La première chirurgie du cerveau? Ancienne Mésopotamie -Voici un crâne avec trois trous percés . Ces trous sont le résultat d’une intervention chirurgicale réalisée par les anciens médecins sumériens. Cet individu est soupçonné d’avoir survécu à la chirurgie, car l’os montre des signes de guérison.Un vestige de la science des Annunaki.Une étrange et très ancienne pierre tombale. title: Buddha the Winner By artist : Nicholas Roerich Gallery: N. K. Roerich International Centre-Museum, Moscow, Russia : L’artiste veut-il nous lancer sur la piste de Shamballa?Pierre gravée découverte sous la mer,au large d’Okinawa.Une gigantesque pyramide a été découverte,antérieurement,dans ce secteur ,sous la mer.Jadis,une civilisation comparable à celle de l’Égypte y vivait.Helena Petrovna Blavatsky,la grande voyante ,précurseure de Maria Orsic et de la soiciété du Vril .
L’idée de la Lémurie comme quelque chose de plus qu’un lieu physique , ou au moins quelque part qui avait été habitée par des entités non-humaines avant l’apparition de l’homme, provient des écrits de la grande occultiste russe Helena Petrovna Blavatsky ( 1831-1891 ) . Blavatsky était la co- fondatrice , avec l’avocat Henry Steel Olcott , de la Société Théosophique , à New York en 1875. La Société était un ordre ésotérique destiné à étudier les enseignements mystiques du christianisme et des religions orientales .
Dans son ouvrage massif La Doctrine Secrète (1888) Blavatsky décrit une histoire originaire des millions d’années avec les « Seigneurs de la Flamme » et poursuit en discute cinq «races -racines » qui ont existées sur la terre , chacune mourant dans un cataclysme universel. La troisième de ces races -racines qu’elle a appelé la « Lémurie », qui a vécu il ya des millions d’années , et qui était constituée de géants aux pouvoirs télépathiques qui ont gardé les dinosaures comme animaux de compagnie .
Les Lémuriens finalement noyés lorsque leur continent a été submergé sous l’océan Pacifique. La descendance de la Lémurie était le quatrième Race-Racine , les humains de l’Atlantide, qui ont été amenés par leur utilisation de la magie noire, leur continent d’ Atlantis fit naufrage sous les vagues il y a 850.000 années . L’humanité actuelle représente la Cinquième Race-Racine .
Blavatsky avait envisagé son continent de Lémurie comme couvrant une vaste zone . Dans ses propres mots , il s’étendait du pied de l’Himalaya , qui la séparait de la mer intérieure qui roulait ses vagues sur ce qui est maintenant le Tibet , la Mongolie et le grand désert de Schamo ( Gobi ) ; de Chittagong , vers l’ouest à Haridwar , et vers l’est jusqu’à l’Assam. De là , elle s’étendait du Sud à travers ce qui nous est connu comme étant maintenant l’Inde du Sud , à Ceylan et Sumatra , puis embrassant sur son chemin , comme nous allons plein sud vers Madagascar sur sa main droite et l’Australie et la Tasmanie sur sa gauche, il courut à l’intérieur quelques degrés du cercle polaire antarctique , lorsque , de l’Australie, une région de l’intérieur sur le Continent Mère dans ces âges , il s’étendait loin dans l’océan Pacifique …
Blavatsky décrit également que les survivants de la destruction catastrophique de la Lémurie échappèrent à la mort pour ensuite devenir les ancêtres de certaines des tribus aborigènes d’Australie . Elle soutient qu’elle a pris toutes ses informations en ce qui concerne la Lémurie « du livre de Dzyan », censé avoir été écrit en Atlantide et montré à elle par les adeptes indiens appelés « Mahatmas ».
Madame Blavatsky n’a jamais prétendu avoir découvert la Lémurie , en fait, elle se réfère à Philip Schlater inventant le nom de Lémurie, dans ses écrits. Il faut dire que la Doctrine Secrète est un livre extrêmement difficile, un mélange complexe des cosmologies occidentales et orientales , de visions mystiques et de sagesse ésotérique , en grande partie destiné à être interprété.
Madame Blavatsky fait une vision première «occulte et spirituelle » de la Lémurie , mais sur un niveau particulier, il ne devrait pas être assimilé au continent physique plus tard proposé par Churchward . C’est ce Madame Blavatsky et d’autres occultistes depuis plus de cent ans, ont suggéré concernant la Lémurie qui pourrait être en partie interprété comme un état spirituel idéal de l’âme, une sorte de vision spirituelle et historique ,voire légendaire.
Néanmoins, il y a certains médiums et des prophètes qui considèrent encore aujourd’hui l’existence de l’ancienne Lémurie / Mu comme une réalité physique . En effet , il y a quelques-uns qui une fois placé dans un état « d’ hypnose régressif »ont rappelé leurs vies antérieures en tant que citoyens du continent disparu .
La grande voyante en 1887. Mme Helena P. Blavastsky fut la fondatrice de la Société Théosophique .
« Il n’y a pas de religion supérieure à la Vérité »,nous dit la Société Théosophique et cette grande voyante….et je l’appuie totalement.
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Si Madame Blavastky est une illuminée,comment expliqueriez-vous les faits suivants:
1-
En juillet 2005 M. Mohammed Zaraouit a découvert dans une carrière de marbre à Tafilalet ( Maroc ), dans une couche géologique du dévonien un petit crâne fossilisé d’un primate qui devait être bipède et âgé de 360 millions d’années !
2-
Découverte en 1851.
Dorchester ( Massachusetts ), au cours d’une opération de minage, les deux parties d’un vase ont été arrachées de la roche dynamitée.
Ce vase fait 11,3 centimètres de hauteur, il est en alliage de zinc, à très forte teneur d’argent semble-t-il, et finement décoré ; âge estimé 100,000 ans.
Il a, à l’époque, voyagé de musée en musée, puis a disparu…
3-En automne 1885, un objet cubique a été trouvé dans un bloc de charbon du tertiaire ( datant de 60 millions d’années ) dans une mine en Allemagne. Le parallélépipède a été étudié par le Dr A. Gurlt. D’après les publications faites en 1886 sur cet objet, il est interprété tout d’abord comme une météorite fossile, et semble avoir été « retravaillé, usiné » !… L’objet fait 7 centimètres sur 7 sur 4,5 , et a une densité de 7,75. Quatre de ses faces sont parfaitement planes, les deux autres, opposées, sont légèrement convexes. Une rainure profonde en fait le tour à mi-hauteur. Endommagé par les différents prélèvements effectués, on en fera un moulage en plâtre au début du siècle. En 1910, il disparaît de l’inventaire du musée de Salzbourg où il était conservé. On le retrouve exposé de 1950 à 1958, au musée national d’Oberosterreichisehes de Linz ( Autriche ), où est également conservé le moulage. Il est maintenant la propriété de M. O.R. Bernhardt du musée Heimathaus de Vöcklabrück, en Autriche. Des études complémentaires effectuées par divers instituts scientifiques de Vienne, en 1966-67, 1973 et 1986, concluent définitivement que l’objet en fonte, n’est pas une météorite et a été coulé dans un moule. Cet objet a-t-il été réellement trouvé dans du charbon ou bien est-il issu d’une fonderie de l’époque ?
(Source:Fossil meteorite found in coal, C.Gurlt, Nature London, 11/11/1886, p.36 ; L’astronomie, 1886, p.463 .)
4-
Un pied humain …fossilisé.
C’est en février 2002 que James Snyder, un habitant de la région de Ramona, a fait cette découverte étonnante lors d’une balade dans la forêt nationale de Cleveland.
En sortant des sentiers battus à la recherche d’or dans le massif de Gowers, Snyder est tombé sur une empreinte géante de pied fossile dans la roche granitique de ce qui a sans doute été un cours d’eau il y a longtemps… très longtemps…
Snyder, qui pense qu’il pourrait s’agir de l’empreinte d’un « Bigfoot », aimerait que des scientifiques fassent l’effort de se déplacer dans ce coin perdu, à plus d’une heure et demi de marche dans des montagnes difficiles d’accès pour étudier sérieusement cet empreinte…
Il attend toujours…
Et nous aussi…
5-
Une chaussure qui aurait écrasé un trilobite.
En 1968, un minéralogiste amateur W.J. Meister, à la recherche de fossiles de trilobites et de brachiopodes, vieux de 500 millions d’années, à Antelope Spring ( Utah ), trouva, à sa grande surprise en brisant une roche, ce qui ressemble à une empreinte de chaussure. Sur cette empreinte apparaît un trilobite écrasé.
6-En 1930, le Dr W. Burrough, chef du département de géologie du collège de Berea ( Kentucky ), annonça la découverte de dix empreintes d’hominidés dans du grès carbonifère sur les collines au nord du comté de Rockcastle. Les empreintes mesuraient 24 centimètres de long sur 15 de large. Les photos micrographiques et infra-rouges qui furent prises ne montrèrent aucun signe de sculpture artificielle sur et autour des marques. De plus, l’analyse microscopique indiqua que les empreintes étaient bien dues à un impact suite à la pression du pied d’un hominidé. La roche de ces traces est estimée à 250 millions d’années.
Des années plus tard, ces empreintes furent totalement détruites par des vandales, sans doute choqués que l’on puisse étudier des preuves qui remettraient en cause ce que l’on croit savoir de l’histoire de l’homme…
(Source:Science Newsletter, 29 octobre 1938.)
7-
Préservées sous un lit d’eau,les traces sont restées intactes.
Ces deux photos de traces font l’objet d’une grande controverse en Amérique. Découvertes en 1908, près de Glenn Rose ( Texas ), elles montrent des traces humanoïdes de géants de 4 mètres de hauteur ( selon les standards modernes ), mêlées avec des traces de dinosaures ! ( de 120 à 130 millions d’années ) Même si les traces que l’on aperçoit au premier plan sur la photo du haut ont sans doute été laissées par les membres antérieurs ou les métatarses de ces dinosaures, on a du mal à croire que l’érosion ait pu les transformer en celles que l’on peut voir dans la photo juste en dessus..
CONCLUSION DE CETTE PARTIE
Nous vivons dans un monde multi-dimensionnels et la pensée humaine peut tout.
La pensée est la création et ce que Madame Blavatsky a écrit est une vision provenant d’un lointain passé…il est vrai,ce passé,car sa vision l’a recréé.
Le néolibéralisme et le Nouvel Ordre Mondial vont chercher à ridiculiser ,même à détruire les preuves de ce passé « inexpliqué » car l’admettre remettrait l’existence même du capitalisme.
L’argent et le profit capitaliste ,de même que la corruption politique n’existait pas à l’époque de la Lémurie (ou de Mu).
ci-dessus: Norbert Wiener, en compagnie du président Lyndon Johnson et de Vanevar Bush (à gauche de Johnson), un autre scientifique fondateur de l’ère cybernétique et membre de l’organisation MJ12.Une photo qui vaut plus que mille mots!
« Mille ans d’un genre de vie analogue à celui de l’Europe médiévale ou même à celui du dix- huitième siècle n’eussent pas épuisé nos ressources aussi complètement qu’un siècle de nos propres procédés libéraux » .(Norbert Wiener)
Norbert Wiener,l’un des bâtisseur du Nouvel Ordre Mondial…actuel!
Il est impressionnant de noter que les travaux de celui dont la pensée sociale est à l’origine même des thèmes de « société de consommation » et du « village planétaire » demeure aussi méconnu du grand public en général.
La cybernétique est une science du contrôle des systèmes, vivants ou non-vivants, fondée en 1948 par le mathématicien américain Norbert Wiener.
Notre monde est intégralement constitué de systèmes, vivants ou non-vivants, imbriqués et en interaction.
Peuvent ainsi être considérés comme des systèmes: une société, une économie, un réseau d’ordinateurs, une machine, une entreprise, une cellule, un organisme, un cerveau, un individu, un écosystème …
Les ordinateurs et toutes les machines intelligentes que nous connaissons aujourd’hui sont des applications de la cybernétique, la cybernétique su aussi fournir des méthodes puissantes pour le contrôle de deux systèmes importants: la société et l’économie.
Un système cybernétique peut être défini comme un ensemble d’éléments en interaction, les interactions entre les éléments peuvent consister en des échanges de matière, d’énergie, ou d’information. Ces échanges constituent une communication, à laquelle les éléments réagissent en changeant d’état ou en modifiant leur action. La communication, le signal, l’information, et la rétroaction sont sont des notions centrales de la cybernétique et de tous les systèmes, organismes vivants, machines, ou réseaux de machines.
Lorsque des éléments sont organisés en un système, les interactions entre les éléments donnent à l’ensemble des propriétés que ne possèdent pas les éléments pris séparément. On dit alors que « le tout est supérieur à la somme des parties ». Par exemple, un animal manifeste des propriétés (courrir, chasser, guetter, attaquer…), que ne manifestent pas ses organes pris séparément. Et ces organes eux-mêmes sont des systèmes qui possèdent des propriétés que ne possèdent pas leurs éléments, à savoir les cellules, etc. De même, une machine (par exemple un ordinateur) possède des propriétés supérieures à celles de la somme de ses composants.
Notre monde est intégralement constitué de systèmes, vivants ou non-vivants, imbriqués et en interaction.
Une science du contrôle social
La cybernétique peut être considérée comme particulièrement déterminante à l’ère de l’information et des systèmes complexes. La maîtrise des systèmes complexes que nous avons créés, ainsi que la compréhension de cet autre système complexe qu’est la biosphère, font partie des enjeux majeurs pour le 21è siècle.
Le type de société qui émerge aujourd’hui dans les pays industrialisés découle directement des applications de la cybernétique: processus de robotisation de la production, réseaux financiers mondialisés, nouvelles méthodes de management et d’organisation de l’entreprise, réseaux de communication et réseaux informatiques, nouveaux systèmes d’armes intelligentes…
La cybernétique est par essence une science du contrôle et de l’information, visant à la connaissance et au pilotage des systèmes. La signification étymologique du mot cybernétique désigne « l’action de manoeuvrer un vaisseau, de gouverner » (du grec Kubenêsis).
Lorsque la cybernétique a été inventée, le gouvernement américain souhaitait la classer « secret défense ». Grâce à l’opposition de Norbert Wiener, la cybernétique a été rendue publique mais sa diffusion a été restreinte à un cercle de spécialistes. Actuellement, la plupart des livres sur la cybernétique sont « épuisés chez l’éditeur », et la plupart des gens ignorent ce qu’est la cybernétique (ou bien ils l’associent à tort à la mode « cyber » ou aux jeux vidéo).
Norbert Wiener était conscient de l’impact que les applications de la cybernétique allaient avoir sur la société. Dans un livre publié en 1950, « Cybernétique et société », il prévoit la fin du travail humain remplacé par des machines intelligentes, et met en garde les responsables politiques contre les conséquences d’une utilisation de la cybernétique qui ne serait pas accompagnée par une évolution « post-industrielle » des structures de la société, dans laquelle l’homme pourrait enfin être libéré du travail. Faute de quoi avait-il prévenu, nous assisterons à un développement sans précédent du chômage et de l’exclusion sociale, pouvant à terme conduire à l’effacement progressif de la démocratie.
Mais la cybernétique pourrait aussi constituer une source d’inspiration positive et féconde pour l’invention d’un « capitalisme à visage humain », conciliant l’homme, l’’économie, et l’environnement.
…et en tant que roboticien ,je vous exposerai ma vision politique de ce capitalisme à visage humain que j’associe à l’évolutionisme politique actuel et aux mouvements de l’évolution.
Nous sommes dans une Ère Nouvelle et notre vision politique va changer plus qu’on ne le voit de nos yeux,actuellement!
Tout va changer !
Le grand penseur du contrôle social…au tableau!
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La pensée politique de Wiener
Wiener avait une vision aiguë de la mutation radicale des machines, et il percevait les dangers d’une automation porteuse du meilleur comme du pire. C’est cette double conscience à la foi de la nouveauté des problèmes qui se posaient à l’humanité et de l’incapacité des sociétés à y faire face qui l’ont poussé à écrire un ouvrage accessible à l’homme cultivé « Cybernétique et société ». Celui ci reprends et synthétise un certain nombre de thèses exposées dans son ouvrage précédent « Cybernétics » qui posait les bases d’une discipline nouvelle, la cybernétique, en la définissant comme la science du « contrôle et des communications dans l’homme, l’animal et la machine », et il cherche à étendre ces concepts à la société. Il ne s’agit pas d’une tentative achevée, mais d’une esquisse qui combine faits scientifiques et hypothèses à partir d’un noyau méthodologique lui même en construction (celui de la cybernétique). C’est aussi un ouvrage ou s’expriment les positions politiques et éthiques de son auteur.
Sa critique de la société américaine, et de la société occidentale en général, repose sur une prise de conscience que l’on pourrait qualifier « d’écologique », et par l’affirmation de la responsabilité du savant . Il juge que le marché ne peut résoudre tous les problèmes et qu’un certain nombre de régulations sont indispensables pour socialiser les retombées des sciences et des techniques. Cette démarche qui consiste à s’adresser au public pour discuter sous un angle critique des conséquences sociales des techniques et des sciences est assez rare à l’époque chez un scientifique. Wiener prend la démocratie au sérieux, et sa critique de la société s’exerce au nom d’un idéal démocratique.
270.000.000 millions de victimes de l’islam, depuis l’avènement de cette idéologie qui, nous dit-on, prône éhontément la paix, l’amour et la tolérance.
270.000.000 millions de victimes de l’islam reparties comme suit :
– 120.000.000 : africains, la traite négrière ayant été la marque de fabrique quasi exclusive des musulmans : [1] [2].
– 60.000.000 : chrétiens martyrisés par les musulmans ou victimes du jihad [3].
– 80.000.000 : hindous victime du jihad en Inde [4].
– 10.000.000 : bouddhistes massacrés principalement sur la route de la soie [5].
– Des milliers de juifs qui ont subi le jihad avant de devenir des dhimmis en Arabie.
Et ces nombres ne feront que s’amplifier avec les nouvelles conquêtes musulmanes contemporaines.
[1] Thomas Sowell, Race and Culture, BasicBooks, 1994, p. 188.
[2] Woman’s Presbyterian Board of Missions, David Livingstone, p. 62, 1888.
[3] David B. Barrett, Todd M. Johnson, World Christian Trends AD 30-AD 2200, William Carey Library, 2001, p. 230, table 4-10.
[4] Koenard Elst, Negationism in India, Voice of India, New Delhi, 2002, pg. 34.
Y sino había nadamásque hacer parasalvar a la humanidad? Siya era demasiadotarde?El australianoinforma de unmuy pesimistaentrevistafamosocientífico australianoFrankFenner. Para él, hemos sellado el destinode la humanidad: en menosde 100 años, las sociedades humanas serán más…
Enuna entrevista con eldiario nacionalThe Australian,FrankFenner, profesor eméritode microbiología enla UniversidadNacional de Australia, predijo la caídade la humanidaden los próximos 100años.
Esto podríaconducir a lasonrisasiniestra, pero el científicotieneuna impresionante carrera95 años: Miembro de la AcademiaAustraliana de Cienciasy la Real Sociedad, su trabajo ha sido reconocido connumerosospremios y es elautor decientostextos científicos. Estaba particularmenteimplicado enla desaparición delvirus responsable dela viruela yde la lucha contrala sobrepoblación deconejos enAustraliaa través dela introducciónvoluntaria delvirus de la mixomatosisen los años 50.
Oficialmentese retiródesde hace décadas, el renombrado científicocontinúa suinvestigación y escritura, moviendo diariamente alInstitutoJohnCurtinde Medicina de laUniversidad Nacional de Australia, donde fue director de1967 a 1973.
Suprofundo conocimiento de laevolución de las especiesnoha iniciadosu fascinación porla observación de campo. Nivelmoleculara los planetas, Frank Fennerestá interesada entodos los ecosistemas.Comenzó a publicarsus primerosestudios ambientalesen los años 70cuando el impactode las sociedades humanasen el planetase convirtió enun problema.
¿Qué confianza, o al menos interés ensus declaraciones.
« Vamos a desaparecer. Hagamos lo que hagamos ahora , ya es demasiado tarde »
Esta declaración de Frank Fenner es preocupante , sobre todo porque no es una visión de millones de años , pero una predicción para este siglo !
Para Frank Fenner y otros científicos de renombre como Paul Crutzen , premio Nobel de Química , la Tierra ha entrado en una nueva era geológica , el Antropoceno , desde el año 1800 con la revolución industrial y el uso masivo de combustibles fósiles. Esta nueva era geológica éxito el Holoceno comenzó allí diez mil años.
Aunque no de manera oficial en la escala de tiempo geológica , el Antropoceno ha sido aceptada en la terminología científica es cuando los hombres eran capaces de competir con las fuerzas de la naturaleza en la capacidad de alterar el ecosistema de la Tierra.
De hecho , nuestro negocio calentamiento del clima mundial tan importante como los grandes ciclos naturales , y entramos en la sexta extinción masiva de la biodiversidad , con una velocidad probablemente aún más rápido que la escala que conduce , hay 65 millones de años , la extinción de los dinosaurios después de la caída de un asteroide como Eric Lambin , miembro de la Academia de Ciencias de los Estados Unidos [ 1 ] destaca …
La explosión demográfica , porque « ya hay demasiada gente «
El origen de los desequilibrios mundiales que amenazan la supervivencia misma de la humanidad , Frank Fenner culpa a la explosión demográfica y el « consumo desenfrenado » .
Según la ONU , el número de seres humanos ha superado 7 mil millones en 2011 . Dada la inercia de nuestras sociedades y los responsables políticos sobre la urgencia y la importancia de las medidas para reducir las emisiones de gases de efecto invernadero , Fenner sigue siendo pesimista : « Vamos a sufrir el mismo destino que la gente de la Isla de Pascua. el cambio climático está empezando . Pero ya podemos ver cambios notables en el clima » .
» Los aborígenes nos han demostrado que sin la ciencia y el dióxido de carbono responsables del calentamiento global , podrían sobrevivir por 40 000 a 50 000 años . Pero el mundo no se puede. Humanidad es probable que tome el mismo camino que muchas especies que hemos visto desaparecer » . , dijo en una entrevista.
» Homo sapiens desaparecerá , tal vez en 100 años », dijo. » Muchos otros animales también . Esta es una situación irreversible. Creo que es demasiado tarde . Trato de no decir demasiado , porque hay personas que tratan de cambiar las cosas . El los esfuerzos de reducción se desaceleró un poco las cosas , pero ya hay demasiada gente [ en la Tierra ] « , añade .
La explosión demográfica y sus consecuencias : la energía bulimia, la humanidad plomo productivista y consumista a su pérdida . Esta observación , tabú , sin embargo , es cada vez más compartida por algunos científicos y cada vez más discutida , pero sofocado por los escépticos sobre el cambio climático y algunas de las personas para creer que la reproducción es una recomendación divina dice Frank Fenner .
Un poco de optimismo antes del hundimiento de la Humanidad ?
Stephen Boyden , un colega y amigo de Fenner, creo que hay un profundo pesimismo entre algunos ecologistas , pero otros son más optimistas : » Frank puede estar en lo cierto , pero algunos de nosotros todavía alimentar la esperanza que la situación dará lugar a la conciencia y , por lo tanto , los cambios revolucionarios necesarios para lograr la sostenibilidad ecológica » . Por desgracia , este radical conciencia, como se esperaba desde hace años, no se produce , o sólo de forma marginal .
Stephen Boyden agrega .. « Aquí es donde Frank y yo somos diferentes Los dos somos conscientes de la gravedad de la situación , pero no acepto que es necesariamente demasiado tarde aunque se ha un rayo de esperanza , que vale la pena para resolver el problema. tenemos el conocimiento científico para hacerlo, pero no tenemos la voluntad política . »
Como tal , Frank Fenner abrió 23 de junio 2010 Simposio » Healthy Climate , Planeta y Gente » de la Academia Australiana de Ciencias . Esta conferencia está diseñada específicamente para reducir la brecha entre la ciencia y la política ambiental .
Al concluir su entrevista, Frank Fenner, que aún tenía el honor de anunciar la erradicación mundial de la viruela en las Naciones Unidas en 1980 , contempla a pesar del caos de la especie humana al borde de la extinción Misa : » Los nietos de las generaciones actuales se enfrentan a un mundo mucho más difícil … «
Et s’il n’y avait plus rien à faire pour sauver l’humanité ? S’il était déjà trop tard ? The Australian rapporte une interview bien pessimiste du célèbre scientifique australien Frank Fenner. Pour lui, nous avons déjà scellé le destin de l’Humanité : dans moins de 100 ans, les sociétés humaines ne seront plus…
Dans une interview accordée au quotidien national The Australian, Frank Fenner, professeur émérite de microbiologie à l’Université nationale australienne, prédit la disparition de l’Humanité dans les 100 prochaines années.
Ce mauvais augure pourrait prêter à sourire, mais le scientifique de 95 ans a une carrière impressionnante : Membre de l’Académie des sciences australienne et de la Royal Society, son travail a été récompensé par de nombreux prix et il est l’auteur de centaines de textes scientifiques. Il a notamment été impliqué dans la disparition du virus responsable de la variole et dans la lutte contre la surpopulation de lapins en Australie via l’introduction volontaire du virus de la myxomatose dans les années 50.
Officiellement en retraite depuis des dizaines d’années, ce scientifique renommé poursuit toujours ses travaux de recherche et ses écrits, en se déplaçant quotidiennement à l’institut de médecine John Curtin de l’Université nationale australienne, dont il fut directeur de 1967 à 1973.
Sa compréhension approfondie de l’évolution des espèces n’a jamais entamé sa fascination pour l’observation sur le terrain. Du niveau moléculaire aux planètes, Frank Fenner s’intéresse à tous les écosystèmes. Il a commencé à publier ses premières études environnementales au début des années 70 lorsque l’impact des sociétés humaines sur notre planète devenait problématique.
De quoi inspirer confiance, ou au moins de l’intérêt pour ses déclarations.
« Nous allons disparaître. Quoique nous fassions maintenant, il est trop tard«
Cette affirmation de Frank Fenner a de quoi inquiéter, d’autant plus qu’il ne s’agit pas d’une vision sur des millions d’années mais d’une prédiction pour le siècle en cours !
Pour Frank Fenner et d’autres scientifiques reconnus comme Paul Crutzen, prix Nobel de chimie, la Terre est entrée dans une nouvelle époque géologique, l’Anthropocène, depuis 1800 avec la révolution industrielle et l’exploitation massive des combustibles fossiles. Cette nouvelle époque géologique succéderait à l’Holocène débuté il y a dix mille ans.
Bien que non officielle sur l’échelle des temps géologiques, l’Anthropocène a été admis dans la terminologie scientifique et correspond au moment où les Hommes ont pu rivaliser avec les forces de la nature dans la capacité à modifier l’écosystème de la Terre.
En effet, nos activités réchauffent le climat planétaire d’une ampleur aussi importante que les grands cycles naturels et nous entamons la sixième extinction massive de la biodiversité, avec une vitesse sans doute plus rapide encore que celle qui a conduit, il y a 65 millions d’années, à l’extinction des dinosaures suite à la chute d’un astéroïde, comme le souligne Eric Lambin, membre de l’Académie des sciences des Etats-Unis[1]…
L’explosion démographique en cause : « il y a déjà trop de monde«
A l’origine de ces déséquilibres planétaires qui menacent la survie même de l’Humanité, Frank Fenner incrimine l’explosion démographique et la « consommation effrénée ».
Selon l’ONU, le nombre d’humains a dépassé les 7 milliards en 2011. Vu l’inertie de nos sociétés et décideurs politiques sur l’urgence et l’importance des mesures à prendre pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre, Fenner demeure pessimiste : « Nous allons subir le même sort que les personnes sur l’île de Pâques. Le changement climatique ne fait que commencer. Mais nous pouvons déjà voir des changements remarquables dans la météo. »
« Les Aborigènes nous ont montré qu’en l’absence de science et d’émissions de dioxyde de carbone responsables du réchauffement climatique, ils pouvaient survivre pendant 40 000 à 50 000 ans. Mais notre monde ne le peut pas. L’espèce humaine est susceptible de prendre le même chemin que beaucoup d’espèces que nous avons déjà vu disparaître. » déclare t-il dans son interview.
« Homo sapiens devrait disparaître, peut-être dans 100 ans« , dit-il. « Un grand nombre d’autres animaux également. C’est une situation irréversible. Je pense qu’il est trop tard. J’essaie de ne pas trop le dire car il y a des gens qui essaient de faire changer les choses. Les efforts de réduction ralentissent un peu les choses, mais il y a déjà trop de monde [sur Terre] » ajoute-t-il.
L’explosion démographique et ses corollaires : la boulimie énergétique, productiviste et consumériste mènent l’humanité à sa perte. Ce constat, tabou, est pourtant de plus en plus partagé par certains scientifiques et de plus en plus évoqué, mais étouffé par les sceptiques sur le changement climatique et une partie des personnes croyantes pour qui la reproduction est une recommandation divine, souligne Frank Fenner.
Un peu d’optimisme avant le naufrage de l’Humanité ?
Stephen Boyden, collègue et ami de Fenner, pense qu’il y a un profond pessimisme chez certains écologistes, mais que d’autres sont plus optimistes : « Frank a peut-être raison, mais certains d’entre nous nourrissent encore l’espoir que la situation entraînera une prise de conscience et, par conséquent, les changements révolutionnaires nécessaires pour atteindre la durabilité écologique« . Malheureusement, cette prise de conscience radicale, tant attendue depuis des années, ne se manifeste pas ou de manière marginale.
Stephen Boyden ajoute : « C’est là que Frank et moi sommes différents. Nous sommes tous deux conscients de la gravité de la situation, mais je n’accepte pas qu’il soit forcément trop tard. Bien qu’il y n’ait qu’une lueur d’espoir, cela vaut la peine de résoudre le problème. Nous avons la connaissance scientifique pour le faire, mais nous n’avons pas la volonté politique. »
A ce titre, Frank Fenner a ouvert le 23 juin 2010 le symposium « Healthy Climate, Planet and People » à l’Académie australienne des sciences. Cette conférence vise justement à combler le fossé entre la science et les politiques environnementales.
En conclusion de son interview, Frank Fenner, qui a pourtant eu l’honneur d’annoncer l’éradication mondiale de la variole à l’ONU en 1980, contemple avec dépit le chaos de l’espèce humaine au bord de l’extinction de masse : « Les petits enfants des générations actuelles vont être confrontés à un monde beaucoup plus difficile…«
Dans le Nord-est du pacifique, entre la Californie et Hawaï, les déchets produits par les activités humaines et déversés dans les océans sont acheminés par les courants marins vers un nouveau « continent »[1] boulimique dont la taille atteint près de 3,5 millions de km² !
En 1997, le capitaine Charles Moore a été le premier à découvrir cette zone improbable de l’océan Pacifique où les déchets plastiques flottants s’accumulent. Ainsi, selon des observations effectuées depuis plus de 15 ans par l’Algalita Marine Research Foundation, sous l’effet des courants marins, les déchets provenant des littoraux et des navires, flottent pendant des années avant de se concentrer dans deux larges zones connues sous les noms de « Plaque de déchets du Pacifique est » (Eastern Pacific Garbage Patches) et « Plaque de déchets du Pacifique ouest » (Western Pacific Garbage Patches).
Ces deux plaques forment la « Grande plaque de déchets du Pacifique » (Great Pacific Garbage Patch), un monstre dont la taille aurait déjà triplé depuis les années 90 et qui s’étendrait maintenant sur 3,43 millions de km², soit un tiers de la superficie de l’Europe ou encore six fois la superficie de la France ! Il est estimé que ce « continent » de déchets pèse au total 3,43 millions de tonnes avec jusqu’à 750 000 débris par km² ; Greenpeace évoquait fin 2006 près d’un million de déchets par km² dans son rapport sur les débris plastiques et la pollution des océans.
Ainsi, selon Chris Parry, chef de programme d’éducation du public, de la California Coastal Commission de San Francisco, depuis plus de 50 ans, les déchets tourbillonneraient sous l’effet du gyre[2] subtropical du Pacifique Nord (North Pacific Gyre) et s’accumulent dans cette zone peu connue : peu de routes commerciales et peu de bateaux de pêches l’empruntent. A l’image d’un puissant siphon marin, le vortex attirerait vers lui tous les résidus de notre société de (sur)consommation. Toutefois, contrairement au siphon, les déchets ne sont pas « aspirés » mais accumulés et bien visibles.
Le plastique : principal constituant du « continent » de déchets
Jusqu’alors les débris flottants étaient détruits par les micro-organismes mais cela n’est plus le cas avec l’arrivée du fameux plastique. En effet, les plastiques constituent 90 % des déchets flottant sur les océans. Le Programme des Nations Unies pour l’Environnement mentionnait en juin 2006 qu’on trouve en moyenne 46 000 morceaux de plastique par 2,5 km² d’océan sur une profondeur d’environ 30 mètres !
Ce « continent » de déchets plastique ressemble davantage à une soupe de plastique constitué de macro déchets éparses mais surtout de petits éléments invisibles sans une fine observation. C’est en filtrant l’eau que l’on découvre une mixture composée de petits morceaux de plastique qui se sont fractionnés mais aussi des granulés de plastique qui sont utilisés comme matière secondaire pour fabriquer les objets en pastique.
En certains endroits, la quantité de plastique dans l’eau de mer est jusqu’à 10 fois supérieure à celle du plancton, maillon élémentaire de la vie dans les océans (Charles Moore, Algalita Foundation) ! On parle alors de « plancton plastique »
Selon Greenpeace, sur les 100 millions de tonnes de plastique produits chaque année, près de 10 % finissent dans les océans. Et 70 % des plastiques qui s’aventurent en mer coule et le reste flotte naviguant au grès des courants…
Un « continent » de déchets mortels
Ce qui pose problème c’est le temps nécessaire à la dégradation de ces plastiques (estimé entre 500 et 1000 ans) et la toxicité des éléments qui les composent.
L’exemple le plus classique étant la tortue qui s’étouffe avec des sacs plastiques confondus avec des méduses.
Avec de telles concentrations de plastique, toute la chaîne alimentaire est affectée puisque les plus petits morceaux sont ingérés par des oiseaux, de petits poissons qui seront à leur tour mangés par de plus gros… Ainsi, Greenpeace estime qu’à l’échelle de la Terre, environ 1 million d’oiseaux et 100 000 mammifères marins meurent chaque année de l’ingestion de plastiques.
Selon des scientifiques américains de l’Institut Océanographique Scripps, 3 poissons sur 10 ont ingéré du plastique dans le Pacifique Nord, soit 24 000 tonnes de plastiques boulottées par les poissons chaque année dans cette zone. Rebecca Asch, chercheuse à l’Institut Océanographique Scripps indique que « dans cette zone la plupart des morceaux de plastique sont très petits. Les déchets ont été dégradés par la lumière du soleil et les courants océaniques. Donc ça n’a rien à voir avec une bouteille ou un sac en plastique. Ce sont des tous petits morceaux de plastique de la taille d’un confetti (largeur inférieure à 5 mm). En fait ils ont la même taille que le plancton dont se nourrissent les poissons. C’est pour ça qu’ils mangent le plastique, c’est parce qu’ils le confondent avec du plancton. »
Ce « continent » attire des animaux marins comme les pélicans et les tortues marines dont l’espérance de vie se trouve alors diminuée. Au total, plus de 267 espèces marines seraient affectées par cet soupe colossale de déchets selon le rapport de Greenpeace.
Enfin, ces grains de plastique agissent comme des éponges, fixant de nombreuses toxines dont des polluants organiques persistants (POP), connus pour leur nocivité et leur capacité à voyager autour du globe. Ainsi, Bisphénol A, phtalates, DDT et PCB se retrouvent dans ces morceaux de plastique à des concentrations jusqu’à 1 million de fois supérieures aux normales !
Un « continent » de déchets qui modifie l’écosystème marin
Selon une expédition menée en 2009 par l’Institut d’océanographie Scripps (Université de San Diego – USA) et dont les résultats ont été publiés en mai 2012, ce continent de déchets favorise également certains insectes marins. Ainsi, l’insecte Halobates sericeus (ou patineur de mer) profite des détritus qui flottent pour pondre dessus. En effet, cet insecte dépose naturellement ses oeufs sur des plumes d’oiseaux, des coquilles, des pierres ponces (donc qui flottent)… Cette multiplication de nouveaux supports est donc une aubaine qui contribue à leur développement. Malheureusement, cela devrait contribuer à déséquilibrer l’écosystème marin en augmentant également la population de crabes, friands des halobates…
L’expédition 7e continent
En mai 2013, une équipe de professionnels de la mer menée par Patrick Deixonne, Président d’OSL et membre de la Société des Explorateurs Français, s’est rendue sur place pour effectuer des prélevements, évaluer l’importance du 7e continent de déchets et sensibiliser l’opinion publique à cette catastrophe écologique silencieuse.
Que pouvons-nous faire pour ne pas contribuer à ce « continent » de déchets ?
Chaque année, environ 250 millions de tonnes de plastique sont produits et plus de 10% se retrouveront dans l’eau, faute de filière de traitement. Or, leur durée de vie peut atteindre 1000 ans ! Et les plastiques biodégradables ne représentaient en 2012 que 0,27% de la production mondiale… Dans ces conditions et en l’absence de mesure radicale, le gyre du Pacifique Nord pourrait atteindre la taille de l’Europe d’ici une vingtaine d’années…
Malheureusement, le nettoyage de cet océan de déchets semble insurmontable, la superficie à couvrir est trop importante et les coûts seraient colossaux selon Marcus Eriksen, directeur de recherche et d’éducation à la Algalita Marine Research Foundation : « il n’y a rien que nous puissions faire maintenant, à l’exception de ne pas faire plus de mal. » De plus, cela serait dommageable aux organismes qui survivent sur ce nouvel « eldorado ».
En attendant d’avoir plus d’éléments corroborant l’ampleur de ce phénomène – notamment par des photos à grande échelle, aujourd’hui introuvables sur les nappes de déchets plastiques – plusieurs missions ont été lancées à l’assaut du « continent de déchets » comme celles de l’Algalita Marine Research Foundation, le projet Kaisei, et celle du CNES. Près de 15 ans après sa découverte, cette abomination colossale engendrée par nos activités semble enfin susciter un peu plus d’intérêt.
Une fois de plus, la surconsommation serait à l’origine de dégradations dont l’ampleur dépasserait la fiction. Et ce n’est pas pour nous rassurer, mais toute l’agitation « verte » actuelle ne semble rien n’y changer… Plus que jamais, nous avons tous un rôle à jouer, notamment pendant les périodes de fêtes où l’opulence frise l’écœurement.
Notes
Le terme « continent » est bien sûr exagéré, il faut sans doute plus y voir une concentration importante de déchets qui flottent et se regroupent sur une large zone dont la forme et la localisation précises varient au gré des courants.
Un gyre est un gigantesque tourbillon d’eau formé d’un ensemble de courants marins et provoqué par la force de Coriolis. Le gyre subtropical du Pacifique Nord fait environ 22 200 km de circonférence pour une surface approximative de 3,4 millions de km² (CNES)
Histoire de la Terre Creuse
La disparition prématurée,le 26 juillet 2006, de l’explorateur américain Steve Currey nous amène à faire le point sur l’évolution des recherches sur la Terre Creuse.Depuis l’an passé,mes recherches sur Neu Schwabenland et les bases secrètes allemandes m’ont amené à m’intéresser davantage à ce grand mystère qui explique beaucoup de choses.
Mes recherches confirment que la surface concave intérieure de la croûte terrestre pourrait abriter une civilisation en tous points supérieure à la nôtre, probablement issue des continents disparus de Lémurie et d’Atlantide. Les « soucoupes volantes » ne seraient que l’une des nombreuses inventions de cette civilisation. Mais leur avancée se situe surtout au niveau spirituel. Au moment où notre société s’enfonce dans la décadence matérialiste, nous tirerions sans doute le plus grand bénéfice à contacter ces frères aînés de la race humaine.J’ai la certitude que la solution pour abattre le néolibéralisme et la menace mortelle du Nouvel Ordre Mondial,se trouve juste en-dessous de notre nez.
Sir Edmund Halley,le grand penseur de la Terre Creuse.
Le pionnier de la « théorie de la Terre Creuse » fut l’astronome et mathématicien anglais, Edmond Halley (1656-1749). Il fut également le premier à émettre l’idée que les aurores boréales polaires étaient le reflet d’un « Soleil intérieur » qui éclairait le monde souterrain. Ses travaux furent publiés dans « The Philosophical Transactions of the Royal Society of London » et ne firent pas grand bruit. Halley passa surtout à la postérité grâce à la découverte de la célèbre comète portant aujourd’hui son nom.
John Cleves Symmes
Un autre précurseur fut John Cleves Symmes, ancien capitaine de l’infanterie de la guerre de 1812 contre la Grande-Bretagne, en hommage duquel fut érigé à Hamilton un monument de pierre représentant une sphère percée en deux points symétriques. Le 10 avril 1818, il envoya au Congrès américain, à des directeurs d’université et à des savants, la lettre suivante: « Au monde entier; je déclare que la Terre est creuse et habitable intérieurement… » Selon lui, la Terre était formée de plusieurs sphères concentriques. Aux deux pôles, il y avait d’énormes ouvertures où s’engouffraient l’atmosphère, des terres et des mers.
Symmes joignit à sa lettre un certificat médical confirmant la pleine possession de ses facultés mentales. Il intéressa le sénateur Richard M. Johnson qui déposa devant le Congrès, le 28 janvier 1823, une demande officielle de financement pour le lancement d’une expédition. Mais cette dernière fut repoussée.
En 1826, toutes les notes de Symmes furent publiées dans un livre intitulé « Theory of concentric Spheres. » Sa théorie fut alors reprise par Joseph Reynolds qui réussit à convaincre le président John Quincy Adams.
Une expédition pour le Pôle Sud partit de New York le 29 octobre 1829. Malheureusement, l’opération fut un désastre total. Edward George Bulwer Lytton, politicien, ésotériste et écrivain célèbre, auteur des « Derniers jours de Pompéi », publia en 1873 « The coming Race » dans lequel il raconta que des rescapés de divers cataclysmes avaient trouvé refuge sous la Terre depuis des milliers d’années. Cette race de surhommes entretenait, selon lui, sa forme grâce à un mystérieux fluide, le « Vril ». Elle allait bientôt supplanter l’humanité.
Cette histoire inspira des sociétés secrètes lucifériennes, notamment celle de la « Loge lumineuse » de l’Allemagne nazie, plus connue sous le nom de « Société du Vril « . Parmi ses membres se trouvaient Rudolf Hess et de nombreux partisans du régime nazi qui cherchèrent dans cette théorie une justification à leur idéologie.
Puis la thèse de la Terre Creuse fut reprise par l’écrivain américain William Reed dans un livre désormais « culte » s’appuyant sur des témoignages d’explorateurs polaires, « Fantôme des pôles », jamais traduit en français.
Reed réfuta les conceptions communément admises sur la structure de la Terre et se basa sur des arguments scientifiques. Selon lui, les pôles n’avaient jamais été découverts parce qu’ils n’avaient jamais existé ! À la place, il y avait d’immenses trous, et ces ouvertures conduisaient à l’intérieur de la Terre. Le livre de Reed n’était pas une fiction. Il le précisa d’ailleurs en ces termes : « Ce volume n’a pas été écrit en vue de divertir ceux qui lisent. Ce n’est pas un roman, mais un essai sérieux qui tend à prouver, dans la mesure du possible, certaines vérités importantes jusqu’ici dédaignées. J’y livre la clé de certains mystères. »
Reed estima que la croûte terrestre avait une épaisseur de 1.300 kilomètres et que son intérieur (creux) avait un diamètre de 10.000 kilomètres. Selon lui, l’aurore boréale polaire n’avait rien à voir avec un phénomène électrique ou magnétique mais provenait de la réflexion sur les nuages, sur la glace ou sur la neige, des feux d’un volcan ou des feux de prairies ou de forêts situées sur le bord de la courbure polaire (une théorie probablement fausse). Il s’inspira des description des explorateurs Bernacchi, Nansen, Siemens, Mauch, Hooper, Greely, Henry, Brainard, Rice, Ralston, Gardiner qui tous s’extasièrent devant la magnificence des aurores boréales et s’interrogèrent sur leur origine. Étant donné que le phénomène n’avait aucun effet sur l’aiguille de la boussole, les évaluations de ces explorateurs en déduisirent logiquement qu’il n’avait rien d’électrique ni de magnétique.
Reed évoqua aussi une mer libre s’étendant loin au Nord, s’appuyant sur des observations du Dr Bessels, de Chester, Kane, Me Gary, Morton, Greely, Pavy et surtout de Nansen. Ils constatèrent tous son existence au delà d’une certaine altitude.
Nansen décrivit cette mer d’eau douce en ces termes : « C’est un phénomène singulier, cette eau douce… Ce phénomène se passe quand une couche superficielle d’eau douce surnage sur l’eau de mer salée et cette eau douce glisse avec le bateau sur la mer plus lourde du dessous comme si cette mer constituait une couche fixe.
Le norvégien Nansen fut le premier explorateur moderne à réussir, en 1897, l’exploit scientifique et humain de s’approcher du pôle Nord jusqu’à atteindre la latitude de 86° 15′.
« La différence entre ces deux couches liquides était, dans ce cas, si grande que tandis que nous avions de l’eau potable à la surface, nous sommes arrivés à extraire du fond de la salle des machines une eau si salée qu’elle pouvait être employée pour la chaudière. » Il estima sa profondeur entre 3.300 et 3.900 mètres.
« La différence entre ces deux couches liquides était, dans ce cas, si grande que tandis que nous avions de l’eau potable à la surface, nous sommes arrivés à extraire du fond de la salle des machines une eau si salée qu’elle pouvait être employée pour la chaudière. » Il estima sa profondeur dans « A journev to the Earth’s interior : Have the poles really been discovered ? » (« Un voyage à l’intérieur de la Terre : les entre 3.300 et 3.900 mètres.
La théorie de Reed fut reprise en 1920 par un autre américain, Marshall B. Gardner, après vingt ans d’études et sans qu’il ait eu vent de l’oeuvre de son prédécesseur, puis présentée pôles ont-ils vraiment été découverts ?)
L’ouvrage fut publié à compte d’auteur et jamais traduit en français. Gardner figura la Terre avec des ouvertures circulaires aux pôles dans lesquelles s’engouffrait l’eau de l’océan qui adhérait à la croûte, tant au-dessous qu’au-dessus, puisque selon sa théorie, le centre de gravité de la Terre était situé en plein milieu de cette croûte et non au centre du globe. Si un bateau franchissait le trou et se dirigeait vers l’intérieur, il continuait de naviguer (dans une position renversée) sur la paroi interne de la croûte terrestre.
Il révéla que le lieu où la force de gravité était la plus importante se situait à mi chemin de la courbe. Cette force était si puissante à cet endroit que l’eau salée de la mer et l’eau douce des icebergs ne se mélangeaient pas. L’eau de mer demeurait à quelques dizaines de centimètres au-dessous de l’eau douce, ce qui permettait d’obtenir de l’eau potable même en plein océan arctique. M.B. Gardner s’interrogea sur l’origine des icebergs, formés d’eau douce et non d’eau salée. D’où pouvait bien provenir cette énorme quantité d’eau douce ?
Les auteurs du « Livre Jaune n°6 » publié par les Editions Félix, que nous avons consulté à titre informatif, se sont posé la question suivante : « Qui peut dire d’où viennent les icebergs ? Ils ne viennent pas de la mer, car l’eau de mer est salée, et les icebergs ne contiennent que de l’eau douce, sans exception. La pluie ? »
« Comment cinq centimètres de précipitations annuelles peuvent-ils créer de tels monstres de glace, comme nous les trouvons dans l’océan Arctique ? » se demande le chercheur Bernacchi, qui a exploré le pôle Sud avec Borchgrevink, de 1898 à 1900. Il n’y a pas de réponse rationnelle à cette question. Il a vu un iceberg de 80 kilomètres de large sur 650 kilomètres de long, un iceberg qui irait de Paris à Toulouse et qui se serait formé à la suite de cinq centimètres de précipitations annuelles !!!
Si l’on part du fait qu’il existe bien un pôle Nord et qu’il est recouvert de glace, comme tout le monde semble le supposer, d’innombrables explorateurs ont dû être pris d’hallucinations à partir de 80° de latitude Nord. Ou alors, ils étaient en pleine possession de leurs moyens, et la théorie du pôle couvert de glace ne tient plus. Tous ceux qui vivent dans le grand Nord ont pu constater qu’il y a beaucoup de brouillard dans l’Arctique en hiver. Si la banquise avait été entièrement solide, il n’y aurait pas assez d’humidité dans l’air pour la formation de brumes et de brouillards. Un explorateur américain, le Docteur E. Kane, qui a découvert le glacier de Humboldt, a exploré la zone du pôle Nord entre 1833 et 1855. Il a écrit il y a 150 ans : « Il y a des indices qui montrent clairement qu’il doit y avoir un océan dans le Nord. Les brumes et les brouillards que nous avons vus souvent en hiver nous le confirment. »
Selon Reed et Gardner, cette eau douce provenait des fleuves des régions chaudes situées à l’intérieur de la Terre. Quand ils atteignaient la surface beaucoup plus froide, ils gelaient et se transformaient en icebergs. Durant les mois d’hiver, des millions de mètres cubes d’eau douce en provenance des rivières intérieures émergeaient des ouvertures polaires et formaient de véritables montagnes de glace.
Pour Gardner, les mammouths découverts gelés dans la glace n’étaient pas des animaux préhistoriques mais des animaux vivant toujours actuellement à l’intérieur de la Terre. Car c’est à l’intérieur de ces icebergs que l’on a découvert nombreux mammouths et d’autres espèces disparues que l’on a rapidement qualifiées de « préhistoriques » parce qu’on n’en voyait plus de semblables sur la Terre depuis très longtemps. Certains mammouths avaient encore de l’herbe dans l’estomac et même dans la bouche, ce qui prouve qu’ils avaient été saisis brutalement par un froid intense.
Un certain Robert B. Cook révéla qu’on avait trouvé dans des dépôts glaciaires du Nord des mammouths, des rhinocéros, des rennes, des hippopotames, des lions et des hyènes. Il expliqua que ces animaux, incapables de supporter un climat aussi rude, devaient avoir vécu il y a des millénaires lorsque régnait dans la région polaire une température tropicale. Mais Gardner n’était pas du même avis. Selon lui, il s’agissait d’animaux vivant toujours à l’heure actuelle, faisant remarquer à juste titre que lions et hyènes appartenaient à des espèces récentes et qu’ils n’étaient pas des créatures « préhistoriques » !
Gardner ajouta à la théorie de Reed la présence d’un Soleil central, plus petit que le nôtre, donnant une explication aux températures élevées relevées dans les hautes latitudes polaires. Un astre intérieur, source de chaleur et de lumière, rendrait possible la vie végétale, animale et humaine à l’intérieur de notre globe. Ce cœur irradiant de chaleur bienfaisante expliquait aussi la présence de l’aurore boréale. Reed pensait comme Gardner que l’intérieur de la Terre était habité mais il avait du mal à l’expliquer car sa théorie excluait la présence d’un Soleil central.
L’explorateur Fridtjof Nansen, qui publia « Vers le Pôle » en 1897 affirma avoir vu, aux environs de midi, une « image du Soleil », car selon lui, il ne pouvait être qu’un « mirage. » Il ressemblait à un feu rayonnant qui brillait juste au-dessus du bord le plus éloigné de la glace. Du sommet principal, Nansen aperçut plusieurs lignes horizontales directement l’une sur l’autre, toutes d’égale longueur, comme s’il avait affaire à « un Soleil carré, d’un rouge pâle, avec des rayons sombres horizontaux en travers. » Nansen et son équipe ne s’attendaient pas à observer durant plusieurs jours consécutifs ce « dieu de vie » renaissant après la longue nuit d’hiver polaire, si bien qu’ils pensèrent avoir dérivé vers le Sud.
Mais une simple illusion d’optique pouvait-elle durer plusieurs jours de suite ? De plus, là où se trouvait Nansen, la zone polaire nord était située dans la zone de la nuit polaire totale! Par conséquent, ce n’est pas le Soleil que Nansen vit mais une lumière émanant du centre de notre planète. Gardner fit appel à des données astronomiques pour prouver que non seulement la Terre mais aussi toutes les planètes du système solaire étaient creuses à l’intérieur. Elles possédaient des Soleils centraux et étaient formées à partir d’une nébuleuse tourbillonnante. À l’origine de chaque astre, il y avait une masse en fusion tournant sur elle-même. Ensuite, la force centrifuge projetait les substances les plus lourdes à la périphérie, formant à la surface extérieure de chaque planète une croûte solide. Une partie du feu initial subsistait dans le creux intérieur formant un « Soleil central. »
Des ouvertures se créaient obligatoirement aux extrémités à cause du mouvement de rotation et de déplacement dans l’espace. Gardner évoqua les « lumières polaires » observées sur Mars par le professeur Lowell, sur Vénus par l’astronome français Trouvelet en 1878, et sur Mercure par l’astronome Richard Proctor. Il cita un article paru dans le « Scientific American » du 14 octobre 1916, sous la signature de H. D. Curtis, membre de la Société astronomique du Pacifique, qui révélait: « Cinquante nébuleuses ont été étudiées et photographiées au moyen du réflecteur de Crosly. On a utilisé des temps de pose différents, de façon à faire ressortir les détails de structure de la partie centrale brillante et aussi de la matière périphérique. La plupart des nébuleuses présentent un anneau plus ou moins régulier, une sorte d’écorce ou de coquille, généralement avec une étoile centrale. »
Après la seconde guerre mondiale, en 1947, des bruits coururent que les Nazis avaient envoyé des hommes aux pôles. En 1946, l’amiral Richard Byrd fut chargé d’un programme du nom d’Operation High Jump, avec pour mission de vérifier, entre autres, si des Nazis ne se trouvaient pas dans les parages. Lors d’un vol effectué le 19 février 1947, il rapporta avoir observé des engins resplendissants en forme de disque portant un symbole ressemblant à la swastika qui le forcèrent à atterrir. Deux hommes grands et blonds parlant quelques mots d’allemand vinrent à sa rencontre…
En 1959, F. Amadeo Giannini écrivit son « Worlds beyond the Poles » (Les mondes au-delà des pôles). I1 révéla que, depuis le 12 décembre 1928, les expéditions polaires de la marine US avaient mis en évidence l’existence « d’une terre indéterminée s’étendant au-delà des deux pôles, hors des frontières de notre seul globe déterminées par la théorie copernicienne de 1543. Le 13 janvier 1956, l’unité aérienne de la Marine U.S. pénétra dans une étendue de terre de 2300 miles (3700 kilomètres) au-delà du prétendu pôle Sud de la Terre. Pour de très importantes raisons, ce vol mémorable ne reçut qu’un écho insignifiant dans la presse. »
Mais cette information demanderait à être confirmée. Giannini révéla aussi : « De modernes expéditions ont pénétré dans 5 000 miles d’une extension territoriale, dont l’extrémité ne fut pas atteinte. Quand bien même cette extrémité serait atteinte, une autre de même nature pourra se présenter. Une telle évaluation à répétition pourrait continuer indéfiniment. Il n’y a pas de fin physique à la Terre aux extrémités Nord et Sud. »
En 1959, Ray Palmer évoqua le sujet dans la revue « Soucoupes volantes » dont il était le chef de rédaction. Willis George Emerson, dans un livre intitulé « The Smoky God » (Le Dieu qui fume), titre en rapport avec le Soleil central, aussi intitulé « A voyage to the inner Word » (Un voyage dans le monde intérieur) publié en 1965, raconta une histoire survenue à un norvégien du nom d’Olaf Jansen dont il avait recueilli le témoignage. À bord d’un petit bateau de pêche, Jansen et son fils avaient tenté de trouver la terre légendaire située « au-delà du vent du Nord ». Il parla d’un Soleil central plus petit et moins brillant, donnant l’impression d’être brumeux, comme « entouré d’un nuage de fumée. »
Les deux hommes furent projetés dans l’ouverture polaire et se retrouvèrent à l’intérieur de la planète où ils séjournèrent deux ans avant de ressortir par l’ouverture opposée, celle du pôle Sud. Là, un iceberg coupa en deux le bateau. Le père fut tué. Le fils, sauvé de justesse, passa 24 années dans un hôpital psychiatrique pour déficience mentale… Une fois relâché, il devint pêcheur et après 26 ans, il s’installa en Californie. Il avait près de 90 ans lorsque, « par hasard », l’écrivain Willis George Emerson fit sa connaissance. Le vieillard sentant sa fin prochaine voulut partager son secret et lui raconta sa fantastique aventure, lui montrant les cartes qu’il avait dessinées à l’époque.
Raymond Bernard révéla qu’un certain Docteur Nephi Cottom de Los Angeles avait lui aussi recueilli d’un patient le récit suivant :
« J’habitais près du cercle arctique, en Norvège. Un été, je décidai avec un ami de faire un voyage en bateau et d’aller aussi loin que possible dans le Nord. Nous fîmes donc une provision de nourriture pour un mois et prîmes la mer. Nous avions un petit bateau de pêche muni d’une voile, mais aussi d’un bon moteur. Au bout d’un mois, nous avions pénétré très avant dans le Nord, et nous avions atteint un étrange pays qui nous surprenait par sa température. Parfois il faisait si chaud la nuit que nous n’arrivions pas à dormir. Nous vîmes plus tard quelque chose de si étrange que nous en restâmes muets de stupeur. En pleine mer, devant nous, se dressait soudain une sorte de grande montagne dans laquelle, à un certain endroit, l’océan semblait se déverser!
Intrigués, nous continuâmes dans cette direction, et nous nous trouvâmes bientôt en train de naviguer dans un vaste canyon qui conduisait au centre du globe. Nous n’étions pas au bout de nos surprises. Nous nous rendîmes compte un peu plus tard qu’un Soleil brillait à l’intérieur de la Terre! L’océan qui nous avait transportés au creux de la Terre se rétrécissait, devenait graduellement un fleuve. Et ce fleuve, comme nous l’apprîmes plus tard, traversait la surface interne du globe d’un bout à l’autre, de telle sorte que si on en suivait le cours jusqu’à son terme on pouvait atteindre le pôle Sud. Comme nous le constatâmes, la surface interne de notre planète comprenait des étendues de terre et d’eau, exactement comme la surface externe. Le Soleil y était éclatant, et la vie animale et végétale s’y développait abondamment. Au fur et à mesure que nous avancions, nous découvrions un paysage fantastique. Fantastique parce que chaque chose prenait des proportions gigantesques, les plantes, les arbres et aussi les êtres humains… Oui, les êtres humains ! Car nous en rencontrâmes et c’était des géants ! Ils habitaient des maisons et vivaient dans des villes semblables à celles que nous avons à la surface, mais de taille plus petite. Ils utilisaient un mode de transport électrique, sorte de monorail qui suivait le bord du fleuve d’une ville à l’autre. »
L’homme poursuivit : « Ils nous accueillirent amicalement, nous invitèrent à déjeuner chez eux. Mon compagnon alla dans une maison, moi dans une autre. J’étais complètement désemparé en voyant la taille énorme de tous les objets. On me donna une assiette immense, et la portion qu’elle contenait aurait pu me nourrir une semaine entière ! Le géant m’offrit au dessert une grappe de raisin, et chaque grain était aussi gros qu’une pêche ! Le goût en était délicieux.
À l’intérieur de la Terre, les fruits et les légumes ont une saveur délicate, un parfum subtil. Rien de comparable avec ceux de « l’extérieur ». Nous demeurâmes chez les géants pendant une année, goûtant leur compagnie autant qu’ils appréciaient la nôtre. Nous observâmes au cours de ce séjour un certain nombre de choses aussi étranges qu’inhabituelles, toujours étonnés par l’ampleur des connaissances scientifiques dont faisaient preuve ces gens. Durant ce temps, ils n’affichèrent jamais la moindre hostilité envers nous, et ils ne firent aucune objection quand nous décidâmes de repartir chez nous. Au contraire, ils nous offrirent même courtoisement leur protection au cas où nous en aurions eu besoin pour le voyage de retour. »
Selon le témoignage de Jansen, ces êtres vivaient plusieurs centaines d’années et mesuraient entre trois et quatre mètres de haut ! Ils possédaient une science très avancée. Ils transmettaient leurs pensées en utilisant certains types de radiations et détenaient des sources d’énergie plus puissantes que l’électricité.
Raymond Bernard affirma que ces géants appartenaient à la race antédiluvienne des Atlantes. « Ils s’étaient réfugiés à l’intérieur de la Terre pour échapper au déluge qui submergea leur continent. »
William F. Warren, dans un livre intitulé « Le Paradis retrouvé, ou le berceau de la race humaine », développa l’hypothèse selon laquelle la race humaine avait pris naissance sur un continent tropical situé dans l’Arctique, la fameuse « Hyperborée » des anciens Grecs. Les habitants étaient des « dieux » pouvant vivre des milliers d’années, sans jamais vieillir. Selon lui, les anciens écrits de la Chine, de l’Égypte, de l’Inde, et aussi les légendes des Esquimaux, évoquaient une grande ouverture dans le Nord et une race vivant sous la croûte terrestre dont les ancêtres étaient originaires de cette terre paradisiaque.
Des écrivains émirent l’idée que l’intérieur du globe était habité par une race de petits hommes à la peau brune et que les Esquimaux, dont le type ne ressemblait à aucun autre, provenaient de ce monde souterrain. « Quand on demande aux esquimaux d’où venaient leurs ancêtres » révéla R. Bernard, « ils pointent un index dans la direction du Nord. Leurs légendes évoquent une terre merveilleuse inondée de lumière. Là il n’y a jamais d’obscurité. Là règne un climat tempéré. Les lacs n’y sont jamais gelés, des hordes d’animaux errent dans les broussailles, des oiseaux de toutes les couleurs sillonnent le ciel. C’est une terre d’éternelle jeunesse où les gens vivent des milliers d’années dans la paix et le bonheur. »
À propos de l’origine des Esquimaux, Gardner écrivit: « Les premiers Norvégiens considérèrent ces petits hommes bruns comme des êtres surnaturels. Ne prétendaient-ils pas que leurs ancêtres venaient d’un pays enchanteur situé très loin dans l’extrême Nord ? Or les Norvégiens, pour qui les régions polaires étaient le bout du monde, ne pouvaient croire à l’existence d’un tel pays. Ils en conclurent que les Esquimaux étaient des créatures d’un autre monde, qu’ils sortaient de l’intérieur de la Terre, séjour supposé des gnomes et des fées. »
Nansen remarqua pour sa part : « Le peuplement esquimau s’accroît. Et il s’accroît non seulement par l’augmentation en nombre de l’espèce, mais par une immigration en provenance du Nord. »
Au Moyen-Âge, on pensait qu’il existait une terre ultime située au-delà du Nord à laquelle on donna le nom de Thulé. Cette croyance en un royaume radieux habité par un peuple étrange, était très répandue. Selon les théories officielles, les régions désolées du Pôle conduisent seulement à une terre de glace éternelle… Nous allons voir qu’il n’en est rien. L’Arctique n’est pas le désert que l’on croit.
Gardner cita un passage du journal de l’explorateur Hayes. En 1869, Isaac Israël Hayes fit un voyage au Groenland pour explorer les territoires d’Ellesmere et de Grinnel. Il écrivit dans son journal : « 78°17 de latitude Nord. J’ai vu un papillon jaune et, qui le croirait, un moustique, ainsi que dix mites, trois araignées, deux abeilles et deux mouches ! » Gardner en déduisit que ces insectes provenaient de l’intérieur de la Terre. Les observations de Hayes furent confirmées par l’explorateur Greely dans son livre « Trois années de service dans l’Arctique. » Greely raconta que les merveilles des régions arctiques étaient si extraordinaires qu’il avait été forcé de « minimiser » les notes qu’il avait prises sur le vif, de crainte qu’on ne le soupçonne d’exagération ! Il recensa des espèces inconnues d’oiseaux, deux fleurs différentes de toutes celles qu’il connaissait, sans parler des papillons et des mouches. Il trouva beaucoup de bois de saule pour faire du feu.
L’explorateur Sverdrup vit des lièvres en si grand nombre, aux environs du 81ème degré de latitude Nord, qu’il appela une crique « Le Fjord du Lièvre ». Il nota qu’il y avait suffisamment de gibier pour nourrir toute l’équipe d’exploration.
Le capitaine Beechey observa des oiseaux en si grande quantité sur la côte Ouest du Spitzberg que l’endroit retentissait de leurs cris depuis l’aube jusqu’au soir.
Franklin aperçut des oies qui migraient vers le Nord. Où se rendaient-elles ? Il nota qu’aussi loin que l’explorateur s’avançait dans l’extrême Nord, il rencontrait toujours l’ours polaire devant lui. Cet ours marchant infatigablement vers le Nord, où se rendait-il ?
Le commandant McClure explora la Terre de Banks et découvrit des quantités d’arbres éparpillés dans la glace. De toute évidence, ils avaient été apportés par des courants en provenance du Nord. Une partie de ce bois était pétrifié, mais il y en avait aussi beaucoup d’origine récente. Nansen s’interrogea sur le bois flottant le long de la côte du Groenland.
Selon Gardner, ces observations selon lesquelles plus on s’avançait vers le Nord, plus il y avait de vies étaient la preuve irréfutable qu’il existait dans l’extrême Nord un vaste refuge, une région au climat privilégié, porteuse d’une vie végétale et animale.
Un certain Théodore Fitch écrivit un livre, « Le Paradis intérieur de la Terre », en s’appuyant sur les travaux de Reed et de Gardner. Il prétendit que les océans internes étaient beaucoup plus petits que ceux de l’extérieur et que les étendues de terres y étaient trois fois plus grandes. Fitch posa une série de questions essentielles : « Si aucun fleuve ne coule de l’intérieur vers l’extérieur de notre globe, pourquoi tous les icebergs sont-ils composés d’eau douce ? Pourquoi trouve-t-on des graines tropicales, des plantes et des arbres flottant dans l’eau douce des icebergs ? Si cette eau ne peut logiquement provenir d’aucun endroit sur la Terre, alors par quel mystère se trouve-t-elle là ? Si la face interne de la Terre ne bénéficie pas d’un climat chaud, alors pourquoi rencontre-t-on en plein hiver; dans l’extrême Nord, des oiseaux tropicaux par milliers et des animaux qui ont besoin d’une température douce pour subsister ? D’où vient le pollen qui colore parfois la neige en rouge, en jaune ou en bleu ? »
« Le Livre Jaune n°6 », dont nous faisions référence précédemment, fait allusion lui aussi à ces pollens et à des troncs d’arbres flottant: « Il y a un autre phénomène qui a surpris plus d’un explorateur : subitement, à certains endroits, la neige était colorée, rouge, noire, verte ou jaune. On a pris des échantillons et on a découvert que le noir était dû à des cendres volcaniques, les autres couleurs étaient dues à du pollen de fleurs. Du pollen au pôle Nord ? Personne ne s’étonnait plus de savoir que ce pollen venait de fleurs que personne ne connaissait. D’où venaient les centaines de troncs d’arbres que le commandant Robert McClure avait trouvé sur la Terre de Bank ? McClure était le premier homme blanc à découvrir le passage Nord-ouest dans toute sa longueur. Et là où plus rien ne pousse, là où la neige et la glace sont reines, il voit du bois flottant qui se dirige sur lui ! Les troncs d’arbres semblaient avoir été charriés par les glaciers venant du Nord. Des arbres encore plus au Nord ? Nansen a vu du bois flottant à 86° de latitude nord, à 4° du pôle. Est-ce que les arbres tombent du ciel, comme la neige ? Sans doute pas ! »
En son temps, Reed avait déjà révélé la présence d’une poussière noire colorant la neige. Il en avait déduit qu’elle provenait d’un volcan en éruption. Et comme il n’y avait aucun volcan en surface, il en était arrivé à la conclusion logique qu’il devait se trouver à l’intérieur de la Terre. Un autre auteur américain, William L. Blessing publia un petit livre dans lequel il révéla sa conception de la structure de la Terre. La vieille idée selon laquelle la planète serait une masse solide avec un centre composé de matières en fusion devait être écartée, tout comme l’ancienne croyance selon laquelle la chaleur augmentait au fur et à mesure qu’on s’enfonçait dans la Terre. La Terre était un astre aplati aux pôles. Le pôle représenterait le bord extérieur d’un cercle magnétique, et à ce point, l’aiguille de la boussole pointerait vers le sol. Au-delà de ce cercle, la Terre descendrait en pente douce vers l’intérieur.
Selon Raymond Bernard, les soucoupes volantes proviendraient de l’intérieur du globe et seraient pilotées par une race souterraine, une idée reprise plus tard par plusieurs chercheurs. Le capitaine de frégate Strauss présenta une série de conférences au Brésil où il affirma que les pistes d’envol des soucoupes volantes se situaient dans le royaume souterrain de l’Agartha dont la capitale serait Shambhalla. Ses habitants auraient atteint un très haut degré de civilisation et un niveau scientifique extraordinaires. Ils appartiendraient à une civilisation antédiluvienne qui aurait peuplé les continents disparus de la Lémurie et de l’Atlantide. Lorsque ces continents furent engloutis, les rescapés trouvèrent refuge à l’intérieur de notre planète ainsi que sur certains continents. L’Égypte était une colonie atlante, comme l’étaient les empires aztèque, maya et inca.
Du Brésil, où elle prit naissance, la théorie de l’origine souterraine des soucoupes volantes gagna les États-Unis. Ray Palmer, directeur du magazine « Soucoupes volantes », écrivit en 1959 : « Les résultats d’années de recherches nous permettent d’avancer l’hypothèse que les soucoupes appartiennent à notre propre planète, qu’elles ne viennent donc pas de l’espace, comme on pouvait croire le jusqu’ici. Une accumulation de preuves montre clairement qu’il existe un endroit inconnu de vaste dimension, encore inexploré, autant que nous puissions le savoir, d’où proviennent très probablement les soucoupes volantes…
Notre magazine a réuni une série de preuves indiscutables qui montrent que les soucoupes volantes sont originaires de la planète Terre – ce que plus d’un gouvernement reconnaît comme une réalité – qu’un effort concerté est accompli pour en savoir plus sur ce sujet, que les faits déjà connus sont d’une telle importance qu’ils sont couverts par un secret mondial, que le danger est si grand qu’offrir une preuve officielle risquerait de semer la panique, que livrer ces faits à l’opinion publique pousserait même opinion à exiger actes en rapport, ce qui plongerait les gouvernements dans le plus embarras, que la nature inhérente des soucoupes volantes, due à leur lieu d’origine, est tout à propre à faire éclater le statu quo politique et économique de notre monde. »
Gray Barker, une autre autorité en matière d’ovnis, écrivit dans le « Saucerian Bulletin » du 15 janvier 1960 : « Les adeptes des sciences occultes croient que des êtres habitent à l’intérieur de la Terre et qu’ils en sortent et y retournent grâce à des passages secrets situés au pôle Nord et au pôle Sud… Est-ce qu’il ne pourrait pas exister une race inconnue, dans quelque coin inexploré de la Terre, qui serait responsable des soucoupes volantes ? … Après avoir longuement réfléchi, il me semble que l’explication d’une Terre intérieure devrait pouvoir résoudre la plupart des énigmes que pose le phénomène « soucoupes volantes. » Dans son livre intitulé : « Ils en savaient trop sur les soucoupes volante », il rappela qu’on avait vu une quantité inhabituelle d’ovnis dans la région du pôle Sud.
NOTE D’ÈRE NOUVELLE : Selon toute vraisemblance, si certains ovnis ont bien une origine intraterrestre, la majorité semble plutôt d’origine extraterrestre, car notre planète reçoit depuis des temps immémoriaux de nombreuses visites de Galactiques.
La description faite par Théodore Fitch de la super civilisation souterraine rappelait beaucoup celle de Bulwer Lytton dans son livre : « The Coming Race » (« La Race qui nous supplantera). Lytton était rosicrucien et avait accès à une source d’informations occultes. Il dressa un tableau saisissant d’une race supérieure de petits hommes bruns vivant à l’intérieur de la Terre dans un état d’abondance perpétuelle, ne connaissant ni la cupidité, ni la pauvreté, ni la guerre. Ils connaissaient les secrets de nos gouvernements. Ils étaient experts en télépathie. Ils affirmaient que notre Bible avait été mal traduite, mal interprétée et mal construite. Ils disaient qu’ils appartenaient à une race qui n’avait pas dégénéré, au contraire de la nôtre, et que nous devions mettre un frein à la fabrication des bombes nucléaires et des armements. Le fait que de nombreuses apparitions de soucoupes volantes se soient produites après l’explosion de la première bombe atomique à Hiroshima fut interprété par certains écrivains comme le signe d’une inquiétude galactique mais il serait plus raisonnable de croire que les plus concernés étaient les habitants des mondes souterrains, sachant l’ampleur des essais qui furent réalisés par la suite en Polynésie notamment.
Durant les années soixante-dix, plusieurs photographies du pôle Nord prises par des satellites météorologiques furent publiées. Elles relancèrent la polémique de la théorie de la Terre Creuse. Il s’agissait de clichés pris le 6 janvier 1967 par le satellite de l’US Environmental Science Service Administration (ESSA-3).
Nous pouvons découvrir ci-dessus une photo composite, un montage réalisé à partir de plusieurs photos pour n’en faire qu’une, car généralement, les satellites n’étant qu’à quelques centaines de kilomètres d’altitude au-dessus de la planète, ils ne peuvent pas photographier la Terre dans son ensemble. Le satellite ESSA-3 prit plus d’un million et demi de clichés. Sur cette photographie, nous voyons des nuages autour du pôle, aspirés progressivement dans l’énorme trou qui doit faire 1400 miles de diamètre selon les spécialistes.
Les 2 photographies suivantes proviennent du satellite ESSA-7.
Ensuite, il y a cette superbe série de clichés pris par le satellite de la NASA, l’ATS 3. En 1977, la NASA aurait ordonné la destruction de 4500 photos prises par ce satellite, prétendant que les images « n’avaient aucune valeur météorologique ».
Les clichés présentés ci-dessus, ont été sauvés par miracle de la destruction. On remarque différentes perturbations atmosphériques au-dessus du Pôle Nord. Des nuages tourbillonnent autour de l’ouverture. Il est à noter que les clichés ci-dessous ont été pris en période de nuit polaire.
Le trou du pôle Nord photographié par Apollo XI en 1969 (Cf. image de synthèse ci-dessus et document ci-dessous) est lui aussi fort troublant. Les calculs effectués aboutissent à un diamètre d’environ 900 à 950 kilomètres. Si ce trou correspond à une ouverture dans la calotte polaire, il serait situé à environ 86° de latitude Nord.
Le très sérieux journal canadien « Weekly World News » publia le 14 février 1995 un article qui disait en substance ceci : « Cap Canaveral, Floride – La NASA reçoit des signaux radio qui viennent de l’intérieur de la Terre. Des experts pensent que ces signaux sont émis par une forme de vie intelligente et très développée ! » Un haut responsable de la NASA, qui ne voulut pas décliner son identité, affirma qu’il existait sous terre des êtres qui cherchaient à entrer en contact avec nous. Des scientifiques auraient perçu les premiers signaux le 30 octobre 1994. Les émissions se seraient renouvelées à intervalles réguliers. Selon lui, « les signaux radio seraient composés d’un code mathématique très complexe, qui nous a convaincus que nous étions en contact avec une colonie d’êtres vivants dont l’intelligence est sans doute supérieure à la nôtre. » Il refusa toutefois de révéler le contenu des messages, expliquant : « Je ne dirais pas que les messages sont de nature hostile, mais leur contenu pourrait provoquer des controverses et des inquiétudes. Comme beaucoup d’éléments dépendent de l’interprétation, je suis d’avis d’attendre avant de déclarer quoi que ce soit qui puisse mettre l’opinion publique dans un état d’excitation et d’anxiété. »
L’informateur anonyme expliqua que les scientifiques de la NASA se sentaient frustrés car ils n’avaient pas réussi à localiser cette civilisation souterraine et qu’ils n’étaient pas en mesure, avec leur technologie, de lui répondre. « Ils en savent plus sur nous, que nous sur eux. » avoua-t-il. Selon lui, les scientifiques estimaient que cela pouvait constituer la découverte la plus importante depuis des siècles. La photographie prise au-dessus du Pôle Nord de la Terre par la mission STS75 1996 est elle aussi éloquente.
En juin 1992, le magazine français « Ciel et Espace » consacra un dossier complet sur « Le vrai visage de la Terre », révélant que de vastes régions du globe étaient largement inexplorées, en particulier l’Antarctique. Ces images étaient particulièrement édifiantes puisqu’elles prouvaient que le continent était perforé par un trou béant englobant la totalité du quatre-vingtième parallèle de l’hémisphère Sud !
L’américain Steve Currey, l’un des principaux explorateurs de fleuves dans le monde, a servi de guide à plusieurs dizaines de milliers de personnes dont des sénateurs et des membres du Congrès US, des chefs d’État, des chefs d’entreprise, des célébrités et des investigateurs. En 2005, il avait eu l’idée de mettre sur pied une expédition scientifique dans l’Arctique destinée à résoudre une fois pour toutes l’énigme de la la Terre Creuse.
Suivant la légende des Esquimaux et les observations de nombreux explorateurs, l’endroit le plus plausible pour une éventuelle ouverture polaire menant vers l’intérieur de la Terre aurait été, selon lui, situé à la latitude de 84,4°N et à la longitude de 141°E. Un brise-glace russe se tenait prêt à accueillir les 100 premiers intrépides qui voulaient se joindre à lui, moyennant finance évidemment, puisque le prix demandé avoisinait les 20.000 Dollars US. Le départ avait été programmé pour le 26 juin 2006 et le voyage devait durer 24 jours.
Steve Currey et Marcelo Martorelli
Steve Currey aurait dû être aidé dans sa tâche par Marcelo Martorelli, fondateur et directeur général d’une ONG sud-américaine à vocation culturelle et pacifiste, la fondation P.E.A. Lié depuis des années à celui qu’il nomme « le Mahatma de l’Occident », le Maître Raul J. Albala plus connu sous le nom de « Yaco », il a publié récemment un livre, « L’Appel planétaire des Maîtres de la Terre Creuse », dans lequel il explique une partie de ce qui lui a été révélé sur la ville souterraine située sous la région de Cordoba en Argentine.
(Cordoba est une ville reliée directement à l’existence des réfugiés nazi en Argentine ,après la guerre .Le Führer Adolph Hitler lui-même y aurait vécu.)
Guidés par des Maîtres cachés sous la surface terrestre, Steve Currev et Marcelo Martorelli étaient persuadés de pouvoir découvrir sous peu une civilisation oubliée dont les habitants vivraient depuis des milliers d’années en totale autarcie et auraient atteint un niveau spirituel et technologique supérieur au nôtre.
Mais le destin vient d’en décider autrement.
Une mort qui me fait réfléchir
Tout comme le grand écrivain et chercheur Jimmy Guieu,Steve Currey est décédé d’un cancer malin …juste avant de terminer son oeuvre.
La disparition soudaine de l’explorateur américain Steve Currey amène son partenaire, l’argentin Marcelo Martorelli, à redéfinir leur projet commun d’expédition à destination de la Terre Creuse via le Pôle Nord. Steve Currey, explorateur américain, qui avait décidé de monter avec Marcelo Martorelli une grande expédition à destination de la Terre Creuse via le Pôle Nord est décédé le 26 juillet 2006, victime d’un cancer du cerveau à évolution fulgurante.
Il avait été prévenu le 22 mai que sa maladie était incurable. La famille de Steve a annoncé qu’il était peu probable que l’expédition puisse finalement avoir lieu et que les souscripteurs seraient remboursés.
J’ai personnellement le même rêve que Steve Currey,mais en passant par l’Antartique…,par Neu Schwabenland.
Au moment ou nous lisons ces lignes,le réchaffement global est en train de dégeler ce qui reste des anciennes bases secrètes allemandes.Pendant des années ,on a masqué Google Earth afin de tenir secrètes …ce qui se dégage des glaces antartiques.Je me souviens qu’en 2007,je cherchais à situer Neu Schwabenland par le moyen de Google Earth et tout était flou.
« Le Western Group , cependant, devait faire une découverte remarquable. En fin de Janvier 1947 le lieutenant-commandant David Bunger de la ville de Coronado, en Californie, pilotait un PBM qui s’était envolé de son navire, le Currituck et il se dirigea vers le continent au delà de la Queen Mary Coast. En atteignant la terre , Bunger vola vers l’ouest, pendant un certain temps temps, et alors, au dessus de l’horizon blanc informe, il vit une étendue dénudée et sombre que Byrd décrira ultérieurement comme « une terre de lacs verts et bleus et de collines brunes dans une zone sans limite, vide de glace« .Bunger et ses hommes attentivement firent avec attention la reconnaissance de la contrée avant de s’en retrourner à leur base, munis des informations recueillies. La région qu’ils avaient découverte s’étendant sur une superficie d’environ trois cent miles carrés du continent antarctique et on y apercevait trois grands lacs d’eau libre et quelques plus petits lacs. Ces lacs étaient séparés par des monticules de rochers nus rougeâtres, suggérant éventuellement la présence de minerai de fer.
Quelques jours plus tard, Bungerretourna dans la région , et il trouva que l’eau était tiède au toucher(Note du Webmaster: nous supposons donc qu’il a dû poser son hydravion sur un lac) et le lac lui-même était rempli d’algues rouge, bleu et vert lui donnant ainsi une couleur caractérisée. Bunger remplit une bouteille d’ eau qui ulterieurement s’avéra être saumâtre , un indice qui montrait que la zone était réellement un bras de la mer libre.
Cela est important pour deux raisons : les lacs tièdes et intérieurs, étant reliés à l’environnement océanique seraient parfaits pour y cacher des sous-marins , et des lacs similaires avaient été aperçu dans la Neu-Schwabenland, le site (soupçonné étrangé ) allégué de la base allemande.
Bien qu’il n’y n’ait encore de preuve évidente de l’existence d’une base étrangère allemande en Antarctique, il est hors de doute que quelque chose d’ hautement inhabituel s’ est déroulé sur le froid continent. En général, l’éventualité qu’une telle base ait existé et aussi le cas qu’elle puisse continuer à exister de nos jours, sont des faits d’une très haute probabilité.
Tribune du président de la fédération de Russie, Vladimir Poutine, parue dans le New York Times du 11 septembre 2013 :
« Les récents événements en Syrie m’ont poussé à m’adresser directement au peuple américain et à ses dirigeants politiques. Il est important de le faire à un moment où la communication est insuffisante entre nos deux sociétés.
Les relations entre nous sont passées par différentes étapes. Nous étions adversaires pendant la Guerre froide. Mais nous avons aussi êtes alliés une fois : nous avons vaincu les nazis ensemble. L’organisation internationale universelle – l’Organisation des nations unies – a ensuite été mise en place pour empêcher qu’une telle dévastation ne se reproduise plus jamais.
Les fondateurs de l’Organisation des nations unies ont compris que les décisions concernant la guerre et la paix devraient être prises par consensus, avec le consentement de l’Amérique et aussi des membres permanents du Conseil de sécurité, cela a été inscrit dans la Charte des Nations unies. C’est cette profonde sagesse qui a permis la stabilité des relations internationales depuis des décennies.
Personne ne souhaite que l’Organisation des nations unies ne subisse le même sort que la Société des nations, qui s’est effondrée parce qu’il lui manquait une véritable force. Cela pourrait se produire si des pays influents contournent les Nations unies et entreprennent une action militaire sans l’autorisation du Conseil de sécurité.
L’éventuelle attaque des États-Unis contre la Syrie, malgré la forte opposition de nombreux pays et des principaux responsables politiques et religieux, y compris le pape, se traduira par plus de victimes innocentes et par la propagation du conflit au-delà des frontières de la Syrie. Une attaque augmentera la violence et déclenchera une nouvelle vague de terrorisme. Il pourrait saper les efforts multilatéraux visant à résoudre le problème nucléaire iranien et le conflit israélo-palestinien et déstabiliser davantage le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord. Il pourrait ébranler l’ensemble du système qui régit le droit international.
La Syrie n’est pas l’objet d’une bataille pour la démocratie, mais d’un conflit armé entre le gouvernement et l’opposition, dans un pays multiconfessionnel. Il y a quelques défenseurs de la démocratie en Syrie. Mais il y a bien plus de combattants d’Al-Qaïda et d’extrémistes de tous bords qui luttent contre le gouvernement. Le département d’État des États-Unis a désigné les rebelles du Front al-Nosra, membre de l’organisation de « l’État islamique en Irak et au Levant », comme des organisations terroristes. Ce conflit interne, alimenté par des armes étrangères fournies à l’opposition, est l’un des plus sanglants du monde.
Des mercenaires venus de pays arabes luttent là-bas, et des centaines d’autres proviennent des pays occidentaux et même de la Russie. Ne pourraient-ils pas retourner dans nos pays avec l’expérience acquise en Syrie ? Après s’être battus en Libye, les extrémistes sont allés au Mali. Cela constitue une menace pour nous tous.
Depuis toujours, la Russie a prôné un dialogue qui permettrait aux Syriens d’instaurer un compromis menant à un avenir pacifique. Nous ne protégeons pas le gouvernement syrien, mais le droit international. Nous devons utiliser le Conseil de sécurité des Nations unies et croire en la sauvegarde de l’ordre dans un monde complexe et turbulent car aujourd’hui cela reste l’une des rares façons de préserver les relations internationales et d’éviter de sombrer dans le chaos. La loi est toujours la loi, et nous devons la suivre que nous le voulions ou non.
Selon le droit international actuel, la force n’est autorisée qu’en cas de légitime défense ou par la décision du Conseil de sécurité. Tout le reste est inacceptable en vertu de la Charte des Nations unies et constituerait un acte d’agression.
Personne ne doute que du gaz toxique a été utilisé en Syrie. Mais il y a tout lieu de croire qu’il a été utilisé non pas par l’armée arabe syrienne, mais par les forces de l’opposition, afin de provoquer, en leur faveur, l’intervention de leurs puissants protecteurs étrangers. Les rapports que des fondamentalistes se préparent à une nouvelle attaque – cette fois contre Israël – ne peuvent pas être ignorés.
Il est alarmant de constater que l’intervention militaire des États-Unis dans les conflits internes de pays étrangers est devenue monnaie courante. Est-ce dans l’intérêt à long terme de l’Amérique ? J’en doute. Des millions de personnes de part le monde voient de plus en plus l’Amérique non pas comme un modèle de démocratie, mais plutôt comme ceux qui s’appuient uniquement sur la force brute, échafaudent des coalitions réunies sous le slogan « vous êtes avec nous ou contre nous ».
Mais la force s’est révélée inefficace et inutile. L’Afghanistan est déstabilisé, et personne ne peut dire ce qui se passera une fois que les forces internationales se seront retirées. La Libye est divisée en tribus et clans. En Irak, la guerre civile se poursuit, avec des dizaines de morts chaque jour. Aux États-Unis, nombreux sont ceux qui établissent une analogie entre l’Irak et la Syrie, et se demandent pourquoi leur gouvernement répète les erreurs du passé.
Que ce soit avec des frappes chirurgicales ou en utilisant des armes sophistiquées, les victimes civiles sont inévitables, y compris les personnes âgées et les enfants, que les frappes sont censées protéger.
Le monde réagit en demandant : si vous ne pouvez pas vous appuyer sur le droit international, alors vous devez trouver d’autres façons d’assurer votre sécurité. Ainsi, un nombre croissant de pays cherchent à acquérir des armes de destruction massive. Ce qui est logique : si vous avez la bombe, personne ne va vous toucher. Alors que nous devrions renforcer la non-prolifération, elle s’érode.
Nous devons cesser d’utiliser le langage de la force et nous devons reprendre le chemin vers un règlement diplomatique et politique civilisé.
Une nouvelle possibilité d’éviter une action militaire a émergé ces derniers jours. Les États-Unis, la Russie et tous les membres de la communauté internationale doivent tirer parti de la volonté du gouvernement syrien de mettre son arsenal chimique sous contrôle international en vue d’une destruction ultérieure. À en juger par les déclarations du président Obama, les États-Unis voient cela comme une alternative à l’action militaire.
Je me réjouis de l’intérêt du président à poursuivre le dialogue avec la Russie sur la Syrie. Nous devons travailler ensemble pour maintenir cet espoir vivant, comme convenu en juin dernier à la réunion du G8 à Lough Erne en Irlande du Nord, et orienter le débat vers la négociation.
Si nous pouvons éviter la force contre la Syrie, cela permettra d’améliorer les relations internationales et de renforcer la confiance mutuelle. Ce sera une réussite commune qui ouvrira la porte à une coopération sur d’autres questions cruciales.
Ma relation professionnelle et personnelle avec le président Obama est marquée par une confiance croissante. J’apprécie cela. J’ai étudié attentivement son discours à la nation mardi. Mais je serais plutôt en désaccord avec l’affirmation qu’il a faite sur « l’exception américaine », affirmant que la politique des États-Unis est « ce qui rend l’Amérique différente. C’est ce qui nous rend exceptionnel. » Il est extrêmement dangereux d’encourager les gens à se considérer comme exceptionnels, quelle que soit la motivation.
Il y a des grands pays et des petits pays, riches ou pauvres, ceux qui ont de longues traditions démocratiques et ceux qui ont encore à trouver leur chemin vers la démocratie. Leurs politiques sont différentes aussi. Nous sommes tous différents, mais quand nous demandons la bénédiction du Seigneur, nous ne devons pas oublier que Dieu nous a créés égaux.
Tribune du président de la fédération de Russie, Vladimir Poutine, parue dans le New York Times du 11 septembre 2013 :
« Les récents événements en Syrie m’ont poussé à m’adresser directement au peuple américain et à ses dirigeants politiques. Il est important de le faire à un moment où la communication est insuffisante entre nos deux sociétés.
Les relations entre nous sont passées par différentes étapes. Nous étions adversaires pendant la Guerre froide. Mais nous avons aussi êtes alliés une fois : nous avons vaincu les nazis ensemble. L’organisation internationale universelle – l’Organisation des nations unies – a ensuite été mise en place pour empêcher qu’une telle dévastation ne se reproduise plus jamais.
Les fondateurs de l’Organisation des nations unies ont compris que les décisions concernant la guerre et la paix devraient être prises par consensus, avec le consentement de l’Amérique et aussi des membres permanents du Conseil de sécurité, cela a été inscrit dans la Charte des Nations unies. C’est cette profonde sagesse qui a permis la stabilité des relations internationales depuis des décennies.
Personne ne souhaite que l’Organisation des nations unies ne subisse le même sort que la Société des nations, qui s’est effondrée parce qu’il lui manquait une véritable force. Cela pourrait se produire si des pays influents contournent les Nations unies et entreprennent une action militaire sans l’autorisation du Conseil de sécurité.
L’éventuelle attaque des États-Unis contre la Syrie, malgré la forte opposition de nombreux pays et des principaux responsables politiques et religieux, y compris le pape, se traduira par plus de victimes innocentes et par la propagation du conflit au-delà des frontières de la Syrie. Une attaque augmentera la violence et déclenchera une nouvelle vague de terrorisme. Il pourrait saper les efforts multilatéraux visant à résoudre le problème nucléaire iranien et le conflit israélo-palestinien et déstabiliser davantage le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord. Il pourrait ébranler l’ensemble du système qui régit le droit international.
La Syrie n’est pas l’objet d’une bataille pour la démocratie, mais d’un conflit armé entre le gouvernement et l’opposition, dans un pays multiconfessionnel. Il y a quelques défenseurs de la démocratie en Syrie. Mais il y a bien plus de combattants d’Al-Qaïda et d’extrémistes de tous bords qui luttent contre le gouvernement. Le département d’État des États-Unis a désigné les rebelles du Front al-Nosra, membre de l’organisation de « l’État islamique en Irak et au Levant », comme des organisations terroristes. Ce conflit interne, alimenté par des armes étrangères fournies à l’opposition, est l’un des plus sanglants du monde.
Des mercenaires venus de pays arabes luttent là-bas, et des centaines d’autres proviennent des pays occidentaux et même de la Russie. Ne pourraient-ils pas retourner dans nos pays avec l’expérience acquise en Syrie ? Après s’être battus en Libye, les extrémistes sont allés au Mali. Cela constitue une menace pour nous tous.
Depuis toujours, la Russie a prôné un dialogue qui permettrait aux Syriens d’instaurer un compromis menant à un avenir pacifique. Nous ne protégeons pas le gouvernement syrien, mais le droit international. Nous devons utiliser le Conseil de sécurité des Nations unies et croire en la sauvegarde de l’ordre dans un monde complexe et turbulent car aujourd’hui cela reste l’une des rares façons de préserver les relations internationales et d’éviter de sombrer dans le chaos. La loi est toujours la loi, et nous devons la suivre que nous le voulions ou non.
Selon le droit international actuel, la force n’est autorisée qu’en cas de légitime défense ou par la décision du Conseil de sécurité. Tout le reste est inacceptable en vertu de la Charte des Nations unies et constituerait un acte d’agression.
Personne ne doute que du gaz toxique a été utilisé en Syrie. Mais il y a tout lieu de croire qu’il a été utilisé non pas par l’armée arabe syrienne, mais par les forces de l’opposition, afin de provoquer, en leur faveur, l’intervention de leurs puissants protecteurs étrangers. Les rapports que des fondamentalistes se préparent à une nouvelle attaque – cette fois contre Israël – ne peuvent pas être ignorés.
Il est alarmant de constater que l’intervention militaire des États-Unis dans les conflits internes de pays étrangers est devenue monnaie courante. Est-ce dans l’intérêt à long terme de l’Amérique ? J’en doute. Des millions de personnes de part le monde voient de plus en plus l’Amérique non pas comme un modèle de démocratie, mais plutôt comme ceux qui s’appuient uniquement sur la force brute, échafaudent des coalitions réunies sous le slogan « vous êtes avec nous ou contre nous ».
Mais la force s’est révélée inefficace et inutile. L’Afghanistan est déstabilisé, et personne ne peut dire ce qui se passera une fois que les forces internationales se seront retirées. La Libye est divisée en tribus et clans. En Irak, la guerre civile se poursuit, avec des dizaines de morts chaque jour. Aux États-Unis, nombreux sont ceux qui établissent une analogie entre l’Irak et la Syrie, et se demandent pourquoi leur gouvernement répète les erreurs du passé.
Que ce soit avec des frappes chirurgicales ou en utilisant des armes sophistiquées, les victimes civiles sont inévitables, y compris les personnes âgées et les enfants, que les frappes sont censées protéger.
Le monde réagit en demandant : si vous ne pouvez pas vous appuyer sur le droit international, alors vous devez trouver d’autres façons d’assurer votre sécurité. Ainsi, un nombre croissant de pays cherchent à acquérir des armes de destruction massive. Ce qui est logique : si vous avez la bombe, personne ne va vous toucher. Alors que nous devrions renforcer la non-prolifération, elle s’érode.
Nous devons cesser d’utiliser le langage de la force et nous devons reprendre le chemin vers un règlement diplomatique et politique civilisé.
Une nouvelle possibilité d’éviter une action militaire a émergé ces derniers jours. Les États-Unis, la Russie et tous les membres de la communauté internationale doivent tirer parti de la volonté du gouvernement syrien de mettre son arsenal chimique sous contrôle international en vue d’une destruction ultérieure. À en juger par les déclarations du président Obama, les États-Unis voient cela comme une alternative à l’action militaire.
Je me réjouis de l’intérêt du président à poursuivre le dialogue avec la Russie sur la Syrie. Nous devons travailler ensemble pour maintenir cet espoir vivant, comme convenu en juin dernier à la réunion du G8 à Lough Erne en Irlande du Nord, et orienter le débat vers la négociation.
Si nous pouvons éviter la force contre la Syrie, cela permettra d’améliorer les relations internationales et de renforcer la confiance mutuelle. Ce sera une réussite commune qui ouvrira la porte à une coopération sur d’autres questions cruciales.
Ma relation professionnelle et personnelle avec le président Obama est marquée par une confiance croissante. J’apprécie cela. J’ai étudié attentivement son discours à la nation mardi. Mais je serais plutôt en désaccord avec l’affirmation qu’il a faite sur « l’exception américaine », affirmant que la politique des États-Unis est « ce qui rend l’Amérique différente. C’est ce qui nous rend exceptionnel. » Il est extrêmement dangereux d’encourager les gens à se considérer comme exceptionnels, quelle que soit la motivation.
Il y a des grands pays et des petits pays, riches ou pauvres, ceux qui ont de longues traditions démocratiques et ceux qui ont encore à trouver leur chemin vers la démocratie. Leurs politiques sont différentes aussi. Nous sommes tous différents, mais quand nous demandons la bénédiction du Seigneur, nous ne devons pas oublier que Dieu nous a créés égaux.
À l’heure du débat sur la Charte des Valeurs Québécoises ,aucune tolérance n’est permise face à la montée des islamistes .Prenons le temps de lire ce qui suit!
Aussi longtemps que la population des musulmans reste autour de 1% dans n’importe quel pays, ils seront considérés en tant que minorité aimant la paix et non comme une menace pour quiconque. En fait, ils peuvent être décrits dans les articles et films, comme étant banalement “colorés”.
– A 2% et 3% ils commencent à convertir d’autres minorités ethniques et groupes de mécontents, avec un recrutement essentiel dans les prisons et parmi les gangs de quartier :
Entrainement des mercenaires d’Al Qaïda en Irak.C’est de cette école du meurtre que les assassins de l’Islam apprennent à tuer.Ils commencent par apprendre sur leurs frères d’Irak et les soldats américains ,avant d’être engagé en Syrie tout en étant armés par la France et les États-Unis d’Amérique.Quelle carte cachée joue actuellement Barack Hussein Obama ,le premier président islamiste des USA?
– A partir de 5%, ils exercent une influence démesurée, comparée à leur pourcentage dans la population. Ils pousseront à l’introduction de la nourriture halal (préparée selon les normes de l’islam), s’assurant ainsi que les taches de préparation de la nourriture halal soient attribuées à des musulmans. Ils augmenteront la pression sur les chaînes de supermarchés pour la trouver sur leurs étagères — avec menaces à la clé, si elles ne s’y conforment pas. (Aux Etats-Unis).
La France — musulmans 8% Philippines — musulmans 5% Suède — musulmans 5% Suisse — musulmans 4.3% les Pays Bas — musulmans 5.5% Trinidad et Tobago — musulmans 5.8%
Un contrôle spirituel et…financier digne du crime organisé.
A ce seuil, ils s’acharneront à obtenir du gouvernement en place, qu’ils leur permettent de se gérer eux-mêmes sous la Sharia, sous la loi islamique. Le but final de l’Islam n’est pas de convertir le monde mais d’établir la loi de la Sharia sur le monde entier.
– Quand les musulmans atteignent 10% de la population, ils augmenteront l’anarchie comme moyen de se plaindre de leurs conditions (Paris — voitures qui brûlent). Toute action d’un non-musulman qui offense l’Islam, aura pour conséquences des soulèvements et des menaces (l’affaire des caricatures aux Pays-Bas).
La Guyane — musulmans 10% Inde — musulmans 13.4% Israel — musulmans 16% Kenya — musulmans 10% Russie — musulmans 10-15%
La paranoïa de vouloir contrôler le monde…comme le Nouvel Ordre Mondial,d’ailleurs…comme les Triades Chinoises aussi.
– Après 20%, attendez-vous à des émeutes déclenchées pour un rien, la formation de milice du jihad, des massacres épisodiques et des incendies d’églises et de synagogues :
Ethiopie — musulmans 32.8%
– A 40% vous trouverez des massacres fréquents, des attaques continuelles de terroristes et la guerre continue des milices :
La Bosnie — musulmans 40% Tchad — musulmans 53.1% Liban — les musulmans 59.7%
– A partir de 60% vous pouvez vous attendre à la persécution délibérée des non-croyants et des autres religions, au nettoyage ethnique sporadique (génocide), à l’utilisation de la loi de la Sharia comme arme et le Jizya, l’impôt placé sur les infidèles :
Naturellement, cela n’est pas le cas. Pour satisfaire leur désir de sang, les musulmans commencent alors à s’entretuer pour une multitude de raisons.
“Avant d’avoir neuf ans j’avais appris la Règle de base de la vie arabe. C’était moi contre mon frère, mon frère et moi contre notre père, ma famille contre mes cousins et le clan, le clan contre la tribu, et la tribu contre le monde et nous tous contre l’infidèle.” — Leon Uris, “Le Haj“
Il est bon de se rappeler que dans beaucoup, beaucoup de pays, tels que la France, les populations musulmanes sont concentrées dans des ghettos basés sur leur appartenance ethnique. Les musulmans ne s’intègrent pas dans la communauté dans son ensemble. Par conséquent, ils exercent plus de puissance que leur moyenne nationale ne semblerait l’indiquer.
Tôt ou tard,il faudra choisir entre la légitime défense ou le suicide collectif!…au Québec ,comme partout ailleurs!
Adapté du livre de Dr. Peter Hammond : Esclavage, terrorisme et Islam : Les racines historiques et la menace contemporaine.
(Sources: diverses dont WordPress, recherches personnelles )