier des courriels dommageables de l’évasion fiscale de Macron afin « d’empêcher le résultat du vote Étant influencé. « 

Les chaînes de télévision françaises, étant partielles pour Macron (tout comme les MSM américains ont ouvertement favorisé Hillary Clinton aux élections de 2016) sont conformes et n’ont pas mentionné les courriels Macron. Mais le leader gauche Libération en bonne place en vedette les nouvelles sur son site, tout en disant que l’information avait été distribué dans une « méthode contraire à l’ éthique » , et que le moment du hack est destiné « à créer le chaos « .

Les courriels, que Macron affirme avoir été piratés, ont été publiés sur le forum de discussion 4chan ,hier après-midi.

 

Comme le dit William Craddick de Disobedient Media , les documents divulgués:

« Semblent montrer que le candidat présidentiel français Emmanuel Macron a conclu un accord d’exploitation pour une société à responsabilité limitée (LLC) dans l’île des Caraïbes de Nevis et que la société peut avoir eu une relation d’affaires avec une banque qui a précédemment été impliquée dans des  Cas d’évasion fiscale dans les îles Caïmans.

[Il y a moins d’un mois à Avril], Macron a nié qu’il cachait des comptes à l’étranger ou des héritages des autorités françaises, alors même que son adversaire, François Fillion, avait été regroupé dans des allégations similaires. S’il est confirmé comme authentique, les documents prouveraient [le déni de Macron] … être faux et fournir des indices importants quant à l’endroit où les fonds cachés pourraient être situés. « 

Comme 4chan supprime ses publications à la fin de chaque journée, vous ne pouvez pas lire ces publications sur 4chan , mais elles sont archivées ici .

Dans l’intérêt des Français ayant la connaissance du candidat présidentiel Macron afin de prendre un choix éclairé dans l’urne, Michelduchaine.com se joint à d’autres blogs pour exposer le contenu des courriels Macron, en particulier deux documents.Il s’agit de la raison même de l’existence des Défenseurs de la Terre.

Le premier document est un accord d’exploitation portant le nom et la signature de Macron qui a été établi le 4 mai 2012 pour former une société offshore, La Providence LLC, à Nevis, une petite île des Caraïbes décrite par Bloomberg comme un paradis fiscal populaire dans ce domaine Les sociétés LLC offshore à Nevis ont le secret et la confidentialité garantis. L’information sur les propriétaires d’entreprise n’est ni publiée ni accessible au public.

Vous trouverez ci-dessous une capture d’écran du contrat d’exploitation, en indiquant le nom de Macron:

 

Un deuxième document témoigne d’une relation d’affaires entre Macron et une banque ayant un antécédents d’évasion fiscale, sous la forme d’une télécopie envoyée à La Providence Ltd. de Macron auprès de la First Caribbean International Bank basée à la Barbade. Selon Forbes , la First Caribbean International Bank a été impliquée comme facilitateur de l’évasion fiscale en 2013. La banque a également été nommée par Reuters en tant que joueur de fraude dans les scandales de l’Association Fédération Internationale de Football de FIFA (FIFA) de 2015.

Voici une capture d’écran de la télécopie faisant référence à un chèque retourné (vérification) que First Caribbean International Bank avait envoyé à La Providence LLC de Macron:

 


HORS TEXTE

VERS UN ÉNORME SCANDALE MACRON …ACTUELLEMENT  CAMOUFLÉ AUX YEUX DES FRANÇAIS

 

Ce que nous vous présentons-là, c’est vraiment du lourd.

Nous montrons que non seulement en mettant Macron à la tête de l’État, les Français se ridiculisent à la face du Monde, mais qu’ils valident une spoliation patente.

Voici un document fort, encadré par d’autres, dont un premier, d’un banquier suisse repenti…

 

 

Rappels : Le coup d’État de la Haute Finance avec l’Opération Macron – Révélations explosives

 

Ces documents publiés forment une véritable bombe. La Haute Finance qui a le pouvoir économique, a décidé d’avoir aussi le pouvoir politique. Avoir les pantins dociles ne lui suffit plus.

 

Voir aussi:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Stephen Hawking affirme que nous serons contraints de fuir la Terre d’ici 100 ans

Les humains devront s’échapper de la Terre d’ici les 100 prochaines années sinon disparaître. Ce n’est pas la première fois que Stephen Hawking tire la sonnette d’alarme. Et cette fois-ci, il décide de passer à quelque chose de plus concret en apportant des réponses à travers un documentaire inédit réalisé en partenariat avec la BBC.

 

 

Stephen Hawking semble être beaucoup moins optimiste aujourd’hui qu’il ne l’était il y a encore quelques mois lorsqu’il affirmait que l’humanité aura disparu sur Terre d’ici 1000 ans. Le sursis serait donc finalement d’une durée 10 fois moins importante.

Dans son nouveau documentaire, le célèbre astrophysicien va parcourir le monde aux côtés de son ancien étudiant Christophe Galfard et de la professeure Danielle George. Ils partiront à la recherche de réponses soutenant leur théorie et chercheront à établir comment les humains pourraient vivre sur d’autres planètes.

 

L’avenir de l’humanité se trouve dans l’espace

L’astrophysicien britannique partage ce rêve de colonisation avec Elon Musk, un autre brillant esprit dont la société SpaceX travaille sur un projet de vaisseau spatial capable d’assurer efficacement le transport interplanétaire. Pour eux, l’humanité devra vite trouver une alternative à la Terre.

Notre planète pourra difficilement éviter les désastres qui le guettent, à savoir les conséquences du changement climatique, les menaces d’astéroïdes, les épidémies, mais aussi le problème de surpopulation. Et c’est sans compter les appréhensions de nombreux scientifiques sur la menace que représente pour nous l’intelligence artificielle.

La liste des planètes susceptibles d’abriter la vie s’allonge, même si aucune certitude n’est pour le moment établie. Pour autant, les préparatifs pour le grand déménagement sont d’ores et déjà en cours. Le nouveau documentaire de Stephen Hawking viendra davantage nous édifier à ce propos.


stratégie pour construire des habitats sur Mars

Elon Musk comme d’autres scientifiques rêvent de voir les humains coloniser la planète Mars. En attendant que cela devienne une réalité, l’heure est au ficelage d’une stratégie pour les voyages interplanétaires d’une part, mais aussi pour y ériger des habitats.

 

Ce n’est pas la récente découverte des 7 planètes proches de la Terre qui va détourner les scientifiques de leurs ambitions de conquérir la planète rouge. Si pour l’heure celle-ci n’a été explorée que par des sondes, la NASA projette d’y envoyer les premiers astronautes dans le courant de la décennie 2030. Ces derniers devront donc y vivre le temps de leur mission.

On sait depuis un certain temps que la NASA explore la piste des impressions 3D comme moyen d’ériger des structures sur Mars, avec des matériaux récoltés sur place. En collaboration avec l’Université de Floride Centrale (UCF), elle compte y parvenir en transformant le métal martien en constructions géantes. Mais comment ?

En extrayant du métal par le processus d’électrolyse du régolite, une couche de poussière dont mars est principalement recouverte. Pour ce faire, le régolite sera chauffé à une température de près de 3000 degrés Fahrenheit, soit à plus de 1600 degrés Celsius, ce qui entraînera la séparation des éléments métalliques. Ces métaux alimenteront des imprimantes 3D pour créer des blocs métalliques ainsi que des outils pour la construction de futurs maisons sur Mars.

L’objectif est de permettre aux premiers colons martiens d’être autosuffisants en se servant de matériaux essentiellement produits sur place, plutôt que d’en embarquer des centaines de tonnes depuis la Terre. Cette dernière éventualité ne serait d’ailleurs pas très pratique.

Les chercheurs de l’UCF et de la NASA n’ont pas donné une estimation précise du moment où cette technologie sera exploitable, mais elle devra l’être bien avant la première mission spatiale habitée vers Mars qui est prévue pour les années 2030.

Et bien sûr, construire des maisons sur mars n’est pas une fin en soi puisqu’il ne s’agit pas du seul facteur de survie pour l’Homme. Restera encore à trouver les moyens de produire de la nourriture sur place, ou encore de maintenir la santé des colons. Nous sommes encore loin du compte.

 

Les dômes seront possiblement les premières structures.

 

Tout est à l’étude actuellement.

 

 

 

 

 

D’étranges bactéries apparaissent de nulle part après une éruption volcanique

Des bactéries sont apparues de nulle part après l’éruption du volcan sous-marin Tagoro, dans l’archipel des Canaries. Ces bactéries, surnommées « les cheveux de Vénus » à cause de leur ressemblance frappante avec des cheveux blancs, sont pour le moins inattendues. En effet, les éruptions volcaniques sous-marines éliminent en général toute forme de vie sur environ neuf kilomètres carrés.

La résistance de ces bactéries à l’environnement hostile que constitue un volcan en éruption a beaucoup étonné les scientifiques qui se sont penchés dessus. L’analyse de leur ADN a mis en lumière des propriétés surprenantes.

Des bactéries étranges se développent suite à l’éruption du volcan sous-marin Tagoro

Le volcan Tagoro est entré en éruption en 2011. Une équipe de chercheurs italiens et espagnols a commencé à effectuer des recherches sous-marines 3 ans après, en 2014. A leur grande surprise, ils ont retrouvé le volcan entièrement recouvert d’étranges bactéries.

Ces bactéries ont été surnommées les cheveux de Vénus, en référence à une peinture de Botticelli. Ces filaments, mesurant 3 centimètres de long sur 50 micromètres de large en moyenne, ont beaucoup interpellé les chercheurs. A titre d’information, un cheveu humain mesure entre 17 et 180 micromètres de largeur. Combien de temps après l’éruption ces bactéries se sont-elles développées ?

Les chercheurs l’ignorent, mais considèrent qu’elles ont commencé à apparaître quand la température est passée en dessous des 100°C. Selon Roberto Danovaro, professeur à l’Université Polytechnique de Marche, en Italie, a déclaré que ces bactéries étaient fascinantes de par leur structure métabolique. En effet, l’analyse de leur ADN a délivré un résultat surprenant : leurs propriétés leur ont permis d’apparaître de nulle part.

Et de survivre dans un environnement aussi hostile. L’éruption d’un volcan est toujours un phénomène incroyable. Il y a presque trois mois, le Piton de la Fournaise était entré en éruption à la Réunion, ce qui nous avait offert des images éblouissantes. Aujourd’hui, les scientifiques se demandent si la vie microbienne peut survivre dans les profondeurs de la Terre. Cette découverte pourrait lever un coin de voile sur cette question.

Pour le reste, des scientifiques japonais espère parvenir à confirmer cette question en creusant un puits énorme de 7 kilomètres dans les entrailles de la planète.


HORS TEXTE

Le puits le plus profond du monde va être bientôt creusé par des scientifiques

 

Des scientifiques japonais veulent creuser un puits, le plus profond du monde, pour atteindre le manteau terrestre d’ici 2030. Avec plusieurs objectifs dont mieux comprendre les séismes mais aussi déterminer si la vie microbienne existe dans les entrailles de la Terre. Pour parvenir à leurs fins, les scientifiques vont creuser en pleine mer, là où le croûte terrestre est la plus fine. 

L’agence japonaise pour les sciences et les technologies marines et de la terre (JAMSTEC) veut creuser d’ici 2030 un puits de 7km qui doit pénétrer jusque dans le manteau terrestre, c’est à dire sous la croûte. S’ils réalisent leur exploit, ce serait une première mondiale. Même le forage profond de Kola en Russie, n’est pas parvenu, malgré ses 12 292 mètres de profondeur à atteindre le Moho, cette frontière entre la croûte terrestre et le manteau supérieur.

Les scientifiques soviétiques avaient à l’époque butté sur de nombreuses difficultés, notamment les températures plus élevées que prévu au fur et à mesure que la profondeur augmentait. Mais aussi les contraires énormes de torsion de l’axe de forage, ou encore la pression feignant à cette profondeur et bien sûr la fin de la guerre froide. Les roches qu’ils ont remonté ont néanmoins permis beaucoup de découvertes.

Un puits immense pour mieux comprendre le manteau terrestre

Notamment leur étonnante saturation en eau, et la présence de beaucoup de dihydrogène. Ce qui a permis de nombreuses révélations sur la plasticité des roches de la croûte terrestre. Pour parvenir à leurs fins, les scientifiques japonais prévoient, eux, de pratiquer leur forage en pleine mer. Sur des sites où la croûte est nettement moins épaisse qu’à Kola (Mourmansk) où elle faisait quand même 35 km.

Une meilleure compréhension de ses interactions avec les autres couches terrestres permettrait, peut-être, de trouver de nouveaux moyens de prédire les tremblements de terre. En prime, puisque l’on sait que les roches, sont en profondeur très saturées en eau, les scientifiques veulent savoir si la vie microbienne survit dans de telles conditions.

 

 

 

 

Le 1er Mai, c’est la fête des illuminatis !

Aujourd’hui 1er Mai, c’est la fête des illuminatis et des Banksters !

 

Filibert : À l’heure des élections Françaises qui sentent une monstrueuse manipulation, il est bon de connaître les dessous des cartes de notre histoire qui n’est pas du tout ce qu’on veut nous faire croire !
 

 

« En dessous de la grande marée de l’histoire humaine, coulent les courants furtifs des sociétés secrètes qui, fréquemment, déterminent dans les profondeurs, les changements qui se manifestent en surface. » – Arthur Edward Wraite Benjamin Disraeli, Premier Ministre britannique de 1874 à 1880, confirma l’assertion ci-dessus relative au contrôle exercé par des sociétés secrètes dans les affaires des hommes, quand il écrivit : « Il y a, en Italie, un pouvoir que nous ne mentionnons que très rarement… Je veux parler des sociétés secrètes.
Il ne sert à rien de nier, parce qu’il impossible de le cacher, qu’une grande partie de l’Europe – pour ne rien dire des autres pays – est couverte par le réseau de ces sociétés secrètes…
Quels sont leurs buts ?
Ces groupes ne veulent pas de gouvernements constitutionnels…
Ils veulent modifier l’occupation des terres dans le but d’en chasser les actuels propriétaires et d’en finir avec les institutions ecclésiastiques. »

Remarquez que les deux buts des sociétés secrètes, selon Disraeli, sont les mêmes que ceux de ce qu’il est convenu d’appeler le « communisme » : l’abolition de la propriété privée et la fin des « institutions ecclésiastiques », les religions du monde.
Est-il possible que ce qu’on nomme «communisme» soit, en réalité, l’outil des sociétés secrètes?
Est-il réaliste de croire que le communisme est contrôlé par des forces hiérarchiquement structurées, situées au-dessus de lui?
La conception actuelle de l’histoire enseigne que le communisme résulte d’une volonté du peuple qui exige des changements dans l’organisation de la société, le plus souvent par le biais d’une action révolutionnaire renversant l’ancien système.
Est-il concevable que ces révolutions soient, en réalité, des machinations orchestrées par des sociétés secrètes qui cherchent à communiser le monde après la révolution ?
Certains croient ceci : l’instauration d’un régime communiste ne résulte jamais d’une révolte spontanée ni même voulue par des masses exploitées contre leurs dirigeants, c’est exactement le contraire.
Il est toujours imposé au peuple par des dirigeants qui cherchent à accroître leur pouvoir.
Toute l’agitation du bas est suscitée, orchestrée, financée et contrôlée d’en haut par des hommes du sérail qui se donnent ainsi les moyens et le prétexte de s’octroyer plus de pouvoir – tout en prétendant combattre ou prévenir, en bas, ces activités révolutionnaires des masses.
Le communisme est la façade de quelque chose de plus profond que ce qu’il prétend être.
Le communisme ne provient jamais d’une révolte de pauvres mais d’un complot de riches.
La Conspiration internationale n’est pas une croisade idéaliste en faveur de l’humble et du pauvre mais une prise de pouvoir maquillée, du riche et de l’arrogant. 

 

Qui sont les Illuminés ?

L’histoire du communisme moderne commence avec une société secrète : l’ordre des Illuminés de Bavière ou Illuminati.
C’est à propos de cette organisation, qu’en 1953, le Rapport de la Commission d’enquête du Sénat de Californie mentionnait : « Ce que l’on appelle le communisme moderne est apparemment la même conspiration hypocrite mondiale visant à détruire la civilisation, fondée par les Illuminati, et qui a grandi ici dans nos colonies, pendant la période critique qui a précédé l’adoption de notre constitution. »

Un autre historien, Oswald Spengler, est allé plus loin.
Il a fait le lien entre le communisme et les intérêts financiers internationaux.
Il a écrit : « Il n’y a pas de mouvement prolétaire, pas même le communisme, qui n’ait été impliqué dans les intérêts financiers, qui n’ait suivi les directions indiquées par l’argent, qui n’ait pas dû sa réussite à l’argent – et tout ceci sans même que les idéalistes, parmi les leaders, eussent le moindre soupçon quant à cet état de chose. »

Selon Spengler, même les chefs de file du communisme ne sont pas au courant des agissements secrets au sein de leur propre mouvement.
Est-il possible que Gus Hall et Angela Davis, tous deux candidats, en 1980, aux postes de président et vice-président des États-Unis, et qui s’opposaient aux « grandes banques et aux monopoles corporatistes qui contrôlent l’économie » aient été, en réalité, utilisés par ces mêmes organisations qu’ils dénonçaient ouvertement ?
Se peut-il que les banques et les corporations non seulement acceptent mais soutiennent le Parti Communiste dans le seul but que celui-ci s’oppose à elles ?

Le Docteur Bella Dodd, membre du Comité National du Parti Communiste des État-Unis, a apparemment déterminé qu’il existe bel et bien un lien entre les riches capitalistes et le Parti.
Elle remarqua que chaque fois que le Comité National du Parti n’était pas en mesure de prendre une décision, l’un de ses membres se rendait à la Waldorf Tower, à New-York City, pour y rencontrer un personnage bien précis, identifié plus tard comme Arthur Goldsmith.
Chaque fois que Goldsmith prenait une décision, celle-ci était ensuite entérinée par le Parti Communiste à Moscou.
Mais ce qui frappa le plus le Dr Dodd, c’est que Goldsmith était non seulement membre du parti Communiste, mais aussi un richissime capitaliste américain.
Ainsi, si les commentateurs cités plus haut ont raison quand ils accusent le communisme d’être une façade pour les sociétés secrètes, y compris celle des Illuminati, cela conduit le chercheur, partisan de la Conception Conspirationiste de l’Histoire, à étudier les origines et l’histoire de cette organisation.

The Bavarian Illuminati
 Illuminati de Bavière

 

Les origines de la conspiration :

L’organisation des Illuminati a été fondée le 1er mai 1776 par Adam Weishaupt, prêtre jésuite et professeur de Droit canon à l’Université d’Ingolstadt, en Bavière.
Il est avéré que le Professeur Weishaupt était en relation avec des sociétés secrètes avant qu’il fonde l’ordre des Illuminati (Ndlr : Il était aussi sous les ordres des Rothschild).
La date de fondation, le 1er mai, est toujours célébrée par les Communistes du monde entier, même si les puristes prétendent que ce 1er mai est célébré pour commémorer le début de la Révolution russe de 1905.
Mais cela ne change rien au fait que le 1er mai 1905 coïncide avec le jour anniversaire de la fondation de l’ordre des Illuminati, le 1er mai 1776.
L’organisation de Weishaupt s’est rapidement étendue parmi les intellectuels de son université.
En fait, tous les professeurs, sauf deux, sont devenus membres de cette organisation dans les toutes premières années de son existence.
La philosophie de base proposée aux futurs membres Illuminati était une inversion de la philosophie traditionnelle enseignée par l’Église et le système éducatif.
Cela a été résumé par Weishaupt lui-même en ces termes : « L’homme n’est pas mauvais mais il est rendu tel par une morale arbitraire.
Il est mauvais parce que la religion, l’État et les mauvais exemples le pervertissent.
Quand la raison deviendra enfin la religion des hommes, le problème sera résolu. »

Il y a des raisons de penser que le mépris de Weishaupt pour la religion commença le 21 juillet 1773 lorsque le Pape, Clément XIV, « annula et fit disparaître à jamais l’ordre des Jésuites. »
L’acte du Pape faisait suite à une pression exercée par la France, l’Espagne et le Portugal qui, séparément, étaient parvenus à la conclusion que les Jésuites s’ingéraient dans les affaires de l’État et étaient, dès lors, des ennemis du gouvernement.
Le roi Joseph du Portugal, notamment, «s’empressa de signer un décret aux termes duquel les Jésuites étaient dénoncés comme « traîtres, rebelles et ennemis du royaume… »»
Alors, les trois nations présentèrent « une requête catégorique pour que le Pape supprime l’ordre des Jésuites partout dans le monde.»
Le Pape accepta et bannit l’ordre.
Weishaupt, prêtre jésuite, a certainement dû être affecté par la décision papale, probablement au point de vouloir monter une organisation suffisamment puissante pour parvenir un jour à détruire l’Église catholique elle-même.

La décision du pape Clément fut néanmoins d’une portée limitée puisque le pape Pie VII, en août 1814, réintégra les Jésuites dans tous leurs anciens droits et privilèges.
La réintégration de Pie VII ne passa pas inaperçue aux États-Unis, comme l’écrivit l’ex-Président John Adams à son successeur, Thomas Jefferson : « Je n’aime pas la réapparition des Jésuites.
S’il y a jamais eu sur terre une corporation qui méritât la damnation éternelle, c’est bien cette Société… »
Jefferson répondit : « Moi aussi, je désapprouve la restauration de l’ordre des Jésuites, car elle représente un recul de la lumière dans les ténèbres. »

Les Jésuites ont encore, de nos jours, des problèmes avec l’Église comme ils en avaient durant les premières années de 1700.
Le 28 février 1982, le pape Jean-Paul II dit aux Jésuites « de se tenir à l’écart de la politique et de faire honneur à la tradition catholique romaine. »

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La fin justifie les moyens !

Toute action, qu’elle soit morale ou immorale, devient acceptable pour un Illuminati dès lors qu’elle sert les buts de l’Organisation.
Meurtres, guerres, pillages, tout devient un comportement acceptable pour celui qui croit en la « nouvelle religion athée ».
Un autre obstacle majeur au progrès humain, selon Weishaupt, est le nationalisme.
Il l’exprime ainsi : « Avec la naissance des nations et des peuples, le monde cessa d’être une grande famille…
Le nationalisme prit la place de l’amour humain… »
Weishaupt n’était pas anarchiste mais il pensait qu’il était nécessaire de supprimer les gouvernements nationaux au profit d’un gouvernement mondial.
Cette instance serait à son tour gouvernée par les Illuminati : « Les disciples [des Illuminati] sont convaincus que l’Ordre dirigera le monde. Chaque membre devient alors un dirigeant. »
Le but ultime des Illuminati, et de tous leurs successeurs, est donc clair : c’est le pouvoir, le pouvoir de gouvernement sur tous les peuples du monde.
Si Weishaupt projette de subvertir la vie des hommes dans le sens que souhaitent ses seuls partisans, il est impératif que ses ambitions restent secrètes.
Il a écrit : « La grande puissance de notre Ordre réside dans sa dissimulation : ne le faites jamais apparaître en aucun lieu sous son vrai nom, mais toujours caché derrière un autre nom et une autre activité. »

Illuminati de Bavière

Sous l’égide de la clandestinité, l’ordre grandit rapidement.
Néanmoins, comme ce fut le cas pour toutes les organisations secrètes contrôlant de soi-disant organisations communistes, il n’attira pas, ni ne chercha à attirer «les masses opprimées» ou l’humble travailleur-paysan pour la défense desquels il était censé avoir été créé.
Il recrutait, dans la haute société, les représentants de la classe sociale située immédiatement au-dessous des détenteurs du pouvoir.
Une liste partielle des membres prouve la véracité de ce fait.
On y trouve : marquis, baron, avocat, abbé, comte, magistrat, prince, commandant, professeur, colonel, prêtre et duc.
Tels étaient les titres et fonctions des personnes qui pouvaient, sans crainte d’être inquiétées, se rencontrer en secret pour conspirer contre le gouvernement, l’armée, l’Église et les institutions.
Il s’agissait de gens qui n’avaient pas le pouvoir de contrôler totalement leurs champs d’action respectifs mais qui voyaient dans l’Ordre des Illuminati un moyen d’accéder à un pouvoir individuel.
Quand les membres se rencontraient ou quand ils correspondaient, ils utilisaient des pseudonymes pour garder secrète leur véritable identité.
Weishaupt se faisait appeler Spartacus.

Quel était le but des conspirateurs ?
Nesta Webster, un chercheur de première importance pour ce qui concerne les Illuminati, a résumé ainsi leurs finalités :
1. abolition de tout gouvernement organisé
2. abolition de la propriété privée
3. abolition de l’héritage
4. abolition du nationalisme
5. abolition de la famille
6. abolition de la religion 

 

L’expansion des Illuminati en Europe !

En 1777, Weishaupt est admis dans la loge maçonnique Théodore du Bon Conseil, à Munich.
Il ne rejoint pas la franc-maçonnerie pour simplement participer aux travaux, mais pour l’infiltrer et la contrôler totalement.

De fait, les Francs-Maçons tinrent un congrès international à Wilhemsbad, en juillet 1782 et « l’Illuminisme leur fut injecté en endoctrinant les leaders du mouvement… »
Cependant, le secret des Illuminati fut rapidement découvert lorsque, en 1783, quatre professeurs de la Marianen Academy « furent convoqués devant une commission d’enquête et questionnés au sujet… des Illuminati. »
Le gouvernement de Bavière découvre ainsi la philosophie et les buts des Illuminati et, qui plus est, son souhait de renverser le gouvernement.
Au terme de plusieurs audiences, le gouvernement prononce l’abolition de l’Ordre.
Mais la mise au jour de l’organisation ne fut peut-être qu’une grâce déguisée : pour se soustraire à la persécution de l’État bavarois, les Illuminati s’enfuirent dans toute l’Europe et en Amérique où ils purent ainsi établir de nouvelles sociétés secrètes.
Le gouvernement de Bavière tenta bien de contrer cette expansion en avertissant les autres pays d’Europe des véritables buts des Illuminati, mais les souverains européens refusèrent de l’écouter.
Cette attitude hantera plus tard ces mêmes gouvernants.
Comme l’a observé Nesta Webster : « L’extravagance des propos exposés les rendait non crédibles et les souverains européens, refusant de prendre l’Illuminisme au sérieux, l’ont ignoré, le considérant comme une chimère. »

Le fait que les gouvernements européens de l’époque n’accordèrent pas de crédit aux buts des Illuminati est un problème que l’on voit réapparaître dans le monde entier.
Il est difficile pour tout un chacun de croire qu’il peut exister un complot aussi énorme et bien organisé et que le dessein qu’il envisage pour le monde soit bien réel.
Cette incrédulité du public est ce qui nourrit le succès des conspirateurs et les pousse à planifier ces évènements de façon à ce que la réalité devienne trop incroyable et absurde pour que quiconque puisse admettre qu’elle est créée intentionnellement.
Le révolutionnaire français Georges Danton laissa transparaître cette intention par ces mots : « De l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace ! »

L’un des pays vers lequel s’enfuirent les Illuminati fut l’Amérique. Il y formèrent leur premier chapitre, en Virginie, en 1786, suivi de quatorze autres dans différentes villes.
Ils organisèrent la Callo-Italian Society et, lorsque débuta la Révolution américaine, ils commencèrent à se désigner eux-mêmes sous le nom de Jacobins.

Une grande partie de ce que l’on connaît aujourd’hui des Illuminati provient d’un ouvrage rédigé en 1798 par John Robinson, professeur de Philosophie Naturelle à l’Université d’Edinburgh, en Écosse.
Il intitula son livre : Les Preuves d’une Conspiration contre toutes les Religions et Gouvernements de l’Europe Menée lors des Rencontres Secrètes des Francs-Maçons, des Illuminati et des Sociétés de Lecture.
Le professeur Robinson, Franc-Maçon lui-même, avait été invité à rejoindre les Illuminati, mais il lui sembla bon de mener, au préalable, une enquête sur l’ordre.
Robinson parvint à la conclusion que l’association avait été créée « dans le seul but de déraciner toutes les institutions religieuses et de renverser tous les gouvernements d’Europe existants. »

 

La révolution Française !

L’explication classique de la Révolution française est celle d’un peuple qui, las de subir l’oppression du roi Louis XVI et de Marie-Antoinette, se souleva en opposition à la monarchie et commença par prendre d’assaut la prison de la Bastille.
Cet événement, selon les archives historiques officielles, marque le début de la Révolution qui atteint son apogée avec le remplacement de la monarchie par la soi-disant « République Française ».

Les Français commémorent le début leur « révolution » en faisant du jour de la prise de la Bastille, le 14 juillet, un jour férié.
Ceci renforce d’autant plus la thèse selon laquelle le peuple français s’est réellement révolté et a renversé le roi de France.

Pourtant, ceux qui ont étudié la Révolution en profondeur ont découvert le véritable motif de la prise de la Bastille.
Comme l’explique Nesta Webster, « un plan d’attaque de la Bastille avait déjà été élaboré, il ne restait plus qu’à mettre le peuple en marche. »
Le plan consistait à prendre la Bastille d’assaut, non pour libérer les centaines de « prisonniers politiques opprimés » supposés y être détenus, mais pour s’emparer des armes indispensables au lancement de la Révolution.
Cela a été confirmé par le fait que lorsque la foule atteignit la Bastille, elle ne comptait que sept prisonniers : quatre faussaires, deux aliénés, et le Comte de Solages incarcéré à la demande de sa famille pour « crimes monstrueux contre l’humanité. »
En fait, « les obscures tours humides étaient tombées en complète désuétude ; depuis le premier ministère Necker, en 1776, personne n’y avait été emprisonné. »

La seconde présomption infondée quant aux causes de la Révolution française, est que le soulèvement est l’œuvre des masses populaires françaises.
Cette conception selon laquelle un grand nombre de Français auraient soutenu la Révolution est erronée car, en réalité, « sur les 800 000 habitants de Paris, environ un millier seulement a pris part au siège de la Bastille… »
Et encore, ceux qui participèrent directement à la prise de la Bastille furent, en réalité, payés par ceux qui dirigeaient toute l’opération. 

Que des brigands du Sud de la France furent délibérément dirigés vers Paris en 1789, employés et payés par les meneurs de la Révolution, est un fait confirmé par des autorités trop nombreuses pour les citer ; et le fait supplémentaire que les conspirateurs jugèrent nécessaire une telle mesure revêt une immense signification, car il montre qu’à leurs yeux, on ne pouvait pas compter sur le peuple de Paris pour conduire une révolution.
En d’autres termes, le recours à ces mercenaires réfute de façon décisive la thèse selon laquelle la Révolution fut un soulèvement irrépressible du peuple.
De plus, il n’y eut pas que des Français à être employés par les dirigeants de la Révolution « une bande de brigands hétéroclites, assoiffés de violence, constituée non seulement de Marseillais (ces hommes du Sud précédemment cités) et d’Italiens, mais aussi d’Allemands… »

Le docteur Rigby était en bonne place pour témoigner sur la réalité du siège de la Bastille, puisqu’il était en voyage à Paris à cette époque précise.
Les lettres qu’il écrivit à sa femme pendant ces journées, offrent un aperçu intéressant de ce qui s’est effectivement passé.
Nesta Webster, dans son livre La Révolution Française, commente la correspondance du docteur Rigby : « Le siège de la Bastille causa si peu de problèmes dans Paris que le docteur Rigby, ignorant que quelque chose d’inhabituel se passait, s’en alla en début d’après-midi visiter les jardins de Monceaux. »

Un autre observateur de la Révolution française, Lord Acton, confirma qu’il y avait une main invisible qui œuvrait à fomenter la révolution : « Ce qu’il y a d’affligeant dans la Révolution française n’est pas le tumulte mais le dessein.
À travers tout le feu et la fumée, on perçoit l’évidence d’une machination organisée.
Les dirigeants restent soigneusement cachés et masqués ; mais il n’y a aucun doute quant à leur implication dans l’affaire. »

Le plan des conspirateurs était simple : créer des doléances « populaires » afin de les exploiter pour leur compte.
Ils créèrent cinq griefs spécifiques propres à en faire tenir pour responsable le Roi lui-même.
Ils escomptaient que des conditions de survie difficiles suffiraient à pousser suffisamment de gens à se joindre à ceux qui étaient déjà soudoyés.
Ainsi, la révolution semblerait véritablement populaire.
Les comploteurs pourraient ensuite contrôler les évènements et les amener aux résultats qu’ils désiraient.

Le premier grief, monté de toutes pièces, fut la pénurie de céréales.

Selon Webster : « Montjoie affirme que des agents à la solde du Duc d’Orléans achetèrent délibérément toutes les céréales ; ils en exportèrent une partie et dissimulèrent l’autre afin de pousser le peuple à la révolte. »
Ainsi, le Duc d’Orléans, membre des Illuminati, acheta-t-il une importante quantité de grains pour pousser la population à porter ses doléances au Roi qu’elle avait été amenée à tenir pour responsable de la disette.
C’était, bien évidemment, les Illuminati qui avaient propagé la rumeur selon laquelle le Roi avait intentionnellement provoqué la pénurie.

La seconde des récriminations manigancées est l’énorme dette contractée par le gouvernement dans le seul but d’imposer la population afin de la payer.
La dette nationale a été estimée à 800 millions de dollars actuels.
Cet argent avait été emprunté par le gouvernement français pour soutenir les États-Unis lors de la Révolution américaine de 1776.
On a estimé que les deux tiers de la dette française étaient dus à ces emprunts.

La troisième récrimination provoquée était que la population française souffrait de la faim.
Le Docteur Rigby mentionne : « Nous avons vu peu de personnes, dans les basses couches de la population, exprimant de la colère, désœuvrées et miséreuses. »

Nesta Webster expliquera plus tard : « Le Docteur Rigby continue dans le même registre de l’admiration – une admiration qu’on pourrait attribuer a un manque de discernement si elle n’avait pourtant disparu brusquement lorsqu’il pénétra en Allemagne.
Il trouve là « un pays à l’égard duquel la Nature a été aussi généreuse qu’envers la France, car son sol est fertile, mais où cependant les habitants vivent sous l’oppression du gouvernement.
À Cologne, il estime que « la tyrannie et l’oppression ont trouvé leur demeure. »

La quatrième récrimination majeure, créée par les Illuminati et leurs complices au sein du gouvernement, fut l’inflation massive qui a ruiné les classes laborieuses.
35 millions d’assignats ont été émis sur une courte période et cela a été, en partie, la cause des pénuries alimentaires.
La réponse du gouvernement a été d’imposer le rationnement ce qui a accru la colère de la population.

La cinquième entorse à la vérité est la prétendue « oppression » du règne de Louis XVI.
La vérité est que la France était le plus prospère de tous les pays européens avant la Révolution.
La France possédait la moitié de la monnaie en circulation dans toute l’Europe et, durant la période de 1720 à 1780, le commerce extérieur a été multiplié par quatre.
La moitié des richesses de la France était entre les mains de la bourgeoisie et les « serfs » possédaient plus de terre que qui que ce soit d’autre.
Le Roi avait aboli la corvée et banni le recours à la torture dans les interrogatoires.
De plus, le Roi avait fondé des hôpitaux, créé des écoles, réformé les lois, creusé des canaux, drainés les marécages pour accroître la surface de terre cultivable et avait construit de nombreux ponts afin de faciliter la circulation des biens à l’intérieur du pays.

Ainsi, à travers la première des « révolutions », on peut voir l’exemple type de la Conspiration à l’œuvre.
Le bienveillant roi encourageait la montée de la petite bourgeoisie en favorisant l’avènement d’une société plus juste et plus prospère.
Cette situation était intolérable pour ceux qui se situaient dans la couche immédiatement en dessous de la classe dirigeante, tandis que la petite bourgeoisie montante commençait à assumer elle-même le pouvoir.
Les conspirateurs tentèrent d’éliminer non seulement le Roi et la classe au pouvoir mais la petite bourgeoisie également.
L’ennemi de la Conspiration est toujours la petite bourgeoisie et, dans les autres révolutions qui seront étudiées dans ce livre, nous montrerons que la Conspiration fomente toujours ces « révolutions » programmées dans ce seul but.
Ainsi la Révolution française fut une falsification et une mystification.
Le peuple a été manipulé pour des raisons qui n’ont jamais été portées à sa connaissance.

 

 

 Duc d’Orléans 1747 – 1793 (Guillotiné)

La Franc-Maçonnerie !

La main invisible qui a entièrement dirigé la Révolution française était celle des Illuminati, qui n’avaient que treize années d’existence mais suffisamment de puissance pour déclencher une révolution dans l’un des plus grands pays du monde.
Mais les membres des Illuminati avait dressé les plans de la Révolution plusieurs années auparavant, et avaient infiltré un autre groupe secret, celui des Francs-Maçons : « La révolution-éclair de la France a été préparée dans les décennies précédant 1789 par le développement de la Fraternité franc-maçonnique. »

La Franc-Maçonnerie est arrivée en France en 1725 mais, en 1772, l’organisation s’était scindée en deux groupes dont l’un fut connu sous le nom de Loge Franc-Maçonnique du Grand Orient.
Le premier Grand Maître de la Loge était le Duc d’Orléans, également membre des Illuminati.
La Loge du Grand Orient s’étendit rapidement dans tout le pays si bien qu’en 1789, il y avait 600 loges dans toute la France contre seulement 104 en 1772.
Les membres du Grand Orient étaient aussi actifs au sein du gouvernement puisque sur les 605 parlementaires des États Généraux, 447 en étaient membres.
Le plan des Illuminati était d’infiltrer la confrérie maçonnique, de la transformer en une branche de leur Ordre, puis de se servir de son secret comme moyen pour renverser la monarchie.
Le nouveau chef du gouvernement serait le Duc d’Orléans. La stratégie fonctionna pendant un temps, mais le Duc d’Orléans fut finalement condamné à la peine capitale pour trahison envers le gouvernement français et mourut sur la guillotine.

The Unseen Hand, A. Ralph Epperson

Sources:https://changera.blogspot.fr/2017/05/le-1er-mai-cest-la-fete-des-illuminatis.html?spref=fb

Traduction C.R.O.M.
http://crom.be/fr/documents/print/societes-secretes-et-revolution-francaise
Publié par Rorschach
http://leschroniquesderorschach.blogspot.fr/2014/05/aujourdhui-1er-mai-cest-la-fete-des.html

 

 

 

 

 

 

Insolite:Des araignées prolifèrent sur le continent de plastique du Pacifique-Nord

La concentration de minuscules déchets plastiques flottant à la surface du Pacifique nord a été multipliée par cent au cours des quarante dernières années, une pollution qui pourrait avoir des conséquences écologiques insoupçonnées, révèle une étude publiée récemment. 

Les déchets de plastiques viennent de partout,dans le Pacifique…résultat de notre négligence.

Selon des chercheurs de l’Université de Californie à San Diego, durant la période comprise entre 1972 et 1987, les microparticules de plastique (d’un diamètre inférieur à 5 mm) étaient relativement rares dans le gyre subtropical du Pacifique nord, une zone où les déchets s’amalgament au point de rencontre de courants océaniques.

Selon eux, plus de la moitié des échantillons prélevés à cette époque étaient ainsi totalement exempts de déchets plastiques. Or, d’après les analyses effectuées dans la même zone de 1999 à 2010, la concentration de microplastiques a été multipliée par cent, souligne l’étude publiée par la revue Biology Letters.

 
L’Halobates sericeus est en train 

de proliférer dans le Pacifique nord

Or la gigantesque plaque de déchets flottant sur le Pacifique, épaisse par endroits de plusieurs dizaines de mètres, constitue un milieu propice à la reproduction d’une espèce d’araignée d’eau, l’Halobates sericeus. Si cet insecte est capable de vivre dans un milieu marin, il a en effet besoin d’un terrain ferme pour y pondre ses oeufs, et ce continent de plastique lui fournit un incubateur de rêve.

Résultat, alors qu’il était jusqu’alors réduit à pondre sur de rares débris flottants, comme des branches ou des coquilles vides, l’Halobates est en train de proliférer dans le Pacifique nord, avertissent les océanologues. L’Halobates est en effet un prédateur qui affectionne le zooplancton et les oeufs de poisson. « Si la densité de ces microplastiques continue à augmenter, les espèces qui leur sont associées pourraient elles aussi continuer à se multiplier, peut-être au détriment de leurs proies », au risque de déséquilibrer l’ensemble de l’écosystème du Pacifique, mettent en garde les chercheurs.

Le continent de plastique s’étend sur une surface d’environ 3,4 millions km2. Son poids se compterait en dizaines de millions de tonnes.

Technologie:voici une preuve que la science fiction est devenue réalité…la moto volante

La start-up Kitty Hawk a dévoilé aujourd’hui son prototype de moto volante surnommée Kitty Hawk Flyer. Si le concept est déjà intéressant, le fait que le prototype soit financé par Larry Page l’est tout autant. Comment le patron de Google a-t-il investi dans un prototype de véhicule de science-fiction ?

La Kitty Hawk flyer

L’aspect visuel du prototype disponible actuellement serait radicalement différent de la version finale en préparation. L’engin comprend 8 rotors électriques et peut voler seulement au dessus de l’eau à une vitesse de 40 km/h, ce qui est quand même pas mal.

Larry Page qui finance la moto volante d’une start-up : pourquoi ?

On le sait, l’actuel co-fondateur et PDG de Google raffole des nouvelles technologies. Il avait déjà déclaré vouloir investir dans le transport, en particulier les véhicules hybrides automobile/aviation. On comprend mieux pourquoi en apprenant qu’il finance depuis 2010 le programme Zee Aero et sa filiale Kitty Hawk. Pas mal pour une start-up d’avoir un coup de pouce de tonton Larry…

Mais pourquoi diable a-t-il investi dans une start-up plutôt que dans une grosse boîte d’aéronautique ? Il aurait par exemple pu choisir Lexus, qui a récemment recréé le Hoverboard de Retour vers le Futur. Le fait que ce programme Kitty Hawk travaille déjà sur plusieurs dizaines de modèles d’avions ultralégers et révolutionnaires n’y est peut-être pas pour rien. Mais

L’engin volant en question, qui nous a un peu donné l’impression d’un remake d’un vaisseau de Star Wars, serait selon le constructeur « très facile à piloter » après quelques minutes d’apprentissage. Le fait que le véhicule soit au-dessus de l’eau et qu’il dispose de flotteurs rassure du point de vue sécurité. Là où l’on a du mal à comprendre, c’est que l’utilité de cet avion-moto-drone-flotteur (appelez-le comme vous le souhaitez) est très réduite.

Larry Page a donc investi dans une start-up proposant à des millionnaires de faire mumuse au dessus de l’eau. Mouais… En tous les cas, la commercialisation de ce véhicule est prévue pour la fin d’année. Vous pouvez retrouver la vidéo de présentation produite par Aero juste en dessous.