Fukushima: le complot médiatique de la science officielle se poursuit

La diffusion des vrais informations relatives à ce qui arrive ,à Fukushima ,a provoqué une réplique médiatique de la part des universitaires ,des politiciens en poste et des médias capitalistes …en vue d’un combat de lavage de cerveau !

Parler de dilution en milieu fermé il faut le faire. Avec une constante déversation d’eau contaminée dans l’océan il finira tôt ou tard par y avoir une concentration importante d’éléments radioactifs dans l’eau … Je veux dire faut pas être un génie pour comprendre qu’un élément à la durée de vie de 30 ans ne disparait pas dans l’océan alors qu’il est déversé de manière continue ( on parle de tonnes d’eau déversées quotidiennement ).

Visualisation de l'étendue des radiations dans l'océan Pacifique.
Visualisation de l’étendue des radiations dans l’océan Pacifique.

Quand à la santé des américain de la côte ouest, il y a bien eu des morts suite à Fukushima. L’année de la catastrophe la mortalité infantile a explosé sur la côte ouest des USA. Certes c’était du au panache radioactif et non à l’eau mais ça n’empêche pas que c’est un fait.Le nombe  de gens atteint d’un cancer a aussi explosé depuis 2011 …une coïncidence?

Voyez ce qui ressort dernièrement des médias officiels ,dont le quotidien « Le Monde »:

Depuis la catastrophe, l’opérateur Tepco est en effet confronté à un problème majeur : celui des eaux radioactives. 400 000 tonnes d’eau, contaminées après avoir servi à refroidir les réacteurs, sont accumulées sur le site – 300 000 dans des réservoirs et le reste dans les sous-sol de la centrale. Conséquence : 300 tonnes d’eau contaminée (avec notamment du césium, strontium et tritium) finissent à la mer chaque jour depuis la nappe phréatique. Des fuites des réservoirs sont également régulièrement découvertes, comme nous l’avons expliqué dans cette vidéo :

300-tons-radioactive-water in pacific

Dans une étude publiée ce mois-ci dans la revue Deep-Sea Research, des scientifiques ont étudié la trajectoire dans l’océan du césium 137, l’un des radioéléments les plus persistants dans la mesure où sa demi-vie est de 30 ans (c’est-à-dire le temps au bout duquel la moitié des noyaux radioactifs se sont désintégrés).

Conclusion : le panache de césium 137 émis dans le mois qui a suivi la catastrophe devrait atteindre le nord-ouest de la côte américaine au début de l’année prochaine, mais à des niveaux sans danger pour la santé. Un puissant courant passant près des côtes japonaises, le Kuroshio, a en effet dilué la radioactivité en quatre mois à des niveaux inférieurs aux normes de l’Organisation mondiale de la santé, tandis que les tourbillons du Pacifique ont poursuivi ce processus de dilution. Les chercheurs prévoient des taux compris entre 10 et 30 Becquerels par mètre cube d’eau (Bq/m3) sur les côtes de l’Oregon et de l’Etat de Washington entre 2014 et 2020, et entre 10 et 20 Bq/m3 en Californie entre 2016 et 2025.

Graphique strontium 137
Ce graphique montre les concentrations en césium 137 à la surface des océans (entre 0 et – 200 mètres) en avril 2012 (a), avril 2014 (b), avril 2016 (c) et avril 2021 (d).

Ce graphique montre les concentrations en césium 137 à la surface des océans (entre 0 et – 200 mètres) en avril 2012 (a), avril 2014 (b), avril 2016 (c) et avril 2021 (d).

« Ces taux, s’ils sont environ dix fois supérieurs à ceux d’avant la catastrophe de Fukushima, restent malgré tout très faibles. Ils ne présenteront aucun danger pour la faune et la consommation de produits de la mer, commente Dominique Boust, responsable du laboratoire de radioécologie de Cherbourg-Octeville à l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN). Avec une moyenne de 20 Bq/m3 d’eau, on devrait retrouver 2 Becquerels par kilo de poisson frais, ce qui est très en deçà du niveau maximum admissible en Europe, de 500 Bq/kg, ou au Japon, de 100 Bq/kg. »

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Conclusion finale de Michel Duchaine

Lentement mais surement ,les mensonges du système esclavagiste dans lequel nous vivons,vont  se faire mettre à la une de l’information déformée des médias  contrôlés par le Nouvel Ordre Mondial.

Déjà au Québec ,les médias contrôlés par GESCA  (Power Corporation) et ceux contrôlés par  Pierre Karl Péladeau ,ont commencé cette déformation de vérité.

Géo-ingénierie : scientifiques, milliardaires et militaires s’allient pour manipuler l’atmosphère

géoingénérie

Pulvériser du soufre dans la stratosphère, modifier la chimie des océans… Pour contrer le réchauffement climatique, des techniques de manipulation du climat à grande échelle sont à l’étude. Des projets déjà expérimentés, hors laboratoire et sans aucun contrôle international, qui attirent scientifiques, milliardaires et compagnies pétrolières. Alors que des organisations de la société civile demandent un moratoire, les militaires s’y mettent et appellent à se doter d’armes météorologiques. La « géo-ingénierie », une nouvelle menace environnementale et… anti-démocratique ?

Dans les arcanes gouvernementales, on la surnomme « le plan B ». Son vrai nom, la « géo-ingénierie ». Pour contrer le réchauffement climatique, plutôt que de miser sur les réductions de gaz à effet de serre, des chercheurs étudient des dispositifs de manipulation du climat à grande échelle. Au menu, des techniques allant de l’ensemencement en fer des océans à la gestion du rayonnement solaire. Des expérimentations sont déjà menées. Considérées comme fantaisistes il y a vingt ans, ces recherches sont désormais suivies de près par les gouvernements. L’ONG internationale ETC Group, qui travaille sur les technologies émergentes, a publié une carte de ces expériences de géo-ingénierie et de modifications du climat, depuis 60 ans. L’Amérique du Nord, l’Europe et l’Australie font partie des trois zones les plus actives (en rouge sur la carte) en terme de géo-ingénierie.

Modifier la composition chimique des océans

Quelque 45 techniques de géo-ingénierie sont recensées dans l’encyclopédie Wikipedia. Clive Hamilton, dans son livre Les apprentis sorciers du climat , examine huit d’entre elles, considérant les autres comme « purement imaginatives », voir« spéculatives ». Chercheurs et investisseurs se concentrent principalement sur les techniques de capture du carbone, avec un intérêt particulier pour les océans. Nos océans constituent une formidable éponge à carbone grâce au rôle joué par les phytoplanctons, qui fournissent par photosynthèse plus de la moitié de l’oxygène de la planète. Pour favoriser l’éclosion de ces planctons marins, une douzaine d’expériences de « fertilisation en fer » ont été conduites par les scientifiques depuis le début des années 90.

Une expérience de trois mois conduite dans l’océan Austral en 2009 a refroidi les espoirs placés dans l’ensemencement en fer. Quatre tonnes de poussières de fer ont été éparpillées sur une zone de 300 km2. Rapidement, une efflorescence de phytoplanctons est observée, mais elle s’arrête au bout de deux semaines. La fertilisation des mers grâce au fer ne donnerait donc naissance à du phytoplancton que pour un court laps de temps. « Ensemencer les mers de fer n’est pas non plus sans conséquence écologique, ajoutent les auteurs de l’ouvrage Scénarios d’avenirAccroitre leur teneur en fer contribue à accélérer le processus déjà en cours d’acidification des océans. » La fertilisation peut aussi avoir des répercussions sur toute la chaine alimentaire marine. Ces risques n’ont toutefois pas empêché un businessman californien de déverser 100 tonnes de sulfate dans l’océan Pacifique, sur une zone de 10 000 km2, en toute illégalité, en juillet 2012 (lire notre article).

Pulvériser du soufre dans la stratosphère

Autre technique en vogue, la pulvérisation d’aérosols soufrés. En 1991, les cendres projetées dans l’atmosphère par le mont Pinutabo assombrissent suffisamment la Terre pour la refroidir d’environ 0,5°C pendant une année. Avant que la situation ne revienne à la normale une fois le nuage de cendres retombé au sol . Partant de ce constat, la Royal Society, l’académie des sciences britanniques, considère la pulvérisation d’aérosols soufrés dans la stratosphère comme « la plus prometteuse » des méthodes de gestion du rayonnement solaire . Ces minuscules particules d’aérosols seraient pulvérisées sous forme de dioxyde de soufre, de sulfure d’hydrogène ou d’acide sulfurique. Paul Crutzen, prix Nobel de chimie, a estimé à 5 millions de tonnes par an la quantité de soufre nécessaire pour bloquer environ 2 % du rayonnement solaire !

Imaginez une flotte d’aéronefs, volant à haute altitude, équipés de réservoirs et de dispositifs de pulvérisation. L’utilisation de canons de l’artillerie navale, de ballons ou d’un tuyau suspendu dans le ciel sont également à l’étude… Si ces aérosols étaient pulvérisés par des avions de chasse, il faudrait chaque année un million de vols d’une durée de 4h chacun !  D’autres études évoquent des impacts sur le niveau des précipitations. Cette technique pourrait gravement perturber la mousson indienne, compromettant les ressources alimentaires de près de 2 milliards de personnes. Dernière objection de taille : « L’impossibilité de tester cette technique sans mise en œuvre grandeur nature », conclut Clive Hamilton.

Des brevets qui attirent les milliardaires

Un duo de scientifiques nord-américains est très impliqué dans la recherche en géo-ingénierie : David Keith, physicien, et Ken Caldeira, spécialiste des sciences de l’atmosphère. David Keith détient avec d’autres le brevet du « Planetary Cooler » (réfrigérateur planétaire), un dispositif d’absorption du carbone. Il a créé une start-up, Carbon Engineering Ltd, pour développer une technique de capture de CO2 dans l’air, à l’échelle industrielle. Parmi les investisseurs de ces sociétés : Bill Gates, mais aussi le milliardaire canadien N. Murray Edwards, magnat du pétrole qui a fait fortune dans les sables bitumineux en Alberta. Quant à Ken Caldeira, il est associé à Bill Gates au sein de la société Intellectual Ventures, qui a fait breveter plusieurs technologies, notamment le « StratoShield » (strato-bouclier) : des tuyaux suspendus à des ballons dirigeables dans le ciel permettant de disperser des aérosols soufrés.

Bill Gates a engagé plusieurs millions de dollars pour financer la recherche en géo-ingénierie , et aider au financement d’une série de rencontres sur la géo-ingénierie. La deuxième fortune mondiale a soutenu financièrement deux scientifiques de Harvard pour tester au Nouveau-Mexique du matériel visant à injecter des minuscules particules dans la stratosphère (lire notre article). Il a aussi investi dans la société Silver Lining qui travaille sur les techniques d’éclaircissement des nuages marins. « Pas moins de 10 personnes affiliées à Silver Lining figurent parmi les 25 auteurs d’un des principaux articles sur l’éclaircissement des nuages » relève Clive Hamilton. Richard Branson, un autre milliardaire, propose une récompense de 25 millions de dollars dans le cadre du défi « Virgin Earth Challenge » à quiconque concevra le meilleur plan pour extraire le carbone de l’atmosphère.

Solution miracle pour les pétroliers et les conservateurs

« Ceux-là mêmes qui contestent la réalité du réchauffement montrent un intérêt croissant pour l’ingéniérie du climat », souligne Clive Hamilton (lire notre article sur les climatosceptiques). Quoi de mieux que cette solution miraculeuse permettant de ne pas changer le mode de développement actuel et sa consommation massive d’énergies fossiles ? Plusieurs compagnies sont sur les rangs, à l’instar de la Royal Dutch Shell qui finance une étude sur l’ajout de chaux dans les mers. Steven Koonin, alors directeur scientifique du géant pétrolier BP (avant de travailler au département de l’Énergie des États-Unis), est à l’origine d’une réunion d’experts pour le compte de l’entreprise Novim Group. Elle a abouti en 2009 à un rapport influent sur l’ingénierie du climat.

La géo-ingénierie est aussi appuyée par plusieurs think tanks conservateurs. « La géo-ingénierie apporte la promesse d’une réponse au réchauffement climatique pour seulement quelques milliards de dollars par an. Au lieu de pénaliser les Américains moyens, nous aurions la possibilité de répondre au réchauffement climatique en récompensant l’inventivité scientifique… Stimulons l’ingéniosité américaine. Assez du diktat vert », a déclaré le républicain Newt Gingrich, ancien président de la chambre des représentants des États-Unis. Tout est bon pour maintenir la société de consommation à son niveau actuel. Un intérêt stratégique qui n’a pas échappé aux forces armées.

Développer les « armes météorologiques »

Cela fait des décennies que les stratèges militaires veulent « faire de la météo une arme ». Au milieu du 20ème siècle, Bernard Vonnegut, un physicien américain, découvre la capacité de l’iodure d’argent à agglomérer la vapeur d’eau des nuages en gouttes. II suffit donc d’ensemencer les nuages avec ce composé inorganique pour faire pleuvoir – quasiment – à volonté. En 1967, l’US Air Force lance l’opération Popeye. Chaque jour, des avions bombardent les nuages vietnamiens d’iodure d’argent, modifiant la climatologie locale, pour tenter d’embourber les lignes de communication de la guérilla communiste . Ce premier usage guerrier de la géo-ingénierie sera dévoilé le 3 juillet 1972 par le New York Times. Il faudra quatre ans de négociations pour que les Nations Unies adopte une Convention interdisant la modification de l’environnement à des fins militaires ou toutes autres fins hostiles . Mais en 1996, des officiers de l’US Air Force rendent un rapport appelant les États-Unis à de doter d’armes météorologiques d’ici… 2025.

« Parmi les scientifiques travaillant dans l’armement s’est développée l’idée que la compréhension et le contrôle exercé sur la technologie suffiraient à les rendre sûres », analyse Clive Hamilton. Edward Teller, à qui est attribuée la co-paternité de la bombe H, propose en 1997 de prévenir le réchauffement de la planète en bombardant l’atmosphère de particules qui réfléchiraient la lumière incidente du soleil. Coût : un milliard de dollars.« Comme d’autres, Teller ressent la fascination du nucléaire et de la puissance de la technologie moderne, soulignent les auteurs de Scénarios d’avenirC’est probablement de cet enthousiasme obsessionnel pour les armes atomiques et de cette très puissante « arrogance technologique » que Teller en est venu à la géo-ingénierie ».

En octobre 2011, un autre rapport soutenant fortement la recherche en géo-ingénierie est publié par le think tankBipartisan Policy Center. Le journaliste du Guardian John Vidal décrit ce groupe de travail comme « la crème du lobby scientifique et militaire émergent en faveur de la gé-oingénierie » . Parmi ce lobby, David Wehlan, directeur des systèmes de défense chez Boeing qui a travaillé pendant de nombreuses années sur des projets d’armement à la DARPA, l’agence de recherche du Pentagone. La DARPA a elle-même convoqué une réunion sur la géo-ingéniérie. Une étude commandée par le Pentagone en 2003 conseillait déjà d’examiner de manière urgente les options de géo-ingénierie pour contrôler le climat…

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Snowden aurait découvert la choquante vérité sur les chemtrails

Snowden Free Rider Problem

MOSCOU, Russie – Edward Snowden, le pirate qui a eu accès à tous les coins secrets de l’Internet au cours de son mandat à la NSA, s’est présenté avec les détails d’un projet classifié évoquant l’utilisation des chemtrails pour modifier le climat de la planète. 

La vérité choquante, comme il le dit, c’est que les chemtrails sont une partie d’un programme de bienfaisance visant à lutter contre le réchauffement climatique.

En coopérant en secret avec les fabricants de carburéacteur, les agents du gouvernement ont soigneusement gardé pour eux l’objectif réel des chemtrails.

Snowden raconte: «Je révéle ce programme, car il n’y a pas de surveillance dans la communauté scientifique, aucun débat public, et peu de préoccupation pour les effets secondaires qui parfaitement connus de quelques privilégiés intéressés à poursuivre durant des décennies ce programme de manipulation du climat, cela, dans le plus grand secret. »

 

Parce que le changement climatique est une menace pour l’agriculture américaine, il a été étiqueté comme un problème de sécurité nationale. Avec l’influence et la coopération de Monsanto, un laboratoire de géo-ingénierie secret baptisé Muad’Dib exploite la technologie des chemtrails depuis la fin des années 1960, un programme souvent désigné par les initiés comme le «joyau de la couronne».

Muad’Dib a pour but de protéger à tout prix le climat de l’Amérique du Nord – quitte à accélérer la désertification de l’Afrique sub-saharienne ou de propager des traces de substances cancérigènes dans les régions peu peuplées. 

D’autres effets secondaires, dont les scientifiques du Muad’Dib ont le secret, ont ainsi été révéles par le héros Snowden, on sait désormais que les chemtrails conduiront à de grandes sécheresses en Amazonie engendreront de puissantes tempêtes le long de la côte Est américaine.

Snowden a partagé des documents décisifs dans The Internet Chronicle, mais par souci de séxurité nationale, seul son témoignage peut être publié. Ces contiennent des références à des scientifiques qui ne manqueraient pas d’être la cible du contre-espionnage étranger, car leurs connaissances sont indispensables à la survie des Etats-Unis.

Snowden:  » Si ce programme devait s’arrêter, les scientifiques croient fermement que dans un délai d’un an seulement, le climat nord-américain tomberait dans une spirale infernale de non-retour, hors de tout contrôle, les mauvaises récoltes conduiraient à une série de famines dévastatrices qui dépleurait les centres urbains. »

 

Parce que le programme  a été réalisé à une si importante échelle, les sceptiques pourraient trouver l’histoire de Snowden incroyable. Cependant, Edward Snowden a expliqué que ce programme a été facilement caché à la population, grâce à l’aide des entreprises de kérosène, un élément essentiel ducomplexe militaro-industriel. Snowden de nous dire: « Des produits chimiques sont secrètement déversés par des avions commerciaux (de passagers),  soi-disant pour améliorer l’efficacité. En vitesse de croisière, la chaleur et la pression atmosphérique provoque une réaction chimique, une molécule de carbone top-secrète. Ce processus est imparfait et la plupart des sous-produits sont très dangereux, même en faible quantité.

chemtrails

 

Pis que tout, les conséquences sur la santé de la population au sol restent inconnus.

 

Ces secrets révélés par E. Snowden ont de quoi faire réfléchir. Sont-ils plus importants que ceux sur l’espionnage des citoyens du monde et des Nations ? Je pense qu’ils sont au moins égaux…

Source :Wikistrike)

Fukushima: les dangers qui menacent les travailleurs de TEPCO

TOKYO (AP) – Lfuk-300x225Des travailleurs  ont été victime d’un débordement d’un réservoir , en déversant de l’eau radioactive sur le terrain de la centrale. Un autre pousse par erreur un bouton ,ce qui fait caler une pompe pour un système de refroidissement vital . Six autres se mouillent accidentellement  avec de l’eau toxique quand ils enlèvent la mauvaise conduite. Tout cela  au cours d’une seule semaine en Octobre 2013 .

Une série de mésaventures  en cette année 2013 , à la centrale de Fukushima ,la centrale nucléaire des  estropiés, qui a été submergée par un tsunami en 2011, soulève des doutes quant à la capacité de l’ opérateur en chef  à lutter contre la crise et l’inquiétude qui incite à penser qu’une autre catastrophe pourrait être en gestation,de minute en minute.

Les employés Réguliers japonais de TEPCO  sont  inquiets et  prennent une plus approche  plus pratique que d’habitude. Ils ont rencontré des responsables de Tokyo Electric Power Co. cette semaine pour discuter de la façon de se préparer à un typhon qui pourrait déverser de fortes pluies sur Fukushima , ce samedi,26 octobre 2013. Et le président Shinichi Tanaka ,de Nuclear Regulation Authority , a prévu une réunion lundi avec le président de TEPCO  pour chercher des solutions à ce qu’il dit sembler être des problèmes fondamentaux.

L’erreur humaine est principalement à blâmer , car les travailleurs face à un flot apparemment sans fin de crises . Tanaka a déclaré plus tôt ce mois-ci que  les répétitions de   » bêtises  » sont un signe de déclin moral et une perte du  sens des responsabilités . L’opérateur des centrales nucléaires , connu sous le nom de TEPCO , a reconnu un problème systémique dans un récent rapport : Les travailleurs dans des délais serrés ont tendance à couper les coins ronds , de faire des erreurs plus probable, à certains moments, ils ne comprennent pas pleinement leur assignation  ou leurs suites  de procédures .

Depuis 2011,la routine stressante  quotidienne a eue pour résultat  de perdre des travailleurs expérimentés, car ils atteignent leurs limites d’exposition aux rayonnements , et des centaines d’autres ont quitté leurs  emplois considérés comme des sous-payé étant donné la difficulté et les risques sanitaires . Les employés de TEPCO  ont exhorté l’usine d’avoir suffisamment de superviseurs pour surveiller les ouvriers sur le chantier ; TEPCO affirme qu’il a ajouté du personnel et assurer sur le terrain une bonne gestion .

Ces ouvriers oeuvrant dans des conditions difficiles avant un matériel,souvent non approprié,ont été aspergé d'eau radioactive ...tout récemment après le passage du Typhoon.
Ces ouvriers oeuvrant dans des conditions difficiles avant un matériel,souvent non approprié,ont été aspergé d’eau radioactive …tout récemment après le passage du Typhoon.

Certaines des mésaventures de cette année:

– 20 au 21 octobre : Les fortes pluies lavent des eaux pluviales contaminées sur les barrières de protection autour des réservoirs de stockage à six endroits , avant que les travailleurs finissent de mettre en place des pompes et des tuyaux supplémentaires pour éliminer l’eau irradiée.

– 9 octobre : Six ouvriers enlèvent la mauvaise conduite , tout en s’arrosant avec de l’eau hautement radioactive. TEPCO affirme que cette exposition pour les travailleurs , qui portaient des masques avec des filtres , combinaisons de matières dangereuses et vêtements de pluie , est négligeable. On estime que 7 tonnes d’eau irradiée ont  presque débordées la barrière autour d’eux.

– 7 octobre : un travailleur par erreur appuie sur un bouton d’arrêt lors d’un contrôle de tableau de puissance , retardant une pompe  d’eau de refroidissement électrique du réacteur de l’unité  1 pour une fraction de seconde . Un dispositif de surveillance pour les unités 1 et 2 et un ventilateur de construction échouent également brièvement jusqu’à ce que l’alimentation de secours entre en jeu.

– 2 oct. : Les travailleurs sont victimes du débordement d’un réservoir de stockage d’eau radioactive , déversant environ 430 litres (110 gallons). Les ouvriers tentaient de maximiser la capacité du stockage de l’eau de l’usine (qui est le problème majeur des centrales endommagées). La plupart du déversement est censé avoir atteint la mer par un fossé voisin .

– Le 1er octobre : Environ 5 tonnes  d’eaux pluviales contaminées débordent  lorsque les travailleurs pompèrent l’eau  dans le mauvais réservoir , la plupart de ces tonnes d’eau s’infiltrèrent dans le sol.

– 27 septembre : Un morceau de revêtement en caoutchouc laissé par erreur dans une unité de traitement d’eau obstrue le haut, ce qui fit  échouer pendant plusieurs  heures après avoir repris une tentative  d’essai après  bien des réparations . Le fragment est retiré, et l’appareil revient en marche.

– Le 19 septembre: Un tuyau d’ eau (d’extinction de feu)  est endommagé pendant l’ enlèvement des débris, et 300 litres de jet d’eau non radioactive a été rejeté  à l’extérieur. Le même jour, TEPCO prévoit le  Premier ministre  du Japon,Shinzo Abe, avec un costume  de sécurité pour des matières dangereuses ,pour une visite de l’usine avec le mauvais  caractère japonais pour son nom de famille sur le badge .En  répérant  l’erreur à mi-parcours de la visite, le premier ministre  Abe apparemment mécontent  à arracher  l’autocollant .Immaginez quel est l’événement qui a retenu l’attention de l’entreprise TEPCO?

– 12 septembre : Un traitement de l’eau déborde de la machine, une fuite d’environ 65 litres d’eau contaminée , quand un travailleur effectuant un  travail indépendant (isolé)   à proximité fait fonctionner par  inadvertance une vanne.

– 19 août : Un travailleur de patrouille trouve une immense piscine d’eau contaminée se versant hors d’ une barrière de protection autour d’un réservoir de stockage. TEPCO conclut plus tard, qu’environ 300 tonnes (par jour) se sont échappé (inaperçue)  pendant plusieurs semaines.

– 4 Avril : Un travailleur pousse le mauvais bouton sur un écran tactile, arrêt temporaire de l’une des trois unités de traitement de l’eau au cours d’un test de pré- exploitation .

Les humains ne sont pas toujours à blâmer….la preuve:

Un rat entre  furtivement dans un tableau électrique extérieur, le 18 Mars , provoquant un court – circuit et  causant un black-out  durant 30 heures dans certains secteurs . Quatre piscines de stockage de combustible nucléaire ont perdu  beaucoup de refroidissement(jusqu’à un point critique), mais le  courant a été rétabli avant un effondrement . Quelques semaines plus tard , les travailleurs ont causé un autre court-circuit lors de l’installation de filets anti- rat , laissant l’une des piscines de stockage de combustible sans refroidissement pendant plusieurs heures.

(Sources :26 octobre 2013 ( Mainichi Japan)
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Fukushima: la période radioactive de certains isotopes

Isotopes

Il est toujours bon de rappeler la réalité aux ignorants ! Actuellement la piscine du réacteur 4 de Fukushima est en train d’être vidée de ses barres de combustibles (soit environ 400 tonnes) . Il suffit seulement de 10 g de plutonium pour tuer la planète entière sous forme de nano particules. Et dans cette piscine se trouve des tonnes de plutonium.. Et le pire est que l’enveloppe de protection de ces barres en zirconium s’effrite.. Si les équipes échouent, rendez-vous dans 161.6 millions d’années pour que le plutonium soit désintégré totalement. Et oui 80.8 c’est la demi-vie (la moitié)… Rappel : Les déchets de nos réactions nucléaires sont surtout du plutonium ! Il n’existe pas à l’état naturel à la surface de notre planète ! Le plutonium est aussi la matière première des bombes atomiques. Alors bon ! on a de quoi faire péter le système solaire jusqu’à maintenant !! Criirad : http://www.criirad.org/actualites/dossier2011/japon_bis/sommaire.html Pour ceux et celles qui n’auraient pas compris : « Truxnet » est un virus informatique qui s’attaque aux centrales nucléaires comme Fukushima par exemple, ou d’autres modèles comme les françaises (55 réacteurs) .. Ce virus semble avoir été créé par les services secrets Israéliens, il y a déja quelques années, mais il a été amélioré en plusieurs variantes depuis ! Voila pourquoi je parle de False Flag pour Fukushima car il est bien possible qu’il y est eu une cause caché au tsunami. (guerre atomique sous-marine, haarp, ou des machines à tremblement de terre : voir vidéo du lien ci-dessous) http://www.dailymotion.com/video/xs43g0_une-machine-a-tremblement-de-terre_tech Haarp mobile : http://www.dailymotion.com/video/xzckt7_l-us-navy-a-deploye-la-plateforme-haarp-sbx-1-non-loin-de-la-coree-du-nord-mars-2013_webcam Exemple de radioactivité de différents milieux naturels : Eau de pluie : 0,3 à 1 Bq/L Eau de rivière : 0,07 Bq/L (226Ra et descendants) ; 0,07 Bq/L (40K) ; 11 Bq/L (³H) Eau de mer : 14 Bq/L (40K essentiellement) Eau minérale : 1 à 2 Bq/L (226Ra, 222Rn) Lait : 60 Bq/L Sol sédimentaire : 400 Bq/kg Sol granitique : 8 000 Bq/kg Corps humain : 8 000 à 10 000 Bq (dont 5 000 dus au 40K). convertion : L’ancienne unité de radioactivité était le curie (Ci); La relation entre les deux unités est la suivante : 1 Ci = 37·109 Bq = 37 GBq, on a donc 1 Bq = 27·10-12 Ci = 27 pCi. Revenons à FUKUSHIMA : Il y a un type de contamination très dangereuse qui n’est pas prise en compte avec assez d’importance, c’est la contamination interne par inhalation de nanoparticules radioactives. Il s’agit d’une nanoparticule inhalée, elle reste piégé dans les bronches et émet des rayonnements en se désintégrant. Le corps est incapable de s’en débarrasser et c’est la mort assurée. La dose mortelle est de 0.0000001g donc dans 10 g de 239 il y a combien de doses mortelles ? 10/0.0000001= 100 millions et le Plutonium 244 est 1000 fois plus radioactif donc 100M x 1000 = 100 milliard de doses !! On est 7 milliards, donc il y en a bien assez de 10 grammes de plutonium 244 pour les hommes et les animaux restants… Et sur 400 tonnes de Fukushima dans la piscine du réacteur 4 ça donne 28 millions de grammes à manipuler sans faire la moindre fausse note ! Dans des conditions pitoyables … C’est beau le progrès .. Un autre exemple : La plupart des satellites militaires ont en effet des générateurs thermo-électriques chargés avec au moins 6 kg de plutonium 238, un poison redoutable puisque un seul gramme de celui-ci contient plus de cinq millions de doses létales par inhalation. http://aipri.blogspot.fr/p/guide-pratique-de-la-contamination.html Donc il y a trop de satellite au dessus de nos têtes et ils sont là depuis la politique du Pax Americana ! (Apollo) Le public a servi une fausse cause pour militariser l’espace ! Voir Pax Américana : http://www.dailymotion.com/video/xu54wv_pax-americana-hd720p_news Calcul : Pour juste pour 1 satellites empoisonnés : 5M x 6000 x 1 = 30 milliards de doses létales (motelles) et je crois qu’il y a plus de 15 000 sat militaires au dessus de nos têtes ! http://www.youtube.com/watch?v=ydbbd-4oEds CONCLUSION : Une chose est simple a comprendre, c’est qu’une barre de combustible est composée a 7% de plutonium, ce qui équivaut a 28 tonnes sur les 400 qu’ils doivent sortir et déplacer de la piscine du site, tout en les conservant a bonnes températures vu qu’elles sont très actives ces barres. Et bien, il n’y a pas intérêt a ce qu’il y ait de fausses manœuvres, ou de tremblements de terre, de glissement de terrain, bref, ne pas oublier que le sol fond.. C’est juste très très chaud et très critique. Une barre a l’air libre et la catastrophe serait de l’orde du jamais vu. De l’inconnu. Et il suffit juste de comprendre ce qu’une seule de ces barres pourrait causer a l’environnement… Sans jouer les catastrophistes, c’est tout simplement une éventuelle extinction des organismes vivant sur cette planète qui est en jeu avec cette manipulation extrême ! C’est comme les armes à uranium appauvri : L’uranium « appauvri » est ce qui reste quand on a extrait le 235. C’est donc du 238 presque pur ! Donc ce sont des munitions qui sont biodégradables au bout de juste 9 milliard d’années ! (la Terre a 4 Milliards d’années d’existence) L’armée américaine qui a inventé ces armes mérite juste qu’on les confisque et qu’on démantèle les USA pour crime contre l’humanité actuelle et future ! Si nous ne faisons rien, tout est perdu ! Il existe des solutions, ne sombrez pas dans le désespoir ! exemple : Le secret du retraitement des déchets nucléaires : « Neutralisation des déchets nucléaires… c’est possible ? -Oui, La preuve a été faite (au Canada) que le Gaz de Brown neutralise les déchets nucléaires en quelques secondes, facilement et à moindres frais. Le procédé peut être appliqué directement au réacteur, ce qui évite le transport et le stockage des déchets. Cette utilisation est tellement « politiquement sensible » que nous nous abstenons de la promouvoir. » Source : NEXUS n°48 janvier-février 2007 Politiquement incorrecte ? mais pour qui ? Sommes-nous des veaux ? des autruches ? des moutons ? ou des humains digne de ce nom ! Levons-nous et frappons fort ! A Partager !!
Par : Neozore Neozoror

(Source: Jean Pierre  Tomasso,un grand ami)

Fukushima: les mutations animales se multiplient

Les mutations inquiétantes de la faune et la flore se trouvant à proximité de Fukushima. Nous sommes face à une catastrophe dont nous ne mesurons pas encore l’ampleur.

Si c’est un complot Illuminati ou venant des Triades Chinoises ,c’est  qu’Ils veulent votre mort continuez à ignorer cela et vous serez un jour,des victimes  Vous et vos enfants aurez  de la chance d’atteindre l’âge de 50 ans … mais seulement après avoir passé les derniers 10 – 15 ans de vos  vies  dans des  cures de traitements du cancer et  de faux espoirs ,tout en appauvrissant vos  économies … C’est le plan Illuminati,en cours d’opération!

Les terribles radiations frappent  très loin du site.
Les terribles radiations frappent très loin du site.Vous voyez ici les brulures sur une otarie.
Une mutation de poissons  à double machoire est apparue récemment sur les eaux cotières.
Une mutation de poissons à double machoire est apparue récemment sur les eaux côtières.
Dans la zone irradiée,un porc évadé se prélasse dans un trou d'eau.
Dans la zone irradiée,un porc évadé se prélasse dans un trou d’eau.
Mutation accélérée sur les plantes de Fukushima.
Mutation accélérée sur les plantes de Fukushima.
Le mais se développe doublement.
Le mais se développe doublement.
Les débris du tsunami continuent de toucher terre ,tout le long de la côte ouest-américaine…dont plusieurs sont hautement radioactifs.
Voici ce qu'il faut voir,sur les photos de la fameuse centrale
Voici ce qu’il faut voir,sur les photos de la fameuse centrale.
Un légume méconnaissable:on dirait à peine un radis.
Un légume méconnaissable:on dirait à peine un radis.
Ces fleurs servent aux biologistes à capturer des papillons dans la zone irradiée.
Ces fleurs servent aux biologistes à capturer des papillons dans la zone irradiée.
Il y a une multitude d'animaux abandonnés dans la zone irradiée.
Il y a une multitude d’animaux abandonnés dans la zone irradiée.
On vient de capturer cette nouvelle variété de mille-pattes.
On vient de capturer cette nouvelle variété de mille-pattes.

…à suivre mes ami(e)s!

Un puissant typhoon approche du Japon avec puissance

Le typhoon a grandi d'intensité et se dirige tout droit vers le Japon.
Le typhoon a grandi d’intensité et se dirige tout droit vers le Japon.

(Traduit du journal japonais en ligne Manichi)

TOKYO ( Kyodo ) – Le 27e typhon de la saison , nommé Francisco, se rapproche sud de Kyushu et du  groupe d’îlots d’Okinawa , ce que  l’Agence météorologique du Japon a déclaré  ce matin ,à Tokyo .

La chaîne d’îlots Daito , à l’est de l’île principale d’Okinawa , a été impliqué dans une tempête avec une vitesse de vent de 90 kilomètres à l’heure , que l’ agence météorologique a déclaré .

L’agence a déclaré que le sud de Kyushu et Okinawa pourrait être touché par des tempêtes et des raz de marée .

Le typhon , avec une pression atmosphérique de 965 hectopascals en son centre , se trouvait à quelque 150 km à l’ouest – sud-ouest de l’île de Minami Daito – quelque 400 km à l’est de l’île d’Okinawa , et vers le nord -nord-ouest à partir de jeudi midi , a indiqué l’agence . Il contient des rafales allant jusqu’à 180 km à l’heure , il a dit.

Lors de la conférence de nouvelles de la journée , le ministre d’Etat en charge de la gestion des catastrophes Keiji Furuya a demandé aux gens d’évacuer rapidement les zones à danger du typhon  en approche .

On prévoit que le typhon va se déplacer le long de la côte méridionale de trois des quatre îles principales du Japon – Kyushu , Shikoku et Honshu – et peut apporter de fortes pluies dans l’est et l’ouest du Japon ce week-end , que  l’ agence météorologique a déclaré .

L’agence a appelé à accorder  plus de vigilance à l’approche du typhon sur Izu Oshima île à environ 120 km au sud de Tokyo , qui a été durement touchée par le typhon 26e de la saison Wipha nommé la semaine dernière.

Sur l’île volcanique, le typhon a apporté de fortes pluies qui ont provoqué des glissements de terrain qui ont laissé 30 morts  parmi les résidents et 14 autres portés disparus.

L’ agence météorologique a déclaré qu’il s’attend à ce que 50 millimètres de pluie par heure peuvent tomber dans la préfecture d’ Okinawa.

Jusqu’à 50-60 millimètres par heure de pluie peut frapper Kyushu et Shikoku jeudi(aujourd’hui)  , a indiqué l’agence , en ajoutant des niveaux similaires de fortes pluies peuvent tomber sur Shikoku et Kinki région de centrage de l’ouest du Japon sur Osaka vendredi.

Jeudi, le village de Morotsuka dans le nord de la préfecture de Miyazaki sur Kyushu a enregistré 47,0 millimètres de pluie par heure . Près de 300 millimètres de pluie sont tombés dans la ville de Saiki , Oita également sur ​​Kyushu pendant 24 heures à travers le jeudi matin.

L’ agence météorologique a déclaré environ 300 millimètres de pluie pourraient tomber sur Shikoku et 200 millimètres dans la région de Kinki et la région de Tokai centrage sur Nagoya pendant 24h au vendredi midi.

Il a émis une alerte de glissement de terrain dans la ville de Tsukumi , Oita Prefecture.

Rafales de 127,8 km par heure ont frappé l’aéroport de Minami Daito – sur l’île de Minami- Daito , selon l’agence météorologique.

Un  autre typhon plus puissant nommé Lekima , le 28e de la saison, se rapproche de la chaîne îlot Ogasawara à environ 1000 km au sud de Tokyo , emportant  des rafales de 306 km par heure . On ne s’attend pas du typhon à frapper la plus grande île principale de Honshu,au Japon ,  a-t-il dit.

Troisième alerte majeure Fukushima:il y a eu effondrement et affaissement dû au dernier Typhoon, aucun communiqué de presse

Une vaste zone a été évacuée,mais elle reste totalement insuffisante.
Une vaste zone a été évacuée,mais elle reste totalement insuffisante.

 

Deux travailleurs de Fukushima ont commenté sur Twitter que le  dernier Typhoon  surnommé « Wipha » a provoqué un effondrement de terrain qui donne maintenant  une pente dans la région de Fukushima .

La pente donne sur la rue principale, et la terre et le sable bloquent la rue. En outre, il  semblait  y avoir eu un sérieux affaissement,visible de de loin.

Ces travailleurs sont surpris parce qu’il n’y avait pas de communiqué de presse de Tepco à ce sujet.

Le travailleur  a ajouté  qu’il y a davantage de pentes et d’inclinaison venant du terrain  du site de Fukushima  et  que tout l’ensemble peut s’effondrer dès le  prochaine Typhoon qui peut frapper l’est du Japon ce week-end.

(cf, Le prochain  typhon à frapper l’est du Japon ce week-end / «très fort» à nouveau [URL 2])
https://twitter.com/Happy11311/status/391573832160403456

https://twitter.com/Happy11311/status/391577467770511360

Alerte majeure sur Fukushima: extrème remontée du niveau de radioactivité

une catastrophe est en cours actuellement: les médias restent muets!
une catastrophe est en cours actuellement: les médias restent muets!

Catastrophique. Les dernières nouvelles provenant de Fukushima sont très alarmantes… Lisez plutôt…

Les niveaux de radioactivité multipliés par 6 500 en 24 heures à Fukushima
Nullement l’on ne parle du typhon qui vient de frapper la centrale de plein fouet, pourtant…
Les niveaux de radioactivité dans un puits à proximité d’un réservoir de stockage de la centrale nucléaire de Fukushima ont énormément augmenté ce jeudi, suivant ce qui a été signalé par Tepco. Les fonctionnaires de la Tokyo Electric Power Company (TEPCO) a déclaré vendredi qu’ils ont détecté 400.000 becquerels par litre de substances radioactives émettrices de rayons bêta – y compris du strontium – sur le site, un niveau 6.500 fois plus élevé que les lectures prises le mercredi, a rapporté NHK World. Une fuite du réservoir de stockage a libéré plus de 300 tonnes d’eau contaminée, en Août, dont une partie est soupçonnée d’avoir atteint la mer via un fossé. Le puits en question se trouve à environ 10 mètres de la cuve et a été creusé afin d’évaluer les fuites. TEPCO a déclaré que les résultats montrent que des substances radioactives comme le strontium ont atteint la nappe phréatique. Des niveaux élevés de tritium qui se répand beaucoup plus facilement dans l’eau que le strontium, avaient déjà été détectés. Les responsables de TEPCO ont expliqué qu’ils vont retirer la terre contaminée autour de la cuve de stockage pour contrôler les niveaux de radioactivité de l’eau autour du puits.
Fukushima: Le gouvernement appelle à l’aide internationale
bigstockHelpL’enjeu: rassembler les techniques les plus adéquates pour le retrait du combustible fondu…Le gouvernement japonais va lancer un appel international à propositions afin de rassembler les techniques les plus adéquates pour le retrait du combustible fondu de trois réacteurs de la centrale accidentée de Fukushima, a indiqué jeudi un responsable à l’AFP. En août a été créée une structure dédiée au développement des moyens techniques nécessaires pour démanteler quatre des six réacteurs de ce complexe atomique ravagé par le tsunami du 11 mars 2011.
Placé sous la tutelle du ministère de l’Industrie, l’Institut international de recherche et développement pour le démantèlement (Irid) doit émettre l’appel à propositions «le plus vite possible», vraisemblablement vers la mi/fin novembre, et devenir le guichet pour les interlocuteurs étrangers. Récupération du combustible «Il s’agit cette fois de trouver des techniques de récupération du combustible fondu autres que celle qui est actuellement envisagée avec une grue dans les réacteurs emplis d’eau», a précisé ce responsable.La durée de l’appel n’est pas encore définie, selon la même source. Cette même organisation a déjà lancé en septembre une autre consultation internationale pour des moyens divers afin de venir à bout des différents problèmes d’eau radioactive rencontrés à Fukushima Daiichi et que la compagnieTokyo Electric Power (Tepco) ne parvient pas à résoudre, même avec l’aide du gouvernement. La date-limite pour les réponses est fixée au 23 octobre. Des dizaines de propositions auraient déjà été rassemblées. «Nous avons des missions de prospection notamment dans trois pays, la France, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne», a aussi détaillé le responsable. Les autorités japonaises ont déjà à plusieurs reprises indiqué qu’elles entendaient impliquer les industriels internationaux dans le chantier d’assainissement qui doit durer environ quatre décennies.

D’autres parts:

La radioactivité β des eaux souterraines multipliée par 6 557 après le passage du typhon : 400 000 000 Bq/m³ – record absolu

 

La radioactivité β et celle du tritium des eaux souterraines proches de la citerne des 300 m³ a franchi un palier après le passage du typhon.

Le 17 octobre 2013, la radioactivité β était à 400 000 000 Bq/m³ (400 millions).
Le 15, elle était à 90 000 Bq/m³ et le 16 elle était à 61 000 Bq/m³ (moins de 100 000).

En outre, ce même 17 octobre, la radioactivité en tritium est à 790 000 000 Bq/m³ (790 millions).
Le 15, elle était de 260 000 000 Bq/m³ (260 millions).
Les deux relevés sont des records absolus.

Voir les sources et traduire du japonais (utiliser Google translate)

http://www.tepco.co.jp/cc/press/2013/1231533_5117.html

http://www.tepco.co.jp/nu/fukushima-np/f1/smp/2013/images/around_h4_13101803-j.pdf

Autres sources: Fukushima Diary ,Cèdre Thugscave,divers  médias alternatifs.

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Dernier article sur le sujet: http://atomic-temporary-14961841.wpcomstaging.com/2013/10/24/troisieme-alerte-majeure-fukushimail-y-a-eu-effondrement-et-affaissement-du-au-dernier-typhoon-aucun-communique-de-presse/

http://atomic-temporary-14961841.wpcomstaging.com/2013/10/12/alerte-fukushima-mise-a-jour-importante-lhumanite-en-danger-de-mort-imminente/

http://atomic-temporary-14961841.wpcomstaging.com/2013/10/17/alerte-fukushima-no-2sous-la-centrale-se-forme-un-marecage-radioactif/

http://atomic-temporary-14961841.wpcomstaging.com/2013/10/14/alerte-fukushima-rien-nempeche-la-fuite-radioactive-dempoisonner-locean-pacifique/

http://atomic-temporary-14961841.wpcomstaging.com/2013/10/14/fukushima-des-tonnes-deau-radioactive-se-deversent-dans-locean-pacifique-malgre-les-revendications-gouvernement-japonais/

Alerte Fukushima no 2:sous la centrale se forme un marécage radioactif

Plus on arrose et plus la radioactivité pénètre dans le sol.
Plus on arrose et plus la radioactivité pénètre dans le sol.Malgré les efforts du gouvernement japonais et de la compagnie Tepco pour faire croire à un retour à la normale à Fukushima, la situation sur le site nucléaire reste extrêmement critique. Le sous-sol de la centrale est en train de s’affaisser dangereusement et un séisme risquerait de tout précipiter dans la mer. Voici une synthèse de la situation, trente mois après la catastrophe.

 

 

Trente mois après la catastrophe déclenchée le 11 mars 2011, la situation n’était toujours pas sous le contrôle de la compagnie Tepco, que l’Etat laisse en première ligne tout en la finançant. Le déluge d’informations et de communiqués émis par Tepco et les autorités concernant la situation a eu pour objet de faire croire au retour progressif à la normale grâce aux moyens mis en oeuvre. En fait la situation est telle que la construction d’un sarcophage complet serait nécessaire.

 

Par ailleurs, l’objectif a été de rassurer les populations et d’organiser au plus vite le retour de celles qu’il avait fallu évacuer. La réalité est que les populations sont les victimes du négationnisme nucléaire.

 

Un gigantesque sarcophage est nécessaire

 

Depuis le début, de l’eau de refroidissement est injectée dans les réacteurs. Cette injection reste nécessaire et le circuit n’est pas fermé. Une installation retraite l’eau récupérée, mais sans diminuer suffisamment sa radioactivité pour qu’on puisse la déverser dans la mer ; il faut donc la stocker. 300 000 m3 d’eau radioactive se trouvent ainsi contenus dans près d’un millier de cuves, qui commencent à fuir. Cependant, toute l’eau injectée dans les réacteurs n’est pas récupérée. Une partie de cette eau contaminée a envahi les sous-sols et des tranchées.

 

En outre Tepco et les autorités publiques ont reconnu en août que 300 m3 d’eau polluée – soit le tiers de ce qui est injecté chaque jour – rejoint la mer.
Tepco semble incapable de colmater les brèches, mais il n’est pas question d’arrêter ou de ralentir cette injection d’eau, l’état des réacteurs ne le permet pas. Bien au contraire, on a même appris en juillet qu’il était toujours nécessaire, comme on le fit au plus fort de la crise en 2011, d’y injecter de l’azote.

 

Au vu des informations récentes, il apparaît que le risque en cas de séisme ne concerne pas seulement, comme on le pensait jusqu’à présent, la piscine du réacteur n°4, mais la totalité du site de la centrale.

 

On peut soupçonner qu’ayant percé leurs cuves, les cœurs fondus des réacteurs ont enfoncé et fissuré les enceintes de confinement et les radiers de béton, ouvrant le chemin à l’eau de refroidissement qu’ils reçoivent. Elle se charge de radionucléides et les emmène dans les sous-sols, dans les tranchées et dans la nappe phréatique qui communique avec la mer. Ceci est cohérent avec toutes les données de relevés publiés par Tepco.

 

Le dessous de la centrale est en train de devenir un marécage radioactif. Un séisme violent pourrait provoquer un glissement de terrain qui emporterait le tout dans l’océan. Pour parer à cela, il faut envelopper le tout dans un gigantesque sarcophage. Pour le moment il n’en est rien dit officiellement.

Tokyo Electric Power Co. (TEPCO), l'entreprise de service public que l'opéra en la centrale nucléaire sinistrée de Fukushima, estimez-vous que le dimanche a publié des chiffres sur la quantité d'eau contaminées par les radiations a coulé de son installation, le premier de ces données, la société a communiqués au public depuis 2011 de séisme et le tsunami Mars a provoqué une fusion du réacteur multiple à l'installation. TEPCO estime le montant total de l'eau radioactive déversée dans l'océan Pacifique depuis mai 2011 sera entre 20000000000000-40000000000000 becquerels.
Tokyo Electric Power Co. (TEPCO), l’entreprise de service public qui opère   la centrale nucléaire sinistrée de Fukushima,  a publié des chiffres sur la quantité d’eau contaminées par les radiations a coulé de son installation, Sur les premieres  de ces données, la société a communiqué au public que  depuis 2011 le séisme et le tsunami de Mars 2011 qui  a provoqué une fusion multiple du réacteur  à l’installation. TEPCO estime le montant total de l’eau radioactive déversée dans l’océan Pacifique depuis mai 2011  s’estime  entre 20000000000000-40000000000000 becquerels. (des trillions)

 

Les populations victimes du négationnisme nucléaire

 

La nouvelle équipe au pouvoir espère redémarrer les centrales arrêtées. Pourtant, dès la mi-septembre, le Japon se retrouvera sans aucun réacteur nucléaire en activité. Le gouvernement, continue comme depuis mars 2011, à minimiser tant l’étendue des zones concernées par la contamination que le niveau de sa dangerosité. Elle persiste à prétendre que 20 msv/an [milliSievert / an] constitue un niveau de radioactivité inoffensif pour les populations, quon pourrait donc laisser vivre dans des zones présentant ce niveau. Elles se calent sur la position officielle des organismes internationaux clamant l’innocuité de l’exposition à des doses dites faibles tant qu’elles restent en dessous de 100 msv/an.

 

Une récente étude menée en Australie sur la population de l’ensemble des jeunes sur plusieurs années vient pourtant de démontrer qu’à partir de 4 msv/an d’exposition, on voit apparaître des effets sur la santé.

 

Les populations appelées par les autorités à revenir dans de telles zones se montrent récalcitrantes. Seules s’y décident des personnes âgées.

 

Ailleurs dans le département de Fukushima, la situation n’est pas pour autant « normale ». En 2010, dans la ville de Fukushima à 80 km de la centrale, on enregistrait un niveau de 0,4 msv/an. La norme internationale est de 1 msv/an. Le niveau mesuré dans le département était annoncé le 17 août comme étant de 3 msv/an – soit sept fois plus qu’en 2010. Au bureau de la mairie pour l’eau pure, l’indicateur, on mesure même un niveau atteignant presque les 4 msv/an.

 

Nombre de résidents restent dans cette ville et dans le département, faute de pouvoir faire autrement, mais sont inquiets. 300 000 personnes environ ont quitté depuis 2011 leur résidence – bien au-delà des communes ayant eu l’ordre d’évacuer – et nombre d’entre elles ont reçu un peu d’aide pour se loger de manière temporaire. Mais aucune aide à la relocalisation n’a été fournie, l’objectif des autorités étant qu’après un peu de temps, tout le monde revienne pour reconstruire un beau Fukushima.

 

Pourtant même dans des zones situées en-dehors du département, l’environnement est trop radioactif et les autorités l’ont reconnu de fait : elles ont financé un programme de décontamination dans plusieurs départements où vivent près de 15 millions de personnes et qui incluent des communes de départements limitrophes de Tokyo (Saitama et Chiba par exemple).

 

La santé des populations japonaises est en danger sur le long terme, dans des proportions bien plus élevées que ce que montre la réalité d’aujourd’hui pourtant dramatique : les 200 000 enfants de Fukushima sont suivis quant à leur thyroïde et déjà 44 d’entre eux ont développé un cancer.

 

Mais on ne veut pas songer à ce qui se passerait si les autorités publiques et Tepco ne prenaient pas les mesures nécessaires face à l’état de la centrale et qu’un séisme venait précipiter des pans entier de la centrale dans la mer.


 


(Source : Marc Humbert)