Fukushima : une bombe de la 2e guerre mondiale découverte dans la centrale nucléaire

Une bombe de la 2e guerre mondiale vient d’être découverte dans l’enceinte de la centrale nucléaire de Fukushima au Japon. Heureusement, l’engin découvert à l’occasion de la construction d’un parking pour l’équipe de décontamination, se situait assez loin des réacteurs 2 et 3 du site. Les forces d’autodéfense japonaises seront chargées de l’enlever. 

 

Voici la bombe M 43:une bombe régulière embarquée jadis sur le bombardier B-17.

Un porte-parole de Tepco rapporte à l’AFP qu’une bombe de 85cm de long et 15cm de diamètre a été découverte mercredi à 7h30 locales dans l’enceinte de la centrale nucléaire de Fukushima (Japon). L’obus, datant de la seconde guerre mondiale, a été découvert par une équipe de construction qui était en train de construire un parking. Les forces d’autodéfense de l’archipel seront chargées de retirer l’obus du site.

Fukushima : où en est la décontamination à la centrale nucléaire accidentée ?

La découverte n’est pas vraiment une surprise : la région a été copieusement bombardée par l’US Air Force pendant la guerre. Elle abritait une base militaire nipponne et depuis, de nombreuses bombes ont été retrouvées dans la région. Mais c’est aussi l’occasion de prendre des nouvelles de la décontamination de la centrale. Un robot a pu pénétrer récemment dans la cuve du réacteur numéro trois.

Et y a retrouvé des amas solidifiés qui pourraient être le fameux combustible fondu, que les liquidateurs peinent à retrouver depuis le tsunami et le terrible accident nucléaire qui a suivi. Le principal problème reste qu’il faut toujours continuellement refroidir les réacteurs avec de l’eau qui finit pour partie par s’infiltrer dans le sol et atteindre les nappes phréatiques et l’océan.

On estime que 300 tonnes d’eau fuient ainsi dans le sol chaque jour. Le reste de l’eau est en permanence décontaminée. Mais alors que ce procédé est capable d’éliminer 62 types de matières radioactives, elle reste tritiée, c’est à dire contaminé par le tritium, un isotope de l’hydrogène hautement radioactif, mais dont la demi-vie est relativement faible (environ 12,32 ans).

Cette eau est ainsi stockée dans 580 immenses réservoirs, mais cela ne suffit malheureusement pas. À la mi-juillet, un responsable de Tepco a annoncé que plusieurs centaines de tonnes de cette eau faiblement contaminée serait rejetée dans la mer, faute d’autre solution. Suscitant l’inquiétude des pêcheurs de la région. En outre la décontamination totale de la centrale pourrait prendre plus de 40 ans en raison du fort niveau de radiations.

 

Une bombe M 43 découverte récemment.

 

Vidéo:La Conspiration nazi :Dernière vidéo montrant le Führer Adolph Hitler inspectant les Jeunesses Hitlériennes le 26 avril

 

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La diffusion de cette vidéo démontre que la guerre que me livrait la fameuse chaîne You Tube est maintenant terminée  et que je vais pouvoir enfin vous en mettre plein la vue!J’ai en main un nombre élevé de vidéo…pas toujours en bon état.mais que je vais pouvoir évaluer pour diffusion,

 

 

La Conspiration nazi:sensationnelle découverte de voitures de la période du troisième Reich par un explorateur urbain

Comme il fait son chemin plus profondément dans la carrière, explorateur urbain Vincent Michel ne peut pas savoir exactement ce qui nous attend. Mais quand il fait enfin la découverte surprenante, il devient évident qu’il a mis au jour quelque chose d’une grande importance historique.

Cinquante-six ans Vincent Michel, un professeur d'éducation physique, est originaire de Belgique. Sur le côté, il est un passionné de photographie et explorateur des environnements urbains. Et ce fut au cours d'une de ses expéditions dans un tunnel minier français qu'il a fait une découverte étonnante.
À cinquante-six ans Vincent Michel,est  un professeur d’éducation physique,  originaire de Belgique. Dans ses temps libres,c’ est un passionné de photographie et explorateur des environnements urbains. Et ce fut au cours d’une de ses expéditions dans un tunnel minier français qu’il a fait une découverte étonnante.

 

Des découvertes inattendues sous la terre française.
Des découvertes inattendues sous la terre française.

 

 

 

En Août 2016, Michel était en voyage pour découvrir les secrets d'une zone urbaine abandonnée. Ce voyage, cependant, allait bientôt offrir tellement plus que des toiles de fond spectaculaires à partir de laquelle il allait prendre  des photos dignes d'Indiana Jones.
En Août 2016, Michel était en voyage pour découvrir les secrets d’une zone urbaine abandonnée. Ce voyage, cependant, allait bientôt offrir tellement plus que des toiles de fond spectaculaires à partir de laquelle il allait prendre des photos dignes d’Indiana Jones.

 

Plutôt que d'être juste une autre carrière vide, le tunnel dans le centre de la France contenait un énorme trésor de voitures anciennes. Elles étaient en train de rouiller loin de la vie des humains, et donnaient l'impression qu'elles n'avaient pas vu la lumière du jour depuis des décennies.
Plutôt que d’être juste une autre carrière vide, le tunnel dans le centre de la France contenait un énorme trésor de voitures anciennes. Elles étaient en train de rouiller loin de la vie des humains, et donnaient l’impression qu’elles n’avaient pas vu la lumière du jour depuis des décennies.

 

Parmi elles, se trouvaient des véhicules qui semblaient avoir leur origine dans les années 1930 en France. Il y avait, en fait, des dizaines de ces voitures, toutes stationnés en rangées - Renault, Peugeot et Citroën parmi elles,particulièrement.
Parmi elles, se trouvaient des véhicules qui semblaient avoir leur origine dans les années 1930 en France. Il y avait, en fait, des dizaines de ces voitures, toutes stationnés en rangées – Renault, Peugeot et Citroën parmi elles,particulièrement.
Malheureusement, les voitures ne sont pas exactement en très bon état; si elles ne sont pas brisées, elles étaient couvertes de rouille. En effet, certaines d'entre elles étaient tellement délabrées qu'elles ont dû être détruites avant d'être caché.
Malheureusement, les voitures ne sont pas exactement en très bon état; si elles ne sont pas brisées, elles étaient couvertes de rouille. En effet, certaines d’entre elles étaient tellement délabrées qu’elles ont dû être détruites avant d’être caché.
En fait, à peu près toutes les voitures avaient été vidées; tout ce qui restait de la plupart d'entre elles étaient des carosseries. Il est probable que certaines d'entre elles peuvent même  avoir des certaines de  parties qui ont été enlevées au cours des années, par celui qui le savait à leur sujet ou avait accès à la carrière.
En fait, à peu près toutes les voitures avaient été vidées; tout ce qui restait de la plupart d’entre elles étaient des carosseries. Il est probable que certaines d’entre elles peuvent même avoir des certaines de parties qui ont été enlevées au cours des années, par celui qui le savait à leur sujet ou avait accès à la carrière.

 

Michel a veillé à documenter sa découverte avant de poster les résultats sur Flickr. A côté des images, il a écrit qu'il soupçonnait les voitures  d'avoir été amenées dans la carrière au début de la Seconde Guerre mondiale, afin de les cacher des nazis.
Michel a veillé à documenter sa découverte avant de poster les résultats sur Flickr. A côté des images, il a écrit qu’il soupçonnait les voitures d’avoir été amenées dans la carrière au début de la Seconde Guerre mondiale, afin de les cacher des nazis.
Comme c'était en  mai 1940 -  environ neuf mois après que  la guerre avait commencé -  l'armée allemande a commencé son invasion de la France. Et six semaines plus tard, les nazis avaient largement pris le contrôle du pays, revendiquant les régions du nord et de l' ouest comme une «zone allemande d'occupation."
Comme c’était en mai 1940 – environ neuf mois après que la guerre avait commencé – l’armée allemande a commencé son invasion de la France. Et six semaines plus tard, les nazis avaient largement pris le contrôle du pays, revendiquant les régions du nord et de l’ ouest comme une «zone allemande d’occupation. »

 

Michel a écrit que les nazis ont peut-être voulu réquisitionner les voitures trouvées dans la carrière. Et cela aurait pu être la raison pour laquelle elles ont été cachées avant le début de la guerre, dans «une ancienne carrière souterraine que presque personne ne se souvient."
Michel a écrit que les nazis ont peut-être voulu réquisitionner les voitures trouvées dans la carrière. Et cela aurait pu être la raison pour laquelle elles ont été cachées avant le début de la guerre, dans «une ancienne carrière souterraine que presque personne ne se souvient. »
En effet, la réquisition des véhicules était une pratique courante par les nazis pendant la guerre. Ils dépouillaient les métaux et d'autres ressources des voitures afin de les utiliser pour fabriquer  leurs propres machines de guerre et des armes.
En effet, la réquisition des véhicules était une pratique courante par les nazis pendant la guerre. Ils dépouillaient les métaux et d’autres ressources des voitures afin de les utiliser pour fabriquer leurs propres machines de guerre et des armes.

 

 

 

Par conséquent, il est facile d'imaginer que les habitants ont peut-être conduire leurs voitures vers le souterrain  dans la carrière pour les protéger d'être mis au rebut. Dans une telle situation, il est probable qu'ils auraient prévu de les récupérer après que la guerre aurait pris fin.
Par conséquent, il est facile d’imaginer que les habitants ont peut-être conduire leurs voitures vers le souterrain dans la carrière pour les protéger d’être mis au rebut. Dans une telle situation, il est probable qu’ils auraient prévu de les récupérer après que la guerre aurait pris fin.
Bien sûr, cette théorie est tout simplement celle  prise des idées  de Michel sur ce qui est arrivé - quelque chose qu'il admet librement sur son compte Flickr. En fait, la véritable histoire aurait facilement pu être toute autre chose.
Bien sûr, cette théorie est tout simplement celle prise des idées de Michel sur ce qui est arrivé – quelque chose qu’il admet librement sur son compte Flickr. En fait, la véritable histoire aurait facilement pu être toute autre chose.
Par exemple, toute personne responsable de l'énorme réserve de voitures peut avoir été simplement un collectionneur ou récupérateur. Et il est possible que ledit individu n'aurait pas survécu à la guerre, auquel cas il n'aurait pas été en mesure de retourner à la carrière pour les récupérer.
Par exemple, toute personne responsable de l’énorme réserve de voitures peut avoir été simplement un collectionneur ou récupérateur. Et il est possible que ledit individu n’aurait pas survécu à la guerre, auquel cas il n’aurait pas été en mesure de retourner à la carrière pour les récupérer.

 

Malheureusement, tout cela est  une simple conjecture. Et malgré tous les efforts de Michel ou de quelqu'un d'autre, nous ne saurons jamais la véritable histoire derrière la raison dont les voitures ont fini par rouiller dans une carrière pendant des décennies. Mais au moins, maintenant, elles ont été remises en lumière.
Malheureusement, tout cela est une simple conjecture. Et malgré tous les efforts de Michel ou de quelqu’un d’autre, nous ne saurons jamais la véritable histoire derrière la raison dont les voitures ont fini par rouiller dans une carrière pendant des décennies. Mais au moins, maintenant, elles ont été remises en lumière.

 

Quelle que soit la vérité, le propriétaire ou les propriétaires, des voitures clairement ne sont pas revenus pour les récupérer après 1945. Et elles gisaient abandonnés pendant des années, jusqu'à ce que Michel a trébuché sur eux ce jour d'août 2016 qui ne  sera jamais oublié.
Quelle que soit la vérité, le propriétaire ou les propriétaires, des voitures clairement ne sont pas revenus pour les récupérer après 1945. Et elles gisaient abandonnées pendant des années, jusqu’à ce que Michel a trébuché sur eux ce jour d’août 2016 qui ne sera jamais oublié.

 

Cependant comme pour ajouter au mystère, il semble que quelqu'un a eu accès à la carrière à un moment donné au cours de ces décennies. En effet, à côté des véhicules rouillés ,il y a  une poignée de  modèles plus récents, dont certains ont même conservé leur peinture d'origine - comme un bleu 1960 Opel Kapitän.
Cependant comme pour ajouter au mystère, il semble que quelqu’un a eu accès à la carrière à un moment donné au cours de ces décennies. En effet, à côté des véhicules rouillés ,il y a une poignée de modèles plus récents, dont certains ont même conservé leur peinture d’origine – comme un bleu 1960 Opel Kapitän.

 

Après avoir fait sa découverte étonnante, Michel a dit que certaines des voitures ont ensuite été retirées de la carrière et vendues. Et sans doute leur âge rendait précieuses des pièces de collection, sinon leur état. La plupart des véhicules, cependant, ont été tout simplement abandonnées là, trop endommagées pour être déplacées.
Après avoir fait sa découverte étonnante, Michel a dit que certaines des voitures ont ensuite été retirées de la carrière et vendues. Et sans doute leur âge rendait précieuses des pièces de collection, sinon leur état. La plupart des véhicules, cependant, ont été tout simplement abandonnées là, trop endommagées pour être déplacées.

 

" La plupart des voitures sont encore en paix à l' intérieur de la carrière", a déclaré Michel  à Fox News . Bien que la découverte était certainement hors de l'ordinaire pour l'explorateur, il espère que ce ne sera pas la seule fois que cela va arriver. «Ce fut une expérience incroyable, et j'espère vraiment trouver un autre  endroit similaire à l'avenir."
 » La plupart des voitures sont encore en paix à l’ intérieur de la carrière », a déclaré Michel à Fox News . Bien que la découverte était certainement hors de l’ordinaire pour l’explorateur, il espère que ce ne sera pas la seule fois que cela va arriver. «Ce fut une expérience incroyable, et j’espère vraiment trouver un autre endroit similaire à l’avenir. »

 

Après tout, ce n'est pas tous les jours que vous tombez sur un trésor magnifique dans une carrière en France. Et tandis que les voitures peuvent continuer à rouiller l'intérieur du tunnel, elles vont rester loin des regards,au-delà de toute utilisation ou d'un travail, elles  fournissent un aperçu étonnant de l'histoire - ce qui les rend absolument inestimable.Elles sont une capsule temporelle de notre époque,de notre civilisation qui va mourir bientôt. Notre  civilisation néolibérale qui est l'héritière de la Conspiration nazi.
Après tout, ce n’est pas tous les jours que vous tombez sur un trésor magnifique dans une carrière en France. Et tandis que les voitures peuvent continuer à rouiller l’intérieur du tunnel, elles vont rester loin des regards,au-delà de toute utilisation ou d’un travail, elles fournissent un aperçu étonnant de l’histoire – ce qui les rend absolument inestimable.Elles sont une capsule temporelle de notre époque,de notre civilisation qui va mourir bientôt.
Notre civilisation néolibérale qui est l’héritière de la Conspiration nazi.

 

 

 

 

Découverte d’une base secrète nazie dans l’Arctique

Photo du site
Photo du site en hiver.

 

Des scientifiques russes ont fait une découverte surprenante: une base secrète nazie au Pôle Nord. Ce bunker a longtemps été un mythe mais voilà que le mythe est maintenant confirmé. Et il y a encore une histoire intéressante qui circule au sujet de ce bunker: tout le monde aurait dû être évacué après avoir été empoisonnés par de la viande d’ours polaire.

La base se trouve sur la Terre d’Alexandra, une île qui appartient à la Russie et qui se trouve encore à un millier de kilomètres du Pôle nord. La base aurait été construite en 1942, un an après que Hitler avait attaqué la Russie. Les nazis auraient vidé la base en 1944, après que toute l’équipe avait été empoisonnée par la viande d’un ours polaire. Un sous-marin allemand serait venu chercher tous ces savants nazis malades.

Trouvaille

Pour la science, cette découverte elle-même équivaut à la découverte d’un trésor. Il y a là énormément de documents bien conservés grâce au froid. On a retrouvé au total plus de 500 objets dans cette base. Le nom du bunker, Schatzgraber, ou chasseur de trésors, a longtemps fait craindre que les nazis y étaient occupés à une mission secrète.

Cette île était vraiment importante pendant la Deuxième Guerre Mondiale: de là, des bulletins météo cruciaux pour les mouvements de troupe allemands, des navires, des sous-marins, étaient envoyés.

La Terre d’Alexandra appartient aujourd’hui officiellement à la Russie, après qu’il y a eu quelques discussions à ce sujet. Et les Russes ont entre-temps décidé d’y établir une base militaire permanente. Tant qu’ils se méfient des ours polaires…


MISE  À JOUR DU 31 octobre 2016

 

Le gouvernement russe  a envoyé une mission scientifique afin de récolter tous les artefacts.
Le gouvernement russe a envoyé une mission scientifique afin de récolter tous les artefacts.

Des centaines d’objets militaires et scientifiques allemands datant de la Seconde Guerre mondiale ont été découverts sur le territoire russe. L’Allemagne nazie y avait déployé puis abandonné une base météo stratégique en Arctique pour planifier des mouvements de troupes, de sous-marins et de navires.

Ce conteneur de ravitaillement a été découvert aussi.Il s'agit de la plus importante pièce.
Ce conteneur de ravitaillement a été découvert aussi.Il s’agit de la plus importante pièce.

Connue sous le nom  » Schatzgraber  » (Chasseur au Trésor), la base habitée était située sur une île de l’archipel du Franz Josef Land, une des terres les plus au nord de la Russie. Le  » Chasseur au Trésor  » opérait selon toute vraisemblance en 1943-1944. Ironie du sort, 72 ans plus tard, ce sont les scientifiques russes qui ont décroché le gros lot : plus de 500 objets, certes abîmés, ont été récoltés par les enquêteurs russes.  » Nous avons retrouvé des munitions et du matériel militaire, des articles de la vie de tous les jours, des effets personnels et des morceaux d’appareils météorologiques « , a listé dans un communiqué Yulia Petrova, porte-parole du ministère de l’Écologie et des Ressources naturelles.  

Voici une vidéo  provenant du gouvernement russe:

Crédit : Julia Petrova/Ministère russe de l’Écologie et des Ressources naturelles.

Si l’existence de la base était connue bien avant sa découverte via des archives écrites, personne n’était parvenu à déterminer sa position exacte jusqu’aujourd’hui. Près de 700 bulletins météo y ont été produits pendant son activité. 

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La station évacuée à cause d’une infection

La fin de l’histoire de cette base nazie est aussi surprenante que sa redécouverte : d’après le ministère, les membres de la mission allemande sont tombés malades après avoir mangé de la viande d’ours polaire infectée de vers ascarides. Un avion de secours fut alors envoyé parachuter un médecin : le pilote décida finalement d’atterrir et endommagea l’appareil. Malgré tout, l’expédition est arrivée à le réparer, et les météorologues malades furent évacués en Norvège en juillet 1944, alors sous occupation nazie, abandonnant et le site. 

Cette station météo n’était pas la seule installée par l’Allemagne d’Hitler. Le cercle arctique avait à l’époque – et aujourd’hui encore – un grand intérêt stratégique. Dans leur effort de guerre, les Nazis ont ainsi posté une base scientifico-militaire dans les territoires du Grand Nord, quelques années avant que cette zone devienne canadienne. 

Sources : TWNSputniknews.com  Ministère russe de l’Écologie et des Ressources naturelles

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Des documents en parfait état.
Des documents en parfait état.

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Les mystères de l’histoire:le Débarquement de Normandie,le 6 juin 1944

De jeunes soldats américains sur une plage de Normandie,le 6 juin 1944.
De jeunes soldats américains sur une plage de Normandie,le 6 juin 1944.

OPÉRATION OVERLORD

On croit tout savoir de l’opération Overlord, l’une des batailles les plus célèbres de l’histoire. Chacun se souvient de ces jeunes soldats jetés sur les plages de Normandie par une matinée grise et venteuse sous le feu meurtrier des bunkers allemands. Chacun vénère leur héroïsme et leur sacrifice, longuement célébrés par le cinéma. Pourtant, soixante-dix ans après, cette croisade de la liberté recèle encore des mystères, des zones d’ombre, des épisodes ignorés, mal connus ou volontairement occultés.

Contrairement à ce qu’on pense souvent et malgré l’énormité des moyens déployés – 5.000 navires, 10.000 avions, quelque 155.000 hommes -, l’assaut du 6 juin 1944 fut à deux doigts d’échouer. Dans les semaines qui suivirent le jour J, la bataille de Normandie fut l’une des plus dures de la guerre, et les Alliés rencontrèrent des difficultés qu’ils avaient largement sous-estimées. C’est le hasard de la météorologie qui a le mieux servi les assaillants le 6 juin. C’est l’initiative de quelques hommes qui a sauvé la situation au moment crucial. C’est l’opération de désinformation la plus importante du siècle, menée par un groupe d’espions baroques, qui a permis la victoire finale.

Le 6 juin 1944,c'est le Jour J:le débarquement en Normandie.
Le 6 juin 1944,c’est le Jour J:le débarquement en Normandie.

Nourrie par les commémorations officielles, la légende a transfiguré la réalité du combat pour en donner une image à la fois héroïque et édulcorée. En fait, les défaillances furent fréquentes, la violence mise en œuvre effrayante, et les exactions commises envers les civils nombreuses, à commencer par des bombardements massifs à l’utilité contestée. En s’appuyant sur le travail des meilleurs historiens, notamment Olivier Wieviorka et Antony Beevor (« D-Day et la bataille de Normandie », Calmann-Lévy), qui ont brisé les tabous et mis au jour les réalités cachées, « l’Obs » vous livre les derniers secrets du jour le plus long.

      1. La bataille des glaces

L’opération Overlord a peut-être commencé trois années avant le 6 juin, dans les solitudes gelées du Spitzberg, de l’Islande et du Groenland. Dans ces contrées de neige et de froid, des commandos britanniques et américains ont été débarqués discrètement pour une guerre dans la guerre : celle de la météo. Il s’agissait de prendre d’assaut les stations d’observation établies par les Allemands à partir de 1940 dans l’Atlantique Nord, ce que ces soldats venus dans le froid réussirent sans coup férir.

L’enjeu semblait mineur. Il était décisif. Grâce à ce réseau de stations conquis par les armes, loin à l’ouest de l’Europe, les Alliés disposèrent en 1944 d’informations interdites aux météorologistes allemands. C’est ainsi que James Martin Stagg, conseiller de l’état-major allié, put fournir à Dwight Eisenhower, commandant suprême du corps expéditionnaire, des prévisions exclusives qui lui donnèrent un avantage stratégique.

Le 4 juin, Stagg fut l’oiseau de mauvais augure. Une tempête se préparait dans l’Atlantique, qui rendrait dangereuse la navigation des péniches de débarquement, disperserait les parachutistes et provoquerait le naufrage des chars amphibies prévus pour l’assaut. La mort dans l’âme, Eisenhower dut reporter l’opération Overlord, alors même que plus de 150 000 soldats s’étaient mis en route pour le combat suprême.

Ce contretemps fut une bénédiction pour les Alliés. Privés des précieuses stations, les Allemands ne virent pas que la tempête se calmerait pour trente-six heures à partir du 6 juin. Pour eux, le mauvais temps continuerait, empêchant tout débarquement pour les quatre ou cinq jours à venir. Commandant en chef des troupes de Normandie, Rommel décida de partir pour l’Allemagne, où il voulait fêter l’anniversaire de sa femme. A Rennes, l’état-major convoqua les principaux officiers de la région pour un exercice de simulation. Au jour J, le commandement allemand était absent.

Au même moment, Stagg, fort des bulletins envoyés des stations nordiques, pouvait annoncer à Eisenhower que le vent s’apaiserait pour un jour et demi le long des côtes normandes, avant de souffler de nouveau en tempête. Cette pause dans la dépression venue de l’Atlantique rendait possible l’opération prévue. Eisenhower écouta Stagg, le regarda droit dans les yeux, garda le silence trente secondes, puis, devant son état-major interdit, laissa tomber son verdict : « Let’s go. »

     2. Le héros inconnu

Il fut un des hommes clés de l’opération. Pourtant, parce qu’il était homosexuel, il fallut attendre plus de soixante ans pour qu’on lui rende justice.

Alan Turing était sans doute le mathématicien le plus doué de sa génération. Chercheur à Cambridge, c’était un jeune homme excentrique qui était saisi par des obsessions infantiles. Il avait par exemple vu quarante fois « Blanche-Neige et les sept nains », dont il connaissait chaque plan et chaque réplique par coeur. En dépit de ses névroses, il s’était rendu célèbre dans les cercles académiques en imaginant le principe d’une machine universelle, qu’on appellerait bien plus tard un ordinateur.

Quand la guerre commença, Turing fut engagé dans une équipe bizarre, composée de mathématiciens, de germanisants, de linguistes, de spécialistes des codes et d’amateurs de mots croisés. Réunie dans des huttes en tôle élevées dans le parc du manoir de Bletchley non loin de Londres, elle avait pour but de décrypter les communications secrètes de la Wehrmacht. Ces messages radio étaient cryptés par un appareil compliqué appelé Enigma, une sorte de machine à écrire à laquelle on avait ajouté trois rouleaux de métal qui tournaient dès qu’on tapait une lettre. Ces trois rotors garantissaient le secret : grâce à la rotation automatique, les lettres n’étaient jamais codées de la même manière, ce qui rendait les messages indéchiffrables par les crypto-analystes.

La machine allemande Enigma cryptait les messages radio. Son code a été découvert par Alan Turing. (DR)
La machine allemande Enigma cryptait les messages radio. Son code a été découvert par Alan Turing. (DR)

La machine recelait une faille, et c’est là qu’Alan Turing entra en jeu. Les services secrets britanniques avaient réussi à se procurer un exemplaire d’Enigma, ainsi que plusieurs manuels de codage saisis dans des bateaux ou sur des sous-marins coulés par la Navy. Les crypto-analystes détectèrent quelques régularités dans le codage des messages et comprirent qu’en mettant en oeuvre le principe de Turing, et donc en construisant grâce à lui l’un des premiers ordinateurs de l’histoire, capable de tester des milliers de combinaisons en quelques minutes, on pouvait déchiffrer en temps réel des messages qu’on aurait normalement mis des semaines à comprendre.

Dès 1940, les équipes de Bletchley Park furent en mesure de transmettre chaque jour à Churchill le texte en clair des communications allemandes les plus confidentielles. Turing et ses crypto-analystes apportèrent une aide décisive à la victoire dans plusieurs batailles, notamment celle d’ElAlamein et celle de l’Atlantique. Ils firent arrêter tous les espions envoyés en Grande-Bretagne par les nazis. Pendant la préparation d’Overlord, ils surveillèrent jour après jour les efForts de défense déployés par la Wehrmacht. Grâce à eux, enfIn, les Britanniques purent vérifIer la bonne marche de l’opération Fortitude, destinée à tromper Hitler sur le lieu et la date du Débarquement. Turing avait donné à Churchill l’un de ses atouts maîtres.

Son aventure se termina en tragédie. Turing était homosexuel dans une Grande-Bretagne où les relations intimes entre personnes du même sexe étaient réprimées par la loi. La paix revenue, sa maison fut un jour cambriolée, et la police vint enquêter chez lui. Elle constata qu’il avait des relations avec un homme. Il fut arrêté, jugé et condamné à subir un traitement médical à base d’œstrogènes. Cette médication forcée aggrava ses névroses. Martyrisé par le pays qu’il avait contribué à sauver, il devint dépressif. Un jour, il prit une pomme et, comme l’avait fait la sorcière de Blanche-Neige, l’enduisit de poison. Puis il la croqua.

Sa mort passa inaperçue. Il fallut attendre soixante ans pour que la reine consente à le gracier à titre posthume et que le gouvernement britannique, par la voix du Premier ministre Gordon Brown, reconnaisse sa dette envers lui. Aujourd’hui, le prix le plus prestigieux en science de l’informatique s’appelle le prix Turing.

     3. Le mystère du « Daily Telegraph »

Au mois de mai 1944, les services de sécurité britanniques furent pris de panique. Ils venaient de constater que les mots croisés du quotidien conservateur « The Daily Telegraph » avaient donné depuis quelques jours, comme solution à des définitions, les mots de « Omaha », « Overlord », « Neptune » ou « Sword ». Autrement dit, les noms de code attribués aux plages normandes ou bien aux opérations destinées à établir une tête de pont en France, toutes choses évidemment ultra secrètes.

Le nom de code ultrasecret "Overlord" apparaît avant l'opération dans les mots croisés du Daily Telegraph".
Le nom de code ultrasecret « Overlord » apparaît avant l’opération dans les mots croisés du Daily Telegraph ».

 

 

L’auteur des mots croisés, un professeur respectable et connu du public, fut interrogé. Il plaida la coïncidence. Depuis la guerre, des amateurs de statistiques ont calculé que la probabilité de voir apparaître dans ces grilles les quatre ou cinq mots en question par le seul jeu du hasard était inférieure à une chance sur plusieurs millions.

Aujourd’hui encore le mystère reste entier. On suppose que l’auteur des grilles s’était adressé à ses étudiants pour trouver des mots et des définitions nouvelles. Ces étudiants fréquentaient des militaires stationnés en Grande-Bretagne : ils auraient entendu les noms de code au cours de conversations sans savoir ce qu’ils désignaient. Mais c’est une hypothèse…

     4 . Les comanches attaquent à l’aube

Comment se parler par radio quand les Allemands sont à l’écoute ? Pour assurer la sécurité des communications, il fallait surmonter un dilemme. Si les opérateurs radio intégrés aux troupes d’assaut se parlaient en clair, pour orienter l’attaque ou guider l’aviation, par exemple, il suffisait à un Allemand parlant anglais de se mettre sur la même longueur d’onde. Mais s’ils se parlaient en code, les communications s’en trouvaient fortement ralenties : il fallait à chaque fois crypter et décrypter les messages.

A ce problème classique dans les armées, les Américains ont trouvé une solution originale. Sur Utah Beach, treize Indiens comanches enrôlés dans l’US Army et formés à la radio figurèrent parmi les premiers attaquants. C’est l’un d’entre eux qui envoya le premier message, en langue comanche, à son correspondant en mer, qui le traduisit immédiatement pour le commandement : « Le Débarquement a réussi mais nous sommes au mauvais endroit. »

Sécurité totale : l’armée américaine s’était assurée au préalable que personne en dehors des Etats-Unis ne comprenait la langue comanche. Comme certains termes techniques n’existaient pas dans cette langue, il fallut recourir à des métaphores. « Char d’assaut » fut traduit par « tortue de fer ». Pour le mot « Hitler », les Comanches avaient trouvé une locution expressive : « le Blanc fou ».

      5. Le débarquement va échouer !

Le 5 juin dans l’après-midi, Dwight Eisenhower écrit ces lignes : « Les forces que nous avons débarquées en Normandie n’ont pas réussi à établir une tête de pont suffisante. J’ai donné l’ordre de les retirer. [ …] Si des erreurs ou des fautes ont été commises, j’en porte seul la responsabilité. » Le commandant en chef du corps expéditionnaire allié n’eut pas à publier cette lettre, écrite en prévision d’un éventuel échec. Mais il avait bien mesuré les risques que comportait l’opération Overlord. Un film comme « le Jour le plus long » donne l’image d’un assaut irrésistible, appuyé sur une machine de guerre américaine invincible. En fait, tout fut infiniment plus dur.

 

Des soldats dans une barge des garde-côte américains, à l'approche des plages de Normandie, le 6 juin 1944.  (Anonymous/AP/Sipa)
Des soldats dans une barge des garde-côte américains, à l’approche des plages de Normandie, le 6 juin 1944. (Anonymous/AP/Sipa)

 

Le mur de l’Atlantique opposait des obstacles redoutables à l’invasion. Il fallait débarquer en une journée quelque 150 000 hommes et leur matériel, sous le feu des mortiers, des canons et des mitrailleuses. Pour y parvenir, il fallait réduire au silence, par des bombardements puis par un assaut de vive force, les batteries et les défenseurs des plages. Il fallait en même temps, par un lâchage massif de parachutistes, sécuriser les abords d’une zone immense, située entre l’Orne et le Cotentin, pour prévenir l’inévitable contre-offensive des blindés allemands.

Sur quatre des cinq plages choisies, Utah, Gold, Juno et Sword, l’attaque fut une réussite. Mais sur la cinquième, Omaha, dans le secteur américain, les Alliés frôlèrent la catastrophe. Ce fut le résultat d’une succession d’erreurs. L’aviation manqua son but, et les bombes lancées contre les bunkers allemands tombèrent dans la campagne. Le bombardement naval rata sa cible, et les obus de marine se perdirent à l’intérieur des terres. Les chars amphibies nécessaires à la destruction des défenses allemandes furent mis à l’eau trop tôt, dans une mer encore secouée par la tempête de la veille. La plupart coulèrent sur le trajet. Si bien que les premières vagues d’assaut, débarquées vers 6h30 du matin, durent affronter avec des armes légères des lignes de défense pratiquement intactes.

Le résultat fut un massacre effrayant, bien reconstitué par Steven Spielberg dans « Il faut sauver le soldat Ryan ». Les rares survivants se retrouvèrent cloués au sol pendant des heures, terrorisés et paralysés, au milieu des cadavres et des hurlements des blessés, à court de munitions et privés de commandement, à quelques mètres d’une eau rouge de sang. A midi, le général Bradley qui commandait le secteur américain, faillit donner l’ordre de rembarquement.

Les survivants d’Omaha durent leur salut à quelques individus d’exception, comme le général Norman Cota, qui les rassembla sous le feu et les convainquit par l’exemple d’avancer vers l’ennemi. A force d’héroïsme individuel, la plage fut conquise dans l’après-midi. Mais ce fut au prix de 1 500 morts et 2 000 blessés chez les assaillants. Sans Cota et les autres, les Allemands auraient pu revenir en force sur le rivage et couper en deux le corps expéditionnaire, compromettant toute l’opération…

     6. Stalingrad dans le bocage

La bataille de Normandie, qui suivit l’assaut des plages, fut bien plus cruelle que prévu. Les Alliés échouèrent à prendre Caen et son aéroport le premier jour. Il fallut attendre un mois pour s’emparer de la ville après deux opérations sanglantes, et ratées pour l’essentiel, Goodwood et Epsom.

Plus à l’ouest, la difficulté de la guerre dans le bocage avait été sous-estimée. Les Allemands possédaient des armes plus perfectionnées que celles des Alliés, notamment les canons de 88 millimètres et les chars Tigre, plus puissants que les Sherman américains. Ils se battaient avec acharnement, protégés par des haies innombrables et épaisses, embusqués dans les clochers et les fermes face à une infanterie qui devait avancer à découvert. On a calculé que la concentration des divisions blindées et les pertes en hommes furent comparables à celles qu’on rencontrait sur le front de l’Est.

C’est seulement au mois d’août, grâce à leur supériorité aérienne écrasante et à l’arrivée de renforts massifs que les divisions américaines du général Patton purent percer le front vers l’ouest et déborder les défenses allemandes.

     7. La Wehrmacht contre Hitler

C’est l’un des aspects souvent méconnus de la bataille de Normandie : pendant qu’ils se battaient contre les Alliés, de nombreux officiers allemands complotaient aussi contre Hitler. Hans Speidel, par exemple, chef d’état-major de Rommel, était l’un des principaux conjurés. Ces généraux et colonels avaient des itinéraires variés. Certains, plutôt rares, étaient opposants au nazisme depuis toujours ; d’autres, plus nombreux, n’avaient jamais été gênés par la nature du régime, jusqu’au moment où la Wehrmacht subit de graves revers en Russie.

Après Stalingrad, une partie du commandement estima que Hitler menait l’Allemagne à la catastrophe et qu’il fallait s’en débarrasser. Effrayés à l’idée de voir l’Armée rouge occuper leur pays, ils voulaient renverser le régime et conclure une paix séparée avec les Alliés. Ils comptaient se tourner ensuite contre les armées de Staline avec l’approbation sinon la participation des Anglo-Saxons.

La conspiration atteignit son paroxysme le 20 juillet 1944, quand le colonel Claus von Staufenberg, convié à une réunion d’état-major, réussit à poser une bombe dissimulée dans une serviette de cuir à quelques mètres du Führer. Comme on sait, l’explosion épargna Hitler et le complot fut ensuite réprimé avec une cruauté inouïe. Plusieurs officiers généraux combattant en Normandie furent arrêtés ou contraints de se suicider. Le complot, toutefois, n’eut guère d’influence sur la bataille : les conjurés estimaient qu’il fallait de toute manière se battre le mieux possible pour inciter les Alliés à traiter.

     8. La sale guerre

La violence des combats provoqua l’apparition d’atrocités dont les Alliés n’avaient pas l’idée en débarquant. Des parachutistes pendus dans les arbres furent émasculés. Plusieurs fois, les SS exécutèrent leurs prisonniers. Ils fusillèrent nombre de résistants, tout en épargnant relativement la population civile pour éviter d’avoir à combattre une insurrection en plus des forces alliées. Sur les plages, des prisonniers allemands furent exécutés, d’autres furent contraints de pénétrer en tête sur les champs de mines pour ouvrir la voie.

Les Allemands laissaient derrière eux toutes sortes de pièges destinés à tuer ou à mutiler leurs adversaires – cadavres cachant des explosifs, mines antipersonnel qui explosaient à la hauteur de l’entrejambe, bombes dissimulées dans les maisons ou dans le matériel abandonné. En représailles, les soldats alliés ne ménageaient pas leurs ennemis, usant de lance-fammes pour les débusquer ou bien disséminant des tireurs d’élite munis de fusils à lunette dans la campagne. Les chasseurs-bombardiers étaient omniprésents et s’attaquaient systématiquement aux véhicules isolés.

Plusieurs généraux furent tués ou blessés par ces attaques aériennes ciblées. Au total, la bataille de Normandie fit quelque 30 000 morts chez les Alliés et autant chez les Allemands.

     9. La mort dans la tête

Beaucoup d’hommes ne purent pas supporter la dureté de la bataille. Olivier Wieviorka a décrit le calvaire moral enduré par les combattants. Les jours étaient longs, les combats sans fin, le sommeil rare. Les abris étaient précaires, les rations froides, l’habillement insuffisant. Les pluies de l’été 1944 furent les plus fortes du siècle. La couverture aérienne fut intermittente, et les trous où l’on se terrait pour la nuit étaient souvent inondés. L’abondance des haies et des chemins creux renforçait le sentiment de vulnérabilité. Les embuscades étaient fréquentes et meurtrières. Faute d’effectifs, les unités étaient rarement relevées, et beaucoup de soldats débarqués au début de juin combattirent sans trêve jusqu’au mois d’août.

Des soldats américains aident leurs camarades épuisés pendant le débarquement à Utah Beach, le 6 juin 1944.  (AFP)
Des soldats américains aident leurs camarades épuisés pendant le débarquement à Utah Beach, le 6 juin 1944. (AFP)

 

 

Ces conditions terribles mirent à l’épreuve les nerfs des fantassins. Les désertions et les mutilations volontaires furent nombreuses. Plusieurs milliers de soldats furent victimes de troubles psychiatriques qui les empêchèrent de continuer la guerre. Un tiers des blessés environ n’étaient pas touchés physiquement, mais atteints de psychonévrose ou d’épuisement au combat. Le commandement allié dut admettre la réalité de ces maladies traumatiques et hospitaliser ceux qui craquaient. Les mêmes phénomènes frappèrent évidemment les combattants allemands. Mais la Wehrmacht ne reconnaissait pas ces troubles mentaux. Ceux qui craquaient étaient fusillés.

     10. La bataille du sexe

Universitaire américaine, Mary Louise Roberts vient de lever le voile sur un aspect jusqu’ici occulté de la bataille de Normandie : l’attitude d’une partie du corps expéditionnaire américain envers les femmes françaises. Certes, dans leur immense majorité, les GI traitèrent avec respect les populations qu’ils étaient venus libérer. Mais une minorité d’entre eux crurent trop aux préjugés en cours aux Etats-Unis sur la France et les Français.

Pour la presse, pour une partie du commandement, la France était le pays de la bonne vie et du sexe libre. La prostitution était légale et, plus généralement, les femmes françaises avaient la réputation injustifiée de céder facilement aux avances des vainqueurs. Nombre de liaisons entre soldats et jeunes Françaises ne prêtaient à aucune critique. Mais les agressions sexuelles furent fréquentes et les plaintes des autorités civiles françaises nombreuses. Dans les cas extrêmes, 152 fois, il fallut répondre à des accusations de viol formulées par des Françaises à l’encontre de soldats américains. Plusieurs dizaines de GI condamnés par la justice militaire furent pendus.

Ces affaires reflétaient aussi l’une des particularités du corps expéditionnaire : la ségrégation dont étaient victimes les Noirs dans l’armée américaine. La grande majorité des condamnations pour viol frappèrent des soldats afro-américains, alors qu’ils représentaient à peine 10% des effectifs. Pour le commandement, cette surreprésentation confortait un préjugé : les Noirs avaient une sexualité exubérante qui les conduisait au crime.

Mais Mary Louise Roberts montre aussi que les tribunaux militaires américains avaient une fâcheuse tendance à sévir surtout contre les soldats noirs et à traiter avec beaucoup plus de légèreté les mêmes faits quand ils étaient imputés à des soldats blancs. L’analyse des procès révèle que souvent les condamnations des soldats noirs étaient prononcées sans preuves, sur la foi de témoignages contestables. Ainsi, l’armée américaine, qui agissait au nom de valeurs universelles et qui a libéré l’Europe, gardait aussi certaines pratiques dont les Etats-Unis n’allaient se débarrasser que beaucoup plus tard…

     11. Messieurs les Anglais…

Quand les Français se remémorent ces mots : « Ils ont débarqué ! », ils pensent évidemment aux GI américains et non aux tommies britanniques. Pendant que défile le générique du « Jour le plus long », produit par un Américain, Darryl Zanuck, on voit en gros plan un casque abandonné sur une plage, qui symbolise la souffrance des soldats. Le casque est américain. Les trois meilleurs films consacrés au D-Day « Au-delà de la gloire » de Samuel Fuller, « Il faut sauver le soldat Ryan » de Steven Spielberg et « Frères d’armes » de Tom Hanks et Steven Spielberg, mettent en scène des unités américaines. Pourtant ce sont les Britanniques qui auraient mérité la première place dans la légende.

 

Les troupes britanniques et canadiennes débarquent à Juno Beach, le 6 juin 1944. (Mary Evans/Sipa)
Les troupes britanniques et canadiennes débarquent à Juno Beach, le 6 juin 1944. (Mary Evans/Sipa)

Sur les 155 000 hommes du jour J, la moitié sont britanniques, et d’autres sont canadiens. Sur cinq plages, trois ne sont pas américaines, Gold, Juno et Sword. Si le commandant en chef, Eisenhower, est américain, le chef des troupes à terre, Bernard Montgomery, est anglais. L’assaut des plages confiées aux Britanniques fut mieux préparé et mieux exécuté que celui des plages américaines.

Les opérations avaient été étudiées très à l’avance en Grande-Bretagne sous la direction de lord Mountbatten, membre de la famille royale et chef des opérations combinées. Les ports artificiels qui ont permis d’acheminer des renforts, les « Mulberries », étaient une invention deWinston Churchill. Un officier britannique, le général Hobart, avait mis au point des chars spécialisés qui permettaient d’ouvrir les champs de mines sans pertes ou de cisailler les haies du Bocage normand. La Royal Navy et la Royal Air Force prirent une part décisive à l’assaut.

Enfin, l’opération Fortitude, qui a trompé les Allemands de manière magistrale, a été conçue et réalisée par l’Intelligence Service et l’état-major britannique. C’est seulement par la suite que l’armée américaine prit l’ascendant sur les troupes britanniques, grâce à la force de l’industrie des Etats-Unis et parce que l’Empire britannique avait épuisé ses ressources en combattant seul contre Hitlerpendant plus d’un an.

     12. Et les Français ?

Par masochisme ou par ignorance, on daube fréquemment sur la minceur extrême des effectifs français engagés le 6 juin : les 177 membres du commando Kiefer, certains parachutistes des équipes Jedburgh largués sur la Bretagne, les marins des deux navires présents au large des plages. C’est tout.

La moquerie est injuste. D’abord, les hommes de Kiefer, intégrés dans les troupes d’élite de lord Lovat, férocement entraînés pendant deux ans par leur chef, ont atteint tous leurs objectifs, notamment le casino d’Ouistreham, transformé en bunker par les Allemands et pris au matin du 6 juin. Sur les 177 hommes de Kiefer, 153 furent tués ou blessés pendant la bataille de Normandie.

Le commando Kieffer progresse dans Ouistreham, après les combats du 6 juin 1944. (Jose Nicolas / Jacques Witt / Sipa)
Le commando Kieffer progresse dans Ouistreham, après les combats du 6 juin 1944. (Jose Nicolas / Jacques Witt / Sipa)

 

 

Ensuite, il était convenu que les soldats français, recrutés surtout en Afrique du Nord, combattraient en Italie, avec l’armée qui affrontait les Allemands dans la péninsule. Nombreux, bien entraînés, bien commandés, mélangeant troupes coloniales et combattants musulmans, ces soldats jouèrent un rôle important dans la Libération. Beaucoup se couvrirent de gloire à la bataille du Monte Cassino ou pendant le débarquement de Provence.

La Résistance française, enfin, aida au succès d’Overlord. Sa force militaire était réduite. En revanche, les actions de renseignement et de sabotage effectuées par l' »armée des ombres » furent précieuses. Grâce aux résistants, les Alliés connaissaient en détail les fortifications du mur de l’Atlantique. Au jour J, la coupure des communications et le sabotage des chemins de fer désorganisèrent la riposte allemande. Enfin, l’insurrection, souvent prématurée, lancée dès le 6 juin dans toute la France, gêna l’acheminement des renforts allemands vers les plages normandes. Aux Glières, sur le plateau du Vercors, à Oradour ou à Tulle, maquisards et civils payèrent le prix du sang.

 

Sources:Nouvel Observateur

 

Événement exceptionnel:Émission de télévision avec Michel Duchaine et Richard Glenn sur Orandia tv

ce soir...à ne pas manquer!
ce soir…à ne pas manquer!

 

Vous êtes tous et toutes invité(e)s mes ami(e)s!

Voici le lien permanent de l’émission intégrale: Ré-écrire l’histoire de l’humanité

La conspiration nazi:la découverte et l’aventure du train secret enfoui sous terre en Pologne

La une du journal allemand.
La une du journal allemand.

 

“Le train secret [bourré] d’or de Hitler”, titre le tabloïd Bild ce lundi 31 août 2015, après que le gouvernement polonais a confirmé le 28 août “à 99 %” la véracité des propos de deux citoyens, l’un polonais et l’autre allemand, sur leur découverte : un train blindé chargé d’or, retrouvé dans un tunnel souterrain entre Wroclaw et la frontière tchèque.

Il pourrait s’agir, précise Bild, d’un train parti de Wroclaw peu avant la fin de la guerre, sous la pression de l’avancée de l’Armée rouge, avec cinquante caisses à bord – dont le contenu fait l’objet de supputations : “Qu’y a-t-il d’autre dans le train d’Hitler ?” s’interroge le tabloïd.

Selon Bild, “c’est un vieux monsieur sur son lit de mort qui aurait révélé la cachette aux deux chercheurs d’or”. Ceux-ci exigent 10 % de la valeur de la cargaison et ont chargé un avocat de les représenter. “La question sera délicate, conclut Bild, car il pourrait s’agir de trésors spoliés ayant appartenu entre autre aux Juifs déportés.”

 

Depuis 70 ans, les rumeurs de cette région en Pologne évoquaient l’existence d’un train rempli de joyaux, d’or et d’armes. Depuis la semaine dernière, deux chasseurs de trésors affirment l’avoir retrouvé.

 

C'est ce type de lingot que l'on devrait découvrir.
C’est ce type de lingot que l’on devrait découvrir.

Une rame entière remplie d’or, de pierres précieuses et d’armes. C’est le trésor qu’affirment avoir mis au jour la semaine dernière deux hommes, l’un Allemand, l’autre Polonais, près de la ville polonaise de Wroclaw, rapporte ce mercredi la BBC. La rame, blindée, de 150 mètres de long, daterait de la Seconde Guerre mondiale et aurait été cachée par les nazis, redoutant l’arrivée des troupes russes en 1945 dans la région. «On estime que le train aurait disparu près de ce qui est aujourd’hui la cité polonaise de Wroclaw, alors que les troupes soviétiques se rapprochaient en 1945», raconte la BBC.

«Nous avons reçu une lettre d’un bureau d’avocat représentant deux hommes qui déclarent avoir identifié l’endroit où gît une rame d’un train, probablement blindé», a indiqué Arkadiusz Grudzien, le porte-parole de la mairie de Walbrzych, le chef-lieu de la région. «Ce sont des gens sérieux (…). Ce qu’ils ont présenté lors de notre entretien m’encourage à considérer cette affaire comme très crédible», a déclaré Maître Jaroslaw Chmielewski dans un entretien avec le site Onet.pl, sans dévoiler l’identité de ses clients.

Une légende tenace

La légende ne date pas d’hier. Selon d’anciennes rumeurs relayées depuis 70 ans, un train aurait disparu entre Wroclaw, alors ville allemande nommée Breslau, et Walbrzych, située aujourd’hui tout près de la frontière tchèque. Certains médias locaux évoquent même un butin réunissant 300 tonnes d’or, de bijoux, d’argent et de matériaux dangereux. Les on-dit révèlent même que les traces de ce train s’arrêteraient près du château de Ksiaz, à trois kilomètres seulement du cabinet d’avocats où les deux chasseurs de trésor professionnels sont allés déclarer leur découverte.

La photo originale du fameux train parti de Pologne.
La photo originale du fameux train parti de Pologne.

 

Plusieurs légendes règnent autour de mystérieuses galeries près de Walbrzych. Selon certains, des trésors du Troisième Reich seraient dissimulés dans un énorme chantier nazi allemand de constructions souterraines, connues sous le nom de code Riese (Géant). Des galeries qui éveillent l’intérêt des touristes comme des chercheurs d’or.

Alors que les deux hommes réclament déjà 10% de la valeur des trésors retrouvés pour révéler le lieu de la découverte, à Walbrzytz, la population reste dubitative et le maire de la ville, Roman Szelemej, sceptique, rapporte la BBC: «Des avocats, l’armée, la police et la brigade des pompiers s’en occupent», a-t-il déclaré avant d’ajouter que «la zone n’a pas été fouillée par le passé et nous ne savons pas ce que nous pourrions trouver». L’enjeu est considérable: selon une membre du conseil municipal de Walbrzytz, Marika Tokarska, interrogée par CNN, les deux chercheurs d’or affirment que la valeur du trésor pourrait atteindre «bien plus d’un million de dollars».

Peu de crédibilité historique

«Beaucoup de monde a déjà cherché ce train, abîmant les lignes au passage, mais on n’a jamais rien trouvé», a expliqué Johanna Laparska, historienne de la région à la Radio Wroclaw, un autre média local. «Mais la légende a attisé l’imagination», a-t-elle ajouté, avant de préciser qu’il aurait pu être pris au piège d’un tunnel désormais inaccessible. «Jusque-là aucun document prouvant l’existence de ce train n’a a été mis au jour», a-t-elle-ajouté dubitative. Ceux qui croient en l’existence de ce train fantôme affirment qu’il aurait été soigneusement dissimulé par les nazis dans un tunnel creusé à cet effet, afin de protéger son contenu, qui pourrait révéler documents secrets et autres richesses volées aux musées et aux familles juives pendant la Seconde Guerre mondiale.

«Je n’y crois pas, cette prétendue découverte ne correspond à rien historiquement. Les juifs polonais ont été assassinés en 1942. Les nazis n’auraient pas attendu trois ans pour piller leurs richesses», explique Jean-Marc Dreyfus, historien et professeur à l’Université de Manchester. «D’autres histoires existent, documents à l’appui», explique l’historien. «Le train d’or hongrois était lui rempli des objets spoliés aux familles juives de Budapest. Il a été pillé à chacune de ses étapes, arrivant presque vide à son terminus, situé dans la zone d’occupation française en Autriche». «En 1944, c’est cette fois un «train des oeuvres d’art» qui est chargé de tableaux par les nazis à Bobigny», raconte l’historien. C’est la résistance qui l’arrêtera. Quant au train qui aurait été découvert en Pologne, Jean-Marc Dreyfus reste ouvert: «Bien que ce soit peu vraisemblable, tout est possible ; désormais j’attends des photographies».

 

AUTRES SCANDALES

Pendant la Seconde Guerre mondiale, la Banque d’Angleterre a aidé les nazis à vendre l’or qu’ils avaient volé pendant l’invasion de la Tchécoslovaquie. C’est ce que révèlent des documents publiés récemment, et dont le Daily Mail se fait l’écho.

Les chercheurs pensent que le butin – estimé aujourd’hui à plus 340 millions d’euros – a sans doute servi à financer la machine de guerre d’Hitler.

Les lingots, entreposés dans les coffres de la Banque d’Angleterre, ont été vendus aux banques nationales de Belgique et des Pays-Bas, et à des particuliers de ces deux pays. Pour le seul mois de juin 1939, la Banque a aidé à écouler près de 980.000 euros d’or – sans attendre l’accord du gouvernement britannique. Ce dernier a stoppé net les transactions dès le début de la guerre, le 1er septembre 1939.

Difficile de connaître le rôle exact de la Banque d’Angleterre dans cette histoire. Selon les documents, elle aurait d’abord consulté le chancelier de l’Echiquier (équivalent de notre ministre de l’Économie et des Finances). Ce dernier aurait lui-même demandé l’avis des conseillers juridiques de la Couronne. En somme, chacun des protagonistes s’est renvoyé la balle…

Selon certaines rumeurs, la Banque d’Angleterre aurait toujours en sa possession des lingots, gravés d’une croix gammée.

 

Réécrire l’histoire: L’holocauste remise en question

Pendant qu’au Québec ,des djihadistes  rejetés par les États-Unis mais acceptés par  l’immigration canadienne pour nous affaiblir tentent de nous obliger à nous fermer la gueule sur des critiques envers leur religion satanique (loi 59 de Couillard),je me permets d’attaquer la crédibilité de la sacro sainte chapelle de l’Holocauste!

 

Dans ce monde, nous pouvons remettre en question beaucoup de choses intéressantes comme… si Jésus Christ a existé, s’il y a de la vie sur Mars, s’il y a des extraterrestres ou pourquoi le toast tombe toujours le nez au sol par le côté de la confiture. Mais il ne faut surtout pas remettre en cause  que l’Holocauste a eu lieu dans l’Allemagne nazie.

Et le fait pourquoi il est conseillé de ne pas demander beaucoup de choses sur cette question est que, dans plus de 30 pays ,ceci est passible d’amendes ou d’emprisonnement de deux ans au maximum ,simplement en niant qu’un tel événement «historique  soit arrivé ».

  • L’Espagne veut légiférer  sur le fait que nier l’Holocauste est un crime dans le Code pénal.
  • Le ministre Gallardón a  ajouté ce nouveau crime  dans le projet de réforme présenté récemment,en Espagne.
  • Le ministre de la Justice est un  « ami sincère » du peuple juif et d’Israël,un pro-sioniste.
  • Les associations juives en Espagne sont  satisfaites, mais appellent le gouvernement  à la prudence.

Ainsi, à la fin de 2012 l’Espagne a inclus dans son code pénal la  négation de l’Holocauste et fait un  clin d’œil à la communauté juive.
Avec le simple fait de l’observation de ces mesures, cela  donne à réfléchir.

Mais qu’est-il  arrivé au cours de la Seconde Guerre mondiale? Y avait-il  vraiment une persécution et un génocide du peuple juif?

Oui et non.

La théorie officielle incontestable nous dit que 6 millions de Juifs ont été tués dans la manière la plus cruelle, mais si nous commençons à réviser les chiffres, il y a quelque chose qui ne fonctionne pas.
Pour commencer, il n’y a jamais eu six millions de juifs dans les pays occupés par les  troupes allemandes  car ils n’ était vraiment  que moins de 4 millions.

Si nous nous référons aux listes des morts dans les camps de concentration, les chiffres changent considérablement, de 370 000 morts.
Mais attention, ces 370.000 juifs n’ont pas été tués ou exterminés, mais  sont  simplement morts, et 62 millions de personnes sont mortes pendant la guerre, les Juifs et les alliés, la famine, le typhus ou la vieillesse. ..

Document très significatif sur les mortalités juives en Allemagne,durant la guerre.
Document très significatif sur les mortalités juives en Allemagne,durant la guerre.

Et si 60 millions de personnes sont mortes et « seulement » 370 000 Juifs, pourquoi qualifier cela  comme une persécution ou d’un plan d’extermination du peuple juif?
Un autre des mythes qui ont été racontés au sujet de ces « camps » est que Juifs ont été gazés dans les chambres à gaz. Mais comme dirait  Jack l’Eventreur:Commencons par commencer!

Soi-disant  que le gaz utilisé pour gazer les juifs était  le « Zyklon B », mais ce gaz avait été utilisé depuis la Première Guerre mondiale, non seulement sur le plan militaire mais aussi civil comme un pesticide puissant et un désinfectant. Et dans les camps de concentration, tous étaient  habitués à ce produit, pour désinfecter certaines zones et éliminer surtout  les poux.

Il est assez ironique puisque beaucoup de personnes sont mortes du typhus, une maladie qui est contagieuse par une mauvaise hygiène et l’accumulation des poux, et dire qu’il est ironique parce que si vraiment les nazis avaient utilisé en grandes quantités le «Zyklon B»  sur de nombreuses personnes ,elles  ne seraient pas mortes du typhus.

En outre, aujourd’hui en 2015,plus de 70 ans après cette Deuxième Guerre Mondiale,il n’y a  pas de survivants des camps de concentration  qui pourraient prétendre avoir vu le  gazage systématique des juifs par les allemands dans tous les camps connus. Et non, il n’a jamais eu un seul allemand qui a  été arrêté et formellement accusé  de gazage des prisonniers dans les camps de concentration.

Il est également précisé que dans les camps de concentration,beaucoup de  personnes   sont venus immédiatement pour les « chambres à gaz » sans aucune protection pour enlever les corps.
Même une récompense $ 50,000  (depuis 1945) n’a apporté aucune preuve que  des caméras existaient vraiment afin de filmer  » les colonnes de condamnés  juifs marchant vers la mort ». L’argent a été déposé dans une banque et est toujours en attente de quelqu’un qui peut fournir une sorte de preuve crédible.

Peut-être il y a des gens à se référer aux documents où quelques soldats nazis disent que si ils avaient des chambres à gaz. Désolé de vous décevoir en vous disant ces quelques documents ont été soient forgé (comme le cas  Poliakov ) ou enlevés et forcés à être signé après de longues séances de torture par les interrogateurs Juifs sauvages à la solde des américains,des soviétiques ou des anglais…les vainqueurs de la guerre!

Et si nous suivons les exterminations …à leur apogée dans les chambres à gaz …sur  la façon dont ils se sont débarrassés de tant de cadavres?

L’histoire nous dit qui a brûlé, et déjà, elle a mis l’enfant avec le  pyjama rayé et  nous demande d’arrêter de poser des questions.

Mais dans toute la criminalistique de cette histoire prouve   que cela prend environ 40 heures pour incinérer un corps humain en utilisant les méthodes  utilisées  à ce moment-là:on utilisait  du bois ou du mazout. Étant donné que les troupes allemandes n’avaient pas de grandes quantités de carburant, ce qui signifie que pour  brûler six millions de corps ,240 millions d’heures de crémation ont été nécessaires .

L'entrée d'un camp bien connu en Allemagne.
L’entrée d’un camp bien connu en Allemagne.

L’IMPOSSIBILITÉ ARITHMÉTIQUE

 

En supposant que  l’on met en crémation simultanément autant de corps  que  1000 personnes, il aurait quand même été nécessaire de prendre  240000 heures pour  brûler  6 millions de corps .
240000 heures font exactement 10000 jours, à savoir: un peu plus de 27 ans. Autrement dit, si les Allemands avaient incinéré 1.000 Juifs, simultanément,de manière  implacable, efficace et sans interruption depuis 1940,ils  auraient  fini d’incinérer le dernier des 6 millions de Juifs en 1967.
Vive la logique!

Et qu’en est-il des restes ,des cendres  après avoir brûlé les cadavres?
Les cendres qui restent après avoir  incinérer un corps humain, pèsent entre 2,5 et 4,5 kg. Pour 6.000.000 de cadavres, cela signifie que, quelque part il devrait y avoir entre 15 à 27.000.000 kilos de cendres sans calculer les déchets de combustible utilisé…un beau monticule!

Le fait est qu’on ne  trouve pas aucun site  où  aurait été déposé ces  énormes quantités de cendres.

Revenant au sujet de certains chiffres, nous voyons que, selon le « World Almanac» de l’American Jewish Committee ,qu’il y  avait, en 1938, environ 15,688.259 Juifs dans le  monde entier.

Selon le New York Times, dans un article de W. Balswin, en 1948, la population juive mondiale se situait à 18.700.00 personnes.
Si nous prenons le chiffre de 15 millions de 1938, nous soustrayons le présumé six millions de l’Hollowcaust, oups, désolé, je voulais dire holocauste, nous sommes seulement à  9 millions de juifs. Il est absolument impossible que ceux-ci ont été en mesure de reproduire 9 millions d’individus pour construire le chiffre de  18 millions de 1948. Il n’y a aucune population dans le monde  qui est capable de doubler leur nombre dans trois ou quatre ans. Même pas  en 10 ans que cette  croissance de la population serait possible.

 

« Une grande partie de la littérature sur la solution finale d’Hitler est sans valeur pour un érudit. Certes, les études de l’Holocauste sont pleins d’absurdités, sinon pure fraude … Voyant les âneries que les sionistes propagent  quotidiennement  sur l’Holocauste, la chose la plus étrange est que il y a si peu de  sceptiques.  » Dr. Norman Finkelstein, un érudit juif et auteur de L’Industrie de l’Holocauste.

 

On sait que, peu de temps après la cessation des hostilités de la Seconde Guerre mondiale, tous les Juifs qui ne pouvaient pas être immédiatement situés, ou ne pas être enregistré auprès des autorités alliées, ont été automatiquement considéré comme morts pour l’extermination. Parce que cette procédure  était absolument arbitraire, cela a  produit des cas tout à fait ridicules. L’un de ces cas  est celui  de Simone Veil, ancienne ministre de la Santé publique du gouvernement français d’après-guerre et même devenu président du Parlement européen. Vous pouvez voir son nom sur la page 519 du «Mémoire de la déportation des Juifs de France », où est comptabilisée  cette bonne dame comme personne exécutée dans la chambre à gaz. Sa résurrection reste un mystère.
Le peuple juif a toujours été une victime lorsque a vraiment vu  le contraire.

Il faut remonter quelques années seulement avant la Seconde Guerre mondiale et, en 1932, les Juifs en effet réalisé un génocide d’au moins 6.000.000 de  Gentils dans le Holodomor ukrainien («meurtre par la faim»). 30 millions (plus ou moins) des Gentils ont été fusillés, pendus, affamés et / ou travaillé à la mort dans les camps de travail du Goulag au cours des six décennies du règne judéo-bolchevique de l’Union soviétique.

 

...il y eu 6 morts à un moment donné...personne ne parle d'holocauste ukrainien.
…il y eu 6 millions de morts à un moment donné…personne ne parle d’holocauste ukrainien.

Et si vous  étiez  un juif  ,à ce moment-là,et saviez vraiment que les Juifs étaient exterminés et que leur sort était la chambre à gaz, pourquoi ne pas se battre pour survivre?

Comme pour le simple fait que s’ils n’ont pas  été capturés pour  être exterminés, puisqu’il n’y avait pas eu  un tel génocide,c’est que  tout simplement ils ont été emmenés dans des camps de concentration pour être utilisés comme de simples travailleurs  dans les usines de la région.

Dès lors ,il y a le célèbre panneau à l’entrée du camp de concentration d’Auschwitz  qui se lit: « Le travail vous rendra libres. » Alors si c’étaient des camps d’extermination, que peut bien faire cette  affiche  là-bas?Elle ne signifie rien!

Ce n’est  une petite  partie de la preuve de la grande farce de l’Holocauste que les  groupes extrémistes sionistes ont utilisé dans les petites écoles pour nous laver le cerveau. 

Il ne faut pas négliger  l’aide précieuse de films trash comme Le garçon au pyjama rayé et les autres matériels de propagande d’Hollywood, ou plutôt, JudiWood.

Je pourrais parler pendant des heures du matériel demandé spécifiquement par Eisenhower et Patton à Washington de toute urgence pour les aider:

des caméramen profesionnels  et du personnel  expérimenté d’Hollywood…pour tout filmer!

 

 

Ré-écrire l’histoire:La bombe atomique ,Hiroshima et les débuts du terrorisme illuminati

L’origine de la bombe atomique

Dessin d'artiste de l'époque représentant le bombardement atomique d'Hiroshima.
Dessin d’artiste de l’époque représentant le bombardement atomique d’Hiroshima.

A l’origine de la bombe atomique,il faut remonter à 1939 au  tout début de l’arrivée massive d’émigrants venus  de pays totalitaires,en Europe.

Parmi les scientifiques américains,on retrouve de nombreux réfugiés provenant des régimes fascistes en Europe, ce qui  permit à l’Armée Américaine de prendre des mesures dès 1939 ,pour organiser un projet d’exploiter le processus de fission nouvellement reconnue à des fins militaires. Le premier contact avec le gouvernement a été fait par GB Pegram de l’Université de Columbia, qui a organisé une conférence entre Enrico Fermi et le ministère de la Marine, en Mars 1939. À l’été 1939, Albert Einstein a été convaincu par ses collègues scientifiques à user de son influence et de présenter le potentiel militaire d’une réaction de fission en chaîne incontrôlée au président Franklin D. Roosevelt. En Février 1940, $ 6,000 a été mis à disposition pour commencer la recherche sous la supervision d’un comité dirigé par LJ Briggs, directeur du National Bureau of Standards.

Enrico Fermi (1901-1954), physicien italien établi aux Etats Unis à partir de 1938 et prix Nobel la même année. En 1942 il réalisa à Chicago la première pile atomique. Enrico Fermi s’installa aux Etats-Unis après avoir reçu son prix Nobel en 1938. Il comprit le potentiel des découvertes d’Otto Hahn qu’il mit en pratique pour réaliser la première pile atomique.
Enrico Fermi (1901-1954), physicien italien établi aux Etats Unis à partir de 1938 et prix Nobel la même année. En 1942 il réalisa à Chicago la première pile atomique. Enrico Fermi s’installa aux Etats-Unis après avoir reçu son prix Nobel en 1938. Il comprit le potentiel des découvertes d’Otto Hahn qu’il mit en pratique pour réaliser la première pile atomique.

Fait important

Le 6 Décembre 1941, le projet a été placé sous la direction de l’Office de la recherche scientifique et le développement, dirigé par Vannevar Bush,de la célèbre famille.

Vannevar Bush fut un grand inventeur,un précurceur de l'informatique et...un franc-maçon d'un haut dégré.
Vannevar Bush fut un grand inventeur,un précurceur de l’informatique et…un franc-maçon d’un haut dégré.

 

Vannevar Bush fut aussi  l'un des membres fondateurs du Majestic 12 ,des consprateurs mis en place pour bloquer la vérité sur les ovnis.
Vannevar Bush fut aussi l’un des membres fondateurs du Majestic 12 ,des consprateurs mis en place pour bloquer la vérité sur les ovnis.

HORS TEXTE

DES PAROLES DE VANNEVAR BUSH DURANT LE PROJET MANHATTAN

 

«L’opinion actuelle indique que l’utilisation réussie est possible, et que ce serait très important et pourrait être déterminant dans l’effort de guerre. Il est vrai aussi que si l’ennemi  arrive avant nous  à des résultats …que cela serait une affaire extrêmement grave. »

« Les meilleures estimations indiquent  [mise au point de la bombe atomique] en  fin 1944, si tous les efforts sont faits pour accélérer. » (Harrison-Bundy Files, RG 77, microfilm 1108, rouleau 4, dossier 58, Rapport au Président 9 Mars 1942 , Archives nationales).

« L’utilisation de la bombe atomique aurait mis fin  la guerre. Sans aucun doute, la guerre aurait pris fin avant longtemps, en tout cas, pour le Japon avait été mis à  genoux. … Pourtant, dans les faits nous l’avions prévu et tout était en mouvement au moment où la bombe est arrivée  au moment d’un vaste programme d’invasion par les forces terrestres. … il était clair qu’une telle campagne aurait pu coûter des centaines de milliers de victimes parmi nos troupes « . (Vannevar Bush, les armes modernes et les hommes libres , p. 91-92).

Bush espère aussi l’utilisation de la bombe atomique alerterait  le monde, non seulement pour les dangers de la guerre nucléaire, mais sur les dangers de la guerre moderne en général. Peu de temps après les bombardements atomiques, il écrivait à un ami:

« … Je crois qu’il est heureux que la bombe est arrivé quand elle l’a fait et de façon totalement spectaculaire. Sinon, nous aurions  dérivé dans une situation, et de là à nous au moins ,de nous approcher avec nos yeux ouverts. » (Vannevar Bush Papers, Box 76, fichier RD Mershon, le 25 août 1945 lettre au colonel RD Mershon, Bibliothèque du Congrès).

 


 

 

 

Après l’entrée en guerre des Etats-Unis, le ministère de la Guerre a donné la responsabilité conjointe pour le projet Manhattan, à la famille Bush (associée à nombres de sociétés secrètes) et à une brochette de scientifiques contrôlés par l’Armée Américaine.

Dans un mémorandum secret, un scientifique du gouvernement du Canada Wilbert Smith a révélé, en fait, que le Dr Vannevar Bush a dirigé un "petit groupe" mis en place pour enquêter sur les ovnis - une question  a déclaré Smith, "... est le sujet le plus hautement confidentiel dans le Royaume, a des niveaux plus élevés que la bombe H  ,elle-même".
Dans un mémorandum secret, un scientifique du gouvernement du Canada Wilbert Smith a révélé, en fait, que le Dr Vannevar Bush a dirigé un « petit groupe » mis en place pour enquêter sur les ovnis – une question a déclaré Smith, « … est le sujet le plus hautement confidentiel dans le Royaume, a des niveaux plus élevés que la bombe H ,elle-même ».

 Depuis la mi-1942, il était évident qu’une vaste gamme d’installations pilotes, des laboratoires et des installations de fabrication devait être construit par le US Army Corps (des ingénieurs) afin que les scientifiques réunis pourraient mener à bien leur mission. En Juin 1942, le « Corps of Engineers » du district de Manhattan s’était fait  initialement attribué la gestion des travaux de construction (car une grande partie des premières recherches avaient été effectuées à l’Université Columbia, à Manhattan), et en Septembre 1942,le  Brigadier General Leslie R. Groves a été mis en charge de l’ensemble des activités de l’Armée (activités d’ingénierie principalement) relative au projet. Le«Projet Manhattan» est devenu le nom de code pour des travaux de recherche qui s’étendent à travers le pays.

C’est ainsi qu’une couverture  très opaque camouflait les activités financières des Bush et d’autres « extrémistes de l’ombre » ,afin de garantir leurs sacro-saints  profits!

 

Des hommes « d’affaires » comme Howard Bush et des financiers internationaux liés aux Rotschild de Londres,en profiteront pour établir  une richesse capitaliste qui ne  tiendra pas compte ni des ennemis de la nation américaine,ni de leurs  objectifs politiques mondialistes.C’est ainsi qu’Howard Bush fera affaire avec des banques hollandaises pour détourner des sommes d’argent énormes du Troisième Reich,afin de lui permettre de  mettre la main sur des aciers spéciaux et des métaux rares,utilisés  dans la fabrication d’avions à réaction,par exemple.

Tenu à l’écart des décisions importantes sur le Projet Manhattan,jusqu’à son existence même,Franklin Delano Roosevelt verra venir le  danger de ces groupes d’infiltration liés à des sociétés secrètes puissantes.Il ordonnera une très intelligente enquête de sécurité qui aboutira à l’arrestation d’Howard Bush et au blocage de ses intérêts financiers:la guerre  et le patriotisme obligent!


 

L’expertise allemande et la course à la bombe(la filière Illuminati)

Kurt Diebner,le grand physicien allemand qui mis au point la "première Bombe Atomique"...de ce nom!Le grand technicien du "Projet Uranium" ,c'est lui!C'est lui aussi qui fit fabriquer la fameuse bombe de l'Île Rügen
Kurt Diebner,le grand physicien allemand qui mis au point la « première Bombe Atomique »…de ce nom!Le grand technicien du « Projet Uranium » ,c’est lui!C’est lui aussi qui fit fabriquer la fameuse bombe de l’Île Rügen

À regarder le nombre de scientifiques d’origine allemande autour du Projet Mahattan,on reste pensif: les principaux acteurs sont tous soient allemands (Einstein,Bohr,Oppeinheimer)ou italien (Fermi)…ou  hongrois!

Niels Bohr...il changera de camps avec adresse ,au milieu du conflit.
Niels Bohr…il changera de camps avec adresse ,au milieu du conflit.

 

 

Indépendamment de tout ce qui sert de propagande aux américains et à leurs alliés,la première bombe atomique  opérationnelle qui explosât était allemande et toute la technologie et les penseurs qui venaient avec, étaient allemands aussi.J’attire votre attention sur un outil de recherche intéressant:la photo originale de « Fat Boy » ,la première bombe américaine destinée à Hiroshima scrupuleusement examinée en détails,à la loupe ,elle nous délivre beaucoup de mystères!Cette photo parle beaucoup …à qui cherche bien!

En fait ,pour qui sait observer,cette photo parle comme le témoin bavard d’un crime douteux!Une vraie

 pièce à conviction!

De nombreuses pièces répertoriées sur la bombe elle-même,montrent clairement leur origine…allemande!

La bombe "Little Boy" qui tomba sur Hiroshima fut testée avec succès ...par les Allemands...bien avant que les américains puissent tout comprendre ...à grands frais!
La bombe « Little Boy » qui tomba sur Hiroshima fut testée avec succès …par les Allemands…bien avant que les américains puissent tout comprendre …à grands frais!

 

La "trace de la filière allemande" est bien visible sur la bombe nucléaire lâchée sur Nagasaki.
La « trace de la filière allemande » est bien visible sur la bombe nucléaire lâchée sur Nagasaki.

 

Comment est-ce possible…autrement que si l’on s’est procuré ces pièces directement au fournisseur…via un intermédiaire?…et le meilleur intermédiaire possible ,côté américain,c’était Howard Bush lui-même ,le grand-père de Georges W. Bush!

 

Carte originale retrouvée dans les archives secrètes nazies montrant les effets d'une bombe de 18 kilotonnes sur le secteur de Ruegen ...dès 1943!...2 ans avant Hiroshima!!!Alors que les américains étudiaient encore!
Carte originale retrouvée dans les archives secrètes nazies montrant les effets d’une bombe de 18 kilotonnes sur le secteur de Ruegen …dès 1943!…2 ans avant Hiroshima!!!Alors que les américains étudiaient encore!

Et ce n’était qu’au mois de mai, après la capitulation allemande. Ce résultat représentait le fruit d’une course contre la montre, engagée en 1940 avec leurs homologues allemands pour la maîtrise de la fission nucléaire dans un but militaire.

Sollicité par trois physiciens hongrois ayant fui l’antisémitisme hitlérien, Leo Szilard, Edward Teller et Eugene Wigner,  et même Albert Einstein  s’y était lui même impliqué en signant dès 1939 une lettre où il était demandé au président Roosevelt de prendre au sérieux les possibilités d’emploi militaire de l’atome.

 

Alors que la guerre s’achève en Europe, il apparaît aux Américains que les inquiétudes soulevées en 1939 par Einstein et ses amis étaient sans fondement, les Allemands sont très en retard sur le plan des applications militaires de l’atome.

Le « plan Uranium » du Reich avait bien été mis en chantier en 1939, en vue d’étudier les réacteurs nucléaires et la séparation des isotopes ainsi que les possibilités d’explosions atomiques. Mais il n’impliquait pas plus de quelques dizaines de savants éparpillés sur l’ensemble du territoire. Et, de plus, nombre d’entre eux ne se consacraient pas exclusivement aux recherches nucléaires.

Comparativement, le plan Manhattan occupait lui des milliers de savants, ingénieurs et techniciens et disposait d’un budget colossal de plusieurs milliards de dollars.

A partir de ces données, les historiens ont conclu fort logiquement que le IIIe Reich était loin de pouvoir prétendre maîtriser le nucléaire.

 

Mais de nouveaux éléments viennent d’amener à reconsidérer cette idée toute faite.Les choses seraient à la fois plus compliquées et plus intéressantes.

Trois physiciens hongrois fuyant l’antisémitisme ont attiré l’attention du gouvernement américain sur les risques posés par le programme allemand de recherches nucléaires.De haut en bas : Edward Teller Leo Szilard et Eugene Wigner. Une fois l’Allemagne vaincue, Szilard ne voyait plus d’utilité à la bombe et, en juillet 1945, il fit circuler une pétition signée questionnant son usage contre le Japon.

 

L’approche historique des projets allemands visant à réaliser des armes nucléaires lors de la Seconde Guerre mondiale a évolué au fur et à mesure que de nouvelles sources devenaient accessibles.

Ainsi en 1992 les autorités britanniques rendaient disponible la transcription des conversations entre dix savants allemands internés en 1945 à Farm Hall près de Cambridge. Elles avaient été enregistrées secrètement. Or neuf d’entre ces chercheurs avaient été impliqués dans le plan Uranium (2). La nouvelle du bombardement d’Hiroshima sembla d’autant plus les surprendre que les savants allemands étaient persuadés d’avoir pris de l’avance sur les Alliés dans la course au nucléaire !Grâce aux  Erich Bagge, Kurt Diebner, Walther Gerlach, Otto Hahn, Paul Harteck, Werner Heisenberg, Horst Korsching, Carl Friedrich von Weizsäcker, Karl Wirtz.

 

Albert Einstein
Albert Einstein

En 1940, le jeune et brillant Carl von Weizsäcker rejoint l’équipe de recherches dirigée par Werner Heisenberg.

 

Otto Hann et sa complice de travail,Lise Meitner seront grandement récompensés par la République Fédérale Allemande pour leurs travaux sur la bombe atomique allemande.Sur la photo,ils entourent Willie brant dans une cérémonie ou ils recevront le Prix de l'Hommage de l'Allemagne Unanime ,c'était le 14 mars 1959. Otto Hahn avait découvert la fission nucléaire et il fut horrifié quand ses gardiens anglais l’informèrent du bombardement atomique d’Hiroshima.Il se sentait personnellement responsable de la mort de ces centaines de milliers de civils.
Otto Hann et sa complice de travail,Lise Meitner seront grandement récompensés par la République Fédérale Allemande pour leurs travaux sur la bombe atomique allemande.Sur la photo,ils entourent Willie brant dans une cérémonie ou ils recevront le Prix de l’Hommage de l’Allemagne Unanime ,c’était le 14 mars 1959. Otto Hahn avait découvert la fission nucléaire et il fut horrifié quand ses gardiens anglais l’informèrent du bombardement atomique d’Hiroshima.Il se sentait personnellement responsable de la mort de ces centaines de milliers de civils.

De nouvelles pièces d’archives dérangeantes sont apparues en 2002 lorsque, dans le fonds Niels Bohr à Copenhague, on découvrit les brouillons de lettres, écrites à la fin des années 1950, où le savant rendait compte d’une visite effectuée en septembre 1941 par Heisenberg et von Weizsäcker dans le Danemark occupé. Après la guerre, les deux physiciens allemands avaient prétendu être allés à Copenhague tout simplement pour apporter leur aide à Bohr et obtenir sa collaboration afin de mener à bien leurs efforts visant à prévenir la fabrication d’armes nucléaires. Mais dans ces lettres Bohr contestait qu’il s’agisse d’aussi nobles motifs.

Une trouvaille récente dans les archives russes est venue enrichir la saga de l’atome allemand. Il s’agit en particulier de documents provenant de l’institut de physique Kaiser Wilhelm de Berlin. Parmi ces découvertes figurent quatre pièces majeures : un rapport officiel de von Weizsäcker effectué après un voyage à Copenhague en mars 1941 ; un projet de brevet rédigé par lui durant la même année ; un texte de brevet corrigé datant de novembre 1941 ; enfin le texte d’une conférence « grand public » donnée par Heisenberg en juin 1942.

Ces documents, ainsi que d’autres, ont été utilisés par Rainer Karlsch pour son livre controversé Hitlers Bombe .

 *Hitlers Bombe, édité par Deutsche Verlags-Anstalt. c.f. aussi la revue Physics World d’avril 2005

 

Publié en mars 2005, cet ouvrage a ouvert un débat passionné visant à déterminer jusqu’où l’Allemagne était parvenue dans sa marche vers un armement nucléaire et si celui-ci était crédible.

Travaillant en collaboration avec le journaliste Heiko Petermann, Karlsch affirme qu’en mars 1945, une équipe de savants allemands aurait expérimenté un réacteur nucléaire et testé un « engin » dans l’est du pays, sur l’île de Rügen.

Le réacteur allemand à l'arrivée des GI américains.Totalement opérationnel!
Le réacteur allemand à l’arrivée des GI américains.Totalement opérationnel!

Selon des témoignages oculaires, recueillis dès la fin de l’expérience et dans les deux décennies suivantes, l’essai aurait provoqué la mort de centaines de prisonniers de guerre et de détenus de camps de concentration. Bien que l’on n’ait pu établir si l’invention testée avait fonctionné de manière satisfaisante, on sait qu’elle était destinée à faire appel à la fission et à la fusion nucléaires.

Autrement dit, il s’agissait d’une arme atomique.

A la suite de la publication de Hitlers Bombe un autre document est sorti d’archives privées. Réalisée immédiatement après la fin de la guerre en Europe, cette pièce non-datée comprend les seuls plans connus d’une arme nucléaire allemande.

 

Samuel Goudsmith ,officier secret du Projet Paperclip.Il sait exactement ce qu'il cherche en Allemagne...et il va le trouver.Samuel Goudsmit avait parcouru l’Allemagne de long en large en 1945 avec la mission américaine Alsos pour étudier en détail chaque site consacré à l’atome afin d’en démonter les éléments utiles et en détruire les autres. Une des obsessions des Américains était de priver les Français de tout accès aux travaux allemands.
Samuel Goudsmith ,officier secret du Projet Paperclip.Il sait exactement ce qu’il cherche en Allemagne…et il va le trouver.Samuel Goudsmit avait parcouru l’Allemagne de long en large en 1945 avec la mission américaine Alsos pour étudier en détail chaque site consacré à l’atome afin d’en démonter les éléments utiles et en détruire les autres. Une des obsessions des Américains était de priver les Français de tout accès aux travaux allemands.

Qu’est-ce que les savants allemands savaient vraiment ?

 

Les hommes de Samuel Goudsmith en train de démonter et d'analyser le réacteur atomique allemand.
Les hommes de Samuel Goudsmith en train de démonter et d’analyser le réacteur atomique allemand.

 

Au fil des années plusieurs auteurs sont arrivés à la conclusion qu’Heisenberg et ses collègues n’avaient pas compris le fonctionnement d’une bombe atomique. Parmi ceux-ci le physicien Samuel Goudsmit, qui publia en 1947 les résultats d’une enquête de l’armée américaine consacrée à l’effort allemand pour acquérir la bombe.  En 1998, l’écrivain Paul Lawrence Rose concluait de même dans son livre « Heisenberg and the Nazi Atomic Bomb Project 1939-1945 ».

Il convient de préciser que Samuel Goudsmit avait parcouru l’Allemagne de long en large en 1945 avec la mission américaine Alsos pour étudier en détail chaque site consacré à l’atome afin d’en démonter les éléments utiles et en détruire les autres. Une des obsessions des Américains était de priver les Français de tout accès aux travaux allemands.

 

Les Allemands auraient-ils mené à bien l’essai d’une « bombe sale » au cours des dernières semaines de la guerre sur l’île de Rügen dans la mer Baltique ?

Oui,car une photo de l ‘événement est resté cachée dans les archives secrètes du Reich!

 

Ces auteurs prétendaient que les savants allemands n’avaient pas compris la réaction en chaîne qui permet à des neutrons émis par de l’uranium-235 ou du plutonium de provoquer la fission du noyau atomique. Goudsmit comme Rose déclaraient aussi que les Allemands n’avaient pas compris non plus que le plutonium pouvait constituer un explosif nucléaire.

Ces critiques mettant en avant l’incompétence des chercheurs allemands semblaient être confirmées par l’enregistrement des conversations de Farm Hall, révélant qu’Heisenberg apprenant la nouvelle d’Hiroshima aurait initialement réagi par un calcul erroné concernant la masse critique, avant de rectifier celui-ci dans les jours suivants . Par ailleurs il y a d’autres preuves démontrant que, quelque soit la réaction d’Heisenberg à Farm Hall, ses collègues et lui même avaient compris que la bombe atomique fonctionnait grâce à la réaction en chaîne et que le plutonium comme l’uranium-235 étaient des matières fissibles.

 Il n’est peut-être pas inutile de rappeler ici que le physicien allemand Werner Heisenberg (1901-1976) s’est fait connaître par ses travaux sur la mécanique quantique de l’atome et a obtenu le prix Nobel en 1932. Il est passé principalement à la postérité dans le domaine de la physique nucléaire grâce à son « principe d’incertitude ». Quant à Otto Hahn (1879-1968), également prix Nobel (1944), il découvrit en 1938 la fission de l’uranium.Ceci ne semble pas conforter le point de vue de Goudsmit et Rose.

Ainsi, en février 1942, les responsables militaires des recherches en armement décrivaient les progrès du « plan Uranium » dans un rapport intitulé « Production d’énergie à partir de l’uranium », retrouvé dans les années 1980. Celui-ci concluait que l’uranium-235, qui ne comprend que 0,7 % de l’uranium naturel le reste étant composé d’U-238 non-fissible, constituait un explosif nucléaire un million de fois plus puissant que les explosifs classiques. Il déclarait aussi qu’une fois le réacteur nucléaire en service, il pourrait produire du plutonium qui constituerait un explosif de puissance comparable. La masse critique d’une telle arme était située « entre 10 et 100 kilogrammes », estimation comparable à celle effectuée par les Alliés le 6 novembre 1941 et que l’on retrouve dans l’historique officiel du plan Manhattan, dit « Rapport Smyth » (2 à 100 kg).

 

 

En juin 1942, le ministre Speer et les plus hauts responsables militaires assistèrent à une réunion où Heisenberg leur expliqua les potentialités d’une bombe nucléaire.La volonté de fabriquer une bombe atomique à des fins militaires part de là.

 

Le projet de brevet de von Weizsäcker de 1941, qui constitue peut-être la plus remarquable trouvaille des archives russes, fait apparaître sans équivoque que celui-ci avait compris à la fois les propriétés du plutonium et ses applications militaires possibles. 

  L’historien David Irving avait trouvé dans les archives de Commission américaine pour l’énergie atomique à Oak Ridge, l’original de la proposition de von Weizsäcker datée du 1er juillet 1940.Rien de neuf sous le soleil.

 

 

Quelles ont été les véritables raisons du bombardement d’Hiroshima et Nagasaki par les Américains ? L’argument traditionnel (épargner les vies américaines en rendant inutile un débarquement au Japon) ne résiste pas à l’examen. Le débat fait rage entre les historiens depuis que les Américains ont publiquement admis qu’ils connaissaient en détail les positions du gouvernement japonais grâce à l’interception et au déchiffrement de ses communications les plus secrètes.Nous reviendrons là-dessus!

 

Von Weizsäcker avait également établi clairement que le plutonium pouvait être utilisé pour fabriquer une bombe puissante et il écrivait « Par rapport à l’énergie dégagée pour une masse égale, cet explosif serait dix millions de fois plus puissant que tout autre (explosif connu) et seulement comparable à l’uranium 235 à l’état pur ». Et il développait sa théorie dans la suite du document.

Ce texte était de nouveau présenté le 3 novembre 1941 sous le titre « Production d’énergie et de neutrons et création de nouveaux éléments par la fission de l’uranium ou d’éléments lourds proches ».

Cette nouvelle présentation différait de la précédente en deux points significatifs.

D’abord le brevet n’était plus déposé au seul nom de von Weizsäcker, mais de l’Institut Kaiser Wilhelm dans son ensemble. Ensuite toutes les mentions relatives à un explosif nucléaire ou à une bombe avaient été supprimées.

Ceci peut correspondre à une évolution dans le déroulement du conflit mondial : en novembre 1941, la perspective d’une rapide victoire allemande s’éloignait, ce qui n’était pas le cas auparavant . L’explication peut aussi résider dans une baisse d’enthousiasme de von Weizsäcker et de ses collègues pour l’application militaire de la fission nucléaire. Ce qui pourrait justifier les déclarations d’après-guerre d’Heisenberg et von Weizsäcker selon lesquelles ils avaient rendu visite à Bohr en septembre 1941 car ils avaient des scrupules à travailler sur cette arme de destruction massive. 

La volonté de fabriquer la bombe atomique aurait commencé ici:En juin 1942, le ministre Albert Speer et les plus hauts responsables militaires assistèrent à une réunion où Heisenberg leur expliqua les potentialités d’une bombe nucléaire.Ici une photo de Speer prise durant l'hiver 1942,lors d'un autre discours!
La volonté de fabriquer la bombe atomique aurait commencé ici:En juin 1942, le ministre Albert Speer et les plus hauts responsables militaires assistèrent à une réunion où Heisenberg leur expliqua les potentialités d’une bombe nucléaire.Ici une photo de Speer prise durant l’hiver 1942,lors d’un autre discours!

 

Rappelons que le 22 juin 1941 la Wehrmacht avait lancé avec un succès dépassant toutes prévisions sa grande offensive de Russie. A l’automne, celle-ci s’enlisait pourtant avant d’être bloquée par un froid précoce.

 

 C’est la thèse chaudement défendue par Thomas Powers dans un ouvrage publié en 1993, intitulé Heisenberg’s War (« la Guerre de Heisenberg »).

Mais un autre document parmi ceux découverts en Russie – le rapport de von Weizsäcker concernant son voyage à Copenhague au printemps 1941 – laisse penser qu’à cette époque du moins les recherches sur l’uranium l’enthousiasmaient. Par ailleurs, on sait qu’après la guerre des savants travaillant au même institut que Bohr ont accusé leurs deux collègues allemands d’être venus au Danemark dans un but d’espionnage. Il pourrait y avoir là une part de vérité dans la mesure où en mars 1941, alors que l’Allemagne n’avait pas encore envahi l’Union soviétique et devait selon toute probabilité gagner la guerre , von Weizsäcker écrivait au commandement militaire :

 

Jusqu’à l’invasion de l’Union soviétique, seul le Royaume-Uni faisait encore face au IIIe Reich en position d’assiégé dans ses îles. Le Danemark était lui dans une situation particulière : occupé sans combats en 1940, son souverain le roi Christian X n’avait pas quitté le pays où il pratiquait la résistance passive.

 

« On n’a pas entrepris à Copenhague de produire de l’énergie par fission de l’uranium. On y sait qu’en Amérique Fermi  a lancé des recherches dans ce domaine, mais il n’y a pas de nouvelles informations de parvenues depuis le début de la guerre. Manifestement le professeur Bohr ignore que nous travaillons sur ces questions et bien sûr je l’ai conforté dans cette idée… La collection de la publication américaine Physical Reviews était complète à Copenhague jusqu’au numéro du 15 janvier 1941. J’ai rapporté des photocopies des plus importants articles. Nous avons pris des dispositions pour que l’ambassade d’Allemagne photocopie (fasse des photographies )des numéros à venir ».

 

 

Ceci ressemble en effet très fort à du renseignement scientifique effectué grâce à la « documentation ouverte ».

 

 

 

Le livre de Rainer Karlsch « Hitler’s Bombe » rappelle ce qui était déjà connu sur les travaux de recherche nucléaire effectués par les Allemands pendant la guerre et fait appel à des documents tirés des archives russes, à des témoignages oraux comme à l’archéologie industrielle, pour ouvrir de nouvelles voies dans ce domaine historique.

Durant la majeure partie du conflit deux équipes ont travaillé concurrentiellement sur les réacteurs nucléaires : l’une implantée à Gottow près de Berlin avait à sa tête un physicien militaire (donc peu médiatisé), Kurt Diebner  ; l’autre regroupant des chercheurs dirigés par Heisenberg opérait à Leipzig et Berlin.

 

En effet, contrairement à son « concurrent » et aux camarades de détention de celui-ci à Farm Hall, Diebner est ignoré des dictionnaires et encyclopédies généralistes.

Alors que les expériences menées par Heisenberg utilisaient des couches d’uranium alternant avec un isolant, l’équipe de Diebner faisait appel à une technique supérieure avec des cubes d’uranium noyés dans l’isolant. Heisenberg n’a jamais voulu reconnaître les mérites de Diebner et des chercheurs travaillant avec lui, mais le prix Nobel utilisa la technique de son concurrent pour sa dernière expérience, effectuée à Haigerloch dans le sud-ouest de l’Allemagne.

Grâce à Karlsch on sait désormais que Diebner s’était arrangé pour effectuer une dernière expérience vers la fin de la guerre. Mais les détails sur cet essai manquent de clarté.

Après avoir réalisé une série de mesures, Diebner écrivit une courte lettre à Heisenberg le 10 novembre 1944, l’informant de l’expérience en suggérant qu’il y avait eu des problèmes avec le réacteur. Malheureusement l’on n’a pas retrouvé d’autres documents concernant cette dernière expérimentation du réacteur de Gottow.

Les investigations d’archéologie industrielle effectuées sur le site en 2002 et 2003 laissent penser qu’une réaction en chaîne au moins brève s’est produite, entraînant la mise hors service du réacteur.

L’histoire ne s’arrête pas avec la guerre : en 1955 Diebner déposait un brevet pour un nouveau type de réacteur nucléaire, qui manifestement était issu des recherches qu’il avait effectuées à la fin du conflit et particulièrement de sa dernière expérience.

En décembre 1943, Walther Gerlach fut placé par Gœring à la tête de la recherche allemande en physique.
En décembre 1943, Walther Gerlach fut placé par Gœring à la tête de la recherche allemande en physique.

Autre révélation du livre de Karlsch, encore plus surprenante : une équipe de chercheurs dirigée par Diebner aurait réalisé et expérimenté une arme nucléaire avec le ferme soutien de Walther Gerlach. Ce dernier était un expert en physique nucléaire, chargé en 1944 du « plan Uranium » pour le Conseil de la recherche du Reich. Il semble que Hahn, Heisenberg, von Weizsäcker et la plupart des savants réputés travaillant au « plan Uranium » ignoraient l’existence de cette arme nouvelle.

Il s’agissait d’un système faisant appel aux réactions de fission nucléaire, sans pouvoir être pour autant qualifié de bombe « atomique » comme celles utilisées contre Hiroshima et Nagasaki. Et bien qu’il soit aussi destiné à faire appel à la fusion nucléaire, il n’aurait rien eu à voir avec les bombes « à hydrogène » expérimentées par les Etats Unis et l’Union soviétique dans les années 1950.

A leur différence, des explosifs brisants classiques étaient disposés en charge creuse et non en masse compacte pour concentrer l’énergie et la chaleur en un point situé au centre. L’arme, qui faisait appel à l’uranium enrichi, était à considérer comme tactique plutôt que stratégique et n’aurait de toutes façons pas pu gagner la guerre.

Néanmoins on ignore l’efficacité du système et comment les réactions de fission et de fusion étaient effectivement provoquées.

Mais l’important est qu’une petite équipe de chercheurs travaillant dans les derniers mois de la guerre aurait essayé d’aboutir.

 

 Peu après la fin de la guerre en Europe, un savant allemand ou autrichien dont on ignore le nom a rédigé un rapport décrivant les recherches concernant la bombe effectuées durant le conflit.

C’est encore Rainer Karlsch qui a découvert ce document, mais après la publication de son ouvrage. On y trouve des informations fiables et des spéculations qui le sont moins, qui pourraient provenir en partie du « plan Manhattan » lui même. Ainsi l’emploi du mot « plutonium » .

Le 6 aout 1945,le bombardement d'Hiroshima.
Le 6 aout 1945,le bombardement d’Hiroshima.

 

Si la bombe lancée sur Hiroshima utilisait l’uranium-235, celle qui fut larguée quelques jours plus tard sur Nagasaki faisait appel au plutonium.

 

Le 9 aout 1945,ce fut le tour de Nagasdaki...afin d'essayer un nouveau type de bombe.
Le 9 aout 1945,ce fut le tour de Nagasdaki…afin d’essayer un nouveau type de bombe.

 

Malheureusement il manque la page de garde du rapport et l’on ne sait qui en est l’auteur. A moins que cette disparition soit volontaire ? L’étude du document permet néanmoins de supposer que son rédacteur n’était membre ni de l’équipe principale travaillant sur le « plan Uranium », ni de celle de Diebner.

Schéma de la bombe.
Schéma de la bombe.

Ce rapport démontrerait que le fait que l’uranium puisse être utilisé pour la fabrication de nouvelles armes de destruction massive était bien connu de la communauté scientifique allemande durant la guerre. Il comprend aussi le croquis d’une arme nucléaire, mais encore loin d’un véritable plan de « bombe atomique ».

L’auteur inconnu fixe la masse critique à un peu plus de 5 kilogrammes pour une bombe au plutonium. Il s’agit d’une estimation raisonnable, dans la mesure où l’utilisation d’un réflecteur pour renvoyer les neutrons vers le plutonium permettait de diviser la masse critique par deux. Ceci est d’autant plus intéressant que ces détails ne figurent pas dans le « Rapport Smyth ».

Ce rapport récemment découvert présente un autre intérêt : il démontre que les savants allemands avaient effectué des recherches intensives sur les problèmes théoriques concernant la fabrication d’une bombe à hydrogène.

Ceci est confirmé par deux autres sources :

Les archives d’Erich Schumann, directeur du Service d’étude des armements militaires, comportent de nombreux documents et calculs théoriques concernant la fusion nucléaire.

Le physicien viennois Hans Thirring a de son côté traité de ces sujets dans un ouvrage publié durant l’été 1946, donc juste après la fin de la guerre et intitulé « Die Geschichte der Atombombe. Mit einer elementaren Einführung in die Atomphysik ».

 

 

 

Le dernier mot n’est pas dit

Von Weisacker,le penseur de la bombe allemande.
Von Weisacker,le penseur de la bombe allemande.

 

Voici des décennies que les historiens et les scientifiques discutent pour savoir si Heisenberg et von Weizsäcker voulaient fabriquer une bombe atomique.

Or les nouveaux éléments que nous venons de présenter pourraient modifier la vision antérieure de l’affaire des armes nucléaires allemandes.

Et aucun d’entre eux ne va dans le sens de la théorie selon laquelle Heisenberg et ses collègues auraient été des « résistants » (hypothèse Powers) où incapables de sympathies pour le régime nazi (hypothèse Rose).

Il est évident que toute personne désirant poursuivre sa carrière quelle qu’elle soit après guerre avait intérêt à prendre ses distances avec le régime déchu.

Farm Hall,centre de l'Opération Epsilon (L'opération Epsilon était le nom de code d'un programme dans lequel les Alliés à l'approche de la fin de la Seconde Guerre mondiale détenaient 10 scientifiques allemands dont ils pensaient qu'ils avaient travaillé sur le programme nazi de bombe atomique. Ces scientifiques furent capturés entre le 1er mai et le 30 juin 19451 et internés à Farm Hall, une maison mise sur écoute à Godmanchester, près de Cambridge en Angleterre du 3 juillet 1945 au 3 janvier 19462. Le but premier de ce programme était de déterminer l'avancée de l'Allemagne nazie dans la fabrication d'une bombe atomique en écoutant leur conversation. Les scientifiques étaient : Erich Bagge Kurt Diebner Walther Gerlach Otto Hahn Paul Harteck Werner Heisenberg Horst Korsching Max von Laue Carl Friedrich von Weizsäcker Karl Wirtz
Farm Hall,centre de l’Opération Epsilon (L’opération Epsilon était le nom de code d’un programme dans lequel les Alliés à l’approche de la fin de la Seconde Guerre mondiale détenaient 10 scientifiques allemands dont ils pensaient qu’ils avaient travaillé sur le programme nazi de bombe atomique. Ces scientifiques furent capturés entre le 1er mai et le 30 juin 19451 et internés à Farm Hall, une maison mise sur écoute à Godmanchester, près de Cambridge en Angleterre du 3 juillet 1945 au 3 janvier 19462. Le but premier de ce programme était de déterminer l’avancée de l’Allemagne nazie dans la fabrication d’une bombe atomique en écoutant leur conversation. Les scientifiques étaient : Erich Bagge Kurt Diebner Walther Gerlach Otto Hahn Paul Harteck Werner Heisenberg Horst Korsching Max von Laue Carl Friedrich von Weizsäcker Karl Wirtz

En revanche, ces documents ajoutés aux « révélations » de Karlsch présentent les deux savants allemands sous un nouveau jour, en mettant en évidence leur attitude ambiguë vis-à-vis des armes nucléaires.

Continuant à travailler sur les réacteurs nucléaires et la séparation des isotopes, tout en hésitant à mettre les armes nucléaires à la disposition des dirigeants nazis, les deux savants précités n’ont pas fait tous les efforts nécessaires pour aboutir dans leurs recherches. D’autres l’ont fait, tels Walter Gerlach et Kurt Diebner avec son équipe.

Il serait néanmoins prématuré de conclure qu’après ces nouvelles découvertes le dossier de l’arme atomique allemande peut être définitivement refermé.

L'explosion du 12 octobre 1944,sur l'île de Ruegen.Des centaines de prisonniers mourront dans des camps de concentration,suite aux retombées radioactives!Les américains se présenteront comme étant les "vrais" inventeurs de la bombe,face au Monde Entier!..un autre mensonge propagé par les vainqueurs de la guerre!
L’explosion du 12 octobre 1944,sur l’île de Ruegen.Des centaines de prisonniers mourront dans des camps de concentration,suite aux retombées radioactives!Les américains se présenteront comme étant les « vrais » inventeurs de la bombe,face au Monde Entier!..un autre mensonge propagé par les vainqueurs de la guerre!

 

Le 12 octobre 1944

Contre toute attente ,les physiciens allemands ont assez d’eau lourde et d’isotopes pour mettre à l’essai leur première bombe  atomique.Leur choix s’arrêtera enfin sur l’Île de Rügen,en mer du Nord.Des notes retrouvées près de la seule photo existante prise lors de cette explosion  ( un rapport que j’ai personnellement reçu de l’affaire indique que le photographe de l’événement serait mort sur le coup),font état de plusieurs centaines de personnes  mortes dans des camps de travail et d’une  grande destruction accompagnée de retombées radioactives intenses.

Études allemandes montrant les effets d'une explosion atomique centrée sur ...l'île de Rügen!
Études allemandes montrant les effets d’une explosion atomique centrée sur …l’île de Rügen!

L’histoire officielle niera tout!Le rationalisme combiné au patriotisme américain fera en sorte qu »on effacera d’un trait la vérité sur la découverte et la mise au point de la bombe atomique par l’Allemagne nazie et la menace extraordinaire qu’elle faisait peser sur le monde lui-même.

Himmler er Dornberger en visite à Peenemunde afin de rencontrer les savants atomistes allemands ...en grand secret.Le besoin d'un porteur pour la bombe se fit sentir
Himmler er Dornberger en visite à Peenemunde afin de rencontrer les savants atomistes allemands …en grand secret.Le besoin d’un porteur pour la bombe se fit sentir
Le porteur accepté par la Luftwaffe fut le Junker 393.Seulement 2 prototypes eurent le temps de voler avant la défaite allemande.Il aurait été meilleur que le B-29.Sa saisie permettra d'améliorer le B-29,particulièrement la soute à bombe ...conçue pour une lourde bombe atomique.
Le porteur accepté par la Luftwaffe fut le Junker 393.Seulement 2 prototypes eurent le temps de voler avant la défaite allemande.Il aurait été meilleur que le B-29.Sa saisie permettra d’améliorer le B-29,particulièrement la soute à bombe …conçue pour une lourde bombe atomique.

 

 

Les apprentis-sorciers auraient pu devenir des démons ,voire des « Cavaliers réels de l’Apocalypse »,laissant la mort en héritage ,à la place de la frénésie des années ’50!

 Aujourd’hui,si nous  recherchons l’Île de Rügen sur internet,nous verrons une multitude de place touristiques,dont les propriétaires capitalistes vont  vouloir vous pendre si vous osez parler de la bombe atomique allemande qui jadis explosa sur place!

Au diable l’histoire et la santé des gens,vive les profits …et fermez-la!

Nous vivons dans un monde qui veut  faire mourir la vérité sur l’hôtel du capitalisme sauvage!

 

L’horreur d’Hiroshima et de Nagasaki

Le bombardier B-29,l'outil du meurtre
Le bombardier B-29,l’outil du meurtre

 

 

Dans les décombres d'Hiroshima.
Dans les décombres d’Hiroshima.

Au printemps de 1945,la situation du Japon était devenue catastrophique.Les attaques aériennes des Alliés détruisaient les voies ferrées,les routes et les ponts à une cadence trop rapide pour qu’on puisse les remettre en état.Des cités et des villes n’étaient plus que des ruines fumantes;des millions de personnes étaient sans abri;les vivres manquaient partout.Les avions américains avaient achevé d’anéantir la flotte japonaise.

Yosuke Yamahata,le photographe qui aura la présence d'esprit de prendre des photos qui seront censurées pendant plus de cinquante longues années...surtout aux Etats-Unis d'Amérique qui chercheront à minimiser l'impact sur la population japonaise!Sa témérité lui contera la vie quand vingt ans plus tard ,on diagnostiquera un cancer du duodénum :un cancer malin qui le tuera!
Yosuke Yamahata,le photographe qui aura la présence d’esprit de prendre des photos qui seront censurées pendant plus de cinquante longues années…surtout aux Etats-Unis d’Amérique qui chercheront à minimiser l’impact sur la population japonaise!Sa témérité lui contera la vie quand vingt ans plus tard ,on diagnostiquera un cancer du duodénum :un cancer malin qui le tuera!

Cependant,le haut commandement refusait de déposer les armes et se promettait de combattre jusqu’à la mort.Les militaires affirmaient qu’ils allaient gagner une bataille décisive.Le général Korechika Anami,ministre de la Guerre,jurait que les américains seraient chassés d’Okinawa.

J'ai de nombreuses photos inédites de l'événement,mais elles sont très dures à regarder.Elles frappent l'imagination!Je vais donc me limiter ici par quelques photos représentatives de l'horreur d'Hiroshima. À mon avis,ces deux photos illustrent la situation à merveille:à gauche la destruction totale de l'environnement de la ville;à droite,une femme qui allaite son enfant irradié qui s'accroche à la vie!
J’ai de nombreuses photos inédites de l’événement,mais elles sont très dures à regarder.Elles frappent l’imagination!Je vais donc me limiter ici par quelques photos représentatives de l’horreur d’Hiroshima. À mon avis,ces deux photos illustrent la situation à merveille:à gauche la destruction totale de l’environnement de la ville;à droite,une femme qui allaite son enfant irradié qui s’accroche à la vie!

Un petit groupe de diplomates s’opposaient aux militaires et estimait qu’une lutte désespérée pouvait être plus néfaste  au Japon qu’une capitulation immédiate.Ceux-ci espéraient que les exigences alliées n’iraient pas jusqu’à la reddition inconditionnelle et entamèrent avec l’Union Soviétique ,alors encore neutre à l’égard de leur pays,des pourparlers secrets afin de s’assurer ses bons offices pour la conclusion de la paix.

Le centre de l,explosion est le dôme de cet édifice sur lequel le navigateur du B-29 pointa son tir pour que la bombe éclate là,à 500 mètres juste au-dessus.
Le centre de l,explosion est le dôme de cet édifice sur lequel le navigateur du B-29 pointa son tir pour que la bombe éclate là,à 500 mètres juste au-dessus.

Le 3 juin 1945,l’ex-Premier ministre Koki Hirota alla trouver l’ambassadeur russe Jacob Malik.Malik accueillit avec réserve ses ouvertures.Le 12 juillet,l’empereur confiait au prince Konoye un message personnel pour demander la paix.Konoye avait pour instructions de se rendre à Moscou en avion et de mettre à tout prix un terme aux hostilités.Mais Staline et le commissaire aux Affaires étrangères Molotov se dérobèrent sous le prétexte qu’ils étaient absorbés par les préparatifs  de la conférence de Postdam.

Conférence de Postdam:Attlee,Truman et Staline.
Conférence de Postdam:Attlee,Truman et Staline.

 

À Postdam,Staline avisa négligemment le président Truman que les japonais avaient abordé le sujet de la négociation de la paix;il ajouta qu’il avait repoussé ces avances dont il mettait en doute la sincérité.

L’ultimatum de Postdam au Japon fut rendu public le 26 juillet 1945.Signé par les États-Unis,la Grande-Bretagne et la Chine,il mettait le Japon en demeure de choisir entre la capitulation et l’écrasement final.Les dirigeant japonais éprouvèrent une grande joie en constatant que les conditions posées à leur pays étaient beaucoup plus modérées qu’ils ne s’y attendaient.Les Alliés s’engageaient à ne pas détruire le Japon en tant que nation et à permettre aux japonais de choisir librement leur propre gouvernement.D’autre part,on pouvait croire que l’empereur resterait sur le trône.

Il n'y avait pas assez de fours crématoires pour brûler les cadavres.
Il n’y avait pas assez de fours crématoires pour brûler les cadavres.

L’empereur déclara sans hésitation au ministre des Affaires étrangères Shigenori Togo qu’il trouvait la déclaration de Postdam acceptable.Le Conseil Impérial se réunit alors au complet pour discuter de l’ultimatum des alliés.

J’ai étudié avec soin de nombreux documents relatifs à cette séance dramatique du Conseil Impérial  japonais et tous attestent unaniment que la décision arrêtée en cette chaude journée du 27 juillet 1945 était favorable à la paix.Le ministre de la Guerre Anami et les chefs d’état-major s’opposèrent violemment à l’acceptation des conditions de Postdam,mais ils n’obtinrent pas gain de cause.

Les victimes se rencontraient partout...brulées ,irradiées!
Les victimes se rencontraient partout…brulées ,irradiées!

Il subsistait,cependant,plusieurs difficultés.Que convenait-il de faire quant aux négociations avec les russes en vue de la reddition?Deux jours seulement s’étaient écoulés depuis que la dernière proposition avait été envoyée à Moscou.

Le Conseil Impérial devait aussi tenir compte d’un autre facteur:jusqu’alors,les japonais n’avaient eu connaissance de la déclaration de Postdam qu’à travers les émissions radiophoniques captées par leurs postes d’écoute.Le gouvernement pouvait-il agir en se fondant sur des informations aussi peu officielles?

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Un drame qui restera marqué dans les chairs et dans les esprits des humains.

Il paraissait probable qu’on serait bientôt en mesure d’annoncer l’acceptation des conditions des Alliés.Dans l’intervalle,le Premier-ministre Kantaro Suzuki qui devait tenir le lendemain une conférence de presse s’attendait à être assailli de questions par des journalistes japonais sur cette déclaration.On décida que Suzuki se bornerait à dire que le  Conseil Impérial n’avait pris aucune décision à l’égard de  l’ultimatum.Le fait que les ministres ne les rejetaient pas laissait entendre clairement au  peuple japonais ce qui se préparait.

« Le gouvernement n’avait pas l’intention de repousser les demandes des Alliés »,attesta Kawai.

À la conférence de presse du 28 juillet,le Premier-ministre Suzuki déclara que le Conseil Impérial adoptait provisoirement une politique de mokusatsu .Ce mot,dont il n’existe d’équivalent dans aucune langue occidentale,est ambigu même en japonais.Il peut aussi bien traduire une fin de non-recevoir qu’exprimer la volonté de s’abstenir de tout commentaire.

Par malheur,les traducteurs employés par l’agence d’information Domei n’avaient aucun moyen de savoir quelleacception correspondait à la pensée de Suzuki.Dans leur traduction rapide en langue anglaise,ils commirent une erreur d’interprétation.Depuis les pylônes de Radio-Tokyo,les ondes diffusèrent à travers l’univers allié la nouvelle que le cabinet Suzuki avait résolu d’ignorer l’ultimatum de Postdam.

Le sens qu’on attribua hors du Japon à ce communiqué ressort clairement du titre qui s’étalait dans le numéro du New York Times du 28 juillet 1945: La flotte attaque à l’heure même ou  Tokyo rejette les conditions de paix.

Le reste appartient à l’histoire « connue ».Feu Henry Stimson,alors ministre de la Guerre des États-Unis,a révélé dans son rapport sur les circonstances qui entraînèrent ,en définitive,la décision d’utiliser la bombe atomique,que la fausse interprétation du mot mokusatsu  est directement à l’origine de la « démonstration atomique  » d’Hiroshima. »Le 28 juillet ,écrit Stimson,le Premier ministre japonais,M.Suzuki,rejetait l’ultimatum de Postdam…Étant donné cette fin de non-recevoir,il ne nous restait plus qu’à prouver que la menace contenue dans l’ultimatum n’était pas vaine…À cette fin,la bombe atomique était une arme appropriée. »

Mais prenez garde mes ami(e)s car cette  version se l’affaire ressemble étrangement à la « balle magique » dans l’assassinat de John F. Kennedy:elle ressemble à une fable,à une tentative de falsifier les autres raisons qui restent cachées dans l’ombre en ce qui touche la décision de lâcher la bombe atomique.L’une de ces raisons est difficile à admettre pour les divers gouvernements qui se sont succédé aux États-Unis:il s’agit entre autres de la rentabilité « financière » du Projet Manhattan.

 

Pendant des mois,les divers groupes d’intérêts à l’intérieur des Forces Armées américaines étaient jaloux des énormes budgets accordés  par décret directement à ce projet,à cette arme de destruction massive.En juillet 1945,de nombreuses fuites avaient minées le secret de ce gigantesque projet et les politiciens,les généraux,les collaborateurs et les médias  renseignés sur l’affaire demandaient des comptes au gouvernement Truman « au nom des payeurs de taxes américains ».Il fallait trouver une raison pour utiliser cette fameuse bombe afin d’éviter que la guerre se termine sans l’utiliser,car cela  serait devenue une terrible patate chaude …aux prochaines élections américaines.

 

Une vaste conjuration du silence s’était établie entre Truman,Churchill et Staline afin d’éviter à ce que les japonais puissent se rendre avant d’utiliser cette arme diabolique.La non-coopération des russes dans l’effort de médiation demandé par l’empereur nous montre clairement qu’il y a eu complot entre ces deux dirigeants politiques.L’un deux ,se verra décerné le tître du « président de la Victoire »(Truman),et l’autre,le vrai vainqueur de la guerre,se verra donné le  tître de « Petit Père des Peuples »(Staline).

Le vrai responsable du financement de cette « victoire »,ce sera Churchill,l’homme aux gros cigares.Le financement de toute cette affaire sera garanti par l’or anglais mis en sécurité au Canada,durant les heures sombres de la Guerre d’Angleterre.

Le banquier responsable de ce transfert avait pour nom Rothschild.

Tous ces acteurs ont  ceci en commun: ils sont tous manipulés ou proviennent du milieu des sociétés secrètes.

C’est donc pour des décisions prises dans des bureaux fermés par des ‘illuminés » que seront sacrifiés les femmes,les enfants et les vieillards sans défense d’Hiroshima et de Nagasaki afin que le Nouvel Ordre Mondial puisse prendre son envol et c’est pourquoi que les photos de Yosuke Yamahata seront censurées pendant  pratiquement soixante longues années:il fallait éviter que le peuple humain puisse un jour apprendre la vérité afin que nous continuons toujours de vivre dans le même paradigme,car ainsi nous ne risquons pas de nous éveiller et de réclamer notre liberté!

Cette longue recherche confirme ce que j’ai toujours écrit:la liberté implique la vérité!

 

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P.S.

 

Je dédie cette recherche et ce texte à tous les chercheurs et diseurs de vérité qui furent  les précurseurs de l’éveil,de la Quête de Vérité que nous connaissons maintenant.Je parle de Jimmy Guieu,d’Aimée Michel,de Robert Charroux,de Guy Tarade,de Jean sendy,d’Éric von Daniken,de James Chuchward, de henry Duran et de combien d’autres encore qui furent mes précurseurs .

Un vidéo accompagnera  ce texte et j’espère que vous l’apprécierai.

J’ai tellement aimé écrire cet article que j’en ai rêvé!

 

 

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HORS TEXTE 

 

Samuel Goudsmith et la mission ALSO

 

Alsos était une mission de veille scientifique lancée par les Alliés à l’automne 1943 afin de déterminer l’état d’avancement de la recherche allemande sur la bombe atomique. Avec le suspense d’un thriller, Goudsmit racontera  les circonstances qui ont mené à la mission, les méthodes utilisées à ses participants de faire leurs détectives  scientifiques, et la réaction des scientifiques allemands le jour de la bombe atomique est tombée sur Hiroshima. 

Samuel Goudsmit est né aux Pays-Bas et en 1925, lui et son collègue étudiant George Uhlenbeck  ont découvert  le spin de l’électron. En 1927, il émigre aux États-Unis, travaille à l’Université du Michigan, puis au MIT avant d’être détaillé au ministère de la Guerre afin de participer à la Mission Alsos. Il a servi en tant que chercheur principal au Brookhaven National Laboratory de 1954 à 1970 et fut le fondateur de la revue Physical Review Letters.

 

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HORS TEXTE no 2

 

Chronologie de la bombe atomique …et activités diverses

 

Janvier 1933 : les nazis prennent le pouvoir en Allemagne.

(Date non précisée)en 1936: le fameux « Crash Ovni de Freiburg » ,en Forêt Noire,Allemagne.

Été 1938: Départ de la mission du Schwabenland vers l’Antartique.

Décembre 1938 : Otto Hahn, Lise Meitner et Fritz Strassmann découvrent la fission nucléaire.

2 août 1939 : Einstein met le président américain Roosevelt en garde à l’égard des dangers de la recherche allemande.

1er septembre 1939 : invasion de la Pologne par l’Allemagne et lancement du « plan Uranium ».

3 septembre 1939 : déclaration de guerre à l’Allemagne par le Royaume-Uni puis par la France.

1941 : von Weizsäcker élabore un projet de brevet concernant une bombe au plutonium.

Mars 1941 : von Weizsäcker rencontre le savant danois Bohr à Copenhague.

22 juin 1941 : invasion de l’Union soviétique par l’Allemagne.

Septembre 1941 : von Weizsäcker retourne voir Bohr en compagnie d’Heisenberg.

6 décembre 1941 : lancement du « plan Manhattan » à Los Alamos.

7 décembre 1941 : les Japonais attaquent Pearl Harbour.

8 décembre 1941 : les Etats Unis entrent en guerre.

Février/juin 1942 : Heisenberg fait des exposés de vulgarisation sur les armes nucléaires.

Décembre 1943 : Bohr visite Los Alamos.

12 octobre 1944:une bombe atomique  allemande explose à l’île de Rügen (Mer du Nord),faisant plusieurs centaines de morts dans un camps de concentration.Les retombées radioactives sont très élevées.

Mars 1945 : un engin hybride fusion/fission aurait été testé par les Allemands en Thuringe.

7 mai 1945 : capitulation de l’Allemagne…en Europe!

16 juillet 1945 : aux Etats-Unis, première explosion nucléaire mondiale (expérience Trinity)…un grand show américain.

6 août 1945 : lancement par un B-29 d’une bombe atomique sur la ville japonaise d’Hiroshima.

9 août 1945 : …et sur Nagasaki.

14 août 1945 : capitulation du Japon et fin de la Seconde Guerre mondiale…sur papier!

…à partir de fin 1945,de nombreux  u-boats sont aperçus  près de l’Antartique!

 

…ensuite   « L’Opération Highjump », « L’Affaire Roswell »,…la rencontre de George Adamsky,…mais les livres d’histoires dans les écoles « officielles » restent muets!

Ce sont des « écrivains rationalistes » à la solde des vainqueurs des guerres qui écrivent les livres d’histoires!

Donc apprenons la Vérité à nos enfants pour qu’ils prennent la relève des Combattants de la Liberté …d’une Ère Nouvelle…qui se débarrassera du Nouvel Ordre Mondial.

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APPEL À L’INSURRECTION MONDIALE

 

Il y a 70 ans aujourd’hui que le meurtre collectif de populations civiles japonaises est entré dans l’histoire de l’humanité.

Par solidarité avec le peuple japonais,refusons la version écrite par les américains et les rationalistes.Levons nous pour demander la fin des guerres impérialistes et la démission des gouvernements corrompus de notre planète!

Vive la Révolution Mondiale!

Vive le Mouvement Mondial de Désobéissance Civile!

Vive la vie et le respect des écosystèmes de notre Terre!

En 2015,nous n’avons plus besoin des bombes pour détruire l’humanité et toutes les autres formes de vie ,car Fukushima  va réussir  à  tout anihiler!

 

La genèse et l’authenticité des Protocoles des Sages de Sion

Protocoles 1

Les Protocoles des Sages de Sion sont la consignation écrite de conférences faites en trois séances et groupées en vingt-quatre parties consacrées au programme politique, économique et financier de l’établissement de l’hégémonie mondiale juive. Les recherches les plus récentes démontrent que ce programme n’a pas été arrêté, comme beaucoup le croyaient, au premier Congrès sioniste de Bâle en 1897 ; il n’a pas non plus été rédigé par des Sionistes et n’a rien à voir avec le Sionisme. En 1925, le grand-maître de l’antisémitisme Théodhor Frisch avait écarté l’hypothèse qu’un plan sioniste, en écrivant lui-même dans la revue Hammer d’avril, n° 547 :

« Il faut encore dissiper un malentendu. Nous avons réfuté dès le début la désignation « Protocoles Sionistes ». Tout d’abord, il ne saurait s’agir de Protocoles, c’est-à-dire de consignations de conférences, mais bien de directives et de thèses formant un programme politique. D’autres part, il y a lieu de faire remarquer que ces Protocoles n’ont rien de commun avec l’Association Sioniste fondée par le docteur Herzl et dont le but principal est la constitution d’un État juif en Palestine. Par « Sages de Sion », il faut évidemment entendre les grands chefs spirituels du judaïsme, le Conseil Suprême du Judaïsme, pour ainsi dire assemblée analogue à celle du Sanhédrin et dont le programme est fixé par les protocoles. Le titre « Programme des Sages de Sion » serait donc beaucoup plus exact. »

La raison pour laquelle Fritsch a tout de même intitulé sa brochure « Les Protocoles Sionistes » n’apparaît pas clairement..

 

                                                                                        Bref historique

Le premier éditeur des Protocoles, le Russe. Nilus, dont nous reparlerons plus tard, écrivait déjà (édition de 1911, p. 54) :

« Il faut par ailleurs reconnaître que la désignation du manuscrit ne correspond pas exactement à l’esprit du texte. Ce ne sont pas des protocoles, mais des conférences faites par un personnage influent, divisées en plusieurs parties qui ne s’enchaînent pas toujours logiquement entre elles. »

Cela est parfaitement exact, mais Nilus qualifia néanmoins chaque partie de « protocole », ce qui amena par la suite les traducteurs à commettre une très grave erreur. Ils crurent pouvoir conclure qu’il y avait eu vingt-quatre séances secrètes, et intitulèrent en conséquence chaque partie « Séance ». Cette interprétation arbitraire est en complète contradiction, avec le texte des « Protocoles » (Nous sommes obligés de conserver ce titre, utilisé antérieurement). Il ressort nettement du texte qu`il s’agit d’une conférence répartie sur trois séances d’environ une heure chacune. Dans le Protocole 20, l’auteur lui-même emploie le mot « conférence ».

La première conférence comprend les parties 1 à 9 et traite du programme destructif : excitation à la discorde au sein des partis ; extermination de la noblesse et des grands propriétaires terriens ; provocation de crises économiques et de troubles parmi les ouvriers ; action de désagrégation par la presse ; confusion de l’opinion publique ; dépravation de la jeunesse ; sapement de la justice ; lutte contre la religion.

La deuxième conférence comprend les parties 10 à 19. Il s’agit bien d’une autre conférence et d’une autre date, ainsi que le prouve nettement l’introduction (Prot. 10, 1) : « Je commence cette fois par une répétition de ce que j’ai dit antérieurement. » Le conférencier traite du programme constructif : de la constitution de l’État, de la position des représentants du peuple, de l’organisation de la presse, de la législation, de la justice, de l’instruction publique, de l’organisation de la police.

La troisième conférence parties 20 à 24 débute par la phrase :

« Aujourd’hui, nous parlerons du programme financier. » Le conférencier traite des impôts, de la circulation de l’argent, du budget de l’État des emprunts publics et finalement de la position du Souverain. Cette conférence semble avoir été exceptionnellement courte, ce qui s’explique du fait que le manuscrit parvenu à Nilus ne contenait pas les développements ultérieurs. On peut se rendre compte qu’il manque quelque chose d’après les paroles du conférencier (Prot. 16, 7) : « Faisant suite à mes développements au sujet de notre programme actuel et futur, je vous donnerai lecture des principes de ces théories. » Cet appendice, qui manque malheureusement terminait la troisième conférence.

Quant à l’origine des Protocoles, on en sait ce qui suit :

« Au printemps de 1895, un propriétaire terrien, le commandant en retraite Alexeï Nikolaïevitch Soukhotine, Maréchal de Noblesse, c’est-à-dire, Président de l’Association des Nobles de la région, habitant à Tchern (gouvernement de Toula), reçut d’une Russe la copie du Protocole rédigée en langue française. Les recherches ont établi qu’en toute probabilité il s’agissait de Mlle Juliana Dimitrievna Glinka (1844-1918), fille d’un diplomate russe, vivant à Paris sous le nom de Justine Glinka et qui, entre 1880 et 1890, avait déjà fait parvenir aux autorités de son pays des renseignements sur l’activité des révolutionnaires russes. Lorsqu’elle quitta Paris, au printemps de 1895, et rentra en Russie, elle rendit visite pas hasard au commandant Soukhotine qui était de ses amis, et lui remit une copie des Protocoles qu`elle avait obtenue d’une manière mystérieuse par un franc-maçon français à Paris et rapportée en Russie. Soukhotine en fit faire plusieurs copies qu’il remit à ses amis. Il a pu être prouvé qu’il donna le premier exemplaire, en 1895, au futur Conseiller d’État Philippe Petrovitch Stepanoff (mort est 1932), qui fit polycopier cet écrit dans la même année et le fit imprimer en 1897 en petite quantité à l’intention de ses amis et connaissances.

Plus tard, le russe Kruchevan, député à la Douma et adversaire des Juifs, entra en possession d’un exemplaire de cette édition, dont il fit publier le texte en abrégé et en mauvaise traduction dans les numéros du 28 août au 7 septembre 1903 de son journal Zuamia (l’Étendard).

À l’été 1911, Soukhotine rendit également une copie des Protocoles à son ami le propriétaire terrien et écrivain Sergueï Alexandrovitch Nilus (1862-1930) qui travaillait alors à un ouvrage sur LAntéchrist qui approche. Cet ouvrage traitait de l’activité destructive des puissances secrètes supranationales. Le livre, intitulé Le Grand dans le Petit et lAntéchrist une possibilité politique prochaine, se trouvait déjà sous presse (il parut est 1901) de sorte que Nilus ne put y faire figurer les Protocoles. Il ne le fit que dans la deuxième édition, qui parut en 1905. Par la suite, Nilus fit publier, en 1911, une troisième édition portant le titre Lantéchrist qui approche et, en 1917, une quatrième et dernière édition sous le titre Il est devant la porte. Nilus décrit lui-même, dans l’édition de 1905, de quelle façon il était entré en possession des Protocoles :

« J’ai réussi à obtenir la manuscrit par une personne qui m’était proche et qui est décédée depuis. [Il veut parler de Soukhotine.] Il me fut remis il y a environ quatre ans, c’est-à-dire, en 1901, avec la garantie qu’il s’agissait d’une copie exacte du document original qu’une femme avait dérobé à l’un des chefs particulièrement influents de la Franc-maçonnerie après une séance secrète des initiés en France, ce nid moderne de la conjuration maçonnique. »

Nilus précise encore dans son édition de 1917 :

« Ce manuscrit me fut remis par le Maréchal de Noblesse de l’arrondissement de Tchern, Alexeï Nikolaïevitch Soukhotine […] Soukhotine me dit à cette occasion qu’il avait reçu ce manuscrit des mains d’une propriétaire terrienne de l’arrondissement de Tchern, qui vivait continuellement à l’étranger. Je me souviens qu’il me dit également son nom, mais je l’ai oublié. Cette dame doit avoir obtenu le manuscrit d’une façon assez mystérieuse, probablement elle l’a dérobé. »

D’après une déclaration faite au Welt-Dienst (Service Mondial) à Erfurt, le 24 mars 1936, par le fils de Nilus, Sergueï Sergueïevitch Nilus (1883-1941), qui était présent au moment où Soukhotine remit le manuscrit à son père, ce dernier écrivit intentionnellement qu’il avait oublié le nom de la dame en question, car Soukhotine lui avait fait promettre de ne pas révéler l’identité de l’intermédiaire tant qu’elle vivrait, afin de ne pas l’exposé à des ennuis.

Il ressort de tout cela que le document existait déjà à l’époque où eut lieu le premier Congrès Sioniste de Bâle, en 1897, et que ce document fut dérobé à un sioniste. Si les Protocoles peuvent encore avoir un rapport avec le Congrès Sioniste, cela doit être attribué à deux citations. Dans l’édition de 1917, Nilus écrivait : « Ce n’est qu’à présent que cela me paraît croyable et que j’ai appris de sources juives que les Protocoles représentent le plan stratégique de soumission du monde par Israël, l’ennemi de Dieu. Ce plan fut élaboré par les chefs du judaïsme pendant les siècles de la dispersion du peuple juif, et présenté par le Prince de l’Exil, Theodor Herzl, au Conseil des Anciens au moment du Premier Congrès Sioniste convoqué par lui à Bâle en août 1897. »

C’est ce rapport qui a amené les éditeurs ultérieurs à admettre que les Protocoles furent discutés et arrêtés en vingt-quatre séances secrètes au Premier Congrès Sioniste à Bâle. D’après les développements de Nilus, Herzl aurait eu sous la main un plan élaboré depuis fort longtemps par les chefs juifs et qu’il aurait simplement présenté au Conseil des Anciens. Nilus n’a pas prétendu que ce plan fût l’objet d’une résolution prise au Congrès de Bâle et fût ainsi devenu un programme sioniste. Il n’est pas impossible que l’auteur des Protocoles ait profité de la réunion des chefs juifs à Bâle pour leur faire connaître son programme d’hégémonie mondiale et que Herzl ait distribué des copies de l’intéressant écrit à quelques-uns de ses amis.

Mais cette supposition n’est étayée par aucune preuve. Nilus semble avoir été victime d’une erreur. C’est précisément la question de l’origine des Protocoles qui constitua l’objet principal d’un procès qui dura plus de quatre ans à Berne, et où il fut prouvé irréfutablement que le Congrès de Bâle n’avait rien de commun avec les Protocoles.

La deuxième communication fut faite par le Capitaine Müller von Hausen.

Sous le nom de Gottfried Zur Beck, celui-ci publia, en 1919, la première traduction en allemand des Protocoles, sous le titre Les Secrets des Sages de Sion. Il écrivit :

« Lorsqu’on apprit par les journaux que les sionistes allaient se réunir à Bâle pour discuter de l’établissement d’un État juif en Palestine, le chef du Service Secret russe à Paris. Ratchkovsky, y envoya un espion, aux dires d’un Russe qui occupa pendant de longues années un poste important dans un Ministère à Saint-Pétersbourg. Cet espion corrompit un juif qui avait la confiance des « Représentants de Sion ». A la fin de la séance, ce Juif était chargé de porter les décisions prises, et inconnues des non-israélites, à la Loge juive de Francfort-sur-le-Mein, loge fondée le 16 août 1807 sous le nom de A lAurore Naissante, et qui, depuis un siècle, assurait la liaison avec le Grand-Orient de France. Ce voyage facilita grandement la trahison projetée. Le messager passa la nuit dans une petite ville où le Russe l’attendait avec un groupe de copistes qui se mirent immédiatement à la besogne, mais ne purent copier en une seule nuit tout le manuscrit. L’original était en français. »

(Beck modifia plusieurs fois son récit, nous citons ici la huitième édition de 1923.)

Les recherches faites à ce sujet ont prouvé irréfutablement que ce rapport, que Beck aurait reçu du général russe Kourloff avait été inventé de toutes pièces. D’après la déclaration faite au Welt-Dienst (Service Mondial) dans une lettre du 13 juillet 1936 destinée au Tribunal de Berne par l’ancien Attaché Impérial russe Andreï Petrovitch Ratchkovsky (1886-1941), fils du Conseiller d’État décédé en 1910, son père n’avait, jusqu’en 1906, année où il prit connaissance de l’ouvrage, aucune idée de l’existence des Protocoles. Andreï Ratchkovsky possédait également les archives complètes de son père, c’est-à-dire les archives de l’agence de la police secrète russe à Paris, que dirigeait celui-ci. Or, dans aucun document, ni date, ni aucune correspondance, existe-t-il une allusion, ni aux fameux Protocoles, ni à une mission secrète de Ratchkovsky au Congrès de Bâle. Il faut encore ajouter que le gouvernement soviétique mit tous les documents concernant l’activité de Ratchkovsky à la disposition du Tribunal de Berne à l’occasion du procès. On ne trouva, ni dans les archives de Saint-Pétersbourg ni dans celles de Moscou, un seul document prouvant que Ratchkovsky avait eu des rapports de quelque nature que ce fût avec le Congrès de Bâle, ou établissant un lien entre lui et les Protocoles.

 

                                                                                      La lutte de Judas contre les Protocoles

Protocoles Israel

 

 

Jusqu’à la fin de la Grande Guerre, les Protocoles étaient inconnus en dehors de la Russie. La situation commença seulement à devenir gênante à partir de la fin de 1919, époque où des traductions des Protocoles furent mises en vente en Allemagne. D’autres traductions suivirent en 1920, en Amérique du Nord et en Angleterre. La première édition anglaise, qui parut à Londres sous le titre The Jewish Peril, Protocols of the Learned Elders of Zion (Le péril juif, Protocoles des Sages de Sion), attira l’attention du Times qui prit position dans son numéro du 8 mai 1920. On peut y lire entre autres :

« Le Times n’a pas encore analysé ce curieux petit livre. Mais sa diffusion augmente de plus en plus ; sa lecture est faite pour inquiéter ceux qui savent réfléchir. Remarquons que certains traits essentiels du prétendu programme juif offrent une analogie troublante avec les événements actuels […] Que sont donc, en réalité, ces Protocoles ? Sont-ils authentiques ? Et si oui, quelle assemblée malveillante a-t-elle forgé ces plans ? S’agit-il d’un faux ?? Si oui, comment expliquer cette note prophétique et lugubre, ces prédictions qui sont, soit partiellement réalisées, soit en cours de réalisation ? […] De telles questions ne peuvent être éludées par un simple haussement d’épaules […] Une enquête impartiale s’impose […] Si l’on en juge d’après le texte, il semble que les Protocoles aient été écrits par des Juifs et pour des Juifs. »

L’enquête « impartiale » fut faite par les Juifs et, en 1920, trois articles de journaux, qui devaient donner l’impression que les auteurs avaient procédé à des recherches indépendamment les uns des autres, parurent dans trois pays différents.

Le 25 février 1921, The American Hebrew (L’Hébreu Américain) de New York publiait une interview que l’ex-princesse Catherine Radziwill (née en 1858) avait accordée au gérant de ce journal et au rabbin de New York, Isaac Landmann. Elle déclara que les Protocoles avaient été rédigés après la guerre russo-japonaise (1904-1905) et après le déclenchement de la première Révolution russe de 1905, par le Conseiller d’État Pierre J. Ratchkovsky, chef de la police secrète russe à Paris, en collaboration avec son agent Mathieu Golovinsky. Ce dernier lui avait montré le manuscrit qu’il venait de terminer au moment de son passage à Paris, en hiver 1905. Les milieux conservateurs russe comptaient, au moyen de cet écrit, exciter contre les Juifs le tsar Nicolas II. Pour prouver qu’elle avait elle-même vu le manuscrit, l’ex-princesse Radziwill précisa qu’il y avait sur la première page une tache d’encre bleue.

Un Français, le comte Armand du Chayla, se chargea peu après d’une deuxième publication, qui parut les 12 et 13 mai 1921 dans le journal russe Poslednia Novosti (sous-titre français : « Dernières Nouvelles ». L’auteur y racontait que Nilus, à qui il avait rendu visite en Russie, en 1905, lui avait montré le manuscrit, déclarant l’avoir reçu de sa compagne Natalia Afanassievna Komarovsky, à qui Ratchkovsky l’avait remis à Paris. Pour rendre son article digne de foi, du Chayla écrivit également que le manuscrit présentait une tache d’encre bleue. Il est prouvé à l’heure actuelle qu’il avait emprunté cette inexactitude aux déclarations de l’ex-princesse Radziwill.

Le troisième article fut publié par le journaliste anglais Philip Graves dans le Times, numéros des 16, 17 et 18 août 1921. II révéla que, pendant son séjour à Constantinople, il avait acheté à un réfugié russe le livre du révolutionnaire Maurice Joly, paru en 1864 sous le titre Dialogue aux Enfers entre Machiavel et Montesquieu et qu’un examen plus approfondi lui avait démontré que l’auteur des Protocoles avait largement puisé dans cet ouvrage.

Ces trois articles regorgent de fausses déclarations. L’ex-princesse Radziwill, en particulier, a donné libre cours à son imagination, car, en 1895, les Protocoles étaient déjà entre les mains de Soukhotine et de Stépanoff ; en 1901, ils se trouvaient en la possession de Nilus et, en 1903, ils furent publiés dans le journal Znamia (L’Étendard). Il est donc impossible qu’ils aient été rédigés en 1905. D’autre part, le Conseiller d’État Ratchkovsky avait déjà été relevé de ses fonctions à Paris en 1902 ; il avait alors quitté définitivement Paris pour se fixer en Russie jusqu’à sa mort, survenue en 1910. Il n’était donc plus à Paris en 1905. En outre, on a pu prouver, avec document à l’appui, que Ratchkovsky n’avait jamais eu sous ses ordres un agent du nom de Golovinsky.

Le rapport du comte du Chayla est tout aussi inexact. D’après les déclarations écrites du fils de Nilus, il était enfant illégitime, né en 1883 et reconnu, en 1895, de Sergueï A. Nilus et de sa cousine et compagne, Natalia Afanassievna Volodimeroff, née Matveïeff f (1845-1934), qui ne s’est jamais appelé Komarovsky. Ses parents ne firent que deux brefs séjours en France au cours des années 1883 et 1894 ; ils ne furent jamais en relation avec Ratchkovsky. Le manuscrit des Protocoles, que du Chayla vit en 1909, était entre les mains du fils de Nilus depuis 1901, après la visite de Soukhotine, mais il ne présentait aucune tache caractéristique d’encre bleue. Nilus réfute également les autres affirmations de du Chayla et le traite, dans sa déclaration transmise au Tribunal de Berne, de « perfide menteur » et de « calomniateur ».

En ce qui concerne les déclarations de Philip Graves, elles n’ont d’exact que le fait que l’auteur des Protocoles s’est abondamment inspiré du livre de Joly, satire sur le gouvernement dictatorial de Napoléon III , ouvrage qu’il a par endroits textuellement plagié.

L’auteur, n’ayant pas fait référence à l’ouvrage de Joly, s’est donc rendu coupable de plagiat. Les autres conclusions tirées de ce fait sont néanmoins  fausses. Comme l’écrivit le Times, il s’agit de savoir si les Protocoles ont été rédigés par un juif pour des juifs. Le fait que l’auteur ait plagié un autre ouvrage est sans importance pour la question de savoir s’il s’agit d’un programme authentiquement juif ou, au contraire, d’une invention anti-juive. Cette dernière hypothèse n’a jamais pu être prouvée par la Juiverie. Toutes les tentatives faites pour accuser Ratchkovsky, ou la police, russe en général, de falsification ont échoué lamentablement, puisque le caractère mensonger des seuls témoignages existants (ceux de l’ex-princesse Radziwill et du comte du Chayla) a pu être reconnu.


 

 

                                                                                  Le grand procès de Berne

justice

Il se passa encore douze ans avant que la Juiverie n’essayât de faire constater la falsification des Protocoles par une décision de justice. Le 26 juin 1933, la Ligne Israélite Suisse, agissant en liaison avec la communauté israélite de Berne porta plainte devant le Tribunal Cantonal de Berne demandant que la brochure des éditions Hammer, Les Protocoles Sionistes, qui avait été distribuée peu avant dans une réunion anti-juive, soit classée dans la littérature subversive et que la diffusion en soit interdite. Cette plainte s’appuyait sur l’article 14 de la « loi relative aux films et aux mesures contre la littérature subversive » du 10 septembre 1916, valable dans le Canton de Berne et selon laquelle :

« …l’impression et la diffusion d’écrits subversifs, en particulier d’ouvrages dont la forme et le texte sont de nature à exciter au crime ou susceptibles de mettre en danger les bonnes moeurs, d’offenser la pudeur, d’exercer un effet brutal ou de provoquer d’autres scandales, sont interdites. »

Cinq Suisses étaient accusés d’avoir distribué la brochure en question ; parmi eux se trouvaient en particulier le musicien Silvio Schnell et l’architecte Théodor Fischer.

À la première audience du procès, qui eut lieu le 16 novembre 1933 et fut présidée par le Président du Tribunal Walter Meyer, les avocats des plaignants juifs exigèrent une expertise sur l’authenticité des Protocoles. L’avocat des accusés s’opposa à cette demande, étant donné que l’ordonnance d’une expertise de cette nature n’était pas prévue par la loi pour un écrit prétendu subversif, et qu’il s’agissait uniquement de décider si le texte, authentique ou non, violait cette loi.

Le juge ordonna cependant l’expertise et cita comme experts le professeur d’université A. Baumgarten, de Bâle, à la demande des Plaignants, et le pasteur retraité L. Munchmeyer, d’Oldenburg, à la demande des accusées. L’écrivain pro-Juif, C. A. Loosli, de Berne-Bümplitz, fut nommé expert principal. Les deux experts suisses déposèrent leurs conclusions au Tribunal en octobre 1934. Munchmeyer s’étant récusé, les accusés se trouvaient sans expert.

La deuxième audience du procès eut lieu du 29 au 31 octobre 1934. Les plaignants comparurent avec quinze témoins, juifs et russes pour la plupart, tandis que les accusés, maintenant leur point de vue juridiquement exact que l’authenticité proprement dite du traité n’était pas en cause, n’avaient cité qu’un seul témoin, le Dr. Alfred Zander, écrivain de Zurich.

Après avoir entendu les témoins de la partie adverse qui soutenaient, sur le chapitre de la cause principale, les plus palpables inexactitudes, le juge se vit dans  l’obligation de mettre en liberté les accusés, de citer encore un expert et d’autres témoins et d’ajourner dans ce but le procès. À la requête de l’avocat des accusés, le lieutenant-colonel en retraite, Ulrich Fleischhauer, directeur du Welt-Dienst (Service Mondial) à Erfurt, fut cité comme expert, le 6 novembre 1934. D’autres part, l’avocat des accusés proposa de procéder dans le même délai à la citation d’une quarantaine de témoins.

Le 15 janvier 1935, Fleischhauer présentait son rapport d’expertise. Il prouvait que les Juifs et leurs témoins n’avaient pas une seule preuve valable de la falsification des Protocoles, et que toutes les circonstances plaidaient en faveur de l’authenticité de ce document, d’une façon tellement probante que le juge, sous l’influence manifeste de la Juiverie, fut forcé de retirer à la défense la possibilité d’une argumentation plus détaillée. Il refusa sans motif la citation de l’ensemble des quarante témoins proposés par l’avocat des accusés.

Du 29 avril au 14 mai 1935, se tint la troisième audience du procès pendant laquelle les trois experts déposèrent oralement leurs conclusions. Les deux experts suisses défendirent sans réserves la thèse de la falsification. Ils prétendirent que les Protocoles étaient un plagiat du livre de Joly et qu’il ressortait des déclarations dignes de foi, faites par l’ex-princesse Radziwill et le comte du Chayla, qu’ils avaient été fabriqués de toutes pièces par Ratchkovsky afin de calomnier la Juiverie. Quant aux indications de dates, incontestablement inexactes, fournies par l’ex-princesse Radziwill, Baumgarten affirma que celle-ci avait parlé de l’année 1905 par défaillance de mémoire, tandis que Loosli avait délibérément fait un faux en mentionnant dans son rapport écrit sur les déclarations de l’ex-princesse Radziwill l’année 1895 au lieu de 1905, sans que le Tribunal ait eu connaissance de cette modification. Interrogé plus tard, Loosli déclara que la date de 1905 avait été une faute d’impression qui s’était glissée dans un journal américain et que lui, Loosli, avait par la suite rectifiée.

Les deux experts passaient sous silence l’allusion de l’ex-princesse Radziwill à la guerre russo-japonaise et à la révolution russe de 1905, précisions qui excluent l’hypothèse d’une défaillance de mémoire ou d’une faute d’impression. Dans l’exposé de ses conclusions, qui dura plusieurs jours, Fleischhauser réfuta le rapport des deux experts de la partie adverse et démontra en particulier que l’ex-princesse Radziwill étant une intrigante notoire, une aventurière qui avait même été condamnée à dix-huit mois de prison par le Tribunal du Cap pour falsification de traite. Ses déclarations inexactes sur l’origine des Protocoles ne devraient donc pas, insista Fleishhauser, servir de base à une argumentation juridique.

Quant au comte du Chayla, Fleischhauser fit remarquer que celui-ci avait été, en 1920, chef de propagande dans l’armée Wrangel, qu’il fut bientôt démasqué comme agent bolcheviste et honteusement expulsé de l’armée. Sa condamnation à mort pour haute trahison ne fut empêchée que par l’intervention de l’Ambassadeur de France.

Pour un tribunal impartial, la validité des témoignages de l’ex-princesse Radziwill et du comte du Chayla auraient été mise en doute à la lumière de ces

Genèse et authenticité des Protocoles précisions. Le juge de Berne ne tint pourtant aucun compte de l’exposé de Fleischhauser et traita son expertise de tissu d’élucubrations dictées par son parti pris anti-Juif.

Par son jugement rendu la 14 mai 1935, le juge Meyer condamna les accusés S. Schnell et Th. Fischer à des amendes de 20 et 50 francs et au paiement des frais, s’élevant à 32 270 francs, le premier pour la diffusion de la brochure Hammer, le second pour la publicité qui fut faite à cette brochure dans son journal Der Eidgenosse (Le Confédéré), ainsi que pour un article anti-Juif à outrance. Les trois autres accusés furent acquittés. Dans ses attendus, le juge déclara textuellement « que les Protocoles sont une falsification et un plagiat et tombent sous le coup de l’article 14 de la loi ».

La Juiverie put donc jubiler ; le but de l’accusation était atteint ; un tribunal suisse avait officiellement stigmatisé la falsification des Protocoles.

Schnell et Fischer firent appel ; l’affaire vint, le 27 octobre 1937, devant la Chambre Correctionnelle de la Cour d’Appel de Berne. La défense demanda en premier lieu la cassation du jugement et le renvoi de l’affaire devant le Tribunal de première instance, ensuite, l’acquittement pur et simple des accusés. Le pourvoi en cassation était légalement recevable du fait que le juge n’avait point fait rédiger le procès-verbal de la déposition des témoins par des sténographes assermentée, mais par des sténographes privés à la solde des plaignants juifs, violant ainsi les règlements de la procédure.

Il avait en outre omis d’exiger les signatures des témoins. Comme motif supplémentaire de cassation, on fit valoir qu’aucune des pièces présentées par l’expert Loosli, et qu’il s’était procurées par l’intermédiaire du Gouvernement soviétique, n’était légalisée et certifiée conforme à l’original, pas plus que les traductions faites par l’avoué Dr. Lifschitz de Berne, lesquelles traductions présentaient des contresens et des omissions.

Le Procureur lui-même fut obligé d’admettre ces fautes de procédure. Le Tribunal rejeta malgré cela le pourvoi en cassation, déclarant qu’il n’y avait pas eu de vice de forme répréhensible, de sorte que la révision de ce procès coûteux était superflue.

Le jugement fut rendu le 1er novembre 1937. Les deux accusés furent acquittés. L’accusé Ficher fut uniquement condamné à une amende devant servir de contribution aux frais de l’État, pour son article de journal : « Jeunes filles suisses, méfiez-vous des satyres Juifs ! ».

Dans les motifs du jugement, le président Peter démontra que la loi sur les écrits subversifs ne prévoyait pas l’ordonnance d’une expertise et que celle-ci n’aurait pas dû être ordonnée. Le juge du Tribunal de première instance aurait simplement dû décider si le texte de la brochure violait la loi, mais non s’il était authentique ou pas.

La brochure elle-même, de plus, ne pouvait être qualifiée d’écrit subversif, car elle n’avait aucun caractère immoral et n’excitait nullement au crime. En tant qu’écrit uniquement politique, elle devait jouir de la liberté de la presse.

 Indépendamment de cela, il fut prouvé que l’expert Loosli était partial et influencé.

Le procès avait duré plus de quatre ans. La Juiverie avait voulu prouver la non authenticité des Protocoles à l’aide de faux témoignages, de l’élimination de tous les témoins à décharge, de rédaction par sténographes privée des procès-verbaux des débats et, en utilisant des pièces justificatives non légalisées, des traductions erronées et des expertises tendancieuses. Grâce à un juge, membre du parti marxiste, la Juiverie réussit en première instance, en abusant d’une loi finie applicable au cas donné à faire déclarer que les Protocoles étaient falsifiés. Mais le triomphe ne dura pas : la Cour d’Appel annula le jugement.

Bien qu’elle eût constaté certaines fautes grossières commisse par le juge Meyer dans la conduite du procès, et même des illégalités de procédure, ainsi que le parti pris de l’expert Loosli, la presse juive eut l’aplomb de déclarer : « Il est vrai que Schnell a été acquitté, la loi sur les écrits subversifs n’étant pas applicable, mais la falsification des Protocoles a été reconnue par la justice. Les experts et les témoins ont fourni des preuves qui ont été acceptées par le Tribunal de première instance.

Ainsi, elle voulait induire en erreur l’opinion publique. Or, du moment que la Cour d’appel a constaté que la procédure en première instance avait été illégale et coupable de partialité, les conclusions de l’expertise de Loosli ont perdu tout intérêt et les arguments politiques du juge Meyer ne sont plus que les opinions personnelles d’un homme non compétent, opinions basées qui plus est sur des données fausses.


                                                                                         Lauthenticité des Protocoles

Le procès spectaculaire de Berne se termina donc par l’échec total des buts de la Juiverie. Les Protocoles resteront un document qui, grâce à ce même procès, sera reconnu comme étant d’autant plus authentique que la Juiverie, pour réfuter cette authenticité, n’a rien trouver de mieux que d’inciter un magistrat à rendre un jugement erroné s’appuyant sur un article non applicable de la loi, violant la procédure et utilisant des données inexactes.

Dans les écrits antisémites, on a souvent fait valoir et cela pour démontrer l’authenticité des Protocoles que la politique juive se fait en tous points selon les directives et les principes qui s’y trouvent énoncés. Cette coïncidence a servi de point de départ à de nombreuses publications. Alfred Rosenberg en fait une étude très approfondie dans son livre Les Protocoles des Sages de Sion et la politique Mondiale Juive (Munich, Éditions Hoheneichen). Rosenberg conclut par la remarque très juste .

« Les thèses et les documents que nous venons de citer ne laissent pas subsister le moindre doute sur l’analogie de pensée qui existe entre les Protocoles et les autres écrits juifs. La politique actuelle est conforme dans tous ses détails aux citations et aux plans conçus et exposés dans les protocoles. »

La conception des Protocoles concorde en outre avec les paroles des prophètes qui promettent l’hégémonie mondiale à Israël : avec les doctrines des Talmudistes et celles des Kabbalistes. Leur authenticité a même été reconnue par des Juifs ; en particulier par l’écrivain autrichien Arthur Trebisch, Juif à cent pour cent, mais de tendance très antisémite et antisioniste. Dans son ouvrage principal, Lesprit allemand ou le judaïsme (Vienne, 1921), il écrit, au sujet des Protocoles dont l’existence lui fut révélée par la brochure de Beck :

« On ne peut avoir le moindre doute sur l’authenticité du texte du livre « Les Sages de Sion« . Celui qui, comme l’auteur [c’est-à-dire, Trebitsch], a su pressentir, dans les buts et les intentions de toute notre vie économique, politique et spirituelle, les idées exposées dans ces documents secrets, peut garantir avec certitude qu’il s’agit bien là de déclarations authentiques portant l’empreinte de l’esprit souple des Juifs qui aspirent à l’hégémonie mondiale ; si authentiques et si vraies que jamais aucun cerveau aryen même si la haine antisémitique le poussait à la falsification et à la calomnie ne serait capable de concevoir en aucune façon ces méthodes de lutte ces plans, ces ruses et ces duperies. » [Page 74.]

Il écrit plus loin : « Dans ce livre, le plus précieux de tous le peuple allemand a enfin tous les arguments nécessaires pour dissiper les doutes et les scrupules une fois pour toutes […] Tous ceux qui savent réfléchir doivent lire ce livre, l’étudier et le diffuser le plus possible […] Car à présent nous tenons entre nos mains ce qu’aucune roublardise, aucun démenti, aucun mensonge stupide et impertinent ne nous arrachera : le plan nettement tracé, élaboré depuis des siècles dans un même esprit, le plan visant à l’anéantissement de toute vie indépendante des peuples en vue de l’établissement de l’hégémonie mondiale sioniste éternelle sur les ruines des systèmes d’état de tous les autres peuples et races ! » [Page 386.]

Dans pareil cas, la recherche de l’identité de l’auteur des Protocoles devient un problème de second plan, car le texte du document prouve suffisamment qu’aucun cerveau aryen au monde n’aurait été capable d’élaborer un tel programme.

1er août 1943

 

 


 

 

 

                                    L’AUTHENTICITÉ DES PROTOCOLES DES SAGES DE SION

Si vous entreprenez une recherche sur Internet sous le thème des Protocoles des Sages de Sion, vous vous apercevrez rapidement qu’environ 80 à 90 % de votre résultat vous mènera vers des articles déclarant qu’il s’agit d’un faux ayant été rédigé dans le but de nuire à la race juive. Et vous remarquerez que le mot qui revient le plus souvent, c’est antisémitisme.

Or, dans un monde où l’antisémitisme a été érigé en mur infranchissable visant à protéger la race juive, la vérité sur son origine se perd dans un amoncellement d’arguments de désinformation servant à cacher les véritables plans des grands conspirateurs. Officiellement, les boucliers juifs et pro-juifs levés contre l’antisémitisme sont là pour préserver le peuple juif contre les pogroms, les holocaustes et autres traitements injustes exercés contre les Juifs au fil des siècles. Mais d’où vient l’antisémitisme ? Qui en a inventé le terme ? Pourquoi les Juifs ont-ils été aussi persécutés, surtout lors de la Seconde Guerre Mondiale ? Pourquoi tout ce qui concerne les Juifs demeure-t-il encore aussi sensible ? Ceux qui dénoncent la juiverie internationale ont-ils tous irrémédiablement tort ? Est-ce par jalousie ou y a-t-il un fond de vérité que l’on cherche à dissimuler savamment ? Les Juifs sont-ils toujours le Peuple Choisi de Dieu ? Les chrétiens doivent-ils les soutenir absolument, même lorsqu’ils assassinent des milliers de Palestiniens arabes ?

Selon toute vraisemblance, Les Protocoles des Sages de Sion sont l’un des documents les plus importants à avoir été mis à jour dans le monde. On pourrait le décrire comme le canevas d’une domination mondiale exercée par une fraternité secrète. Pour ceux qui en ont été et en seront encore victimes, les Protocoles se montrent d’un mépris direct dans leur compréhension profonde de la condition humaine et dans leur esprit ; ils sont également crus dans les détails de la méthodologie qu’emploieront leurs auteurs contre la population du monde et avec la complicité parfaitement ignorante de celle-ci qui, en grande majorité, ne sait tout simplement pas reconnaître ce vaste complot.

Lorsqu’il fut découvert, ce document atteint un certain degré de notoriété et d’infamie. Mais on éleva rapidement contre lui un tollé d’accusations le proclamant frauduleux et même une pure invention. Certains dirent qu’il s’agissait bien du rapport d’une véritable conspiration, mais qu’on l’avait mise commodément sur le dos des Juifs afin d’en cacher sa vraie origine et, donc, que croire que les Protocoles soient réellement judaïques, c’est prouver son propre « antisémitisme ». Ce genre de sombre propagande et cette réaction émotive surgissent tout naturellement dans le cours des événements lorsqu’on découvre une preuve quelconque d’une conspiration ancienne contre l’humanité.

Quoi qu’en disent certains groupes politisés ou religieux d’individus mal informés ou mal intentionnés Juifs comme non Juifs qui promeuvent le concept disant que l’on ait « prouvé » que les Protocoles sont une invention, tel n’est pas le cas, comme nous allons le voir.

Il est tout à fait naturel, voire automatique, qu’une personne mal informée, mais bien intentionnée, crie à l’antisémitisme, car elle ne possède généralement que peu de connaissances de l’histoire dans son ensemble et elle n’a pas conscience de l’identité des auteurs de la « révolution mondiale ». La majorité des gens demeurent donc fondamentalement ignorants du complot parce qu’un des aspects vitaux de celui-ci est justement de se cacher derrière une savante superposition de murs opaques le gardant au secret, comme nous allons le démontrer. Ceux qui crieront encore à l’antisémitisme après lecture de notre document, ou qui diront encore qu’il n’y a pas de conspiration, sont, soit parmi les plus grandes victimes du complot même qu’ils nient avec tant de véhémence, ou soit partie prenante de la conspiration dont ils sont conscients et qu’ils mettent de l’avant pour des motifs inavouables.

Quelqu’un ayant vécu dans une boîte sans fenêtre se mettra à crier, en toute sincérité, qu’il n’y a pas de soleil, qu’il s’agit d’un mythe, d’un mensonge vicieux, et il nous taxera « d’antiboîtisme ». Or, le fait demeure pourtant qu’il y a effectivement un soleil, et ceux qui en soulignent le fait aux habitants de la boîte afin de les éclairer et de les libérer de l’ignorance qu’ils se sont imposée ne sont pas automatiquement des « antiboîtistes » et n’entretiennent pas nécessairement une espèce de haine envers les boîtes ou ceux qui y habitent.

Alors, le reportage du présent article n’est pas davantage de l’antisémitisme. Nous voulons plutôt attirer l’attention de ceux qui, nés peut-être durant l’ère actuelle de suppression d’information et d’avancement de la propagande, doivent pouvoir récupérer les renseignements qui, encore tout récemment, étaient ouvertement discutés à l’échelle du globe. Toutefois, par le triomphe du sionisme et l’implantation d’un contrôle serré de l’information dans les mass médias depuis la Seconde Guerre Mondiale eu égard à tout ce qui touche aux Juifs, les renseignements qui suivent ont été soigneusement enterrés sous une censure étroite et les livres d’histoire furent révisés par les mêmes pouvoirs qui imposèrent cette conspiration dès le départ. Les Protocoles disent clairement que l’antisémitisme, signifiant « anti-judaïsme », est une partie indispensable du plan de domination mondiale. Il sera utilisé pour « la bonne gérance de nos frères inférieurs ». Les Protocoles sont d’une lecture effrayante, et pour les Juifs et pour les

Gentils, si l’on considère en rétrospective les traitements subis par les Juifs durant la Deuxième Guerre Mondiale ; qu’une poignée de gens, ayant pris sur elle de se déclarer « l’élite », soit prête à sacrifier et à permettre la persécution de ses « frères inférieurs » (les Juifs non initiés au talmudisme et au sionisme), dans l’ambition de dominer ultérieurement le monde, cela devrait être un réveil brutal pour toute la race juive dont la vaste majorité est constituée de ce que les auteurs des Protocoles appellent leurs « frères inférieurs ».

« Antisémitisme » est un terme qui veut dire « contre les Sémites » ou « contre les fils de Sem », mais on en est venu à l’utiliser uniquement pour signifier « contre les Juifs ». Il y a donc une ironie inhérente à cette expression mal utilisée : les Arabes sont des sémites et parmi les plus grandes victimes du crime et de la fraude connue sous le nom de « sionisme » par lequel les Juifs russes, de race non sémitique, ont nourri un plan et l’ont exécuté pour créer un pays juif reconnu officiellement en Palestine. Il en a découlé le déplacement et la persécution en masse de citoyens arabes indigènes. Alors, qui est antisémite ? Voilà sans doute l’antisémitisme à son pire. Pourtant, déclarez ouvertement ce fait avéré et l’on vous accusera d’être vous-même antisémite ! Dans cet ouvrage, nous démontrerons également que les Juifs ordinaires ont été victimes, à leur insu, du même vieil agenda, et ils sont considérés, par les « Sages », comme des sacrifices nécessaires à leur Cause.

Point principal relatif à cet ouvrage : le plan et l’exécution de son agenda furent prédits et décrits en détails dans les Protocoles avant que le plan du sionisme ne soit mis publiquement en opération à l’échelle mondiale. Ce qu’il y a cependant d’assez extraordinaire, c’est que l’agenda mis en lumière dans les Protocoles avait déjà été annoncé pendant plus de 2 000 ans dans des documents, des édits et des déclarations similaires.

Les Protocoles attribuent eux-mêmes leur paternité aux échelons les plus élevés de la juiverie internationale. Ce serait donc folie que d’ignorer la possibilité que ce document soit véritable et rédigé par ceux qu’il proclame ses auteurs simplement parce qu’on le trouve offensant. Car, s’il est véritable, les gens doivent effectivement le trouver absolument offensant ! C’est la plus grande trahison imaginable faite envers les Juifs dans leur ensemble et les Gentils dans leur totalité. Même si les auteurs n’étaient pas « l’élite » juive, le fait que la race juive ait souffert de la façon exacte prédite par le document devrait s’avérer suffisant pour que chaque Juif vivant lui porte la plus grande attention. À plus forte raison les Gentils, c’est-à-dire, les non Juifs.

Le communisme et le sionisme sont les moyens par lesquels les Protocoles se sont déployés durant les premières années du vingtième siècle. Pendant qu’on opérait le communisme à l’Est dans le but d’abattre le système aristocratique russe et le remplacer par la tyrannie et une dictature à prédominance juive en plaçant de vastes régions du territoire et des ressources humaines dans les mains des conspirateurs, à l’Occident, le sionisme lança la fausse affirmation qu’on avait besoin d’établir un pays juif prophétisé pour reloger les Juifs de l’Est qui, à cette époque, étaient sévèrement persécutés en Russie par les non Juifs manipulés par « l’élite juive ». En fait, l’accusation d’antisémitisme massif et de pogroms en Russie, au tournant du siècle, fut grandement exagérée, comme le démontrent des documents gouvernementaux du temps. Il s’agissait essentiellement d’une tactique propagandiste conduite par la presse occidentale et employée pour faire avancer les visées intéressées du sionisme et faciliter le passage des masses de Juifs de l’Est qui émigraient en Occident vers la fin du 19e siècle et au début du 20e siècle. D’après le rabbin sioniste Stephen Wise, le sionisme américain se limitait, jusqu’en 1900, aux Juifs immigrants (Khazars ashkénazes) alors que la grande masse des Juifs américains (principalement de souche sépharade allemande de l’ouest) s’y opposait. Toutefois, vers 1910, un million d’immigrants juifs arrivèrent en Amérique en provenance de Russie et le lobby sioniste commença à représenter un nombre significatif de votants. Aujourd’hui, les Juifs composent approximativement 3 % de la population américaine, mais ils occupent plus ou moins 90 % de tous les postes clés de l’administration américaine. De même, dans la Russie d’après la Révolution bolchevique, le nombre de Juifs se chiffrait à environ 10 % de la population, alors qu’ils composaient environ 90 % du gouvernement bolchevique. Autre « coïncidence » intéressante, le président Franklin D. Roosevelt (de famille juive) était entouré de soixante-douze conseillers lorsqu’il conduisit les USA dans la Deuxième Guerre Mondiale. Cinquante-deux d’entre eux étaient des Juifs bien connus. Or, les Sages de Sion composent le Sanhédrin, la plus haute autorité juive depuis les temps bibliques, et se chiffrent officiellement à 71 membres. Les textes judaïques parlent aussi de l’existence d’un roi, ce qui fait 72. Pendant ce temps, en Grande-Bretagne, en 1999, le gouvernement travailliste admit avoir 72 « conseillers » officiels ou « spécialistes en communication chargés de l’image du parti ». Roosevelt et Blair ont tous deux implanté des « réformes » sociales appelées New Deal qu’on appelait, aux Etats-Unis parmi ceux qui étaient dans le secret, le Jew Deal ! Pouvons-nous y voir l’histoire qui se répète ?

Comme le dit l’adage bien connu : ceux qui refusent d’apprendre les leçons de l’histoire sont condamnés à les répéter.

Les gouvernements britanniques et américains furent manipulés par les sionistes contre l’opposition des Juifs occidentaux et palestiniens et la majorité des Gentils afin de se commettre dans la création d’un pays juif officiel en Palestine qui n’avait rien à voir avec l’intérêt national britannique et ce, à un coût exorbitant lors de la Première Guerre Mondiale au moment où on avait désespérément besoin de la main-d’oeuvre et des ressources pour combattre l’ennemi.

C’est arrivé contre toute logique. Toutefois, la lecture des Protocoles nous fournit les indices les plus révélateurs au sujet du modus agendi et du modus operandi de cette manipulation mondiale.

Ce document nous éclaire sur la raison du succès énorme acquis par les sionistes internationaux et il donne également un profond aperçu de l’idée qui se cache derrière chacune des situations politiques du siècle dernier, tout en jetant une lumière éblouissante sur ce qui s’est passé pendant les derniers 2 600 ans sur la scène mondiale.

Il est extraordinaire de voir que pratiquement tout ce qui a été planifié et prédit dans les Protocoles s’est accompli, preuves à l’appui. Ce document est tout aussi pertinent aujourd’hui qu’il l’était lors de sa découverte au début du vingtième siècle. Il a même acquis une crédibilité accrue du fait de l’accomplissement de plus en plus visible de chacun des protocoles.

Il est prouvé hors de tout doute que la récente histoire politique mondiale a été contrôlée et manipulée par les Juifs russes qui, ayant déferlé en masse vers l’Occident, il y a un siècle, n’ont jamais pu démontrer aucun lien racial ni aucune racine légitime attachés à la région de la Palestine.

Ce vingtième siècle s’est déroulé selon les Protocoles que leur texte même impute à une élite de la juiverie internationale. Les derniers livres saints des Juifs (le Talmud et la Zohar ou Kabalah) sont, dit-on, des interprétations plus ou moins ésotériques des premiers livres saints juifs (la Tenach ou Ancien Testament la Torah et les livres des Prophètes). On y voit constamment la promesse que le monde sera livré au peuple juif et que les nations païennes seront dévorées et dirigées par l’unique Peuple Élu qui les gouvernera. Il relève de l’illogisme le plus grossier de croire qu’il s’agit ici d’une coïncidence et que les Protocoles ne sont simplement qu’un acte de tromperie antisémite.

Les Protocoles des Sages de Sion constituent un document que tout le monde devrait lire. Aucun autre document ne fait comprendre plus clairement pourquoi le monde se dirige graduellement vers un Nouvel Ordre Mondial, un Gouvernement Unique contrôlé par une main irréprochablement cachée. En fait, dans les Protocoles, nous sont fournies les raisons pour lesquelles des décisions incompréhensibles sont prises au niveau local, national et international de la politique, et qui semblent oeuvrer continuellement en défaveur des masses et en faveur des intérêts directs des cartels banco-industriels l’élite du pouvoir global. Vous n’avez qu’à penser aux invraisemblables fluctuations du prix du pétrole qui, d’après ce qu’on veut nous faire croire, ne serait attribuable qu’aux conditions politiques fragiles du Moyen-Orient. Quelqu’un qui y réfléchit le moindrement s’aperçoit rapidement qu’elles ne servent que de prétexte aux magnats du pétrole pour soutirer le maximum des consommateurs.

C’est à notre plus grand péril si nous décidons d’ignorer les informations données dans ce rapport des « Sages » de Sion.

 

 


                                                                                   Antécédents historiques

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Depuis l’an 621 av. J.-C., date de l’écriture du livre du Deutéronome, cinquième livre à avoir été rédigé dans la Torah de l’Ancien Testament, il y a un complot d’une poignée d’hommes qui vise à détruire le plus grand nombre du reste. Cette poignée d’hommes faisait partie d’un peuple que la Bible identifie comme le Peuple Élu, les Israélites ; plus spécifiquement, cette « élite » se trouvait dans une minorité des douze tribus d’Israël les tribus de Juda et de Benjamin qui se referma en ghetto à Jérusalem sous la dominance de la Loi telle que définie dans le Deutéronome. Ils furent à l’origine du peuple que l’on nomme aujourd’hui « les Juifs ». La poignée d’hommes d’élite en question se forma en une petite secte et dirigea le sacerdoce lévitique d’une main de fer tyrannique et par la peur, proclamant parler au nom de Dieu, Yahvé, dont le Temple à Jérusalem constituait la Maison.

Déjà, à cette époque, cette élite s’était détournée de l’enseignement de la Torah pour s’attacher à des enseignements oraux qui, quelques siècles plus tard, seraient mis par écrit et composeraient ce qu’on appelle aujourd’hui le Talmud. Ces enseignements étaient la somme compilée des commentaires que les différents rabbins de cette secte avaient formulés, au fil des siècles, au sujet de chaque verset de la Torah. Il s’agit d’arguments destinés à éviter, par le moyen de savantes torsions, la lecture claire et directe des Écritures. On se donnait ainsi un « outil » permettant d’aller à l’encontre des Paroles divines. En se servant de ce procédé d’arguments tordus, cette secte a trouvé une façon d’implanter dans l’esprit des Juifs une mentalité de « race de maîtres » dévolue au Peuple Élu.

Prétextant que les Écritures du Deutéronome et de la Torah dans son ensemble sont un commandement de Dieu de se rendre maîtres du monde, cette secte d’initiés aux mystères de Babylone a réarrangé l’interprétation des Écritures de sorte que la conscience du Peuple Élu lire les Juifs se croit un devoir intemporel de maîtriser le monde. On y suppose qu’il est toujours d’actualité d’obéir aux commandements de Dieu donnés à Moïse d’investir la Terre promise et d’y évacuer les nations païennes en les exterminant et/ou en les prenant pour esclaves. Depuis, ce commandement se serait étendu au monde entier. Pour ce faire, la malédiction de Dieu de disperser les Israélites parmi les nations se serait donc transformée en bénédiction cachée, permettant aux descendants du Peuple Élu de s’infiltrer insidieusement parmi les autres peuples et de travailler à s’emparer des rênes du pouvoir économique et politique par la pratique de la tromperie et de la supercherie. Pouvez-vous réellement croire que cela s’accorde avec la façon d’agir de Dieu. L’Éternel aurait-Il choisi que Son peuple pratique le mensonge pour être béni ? L’incompatibilité devrait sauter aux yeux de tout le monde.

 

Ne perdons pas de vue que l’ordre de Dieu fut donné à la nation d’Israël en entier et visait à leur donner un pays aux limites définies, c’est-à-dire, à partir des frontières de l’Égypte jusqu’au fleuve de l’Euphrate. Cette bénédiction était conditionnelle au comportement d’Israël envers son Dieu. Israël n’a pas rempli les conditions et perdit son droit de possession du pays. Il n’est écrit nulle part que l’ordre était inconditionnel et devait même s’étendre au monde entier. Il s’agit là d’une invention purement talmudiste.

Quoi d’étonnant à ce que les recherchistes non chrétiens et/ou non Juifs, ne comprenant pas les Écritures, attribuent ce plan diabolique à la Torah dont ils font une lecture biaisée ? Les Protocoles ne sont pas basés sur la Bible, mais sur la fausse interprétation qu’en ont fait une poignée d’hommes, des rabbins initiés, et qu’ils ont compilée dans leur Talmud. Dieu a dit :

« Et l’Éternel te dispersera parmi tous les peuples, d’un bout de la terre jusqu’à l’autre ; et tu serviras là d’autres dieux, que ni toi ni tes pères n’avez connus, des dieux de bois et de pierre. 65Et tu ne seras point tranquille parmi ces nations, et la plante de ton pied n’aura pas de repos ; mais l’Éternel te donnera là un coeur tremblant, des yeux qui se consumeront, et une âme accablée »

(Deutéronome 28:64-65).

L’ordre de Dieu se termina là et la malédiction commença. Il n’est pas fait mention d’un devoir à continuer l’extermination des nations ou à chercher à les maîtriser. La dispersion n’était pas une bénédiction, mais une malédiction. Mais les dirigeants de Juda sont passés maîtres dans l’art de la désinformation et de la torsion des Écritures, y allant de leurs opinions teintées d’ambitions malveillantes pour contrecarrer les commandements de Dieu. La secte occulte qui dirigeait le peuple juif fit croire que Dieu avait puni la nation d’Israël pour ne pas avoir obéi à l’édit de détruire complètement les nations païennes et que sa seule rédemption était d’adhérer strictement et de manière fanatique à la Loi afin d’accomplir le dessein mortel que l’on a prêté à Yahvé au sujet de l’avenir de l’humanité. On ne voulu pas comprendre que Dieu avait puni les tribus d’Israël pour leur idolâtrie plutôt que pour leur négligence à détruire les nations. On ne comprit pas davantage pourquoi Dieu voulut que certaines nations païennes fussent détruites, comme lors du Déluge. Ces nations étaient trop avancées dans l’idolâtrie et dans le mal en général pour être récupérées immédiatement. Elles devaient être détruites pour les empêcher d’aller plus avant dans le mal et seraient ensuite ressuscitées à la Seconde Résurrection où elles auraient accès à la connaissance du plan de Dieu pour l’humanité.

Ces vérités passèrent loin au-dessus de la tête des dirigeants sectaires de Juda qui inventèrent plutôt l’hégémonie du peuple juif. Par conséquent, dans la littérature juive, on définit les Gentils comme un moyen que Dieu prend pour tester le Peuple Élu. On les définit comme n’étant rien d’autre qu’un instrument de punition des Élus juifs qui continueront à souffrir tant qu’ils n’auront pas accompli les « désirs » de Dieu. Ces désirs étant l’établissement d’un système judaïque lévitique en tant qu’Unique Ordre Mondial, ce qui ne peut se produire que par l’observance stricte de la Loi. Les Juifs sauront ainsi qu’ils auront

 

accompli la Loi à la satisfaction de Dieu lorsque tous les Gentils seront soumis aux Juifs et que ceux-ci ne seront plus éparpillés parmi les nations. En d’autres termes, une fois qu’ils auront rétabli un pays commun d’où ils régneront en maîtres absolus sur le monde entier. Et quand ces nations païennes seront « entièrement détruites », alors le Peuple Élu saura qu’il est à nouveau entré dans les bonnes grâces de Yahvé.

Ainsi, selon la tradition talmudique, chaque fois que les Juifs sont persécutés ou traversent une période d’infortune quelconque, il s’agit d’une manifestation littérale de la défaveur de Yahvé. C’est un signe que le peuple juif s’est éloigné de Dieu et qu’il est puni. Ce qui veut dire que les Juifs doivent se battre pour observer la Loi afin d’obtenir les bonnes grâces divines lesquelles culmineront par le retour des Juifs à la Terre promise. Ce point est de la plus haute signification en relation avec les Protocoles qui déclarent que l’antisémitisme est une partie indispensable de l’accomplissement de cet agenda ancien dans lequel de nombreux Juifs seront sacrifiés pour la Cause. La Deuxième Guerre Mondiale est l’exemple le plus récent où des centaines de milliers de Juifs furent persécutés et exécutés. Cela démontre que l’antisémitisme fut employé par les « Sages » dans le but de faire avancer à grands pas leur agenda vers un contrôle du monde exercé à partir du siège royal de Jérusalem. Ces sacrifices humains servirent à stimuler le mouvement quasi global visant à faciliter la réalisation du « retour » judaïque en Palestine et la création de l’État d’Israël tel que nous le connaissons aujourd’hui.

Les écrits judaïques rédigés dans les premiers siècles après Jésus-Christ par la caste rabbinique poussèrent le concept des « Gentils » une étape plus loin. On définit alors ces derniers comme étant des animaux, du bétail des goïm ou goyim. C’est ce qu’on trouve dans les écrits du Talmud ! Ça ne se trouve pas dans l’Ancien Testament !

« Le Talmud est constitué de 63 livres d’écrits légaux, éthiques et historiques rédigés par les anciens rabbins. Il fut publié cinq siècles après la naissance de Jésus. Il s’agit d’un abrégé de lois et de traditions. C’est le code légal formant la base de la religion juive et c’est le texte utilisé dans la formation des rabbins. »

 

[Rabbin Morris N. Kertzer, article intitulé Quest-ce quun Juif ? du magazine Look de 1952.]

« Est-ce que la littérature familière à Jésus dans son enfance existe encore aujourd’hui ? Nous est-il possible d’y avoir accès ? […] À ces questions, la classe érudite des rabbins juifs répond en montrant le Talmud […] Qu’est-ce que le Talmud ? Le Talmud est la forme écrite de ce quon appelait, au temps de Jésus, la tradition des anciens et à laquelle Il faisait souvent allusion. »

[Michael Rodkinson (avec laide du rabbin Isaac M. Wise), Lhistoire du Talmud, (lemphase est la nôtre).]

Comment Jésus aurait-Il été familier avec une « littérature » qui ne fut mise par écrit que cinq siècles plus tard ? Jésus, dans Son enfance, étudia les Saintes Écritures, c’est-à-dire, l’Ancien Testament. Le Talmud de l’époque de Christ était la tradition orale des anciens pharisiens. Croyez-vous que Jésus étudia cette tradition ? Voyez quelle opinion Il avait des anciens « Sages » et de leur tradition :

« Ils [les Juifs pharisiens] lui répondirent : Notre père est Abraham. Jésus leur dit : Si vous étiez enfants d’Abraham, vous feriez les oeuvres d’Abraham … Si Dieu était votre Père, vous maimeriez Le père dont vous êtes issus, cest le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il n’a point persisté dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il dit le mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur, et le père du mensonge. Mais parce que je [vous] dis la vérité, vous ne me croyez point. Qui de vous me convaincra de péché ? Et si je dis la vérité, pourquoi ne me croyez-vous pas ? Celui qui est de Dieu écoute les paroles de Dieu ; c’est pourquoi vous ne les écoutez pas, parce que vous n’êtes point de Dieu. »

(Jean 8:39-47)

« Mais il leur répondit : Et vous, pourquoi transgressez-vous le commandement de Dieu par votre tradition ? … Et ainsi vous avez anéanti le commandement de Dieu par votre tradition »

(Matthieu 15:3, 6).

« Car les pharisiens et tous les Juifs ne mangent point sans se laver les mains jusqu’au coude, gardant en cela la tradition des anciens [le Talmud] ; 4Et lorsqu’ils reviennent des places publiques, ils ne mangent point non plus sans s’être lavés. Il y a aussi beaucoup d’autres choses qu’ils ont reçues pour les observer, comme de laver les coupes, les pots, les vaisseaux d’airain et les lits. 5Là-dessus les pharisiens et les scribes lui demandèrent : D’où vient que tes disciples ne suivent pas la tradition des anciens, et qu’ils prennent leur repas sans se laver les mains ? 6Il leur répondit : Hypocrites, Ésaïe a bien prophétisé à votre sujet, quand il a dit : Ce peuple mhonore des lèvres ; mais leur coeur est bien éloigné de moi. 7Mais c’est en vain qu’ils m’honorent, enseignant des doctrines qui sont des commandements dhommes. 8Car, en abandonnant le commandement de Dieu, vous observez la tradition des hommes, lavant les pots et les coupes, et faisant beaucoup d’autres choses semblables. 9Il leur dit aussi : Vous annulez fort bien le commandement de Dieu, pour garder votre tradition [votre Talmud] »

(Marc 7:3-9).

Nous savons que les Sages de Sion, caste rabbinique disant que son héritage remonte à l’autorité du livre du Deutéronome, existent bel et bien aujourd’hui. Il est clair que Jésus avait la conviction qu’ils étaient les adorateurs d’un « dieu » autre que le Dieu d’amour et de miséricorde qu’Il prêchait. En effet, Il qualifia le dieu judaïque de « père du mensonge » ; en un mot : Satan ! Ça n’a pas changé depuis.

Cela nous apparaît d’ailleurs clairement en prenant connaissance des passages suivants tirés du Talmud et d’autres écrits talmudiques rabbiniques démontrant à leur tour l’agenda continu visant une domination mondiale par la destruction et la manipulation des nations païennes, plan toujours mis de l’avant par les anciens et leurs disciples quelques 600 ans après avoir été accepté comme manifeste officiel de Yahvé :

« Seuls les Juifs sont humains, les non Juifs ne sont pas humains, mais ils sont appelés bétail (Kerithuth 6b, page 78, Jebhammoth 61). Les non Juifs ont été créés pour servir d’esclaves aux Juifs (Midrasch Talpioth 225). Comme des vaches et des ânes que tu remplaces, tu peux aussi remplacer des non Juifs (Lore Dea 377,1). Les relations sexuelles avec des non Juifs sont comme des relations sexuelles avec des animaux (Kethuboth 3b). Le taux de naissance des non Juifs doit être réduit massivement (Zohar 11,4b). Il est permis de tromper un goy (Babba Kama 113b). N’aie aucune pitié pour eux, car il est écrit (Deutéronome VII, 2) : « …tu ne leur feras point grâce ». Par conséquent, si tu vois un Akum (non Juif) en difficulté ou sur le point de se noyer, ne lui viens pas en aide (Hilkoth Akum X, 1). Même le meilleur des goyim devrait être tué (Abhodah Zarah 26b, Tosephoth). Quand un Juif maintient un Gentil dans sa grippe, un autre Juif peut aller vers le même Gentil, lui prêter de l’argent et, à son tour, le tromper pour que le Gentil soit ruiné. Car la propriété d’un Gentil (selon notre loi) n’appartient à personne et le premier Juif venant à passer a tous les droits de s’en emparer (Schulchan Aruk, Loi 24). »

Il y a encore bien d’autres exemples dans le Talmud où les Gentils spécialement les chrétiens sont qualifiés de sous-humains n’existant que pour être exploités ou exterminés. Le but ultime, parfaitement défini dans le Talmud, est d’hériter des nations païennes sous Yahvé. Il est évident que ce genre de concept est totalement absent du Nouveau Testament, car Dieu n’a pas créé les « goyim » dans le but annoncé par le Talmud. Paul, élevé préalablement dans la tradition juive sous le rabbin Gamaliel, était donc fort au courant de ce concept talmudique. Ça ne l’a pas empêché de dévoiler un mystère toujours incompris des pharisiens modernes : « Car je ne veux pas, frères, que vous ignoriez ce mystère, afin que vous ne soyez pas sages à vos propres yeux ; cest quune partie dIsraël est tombée dans lendurcissement, jusquà ce que toute la multitude des Gentils soit entrée dans lÉglise » (Romains 11:25). « Mystère qui na pas été manifesté aux enfants des hommes dans les générations passées, comme il a été révélé maintenant, par lEsprit, à ses saints apôtres et aux prophètes ; 6Savoir, que les Gentils sont cohéritiers, et quils font un même corps, et quils participent à sa promesse en Christ par lÉvangile » (Éphésiens 3:5-6). Ce que nous dit Paul, ici, est en contradiction flagrante avec le concept talmudique concernant les Gentils. D’ailleurs, Paul passe pour un traître à sa nation dans les écrits rabbiniques. La confirmation que les Gentils ont accès au même salut et au même statut que les Juifs est proprement horrifiante aux yeux des talmudistes. C’est pourtant la vérité divine.

Le concept des « goyim » a des implications fondamentales à notre époque, comme le démontrent indubitablement les Protocoles. Ces derniers ne sont, en fait, qu’un document parmi tant d’autres écrits au cours de l’histoire pour mettre en exergue le même plan manifesté pour la première fois dans les Traditions du Talmud.

« Jusqu’à ce jour, le Talmud est le sang circulant dans les veines de la religion juive. Quelles que soient la loi, la coutume ou les cérémonies que nous observons que nous soyons orthodoxes, conservateurs, réformés ou simplement sentimentalistes par intermittence nous suivons le Talmud. C’est notre loi commune »

[Herman Wouk, Le Talmud.]

Il n’y a pas assez de place ici pour retracer l’itinéraire du manifeste talmudique au travers de l’histoire jusqu’à aujourd’hui ; pour cela, je réfère le lecteur au chef-d’oeuvre encyclopédique The Controversy of Zion (La controverse de Sion) de Douglas Reed. Cependant, qu’il me suffise de vous dire que le même principe destructeur, intimement associé à la Juiverie et, plus particulièrement, à l’élection héréditaire de Sion s’étant déclarée comme telle, se retrace facilement au travers de l’histoire jusqu’à ce jour, même si les livres d’histoire modernes se montrent très réticents à le documenter en raison de ce qui apparaîtra évident à la lecture des Protocoles.

Le propos de ce bref historique est de vous montrer que les Protocoles ne sont pas uniques et sans précédents dans l’histoire, mais plutôt le produit d’un héritage ancien qui n’a jamais été altéré ni interrompu depuis au moins le milieu du premier millénaire après Jésus-Christ.

En 1492, le grand rabbin d’Espagne, du nom de Chemor, reçut la réponse suivante du Grand Sanhédrin (les Sages de Sion) suite à sa demande de conseils à savoir comment se comporter face à la menace d’expulsion sous la Loi espagnole ; cela illustre fort bien que les élus de l’époque adhéraient toujours au même agenda ancien :

« Bien-aimé frère en Moïse, nous avons reçu votre lettre dans laquelle vous nous parlez des anxiétés et des infortunes que vous subissez. Une peine aussi grande que la vôtre nous transperce à cette écoute.

« Voici le conseil des Grands Satrapes et des Rabbins :

« 1. – Quant à ce que vous dites que le Roi d’Espagne vous oblige à devenir chrétiens : faites-le puisque vous ne pouvez agir autrement.

« 2. – Quant à ce que vous dites du commandement que l’on vous dépouille de vos biens : faites des marchands de vos fils afin qu’ils puissent dépouiller, petit à petit, les chrétiens des leurs.

« 3. – Quant à ce que vous dites qu’ils attentent à vos vies : faites des médecins et des apothicaires de vos fils afin qu’ils puissent prendre la vie des chrétiens.

« 4. – Quant à ce que vous dites qu’ils détruisent vos synagogues : faites des chanoines et des clercs de vos fils afin qu’ils puissent détruire leurs églises.

« 5. – Quant aux autres vexations dont vous vous plaignez : arrangez-vous pour que vos fils deviennent avocats et hommes de loi, et voyez à ce qu’ils se mêlent toujours des affaires de l’État, pour que, en mettant les chrétiens sous votre joug, vous puissiez dominer le monde et vous venger de lui.

« 6. – Ne déviez pas de cet ordre que nous vous donnons, car vous verrez, l’expérience aidant, que, tout humiliés que vous soyez, vous atteindrez la réalisation du pouvoir. »

(signé) Le Prince des Juifs de Constantinople.

[Julio-Inigrez de Medrano, La silva curiosa, 1608. Lemphase est la nôtre.]

Voilà presque une prophétie de ce que l’Europe allait subir par la suite. De nombreux Juifs suivirent exactement ce qui est cité ici et pénétrèrent l’intimité des cercles aristocratiques établis ; ils devinrent médecins, conseillers, occultistes privés et, plus particulièrement, banquiers des maisons royales et aristocrates. La Maison des Rothschild en est l’exemple le plus célèbre. Cela donne une idée fort claire des méthodes que les Sages se préparèrent à employer pour accomplir leur ancien manifeste. De façon évidente, il y a corrélation directe entre les croyances et les méthodes des Sages du 14e siècle et celles dont le plan tirait ses origines, en 621 av. J.-C.

Toutefois, les « conseils » mentionnés ci-haut aux Juifs espagnols étaient plus qu’une prophétie. Car, selon la loi talmudique, les paroles des rabbins sont jugées sur le même pied que les Paroles de Dieu. En fait, le Talmud va encore plus loin en déclarant que les rabbins sont, en réalité, des conseillers envers Dieu quand Celui-ci est incertain sur quelque chose :

« Au ciel, Jéhovah lui-même étudie le Talmud, debout ; car il a trop de respect pour ce livre (Tr. Mechilla). Les enseignements du Talmud ont préséance sur toutes les autres lois. Ils sont plus importants que les lois de Moïse

(Miszna, Sanhedryn XI, 3). »

C’est ainsi que les « Sages » se placent même devant Dieu. Ces soi-disant « hommes de Dieu » se sont vraiment donnés comme des « hommes-dieux ». Par conséquent, l’édit susmentionné provenant du Grand Sanhédrin aura littéralement été tenu pour instruction « divine » et eut donc force de Loi.

Vu l’instruction donnée de se convertir au christianisme afin de « dominer le monde et se venger de lui », il n’est pas surprenant de voir que des milliers de Juifs aient suivi ce conseil, souvent avec des conséquences désastreuses pour la population hôte gentille.

Il y avait un Juif converti célèbre qui s’appelait Torquemada. Il devint le premier Grand Inquisiteur de l’Inquisition espagnole. Entré dans l’Ordre des Dominicains (même avant l’édit du Grand Sanhédrin de 1492), il s’éleva éventuellement au point de devenir l’homme le plus puissant et le plus craint d’Espagne, commandant la torture et la mort de milliers de gens. Les personnes critiquant les Protocoles citent souvent les horreurs de l’Inquisition comme exemple probant de ce que l’Église catholique possédait des assises historiques plus grandes que les Juifs pour s’avérer chef de file d’une conspiration. Pour ce faire, on cite également souvent l’exemple de l’Ordre des Jésuites comme étant au coeur du vaste complot, au lieu des Sages juifs. Toutefois, considérant l’édit talmudique commandant d’infiltrer pour mieux détruire, de même que les visées constamment déclarées des Illuminati et des Protocoles, il ne devrait pas être inconcevable que des Juifs, vivant en accord avec leur religion, aient joué, dès le départ, un rôle significatif dans ces deux organisations. En effet, le fondateur de l’Ordre des Jésuites (ou Société de Jésus), Ignace de Loyola, était un Juif converti au catholicisme. Il faisait partie d’une famille de marranes (Juifs convertis) aisés et, de plus, il était chef des Alumbrados (Illuminati) d’Espagne. Il est fort vraisemblable de croire qu’il descendait de la famille royale khazare venue se réfugier en Espagne après la conquête de la Khazarie par les Russes blancs, vers l’an 1000. On ne peut que déduire de cela que les Jésuites furent une créature juive :

« La Société de Jésus nouvellement fondée […] de Saint Ignace. Son secrétaire, Polanco, la seule personne présente à sa mort, était de descendance juive. De même Lainez, un de ses premiers et plus grands convers, était de descendance juive […] En peu de temps, alors que la jeune organisation jésuite devenait une puissance pour la [contre]réforme et la propagande catholiques, les Juifs y furent attirés, comme ils sont toujours attirés par les sphères d’influence, en si grand nombre qu’on trouva difficile de se préserver de ceux qui voulaient détruire l’ordre et l’Église [catholique] tout en prétendant travailler pour eux. Ainsi, un neveu du grand Juif catholique Polanco le suivit dans la société et causa tant de difficultés et de dissensions que, pendant des années, il conduisit ses supérieurs au bord du désespoir. »

[William Thomas Walsh, Philippe II, p. 98.]

Il est parfaitement compatible avec la loi talmudique que les Juifs trompent les chrétiens et aillent jusqu’à croire à leurs principes tout en oeuvrant à les détruire de l’intérieur. Nous ne saurons jamais jusqu’à quel point cette « main cachée » utilisa cette politique.

En Outre, il y a même eu quelques papes juifs :

« Anaclet II (1130-1138), Innocent II (1130-1143), Calixte III (1168-1178), Alexandre VI (1492-1503), Clément VIII (1592-1605) et même Pie XI (1922-1939). En plus, Grégoire VI (1045-1046) et d’autres sont possiblement Juifs, en tout ou en partie. Anaclet II, Calixte III et Clément VIII sont généralement classés antipapes. »

[Dietrich Eckert, Le bolchevisme de Moïse à Lénine, traduction et notes de William L. Pierce.]

Le pape Alexandre VI est un bon exemple de corruption papale. Il faisait partie des infâmes Borgia, étant père de Lucrèce (avec qui il fut accusé d’avoir commis l’inceste), et fut assigné par son oncle. Il régna en tant que pape dans la période succédant l’expulsion d’Espagne de 160 000 Juifs ayant refusé de se convertir au christianisme (catholicisme), lors des dernières années de la campagne brutale de Torquemada et la majeure partie des invasions de Colomb en Indes occidentales.

Au 13e siècle, on commença à reconnaître un autre ouvrage juif. La Zohar est une oeuvre en cinq volumes qui examine la Torah et la mythologie juive à partir d’un point de vue mystique ; la Zohar est au coeur du système de magie juive qu’on appelle Kabbale. On dit que la Kabbale (ou Cabale) est l’ancienne tradition orale ésotérique transmise de bouche à oreille (la racine QBL signifie « de bouche à oreille ») depuis l’époque lévitique et l’on attribue son origine à Moïse. Celui-ci l’aurait reçue de Dieu et avait ordre de ne la transmettre qu’à un groupe soigneusement choisi d’initiés qui s’en montraient dignes. Bien sûr, on peut faire dire ce que l’on veut à une tradition orale… Donc, nulle mention de la kabbale dans l’Ancien Testament.

« À partir de 1400, on reconnut plus largement la sainteté de la Zohar dans les milieux kabbalistiques et les critiques que l’on entendait ici et là à son égard, au 14e siècle, s’évanouirent (ex. : chez Joseph ibn Wakar, qui écrivit : « La kabbale contient de nombreuses erreurs desquelles on doit se méfier, afin de ne pas se laisser fourvoyer »). À l’époque, la propagation et l’influence de la Zohar se confinèrent principalement à l’Espagne et à l’Italie, et il lui fallut longtemps avant d’atteindre les contrées de l’est des Ashkénazes. La grande élévation de la Zohar au rang de sainteté et d’autorité suprême survint pendant et après la période de l’expulsion d’Espagne et atteint son apogée au 16e et 17e siècles. »

[Encyclopédie judaïque, 1997.]

 

Le fait que cet ouvrage étrange ait été accepté chez les Espagnols et les Italiens à l’époque de la lettre du Grand Sanhédrin envoyée au chef des rabbins d’Espagne est une preuve de plus de l’existence d’une conspiration ancienne et de son acceptation par la hiérarchie juive. Il serait fort déraisonnable de supposer que la Zohar n’eût pas été reconnue chez les anciens en tant qu’enseignements rabbiniques étant donné qu’elle provenait des tout premiers anciens. La Zohar rappelle à sa façon l’agenda antique. Elle affirme que le Messie déclarera la guerre au monde entier et que les rois riposteront. Mais :

« …le saint Oint, béni soit-Il, déploiera Sa force et les exterminera du monde. »

Suivant que :

« Heureux sera le lot d’Israël que le saint Oint, béni soit-Il, a choisi parmi les goyim de qui l’Écriture dit : « Leur oeuvre n’est que vanité, c’est une illusion de laquelle nous devons rire ; ils périront tous quand Dieu les visitera dans Sa colère. » Au moment où le saint Oint, béni soit-Il, exterminera tous les goyim du monde, Israël seul subsistera, comme il est écrit : « Le Seigneur seul sera grand en ce jour-là ». »

[Zohar, section Schemoth, folio 7 et 9b ; section Beschalah, folio 58b.]

L’interprétation que la Zohar fait des Écritures laisse franchement à désirer. Mais les « Sages » nous ont habitués à ce genre de tour de passe-passe. Cependant, cela nous permet ici de voir de quelle façon une déformation des Écritures a pu s’opérer sous prétexte d’avoir reçu des « traditions orales » plus importantes transmises par Moïse. À première lecture, nous avons l’impression que la déclaration ci-haut mentionnée n’est que la répétition de ce que Dieu a dit dans Deutéronome : « Car tu es un peuple consacré à lÉternel ton Dieu ; lÉternel ton Dieu ta choisi, afin que tu lui sois un peuple particulier, dentre tous les peuples qui sont sur la face de la terre … Tu détruiras donc tous les peuples que lÉternel ton Dieu te livre ; ton oeil sera pour eux sans pitié … Et il livrera leurs rois entre tes mains, et tu feras périr leur nom de dessous les cieux ; nul ne pourra subsister devant toi, jusquà ce que tu les aies exterminés » (Deutéronome 7:6, 16, 24). À partir de ces Écritures, les Sages de Sion se sont forgé un agenda perpétuel à transmettre, sous forme de traditions sacrées et de bouche à oreille, aux générations rabbiniques se succédant pendant plus de 2 000 ans ! Il est évident que les Sages ne comprirent pas pourquoi Dieu S’était suscité un peuple, Israël, d’entre les autres peuples. Il devait servir de terrain pour amener le Schilo le Messie, Jésus-Christ ! Ils ne comprirent pas davantage pour quelle raison Dieu leur ordonna d’exterminer les peuples païens qui vivaient alors en Terre promise. Ils crurent que cet ordre d’extermination demeurait en vigueur après leur possession de la Terre promise. Ils s,en servirent donc pour créer dans l’esprit du peuple juif l’idée d’une hégémonie juive sur le monde.

Au 18e siècle, nous trouvons une autre manifestation de la conspiration ancienne, cette fois, dans les oeuvres d’Adam Weishaupt qui fonda, en 1776, la branche bavaroise de l’ordre secret des Illuminati. Bon nombre de gens considèrent que la philosophie et l’oeuvre de Weishaupt sont la véritable origine des Protocoles. Toutefois, nous devons montrer notre désaccord. Les papiers et l’agenda de Weishaupt furent découverts en juillet 1785, lorsqu’un émissaire illuminatus, nommé Lanze, fut frappé par la foudre alors qu’il les apportait en Silésie. On fit tant de cas de cette série de documents, appelée Les écrits originaux de lOrdre des Illuminati, que l’ordre fut légalement supprimé. Or, il ne cessa jamais d’exister complètement et il se perpétue encore aujourd’hui sous couverture de sociétés secrètes comme la franc-maçonnerie. S’il y a beaucoup de similitudes entre Les écrits originaux de lOrdre des Illuminati et les Protocoles, rien d’étonnant à cela. Weishaupt était Juif et Jésuite. Ignace de Loyola était Juif, chef des Illuminati d’Espagne, talmudiste et kabbaliste. C’est en Espagne que le Grand Sanhédrin envoya sa lettre au chef des rabbins à l’époque où Loyola fonda son Ordre. Faites les recoupements vous-mêmes…

Les Illuminati déclaraient comme buts de détruire l’ordre établi de la société et de le remplacer par un Nouvel Ordre Mondial :

« …il propose comme fins de l’illuminisme l’abolition de la propriété, de l’autorité sociale, de la nationalité et le retour de la race humaine vers le joyeux état dans lequel elle ne formait qu’une seule famille sans besoin artificiel, sans science inutile, chaque père étant prêtre et magistrat… »

[Henry Martin, Histoire de France.]

Ce plan deviendra familier à tout lecteur des Protocoles. En fait, cette position socialiste fut au coeur même du conflit sanguinaire connu sous le nom de la Révolution française de 1789 orchestrée par les francs-maçons illuminati. En dehors des preuves circonstancielles, il n’y avait pas, à l’époque, de document prouvant que les Illuminati étaient judaïques. À moins d’être déjà d’accord sur le fait que les Protocoles soient authentiques, nous avons une preuve, ici, car il y est clairement établi que la société secrète qui rédigea les Protocoles fut également la main qui oeuvra secrètement derrière la Révolution française. Si les Protocoles proviennent vraiment de l’oeuvre des Sages de Sion, alors, nous n’avons aucune raison de douter de cette affirmation. En conséquence de quoi, nous avons tout lieu de croire que Weishaupt et les Illuminati furent voués à l’accomplissement de la conspiration ancienne et que la main cachée derrière Weishaupt était, en vérité, l’élection de Sion.

Il est toujours utile d’examiner à qui toute crise bénéficie sur le plan mondial. Grâce à la Révolution française, les Juifs retirèrent d’énormes bénéfices et, de ce fait, remplirent le vide de pouvoir créé par l’anéantissement de l’ancienne aristocratie. En 1806, Napoléon fit cette remarque :

« Par quel miracle les provinces de France sont-elles devenues aussi hypothéquées envers les Juifs, alors qu’ils ne sont que soixante mille dans le pays ? »

[Lettre citées des Manuscrits de Napoléon, 1811.]

Dans la même veine, les seuls groupes à avoir tiré si grand profit des deux Guerres Mondiales sont les sionistes, qui y gagnèrent tout un pays, et les communistes, qui héritèrent d’une portion considérable de l’Europe de l’Est. Pendant ce temps, l’Ouest souffrit énormément en terme de dettes contractées envers les multinationales et les banques, lesquelles étaient en très grande partie aux mains des financiers juifs. Dans l’ensemble de la population mentalement contrôlée du monde occidental, on a répandu l’obscène illusion que les « alliés », les « bons gars », avaient gagné la Guerre. Pourtant, le fait demeure que l’élite cachée du pouvoir juif, ceux qui ne se salissent jamais les mains et ne s’impliquent jamais dans les combats, quelque soit le conflit, a remporté pratiquement toutes les guerres, petites ou grandes, du 20e siècle.

« Israël a gagné la guerre [la Première Guerre Mondiale] ; nous l’avons faite ; nous l’avons développée ; nous en avons profité. Ce fut notre vengeance suprême sur le christianisme. »

[Lambassadeur juif dAutriche à Londres, le Comte Mensdorf, 1918.]

« Si vous examinez chacune des guerres d’Europe au dix-neuvième siècle, vous verrez qu’elles se sont toujours terminées avec l’établissement d’une « balance de pouvoir ». À chaque remaniement, il y eut une balance de pouvoir dans un nouveau regroupement autour de la Maison des Rothschild en Angleterre, en France et en Autriche. Elle regroupa les nations de telle sorte que si un roi quelconque déviait de la ligne de conduite, une guerre éclatait et elle se décidait selon la direction du financement. La recherche de l’état des dettes des nations belligérantes nous indique habituellement qui doit être puni. »

[Léconomiste Stuart Crane.]

« Celui qui répand le sang des goyim offre un sacrifice à Dieu. »

[Talmud, Jalqut Simeoni.]

 

La vision de Weishaupt d’un Nouvel Ordre de raison mondiale, comprenant la destruction du christianisme et l’abolition de la propriété privée, était, non seulement un présage de la Révolution française, mais aussi de la Révolution bolchevique russe dont on a des preuves qu’elle fut mise en scène par les Juifs aux accents de la conspiration, tel que souligné dans les Protocoles.

En rétrospective, les Protocoles confirment la manière par laquelle les Illuminati (les Sages) exécutèrent leur plan sur la scène mondiale. Ils utilisèrent la Franc-maçonnerie, hôte dans lequel leurs agents s’étaient infiltrés, et ils manipulèrent l’aristocratie, la royauté, les politiciens et les penseurs européens à l’intérieur de cet ancien ordre déjà établi qui, jusqu’alors, avait été une organisation des Gentils vouée à la promotion des secrets des anciens ; les secrets et la sagesse mêmes que les fraternités judéo-chrétiennes avaient cherché à éradiquer du savoir des Gentils.

« Car dans l’occultation réside une grande partie de notre force. Pour cette raison, nous devons toujours nous couvrir du nom d’une autre société. Les loges, sous l’égide de la franc-maçonnerie, sont en attendant le manteau le plus convenable à nos desseins […] Comme, dans les Ordres spirituels de l’Église catholique, la religion ne fut, hélas !, qu’un prétexte, de même notre Ordre aussi, d’une manière plus noble, tente de se cacher derrière une société savante ou quelque chose du même genre… »

[Weishaupt.]

Ce que sous-entend cette citation, c’est que le catholicisme romain la plus grosse organisation du christianisme organisé ne fut toujours que la façade d’un agenda secret opéré de derrière la scène par une main cachée. Déclaration des plus révélatrices, à la lumière de l’information mentionnée plus haut, à savoir qu’il fut ordonné aux Juifs de se convertir au christianisme afin de dominer le monde et de se venger. C’est un concept terrifiant à accepter pour la plupart des chrétiens, car il implique que ce genre de christianisme servait essentiellement de marchepied à la judaïsation du monde et que son utilité à la cause avait été jugée accomplie par l’Ordre secret ancien qui le nourrissait. À celui qui fait des recherches appropriées, il sera d’ailleurs relativement aisé de voir les parallèles frappants entre le catholicisme et le judaïsme, tant au point de vue des doctrines et des rituels que dans leurs fonctionnements respectifs.

Weishaupt pénétra dans la franc-maçonnerie en 1777, un an après avoir officiellement formé la branche bavaroise des Illuminati. Même s’il méprisait profondément la franc-maçonnerie et le catholicisme, en bon Juif talmudiste, Weishaupt utilisa les deux systèmes à ses fins. Il construisit l’Ordre selon le modèle de l’Ordre des Jésuites (autre créature juive) et inséra les Illuminati au sein de l’Ordre de la Franc-maçonnerie. Il conçut son système d’après la structure pyramidale d’un nid d’abeilles dans lequel chaque ouvrier de l’agenda opère à l’intérieur de sa propre « cellule » d’information ; donc, s’il est découvert, il sera incapable de révéler les secrets des autres qui opèrent dans leurs propres cellules. Ces agents compartimentés opèrent apparemment de manière isolée, pendant que ceux placés plus haut dans la chaîne de hiérarchie sont en mesure d’observer et de guider ceux qui se trouvent sous eux en ayant un portrait plus global du  déroulement de l’agenda. Une poignée d’hommes s’arrangèrent donc pour contrôler les autres, plus nombreux, par cette structure de pouvoir à l’infini. De cette manière, Weishaupt infiltra la franc-maçonnerie et l’Illuminisme s’empara de l’Ordre par l’intérieur. Bientôt, il commença à remodeler la structure de la franc-maçonnerie et inventa des degrés d’initiation qui n’étaient, selon lui, qu’un écran de fumée et un outil au service de l’agenda. En devenant l’architecte de la franc-maçonnerie moderne, Weishaupt fut en mesure de recruter les esprits les plus vifs de son époque au sein de la franc-maçonnerie et les amener au niveau illuminatus, tout en employant la structure franc-maçonnique existante comme un paravent par lequel il pouvait influencer tout l’éventail de l’aristocratie et de la royauté européenne, ainsi que tous les niveaux de la hiérarchie sociale européenne sur lesquels dominait la franc-maçonnerie en tant qu’élément commun. Par le contrôle des écoles et les institutions du haut savoir, de nouveaux initiés dotés de l’intellect et des prédispositions les plus élevés furent amenés à oeuvrer pour l’agenda, sciemment ou inconsciemment.

Nous attirons encore l’attention du lecteur sur les ordres donnés au chef des rabbins d’Espagne, à savoir que leurs fils se déguisent à l’image de leurs ennemis afin de provoquer la chute de ces derniers. Certains chercheurs en sont venus à la conclusion que Weishaupt était lui-même Juif doublé d’un Jésuite. Tout porte en effet à le croire. Cependant, ce que nous savons être un fait, c’est qu’il s’associa à un entourage de Juifs. L’auteur juif, Bernard Lazare, déclare catégoriquement « qu’il y avait des Juifs, des Juifs kabbalistes, autour de Weishaupt ». La similitude entre l’agenda de Weishaupt et celui des Sages de Sion est frappante. Quoiqu’ils ne fussent pas ouvertement judaïques, les papiers de Weishaupt démontrent une méthodologie qui devait atteindre les mêmes fins que la conspiration ancienne : un Ordre Mondial dirigé par une élite se proclamant supérieure. Un indice de l’origine des idées de Weishaupt transpire des déclarations suivantes faites dans ses documents : « …le chef de chaque famille sera ce que fut Abraham, le patriarche, le prêtre et le seigneur incontesté de sa famille, et la Raison sera le seul code de l’Homme. » Ce qui montre une similarité étonnante avec les paroles de Moïse Mendelsshon (grand-père du musicien), leader spirituel de la juiverie allemande et un des hommes dont on se demande s’il n’était un Juif de l’entourage de Weishaupt.

« Nos Rabbins enseignent unanimement que les lois écrites et orales, formant conjointement notre religion révélée, ne sont obligatoires que pour notre nation seulement […] Nous croyons que Dieu a dirigé toutes les autres nations de la terre à adhérer aux lois de la nature et à la religion des patriarches [lois noachides ou lois de Noé]. »

[M. Samuels, Mémoires de Moïse Mendelsshon.]

Il serait bon de noter que l’agenda de Weishaupt fut dévoilé grâce à un accident par le moyen duquel les documents secrets sont devenus possession publique ; par conséquent, ces documents, de même que Weishaupt, ne peuvent représenter qu’une partie seulement d’un agenda plus vaste. Weishaupt ne peut qu’avoir été un directeur de succursale locale dans une plus grande structure hiérarchique en forme de nid d’abeilles, et dont les ficelles étaient tirées par des agents dont Weishaupt n’était sans doute pas au courant de l’existence. Une masse

 

de preuves pèse très lourdement en faveur d’un Adam Weishaupt n’ayant été, en définitive, qu’une abeille ouvrière dans un système qu’il n’initia qu’en apparence seulement, par le biais de l’Ordre des Illuminati.

Pour un portrait plus complet de ce stade de la conspiration, nous référons le lecteur au livre de Nesta Webster, Sociétés secrètes et mouvements subversifs.

Benjamin Franklin, homme d’état américain et dignitaire de la franc-maçonnerie (1706-1790), perçut clairement et prédit avec précision, au 18e siècle, la mise en oeuvre du Nouvel Ordre Mondial talmudique :

« Je suis en parfait accord avec le général Washington en ce que nous devons protéger notre jeune nation [les États-Unis] contre une influence et une pénétration insidieuses. La menace, messieurs, ce sont les Juifs. Dans quelque pays que ce soit où les Juifs se sont incrustés en grand nombre, ils y ont abaissé le niveau moral ; déprécié son intégrité commerciale ; se sont isolés et n’ont pas été assimilés ; se sont moqués de la religion chrétienne sur laquelle se fonde notre pays et ont essayé de la saper en s’objectant à ses restrictions ; ils ont construit un état dans l’État ; et, lorsque confrontés, ont tenté d’étrangler financièrement le pays à mort, comme ce fut le cas pour l’Espagne et le Portugal.

« Pendant plus de 1 700 ans, les Juifs se sont lamentés de leur mauvais sort en ce qu’ils furent exilés de leur patrie, comme ils appellent la Palestine. Mais, messieurs, le monde le leur donnerait-il sur simples honoraires qu’ils trouveraient immédiatement une raison de ne pas y retourner. Pourquoi ? Parce que ce sont des vampires, et que les vampires ne vivent pas de vampires. Ils ne peuvent vivre seulement entre eux. Ils doivent subsister sur le dos des chrétiens et des autres nations qui ne sont pas de leur race.

« Si vous ne les écartez pas des États-Unis, de par leur Constitution, en moins de 200 ans, ils vont essaimer ici en si grand nombre qu’ils vont dominer et dévorer le pays et changer la forme de notre gouvernement pour lequel nous, les Américains, avons répandu notre sang, donné nos vies, nos biens et mis en jeu notre liberté.

« Si vous ne les écartez pas, en moins de 200 ans, nos descendants travailleront dans les champs pour leur fournir des biens, pendant qu’eux seront à se frotter les mains dans les immeubles des comptables. Je vous avertis, messieurs, si vous n’écartez pas les Juifs pour toujours, vos enfants vous maudiront sur vos tombes.

« Les Juifs, messieurs, sont des Asiatiques ; laissez-les naître où ils voudront et, durant même des générations en dehors de l’Asie, ils ne seront jamais autre chose. Leurs idées ne se conforment pas à celles des Américains et ne le feront pas, quand bien même ils vivraient parmi nous dix générations. Un léopard ne peut changer ses taches. Les Juifs sont des Asiatiques et sont une menace pour notre pays si nous leur en permettons l’entrée ; ils doivent être exclus par ce Congrès constitutionnel. »

[Déclaration faite lors dun « Bavardage autour de la table durant lintermission », au Congrès Constitutionnel de Philadelphie de 1787. Cette déclaration fut enregistrée dans le journal de Charles Cotesworth Pinckney, délégué de la Caroline du Sud lemphase est la nôtre.]

Ensuite, au 19e siècle, Benjamin Disraeli, Juif baptisé, proclama :

« …le monde est gouverné par des personnages fort différents de ce que peuvent imaginer ceux qui ne se trouvent pas en arrière-scène […] L’influence des Juifs se retrouve dans le dernier débordement du principe destructeur en Europe. Une insurrection est à prendre place contre les traditions et l’aristocratie, contre la religion et la propriété […] L’égalité innée des hommes et l’abrogation de la propriété sont proclamées par les sociétés secrètes qui forment des gouvernements provisionnels et des hommes de race juive se retrouvent à la tête de chacun d’eux. »

[Dune déclaration faite à la Chambre des Communes, en 1852.]

En Russie, le nouveau pouvoir au sein du judaïsme prenait de la vigueur. Les Juifs khazars, ou Juifs de l’Est, étaient une ancienne race de guerriers d’origine turque qui s’était convertie massivement au judaïsme à la fin du 8e siècle [voir Lhistoire occultée des faux Hébreux : les Khazars]. Ils furent conquis par les Russes indigènes et la plus grande partie des Khazars demeurèrent en Russie sous leur gouvernement talmudique tissé serré. Ils se ghettoïsèrent pour vivre strictement sous la Loi talmudique et s’isolèrent en autant que possible de la nation hôte, sauf dans les régions d’occupation où l’on pouvait exécuter les édits talmudiques ordonnant de profiter de leurs hôtes. De Russie, les Juifs khazars par ailleurs appelés également les Ashkenazim ou Ashkénazes émigrèrent en Pologne, en Hongrie, en Tchécoslovaquie et en Allemagne de l’Est. Dans toutes ces régions, ils s’imposèrent la Loi talmudique commandant à leur communauté de s’installer en ghettos. Il est important de bien comprendre que le système des ghettos ne fut pas imposé aux Juifs par leurs hôtes : ils se l’imposèrent eux-mêmes ! Ce sont eux qui refusèrent toujours de s’intégrer à la culture indigène et non le contraire.

En 1865, un certain rabbin juif, nommé Rzeichorn, livra un message à Prague. Il s’agit d’un résumé fort précis de plusieurs aspects des Protocoles qui allaient s’avérer lumineux quelques décennies plus tard. Le document suivant fut publié onze ans après par Sir John Radcliff, assassiné peu après, témoignant des pouvoirs de l’organisation secrète de l’élite juive même alors. Il s’agit également d’une dure révélation pour quiconque nourrit l’impression que le vrai judaïsme orthodoxe est une religion comme les autres, fondée sur la recherche de l’amélioration spirituelle, de l’amour et de la paix universelle. Comme les Protocoles, depuis que ce document a été publié, le plan qui y est décrit s’est exécuté de manière démontrable :

« L’or dans les mains d’experts sera toujours l’outil le plus utile pour ceux qui le possèdent et un objet d’envie pour ceux qui n’en ont pas.

« Grâce à l’or, l’on peut acheter les consciences les plus droites ; grâce à l’or, l’on peut fixer la valeur de toutes les actions, le prix de toutes les marchandises, on peut le prêter aux états que l’on tiendra ensuite à notre merci.

« Déjà, les principales banques, les marchés boursiers du monde, les prêts à tous les gouvernements sont dans nos mains.

« L’autre grand pouvoir, c’est la presse. En répétant constamment certaines idées, à la fin, la presse les fait apparaître comme des vérités. Le théâtre rend des services similaires partout où le théâtre et la presse suivent nos directives. Par une campagne infatigable en faveur de la forme démocratique de gouvernement, nous diviserons les Gentils entre eux en partis politiques ; nous détruirons alors l’unité de leurs nations et nous sèmerons les graines de la discorde. Dénués de pouvoir, ils devront alors accepter la loi de nos banques, toujours unies, toujours vouées à notre cause.

« Nous pousserons les chrétiens à la guerre par une exploitation judicieuse de leur orgueil et de leur stupidité. Ils se massacreront les uns les autres et feront de la place là où nous installerons notre peuple.

« La possession de la terre a toujours procuré influence et puissance. Au nom de la justice et de l’égalité, nous diviserons les grandes propriétés ; nous donnerons de petits fragments de ces propriétés aux paysans qui les désirent de tout leur coeur, mais qui seront bientôt après endettés envers nous par l’exploitation de ces propriétés. Notre capital nous permettra de devenir les vrais maîtres. À notre tour, nous serons les grands propriétaires terriens et cette possession nous assurera le pouvoir.

« Utilisons notre force pour remplacer la circulation de l’or par celle du papier : nos banques absorberons l’or et nous déciderons ensuite quelle valeur le papier aura. Cela fera de nous les maîtres de chaque existence humaine.

« Nous avons parmi nous beaucoup de très bons orateurs capables de feindre l’enthousiasme et de convaincre les masses ! Nous les enverrons parmi les nations pour annoncer les changements qui apporteront bonheur et prospérité à l’humanité.

« Grâce à l’or et à la flatterie, nous nous gagnerons le prolétariat qui prendra sur lui d’exterminer le capitalisme chrétien. Nous promettrons aux travailleurs des salaires qu’ils n’ont jamais osé rêver, mais nous hausserons en même le prix de toutes les nécessités à tel point que notre profit n’en sera que plus grand.

« De cette manière, nous préparerons les révolutions que les chrétiens dirigeront eux-mêmes et desquelles nous récolterons les fruits. Par nos plaisanteries et nos attaques, nous rendrons leurs prêtres ridicules et éventuellement odieux, leur religion tout aussi ridicule et odieuse que leurs prêtres. Nous deviendrons maîtres de leurs âmes, parce que notre pieux attachement à notre religion leur prouvera la supériorité de nos âmes.

« Nous avons déjà établis des hommes à nous dans les postes clés. N’épargnons aucun effort pour fournir aux goyim des hommes de loi et des médecins. Les hommes de loi sont au courant de tous les intérêts. Les médecins, dès qu’ils traversent le pas de la porte d’une maison, deviennent les confesseurs et les directeurs de la conscience de leurs patients. Mais plus que tout, prenons le contrôle de l’éducation, des écoles. Par elles

nous répandrons les idées qui nous sont utiles et nous modèlerons le cerveau des enfants à notre convenance. Si, d’infortune, l’un d’entre nous tombe dans les griffes de la justice, portons-nous tous à son aide et trouvons autant de témoins que l’exige le besoin pour le sauver des juges jusqu’au moment où nous deviendrons nous-mêmes les juges.

[Rzeichorn, publié par Sir John Radcliff en 1876.]

La citation précédente fut écrite en 1943 par John Amery, dans England and Europe, dans lequel il ajouta :

« Nous n’avons qu’à ajouter le petit passage suivant du Judisk Tidskrift No 57, 1929, que nous devons à la plume d’un certain Blumenthal :

« « Notre race a donné un nouveau Messie au monde, mais il possède deux faces et porte deux noms ; d’un côté, il s’appelle ROTHSCHILD, chef des grands capitalistes, et de l’autre, Karl MARX, le grand prêtre des ennemis du capitalisme. »

« Blumenthal pourrait ajouter maintenant que, si son messie a deux faces, il possède aussi deux masques, celui de ROOSEVELT et l’impérialisme américain, ainsi que STALINE et le paradis communiste. Entre les deux, l’Empire britannique est réellement coincé. »

Comme cela fait écho aux édits judaïques précédents selon lesquels le rabbin Rzeichorn doit être considéré comme un homme juste en regard de sa stricte observance de la Loi de Yahvé !

« Aujourd’hui je commencerai à répandre la crainte et la terreur de ton nom sur les peuples qui sont sous tous les cieux ; en sorte qu’entendant parler de toi, ils trembleront, et seront effrayés à cause de toi » (Deutéronome 2:25). « Quand l’Éternel ton Dieu t’aura béni, comme il te l’a dit, tu prêteras sur gage à beaucoup de nations, et tu n’emprunteras point sur gage ; tu domineras sur beaucoup de nations, et elles ne domineront point sur toi » (Deutéronome 15:6). « Quant à ton esclave et à ta servante qui t’appartiendront, ils viendront des nations qui sont autour de vous ; c’est d’elles que vous achèterez l’esclave et la servante. 45Vous pourrez aussi en acheter des enfants des étrangers qui séjourneront avec vous, et de leurs familles qui seront parmi vous, qu’ils engendreront dans votre pays ; et ils seront votre propriété » (Lévitique 25:44-45). « J’ébranlerai toutes les nations, et les trésors de toutes les nations arriveront, et je remplirai cette maison de gloire, a dit l’Éternel des armées. 8L’argent est à moi, et l’or est à moi, dit l’Éternel des armées »

(Aggée 2:2-7).

Dans les Écritures de l’Ancien Testament, Dieu accorda des bénédictions ponctuelles au peuple d’Israël, c’est-à-dire, des bénédictions conditionnelles à l’obéissance d’Israël, selon une alliance (ancienne) que les deux partis devaient respecter. Israël n’a pas respecté sa part du contrat ! Dieu, qui avait évidemment prévu la réaction charnelle du peuple physique d’Israël, vint donc sur terre, sous forme de Jésus-Christ, pour passer une nouvelle alliance avec Son peuple, un peuple spirituel, cette fois. Cette nouvelle alliance ne comprenait pas les mêmes bénédictions conditionnelles que l’ancienne alliance contenait. En mourant, Jésus-Christ, Dieu dans la chair, mettait fin à l’ancien contrat et établissait le nouveau.

Le peuple juif, sauf un petit reste, rejeta, et Jésus-Christ et Sa nouvelle alliance. Depuis lors, il est impossible aux Juifs de comprendre même l’ancienne alliance. La rédaction du Talmud est fondée sur cette fausse prémisse et tord les Écritures à un point tel que les sionistes talmudistes sont en train de mener le monde à sa destruction. C’est ainsi que, se basant sur les écrits talmudiques des anciens rabbins, Rzeichorn ne fait que répéter la vision des autres hommes/dieux de sa « tribu ».

« Tu ne feras pas de mal à ton prochain, mais il n’est pas écrit, « tu ne feras pas de mal à un goy » (Mishna Sanhedrin 57). Lorsque tu vas à la guerre, n’y va pas le premier, car tu pourrais revenir le premier. Kannan a recommandé cinq choses à ses fils : Aimez-vous les uns les autres ; aimez le vol ; haïssez vos maîtres ; et ne dites jamais la vérité (Pesachim F. 113-B). Un Juif peut voler un goy c’est-à-dire, il peut le tromper dans une facture s’il est peu probable qu’il le détecte (Schulchan Aruch, Choszen Hamiszpat 28, art. 3 et 4). Ceux qui ne reconnaissent pas la Torah et les Prophètes doivent être tués. Celui qui a le pouvoir de les tuer, qu’il les tue publiquement avec l’épée. Sinon, qu’il emploie des artifices jusqu’à ce qu’ils soient supprimés (Schulchan Aruch, Choszen Hamiszpat 424, 5). Tous les biens des autres nations appartiennent à la nation juive qui, par conséquent, est habilitée à les saisir sans aucun scrupule. Un Juif orthodoxe n’est pas obligé d’observer des principes moraux envers les gens des autres tribus. Il peut agir contre la moralité si cela lui est profitable ou profite aux Juifs en général (Schulchan Aruch, Choszen Hamiszpat 348). »

Ce sont les Juifs de ces communautés talmudiques d’Europe de l’Est et de Russie qui avancèrent la philosophie du sionisme sur la scène politique mondiale à la fin du 19e siècle. La cabale mondiale des sionistes ne tint pas compte, en 1945, du fait que ces Juifs orientaux n’avaient absolument aucun lien ou aucun droit raciaux à la création ultérieure de l’état « d’Israël ». Bien entendu, le concept du sionisme eut aussi des répercussions sur le monde des Gentils, comme nous l’avons constaté en lisant les passages talmudiques cités plus haut. Comme principal prétexte pour convaincre l’Occident de l’aspect désirable du sionisme, on écrivit à grand renfort dans les médias que de terribles persécutions de Juifs avaient lieu dans la patrie. Il s’agissait essentiellement d’une propagande de la presse pour attirer la sympathie envers la cause.

On faisait fermenter le sionisme en Occident où l’on continuait à y gagner le soutien fondamental des esprits politiques protestants (biaisés en ce qui regarde l’Ancien Testament) qui souhaitaient aider la cause de leurs aïeux religieux. En même temps, dans l’Est, la philosophie communiste se développait et commençait à s’étendre comme force politique substantielle. Les philosophes et leaders communistes ressortaient des régions juives talmudistes de Russie. L’idéal même du communisme était de détruire l’ordre social et le règne existant en Russie et,ensuite, aller de l’avant vers une révolution mondiale. Le Talmud et les Protocoles illustrent qu’il s’agit exactement du même agenda que la conspiration ancienne maintint et exécuta durant les 2 500 ans passés jusqu’ici.

Le sionisme et le bolchevisme aboutirent au succès dans la même semaine de 1917. Le premier à Londres, quand le gouvernement britannique s’engagea finalement dans l’établissement d’une Palestine juive, et le second à Moscou lors du déclenchement de la Révolution bolchevique.

L’amère ironie de cette saga, c’est que, par la conquête de la Russie, au moyen d’un gouvernement judaïque, le bolchevisme détruisit la raison même pour laquelle le sionisme se mit à exister officiellement : la supposée persécution des Juifs en Russie. Composé en grande majorité de Juifs, le gouvernement communiste rendit illégal l’antisémitisme. Mais tout cela fut oublié, car les sionistes britanniques et américains trimèrent dur sur leur « sainte » mission.

Le sionisme et le communisme étaient indubitablement les deux côtés de la même médaille. Le passage suivant de Douglas Reed résume fort bien la situation :

« Dans la tradition d’Edmund Burke et de John Robison, de George Washington, d’Alexander Hamilton et de Disraeli, M. Winston Churchill écrivit :

« « L’on serait porté à croire que l’Évangile de Christ et l’évangile de l’anti-Christ étaient destinés à provenir du même peuple ; et que cette race mystique et mystérieuse fut choisie pour les manifestations suprêmes, tant divines que diaboliques […] De l’époque de ‘Spartacus’ Weishaupt à celle de Karl Marx, et jusqu’à Trotski (Russie), Bela Kun (Hongrie), Rosa Luxembourg (Allemagne) et Emma Goldman (Etats-Unis), cette conspiration mondiale pour la chute de la civilisation et pour la reconstitution de la société sur fond d’entrave au développement, d’envieuse malveillance et d’égalité impossible, n’a cessé de grandir. Comme l’a si bien démontré une écrivaine moderne, Mme Nesta Webster, elle joua un rôle reconnaissable de façon définitive dans la tragédie de la Révolution française. Elle fut le ressort principal de tous les mouvements subversifs du dix-neuvième siècle ; et enfin maintenant, cette bande de personnalités extraordinaires, provenant du milieu des grandes cités d’Europe et d’Amérique, a saisi le peuple russe par le chignon et est pratiquement devenue maîtresse indiscutable de cet empire énorme. Point n’est besoin d’exagérer la part jouée dans la création du bolchevisme et la provocation de la Révolution russe par ces Juifs internationaux pour la plupart athées. Elle est certainement très grande et surpasse probablement toutes les autres. »

« C’est la dernière déclaration franche (que j’ai découverte) faite par un leader public sur la question. Après elle, le ban tomba sur toute discussion publique et un grand silence s’en suivit et ce, jusqu’à aujourd’hui. En 1953, M. Churchill refusa la permission (requise sous la loi anglaise) de faire un

photostat de cet article (Illustrated Sunday Herald, 8 février 1920) sans dire pourquoi.

« […] M. Churchill, en 1922 (lorsqu’il était Secrétaire des colonies) : « Des déclarations non autorisées ont été faites à l’effet que le dessein visé est de créer une Palestine entièrement juive. On a sorti des phrases comme ‘la Palestine deviendra aussi juive que l’Angleterre est anglaise’  » (reproche direct envers le Dr Weizmann). « Le gouvernement de sa Majesté considère ce genre de suggestion comme impraticable et n’a rien de tel en vue. Il n’a pas non plus, en quelque occasion que ce soit, considéré la disparition ou la subordination de la population arabe, de sa langue ou de sa culture en Palestine » (dans la Deuxième Guerre Mondiale, comme Premier Ministre, et après, comme Chef de l’opposition, M. Churchill donna son soutien au processus nié ici). »

[La controverse de Sion, Douglas Reed.]

Évidement, Churchill allait devenir une des figures centrales de l’histoire du monde en travaillant étroitement avec les banquiers et politiciens sionistes juifs et non juifs, comme les Rothschild. Il fut dès lors un agent des Sages/Illuminati.

Depuis la Deuxième Guerre Mondiale, tout ce qui a trait à la conspiration ancienne, à la haine juive envers les nations gentilles et aux comptes-rendus historiques qui démontrent l’influence destructrice massive qu’exercent les Juifs sur l’humanité, tout cela, dis-je, fut rendu tabou. La moyenne des gens réagit avec indignation et horreur, aujourd’hui, à la simple suggestion que le peuple juif puisse être autre chose que la race la plus persécutée du monde. Mais la moyenne des gens n’a absolument aucune information sur laquelle fonder son opinion. La réaction face à l’exposition de la conspiration ancienne n’est rien d’autre qu’un réflexe conditionnel de Pavlov, créé et instillé par les auteurs même de la conspiration ancienne. Et, de nos jours, rares sont ceux qui oseront, ne serait-ce que murmurer contre cette oppression juive des plus englobantes sur l’humanité. Comme les Juifs de jadis devinrent chrétiens afin d’échapper à la persécution, de même la majorité de la population en général est devenue une foule d’agents du judaïsme, qu’elle en soit consciente ou non, comme à l’époque biblique d’Esther.

« Et dans chaque province, et dans chaque ville, dans les lieux où la parole du roi et son ordonnance parvinrent, il y eut parmi les Juifs de l’allégresse et de la joie, des festins et des jours de fêtes. Et beaucoup de gens dentre les peuples du pays se firent Juifs, parce que la crainte des Juifs les avait saisis »

(Esther 8:17).

Il est extrêmement rare, aujourd’hui, de trouver de l’information concernant la conspiration ancienne, à cause de la censure massive des écrits et du manque de volonté de la part de la population en général à considérer comme une possibilité quelque chose qu’ils ont appris, dès leur naissance, à voir comme outrageante et ridicule. Chaque génération naît dans un monde toujours plus sujet à la censure et à l’illusion. Éventuellement, il deviendra impossible de retracer la véritable histoire des Juifs et de leur influence destructrice. Tout le monde aura tellement été judaïsé que la simple pensée d’une oppression judaïque sera étrangère à tous les esprits.

 

 

Il fut donc très inhabituel d’entendre les paroles suivantes provenant des nouvelles d’une station télé majeure :

« Chaque race a hérité de certaines caractéristiques. Dans le cas des Juifs, elles comprennent le marchandage, le monnayage, l’usure, et une répugnance pour le « travail productif » méprisé comme étant en deçà de la dignité des Juifs dans leur « bible » appelée « le Talmud ».

« Les Juifs n’ont pas changé depuis l’époque où Jésus-Christ s’empara d’un fouet et chassa les changeurs du Temple. Les Juifs se sont toujours unis pour former des monopoles. Aujourd’hui, ils contrôlent toutes les chaînes de grands magasins, les ateliers spécialisés, ainsi que les bijouteries lucratives et le commerce de fourrure animale. Les Juifs règnent dans le domaine de tous les métaux précieux, comme l’or, l’argent, le platine, l’étain, le plomb, etc. Ils se mettront toujours en bande afin de mettre en faillite les compétiteurs gentils.

« De nos jours, l’Amérique est inondée d’immigrants juifs en provenance de Russie et il y en a même 20 000 par année qui quittent Israël pour les USA tous avec des signes de piastres dans les yeux. Les Juifs ont employé leur puissance monétaire tant vantée pour se saisir des rênes du Parti démocratique et amènent plus de 50 % de toutes les contributions financières. Aujourd’hui, ils construisent de plus en plus d’usines américaines majeures. Alors qu’ils ne sont que 3 % de la population, les Juifs contrôlent au-delà de 25 % de la richesse nationale et ce pourcentage s’accroît chaque année. C’est le seul groupe racial totalement organisé dans le but d’oeuvrer à la domination politique de l’Amérique.

« L’opposition aux Juifs n’a pas commencé en Allemagne, mais date de bien avant la naissance du Christ, il y a quelques 2 000 ans ! Étudiez les déclarations faites par « les plus grands hommes du monde ». Ils révèlent pourquoi les « Juifs errants » se sont faits les ennemis de tous les pays où ils avaient été acceptés.

 

[Shimon Perez, Premier ministre dIsraël, en parlant des rabbins orthodoxes juifs, sur CNN, le 14 novembre 1995.]

Ce genre de fanfaronnade et d’admission flagrante, faites par ceux qui s’alignent avec Israël, est permise sans être contestée par un Occident poltron. On leur permet d’exprimer leurs sentiments anti-Gentils dans leur propre pays, en Israël, et à propos d’eux-mêmes, ce qui serait qualifié d’antisémitisme si quelqu’un osait en faire du pareil en Occident. L’extrait suivant apparut dans un article du journal israélien Haaretz, discutant de la tuerie de 100 civils libanais en avril de la même année :

« Nous les avons assassinés avec un certain orgueil naïf. Croyant maintenant avec une certitude absolue que, du fait que la Maison Blanche, le Sénat et la plupart des médias américains sont entre nos mains, la vie des autres ne compte pas autant que la nôtre… »

[Ari Shavat, reproduit dans le New York Times, le 27 mai 1999.]

 

Si cette déclaration avait été formulée par un Gentil, les forces de la Juiverie et des ignorants Gentils « politiquement corrects » se seraient sans aucun doute soulevées contre son auteur.

Il semble pratiquement impossible de s’opposer aux attaques judaïques/sionistes, car tous les efforts courageux d’hommes intègres visant à informer le monde de la conspiration ancienne tombe en grande partie dans l’oreille de sourds et va même jusqu’à les offenser. On ne peut qu’imaginer quel genre de monde nous aurions aujourd’hui si la multitude s’était ralliée pour soutenir ceux qui s’opposent à la conspiration ancienne au lieu de les condamner ou de les contester. De nos jours, l’establishment est infesté d’agents illuminati que l’on n’a même pas besoin de contraindre, de soudoyer et de menacer pour qu’ils se conforment à l’agenda illuminatus, comme il fallait le faire avec leurs prédécesseurs dans la première moitié du vingtième siècle. Le leader sioniste juif, Chaim Weismann déclara, en 1920 :

« Nous avons dit aux autorités de Londres : nous serons en Palestine, que vous le vouliez ou non. Vous pouvez accélérer ou ralentir notre venue, mais il serait mieux pour vous que vous nous aidiez, sinon, notre force constructive se transformera en force destructive qui causera de l’agitation dans le monde entier. »

[Judische Rundschau, No. 4, 1920, Allemagne.]

Le banquier juif Paul Warburg déclara quelque chose de semblable :

« Nous aurons un gouvernement mondial que vous aimiez cela ou non. La seule question restant à savoir si nous parviendrons à ce gouvernement par la conquête ou par le consentement. »

[17 février 1950, alors quil témoignait devant le Sénat américain.]

Existe-t-il une puissance unifiée capable de mettre toutes les nations à genoux et les amener à capituler devant la tyrannie de ce seul pouvoir ? Assurément, aucune autre que cette ancienne société secrète ayant imprégné les autres sociétés, secrètes et publiques. Une société secrète si imbriquée à la culture non juive que celle-ci ne réalise même pas jusqu’à quel point elle a été judaïsée. Une cabale de satanistes parasites tellement remplis d’assurance qu’ils ont en maintes occasions admis ouvertement leur existence et paradé devant les goyim comme s’ils voulaient à la fois mettre au test la crédulité apathique de leurs hôtes et jubiler devant la maîtrise de leur art de tromper. Et encore là, la multitude des nations des Gentils et la majorité des personnes juives ignorent, et prennent même la défense de l’imposition redoutable exercée sur la population mondiale par cette poignée de Sages se prenant pour des « dieux ». On voit un exemple de cette fanfaronnade juive dans les paroles exprimées par le rabbin Marcus Eli Ravage, philosophe juif :

« Si vous êtes vraiment sérieux quand vous parlez de complot juif, puis-je attirer votre attention sur celui qui vaut vraiment la peine qu’on en parle ? Quelle utilité y a-t-il à gaspiller votre salive à parler du soi-disant contrôle de votre opinion publique par les financiers juifs, les propriétaires de

journaux et les magnats du cinéma, alors que vous pourriez tout aussi bien nous accuser avec justesse du contrôle éprouvé de votre civilisation entière au moyen des Évangiles juifs ?

« Vous n’avez même pas encore commencé à sonder la profondeur de notre culpabilité. Nous sommes des intrus. Nous sommes des perturbateurs. Nous sommes des corrupteurs. Nous avons pris votre monde normal, vos idéaux, votre destinée et les avons bouleversés. Nous sommes à la source, non seulement de la dernière grande guerre, mais d’à peu près toutes vos guerres, pas juste de celle de Russie, mais de toutes les révolutions majeures de votre histoire. Nous avons amené la discorde, la confusion et la frustration dans vos vies personnelles et publiques. Nous le faisons encore. Personne ne sait combien de temps nous allons continuer à agir ainsi.

« […] Et la fin est encore loin. Nous vous dominons toujours. En ce moment même, vos églises sont mises en pièces par une guerre civile entre fondamentalistes et modernistes, c’est-à-dire, entre ceux qui se cramponnent à nos enseignements et ceux qui s’efforcent à pas lents de nous déposséder. »

[Un article écrit pour The Century Magazine, vol. 115, janvier 1928, No. 3.]

Le 12 janvier 1952, on demanda au rabbin Emanuel Rabinovich de faire un discours-programme au Congrès d’Urgence des Rabbins Européens à Budapest, en Hongrie. Les implications de l’extrait suivant donnent froid dans le dos à tout lecteur (particulièrement les socialistes, les communistes, les radicaux, les groupes de pression politiquement corrects de tout poil et les groupes de pression juifs, comme la Ligue Anti-Diffamation) promouvant des politiques pro-juives et qui réfute qu’il y ait une politique visant à utiliser les relations raciales pour dégrader la société. Voici l’admission la plus flagrante que vous puissiez avoir, ainsi qu’une preuve supplémentaire que les Protocoles sont bien réels et qu’ils sont activement mis à jour pour se synchroniser avec les événements mondiaux courants et le statut social tel qu’il se développe. Cependant, comme vous pourrez le voir dans la citation, les Illuminati juifs ne font pas toujours ce qu’ils veulent :

« Salutations, mes enfants ! Vous êtes assemblés ici pour que nous récapitulions les étapes principales de notre nouveau programme. Comme vous le savez, nous avions espéré avoir vingt ans entre les guerres pour consolider les forts gains que nous avons obtenus grâce à la Deuxième Guerre Mondiale, mais notre nombre croissant dans certaines régions vitales nous a causé de l’opposition et nous devons maintenant travailler avec tous les outils à notre disposition pour précipiter la Troisième Guerre Mondiale.

« Le but pour lequel nous nous sommes battus avec tant de concertation pendant trois mille ans est enfin à notre portée et, parce que son aboutissement est si évident, il nous incombe d’accroître nos efforts et de décupler notre prudence. Je puis sans risque vous promettre que, d’ici dix ans, notre race aura sa juste place dans le monde où chaque Juif sera roi et chaque Gentil sera esclave ! (Applaudissement de la salle.)

« Vous vous rappelez du succès de notre campagne de propagande des années 1930, qui souleva les passions anti-américaines en Allemagne, alors qu’en même temps, nous soulevions les passions anti-allemandes en Amérique, campagne qui atteint son point culminent à la Seconde Guerre Mondiale. Une campagne de propagande similaire est menée en ce moment de manière intensive de par le monde entier. Une fièvre guerrière se déchaîne sur la Russie par un incessant barrage anti-américain, pendant qu’une peur bleue nationale anti-communiste balaie l’Amérique. Cette campagne force toutes les nations plus petites à choisir entre un partenariat avec la Russie ou une alliance avec les États-Unis.

« Notre problème le plus pressant, en ce moment, c’est de réussir à enflammer l’esprit militariste calorifuge des Américains. (L’échec de la Loi sur l’Entraînement Militaire Universel fut un gros contretemps dans nos plans, mais nous sommes sûrs qu’une mesure appropriée sera envoyée d’urgence au Congrès immédiatement après les élections de 1952.) Les Russes, comme les peuples asiatiques, sont parfaitement sous contrôle et n’offrent aucune opposition à la guerre, mais nous devons attendre de nous attacher les Américains.

« Ce programme va atteindre son objectif, i.e., la Troisième Guerre Mondiale, qui surpassera en destruction tous les combats précédents. Évidemment, Israël demeurera neutre, et quand les deux camps seront dévastés et épuisés, nous arbitrerons en envoyant nos Commissions de Contrôle dans tous les pays anéantis. Cette guerre mettra fin pour toujours à notre lutte contre les Gentils. Nous révélerons ouvertement notre identité aux races d’Asie et d’Afrique. Je puis déclarer avec assurance que les dernières générations d’enfants blancs sont nées. Dans l’intérêt de la paix et de l’effacement des tensions interraciales, nos Commissions de Contrôle interdiront aux blancs de s’accoupler avec des blancs. Les femmes blanches doivent cohabiter avec des membres des races foncées, les hommes blancs avec des femmes noires. Ainsi, la race blanche disparaîtra, car mélanger le foncé au blanc signifie la fin de l’homme blanc, et notre plus dangereux ennemi ne sera plus qu’un souvenir.

« Nous nous embarquerons dans une ère de dix mille ans de paix et d’abondance, la Pax Judaica, et notre race régnera sans opposition sur terre. Notre intelligence supérieure nous permettra facilement de garder la maîtrise du monde sur les gens foncés.

« Il n’y aura plus de religions. Non seulement l’existence d’une classe de prêtres est-elle un constant danger pour notre règne, mais la croyance en une vie après la mort donne une force spirituelle à des éléments irréconciliables dans de nombreux pays. Toutefois, nous retiendrons les rituels et les coutumes du judaïsme comme marque de notre caste dirigeante héréditaire, renforcée par nos lois raciales pour qu’aucun Juif n’ait la permission de se marier en dehors de notre race, ni qu’un étranger soit accepté parmi nous.

« Nous aurons peut-être à répéter les jours sinistres de la Deuxième Guerre Mondiale quand nous fûmes forcés de laisser les bandes hitlériennes sacrifier certains membres de notre peuple afin de bénéficier de la documentation et de témoignages adéquats pour justifier légalement notre jugement et l’exécution des leaders d’Amérique et de Russie en tant que criminels de guerre, après que nous aurons dicté la paix. Je suis sûr que vous n’aurez besoin que de peu de préparation dans cette tâche, car le sacrifice a toujours été le mot d’ordre de notre peuple, et la mort de quelques milliers de Juifs en échange du leadership mondial n’est, en vérité, qu’un prix minime à payer.

« Pour vous convaincre de la certitude de ce leadership, laissez-moi vous faire remarquer comment nous avons retourné toutes les inventions de l’homme blanc en armes contre lui-même. Ses presses à imprimer et ses radios sont les porte-parole de nos désirs, et ses manufactures d’industrie lourde sont les instruments qu’il produit pour armer l’Asie et l’Afrique contre lui. Nos intérêts à Washington font grandement avancer le Point Quatre de notre programme pour développer l’industrie dans les régions retardées du monde afin qu’après que les usines industrielles et les villes d’Europe et d’Amérique auront été détruites par la guerre atomique, les blancs ne puissent offrir aucune résistance aux vastes multitudes des races foncées qui conserveront une incontestable supériorité technologique.

« Et donc, avec la vision de la victoire mondiale devant vous, retournez dans vos pays et intensifiez votre bon travail jusqu’au jour prochain où Israël se révélera dans toute sa destinée glorieuse en tant que Lumière du Monde ! »

[Cité au Service des Renseignements Canadiens, septembre 1952, et dans la publication américaine Common Sense, 1952.]

L’auteur Eustace Mullins rapporte, dans son livre The History of the Jews, qu’un agent double, qui avait infiltré le cercle de la Ligue Anti-Diffamation du Bnai Brith, lui a révélé que la publication et la circulation du discours de Rabinovich avait poussé les Juifs à reporter tous leurs plans d’une Troisième Guerre Mondiale. Le traducteur juif de la citation du yiddish en anglais, Henry H. Klein, était horrifié par les plans de son propre peuple. Il mourut à New York le lendemain d’une réunion avec un homme de la CIA, et celle-ci possède maintenant une copie du document.

Il est fort intéressant, ici, de comparer l’admission mentionnée ci-haut que le peuple juif est considéré, par ses frères élitistes, comme un « sacrifice » pour la grande cause de la prise de pouvoir mondial. Comme une masse de preuves scientifiques et historiques démontre que la Deuxième Guerre Mondiale ne fut qu’un outil pour promouvoir l’agenda du Nouvel Ordre Mondial, il existe également des preuves circonstancielles d’un sacrifice planifié de 6 millions de personnes comme faisant partie du processus. Le Juif Ben Hecht, dans son livre Perfidy, cite Max Nordau à la Conférence Sioniste Mondiale de 1911 :

« Le même gouvernement juste prépare l’annihilation complète de six millions de gens. »

En 1911, l’élite juive avait déjà planifié de sacrifier 6 millions de leurs frères inférieurs ! Ils avaient décidé qu’un chiffre énorme devait frapper l’imaginaire des gens ! Cependant, comme l’ont démontré les véritables comptes-rendus historiques, le chiffre de six millions ne fut jamais atteint dans le supposé Holocauste, sauf comme chiffre symbolique employé pour amplifier les pertes juives et apporter du soutien au sionisme. Des millions de Juifs et de non Juifs souffrirent indubitablement, toutefois, et furent sacrifiés de manière sanglante au dieu des Sages de Sion.

« Il n’y a guère d’événement dans l’histoire moderne qui ne puisse trouver racine chez les Juifs. Nous, les Juifs d’aujourd’hui, ne sommes rien d’autre que les séducteurs du monde, ses destructeurs, ses incendiaires […] Notre dernière révolution n’est pas encore faite. »

[Lauteur juif, Oscar Levy, La signification mondiale de la Révolution russe.]

C’est ce que disent aussi Les Protocoles des Sages de Sion.

D’une fois à l’autre dans toute l’histoire, les Juifs et les sionistes ont répété leur même vision contre les Gentils, tous résonnant en parfaite harmonie avec ce document infâme si souvent condamné comme fraude et antisémite. Même si les Protocoles n’avaient jamais existé, il y aurait amplement de preuves de la conspiration qu’ils documentent de manière si crue. Qu’il est donc insensé de crier à l’antisémitisme et à la fraude en regard des Protocoles ! Comment ceux qui connaissent la véritable histoire du judaïsme et les antécédents de ce document (dans la prochaine section) peuvent-ils décrier son authenticité ?

Le défi immense qui nous attend, Gentils comme Juifs, est de savoir si nous allons nous réveiller à temps devant la vérité afin de nous ériger efficacement face à l’implantation complète du complot contre l’humanité qui existe, preuves à l’appui, depuis au moins 2 600 ans avant que « ne se fasse la dernière révolution » !


 

                               HISTOIRE DES ORIGINES DES PROTOCOLES

Protocole logo communiste

 

Afin de fournir l’information la plus détaillée et la plus concise possible concernant les origines des Protocoles, nous allons tirer beaucoup de citations du livre Waters Flowing Eastward (Les eaux qui coulent vers lEst) de L. Fry :

« Les Protocoles donnés au monde par Nilus ne sont que la plus récente édition du programme des leaders juifs. L’histoire relatant comment cette dernière fut mise en circulation est fort intéressante.

« En 1884, la fille d’un général russe, Mlle Justine Glinka, s’efforçait de servir son pays à Paris en obtenant des renseignements politiques qu’elle communiquait au général Orgevskii[1], à St-Petersbourg. À cette fin, elle employa un Juif, Joseph Schorst[2], membre de la loge Mizraïm à Paris. Un jour, Schorst lui offrit de lui procurer un document de grande importance pour la Russie, en paiement de 2 500 francs. Cette somme ayant été reçue de St-Petersbourg, elle fut payée et le document tomba dans les mains de Mlle Glinka.[3]

« Elle envoya l’original français accompagné d’une traduction russe à Orgevskii qui, à son tour, le remit à son chef, le général Cherevin, pour qu’il le transmette au Tsar. Mais Cherevin, obligé envers de riches Juifs, refusa de le transmettre et le classa simplement dans les archives.[4]

« Pendant ce temps, il apparut à Paris certains bouquins traitant de la vie de la cour de Russie[5] qui déplurent au Tsar et celui-ci ordonna à sa police secrète d’en découvrir les auteurs. Ils furent faussement attribués, peut-être avec des intentions malicieuses[6], à Mlle Glinka et, à son retour en Russie, elle fut bannie de son domaine en Oural. Mlle Glinka donna une copie des Protocoles au Maréchal de noblesse de son district, Alexis Sukhotin. Celui-ci montra le document à deux amis, Stepanov et Nilus ; le premier l’imprima et le fit circuler en privé, en 1897 ; le second, le professeur Sergius A. Nilus, le publia pour la première fois à Tsarskoe-Tselo (Russie), en 1901, dans un livre intitulé Le grand dans le petit. Ensuite, à peu près à la même époque, un ami de Nilus, G. Butmi, l’apporta également et une copie fut déposée au British Museum le 10 août 1906.

« Pendant ce temps, par l’intermédiaire de membres juifs[7] de la police russe, on obtint le procès-verbal de la séance du congrès de Bâle[8] de 1897 et l’on constata qu’il correspondait aux Protocoles. [9]

« En janvier 1917, Nilus prépara pour publication une seconde édition révisée et documentée. Mais avant qu’il ne fut mis sur le marché, la Révolution de mars 1917 eut lieu et Kerenskii, ayant pris le pouvoir, ordonna que toute l’édition du livre de Nilus soit détruite. En 1924, le professeur Nilus fut arrêté par la Cheka, à Kiev, emprisonné et torturé ; le président juif de la cour lui dit que ce traitement lui était infligé « pour leur avoir fait un mal incalculable en publiant les Protocoles ». Relâché pour quelques mois, il fut à nouveau amené devant le G.P.U. (la Cheka), cette fois à Moscou, et emprisonné. Remis en liberté en février 1926, il mourut en exil dans le district de Vladimir, le 13 janvier 1929.

« Quelques copies de la seconde édition de Nilus furent préservées et envoyées vers d’autres pays où elles furent publiées : en Allemagne, par Gottfried zum Beek (1919) ; en Angleterre, par The Britons (1920) ; en France, par Mgr Jouin, dans La Revue Internationale des Sociétés Secrètes, et par Urbain Gohier, dans La Vieille France ; aux Etats-Unis, par Small, Maynard & Co. (Boston, 1920), et par The Beckwith Co (New York, 1921). Plus tard, des éditions apparurent en italien, en russe, en arabe et même en japonais.

« Voilà l’histoire toute simple des Protocoles s’étant rendus en Russie et, à partir de là, ayant atteint une large circulation.

« Pour la corroborer, voici la déposition de M. Stepanov relative à cette affaire :

« En 1895, mon voisin dans le district de Toula, le major à la retraite Alexis Sukhotin, me donna une copie manuscrite des Protocoles des Sages de Sion. Il me dit qu’une dame de sa connaissance, dont il ne mentionna pas le nom, résidant à Paris, les avait trouvés dans la maison d’un ami, un Juif. Avant de quitter Paris, elle les avait secrètement traduits, avait apporté cette unique copie en Russie et l’avait donnée à Sukhotin.

« Tout d’abord, je ronéotai cette traduction, mais, la trouvant difficile à lire, je résolus de la faire imprimer en ne faisant aucune mention de la date, de la ville ou du nom de l’imprimeur. Je fus aidé en cela par Arcadi Ippolitovitch Kelepovskii qui, à l’époque, était en charge de la maison du grand duc Sergius.

« Il remit le document afin qu’il soit imprimé sur les presses du district. C’eut lieu en 1897. Sergius Nilus inséra ces Protocoles dans son livre et y ajouta ses propres commentaires.

 » Signé : PHILIP PETROVICH STEPANOV Ancien procurateur du Synode de Moscou, chambellan, conseiller privé et (en 1897) chef du Chemin de fer Kursk de Moscou dans la ville d’Orel, 17 avril 1927. »

« Témoin : PRINCE DIMITRI GALITZIN

Président des Colonies russes d’Immigrants à Stari Fontag

(fin de citation.)


 

                         Frauduleux ou véritable ?

Le fait est qu’il n’y a aucune preuve documentaire affirmant que Les Protocoles des Sages de Sion soient ce qu’ils disent être. Et donc, des allégations d’invention et de fraude les ont poursuivi tout au long de leur historique publique. Toutefois, malgré de nombreuses opinions déclarant le contraire, on n’a jamais prouvé que les documents fussent frauduleux.

Nous n’avons fourni ici qu’une mince partie de la montagne de preuves circonstancielles indiquant que les Protocoles ne sont qu’un des nombreux documents trahissant un agenda de domination mondiale demeuré inchangé, remontant dans le temps à la fausse interprétation que l’on fit du Livre du Deutéronome la Seconde Loi donnée à Moïse par Yahvé. Il est presque impossible de réfuter le fait que les Protocoles sont manifestement l’agenda sur lequel les politiciens du monde ont orchestré leurs manoeuvres publiques et secrètes pour amener le monde au bord du Nouvel Ordre Mondial sous un Gouvernement Universel Unique.

Il est possible qu’un pareil agenda ait pu surgir au 19e siècle, contemporain aux événements politiques s’y étant déployés la Révolution bolchevique, les Deux Guerre Mondiales et le sionisme. Mais cela est très peu probable parce qu’il s’accorde aussi très bien avec les événements s’étant déroulés dans les siècles précédents. En fait, comme nous l’avons démontré, tout bien considéré les époques remontant au 7e siècle avant Jésus-Christ, un document remarquablement similaire fut rédigé par les prêtres lévitiques qui régnaient sur le peuple de Jérusalem. Et on ne trouva jamais aucun document conspirateur du même type antérieur à cette période.

Comme nous l’avons vu, déclarer que les Protocoles sont une conspiration « catholique » mise sur le dos des Juifs équivaudrait à dire que le livre du Deutéronome est aussi une conspiration, ainsi que bien d’autre livres bibliques qui précèdent la formation de l’Église catholique de plusieurs siècles. Néanmoins, il y a amplement de preuves pour démontrer que l’Église catholique joua un rôle fort utile dans l’implantation de la conspiration ancienne en se faisant porteuse des idées judaïques et servant de véhicule d’infiltration des Marranes, des papes juifs et des francs-maçons illuminés (comme la Loge P2[10]).

Nous croyons personnellement que les Protocoles ne peuvent être que ce qu’ils disent être. Toutefois, croire que cette conspiration contre l’humanité est purement et simplement orchestrée et exécutée par les Juifs est un non-sens. Un simple coup d’oeil aux pages de l’histoire démontre le fait que des Gentils de toute dénomination ont joué des rôles majeurs dans l’exécution de ce plan d’autant plus sous la bannière du « christianisme » consciemment ou non ; pendant que la majorité des Juifs du monde n’ont jamais eu connaissance du plan auquel ils ont signé leur nom en se déclarant « Juifs » et ne lui ont jamais donné leur soutien. En effet, la plus grande partie de l’opposition au sionisme, dans les années de son éclosion, provint des Juifs occidentaux et des Juifs natifs de la Palestine. Cependant, depuis la Deuxième Guerre Mondiale et l’Holocauste, c’est devenu comme un faux pas et considéré antisémite même pour un Juif de déclarer son opposition au sionisme et à l’extrémisme talmudique.

La vérité témoigne que l’histoire est écrite par les vainqueurs. Et les vainqueurs utilisent toujours l’histoire pour programmer la génération suivante pour qu’elle accepte leur agenda sans poser de question. Comme le démontrent si habilement les Protocoles.

La préface de l’Éditeur (Flanders Hall Publishing Company, New Orleans) de l’édition révisée de Waters Flowing Eastward mentionne ce qui suit :

« Certains arguments contre l’authenticité des Protocoles sont examinés dans ce livre. Il est bon de mentionner ici un argument complètement nouveau en faveur de leur authenticité. En 1937, un ancien officier russe du Service de Renseignements Tsariste demanda à voir un de nos amis. L’ancien officier russe était accompagné, à l’occasion de cette réunion, par un homme bien connu, et de manière favorable, par notre ami. L’ancien officier informa notre ami et son épouse qu’en 1897, il avait été appelé de Washington où il travaillait pour le gouvernement du Tsar et fut envoyé à Bâle, en Suisse, où se tenait cette année-là le premier congrès des sionistes. On lui donna un petit détachement d’hommes choisis du service secret. Pendant que les Juifs étaient en conclave secret, ses hommes simulèrent un incendie et se précipitèrent dans la salle en criant « Au feu ! Au feu ! ». Dans la confusion qui s’en suivit, il se fraya un chemin vers la table du président ou du conférencier et prit possession de tous les papiers qu’il y avait dessus. Ces papiers contenaient les originaux des Protocoles.

« L’ancien officier s’échappa de Russie en 1917 et vécu principalement à Paris. C’était un vieil homme, en 1937. Inutile de vous dire que la véracité et la fiabilité de notre ami ne sont pas remises en question. »

Des critiques de l’authenticité des Protocoles clamèrent qu’il s’agissait d’une invention dérivant de documents antérieurs et utilisés comme propagande contre les Juifs par leurs opposants. Nous espérons avoir démontré ici que les documents découlent effectivement d’une source commune antérieure, mais cela n’en fait pas une falsification pour autant, de la même manière que la dernière édition d’une encyclopédie ne peut être condamnée parce qu’il existe déjà des ouvrages précédents de nature presque identique.

Cet argument échoue également sur un autre point qui, en réalité, opère en faveur de la théorie de l’origine juive plutôt que contre elle. On a souvent argué que les Protocoles ressemblent de façon remarquable à un livre appelé Dialogues aux enfers entre Machiavel et Montesquieu (nommés également Les dialogues de Genève), publiés anonymement à Bruxelles, en 1865. Pourtant, les passages des Protocoles que l’on cite comme similaires aux Dialogues de Genève sont notablement semblables à ceux d’un livre publié en 1850 et portant un titre presque identique : Machiavel, Montesquieu et Rousseau, écrit par Jacob Venedy. Or, Venedy était Juif et franc-maçon ! C’était un révolutionnaire et un associé proche du Juif Karl Marx (dont le nom réel était Mordecai), et de Maurice Joly, le véritable auteur des Dialogues de Genève ! Cela fait beaucoup de coïncidences, ne trouvez-vous pas ? Le père de Marx, Heinrich, dont le nom original était Hirschel ha-Levi, était fils de rabbin et descendant d’une famille d’érudits talmudiques depuis des générations [Encyclopédie judaïque, 1997]. Le Manifeste communiste de Marx est clairement illuministe et très en parallèle avec les Protocoles.

On ne peut manger et conserver le gâteau en même temps dans ce genre d’enquête, craignons-nous. Tous les chemins mènent à Sion !

« …il y a beaucoup de choses dans le bolchevisme lui-même. Par exemple, le fait que tant de Juifs aient été bolcheviques. Et le fait que les idéaux du bolchevisme soient en parfait accord avec les idéaux les plus subtils du judaïsme. »

[La chronique juive, 4 avril 1918.]

« Certains l’appelle « marxisme », moi, je l’appelle « judaïsme ». »

[The American Bulletin, rabbin S. Wise, 5 mai 1935.]

Les Protocoles furent, en premier lieu, publiés dans le journal russe Snamia, en 1903, et l’on croit qu’ils ont aussi été publiés en 1902 et 1903 dans le journal Moskowskija Wiedomosti. Malgré qu’une copie du livre du professeur Sergyei Nilus (bureaucrate au Département des Relations Étrangères à Moscou) ait été enregistrée au British Museum le 10 août 1906, ils furent par ailleurs inconnus en dehors de la Russie jusqu’à la Révolution bolchevique quand des immigrants russes en amenèrent des copies en Amérique du Nord et en Allemagne. En Russie bolchevique, ce fut la peine de mort pour quiconque était trouvé en possession des Protocoles. (En autant que nous sachions, le document entier déposé au British Museum n’a jamais été complètement traduit en anglais.)

Les Protocoles obtinrent une reconnaissance générale lors de leur traduction en anglais, en 1920. Ils devinrent bientôt célèbres. De très estimés journaux, comme le Times et le Morning Post (dont le correspondant à Moscou, Victor E. Marsden, fut responsable, en 1921, de la traduction employée dans ce document), couvrirent l’histoire par de nombreux articles, au plus grand chagrin de la juiverie internationale qui mit immédiatement en branle le roulement propagandiste. Non seulement nièrent-ils que les Protocoles étaient un complot juif, mais également qu’il y ait eu quelque complot que ce soit. La dernière affirmation était clairement fausse aux yeux de tout homme et femme bien informés de l’époque.

« Il n’y eut probablement jamais autant d’argent et d’énergie de dépensés dans toute l’histoire afin de supprimer un simple document. La période de

1920 marque la fin de l’époque où l’on pouvait ouvertement et de manière impartiale discuter de la question juive en public. »

[Reed, La controverse de Sion.]

La presse était solidement sous la coupe des droits acquis. Ceux qui allaient à leur encontre et publiaient des informations sur les Protocoles furent ramenés dans le droit chemin par le moyen de pressions financières et politiques. Par exemple, en 1920, Lord Northcliffe, propriétaire de plusieurs journaux, de même que co-propriétaire du Times, fit publier dans ce dernier un article appelé « Le péril juif, un pamphlet dérangeant, demande une enquête ». Cet article sur les Protocoles exigeait une investigation adéquate du document. En février de 1922, il entreprit une fervente mission anti-sioniste, une série d’articles au sujet de ce qui se passait vraiment en Palestine. Le 14 août 1922, Northcliffe mourut d’endocardite ulcérative. Il avait été confronté dans un train à Evian-les-Bains, en juin, par l’éditeur du Times, M. Wickham Steed, et un docteur qui avait certifié que Northcliffe était « fou ». En vertu de cela, un gardien de police lui interdit l’entrée des bureaux du Times et l’on ordonna au personnel d’ignorer toute communication venant de lui. Tout cela malgré qu’il ne démontra aucun signe extérieur de folie pour ceux qui firent, par la suite, des commentaires sur son apparence et son état d’esprit. Cependant, il avait déclaré croire que sa vie était en danger et qu’on l’empoisonnait. Toute cette affaire fut supprimée jusqu’à la publication de « Lhistoire officielle du Times », trente ans plus tard, en 1952 !

Ainsi fut éliminé un homme possédant assez de pouvoir et de volonté pour défier les Protocoles et le sionisme à l’échelle internationale à l’intention d’un auditoire de millions de personnes, et qui s’engageait à éclairer le monde à propos du véritable agenda.

Le « fait » souvent cité que les Protocoles sont une « fraude indubitable » est facilement dissous, car entièrement faux et basé uniquement sur un cas judiciaire très spécifique. De nombreux essais infructueux ont été tentés par la juiverie internationale afin de dénoncer les Protocoles comme étant une invention. Mais ce n’est qu’en 1933 qu’une action légale fut tentée à cet égard.

« Le 26 juin 1933, la Fédération des Communautés juives de Suisse et la Communauté juive de Berne intentèrent une action en justice contre cinq membres du Front National Suisse, recherchant un jugement déclarant que les Protocoles étaient une invention et interdisant leur publication. La procédure de la Cour fut ahurissante, les dispositions du Code Civil Suisse étant délibérément mises de côté. Seize témoins appelés par les plaignants furent entendus, mais on ne permit qu’à un seul des quarante témoins appelés par les défendeurs de se faire entendre. Le juge permit aux plaignants de choisir deux sténographes privés pour enregistrer les procédures pendant l’écoute de leurs témoins, au lieu d’en laisser la tâche à l’officier de la cour.

« À la vue de ces irrégularités et d’autres similaires, il n’est pas surprenant qu’après que le cas eut duré moins de deux ans, la cour jugea que les Protocoles étaient une invention et une littérature démoralisatrice. La

décision fut rendue le 14 mai 1935, mais elle fut annoncée dans la presse juive avant même que la cour la rende.

« Le 1er novembre 1937, la Cour d’appel criminelle de Suisse cassa ce jugement dans son entièreté. Les propagandistes juifs déclarèrent cependant encore qu’on avait « prouvé » que les Protocoles étaient une invention.

« Il était naturel que les Juifs aient cherché à discréditer les Protocoles, car leur célébrité croissante attirait davantage l’attention du public sur d’autres énonciations révélatrices. »

[Waters Flowing Eastward, révisé et mis à jour par le révérend Denis Fahey.]

Le second procès tourna en faveur du lobby juif et on condamna les défendeurs à une amende de 100 francs. Mais cela n’eut rien à voir avec les Protocoles. La condamnation était due à un autre article qui était inclus dans la poursuite, intitulé Schweizermädchen hüte dich vor schändenen Juden (« Filles suisses, faites attention aux Juifs déshonorants »). La cour avait statué que c’était une « tentative de diffamer les Juifs dans leur ensemble ». Le lobby juif, qui avait écrit dans ses journaux que l’on avait prouvé que les Protocoles étaient une pure invention, furent plus tard forcés de changer leur position pour celle disant que leur authenticité n’avait pas été prouvée. Mais l’ancienne position survécut dans le mythe populaire.

Le fait demeure qu’on n’a jamais pu prouver que les Protocoles soient une invention.

Il demeure également que, depuis leur publication, les événements mondiaux se sont déroulés exactement selon leur description dans les Protocoles. On nous mobilise graduellement vers un Nouvel Ordre Mondial. Le Gouvernement Universel Unique est facilité par le mouvement graduel des états nationaux en blocs de pouvoir plus grands comme l’Union européenne et l’ALENA, etc. Les Nations Unies sont entrées au pouvoir comme une force policière globale sous le prétexte d’être les protectrices et les bienfaitrices du monde, exactement comme le soulignent les Protocoles. Les Juifs sont symboliquement « retournés en Palestine », car l’État d’Israël existe maintenant comme « foyer » officiel et universel de tous les Juifs, en dépit du fait que la forte majorité des Juifs ne possèdent aucun lien racial avec Israël.

Nous aimerions pouvoir dire que les Protocoles sont effectivement une invention et qu’il n’y a pas de conspiration. Mais nous croyons que l’information présentée ici, qui n’est que la pointe de l’iceberg, constitue une série de preuves évidentes concernant une conspiration ancienne orchestrée par une « élite » s’étant proclamée comme telle et à tout le moins intimement associée aux élus principaux du judaïsme et ce, depuis un très long moment.

Dieu n’avait-Il pas prédit cette conspiration judaïque ?

« Il y a un complot de ses prophètes au milieu d’elle : ils seront comme des lions rugissants qui ravissent la proie ; ils ont dévoré les âmes ; ils ont emporté les richesses de la gloire ; ils ont multiplié les veuves au milieu  d’elle. 26Ses sacrificateurs ont fait violence à la loi, et ont profané mes choses saintes ; ils n’ont point mis de différence entre la chose sainte et la profane ; ils n’ont point donné à connaître la différence qu’il y a entre la chose immonde et la nette, et ils ont caché leurs yeux de mes sabbats, et j’ai été profané au milieu d’eux. 27Ses principaux ont été au milieu d’elle comme des loups qui ravissent la proie, pour répandre le sang et pour détruire les âmes, pour s’adonner au gain déshonnête. 28Ses prophètes aussi les ont enduis de mortier mal lié : ils ont des visions fausses, et ils leur devinent le mensonge, en disant, Ainsi a dit le Seigneur, l’Éternel ; et cependant l’Éternel n’avait point parlé »

(Ézéchiel 22:25-28).

« Et lÉternel me dit : Il y a une conjuration entre les hommes de Juda et entre les habitants de Jérusalem. 10Ils sont retournés aux iniquités de leurs ancêtres qui ont refusé d’écouter mes paroles, et ils sont allés après d’autres dieux pour les servir. La maison d’Israël et la maison de Juda ont violé mon alliance, que j’ai traitée avec leurs pères »

(Jérémie 11:9-10).

 

 

*Pour on exacte en  français de l’original des Protocoles des Sages de Sion,en lecture numérique…voir ce lien


Note importante

Le fait même qu’existe un tel complot impliquant un petit noyau d’élus du judaïsme sioniste ne sous-entend pas que la grande masse du peuple juif fasse partie de cette conspiration. Le blâme ne doit pas non plus être jeté uniquement sur les personnes de conviction juive. La grande masse du peuple juif ne désire pas voir s’instaurer le Nouvel Ordre Mondial, et même la majorité ne connaît pas l’existence de cette conspiration. Les Juifs ne devraient pas en soi être jugés selon leurs croyances religieuses ou leur descendance raciale comme faisant partie du complot, car la plupart des Juifs suivent une version plus tolérante d’un judaïsme ayant réformé beaucoup des éléments extrémistes de leur credo historique. De plus, de nombreux Juifs ont été sacrifiés à la cause soulignée par les Protocoles parce que les Sages croient que « la fin justifie les moyens », et que tous ceux qui périssent pour la cause sont grandement relevés aux yeux de Yahvé. Ce qui n’est évidemment pas le cas.

L’information ci-haut est fournie afin que Juifs, comme Gentils, puissent être plus au courant de ce qu’un petit pourcentage de gens, s’étant proclamés l’élite de la religion juive, croient et ce à quoi ils adhèrent en tant que leur sainte loi.

Les commentaires sont reliés spécifiquement aux « Juifs », ce qui laisse superficiellement entendre tous les Juifs, mais cela ne reflète pas notre propre attitude sur la question, comme nous l’avons déjà établi. Ce furent toutefois les paroles des individus cités et des éditeurs ayant présenté le document, il y a des décennies, et nous hésitons à les censurer.

Il s’agit de défier la haine, le racisme et la supercherie, non de les faire fermenter…

Nous encourageons donc la lecture des Protocoles à tous nos lecteurs chrétiens, car, dans une guerre, même spirituelle, il vaut toujours mieux connaître les plans de l’ennemi. Et l’ennemi, l’adversaire le plus coriace de tous les chrétiens, est aussi l’auteur véritable des Protocoles. Vous aurez deviné qu’il s’agit de Satan le diable !

« Mais quant à vous, frères, vous nêtes point dans les ténèbres, pour que ce jour-là vous surprenne comme un voleur. Vous êtes tous des enfants de la lumière, et des enfants du jour ; nous n’appartenons point à la nuit, ni aux ténèbres »

(1 Thessaloniciens 5:4-5).

 

« Et vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira »

(Jean 8:32).


NOTES

1 À cette époque, Secrétaire du Ministre de l’Intérieur, le général Cherevin.

2 Alias Shapiro, dont le père avait été condamné à Londres, deux années plus tôt, à dix ans de travaux forcés pour faux monnayage.

3 Schorst s’enfuit en Égypte où, selon les archives de la Police française, il fut assassiné.

4 À sa mort, en 1896, il légua à Nicolas II une copie de ses mémoires contenant les Protocoles.

5 Publiés sous le pseudonyme de « Comte de Vassilii », leur auteur rél fut Mme Juliette Adam ayant utilisédu matéiel fourni par la Princesse Demidov-San Donato, la Princesse Radzivill et d・autres Russes.

6 Parmi les Juifs dans les Services secrets russes àParis, il y avait Maniulov, dont le caractèe odieux est dépeint dans les Mémoires de M. Paléologue.

7 Notamment Eno Azev et Efrom. Ce dernier, ancien rabbin, mort en 1925 dans un monastèe de la Serbie oùil s・éait réugié avait l・habitude de dire aux moines que les Protocoles n・éaient qu・une petite partie des plans juifs de domination du monde et une faible expression de leur haine des Gentils.

8 Supra partie 1.

9 Le gouvernement russe avait appris qu・aux rénions du B’nai B’rith de New York, en 1893-94, Jacob Schiff (supra 52, 53) avait été nommé président de comité du mouvement révolutionnaire en Russie.

10 La Loge des degrés Paladins (34e à 39e degrés). Le pape Paul VI fut le chef de la franc-maçonnerie mondiale alors qu’il détenait le 39e degré.