La Chine a annoncé la semaine dernière qu’elle mettait un terme à la politique de l’enfant unique qui était en vigueur dans le pays depuis 1979. Cette décision a probablement été suscitée par l’évolution de la pyramide démographique, et l’avenir sombre qu’elle esquisse pour le pays.
Bébé chinois avec sa mère.
Selon une analyse du centre de recherche autrichien IIASA, si le rythme actuel se maintient, à la fin du vingt et unième siècle, la population chinoise sera réduite de moitié par rapport à 2000. Il ne resterait plus que 700 millions de Chinois, ne représentant plus que 5% de la population mondiale, contre 20% aujourd’hui.
Ce n’est pas le seul désastre de la politique de l’enfant unique. Elle a aussi provoqué un déséquilibre entre le nombre de femmes et d’hommes dans le pays. Ainsi, on compte 100 femmes pour 118 hommes, en raison de ce que l’on a surnommé “l’holocauste des filles”. On pense qu’un Chinois sur 5 devra chercher une épouse à l’étranger dans les quinze à vingt ans.
La Chine commence à prendre au sérieux le changement climatique
Les gouvernements de pays des quatre coins du monde vont se rencontrer lors de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques à Paris, du 30 novembre au 11 décembre, afin d’aborder le changement climatique de manière unanime. Alors que la Conférence se rapproche, beaucoup espèrent un avancement commun, ce qui n’avait pas pu être atteint lors du dernier sommet, en 2009, à Copenhague.
Laurence Brahm
Miguel Arias Cañete, le commissaire européen au Climat et à l’Energie, est optimiste, car la plupart des états ont déjà publié leur plan de maîtrise des émissions de CO2. En octobre, Cañete déclarait à la BBC : « Il y a vraiment beaucoup de raisons d’être enthousiaste. Le fait que, jusqu’à présent, 149 pays aient présenté aux Nations Unies leurs engagements contre le réchauffement climatique est incroyable. Le plus important est que ces engagements ne sont pas que des chiffres ou des buts ; cela montre que les pays développent des politiques climatiques de manière très complète. »
Laurence Brahm, conseiller au Ministère de la Protection de l’Environnement en Chine et auteur de Fusion Economics: How Pragmatism Is Changing the World, explique qu’en Chine, c’est la volonté politique qui importe. Le secteur bancaire chinois voit les énergies renouvelables et d’autres technologies vertes comme d’énormes opportunités d’investissement, et le plus haut niveau politique vient d’adhérer au changement. « Pour le gouvernement communiste, un environnement propre et une réduction de l’empreinte carbone sont dans son propre intérêt. Pour le reste de la Chine capitaliste, c’est une opportunité pour les affaires. C’est là que l’économie de fusion intervient, » affirme Brahm. La nouvelle politique chinoise de civilisation écologique nécessite un rééquilibre de la croissance ainsi que des investissements colossaux dans la technologie, l’innovation, les infrastructures, les énergies renouvelables productives, la conservation de l’eau et le recyclage.
Brahm est l’architecte-en-chef de la nouvelle stratégie pour l’environnement de la Chine et il croit fermement qu’il y a un lien fort entre l’économie, la finance, l’environnement et le changement climatique. En 1996, Brahm avait suscité la critique alors qu’il prédisait, à juste titre, que la Chine deviendrait la plus grosse économie au monde. Il prévoit maintenant un futur où les institutions de Bretton Woods, la Banque Mondiale et le FMI, ne seront plus aussi prédominants. Dans l’immédiat, il voit se dessiner deux univers parallèles : le système de réserves de change des occidentaux, et le système des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud), principalement basé sur la monnaie chinoise, le yuan.
Invité par Full Circle, Laurence Brahm sera à Bruxelles ce mardi 10 novembre pour présenter son dernier livre, parler de l’économie « verte » et proposer un nouveau consensus. Plus d’informations sur : https://laurencebrahm-eveningtalk.eventbrite.com
La fonte des glaciers au sommet de l’Himalaya va incommodée des centaines de millions de victimes potentielles en Chine…car l’eau va manquer.
Il y a actuellement plus de 3.000 d’arbres sur terre, mais ce chiffre baisse rapidement. C’est un total bien plus élevé que les précédentes estimations des scientifiques, mais bien moindre que le celui que l’on devait constater avant l’apparition des hommes, selon une étude publiée mercredi dernier dans le journal Nature.
Une association de jeunes dépendant des Nations-Unies s’était fixé pour objectif de planter 1 milliard d’arbres, et elle a demandé au chercheur Thomas Crowther, de Yale, si la plantation de ces arbres pourrait aider à combattre le changement climatique actuel – car les arbres capturent et accumulent le dioxyde de carbone, responsable du réchauffement climatique. Crowther leur a répondu que pour leur donner cette information, il devait d’abord savoir combien d’arbres il y avait sur Terre à l’heure actuelle.
Le résultat de son inventaire – 3.040 milliards – dépasse de beaucoup les estimations de 400 milliards, basées sur des images satellites. Crowther et ses collègues ont utilisé quelque 429.775 mesures au sol, prises par satellites et modèles informatiques afin d’obtenir une image plus précise.
Mais la terre était couverte d’un bien plus grand nombre d’arbres avant l’apparition des hommes, selon les modèles informatiques de Crowther – environ le double, c’est à dire, 5.600 milliards.
Crowther accuse les hommes, qui détruisent 15 milliards d’arbres par an, alors qu’ils en plantent seulement 5 milliards. A ce rythme, tous les arbres auront disparu dans 300 ans.
Donc, planter des arbres n’aurait pas de grandes conséquences sur le changement climatique, affirme Crowther. Mais cela n’arrêtera pas les jeunes planteurs qui, au vu des résultats, ont décidé d’augmenter leur objectif pour le porter à 18 milliards d’arbres.
Le 25/03/2015, Tepco signalait à la NRA (Commission de réglementation de l’énergie nucléaire) que 2.200.000.000.000 Bq tous des nucléides β (y compris le strontium-90) avaient fuite de la surface de l’usine vers le port et l’océan Pacifique dans les derniers 314 jours.
La période s’étend du 16/04/2014 au 23/02/2015.
En ce qui concerne le tritium, 4.800.000.000.000 Bq auraient fuit , a signalé TEPCO.
Ces nucléides sont contenus dans les eaux souterraines de la zone de l’usine. Tepco ne peut pas terminer la construction du mur souterrain afin de séparer la terre et le port parce que le mur provoquerait un débordement des eaux souterraines dans la zone de l’usine.
Ils ont annoncé qu’environ 10% des mêmes quantités s’écoule directement vers le Pacifique, à l’extérieur de l’orifice d’installation.
L’apparent réveil rapide du supervolcan de Yellowstone qui sommeille depuis 680,000 ans va certainement,un jour, faire disparaître notre civilisation et peut-être toute l’humanité elle-même qui accompagnerait,dans la mort,une multitude d’espèces animales.
Prions et méditons sur notre avenir.
Le grand lac de lave sous la cadéra du supervolcan de Yellowstone se rapproche dangereusement de la surface. Le sort de nombreuses espèces dépend de sa stabilité.
Jeudi 6 novembre 2014 se tient à Paris une rencontre entre les experts français impliqués dans le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) et ceux récemment sélectionnés pour contribuer à la Plate-forme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES, le « GIEC de la biodiversité »). Le caractère un peu obscur d’une telle information ne doit pas occulter des enjeux importants.
Les arbres d’Amazonie menacés par l’avidité capitaliste.
Alors que la France se prépare activement à accueillir fin 2015 une conférence internationale cruciale sur le changement climatique, notre planète entre, dans une indifférence quasi générale, dans une phase d’extinction de masse de la biodiversité. S’il s’agit de la sixième extinction de ce genre depuis que la vie s’est diversifiée sur Terre il y a 600 millions d’années, celle-ci se distingue en ce qu’elle est la première à être causée par une seule espèce, Homo sapiens, et à se produire à une telle vitesse. Destruction des habitats, surexploitation des ressources naturelles, pollution, espèces exotiques envahissantes et changement climatique sont quelques-uns des fléaux qui conduisent à une dégradation de plus en plus systématique des écosystèmes à l’échelle planétaire, condamnant probablement à l’extinction une espèce toutes les vingt minutes.
Protéger cette source de richesses et d’innovations
Les chaleurs extrêmes vécues depuis quelques années sont un avertissement à l’espèce humaine elle-même!
La biodiversité terrestre et marine est aujourd’hui présentée comme une série d’anecdotes : des populations d’abeilles déclinantes, des loups dangereux pour les moutons, des thons rouges traqués par des pêcheurs avides, des méduses surabondantes et dangereuses pour les touristes, des salamandres en voie d’extinction bloquant la construction d’une autoroute… La liste est longue et relève plus des faits divers que d’une approche scientifique ou politique. Dans l’esprit des décideurs comme dans celui de nombre de nos concitoyens, la biodiversité est sans doute un sujet de préoccupation, mais elle n’est pas considérée comme un élément fondamental de bien-être, de prospérité, ni d’arbitrage et d’orientation des politiques publiques. Au mieux s’agit-il d’un bien commun attachant et gratuit que l’on consent à protéger quand cela ne dérange personne mais que l’on sacrifie sans hésitation sur l’autel de toute autre préoccupation, en particulier économique et de court terme.
Il est pourtant bien établi à présent que notre prospérité repose sur ce socle naturel que nous dégradons de plus en plus rapidement. Préserver la biodiversité constitue la meilleure manière de garantir, de façon durable, la productivité et la stabilité des systèmes écologiques qui fournissent les biens et services nécessaires à notre vie quotidienne. Il faut protéger cette source inestimable de richesses et d’innovations, qui représente notre meilleure assurance face aux changements à venir.
Une période charnière de l’évolution humaine
Les entreprises américaines et canadiennes sont responsable de 22 à 23% des émissions de gaz à effets de serre.
Parce que le fonctionnement des écosystèmes et leurs relations avec les sociétés humaines sont extraordinairement complexes et difficiles à prédire, les décisions privées et publiques qui ont un impact sur la biodiversité ne peuvent se dispenser d’éclairage scientifique. C’est pour favoriser cette collaboration entre scientifiques et décideurs qu’a été créée l’IPBES en 2012. Cette plate-forme vise à confronter et synthétiser l’ensemble des connaissances produites sur la biodiversité pour informer les politiques publiques. Tout comme le fait le GIEC depuis 1988, l’IPBES devrait avoir un effet structurant sur l’activité des chercheurs dans les vingt années à venir. Les besoins sont immenses : centralisation des données, modélisation, intégration des connaissances traditionnelles, production et validation de rapports, communication en direction des citoyens et des politiques…
Si chacun peut s’accorder à souhaiter le succès d’une telle entreprise, les défis qui l’attendent sont considérables. D’une part, les problèmes du changement climatique et de la biodiversité, quoique fortement liés, sont de nature très différente (échelle géographique, unités de mesure, responsabilités et juridictions des États…). Les communautés scientifiques associées le sont également, la biodiversité étant un sujet d’étude très ancien et exploré par de nombreuses disciplines. En outre, si le GIEC trouve un écho direct et logique dans les négociations qui se tiennent dans le cadre de la convention climat, l’IPBES ne trouve pas d’équivalent avec la convention sur la diversité biologique car la biodiversité est largement placée sous juridiction nationale.
Si l’IPBES doit bien sûr tirer les leçons des succès et des échecs du GIEC et favoriser le renforcement des passerelles scientifiques entre les deux communautés, elle devra aussi s’en démarquer nettement dans son fonctionnement, ses produits et ses cibles. Nous sommes à une période charnière de l’évolution humaine et plus que jamais nous avons besoin d’une vision de l’avenir nourrie par nos connaissances sur le fonctionnement de la planète.
La biodiversité invite à repenser l’avenir de nos sociétés
L’avancée de plus en plus rapide des déserts nous menacera nous -mêmes!…ainsi que de nombreuses espèces!
Il ne faut cependant pas attendre des travaux de l’IPBES qu’ils répondent à toutes les questions cruciales de choix de société auxquelles la perspective de la sixième extinction de masse nous renvoie. En effet, il ne fait guère de doute que le monde peut, techniquement, continuer de s’enfoncer dans cette crise de la biodiversité sans que l’espèce humaine ne soit directement menacée, du moins à court terme.
La sixième extinction de masse de la biodiversité n’invite donc pas seulement à des débats techniques sur la « gestion » d’un « capital naturel » qui nous est précieux pour diverses raisons. Elle nous invite aussi et surtout à débattre de la nature que nous voulons, c’est-à-dire de l’environnement dans lequel nous voulons vivre. Récifs coralliens moribonds, océans sans poissons, forêts tropicales réduites à peau de chagrin, sols artificialisés, agriculture intensive faisant massivement appel aux intrants chimiques et à la pollinisation mécanique, le tout dans un contexte de réchauffement de 4 ou 6 °C, avec des millions de victimes chaque année de l’insécurité alimentaire, des inégalités croissantes, d’événements climatiques extrêmes ou plus simplement d’un environnement très dégradé néfaste à leur santé et impropre à leur épanouissement : que ce soit la direction que nous prenons pour l’instant ne fait guère de doute.
Que l’espèce humaine puisse continuer à exister dans de telles conditions est possible. Mais que ce monde, même vivable, ne soit pas désirable, et qu’il faille inventer d’autres futurs est un constat qui émerge et qu’il faut proclamer. Nous sommes nombreux à vouloir vivre entourés d’une nature riche et diversifiée, et à voir en la biodiversité infiniment plus qu’une collection d’images qui nous distrait le dimanche ou lors de périples à la campagne et au bord de la mer.
La biodiversité, ce tissu vivant de la planète dont nous faisons partie, nous invite à repenser l’avenir de nos sociétés : inventer de nouvelles formes de mobilisation des connaissances scientifiques dans le débat public et les institutions ; encourager les expérimentations fondées sur l’accompagnement de la nature plus que sur son contrôle ou son exploitation ; construire des alternatives aux modèles de développement insoutenables et morbides aujourd’hui dominants ; développer des visions du monde et des valeurs en phase avec les grands défis écologiques de notre temps. Voilà le chantier que nous propose la sixième extinction de masse, et c’est une chance unique pour l’humanité de choisir dans quel monde et avec quelle nature elle pourra continuer à s’épanouir.
La zone décrite dans notre article,le 24 octobre 2014.
NASA
L’événement pourrait conduire à plus d’aurores et perturber les systèmes d’engins spatiaux et de pouvoirs électriques sur Terre
La plus grande région de taches solaires en plus de 20 ans est confronté face à la Terre. Les éruptions solaires envoient sur notre chemin ,de puissants rayons cosmiques et la menace d’une éjection de masse coronale (CME), qui peut provoquer des aurores boréales et des perturbations importantes à nos réseaux électriques.
Les taches solaires sont des régions relativement froides du soleil visibles sur sa surface, avec une activité de champ magnétique complexe. La tache AR12192 région est le « plus grand groupe de taches solaires depuis Novembre 1990 », selon Doug Biesecker, un chercheur au Centre de prévision National Weather Service météo spatiale. AR12192 est à peu près la taille de la planète Jupiter, mais la plus grande tache solaire sur nos dossiers, a été vu en 1947, et faisait trois fois cette taille.
AR2192 a envoyé des éruptions solaires de haute-énergie, mais à ce jour aucune CME, qui,selon ce que dit Biesecker : ont tendance à être plus étroitement associée à la complexité magnétique d’une région de taches solaires avec la taille d’une région. Une tempête solaire plus petite autour de Halloween en 2003, par exemple, a créé des aurores visibles aussi loin que le sud que la Floride. Avec le niveau élevé de l’activité des éruptions à l’heure actuelle, les scientifiques prévoient que si AR12192 libère des CME directement vers la Terre, il le fera dans les trois à quatre prochains jours, rapporte le Washington post .
ISLANDE – Bardarbunga,le volcan islandais continue à gronder, menaçant de faire sauter son sommet et jeter des tonnes de cendres dans l’atmosphère comme le volcan Eyjafjallajökull a fait en 2010, mais cette fois, les scientifiques feront le suivi minute par minute avec un tableau d’instruments qui, espèrent-ils leur permettre de prédire une éruption imminente et donner l’alerte avant les dangers évidents. Bardarbunga a été au «code rouge» à deux reprises depuis qu’il a commencé son éruption le 29 Août dernier ,lançant des bombes rocheuses de lave à plus de 100 mètres dans l’air. La question est ce que ce sera une libération explosive qui pourrait obscurcir le ciel de l’Europe avec de la cendre, a déclaré le professeur Simon Redfern, professeur en sciences de la Terre à l’Université de Cambridge. « Il n’y a aucun signe que cela se produise encore. » Lui et quatre autres experts de volcanologie se sont joints aujourd’hui pour parler des risques posés par Bardarbunga ,au festival annuel de la British Science Association . Il s’agit notamment du Dr David McGarvie de l’Open University, qui était en contact par téléphone mobile depuis une tente plantée près du lieu où l’éruption est en cours. Le volcan est surveillé et épié actuellement avec un équipement de surveillance comprenant 70 sismomètres le long de jauges de contrainte pour mesurer les pressions souterrain. Certains d’entre eux ont été déplacés à la hâte pour éviter qu’ils ne soient couverts par les coulées de lave.
La fissure s’aggrave d’heure en heure.Des fontaines de lave, jusqu’à 60 mètres de haut, poussées d’une fissure dans le sol sur le côté nord du volcan Bardarbunga le 2 Septembre.
Dans l’espace,les Satellites ont suivi l’effondrement rapide au centre du volcan, sa caldeira surtout. Ceci est en train de baisser à raison de 90cm par jour et depuis l’éruption a commencé a baisser de 20 mètres, a déclaré le Dr John Stevenson de l’Université d’Edimbourg. « Il ya de grands mouvements en cours ici,» dit-il. Ce fut une éruption importante pour la science de la terre, et elle avait beaucoup à nous apprendre sur les volcans, a déclaré le Dr Susan Loughlin, directeur de la volcanologie avec le British Geological Survey. « Pour la première fois, nous suivrons tout à fait le suivi et l’enregistrement des quantités énormes de données, » dit-elle. L’objectif est d’être capable de prédire une éruption imminente et donner autant d’alerte précoce que possible. Cela s’est avéré un défi difficile mais malgré l’instrumentation. Ces séismes majeurs et les tremblements de terre mineurs, mais comme ces volcans n’entrent en éruption qu’une fois en 300 ans donc il y a peu de données comparatives sur les modes de comportement,selon le Dr McGarvie . Malgré cela, ils savent que les dernières éruptions passées ont été précédées par des dizaines de petites secousses. «Nous sommes beaucoup mieux préparés pour toute éruption, » dit-il.Toutes les Éruptions entraînent des répercussions locales en Islande avec les dangers posés par les émissions de gaz nocifs et les risques de graves inondations (si le début de l’éruption se fait sous un dôme de glace). L’Europe a peur des décharges des nuages de cendres qui peuvent suivre des éruptions explosives sous la glace. L’alerte précoce serait une aide importante pour les avions et aussi des informations sur le mouvement des nuages de cendres.
La photo satellite du volcan montre bien l’effondrement de la caldeira.
Les données préliminaires du Centre sismologique euro-méditerranéen a indiqué un autre séisme important dans les environs du volcan mercredi soir, d’une magnitude de 5,1. L’activité sismique première escalade autour du volcan à la mi-Août. L’examen Islande rapporte le car le cratère du volcan, aussi appelé une caldeira, a coulé régulièrement jusqu’à 65 pieds depuis la semaine dernière, rapporte Reuters. Les cendres d’Eyjafjallajökull avaient gardé à terre 90 000 vols, àtravers l’Europe, dit le Dr Stevenson. Ici aussi, cependant, nous sommes mieux préparés cette fois-ci. « Les modèles informatiques sont vraiment bons à prédire où les cendres vont être, » dit-il. Et un dispositif à base de laser qui permet de mesurer la densité de cendres dans l’air a été installé près de Bardarbunga. Il sera utilisé pour indiquer si les cendres rejetée excède quatre microgrammes de cendres par limite de mètre cube pour les avions commerciaux volant à travers le nuage.
Avec le réveil progressif du supervolcan de Yellowstone,cela ne présage rien de bon pour toute forme de vie,sur Terre.
Quelqu’un tire la sonnette d’alarme,mais les médias capitalistes se taisent : les effets combinés de la crise alimentaire, de la limitation d’accès à de l’eau potable et de la raréfaction des sources d’énergie risquent de provoquer des émeutes, des conflits transfrontaliers et une vague massive d’immigration de réfugiés cherchant à fuir les régions les plus affectées. Pour le professeur Beddington, ces crises deviendront aigues dès 2030.
Dans un discours devant les participants de la conférence Sustainable Development UK, organisée par le gouvernements britannique à Westminster, Beddington a expliqué que l’accroissement démographique, les succès des programmes d’amélioration de la santé et de lutte contre la pauvreté ainsi que la croissance économique des nations émergentes ont pour conséquence un accroissement exponentiel de la demande en nourriture, eau potable et ressources énergétiques. L’accroissement de cette demande, qui devrait aller en s’accélérant au cours des 20 prochaines années, survient à un moment où les pays de la planète sont confrontés à une autre urgence : modifier leurs comportements énergétiques et de consommation afin de lutter contre l’émission des gaz à effet de serre. (…)
Toujours selon le Prof. Beddington, si les prix alimentaires se sont à nouveau tassés après leur forte augmentation en 2008 , la production mondiale de céréales telles que le blé ou le mais n’arrive toujours pas à suivre la demande. Aujourd’hui les réserves mondiales ne représentent que … moins de 14% de la demande annuelle, un taux tellement bas qu’il suffirait d’une sécheresse, d’une inondation ou d’une mauvaise récolte dans une région productrice majeure pour faire à nouveau exploser les prix.
« Une inondation comme celle qui a frappé les Etats-unis l’an dernier ou encore un été trop sec en Chine suffiraient à faire basculer la situation. Les prix grimperaient à nouveau, déclenchant des émeutes de la faim à travers le monde. Et cette fois ci la gouvernance mondiale alimentaire n’a plus les moyens de réguler les prix en mettant des réserves sur le marché » explique Beddington, « car la majorité des réserves ne sont pas stockées dans des hangars mais sont simplement des tonnages d’aliments actuellement en transit entre les différents ports« .
Juste un exemple: Dans l’Etat de Sao Paulo. Le Brésil a engagé une course contre la montre pour éviter les coupures et le rationnement de son électricité .
« Nos réserves alimentaires n’ont jamais été aussi basses depuis 50 ans, alors que nous devons accroître notre production alimentaire de 50% d’ici à 2030. Et simultanément il va nous falloir 50% de plus d’énergie et 30% de plus d’eau potable. »
« Cette situation explosive représente la plus grande menace pour la stabilité et la paix mondiale qui ait jamais existé. Des centaines de millions d’hommes et de femmes vivent dans les régions les plus exposées et n’auront pas d’autre choix que de partir pour tenter de survivre ailleurs. Les sources de conflits, d’épidémies, de guerres seront innombrables… et jusqu’à présent l’humanité n’a encore jamais apporté la preuve qu’elle savait gérer ce genre de situation.«
Avant d’occuper le poste de chef du Conseil scientifique du gouvernement, John Beddington était professeur de Biologie démographique appliquée (population biology) au Imperial College de Londres. Il est reconnu comme un expert mondial sur l’emploi durable de ressources renouvelables.
Le sol commence à surchauffer dans la grande caldéra.Le pire est à craindre.
La fonte de l’asphalte est très visible sur cette photo.
CHEYENNE, Wyoming (AP) – La géologie thermique en constante évolution du parc national de Yellowstone a créé un point chaud qui fait fondre une route goudronnée et fermé l’accès aux geysers populaires et autres attractions à la hauteur de la saison touristique, ont indiqué des responsables jeudi,le 10 juillet 2014.
Comme ils ont examiné toutes les solutions possibles, les responsables du parc ont mis en garde les visiteurs à ne pas faire de la randonnée dans la zone touchée, où le danger de marcher à travers le sol solide ,comme de regarder l’eau bouillante était élevé.
Depuis plusieurs jours,tout commenceait à aller au ralenti.
Les courbes sont très dangereuses.
« Il y a beaucoup d’autres excellents endroits pour voir les caractéristiques thermiques dans le parc », a déclaré le porte-parole de Yellowstone Al Nash. « Je ne voudrais pas risquer des blessures au cours de cette fermeture temporaire. »
Plus on s’approche,plus le constat de danger est grave.
« Naturellement »,disent les responsables, les changements dans les caractéristiques thermiques actuelles vont endommager souvent les routes et les trottoirs de Yellowstone. La cuisson à la vapeur dans les nids de poule des routes asphaltées et des parkings – délimité par des cônes de circulation – sont des curiosités assez communes.
Voici l’aspect de Firehole Lake en 2005.
…et voici l’aspect qu’il a maintenant…Tout s’aggrave.
Cependant, les dommages à Firehole Lake Drive sont particulièrement graves et pourraient prendre plusieurs jours pour tout réparer. La boucle de 3,3 mile six miles au nord de Old Faithful ,est la route que prennent les visiteurs pour voir la Grande Fontaine Geyser, White Dome Geyser et Firehole lake.
Le temps est exceptionnellement chaud pour Yellowstone – avec des températures élevées dans le milieu des années 80 – a contribué à transformer la routeen un chaud, un désordre collant.
« Nous avons quelques idées. Nous allons les essayer. Notre personnel d’entretien s’est vraiment penché sur la question », a déclaré Nash…qui cherche manifestement à nous rassurer.
AUTRES SONS DE CLOCHE
La routea été sérieusementendommagé parla chaleur extrêmedans le parcnational de Yellowstone, forçantles responsables du parcàfermerl’accès. La surface deFireholeLake Driveressemble à ça:une fusionde chaleur.
Les responsables du parcont déclaré dans uncommuniqué de presse quela chaleur extrêmedes zonesthermiquesenvironnantesa provoqué comme une huile épaissedebulles remontant à la surface, endommageant le bitumeetla création de conditionsdeconduite dangereusessur la routepopulaireet pittoresqueprès de la routedu GrandBoucleà mi-cheminentre le VieuxFidèle etMadisonJunctionenbassin inférieur de geyserdu parc.
La bouclede 3,3mileprend généralement les visiteurs de Grande FontaineGeyser (Great Faithfull), White DomeGeyseretFireholeLake.
Une datepourla réouverture dela routen’a pas été annoncé.
Le rapporta aidé à l’allumagerenouveléedes rumeurs quela caldeirade Yellowstone, connu sous levolcande Yellowstoneousupervolcan, éclaterabientôt.
TomLupshu, un blogueurdu complotbien connuquiexécute lerapportBunker, vient de posterune nouvelle vidéoqui prétend que levolcan pourraitexploserbientôt.Ce rapportainsi quele rapportKTVQsur la routecommuniqué de pressea étémis en évidencepar le sitede la conspirationavant qu’il soitNouvelles. « Mise à jour! Fondantsroute àParc national de Yellowstone, causantla fermeture! « Il a dit dansson stylesensationnalistehabituelle.
Cependant, la vidéo de Lupshuse concentre également surles scientifiquesdisent qu’ilsont découvert.la caldeiraest2,5fois plus grande queprécédemmentpensénouvellesqui a éclatéen Décembre 2013. Voir la vidéo sur ce lien: video
Laspéculationrenouveléesuitun cyclequi a exploséen Mars,après qu’unevidéo a été postée ,montrant des animauxqui auraient fuile parccomme pour «une alerte» que le volcan se préparait à entrer en éruption.
La dernièreéruption majeureest supposé avoireu lieu il yaenviron640000 annéeseta envoyédes cendresdans l’ensembleAmérique du Nord.
BobSmith de l’Universitéde l’Utahdit que les chercheursne savent pasquand lesupervolcan pourraitéclater de nouveau. Deux autreséruptionsont eu lieu, il yaun2,1 millions années, etil ya1,3millionsd’autresannées, a déclaré Smith. Une théorie estque les éruptionsse produisent, il ya tous les700000 années, maisSmitha déclaré que plusde données sont nécessairespour sauvegardercette théoriejusqu’à ...nouvel ordre!
LES AUTORITÉS SE FONT RASSURANTES
La zone de mort autour de Yellowstone.
Une éruption du volcan de Yellowstone serait possible en 2014 ,selon certains chercheurs à la façon dont les animaux ont été repérés fuyant le parc national ces derniers mois.
Dans un rapport connexe par Le Inquisitor , il est affirmé que les récents tremblements de terre de Yellowstone ne déclencheront pas une éruption volcanique , mais les scientifiques ont reconnu que si un volcan de Yellowstone devait éclater le supervolcan résultant pourrait tuer tout le monde aux États-Unis:
« L’éruption du volcan de Yellowstone pourrait libérer suffisamment de magma et de cendres pour enterrer des villes entières sous des kilomètres de cendres. Les bonnes nouvelles sont que le supervolcan à Yellowstone n’est pas en danger d’explosion de sitôt. La dernière fois que cela s’est produit,c’ était avant l’aube de la civilisation. S’ils croient qu’arrêter une éruption est impossible, les scientifiques disent qu’ils devraient être en mesure de prédire une éruption en surveillant la pression du magma souterrain « .
Les tremblements de terre récents qui viennent de faire les nouvelles, mais l’ensemble de la zone gronde depuis le début de l’année 2014. Les graphiques de l’USGS montrent que les tremblements de terre supérieurs à 3.0 ampleur se sont produits loin et dessus pendant plusieurs jours et tous sont venus de la région de la chambre magmatique de Yellowstone, qui, selon un radar à pénétration de sol, s’étend à l’ouest jusqu’au la ligne d’état de l’Orégon.
Malheureusement, disent les défenseurs de la science officielle :certains théoriciens de la conspiration revendiquent que l’USGS essait de cacher la possibilité d’une éruption du volcan de Yellowstone se produisant actuellement,dans notre vie. Pour preuve qu’ils utilisent des vidéos comme celles-ci qui montrent prétendument …des buffles « courir pour sauver leur vie » loin du parc national de Yellowstone:
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MÊME LES SAVANTS RUSSENT ONT LANCÉ UNE ALERTE SUR UN ÉVÉNEMENT MAGNÉTIQUE MAJEUR
Carte de l’étude des savants russes:une importante anomalie magnétique sur la Côte Ouest Américaine (en jaune orange).
Un rapport sombre préparé par le commandant en chef de la Force aérienne russe, le Lieutenant-général Viktor Bondarev sur la mission scientifique que ses avions viennent de terminer au-dessus de l’Amérique du Nord;mission réalisée par 4 Tupolev Tu-95 ,avions de transport stratégique et 2 Ilyushin Il-78 ravitailleurs, que «par voie de balayage électronique »pour« anomalies magnétiques »de l’Alaska à la Californie, avertit qu’un« événement catastrophique »peut être presque pour cette région.
Les responsables américains, il convient de noter, ont qualifié cette mission de purement scientifique comme un «passage de bombardement » qui est venu dans les 50 miles de la Californie, mais que leurs forces aériennes ont pu repousser avec le lancement des F-15 de combat.
Ce rapport indique toutefois que cette mission scientifique a été rendue nécessaire par une «anomalie magnétique mystérieuse grave » détectée par le satellite Kosmos 2473 le 3 Juin 2014, se produisant dans la région de Yellowstone ,à l’ouest des Etats-Unis qui a abouti à ce qu’on appelle un « essaim de tremblement de terre. «
Le plus important à noter à propos du 3 Juin 2014,à Yellowstone,c’est cette « anomalie magnétique », ce rapport continue le fait que les mesures par satellite montrent qu’il est précipité par l’essaim de tremblements de terre mystérieux qui ont frappé les montagnes Brooks Range, en Alaska, et que les sismologues sont toujours à la recherche d’explications.
Les informations relatives à la liaison de ces deux «événements», contenues dans ce rapport, ont également été vérifié par l’United States Geological Survey (USGS) des cartes et des données sur les anomalies magnétiques pour l’Amérique du Nord montrant un champ magnétique « perturbation / ondulation » étrange émanant de Brooks Range et se terminant à Yellowstone.Le 3 Juin, ces deux domaines, il est important de noter que Brooks Range fait partie des montagnes Rocheuses qui s’étendent de plus de 4830 km (3000 miles) de la partie septentrionale de la Colombie-Britannique, dans l’ouest du Canada, au Nouveau-Mexique , dans le sud-ouest des États-Unis.
« Ce sont de graves préoccupations pour les autorités militaires russes relatives à ces «événements», explique le général Bondarev dans son rapport, c’était l ‘«effet catastrophique» qu’ils ont eu sur les systèmes avancés « de magnetoception » inertiels de navigation utilisés par de nombreux avions de guerre US-OTAN-Russie qui utilisent ces très sophistiqués dispositifs de vol d’avion.
Une perturbation magnétique majeure serait en cours.
Bien qu’aucun avion militaire russe n’était près de la « zone magnétique perturbée» émanant de notre Yellowstone, le 3 Juin 2014, dans ce rapport, deux avions militaires américains étaient à l’intérieur de leurs «frontières» dans la région sud de la Californie, le 4 Juin alors que cet «événement» était encore « actif », les faisant planter au sol ,tous les deux.
Les deux avions de chasse américains s’écrasèrent le 4 Juin 2014, affirme ce rapport .Les avions ont été identifiés comme un US Navy FA-183 qui s’est écrasé alors que le pilote tentait d’atterrir à bord du porte-avions Carl Vinson, et un jet US Marine Harrier AV-8B qui s’est écrasé dans un quartier résidentiel à Imperial, à environ 90 miles à l’est de San Diego, les deux accidents survenant dans les mêmes heures .
Ce rapport note qu’aucun avion civil aurait été touché par cette « anomalie magnétique » que l’avion militaire le plus avancé emploie ces systèmes de vol coordonnés « géomagnétique-satellites» qui leur permettent de « embrasser le terrain » n’est pas sans rappeler les systèmes magnétiques utilisés par les oiseaux et les insectes pour naviguer.
Les préoccupations de la Russie concernant des «anomalies magnétiques», il est important de noter, sont liés au pôle nord magnétique se déplaçant rapidement qui depuis 2005 a été déplacé à une vitesse de 40 kilomètres (25 miles) par an de l’Arctique canadien vers la Sibérie.
Une recherche effrayante indépendante de l’année dernière (2013) met en garde en outre que ce changement encore s’accélère et selon ce chercheur devrait atteindre la Sibérie au moins dans les 2 ans.
Un des effets du pôle nord magnétique se déplaçant rapidement le plus remarqué , est cette note de rapport : les systèmes de piste de l’aéroport sont perturbé à cause de cela, et nous pouvons lire un tel exemple de 2011 qui a eu lieu aux États-Unis:
« Aéroport international de Tampa a été contraint de réajuster ses pistes jeudi pour tenir compte de la circulation des champs magnétiques de la Terre, de l’information que les pilotes utilisent pour naviguer sur des plans. Du aux fluctuations de la force, l’aéroport a fermé sa piste principale jusqu’au 13 janvier pour changer de voie de circulation des signes pour tenir compte de l’évolution, affirme la Federal Aviation Administration.
Les pôles sont générés par des mouvements au sein de noyaux interne et externe de la Terre, bien que le processus exact n’est pas exactement connu. Ils sont également constamment en mouvement, se déplaçant de quelques degrés chaque année, mais les changements ne sont presque jamais d’une telle ampleur que les pistes nécessitent l’ajustement, a déclaré Paul Takemoto, un porte-parole de la FAA « .
Les aspects les plus troublants du rapport du Secrétaire général Bondarev relatifs à ces «événements» sont les équations qu’il utilise à postuler que ce qui se produit maintenant en Amérique du Nord avec ces «anomalies magnétiques mystérieuses » se produisent sur une grande étendue des montagnes Rocheuses, et lorsqu’il est combiné avec l’évolution rapide du pôle nord magnétique et de plus en plus,cela donne la preuve du changement climatique mondial, donnant une « énorme crédibilité » à ce qu’on appelle «La théorie de la Terre en expansion ».
L’expansion de la Terre ou de plus en plus l’hypothèse de la Terre en expansion , affirme que la position et le mouvement relatif des continents est au moins partiellement en raison du volume de la Terre de plus en plus élevé et se tient à la différence de celle de la tectonique des plaques, mais qui de nouvelles conclusions relatives aux « théories de l’éther » et la matière noire , le général Bondarev résume, que cela signifie qu’une «grave considération » doit être accordée aux termes de l’Université Davis de Californie.Le cosmologiste ,le Dr. Andreas Albrecht a averti: « Nous avons atteint certains problèmes très profonds avec la cosmologie …autant avec la matière noire et l’énergie sombre, qui nous dit que nous devons repenser la physique fondamentale et essayer quelque chose de nouveau « .
Ou en termes simples, ce rapport se termine par: « Nous pouvons être sur le point d’une catastrophique en Amérique du Nord » événement « qui pourrait changer le monde à jamais, nous devons être prêts. »
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LES PREUVES PHOTOGRAPHIQUES
Graphique illustrant les 2 importants épicentres sismiques.
De la Côte Ouest Américaine (faille de San Andreas) au Mississipi (Faille de San Madre) et vers Yellowstone …une grande anomalie magnétique s’est formée.
Les opérations de fracking pour rechercher le gaz de schiste auraient même une incidence. Même le capitalisme participe à l’éruption de Yellowstone.
Brooks Range est en haut ,à gauche.
Le secteur de Firehole Lake vue du ciel.
Noris Basin…une eau bouillonnante.
Les secousses sismiques du 24 mars 2014.
Quand le supervolcan de Yellowstone va entrer en éruption,ce sera la fin de nombreuses espèces animales…sur Terre.
Toutes mes pensées vont vers ces superbes Bisons du Parc de Yellowstone.Je leur souhaite de vivre le plus longtemps possible.
Vous voyez le Canada, dont la fête nationale est le 1er juillet, comme le voisin sympa des Etats-Unis? Vous allez peut-être changer d’avis.
Cela fait des dizaines d’années que le monde voit le Canada comme le gentil voisin nordique des Etats-Unis. Un pays responsable, fiable, à la limite de l’ennuyeux, connu pour ses fans de hockey et son régime d’assurance maladie à payeur unique. Il a longtemps joué un rôle de «boy scout» international dans son positionnement sur les questions les plus importantes, de la protection de la couche d’ozone à l’éradication des mines antipersonnel en passant par les droits des homosexuels. Le romancier Douglas Adams a même déclaré pour plaisanter que si on considère les Etats-Unis comme un adolescent qui cherche la bagarre, alors le Canada doit être une femme intelligente d’une trentaine d’années. En fait, le Canada, c’est les Etats-Unis, pas tels qu’ils sont, mais tels qu’ils devraient être.
Mais les grandes forêts du nord abritent un terrible secret. Au cours de la dernière décennie, le Canada est devenu non seulement un centre international d’exploitations minières, mais également un redoutable Etat pétrolier sans scrupules. Ce n’est plus l’exemple à suivre d’Amérique du nord, mais bien une vision dystopique du futur énergétique du continent.
Eh oui, le gentil voisin a basé son économie sur l’élixir maudit du dysfonctionnement politique: le pétrole. Le gouvernement canadien, motivé par l’envie de devenir une superpuissance énergétique internationale, s’est lié d’amitié avec des évangélistes de l’oléoduc, des brutes du pétrole, et des sceptiques du réchauffement climatique. Il faut croire que le boy scout n’est plus juste accro à la came brute, il est passé dealer. Et ce n’est même pas ça le pire dans l’histoire.
Des lois environnementales supprimées
Le Canada n’est plus aussi poli que la légende le voudrait: le pétrole et l’essence représentent aujourd’hui environ un quart de ses revenus d’exportation. Depuis que le Parti conservateur a remporté la majorité au Parlement en 2011, le gouvernement fédéral a éventré les défenseurs de l’environnement, les nations indigènes, les commissaires européens, et plus généralement, tous ceux qui s’opposent à une production illimitée de pétrole: tous ces antipatriotes aux idées radicales.
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Le Canada a aussi muselé les scientifiques qui s’intéressaient au réchauffement climatique et mis fin à tous les financements de projets de recherche environnementale. Plus récemment, il a aussi, à travers deux projets de lois englobant des mesures diverses, fait supprimer les lois environnementales les plus importantes du pays, qui étaient jusque-là très chères à celui-ci.
L’auteur de cette transformation est Stephen Harper, le Premier ministre de droite du Canada, un chrétien évangélique obsédé par le boulot. Sa base de pouvoir se trouve en Alberta, le ground zero du boum pétrolier du pays. Tout comme Margaret Thatcher qui a fondé la transformation politique de l’Angleterre sur les revenus du pétrole provenant de la mer du Nord, Harper a pour intention de refaire méthodiquement toute l’organisation du pays à l’aide des dollars qu’il extraira directement du sol canadien.
Ce faisant, il a accordé plus de pouvoir à son propre bureau et a réorienté les priorités de la politique étrangère du pays. Harper, qui est entré en fonctions en 2006, a augmenté les dépenses liées à la défense de presque 1 milliard de dollars par an durant les quatre premières années de son mandat, et il a dédié 2 milliards de dollars à l’expansion du système carcéral et à sa politique de «tolérance zéro» en ignorant la baisse du taux de criminalité du pays. Pendant ce temps-là, le Canada a amassé une dette fédérale colossale d’environ 600 milliards de dollars (la plus haute dans l’histoire du pays) qui ne cesse d’augmenter.
Le pari du pétrole
Les critiques libéraux aiment bien dire que la révolution politique d’Harper a pris les Canadiens par surprise: il a tiré partie de l’aveuglement de ce peuple «généralement apathique et en surpoids», et l’a combiné à des stratégies politiques trompeuses. C’est peut-être vrai, mais même si les Canadiens vivent sous des latitudes élevées, cela ne veut pas dire qu’ils sont au-dessus des instincts humains de base, comme l’avidité.
Harper a placé de manière agressive un pari économique sur le pétrole, la ressource la plus volatile du monde, en promettant une nouvelle richesse nationale basée sur des ressources non exploitées, qui se trouvent loin de là où les Canadiens habitent. Cette richesse devrait remplir le porte-monnaie des Canadiens, ainsi que celui de leurs enfants, et ce pendant plusieurs générations. D’après un sondage récent, environ trois quarts de la population du Canada sont favorables au développement des sables bitumineux: Harper semble avoir réussi à leur vendre son idée.
La ressource cachée derrière bon nombre de ces changements de comportement discutables est le bitume: une substance lourde et brute que l’on extrait des sables bitumineux. Des dépôts de cette matière fortement dégradée et proche de l’asphalte gisent sous une forêt de la taille de la Floride qui se trouve dans le nord-est de la province de l’Alberta. Ces dépôts constituent la troisième plus grande réserve de pétrole du monde.
Au cours de ces dix dernières années, tandis que le prix du pétrole a été multiplié par cinq, les compagnies pétrolières ont investi près de 160 milliards de dollars pour développer le bitume en Alberta, et leur investissement vient de devenir rentable. Le Canada sort actuellement 1,7 million de barils par jour, et la production prévue devrait remplir les caisses fédérales et provinciales avec environ 120 milliards de dollars de rente et de redevance d’ici 2020. Plus de 40% du butin vont directement profiter au gouvernement fédéral, sous la forme d’impôts sur les sociétés. Mais le gouvernement en veut encore plus: il voudrait que la production atteigne les 5 millions de barils par jour d’ici 2030.
Un projet soi-disant «responsable» et «durable»
Et tant pis si tout ce processus représente un gaspillage douteux; qu’il consomme des quantités copieuses d’eau, d’argent et d’énergie pour déterrer ces sables riches en carbone, sans même compter les opérations de raffinage et d’extraction sur le matériau brut, qui ne peut même pas être transporté dans des oléoducs avant d’être dilué dans un condensé importé proche de l’essence.
Le gouvernement la joue au culot, et défend malgré tout le projet d’Alberta en disant qu’il est «responsable» et «durable», et le décrit comme «une entreprise aux proportions épiques, similaire à la construction des pyramides d’Egypte, ou de la muraille de Chine, mais en plus grand». En effet, en bien plus grand: les projets d’extraction du bitume qui ont été approuvés pourraient potentiellement détruire une forêt qui fait six fois la taille de la ville de New York. Le défrichement et la reforestation de cette zone sont pour l’instant un projet considéré incertain et coûteux. Jusqu’ici, les compagnies pétrolières ont déjà créé suffisamment de boue toxique (6 milliards de barils) pour recouvrir l’intégralité de la ville de Washington.
Sans surprise, le gouvernement canadien est passé maître dans l’art cynique du lavage de cerveau écologique. Quand les ministres d’Harper ne sont pas trop occupés à attaquer James Hansen, un ancien scientifique de la Nasa et tête d’affiche du réchauffement climatique, dans le New York Times, ils font du lobbying contre la directive européenne sur la qualité des carburants (qui considère le bitume comme bien plus polluant que le pétrole habituel). Le gouvernement de Harper a dépensé près de 100 millions de dollars depuis 2009 en différentes campagnes publicitaires pour convaincre les Canadiens que l’exportation de pétrole est «un développement responsable des ressources». En parallèle, le Canada s’est également mis en quatre pour attirer Pékin. Trois compagnies pétrolières publiques chinoises (qui ont pour point commun un passif lamentable en termes de transparence et de sensibilité environnementale) ont déjà dépensé plus de 20 milliards de dollars dans l’acquisition de droits d’exploitation des sables bitumineux en Alberta.
En s’aplatissant devant la Chine, qui est la plus grande consommatrice de pétrole au monde, le Canada fait ressortir son grand dilemme du bitume: comment amener un pétrole polluant et éloigné du littoral sur les marchés internationaux? Les Etats-Unis, premiers clients du Canada, ne semblent plus en avoir autant besoin que ça: leurs imports ont diminué de plus de 4 millions de barils par jour entre 2005 et 2011. En plus, avec des projets de construction d’oléoducs entre les deux pays qui n’avancent pas, comme celui de Keystone XL, la vision de Harper, qui voudrait voir le Canada devenir une «superpuissance émergente de l’énergie», semble menacée.
Un accord avec la Chine
Sans surprise, Harper a récemment abandonné son approche critique du non-respect des droits de l’homme en Chine. Comme l’indique un document secret de politique étrangère qui a été divulgué en automne dernier par la CBC (Canadian Broadcasting Corporation, le principal réseau de télévision canadien), le Canada a de nouvelles priorités:
«Pour réussir, nous devrons rechercher les relations politiques qui concordent avec nos intérêts économiques, même si celles-ci vont à l’encontre de nos intérêts politiques ou de nos valeurs.»
En 2012, le Canada a signé discrètement un accord commercial très controversé avec la République populaire et approuvé un rachat à 15 milliards de dollars de Nexen, une entreprise actrice dans les débats sur les sables bitumineux, par la China National Offshore Oil Corporation, une compagnie pétrolière publique chinoise. Et, sûrement pour encourager l’affection des Canadiens pour les Chinois, le gouvernement a réservé pour les dix prochaines années la location de deux pandas itinérants pour un coût total de 10 millions de dollars.
Maintenant que les sables bitumineux représentent presque 10% des émissions de gaz à effet de serre du Canada, Ottawa ne peut plus vraiment admettre de discussion sur une potentielle taxe carbone, même si une majorité de Canadiens y seraient favorables.
Harper a décrit le protocole de Kyoto comme «une manigance socialiste» et un traité «dévastateur pour l’économie et destructeur pour l’emploi» avant de se retirer complètement de l’accord en 2012. De nombreux ministres canadiens sont maintenant des sceptiques purs et durs à propos des données scientifiques qui concernent le réchauffement climatique. Il suffit de lire les récentes explications de Joe Oliver, le ministre des Ressources naturelles, au journal montréalais La Presse, pour s’en rendre compte:
«Je crois que les gens ne sont plus aussi inquiets qu’ils l’étaient auparavant à propos d’un réchauffement climatique mondial de deux degrés… les scientifiques ont récemment déclaré que nos craintes sont exagérées.»
Pour réduire au silence les potentiels exagérateurs, le gouvernement a tout simplement cessé de financer la Fondation canadienne pour les Sciences du climat et de l’atmosphère, dissout le Groupe de recherche pour l’adaptation au changement climatique d’Environnement Canada, et éliminé le siège de conseiller scientifique en chef. Et depuis 2008, les cerbères politiques ont surveillé de près toutes les demandes de couverture médiatique déposées par les quelque 23.000 scientifiques fédéraux du pays.
Une «gouvernance à la matraque»
Après que le gouvernement a interdit à un scientifique fédéral de parler de la découverte d’un vaste trou dans la couche d’ozone au dessus de l’Arctique, un éditorial de 2012 dans l’influent journal scientifique Nature a exigé que le gouvernement canadien «libère ses scientifiques».
A la place, Harper s’est «libéré» de ses scientifiques: son gouvernement a fermé la station de recherche de la zone des lacs expérimentaux, célèbre dans le monde entier, et véritable joyaux de la science environnementale canadienne qui a contribué à établir des politiques mondiales sur les pluies acides, pour économiser la modique somme de 2 millions de dollars par an (même si le gouvernement de l’Ontario est en train d’essayer de la garder ouverte).
La poursuite unilatérale de ce projet pétrolier a abasourdi les analystes internationaux. The Economist, qui n’est pourtant pas de gauche, a décrit Harper, le fils d’un comptable d’Imperial Oil, comme une brute «qui ne tolère ni critiques ni contestations» avec une habitude résolue: briser les règles. Lawrence Martin, un des commentateurs politiques les plus influents au Canada, a déclaré que la «gouvernance à la matraque» d’Harper est «innovante dans son renversement du processus démocratique». Allan Gregg, un enquêteur conservateur, a décrit le pland’Harper comme un assaut idéologique contre les preuves, les faits et la raison.
Il faut dire que le gouvernement d’Harper a bel et bien prévu un plan pour le réchauffement climatique: pomper le problème vers les Etats-Unis ou la Chine. Les sables bitumineux bruts transportés vers les Etats-Unis grâce au potentiel oléoduc Keystone XL, par exemple, pourraient, sur une période de cinquante ans, augmenter les émissions de carbone de 935 millions de tonnes, en comparaison avec d’autres matériaux bruts. 5,5 milliards de dollars de dépense sont prévus pour l’oléoduc Northern Gateway qui devrait relier l’Alberta à l’océan Pacifique. Oléoduc qui conduirait pourrait causer jusqu’à 100 tonnes d’émissions de dioxyde de carbone par an, de l’extraction à la production au Canada, jusqu’à la combustion en Chine. C’est plus que le total des émissions en Colombie-Britannique en 2009. Le Rapport d’inventaire national de 2012 rendu par Environnement Canada, le département d’écologie du pays, a d’ailleurs annoncé avec fierté que le Canada a réduit en partie l’intensité globale de ses émissions dues aux sables bitumineux, «en exportant plus de bitume brut».
Tout cela souligne encore davantage la nouvelle réalité du Canada: toutes les preuves rationnelles sont attaquées par un gouvernement qui croit que les marchés internationaux, et uniquement les marchés internationaux, détiennent les réponses.
Tout acte que cette industrie perçoit comme un obstacle à l’extraction rapide de minéraux ou à la construction d’un oléoduc a été redéfini avec des fioritures à la saoudienne. Un seul projet de loi englobant des mesures diverses a suffi pour changer 70 textes de loi, en modifiant, par exemple, les actes régulant la pêche, qui interdisaient directement la destruction des habitats de la vie aquatique qui se trouvaient sur le chemin de l’oléoduc de Northern Gateway, qui traverse environ 1.000 voies navigables sur sa route vers l’océan Pacifique.
Esclave de sa propre avidité
En parallèle, les financements pour le système des parcs naturels du Canada, véritable symbole du pays, ont été réduits de 20% dans le cadre de ce que les critiques appellent une «lobotomie». La CBC, le réseau de télévision national très respecté, et longtemps considéré par Harper comme une forme de contrôle indépendant du pouvoir, a souffert d’une série de réductions budgétaires. Le Conseil canadien de la Santé, qui assurait autrefois les standards et innovations en termes de santé pour les treize provinces et territoires du pays, a également été frappé par les réductions. De plus, Harper, dans un élan digne d’un prince du pétrole du Moyen-Orient, a désigné le chef de sa sécurité rapprochée comme ambassadeur du Canada en Jordanie. Tout cela sans même se demander ce qu’en penserait le Canadien moyen.
Il y a plus de dix ans, le scientifique politique américain Terry Lynn Karl a résumé de manière crue le dysfonctionnement des Etats pétroliers: les pays qui deviennent trop dépendants du pétrole ou du gaz adoptent des économies de plantations qui reposent sur «une trajectoire de développement peu durable entretenue par une ressource limitée» dont les sources de revenus forment une «barrière implacable au changement». Et c’est ce qui est arrivé au Canada pendant qu’on ne regardait pas. Enchaîné à l’hybris d’un dirigeant qui rêve de bâtir une nouvelle superpuissance énergétique mondiale, le boy scout est maintenant esclave de sa propre avidité.