Le document ci-dessous fait partie de ce que Obama aurait accepté de payer près de 2 millions de dollars afin de le cacher ou de l’éliminer. vous déciderez si vous l’acceptez comme vrai ou faux.
Depuis de nombreux mois,une poursuite judiciaire en Impeachment est lancée contre Barack Hussein Obama et ces documents font parties de la preuve présentée par la poursuite.
Document de base dans son ensemble.
Quelqu’un a demandé à un mordu de l’histoire britannique qui savait qu’il pouvait aller chercher l’information sur celui qui était le registraire colonial en poste, à Mombasa (kenya) , en 1961.
Il a appelé quelques minutes plus tard et dit: « Sir Edward F. Lavande » Source (s): « Record 4667 bibliothèque australienne Kenya Dominion . « (Sources:Alan Peters ).
Le haut du document.On voit bien le nom de l’enfant : Barack Hussein Obama II
Les témoignages d’un professeur de sciences de Mombasa et celui du Greffier des naissances que le certificat de naissance d’Obama ,originaire de Mombasa est authentique. Une copie du certificat de naissance du président Obama que Lucas Smith a obtenu grâce à l’aide d’un colonel du Kenya qui l’a obtenu récemment directement à partir de l’Hôpital général Coast ,à Mombasa, au Kenya.
Tom Fife dans l’American Free Press était à Moscou en 1992, où un membre de l’Académie des sciences de Russie a déclaré qu’ils avaient formé un Barack Obama en tant que communiste et athée et qu’il facilitera le triomphe du communisme à travers les USA . L’article est au bas de cet article (en anglais) concernant la naissance de Barack Hussein Obama II à Mombasa, au Kenya. La grand-mère du président Barack Hussein Obama Jr. dévoile ci-dessous l’histoire de sa naissance à Mombasa, au Kenya, un port de mer , après que sa mère souffrait les douleurs du travail pendant la baignade à la plage sur l’océan,à Mombasa.
» Le 4 Août 1961 , la mère d’ Obama, son père et sa grand-mère assistaient à une fête musulmane à Mombasa, au Kenya. La mère avait été refusée d’entrer dans l’avion, en raison de sa grossesse de 9 mois. C’était une journée d’Août très chaude, au festival, de sorte que la mère d’ Obama est allée à la plage pour se rafraîchir . Tout en nageant dans l’océan ,des douleurs de l’enfantement se déclarèrent et elle a ainsi été transporté à l’ hôpital provincial General Coast ,à Mombasa, au Kenya, où Obama est né quelques heures plus tard à 19h21 le 4 Août de 1961. Quatre jours plus tard, sa mère s’est rendu à Hawaii et a enregistré sa naissance à Honolulu comme un certificat de naissance vivante qui a omis l’endroit et l’hôpital de naissance (erreurs importantes) » .
L’ Imam local à Mombasa ,nommé Barack avec son deuxième prénom Hussein, si son nom officiel sur son certificat de naissance en direct ci-dessous est Barack Hussein Obama, II.
Le certificat du président Obama de naissance vivante , forgée par un de ses travailleurs nommés John .
Barack Hussein Obama est le premier président américain né en Afrique de l’Hôpital Provincial Coast, Mombasa , au Kenya. Le certificat de naissance en direct ci-dessous ,à Hawaï est un faux et sans valeur .
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Aux Etats-Unis toutes les naissances sont enregistrées par les hôpitaux et non par les mères.
Aucun hôpital de naissance est répertorié et cela n’est pas un certificat de naissance .
Le cas de l’État de Washington allègue également , » Wayne Madsen , journaliste Journal en ligne comme un écrivain en contribuant et a publié un article le 9 Juin 2008, précisant qu’une équipe de recherche est allé à Mombasa , au Kenya, et trouve un certificat Enregistrement de la naissance de Barack Obama , Jr. à l’hôpital de la maternité général Coast, à son père , un citoyen kenyan et sa mère, un citoyen américain.
Il m’arrive d’être kenyan. Je suis né 1 mois avant Obama au centre médical de Mombasa. Je suis un professeur ici à l’école primaire Shaw MM au Kenya. J’ai comparé mon certificat de naissance à celui qui a été mis sur pied par Taitz et le mien est exactement le même . J’ai même le même registraire et le format. Le type est identique. Je suis par nature une personne sceptique . J’enseigne la science ici et défie la plupart des choses qui ne peuvent pas être prouvées . Alors je suis allé à un registraire officiel aujourd’hui et tiré vers le haut l’image sur le web. Il a amplifiée les détails et a confirmé son authenticité . Il y a même une plaque avec comme Greffier le nom de Lavandes à ce qu’il était un Britannique et était en charge du bureau de greffier de 1959 jusqu’à Janvier 1964. La raison pour laquelle la date figurant sur le certificat dit « république du Kenya » , c’est que nous étions une république où la «copie» de l’original a été ordonné. J’insiste sur le mot «copie» . Ma copie a également République du Kenya . Donc ce que vous dites est vrai sur le Kenya qui ne pas être une république au moment de la naissance d’Obama, mais il était une république au moment où la copie a été ordonné. Le certificat de naissance est authentique. Je vous assure que ce sera authentifié par un vérificateur judiciaire . Nous sommes très fiers qu’Obama soit né ici. Nous avons un sanctuaire pour lui et il y a beaucoup de gens qui se souviennent de sa naissance ici , comme il avait une mère blanche . Ils sont interrogés aujourd’hui par un de vos médias. Heureusement, ils ont même des photos de ses parents, avec lui ,immédiatement après sa naissance à l’hôpital Mombasa avec l’hôpital en arrière-plan , du terrain . Ce sera un grand jour pour nous quand il sera prouvé qu’il est né ici et que lui ,un Kenyan ,est devenu l’homme le plus puissant du monde . J’encourage quiconque à venir ici et de visiter. Je serai heureux de vous prendre et vous montrer les photos à l’hôpital ainsi que moi-même mon document et beaucoup d’autres qui sont identiques à ce que Taitz a affiché .
L’ambassadeur américain au Kenya est très fier Obama est né au Kenya.
La grand-mère d’Obama sur téléphone états Obama est né à Mombasa, au Kenya.
La Seconde Révolution Américaine vient à peine de commencer.Les éléments fondamentaux sont en place.Si les citoyens et citoyennes des états-Unis d’Amérique ne bougent pas rapidement,Obama risque de devenir un nouveau Gorbatchev…un fossoyeur de la république.
Il a été formé par le crime organisé indonésien et tout est faux autour de lui ,même son pseudo certificat de naissance ,à Hawai.
Ce qui est vrai,est qu’il restera le plus grand imposteur de l’histoire des États-Unis d’Amérique et qu’il entrera à jamais dans l’histoire comme étant le président qui aura emmené la pire crise économique de mémoire humaine.
En Grèce, le parti Aube dorée vient de subir ce que l’on appelle une frappe chirurgicale de la part du « système démocratique ». Créé en 1992, le parti réapparait sur le devant de la scène politique grecque en 2007 par son fondateur qui le dirige toujours aujourd’hui.
Lorsque la crise éclate en Grèce, le parti n’obtiendra même pas 1% aux élections européennes de 2009 et 0,3% aux législatives de la même année pendant qu’un autre parti nationaliste plus modéré (L’Alerte populaire orthodoxe ou LAOS) obtiendra 386.152 voix et un peu plus de 7% des suffrages aux mêmes élections.
Mais rapidement, la rhétorique nationaliste et historique affirmée du parti (Le passé glorieux allant de l’Antiquité à la Byzance grecque et au général Metaxas…) ainsi que sa critique des élites corrompues et d’une immigration incontrôlée (les étrangers représentent 8 à 10% de la population du pays et il y a 5 à 6% de minorités n’appartenant pas à l’ethnie grecque) séduira un nombre croissant de citoyens furieux de la spirale de destruction dans laquelle le pays s’enfonce.
En 2010, son fondateur et dirigeant est élu au conseil municipal de la ville d’Athènes.
En 2012, coup de tonnerre dans la politique grecque, le parti obtient 6,92 % des voix et 18 députés sur les 300 du Parlement grec, devenant ainsi le cinquième parti du pays. Aux mêmes élections, l’Alerte populaire orthodoxe obtient elle 2,9 % des voix, portant la totalité des suffrages accordés aux nationalistes à près de 10%. La répartition des votes est à peu près égale dans toute la Grèce, y compris dans les petites villes et les villages, mais c’est surtout dans certains quartiers de la capitale que le parti obtient jusqu’à 20% des voix ou au sein de certains corps de métier : entre 25 et 40% des agents des forces spéciales et 10 à 15% des militaires auraient en effet voté pour Aube dorée.
Aube dorée va rapidement entamer une importante et efficace activité de terrain en organisant de gigantesques distributions de nourriture aux Grecs « de souche » les plus pauvres (les militants prenant parfois sur leurs revenus à cette fin) ou en procurant des formes d’aides aux personnes âgées ou encore en organisant des cours d’« éveil national » pour les enfants de 6-10 ans. Aube dorée va également intervenir de façon plus musclée en organisant des rondes dans les quartiers à forte criminalité pour les sécuriser ou encore des manifestations violentes contre les demandeurs d’asiles ou enfin en attaquant au bulldozer des centres de rétentions d’immigrés clandestins.
De nombreux sondages laissaient « craindre » une forte hausse d’Aube dorée, créditée de jusqu’à 18% des voix au niveau national et qui aurait pu devenir le troisième parti du pays. Athènes prend il est vrai la présidence tournante de l’UE au 1er janvier 2014 et l’Onu a récemment également soulevé avec insistance la question Aube dorée lors d’une rencontre avec le ministre grec des Affaires étrangères.
Sans surprise, en ce mois de septembre 2013, coup de tonnerre, une rixe entre supporters de foot dégénère et entraîne la mort d’un militant antifasciste de 34 ans à la sortie d’un bar, dans la banlieue d’Athènes. La Grèce tient enfin son Brahim Bouarram et la classe politique grecque peut enfin et provisoirement retrouver son unité dans la lutte contre l’Organisation criminelle que serait visiblement Aube dorée.
Rapidement, le président fondateur du parti est arrêté et placé en détention pendant que quatre autres députés sont arrêtés par la police et inculpés eux aussi au motif d’appartenance à une « organisation criminelle ». L’organisation est décapitée et la Grèce se prépare à interdire l’organisation Aube dore et même à fonctionner avec un parlement réduit numériquement. On imagine le tollé international que cela créerait si Aube Dorée était au pouvoir et proposait que le pays fonctionne avec un nombre réduit de députés.
Mais pour autant, le leurre politico-médiatique ne devrait pas fonctionner trop longtemps. La disparition envisageable d’Aube dorée (si celle-ci ne réapparait pas sous une autre forme dans le futur proche) ne règle aucunement les problèmes de la Grèce, mère malade de l’Europe dont la situation devrait continuer à s’aggraver.
Le taux de chômage y atteint aujourd’hui 27,9% et concerne 58,8% des jeunes de moins de 24 ans et 31,9% des femmes. 45 % de la population vit au niveau du seuil de pauvreté pendant que 20% vit sous ce seuil. Le taux de suicide a augmenté de 40 % en deux ans et pour la seule année 2011 par exemple, ce sont 477 grecs qui se sont suicidés dont 84 femmes. Alors que les dépenses de l’Etat consacrées aux services publics ont été fortement réduites (-23,7 % de 2009 à 2011) le taux de sida a lui aussi considérablement augmenté avec 607 infections en 2010 contre 954 en 2011, soit une hausse de 57 %.
Qui va payer pour tous les grecs assassinés par l’austérité ?
L’Etat grec ? L’UE ? Goldman Sachs qui a trafiqué les comptes de l’Etat grec pour lui permettre d’intégrer l’UE ? Tous les citoyens européens, et les Grecs en premier lieu, devraient se poser la question de savoir qui, pour tout cela, va devoir rendre des comptes. (Sources: multiples dont la voix de Russie,)
La radioactivité suit les courants marins vers…l’Amérique du Nord.
La vitesse à laquelle l’eau contaminée a coulée dans l’océan Pacifique à partir de la centrale nucléaire de Fukushima est pire qu’on ne le pensait auparavant , un responsable du ministère de l’Industrie a déclaré mercredi que le Premier Ministre Shinzo Abe a promis d’intensifier les efforts pour mettre fin à la crise.
La Voix de la Russie a contacté Arnold Gundersen , fondateur et président de Fairewinds Associates, pour discuter de la crise et ses solutions possibles. L’expert affirme que les matières radioactives continueront à s’infiltrer dans les mers mondiales à moins que la centrale soit entourée d’ une tranchée remplie de zéolite. Même dans ce cas cependant , des matières toxiques couleront toujours dans le Pacifique par les voies sous-marines.
Transcription de l’interview
Evgeny Sukhoi : Est-il possible de faire en quelque sorte que les bassins de stockage des eaux usées soient imperméable et ainsi pouvoir éliminer les fuites ?
Arnie Gundersen : Le cheval est déjà hors de la grange ici . Cette centrale fuit depuis deux ans. Et enfin, maintenant , l’eau radioactive se propage à tout l’océan. Mais mon expérience avec de l’eau souterraine est que – si elle est grave pour l’océan , il est plus grave que vous vous éloignez de l’océan. Ainsi, le pic élevé de rayonnement continue à se déplacer vers l’océan.
Les Japonais proposent de mettre une barrière pour empêcher l’ eau de pénétrer dans l’océan. Qui est de deux ans trop tard et sera trop tard quand ils finiront de construire cette barrière. Mais la barrière entraîne également un autre problème. Si l’eau ne peut pas aller n’importe où dans l’océan Pacifique , il va s’accumuler sur place, ce qui signifie que les réacteurs nucléaires eux-mêmes vont devenir instables. L’eau peut fuir sous les bâtiments nucléaires et s’il y a un tremblement de terre , en fait, les bâtiments nucléaires pourraient se renverser . Ainsi, en résolvant un problème, ils créent un autre problème.
ES: Est-il possible d’éviter en quelque sorte ce scénario ?
AG: La solution que j’ai proposé il y a deux ans était d’ entourer la centrale avec une tranchée remplie de matériau appelé zéolite. C’est juste de la cendre volcanique. La cendre volcanique est très bon pour absorber le rayonnement . Mais la solution n’est pas d’ empêcher l’eau de sortir . La solution est d’empêcher l’eau de pénétrer dans le sol. Donc , en dehors de la tranchée qu’ils entourent l’usine , s’ils contrôlent la fuite d’eau, le niveau d’eau baisse ( de l’eau propre en dehors de la tranchée ) ce qui empêche encore de l’eau irradiée de s’infiltrer dans le site Daiichi .
Les Japonais n’ont pas été disposés à dépenser de l’argent . Je me suis approché il y a deux ans avec cela et on m’a dit que Tokyo Electric n’a pas d’ argent à dépenser. Mais bien sûr , le problème est maintenant que nous sommes en train de contaminer tout l’ océan Pacifique ce qui est extrêmement grave .
ES: Est- ce que quelque chose peut être fait avec cela, je veux dire avec l’océan?
AG : Franchement, je ne le crois pas . Je pense que nous allons continuer à libérer des matières radioactives dans l’océan pendant 20 ou 30 ans au moins. Ils vont devoir pomper l’eau hors des zones entourant le réacteur nucléaire . Mais franchement, cette eau est l’eau la plus radioactive que j’ai jamais connu dans ma vie . Je travaille directement sur un des cœurs de réacteurs nucléaires au cours des arrêts pour rechargement . Et l’eau est projetée directement sur un coeur de réacteur nucléaire et lorsque la centrale est en marche ,c’est mille fois moins radioactif que cette eau . Donc, il y a une quantité extraordinaire d’eau et même si ils construisent le mur, les eaux souterraines entrent dans le Pacifique par des sources sous-marines. On n’a pas besoin d’ exécuter des travaux pour contrôler les fuites du haut de la surface dans le Pacifique. Il peut pénétrer dans les sources sous-marines ainsi .
ES: Sur le plan intérieur , pensez-vous que les dernières révélations sur Fukushima vont retarder les décisions sur la réactivation des centrales nucléaires japonaises?
AG: Je pense qu’il devrait . Je pense que le grand problème, c’est que le gouvernement japonais n’a pas été honnête avec son peuple sur le coût de nettoyer Daiichi . Je pense que le coût de nettoyer tout le site va être de plus 100 milliards de dollars . Et le coût pour nettoyer la préfecture de Fukushima va être un autre 400 milliards de dollars .
Le gouvernement japonais n’a pas dit aux gens qu’ils sont sur le crochet pour une demi-billion de dollars. Et je pense que si les gens au japon ont compris l’ ampleur des dégâts qu’une centrale nucléaire peut créer , ils devraient réfléchir en gardant les yeux fixés sur les centrales nucléaires restantes , car cela pourrait se produire ailleurs . C’est l’endroit le plus sismique de la planète et de construire une centrale nucléaire est plutôt stupide.
La planche à billets américaine vient de s’emballer …vitesse maximum!
Les États-Unis sont en déclin en tant que nation et en tant que puissance mondiale que nous pouvons facilement constater par les nombreux signes pour marquer cet événement sismique. Étonnamment , certaines personnes ne semblent pas se rendre compte que la situation est si grave . » Leslie Gelb , président émérite du Conseil des relations étrangères , des Affaires étrangères , Mai / Juin 2009
» Une économie mondiale nécessite une monnaie mondiale « . Paul Volcker , conseiller du président Obama
» Cette présente fenêtre d’opportunités des chances, au cours de laquelle un ordre mondial pacifique et interdépendant pourrait vraiment être construit ne sera pas ouvert pendant trop longtemps. Nous sommes à la veille d’une transformation globale . Tout ce que nous avons besoin est d’une bonne crise majeure, et les nations accepteront le Nouvel Ordre Mondial. » David Rockefeller , le Conseil sur les relations étrangères , la parole des Nations Unies Septembre 1994
Selon Theresa Monroe-Hamilton :Notre plus gros détenteur de la dette et l’un de nos plus grands ennemis lance un appel pour mettre fin à l’utilisation du dollar américain comme monnaie de réserve internationale. En voyant notre faiblesse politique et financière délibérément provoquée par les marxistes au sein de notre propre gouvernement , la Chine effectue son mouvement pour devenir la nouvelle super-puissance mondiale :
L’ Agence officielle de la Chine a appelé à la création d’un «monde de- américanisé » , affirmant que les destins des gens ne devraient pas être laissées entre les mains d’une nation hypocrite avec un gouvernement dysfonctionnel.
Ajoutant la critique au ridicule caustique sur Washington , l’agence de nouvelles Xinhua a appelé les Etats-Unis un tueur civil , un tortionnaire de prisonniers et s’ingérant dans les affaires d’autrui , et dit que la « Pax Americana » a été un échec sur tous les fronts .
» Comme les politiciens américains des deux partis politiques sont encore en brassage d’un va -et-vient entre la Maison Blanche et le Capitole , sans parvenir à un accord viable pour apporter la normalité au corps politique , c’est peut-être un bon moment pour le monde embrouillé pour commencer envisage de construire un monde de- américanisée », dit l’éditorial.
L’éditorialiste communiste se demande pourquoi le protecteur autoproclamé du monde est en train de semer le chaos sur les marchés financiers en omettant de régler les différents politiques majeurs en matière de politique économique .
» … La stagnation conjoncturelle à Washington pour une solution bipartite viable sur un budget fédéral et d’un agrément pour élever le plafond de la dette, a de nouveau laissé de nombreux actifs en dollars de nombreuses nations en péril et la communauté internationale très angoissée , » a indiqué l’agence .
Selon les données du Département du Trésor américain , la Chine est le plus grand propriétaire étranger de bons du Trésor américains,avec $ 1280000000000 à partir de Juillet . En outre , la Chine détient également près de $ 3,5 trillions d’ actifs libellés en dollars .
A défaut de la dette américaine et du déclassement de crédit conséquent,ces deux faits éroderaient considérablement la valeur des avoirs de la Chine .
Comme première étape dans la création d’ un monde de- américanisé , tous les pays doivent tenter de façonner un système international qui respecte la souveraineté de toutes les nations et s’ assure que les États-Unis soient maintienus en dehors des affaires intérieures d’autrui , a indiqué Xinhua .
» Les économies de marché émergentes et en développement doivent avoir plus à dire dans les grandes institutions financières internationales dont la Banque mondiale et le Fonds monétaire international , afin qu’ils puissent mieux refléter les transformations du paysage économique et politique mondial », affirme l’éditorial .
Il a également appelé à mettre fin à l’utilisation du dollar américain comme monnaie de réserve internationale , une étape qui permettrait d’assurer que la communauté internationale pourrait maintenir une distance sécuritaire des effets secondaires de la crise politique intérieure aux États- Unis.
Et ainsi va s’accélérer le déclin potentiel et la chute de la grande ville qui brille dans le monde sur un sommet élvé et de la nation la plus libre que monde ait jamais connu . Si ce n’est pas corrigé et très très vite , un monde De- américanisé va se transformer en un nouvel ordre mondial . Cette ordonnance est susceptible d’être dirigée par des gens comme la Chine , la Russie et l’Iran.
Ainsi se crée le cauchemard des économistes de Wall Street!
Ainsi le pouvoir mondial va -t-il changer de mains réelles: de la puissance des Illuminati basée sur la haute finance à celle des Triades Chinoises ,basée sur le crime organisé!
D’un marchand d’esclaves à un autre !
Messieurs les banquiers,votre offre est refusée par « Nous,le peuple » et votre temps achève!
Voici l’endroit ou l’eau en provenance des réacteurs endommagés fuit vers l’océan Pacifique…l’eau est en ébullition.
Une photo aérienne montre la centrale nucléaire de Fukushima, dans le nord du Japon. L’eau radioactive déversée lors d’une catastrophe provoquée par le tsunami en 2011 fait tranquillement son chemin vers la zone côtière américaine.Sur cette photo prise en altitude on peut deviner la chaleur et le bouillonnement de l’eau et la différence de couleur.Il faut être aveugle pour ne pas le voir.
L’eau contaminée par les radiations coule dans l’océan Pacifique d’un port à la centrale nucléaire No 1 de Fukushima malgré les assurances du Premier ministre Shinzo Abe que ces fuites ont été » complètement bloqué . «
M.Abe, le 19 septembre 2013, a fondé son affirmation sur les mesures prises dans l' »océan extérieur »( en dehors des eaux territoriales japonaises).
Mais les experts ont affirmés que les niveaux de substances radioactives par voie maritime restent souvent en deçà des limites de détection dans l’océan extérieur parce que les substances sont tout simplement devenues diluées .
Le gouvernement a estimé que 300 tonnes d’eau souterraine radioactive fuit chaque jour dans le port de la centrale. Le port a une ouverture sur l’océan externe à travers laquelle 20 pour cent de l’eau de mer (venant des réacteurs) est censé être remplacé par l’eau de mer de l’océan extérieur pendant un cycle de marées hautes et basses .
Michio Aoyama, un chercheur senior de la chimie marine à l’Institut de recherche météorologique de l’ Agence météorologique du Japon , a estimé que 30 milliards de becquerels de césium radioactif et un autre 30 milliards de becquerels de strontium radioactifs continuent de fuir dans l’océan extérieur tous les jours.
Les matières radioactives entrent en décroissance avec le temps à des taux fixes , mais les données de surveillance disponibles n’ont pas montré de baisse de leurs niveaux.
Une entrée quotidienne de 60 milliards de becquerels est nécessaire pour que cela se produise , a déclaré Aoyama .
Le Césium radioactif et le strontium continuent d’être détectés à l’intérieur du port. Ils sont soupçonnés de provenir de l’eau hautement radioactive qui a fui dans des fosses souterraines en Avril et mai 2011 après que l’eau a été utilisée pour refroidir le combustible nucléaire fondu durant les premiers stades de l’accident nucléaire qui a commencé en Mars 2011.
Pour faire face à la situation, Tokyo Electric Power Co. a installé des barrières de polyester de 0,5 millimètre d’épaisseur , qu’elle appelle «clôtures anti-érosion, » dans le port en Avril 2011 afin de réprimer le trafic de l’eau salée. Mais les obstacles ne peuvent pas bloquer totalement la circulation des substances radioactives parce que les particules de boue et d’eau fines peuvent pénétrer dans les clôtures anti-érosion à travers les grilles de trous minuscules , chacune de 0,02 à 0,03 millimètre .
TEPCO , le gouvernement de la préfecture de Fukushima, le ministère de l’Environnement , l’Autorité de réglementation nucléaire et d’autres organisations ont été surveiller les niveaux de radioactivité dans l’eau de mer et le fond marin sur 200 à 300 sites, la plupart d’entre eux dans un rayon de 20 kilomètres de la centrale nucléaire paralysé . Mais les méthodes de ces mesures ont été remises en question .
Les experts ont souligné un manque de cohérence dans les méthodes d’ échantillonnage et d’analyse au cours d’une réunion d’un groupe NRA chargé de la surveillance des océans le 13 septembre .
» Les mesures peuvent varier dix fois au même endroit », dit un expert .
» Les méthodes d’analyse sont dépassées », a dit un autre .
Le Commissaire de la NRA ,Kayoko Nakamura a dit qu’elle prendra des mesures pour améliorer la situation.
» Les données doivent être prises de façon précise et fiable », a déclaré Nakamura .
Le NRA prévoit de commencer à surveiller le sol des fonds marins dans une zone qui s’étend sur 20 km à lest de la centrale nucléaire et à 50 km du nord au sud. Le plan fera usage de matériel développé par des chercheurs de l’Université de Tokyo qui est attaché à un fil et réduit d’un bateau sur le fond marin pour mesurer les niveaux de césium radioactif dans le sol pendant que le navire se déplace le long .
Le NRA prévoit de surveiller les 600.000 sites à intervalles de 1 mètre et de mettre en commun les résultats avant l’exercice en cours se termine en Mars.
…À moins que l’Apocalypse vient changer l’Agenda des scientifiques japonais d’ici là!
Erich Priebke est mort le vendredi 11 octobre 2013 à Rome, à l’âge de 100 ans. Durant la Seconde Guerre mondiale, il fut capitaine de la Sicherheitspolizei allemande (police de sûreté). Enfui en Argentine après la guerre, il avait été retrouvé et arrêté en 1994, puis condamné à la perpétuité en Italie en 1998 pour le massacre des Fosses adréatines à Rome en mars 1944. Hier, le journal britannique International Business Times a mis en ligne une interview réalisée quelques mois avant sa mort.
NOTES IMPORTANTES:
cet entretien de Erich Priebke consiste en un témoignage historique d’un des derniers témoins directs de la deuxième guerre mondiale, du nazisme et de Adolf Hitler. En cela il est d’un grand intérêt pour qui est attaché à l’analyse historique objective, celle qui consiste à étudier les témoignages des deux camps, s’affranchissant d’un manichéisme aussi peu scientifique que crédible. Cependant, la loi Gayssot du 13 juillet 1990 interdit en France de contester certains faits historiques qui sont donc désormais établis par la loi. Les contrevenants seront punis d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. Or, dans l’entretien suivant qui ne devait être diffusé qu’après sa mort, M. Erich Priebke s’est naturellement peu inquiété de ces problèmes juridiques.
Moi,Michel Duchaine ,considère qu’il ne dit pas tout ,mais qu’il donne une grande partie de la Vérité.
Entretien donné fin juillet 2013 par Erich Priebke, quelques jours avant son 100e anniversaire
Q. — M. Priebke, il y a quelques années vous avez déclaré que vous ne reniiez pas votre passé. Aujourd’hui où vous avez 100 ans, pensez-vous toujours ainsi ?
R. — Oui.
Q. — Qu’entendez-vous exactement par cela ?
R. — Que j’ai choisi d’être moi-même.
Q. — Par conséquent encore aujourd’hui vous vous sentez nazi ?
R. — La fidélité à son passé, c’est une question de convictions. Il s’agit de ma façon de voir le monde, de mes idéaux, de ce que nous Allemands nous appelons la Weltanschauung [façon de voir le monde] et c’est aussi une question d’amour propre et d’honneur. La politique est une autre affaire. Le national-socialisme a disparu avec sa défaite et de toute façon il n’aurait aujourd’hui aucune possibilité de revenir.
Q. — Cette vision du monde dont vous parlez, l’antisémitisme en fait-il partie ?
R. — Si vos questions ont pour but de connaître la vérité il va falloir abandonner les lieux communs : critiquer quelqu’un ne signifie pas qu’on veuille le détruire. En Allemagne, dès le tout début des années 1900 on critiquait ouvertement le comportement des juifs. Le fait que les juifs aient accumulé entre leurs mains un immense pouvoir économique, et en conséquence politique, alors qu’ils représentaient une partie absolument infime de la population mondiale était considéré comme injuste. Il est un fait qu’encore aujourd’hui, si nous prenons les mille personnes les plus riches et puissantes du monde, il nous faut constater qu’une partie notable d’entre eux sont des juifs, banquiers ou actionnaires de sociétés multinationales. Puis en Allemagne, en particulier après la défaite de la première guerre mondiale et l’injustice des traités de Versailles, les immigrations juives de l’Est européen avaient provoqué de véritables désastres, avec l’accumulation en quelques années de capitaux immenses de la part de ces immigrés, pendant que dans la République de Weimar la majeure partie du peuple allemand vivait dans une extrême pauvreté. Dans ce climat les usuriers s’enrichissaient et le sentiment de frustration à l’égard des juifs croissait.
Q. — Une vieille histoire dit que les juifs pratiquaient l’usure qui était admise par leur religion, alors qu’elle était interdite aux chrétiens. Qu’y a-t-il de vrai, d’après vous ?
R. — En fait, ce n’est certainement pas une idée qui m’est personnelle. Il suffit de lire Shakespeare et Dostoïevsky pour comprendre que de tels problèmes avec les juifs ont effectivement existé au cours de l’histoire, depuis Venise jusqu’à Saint-Pétersbourg. Ceci ne veut absolument pas dire que les seuls usuriers à l’époque étaient des juifs. J’ai fait mienne une phrase du poète Ezra Pound : « Entre un voleur juif et un voleur aryen je ne vois aucune différence».
Q. — Pour toutes ces raisons, vous justifiez l’antisémitisme ?
R. — Non, écoutez, cela ne signifie pas qu’il n’y ait pas chez les juifs des gens bien. Je le répète : l’antisémitisme veut dire haine, haine indiscriminée. Et moi, même au cours de ces dernières années de ma persécution, moi qui suis vieux, privé de liberté, j’ai toujours refusé la haine. Je n’ai jamais voulu haïr même ceux qui me haïssaient. Je parle seulement de droit à la critique et j’en explique les motifs. Et je vous dirai de plus : il ne faut pas oublier que, en raison de leurs raisons religieuses particulières, une grande partie des juifs se considéraient supérieurs à tous les autres êtres humains. Ils s’identifiaient au « Peuple élu » de la Bible.
Q. — Hitler aussi disait de la race aryenne qu’elle était supérieure.
R. — Oui, Hitler s’est laissé allé lui aussi à recourir à cette idée équivoque de supériorité. Ce fut là une des causes d’erreurs sans retour. Considérez toutefois qu’un certain racisme était la norme dans ces années-là, non seulement au niveau des mentalités populaires mais aussi au niveau des gouvernements et du système juridique. Les Américains, après avoir déporté les populations africaines et avoir été esclavagistes, continuaient à être racistes, et en réalité ils faisaient de la discrimination contre les Noirs. Les premières lois, dites raciales, d’Hitler ne limitaient pas les droits des juifs plus que n’étaient limités les droits des Noirs dans divers Etats des USA. Il en était de même pour les populations indiennes de la part des Anglais et des Français, qui ne se sont pas comportés tellement différemment avec ce qu’on appelle les sujets de leurs colonies. Et ne parlons pas du traitement que subissaient à l’époque les minorités ethniques de l’ex-URSS.
Q. — Et ensuite comment les choses se sont-elles aggravées en Allemagne, d’après vous ?
R. — Le conflit s’est radicalisé, il a empiré. Les juifs allemands, américains, anglais et la communauté juive mondiale d’un côté, contre l’Allemagne de l’autre. Naturellement, les juifs allemands se sont retrouvés dans une situation toujours plus difficile. La décision qui fut prise ensuite de promulguer des lois très dures rendit la vie vraiment difficile aux juifs en Allemagne. Ensuite, en novembre 1938, un juif, un certain Grynszpan, pour protester contre l’Allemagne, a tué en France un conseiller de notre ambassade, Ernst von Rath. S’ensuivit la fameuse « Nuit de cristal ». A travers le Reich des groupes de manifestants ont brisé les vitrines de magasins appartenant à des juifs. C’est à partir de ce moment que les juifs furent considérés seulement et uniquement comme des ennemis. Hitler, après avoir gagné les élections, les avait, dans un premier temps, encouragés de multiples façons à quitter l’Allemagne. Par la suite, dans le climat de forte méfiance à l’égard des juifs allemands, causé par la guerre et le boycott et en raison du conflit ouvert contre les plus importantes organisations juives mondiales, il les enferma dans des camps, en tant qu’ennemis. Il est certain que pour beaucoup de familles, qui souvent n’avaient rien à se reprocher, ce fut désastreux.
Q. — Par conséquent, pour vous, il faut rechercher chez les juifs eux-mêmes la cause de ce qui leur est arrivé ?
R. — La cause est à rechercher un peu de tous les côtés. Chez les Alliés, aussi, qui déclenchèrent la seconde guerre mondiale contre l’Allemagne, à la suite de l’invasion de la Pologne, pour revendiquer des territoires où la forte communauté allemande était soumise à d’incessantes vexations. C’étaient des territoires qui avaient été placés par le Traité de Versailles sous le contrôle de l’Etat polonais nouveau-né. Contre la Russie de Staline et l’invasion de cette dernière dans le reste de la Pologne, personne n’a bougé le petit doigt. Mieux : à la fin du conflit, qui avait pris naissance officiellement pour défendre précisément indépendance de la Pologne contre les Allemands, on fit cadeau à Staline, sans façon, de tout l’Est européen, Pologne comprise.
Q. — Donc, toute politique mise à part, vous épousez les thèses historiques révisionnistes ?
R. — Je ne comprends pas bien ce qu’on entend par révisionnisme. Si nous parlons du procès de Nuremberg de 1945, alors je peux vous dire que ce fut une chose incroyable, une grande mise en scène créée exprès pour déshumaniser le peuple allemand et ses chefs aux yeux de l’opinion publique mondiale. Pour s’acharner sur le vaincu mis désormais dans l’impossibilité de se défendre.
Q. — Qu’est-ce qui vous fait dire cela ?
R. — Que peut-on dire d’un prétendu tribunal qui juge seulement les crimes des vaincus et non ceux des vainqueurs ; où le vainqueur est en même temps accusateur public, juge et partie lésée et où les articles du délit ont été spécialement créés après la constatation des faits, autrement dit pour condamner rétroactivement ? Le président américain Kennedy lui-même a condamné ce procès en le qualifiant de chose « dégoûtante » en ce que « les principes de la constitution américaine avaient été violés pour punir un adversaire vaincu ».
Q. — Si vous voulez dire que le délit de crime contre l’humanité qui a permis de condamner à Nuremberg n’existait pas avant d’être invoqué par ce tribunal international, cela veut dire en tout cas que les accusations concernaient des faits quand même terribles.
R. — A Nuremberg, les Allemands furent accusés du massacre de Katyn, et puis en 1990 Gorbatchev reconnut que c’étaient eux, les accusateurs russes, qui avaient tué les vingt mille officiers polonais par une balle dans la nuque dans la forêt de Katyn. En 1992, le président russe Eltsine produisit également le document original contenant l’ordre signé de Staline. Les Allemands furent aussi accusés d’avoir fait du savon à partir des juifs. Des échantillons de ce savon aboutirent dans les musées des USA, en Israël et dans d’autres pays. Il fallut attendre 1990 pour qu’un professeur de l’Université de Jérusalem étudie les échantillons et finisse par admettre qu’il s’agissait d’une escroquerie.
Q. — Oui, mais les camps de concentration ne sont pas une invention des juges de Nuremberg.
R. — Dans ces années terribles de guerre, enfermer dans des Lager (en italien ce sont les camps de concentration) les populations civiles qui présentent un danger pour la sécurité nationale était une chose normale. Dans le dernier conflit mondial les Russes en ont fait autant, tout comme les USA. Ces derniers en particulier avec les citoyens américains d’origine orientale.
Q. — Toutefois, en Amérique, dans les camps de concentration pour les populations d’ethnie japonaise il n’y avait pas de chambres à gaz ?
R. — Comme je l’ai dit, à Nuremberg on **** une infinité d’accusations. Pour ce qui concerne le fait que dans les camps de concentration il y avait des chambres à gaz, nous attendons **** *** *****. Dans les camps, les détenus travaillaient. Beaucoup de détenus sortaient du Lager pour travailler et rentraient le soir. Le besoin de main-d’œuvre pendant la guerre **** ****** avec la possibilité qu’au même moment il y ait eu, dans quelque point du camp, des files de personnes se rendant à ** ****** ** ****. L’activité d’une chambre à gaz est envahissante, mortelle, et même à l’extérieur elle est terriblement dangereuse. L’idée d’envoyer à la mort des millions de personnes de cette manière, dans le lieu même où vivent et travaillent d’autres personnes sans que ces dernières s’aperçoivent de quoi que ce soit, c’est de la folie, **** ***** ****** ***** ******* ***** ******.
Q. — Mais vous, quand avez-vous entendu parler pour la première fois du projet d’extermination des juifs et des chambres à gaz ?
R. — La première fois que j’ai entendu des choses pareilles la guerre était finie et je me trouvais dans un camp de concentration anglais, j’étais avec Walter Rauff. Nous sommes restés tous les deux pantois. Nous ne pouvions absolument pas croire des choses aussi horribles : des chambres à gaz pour exterminer des hommes, des femmes et des enfants ! Pendant des jours nous en avons parlé entre nous, avec le colonel Rauff et d’autres collègues. Nous avions beau avoir été tous des SS, chacun d’entre nous à son niveau à une position particulière dans l’appareil national-socialiste, mais jamais des choses pareilles n’étaient parvenues à nos oreilles. Imaginez que, des années et des années plus tard, j’ai appris que mon ami et supérieur Walter Rauff, qui avait aussi partagé avec moi des morceaux de pain dur dans le camp de concentration, avait été accusé d’être l’inventeur d’un fantomatique camion à gaz ! On ne peut pas croire à des choses de ce genre quand on a connu Walter Rauff.
Q. — Et tous les témoignages de l’existence des chambres à gaz ?
R. — Dans les camps on n’a jamais ***** *** ****** ** ****, **** celle construite après la guerre par les Américains à Dachau. Il ****** *** de témoignages fiables sur le plan judiciaire ou historique à propos des ****** ** **** ; à commencer par ceux de certains des derniers commandants et responsables de camp, comme par exemple celui du plus connu des commandants d’Auschwitz, Rudolf Höss. Outre les grandes contradictions de son témoignage, il fut torturé avant de déposer à Nuremberg et, après son témoignage, sur l’ordre des Russes on le fit taire pour de bon en le pendant. Pour ces témoins, considérés comme précieux par les vainqueurs, les violences physiques et morales qu’on leur infligea en cas de manque de complaisance étaient insupportables ; ainsi que les menaces de vengeance sur les membres de leur famille. Je sais, par expérience personnelle en prison et celle de mes collègues, comment les vainqueurs parvenaient à extorquer, dans les camps de concentration, des confessions aux prisonniers, qui souvent ne connaissaient même pas l’anglais. Et puis, le traitement réservé aux prisonniers dans les camps russes de la Sibérie était connu, on signait alors n’importe quel type d’aveux demandé ; un point c’est tout.
Q. — Donc pour vous ces millions de morts sont une invention ?
R. — Moi j’ai connu personnellement les Lager. La dernière fois que je suis allé à Mauthausen, c’était en 1944 pour interroger le fils de Badoglio, Mario, sur l’ordre d’Hitler. J’ai tourné dans ce camp de long en large pendant deux jours. Il y avait d’immenses cuisines en fonction pour les internés et il y avait aussi à l’intérieur du camp un bordel pour leurs exigences. Pas de ******** ** *****. Malheureusement tellement de gens sont morts dans les camps mais pas en vertu d’une volonté de tuer : la guerre, les dures conditions de vie, la faim, l’absence de soins adéquats ont tourné au désastre. Mais ces tragédies des civils, elles étaient à l’ordre du jour non seulement dans les camps mais dans toute l’Allemagne, et principalement à cause des bombardements sans discernement des villes.
Q. — Par conséquent vous minimisez la tragédie des juifs : l’Holocauste ?
R. — Il ne s’agit pas de minimiser, une tragédie est une tragédie. S’il y a un problème, c’est celui de la vérité historique. Les vainqueurs du second conflit mondial avaient intérêt à ce qu’on ne leur demande pas de rendre compte de leurs crimes. Ils avaient rasé des villes allemandes entières où il n’y avait pas un soldat, et ce pour tuer des femmes, des enfants et des vieillards et ainsi affaiblir la volonté de combattre de leur ennemi. C’est ce qui est arrivé à Hambourg, à Lübeck, à Berlin, à Dresde et à tant d’autres villes. Ils profitaient de la supériorité de leurs bombardiers pour tuer impunément et avec une cruauté folle les civils. Puis c’est arrivé à la population de Tokyo et, finalement, avec les bombes atomiques, aux civils de Nagasaki et d’Hiroshima. Pour cette raison il était nécessaire d’inventer des crimes spéciaux commis par l’Allemagne et de les colporter suffisamment pour présenter les Allemands comme des créatures maléfiques et autres non-sens : des sujets de romans d’horreur sur lesquels Hollywood a tourné des centaines de films. D’ailleurs, depuis lors la méthode des vainqueurs de la deuxième guerre mondiale n’a pas beaucoup changé : à les entendre ils exportent la démocratie à l’aide de ces prétendues missions de la paix contre les canailles, ils décrivent des terroristes qui ont commis des actes toujours monstrueux, indicibles. Mais dans la pratique ils attaquent surtout au moyen de leur aviation ceux qui ne se soumettent pas. Ils massacrent les militaires et les civils qui n’ont pas les moyens de se défendre. Finalement, d’une intervention humanitaire à l’autre dans divers pays, ils placent, sur les fauteuils des gouvernements, des marionnettes qui servent leurs intérêts économiques et politiques.
Q. — Mais alors certaines de ces preuves inattaquables comme les films et les photographies des camps, comment les expliquez-vous ?
R. — Ces films sont une preuve supplémentaire de la ********. Presque tous proviennent du camp de Bergen-Belsen. C’est un camp où les autorités allemandes envoyaient les internés des autres camps qui étaient inaptes au travail. Il y avait à l’intérieur un secteur pour convalescents. Rien que cela en dit long sur la volonté des Allemands d’assassiner : il semble étrange que, en temps de guerre, on mette en place une structure pour accueillir ceux qu’on voulait gazer. Les bombardements de 1945 ont laissé ce camp dénué de vivres, d’eau et de médicaments. Une épidémie de typhus s’est répandue qui a causé des milliers de malades et de morts. Ces films datent de ces faits, lorsque le camp de réfugiés de Bergen Belsen, dévasté par l’épidémie, en avril 1945, était alors entre les mains des Alliés. Les scènes furent tournées exprès, à des fins de propagande, par le metteur en scène anglais Hitchcock, le maître de l’horreur. Il est affreux de voir le cynisme, l’absence de tout sens d’humanité avec lesquels encore aujourd’hui on spécule sur ces images. En les projetant pendant des années sur les écrans de télévision, accompagnées de fonds musicaux angoissants, on a trompé le public en associant, avec une ruse impitoyable, ces scènes terribles *** ******* *** ****, alors qu’elles n’avaient aucun rapport. Un ****** !
Q. — D’après vous, le motif de toutes ces ***** serait, de la part des vainqueurs, de couvrir leurs crimes ?
R. — Dans un premier temps il en fut ainsi. Un scénario identique à celui de Nuremberg fut inventé aussi par le général McArthur au Japon avec le procès de Tokyo. Pour pendre les accusés ils imaginèrent d’autres histoires et d’autres crimes. Pour criminaliser les Japonais qui avaient été victimes de la bombe atomique, ils allèrent à l’époque jusqu’à inventer des accusations de cannibalisme.
Q. — Pourquoi « dans un premier temps » ?
R. — Parce que par la suite la littérature sur l’Holocauste fut utilisée principalement par l’Etat d’Israël pour deux raisons. La première est bien expliquée par un écrivain juif fils de déportés : Norman Finkelstein. Dans son livre L’Industrie de l’Holocauste, il explique comment cette industrie a rapporté, à travers une campagne de revendications, des milliards d’indemnisations dans les caisses des institutions juives et dans celle de l’Etat d’Isaël. Finkelstein parle d’un « véritable racket d’extorsions ». Pour ce qui concerne le second point, l’écrivain Sergio Romano, qui n’est certes pas un révisionniste, explique qu’après la « guerre du Liban », l’Etat d’Israël a compris qu’en augmentant et en mettant l’accent sur l’aspect dramatique de la « littérature sur l’Holocauste » cela lui aurait procuré des avantages dans son contentieux territorial avec les Arabes et « une sorte de semi-immunité diplomatique ».
Q. — Dans le monde entier on parle de l’Holocauste comme d’extermination, mais vous, vous avez des doutes ou vous le niez carrément ?
R. — Les moyens de propagande de ceux qui aujourd’hui détiennent le pouvoir mondial sont inextinguibles. Au travers d’une sous-culture historique créée spécialement et divulguée par la télévision et le cinéma, on a manipulé les consciences en travaillant sur les émotions. En particulier les jeunes générations, à commencer par l’école, ont été soumises à un lavage de cerveaux, abreuvées d’histoires macabres pour assujettir leur liberté de jugement. Comme je vous l’ai dit, voilà 70 ans que nous attendons les preuves de ces méfaits que conteste le peuple allemand. Les historiens n’ont pas trouvé le moindre document qui concernerait *** ******* *** **** : pas un ordre écrit, pas un compte rendu ou un avis de la part d’une institution allemande, pas un rapport d’un employé. Rien de rien. En l’absence de document, les juges de Nuremberg ont considéré comme acquis que le projet qui s’intitulait « Solution finale du problème juif » à l’étude dans le Reich, qui évaluait les possibilités territoriales permettant d’éloigner les juifs de l’Allemagne et par la suite des territoires occupés, y compris la possibilité de transfert à Madagascar, était un code secret de couverture qui signifiait leur extermination. *** ******* ! En pleine guerre, alors que nous étions encore vainqueurs aussi bien en Afrique qu’en Russie, les juifs, qui avaient été en un premier temps simplement encouragés, furent poussés, à la fin 1941, de toutes sortes de façons à quitter l’Allemagne de manière indépendante. Ce n’est que deux ans après le commencement de la guerre que commencèrent les mesures restreignant leur liberté.
Q. — Admettons que l’on découvre les preuves dont vous parlez. Je veux dire un document signé d’Hitler ou d’un autre dignitaire. Quelle serait votre position ?
R. — Ma réponse serait celle d’une condamnation décisive de faits de ce genre. Tous les actes de violence indiscriminée contre des communautés, sans même tenir compte des responsabilités individuelles, sont inacceptables, et absolument condamnables. Ce qui est arrivé aux Indiens d’Amérique, aux koulaks en Russie, aux Italiens enfouis dans les fosses en Istrie, aux Arméniens en Turquie, aux prisonniers allemands dans les camps de concentration américains en Allemagne et en France, comme dans les camps russes, les premiers qu’on a laissés mourir de faim volontairement par la volonté du président Eisenhower, les seconds par celle de Staline. Ces deux chefs d’Etat n’ont volontairement pas respecté la convention de Genève pour sévir jusqu’à la tragédie. Tous ces épisodes, je le répète, sont à condamner sans restriction, y compris les
ersécutions faites par des Allemands au détriment de juifs ; qui ont indubitablement eu lieu. Mais les vraies, non celles qui ont été inventées par la propagande.
Q. — Vous admettez donc la possibilité que ces preuves, qui auraient échappé à une éventuelle destruction pratiquée par les Allemands à la fin du conflit, pourraient un jour survenir ?
R. — Je vous ai déjà dit que certains faits doivent absolument être condamnés. Par conséquent en raisonnant par l’absurde si nous devions trouver demain des preuves sur *** ******** *** *****, la condamnation de choses aussi horribles, de celui qui les a voulues et de qui les a utilisées pour tuer, devrait être sans discussion et totale. Vous voyez, j’ai appris que dans la vie les surprises peuvent ne jamais finir. Mais dans ce cas précis, je crois pouvoir exclure la chose avec certitude parce que pendant presque soixante ans les documents allemands, séquestrés par les vainqueurs de la guerre, ont été examinés et évalués par des centaines et des centaines de chercheurs, si bien que ce qui n’a pas émergé à ce jour pourra difficilement émerger à l’avenir. Pour une autre raison je dois considérer la chose comme extrêmement improbable et je vous explique pourquoi : alors que la guerre était déjà bien engagée, nos adversaires ont commencé à insinuer des soupçons sur des activités homicides dans les Lager. Je parle de la déclaration interalliée de décembre 1942, dans laquelle on parlait généralement de crimes barbares de l’Allemagne contre les juifs et on prévoyait la punition des coupables. Puis, à la fin de 1943, j’ai appris qu’il ne s’agissait pas de propagande de guerre générale, mais qu’en réalité nos ennemis pensaient fabriquer de fausses preuves de ces crimes. La première nouvelle me fut donnée par mon compagnon de cours, un grand ami, le capitaine Paul Reinicke, qui passait ses journées en contact avec le numéro deux du gouvernement allemand, le Reichsmarschall Göring : il était son chef d’escorte. La dernière fois que je l’ai vu je lui ai fait part de ce projet de véritables falsifications. Göring était furibond du fait qu’il considérait ces mystifications comme infamantes aux yeux du monde entier. Précisément Göring, avant de se suicider, contesta violemment devant le tribunal de Nuremberg la production de preuves falsifiées. Un autre signe me fut donné par le chef de la police Ernst Kaltenbrunner, l’homme qui avait remplacé Heydrich après sa mort et qui fut ensuite envoyé à la potence à la suite du verdict de Nuremberg. Je l’ai vu vers la fin de la guerre pour lui rapporter les informations recueillies sur la trahison du roi Victor Emmanuel. Il m’indiqua que les futurs vainqueurs étaient déjà à l’œuvre pour construire de fausses preuves de crimes de guerre et autres atrocités qu’ils auraient inventées sur les Lager comme preuves de la cruauté allemande. Ils se mettaient déjà d’accord sur les détails sur la façon de mettre en scène un procès spécial pour les vaincus. Mais surtout j’ai rencontré en août 1944 le collaborateur direct du général Kaltenbrunner, chef de la Gestapo, le général Heinrich Müller. Grâce à lui j’avais réussi à fréquenter le cours des élèves officiers. Je lui devais beaucoup et il m’avait pris en affection. Il était venu à Rome pour résoudre un problème personnel de mon commandant, le colonel Herbert Kappler. A cette époque, la cinquième armée américaine était sur le point de percer à Cassino, les Russes avançaient vers l’Allemagne. La guerre était déjà inexorablement perdue. Ce soir-là il me demanda de l’accompagner à son hôtel. Comme il y avait entre nous un minimum de confiance, je me permis de lui demander des détails importants sur la question. Il me dit que, grâce à l’espionnage, il avait eu la confirmation que l’ennemi, dans l’attente de la victoire finale, était en train d’essayer de fabriquer les preuves de nos crimes pour mettre en place un procès spectaculaire de criminalisation de l’Allemagne une fois vaincue. Il avait des nouvelles précises et il était sérieusement inquiet. Il soutenait qu’il ne fallait pas se fier à ces gens parce qu’ils n’avaient ni sens de l’honneur ni scrupules. J’étais jeune alors et je n’accordai pas le juste poids à ses paroles mais les choses, en fait, se passèrent exactement comme le général Müller m’avait dit. Voilà les hommes, les dignitaires qui, selon ce qu’on raconte aujourd’hui, auraient imaginé et organisé **** ***** ***** ** ***** ***** **** ** *** ****** ! Je trouverais cela ridicule s’il ne s’agissait pas de faits tragiques. C’est pourquoi, lorsque les Américains, en 2003, ont agressé l’Irak sous prétexte qu’il possédait des « armes de destruction massive », avec tant de faux serments prêtés devant le conseil de sécurité de l’ONU par le secrétaire d’Etat Powell, alors que c’était eux précisément qui avaient été les seuls à les utiliser dans la guerre, je me suis dit : rien de nouveau !
Q. — Vous-même, qui êtes citoyen allemand, savez-vous que des lois en Allemagne, en Autriche, en France, en Suisse punissent de prison celui qui nie l’Holocauste ?
R. — Oui, les pouvoirs forts mondiaux les ont imposées et sous peu les imposeront aussi en Italie. La ruse ce sera en fait de faire croire aux gens que celui qui, par exemple, s’oppose au colonialisme israélien ou au sionisme en Palestine est antisémite ; que celui qui se permet de critiquer les juifs est toujours et de toute façon antisémite ; que celui qui ose réclamer les preuves de l’existence de ces chambres à gaz dans les camps de concentration, c’est comme s’il approuvait l’idée d’exterminer les juifs. Il s’agit d’une falsification éhontée. Ces lois démontrent justement la peur que la vérité vienne à la surface. Visiblement on redoute qu’après la campagne de propagande à base d’émotions, les historiens ne s’interrogent sur les preuves, les chercheurs ne se rendent compte des mystifications. Ces lois vont justement ouvrir les yeux à qui croit encore à la liberté de pensée et à l’importance de l’indépendance de la recherche historique. Il est évident que pour ce que j’ai dit je pourrais être poursuivi, ma situation pourrait certainement empirer mais je devais raconter les choses telles qu’elles se sont réellement passées, le courage de la sincérité était un devoir à l’égard de mon pays, une contribution, à l’occasion de mes cent ans, à la rédemption et à la dignité de mon peuple.
FUKUSHIMAUPDATE Le Moment le plus dangereuxde l’humanité: FukushimacarburantPiscineàl’unité 4. «C’estune question de surviede l’homme. » « La communauté internationale doit désormais tout prendre en chargeàFukushima: Nous sommes maintenantdans les deux moisdece que peut êtrele moment le plusdangereuxde l’humanitédepuis la crisedes missiles de Cuba. Il n’y a aucune excusepour ne pas agir. Toutes les ressources que notre espècepeut rassemblerdoiventêtre axées surlapiscine de combustibleàFukushimaUnité 4. Le propriétaire de cette centrale deFukushima,Tokyo Electric(Tepco), ditque, dansaussi peuque 60jours, ilpeutcommencer à essayer desupprimerplus de 1300barres de combustible irradiéd’une pool (piscine) gravement endommagée et perchéeà 100 piedsdans les airs.La piscinerepose surun bâtimentgravement endommagéquiest inclinableet pourrait facilementdescendre … à la mer dans leprochain tremblement de terre, si ce n’est pasde sa propregravité.«
Quelque 400 tonnes de carburant dans ce bassin pourraient cracher plus de 15.000 fois plus de rayonnement que ce qui a été libéré à Hiroshima,en 1945.
La seule chose certaine à propos de cette crise est que Tepco n’a pas les connaissances scientifiques, techniques ou les ressources financières pour y faire face . Pas plus que le gouvernement japonais. La situation exige un effort mondial coordonné des meilleurs scientifiques et ingénieurs que notre espèce humaine est capable d’apporter.
Pourquoi est-ce si grave ?
Nous savons déjà que des milliers de tonnes d’eau fortement contaminée se déversent à travers le site de Fukushima , apportant un flot continue d’ isotopes toxiques à long terme dans le Pacifique. Des Thons irradiés par les retombées facilement retraçables à Fukushima ont déjà été capturés au large de la côte de Californie. On peut s’attendre à bien pire.
Tepco continue de verser plus d’eau sur le site proche de trois cœurs de réacteurs fondus , il doit en quelque sorte garder la chaleur sous contrôle.Les émanations de vapeur indiquent que la fission peut toujours se passer quelque part sous terre. Mais personne ne sait exactement où ces noyaux sont en réalité.
Une grande partie de cette eau irradiée est maintenant assis dans environ un millier de réservoirs immenses mais fragiles qui ont été rapidement assemblés et parsemés autour du site. Beaucoup sont déjà en train de fuir. Tout pourrait se briser dans le prochain tremblement de terre , libérant des milliers de tonnes de poisons permanents dans le Pacifique.
L’eau qui coule à travers le site sape aussi les structures résiduelles de Fukushima , y compris celle soutenant la piscine de combustible à l’Unité 4.
Plus de 6.000 assemblages de combustible siègent désormais dans une piscine commune à seulement 50 mètres de l’unité quatre . Certains contiennent du plutonium. La piscine n’a pas de confinement au-dessus. C’est vulnérable à la perte de liquide de refroidissement, l’effondrement d’un immeuble voisin , un autre tremblement de terre , tsunami et un autre plus .
Au total, plus de 11.000 assemblages de combustibles sont éparpillés autour du site de Fukushima. Selon l’expert de longue date et ancien ministère de l’Énergie officiel Robert Alvarez , il y a 85 fois plus de réserves mortelles de césium sur place comme il a été libéré à Tchernobyl.
Les Points chauds radioactifs continuent d’être trouvé autour du Japon . Il y a des indications de taux accrus de dommages de la thyroïde chez les enfants locaux.
En bout de ligne immédiate : les barres de combustible doivent en quelque sorte être retirées en toute sécurité hors de l’Unité Quatre (la piscine de combustible ) dès que possible.
Juste avant le tremblement de terre du 11 mars 2011 et le tsunami qui a brisé le site de Fukushima , le noyau de l’unité quatre a été retiré pour l’entretien de routine et de ravitaillement . Comme une vingtaine de réacteurs aux Etats-Unis et aussi beaucoup d’autres à travers le monde , la piscine General Electric conçue dans laquelle ce noyau se situe maintenant,est à 100 pieds dans les airs .
Le combustible usé doit en quelque sorte être maintenu sous l’eau. Il est vêtu d’ alliage de zirconium qui peut s’enflammer spontanément lorsqu’il est exposé à l’air. Longtemps utilisé dans les ampoules flash pour les appareils photo , les brûlures et les flammes de zirconium avec une flamme chaude sont extrêmement lumineuses et puissantes.
Chaque tige découverte émet un rayonnement suffisant pour tuer quelqu’un debout à proximité, en quelques minutes. Un incendie pourrait forcer tout le personnel à quitter le site et rendre les machines électroniques impraticables.
Selon Arnie Gundersen , ingénieur nucléaire avec quarante ans d’expérience dans une industrie pour laquelle il a fabriqué des barres de combustible , celles du coeur de l’unité 4 sont pliées, abîmées et fragilisées au point de s’écrouler . Des caméras ont montré des quantités inquiétantes de débris dans la piscine de combustible , qui elle-même est endommagée.
Les ingénieurs et scientifiques font remarquer que les obstacles à contourner afin de vider la piscine de l’Unité 4 de ses combustible sont uniques et intimidants, dit Gundersen . Mais cela doit être fait avec 100 % de perfection.
Si la tentative échoue , les tiges peuvent être exposés à l’air et prendre feu , libérant des quantités horribles de radiations dans l’atmosphère . La piscine pourrait venir s’écraser au sol , le dumping des barres prises ensemble dans une pile pourrait entrer en fission et exploser. Le nuage radioactif qui en résulterait serait suffisant pour menacer la santé et la sécurité de toute l’Humanité .
Les premières retombées de Tchernobyl en 1986 avaient atteintes la Californie dans les dix jours suivants . Celles de Fukushima en 2011 sont arrivés en moins d’une semaine . Un nouveau feu de carburant à l’unité 4 déverserait un flot continu de poisons radioactifs mortels pendant des siècles.
L’Ancien ambassadeur Mitsuhei Murata affirme que : »les retombées à grande échelle de Fukushima détruiraient l’environnement mondial et toute notre civilisation . Ce n’est pas sorcier , ni se connecter au débat pugilistique sur les centrales nucléaires . C’est une question de survie de l’humanité » .
Ni Tokyo Electric, ni le gouvernement du Japon peuvent aller seul. Il n’y a aucune excuse pour refuser de déployer rien de moins qu’une équipe coordonnée des meilleurs scientifiques et ingénieurs de la planète.
Nous avons deux mois ou moins à agir.
Pour l’instant, nous sommes à lancer une pétition auprès des Nations Unies et du Président Obama afin de mobiliser la communauté scientifique mondiale et d’ingénierie pour prendre en charge à Fukushima et le travail de déplacement de ces barres de combustible à la sécurité.
Si vous avez une meilleure idée, s’il vous plaît ,veuillez faire suivre. Mais il faut faire quelque chose et le faire maintenant.
Le temps est compté. La menace d’une catastrophe nucléaire mondiale est douloureusement proche de minuit.
(Sources: Harvey Wasserman…elle est rédactrice en chef du Columbus Free Press et Free Press qui édite le journal Nuke gratuit ).
Pour l’instant, nous sommes à lancer une pétition aux Nations Unies et au Président Obama afin de mobiliser la communauté scientifique mondiale et d’ingénierie pour prendre en charge à Fukushima et le travail de déplacement de ces barres de combustible en toute sécurité.
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AUTRES TEXTES RELATIFS SUR LE MÊME SUJET: (Mis à jour aujourd’hui)
La « Porte de l’Enfer brule depuis plus de 40 longues années.
Le Turkménistan est àsoixante dix pour centun désert–le désert duKarakoum, pour être exact.La nationest divisée en cinqprovinces, la deuxième étant laWelayatAhalqui occupela partie centre-sud du pays. Ahalest presque entièrementdésert etne contient quequatorze pour centde la populationdu pays, mais il est également riche engisements de ressourcesnaturelles.
Quand les scientifiquessoviétiquesont découvert des réserves de pétroleprès de la villedeDerwezedans le désert duKarakoum, le forage a débutérapidement. Quandun appareil de forages’est effondré eta créé uncratère,de grandes quantités deméthaneont été libérés.Quandles pétroliersont tenté debrûlerleméthane, ceci a commencé un feu qui brûletoujoursplus de quaranteans plus tard.
Le désert du Turkménistan
Le village deDerweze(également connu sous le nomDarvaza) est situéau Turkménistan,ses350 habitantstribauxbravant lesconditionsinhospitalières dudésert depuis des centaines d’années.
Rien ne pourraitinterrompre lemode de viepaisible et tranquillede la tribunomade, mis à part assis sur unegrande découverte gazière et pétrolière ainsi que d’autres ressources naturelles.
La Porte de l’Enfer …vue aérienne.
À la fin desannées soixante,l’Union soviétiquea envoyé des équipesd’explorationà travers le continentpourlocaliser les gisementsdegaz et de pétrole. En 1971,l’un des groupesavait repéréce qu’il croyaitêtre unriche gisementsous levillagedeDerweze. Uncampa été établi, un appareil de foragerapidement mis en place, et les opérationsont commencépeu de temps après.
La Porte de l’Enfer au soir.
Commele foragea commencé, les scientifiques de la pétrochimieont commencéestimer la quantité deréserves de gazdisponiblessur le site.Les estimations initialessont positives, et quand lesappareils de foragesoviétiquesont confirméleurs conclusions, la production a été porté àpleine capacité etils ont commencé àstocker le gaz.
L’ORIGINE DU DÉSASTRE
La catastrophe frapperait peu après lorsque le sol sous l’appareil de forage a cédé et fit disparaître l’installation dans un gouffre toxique. Miraculeusement, aucune des vies ont été perdues dans la catastrophe, mais de grandes quantités de gaz de méthane ont été libérées dans l’atmosphère.
La carte des lieux
Cela a créé un problème environnemental important tout en menaçant la santé des villageois de Derweze . Lorsque le méthane ( un gaz à effet de serre dangereux ) est brûlé , il est un plus grand contributeur au réchauffement climatique que le dioxyde de carbone.
Après 40 ans de pollution,on commence à s’y intéresser.
Les géologues ont déterminé que la meilleure façon de procéder,pour résoudre le problème, était de mettre le cratère en feu (de grands écologistes,les communistes soviétiques). Brûler l’excès de méthane sur plusieurs jours serait beaucoup moins cher et plus sûr que d’utiliser des équipements coûteux pour l’extraction , ce qui pourrait être dangereux et prendre des mois.
Malheureusement, les premières estimations des réserves du site étaient extrêmement faibles , quand les scientifiques ont allumé le gaz, il a éclaté et n’a pas cesser de brûler . Plus de quarante ans plus tard, le feu brûle encore . Les sections locales rapidement surnommé le site de la Porte de l’Enfer et le cratère de gaz de Darvaza .
POLLUTION,LAISSEZ-FAIRE POLITIQUE ET NETTOYAGE
Le cratèreeffondréde forageest immense , mesurant 230pieds de large(70 m) et 66pieds de profondeur(20m). L’odeurdésagréable defeu et de soufreimprègnela régiondes centaines de mètresdans toutes les directionstandis queses recoinscrachent une boue bouillanteavec les flammes oranges qui léchent le hautdela roche rendue en fusion.
Avec plus de préoccupations croissantes, le Président du Turkménistana ordonné au village deDerwezede se dissoudreen 2004– mais pas pourdes raisons de sécurité. Le ChefSaparmurat Niyazova déclaré que levillageétaitun spectacledésagréablepour les touristesvers le cratère.
EnAvril2010,le chef politique du Turkménistan,Berdimuhamedowa visité laPorte del’Enferet a ordonnésa fermeture. Le cratèrede combustionexposéentrave les forages supplémentairesdans la région ,riche en ressources naturelles. Avecle cratèrefermé, le Turkménistan pourraitreprendre le forageetfournirplus de revenus.Mais enJuilletde 2013aucune action n’aété prise etl’incendie ducratèrede gazDarvazabrûle encore.
La roche parvint à la chaleur de fusion
AUJOURD’HUI ,,,ET DEMAIN
Depuis la catastrophe, débutée en 1971, il y a eu peu d’explorationdans le désert deKarakoum. Le Turkménistan aconcentré ses effortsdans la mer CaspienneàDauletabad–Donmez parla frontière iranienneet le long dubassin de l’Amou-Daria en bordure de l’Ouzbékistan.
Au cours des dernièresannées, plusieursexplorationsdans le désertont augmenté, tantdans lesgrandschamps gaziersdu SudYolotan/OsmanetàGutlyayak. Le Turkménistana laquatrième plus granderéservede gaz naturelle dans le monde,et produitactuellement 75milliards de mètres cubeschaque année.En dépit de cesrichessesen gaz naturel, le pays a du mal àfinancerune opération de nettoyage.
Au créditdu pays, le gouvernement a annoncé undésir denettoyer le siteet de fermer la portede l’enfer. Maistant que le paysobtient une aidefinancière ou à moins de pressionspolitiques, il semble peu probable que laportesera ferméede sitôt.
Cette photo de Paul Desmarais en comnpagnie de Nicolas Sarkozy et de Jean (John James) Charest vaut plus que dix milles mots. Ce que nous voyons ici,c’est un triumvirat d’imposteurs,de falsificateurs et de corrupteurs,affiliés aux Illuminati et au crime organisé.
Ainsi le Monstre Illuminati du Québec a fini par mourir.J’attends ce moment depuis tant d’années que je n’aurai qu’un seul regret: c’est que Paul Desmarais n’a pas vécu assez longtemps pour voir s’installer ,au Québecx ,un gouvernement du Peuple,par le Peuple et pour le Peuple…Ainsi il serait devenu incapable de dormir,la nuit.
J’ai rêvé qu’il fut arrêté,jugé et condamné à mort pour haute trahison,mais je crois que Dieu le jugera assez vite et que Lucifer le recevra avec de grands honneurs.
Paul Desmarais fait donc partie de la lignée (Bloodline) et donc ses enfants vont continuer son désastre de morts
Paul Desmarais a reçu des mains de la reine Elisabeh II ,la médaille britannique de l’ORDRE IMPÉRIAL. Paul Desmarais est l’ancien employeur de Pierre-Elliott Trudeau, Jean Chrétien, Paul Martin, Brian Mulroney ainsi que de Maurice Strong, le « père des Accords de Kyoto » qui a été mis à la porte pour avoir participé à une fraude de 10 milliards USD dans le cadre du programme Pétrole contre nourriture en Irak.C’est ce programme américain ,mis en ^lace à l’ONU afin d’écraser le peuple irakien qui est responsable de la mort de 2 millions d’enfants .
Il a dirigé Power Corporation du Canada – qui génère le pouvoir politique. Il est membre de plusieurs conseils avec Maurice Strong, un haut de Philippe World Wide Fund for Nature Prince. Par exemple, Desmarais et Strong, directeur honoraire sont et président honoraire, respectivement, de la-Canada Business Council de la Chine. Desmarais a utilisé ses contacts en Chine pour gagner de généreux contrats d’électricité pour Power Corp, et à obtenu des concessions d’or de Barrick. Desmarais est co-propriétaire en Europe d’un réseau privé de télévision, la plus importante banque du Groupe Bruxelles Lambert, et de Petrofina, géant pétrolier en Belgique. En tant que commandant de la Belgique par L’Ordre de Léopold II, il semble naturel pour lui de participer à Barrick de recoloniser l’ancien Congo belge.
Par ailleurs, Paul Desmarais avait bâti un réseau de contacts politiques dans tous les partis politiques,actuellement à l’Assemblée Nationale du Québec.Les anciens premiers ministres Brian Mulroney et Paul Martin ont déjà travaillé pour lui. Certains croient donc qu’il avait une influence politique hors du commun.
Paul Desmarais ou ses fils font partie de nombreuses associations dénoncées par la gauche, tels le groupe Bilderberg, le North American Competitiveness Council qui définit le Partenariat pour la sécurité et la prospérité, ainsi que le Council on Foreign Relations de la famille Rockefeller. PCC collabore avec le Groupe Carlyle auprès de George W. Bush ainsi que du demi-frère de Nicolas Sarkozy. La famille Desmarais entretient également des relations avec les dynasties industrielles françaises Dassault, Peugeot et Rothschild.
Mais l’empire de Paul Desmarais dépasse les frontières canadiennes. Grâce à son association avec le milliardaire belge Albert Frère, Power Corporation détient une participation dans plusieurs groupes industriels européens, comme Lafarge, la pétrolière Total, la société énergétique et de gestion de l’eau Suez et le géant des spiritueux Pernod-Ricard.
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Quelques citations de Paul Desmarais
Au sujet du PQ
«Le PQ semble un bon gouvernement du point de vue administratif et social. C’est un désastre en économie parce qu’ils ont envoyé tout le monde chez le diable. Ils ne sont pas intéressés.» — novembre 1979, dans La Presse
Au sujet d’un oui au référendum
«Power serait davantage protégée par les lois puisque le Québec prendrait garde à sa seule multinationale.» — novembre 1979, dans La Presse
Au sujet de la hausse des prix de l’énergie, à son chauffeur
«Quand tu vas au centre-ville, fais un seul voyage. Achète les journaux et les cigarettes en même temps. Et l’épicerie. Et n’oublie pas le sucre et le sel. Et ne ramasse pas les enfants. Ils peuvent marcher ou prendre l’autobus.» — mars 1980, dans The Gazette
Au sujet de ses entreprises
«J’ai prouvé qu’un Canadien Français peut réussir» — mars 1980, dans The Gazette
Au sujet de son arrivée dans le milieu des affaires de Montréal
«J’ai été bien reçu par tout le monde. Les Anglais, les Français, tout le monde. Ce qu’il y a de merveilleux à Montréal, c’est qu’on y est mieux traité que les gens de la place quand on vient de l’extérieur.» — septembre 1982, L’actualité
Au sujet du projet souverainiste
«Je n’ai pas reçu ni trouvé de réponses adéquates à ces questions qui seraient susceptibles de modifier ma profonde conviction que l’expérience canadienne doit continuer.» — devant la Chambre de commerce du Montréal métropolitain en février 1991, dans Le Devoir
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Membre influent des Illuminati
Le Seigneur de Sagard ,Paul Desmarais a déjà compté dans son une équipe de conseillers prestigieux des noms prestigieux tels Pierre Elliott Trudeau, l’ancien chancelier allemand Helmut Schmidt, Paul Volker, ancien président de la Réserve fédérale américaine, ou encore le cheik Ahmed Zaki Yamani, ancien ministre du Pétrole de l’Arabie Saoudite. Ardent fédéraliste, Paul Desmarais est aussi en bons termes avec le monde politique canadien, à l’exception du Parti québécois. Son fils André est le gendre du premier ministre canadien Jean Chrétien. Paul Martin a déjà été vice-président de Power Corp., et Daniel Johnson, secrétaire.
Il a été vu souvent en France avec Nicolas Sarkozy qui lui doit son élection comme président de la France.
Sarkozy est un membre connu de la secte Illuminati « Le Siècle » qui se rencontre tous les mois à Paris.
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LES PHOTOS DE LA HONTE NATIONALE
Nous sommes le jeudi 16 octobre 2008. Après que l’hélicoptère CH-146 des Forces armées canadiennes se soit posée au domaine de Sagard, Nicolas Sarkozy entre dans le grand salon afin d’y être dignement reçu par son hôte, Paul Desmarais. Demain, débutera le sommet de la francophonie à Québec et le grand manitou de Power Corporation en profite pour recevoir quelques amis.
Réception en 2012
Le 7 septembre 2013,un mariage princier
Les nouveaux mariés, Jacqueline-Ariadne Desmarais et le prince belge Hadrien de Croÿ-RoeulxUne partie de l’île Sainte-Hélène a été louée dans le plus grand secret pour le mariage d’une membre de la famille Desmarais.Il y aura plus de 750 invités! Le bien public on s’en fout!
Voici une petite partie des invités!
Jean Charest et son épouse Michèle Dionne.Robert CharleboisGarouGregory Charles et son épouse Nicole ColletL’ancienne gouverneure générale du Canada,Michaelle JeanLe pianiste Alain LefèvreLa sécurité publique à nos fraisNicolas SarkozyL’ancien premier ministre du Canada Jean Chrétien et son épouse Aline
…et j’en passe …tous des exploiteurs et des vendus au système esclavagiste actuel,connu sous le nom de Nouvel Ordre Mondial!
Et s’il n’y avait plus rien à faire pour sauver l’humanité ? S’il était déjà trop tard ? The Australian rapporte une interview bien pessimiste du célèbre scientifique australien Frank Fenner. Pour lui, nous avons déjà scellé le destin de l’Humanité : dans moins de 100 ans, les sociétés humaines ne seront plus…
Dans une interview accordée au quotidien national The Australian, Frank Fenner, professeur émérite de microbiologie à l’Université nationale australienne, prédit la disparition de l’Humanité dans les 100 prochaines années.
Ce mauvais augure pourrait prêter à sourire, mais le scientifique de 95 ans a une carrière impressionnante : Membre de l’Académie des sciences australienne et de la Royal Society, son travail a été récompensé par de nombreux prix et il est l’auteur de centaines de textes scientifiques. Il a notamment été impliqué dans la disparition du virus responsable de la variole et dans la lutte contre la surpopulation de lapins en Australie via l’introduction volontaire du virus de la myxomatose dans les années 50.
Officiellement en retraite depuis des dizaines d’années, ce scientifique renommé poursuit toujours ses travaux de recherche et ses écrits, en se déplaçant quotidiennement à l’institut de médecine John Curtin de l’Université nationale australienne, dont il fut directeur de 1967 à 1973.
Sa compréhension approfondie de l’évolution des espèces n’a jamais entamé sa fascination pour l’observation sur le terrain. Du niveau moléculaire aux planètes, Frank Fenner s’intéresse à tous les écosystèmes. Il a commencé à publier ses premières études environnementales au début des années 70 lorsque l’impact des sociétés humaines sur notre planète devenait problématique.
De quoi inspirer confiance, ou au moins de l’intérêt pour ses déclarations.
« Nous allons disparaître. Quoique nous fassions maintenant, il est trop tard«
Cette affirmation de Frank Fenner a de quoi inquiéter, d’autant plus qu’il ne s’agit pas d’une vision sur des millions d’années mais d’une prédiction pour le siècle en cours !
Pour Frank Fenner et d’autres scientifiques reconnus comme Paul Crutzen, prix Nobel de chimie, la Terre est entrée dans une nouvelle époque géologique, l’Anthropocène, depuis 1800 avec la révolution industrielle et l’exploitation massive des combustibles fossiles. Cette nouvelle époque géologique succéderait à l’Holocène débuté il y a dix mille ans.
Bien que non officielle sur l’échelle des temps géologiques, l’Anthropocène a été admis dans la terminologie scientifique et correspond au moment où les Hommes ont pu rivaliser avec les forces de la nature dans la capacité à modifier l’écosystème de la Terre.
En effet, nos activités réchauffent le climat planétaire d’une ampleur aussi importante que les grands cycles naturels et nous entamons la sixième extinction massive de la biodiversité, avec une vitesse sans doute plus rapide encore que celle qui a conduit, il y a 65 millions d’années, à l’extinction des dinosaures suite à la chute d’un astéroïde, comme le souligne Eric Lambin, membre de l’Académie des sciences des Etats-Unis[1]…
L’explosion démographique en cause : « il y a déjà trop de monde«
A l’origine de ces déséquilibres planétaires qui menacent la survie même de l’Humanité, Frank Fenner incrimine l’explosion démographique et la « consommation effrénée ».
Selon l’ONU, le nombre d’humains a dépassé les 7 milliards en 2011. Vu l’inertie de nos sociétés et décideurs politiques sur l’urgence et l’importance des mesures à prendre pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre, Fenner demeure pessimiste : « Nous allons subir le même sort que les personnes sur l’île de Pâques. Le changement climatique ne fait que commencer. Mais nous pouvons déjà voir des changements remarquables dans la météo. »
« Les Aborigènes nous ont montré qu’en l’absence de science et d’émissions de dioxyde de carbone responsables du réchauffement climatique, ils pouvaient survivre pendant 40 000 à 50 000 ans. Mais notre monde ne le peut pas. L’espèce humaine est susceptible de prendre le même chemin que beaucoup d’espèces que nous avons déjà vu disparaître. » déclare t-il dans son interview.
« Homo sapiens devrait disparaître, peut-être dans 100 ans« , dit-il. « Un grand nombre d’autres animaux également. C’est une situation irréversible. Je pense qu’il est trop tard. J’essaie de ne pas trop le dire car il y a des gens qui essaient de faire changer les choses. Les efforts de réduction ralentissent un peu les choses, mais il y a déjà trop de monde [sur Terre] » ajoute-t-il.
L’explosion démographique et ses corollaires : la boulimie énergétique, productiviste et consumériste mènent l’humanité à sa perte. Ce constat, tabou, est pourtant de plus en plus partagé par certains scientifiques et de plus en plus évoqué, mais étouffé par les sceptiques sur le changement climatique et une partie des personnes croyantes pour qui la reproduction est une recommandation divine, souligne Frank Fenner.
Un peu d’optimisme avant le naufrage de l’Humanité ?
Stephen Boyden, collègue et ami de Fenner, pense qu’il y a un profond pessimisme chez certains écologistes, mais que d’autres sont plus optimistes : « Frank a peut-être raison, mais certains d’entre nous nourrissent encore l’espoir que la situation entraînera une prise de conscience et, par conséquent, les changements révolutionnaires nécessaires pour atteindre la durabilité écologique« . Malheureusement, cette prise de conscience radicale, tant attendue depuis des années, ne se manifeste pas ou de manière marginale.
Stephen Boyden ajoute : « C’est là que Frank et moi sommes différents. Nous sommes tous deux conscients de la gravité de la situation, mais je n’accepte pas qu’il soit forcément trop tard. Bien qu’il y n’ait qu’une lueur d’espoir, cela vaut la peine de résoudre le problème. Nous avons la connaissance scientifique pour le faire, mais nous n’avons pas la volonté politique. »
A ce titre, Frank Fenner a ouvert le 23 juin 2010 le symposium « Healthy Climate, Planet and People » à l’Académie australienne des sciences. Cette conférence vise justement à combler le fossé entre la science et les politiques environnementales.
En conclusion de son interview, Frank Fenner, qui a pourtant eu l’honneur d’annoncer l’éradication mondiale de la variole à l’ONU en 1980, contemple avec dépit le chaos de l’espèce humaine au bord de l’extinction de masse : « Les petits enfants des générations actuelles vont être confrontés à un monde beaucoup plus difficile…«