Semaine déterminante pour le Stock Market

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NEW YORK  – La possibilité que la Réserve fédérale pourrait enfin commencer à réduire son extraordinaire stimulant pour l’économie pourrait faire de cette semaine un explosive pour les marchés financiers. Bien que les chances indiquent toujours pas de changement majeur de la politique lorsque les banquiers centraux américains répondent Décembre 17-18 plupart des récentes données économiques nationales suggèrent le début de la fin de leur programme d’achat d’obligations massif viendra plus tôt que tard. Si elle agit elle peut refléter autant la croissance de la confiance dans l’économie mondiale, dont le retrait de la circulation des dollars bon marché sera un choc, comme dans la reprise aux États-Unis seulement.

« Resserré  tout maintenant nous dirait-on  que la Réserve fédérale estime que l’expansion américaine est durable et que l’économie mondiale, au minimum, est moins fragile », a déclaré David Kelly, stratège en chef de marché mondial à JPMorgan Funds.

DERNIER RUSH DE L’ANNÉE DE DONNÉES ÉCONOMIQUES

Relativement moins dramatique tout ce qui  entoure une décision attendue  plus tard cette semaine par la Banque du Japon, qui devrait maintenir en place son assouplissement de la politique agressive, et une réunion de l’Union européenne où un accord tant attendu sur une union bancaire pourrait être annoncé.

Pour ce qui touche la  troisième plus grande économie du monde, l’enquête Tankan japonaise  est prévue rendre des comptes   lundi pour montrer la confiance des entreprises s’est amélioré sur le dos solide des dépenses budgétaires et des ménages. La BOJ, dont les mesures de relance monétaire éclipsent  même  celles que de la Fed a avancé;elle  se réunit en  Décembre (le  19-20).

En Grande-Bretagne, où la Banque d’Angleterre a dit qu’il ne tiendra pas compte d’un taux hauteur jusqu’à ce que le chômage tombe à 7 pour cent, un rapport est attendu mercredi pour montrer que le taux de chômage est resté inchangé à 7,6 pour cent dans les trois derniers  mois  (depuis Octobre).

Dans le même temps, sont attendus minutes de la réunion de ce mois de la BoE pour montrer aux décideurs soulignant leur message que les taux n’augmenteront pas automatiquement une fois que le seuil est atteint.

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En général, la reprise européenne semble moins solide que celle des États-Unis.

Les banques centrales de la Hongrie, la Suède et la République tchèque sont sous pression pour assouplir encore cette politique cette semaine. La banque centrale de Turquie pourrait resserrer sa politique – mais ce sera dans un souci de l’impact d’un retrait des mesures de relance des États-Unis sur sa monnaie ,la lire,l’ inflation et le déficit du compte courant.

Les indices  directeurs des achats de la zone euro, l’Allemagne et la France doivent donner un aperçu la semaine prochaine sur  la santé du secteur de la fabrication en  l’Europe.

Les dirigeants européens vont tenter jeudi de  parvenir à un accord final sur l’agence de la fermeture des banques défaillantes dans la zone euro, une partie cruciale des efforts visant à créer un cadre bancaire unique pour le bloc monétaire qui freinerait toute crises futures.

FED LA FOCUS

Tous les yeux, cependant, seront sur la décision de la politique de la banque centrale des États-Unis à 14 heures (19h00 heure britannique) le mercredi, juste une semaine avant les vacances de Noël. Il est la dernière conférence de presse de Ben Bernanke comme président de la Fed et il devrait souligner que les taux d’intérêt resteront bas pendant un long moment, quel que soit le moment où si le programme d’assouplissement quantitatif, ou QE, est mis en veilleuse.

Environ la moitié des 60 économistes interrogés par Reuters, la semaine dernière que la Fed devrait attendre jusqu’à Mars avant qu’il coupe les achats d’actifs, qui sont destinés à stimuler l’investissement et l’embauche. Douze vu la soi-disant QE effilée cette semaine, à partir de trois lorsque le sondage a été fait il ya un mois.

Alors que le chômage des États-Unis a chuté à un plus bas en cinq ans de 7 pour cent le mois dernier, la croissance du PIB américain devrait ralentir ce trimestre, les entreprises sont  à réduire les stocks, ce qui complique la décision de la banque centrale.

« Les fréquences de  réduction de la détente, tandis que dans le même temps ,il faut convaincre l’économie  que c’est une bonne chose à faire, va être difficile », a déclaré Jerry Webman, économiste en chef au gestionnaire d’investissement OppenheimerFunds.

«En ce moment, si vous regardez les États-Unis, en Europe, en Chine et au Japon, ils se ressemblent tous à des degrés divers d’accord – mais ils ne sont pas en train d’ accélérer. »

« La zone euro est déjà en déflation, et la BCE n’a rien fait pour l’empêcher »

Patrick Artus:Pour Patrick Artus, directeur de la recherche économique chez natixis, "la BCE a fait l'erreur d'attendre que la spirale baissière des prix devienne auto-entretenue".
Patrick Artus:Pour Patrick Artus, directeur de la recherche économique chez natixis, « la BCE a fait l’erreur d’attendre que la spirale baissière des prix devienne auto-entretenue ».

Vers la plus grande crise économique de l’histoire:

L’influence de la FED américaine

Pour Patrick Artus, directeur de la recherche économique à Natixis, le tassement des prix observé dans la plupart des pays de l’union monétaire est inquiétant à plus d’un titre. Il explique pourquoi, tout en pointant la responsabilité de la Banque centrale européenne (BCE).

La zone euro risque-t-elle de sombrer dans la déflation ?

Elle y est déjà ! Il serait une erreur de croire que la déflation se manifeste uniquement lorsque les prix reculent. Si l’on s’en tient à sa définition stricte, elle se déclenche dès que les taux nominaux se décorrèlent de l’évolution des prix. Ou dit autrement, dès qu’ils ne baissent pas aussi vite que les prix en cas de désinflation.

C’est grave, et c’est le phénomène que l’on observe dans la zone euro depuis début 2013. Prenez l’Espagne. Certes, le taux nominal de ses obligations souveraines à dix ans est passé de 6,5 % au plus fort de la crise à 4,1 % aujourd’hui. Mais, dans le même temps, l’inflation est passée de plus de 3,5 % à 0 %. Cela signifie que le taux réel payé par le pays pour placer ses obligations, que l’on calcule en soustrayant le taux d’inflation au taux nominal, est passé de 3 % à 4,1 %. C’est intenable. Et l’on observe le même phénomène en France, en Italie, au Portugal, en Grèce.

Comme la croissance dans ces pays est quasi nulle ou négative, cela signifie que le déficit public et l’endettement public comme privé vont mécaniquement continuer de se creuser. La déflation détruit la solvabilité des emprunteurs tout en paralysant l’économie entière : les consommateurs repoussent leurs achats, les PME n’investissent plus…

Pourquoi les prix ont-ils commencé à se tasser début 2013 ?

La hausse de la TVA en Grèce, en Espagne et au Portugal dès 2011 a artificiellement gonflé les prix pendant plusieurs mois, et les salaires ont mis du temps avant de s’ajuster à la dégradation du marché du travail. Ils l’ont fait subitement fin 2012, quand, par ailleurs, l’appréciation de l’euro a commencé à tirer le prix des importations vers le bas (– 6 % sur un an). Aujourd’hui, toutes les forces déflationnistes jouent à plein. Elles seront difficiles à déjouer.

La BCE aurait-elle dû réagir plus tôt ?

Absolument. Certes, ses membres répètent à qui veut l’entendre que leur inflation-cible est de 2 %, et qu’ils ne tolèrent pas que celle-ci s’en éloigne. Mais ils n’ont rien fait quand l’inflation moyenne de la zone euro est tombée à 1,4 %, en mai, puis à 1,1 %, en septembre. Ils n’ont commencé à s’inquiéter que lorsqu’elle a atteint 0,7 % en octobre. Trop tard, car désormais les entreprises ont intégré la baisse des prix dans leurs prévisions, et ont commencé à la répercuter dans leurs contrats et sur les salaires. La BCE a fait l’erreur d’attendre que la spirale baissière des prix devienne auto-entretenue.

Elle a baissé son taux directeur de 0,5 % à 0,25 %…

Cela ne suffira pas. Si elle veut vraiment enrayer la spirale déflationniste, la BCE n’a que deux options. La première est d’adopter une politique monétaire non conventionnelle, comme le quantitative easing de la banque centrale américaine. Cela consisterait en un rachat massif de titres privés ou publics. Autrement dit : la BCE doit créer de la monnaie pour racheter de la dette publique. Mais comme les Allemands sont réticents à cette option, je doute qu’elle ose aller jusque-là, en tout cas pas de manière franche et sans condition.

L’autre piste serait de passer son taux directeur en territoire négatif. Une option radicale, qui aurait l’avantage de faire baisser toute la gamme des taux, et donc, de relancer les anticipations d’inflation. Mais là encore, cette piste reste tabou : pour l’instant, seul un taux de dépôt négatif, c’est-à-dire celui qui rémunère les liquidités que les banques déposent à la BCE, a été évoqué.

 

Économie- Les épargnants ne sont plus protégés en Europe

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Plus le temps passe, plus on doit se rendre à l’évidence : Chypre a constitué une répétition générale, l’expérimentation d’un plan qui sera reproduit ailleurs. La déclaration de Jeroen Dijsselbloem, le président de l’Eurogroupe, qui a parlé de « modèle », avant de se rétracter, s’avère donc vraie.

La Commission européenne, et plus spécialement Michel Barnier, le commissaire en charge des banques, prépare en effet une directive qui mettra à contribution les dépôts de plus de 100.000 euros en cas de sauvetage bancaire. L’intention de départ est louable puisqu’il s’agit de ne plus mettre à contribution les contribuables, mais cet argument ne constitue-t-il pas qu’un prétexte ?

La directive prévoit qu’en cas de faillite d’une banque, les pertes seront d’abord épongées par les propriétaires et les actionnaires, suivis des créanciers « juniors » et « seniors » puis, en troisième rang, les déposants au-dessus de 100.000 euros. C’est seulement si l’ensemble de ces contributions s’avérait insuffisante qu’interviendrait l’argent public, à travers le fonds de secours européen, le MES

Voilà pour la théorie, qu’en est-il concrètement ? Lorsqu’une banque affiche de mauvais résultats, les actionnaires en ont déjà payé le prix depuis longtemps ! Les grandes banques européennes ont déjà perdu environ 90% de leur valeur boursière depuis la crise ,(l’action  cotait 170 euros en 2006, 25 aujourd’hui, par exemple), il ne reste donc plus grand-chose de ce côté-là. Les créanciers ont également fait en sorte de partir. La seule vraie richesse qui reste, ce sont les comptes bancaires. Ils prendront donc sur eux l’essentiel de la ponction, il ne faut pas se faire d’illusion.

Mais les comptes de moins de 100.000 euros sont-ils bien à l’abri ? Certainement pas ! Il faut bien comprendre que les comptes bancaires chypriotes de moins de 100.000 euros ont été préservés parce que l’Europe et le FMI se sont engagés à apporter 10 milliards d’euros. Si la crise devait toucher un grand pays comme l’Espagne, l’Italie ou la  France, ce n’est pas 10 milliards mais plusieurs centaines qu’il faudrait mobiliser. Qui peut croire que cela sera fait ? Qui peut croire que l’Allemagne fera exploser son endettement pour sauver les comptes bancaires des Espagnols, des Italiens ou des Français ?

D’autant que ceux qui détiennent des comptes supérieurs à 100.000 euros vont se dépêcher de les vider pour les répartir sur plusieurs comptes, et leur nombre va diminuer comme neige au soleil. Cette directive va aussi favoriser le bank run dès les premiers signes sérieux de crise.

En refusant de s’attaquer aux grands oligopoles bancaires et à l’opacité de leur fonctionnement, à cette logique du too big to fail qui encourage l’irresponsabilité et qui  évite les questions gênantes. Cette directive constitue surtout un aveu d’impuissance, et les épargnants en paieront le prix.

 

Sources: https://fr.goldbroker.com/#1250

 

 

 

 

a Commission européenne, et plus spécialementMichel Barnier, le commissaire en charge des banques, prépare en effet une directive qui mettra à contribution les dépôts de plus de 100.000 euros en cas de sauvetage bancaire. L’intention de départ est louable puisqu’il s’agit de ne plus mettre à contribution les contribuables, mais cet argument ne constitue-t-il pas qu’un prétexte ?

La directive prévoit qu’en cas de faillite d’une banque, les pertes seront d’abord épongées par les propriétaires et les actionnaires, suivis des créanciers « juniors » et « seniors » puis, en troisième rang, les déposants au-dessus de 100.000 euros. C’est seulement si l’ensemble de ces contributions s’avérait insuffisante qu’interviendrait l’argent public, à travers le fonds de secours européen, le MES

Voilà pour la théorie, qu’en est-il concrètement ? Lorsqu’une banque affiche de mauvais résultats, les actionnaires en ont déjà payé le prix depuis longtemps ! Les grandes banques européennes ont déjà perdu environ 90% de leur valeur boursière depuis la crise (l’action Société Générale cotait 170 euros en 2006, 25 aujourd’hui, par exemple), il ne reste donc plus grand-chose de ce côté-là. Les créanciers ont également fait en sorte de partir. La seule vraie richesse qui reste, ce sont les comptes bancaires. Ils prendront donc sur eux l’essentiel de la ponction, il ne faut pas se faire d’illusion.

Mais les comptes de moins de 100.000 euros sont-ils bien à l’abri ? Certainement pas ! Il faut bien comprendre que les comptes bancaires chypriotes de moins de 100.000 euros ont été préservés parce que l’Europe et le FMI se sont engagés à apporter 10 milliards d’euros. Si la crise devait toucher un grand pays comme l’Espagne, l’Italie ou la France, ce n’est pas 10 milliards mais plusieurs centaines qu’il faudrait mobiliser. Qui peut croire que cela sera fait ? Qui peut croire que l’Allemagne fera exploser son endettement pour sauver les comptes bancaires des Espagnols, des Italiens ou des Français ?

D’autant que ceux qui détiennent des comptes supérieurs à 100.000 euros vont se dépêcher de les vider pour les répartir sur plusieurs comptes, et leur nombre va diminuer comme neige au soleil. Cette directive va aussi favoriser le bank run dès les premiers signes sérieux de crise.

En refusant de s’attaquer aux grands oligopoles bancaires et à l’opacité de leur fonctionnement, à cette logique du too big to fail qui encourage l’irresponsabilité et qui évite les questions gênantes. Cette directive constitue surtout un aveu d’impuissance, et les épargnants en paieront le prix.

« Les documents secrets du FMI sur la Grèce !… »

grèce-émeute

Charles SANNAT dans la revue de presse ; Ce qui s’est passé en Grèce est en train de commencer à se passer ici : vous avez reçu votre feuille d’impôt ? La taxe d’habitation…? Ça fait mal !!!  NON ? 

 

Plus les projets de taxation rétroactive  de l’épargne, des complémentaires santés des salariés, le FMI qui veut taxer 10% de TOUS les comptes etc etc :

 

Les français ont été trahis : ils ne pardonneront PAS …

 

revue de presse 2013 Z@laresistance 

 

Mes chères contrariées, mes chers contrariens !

Il y a quelques jours, alors que nous étions tous occupés et préoccupés par le shutdown américain et les risques de défauts de paiements liés au conflit opposant républicains et démocrates sur le relèvement du plafond de la dette, des documents confidentiels du FMI, le Fonds Monétaire international, fuitaient dans la presse américaine.

C’est le Wall Street Journal qui a sorti ce dossier concernant les différentes réunions et tractations qui ont eu lieu en 2010 autour du sujet des plans d’aides nécessaires à l’économie grecque.

Les notes et les procès-verbaux du conseil d’administration du FMI sont accablants sur la façon dont il a été décidé d’aider la Grèce.

Tout ce que nous disons depuis le début de la crise grecque, à savoir que les plans d’aides à la Grèce n’aident pas la Grèce, ni l’économie grecque et encore moins la population grecque mais sont des plans de sauvetages des banques, en particulier des banques européennes.

Ces documents confidentiels sont accablants sur la façon dont la Grèce a été et reste traitée aujourd’hui car sa situation est sans espoir économiquement parlant. Il a été décidé de sacrifier un pays entier pour préserver les bénéfices des grandes banques commerciales. Tout cela est une évidence depuis le début pour qui observe avec un tant soit peu de jugeote la situation.

Lors de la réunion du 9 mai 2010 du FMI, le conseil d’administration a approuvé le premier plan de sauvetage de la Grèce. Pourtant, il y a eu des désaccords considérables au sein même de l’institution et lors des différentes réunions.
Néanmoins, américains et européens disposent de suffisamment de droits de votes pour pouvoir ignorer les autres avis, raison pour laquelle les pays émergents insistent de façon de plus en plus importante sur la réforme des institutions internationales.

Le directeur exécutif suisse René Weber dira :

« Nous avons des doutes considérables quant à la faisabilité du programme… Nous avons des doutes sur les hypothèses de croissance qui semblent être trop favorables.

Même un petit écart négatif par rapport aux projections de croissance de base rendrait le niveau d’endettement insoutenable sur le long terme… Pourquoi la restructuration de la dette et l’implication du secteur privé dans le plan de sauvetage n’a pas été considéré jusqu’ici ?… »

Pour une raison somme toute assez simple. « L’implication du secteur privé », ce sont les banques commerciales. Restructurer la dette grecque, abandonner des créances impossibles à rembourser c’était amputer d’autant les bénéfices et les fonds propres des grands banques commerciales du vieux continent. Cela signifiait faire des augmentations de capital en urgence, voire même demander à chaque État d’aller renflouer directement ses banques respectives.

Le directeur exécutif brésilien Paulo Nogueira Batista dira :

« Les risques du programme sont immenses… À l’heure actuelle, les programmes risquent de substituer aux financements privés des financements officiels. En d’autres termes, ce programme peut être considéré non pas comme une opération de sauvetage de la Grèce, qui devra subir un ajustement déchirant, mais comme un plan de sauvetage des créanciers privés de la Grèce, principalement des établissements financiers européens. »

« Notre décision d’aller dans le sens de ce programme problématique et risqué ne doit pas être interprétée comme signifiant que nous soutiendrons à l’avenir de telles politiques.
À l’avenir, nous souhaitons nous assurer que le fonds monétaire international ne soit pas mené sur la voie d’approuver un programme qui peut se révéler mal conçu et finalement insoutenable. »

Voilà qui est limpide de clarté. Je rappelle que nous sommes le 9 mai 2010 et que déjà tout est parfaitement connu et anticipé concernant les conséquences délétères des politiques de rigueur menées en Grèce. Non seulement c’est connu, mais c’est en plus dit, écrit et acté sans que cela ne change rien aux décisions prises par nos gouvernants européens.

Le directeur exécutif argentin Pablo Andrés Pereira dira :

« L’alternative d’une restructuration volontaire de la dette aurait dû être mise sur la table… Les autorités européennes auraient été bien avisées d’arriver à un processus de restructuration ordonnée de la dette. La ligne du FMI est que la stratégie approuvée n’aurait qu’un impact marginal sur les problèmes de solvabilité de la Grèce… Or il est très probable que la Grèce soit dans un état aggravé après la mise en œuvre de ce programme. »

Encore une fois, nous savions exactement ce qui allait se passer avec l’effondrement de l’économie grecque, ce qui ne pouvait qu’aboutir à une spirale infernale de chute de l’activité, baisses des rentrées fiscales, augmentation de la dette… sans oublier les dégâts sociaux et les ravages humains.

Le directeur exécutif égyptien Shakour Shaalan dira que :

« Nous souhaiterions avoir de plus amples précisions sur les hypothèses… des projections de croissance à moyen terme qui nous semblent plutôt optimistes… Nous souhaiterions savoir si la restructuration de la dette a été parmi les options envisagées dans le programme d’aide.
La restructuration de la dette peut être considérée comme défavorable, mais elle doit être envisagée. »

Le directeur exécutif indien Arvind Virmani dira que :

« L’ampleur de la réduction budgétaire sans aucune politique monétaire en accompagnement est sans précédent.

C’est un fardeau de la taille d’un mammouth que l’économie pourra difficilement supporter.

Même si le programme est mis en œuvre avec succès, cela pourrait déclencher une spirale déflationniste de la baisse des prix, baisse de l’emploi, et la chute des recettes fiscales qui pourraient éventuellement compromettre le programme lui-même. Dans ce contexte, il est également nécessaire de se demander si l’ampleur de l’ajustement ne construit pas le risque d’échec du programme et l’arrêt des paiements conséquents…

Il est à craindre que le défaut et la restructuration soient inévitables. »

Là encore, le FMI était parfaitement au courant des risques qui pesaient sur la Grèce et de l’inutilité de telles mesures prises isolément, c’est-à-dire sans le levier de la dévaluation monétaire… liée au dogme de l’invincibilité de l’euro.

Le directeur exécutif chinois Il Jianxiong dira que:

« Les risques pour le programme sont importants… La projection de croissance semble optimiste. »

C’est pour le moins laconique et peu étayé bien que cela reste juste dans les faits.

Cette année, en juin 2013, Christine Lagarde, directrice générale du FMI, revient sur le dossier de la Grèce en sortant l’inaltérable « on ne pouvait pas savoir » expression fourre-tout servant surtout à exonérer de toute responsabilité des gens qui sont censés pourtant en exercer.

« En mai 2010, nous savions que la Grèce avait besoin d’un plan de sauvetage, mais pas qu’il faudrait une restructuration de la dette… Nous n’avions aucune idée que la situation économique générale allait se détériorer aussi rapidement qu’elle l’a fait… »

Et nous, nous devrions croire Madame Lagarde qui ne savait pas ce que n’importe quel économiste de comptoir pouvait parfaitement prévoir dès le plan d’aide à la Grèce connu. Nous savions tous que la dette de la Grèce serait effacée à un moment ou à un autre et que plus l’on attendait, plus le coût global pour les contribuables européens serait élevé.

Résultat : plus de 3 ans après, nous allons recommencer avec le cirque de la dette grecque… qui n’a jamais été aussi élevée que maintenant.

Heureusement, comme le dit le FMI, désormais tout va beaucoup mieux que bien puisque :

« Le programme actuel a déjà intégré les leçons du précédent. Il dispose d’un cadre pour la réduction de la dette de la Grèce et un engagement des Européens à accorder un allègement de dette supplémentaire, si nécessaire pour maintenir la dette sur le chemin prévu dans le programme, et à condition que la Grèce respecte ses objectifs budgétaires en 2013 et 2104. En outre, la Grèce a demandé et reçu un allègement de la dette. Sur des hypothèses de croissance, nous prévoyons une reprise tirée par une amélioration du sentiment, que les réformes puissent fonctionner, mais nous sommes plus prudents qu’avant et nous nous rendons compte qu’il faudra certainement plus pour que la Grèce renoue durablement avec la croissance. »

Que voilà des propos officiels et rassurants alors que la réalité, qui va nous rattraper dans quelques jours, est tout autre.

La Grèce et ses créanciers affichent d’importants désaccords.

Le ministre des Finances grec Stournaras a ainsi affirmé que les conditions posées par les créanciers (UE, BCE et FMI) risquent d’être drastiques tout en annonçant (ce qui reste de la posture politique) qu’il refuserait tout plan qui alourdirait l’austérité sans comporter de « mesures structurelles ».

En clair, la Grèce veut une nouvelle annulation de sa dette et c’est une évidence économique à défaut d’être une évidence morale incontestable.

Il faut bien avoir à l’esprit qu’en 2010 (moment où ont été prises les notes dévoilées plus haut dans cet article), la dette publique de la Grèce était de 133 % d’endettement sur PIB.

Aujourd’hui, en 2013, nous en sommes à 175 %… On ne peut donc pas dire que la politique menée jusqu’à aujourd’hui par la troïka ait brillamment réussi à régler les problèmes. Au contraire. Comme prévu, tout s’est bel et bien aggravé.

Or pour le moment, personne ne veut entendre parler de nouvel effacement de la dette grecque. Fin septembre, les négociations ont d’ailleurs été interrompues, officiellement pour des « raisons techniques » comme l’avait indiqué le communiqué de l’époque. Depuis, rien n’avance, et l’absence de constitution d’une nouvelle coalition gouvernementale en Allemagne empêche toute reprise du processus de négociation.

Nous sommes en 2013, tout le monde savait que nous allions vers l’échec. Nous y sommes. Il ne reste plus qu’à trouver à nos brillants mamamouchis une nouvelle idée, ou un nouveau tapis pour cacher ce nouveau problème. Le régler ne semblant jamais avoir fait partie des plans de nos dirigeants.

C’est un véritable scandale politique, économique, c’est un scandale de ce qu’est devenu l’idée européenne, c’est une honte démocratique, et pourtant… le silence est le plus total.

Pathétique.

Restez à l’écoute.

À demain… si vous le voulez-bien !!

Charles SANNAT

Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Le Contrarien Matin est un quotidien de décryptage sans concession de l’actualité économique édité par la société AuCOFFRE.com. Article écrit par Charles SANNAT, directeur des études économiques. Merci de visiter notre site. Vous pouvez vous abonner gratuitement http://www.lecontrarien.com.

Lire l’article original du Wall Street Journal

 

La Chine n’achète plus de dollars US depuis octobre 2012

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Les réserves de change de la Chine s’accroissent depuis dix ans à une vitesse à couper le souffle. Fin Mars, la Banque populaire de Chine (PBC) a annoncé des réserves de 3 0447 milliards de dollars contre 2 8473 milliards fin 2010. Le FMI estime que les réserves de la Chine atteindront 3 840 milliards de dollars environ fin 2012.

Jusque là rien de neuf : l’histoire des surplus commerciaux de la Chine s’apparente à une histoire sans fin. Ce qui est nouveau, c’est que ces énormes excédents posent tellement de problèmes à la République Populaire (Indice des prix à la consommation +5,3% et produits alimentaires +11,7%) que la PBC ne sait plus trop quoi en faire.

Le président de la banque centrale, Zhou Xiao-chuan, a déclaré le 25 avril dernier que les réserves en devises de son pays « dépassent le raisonnable » et que le gouvernement devrait, pour gérer au mieux ces excédents, faire évoluer sa gestion vers plus de diversification.

L'économiste Xia Bin
L’économiste Xia Bin

Xia Bin, membre du comité de la politique monétaire de la banque centrale, a dit que des réserves à hauteur de 1 000 milliards de dollars devraient être suffisantes. Il a ajouté que la Chine devrait faire des investissements plus stratégiques avec ses réserves de change, notamment en achetant des matières premières ou des technologies nécessaires au développement de l’économie réelle.

Premier effet visible de ce point de vue : depuis octobre, la Chine n’a plus acheté d’obligations américaines et, dans le même temps, en a vendu pour 21 milliards de dollars. Cependant, elle en détient toujours 1 154 milliards de dollars.

Il ne faut plus compter sur de nouveaux achats chinois de bons du Trésor US, et du coup, les Etats-Unis vont perdre une importante source de financement de leurs déficits.

Pour éviter une trop forte réévaluation du yuan, la PBC continue d’acheter des devises étrangères contre le yuan et éponge l’excédent de liquidité en prenant des mesures sur le marché monétaire. De cette façon, la banque centrale peut retarder, sans l’empêcher, l’appréciation du yuan. La réévaluation du yuan est bénéfique à l’économie intérieure en ralentissant la hausse des prix.

Comment la Chine peut-elle réduire ses réserves de changes jugées excessives ? Elle pourrait, par exemple, aller vers une plus forte diversification, en augmentant la part détenue de fonds souverains étrangers, mais aussi accroître ses engagements sur les marchés étrangers.

A la place d’investissement dans des actifs financiers tels que les bons du Trésor US, les Chinois pourraient s’orienter vers des prises de participations stratégiques, principalement dans le pétrole, le gaz naturel, l’agro-alimentaire et les matières premières industrielles.

Officiellement, la Chine détient 1054,1 tonnes d’or, ce qui ne représente que 1,6% du total de ses réserves de change. Toutes banques centrales confondues, l’or représente 11,3% en moyenne des réserves totales. Pour les Etats-Unis, l’Allemagne, l’Italie et la France, cette proportion oscielle entre 64% à 74%.

Conclusion : le recyclage des dollars chinois sera un sujet central sur les marchés financiers dans les prochains trimestres.

Selon un conseiller du gouvernement chinois: ‘La Chine doit percer la bulle et accepter d’en subir les conséquences’

 

Xia Bin, un économiste du Centre de recherche du Conseil d’Etat pour le développement, qui est aussi un conseiller du gouvernement, a affirmé que Pékin devait cesser d’utiliser la langue de bois et de parler de « stabiliser l’économie », et qu’il était l’heure de s’attaquer au problème de la dette du pays.

« Nous devons trouver des moyens de faire éclater cette bulle et enregistrer les pertes que nous avons déjà dès que possible pour éviter une crise encore plus importante » , a-t-il affirmé. Peu importe que le taux de croissance de l’économie chinoise soit de 7% ou de 7,5% parce que l’économie est déjà au cœur d’une crise financière qui ne peut qu’empirer si le gouvernement ne s’occupe pas du problème de la dette. « Des ajustements profonds signifient que la croissance économique va ralentir pendant que nous subissons les coûts, cela annonce des jours difficiles, cela signifie la faillite pour certaines entreprises et institutions financières, et cela signifie des réformes », a-t-il ajouté.

« Voici probablement l’une des plus grandes menaces auxquelles l’économie mondiale est amenée à faire face dès à présent, et nous ne sommes pas certains que le monde puisse facilement supporter le scénario que Xiu dépeint », commente le blog Euro Intelligence.

Un ralentissement de la croissance économique en Chine aurait une incidence pendant plusieurs années sur la reprise économique ailleurs, d’autant que la stratégie de la zone euro est entièrement basée sur l’hypothèse d’une forte reprise de la croissance mondiale.

 

Programme économique du Front national du Québec. partie 4

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Fiscalite

  • Amélioration de la progressivité de l’impôt. Instauration d’une tranche supérieure.
  • Abolition de l’impôt sur le revenu pour des revenus inférieurs à $21,000 par année.
  • Suppression des niches fiscales
  • Lutte sans merci aux paradis fiscaux .Pourchasser les gens responsables en cours de justice y compris sur la scène internationale.Boycotter les pays responsables d’évasions fiscales et condamner de façon exemplaire ,les fonctionnaires de l’état ainsi que les dirigeants d’entreprises capitalistes pratiquant ce crime.Inclusion de nouveaux types de crimes à caractère économique dans le Nouveau Code Civil et Criminel du Québec.
  • Simplification de l’impôt par la fusion des impôts actuels (fédéraux et provinciaux par l’abolition de l’impôt fédéral lors de l’indépendance nationale).
  • Création d’un impôt progressif unique sur le patrimoine.
  • TVA majorée pour les produits de luxe.Établissement d’une liste annuelle des produits de luxe avec définition.
  • Crédit impôt-recherche réorienté en priorité vers les PME ,les entreprises familiales,les fermes nouvelles,de façon à inciter de nouveaux développements .
  • Incitation fiscale au financement de la dette publique par l’épargne des québécois.Des individus pouvant aussi volontairement participer au financement de la dette publique par des donations personnelles ou des héritages dont l’état  pourrait en devenir le bénéficiaire .Ces donations seraient  considérées comme déductibles totalement de l’impôt sur le revenu.
  • Toute somme d’argent saisie sur des revenus illicites liés au crime organisé,ou venant de détournements vers des paradis fiscaux ,ou de sommes détournées par des fonctionnaires,des politiciens ou des sous-contractants  liés avec le gouvernement du Québec ,dans des administrations antérieures,seront  redirigées vers  le paiement de la dette ,vers l’éducation,vers  le budget consolidé de l’état et vers l’amélioration des infrastructures  au Québec.

 

Organisation de l’Etat (L’an 1 de la république)

  • Instauration d’une loi cadre imposant à terme un déficit structurel égal à zéro.
  • Possibilité donnée à la  nouvelle banque nationale du Québec  d’acheter des titres de la dette publique.
  • Gel de la libéralisation et de la privatisation des services publics  (que ce soit l’eau,l’énergie,le transport en commun,etc).
  • nationalisation de la poste québécoise.
  • Garantie de l’égalité de tous devant les services publics en particulier pour le monde rural . Moratoire sur la fermeture de services public en zone rurale et côtière (nos pêcheurs doivent pouvoir compter sur l’état en tout temps).
  • Lancement d’une grande réforme de la simplification des démarches administratives pour les entreprises.
  • Plafonnements de tarification imposés aux opérateurs de télécommunication, de transports publics et aux distributeurs  d’électricité et d’énergie  non renouvelable.L’état s’engageant à  se sortir de la dépendance des énergies fossiles:gaz,pétrole et charbon.Le front national du Québec s’engageant à interdire tout exploitation de pétrole ou de gaz naturel sur le parc naturel protégé de l’Île d’Anticosti.
  • Encouragement par l’Etat de la reprise ou de la conservation de la gestion du service public de l’eau par les collectivités territoriales.Encouragement à développer l’esprit d’initiative communautaire.
  • Imposition d’une stabilisation ou d’une réduction de leurs effectifs aux collectivités territoriales.
  • Mise en place d’une politique familiale volontariste réservée aux québécois impliquant la suppression des allocations familiales pour les étrangers et la création d’un revenu parental pour favoriser la natalité.
  • Obligation de neutralité politique imposée à l’audiovisuel public.
  • Réaffirmation du principe de laïcité de l’état.
  • Injonction donnée à  toute agence gouvernementale (Société des Alcool,Hydro Québec ,etc) de recruter des hauts fonctionnaires  d’origine québécoise pouvant prouver son intégrité.
  • Préférence communautaire pour les produits  québécois locaux: Mise en place de quotas et taxes sur l’importation de produits d’origine externe.
  • Stimulation des recherches pour le développement des énergies renouvelables et l’utilisation de l’hydrogène.Encourager le développement de la recherche sur l’utilisation de l’hydrogène  comme producteur d’énergie,combustible pour le transport et exportation.Développement de moteurs et de génératrices  à l’hydrogène.

Politique familiale (économie)

  • Abaissement de l’âge de la retraite pour les mères ayant élevé au moins 3 enfants.
  • Aide financière à la garde des enfants.
  • Revalorisation des allocations familiales.Développement d’un salaire minimum garanti par l’état.
  • Budget de la recherche porté à 3 % du PIB,minimum .
  • Reconnaissance des conjoints homosexuels en tant que conjoints de fait.Droit légitime à l’adoption d’enfants et au salaire de conjoint au foyer.

 

Programme économique du Front national du Québec .partie 3

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Economie

  • Établissement d’une monnaie nationale et d’une banque  centrale nationale du Québec dont seuls ,les citoyens et les citoyennes du Québec seront les propriétaires et les décideurs.Il n’y aura pas de Federal reserve bank au Québec.
  • Évaluation de la monnaie québécoise  par décision de l’Assemblée nationale en conseil .
  • Mise en place de droits de douane ciblés et flexibles pour favoriser la production nationale.Lois anti-dumping et aussi  des lois  sur les importations de produits en provenance de la Chine communiste.Les entreprises québécoises devront chercher des méthodes pour fabriquer chez nous ce dont nous avons besoin.Il sera interdit de fabriquer des objets inutiles pour chercher ensuite des moyens de les vendre ou de créer une dépendance.
  • Création d’une Contribution Sociale aux Importations égale à 3 % de la valeur des marchandises importées.Les sommes ainsi recueillies seront consacrées à des projets  économiques nouveaux et d’économies renouvelables et durables.
  • Mise en place de règlement pour lutter contre la concurrence déloyale  de produits importés.
  • lois sur les casinos et loteries: une commission d’étude sera chargée de définir des règles sérieuses afin de remplacer la vocation des établissements  de jeux de hasard comme les casinos.Du aux coups sociaux fort élevés de ces  maisons de jeux,elles seront totalement fermées si les agents économiques  locaux régionaux ne proposent pas une vocation autre que des jeux.L’état prendra à sa charge les victimes prouvées de ces établissements.Les loteries seront règlementées de manières aussi stricte: un gouvernement du front national du Québec abolira les loteries et jeux vidéos dans tout établissement au Québec. L’État n’a pas à reprendre à son compte  les méthodes du crime organisé pour appauvrir le peuple.On ne libère pas un peuple en le maintenant dans des paradis artificiels.
  • Le programme économique du Front national du Québec s’appuiera sur une gérance de la décroissance économique.Depuis toujours,les partis politiques néolibéraux comme le Parti libéral du Québec et le Parti québécois ont menti à la population en  faisant croire que l’on pourrait maintenir une croissance économique infinie tant que l’on votera pour eux.Nous allons gérer en  mettant de l’avant une politique basée sur la Vérité de notre condition économique en rapport avec la tendance continentale et mondiale de l’économie.Nous avons toutes les raisons de croire que nous nous dirigeons à brève échéance vers une crise économique majeure,donc nous ferons  la base de notre premier budget sur une vision de décroissance économique afin de vivre selon notre budget sans  mettre les générations futures en esclavages de nos décisions immédiates.Par contre,nous chercherons à réparer les gaffes et les bavures de plus de cinquante longues années de gestions maladroites de gouvernements néolibéraux.
  • Des lois sévères contre  la contrebande d’alcool et de cigarettes seront aussi mises de l’avant.Des études seront menées afin de gérer  le contexte économique afin d’interdire totalement  la fabrication et la possession de tabac sur notre sol.Il serait bon d’étudier la possibilité de créer un tabac qui serait sans toxines s’il s’avérait que nous ne pourrions  promouvoir la  vision d’au moins une génération libre du tabagisme qui cause un nombre important de décès chaque année.Aussi les coûts économiques et sociaux du tabagisme sont énormes.L’idéal serait donc d’abolir  totalement cette consommation néfaste pour la santé de tous.
  • Tout fabricant d’aliments au Québec devra identifier les aliments contenant des « organismes génétiquement modifiés (OGM) .
  • Ces propositions seront reportées sur notre site  après nos discussions économiques actuellement en cours : http://FrontnationalQ.onlc.fr

La citation du mois sur le Nouvel Ordre Mondial (mai 2013)

J’ai choisi pour vous,afin d’inaugurer cette nouvelle chronique mensuelle,un extrait du livre de Jean Ziegler :

« Les nouveaux maîtres du Monde » qui je l’espère,vous fera réfléchir sur l’avenir de notre Terre et des conséquences à tolérer l’esclavagisme salarié du Nouvel Ordre Mondial.

John Ziegler

« Au coeur du marché globalisé, le prédateur. Banquier, haut responsable de société transnationale, opérateur du commerce mondial. Il accumule l’argent, détruit l’état, dévaste la nature et les êtres humains, et pourrit par la corruption les agents dont il s’assure les services au sein des peuples qu’il domine.

Pour les forts, mais aussi pour les faibles qui rêvent de les rejoindre, le bonheur réside désormais dans la solitaire jouissance d’une richesse gagnée par l’écrasement d’autrui, par la manipulation boursière, par la fusion d’entreprises toujours plus gigantesques et l’accumulation accélérée de plus-values d’origines les plus diverses. Dernière invention en date de la société de la cupidité: breveter le vivant.

La rationalité marchande ravage les consciences, elle aliène l’homme et détourne la multitude d’un destin librement débattu, démocratiquement choisi. La logique de la marchandise étouffe la liberté irréductible, imprévisible, à jamais énigmatique de l’individu. L’être humain est réduit à sa pure fonctionnalité marchande. »

Un grand livre !
Un grand livre !