Divulgation d’informations:L’ex-adjoint à la sécurité d’Obama reconnaît l’implication yankee avec l’État Islamique !…

Quelqu’un a finalement demandé à des hauts-fonctionnaires de l’administration Obama de prendre en compte le développement de l’EIIL/Daesh et l’armement des djihadistes en Syrie.

John McCain en compagnie de dirigeants syriens d’Al Qaida

Dans un entretien a bâton rompu intitulé « Confronting the Consequences of Obama’s Foreign Policy » le journaliste de The Intercept Mehdi Hasan a posé la question à Ben Rhodes qui a servi longtemps comme adjoint au conseiller national à la sécurité à la Maison Blanche sous la présidence de Barack Obama et qui fait maintenant la promotion de son nouveau livre, The World As It Is: Inside the Obama White House.

Rhodes a été décrit comme étant tellement dans la confidence d’Obama qu’il était “dans la pièce” lors de pratiquement toutes les décisions importantes en politique étrangère prises par Obama lors de ses 8 années au pouvoir. Bien que l’entretien accordé à The Intercept vaut la peine d’être écouté dans sa totalité, c’est le segment sur la Syrie qui a capté notre attention.

Malgré le fait que Rhodes essaya de littéralement danser autour de l’affaire, il répond docilement par l’affirmative lorsque Mehdi Hasan lui pose les questions suivantes au sujet du soutien des djihadistes en Syrie:

“Êtes-vous trop intervenus en Syrie ? Parce que la CIA a dépensé des centaines de millions de dollars à financer et à armer les rebelles anti-Assad et beaucoup de ces armes comme vous le savez, ont terminé aux mains des groupes djihadistes, certaines même aux mains de l’EIIL.

Le 19 octobre 2011,Hillary Clinton fête la victoire sur le grand guide Lybien,Muhammar Qadafi…entourée par ses alliés d’Al Qaida.

Vos critiques diraient que vous avez exacerbé la guerre par procuration en Syrie ; que vous avez prolongé ce conflit et que ce faisant vous avez favorisé et poussé les djihadistes.

L’État Islamique recevra a temps,une multitude de jeeps Toyota en provenance des entrepôts de la CIA et du département d’état.

Rhodes dans un premier temps monologue au sujet de son livre et fait une “évaluation secondaire” de la politique sur la Syrie dans une tentative d’éluder la question, mais Hasan le ramène sur le cap à suivre en disant: “Allez enfin, vous coordonniez beaucoup de leurs armes.”

Les deux hommes argumentent sur l’accusation de Hasan de “pousser les djihadistes” dans la section suivante de l’entretien, à la fin de laquelle Rhodes lâche en traînant les pieds un “ouais…” tout en essayant de faire passer le blâme sur les alliés américains que sont la Turquie, le Qatar et l’Arabie Saoudite (de manière similaire sur ce que fit le vice-président Joe Biden dans un discours datant de 2014)

MH: Allez quoi, vous coordonniez beaucoup de leurs armes. Vous savez que les Etats-Unis étaient lourdement impliqués dans cette guerre ainsi que les Saoudiens, les Qataris et les Turcs.

BR: Et bien j’allais dire: la Turquie, l’Arabie Saoudite, le Qatar…

MH: Vous y étiez aussi…

BROuais, mais en fait une fois que cela eut dégénéré en une sorte de guerre civile sectaire ayant des parties combattant pour ce qu’elles percevaient être leur propre survie, je pense que nous, en la capacité de mettre fin à ce type de situation, et une partie de ce avec quoi j’ai lutté avec le livre, sont les limites de notre capacité de tirer un levier et de faire qu’une telle tuerie s’arrête une fois qu’elle est déclenchée.

A notre connaissance, il s’agit de la seule et unique fois qu’une organisation médiatique importante a directement demandé à un haut-conseiller en politique étrangère de l’administration Obama de reconnaître les longues années de soutien des djihadistes en Syrie par la Maison Blanche.

Bien que l’entretien fut publié vendredi dernier, son importance n’a pas été relevée ni commenté dans les médias le week-end dernier et ce peut-être de manière bien prévisible. Ce qui a circulé en revanche fut un article du magazine Newsweek se moquant des “théories du complot” entourant la montée rapide de l’EIIL/Daesh, incluant ceci:

“Le président Trump a peu fait pour dissiper le mythe d’un soutien direct américain à l’EIIL depuis qu’il a pris ses fonctions. Lors de sa campagne électorale en 2016, Trump affirma, sans donner aucune preuve, que le président Obama et la ministre des AE d’alors Hillary Clinton, avaient co-fondé le groupe et que l’EIIL “honore” l’ancien président.”

Bien sûr, la vérité est un peu plus nuancée que ça, alors que Trump lui-même, ailleurs, semblait le reconnaître, ce qui amena le président un peu plus tard à mettre un terme à l’assistance de la CIA et à son programme de changement de régime en Syrie à l’été 2017 tout en se plaignant à ses aides de la brutalité choquante des soi-disants “rebelles” entraînés par la CIA.

Dans le même temps, les médias ont été satisfaits de diffuser la fausse information que l’héritage du président Obama est “qu’il est resté en dehors de Syrie” tout en approuvant à un niveau négligeable quelques aides à de soi-disants “rebelles modérés” qui combattaient à la fois Assad et de manière supposée l’État Islamique. Rhodes avait lui-même tenté, dans des entretiens précédents,, de faire le portrait d’un sage Obama qui était “resté sur le touche en Syrie”.

Mais, comme nous l’avons fait remarqué à maintes reprises ces dernières années, ce narratif ignore et cherche même à blanchir ce qui est probablement le plus grand programme secret de la CIA de son histoire, commencé par Obama, qui a armé et financé une insurrection djihadiste dans le but de renverser Al Assad et qui a coûté au contribuable américain de l’ordre d’un milliard de dollars par an (1/15 du budget publiquement connu de la CIA, d’après les documents fuités par Edward Snowden et révélés par le Washington Post).

Saisies d’armes en Irak

Ceci ignore également le fait bien établi, documenté à la fois dans les rapport du renseignement américain et authentifié par les prises de vue sur les champs de batailles, que l’EIIL et l’Armée Syrienne Libre (ASL) ont combattu sous un commandement unifié géré par les Américains pendant les premières années de la guerre en Syrie et ce jusqu’à la fin 2013, chose qui a été confirmée par le professeur Joshua Landis, de l’université de l’Oklahoma, l’expert mondial sur la Syrie.

Le chef d’Al Nusra en Syrie: Abu Mohammed al Jolani

11-Septembre: une vidéo inédite montre le chaos au pied des tours du World Trade Center

 

Un journaliste de la chaîne américaine CBS News a filmé au plus près les minutes qui ont suivi les attentats contre les Twin Towers. Des images restaurées viennent d’être rendues publiques.

Un immeuble en flamme, le souffle d’une explosion, un épais nuage noir et des rescapés qui tentent de fuir. Une vidéo inédite des minutes qui ont suivi les attentats du World Trade Center le 11 septembre 2001 a été rendue publique le 31 août dernier. Visibles sur Youtube, les images ont déjà été vues, à ce jour, plus de 7,6 millions de fois.

Une image de la vidéo inédite des attentats du 11-Septembre.©  Une image de la vidéo inédite des attentats du 11-Septembre.

C’est un ancien cameraman de la chaîne américaine CBS News qui les a filmées. Ce 11 septembre 2001, peu de temps après que les avions pilotés par des membres du groupe terroriste al-Qaïda ont percuté les tours jumelles, caméra au poing, il approche peu à peu du World Trade Center. Au début de la vidéo, le nuage gris est déjà dense. Les secouristes, recouverts de poussière et toussant, reviennent chercher un peu d’air frais. Ils sont alors pris en charge, de l’oxygène leur est donnée.

© BFMTV.com

« Une tour s’est effondrée. Nous pensons que ce c’est ce qui s’est passé… Tout le monde court comme… », témoigne l’un d’entre eux.

Mark LaGanga va s’approcher du World Trade Center. Au fil de son parcours, le chaos. Un épais tapis de poussière et de papiers recouvre les trottoirs. Dans l’atmosphère règne un calme pesant. Seul le bruit lointain des sirènes de pompiers et les alarmes percent le silence lourd. Quelques minutes plus tard, le cameraman entre dans le hall de la tour nord. Le building a été frappé à 8h46 par le vol American Airlines 11. 92 personnes se trouvaient à bord.

Le haut du bâtiment est en flamme. Désormais, on sait que des centaines de salariés sont piégés dans les étages, 1.344 personnes sont mortes dans la tour nord. L’un des secouristes dira pourtant ce jour-là que tout le monde a été évacué, preuve du chaos et de la terreur qui règne ce jour-là en plein coeur de New York. Mark LaGanga interroge des salariés des deux tours. Complètement perdus, ils fuient, sacoche de travail à l’épaule.

© BFMTV.comImage© BFMTV.com Image

L’image la plus saisissante de cette séquence de 29 minutes est peut-être lorsque le cameraman filme l’effondrement de la tour dans laquelle il se trouvait quelques minutes plus tôt. Un assourdissant bruit d’effondrement, des dizaine de personnes fuyant à toute allure, un épais nuage noir, Mark LaGanga est lui-même aspiré par le souffle de l’immeuble. Pendant quelques minutes, son écran est noir, la poussière recouvrant son objectif. Seul le bruit perdure, celui d’un long et interminable éboulis puis des cris.

« Que s’est-il passé? », interroge-t-il. « Le haut de la tour s’est effondré, lui répond un employé conscient du miracle d’être encore en vie. « J’ai 69 ans et je peux encore courir. »

Au total, 2977 personnes sont mortes lors de ces attaques terroristes, et plus de 6000 ont été blessées.

Détails de l’écrasement du WTC-7 sur lui-même.
Le WTC-7 au sol.

 

Les fameuses tours jumelles et l’édifice 7.

 

 

Troisième Guerre Mondiale en préparation: Idlib quand l’empire tremble…

 

 

Idlib, où Washington et ses alliés préparent un énième scénario chimique par Casques blancs interposés, risque de devenir le lieu de ce face-à-face. Pourquoi les États-Unis craignent-ils autant la reprise d’Idlib par l’armée syrienne ? Il y a d’abord la crainte de voir l’armée syrienne reprendre le contrôle de l’ultime point stratégique d’où les États-Unis pourraient harceler Damas.

Après tout, l’enclave d’Idlib est le dernier bastion des terroristes que l’État syrien s’apprête à libérer avant de revendiquer la victoire totale dans une guerre menée depuis sept ans contre son existence même. Idlib libérée, l’Amérique perdra l’un de ses derniers leviers de pression contre l’armée syrienne, une libération propre à ramener l’État syrien à l’état d’avant la guerre.

Ce qui veut dire au clair qu’après plus de sept ans de guerre et des milliards de dollars dépensés, les États-Unis devront déclarer forfait face à un Assad vainqueur. Cette perspective effraie les Américains, qui en sont désormais à concocter un scénario chimique à Idlib quitte à provoquer une riposte conjointe syro-russe.

La Russie ne plaisante pas, elle qui a déployé un bouclier maritime en Méditerranée au nord-ouest de la Syrie. Mais la crainte des Américains a un autre motif : Idlib libérée, l’armée syrienne aura toute la latitude nécessaire pour s’attaquer à al-Tanf, cette localité de la province de Deir ez-Zor où les Américains disposent d’une base militaire qui sert de centre de commande et de coordination pour leurs opérations de plus en plus sanglantes contre l’armée syrienne, la Résistance ou encore la Russie. C’est cette base qui abrite d’ailleurs les forces israéliennes, les mêmes qui ont tué des dizaines de combattants des Hachd al-Chaabi en juin dernier non loin d’Abou Kamal.

Le ministre syrien des Affaires étrangères a affirmé jeudi que personne n’avait convié les Américains et que ces derniers se trouvent en Syrie à titre de forces d’occupation. Cette position est également celle de la Russie, qui exige elle aussi le retrait US de l’ensemble du territoire syrien, fut-ce au prix d’une confrontation. Interviewé par Sputnik, l’analyste russe Andreï Ontikov rappelle que Damas est armé des missiles les plus sophistiqués et jouit de l’appui des officiers russes.

L’armée turque porte assistance aux rebelles près d’Idlib.

L’armée syrienne est parfaitement à même de contrer une offensive américaine, surtout que 25 navires russes sont déployés en Méditerranée et surveillent le moindre agissement ennemi. La bataille d’Idlib aura lieu que l’Amérique le veuille ou non. C’est une bataille où les ennemis d’Assad (États-Unis, Turquie, Israël, Arabie saoudite, etc.) jouent leur va-tout.

*Partagez nos articles mes ami(e)s!

 

Pour que Trump puisse continuer a gérer,Damas devra être bombardée

La chaîne CNN rapporte que le commandement militaire et les services de renseignement des USA ont déjà dressé la liste des cibles qui seront bombardées en Syrie quand l’armée syrienne sera de nouveau accusée d’avoir eu recours à l’arme chimique contre des civils et la dite «opposition syrienne modérée».

Donald Trump est pris dans un étau!

Les bombardements de la Syrie auront visiblement lieu quoi qu’il arrive. De plus, aucune mesure médiatique ni même la dénonciation publique préalable de l’ensemble du mécanisme de mise en place d’une nouvelle «provocation chimique» n’arrêteront les militaires américains et les faucons de Washington. Dans un certain sens, il ne s’agit pas du tout de Bachar el-Assad ni même du conflit syrien dans l’ensemble. Malheureusement, la Syrie sera bombardée uniquement sur la base de l’utilité politique nationale que cela représentera pour les USA. Les bombardements ne sont pas indispensables, mais à l’heure actuelle ils ne pourraient être évités que si un autre thème faisait de l’ombre pendant quelque mois au dossier syrien.

Malheureusement, la «fuite» des plans de bombardement déjà prêts sur CNN est une sorte de chantage à la réputation de Donald Trump, qui se retrouve dans une situation extrêmement inconfortable: quand les Casques blancs soutenus et dirigés par les services secrets britanniques organiseront une nouvelle provocation en Syrie, il ne pourra plus s’abstenir d’une frappe et de l’escalade du conflit, en disant quelque chose comme «le QG a réfléchi et a pensé qu’il ne fallait pas le faire». Après la «fuite» de CNN, l’abandon des bombardements de Damas suite à un incident (manifestement fallacieux) impliquant l’usage des armes chimiques sera dénoncé par les sénateurs et les congressistes, qui accuseront Donald Trump de jouer en faveur du Kremlin. Ce n’est pas un très grand problème, mais l’aggravation actuelle de la crise syrienne se produit à une période de vulnérabilité maximale du dirigeant américain: les USA sont en pleine campagne électorale à l’approche des élections de mi-mandat dans un mois.

Le Mirza,navire destroyer russe est apparu en Méditerranée!

Les élections de mi-mandat sont une invention spécifique qui détermine en grande partie le caractère de parade du système politique américain. Les élections présidentielles se déroulent tous les quatre ans, mais dans l’intervalle sont réélus les 435 membres de la Chambre des représentants, un tiers du Sénat, ainsi que la majeure partie des gouverneurs. Cette année, les élections de mi-mandat se tiendront le 6 novembre, et la carrière politique, la liberté, voire la vie de Trump et de sa famille sont en jeu. Le fait est qu’en cas d’issue défavorable le Parti démocrate pourrait recevoir la majorité aussi bien à la Chambre des représentants qu’au Sénat. Dans ce cas, Donald Trump ne risque pas seulement être victime d’une procédure de destitution, mais sa famille (de son gendre Jared Kushner à ses proches travaillant au sein de la Trump Organization) sera accusée de haute trahison et de complot avec la Russie, ce qui pourrait déboucher sur une peine de prison — voire la peine de mort.

Le thème de l’ingérence russe dans les élections (la dernière présidentielle, de mi-mandat et la prochaine présidentielle), ainsi que celui de la haute trahison du Président est déjà central dans la campagne électorale. Si le locataire de la Maison-Blanche refusait de bombarder la Syrie, on peut prédire avec certitude que les images d’«enfants syriens mourants empoisonnés par le sarin» seraient diffusées sur toutes les chaînes américaines pendant toute la campagne électorale en l’accompagnant de commentaires disant que Poutine a forcément des informations compromettantes sur Trump, puisque ce dernier refuse de punir le «sanguinaire el-Assad» et de «montrer la puissance américaine» à Poutine. Du point de vue de l’administration américaine actuelle, un tel risque est inadmissible, c’est pourquoi la Syrie sera très probablement bombardée, et ce démonstrativement et avec un accompagnement médiatique très actif, en exagérant significativement le préjudice infligé et les pertes du côté syrien. De plus, il serait dans l’intérêt de Damas de jouer dans le sens de Trump dans ce spectacle — dans ce cas, ce dernier n’aurait besoin que d’un spectacle médiatique pour la consommation nationale américaine.

La corvette russe Boiky

Heureusement, la logique politique impitoyable de la campagne électorale américaine réduit radicalement les chances que Washington veuille davantage qu’une nouvelle démonstration de force ponctuelle, suffisante pour annoncer que l’ennemi est vaincu et que la justice est rétablie. Par contre, annoncer la tentative de changer de régime à Damas ou le début d’une nouvelle guerre au Moyen-Orient avec une participation américaine directe, ou encore exprimer la disposition à l’affrontement militaire avec la Russie pour renverser el-Assad, serait une stratégie perdante pour les élections. Car le noyau des électeurs de Donald Trump percevra à raison n’importe laquelle de ces déclarations comme une preuve de trahison du Président. Tout en sachant que c’est le soutien du noyau électoral prêt à suivre Trump où qu’il aille qui est sa véritable assurance contre la destitution. Il est donc à prédire que les Américains bombarderont Damas, mais ne combattront pas en Syrie pour tenter de renverser le cours de la guerre civile et arracher la victoire des mains de la coalition russo-syrienne. Et c’est un grand mérite de l’armée russe, ainsi que du gouvernement russe qui n’a pas lésiné sur les forces et les moyens depuis des années pour le développement de son armement, et notamment de la triade nucléaire.

Les djihadistes terroristes et mercenaires associés luttant contre le gouvernement légitime de la Syrie ,consomment et vendent un important volume de drogue dure!

La seule chose que les Américains peuvent encore obtenir en Syrie est une profonde satisfaction morale, ainsi qu’un prétexte pour dire que s’ils le voulaient vraiment, ils pourraient gagner. Il est certain que dans quelques années, Hollywood tournera plusieurs blockbusters sur les victoires héroïques des forces spéciales américaines en Syrie contre les «barbares russes, iraniens et syriens armés de Kalachnikov», et que dans les années 2020 déjà l’Américain moyen sera persuadé que la guerre syrienne a été remportée par les USA, tout comme de nombreux Américains pensent que les États-Unis ont gagné la guerre au Vietnam. Rien à faire: l’époque de post-vérité est déjà là, mais malheureusement la Russie n’a pas encore d’analogue d’Hollywood pour procéder à un «piratage» massif des cerveaux des habitants d’autres pays.

En fin de compte, la victoire principale est la victoire concrète, sur le terrain, et pas dans la réalité médiatico-virtuelle.

Israel a déja lancé des frappes aériennes contre la ville de Damas.

 

 

 

 

 

Troisième Guerre mondiale en préparation:La Russie couvre la prochaine offensive syrienne finale avec bien plus que 25 navires de guerre

La force navale russe, seule, au large des côtes syriennes n’a aucune chance face à la marine américaine. C’est pourquoi la construction russe dans la région va bien au-delà de ces forces

Un très bon article d’Alastair Crooke sur la situation autour de la Syrie et des États-Unis, du Royaume-Uni et d’autres «démocraties» préparant encore un faux drapeau utilisant, quoi de neuf, des SOBs (Special Operations Battalion), une élite de ce qui se fait de pire comme rejetons d’Al-Qaeda et de Daech.

Crooke fait cette observation:

De toute évidence, la Russie prend cette menace sérieusement (elle a déployé 20 navires dans la Méditerranée, au large de la Syrie). Et l’Iran prend évidemment la menace au sérieux aussi. Le ministre iranien de la Défense a effectué dimanche une visite imprévue à Damas afin de préparerune réponse tripartite (Russie, Syrie et Iran) à toute attaque américaine en Syrie.

La Russie prend très au sérieux cette menace et positionne sa force opérationnelle navale sous la forme d’un écran en cas de salve probable des TLAM (Tomahawk Land Attack Missile) et, éventuellement, en fonction des circonstances dans lesquelles les transporteurs aériens lancent leurs propres munitions à distance.

De plus, les exercices navals russes au large de la Syrie ne sont pas que la démonstration d’une flotte navale avec une salve significative – en tant que telle, cette force aura des problèmes de survie face à un ou deux groupements tactiques de l’US Navy, qui sont nettement supérieurs. Mais voici la présence militaire réelle russe et il n’y a rien de secret à ce sujet.

  1. La force opérationnelle navale russe opère toujours sous un «parapluie» aérien important et hautement intégré avec des systèmes terrestres S-400 et S-300 en Syrie et un système d’alerte, qui comprend des moyens aérospatiaux, tels que des satellites et des capacités de reconnaissance A-50 faire partie de cela.
  2. Personne ne connaît le nombre exact de sous-marins dans la région, mais je suppose que les sous-marins russes sont représentés dans la région par plus que deux, même les meilleurs et les plus récents SSK de pr. 636.
  3. Enfin, les actifs au sol. La Russie a son propre « porte-avions » dans la région et s’appelle la base aérienne de Khmeimim. Je n’ai pas le nombre actuel de SU-27SM, SU-30SM et SU-35S disponibles, mais même le régiment (24 avions) de ces chasseurs est plus que suffisant pour atténuer un avantage qu’un seul porte-avions pourrait transporter. au cas où les cinglés à Washington décideraient de procéder à leurs frappes.
  4. Et last but not least- on peut essayer de suivre (bonne chance avec ça) les MiG-31K armés de Kinzhals et de TU-22 avec des X-32, qui, j’en suis sûr, ont toutes les données nécessaires et sont déjà en alerte immédiate de combat ( боевое дежурство), juste au cas où.

Et voici le point principal. Crooke demande:

Qui va cligner des yeux en premier? Netanyahou? Ou Trump pourra-t-il émerger de ses tribulations nationales, pour prendre note et dire «non»?

Les terroristes près d’Idlib,ont commencé a recycler les petites Jeep toyota fournies jadis par le gouvernement US.

A ce stade, tout cela est en effet réduit à la « relation » de Trump avec son « équipe » qu’il a d’ailleurs assemblé lui-même (cela en dit long sur lui, n’est-ce pas?); et cette « équipe » est une collection complète de néoconservateur, des casse-tête tels que Bolton  qui n’est qualifié pour aucune évaluation militaire ou politique, une fois que Mattis est exclu du processus de décision. Cela amène donc à la conclusion inévitable que Trump, en tant qu’individu, n’est pas digne d’une quelconque confiance. Fondamentalement, tout ce qu’il dit c’est du bidon. Comme Crooke et Lawrence Wilkersonpoint le disent, maintenant Trump est un atout complet aux mains des néocons. Une caractéristique déterminante des néocons est leur manque de connaissance de la situation et même de compétence militaire rudimentaire. Trump ne sait peut-être même pas que quelqu’un doit cligner des yeux et il n’a certainement aucun passé militaire (où est Jimmy Carter quand vous en avez besoin).

Alors, qu’est-ce qui reste? Je ne sais pas dans quelle mesure toute cette situation pourrait être qualifiée d’événement de type «Suez», mais c’est certainement l’un des nombreux événements démontrant un désordre complet au sein de la classe politique américaine en général et de l’administration Trump en particulier. Selon l’issue de cette « frappe », si elle ne dégénère pas en affrontement sérieux entre les forces russes et américaines, je pense que la Russie reconsidérera sa position et fournira les dernières S-300 aux forces armées syriennes. . Alors, qu’est-ce que ça va être Monsieur le Président Donald J. Trump – « Paix sur Terre », vous l’aviez si éloquemment demandé quand vous aviez besoin de votes électoraux en 2016, ou alors « une la Terre en lambeaux »?

MISE À JOUR: Un de nos participants, Evald, m’a gracieusement autorisé à utiliser ses excellents graphismes traitant des forces et des moyens russes en Syrie et dans les environs. Le terme clé dans tout cela est l’interaction (Vzaimodeistvie) des forces hétérogènes.

 

Sources:

Andrei Martyanov 

 

Russia Is Covering the Upcoming Syrian Final Offensive With Far More Than Just 25 Warships

Troisième Guerre Mondiale en préparation:La Russie déploie la “plus grande force de navires de guerre de tous les temps” pour mettre fin aux attaques des États-Unis contre la Syrie

La RUSSIE a déployé sa plus grande force de navires de guerre en Méditerranée pour empêcher les Etats-Unis de lancer une attaque contre la Syrie.

Les chefs de la marine russe ont envoyé leur plus grande force opérationnelle en Méditerranée depuis le début de l’intervention de la Russie dans le conflit syrien en septembre 2015.

Il comprend au moins dix navires de guerre et deux sous-marins – avec davantage de navires en route, selon le quotidien russe Izvestia.

La plupart des navires transporteraient des missiles de croisière Kalibr.

Izvestia cite des experts militaires qui affirment que la flotte sera en mesure de soutenir la campagne de l’armée syrienne dans l’Idlib tenue par les rebelles.

Cette décision intervient dans un contexte de tensions, alors que la Russie affirme que les États-Unis pourraient se préparer à frapper à nouveau la Syrie en raison de rumeurs de nouvelles attaques chimiques.

Izvestia cite des experts militaires qui affirment que la flotte sera en mesure de soutenir la campagne de l’armée syrienne dans l’Idlib tenue par les rebelles.

La Syrie est devenue un point de tension entre la Russie et l’Occident alors que Poutine tente de protéger le dictateur Bachar al-Assad de l’intervention de l’Occident au Moyen-Orient.

Deux frappes de missiles de croisière contre le régime ont été menées par les États-Unis au cours des deux dernières années – avant de répondre directement aux accusations d’attaques chimiques.

La Russie et la Syrie nient que des armes chimiques ont été utilisées par le régime contre des civils, affirmant qu’elles ont été mises en scène par des terroristes, des rebelles ou même par l’Occident.

Les médias russes décrivent l’opération comme un “bouclier marin” pour la Syrie – et parmi le groupe d’attaque, on trouve des frégates, des croiseurs et des navires de soutien.

 

Et cela intervient au moment où le ministère russe de la défense prétend que les Etats-Unis sont en train de lancer une action militaire pour soutenir les rebelles qui luttent contre le régime d’Assad.

Les chefs militaires ont affirmé que les plans américains prévoyaient d’utiliser la “dramatisation”d’une attaque chimique dans la province d’Idlib comme prétexte pour attaquer le régime syrien.

La Syrie risque d’être le terrain d’une confrontation militaire directe et dangereuse entre les Etats-Unis et la Russie.

Il a affirmé que les plans américains prévoyaient mettre en scène une attaque chimique dans la province d’Idlib comme prétexte pour attaquer le régime syrien.

Konashenkov a mis en garde qu’une attaque au gaz par des militants de Jabhat An-Nusra, l’un des plus grands groupes djihadistes en Syrie, sera imputée à Assad.

Elle provoquera alors le bombardement du gouvernement syrien – et sera coordonnée par les “services spéciaux” britanniques

Konachenkov a dit : “La mise en scène de cette provocation avec la participation active des services spéciaux britanniques doit servir de nouveau prétexte aux frappes de missiles et de bombes des États-Unis, de la Grande-Bretagne et de la France contre le gouvernement et les installations économiques de la Syrie.”

Il a averti que les actions des nations occidentales conduiront à une “escalade dramatique de la situation au Moyen-Orient”.

Les États-Unis, la France et la Grande-Bretagne ont mené une attaque aux missiles de croisière en réponse à une attaque aux gaz le 14 avril.

Et elle suit une attaque des États-Unis le 7 avril 2017 sur la base aérienne de Shayrat – également en réponse à une attaque chimique.

Source: Daily Star

 

Nouvel Ordre Mondial: la stratégie américaine du bourbier en Syrie

Stratégie américaine en Syrie : “Créer des bourbiers jusqu’à ce que nous obtenions ce que nous voulons”

Le peuple syrien est derrière le président Assad et cela ,les américains ne l’acceptent pas.

En 2013, les hauts responsables de l’administration Obama ont décrit leur politique pendant la guerre de Syrie comme une politique de maintien de la guerre. L’administration désirait un grand nombre de sièges à la table pour un règlement politique, ce que les fonctionnaires ont clarifié en s’assurant que la guerre se poursuivrait afin qu’il n’y ait jamais de vainqueur incontestable.

L’administration Trump semble déraper dans ce même ensemble de priorités destructrices en Syrie. Cette semaine, le Washington Post a cité un fonctionnaire de l’administration sans nom qui a déclaré que “pour l’instant, notre travail est d’aider à créer des bourbiers [pour la Russie et le régime syrien] jusqu’à ce que nous obtenions ce que nous voulons”

 

Comme toujours, ce que les États-Unis veulent vraiment, c’est d’avoir une position dominante dans les négociations d’après-guerre, afin qu’ils puissent dicter la forme que prendra la Syrie d’après-guerre. Cela signifie qu’il faut s’assurer que le gouvernement syrien ne gagne carrément pas la guerre.

Ce n’est plus aussi réaliste qu’avant, le gouvernement Assad, soutenu par la Russie, ayant repris la quasi-totalité du territoire tenu par les rebelles, à l’exception d’un bastion au nord d’Idlib, dominé par Al-Qaïda. Cela signifie que les États-Unis doivent maintenant sauver Al-Qaïda pour maintenir la guerre, ce qui, si nous sommes honnêtes, est un courant sous-jacent récurrent dans la politique américaine en Syrie depuis des années.

C’est ce désir qui a poussé les Etats-Unis à menacer la Syrie à plusieurs reprises et à les avertir de ne pas attaquer Idlib. C’est ce désir qui suscite presque quotidiennement les menaces américaines d’intervenir militairement si l’offensive Idlib implique des armes chimiques. Plus important encore, c’est ce désir qui a fait croire aux médias russes que les rebelles pourraient “mettre en scène” une fausse attaque chimique juste pour entraîner les Etats-Unis dans la guerre, et être assez confiants que cela fonctionnerait.

Après tout, les États-Unis parlent constamment d’une attaque chimique imminente alors qu’il n’y a aucune raison de penser que la Syrie est sur le point d’en lancer une. Parfois, les responsables américains ont admis en privé qu’il n’y a aucun signe que la Syrie fait le moindre geste pour préparer de telles armes pour l’offensive. Pourtant, plusieurs fois par semaine, les États-Unis publient des déclarations dans lesquelles il est allégué qu’un complot chimique figure en tête de liste, ce qui prépare le terrain pour une réaction.

La guerre en Syrie touche à sa fin depuis des mois, les autorités israéliennes admettant qu’elle n’est pas terminée pour elles (tout en jurant de ne pas honorer les accords d’après-guerre). Lorsqu’une guerre est perdue et qu’un plan a échoué, cependant, le gouvernement américain est souvent le dernier à le savoir, et c’est pourquoi il est déterminé à faire traîner la guerre le plus longtemps possible.

Source: Zero Hedge

 

 

De terrifiantes découvertes archéologiques qui aurait mieux fait de rester cachées

Parfois, il arrive que de fouiller dans des lieux autour de certains sites risque de mettre à jour de terrifiantes découvertes. Le mieux est encore de ne pas trop chercher au risque de réveiller certaines malédictions.

Direction Athènes où au cours de l’été 2016, lors de la construction d’une bibliothèque et d’un opéra, des archéologues ont découvert sur le site, une découverte macabre. En effet, 80 squelettes attachés les uns aux autres par les poignets à l’aide d’une chaîne en fer. Tous les squelettes étaient présents dans une fosse commune située dans la nécropole Falyron Delta, comptant 1500 corps !

Mais ça ne s’arrête pas là ! Les archéologues ont remarqué que les squelettes étaient tous des jeunes gens en parfaite santé au moment de leur décès. Les scientifiques estiment que la disposition parfaite des corps pourrait être liée à une exécution massive. Certains imaginent une rébellion contre le pouvoir. Cette théorie est renforcée par l’estimation de l’âge du cimetière remontant à une époque où il y a eu de nombreux troubles politiques.


L’HOMME D’ALTAMURA

Imaginez-vous dans la peau d’un spéléologue : vous vous apprêtez à descendre dans une grotte pour étudier les roches et tout à coup vous tombez sur ça !

 

C’est ce qui s’est passé en 1993, dans la grotte de Lamalunga près d’Altamura située en Italie. En réalité, vous faites face à l’homme d’Altamura, un homme de Néanderthal qui, en pleine chasse au mammouth, est tombé dans ce gouffre puis, piégé, est mort de faim. Le squelette a été recouvert par une couche de calcite provenant du ruissellement des eaux de la grotte. C’est pourquoi il est extrêmement bien conservé. Les chercheurs ont laissé le corps dans la paroi de la grotte et ont effectué une datation. Celle-ci a déterminé que le squelette est âgé entre 130 000 et 182 000 ans. D’après les analyses de son ADN, les chercheurs sont formels, l’homme d’Altamura est un néandertalien, certainement le plus ancien de l’histoire !


LES MOMIES DE KABAYAN

Partons pour les Philippines, plus précisément dans la municipalité de Kabayan. Des archéologues sont tombés, dans un réseau de grottes souterraines, sur des milliers de corps momifiés !

 

Parmi ces nombreuses momies, certaines datent du XIIème siècle. Plusieurs d’entre elles sont couchées dans des postures pour le moins étranges. Considérées comme étant les momies les mieux conservées au monde, on peut apercevoir sur le corps de certaines, de magnifiques tatouages.

Les anciens de la tribu Ibaloi ont accepté de les sortir exceptionnellement pour les faire découvrir au reste du monde, tout en respectant des rituels pour ne pas voir s’abattre la colère des esprits !


LE SIFFLET DE LA MORT AZTÈQUE

 

Le sifflet de la mort nous vient tout droit d’Amérique Centrale. Depuis très longtemps, ce petit objet sculpté en forme de tête de mort était utilisé par la civilisation aztèque. Plusieurs exemplaires ont été découverts par des chercheurs dans les mains de dépouilles. Très longtemps les spécialistes se sont demandés à quoi cet étrange objet pouvait bien servir.

En 1999, deux exemplaires de ce sifflet sont découverts dans les mains d’un squelette sacrifié du temple d’Ehecatl à Taltelolco. Selon les archéologues, le sacrifice de cet homme fait référence à une famine qui s’est abattue dans la région en 1454. Associé à Ehecalt, le dieu du vent, le sifflet devait être utilisé par les aztèques pendant les sacrifices humains pour permettre à l’âme de la victime de pouvoir aller vers l’au-delà sans encombre. Mais il pouvait aussi servir pour alerter des sacrifices d’esclaves ou pour semer la panique chez l’envahisseur en cas de bataille.

Très longtemps, les scientifiques ont tenté de reproduire la sonorité exacte de ce sifflet de la mort. Et comme vous pourrez le voir dans la vidéo ci-dessous, c’est à la fois terrifiant et épouvantable mélangeant des bruits de rafales de vent et cris d’agonis humains… De quoi glacer votre sang !

 


LE LIVRE EN PEAU HUMAINE À HARVARD

Rendons nous à Harvard, où en 2014, une rumeur circule selon laquelle les différentes bibliothèques de l’université détenaient trois livres soupçonnés d’être reliés en peau humaine. Un mois après que la rumeur se soit emparée des réseaux sociaux, Harvard a confirmé que l’un des trois livres intitulé Des destinées de l’âme, écrit par l’auteur français Arsène Houssaye en 1879, possédait bel et bien une couverture en peau humaine.

 

L’Université a expliqué avoir procédé à des analyses de minuscules morceaux du livre en question et que d’après les résultats d’une technique d’identification des protéines de la peau, il y a 99,9% de chance pour qu’il ne s’agisse pas d’une peau d’origine animale, mais bien de la peau humaine.

 

Le Dr Ludovic Bouland, ami de l’écrivain Houssaye avait même laissé une note dans le livre pour expliquer le choix de cette matière pour la reliure :

« Ce livre est relié en peau humaine parcheminée, c’est pour lui laisser tout son cachet qu’a dessein on n’y a point appliqué d’ornement. Un livre sur l’Âme humaine méritait bien qu’on lui donna un vêtement humain: aussi lui avais-je réservé depuis longtemps ce morceau de peau humaine pris sur le dos d’une femme. Il est curieux de voir les aspects différents que prend cette peau selon le mode de préparation auquel elle est soumise. La comparer par exemple avec le petit volume que j’ai dans ma bibliothèque, (…) qui lui aussi est relié en peau humaine mais tannée au sumac (un genre d’arbres ou d’arbustes).É

Pour les deux autres livres dont la rumeur disait qu’eux aussi étaient reliés en peau humaine, les tests révèlent qu’il s’agit de peau de mouton. Attention, ce genre de pratique n’est pas si rare que ça ! En effet, au XVIème siècle il n’était pas rare d’utiliser de la peau humain pour relier un livre car cela permettait d’immortaliser les aveux des criminels ou bien les familles en faisaient la demande en guise de commémoration !


LES MORTS VIVANTS CHEZ LES TORAJAS

 

Pour finir cet article macabre, partons pour l’Indonésie chez les Torajas, où les morts ne meurent pas ! En effet, ce peuple situé à 12 000 kilomètres de chez nous, n’a pas du tout le même rapport que nous avec les défunts.

Les habitants ont un rite funéraire propre à eux qui pourrait paraître bien étrange pour nous. En effet, les personnes décédées chez les Torajas font encore partie totalement des familles ! Les vivants conservent les corps chez eux et partagent la vie du foyer en participant aux prières par exemple. On leur apporte de la nourriture et de la boisson et on les éclaire la nuit tombée.

Les gens les touchent, caressent et leur adressent la parole comme s’ils pouvaient entendre les paroles. Les habitants ne les considèrent donc pas comme morts, mais comme malades au sein de leur famille. Le but des familles est bien de vivre avec leurs morts de façon quotidienne. Pour les conserver assez longtemps, les corps sont momifiés à l’aide du formol pour éviter la putréfaction. Ainsi, les corps peuvent être conservés de quelques semaines à plusieurs années.

Il s’agit aussi d’une marque de respect pour les défunts. En effet, plus les funérailles sont repoussées, plus les familles peuvent économiser pour acheter un buffle dans le but de le sacrifier pour permettre au défunt de voyager vers l’au-delà sans problème. Quelques années après l’inhumation, les corps sont exhumés pour changer leurs tenue et leur apporter nourriture et cigarettes.

 

 

La “Dame Rouge”, une femme fantôme errante repérée sur plusieurs routes isolées en Russie

Le mystère continue!

 

Des habitants sont effrayés depuis qu’un mystérieux personnage fantomatique a été vu en train de marcher le long d’une des routes les plus étranges du monde pendant des mois. Cet être si bizarre ne s’arrêtait jamais, ne prenait jamais de repas et ne faisait pas de pauses …

La femme refuse les offres d’assistance sur l’une des routes les plus solitaires du monde.

Cette silhouette mystérieuse a été repérée en train de vagabonder le long de l’infâme route connue sous le nom de « Road of Bones » (littéralement la « route des os »). Elle est située dans une région glaciale à l’extrême Est de la Russie.

L’âme solitaire a été vue pendant des mois en se promenant le long de la route des os vers Magadan, à l’extrême est de la Russie. 

Elle marchait même dans le froid extrême de l’hiver. 

La femme refuse l’offre d’ascenseurs sur l’une des routes les plus solitaires du monde, construite à l’origine par des dizaines de milliers de prisonniers du goulag qui ont péri alors qu’ils étaient forcés de construire une route vers les camps de prisonniers politiques de Staline. 

Elle ne semble pas non plus essayer de contacter les gens en route. 

Certains disent qu’elle s’appelle Luidmila, d’autres qu’elle est originaire du Kazakhstan.

Elle a une «apparence slave».

Elle a été vue dans le village de Khandyga en janvier quand les habitants ont entendu dire qu’elle se dirigeait vers le Kamtchatka, la péninsule qui s’avance dans le Pacifique sur la côte est de la Russie. 

Un article de la communauté en ligne de CrimYakutia dit: «Une femme marche sur l’autoroute fédérale de Kolyma.

« Elle ne contacte personne et ne répond pas aux offres de lui donner un coup de pouce de quelque manière que ce soit. »

La police n’essaie pas de la chercher parce qu’elle n’a rien volé.

La plupart des utilisateurs sont préoccupés par sa vie et pensent que la voyageuse devrait être aidé.

Voici la route de Kolyma,en Sibérie.

Les informations locales nous expliquent que cette silhouette solitaire refuse l’aide qui lui est proposée ainsi que de monter dans les voitures qui s’arrêtent pour lui porter secours. Elle a été vue en train de marcher sur une route dans la péninsule de Kamtchatka. Celle-ci traverse une multitude de villages abandonnés qui étaient autrefois des camps de travail soviétiques, autrement dit des goulags.

Personne n’a vu la femme s’arrêter pour faire une pause sur cette route, appelée « Road of Bones » puisque les squelettes de travailleurs forcés qui sont morts pendant sa construction ont été utilisés dans plusieurs fondations.

Commentant un article local consacré à cette histoire, une personne a dit : « Un être humain ne pourrait pas survivre sans équipement, ni nourriture. »

« Par conséquent, ce n’est pas un être humain mais un être spirituel qui a pris une forme humaine. »

L’une des routes les plus insécures au monde.

Une autre personne a ajouté : « Elle n’est pas équipée pour marcher sur cette route, point final. Vous auriez besoin d’un sac à dos avec un minimum de fournitures, car il peut y avoir plusieurs jours de marche entre les villages. Vous pouvez dormir enveloppé dans un long manteau, mais vous avez besoin d’un moyen pour vous faire un abri. »

Des rapports locaux affirment que la femme a été vue dans le village de Khandyga en janvier, lorsque les habitants ont appris qu’elle se dirigeait vers Kamtchatka, sur la côte est de la Russie.

La route,jadis bâtie par des prisonniers des goulags,reste froide a l’année.

On croit que la police locale ne l’a pas « ramassée parce qu’elle n’a rien volé ».

Un article, publié sur une communauté en ligne, décrit : « Une femme marche le long de la route fédérale de Kolyma. »

« Elle ne contacte personne, et ne répond pas aux aides qui lui sont proposées de monter dans une voiture. »

Cependant, la plupart des internautes restent préoccupés par sa vie et croient que si cette voyageuse est bien «réelle », elle devrait être aidée.

Sources: Daily Star  

 

 

 

De mystérieux “hommes en noir” repérés près des routes Muscatine Co. en Iowa USA

 

COMTÉ DE MUSCATINE, Iowa – R. J. Strong originaire de Port Louisa, dans l’Iowa a été effrayé parce ce qu’il a vu une semaine auparavant, lundi 13 juin a 2 heures du matin.

Strong a publié l’information sur Facebook par la suite alors qu’il roulait près d’Ogilvie et de F Avenues dans le Comté de Muscatine quand il a vu “un mec bizarre en train de marcher sur la route pavée avec un grand manteau noir!!!!”

D’autres personnes ont rapporté des choses similaires sur les réseaux sociaux, en rapport avec des observations similaires faites les semaines précédentes.

Selon les rapports, les individus ont été aperçus le long des routes et autoroutes et parfois se mettaient en travers du chemin des motocyclistes et d’autres personnes qui passaient dans le Comté de Muscatine, dans le Sud-Est de l’Iowa.

“Mon fils a vécu cela et ce n’est pas une blague,” a publié Béatrice Wilson Strong. “C’était quelque chose de très effrayant à endurer pour lui.”

“C’est arrivé à plusieurs de mes amis sur l’Autoroute 22,” a publié Cassie Pameticky.

Le Shérif du Comté de Muscatine a pris part des mises en garde, en publiant lundi sur sa page Facebook, “Nous avons pris connaissance de plusieurs ‘hommes vêtus de noir’ et qui pénétraient dans la zone rurale du Comté de Muscatine.3

Plusieurs personnes ont appelé KWQC pour affirmer que ces individus là avaient été aperçus à plusieurs reprises dans leurs jardins, bien que les publication Facebook ne mentionne pas les adresses des lieux où les clichés ont été pris.

Si jamais vous voyez une homme en noir appelez 911 [la police].

Le Shérif de Facebook a publié plusieurs blagues en rapport avec l’affaire et a allégué que des blagueurs inoffensifs sont derrière les récentes observfations.

Cependant, le MCSQ a déclaré sur sa page Facebook, “Que nous prenons l’affaire très au sérieux” et que les enquêteurs “espèrent que le public puisse contribuer à leur enquête.”