Des groupes environnementaux, dont Nature Québec et la Fondation David Suzuki, ont fait passer un questionnaire sur la lutte contre les changements climatiques aux partis politiques qui souhaitent prendre le pouvoir lors du prochain scrutin au Québec. Résultat : selon leurs critères, la moitié des formations n’obtient pas la note de passage.
À la lumière des réponses aux 17 questions posées aux partis, si les environnementalistes observent qu’il existe un certain consensus sur les cibles de réduction des gaz à effet de serre, ils notent un clivage entre les partis sur la question de l’exploitation et de la consommation pétrolières dans la province.
Les notes obtenues par les partis :
Québec solidaire : 98 %
Parti vert du Québec : 96 %
Option nationale : 75 %
Parti québécois : 46 %
Parti libéral du Québec : 32 %
Coalition avenir Québec : 28 %
Des réductions de GES de 20 % à 40 %
Les groupes environnementaux constatent que presque tous les partis se sont engagés à réduire les émissions de gaz à effet de serre de 20 à 40 % d’ici 2020 par rapport au niveau de 1990.
« Toutefois, il existe des différences significatives entre les partis quant à la compréhension du problème et l’urgence pour le Québec de contribuer à sa solution et à prendre le virage qui s’impose », estime Marie-Claude Lemieux, directrice pour le Québec du Fonds mondial pour la nature.
Les groupes, qui soulignent que ces notes sont dévoilées au lendemain de la publication d’un rapport alarmant du GIEC sur les changements climatiques, déplorent le peu d’importance accordée à cet enjeu au cours de la présente campagne électorale.
Pour Patrick Bonin, de Greenpeace, si les partis émettent de bonnes intentions, il importe qu’ils « passent de la parole aux actes ». Il souligne que si plusieurs partis proposent des objectifs de réduction, ils n’avancent que peu de moyens concrets pour les atteindre.
« Il est ahurissant que si peu d’importance ait été accordée à la question climatique dans la présente campagne électorale, en particulier chez les partis qui mènent dans les sondages. Nous espérons que le récent rapport du GIEC réveillera les partis qui ont échoué le test et qui manquent d’ambition pour briser notre dépendance au pétrole. »— Patrick Bonin, de Greenpeace
Division sur la question du pétrole
Les groupes environnementaux constatent un « clivage net » entre les partis qui s’opposent à l’exploitation du pétrole de schiste d’Anticosti (Québec solidaire, Parti vert du Québec, Option nationale) et ceux qui souhaitent « à la fois réduire la consommation de pétrole et foncer sans débat dans l’aventure pétrolière d’Anticosti », position qu’ils associent au PQ et à la CAQ. Quant au PLQ, les groupes affirment que la formation « n’a pas d’objectif de réduction de consommation du pétrole ».
Pour Christian Simard, de Nature Québec, « il est pourtant de première importance que la classe politique québécoise résiste aux chants des sirènes des marchands de pétrole et concentre sa lutte aux changements climatiques sur ce qui fait sa force, soit l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables ».
Autobus électrique de la STL.
En outre, les groupes estiment que la lutte contre les changements climatiques passe notamment par un virage vers les transports collectifs. « Malgré certains engagements intéressants en matière de transports collectifs et d’électrification des transports, il faudra bien plus pour atteindre la réduction de GES urgente demandée hier par le GIEC », déclare André Bélisle, président de l’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA).
Du positif…
Des mesures avancées par les partis politiques sont tout de même qualifiées de « dignes de mention » par les groupes environnementaux. Ils soulignent notamment l’engagement des libéraux à commander une évaluation environnementale stratégique sur l’ensemble de la filière de l’exploitation des hydrocarbures, et l’opposition de Québec solidaire à toute forme de transport de pétrole en provenance des sables bitumineux sur le territoire québécois.
Les groupes mentionnent aussi l’engagement de certains partis visant à interdire la fracturation hydraulique pour le pétrole et le gaz de schiste sur tout le territoire de la province. Finalement, ils font ressortir que plusieurs partis se sont engagés « à une stratégie énergétique qui prend en compte les perspectives de demande à long terme », misant sur l’expertise développée au Québec sur le plan des nouvelles énergies propres, des technologies d’efficacité énergétique et de l’économie d’énergie.
Le nombre des pancartes de maisons à vendre surpassent de beaucoup les posters de François Legault sur le boulevard le Bourg Neuf à Repentigny, dans le comté du chef de la CAQ.
L’ASSOMPTION
« Le gouvernement du Parti québécois a carrément abandonné les travailleurs », a déclaré le chef de la Coalition Avenir Québec François Legault, en réaction à la fermeture prévue de l’usine Electrolux à L’Assomption.
En effet,vendredi le 28 mars 2014,à quelques jours d’aller voter au Québec,la direction de l’Usine Électrolux de L’Assomption avait réuni tous les employés pour leur annoncer que le 16 juillet 2014,l’usine fermerait définitivement ses portes.Il faudra lancer rapidement des mesures d’aide pour la replacer des 1300 travailleurs licenciés d’Electrolux, dont la masse salariale pèse quelques dizaines de millions par année dans l’économie régionale.
Selon le patron nord-américain d’Electrolux, Billy Benson, qui s’est déplacé,en 2010 ,à L’Assomption pour informer le personnel de l’usine, cette délocalisation s’inscrit dans le mouvement de mondialisation du marché.Retenez bien ce mot:mondialisation!
«Les principaux fabricants d’électroménagers ont réduit leur structure de coûts en s’installant dans des marchés à moindre coût», lit-on dans le communiqué officiel.
Parmi les intervenants de l’économie locale, on dit connaître depuis des années les «défis de productivité» auxquels est confrontée l’usine d’Electrolux, ce qui en a fait d’ailleurs une priorité de suivi et d’intervention.
Depuis 2010 ,les deux députés qui se sont succédés Scott McKay (qui a déménagé à Repentigny en 2012 lors de l’arrivée de François Legault dans le décors) et François Legault lui-même le chef de la CAQ. Ces deux politiciens professionnels et rompus aux manoeuvres électoralistes n’ont fait que multiplier les séances ,les rencontres,les prises de photos etc…mais n’ont jamais fait avancer ces dossiers et les travailleurs d’Électrolux sont laissés à eux-mêmes.
À partir de maintenant,la direction des Ressources humaines d’Electrolux commencera les congédiements des 1300 employés à son usine L’Assomption.Une seconde vague de départs aura lieu en mai;longtemps après l’élection.D’ici le 18 juillet ,beaucoup de gens auront oubliés les « postures de madones outrées et les fausses promesses » que tous savent fausses et dont tout le monde se complaît à jouer à l’autruche et suivre le troupeau de moutons.Tout le monde que j’ai rencontré au début de cette élection,connait les difficultés de l’économie nord-américaine et beaucoup a de gens appréhendent une crise économique majeure.
SEULEMENT DES PROMESSES DE PERPÉTUER LA CROISSANCE ÉCONOMIQUE
François Legault,le plan B des Illuminati au Québec…en cas de défaillance des libéraux.Ce plan actuellement fonctionne avec la complaisance des médias contrôlés par Pierre-Karl Péladeau et Power Corporation.
Rappelons que le chef caquiste a annoncé qu’un gouvernement de la Coalition Avenir Québec mettra en place un fonds financé entre autres par la réorganisation de certains crédits d’impôt aux entreprises, visant à attirer de nouveaux investisseurs. Ce fonds sera administré par Investissement Québec, de concert avec les besoins du milieu. « Je m’engage à travailler pour les familles qui seront touchées par cette fermeture et à tout mettre en œuvre pour créer de nouveaux emplois payants, dans la région », a ajouté le chef de la Coalition Avenir Québec.
Le rêve de grandeur de François Legault se dresse à partir de ce postulat dérisoire et utopiste: un des grands objectifs du Projet Saint-Laurent (la bible des caquistes que François Legault s’est amusé à écrire dans ses temps libres à l’Assemblée Nationale) , le plan de relance du Québec proposé par François Legault, inclut la création d’emplois de qualité et payants. Ce projet passera par l’émergence d’une Vallée de l’innovation, qui comprendra 20 zones d’innovation, dont une dans la région de Lanaudière.Ce sont exactement le même genre de promesses que l’on entend depuis le début de la frauduleuse « Révolution Tranquille » de Jean Lesage qui marque les débuts de l’emprise néolibéraliste sur le Québec.
LA MONDIALISATION A PARLÉ ET LE QUÉBEC SERA MIS AU PAS
Dans la semaine du 12 novembre 2013 , Electrolux avait annoncé dans un communiqué que 500 travailleurs de l’usine de Memphis,au Tennessee, avaient commencé la fabrication de produits ménagers.
La facade de l’usine d’Electrolux à Memphis au Tennessee.Electrolux était l’hôte d’une journée portes ouvertes,le 9 janvier 2014 et inauguration pour sa nouvelle usine de Memphis. Jack Truong , président et chef de la direction d’Electrolux Major Appliances North America, le gouverneur Bill Haslam , le maie de Memphis AC Wharton et le maire du comté de Shelby ,Mark Luttrell étaient présent. La construction de la nouvelle installation est estimé à $ 266 millions et a été commencé en Octobre 2011. L’usine produit maintenant des appareils de cuisine à domicile. L’usine emploiera environ 1200 personnes une fois qu’il aura atteint sa pleine production. En Novembre 2014 , les premiers produits fabriqués à Memphis sortiront de la ligne d’assemblage.
À Memphis,Electrolux a reçu un nombre remarquable de cadeaux financiers qui lui permettent de fonctionner avec une grande efficacité capitaliste.Pendant que nos politiciens nous faisaient tourner en rond,la ville de Memphis y est allé à vitesse « Grand V » dans l' »exposure » d’un admirable projet qui va permettre de perpétuer,pendant une courte période dans le futur,le mythe de « l’American Way Of Life ».
Vidéo de l’ouverture de l’usine Electrolux ,à Memphis: VIDEO
Ce vidéo nous montre des patrons et des employés avec le sourire et fiers d’eux-mêmes.Dans quelques années,on ressortira ce vidéo à Memphis et on le montrera comme une grande réussite économique et une preuve du savoir-faire américain pour créer de la croissance économique.Tout comme George Walter Bush,on enseignera aux enfants des travailleurs de cette usine qu’il ne faut pas regarder les effets collatéraux d’une victoire diplomatique sur un front économique qui sera devenu une jungle anarchique.On leur dira peut-être même que c’est grâce à Dieu que tout c’est accompli.
Je propose aux travailleurs et travailleuses de l’usine Electrolux de L’Assomption qui risquent fort d’aller grossir la masse des assistés sociaux dans un futur très proche,de rester en contact ensemble,de créer une association et de prévoir d’envoyer une délégation à Memphis,au Tennesse d’ici 10 ans.Cette délégation pourrait rencontrer des journalistes et des travailleurs d’Electrolux là-bas,afin de leur expliquer la misère qu’aura produit chez nous,la mondialisation et l’esclavage social relié à la lutte pour maintenir la croissance économique aux États-Unis d’Amérique.Je leur suggère d’emmener avec eux,des photos grandeur nature de François Legault et de Scott McKay pour leur montrer quels politiciens inaptes ,corrompus,imbus de leur petite personne ,retors,millionnaires et menteurs nous avons dans notre environnement québécois.Je leur suggère d’emmener aussi des photos de leurs enfants et de l’environnement qui a été détruit par l’existence chez nous ,de l’entreprise Electrolux.
Pendant ce temps-là,François Legault,le chef de la CAQ,ancien ministre péquiste qui d’homme d’affaire est devenu politicien aguerri ,sera à sa retraite dorée avec les $10 millions qu’il a accumulé en étant toute sa vie,une partie du problème dont ont hérité les citoyens québécois durant sa fructueuse carrière sans scrupule.Il fera partie avec Pauline Marois ,Jean Charest,Françoise David,Amir Khadir et Philippe Couillard ,d’un club sélect d’anciens politiciens qui vont vivre le reste de leur vie ,comme des sangsues sur le dos du peuple québécois.
Des employés d’Electrolux à Memphis, Tennessee, montent déjà des cuisinières sur les lignes de montage.
Pendant qu’à Memphis ,les nouveaux employés d’Electrolux se voient offrir des plans avantageux pour devenir propriétaires d’une des nombreuses maisons à vendre là-bas,François Legault,prenant des airs phalangistes dignes d’un Franco crie à tout rompre:
« Il est inacceptable que le gouvernement Marois se contente d’agir en spectateur devant cette catastrophe humaine, sociale et économique. À ce jour, à peine 600 000$ ont été investis pour contrer la perte éventuelle de 1300 emplois directs et plus de 450 emplois indirects, pendant que le gouvernement n’a pas hésité à investir $450 millions en Gaspésie pour la création éventuelle de 400 emplois. Le Parti Québécois a prouvé encore une fois l’incompétence de son équipe économique. Dans une situation aussi dramatique, le gouvernement a l’obligation d’assumer son leadership afin de mettre en place toutes les mesures nécessaires favorisant la création d’emplois de qualité ».
C’est la vieille technique connue depuis des années.Justement George W. Bush la connaissait bien: on crée le problème en utilisant un intermédiaire ,de préférence des hommes de confiance…ou bien on voit venir un problème de loin ,on le prévoit , mais on laisse pourrir les événements en mentant à tout le monde (ou en falsifiant la vérité) sur les origines du même problème.Ensuite,après avoir fabriqué de toutes pièces un faux,mais volumineux dossier,on se présente comme le sauveur du peuple en promettant tout ce qu’on rêve d’entendre.Il s’agit d’être fin renard et de ne jamais trop parler de la vérité et des conséquences de ce que l’on a fait ou …de ce que l’on a omis de faire.
Ce que François Legault oublie de dire ici,c’est ce qu’il a fait…ou omis de faire pour régler ce problème qu’il connaissait surement depuis le début.François Legault par son expérience suffisamment longue comme ministre et homme de confiance de Jacques Parizeau,de Lucien Bouchard,de Bernard Landry et pour avoir travaillé avec Madame Pauline Marois ne peut prétendre qu’il ne savait rien de tout ce qui s’en venait,à L’Assomption.Il fait parti du problème et non de la solution du même problème.
Partout sur le Bourg Neuf ,à Repentigny,l’on peut apercevoir les pancartes à vendre sur le plus récent boulevard « totalement bâti » à Repentigny. Notons au passage qu’il ne reste presque plus d’espace de terrains pour encore construire des maisons. Les empntreprises de syndic de faillites vont faire fortune avec l’augmentation prévisible des taux d’intérêts.
EN CONCLUSION
On promet des milliers d’emplois aux citoyens et citoyennes de L’Assomption
Les candidats à l’élection dans L’Assomption:François Legault (coin gauche en haut),Pierre Paquette (Parti québécois,en haut à droite),Marc Bergevin (Parti libéral corrompu du Québec à gauche en bas) et Sylvain Fournier (QS à droite en bas).En commun,ils ont tous un beau sourire et ils mentent comme ils respirent.
Si les élections continueraient encore pendant une semaine de plus,on ferait des promesses de créer plus d’emplois qu’il y a de citoyens,à L’Assomption.
En plus de Legault qui promet …tenez vous bien …7,600 emplis s’il est élu,il y a:
Pierre Paquette (PQ)
Du côté du candidat du Parti Québécois, Pierre Paquette précise que le gouvernement s’est engagé dans une Politique économique en quatre axes à l’automne dernier évalué à 2 G$ et qui créera à terme 43 000 nouveaux emplois d’ici 2017. On parle d’une Politique en recherche et développement, l’accompagnement de plus de 300 entreprises afin d’augmenter leur productivité, augmenter le pourcentage du PIB via l’exportation de produits et l’électrification des transports.
Pour ce qui est d’Electrolux, Pierre Paquette soutient que Pauline Marois a rencontré la préfète de la MRC de L’Assomption, Chantal Deschamps, vendredi dernier lors de son passage, afin de lui réaffirmé son soutien. «En principe, on appui les trois axes et les quatre projets, mais il y a encore des discussions à avoir», a-t-il affirmé.
Jean-Marc Bergevin (PLQ)
Le candidat du Parti libéral du Québec (PLQ), Jean-Marc Bergevin parle de deux programmes mis en place par son parti qui généreront beaucoup d’emplois, soit le Programme d’infrastructures évalué à 15 G$ de même que le crédit d’impôt sur la rénovation domiciliaire.
Impossible, par contre de savoir combien d’emplois exactement dans ces deux domaines, ni combien pour la région. «Ça dépend de combien de projets vont être entamés dans la région», dit-il.
Dans le cas d’Electrolux, Jean-Marc Bergevin se dit préoccupé par le sort des employés d’Electrolux. «Dans le plan dévoilé, il n’y a rien pour les employés d’Electrolux. Je veux voir s’ils ont un plan à ce niveau», a-t-il mentionné.
Sylvain Fournier (QS)
Pour le candidat de Québec Solidaire, Sylvain Fournier, l’emploi passe définitivement par une économie plus verte. «Nous avons sorti un plan pour réduire notre dépendance au pétrole, mentionne-t-il. Si on veut générer des emplois, il faut se tourner vers une économie verte. Le transport en commun générera 10 000 nouveaux emplois pour le Québec d’ici 2020 en plus de 145 000 additionnels dans la construction, tout cela encore d’ici 2020.»
Québec Solidaire promet d’investir 3 G$, ce qui correspond à 1 % du PIB du Québec.
Cette élection commence à ressembler au cirque de la WWF dans ces pires années quand tout le monde savait que les lutteurs étaient des menteurs,de bons comédiens et qu’ils étaient tous drogués.
À L’Assomption,montrons qu’on est fatigué de voir qu’on prend encore » les Enfants du Bon Dieu pour des Canards Sauvages…,il ne reste qu’une solution :
N’ALLONS PAS VOTER! FAISONS N’IMPORTE QUOI SAUF VOTER POUR DES CORROMPUS ET DES MENTEURS DE LA SORTE!
Alors que les quatre millions de clients d’Hydro-Québec feront face mardi à une hausse moyenne de 4,3% de leur facture d’électricité, les comptes en souffrance de plus de 30 jours de la société d’État ont dépassé pour la première fois en 2013, le cap du demi-milliard de dollars.«J’avais une entente de paiement de 275$ par mois sur un chèque de 599$ dans ce temps là», affirme Lyne Verreault.
Lyne Verreault peine à joindre les deux bouts et est inquiète quant à l’augmentation de sa facture d’électricité (Capture d’écran TVA Nouvelles)
Mère monoparentale de quatre enfants et bénéficiaire de l’aide sociale, Mme Verreault a été débranchée deux fois par Hydro-Québec, sans jamais pouvoir rembourser une dette de plusieurs milliers de dollars. Pour elle les hausses de tarifs ont toujours constitué un cauchemar.«Moi c’était soit que je donne à manger à mes enfants ou que je payer mon compte d’Hydro-Québec, ou que j’achète des bottes ou que je paie le compte d’Hydro-Québec», ajoute-t-elle.
Situation fréquente
Au Québec, elle n’est pas la seule à ne pas pouvoir payer ses comptes d’électricité. Hydro-Québec ne donne pas de chiffres sur le nombre de clients qui n’arrivent pas à payer en fin de mois. Depuis 2007, les comptes impayés de plus de 30 jours sont passés de 205 millions et ont progressé constamment pour atteindre aujourd’hui522$ millions. Sur ces comptes impayés, les frais d’administration ou d’intérêt sont de 1,2% par mois, soit 14,4% par année.Pour l’Union des consommateurs, la carte de crédit est pleine pour les 121 jours et plus.«L’endettement des ménages envers Hydro a plus que triplé. On parle maintenant de dette à long terme de plus de 400 millions comparativement à 120 millions précédemment. Pour nous c’est une vraie bombe à retardement», soutient Marc-Olivier Moisan-Plante, porte-parole de l’Union des consommateurs.Hydro-Québec estime normale l’augmentation des comptes à recevoir.Toutefois, la récupération des sommes dues à Hydro-Québec s’avère de plus en plus difficile. Le taux de non-recouvrement pour les comptes en souffrance est aujourd’hui de plus de 70% alors qu’il était de moins de 60% il y a quelques années.
Moins chère qu’il y a 16 ans
Hydro vend son électricité à très bas prix
En 2013, Hydro-Québec a dû se contenter de prix encore très bas pour son électricité exportée aux États-Unis, des prix qui la ramènent à plus de 15 ans en arrière, selon ce que notre Bureau d’enquête a découvert.La société d’État exporte sur les marchés à court terme aux États-Unis comme jamais elle ne l’a fait dans le passé. Plus de 22 milliards de kilowattheures en 2013, en hausse de 10% sur l’année précédente.Le problème, c’est qu’elle n’a jamais exporté à un prix aussi bas depuis 1997. L’an dernier, notre Bureau d’enquête avait démontré pour la première fois que le prix obtenu en 2012 aux États-Unis avait été de 3,3 cents le kilowattheure sur les marchés à court terme. Ce chiffre reste inchangé en 2013.Ces ventes à court terme chez nos voisins sont maintenant équivalentes à plus de dix fois les volumes vendus avec des contrats à long terme au sud de la frontière.
Gaz de schiste
«En 1997, avec la venue de messieurs Cayer et Vandal, on a décidé de tout miser sur le court terme, d’abandonner le long terme, d’aller au jour le jour. Ça a été payant pendant quatre ou cinq ans, mais depuis 2008-2009, les prix se sont effondrés à cause des gaz de schiste», explique l’expert-conseil en énergie Jean-Marc Pelletier.Si Hydro-Québec a déjà pu vendre 9 cents le kilowattheure aux États-Unis, elle vend aujourd’hui moins cher qu’il y a 16 ans.«En fait, on revient pire qu’en 1997», corrige M. Pelletier. En 1997, on vendait à 3,2 cents le kilowattheure. En prenant les tarifs de 2013 et en les ramenant en dollars de 1997, on parle de 2,4 cents le kilowattheure, explique l’expert.Hydro-Québec n’a pas souhaité réagir à ce reportage de TVA….on est en campagne électorale….Chut!LA HAUSSE DES TARIFS AUX CONSOMMATEURS QUÉBÉCOISLa Régie de l’énergie qui a rendu sa décision le 5 mars 2014 , au sujet de lahausse des tarifs d’électricité. Ces derniers augmenteront de4,3% en moyenne à compter du 1er avril prochain.Alors qu’Hydro-Québec réclamait 573 millions de dollars en hausse de tarifs, la Régie ne lui a accordé qu’une augmentation de418 millions de dollars pour un an.Au cabinet du ministre des Finances, Nicolas Marceau, on confirme que l’impact sur le budget et les dividendes de la société d’État au gouvernement seront nuls.Les associations de consommateurs n’y croient pas.«Cette légère baisse des tarifs est transformée en hausse salée en raison de décisions politiques», croit Marc-Olivier Moisan-Plante de l’Union des consommateurs.«C’est la hausse du bloc patrimonial des achats d’énergie éolienne superflue, la hausse du taux de rendement d’Hydro-Québec dont 75% va être reversé au gouvernement. Alors, ce sont des décisions politiques pour lesquelles les consommateurs vont payer dans leurs factures.»S’il n’y avait pas de parcs éoliens, la hausse serait limitée à 1,6%.«Les parcs éoliens sont tellement chers que présentement les industriels sont devant la Régie, dans une autre requête, pour contester le décret que le gouvernement a émis l’automne dernier pour la production de 450 MW d’éoliennes supplémentaires», ajoute le directeur général de l’Association québécoise des consommateurs industriels d’électricité, Luc Boulanger.EN CONCLUSIONLe peuple québécois va continuer de payer pour les erreurs de gestion des politiciens véreux…à moins qu’on leur donne une bonne leçon dans cette élection-ci en ne votant pas …ou en votant pour un candidat indépendant.
Anticosti : le PLQ respectera la parole du PQUn gouvernement Couillard laisserait toutefois au secteur privé le soin de mener les autres projets d’exploration pétrolière et gazière, dit le candidat Jacques Daoust
27 mars 2014 | Alexandre Shields | Actualités sur l’environnementPartisan avoué de l’exploitation des énergies fossiles, le Parti libéral du Québec affirme toutefois que le gouvernement ne doit pas poursuivre sa politique d’investissements dans l’exploration pétrolière. Il doute d’ailleurs fortement du potentiel en or noir du sous-sol de la province.« C’est le secteur privé qui fait [ces investissements en exploration] partout ailleurs dans le monde », a affirmé mercredi Jacques Daoust, candidat libéral dans Verdun, dans le cadre d’un débat sur les ressources naturelles organisé mercredi par la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ).Il a d’ailleurs dénoncé la décision du Parti québécois d’investir 115 millions de dollars de fonds publics dans des travaux d’exploration qui seront menés sur l’île d’Anticosti en 2014 et 2015, en partenariat avec les entreprises Pétrolia et Junex. C’est toutefois Québec qui prend l’essentiel du risque financier.Selon M. Daoust, cet engagement revient à jouer à une « loterie des hydrocarbures » avec de l’argent « emprunté ». « On met 115 millions de dollars pour avoir 4 % de chances de succès, a ajouté le candidat vedette libéral. Et si ça fonctionne, il faudra mettre 3, 4 ou 5 milliards de dollars. Est-ce que c’est ça qu’on veut faire ? Est-ce qu’on a les moyens de mettre autant d’argent dans le pétrole actuellement ? »Il estime ainsi que le gouvernement ne devrait pas s’engager dans des investissements lorsque viendra le temps de mener des forages exploratoires sous-marins dans le secteur d’Old Harry, situé en plein coeur du golfe du Saint-Laurent. Aucun forage n’a jusqu’à présent démontré que la zone pourrait receler un potentiel en hydrocarbures. Tout ce qu’on sait, c’est qu’une évaluation environnementale stratégique a démontré que les risques environnementaux sont importants.Le porte-parole libéral a par ailleurs souligné que les ententes déjà conclues par le gouvernement Marois pour l’île d’Anticosti seront respectées si les libéraux forment le prochain gouvernement. « Mais ça ne veut pas dire qu’on va continuer dans cette direction », a précisé M. Daoust, ancien président et chef de la direction d’Investissement Québec. Cette société d’État a acquis des participations dans plusieurs entreprises actives dans l’exploration pétrolière et gazière au Québec au cours des dernières années.DoutesÀ l’instar de plusieurs observateurs, M. Daoust a dit douter qu’il y ait réellement un potentiel pétrolier au Québec. « Comment se fait-il, si nous avons un si bon potentiel, que les grandes pétrolières qui sont prêtes à faire des plateformes au milieu des océans ne s’intéressent pas à nous ? Au contraire, elles se sont sauvées. Je pense qu’il y a un risque important que nous soyons déçus. »Le Parti libéral — en tête dans les sondages en vue du scrutin du 7 avril — souhaite néanmoins développer la « culture » des Québécois dans le secteur pétrolier. Selon M. Daoust, les travaux sur l’île d’Anticosti pourraient y contribuer. Questionné sur les suites à donner au controversé dossier du gaz de schiste au cours d’un point de presse, Jacques Daoust n’a tout simplement pas répondu à la question.Contrairement aux libéraux, les caquistes ont salué l’injection d’argent de l’État dans la recherche d’hydrocarbures. Le porte-parole de la Coalition avenir Québec en matière de ressources naturelles, François Bonnardel, a d’ailleurs critiqué la position défendue par Jacques Daoust à la tribune de la FCCQ. « M. Daoust est en train de se transformer en candidat du Parti vert. Quand on dit que les libéraux sont le parti de l’économie, ce n’est vraiment pas la ligne de M. Couillard aujourd’hui. »La ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, cible de plusieurs attaques au cours du débat de mercredi, a fait valoir que les investissements publics avaient surtout servi à « reprendre le contrôle » sur l’exploration pétrolière au Québec. Elle a aussi indiqué que deux lois sur les hydrocarbures seraient adoptées si le Parti québécois est reporté au pouvoir. Une législation serait conçue pour le milieu terrestre. Une autre serait destinée à encadrer l’exploration et l’exploitation en milieu marin.Mme Ouellet par ailleurs exprimé de sérieux doutes par rapport au projet de l’entreprise TransCanada, qui souhaite construire un pipeline qui passerait par le Québec afin d’exporter du pétrole albertain. « Nous devons faire davantage d’évaluations parce que nous avons plusieurs questions », a fait valoir la ministre. Selon elle, il serait important d’étudier les possibles risques environnementaux liés au passage, chaque jour, de plus d’un million de barils de pétrole brut en sol québécois. Mme Ouellet estime qu’il est impératif que ce projet de compétence fédérale soit soumis au Bureau d’audiences publiques sur l’environnement.
A partir du 8 avril 2014, les sénateurs français examineront le projet de loi d’avenir sur l’agriculture et la forêt (LAAF). Nos forêts ne seront bientôt plus qu’un joli souvenir si nous ne changeons pas le projet de loi actuellement discuté au Parlement. Bref,on discute du prix de la vie.
Pendant qu’au Québec tous les yeux et toutes les oreilles sont tournées vers les pires élections que nous verrons de notre vivant,des élections fourbes ,mensongères et frustrantes qui n’abordent pas les vrais problèmes du Québec et de son peuple,en France,on s’apprête à dépouiller les futures générations de la beauté naturelle de ses forêts et de la diversité de sa faune.
Cela n’est pas sans nous rappeler les buts du Plan Nord et du scénario de destruction à grande échelle ,de notre environnement,proposé par le Parti libéral corrompu du Québec de Jean Charest.
Pendant que les journalistes à la solde des deux grands réseaux privés de communication ,nous lavent le cerveau et nous abrutissent sur de faux enjeux qu’ils relient à cette même élection,les camions,les pelles mécaniques et les bulldozers n’ont jamais arrêté de fonctionner.Pendant que les partis politiques nous abreuvent tous de fausses promesses qu’ils savent impossibles à réaliser,l’une d’elles concerne le développement de l’industrie pétrolière sur l’île d’Anticosti.Tout ce passe ,comme si les habitants d’un pays ou d’un territoire n’auraient rien d’autre à faire que de s’incliner devant les décisions unilatérales de nos politiciens corrompus,surtout sur de frauduleuses idées de croissances économiques purement inventées dans les esprits d’hommes d’affaires et d’économistes mégalomanes.
AUJOURD’HUI,LA FRANCE…DEMAIN MATIN,LE QUÉBEC
Regardons ce qui se trame tout d’abord en France:
SOS Forêt France, un collectif rassemblant des dizaines d’associations, de syndicats forestiers et de personnalités qualifiées, lance aujourd’hui l’alerte pour protéger les forêts françaises et sauvegarder les emplois de la filière bois.
En 2009, Nicolas Sarkozy lança l’idée que la France devait couper 40 % de bois en plus. François Hollande a bien entendu le message et imagine comme son prédécesseur que l’exploitation intensive de la forêt française est l’une des solutions à tous les problèmes de la !
Face au déficit commercial du secteur bois et l’appétit grandissant de pays comme la Chine, les dirigeants socialistes français ne pensent qu’à court terme : gagner plus en coupant plus et plus vite. La forêt n’est pourtant pas une usine dont on peut accélérer les chaînes de fabrication.
La forêt de demain : ce qui nous attend
Les orientations actuelles du projet de loi favorisent la concentration économique de la filière autour de méga-scieries ou de méga projets bois biomasse qui projettent des volumes de coupe gigantesque incompatible avec la ressource et qui entrent en concurrence avec les entreprises existantes. Si la forêt française est la troisième d’Europe, elle est aussi l’une des moins denses.
Les petites et moyennes entreprises ne feront pas le poids face à ces traders qui auront les moyens d’aller chercher du bois plus loin et à prix cassés. Les techniciens forestiers assermentés ne pourront plus garantir la gestion soutenable des ressources, car leurs effectifs diminuent drastiquement.
De plus, pour atteindre plus de volume et répondre aux besoins standardisés du marché, le gouvernement sous la pression des lobbys industriels, soutient la culture exclusive d’espèces résineuses, plus rentables à court terme. On plante des champs de résineux, y compris en plaine, qu’on cultive à l’aide de pesticides et qu’on moissonne tous les trente ou cinquante ans.
Pourtant, tous les experts s’accordent à dire que ce modèle n’est pas viable. Au bout de la troisième coupe, la terre n’est plus assez riche. Avec ce type de raisonnement, la loi d’avenir aura pour conséquence irrévocable la ruine de la forêt et de ses emplois. Enfin, de telles forêts sont plus vulnérables face aux changements climatiques.
LE PLAN NORD DE JEAN CHAREST CONTINUE D’ÊTRE APPLIQUÉ AVEC LE PQ
Lors de la victoire péquiste du 4 septembre 2012,plusieurs croyaient à tort qu’avec l’arrivée de Pauline Marois,le Plan Nord du Parti libéral corrompu de Jean Charest …était mort et serait abandonné.Il semble que normalement quand un parti politique est battu avec son programme économique,ce programme devrait logiquement être mis de côté.
Mais c’était sans compter sur les faux écologistes vire-capot ,dont Martine Ouellet en est l’exemple le plus frappant.
Le plan nord est une preuve supplémentaire du refus de l’homme d’apprendre de ses erreurs.
Lorsque qu’on relie les actualités du Plan Nord.com ,on peut y lire que vers le 11 décembre 2013:
La ministre Martine Ouellet (Ressources naturelles) a annoncé, jeudi, l’octroi d’un bail minier à Métanor. La firme, dont tous les dirigeants sont originaires de l’Abitibi, a repris l’extraction d’or, une quinzaine d’années après l’arrêt total des activités.
Il s’agit d’un investissement de 96 millions $. Quelque 250 personnes travailleront au gisement situé à 250 kilomètres au nord-est de Val-d’Or.
De passage à Québec, où il a participé au congrès annuel du monde minier, Pascal Hamelin, le vice-président de Métanor, a indiqué que la production commerciale du précieux métal a débuté, en août.
Le bail minier rend officiel le redémarrage du projet «Lac Bachelor». Il s’agit d’un cinquième exploitation minière depuis l’instauration du » Nord pour tous » (la version péquiste du Plan Nord libéral…on a juste changé le nom), a souligné Mme Ouellet, lors d’un entretien téléphonique.
C’est simple,en bon parti néolibéral,le Parti québécois va continuer ce plan de destruction massive de l’environnement ,sous le prétexte stupide et mensonger de créer des emplois et de perpétuer le rêve de l’État-Providence en le maintenant sur le poumon artificiel…en espérant que le peuple ne s’éveille pas trop vite.
Ce que semble craindre les partis politiques du Québec ,ceux qui ont des élus à l’Assemblée nationale,c’est de l’argent qui dort (la pression de faire des profits à tout prix est extrême) et un peuple qui se réveille .Il s’agit du même type de cauchemar qui affecte les banquiers.
DÉTRUIRE NOTRE ENVIRONNEMENT POUR CRÉER UNE RICHESSE ÉPHÉMÈRE N’EST PAS LA SOLUTION POUR NOS SOCIÉTÉS ET NOTRE PLANÈTE
Ils sont tous pareils et corrompus par le pouvoir de l’argent.
C’est aussi un sujet discuté à Unaman Shipu. Mais les opposants ne s’affichent pas souvent au grand jour, même s’ils sont nombreux parmi les Innus.
Les plus jeunes revendiquent leur territoire, offusqués de voir le gouvernement provincial du Québec ,agir en valet colonial ,voir un Jean Charest faire le tour du monde pour l’offrir aux entreprises minières étrangères. Les aînés parlent de «l’erreur blanche» et de leur crainte de voir disparaître pour toujours leur Nitassinan, leur mode de vie ancestral et de voir leurs enfants et petits-enfants être assimilés.
Comme un aîné a dit l’an passé (sans la moindre agressivité, sereinement, presque avec résignation) : «Vous n’avez pas réussi avec l’école, vous réussirez peut-être avec l’argent.» La route 138 lui semble une aberration, son utilité très discutable. Il se demande comment il se fait que tous ces millions sont disponibles pour faire une route, mais pas pour la santé et l’éducation des jeunes Innus…
Les Blancs, eux, parlent plutôt de bénéfices potentiels et de leur crainte de voir des entreprises étrangères s’enrichir à leur détriment « parce qu’après tout on parle de nos richesses naturelles, richesses non renouvelables ». Ils me parlent également de la très désirée route 138 qui, enfin, devrait les relier au reste du Québec.
Deux peuples, deux visions
Qui est propriétaire de ce territoire ? Légalement, ce sont les Innus. Quoi que dans la tradition innue, un territoire ne peut être possédé. En fait, le terme « Nitassinan » fait référence au territoire dans le sens sacré du terme, la Terre-Mère. Le Nitassinan est occupé, nourricier, partagé, aimé, protégé, marché et canoté. Il n’est pas à vendre, son sol sert aux gens, aux animaux et à la flore, il n’est pas creusé pour faire de l’argent. Cela dit, quand la menace destructrice et capitaliste pèse sur le Nitassinan, que peuvent faire les Innus sinon se réclamer du droit de propriété ? Toute autre forme de langage risque peu d’être comprise des décideurs blancs.
Vous diriez quoi si les Innus débarquaient dans votre cour pour chercher du fer, sans permission ?
Pourquoi suis-je contre le plan nord ? Parce que j’y vois la répétition des erreurs faites depuis la première industrialisation: l’accès au gain d’une minorité via l’exploitation de la majorité, la destruction de notre milieu de vie, l’éloignement de nos racines en lien avec la Nature, le refus de comprendre, d’admettre et de considérer que nous ne pouvons, nous n’avons pas le droit d’hypothéquer l’avenir de nos descendants et de la Terre pour notre enrichissement personnel et immédiat.
À leur décharge, les premiers capitalistes qui ont débuté la destruction de notre planète l’ont fait de bonne foi, par ignorance des conséquences environnementales de leurs gestes. Mais qui aujourd’hui peut prétendre de bonne foi ne pas être conscient des impacts du capitalisme sur notre milieu de vie ?
Pourquoi suis-je contre le plan nord ? Parce que j’y vois un déséquilibre entre nos capacités technologiques et notre sens moral, entre notre vision tunnel à court terme et une considération pour ce qui viendra après nous. Parce que cette recherche mercantile qu’est le plan nord ne répond pas aux besoins réels des humains, elle les éloigne de leur nature, de leur bien-être, de leurs racines spirituelles et animales. Parce que le plan nord est la preuve que l’homme s’acharne à poursuivre sa route vers un cul-de-sac annoncé. Le plan nord est une preuve supplémentaire du refus de l’homme d’apprendre de ses erreurs. Une preuve supplémentaire que l’opportunisme capitaliste domine la sagesse qui devrait être nôtre à une époque où nos moyens technologiques dépassent largement notre capacité à les gérer moralement.
Vous y croyez vraiment vous aux promesses des multinationales et de nos gouvernements pour la protection de l’environnement ? Quand un ex-ministre de l’Environnement nous dit, dans une même phrase, « que 50% du territoire visé par le plan nord sera protégé, à moins que l’on trouve des gisements très rentables dans les zones protégées », ça vous rassure ? Elle est protégée ou pas cette zone?
Vous y croyez vraiment à l’enrichissement de l’ensemble de la population via le plan nord libéral (..ou la version péquiste du Nord pour tous)alors que depuis 50 ans le capitalisme n’a fait que polariser l’écart entre riches et pauvres ? Pourquoi subitement votre capitalisme deviendrait-il socialiste ? Vous ne les voyez pas les limites du capitalisme ? Parlez-en aux Grecs et aux Espagnols du capitalisme !
Vous pensez vraiment que le plan nord va être LA solution pour notre société ? Pour la planète ? Vous pensez que tous vont s’enrichir, travailleurs et entreprises ? Vous pensez vraiment que LA solution est de s’enrichir ? Vous pensez que les séquelles sur l’environnement, la faune et la flore seront minimes ?
Et si, au lieu de prétendre tout savoir, nous prenions la peine d’écouter les Innus sur ce qu’ils ont à dire pour la préservation de notre milieu de vie ?
Et si nous devenions une espèce qui agit intelligemment, logiquement, moralement et éthiquement ?
LA MENACE DE L’ESPION PHILIPPE COUILLARD EST ANNONCÉE
Juste avant le déclenchement d’élections générales au Québec, le chef libéral corrompu ,Philippe Couillard promettait aux régions un retour des redevances sur l’exploitation des ressources naturelles ainsi que la relance du Plan Nord et des projets de mini-centrales hydroélectriques s’il forme le prochain gouvernement.
Le chef de l’Opposition officielle à Québec a prononcé la conférence d’ouverture du colloque régional organisé par le Parti libéral, le 22 février, à Amos. Il s’agissait de l’un des derniers arrêts de sa tournée du Québec amorcée en août dans le but de cibler des priorités pour chacune des régions.Donc Philippe Couillard savait longtemps à l’avance qu’il y aurait des élections en 2014.
«J’habite maintenant en région, à Saint-Félicien au Lac-Saint-Jean, et une des raisons qui m’amènent à revenir en politique, c’est les régions, a d’abord fait valoir M. Couillard, devant près d’une centaine de représentants des secteurs forêt, ressource hydrique, mine, agriculture et des élus.
Il a ensuite abordé les grands projets qu’il avait pour ces régions. «Le Plan Nord, qui a été littéralement abandonné, revient en place immédiatement à notre arrivée au gouvernement. Un des premiers gestes que nous allons poser, c’est de repartir la Société du Plan Nord. Nous allons aussi lancer une stratégie maritime qui devrait créer 30 000 emplois et générer des milliards de dollars en investissement», a-t-il indiqué, en faisant allusion à ce qu’il souhaite être son grand projet pour le Québec.
Retour des redevances
Philippe Couillard a aussi promis deux autres leviers de développement pour les régions. D’abord, il souhaite les voir profiter davantage des richesses qu’elles recèlent. Il fait donc sien le vieil engagement de son prédécesseur, Jean Charest, de partager une partie des redevances des ressources naturelles avec les régions.
«Les redevances sont envoyées à Québec et retournées ensuite dans les régions sous la forme de subventions et de programmes gouvernementaux. Pourquoi ne pas en laisser une partie ici, pour que vous fassiez vous-mêmes vos choix? Vous allez nous aider à développer l’Abitibi-Témiscamingue et vous serez aussi plus motivés à accepter des projets sur votre territoire», a-t-il déclaré, en faisant un lien avec la notion d’acceptabilité sociale.
Les régions sont prêtes
En entrevue, il avait précisé que ces redevances pourraient constituer un fonds qui serait géré régionalement, avec des objectifs tels la création d’emplois, le développement de nouvelles entreprises et l’amélioration des connaissances.
Questionné sur le fait que M. Charest n’avait jamais donné suite à son engagement malgré ses 9 ans au pouvoir, M. Couillard a évoqué les résistances de l’appareil gouvernemental. «Mais je pense qu’on est rendus là. Les régions ont la maturité maintenant de faire les choix et de gérer ces ressources», a-t-il assuré…donc quant on ne plie pas devant le capitalisme,on est des enfants.
Les mini-centrales
L’autre levier est celui du développement de mini-centrales hydroélectriques, auquel le gouvernement a mis un frein. «On l’a déjà dit et on va le répéter en campagne, on veut les remettre à l’avant-scène parce que ce sont des projets de développement issus des communautés. Il y aura des conditions, bien sûr. Il faut que ça soit mis en place par des organismes sans but lucratif et que les profits soient absorbés par la communauté pour développer l’économie, faire des démarrages d’entreprise, des travaux d’infrastructures, etc.», a insisté Philippe Couillard.
Nous venons de lire le plan de dépossession des peuples québécois et des Premières Nations au nom du capitalisme des petits amis et de la survivance d’un système politique et économique en train de mourir.
Seule la désobéissance civile pourra vaincre d’un pareil système basé sur le vol et la prédation en alliance avec le crime organisé.
L’Assemblée Nationale du Québec:un milieu de complot et de traffic d’influences.
Sauvegardons la richesse économique et écologique de nos forêts
Au quotidien, la forêt joue un rôle fondamental pour la protection de l’eau, de l’air et des paysages, pour notre santé et nos loisirs etc… Elle est un réservoir de biodiversité. il existe des modèles de gestion durable de la forêt qui permettent de protéger notre environnement et ses emplois.
Évitons pour la forêt les mêmes excès qui ont été commis lors de l’industrialisation de l’agriculture et dont nous payons le prix aujourd’hui. Pour augmenter les bénéfices à court terme, cette politique de concentration économique aux mains de lobbies d’investissement ajoutera à la dette financière une dette écologique pour les générations futures.
Le collectif, SOS Forêt France, a transmis aux sénateurs et plus largement aux élus français des propositions fortes pour sauvegarder les forêts, ses emplois et la biodiversité. Vous trouverez sur ce site l’ensemble de ces propositions. Le temps presse, nous avons besoin de vous pour sauver les forêts autant de la France que celles du Québec. N’hésitez pas à contacter les élus au Québec qui est en campagne électorale …et dont presque personne ne semble vouloir parler d’écologie.Tout le monde semble vouloir jouer à l’autruche et ne rêver que de frauduleuses croissances économiques.
Grâce à ce tumblr. ,les résidents français vont pouvoir s’adresser directement à leurs élus.
Pour les québécois et québécoises qui veulent protéger leurs forêts,dépêchons-nous de crier haut et fort notre indignation,car ici ,seuls l’argent,le profit et les bulletins de vote compte actuellement.Pour nous faire entendre,refusons de voter ou appuyons des candidats indépendants.
Reportage (VO) « Dans l’Éternité » sur les déchets nucléaires abandonnés aux générations futures.
« Et qu’adviendra-t-il de nos descendants ?
En Finlande, un groupe de chercheurs s’est interrogé sur le devenir des déchets radioactifs. Un complexe appelé « Onkalo » (cachette en finnois) doit stocker des résidus nucléaires à plus de 5km sous terre. Le chantier durera au total 150 ans. Le réalisateur danois Michael Madsen s’interroge sur l’avenir de nos génération futur. Les déchets radioactifs mettent 100 000 ans à se désintégrer. Si on les enfouis, comment empêcher les générations suivantes de creuser pour découvrir ce qui se cache dans « Onkalo » ? Combien de trous faudra-t-il creuser pour enterrer l’ensemble de nos déchets ? Le documentaire laisse transparaître une certaine absurdité à nos modes de vies, une impuissance des scientifiques. Les ouvriers sur le chantier ne verront jamais leur œuvre terminée, il n’existe pas de solution pour faire comprendre aux populations qui nous succèderont dans 100 000 ans qu’Onkalo est un lieu de perdition. Le nucléaire est un suicide collectif. »
Les images sont horribles – un virus qui se propage par le sang, les selles, la sueur même, et provoque des saignements abondants et la nécrose (mort des tissus du corps). 90% de ceux qui deviennent infectées meurent – et maintenant une épidémie est de sévir dans la région de la Guinée en Afrique infecter près de 100 personnes à ce jour.
C’est la première fois qu’un tel virus a été identifié en Guinée. Cette souche particulière du virus, initialement contractée par contact avec les excréments de rongeurs contaminés et est ensuite réparti entre les humains par les fluides corporels, tels que la sueur, la salive et le sang. Les autorités disent que le virus, qui a atteint des proportions épidémiques, se propage rapidement et infecter le personnel médical premier qui entrave le confinement de l’épidémie virale. L’épidémie est en cours dans la région sud-est de la Guinée pendant environ 30 jours. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a envoyé une équipe et 30 tonnes de fournitures médicales dans le but de ralentir l’épidémie.
D’abord découvert dans la République démocratique du Congo en 1976, il n’existe aucun traitement ou vaccins connus pour Ebola.
Guinée:le virus d’Ebola fait 63 morts
CONAKRY, Guinée – Le bilan de l’épidémie d’Ebola qui frappe la Guinée s’établit maintenant à 63 morts.
Un porte-parole du ministère guinée de la Santé, le docteur Sakoba Keita, a confirmé mercredi la mort de trois autres personnes.
Des travailleurs humanitaires internationaux ont ouvert des centres de quarantaine, dans le sud du pays, pour isoler les patients atteints de cette fièvre hémorragique hautement contagieuse et mortelle.
On ne dispose ni de vaccin, ni de traitement spécifique pour lutter contre le virus d’Ebola. Ses premiers symptômes — une forte fièvre, une faiblesse et des maux de tête — peuvent ressembler au paludisme, une maladie beaucoup plus courante en Afrique de l’Ouest.
Une fois les hémorragies débutées, les victimes peuvent commencer à vomir du sang ou à saigner du nez et des gencives.
L’épidémie guinéenne est la première à survenir en Afrique de l’Ouest en 20 ans.
Les fièvres hémorragiques à Ebola sévissent dans des régions très localisées d’Afrique équatoriale, notamment en bordure des forêts. Le mode de transmission est à ce jour inconnu, et ce, depuis la toute première épidémie entre le 1er et le 5 septembre 1976, au Zaïre. 318 personnes contractèrent le virus et 280 en moururent. Le virus Ebola porte le nom d’une rivière près de la ville de Yambuku, (région de l’Équateur), où ce virus fut isolé lors de cette épidémie. Les vecteurs du virus Ebola sont pour l’instant inconnus. On ne connaît ni l’origine exacte, ni d’où ce virus pourrait provenir, mais on suspecte cependant un hôte animal (singe, rat, reptile, araignée, chauve-souris ?). Les études menées en suisse laissent penser qu’il pourrait s’agir de rongeurs.
Ebola a contaminé environ 1850 personnes, et 1200 en sont mortes en un peu plus de 30 ans, dans divers pays africains: Côte d’Ivoire, Congo, Gabon…
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RECHERCHES SUR LE VIRUS EBOLA
La carte de la propagation .
Ebola est l’un des virus les plus dangereux au monde. ( Facilité de transmission, mortalité élevée, symptômes pénibles… ) Et même si ce virus est le plus souvent inactif, il peut frapper à n’importe quel moment, puisque son hôte naturel est toujours inconnu.
Le virus s’attaque aux cellules qui tapissent la paroi intérieure des vaisseaux sanguins et bloque sa coagulation. On sait que, un seul organisme vivant sur la planète qui, quand il se trouve une place où rester, y demeure et s’y développe jusqu’à ce que l’endroit ne soit plus habitable est un organisme qui se nomme virus.
Pour l’instant, nous nous sommes contentés de faire une recherche sur un virus qui a fait des ravages dans certains pays d’Afrique. Ce virus mortel se nomme Ébola et nous vous le présenterons sur plusieurs points: la naissance du virus et ces premiers impacts, la propagation et ces conséquences, comment s’en protéger, et les exemples d’un virus présent.
A cause de la rapidité de son action, le virus ne s’est jamais beaucoup répandu au-delà de sa zone d’apparition originale. Lors de l’épidémie en 1995 dans la région de Kikwit (à l’ouest du Congo), une infirmière a été contaminée pour avoir simplement fermé les yeux de sa collègue qui venait de mourir. Le virus Ebola se propage par les contacts physiques(salive, sang) et provoque des douleurs comme la fièvre et de violentes hémorragies (85% des personnes infectées meurent.) Ce virus provoque des épidémies terrifiantes, il affecte les animaux et se transmet à l’Homme par le biet des chasseurs qui rapportent les viandes contaminées dans les villages. Généralement, le virus d’Ebola se caractérise souvent par une brusque montée de fièvre, avec faiblesse, douleurs musculaires et maux de gorge. Viennent ensuite des vomissements, des diarrhées et des hémorragies internes et externes. Le malade présente aussi rapidement un amaigrissement important. Une publication de 1976 évoquait des « visages de fantôme ».
Au bout de la deuxième semaine de contamination se décide l’avenir de la personne touchée : soit il y a amélioration et guérison clinique ( pour des raisons encore inconnues ), soit la maladie dégénère jusqu’à la mort.
Recherche d’un réservoir de virus ebola au Gabon.
Exemple de virus présent
Le Monde, 20 février 2003. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a confirmé, hier, qu’une épidémie de fièvre Ebola avait éclaté en République du Congo et a dépêché sur place une équipe chargée d’aider les autorités locales à contenir la maladie. Celle-ci se caractérise par de fortes hémorragies auxquelles succombent entre 50 et 90 % des victimes. Au moins 67 personnes sont déjà mortes dans le département de la Cuvette Ouest (Nord-Ouest), à la frontière avec le Gabon. Il s’agit de la deuxième épidémie de fièvre Ebola dans cette région en un peu plus d’un an.
Le Monde, 15 Septembre 07.
Une épidémie de fièvre hémoragique du au virus Ebola sévit depuis 4 mois au Kasaï-Occidental, province située au sud de la République démocratique du Congo. Les autorités sanitaires locales ont signalé au total la mort de 166 malades sur 372 cas signalés.
Selon les sources paru dans l’édition Le monde du 10/02/10. Une fille de 55ans, vivant à Ndongo ( village à l’épicentre de l’épidémie) n’a eu aucun contact avec un animal mort ou un malade, mais elle a été chargée de la toilette mortuaire d’une petite fille de 4ans, victime de la fièvre. Son père a acheté des chauves-souris sur le marché et elles a été contaminée par la grippe. Même les chauves-souris sont porteuses de la grippe.
CONCLUSION
On a donc vu ce qu’était le virus Ebola et ces risques et qu‘il n’existe aucun vaccin contre celui-ci. Mais avec le temps lesautorités des pays concernés en savent suffisamment pour fournir une meilleure prévention et éviter que les épidémies se propagent. Cependant, les régions affectées sont souvent celles qui possèdent une pauvreté profonde, de l’instabilité politique et de nombreuses guerres civiles, ce qui nuit grandement à l’application de mesures systématiques et efficaces. De plus, le virus, dont une nouvelle variété a été identifiée en Ouganda en 2007, continue d’évoluer.
En 2014,la nouvelle réapparition du virus montre une augmentation rapide de la propagation et du pourcentage des mortalités qui atteignent maintenant 90% des cas.
Pour qui travaillent les politiciens escrocs qui sollicitent notre vote ? Dans quelques jours, nous aurons l’occasion de leur signifier notre désapprobation. Il ne faudrait pas s’en priver.
PORT-MEUNIER, ANTICOSTI-Il n’y a pas de délinquance à Anticosti. Les gens laissent leurs portes de maisons déverrouillées et les clefs de leur voiture dans le démarreur des véhicules. Il n’y a d’ailleurs pas de policier non plus. On n’en a pas besoin. De loin en loin deux policiers de la Sûreté du Québec débarquent dans l’île pour une fin de semaine, parfois ils viennent ramasser quelqu’un mais c’est bien rare. Et personne ne porte sa ceinture de sécurité; on ne roule pas assez vite pour ça, il n’y a pas d’accident ici. Anticosti c’est un autre monde.
« Il faut faire quelque chose pour l’économie de l’île; je ne suis ni pour ni contre les projets d’exploitation pétrolière, mais je trouve qu’on manque d’informations. » Celui qui parle, c’est monsieur Gilles Dumaresq, directeur-général ici de la Société des établissements de plein-air du Québec (la SEPAQ), le premier responsable de la bonne marche des affaires dans l’île. Comme bien du monde, monsieur Dumaresq trouve que les pétrolières s’entourent de silence. Il veut savoir. Il ne sait pas que cet été elles feront de l’exploration pétrolière et non plus seulement des prélèvements de carottes dans le sous-sol de l’île. On n’a pas cru bon l’informer.
Monsieur Dumaresq voit l’économie de l’île péricliter, Port-Menier perdre des habitants, et ça le chagrine. Le village ne compte plus que deux cents personnes; au moins est-il à visage humain, comme tous ces petits villages de la Basse-Côte-Nord que sont Longue-Pointe-de-Minguan, Baie-Johan-Betz, Natashquan, et les autres. Monsieur Dumaresq souhaite la relance de l’économie de l’île; il administre la SEPAQ ici depuis trente-et-un ans, il adore l’île, ça se voit, il ne souhaite bien entendu pas la destruction de l’île mais si le projet des pétrolières fait du sens, et bien il est prêt à le considérer. Pas moi. Nous avons discuté cordialement de toute cette question. Moi, j’ai éprouvé un coup de foudre pour Anticosti. Je ne veux pas qu’on dénature l’endroit. Le principal obstacle au développement ici du tourisme en est un d’accessibilité. Le gouvernement du Québec a versé quinze millions en subventions aux pétrolières l’an dernier pour qu’elles poursuivent leurs travaux. Si ce quinze millions avait, mettons, été investi dans le transport aérien des touristes de Québec et de Montréal à raison de deux cents dollars le billet, c’est soixante-quinze mille billets d’avion qui auraient ainsi été subventionnés… Anticosti aurait été à la portée de tous. Et voilà que Québec investit 115 millions supplémentaires dans l’exploration pétrolière dans l’île.
On pourrait construire un hôtel dans l’île. Il y a déjà de nombreux campings, on pourrait en rajouter d’autres. La SEPAQ dispose de toute une flotte de véhicules adaptés aux conditions routières, on pourrait rajouter des véhicules parce que ne pensez pas traverser avec votre berline ici et vous enfoncer dans l’île, vous allez faire crevaisons sur crevaisons . Il y a si peu de publicité sur Anticosti qu’on dirait qu’on garde l’endroit secret. Et pourtant, c’est sans doute le plus bel endroit au Québec, avec les plus beaux paysages, la plus belle faune, la plus belle flore, les plus belles rivières et les plus belles chutes, et la population la plus sympathique. La population de Port-Menier pourrait facilement doubler si on mettait véritablement en valeur le potentiel touristique de l’île. Environnement-Québec devrait travailler l’option tourisme pour faire la promotion de l’île en France, en Allemagne, les Européens seraient fous d’un endroit pareil. Du monde entier on verrait des gens arriver ici. C’est évident. Et bâtissons aussi une auberge de Jeunesse.
Anticosti restera une île, avec ses imprévus. Parfois, la météo empêche les avions de circuler, mais ce n’est pas bien grave, ce sont les choses de la vie, c’est comme ça la vie d’insulaire. Le territoire est tellement vaste, on pourrait construire davantage de camps de chasse et de pêche, le tout en respectant la beauté sauvage de l’île.
Le développement d’Anticosti est à bâtir, effectivement, mais il ne doit pas passer par l’exploitation pétrolière, une industrie du vingtième siècle en pleine décadence qui fabrique un produit gluant, salissant, polluant dont on n’a plus besoin avec les nouvelles technologies mises au point voilà déjà plusieurs années. Ce n’est pas moi qui le dit, c’est Radio-Canada. Allez sur google, tapez « découverte voiture électrique », vous tomberez sur un épisode de l’émission Découverte datant de 1997 où on explique comment Hydro-Québec avait mis au point une voiture électrique dès 1997, dont les batteries se rechargeaient lorsque le conducteur freinait le véhicule, et qui n’avait besoin que d’un litre et quelque d’essence pour alimenter une génératrice et faire le trajet Montréal-Québec. La voiture était prête, performante, elle disposait de beaucoup moins de pièces d’automobiles que les voitures habituelles, des pièces devenues obsolètes, elle aurait donc été beaucoup moins dispendieuse à l’achat, à l’entretien et à l’usage que les automobiles conventionnelles. Hydro-Québec a tué le projet, comme vous le verrez à l’écoute de l’émission, et vendu les brevets pour un plat de lentilles. Les ingénieurs qui ont travaillé sur ce projet se sont révoltés, une pétition a été signée. Il y avait alors comme maintenant des gens sur le Conseil d’administration d’Hydro qui représentent des gens dont les fortunes sont assises sur l’exploitation pétrolière. Nous n’avons plus besoin de pétrole au moment où on est en plein dans la révolution de l’hydrogène. Ford a aussi construit sa propre voiture électrique, tapez « who killed the electric car », vous verrez, vous verrez. Je le répète pour les malentendants : nous n’avons plus besoin de pétrole, ou si peu. Le véritable prix de ce produit dégueulasse devrait tourner autour de un à deux cents le litre.
Le pétrole est une balloune qui va se dégonfler incessamment. Le jour où ce sera fait, ou on aura cessé de nous voler, nous assisterons à une importante déflation des prix des marchandises, les familles disposeront chacune d’un revenu supplémentaire de plusieurs centaines de dollars par mois car les prix du transport des marchandises aura chuté. Nous aurons tous beaucoup plus d’argent dans nos poches. Tous? Non, ceux dont la fortune repose sur le pétrole verront la leur se réduire comme une peau de chagrin. Et c’est pourquoi ils nous cachent la vérité et s’enferment dans des châteaux surveillés par des armées privées.
Anticosti, les Îles-de-la-Madeleine, la vallée du Saint-Laurent, le Bas-du-Fleuve, la ville de Gaspé, l’inversion du flux à l’intérieur du pipe-line Enbridge numéro 9 sont au cœur de cette question pour le Québec. Tous les projets d’exploitation gazière et pétrolières doivent être mis sur la glace, abandonnés. Anticosti est au cœur de cette bataille, parce que c’est le plus beau coin du Québec, qu’on ne laissera pas violer cette île vaste comme plusieurs pays.
La bataille d’Anticosti commence. Anticosti, à la limite, c’est un casus belli. Vous irez voir dans les pages roses de vos dictionnaires ce que ça veut dire. Nous ne céderons pas d’un pas sur Anticosti. Que le gouvernement du Québec subventionne l’industrie touristique sur Anticosti, et qu’il cesse de subventionner les pétrolières. Ou alors ce n’est pas le gouvernement des Québécois, c’est celui des pétrolières, et nous allons le renverser.
Le château des Desmarais à Sagard,le centre de la corruption au Québec.
Montréal, Québec – Voici déjà quelques liens à l’appui de notre dossier. Nous ne voulons pas vous surcharger d’informations. Nous ne vous présentons maintenant que la pointe de l’iceberg. Vous trouverez ici de l’information sur certains instituts et groupes québécois impliqués dans la recherche et le développement de l’hydrogène comme combustible, et constaterez que l’État québécois, notamment via la Caisse de dépôts et de placements du Québec, et Power Corporation, impliqué via ses filiales TOTAL et Gaz de France-Suez, nagent dans de mêmes eaux. Plus d’informations suivront.
Au cours des dernières années, des centres de recherche, des organismes et des entreprises du Québec ont développé – dans plusieurs cas, en relation avec le projet Euro-Québec Hydro-Hydrogène (http://en.wikipedia.org/wiki/Euro_Quebec_Hydro_Hydrogen_Project) des connaissances et des savoir-faire de nature à leur permettre de tirer profit des importants efforts de conception en cours pour la mise au point de véhicules à hydrogène ou de systèmes de production décentralisée d’électricité.
Répertoire des organismes, des entreprises et des groupes de recherche actifs dans le développement des technologies de l’hydrogène.
-Institut de recherche d’Hydro-Québec (IREQ)
L’IREQ, situé à Varennes, est actif dans la recherche sur l’hydrogène depuis plusieurs années. Ses chercheurs, intéressés par le stockage de l’hydrogène, ont créé le Consortium Hydrures formé de spécialistes de l’IREQ, de l’Université Laval, de l’Institut de recherche sur l’hydrogène/UQTR, de l’Université McGill, de l’INRS – Énergie et matériaux, et des compagnies GfE* et GKSS*.
-Laboratoire des technologies électrochimiques et des électrotechnologies (LTEE) Le LTEE, centre de recherche et de développement d’Hydro-Québec spécialisé en technologies relatives à l’utilisation de l’électricité, situé à Shawinigan, s’intéresse aussi à la production et à l’utilisation de l’hydrogène.
Le CTGN, à Boucherville, a été mis sur pied par Gaz Métropolitain en association avec Gaz de France. On y effectue des études et des essais sur la production d’hydrogène et sur l’approvisionnement des piles à combustible.
-Institut de recherche sur l’hydrogène (IRH) L’IRH, rattaché à l’Université du Québec à Trois-Rivières, constitue le principal centre de recherche sur l’hydrogène au Québec et l’un des rares centres de recherche entièrement voué à ce domaine dans le monde. Ses chercheurs y effectuent des travaux sur le stockage de l’hydrogène
-Chaire en électrocatalyse – Chaire de recherche rattachée à l’Université de Sherbrooke Les chercheurs qui y sont associés y font des études et des travaux de recherche sur les matériaux d’électrodes. Dans les domaines de production et stockage d’énergie, les travaux en cours vient a mettre au point des piles à combustible à oxyde solide efficaces à des températures inférieures à 600 degrés Celsius, des piles au lithium plus performantes et à diminuer le coût d’opération et de production de ces deux types de pile, de même que les coûts de production d’hydrogène par électrolyse de l’eau (matériaux peu onéreux et faciles à mettre en forme).
-Chaire en hydrogène – Chaire de recherche, rattachée à l’Université McGill Ses recherches portent principalement sur le stockage d’hydrogène dans des hydrures métalliques (métaux amorphes) et sur des accumulateurs (piles) faisant appel à ces hydrures.
Hydrogen Systems Inc. de Montréal a développé une nouvelle technologie de production d’hydrogène par électrolyse en collaboration avec la firme belge Vandenborre Technologies N.V., dont elle est la filiale. Seul lien trouvé pour Hydrogen Systems Inc.
-TISEC Cette firme conseil de Dollard-des-Ormeaux récemment mise sur pied par les dirigeants de TEKTREND développe des méthodes d’analyse et d’examen de réservoirs d’hydrogène et de divers gaz liquéfiés ou comprimés.
Sise à Saint-Laurent, Les entreprises H POWER du Canada inc. développent et fabriquent des piles à combustible adaptées à des besoins résidentiels et commerciaux en association avec la compagnie américaine H POWER du New Jersey.
Elle développe et met au point des systèmes de production d’hydrogène à des fins industrielles et énergétiques, dont un est dédié au ravitaillement de véhicules (station-service d’hydrogène)
-STOCO Hydro-Québec, Shell Hydrogen et Gesellchaft für Elektrometallurgie (GfE) ont conclu une alliance dans le but de développer et de commercialiser des produits pour le stockage de l’hydrogène. Pas de lien internet sur cette alliance
-HYDROGENAL Située à Bécancour, cette usine de production d’hydrogène est la copropriété d’AIR LIQUIDE et de Hydro-Québec.