Le 11 novembre 2018 marque le centième anniversaire de la signature de l’Armistice ayant mis fin à la Première Guerre mondiale. Une guerre encore gravée dans les esprits : quelque 10 millions de militaires morts, presque autant de civils, des combats sanglants et des conséquences qui se font sentir encore aujourd’hui.
C’était aussi la première guerre à mobiliser autant de pays. Les Européens d’abord, mais également leurs alliés ailleurs dans le monde, ainsi que leurs colonies.
D’où venaient les soldats de la Première Guerre mondiale?
Sources : La documentation française, ministère de la Défense de la France, The rise and fall of the British empire – Lawrence James.
Notes : Le nombre exact de mobilisés et de morts est impossible à établir avec exactitude.La dénomination des colonies africaines et indochinoises reprend les termes utilisés à l’époque. Les frontières sont celles d’aujourd’hui.
« Des millions d’individus sont enrôlés », raconte Martin Laberge, professeur d’histoire au Département des sciences sociales de l’Université du Québec en Outaouais.
En France et en Allemagne, c’est 80 % de la population masculine en âge de porter les armes qui est recrutée.
Martin Laberge, professeur d’histoire au Département des sciences sociales de l’Université du Québec en Outaouais
« On a une extension du conflit sans commune mesure avec ce qu’on a connu auparavant », ajoute Carl Bouchard, professeur au département d’histoire de l’Université de Montréal.
« D’une part, il n’y a jamais eu autant d’États et de nations qui ont participé à une guerre, d’autre part, les empires qui y participent s’étendent sur l’ensemble de la planète, enfin, les zones de combat sont extrêmement vastes et débordent du continent européen. »
Une guerre mondiale donc, se déroulant en grande partie dans le nord-est de la France, mais aussi dans les Alpes, dans les Balkans, en Afrique et au Moyen-Orient.
Le Canada, tout comme les autres dominions britanniques (l’Australie, la Nouvelle-Zélande et l’Afrique du Sud), n’est pas intervenu comme État indépendant, mais plutôt en tant que sujet de la Grande-Bretagne. La déclaration de guerre de cette dernière le liait inexorablement, rappelle M. Bouchard.
« On n’était pas en contrôle de notre politique étrangère. À partir du moment où le Royaume-Uni est entré en guerre, le Canada est entré automatiquement en guerre lui aussi. »
Carl Bouchard, professeur au département d’histoire de l’Université de Montréal
Des changements sociaux au Canada
Le Canada était encore très britannique au début du 20e siècle. Il recevait des dizaines de milliers d’immigrants du Royaume-Uni annuellement, rappelle Serge Durflinger, professeur d’histoire à l’Université d’Ottawa.
Très attachés à leur mère patrie, ces nouveaux immigrants étaient disposés à se battre pour elle ou à payer pour sa défense.
Lors du recensement de 1911, un peu plus de la moitié de la population avait déclaré des origines britanniques, dont environ 11 % de personnes nées en Angleterre, en Irlande, en Écosse ou dans d’autres possessions britanniques.
Dans l’Ouest cependant, on trouvait aussi des dizaines de milliers d’immigrants allemands et russes, qui, tout comme les francophones dans l’Est, n’avaient aucune attache sentimentale envers l’empire, précise M. Durflinger.
La guerre a donc créé beaucoup de divisions au pays entre ceux qui se sentaient interpellés et ceux qui pensaient que le conflit ne les concernait pas. La décision du gouvernement fédéral de conscrire les hommes pour le service militaire, en 1917, puisque le recrutement volontaire ne suffisait pas, a entraîné de violents débats, ainsi que des émeutes, et marqué la vie politique au pays pour de nombreuses années.
La guerre a été un point tournant pour notre participation continue comme colonie au sein de l’empire.
Serge Durflinger, professeur d’histoire à l’Université d’Ottawa
À la fin de la guerre, souligne M. Durflinger, on entend deux discours différents, mais qui mènent cependant à la même conclusion : l’indépendance s’impose.
Certains soutiennent que le Canada, par son sacrifice et sa victoire aux côtés des Alliés, mérite d’être reconnu comme une nation souveraine. D’autres estiment que les Canadiens auraient dû devoir prendre par eux-mêmes la décision de participer à la guerre plutôt que d’y être entraînés par leur appartenance à l’Empire britannique.
Ce n’est cependant pas avant l’adoption du statut de Westminster, en 1931, que le Canada obtient l’indépendance.
Le lent début de la décolonisation
À la suite du conflit, plusieurs colonies en sont arrivées au même constat et revendiquent, elles aussi, le droit de se gouverner.
D’autant plus qu’on a fait miroiter aux peuples colonisés la possibilité d’une certaine autonomie en échange de leur implication dans la guerre.
« C’est un peu le premier pas de la décolonisation », croit Carl Bouchard.
L’idée du droit à l’autodétermination commence à faire son chemin, en partie grâce aux bolcheviks, qui le proclament après la révolution de 1917, et au président américain Woodrow Wilson, qui l’inclut dans ses Quatorze Points, la base de la feuille de route des négociations de l’après-guerre, soutient Carl Bouchard.
Mais, il y a loin de la parole aux actes.
« Les nationalistes, dans les nations colonisées, vont être déçus par les traités de paix [conclus après la guerre], en s’apercevant que finalement les choses ne changent pas », précise M. Bouchard.
Ho-Chi Minh acclamé!
C’est notamment le cas du leader vietnamien Ho Chi Minh, qui avait fait des demandes pour une reconnaissance de l’autonomie du peuple vietnamien et la création d’un gouvernement indépendant lors de la conférence de paix qui a mené au traité de Versailles, en 1919. Ses revendications ont alors été ignorées.
La déception a également été vive en Inde, où les espoirs d’obtenir une autonomie accrue après la guerre ont rapidement été déçus, alors que les Britanniques, au contraire, ont intensifié la répression.
« Ils s’aperçoivent que l’autodétermination, ça marche juste pour les Européens, notamment pour les peuples qui faisaient partie de l’empire austro-hongrois. Il n’y a aucune colonie de la France ou de la Grande-Bretagne qui disparaît après la guerre. »
Carl Bouchard, professeur au département d’histoire de l’Université de Montréal
Cela va radicaliser le discours anticolonial, croit-il, qui ne trouvera son aboutissement qu’après la Deuxième Guerre mondiale.
La reconfiguration des frontières
Pour les peuples européens, toutefois, l’implosion des empires russe, austro-hongrois, allemand et ottoman permettra la survenue de nouvelles nations.
« On a critiqué les décideurs, à la suite des traités de paix, pour avoir reconfiguré la carte de l’Europe, souligne Martin Laberge. Mais, dès l’automne 1918, les blocs ont déjà émergé et les décideurs sont coincés avec ces États qui réclament leur autonomie. »
On voit ainsi renaître la Pologne, tandis qu’apparaissent la Tchécoslovaquie, la Yougoslavie, la Roumanie, mais aussi la Finlande et les pays baltes.
En Afrique, par contre, le démantèlement des empires allemand et ottoman n’entraîne pas l’indépendance des pays concernés, mais plutôt la création de nouveaux mandats coloniaux.
Les anciennes colonies allemandes sont maintenant administrées par la France, la Belgique et la Grande-Bretagne. « C’est une poursuite de l’impérialisme », croit M. Bouchard.
Ailleurs aussi, les décisions prises après le conflit ont toujours des impacts aujourd’hui.
« Au Proche-Orient, les frontières qu’on a tracées en 1919 sont encore les lignes de tension aujourd’hui, 100 ans plus tard », poursuit M. Bouchard.
« Une guerre catastrophique »
Maintenant que les vétérans de la Grande Guerre sont morts, ne risque-t-elle pas de sombrer dans l’oubli?
C’est peu probable, croit l’historien Carl Bouchard, dans la mesure où elle a vraiment représenté une rupture avec le passé.
« Jamais on n’avait connu de telles pertes », affirme-t-il.
Après la guerre, les États ont décidé d’établir un ensemble de pratiques pour s’assurer qu’on ne l’oublie jamais.
On trouve ainsi des monuments aux morts dans bien des villes et villages d’où étaient originaires les combattants. L’idée de ces monuments collectifs naît d’ailleurs avec cette guerre, afin d’essayer de mettre en lumière l’ampleur en vies humaines du sacrifice.
Le coquelicot est la fleur du Souvenir!
C’est aussi après 1918 que commence la tradition de la tombe du Soldat inconnu, symbolisant tous les morts dont les restes n’ont pas été identifiés.
« La Première Guerre mondiale a une dimension mémorielle et physique que n’ont pas les autres guerres », estime M. Bouchard.
C’est aussi à la suite de cette guerre « catastrophique » que les États ont décidé « d’éliminer la guerre comme outil de régulation des relations internationales », croit pour sa part Martin Laberge. Leur souhait est d’utiliser plutôt le droit international et la négociation, ce qui a conduit à une certaine stabilisation et à un esprit de coopération européen.
Un système qui volera cependant en éclats en 1939.
1 er juillet 1916,au premier jour de la bataille de la Somme,le Royal Irish Rifle attend dans une tranchée de communication.
Une photo colorisée contemporaine nous montre un ballon d’observation allemand au moment de son lancement.
Cette guerre aura été l’un des pires cauchemards de l’humanité!
Tout a commencé par l’assassinat de l’archiduc François-Ferdinand à Sarajevo par une société secrète liée aux illuminati!
L’ouest du Canada comprend de nombreux volcans susceptibles d’être toujours actifs après les 49 éruptions volcaniques en Colombie-Britannique et au Yukon au cours des 10000 dernières années.
Le mont Garibaldi,un des plus grands volcans du Canada.
Des éruptions à envisager à tout moment!
Futura planète présente la zone comme « un ensemble linéaire de volcans, ou arc volcanique, entourant l’océan Pacifique ». C’est là que sont concentrés les neuf dixièmes des volcans mondiaux. La zone est caractérisée par de nombreux séismes que les vulcanologues classent parmi les plus dangereux de la planète.
Cette zone touche l’Amérique du Sud, l’Amérique centrale et l’Amérique du Nord, avec comme point de chute le Pacifique Sud
70 % des volcans du monde sont concentrés dans cette ceinture, avec une bonne partie en Indonésie considérée comme la région la plus volcanique du monde.
L’ouest du Canada est situé le long de la ceinture de feu du Pacifique, ce qui en fait une zone à risque d’éruptions volcaniques.
Bien que le calendrier de ces éruptions ne soit pas connu, les forces qui ont produit les volcans des 10 000 dernières années en Colombie-Britannique et au Yukon sont toujours actives, et elles pourraient causer de nouvelles éruptions à tout moment, selon les spécialistes.
Les monts Garibaldi, Cayley et Meager sont trois exemples bien connus dans le sud-ouest de la Colombie-Britannique. Il en existe de nombreux autres, notamment les volcans Nazko, Tseax, Lava Fork, Hoodoo, Volcano Mountain et Edziza, tous situés dans des régions plus éloignées. Les volcans avoisinants en Alaska et dans l’ouest des États-Unis peuvent également affecter le Canada. (Le mont Baker, dans l’État de Washington, est le volcan américain qui pose le plus grand risque pour le Canada, car il est situé à seulement 23 km au sud de la frontière et à proximité des agglomérations du sud-ouest de la Colombie-Britannique.)
la ceinture volcanique de Garibaldi dans le sud-ouest de la Colombie-Britannique (le prolongement vers le nord de l’arc volcanique des Cascades américain); le champ volcanique de Wells Gray – Clearwater dans la partie centrale est de la Colombie-Britannique; la province volcanique de la cordillère du Nord (parfois dénommée la ceinture volcanique de Stikine) au nord-ouest de la Colombie-Britannique; la ceinture volcanique d’Anahim dans le centre de la Colombie-Britannique; la ceinture volcanique de Wrangell en Alaska et dans le territoire adjacent du Yukon.
« L’activité volcanique d’une région peut être au repos pendant des siècles, voire des millénaires, mais à l’échelle des temps géologiques, un siècle est une brève période – de futures éruptions sont toujours possibles dans toutes ces zones. » – Ressources naturelles Canada
L’éruption la plus récente au Canada a eu lieu à Lava Fork dans le nord-ouest de la Colombie-Britannique, il y a environ 150 ans. La plus récente éruption explosive d’importance a eu lieu il y a environ 2350 ans au mont Meager et la couche de cendres volcaniquesprovenant de cette éruption peut encore être observée de nos jours aussi loin qu’en Alberta.
Le mont Meagher
Le Canada devrait-il surveiller ses volcans?
Un vulcanologue de l’Université Simon Fraser estime que le gouvernement fédéral devrait augmenter les sommes consacrées à la surveillance des activités volcaniques sur la côte ouest.
Les flancs du mont Edziza.
Un vulcanologue de l’Université Simon Fraser estime que le gouvernement fédéral devrait augmenter les sommes consacrées à la surveillance des activités volcaniques sur la côte ouest.
Même si aucun volcan n’est présentement en activité au Canada, le chercheur Glyn Williams-Jones constate que plusieurs volcans sont actifs dans l’État de Washington, l’Alaska et le nord de la Russie.
Le mont Edziza vu du nord-est.
Selon lui, l’accroissement du nombre de vols sur la côte ouest et au-dessus du pôle Nord augmente les risques de tragédies aériennes. M. Williams-Jones mentionne le cas d’un avion de la KLM en 1989.
L’appareil avait failli s’écraser en Alaska après avoir traversé un nuage de cendres qui a détruit ses moteurs. Le chercheur croit donc que le Canada serait mieux préparé s’il investissait plus pour surveiller ses volcans, comme c’est le cas aux États-Unis.
La Commission géologique du Canada n’est pas d’accord
La vulcanologue en chef à la Commission géologique du Canada, Catherine Hickson, estime que les possibilités d’éruptions volcaniques sont trop faibles pour justifier une surveillance accrue.
Elle assure que le plan établi par le Canada et les États-Unis est suffisant. Les communications sont excellentes entre les tours de contrôle du Canada, les centres d’observation des volcans aux États-Unis et les services météorologiques des deux pays, ajoute Mme Hickson.
Un drapeau noir et blanc a survolé une petite communauté pendant environ une journée…
Ce simple événement met en lumière que le droit démocratique réel a cessé d’exister au Canada: pour vivre en paix,il faut être conformiste et éviter de s’exposer publiquement si l’on est hétérosexuel.
Le drapeau de la fierté droite (strait flag)
Les habitants d’un village du centre du Nouveau-Brunswick demandent des excuses à des fonctionnaires qui ont permis à un drapeau de « fierté droite » de se dresser au centre de la ville.
L’apparition du drapeau, qui a été enlevé après presque une journée complète, a suscité l’indignation de certains habitants, mais l’homme qui a aidé à le relever a déclaré que le drapeau n’était pas destiné à nuire à la communauté LGBT de Chipman, un village de 1100 habitants à environ 60 kilomètres à l’est de Fredericton.
Glenn Bishop, résident de Chipman, et 11 autres personnes se sont rencontrés au cours des derniers mois pour trouver des moyens de manifester leur soutien aux personnes hétérosexuelles.
« Nous ne sommes absolument pas contre la fierté gaie », a déclaré Bishop. « Je ne suis pas contre les homosexuels; les préférences sexuelles de chacun sont leur choix. »
Le drapeau a été enlevé lundi après-midi et remplacé par un drapeau canadien.
Bishop a déclaré à CBC News qu’il s’était rendu chez le maire il y a environ deux mois et avait demandé à arborer le drapeau.
« Il a dit: » Bien sûr, nous représentons tous les groupes de personnes « et je suis d’accord avec cela », a déclaré Bishop.
Le drapeau – qui représente des symboles masculins et féminins liés entre eux sur un fond de lignes horizontales noires et blanches – a été soulevé par certains groupes conservateurs aux États-Unis en réponse à des événements de la fierté gaie.
Moins d’une demi-heure après son enlèvement, Bishop est arrivé et a demandé: « Qui a enlevé mon drapeau? »
Un résident de la région de Chipman, Mat Miller, porte le drapeau de la fierté LGBT tout en discutant avec Glenn Bishop, l’un des individus qui ont orchestré le drapeau «fierté droite».
Les membres de la communauté LGBT qui se tenaient là ont dit: « Nous l’avons fait » et une altercation s’est ensuivie. Bishop a fait valoir qu’il n’avait jamais voulu offenser qui que ce soit et qu’ils étaient « sensibles ».
D’autres ont dit qu’il ne comprenait pas comment le drapeau faisait la lumière sur la lutte d’être gay ou non-binaire.
« Vous êtes contre eux en levant le drapeau », a déclaré à Bishop, Miller, un habitant de la région.
« Il n’y a pas d’orgueil pur. »
Miller a dit qu’il était heureux de voir que le drapeau était baissé, mais il attend toujours des excuses du maire et du conseil.
Le maire Carson Atkinson n’a pas encore répondu à une demande de commentaire de CBC News.
«Privilège et anti-minorités»
Le conseil du village a déclaré que la levée du drapeau dimanche était censée manifester son soutien à « tous les groupes de notre municipalité et au respect du droit de chacun à la liberté d’expression ».
« Aucun mal ni haine n’était intentionnel de quelque manière que ce soit, alors que nous sommes fiers de la communauté diversifiée et dynamique de Chipman », a déclaré le conseil dans un communiqué.
« Cette distraction par drapeau est une leçon pour nous et pour d’autres communautés rurales telles que la nôtre. »
La décision unanime de lever le drapeau fait suite à la première levée du drapeau de la fierté LGBT par le village en juin, a déclaré le conseil.
Le Conseil a déclaré que les réactions incluaient des « attaques personnelles et des menaces » contre des conseillers.
‘C’est effrayant en ce jour’
Lorsque Margaret Clark a vu pour la première fois sur Facebook des images du drapeau flottant au cœur du village, elle a déclaré avoir l’impression d’avoir été frappée à coups de pied dans le ventre.
« C’est comme si ils avaient créé une machine à remonter le temps et qu’ils nous ont fait reculer de 10 ans », a déclaré Clark, qui habite à proximité, à Minto.
« Mettre en place un drapeau de la fierté, c’est presque comme une croix gammée. C’est effrayant de nos jours – on est en 2018. »
Clark a qualifié le drapeau de « symbole de la haine » et a rappelé que cela lui rappelait le moment où son fils Chad Kelly, âgé de 34 ans, a été taquiné à la lycée Minto parce qu’il était gay. Au lycée, il a même reçu un coup de poing au visage pour être gay et est rentré à la maison avec un œil au beurre noir.
En 11e année, l’adolescent était tellement victime d’intimidation qu’il a déménagé à l’Île-du-Prince-Édouard, où il a terminé ses études secondaires. Clark a déclaré que son fils l’avait contactée environ deux ans plus tard.
Il vit aujourd’hui à Munich en Allemagne avec son mari et travaille en tant que chargé de clientèle chez Louis Vuitton. Il n’est jamais revenu à Minto, près du Grand Lac.
Margaret Clark avec son fils Chad Kelly en Allemagne
« Cela me brise le cœur parce que j’aime mon fils autant que leurs enfants », a-t-elle déclaré à propos des personnes qui ont brandi le drapeau.
Même si elle pense que la plupart des habitants de la région soutiennent la communauté LGBT, Mme Clark a déclaré que certains d’entre eux ne le faisaient pas.
« Cela représente de la haine … Nous allons leur montrer que nous, les Blancs, les hétérosexuels, sommes meilleurs » « , a-t-elle déclaré.
Justin Fudge a contourné Chipman avec son drapeau de la fierté en brandissant l’antenne de sa voiture en signe de protestation.
‘Atrocité ondulant dans le vent’
Justin Fudge est gay et vit à Chipman depuis plus de huit ans.
Dimanche, il s’est senti personnellement attaqué par le drapeau de la fierté droite qui a été élevé dans la communauté.
« Nous avons tellement insisté pour faire lever le drapeau de la fierté dans ce petit village, avec une très petite communauté LGBTQ, et tout à coup, cette atrocité flotte dans le vent », a déclaré le coiffeur local.
En signe de protestation, il a sillonné la communauté avec un drapeau de fierté géant qu’il a fixé à l’antenne de sa voiture.
Il espère maintenant que le conseil s’excusera d’avoir mis le drapeau en place.
« Je veux faire savoir que je ne supportais pas cela aujourd’hui », a-t-il déclaré.
EN CONCLUSION
Dans cette petite communauté,les nouvelles circulent vite et la personne qui a hissé fièrement le drapeau de la fierté droite (strait pride) s’est fait immédiatement tassée dans le coin.
Il est clair qu’au Canada comme au Québec ,les groupes de gauche ont donné leur sens d’agression active aux communautés LGBTQ en leur faisant accepter l’idée que les valeurs hétérosexuelles sont intimement liées aux valeurs de droite…ce qui est faux et méprisable.Il existe dans l’histoire,des individus qui étaient gais et de droite avec de grandes valeurs écologiques.
J’écrirai sur ces gens dans l’avenir.
Il est inconcevable qu’au Québec,par exemple,un parti d’extrème gauche,issu du bolchévisme et du communisme soviétique,cherche a nous faire avaler la pilule qu’il est seul a faire respecter les droits des gais et de la communauté LGBTQ.C’est une insulte a l’intelligence car ce parti défend aussi les extrémistes mulsulmans,religieux et meurtriers d’une main,tout en parlant de laïcité de l’autre.
La gauche communiste exploite une zone grise du cerveau humain,celle qui nous fait discerner le bon sens!
Les négociateurs canadiens et américains ont conclu un accord-cadre sur la réforme de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) tard dimanche soir (vers 22h00 ), selon les médias canadiens.
Selon un rapport de CTV au Canada, une déclaration conjointe des négociateurs américains et canadiens serait publiée dans les heures qui suivent.
L’annonce fait suite à une réunion d’urgence du cabinet du Premier ministre canadien, Justin Trudeau, deux heures avant l’heure limite fixée à minuit pour fournir le texte d’une entente révisée au Congrès américain. Si le Canada avait omis de fournir le document, aurait-il été exclu du pacte?
Cela permettrait à l’ALENA de rester un pacte trilatéral avec le Mexique.
Selon deux sources canadiennes citées par Reuters, le nouvel accord renforcerait l’accès des États-Unis au marché canadien des produits laitiers et protégerait le Canada contre les éventuels tarifs américains sur les voitures.
Selon les sources, le Canada avait accepté un plafond sur ses exportations d’automobiles aux États-Unis si l’administration Trump impose des tarifs commerciaux mondiaux sur les automobiles pour des raisons de sécurité nationale. Le quota négocié permettrait une certaine croissance des exportations d’automobiles en franchise de droits du Canada au-dessus des niveaux de production actuels, a indiqué la source.
En outre, le Canada autoriserait les États-Unis à avoir un accès accru à son marché des produits laitiers hautement protégé, comme ils l’ont fait avec les États membres de l’UE et du Pacifique, selon Reuters.
Donald Trump laisse entendre que les États-Unis ont délibérément laissé le Canada à l’écart des négociations sur l’Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA), alors que les discussions se sont intensifiées au cours des dernières semaines entre Washington et Mexico.
Lors d’une réunion télévisée de son cabinet, jeudi, le président américain a déclaré que son administration ne négocie pas avec le Canada pour le moment, avant d’ajouter que ses tarifs sont trop élevés et que ses barrières commerciales sont trop fortes.
Les responsables de chaque pays ont insisté sur le fait qu’il n’y a rien d’inhabituel à des discussions en tête-à-tête entre deux pays, car elles permettent aux États-Unis et au Mexique de résoudre des problèmes bilatéraux complexes, tels que leur différend sur l’industrie automobile.
Mais certains observateurs font valoir que le Canada a été exclu des négociations cruciales sur l’ALÉNA et qu’il pourrait éventuellement être contraint d’accepter une entente conclue sans lui, entre ses deux partenaires continentaux.
Pendant quatre semaines consécutives, le représentant américain au Commerce, Robert Lighthizer, et le ministre mexicain de l’Économie, Ildefonso Guajardo, ont participé à des entretiens bilatéraux sur l’ALÉNA sans la présence du Canada à la table de négociation.
Lors de la réunion du cabinet, jeudi, M. Lighthizer a dit espérer une avancée importante avec le Mexique dans les prochains jours, mais M. Trump a réitéré qu’il n’y a pas de raison de précipiter un accord à moins que ce soit le bon.
Un an de discussions
Au sujet de l’avancement des pourparlers avec le Canada, Donald Trump a clairement indiqué qu’il n’y avait actuellement aucune négociation en cours. Cette déclaration survient le jour même du premier anniversaire du début de la renégociation de l’ALÉNA.
«Leurs tarifs sont trop élevés, leurs barrières sont trop fortes, alors on ne leur parle même pas en ce moment. Mais on verra comment les choses vont aller. Elles ne pourront qu’aller en notre faveur», a dit le président américain.
Interrogé sur les remarques de Donald Trump, un porte-parole de la ministre des Affaires étrangères Chrystia Freeland a répondu que les négociateurs d’Ottawa demeurent en communication avec leurs homologues américains et mexicains.
«La ministre Freeland, l’ambassadeur (David) MacNaughton et l’équipe canadienne de négociation sont régulièrement en contact avec leurs homologues et nous sommes impatients de poursuivre ces discussions importantes dans les prochaines semaines», a écrit Adam Austen dans un courriel.
Un rassemblement s’est tenu samedi avant-midi devant les bureaux de l’Agence des services frontaliers, à Montréal, pour demander à Ottawa de rétablir le moratoire sur les expulsions vers Haïti.
C’est le réseau Solidarité sans frontière, qui lutte pour l’abolition des frontières et un statut légal pour tous, qui organisait l’évènement. L’organisme réclame la réinstauration du moratoire sur les renvois en Haïti.
Déclaré en 2004 en raison de l’instabilité et de la violence sur l’île, ce moratoire a été reconduit en 2010 à la suite au séisme qui a frappé le pays. Ce moratoire avait été levé à la fin de 2014.
La cinquantaine de manifestants qui étaient présents à Montréal déplorent notamment le fait que d’un côté, les migrants haïtiens continuent à être expulsés du Canada et que de l’autre, Ottawa reconnait que le climat social actuel en Haïti est dangereux.
Le 6 juillet dernier, d’importants soulèvements populaires ont éclaté en Haïti et le gouvernement canadien a réagi en recommandant d’éviter tout voyage dans le pays.
Avec le relatif retour au calme des derniers jours, les avertissements gouvernementaux ont été atténués. Affaires mondiales Canada recommande tout de même de faire preuve d’une grande prudence lors d’un voyage en Haïti, « en raison du taux de criminalité élevé en différents endroits du pays ainsi que des tensions politiques et sociales persistantes ».
Sur le site Internet de l’État canadien, des avertissements plus précis suggèrent aux Canadiens d’éviter des régions spécifiques où les conditions de sécurité sont « particulièrement instables et dangereuses ».
Taux d’acceptation en baisse
La Commission de l’immigration et du statut de réfugié indique par ailleurs que de moins en moins de demandeurs d’asile d’origine haïtienne voient leur demande acceptée. De février 2017 à mars 2018, seulement 10 % de ces demandes, dont la grande majorité sont faites par des migrants haïtiens entrés au Québec par le chemin Roxhamont, ont connu une fin heureuse.
On arrive à ce faible pourcentage en analysant les 7164 demandes d’asile déposées par des Haïtiens pour cette période. De ce lot, 1074 sont traitées et 98 ont été acceptées.
Cette situation exaspère la manifestante Jennie-Laure Sully, qui a pris la parole durant l’évènement de samedi.
Mme Sully croit qu’une solution commune, plutôt que des règlements individuels, devrait être instaurée. « On demande que les personnes soient traitées de façon respectueuse et que leurs droits humains soient respectés. Surtout, on veut une solution globale et collective; on ne veut pas de cas par cas », explique la manifestante.
Donald Trump et ses conseillers ont fustigé le premier ministre Justin Trudeau pour avoir déclaré que le Canada ne se ferait pas «pousser» par le président des États-Unis à régler le différend tarifaire sur l’acier et l’aluminium.
Un M. Trump furieux a qualifié le premier ministre de « très malhonnête et faible » sur Twitter samedi, menacé d’imposer des tarifs sur les automobiles et a dépêché les meilleurs assistants aux émissions du réseau américain dimanche pour qualifier M. Trudeau de « backstabber » qui méritait place en enfer. «
Dans la foulée de la confrontation, les dirigeants du G7, les opposants politiques de M. Trudeau au pays et un certain nombre de politiciens américains se sont rassemblés autour du premier ministre
M. Trudeau a évité les médias dimanche, mais la ministre des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, a déclaré aux journalistes à Québec qu’Ottawa ne s’engagerait pas dans une guerre des mots avec l’administration Trump. Mme Freeland s’est entretenue dimanche avec le représentant américain au commerce, Robert Lighthizer, et devrait le rencontrer mercredi à Washington.
« Le Canada ne mène pas sa diplomatie par des attaques ad hominem. Nous ne pensons pas que ce soit une manière utile ou productive de faire des affaires « , a déclaré Mme Freeland.
Donald Trump et Justin Trudeau.
Mais elle a dit qu’Ottawa ne sera pas victime d’intimidation et qu’elle ripostera avec 16 milliards de dollars de droits de rétorsion si les États-Unis n’annulent pas leurs pénalités sur l’acier et l’aluminium imposées la semaine dernière.
«Nos tarifs de représailles entreront en vigueur – parfaitement réciproques, parfaitement mesurés, une réponse dollar pour dollar – le 1er juillet, qui est la fête du Canada, peut-être pas inapproprié», a-t-elle dit.
Donald Trump et Emmanuel Macron
M. Trump a poursuivi lundi ses attaques sur Twitter contre le premier ministre, affirmant que «Justin a été blessé lorsqu’il a été appelé.» Le président américain a également prétendu que le Canada s’était vanté de faire «près de 100 milliards de dollars de commerce» avec les États-Unis. pour spécifier quel document il citait.
M. Trump a également ciblé les efforts commerciaux du G7, tweetant lundi « Le commerce équitable doit maintenant être appelé commerce fou s’il n’est pas réciproque », en disant aussi « Désolé, nous ne pouvons plus laisser nos amis, ou ennemis, profiter du commerce . Nous devons d’abord servir le travailleur américain! «
Le conseiller économique de M. Trump, Larry Kudlow, a déclaré à CNN dimanche que le président était furieux après avoir quitté le sommet du G7 et appris que M. Trudeau avait dit lors d’une conférence de presse que le Canada ne serait pas « poussé ».
Dans une attaque extraordinaire contre l’un des plus proches alliés de l’Amérique, M. Kudlow a accusé le Premier ministre de trahir le président américain et de le rendre faible à la veille du sommet historique avec la Corée du Nord.
«Il nous a en quelque sorte poignardé dans le dos», a déclaré M. Kudlow en soulignant que le président «ne laissera pas un premier ministre canadien le repousser. … Il ne permettra aucune démonstration de faiblesse lors d’un voyage pour négocier avec la Corée du Nord. … Kim ne doit pas voir la faiblesse américaine. «
M. Trudeau, avec d’autres dirigeants du G7, avait approuvé le pari du président de dénucléariser la Corée du Nord.
Quelques centaines de manifestants ont marché dans les rues de Québec…devant un dispositif de sécurité de 8,000 policiers.
Le conseiller commercial de la Maison Blanche, Peter Navarro, était encore plus sévère, affirmant à Fox News qu’il y avait une place spéciale en enfer pour tout dirigeant étranger engagé dans une diplomatie de mauvaise foi avec Donald J. Trump, puis essayant de le poignarder dans le dos. à la porte et c’est ce que Justin Trudeau a fait. «
Dans son tweet de samedi, M. Trump a menacé d’imposer les mêmes droits rigoureux sur les exportations d’automobiles du Canada et de l’Europe – ce qui paralyserait l’industrie automobile canadienne. Les conseillers de M. Trump ont averti que l’accord de libre-échange nord-américain était également menacé.
Donald J. Trump
✔@realDonaldTrump
Based on Justin’s false statements at his news conference, and the fact that Canada is charging massive Tariffs to our U.S. farmers, workers and companies, I have instructed our U.S. Reps not to endorse the Communique as we look at Tariffs on automobiles flooding the U.S. Market!
PM Justin Trudeau of Canada acted so meek and mild during our @G7 meetings only to give a news conference after I left saying that, “US Tariffs were kind of insulting” and he “will not be pushed around.” Very dishonest & weak. Our Tariffs are in response to his of 270% on dairy!
«Ce fut l’une des pires erreurs politiques de l’histoire du Canada», a déclaré M. Navarro, tandis que M. Kudlow a ajouté: «Combien de fois le président a-t-il dit:« Si tu me frappes, je te frapperai. «
Un haut fonctionnaire canadien a déclaré que l’éclatement de M. Trump est sorti du champ gauche, puisque M. Trudeau avait déjà annoncé des tarifs réciproques la semaine dernière. Le Canada ne sait pas si le différend pourrait mener à une guerre commerciale et il est particulièrement préoccupé si les États-Unis imposent des droits de douane sur les automobiles canadiennes, ce qui, selon le responsable, serait désastreux pour les deux pays.
D’ultimes négociations ont eu lieu avant le départ de Trump…mais en vain!
Mme Freeland a balayé les tirades de la Maison Blanche et a écarté la menace que l’ALENA soit morte.
M. Trump a déclaré samedi qu’un accord était « proche » d’une clause de temporisation qui rouvrirait l’ALENA après cinq ans, mais M. Trudeau a ensuite réfuté le président, affirmant que le Canada ne pourrait jamais accepter cette disposition.
«Un accord commercial avec une clause de temporarisation n’est pas un accord commercial et, par conséquent, nous n’accepterons pas une clause de temporisation de cinq, dix ou quelque durée que ce soit proposée par le président», a déclaré M. Trudeau.
Le désaccord entre les États-Unis et le Canada a éclaté après que M. Trump ait quitté le sommet du G7 pour se rendre à sa rencontre très attendue avec le dictateur nord-coréen Kim Jong-un.
Lors d’une conférence de presse, M. Trudeau a condamné les actions du président en matière d’acier et d’aluminium comme destructrices et même illégales. M. Trump était sur Air Force One en route pour cette réunion à Singapour samedi quand il a tiré deux tweets torrides.
Il a ordonné aux responsables américains de se retirer d’un communiqué conjoint du G7 qui parlait d’un commerce juste et équilibré et leur a dit d’examiner l’imposition de droits de douane sur les automobiles étrangères entrant sur le marché américain.
«Le premier ministre du Canada, Justin Trudeau, a agi de manière si douce et si douce lors de nos réunions du G7 pour donner une conférence de presse après mon départ en disant que les tarifs américains étaient insultants et qu’il ne serait pas contrarié. « M. Trump a tweeté.
Le haut responsable canadien a déclaré que d’autres dirigeants du G7 se sont ralliés derrière M. Trudeau. Les principaux politiciens américains et les opposants politiques canadiens soutiennent également le premier ministre.
La chancelière allemande Angela Merkel a déclaré que le retrait de M. Trump du communiqué du G7 « via Twitter est bien sûr dégrisant et un peu déprimant » et a averti que l’Europe irait de l’avant avec des tarifs réciproques comme le Canada.
Le bureau du président français Emmanuel Macron a déclaré: « La coopération internationale ne peut pas être dictée par des crises de colère et des remarques inconsidérées ».
La sénatrice démocrate américaine Diane Feinstein a qualifié l’éclatement de M. Trump de « grosse erreur », tandis que le sénateur républicain John McCain a déclaré que le comportement du président à l’égard de ses alliés du G7 était erroné.
Apparaissant sur Fox News dimanche, l’ancien premier ministre Stephen Harper a exhorté M. Trump à cesser de se livrer à des batailles commerciales avec le Canada et à unir ses forces pour pousser la Chine à ouvrir ses marchés.
« Nous nous disputons nos relations commerciales alors que les Chinois ont un déséquilibre de quatre contre un avec nous deux, à mon avis, n’est pas la bonne priorité », a-t-il dit.
Le manoir ou a eu leu le G7 est l’illustration de la déconnexion des dirigeants avec la réalité du peuple!
Le député néo-démocrate Charlie Angus a qualifié M. Trump d ‘«homme à l’esprit borné et inadapté à la fonction publique». »Le premier ministre conservateur de l’Ontario, Doug Ford, a déclaré qu’il« se tenait côte à côte »avec M. Trudeau, tout comme le chef du Parti conservateur unifié de l’Alberta, Jason Kenney.
M. Trump, qui est arrivé en retard et a quitté le sommet du G7 à La Malbaie, au Québec, tôt, n’a pas été touché par des efforts concertés pour le persuader d’annuler ses tarifs. Il a averti que les tarifs réciproques canadiens et européens visant les biens et services américains seraient assujettis à de nouveaux prélèvements.
Donald Trump a émis des tweet terribles et négatifs afin de se dissocier de l’accord final,faisant tourner le G7 au fiasco!
« Nous sommes comme la tirelire que tout le monde vole et cela finit », a déclaré M. Trump aux journalistes samedi.
Avant de partir pour Singapour, M.Trump a de nouveau appelé à la réintégration de la Russie dans le G7.
M. Harper, qui a mené l’accusation pour chasser la Russie du G7 en 2014 après son annexion de la Crimée, a déclaré que le président Vladimir Poutine ne devrait pas être autorisé à revenir dans une alliance de démocraties libérales.
« C’est un homme qui tue ses adversaires politiques. Il n’y a pas de place autour d’une table alliée pour un homme comme ça « , a-t-il dit.
Ensuite Trump va rencontrer Kim Jung Un a Singapour.
EN CONCLUSION
Ce G7 marque le début de la fin du néolibéralisme pur et dur et officialise l’entrée dans la plus grande crise économique de l’histoire moderne!
Les politiques d’immigration actuelles transformeront Vancouver en un état non-blanc à 70% en deux générations, et tout le Canada en un pays non-blanc à 80% dans les 100 prochaines années, a averti l’un des principaux diplomates de ce pays.
Écrivant dans le Vancouver Sun, l’ancien ambassadeur en Asie et au Moyen-Orient, Martin Collacott, a déclaré que la politique d’immigration canadienne «remplaçait sa population» et constituait «un cas d’ignorance délibérée, de cupidité et de politiquement excessif».
Citant Eric Kaufmann, professeur à l’Université de Londres, M. Collacott a déclaré que «près de sept résidents de Vancouver sur dix seront des« minorités visibles » sur deux générations et 80% des
La population canadienne (comparativement à 20% aujourd'hui) ne sera pas blanche en moins d'un siècle. "
Il a continué à écrire:
M. Kaufmann note qu'avec son taux d'immigration toujours élevé et le fait que quatre nouveaux immigrants sur cinq sont des minorités visibles, le Canada subit le taux de changement ethnique le plus élevé de tous les pays du monde occidental.
Des questions doivent être posées sur les raisons pour lesquelles un tel remplacement radical de la population a lieu et qui en profite.
Bien que le Canada ait été aidé par une immigration à grande échelle à divers moments de son histoire, l'apport élevé actuel cause plus de problèmes que d'avantages pour notre population actuelle.
Notre économie croît en raison de l'augmentation de la population, mais le Canadien moyen obtient un plus petit morceau de la plus grande tarte.
Le coût est énorme - avec les dernières estimations indiquant que les contribuables doivent assumer les nouveaux arrivants à hauteur d'environ 30 milliards de dollars par an. Les jeunes des grandes villes comme Vancouver et Toronto sont évincés du marché du logement par des prix exorbitants causés en grande partie par le flux incessant de nouveaux arrivants, et la qualité de vie de la plupart des résidents est négativement affectée par l'augmentation de la circulation et des déplacements. , avec la congestion et la pression sur les systèmes de santé et d'éducation.
Malgré cela, ceux qui profitent de l'immigration de masse continuent de vanter ses bienfaits. Leurs revendications ne sont toutefois pas étayées par les faits.
Nous ne sommes pas confrontés à des pénuries de main-d'œuvre imminentes que nous ne pouvons pas rencontrer avec notre main-d'œuvre existante et notre infrastructure éducative.
De plus, l'immigration ne constitue pas un moyen réaliste de faire face aux coûts associés au vieillissement de notre population.
Ceux qui cherchent à bénéficier d'une immigration élevée et continue comprennent les dirigeants des partis politiques qui cherchent à élargir leur base politique avec des politiques conçues pour faciliter la venue de l'étranger et tirer pleinement parti de la citoyenneté. Les dirigeants d'organisations d'immigrants désireux d'élargir leur base de soutien et leur influence sont également actifs.
Une autre influence importante a été les contributions des promoteurs qui veulent un approvisionnement illimité de nouveaux acheteurs de maisons et qui sont les principaux bailleurs de fonds des politiciens et des partis - en particulier au niveau municipal. À cet égard, il convient de noter qu'il n'y a pas si longtemps, les principaux politiciens de Vancouver des deux côtés de la classe politique - tels que les anciens maires Art Phillips et Mike Harcourt - étaient prêts à considérer l'immigration comme l'une des principales causes , sinon la principale cause, de la hausse des prix des maisons. Maintenant, cependant, aucun politicien canadien n'a le courage ou l'intégrité de relier les deux.
Non seulement parce qu'ils sont si lourdement redevables à l'industrie immobilière d'une manière ou d'une autre, mais aussi parce que la critique de l'immigration de masse est considérée comme xénophobe, voire raciste, car les nouveaux arrivants sont majoritairement des minorités visibles.
Même si un degré modéré de diversité peut rendre la société plus dynamique - et ma propre famille en est un exemple - la situation est très différente quand elle atteint un niveau où elle submerge et remplace en grande partie la population existante, surtout quand il n'y a pas de bien. raison de permettre que cela se produise.
Avec les politiques actuelles, nous devrons trouver de la place pour des dizaines de millions de nouveaux arrivants, dont la plupart vont s'installer dans les zones déjà densément peuplées du pays où se trouvent la plupart des opportunités d'emploi ainsi que leurs proches.
Nous devrons aussi composer avec le fait que beaucoup d'entre eux apporteront avec eux des valeurs et des traditions qui peuvent différer à certains égards de celles de la plupart des Canadiens, comme l'égalité des sexes et le souci de protéger l'environnement.
Si le Canada poursuit sa trajectoire actuelle décrite par Kaufmann, nous deviendrons l'un des premiers et peut-être le seul pays au monde à laisser volontairement sa population être largement remplacée par des gens d'ailleurs. Est-ce ce que les Canadiens veulent pour leurs enfants et leurs descendants? Presque certainement pas.
Et pourtant, nous laissons cela se produire par une combinaison d'ignorance volontaire, de cupidité politique et financière et d'excès de politiquement correct.
Sommes-nous prêts à faire quelque chose? Malheureusement, il semble que la plupart des Canadiens sont trop concentrés ou trop myopes pour le faire - du moins à ce stade.
Les Canadiens méritent un débat public complet et éclairé sur la mesure dans laquelle la politique d'immigration déterminera l'avenir du pays. Cela devrait former la base d'une politique publique sensée fondée sur les intérêts à long terme de la population existante plutôt que sur ceux des groupes d'intérêts spéciaux.
Sans cela, nous ne pouvons pas nous attendre à ce que nos descendants héritent d'un pays qui ressemble au Canada d'aujourd'hui.
Trop regarder la photo de Justin Trudeau peut affecter l'équilibre mental!
De larges groupes de requins pèlerins, habituellement solitaires, se rassemblent le long des côtes canadiennes de la Nouvelle-Écosse jusqu’à Long Island (États-Unis), selon les scientifiques. Une découverte faite alors que les chercheurs tentaient de localiser les baleines noires de l’Atlantique Nord, en voie de disparition.
Selon l’agence américaine National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), des groupes de requins pèlerins (Cetorhinus maximus) qui rassemblent de 30 à 1400 individus, sont observés sur la côte nord-est du continent, de la Nouvelle-Écosse jusqu’à Long Island dans la région de New York – dans les eaux peu profondes. Un constat déroutant pour les chercheurs, parce que le requin pèlerin – qui est le deuxième plus gros poisson du monde derrière le requin baleine – est généralement assez solitaire. De plus, il passe environ 90 % de son temps profondément sous l’eau.
Dix grandes concentrations de requins pèlerins ont été identifiées entre juin 1980 et novembre 2013. La NOAA ignore la raison précise pour laquelle ces poissons s’assemblent en de si larges groupes. Le plus gros essaim de requins pèlerins, repéré en 2013 au large de la côte sud de la Nouvelle-Angleterre (États-Unis), révèle néanmoins quelques indices.
Selon la biologiste Leah Crowe du Northeast Fisheries Science Center de la NOAA, les quelque 1 400 requins observés ce jour-là « se nourrissaient probablement de zooplancton ». Son étude suggère que les requins pourraient se rassembler en plus grand nombre pour aider à réduire la traînée provoquée lorsqu’ils ouvrent leur bouche pour se nourrir. En se « dégageant » les uns des autres comme le font les cyclistes en course, ces requins pourraient économiser de l’énergie.
La raison pour laquelle les animaux se rassemblent pourrait également être liée à la socialisation et/ou à la parade nuptiale, des comportements observés chez d’autres espèces de requins. Les chercheurs ont par ailleurs constaté que les regroupements se produisaient en été et en automne, lorsque la température de la surface de la mer variait entre 13 et 24 degrés Celsius.
Parmi les nombreux mythes qui embrouillent l’esprit politique moderne, aucun ne corrompt la compréhension ou ne maquille autant les faits historiques que le mythe voulant que les riches et les puissants de ce monde ne conspirent pas. C’est totalement faux.
Le mensonge de la Grande Guerre
Ils conspirent continuellement, couramment, effectivement et diaboliquement, à une échelle qui dépasse l’entendement. Nier cette conspiration, c’est nier des preuves empiriques irréfutables et le bon sens le plus élémentaire.
Il n’en demeure pas moins que pour l’observateur averti du « grand jeu » politique, c’est une source inépuisable d’étonnement que de tomber sur des exemples toujours plus stupéfiants de machinations monstrueuses que les élites riches et puissantes sont capables d’échafauder. C’est ce à quoi s’emploient les auteurs Docherty et Macgregor, dans un livre qui nous couple le souffle.
Ainsi, l’histoire officielle et sacralisée des origines de la Première Guerre mondiale, nous disent les auteurs des livres d’histoire « anti-système », ne serait qu’un seul et même tissu de mensonges du début à la fin. Plus à propos encore est la thèse des auteurs voulant que – pour paraphraser ce qu’a dit plus tard Churchill, qui occupe d’ailleurs une place de choix dans cet article :
« jamais autant de personnes ont été tuées, de façon si injuste, pour assouvir les ambitions et la soif de profit d’un si petit nombre. »
En démolissant les nombreuses antiennes à propos des origines de la « Grande Guerre » (y compris la « responsabilité allemande », les « efforts de paix britanniques », la « neutralité de la Belgique » et « l’inévitabilité » de la guerre), les écrivains Docherty et Macgregor pointent du doigt ceux qui sont vraiment à l’origine du conflit : des impérialistes britanniques formant une cabale plus ou moins secrète, dont les visées politiques pendant une quinzaine d’années consistaient à préparer une guerre européenne afin de détruire le nouveau concurrent commercial, industriel et militaire de la Grande-Bretagne qu’était l’Allemagne.
Pour résumer, Docherty et Macgregor(1) soutiennent que « loin de se diriger aveuglément vers une tragédie mondiale, le monde qui ne se doutait de rien est tombé dans une embuscade tendue par une cabale secrète de bellicistes » qui ne se trouvaient pas à Berlin, mais bien « à Londres ».
J’avoue ici abonder dans le sens de cette thèse, aussi frappante soit-elle, ne serait-ce que pour le principe général. Après tout, il suffit de regarder la réalité politique d’aujourd’hui pour constater que nous nageons en plein délire orwellien. De plus, mes nombreuses années de recherches m’ont amené non seulement à conclure que ce qu’on nous sert comme « nouvelles » n’a rien à voir avec la réalité, mais aussi que les écrits et les présentations historiques sont aussi bidons qu’un billet de trois dollars. Il faut tout de même que la thèse défendue repose sur un ou deux arguments crédibles. Voyons voir :
AVANT PROPOS IMPORTANT
L’Empire Britannique est infiltré et contrôlé par la Mafia Khazare donc pour comprendre l’article ,il faut savoir qu’une puissante mafia contrôle le crime organisé,les banques et plusieurs sociétés secrètes dont:les franc maçons et les Illuminati.
Voici un bref historique de cette mafia:
L’histoire du royaume des Khazars, en particulier l’histoire de la mafia Khazare (KM), le plus grand syndicat du crime du monde, qui détient le pouvoir sur notre monde avec de l’ argent issu de la « magie babylonienne » , est presque complètement supprimé des livres d’histoire.
Le Royaume de Khazaria est un morceau de terre qui se trouve entre la mer Noire et la mer Caspienne, qui est aujourd’hui le sud de la Russie, l’ouest du Kazakhstan, est de l’Ukraine, l’Azerbaïdjan, de grandes parties du Caucase (y compris des parties de la Géorgie) et la Crimée.L’origine des Khazars et leur conversion au judaïsme est l’objet d’un désaccord entre les historiens.
La Mafia Khazare sait maintenant qu’elle ne peut pas fonctionner ou exister sans le plus grand secret et a donc beaucoup d’argent pour enlever toutes les références vers leur nom ,des livres d’histoire, de sorte que rien ne peut trouver le «mal inimaginable» . Les auteurs (à l’origine )de ce bref résumé ont fait de leur mieux pour tenter de récupérer les fonds qu’ils ont perdu en recherches, soit l’histoire secrète des Khazars et leur grand syndicat international du crime organisé, mieux connu sous le nom Khazar Mafia « (KM).Ils ont utilisé l’internet pour mettre l’information à la disposition du monde .
Il a été extrêmement difficile de reconstituer cette histoire, donc des excuses à l’avance pour de petites erreurs ou des erreurs commises par inadvertance, en raison de la difficulté de déterrer la véritable histoire des Khazars et sa mafia. Mike Harris est celui qui sert de référence.
L’arrière – plan de ce travail lors de la Conférence syrienne contre le terrorisme et l’ extrémisme religieux , le 1er Décembre 2014 , le rédacteur Gordon Duff, s’est exprimé pour la première fois ouvertement ( ici ) sur le fait que , à la racine du terrorisme dans le monde ,on trouve un grand syndicat du crime organisé qui est associée à Israël.Cette révélation a provoqué une onde de choc ( ICI ) dans le monde parce que presque tous les leaders politiques du monde reçoivent des rapports sur les sujets traités par Gordon Duff . Ces ondes de choc sont toujours en mouvement,encore aujourd’hui ..!
La Mafia Khazare utilise également la Réserve fédérale, l’IRS système illégal et inconstitutionnel (Internal Revenue Service, l’Administration fédérale des Etats-Unis), le FBI, la FEMA (Federal Emergency Management Agency, Agence fédérale pour la gestion des catastrophes), la sécurité intérieure et la TSA ( Transportation Security administration). Certes, nous savons que la Mafia Khazare est responsable de l’opération de faux drapeau (False flag) du 9/11 (l’attentat du 11 septembre 2001) et pour l’attentat d’Oklahoma City, une attaque contre un bâtiment du gouvernement avec une voiture piégée en Avril 1995, sur l’ « immeuble Alfred P. Murrah Federal. »
L’histoire gardé secrète de la mafia des Khazars
100-600 AD. – Une puissance société criminelle se développe dans la Khazaria Les habitants de Khazaria sont contrôlés par un roi pernicieux: un dangereux roi qui est compétent dans la magie noire babylonienne. En ce temps-là , les Khazars sont associés aux voleurs, aux meurtriers et aux agresseurs qui attaquent les voyageurs qui traversent le pays.Aussi se sont des voleurs d’identité .Ils osent même assumer l’identité de ces personnes qu’ils ont volé.
600 AD. – La Russie et d’ autres pays qui entourent Khazaria lui lancent un ultimatum Cette année-là, les dirigeants de leurs pays voisins, en particulier la Russie, ont dû entendre tant de plaintes de leur peuple qu’ils en tant que groupe un ultimatum au roi des Khazars. Il doit faire un choix de trois des religions abrahamiques, le judaïsme, le christianisme et l’ islam. Le roi choisit le judaïsme. Il promet de respecter les règles fixées par les nations environnantes, dirigées par le tsar russe lui-même.
Mais il (le roi des Khazars) garde en secret avec ses oligarques le fait de pratiquer la magie noire, aussi appelé ‘Satanisme Secret ». Les cérémonies occultes sataniques secrètes comprennent des rituels avec les enfants, les saignées et les assassinats. Les cérémonies occultes sont basées sur l’ancien culte de Baal, aussi appelé Owl culte (Culte de la Chouette). Pour propager la pratique juive luciférienne ,on y mélangeat la magie noire ,jetant de la poudre aux yeux de la confédération des nations.
La création d’une religion satanique secrète hybride, est connu sous le nom de planification Talmudiste Babylonienne. Elle est la religion nationale de l’Etat et nourrit le même mal qui florissait avant dans Khazaria. Les Khazars continueront, avec des personnes voyageant à travers leur pays pour les voler et les assassiner. Les voleurs sont passés maîtres dans l’hypothèse de l’identité de leurs victimes. Cette pratique est aujourd’hui en Khazaria toujours en vogue, et les cérémonies occultes et de l’enfant sacrifice, sont resté associé au culte de Baal.
1000 AD. – La Russie et d’ autres nations en ont eu assez et l’ action commence autour d’ environ 1000 AD. Un certain nombre de pays, avec la Russie en tête, dans le royaume des Khazars. Ils veulent mettre un terme aux crimes des Khazars contre leurs ressortissants, y compris l’enlèvement des enfants. Le roi des Khazars et son cercle de confidents, des criminels et des assassins, sont largement appelés Mafia Khazare (KM). Les dirigeants de Khazaria ont un réseau d’espionnage efficace.
La Mafia Khazare est averti d’une attaque imminente et ces criminels s’échappèrent en emportant avec eux un important trésor en or et en argent hors de Khazaria,plus à l’Ouest. Ils se cachent, se regroupent et prennent de nouvelles identités. Les Khazars continuent le culte de Baal, les sacrifices de sang, en espérant que Baal fournira la puissance et la richesse promise s’ils ont laissé saigner en contrepartie des enfants et des sacrifices dédiés à lui. Le roi des Khazars et ses courtisans promettent honneur contre les Russes et les pays voisins. L’invasion de leur pays d’origine et l’expulsion du tsar de la position de pouvoir pour se venger.
La Mafia Khazare tombe dans l’ Angleterre après des centaines d’années en exil. Afin de réussir l’invasion de l’ Angleterre , ils embauchent pour assassiner le roi Charles I, l’impitoyable Oliver Cromwell qui leur permit l’accessibilité au système bancaire. Cromwell les conduit aux forces républicaines dans les guerres civiles anglaises durant près de dix ans. Ceci conduit finalement à l’abolition de la monarchie britannique et de la condamnation de centaines de gens de la noblesse britannique. Par exemple, la ville de Londres est devenu la capitale bancaire de l’ Europe et en même temps, le grand Empire britannique est lancé.
La Mafia Khazare décide d’infiltrer toutes les banques dans le monde et le détournement par l’utilisation de la Magie Noire babylonienne , aussi connu comme Money Magic ou l’art secret de faire de l’argent à partir de rien. Cela se fait au moyen d’accumulation d’usure pernicieuse.
La Mafia Khazare a utilisé sa vaste fortune pour créer un nouveau système bancaire, sur la base secrète babylonienne magique de pouvoir sur l’argent. Ils affirment que cela a appris des mauvais esprits de Baal, en échange pour le sacrifice de l’enfant.Ils fabriquent des certificats de crédit de papier pour les dépôts d’or et d’argent. Un certificat facilement remplaçable, qui est offert aux personnes qui ont besoin de voyager.Lorsqu’une licence est volé pendant le voyage , puis on remplace ce certificat .
Intéressant, comment un problème qui a été créé par le comportement des Khazars est également résolu par eux. Finalement infiltrer le roi des Khazars et un petit groupe de confidents, en adoptant le nom de «Bauer»,en Allemagne. Les Bauers représentent la Mafia Khazare et mettre en œuvre le système pernicieux entraîné par Baal, en Allemagne. Le Red Shield des Bauers d’Allemagne ( Bouclier Rouge) vont changer leur nom en Rothschild (ou enfant de la roche, enfant de Satan).
Prenant le monde bancaire ..
Les Rothschilds ,par descendance,vont devenir pour la Mafia Khazare le premiers banquiers du monde criminel en Grande – Bretagne, puis toute la nation va passer sous leur coupe.
Mayer Amschel Bauer Rothschild (1744 à 1812) aura cinq fils. Son empire se développe rapidement dans toute l’Europe à travers ses cinq fils, qui sont envoyés à cinq grandes villes européennes. Ils installent pour former un réseau financier très unie à Francfort, Londres, Paris, Vienne et Naples. Les frères sont en raison de leurs mérites bientôt élevé à la pairie.
Amschel Rothschild Mayer obtient la banque britannique et européenne a eu lieu à travers diverses ruses. Les Rothschilds font la fausse déclaration que Napoléon a gagné la bataille de Waterloo les Britanniques. Son Nathan mérite une puissance fabuleuse, parce que les fonds de l’Etat britannique qui était alors (pas cher) peut imposer à la main, après la divulgation de la vérité, grandement augmenté en valeur. Les Rothschilds donc utiliser la fraude et la tromperie à la richesse de la noblesse, par les investissements réalisés dans la ville de Londres bancaire pour voler.
Les Rothschilds mis en place leur propre système fiat bancaire, spécialisée dans la fabrication de l’argent « à partir de rien ». Ils estiment l’usure pernicieuse. Ceci est l’art noir de l’argent-magie babylonienne; ils disent initiés qu’ils ont reçu ce pouvoir secret de l’argent par des rituels et des sacrifices de Baal sang pédiatriques. Une fois que le système bancaire britannique a été détourné, elle a épousé Royals britanniques et infiltrer toutes les grandes institutions de la Grande-Bretagne. Certains experts estiment que les Rothschilds ont remplacé les membres de la famille royale de laisser leurs propres hommes avec Khazar-établir des relations adultères de sang avec la royauté. Alors, les enfants des Rothschilds se sont assis sur le trône.
La baronne Philippine Mathilde Camille de Rotschild porte un pendatif de cou …satanique. Elle est la seule fille du Baron Philippe de Rotschild,membre de la célèbre famille de banquier sioniste . Photo de droite,elle est accompagné de Christine Lagarde,directrice du Fond Monétaire International. Le pendatif satanique en or massif montre le visage de Lucifer au dessus de la croix inversée…C’est le symbole d’un Grand Prêtre (Grande Prêtresse de la magie Noire Satanique).
La Mafia Khazare prend un pouvoir international et prétend avoir un partenariat personnel avec Baal (ou le diable, Lucifer, Satan), à cause de leurs sacrifices pour lui. Ils détestent chaque roi qui honore l’autorité de Dieu Tout – Puissant, parce qu’un tel roi se sent responsable et sa protection des personnes contre les infiltrés et les «ennemis perfides dans ses murs. »
Dans les années 1600,les meurtres de britanniques associés à la monarchie se multiplient et la Mafia Khazare les remplace par leurs propres «faux princes». Dans les années 1700, ils assassinent la famille royale française. Juste avant la Première Guerre mondiale, ils assassinent l’archiduc autrichien Ferdinand afin de commencer la guerre. En 1917, ils recueillent leur parrainé par l’armée KM: les bolcheviks et infiltrent et détournent la Russie, assassiner le tsar et sa famille de sang-froid, sa fille préférée poignardant une baïonnette à travers la poitrine et voler tous russes or, d’argent et de trésors.
Juste avant la Seconde Guerre mondiale, ils assassinent les monarques autrichiens et allemands. Ils se débarrasser de la dynastie chinoise et nient la règle japonaise. La haine intense de la Mafia Khazare contre quiconque croit en un autre Dieu que Baal motive à assassiner des rois, veiller à ce que la famille royale ne puisse jamais plus se reproduire. Ils font la même chose avec les présidents américains. McKinley, Lincoln et JFK tués. La Mafia Khazare éliminera toute règle forte ou officielle qui osent résister à leur pouvoir secret.
Les Rothschilds vont créer un réseau de contrebande de drogue international en leur faveur afin contrôler les coulisses de l’Empire britannique et de mettre au point un plan pour détourner des quantités massives d’or et d’argent, que paient,alors, les Britanniques à la Chine pour la soie et des épices. Grâce à leur réseau international d’espions qu’ils entendent sur les propriétés addictives de l’ opium turc. Ils mettent en place une opération d’infiltration pour acheter l’ opium, puis l’amener à la disposition de la Chine . Des millions de personnes sont devenu accros, ce qui pourvoie au maintient du rendement de la trésorerie des Rothschilds.
La dépendance à l’opium des territoires créés par les Rothschilds en Chine, a nuit suffisamment pour qu’une guerre échoue à deux reprises pour tenter de mettre un terme au commerce de l’opium. Ces guerres sont connus comme le soulèvement des Boxers ou les guerres de l’opium. Les Rothschilds sont exploitent les financiers derrière la mise en place des nouvelles colonies américaines par la Compagnie de la Baie d’Hudson et d’autres entreprises commerciales. Ils donnent l’ordre à l’extermination et le génocide des peuples autochtones d’Amérique du Nord. Les Rothschilds utilisent le même modèle d’affaires dans les Caraïbes et dans le sous-continent asiatique de l’Inde, ce qui entraînera l’assassinat de millions de personnes innocentes.
Les joueurs
Avant de nous lancer tête première dans le vif du sujet, commençons par esquisser le portrait des principaux protagonistes de cette sombre histoire.
Cecil Rhodes ( 1853-1902 )
Au commencement, il y avait Cecil Rhodes, le premier ministre de la colonie du Cap qui, nous rappellent les auteurs, était « en réalité un opportuniste s’accaparant des terres », dont la fortune a été assurée à parts égales « en réprimant brutalement les habitants locaux et en veillant aux intérêts miniers de la maison des Rothschild ». Apparemment, Rhodes parlait depuis longtemps de créer une « société comme celle des Jésuites » au service des ambitions mondiales de l’Empire britannique. En février 1891, il est passé aux actes en s’adjoignant les services de ses proches associés William Stead, un journaliste bien connu, et Lord Esher, un proche conseiller de la monarchie britannique.
Deux autres personnes se sont jointes peu après au cercle restreint du groupe clandestin : Lord Nathaniel (Natty) Rothschild, de la fameuse dynastie de banquiers britanniques et européens, et Alfred Milner, un érudit administrateur colonial brillant qui deviendra rapidement l’infatigable génie organisateur et maître des cérémonies du groupe.
Lord Nathaniel Rotschild 1840-1915 Les Rotschild sont de plus en plus anobli depuis la victoire sur Napoléon!
À ces quatre personnalités centrales se sont joints par la suite Lord Northcliffe, le propriétaire du « Times », qui épaulera Stead dans sa propagande visant à préparer le public britannique à une guerre contre l’Allemagne, Arthur Balfour et Herbert Asquith, deux futurs premiers ministres britanniques qui joueront de leur influence parlementaire, Lord Salisbury et Lord Rosebery, qui apporteront un lot additionnel de connections politiques, et Lord Edward Grey qui aura l’honneur, en sa capacité de ministre britannique des Affaires étrangères en 1914, d’enfoncer le dernier clou dans le cercueil de la paix européenne.
Le prince Édouard,futur roi Édouard VII
Le prince Édouard (qui deviendra peu après le roi Édouard VII) était aussi un ajout important qui, malgré son image de séducteur, était en fait un acteur politique astucieux, dont les fréquentes incursions sociales à l’échelle internationale constituaient une couverture idéale pour contribuer à forger, souvent secrètement, des alliances militaires et politiques entre la Russie, la France, la Grande-Bretagne et la Belgique.
Cette garde prétorienne a ensuite étendu ses tentacules à toutes les sphères de la hiérarchie du pouvoir britannique ( puis du monde ) en recrutant activement dans son « Association of Helpers » toute une myriade de bureaucrates, banquiers, officiers militaires, universitaires, journalistes et hauts fonctionnaires plus bas dans l’échelle, dont bon nombre, il s’est avéré, provenaient des collèges Balliol et All Souls, à Oxford.
Enfin, le légendaire Churchill, gonflé à bloc par sa propre grandiloquence bien lubrifiée avec l’argent des Rothschild, allait finir par occuper la place sacrée qui lui revenait parmi les avides de guerre élus secrètement.
Premières aventures
La première incursion de cette cabale élitiste a eu lieu en Afrique du Sud, avec la fomentation délibérée de la (2e) guerre des Boers (1899-1902). On avait découvert de l’or dans la région du Transvaal en 1886 et les impérialistes britanniques étaient déterminés à s’en emparer. Après un certain nombre de machinations ratées de Rhodes visant à faire tomber les Boers, l’élite secrète a obtenu un as dans son jeu quand Alfred Milner a été nommé haut commissaire de l’Afrique du Sud. Milner a aussitôt saisi le moment, sans passer Go, pour déclencher la guerre, imposer sa tristement célèbre politique de la terre brûlée et exiger une reddition sans condition, faisant ainsi valoir la philosophie martiale générale qui prévaudra plus tard contre l’Allemagne.
Carte de l’Empire britannique en 1898, avant la Seconde guerre des Boers (1899-1902).
Après la défaite des Boers, Milner et ses acolytes ( Rhodes est mort pendant les « négociations de paix » ) ont rapidement investi les principaux organes de la gouvernance impériale britannique, dont les bureaux responsables des affaires étrangères, des colonies et de la guerre. Arthur Balfour est allé encore plus loin en créant, en 1902, le « Comité pour la défense impériale ».
Ce dernier a joué un rôle considérable en court-circuitant presque entièrement le cabinet britannique dans les années, les mois et les jours précédant août 1914. Balfour était en fait l’un des deux
Sir John French 1852-1925
seuls membres permanents de cette institution impériale d’importance majeure, l’autre étant Lord Fredrick Roberts, commandant en chef des forces armées et ami proche de Milner. C’est ce même Roberts qui, plus tard, nommera à leurs postes respectifs pendant la Première Guerre mondiale deux suivistes incompétents, Sir John French et Douglas Haig, qui mèneront des combats conduisant au massacre de centaines de milliers de soldats alliés.
Sir Douglas Haig 1861-1928
L’année 1902 marquait aussi par l’établissement du traité anglo-japonais. La Grande-Bretagne craignait depuis longtemps que son empire en Extrême-Orient passe aux mains de la Russie et cherchait à amener le Japon à faire contrepoids. L’alliance a porté fruit lors du conflit russo-japonais de 1904-1905, au cours duquel la Russie a subi une défaite décisive.
Sans jamais perdre de vue l’objectif à long terme(une guerre contre l’Allemagne), Milner et ses acolytes ont changé d’appât adroitement en courtisant aussitôt le czar Nicolas II, ce qui a abouti à la signature de la Convention anglo-russe de 1907.
À la même période (1904), la Grande-Bretagne, avec l’aide cruciale d’Édouard VII, a mis fin à près de mille ans d’inimité avec la France en signant l’Entente cordiale avec son ancien rival. À la même période (1905), un accord plus ou moins secret a été conclu avec le roi Léopold II, qui autorisait la Belgique à annexer l’État indépendant du Congo.
Il s’agissait, à toutes fins utiles, d’une alliance entre la Grande-Bretagne et la Belgique qui, dans la décennie qui a suivi, s’est continuellement approfondie avec la conclusion de nombreux accords militaires bilatéraux ( secrets pour la plupart, donc soustraits au regard du Parlement britannique ) et de « protocoles d’entente », qui mettaient sans équivoque l’accent sur le fait que la Belgique formerait une sorte de partie « neutre » dans le conflit à venir avec l’Allemagne.
Affiche de propagande pour recruter des soldats pour l’Empire Britannique à l’intention des jeunes canadiens et québécois francophones.
L’alliance principale était dorénavant chose faite entre la Grande-Bretagne,
la Russie, la France et la Belgique. Il ne restait plus qu’à obtenir la fidélité et l’obéissance des colonies britanniques.
Pour y parvenir, Milner a organisé la conférence de presse impériale de 1909, qui réunissait une soixantaine de propriétaires de journaux, journalistes et rédacteurs provenant de l’ensemble de l’Empire, qui ont côtoyé 600 autres journalistes, politiciens et militaires britanniques dans une grande orgie de propagande guerrière.
Le message martial a été ensuite dûment transmis aux multitudes coloniales inconscientes. Le succès de la conférence était particulièrement visible au Canada où, malgré les divisions extrêmes sur la question, plus de 640 000 soldats canadiens ont été envoyés dans les champs de la mort au nom d’une poignée d’impérialistes britanniques.
La « crise » marocaine
Docherty et Macgregor nous rappellent que l’historienne de renom Barbara Tuchman, dans son livre Août 14, The Guns of August, qui a reçu le prix Pulitzer, « a précisé très clairement que la Grande-Bretagne était résolue à faire la guerre en 1911 et même avant. » En effet, les préparatifs de guerre étaient en cours depuis au moins 1906.
Raymond Poincaré se promenant avec le roi George V
N’empêche que 1911 marque un tournant, lorsque l’élite secrète a tenté une première fois de déclencher une guerre contre l’Allemagne. Le prétexte était le Maroc. La Grande-Bretagne n’avait pas d’intérêts coloniaux directs au Maroc, mais la France et l’Allemagne en avaient. C’est alors que la cabale de Londres, avec Edward Grey au poste de ministre des Affaires étrangères, a mis dans le secret des dieux un ministre français clé, Théophile Delcassé, ce qui lui a permis de monter ce qui était essentiellement une opération sous fausse bannière à Fez.
La France a alors réagi en imposant une armée d’occupation. L’Allemagne s’est contentée de n’envoyer qu’une petite canonnière à Agadir, sauf que l’ensemble de la presse britannique, qui représentait les intérêts de « l’État profond » de la Grande-Bretagne, est tombée dans l’hystérie en condamnant les « menaces allemandes contre les voies maritimes britanniques », etc. Cette étincelle de guerre s’est éteinte à la dernière heure lorsque le premier ministre socialiste de la France ( récemment élu ), Joseph Caillaux, a entamé des pourparlers de paix avec le Kaiser.
Le croiseur Berlin devant la casbah d’Agadir, 1911
La guerre contre l’Allemagne devait donc être reportée.
Dans l’intervalle, la Grande-Bretagne, sous la direction de ses mandarins de l’ombre (presque toujours sans examen ou approbation du Parlement), poursuivait ses préparatifs de guerre. Par exemple, c’est à cette fin que Churchill, qui avait été nommé premier lord de l’Amirauté britannique en 1911, a redéployé sa flotte atlantique de Gibraltar à la mer du Nord et sa flotte méditerranéenne à Gibraltar.
La flotte française a été redéployée simultanément de l’Atlantique à la Méditerranée pour couvrir le retrait de la flotte britannique. Ces manœuvres visaient stratégiquement la flotte allemande en mer du Nord.
Les pions se mettaient en place sur l’échiquier.En France, le premier ministre de gauche et partisan de la paix Caillaux a été remplacé en 1913 par l’un des « assistants » des élites britanniques, en la personne de Raymond Poincaré, un germanophobe enragé d’extrême-droite. Poincaré a eu tôt fait de remplacer l’ambassadeur de France en Russie George Louis,qui ne prônait pas la guerre, par le revanchiste Delcassé.
Pendant ce temps aux États-Unis, la cabale secrète poursuivait ses manigances, surtout par l’intermédiaire de la Pilgrims Society et des maisons Morgan et Rockefeller, afin d’assurer l’élection d’un démocrate inconnu mais malléable, Woodrow Wilson , contre le président Taft, qui était partisan d’une banque centrale sous contrôle public.
L’« État profond » anglo-américain a ainsi pu créer la Réserve fédérale américaine, une banque centrale privée qui s’est consacrée dès le départ au financement de la guerre contre l’Allemagne.
L’éperon balkan(3)
Selon Docherty et Macgregor, le conte d’une simplicité trompeuse répété ad nauseam sur les circonstances entourant l’assassinat de l’archiduc François-Ferdinand, le 28 juin 1914, serait aussi douteux que la version officielle de l’assassinat de JFK deux générations plus tard. En effet, les similitudes structurelles entre les deux – de l’absence flagrante de sécurité à la preuve manifeste de complicité de l’État ( dans le cas qui nous intéresse, à partir de la Serbie, mais menant directement à Londres ) – sont remarquables. L’assassinat a bel et bien causé un effet domino, sauf que les événements qui ont suivi n’étaient pas dus aux bas instincts des gens et à des forces inéluctables hors de tout contrôle humain, mais plutôt aux manigances conspiratrices d’esprits calculateurs.
Assassinat de l’archiduc François-Ferdinand à Sarajevo.
Ainsi, tout de suite après l’assassinat, l’Autriche-Hongrie a bénéficié d’un soutien international généralisé, car elle était largement perçue comme la partie lésée. Mais les suspects habituels, après avoir aidé à mettre en scène le meurtre, ont réussi à renverser la vapeur de la propagande en défaveur de l’Autriche et de l’Allemagne en recourant à une ruse ingénieuse.
Après avoir obtenu secrètement le contenu de la « note », qui énonçait les demandes de l’Autriche ( raisonnables dans les circonstances ) à l’endroit de la Serbie, la cabale secrète est arrivée à participer directement à la rédaction de la « réplique serbe ». La « réplique » devait bien sûr être inacceptable pour l’Autriche. Au même moment, le président français Poincaré s’est précipité à Moscou pour rassurer le czar et ses généraux que si l’Allemagne allait assumer ses responsabilités conformément à son alliance avec l’Autriche, la France soutiendrait la Russie dans le déclenchement d’une guerre généralisée en Europe. La France savait évidemment que l’Angleterre, ou plutôt sa clique impérialiste élitiste, souhaitait tout autant la guerre. C’est d’ailleurs à ce moment opportun que Grey et Churchill se sont ligués pour acheter la Anglo-Persian Oil Company, assurant ainsi les approvisionnements pétroliers nécessaires à la marine britannique.
Pendant tout ce temps, le kaiser Guillaume et le chancelier Bethmann étaient les seuls hommes d’État qui aspiraient sincèrement à la paix. Leur diffamation subséquente par des hordes d’historiens pas très propres ont retenti dans les mêmes tons orwelliens que la diabolisation en cours par l’establishment des pays et des particuliers qui résistent à l’empire américain.
Grey gagne son pari
Après avoir attisé les flammes du feu allumé dans les Balkans de façon à ce qu’il embrase toute l’Europe, le ministre des Affaires étrangères britannique Grey et le premier ministre Asquith se sont employés à porter tous les sales coups possibles sur le plan diplomatique pour saboter toute possibilité de paix et rendre la guerre inévitable.
Par exemple, le 9 juillet, l’ambassadeur allemand à Londres, le prince Lichnowsky, a été rassuré à maintes reprises par Grey que la Grande-Bretagne n’était engagée dans aucune négociation secrète qui mènerait à la guerre. C’était évidemment un mensonge éhonté. Le 10 juillet, Grey a fait croire au Parlement que la Grande-Bretagne n’avait pas la moindre crainte que les événements de Sarajevo conduiraient à une guerre continentale. Au même moment, le premier ministre autrichien Berchtold était trompé de la même manière par les trois gouvernements de l’Entente, qui prétendaient que leur réaction à la « note » n’irait pas plus loin qu’une protestation diplomatique. Sauf que pendant la troisième semaine de juillet, ces mêmes gouvernements ont fait volte-face en disant qu’ils rejetaient entièrement la réponse de l’Autriche.
Le 20 juillet, comme il a été rapporté, le premier ministre français Poincaré s’est rendu à Saint-Pétersbourg pour réaffirmer les accords militaires respectifs de la France et de la Russie. Le 25 juillet, Lichnowsky s’est présenté sans être annoncé au ministère des Affaires étrangères britanniques pour relayer l’appel désespéré du gouvernement allemand implorant Grey d’user de son influence pour stopper la mobilisation russe. Ce qui est incroyable, c’est que personne n’était disposé à le recevoir. De toute façon, la Russie avait secrètement commencé à mobiliser ses forces armées le 23 juillet, pendant que Churchill faisait de même le 26 juillet avec la flotte britannique à Spithead.
Le Tsar Nicolas II présentant une icône à la dévotion de ses soldats.
Bien entendu, rien de ce qui précède ne s’est fait dans le cadre d’un processus démocratique. Pour reprendre les propos de Docherty et Macgregor :
« Pour ce qui était de la population [britannique], rien de fâcheux ne se passait. C’était juste un autre week-end d’été. »
Le 28 juillet, l’Autriche a déclaré la guerre à la Serbie, même si elle n’était pas en mesure de l’envahir avant une quinzaine de jours. Pendant ce temps, le ministère des Affaires étrangères britannique commençait à faire circuler des rumeurs voulant que les préparatifs de guerre de l’Allemagne étaient plus avancés que ceux de la France et de la Russie, alors qu’en réalité, c’était exactement le contraire. Les choses se précipitaient dangereusement hors du contrôle de Guillaume.
Le dandy psychopathe nommé Winston Churchill
Le 29, Lichnowsky a de nouveau imploré Grey d’empêcher la mobilisation russe à la frontière de l’Allemagne. Grey a répondu qu’il allait écrire quatre dépêches à Berlin qui, à la lumière des analyses d’après-guerre, n’ont jamais été transmises. Les dépêches ne faisaient partie que d’une mascarade pour faire croire que la Grande-Bretagne ( et surtout lui, Grey ) faisait tout en son pouvoir pour éviter la guerre. C’est aussi le 29 en soirée que Grey, Asquith, Churchill et Richard Haldane se sont réunis pour discuter de ce qu’Asquith appelait « la prochaine guerre ». Docherty et Macgregor soulignent de nouveau que ces quatre hommes étaient pratiquement les seuls en Grande-Bretagne au courant de la calamité qui s’annonçait, à l’insu des autres membres du Cabinet, des députés du Parlement et des citoyens britanniques. Ils en étaient en fait les architectes.
Le 30, le Kaiser a transmis au czar Nicolas un appel vibrant à une négociation de la prévention des hostilités. Touché par ce plaidoyer, Nicolas a dépêché à Berlin son émissaire personnel, le général Tatishchev, pour négocier la paix. Malheureusement, Tatishchev ne s’est jamais rendu à Berlin, car il a été arrêté et emprisonné cette nuit-là par le ministre des Affaires étrangères russe Sazonov qui, comme les auteurs l’expliquent de façon convaincante, constituait depuis longtemps un atout dans le jeu de la cabale de Londres. Sous la pression constante des hauts gradés de son armée, Nicolas a fini par céder et a ordonné la mobilisation générale dans l’après-midi du 30 juillet.
L’annonce officielle de la mobilisation russe a sonné le glas à toute possibilité de paix. Se rendant compte qu’elle avait été bernée et qu’elle allait être attaquée sur deux fronts, soit à l’ouest par la France et à l’est par la Russie, l’Allemagne a ordonné la mobilisation générale à son tour le 1er août. C’était la dernière puissance occidentale à le faire, ce qui en dit long. Mais l’Allemagne a commis alors une erreur tactique cruciale après l’annonce de la mobilisation générale, en prononçant une déclaration de guerre officielle et tenue par l’honneur contre la France. Ce faisant, elle sautait à deux pieds dans le piège tendu par Grey et compagnie, qui n’avaient cessé de manigancer pour que la guerre se déclenche sans être perçus comme en étant les instigateurs officiels.
Mais il restait une dernière carte dans le jeu de Grey, qu’il devait jouer pour amener un cabinet et une Chambre des communes pas très portés à la guerre d’abandonner leur bon sens et de foncer tête première dans une guerre totale paneuropéenne. Tout comme le mythe des « armes de destruction massive » a servi de prétexte à l’agression impérialiste étasunienne, le mythe de la pauvre et inoffensive « Belgique neutre » a servi de porte-étendard aux visées de l’impérialisme britannique.
Le discours qui a scellé le sort de millions de gens
Le premier-ministre Asquith en 1908.
Le 2 août 1914, le premier ministre Asquith a convoqué une réunion du cabinet spéciale pour discuter de la crise ( montée de toutes pièces ). Bien que les membres du cabinet étaient peu enclins à approuver la participation britannique à une guerre continentale, ils ont tôt fait de subir des pressions et d’obtenir des révélations à propos d’un « ensemble complexe d’obligations [militaires et politiques] qu’on leur avait déjà garanti comme n’étant pas des obligations, [et] qui s’étaient tissées autour d’eux pendant qu’ils dormaient ». Fait crucial, Grey s’est gardé de leur dire que l’ambassadeur allemand Lichnowsky avait, la veille même ( 1er août ), proposé de garantir la neutralité belge. D’ailleurs, la supercherie de Grey n’aurait jamais été connue si le chancelier Bethmann n’avait pas fait état de la proposition au Reichstag le 4 août.
Une fois le cabinet suffisamment confondu, trompé et dupé ( Asquith avait déjà donné des ordres de mobilisation à l’armée et à la marine sans que le cabinet ne l’approuve ou ne le sache ), il ne restait plus qu’à berner le Parlement. Ainsi, le 3 août, Sir Edward Grey a pris la parole pour entamer ce qui allait être un panégyrique épique sur les folies de la paix et les vertus de la guerre. L’auditoire n’était pas particulièrement réceptif là non plus, mais le sermon a réussi à gagner en force.
Sir Edward Grey, juillet 1914
En commençant par dire que la paix en Europe « ne peut être préservée », Grey s’est lancé dans une litanie incroyable de mensonges et de déformation des faits à propos des accords militaires complexes en vigueur depuis longtemps entre l’Angleterre, la France, la Russie et la Belgique. Grey niait leur existence. Qu’en était-il de l’écheveau complexe des accords diplomatiques? Il n’y avait pas d’accords, pareils enchevêtrements n’existaient pas. Le Parlement était « libre » de voter en pleine conscience, d’exercer son mandat démocratique, tant qu’il ne vote pas en faveur de la paix bien sûr.
Tout ce qui précède n’était que le préambule de la pièce maîtresse du discours de Grey : la neutralité de la Belgique. Cette imposture flagrante n’a été surpassée en duplicité que par l’omission volontaire de Grey de parler au cabinet, puis au Parlement, de la garantie offerte par l’Allemagne concernant le point litigieux qu’était la neutralité de la Belgique. Grey a préféré montrer, pour faire plus d’effet, un télégramme émouvant du roi de Belgique implorant de l’aide au roi Georges. Il ne pouvait y avoir de moment mieux choisi pour qui l’aurait rédigé délibérément pour l’occasion, ce qui était d’ailleurs le cas. Les appels en faveur de la guerre des chefs des partis d’opposition qui ont suivi ce sermon étaient eux aussi prévus. Churchill les avait tous sondés et ralliés à la cause avant la session du jour. Seul Ramsay MacDonald, le chef du Parti travailliste, a nagé à contre-courant de la vague bien orchestrée « d’inévitabilité » qui revenait constamment dans la péroraison martiale de Grey.
La session du jour s’est terminée sans débat. Asquith ne l’avait pas permis, bien que le président de la Chambre l’ait pressé d’autoriser la reprise les travaux en soirée. Entre-temps, Grey a scellé le sort, c.-à-d. la guerre, en lançant un ultimatum à l’Allemagne, la sommant de ne pas envahir la Belgique, tout en sachant que l’invasion avait déjà commencé. Pour reprendre les mots de Docherty et MacGregor, c’était un « coup de maître ». La guerre était dorénavant inévitable. La session du Parlement tenue en soirée a eu beau faire l’objet d’un débat vigoureux et substantiel qui a démoli en grande partie la position de Grey, les jeux étaient faits. Au moment opportun, Arthur Balfour, « ancien premier ministre conservateur et membre du cercle restreint de l’élite secrète, s’est levé, menaçant. Il en avait assez. » Jetant tout le poids de son autorité de magistrat, il a condamné, ridiculisé et rejeté les arguments contre la guerre, les qualifiant de « lie du débat ». La Chambre des communes ayant ainsi été muselée, la dernière chance de paix en Europe était perdue.
Plus ça change…
Ce qui frappe encore et encore en lisant « Histoire cachée », c’est le son de la vérité qui retentit de chaque page, de chaque révélation. Apprendre qu’un groupe si restreint de membres d’une élite, faisant fi de tout contrôle démocratique, puisse sceller le sort – et la mort – de millions de personnes, a de quoi nous révolter. C’est vrai, mais cela ne nous surprend pas, parce que le même phénomène est en train de se produire sous nos propres yeux. En effet, l’état actuel de la « guerre permanente » est ni plus ni moins la condition inconsciente de la modernité même.
LA LEÇON À RETENIR DE CE TEXTE
Docherty et Macgregor apportent une belle contribution ici. Ils vont beaucoup plus loin que ceux que David Irving a si justement qualifiés « d’historiens de cour », en parlant des historiens prostitués de l’élite et de l’establishment qui reprennent le consensus établi. Docherty et Macgregor nous donnent un aperçu de ce que signifie vraiment écrire l’histoire. S’il y a une leçon – ou plutôt une contre-leçon – à tirer de cet ouvrage, c’est que nous serons condamnés à répéter l’histoire aussi longtemps que nous écouterons ceux qui se consacrent à l’obscurcir et à la fausser, autrement dit, ceux qui nous mentent.
Légende
(1)Docherty et Macgregor: Les origines secrètes de la Première Guerre Mondiale