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Après la découverte d’un grand réseau pédophile en Norvège, peu d’informations ont filtré

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L’abomination pédophile, les actes sadiques et barbares mâtinés de satanisme, les enlèvements d’enfants par des puissants dégénérés, sont une angoisse diffuse pour les parents et pour le peuple en général, dont le souvenir remonte au moins à l’époque de Gille de Rais.

En France, la peur et la haine contre les parasites au pouvoir remonte périodiquement à la surface lorsque des gendarmes enquêtent puis disparaissent et que les coupables ne sont jamais jugés.

Aux États-Unis, l’Affaire Pizzagate remue les consciences et les tripes des Américains, car elle met en cause les membres éminents de l’oligarchie (((démocrate))), comme John Podesta. La censure fébrile exercée contre ceux qui enquêtent sur ces inquiétants personnages renforce le sentiment que ces choses sont vraies.


HORS TEXTE

L’affaire explosive du « PizzaGate »

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Depuis le scandale du Watergate, les divers scandales éclatant aux États-Unis se voient affublés du suffixe « gate ».

Cet article est une traduction panachée de deux articles du Daily Stormer, l’un examinant l’affaire (en), l’autre se concentrant plus sur les réactions médiatiques (en).

Ensemble, ils fournissent une vue d’ensemble de l’affaire.

Je tiens aussi à reproduire un mot d’avertissement :

Nous ne voulons pas devenir des théoriciens de la conspiration. Nous voulons être informés et nous voulons punir des crimes. Cette information est explosive. Beaucoup des indices sont plutôt circonstantiels. Si nous pouvons obtenir une véritable enquête, alors elle pourrait porter ses fruits. Je pense que l’objectif devrait être d’enquêter et de répandre la conscience de la possibilité, mais pas de devenir une escouade de la conspiration. […] Nous devons être prudents à ne pas perdre de crédibilité à diffuser des rumeurs infondées.

Les indices circonstantiels sont ici vraiment persuasifs (sinon je n’écrirais pas cet article), mais ce rappel a une portée plus large, et le doute raisonné est la meilleure attitude pour ne pas s’emmêler dans une toile de mensonges.


Présentation rapide du PizzaGate et du contexte

Des allégations crédibles ont émergé indiquant qu’une pizzeria de Washington DC s’appelant Comet Ping Pong a été au centre d’un réseau pédophile élaboré. Ces allégations sont devenus communément connues sous le nom de PizzaGate. Une dissimulation active de ces allégations semble être en cours par des titres de fausse information et des sites de réseaux sociaux peu recommandables.

Des titres connus pour leurs fausses informations, comme le Washington Postet le New York Times, ont écrit des articles affirmant que le PizzaGate n’est rien de plus qu’une théorie de la conspiration. Ils ne fournissent aucun détail sur pourquoi les allégations seraient fausses, et s’attendent en lieu et place que nous les prenions au mot. Les deux journaux ont un passif de création de fausses informations, donc en aucun cas nous ne pouvons accepter leur version sans discussion.

Le réseau social Reddit a censuré tout le subreddit PizzaGate (en) qui comptait plus de 20.000 abonnés. ils ont affirmés que tout le subreddit a été censuré parce que des informations personnelles ont été publiées. Eh bien soit, mais pourquoi ne pas travailler avec les modérateurs pour supprimer les messages contrevenants, comme de coutume ? Quel est l’objectif dans la suppression du subreddit tout entier ? Le seul objectif crédible serait que Reddit cherche intentionnellement à censurer la discussion de ce sujet.
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Le PDG de Reddit, Steve Huffman, a été critiqué de manière virulente pour cela par de nombreux utilisateurs de Reddit l’accusant d’être un pédophile et de dissimuler le scandale. Il a été si énervé qu’il a fini par modifier des messages d’utilisateurs soutiens de Donald Trump dans le subreddit r/The_Donald, où beaucoup de participants ont été extrêmement critiques de la décision de censurer le subreddit PizzaGate.

Il y a aussi eu des tentatives par Twitter pour censurer le contenu lié au PizzaGate.

Le fait même que toutes les élites médiatiques cherchent à étouffer cette affaire prouve qu’elle mérite davantage d’attention.

Les allégations

Le restaurant Comet Ping Pong est la propriété d’une tapette du nom de James Alefantis, qui a été impliqué dans une relation homosexuelle avec le fondateur de Media Matters, David Brock. Media Matter est une opération de propagande marxiste, initialement fondée avec des financement du milliardaire juif George Soros.

De manière assez étrange, Alefantis avait été précédemment nommé 49ème homme le plus puissant à Washington DC par GQ Magazine. Demandons nous comment le propriétaire d’une pizzeria pourrait possiblement être considéré l’un des hommes les plus puissants de Washington DC. On n’arrive certainement pas à cette position en faisant des pizzas. Ce serait cependant possible en fournissant à des politiciens puissants des enfants avec lesquels avoir des relations sexuelles.

 James Alefantis est l’homosexuel dégénéré qui dirige Comet Ping Pong. James Alefantis « aime » les enfants.


James Alefantis est l’homosexuel dégénéré qui dirige Comet Ping Pong. James Alefantis « aime » les enfants.

Alefantis est connecté de près à John Podesta, qui a été le président de la campagne d’Hillary Clinton. Comme nous le savons, le compte courriel de Podesta a été piraté et son contenu a été ensuite révélé par WikiLeaks. En plus de ses courriels révélant des accords politiques corrompus de toute sorte, cela a aussi révélé un certain nombre de conversations étranges, avec des mots comme pizza, pâtes et d’autres types de nourriture. La manière dont ces mots sont utilisés semble indiquer qu’ils ne sont pas censés être compris littéralement et forment un code pour quelque chose de plus sinistre.

Il a été spéculé que les noms de nourritures sont un code pour ce qui suit :

« hotdog » : garçon
« pizza » : fille
« fromage » (cheese) : petite fille
« pâtes » (pasta) : petit garçon
« glace » (ice cream) : prostitué homme
[…]
« carte » (map) : sperme
« sauce » : orgie

Les courriels révélés par WikiLeaks

Voici certains des courriels qui ont suscité la suspicion.

Le premier montre John Podesta discutant avec son frère Tony Podesta, un puissant agent de pression à Washington DC, à propos de pizza. Cela paraît assez innocent, n’est-ce pas ?

https://www.wikileaks.org/podesta-emails/emailid/55930

« Laisse moi savoir. Ou je pourrais ramener une pizza à la maison. » « Je vais m’évanouir. J’ai trop à faire avant d’aller au Michigan demain. Pas besoin de pizza. »

« Laisse moi savoir. Ou je pourrais ramener une pizza à la maison. »
« Je vais m’évanouir. J’ai trop à faire avant d’aller au Michigan demain. Pas besoin de pizza. »

 

Puis nous voyons celui-ci où Tony parle d’avoir une pizza pendant une heure ? Qui donc dit vouloir avoir de la pizza pendant une heure ?

https://www.wikileaks.org/podesta-emails/emailid/52942

 

 « Marie n’est pas libre. Tu aimerais avoir une pizza pour une heure ? »


« Marie n’est pas libre. Tu aimerais avoir une pizza pour une heure ? »

 

https://www.wikileaks.org/podesta-emails/emailid/37072

 

Puis il y a ça. Ils parlent d’avoir une pizza « extravaganza ».

https://www.wikileaks.org/podesta-emails/emailid/37072

Courriel
« Nous rejoindras-tu ? Petite réunion quelques jours avant la pizza extravaganza. »

Ici vous avez Alefantis disant à John Podesta qu’après avoir levé plus de 40.000 dollars il regrette de ne pas lui avoir fait une pizza. Vraiment ?

https://www.wikileaks.org/podesta-emails/emailid/48531

Courriel

En voici un autre bizarre. Un homme nommé Herbert Sandler demande s’il devrait plutôt jouer aux dominos sur du fromage ou des pâtes. Quelle personne normale écrit des courriels comme cela ? Tout cela semble être un code.

https://wikileaks.org/podesta-emails/emailid/30613

Courriel
« Mary et John. Je pense que vous devriez prévenir quand vous changez des stratégies qui ont été en place depuis longtemps. J’ai immédiatement réalisé que quelque chose était différent à la forme de la boîte, et je me suis demandé qui m’enverrait quelque chose dans la boîte cubique. Ô surprise, au lieu de pâtes et de magnifiques sauces, c’était un assortiment de fromage tentant, ravissant. […] P.S. : Pensez-vous que je ferais mieux de jouer au domino sur du fromage que sur des pâtes ? »

Puis vous avez celui-là parlant d’un mouchoir de John Podesta lié aux pizzas sur lequel il y a une carte. Une fois encore, cette discussion n’a aucun sens si vous interprétez les mots littéralement. Les mouchoirs ont aussi été utilisés au sein de la communauté homosexuelle pour signaler les préférences sexuelles.

https://wikileaks.org/podesta-emails/emailid/23561

Courriel
« L’agent immobilier a trouvé un mouchoir (je crois qu’il a une carte qui semble liée aux pizzas). Est-ce le tien ? »

Et enfin en voici un parlant de glace « gratuite ». Remarquez la réponse étrange.

https://wikileaks.org/podesta-emails/emailid/19018

Courriel
Je considère la glace, son achat, et sa consommation une affaire assez sérieuse. Nous ne pouvons pas seulement lancer cela pêle-mêle dans des références ordinaires, en particulier liées au mot « gratuit ».

Il y en a aussi un courriel bizarre de la fuite de Stratfor (en) qui parle de comment Barack Obama a dépensé 65.000 dollars pour apporter des pizzas et des chiens à une fête. C’était dans un échange courriel entre des dirigeants de haut-niveau à Stratfor. C’est encore davantage de preuve de cette sorte de langage codé étrange.

La lugubre pizzeria Comet Ping Pong

Continuons au-delà du contenu de WikiLeaks. La pizzeria Comet Ping Pong est un endroit assez dérengant pour un certain nombre de raisons. Le propriétaire sus-mentionné a publié un certain nombre d’images dérangées sur son compte Instagram. Beaucoup des images avec les commentaires associés font des allusions à de la sexualité avec des enfants. Son compte Instagram originel a été supprimé de la vue publique, mais pas avant que des chercheurs indépendants d’endroits comme 4chan n’aient pu les télecharger et les archiver. Ci-dessous une vidéo qui parcourt ce que cet homosexuel écoeurant publiait.

Le restaurant Comet Ping Pong lui-même a été décrit comme extrêmement lugubre pour ce qui est supposé être un restaurant familial. Des peintures murales bizarres se trouvent sur les murs, et il y a des salles de bains cachés. Il a aussi hébergés des performances musicales très bizarres qui sont promues comme étant pour « tous les âges ».

Voici quelques exemples.

Un groupe du nom de « Sex Stains » a fait un concert à Comet Ping Pong il y a quelques mois. Regardez l’affiche qu’ils ont utilisé pour promouvoir leur présence.

Affiche Sex Stains
Tous les âges ? Pour voir un groupe appelé « Sex Stains » représenté par une affiche comme celle-ci ? Sérieusement ?

De manière remarquable, le groupe a fait une vidéo pour sa chanson « Land of la LA » qui comporte un symbole que le FBI a identifié comme utilisé par les pédosexuels pour exprimer leur préférence (en).

Sex Stains
Il s’agit des triangles bleus.

Document FBI

« Heavy Breating », un groupe menée par une juive du nom d’Amanda Kleiman, a aussi joué des concerts au Comet Ping Pong. Le site internet du groupe comporte certaines des choses les plus malades et dégénérées que l’on pourrait imaginer.

 

Dans une vidéo, Kleinman sur scène blague sur certaines personnes ayant des relations sexuelles avec des enfants.

Seule une personne malade inviterait des groupes comme ceux-ci à jouer à ce qui est supposé être un restaurant pour des familles.

Plus bizarre encore, une autre pizzeria située juste à côté de Comet Ping Pong, du nom de Besta Pizza, a fait figurer le même symbole pédophile sur son menu.

Besta Pizza localisation
Un peu étrange que ces deux pizzerias soient l’une à côté de l’autre.
Besta Pizza menu
Besta Pizza a retiré ce symbole pédophile de son site internet depuis l’explosion du PizzaGate.

Il y a d’autres choses bizarres comme l’obsession de Tony Podesta pour l’art comportant des références ouvertes aux petits enfants.

Clairement, il y a assez d’indices circonstantiels pour que les autorités déclenchent une enquête. Qui sait, peut-être qu’il y a une explication parfaitement logique pour toutes ces choses. Cela paraît douteux, au vu de tout ce qui a été découvert, mais une enquête réelle permettrait d’aller au fond des choses.

Ce qui est le plus inquiétant sur le PizzaGate est que des réseaux sociaux comme Reddit et Twitter se sont donnés du mal pour étouffer la discussion sur le sujet. Ce n’est pas une fausse information comme le suggèrent le New York Times et le Washington Post. Ce sont des questions légitimes auxquels il faut apporter des réponses. Tout ce qu’ils ont réussi à faire est de rendre curieuses un nombre plus élevé de personnes à ce sujet.

Nous allons voir comment cette histoire va se dérouler au cours des prochaines semaines. Une chose est sûre, il ne semble pas qu’elle va tomber dans l’ennui d’ici peu.

Le pouvoir de l’information

Je crois que le PizzaGate va être énorme. La raison primordiale est qu’il me semble que la main-mise de FakeNews, Inc., précédemment connu comme les médias dominants, a été brisée. Le point de bascule a été atteint lors de la campagne de Trump 2016 alors qu’ils ont détruit leur crédibilité dans une tentative désespérée pour essayer d’empêcher l’accession de Trump à la présidence.

Prenons un moment pour contextualiser le PizzaGate en terme de dynamique de pouvoir globale.

Je vois le PizzaGate comme une simple bataille dans un changement de paradigme massif, qui réaligne notre monde toute entier. Le Moyen-Âge était contrôlé par une alliance de l’aristocratie (loi/violence) et de l’Église (discours/suggestion). La renaissance a marqué le glissement du pouvoir de contrôler la politique gouvernementale de l’aristocratie (violence) vers les marchands (la finance), et dans l’ère moderne nous sommes contrôlés presque exclusivement par des moyens financiers. Il y a une citation fameuse, d’attribution douteuse, qui résume l’observation de ce glissement de pouvoir : « Permettez-moi d’émettre et de contrôler la monnaie d’un pays, et je ne me soucie pas de qui fait ses lois ! » Cette citation résume le concept du pouvoir financier supplantant le pouvoir militaire pour le contrôle de l’État.

Nous voyons maintenant le glissement de pouvoir de la finance à l’information. C’est pourquoi l’Alt-Right est en ascension, parce que ce mouvement est nativement numérique. C’est une excellente nouvelle, parce que nous prospérons sur la vérité alors que nos adversaires prospèrent sur les mensonges. À l’ère industrielle, les techniques de communications analogiques étaient assez chère ce qui favorisait la centralisation (des entreprises possédaient des tours radios, pas des individus), ce qui permettait à des moyens financiers de contrôler les lois qui contrôlaient les entreprise. À l’ère numérique, les communications coûtent peu, sont universelles, et de manière plus importantes, passent par des noeuds décentralisés qui peuvent traiter la censure comme un dégât et la contourner. Maintenant que nous pouvons mettre en réseau nos cerveaux et communiquer directement, le pouvoir de la finance es condamné parce qu’elle ne peux plus maintenir le contrôle des communications par des actions légales contre des entreprises. Les tentatives de censurer la pensée par des entreprises comme Twitter, Facebook, Google, Reddit, etc. sont vouées à l’échec, l’information continuant à circuler en contourant ces dégâts.

Ce changement de paradigme est la clé pour comprendre le PizzaGate dans le contexte des évènements mondiaux. Si le PizzaGate se confirme, il montrera que des leviers de pouvoir significatifs sont contrôlés par le chantage, et par la création de liens dans des sectes. Il est possible que l’État profond ait activement promu à des postes de pouvoir ceux qu’il pouvait contrôler par chantage. Ce serait logique. Je ne fais pas des accusations ici. Je ne dis pas que c’est le cas de manière irréfutable. Je dis que la pression obtenue par l’enregistrement de comportements criminels est un outil utile à ceux essayant de contrôler un régime. Nous devons garder cela à l’esprit comme une situation possible. Nous devons aussi garder à l’esprit la dynamique des sectes, où les membres payent un prix d’entrée élevé et deviennent dévoués au succès du groupe, comme les membres d’un gang commettant un meurtre comme prix d’entrée.

Le problème pour les élites mondialistes est que l’ère numérique a changé les règles. Maintenant, de moins en moins de choses peuvent être gardées secrètes, tant au niveau personnel qu’étatique. Il est devenu de plus en plus difficile de garder secrets les accords de couloir, comme le prouve WikiLeaks. C’est parce que l’État Profond est composé de nombreuses factions en compétition, ce n’est pas un monolithe à but unique.

La fumée et le feu

« Il n’y a pas de fumée sans feu. »

« Si vous subissez la DCA, vous savez que vous êtes au-dessus de la cible. »

Les chercheurs ont compilé des informations sur le réseau pédophile et quelques choses très bizarres se sont produites. C’est la fumée qui me laisse pensée qu’il y a le feu : les tentatives du système de censurer et de créer des récits alternatifs.

L’article du New York Times

21 novembre 2016

Le NYT publie un article sur les « fausses » informations, affirmant sans ambages que les accusations contre James Alefantis et Comet Ping Pong sont fausses. La chose amusante est que Cecilia Kang (aussi mentionnée dans les courriels de Podesta) ne réfute aucune information, mais écrit « faux » 15 fois. Donc, mettant en jeu la crédibilité du New York Times pour défendre un simple propriétaire de pizzeria, et ne pas fournir le moindre contre-argument factuel ? C’est très bizarre.

Snopes

21 novembre 2016

Snopes rejoint le NYT pour défendre un propriétaire de pizzeria.

Reddit censure le sous-reddit PizzaGate

22 novembre 2016

Il y avait beaucoup de chercheurs actifs sur le sujet et Reddit l’a censuré, déclarant ne pas vouloir de « chasse aux sorcières ». Notons aussi qu’il y a au moins deux sous-reddits pour la discussion de la pédophilie, par des pédophiles.

L’article du Washington Post

24 novembre 2016

WaPo a publié un article se plaignant des « fausses » informations. Cet article montre une fois encore un manque frappant de réfutation de la moindre information, se fondant en lieu et place sur une négation pure et simple.

Le feu

J’ai peut-être tort, mais je crois que le PizzaGate a le potentiel d’enflamer la population pour du sang mondialiste. Je crois que FakeNews, Inc. a complètement perdu le contrôle du discours. Cette affaire de réseau pédophile pourrait être la corde avec laquelle nous pendrons les mondialistes. Nous pourrions pouvoir littéralement les exécuter par rapport à cela. Ils sont coupables de tant de crimes qui sont tout autant ou davantage monstrueux, mais cela pourrait être celui qui permettra de faire couler leur sang. C’est une excellente arme avec laquelle battre la gauche.

Les Clinton sont des criminels dangereux pour toute société qui se respecte,

Les Clinton sont des criminels dangereux pour toute société qui se respecte,

 

 

 


En Norvège, des réseaux pédophiles viennent d’être attrapés, mais les conséquences pénales et médiatiques sont particulièrement émoussées, pas un mot ou presque dans la presse.

Tidens Krav :

Dans un des plus grands coups de filet de son histoire, la police norvégienne a mis la main sur 150 teraoctets de matériel brut, comprenant des photos, des films et des discussions, comme l’a révélé un porte-parole de la police lors d’une conférence de presse tenue ce dimanche. « Ce matériel montre des viols infligés à des enfants de tous âges, et même à des bébés », a dit Hilde Reikrås, chef de l’opération nommée Chambre Noire.

Elle a donné des exemples de l’étendue de ces mauvais traitements. « Le matériel montre des pénétrations de bambins, des enfants attachés, des enfants qui ont des relations sexuelles entre eux et avec des animaux » a dit Reikrås.

Parmi les 51 personnes impliquées dans ces affaires, 20 ont été arrêtées par la police de la région Ouest. Sur les 16 d’entre eux qui ont été emmenés en prison, 6 y restent. 31 personnes vivent dans des juridictions qui ne sont pas celles de la région Ouest, les enquêtes sont en cours. La police a souligné qu’il ne s’agissait pas d’un seul réseau, mais de plusieurs.

Seuls six de ces monstres sont derrière les barreaux. Le traitement pénal et médiatique de l’affaire montre une gène extrême.

Hilde Reikrås, au centre

Hilde Reikrås, au centre

The Local :

La police norvégienne a lancé son enquête après avoir reçu un tuyau du FBI, dont les agents avaient réussi à s’introduire dans un des sites internet pédophiles pour traquer leurs utilisateurs.

Presque aucune autre information n’est disponible. Seules ces bribes ont filtré dans l’article norvégien.

« Un des accusés, dont la compagne était enceinte, avait prévu avec un complice de violer l’enfant lorsqu’il serait né » a dit la police. Certains des accusés ont posté leurs crimes directement en ligne et ont commis des atrocités contre leurs propres enfants. Les peines prévues pour ce genre de crimes sont de 15 ans au maximum. [ndt : seulement !!]

Dans la liste des accusés, il y a deux anciens politiciens élus et un politicien élu en poste, un professeur et un avocat.

Ceci explique que les noms ne soient pas donnés et que rien ou presque ne filtre dans les (((médias))).

Le comportement étrange du New York Times et la piste de la Fondation Clinton

New York Times :

Le policier Floystad a dit aux journalistes que de nombreux suspects étaient hautement diplômés, qu’il y avait parmi eux des avocats et des hommes politiques. Il a dit qu’il ne pouvait pas en dire plus, car il devait attendre les conclusions de l’enquête, qui porte le nom de « Chambre Noire », et qui a commencé en 2015. Les enquêteurs ont dit que les criminels se rencontraient sur le dark web, se servant de systèmes de cryptage et d’anonymat pour cacher leurs traces.

Étrangement, le New York Times a retiré de son site cette brève, datée du 20 novembre 2016, qui rendait compte de façon très neutre et factuelle des arrestations. Cliquez ici sur le premier lien pour confirmation.

Tout aussi étrange, juste avant la sortie de cette brève du New York Times, issue d’une dépêche de l’Associated Press, on apprenait que le gouvernement norvégien baissait drastiquement ses subventions à la Fondation Clinton.

Daily Caller :

Le gouvernement norvégien prévoit de réduire sa contribution à la Fondation Clinton de presque 90 %. La Norvège ne donnera que 23 millions de Couronnes, soir 5,1 millions de dollars, à la Clinton Health Access Initiative, une annexe de la Fondation Clinton, d’après un article du journal norvégien Hegnar (no), daté du 15 novembre 2016.

Le pays scandinave va réduire sa subvention de 87 % par rapport au pic enregistré en 2015. Cette chute massive pourrait être le signal d’autres réductions de dons, en provenance des donateurs au long cours de la Fondation Clinton, au lendemain de la défaite d’Hillary Clinton aux élections présidentielles.

Autrement dit : le gouvernement norvégien réduit sa subvention aux Clinton. Le lendemain, les réseaux pédophiles norvégiens sont dénoncés, grâce à un coup de pouce du FBI. Une sacrée coïncidence !

Daily Stormer :

En tout état de cause, il est impossible que la Fondation Clinton ait une ample connaissance des activités illicites de ses donateurs étrangers (ni une implication dans celle-ci, évidemment).

Il est encore moins probable qu’elle pourrait utiliser ce savoir pour mener des représailles contre la Norvège, faisant d’une pierre deux coups en persuadant par chantage les autres de continuer à payer leurs pots-de-vin à la Fondation, même si Hillary ne tient plus les rènes du pouvoir.

Ce serait sombrer dans la théorie du complot, colporter de fausses informations.

Mais pour ne pas prêter le flanc à de telles accusations, j’encourage les lecteurs à mener leurs enquêtes à fond.

Partout en Occident,que nous soyons du Québec,de la France,de la Belgique,de la Suisse,etc,prenons exemple sur la droite alternative  (l’alt-right )américaine et menons nos enquêtes,nous-mêmes, le coeur bien accroché, car la corruption des parasites du sommet de la pyramide (le 1%) est mieux cachée que celle des parasites du bas, mais pas inconnaissable.

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Sources diverses (voir l’article) et Blanche  Europe

 

 

 

 

 

Sociétés secrètes:Mafia Khazare et satanisme dans un dîner illuminati chez les Rothschild

3 commentaires

Le 12 décembre 1972, la baronne Marie-Hélène de Rothschild a organisé un « dîner de têtes surréalistes » au Château de Ferrières. Les invitations avaient été écrites à l’envers et les invités devaient utiliser un miroir pour les lire. Cette singularité nous donne un aperçu de l’occultisme sous-jacent de cet événement illuministe. En effet, de la même manière que l’inversion des valeurs est une caractéristique typique des satanistes, le backmasking est régulièrement utilisé pour faire passer des messages occultes (en les lisant/écoutant/observant à l’envers).

Le baron Guy de Rotschild avec la baronne Marie  Hélène de Rotschild.

Le baron Guy de Rotschild avec la baronne Marie Hélène de Rotschild.

Le menu étant écrit à l'envers,les invités avaient donc besoin d'un miroir pour lire.

Le menu étant écrit à l’envers,les invités avaient donc besoin d’un miroir pour lire.

 

Le menu du diner...remis à l'endroit.

Le menu du dîner…remis à l’endroit.

 

L’invitation donne le ton de la soirée et le reste des photos ne fait que confirmer la profonde dégénérescence de ces gens là. La tenue exigée était « cravate noire, des robes longues et des têtes surréalistes. Au menu, on retrouve entre autre un « imbroglio de cadavres exquis » et « chèvres hurlant de tristesse » (on ose espérer que c’était des métaphores).

Une véritable fête à l'insigne  du satanisme.

Une véritable fête à l’insigne du satanisme.

 

 

 

Tantôt une tête de cerf trône sur la tête de la baronne trône, tantôt uniquement les bois, ce qui rappelle fortement la divinité Cernunos alias Pan, ou Baal le « dieu cornu » auxquels les disciples adressés différents sacrifices au fil des siècles (sous différents noms et cultures).

La baronne pouvait ne conserver que les bois de cerf sur sa tête...elle représentait Cernunos.

La baronne pouvait ne conserver que les bois de cerf sur sa tête…elle représentait Cernunnos.

 

Photo d'une statue de Cernunnos prise dans la demeure des Rotschild.

Photo d’une statue de Cernunnos prise dans la demeure des Rotschild.

 

 

Cette décoration de table est des plus sordides. On y voit une poupée d’enfant démembrée ainsi qu’une tête de poupée enfantine avec un trou au niveau frontal, comme pour signifier un traumatisme ou des sévices.

Cette décoration de table est des plus sordides. On y voit une poupée d’enfant démembrée ainsi qu’une tête de poupée enfantine avec un trou au niveau frontal, comme pour signifier un traumatisme ou des sévices.

 

Cette photo fait nettement penser à la mise en scène d’un sacrifice avec une femme nue ayant une expression sur le visage exprimant la douleur et qui porte sa main à son cou qui semble avoir été blessé, le tout dans une mise en scène macabroc-chic des plus dérangeante.

Cette photo fait nettement penser à la mise en scène d’un sacrifice avec une femme nue ayant une expression sur le visage exprimant la douleur et qui porte sa main à son cou qui semble avoir été blessé, le tout dans une mise en scène macabroc-chic des plus dérangeante.

Tout le monde était masqué.

Tout le monde était masqué.

 

...des jeux de mains subtils,à peine cachés!

…des jeux de mains subtils,à peine cachés!

 

Des masques à double face.

Des masques à double face.

 

...

 

L’utilisation de masques à plusieurs faces est très révélateur du contrôle mental et de la dissociation de personnalité liée à certains rituels Mafia Khazare dans les sociétés secrètes . A noter la symbolique de l’œil chez la dame à chapeau et la fragmentation du visage de la Joconde.

L’utilisation de masques à plusieurs faces est très révélateur du contrôle mental et de la dissociation de personnalité liée à certains rituels Mafia Khazare dans les sociétés secrètes . A noter la symbolique de l’œil chez la dame à chapeau et la fragmentation du visage de la Joconde.


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Cathy O’Brien, ancienne esclave mentale de la CIA expose ses bourreaux et le nouvel ordre mondial

Cathy O'Brien

Cathy O’Brien

Cette conférence évoquant les sévices que Cathy O’Brien a subi pendant sa vie d’esclave sous contrôle mental MK Ultra est tout bonnement incroyable. Elle y décrit avec précision le nom de ses programmateurs, ceux qui ont abusé d’elle comme par exemple l’ex-président franc-maçon Gerald Ford, Reagan ou Clinton (y compris sa femme d’ailleurs qui se présente aujourd’hui à la présidence hmm hmmm). La propre fille de Cathy O’Brien lui a été enlevée et programmée par la CIA dès sa plus jeune enfance pour travailler dans l’espionnage. 


Elle parle également de l’hypocrisie de la lutte contre la drogue aux Etats-Unis et confirme que la CIA est le plus grand trafiquant du monde (La DEA ne se défend pas mal no plus dans le genre). Elle indique que l’argent de la drogue est utilisée dans des caisses noires pour mettre en ouvre certains projets relatifs au nouvel ordre mondial.

Elle confirme que tous les présidents depuis Reagan au moins sont des acteurs majeurs de ce projet et que George Bush père aurait eu le contrôle de tous ces présidences depuis les années 80. Mark Philips parle des bordels ou des membres du congrès américains vont violer des enfants et qui étaient toujours en activité à la date de la conférence.

Cathy rappelle aussi que les dirigeants utilisent les médias comme une sorte de contrôle de masse et que les traumatismes infligés au public (par le biais d’attentats sous faux drapeaux très probablement) sont des moyens de les garder sous leur influence et d’imposer des lois liberticides car ces traumatismes de masse les rend plus susceptibles de se laisser manipuler. Son témoignage est unique en son genre et démontre à quel point les méthodes de nos dirigeants sont répugnantes et leur buts très éloignés de ce qu’ils vendent au public.

La première partie est une introduction de Mark Philips au contrôle mental qui y expose également comment il a sorti sa compagne de cet enfer. Dans la seconde partie,  Cathy O’Brien rentre dans le vif du sujet, c’est la vidéo la plus importante à voir si vous deviez n’en voir qu’une. La dernière répond aux questions des spectateurs présents dans la salle. 

 

 

« […] J’étais à [Bohemian Grove] en 1986, sous contrôle de l’esprit « MK-Ultra » et attendant de nouveaux ordres tandis que George Bush discutait avec son camarade Dick Cheney. Il était question du projet lié à l’intelligence artificielle, lequel s’étalait sur cent ans et visait le contrôle absolu de la planète.

[…] Il fut débattu puis décidé que la peur devrait être propagée et entretenue au niveau mondial afin que l’attention reste cristallisée sur le négatif tout en empêchant l’expression positive de l’authenticité. Tandis que les gens deviendraient de plus en plus craintifs et manipulables, leur capacité à penser librement et à exprimer leur authenticité décroîtrait. Le contrôle de l’esprit interdisant clairement toute expression de l’authenticité, l’évolution de l’esprit humain diminuerait ainsi en même temps que la liberté de penser, lors que celle-ci fait l’objet d’un continuel bombardement alliant terreur et négativité.
[…] Ils savaient à la place de ça que le contrôle de l’information leur octroyait le pouvoir sur le peuple, et ils s’arcboutaient comme de beaux diables pour le perpétuer à tout prix. Cheney, Bush et d’autres membres de cette élite mondialiste désireuse d’introduire le Nouvel Ordre Mondial, souscrivaient totalement à ce projet établi par intelligence artificielle. Ils autorisaient ainsi la technologie à imposer son contrôle sur le monde […].(Cathy O’Brien


 

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Même principe pour les cages, qui représentent l’état de soumission mentale (on retrouve souvent cette symbolique chez les vedettes américaines du show-biz d’ailleurs).

Même principe pour les cages, qui représentent l’état de soumission mentale (on retrouve souvent cette symbolique chez les vedettes américaines du show-biz d’ailleurs).

 

 


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Voir le lien vers : le symbolisme  chez les vedettes du show-biz 

 


The House of Rotschild

The House of Rotschild

 

 

Le domaine des Desmarais,à Sagard au Québec.

Le domaine des Desmarais,à Sagard au Québec.

 

Paul Desmarais,l'ancien Maître illuminati du Québec,avec Nicolas Sarkozy au centre et Jean Charest,l'ancien premier-ministre du Québec qui a érigé l'actuel système politique en cours,au Québec,autour de la corruption,de la collusion et du crime organisé.

Paul Desmarais,l’ancien Maître illuminati du Québec,avec Nicolas Sarkozy au centre et Jean Charest,l’ancien premier-ministre du Québec qui a érigé l’actuel système politique en cours,au Québec,autour de la corruption,de la collusion et du crime organisé.Le peuple français et le peuple québécois sont unis autour d’une même lutte pour leur libération.

 

Et tout cela, ce n’est que la partie visible de l’iceberg.

 

À suivre très rapidement …au prochain article…

 

 

 

Banque du Canada: P E-Trudeau et la Grande Trahison de 1974

Un commentaire

 

De la Confédération à 1974, le Canada s’est impliqué dans deux guerres mondiales; a traversé une dépression majeure; a construit de vastes infrastructures, telles que la Voie maritime du Saint-Laurent, l’autoroute Trans-Canada, des aéroports internationaux, des chemins de fer nationaux (le Canadien National); et a implanté des programmes de protection sociale comme les allocations familiales, la Pension de la Sécurité de vieillesse, le Régime de pensions du Canada, le Système de soins de santé universel. Tout ça, avec une dette de seulement 21,6 milliards $.

Or aujourd’hui, la dette fédérale dépasse 630 milliards $, alors que le gouvernement ne cesse depuis des années de réduire les services, que nos infrastructures sont mal entretenues, et que d’autres -comme le Canadien National, Pétro-Canada et Air Canada- ont été privatisées. Et pendant ce temps, les six grandes banques à charte canadiennes continuent de récolter des profits faramineux: près de 35 milliards $ pour l’année 2015.

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Sources

Le graphique ci-dessous, produit par l’Institut Fraser, illustre la trajectoire de la dette fédérale du Canada, de la Confédération à l’année 2015. De toute évidence, quelque chose a mal tourné en 1974.

Graphique de l'Institut Fraser  (source)

Graphique de l’Institut Fraser (source)

 

Qu’est-il arrivé en 1974? Eh bien, Pierre Elliott Trudeau a délégué la souveraineté monétaire du Canada à un groupe de banquiers privés internationaux.

Entre la création de la Banque centrale du Canada, en 1938, et l’année 1974, le gouvernement canadien empruntait à sa propre banque centrale. La dette était virtuellement sans intérêt, puisque le gouvernement est propriétaire de la banque. Mais depuis 1974, le Canada emprunte auprès de banquiers privés internationaux. Cette année-là, le Comité de Bâle a été créé par les gouverneurs des banques centrales du «groupe des Dix» (G10), incluant le gouverneur de la Banque du Canada, Gerald Bouey.

Pierre Elliott-Trudeau, et son ministre des Finances de l’époque, John Turner, ont délégué la souveraineté monétaire du Canada à ce groupe de banquiers étrangers: au Comité de Bâle sur le contrôle bancaire, hébergé par la Banque des règlements internationaux, un groupe qui décourage l’emprunt sans intérêt par les banques centrales, afin d’encourager les emprunts avec intérêts auprès de créanciers privés. La différence entre une banque privée et une banque publique comme celle du Canada, c’est que la banque centrale de propriété publique retourne les paiements sur les intérêts au gouvernement, et donc au peuple. En revanche, une banque privée siphonne l’intérêt dans son propre compte de capital privé. La banque privée réinvestit ce profit en chargeant de nouveau des intérêts, siphonnant ainsi progressivement l’argent de l’économie productive, et dépossédant le peuple et le gouvernement.

Sur une période de 108 ans (1867-1974) la dette accumulée par le Canada est représentée par une ligne plate. Mais depuis la trahison du gouvernement Trudeau en 1974, la dette croît de manière exponentielle. Aujourd’hui, elle a dépassé 630 milliards $. Une vaste portion de cette dette consiste en intérêts dus aux banquiers privés.

Selon l’Institut Fraser, les gouvernements canadiens ont déboursé environ 61,7 milliards $ en paiements d’intérêts en 2013-2014. Un montant énorme, qui excède les dépenses dans le système d’éducation primaire et secondaire du pays (61,0 milliards $) en 2011-2012.

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Avant 1974, la dette fédérale était faible, et n’augmentait presque pas. Le Canada a pu financer avec succès de grands projets publics simplement sur le crédit de la nation, y compris la production d’avions pendant et après la Seconde guerre mondiale; des avantages sociaux pour les vétérans; des allocations familiales; des pensions de vieillesse; la route Transcanadienne ; le projet de la Voie maritime du Saint-Laurent; et le Système de soins de santé universel. Malgré tout ça, la dette demeurait faible. La dette a grimpé seulement après 1974.

Mais pourquoi le Canada paie-t-il des banques privées pour générer un crédit que sa propre banque centrale publique pourrait lui octroyer sans intérêt? Et pourquoi nos politiciens n’abordent-ils pas cette problématique?

En décembre 2011, une poursuite a été déposée devant la Cour fédérale du Canada par deux Canadiens et le groupe COMER (Comité pour une réforme économique et monétaire), afin de rétablir l’usage de la Banque du Canada selon ses règles initiales, notamment en faisant des prêts sans intérêt aux municipalités, aux provinces et au gouvernement fédéral pour des dépenses en éducation, en santé et autres services sociaux, ainsi que pour les infrastructures. Les demandeurs, représentés par l’avocat constitutionnaliste Rocco Galati, affirment que depuis 1974, la Banque du Canada et la politique monétaire et financière du Canada sont inféodées aux diktats de banques privées étrangères, dont les intérêts financiers sont articulés par la Banque des règlements internationaux(BRI), le Conseil de stabilité financière (FSF) et le Fonds monétaire international(FMI), en contournant frauduleusement la règle de droit souveraine du Canada.

La solution est simple: que le gouvernement cesse emprunter auprès des banques privées et qu’il recommence à emprunter, virtuellement sans intérêt, auprès de la Banque du Canada.

La solution au problème de la dette n’est donc pas d’augmenter les impôts, de couper dans les services offerts, ou de vendre nos biens publics. La solution consiste à réduire la dette grâce à l’usage de la Banque du Canada, une banque publique, dont les actionnaires sont la population canadienne, et qui retourne les paiements sur les intérêts qu’elle charge, le cas échéant, dans les caisses publiques.

 

SOURCES:

http://www.comer.org/

http://www.banqueducanada.ca/sujet-banque/historique/

Who Changed The Bank Of Canada’s Policies In 1974 And Why?
https://canadaundernewstyranny.wordpress.com/2014/08/30/canadas-money-problem-who-changed-the-bank-of-canadas-policies-in-1974-and-why/

http://www.publicbankinginamerica.org/speakers.htm

http://qualicuminstitute.ca/money-creation/

 

 

Source principale: Poste de Veille

 

 

Le Québec sous la gérance du crime organisé:Vers un peuple sans histoire

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En déclinant d’entériner un cours d’histoire véritable, le gouvernement libéral commet un acte de sabotage envers les générations futures.

Il fallait s’y attendre, le ministre de l’Éducation Sébastien Proulx refuse d’implanter le nouveau cours d’histoire au secondaire, Histoire du Québec et du Canada, lequel était prévu en septembre prochain.

 

Phillippe Couillard dit l'espion canado-saoudien.

Phillippe Couillard dit l’espion canado-saoudien.

Après l’anglais intensif imposé, celui-ci financé à coup de millions de dollars par Ottawa, voici qu’on coupe dans l’histoire. Il y a là une énième démonstration de l’État contre nous-mêmes, mais également d’un désir non dissimulé de faire des Québécois des Canadians purs et simples.

Alors que la nouvelle mouture du cours au secondaire devait faire une plus grande place à la trame nationale et politique de l’histoire du Québec, les libéraux s’y refusent et n’ont que des pirouettes partisanes en guise d’arguments. On dira que le cours était «controversé», «qu’il ne respectait pas les minorités», alors que la décision n’est que partisane et politique. La vraie raison est d’une simplicité effarante: les libéraux gagnent à maintenir les Québécois dans l’oubli et l’ignorance, et ainsi à nuire à la compréhension des enjeux politiques et sociaux d’hier et d’aujourd’hui.

Les libéraux font ce qu’ils ont toujours fait, soit priver les prochaines générations de repères historiques et de pensée critique. On se demande bien pourquoi ils ne veulent pas qu’on parle un peu trop dans les cours d’histoire de la bataille des Plaines d’Abraham, du Traité de Paris, du rapatriement de la constitution en 1982 ou encore de l’échec du lac Meech en 1990, si ce n’est pour des raisons idéologiques et de censure historique.

«Pour paraphraser Linda Schele, si vous voulez dominer un peuple, il vous faut tuer son histoire, sa langue et son passé, bref ce qui lui donne son indépendance d’esprit»

 
 

Les libéraux ont peur, terriblement peur. Et si, en leur enseignant un peu trop l’histoire du Québec, les générations futures en venaient à prendre conscience de leur situation nationale? Louis Cornellier a bien saisi que c’est en tablant sur le déclin de l’histoire du Québec qu’on assèche la substantifique moelle d’un peuple: «…c’est en fait le concept même de nation québécoise qu’on est à sortir des écoles, au profit d’une histoire «citoyenne» qui confond valeurs universelles et valeurs québécoises et qui refuse de voir le cheminement historique du peuple québécois autrement que par une série de singularités.[…] À ne pas fréquenter l’histoire, un peuple se vide de sa substance.»

Ce serait raciste  que d'informer nos futurs enfants qu'un jour,oui un jour,on s'était révolté au Québec contre les envahisseurs britanniques.

Ce serait raciste que d’informer nos futurs enfants qu’un jour,oui un jour,on s’était révolté au Québec contre les envahisseurs britanniques.

Par ailleurs, on remarque que cette navrante décision du gouvernement est accompagnée d’un profond manque de respect des médias canadian à l’endroit du Québec. Pensons simplement à la couverture de CTV News qui suinte le mépris et la mauvaise foi journalistique.

Et que dire du Quebec Community Groups Network, un organisme financé par Ottawa, défendant les «droits» de la minorité linguistique anglophone au Québec et qui ne cache pas sa joie de nuire à l’enseignement «national» de l’histoire au Québec. À coup de rhétorique victimaire, ce valet de notre anglicisation s’est empressé de rapidement crier au «remaniement de l’histoire», alors que c’est précisément son action qui contribue à la chose.

Ottawa et le PLQ ont bien compris que ce sont les vainqueurs qui écrivent l’Histoire.

Aseptisation de l’Histoire, réduction de celle-ci à des lieux communs et à des dates, ces dernières vidées de leur essence et de leurs référents sociopolitiques, promotion de l’ignorance sourde, du désintérêt national et de la «canadianisation» de la jeunesse, voilà les véritables enjeux de la décision du gouvernement Couillard.

Pour paraphraser Linda Schele, si vous voulez dominer un peuple, il vous faut tuer son histoire, sa langue et son passé, bref ce qui lui donne son indépendance d’esprit.

Étienne Boudou-Laforce signe ce texte au nom de l’exécutif de Génération nationale

Son but:anéantir le peuple québécois français et le remplacer progressivement  par des immigrants anglophones...ça fera plus "canadian"!

Son but:anéantir le peuple québécois français et le remplacer progressivement par des immigrants anglophones…ça fera plus « canadian »!

Sources:QuébecHuffingtonPost

Nouvel Ordre Mondial:les promesses « oubliées « du franc-maçon Justin Trudeau pour prendre le pouvoir

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On se souviendra que lors de la campagne électorale, ce qui aura permis à Justin Trudeau de se départager de son adversaire néodémocrate, c’est le positionnement idéologique du chef libéral. Plus à gauche, des mesures progressistes, des promesses qui, autrefois auraient été l’apanage du NPD justement.

Comme cette déclaration, cette promesse en pleine campagne fédérale en 2015 que l’élection en cours « serait la dernière selon le mode de scrutin uninominal à un tour ». Voilà qui frappait l’imaginaire. Ce politicien plus jeune, qui osait. Enfin se sont dit nombre de progressistes encore indécis mais résolus à se débarrasser des Conservateurs de Harper.

Ce sont des lendemains qui déchantent pour ces progressistes… Trudeau ne fait pas différemment des Conservateurs vis à vis des pétrolières, ni de Postes Canada, et cette réforme électorale est, déjà, en train d’être reléguée aux oubliettes…

Justin Trudeau:un franc maçon allié aux islamistes.

Justin Trudeau:un franc maçon allié aux islamistes.

La réforme électorale, élément central du programme libéral fédéral…

Dès juin 2015, au début de la campagne fédérale, Trudeau a fait de la « réforme électorale », un élément central d’un plan en 32 points (oui, oui, rien de moins!) pour restaurer la confiance en la démocratie au Canada. Le PLC de Trudeau accusait les Conservateurs de miner l’importance des travaux parlementaires à Ottawa et de la période des questions notamment. Ce qui est rigolo quand on constate qu’une fois élus, les Libéraux n’ont guère fait mieux! L’opposition s’est vite rendue compte que les vendredis et les lundis, la députation libérale aimait prendre la poudre d’escampette! Cela leur a presque coûté un vote de confiance on s’en souviendra, le PLC ayant été piégé par l’opposition un lundi matin alors que les Libéraux se la coulaient douce loin de la Chambre des Communes…

Dès son arrivée au pouvoir, Justin Trudeau s’est employé à tempérer les attentes de ceux qui espéraient que le PM s’engage rapidement dans ce chantier complexe de la réforme électorale, qui demande action rapide afin d’être prête pour l’élection de 2019, l’horizon promis par Trudeau en campagne électorale.

Au lendemain de sa victoire électorale:le premier libéral franc maçon prie avec ses alliés islamistes.

Au lendemain de sa victoire électorale:le premier libéral franc maçon prie avec ses alliés islamistes.

Une fois que le PM Trudeau a finalement fait part de ses intentions, de sa proposition sur la façon de procéder, la réaction fut unanime; le PM a fait l’unanimité contre lui. Les paramètres fixés par Trudeau semblaient privilégier un mode de scrutin (préférentiel) sur les autres et surtout, les Libéraux s’octroyaient les pleins pouvoirs sur le comité formé pour étudier la question. Lysiane Gagnon dans La Presse a fait remarquer ceci :

« Le comité parlementaire qui doit étudier la question compte 60 % de députés libéraux, bien que le parti n’ait récolté que 39 % du vote aux élections. Comble d’ironie, c’est en vertu d’un système électoral qu’il juge lui-même « non démocratique » que le gouvernement chambarderait un système en place depuis 1792… et cela, sans même l’approbation des autres partis ! »

Car c’est bien là une contradiction qui, en elle-seule, condamne le projet Libéral; changer le mode de scrutin en imposant la volonté de 39,6% des élus aux 61,4% qui, de facto, sont majoritaire au total des voix au parlement… Trudeau a aussi été vertement critiqué quand il a refusé de promettre que toute réforme du mode de scrutin au fédéral soit soumise à l’approbation populaire par référendum. Divers sondages sur la questions montrent que plus de 70% des Canadiens exigent d’être consultés sur la question.

La réforme électorale enterrée lors du récent congrès du PLC?

Il se pourrait bien que le sort de cette promesse libérale ait été scellé lors du congrès du PLC en fin de semaine dernière. L’analyste politique Tim Powers (directeur exécutif de Abacus Data) explique dans The Hill Times qu’il serait « abasourdi si le PLC n’abandonnait pas tout simplement ce projet de réforme électorale » qui est si mal engagé.

Pourquoi?

Selon Powers, deux facteurs principaux: car les libéraux n’en veulent tout simplement plus et aussi car la majorité des Canadiens n’en veulent pas non plus. Et ça, la ministre de la réforme des institutions démocratiques Maryam Monsef semble bien l’avoir compris. La fin de semaine dernière, elle avançait que toute réforme devrait d’abord être précédée de signaux clairs « qu’une majorité de Canadiens ont l’appétit pour la faire ». Or, comme le note le directeur exécutif de Abacus Data Tim Powers -qui s’est penché sur la question- la question de la réforme électorale n’est vue comme « extrêmement importante » selon l’enquête de Abacus que par 12% des électeurs. 36% si on inclue ceux qui sont « très intéressés » par le dossier.

« Twelve per cent of Canadians said they were extremely concerned about electoral reform. Thirty-six per cent said they care a lot about the issue. However, 40 per cent of the public surveyed said it is not really an issue important to them, and another 12 per cent say they couldn’t care less about the subject »

Au final, plus de la moitié des Canadiens sondés ne croient tout simplement pas que cette question soit importante. En ce sens, conditionner la réalisation de cette promesse phare à l’intérêt préalable des Canadiens sur la question est une façon « honorable » selon Powers de se dédouaner de la promesse.

Aussi, Powers, et nombres d’autres analystes dans le ROC et au Québec, ont noté que les Libéraux de Trudeau ont irrémédiablement politisé le processus en privilégiant le vote préférentiel au détriment des autres modes de scrutin. Le mode de scrutin préférentiel est, oh surprise!, celui qui avantage le plus les Libéraux. Quand on combine cela au fait que le PLC s’arroge 60% des voix dans le débat malgré 40% d’appuis électoral, la table est mise pour que le projet foire tout simplement.

Voilà qui est dommage mais ça ne me surprend guère. Que ce soit sur le processus parlementaire, la réforme au sénat ou celui du mode de scrutin, Justin Trudeau a beaucoup promis en campagne électorale mais il livre peu la marchandise. Son plan en 32 points pour « réformer la démocratie canadienne » pourrait bien n’avoir été qu’une jolie opération de relations publiques afin de se départager du NPD en campagne électorale. Une fois au pouvoir, dans ce système parlementaire où toute imputabilité est absente, Trudeau semble très à l’aise de se comporter non comme un Libéral qui se positionnerait plus à gauche mais bien comme le Libéral classique qui a flashé à gauche en campagne électorale et confortablement choisi le centre-droit conventionnel par la suite…

Perdus dans la boucane, derrière, tous ces électeurs du Canada et du Québec qui voyaient en Trudeau une alternative plus progressiste à Stephen Harper…

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Derrière la façade des selfies et la construction de l’image d’un jeune premier ministre dans le vent, il y a la gouvernance, les décisions prises par ce « nouveau gouvernement » qui proposait du « vrai changement ». Cette promesse galvaudée qui, cette fois-ci, fait rager ceux qui avaient cru que Justin Trudeau serait ce premier ministre qui se distinguerait, qui romprait avec l’intransigeance de Stephen Harper…

Des groupes de citoyens ont fait campagne contre les Conservateurs de Stephen Harper en fonction de causes très spécifiques, des dossiers pour lesquels ils se sentaient lésées par le gouvernement de Stephen Harper.

Les employés de Postes Canada

 

Je pense ici par exemple à Alain Robitaille du syndicat national des postiers de Postes Canada qui, en campagne électorale, donnait des entrevues afin d’en appeler aux Canadiens que « voter pour Stephen Harper, c’est voter pour la fin de la livraison du courrier à domicile ».

Prenant la balle au bond, le chef du parti Libéral du Canada Justin Trudeau y est allé de la promesse suivante afin de courtiser ce segment de l’électorat pour qui cet enjeu était prioritaire :

« We will stop Stephen Harper’s plan to end door-to-door mail delivery in Canada and undertake a new review of Canada Post, to make sure it provides high-quality service at reasonable prices to Canadians, no matter where they live. »

(Nous allons mettre fin au plan de Stephen Harper qui signe l’arrêt de mort de la livraison du courrier à domicile au Canada et  nous entreprendrons un nouvel examen de Postes Canada, pour vous assurer qu’il fournit un service de haute qualité à des prix raisonnables pour les Canadiens, peu importe où ils vivent.)

 

 

Voilà qui était une promesse bien naïve s’est exprimé Micheal Warren, un ancien directeur exécutif de Postes Canadadans un texte publié dans le Toronto Star. Cet ancien cadre de la société nationale des postes a fait remarquer que dans la plateforme économique du parti Libéral de Justin Trudeau, rien n’avait été prévu afin de chiffrer le manque à gagner qu’impliquerait de renverser la mise en place des boites postales communes. Bien naïfs aussi ont été ceux qui ont cru que Justin Trudeau allait, si facilement, renverser un élément capital du plan en cinq points établis par l’ancien gouvernement afin de rendre profitable la société d’état qui s’appuyait en grande partie sur l’élimination graduelle de la livraison à domicile du courrier pour plus du tiers des Canadiens.

Retour à la case départ pour les postiers qui militaient pour « tout sauf Stephen Harper », ce politicien intransigeant… Ce qui plane sur la tête de Postes Canada c’est encore une fois une menace de lockout et la suspension des opérations. Déjà, comme nous l’apprenaient de nombreux médias ce matin, la seule menace d’un lockout a déjà poussé de nombreux clients importants de la société d’état vers des compétiteurs fort heureux de cette manne estivale… Qui plus est, la ministre fédérale responsable du dossier, Judy Foote, est loin d’avoir rassuré les postiers sur le retrait des boites postales communes tel que promis en campagne électorale.

« Officials told Foote she should only meet with the union’s president to talk about a sweeping review of Canada Post that will look at every aspect of the Crown corporation to see what services it should keep, which ones it should ditch, and whether to keep the community mailboxes that have frustrated homeowners who lost door-to-door mail service. »

Elle s’engage plutôt à faire « un examen complet des services à retenir et ce ceux à éliminer ». On est très loin de la promesse enthousiaste de Trudeau en campagne électorale…

Les employés d’Aveos

Justin Trudeau, en 2012, qui appuyait le combat des employés d’Aveos et leur promettait son appui.

Justin Trudeau, en 2012, qui appuyait le combat des employés d’Aveos et leur promettait son appui.

 

Justin Trudeau s’était engagé dès 2012, et de façon militante, à défendre les droits des travailleurs d’Aveos. Devant le parlement d’Ottawa, il avait joint les rangs des travailleurs et avait dénoncé « ce gouvernement de loi et de l’ordre qui est celui de Stephen Harper, mais qui dans le cas d’Aveos, ne respecte même ses propres règles ». Un discours qui n’était pas passé inaperçu.

Bien entendu, les employés d’Aveos ont été bien déçus, mais par surpris, que le gouvernement de Justin Trudeau renonce aux belles promesses de jadis. L’ex représentant syndical d’ASveos Jean Poirier, qu’on voyait aux côtés de Trudeau en 2012 était beaucoup moins enthousiaste en mars dernier quand le ministre fédéral Marc Garneau, responsable de ce dossier, s’est rangé sans réserves derrière le transporteur Air Canada.

Lors du vote sur le projet de loi C-10, les Libéraux de Justin Trudeau ont légiféré, en quelque sorte, pour permettre à Air Canada de se défaire de ses obligations de maintenance des avions en sol canadien. Le député du Bloc Québécois Réal Fortin l’a rappelé :

« Cette loi protégeant les emplois au Québec, c’était la manière du fédéral de rassurer les travailleurs lors de la privatisation d’Air Canada. On leur a promis que les emplois demeureraient chez nous. On leur a menti ! Depuis des années, Air Canada contrevient à la loi en confiant ses travaux d’entretien lourd à l’étranger, et ce sont les travailleurs d’Aveos qui en paient le prix. »

 

Les travailleurs du secteur aérospatial avaient cru aux promesses libérales de faire autrement que le précédent gouvernement. Ils ont été floués. Les députés québécois du parti Libéral fédéral ont essuyé de sévères critiques car aucun n’a osé briser la ligne de parti afin d’appuyer les travailleurs de l’aéronautique québécois. Pire, le ministre Jean-Yves Duclos balaie du revers de la main les belles paroles passées faites par son chef et son parti…

« Les emplois sont perdus depuis déjà quelques années. Alors ce qu’on est en train de faire, c’est de travailler très fort pour que de nouveaux emplois soient créés dans l’industrie aéronautique. Le passé est le passé. Nous, on travaille pour le futur. »

Quand on compare les beaux discours de Justin Trudeau alors qu’il manifestait avec les gens d’Aveos à cette déclaration de son ministre que « le passé, c’est le passé », cela donne la mesure de la facilité avec laquelle le nouveau premier ministre rompt ses promesses… On remarquera d’ailleurs que, ce matin, c’est le même ministre Duclos qui a été envoyé « au batte » comme on dit afin de répondre de l’immobilisme de son parti dans le dossier de postes Canada…

Les anciens combattants

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Un mot en terminant sur les anciens combattants, un autre groupe de la société qui avait fait la guerre aux Conservateurs et qui a beaucoup milité pour défaire le gouvernement de Stephen Harper. Un dossier litigieux opposait le précédent gouvernement à de nombreux anciens combattants qui voulaient faire reconnaître leurs droits suite à divers diagnostics médicaux qui étaient conséquence de leur participation à des missions de combat au sein des forces canadiennes.

En campagne électorale -et comme député de l’opposition-, Justin Trudeau avait beaucoup critiqué le gouvernement Harper de faire affront aux anciens combattants en leur niant ces services et pire, en les traînant devant les tribunaux.

« Justin Trudeau, who was then Liberal leader, asked the government “to live up to our sacred obligation, end this court battle, and start giving our veterans the help they deserve.

(Justin Trudeau, dans l’opposition: soyez dignes de vos plus hautes obligations envers les anciens combattants! Abandonnez cette bataille juridique et commencez à offrir à ces anciens combattants l’aide à laquelle ils ont droit!) Encore une fois, l’écart entre la parole de Justin Trudeau avant les élections et ses actions au gouvernement est sidérant. Les anciens combattants s’en souviendront.

Cette affaire a fait beaucoup de bruit dans le Canada anglais, beaucoup moins au Québec. Au début du mois de juin dernier, le gouvernement Trudeau a repris le combat du précédent gouvernement, en rappelant les mêmes avocats qui avaient été choisis par Harper, et a décidé de traîner les anciens militaires en cour. La réaction de ces derniers a été pour le moins brutale. Ici, celle de Bruce Moncur, un de ces anciens combattants:

« It is a stab in the back. A lot of vets saw the Liberal platform and voted for it because it was the best one. » (C’est un coup de couteau dans le dos. Un bon nombre d’anciens combattants a voté pour le PLC car sur cette question, ce parti présentait le meilleur programme).

Bref, encore une fois, derrière l’image se cache une gouvernance erratique, trompeuse et un nombre de gens à qui Justin Trudeau avait fait des promesses, souvent en grande pompe, show de boucane devant les médias… Une fois au pouvoir, les postiers, les gens d’Aveos, les anciens combattants, tous auront un goût amer de l’appui offert par le jeune premier.

Mais qui s’en soucie! Vite… Un selfie!

 

peut-on se fier à un mondialiste semblable ,prèt à tout pour quelques votes de plus?

peut-on se fier à un mondialiste semblable ,prèt à tout pour quelques votes de plus?

 

Sources:Steve Fortin

 

 

Les mystères de l’histoire:le Débarquement de Normandie,le 6 juin 1944

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De jeunes soldats américains sur une plage de Normandie,le 6 juin 1944.

De jeunes soldats américains sur une plage de Normandie,le 6 juin 1944.

OPÉRATION OVERLORD

On croit tout savoir de l’opération Overlord, l’une des batailles les plus célèbres de l’histoire. Chacun se souvient de ces jeunes soldats jetés sur les plages de Normandie par une matinée grise et venteuse sous le feu meurtrier des bunkers allemands. Chacun vénère leur héroïsme et leur sacrifice, longuement célébrés par le cinéma. Pourtant, soixante-dix ans après, cette croisade de la liberté recèle encore des mystères, des zones d’ombre, des épisodes ignorés, mal connus ou volontairement occultés.

Contrairement à ce qu’on pense souvent et malgré l’énormité des moyens déployés – 5.000 navires, 10.000 avions, quelque 155.000 hommes -, l’assaut du 6 juin 1944 fut à deux doigts d’échouer. Dans les semaines qui suivirent le jour J, la bataille de Normandie fut l’une des plus dures de la guerre, et les Alliés rencontrèrent des difficultés qu’ils avaient largement sous-estimées. C’est le hasard de la météorologie qui a le mieux servi les assaillants le 6 juin. C’est l’initiative de quelques hommes qui a sauvé la situation au moment crucial. C’est l’opération de désinformation la plus importante du siècle, menée par un groupe d’espions baroques, qui a permis la victoire finale.

Le 6 juin 1944,c'est le Jour J:le débarquement en Normandie.

Le 6 juin 1944,c’est le Jour J:le débarquement en Normandie.

Nourrie par les commémorations officielles, la légende a transfiguré la réalité du combat pour en donner une image à la fois héroïque et édulcorée. En fait, les défaillances furent fréquentes, la violence mise en œuvre effrayante, et les exactions commises envers les civils nombreuses, à commencer par des bombardements massifs à l’utilité contestée. En s’appuyant sur le travail des meilleurs historiens, notamment Olivier Wieviorka et Antony Beevor (« D-Day et la bataille de Normandie », Calmann-Lévy), qui ont brisé les tabous et mis au jour les réalités cachées, « l’Obs » vous livre les derniers secrets du jour le plus long.

      1. La bataille des glaces

L’opération Overlord a peut-être commencé trois années avant le 6 juin, dans les solitudes gelées du Spitzberg, de l’Islande et du Groenland. Dans ces contrées de neige et de froid, des commandos britanniques et américains ont été débarqués discrètement pour une guerre dans la guerre : celle de la météo. Il s’agissait de prendre d’assaut les stations d’observation établies par les Allemands à partir de 1940 dans l’Atlantique Nord, ce que ces soldats venus dans le froid réussirent sans coup férir.

L’enjeu semblait mineur. Il était décisif. Grâce à ce réseau de stations conquis par les armes, loin à l’ouest de l’Europe, les Alliés disposèrent en 1944 d’informations interdites aux météorologistes allemands. C’est ainsi que James Martin Stagg, conseiller de l’état-major allié, put fournir à Dwight Eisenhower, commandant suprême du corps expéditionnaire, des prévisions exclusives qui lui donnèrent un avantage stratégique.

Le 4 juin, Stagg fut l’oiseau de mauvais augure. Une tempête se préparait dans l’Atlantique, qui rendrait dangereuse la navigation des péniches de débarquement, disperserait les parachutistes et provoquerait le naufrage des chars amphibies prévus pour l’assaut. La mort dans l’âme, Eisenhower dut reporter l’opération Overlord, alors même que plus de 150 000 soldats s’étaient mis en route pour le combat suprême.

Ce contretemps fut une bénédiction pour les Alliés. Privés des précieuses stations, les Allemands ne virent pas que la tempête se calmerait pour trente-six heures à partir du 6 juin. Pour eux, le mauvais temps continuerait, empêchant tout débarquement pour les quatre ou cinq jours à venir. Commandant en chef des troupes de Normandie, Rommel décida de partir pour l’Allemagne, où il voulait fêter l’anniversaire de sa femme. A Rennes, l’état-major convoqua les principaux officiers de la région pour un exercice de simulation. Au jour J, le commandement allemand était absent.

Au même moment, Stagg, fort des bulletins envoyés des stations nordiques, pouvait annoncer à Eisenhower que le vent s’apaiserait pour un jour et demi le long des côtes normandes, avant de souffler de nouveau en tempête. Cette pause dans la dépression venue de l’Atlantique rendait possible l’opération prévue. Eisenhower écouta Stagg, le regarda droit dans les yeux, garda le silence trente secondes, puis, devant son état-major interdit, laissa tomber son verdict : « Let’s go. »

     2. Le héros inconnu

Il fut un des hommes clés de l’opération. Pourtant, parce qu’il était homosexuel, il fallut attendre plus de soixante ans pour qu’on lui rende justice.

Alan Turing était sans doute le mathématicien le plus doué de sa génération. Chercheur à Cambridge, c’était un jeune homme excentrique qui était saisi par des obsessions infantiles. Il avait par exemple vu quarante fois « Blanche-Neige et les sept nains », dont il connaissait chaque plan et chaque réplique par coeur. En dépit de ses névroses, il s’était rendu célèbre dans les cercles académiques en imaginant le principe d’une machine universelle, qu’on appellerait bien plus tard un ordinateur.

Quand la guerre commença, Turing fut engagé dans une équipe bizarre, composée de mathématiciens, de germanisants, de linguistes, de spécialistes des codes et d’amateurs de mots croisés. Réunie dans des huttes en tôle élevées dans le parc du manoir de Bletchley non loin de Londres, elle avait pour but de décrypter les communications secrètes de la Wehrmacht. Ces messages radio étaient cryptés par un appareil compliqué appelé Enigma, une sorte de machine à écrire à laquelle on avait ajouté trois rouleaux de métal qui tournaient dès qu’on tapait une lettre. Ces trois rotors garantissaient le secret : grâce à la rotation automatique, les lettres n’étaient jamais codées de la même manière, ce qui rendait les messages indéchiffrables par les crypto-analystes.

La machine allemande Enigma cryptait les messages radio. Son code a été découvert par Alan Turing. (DR)

La machine allemande Enigma cryptait les messages radio. Son code a été découvert par Alan Turing. (DR)

La machine recelait une faille, et c’est là qu’Alan Turing entra en jeu. Les services secrets britanniques avaient réussi à se procurer un exemplaire d’Enigma, ainsi que plusieurs manuels de codage saisis dans des bateaux ou sur des sous-marins coulés par la Navy. Les crypto-analystes détectèrent quelques régularités dans le codage des messages et comprirent qu’en mettant en oeuvre le principe de Turing, et donc en construisant grâce à lui l’un des premiers ordinateurs de l’histoire, capable de tester des milliers de combinaisons en quelques minutes, on pouvait déchiffrer en temps réel des messages qu’on aurait normalement mis des semaines à comprendre.

Dès 1940, les équipes de Bletchley Park furent en mesure de transmettre chaque jour à Churchill le texte en clair des communications allemandes les plus confidentielles. Turing et ses crypto-analystes apportèrent une aide décisive à la victoire dans plusieurs batailles, notamment celle d’ElAlamein et celle de l’Atlantique. Ils firent arrêter tous les espions envoyés en Grande-Bretagne par les nazis. Pendant la préparation d’Overlord, ils surveillèrent jour après jour les efForts de défense déployés par la Wehrmacht. Grâce à eux, enfIn, les Britanniques purent vérifIer la bonne marche de l’opération Fortitude, destinée à tromper Hitler sur le lieu et la date du Débarquement. Turing avait donné à Churchill l’un de ses atouts maîtres.

Son aventure se termina en tragédie. Turing était homosexuel dans une Grande-Bretagne où les relations intimes entre personnes du même sexe étaient réprimées par la loi. La paix revenue, sa maison fut un jour cambriolée, et la police vint enquêter chez lui. Elle constata qu’il avait des relations avec un homme. Il fut arrêté, jugé et condamné à subir un traitement médical à base d’œstrogènes. Cette médication forcée aggrava ses névroses. Martyrisé par le pays qu’il avait contribué à sauver, il devint dépressif. Un jour, il prit une pomme et, comme l’avait fait la sorcière de Blanche-Neige, l’enduisit de poison. Puis il la croqua.

Sa mort passa inaperçue. Il fallut attendre soixante ans pour que la reine consente à le gracier à titre posthume et que le gouvernement britannique, par la voix du Premier ministre Gordon Brown, reconnaisse sa dette envers lui. Aujourd’hui, le prix le plus prestigieux en science de l’informatique s’appelle le prix Turing.

     3. Le mystère du « Daily Telegraph »

Au mois de mai 1944, les services de sécurité britanniques furent pris de panique. Ils venaient de constater que les mots croisés du quotidien conservateur « The Daily Telegraph » avaient donné depuis quelques jours, comme solution à des définitions, les mots de « Omaha », « Overlord », « Neptune » ou « Sword ». Autrement dit, les noms de code attribués aux plages normandes ou bien aux opérations destinées à établir une tête de pont en France, toutes choses évidemment ultra secrètes.

Le nom de code ultrasecret "Overlord" apparaît avant l'opération dans les mots croisés du Daily Telegraph".

Le nom de code ultrasecret « Overlord » apparaît avant l’opération dans les mots croisés du Daily Telegraph ».

 

 

L’auteur des mots croisés, un professeur respectable et connu du public, fut interrogé. Il plaida la coïncidence. Depuis la guerre, des amateurs de statistiques ont calculé que la probabilité de voir apparaître dans ces grilles les quatre ou cinq mots en question par le seul jeu du hasard était inférieure à une chance sur plusieurs millions.

Aujourd’hui encore le mystère reste entier. On suppose que l’auteur des grilles s’était adressé à ses étudiants pour trouver des mots et des définitions nouvelles. Ces étudiants fréquentaient des militaires stationnés en Grande-Bretagne : ils auraient entendu les noms de code au cours de conversations sans savoir ce qu’ils désignaient. Mais c’est une hypothèse…

     4 . Les comanches attaquent à l’aube

Comment se parler par radio quand les Allemands sont à l’écoute ? Pour assurer la sécurité des communications, il fallait surmonter un dilemme. Si les opérateurs radio intégrés aux troupes d’assaut se parlaient en clair, pour orienter l’attaque ou guider l’aviation, par exemple, il suffisait à un Allemand parlant anglais de se mettre sur la même longueur d’onde. Mais s’ils se parlaient en code, les communications s’en trouvaient fortement ralenties : il fallait à chaque fois crypter et décrypter les messages.

A ce problème classique dans les armées, les Américains ont trouvé une solution originale. Sur Utah Beach, treize Indiens comanches enrôlés dans l’US Army et formés à la radio figurèrent parmi les premiers attaquants. C’est l’un d’entre eux qui envoya le premier message, en langue comanche, à son correspondant en mer, qui le traduisit immédiatement pour le commandement : « Le Débarquement a réussi mais nous sommes au mauvais endroit. »

Sécurité totale : l’armée américaine s’était assurée au préalable que personne en dehors des Etats-Unis ne comprenait la langue comanche. Comme certains termes techniques n’existaient pas dans cette langue, il fallut recourir à des métaphores. « Char d’assaut » fut traduit par « tortue de fer ». Pour le mot « Hitler », les Comanches avaient trouvé une locution expressive : « le Blanc fou ».

      5. Le débarquement va échouer !

Le 5 juin dans l’après-midi, Dwight Eisenhower écrit ces lignes : « Les forces que nous avons débarquées en Normandie n’ont pas réussi à établir une tête de pont suffisante. J’ai donné l’ordre de les retirer. [ …] Si des erreurs ou des fautes ont été commises, j’en porte seul la responsabilité. » Le commandant en chef du corps expéditionnaire allié n’eut pas à publier cette lettre, écrite en prévision d’un éventuel échec. Mais il avait bien mesuré les risques que comportait l’opération Overlord. Un film comme « le Jour le plus long » donne l’image d’un assaut irrésistible, appuyé sur une machine de guerre américaine invincible. En fait, tout fut infiniment plus dur.

 

Des soldats dans une barge des garde-côte américains, à l'approche des plages de Normandie, le 6 juin 1944.  (Anonymous/AP/Sipa)

Des soldats dans une barge des garde-côte américains, à l’approche des plages de Normandie, le 6 juin 1944. (Anonymous/AP/Sipa)

 

Le mur de l’Atlantique opposait des obstacles redoutables à l’invasion. Il fallait débarquer en une journée quelque 150 000 hommes et leur matériel, sous le feu des mortiers, des canons et des mitrailleuses. Pour y parvenir, il fallait réduire au silence, par des bombardements puis par un assaut de vive force, les batteries et les défenseurs des plages. Il fallait en même temps, par un lâchage massif de parachutistes, sécuriser les abords d’une zone immense, située entre l’Orne et le Cotentin, pour prévenir l’inévitable contre-offensive des blindés allemands.

Sur quatre des cinq plages choisies, Utah, Gold, Juno et Sword, l’attaque fut une réussite. Mais sur la cinquième, Omaha, dans le secteur américain, les Alliés frôlèrent la catastrophe. Ce fut le résultat d’une succession d’erreurs. L’aviation manqua son but, et les bombes lancées contre les bunkers allemands tombèrent dans la campagne. Le bombardement naval rata sa cible, et les obus de marine se perdirent à l’intérieur des terres. Les chars amphibies nécessaires à la destruction des défenses allemandes furent mis à l’eau trop tôt, dans une mer encore secouée par la tempête de la veille. La plupart coulèrent sur le trajet. Si bien que les premières vagues d’assaut, débarquées vers 6h30 du matin, durent affronter avec des armes légères des lignes de défense pratiquement intactes.

Le résultat fut un massacre effrayant, bien reconstitué par Steven Spielberg dans « Il faut sauver le soldat Ryan ». Les rares survivants se retrouvèrent cloués au sol pendant des heures, terrorisés et paralysés, au milieu des cadavres et des hurlements des blessés, à court de munitions et privés de commandement, à quelques mètres d’une eau rouge de sang. A midi, le général Bradley qui commandait le secteur américain, faillit donner l’ordre de rembarquement.

Les survivants d’Omaha durent leur salut à quelques individus d’exception, comme le général Norman Cota, qui les rassembla sous le feu et les convainquit par l’exemple d’avancer vers l’ennemi. A force d’héroïsme individuel, la plage fut conquise dans l’après-midi. Mais ce fut au prix de 1 500 morts et 2 000 blessés chez les assaillants. Sans Cota et les autres, les Allemands auraient pu revenir en force sur le rivage et couper en deux le corps expéditionnaire, compromettant toute l’opération…

     6. Stalingrad dans le bocage

La bataille de Normandie, qui suivit l’assaut des plages, fut bien plus cruelle que prévu. Les Alliés échouèrent à prendre Caen et son aéroport le premier jour. Il fallut attendre un mois pour s’emparer de la ville après deux opérations sanglantes, et ratées pour l’essentiel, Goodwood et Epsom.

Plus à l’ouest, la difficulté de la guerre dans le bocage avait été sous-estimée. Les Allemands possédaient des armes plus perfectionnées que celles des Alliés, notamment les canons de 88 millimètres et les chars Tigre, plus puissants que les Sherman américains. Ils se battaient avec acharnement, protégés par des haies innombrables et épaisses, embusqués dans les clochers et les fermes face à une infanterie qui devait avancer à découvert. On a calculé que la concentration des divisions blindées et les pertes en hommes furent comparables à celles qu’on rencontrait sur le front de l’Est.

C’est seulement au mois d’août, grâce à leur supériorité aérienne écrasante et à l’arrivée de renforts massifs que les divisions américaines du général Patton purent percer le front vers l’ouest et déborder les défenses allemandes.

     7. La Wehrmacht contre Hitler

C’est l’un des aspects souvent méconnus de la bataille de Normandie : pendant qu’ils se battaient contre les Alliés, de nombreux officiers allemands complotaient aussi contre Hitler. Hans Speidel, par exemple, chef d’état-major de Rommel, était l’un des principaux conjurés. Ces généraux et colonels avaient des itinéraires variés. Certains, plutôt rares, étaient opposants au nazisme depuis toujours ; d’autres, plus nombreux, n’avaient jamais été gênés par la nature du régime, jusqu’au moment où la Wehrmacht subit de graves revers en Russie.

Après Stalingrad, une partie du commandement estima que Hitler menait l’Allemagne à la catastrophe et qu’il fallait s’en débarrasser. Effrayés à l’idée de voir l’Armée rouge occuper leur pays, ils voulaient renverser le régime et conclure une paix séparée avec les Alliés. Ils comptaient se tourner ensuite contre les armées de Staline avec l’approbation sinon la participation des Anglo-Saxons.

La conspiration atteignit son paroxysme le 20 juillet 1944, quand le colonel Claus von Staufenberg, convié à une réunion d’état-major, réussit à poser une bombe dissimulée dans une serviette de cuir à quelques mètres du Führer. Comme on sait, l’explosion épargna Hitler et le complot fut ensuite réprimé avec une cruauté inouïe. Plusieurs officiers généraux combattant en Normandie furent arrêtés ou contraints de se suicider. Le complot, toutefois, n’eut guère d’influence sur la bataille : les conjurés estimaient qu’il fallait de toute manière se battre le mieux possible pour inciter les Alliés à traiter.

     8. La sale guerre

La violence des combats provoqua l’apparition d’atrocités dont les Alliés n’avaient pas l’idée en débarquant. Des parachutistes pendus dans les arbres furent émasculés. Plusieurs fois, les SS exécutèrent leurs prisonniers. Ils fusillèrent nombre de résistants, tout en épargnant relativement la population civile pour éviter d’avoir à combattre une insurrection en plus des forces alliées. Sur les plages, des prisonniers allemands furent exécutés, d’autres furent contraints de pénétrer en tête sur les champs de mines pour ouvrir la voie.

Les Allemands laissaient derrière eux toutes sortes de pièges destinés à tuer ou à mutiler leurs adversaires – cadavres cachant des explosifs, mines antipersonnel qui explosaient à la hauteur de l’entrejambe, bombes dissimulées dans les maisons ou dans le matériel abandonné. En représailles, les soldats alliés ne ménageaient pas leurs ennemis, usant de lance-fammes pour les débusquer ou bien disséminant des tireurs d’élite munis de fusils à lunette dans la campagne. Les chasseurs-bombardiers étaient omniprésents et s’attaquaient systématiquement aux véhicules isolés.

Plusieurs généraux furent tués ou blessés par ces attaques aériennes ciblées. Au total, la bataille de Normandie fit quelque 30 000 morts chez les Alliés et autant chez les Allemands.

     9. La mort dans la tête

Beaucoup d’hommes ne purent pas supporter la dureté de la bataille. Olivier Wieviorka a décrit le calvaire moral enduré par les combattants. Les jours étaient longs, les combats sans fin, le sommeil rare. Les abris étaient précaires, les rations froides, l’habillement insuffisant. Les pluies de l’été 1944 furent les plus fortes du siècle. La couverture aérienne fut intermittente, et les trous où l’on se terrait pour la nuit étaient souvent inondés. L’abondance des haies et des chemins creux renforçait le sentiment de vulnérabilité. Les embuscades étaient fréquentes et meurtrières. Faute d’effectifs, les unités étaient rarement relevées, et beaucoup de soldats débarqués au début de juin combattirent sans trêve jusqu’au mois d’août.

Des soldats américains aident leurs camarades épuisés pendant le débarquement à Utah Beach, le 6 juin 1944.  (AFP)

Des soldats américains aident leurs camarades épuisés pendant le débarquement à Utah Beach, le 6 juin 1944. (AFP)

 

 

Ces conditions terribles mirent à l’épreuve les nerfs des fantassins. Les désertions et les mutilations volontaires furent nombreuses. Plusieurs milliers de soldats furent victimes de troubles psychiatriques qui les empêchèrent de continuer la guerre. Un tiers des blessés environ n’étaient pas touchés physiquement, mais atteints de psychonévrose ou d’épuisement au combat. Le commandement allié dut admettre la réalité de ces maladies traumatiques et hospitaliser ceux qui craquaient. Les mêmes phénomènes frappèrent évidemment les combattants allemands. Mais la Wehrmacht ne reconnaissait pas ces troubles mentaux. Ceux qui craquaient étaient fusillés.

     10. La bataille du sexe

Universitaire américaine, Mary Louise Roberts vient de lever le voile sur un aspect jusqu’ici occulté de la bataille de Normandie : l’attitude d’une partie du corps expéditionnaire américain envers les femmes françaises. Certes, dans leur immense majorité, les GI traitèrent avec respect les populations qu’ils étaient venus libérer. Mais une minorité d’entre eux crurent trop aux préjugés en cours aux Etats-Unis sur la France et les Français.

Pour la presse, pour une partie du commandement, la France était le pays de la bonne vie et du sexe libre. La prostitution était légale et, plus généralement, les femmes françaises avaient la réputation injustifiée de céder facilement aux avances des vainqueurs. Nombre de liaisons entre soldats et jeunes Françaises ne prêtaient à aucune critique. Mais les agressions sexuelles furent fréquentes et les plaintes des autorités civiles françaises nombreuses. Dans les cas extrêmes, 152 fois, il fallut répondre à des accusations de viol formulées par des Françaises à l’encontre de soldats américains. Plusieurs dizaines de GI condamnés par la justice militaire furent pendus.

Ces affaires reflétaient aussi l’une des particularités du corps expéditionnaire : la ségrégation dont étaient victimes les Noirs dans l’armée américaine. La grande majorité des condamnations pour viol frappèrent des soldats afro-américains, alors qu’ils représentaient à peine 10% des effectifs. Pour le commandement, cette surreprésentation confortait un préjugé : les Noirs avaient une sexualité exubérante qui les conduisait au crime.

Mais Mary Louise Roberts montre aussi que les tribunaux militaires américains avaient une fâcheuse tendance à sévir surtout contre les soldats noirs et à traiter avec beaucoup plus de légèreté les mêmes faits quand ils étaient imputés à des soldats blancs. L’analyse des procès révèle que souvent les condamnations des soldats noirs étaient prononcées sans preuves, sur la foi de témoignages contestables. Ainsi, l’armée américaine, qui agissait au nom de valeurs universelles et qui a libéré l’Europe, gardait aussi certaines pratiques dont les Etats-Unis n’allaient se débarrasser que beaucoup plus tard…

     11. Messieurs les Anglais…

Quand les Français se remémorent ces mots : « Ils ont débarqué ! », ils pensent évidemment aux GI américains et non aux tommies britanniques. Pendant que défile le générique du « Jour le plus long », produit par un Américain, Darryl Zanuck, on voit en gros plan un casque abandonné sur une plage, qui symbolise la souffrance des soldats. Le casque est américain. Les trois meilleurs films consacrés au D-Day « Au-delà de la gloire » de Samuel Fuller, « Il faut sauver le soldat Ryan » de Steven Spielberg et « Frères d’armes » de Tom Hanks et Steven Spielberg, mettent en scène des unités américaines. Pourtant ce sont les Britanniques qui auraient mérité la première place dans la légende.

 

Les troupes britanniques et canadiennes débarquent à Juno Beach, le 6 juin 1944. (Mary Evans/Sipa)

Les troupes britanniques et canadiennes débarquent à Juno Beach, le 6 juin 1944. (Mary Evans/Sipa)

Sur les 155 000 hommes du jour J, la moitié sont britanniques, et d’autres sont canadiens. Sur cinq plages, trois ne sont pas américaines, Gold, Juno et Sword. Si le commandant en chef, Eisenhower, est américain, le chef des troupes à terre, Bernard Montgomery, est anglais. L’assaut des plages confiées aux Britanniques fut mieux préparé et mieux exécuté que celui des plages américaines.

Les opérations avaient été étudiées très à l’avance en Grande-Bretagne sous la direction de lord Mountbatten, membre de la famille royale et chef des opérations combinées. Les ports artificiels qui ont permis d’acheminer des renforts, les « Mulberries », étaient une invention deWinston Churchill. Un officier britannique, le général Hobart, avait mis au point des chars spécialisés qui permettaient d’ouvrir les champs de mines sans pertes ou de cisailler les haies du Bocage normand. La Royal Navy et la Royal Air Force prirent une part décisive à l’assaut.

Enfin, l’opération Fortitude, qui a trompé les Allemands de manière magistrale, a été conçue et réalisée par l’Intelligence Service et l’état-major britannique. C’est seulement par la suite que l’armée américaine prit l’ascendant sur les troupes britanniques, grâce à la force de l’industrie des Etats-Unis et parce que l’Empire britannique avait épuisé ses ressources en combattant seul contre Hitlerpendant plus d’un an.

     12. Et les Français ?

Par masochisme ou par ignorance, on daube fréquemment sur la minceur extrême des effectifs français engagés le 6 juin : les 177 membres du commando Kiefer, certains parachutistes des équipes Jedburgh largués sur la Bretagne, les marins des deux navires présents au large des plages. C’est tout.

La moquerie est injuste. D’abord, les hommes de Kiefer, intégrés dans les troupes d’élite de lord Lovat, férocement entraînés pendant deux ans par leur chef, ont atteint tous leurs objectifs, notamment le casino d’Ouistreham, transformé en bunker par les Allemands et pris au matin du 6 juin. Sur les 177 hommes de Kiefer, 153 furent tués ou blessés pendant la bataille de Normandie.

Le commando Kieffer progresse dans Ouistreham, après les combats du 6 juin 1944. (Jose Nicolas / Jacques Witt / Sipa)

Le commando Kieffer progresse dans Ouistreham, après les combats du 6 juin 1944. (Jose Nicolas / Jacques Witt / Sipa)

 

 

Ensuite, il était convenu que les soldats français, recrutés surtout en Afrique du Nord, combattraient en Italie, avec l’armée qui affrontait les Allemands dans la péninsule. Nombreux, bien entraînés, bien commandés, mélangeant troupes coloniales et combattants musulmans, ces soldats jouèrent un rôle important dans la Libération. Beaucoup se couvrirent de gloire à la bataille du Monte Cassino ou pendant le débarquement de Provence.

La Résistance française, enfin, aida au succès d’Overlord. Sa force militaire était réduite. En revanche, les actions de renseignement et de sabotage effectuées par l' »armée des ombres » furent précieuses. Grâce aux résistants, les Alliés connaissaient en détail les fortifications du mur de l’Atlantique. Au jour J, la coupure des communications et le sabotage des chemins de fer désorganisèrent la riposte allemande. Enfin, l’insurrection, souvent prématurée, lancée dès le 6 juin dans toute la France, gêna l’acheminement des renforts allemands vers les plages normandes. Aux Glières, sur le plateau du Vercors, à Oradour ou à Tulle, maquisards et civils payèrent le prix du sang.

 

Sources:Nouvel Observateur

 

Le Canada sous la gérance des pro-islamistes:le Québec en état de défense légitime

2 commentaires

Depuis les assassinats collectifs d’Orlando,l’Occident chrétien et spirituel est en guerre contre les terroristes islamistes infiltrés partout (grâce à la complicité des gouvernements néolibéraux corrompus) et leurs alliés.

 

Justin Trudeau:un franc maçon allié aux islamistes.

Justin Trudeau:un franc maçon allié aux islamistes.

Juste comme on s’est débarrassé de PL59 qui voulait « lutter contre les discours haineux », voici que le gouvernement fédéral s’apprête à combattre l’islamophobie « sous toutes ses formes »…

Il s’agit d’une résolution du PLC de l’Ontario, qui a été approuvée.Cette motion suit  un don de $200,000 à une mosquée de l’Ontario,alors que nos églises catholiques ,au Québec,tombent en ruines et sont fermées par manque de fonds.Ceux et celles qui n’ont pas encore compris qu’il s’agit d’un complot maçonnique avec l’appui des sectes terroristes islamique,ne comprendront jamais rien …qui puissent les déranger dans leur sommeil et leur volonté de ne pas voir la Vérité.

 

peut-on se fier à un mondialiste semblable ,prèt à tout pour quelques votes de plus?

peut-on se fier à un mondialiste semblable ,prèt à tout pour quelques votes de plus?

« ATTENDU QUE la Constitution du Parti libéral du Canada affirme que le Parti libéral souscrit aux droits et libertés fondamentaux des personnes en vertu de la primauté du droit ;

ATTENDU QUE l’énoncé sur les valeurs fondamentales du Parti libéral du Canada affirme que nous croyons en la dignité de chaque personne ;

 

ATTENDU QUE la 42e élection générale a été marquée par une forte progression de la politique de la peur et de la division, y compris des actes islamophobes comme l’incendie d’une mosquée à Peterborough ;

Le danger de ce genre de publicité sympathique du néolibéralisme.On la voit partout comme les annonces de magasins qui utilisent des chats ou des enfants pour nous tirer un sourire ou des larmes.

Le danger de ce genre de publicité sympathique du néolibéralisme.On la voit partout comme les annonces de magasins qui utilisent des chats ou des enfants pour nous tirer un sourire ou des larmes.

ATTENDU QUE le nombre d’actes islamophobes constatés a fortement augmenté en 2015, notamment le harcèlement, les agressions violentes, le meurtre, l’incendie criminel, les graffitis, le vandalisme et les menaces de mort à l’encontre de musulman(e)s ;

ATTENDU QUE le très honorable Justin Trudeau a maintes fois déclaré être « profondément troublé » par l’islamophobie croissante au Canada et qu’il s’est associé à des gouvernements du monde entier pour condamner de tels actes haineux envers les communautés musulmanes ;

 

IL EST RÉSOLU QUE le Parti libéral du Canada prendra des mesures pour combattre la haine et les préjugés et élaborera des politiques visant la diminution et l’élimination de toutes les formes d’islamophobie ;

Au lendemain de sa victoire électorale:le premier libéral franc maçon prie avec ses alliés islamistes.

Au lendemain de sa victoire électorale:le premier libéral franc maçon prie avec ses alliés islamistes.

IL EST ÉGALEMENT RÉSOLU QUE le Parti libéral du Canada créera un groupe de travail chargé de l’élimination de toutes les formes d’islamophobie ;

IL EST ÉGALEMENT RÉSOLU QUE les recommandations de ce groupe de travail seront envoyées au très honorable premier ministre, à son cabinet et à tous les députés afin qu’elles servent devision stratégique au gouvernement du Canada pour l’élimination de toutes les formes de haine et de discrimination. »

 

En clair, ça veut dire quoi ?

 

On ne pourra plus critiquer les ISLAMISTES ni l’ISLAM RADICAL sans se faire traiter de raciste ?

 

Avec la feuille de route de Justin « Kumbaya » Trudeau, ça ne me surprendrait pas.

 

Il est tellement imbu de sa foi franc maçonne  de mondialisation  qu’il considère toute critique légitime d’une religion comme une attaque xénophobe,même si cette secte religieuse qui a pour nom « Islam » est devenue une menace aux nations que constituent le Grand Canada,à commencer par la nation québécoise française.

Un autre combat à mener pour les défenseurs de la liberté d’expression.

 

Arrêtons de croire aux fausses informations des réseaux médiatiques  du Canada...sortons dehors plutôt que de se laisser laver le cerveau!

Arrêtons de croire aux fausses informations des réseaux médiatiques du Canada…sortons dehors plutôt que de se laisser laver le cerveau!

Attendu que le premier ministre pro-islamiste Justin Trudeau et la majorité des députés libéraux ont voté contre une motion conservatrice déclarant que les violences perpétrées par le groupe armé État islamique (EI) constituent un génocide,ce mardi ,14 juin 2016,il est clair que toute forme de démocratie et toute forme de respect des héritages culturels canadiens et québécois ont été largué par dessus bord du  navire mondialiste néolibéral.

La motion demandait aussi « que la Chambre convienne » que le groupe armé État islamique se sert du viol et des violences sexuelles comme d’une arme de guerre, réduit les femmes et les filles en esclavage, et cible les gais et les lesbiennes qui ont été torturés et assassinés.

La motion demandait par conséquent « que la Chambre condamne sans réserve ces atrocités et déclare que ces crimes constituent un génocide ».

Mardi,14 juin 2016, 166 députés ont voté contre la motion, incluant la majorité des députés libéraux, tandis que 139 députés, la plupart conservateurs et néo-démocrates, ont voté pour la motion.Donc,166  menteurs et vendus à la cause islamiste protègent les intérêts pro-sionistes des francs maçons,à Ottawa.Ce sont 166 traîtres  qui sont élus pour saboter  les « Valeurs Occidentales Chrétiennes » véhiculées dans ce Parlement depuis 1867!

Je suggère qu’une mesure d’Impeachment soit lancée d’une manière quelconque …pour les mettre dehors,sinon en prison!

Néanmoins, quatre députés libéraux ont décidé de la soutenir : Nathaniel Erskine-Smith, Anthony Housefather, Karen Ludwig et Borys Wrzesnewskyj.

M. Housefather a souligné qu’il s’agissait d’un vote libre, disant avoir pris sa décision en fonction de la vision des choses de ses électeurs et de lui-même.

« J’estime que [le groupe armé État islamique] commet des crimes horribles, et je crois personnellement qu’il s’agit d’un génocide », a dit le député de la circonscription montréalaise de Mont-Royal.

SEULE LA DÉSOBÉISSANCE CIVILE POURRA CHANGER LA DONNE AU QUÉBEC

Il faudra bien se lever  debout un jour pour lancer une autre brique dans le mur de cette façade de démocratie pourrie!

Il faudra bien se lever debout un jour pour lancer une autre brique dans le mur de cette façade de démocratie pourrie!

Avec la prise du pouvoir ,à Québec,de l’espion canado-saoudien Philippe Couillard,l’évasion réussie d’Arthur Porter de sa prison de Panama…afin de protéger les intérêts maçonniques de Justin Trudeau et de son meilleur ami (Philippe Couillard),la dictature néolibérale est fermement en place.

Vous pouvez être certain qu’aucune réforme démocratique ne sera entreprise et que tous les députés élus ,à  ce qui sert d’Assemblée Nationale du Québec,sont vendu à la cause des francs maçons,du crime organisé et des sociétés secrètes affiliées aux illuminati.

La dernière façon de combattre cette dictature néolibérale,avant qu’il soit trop tard,est de se lever debout et de sortir dans la rue pour manifester,tous ensemble,contre ce dénie à la sécurité publique.

Le Canada anglais,tout entier,a  les mêmes raisons fondamentales de s’insurger contre ces libéraux gangstérisés,mais au Québec,nous n’avons pas à attendre (et nous ne pouvons plus attendre) un siècle de plus avant de bouger!

Nous sommes en guerre et en guerre,nous nous devons de bien cibler notre ennemi!

Nous ne pouvons plus rien attendre des politiciens  corrompus d’Ottawa et de Québec :Debout citoyens et citoyennes du Québec et en avant pour tenir le siège devant l’Assemblée Nationale du Québec pour réclamer la démission de ces traîtres à la Patrie!

La Patrie qui est doublement en danger!

 

Debout ,la Révolution vient de commencer!

 

Trio libéral

 

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