Depuis le 11 mars 2011,le jour de la catastrophe de Fukushima,les 450 tonnes d’eau irradiée rejetées chaque jour ,sont en train de provoquer de plus en plus de mutations animales.
Non seulement,l maladie radioactive touche-t-elle l’ensemble de l’océan Pacifique…et menace-t-elle les autres océans de la planète,à moyen et long terme ,mais ils semble que d’autres sources provoquent d’innombrables mutations animales…ailleurs!
L’humanité est menacée pendant que de nouvelles espèces animales sont découvertes,partout sur Terre.
L’humanité sera ,un jour ou l’autre,touchée davantage par la contagion radiactive …et des mutants apparaîtront parmi nous.
Un jour,nous serons rendus assez fou pour fabriquer notre ultime prédateur:un mutant qui pourrait revendiquer notre pseudo suprématie sur notre Terre.
Plusieurs de mes supporteurs me parlent aussi d’une nouvelle race mutante provoquée par des manipulations génétiques extraterrestres.
Tout est devenu possible mes ami(e)s!
Voici donc une petite recherche sur de nombreuses et nouvelles mutations animales:
LA CRÉATURE ÉTONNANTE PÊCHÉE AU LARGE DE L’ÉCOSSE
Un étrange requin adapté aux profondeurs marines.
Cette créature a été découverte à l’automne 2015.
Voici une créature qui a, dans un premier temps, soulevé l’inquiétude des riverains et réveillé l’imagination des plus fantaisistes.
Pour la toute première fois dans les eaux écossaises, ce faux requin-chat vient d’être pêché.
Ce requin étonnant mesure dans les 3 mètres de long pour plus de 60 kilos. Il est assez surprenant de le découvrir dans les eaux écossaises alors qu’il n’y avait jamais été repéré auparavant.
L’animal, qui nous semble tout droit sorti d’un film fantastique, ne serait pas un prédateur dangereux pour l’Homme.
UN POISSON MUTANT DÉCOUVERT DANS LES CARAÏBES
A 74 ans, le pêcheur Hope McLawrence n’en croit pas ses yeux lorsqu’il découvre ce poisson dans ses filets.
Il a l’habitude de pêcher au large des Caraïbesmais n’a jamais jusqu’ici eu l’occasion d’approcher un tel spécimen « Je n’ai jamais rien vu de tel auparavant. Les ailes et la queue étaient extrêmement complexes. A voir l’allure de la créature, elle ne pouvait pas nager, mais devait marcher sur le sol marin. Cela m’a énormément choqué. Je ne pensais pas qu’une telle chose pouvait exister. Surtout dans le port où l’eau est peu profonde ».
Si les spécialistes ont encore du mal à se prononcer sur l’espèce du poisson, un internaute pense l’avoir identifié comme étant un Ogcocephalus darwini, une sorte de poisson-chauve-souris qui semble correspondre au spécimen.
UN POISSON DE 127 KILOS PÊCHÉ DANS UN FLEUVE EN ITALIE
Les frères Dino et Dario Ferrari ne s’attendaient pas à une telle prise lorsqu’ils se sont offert une après-midi pêche ce 19 février 2015 dans le Pô, un fleuve italien.
C’est au bout d’une lutte de quarante minutesque les deux frères sont parvenus à sortir leur proie de l’eau.
Ce poisson-chat de 127 kilos, âgé d’une trentaine d’années mesure près de 3 mètres, 267 cm de long exactement.
Fiers de leur prise, les deux frères ont mitraillé le poisson de clichés avant de le relâcher dans le fleuve, qui finit par se jeter dans l’Adriatique.
On croirait à un photoshop,mais on se rend compte d u réel en voyant la vidéo.
Il a pris de sérieux risques ainsi rapproché de l’animal.
EN 2014 ON PHOTOGRAPHIE LE MONSTRE DU LAC DISTRICT EN ÉCOSSE
Photo plus récente prise à partir d’un avion.
Au Lac District la photographe Ellie Williams pensait prendre de magnifiques clichés embrumés pour ajouter à sa collection.
Ce lac situé à 240 kilomètres du Loch Ness lui semble calme et paisible.
Mais lorsque la jeune femme appuie sur le déclencheur de son smartphone, quelque chose d’impensable se produit.
Sur l’appareil, elle découvre un « monstre » au long cou avec plusieurs bosses !
Une telle créature sous-marine avait déjà été signalée, depuis 2006.
Et, après tout, pourquoi pas ?
UNE SIRÈNE OU UNE NOUVELLE ESPÈCE
MUTATIONS HUMAINES
En 2014,en Afrique:
A Nabigingo, une femme accouche depuis chez elle, avec son mari.
Avant l’opération,il avait 4 bras et 4 jambes.
Cependant, les deux parents sont totalement affolés lorsqu’ils se rendent compte que leur fils possède deux jambes et deux bras en trop et décident de se diriger immédiatement vers l’hôpital le plus proche.
Paul souffre d’un étrange handicap auquel cet hôpital n’a pas de réponse. Les parents se rabattent alors sur l’hôpital de Kampala, la capitale.
Les médecins expliquent alors que le petit Paul souffre de géméllité parasitaire, une sorte de dérivation de jumeaux siamois.
Au moment de passer un scanner, de nouvelles anomalies sont révélées. Le petit garçon partage son bassin avec son jumeau interne, et possède un foie et un coeur… à droite !
Les médecins attendent 3 mois, le temps qu’il grandisse un peu, pour l’opérer.
L’opération est une grande réussite, et Paul devrait pouvoir retrouver une vie « normale », délesté de ses membres superflus.
3 semaines après l’opération, le garçon se porte à merveille, une bien belle nouvelle !
En 2010,un garçon chinois naissait avec 14 doigts et 16 orteils
Voici les photos relatives à cette affaire…Elles parlent d’elles-mêmes:
Une terrible difformité.
Radiographie des pieds.
Radiographie des mains.
En 1868 : Myrtle Corbin:
En 1868, la jeune américaine Myrtle Corbin naît avec un bassin et deux jambes supplémentaires. Sa particularité unique lui vaudra de passer ses premières années dans un cirque.
Joseph Hirt:le menteur au x services des sionistes et du néolibéralisme.
Régulièrement invité dans les écoles, les universités et à la télévision, Joseph Hirt, 91 ans, habitant Adamstown en Pennsylvanie, a voyagé pendant des dizaines d’années à travers les Etats-Unis pour donner des conférences sur l’Holocauste et raconter son évasion d’Auschwitz alors que son corps ressemblait à un« squelette de 28 kg recouvert de peau ».
Mais Joseph Hirt vient d’avouer qu’il avait menti.
Lui qui multipliait les détails durant ses récits, racontant sa rencontre avec le docteur Josef Mengele, qui menait des expériences médicales sur les détenus ou comment il avait réussi à passer sous des fils barbelés et à s’évader d’Auschwitz, a fini par admettre qu’il avait tout inventé, s’excusant publiquement auprès de ceux à qui son histoire pourrait nuire.
« Je n’étais pas prisonnier là-bas », a-t-il avoué.
C’est un professeur d’histoire à Turin, Andrew Reid, qui a décelé des « incohérences » dans le récit de Joseph Hirt. Le 15 avril, il assistait à une conférence de Joseph Hirt à New-York. Joseph Hirt y a montré le numéro de prisonnier tatoué sur le haut de son avant-bras. Le professeur d’histoire, qui écoutait attentivement, a remarqué que Joseph Hirt déclarait avoir été capturé par les nazis, déporté à Auschwitz en 1941 avant de parvenir à s’échapper du camp de concentration en 1942, le 31 mars exactement, jour de l’anniversaire de son père. Mais d’après les responsables du Musée National d’Auschwitz-Birkenau, le numéro de prisonnier tatoué sur le haut de l’avant-bras de Joseph Hirt correspond à celui d’un Polonais arrivée à Auschwitz en 1944.
Le site du musée américain de l’Holocauste a également fait remarqué que la méthode de tatouage au niveau de la face interne du haut de l’avant-bras gauche des prisonniers d’Auschwitz, là où se trouve celui de Joseph Hirt, n’est entrée en vigueur qu’en 1943, soit deux ans après que, selon ses dires, il y ait été déporté. Enfin, les officiels du Musée National d’Auschwitz-Birkenau ont déclaré à Andrew Reid qu’il n’y avait eu « qu’une seule évasion » recensée au cours de la période avancée par Joseph Hirt et qu’il ne s’agissait pas de la sienne.
Pas sûr que l’affaire fasse l’objet d’un reportage au journal télévisé… Ni que les étudiants soient avertis qu’ils ont écouté un faussaire.
On pensait jusqu’à présent que la mort signifiait la fin de toute activité biologique dans le corps, mais selon une nouvelle étude, il semblerait que de nombreux gènes restent actifs jusqu’à quatre jours après la mort clinique. Ces gènes « zombies » ne peuvent évidemment pas ramener quelqu’un à la vie mais cela a de sérieuses conséquences.
Deux récentes études pourraient bien modifier notre perception de la mort. Peter Noble, biologiste de l’Université de Washington, et ses collègues ont montré que certaines parties du corps restaient actives après la mort. Cela pourrait, dans un futur proche, permettre d’améliorer la préservation des organes et les techniques médico-légales.
Les scientifiques savaient déjà que certains gènes restaient actifs après la mort, sans avoir aucun idée de la durée de cette activité. Peter Noble et son équipe sont parvenus à identifier des centaines de gènes toujours en activité plusieurs jours après la mort d’un animal. Certains ont même une activité plus intense.
Et ce ne sont pas des gènes aléatoires. Il s’avère que la majorité d’entre eux jouent un rôle important dans l’expérience du traumatisme ou du stress. Certains, par contre, sont d’ordinaire utilisés pour le développement embryonnaire… Les scientifiques imaginent qu’après la mort, l’environnement cellulaire ressemble à celui d’un embryon. Autre découverte importante, de nombreux gènes qui s’activent après la mort sont généralement liés au cancer. Ceci pourrait expliquer pourquoi de nombreux receveurs d’organes contractent des cancers.
La seconde étude a permis de montrer que cette activité génétique post-mortem pouvait être utilisée dans des enquêtes. Les sciences médico-légales pourraient prendre des échantillons génétiques pour mieux estimer l’heure de la mort.
Les résultats de ces recherches doivent encore être validées avant d’être éventuellement publiées, et ces expérimentations n’ont pas été réalisées sur des cadavres humains, mais si cela venait à se vérifier sur l’homme, voilà qui pourrait modifier la perception de la mort de la part des spécialistes…
Permafrost :ci – dessous les lacs peu profonds comme ceux – ci sur la plaine côtière de l’ Alaska sont la résultante de la décongélation à la suite de l’ évolution du climat d’hiver. Image: Christopher Arp, Université de l’ Alaska Fairbanks
Les chercheurs avertissent que les sols en dégel dans le pergélisol de la toundra arctique vont libérer des quantités croissantes de dioxyde de carbone et de méthane dans l’atmosphère.
LONDRES, le 27 Juin, 2016 – Les scientifiques du climat ont froidement mis en place le mécanisme par lequel un réchauffement de l’ Arctique va accélérer le réchauffement global du monde entier. C’est simple: que le réchauffement du pergélisol et que celui-ci sèche.Cela va libérer toujours de plus grandes quantités de dioxyde de carbone des sols arctiques.
Et si ces parties de toundra chaudes dégelent et deviennent de plus en plus détrempées,il en sortira de plus grandes quantités de méthane, un gaz à effet de serre (GES) de plus courte durée , mais aussi un piège à chaleur beaucoup plus puissant que le CO 2 .
L’impact du dioxyde de carbone, disent-ils, pourrait être dominant dans l’accélération du changement climatique mondial. Étant donné que la région arctique est déjà l’endroit le plus rapide de réchauffement de la planète, et que les sols du pergélisol sont calculés pour tenir deux fois plus de carbone que ce qui est déjà dans l’atmosphère, les enjeux sont élevés – et mettent donc la pression sur les scientifiques du climat pour obtenir plus de détails .
Christina Schädel, une scientifique de l’ écosystème à la Northern Arizona University aux États – Unis, et 23 collègues de la Nouvelle -Zélande,de la Finlande, de la République tchèque, du Royaume – Uni, Australie, Canada, Allemagne, Singapour et d’ autres institutions US,ont sorti un rapport global sur le changement climatique ( rapport Nature Climate Change ).Ensemble,ils ont fait un méta-analyse de 25 expériences d’incubation séparées avec des sols de la zone de pergélisol pour établir la finesse des détails de ce qui se passe lorsque le sol depuis longtemps congelé est réchauffé par 10 ° C.
La rétroaction du carbone
Ils ont constaté que la température et l’humidité étaient importantes – et la plus grande source potentielle des gaz à effet de serre est venu avec le mélange des microbes, le carbone du sol, et de l’oxygène.
« Nos résultats montrent que l’augmentation des températures ont un effet important sur les émissions de carbone du pergélisol, mais que les changements dans les conditions d’humidité du sol ont un effet encore plus grand», dit le Dr Schädel. « Nous concluons que les évaluations du pergélisol de carbone seront plus fortes quand un pourcentage plus élevé de la zone de pergélisol subira le dégel dans un environnement sec et riche en oxygène. »
Les températures de fonds de lac (le lit) prises à une profondeur d’un mètre ou moins ont réchauffé de 2,4 ° C au cours des trois dernières décennies , et pour cinq des sept dernières années, la température moyenne annuelle du lit des lacs est resté au- dessus de zéro.
Donc, le réchauffement est inexorable – et, avec elle, la libération potentielle d’énormes quantités de carbone enterré depuis des millénaires et préservé dans la tourbe et le matériel végétal congelé dans les sols.
Question de topographie
L’étude Nature Climate Change prend au sérieux les recherches sur les détails du processus, et l’étape suivante des recherches consiste à déterminer si le dégel des sols polaires deviendra plus humide ou plus sec en général. Cela pourrait se résumer à une question de topographie.
“A few centimetres can make the difference in whether the ground slumps and becomes wetter or ends up high and dry, by separating more from the water table,” says Colleen Iversen, an ecosystem scientists at the Oak Ridge National Laboratory in the US and a co-author of the report.
(« Quelques centimètres peuvent faire la différence à savoir si les glissements de terrain et devient plus humide ou se termine en haut et sec, en séparant plus de la nappe d’eau» , explique Colleen Iversen, un des scientifiques de l’ écosystème au Oak Ridge National Laboratory aux États – Unis et un co-auteur du rapport.)
« Il y a aussi de grands étangs qui pourraient s’assécher sur de grandes surfaces , ainsi que les sols superposés par un réseau de coins de glace (ice wedges) où le réchauffement pourrait conduire à une thermokarst, ou un affaissement, de la surface de la terre lorsque le permafrost et les coins de glace fondent.
« Donc , le mouillage et le séchage de l’Arctique est important d’observer et modèle à des échelles allant d’un mètre à plusieurs kilomètres. »
Le référendum en Grande-Bretagne fait craindre une désintégration progressive de l’Union européenne. Aux Pays-Bas et en France, les divers partis de droite réclament la tenue d’un tel référendum.
Un Brexit marquerait-il le début de la fin de l’Union européenne telle que nous la connaissons? L’organisation du référendum organisé jeudi au Royaume-Uni constitue un dangereux précédent en Europe, à un moment où celle-ci se trouve confrontée à la fois à la crise des migrants et à celle, encore incomplètement résolue, de la zone euro.
Diverses personnalités politiques de l’UE ont appelé à suivre l’exemple du Royaume-Uni et désirent l’organisation de référendums dans leurs propres pays.
Le mouvement anti-establishment italien 5 Star (NDLR M5S-Mouvement 5 étoiles, qui a remporté la mairie de Rome) a a formulé son désir d’organiser un référendum sur l’opportunité de se maintenir dans l’Euro ou pas. Sous l’euphorie des tout récents succès municipaux, le parlementaire Luigi Di Maio a ainsi déclaré : « Nous voulons un référendum de consultation populaire au sujet de l’Euro »
Le rêve de l’Union Européenne s’effondre sous nos yeux.
« Il est clair que l’Euro ne marche pas aujourd’hui. Nous devons soit trouver des monnaies alternatives ou soit un’Euro 2‘.
« Nous sommes justement entrés au Parlement européen dans le but de modifier certains traités actuellement en vigueur«
« Nous attendons les résultats du référendum sur le Brexit »
« Le simple fait qu’un grand pays comme la Grande-Bretagne puisse organiser un référendum pour partir de l’UE est déjà un signe en soi de l’échec de l’Union européenne«
Le mouvement M5S voudrait deux monnaies différentes en Europe, une pour les pays riches du Nord de l’Europe et une autre pour les pays pauvres du Sud méditerranéen.
Ce référendum anglais sur l’UE aurait valeur de test auprès de l’opinion publique malgré que la loi italienne n’autorise pas de référendums visant à modifier ses traités internationaux. Mais une victoire du « Leave » enverrait un signal fort au gouvernement.
La présidente du Front national, Marine Le Pen, a elle aussi promis aux Français si elle était élue en 2017, que la France aurait son Frexit.
Elle a ajouté: « J’aurais voté pour le Brexit (si j’étais britannique) même si j’estime que la France a mille fois plus de bonnes raisons de partir que le Royaume-Uni » ndlr : Schengen et Livre Sterling
Le leader du parti populiste danois a lui aussi demander un referendum identique à l’exemple anglais quant au maintient du Danemark dans l’UE.
Son chef de file, Kristian Thulesen Dahls a dit que si le Parlement danois était en désaccord sur des réformes décidées par l’UE de Bruxelles alors un référendum national s’imposait de facto.
Si le Danemark allait dans cette direction, Irene Wennemo, Secrétaire d’Etat auprès du ministère de l’Emploi, a elle aussi déclaré que le sentiment anti-UE pourrait se propager à travers toute la Scandinavie et aboutir par un vote similaire en Suède.
Le ressentiment eurosceptique est également fortement en hausse aux Pays-Bas avec deux tiers des électeurs qui ont voté récemment sur le rejet d’un traité de rapprochement politique et économique UE / Ukraine.
Geert Wilders du PVV profondément anti UE a déclaré à la presse que le résultat du Brexit signifierait le « début de la fin » des liens du gouvernement néerlandais avec l’UE.
Il a été rapporté récemment à mon attention ,par un correspondant brésilien que des bûcherons ont eu tort de détruireu ce que les experts prétendent être le plus vieil arbre du monde après avoir prétendument affirmé ne pas avoir remarqué qu’ils venaient de pénétrer profondément dans le territoire des Matsés (réserve indigène), une zone où l’exploitation forestière est illégale et protégée.
L’Arbre Mère,un arbre sacré,aurait été coupé intentionnellement par des ouvriers d’une entreprise capitaliste brésilienne.
L’arbre Samauma géant récemment abattu s’est révélé être âgé de plus de 5800 années après une étude de ses anneaux concentriques et estimé à près de 40 mètres de hauteur.Il était une partie importante de la vie communautaire des tribus indigènes et était le point central du paysage culturel local.Il faut souligner que d’innombrables générations d’indigènes ont été des témoins vivants de la longue durée de l’arbre et l’ont inclus dans leur propre culture.
Le leader de la tribu locale ,Taahuastep de la tribu Matsés dit:
« Il est l’esprit de la Mère de la forêt tropicale. Ils ont détruit Aotlcp-Awak, ils ont apporté des ténèbres sur non seulement notre peuple, mais le monde entier. »
Un autre homme de la tribu a dit:
« Depuis des générations, l’arbre mère a apporté à mon peuple la santé et la bonne fortune. Les racines de l’arbre Mère sont répartis dans la forêt tropicale et apportent son esprit de vie au monde. »
« Ils ont assassiné l’esprit de la Mère sciemment, ils ont fait cela pour tuer notre peuple et afin de prendre les dépouilles de la terre »,a-t-il ajouté, visiblement ébranlé par la destruction de l’arbre Samauma plusieurs fois millénaire.
Les communautés autochtones ont alarmés les médias et les groupes de conservation locale lorsque Aotlcp-Awak, ou l’arbre Mère dans les dialectes locaux, a été signalé scié par une machinerie lourde.
Barbra Silver, une chercheuse locale pour la protection Coalition Rainforest (RPC), de l’ Université de Berkeley en Californie, estime que l’ «incident» était « intentionnel» et dit:
Il y a de grandes portions de cette réserve nationale qui sont riches en pétrole et en gaz naturel. Il y a eu une action engagée par les sociétés d’énergie pour faire pression sur le gouvernement afin d’exploiter la région depuis des années. Les zones protégées ont été réduites de moitié au cours de la dernière décennie, ce qui est seulement leur dernière tentative pour se débarrasser des populations locales qui se battent pour préserver leur patrimoine culturel et leur mode de vie.
L’exploitation forestière illégale en Amazonie est hors de contrôle en prenant souvent une forme d’éviction. La gouvernance dans le secteur du bois est faible et ouverte à l’exploitation, ce qui permet des criminels qui blanchissent du bois illégal comme étant légal avec la documentation officielle. On estime que, dans l’État de Para ,le plus grand producteur et exportateur de bois au Brésil a 78% de son exploitation forestière produite, comme étant illégale.
Il semble que l’exploitation forestière illégale est clairement commise avec le consentement des autorités locales et le gouvernement corrompu. Si cela n’a pas été le cas, pourquoi les organismes locaux d’application de la loi ne vont pas poursuivre ces sociétés? Pourquoi ces destructeurs de la nature sont-ils libres de continuer à faire ce qu’ils font?Telle est la grande question.
Entre 1991 et 2014, la superficie totale de la forêt perdue en Amazonie a plus que triplée, avec la plupart de la forêt perdue devenant des pâturages pour le bétail. Les forêts tropicales sont les plus riches endroits sur terre détenant la majorité de la biodiversité de la planète, encore 100 acres de forêts tropicales sont effacées à chaque minute, estime un récent rapport de 2015 de la World Resources Institute.
Allons -nous finir par réagir avant de mourir?
Comment se fait-il que les laboratoires privés,à la solde du Nouvel Ordre mondial,reçoivent des millions de dollars en subventions pour faire ressuciter des animaux disparus,mais que l’on sympathise avec les destructeurs de la nature actuelle?
Oui,je le sais:le plan illuminati de dépopulation mondiale!
D’éminents spécialistes du Nouveau Testament disent cette semaine qu’il est temps de mettre au repos un papyrus infâme qui suggère que Jésus-Christ avait une femme.On veut fermer les discussions,en hauts lieux!
Voici le fameux papyrus dont nous parlons.
Bock,un des spécialistes, a ajouté que « dans ce cas, il semble que cet« ancien »papyrus vaut un peu plus que la poussière déposée. »
Un long article publié dans le numéro de Juillet / Août 2016 ,de l’Atlantique est intitulé «Le conte incroyable de l’ épouse de Jésus » enquête sur la demande faite au dixième Congrès international d’études coptes à Rome en Septembre 2012 , lorsque la professeure de Harvard Divinity School Karen King a présenté une fragment de papyrus qui contient la phrase suivante: « . Jésus leur dit : Ma femme » Quelques jours après la présentation du roi en Italie, un journal du Vatican a appelé le fragment copte un «faux inepte. »
L’auteur de l’Atlantique, Ariel Sabar, raconte dans son article que ce «Da Vinci Code est réel», comme il détaille son voyage de traquer la propriété de ce fragment qui est très disputé.
long article de Sabar raconte son globe-trotter comme il a navigué les nombreux rebondissements qui sont venus avec chaque nouveau chef de file. Il a volé à Berlin pour interviewer un outilleur puis enroulé de parler à un homme de Floride qui était un expert en antiquités qui était censé être le maillon clé dans toute cette affaire. Cet expert en antiquités, Ernest Fritz, propriété du nom de domaine gospelofjesuswife.com et avéré être un pornographe notoire qui avait lancé plusieurs sites Web torride en 2003 qui ont depuis été prises vers le bas.
La phrase clé de Jésus avoir une femme sur ce papyrus est entouré par des lignes incomplètes des mots écrits dans la langue copte et contient le dialogue entre Jésus et ses disciples au sujet de sa femme – peut-être Marie-Madeleine – être «digne» de disciple. D’autres chercheurs ont noté les erreurs de grammaire et ce qui semblent être des lignes de l’Evangile de Thomas, un livre qui est pas dans le canon de l’Écriture.
L’Evangile de Thomas est une œuvre gnostique non reconnue par l’Eglise comme un texte faisant autorité pour les questions de la foi dans le Christ.
Wheaton College Professeur d’Études bibliques Dr Nicholas Perrin, lorsqu’on lui a demandé ce qu’il a fait de la pièce Atlanic, a commenté au CP que «la preuve que le fragment était un faux était déjà assez fort en dehors de l’enquête. »
Mais ce qui explique cette fascination éternelle avec Jésus ayant une femme? Perrin, qui est un savant qui a étudié les textes gnostiques et la fiabilité et l’autorité canonique de la Bible, a suggéré une idée.
«L’éthique sexuelle est avant et au centre de la discussion en Amérique du Nord. Peut-être, juste peut-être, une certaine aile de l’église est attiré par la perspective d’une histoire de reconstitution qui cherche à démasquer le Jésus de l’histoire du célibat comme une fabrication pieuse, « Perrin offert.
Le Christian Post a demandé Perrin s’il savait de toute preuve extra-biblique que ce soit pour un Jésus marié, et il a répondu que, si aucune preuve existe pour confirmer l’état matrimonial d’une manière de Jésus ou d’une autre, « l’argument le plus fort que Jésus était le produit marié
d’ un argument de silence « .
En d’autres termes, «la plupart des jeunes hommes juifs se sont mariés, le Nouveau Testament ne dit jamais explicitement Jésus ne se marie pas, donc Jésus doit avoir été marié. »
« Toutefois, les données des évangiles, pas moins appel implicite de Jésus au célibat dans Matthieu 19,10 à 12, n’a de sens que sur l’hypothèse que Jésus était en fait célibataire, » selon Perrin.
Waukegan, IL | La capture d’un énorme grand requin blanc de 3.000 livres dans le lac Michigan ,le 21 juin 2016, pourrait expliquer la disparition de nombreuses personnes dans la région,en comptabilisant les personnes manquantes depuis plus de dix ans, a confirmé la Garde côtière américaine au matin du 22 juin 2016.
Un touriste canadien, John O’Keef et son ami de Chicago, Allan Brooks ont capturé la bête de 3000 livres alors qu’ils étaient la pêche à l’esturgeon dans le lac Michigan.
« Nous nous sommes battu avec la bête pendant un bon 4-5 heures avant mon ami Allan a finalement tiré avec un fusil et blessé l’animal à la tête», explique O’Keef.
«J’avais entendu parlé du monstre du lac Michigan, mais jamais je ne m’attendais à l’attraper moi-même, » affirme letourite canadien de 63 ans. »
Une bataille de plus de 4 heures.
Le grand requin blanc pèse plus de 3 tonnes et est le plus gros poisson jamais pêché dans la région, estiment des experts.
Le professeur de biologie à l’Université de l’Illinois, Allan Jameson a dit: « Ce n’est pas rare de trouver une telle bête si loin dans les terres. Soit que les températures des mers et des stocks de poissons sont si appauvris que cela a éventuellement conduit le requin à partir à l’aventure, lui-même ,plus loin dans la région des Grands Lacs. »Admet-il, visiblement perplexe. « Il est également possible, qu’il a voyagé dans la région à travers des tunnels sous-marins que l’interconnexion entre les Grands Lacs permet, » a-t-il dit aux journalistes.
Selon les autorités ,plus d’une centaine de personnes sont portées disparues dans la région depuis le début de la dernière décennie et peut-être sont-elles tombées sous les crocs de la bête gigantesque.Aussi,plusieurs résidents locaux, ont même soupçonné sa présence pendant une longue période.
Les US Coast Guards (Garde-Côtes Américains) ont rassuré les résidents locaux que la survenance d’un tel prédateur dans les eaux de la région « est très peu probable » que les requins ne sont pas bien adaptés aux systèmes d’eau douce.
En 1916, une attaque de requin mortelle près de la plage Presque Ile, dans le lac Eerie, avait fait les manchettes nationales, obligeant les autorités locales à interdire la baignade dans la région pendant plus de 14 ans jusqu’à ce que l’interdiction a été levée en 1930.
Sources: Chicago Tribune,divers journaux en ligne américains
On retrouve de nombreuses images cocasses sur Google Earth. Des passants surpris par la voiture équipée des caméras aux blagues destinées à être immortalisées par les satellites ; les usagers ne manquent pas de créativité lorsqu’il s’agit de contribuer à la fameuse application de navigation. C’est d’ailleurs grâce à elle qu’un utilisateur a récemment fait une découverte plutôt fascinante, voire inquiétante.
Des scientifiques ont déterminé qu’il serait possible de trouver des calmars géants de plus de 30 mètres ayant élu résidence dans les 95 pour cent des océans qui demeurent inexplorés, bien qu’aucun spécimen de cette envergure n’ait été observé. Une image mystérieuse prise non loin de l’Antarctique a été découverte par Scott C. Waring. Monstre marin ? Formation rocheuse ? Pour Waring, il pourrait bien s’agir du légendaire Kraken, un monstre marin mythique qui a bien mauvaise réputation auprès des navigateurs. La légende veut que le Kraken, une pieuvre ou un calmar gigantesque, attaque les navires et qu’il ait déjà causé de nombreux naufrages.
Waring a utilisé l’outil de mesure de Google afin d’estimer la longueur de l’objet qui se chiffrerait à pas moins de 30 mètres ! Certains enthousiastes de théories de conspiration croient même que la bête pourrait atteindre 120 mètres. Les hypothèses entourant la nature de l’apparition vont bon train et passent du dinosaure, à un parent du monstre du Loch Ness en passant par une association facile au mystérieux « bloop » enregistré au fond de l’océan en 1997. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que Google Earth aurait soulevé un questionnement quant à l’existence de monstres marins En 2014, des images avaient été capturées d’une étrange forme près de la côte néozélandaise. Avons-nous droit à la version 2016 de bigfoot avec ses images floues ou s’agit-il réellement d’une découverte révolutionnaire ? Les curieux qui souhaitent étudier l’image de leurs propres yeux retrouveront la mystérieuse photo aux coordonnées suivantes : 63° 2’56.73″S 60°57’32.38″W.
De jeunes soldats américains sur une plage de Normandie,le 6 juin 1944.
OPÉRATION OVERLORD
On croit tout savoir de l’opération Overlord, l’une des batailles les plus célèbres de l’histoire. Chacun se souvient de ces jeunes soldats jetés sur les plages de Normandie par une matinée grise et venteuse sous le feu meurtrier des bunkers allemands. Chacun vénère leur héroïsme et leur sacrifice, longuement célébrés par le cinéma. Pourtant, soixante-dix ans après, cette croisade de la liberté recèle encore des mystères, des zones d’ombre, des épisodes ignorés, mal connus ou volontairement occultés.
Contrairement à ce qu’on pense souvent et malgré l’énormité des moyens déployés – 5.000 navires, 10.000 avions, quelque 155.000 hommes -, l’assaut du 6 juin 1944 fut à deux doigts d’échouer. Dans les semaines qui suivirent le jour J, la bataille de Normandie fut l’une des plus dures de la guerre, et les Alliés rencontrèrent des difficultés qu’ils avaient largement sous-estimées. C’est le hasard de la météorologie qui a le mieux servi les assaillants le 6 juin. C’est l’initiative de quelques hommes qui a sauvé la situation au moment crucial. C’est l’opération de désinformation la plus importante du siècle, menée par un groupe d’espions baroques, qui a permis la victoire finale.
Le 6 juin 1944,c’est le Jour J:le débarquement en Normandie.
Nourrie par les commémorations officielles, la légende a transfiguré la réalité du combat pour en donner une image à la fois héroïque et édulcorée. En fait, les défaillances furent fréquentes, la violence mise en œuvre effrayante, et les exactions commises envers les civils nombreuses, à commencer par des bombardements massifs à l’utilité contestée. En s’appuyant sur le travail des meilleurs historiens, notamment Olivier Wieviorka et Antony Beevor (« D-Day et la bataille de Normandie », Calmann-Lévy), qui ont brisé les tabous et mis au jour les réalités cachées, « l’Obs » vous livre les derniers secrets du jour le plus long.
1. La bataille des glaces
L’opération Overlord a peut-être commencé trois années avant le 6 juin, dans les solitudes gelées du Spitzberg, de l’Islande et du Groenland. Dans ces contrées de neige et de froid, des commandos britanniques et américains ont été débarqués discrètement pour une guerre dans la guerre : celle de la météo. Il s’agissait de prendre d’assaut les stations d’observation établies par les Allemands à partir de 1940 dans l’Atlantique Nord, ce que ces soldats venus dans le froid réussirent sans coup férir.
L’enjeu semblait mineur. Il était décisif. Grâce à ce réseau de stations conquis par les armes, loin à l’ouest de l’Europe, les Alliés disposèrent en 1944 d’informations interdites aux météorologistes allemands. C’est ainsi que James Martin Stagg, conseiller de l’état-major allié, put fournir à Dwight Eisenhower, commandant suprême du corps expéditionnaire, des prévisions exclusives qui lui donnèrent un avantage stratégique.
Le 4 juin, Stagg fut l’oiseau de mauvais augure. Une tempête se préparait dans l’Atlantique, qui rendrait dangereuse la navigation des péniches de débarquement, disperserait les parachutistes et provoquerait le naufrage des chars amphibies prévus pour l’assaut. La mort dans l’âme, Eisenhower dut reporter l’opération Overlord, alors même que plus de 150 000 soldats s’étaient mis en route pour le combat suprême.
Ce contretemps fut une bénédiction pour les Alliés. Privés des précieuses stations, les Allemands ne virent pas que la tempête se calmerait pour trente-six heures à partir du 6 juin. Pour eux, le mauvais temps continuerait, empêchant tout débarquement pour les quatre ou cinq jours à venir. Commandant en chef des troupes de Normandie, Rommel décida de partir pour l’Allemagne, où il voulait fêter l’anniversaire de sa femme. A Rennes, l’état-major convoqua les principaux officiers de la région pour un exercice de simulation. Au jour J, le commandement allemand était absent.
Au même moment, Stagg, fort des bulletins envoyés des stations nordiques, pouvait annoncer à Eisenhower que le vent s’apaiserait pour un jour et demi le long des côtes normandes, avant de souffler de nouveau en tempête. Cette pause dans la dépression venue de l’Atlantique rendait possible l’opération prévue. Eisenhower écouta Stagg, le regarda droit dans les yeux, garda le silence trente secondes, puis, devant son état-major interdit, laissa tomber son verdict : « Let’s go. »
2. Le héros inconnu
Il fut un des hommes clés de l’opération. Pourtant, parce qu’il était homosexuel, il fallut attendre plus de soixante ans pour qu’on lui rende justice.
Alan Turing était sans doute le mathématicien le plus doué de sa génération. Chercheur à Cambridge, c’était un jeune homme excentrique qui était saisi par des obsessions infantiles. Il avait par exemple vu quarante fois « Blanche-Neige et les sept nains », dont il connaissait chaque plan et chaque réplique par coeur. En dépit de ses névroses, il s’était rendu célèbre dans les cercles académiques en imaginant le principe d’une machine universelle, qu’on appellerait bien plus tard un ordinateur.
Quand la guerre commença, Turing fut engagé dans une équipe bizarre, composée de mathématiciens, de germanisants, de linguistes, de spécialistes des codes et d’amateurs de mots croisés. Réunie dans des huttes en tôle élevées dans le parc du manoir de Bletchley non loin de Londres, elle avait pour but de décrypter les communications secrètes de la Wehrmacht. Ces messages radio étaient cryptés par un appareil compliqué appelé Enigma, une sorte de machine à écrire à laquelle on avait ajouté trois rouleaux de métal qui tournaient dès qu’on tapait une lettre. Ces trois rotors garantissaient le secret : grâce à la rotation automatique, les lettres n’étaient jamais codées de la même manière, ce qui rendait les messages indéchiffrables par les crypto-analystes.
La machine allemande Enigma cryptait les messages radio. Son code a été découvert par Alan Turing. (DR)
La machine recelait une faille, et c’est là qu’Alan Turing entra en jeu. Les services secrets britanniques avaient réussi à se procurer un exemplaire d’Enigma, ainsi que plusieurs manuels de codage saisis dans des bateaux ou sur des sous-marins coulés par la Navy. Les crypto-analystes détectèrent quelques régularités dans le codage des messages et comprirent qu’en mettant en oeuvre le principe de Turing, et donc en construisant grâce à lui l’un des premiers ordinateurs de l’histoire, capable de tester des milliers de combinaisons en quelques minutes, on pouvait déchiffrer en temps réel des messages qu’on aurait normalement mis des semaines à comprendre.
Dès 1940, les équipes de Bletchley Park furent en mesure de transmettre chaque jour à Churchill le texte en clair des communications allemandes les plus confidentielles. Turing et ses crypto-analystes apportèrent une aide décisive à la victoire dans plusieurs batailles, notamment celle d’ElAlamein et celle de l’Atlantique. Ils firent arrêter tous les espions envoyés en Grande-Bretagne par les nazis. Pendant la préparation d’Overlord, ils surveillèrent jour après jour les efForts de défense déployés par la Wehrmacht. Grâce à eux, enfIn, les Britanniques purent vérifIer la bonne marche de l’opération Fortitude, destinée à tromper Hitler sur le lieu et la date du Débarquement. Turing avait donné à Churchill l’un de ses atouts maîtres.
Son aventure se termina en tragédie. Turing était homosexuel dans une Grande-Bretagne où les relations intimes entre personnes du même sexe étaient réprimées par la loi. La paix revenue, sa maison fut un jour cambriolée, et la police vint enquêter chez lui. Elle constata qu’il avait des relations avec un homme. Il fut arrêté, jugé et condamné à subir un traitement médical à base d’œstrogènes. Cette médication forcée aggrava ses névroses. Martyrisé par le pays qu’il avait contribué à sauver, il devint dépressif. Un jour, il prit une pomme et, comme l’avait fait la sorcière de Blanche-Neige, l’enduisit de poison. Puis il la croqua.
Sa mort passa inaperçue. Il fallut attendre soixante ans pour que la reine consente à le gracier à titre posthume et que le gouvernement britannique, par la voix du Premier ministre Gordon Brown, reconnaisse sa dette envers lui. Aujourd’hui, le prix le plus prestigieux en science de l’informatique s’appelle le prix Turing.
3. Le mystère du « Daily Telegraph »
Au mois de mai 1944, les services de sécurité britanniques furent pris de panique. Ils venaient de constater que les mots croisés du quotidien conservateur « The Daily Telegraph » avaient donné depuis quelques jours, comme solution à des définitions, les mots de « Omaha », « Overlord », « Neptune » ou « Sword ». Autrement dit, les noms de code attribués aux plages normandes ou bien aux opérations destinées à établir une tête de pont en France, toutes choses évidemment ultra secrètes.
Le nom de code ultrasecret « Overlord » apparaît avant l’opération dans les mots croisés du Daily Telegraph ».
L’auteur des mots croisés, un professeur respectable et connu du public, fut interrogé. Il plaida la coïncidence. Depuis la guerre, des amateurs de statistiques ont calculé que la probabilité de voir apparaître dans ces grilles les quatre ou cinq mots en question par le seul jeu du hasard était inférieure à une chance sur plusieurs millions.
Aujourd’hui encore le mystère reste entier. On suppose que l’auteur des grilles s’était adressé à ses étudiants pour trouver des mots et des définitions nouvelles. Ces étudiants fréquentaient des militaires stationnés en Grande-Bretagne : ils auraient entendu les noms de code au cours de conversations sans savoir ce qu’ils désignaient. Mais c’est une hypothèse…
4 . Les comanches attaquent à l’aube
Comment se parler par radio quand les Allemands sont à l’écoute ? Pour assurer la sécurité des communications, il fallait surmonter un dilemme. Si les opérateurs radio intégrés aux troupes d’assaut se parlaient en clair, pour orienter l’attaque ou guider l’aviation, par exemple, il suffisait à un Allemand parlant anglais de se mettre sur la même longueur d’onde. Mais s’ils se parlaient en code, les communications s’en trouvaient fortement ralenties : il fallait à chaque fois crypter et décrypter les messages.
A ce problème classique dans les armées, les Américains ont trouvé une solution originale. Sur Utah Beach, treize Indiens comanches enrôlés dans l’US Army et formés à la radio figurèrent parmi les premiers attaquants. C’est l’un d’entre eux qui envoya le premier message, en langue comanche, à son correspondant en mer, qui le traduisit immédiatement pour le commandement : « Le Débarquement a réussi mais nous sommes au mauvais endroit. »
Sécurité totale : l’armée américaine s’était assurée au préalable que personne en dehors des Etats-Unis ne comprenait la langue comanche. Comme certains termes techniques n’existaient pas dans cette langue, il fallut recourir à des métaphores. « Char d’assaut » fut traduit par « tortue de fer ». Pour le mot « Hitler », les Comanches avaient trouvé une locution expressive : « le Blanc fou ».
5. Le débarquement va échouer !
Le 5 juin dans l’après-midi, Dwight Eisenhower écrit ces lignes : « Les forces que nous avons débarquées en Normandie n’ont pas réussi à établir une tête de pont suffisante. J’ai donné l’ordre de les retirer. [ …] Si des erreurs ou des fautes ont été commises, j’en porte seul la responsabilité. » Le commandant en chef du corps expéditionnaire allié n’eut pas à publier cette lettre, écrite en prévision d’un éventuel échec. Mais il avait bien mesuré les risques que comportait l’opération Overlord. Un film comme « le Jour le plus long » donne l’image d’un assaut irrésistible, appuyé sur une machine de guerre américaine invincible. En fait, tout fut infiniment plus dur.
Des soldats dans une barge des garde-côte américains, à l’approche des plages de Normandie, le 6 juin 1944. (Anonymous/AP/Sipa)
Le mur de l’Atlantique opposait des obstacles redoutables à l’invasion. Il fallait débarquer en une journée quelque 150 000 hommes et leur matériel, sous le feu des mortiers, des canons et des mitrailleuses. Pour y parvenir, il fallait réduire au silence, par des bombardements puis par un assaut de vive force, les batteries et les défenseurs des plages. Il fallait en même temps, par un lâchage massif de parachutistes, sécuriser les abords d’une zone immense, située entre l’Orne et le Cotentin, pour prévenir l’inévitable contre-offensive des blindés allemands.
Sur quatre des cinq plages choisies, Utah, Gold, Juno et Sword, l’attaque fut une réussite. Mais sur la cinquième, Omaha, dans le secteur américain, les Alliés frôlèrent la catastrophe. Ce fut le résultat d’une succession d’erreurs. L’aviation manqua son but, et les bombes lancées contre les bunkers allemands tombèrent dans la campagne. Le bombardement naval rata sa cible, et les obus de marine se perdirent à l’intérieur des terres. Les chars amphibies nécessaires à la destruction des défenses allemandes furent mis à l’eau trop tôt, dans une mer encore secouée par la tempête de la veille. La plupart coulèrent sur le trajet. Si bien que les premières vagues d’assaut, débarquées vers 6h30 du matin, durent affronter avec des armes légères des lignes de défense pratiquement intactes.
Le résultat fut un massacre effrayant, bien reconstitué par Steven Spielberg dans « Il faut sauver le soldat Ryan ». Les rares survivants se retrouvèrent cloués au sol pendant des heures, terrorisés et paralysés, au milieu des cadavres et des hurlements des blessés, à court de munitions et privés de commandement, à quelques mètres d’une eau rouge de sang. A midi, le général Bradley qui commandait le secteur américain, faillit donner l’ordre de rembarquement.
Les survivants d’Omaha durent leur salut à quelques individus d’exception, comme le général Norman Cota, qui les rassembla sous le feu et les convainquit par l’exemple d’avancer vers l’ennemi. A force d’héroïsme individuel, la plage fut conquise dans l’après-midi. Mais ce fut au prix de 1 500 morts et 2 000 blessés chez les assaillants. Sans Cota et les autres, les Allemands auraient pu revenir en force sur le rivage et couper en deux le corps expéditionnaire, compromettant toute l’opération…
6. Stalingrad dans le bocage
La bataille de Normandie, qui suivit l’assaut des plages, fut bien plus cruelle que prévu. Les Alliés échouèrent à prendre Caen et son aéroport le premier jour. Il fallut attendre un mois pour s’emparer de la ville après deux opérations sanglantes, et ratées pour l’essentiel, Goodwood et Epsom.
Plus à l’ouest, la difficulté de la guerre dans le bocage avait été sous-estimée. Les Allemands possédaient des armes plus perfectionnées que celles des Alliés, notamment les canons de 88 millimètres et les chars Tigre, plus puissants que les Sherman américains. Ils se battaient avec acharnement, protégés par des haies innombrables et épaisses, embusqués dans les clochers et les fermes face à une infanterie qui devait avancer à découvert. On a calculé que la concentration des divisions blindées et les pertes en hommes furent comparables à celles qu’on rencontrait sur le front de l’Est.
C’est seulement au mois d’août, grâce à leur supériorité aérienne écrasante et à l’arrivée de renforts massifs que les divisions américaines du général Patton purent percer le front vers l’ouest et déborder les défenses allemandes.
7. La Wehrmacht contre Hitler
C’est l’un des aspects souvent méconnus de la bataille de Normandie : pendant qu’ils se battaient contre les Alliés, de nombreux officiers allemands complotaient aussi contre Hitler. Hans Speidel, par exemple, chef d’état-major de Rommel, était l’un des principaux conjurés. Ces généraux et colonels avaient des itinéraires variés. Certains, plutôt rares, étaient opposants au nazisme depuis toujours ; d’autres, plus nombreux, n’avaient jamais été gênés par la nature du régime, jusqu’au moment où la Wehrmacht subit de graves revers en Russie.
Après Stalingrad, une partie du commandement estima que Hitler menait l’Allemagne à la catastrophe et qu’il fallait s’en débarrasser. Effrayés à l’idée de voir l’Armée rouge occuper leur pays, ils voulaient renverser le régime et conclure une paix séparée avec les Alliés. Ils comptaient se tourner ensuite contre les armées de Staline avec l’approbation sinon la participation des Anglo-Saxons.
La conspiration atteignit son paroxysme le 20 juillet 1944, quand le colonel Claus von Staufenberg, convié à une réunion d’état-major, réussit à poser une bombe dissimulée dans une serviette de cuir à quelques mètres du Führer. Comme on sait, l’explosion épargna Hitler et le complot fut ensuite réprimé avec une cruauté inouïe. Plusieurs officiers généraux combattant en Normandie furent arrêtés ou contraints de se suicider. Le complot, toutefois, n’eut guère d’influence sur la bataille : les conjurés estimaient qu’il fallait de toute manière se battre le mieux possible pour inciter les Alliés à traiter.
8. La sale guerre
La violence des combats provoqua l’apparition d’atrocités dont les Alliés n’avaient pas l’idée en débarquant. Des parachutistes pendus dans les arbres furent émasculés. Plusieurs fois, les SS exécutèrent leurs prisonniers. Ils fusillèrent nombre de résistants, tout en épargnant relativement la population civile pour éviter d’avoir à combattre une insurrection en plus des forces alliées. Sur les plages, des prisonniers allemands furent exécutés, d’autres furent contraints de pénétrer en tête sur les champs de mines pour ouvrir la voie.
Les Allemands laissaient derrière eux toutes sortes de pièges destinés à tuer ou à mutiler leurs adversaires – cadavres cachant des explosifs, mines antipersonnel qui explosaient à la hauteur de l’entrejambe, bombes dissimulées dans les maisons ou dans le matériel abandonné. En représailles, les soldats alliés ne ménageaient pas leurs ennemis, usant de lance-fammes pour les débusquer ou bien disséminant des tireurs d’élite munis de fusils à lunette dans la campagne. Les chasseurs-bombardiers étaient omniprésents et s’attaquaient systématiquement aux véhicules isolés.
Plusieurs généraux furent tués ou blessés par ces attaques aériennes ciblées. Au total, la bataille de Normandie fit quelque 30 000 morts chez les Alliés et autant chez les Allemands.
9. La mort dans la tête
Beaucoup d’hommes ne purent pas supporter la dureté de la bataille. Olivier Wieviorka a décrit le calvaire moral enduré par les combattants. Les jours étaient longs, les combats sans fin, le sommeil rare. Les abris étaient précaires, les rations froides, l’habillement insuffisant. Les pluies de l’été 1944 furent les plus fortes du siècle. La couverture aérienne fut intermittente, et les trous où l’on se terrait pour la nuit étaient souvent inondés. L’abondance des haies et des chemins creux renforçait le sentiment de vulnérabilité. Les embuscades étaient fréquentes et meurtrières. Faute d’effectifs, les unités étaient rarement relevées, et beaucoup de soldats débarqués au début de juin combattirent sans trêve jusqu’au mois d’août.
Des soldats américains aident leurs camarades épuisés pendant le débarquement à Utah Beach, le 6 juin 1944. (AFP)
Ces conditions terribles mirent à l’épreuve les nerfs des fantassins. Les désertions et les mutilations volontaires furent nombreuses. Plusieurs milliers de soldats furent victimes de troubles psychiatriques qui les empêchèrent de continuer la guerre. Un tiers des blessés environ n’étaient pas touchés physiquement, mais atteints de psychonévrose ou d’épuisement au combat. Le commandement allié dut admettre la réalité de ces maladies traumatiques et hospitaliser ceux qui craquaient. Les mêmes phénomènes frappèrent évidemment les combattants allemands. Mais la Wehrmacht ne reconnaissait pas ces troubles mentaux. Ceux qui craquaient étaient fusillés.
10. La bataille du sexe
Universitaire américaine, Mary Louise Roberts vient de lever le voile sur un aspect jusqu’ici occulté de la bataille de Normandie : l’attitude d’une partie du corps expéditionnaire américain envers les femmes françaises. Certes, dans leur immense majorité, les GI traitèrent avec respect les populations qu’ils étaient venus libérer. Mais une minorité d’entre eux crurent trop aux préjugés en cours aux Etats-Unis sur la France et les Français.
Pour la presse, pour une partie du commandement, la France était le pays de la bonne vie et du sexe libre. La prostitution était légale et, plus généralement, les femmes françaises avaient la réputation injustifiée de céder facilement aux avances des vainqueurs. Nombre de liaisons entre soldats et jeunes Françaises ne prêtaient à aucune critique. Mais les agressions sexuelles furent fréquentes et les plaintes des autorités civiles françaises nombreuses. Dans les cas extrêmes, 152 fois, il fallut répondre à des accusations de viol formulées par des Françaises à l’encontre de soldats américains. Plusieurs dizaines de GI condamnés par la justice militaire furent pendus.
Ces affaires reflétaient aussi l’une des particularités du corps expéditionnaire : la ségrégation dont étaient victimes les Noirs dans l’armée américaine. La grande majorité des condamnations pour viol frappèrent des soldats afro-américains, alors qu’ils représentaient à peine 10% des effectifs. Pour le commandement, cette surreprésentation confortait un préjugé : les Noirs avaient une sexualité exubérante qui les conduisait au crime.
Mais Mary Louise Roberts montre aussi que les tribunaux militaires américains avaient une fâcheuse tendance à sévir surtout contre les soldats noirs et à traiter avec beaucoup plus de légèreté les mêmes faits quand ils étaient imputés à des soldats blancs. L’analyse des procès révèle que souvent les condamnations des soldats noirs étaient prononcées sans preuves, sur la foi de témoignages contestables. Ainsi, l’armée américaine, qui agissait au nom de valeurs universelles et qui a libéré l’Europe, gardait aussi certaines pratiques dont les Etats-Unis n’allaient se débarrasser que beaucoup plus tard…
11. Messieurs les Anglais…
Quand les Français se remémorent ces mots : « Ils ont débarqué ! », ils pensent évidemment aux GI américains et non aux tommies britanniques. Pendant que défile le générique du « Jour le plus long », produit par un Américain, Darryl Zanuck, on voit en gros plan un casque abandonné sur une plage, qui symbolise la souffrance des soldats. Le casque est américain. Les trois meilleurs films consacrés au D-Day « Au-delà de la gloire » de Samuel Fuller, « Il faut sauver le soldat Ryan » de Steven Spielberg et « Frères d’armes » de Tom Hanks et Steven Spielberg, mettent en scène des unités américaines. Pourtant ce sont les Britanniques qui auraient mérité la première place dans la légende.
Les troupes britanniques et canadiennes débarquent à Juno Beach, le 6 juin 1944. (Mary Evans/Sipa)
Sur les 155 000 hommes du jour J, la moitié sont britanniques, et d’autres sont canadiens. Sur cinq plages, trois ne sont pas américaines, Gold, Juno et Sword. Si le commandant en chef, Eisenhower, est américain, le chef des troupes à terre, Bernard Montgomery, est anglais. L’assaut des plages confiées aux Britanniques fut mieux préparé et mieux exécuté que celui des plages américaines.
Les opérations avaient été étudiées très à l’avance en Grande-Bretagne sous la direction de lord Mountbatten, membre de la famille royale et chef des opérations combinées. Les ports artificiels qui ont permis d’acheminer des renforts, les « Mulberries », étaient une invention deWinston Churchill. Un officier britannique, le général Hobart, avait mis au point des chars spécialisés qui permettaient d’ouvrir les champs de mines sans pertes ou de cisailler les haies du Bocage normand. La Royal Navy et la Royal Air Force prirent une part décisive à l’assaut.
Enfin, l’opération Fortitude, qui a trompé les Allemands de manière magistrale, a été conçue et réalisée par l’Intelligence Service et l’état-major britannique. C’est seulement par la suite que l’armée américaine prit l’ascendant sur les troupes britanniques, grâce à la force de l’industrie des Etats-Unis et parce que l’Empire britannique avait épuisé ses ressources en combattant seul contre Hitlerpendant plus d’un an.
12. Et les Français ?
Par masochisme ou par ignorance, on daube fréquemment sur la minceur extrême des effectifs français engagés le 6 juin : les 177 membres du commando Kiefer, certains parachutistes des équipes Jedburgh largués sur la Bretagne, les marins des deux navires présents au large des plages. C’est tout.
La moquerie est injuste. D’abord, les hommes de Kiefer, intégrés dans les troupes d’élite de lord Lovat, férocement entraînés pendant deux ans par leur chef, ont atteint tous leurs objectifs, notamment le casino d’Ouistreham, transformé en bunker par les Allemands et pris au matin du 6 juin. Sur les 177 hommes de Kiefer, 153 furent tués ou blessés pendant la bataille de Normandie.
Le commando Kieffer progresse dans Ouistreham, aprèÂs les combats du 6 juin 1944. (Jose Nicolas / Jacques Witt / Sipa)
Ensuite, il était convenu que les soldats français, recrutés surtout en Afrique du Nord, combattraient en Italie, avec l’armée qui affrontait les Allemands dans la péninsule. Nombreux, bien entraînés, bien commandés, mélangeant troupes coloniales et combattants musulmans, ces soldats jouèrent un rôle important dans la Libération. Beaucoup se couvrirent de gloire à la bataille du Monte Cassino ou pendant le débarquement de Provence.
La Résistance française, enfin, aida au succès d’Overlord. Sa force militaire était réduite. En revanche, les actions de renseignement et de sabotage effectuées par l' »armée des ombres » furent précieuses. Grâce aux résistants, les Alliés connaissaient en détail les fortifications du mur de l’Atlantique. Au jour J, la coupure des communications et le sabotage des chemins de fer désorganisèrent la riposte allemande. Enfin, l’insurrection, souvent prématurée, lancée dès le 6 juin dans toute la France, gêna l’acheminement des renforts allemands vers les plages normandes. Aux Glières, sur le plateau du Vercors, à Oradour ou à Tulle, maquisards et civils payèrent le prix du sang.