Découverte fantastique d’un tunnel de 300 mètres de long ,à Damas

Découverte d’un tunnel de 300 mètres  de longueur équipé de systèmes d’éclairage, de ventilation et de caméras de surveillance, à Daria dans la banlieue de Damas , creusé par des terroristes à une profondeur de 10 mètres sous terre, utilisé pour la contrebande d’armes et d’attaquer les positions de l’armée .
Le tunnel a conduit  l’armée du gouvernement  syrien  à une cachette où les terroristes à l’intérieur ont été trouvées  en flagrant délit,avec des armes et des munitions de différents types …sans parler  des drapeaux d’Al-Qaïda et le Hamas.

Le tunnel,parfaitement découpé à angle droit et bien sécurisé,montre une certaine touche de professionnalisme.Comme si des militaires  affecté au  génie d’une puissance étrangère ,seraient intervenu pour  leur venir en aide.

jugez en par vous-mêmes:

Aperçu du tunnel à l'entrée!
Aperçu du tunnel à l’entrée!

 

Remarquez comment on a  bien découpé les parois.
Remarquez comment on a bien découpé les parois.

 

 

Plusieurs ventilateurs assuraient  la circulation d'air.
Plusieurs ventilateurs assuraient la circulation d’air …entre l’entrée et la sortie.

 

 

De l'équipement très diversifié provenant surtout  d'Europe,des États-Unis et même d'Israel  fut découvert sur place.Remarquez les drapeaux d'Al Quaïda et du Hamas.
De l’équipement très diversifié provenant surtout d’Europe,des États-Unis et même d’Israel fut découvert sur place.Remarquez les drapeaux d’Al Quaïda et du Hamas.

 

Même  photo ,mais prise d'un angle différent.
Même photo ,mais prise d’un angle différent.
Pendant de longues semaines  ,les officiers syriens ont surveillés les allées et venues aux deux extémités du tunnel.Finalement  leur patience finit par payer.
Pendant de longues semaines ,les officiers syriens ont surveillés les allées et venues aux deux extrémités du tunnel.Finalement leur patience finit par payer.

 

C'est souvent par des températures dépassant les 40 dégrés que les  officiers courageux devaient concentrer leur attention sur cet immeuble ou habitaient les terroristes  d'Al Qaïda.
C’est souvent par des températures dépassant les 40 degrés celsius que les officiers courageux devaient concentrer leur attention sur cet immeuble ou habitaient les terroristes d’Al Qaïda.

 

 

 

 

L’armée américaine au bord de la révolte (un coup d’état est à prévoir)

C'est par centaines que les soldats américains s'affichent ainsi contre  l,aggression vers la Syrie ...en alliance avec Al Qaïda.
C’est par centaines que les soldats américains s’affichent ainsi contre l’agression vers la Syrie …en alliance avec Al Qaïda.

La Seconde Révolution Américaine est bel et bien commencée!

Tel est le message  véhiculé depuis si longtemps par Alex Jones et de nombreux  journalistes d’enquêtes hors des grands réseaux  d’informations. »Infowars  » le grand site d’information d’Alex Jones en fait état ,surtout de puis hier.L’information a aussi circulé vers les réseaux européens …et russes.

Au moment ou  la flotte américaine est prête à faire feu sur   la Syrie sans  regarder « les dommages collatéraux » voici en gros  ce que j’ai pu retracé un peu partout sur le web:

Une révolte militaire contre le plan de l’administration Obama pour lancer une attaque potentiellement désastreuse contre la Syrie est en train de s’accélérer, avec deux hauts gradés et membres des services réguliers qui expriment leur opposition véhémente à ce que les États-Unis s’empêtrent dans le conflit. La réaction a commencé à se répandre sur les médias sociaux hier avec de nombreux militaires postant des photos d’eux-mêmes brandissant des pancartes indiquant qu’ils refuseraient de se battre du même côté que Al-Qaïda en Syrie. D’autres ont posté leurs photos sur Twitter avec le hashtag # IdidntJoin .

Comme l’administration Obama se prépare à présenter un projet de résolution aux législateurs qui est loin d’être «limitée» dans sa portée et seraient en fait graisser les patins pour une guerre à durée indéterminée, John Kerry et d’autres fonctionnaires du Département d’Etat ont signalé que Obama va simplement ignorer le Congrès, si celui-ci vote non, et lancer l’assaut de toute façon.

Cela ne contribuera guère à rassurer un nombre croissant de personnalités influentes dans l’armée américaine qui deviennent de plus en plus récalcitrantes à ce que les Etats-Unis se laissent entraîner dans une nouvelle guerre au Moyen-Orient.

Le  Washington Post rapporte que « le plan de l’administration Obama pour lancer une attaque militaire contre la Syrie est reçu avec de sérieuses réserves par beaucoup dans l’armée américaine, qui est aux prises avec les séquelles des deux guerres longues et un budget qui se contracte rapidement, selon des officiers actuels et anciens » .

Le membre républicain du Congrès, Justin Amash a également affirmé par Twitter : « J’ai entendu beaucoup de membres de nos forces armées. Le message que j’ai toujours entendu dire est : S’il vous plaît votez non sur l’action militaire contre la Syrie ». La déclaration de Amash a été suivie par une série de tweets de vétérans militaires qui ont également exprimé leur opposition à l’attaque.

Paul Szoldra de Business Insider a également parlé de « sources qui sont soit des anciens combattants ou actuellement en service actif dans l’armée », et leur a demandé s’ils appuyaient l’escalade militaire en Syrie.

« La plupart ont répondu par un non catégorique », écrit Szoldra.

Il cite un sergent d’active de première classe qui déclare: « Nous sommes débordés, fatigués, et cassés », ajoutant que les Etats-Unis « (n’ont pas) besoin d’être la police du monde ».

«Notre implication en Syrie est si dangereuse à bien des niveaux, et le vétéran américain du 21ème siècle est plus soucieux de l’éviter plus que quiconque. Ca dépasse mon entendement que nous soyons ignorés », ajoute l’ancien caporal Jack Mandaville, un vétéran du Corps d’infanterie de Marine avec 3 déploiements en Irak.

Il n’y a pas que le personnel militaire qui expose publiquement ses préoccupations, Politico rapporte que des fuites du plan d’attaque qui « émanent de la bureaucratie du Pentagone moins enthousiaste à l’idée d’une attaque que, disons, le Département d’Etat, Conseil national de sécurité ou Obama lui-même », font partie des divulgations non autorisées qui ont « irrité » la Maison Blanche.

(Sources: Voix de la Russie, Infowars,Réseau International,The Washington Post,etc)

……………………………………………………………………………………………………

La fragilité relative des communications militaires américaines

Un site web pour l’US Marine Corps a été piraté récemment  par  un  hacker  attribué à l’armée électronique syrienne qui a critiqué le président américain Barack Obama et a appelé les soldats américains  éveillés,comme étant les  « frères de l’armée syrienne ». Le message dit que les  Marines devraient être des alliés avec les forces qui luttent pour la Syrie et a montré cinq personnes habillées en tenue armée brandissant des pancartes qui disaient qu’ils ne se battraient pas pour Al-Qaïda. « Obama est un traître qui veut mettre votre vie en danger pour sauver les insurgés d’Al-Qaïda« , selon l’affichage sur le site  » Marines.com ». « Marines, veuillez jeter un oeil à ce que vos camarades pensent de  l’alliance d’Obama avec Al-Qaïda contre la Syrie. » Le site « lui-même n’a pas été compromis ou« piraté »,selon son  porte-parole,le  Capitaine Eric Flanagan qui a fait cette déclaration  au nom du Commandement de recrutement du Corps des Marines qui exploite le site. « Il a été redirigé pour un nombre  limité d’heures pendant la nuit » et aucune information confidentielle ou personnelle » n’a été mise en danger« , at-il dit. Flanagan a dit  que : »…à ce moment de la commande ne peut pas confirmer qui était responsable pour rediriger le site ». Le message a été supprimé et le site est de retour à la normale. Le hack fait suite à celles sur le New York Times, le Huffington Post et les comptes Twitter pour le Financial Times et ITV par un groupe utilisant le nom de l’Armée Électronique Syrienne – un réseau de pirates qui prétend soutenir le gouvernement syrien et le président Bachar al-Assad.Les  « pseudo  rebelles  de la prétendue « Free Syrian Army  » (Al Qaïda false flag) ont exhorté les officiers du  président Bachar  al-Assad à faire défection mardi, cherchant à   gagner des points sur la guerre civile dans le pays (guerre qu’ils ont eux-mêmes provoqués)  pendant une accalmie créée par la décision d’Obama de consulter le Congrès américain sur les frappes militaires. Les principaux conseillers d’Obama ont lancé une campagne pour obtenir le soutien d’une attaque sur la Syrie, tandis que la Russie a rejeté les  données américaines  sur l’utilisation des armes chimiques par le gouvernement syrien. Le site est séparé de l’adresse Web. Mil, qui est le site officiel du Corps des Marines et  des informations.Flanagan  a déclaré que le site mil. N’était pas visé.

…………………………………………………………………………….

Louis-Joseph  Papineau  s'adresse au peuple du Bas-Canada (nom du Québec  à l'époque).Il était le chef politique incontesté du Parti Patriote. Les Patriotes étaient supportés par  plus de canadiens anglophones d'origine irlandaises,écossaises et autres que de canadiens français,à l'époque...contrairement à ce que beaucoup de  souverainistes actuels ignorent. La Rébellion des Patriotes du Bas-Canada avait pour but de créer un gouverment responsable,abolir la corruption et de créer une nation indépendante de l'Empire Britannique.
Louis-Joseph Papineau s’adresse au peuple du Bas-Canada (nom du Québec à l’époque).Il était le chef politique incontesté du Parti Patriote.
Les Patriotes étaient supportés par plus de canadiens anglophones d’origine irlandaises,écossaises et autres que de canadiens français,à l’époque…contrairement à ce que beaucoup de souverainistes actuels ignorent.
La Rébellion des Patriotes du Bas-Canada avait pour but de créer un gouverment responsable,abolir la corruption et de créer une nation indépendante de l’Empire Britannique.

La Seconde Révolution Américaine  lancera un appel au Peuple Québécois

Le Grand Nettoyage de la politique corrompue qui s’étend à toute l’Amérique du Nord aura un impact majeur sur les partis ,mouvements ,groupes et individus œuvrant pour la Libération du Québec.

Le moment sera opportun pour foncer et embarquer dans ce changement majeur de la politique nord-américaine.Il s’agira de manière certaine du plus profond changement à intervernir ,en Amérique du Nord depuis 1776.Ce changement surpassera en grandeur,l’assassinat de Kennedy,l’attentat du 11 septembre 2001 (qui  fut un complot interne de la CIA) et même la démission de Richard Nixon.Il est impossible  de négliger cette occasion en or massif de participer à un si grand nettoyage qui améliorera la vie politique de toutes les nations d’Amérique du Nord.

La Seconde Révolution Américaine  commencée depuis peu,va coïncider  avec une Seconde Rébellion des Patriotes Québécois ,car ceux qui agiront pour la Libération du Québec ,seront dans toute la force des Mots: de Vrais Patriotes Québécois.

L’histoire de l’Humanité est pleine de ce genre de situations ou des nations ont saisies au vol l’opportunité  de devenir libres,du moins changer les règles du jeu pendant qu’un Empire s’effondrait.

Quand l’Empire Romain s’est effondré,l’Angleterre a été l’une des premières nations à saisir l’opportunité et est devenue elle-même un empire.Plus près de nous,il y eut l’Empire d’Autriche-Hongrie  qui donna naissance à de nombreux pays,à la fin de la Première Guerre Mondiale.Que penser aussi de l’effondrement de l’Union Soviétique et de la République fédérale de Yougoslavie?

Le sort de l’Empire Américain est inscrit dans le temps et il est à la même enseigne que les mots inscrit sur les pièces de un cent: « E pluribus unum » (de l’union de plusieurs) …et le Canada tout comme le Québec,est un peu un petit morceau de cet empire;un petit morceau  en dehors des frontières mais à l’intérieur de la zone d’influence.

Vive la Seconde Révolution Américaine !

Vive  la Seconde Rébellion des Patriotes Québécois!

Vive la Lutte pour la Libération des Nations Souveraines de la Terre!

Michel Duchaine

Chercheur et Diseur de Vérités

Hervé Kempf 01bb

« Nos maîtres nous enseignaient que plus nous tuions des Chrétiens, plus nous avions des chances d’entrer au paradis d’Allah »

Le jeune rebelle ,Nasir Isaku
Le jeune rebelle ,Nasir Isaku

À voir ce jeune homme gentil, doux et sensible ,on ne penserait pas que ce visage d’ange  a tué plus que l’on peut imaginer.

Derrière ce visage qui respire l’innocence se cache un guerrier islamique des plus féroces, membre d’un mouvement terroriste lié à la terrible secte sanguinaire de Boko Haram.

Ce « jeune » était un loup déguisé en agneau, un serpent vert camouflé sous l’herbe verte, une machine à tuer les Chrétiens qu’il haïssait du plus profond de son être.

Nasir Isiaku, 27 ans, se décrivait comme un guerrier islamique qui prenait un malin plaisir à couper la tête des Chrétiens d’un coup de sabre.

Jusqu’au jour où il fit une rencontre qui alla bouleverser sa vie. De bourreau, il devint victime ; de chasseur de chrétiens, il devint la proie à débusquer et à abattre ; car il commit le crime le plus horrible pour un musulman, le crime impardonnable, passible de la peine de mort : il se convertit au christianisme.

Isiaku témoigna de son parcours d’assassin jusqu’à sa rédemption, devant une assemblée de Chrétiens au Ghana :

« Nos maîtres nous enseignaient que plus nous tuions des Chrétiens, plus nous avions des chances d’entrer au paradis d’Allah » (Alijonan).

J’ai rejoint le « Bafarawa Islamic Center » en 2010, où nous suivions des cours de langue arabe. Chaque année, une vingtaine de nos membres séjournaient en Iran où se trouve notre quartier général pour y suivre un entraînement spécial. Notre groupe s’appelait – et s’appelle toujours – « Shiitte », mais nous partagions avec Boko Haram son « programme d’épuration ethnique ». Vous n’avez entendu parler que de Boko Haram, dont le nom signifie : « l’éducation occidentale est un péché », mais il existe d’autres groupes islamistes criminels, qui font partie de la secte de Boko Haram et j’en connais au moins six.

Dès que nous apprenions que l’un de ces groupes allaient attaquer les Chrétiens, nous les rejoignions. Mon propre groupe existait bien avant ma naissance. Il imposait sa loi dans le Nord, sous le régime militaire d’Abacha et aujourd’hui encore, il dirige de nombreuses filiales dans cette région. Nous sommes présents dans la majorité des états du Nord, notamment à Kastina, Kaduna, Zamfara, Kano, Bauchi, Borno, Gombe, Zaria.

Parfois, quand nous décidions d’attaquer les Chrétiens et semer la terreur chez eux, nous louions un bus privé, pour transporter nos propres armes, que nous utilisions contre les infidèles. Nous rejoignions les membres de la secte Boko Haram, à chaque fois qu’ils décidaient de massacrer des Chrétiens ou des soldats, car nous savions que ces derniers tuaient nos frères de Boko Haram à Maiduguri, Yobe et Potiskum.

J’étais l’un des hommes de confiance du groupe, car obéissant et loyal. Je disposais de mon propre bureau secret, où je recevais les délégués de nos sponsors, quand notre leader était absent et je pourvoyais aux besoins de chacun de nos membres.

C’est la raison pour laquelle je n’ai pas pu participer à toutes les attaques contre les Chrétiens et les militaires. Nos leaders nous préparaient psychologiquement en nous faisant subir des lavages de cerveau, afin de nous mettre en condition pour combattre les Chrétiens, car ils étaient les ennemis d’Allah. Plus nous tuions de Chrétiens, plus nos chance d’entrer dans le paradis d’Allah étaient grandes.

La plupart de nos entraînements avaient lieu la nuit vers 22h00 et se déroulaient dans le bosquet entourant l’école islamique.

Certaines formes d’entraînement étaient plutôt inhabituelles. Nous buvions une eau spéciale, que d’aucuns qualifieraient « d’eau spirituelle », car il ne » s’agissait pas d’une eau ordinaire. Nous recevions aussi d’étranges visiteurs, qui ne ressemblaient en rien à des êtres humains. Ils se manifestaient de façon bizarre. Nos chefs nous demandaient de réciter certains passages du coran pour faire apparaître ces visiteurs. Aujourd’hui, je réalise que ces pratiques étaient diaboliques. Ils pouvaient se manifester à trois ou à quatre. Ils ressemblaient à des humains, mais ne l’étaient pas. Ils nous fortifiaient avec des charmes et nous préparaient pour accomplir notre tâche. Ils nous demandaient d’être forts et de combattre.

Nos chefs nous apportaient également beaucoup d’aide matérielle et financière pour soutenir notre cause. Ils transportaient de grandes quantités d’argent dans un pick-up et nous demandaient d’acheter des armes. Beaucoup de nos fournisseurs venaient des quartiers généraux de la région. Il y avait aussi un homme, assez populaire, de la ville de Bayelsa, qui, bien que Chrétien, soutenait notre cause financièrement. Je ne me souviens pas de son nom. Cet homme nous donnait de l’argent et des armes pour nous aider à accomplir notre mission.

J’étais le second en chef et chaque fois que notre président se rendait en Iran, je devenais le coordinateur du groupe et je recevais les sponsors à sa place. C’est ainsi que je savais tout ce qui se passait.

Nous avions d’abord projeté de tuer tous les Chrétiens de Kaduna, avant de nous occuper des autres dans le Nord. Avant chaque opération, nous buvions «l’eau spirituelle», nous devenions alors impatients de commettre le Mal. Cette « eau spirituelle » nous rendaient très dangereux et si nous nous ennuyions, nous pouvions facilement tuer. L’eau nous fortifiait aussi contre les balles de revolver ou de fusil. Quand nous buvions de cette eau, les balles ne pouvaient pas nous atteindre. Nos chefs disposaient de bagues au pouvoir mystérieux. Huit d’entre nous furent sélectionnés et reçurent ces bagues. Elles nous procuraient tout ce que nous lui demandions.

Je ne me souviens pas combien de gens j’ai tué. Nous prenions nos armes pour tirer dans les jambes des gens. Quand nous demandions à une victime : « Acceptez-vous de devenir un Musulman» et qu’elle répondait : « non », nous l’égorgions comme une chèvre. Et après avoir tué l’infidèle, nous recueillions son sang dans une petite coupe et le buvions. Ainsi, le fantôme de la personne égorgée ne pouvait pas venir hanter nos rêves. C’est ce qu’affirmait notre chef. Et, en effet, quand nous avions goûté au sang de la victime, nous ne la voyions pas dans nos rêves. Parfois, quand nous n’avions pas envie de boire le sang, nous trempions les doigts dans la coupe et les portions à la bouche et cela suffisait pour empêcher le fantôme de venir hanter nos rêves.

Nous assassinions les Chrétiens, car nous pensions ainsi pouvoir entrer au paradis d’Allah après la mort. Nos chefs nous lisaient un passage du coran qui semblait justifier nos actions criminelles : «Oh vous les croyants, ne prenez pas pour amis vos ennemis». Les «croyants» nous désignaient, nous les Musulmans et les «ennemis» étaient les Chrétiens.

Nous avons de nombreux chefs et sponsors. Ces derniers sont de riches Nigérians, ils travaillent au gouvernement et certains furent des leaders nigérians. Si je vous citais leurs noms, vous penseriez que je mens. Il y a des gouverneurs, des sénateurs qui nous soutiennent vivement. Certains font partie de notre groupe. Nous les invitons souvent lors de la remise des diplômes aux étudiants.

Certains jour, nous nous rendions dans la ville pour prêcher et attirer de nouveaux membres. Nous portions alors une casquette rouge, un T-shirt blanc et des pantalons. Quand nous portions une casquette noire, cela signifiait que nous n’allions pas combattre.

Notre mouvement avait infiltré les forces nigérianes. Nous avons des membres dans la police et dans l’armée. Ces frères nous aidaient énormément quand nous décidions de combattre les Chrétiens.

Mais nous sommes très secrets. Mon frère de sang, qui n’était pas un membre de la secte, ne savait pas que moi, je l’étais. Je ne parlais pas de mon engagement dans la secte à mes proches, car ils ne partageaient pas nos idées sur les Chrétiens. Mon père m’aimait beaucoup, car il ne se doutait de rien.

Quand nous fréquentions l’école de Chachangi, une petite école de mon quartier, les instructeurs islamiques nous tambourinaient dans les oreilles que nous devions « serrer nos ceintures » pour combattre les Chrétiens. Ils nous donnaient comme instructions d’être toujours armés, soit avec un couteau, soit avec une arme. Ils nous conseillaient aussi d’avoir un permis de port d’arme.

Mon territoire à Kaduna était Torumada. C’est un paradis pour de nombreux terroristes islamiques au Nigéria.

Avant que je ne rejoigne l’école Shiite, je pris part à de nombreuses attaques contre les Chrétiens, au cours desquelles, nous massacrions beaucoup de personnes. Les Chrétiens à Sokoto sont plus vulnérables aux attaques de nos gens, car ils sont à notre portée, mais ils ont également de la chance, (façon de parler) car un important religieux islamique plaide souvent en leur faveur. Nous connaissons de nombreux endroits à Sokoto où vivent des Chrétiens, mais par respect envers notre imam, nous les laissons en vie.

Les hommes de Boko haram suivent des entraînements en Afghanistan. Je ne sais pas si vous avez entendu parler des Taliban, ces religieux qui sacrifient leur vie lors d’attentats suicide, eh bien, ce sont eux qui entraînent les membres de Boko Haram. Une soixantaine d’hommes partent régulièrement en Afghanistan, où ils apprennent comment faire des attentats suicide, fabriquer leurs propres bombes, se battre etc. Ils leurs procurent également des armes sophistiquées.

Depuis que j’ai donné ma vie au Christ, j’ai été menacé de nombreuses fois par la secte. Un jeudi soir à Sokoto, je devais me rendre à une veillée avec mon ami Mathieu, mon colocataire. Mais comme j’étais fatigué, je décidai de rester à la maison. Au cours de la nuit, j’entendis frapper à la porte. La voix qui m’appela à sortir ressemblait à cette de Mathieu. Elle me demanda d’ouvrir la porte. L’homme parlait en Haoussa et insista pour que j’ouvre la porte, mais quelque chose m’en empêcha. Mon cœur battait très fort et je réalisais soudain qu’il pouvait s’agir d’un imposteur, venu m’attaquer, mais je ne pouvais pas prier, juste marmonner « par le feu de l’Esprit saint » Je répétais ces mots plusieurs fois, jusqu’à ce que l’étranger disparaisse. Et puis, j’entendis l’aboiement d’un chien quelque part dans la nuit.

Et quand mon ami Mathieu revint de l’église et demanda que je lui ouvre la porte, je devins hystérique contre lui, car je me méfiais de tout le monde. Je lui demandai de s’expliquer au sujet de sa précédente visite, mais il répondit que ce n’était pas lui. Je ne le crus pas. C’est seulement quand un autre frère me confirma que Mathieu avait passé une grande partie de la nuit à l’église, que je décidai de me calmer. J’aurais pu tuer Mathieu.

Avant cette tentative d’agression, je ne sortais quasiment jamais. Je ne pouvais de toutes façons pas le faire, car j’étais recherché par les membres de la secte. Après cet incident, le pasteur décida de m’emmener dans son village.

Dieu seul peut arrête la guerre que Boko Haram et tous les autres groupes islamistes terroristes ont initié contre les Chrétiens. Je remercie Dieu d’être devenu Chrétien, de ne plus faire partie de cette secte criminelle. Je conseille sincèrement aux Chrétiens de commencer à se préparer pour la guerre, de s’armer et de « serrer leurs ceinture ». Les sectes islamistes terroristes sont prêtes à faire la guerre. Pour moi, tous les Chrétiens du Nigéria vont mourir, d’ailleurs, je les vois déjà tous morts, vu le niveau de préparation des sectes et leur détermination à aller jusqu’au bout, à savoir l’extermination de tous les Chrétiens du Nigéria.

Ce fut le 6 mars que je fis une rencontre qui allait transformer ma vie. Nous sortions pour nos prêches les vendredis et les samedis. Je venais de rentrer et je m’apprêtais à faire mes ablutions pour les prières du soir, quand l’incroyable se produisit. Je vis devant moi un homme revêtu d’un habit blanc resplendissant. Je pris peur, le petit récipient d’eau tomba sur le sol et je courus hors du bureau. Mes camarades me demandèrent ce qui se passait. Je leur décrivis ce que je vis, mais Ils me répondirent qu’ils n’avaient aperçu aucun étranger. Je retournai alors à l’endroit où il était apparu, mais l’homme en blanc n’était plus là.

Cette nuit-là, quand je m’endormis, l’homme étrange, vêtu de blanc me rendit à nouveau visite. Il tenait un bâton. Effrayé, je me mis à crier. Mes amis accoururent auprès de moi et je leur racontai mon cauchemar. Le chef me dit que cet homme en blanc devait être le diable et il m’emmena voir un puissant Mallam, (un érudit coranique), à Gombe, qui fit quelques prières pour chasser le diabolique étranger vêtu de blanc. Après les prières, le Mallam m’assura que plus rien ne pouvait m’arriver et que je pouvais rentrer à la base. Mais la nuit suivante, le même homme en blanc m’apparut à nouveau et me dit : « Dieu t’a choisi. Il le répéta trois fois. A nouveau, je me réveillai en sursaut et mes cris alarmèrent mes amis. Mais cette fois-ci, je leur mentis en leur disant que ce n’était rien.

Le lendemain matin, je me rendis chez un ami coiffeur. Après qu’il eut terminé de me couper les cheveux, je lui fis part de ma rencontre avec cet étrange homme en blanc. Le coiffeur m’avoua qu’il était chrétien et me dit alors que cet homme en blanc devait être Jésus et qu’ Il m’appelait à Lui. Je lui répondis : « mais pourquoi moi ? » Il me demanda alors si j’étais prêt à donner ma vie au Christ et à servir Dieu et je répondis immédiatement oui. Je fus moi-même surpris de ma réponse.

Depuis ma conversion, je suis devenu un autre homme. J’ ai l’impression d’avoir pris un bain qui m’a purifié de toutes mes impuretés. Avant cette expérience, je marchais dans les rues comme un homme frappé de folie. Depuis, j’ai trouvé la paix intérieure. J e ne me drogue plus et je me sens bien.

Il n’est pas facile de quitter la secte, car nous subissions des initiations diaboliques terribles qui nous endurcissaient. Ce n’est qu’après avoir été touchés par la grâce de Dieu, que nous pouvons nous détacher de ce groupe satanique.

Lorsque je faisais encore partie du groupe, un membre très important de Boko haram, un certain Shuaib quitta la secte. J’étais parmi ceux qui jurèrent personnellement de l’écorcher vif si nous devions un jour le rencontrer.

J’aimerais dire à mes anciens compagnons de changer leur cœur. J’ai réalisé qu’en tuant les Chrétiens je n’irai pas au paradis, mais en enfer. Et je suis prêt à vivre une vie de Chrétien, à mener une vie au service du Bien».

The illuminati pyramid
La pyramide des Illuminati: la mouvance d’Al Qaïda se retrouve parmi les sectes et groupes terroristes.

Souvent, quand un Musulman se convertit au christianisme, il devient plus serein, plus apaisé et regrette son passé.

Par contre, quand un non musulman se convertit à l’islam, il se transforme en l’un de ses défenseurs les plus zélés et n’hésite pas à prendre les armes, à appeler au jihad, à devenir violent pour imposer sa nouvelle « religion » par la force.

Ce témoignage brut est celui d’un ex-terroriste islamiste, transformé en une machine à tuer par des « religieux » de la « religion » de paix, d’amour et de tolérance. Aucune différence entre ces techniques de conditionnement psychologique, d’anéantissement de toute parcelle d’humanité, de destruction de toute notion de bien et de mal, avec celles utilisées par les communistes et les nazis. Le but est toujours le même : faire d’un individu, de préférence un jeune, un futur zombie-soldat prêt à exécuter tous les ordres, même les plus pervers, les plus cruels, les plus terrifiants en le dépossédant de son âme et de sa conscience.

Vidéo de propagande meurtrière des « rebelles  » syriens

Entrainement des mercenaires d'Al Qaïda en Irak.C'est de cette école du meurtre que les assassins de l'Islam apprennent à tuer.Ils commencent par apprendre sur leurs frères d'Irak et les soldats américains ,avant d'être engagé en Syrie tout en étant armés par la France et les États-Unis d'Amériques.Quelle carte cachée joue actuellement Barack Hussein Obama ,le premier président islamiste des USA?
Entrainement des mercenaires d’Al Qaïda en Irak.C’est de cette école du meurtre que les assassins de l’Islam apprennent à tuer.Ils commencent par apprendre sur leurs frères d’Irak et les soldats américains ,avant d’être engagé en Syrie tout en étant armés par la France et les États-Unis d’Amériques.Quelle carte cachée joue actuellement Barack Hussein Obama ,le premier président islamiste des USA?

 

Dans cette vidéo de propagande d’Al-Qaïda, trois camionneurs alaouites pris au hasard le long de l’autoroute qui va vers la Syrie, sont gratuitement exécutés (ils n’ont commis aucune action répréhensible) par les « rebelles », ces combattants du peuple, ces « purs et innocents combattants pour la liberté du peuple syrien », qui luttent contre les exactions de Bashar al Assad.

Alors que, sans preuve aucune, sans commission d’enquête, sans nombre de victimes avéré, les médias en fanfare et François Hollande en chef d’orchestre accusent le régime syrien d’avoir utilisé des gaz chimiques, et les Etats Unis de préparer l’offensive, pourquoi faut-il des preuves que les rebelles, constitués de groupes terroristes, sont aussi barbares que les hommes d’Assad, puisque la « communauté internationale » poursuit ses objectifs dans le déni de la réalité du terrain.

Observez bien la dimension révolutionnaire des exécutions sommaires . Les tribunaux révolutionnaires communistes n’agissaient pas autrement, et les activistes d’extrême gauche qui se revendiquent journalistes car publiés dans les grands médias ne trouveront rien à y redire : exécuter des hommes pour la cause, quoi de plus normal.

Comment Barack hussein Obama se sent en visualisant pareils crimes?

Voici donc notre vidéo en témoignage des armes fournies aux « Fous d’Allah »!:

Il y a 2 ans ,les hommes d’Al-Qaida arrivaient au pouvoir en Libye

Le chef historique d'Al Qaïda en Lybie.
Le chef historique d’Al Qaïda en Libye.
Chef historique d’Al-Qaida en Libye, Abdelhakim Belhadj, est devenu gouverneur militaire de Tripoli « libérée » et a été chargé d’organiser l’armée de la « nouvelle Libye ».

Dans les années 80, la CIA incite Awatha al-Zuwawi à créer une officine en Libye pour recruter des mercenaires et les envoyer au jihad en Afghanistan contre les Soviétiques. À partir de 1986 les recrues libyennes sont formées au camp de Salman al-Farisi (Pakistan), sous l’autorité du milliardaire anti-communiste Oussama Ben Laden.

Lorsque Ben Laden se déplace au Soudan, les jihadistes libyens l’y suivent. Ils y sont regroupés dans leur propre compound. À partir de 1994, Oussama Ben Laden dépêche des jihadistes libyens dans leur pays pour tuer Mouammar Kadhafi et renverser la Jamahiriya populaire et socialiste.

Le 18 octobre 1995, le groupe se structure sous la dénomination Groupe islamique combattant en Libye (GICL). Durant les trois années qui suivent, le GICL tente par quatre fois d’assassiner Mouammar Kadhafi et d’instaurer une guérilla dans les montagnes du Sud. À la suite de ces opérations, l’armée libyenne —sous le commandement du général Abdel Fattah Younés— mène une campagne d’éradication de la guérilla, et la Justice libyenne lance un mandat d’arrêt contre Oussama Ben Laden, diffusé à partir de 1998 par Interpol.

Selon l’agent du contrespionnage britannique David Shayler, le dévelopment du GICL et la première tentative d’assassinat de Mouammar Kadhafi par Al-Qaida sont financés à hauteur de 100 000 livres par le MI6 britannique [1].

À l’époque, la Libye est le seul État au monde à rechercher Oussama Ben Laden, lequel dispose encore officiellement de soutiens politiques aux États-Unis bien qu’il se soit opposé à l’opération « Tempête du désert ».

Sous la pression de Tripoli, Hassan el-Tourabi expulse les jihadistes libyens du Soudan. Ils déménagent leurs infrastructures en Afghanistan où ils installent le camp de Shaheed Shaykh Abu Yahya (juste au nord de Kaboul). Cette installation fonctionne jusqu’à l’été 2001, lorsque les négociations de Berlin entre les États-Unis et les Talibans à propos du pipe-line transafghan échouent. À ce moment-là, le mollah Omar, qui se prépare à l’invasion anglo-saxonne, exige que le camp passe sous son contrôle direct.

Le 6 octobre 2001 le GICL est inscrit sur la liste établie par le Comité d’application de la résolution 1267 du Conseil de sécurité des Nations Unies. Il y figure toujours. Le 8 décembre 2004, le GICL est inscrit sur la liste des organisations terroristes établie par le département d’État des États-Unis. Il y figure toujours. Le 10 octobre 2005, le ministère britannique de l’Intérieur interdit le GICL sur son territoire. Cette mesure est toujours valide. Le 7 février 2006, le Comité des Nations Unies prend des sanctions à l’égard de 5 membres du GICL et de 4 sociétés qui leurs sont liées, qui continuent impunément à opérer sur le territoire du Royaume-Uni sous protection du MI6.

Durant la « Guerre contre la terreur », la mouvance jihadiste s’organise. L’expression « Al-Qaida », qui désignait au départ une vaste base de données dans laquelle Oussama Ben Laden choisissait les mercenaires dont il avait besoin pour des missions ponctuelles, devient progressivement un groupuscule. Sa taille diminue au fur et à mesure de sa structuration.

Le 6 mars 2004, le nouveau chef du GICL, Abdelhakim Belhadj, qui s’est battu en Afghanistan aux côtés d’Oussama Ben Laden [2] et en Irak, est arrêté en Malaisie, puis transféré dans une prison secrète de la CIA en Thaïlande où il est soumis au sérum de vérité et torturé. À la suite d’un accord entre les États-Unis et la Libye, il est renvoyé en Libye où il est torturé, mais par des agents britanniques cette fois, à la prison d’Abou Salim.

Le 26 juin 2005, les services secrets occidentaux organisent à Londres une rencontre d’opposants libyens. Ils constituent la « Conférence nationale de l’opposition libyenne » en unissant trois factions islamiques : les Frères musulmans, la confrérie des Sénoussi, et le GICL. Leur manifeste fixe trois objectifs :
- renverser Mouammar Kadhafi ;
- exercer le pouvoir pour un an (sous le nom de « Conseil national de transition ») ;
- rétablir la monarchie constitutionnelle dans sa forme de 1951 et faire de l’islam la religion d’État.

En juillet 2005, Abu al-Laith al-Liby parvient contre toute vraisemblance à s’échapper de la prison de haute sécurité de Bagram (Afghanistan) et devient l’un des chefs d’Al-Qaida. Il appelle les jihadistes du GICL qui ne l’ont pas encore fait à rejoindre Al-Qaida en Irak. Les Libyens deviennent majoritaires parmi les kamikazes d’Al-Qaida en Irak [3]. En février 2007, al-Liby conduit une attaque spectaculaire contre la base de Bagram alors que le vice-président Dick Cheney s’apprête à la visiter. En novembre 2007, Ayman al-Zawahiri et Abu al-Laith al-Liby annoncent la fusion du GICL avec Al-Qaida.

Abu al-Laith al-Liby devient l’adjoint d’Ayman al-Zawahiri, et à ce titre le numéro 2 d’Al-Qaida puisque l’on est sans nouvelles d’Oussama Ben Laden. Il est tué par un drone de la CIA au Waziristan, fin janvier 2008.

Durant la période 2008-2010, Saif el-Islam Kadhafi négocie une trêve entre la Jamahiriya et le GICL. Celui-ci publie un long document, Les Etudes correctrices, dans lequel il admet avoir commis une erreur en appelant au jihad contre des coreligionnaires dans un pays musulman. En trois vagues successives, tous les membres d’Al-Qaida sont amnistiés et libérés à la seule condition qu’ils renoncent par écrit à la violence. Sur 1 800 jihadistes, plus d’une centaine refuse cet accord et préfère rester en prison.

Dès sa libération, Abdelhakim Belhadj quitte la Libye et s’installe au Qatar.

Début 2011, le prince Bandar Bin Sultan entreprend une série de voyages pour relancer Al-Qaida en élargissant son recrutement, jusqu’ici presque exclusivement arabe, aux musulmans d’Asie centrale et du Sud-Est. Des bureaux de recrutement sont ouverts jusqu’en Malaisie [4]. Le meilleur résultat est obtenu à Mazar-i-Sharif, où plus de 1 500 Afghans s’engagent pour le jihad en Libye, en Syrie et au Yémen [5]. En quelques semaines, Al-Qaida, qui n’était plus qu’un groupuscule moribond, peut aligner plus de 10 000 hommes. Ce recrutement est d’autant plus facile que les jihadistes sont les mercenaires les moins chers du marché.

Le 17 février 2011, la « Conférence nationale de l’opposition libyenne » organise la « journée de la colère » à Benghazi, qui marque le début de la guerre.

Le 23 février, l’imam Abdelkarim Al-Hasadi proclame la création d’un Émirat islamique à Derna, la ville la plus intégriste de Libye dont sont originaires la majorité des jihadistes devenus kamikazes d’Al-Qaida en Irak. Al-Hasadi est un membre du GICL de longue date qui a été torturé par les États-Unis à Guantanamo [6]. La burqa devient obligatoire et les châtiments corporels sont rétablis. L’émir Al-Hasidi organise sa propre armée, qui débute avec quelques dizaines de jihadistes et en regroupe bientôt plus d’un millier.

Le général Carter Ham, commandant de l’Africom, chargé de coordonner l’opération alliée en Libye, exprime ses interrogations quant à la présence parmi les rebelles qu’on lui demande de défendre des jihadistes d’Al-Qaida qui ont tué des GI’s en Afghanistan et en Irak. Il est relevé de sa mission qui est transmise à l’OTAN.

Un peu partout en Cyrénaïque « libérée », les hommes d’Al-Qaida sèment la terreur, pratiquant massacres et tortures. Ils se font une spécialité d’égorger les kadhafistes et de leur arracher un œil, et de couper les seins des femmes impudiques. L’avocat de la Jamahiriya, Me Marcel Ceccaldi, accuse l’OTAN de « complicité de crimes de guerre ».

Le 1er mai 2011, Barack Obama annonce qu’à Abbottabad (Pakistan), le commando 6 des Navy Seals a éliminé Oussama Ben Laden dont on était sans nouvelles crédibles depuis presque 10 ans. Cette annonce permet de clore le dossier Al-Qaida et de relooker les jihadistes pour en refaire des alliés des États-Unis comme au bon vieux temps des guerres d’Afghanistan, de Bosnie-Herzégovine, de Tchétchénie et du Kosovo [7]. Le 6 août, tous les membres du commando 6 des Navy Seals meurent dans la chute de leur hélicoptère.

Hillary Clinton photographiée avec le contrebandier (drug dealer) Jorge Cabrera quelque temps avant  la guerre de Libye.
Hillary Clinton photographiée avec le contrebandier (drug dealer) Jorge Cabrera quelque temps avant la guerre de Libye.On ramassait de l’argent pour une oeuvre de charité!

Abdelhakim Belhadj revient dans son pays dans un avion militaire qatariote au début de l’intervention de l’OTAN. Il prend le commandement des hommes d’Al-Qaida dans les montagnes du Djebel Néfoussa. Selon le fils du général Abdel Fattah Younés, c’est lui qui commandite le 28 juillet 2011 l’assassinat de son vieil ennemi qui était devenu le chef militaire du Conseil national de transition. Après la chute de Tripoli, Abdelhakim Belhadj ouvre les portes de la prison d’Abou Salim et libère les derniers jihadistes d’Al-Qaida qui y étaient détenus. Il est nommé gouverneur militaire de Tripoli. Il exige des excuses de la CIA et du MI6 pour le traitement qu’ils lui ont fait subir par le passé [8]. Le Conseil national de transition lui confie la charge de former l’armée de la Libye nouvelle.

Thierry Meyssan

[1] « David Shayler : “J’ai quitté les services secrets britanniques lorsque le MI6 a décidé de financer des associés d’Oussama Ben Laden“ », Réseau Voltaire, 18 novembre 2005.

[2] « Libya’s Powerful Islamist Leader », par Babak Dehghanpisheh, The Daily Beast, 2 septembre 2011.

[3] « Ennemis de l’OTAN en Irak et en Afghanistan, alliés en Libye », par Webster G. Tarpley, Réseau Voltaire, 21 mai 2011.

[4] « La Contre-révolution au Proche-Orient », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 11 mai 2011.

[5] « CIA recruits 1,500 from Mazar-e-Sharif to fight in Libya », par Azhar Masood, The Nation (Pakistan), 31 août 2011.

[6] « Noi ribelli, islamici e tolleranti », reportage de Roberto Bongiorni, Il Sole 24 Ore, 22 mars 2011.

[7] « Réflexions sur l’annonce officielle de la mort d’Oussama Ben Laden », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 4 mai 2011.

[8] « Libyan commander demands apology over MI6 and CIA plot », par Martin Chulov, Nick Hopkins et Richard Norton-Taylor, The Guardian, 4 septembre 2011.

Source: diverses sur le web…recherche personnelle,archives personneles (journeaux ,revues,etc)

L’Afrique:champ de bataille du Nouvel Ordre Mondial

Drapeau al Quaida sur Tripoli

(Signe de possession: le drapeau d’Al Qaïda flotte sur Tripoli)

Main basse de

laChine

Le président sénégalais Abdoulaye Wade au sommet Union Européenne-Afrique de Lisbonne en 2007, avait donné le ton avec cette phrase, qui en dit long sur la manière de travailler de la Chine.

« Quand je veux construire 5 kilomètres de route, avec la Banque Mondiale ou les autres institutions financières internationales, il me faut 5 ans. Avec la Chine, c’est quelques jours. Je dis oui ou je dis non, ils viennent, on signe le papier, ils sont sur place. »

Quand la Chine construit 1800 km de voie ferrée entre Tanzanie et Zambie ou 960 km de routes en Somalie, elle offre un prix main-d’œuvre comprise. Puis les Chinois débarquent, réalisent l’ouvrage avec une rigueur militaire dans des temps records sans avoir à souffrir de l’apathie africaine. Certains Chinois restent et créent des commerces ou des entreprises, créant une diaspora qui va multiplier les échanges avec la mère-patrie. Ce qui est vrai en Afrique de l’Est, l’est tout autant en Afrique Centrale ou en Afrique du Nord. Ces infrastructures permettent l’amélioration du petit commerce local et profitent à toute la population. Au temps de la colonisation, la France excellait dans ce domaine. Elle a totalement perdu la main aujourd’hui.

Beaucoup de négociants africains, qui jadis importaient des marchandises d’Europe et des Etats-Unis à prix élevés, finissaient par découvrir que ces mêmes produits étaient fabriqués en Chine en sous-traitance. Ils importent désormais directement ces produits de Chine à meilleur prix. Il ne s’agit pas seulement de pacotille, mais également de produit de haute technologie, d’équipement de la maison, de bicyclettes ou d’automobiles.

Par ailleurs, forte de ses immenses réserves monétaires en Dollars constamment dévalués, la Chine distribue des prêts souples, sans intérêts ni garanties à certains Etats débiteurs les plus pauvres de l’Afrique, contrastant fortement avec les méthodes de la Banque Mondiale et du FMI.

Depuis plusieurs années, les Etats-Unis voulaient contrer la présence chinoise en Afrique et défendre leur accès aux immenses réserves minières et agricoles de ce continent sous-exploité. Comme toujours, priorité est donné au lobby militaro-industriel pour défendre le dollar et les intérêts des banquiers. Des équipes de l’armée US devaient donc être implantées dans 35 pays africains sous prétexte de lutter contre le terrorisme. L’AFRICOM, le commandement des Etats-Unis pour l’Afrique, a été conçu par un think-tank israélo-américain en 2006 (IASPS), créé en 2007 et entré en fonction en 2008. Auparavant, les Etats-Unis avaient décidé de laisser les anciennes puissances coloniales gérer leurs anciens près carrés. Face à la montée en puissance de la Chine, l’Amérique a décidé de prendre les choses en main depuis George Bush. Le siège de l’AFRICOM temporairement basé à Stuttgart, y est resté du fait du refus des pays africains de l’abriter. Le baptême du feu de ce corps d’armée a été la guerre en Libye, où ils espéraient pouvoir installer leur base, mais leur action a été limitée par l’opposition du Congrès américain à l’entrée en guerre des Etats-Unis. Les Etats-Unis recrutent et forment aujourd’hui une force d’élite de 500 hommes, autour de laquelle sera formée l’armée de la « Nouvelle Libye ». Leur mission officiellement approuvée par le Congrès est « d’affronter et de vaincre les organisations terroristes et extrémistes violentes ». Ces hommes sont encadrés et entrainés par les forces spéciales américaines transférées du Yémen et du Pakistan en Libye. Nous assistons à la création d’un nouvel Escadron de la Mort, qui demain fera couler autant d’encre que de sang. Comme vous le voyez, nous sommes au cœur même d’Al Quaida, la structure créée par la CIA, le Mossad et encadrée par l’I.S.I.,  les services spéciaux pakistanais. Un schéma bien rôdé par de grands professionnels du meurtre et du complot.

Les forces d’Al Quaida en Libye avaient été armées par l’Occident, financées par le Qatar et appuyées par l’OTAN, pour le compte de l’AFRICOM. Ces mêmes forces redéployées en Syrie ont été entrainées et encadrées par l’OTAN, encore et toujours financées par le Qatar pour tenter de renverser le président Bachar el-Assad et déstabiliser cette région-clé pour le gaz et le pétrole.

Le mouvement indépendantiste touareg qui existe depuis le début de l’ère coloniale est aujourd’hui utilisé par les Etats-Unis pour pouvoir entrer en guerre dans toute l’Afrique du Nord. Sous fausse bannière, financés et programmés par ceux-la mêmes qui sont supposés s’y opposer. Les attentats vont se multiplier dans la région, de l’Algérie au Golfe de Guinée, de Djibouti (où stationnent déjà des troupes israéliennes) au Congo.

La prise d’otages organisée par les services spéciaux occidentaux sur le site de BP en territoire algérien permet à l’AFRICOM de justifier sa raison d’être: lutter contre le terrorisme. Les forces américaines vont pouvoir se déployer dans cette immense région riche de ressources pétrolières et gazières. Les forces françaises au même titre que les forces africaines, ne servent que de supplétifs à l’AFRICOM.

Mise en scène du vilain Kony

Vous avez peut-être visionné un reportage  dégoulinant de bons sentiments à l’américaine, produit par une ONG américaine « invisible Children », qui dénonce les méfaits d’un seigneur de la guerre ougandais, le méchant Joseph Kony. Ce général africain enrôle de force des enfants, les transformant à la fois en soldats sanguinaires, en esclaves de la drogue, tout en abusant d’eux sexuellement. Pire que l’infâme Ben Laden, le dirigeant de la Lord’s Resistance Army (LRA) est le monstre à abattre. Ce reportage a été produit avec de gros moyens et on retrouve parmi les mécènes USAID, l’agence du Département d’Etat américain qui coordonne ses interventions à l’étranger avec le Pentagone et la CIA. Ce film a été visionné par 80 millions de personnes sur Youtube, ce qui est un taux d’audience unique, si tant est qu’il est vrai. Kony est l’ennemi idéal, car comme Ben Laden, il a disparu en 2006, sans que nul ne sache s’il est mort, ni où ?

De manière assez évidente, cette diabolisation de la LRA et cette campagne médiatique à grand spectacle a pour objectif de justifier l’intervention américaine dans cette région de l’Afrique pour son opinion nationale. L’Ouganda, au cœur de l’Afrique Centrale, est évidemment riche de ressources minières et contrôle l’eau des grands lacs africains, qui irriguent une grande partie de l’Afrique.

Le Congo

L’Africom s’est déployé au Congo, l’un des plus riches pays africains, longtemps partagé entre Empire belge et Français. Les Américains investissent le pays de différentes manières, souvent sous le couvert d’ONG, mais également comme instructeurs ou conseillers des forces armées, comme au plus fort de la Guerre froide. On se souviendra du Katanga, notamment, qui au moment de l’Indépendance avait fait sécession grâce à Bob Denard et ses « affreux », pour le plus grand bonheur des multinationales. Aujourd’hui, les entreprises américaines trustent déjà la moitié du gâteau, notamment dans l’exploitation des mines de cuivre. Les tensions inter-ethniques au Congo devraient permettre aux Américains de jouer des uns contre les autres, dans le seul but d’être appelé à ramener la paix.

Libye, Syrie, Mali

Selon l’ancien chef du service de renseignement de sécurité de la DGSE, Alain Chouet, la France « soutient en Syrie les Djihadistes qu’elle combat au Mali ». Même son de cloche pour Eric Denécé, le Directeur du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R), pour qui : « Les positions de Paris sont totalement contradictoires. Nous luttons contre les djihadistes au Mali et en Somalie, mais nous les avons aidés à prendre le pouvoir en Libye et continuons de les soutenir en Syrie, en dépit du bon sens (…) Paradoxalement nous continuons d’être les alliés de l’Arabie saoudite et du Qatar, deux Etats ouvertement wahhabites, qui, après avoir engendré et appuyé Ben Laden, soutiennent les groupes salafistes partout dans le monde, y compris dans nos banlieues. En conséquence, une remise à plat de notre politique étrangère s’impose et il nous faut balayer devant notre porte ». Toujours dans le même sens, il y a quelques jours, les autorités syriennes ont, elles aussi, raillé les autorités françaises, les accusant de se dire prêts à combattre le terrorisme quand il s’agit du Mali mais de le soutenir quand il s’agit de la Syrie.

Citoyens et citoyennes du Monde, si la France ne soutenait pas les rebelles, elle n’aurait pas la chance d’être appelée à intervenir ensuite comme sauveur, pour mieux imposer la présence de ses compagnies minières ou pétrolières. Maintenant, si les banquiers  occidentaux évoluaient dans leur manière de pressurer les nations africaines par la dette, ils ne laisseraient pas un boulevard ouverts aux Chinois trop heureux de se débarrasser de leurs milliards de dollars dévalués contre les ressources naturelles de l’Afrique. Qui sème le vent récolte la tempête !

De plus, toutes les exactions des armées occidentales en général, israélo-américaines en particulier, renforcent les légions de ceux qui veulent mettre fin au règne de l’Empire. La victoire à la Pyrrhus  des forces spéciales à Mogadiscio et les malheurs de l’Erythrée depuis est dans toutes les têtes et suscitent partout des vocations. Les guerres en Afrique n’ont pas fini de s’éteindre.

Conclusion

Tout ce passe sur notre belle petite planète bleue comme si la vie humaine,autant  à l’extérieur  du territoire de l’Empire Illuminati ou de celui des Triades  chinoises contrôlant  les finances du premier ,ne vaudrait rien du tout,mais signifierait une nuisance.Je suis sur que quelque part caché dans un sombre bureau d’affaires de New York ,un sinistre personnage qui contrôle les rouages de ce système de mort,se demande dans son fort intérieur:

« Mais  pourquoi est-ce qu’ils vivent encore ces maudits nègres,sur ces terres pleines de richesses .Mais pourquoi ils n’ont pas qu’une seule tête qu’on pourrait couper d’un seul coup d’épée! »

Je suis sur que cet être ignoble,diabolique,ce Satan fabriquant l’Enfer sur Terre, est persuadé que la satisfaction de l’estomac d’un bon texan vaut bien une  douzaine d’enfants morts au Mali ou en Somali.Il doit sourire en pensant que le ravitaillement en pétrole sacré dans les stations service de New York ou de Chicago vaut bien  quelques millions de réfugiés dans l’ouest de l’Afrique que même pas dix pour cent des écoliers américains connaissent l’existence.

Au Québec et au Canada beaucoup trop de gens pensent ainsi,malheureusement.

L’ignorance des enfants « Héritiers de l’Empire » est garante de son pouvoir,de son équilibre fragile.

L’éducation associée à la la retransmission de la sagesse des Anciens,la Connaissance de l’Histoire Véritable,ainsi que l’Écoute de l’Expérience des premières Nations,en Amérique,fera  en sorte le Nouvel Ordre Mondial perdra son emprise sur les Générations à venir et qu’une Ère Nouvelle naîtra dans les coeurs de nos descendants,basée sur la Fraternité,l’Entraide et l’Amour.

L’instinct esclavagiste de l’exploitation capitaliste fera place à la Compassion!

Ce Vent Divin de Compassion  poussera les Hommes et les Femmes de l’Ère Nouvelle …vers l’Union!

Car nous sommes Un!

La Vérité apportera la Liberté!Car l’une est tributaire de l’autre!

Post scriptum

Georges Washington quand il se battait pour libérer le peuple américain ,était un homme imbu de vérité.S’il vivrait aujourd’hui,le grand leader se battrait contre ce qu’il a aidé à faire naître.

Un Abraham Lincoln ,en 2013,serait tout simplement horrifié de voir  comment le Federal Reserve Bank contrôle si bien toute l’économie et le coeur des politiciens américains.Il serait ébranlé de voir un président noir détruire si bien l’essentiel des droits et des libertés américaines…et il appellerait à une Seconde Révolution Américaine qui changerait le cours de l’histoire à venir!

Que dire du Québec,si Louis-Joseph Papineau reviendrait vivre  en 2013,il pourrait ré-écrire les mêmes phrases écrites depuis son refuge,aux Etats-Unis ,après 1838:

« J’ai fait de l’opposition constitutionnelle, je n’en ai pas fait d’autres… Nous ne conspirions pas pour renverser le gouvernement par la force, nous voulions le guérir par la diette et le régime. »

En 2013,l’Occident chrétien ,avec à sa tête les États-Unis d’Amérique,affame l’Afrique et souffre d’un tel embonpoint économique que l’immense tour d’argent sale s’apprête à lui tomber sur la tête.

Tout va changer,ayez confiance ,car nous vivons déjà dans l’Ère Nouvelle!

(Sources: recherches personnelles multiples,échanges d’informations sur mon réseau)