Étiquette : donald trump
The rise of Modi and Trump actually reflects the revolt of the elite, not the poor as claimed — Quartz
Donald Trump’s election as the 45th US president illustrates the global ascendance of the political right. Comparisons with Indian prime minister Narendra Modi whose rise predates Trump’s by two years, are inevitable. The two leaders share an evident admiration for each other. Both are hugely popular among their respective constituencies—Hindu nationalists for Modi and white…
Comment penser la Russie? symposium autour de Trump… — histoireetsociete
Avec l’élection de Donald Trump à la présidence, la question des relations américano-russes acquiert une nouvelle importance. La Russie a figuré en bonne place dans le débat sur les élections américaines et dans les débats sur l’orientation de la politique étrangère américaine. Maintenant, la question centrale est de savoir s’il y a oui ou non […]
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Donald Trump ,l’héritier du pouvoir souterrain des illuminati
Qui est vraiment Donald Trump ?
Trump n’est ni un sauveur ni, comme beaucoup semble le croire, anti-système, une croyance généralisée qui a fait suite à la propagande télévisée sur la chaine satanique de désinformation Fox*News de Ruppert Murdock proche de l’agent du N.O.M Julian Assange qui a aussi joué son rôle dans l’élection du Trumpeur.
L’intoxication est venue par l’intervention en mars 2016 du néo-conservateur républicain méga-sioniste Newt Gingrich ( lui même membre du Bohemian Club) qui a conduit à la fausse perception du public désignant Donald Trump comme un outsider anti-système ne faisant partie d’aucune société secrète, les mensonges de Gingrich ont été télévisés dans le cadre d’un scénario pour mettre en place la prétendue fausse opposition, le légitimer et faire de Trump le mafieux, pervers, raciste, menteur et manipulateur le héros tant attendu.
Il n’y a aucune surprise dans le résultat de la présidentielle US, nous sommes face à une lobotomisation à l’échelle planétaire, tout à été planifié de longue date, non Trump le milliardaire n’est pas incontrôlable mais avouons le, un excellent comédien, il est une marionnette entre les mains de gens beaucoup plus riches et plus puissants que lui qui ont participé au financement de sa campagne, les membres d’une élite qui est le fer de lance du Nouvel Ordre Mondial. Les membres d’une caste, mais n’oublions pas que, réellement, il y en a DEUX. La Caste Ashkenaze d’un côté et la Caste de la Lignée Royale, de l’autre, dont la religion est protestante maçonnique. Toutes les deux se prenant pour le peuple élu ou, plutôt, veulent l’être…
Nous allons vous exposer de nouvelles preuves dans cet article. Vous pourrez ainsi constater que ce qui règne en Amérique sort d’Angleterre, les observateurs attentifs feront le lien direct avec le Breixit. Et que l’une des deux Castes doit fatalement tomber.
Une guerre dans la guerre pour la mise en place prochaine du N.O.M. Trump est un pur produit Illuminati et il sera l’homme du chaos tant attendu car :
« En politique, rien n’arrive par hasard. Chaque fois qu’unévénement survient, on peut être certain qu’il avait été prévu pour se dérouler ainsi. » Franklin D. Roosevelt, président des États-Unis d’Amérique de 1932 à 1945 et franc-maçon du 33ème degré.
*Le mot FOX traduit en français par renard car oui , ils sont très rusés les kabbalistes mais en plus nous sommes en présence d’ une signature occulte, Fox se compose de la 6e, 15e (1 + 5), et les 24e (2 + 4) lettres de l’alphabet, qui donnent 666, n’est ce pas Mister Président ?!
Important:voir cette vidéo pour comprendre:
Tous les quatre ans, les Américains doivent voter pour un Président. Le dernier Président américain à avoir été en position d’impulser quelque chose de positif au pays et au monde, ce fut John F. Kennedy. Juste avant son assassinat, JFK avait fait mouvement pour se désengager du Vietnam. Il était engagé dans un dialogue en sous-main avec la Russie soviétique de Nikita Krouchtchev, afin que la répétition de la crise des missiles de Cuba de 1962, qui faillit aboutir à une guerre nucléaire, ne puisse plus jamais survenir sur une telle mésentente. C’était mauvais pour le Complexe Militaro-Industriel américain et pour les Rockfeller, entre autres. En bref, il commençait à dévier du « Programme ».
JFK fut alors, comme chacun sait, assassiné le 22 novembre 1963 sur la Dealey Plaza à Dallas, Texas. Ses assassins incluaient: les réseaux de la CIA d’Allen Dulles, dont un agent de la CIA alors jeune du nom de G.H.W. Bush; les éléments de la Mafia autour du chef mafieux de la Nouvelle Orléans Carlos Marcello; des éléments au sein de la police de Dallas; le gangster de la mafia lié à la CIA, propriétaire d’une boîte de nuit, Jack Ruby; le chef politique texan et Vice-président Lyndon B. Johnson; et d’autres réseaux du Pentagone. Le seul qui fut innocent fut celui que Ruby fit disparaître afin de le réduire au silence: Lee Harvey Oswald.
Laissons parler William Engdahl:
« C’était il y a 53 ans. J’étais à Dallas le jour où Kennedy fut assassiné. Les scènes à la télévision brûlent toujours dans ma mémoire comme un traumatisme national, comme ce fut le cas pour tous les Américains à cette époque.
Depuis, les États-Unis d’Amérique, le pays des hommes libres et la maison des braves [the land of the free and home of the brave], sont devenus graduellement une nation d’âmes perdues, en colère et confuses, qui ne savent même plus pourquoi ils devraient exister en tant que nation. Nous avons perdu de vue ce passé concernant notre objectif moral, tel qu’il était décrit de façon si belle dans les textes de nos Pères Fondateurs à la fin du XVIIIe siècle.
Tout ce que nous avons à faire de notre rage, de notre frustration et de notre sentiment grandissant d’impotence en tant que peuple, est de projeter cette rage sur le monde sous la forme de guerres, des guerres, des guerres partout: Vietnam, Afghanistan, Irak, Libye, Syrie, des guerres à nos frontières avec le Mexique, des guerres dans nos propres cités, encore et encore. Nous ne nous soucions même plus de savoir pour quels objectifs moraux nous menons ces guerres. Nous nous sommes dispensés il y a déjà longtemps de cette morale, qui fondait ouvertement les manifestations qui étaient si fréquentes durant les années 1960 et 1970, durant la guerre du Vietnam.
JFK fut suivi en tant que Président par LBJ [Lyndon B. Johnson], un criminel de guerre et bien pire. LBJ fut ensuite suivi par « Tricky Dick[1] » Nixon, un Républicain au passé scabreux qui fut « Watergâté » [Watergated] par Henry Kissinger et le clan Rockefeller. Vint alors le Vice-président de Nixon, Gerald Ford. L’une des rares choses sur lesquelles je pourrais être d’accord avec LBJ, ce fut son commentaire au sujet de Ford, que Johnson avait connu en tant que Sénateur : « Il était incapable de marcher et de mâcher du chewing-gum en même temps ». Mais c’était justement parfait pour ceux qui l’avaient mis au pouvoir. L’intelligence et la capacité de pensée indépendante comme JFK en était doté, n’entrait pas au nombre de leurs desiderata concernant « leurs » Présidents. Nelson Rockfeller fut le Vice-président de Ford, et était là pour mener la marche des choses, le chewing-gum était pour Ford… »
Lorsque la nation devint malade du Républicain Ford, ils votèrent pour un Démocrate, le planteur de cacahouètes Born-again devenu gouverneur de Géorgie Jimmy Carter. Ce que les Américains ne savaient pas, c’est que chaque poste ministériel majeur de Carter, incluant son Conseiller à la Sécurité Nationale Zbigniew Brzezinski, avait été attribué à Carter par un club privé secret mis en place par David Rockefeller et Brzezinski en 1973, afin de contrôler les politiques de mondialisation en Amérique du Nord, en Europe et au Japon. En référence à cela il fut nommé la Commission Trilatérale
Les membres de l’Administration Carter issus de cette Commission Trilatérale incluaient, en plus de Carter et de Brzezinski: Walter F. Mondale (Vice-president), Cyrus Vance (Secrétaire d’État, neveu John W. Davis, de la banque J. P. Morgan, qui fut le premier Président du CFR), W. Michael Blumenthal (Secrétaire au Trésor), Harold Brown (Secrétaire à la Défense), Andrew Young (Ambassadeur aux Nations Unies), Paul A. Volcker, Président du Conseil de la Federal Reserve[2].
La « Présidence de Carter » de David Rockefeller, fut suivie par celle du Républicain Ronald Reagan, un acteur hollywoodien de série B, avec George H.W. Bush en tant que Vice-président dans tous les sens du mot « vice »: supervisant la « Guerre contre la Drogue » si mal nommée de Reagan, de même que d’autres entreprises criminelles qui furent plus tard connues, comme le scandale Iran-Contras. Bush, ancien patron de la CIA, dirigea la plus grande partie de la présidence Reagan, jusqu’à ce qu’il prenne lui-même sa place en 1988, pour son but à long terme qui était de diriger et de ruiner le pays.
Vint alors « Bubba[3]« , Bill Clinton, décrit de façon très juste par le boss de la Mafia, John Gotti, comme « ce déchet de parking à caravane de l’Arkansas« [4] : un président qui croyait apparemment que le viol était une prérogative associée à une fonction politique. Clinton, qui était un ami de famille intime avec les Bush avant l’élection de 1992, était un ancien Gouverneur de l’Arkansas qui précédemment en tant que Procureur général d’État [State Attorney General], porta un œil volontairement aveugle sur les appareils de la CIA qui amenaient de la cocaïne via l’aéroport de Mena, Arkansas, en échange d’arrivages « lourd comme des bureaux » de paiements en billets de 100 $, d’après des témoins[5].
La présidence de Bill Clinton est celle qui vit le plus d’officiels issus des cabinets ministériels se trouver sous la menace d’investigations criminelles. Clinton présida le Bureau Ovale comme depuis un « siège de bébé », jusqu’à ce que le clan Bush puisse manipuler les élections de 2000, via une décision inconstitutionnelle rendue par la Cour Suprême des États-Unis, qui permit à George W. Bush de devenir Président, avec pour Vice-président Dick Cheney, dirigeant en fait la plus grande partie du spectacle.
Lorsque la crise financière de 2007–2008 explosa la bulle onirique de l’immobilier américain, et que les guerres d’Afghanistan et d’Irak s’avérèrent avoir été des fiascos complets, la plupart des Américains appelèrent désespérément à un « changement ». Ce qu’ils eurent alors fut une fiction hollywoodienne, sous la forme d’un protégé de la CIA, le premier Président noir des États-Unis, Barack Obama. Derrière les rideaux, c’étaient en fait exactement les mêmes cercles des banques de Wall Street, de l’industrie militaire et des firmes de l’agrobusiness comme Monsanto qui cornaquaient Obama, en tant qu’un nouveau désastre fauteur de guerre pour l’Amérique.
À présent, les Américains sont de nouveau requis pour aller élire un nouveau Président. Telles que les choses se présentent en cette mi-mars 2016, elle sera une course entre la femme putative de Clinton, Hillary Clinton, du côté Démocrate, concourant contre Donald Trump, un clown de cirque digne comme certains l’ont suggéré, d’un remake d’une comédie hilarante de Mel Brooks en 1967, The Producers, avec Trump remarquable par son brushing à la Pompadour, jouant le rôle d’un producteur de Broadway raté, intrigant et manipulateur, Max Bialystock, joué par Zero [Samuel Joel] Mostel.
Un passé obscur de parrain de la mafia.
Le candidat présidentiel et actuel président désigné Trump préfère son grandiose surnom attitré, « Le Donald ». En réalité, pour être honnête sur son arrière-plan, ceci devrait plutôt être « Le Don » de la Mafia, comme Don Corleone dans le film « Le Parrain » . En effet, le passé de Trump semble tellement imbriqué avec le crime organisé, qu’il est incroyable que les portes flingues du « Grand et Vieux Parti » [GOP – Grand Old Party, surnom du parti Républicain] pas plus qu’Hillary Clinton n’aient encore daigné l’exploiter afin de l’étaler dans tous les journaux de l’Amérique.
Trump naquit juste après la fin de la Deuxième Guerre Mondiale à Jamaica Queens, New York, il y a près de 70 ans. Il est le fils de Fred Trump, un agent et promoteur immobilier majeur de New York. Il était bien connu de tous les chauffeurs de taxi, tenanciers de bar, que quiconque prétendant avoir du succès dans le secteur de la construction de New York, devait être en de bons termes avec la mafia, hier ou aujourd’hui, de la même manière que ceux qui régissent le « business » de l’enlèvement des ordures , ou contrôlent les ports[1]. Le fils « Don » de Fred Trump lâcha son école de commerce afin de rejoindre les affaires d’immobilier et de construction de son papa Fred à New York.
Un mentor précoce de Trump sur la voie lisse et ténébreuse du business de la construction à New York, fut l’un des plus sordides personnages de New York, un avocat nommé Roy Cohn.
Cohn, fut autrefois avocat pour le non moins sordide Sénateur américain Joe McCarthy, et fut considéré comme ayant façonné la campagne paranoïaque folle de McCarthy contre des communistes non nommés du Département d’État au début des années 1950[2]. Le biographe de Cohn, Nicholas von Hoffman, nota ainsi que Cohn « évoluait dans toute une matrice de crime et de conduite non éthique… dérivant pour une partie significative de ses revenus tirés de schémas illégaux ou non étiques, et de conspirations« [3]. Ses liens avec la mafia étaient si proches qu’il permit à des hauts chefs de la Mafia comme Frank Costello, de tenir leurs réunions dans son cabinet d’avocats, afin qu’ils puissent de la sorte arguer d’un privilège d’immunité en tant que clients d’un avocat[4].
Cohn, qui fut déclaré mort du sida en 1986, et décrit par Hoffman comme « l’homosexuel le plus connu du pays dans les affaires ne relevant pas du spectacle », fut l’avocat d’une boîte de nuit de Manhattan notoirement connue pour son art de sniffer la cocaïne, durant la fin des années 70, appelée studio 54[5].
Hoffman décrit ainsi des orgies qui se tenaient au studio 54 tenu par Cohn : « pour des célébrités spéciales, les fêtes les plus sauvages sont tenues dans ses sous-sols… avec des homosexuels, transsexuels et travestis de la haute société… » Cohn y tenait certaines de ses plus grosses fêtes d’anniversaire, auquel assistèrent en au moins une occasion avérée « les importantes officiels des partis Démocrate, Républicain et Conservateur, la plupart des officiels élus de la mairie [de New York], un certain nombre de membres du Congrès, le Juge en Chef de la Cour Fédérale de District, et d’autres habitués de Roy… [parmi eux] Donald Trump[6]»
Donald Trump, l’avocat du crime organisé Roy Cohn, et des orgies de cocaïne dans les sous-sols du studio 54 auxquelles assistaient les politiciens et les juges de tous les partis? Dans une entrevue, Trump a lui-même décrit l’une de ses orgies au studio 54 à laquelle il assista : « je regardais alors des supers mannequins [femmes] se faire défoncer, des supers mannequins très connus, se faire défoncer sur un banc en plein milieu de la salle. Il y en avait sept et chacune d’elle était en train de se faire défoncer par un gars différent. C’était en plein milieu de la salle.[1]». Il omit alors de préciser s’il faisait ou non partie des sept gars.
Dans les années 1970, tandis que Trump était dans sa vingtaine, il recruta Roy Cohn en tant qu’avocat et « fixateur » [homme chargé de régler les problèmes], tandis qu’il prenait ses fonctions dans le business de l’immobilier et de la construction de son père à New York. Trump et Cohn étaient des compagnons réguliers au studio 54, dont Cohn était l’avocat. Trump fut même rapporté comme gardant une photo de Cohn à son bureau[2].
En 1979, Cohn introduisit Trump auprès d’un spécialiste en coups tordus [dirty-tricks] politiques du nom de Roger Stone. Trump et Stone sont demeurés proches jusqu’au jour présent. Stone, qui avait travaillé avec Trump à l’occasion de ses campagnes depuis 1987, incluant le pari présidentiel actuel, fut inculpé et condamné à une amende de même que Trump, pour avoir illégalement transgressé les règles des campagnes, tandis qu’il combattait le développement de casinos indiens[3], qui entraientt en compétition avec les casinos Atlantic City de Trump.
Le conseil de Stone à Trump et à d’autres clients était : « ne rien admettre, tout dénier, lancer une contre-attaque… lorsque quelqu’un vous baise, baisez-le en retour, mais de façon plus dure encore ». Trump a bien assimilé les méthodes de Stone. En 2015, Trump a encore recruté Stone pour la gestion de sa campagne du « Grand et Vieux Parti », son pari présidentiel, mais fut rapporté comme l’ayant viré en août 2015, pour avoir pris trop de crédit dans le succès grandissant de Trump[4]. Le Don aime recueillir tous les mérites. Car après tout, c’est lui qui est grandiose.
Les copains de la mafia du Don.
Sous le mentorat de l’avocat de la Mafia de New York depuis ses 20 ans, Roy Cohn, le Don a depuis lors été impliqué aux côtés d’autres personnages de la mafia. De façon caractéristique, comme il sied à un protégé de Roger Stone, Trump a toujours nié avoir connu le fait qu’ils étaient des personnages de la mafia…
Don Trump est entré dans le monde des Casinos de jeu en 1987. Les casinos ont invariablement été associés avec le blanchiment d’argent, l’argent criminel de la Mafia, mais également celui des opérations couvertes de la CIA comme l’Iran-Contra: il s’agit d’accepter l’argent sale et de le rendre « propre », c’est-à-dire non traçable. Las Vegas fut ainsi créé par Meyer Lansky, le dernier patron de ce qui fut appelé durant la Prohibition “Murder Inc.” [Meurtres S.A.]: Lansky dirigeait les casinos de Cuba avant Castro, jusqu’à ce que la Révolution cubaine de 1959 l’éjecte, lui et ses casinos. En 1987, une année après que son mentor et proche ami Roy Cohn soit décédé du sida, Trump acheta 93 % du contrôle d’une compagnie de casino douteuse aux Bahamas, appelée Resorts International.
Resorts International évolua historiquement depuis une compagnie de façade blanchissant l’argent de la CIA, mise en place par le chef de la CIA Allen Dulles dans les années 1950. Elle était alors affublée du nom inoffensif de Mary Carter Paint Company. Elle fusionna plus tard avec l’aide de fonds de la CIA, avec la Crosby-Miller Corporation de Jim Crosby’s. Le nom fut ensuite changé en Resorts International en 1968, et elle régna alors sur les casinos des Caraïbes. En 1963, Alvin I. Malnik, un proche acolyte du parrain du crime Meyer Lansky, fut profondément impliqué avec Mary Carter/Resorts. Resorts International finança en effet un référendum du New Jersey qui rendit légal le jeu de casino dans un quartier de la ville d’Atlantic City[5].
Jim Crosby, allégué comme étant un homme lige de la CIA, qui fonda plus tard une compagnie de sécurité privée appelée Intertel, et dont les clients comptaient entre autres le dernier Shah d’Iran et le dernier dictateur nicaraguayen Anastasio Somoza, mourut à ce moment[6]. Sa famille vendit alors les 93 % du contrôle sur Resorts International… au Don, Donald Trump, en mars 1987[7].
Or les casinos d’Atlantic City furent le résultat d’une décision prise des années auparavant à l’occasion d’une réunion de la mafia tenue à Acapulco, où le Syndicat [du crime] de Meyer Lansky avait décidé d’étendre ses opérations à l’extérieur de Las Vegas, Nevada. Resorts International, qui était alors l’une des plus lucratives opérations de casinos, fut utilisé à cette fin. Trump fit son entrée dans ce monde charmant en 1987.
En 1991, Trump et son casino d’Atlantic City « Trump Plaza », furent sous le feu de la Commission de contrôle des casinos du New Jersey, concernant ses affaires avec Robert LiButti, un fameux joueur de casino et parieurs sur les chevaux qui fut plus tard banni d’Atlantic City pour ses liens avec le parrain de la Mafia, John Gotti. Lorsqu’il fut questionné au sujet de ses liens avec LiButti, Trump rétorqua comme il le fait toujours, qu’il ne parvenait pas à se rappeler de ce nom. Il déclara à l’enquêteur au journal Philadelphia Inquirer, lorsqu’il fut questionné au sujet de cette relation avec LiButti : « j’ai entendu parler de lui en tant que joueur prodigue, mais si il se tenait là en face de moi, je ne saurais même pas de quoi il a l’air ».
Le seul problème est que la fille de LiButti’s, Edith Creamer, a dit à Yahoo News que ce compte rendu de Trump était faux. «C’est un menteur », a dit Creamer. « Bien sûr qu’il le connaît, j’ai volé dans l’hélicoptère [de Trump] avec Ivana [qui était alors la femme de Trump] et les enfants. Mon père en bénéficiait aussi pour aller et venir [à Atlantic City]. La fête de mon 35e anniversaire fut tenu au Plaza et Donald y était. Après la fête, nous sommes allés sur son bateau, son gros yacht. J’aime bien Trump, mais cela m’irrite lorsqu’il dénie avoir eu connaissance de mon père[1]».
En 2010, Le Don a nommé Felix H. Sater, aussi connu sous l’indicatif « Satter », un cadre de Bayrock Group LLC, afin d’être le « Conseiller en affaires senior » de Trump, disposant d’un bureau juste à côté de celui de Trump et des cartes de Trump pour son business. Le groupe Bayrock de Sater a conclu un partenariat avec Trump au sujet de l’hôtel IGH [immeuble de grande hauteur] « Trump Soho » à Manhattan, et à l’occasion d’autres contrats immobiliers de luxe à haut niveau.
Sater a plaidé coupable en 1998 pour racket, à l’occasion de son rôle dans une fraude boursière de 40 Millions $, montage impliquant les familles du crime Genovese et Bonanno. Lorsqu’un journaliste de l’AP [Associated Press] questionna Trump au sujet de Sater en décembre 2015, Le Don a répondu comme d’habitude : « Felix Sater, jeune homme, j’ai d’autres choses à penser. Je ne le connais pas tant que cela ». Un porte-parole de l’Organisation Trump acquiesça publiquement que Sater travailla pour Trump, après qu’ait été rendu public l’arrière-plan criminel de Sater. Sater était un émigré russe qui est arrivé à Brooklyn en 1974[2].
Une » success story » à l’américaine?
Trump est devenu un phénomène politique et populaire parmi les Américains frustrés, gavés des mensonges des politiciens de Washington. Il y gagne le soutien des syndicats traditionnellement démocrates, en attaquant l’Accord de Partenariat TransPacifique [TPP – Trans Pacific Partnership] d’Obama, qui va faire s’envoler encore plus d’emplois américains. Il gagne le soutien d’encore plus de votants au chômage ou sous-employés, auxquels il promet de construire un mur sur la frontière mexicaine afin d’empêcher les réfugiés illégaux de la traverser, les appelant des « dealers de drogue » et des « criminels ». De façon similaire, il se garantit le soutien de ce que l’on appelle la « majorité silencieuse », quant il propose, plus ou moins contre la Constitution américaine, de bannir tous les musulmans en les empêchant de pénétrer aux États-Unis.
Le Don a quelqu’un derrière la scène, peut-être son vieux camarade Roger Stone, lui donnant des conseils de bon sens concernant les « problèmes brûlants » dans l’esprit des votants, et il agit en ce sens comme le ferait un démagogue habile. Et il le fait d’une façon assez convaincante. Il n’annonce pourtant pas de programme cohérent afin de rebâtir l’Amérique ou de traiter de la crise existentielle d’une nation, autrement qu’en proclamant qu’il pourrait « s’asseoir avec Poutine » et travailler à un accord. Au sujet de quoi, il ne le dit jamais.
Le site Internet de campagne de Trump le proclame comme un mantra devenu à présent familier : « Trump est l’exacte définition d’une Success Story à l’américaine, au gré d’une exigence continuelle d’excellence dans les affaires, dans l’immobilier et le divertissement »
Ce sur quoi il choisit de ne pas trop insister, c’est qu’il a déclaré de manière répétée la banqueroute de ses casinos et alors, de façon suspecte, s’est sorti de ce genre de banqueroute comme une rose proverbiale. Les affaires d’hôtels et de casino de Trump ont été déclarées en banqueroute cinq fois entre 1991 et 2014. Et par l’utilisation du Chapitre 11 sur les banqueroutes, elles furent autorisées à continuer leurs affaires, tandis que ses propriétaires tentaient de régler les comptes avec les investisseurs, au moyen de ventes d’actifs et d’annulations de dettes.
D’après un rapport de Forbes en 2011, les quatre premières banqueroutes furent le résultat de business dans les hôtels et casinos à Atlantic City abusant de l’effet de levier[3] : le Taj Mahal de Trump, le Plaza Hotel de Trump, les Hotels et Casinos de villégiature de Trump, et les destinations de tourisme ou autres divertissements de Trump. Fanfaron, Trump a déclaré : « j’ai utilisé les lois de ce pays pour réduire les dettes… Nous obtiendrons la Compagnie. Nous allons la placer sous un chapitre [11]. Nous allons négocier avec les banques. Nous allons conclure un accord fantastique. Vous savez, c’est comme dans « The Apprentice[4]« : il n’y a rien de personnel, ce sont juste les affaires[5]».
Tout ceci soulève la question de savoir si Donald Trump, protégé de l’avocat de la Mafia Roy Cohn, associé en affaires de figures notoires de la mafia, possesseurs de casino de jeu, est un stratagème délibéré manipulé par des personnages en arrière-plan, afin de s’assurer que les Américains se détournent finalement de Donald Trump, et finissent par dégoût en votant pour le proverbial « moindre de deux maux », Hillary Clinton? Est-ce que c’est bien ce que l’Amérique mérite en tant que choix présidentiel?
Traduit par Jean-Maxime Corneille : Notes et source
La victoire de Trump a été préparée par Obama
Par Claude Jacqueline Herdhuin
Stupeur, colère, soulagement, révolte : le résultat des élections américaines est une déclaration de guerre ouverte.
Une guerre entre lesblancs normaux et les autres. Ceux qui ne ressemblent pas à la majorité, les handicapés de tout genre. Le terme handicapé regroupe dans ce contexte tous ceux et toutes celles qui n’entrent pas dans le moule du rêve américain. Depuis le 11 septembre, les États-Unis n’ont fait qu’augmenter les barrières entre les individus. Au nom de la sécurité, ils ont divisé le peuple américain pour mieux stigmatiser l’ennemi. Mais quel ennemi?
Les dangereux musulmans d’abord. Rien de plus facile après les attentats du 11 septembre 2001. Le gouvernement américain a su utiliser avec brio la peur légitime de ses citoyens et citoyennes. Comme me le disait Amy Goodman dans une entrevue, « Le gouvernement est très fort pour instiller la peur ». Elle avait raison. Instiller : verser goutte à goutte un liquide médicamenteux dans une cavité ou un conduit. (Le Petit Robert)
Quinze ans plus tard, le traitement a réussi. Hier, la moitié du peuple états-unien a voté pour Donald Trump. Un milliardaire venu à la politique parce qu’il est milliardaire, blanc, hétérosexuel et chrétien. Initialement démocrate, puis fervent partisan de Ronald Reagan, il œuvre en politique depuis les années 1980. La victoire de Trump est la victoire de la peur. La population blanche normale est victime de sa peur et de ses préjugés. Peur de la différence, peur de perdre ses acquis. Mais quels acquis? Le droit de travailler pour un salaire minimum ridicule, de payer des sommes astronomiques pour obtenir des soins de santé, sans parler du droit à l’éducation sous le signe du dollar. Aux États-Unis, sans argent on n’est pas grand-chose. Trump, le milliardaire fait rêver. Il incarne à lui seul le rêve américain : immensément riche, il peut tout se permettre.
Donald Trump doit sa victoire non pas à ses compétences politiques mais à son arrogance. Cette arrogance il l’achète avec son immense fortune. Agressions sexuelles, propos xénophobes, homophobes, racistes, capacitistes… tout lui est permis. Et 59 821 874 Américains et Américaines le respectent suffisamment pour lui donner le pouvoir. Quarante-neuf pour cent des votants et votantes ont vu en lui le messie qui allait les sauver de cet Autre si effrayant, parce que différent. [ Les aryens avec Donald Trump]
Le gouvernement de Barak Obama a une grande responsabilité dans la victoire des Républicains. Il a contribué à maintenir un climat de peur aux États-Unis. Au nom de la démocratie et de la lutte contre le terrorisme, il a permis des interventions qui ont fait, directement ou indirectement, des millions de victimes musulmanes dont on parle très peu. Il a armé Al Qaïda. Il a bombardé sept pays musulmans. Il a prévu investir un billion de dollars au cours des 30 prochaines années pour augmenter l’arsenal d’armes nucléaires américain. Il a autorisé la surveillance des citoyens et des citoyennes au nom de la sécurité. Il a autorisé des milliers de déportations, entre autres.
Les États-Unis sont malades. Après plus de deux décennies d’incubation, la maladie a atteint son paroxysme. Les premiers symptômes ont été la première guerre du Golfe en 1990, immédiatement après l’effondrement du bloc de l’Est. Aujourd’hui, les États-Unis sont devenus un État schizophrène sous la direction d’un psychopathe. Un monstre à deux têtes. Car Hillary Clinton, grande prêtresse de guerre, est loin de représenter la démocratie. En fait le peuple américain avait le choix entre la peste ou le choléra. Ils ont choisi la peste.
Donald Trump, candidat des Rothschild

On sait déjà que Donald Trump a pris des positions claires sur certains sujets. Il traite l’ONU d’organisation faible et incompétente, et a très récemment devant les organisations Juives de l’Aipac dit que : » les Nations-Unies ne sont pas un ami de la liberté, elles ne sont pas les amis de l’Amérique, et ne sont pas un ami d’Israël ». Il affirme dans le même temps que l’Otan est obsolète. Ces deux positions sont en contradiction totale avec les positions de l’élite américaine, mais sont les positions de prédilection des élites mondialisées. Qui gagnera de ces deux élites remportera les élections américaines.
Trump s’est présenté comme celui qui établira un nationalisme moderne en Amérique qui facilitera la transformation d’une culture qui est devenue un droit auto-proclamé sur un faux sentiment de l’exceptionnalisme. Cet exceptionnalisme a été basé sur la domination du dollar américain comme monnaie de réserve du monde. Les US ont mis leur nez partout, envahi tout le monde, tué plus de 4 millions d’innocents dans le monde. Ceci avec la doctrine Wolfowitz du Projet pour un Nouveau Siècle Américain de 1995, majoritairement par des néo conservateurs Juifs.
Sachant que le dollar US va péricliter avec le nouveau système monétaire mondial basé sur les DTS / SDR déjà en cours, le rôle des Etats-Unis va muter. Le faux exceptionnalisme contraste avec l’exceptionnalisme naturel des Américains qui se traduit par un travail acharné, l’ingéniosité et le dévouement intrépide. Le nationalisme moderne va évoluer à partir de ces vertus passées et exploiter la volonté du peuple que des décennies de domination américaine unipolaire ont inversée. Ceci va être remplacé par une approche multilatérale sur la gouvernance mondiale. C’est Trump qui l’incarne, alors qu’Hillary Clinton continuera à diriger les US vers plus de guerres et plus d’attitudes hautaines et fera tout pour revenir à un monde unipolaire dominé exclusivement par les US.
On constate que l’attention des médias qui est fournie à Trump, bien que défavorable pour la plupart, sert de plate-forme solide pour le message que Trump a à promouvoir. A aucun moment dans l’histoire du monde moderne et de la politique, à un candidat anti-establishment n’a été donné tant d’attention des médias et du temps d’antenne gratuit. Ce n’est pas une coïncidence car Trump bénéficie de l’adoubement le plus élevé qui soit, celui des Rothschild et des Rockefeller entre autres. Le fait est que Trump est le candidat des élites mondiales, alors que Clinton est la candidate de la caste financière américaine.
Voici l’historique des liens de Trump avec les Rothschild et les Rockefeller qui parle de lui-même.
En 1987, Donald Trump a acheté ses premiers intérêts de casino quand il a acquis 93% des actions de Resorts International. Le 30 Octobre 1978, Le journal Spotlight a rapporté que les principaux investisseurs de Resorts International étaient Meyer Lansky, Tibor Rosenbaum, William Mellon Hitchcock, David Rockefeller, et le Baron Edmond de Rothschild. Vous avez bien lu, David Rockefeller et Edmond de Rothschild, les personnages les plus hauts placés des élites mondialisées !
Après une expansion rapide des affaires des Resorts International à Atlantic City dans les dernières années 1980, Donald Trump se trouvait en difficulté financière alors que le marché de l’immobilier à New York périclitait. Les trois casinos à Atlantic City, comme les autres actifs de Trump, étaient menacés par les prêteurs. Ce ne fut qu’avec l’assistance et de l’assurance de Wilbur L. Ross Jr., directeur général principal de Rothschild Inc. que Trump a été autorisé à conserver les casinos et à reconstruire son empire menacé. Cela a été détaillé dans un article de Bloomberg du 22 Mars 1992.[ Lire ici]
La connexion entre le Baron Edmond de Rothschild, étant l’un des principaux investisseurs originaux de Resorts International et Rothschild Inc. permettant Donald Trump de conserver la «propriété» sur les casinos d’Atlantic City, qui l’a sauvé de la faillite, ne doit pas être considérée comme une coïncidence.
Donald Trump a atterri sur ses pieds quand ironiquement le marché immobilier à New York se retourna et sa richesse a augmenté de façon spectaculaire une fois de plus. Wilbur L. Ross Jr. a passé 24 ans au bureau de New York de Rothschild Inc. Dans la fin des années 1990, il a commencé un fonds de 200 millions $ à Rothschild Inc. Pour investir dans des actifs en difficulté. En 2000, Ross a levé un montant supplémentaire de 450 millions $ à investir dans des entreprises en difficulté. Donc, il n’est bien sûr pas surprenant que l’investisseur milliardaire Wilbur L. Ross Jr. soutient la nomination de Donald Trump comme président dans cet article Bloomberg en date du 9 Mars, ici 2016.
Il semblerait que Rothschild ait soutenu auparavant des hommes comme Ross et Trump qui agissent extrêmement bien dans le monde de la finance et de la politique. Les proclamations de Trump pour apporter des emplois en Amérique aideront « les industries comme l’acier et le textile » et soutiendront la croissance interne et une augmentation de la richesse pour ceux qui, comme Ross, ont investi dans des actifs américains en détresse.
La différence fondamentale à comprendre est que la mise en place de Donald Trump est fondée sur les intérêts bancaires internationaux, et non celle basée sur les intérêts des élites nationales américaines, qui sont plus représentés par Jeb Bush, Mitt Romney, Ted Cruz, et même Hillary Clinton.
Il est plus probable que le prochain président sera Donald Trump, moins que ce sera Hillary Clinton, ni une carte sauvage comme Joe Biden. Trump conduira la charge du nationalisme américain vers un cadre de gouvernance mondiale, multipolaire, qui sied à la fin du dollar et à l’avènement d’une monnaie mondiale non liée à un pays particulier comme actuellement.
Donald Trump : un entourage de mafieux et de pervers
Alors que Donald Trump représente le seul opposant à la détestée Hillary Clinton, regardons d’un peu plus près dans quel milieu il évolue, et surtout les casseroles qu’il peut avoir collées aux fesses en matière d’abus sexuels, sur des mineures notamment. Car dans son entourage, il y a une belle bande de pervers, aux comportements aussi douteux que celui de Trump. Bref, il est un candidat parfait pour la Maison Blanche.
Dès le début de sa carrière dans l’immobilier, dans les années 60, des journalistes ont repéré une proximité entre Trump et certains mafieux, toujours prompts à lui rendre service et à lui éviter des ennuis. Son avocat, Roy Cohn, en plus de ses liens avec diverses familles mafieuses comme les clans Genovese ou Gambino, était très proche du pouvoir et de certains types, comme Craig Spence, qui faisait aussi dans la prostitution de mineurs.
Trump et la mafia
Trump a longtemps eu pour mentor un certain Roy Cohn, connu pour avoir été l’avocat de plusieurs grands mafieux, et qui a permis à Trump de se constituer un carnet d’adresses. D’ailleurs, un journaliste qui a travaillé sur le cas de Trump pendant 27 ans, David Cay Johnston, s’interroge sur ses liens avec la mafia, notamment en raison d’investissements dans des casinos et autres buildings du côté d’Atlantic City ainsi qu’à New York. Certains des mafieux avec qui il a fait des affaires étaient des clients de Cohn, et leurs entreprises étaient clairement dans l’orbite de la mafia.
Cohn était lui même un bon ami de Craig Spence, ce lobbyiste qui avait défrayé les chroniques pour avoir organisé un réseau de prostitution de mineurs à la maison blanche[1], mais qui a eu la bonne idée de se suicider avant son procès, en 1989. De fait, parmi les clients de Spence, il y avait de hauts officiels des administrations Reagan et Bush, dans les années 80, mais aussi des militaires de haut rang, des hommes d’affaires locaux aussi bien qu’étrangers. Selon certaines sources, une liste de plus de 200 clients existait, mais elle n’a bien sûr jamais été mise sur la place publique [2].
Il est aussi probable que ce réseau était piloté par la CIA dans le but de faire chanter ou de manipuler diverses personnalités. La maison de Spence, où il organisait de nombreux « cocktails » connus dans toute la ville de New York, était bourrée de micros, de caméras dissimulées et de miroirs sans tain.
Par ailleurs, Cohn aurait carrément déclaré à un inspecteur de la police de New York, un certain James Rothstein, qu’il avait participé à un réseau de prostitution dont le but était de faire chanter ou de faire pression sur des politiciens, réseau dans lequel des mineurs étaient utilisés. Ce réseau aurait été opérationnel à l’époque de la grande chasse aux communistes, dans les années 50 et 60.
Car, Cohn a aussi été un l’avocat de McCarthy dans les années 50, au moment où ce dernier menait cette chasse aux communistes, en voyant partout dans l’appareil d’Etat US. Alors qu’il dénonçait publiquement l’homosexualité, il était lui-même gay et est mort du SIDA en 1986. D’après certains, le réseau en question a continué à être opérationnel jusqu’à présent, et le réseau de prostitution de Deborah James Palfrey, en partie mis au jour il y a quelques années, avait également pour but d’accéder à des politiques afin de les manipuler. Pas de bol, elle aussi s’est suicidée juste après sa condamnation, en 2008. Elle avait, dit-on, une liste de 10 à 15.000 clients. Liste que la justice refuse évidemment de divulguer.
D’après certaines sources loin d’être officielles, Cohn aurait aussi été en contact, à la même époque, avec des Nazis passés du côté US après la guerre, comme Otto Skorzeny, un important financier d’Hitler, Hjalmar Schacht, ou encore Werner Naumann. Selon John DeCamp, un sénateur qui a travaillé sur l’affaire Franklin, Cohn avait notamment pour rôle de mouiller diverses personnalités dans des soirées où des mineurs étaient violés, et où le chef du FBI de 1924 jusqu’à sa mort en 1972, Hoover, était parfois présent.
En 1971, Trump s’installe à Manhattan pour se lancer dans l’immobilier, et il choisit de prendre Cohn comme avocat. Ce qui a bien aidé Trump à se sortir de poursuites engagées par l’État pour diverses malversations.
Les liens de Trump avec la mafia, essentiellement la mafia juive,n’ont a priori pas cessé.
En 2011, Trump aurait renoncé à se présenter à l’élection présidentielle de 2012 en raison de l’implication de deux de ses partenaires d’affaires dans un trafic de cocaïne. Engin Yesil, l’un d’eux, était son partenaire de business pour construire une tour à Istanbul pour 500 millions de dollars et a fait six ans de prison aux États-Unis dans les années 90. Un autre de ses partenaires d’affaires dans l’immobilier, Raoul Goldberger, a été arrêté en 2013 pour trafic d’amphétamines et d’ecstasy (spécialité de la mafia israélienne), et avait déjà été poursuivi pour le même genre de trafic en 1999.
Epstein, un ami un peu embarrassant
En avril 2016, une plainte a été déposée contre Trump par une femme, Katie Johnson, qui dit qu’il l’a violée quand elle avait 13 ans, à plusieurs reprises. Les faits se seraient notamment produits en 1994 lors d’une des innombrables partouzes organisées par Jeffrey Epstein, dont on a déjà parlé. Epstein, qui s’amusait dans la finance, était (avant d’être impliqué dans des viols de mineures) l’ami du prince Andrew, Ehud Barak (ex 1er ministre israélien), Bill Clinton et de bien d’autres gens du gratin[3].
Katie Johnson déclare que Trump était furieux contre elle et une autre gamine parce qu’il n’a pas été satisfait du rapport. Elle évoque une troisième victime du même âge et précise aussi qu’elle a été menacée ainsi que sa famille si elle ne faisait pas ce que Trump et Epstein voulaient. Epstein est également visé par cette plainte.
Dans le carnet d’adresses d’Epstein, on trouve les noms et les numéros d’Ivana Trump, la première femme de Trump, et d’Ivanka Trump, sa fille, ainsi queplusieurs adresses et numéros de Donald Trump, notamment à Mar a Lago, son ranch où diverses partouzes ont eu lieu. Dans ce carnet, il y a également les coordonnées de nombreuses victimes d’Epstein et de ses copains pédophiles, aux USA ainsi qu’à Paris.
Alfredo Rodriguez, qui a été un assistant proche de Trump, avait en 2009 essayé de revendre ce carnet d’adresses , qu’il avait mis de côté, aux avocats de la défense pour 50.000$. Mais c’est le FBI qui est venu voir Rodriguez afin de récupérer le carnet, et l’a envoyé en prison 18 mois pour obstruction à la justice. Fort opportunément, Rodriguez est mort juste avant de témoigner devant le cour, d’une maladie nous dit-on. Il avait déclaré avoir vu des filles mineures à poil chez Epstein, alors qu’elles vannaient pour donner des « massages » dans les soirées du pervers.
Aujourd’hui, quatre femmes ont porté plainte contre Epstein et certains de ses copains, et toutes ont eu le même parcours, recrutées alors qu’elles étaient mineures pour faire des massages, ou en tant que mannequins. Car Epstein était aussi à des agences de mannequins sulfureuses.
D’autres accusations du même registre ont été faites par une femme qui décrit un comportement à la DSK, comme si toutes les femmes, y compris jeunes, n’étaient que des objets sexuels à sa disposition. Une certaine Jill Harth, compagne d’un autre partenaire d’affaires avec lequel Trump était en délicatesse, a porté plainte car il aurait tenté de la violer en 1992 à l’hôtel Plaza à New York puis en 1993 dans sa résidence de Mar-a-Lago. Elle déclare carrément que Trump a essayé de faire d’elle une esclave sexuelle. La plainte a été retirée suite à un arrangement à 125 millions de dollars.
C’est d’ailleurs dans cette résidence de Trump à Mar-a -Lago (où Trump avait aussi créé un « club privé » dont Epstein était membre), que Virginia Roberts, une femme d’une trentaine d’années qui a été l’une des premières à porter plainte contre Epstein, a été embauchée comme « femme de chambre », pour 9$ de l’heure, alors que son père y travaillait comme ouvrier. C’est à Mar-a-Lago qu’Epstein l’aurait recrutée en tant que « masseuse », en 1998 à l’âge de 15 ans.
Roberts a ensuite été trimballée en jet privé dans les divers pieds à terre d’Epstein, où elle l’a vu abuser de très jeunes filles à moult reprises, y compris, dit-elle dans sa plainte, de deux gamines françaises de 12 ans. Virginia Roberts a aussi déclaré qu’Epstein la forçait à avoir des rapports sexuels avec des gens du gratin, politiciens et hommes d’affaires notamment, un peu partout à travers le monde. Parmi eux, le prince Andrew.
Bien qu’il le nie aujourd’hui, en 2002 Trump disait qu’il connaissait Epstein depuis 15 ans et que comme lui « il aime les jolies filles » (jeunes en plus, apparemment, ce qui ne semblait pas lui poser problème). Les deux ont évidemment continué à se fréquenter après, au moins jusqu’à ce qu’Epstein ait de petits ennuis avec la justice, en octobre 2007. D’ailleurs, dans le carnet d’adresses d’Epstein, il y a pas moins de 14 entrées rien que pour Trump. Cependant, quand la justice lui a demandé s’ils se fréquentaient, Epstein en a appelé au 5e amendement, qui permet de ne pas répondre. Suite ici
Nous avons vu les liens de Donald Drumpf de son vrai nom avec les Rotschild, les Loubavitch et la mafia principalement juive Ashkénaze, nous apprenons aussi ceci :
Alors que Donald Trump est devenu le 45e président élu d’Amérique, un site Web intitulé «WHO CONTROLS AMERICA? » publie la liste des « Juifs de la cabale de Trump ». Dans cette liste, certains noms lui sont très familiers, comme sa fille et son gendre, d’autres sont des milliardaires qui ont soutenu la campagne de Trump…La liste ici
Pensez vous vraiment qu’ils feraient tout ça pour un goy ?
« Le seul [candidat] qui va donner un véritable soutien à Israël, c’est moi », a déclaré Donald Drumpf. «Je suis fidèle à Israël depuis le jour de ma naissance, mon père, Fred Trump, était loyal envers Israël avant moi»
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Donald Trump et son père Fred faisant avec les mains, le « X » de la maçonnique « Fraternité de la Mort », le signe des Skull and Bones. Le signe, ou la lettre X, a une longue histoire d’utilisation dans les religions du mystère antique, dans le judaïsme apostat, dans la franc-maçonnerie et dans l’occulte. L’élite ILLUMINATI l’utilise jusqu’à aujourd’hui pour symboliser des phénomènes clés et marquer des événements significatifs.
Donald Trump signe maçonnique de préservation de l’Ordre colombien & Vladimir Poutine Franc-Maçon du rite de l’Arche Royale
Primo Don & Adolf Hitler, Masque / ILLUMINATI Symbole pyramide de la Main

Le père de Donald, Frédéric Trump était un proche de l’avocat courtier corrompu, Abraham (Bunny) Lindenbaum. Fred et Bunny étaient des initiés politiques de la maçonnique Tammany Hall par le Madison Club de Brooklyn. le Tammany Hall, également connu sous le nom de la Société de St. Tammany, les Fils de St. Tammany, ou l’Ordre Colombien, était une machine politique démocrate de New York City enchevêtrée et embourbée dans le racket, la corruption et le parrainage.

Bunny Lindenbaum & son fils Sandy)
Donald ne savait pas comment et pourquoi son père avait été si loyal envers Israël depuis le jour de sa naissance (1946), mais son association personnelle étroite avec Bunny Lindenbaum pourrait apporter quelques réponses. Bunny Lindenbaum était un Juif sioniste orthodoxe et fanatique. Il était président du conseil de la communauté juive de Brooklyn et du Brooklyn Jewish Center (BJC). Le BJC est relié directement à United Synagogue of America, au World Sionist Congress, à United Jewish Appeal, au National Jewish Welfare Board et au MOSSAD [52].
Bunny Lindenbaum, et son fils, Sandy Lindenbaum étaientgrands prêtres du Lubavitch Mouvement ultra secret orthodoxeet l’Institut pour l’ éducation Oholei Torah, l’école phare de Chabad – Loubavitch, il est propriétaire de l’édifice BJC [53].Fondamentalement, le Chabad Lubavitch Mouvement est relié à l’Ancien Babylonien Talmudique Pharisaic Universal Noahide Lois de Nimrodic Dieu Baal. Les Hauts Prêtres talmudiques babyloniens de l’Ordre des dieux pharisaïques adorateurs de Baal sont connus comme le Mystique Hassidique Chabad Lubavitch [54].

« Un Juif n’a pas été créé comme un moyen pour d’autres fins; Il est lui-même le but, puisque la substance de toutes les émanations divines a été créé uniquement pour servir les Juifs » Leader Chabad Lubavitch, « Le Grand Rabbi » Rabbi Menachem Mendel Schneerson.Selon la théologie radicale de Chabad Lubavitch, les «infidèles» non juifs doivent être exterminés, ajoutant «peut le nom de la pourriture impie». Parmi eux se trouvait Jésus de Nazareth.
Ils prétendent que tandis que les Juifs sont le «peuple élu» et ont été créés à l’image de Dieu, les païens n’ont pas ce statut et sont effectivement considérés sous-humains ». [57] Le Chabad sont autorisés à exister en tant que force internationale puissante parce qu’ils servent Israël, de deux manières: travailler avec le Mossad dans le renseignement et les activités criminelles, et source d’idéologie extrémiste pour alimenter les crimes sionistes. Il s’agissait également d’aliéner, de diviser et de polariser en permanence les races [58].
LES FAMILLES TRUMP-LINDENBAUM ASSOCIÉES À LA CORRUPTION CIVIQUE ET AUX SCANDALES
Bunny Lindenbaum a présidé la commission d’urbanisme du Major Robert Ferdinand Wagner, Jr. de New York. [44] En 1954, Fred Trump a fait l’objet d’une enquête du Comité sénatorial des banques, du logement et des affaires urbaines pour avoir été enlevé par la majorité des bureaux de la municipalité de Wagner en 1954 et 1965. [45] [46] Impliqués dans la corruption généralisée dans le Département fédéral du logement et du développement urbain (HUD) ….

Trump-Clinton sont des partenaires de longue date dans le crime.
Lindenbaum et Fred Trump utilisaient clandestinement le HUD et les fonds de l’État pour construire un havre et une base de pouvoir à Brooklyn pour les Juifs mystiques hassidiques de Chabad Lubavitch d’Europe de l’Est à des profits énormes et substantiels aux dépens des contribuables.
Aujourd’hui, Chabad fait partie des plus grands groupes hassidiques du monde et c’est la plus grande organisation religieuse juive. Le vaste réseau d’institutions de Chabad a placé le mouvement à l’avant-garde de la vie communale juive aujourd’hui. [65] Un porte-parole du mouvement chassidique Chabad-Lubavitch dit que la secte est sioniste dans son soutien à Israël. [66] Fred Trump et Bunny Lindenbaum travaillaient secrètement avec le baron Otto Albrecht Alfred von Bolschwing, la Force de Défense Israélienne (IDF), le MOSSAD et la nouvelle CIA.

Le nom de famille “Trump” était initialement “Drumpf”, ce n’est qu’en 1885 qu’arriva aux États-Unis le grand-père paternel du magnat de l’immobilier, Friedrich Drumpf natif de Kallstadt en Rhénanie-Palatinat le berceau de la culture ashkénaze et de sa langue, le yiddish.

Sa mère n’arriva d’Écosse qu’en 1930, Mary Anne MacLeod, est née sur l’île de Lewis, en Écosse, où elle et ses ancêtres parlaient gaélique, la langue des druides. Les Mac Leod est un ancien et puissant clan écossais faisant partie de l’Ordre du Temple. Ils étaient les « gardiens» des « Callanish Stones »,un site mégalithique situé sur la côte ouest de l’île de Lewis, pierres que beaucoup croient avoir été érigées comme «marqueurs» géographiques cartographiant les voyages des Templiers de l’Europe vers l’Amérique où leur grand trésor et des documents auraient été cachés, ceci bien avant la découverte européenne du continent nord-américain à la fin du 15ème siècle. Les Mac Leod ont pour ancêtre le roi Edouard III d’Angleterre et descendent des Plantagenets, Donald Trump a sur son blason l’Aigle à deux têtes qui est aussi l’emblème des hauts grades maçonniques du Rite écossais ancien et accepté.


La généalogie de Donald Trump, en trois points : Source
Né en 1946, le nouveau président des États-Unis est issu de familles récemment implantées dans le pays. Seul son père y avait vu le jour. Sa mère et ses quatre grands-parents tous nés en Europe.
♦ le patronyme : Si en anglais, trump désigne l’atout, on a ici un patronyme allemand, issu d’un ancien terme de moyen haut-allemand – plus anciennement Trumpf – et ayant le sens de tambour. Surnom hérité d’un lointain ancêtre joueur de tambour), même si le nom a pu autrefois souvent osciller entre les formes Trumpf et Drumpf.
♦ la branche paternelle : Les Trump sont allemands. Les grands-parents de l’homme d’affaire étaient natifs de Kallstadt, un vieux bourg du Palatinat, où ils étaient arrivés dans les années 1820, ayant leur berceau dans la localité voisine de Bobenheim-am-Berg, où des généalogistes les remontent jusqu’en 1660.
Son grand-père, Friederich Trump, parti à seize ans, vers 1885, aux Etats-Unis, a d’abord travaillé à New-York comme barbier, avant de s’aventurer vers l’ouest, au moment de la ruée vers l’or du Klondike, où il fera fortune avec des saloons souvent peu fréquentables, où aventuriers et nouveaux riches pouvaient trouver de l’alcool, mais aussi de l’opium… et des filles.
♦ la branche maternelle : sa mère, Mary Ann McLeod était une Écossaise ayant ses racines dans l’île de Lewis, berceau de l’industrie du tweed (ancêtres humbles crofters, petits paysans disposant de quelques ares de terre). Lorsque l’on pousse les recherches un peu loin, on découvre que par ces modestes Écossais, il descend plusieurs fois par les femmes de l’ancienne maison des Stuarts, et compte pour aïeul le roi Jacques Ier (1394-1437), marié à une arrière petite-fille du Prince Noir, qui le fait donc descendre des anciens rois d’Angleterre et de toutes les familles royales de la vieille Europe, y compris de nos rois de France. Il descend ainsi de la reine Isabelle d’Angleterre, fille de notre roi Philippe-le-Bel et surnommée la « Louve de France » et dont descendent également sa rivale Hillary Clinton et Barack Obama.
Liste des Ascendants de Mary Anne MacLeod, mère de Donald Trump ici
Templiers, Francs-Maçons, Lignée Royale, nous voilà donc de retour avec la fameuse Bloodline des Mérovingiens, la Lignée de Sang Illuminati.
Trump traduit en français donne « l’Atout », Trump la carte maîtresse du Nouvel Ordre Mondial ?
Alors toujours anti-système Donald Drumpf ?!
Article original:Donald Trump make the Illuminati great again
Trump Tells TV Executives To Their Face “I Hate You, You Are Liars” — Socio-Economics History Blog
Géopolitique Friction : L’OTAN panique…… après que Poutine ait mis la pression sur Trump pour qu’il retire les forces de l’Alliance de la frontière russe (Zerohedge) — Le blog A Lupus un regard hagard sur Lécocomics et ses finances
L’OTAN panique… … après que Poutine ait mis la pression sur Trump pour qu’il retire les forces de l’Alliance de la frontière russe Par Tyler Durden – Le 12 novembre 2016 – Source Zero hedge / le Saker Francophone Tandis que beaucoup de médias ont spéculé que le Kremlin a eu un rôle dans la diffusion des […]
Anarchie politique américaine:Hillary Clinton serait rentrée dans une colère noire la nuit des élections, s’en prenant physiquement à Podesta et Mook autour de minuit

La nuit d’élection, Hillary s’est comporté comme « Hitler-dans-le-bunker »
Les quelques journalistes honnêtes de MSM en ont été réduits à fuiter des informations aux nouveaux médias parce que leurs patrons ne les laisse pas les rapporter. Un ami à CNN rapporte que l’entourage de Clinton à fait savoir que Hillary était entrée dans une « rage noir et psychotique » la nuit de l’élection, et a eu besoin de médicaments extrêmement puissants pour pouvoir parler le mercredi. Le journaliste de CNN m’a dit que Hillary était devenue physiquement violente envers Robby Mook et John Podesta vers minuit. Elle a dû être brièvement maîtrisée. La nuit des élections, Hillary était dressée comme « Hitler-dans-le-bunker ». Cela incluait même des cris psychotiques sur « les Russes ». Un docteur a aidé à contenir Hillary quand elle a violemment attaqué Mook et Podesta vers minuit. Il lui a donné des sédatifs, puis des amphétamines le lendemain matin. Le journaliste de CNN rapporte que Hillary avait besoin de tant d’amphétamines mercredi matin qu’elle a eu des saignements de nez inattendus toute la journée. La crainte était qu’elle saigne pendant la concession.
Et il semble que nous ayons plusieurs sources corroborant son ébriété :
Gouvernement Trump:le refus de Trump de toucher son salaire de président révèle des choses surprenantes
Le nouveau locataire de la Maison-Blanche a fait une croix sur ses 400.000 dollars de revenus annuels et ne percevra qu’un dollar symbolique. Un phénomène qui est loin d’être révolutionnaire.
«Je ne le prendrai pas», avait prévenu Donald Trump lors d’un meeting dans le New Hampshire, dès septembre 2015, pour parler du salaire de 400.000 dollars (soit quelque 30.000 dollars mensuels) dévolu au président des États-Unis. Mieux encore: «Ce ne sera pas un drame pour moi», avait-il même précisé. Autrement dit, non seulement Trump n’a pas envie de ce salaire, mais il n’en a pas besoin! Il a même été encore plus loin le week-end dernier, dans un entretien accordé à CBS, son premier en tant que président élu des États-Unis. «Mais c’est… Je ne sais même pas ce que c’est. Vous savez vous, quel devrait être mon salaire?», a-t-il demandé à la journaliste avant de préciser: «Je crois que la loi veut que je prenne un dollar, donc je prendrai un dollar par an.»
Pourquoi, précisément? Là-dessus, le futur président américain, qui prendra ses fonctions en janvier, ne s’est pas exprimé. Mais le message essentiel à faire passer aux Américains est plutôt simple à percevoir: l’idée d’un président «désintéressé», qui veut œuvrer contre la corruption des élites, et qui n’a aucune envie de gagner de l’argent sur le dos des citoyens… Il est vrai que Donald Trump est déjà à la tête d’une fortune personnelle évaluée à 3,7 milliards de dollars par le magazine Forbes. À cette échelle, 400.000 dollars ne représentent pas grand chose.
L’idée de se payer un dollar symbolique est-elle révolutionnaire? Nullement. Il existe même une page Wikipédia à ce sujet. Comme le rappelle cette page, c’est quasiment la norme pour les milliardaires qui accèdent à des fonctions électives outre-Atlantique: Arnold Schwarzenegger, Mitt Romney ou Bloomberg par exemple. Concernant l’unique fonction présidentielle, si l’on regarde plus loin dans le passé, Herbert Hoover et John Fitzgerald Kennedy en avaient fait autant.

Un symbole de «désintéressement» contradictoire
Ce refus de percevoir un salaire de président est-il vraiment «désintéressé»? À l’évidence, non. Si cet argent ne l’intéresse pas, ça revient également à dire qu’il a d’autres manières de s’enrichir. «Trump a toujours refusé de publier sa déclaration d’impôts, comme l’ont pourtant fait tous les candidats depuis 40 ans. Plusieurs enquêtes du New York Times suggèrent qu’il a utilisé des manoeuvres douteuses pour ne pas payer d’impôts depuis vingt ans, et je passe les nombreux conflits d’intérêt économiques auxquels il est confronté», observe Olivier Sibony, consultant et professeur à HEC. En d’autres termes, si l’objectif est de passer pour un modèle de désintéressement et d’intégrité, le moins qu’on puisse dire est qu’il y a des signaux contradictoires. «Mais tout cela n’a évidemment pas découragé 50% des Américains de voter pour lui», précise Olivier Sibony.
Cette décision de Trump est également intéressante sur le plan psychologique. «L’argent est toujours associé à la puissance et au pouvoir. Ce n’est pas que l’argent n’a plus d’importance pour lui, c’est que l’argent ne suffit plus, explique au HuffPost Thierry Gallois, psychologue et auteur de ‘Psychologie de l’argent’. Cette quête de pouvoir peut-être associée au narcissisme, à un besoin énorme d’être reconnu, par une envie de dépasser les autres, ou quelqu’un en particulier, par esprit de revanche ou pour attirer son regard bienveillant.» Donald Trump ne fera donc pas partie du club des dirigeants politiques les mieux payés au monde, où il aurait occupé la troisième place, derrière le chef de l’exécutif de Hong Kong Leung Chun-ying (493.000 dollars annuels) et le premier ministre de Singapour Lee Hsien Loong (1,58 million de dollars annuels). Il aurait cependant été mieux rémunéré que François Hollande, qui émarge pour sa part à 179.000 euros par an.

Gouvernement Trump : un ancien de Goldman Sachs au Trésor et un lobbyiste climato-sceptique à l’Environnement
Ceux qui voyaient en Donald Trump un pourfendeur des « élites » affairistes risquent de déchanter. Le profil des candidats pressentis pour intégrer la nouvelle administration Trump laisse rêveur : un ancien de la puissante banque d’affaires Goldman Sachs au Trésor, un patron de firme pétrolière à l’Energie, un lobbyiste climato-sceptique à l’Environnement ou des représentants de l’agrobusiness à l’Agriculture. Plusieurs secteurs économiques, séduits par les promesses de dérégulation, se réjouissent déjà.

Donald Trump a largement axé sa campagne électorale victorieuse sur un discours de rejet des élites de Washington et de Wall Street. Une stratégie gagnante qui lui a permis d’attirer une grande partie des classes populaires blanches, au détriment des Démocrates. Mais ceux qui ont pris au sérieux sa rhétorique anti-libérale, et sa dénonciation du libre-échange, des délocalisations et des excès de la finance, risquent fort de déchanter. Donald Trump se prépare en effet à nommer une équipe qui accordera une large place aux intérêts économiques. Avec notamment un ancien dirigeant de Goldman Sachs au Trésor et le patron d’une firme pétrolière au secrétariat à l’Énergie.
Une partie des postes ministériels de la future administration Trump sera sans doute réservée aux membres du parti républicain qui se sont rangés derrière lui – comme l’ancien maire de New York Rudy Giuliani ou l’ex-gouverneur du New Jersey Chris Christie. Pour étoffer cette équipe, la consigne est de trouver des personnalités du monde de l’entreprise. Parmi les potentiels candidats : Steven Mnuchin, ancien de Goldman Sachs, patron de la firme d’investissement Dune Capital Management et principal conseiller économique de Trump, est favori pour la position de secrétaire au Trésor. Deux patrons de firmes pétrolières pourraient être nommés à l’Intérieur et à l’Énergie (Forrest Lucas de Lucas Oil et Harold Hamm de Continental Resources respectivement).
Un climato-sceptique à l’Agence fédérale de l’environnement ?
Selon le site Politico, d’autres hommes d’affaires ou ancien dirigeants d’entreprises pourraient hériter des secrétariats d’État au Commerce et au Travail. Sans oublier le poste de secrétaire à l’Agriculture, où plusieurs représentants du secteur de l’agrobusiness sont pressentis. La direction de l’Agence fédérale de l’environnement pourrait, elle, se voir confier à Myron Ebell, dirigeant de lobbys climato-sceptiques.
Durant la campagne électorale, une bonne partie des milieux d’affaires américains s’étaient tenus publiquement à l’écart de Trump, en raison à la fois de ses positions sur le libre-échange et de la révulsion d’une bonne partie de l’opinion publique pour ses discours racistes, sexistes et homophobes. Comme nous l’expliquions dans notre enquête sur les financements des entreprises françaises dans la campagne électorale américaine 2016, cela ne les a pas empêchés de continuer à financer massivement les Républicains, soit directement, soit par le biais de divers associations professionnelles et lobbys.
Certains secteurs comme celui des énergies fossiles (pétrole, gaz et charbon) menacé par les régulations climatiques, de la restauration rapide inquiète des campagnes pour une hausse du salaire minimal, de l’élevage industriel, ou encore des casinos et de l’immobilier, ont soutenu massivement la campagne de Trump. Celui-ci a pu compter sur le soutien de plusieurs milliardaires, ayant fait fortune dans les casinos, le pétrole ou la finance.
Les évadés fiscaux réhabilités ?
Avant même sa victoire, Donald Trump a assemblé une équipe de lobbyistes chevronnés liés à Disney, Koch industries et Goldman Sachs – là encore en contradiction avec la posture qu’il a adoptée durant la campagne – pour préparer son arrivée à la Maison blanche. Selon The Intercept, des réunions ont été organisées avec des représentants de plusieurs secteurs économiques, dont ceux de la finance et de la technologie.
Wall Street et la Silicon Valley, qui ont plutôt misé sur Hillary Clinton, ont-ils du souci à se faire ? Pas forcément, car le candidat Trump, s’il a beaucoup vitupéré contre les rémunérations des traders, a aussi promis de revenir sur la loi Dodd-Frank, adoptée en 2010 pour réguler un peu plus le secteur financier suite à la crise des subprimes. Quant à Apple, Google ou Facebook, ils pourront au moins se consoler avec la promesse du candidat Trump de faciliter le retour aux États-Unis des centaines de milliards de cash qu’ils ont accumulés dans des paradis fiscaux, en réduisant les taxes très élevées que les géants du Net auraient dû payer.
Les marchés financiers rassurés
La nervosité des marchés financiers mondiaux affichés à l’annonce des résultats s’est rapidement apaisée. Le CAC 40 a même fini en hausse de 1,5%, tout comme les autres indices européens et le Dow Jones. De nombreux secteurs économiques, perçus comme les bénéficiaires d’une présidence Trump, ont même connu des hausses spectaculaires. C’est le cas du BTP et du transport en raison du plan d’investissement dans les infrastructures annoncé par Trump après son élection. C’est le cas également des industries minières en raison des promesses de remise en cause des normes environnementales et des besoins pour la construction. Ou encore du pétrole et de l’énergie rassurés par la remise en cause des politiques climatiques nationale et internationale.
Peabody Energy, la principale entreprise charbonnière américaine, a ainsi vu sa valeur boursière bondir de près de 50% en une journée. D’autres industries, comme celles des prisons privées ou des marchands d’armes, pourraient être parmi les principaux bénéficiaires du nouveau monde « trumpien ». Le secteur pharmaceutique sort lui aussi du lot, car il échappe aux mesures de contrôle du prix des médicaments promises par Hillary Clinton. Les principales hausses de la place de Paris ce mercredi 9 novembre – la parapétrolière Vallourec, Alstom, ArcelorMittal, Dassault, Sanofi… – reflètent ces tendances. Le secteur des énergies renouvelables, en revanche, faisait plutôt grise mine.
Source:un article d’Olivier Petitjean
La Victoire extraordinaire de Donald Trump et l’écho d’une révolte américaine
Le Brexit en était le coup de semonce, l’élection américaine la confirmation. Nous venons d’entrer dans un nouveau cycle de notre histoire contemporaine. Les électeurs américains viennent d’exprimer dans les urnes, comme les Anglais en juin dernier, un sentiment de révolte. Contre un modèle économique, une classe politique et une échelle de valeurs généralement partagée par les principaux acteurs de l’information.

Cette révolte fonctionne au prix de gros. Renverser la table étant le but premier. Au risque de l’impréparation, comme on l’a vu à Londres. Au risque de ne pas savoir comment la remettre sur pied. Ce qui est une source incroyable d’incertitude, s’agissant de la première puissance économique et militaire du monde.
Le séisme Trump nous oblige à une double réflexion. Sur le fonctionnement de nos démocraties et les raisons de la colère, et sur les conséquences internationales d’une telle rupture à Washington.
Le premier point exige autant de modestie que de vigilance. La modestie pour surmonter le sentiment de dégoût et de peur que l’arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche suscite légitimement. Quoi qu’en disent ses supporters. Cet homme, et c’est un fait, s’est déclaré pour la torture, la prolifération nucléaire, la déportation des immigrés, la discrimination religieuse. La modestie oblige d’admettre que la colère a des raisons que la raison a trop longtemps ignorées.
Sans classe moyenne, il n’y a pas de démocratie. Les pauvres sont souvent coupés du choix politique, les riches s’en accommodent. Or, la crise économique vient de frapper justement la classe moyenne depuis huit ans. Elle a provoqué une crise politique et même culturelle qui met en péril les fondements de nos démocraties.
Là, c’est l’inconnu
Le vote Trump n’est pas la cause de cette crise, il en est l’expression. Plus on la regarde avec mépris, et plus on renforce la mise en péril de l’État de droit que ce type de vote porte en soi. Et parfois même revendique. C’est précisément là que doit s’exercer la vigilance de chacun et de tous.
Les fondements de la démocratie américaine ont été menacés verbalement par la campagne de Trump. C’est à présent aux mécanismes réels de contrôle et d’équilibre de cette même démocratie de s’exercer pleinement. Les médias seraient bien inspirés de se désintoxiquer des sondages pour se reconcentrer sur leur mission face à la société et au pouvoir. Fuir les autocrates, réels ou potentiels, devient difficile en ce monde. L’engagement politique, d’une certaine manière, reprend sens.
L’autre réflexion porte sur la nouvelle politique étrangère à attendre de l’Amérique de Trump. Nous n’avons que ses paroles, souvent au vent, comme repère. Elles nous disent que la défense de l’Europe ne sera plus financée par Washington ; qu’en homme d’affaires, Trump est prêt à discuter avec tout le monde, ce que Moscou apprécie déjà ; que la Corée du Sud et le Japon peuvent bien devenir des puissances nucléaires ; qu’un nouveau protectionnisme est à prévoir.
Entre promesses électorales et pratique gouvernementale, l’écart est souvent sensible. Là, c’est l’inconnu. Comme l’est l’inévitable rencontre (autre secousse annoncée) de Trump avec l’establishment de Washington et les intérêts vitaux pour l’Amérique qu’il est censé défendre. 2016 restera l’année où le monde anglo-saxon, inspirateur de l’actuelle mondialisation, a tiré un grand coup de pied dans ses symboles et ses représentants. L’Europe continentale est prévenue.
L’ANALYSE GLOBALE DE LA SITUATION
Moins de cinq mois après le référendum britannique sur la sortie de l’Union européenne, la démocratie américaine envoie un signal de rupture aux répercussions internationales considérables. Cette rupture, elle est venue d’un outsider, Donald Trump.

Un homme qui, il y a un an, était donné perdant aux primaires du parti républicain. Il l’a emporté. Il était également donné perdant pour l’élection, et il l’a remportée. Le signal est trop puissant pour ne pas être entendu et analysé. En Amérique comme en Europe.
La rupture consommée tient à la nature de l’homme Trump et de sa campagne. Cet homme d’affaires né riche et ayant longtemps financé la classe politique américaine, cet homme de médias parfaitement rompu aux techniques de communication, s’est soudain fait le porte-parole des petites gens et du réflexe identitaire de l’Amérique blanche. Contre Wall Street. Contre Washington et l’establishment. Contre la mondialisation et le bon ton. Contre la presse et les médias, qui étaient massivement orientés contre sa candidature.
« L’esprit de faction »
James Madison, quatrième président des États-Unis et père fondateur, considérait « l’esprit de faction » comme le fléau des gouvernements qui avaient précédé la naissance de la fédération. Donald Trump, son successeur, en est la parfaite incarnation.
Même si l’histoire américaine a été marquée par mille épreuves et sa démocratie abîmée à plus d’une reprise, il y a des lignes rouges dans le fonctionnement de la politique américaine qui ont toujours été proclamées. Le respect de la séparation des pouvoirs, de la liberté de la presse, des chances de réussir indépendamment de la race, du sexe, de la religion et des opinions.
Sur tous ces registres, les propos de Donald Trump, avant son accession à la Maison Blanche, ont été en contradiction radicale avec ces principes. Par ses insultes, ses violences verbales, ses attaques sans frein contre des personnes et des catégories de personnes. Beaucoup d’Américains redoutent qu’il ne persévère une fois au pouvoir.
Répercussions internationales
L’inquiétude d’une bonne moitié du pays dépasse largement les frontières américaines. Les répercussions internationales de l’élection de Donald Trump, compte tenu de l’impréparation de son propre staff et des propos décousus qu’il a pu tenir en campagne électorale, sont difficiles à prévoir. On connaît les tendances probables de sa politique. Son rejet des accords de libre-échange, sa propension au repli protectionniste, sa sympathie pour les leaders forts notamment Poutine, son attente des Européens qu’ils prennent en main leur propre sécurité, et la financent.
La répercussion sera aussi d’ordre politique. Un même fil unit le Brexit et la victoire de Trump, et Marine Le Pen espère bien s’inscrire dans sa continuité. Comme d’autres, en Europe, l’ont déjà anticipé, en Hongrie ou en Pologne. Dans un climat de crispation nationale et antilibérale.
Ce qui vient de se produire aux États-Unis est une rébellion. Presque une révolution. Et comme toujours dans les révolutions, c’est ce qui suit la colère qu’il faut surveiller. L’arrivée de Trump à Washington, les méthodes qui seront les siennes pour prendre le pouvoir en charge, nous diront si la révolution n’était que médiatique, ou plus profonde. À partir d’aujourd’hui, chaque geste sera scruté à la loupe. C’est là la meilleure réponse que la presse et les médias, s’ils veulent rester fidèles à leur devoir déontologique et à leur fonction démocratique, peuvent apporter aux Américains. Et au monde.
Les défis qui attendent Donald Trump face à l’héritage empoisonné de 2 mandats de Barack Obama
Il est difficile de vivre le rêve américain lorsque tout semble être contre vous.
Nos politiciens sont restés les bras croisés alors que des millions d’emplois bien rémunérés ont été délocalisés à l’étranger, que l’infrastructure économique s’est complètement volatilisée et qu’une multitude de petites entreprises ont été étouffées par des kilomètres de formalités administratives. Maintenant, on en récolte les effets. Aujourd’hui aux Etats-Unis, dans 20 % des familles américaines, plus personne ne travaille, etplus de 102 millions d’américains sont sans emploi. Et à cause de notre transition vers une «économie de services», beaucoup de ceux qui ont encore un travail connaissent de profondes difficultés. Selon les derniers chiffres de l’administration américaine en charge de la sécurité sociale (The Social Security Administration), 51 % de l’ensemble des travailleurs américains gagnent moins de 30.000 dollars par an. Et la Réserve fédérale indique que 47 % des Américains sont incapables de sortir 400 dollars pour couvrir les frais relatifs à une urgence imprévue sans devoir emprunter ou vendre quelque chose. Cela signifie que près de la moitié de la nation américaine est complètement fauchée, et la vie devient chaque jour plus difficile pour les ménages américains.
Bien entendu, le calvaire que vivent les ménages américains n’est pas quelque chose de nouveau. Revenons dans les années 1950 et 1960, les salaires perçus par les travailleurs représentaient environ la moitié du revenu national brut. Mais depuis 1970, le déclin s’est accéléré, et durant l’administration Obama nous avons atteint un plus bas. En d’autres termes, la part du gâteau devant revenir aux ménages américains ne cesse de baisser au fur et à mesure du temps.
Partout aux Etats-Unis et depuis des années, les revenus médians n’ont fait que baisser. Du coup, un énorme stress financier pèse sur le dos des ménages américains, et nous avons vu la pauvreté monter en flèche aux Etats-Unis durant les administrations des deux derniers président américains. Selon une étude, les revenus médians ont baissé dans plus de 80 % des grandes régions métropolitaines américaines depuis l’an 2000…
33% des Américains n’arrivent même plus à subvenir à leurs besoins élémentaires
La dernière analyse majeure sur les revenus en Amérique a été publiée plus tôt ce mois-ci par le Pew Research Center (centre de recherche américain qui fournit des statistiques et des informations sociales). Cette étude a montré que plus de 80% des 229 régions métropolitaines aux Etats-Unis ont vu les revenus réels (corrigés de l’ inflation) baisser régulièrement depuis l’an 2000. Certaines des plus fortes baisses des revenus médians ont été observées dans les villes impactées par le déclin industriel – par exemple une baisse de 27% a été constatée à Springfield dans l’Ohio et 18% dans l’agglomération comprenant Detroit. Mais, plus inquiétant encore, c’est la rapidité à laquelle ils ont baissé.
Autour de la zone de Denver dans le Colorado, la population a augmenté de 600.000 individus depuis 1999, mais son revenu médian est passé de 83.500 dollars à moins de 76.000 dollars. De même Raleigh en Caroline du Nord qui est une ville en pleine croissance grâce à un groupe d’universités de recherche et d’entreprises de biotechnologie; la population est passée de 800.000 à 1,3 million d’individus depuis l’an 2000. Pourtant, sa classe moyenne a baissé passant de de 55% à 50% de la population, et les revenus médians qui atteignent environ 74.000 dollars, ont chuté de plus de 11 000 dollars.
Il fut un temps où, la classe moyenne représentait la majorité de la société américaine.
Pour preuve, en 1971, 61 % de l’ensemble des ménages américains faisaient partie de la classe moyenne…
Mais maintenant, cette classe moyenne américaine par rapport à l’ensemble des ménages américains est en train de devenir une minorité et ce pour la première fois…
« Après avoir occupé depuis plus de quatre décennies la majorité économique de la nation, dorénavant, la classe moyenne américaine correspond en pourcentage à celle des classes économiques situées au dessus et en dessous d’elle», a déclaré le rapport de Pew research. « Depuis 1971 et tous les 10 ans, la part des adultes vivant dans des ménages à revenu intermédiaire n’a jamais cessé de baisser, et cette baisse a été régulière et constante sur toutes les decennies. »
L’une des principales causes qui a détruit la classe moyenne est la mort de l’esprit d’entrepreneuriat. Pendant des décennies, la création de petites entreprises a été l’un des principaux moteurs qui ont contribué à alimenter la croissance de la classe moyenne, mais ces dernières années, la création de petites entreprises a chuté à des niveaux extrêmement faibles…
U.S: l’effondrement du commerce de détail: entre rayonnages vides et fermetures de magasins!
Moins de nouvelles entreprises ont été créées au cours des cinq dernières années aux États-Unis qu’à n’importe quel autre moment depuis les 1980, selon la dernière analyse (pdf) réalisée par l’economic innovation group (EIG), une association bipartite fondée par Sean Parker, un entrepreneur de la Silicon Valley et d’autres. Les entreprises qui ont été créées sont plus localisées que jamais: seuls 20 comtés ont représenté la moitié du nombre total des nouvelles créations d’entreprises aux Etats-Unis. Elles se situaient toutes dans les grandes régions métropolitaines.
« Il est difficile de comparer les fermetures aux créations d’entreprises. Mais nous n’avons jamais vu autant de fermetures et aussi rapidement », a déclaré John Lettieri, co-auteur du rapport et co-fondateur de EIG, dans une interview. « Cela va se répercuter sur l’économie. Vous ne sentirez l’impact que dans cinq, 10 et 15 ans « .
Bien entendu, à peu près tous les autres indicateurs économiques montrent le dramatique déclin de la classe moyenne américaine. Comme vous pouvez le constater ci-dessous au travers des 9 graphiques partagés par le site Zero Hedge, le revenu médian familial, le taux de participation à la population active et le taux d’accession à la propriété ont tous dégringolé durant de la dernière décennie. Et sur ce même laps de temps, la dette publique américaine, le nombre d’Américains qui dépendent des bons alimentaires et les coûts de soins de santé sont n’ont fait que grimper. Trouvez vous que cela ressemble à une économie en pleine santé ?
Malheureusement, ceci n’est pas bon et tout ce qui se profile est du même acabit. Un nouveau ralentissement économique majeur est déjà en cours, et les annonces de suppressions d’emplois au sein des grandes entreprises sont en hausse de 24 % par rapport à la même période de l’année 2015.
L’Amérique où la plupart d’entre nous avons grandi se meurt, et ce que nous avons vu jusqu’à présent n’est que la pointe de l’iceberg. Si vous suivez mon travail de près, alors vous savez déjà que la situation va s’aggraver. Mais nos dirigeants continuent à faire comme si de rien n’était. Ils appliquent toujours les mêmes méthodes qui ne fonctionnent pas, tout en conservant l’espoir d’obtenir des résultats différents.
Tout ce qu’ils font et ont fait pour tenter de résoudre les problèmes ne marche pas, et cela devrait sauter aux yeux de tout le monde maintenant.
Nous devrions plutôt accorder de l’importance à la classe ouvrière, et cela signifie favoriser la création des petites entreprises et ainsi cela favorisera la création d’emplois pour la classe moyenne.
Malheureusement, nous sommes déjà entrés dans les premières phases de la prochaine grande crise économique, et par conséquent, les choses vont s’aggraver pour la classe moyenne avant qu’il n’y ait la moindre chance de voir la situation s’améliorer pour eux.
USA: 19.400 milliards de dollars de dette publique. Cette année, OBAMA vient d’en rajouter pour 1.100 milliards.
En 2006, la voix du sénateur américain « Barack Obama » tonnait dans l’enceinte du Sénat américain lorsqu’il avait déclaré énergiquement: « l’augmentation de la dette publique américaine nous fragilise aussi bien au niveau national qu’au niveau international. Aujourd’hui, Washington est en train de transférer un fardeau de mauvaises décisions sur le dos de nos enfants et petits-enfants. »
Cette déclaration n’avait jamais été aussi vraie, mais à peine deux années plus tard, alors qu’il remportait l’élection de 2008, il tournait le dos à ses principes. Alors que je rédige cet article, la dette publique américaine se situe à plus de 19.402 milliards de dollars. Mais lorsque Barack Obama était arrivé à la Maison Blanche, la dette publique américaine était de 10.600 milliards de dollars. Cela signifie que la dette a augmenté de 1100 milliards de dollars chaque année durant les 2 mandats d’Obama. Barack Obama laissera les Etats-Unis avec une dette de 20.000 milliards de dollars.
Voir la vidéo sur ce lien:
http://bfmbusiness.bfmtv.com/mediaplayer/chroniques/olivier-delamarche/
Source: endoftheamericandream














Alors que les médias libéraux utilisent des centaines de mots pour vendre l’idée que Trump à un tempérament violent et immature, c’est celui de Killary qui est en réalité le plus problématique des deux.