Le labyrinthe antique souterrain découvert en Égypte contient 3 000 chambres avec des hiéroglyphes ! Dans la pyramide, la chambre funéraire est une merveille de conception. Le caveau est une cuve taillée dans un gros bloc de quartzite pesant près de cent-dix tonnes.
La pyramide de Hawara est la deuxième pyramide qu’Amenemhat III se fit édifier, la préférant, pour se faire ensevelir, à la première pyramide située à Dahchour.
Entrée de la pyramide…
Voici la porte d’entrée
Elle fut explorée pour la première fois par William Petrie en 1888 et 1889. L’égyptologue a ainsi pu identifier le temple funéraire du complexe comme étant le célèbre labyrinthe, monument décrit avec enthousiasme par de nombreux voyageurs célèbres de l’antiquité comme Strabon et Hérodote. L’ensemble funéraire peut être considéré comme le chef-d’œuvre architectural du Moyen Empire.
La pyramide devait avoir à l’origine une base de 105 mètres et une hauteur de 58 mètres. Le corps était composé de briques recouvertes d’un parement de calcaire.
L’entrée était située sur la face sud et dissimulée sous le parement de la pyramide.
Le plan de son infrastructure est plus simple qu’à la pyramide de Dahchour mais les moyens mis en œuvre pour rendre la pyramide inviolable sont bien plus élaborés. Pour la première fois depuis le règne de Snéfrou (pyramide rhomboïdale) les architectes ont utilisé, en le perfectionnant, le système de fermeture avec herse sur plan incliné.
Trois herses devaient initialement bloquer les accès mais une seule (la première à partir de l’entrée) a rempli sa fonction, les deux autres herses étant restées dans leur position d’attente.
Carte du site par Lepsius…
La chambre funéraire est une merveille de conception. Le caveau est une cuve taillée dans un gros bloc de quartzite pesant près de cent-dix tonnes. Le plafond du caveau est constitué de trois dalles de quartzite dont une restait suspendue afin de pouvoir introduire le corps de pharaon et de la princesse Ptahnéférou.
La dalle en suspens pèse près de quarante-cinq tonnes et était soutenue par deux étais jusqu’aux funérailles. Deux accès latéraux au caveau ont permis de sceller le tombeau. Petrie n’en avait pas compris le fonctionnement et émis l’hypothèse que ces accès constituaient des leurres afin d’égarer d’éventuels pilleurs. Ce système se retrouve dans plusieurs pyramides postérieures au règne d’Amenemhat III : la pyramide sud de Mazghouna, la pyramide de Khendjer et la pyramide inachevée de Saqqarah sud, ces deux dernières situées à Saqqarah.
Deux sarcophages de quartzite ainsi qu’une caisse à canopes se situent dans le caveau, le premier sarcophage était destiné au pharaon, le second, plus petit, à la princesse Ptahnéférou.
Afin de le protéger de la masse de la pyramide, le caveau était couvert par d’imposantes voûtes en chevrons (en A) suivant le modèle de la pyramide d’Amenemhat II à Dahchour. Les blocs composant le toit de cette voûte pèsent cinquante tonnes.
Aujourd’hui les appartements souterrains sont complètement inondés par l’eau provenant d’une nappe phréatique.
Plan du complexe funéraire d’Amenemhat III à Hawara…
Le labyrinthe…
Le temple funéraire fut de nombreuses fois cité et décrit avec admiration par les voyageurs grecs de l’Antiquité. Sa renommée était telle que les érudits, jusqu’au XVIIIe siècle, ne manquèrent jamais de le citer et de l’indiquer sur leurs cartes. Il est pourtant si délabré que l’on ne peut se fier qu’aux anciennes descriptions de ses illustres visiteurs.
Hérodote comptait douze cours principales entourées de galeries et de salles. Strabon comptait autant de salles qu’il y avait de nomes en Égypte. Ces salles étaient regroupées par trois ou par six, chaque groupe précédant une cour. Ces salles et ces cours étaient juxtaposées dans le sens est-ouest et se succédaient du nord au sud en trois rangées, chaque rangée étant précédée d’une cour.
L’ensemble était entouré d’un déambulatoire. Petrie en a dressé un plan sans doute plus inspiré par les écrits des historiens que par les éléments, très rares, trouvés sur le terrain.
Descenderie des appartements funéraires… William Matthew Flinders Petrie découvrit un modèle en calcaire d’une pyramide ayant les mêmes proportions que la pyramide de Hawara. Ce dernier fit une découverte semblable à Meïdoum en mettant au jour une petite pyramide à degrés taillée dans la même matière.
Modèle en calcaire de la pyramide de Hawara…
Particularités du complexe funéraire :
La seule pyramide dont on ait trouvé un plan de conception, ici sous forme d’une maquette ;
L’immense temple funéraire (le labyrinthe) ;
Le mur d’enceinte à redans, typique des complexes funéraires de l’Ancien (Djéser, Sekhem-Khet) et du Moyen Empire ;
Les systèmes de fermeture avec herses ;
Le système de fermeture, très élaboré, du sarcophage de la pyramide.
Amenemhat III se fait édifier deux complexes funéraires durant son règne :
Le premier à Dahchour baptisée la Pyramide Noire en raison de son état actuel, très dégradé, dont seul le noyau en brique crue subsiste et lui donne cet aspect sombre à l’horizon oriental de la nécropole. Il semble que le projet ait été abandonné au cours du règne pour un autre emplacement ;
Le deuxième à Hawara, dans le Fayoum, complexe de grande envergure dont le temple funéraire était si vaste qu’il a été interprété par les auteurs classiques comme le prototype des labyrinthes. C’est dans la pyramide de ce complexe funéraire qu’Amenemhat III sera finalement inhumé.
Entrées souterraines, labyrinthes, culs-de-sac et passages secrets, caractérisent les deux pyramides en brique crue d’Amenemhat III.
Je signale qu’en visionnant ce reportage, en se rend compte de l’improbabilité de la façon dont la pyramide a été pillée, le tunnel creusé, les dalles soulevées et déplacées, le perçage du mur de quartzite etc, tout cela reste du domaine de la supposition, et n’a pas valeur de certitude loin s’en faut !
Pour compléter un peu ce sujet déjà très riche, voici en complément, ‘’La Cité Oubliée D’ Egypte’’
En Syrie, le site archéologique de Quatna, découvert il y a près de vingt ans, provient d’une civilisation très peu connue. Ce mystérieux royaume se trouvait à la frontière nord de l’empire égyptien. Il disparut il y a 3500 ans.
Très peu de texte en parlent. En 2009, une équipe d’archéologues a mis à jour une chambre funéraire donnant de précieuses indications.
Les fouilles sur l’ensemble du site permettent d’avoir une idée de l’ampleur du royaume. La disparition de cette civilisation semble être due aux hittites, qui détenaient une armée puissante et redoutée.
Des traces laissent penser que le royaume a ensuite été totalement brûlé.
Je signale que seulement 10% du site ont été exploré ! et il faut bien comprendre que l’histoire racontée est comme toujours une supposition, car on en sait strictement rien du tout au final !
Un maraîcher d’Ueken (AG) a découvert enterré dans son verger près de 4000 pièces datant du IIIe siècle. Les inscriptions qu’elles portent sont encore très bien lisibles.
Un maraîcher d’Ueken (AG) a fait une découverte archéologique de taille. Dans son verger de cerisiers était enterré un véritable trésor numismatique datant du IIIe siècle de notre ère. Comptant plus de 4000 pièces, il s’agit d’un des plus importants de Suisse.
Les pièces de monnaie sont dans un excellent état de conservation, indiquent les services de l’archéologue cantonal argovien jeudi. Les inscriptions qu’elles portent sont encore très bien lisibles.
Un expert a identifié les frappes de plusieurs empereurs romains, allant d’Aurélien (270-275) à Maximien (286-305). Les pièces les plus récentes datent de 294.
1700 ans sous terre
Les archéologues pensent que leur propriétaire les a retirées de la circulation au fur et à mesure, peu après leur fabrication. Pour une raison qui reste mystérieuse, ils les a enterrées peu après 294 et n’est jamais revenu les chercher.
Le trésor est resté sous terre durant 1700 ans, jusqu’à juillet dernier, lorsque l’agriculteur a remarqué des pièces à l’entrée d’un terrier de taupe. Il appelle alors l’archéologue cantonal.
Une importante fouille est organisée qui permet de retrouver 4166 pièces de bronze pour un poids total de 15 kilogrammes. Elles présentent un taux particulièrement élevé de 5% d’argent.
Deux salaires annuels
Leur valeur de l’époque devait représenter un à deux salaires annuels. Sa valeur marchande actuelle n’a pas été évaluée, car ce n’est pas une priorité, a précisé à l’ats l’archéologue cantonal Georg Matter.Les objets archéologiques retrouvés dans le sol appartiennent à la collectivité publique, souligne encore M. Matter. A terme, le trésor d’Ueken sera exposé au Musée Vindonissa de Brugg (AG).
Un trésor de51piècesd’or(macédoniennes etun collier) cachées à l’intérieurd’une cavité dansla roche dansl’ancienne Corinthe. Les piècesdePhilippeIIproviennent dePella etAmphipolisen Macédoine, tandis que cellesd’Alexandre III(le Grand) d’Amphipolis, de Miletet deTarseen Asie Mineure, de Salamine à Chypreet de Sidonen Phénicie. Letrésora été cachéquelque temps après330 avant JC, lorsque Alexandreétaiten Asie etune garnisonmacédoniennegrecque avaitétéstationnéeà Corinthepour protégerl’isthme.
Découverte dans les sables du désert profond du Turkménistan.
« Il y a plusde quatre millénaires, la villeforteresse deGonur–Tepe aurait pu être unecivilisation avancée très rare avant qu’elle n’ a étéenterrépendant des siècles sousla poussièredu désertde Karakoumdans les régions éloignéesde l’Ouest du Turkménistan.
Après avoir étédécouverte par les archéologuessoviétiquesdurant le 20 ième siècle , Gonur–Tepe, jadis fut une capitale pourdes milliers de personneset le centred’une régionen plein essor, elle révèle progressivementses mystèresavec de nouveauxobjetsdécouvertssur chaquefouilled’été.
L’échellede l’immense complexe qui couvreenviron 30 hectaresne peut être correctementappréciéede l’air, d’où lesanciens bâtimentsressemblent àun labyrinthedans le désertentouré de vastesmurs« .
Fantastique!
La nécropole – découverte d’une fosse à l’intérieur duquel un homme dans une position accroupie est enterré./ The necropolis – discovery of a grave inside which a man in a squatting position is buried.
D’étranges statues au visage énorme, aux larges oreilles, aux orbites béantes et tournées vers le ciel se dressent dans la solitude désolée de Rapa-nui, nom donné par les Tahitiens à l’île de Pâques. Aujourd’hui encore, elles constituent une énigme majeure de l’archéologie.
Les yeux des statues retrouvés enfouis dans le sol en 1978 et replacés dans leur orbite, accentuent le caractère grandiose et mystérieux de ces colosses.
Fascinants vestiges d’une civilisation ancienne peu connue, ces grandioses effigies sont différentes de celles qui peuplent les autres terres du Pacifique, et les Pascuans eux-mêmes ont perdu tout souvenir de leur signification. Elles sont aperçues pour la première fois par le navigateur hollandais Roggeveen qui débarque sur l’île, terre aride et pauvre d’origine volcanique constituant l’extrême pointe de la Polynésie, le jour de Pâques 1722: la date donne son nom à la nouvelle terre.
Souvent nommées les « têtes » ou les « bustes » les statues de l’île, les moai, dont la taille varie de un à vingt et un mètres représentent cependant une silhouette entière. Mais les visages sont si disproportionnés et énormes que le reste du corps passe inaperçu. Leur nombre est évalué à six cents environ. Elles ont été taillées dans le tuf, roche du volcan Rano Raraku, à l’Est de l’île.
Dans la carrière creusée dans le flanc du volcan se trouvent jusqu’à deux cents statues restées inachevées, sans qu’on puisse s’expliquer les raisons de l’abandon de ce gigantesque chantier. Les plus anciennes semblent avoir été fabriquées entre 500 et 800 de notre ère. Les moai peuvent être regroupés en deux catégories. Les premiers se dressent sur les versants du Rano Raraku et leurs corps sont recouverts de symboles. Les seconds, ornés à l’origine de couvre-chefs cylindriques appelés pukaos, ont été levés sur des autels (les âhu : murs érigés parallèlement à la côte et hauts de cinq mètres) et tournant le dos à la plage. Ils ont été renversés pendant les violentes guerres tribales du XVIIIème siècle.
En 1978, l’archéologue pascuan Sergio Rapu découvre dans le sol d’immenses yeux de corail blanc et de tuf rouge, ce qui infirme la théorie selon laquelle les orbites des statues avaient été volontairement laissées béantes.
La population pascuane, au moment de la découverte de l’île, se divise en une dizaine de clans différents sur lesquels règne un roi. Le premier d’entre eux aurait été un certain Hotu Matua, venu avec sa femme et ses compagnons d’un autre atoll polynésien en proie à la guerre. Dans les années 1950, le navigateur norvégien Thor Heyerdahl avance que les premiers habitants de cette terre ont été les descendants de Péruviens (hommes dits « aux longues oreilles ») et qu’une seconde vague d’immigration a gagné la Polynésie juste avant la découverte de l’île.
Mais cette thèse ne rencontre plus guère d’écho à l’heure actuelle en dépit du succès de l’expédition du Kon-Tiki, en 1947, traversée effectuée entre le Pérou et la Polynésie dans le but de démontrer l’origine amérindienne des populations océaniennes. La seule certitude en ce qui concerne les Pascuans semble être leur parenté avec les Polynésiens.
Une trentaine de souverains ont succédé à Hotu Matua jusqu’en 1862. Un second roi, ou chef militaire, est aussi choisi chaque année, après une cérémonie religieuse consacrée au culte d’un Homme-Oiseau. C’est au printemps que cette fête s’organise. Elle consiste en une compétition où chaque homme doit s’emparer, avant les autres, du premier oeuf pondu par les sternes, hirondelles de mer, sur l’îlot voisin de Moto Nui. Le vainqueur (en fait, chaque concurrent est représenté par son serviteur) prend alors le nom de Tangata Manu et incarne sur terre le dieu Maké Maké, créateur de l’Univers.
Les ressources et la configuration de l’île expliquent que la société pascuane soit formée pour l’essentiel de pêcheurs et de cultivateurs. Très hiérarchisée, elle est continuellement en proie à des luttes violentes et le cannibalisme y est une pratique courante. Mais c’est une grande rafle d’esclaves menée en 1862 par des négriers péruviens qui lu, porte un coup fatal en décimant la quasi totalité de ses habitants. Aujourd’hui, les Pascuans d’origine ont pratiquement disparu, et l’île de Pâques, avec environ deux mille habitants, n’est plus qu’un département ci du Chili, qui l’a annexée en 1888.
Pendant longtemps, les savants se sont demandé comment les Pascuans avaient pu ériger des statues aussi imposantes. Une réponse est apportée en 1955 par Thor Heyerdahl qui, en dix-huit jours, parvient, avec l’aide d’une douzaine de Pascuans, à dresser une statue de 23 tonnes.
Armés de madriers, les ouvriers inclinent un côté de la statue et glissent des pierres dessous. Ensuite, ils soulèvent un peu plus la statue et recommencent l’opération jusqu’à ce qu’elle soit presque amenée à la verticale contre les pierres amassées. Puis ils finissent de la redresser avec des cordes.
Mais Heyerdahl ne peut expliquer comment ont été posés les « chapeaux » des statues, lourds de plusieurs tonnes. Le transport des statues, des carrières à leur lieu d’érection, a également suscité maintes interrogations. En 1955, une expérience est tentée : les colosses de pierre sont couchés, sur le ventre, sur des traîneaux tirés par des cordes. Mais, si le problème du transport se trouve ainsi résolu, celui des matériaux nécessaires à ces différentes opérations demeure.
L’île, découverte en 1722, n’a qu’une maigre végétation. Enfin, en 1983, des noix de jubea, fruits d’un palmier dit du Chili, abandonnées depuis des siècles, sont découvertes. La théorie du botaniste britannique John Flenley affirmant qu’autrefois l’île était couverte d’une forêt dense est ainsi confirmée. Les Pascuans disposaient donc du matériel nécessaire à la construction des leviers et des madriers…mais ceci est une explication rationnelle de la situation:elle ne tient pas compte d’une possibilité d’intervention ,d’une aide venue …d’ailleurs!
Un système unique pour l’exploitation des sources d’eau souterraine a été développé dans le bassin du Rio Grande de Nasca dans l’époque précolombienne. Cette technique implique l’excavation de tranchées et tunnels horizontaux pour atteindre les aquifères souterrains qui retiennent l’eau en profondeur sous le sol. Encore en usage aujourd’hui par les habitants de la vallée, ces tunnels, puits et tranchées sont connus collectivement comme étant les puquios.
L’incroyable aqueduc de Cumbermayo ,à Nazca.
Les anciens du Pérou construisirent un extraordinaire système d’irrigation qui assurait une mobilité de l’eau et les technologies la préservant comme les aqueducs de Cumbe Mayo ( c. 1500 BCE) ou de la Nazca …des aqueducs souterrains appelés Puquios (date incertaine de fabrication selon la science officielle), ou sur les jardins en terrasses de la Huari . Des aqueducs ont également été utilisés par le peuple Moche .
Une autre technique utilisée pour adapter le terrain escarpé de la Cordillère des Andes à l’agriculture est par le moyen des terrasses. Les peuples Chavin, Moche, et celui des Incas ont construit des terrasses ou des zones aplaties de terres, sur les côtés des collines. Les terrasses réduisent l’érosion des sols qui seraient normalement en haut d’une colline escarpée. Ces terrasses sont encore utilisés au Pérou. Les Incas ont également leurs champs irrigués avec un système de réservoirs et des citernes pour recueillir l’eau, qui a été ensuite distribuée par des canaux et des fossés.
La nécessité d’une source supplémentaire d’eau peut être clairement vu dans les statistiques nationales du Pérou concernant les ressources en eau disponibles aujourd’hui. Les observations modernes indiquent que dans les parties médianes des affluents du Rio Grande de Nasca, les rivières transportent de l’eau de surface seulement deux ans sur sept (Schreiber et Lancho 1995: 231) Lorsque l’eau ne s’écoule pas , le volume est bien inférieur à celui des autres systèmes des vallées plus au nord. Dans le drainage du plateau de Nasca, les affluents du sud de l’Aja, Tierras Blancas, Nasca, Taruga et Las Trancas reçoivent le moins d’eau.
« Le fleuve Aja … .a un flux annuel moyen de seulement 30,27 millions de m3 d’eau, par rapport à 198 050 000 m3 d’eau qui se jettent sur le Rio Grande (ONERN 1971). La quantité d’eau n’est tout simplement pas suffisante pour les habitants, passés et présents, en particulier pendant les périodes de sécheresse…donc de là ,l’importance de ces canaux dont la technologie qui a permis leur existance,à une lointaine période,nous étonne.
Voir notre vidéo sur Rutube …Vous allez visiter ce site directement: Lien vidéo sur le site
*Photos de la technologie inca:
L’aqueduc de Sayamarca est en pierres taillées sans joints de ciment ou mortier.Près de Machu Pichu,on peu admirer cette fontaine.
Aqueduc inca:même sans habitant,l’eau continue de couler depuis plus de 1,000 ans.
Autre aqueduc inca près de Nazca:les dessins gravés avec un angle de 90 dégrés …nécessiteraient une foreuse à diamant pour effectuer le machinage de précision que l’on peut facilement voir.
Photo d’une canalisation en cercle…savamment conçue pour recueillir l’eau.
Forteresse de Sacsayhuanam ,Pérou. Les pierres taillées sont ajustées avec une précision défiant l’imagination. La science actuelle est embarrassée par son existence qui prouve une civilisation très avancée.
Cet article et cette recherche sont dédié à la mémoire de Jacques Bergier,né le 8 août 1912.Cet homme fut un grand précurseur pour tous les chercheurs et Diseurs de Vérités.
POUR COMMENCER:DES NOTES
Des calculs montrent que la gravité à la surface au temps des dinosaures étaient environ la moitié de celle d’aujourd’hui. C’est pourquoi, sans doute, les dinosaures étaient plus grands, plus longs, plus lourds… La gravité à la surface a constamment augmenté dans le temps.Magazine, Nexus, No 12, 01-02/2001
« A Gargayan, dans la province nord des Philippines, on a trouvé le squelette d’un géant qui ne mesurait pas moins de 5,18 m. Ses incisives avaient 7,5 cm de longueur et 5 cm de largeur. »
« Des ossements appartenant à d’autres humains grands de 3 m ont été découverts dans le Sud Est de la Chine. Le Dr Pei Wen Chung, paléontologiste de renommée mondiale, affirme que ces restes datent de 300 000 ans. »Livre, Histoire inconnue des hommes, Robert Charroux, Ed. J’Ai Lu
« Le Dr C.N. Dougherty a irréfutablement démontré qu’on a trouvé dans la vallée des Géants, au Texas, des centaines de traces de sauriens de différentes espèces et, dans chaque cas, ces empreintes s’accompagnaient de traces géantes de pas humains. »
« Un archéologue australien, le Dr Rex Gilroy, directeur du Mount York Natural History Museum, a tout récemment découvert à Mount Victoria des empreintes fossiles de pieds de géant dont l’authenticité ne saurait être mise en doute. »Livre, Mes preuves, cinq continents témoignent, Erich Von Däniken
Le Docteur Louis Burkhalter, qui représentait autrefois la France dans les congrès de préhistoire écrivait en 1950 dans la « Revue du Muée de Beyrouth » : « Nous montrerons clairement que l’existence d’une race d’hommes gigantesques dans la période achenléenne doit être considérée dés à présent comme prouvée scientifiquement. » Trois découvertes au moins indiquent l’existence dans le passé d’une race de géants : 1) le géant de Java 2) le géant de la Chine du Sud 3) le géant du TransvaalLivre, Vers un retour aux étoiles, Erich Von Däniken, Ed. J’Ai Lu
Découverte de débris d’os d’hommes de stature gigantesque. Un, au Transvaal, un dans la Chine du sud et un à Java. Des traditions péruviennes font état de manière assez détaillées d’une race de géants, les Huaris, qui auraient bâti un grand nombre de constructions cyclopéennes réparties un peu partout dans la région andine.Magazine, Monde Inconnu (Le), No 67, 12/1985, Les Géants, Serge Hutin
Des traces de civilisations perdues dans Death Valley apparurent dans un rapport du Nevada Hot Citizen, le 5 août 1947. Des archéologues amateurs déclarent ajourd’hui avoir découvert, dans des cavernes de Californie, une civilisation perdue d’humains de neuf pieds de haut (2 m 74). Des ustensiles d’une culture vieille de 80000 ans (sous certains aspects plus avancées que la nôtre) ont été trouvés. La caverne avait été découvert par un physicien de Beverly Hills, Bruce Russel en 1931. Ont été découverts côte à côte « les restes bien conservés de dinosaures, de smilodons (félins à grandes canines), d’éléphants impériaux et autres animaux éteints étaient exposés par paire dans des niches. » On y découvrit des articles ménagers, des fours qui apparemment fonctionnaient avec des ondes radio.Magazine, Nexus, No 12, 01-02/2001
Un géant fossilisé a été mentionné dans le magazine Strand de 1895. Son corps faisait 3,70 m. Il avait été découvert au cours d’opérations minières dans le comté d’Antrim, en Irlande.Magazine, Nexus, No 17, 11-12/2001, Les géants ont bel et bien existé, John Mount
« Dans certaines cavernes du Tibet, des ossements humains gigantesques ont été retrouvés. »Livre, J’ai vécu sur deux planètes, Phylos, Ed. Robert Laffont
Des empreintes d’humains gigantesques ou de squelettes de plus de six mètres de long ont été découverts lors de fouilles archéologiques.Livre, Famille de Lumières, Barbara Marciniak, Ed. Ariane
» Les géants furent les premiers constructeurs de cités cyclopéennes dont les vestiges existent encore sur l’île de Pâques. « Magazine, Monde Inconnu (Le), No 31, 07-08/1982, Michel Coquet
L’édification de cités géantes et le transport de monolithes pesant des milliers de tonnes -à Machu Pichu, à Ba’albeck, à Gizeh, etc…- trouvent une explication, à la fois dans la force titanesque des hommes et dans l’utilisation de leurs connaissances scientifiques.
Dans la province d’Agadir, on aurait mis au jour un atelier d’outils préhistoriques vieux également de 3000 siècles. Parmi d’autres objets, il y avait des bifaces qu’on employait à la main. Or ces bifaces pèsent 8 kg et leur préhension exige un écartement de doigts qui n’est possible qu’à un géant d’au moins 4 mètres.Livre, Histoire inconnue des hommes depuis cent mille ans, Robert Charroux, Ed. J’Ai Lu
Dans le passé, longtemps avant que l’histoire n’ait été relatée, des géants marchaient sur la terre. Ils étaient les jardiniers de la terre, ceux qui viennent ici pour superviser le développement de la vie sur cette planète. La race des géants n’était pas faite pour la vie terrestre, et c’est pourquoi, grâce à des moyens magiques, la taille de ces êtres diminua jusqu’à rejoindre celle des humains, et ainsi ils furent en mesure de se méler à eux sans être reconnus comme étant les jardiniers.Livre, C’était ainsi, T. Lobsang Rampa, Ed. J’Ai Lu
Avant la première destruction de l’Atlantide, la taille variait beaucoup, car en ce temps là, « il y avait des géants sur la terre, des hommes d’au moins trois ou quatre mètres, et bien proportionnés. » (Edgar Cayce, lecture 364) Livre, Visions de l’Atlantide, Edgar Cayce, Ed. J’Ai Lu
LES DIVERS TÉMOIGNAGES DANS L’HISTOIRE
Les Grecs nous ont laissé un important patrimoine de textes mythologiques où se développe une cosmogonie complexe. Leurs récits nous sont précieux au sens où ils semblent témoigner presque malgré eux. Ils nous ont fait parvenir ce que l’on croyait avant eux sont forcément partager ces croyances. Lorsque Platon nous parle de l’Atlantide, à aucun moment, il affirme y croire. Il se contente de rapporter un récit fait à Solon par un Égyptien. Cette objectivité est d’une importance capitale pour l’étude de l’existence des géants. Les Grecs semblent avoir entendu parler de la période de décadence des dieux. Ils rapportent des histoires complexes où foisonnent des batailles entre les Dieux et des géants, des titans, des cyclopes. Ainsi, à son retour de Troie, les Dieux décidèrent qu’Hercule les aiderait à se battre contre les géants car seul un mortel pouvait les vaincre. Les géants étaient nés sur la Terre du sang d’Ouranos. Le plus célèbre était Antée, invulnérable tant qu’il restait en contact avec sa mère, la Terre. On ne pouvait le tuer qu’en le soulevant, exploit qu’Hercule accomplit facilement. Ce qu’il faut retenir de cette mythologie aussi riche que compliquée est que les hommes participèrent aux dernières luttes contre les géants et dieux, comme d’ailleurs les Toltèques l’avaient également rapporté. Notons aussi que la distinction que faisaient les Grecs entre les Dieux et les géants n’était pas très claire. Les Dieux ne sont-ils pas en fait des géants jugés bienfaisants par les hommes ? Ainsi Prométhée enseignait l’usage du feu tandis que les cyclopes sont à l’origine de la métallurgie. D’après les récits grecs, la Terre a connu diverses périodes, terminées chacune par de grandes catastrophes. Il a existé des géants, parfois bons comme Hercule ou Prométhée considérés comme des civilisateurs, des initiateurs ne pas souvent ces créatures de grande taille étaient jugées mauvaises. Par chance, ils se sont exterminés entre eux et les derniers ont été tués par les hommes. Les récits grecs, loin d’infirmer les traditions bibliques ou amérindiennes, les complètent au contraire admirablement.
L’histoire de l’Égypte représente peut-être l’énigme la plus insoluble de l’histoire de l’humanité. La civilisation égyptienne semble sortir du néant, sans aucun développement ultérieur. Bien au contraire, l’histoire égyptienne ne s’apparente qu’à une lente décadence. Les Égyptiens eux-mêmes ont toujours regardé en arrière et considéré leur première dynastie comme la grande période d’où toutes leurs connaissances leur étaient venues. Là aussi, on retrouve la mention de géants. Hérodote parle d’un géant Hercule qui aurait été un des premiers rois-dieux d’Égypte et qui n’avait rien à voir avec l’Hercule grec.
Certains textes Égyptiens affirment que les géants étaient en guerre contre les hommes et qu’ils émigrèrent en revêtant des formes d’animaux. Dans de nombreux mythes, les géants se réfugiaient dans les hauteurs lors des inondations et revenaient vers les plaines basses dans les périodes calmes. Ne peut-on pas supposer que le pharaon, imitateur des anciens dieux géant, faisait de même et que lorsqu’il n’y avait pas de montagne dans les environs, il en faisait construire une, à savoir une pyramide ? Les Thaïlandais anciens prétendaient que les hommes des premiers temps étaient d’une taille colossale. Les nordiques, quant à eux, croyaient que les premiers êtres de la création étaient grands comme des montagnes. La patrie de ses géants aurait été située vers la mythique Thulée.
Thor, le dieu du tonnerre, le fils aîné d’Odin et de la Terre, possédait un marteau, nommé Mjollnir qui ne ratait jamais son coup. Avec cette arme redoutable, il passait une grande partie de son temps à combattre les géants. Mjollnir a permis notamment aux Ases de se protéger de ces créatures démesurées. Un jour cependant, un géant le dérobe et jure de le rendre la seule condition qu’on lui permette d’épouser la déesse Freya. Thor et Loki, le dieu du Mal et de la ruse, prennent alors l’apparence de la déesse et de sa servante. Lorsque pour bénir l’union, en place Mjollnir dans le giron de Thor, ce dernier enlève son déguisement et massacre tous les géants. La mythologie nordique met très souvent en scène des géants qui apparaissent là aussi comme les ennemis des Dieux et qui semblent avoir eu des problèmes pour trouver des épouses. De la même manière qu’avec l’histoire de David et Goliath, les géants sont abattus par des armes de jet, que ce soit à l’aide d’une fronde ou d’un marteau qui revenait lui-même dans la main de son lanceur.
L’épopée sumériennes de Gilgamesh fait état d’être de grande taille et les mythes eskimos en parlent également : « en ces temps-là il y avait des géants sur la Terre. » Plus proche de nous, les chroniqueurs espagnols de la conquête du Pérou nous ont laissé des témoignages capitaux. Le dominicain Reginaldo de Lizarraga, qui vécut au Pérou de 1555 à 1599 et écrivit la descripçion y plobacion de las Indias, rapporte un mythe se rapportant à des êtres de stature incroyable. Cieza de Leon rapporte l’histoire d’une invasion de géants, recueillies auprès des indigènes de Santa Elena, Dans L’actuel Equateur : « de la mer arrivèrent sur des bateaux de balsa et de paille aussi grands que des vaisseaux des hommes si immenses qu’un homme ordinaire de bonne stature atteignait la hauteur de leurs genoux. […] Comme ils n’avaient pas de femmes et que les indigènes voulaient pas d’ux à cause de leur taille, ils pratiquaient la sodomie entre eux, sans honte ni crainte de Dieu… Les Indiens affirment que Dieu leur infligea une punition appropriée à l’énormité de leur crime. Alors qu’ils étaient ensemble, sa donnant leurs pratiques homosexuelles, un terrible feu descendit du ciel avec un énorme bruit, et il en surgit un ange resplendissant, une épé acérée et brillante à la main. D’un seul coup, il les tua tous et le feu les consuma. » Nous retrouvons encore une fois, la suppression de la race géants par une intervention divine suite à une conduite jugée répréhensible. Nous pouvons faire remarquer que Platon expliquait également la catastrophe de l’Atlantide par des causes morales.
Les hommes étant devenus pervers les Dieux se mirent en colère et éliminèrent leur création : « ils tombèrent dans l’indécence -ils apparurent laids- et le Dieu des Dieux, Zeus, qui règne par les lois, compris quelles dispositions misérables prenait cette race, d’un caractère primitif si excellent. Il voulut leur appliquer un châtiment afin de les faire réfléchir et de les ramener à plus de modération. » Suivant ce raisonnement, doit-on voir dans les géants mentionnés dans le texte biblique ou autres récits mythologiques, les descendants ou survivants de la lointaine civilisation atlantéenne.
Concernant le Pérou, le missionnaire jésuite Pedro Lozano parlait de « géants à face de chiens et aux longues dans pointus. » rencontrés près de Cuzco. Antonio Pigafetta, historien du voyage de Magellan autour du monde (1934), donna une description d’un peuple gigantesque qu’il déclarait avoir vu de ses propres yeux en Patagonie : « un jour où nous nous y attendions le moins, un homme d’une stature gigantesque se présenta à nous… Il était si grand que nos têtes arrivaient à peine à sa ceinture. » Des indigènes du groupe de Malekula habitant les îles du Sud-Est de la Nouvelle-Guinée continuent à élever des mégalithes énormes en sculptant ces pierres en formes humaines. Ces monolithes sont taillés afin de représenter les ancêtres.
Ces ancêtres étaient donc à l’origine des géants. La majorité des récits mythiques évoquent des hommes de très haute stature, souvent en moeurs dissolus et qui furent anéantis par leurs créateurs. Les concordances entre les récits sont trop semblables pour qu’ils ne soient pas considérés uniquement comme des coïncidences. Tous ces textes renvoient à une histoire commune. Pourquoi cette quasi unanimité à décrire des êtres en chair et en os et d’une taille gigantesque s’ils n’avaient pas existé ?
Une civilisation originelle peuplé de géants ?
Les géants soulèvent une interrogations quant à leur histoire, leur antériorité et leur civilisation. En effet, faut-il voir dans les textes les mentionnant un fait isolé extraordinaire où le rédacteur, surpris, se trouve confronté à un homme de grande taille, bien supérieure à la normale, comme il peut en exister de nos jours ? Ou au contraire, ses géants décrits ne sont-ils que de rares descendants, des vestiges vivant en quelque sorte, d’une antique civilisation déjà disparue au moment où les rédacteurs de textes anciens les incorporaient à leurs récits ?
Dans le chapitre III de Baruch, la Bible nous donne un étonnant tableau d’une civilisation primitive : l’humanité aurait commencé par une race gigantesque extrêmement développée intellectuellement, artistiquement et psychiquement (ces géants originels auraient ainsi eu des pouvoirs sur les oiseaux les animaux). Dieu, en raison de leur mauvaise conduite, causa leur extermination et remplaça par les hommes actuels. Baruch décrit une civilisation mondiale très ancienne mais ne donne aucune indication sur le pays de ses premiers géants civilisés : « où sont-ils les chefs des nations, ce qui maîtrisaient des bêtes de la terre, ceux qui se jouaient des oiseaux du ciel, qui amassaient l’argent et l’or en quoi les hommes mettent leur confiance, et dont les possessions n’avaient point de limite, ceux qui travaillaient l’argent avec tant de soins que leurs oeuvres sont impénétrables ?
Ils ont disparu, descendu à l’Hades, et d’autres ont surgi à leur place ; de plus jeunes ont vu la lumière qui ont habité sur la terre ; mais la voie de la science, ils ne l’ont pas connue, ils n’ont pas compris ses sentiers. […] Israël, combien grande est la demeure de Dieu, et qu’il est étendu le lieu de son domaine, grand et sans fin, élevé, sans mesure ! Là naquirent les géants fameux des origines, à la haute stature et connaissant la guerre. Ce n’est pas eux que Dieu choisit, il ne leur montra pas la voie de la science. Aussi ont-ils péri faute d’avoir la prudence, ils ont péri par leur folie. » Les géants de la Bible et des traditions sont-ils des descendants de cette race gigantesque primitive, éliminée, selon la tradition, par la colère de Dieu en raison de leur attitude infamante ?
Les témoignages rapportés par les traditions toltèques du Mexique apportent une confirmation inattendue aux éléments apportés par les textes bibliques. Les Toltèques sont encore mal connus de nos jours. Seuls quelques éléments ont été rapportés par les chroniqueurs de l’époque de la conquête espagnole. L’histoire des Toltèques écrites par Ixtlilxochitl, divise l’histoire du monde en plusieurs périodes appelés « Soleils » : la deuxième époque — le Soleil de la Terre — vit le monde peuplé de géants, les Quinametzins, qui disparurent presque entièrement parce que des tremblements de terre détruisirent la Terre.
Le Soleil du Vent fut la troisième époque, et les Olmèques et Xicalancas, races humaines, vécurent sur la Terre. Ils tuèrent les géants qui avaient survécu, fondèrent Chuchula et allèrent jusqu’à Tabasco. « Tout comme dans les récits de la bible, une civilisation peuplée de géants semble avoir dominé la Terre dans des temps très anciens. Anéantis à la suite d’un cataclysme, les quelques géants survivants furent massacrés par les humains mais ont laissé dans des récits mythologiques l’empreinte de leur existence de leur magnificence perdue.
Un souvenir inscrit dans les mémoires des civilisations.
Au moment où les mythologies ont été rédigées, les géants n’étaient déjà plus qu’un lointain souvenir mais l’élément remarquable et qu’il se retrouve dans l’histoire les cinq continents. Il faut-il en penser ? L’évidence laisserait supposer que la Terre, dans son histoire la plus reculée, a connu une civilisation de géant qui a subitement disparu pour avoir fâché les Dieux. Ce qui est indiscutable dans les mythologies qui ne sont parvenues, c’est qu’elles mettent en relief les mêmes caractéristiques en ce qui concerne ces géants.
Doit-on y voir un souvenir ancestral partagé par l’ensemble des civilisations ? Quelques questions restent encore en suspens. Qui était ces géants ? D’où venaient-ils ? Quelles étaient ces dieux courroucés qui semblent avoir regretté leur création, éliminant les géants pour les remplacer par le race d’hommes dont nous faisons partie ? Le moment de la destruction des géants correspond-il au déluge de Noé ou à la destruction de l’Atlantide comptée par Platon ? Autant de questions qui renvoient une histoire méconnue de l’humanité, une histoire qui reste encore découvrir en s’aidant des quelques indices disséminés dans les vieux textes.
Les crânes et les ossements de géants découverts …eux,sont anciens.
Les histoires des civilisations anciennes sont pleines de références à des êtres de dimension gigantesque, de force démesurée et détenteurs d’un Haut Savoir, influençant directement ou indirectement les sociétés humaines. Du fait de leur grande taille et leurs grandes facultés, certaines races de géants ont été considérées comme des divinités dans l’Antiquité. L’histoire de ces géants se retrouve dans différents textes anciens et cultures du monde :
~ les Nephilim et leurs descendants les Anakim et Réphaïm de la Bible,
~ le Panthéon égyptien,
~ les dieux de l’Olympe, cyclopes et titans de la mythologie gréco-romaine,
~ les dânavas de la mythologie hindoue,
~ les guerriers du Valhalla de la mythologie scandinave
~ les Annunaki chez les sumériens, bien que l’on retrouve également le terme néfilims dans leurs archives écrites en langage cunéiforme, des géants astronautes des temps immémoriaux, venus de la planète Nibiru.
Quelques témoignages :
* Les Égyptiens ont toujours considéré leur première dynastie comme la grande période d’où toutes leurs connaissances leur étaient venues. On retrouve la mention de géants. Hérodote parle d’un géant Hercule qui aurait été un des premiers rois-dieux d’Égypte et qui n’avait rien à voir avec l’Hercule grec. Certains textes Égyptiens affirment que les géants étaient en guerre contre les hommes.
* Les Thaïlandais anciens prétendaient que les hommes des premiers temps étaient d’une taille colossale.
* Les Nordiques, quant à eux, croyaient que les premiers êtres de la création étaient grands comme des montagnes. La patrie de ses géants aurait été située vers la mythique Thulée.
* Thor, le dieu du tonnerre, le fils aîné d’Odin et de la Terre, possédait un marteau, nommé Mjollnir qui ne ratait jamais son coup. Avec cette arme redoutable, il passait une grande partie de son temps à combattre les géants. La mythologie nordique met très souvent en scène des géants qui apparaissent là aussi comme les ennemis des Dieux et qui semblent avoir eu des problèmes pour trouver des épouses. De la même manière qu’avec l’histoire de David et Goliath, les géants sont abattus par des armes de jet, que ce soit à l’aide d’une fronde ou d’un marteau qui revenait lui-même dans la main de son lanceur.
* Og, roi de Basan, était resté seul de la race des Rephaïm. Voici, son lit, un lit de fer, n’est-il pas à Rabbath, ville des enfants d’Ammon? Sa longueur est de neuf coudées, et sa largeur de quatre coudées, en coudées d’homme. Deutéronome Ch 3 verset 11. (La terre d’Og, était appelée « la terre des géants)
* les chroniqueurs espagnols de la conquête du Pérou nous ont laissé des témoignages capitaux. Le dominicain Reginaldo de Lizarraga, qui vécut au Pérou de 1555 à 1599 et écrivit « la descripçion y plobacion de las Indias », rapporte un mythe se rapportant à des êtres de stature incroyable. Cieza de Leon rapporte l’histoire d’une invasion de géants, recueillie auprès des indigènes de Santa Elena, dans l’actuel Equateur : « de la mer arrivèrent sur des bateaux de balsa et de paille aussi grands que des vaisseaux des hommes si immenses qu’un homme ordinaire de bonne stature atteignait la hauteur de leurs genoux. »
* Antonio Pigafetta, historien du voyage de Magellan autour du monde (1934), donna une description d’un peuple gigantesque qu’il déclarait avoir vu de ses propres yeux en Patagonie : « un jour où nous nous y attendions le moins, un homme d’une stature gigantesque se présenta à nous… Il était si grand que nos têtes arrivaient à peine à sa ceinture. »
* Des indigènes du groupe de Malekula habitant les îles du Sud-Est de la Nouvelle-Guinée continuent à élever des mégalithes énormes en sculptant ces pierres en formes humaines. Ces monolithes sont taillés afin de représenter les ancêtres.
Mêmes les tablettes et bas-relief de Sumer en parle…tout en parlant des Annunaki.
* L’histoire des Toltèques écrites par Ixtlilxochitl, divise l’histoire du monde en plusieurs périodes appelés « Soleils » : la deuxième époque — le Soleil de la Terre —vit le monde peuplé de géants, les Quinametzins, qui disparurent presque entièrement parce que des tremblements de terre détruisirent la Terre.Le Soleil du Vent fut la troisième époque, et les Olmèques et Xicalancas, races humaines, vécurent sur la Terre. Ils tuèrent les géants qui avaient survécu, fondèrent Chuchula et allèrent jusqu’à Tabasco.
* En Grande-Bretagne, appelée autrefois Albion, vivaient des géants. Après la chute de Troie (Tiens on retrouve Troie, une ville liée aux géants) un héros nommé Brutus est arrivé en Grande-bretagne avec ses soldats et a conquis le pays. Ils se sont battus avec ces géants et en ont tué la majeure partie. Mais ils ont gardé le dénommé « gog-magog » un géant de 3 mètres 50. Le site de Stonehenge est appelé « la danse des géants », il fut érigé il y a 4 à 5 mille ans, par qui ? Les plus grosses pierres mesurent 9 mètres et pèsent 50 tonnes.
* Sur les hauteurs du Golan à 80 Km de DAMAS se trouve un cercle de pierres appellé « le giga rephaïm ». Cette tombe, unique en son genre, était certainement destinée à une personnalitée importante pour l’époque. Il a fallu 40.000 tonnes de pierres pour le bâtir. Il a entre 4 à 5 mille ans. Cette région était gérée par Og souverain du Basan. Il était le dernier géant de la race des Rephaïm. Il y avait donc plusieurs races ! La Bible nous donne la taille de son lit en fer environ 4 mètres 50 de long et 2 mètres de large.
Au Liban, selon des récits arabes, les temples de Baalbek auraient été construits par une race de géants pour le compte du roi Nemrod (Nimrod, fils de Cusch, fils de Cham, fils de Noé).
« Et nous y avons vu les géants, enfants d’Anak, de la race des géants; et nous étions à nos yeux comme des sauterelles, et nous l’étions aussi à leurs yeux. » (Nombres 13 :34) « Alors toute l’assemblée éleva la voix, et se mit à jeter des cris, et le peuple pleura cette nuit-là. »(Nombres 14 :1, Ancien Testament)….Les Anakims ou les enfants d’Anak, sont des synonymes des mots Anunnaki ou Anunna, tels qu’utilisés par Zachariah Sitchin au sujet de la civilisation sumérienne.
« Quand les hommes eurent commencé à se multiplier sur la face de la terre et que des filles leur furent nées, les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles, et ils prirent des femmes d’entre toutes celles qui leur plurent. Et l’Éternel dit : Mon esprit ne contestera point dans l’homme à toujours; dans son égarement il n’est que chair; ses jours seront de cent vingt ans. Les géants étaient sur la terre, en ce temps-là, et aussi dans la suite, parce que les fils de Dieu étaient venus vers les filles des hommes, et elles leur avaient donnaé des enfants : Ce sont ces hommes puissants qui, dans les temps anciens, furent des gens de renom. Et l’Éternel vit que la malice de l’homme était grande sur la terre, et que toute l’imagination des pensées de son cœur n’était que mauvaise en tout temps. »(Genèse 6 ;1)
Voilà une belle preuve dont la science officielle détourne les regards.
* Avant la première destruction de l’Atlantide, la taille variait beaucoup, car en ce temps là, il y avait des géants sur la terre, des hommes d’au moins trois ou quatre mètres, et bien proportionnés. » (Edgar Cayce, lecture 364) Livre, Visions de l’Atlantide, Edgar Cayce, Ed. J’Ai Lu
Tout comme dans les récits de la bible, une civilisation peuplée de géants semble avoir dominé la Terre dans des temps très anciens. Anéantis à la suite d’un cataclysme, les quelques géants survivants furent massacrés par les humains mais ont laissé dans des récits mythologiques la trace de leur existence.
Il se peut que les gigantesques monuments, mégalithes, monolithes et ruines millénaires éparpillées à travers les continents, et même dans le fond des océans, soient les vestiges de cette époque antique qui a vu le règne des géants et que ces derniers aient pu également laissé leur empreinte dans la structure génétique des êtres humains (les gènes récessifs).
PRÉSENTER DES PREUVES
Des jarres fantastique à présenter…
La Plaine des Jarres est le nom générique donné à une région du nord du Laos située dans la province de Xieng Khuang, remarquable par la présence de champs d’imposantes jarres de pierre antiques, dont la signification et l’origine ne sont pas encore totalement élucidées.
Situation
Les principaux champs de jarres sont situés sur le plateau autour de l’ancienne ville de Xieng Khuang, aujourd’hui Phonsavan. Ce plateau a une altitude moyenne de 1 200 mètres; c’est là que se rencontrent les principales concentrations de jarres. Ce secteur a, durant les opérations de la guerre du Viêt Nam et la lutte contre les forces du Pathet Lao, été copieusement bombardé par l’aviation américaine. De nombreuses bombes non-désamorcées sont encore présentes, ce qui rend très dangereuse l’étude et la visite des zones à jarres : à l’heure actuelle, seules trois zones (site 1, 2, 3) sont ouvertes à la visite.
Au total, c’est près d’une soixantaine de sites différents qui sont disséminés sur la zone large de la plaine des Jarres dont le centre est au Laos, les principales concentrations comptant jusqu’à 250 unités. Mais on trouve aussi des sites similaires, bien que moins spectaculaires, sur le plateau de Korat en Thaïlande et en Inde du Nord, ce qui amène certains chercheurs à penser à une répartition recouvrant un itinéraire d’échanges par caravanes.
Nature des jarres
Les jarres sont disposées par groupes, sans alignement visible. Elles sont de différentes tailles, de un à trois mètres de hauteur, mesurant près de huit mètres de circonférence, pesant de 500 kg à plusieurs tonnes pour les plus grandes (qui peuvent contenir jusqu’à dix hommes debout). Elles ont été taillées dans des blocs de roches monolithiques provenant de la région : calcaire de grès, et parfois granits. Elles sont parfois à demi enterrées. On trouve aussi quelquefois, près de certaines d’entre elles, un disque de pierre ayant pu servir de couvercle. Leur forme est assez simple, souvent cylindrique, plus rarement angulaire ; les jarres ne présentent aucune décorations ni inscriptions. Aucun autre vestige architectural ou d’habitat antique n’est présent dans la région, laissant les jarres sans contexte archéologique.
Étude archéologique
La première étude archéologique des sites a été réalisée vers 1930 par Madeleine Colani de l’École française d’Extrême-Orient. Elle entreprit la fouille des alentours de plusieurs jarres, ainsi que celle d’une grotte située non loin et dotée d’une cheminée naturelle, dans laquelle furent découverts d’importantes traces de feu et des ossements humains calcinés. Elle émit alors l’hypothèse que cette grotte aurait été un incinérateur naturel lors des funérailles, et que les cendres auraient ensuite été conservées dans les jarres. Malheureusement, les éléments de datation des os retrouvés dans la grotte ou près des jarres sont très étalés dans le temps, et ne permettent pas de tirer de conclusions précises. Les travaux de Madeleine Colani restent cependant, à ce jour, la source de connaissances la plus complète dont nous disposions sur le sujet.
La communauté scientifique ne peut encore donner que des explications conjoncturelles quant à la datation de ces jarres de pierre, sur une période allant de 500 av .J.-C. à 800 ap .J.-C. ; et plusieurs théories co-existent au sujet de leur destination : urnes funéraires, stockage de nourriture ou d’eau, cuves à fermentation pour la production d’alcool… Le mystère entoure encore cette civilisation encore inconnue, et le peuple qui réalisa et utilisa ces jarres.
Légendes locales
La présence de ces énigmatiques jarres a engendré dans la population locale et au cours des siècles, de nombreuses légendes. Les plus répandues font état d’un peuple de géants qui auraient habité la région en des temps immémoriaux. D’autres parlent d’un ancien roi, Khun Cheung, qui, à l’issue d’une longue et terrible bataille, ordonna la confection des jarres pour faire fermenter et contenir un énorme volume d’alcool de riz, destiné à fêter sa victoire. Les Laotiens sont friands d’alcool de riz.
commons:Accueil
Actuellement, des démarches sont en cours pour classer la Plaine des Jarres dans le liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO, et des campagnes de déminage sont menées par des organisations internationales.
AUTRES PREUVES DE DIVERSES ORIGINES
Il est criminel de refuser d’étudier et de parler de ses découvertes…au peuple! Le peuple est plus facile à contrôler en le laissant ignorer la Vérité.
Photo 1Ces traces de pas font l’objet d’une grande controverse outre-Atlantique. Découvertes en 1908, près de Glenn Rose ( Texas ), elles montrent des traces humanoïdes de géants de 4 mètres de hauteur ( selon les standards modernes ), mêlées avec des traces de dinosaures ! ( de 120 à 130 millions d’années )
Autres traces de pas…
Au XIX ème siècle, l’écrivain américain Josiah Priest, dans son ouvrage « American Antiquities » page 150, rapporte la découverte près des sources de la rivière Tennessee, à quelques kilomètres au sud de Braystown ( Caroline du nord ), d’un véritable carnaval d’empreintes de chevaux, d’ours, de dindes et d’hominidés à six orteils ! En 1822, le scientifique H. Schooleraft, rapporta l’observation d’empreintes humaines dans du calcaire sur les berges du Mississippi à 5 kilomètres au sud de St Louis.
Pendant l’été 1882, des détenus de la prison de Carson city ( Nevada ) en travaillant dans une carrière, mirent à jour une couche de grès dans laquelle, parmi les traces d’animaux fossiles comme les mammouths, se trouvaient six séries d’empreintes d’hominidés géants. Un rapport fut envoyé á l’Académie des Sciences de Californie le 27 août 1882. Certaines de ces empreintes ( de 50 centimètres ) montraient que ces hominidés portaient même des sandales.
En 1884, Earl Flint, un géologue représentant le musée de Peabody et de l’université de Harvard, a découvert dans une carrière près de Managua ( Nicaragua ), au bord du lac Gilva, à 60 centimètres de profondeur, des empreintes d’hominidés, certaines avec sandales, d’autres indiquant l’usage d’une canne. Les plus grandes mesuraient 40 centimètres de longueur. Leur âge est estimé à 200 000 ans.
En 1885, au sommet de Big Hill dans les monts Cumberland, dans le comté de Jackson ( Kentucky ), une série de traces ont été découvertes dans du grès carbonifère d’environ 300 millions d’années. Parmi les traces d’ours et celles d’un animal ressemblant à un grand cheval, il y avait deux empreintes d’hominidés de bonne taille, aux orteils bien écartés. Ces traces furent examinées par le Professeur J. F. Brown, du collège de Borea.
En 1896, une pierre portant une empreinte parfaite de pied humain de 37 centimètres de long fut montrée aux membres de l’Académie des Sciences de l’Ohio. Cette pierre fut trouvée 20 ans plus tôt aux alentours de Parkesbourg ( Virginie ), son âge a été estimé à 150 millions d’années.
Découvertes en 1908 dans les lits du Fleuve Paluxy, près de Glen Rose, Texas.des empreintes fossilisées d’humanoïdes géants de 4 mètres de hauteur, mélées à des traces de dinosaure de 120 à 130 millions d’années font l’objet d’une grande controverse . une telle découverte contredirait radicalement la géologique conventionnel.
Les empreintes ci-dessous ont été trouvées dans le site de Laetoli en Tanzanie et datent de 3,8 millions d’années. Ce sont les pas laissés dans la boue par un(e) adulte et un enfant, qui ont ensuite été recouverts par des cendres volcaniques et que l’érosion a finalement découverts.
En 1930, le Dr W. Burrough, chef du département de géologie du collège de Berea ( Kentucky ), annonça la découverte de dix empreintes d’hominidés dans du grès carbonifère sur les collines au nord du comté de Rockcastle. Les empreintes mesuraient 24 centimètres de long sur 15 de large. Les photos micrographiques et infra-rouges qui furent prises ne montrèrent aucun signe de sculpture artificielle sur et autour des marques. De plus, l’analyse microscopique indiqua que les empreintes étaient bien dues à un impact suite à la pression du pied d’un hominidé. La roche de ces traces est estimée à 250 millions d’années. Des années plus tard, ces empreintes furent totalement détruites par des vandales, sans doute choqués que l’on puisse étudier des preuves qui remettraient en cause ce que l’on croit savoir de l’histoire de l’homme…
En 1959, une mission paléontologique sino-russe dirigée par le Dr Chou Ming Chen, découvrit dans le désert de Gobi, l’empreinte fossilisée d’une semelle striée, parfaitement régulière dans une couche de grès datant de 15 millions d’années.
En 1961, en France, sur le plateau de Daüs de la commune d’Ailhon situé en Ardèche, une empreinte d’humanoïde a été découverte à proximité d’empreintes de dinosaures dans du grès du trias moyen ( environ 220 millions d’années ). Selon l’Abbé Albert F. de Lapparent, la déformation serait due à une surface portante abondamment imbibée d’eau, une boue trop liquide. Relevé effectué par M. P. Bellin
En 1968, un minéralogiste amateur W.J. Meister, à la recherche de fossiles de trilobites et de brachiopodes, vieux de 500 millions d’années, à Antelope Spring ( Utah ), trouva, à sa grande surprise en brisant une roche, ce qui ressemble à une empreinte de chaussure. Sur cette empreinte apparaît un trilobite écrasé.
En 1969, Troy Johnson, un géologue de trente ans d’expérience de terrain, trouva une couche de grès pleine d’empreintes fossiles au sommet d’une colline à l’est de Tulsa ( Oklahoma ). Parmi les empreintes d’espèces animales disparues depuis 3 millions d’années, certaines semblaient parfaitement humaines avec 5 orteils. Il montra des moulages de ces empreintes à plusieurs experts qui le rejetèrent à cause des implications de sa découverte.
Dans les années 1970, le Dr Rex Gilroy, directeur du musée d’Histoire Naturelle de Mount York ( Australie ), a découvert une empreinte géante au mont Victoria âgée de 200 millions d’années. D’autres empreintes de pieds nus et de chaussures, mêlées à celles de dinosaures, datées de 100 millions d’années ont été trouvées dans la vallée de Carrizo dans le nord-ouest de l’Oklahoma.
En 1984, le professeur Kourban Amanniazov, directeur de l’Institut de géologie de l’Académie des Sciences de Turkménie, a dirigé une expédition dans les montagne de Kouguitang-Taou au sud-est du pays. Parmi les nombreuses traces de dinosaures, ils ont trouvé également une empreinte, pas très nette mais assez distincte, vieille de 150 millions d’années, qui ressemble à la trace d’un pied d’humanoïde.
En février 2002 James Snyder, un habitant de la région de Ramona, a fait cette découverte étonnante lors d’une balade dans la forêt nationale de Cleveland. En sortant des sentiers battus à la recherche d’or dans le massif de Gowers, Snyder est tombé sur une empreinte géante de pied fossile dans la roche granitique de ce qui a sans doute été un cours d’eau il y a longtemps… très longtemps… Snyder, qui pense qu’il pourrait s’agir de l’empreinte d’un « Bigfoot », aimerait que des scientifiques fassent l’effort de se déplacer dans ce coin perdu, à plus d’une heure et demi de marche dans des montagnes difficiles d’accès pour étudier sérieusement cette empreinte…
A Gargayan, dans la province nord des Philippines, on a trouvé le squelette d’un géant qui ne mesurait pas moins de 5,18 m. Ses incisives avaient 7,5 cm de longueur et 5 cm de largeur. »
A Gargayan, dans la province nord des Philippines, on a trouvé le squelette d’un géant qui ne mesurait pas moins de 5,18 m. Ses incisives avaient 7,5 cm de longueur et 5 cm de largeur. »
« Des ossements appartenant à d’autres humains grands de 3 m ont été découverts dans le Sud Est de la Chine. Le Dr Pei Wen Chung, paléontologiste de renommée mondiale, affirme que ces restes datent de 300 000 ans. » {Livre, Histoire inconnue des hommes, Robert Charroux, Ed. J’Ai Lu}
Le Dr C.N. Dougherty a irréfutablement démontré qu’on a trouvé dans la vallée des Géants, au Texas, des centaines de traces de sauriens de différentes espèces et, dans chaque cas, ces empreintes s’accompagnaient de traces géantes de pas humains. » … « Un archéologue australien, le Dr Rex Gilroy, directeur du Mount York Natural History Museum, a tout récemment découvert à Mount Victoria ( Arkansas) des empreintes fossiles de pieds de géant dont l’authenticité ne saurait être mise en doute. » {Livre, Mes preuves, cinq continents témoignent, Erich Von Däniken}
Découverte de débris d’os d’hommes de stature gigantesque. Un, au Transvaal, un dans la Chine du sud et un à Java. Des traditions péruviennes font état de manière assez détaillées d’une race de géants, les Huaris, qui auraient bâti un grand nombre de constructions cyclopéennes réparties un peu partout dans la région andine. {Magazine, Monde Inconnu (Le), No 67, 12/1985, Les Géants, Serge Hutin}
Des traces de civilisations perdues dans Death Valley au Nevada apparurent dans un rapport du Nevada Hot Citizen, le 5 août 1947. Des archéologues amateurs déclarent ajourd’hui avoir découvert, dans des cavernes de Californie, une civilisation perdue d’humains de neuf pieds de haut (2 m 74). Des ustensiles d’une culture vieille de 80000 ans (sous certains aspects plus avancées que la nôtre) ont été trouvés. La caverne avait été découvert par un physicien de Beverly Hills, Bruce Russel en 1931. Ont été découverts côte à côte « les restes bien conservés de dinosaures, de smilodons (félins à grandes canines), d’éléphants impériaux et autres animaux éteints étaient exposés par paire dans des niches. » On y découvrit des articles ménagers, des fours qui apparemment fonctionnaient avec des ondes radio. {Magazine, Nexus, No 12, 01-02/2001}
Un géant fossilisé a été mentionné dans le magazine Strand de 1895. Son corps faisait 3,70 m. Il avait été découvert au cours d’opérations minières dans le comté d’Antrim, en Irlande. {Magazine, Nexus, No 17, 11-12/2001, Les géants ont bel et bien existé, John Mount}
« Dans certaines cavernes du Tibet, des ossements humains gigantesques ont été retrouvés. » {Livre, J’ai vécu sur deux planètes, Phylos, Ed. Robert Laffont}
Des empreintes d’humains gigantesques ou de squelettes de plus de six mètres de long ont été découverts lors de fouilles archéologiques. {Livre, Famille de Lumières, Barbara Marciniak, Ed. Ariane}
» Les géants furent les premiers constructeurs de cités cyclopéennes dont les vestiges existent encore sur l’île de Pâques. « {Magazine, Monde Inconnu (Le), No 31, 07-08/1982, Michel Coquet}
L’édification de cités géantes et le transport de monolithes pesant des milliers de tonnes -à Machu Pichu (Pérou), à Ba’albeck (Liban) , à Gizeh (Égypte) , etc…- trouvent une explication, à la fois dans la force titanesque des hommes et dans l’utilisation de leurs connaissances scientifiques. Dans la province d’Agadir (Maroc) , on aurait mis au jour un atelier d’outils préhistoriques vieux également de 3000 siècles. Parmi d’autres objets, il y avait des bifaces qu’on employait à la main. Or ces bifaces pèsent 8 kg et leur préhension exige un écartement de doigts qui n’est possible qu’à un géant d’au moins 4 mètres. {Livre, Histoire inconnue des hommes depuis cent mille ans, Robert Charroux, Ed. J’Ai Lu}
Un squelette humain de 4mètres 57 a été trouvé dans la vallée de l’Euphrate, au sud-est de la Turquie, dans les années 50. Pendant la construction d’une route. Beaucoup de tombeaux contenant des géants ont été découverts là-bas.
Maximinus Thrax Ceaser de Rome en 235-238 après J-C, avait un squelette de 2mètres 59.
Goliath était grand d’environ 2 mètres 75 + ou – quelques cm. Voir 1 Samuel 17.
Le Roi Og, cité dans le Deutéronome 3:11 dont le lit en fer mesurait approximativement 4 mètres 30 de long et 1mètre 80 de large. Le Roi Og devait mesurer ‘au moins 3 mètres 60.
Un squelette humain de 5 mètres 94 a été trouvé en 1577, Après J-C, sous un chêne déraciné dans le canton de Luzerne.
Un squelette de 7 mètres a été trouvé en 1456,, près d’un fleuve vers Valence, en France.
Un squelette de 7 mètres 90 environ, a été trouvé en 1613, près du château de Chaumont en France. Ce squelette, est décrit comme étant presque complet.
Incroyable et presque au-delà de la compréhension, fut la trouvaille de deux restes humains (distincts) de 11 mètres chacun, découvert par des Carthaginois quelque part entre 200-600 Av J-C. (Un pied = égal 30,48 cm. Un pouce = 2,54 cm.)
Un squelette humain de 3 mètres 50 a été trouvé dans une mine de houille italienne.
Un squelette humain de 2 mètres 64 a été récupéré sous un monticule en pierre, un tombeau, à Brewersville, en Indiana, en 1870 Un squelette humain de 3 mètres 50 a été trouvé dans le lit du lac mineur Humbolt (nanovolt) en juin 1931.
Un squelette humain de 3 mètres 66 a été trouvé par des soldats dans le ranch de Lompoc, Californie en 1883.
Certains insectes géants, comme les sauterelles, mesuraient dans le passé 61 cm .
Une humanoïde de 2 mètres 14 et plusieurs autres de ces mamans ont été trouvées en Chine dans les années ’96’.
Des chameaux grands de 6 mètres 10 et des humains géants ont été trouvés. Ils ont été trouvés dans le Texas, en Arizona, en Ohio, en Europe, et particulièrement au Moyen-Orient. Tout ce qui contredit la « religion » d’état disparaît systématiquement. Lorsqu’un géant est trouvé le musée ou tout autre organisme l’ayant trouvé reçoit bourse, argent pour une étude avec le système gouvernemental.
____________________________________________ Dans le passé, longtemps avant que l’histoire n’ait été relatée, des géants marchaient sur la terre. Ils étaient les jardiniers de la terre, ceux qui viennent ici pour superviser le développement de la vie sur cette planète. La race des géants n’était pas faite pour la vie terrestre, et c’est pourquoi, grâce à des moyens magiques, la taille de ces êtres diminua jusqu’à rejoindre celle des humains, et ainsi ils furent en mesure de se méler à eux sans être reconnus comme étant les jardiniers. {Livre, C’était ainsi, T. Lobsang Rampa, Ed. J’Ai Lu}
Avant la première destruction de l’Atlantide, la taille variait beaucoup, car en ce temps là, « il y avait des géants sur la terre, des hommes d’au moins trois ou quatre mètres, et bien proportionnés. » (Edgar Cayce, lecture 364) {Livre, Visions de l’Atlantide, Edgar Cayce, Ed. J’Ai Lu}
3:24 O Israël, comme elle est grande la maison de Dieu, comme il est vaste le domaine qui lui appartient! 3:25 Il est grand et n’a pas de fin, il est élevé et sans mesure! 3:26 C’est là que furent engendrés les fameux géants, ceux du commencement, de haute stature et versés dans l’art de la guerre. 3:27 Ce n’est pas eux que Dieu a choisis, ni à eux qu’il a indiqué le chemin de la science; 3:28 et ils périrent, car ils n’avaient pas de discernement; ils périrent à cause de leur irréflexion.
1 Lorsque les hommes eurent commencé à se multiplier sur la face de la terre, et que des filles leur furent nées,
2 les fils de Dieu [ anges ] virent que les filles des hommes étaient belles, et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles qu’ils choisirent.
4 Les géants étaient sur la terre en ces temps-là, après que les fils de Dieu furent venus vers les filles des hommes, et qu’elles leur eurent donné des enfants: ce sont ces héros qui furent fameux dans l’antiquité.
On mentionne effectivement dans la Bible, à plusieurs reprises, la présence de populations de taille largement supérieure aux Hébreux, comme les Rephaïm, les Émites et les Anaqites (Dt 2,10; 3,2; Jos 15,13-14).
On dit que ces Nephilim seraient disparus au moment du Déluge (Sg 14,6) suite à une condamnation de Dieu à cause de leur révolte : conséquence de la supériorité que leur conférait « leur force » (Si 16, 7) ou leur habilité dans « l’art de la guerre » (Ba 3,26) « quand le souffle de Dieu eut été retiré » de leur être comme le dit Jean-Chrysostome.
Dans le Nevada, des mineurs entreprirent en 1911 d’exploiter les riches dépôts de guano de la grotte Lovelock. Rapidement, ils tombèrent sur des vestiges indiens et surtout sur une momie de 1,98 mètre de haut, aux cheveux roux. Les légendes des Indiens Païoute parlent d’une tribu de géants roux, les Si-té-cah, jadis ennemis mortels des indiens de la région.
En 1912, l’université de Californie de Berkeley et la Société d’histoire de l’état du Nevada, dépêchèrent un scientifique. Malheureusement, l’exploitation du guano avait tout bouleversé et il ne put récupérer que quelques objets.
Au cours des années suivantes, on découvrit d’autres fossiles dont des fémurs qui appartenaient à des individus d’au moins 1,80 mètre, taille remarquable pour l’époque et le lieu.
Les anthropologues admettent que des Indiens roux ont existé dans l’Ouest américain. Cependant, nulle part on ne fait mention d’un peuple de géants roux.
Des dimensions à couper le souffle.
AUTRES DÉCOUVERTES
Os humain au Névada
En juillet 1877, à Spring Valley près d’Eureka ( Nevada ), quatre prospecteurs trouvèrent ce qui ressemblait à un os humain carbonisé pris dans une roche de quartzite brune. Une fois la roche enlevée, ils découvrirent une partie du fémur, les os du genou, de la jambe et du pied, d’un hominidé qui devait mesurer 3,5 mètres. La roche où ces restes étaient enserrés est estimée à 185 millions d’années.
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La photo a été publiée en 1895. Ce géant découvert dans le Comté d’Antrim en Irlande, est plus haut que le wagon sur lequel il est appuyé. Cet homme monstrueux passe pour avoir été déterré par un Mr. Dyer qui prospectait pour trouver du minerai de fer dans le Comté d’Antrim. Les principales mensurations sont: La longueur totale de 12 pieds 2 . La circonférence de sa poitrine, 6 pieds 6 . Sa longueur de bras, 4 pieds 6. Il avait six orteils au pied droit. Son poids « brut » est 2 tonnes.
Notons qu’il était bien conservé, sans doute par momification. Mr. Dyer, après avoir montré le géant à Dublin, est venu en Angleterre avec sa découverte bizarre et l’a exposée à Liverpool et Manchester demandant six pence par visite. Ensuite Mr Dyer a payé un certain Kershaw pour s’occuper de l’affaire et la trace du géant a ensuite disparu. Beaucoup de découvertes « dérangeantes » pour la « science officielle » ont été détruites depuis quelques siècles, et surtout depuis l’avènement du « darwinisme » et de son évolution unique des espèces, ce incluant l’humanité et une soi-disant origine unique, jamais prouvée !
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ARABIE SAOUDITE
Squelettes de géants retrouvés
En 2004, on a découvert en Arabie Saoudite un squelette humain de proportions extraordinaires.
Cette découverte retentissante a été faite par le Aramco Exploration team, l’équipe de prospection de la compagnie pétrolière Saoudienne Aramco. La photo ci-dessus a été prise par l’helicoptère d’Aramco. Les Saoudiens pensent qu’il s’agit là des restes du peuple d’Aad, des géants anciens dont on parle dans le Coran. La zone a été sécurisée par l’armée Saoudienne et l’information aurait dû rester secrète, mais cette photo a pu filtrer sur Internet. Fait troublant, un deuxième squelette vient d’être mis à jour en Irak, dans la partie Kurde au nord du pays. http://chezluc.blogspot.com/2006/04/dcouverte-de-deux-squelettes-de-gant.html
…et les découvertes ,tout comme la recherche (même sousterraine,sans financement) continuent!Je suis vos yeux et vos oreilles…ma mémoire est aussi la vôtre!
Il y a quelquesmois, mon ami Wayne Wells qui est un chercheur infatiguable ,a trouvéune imagesurGoogle Earthqui ressemblait à unestatued’un soldat romain. Il ressemble à unsoldat romainavec un bouclierau bras droitetune lancedans le bras gauche. Au début, il n’avait jamais vula lancedans le bras gauchejusqu’à ce qu’il aperçu peut-être quelque chosequi ressemblait àune lance danssamain gauchecette semaine. Il a aussi trouvéune autre imageprès decette statuequi ressemble àune autre statueportantsur le fond marin. Incroyablec’estau large de lacôte de l’Australie ! .Uncoïncidenceoun’aun navireromain (ou d’une autre civilisation disparue) …a fait naufrage au largede la côte del’Australie…des milliers d’années auparavant.Ces artéfacts sous la mer pourraient même être des ruines d’une civilisation qui a sombré dans l’océan ,il y a plusieurs milliersd’années. Une trouvaille si ce que nous voyons …est réel.
Le phénomène de « Garut Pyramide » trouvé sur une monture à Garut, l’ouest de Java, a encouragé l’équipe cas de catastrophe antique d’effectuer une vérification. La vérification est effectuée pour déterminer l’existence d’une structure de l’homme qui a formé le mont Putri à Garut aide supercordes instruments géo-électrique. Les instruments de géo-électrique ont été utilisés pour analyser les couches géologiques sur la colline en mesurant sa résistivité. Dans une déclaration écrite reçue par Viva Nouvelles, le lundi 19 déc un membre de l’équipe en cas de grande catastrophe antique, Iwan Sumule , a déclaré que les résultats des instruments géo-électriques à moins de 20 mètres et 10 mètres ,les électrodes ont montré qu’il y avait une non-conformité horizontale sur l’intrusion (rouge) dans les roches près de 120 mètres du sommet.
Voici la pyramide Garut.
Le résultat montre que l’intrusion sur le côté de la branche droite semble former une base morphologique de terrain qui a une élévation topographique similaire avec la vallée Cirahong. Ensuite, le 120 mètres de la limite semble coïncider avec la base d’une topographie ascendante raide, où les roches deviennent rouges. Par ailleurs, les résultats des instruments géo-électrique à moins de 5 et 3 mètres s’étendent Est-Ouest et Nord-Sud ont confirmé la conclusion que la structure , très peu probablement, viendrait d’une formation naturelle,mais aurait été édifiée artificiellement.
Une vaste étude.
Le résultat d’un tracé 3D de contour données numériques topographiques avec une résolution de 5 mètres IFSAR a soutenu l’hypothèse selon laquelle il existe une formation d’anomalie en sinder cône processus colline géologique situé sur une base de l’intrusion de non-conformité horizontale. Par ailleurs, la source de matériaux d’excavation vient de la vallée de Cirahong qui était situé 1-2 kilomètres du sommet du mont Putri. Il est prouvé que le volume de matériau de la vallée Cirahong est similaire au volume de matériau de Mount Putri. Les résultats du test de carbone C14 a montré que l’âge de l’ancienne couche supérieure du sol qui a été testé par la datation au carbone C14 dans BATAN est de 6000 BC. Pendant ce temps, l’âge de la couche de sol plus dur est sous 7500 BC. S’il ya une structure de sol dur sous la couche, puis l’âge serait plus grand .