Les pyramides sont l’un des monuments les plus mystérieux de notre planète. Personne, au fond, ne contestera que le sens de ces lieux de culte va bien au-delà des sépultures habituelles.
Et voilà un nouveau coup de théâtre : des scientifiques ont enregistré de puissants rayonnements lumineux, émanant du sommet des pyramides en direction de l’espace. Il s’agit d’un phénomène universel. Pourquoi cette activation soudaine ?
La réponse à cette question n’est pas évidente, car jusqu’à aujourd’hui nous savons peu de chose de la nature véritable des pyramides. De nombreux scientifiques s’accordent à dire que ces constructions sont les plus anciens émetteurs et transmetteurs d’information. Et dernièrement, ces hypothèses semblent s’être confirmées…
Qu’y a-t-il de commun entre le temple de Kukulcán, situé sur la péninsule du Yucatan au Mexique, les pyramides de la vallée Xianyang en Chine, et les pyramides de la civilisation de Norte Chico dans les Andes ? Ces anciens lieux de culte, construits à peu près à la même que les pyramides égyptiennes de Gizeh, développent depuis peu une activité sans précédent.
Nombreux sont ceux qui, dans le ciel, ont vu d’intenses colonnes de lumière émaner des pyramides. Des photos et des vidéos confirment aussi ce phénomène extraordinaire (il faut noter que les documents qui ont été présentés aux spécialistes n’ont pas été truqués et il n’y aucun doute sur le fait qu’il n’y a pas eu de falsification).
L’astrophysicien Anton Ermolenko est convaincu que ces événements doivent faire l’objet d’une étude scrupuleuse :
« La communauté scientifique mondiale devrait certainement faire plus attention à ce qui se passe actuellement avec les pyramides. Le fait qu’elles se réveillent après un sommeil millénaire est en lui-même un phénomène unique. Je crois que nous ne devrions pas ignorer ces faits évidents et essayer de comprendre pourquoi ils ont lieu aujourd’hui. Après tout, il ne s’agit pas d’un cas unique, mais d’un phénomène massif observé de l’Asie à l’Amérique du Sud . »
L’élément principal qui intéresse les scientifiques et les néophytes est de savoir la cause et la direction de ces rayons lumineux. Il est évident qu’il est difficile de qualifier ce phénomène de coïncidence banale, mais son étude demande du temps et de l’argent. Et qui sait, peut-être ferons nous quelques pas de plus vers la résolution du mystère des pyramides.
Pour ceux qui avaient encore des doutes en ce qui concerne le contact extraterrestre avec nos anciennes civilisations, cette fois ne pouvait pas être plus clair! Le gouvernement mexicain a frappé un grand coup dans l’histoire cachée de l’humanité. Dans la section d’archéologie oublié le pays dévoiler publiquement une série de pièces Mayas y avons découvert environ 80 ans par une équipe de l’Institut national de Anthropoly et d’histoire (INAH) sur le site de Calakmul, au Mexique.
Ces pièces exceptionnelles ont été présenté l’année dernière et feront l’objet d’un documentaire qui sera publié cette année et sera produit par Raul Julia-Levy et réalisé par Juan Carlos Rulfo, le gagnant du festival de Sundance 2006, avec son film « dans le fosse. « Ce documentaire aura le nom provisoire de » Révélations des Mayas 2012 et au-delà « .
Des Êtres Intelligents,des extraterrestres ont visité la Terre dans l’antiquité ,même depuis la préhistoire et ont pris contact avec les humains. Les partisans de ces informations suggèrent que ce contact a influencé le développement des cultures humaines, les technologies et les religions. Une variante commune de l’idée est que les divinités de la plupart, sinon tous, les religions sont en fait des extraterrestres, et leurs technologies de pointe ont été mal comprises par les hommes primitifs comme preuve de leur statut divin.
En Septembre 2011 , le cinéaste Juan Carlos Rulfo a annoncé qu’il produit les documentaires Mayas 2012 et au-delà , en raison d’être libéré en 2012 , juste à temps pour la fin du calendrier maya .
Cité maya de Calakmul , Campeche
Calakmul ( qui précise également Kalakmul , ainsi que d’autres variantes moins fréquentes ) est le nom moderne de l’une des villes les plus anciennes et les plus puissantes découvertes dans les basses terres mayas . Il est situé sur la 180 000 km 2 de la réserve de biosphère de Calakmul dans l’état mexicain de Campeche , dans la jungle de la région de Grand bassin de Petén , dans le centre de la péninsule du Yucatán , à 35 km au nord de la frontière ofGuatemala . Dans l’Antiquité, le coeur de la ville était connue sous le nom de Ox Te ‘ tuun 3 .
Cette puissante cité maya a été habité pendant plus d’un millénaire avant d’être avalé par la jungle après son abandon . À son apogée, Calakmul administré un grand domaine marqué par l’intégration généralisée de son glyphe emblème , qui est caractérisé par le signe de la tête de serpent qui se lisait Kaan . Calakmul était le siège de ce qu’on a appelé le Royaume du Serpent . Le Royaume du Serpent a statué comme Tikal , pendant la plus grande partie de la période classique . On estime que Calakmul elle-même avait une population de 50.000 personnes et localités contrôlées situées à une distance maximale de 150 km 2 .
Il ya 6750 structures anciennes identifiées à Calakmul , dont la plus importante est la grande pyramide site.Structure 2 est de plus de 45 mètres de haut , ce qui en fait l’une des plus haute pyramide de la civilisation maya . Quatre tombes se trouvent dans les nombreux temples ou pyramides de Mésoamérique pyramid.Like , la pyramide de Calakmul a augmenté sur la base du temple existant pour atteindre sa taille actuelle . La zone du monument central de l’architecture maya est d’environ 2 km 2 et l’ensemble du site couverte essentiellement un logement résidentiel dense , est d’environ 20 km 2 .
Redécouvert par exploration aérienne par le biologiste Cyrus Longworth Lundell de la société d’exploitation du Mexique Chicle le 29 Décembre 1931, son existence a été signalée à Sylvanus Morley de l’Institut Carnegie à Chichen Itza en Mars 1932. Selon Lundell , qui a nommé le site « , » ca » en Maya signifie » deux « , » lak »signifie« à côté »et« multi »désigne une colline artificielle ou pyramide , donc ‘ Calakmul » est la «ville des deux pyramides adjacentes « » .
Maya contact étranger , par Raul Julia Levy sera publié 2014.
La cité de Tikal.
L’histoire de la civilisation maya classique a été dominée par la rivalité entre les alliances opposées de Calakmul et de Tikal (sur notre photo).
Aujourd’hui,je vous invite à partager la vision de David Hicke et de Zecharia Sitchin .
Les Annunaki sont descendu du ciel…à la rencontre des humains de la Terre.Des tablettes sumériennes font état de leurs croisements avec les femmes de la Terre et la naissance d’une race hybride…il y a plusieurs millénaires (voir les travaux de Zecharia Sitchin).
A ma connaissance, on leur attribue cinq origines possibles. Ils pourraient venir de la Terre elle-même ! C’est en tout cas ce qu’affirme John Rhodes (chercheur et écrivain américain, spécialiste des reptiliens) qui nous a offert dans son ouvrage « Dragons of the Apocalypse » une large description de ce peuple.
Ces propos sur l’origine des Lézards sont appuyés par la thèse de l’ufologue David Barclay, dont les travaux tendent à démontrer qu’en 150 millions d’années de « règne », la race des dinosaures aurait pu engendrer un reptile-humanoïde intelligent… Et c’est ce dernier qui aurait été à l’origine de la catastrophe planétaire de la limite Crétacé/Tertiaire (!!), il y a 65 millions d’années, détruisant ainsi les membres de sa propre espèce – en plus de tous les autres dinosaures.
Pendant de nombreuses années,je me suis intéressé à la paléontologie…et mon plus grand étonnement fut ce travail exécuté par un grand savant américain. Un squelette d’un nouveau type de dinosaure fut retrouvé dans les années ’70 et quelques années plus trd,aidé par un des premiers ordinateurs personnels en fonction,il chercha à évaluer l’évolution possible de cette nouvelle trouvaille. Ce dinosaure apparu vers la fin du crétacé (juste avant l’arrivée du « grand Météore » et l’extinction massive qui en suivit) montrait une vision périphérique …contrairement à la vision latérale des dinosaures connus alors. Aussi,une étude de sa boite cranienne montrait une nette augmentation du volume interne ,soit de la masse cérébrale et qui plus est,possédait une station debout. Donc,si Chixulub ne tombe pas sur Terre,l’évolution de ce petit dinosaure aurait très probablement donné une forme de vie intelligente…reptilienne! …et nous n’aurions probablement jamais existés …dans cette vie! C’est de ce dinosaure que je parle,ici,dans mon article.
Barclay reprend qu’un petit nombre de ces créatures auraient échappé à la destruction. Aurait également survécu un « animal familier », créé par les Reptiliens à partir de leur propre souche, et qui allait devenir un jour l’homo sapiens. Au cours de ces derniers millions d’années, cette race auraient fini par évoluer pour se transformer au fil des âges en la race des Gris. Cette thèse expliquerait le caractère humanoïde commun aux trois races : les hommes, les Gris et les Lézards.
Une véritable cohabitation .
D’autres sources ,telles certaines venant de contactés, affirment avoir appris l’origine de l’homme par des membres de la première race humanoïde de la planète bleue : les Reptiliens. C’est ainsi le cas d’Ole K., un Suédois affirmant avoir interviewé une Reptilienne en Janvier 2000. Celle-ci lui aurait affirmé que sa race serait native de la Terre. Elle serait apparue ,il y a 65 millions d’années après une guerre terrible entre deux peuplades extraterrestres (une reptilienne et une humanoïde) se battant pour la possession de la Terre. La destruction des dinosaures aurait été le point final de cette lutte ne laissant aucun vainqueur…
Les Humains de la Terre auraient reçu un héritage génétique venu d’ailleurs.
Si ce n’est l’émergence d’une nouvelle race reptilienne : Les fameux Lézards ou plutôt leurs ancêtres. Ils auraient évolué pendant 30 millions d’années d’un animal à un être humanoïde pensant. Il y a 15 millions d’années, 3 sous-espèces de cet ancêtre reptilien auraient évolué jusqu’à atteindre un niveau technologique élevé. Il y a 10 millions d’années, ils auraient modifié génétiquement leur race pour l’améliorer et stopper son évolution. A partir de là, ils auraient colonisé d’autres planètes et construit de grandes cités sur Terre (détruites par les caprices de la nature) . Ils vivraient aujourd’hui sous la surface de la Terre. En ce qui concerne leur location d’origine, c’est toujours la Terre selon beaucoup, mais pas dans cette dimension d’existence !
En effet, ils auraient évolué à l’instar des humains sur Terre mais « en parallèle », sur une seconde Terre qui auraient vécu une histoire différente. Dans celle-ci, les Dinosaures ont survécu après la catastrophe de la limite Crétacé/Tertiaire et une race humanoïde de reptile aurait supplanté toutes les autres espèces de dinosaures et de mammifères. Cette thèse s’approche nettement de la précédente à la différence que les Lézards n’ont pas été à l’origine de l’homme dans celle-ci !
Abordons à présent une approche tout aussi sérieuse menée entre autres par David Icke.
Nous allons quitter la Terre ,mais pas le système solaire ! Car à l’intérieur de celui-ci se trouverait une planète inconnue, une dixième planète appelée Nibiru par les Sumériens. Cette planète aurait une ellipse particulière qui la ferait s’approcher de la Terre tous les 3600 ans environ. Sur cette planète se serait développé une espèce de type reptoïde de quelques millénaires d’avance sur l’homme. C’est cet avantage technologique qui aurait permis à cette race de coloniser la lune, Mars puis… notre belle planète bleue. Ils auraient exploité l’homme (mis en esclavage) après lui avoir donné la vie, en croisant leurs gènes à ceux de l’espèce primitive la plus évoluée de la Terre à cette époque : l’homo erectus. Cet épisode se serait déroulé il y a 200 000 à 300 000 ans et serait représenté dans la Bible comme la Tentation d’Eve et la « Chute » de l’homme éconduit de l’Eden.
Selon les Cassiopéens (Entités de dimensions supérieures contactées par channelling), la tentation d’Eve serait la faiblesse de la part intuitive de l’homme, le serpent représenterait la race de ce peuple ; quant à l’Eden il représenterait la Terre lors de l’Âge d’Or des traditions. Après ce passage de l’histoire, l’homme (anciennement Néandertalien ou Homo Erectus) se serait retrouvé dans l’acceptation de l’emprise des Lézards sur son espèce. Ils auraient toujours le pouvoir sur notre planète en agissant sur elle à partir de la 4ème dimension d’existence (celle qui est juste supérieure à la nôtre) grâce à leurs activités psychiques et physiques. Cependant les Cassiopéens n’attribuent pas l’origine des Reptiliens à la 10ème Planète mais à la constellation d’Orion semble-t-il…
Ayant quitté le système solaire pour Orion, nous pouvons maintenant nous rendre sur une planète peu connue de la constellation du Sagitaire d’où les Reptiliens viendraient (selon un texte anglophone issu du sitehttp://www.olywa.net/george/george_egypt.html). Ils auraient en fait été « invité », il y a 26 millions d’années par les Créateurs de la Terre à habiter celle-ci dans la troisième dimension avec un autre peuple sauriens : les ETs dinoïdes. Ces deux races auraient été aidées par une race ET pré-cétacéenne (ancêtres des dauphins et baleines) pour l’apport de nourriture.
Il y a 10 millions d’années les sauriens ne se seraient rebellés en décidant à se « séparer » de leurs nourrices. Mais avant que les sauriens n’attaquent les pré-cétacéens, ces derniers engendrèrent une énorme explosion planétaire qui détruit la majorité des reptiliens.
Les survivants se réfugièrent sur Tiamat. Quant aux pré-cétacéens, ils se scindèrent en deux groupes : l’un retournant sur leur planète d’origine et l’autre restant dans les océans de la Terre pour se transformer progressivement en cétacés, fuyant la technologie.
Les créateurs de la Terre assumèrent leur erreur et se remirent en quête d’une nouvelle race pour la Terre. Ils la trouvèrent dans le système de Vega : une espèce primitive qui commençait à sortir des océans (cf thèse qu’on retrouve dans le dossier sur la création de l’humanité). Avec l’accord des dirigeants spirituels de Vega, ils confièrent la Terre à ces hommes. Mais les Lézards préparaient leur vengeance, qu’ils appliquèrent en dirigeant une comète vers la Terre qui anéantit tous les hommes (il y a 1 million d’années). A cette déclaration de guerre, le Conseil des Mondes ordonna le passage de Nibiru dans l’axe de rotation de Tiamat : ce qui détruit à jamais cette planète et ses habitants. L’homme fut remis sur Terre et le peuple des Lézards vit toujours.
– Les traditions d’Orient soutiennent que l’humanité avait des ancêtres reptiliens (contrairement à l’image anthropomorphique du Dieu de l’Occident) · Les premiers empereurs chinois proclamaient qu’ils descendaient des dragons · Il existe toujours en Inde des familles de haute caste affirmant que leurs ancêtres sont des Dieux serpentiformes hindoues appelées « Nagas » · Les Dogons du Mali, aux connaissances astronomiques extraordinaires, prétendent que leur science leur vient de leurs ancêtres venus du ciel et à l’aspect de reptiles (« nommos ») · Les Egyptiens avaient leur dieu serpent, Kneph, et les pharaons étaient souvent représentés avec des serpents · Les cultures d’Amérique centrale avaient leur dieu Quetzalcoatl : un serpent ailé · Les Indiens Hopi ont un dieu nommé Baholinkonga : un serpent à plumes · Les Phéniciens avaient Agathodémon, une représentation ophidienne · Les adeptes du Vaudou ont un dieu qu’ils appellent Damballah Wedo et qui est dépeint comme un serpent · Les Hébreux ont un Nakhustan, le serpent d’airain. · L’ancien dieu britannique, connu comme le maître dragon du monde, était appelé HU. · Le premier autel érigé aux cyclopes à Athènes était dédié à Ops, le dieu-serpent · Les Aborigènes d’Australie possèdent aussi leur mythe du Dieu-Serpent…
Les activités des Reptiliens semblent innombrables tellement on les accable de l’entière responsabilité de divers événements. Pour garder une certaine cohérence, nous allons étudier leur influence sur l’humanité de manière chronologique. Ils seraient à l’origine de la disparition des dinosaures ,il y a 65 millions d’années (selon John Rhodes entre autres). Ils auraient en tous les cas survécu à cette catastrophe, selon « Lacerta File », et ce pour voir l’homme évoluer du simple primate arboricole à ce qu’il est de nos jours : nos ancêtres auraient même été leurs bêtes de zoo.
Ils auraient colonisé (selon D. Icke et « Lacerta File ») Mars puis la Lune (ainsi que d’autres planètes de notre système solaire) avant la venue de l’homme sur Terre. Toujours avant l’arrivée de l’homme, selon les Zetains, un roi reptilien aurait construit les sites mégalithiques tels Stonehenge et Avenbury. Selon différentes sources (Cassiopéens, Tablettes Sumériennes), ils seraient à l’origine de la transformation de l’homme en homo sapiens (homme imparfait car régit par la peur et le désir) sachant que l’homme existait déjà. Les reptiliens seraient les Annunaki venus de Nibiru (selon D. Icke).
Les Cassiopéens les mentionnent déjà lorsqu’ils parlent de l’Atlantide. En effet, les Atlantes seraient arrivés à leur niveau de technologie seuls… mais aidé par des forces extérieurs : les Lézards. Une partie de ce peuple en tout cas, avide de conquêtes et de technologie (les fils de Belial mentionnés dans les lectures d’Edgar Cayce et représentant tout d’abord une ethnie puis par la suite un groupe idéologique) ont accéléré la fin de toute leur civilisation. Ils sont de nouveau cités par les Cassiopéens, il y a environ 8000 ans av. JC, lorsqu’ils sont venus aider l’homme à reconstruire des civilisations grâce à leur connaissance léguée aux descendants des Grandes civilisations telles l’Atlantide, la Lémurie, la Grande Egypte, les Mayas… La tour de Babel, ou la déroute des langages, était un outil qui avait pour but d’altérer l’esprit des masses pour une unification spirituelle. Les « dieux » qui « regardaient » du haut de la tour, qui en avaient l’utilité et qui ont détruit leur travail… sont les Lézards (Cassiopéens). La destruction de Sodome et Gomorrhe est due à une explosion nucléaire couplée à des vibrations electro-magnétiques par les reptoïdes (Cassiopéens) pour imposer la peur et l’obéissance. C’est aussi ce qu’a essayé de démontrer D. Icke.
Coïncidences ?
Selon les Cassiopéens, les « Bigfoot » sont en quelque sorte les esclaves, les « animaux domestiques » des Lézards. Ce sont ces Sasquatch qui auraient habité la planète Mars (NDLR : Le visage de Mars n’est-il pas plus proche de celui d’un primate que celui d’un homme ?). Ils y ont été déposés et retirés par leurs maîtres reptoïdes. Se rapporter au premier témoignage où un « Bigfoot » est aperçu aux côtés de reptiliens… Selon Michael Relfe (The Mars Records) l’état du Missouri aux Etats-Unis serait un haut-lieu de l’activité reptilienne. Le premier témoignage a lieu à Mont Vernon dans… le Missouri !
Les premiers aryens (la race blanche souche qui serait le vecteur principal des Lézards dans notre dimension) auraient émergé en Perse (connu comme l’empire aryen dans les anciennes traditions) et y auraient été amenés d’une autre planète du système solaire (Mars pour D. Icke et Tiamat pour les Cassiopéens) par les Lézards. Edgar Cayce, le prophète endormi, déclare (lors de la lecture d’une de ces vies antérieures) avoir été incarné dans le premier aryen, né de l’Union d’une perse et des « dieux » des monts iraniens… Pour les ethnologues, la race blanche trouverait effectivement son origine en Perse.
Dans les années 80/90, nombreux furent les séries ou les films à faire intervenir des Lézards d’origine extra-terrestre. Le meilleur exemple de série TV est « V » ( il y a l’ancienne série des années ’80 et celle de 2009). Cette série traitait de la cohabitation ET/Humain après l’arrivée d’un peuple de l’espace sur notre belle planète. Les premières « cibles » d’atterrissage des vaisseaux -mères ET étaient les capitales et leurs premiers soutiens étaient les dirigeants des grands pays de la Terre. L’aspect des ET était humain, mais ce n’était en fait qu’un masque de latex qui cachait une apparence de reptile. Des reptiles qui se nourrissaient la plupart du temps de chair fraîche (comme des rongeurs : pauvres ancêtres !) et à l’occasion d’êtres humains dont ils faisaient le stock dans leurs immenses embarcations interstellaires…
Concernant le cinéma, c’est Stargate qui fit la part belle aux Reptiliens. Le film les décrit comme des parasites s’insinuant dans le corps humain pour le posséder et comme les instaurateurs des grandes civilisations humaines – et de l’évolution de l’homme en général. Ces deux exemples ne sont pas sans rappeler, le serpent de la Bible, à l’origine de l’évolution de l’homme ou encore le caractère vampiro-parasitaire de la race reptilienne (dépeint de si nombreuses fois) associée au pouvoir de l’élite mondiale.
D. Icke décrit le lieu de résidence des Reptiliens principalement dans des bases sous-terraines. Comme le témoignage apporté dans « The Mars Records ». C’est encore sous Terre que les Amérindiens situent les forces obscures reptiliennes. Dans « Lacerta File », Ole K., a interviewé une reptilienne affirmant que ses ancêtres ont été longtemps (et le seraient toujours) réfugiés sous Terre. Quant aux Zétains, ils localisent aussi une race reptilienne dans les profondeurs de la planète.
Les Indiens Hopis, selon leurs légendes, auraient vécu à l’intérieur de la Terre et auraient été nourris et vêtus par un peuple de fourmis, probablement les extraterrestres connus comme étant les Gris. Les Hopis font référence à leurs ancêtres comme à leurs « frères serpents » et le plus sacré de leurs rituels souterrains est la danse du serpent. Les Hopis disent qu’un jour, sous les ordres de leur déesse, la Femme Araignée, ils sont remontés à la surface et ont émergé de leur caverne qu’ils ont appelé le Sipapuni. Une histoire à peu près similaire est décrite par un récit des Cassiopéens dans lequel les Hopis sont sauvés des eaux et transférés d’un lieu à un autre (sous Terre ?)… Par la volonté des Lézards. Le rapprochement des Gris et des Lézards est de plus en plus conséquent.
Etats des Lieux
Les Reptoïdes agiraient d’une dimension d’existence imperceptible aux sens communs des hommes. Ils se situeraient peut-être dans le bas-astral, d’où proviennent les esprits ou démons que l’homme invoque. Pour les shamans amazoniens, les Méso-américains précolombiens, les néos shamans, les « contactés », comme pour les enseignements télépathiques reçus par certains : Des entités – qui sont vues en transe shamanique comme des créatures noires ressemblant à des dragons, voire à des insectes géants – disent avoir été chassées de leur propre planète par une force supérieure contre laquelle ils étaient rebelles – et avoir pris possession de la terre il y a des éons de cela, bien avant l’apparition des hommes dont par ailleurs elles se prétendent (mensongèrement disent les indiens) les créateurs. Ces entités sont perçues par les shamans comme étant localisées dans les ténèbres les plus profondes, sous terre ; elles se nourriraient des énergies négatives provenant des comportements mauvais qu’elles induisent en nous. Toutefois ces mêmes shamans disent qu’il ne faut pas exagérer leurs pouvoirs qui seraient limités contrairement à ce qu’elles affirment. Elles seraient selon certains « contactés » combattues par d’autres forces galactiques opposées au service des Ténèbres et nous ferions donc les frais d’être placés sur un champ de bataille cosmique entre ces deux énergies. Ces entités seraient donc la cause réelle des maux qui affectent toutes les civilisations terrestres. Plusieurs autres sources prétendent que les Lézards occuperaient des bases souterraines sur toute la surface du globe, en accord avec le Nouvel Ordre Mondial.
Dans les traditions, les Lézards seraient associés aux dragons présents chez tous les peuples de la Terre, aux vampires (car ils partagent avec les congénères de Dracula le besoin de sang, le fait de se nourrir de l’énergie du sexe et de la peur des « mortels »), aux chuppacabras (ou suceurs de chèvres) issus du folklore hispanique dont l’aspect serait celui d’un gros lézard qui attaque les animaux pour les vider de leur sang… L’énergie absorbée par les Lézards ne serait que négative et leur servirait (D’après M. Relfe dans The MarsRecords) à faire du « troc » avec des forces démoniaques supérieures. Bien que la majorité des Lézards aient du dédain pour les hommes, il en existerait des très bons et généreux, ne cherchant qu’à aider les hommes (mais ils sont rares !).
Le premier vecteur d’action à travers lequel les Lézards agiraient sur la planète Terre serait la race aryenne (race issue d’un croisement des lignées royales des reptiliens, les dracos, et d’êtres humains). Les blancs d’aujourd’hui n’en serait que la descendance. C’est de par leur nature que les blancs seraient plus aisément manipulables ou « possédables » par les Lézards. C’est pourquoi les lignées plus « pures » des descendants des aryens continueraient de se reproduire entre elles (familles royales…etc).
Les Lézards agiraient principalement sur notre planète à travers la manipulation organisée depuis des milliers d’années et qui a commencé avec l’instauration de religions (à commencer par le christianisme, issu de la religion essénienne, elle-même inspirée de la religion égyptienne dans laquelle on retrouve les cultes concernant le soleil, le feu et le serpent… qui soit-disant auraient déjà été des symboles d’adoration d’une idéologie atlante,hehe !) et qui a continué avec la mise en place de sociétés secrètes gérées par des lignées plus « pures » issues de croisement génétiques entre des Lézards et des hommes (blancs principalement). A l’instar des Gris, les Lézards auraient peut-être eux aussi cherché à se croiser génétiquement avec des hommes. Ces êtres auraient même fait une apparition dans les livres d’histoire sous le nom de Cagots ou Chrestians : hybrides humano-reptiliens d’aspect et de comportement.
Le Nouvel Ordre Mondial qui agirait en coulisse et qui serait aux commandes du monde, serait géré par les descendants des membres des anciennes sociétés secrètes… Membres manipulés (consciemment ou inconsciemment) voire même « possédés » par les reptoïdes.
En effet, les reptiliens ne s’incarnent que rarement dans notre dimension car la matérialisation d’un corps à long terme est épuisante. Ils s’incarnent donc en des corps humains « propices » à cela génétiquement parlant (blancs majoritairement). Ils font aussi intervenir d’autres matérialisations : celles des MIB (Men In Black ou hommes en noir) d’après D. Icke et les Cassiopéens, et celles des gris (ou ET de type « Roswell) qui ne seraient que des robots biologiques, des Formes Pensées (Ou FP) utilisés pour les « tâches courantes » des reptiliens (enlèvements, accords militaires, mutilations animales). Conclusion
Une des raisons pour lesquelles les reptiliens continueraient de vouloir posséder la Terre, c’est pour la reprendre aux humains post-diluvien, le déluge détruisit la quasi totalité des reptiliens et engloutie leur civilisation aux quatre coins du monde ce sont eux les bâtisseurs des pyramides et non les pharaons , les survivants mélèrent leur sang aux humains pour mieux se cacher parmi eux et ce sont les rois et les dirigeants du l’histoire moderne tous aussi sanguinaire les uns que les autres car n’éprouvant aucune pitié ni remord devant le chaos et la désolation, voilà la cause de la méchanceté de ce monde et de tous les génocides comment peut on les reconnaitre le seigneur leur a donné comme malédiction le gigantisme et six doigts de pieds et six doigts aux mains ces hybrides ne sont pas des extraterrestres ne viennent pas de l’espace ils ont toujours été sur terre avant l’apparition de l’homme la fausse histoire de la terre ne parle t-elle pas de reptiles qui occupaient la terre avant l’homme ? Cette histoire et très romancée pour nous éloigner de la vérité comme l’invention de l’homme singe et tout le mensonge de l’évolution de Darwin….
Regardant quelques personnes célèbres avec 6 orteils: les plus grands acteurs de Hollywood auraient cette malformation …Oui et bizarrement autant chez nos élites, quel hasard diront les critiques et alors, rajouteront les sceptiques ….
Michelle ObamaHalley BerryGemma ArtertonLe comédien américain Taye Diggs et l’actrice anglaise Gemma Arterton sont nés avec six doigts à chaque main. Un petit extra – appelé polydactylie – dont ils se sont débarrassés quand ils étaient encore bébés.Les pieds d’Oprah Winfrey.Sharon Stone…vous regardez les pieds,bien sur!Sharon Stone…un double pouce!
MISES EN GARDE
Il n’y a pas de hasard tout est lié. Les chemtrails par exemple, ils changent la composition de l’atmosphère pour que l’air soit plus respirable pour eux, et ils baissent la luminosité au sol,car les êtres de types draconiens sont très gênés par elle .
En même temps, on éradique les humains ,petit à petit, le serpent fait son nid sans que personne ne comprenne rien .Voilà pourquoi ils ne craignent pas d’être intoxiqués,car ce qui est mauvais pour nous est bon pour eux et ils détestent les créatures divines,les êtres de bonté ,mais surtout « Les Êtres de Lumières ».
Selon certains chercheurs :
C’est à cause de la haine pour ADAM qu’ils ont été maudits et privé d’âme et de leurs chakras . Voilà pourquoi ils partent en guerre, dans le monde comme vous partez en vacance:sans aucune émotion ,ni empathie! Le mal qu’ils font devraient éveiller l’esprit de celui qui cherche la raison de tout ce mal et de toute cette destruction à travers le monde.
Ils détestent les croyants et veulent la perte de l’humanité… pour finir sur les pierres de l’ensemble de la Georgia Guidestones.Ils parlent de maintenir la population mondiale en dessous de 800 millions d’individus. C’est drôle, en fait, ils ne resteraient que des reptiliens …en fait c’est l’éradication totale des humains qui serait le but final …Notre mort,à tous!
Sans ce corps, ces êtres polymorphes volent autour de vous et s’introduisent en vous par les cavités comme les narines et les oreilles …de là ils contrôlent vos rêves , vos cauchemars et vos organes .Voilà à quoi ressemblent ces incubes et ces succubes qui volent autour de vous la nuit.Vous les avez déjà vu mais vous n’aviez pas compris ce que c’était, voilà les images :
POUR VOIR CES DÉMONS AUTOUR DE NOUS:
Pour les voir: fermez vos yeux et déportez votre vision au niveau des sourcils ,juste au milieu de votre champ de vision. Si vous vous exercez souvent,vous finirez par voir avec votre 3 ième oeil .Cela viendra naturellement, ne cherchez pas à voir avec vos yeux :ils ne verront rien à part des formes floues,et cela dépend de votre éveil. Si vous faites des rêves prémonitoire et êtes médium alors vous verrez , mais vous ne vous servez pas de cette vision du moins pas consciemment et éveillé ……..l’homme est plein d’options secrètes qui ne se développent que lorsque qu’on s’en sert et qui n’apparaissent que lorsque qu’on y croit .
Nos possibilités sont énormes; voilà pourquoi les esprit sont occupés par le matérialisme …….Voilà aussi pourquoi,le néolibéralisme cherche à vous distraire en vous vendant des illusions.
Une Bible en araméen(un ancien dialecte syriaque) a été redécouverte, en Turquie
La relique a été redécouverte dans le depositum du Palais de Justice d’Ankara , l’ ancienne version de la bible est soupçonnée d’ être écrite en syriaque , un dialecte de la langue maternelle de Jésus .
Ankara – La bible était déjà en garde des autorités turques après avoir été saisie, en l’an 2000, lors d’une opération dans la région méditerranéenne en Turquie . Le gang de trafiquants avait été accusé de contrebande d’antiquités , les fouilles illégales et la possession d’explosifs et ils étaient allé en procès. La police turque a témoigné lors d’une audience de tribunal, ils croient que le manuscrit de la Bible pourrait être âgé d’ environ 1500 à 2000 années .Après avoir attendue huit ans à Ankara, l’ancienne bible a été transférée au Musée d’Ethnographie d’Ankara, sous une importante escorte de police .
La Bible antique sera affichée dans le Musée d’Ethnographie d’Ankara.
La Bible , dont les copies sont évalués autour de 3-4 millions de dollars avait été transféré à Ankara pour des raisons de sécurité , car aucun des propriétaires de l’ancienne relique n’a pu être trouvée .
Le manuscrit porte des extraits de la Bible écrits en lettres d’or sur le cuir et vaguement enfilées , avec lignes de script syriaque dans le dialecte araméen . Les autorités turques estiment que la bible est un atout culturel majeur et doit être protégé pour être digne d’un musée .
Le syriaque est un dialecte de l’araméen ( la langue maternelle de Jésus) une fois parlé dans une grande partie du Moyen-Orient et en Asie centrale . Il est utilisé partout où il ya des chrétiens syriens et survit dans l’Église orthodoxe syrienne en Inde et un village dans les environs de capitale syrienne Damas encore . Araméen est également toujours utilisée dans les rituels religieux des chrétiens maronites de Chypre .
Les experts ont cependant été divisés sur la provenance du manuscrit , et si elle était un original , qui la rendrait inestimable , ou un faux. D’autres questions entourent la découverte de l’ancienne bible, si les contrebandiers avaient eu d’autres copies de la relique ou fait plus de contrebande en provenance de Turquie .
Yeux du Vatican la foi de l’ ancienne relique
Le Vatican aurait placé une demande officielle d’examiner l’écriture , qui a été écrit sur les pages en peau d’animal dans la langue araméenne en utilisant l’alphabet syriaque .
La copie de l’ancienne Bible est évalué à un prix aussi élevé que 40 millions de livres turques .
La Voix de la Russie et d’autres sources russes font état que d’une pièce d’équipement en aluminium ,évalué à plus de 300 millions d’années qui a été trouvé près de Vladivostok. Les experts affirment qu’il s’agit d’ un rail de vitesse qui semble avoir été fabriqué, et non le résultat de forces naturelles.
Une pièce d’aluminium particulière.
Selon Ioulia Zamanskaya, quand un résident de Vladivostok allumait un feu lors d’une froide soirée d’hiver, il a trouvé un dispositif de métal en forme de rail qui était enfoncé dans l’un des morceaux de charbon que l’homme utilisait pour chauffer sa maison. Hypnotisé par sa découverte, le citoyen responsable a décidé de demander l’aide des scientifiques de la région de Primorye.
Après que l’objet métallique a été étudié par les experts de premier plan, l’homme a été choqué d’apprendre l’âge théorique de sa découverte. L’artefact métallique était soi-disant vieux de 300 millions d’années, et les scientifiques ont suggéré qu’il n’a pas été créé par la nature, mais a plutôt été fabriqué par quelqu’un d’intelligent.
Un engrenage …préhistorique?
La question de savoir qui aurait pu faire un engrenage en aluminium ,à l’époque dite préhistorique,reste sans réponse.
La découverte ressemble à un rail métallique denté, créé artificiellement. C’est fabriqué comme les parties qui sont souvent utilisés dans les microscopes, divers dispositifs techniques et électroniques.
Aujourd’hui, trouver un étrange artefact dans le charbon est relativement fréquent. La première découverte de ce genre a été faite en 1851, lorsque les travailleurs de l’une des mines du Massachusetts ont extrait un vase d’argent incrustés de zinc à partir d’un bloc de charbon, qui date de l’ère cambrienne, qui était il y a environ 500.000.000 années .
Découverte en 1851.
Soixante et un ans plus tard, les scientifiques américains de l’Oklahoma ont découvert un pot de fer qui a été pressé dans un morceau de charbon âgé de trois cent douze millions d’années (312.000.000 années).
Un pot incrusté dans le charbon.
Puis, en 1974, une partie d’assemblage d’aluminium d’origine inconnue, a été retrouvé dans une carrière de grès, en Roumanie.
Réminiscence d’un marteau ou un pied de support d’un vaisseau spatial(?), la pièce remonte à l’ère jurassique, et n’aurait pas pu être fabriqué par un être humain.
Une pièce très ancienne…trop pour les scientifiques!
Toutes ces découvertes laissent non seulement perplexes les experts, mais aussi ont sapé les doctrines les plus fondamentales de la science présumée moderne.La science « officielle et rationaliste »!Cette science-là nous dit que ces découvertes sont tout simplement impossibles,parce qu’elles dérangent l’ordre établi.Actuellement,il y a beaucoup de professeurs d’université qui ne servent plus à rien,parce qu’ils répètent uniquement ce qui est accepté comme vrai et écrit dans les « livres qu’ils tiennent,dans leurs mains ».
Une origine inconnue,indéfinissable.
Une autre question qui intéresse les scientifiques russes est de savoir si l’alliage d’aluminium est d’origine terrestre . Il est connu qu’ à partir de l’étude des météorites qu’il existe de l’aluminium -26 extra- terrestre qui se modifie ensuite au fil du temps, pour le magnésium -26 .
La présence de deux pour cent (2%) de magnésium dans l’alliage peut également signaler l’origine étrangère de l’artefact d’aluminium. Il pourrait également être la preuve d’ un certain passé , d’une civilisation inconnue sur Terre . Néanmoins , des études supplémentaires sont nécessaires pour confirmer cette hypothèse .
Il s’agit de la première découverte du genre ,faite à partir de charbon ,en Russie , selon la chercheuse et biologiste Valery Brier , qui a pris des échantillons microscopiques d’ aluminium pour les tests. Valery a exécuté les analyses aux rayons X ,afin d’évaluer le dégré de diffraction du métal .
Elle a démontré qu’il s’agit d’ aluminium très pur avec des microimpuretés de magnésium de seulement 2 à 4 pour cent (2 à 4%). Une analyse a également été réalisée par une sommité de l’Institut Saint-Pétersbourg de physique nucléaire, Igor Okunev qui a confirmé l’âge du matériau ,selon Natalia Ostrovsky.
Tout en explorant des échantillons de carottes (échantillons de roche) qui ont été prélevés à une profondeur de 9 mètres pendant le forage des fonds marins, pour soutenir un pont sur une île russe près du Cap Nazimova , ils ont découverts des alliages métalliques étranges qui ont été » conservées » dans le grès préhistorique ,vieux de deux cent quarante millions d’années (240.000.000 d’années ) .
Les pièces d’alliages spéciaux ont une composition inhabituelle , et elles n’étaient manifestement pas utilisées dans les machines de forage .
Il n’y a pas si longtemps en Russie un dispositif mécanique a été trouvé dans la roche volcanique qui a été daté de quatre cent millions d’années (400.000.000 d’années) avant l’ère actuelle ( BCE ).
Quelles explications nous fournira la science officielle sur ces engrenages préhistoriques?
Ce paquet d’engrenages fossilisés a été trouvé sur la péninsule de Kamchatka à une distance de 150 miles du village de Tigil, par les archéologues de l’Université de Saint-Pétersbourg, entre quelques fossiles très étranges. La fiabilité des découvertes a été certifiée.Les fossiles et les engrenages faisant partie du même ensemble,il est impossible de fabriquer ce genre de faux.
Selon l’archéologue Yuri Golubev, cette découverte fossilisée proche d’autres ossements d’animaux préhistoriques a étonné et embarrassé les experts , car c’était une sorte de machine prise dans le même environnement que les fossiles d’animaux.(1)
……………………………………………………………………………………….
La coexistence des humains (?) avec les dinosaures
Théorie officielle sur l’évolution de l’homme
Depuis plus de 150 ans, les théories officielles sur l’évolution de l’espèce humaine nous ont permis d’aboutir sur le schéma suivant :
Les premiers représentants des hominidés étaient les australopithèques apparus il y a environ 4,5 millions d’années puis notre arbre généalogique a été bouleversé avec la découverte en 2002 de Toumaï âgé de 6 à 7 millions d’années. L’homme moderne est issu d’une lente évolution.
Cette évolution a donc produit une suite d’espèces d’hominidés dont nous sommes l’ultime et la plus aboutie de toute la lignée. Partant de ce schéma, aucun homme moderne n’a pu vivre avant le quaternaire.
Tous les paléontologues sont d’accord sur un point et tous les livres nous le disent : L’homme moderne (homo sapiens) est apparu il y a entre 300 000 et 100 000 ans.
D’une manière très schématique :
Toumaï • Australopithecus • Paranthropus • Homo habilis • Homo ergaster • Homo erectus • Homo sapiens
Ce schéma est en fait beaucoup plus complexe et ne cesse de bouger en fonction des dernières découvertes et théories.
Résumé des périodes clefs
Avant de rentrer dans le vif du sujet, il est important de se souvenir de quelques dates clefs. Les scientifiques ont déterminé quatre périodes :
Ère primaire : de la formation de la Terre au Permien soit de 4 600 Ma à 250 Ma. Au tout début, la vie n’existait que dans l’eau. Apparition pendant cette ère des premiers nautiloïdes, plantes, arachnides terrestres, reptiles et insectes terrestres.
Ère secondaire : Du Trias au Crétacé soit de 250 Ma à 65 Ma. Apparition des premiers dinosaures, mammifères, oiseaux. Extinction des dinosaures.
Ère tertiaire : Du Paléocène au Pliocène soit de 65 Ma à 1,75 Ma. Apparition des premiers chevaux, félins, singes. Les mammifères se diversifient et deviennent prédominants. De l’avis général, l’homme moderne ne peut en aucun cas exister.
Ère quaternaire : Notre ère actuelle. Apparition des premiers hominidés qui déboucheront sur l’homme moderne.
Élément de cohabitation No.1:
Les crânes humains fossilisés:
Actuellement, on recherche des fossiles d’hominidés dans des lieux géologiques dont les sédimentscorrespondent aux dates en accord avec la théorie officielle.
Si d’autres hominidés ont existé auparavant, on les trouvera dans des couches plus anciennes, dans un état fossile plus avancé.
Mais si on trouve effectivement des fossiles encore plus anciens, cela veut dire, soit qu’il faut ajouter une partie plus ancienne à l’histoire de l’homme et donc également revoir son évolution, soit, si l’on continue à proclamer que les premiers hominidés n’ont que 4 millions d’années au mieux,qu’il faut revoir toute la géologie.
C’est sur ces ambiguïtés que, dans certains états américains, les créationnistes ont obtenu le droit d’enseigner à l’école leur théorie, en la présentant comme plus fiable que celle née du Darwinisme.
Nous devons ce retour à l’obscurantisme moyen-âgeux au fait que les scientifiques refusent même d’étudier ces fossiles impossibles sous prétexte qu’ils servent les vues créationnistes.
Une fois de plus, comme pour la parapsychologie, ou bien le phénomène OVNI, le serpent se mord la queue et la place est laissée vacante aux charlatans de tout poil.
Les scientifiques se défendent en nous expliquant qu’une bonne théorie repose sur un vaste éventail de preuves contre quelques exceptions de-ci de-là. C’est une attitude dogmatique, anti-scientifique car c’est à partir des exceptions que naissent de nouvelles théories.
Voici donc quelques-unes de ces exceptions, ces fossiles impossibles, qui mériteraient une étude sérieuse, même si c’était pour les invalider !
En 1842, un crâne humain, mal préservé, est trouvé dans du lignite vieux de 15 à 50 millions d’années. Cet objet fait partie de la collection de l’Académie Minière de Freiberg en Allemagne.
A partir de 1850, divers fossiles de mammifères ( du mammouth au bison ) ont été remontés d’une mine d’or de Table Mountain près de Needles en Californie. En 1863, un disque en pierre ( à meuler ?) ainsi qu’un morceau de crâne humain sont découverts par le Dr R. Snell. En 1866, M. Mattison, propriétaire d’une mine, dégagea sous une couche de basalte, un crâne humain complet qui fut étudié par le Dr L. Wyman du Collège de Harvard. Ce crâne âgé de 12 millions d’années est d’un type moderne, son authenticité ne fait aucun doute à cause de l’imbrication naturelle des gravats.
Relaté dans le Saturday Herald of Iowa City, le 10 avril 1867, des os humains et des pointes de flèches en cuivre ont été trouvés dans un filon d’argent à une profondeur de 400 mètres au fond de la mine de Rocky Point à Gilman ( Colorado ). La veine où ces objets reposaient est âgée de 135 millions d’années.
En juillet 1877, à Spring Valley près d’Eureka ( Nevada ), quatre prospecteurs trouvèrent ce qui ressemblait à un os humain carbonisé pris dans une roche de quartzite brune. Une fois la roche enlevée, ils découvrirent une partie du fémur, les os du genou, de la jambe et du pied, d’un hominidé qui devait mesurer 3,5 mètres. La roche où ces restes étaient enserrés est estimée à 185 millions d’années.
Un article du Scientific American, en 1880, rapporte la découverte d’un crâne humain, de morceaux de côtes, de vertèbres et d’une clavicule, dans une mine de fer près de Dry Branch, dans le comté de Franklin ( Missouri ), à une profondeur de 50 mètres, avec deux pointes de flèches en silex ainsi que du charbon de bois. En les manipulant, les os se brisèrent. Deux semaines et demi plus tard, 1,5 mètre plus bas, le Dr Booth trouva d’autres restes ( un fémur, des vertèbres et d’autres morceaux de bois carbonisés ), sur une couche de minerai de fer qui portait des marques de tissage. L’âge estimé de ce minerai est de 425 millions d’années.
En novembre 1926, dans le puits n° 3 de la mine de charbon de Bear Creek, à 80 kilomètres au sud-ouest de Billings ( Montana ), l’archéologue J.C.F. Siegfriedt trouva une dent humaine ( seconde molaire inférieure ) dont l’émail s’était transformé en carbone et les racines en fer. Cette dent fut trouvée dans une couche datant de 30 millions d’années. Cette découverte ne suscita l’intérêt d’aucun autre spécialiste et, comme les autres, tomba dans l’oubli.
En 1958, le Dr J. Huerzeler du Muséum d’Histoire Naturelle de Bâle, trouva à 180 mètres de profondeur, dans une mine de charbon en Toscane ( Italie ), la mâchoire écrasée d’un enfant de 5 ou 7 ans de type moderne. De plus, les strates dont elle a été extraite datant de 20 millions d’années, cette découverte impossible fut classée sans suite.
En 1973, un collectionneur de roches, Lin Ottinger, en arpentant un plateau rocheux dégagé par les bulldozers pour préparer une exploitation minière, aux alentours de la mine de cuivre de Big Indian, au sud-ouest de Moab ( Utah ), trouva des morceaux d’os et des dents. Soucieux de sa découverte, il fit appel au Dr J.P. Marwitt, professeur d’anthropologie à l’Université de l’Utah à Salt Lake City, pour fouiller plus avant. Devant plusieurs observateurs, des photographes, des reporters munis de caméras, ils mirent à jour les moitiés inférieures de deux squelettes humains d’apparence moderne, disposés naturellement dans une couche âgée de plus de 100 millions d’années. Les fossiles furent ramenés à l’université pour une datation, non révélée jusqu’à présent, et le professeur Marwitt fut muté…
En Italie, dans les années 1870, dans une mine de charbon, on a retrouvé le fossile d’un hominidé âgé de 12 millions d’années, baptisé Oreopithécus.
Au début des années 1980, en explorant une mine de charbon désaffectée à ciel ouvert, près de Mahanoy ( Pennsylvanie ), Ed Conrad fit plusieurs découvertes troublantes. Sa première trouvaille fut un rocher contenant une inclusion dont les contours ressemblaient à un crâne vu de dessous.
Sa deuxième trouvaille fut une pierre ressemblant étrangement au crâne d’un grand anthropoïdeSa troisième trouvaille fut une autre inclusion dans un rocher, cette fois d’un crâne vu de profil, avec les mêmes protubérances qu’un crâne d’hominidé.
D’autres fossiles pétrifiés d’os de fémur et de tibia furent également mis à jour. Ed conrad décida de soumettre ses découvertes au « Smithsonian Institute » qui refusa de faire une étude poussée. Des os d’hominidés pétrifiés de 280 millions d’années, c’est impossible donc… sarcasmes, moqueries… Attitude classique des scientifiques devant une découverte impossible, qui a poussé Ed Conrad à se ranger du côté des créationnistes. C’est avec des fonds privés que ces objets furent étudiés, analysés au microscope électronique, aux rayons X, infra-rouge, etc. Ainsi, le crâne a un palais et une prémolaire à double racine ; c’est à dire que, selon la science officielle, « Dame Nature » aurait eu non seulement la malice de faire un rocher à forte teneur en phosphate ressemblant à un crâne d’hominidé mais y aurait ajouté une cavité à l’emplacement du palais et une prémolaire, ainsi que la structure cellulaire des canaux Haversiens ( visibles seulement au microscope ). Ce fameux Dieu Hasard est décidément un sacré farceur !
L’HOMO-ALAOUITE
En juillet 2005 M. Mohammed Zaraouit a découvert dans une carrière de marbre à Tafilalet ( Maroc ), dans une couche géologique du dévonien un petit crâne fossilisé d’un primate qui devait être bipède et âgé de 360 millions d’années !
Une nouvelle espèce d’humains non-reconnue par la science officielle. Le pofesseur Mahommed Zarouit lui donnant le nom de homo-alaouite .Une petitesse remarquable.
Le minuscule crâne de Tafilalet, nouvellement découvert dans le désert du Tafilalet au Sud-Est du Maroc, se caractérise par son faible volume crânien ( 30 fois moindre que l’homo sapiens ), et par sa morphologie de type humain.
Ce crâne singulier présente toutes les caractéristiques morphologiques du genre Homo :
Position du trou occipital : centrée, tête en équilibre.
Mâchoire : courte, parabolique.
Angle symphysaire : obtus, se positionne en retrait.
Front : haut et bombé, comme l’arrière crâne.
Formule dentaire : estimée à 32 dents, insérées verticalement
Les paramètres crâniens de ce fossile humain sont absolument étonnants :
Circonférence : 18,4 cm
Angle facial : 81 º
Hauteur : BP = 3,9 cm
Longueur : NQ = 6,1 cm
Rapport hauteur sur longueur : ± 0,639
Il s’agit, bel et bien, d’un petit Homo bipède adulte, à en juger par les dents de sagesse bien présentes.
Cependant, l’homme de Tafilalet présente des caractéristiques très particulières :
Une petite capacité crânienne de ± 45 cm³, c’est à dire 30 fois moins que l’homo sapiens. Pourtant, par rapport au volume crânien, cela paraît indiquer une grande encéphalisation.
Une taille atypique : estimée comprise entre 30 et 40 cm de hauteur !
Bien que, l’homme de Tafilalet soit d’aspect moderne, sa petite capacité crânienne et sa taille évaluée à 40 cm au plus, nous empêchent de le classer parmi les Homo sapiens. Nous sommes donc, en face d’une nouvelle espèce humaine ( Homo alaouite ) et non d’un Homo sapiens souffrant de microcéphalie.
Dans le monde de la paléoanthropologie, Il y a un précèdent : l’homme de Flores ( Homo floresiensis ), découvert sur l’île de Flores ( Indonésie ), dont la taille est estimée à un mètre seulement et sa capacité crânienne à trois fois moins que l’Homo sapiens ( 380 cm3 ).
Rarissime : une mandibule en parfaite connexion !
L’excellent état de conservation, la mandibule en parfaite connexion, les fosses nasales intactes, les orbites sans traces de sédiments, tous ces éléments m’amènent à formuler l’hypothèse suivante justifiant en même temps ces faits : La tête de l’Homo alaouite fut enlevée et enterrée à part. En effet, on peut partir de l’idée qu’après la mort, la tête a été mise dans un sarcophage particulier et en position verticale avant l’inhumation. Le squelette post-crânien devrait être enterré à proximité. Il serait nécessaire d’effectuer d’autres fouilles minutieuses sur le site et les zones avoisinantes.
Ce rite d’enterrement est d’ailleurs connu des historiens et archéologues :
En 2005, sur le site archéologique de Téouma à l’Est de l’île d’Efate ou Vaté, île principale de l’archipel de Vanuatu, une équipe archéologique conduite par le professeur australien Matthew Spriggs a découvert séparément des ossements humains et un crâne enfoui dans un pot.
Le professeur Spriggs avait alors déclaré que : « … Sur ce site, le crâne n’est pas avec les autres ossements. Cela signifie que la tête de chaque individu fut enlevée et mise à part. Le crâne que nous venons de découvrir dans un pot laisse penser que ses origines sont ici en Asie. A l’Est de l’Asie jadis, à la mort d’un être humain, on enlevait la tête et on la mettait dans un pot avant de l’enterrer à part. C’est exactement ce que les archéologues ont découvert dans des sites archéologiques en Asie orientale. »
On a toujours contesté au petit crâne de Tafilalet le fait que la mandibule soit encore adhérente. Sous prétexte que ce n’est le cas d’aucun des hominidés découverts jusqu’à présent sur le globe. Et avec l’arrivé de Dikika ( Sélam 3,3 millions d’années ) et sa mâchoire encore associée au crâne, l’impossible est devenu possible. Ce qui a obligé Monsieur J-L Le Quellec, Directeur de recherches au CNRS, à confesser son erreur avec courage et honnêteté de chercheur.
À côté de la petite pièce de monnaie:la comparaison est sans équivoque.
Authenticité
Sur l’image on dirait un faux crâne sculpté dans la pierre, toutefois en présence de ce spécimen, on est frappé de stupeur : la conservation étant parfaite, le crâne bien proportionné, et les traits dessinés dans les moindres détails ; tout cela fait douter de son authenticité. C’est ce qui m’a amené à faire faire des radios X. Bien que ces résultats soient positifs, il était nécessaire de procéder à d’autres examens plus poussés pour avoir plus de certitude. Pour ce faire, j’ai dû demander une expertise médicale. Le Dr Alaoui Abdelkader, radiologue et directeur de CHP Moulay Ali Chrif d’Errachidia, que je tiens à remercier vivement, a bien accepté ma demande et par suite un rapport m’a été délivré, ainsi qu’une copie sur CD-Rom des différentes coupes TDM sous format DICOM.
Le professeur Zaraouit et sa découverte.
« Les résultats sont fascinants et je suis vraiment étonné devant la plasticité biologique de ce crâne », avait affirmé le Dr Alaoui dans une déclaration à la MAP ( Maghreb Arabe Presse ), soulignant que « les informations numériques ( densités ) issues du scanner sont conformes aux valeurs de densité osseuse ».
Détails du crâne
Sutures crâniennes
Sur les images de l’Homo alaouite, on peut remarquer que le profil droit est légèrement différent du profil gauche. En fait, le profil droit est couvert par un dépôt sédimentaire, tandis que le profil gauche est presque nu. Sachant que le petit crâne n’a pas été nettoyé par précaution afin de ne pas laisser de traces qui auraient pu être interprétées comme traces d’usinage. La seule explication logique que je puisse formuler est que ce dépôt sédimentaire est le résultat de l’infiltration de l’eau par le haut du sarcophage juste au niveau de profil droit, sachant que la tête est en position debout.
LA DÉCOUVERTE
C’est dans un remblai de sable mélangé avec de la terre riche en fossiles du dévonien que l’Homo alaouite a été retrouvé. Ce remblai qui reposait au fond d’une fosse de 2 à 3 mètres de profondeur, est né à la suite des travaux du dégagement des blocs de marbre à l’aide des machines.
Le lieu de la découverte est l’une de ces multiples petites carrières à ciel ouvert, qui s’étalent dans la région d’Erfoud, le long d’un filon de marbre qui, alternativement, fait surface puis replonge en profondeur.
Les marbres calcaires du désert du Tafilalet contiennent de nombreux fossiles marins, comme les Orthocères et les Goniatites. On y trouve aussi des fossiles de poissons très primitifs, les poissons cuirassés du Dévonien. Ces fossiles qui font la particularité des marbres d’Erfoud, se trouvent aussi dans le sable, en dehors de toute connexion géologique et même dans les strates de terre friable séparant les couches de marbre.
Il est difficile de savoir de quand date exactement ce crâne. Il n’y a pas de preuve absolue, comme par exemple une empreinte en creux dans la roche. Cependant, le crâne a été découvert sur un terrain de Dévonien, ce qui donne une idée sur son âge qui pourrait biochronologiquement dater de 360 millions d’années !
J’aurais bien aimé faire une datation absolue mais je ne vois, malheureusement pas de technique non destructive applicable à ce fossile.
La technique du carbone 14, par exemple, en plus de son caractère destructif est inopérationnelle car, on a besoin d’environ 1 g de carbone pur, soit 200 g d’ossements ; et le crâne de Tafilalet ne pèse que 100 g ( os + sédiments ).
De plus, la technique » potassium-argon 40K/40Ar » est aussi inapplicable. En effet, si elle a permis de dater Lucy, c’est parce que les os de ce fossile ont eu la chance d’être enrobés dans une roche éruptive ; ce n’est pas le cas pour le petit crâne du Tafilalet.
D’autres fouilles, dans le désert du Tafilalet et les régions avoisinantes doivent être entreprises afin de découvrir d’autres ossements ou des outils en miniature. Si l’on aboutit, ce serait la preuve qu’une tribu d’hommes en miniature vivait dans la région. Et cela nous aiderait à mieux dater l’Homo alaouite. En l’absence momentanée de datation précise, on se trouve devant deux et uniques possibilités avantageuses :
Soit le crâne est très vieux et dans ce cas l’Homo alaouite serait notre ancêtre avec ses 40 cm de hauteur.
Soit le crâne est récent et dans ce cas l’Homo alaouite serait témoin de l’existence d’hommes miniatures qui vivent parmi nous, sans qu’on s’en aperçoive !
Le livre de l’Histoire de l’Espèce Humaine n’est pas encore achevé. Peut-être que l’homme est bien plus vieux qu’on le croit, et qu’il y avait eu des civilisations qui se sont éteintes… comme on risque de le faire… Cette chronologie étonnante ferait apparaître l’homme à plus de 130 millions d’années avant les premiers dinosaures ! Il est probable que les ancêtres humains étaient petits à l’origine ( les australopithèques ne faisaient qu’un mètre environ ) et que des petits hommes de 40 cm pouvaient donc être issus d’une humanité déjà en miniature ( comme celle des hominidés de l’île de Flores ).
Cette hypothèse va dans le sens de ce qu’a déclaré Pascal Tassy, professeur au Muséum ( MNHN ) au Figaro à propos de la découverte au Maroc en juin 2005, d’un mini éléphant dont la taille corporelle ne devait pas dépasser celle d’un renard : « Cela signifie que même les éléphants ont commencé petits ».
……………………………………………………………..
LES EMPREINTES D’HUMAINS COEXISTANTS AVEC LES DINOSAURES
Traces dites « homologuées », car elles cadrent parfaitement avec le dogme ; elles ont été trouvées dans le site de Laetoli en Tanzanie et datent de 3,8 millions d’années. Ce sont les pas laissés dans la boue par un(e) adulte et un enfant, qui ont ensuite été recouverts par des cendres volcaniques et que l’érosion a finalement découverts.
Celles-ci font l’objet d’une grande controverse outre-Atlantique. Découvertes en 1908, près de Glenn Rose ( Texas ), elles montrent des traces humanoïdes de géants de 4 mètres de hauteur ( selon les standards modernes ), mêlées avec des traces de dinosaures ! ( de 120 à 130 millions d’années ) Même si les traces que l’on aperçoit au premier plan sur la photo du haut ( à droite ) ont sans doute été laissées par les membres antérieurs ou les métatarses de ces dinosaures, on a du mal à croire que l’érosion ait pu les transformer en celles que l’on peut voir dans la photo en dessous.
On ne s’étendra pas ici, dans les détails de cette controverse virulente, où :
comme à Glozel, un scientifique, farouchement opposé à l’authenticité du site, a été surpris muni d’une barre de fer en train de détériorer ces traces, sans doute pour prouver qu’elles avaient été gravées par l’homme,
comme à Ica, l’exploitation commerciale du site a entraîné son pillage et la fabrication de nombreuses empreintes, vendues aux touristes et servant d’alibi à la communauté scientifique pour invalider cette découverte.
D’autres empreintes d’hominidés ont été trouvées, notamment en Arizona à Tuba city, également à proximité de traces de dinosaures, mais elles sont moins nettes car fortement érodées.
Voici une liste non exhaustive d’autres empreintes impossibles :
Au XIXe siècle, l’écrivain américain Josiah Priest, dans son ouvrage « American Antiquities » page 150, rapporte la découverte près des sources de la rivière Tennessee, à quelques kilomètres au sud de Braystown ( Caroline du nord ), d’un véritable carnaval d’empreintes de chevaux, d’ours, de dindes et d’hominidés à six orteils !
En 1822, le scientifique H. Schooleraft, rapporta l’observation d’empreintes humaines dans du calcaire sur les berges du Mississippi à 5 kilomètres au sud de St Louis.
Pendant l’été 1882, des détenus de la prison de Carson city ( Nevada ) en travaillant dans une carrière, mirent à jour une couche de grès dans laquelle, parmi les traces d’animaux fossiles comme les mammouths, se trouvaient six séries d’empreintes d’hominidés géants. Un rapport fut envoyé á l’Académie des Sciences de Californie le 27 août 1882. Certaines de ces empreintes ( de 50 centimètres ) montraient que ces hominidés portaient même des sandales.
En 1884, Earl Flint, un géologue représentant le musée de Peabody et de l’université de Harvard, a découvert dans une carrière près de Managua ( Nicaragua ), au bord du lac Gilva, à 60 centimètres de profondeur, des empreintes d’hominidés, certaines avec sandales, d’autres indiquant l’usage d’une canne. Les plus grandes mesuraient 40 centimètres de longueur. Leur âge est estimé à 200 000 ans.
En 1885, au sommet de Big Hill dans les monts Cumberland, dans le comté de Jackson ( Kentucky ), une série de traces ont été découvertes dans du grès carbonifère d’environ 300 millions d’années. Parmi les traces d’ours et celles d’un animal ressemblant à un grand cheval, il y avaitdeux empreintes d’hominidés de bonne taille, aux orteils bien écartés. Ces traces furent examinées par le Professeur J. F. Brown, du collège de Borea.
En 1896, une pierre portant une empreinte parfaite de pied humain de 37 centimètres de long fut montrée aux membres de l’Académie des Sciences de l’Ohio. Cette pierre fut trouvée 20 ans plus tôt aux alentours de Parkesbourg ( Virginie ), son âge a été estimé à 150 millions d’années.
En 1930, le Dr W. Burrough, chef du département de géologie du collège de Berea ( Kentucky ), annonça la découverte de dix empreintes d’hominidés dans du grès carbonifère sur les collines au nord du comté de Rockcastle. Les empreintes mesuraient 24 centimètres de long sur 15 de large. Les photos micrographiques et infra-rouges qui furent prises ne montrèrent aucun signe de sculpture artificielle sur et autour des marques. De plus, l’analyse microscopique indiqua que les empreintes étaient bien dues à un impact suite à la pression du pied d’un hominidé. La roche de ces traces est estimée à 250 millions d’années. Des années plus tard, ces empreintes furent totalement détruites par des vandales, sans doute choqués que l’on puisse étudier des preuves qui remettraient en cause ce que l’on croit savoir de l’histoire de l’homme…
En 1959, une mission paléontologique sino-russe dirigée par le Dr Chou Ming Chen, découvrit dans le désert de Gobi, l’empreinte fossilisée d’une semelle striée, parfaitement régulière dans une couche de grès datant de 15 millions d’années.
En 1961, en France, sur le plateau de Daüs de la commune d’Ailhon situé en Ardèche, une empreinte d’humanoïde a été découverte à proximité d’empreintes de dinosaures dans du grès du trias moyen ( environ 220 millions d’années ). Selon l’Abbé Albert F. de Lapparent, la déformation serait due à une surface portante abondamment imbibée d’eau, une boue trop liquide. Relevé effectué par M. P. Bellin
En 1968, un minéralogiste amateur W.J. Meister, à la recherche de fossiles de trilobites et de brachiopodes, vieux de 500 millions d’années, à Antelope Spring ( Utah ), trouva, à sa grande surprise en brisant une roche, ce qui ressemble à une empreinte de chaussure. Sur cette empreinte apparaît un trilobite écrasé.
En 1969, Troy Johnson, un géologue de trente ans d’expérience de terrain, trouva une couche de grès pleine d’empreintes fossiles au sommet d’une colline à l’est de Tulsa ( Oklahoma ). Parmi les empreintes d’espèces animales disparues depuis 3 millions d’années, certaines semblaient parfaitement humaines avec 5 orteils. Il montra des moulages de ces empreintes à plusieurs experts qui le rejetèrent à cause des implications de sa découverte.
Dans les années 1970, le Dr Rex Gilroy, directeur du musée d’Histoire Naturelle de Mount York ( Australie ), a découvert une empreinte géante au mont Victoria âgée de 200 millions d’années.D’autres empreintes de pieds nus et de chaussures, mêlées à celles de dinosaures, datées de 100 millions d’années ont été trouvées dans la vallée de Carrizo dans le nord-ouest de l’Oklahoma.
En 1984, le professeur Kourban Amanniazov, directeur de l’Institut de géologie de l’Académie des Sciences deTurkménie, a dirigé une expédition dans les montagne de Kouguitang-Taou au sud-est du pays. Parmi les nombreuses traces de dinosaures, ils ont trouvé également une empreinte, pas très nette mais assez distincte, vieille de 150 millions d’années, qui ressemble à la trace d’un pied d’humanoïde.
C’est en février 2002 que James Snyder, un habitant de la région de Ramona, a fait cette découverte étonnante lors d’une balade dans la forêt nationale de Cleveland.En sortant des sentiers battus à la recherche d’or dans le massif de Gowers, Snyder est tombé sur une empreinte géante de pied fossile dans la roche granitique de ce qui a sans doute été un cours d’eau il y a longtemps… très longtemps…Snyder, qui pense qu’il pourrait s’agir de l’empreinte d’un « Bigfoot », aimerait que des scientifiques fassent l’effort de se déplacer dans ce coin perdu, à plus d’une heure et demi de marche dans des montagnes difficiles d’accès pour étudier sérieusement cet empreinte…
Il attend toujours…
Et nous aussi…
……………………………………………………………………………………….
MAIS D’OU VIENNENT CES HOMMES ET CES DINOSAURES?
Lesdinosauressont apparus sur Terre il y a environ 240 millions d’années, pratiquement en même temps que les premiers mammifères ( ce que l’on oublie souvent ! ). Et l’on nous raconte qu’ils ont régné sans partage jusqu’à leur disparition brutale( * ) et totale il y a 65 millions d’années.
Différentes théories se sont succédées pour tenter d’expliquer cette soudaine extinction mais aucune ne semble totalement satisfaisante.
EXTINCTION DES DINOSAURES
Une grande question demeure : pourquoi tous les dinosaures auraient-ils disparu et pas les crocodiles par exemple…? Ne serait-il pas plausible d’envisager que, lors de cette dernière extinction massive – comme lors des précédentes – de nombreuses espèces aient disparu mais quelques spécimens aient pu survivre en nombre réduit, plus ou moins longtemps…
Si c’était le cas on en retrouverait quelques traces…
Pratiquement toutes les mythologies font état de dragons légendaires, de griffons et autres créatures fantastiques. Aucun lien ne peut être clairement établi entre ces dragons mythiques et les dinosaures tels que nous les connaissons aujourd’hui. Du moins, c’est la thèse officielle. On peut tout au plus supposer que la découverte occasionnelle de restes pétrifiés ou bien d’empreintes fossiles ait pu être à l’origine ces légendes. Il existe des indices sérieux appuyant cette thèse, comme par exemple le fameuxvase du Monstre de Troie.
On peut voir sur ce vase le crâne fossile d’undinosaure émergeant d’un affleurement érodé. L’historienne américaine Adrienne Mayor affirme que cela fait des grecs les premiers paléontologues de notre civilisation.
La première découverte moderne d’os de dinosaure pétrifié eu lieu en 1677, en Angleterre. On l’attribua alors à un éléphant, et ce n’est que près d’un siècle plus tard qu’il fut identifié comme appartenant à un reptile géant, pas encore un dinosaure…
On connaît bien maintenant les difficultés qu’ont éprouvées les premiers paléontologues modernes quand il s’agissait d’extrapoler, à partir des rares fossiles, les animaux qui ont jadis dominé la planète. Ils ont commis un grand nombre d’erreurs. Comment expliquer dès lors, ces représentations fidèles de nos ancêtres ? Etaient-ils plus compétents que nos paléontologues modernes ou bien ont-ils simplement décrit ce qu’ils ont vu ? Tout autour du globe… Et à différentes époques…
………………………………………
LES PIERRES D’ICA:
Représentation éloquente…
Sur ces pierres découvertes au Pérou, témoignages d’une civilisation très ancienne disparue, on peut voir de nombreux dinosaures, certains chassés, d’autres chevauchés…
…………………………………………
LA GROTTE DE BERNIFAL:
Représentation d’un mammouth.
La grotte de Bernifal, située en Dordogne ( France ), est mondialement renommée pour ses 110 gravures et peintures rupestres, notamment ce magnifique mammouth tracé à l’argile ( figure du haut ). Mais on montre moins l’image en dessous qui semble montrerun dinosaure affrontant un mammouth…
Mammouth et…dinosaure?Détails agrandis.
………………………………………………………………………
LES FIGURINES D’ACAMBARO:
M.Julsrud,archéologue allemand.
En 1923, Waldemar Julsrud, commerçant d’origine allemande, et le « padre » Fray José Marie Martinez découvrirent le site archéologique de Chupicuaro datant de l’époque pré-classique et contenant des vases, des bols et des figurines de la plus ancienne culture indienne connue, nommée d’après le site et datant jusqu’à 1 000 ans avant J.C., ( antérieure aux indiens Tarascans, la plus vieille culture indiennne connue à cette époque ). Cette découverte « classique » ne souleva d’autre polémique que sa paternité contestée par un collectionneur rival.
Quelques années plus tard, en juillet 1944, Waldemar Julsrud, alors âgé de 69 ans fit une découverte retentissante à Acambaro, petite ville mexicaine située à moins de 300 km au nord-ouest de Mexico, dans la province de Guanajuato.
Alors qu’il se promenait à cheval le long d’un fossé près de la colline du taureau, en compagnie d’un de ses employés, un fermier nommé Odilon Tinajero, son attention fut attirée par un morceau de céramique émergeant du sol. C’était une figurine en terre cuite d’un style qui lui était inconnu.
Il demanda à son employé de creuser et de lui ramener toutes les pièces similaires qu’il pourrait trouver. Tinajero se présenta quelques jours plus tard avec une brouette remplie de ces artefacts. Julsrud était stupéfait par le style et la diversité des figurines. Il passa un marché avec son employé : il lui payerait 1 peso pour toutes les figurines entières rapportées mais rien pour celles abîmées, qu’il devait quand même lui remettre ( et qu’il a conservées ). Son but visait non pas à encourager son fermier à en fabriquer ( il n’en aurait de toute façon eu, ni le temps, ni l’art et le prix était trop bas pour une éventuelle fabrication ) mais à le contraindre à fouiller avec la plus extrême précaution.
Les figurines furent découvertes par groupes de 20 à 40 à l’intérieur de puits à une profondeur allant d’environ 1m 20 à 1m 80. Ce n’étaient pas des puits funéraires, on a seulement retrouvé 6 crânes lors des fouilles. Il semble, c’est tout au moins l’hypothèse émise par M. Julsrud, qu’elles aient été ensevelies à la hâte pour les protéger du pillage des premiers colons espagnols.
Ce sont plus de 33 500 (!!!) objets en céramique ( dans une très grosse majorité ), pierre, jade et obsidienne qui ont été retrouvés. Ils sont tous uniques, aucun n’est dupliqué. Ils sont de taille variable, de quelques centimètres à moins d’un mètre. Différents types d’argile ont été utilisés ( leur étude serait une précieuse indication de leur provenance ), mais tous ont été fabriqués par la méthode du « feu ouvert » ( la fabrication de faux ne serait donc pas passée inaperçue par la fumée dégagée et les grandes quantités de bois -rare et cher dans cette région- nécessaires ). En dépit de leur grande diversité, on peut les regrouper, par leur design, par centaines voire par milliers, comme issus de différentes cultures.
Tout comme le Dr Cabrera ( décédé en décembre 2001 ), conservateur des pierres d’Ica, M. Julsrud n’a jamais fait commerce de sa découverte. Leur but était scientifique et leur volonté de protéger un patrimoine qu’ils estimaient unique pour l’humanité n’a jamais été prise en défaut. C’est toujours avec plaisir qu’ils ont montré leurs pièces à ceux qui le désiraient et ils n’ont cessé de se battre pour que les scientifiques s’intéressent à leur découverte et viennent juger sur place… Peine perdue… Pourquoi ?
L’une des principales raisons >voir historique et argumentaire ) du rejet de cette découverte tient aux représentations de ces figurines. Elles représentent entre autre, des dinosaures, des animaux inconnus, des reptiles, certains aux traits aviaires ; certaines semblent indiquer une forme de domestication de petits reptiles et de petits dinosaures, des grands singes, d’autres montrent clairement des actes zoophiles avec des reptiles, enfin, beaucoup représentent des divinités inconnues, la vie courante et ses objets usuels ( pipes, instruments de musique, etc.. ) … ( voir quelques exemples de ces figurines )
Des hommes avec des dinosaures ? Tout le monde sait bien que c’est impossible !
Un homme, un hérétique bien sûr, a fait l’effort de s’intéresser à cette découverte : Charles Hapgood, professeur d’histoire et d’anthropologie à l’Université du New Hampshire ( voir ses travaux sur les cartes antiques ). Il a été sur place pour enquêter, rencontrer et interroger les protagonistes de cette histoire. De son voyage, il a ramené quelques échantillons afin de les analyser selon les méthodes les plus modernes -et toutes récentes- de l’époque ( à la fin des années 60 ).
Les mesures ( au carbone 14 ) données en 1968 par le Laboratoire d’Isotopes Inc. du New Jersey s’échelonnent de 1 110 av. J.C. à 4 530 années av. J.C.! En 1972, les datations par thermoluminescence constatées par l’Université de Pennsylvanie sur 2 figurines furent de 2 500 ans av. J.C.!
Il faudra donc bien qu’un jour, les détracteurs de Glozel ( 1924 ) et d’Acambaro ( 1944 ) nous expliquent comment l’on peut fabriquer des faux qui passeront les tests scientifiques rigoureux de datation ( thermoluminescence et Carbone 14 ) qui étaient inconnus à l’époque de leur découverte !
…………………………………………………..
YARRU:
Un plésiosaure au Queensland…?
…………………………………………………………………….
ET PARTOUT DANS LE MONDE:
…Au Zimbabwé:
Au Zimbabwe, près de Salisbury, on a découvert des peintures rupestres dans des grottes situées dans les collines de Gorozomzi. Ces dessins représentent de façon très précise des éléphants, des hippopotames, des girafes et d’autres animaux dont unbrontosaure !
L’image ci-haut, représentant 3 animaux à long cou et à longue queue, provient de la grotte de Nachikufu près de Mpika au nord du Zimbabwe.
Au Ghana:
Bien avant que nous ne connaissions les dinosaures, au Ghana et dans sa région, on se transmettait, de génération en génération, des poids à peser l’or. Ces poids représentaient l’animal totémique de leur propriétaire. De quel animal les négociants Ashantis se sont-ils inspirés ?
À Sumatra:
Les anciens habitants de Sumatra ont décrit des animaux à long cou, à longue queue avec une crête sur la tête. Au Musée Ethnographique de Budapest, on peut admirer cette planche décrivant la chasse d’un animal qui pourrait être de la famille des corythosaures.
Amérique du Nord:
Au Natural Bridges National Monument
Dans le canyon Havasupai en Arizona:
Mésopotamie:
Les animaux figurant sur ce sceau cylindrique mésopotamien de 3 300 ans av. J.C. ressemblent singulièrement à des dinosaures…
En 1902, Robert Koldewey, archéologue allemand, mit au jour la Porte d’Ishtar dans les ruines de Babylone. Alternant avec des lions et des aurochs, se trouve cet étrange animal, le sirrush ( dragon ). Cette porte, construite 600 ans av. J.C. par le roi Nabuchodonosor, a été reconstituée au Musée Pergamon de Berlin.
Haute-Égypte:
Ces deux palettes votives en ardoise proviennent d’Hierakonpolis en Haute-Egypte et datent de l’époque prédynastique de l’ancienne Egypte, soit environs 3 300 ans av. J.C.. Chiens ou dinosaures ?
Parmi les nombreux sceaux égyptiens de la célèbre collection Philip Mitry, certains décrivent des animaux que l’on pourrait rapprocher des dinosaures. Par exemple, ce sceau ( environ 1400 ans av. J.C. ) orné d’un animal ressemblant à un plésiosaure sous le cartouche de Tutmosis III.
Israel:
Ce sceau, ( daté entre 1300 et 1150 av. J.C. ) conservé à l’Institut d’archéologie de l’université de Tel Aviv, décrit un ptérodactyle attaquant une gazelle.
Turquie:
Cette urne trouvée à Caria en Turquie ( datée de 530 av. J.C., environ ) décrit un animal ressemblant à un mosasaure au milieu d’autres animaux marins parfaitement connus et identifiés.
Empire Romain:
On retrouve également des descriptions de dinosaures sur des mosaïques romaines du deuxième siècle.La mosaïque du Nil de Palestrina attribuée à Demetrius le géomètre, représente des éthiopiens chassant un « Crocodile-Léopard ».Ces artefacts romains ont été découverts près de Tucson, Arizona, en 1924. Mais, comme il est « bien connu » que l’Amérique a été « découverte » par Christophe Colomb en 1492, ces artefacts pourtant déterrés par des archéologues professionnels, sont évidemment très controversés. Ils sont datés entre 560 et 900. Sur l’une des épées a été gravé un dinosaure.Dinosaure dessiné sur une épée.
Empire maya ,sud du Mexique:
Peinture rupestre du « dragon » de la grotte d’Oxtotitlan au sud du Mexique.Cette peinture murale Maya de Bonampak montre la tête d’un dinosaureLe 25 avril 1977, au large de la Nouvelle-Zélande un bateau de pêche japonais a remonté dans ses filets cette étrange créature marine à l’allure d’un plésiosaure. Cette carcasse était dans un tel état de décomposition qu’après une étude sommaire par l’équipage et les quelques scientifiques qui étaient à bord, elle dut être rejetée à la mer… Dommage…
Cambodge:
Angkor Vat fut construit au Cambodge par le roi Suryavarman II dans la première moitié du XIIe siècle.Comment peut-on expliquer cette représentation étrange semblable à un Stégosaure ?
EN CONCLUSION:
La version officielle veut que, puisqu’il a été établi que tous les dinosaures se sont éteints il y a 65 millions d’années, toutes ces découvertes sont impossibles !
Ce ne sont que des descriptions d’animaux mythiques et toute ressemblance avec des animaux ayant déjà existé n’est que pure coïncidence !!!
Si quelques dinosaures ont survécu, ils n’étaient de toute évidence pas très nombreux. On n’en a pas encore retrouvé d’ossements récents, officiellement. Ne peut-on attribuer cela au fait que l’on prêtait à ces animaux un « pouvoir magique » tel celui qui était attribué aux os de dragons ou encore de nos jours aux cornes de rhinocéros et qui met gravement en péril la survie de cette espèce…
En dépit des certitudes scientistes, on a pourtant découvert des animaux que l’on croyait éteints à tout jamais comme les Dragons de Komodo, le Caelacanthedu dévonien, et le Sphenodon du mésozoïque en Nouvelle-Zélande.
Seuls les cryptozoologues continuent les recherches…
Donc ,si vous continuez à croire aveuglément tout ce qui est écrit dans les livres d’histoires et tout ce que vous racontent vos professeurs d’université,tout ce qui vient d’être débattu ici,ne sont que des faussetés…seule la « science officielle » prétend tout expliquer!
Nous continuons à vivre dans le scénario bien décrit du film « La planète des singes »!
l’intérêt du Nouvel Ordre Mondial est de continuer à maintenir l’humanité dans l’ignorance des découvertes extraordinaires qui attendent sous nos pieds!
Michel Duchaine
Citoyen du Monde
Chercheur et Diseur de Vérités
*…À suivre ,je suis à terminer un vidéo sur ce sujet.Je l’ajouterai à l’article ,une fois terminé!
Ce vidéo pourrait être fait en plusieurs parties,du à la longueur du texte et les très nombreuses photos à triées qui sont rattachées au projet!
The American Journal of Science, vol.5, 1822,The American Antiquarian, 7:39, Janvier 1885,Anthropologist, fevrier 1896, P.66,Science Newsletter, 29 octobre 1938, Soviet journal 1961, Archéologia N°196 de novembre 1984, courrier des lecteurs, M. P. Bellin
» La découverte de momies caucasiennes en Chine montre que l’Est et l’Ouest se réunissent depuis l’âge du bronze . Sont-elles à l’origine de certaines de nos légendes les plus anciennes ?
Christophe Colomb aurait été le premier à briser la barrière de l’océan Atlantique , ce corps massif d’eau séparant deux continents . Mais une telle obstruction physique n’a jamais existé entre l’Europe et l’Orient – on pouvait toujours se déplacer sur terre . La découverte de momies de type caucasiennes en Chine ne fournit pas seulement des preuves irréfutables que des «Européens»se sont rendus fort loin ,il y a des milliers d’années vers l’Est avant que quiconque pouvait l’imaginer .
Au début du 20e siècle , les intérêts et les recherches de Sven Hedin , Albert von Le Coq et Sir Aurel Stein ,les ont amener à se déplacer vers l’Est à la recherche de civilisations anciennes , dans l’espoir d’atteindre la ville alors interdite de Lhassa , la capitale du Tibet , et de son maître , le dalaï-lama . Lors de leurs voyages dans cette région presque mythique , ils tombèrent sur de nombreuses ruines antiques et à l’occasion parlèrent des découvertes de corps desséchés » .
Une découverte toute récente…une civilisation inconnue!
Nous avons une série de photos
.
.
Photo de l’entrée .
VIDÉO:
Nouvellement découverte
(Date de la première mention de cette découverte: 20 mars 2011)
La grotte semble être extrêmement vieille. Les habitants de cette grotte (qui n’était peut-être pas une grotte à cette époque) ont finement travaillé la pierre.La grotte est rempli de débris, mais le travail de la roche ne semble aller très profondément sous la surface du sol. Cette grotte est peu étudiée, elle est une récente découverte. Il y a des objets découverts tout récemment dans le sol de la grotte,fabriqués en pierre et d’autres matériaux. (Désolé ,nous ne pouvons produire de photos de ces objets ici.) Il y aurait deux autres grottes ornées de pétroglyphes à proximité et des objets supplémentaires et différents dans leurs profondeurs. Ce qui est important ,ici, c’est de recevoir des avis et de rester informés de ce que nous avons ici,devant les yeux et de pouvoir recevoir les études qui suivront sur ces pétroglyphes « nouveaux », ou du moins d’établir une relation ou étudier le contexte avec d’autres œuvres préhistoriques. Si quelqu’un que vous connaissez qui pourrait donner une expertise sur ces pétroglyphes (et l’agencement mégalithique de la grotte) s’il vous plaît examiner ces photos et partagez vos informations.
L’emplacement de la grotte est en République d’ Équateur et c’est tout ce qui peut être donnée à ce stade,actuellement. Ceux qui ont une expertise dans ce domaine peut prendre des dispositions à un certain moment dans l’avenir pour voir la grotte en personne .
Après la découverte de cette magnifique ville, les archéologues confrontés d’abord à la tâche gigantesque du réassemblage des fragments de pierre massive sur le fond avant de pouvoir les transporter à la surface.
Douze ans plus tard, leurs fabuleuses découvertes ont été exposés à la vue du public pour la première fois après plus d’un millénaire passé sous la vase et l’eau de la baie d’Aboukir, à 20 miles au nord-est d’Alexandrie.
Trois anciennes pyramides ont été découvertes dans l’Antarctique par une équipe de scientifiques américains et européens. Deux des pyramides ont été découverts à environ 16 kilomètres à l’intérieur, tandis que le troisième était très proche de la côte, selon les médias.
Une expédition dans les structures bizarres devrait répondre à la question intrigante qu’ils soient naturels ou artificiels.
Les premiers rapports sur les pyramides sont apparus dans l’ouest de médias l’année dernière. Quelques photos ont été affichées sur des sites Web avec un commentaire que les étranges structures pourraient servir la preuve que le continent couvert de glace habitude d’être assez chaud pour avoir eu une civilisation ancienne qui y vivent.
Actuellement,on en sait encore peu sur les pyramides, l’équipe continue à garder le silence sur la découverte. La seule information fiable fourni par les scientifiques, c’est qu’ils prévoyaient une expédition dans les pyramides pour les recherches de manière plus approfondie et de déterminer avec certitude si les structures étaient artificielles ou naturelles. Pas de détails sur le calendrier de l’expédition n’ont été offerts à la curiosité des médias.
Au cas où les chercheurs prouvent que les pyramides sont des structures artificielles, la découverte peut obliger à la plus grande révision de l’histoire humaine jamais faite.
ANNEXE I:
Annexe du 3 décembre 2013
Des recherches personnelles m’ont fait découvrir de nombreux vidéos sur le sujet et vous avez été nombreux à me faire parvenir diverses informations qui complètent mes propres archives.
Nous sommes un vaste réseau et l’information est la semence de la Vérité qui Libérera les Humains de la Terre.
Voici donc un premier vidéo qui servira à répondre à de nombreuses questions que vous m’avez posé.
Sachez que je travaille moi-même à vous produire un vidéo à partir de l’ensemble des informations reçues sur mon vaste réseau.
Le masque trouvé à l’intérieur de la Pyramide du Soleil, au Mexique
La Pyramide du Soleil est le plus grand bâtiment à Teotihuacan et un des plus grands en Amérique centrale. Il se trouve le long de l’avenue des morts, entre la pyramide de la Lune et de la Ciudadela, et dans l’ombre de la montagne du massif Cerro Gordo, la pyramide fait partie d’un grand complexe au coeur de la ville.
Le nom de Pyramide du Soleil vient des Aztèques, qui ont visité la ville de Teotihuacán siècles après son abandon, le nom donné à la pyramide… par les Teotihuacanos est inconnue.
Les archéologues qui participent à la recherche et au projet sur la Pyramide du Soleil , mené par l’Institut national d’anthropologie et d’histoire (INAH Conaculta), ont découvert une série de dépôts à l’intérieur de la construction préhispanique, l’un d’eux peut être situé et daté dans les 50 premiers ans de notre ère, à consacrer le début de la construction du plus grand monument de Teotihuacan.