» La découverte de momies caucasiennes en Chine montre que l’Est et l’Ouest se réunissent depuis l’âge du bronze . Sont-elles à l’origine de certaines de nos légendes les plus anciennes ?
Christophe Colomb aurait été le premier à briser la barrière de l’océan Atlantique , ce corps massif d’eau séparant deux continents . Mais une telle obstruction physique n’a jamais existé entre l’Europe et l’Orient – on pouvait toujours se déplacer sur terre . La découverte de momies de type caucasiennes en Chine ne fournit pas seulement des preuves irréfutables que des «Européens»se sont rendus fort loin ,il y a des milliers d’années vers l’Est avant que quiconque pouvait l’imaginer .
Au début du 20e siècle , les intérêts et les recherches de Sven Hedin , Albert von Le Coq et Sir Aurel Stein ,les ont amener à se déplacer vers l’Est à la recherche de civilisations anciennes , dans l’espoir d’atteindre la ville alors interdite de Lhassa , la capitale du Tibet , et de son maître , le dalaï-lama . Lors de leurs voyages dans cette région presque mythique , ils tombèrent sur de nombreuses ruines antiques et à l’occasion parlèrent des découvertes de corps desséchés » .
L’influence de la franc-maçonnerie, et plus globalement des sectes, en Afrique constitue l’un des sujets de conversation les plus animés dans des milieux de combat pour la libération de l’Afrique. Beaucoup estiment que ces loges sont si puissantes qu’elles bloquent le « pouvoir révolutionnaire » du peuple. Au fond, s’il faut reconnaître à ces sectes leur efficacité clientéliste, leur donner en revanche une telle importance revient à enfermer notre peuple dans l’inaction. Car, si les forces qu’il combat sont purement et simplement spirituelles, comment va-t-il les vaincre si ce n’est avec de la spiritualité ; une spiritualité plus forte ou encore avec du spiritisme. Aussi, c’est pousser les africains à embrasser davantage de spiritualité ou de religiosité au moment même où l’on s’aperçoit que l’un des problèmes des africains est leur façon excessivement spiritualiste de voir le monde. Laquelle perception les détourne de la réalité d’un monde où des peuples dominateurs et conquérants ont érigé la violence en norme et les sciences techniques mortifères, en la mesure de toute chose.
Il faut donc ramener dans leurs justes proportions ces loges et autres sectes qui peuplent l’Afrique. On sait, certes, que Lissouba, ex-président du Congo a été initié au Grand Orient (GO) de France, et Sassou Nguesso à une loge sénégalaise affiliée à la Grande Loge nationale française (GLNF). On sait que les Bongo, père et fils sont initiés à la franc-maçonnerie. Le 31 octobre 2010, Ali Bongo en digne successeur de son père a été publiquement intronisé grand Maître de la Loge du Gabon qui est une aile marchante de la Grande Loge Nationale de France. Avant lui, Sassou Nguesso a été confirmé publiquement Grand Maître de la Grande Loge du Congo le 18 octobre 2007. On sait aussi que le Président de la Côte d’Ivoire Alassane Ouattara, et son ministre de l’intérieur, Hamed Bakayoko (perçu d’ailleurs à l’intronisation d’Ali Bongo) sont des initiés. Blaise Compaoré grand maître de la Grande Loge du Burkina Faso, a fini par céder le sceptre à Djibril Bassolé, son ex-ministre de la Sécurité. Abdoulaye Wade reconnait avoir été initié avant de prendre ses distances avec le milieu. Ah bon ??!! Idriss Déby du Tchad est fréquemment cité. Il en est de même pour François Bozizé. Yayi Boni du Bénin a fermement démenti appartenir à la franc-maçonnerie mais il ne s’était pas empêché de réunir ses amis à Cotonou en février 2011 lors d’une rencontre appelée Rencontres humanistes et fraternelles africaines et malgaches (Rehfram).
La plupart de ces sociétés maçonniques « africaines » sont nées d’une fusion des loges françaises qui, depuis l’époque coloniale et même esclavagiste (le Grand Orient étant présent à Saint-Louis au Sénégal depuis 1781), ont labouré le sol africain en toute discrétion à savoir : le Grand Orient et la Grande Loge de France. Il en est ainsi des Grands Orients et Loges associées du Congo (GOLAC) et du Grand Bénin de la République du Bénin (GBRB), du Grand Rite équatorial gabonais (GRE) qui rivalise avec la Grande Loge Nationale du Gabon, des Grands Orients et Loges unies du Cameroun (GOLUC). La Côte-d’Ivoire a elle aussi ces obédiences, dont la Grande Loge unie et la Grande Eburnie, proches respectivement de la GLF et du GO. Au Togo, on parle des loges du Grand Orient et de la Grande Loge Nationale du Togo (GLNT) qui compte 41 loges allant de Lomé à Dapaong en passant par Togoville, Aného, Kara, Notsè, Kpalimé, Pagouda, Atakpamé, Glidji et Pagouda. Sont aussi présents pêle-mêle en Afrique, d’autres loges et ordres à savoir des démembrements de la Loge unie d’Angleterre, l’Ordre de Malte, les Templiers du Soleil, la Rose Croix…
Comme on peut le voir, les loges maçonniques rassemblent le gotha de la mafia africaine. Leur première clientèle est ce qu’on appelle « les chefs d’Etats africains ». Puis, il y a les « ministres », les hauts cadres administratifs ou les hauts fonctionnaires, ensuite les « hommes d’affaires », les écrivains, les fameux intellectuels africains…etc. On retrouve dans ces réseaux aussi bien des tyrans africains au pouvoir que nombre de leurs « opposants » comme ceux-ci aiment se faire appeler. « Frères » en coulisse et derrière les rideaux ; « opposants » en public. Et avec ces petits jeux, ces « opposants-frères » appellent au « changement », à « l’alternance », au « soulèvement populaire ». La stratégie de ces loges est de posséder ce qui est, par renversement de valeurs, appelé « les élites africaines », c’est-à-dire les représentants locaux du système colonial. C’est par le biais de ce conglomérat du crime et « cadres coloniaux », que ces fameuses sociétés secrètes exercent efficacement leur influence et créent des conditions optimales d’investissements, c’est-à-dire les conditions du pillage en faveur de leurs membres métropolitains, hommes d’affaires.
Ces loges créées et pilotées par des occidentaux notamment les français fabriquent des liens mystiques qui ne sont rien d’autre que des relations mafieuses aux fins purement économiques. Des relations mafieuses entourées de mythes spirituels et religieux. Leurs dirigeants, connaissant la crédulité et le clientélisme des africains à commencer par ce qu’on appelle « les dirigeants africains », organisent de temps en temps dans les territoires africains des cérémonies au cours desquelles ils remettent aux tyrans africains quelques gadgets constitués de compas, d’équerre, de colliers, d’épée, avec de petits sacoches (tabliers) qui leur entourent la taille. Ils leur apprennent quelques paroles et gestes mystificateurs qui leur servent à faire peur aux populations et qui soi-disant leur donnent une ascendance sur la masse africaine. Quand ils sont en difficulté avec leur peuple, les loges leur viennent en aide grâce aux réseaux médiatiques, politiques, militaires et judiciaro-affairistes qui lient cette mafia tropicale à ses partenaires du Nord. En contrepartie, les dictateurs africains offrent de l’argent liquide à leurs frères maçons, financent directement leurs campagnes politiques et offrent des contrats commerciaux et d’exploitation des richesses africaines à leurs compères et aux alliés de ceux-ci. Mieux, lorsqu’il y a un conflit de pouvoir entre différentes loges ou entre francs-maçons de même camp, les deux parties se prêtent assistance dans ce qu’ils font de mieux : la « médiation ». Ainsi, dans de nombreux « conflits », on voit des francs-maçons sillonner des territoires africains se présentant comme médiateurs. Ce fut, par exemple, le cas avec la déchirure familiale entre les Gnassingbé et avec les soubresauts maçonniques qui avaient fait déplacer Sassou Nguesso auprès de ses frères du Togo en février 2011.
Etant entendu que les satrapes africains n’ont aucune légitimité populaire, ils se retrouvent parfaitement dans ce type de jeu. Ils espèrent trouver dans ces loges ce qu’ils n’ont pas obtenu du peuple. En mettant sous contrôle psychologique ces guignols africains, les maçons métropolitains s’offrent l’Afrique et la volent allègrement au nom de la fraternité maçonnique. C’est là que se trouve leur dangerosité. Nulle part ailleurs. C’est pour cela que ces relations maçonniques publiquement affichées ou chuchotées ne doivent pas constituer des sources de peur et de fantasme collectifs au point de paralyser la résistance qu’il faut leur opposer. Il s’agit de réseaux obscurs, d’adeptes d’occultisme qui s’entourent de mythes et de mystifications pour atteindre leurs objectifs politico-affairistes. Ce sont des clans qui se parent de ces mythes et mystifications, bluffant ainsi une large partie sinon la quasi-totalité du peuple qui est poussé à croire en leur invincibilité. C’est donc une escroquerie. Et c’est en tant que tel qu’il faut chercher à les combattre.
D’ailleurs ces différents réseaux forment derrière eux, pour la relève, des pépinières au travers des Lions Clubs et des Rotary clubs qui prétextant faire de l’humanitaire en Afrique, recrutent au sein de la jeunesse africaine. Ces jeunes recrues qui sont dressés en costume noir, chemises blanches, cravate noire dessus au vu et au su de tous, devenant grands, prennent la place de leurs prédécesseurs et continuent en toute tranquillité de flétrir le continent et de livrer ses ressources à leur « frères maçons » du Nord au détriment du peuple africain. Ainsi la colonisation est assurée d’un merveilleux avenir.
On doit conclure que les francs-maçons sont donc au pouvoir en Afrique. Leur mise en scène ici et là relève d’une stratégie de communication visant à impressionner le peuple, lui faire peur, lui rappeler qu’il a en face de lui des individus protégés par des esprits et donc invincibles. Toutefois ces démonstrations initiatiques et rituelles ne sont rien sauf des mystifications qui ne peuvent en aucun cas bloquer l’élan de liberté et d’affranchissement du peuple. Aucun esprit, aucun pouvoir fut-il maçonnique, aussi obscurs et inquiétants que puissent être ses pratiques, ne peut bloquer un peuple qui a décidé de s’affranchir.
gouverner sans s’entourer des conseils plus ou moins
avisés d’experts en sciences occultes. Petit florilège.En
Afrique, ils sont légion les chefs d’Etat qui ont été ou
qui sont encore sous l’emprise de gourous de tout
acabit.
Lesquels personnages influencent bien souvent de façon négative dans la gestion des affaires de l’Etat, en tirant par contre le meilleur profit. Au détriment de l’amélioration des conditions de vie des peuples à laquelle les deniers publics sont sensés être utilisés.
Si cette propension tient au fond à la conception traditionnelle du pouvoir en Afrique, il n’en demeure pas moins vrai qu’elle a la vie dure. Autrefois, en effet, tout chef traditionnel ou roi avait son gourou.
Qu’il soit chef spirituel, marabout ou sorcier, c’est selon. Homme dont l’influence ou le pouvoir dépasse même celui du vrai détenteur qui en est investi, il figure dans le premier carré des conseillers de la cour.
Et pour cause, il est crédité de pouvoirs protecteurs face à tout danger et d’une grande sagesse. Des atouts dont il devrait faire profiter le chef et lui permettre de bien gérer son mandat pour le bonheur du peuple. Mais cela n’a pas souvent été le cas.
10— Idriss Déby Itno
Idriss Deby Itno avec Khadafi…à une belle époque.
Avant d’arriver au pouvoir, le président Idriss Déby Itno était déjà un abonné aux marabouts. C’est bien l’un d’eux qui lui a prédit qu’il allait devenir président de la République du Tchad.
Son compagnon de maquis, le général Gouara Lassou raconte:
«Alors que nous étions dans le maquis au Soudan, en plein doute, Idriss Déby et moi sommes allés un jour consulter un marabout. C’est lui qui l’avait trouvé. Au cours de la séance, il a dit à Déby qu’il allait accéder au pouvoir bientôt.»
On ne lui connaît pas ouvertement de marabouts africains actuellement. Pourtant ses opposants les plus farouches de l’Union des forces pour la démocratie et le développement (UFDD) croient savoir qu’il a viré son marabout-voyant depuis une quinzaine d’années, Aladji Abdoulaye Maïga dit Fara, en 2009.
Motif: Appelé d’urgence pour une consultation, il aurait dit que«le président doit prendre des congés, car il est las et les problèmes qui s’amoncellent à l’horizon sont gigantesques. Le marabout a peur que le président ne puisse pas y faire face.»
9— Blaise Compaoré
Blaise Compaoré
A ses débuts, le président Blaise Compaoré était l’un de ceux qui ont compté de nombreux marabouts de diverses nationalités à son service.
Mais aujourd’hui, son ami et conseiller personnel Mustapha Chafi semble avoir éclipsé tout le monde. Il faut dire que le richissime homme d’affaires Mauritano-Nigérien lui rend d’éminents services pour qu’un autre puisse lui porter ombrage.
On lui doit en effet, grâce à sa médiation, les différentes libérations d’otages occidentaux enlevés par Al Qaida au Maghreb Islamique (Aqmi) dans le Sahel.
Mustapha Chafi qui est pourtant un homme d’apparence affable et simple, est si puissant à Ouagadougou (la capitale du Burkina Faso) qu’à prononcer son nom dans un milieu suffirait à faire frémir plus d’un.
Omniprésent dans l’entourage de plusieurs chefs d’Etat d’Afrique de l’Ouest, sa discrétion contraste largement avec son influence.
8— Boni Yayi
Boni Yayi
Les évangélistes américains sont de plus en plus influents au sommet des pouvoirs africains au plus haut sommet par le truchement de leurs pasteurs locaux.
On les retrouve dans les premiers cercles des présidents Thomas Boni Yayi du Bénin notamment.
Et leur influence est indéniable, sans qu’on sache vraiment s’ils parlent de religion ou de business ou encore des deux à la fois.
Une chose est sûre, c’est qu’ils mettent leur puissant lobby aux Etats-Unis d’Amérique au service des chefs d’Etat auxquels ils servent de gourous au-delà de la religion.
Il n’y a qu’à voir le rôle qu’a joué et continue de jouer le pasteur Michel Aloko dans l’entourage du président Boni Yayi, pour s’en convaincre.
Dans un livre violemment critiqué par la presse béninoise et intitulé Refondation: mythe ou réalité, le pasteur Michel Aloko cite le livre de Jérémie 18 V1-17:
«Regarde, je t’établis aujourd’hui sur les nations et sur les royaumes, pour que tu arraches et que tu abattes, pour que tu ruines, pour que tu bâtisses et que tu plantes…»
Ce qui a fait dire à La Presse du Jour de Cotonouque sur bien des passages «son opusculeviole la laïcité et lesdroits de l’homme».
D’abord influent dans le premier cercle du président Boni Yayi, il a été bombardé président de la Commission électorale nationale autonome (Cena), puis désavoué, avant d’emboucher la trompette récemment pour la révision de la Constitution en faveur d’un troisième mandat de Boni Yayi.
Mais sans succès. Il reste cependant un homme clé dans l’entourage du chef de l’Etat dont le gendre est aussi pasteur.
7— François Bozizé
François Bozizé
Dans l’entourage des chefs d’Etat qui sont de confession chrétienne, il est à remarquer de plus en plus de gourous d’un nouveau type aujourd’hui.
Le président François Bozizé de Centrafrique est ainsi sous influence de ses coreligionnaires chrétiens célestes (Eglise du christianisme céleste).
Une église fondée au Bénin (ex-Dahomey), en 1947 par le pasteur Joseph Oschoffa qui, persécuté par le régime marxiste-léniniste du président Mathieu Kérékou, s’est finalement exilé dans sa ville natale d’Imèko au Nigeria, où il est finalement décédé.
Mais son église a continué à grandir et est devenue influente à travers le monde actuellement.
Chaque fois que le président centrafricain effectue un voyage officiel au Bénin, il ne manque pas de communier avec les hauts responsables béninois du christianisme céleste.
Découverte lors de son exil au Bénin de 1983 à 1987, il en est devenu un pasteur. A la question de Jeune Afrique de savoir comment il avait survécu aux différentes péripéties qu’il avait traversées avant son avènement au pouvoir, François Bozizé a répondu:
«Par la prière. Au Bénin, je m’étais converti au christianisme. La foi, depuis ne m’a plus quitté.»
6— Mouammar Kadhafi
Le Grand Guide Socialiste du Peuple Lybien:Muhammar Kadhafi
L’ex-guide libyen, Mouammar Kadhafi, se méfiait beaucoup des marabouts blancs. Il avait certes des amis dans les milieux politiques occidentaux, mais pas autant de conseillers occultes qu’on en rencontre dans les couloirs des palais présidentiels en Afrique noire.
Celui qui s’était fait couronné «Roi des rois africains» ne se servait pas seulement des têtes couronnées d’Afrique pour assouvir ses ambitions mégalomaniaques.
Mouammar Kadhafi était aussi très soucieux d’échapper aux tentatives de renversement de son régime et de conserver son pouvoir par tous les moyens.
Ainsi, certains chefs traditionnels africains dont le seul souci était de lui soutirer le plus d’argent possible, ne se sont pas fait prier pour lui vendre tous les boniments à leur disposition.
Avant le déclenchement de la révolution libyenne, il aurait été soi-disant doté de «pouvoirs mystiques» par des marabouts: ils étaient sensés le rendre invulnérable aux balles. La suite des événements, avec sa capture et son assassinat à Syrte, a prouvé néanmoins qu’il ne s’agissait que d’une arnaque pure et simple.
5—
Abdoulaye Wade
A ses compagnons des années 1974 à 1980 de Guédiawaye et Pikine qui sont venus lui demander de faire attention à ce qui est arrivé au président tunisien Zine el Abidine Ben Ali, le président Abdoulaye Wade du Sénégal avait répondu:
«Ceux qui pensent que cela peut m’arriver rêvent. Ils sont des méchants et des jaloux. Mais qu’ils sachent que mes marabouts sont plus forts que les leurs.»
Ce qui en dit déjà long sur ses rapports avec les marabouts.
La stratégie de conquête et de conservation du pouvoir du président Abdoulaye Wade était basée sur des marabouts, que ce soit ceux qui sont versés dans la religion ou ceux qui sont supposés détenir des pouvoirs surnaturels.
Pour de nombreux Sénégalais, c’est sous sa présidence que le pays est entré de plain-pied dans l’instrumentalisation des marabouts. Tant qu’ils servaient ses intérêts, il les choyait. Mais dès qu’ils se montraient récalcitrants, il les vouait aux gémonies.
Comme un papillon, Abdoulaye Wade a ainsi volé de marabout en marabout. Il est passé de Serigne Abdoul Khadre à Serigne Saliou, Elhadj Bara et Cheikh Sidy Mokhtar. Dans un ultime baroud d’honneur pour conserver le pouvoir, c’est Cheikh Béthio Thioune qui va tenter de sauver le fauteuil du président Wade face à son ex-Premier ministre Macky Sall en organisant un grand meeting de soutien en sa faveur le 17 mars 2012. Mais, finalement, le pouvoir du peuple sénégalais aura été plus fort que celui des marabouts d’Abdoulaye Wade.
4— Omar Bongo Odimba
Omar Bongo
Au Gabon, il est de notoriété publique que le président Omar Bongo était un franc-maçon. Initié à Angoulême, il a été le Grand Maître de la loge du Gabon, aujourd’hui reprise par son fils, Ali Bongo Odimba.
Le père était tout aussi très attaché au mysticisme africain. Il n’a jamais cessé de s’entourer de gourous de toute nationalité, jusqu’à la fin de ses jours.
Mais de tous, il avait une préférence pour les Béninois. Peut-être en raison du fait que le pays est considéré comme le berceau du vaudou et que cela fait l’objet de tous les fantasmes imaginables.
Jusqu’à la mort du président de la Communauté nationale du culte vaudou du Bénin (Cncvb), Sossa Guèdèhounguè était l’un de ses gourous attitrés.
Comme en attestaient ses fréquents voyages au Gabon sur invitation du président gabonais à l’époque.
«Le jour où nous avons destitué Sossa Guèdèhounguè et Dagbo Hounon de la présidence de la Cncvb qu’ils se disputaient tous deux, le président Omar Bongo a appelé au téléphone Sossa Guèdèhounguè juste après. Il voulait s’enquérir de la véracité de ce qu’il venait d’apprendre dans les medias», confie un ancien membre de la Cncvb.
3— Seyni Kountché
Seyni Kountché
Au Niger, Amadou Oumarou dit Bonkano (le chanceux) qui était le marabout du président Seyni Kountché, avait des pouvoirs si étendus qu’il en imprégnait la vie sociopolitique du pays.
Le journaliste Francis Kpatindé écrivait à son propos:
«Autodidacte souvent drapé dans de grands boubous blancs, la tête enveloppée d’un turban immaculé, les yeux dissimulés derrières d’éternelles lunettes noires, un chapelet à la main, et le coran sous le bras, Bonkano n’était qu’un simple planton, lorsqu’il fit la connaissance du futur président Kountché en 1969.»
L’homme qui est devenu le marabout de Seyni Kountché avait réussi à embrigader le président de la République qu’il s’est construit un empire économique.
Les affaires de Bonkano étaient si prospères qu’ils pouvaient se permettre de corrompre une panoplie de fonctionnaires et d’officiers en leur distribuant des liasses de billets de 50.000 à 500.000 francs CFA (76 à 763 euros) tous les samedis à son domicile.
En 1983, l’ancien garde-cercle, ancien planton devenu marabout et richissime homme d’affaires, a jugé qu’il pouvait lui aussi assumer les plus hautes charges de l’Etat et devenir président de la République. Il tenta alors un coup d’Etat, sans succès qui précipita sa déchéance.
2— Gnassingbé Eyadema
Gnassingbé Eyadema
Gnassingbé Eyadema était particulièrement connu pour s’attacher les services des sorciers blancs. Lui-même faisant d’ailleurs de la sorcellerie africaine sa propre affaire.
Il n’y a pas de doute que Gnassingbé Eyadema avait ses marabouts africains. Cependant, beaucoup de fables infondées ont circulé à son propos, en l’occurrence concernant ses derniers jours en 2005. Le constitutionnaliste français, Charles Debbasch, restera le plus célèbre des marabouts blancs d’Eyadema.
En tant que conseiller, il aura été à l’origine de tous les tripatouillages de la Constitution du Togo, des actes extrêmement habiles. Il est vrai que Debbasch est un constitutionnaliste de très haut niveau.
Dans une «autre vie» ce juriste a été conseiller de Valéry Giscard d’Estaing, alors locataire de l’Elysée (de 1974 à 1981).
Toute chose que l’ancien président du Mali et ancien président de la commission de l’Union africaine, Alpha Omar Konaré, qualifiait de «debbascheries contraires au fonctionnement optimal des institutions démocratiques».
1— Mathieu Kérékou
Mathieu Kérékou à droite en compagnie d’un prince saoudien FM.
Au lendemain de l’agression armée dirigée contre le régime marxiste-léniniste du Bénin par le mercenaire français Bob Denard, en 1977, le président Mathieu Kérékou avait jugé bon de devoir s’attacher les services d’un gourou.
Ainsi atterrit au Bénin, le sulfureux marabout malien, Mohamed Cissé. Les Béninois se souviennent toujours, du reste, du tout-puissant marabout malien, conseiller occulte et vrai patron de la sécurité présidentielle.
Il régna en maître sur le pays pendant des années et en profita pour piller allègrement les banques béninoises, jusqu’à leur faillite. Ce prestidigitateur analphabète usait ainsi de son influence auprès du président Mathieu Kérékou pour décider de qui devait être nommé ministre ou directeur général de telle ou telle autre société.
En rançonnant au passage les candidats au poste par des déclarations écrites sur l’honneur de payer le montant requis pour leur nomination. Surnommé le «Djinn» (génie), il connaîtra finalement un triste sort quand le peuple béninois se révolta et exigea la démocratie à la fin des années 1980.
Ayant compris fort tardivement qu’il l’avait abusé pendant des années, le président Mathieu Kérékou ne se fit pas faute de lancer un mandat d’arrêt international contre son marabout Mohamed Cissé.
Arrêté en Côte d’Ivoire, avec l’aide du président ivoirien Félix-Houphouët-Boigny, il fut jeté à la prison civile de Porto-Novo au Bénin.
Jamais sans mon marabout
Il est difficile, voire impossible pour un chef d’Etat africain, quelle que soit sa religion, de faire table rase de certaines croyances ancestrales dont le recours aux marabouts.
Comme on peut s’en rendre à l’évidence en Afrique, à chaque chef d’Etat son marabout, son gourou, son sorcier blanc ou noir.
Ils ont beau être occidentalisés ou connaître la logique du cartésianisme, il reste que beaucoup d’entre eux sont des conservateurs invétérés.
Dès lors qu’il s’agit de tout faire pour conquérir et conserver le pouvoir, ils recourent aux mêmes pratiques que les rois qui régnaient autrefois sur le continent.
Sources :Pierre Cherruau, Marcus Boni Teiga ,Slateafrique
Salim Idriss,chef d’état-major de l’Armée Syrienne Libre
Coup de théâtre, le journal britannique Times rapporte que des rebelles syriens « ont proposé de se rallier à l’armée syrienne pour combattre al-Qaida ».
Le chef d’état-major de l’Armée Syrienne Libre (ASL), le généralSalim Idriss, déclare que : « Trois parties s’entretuent sur le champ de bataille en Syrie : le régime, nous (ASL), et les groupes extrémistes fortement liés à al-Qaida. Les combattants de l’opposition sont prêts à combattre aux côtés des forces gouvernementales pour chasser al-Qaida ».
Selon la même source, Salim Idriss a baissé le plafond de ses revendications à l’approche de la tenue des pourparlers de paix à Genève prévus le mois prochain. « Le départ du président Bachar el-Assad n’est plus une condition préalable, et il peut suivre les négociations », a-t-il indiqué.
Et le journal d’ajouter : « Les déclarations d’Idriss constituent un tournant dans le déroulement chaotique de la guerre syrienne avec l’annonce par l’ASL du début d’une confrontation ouverte contre le pouvoir grandissant des groupes « djihadistes », qui préoccupe principalement l’Occident ».
Nelson Mandela et David Rockefeller au sortir d’une conférence,à New York,en 1998.
LE POUVOIR OCCULTE DES FRANCS-MAÇONS NOIRS ,ALLIÉS DES ILLUMINATI
L’Afrique du Sud a joué un rôle important dans toutes les guerres que connait notre pays, la RD Congo. En 1996, alors que le Rwanda préparait activement l’invasion du Zaïre, l’Afrique du Sud, de son côté, fournissait armes et munitions au régime de Kigali.
C’est d’ailleurs le premier pays à alimenter la machine de guerre du Rwanda après la levée de l’embargo – suite au génocide du printemps 1994 − par l’ONU en 1996. Et quand on demanda à Kader Asmal [président du Comité national sud-africain de contrôle des armes conventionnelles (NCACC) et ministre des Eaux et Forêts] pourquoi son pays armait-il le Rwanda? Réponse implacable: Le président Kagame a le droit de traquer ceux qui ont commis le génocide dans son pays, et d’ajouter sans détour : « Nous sommes arrivés à la conclusion que ces maniaques du génocide en exil au Zaïre constituent la première menace dans la région ». Pourtant, l’Afrique du Sud savait très bien que les revendications de Kigali n’étaient que fallacieuses. Nous avons réussi à nous procurer un document ultra-sensible sur les réelles motivations du Rwanda et de ses alliés occidentaux envers le Zaïre, dès août 1994; donc quelques semaines après la prise de pouvoir du FPR au Rwanda. Ce document que je reproduis en annexe dans mon bouquin à venir prouve si besoin en était encore que les choses sont loin de ce que racontent le régime de Kigali, ses alliés occidentaux et leurs médias de service. Bref.
Autre chose qu’il faut savoir: Pendant les négociations initiées par l’Afrique du Sud entre l’AFDL et le régime de Mobutu pour soi-disant parvenir à un cessez-le-feu, Mandela en coulisse faisait pression sur Kabila pour qu’il redonne aux multinationales sud-africaines, les concessions minières qu’elles exploitaient avant que la rébellion ne les cède à Jean-Raymond Boulle, le grand patron de l’AMFI, celui là même qui a mis à la disposition de l’AFDL, un jet et 50 millions $ pour l’effort de guerre. Autre fait important: En août 1998, lorsque la guerre a éclaté − le Rwanda et l’Ouganda ayant décidé d’envahir pour une seconde fois la RDC −, l’Afrique du Sud a, encore une fois, ravitaillé les troupes rwando-ougandaises en armes et munitions. Et lorsque la SADC a volé au secours de Laurent Desiré Kabila pour contrer l’invasion des régimes précités, l’Afrique du Sud fut le seul pays à refuser de se joindre à la coalition formée par le Zimbabwe, la Namibie et l’Angola. Mugabe s’apercevant du double- jeu Sud-africain, traitera Mandela d’hypocrite.
Fait Grand Chevalier de l’Ordre de Malte…la photo est éloquente.
Pour trouver une solution au conflit, des pourparlers sont organisés à Lusaka en Zambie. Entre-temps, le diplomate US Howard Wolpe, en toute discrétion, va rédiger ce qui servira de feuille de route à toutes les parties en conflit. C’est au cours d’une réunion secrète tenue au mois de juin 1999 à l’hôtel Livingstone de Pretoria qu’avaient été discutées les dispositions de l’accord de Lusaka. Présidaient cette réunion : Mandela et Thabo Mbeki. Participaient à cette rencontre : Museveni, Kagame et Buyoya. Après discussion, la mouture finale a été transmise à Bill Clinton, Madeleine Albright, Kofi Anan via l’Ambassade américaine à Prétoria. Des copies seront envoyées à Omar Bongo, en tant que doyen des chefs d’état et à Blaise Compaoré, à l’époque, président en exercice de l’OUA. Tous entérineront ce texte ne réalisant pas que l’Afrique du Sud de Mandela a servi de couverture à une opération ficelée en coulisse par les Américains. Tout Congolais digne de ce nom sait aujourd’hui que l’accord global et inclusif issu des accords de Lusaka, a hypothéqué la souveraineté de la RD Congo. Lorsqu’Honore Ngbanda, le président national de l’Apareco, disait que personne parmi les congolais présents au pays de Mandela n’avait participé à l’élaboration de ce texte de malheur, il avait raison.
En clair, l’Afrique du Sud de Mandela a joué et continue de jouer le rôle de gendarme de la politique américaine dans la région. Ce pays ne souhaitait pas que les hostilités au Congo prennent fin. « On ne le dit pas assez, c’est Pretoria qui a financé, en grande partie, la guerre qui a commencé en 1998, soutint Paul Makela, Membre fondateur du parti présidentiel (PPRD) et ancien secrétaire général adjoint de la Commission préparatoire du Dialogue inter-congolais. C’est ce pays qui a fourni une importante logistique au RCD-Goma », le bras armé et politique du Rwanda au Congo. Les autorités sud africaines ne voulaient pas que le Dialogue intercongolais se termine au détriment des intérêts de leur pays, c’est-à-dire, de leurs multinationales. Selon Mr. Makela, pour Pretoria, il n’était pas question de voir Etienne Tshisekedi accéder à la tête de l’Etat congolais. En revanche, le RCD devait continuer à jouer un rôle important. En 2010, j’ai reçu un petit document dans lequel il est clairement établi que les autorités sud-africaines encourageaient les autorités rwandaises à morceler le Kivu.
Nelson Mandela vieillissant .
Il faut également dire que durant les négociations secrètes qui ont conduit à sa libération, Mandela était en contact permanent avec William Casey, l’ancien patron de la CIA et ami du président Mobutu. D’aucuns se demandent par ailleurs si Mandela, pour être libéré, n’a-t-il pas accepté de ne pas bousculer l’ordre établi par le régime de l’apartheid qu’il avait combattu. A preuve, l’arrivée au pouvoir de l’ANC n’a rien changé dans la vie des noirs sud-africains, bien que quelques noirs se soient retrouvés dans des fonctions importantes au pays. Certains observateurs − dont moi −, croient que le forum pour la réconciliation nationale s’inscrivit dans cette même logique de ne pas s’attaquer ou de poursuivre en justice tous ces criminels blancs qui constituaient l’armature du pouvoir raciste de l’Apartheid. Autant le dire, c’est une fausse paix qu’on a vendu aux Noirs de ce pays. Puisque « la réconciliation » n’a pas eu les résultats escomptés, disons le pays n’a jamais connu de véritable réconciliation : la RSA a connu des graves violences raciales durant les années 90. A dire vrai, Mandela a trahit le combat des millions des noirs Sud-africains, voire mêmes des Africains qui avaient aidé l’ANC durant son combat contre les tenants du régime de l’Apartheid. On aura beau vanté la bravoure de cet homme qui a réellement combattu l’Apartheid dans le passé, il sied tout de même de rappeler que sa libération est intervenue au moment où le monde venait de connaître des bouleversements majeurs dus à la fin de la guerre froide et à l’effondrement du mur de Berlin. Le régime raciste sud-africain, bien que soutenu officieusement par les états occidentaux qui faisaient semblant de le critiquer, se devait de changer. Il est clair à ce stade qu’il fallait un changement dans sa politique pour redorer son blason terni par son passé de régime raciste. Mandela devait sortir de prison; les noirs, majoritaires dans le pays, étaient assurés de remporter les élections libres, mais à pas à n’importe quel prix : Le pouvoir politique aux noirs, lequel pouvoir ne sera dans les faits que symbolique. Puisque le vrai pouvoir, c’est-à-dire, le pouvoir économique, restera aux mains des mêmes racistes blancs. Même au sein du premier gouvernement de l’ANC, il y avait des individus issus du régime de l’apartheid, dans les postes stratégiques; notamment le ministère des finances et la Banque centrale. Il est certain que le président Mandela a accepté de jouer le jeu, on ne peut dire autrement…
Nelson Mandela était un membre important des la franc-maçonnerie.En fait,il était rendu au 32 ième dégré de l’Ordre de Malte.
Le journaliste sud-africain Allister Sparks résuma la situation comme suit : « Avant de céder le pouvoir, la Parti nationaliste tient à l’émasculer. Il tente de négocier une sorte de troc en vertu duquel il renonce au droit de diriger le pays comme il l’entend en échange de celui d’empêcher les Noirs de le diriger comme ils l’entendent. » Rassool Snyman, militant antiapartheid de longue date décrivit à son tour la situation comme suit : « Ils ne nous ont jamais libérés. La chaîne que nous avions au cou, ils l’ont mise à nos chevilles. »
La tombe des Madela: essayez de trouver une autre tombe comme celle-la en Afrique. C’est une tombe franc-maçonne.
S’il est vrai que dans le passé, le président Nelson Mandela s’est battu pour les droits de son peuple, il n’en demeure pas moins qu’avec le temps, l’homme s’est lui-même rangé aux côtés de ses ennemis d’hier, trahissant ainsi ce combat qu’il a longtemps mené pour ce même peuple. Syndrome de Stockholm? C’est à se demander à quoi a servi son combat finalement?
C’est ce modèle qui sera retenu…selon la source sure.
Citoyens et citoyennes de Montréal :bienvenue dans l’univers de Big Brother!Vous vivrez des jours de plus en plus sombres à partir de maintenant sous la férule de votre Nouveau Parrain Élu:Denis Coderre!Longue vie au Crime Organisé et à la Société d’Esclaves Organisés!
La ville de Montréal a acheté 24 drones équipés de la technologie de reconnaissance faciale pour patrouiller dans les rues 24 heures par jour , selon un rapport . Le rapport publié par le Journal de Montréal , mardi a également déclaré que les drones sont programmés pour être déployé dès le début de l’année prochaine et seront bientôt armés et équipés pour « neutraliser les suspects » .
» Les agents pourront interroger les personnes soupçonnées d’ actes criminels ou recherchés en s’adressant directement par haut-parleurs et microphones installés dans les drones , mais bientôt ils pourraient être doté aussi d’équipements permettant de neutraliser sur place les suspects ,en attendant l’ intervention des agents chargés de l’application de la loi », a déclaré le chef de la police de Montréal-Nord , où les drones doivent être déployés ,en premier .
Le porte-parole de la Gendarmerie Royale du Canada (GRC ) a précisé le type de matériel » permettant la neutralisation d’individu qui serait installé , affirmant que les » UAV [véhicule aérien sans pilote] porteront des technologies persuasives , mais des types non – létales , tels que l’électrocution , l’aveuglement ou de gaz paralysants » .
Le déploiement des drones qui aura un coût de plus de 400 millions de dollars canadiens , intervient alors que les autorités cherchent à réduire les forces de police au cours des 15 prochaines années .
Le mois dernier , un rapport distinct a exhorté les autorités à expliquer clairement aux agents de police , avant que les drones soient utilisés , le type de renseignements personnels que les drones seront autorisés à recueillir afin de rassurer les citoyens , ils ne seront pas arbitrairement espionnés ,selon ce rapport…douteux!
La recherche, menée par un groupe confidentiel de consultants, a également mis en place des préoccupations de sûreté et de sécurité , y compris des études sur les accidents potentiels ou même la possibilité de piratage d’un drone afin d’intercepter des données ou le faire diriger hors cours.
Une découverte toute récente…une civilisation inconnue!
Nous avons une série de photos
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Photo de l’entrée .
VIDÉO:
Nouvellement découverte
(Date de la première mention de cette découverte: 20 mars 2011)
La grotte semble être extrêmement vieille. Les habitants de cette grotte (qui n’était peut-être pas une grotte à cette époque) ont finement travaillé la pierre.La grotte est rempli de débris, mais le travail de la roche ne semble aller très profondément sous la surface du sol. Cette grotte est peu étudiée, elle est une récente découverte. Il y a des objets découverts tout récemment dans le sol de la grotte,fabriqués en pierre et d’autres matériaux. (Désolé ,nous ne pouvons produire de photos de ces objets ici.) Il y aurait deux autres grottes ornées de pétroglyphes à proximité et des objets supplémentaires et différents dans leurs profondeurs. Ce qui est important ,ici, c’est de recevoir des avis et de rester informés de ce que nous avons ici,devant les yeux et de pouvoir recevoir les études qui suivront sur ces pétroglyphes « nouveaux », ou du moins d’établir une relation ou étudier le contexte avec d’autres œuvres préhistoriques. Si quelqu’un que vous connaissez qui pourrait donner une expertise sur ces pétroglyphes (et l’agencement mégalithique de la grotte) s’il vous plaît examiner ces photos et partagez vos informations.
L’emplacement de la grotte est en République d’ Équateur et c’est tout ce qui peut être donnée à ce stade,actuellement. Ceux qui ont une expertise dans ce domaine peut prendre des dispositions à un certain moment dans l’avenir pour voir la grotte en personne .
Soldats lybiens rentrant à Tripoli juste après l’ordre donné aux milices de quitter la ville.
L’article que vous allez lire est la preuve éclatante que le Nouvel Ordre Mondial …agit directement et hypocritement dans la vie des Peuples,nos vies.
Maintenant que les islamistes sont au pouvoir en Lybie et que le martyr du Grand Guide Socialiste du Peuple Lybien commence à s’effacer des mémoires occidentales et que le « petit peuple lybien » commence à s’abrutir un peu plus chaque jour,voici le résultat de toute cette fraude et cette propagande qui visait à s’emparer de la richesse du peuple lybien ,de sa puissance financière grandissante et de…son eau potable,en sous-sol.
Le drapeau d’Al Qaïda flotte toujours librement ,au centreville de Tripoli,témoignage de ce coup d’état orchestré par le Nouvel Ordre Mondial (l’axe Washington-Londres-Paris-Ottawa)
Honte aux esclavagistes d’ou qu’ils soient!
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Ancien policier devenu bijoutier, l’homme invite à rentrer discrètement dans sa boutique du quartier Intissar, à Tripoli. Il ne veut pas être vu en compagnie d’une journaliste étrangère. Il se méfie. « Depuis ce matin, ceux de Misrata contrôlent les papiers de tout le monde », chuchote-t-il. La veille, le 15 novembre, à l’issue d’une manifestation qui a tourné au drame, des combats meurtriers ont opposé des combattants de la ville rebelle, Misrata, à ceux de Tripoli juste en face de son quartier, à Gharghour. Tout près, les détonations et le bruit saccadé des rafales de kalachnikovs résonnent encore. « Avant, ajoute le bijoutier sur le ton du découragement, on avait un Kadhafi. Maintenant, on en a des milliers… »
Misrata contre Tripoli. Les fédéralistes de la Cyrénaïque contre Tripoli. Les Berbères du djebel Nefoussa contre Tripoli. Les Touareg du Sud contre Tripoli. Face à la multiplication des revendications régionales, qui s’accompagnent le plus souvent de heurts violents, le pouvoir central libyen paraît débordé. Et si la Libye se morcelait en territoires incontrôlés ?
Reclus dans leurs ambassades ultrasécurisées ou dans leurs chambres d’hôtel devenues refuges, les diplomates étrangers assistent avec une inquiétude grandissante à la montée du phénomène séparatiste qui menace, autant que l’activisme des islamistes radicaux, la fragile transition libyenne. « Ça gagne à l’est, à l’ouest, le pays se fragmente, et maintenant le désordre politique contamine les hydrocarbures »,s’alarme l’un de ces diplomates sous le couvert de l’anonymat. « L’Etat ne contrôle pas le territoire, comme au Mali, c’est un Etat sans pouvoir », confie tristement Salem Massoud Gnan, membre du Conseil national de transition (CNT) pendant la guerre. Lui-même Berbère originaire de la ville de Nalut, il se dit en désaccord avec les méthodes employées par ses pairs, qui n’hésitent plus à prendre en otage des sites pétroliers et gaziers pour se faire entendre. « J’ai peur d’une “somalisation” du pays », lâche-t-il.
Un point de contrôle à l’entrée de Tripoli…Chose inexistante à l’époque du Grand Guide Socialiste Lybien .
Deux ans et demi après la chute de l’ancien régime, des postes-frontières intérieurs ont poussé comme des champignons en Libye. Il en existe entre Misrata et Tripoli, entre Zouara la Berbère et Al-Jamil l’arabophone, ou bien aux portes de Syrte, l’ancien bastion kadhafiste désormais contrôlé par le groupe islamiste radical Ansar Al-Charia. Des Libyens armés demandent leur carte d’identité à d’autres Libyens non moins armés. Hier unis contre le régime du colonel Kadhafi, les ex-rebelles se font la guerre. Pis, aux rivalités militaires entre katibas (brigades d’anciens révolutionnaires) se sont ajoutés des enjeux de pouvoir. A l’est, à l’ouest, et au sud, les puits de pétrole, véritables épicentres des désordres de la nouvelle Libye, sont pris en otage, faisant chuter la production nationale à un niveau historiquement bas, et avec elle, les recettes de l’Etat. De plus en plus affaibli, le gouvernement d’Ali Zeidan a tiré la sonnette d’alarme sur les finances du pays et déployé à Benghazi et Tripoli une armée toute neuve – elle-même issue des katibas –, mais sans apporter de réponse politique.
Partout – sauf en territoire berbère –, un même drapeau est pourtant planté sur toutes les façades, les voitures, et jusque sur les uniformes. Trois bandes horizontales rouge, noire et verte, avec, au centre, un croissant et une étoile blanche. Adopté très vite après le début de la révolution, l’emblème reprend celui en vigueur durant l’éphémère règne du roi Idris Ier entre 1951 et 1969, juste après l’accession à l’indépendance de l’ancienne colonie italienne.
A Zouara, en novembre. Les Berbères réclament la reconnaissance de la langue amazigh dans la Constitution libyenne.
Mais aucune nostalgie monarchique de la part des ex-révolutionnaires dans ce choix. Plutôt le désir de remettre au goût du jour les trois grandes régions qui formaient autrefois le territoire libyen: la Tripolitaine à l’ouest en vert, la Cyrénaïque à l’est en noir et le Fezzan au sud en rouge. « Les appartenances territoriales sont plus fortes que les appartenances politiques, beaucoup plus récentes », souligne Othman Bensassi, ex-représentant du CNT, également d’origine berbère. Sous une variété de revendications, c’est en réalité une guerre de pouvoir qui se joue.
A L’EST, LES FÉDÉRALISTES
Les premiers, les fédéralistes de l’Est ont fait entendre leur différence. Battus à plate couture lors des premières élections libres de Libye en juillet 2012, ils ont ressurgi avec force ces dernières semaines, profitant de la fragilisation grandissante du gouvernement, dont le premier ministre, Ali Zeidan, a été enlevé le 7 octobre quelques heures durant par une brigade de Tripoli. Non contents d’avoir pris le contrôle depuis le mois de juillet de plusieurs terminaux de pétrole, à Zouetina, Ras Lanouf et Al-Sedra, au motif que l’argent était détourné, selon eux, par des officiels, ces fédéralistes ont fini par annoncer le 5 novembre la formation d’un gouvernement autonome composé de 24 membres de la région, divisée elle-même en quatre « départements » : Ajdabiya, Tobrouk, Benghazi et les Montagnes vertes de Derna. Le drapeau noir orné d’un croissant et d’une étoile blanche de l’ancien émirat de Cyrénaïque, a été hissé pour l’occasion. Puis, défiant toujours un peu plus l’autorité de Tripoli, les mêmes ont décidé quelques jours plus tard, en réponse à un ultimatum lancé par le premier ministre, la création de la Libyan Oil and Gas Corporation à Tobrouk pour commercialiser les ressources énergétiques de la région, puis celle d’une banque régionale pour la Cyrénaïque.
Le premier ministre Ali Zeidan, le 10 novembre.
En désespoir de cause, Ali Zeidan en a appelé à la population, le 10 novembre, au cours d’une conférence de presse, pariant que les groupes armés n’oseraient pas tirer sur des civils. « Les femmes, les enfants et même les personnes âgées devraient soutenir le gouvernement, aller dans les ports et terminaux [pétroliers] pour les libérer des criminels », a-t-il exhorté. « Qu’est-ce qu’on peut attendre d’un gouvernement dont le chef a été kidnappé dans sa chambre et d’un Congrès qui n’accorde pas d’attention aux demandes des Libyens ? », a riposté le lendemain à la télévision Ibrahim Jadhrane, 33 ans, un ex-commandant des gardes des installations pétrolières de l’Est, devenu chef de file des fédéralistes. Ces derniers réclament le retour à la loi de 1958, qui prévoyait notamment le versement de 15 % des revenus des hydrocarbures à la région d’extraction et la réimplantation des sièges des compagnies d’exploitation à l’est. Et Ibrahim Jadhrane s’est taillé un joli succès en exhibant des chèques que Tripoli était prêt à lui régler pour retirer ses hommes des terminaux pétroliers.
« La Libye affronte deux problèmes très graves pour l’unité du pays, celui des fédéralistes à l’est et celui des Amazigh à l’ouest, et cela ne se réglera pas avec de l’argent », analyse Abdelkhader Kadura, un professeur de droit réputé à l’université de Benghazi qui ne cache pas sa sympathie pour ces mouvements. « La population est certes divisée à l’égard des fédéralistes,poursuit-il, mais leur question est légitime : où va l’argent du pétrole ? Nous n’en voyons pas les fruits et les autorités de Tripoli sont inconscientes ou irresponsables. Elles perpétuent le même système que sous Kadhafi, comme si elles n’avaient pas réalisé le changement. Personne n’a pris le temps de discuter avec Jadhrane ! » Ces velléités séparatistes sont cependant contrariées par la forte implantation, dans l’est de la Libye, de groupes islamistes radicaux, notamment à Benghazi et à Derna, qui poursuivent un tout autre but, l’unification de la nation par la stricte application de la charia, la loi islamique.
DANS L’OUEST ET LE SUD, LES MINORITÉS DES FRONTIÈRES
Très engagés durant le conflit en 2011, les Berbères du djebel Nefoussa, la chaîne montagneuse située le long de la frontière avec la Tunisie, sont aujourd’hui de nouveau sur le pied de guerre. Brimés pendant le règne du colonel Kadhafi, ils réclament la reconnaissance de leur culture et de leur langue dans la future Constitution libyenne. Peu entendus jusqu’ici malgré des manifestations à répétition, ils ont fini, eux aussi, par prendre le contrôle de terminaux gaziers pour faire pression sur Tripoli. Le terminal de Nalut est bloqué par des hommes en armes depuis le 29 septembre, celui de Millitah à Zouara, un immense complexe cogéré par la compagnie italienne ENI et le groupe libyen National Oil Company (NOC), a été fermé pendant plus de deux semaines. « Un mois après le blocus de Nalut, personne au Congrès ni dans les médias libyens n’avait pris contact avec nous, c’est bien la preuve que nous sommes toujours marginalisés comme avant »,fulmine Sifaou Touawa, un militant d’Yfren, la grande cité berbère perchée dans les montagnes.
« Deux représentants dans le futur comité de la Constitution, c’est une blague, s’insurge Ayoub Sofiane, membre du Conseil amazigh et cofondateur d’une radio qui émet en langue berbère depuis Zouara, une ville située sur la côte. Ce n’est pas une question de siège ou d’argent. On s’en fiche, de l’argent ! Si ce pays ne devient pas multiculturaliste, ce ne sera pas mieux que sous l’ancien régime, et nous sommes prêts à verser encore notre sang pour cela. » Ici, le drapeau berbère – les trois bandes bleue, verte et jaune – frappé au centre d’un idéogramme rouge représentant l’« homme libre » flotte partout.
Heurts entre l’armée et Ansar Al-Charia, le 25 novembre à Benghazi.
Plus au sud, les Touareg bloquent depuis le 20 octobre le site pétrolier d’Oubari, une ville du Fezzan plantée en plein désert. C’est là, à quelques kilomètres de cette oasis que, le 19 novembre 2011, Seif-Al Islam, le fils et le dauphin présumé du colonel Kadhafi, a été capturé alors qu’il tentait de fuir vers le Niger. Installées depuis plus d’une vingtaine d’années sur le territoire libyen, 18 000 familles touareg, autrefois choyées par l’ancien régime, réclament aujourd’hui la régularisation de leur situation qu’elles n’ont jamais obtenue. Or, à Tripoli, le Congrès général national a récemment décidé de suspendre les salaires de tous ceux qui ne possèdent pas de papiers en règle. Dans cette mosaïque complexe, les Toubou, des Touareg libyens de naissance, qui ont pour leur part soutenu la rébellion contre l’ancien régime, menacent de leur côté de bloquer la principale station d’électricité du Sud libyen pour que cesse leur marginalisation. Zones de grand trafic, d’armes surtout, ces frontières du sud échappent aujourd’hui à tout contrôle et préoccupent de plus en plus les pays de l’Union européenne, qui ont décidé d’y consacrer plusieurs centaines de millions d’euros dans l’espoir de les sécuriser.
AU CENTRE, UN ETAT DANS L’ETAT : MISRATA
Auréolés de leur statut d’habitants de la ville martyre de la rébellion, les combattants de Misrata ont dû quitter sous la contrainte la capitale, Tripoli, après des heurts violents qui ont fait 47 victimes tuées à l’arme lourde et plus de 500 blessés le 15 novembre. Depuis, Misrata, première ville portuaire libyenne d’environ 400 000 habitants et centre économique important avec ses riches entrepreneurs de l’industrie agroalimentaire et du transport, remâche son amertume.
En même temps que les combattants, les huit députés de la ville se sont retirés du Congrès. Et la circulation s’effectue désormais au compte-gouttes, avec Tripoli pourtant distante d’à peine deux cents kilomètres. « Comment je fais pour aller à Tripoli ? Je prends l’avion jusqu’à Tunis et de Tunis jusqu’à Tripoli ? », lance, dans son vaste bureau, Salem Fathi El-Mahichi. Très actif pendant la guerre au cours de laquelle il fut capturé après avoir reçu une balle dans le pied, ce chef d’entreprise dans le secteur de la construction traduit le sentiment dominant parmi les Misrati, qui se voient toujours comme les gardiens de la révolution : « La Libye a perdu Tripoli,clame-t-il, l’ennemi invisible a gagné, mais ce n’est pas fini. » « Nous sommes partis de Tripoli, mais cela ne veut pas dire que nous n’y reviendrons pas, renchérit Mohamed Derrat, membre de la Choura, le conseil local des notables, et propriétaire d’une grosse agence de voyages spécialisée dans les déplacements d’hommes d’affaires turcs, très nombreux ici. Nous attendons de voir ce que vont décider le gouvernement et le Congrès. »
A Misrata, en février 2012. Sur la statue du faucon : « Allah est grand ».
La venue sur place du premier ministre, Ali Zeidan, pour tenter d’apaiser les esprits après les affrontements sanglants du 15 novembre, a cependant tourné court. A peine plus de trois quarts d’heure, et le chef du gouvernement libyen, fraîchement accueilli, a dû tourner les talons.
La puissance militaire de Misrata, qui n’a pas hésité à envoyer sur Tripoli un convoi de plus de deux cents pick-up dotés de canons antiaériens avant de se retirer, fait peur. « C’est un Etat dans l’Etat, ils ont les armes et l’argent, ils ne lâcheront pas comme ça », s’inquiète un responsable du conseil local de Tripoli. Misrata est surtout un symbole. Celui des puissants groupes armés, comme il en existe d’autres à Zenten, Tajoura ou Souk El-Jemaa, qui se sont formés pendant le soulèvement de 2011 et ont, sur les décombres de l’ancien régime, mis Tripoli sous tutelle. Ceux-là n’entendent pas être écartés aujourd’hui du pouvoir.
Voilà la vrai femme tunisienne ce que le projet des islamistes veulent détruire en Tunisie avec l’aide de l’argent sale du Qatar ,de l’Arabie Saoudite saoudia et des wahabites islamistes frères du diable et des nouveaux sionistes arabes !!!!
Une femme fière d’elle-même qui se sent l’égale des hommes dans son pays jadis libre:la Tunisie!