GARY Welsh ,le BLOGUEUR retrouvé mort:Est-ce un meurtre prémédité pour cacher la suite des choses ? OU SA MORT est LE RÉSULTAT D’un SUICIDE déclenché par une grande DÉPRESSION?
Gary Welsh,un blogueur bien connu découvert mort,ce matin.D’après moi,il aurait été assassiné.
Gary Welsh, un éminent blogueur d’Indianapolis est mort dans ce que certains considèrent … des circonstances mystérieuses, et la police enquête maintenant ,afin de savoir si c’est un cas de suicide .
Selon un rapport instruit par l’ intermédiaire de l’ Indy star , Gary Welsh ,53 ans ,blogger et avocat pratiquant qui écrit sur le blog conservateur largement suivi et populaire, Advance Indiana , a lancé l’étude sur l’assassinat de John Kennedy, il y a plus d’ une décennie.
La mort de Welsh selon le rapport de l’ incident émis par le Metropolitan Police Department Indianapolis explique que des officiers ont envoyé aux usines Lockerbie Glove Lofts , 430 N. Park Ave., avant 8 heures dimanche après avoir reçu un rapport d’une personne.Ils ont trouvé une balle dans la cage d’escalier de l’immeuble. Les témoins qui ont appelé le 911 ont rapporté qu’une arme à feu était à côté du corps.
Capt. Richard Riddle,en réponse à ce meurtre, a dit qu’une autopsie était susceptible d’être menée lundi. Ajoutant que le Bureau du coroner du comté de Marion aurait à déterminer la cause officielle du décès.
La mort de Welsh vient en lieu et place du blogueur , connu pour ses attaques « percutantes » ,si on peut décrire les messages de blog qui critiquait les démocrates et les républicains dans l’actuelle élection américaine.
Son dernier post, publié vendredi, a résumé les derniers résultats du sondage dans la bataille primaire présidentielle GOP entre Donald Trump , le Senateur Ted Cruz et de l’Ohio,le gouverneur John Kasich .
On qualifie de disconcertant un passage dans lequel le blogueur a écrit: «Si je ne suis pas là pour voir les résultats du vote, ma prédiction est que Trump gagne l’Indiana avec un peu moins de 50% des voix, mais il portera chaque district du Congrès unique et balayent les délégués- en supposant que les délégués du parti choisi honorent leur engagement sur des règles liées à soutenir le vainqueur au premier tour.
Le poste avait conduit à un commentateur, Mary Catherine Barton à faire remarquer sur le blog: ‘Btw, Gary, devrions – nous lire un pressentiment dans vos mots sur «si vous êtes autour des résultats des élections». Prends soin de toi s’il te plaît.’
Jim Klimek, un avocat et un ami qui a travaillé à travers le hall de Welsh dans la Chambre de commerce du bâtiment sur la rue Meridian a dit via Indiana Business Journal que Welsh avait été déprimé ces derniers temps, en partie parce qu’il travaillait longtemps sur le blog ,mais qu’il a généré peu de recettes.
Un post sur le blog montrait que Welsh n’avait pas eu peur de démasquer la corruption, en ajoutant la mise en garde, que «beaucoup de ses amis avait suggéré qu’il soit prudent.»
Depuis le suicide prétendu (ou décès…ou meurtre,etc) de Gary Welsh, les commentateurs sur le web ont débattu pour savoir si un succès aurait pu être retiré, ou si le blogueur avait souffert de maladie mentale ainsi que les malheurs auraient pu le briser mentalement tout en tendant à une tâche exigeante sur ce blog.
La vie ne tient qu’à un fil parfois pour les lanceurs d’alerte…surtout aux USA durant une élection.
Voici un échantillon des réactions qui m’a fait me demander :
Qu’est-ce que vous pensez de cela?
Welsh assassiné? oui parce qu’il était si important dans l’affaire Kennedy que quelqu’un voudrait le tuer lui particulièrement!ne soyez pas stupide. Il a vécu à Indianapolis, pas le tribunal français du 18ème siècle. Je sais que l’intrigue politique fait une bonne histoire, mais la vraie vie est beaucoup moins dramatique.
Malheureusement, la dépression est un grave problème de santé qui ne reçoit pas l’attention qu’elle devrait. Son dernier message semblait indiquer qu’il envisageait de ne pas être ici beaucoup plus longtemps.
Reposez en paix, Gary. Alors que je ne suis pas toujours d’accord avec vos positions, j’ai toujours admiré votre courage à poster des articles aérant régulièrement la lessive politique sale et poser les questions difficiles Star, IBJ, et les stations de télévision locales en général ne serait pas.
Cela peut se prendre dans le mauvais sens, mais même Gary verrait cela comme sa mort parfaite – juste assez insolite pour que ceux qui l’ont connu et suivi lui verront toujours un chemin divergent vers une autre explication pour ce qui est arrivé réellement.
S’il s’agit d’un meurtre: nous allons entrer dans le domaine d’un autre paradigme de recherche qui nous conduira un jour à identifier les Grands Décideurs de l’assassinat de John Fitzgerald Kennedy qui doivent provenir des rangs des Illuminati,de Skull and Bones et du crime organisé.
La controverse entourant la vente de l’entreprise Rona aura eu raison de Jacques Daoust, qui a annoncé vendredi sa démission à la fois à titre de ministre des Transports et de député de Verdun.
Dans un communiqué, M. Daoust se défend d’avoir joué un rôle dans le feu vert donné à Investissement Québec pour vendre 11 millions d’actions de Rona au géant américain Lowe’s.
« Je tiens, dans un premier temps, écrit-il, à réitérer qu’en tout moment j’ai toujours dit la vérité, et mes déclarations dans le dossier de la vente des actions de Rona ont été rigoureusement exactes. Je n’avais pas été informé de l’intention des administrateurs de vendre la participation d’Investissement Québec dans Rona, je n’ai pas donné d’autorisation à celle-ci et je n’avais pas à le faire en raison des règles en vigueur chez Investissement Québec. »
«Bien que je n’aie quoi que ce soit à me reprocher et que j’aie toujours dit la stricte vérité, le dossier concernant les actions de Rona est devenu une distraction qui porte ombrage à la réalisation du plan de notre gouvernement. J’ai donc contacté le premier ministre pour lui annoncer que je me retire de mes fonctions de député de Verdun et de ministre des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports.»
Jacques Daoust en quelques datesMinistre de l’Économie, de l’Innovation et des Exportations de 2014 à 2016;
Élu député du Parti libéral du Québec en avril 2014;
Président et chef de la direction d’Investissement Québec de 2006 à 2013;
Professeur invité à HEC Montréal en 2006;
De 1986 à 2005, il a occupé plusieurs postes de direction au sein de la Banque Laurentienne et de la Banque Nationale.
L’opposition reste sur sa faim
Le député péquiste de Sanguinet, Alain Therrien, n’a pas caché sa satisfaction en apprenant la démission du ministre, dont il a tant critiqué les actions au cours des derniers jours. « Il était temps qu’il remette sa démission. Je me demande pourquoi Philippe Couillard a attendu si longtemps avant de lui montrer la sortie », a-t-il dit.
M. Therrien se questionne aussi sur l’ancien chef de cabinet de Jacques Daoust. «Qu’est-ce que M. Ouellet sait? Est-ce que M. Couillard savait? Nous, on pense que oui. Les chefs de cabinet, ce ne sont pas des électrons libres, ils sont branchés sur le cabinet du premier ministre. Alors, il est clair que le premier ministre savait, d’après nous, qu’il y avait eu ces ventes d’actions.»
Pour le porte-parole de la CAQ, François Bonnardel, le départ de Jacques Daoust donne lieu à une série de questions qu’il a l’intention de poser la semaine prochaine en commission parlementaire. «Le problème reste entier : qui a donné ces autorisations? Je ne comprends pas qu’un simple courriel, un simple OK a suffi pour qu’on puisse vendre autant d’actions.»
« Il y a à peine deux ans, M. [Raymond] Bachand avait dit : »il faut acheter des actions, il faut avoir un bloc avec la Caisse de dépôt pour empêcher que notre fleuron quitte. » Et deux ans plus tard, par un simple OK, on a vendu ces actions. Il y a quelque chose qui ne fonctionne pas, et on va essayer d’avoir les réponses en commission la semaine prochaine », ajoute le député sur les ondes d’ICI RDI.
La députée de Québec solidaire Manon Massé estime pour sa part que Jacques Daoust est peut-être le bouc émissaire de tout ce dossier. «Peut-être que M. Daoust ne ment pas et que c’est ailleurs que M. Ouellet [son ancien chef de cabinet] a consulté pour avoir le OK pour vendre les actions. Cet ailleurs-là, c’est le bureau du premier ministre.»
Couillard rend hommage à Daoust et annonce un remaniement ministériel
Après avoir réclamé en matinée « des réponses sérieuses » et « très rapidement » dans le dossier de la vente controversée de Rona, le premier ministre a réagi à la démission de Jacques Daoust en vantant son parcours professionnel.
« Arrivé en politique en 2014, il a su représenter les électeurs de Verdun avec dévouement au cours des deux dernières années. À titre de ministre du gouvernement, il a mené plusieurs dossiers stratégiques. Pensons seulement à la conclusion du partenariat de la C Series avec Bombardier qui assurera le maintien de ce projet innovant et structurant pour le Québec », dit M. Couillard dans un communiqué. «Je tiens à remercier M. Daoust pour avoir servi l’État avec conviction dans les dix dernières années, à titre de député et ministre du gouvernement ainsi que de président-directeur général d’Investissement Québec. Il faut saluer son dévouement et sa contribution à l’économie du Québec.»
Dans communiqué distinct, le premier ministre annonce qu’il procédera samedi matin, à 10 h, « à des ajustements à la composition du Conseil des ministres ». Il n’est pas précisé si ce mouvement concernera seulement le ministère des Transports laissé vacant avec le départ de Jacques Daoust ou s’il touchera d’autres portefeuilles.
Révélations
Plus tôt dans la journée, le Parti québécois répétait que M. Daoust devrait être accusé d’outrage au Parlement pour avoir menti à la population et aux parlementaires au sujet de son implication dans la vente de Rona.
Le député Alain Therrien a alors évoqué des courriels compromettants illustrant le rôle du ministre dans la vente de Rona alors qu’il était à la tête du ministère de l’Économie, de l’Innovation et des Exportations.
Le Parti québécois avait produit en juin une copie d’un procès-verbal d’Investissement Québec démontrant que Jacques Daoust était bien présent à la fin de la réunion du 17 novembre 2014, contrairement à ce qu’il avait affirmé.
Un échange de courriels entre le directeur du cabinet de l’ancien ministre de l’Économie dévoilé jeudi confirme cette fois qu’Investissement Québec a demandé la permission et l’autorisation au ministère avant la vente de ses actions de Rona.
L’échange de courriels, dont Radio-Canada a obtenu une copie, permet de constater que deux heures plus tard, le vice-président avait bien reçu l’aval du ministère.
M. Therrien croit impossible que le directeur du cabinet puisse avoir pris cette décision sans avoir consulté le ministre: «À qui a-t-il parlé pendant ces deux heures?»
Voici l’échange de courriels survenu le 26 novembre 2014 entre le vice-président principal d’Investissement Québec et Pierre Ouellet, alors chef de cabinet du ministre Daoust :
Le 26 novembre 2014, à 14h16, Jean-Jacques Carrier écrit à Pierre Ouellet
Jacques Daoust avait nié à plusieurs reprises avoir été consulté au sujet de la vente des actions de Rona et avait même soutenu qu’il aurait exprimé des réserves, si Investissement Québec (IQ) l’avait consulté avant de liquider sa participation dans l’entreprise passée aux mains d’un concurrent américain au début de l’année
L’ancien ministre de l’Économie s’est retrouvé sur la sellette, au printemps,après la publication d’un rapport de la vérificatrice générale, Guylaine Leclerc, affirmant qu’il avait autorisé, en 2014, la vente de la totalité des actions du quincaillier Rona.
Dans le document, Mme Leclerc avait retracé les étapes de la participation financière d’Investissement Québec dans l’entreprise, qui a été acquise par son concurrent américain Lowe’s en février.
Jacques Daoust avait nié à plusieurs reprises avoir été consulté au sujet de la vente des actions de Rona et avait même soutenu qu’il aurait exprimé des réserves, si Investissement Québec (IQ) l’avait consulté avant de liquider sa participation dans l’entreprise passée aux mains d’un concurrent américain au début de l’année.
L’ancien ministre de l’Économie s’est retrouvé sur la sellette, au printemps, après la publication d’un rapport de la vérificatrice générale, Guylaine Leclerc, affirmant qu’il avait autorisé, en 2014, la vente de la totalité des actions du quincaillier Rona.
Dans le document, Mme Leclerc avait retracé les étapes de la participation financière d’Investissement Québec dans l’entreprise, qui a été acquise par son concurrent américain Lowe’s en février.
Jacques Daoust,l’ancien banquier ami de l’espion canado-saoudien Philippe Couillard vient de lâcher prise à la politique corrompue libérale.
Bien entendu les médias officiel taisent cette longue liste de morts,de meurtres et de décès inexpliqués:il faut protéger le système qui nous nourrit.
Hillary Clinton est la femme de cet ancien président américain qui avait été choisi longtemps à l’avance par le groupe de Bilderberg.Pendant que Bill Clinton vit les derniers moments de sa vie,malade de divers virus liés à une habitude personnelle de ne jamais mettre de condom pour ses ébats sexuels avec des partenaires différents,qui a trahi son pays dans l’affaire de l’attaque de l’ambassade américaine à Tripoli,doit à tout prix vaincre Donald Trump et devenir présidente!
Elle n’a pas le choix,car c’est la prison à vie qui attend ce dangereux personnage…Voyez par vous mêmes,mes ami(e)s:
Et ce sentier des morts est très long.Vincent Foster, Mary Mahoney, Judi Gibbs, Walter Scheib, Charles Ruff, Jim McDougal, l’amiral Boorda, Barry Seal, Michael Hastings, Sandy Hume, Gareth Williams sont quelques-uns des fantômes que l’on retrouve dans le passé d’Hillary Clinton.Ces fantômes et ces morts annoncent le début de la Seconde Révolution Américaine!
Entre Trump et Hillary Clinton,c’est elle qui est dangereuse
La vérité va t-elle finir par pousser Obama dehors…avant le dernier jour de sa présidence pourrie par les mensonges?
Il y a huit ans, aux États-Unis, Barack Hussein Obama est devenu président en faisant campagne sur une plate-forme d’espoir, d’intelligence et de compétence.
Il mentait effrontement,mais il a gagné!
Cette année, Donald Trump est devenu le candidat républicain en faisant campagne sur une plate-forme de grognements et d’aboiements en tous genres. Le style a changé !
Cette transition, de l’intellectuel à l’anti-intellectuel, est un phénomène mondial.
Les bonnes nouvelles c’est que Donald Trump ne va probablement pas être le prochain président américain. Mais les mauvaises nouvelles sont qu’il est un signe avant-coureur des choses à venir, un signe véritable et terrifiant de l’époque.
En d’autres mots: Hillary Clinton va gagner la bataille si elle tient le coup physiquement, mais de son côté elle est en train de perdre la guerre.
Hillary Clinton lors de sa comparution sur l’enquête de l’attaque contre l’ambassade américaine de Bengazi.
La chose la plus effrayante au sujet de la perspective d’une autre présidence de Clinton est que, dans le monde tumultueux de la montée des inégalités, Hillary Clinton est considérée comme étant le problème, plutôt que de la solution. Quand les choses vont mal et les choses iront mal, non seulement Hillary sera blâmée mais aussi tout ce qu’elle représente.
Clinton est la femme incarnée de Davos, l’incarnation même de la compétence protéiformes et de la sophistication associées à un diplôme de Yale Law School, huit ans comme Première Dame, huit de plus comme sénatrice américaine, et un mandat en tant que secrétaire d’État.
Elle suscite également un degré étonnant de haine pour une partie de l’électorat américain. Cette haine ne va se renforcer une fois qu’elle deviendrait le leader du “monde libre” (comme les élites américaines aiment appeler cette partie du monde). Elle va être dirigée non seulement personnellement sur Hillary Clinton, mais sur l’ensemble du programme néolibéral. Et le mouvement anti-élite aura son jour de gloire, qui vient.
Hillary Clinton recouverte d’un tchador.
Les graines de tout ce mécontentement ont été semées pendant la crise financière, lorsque l’élite mondiale (les personnes qui ont provoqués la crise) s’est donnée un plan de sauvetage généreux, tandis que les classes moyennes souffrent depuis longtemps et ont reçu un peu plus d’un tsunami de mises à pied et les avis de forclusion sur leur habitation.
Les Etats-Unis, cependant, manquent en grande partie d’une telle tradition électorale. En conséquence, les populistes ont pris un peu plus de temps à émerger comme une force politique. En dépit d’être exposés comme des racistes et des menteurs, ils ont déjà remporté deux votes clés: la primaire républicaine, dans le États-Unis, et le référendum sur l’UE. Ce dernier est, pour le moment, le plus conséquent. La décision collective de la Grande-Bretagne de quitter l’Union européenne est sans ambiguïté, et la classe politique du pays se démène de façon assez incohérente pour essayer de sauver la mise.
Durant la présidence de Bill Clinton,Hillary Clinton se permit de recevoir le puissant contrebandier de drogues dures (cocaîne,etc) ,Jorgue Cabrera ,à la Maison Blanche…durant les fêtes.
Aux États-Unis, en revanche, l’identité d’un candidat du parti, tant qu’il perd l’élection présidentielle, a tendance à avoir relativement peu d’importance politique. En conséquence, la révolte populiste ne pourrait pas venir jusqu’à l’élection de 2020. Hillary Clinton, la représentante universellement reconnaissable de l’élite globaliste, affrontera quelqu’un portant tous les ressentiments de 99% des Américains, quelqu’un qui représente une population qui ne veut rien de plus que donner un coup solide sur la stagnation et l’inégalité.
Elle aura gagné deux choses en 2016, bien sûr : d’abord voir Bernie Sanders hors de la primaire démocrate, puis battre Donald Trump à l’élection présidentielle. Mais ses victoires contre ces septuagénaires seront d’une utilité limitée en 2020, si et quand elle se trouvera en lutte contre une personne plus jeune, plus intelligente et plus difficile que Sanders et Trump.
Les forces inexorables de la mondialisation sont tout aussi puissantes aux États-Unis qu’elles sont partout ailleurs : en effet, l’inégalité a augmenté beaucoup plus rapidement en Amériquequ’elle ne l’a été en Grande-Bretagne. À son tour, le système d’état américain est devenu plus polarisé comme jamais, avec des couches flambant neuf d’insularité et de méfiance. Les riches se fréquentent de plus en plus les uns avec les autres, tout en dédaignant les avis de la majorité. Rien de tout cela ne passe inaperçu par les masses, qui réagissent à ce dédain en ayant moins de confiance que jamais dans tout type d’institution civique des élites, jusqu’à et y compris la présidence elle-même.
Voilà pourquoi le discours de Clinton à Goldman Sachs est si préjudiciable, et restera dommageable en 2020: il représente toutes les raisons pour lesquelles Hillary Clinton est et sera toujours « eux » plutôt que « nous ».
L’apothéose de ce genre d’onanisme professionnel peut être trouvé dans les organisations à but non lucratif comme la Fondation Clinton et le Forum économique mondial. Une chose que vous voyez partout lors de la réunion annuelle du WEF (World Economic Fund) à Davos est la richesse et la consommation ostentatoire, qui aident à lubrifier les discussions rancunières sur l’amélioration de la situation des personnes non invitées à se joindre à la fête. Et l’autre chose que vous voyez partout est la devise du WEF, « engagé à améliorer l’état du monde. » C’est le genre de devise idiote et provocatrice que la plupart des gens sont prêts à renvoyer au visage du monde globaliste.
Les Nations ne sont pas des cas de charité; elles ont des populations fières qui veulent prendre le contrôle de leur propre destin.
Les copinages capitalistes de financement de la campagne Clinton; les PDG; les millionnaires et les milliardaires que Bernie Sanders déteste tellement vont être les perdants, sinon de la course présidentielle 2016, mais de l’orientation générale de l’histoire politique au cours des années à venir.
Nous entrons dans une ère des nationalismes hargneux et à somme nulle rhétorique, et les nouvelles lignes sont en cours d’élaboration. Jusqu’à présent, la politique anglophone a généralement joué le long d’un axe de la politique : les libéraux contre les conservateurs, la gauche contre la droite. De plus en plus, cependant, la nouvelle ligne de front dans les guerres politiques entre les technocrates et les populistes, entre les élites sophistiquées et les masses en colère.
Hillary Clinton, l’élite de l’élite, ne va pas trouver un moyen d’exploiter cette colère. Elle ne peut tout simplement pas. Et tandis que les démocrates pourraient soutenir Clinton cette année, ils vont probablement devoir la renier par la suite.
La plupart d’entre eux sont très peu susceptibles d’opposer un président en exercice à leur propre parti. Mais si et quand Clinton perd en 2020, les démocrates sont susceptibles de se fracturer de la même manière que les républicains.
D’ailleurs tout ça pourrait se jouer avant 2020, dès 2016, compte-tenu de la santé physique d’Hillary Clinton et de ses problèmes graves au cerveau. Elle pourrait être lâchée par les élites, ou disparaître, morte ou quasi.
Si Hillary Clinton est élue,la seconde Révolution Américaine va s’accélérer!
On en tient un beau, un vrai de vrai, un grand ami d’Hillary Clinton. Pas un quidam, non, mais l’ancien directeur de la CIA, Michael Morell. On ne fera pas ici de délit de sale gueule, mais sa photo en dit assez long.
Ce qu’il raconte en dit long sur l’incroyable mentalité et la folie furieuse de ces gens là, qui ont tué des centaines de milliers de civils de par le monde et qui affirment sans complexes qu’il faut en tuer encore des millions ! Ses propos laissent rêveurs et sont glaçants. Vous avez dit psychopathequi a perdu sa raison et tout sens de l’humanité et de la mesure ?
L’ancien vice-directeur de la CIAMichael Morell, qui soutient Hillary Clinton et insiste sur le fait que Donald Trump est manipulé par le président russe Vladimir Poutine, a déclaré que les Russes et les Iraniens en Syrie devraient être tués secrètement pour « payer le prix ».
Ce haut responsable de la CIA, qui a servi deux fois comme directeur par intérim de l’agence, et a travaillé avec Clinton alors qu’elle était secrétaire d’Etat, a déclaré sur PBS à l’hôte Charlie Rose que l’Iran et la Russie devraient « payer un prix élevé » en Syrie – et qu’ils devraient purement et simplement être tués. Par ses soins, sûrement, mais par ceux de la candidate Hillary Clinton si elle arrive à être présidente.
« Quand nous étions en Irak, les Iraniens donnaient des armes à la milice chiite qui tuaient les soldats américains », a déclaré Morell. « Les Iraniens doivent payer un prix et c’est nous qui devons le faire. » « Nous devons faire payer un prix pour la Syrie par les Iraniens, et nous avons aussi besoin de faire un prix aux Russes », a t-il poursuivi.
Lorsqu’on lui a demandé si cela signifiait tuer les Russes et les Iraniens, Morell a pleinement marqué son accord, ajoutant à la réponse : “secrètement.”
« Dire au monde cela directement, non » a t’il continué. « Vous ne tenez pas au Pentagone de dire ‘nous avons fait cela,’ mais vous devez vous assurer qu’ils savent à Moscou et à Téhéran que c’est nous qui avons fait le travail. »
Se référant aux rebelles soutenus par les US en Syrie, Morell a dit qu’il voulait que Washington les soutienne dans des actions plus agressives, non seulement contre le gouvernement de Bachar el-Assad, mais contre les Iraniens et les Russes.
Morrell s’est ensuite lancé dans une diatribe sur la façon dont les Etats-Unis devraient « faire peur » à Assad, y compris attaquer sa garde nationale et « bombarder ses bureaux dans le milieu de la nuit. »
“Je ne préconise pas de l’assassiner, je préconise de contrer ce qu’il pense être sa base de pouvoir et ce dont il a besoin pour survivre. Je veux faire pression sur lui, je veux mettre la pression sur les Iraniens, je veux mettre la pression sur les Russes pour arriver à cette solution diplomatique “.
Cet ancien directeur par intérim de la CIA a publiquement approuvé Hillary Clinton la semaine dernière par un article d’opinion (Op-Ed) dans le New York Times, louant ses qualités en tant que commandant en chef. Il a appelé son rival Donald Trump une « menace pour la sécurité nationale ».
Après sa retraite de la CIA en Août 2013, Morrell a pris un emploi à Beacon Global Strategies, un cabinet de conseil de Washington, DC fondée par les assistants des Clinton, Philippe Reines et Andrew Shapiro. Là, il a travaillé avec Léon Panetta, un autre aide des Clinton et son prédécesseur à la tête de la CIA, qui a également parlé en faveur de Clinton à la convention démocrate à Philadelphie le mois dernier.
L’année dernière, Morrell a présenté ses excuses à “tous les Américains” et, enfin, a reconnu des « erreurs » faites par la CIA en Irak, où plus de 4.000 soldats américains et au moins 250.000 civils irakiens ont été tués depuis l’invasion américaine de 2003. Le chiffre de 250.000 civils assassinés est largement sous-évalué, si on s’en tient au « bilan » des organisations humanitaires qui, elles, savent la triste vérité.
Avec des supporters comme Morell, le pire qu’on craint déjà d’une arrivée d’Hillary Clinton au pouvoir ne fait aucun doute. Le monde risque fort d’entrer dans une spirale épouvantable, où les morts de masse et les destructions vont s’accélérer.
En effet, la beauté naît dans l’œil de celui qui la découvre, et notre idée sur la beauté a très certainement été guidée au cours des dernières décennies. Nos jeunes grandissent autour de nombreuses commercialisations massives, pendant qu’ils regardent la télévision et qu’ils participent à la vie collective, ils sont constamment bombardés par des images qui représentent « ce qui est beau ». C’est dommage de voir que nos enfants s’efforcent de se pencher vers une apparence particulière en grandissant, et comment ils peuvent parfois être si susceptibles d’avoir un complexe de laideur s’ils ne correspondent pas au modèle que nos sociétés définissent en tant que ‘beau’.
Par conséquent, ayant toujours appris à regarder à l’extérieur d’eux-mêmes au lieu de chercher la réponse en eux-mêmes, la jeunesse ne répond pas à ses sentiments et émotions. « Et si demain, les femmes se réveillaient et décidaient qu’elles aiment vraiment leur corps, réfléchissez simplement à combien d’industries se retrouvaient en cessation ». – Inconnu Cela sonne tout à fait ridicule quand vous y pensez, étant donné que l’idée préconçue de la beauté n’est même pas réelle. La prééminence croissante de la technique du marketing direct sur les campagnes de masse est souvent constituée d’images photoshopées et faussées qui ne sont ni réalistes et ni réalisables. Il nous serait favorable à l’avenir de pouvoir accepter et lâcher les perceptions qui nous ont été imposées à l’égard de la vraie beauté. Qu’on ne se méprenne pas, cela se produit, et nous avons encore un long chemin à parcourir. Il n’est pas facile de rebrancher le cerveau quand il a été bombardé depuis l’enfance avec « un certain idéal ».
Les critères de beauté des femmes
« Lorsque vous commencez à regarder le cœur des gens au lieu de leur visage ou physique, la vie devient évidente ». – Inconnu
Cela étant dit, l’idéal de l’apparence de la femme provient généralement d’un lieu de pouvoir. Les femmes et les droits des femmes ont généralement été réprimés dans certaines cultures depuis des milliers d’années. Tout au long de l’histoire, de nombreux cas n’ont pas été consultés ou gérés selon les règles. Il n’y a pas d’homme, il n’y a pas de femme, il n’y a que l’humain et nous sommes tous les mêmes. Les deux sexes ont été soumis à un programme sur le long terme, et les deux ont été informés à propos de leur rôle par les figures d’autorité.
Les critères de beauté des femmes suite:
Pendant longtemps, le monde et / ou les figures d’autorité ont eu un désir de contrôler le corps des femmes et les femmes en général, sans parler de leur comportement et de leur identité. La vitesse des changements mondiaux fait de cela l’un des nombreux aspects qui est également en train de changer au cours de l’année 2015.
« Cette domination fait partie si profondément de notre culture que nous ne sommes jamais ou rarement conscients à quel point celle-ci peut être cruelle et limite notre choix personnel. Il ne suffit pas juste de discuter exclusivement des questions qui touchent un groupe spécifique de femmes. Nous devons aussi parler du racisme, de l’homophobie, de la transphobie, du classicisme, de la xénophobie et la capacité physique. La lutte pour l’égalité et le respect est un très large éventail qui devrait être général». – Carol Rossetti
Une beauté de notre époque actuelle!
Dans la vidéo ci-dessous, des modèles se sont réunis pour présenter les différents types de corps idéaux au long de diverses périodes historiques.Nous pouvons nous faire une idée sur la façon dont les femmes s’habillaient, mais ces types de corps idéaux ne sont probablement pas représentatifs pour beaucoup d’entre nous. Et bien que certains pourraient trouver cette vidéo inappropriée, les modèles ont choisi de s’habiller ainsi pour aider à faire ressortir les détails différents de leur corps afin d’aider les téléspectateurs à oublier d’autres accessoires tels que les bijoux et les vêtements.
La vidéo montre une interprétation de la beauté féminine au fil du temps à travers des types de corps différents, et il semble que la phase suivante de « ce qui est beau » sera de regarder vers l’intérieur, en prêtant plus d’attention au cœur et aux qualités qui résonnent avec l’âme.
Ceci dit, je n’ai aucun doute que la nouvelle « définition » de la beauté nous éloignera du matériel, vers un monde immatériel. « Le changement est dans la conscience » est lié à l’idée de la beauté, c’est un détail nécessaire (qui implique beaucoup d’autres choses) si nous voulons changer notre monde et la direction vers laquelle nous nous dirigeons. Peut-être que cette vidéo vous fera réfléchir sur ce que à quoi nous n’avons pas suffisamment réfléchi. Cela vous fera certainement poser quelques questions, du moins, c’est ce que nous devrions faire.
Je me souviens avoir écrit un article intitulé « la troisième guerre mondiale a commencé à Sarajevo, publié par La Pensée (ce qui avait provoqué une crise de colère de Jacques Fath comment est-ce que je pouvais dire que le dépeçage de la Yougoslavie avait inauguré des pratiques de voyous qui alklaient se répéter désormais et qui consistait à nous inventer des tyrans que la démocratie se devait de battre militairement, le droit d’ingérence, une saloperie toujours en vogue aujourd’hui et qui peut désormais nous mener à la guerre nucléaire… en Attendant Milosevic est mort et les médias se taisent pour mieux poursuivre… Déjà BHL et Kouchner pour accompagner de leurs music hall le viol par les Etats-Unis d’un pays européen… et les communistes qui se taisent divisés entre ceux qui veulent aller sur le terrain en finir avec les méchants serbes et ceux qui y voient une attaque impérialiste… Et une liste « bouge l’Europe » ouverte au socialiste et à l’Europe elle-même… Déjà j’ai eu le tort de dire NON… Désormais je suis fatiguée, j’attendrais d’autres temps si je les vois…. (note de Danielle Bleitrach)
Comme d’habitude, les informations qui arrivent en démenti de la propagande dont les autorités « démocratiques » (défense de rire) occidentales nous inondent depuis la victoire de 1945 ne sont jamais reprises et diffusées par les media dominants.
En matière d’information, le droit de réponse n’existe pas.
En dehors de savoir si Milosevic mérite ou non notre admiration ou notre rejet n’a pas réellement d’importance, cet article nous met en face de la sinistre réalités des sinistres méthodes utilisées pour justifier les guerres humanitaires menées au nom de la liberté pour mieux asseoir une emprise géostratégique bien juteuse à terme.
Que nous apprendra-t-on dans 30 ans sur Mouammar Kadhafi, Bachar El Assad, Saddam Hussein, et tant d’autres dictateurs dont la déposition à fait de leurs pays respectifs des ruines ?
Slobodan Milocevic lors de son procès en 2001.
La disculpation, par le TPIY, de feu Slobodan Milosevic, ancien président de la Yougoslavie, pour les crimes de guerre commis en Bosnie qui lui étaient reprochés, prouve une fois de plus qu’il faut prendre les accusations de l’OTAN à l’encontre de ses « ennemis officiels » non pas avec « un grain de sel », mais avec un plein camion.
Depuis une bonne vingtaine d’années, les commentateurs néo-cons et les grosses légumes de l’« interventionnisme libéral » n’ont cessé de nous ressasser à toutes les occasions possibles, que Milosevic (dirigeant démocratiquement élu à la présidence d’un pays qui comptait 20 formations politiques fonctionnant librement) était un vil dictateur génocidaire, responsable de TOUS les morts des Balkans dans les années 1990. Répétez après moi, d’une voix de robot et en faisant des gestes de robot avec les bras : « agression génocidaire de Milosevic », « agression génocidaire de Milosevic »…
Mais la fable officielle, tout comme celle qu’on nous a vendue en 2003 sur les Armes de Destruction Massive de l’Irak capables de nous atteindre en 45 minutes, était une pure invention chargée de justifier une opération de changement de régime forcé que souhaitaient depuis longtemps les factions dominantes occidentales.
La conclusion du TPIY qu’une des personnalités les plus démonisées des temps modernes était innocente des crimes atroces dont elle avait été accusée aurait dû faire la une et les gros titres de tous les médias dans le monde. Il n’en a rien été. Le TPIY lui-même a bien pris soin d’enfouir la nouvelle aussi profondément que possible dans son verdict de 2.590 pages du procès du leader serbe bosniaque Radovan Karadzic, condamné en mars dernier pour génocide (à Srébrénica), crimes de guerre et crimes contre l’humanité.
Pas la moindre annonce officielle ni la plus infime conférence de presse concernant la disculpation de Milosevic. Sans le journaliste et chercheur Andy Wilcoxon qui l’a déterrée pour nous, on n’en aurait rien su.
Ah, combien les choses étaient différentes quand le procès du prétendu « Boucher des Balkans » a débuté en février 2002 ! Là, il aurait fallu être enfermé au fond d’une garde-robe pour ne pas être au courant de ce qui se passait.
CNN assurait alors une couverture en béton de ce qui fut décrit comme « le procès le plus important depuis Nuremberg ». Bien entendu, la culpabilité de Milosevic allait de soi.« Quand la sentence tombera et qu’il disparaîtra au fond de sa cellule, personne au monde n’en entendra plus jamais parler. » déclara l’avocate US Judith Armatta, de Coalition pour une Justice Internationale, organisation qui comptait l’ex-ambassadeur US en Yougoslavie Warren Zimmerman, dans son conseil consultatif.
Une diaporama des nombreuses étapes de sa vie.
Quiconque osait alors mettre en doute la ligne de l’OTAN se faisait traiter d’« apologiste de Milosevic », ou pire : de « négateur de génocide », par les « Responsables du maintien de la Vérité impériale ».
Mais, malgré le blabla et le battage qui entouraient le « procès du siècle », il fut vite évident que l’accusation pataugeait dans une très profonde choucroute. Le Sunday Times a même cité un expert qui disait que « 80% des attendus de l’acte d’accusation auraient été disqualifiés par n’importe quelle cour britannique, comme ne consistant que de rumeurs ». C’était à mon avis une estimation généreuse.
Le problème, c’est qu’il s’agissait d’un procès bidon, d’un procès-spectacle où la géopolitique a pris le pas sur les preuves tangibles. Il est important de se rappeler que les charges d’origine contre Milosevic, quant à de prétendus crimes de guerre au Kosovo ont été formulées en mai 1999, au plus fort de la campagne de bombardements massifs de l’OTAN sur la Yougoslavie, et à un moment où la guerre ne se déroulait pas comme prévu par les États-Unis et leurs alliés.
Les charges avaient clairement pour but de faire pression sur Milosevic, pour l’amener à céder aux exigences de l’OTAN [c. à d. à accepter de bonne grâce le démantèlement de son pays.NdT]
L’ennui pour l’OTAN, c’est qu’au moment où le procès de Milosevic allait débuter, la fable sur le Kosovo avait déjà commencé à se détricoter. Les dénonciations stridentes des USA et de leurs alliés à propos de génocide et de centaines de milliers de tués, remises à leur placeicipar le grand John Pilger, s’étaient déjà avérées des calembredaines. En septembre 2001, une cour de justice de l’ONU allait établir qu’il n’y avait pas eu de génocide au Kosovo.
C’est pourquoi, pour tenter d’étoffer leur cause de plus en plus faible contre Milosevic, il fallait absolument que les procureurs de La Haye trouvent de nouveaux motifs d’inculpation dans la guerre de Bosnie. Ce qui fut fait en accusant « Slobo » d’avoir mis sur pied une conspiration criminelle visant au nettoyage ethnique des Croates et des musulmans de Bosnie, dans le but de réaliser son projet d’une « Grande Serbie ».
Dans un procès normal au criminel, on recherche les preuves, et quand elles sont jugées suffisantes, on énonce les charges. C’est le contraire qui s’est produit dans le cas de Milosevic : il a d’abord été accusé pour des raisons politiques, et on a ensuite essayé de prouver ce dont on l’accusait.
L’ironie veut que l’ancien président avait déjà été loué par le président Clinton pour le rôle qu’il avait joué en faveur des efforts de paix en Bosnie en 1995, efforts dont le résultat avait été le traité de paix signé à Dayton, Ohio.
La vérité, c’est que Milosevic n’a jamais été un nationaliste serbe mais – pendant toute sa vie – un socialiste qui s’est toujours efforcé de maintenir une Yougoslavie multi-raciale, multi-ethnique, stable.
Son but, tout au long de ses années de pouvoir, n’a jamais été de bâtir une « Grande Serbie » mais d’essayer de maintenir entière et cohérente une Yougoslavie fédérale, ainsi que le reconnaît aujourd’hui, mais un peu tard, le TPIY.
Non seulement Milosevic n’a rien eu à voir avec le nettoyage ethnique de Bosnie, mais il l’a au contraire condamné. Le jugement du TPIY note « les critiques et la désapprobation répétées [de Milosevic, NdT] de la politique suivie par l’accusé (Karadzic) et les dirigeants serbes de Bosnie. » Milosevic, en homme pour qui toutes les formes de racisme étaient anathèmes, insistait pour que toutes les ethnies soient protégées.
Mais, afin de pouvoir punir Milosevic et mettre en garde ceux qui auraient l’audace de s’opposer aux volontés du pouvoir US, il fallait que l’histoire fût ré-écrite. Le socialiste yougoslave qui avait combattu la politique nationaliste des dirigeants bosniaques devait être déguisé à postériori en traître de mélodrame de la guerre de Bosnie et chargé pendant qu’on y était de tout le sang versé dans les Balkans. Pendant ce temps, le sus-mentionné ambassadeur US Warren Zimmerman, dont les interventions calomnieuses pour faire avorter toute solution diplomatique avaient contribué à déclencher le conflit bosniaque, s’en sortait blanc comme neige.
La campagne de dénigrement « tout est de la faute à Slobo » fit ce qu’il fallait pour que les faits réels soient escamotés. Un article écrit – je ne me moque pas de vous – par un « Professeur d’Études Européennes de l’Université d’Oxford » fit même de Milosevic le président de la Yougoslavie en 1991 (l’année où la Slovénie fit sécession), alors que, bien sûr, le président de la Yougoslavie était alors le Croate de Bosnie Ante Markovic.
Il était inévitable que Milosevic soit assimilé à Hitler. Il le fut. « On aurait dit Hitler revenu se pavaner » écrivit le rédacteur politique du News of the World, quand Milosevic eut la témérité de vouloir se défendre à la barre des accusés. « On a revu en éclairs à vous glacer le sang, un monstre nazi de la IIe Guerre Mondiale, quand le tyran serbe déposé s’est mis à haranguer la Cour. »
Pour bien s’assurer que les lecteurs ne rateraient pas l’équivalence Milosevic=Hitler, le même News of the World illustrait sa diatribe d’une photo d’Hitler, le « Boucher de Berlin », sur fond de camp de concentration et d’une photo de Milosevic, le « Boucher de Belgrade », plaquée sur celle d’un camp bosniaque.
Très commodément pour l’accusation, Milosevic est mort dans sa cellule en mars 2006.
Si on se base sur ce qu’on avait vu au procès jusque là, il n’était pas concevable que le tribunal puisse déclarer l’accusé coupable. Toute une série de témoins de « flagrant délit » s’étaient avérés, l’un après l’autre, des pétards trempés.
Ainsi que je l’ai noté dans un autre article, le témoin-vedette Ratomir Tanic se révéla être un salarié des forces de sécurité occidentales, tandis que le chef de la police secrète yougoslave, Rade Markovic, qui devait à la fin donner le coup de grâce en faisant des révélations sensationnelles sur la façon dont son ancien maître avait ordonné l’expulsion des Albanais du Kosovo, fit exactement le contraire et déclara qu’on l’avait torturé pour l’obliger à mentir et que sa déposition écrite avait été falsifiée par l’accusation.
En plus de quoi, comme je l’ai écrit ici, l’ex-chef chargé de la sécurité dans l’armée yougoslave, le général Geza Farkas (d’ethnie hongroise) vint témoigner que tous les soldats yougoslaves du Kosovo avaient reçu un document expliquant les lois internationales en matière de droits de l’homme, et qu’il leur avait été ordonné de désobéir à quiconque voudrait leur faire violer ces lois. Farkas devait révéler aussi que Milosevic avait donné des ordres pour qu’aucun groupe paramilitaire ne soit autorisé à opérer au Kosovo.
Quand Milosevic est mort, ses accusateurs ont clamé qu’il « flouait la justice ». Mais, dans la réalité, ainsi que le TPIY lui-même vient de le reconnaître, c’est « la Justice » qui a floué Milosévic.
Pendant qu’il était occupé à se défendre à La Haye contre des accusations fallacieuses à motivation politique, les USA et leurs alliés déclenchaient leur attaque aussi brutale qu’illégale contre l’Irak, dans une guerre qui devait causer la mort d’un million de gens. L’an dernier, un rapport de Body Count (« Décompte de cadavres ») révélait qu’au moins 1.3 millions de personnes auraient péri, du fait de la « guerre au terrorisme » des USA en Irak, en Afghanistan et au Pakistan.
Des chiffres de ce genre nous aident à remettre le Kosovo en perspective. Même si on considérait Milosevic et le gouvernement de l’époque responsables d’une partie des morts survenues dans le pays en 1999 (en combattant dans une guerre que l’Occident avait incontestablement voulue et provoquée) un nombre infiniment plus grand – et de très loin – de morts et de destructions a été le fait des pays qui se sont montrés les plus anxieux de flanquer l’ex-président de Yougoslavie au trou. Ainsi que John Pilger l’a noté en 2008, les bombardements de la Yougoslavie ont été « les plus parfaits précurseurs des bains de sang d’Afghanistan et d’Irak. »
Depuis lors, nous avons eu droit aussi à la destruction de la Libye, pays qui avait le plus haut standard de vie de toute l’Afrique, et à l’utilisation de soi-disant « rebelles » dans une tentative forcenée d’opérer un changement de régime en Syrie.
Il ne faut pas être Sherlock Holmes pour voir là un motif récurrent :
Avant toute guerre ou « intervention humanitaire » conduite par les USA contre un pays-cible donné, un certain nombre d’accusations criardes sont lancées contre le dirigeant du pays et son gouvernement. Ces « dénonciations » bénéficient d’un maximum de couverture de la part des médias, qui sont chargés de les répéter ad nauseam, jusqu’à ce que le public finisse par les accepter comme des vérités.
Plus tard, il finit toujours par s’avérer que les accusations étaient fausses (comme celle des ADM en Irak), non prouvées ou considérablement exagérées. Mais on est alors « passé à autre chose » : un nouveau cycle d’attaques et d’accusations a été entamé ailleurs, contre d’autres, chacun se gardant bien de faire la lumière sur les précédentes accusations frauduleuses mais se concentrant au contraire sur la dénonciation des agressions génocidaires du « nouvel Hitler » dont il faut bien qu’on s’occupe. En 1999, c’était Milosevic. Aujourd’hui, c’est Assad ou Poutine
Et devinez quoi, cher lecteur ? Ce sont les mêmes « élites » occidentales aux mains souillées de sang qui ont perpétré les atrocités précédentes à coups de mensonges à la pelle, qui orchestrent les accusations.
Comme le dit un très vieux proverbe : Quand vous montrez quelqu’un du doigt, trois doigts se pointent sur vous.
Le dernier dirigeant communiste de Yougoslavie qui a été comparé à Hitler alors que son pays a été sanctionné, déchiré et des milliers de yougoslaves tués par les Etats-Unis et de l’OTAN.
Le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie à La Haye n’a pas réussi à tenir une conférence de presse pour ‘annoncer que le 24 Mars, il a estimé qu’à la fin de la yougoslave et le président serbe Slobodan Milosevic était pas responsable pour les principaux crimes de guerre, il a été accusé au cours de l’1992- 95 guerre de Bosnie.
Au lieu de cela, le tribunal commodément enterré au milieu de son verdict contre Radovan Karadzic.L’ancien président des Serbes de Bosnie a été reconnu coupable de crimes de guerre et condamné à 40 ans de prison en même temps que le tribunal a conclu à l’unanimité qu’il « est pas convaincu qu’il y avait suffisamment de preuves présentées dans ce cas pour constater que Slobodan Milosevic d’accord avec le plan commun »du« nettoyage ethnique »des musulmans et des Croates du territoire serbe.
En fait, le tribunal a conclu exactement le contraire pour être vrai.
Tout comme le battage médiatique occidental autour des «armes de destruction massive» des mensonges qui ont conduit à la guerre américaine contre l’Irak en 2003, Milosevic a été appelé le «boucher des Balkans » dans le « procès du siècle» et a été accusé de «guerre crimes « au milieu des bombardements de l’OTAN de la Yougoslavie en 1999.
Arrêté en Mars 2001 Milosevic a fait face à cinq ans à long procès, se défendre et prête à gagner sa cause, quand il est mort en prison le 11 Mars 2006, au milieu des rumeurs selon lesquelles il a été empoisonné.
La décision a déclaré que dans les réunions entre les Serbes et les responsables serbes de Bosnie « Slobodan Milosevic a déclaré que« (a) les membres de ll d’autres nations et groupes ethniques doivent être protégés »et que« (t) il intérêt national des Serbes ne sont pas la discrimination. » Il a également déclaré que « Milosevic a également déclaré que le crime devait être combattu de manière décisive. »
La chambre de première instance a noté que « Milosevic a essayé de raisonner avec les Serbes de Bosnie en disant qu’il comprenait leurs préoccupations, mais qu’il était plus important de mettre fin à la guerre. »
Le jugement a également déclaré que « Slobodan Milosevic a exprimé ses réserves quant à la façon dont l’Assemblée des Serbes de Bosnie pourrait exclure les Musulmans qui étaient« pour la Yougoslavie. »
Le TPIY a poursuivi en disant que «de 1990 et jusqu’à la mi-1991, l’objectif politique de l’accusé (Karadzic) et la direction des Serbes de Bosnie était de préserver la Yougoslavie et pour empêcher la séparation ou l’indépendance de la Bosnie-Herzégovine, ce qui entraînerait une séparation des Serbes de Bosnie de la Serbie «
Il était seulement à cause de la recherche du journaliste Andy Wilcoxson, qui a découvert la décision du TPIY à la fin de Juillet, que l’exonération est venu à la lumière, mais il n’a pas encore fait les manchettes internationales.
Le dernier dirigeant communiste de Yougoslavie a été diabolisé et comparé à Hitler sans cesse par les médias traditionnels comme une excuse pour l’OTAN et les États-Unis à la sanction, déchirer et tuer des milliers dans l’ex-Yougoslavie.
Cette dernière révélation vient 10 ans après la mort de Milosevic.
Une vieille militante vient se recueillir devant son buste.
Le groupe djihadiste nigérian a publié ce dimanche sur Youtube une nouvelle vidéo des lycéennes enlevées à Chibok, en avril 2014 dans le nord-est du Nigéria. Un homme y ordonne au gouvernement de libérer des combattants de Boko Haram.
Boko Haram a diffusé ce dimanche une vidéo de jeunes filles présentées comme les lycéennes enlevées par le groupe djihadiste nigérian en avril 2014, à Chibok (nord-est du pays). Dans cette vidéo de onze minutes, un homme au visage masqué lance: « Ils devraient savoir que leurs enfants se trouvent encore entre nos mains ». En tenue militaire, une arme automatique barrant sa poitrine, il se tient debout au milieu de plusieurs dizaines de jeunes filles.
« Une quarantaine de ces filles ont été mariées conformément à la volonté d’Allah, poursuit-il. D’autres ont été tuées dans des bombardements aériens ».
Il exhorte ensuite le gouvernement nigérian à libérer des combattants de Boko Haram: « Ils devraient immédiatement libérer nos frères qui sont en détention ». Il menace par la suite les pouvoirs publics, avertissant que si ces prisonniers ne sont pas libérés, le gouvernement ne pourra jamais secourir les filles de Chibok.
« Bring back our girls »
Dans la foulée, le ministre nigérian de l’Information, Lai Mohammed, a affirme « être en contact » avec Boko Haram, à propos de cette vidéo. « Comme ce n’est pas la première fois que nous sommes contactés de cette manière, nous voulons être sûrs que ceux avec qui nous sommes en contact sont bien ceux qu’ils prétendent être », poursuit le ministre dans un communiqué.
Le groupe djihadiste nigérian avait kidnappé, le 14 avril 2014, 279 adolescentes dans le lycée public pour filles de Chibok. Cinquante-sept d’entre elles avaient réussi à s’échapper dans les heures suivant leur enlèvement par le groupe qui a pour objectif la création d’un Etat islamique indépendant. Le groupe nigérian a d’ailleurs fait allégeance à l’organisation Etat islamique en mars 2015.
Cet enlèvement des lycéennes avait provoqué une forte mobilisation au Nigéria et dans le monde autour notamment du mouvement « Bring back our girls » (Ramenez nos filles). En mai, une des lycéennes avait été découverte lors d’une patrouille de miliciens d’autodéfense et de l’armée. Ce retour avait redonné de l’espoir aux familles.
Au cours des fouilles Qui furent effectuées en 2007, sur l’île danoise de Sealand, les enquêteurs ont remarqués que le crâne est 50% plus grand que la tête humaine et possède des cavités énormes dans la zone des yeux. L’objet a été découvert sous une maison il y a environ UNE Centaine d ‘ Années.
« Bien qu’il possède de nombreuses similitudes avec les mammifères, certaines caractéristiques sont impossible à classer entre les animaux suivant la taxonomie linnéenne » , ont déclaré les chercheurs au Collège de médecine vétérinaire de Copenhague, qui ont étudié le crâne jusqu’en 2010. En outre, on a estimé que sa structure était « similaire au crâne un étranger. «
L’Université Niels Bohr a fait une datation au radiocarbone qui a déterminé que le crâne a environ 800 ans. Les chercheurs ont même affirmé que cette constatation curieuse peut se référer à l’ ordre « Pegasus Light », une organisation secrète du XIVe siècle qui comprenait des membres comme William Shakespeare…entre autres!Cette affiliation a été faite suivant une étude des anciens propriétaires de la maison.