Changements climatiques : « L’hypocrisie de Justin Trudeau est claire »

http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1066234/changements-climatiques-hypocrisie-justin-trudeau-claire-cop23-bill-mckibben Changements climatiques : «L’hypocrisie de Justin Trudeau est claire» Publié le vendredi 10 novembre 2017 Bill McKibben est l’environnementaliste le plus influent des États-Unis. Contrairement à de nombreux militants étrangers qui perçoivent Justin Trudeau comme un grand champion de la lutte contre les changements climatiques, l’écologiste américain juge très sévèrement le premier ministre canadien. […]

via Changements climatiques : « L’hypocrisie de Justin Trudeau est claire » | ICI.Radio-Cana da.ca — Enjeux énergies et environnement

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Des fortunes de grands argentiers du PLC à l’abri de l’impôt à l’étranger

Justin Trudeau discute avec Stephen Bronfman à l’occasion d’une fête organisée par ce dernier à St. Peters Bay à l’Île-du-Prince-Édouard en août 2013.

 

 

Une nouvelle fuite massive de documents lie aux paradis fiscaux d’influents argentiers du Parti libéral du Canada proches de la famille Trudeau, mais aussi les anciens premiers ministres Paul Martin, Jean Chrétien et Brian Mulroney.

Qualifiée de plus importante encore que les Panama Papers, la fuite des Paradise Papers impliquerait également plusieurs dizaines d’autres personnes riches, dont le secrétaire au Commerce de Donald Trump, les stars de la musique Bono et Madonna et même la reine Elizabeth II.

La célèbre famille montréalaise Bronfman et l’influent sénateur libéral Leo Kolber ont longtemps eu aux îles Caïmans une fiducie de plus de 60 millions de dollars américains dont la principale fonction, selon les experts consultés, semble avoir été d’éviter de payer de l’impôt au Canada, a révélé dimanche le Consortium international des journalistes d’enquêtes (CIJE).

Ce consortium s’est penché pendant plusieurs mois sur plus de 13 millions de documents qui ont fuité de cabinets d’avocats spécialisés dans les paradis fiscaux.

Or, l’un des héritiers de la famille Bronfman, Stephen, a été au coeur de la campagne à la chefferie et de financement du premier ministre, Justin Trudeau, alors que Leo Kolber a été l’un des grands argentiers de son père et ex-premier ministre, Pierre Elliot Trudeau, ont observé les médias canadiens membres du Consortium : Radio-Canada et le quotidien Toronto Star.

L’avocat représentant les familles Bronfman et Kolber a nié, auprès de ces médias, que la moindre loi ou la moindre règle éthique ait été violée.

Ironiquement, rappellent les deux médias canadiens, le sénateur Leo Kolber avait été amené, à l’époque du premier ministre Martin, à se pencher sur un projet de loi visant justement à éviter que les fiducies servent à contourner le fisc alors qu’il présidait l’important comité sénatorial des banques et du commerce.

Le projet de loi était mort au feuilleton au Sénat. Il faudra attendre 14 ans et l’élection du gouvernement conservateur de Stephen Harper pour qu’une version moins contraignante de la loi soit adoptée. La fiducie Bronfman-Kolber a finalement été liquidée en 2016.

Mulroney, Martin et Madonna

Ces révélations, qui seront suivies par d’autres dans les prochains jours, promet-on, viennent de disques durs obtenus par le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung et dont le contenu a été partagé avec le CIEJ et son réseau de 382 journalistes dans 67 pays.

Les données proviendraient notamment des cabinets d’avocats réputés Appleby, aux Bermudes, et Asiachi Trust, de Singapour, actifs entre autres dans plus d’une quinzaine de paradis fiscaux.

Les documents montreraient, entre autres, que Brian Mulroney a siégé à partir de 2004 au conseil d’administration d’une compagnie incorporée aux Bermudes et appartenant à un milliardaire syrien mêlé à une affaire de corruption dans un contrat de vente d’armes.

On y verrait aussi que le rôle de consultant qu’a joué Jean Chrétien auprès d’une compagnie pétrolière incorporée aux Bermudes après qu’il eut quitté la vie publique lui aurait valu 100 000 options d’achat d’actions.

On relève également que Paul Martin a longtemps eu une compagnie maritime (Canada Steamchip Lines) qui comptait une quinzaine de filiales souvent enregistrées aux Bermudes avant qu’il n’en cède le contrôle à ses fils en 2003. Les trois hommes ont nié avoir fait quoi que ce soit de répréhensible.

Le secrétaire américain au Commerce, Wilbur Ross, ne s’est pas excusé d’avoir gardé, grâce à des entités offshore, 31 % du contrôle d’une société de transport maritime faisant affaire avec un proche du président russe, Vladimir Poutine.

La reine d’Angleterre a dit que c’est à son insu qu’une partie de ses millions a transité par les îles Caïmans et les Bermudes. Quant à Madonna et Bono, comme Apple, Nike, Uber et Tesla, ils ont affirmé respecter strictement la loi.

Optimiste malgré tout

« Je ne crois pas que ces nouvelles révélations soient tellement une surprise pour les gens », a remarqué en entretien téléphonique au Devoir la fiscaliste Brigitte Alepin, qui publiait déjà il y a 15 ans un ouvrage intitulé Ces riches qui ne paient pas d’impôt« On peut quand même s’étonner qu’avec tout ce qui s’est dit sur les paradis fiscaux, nos élus ne soient pas devenus plus prudents dans le choix de leurs relations. »

La professeure de l’UQAM et organisatrice depuis trois ans d’une conférence internationale annuelle sur la concurrence fiscale se montre relativement optimiste malgré tout. « Ce que je ne réalisais pas il y a 15 ans, c’est combien la solution pratique à ce problème est complexe », explique-t-elle.

Il ne suffit pas qu’un gouvernement décide à serrer la vis à ses contribuables pour les empêcher de tirer profit des règles plus laxistes d’un autre pays. Il faut convaincre suffisamment de gouvernements qu’au moins un minimum de règles communes est nécessaire, ne serait-ce que pour conserver un certain pouvoir sur leur fiscalité.

C’est ce qu’a notamment entrepris de faire l’Organisation de coopération et développement économiques (OCDE) en s’attaquant au secret bancaire et en exigeant plus de transparence de la part des entreprises sur l’endroit où ils exercent leurs activités, réalisent des profits et payent leurs impôts.

 
Stephane Dion et John kerry:la fraternisation avec Skull and Bones.

« Les choses progressent mieux que je l’aurais cru, mais il reste encore à convaincre plusieurs pays pour atteindre une masse critique suffisante, observe Brigitte Alepin. Espérons qu’on y parvienne avant que les contribuables n’aient complètement perdu confiance dans nos systèmes fiscaux. »

 

Selon Justin Trudeau,il ne faut pas qualifier les mutilations féminines de barbares

 

Justin Trudeau a déclaré qu’il ne fallait pas qualifier les mutilations génitales féminines de barbares parce que cela blessait les sentiments des musulmans.
1. L’obséquiosité de l’accommodant qui consiste à se censurer et à prévenir les attentes de la communauté visée, attentes qu’elle n’a même plus besoin de formuler.
2- L’essentialisation qui mène à penser que l’excision est une exigence religieuse musulmane. Elle n’existe pas en Algérie ou au Maroc.
3- Le relativisme qui interdit de porter un jugement : ce n’est pas parce qu’une pratique est culturelle qu’elle bénéfice d’un sauf conduit universel, d’une immunité. Oui l’excision est barbare.
4- l’excision est barbare en elle même et non parce qu’elle se réalise dans des conditions terribles. Parce que dans ce cas, il suffirait de l’autoriser et de la faire pratiquer dans un bloc opératoire et sous anesthésie. Elle est barbare parce qu’elle est en dehors de la civilisation, de la conception de la vie bonne la plus répandue.
5- la nouvelle toise juridique et philosophique est le sentiment personnel qu’il ne faut pas blesser. Plus d’hétéronomie des lois, c’est le petit cœur des gens qu’il faut épargner , le petit cœur de la communauté.

Ne vous y trompez pas. L’excision sera bientôt admise, par mithridatisation : c’est le combat des islamistes et des accommodants. Pour les mêmes raisons que celles invoquées pour défendre le voilement : la tolérance, le respect de l’altérité, le choix libre, le refus de l’universalité de nos valeurs. Cette admission débute par le refus de juger, le refus de nommer, le refus de condamner.

TEXTE PAR fatiha boudjahlat

 

Preuve de la fin prévisible de notre civilisation:il faudra trouver $44 trillions pour seulement suivre les besoins énergétiques

Tous ces rapports proviennent de l’industrie capitaliste pétrolière américaine  qui comme vous le verrez à la lecture,est profondément en crise et frôlant l’hystérie.Les $44 trillions nécessaires représentent le double de la dette américaine et prouvent la folie de vouloir bâtir un empire financier qui promettait  des profits illimités dans un monde fini,bordé par des limites naturelles existentielles.L’esprit de compétition étant au centre du coup de Mort que la civilisation américaine s’apprête à recevoir.

La forêt boréale est la première victime de la ruée vers l’or noir
Certains sables bitumineux reposent à seulement quelques mètres sous terre. Des millions de sapins, ­mélèzes et thuyas sont abattus avant l’arrivée des pelleteuses, qui creuseront de gigantesques carrières pour récupérer les sables gorgés d’hydrocarbures. Les ­gisements de l’Alberta s’étendent sur 142.000 kilomètres carrés, une surface ­supérieure à celle de l’Angleterre.

Jusqu’à présent en 2017 un certain nombre d’observateurs experts mondiaux de l’énergie et des matières premières ont regardé au-delà de la période de déclaration en cours et ils voient une demande à long terme de plus en plus pour le pétrole et le gaz.

Chevron PDG John Watson , le lundi a averti que seule l’ huile de schiste des États – Unis ne peuvent pas répondre à l’appétit croissant du monde pour le pétrole brut, CNBC a rapporté cette semaine .

« Shale peut aider. Certes, entre maintenant et la fin de la décennie, il sera un grand contributeur à atteindre cet million de barils-de-demande pétrolière croissance qui est là-bas, » Watson dit CNBC « Power Lunch » en marge de la Conférence Milken mondiale en Los Angeles.

« Mais en fin de compte des champs de pétrole diminuent, et nous allons avoir besoin de toutes les sources d’approvisionnement, y compris les shales, mais aussi des sources en eau profonde et d’autres à travers le monde, » Watson a dit CNBC.

2 tonnes de schiste pour obtenir un baril de 159 litres de pétrole
A l’état brut, le sable bitumineux a la forme d’une ­galette dure. Pour séparer les ­hydrocarbures du sable et de l’argile, on les chauffe à 500 °C dans une ­enceinte privée d’air. La vapeur, ­distillée, devient un pétrole, dit «non conventionnel», très visqueux. Pour le transporter, on ajoute de l’hydrogène ou des sous-produits du raffinage. Ainsi pour sortir l’équivalent de cinq barils de pétrole, il faut consommer 159 litres de pétrole, 10 tonnes de schiste et environ 5.000 litres d’eau.

Watson miroir commentaires sur les perspectives du marché pétrolier mis en avant en Janvier 2017 par Jeff Currie , directeur mondial de la recherche Commodities, Goldman Sachs. Currie adéclaré que son groupe croit schiste américain a marqué le début d’une nouvelle ère de lavolatilité des prix , mais que les fondamentaux de la demande l’ offre globale exigent une perspective haussière pour le pétrole. «C’est que la prime de rareté qui est le moteur de nos perspectives positives sur le pétrole et les matières premières, les prix plus élevés non », a déclaré Currie.

Avec plus de gens: les grandes villes vont devenir beaucoup plus grosses: des mégalopoles.

Chez ExxonMobil ,sur leur EnergyFactor blog cette semaine,on  a présenté  quelques faits sur la population mondiale qui pourrait vous faire demander s’il va avoir assez de pétrole ou de gaz naturel dans les formations du monde pour faire face aux immenses besoins énergétiques qui rôdent à l’horizon, surtout pour les 37 plus grandes  « mégalopoles » décrites dans un nouveau rapport de Demographia.Les mégapoles sont en tête en ce moment par Tokyo-Yokohama au Japon à près de 38 millions de personnes. Cela fait trois millions de personnes de moins que la population totale  du Canada, tous ceux qui vivent dans une région métropolitaine géographique.

« Il y a vingt-cinq ans , il n’y avait que 10 zones urbaines dans le monde qui pouvait se vanter plus de 10 millions d’ habitants. Maintenant , il y a plus de 35 soi-disant « mégapoles » dans le monde entier, et en 2040 les Nations Unies estiment que près de 65 pour cent de la population mondiale appellera les villes d’ accueil, »selon  Exxon .

Selon les dernières Demographia de zones urbaines mondiales 13e édition annuelle , 37 zones urbaines constituent un habitat pour au moins 10 millions de personnes en 2016. Les plus grandes des  12 régions métropolitaines abritent près de 300 millions de personnes dans ces 12 villes seulement. Et ils vont grossir selon le rapport .

Exxon prévoit que  la demande d’énergie sera  en hausse de 25 pour cent d’ici 2040, mais les gouvernements se tournent vers… l’économie

Référençant ses perspectives pour l’ énergie , Exxon prévoit que la demande mondiale d’énergie augmentera de 25 pour cent sur la même période. Mais si jusqu’à 65 pour cent de la population humaine vit dans les villes d’ ici 2040 du monde, il devrait y avoir une criante croissance de la demande pour les carburants, l’électricité et le transport de toutes sortes.

Dans son blog sur  l’énergie Exxon se penche sur cinq des petits-des métropoles habitées par  7,5 millions d’humains jusqu’à 12 millions, où il dit que les gouvernements interviennent pour changer le mix énergétique. « L’urbanisation croissante signifie que les gouvernements changent déjà leur empreinte énergétique. » Voici comment:

– Shenzhen, en Chine (12 millions de personnes): l’installation de technologies efficaces dans les immeubles de bureaux

Shenzhen, en Chine

Selon Exxon, « Shenzhen était un peu plus d’un village de pêcheurs endormi la frontière deHong Kong où le gouvernement chinois a fait l’une des premières zones économiques spéciales du pays en 1979. Le mouvement débloqué des investissements étrangers et la population a grimpé en flèche à plus de 12 millions . Aujourd’hui , les usines de Shenzhen produisent 90 pour cent des produits électroniques du monde , y compris l’ iPhone d’Apple.Toutes ces usines consomment beaucoup d’énergie, mais le gouvernement local travaille avec diverses entreprises privées pour installer des technologies efficaces dans les immeubles de bureaux. L’ un des meilleurs exemples contemporains sont les bureaux de l’Institut Shenzhen bien nommé de la recherche du bâtiment, où la ventilation naturelle utilise 30 pour cent moins de climatisation d’un bâtiment comparable dans la ville, et la lumière du jour pour les espaces de bureau réduit le besoin d’éclairage artificiel. De plus, la ville a un programme qui permet aux propriétaires de bâtiments d’utiliser les coûts des économies de consommation d’énergie réduite à payer pour les mises à niveau d’efficacité « .

– Tianjin, Chine (11 millions de personnes): codes de construction écologiques ciblent l’efficacité énergétique

Tianjin, Chine

Selon Exxon, « Tianjin, une ville fortifiée fondée au 15ème siècle, a une population de 11 millions. En 2005, le gouvernement local a commencé à appliquer de nouveaux codes de construction difficiles d’efficacité énergétique, notamment augmenter la rétention de chaleur dans les bâtiments pendant les hivers froids de la ville et l’ ombrage naturel pour les étés chauds de Tianjin. Selon la Fondation énergie de la Chine , d’ici 2020 , plus de 75 pour cent des nouveaux bâtiments répondra aux normes d’efficacité énergétique. D’ici 2030 , le gouvernement local prévoit plus de 90 pour cent des nouveaux bâtiments à être « bâtiments verts ». Même les résidents des bâtiments anciens bénéficient d’exigences afin d’ améliorer leurs systèmes d’isolation ou de chauffage. Le logement Tianjin Commission et dudéveloppement urbain-rural estime que 60 pour cent des résidents d’un programme pilote d’efficacité énergétique payé moins en frais de chauffage qu’ils ne le faisaient avant que les codes du bâtiment est entré en vigueur « .

– Hyderabad, en Inde (10 millions de personnes): codes de construction économes en énergie, les incitations solaires pour arrêter les pannes

La force démographique d’Hyderabad peut se mesurer dans cette photo.

Selon Exxon, « D’ici 2020 Hyderabad aura 10 millions d’ habitants , soit près de 2,5 millions de sa population actuelle. Cette croissance rapide est livré avec sa part de défis, y compris lespannes de courant régulières qui menacent la croissance de l’ industrie informatique de la ville. Pour résoudre leurs problèmes d’énergie, les dirigeants de la ville ont adopté une économie d’énergie code du bâtiment en 2012. En outre, les incitations à l’ installation depanneaux solaires sur le toit adopté en 2015 coupe à travers ce qui était auparavant un processus bureaucratique suffocante, garantissant que les demandes de panneaux solaires sur le toit sont traités semaines. »

– Bangalore, Inde (10 millions de personnes): le gouvernement peut rendre obligatoire le toit solaire

Bangalore,la place du marché

Selon Exxon, « Avec une scène technologique en plein essor, Bangalore est l’ une des villes à lacroissance la plus rapide du monde. Cependant, l’infrastructure de la ville a du mal à suivre sa population en plein essor, soit une moyenne de plus de 50 pannes d’électricité par jour.Beaucoup à Bangalore utilisent des générateurs diesel comme secours, mais le centre de l’Inde pour la science et l’ environnement (CSE) estime que le fait sur le toit des panneaux solaires obligatoires pourraient aider à limiter l’utilisation des générateurs, fournissant uneautre source d’électricité des ménages et l’ amélioration de la qualité de l’ air « .

– Onitsha, Nigeria (7,5 millions de personnes): L’utilisation d’appareils ménagers économes en énergie

Onitsha, Nigeria

Selon Exxon, « Peu de gens en dehors de l’ Afrique occidentale ont entendu parler de Onitsha, mais la ville portuaire sur les rives du fleuve Niger bénéficie d’ une population de près de 7,5 millions . Les habitants de cette ville en pleine expansion utilisent un mélange de pétrole, gaz naturel, solaire, l’ énergie éolienne et la biomasse pour produire de l’ énergie. Onitsha est moins développée que de taille similaire villes en Chine et en Inde, mais la classe moyenne montante de la ville a faim de faire le passage aux appareils électroménagers modernes, économes en énergie, un changement que l’ USAID et le soutien de l’ énergie du Nigeria estimation du programme pourrait réduire la consommation d’énergie jusqu’à 40 pour cent. »

La demande d’énergie augmentera de 30 pour cent: AIE

Dans son World Energy Outlook 2016 , l’Agence internationale de l’ énergie (AIE) atteint 25 pour cent l’augmentation de la demande d’Exxon, prédisant à la place une augmentation de 30 pour cent de la demande mondiale d’énergie d’ ici 2040.

D’énormes grues récoltent les hydrocarbures
Avec son godet capable d’arracher d’un coup jusqu’à 100 tonnes de sables bitumineux, cette grue charge en quelques pelletés les camions Caterpillar. En Alberta, la moitié des hydrocarbures sont récupérés de la sorte, comme dans une mine à ciel ouvert.

L’Agence internationale de l’énergie a déclaré que 30 pour cent augmentation de la demande énergétique mondiale signifie une augmentation de la consommation pour tous les carburants modernes, mais « les agrégats globaux masquent une multitude de tendances diverses et commutation significative entre les carburants. »

Pour 2016, le Rapport sur le marché du pétrole de l’ AIE prévoit que la demande mondiale moyenne de près de 96 millions de barils de pétrole et de combustibles liquides par jour. Mais l’agence dit la consommation est beaucoup plus élevé à l’horizon.

Le gaz naturel voit une consommation plus élevée, en tête de l’huile 103 MMBOPD, le charbon enraye: IEA

– tarifs de gaz naturel parmi les meilleurs combustibles fossiles, avec une consommation enhausse de 50 pour cent.
– La croissance de la demande de pétrole ralentit au cours de la période de projection, mais arrive en tête 103 MMBOPD par 2040.
– L’ utilisation du charbon est durement touché par les préoccupations environnementales et, après l’expansion rapide de ces dernières années, la croissance broie essentiellement à l’arrêt.
– Une augmentation de la production nucléaire est principalement stimulée par le déploiement en Chine.

La valse des énormes camions Caterpillar
Les énormes camions Caterpillar, capable de transporter jusqu’à 400 tonnes de matières premières dans leur bennes, attendent d’être chargés dans une carrière de sables bitumineux. En arrière fond, un bassin de décantation où stagnent les résidus boueux de l’exploitation des hydrocarbures.

Dans la demande de l’énergie des pays développés est en baisse; mais les pays en développement d’Asie consomment plus de pétrole que l’ensemble de l’OCDE: AIE

Avec la demande totale dans les pays de l’OCDE sur une trajectoire décroissante, la géographie de la consommation mondiale d’énergie continue de se déplacer vers industrialise urbanisent Inde, Asie du Sud et en Chine, ainsi que certaines régions d’Afrique, d’Amérique latine et au Moyen-Orient, selon l’agence.

Chine et l’Inde voient la plus grande expansion de l’énergie solaire photovoltaïque (PV); tandis que vers le milieu des années 2030 les pays en développement en Asie consommeront plus de pétrole que l’ensemble de l’OCDE.

Construction d’une unité de traitement du bitume
Une fois nettoyés et séparés du sable et de l’argile, les hydrocarbures y sont chauffés à 500°C dans une enceinte privée d’air. La vapeur distillées, devient une pétrole dit “non conventionnel” très visqueux. Pour le rendre plus fluide afin de le transporter, on y ajoute de l’hydrogène ou des sous produits du raffinage.

Même dans son scénario de +30 pour cent, des centaines de millions manqueront de services énergétiques de base en 2040: AIE

L’agence estime que « des centaines de millions de personnes sont encore présents dans 2040 sans services énergétiques de base … de larges pans de la population mondiale sont fixés à rester sans énergie moderne », selon la projection de l’AIE. Cela conduirait à la nécessité d’une accumulation sur l’infrastructure plus long avec beaucoup plus de carburant pour répondre à la demande dans les pays en développement après 2040.

« Plus d’un demi-milliard de personnes, de plus en plus concentrée dans les zones rurales de l’Afrique sub-saharienne, seront toujours sans accès à l’électricité en 2040 (contre 1,2 milliard aujourd’hui). Environ 1,8 milliard restent tributaires de la biomasse solide comme combustible de cuisson (par un tiers aujourd’hui sur 2,7 milliards); cela signifie l’exposition continue aux environnements intérieurs de fumée qui sont actuellement liés à 3,5 millions de décès prématurés chaque année, » selon les rapports de l’AIE.

Les boues résiduelles
Les boues résiduelles issues de la transformation du bitume sont stockées dans des bassins de décantation. L’eau y présente une salinité très élevée et contient de nombreuses substances toxiques (acides, métaux lourds, dilluants…) visibles en surface, sous forme d’inquiétantes taches de couleur.

44000000000000 $ nécessaires pour combler les besoins à venir de l’énergie du monde: AIE

Selon l’AIE, le monde a besoin 44000000000000 $ en investissements dans l’approvisionnement énergétique mondial pour combler les besoins énergétiques à venir. Voici comment l’agence brise it out:

– 60 pour cent – 26000000000000 $ – va à l’huile, le gaz et l’extraction du charbon et de l’offre, y compris les centrales électriques utilisant ces combustibles;

– 20 pour cent – 8800000000000 $ – va aux énergies renouvelables.

En plus de cet investissement, l’agence demande une somme supplémentaire de 23 billions $ pour l’amélioration de l’efficacité énergétique.

En 2000- 2015, près de 70 pour cent de l’investissement total de l’offre va aux combustibles fossiles. La projection de l’AIE jusqu’en 2040 ,les gouttes combustibles fossiles monteront  à 60 pour cent et « représente une importante redistribution du capital, en particulier étant donné l’attente d’une baisse continue des coûts pour les technologies des énergies renouvelables clés », explique l’AIE.

Resserrement de l’offre mondiale d’hydrocarbures: les courbes de déclin ne disparaissent pas

Des bassins de décantation stockent les boues résiduelles
Les boues résiduelles issues de la transformation du bitume sont stockées dans des bassins de décantation. L’eau y présente une salinité très élevée et contient de nombreuses substances toxiques (acides, métaux lourds, dilluants…) visibles en surface, sous forme d’inquiétantes taches de couleur. Ces réservoirs insalubres couvrent déjà plus de 170 kilomètres carrés de l’Alberta. Dans certains cas, comme ici, ils finissent par être comblés.

Le stimulus principal pour l’investissement pétrolier et gazier en amont est la baisse de la production des champs existants, l’AIE dit, ce qui confirme le sentiment souvent exprimé par les directeurs généraux de la compagnie pétrolière et gazière, y compris David Demshur, PDG de la technologie d’amélioration globale de production du réservoir chef de base des laboratoires.

Au cours d’un appel de base de résultats de laboratoire, l’été dernier, Demshur a fait quelques prédictions basées sur huit décennies d’étude des réservoirs mondiaux du pétrole de son entreprise. « Core croit que l’approvisionnement en pétrole brut dans le monde et les marchés demande sont proches de l’équilibrage et équilibreront cette deuxième moitié de 2016. Du côté de l’approvisionnement en pétrole brut, la production américaine non conventionnelle a atteint un sommet de 5,5 millions de barils de pétrole par jour en Mars 2015, et a depuis chuté de plus d’un million de barils par jour en raison de taux de courbe élevés de déclin associés à ces réservoirs de pétrole serrés.

« Compenser ces baisses de production nettes ont été d’environ 160 000 ajouts de barils par jour de plusieurs Golfe d’eau profonde du Mexique des projets existants qui ont été et a commencé il y a commandé plusieurs années à porter ses fruits à la fin de 2015-2016. Ces ajouts en aucune manière compenseront ce qui vient des déductions qui se produiront sur la terre tout au long de cette année et en 2017.

« Les fortes baisses de production des terres des États-Unis se poursuivent en 2016, et Core estime que ces baisses pourraient atteindre 1,1 million de barils de pétrole par jour ou plus en fin d’année. Les niveaux inférieurs de nouveaux puits et retardé l’entretien de la production vont exacerber la baisse de la production des terres des États-Unis d’entrer dans 2016/2017.Rappelez-vous, les courbes de déclin de la production sont linéaires dans le temps mais suis une  logarithmique baisse de la production.

Une barge tente de récupérer les boues d’hydrocarbures
Cette barge est équipée de pompes qui tentent de récupérer une partie des hydrocabures dans les boues issues du traitement des sables bitumineux. Mais, ce genre d’intervention ne permet nullement de lutter contre la pollution qui atteint des niveaux phénoménaux. Il aurait ainsi plus de 1.000 milliards de mètres cubes de boues nausébondes dans la province de l’Alberta.

« Il y a un an, mois après mois, les baisses de production des États-Unis étaient des dizaines de milliers de barils par jour, par mois. Maintenant, ce mois après mois par des pertes de jour atteignent assez souvent 100.000 barils de pétrole par jour ou plus. Alors que chercher à élargir et continuer à se développer dans la fin de 2016 et en 2017. A partir de ces analyses, nous prendrions le plus de la baisse de 1,1 million de barils par jour en fin d’année, » Core a déclaré l’appel Juillet dernier.

L’AIE estime que la baisse de la production mondiale de pétrole grâce à des courbes de déclin naturel est « équivalent à la perte de la sortie actuelle de l’ Irak de l’équilibre mondial tous les deux ans. »

La croissance projetée de la population mondiale et la demande d’énergie des pays industrialisés et leurs mégalopoles, ainsi que les courbes baisse du pétrole et du gaz, le monde pourrait se pencher sur plusieurs décennies de cycle de croissance E & P.

« Lorsque la demande des produits de base est au-dessus offre des produits de base, les déficits résultent, les stocks sont tirés vers le bas et les primes de pénurie commencent à surgir et c’est ce qui motive nos attentes haussières, » Goldman Global Head of Commodities Research Jeff Currie.

Les réservoirs insalubres
Les réservoirs insalubres, grands comme de véritables lacs, couvrent plus de 170 kilomètres carrés de l’Alberta. Dans certains cas, comme ici, ils finissent par être comblés. Le coût de la remise en état de l’ensemble des surfaces souillés dépasserait les 10 milliards de dollars selon le ministère de l’Environnement de l’Alberta.

 

 

 

 

 

 

Les preuves de la décadence sociale,économique et politique du Canada et du Québec

Depuis son élection…..Justin investit des milliards de dollars pour le bien-être des non-canadiens.

En faisant des cadeaux ($$$$) à toutes sortes de « pays ». Dont le Hamas; un organisation terroriste.
Faut dire que son frérot est très amouraché des palestiniens.

Les médias trouvent ça cool. Et, globalisation oblige; le Canada emprunte, s’endette et donne aux pays étrangers….

Irréaliste mais vrai. Déplorable et inquiétant.

Il n’y a vraiment  rien de drôle ici,car si nous n’agissons pas maintenant,nous serons envahis par tout ces barbares,il faut se prendre en main et montrer à tous que le Québec ne sera jamais à eux car la menace est réelle.Nous devons immédiatement arrêter  cette invasion de ces peuples sans foi ni loi, dont le but ultime étant de faire de la terre …un califat totalitaire qui portera le nom d’Islam.Une totale adhésion a leur secte merdique est en cours par les néolibéralistes de la trempe de Trudeau ,au Canada et de Couillard,l’espion canado-saoudien au Québec.

Et Couillard…dans tout cela:

 

Couillard se sent au dessus de tout et de nous tous !!!!

Je vais faire un commentaire simple. Le premier ministre,à une époque, disait: « Je suis Charlie »!

À une autre époque plus récente… »Allahou Akbar ». Ce qui veut dire: « Dieu est le plus grand ». Tout à fait diamétralement opposé au propos précédent. Opportunisme politique ? Ou une mouvance au service de l’ultra nation; la globalisation….

Islamophobie par ici, islamophobie par là….Il en rajoute.

Il est l’homme le plus intelligent du Québec.

L’intelligence étant une chose, le jugement, la mémoire et l’éthique étant d’autres entités….Je me permets de douter de notre grand calife globalisateur.

Duplessis suintait le catholicisme. On appelait cette époque la grande noirceur. Couillard comme Lisée ( antéchrist péquiste dont je n’ai rien à foutre) se véhicule au même carburant. La polarisation d’un peuple endormi par les médias.

Cette vision est  partagée par tous les partis politiques  néolibéraux du Québec (PLQ,PQ,CAQ et QS).La pensée critique au Québec et la libre pensée serait-elle morte ?
Trudeau père ce fils de richissime du pétrole avait des élans communistes au point d’admirer la Chine de Mao et Cuba de Castro. Il nous a laissé un panier de crabes, la charte des droits charcutée par tout nouvel arrivant car privilégiant l’individu à la société d’accueil. Nous avons maintenant 33 millions de pays différent car le Je, Me Moi à pris le dessus sur le NOUS
-Fernand Trudel

 

L’ado Just-a-teen fait des siennes: il voudrait que le vendredi, il n’y ait plus de séance au parlement, car vendredi, c’est jour de prière, et qu’il n’ y ait qu’une journée de questions par semaine.BRAVO À TRUDEAU! LE CANADA SERA LE cinquante-huitième pays MUSULMAN sur la planète. Il pense que c’est comme la Chrétienneté:DES PAYS OÙ TOUTES LES RELIGIONS SE CÔTOIENT!
-Éliane Acoca

 

 

LE QUÉBEC À LA CROISÉE DES CHEMINS

 

C’est bien là qu’est rendue la nation dite québécoise à ce moment précis. Cet exposé a pour but de bien faire comprendre que la suite dépend de chacun, et , pour ce faire il faut remonter dans le temps. Il faut bien constater que chaque individu qui compose cette nation est une bonne personne, honnête et travaillante.

C’est quand ces individus se laissent contrôler et agissent en masse que le tout se gâte.

Ces dernières années, des philosophes, politicologues, chroniqueurs et journalistes se sont acharné à tenter de définir cette nation. Ils se sont livrés à un exercice continuel de masturbation intellectuelle jamais vue auparavant. Chacun y va de sa chronique, de son livre, de son essaie. Des forums de discussions furent crées. Certains tentent de la définir.

Peuple ou nation? Qui y est partie, les pure-laines seulement ou tous les Québécois. Qui est Québécois?

On tente par tous les moyens de nous inculquer que nous sommes différents et que nous devons être nationalistes et que nous sommes une société distincte.

Le but de ces exercices dans la plupart des cas est de nous trouver des raisons de se séparer du reste du Canada.

On demande des Etats-Généraux, des Commissions d’Étude, des Commissions Parlementaires et toutes sortes d’autres structures qui pourraient nous indiquer un tant soi peu ce que et qui nous sommes.

Certains avancent que nous sommes en crise identitaire. Imaginez, nous ne savons pas qui et ce que nous sommes. De quoi nous faire frémir.

Pour réussir à nous convaincre qu’il faut nous séparer du Canada, il faut nous convaincre que nous sommes mal dans notre peau.

Comment peut-on réussir à nous manipuler sans nous entendre rouspéter? C’est tellement facile que c’en est épeurant.

QUE SOMMES-NOUS

Nous sommes un peuple (si réellement nous formons un peuple) immature, encore à l’enfance, qui a encore besoin d’un père, d’un guide pour nous réconforter et nous diriger. Un guide qui nous dicte quoi et comment penser car penser est un exercice que notre culture nous a défendu. Nous avons besoin d’un icone à vénérer, d’un Moïse pour nous guider vers la terre promise.

Pendant longtemps, ce Moïse fut le clergé catholique. Il contrôlait nos pensés et nos actes. Il contrôlait nos lectures. Il contrôlait nos vies. Il déterminait le nombre d’enfants de chaque famille. Il nous disait pour qui voter aux élections. Il contrôlait notre système d’éducation, nos services de santé. Il était roi et maître de notre destiné.

Comme des imbéciles, nous avons tout gobé.

Il faut reconnaître qu’il était passé maître dans l’art de nous maintenir sous son joug et qu’il savait utiliser toute les subtilités nécessaires à l’atteinte de son but.

En contrôlant le système d’éducation, il nous a entraînés à détester les anglais car ces derniers contrôlaient notre économie. Nous étions les porteurs de pain et devions le demeurer car seul les pauvres voyaient s’ouvrir les portes du paradis. Le commerçant, celui qui aspirait à la richesse était forcément un voleur, un escroc.

Nos universités francophones, Montréal et Laval, dirigée par des religieux, refusaient dans leurs programmes d’introduire une faculté d’administration. Quand des francophones voulaient s’instruire en sciences administratives, il leur fallait être bilingue car la seule porte d’entrée était l’université anglophone.

Le système politique d’alors  nous avait entraîné à détester les Juifs car ils avaient crucifié le Christ. C’est pourquoi, on nous enseignait qu’ils  étaient un peuple errant, sans patrie, puni par Dieu.

La peur fut l’un des éléments majeurs  de contrôle social. Quiconque  n’obéissait pas à leurs dictés était damné. La femme était (et est encore) un personnage inférieur. Elle n’était admise à l’église que dans la nef et coiffée. Sa fonction principale était la reproduction et pour ce faire elle se  devait être mariée. Si malencontreusement elle enfantait hors du mariage, ce ne pouvait être que des enfants du péché et on s’empressait de les expédier dans des hôpitaux psychiatriques et des orphelinats. Il en existe encore de ces enfants, ils sont aujourd’hui appelés ‘Les enfants de Duplessis’ pour lesquels le clergé réfute encore toute responsabilité.

On  nous imposait aussi nos orientations politiques. Il se faisait fort de nous rappeler dans les sermons que ‘le Ciel est bleu et l’Enfer est rouge’, ce qui avantageait certainement Duplessis.

Comme des moutons, nous avons suivi, sans se poser de questions, sans penser. Pourquoi aurions- nous osé penser, osé s’astreindre à un effort intellectuel quand le maître le faisait pour nous.

Cette servitude nous allait tellement bien que nous l’exposions fièrement à la parade annuelle de la Saint-Jean Baptiste quand sur le dernier char allégorique on retrouvait Jean-Baptiste avec sa canne qui guidait les brebis, ce que nous étions.

Le clergé maintenait Duplessis (le Chef) au pouvoir et ce dernier leur repayait bien.Il y avait bien des voix qui tentèrent de réveiller le peuple des brebis,mais elles arrivaient trop en avance de leur temps.

Ce fut l’époque de la création de villages qui pour se trouver un nom se disputaient le nom des saints. Ainsi on retrouvait plusieurs villages du même nom qui, pour s’identifier, devait ajouter un nom de comté ou de région à leur nom. C’est ainsi qu’on retrouvait des noms comme Sainte-Anne-de- Bellevue, Sainte-Anne-des-Monts, Sante-Anne-des-Plaines, Sainte-Anne-de Beaupré, Sainte-Catherine, Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier, etc. etc. Il en fut de même pour les noms de rue des villes et villages.

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Au milieu des années 1950,un grand hockeyeur était devenu le symbole de la nation canadienne-française (car tout le monde à cette époque,au Québec s’identifiait comme canadien-français)et vous aurez tous reconnu Maurice Richard.
Par son courage et sa détermination,il devenait le premier grand leader d’une jeune nation.
À défaut d’avoir un vrai chef politique,c’est dans le sport que tous au Québec,nous avions un exemple à suivre.

LE RÉVEIL

Pendant que les ignares se complaisaient dans l’esclavage, une nouvelle génération grandissait, quasi imperméable au lavage de cerveau du clergé et le décès de Duplessis ouvrait la porte à affranchissement, à la liberté.

Ce peuple, dans l’ensemble n’avaient pas encore appris à penser et se mit à la recherche d’un nouvel icône, un nouveau Chef, un nouveau Moïse.La seule option politique  trouvée à ce moment-là fut le néolibéralisme d’après-guerre.Comme nous le verrons,cela comportait des avantages et de nombreux désavantages.

Le choix s’arrêta finalement sur Jean Lesage en 1960 qui tassa allègrement le clergé et devint ce nouveau Moïse. Tout semblait alors baigner dans l’huile.

Ce fut cette période que l’on appelle aujourd’hui LA RÉVOLUTION TRANQUILLE.Vous noterez que le changement opéré à ce moment précis aurait pu se produire aussi si Paul sauvé ne serait pas mort aussi rapidement après Maurice Duplessis.Dans les nouveaux projets sociaux,économiques et politiques de l’Union Nationale ,alors gérée par M.Sauvé,il y avait de nombreux éléments qui ont été repris par les libéraux qui ont toujours agis par opportunisme.

Il a fallu rebâtir tout le système d’éducation avec le peu d’éléments que nous possédions (cf: le corps enseignant).

Le gouvernement a dû procéder à la hâte à l’introduction des CÉGEPs et la création de l’université du Québec avec des pendants dans plusieurs régions.Notez que les CEGEPs développés au Québec,proviennent d’une formule qui a échouée aux États-Unis.Ils sont à l’origine de l’organisation des réseaux de vendeurs de drogues,de pédophilie et de prostitution juvénile.On notera aussi l’augmentation sérieuse de la violence chez notre jeunesse.

Les universités francophones introduisaient frénétiquement des facultés d’administration dans leurs programmes qui allaient donner naissance à une petite  bourgeoisie d’affaires.Parallèlement,le crime organisé québécois va se développer et s’étendre même à l’intérieur de l’appareil d’état.

De 1960 à 1967, c’est l’effervescence. Pour nous préparer pour l’expo universelle de 1967, nous construisions le métro, le tunnel Lafontaine et les pavillons pour l’expo sur l’Ile Sainte-Hélène et embellissions Montréal pour accueillir avec fierté les visiteurs internationaux.Les gros syndicats  vont prendre plus de pouvoirs et vont davantage s’enrichir.

Nous avions atteint un summum. MONTRÉAL ÉTAIT LA MÉTROPOLE DU CANADA AINSI QUE SON CENTRE FINANCIER. Ville bilingue, Montréal était un pôle d’attraction pour les investisseurs et les bureaux chefs d’entreprises.Le capitalisme se développe rapidement.

Cette poussée de Montréal vers le sommet de l’économie canadienne ne se serait jamais produite sans l’apport des anglophones, considérant que dans ce temps la majorité francophone était totalement ignare et ne commençait qu’à s’éveiller.

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L’UNION NATIONALE QUAND LE QUÉBEC SE TENAIT DEBOUT

 

On n’a pas craint, au cours des années 1960, d’aborder les enjeux constitutionnels de front. Même Daniel Johnson, arrivé au pouvoir en 1966, remettra directement en cause la Constitution du Canada en lançant son livre manifeste Égalité ou indépendance.

 

Pendant la Révolution tranquille, une question s’est posée avec une franchise inouïe: celle de l’avenir des Canadiens français (devenus soudainement les Québécois) dans la fédération. Le nationalisme devenait plus moderne, moins passéiste, et il formulait directement les interrogations fondamentales.

Un courant révisionniste voudrait nous présenter le régime Duplessis comme un certain âge d’or du nationalisme. Pour avoir connu et observé, comme jeune adulte, le nationalisme du «chef», je garde le souvenir d’un nationalisme défensif, qui protégeait notre «butin», combattait les empiétements fédéraux, refusait les subventions d’Ottawa aux universités et réclamait avec opiniâtreté de nouveaux champs fiscaux.

Ce nationalisme de conservation, garant de la langue et de la foi, drapé dans le fleurdelisé et l’autonomie provinciale, ne remettait pas en question l’ordre constitutionnel établi: il tentait d’en tirer le meilleur parti possible.

Quand apparaît en 1960 un nationalisme de rattrapage, des intellectuels, des journalistes, des syndicalistes et des visionnaires (notamment Georges-Émile Lapalme) avaient préparé le terrain. Mais avant 1960, l’idéologie dominante, soutenue par l’appareil du pouvoir et la structure ecclésiastique, restait le nationalisme de conservation. Malgré les étincelles qui brillaient ici et là, la grande noirceur, pour ceux qui l’ont vécue, est loin d’être un mythe.

Dès 1960, la question constitutionnelle se pose de manière stridente et directe. Comment les Québécois peuvent-ils améliorer leur sort au sein de la «Confédération»? Éviteront-ils le statut de simple minorité ethnique pour être considérés comme un peuple??

En août 1960, naît l’Action socialiste pour l’indépendance du Québec, fondée par Raoul Roy et d’inspiration marxiste. Un mois après se forme un autre mouvement, le RIN (Rassemblement pour l’indépendance nationale). Ces deux groupements, moins catholicards que les groupuscules indépendantistes des années 1930 et 1950, deviendront influents: le premier inspirera le Front de libération du Québec et le second sera un parti légitime aux élections de 1966.

 

Puis Jean Lesage, au sommet de sa puissance, porté par l’élan du «Maîtres chez nous» et de sa victoire électorale sur le thème de la nationalisation de l’électricité, porte le combat vers Ottawa. Il exige du premier ministre Pearson, minoritaire et conciliant, qu’Ottawa remette au Québec 25?% de l’impôt sur le revenu des particuliers, 25% de l’impôt sur les sociétés et 100% des droits successoraux.

Ébranlé par les coups de poing colériques de Jean Lesage, Lester B. Pearson finira par faire d’énormes concessions à l’égard des programmes conjoints et du régime universel de retraite. Pour une courte période, le Canada penchera vers la décentralisation.

Les personnages politiques fédéralistes (notamment Paul Gérin-Lajoie) envisageront toutes sortes de formules: statut particulier, États associés. Même Daniel Johnson, arrivé au pouvoir en 1966 et prolongeant (contre toutes prédictions) la Révolution tranquille, remettra directement en cause la Constitution du Canada en lançant son livre manifeste Égalité ou indépendance. Son gouvernement favorisera la tenue, en novembre 1967, des États généraux du Canada français, qui réuniront 2500 délégués.Ce fut  la seule véritable consultation du peuple sur une question constitutionnelle du Québec.

On n’a pas craint, au cours de cette décennie, d’aborder les enjeux constitutionnels de front. Aujourd’hui, toute une mouvance de centre-droit voudrait qu’on mette en veilleuse les questions touchant l’avenir du Québec pour régler «nos problèmes», traiter des «vraies affaires». Proposition absurde. Le fait que le Québec se soit fait imposer une constitution qu’il n’a pas signée reste l’un des problèmes qui conservent toute leur actualité. De nouveaux irritants ne manqueront pas de nous le rappeler au quotidien.

Qui a intérêt à contrôler Daniel Johnson ? À écouter à qui il parle ? À lui défendre d’aller en France suite au voyage de De Gaulle au Québec ? — « Quoi qu’il arrive, j’irai en France ! »

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Les États généraux du Canada français en 1967

Avant, il y avait le Canada français. Après, le Québec et les francophones hors Québec. La cicatrice ne s’est jamais vraiment refermée.

Jacques-Yvan Morin présidait les États généraux du Canada français en 1967. Le futur chef de l’opposition (de 1973 à 1976) était alors professeur de droit à l’Université de Montréal.

Le 23 novembre 1967 au matin, 1700 personnes envahissent la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts à Montréal. Ces gens viennent de tous les coins du Canada: plus de 1000 d’entre eux ont été élus dans les 108 circonscriptions électorales du Québec, 425 représentent les communautés francophones du reste du Canada et 175, les organismes les plus divers, des Caisses populaires aux Cercles de fermières en passant pas les associations de Néo-Québécois.

Presque tous ces délégués ont sous le bras un exemplaire du Devoir, qui publiera toutes les résolutions de ces États généraux du Canada français. Parmi les membres de la commission générale qui a préparé la rencontre, on trouve d’ailleurs deux plumes prestigieuses issues du Devoir, Solange Chaput-Rolland et Jean-Marc Léger.

En 1967, Le Devoir était encore la bible des élites canadiennes-françaises et son directeur, Claude Ryan, avait accepté de s’associer à l’événement même s’il craignait un virage indépendantiste. Il avait d’ailleurs vu juste.

«On n’avait jamais vu un rassemblement d’une telle ampleur, aussi représentatif de ce qu’il faut bien appeler les forces vives de la nation, et il n’y en a jamais eu d’autre depuis», dit l’ancien ministre péquiste Jacques-Yvan Morin, qui présidait l’événement. Le futur chef de l’opposition (de 1973 à 1976) était alors simple professeur de droit à l’Université de Montréal.

Les États généraux de 1967 n’avaient aucune commune mesure avec les assises préliminaires tenues en 1966 ou les congrès de la langue française organisés à Québec en 1912, 1937 et 1952. «On était même étonnés de pouvoir remplir la Place des Arts. D’une certaine manière, nous prenions conscience de la force que nous représentions», dit Jacques-Yvan Morin.

Les francophones hors Québec

À l’offensive sur tous les plans, le Québec était alors en pleine Révolution tranquille. Le nouveau premier ministre Daniel Johnson ne réclamait rien de moins que «l’égalité ou l’indépendance». Le mouvement indépendantiste québécois et le nationalisme acadien étaient en pleine ascension. Le «Vive le Québec libre!» du général de Gaulle avait quatre mois à peine. Avec le rapport Laurendeau-Dunton, l’avenir du français devenait une préoccupation majeure.

Cette démonstration de force d’un océan à l’autre sera la dernière du genre. Car elle sera le lieu, à tout le moins symbolique, de l’éclatement définitif du Canada français. Les États généraux devaient définir l’avenir constitutionnel de la nation, disait dans son discours d’ouverture Rosaire Morin, un leader nationaliste très écouté à l’époque. On jonglait alors avec le «statut particulier», les «États associés» et l’indépendance.

René Lévesque, qui venait de quitter le Parti libéral et de fonder le Mouvement souveraineté-association quelques jours plus tôt, fit d’ailleurs une brève apparition au balcon, sous des applaudissements nourris.

L’assemblée se divisa lorsque vint le moment de reconnaître le droit à l’autodétermination du Québec, «territoire national et milieu politique fondamental» de la nation canadienne-française. Les Québécois votèrent pour à 98 %, avec 52 % des Acadiens. Les délégués de l’Ontario et de l’Ouest canadien votèrent contre ou s’abstinrent. Les Québécois affirmaient leur existence en tant que nation. Les francophones hors Québec, qui se percevaient toujours comme Canadiens français, venaient de naître.

Une boîte à idées

Même si certains évoqueront un complot mûrement préparé, il n’y avait pas de volonté de rupture, explique Jacques-Yvan Morin. «Les délégués québécois votaient pour rapatrier tous les pouvoirs au Québec. Ils le faisaient spontanément, même s’ils n’étaient pas nécessairement indépendantistes. Ils votaient aussi pour que le français soit plus présent partout au Canada. Ce n’était pas très logique. Les États généraux ont été le témoin plus que la cause d’un éloignement inexorable lié à l’érosion du fait français, dans l’Ouest en particulier.»

Plusieurs délégués racontèrent être arrivés aux États généraux fédéralistes et en être sortis souverainistes. Les délégués n’ont pourtant jamais revendiqué l’indépendance, rappelait en 1990 Rosaire Morin, dans un article de L’Action nationale. Mais ils «revendiquaient pour le moins l’égalité». Plus de «40 ans plus tard, la question des pouvoirs du Québec n’est toujours pas réglée», souligne Jacques-Yvan Morin.

Ce qui n’empêchera pas ce rassemblement d’être une extraordinaire boîte à idées. Plusieurs marqueront leur époque, comme «une politique d’immigration qui enrichisse la culture et l’économie de la Nation», le français comme «seule langue officielle» du Québec et une «Charte des droits de l’Homme». D’autres resteront sans suite, telle la rédaction d’une «Constitution du Québec» reconnaissant son «droit à l’autodétermination».

La rupture

Hors du Québec, on a perçu l’événement comme une rupture, parfois même une trahison. L’historien Marcel Martel, de l’Université York à Toronto, a vu le signe précurseur de cette scission dans la dissolution, dès 1965, de l’Ordre de Jacques-Cartier, une organisation nationaliste plus ou moins secrète aussi appelée La Patente.

Selon lui, le Québec réclamant de plus en plus de pouvoir, le rapport traditionnel qui faisait des minorités hors Québec des avant-postes de la nation canadienne-française, fut inversé. L’avenir des minorités dépendrait dorénavant de l’édification d’un État national québécois.

«Les États généraux représentent le moment symbolique de cette rupture, peu importe, au fond, si elle s’y est vraiment produite, dit le sociologue d’origine acadienne Joseph-Yvon Thériault, de l’UQAM. C’est à ce moment que les francophones hors Québec ont réalisé que le Québec avait changé de trajectoire politique. Or c’était très dérangeant!»

Car, à l’époque, le Canada français n’était pas une figure de style. Pour «fonder et propager la civilisation franco-catholique sur ce continent», comme l’écrivait le journaliste Étienne Parent, on avait tissé d’un océan à l’autre un vaste réseau de journaux, d’entreprises, d’associations étudiantes, agricoles, politiques et religieuses.

L’archevêque de Montréal d’alors,Paul-Émile Léger en compagnie du premier-ministre Maurice Duplessis. La redéfinition des rapports entre le Québec et Ottawa. Les tensions entre Québec et Ottawa à l’époque de Duplessis. Au cours des 16 années où l’Union nationale est au pouvoir, soit de 1944 à 1960, les relations entre le Québec et le gouvernement fédéral sont plutôt orageuses. Au nom de l’autonomie provinciale, le premier ministre Maurice Duplessis déclare combattre la centralisation excessive d’Ottawa. Il est vrai que depuis qu’elles s’étaient octroyées des pouvoirs élargis en raison de la Deuxième Guerre mondiale, les autorités fédérales avaient une propension à investir des champs de compétence provinciale. Par ailleurs, cette attitude du gouvernement du Québec cache mal un fort penchant conservateur et rétrograde en matière de progrès social.

Dans les années 1940, le ministère de l’Agriculture du Québec n’hésitait pas à financer en Ontario la création d’une association canadienne-française de femmes d’agriculteurs!

Selon Thériault, si les francophones hors Québec disent que le Québec les a lâchés, c’est qu’ils ne voient pas que, chez eux aussi, le mouvement vers la provincialisation était amorcé. Dès le début des années 1960, les institutions canadiennes-françaises en quête de financement, comme l’Université d’Ottawa, se tournaient déjà vers leur gouvernement provincial respectif.

«On oublie souvent aussi que le nationalisme canadien-français avait été porté par une vague démographique, dit Thériault. Jusque dans les années 60, les Acadiens étaient convaincus qu’ils avaient gagné la bataille démographique.» De 17 % de la population du Nouveau-Brunswick en 1867, ils passent à 37 % en 1951.

À l’époque, André Laurendeau, écrivait même que le temps n’était pas loin où il y aurait deux provinces majoritairement françaises au Canada.

En 1961, les Acadiens étaient retombés à 33 %. La chute était encore plus prononcée au-delà de l’Outaouais. «C’est à cette époque qu’on a commencé à mesurer les ravages de l’assimilation, surtout dans l’Ouest du Canada», confirme Jacques-Yvan Morin.

Lorsque les États généraux se réuniront une dernière fois en 1969, ils n’auront plus du tout le même éclat. La scission était consommée. D’aucuns en concluront que le français n’avait plus d’avenir hors du Québec ou à proximité de ses frontières.

Réhabiliter les États généraux ?

Pour le rédacteur en chef du journal étudiant La Relève, Jean-François Laniel, il serait temps de redonner aux États généraux «une place plus honorable» dans l’histoire. La seule tenue d’un événement d’une telle ampleur devrait être un motif de fierté, écrivait-il.

Le journal ne cache pas sa volonté de contribuer à ressusciter, sous une forme ou une autre, le Canada français. Un peu comme le souhaite l’ancien ministre des Affaires intergouvernementales de Jean Charest, Benoît Pelletier, qui affirmait que le Québec était de retour dans le Canada.

«Recréer le Canada français, ça n’a aucun sens, dit Joseph-Yvon Thériault. Au lieu de dire que le Québec est de retour dans le Canada, il faut plutôt accepter que le Québec soit devenu une aire autonome. Les francophones hors Québec doivent assumer le fait qu’ils évoluent dorénavant dans un espace dont le centre est le Québec. Montréal demeure notre capitale culturelle, autrement nous régresserons vers une simple mémoire ethnique. La francophonie hors Québec doit assumer cette réalité et articuler un nouveau rapport au Québec, quel que soit le statut politique de ce dernier.»

 

L’Amérique française d’origine.

 

 

Ottawa refuse d’ouvrir la Constitution. En accédant aux demandes du Québec, le premier ministre Lester B. Pearson veut faire preuve d’ouverture à l’égard des Canadiens français. Le successeur de Jean Lesage, Daniel Johnson, souhaite pousser un cran plus loin les revendications du Québec.
Lors de la conférence fédérale-provinciale de 1968, il tente d’obtenir un statut particulier pour le Québec. Mais le ministre de la Justice d’alors et futur premier ministre du Canada, Pierre Elliott Trudeau, oppose une fin catégorique de non-recevoir. Pierre Elliott Trudeau et Daniel Johnson lors de l’annonce du Plan de développement de l’Est du Québec à Rimouski le 26 mai 1968. Deux hommes politiques. L’image vaut mille mots.

 

 

 

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LE DÉCLIN.

Toutefois, cela ne dura pas longtemps pour les collaborateurs fédéralistes et  la petite bourgeoisie néolibérale naissante car  un virus s’infiltra subrepticement dans la société francophone qui allait non seulement couler Montréal mais toute la province de Québec pour des générations à venir.

C’est ainsi qu’on vit naître des mouvements tels le  RIN (Ralliement pour l’indépendance nationale) ,un parti  politique de gauche électoraliste ,et, le FLQ (Front de Libération du Québec) qui ont réussi à vendre au  peuple ,une vision de   peur d’assimilation vers la culture anglophone. Ces mouvements produisirent…soient des Combattants  pour la Libération…soient des   terroristes (tout dépendant si vous êtes nationalistes ou fédéralistes) qui placèrent environ  95 bombes dans des boîtes postales des quartiers anglophones de Montréal jusqu’à entraîner la mort d’un policier tentant de désarmer l’une d’elles. S’en suivirent le meurtre d’un ministre du gouvernement québécois (Pierre Laporte) et de l’enlèvement d’un diplomate britannique (James Richard Cross).Vous noterez que Pierre Laporte était  un « ami » de Vincent Cotroni et qu’il a été photographié   souvent  ,prenant un verre avec le chef de la mafia  italienne de Montréal,dans des clubs du centreville.C’était un homme qui en savait trop et qui risquait  de réveiller le bon peuple qui dort toujours au gaz.

De ces deux mouvements découle la naissance du Parti Québécois (LE VIRUS) dont l’objectif  « officiel »  principal était de faire une espèce de souveraineté-association entre  le Québec et le  Canada.Mais tous savent maintenant que jamais cela ne se produira jamais ,surtout depuis que Pauline Marois a administré ce parti politique,tout aussi corrompu que le Parti libéral du Québec.René Levesque,le fondateur du Parti,n’a parlé que du bout des lèvres d’indépendance du Québec,seulement si les négociations théoriques avec le reste du Canada aurait échoué.

Deux référendums perdus sur la souveraineté ,dont un en 1995,noyauté par les fédéraliste et saboté par le scandale  des commandites et des immigrés pakistanais  , la loi sur les langues officielles (loi 101) dénaturée et négligée trop souvent, accentuaient la rapidité du déclin qui en est maintenant rendu au point où il est pratiquement irréversible.

Si on passe par-dessus quelques gouvernements éphémères, nous étions dans un carcan qui nous forçait à voter pour le parti québécois (LE VIRUS) qui, selon ses statuts, veux nous séparer du reste du Canada quelqu’en soient les coûts économiques (mais qui nous fait tourner en rond depuis 1976) ou le parti libéral dont le seul but était de se maintenir au pouvoir ,tout en faisant profité ses petits amis de l’argent public.

Le néolibéralisme  est devenu l’ennemi numéro 1 du peuple québécois!

La jeunesse québécoise ne s’identifie plus au néolibéralisme du Parti Québécois,du Parti libéral du Québec (et du Canada) de la Coalition Avenir Québec et de Québec Solidaire.

Bref,les politiciens de l’Assemblée Nationale du Québec actuelle sont disconnectés de la réalité sociale du peuple.

Pendant ces années, Montréal a perdu le titre de métropole du Canada ainsi que le titre de centre financier capitaliste du Canada le tout, ce dirigeant lentement vers Toronto et le pouvoir de Bay Street.

De plus, nous avons accumulé une dette qui est difficilement remboursable et qui nous a propulsé au premier rang au Canada,comme étant  la province la plus endettée et la plus taxée et dont le taux de chômage est toujours de beaucoup supérieure à la moyenne canadienne.

Notre service de santé et notre service d’assurance maladie était à une certaine époque notre grande fierté…qui faisait même l’envie des américains…avant l’obamacare actuelle!Maintenant,le Québec ressemble davantage à un pays du tiers- monde,après plus de 50 ans de néolibéralisme associé au crime organisé.En 2017,le Québec est davantage une république bannanière qu’un état respectable et respecté!Nous vivons sous le régime politique des gros docteurs  libéraux corrompus!

Nous avons laissé nos structures routières se détériorer jusqu’à en devenir la risée de ceux qui les utilisent.Nous continuons de tolérer les contracteurs  qui s’emplient les poches ,avec des contrats de voiries et d’aqueduc.Les maires des grandes villes sont de grands potentats pro-libéraux et nos petites villes sont à la merci d’une petite élite soutenue par des fabricants d’élections!

Nous avons eu l’audace imbécile de  laisser les francs maçons reprendre le pouvoir à Québec  par Phillippe Couillard,initié par le  grand maître de 33 ième dégré que  fut Arthur Porter,et en élisant le fils  de Pierre Elliot Trudeau ,le petit Justin Trudeau,champion des selfies,de la superficialité et grand protecteur des musulmans djihadistes et de lerus mosquées.Justin Trudeau qui fut jadis initié  par son père comme franc maçon et  présenté au communiste franc maçon Fidel Castro.

Arthur Porter a été déclaré mort…sans preuve fournie ,par les agents choisis  par Philippe Couillard,l’espion canado-saoudien!

 

Et c’est avec fierté qu’on appelle ça le MODÈLE QUÉBÉCOIS.

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LE PRÉSENT

Nous sommes maintenant dans la merde jusqu’au cou, l’étau se resserre de plus en plus et l’avenir n’apparaît pas luisant.

Nous sommes dans la merde à tous les niveaux, tant du point de vue de L’ÉCONOMIE, DE LA SANTÉ , DE L’ÉDUCATION ET DE LA LANGUE.

Comment pouvons-nous nous en sortir?

Il ne nous reste qu’une décision à prendre,mais avant d’aller à fond dans ce projet,il  faudra apprendre,chacun d’entre nous,à apprendre à acquérir et développer son COURAGE et à maîtriser sa PEUR individuelle et collective!Cela s’appelle agir en équipe,en communauté,d’un seul élan avec un BUT COLLECTIF!

Pour nous en sortir,il faudra apprendre à regarder les anglophones,non pas en envahisseur et en destructeur de notre culture,notre langue et notre territoire,mais en peuple ami qui partage un seul et même territoire!Bref,nous devons apprendre à changer,à évoluer et à nous adapter au monde actuel avant qu’il ne soit trop tard!

Pour vaincre un ennemi, nos gouvernements corrompus actuels,il nous faut nous trouver un allié qui a comme ennemi ces mêmes gouvernements libéraux et néolibéraux corrompus associés au crime organisé et aux sociétés secrètes francs maçonnes et illuminati.

Le travailleur de Toronto,de Moncton ,de Vancouvert ou de n’importe laquelle autre ville du reste du Canada qui se lève à 5h00 am pour préparer son lunch et aller travailler dans une usine,subit le même endoctrinement politique que nous: on lui  enlève la faculté de réfléchir afin qu’on puisse le contrôler  et éviter qu’il ne se réveille face au système corrompu actuel.

Le Québec est la Dernière Colonie Survivante de l’Empire Britannique,mais les travailleurs du reste du Canada n’ont jamais été consulté  pour se libérer du colonialisme britannique.Il manque au Québec un parti politique qui veut changer le système,rétablir la Justice du Peuple,écrire une véritable constitution de l’État du Québec et une main tendue vers les Premières Nations et la Nation métissée du Québec pour s’unir dans un vaste projet social québécois.

Le Canada a besoin d’un mouvement de réforme propre  afin de se débarrasser de ce système qui comme au Québec,s’est érigé à partir de la corruption ,de la collusion,du pillage des ressources du Peuple ,de l’intolérance face aux minorité fondatrices de ce pays et du crime organisé allié aux sionistes et aux terroristes islamiques qui nous envahissent de l’intérieur par « têtes de pont » ,par l’infiltration.

Vive la Désobéissance Civile du Québec et du Canada!

Longue vie aux combats actuels des Premières Nations du Québec,du Canada et des États-Unis d’Amérique!

Luttons contre le projet  mortel du pipeline  d’Endbridge!

 

Une élite pro musulmane et gauchiste appuie la dialectique de l’espion canado-saoudien au Pouvoir,Philippe Couillard!

 

Au Québec,nous refusons le califat des gauchistes néolibéraux!

 

 

 

 

Alerte climatique:Un autre diagnostic alarmant pour les glaciers canadiens

Les glaciers canadiens fondent rapidement et contribuent à la hausse du niveau des océans. C’est ce que des chercheurs de l’Université de Californie à Irvine ont découvert.

Les chercheurs ont étudié des données collectées entre 1991 et 2015 sur les glaciers des îles de la Reine-Élisabeth dans l’Arctique.

Ils ont découvert qu’entre 2005 et 2015, la surface de fonte de ces glaciers a augmenté de 900 %, une hausse qu’ils attribuent au réchauffement de la température dans la région.

Les scientifiques rappellent que les glaciers se résorbent de deux façons, par la fonte des surfaces et par la dislocation.

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Or, avant 2005, la masse perdue des glaciers, dans la région étudiée, était le résultat des deux processus, à hauteur de 48 % et 52 % respectivement.

Après 2005, la fonte est devenue le principal facteur de perte des glaces. Elle compte maintenant pour 90 % du total des pertes dans la région.

Le résultat de ces travaux est publié dans Environmental Research Letters.

Le Canada possède 20 % de l’ensemble planétaire des glaciers. Il est par conséquent le troisième contributeur au changement de niveau des océans.

Martin Sharp, un glaciologue de l’Université d’Alberta qui n’est pas associé à la recherche, affirme que le niveau de la mer pourrait grimper d’un demi-mètre au cours des 50 prochaines années, forçant les déplacements de populations et augmentant les risques de tempêtes et d’ouragans.

« Il y a deux milliards de personnes qui vivent à moins de deux mètres de la mer. L’ampleur du nombre de réfugiés que susciterait une hausse du niveau de la mer ferait paraitre dérisoire la crise actuelle des réfugiés », dit Martin Sharp.

Source:Radio Canada