Prophétie des papes: arrivons-nous à la fin des jours?

Pendant des milliers d’années, les peuples du monde antique ont prétendu avoir le pouvoir de la prévoyance. En 1143, la prophétie des papes a été créée – énumérant les attributs futurs des 112 pontifes succédant à saint Pierre. Cette prophétie vieille de 900 ans avait prédit que Benoît XVI serait le 111e pape. Par conséquent, s’il est exact, le conclave papal actuel entraînera la fin du monde.

Triptyque ‘The Last Judgment’ (open) (1467-1471) de Hans Memling.

 

En 1595, un moine bénédictin nommé Arnold de Wyon publia  Lignum Vitae , dans lequel il déclara avoir «découvert la prophétie des papes», écrits à l’origine par l’archevêque de Saint-Malachie, Armagh, en 1143. En 1871, l’abbé Cucherat , dans son livre Les prophéties sur la succession des papes , nous raconte qu’en 1139, Malachy fut «convoqué à Rome par le pape Innocent II pour recevoir deux pallium de laine destinés aux sièges métropolitains d’Armagh et de Cashel».

À Rome, Malachy aurait eu une «vision des futurs papes», qu’il a enregistrée sous la forme d’une séquence de phrases énigmatiques décrivant leurs traits de personnalité. Saint Malachie aurait donné son manuscrit à Innocent II. Ce document est resté inconnu des archives romaines jusqu’à sa découverte en 1590.

 

Examiner la prophétie papale

Le premier pape mentionné après Saint-Pierre était l’Ex cañtro Tiberis, qui aurait vécu dans un «château sur le Tibre». En ce qui concerne le pape final, de Wyon a affirmé que Malachy avait écrit une déclaration apocalyptique qui se traduisait par le latin:

«Dans l’extrême persécution de la Sainte Église romaine, il va s’asseoir. [sic] Pierre le Romain, qui nourrira le mouton dans de nombreuses tribulations; Quand ils auront fini, la ville des sept collines sera détruite et le terrible juge jugera son peuple. La fin. »

Pages avant ( domaine public ) et final ( domaine public ) des prophéties de Lignum Vitæ (1595).

 

Lorsque le texte fut découvert en 1595, il suscita une grande intrigue et donna un air de légitimité, car de nombreuses descriptions de Malachy correspondaient à celles des papes précédents. Pour beaucoup, la démission de Benoît XVI en 2013 a indiqué le début de la fin des jours – également comme prophétisé.

 

Cependant, il n’existe aucune preuve tangible permettant d’associer Malachie à la prophétie, et le «document original» que de Wyon prétendait «avoir trouvé» dans les Archives secrètes du Vatican n’a jamais été vu par qui que ce soit. Peu de temps après sa découverte, de nombreux érudits catholiques l’ont considéré comme un faux contemporain, mais beaucoup d’autres ont continué à croire en l’authenticité du document.

Les Archives secrètes du Vatican constituent le dépôt central dans la Cité du Vatican pour tous les actes promulgués par le Saint-Siège.

Les sceptiques affirment qu’historiquement, lorsque les gens avaient des visions prophétiques, ils en parlaient beaucoup, mais Malachy n’avait apparemment pas mentionné sa vision à une âme, pas plus que son biographe, Saint-Bernard de Clairvaux; qui a documenté plusieurs des autres miracles présumés de Malachy. Et, selon votre interprétation de la prophétie, Benoît XVI n’est pas le 111ème pape! Dix antipapes sont répertoriés parmi les «112 papes» – il est donc avancé que Benoît XVI était le 101ème pape.

Benoît XVI dans la basilique Saint-Pierre, le 15 mai 2005. (Dnalor 01 / CC BY SA 3.0 )

 

Prouver la prophétie comme une falsification

Parmi les historiens qui ont affirmé que les prophéties étaient un faux de la fin du XVIe siècle, le moine et érudit espagnol Benito Jerónimo Feijóo et Montenegro a écrit le Teatro Crítico Universal  entre 1724 et 1739. Dans une entrée intitulée «Les prophéties présumées», il a observé «un niveau élevé de précision dans les descriptions des papes jusqu’à la date de publication»… puis un «niveau élevé d’inexactitude après la date de publication». Friar Benito Jerónimo Feijóo y Montenegro était un moine et un érudit espagnol qui a dirigé le siècle des Lumières en Espagne et a démystifié les mythes et les superstitions. Cette observation l’a convaincu que la prophétie avait été «créée juste avant sa publication».

Portrait de Benito Jerónimo Feijóo y Montenegro. 

 

Après avoir établi que la prophétie était très probablement un canular, pourquoi les prophéties ont-elles été créées? Dans son encyclopédie Le Grand Dictionnaire historique, un prêtre français du XVIIe siècle, Louis Moréri, avance que «des partisans du cardinal Girolamo Simoncelli les ont créés pour tenter de soutenir sa candidature pour devenir pape dans les années 1590». les prophéties prédisaient que le pape qui suivrait Urbain VII était « Ex antiquitate Urbis » (« de la vieille ville »), et Simoncelli venait d’Orvieto, qui en latin est Urbevetanum « vieille ville » (Miller, 1981).

Que dit la prophétie  d’aujourd’hui et de demain?

Si la liste de descriptions est directement associée à une liste de papes historiques depuis sa publication, Benoît XVI (2005-13) correspond au dernier dernier pape noté, décrit comme «Gloria olivae» (la gloire de l’olive). Et la dernière prophétie prédit l’Apocalypse: «Lors de la persécution finale de la Sainte Église romaine, Pierre le Romain [en tant qu’évêque] siégera, qui fera paître ses brebis dans de nombreuses tribulations, et lorsque ces choses seront achevées, la ville des sept les collines [c.-à-d. Rome] seront détruites et le terrible juge jugera son peuple. La fin. »

Le pape François n’est pas né Pierre – son nom était Jorge Mario Bergoglio – et il ne montre aucun signe de préparation pour la fin du monde. Eh bien, j’espère qu’il ne l’est pas! 

Pape François.

 

 

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La Sexualité Sacrée:Le christianisme et son homophobie

La déclaration maladroite du pape se voulait bienveillante. Elle l’est incontestablement si on la compare aux diatribes de Paul.

Alors que le pape François vient de tenir des propos controversés sur les homosexuels, quelles sont les origines de l’homophobie chrétienne ?

L’homosexualité vue comme une maladie

Le pape François sous-entend, dans sa conférence de presse, que l’homosexualité est une sorte de maladie. C’est pourquoi il emploie le mot remède. François reprend ici des idées déjà exprimées par son prédécesseur, le cardinal Ratzinger, futur Benoît XVI, alors à la tête de la Congrégation pour la doctrine de la foi, dans les années 1980 : l’homosexualité n’est pas un péché, mais tout de même une mauvaise tendance d’un point de vue moral. Cette position officielle de l’Église catholique, tout en prenant la défense des homosexuels en tant que personnes, demeure néanmoins sujette à controverse, dans la mesure où elle présuppose que l’homosexualité est un problème « moral », voire médical.

Au cours de l’histoire de l’humanité, les relations sexuelles entre personnes du même sexe n’ont pas toujours été condamnées. Dans la mythologie grecque, les principaux dieux et héros (Zeus, Apollon, Héraclès…) ont des aventures homosexuelles, sans faire l’objet de critiques. En fait, comme l’ont montré Michel Foucault ou encore Paul Veyne, le concept même d’homosexualité, tel que nous l’entendons aujourd’hui, n’existait pas dans l’Antiquité gréco-romaine.

Beaucoup d’hommes, au cours de leur existence, alternaient des relations avec des partenaires des deux sexes. Les individus n’étaient pas catégorisés en « hétérosexuels » ou « homosexuels », comme aujourd’hui. Une forme de « bisexualité » prédominait dans les faits. Rois grecs et empereurs romains s’affichaient tantôt avec des femmes, tantôt avec des hommes, comme Alexandre le Grand qui aima Roxane, son épouse iranienne, mais aussi son ami d’enfance Héphestion : une sorte de ménage à trois.

Les homosexuels « dignes de mort » selon Saint Paul

Ce problème entre homosexualité et christianisme ne date pas des déclarations de François, le 26 août 2018. Il remonte aux origines mêmes de la nouvelle religion qui triompha dans l’Empire romain, à la fin de l’Antiquité.

Jésus ne parle pas de relations homosexuelles dans les Évangiles. C’est l’apôtre Paul qui aborde cette question pour la première fois dans l’histoire du christianisme. Bon connaisseur de la tradition juive, il s’inspire d’un passage de la Bible :

« Quand un homme couche avec un homme comme on couche avec une femme, ce qu’ils ont fait tous les deux est une abomination ; ils seront mis à mort, leur sang retombe sur eux » (Lévitique 20, 13).

Dans son Épître aux Romains (1, 18-31), Paul associe la sodomie au paganisme. Il condamne les femmes qui « ont échangé les rapports naturels pour des rapports contre nature », c’est-à-dire celles qui acceptent des relations anales avec leurs partenaires masculins, ou encore les femmes qui aiment d’autres femmes.

Mais surtout, l’apôtre stigmatise avec vigueur les hommes qui, « abandonnant les rapports naturels avec la femme, se sont enflammés de désir les uns pour les autres, commettant l’infamie d’homme à homme ». Suit une cascade de termes négatifs, constituant une diatribe exceptionnellement longue. Paul entend marteler sa désapprobation absolue à l’égard des homosexuels :

« Ils sont remplis de toute sorte d’injustice, de perversité, de cupidité, de méchanceté, pleins d’envie, de meurtres, de querelles, de ruse, de dépravation, diffamateurs, médisants, ennemis de Dieu, provocateurs, orgueilleux, fanfarons, ingénieux au mal, rebelles à leurs parents, sans intelligence, sans loyauté, sans cœur, sans pitié. »

Parmi toutes ces accusations, la plus terrible est sans conteste celle d’« ennemis de Dieu », puisqu’elle conduit les homosexuels à être finalement déclarés « dignes de morts » par Dieu lui-même.

La sodomie « contre nature »

On peut se demander pourquoi Paul s’intéresse tant aux « sodomites ». Dans quelle mesure ceux ou celles qui pratiquent la sodomie par consentement mutuel et pour leur seul plaisir personnel indisposent-ils Paul ? Pourquoi s’occupe-t-il de ce qui se passe dans les chambres à coucher des autres ? Paul dit qu’il a choisi le célibat pour lui-même. Soit. Mais pourquoi vouloir ainsi réglementer, voire réprimer, les désirs sexuels des autres ?

C’est que Paul, de même d’ailleurs que l’auteur du Lévitique avant lui, considère la sodomie comme une pratique contre nature et « contre-Dieu », pourrait-on dire, puisque Dieu est confondu avec la « nature ». Les relations sexuelles ne devraient avoir qu’un seul but selon lui : la procréation. On comprend dès lors pourquoi des pans entiers de la sexualité humaine ont été prohibés par le christianisme : homosexualité masculine et féminine, sodomie, fellation, masturbation…

L’idéologie chrétienne qu’entreprend de définir Paul est parfaitement logique. Le christianisme dénigre le plaisir sexuel ; l’homophobie n’est qu’une manifestation de ce refus plus général de l’érotisme et du sexe pour le plaisir.

Mais en cela, le christianisme s’éloigne aussi de la tradition juive. En effet, si le Lévitique condamne sans appel la sodomie, les plaisirs érotiques entre un homme et sa femme sont vantés dans la Bible. L’époux peut profiter des charmes de sa belle épouse : « Jouis de la femme. […] Que ses seins te comblent en tout temps », peut-on lire dans le livre des Proverbes (5, 18-19).

Dans le christianisme, par contre, le plaisir sexuel paraît toujours plus ou moins suspect. Il est facilement associé au péché, à la culpabilité et à la honte. Et ce, à plus forte raison, s’il n’est pas directement lié à une nécessité reproductive dans le cadre d’un mariage légal entre deux individus de sexe opposé.

La condamnation des « sodomites » par les empereurs chrétiens

Lorsque le christianisme triomphe dans l’Empire romain, au IVe siècle, les empereurs mettent en place une législation réprimant durement les « sodomites ».

En 342, Constance II et Constant Ier décrètent : « Lorsqu’un homme s’accouple comme s’il était une femme […] alors nous ordonnons que les lois s’insurgent, que le droit soit armé de l’épée vengeresse, de manière à ce que les peines prévues soient infligées aux infâmes d’aujourd’hui et de demain ». (Code théodosien IX, 7, 3). Le texte ne donne pas de précisions sur ce supplice de l’épée. On peut supposer qu’il s’agissait d’une décapitation ou d’une émasculation.

En 438, Théodose II les condamne au bûcher, sur la place publique : ainsi, ils « expireront dans les flammes vengeresses, devant le peuple » (Code théodosien IX, 7, 6).

Au VIe siècle, l’empereur byzantin Justinien confirme cette répression des homosexuels. En 542, deux évêques, Isaïe de Rhodes et Alexandre de Diospolis, surpris en flagrant délit, sont amputés de leurs pénis et traînés dans les rues de Constantinople, pour servir d’exemple à tous les prélats et à la population.

Au Moyen Âge, pour effrayer les fidèles, des peintures de supplices affreux ornent les édifices religieux. À San Gimignano, en 1393, Taddeo di Bartolo imagine le châtiment de deux homosexuels lors du Jugement dernier : un diable empale un homme qui porte sur la tête un bonnet sur lequel est écrit Sottomitto (sodomite). À gauche, son partenaire est transpercé par le même pieu, mais à travers la bouche : une manière de rappeler que la sodomie et la fellation sont deux pratiques également condamnées par Dieu.

Au regard de cette sanglante répression des homosexuels, les propos tenus par le pape François paraissent plutôt modérés. Ils s’inscrivent néanmoins dans une vieille tradition chrétienne homophobe et sur des préjugés tenaces remontant à saint Paul.

Représentation de Saint-Paul…Icone russe.

 

 

 

 

Réseau Mondial de pédophilie:Les évêques du Chili démissionnent collectivement

Chili : le traitement de choc du pape François

Le pape François offrait un profil triste et isolé.

Le chef de l’Eglise catholique a conduit tous les évêques chiliens à présenter leur démission, pour amorcer un profond renouveau après la crise des abus sexuels dans ce pays


AVANT-PROPOS

Je tiens a souligner le courage du Pape François qui ose défier  les francs maçons et les satanistes qui  se sont infiltrer au cœur du Vatican depuis plusieurs décennies.

Voir cet article antérieur pour vous en convaincre:

https://michelduchaine.com/2018/02/11/les-dossiers-de-michel-duchainepardonne-par-leglise-un-pretre-pedophile-atteint-du-vih-qui-a-viole-30-enfants/

Je souligne aussi que des liens énormes existent entre le Réseau Mondial de Pédophilie …et le Chili en général je vous suggère d’écouter  notre vidéo sur la secte nazi de Paul Shaeffer  (Colonia Dignitad) 

Sur ce lien vers un article antérieur:

https://michelduchaine.com/2017/11/20/video-et-article-colonia-dignitadla-secte-pedophile-nazi-de-paul-schaefer-au-chili/

 

 


C’est un véritable cap dans l’histoire de la lutte de l’Eglise contre les abus sexuels qui vient d’être franchi. Pour le mesurer, il faut se souvenir qu’il y a cinq mois, en janvier, le pape s’était lui-même trouvé en difficulté au cours de son voyage au Chili. Il avait été pris dans la vague considérable de protestations contre les évêques du pays, dénoncés pour leur gestion désastreuse des affaires d’abus sexuels commis par des membres du clergé. Alors, le pontife avait soutenu la hiérarchie de l’Eglise, avant de faire machine arrière et de demander un complément d’enquête. Ce qui l’avait conduit à rencontrer des victimes, et enfin à convoquer au Vatican les 34 évêques chiliens.

 

Pendant ces trois jours à huis clos, entre discussions franches et incitation à la prière et la méditation, le pape argentin a accompli le tour de force de conduire les prélats à présenter eux-mêmes leur démission collective, volonté exprimée fermement par les victimes elles-mêmes. Pour un expert du Vatican, il s’agit d’un processus de gouvernement inédit dans l’histoire récente de l’Eglise, car synodal : non pas un acte autoritaire et unilatéral du Souverain pontife, mais une décision “collective“, basée sur le discernement à partir de la vérité des faits. Et conduite d’une main “paternelle“ par le pape, de la bouche même des évêques. Main d’un pasteur qui sait corriger, mais aussi encourager à une sortie par le haut, en vue d’un renouvellement en profondeur de l’Eglise.

Une faillite collective

Car les faits sont accablants. C’est un véritable “système“ qui a été mis au jour dans cette enquête détaillée de 2300 pages demandée par le successeur de Pierre, et non pas seulement quelques faits isolés. Une faillite collective,  affirme-t-il dans une synthèse de 10 pages, révélée par la télévision chilienne. Des “négligences dans la protection des enfants de la part d’évêques et de supérieurs religieux“. Des plaintes jugées “invraisemblables“, des documents détruits, des transferts de religieux laissés au contact d’enfants, ou encore des séminaires ou noviciats confiés à des prêtres “soupçonnés d’homosexualité active“, au mépris des règles ecclésiastiques…

Opération-vérité qui n’a guère de précédent de cette ampleur dans l’histoire récente de l’Eglise. De même, au passage, qu’elle n’a pas non plus d’équivalent au sein d’autres institutions profanes, comme l’école, alors que la pédophilie est loin d’affecter la seule Eglise catholique. Mais il faut de fait remonter à… 1801 pour voir une telle démission en bloc des prélats d’un pays. C’était en France, après la Révolution française, lorsque Napoléon avait demandé à Pie VII la démission de tous les évêques. Et encore, à l’époque, il s’agissait d’un épiscopat divisé sur l’attitude face à la mainmise de l’Etat révolutionnaire et athée.


EN COMPLÉMENT

La dernière démission collective remonte à 1801

Pierre Joseph Célestin François (1759–1851)
Allégorie du Concordat de 1801

La démission de l’ensemble des évêques chiliens ce 18 mai est un fait rare. Mais il existe un précédent historique à la démission de tout un corps épiscopal. C’était en France… en 1801. Explications.

La démission des 34 évêques chiliens est un fait rare, exceptionnel mais pas inédit. Il est déjà arrivé que l’ensemble d’un corps épiscopal démissionne. C’était en France, après la Révolution française, lors du Concordat de 1801. Également appelé « Convention entre le gouvernement français et sa Sainteté Pie VII », ce texte va régir les relations entre l’État et les églises en France jusqu’au vote de la loi de séparation de 1905. Le Concordat, en créant des relations officielles entre l’État français et la papauté, nécessite une réorganisation de la hiérarchie catholique en France.

Un clergé divisé en deux

À l’époque, avec la Constitution civile du clergé de 1790, les prêtres français avaient dû prêter un serment de fidélité à la Constitution et les évêques n’étaient plus nommés mais élus par les citoyens électeurs de leur diocèse. En avril 1791, le pape Pie VI avait fermement condamné ce serment qui faisait des prêtres de « quasi-fonctionnaires ».

À ce moment-là, le clergé français était donc divisé en deux : le clergé d’Ancien Régime, dont la majorité des évêques étaient en exil à l’étranger depuis la Révolution française, et un clergé constitutionnel. L’exigence formulée par Napoléon Bonaparte, alors Premier consul, de composer un épiscopat selon sa volonté va donc l’obliger à faire plier l’ensemble du clergé français.

Le 15 août 1801, le pape Pie VII promulgue ainsi deux décisions pour permettre cette réorganisation : le bref Tam multa, qui exige la démission des évêques institués par Rome, et le bref Post multos labores qui demande celle des évêques élus. Par cette intervention directe, la papauté redevient la — seule — source de l’institution canonique.

 

L’Empereur Napoléon I pardonnant aux rebelles au Caire!

 

 


Suite au recours du pape le 18 mai 2018:Les évêques du Chili démissionnent collectivement

 

L’ensemble des évêques chiliens ont remis leur démission au pape François « afin qu’il décide librement pour chacun d’entre nous », ont-ils déclaré. Les prélats demandent également « pardon » aux victimes d’abus sexuels de la part du clergé, mais aussi « au Pape, au peuple de Dieu et à notre pays ».

La conférence épiscopale chilienne a annoncé ce 18 mai 2018 que les 34 évêques chiliens ont remis leur démission au pape François. Cet événement intervient alors qu’un rapport leur a été remis en début de semaine indiquant que, depuis des années, l’Église catholique chilienne abrite « de nombreuses situations d’abus de pouvoir, d’autorité et d’abus sexuels ». Le pape François avait annoncé dans la foulée des « changements » à court, moyen et long terme pour rétablir « la justice » au sein d’une Église chilienne entachée par des scandales de pédophilie.

Les évêques ont annoncé avoir remis « par écrit » leurs charges « dans les mains du Saint-Père, afin qu’il décide lui-même et librement pour chacun » d’entre eux. Ils expliquent également demander « pardon pour la douleur causée aux victimes, au Pape, au peuple de Dieu et notre pays pour les graves erreurs et les omissions » qu’ils ont commises.

La persévérance et le courage des victimes

Les prélats chiliens ont également remercié les victimes pour leur « persévérance et leur courage », malgré les énormes difficultés personnelles, spirituelles, sociales et familiales « qu’ils ont dû affronter », et malgré « l’incompréhension et les attaques » de la communauté ecclésiale.

Les évêques affirment encore remercier le pontife « pour son écoute paternelle et sa correction fraternelle ». Ils espèrent que ce chemin de changement guidé par le pape François sera une « pierre milliaire », pour rétablir la justice et contribuer à la réparation des dommages causés. Et donner un « nouvel élan » à la mission prophétique de l’Église au Chili.


Exigence de justice

Ici l’enjeu n’est pas le rapport à la politique, toujours conflictuel, mais la “justice“, a affirmé le pape François. Justice qui n’est pas seulement à entendre au sens juridique du terme, mais aussi à celui de vertu morale : “nous demandons pardon aux victimes, au pape, au peuple de Dieu, et à notre pays“, ont déclaré les évêques chiliens.

Au-delà de la spectaculaire démission du corps épiscopal tout entier, c’est donc à un renouveau global que le pape engage les évêques : une douloureuse mais salutaire exigence de réforme en profondeur de l’Eglise au Chili.

Cela prendra du temps, et en particulier celui d’une réflexion sur le sens même du sacerdoce. Les actes pédophiles des prêtres sont comme “faire une messe noire“, avait ainsi expliqué le pape François en 2014 : c’est le Corps du Christ lui-même qui est profané. En Irlande, après un scandale d’une ampleur similaire, Benoît XVI avait conduit le clergé de l’île à une démarche de purification sans exemple jusqu’alors : pénitence publique, jeûne, prière, adoration continuelle de Jésus – lui-même « victime de l’injustice et du péché » – devant la Sainte hostie exposée sur les autels des églises. Et pour les évêques, exercices spirituels en vue d’une révision de vie radicale. Un remède de choc, auquel les catholiques chiliens à leur tour seront sans doute conduits…

 

 

 

 

 

Les dossiers de Michel Duchaine:Pardonné par l’église, un prêtre pédophile atteint du VIH qui a violé 30 enfants

Un prêtre pédophile atteint du VIH, qui a avoué avoir violé 30 jeunes filles âgées de 5 à 10 ans, a été acquitté par l’Église catholique romaine et ne sera pas poursuivi. Le site d’informations en langue espagnole Urgente 24 rapporte : 

L’hypocrisie de l’église catholique fait peur!

 

 Le prêtre Jose Ataulfo ​​Garcia a été acquitté de tout crime par l’archidiocèse Primada de México après avoir avoué avoir agressé sexuellement des dizaines de filles dans la communauté indigène d’Oaxaca, rapporte la plate-forme « Anonymous » du Mexique. Le crime d’abus et le viol de 30 filles âgées de 5 à 10 ans, admises par le clerc lui-même, ajoute au fait que Garcia est porteur du VIH. 

 

Ni l’État de Mexico ni aucune organisation défendant les droits des enfants n’ont parlé de cet acquittement, probablement en raison du respect que l’Église catholique inspire aux régions autochtones. De plus, cette institution religieuse a une grande influence dans les institutions mexicaines: sur le grand nombre de victimes, seulement 2 ont osé dénoncer officiellement.

 

Une mère de la victime a écrit une lettre au pape demandant à lui parler, mais elle a été rejetée par le Vatican et le vieux « l’affaire est close. » Seulement deux des trente victimes de viol se sont levées pour décrier l’acquittement. Le pape François dit que ce genre d’actions de l’église est conçu pour faire une «église plus miséricordieuse». Malheureusement, cela crée un environnement doux pour que les pédophiles se reproduisent et violent plus d’enfants. L’Église catholique romaine a une longue histoire de pédophilie et de sodomie à travers le monde, y compris aux États-Unis . Jay Greenburg fait référence au Boston Globe dans son commentaire sur les activités de l’église. La question a été placée sous le feu des projecteurs en 2002 lorsque le Boston Globe a révélé à quel point l’archidiocèse local protégeait les prêtres abusifs d’être exposés au public même s’il savait qu’ils représentaient un danger pour les jeunes paroissiens. L’article du Globe, qui détaillait des cas d’abus qui se chiffraient par milliers pendant plusieurs décennies, a inspiré d’autres victimes à se manifester, menant à une avalanche de poursuites civiles  et de poursuites criminelles. En 2004, le Vatican a rouvert une enquête préalable contre Marcial Maciel, accusé d’avoir abusé sexuellement de mineurs en tant que tel. ainsi que d’être le père de six enfants par trois femmes différentes. Jésus était spécifique quand il a parlé de ce que l’on fait aux petits enfants. Mais quiconque offenserait un de ces petits qui croient en moi, il valait mieux pour lui qu’une meule de moulin soit pendue à son cou, et qu’il fût noyé au fond de la mer. – Matthieu 18: 6 .

Peut-il y avoir une vraie miséricorde de Dieu pour les actions que ce prêtre a commises? Je l’espère bien. L’apôtre Paul était celui qui a reçu la miséricorde de Dieu et il a persécuté l’Église. Cependant, je ne suis pas si sûr que cela absout quelqu’un d’affronter les conséquences de ses actions. L’Église catholique romaine envoie un message selon lequel ils se soucient davantage de protéger un criminel parmi eux qu’au lieu de rendre justice au nom de ses victimes.

 

Le grossier plagiat de l’église catholique

Les archives secrètes du Vatican recèlent plus encore. Les archives secrètes contrôlées aujourd´hui par les illuminatis regorgent tout le savoir ancestral kemite, science, rites et les cultes volés dans les temples égyptiens dans les années 500 ap Jc.
On comprend pourquoi l´église a légalisé, soutenu l´esclavage et facilité la colonisation de l´Afrique. Le but était non seulement était de décimer avec acharnement, de détruire et d´empêcher toute reconstitution de ce savoir ancien volé en Afrique dans les premiers siècles. Mais aussi d´empêcher toute revendication africaine à malhonnête église catholique.

Les preuves visibles de ce honteux vol par ceux qui prétendent véhiculer la parole de Dieu sont nombreuses. J´en veux pour preuve cette photo illustrative, le culte du dimanche dit culte d´Osiris ou encore l´obélisque qui trône place saint-pierre à Rome qui a été volé comme celui de Paris dans un temple kemite en Egypte. Il est temps de restituer ce trésor volé à l´Afrique par l´église catholique. RESTITUEZ ,vous les prélats  de cette église catholique,si vous êtes honnêtes!

Si on ne voit pas le rapport,on est aveugle!
Si on ne voit pas le rapport,on est aveugle!

Le génocide amérindien au Canada: des dizaines de milliers d’enfants tués par l’Eglise

Ce sont des dizaines de miliers de jeunes enfants amérindiens qui furent sacrifiés dans leurs résidences scolaires.
Ce sont des dizaines de miliers de jeunes enfants amérindiens qui furent sacrifiés dans leurs résidences scolaires.

 

 

C’est encore un autre fichier de l’histoire interdite, une autre leçon,que  vous n’apprendrez jamais à l’école soit celle du génocide canadien des enfants des Premières nations

   Les dossiers de la mort de dizaines de milliers d’enfants des Premières nations qui sont morts pendant la période de résidence « écoles » [c.-à-camps d’extermination] qui opéraient au Canada ,ont été remis à la Commission Vérité et Réconciliation.
 Plusieurs gouvernements provinciaux ont abandonné les dossiers à la commission, qui va maintenant recouper les informations avec des listes d’élèves pour déterminer qui, parmi les enfants sont morts tandis que dans le soin de l’église-run « écoles » et où ils pourraient être enterrés.

« Nous entendons des survivants d’avoir perdu des êtres chers dans les écoles et de ne pas savoir ce que leur sort était, ce qui leur est arrivé, s’ils sont morts et, s’ils sont morts, où ils sont enterrés», a déclaré Kimberley Murray, directeur exécutif de la commission. «C’est une vérité importante, ils doivent avoir avant de pouvoir aller de l’avant à la réconciliation. »

La Colombie-Britannique a ouvert les vannes de la libération de 4.900 dossiers de décès pour les enfants âgés de 4 à 19 -. Le premier lot, il ya quelques mois et plus tard le vendredi de la province registraire général, qui est en charge de l’état civil, a fait appel à des collègues à travers le pays à ouvrir leurs archives, ainsi, et de l’Alberta, la Nouvelle-Écosse et du Nouveau-Brunswick ont emboîté le pas. Manitoba, l’Ontario et les territoires collaborent avec la commission sur la libération de leurs dossiers, a déclaré Murray. Environ 150.000 des Premières nations, des Inuits et des Métis enfants rendit à l’église-run « écoles », le dernier qui a fermé en 1996. Beaucoup d’enfants ne sont jamais retournés dans leurs foyers, selon la commission. Certains se sont enfuis, certains sont morts.

«Souvent, leurs parents et les familles n’ont jamais été informés de leur disparition ou de la mort », a indiqué la commission dans un rapport provisoire.

En vertu de la convention de règlement des écoles résidentielles, seul le gouvernement fédéral et les églises sont tenus de fournir des documents à la commission. Provinces ne sont pas mais ont été très coopératifs une fois demandé, en mettant leurs propres ressources dans des archives à la recherche, a déclaré Murray. En Colombie-Britannique, où jusqu’à 1956 enregistrements de décès ont été séparés et le formulaire officiel était de la «mort d’un Indien, » les fonctionnaires ont été en mesure d’affiner le dossier aux enfants âgés de quatre à 19 ans. Ils couvrent la période de 1870 à 1984, lorsque le dernier « école » résidentiel fermé ses portes dans la province. Alberta fourni à la Commission 10 000 dossiers cette semaine pour les Premières nations qui morts entre 1923 et 1945, bien que l’agence ne pouvait pas restreindre le champ aux enfants seulement. du Nouveau-Brunswick situé à une poignée de dossiers et de la Nouvelle-Écosse a récemment tourné plus de 125 dossiers. Ontario sera, de loin, la plus grande archive comme il l’avait le plus grand nombre de «écoles», a déclaré Murray. Les documents vous seront utiles manquant projet des enfants de la commission, qui vise à identifier tous les enfants qui sont morts dans les écoles résidentielles « . » Cette liste a 4000 noms et de comptage.

« Les informations contenues dans les certificats est utile parce que nous pouvons savoir de la mort, mais nous ne savons pas le nom. Nous pouvons avoir un document qui dit  qu’une jeune fille de 13 ans  est morte ce jour-là », mais ils ne la nomme pas, puis nous obtenons l’acte de décès et il y a la jeune fille. C’est comme un processus d’appariement », a déclaré Murray. «Nous trouvons de nouveaux décès que nous ne connaissions pas et nous  pouvons trouver plus d’informations sur les décès que nous ne connaissions  déjà ».

John Rustad, le ministre des relations avec les Autochtones de la Colombie-Britannique, a déclaré que  la réconciliation est un voyage collectif.

« Fournir ces données est une façon de continuer la guérison de la relation entre les Canadiens autochtones et non autochtones et une occasion pour la province de la Colombie-Britannique d’apporter une contribution à la guérison de la plaie horrible laissée par les pensionnats indiens», a déclaré dans un communiqué Rustad d’Edmonton.

La commission a déploré le manque de coopération du gouvernement fédéral en tournant sur ​​les documents mais Murray dit que s’est améliorée depuis la commission a gagné un procès sur la question il ya un an. personnel de la Commission ont eu accès à des recherches dans les dossiers de santé Canada, Affaires indiennes et de la GRC. Tous les organismes ont fait preuve de coopération, a déclaré Murray. La commission a reçu une prolongation d’un an de son mandat initial de cinq ans, et un rapport est maintenant dû en Juin 2015. par Dene Moore, WCNN ; | Ajouts: Alexander légères, HumansAreFree.com ; Comme tous les éléments de preuve montrent, ces église-run « écoles » étaient dans les camps d’extermination d’information pour les enfants. sacrifice des enfants est un ancien satanique rituel dédié à Moloch  et, comme vous le savez peut-être, la religion secrete de «l’élite» du monde est le satanisme .

 

Le dieu satanique Moloch...
Le dieu satanique Moloch…

 

Aidez nous à lutter contre le pouvoir occulte et meurtrier de l’élite …en partageant mon article.

Le 1 % veut vous tuer!

 

 

Ré-écrire l’histoire:Histoire chronologique de la chrétienté partie 1

 

Jésus Christ: l'adoration des mages.
Jésus Christ: l’adoration des mages.

 

De Jésus Christ  au Concile de Constantinople

An 1: C’est la référence officielle (choisie au VIe siècle) du calendrier chrétien
Dans la province romaine de Galilée, les Esséniens annoncent la venue prochaine d’un sauveur puis la fin prochaine du monde. C’est aussi la date officielle de la naissance du mythe Jésus de Nazareth, date choisie par le moine Deny le Petit d’après Luc qui affirme que JC a eu 30 ans « en l’an 15 du principat de Tibère » ce qui contredit Matthieu (Hérode) et Luc (Quirinius). A cette époque, les imposteurs, prestidigitateurs… prenaient le titre de Christ. Source www.bible.chez-alice.fr: révérend Taylor.

Empereur Romain001

6 après JC
Quirinius, gouverneur de Syrie, entre en fonction (censé gouverner à la naissance de JC selon Luc 2-2). Cette erreur de date reflète aussi la méconnaissance des rédacteurs des évangiles. L’empereur romain Octavien, occupe définitivement la Palestine, enlève Archéaleos, fils d’Hérode, du trône de Jérusalem pour y mettre Copponius qui n’est pas juif. Pour les Hébreux, cette substitution représente la réalisation de la prophétie de Jacob « La venue du Messie sera vérifiée lorsque le sceptre de David aura été enlevé des mains d’un juif pour passer dans celles d’un étranger ». La conséquence de l’exaltation de la prophétie de Jacob dans le peuple hébraïque fut que des messies commencèrent à surgir un peu partout. Ces messies étaient considérés par les romains comme des perturbateurs et étaient capturés comme Theudas, Dosidée de Samarie, Meadre, Jean de Gamala, Simon. La lecture de cette prophétie par les auteurs des évangiles à conduit Matthieu à situer la naissance de Jésus-Christ sous Hérode en -4 et Luc sous Quirinius en +6. Cette contradiction, gênante pour l’Église n’a toujours pas été résolue… Sources www.bible.chez-alice.fr: « Le Nouveau testament », « Dossiers d’Archéologie » N°279-Dec 02 – Jan 03.

Ier siècle
Les sectes monothéistes qui attendent le Messie ou qui affirment qu’il est déjà venu pullulent et vont proliférer autour du Ier IIe et IIIe siècle: Audiens, Apolinnariens, Arabiens, Ariens, Baptistes, Batrachites, Borborites, Cerdoniens, Cerinthiens, Collutiens, Corpocratites, Donatistes, Ebionites, Encratites, Enthousiastes, Esséniens, Euchites, Eunomiens, Heracleonites, Hermogéniens, Hydroparastates, Macédoniens, Mandéens, Manichéens, Marcéliens, Marcionistes, Masbothéens, Messaliens, Millénaires, Montanistes, Nabatéens, Nazaréen, Naziréen, Novatiens, Ophites, Orphites, Papianistes, Pauliens, Pauliniens, Pépuzites, Photiniens, Phryges, Pneumotaches, Priscillanistes, Sabatiens, Sabéens, Saccophores, Tascodrogites, Tessarécédécatites, Tétradites, Valentiniens… qui pratiquaient plus ou moins la Torah. Arrive Paul qui simplifie tout ça en ne demandant à ses disciples que la conversion intérieure et le baptême. Paul annonce la venue d’un messie intemporel: Christ (du grec « khresto »: oint et consacré). C’est un succès et le mouvement « chrétienté » s’étend rapidement autour de la Méditerranée, souvent aux dépens des autres sectes déclarées hérétiques. Source www.bible.chez-alice.fr:« Panthéisme » François Bouvier

29 à 33
Cette période correspond aux écrits les plus falsifiés et surtout amputés par les clercs chrétiens: la censure est en marche: Flavius Josèphe, Tacite Suétone, Philon, Dion Cassius, Paterculus… ont été amputés ou bricolés. A chaque fois, chez tous ces auteurs, une lacune portant sur les années 29-31 est constatée. Les clercs chrétiens ont fait le vide pour suggérer que les passages disparus auraient témoigné de l’existence de JC alors qu’ils étaient muets à son sujet? Sourcewww.bible.chez-alice.fr: « Jésus anatomie d’un mythe P. Boistier

33
Date officielle de la « mort » de Jésus de Nazareth, officiellement crucifié par les romains puis ressuscité (pour ceux qui croient au mythe). On commencera à écrire les premiers témoignages sur sa vie et sa mort plus de cent ans plus tard. « La résurrection de Jésus, à la base de la foi chrétienne n’est pas un événement historique » (Joseph Moingt). Les seuls témoignages de la résurrection de Jésus sont ceux de gens ayant la foi, et pour cause… Notons ici que dans la crucifixion romaine, le condamné est debout, les bras attachés à une poutre horizontale (patibulum) soutenue par 2 pieux fourchus (crux) et qui, épuisé, meurt par étouffement. Ce n’est que sous Constantin, au IVe siècle que l’Église a adopté la croix: symbole égyptien, symbole de Mithra et de Tammouz pour augmenter l’impact de l’image du Christ. Notons aussi que quand on meurt par crucifixion, on meurt étouffé et le supplice dure plusieurs jours et non pas trois heures comme Jésus christ. Mais les auteurs des évangiles ont essayé de faire coïncider l’histoire avec les prophéties ce qui a engendré pas mal d’absurdités. Enfin, des expériences ont montré que si on cloue quelqu’un sur une croix par les mains, celles-ci se déchirent et ne peuvent pas supporter le poids du supplicié. Sourceswww.bible.chez-alice.fr: Joseph Moingt.
« Les grand contemporains de Jésus ont-ils parlé de lui? Non. Les pièces officielles de l’administration romaine gardent-elles trace de son existence? (…) Nul résumé d’une délibération concernant le christianisme au Sénat. Y eu-t-il un rapport adressé à Tibère par Ponce Pilate sur « l’affaire Jésus »? C’est probable, mais nous ne l’avons pas. A considérer les compatriotes de Jésus parmi lesquels se déroula sa vie humaine et à recueillir leurs témoignages, on n’est pas plus avancé. Les manuscrits de la mer Morte sont muets aussi. Pas un seul document n’a été trouvé dans les manuscrits de la mer Morte où il soit question du fils de Marie »: « Jésus en son temps » Daniel Rops de l’académie française.

55 ?
Paul ou des évangélistes Esséniens (l’existence de Paul n’est pas certaine, ce qui est certain, c’est que tous les écrits dits « de Paul » ne sont pas du même auteur. Par exemple, les épîtres à Timothée, à Tite, aux hébreux… ne sont pas de Paul. De nombreuses épîtres ont été rallongées ultérieurement, probablement vers 150. Ce sont dans ces ajouts que les indices d’un Jésus réel sont les plus nets). Paul a probablement été converti à Damas par les Esséniens, il en récupère des formules comme « Nouvelle alliance ». Paul récupère le nom de Krishna pour construire l’histoire d’un Christ Messie mythique. Paul ne parle jamais de la naissance de Jésus de Nazareth (qu’il n’a jamais rencontré: Ephes 3-3: « C’est par révélation que j’ai connaissance des mystères que je viens de vous exposer »). Paul parle d’un Jésus Christ intemporel, éthéré, mythique, pas du Jésus naît à Nazareth, auteur de miracles devant des milliers de gens et crucifié par Pilate. D’ailleurs A. Renan a écrit « Pour Paul, Jésus n’est pas un homme qui a vécu ou enseigné (…) C’est un être tout divin ». Paul cite 200 fois le Christ et seulement 12 fois Jésus, à chaque fois d’une manière maladroite en l’ajoutant à Christ: Christ-Jésus ou Jésus-Christ comme si le « Jésus » avait été rajouté après coup… Paul n’utilise jamais l’expression « Jésus a dit » ou « Jésus a fait » ou « Jésus de Nazareth » ou « Jésus de Bethléem ». Et pour cause, les quatre évangiles de Marc, Luc, Matthieu et Jean (où le personnage du Christ va prendre forme), seront écrites au moins un siècle plus tard… Paul ne cite jamais des lieux aussi essentiels que Nazareth, Bethléem, Golgotha…) Paul ne se rend jamais à Bethléem, jamais à Nazareth et très tardivement à Jérusalem où il ne prend pas la peine de s’informer au sujet d’un certain Jésus de Nazareth (incroyable! non?)… Paul pense qu’il sera encore en vie quand Jésus descendra du ciel… (I Thess IV-15) Il y a un nombre extraordinaire de contradictions entre les écrits de Paul et les quatre autres évangiles. Paul parle d’un Christ, personnage surnaturel, cosmique, sans existence réelle, inspiré du martyr du Maître de justice des Esséniens. Il attend impatiemment sa venue prochaine. Dans 1 Corinthiens 15, Paul essaie de convaincre le lecteur que les humains peuvent ressusciter de la mort : Pourquoi ne cite-t-il pas Jésus ou même Lazare ? Quand Paul parle du baptême des chrétiens; pourquoi ne parle-t-il pas du baptême du Christ et de Jean le Baptiste ? Paul écrit aussi (Éphésiens 3:4-5) « Le mystère du Christ , qui, dans les générations précédentes, n’a pas été révélé aux hommes ». Sources www.bible.chez-alice.fr: « Le Nouveau testament », « Déceptions et mythes de la bible » Graham, « Jésus-Christ Mythe ou personnage historique » R. Peytrignet

64
Mort officielle de Saint-Pierre (Simon), saint bicéphale: l’un de ses crânes est à Saint-Pierre au Vatican (en fait, il s’agit d’un crâne de femme!), l’autre à Saint Pierre et Paul hors les murs, premier pape. En réalité, Saint-Pierre, comme les douze premiers papes, est un personnage légendaire qui n’a jamais existé. Sourceswww.bible.chez-alice.fr : Encyclopædia Universalis, Académie Pontificale Archéologique.

66 – 70
Révolte de la Judée contre l’occupant romain. En représailles, les légions romaines rasent Jérusalem, pillent et détruisent le temple et exterminent des milliers de Juifs. C’est sans doute ces heures sanglantes qui inspireront, presque un siècle plus tard, les auteurs des évangiles et de l’histoire de Jésus de Nazareth. D’après les chrétiens, c’est la date de rédaction des évangiles: les chrétiens auraient bien voulu proposer une date encore plus ancienne pour que les auteurs aient connu Jésus mais la prophétie au sujet de la destruction du temple de Jérusalem les en empêchent !

Vers 80
Personnage historique, magicien ou thaumaturge, Appolonius de Tyane incarne le sage idéal, l’homme divin au coeur pur. Son histoire aidera les rédacteurs des Évangiles à écrire la leur. Source www.bible.chez-alice.fr: « Encyclopædia Universalis »

90
La fin du monde d’après St Clément. Le début d’une longue série : 1205 pour Joachim de Flore, 1874, 1914, 1925, 1941, 1969, 1975 pour les témoins de Jéhovah (qui, vu les échecs successifs, ont mis un bémol depuis…) mai 2000 pour Nostradamus.

95
Écriture du livre de l’Apocalypse: un amalgame de textes, Jésus de Nazareth n’est fait mention nulle part dans ce livre écrit 65 ans après sa « mort » par ses serviteurs: Les auteurs, sans doute des naziréens, y parlent d’un Jésus Christ mythique: aucune allusion à l’histoire relatée par les évangiles. La mère du Christ n’est pas encore Marie (tiré du nom égyptien Mari-Amon) mais la Vierge céleste. Jésus n’a pas encore d’existence terrestre… Ce livre n’a pas été écrit par Jean mais probablement repris d’une tradition antique très ancienne qui rapporte la légende Mithraïque de Zarathoustra. Nota: dans 22:18, un rédacteur voue aux fléaux de Dieu celui qui modifiera son livre. Ce qui prouve qu’à cette époque déjà la « fraude pieuse »qui consiste à modifier les textes pour les besoins du moment est déjà très répandue. Elle battra son plein entre +100 et +300: on truquait pour la gloire de Dieu: la liste des martyrs, des évêques, des papes, on invente des écrits de Marc-Aurèle, une correspondance entre Paul et Sénèque. Plus tard, une fausse lettre de Saint-Pierre, des lettres entre Pilate et TIbère, une lettre de Pilate à Claude, une correspondance entre le roi Agbar et Jésus, des lettres de la vierge Marie, des milliers d’apocryphes, des fausses décertales, la fausse donation de Constantin, le faux concile de Sinuesse. Bref la création de faux devient une spécialité de l’Église. Sources www.bible.chez-alice.fr:« Le Nouveau testament », « Jésus-Christ Mythe ou personnage historique » R. Peytrignet

100
Juste de Tibériade écrit « L’histoire des hébreux ». Tous les exemplaires de ce livre compromettant ont été détruits par les chrétiens (un « grand nettoyage » de presque deux mille ans). Mais Photius, patriarche de Constantinople (810-895) qui l’a lu vers 860 écrira « Dans aucune partie du livre de Juste de Tibériade je n’ai trouvé la plus petite référence qui parle de la naissance de Christ, de sa vie, des événements et des miracles qui le concernent »

107
Ignace, évêque d’Antioche écrit des épîtres dont on parle dans la lettre de Polycarpe. Encore un faux: Ignace n’a jamais existé, les épîtres et la lettre ont été écrites après 160, peut-être beaucoup plus tard.

vers 120
Rédaction du « Didakhê » ou « Doctrine des douze apôtres » dans lequel les apôtres ne sont pas encore les disciples du Christ mais de simples messagers des communautés pré-chrétiennes. Qui ignore la crucifixion de JC et qui ne fait aucune allusion à la vie de ce personnage. Ce qui prouve qu’à cette date, la rédaction des évangiles de la Bible n’avait pas encore commencé.

vers 125
Date estimée de la rédaction du papyrus 52 de la librairie John Rylands à Manchester en Angleterre et dont beaucoup affirment qu’il « contient » l’évangile de Jean. En fait le manuscrit « contient » environ 13 mots dont certains incomplets. Rappelons aussi que certains passages de Matthieu (Les Béatitudes) se trouvent dans un manuscrit de Qumran (4Q525) écrit 125 ans AVANT Jésus-Christ….

132
Bar Kocheba se déclare le messie des juifs, prend la tête d’une armée contre les romains. A l’issue d’une guerre de trois ans, c’est une nouvelle défaite, Jérusalem est de nouveau rasée. Les évangiles font allusion à cette histoire: encore une prophétie réalisée a posteriori… Mais qui prouve en fait que les évangiles ont été rédigés après 135.

vers 140
Rédaction du « Pasteur d’Hermas » qui ignore le nom même de Jésus. Les évangiles, à cette date, n’étaient pas encore commencés…

144
Un riche armateur grec du nom de Marcion apporte à Rome les dix épîtres attribuées à Paul (plus tard, il y en aura quatorze… Les quatre dernières ont été rajoutées par Clément pour faire le pont avec les évangiles) et une amorce d’évangile: « L’an quinze du règne de Tibère César, au temps de Pilate, le Christ Jésus, fils de Dieu descendit du ciel et il apparut à Capharnaüm ville de Galilée ». Personne, à ce moment là, ne réfute cette thèse… Personne ne demande à Marcion d’aller voir à Bethléem, à Nazareth puisque le mythe de la naissance n’existe pas encore… (A noter que la ville de Capharnaüm n’existait pas en Galilée). On commence à abandonner le Christ intemporel de Paul pour parler d’un Christ qui est réellement descendu sur Terre, envoyé par Dieu le père, persécuté crucifié et ressuscité. L’histoire de sa naissance n’est pas encore vraiment développée. Le Christ a d’abord été pensé sous une forme mythique puis il a été imaginé sur Terre à 30 ans (comme nombre des prédécesseurs prophètes), le récit de la nativité est arrivé beaucoup plus tard. C’est pour ça qu’il y a un « trou » dans la vie du Christ, décrite dans les évangiles, entre son enfance et 30 ans.
« Si les manuscrits enrichissent notre compréhension du christianisme primitif, ils n’en ébranlent pas moins les croyances naïves que certains chrétiens entretiennent sur la judéité de Jésus qui n’aurait été, selon eux, qu’accidentelle ou « incidentelle ». A les en croire, le message de Jésus était entièrement novateur, unique, sans la moindre relation avec quoi que ce fut qui l’ait précédé, bouleversant, par sa nouveauté révolutionnaire, tous ceux qui le recevaient ». Sourceswww.bible.chez-alice.fr: Herschel Shanks « L’énigme des manuscrits de la Mer Morte », « L’evangélion Marcionite » André Wautier

Vers 150
Parmi les apologistes chrétiens du 2ème siècle, Aristide, Saint Justin et Tertulien sont les seuls qui prononcent le nom de Jésus-Christ. Tous les autres Pères de l’Eglise du 2ème siècle : Tatien, Athénagore, Théophile, Hermias, Quadratus, etc. ne connaissent pas le nom de Jésus. Ils ne parlent que du Christ.

Vers 150
Justin Martyr (mort en 165), le premier à parler des évangiles (mémoires des apôtres), dont la rédaction est entamée mais pas entièrement achevée… Mais comme Tatien, Théophile, Athénagoras, Minucius Félix… ne parle pas de Jésus de Nazareth dont l’histoire n’est pas encore élaborée.
Non seulement Jésus de Nazareth n’apparaît pas dans les premiers écrits chrétiens : Pasteur d’Hermas, Épître de Barnabé, Évangile de Pierre, apocryphes nombreux, textes gnostiques (Évangile de Thomas), mais il est totalement ignoré de toutes les tendances juives de l’époque : Pharisiens, Sadducéens, Zélotes, Esséniens et poussons la fouille : Séthiens, Caïnites, Naassènes… Rien. Tous ces textes chrétiens qui ne citent pas Jésus de Nazareth seront plus tard prudemment rejetés par les Pères de l’Église
Les chroniqueurs, rédacteurs, historiographes du temps ne citent jamais ce nom, il n’est signalé sur aucun registre, dans aucune gazette des faits divers et pourtant chaque agitateur, prophète, magicien, provocateur est signalé et surveillé ! Étrange… Comment un homme dont la renommée s’étendait jusqu’en Syrie, qui aurait ameuté les foules, arpenté le pays (restreint), prêché dans les synagogues, stupéfié les plus grands sages juifs, accompli de nombreux miracles devant des masses de milliers de personnes, chassé les démons, fustigé les grands prêtres du Temple, comment cet homme acclamé par le peuple à Jérusalem comme David sur son âne, et finissant en croix hué comme un malfaiteur aurait-il pu échapper à l’attention perspicace des romains et comment le judaïsme aurait-il pu l’ignorer ? Jésus de Nazareth n’apparaît nul part dans les manuscrits de la Mer Morte dont les derniers ont été écrits en 68 après JC. Sourcewww.bible.chez-alice.fr: Herschel Shanks « L’énigme des manuscrits de la Mer Morte »

Vers 160
St Justin écrit sa « Vie du Christ », il n’a jamais entendu parler des évangiles dont la rédaction, en cours, n’est pas achevée.

Vers 160
Une amorce d’évangile inspiré de celui de qui raconte la mort du Christ mais non sa naissance permet à certains fidèles de considérer que Jésus n’était pas vraiment un homme. Pour contourner ce problème, Clément à Rome réécrit tous les textes existant pour les mettre en concordance: il rajoute quatre épîtres aux dix épîtres dites « de Paul ». Puis clément ajoute un récit de la conception, de la naissance et de l’enfance de Jésus qui prend ainsi une réalité historique pour mieux convertir les foules. Il écrit aussi des épîtres de Pierre. Mais malgré les efforts d’unification de l’Eglise de Rome, il circule au moins déjà environ soixante évangiles: il y a de nombreuses sectes et sous-sectes comme l’écrit Celse dans son « Discours vrai contre les chrétiens ». Pour mettre de l’ordre est écrit l’évangile de Mathieu qui est une synthèse des évangiles précédents mais dans l’esprit de la doctrine chrétienne romaine. Notons que les rédacteurs ne se souciaient pas d’historicité ou d’exactitude. Ils cherchaient à construire un outil efficace pour rassembler le plus possible de sectes sous leur bannière et pour pouvoir évangéliser le maximum de fidèles. Sourcewww.bible.chez-alice.fr: « L’evangélion Marcionite » André Wautier

Vers 165
Rédaction de l’évangile de Matthieu, écrit d’abord en araméen puis disparu et traduit en grec par un anonyme. Apparu dans sa première édition sous le nom de Lévi puis ensuite au IIIe siècle sous le nom de Matthieu (au moment où l’on rajoute le récit de la nativité), apôtre pour augmenter la crédibilité du récit. On complète l’histoire du Christ de Paul en s’inspirant du Maître de justice des Esséniens (mort en -65), du messie de Ménahem (mort en -4), de Jean de Gamala, d’Horus, de Mithra, de Krishna et d’un tas de légendes de l’époque pour lui donner un aspect historique et la faire correspondre, autant que possible, aux prophéties de l’ancien testament:
* Les auteurs font descendre Joseph de la lignée de David: au départ, Christ n’est fils de Dieu qu’à sa résurrection puis plus tard après son baptême et enfin dès sa naissance. La généalogie de Matthieu contredit totalement celle de Luc
* Pour donner du poids à leur histoire, les auteurs font naître Christ d’une vierge comme avant lui Attis de Phrygie, Dyonisos/Bacchus, Horus/Osiris, Krishna, Mithra, Persée, Zarathoustra, Bouddha (dans la Lalita Vistara)
* Les auteurs continuent de plagier en faisant le « père » de Christ: Joseph (qui veut dire « constructeur ») un charpentier comme avant lui Krishna et Horus
* Ils récupèrent la prophétie de Michée  » Et toi (Bethléem) Ephrata, le moindre des clans de Juda, c’est de toi que me naîtra celui qui doit régner sur Israël « . Autrefois à Bethléem, des païens célébraient la naissance du dieu des céréales Tammouz dans une grotte. Christ naît donc dans une grotte à Bethléem ce qui contredit Luc. Mais Matthieu fait ensuite déménager Christ à Nazareth pour respecter la prophétie et en faire un « nazaréen d’adoption »
* Les auteurs précisent que Christ est né au temps d’Hérode pour respecter la prophétie « La venue du Messie sera vérifiée lorsque le sceptre de David aura été enlevé des mains d’un juif pour passer dans celles d’un étranger » Hérode est mort en -4, Christ est donc né au plus tard en -4 ce qui contredit Luc et la date officielle.
* Ils copient Mithra en citant les mages comme pour Bouddha, Horus/Osiris, Krishna, Mithra
* Les auteurs décrivent l’étoile qui guide les mages pour répondre à la prophétie de Balaam  » Un astre issu de Jacob devient chef, un sceptre se lève issu d’Israël « . Une étoile comme avant lui, Horus, Bouddha, Krisna, Abraham, Auguste, Alexandre. Les noms donnés aux rois mages datent du Moyen-Âge.
* Ils font de l’or, de l’encens et de la myrrhe comme pour Bouddha et Krishna
* Pour suivre la prophétie, « J’ai appelé mon fils de l’Égypte », les auteurs complètent avec un voyage en Égypte imaginaire qui n’est pas mentionné dans les autres évangiles.
* Ils récupèrent la légende du tyran Kamsa qui, en 1500 av JC avait persécuté Krishna et ordonné le meurtre de milliers d’enfants en bas âge et écrit que Hérode fait massacrer les enfants de moins de deux ans ( le massacre des innocents). Ce massacre n’a jamais eu lieu, personne, d’ailleurs n’en a entendu parler…
* Les auteurs ajoutent l’histoire de Jean le Baptiste (tiré directement d’Anup le baptiseur d’Horus) pour baptiser Christ. A ce moment de la rédaction, Christ n’était pas encore né « fils de dieu »
* Ils recopient ensuite les écrits Esséniens de Qumran 4Q525 (écrits vers -125) « Heureux les pauvres en esprits… »
* Comme Krishna, le Christ guérit les malades, il accomplit des miracles
* Comme Horus/Osiris et Mithra il a 12 disciples
* Comme Bouddha, il a nourri les masses avec un petit morceau de pain recopiée sur la légende de Bouddha qui guérit les malades, nourrit 500 personnes à partir d’un « petit panier de gâteaux »
* Comme Osiris/Horus il fait un sermon sur la montagne,
* Christ prophétise la destruction du temple de Jérusalem (détruit en +70). Les prophéties a posteriori fonctionnent toujours!
* Les auteurs écrivent que Christ devient célèbre puisque sa renommée gagne la Syrie, les gens viennent l’entendre de loin. Qu’importe si aucun chroniqueur de l’époque n’en a entendu parler!
* Comme Dyonisos/Bacchus, Attis de Phrygie, Horus/Osiris, Krishna, Christ meurt sur la croix, entre deux voleurs, il est mis au tombeau trois jours puis il ressuscite
* Lors du récit de la condamnation du Christ, les auteurs font un effort pathétique pour suivre les prophéties et rejeter la faute sur les juifs ce qui les conduit à écrire des énormités historiques: un tribunal non romain n’avait pas le pouvoir de condamner à mort. Le Sanhédrin ne pouvait pas siéger la nuit, la veille de Pâques et encore moins exécuter la sentence le lendemain jour de Shabat! Lors des crucifixions, les romains attachaient par les bras le condamné à une poutre (patibulum) que l’on posait sur 2 pieux fourchus (crux) et le condamné, épuisé mourrait étouffé sous le poids de sa tête au bout de deux ou trois jours pas en quelques heures. La coutume de libérer un prisonnier à l’occasion de Pâques n’a jamais existé.

Les auteurs des évangiles manquent d’imagination: Si l’on enlève au récit les emprunts à l’Ancien Testament, Krishna, Horus, Mithra, Bouddha et au Maître de justice, il ne reste à peu près rien de la rédaction de l’évangile de Matthieu! Sources www.bible.chez-alice.fr:« Nouveau Testament, « Encyclopædia Universalis », « The Celestial Scriptures » « Keys to the suppressed Widom of the ancients » C.M. Hook p318, « Narrativity in Biblical and relative texts » L. Martin C.Scott p92, « Boudhisme et Nouveau Testament » R. Stehly « An interpretation of Ancient Scriptures » Alvin Boyd Kuhn p12, « Jésus » Michel Gozard, « Judeo Christianisme Le Mythe Des Mythes? » Nas. E Boutammina

Vers 170
Rédaction de l’évangile dit de Marc
Nota: les auteurs font allusion à la défaite de Bar-Kocheba de 135 ce qui prouve que cet évangile est postérieur à cette date. L’évangile de Marc, pas mal trafiqué a été construit en trois couches: miracles, prières, paraboles.
La multiplication des pains est recopiée sur la légende de Bouddha qui guérit les malades, nourrit 500 personnes à partir d’un « petit panier de gâteaux ».. De même les disciples de Bouddha, ne trouvant pas de bateau pour traverser une rivière, sont entrés en transe méditative et ont marché sur les eaux. Sourcewww.bible.chez-alice.fr: « Narrativity in Biblical and relative texts » L. Martin C.Scott p92, « Boudhisme et Nouveau Testament » R. Stehly..

170
Celse (d’après Origène) écrit dans son « Discours vrai » que les chrétiens ont remanié le texte original de l’Evangile trois ou quatre fois ou plus encore et l’ont altéré pour pouvoir opposer des négations aux critiques. Denys de Corinthe et Irénée de Lyon condamnent le « trafic des textes » du Nouveau Testament. La « fraude pieuse » (expression qui deviendra célèbre) est en pleine expansion. Sourcewww.bible.chez-alice.fr: « Jésus? » Michel Gozard

Vers 175
Rédaction des Actes des apôtres.

180
Le nom de Jésus est ajouté à celui de Christ. Auparavant, il aurait été jugé ridicule de donner un nom propre à un personnage imaginaire. On choisit donc Joshua (Jésus): « Celui qui sauve ». Les chrétiens furent accusés de tromperie et d’escroquerie. Mais la répression chrétienne qui alla croissant au fil des siècles fit progressivement taire les opposants. Apparition de certains textes de Paul (mort depuis longtemps) comme la IIe épître à Timothée: un faux manifeste… A. Renan distingue quatre ou cinq finales dans ‘l’Epître aux romains » ce qui suppose autant de rallonges… Source www.bible.chez-alice.fr: « Jésus-Christ Mythe ou personnage historique » R. Peytrignet

Vers 180
Rédaction (pas définitive) de l’évangile dit de Luc déclaré disciple de Pierre et de Paul qui reprend en partie l’histoire de Matthieu et déclare n’avoir pas vu ce qu’il raconte:
* Les auteurs font descendre Joseph de la ligné de David. La généalogie de Luc contredit totalement celle de Matthieu
* A cause d’une erreur de traduction du mot hébreu « nazir » (le juste) qui devient nazaréen (habitant de Nazareth). Les auteurs font naître Krishna/Christ à Nazareth (qui n’existe pas encore).
* Ils ont une autre lecture de la prophétie (Hérode est à moitié juif) et font naître Christ sous Quirinius donc en +6. Cette date contredit l’évangile de Matthieu et la date officielle.
* Les auteurs font naître Christ d’une vierge comme, avant lui, Le Soleil, Attis de Phrygie, Bouddha, Dyonisos, Horus, Krishna, Mithra, Persée, Gengis-kan, Foé….
* Ils font naître Christ pendant le recensement général ordonné par l’empereur Auguste. Il n’y a eu aucun recensement général ordonné par Auguste! Un recensement pour impôts est ordonné en Judée par Quirinius en +6. Ce recensement ne nécessitait pas de déplacement sur son lieu de naissance.
* Ils rajoutent des détails mais ils font d’autres erreurs de dates: Jean-Baptiste prêche en  » l’an quinze du principat de Tibère « , soit en 28, et que « Jésus avait environ trente ans lorsqu’il commença son ministère ». Pourtant 28-6 =22 et non 30.
* Comme pour Bouddha et Horus/Osiris, Christ enseigne au temple à 12 ans.
* Les auteurs ne connaissent pas Nazareth qui n’existe pas mais ils donnent des détails: Nazareth est bâtie sur une montagne. Les croisés construiront la ville dans une vallée. Elle y est toujours!
* Ils récupèrent une vieille légende d’Horus/Osiris (dieu égyptien qui ressuscite El-Azar-us, d’entre les morts). Lazare habite à Béthanie avec Marie et sa soeur Marthe. Lazare malade meurt puis est ressuscité par Jésus. Dans cette histoire, les rédacteurs de la Bible ne se sont pas foulés: ils ont recopié une vieille légende égyptienne sans même prendre la peine de travestir les noms! La légende égyptienne précise que Osiris doit voyager jusqu’à Béthanu (La maison du dieu Anu en égyptien; Anu est un nom d’origine sumérienne qui veut dire le premier des dieux) pour atteindre son père mort. Il y a aussi les deux soeurs Meri et Merti et leur frère nommé El-Azar-us . Précisons que Béthanie n’existait pas (encore) du temps de Jésus! Bref, du plagiat pur et simple! El-Azar-us devient Lazare, Bethanu devient Bethanie, Meri et Merti, Marie et Marthe! du travail d’amateur débutant!
* Les auteurs donnent d’autres détails concernant la mort de Christ: « Il y eut des ténèbres sur toute la terre, jusqu’à la neuvième heure. ». Aucun observateur de l’époque ne l’a remarqué!.
Les quelques éléments nouveaux de l’évangile de Luc sont ou en complète contradiction avec Matthieu ou bien des faux manifestes. Source www.bible.chez-alice.fr: « The Celestial Scriptures » « Keys to the suppressed Widom of the ancients » C.M. Hooks p318, Désillusions et mythes de la Bible, par Lloyd Graham, p. 338

Vers 180
Rédaction de l’évangile dit de Jean, (Papias n’en a pas entendu parler) sans doute à Alexandrie, en Égypte sous le règne d’Hadrien qui recopie plus ou moins les évangiles précédents. Il est amusant de noter que l’évangile « de Jean », ne parle pas de l’apôtre Jean… La rédaction « définitive » sera achevée vers le IVe siècle. Les corrections et les retouches seront nombreuses au fil des siècles. Le plus ancien manuscrit (très incomplet) qu’on en possède date du IVe siècle. Les auteurs font une compilation des légendes, des mythes et des religions connus à l’époque. Ils recopient de nombreux passages chez les Esséniens, en particulier « La Règle » qui date de 100 av. J.C. Le nom et le nombre des apôtres varient beaucoup d’un évangile à l’autre. Jean recopie la légende de Dyonisos qui transforme l’eau en vin, au début de chaque mois de janvier comme les noces de Cana et d’ailleurs, comme Osiris…

Au départ, comme dans les écrits de Paul, Jésus-Christ est présenté comme un personnage mythique dont la réalité importe peu. Mais au fil des conversions, les auteurs donnent corps au récit et commencent par construire ce qui deviendra le plus grand mensonge de tous les temps : En s’inspirant du grand maître des Esséniens mort torturé en -65 et du messie de Ménahem. Le Maître galiléen (Jésus), tel que nous le présentent les écrits du Nouveau Testament, apparaît à bien des égards comme une étonnante réincarnation du Maître de Justice (prêtre juif, chef de la secte Essénienne : Élu et Messie de Dieu, rédempteur du monde, en butte à l’hostilité des prêtres, condamné et supplicié, il monta au ciel près de Dieu. Plus tard on rajoute des détails comme le traître Judas (recopié du traître Devadatta qui trahit Bouddha), la vierge Marie… (Jésus serait né d’une vierge comme, avant lui, Horus, Persée, Gengiskan, Foé…). Peu à peu, les évangélistes construisent une histoire d’un Christ « Homme » en ajoutant , au fur et à mesure, des récits mélangeant contexte historique et personnages fictifs. Au cours des premiers temps de l’évangélisation, les évangélistes se sont trouvés en concurrence avec d’autres religions où le messie était né d’une vierge, où l’on fêtait Noël, les Pâques, où une étoile signalait la naissance d’un illustre personnage… Les évangélistes ont du, pour appuyer leur action, modifier les évangiles et faire des emprunts à gauche et à droite pour mieux convertir les masses. C’est encore ce qu’ils font aujourd’hui.
* Vierge Marie : Son histoire a beaucoup évolué au fil des siècles et selon les auteurs… Elle apparaît une fois chez Luc, Matthieu n’en parle pas, Marc non plus et Paul n’en a jamais entendu parler… L’histoire de la Vierge Marie est fixée en 431 (St Célestin 1er). Le dogme de l’Immaculée Conception date de 1854 !
* Frères et soeurs de Jésus : Dont l’existence et le nombre dépendent des auteurs. Ils ont été créés pour répondre à la prophétie : Gen XLIX-26 « Nazaréen entre ses frères »
* Baptême de Jésus fils de Dieu : Le fils de Dieu étant le fils de Dieu, on voit mal pourquoi le baptiser (la fête du baptême du Christ a été supprimée au VIe siècle).
* Les apôtres dont les noms et le nombre varient selon les évangiles
* Soulèvement de Theudas (Act 5,36) qui aura lieu dix ans plus tard.
– Les prophéties non réalisées (la fin des temps avant que cette génération ne passe…, trône de David, maison de Jacob) : Jésus promettait l’établissement du « royaume des cieux », la venue de cette ère de paix après épuration totale était imminente, il fallait l’attendre d’un instant à l’autre (Matth. X,7 ; Marc IX,1 ; Luc XXI, 25-33 etc…). L’événement ne s’est pas réalisé et le royaume des cieux n’est pas advenu ni du vivant de Jésus, ni celui des ses apôtres, 2000 ans plus tard, on attend toujours…
– Et les erreurs « scientifiques » (étoile de Bethléem, discours eschatologique) du Nouveau Testament. Notons au passage qu’aucun des évangiles ne parle de Paul. Pourtant , les évangiles, même en utilisant la chronologie chrétienne officielle, ont été écrits bien après les textes de Paul.

Fabriquer une réalité « historique » au mythique Jésus-Christ à partir des récits et légendes en vogue à l’époque s’avère un puissant instrument de conversion et de prise du pouvoir que l’Église n’aura de cesse de perfectionner au cours des siècles. (L’Immaculée Conception date de 1854…). Sources www.bible.chez-alice.fr: « Le Nouveau testament », « Encyclopædia Universalis », « L’Église des premiers temps » (J. Daniélou), Enrico Riboni, « L’origine et l’évolution de la religion » Albert Churchwald, « Contrefaçon dans le christianisme » Joseph Wheless, « Jésus contre Jésus » Gérard Mordillat et Jérôme Prieur. Luigi Cascoli « La fable de Christ ». A. Dupont-Sommer « Aperçus préliminaires sur les manuscrits de la Mer Morte », Herschel Shanks « L’énigme des manuscrits de la Mer Morte », « Dossiers d’Archéologie » N°279-Dec 02 – Jan 03, « La vie de Jésus démystifiée » Michel Coquet.

200
Tertullien vient enquêter sur place à Magdala même au sujet de Marie: elle est totalement inconnue, personne n’en a entendu parler. Source Robert Ambelain « Les lourds secrets du Golgotha »

240
Mani, né à Bagdad, prêche sa doctrine, on le dit né d’une vierge, auteur de guérisons et d’exorcismes. On l’appelle le Sauveur, le Seigneur. Il est emprisonné, battu à mort, écorché et décapité. Mais son influence : le manichéisme se répand. Le nom de la ville de Nazareth apparaît dans les évangiles: il est mentionné pour la première fois par Jules l’Africain d’après Eusèbe. Source www.bible.chez-alice.fr: « Jésus anatomie d’un mythe » Pascal Boistier

IIe au IVe siècle
Justin Martyr, Tertullien, Clément d’Alexandrie, Théophile d’Antioche, Origène et surtout Eusèbe de Césarée, faussaire génial et grand maître d’oeuvre des consciences du monde chrétien, poursuivent le travail d’Irénée pour donner naissance au dogme qui se construit et choisir, parmi la multitude de textes, les plus véridiques ou authentiques, répondre aux interrogations et aux arguments des non chrétiens, combattre les « hérésies » (Marcionisme, Docétisme, Gnosticisme). C’est à cette époque que le clergé impose par la force ses vues obscurantistes et rétrogrades à une population à 98% analphabète. C’est Eusèbe de Césarée qui inventa, dans son Histoire ecclésiastique, la liste des prétendus premiers évêques de Rome qui seront plus tard considérés comme les premiers papes.

III siècle
Les titres qui figurent aujourd’hui en face des livrets : « Évangile selon Saint-Matthieu », etc…. apparaissent. L’utilisation d’un Messie mythique permet à la religion chrétienne de faire coïncider la date, le lieu de naissance, le père, la mère de JC avec les prophéties de l’Ancien Testament: le messie parfait. D’autre part, il est difficile de prouver que quelqu’un n’existe pas. bref, le mouvement chrétienté s’étend encore… Source : Encyclopædia Universalis

III siècle : Rédaction du papyrus Chester Beatty qui contient les quatre évangiles et les actes (ce sont peut-être des contrefaçons).
Plus aucun théologien expert du Nouveau Testament ne défend aujourd’hui l’idée originelle stipulant que les auteurs des évangiles seraient des apôtres de Jésus (Matthieu, Jean… qui, s’ils ont existé, étaient morts depuis longtemps).

III siècle : C’est l’époque des innombrables martyrs chrétiens persécutés par les romains. C’est du moins la version que voudrait nous faire avaler l’Église chrétienne qui, une fois de plus, refait l’histoire. La réalité est bien différente: les romains, soucieux de discipline et d’ordre, étaient très tolérants envers les religions et acceptaient de nombreuses religions sur leur territoire pourvu que l’ordre public fut respecté. Ainsi, de nombreuses histoires de martyrs chrétiens ne sont que des légendes plus ou moins habilement construites: La vierge Eulalie exécutée à Mérida (histoire composée au Xe siècle). Sainte Lucie à Syracuse dont le voile arrêta la lave de l’Etna. Sainte Agnès exposée nue dans un bordel mais dont la pudeur a été miraculeusement préservée. Origène dans « la réfutation de Celse » avoue qu’il y a eu bien peu de martyrs et qu’on peut facilement les compter. Dom Ruinart a donné beaucoup d’histoires suspectes de martyrs: Sainte Séphorose et ses sept enfants directement recopiée des sept Macchabées de la Bible. Un prêtre romain aurait fait une épitaphe en mauvais grec: ridicule! Sainte Félicie et les sept enfants: encore plus ridicule que le précédent. Saint Polycarbe: une histoire racontée par Eusèbe de Césarée dit Eusèbe le menteur (l’inventeur des douze premiers papes qui n’ont jamais existé). Eusèbe parle des archanges: un mot qui n’existait pas encore à l’époque du supposé martyr. Saint Ptolémée: une histoire abracadabrante. Saint Symphorien d’Autun qui contredit ce que l’on sait de Marc-Aurèle. Sainte Félicité et Saint Perpétue martyres de Carthage: une légende apparue à Salzbourg, une échelle d’or, un dragon, un flacon d’eau miraculeux: plus proche des contes d’Andersen que de la réalité historique. Saint Théodote et des sept vierges: Une longue histoire incroyable remplie de vierges, de miracles, de femmes nues. Saint Romain une histoire qui défit les lois de la médecine. Les onze mille vierges. La légion thébaine: six mille six cents chrétiens tous martyrisés (mais dont personne n’a jamais entendu parler). La plupart des histoires de martyrs de l’Église chrétienne sont presque toutes semblables, écrits puérils et ampoulés, les mêmes phrases ressortent, mêmes épithètes, mêmes exagérations qui montrent qu’ils ont été écrits de la même main. On parle aussi des martyrs de l’empereur Dioclétien très tolérant, dont la femme et les premiers officiers étaient chrétiens et qui fit bâtir des églises A force de vouloir à tout prix rendre les romains odieux, l’Église avec ses histoires de martyrs à dormir debout, s’est rendue ridicule! Source www.bible.chez-alice.fr: « L’empire romain et le christianisme » André Pigagniol, « Jésus » Michel Gozard

312
L’empereur Constantin prend le pouvoir, il se convertit et, grâce à son âme damnée Eusèbe de Césarée « Le faussaire » (qui inventa les premiers papes: les douze premiers papes déclarés par l’Église sont des personnages imaginaires), donne à l’Église chrétienne de nouvelles structures. Puis, progressivement seul le culte du Dieu chrétien est autorisé : C’est le début de la persécution religieuse en Europe. Constantin réunit le concile de Nicée : Apparaît la notion de génération divine : Jésus, fils de Dieu a été engendré dans le sein du père éternel et non pas créé. La vierge Marie n’existe pas. L’Église supprime la fête du baptême du Christ : Le 6 janvier (récupéré du culte de l’anniversaire du dieu égyptien Aiôn) puisque « Jésus fut vrai Dieu et vrai homme dès sa naissance. » Si Dieu et son Fils existent, on peut d’ailleurs s’interroger sur l’unicité de Dieu… mais la résurrection de Jésus, base de la foi chrétienne, implique et engendre cette incohérence que les chrétiens ont bien du mal à expliquer. Pâques est fixée un dimanche. Puis, après avoir fait assassiner son beau-frère Licinius, son neveu, son fils Crispus et sa femme Fausta (ébouillantée vive), Constantin s’engage à fond dans le christianisme (mais sans se convertir) : Il fait détruire les oeuvres païennes et hérétiques et finance la fabrication de nouveaux exemplaires de la Bible : Il donne aux gardiens du dogme l’occasion de réviser et corriger les textes : C’est à ce moment-là que la rédaction du Nouveau Testament est « définitive ». C’est aussi à ce moment-là que le faux de Flavius Josèphe, le seul témoignage non-chrétien de l’existence de Jésus de Nazareth, est (maladroitement) créé. La femme, relativement libre et émancipée sous l’empire romain verra progressivement son statut se transformer: L’Église considère (jusqu’à l’an 1000) la femme comme un déchet qui peut être battu, torturé, violé ou mis en esclavage. La femme n’a pas d’âme. Sources www.bible.chez-alice.fr:Encyclopædia Universalis, « La vie de Jésus démystifiée » Michel Coquet.

312
Sous Constantin, l’Église décide d’utiliser le symbole de la croix emprunté aux égyptiens, à Mithra et à Tammouz. Hélène, la mère de l’empereur, réunit une commission de prêtres, ils ont une vision de l’emplacement du Golgotha qui se trouve, ça tombe bien, juste à l’emplacement d’un temple de Vénus. On détruit le temple et on trouve un tombeau taillé. Trois croix sont « découvertes » juste à coté: une sainte relique est née. L’Église se structure et se hiérarchise: le premier pape est mis en place ce qui est contraire d’ailleurs à la Bible: Matthieu 23-9: « Et n’appelez personne sur la terre votre père; car un seul est votre Père, celui qui est dans les cieux. Ne vous faites pas appeler directeurs; car un seul est votre Directeur, le Christ. ». Source www.bible.chez-alice.fr: « La Bible Segond », « La vie de Jésus démystifiée » Michel Coquet.

314
Rédaction des « Actes de Pilate » publiés sur ordre de Maximus Daja pour relater la crucifixion de Jésus: encore un faux. Puisque la mort du Christ est prouvée par les prophéties, des documents ont dû l’attester mais ont été détruits par Satan: on peut donc les refaire: c’est la fraude pieuse et c’est comme ça que l’histoire de Jésus de Nazareth s’est élaborée progressivement. Sources www.bible.chez-alice.fr:« Jésus en son temps » Daniel Rops, « Jésus-Christ, Mythe ou personnage historique » Roger Peytrignet.

début du IVe siécle
Rédaction à Edesse d’une correspondance entre le roi Agbar et Jésus: le roi entend parler des talents de guérisseur de Jésus: encore un faux (prudemment écarté par l’Eglise). www.bible.chez-alice.fr: Eusèbe de Césarée, Histoire ecclésiastique livre 1,13

320
L’Église de Rome fait correspondre la date de naissance de Jésus-Christ avec la naissance de Mithra, dieu qui était célébré le 25 décembre au solstice d’hiver. L’Eglise avait d’abord choisi le 6 janvier, le 28 mars, le 19 avril et le 20 mai avant de fixer le 25 décembre. Source www.bible.chez-alice.fr: « Jésus anatomie d’un mythe » Pascal Boistier

325
L’Église adopte le nom de Jésus-Christ lors du Concile de Nicée et elle adopte la forme du dieu égyptien Sérapis barbu et chevelu. Le mot Satan vient de Seth ou Sat: principal ennemi d’Horus dans la mythologie égyptienne. On fête pour la première fois la naissance du Christ le 25 décembre pour « court-circuiter » les anciennes fêtes païennes de Noël: la renaissance du Soleil. Source www.bible.chez-alice.fr: Hotema

325
L’impératrice sainte Hélène, la mère de Constantin découvre, opportunément, le tombeau et le titulus (le petit panneau de bois accroché à la croix) de Jésus Christ! Ces découvertes permettront d’appuyer la religion chrétienne comme la religion de l’empire voulue par Constantin. Source www.bible.chez-alice.fr:séminaire « L’invention de Jésus » Michel Onfray.

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[LE ROLE CRUCIAL DE CONSTANTIN 1ER DANS L’HISTOIRE DU CHRISTIANISME]

En 325 de notre ère á Rome : L’Empereur Constantin convoqua le « Concile de nicée » (Conseil des évêques). C’est durant cette periode que les doctrines chrétiennes inspirées politiquement furent établies et ainsi commenca une longue histoire chrétienne de massacres et de fraudes spirituelles.

Et pendant les 1600 années suivantes, le Vatican conserva un étau politique serré sur toute l’Europe menant à de joyeux temps comme le moyen âge et en passant par de brillants événements tels que les croisades et l’inquisition 

La religion chrétienne comme tous les systèmes de « croyances-théistes » est la plus grande fraude de tous les temps

– Elle sert à dissocier les êtres vivant du monde naturel et à les désunir.
– Elle supporte et facilite une soumission aveugle à l’autorité.
– Elle réduit la responsabilité humaine du fait que Dieu est au contrôle de tout et ainsi d´horribles crimes peuvent être justifiés au nom de la quête divine.

Et plus encore, elle donne un pouvoir à ceux qui connaissent la vérité, mais qui utilisent le mythe pour manipuler et pour contrôler la société.

« Le mythe religieux est l’instrument de manipulation le plus puissant jamais crée et sert de fondements psychologique sur lequel d’autres mythes peuvent fleurir… »

Sourcehttps://www.youtube.com/watch?v=YC5nNivcRPo

 

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335
L’empereur Constantin remet au pape Sylvestre 1er la « Donation de Constantin » qui établit l’autorité spirituelle et temporelle de la papauté. En fait, cette histoire a été inventée en 775, le document est un faux grossier dénoncé en 1440. Source www.bible.chez-alice.fr:« Encyclopædia Universalis »

343
Constance II, le fils de Constantin, fait fermer les temples romains. Source www.bible.chez-alice.fr:« Jésus » Michel Gozard

IVe siècle
St Jérôme se plaint de la falsification et du mélange des écritures. Un faussaire rédige un faux rapport de Pilate à Tibère mais il se trompe et met le nom de Claude à la place de Tibère. Source www.bible.chez-alice.fr: « L’Histoire de la ville de Vienne » M. Mermet

362
L’empereur Julien constate la mainmise de l’Eglise chrétienne sur l’empire et décide de faire marche arrière: il fait rouvrir les temples et diminue le pouvoir des prêtres chrétiens. Il meurt (malheureusement) d’un accident de chasse à 32 ans… Julien a fait faire des recherches dans les archives de l’empire au sujet de la condamnation à la croix d’un certain Jésus en Palestine. Sans résultat. Les chrétiens viennent adorer, près de Sébaste en Samarie, le corps de Jésus Jusqu’à ce que l’empereur fasse ouvrir le tombeau et disperser les cendres. L’Eglise invente alors l’Ascension corporelle de Jésus vers le ciel. Sourcewww.bible.chez-alice.fr: « La vie de Jésus démystifiée » Michel Coquet.

367
L’évêque Athanase d’Alexandrie dresse la liste des titres destinés à former le Nouveau Testament parmi les soixante-dix (environ) évangiles existants comme: Les Actes de Jean, les Actes de Pierre, les Actes de Paul, les Actes de Thomas, les Actes d’André, L’Evangile des douze apôtres, l’Evangile de Philippe, de Matthias, de Barthélémy, l’Évangile des Égyptiens, l’Évangile des Hébreux, l’Evangile des nazaréens, les Evangiles de l’enfance, l’Evangile secret de Marc, L’épître de Barnabé, l’Évangile des Ébionites, l’Evangile de perfection, l’Évangile de Pierre, de Saint Mathias, de Saint Epiphane, l’Evangile des nazaréens, l’Évangile de Thomas, Le Protévangile de Jacques, le Transitus Mariae, l’Histoire de Joseph le Charpentier, Le Récit des enfances du seigneur, l’Évangile arabe de l’enfance, l’Évangile de Nicodème, les Actes de Pilate. et beaucoup d’autres… sont rejetés. La liste est ratifiée par le concile d’Hippone en 393 puis Carthage en 397. Ainsi naquit le livre que nous connaissons aujourd’hui : fruit d’une sélection humaine qui, fut-elle excellente, ne saurait être parfaite. Sources www.bible.chez-alice.fr:« L’Énigme sacrée », Pygmalion, Encyclopædia Universalis, « Panthéisme » François Bouvier. NOTA: Nous recommandons la lecture de « Le livre du coq »: récit de la Passion dans lequel un coq rôti est ressuscité par Jésus (qui l’avait fait cuire) puis le coq discute avec les apôtres: hilarant!

370
Paulin de Nole (Pontius Meropius Anicius 353-431) ne parle pas encore de la passion et de la crucifixion du christ qui ne sont peut être pas encore écrites. Sources www.bible.chez-alice.fr: Halbwacs « La topographie légendaire des évangiles en Terre Sainte »

vers 380
St Jérôme écrite une lettre au pape Damase pour se plaindre des erreurs et des falsifications dans les évangiles. Cette lettre remet directement en cause le caractère « inspiré » ou divin » des évangiles puisqu’un de ses meilleurs adeptes reconnaît qu’elles sont truffées d’erreurs et de falsifications. Le pape Damase le charge de réviser les textes et d’écrire la vulgate. Source: BNF

380
Théodose Ier rend le christianisme obligatoire (écrit de Thessalonique) C’est une date importante. Contrairement à ce qu’affirme l’Eglise, la religion chrétienne, ce jour-là, n’est pas seulement devenue officielle. Elle est devenue obligatoire. Ceux qui refusaient de se soumettre étaient privés de leurs biens, de leurs droits et exilés. Le christianisme ne s’est pas lentement répandu pendant trois siècles grâce à l’infatigable énergie des descendants des apôtres. Il s’est répandu brutalement, au IVe siècle parce que l’empire romain l’a imposé. Sourcewww.bible.chez-alice.fr: « Jésus » Michel Gozard

381
Concile de Constantinople .

RÉ-écrire l’histoire:Le 8 janvier 1454,le pire jour de l’histoire des Noirs sur Terre

 

*Image de gauche: Pape Nicolas V, la semence de l'enfer et ses sbires. *Image de droite: cérémonie du Bwa Kaymun qui aura permis  aux ancêtres de Ayiti  (Haiti) de vaincre les barbares esclavagistes européens et regagner leurs liberté et dignité.
*Image de gauche: Pape Nicolas V, la semence de l’enfer et ses sbires.
*Image de droite: cérémonie du Bwa Kaymun qui aura permis aux ancêtres de Ayiti (Haiti) de vaincre les barbares esclavagistes européens et regagner leurs liberté et dignité.

Le 8 janvier 1454 : Le jour où L’Eglise Catholique déclara et sanctifia l’extinction de la race noire

La Bulle pontificale d’appel à la « guerre sainte » contre les Nègres, datée du 8 janvier 1454 et rédigée par le Pape Nicolas V (de son vrai nom Tomaso Parentucelli) a eu des conséquences désastreuses pour l’Afrique noire.

Extrait de la Bulle du Pape Nicolas V, 8 janvier 1454.

« Nous avions jadis, par de précédentes lettres, concédé au Roi Alphonse, entre autres choses, la faculté pleine et entière d’ATTAQUER, de CONQUERIR, de VAINCRE, de REDUIRE et de SOUMETTRE tous les les Nègres, païens et autres ennemis du Christ où qu’ils soient, avec leurs royaumes, duchés, principautés, domaines, propriétés, meubles et immeubles, tous les biens par eux détenus et possédés, de réduire leurs personnes en servitude perpétuelle (…) de s’attribuer et faire servir à usage et utilité ces dits royaumes, duchés, contrés, principautés, propriétés, possessions et biens de ces infidèles nègres et païens (…). »

Cette date devrait être déclarée journée de deuil dans toute l’Afrique noire.

Les Nègres aujourd’hui qui se déclarent Chrétiens(catholiques et autres) doivent savoir de quoi ils se rendent complices et prendre leur responsabilités. Ils doivent se poser la question de savoir s’ils le font en toute connaissance de cause au regard du tribut payé par les nôtres. Chaque franc que vous donnez à la quête le dimanche contribue à financer et perpétuer le système qui a mené notre peuple au bord de l’extinction. Prenez rendez-vous avec vous-même et réfléchissez-y sérieusement.

Je rends hommage ici  aux valeureux ancêtres résistants des Noirs:
MACKANDAL, DESSALINES, BOIRON-TONNERRE, TOUSSAINT LOUVERTURE, MAMBO ATY, ZUMBI, MULATRESSE SOLITUDE, HARRIET TUBMAN, NAT TURNER et tous les autres résistants. 

Le Dieu de nos ancêtres a vaincu le dieu des barbares, nous sommes toujours là, debout, plus que jamais!
On n’oubliera jamais Ô GRAND JAMAIS !

« Ô Dieu des Ancêtres qui créa la terre et qui créa le soleil qui nous inonde de sa lumière. Ô Dieu qui porte les océans, qui provoque le rugissement du tonnerre.Ô Dieu qui a des oreilles pour entendre , toi qui es caché derrière les nuages , qui nous montre notre cheminement originel , tu vois à quel point le Blanc nous fait souffrir. Le Dieu de l’homme blanc lui commande de commettre des crimes.Mais notre Dieu qui est si bon , si juste , si vrai nous ordonne à présent de nous venger de toutes les souffrances endurées.C’est lui qui dirigera désormais nos armes et nous conduira à la victoire.C’est lui qui dorénavant nous aidera et nous protégera.Mais il exige que nous rejetions définitivement l’image hideuse du Dieu de l’homme blanc qui est si perfide et si cruel.Écoutez mes frères la voix triomphante de la liberté qui chante et résonne dans nos cœurs à jamais purifiés ».
(EXTRAIT DU « SERMENT AU DIEU DES ANCÊTRES » PRONONCÉ PAR HOUGAN DUTTY BOUKMAN ZAMBA AU COURS DE LA « CÉRÉMONIE DU BWA KAY MAN » QUI S’EST DÉROULÉE AU MORNE ROUGE  (HAITI) DANS LA NUIT DU 14 AOÛT 1791)


Retour dans le passé: Gabon-une religieuse arrêtée pour le crime de lesbianisme

Une jeune soeur avec beaucoup de libido
Une jeune soeur avec beaucoup de libido

 

Franceville (Gabon) – La sœur Elvira X, la trentaine, nonne à la paroisse catholique Notre Dame de l’Espérance de Mingara (Ouest de Franceville) aurait été placée sous mandat de dépôt à Franceville pour pratique de lesbianisme, selon une source bien informée.

Une plainte aurait été déposée contre elle par l’une de ses concubines, mécontente d’avoir été exagérément câlinée.
La jeune nonne pour soulager sa libido, attirerait d’autres jeunes filles sous le prétexte de la prière et les entraînerait dans sa turne pour les occuper sexuellement.
Son incarcération qui demeure tout de même discrète ne laisse pas transparaître la date de son jugement au Tribunal de premières instances de Franceville.
Si la nonne ne s’était pas cachée derrière la robe et le foulard gris, elle aurait certainement fait une jolie femme sur le marché du mariage. Les hommes qui la connaissent doivent se mordre les doigts.
Cependant, son cas n’est que le reflet de tous les scandales dont l’église catholique est sujette depuis quelques années tels que la pédophilie et les enfants cachés de Rome.
La problématique du mariage des prêtres et, par conséquent des nonnes, délivrera sans nul doute ces pieux du vice dans lequel ils plongent par incontinence.

(Sources: Gabon actualités)