La manipulation médiatique:un étrange sondage

Les chefs politiques du Québec font pitié
Les chefs politiques du Québec font pitié.

 

D’après le blogueur Pierre Duhamel, il faut faire très attention au dernier sondage CROP publié mardi,le 11 février 2014, au sujet des intentions de vote des Québécois, et dont les résultats semblent «suspects»,maintenant que nous sommes en élections. Voici pourquoi:

De multiples annonces ministérielles qui représentent des dépenses et des investissements de centaines de millions de dollars ; la présentation d’un budget jeudi ; un sondage extraordinairement favorable mardi : tout concourt au déclenchement d’élections dans les tous prochains jours.

Il est probable que le Parti québécois soit en avance dans les intentions des élections des Québécois. Le Parti libéral, lui, peine à cristalliser son message et ses politiques, et les efforts de la CAQ ne semblent pas susciter la traction suffisante pour contrer l’élan de l’équipe gouvernementale.

Mais il faudrait faire très attention au dernier sondage CROP publié le 11 février 2014:on est en face d’un vrai cas. Les résultats de ce sondage m’apparaissent suspects,très suspects.

Ils font état d’une remontée de 5 points pour le Parti québécois dans les intentions de vote, ce qui est en soi une très forte progression mensuelle.

La remontée péquiste n’a pour l’essentiel aucune incidence sur les intentions de vote accordées aux libéraux et à la CAQ. Cette remontée s’effectue surtout aux dépens de Québec solidaire, qui perd trois points dans ce sondage.

On veut donc me faire croire que le PQ a gagné des votes à gauche en annonçant le début des forages d’exploration pour trouver du pétrole de schiste sur Anticosti, et une jolie subvention à la famille Bombardier-Beaudoin pour une cimenterie en Gaspésie.

Deuxième sujet d’étonnement : le sondage place le PQ largement en tête à Québec, loin devant la CAQ et les libéraux (au troisième rang).

Je ne connais personne à Québec qui soupçonne même l’émergence possible d’un raz-de-marée péquiste dans une région qui lui est plutôt hostile et qui lui donne le troisième rang depuis plusieurs années. Un renversement de la tendance est possible, mais pas de cette magnitude, en un seul mois.

Le PQ engrangerait 47 % du vote francophone. Il se peut que le PQ ait beaucoup profité du débat sur la charte. Mon problème est ailleurs.

Pour que le PQ récolte 40 % des intentions de vote avec 47 % du vote francophone, il faudrait qu’il obtienne environ le quart du vote allophone. Je trouve cette hypothèse invraisemblable.

CROP constate enfin que que le pourcentage des Québécois qui trouvent que le Québec s’en va plutôt dans la bonne direction a augmenté de 7 % en février.

À la fin janvier, on annonçait pourtant que le déficit du gouvernement du Québec s’était creusé de 600 millions de dollars en octobre, pour atteindre 1,8 milliard. Parallèlement à cela, le marché du travail stagne, alors qu’on crée quelques milliers d’emplois à temps partiel et qu’on en perd quelques milliers à temps plein.

Pourtant, 46 % des Québécois trouveraient qu’on s’en va dans la bonne direction. Ah bon.

Suite à l’arrivée  de Pier-Karl Péladeau comme candidat du Parti québécois qui nous confirme  que ce parti à le même sens de l’éthique que les libéraux corrompus,force est de constater que nous sommes en face d’une lutte médiatique ou le futur du citoyen  québécois sera contrôlé par le pouvoir des mass médias.

Il est facile de comprendre que les partis politiques au Québec…sont comme des petits soldats de plombs manipulés par la même  personne…une personne qui demeure à Sagard.

 

 

L’ombre des «années Charest» plane sur les libéraux

Photo: Jacques Boissinot/La presse canadienne

Photo: Jacques Boissinot/La Presse Canadienne

Les policiers de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) se retrouvent pour ainsi dire à un battement de cœur de l’ex-premier ministre Jean Charest avec les nouvelles rondes de perquisitions menées dans les entreprises de Marc Bibeau, le président de Schokbéton.

Un consortium de médias, dont fait partie Le Devoir, rapporte ce matin que l’argentier du Parti libéral du Québec (PLQ) sous Jean Charest est ciblé dans une enquête sur un stratagème de financement illégal de la formation en échange de lucratifs contrats publics.

Les documents judiciaires obtenus par les médias font état de la tenue d’une activité de financement qui aurait rapporté à elle seule 428 000 dollars… sans aucune trace officielle.

Les mots «collusion entre entrepreneurs»«contrôle des soumissions», «financement politique» et enveloppes«à remettre ou à recevoir» aux bureaux de Schokbéton reviennent dans des documents caviardés, utilisés par les enquêteurs pour obtenir de nouveaux mandats de perquisition.

Ces perquisitions, faites en novembre dernier, ont permis aux enquêteurs de saisir les ordinateurs et les serveurs de Schokbéton, ainsi que toutes les images qui auraient pu être captées par des caméras de surveillance.

Les policiers seront en mesure de déterminer les allées et venues aux bureaux de Schokbéton avec d’autant plus de précisions qu’ils ont également obtenu l’accès à des courriels et des registres d’appels téléphoniques. Sans compter qu’ils ont obtenu l’aide de quelques informateurs bien placés, de toute évidence.

Marc Bibeau, grand argentier et stratège du PLQ sous Jean Charest, a défendu son intégrité dans un communiqué. Il est vrai que les informations contenues dans les documents ne constituent pas de la preuve. Il est aussi vrai qu’aucune accusation n’a été portée contre M. Bibeau.

Le mal est fait. La campagne s’annonce longue et difficile pour Philippe Couillard. Malgré toute sa bonne volonté, il ne pourra chasser l’ombre des «années Charest».

Si l’on se fie aux informations parcellaires qui ont circulé à ce jour, le processus d’octroi des contrats provinciaux aurait été affligé des mêmes tares qu’au municipal.

Des entrepreneurs triés sur le volet se seraient entendus entre eux pour se répartir les contrats, en prenant bien soin d’inonder le PLQ de contributions illégales. Un sujet en or pour l’UPAC et la commission Charbonneau, qui se garde le meilleur pour la fin, selon mes sources.

Assisterons-nous à la campagne des morts-vivants ? Combien de squelettes libéraux seront libérés du placard d’ici le scrutin ?

 

Sources:http://www.lactualite.com/actualites/politique/vers-une-campagne-des-morts-vivants/

 

LE PROJET DE LA ROMAINE L’éléphant blanc dont les ministres n’osent parler

Roy Dupuis, narrateur du film Chercher le courant, sur la rivière Romaine lors du tournage.
Photo : Maxine Cunnyngham – Rapide-Blanc DistributionRoy Dupuis, narrateur du film Chercher le courant, sur la rivière Romaine lors du tournage.

Cette semaine, le rapport final de la Commission sur les enjeux énergétiques du Québec a été coulé aux médias et il est maintenant en ligne. Ce rapport est le résultat d’une vaste consultation publique et il recommande « Que soit étudiée sans délai l’opportunité de suspendre les investissements dans le complexe de la Romaine-3 et de la Romaine-4 ».

 Le rapport commandé par le gouvernement du Québec confirme ce que le film Chercher le courant a présenté au Québec il y a maintenant trois ans. Il démontre que si le gouvernement et Hydro-Québec continuent sur leur lancée, il n’y aurait plus preneur pour l’hydroélectricité québécoise du XXIe siècle, sinon en la vendant à perte aux clients industriels et à l’exportation.

 Le chantier de la rivière Romaine n’aurait jamais dû voir le jour, car près d’un an avant le lancement du chantier, en mai 2009, les données qui permettaient de juger de la non-rentabilité de ces barrages existaient. La crise économique était bien installée et le gaz de schiste sortait déjà à profusion dans le nord-est des États-Unis.

 

À qui profite l’endettement du Québec?

 

Nous espérions lors de la sortie du film qu’une enquête publique sur l’industrie de la construction et le financement des partis politiques fasse la lumière sur la façon dont le lobbying arrive à faire dépenser des fonds publics aux seuls profits de firmes de construction, et ce, au détriment du portefeuille d’Hydro-Québec, du gouvernement et, par extension, du peuple québécois.

 La commission Charbonneau enquêtera-t-elle sur les chantiers de barrages au-delà des histoires de gros bras ? L’endroit le plus pertinent pour enquêter sur les liens entre l’industrie de la construction et le financement des partis politiques est probablement celui de la Romaine, étant donné l’absence de raison d’être du projet. Malheureusement, les mois s’écoulent et nous craignons que la commission Charbonneau ne s’en tienne qu’à des histoires d’intimidation et de violence sans élucider la question de fond : à qui ce chantier profite-t-il ? Comment les dirigeants de l’époque, Jean Charest, Thierry Vandal et Nathalie Normandeau, ont-ils pris la décision de lancer ce chantier et sous quelle influence ? Ont-ils seulement rendu des comptes à leurs amis politiques ?

 Nous sommes à l’heure des choix et des actions concrètes. Quelqu’un se lèvera-t-il enfin au sein du gouvernement péquiste actuel ?

 En 2009, Sylvain Gaudreault avait crié haut et fort en commission parlementaire que le projet Romaine était trop dispendieux. Aujourd’hui ministre des « Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire », son silence est désormais complet sur cette question.

 Jean-François Lisée, maintenant ministre du Commerce extérieur, avait prédit sur son blogue en 2011 que la centrale Romaine-4 ne serait pas construite pour les mêmes raisons logiques évoquées précédemment. Il n’en a plus parlé depuis son accession au gouvernement.

 En mars 2011, Yves-François Blanchet, l’actuel ministre de l’Environnement, a souligné sur sa page Facebook en parlant de la rivière du Petit-Mécatina :« Surproduction, vente à perte, dommages environnementaux irréparables, mépris des Premières Nations… Qui est-ce que ça sert, cette fuite en avant ? Qui ? » Pour lui, ça n’avait aucun sens sur les plans environnemental, économique et social de harnacher la rivière du Petit-Mécatina, jumelle de la Romaine.

 En 2013, Martine Ouellet, ministre des Ressources naturelles, a mis en branle la Commission sur les enjeux énergétiques du Québec. En 2014, le rapport de ladite Commission recommande de considérer la suspension de Romaine-3 et 4.

 Qu’est-ce que ces ministres, désormais sortis des bancs de l’opposition, feront des conclusions de ce rapport ? Si l’adage veut qu’il y ait un temps pour parler et un temps pour agir, le temps est venu pour les actions concrètes. Vont-ils enfin amener le Québec dans le XXIe siècle énergétique ou céder aux intérêts politiques partisans avec pour effet d’endetter davantage les Québécoises et les Québécois ?

 

Faire mieux

 

Le Québec est à la croisée des chemins. Après l’arrêt partiel des petites centrales par le PQ et de Gentilly-2 pour cause de non-rentabilité, il est temps de s’ouvrir les yeux et de voir enfin qu’il s’agit d’un éléphant blanc : le projet hydroélectrique de la Romaine doit être arrêté pour les mêmes raisons économiques. Il est absurde de dépenser des milliards en argent public pour de l’électricité qui coûtera 8, 10 et même 12 cents le kilowattheure (kWh) une fois un projet achevé. Cette électricité est ensuite revendue 3 ou 4 cents aux clients industriels et à l’exportation.

 Pour lire la suite de l’article,voici le lien pour l’article original: Le projet de la Romaine

Comment la carte de L’Europe pourrait se bouleverser d’ici 20 ans

Carte Europe 2035

En vingt ans, la carte de l’Europe pourrait sembler complètement différent de ce qu’il est aujourd’hui. Il ya des prévisions que certaines parties de l’Europe ne seront pas gagner pacifiquement leur indépendance.

Après la Seconde Guerre mondiale, les États frontaliers ont rarement changé, depuis que le monde était encore conscient des horreurs de la Seconde Guerre mondiale, et tout a commencé avec un désir similaire. Les adeptes de Viktor Ianoukovitch ont annoncé  ce qu’ils feront, si l’opposition arrive au pouvoir, soit séparer la péninsule de Crimée de l’Ukraine.

Comme l’écrit « Telegraf », les dirigeants de la Republika Srpska croient qu’il n’y a pas d’obstacle à cette entité de devenir indépendant depuis que le Kosovo a déclaré son indépendance de la Serbie. Certaines prévisions disent que d’ici 2025 la Republika Srpska deviendra indépendante. Dans un scénario, que la communauté internationale permettrait,la  même  question pour  deux autres peuples constitutifs de la Bosnie-Herzégovine, les Bosniaques et les Croates, serait ouverte. La majorité musulmane du Sandjak en Serbie serait aussi considéré comme « libérable ».

La Voïvodine est une province autonome, mais certains hommes politiques et les ONG ont suggéré que la Serbie doit devenir un État fédéral qui se compose de la République de Serbie et la République de Voïvodine. L’Union européenne parle de la nécessité de résoudre un certain nombre de questions liées à l’autonomie de la Voïvodine.Il n’est pas réaliste de s’attendre à ce  que la Voïvodine pourrait  devenir un Etat indépendant dans un avenir proche, mais la plus grande autonomie pourrait aider à parvenir à l’indépendance un jour .

Les écossais auront  le 18 Septembre de cette année  à répondre à la question: «Voulez-vous que  l’Ecosse devienne   un pays indépendant? »La plupart des sondages montrent maintenant que les Ecossais refuseront de quitter l’union avec l’Angleterre,le pays de Galles et l’ Irlande du Nord. S’ils décident autrement, les Ecossais entameront  rapidement des négociations avec le gouvernement de  Westminster et l’Union européenne au sujet de l’entrée d’une Ecosse indépendante dans l’UE. De tous les pays mentionnés sur la photo ci-dessus, l’indépendance de l’Ecosse pourrait venir avec le moins de résistance et la moindre tension, ce que le « Telegraf » a rapporté.

Le pays basque, situé avec une partie en France et l’autre en Espagne, pendant des années  intenses  ou moins intenses, a été exigeant pour son indépendance nationale. L’ETA, qui a renoncé à la lutte violente pour l’indépendance, dans l’intervalle, a essayé de parvenir à l’indépendance par la force. Le leadership catalan a promis un référendum sur l’indépendance des Catalans cette année.

Selon « Telegraf », le parlement catalan l’année dernière a adopté une Déclaration sur la souveraineté et le droit du peuple catalan pour décider, et il semble que la province espagnole sera, tôt ou tard, devenir indépendante.Le gouvernement central de Madrid a clairement fait savoir qu’un tel vote ne sera pas tenu. Un désir de déclarer l’indépendance de l’Espagne pourrait également provenir de la Galice et de  l’Andalousie.

Les Flamands sont plus riches que les Wallons et veulent l’indépendance aussi. La langue est une autre chose qui les distingue. Il est difficile de s’attendre à ce que ces deux provinces deviennent des Etats indépendants dans les années à venir, car il est dans le siège social de l’Union européenne. Un scénario plus probable serait aux provinces une plus grande autonomie, restant comme des parties de l’état actuel.

En France ,la Corse conquise en 1769 et qui  a été une partie de la France jusqu’à ce jour voit se développer un mouvement indépendantiste corse aujourd’hui,qui  n’est pas aussi fort que le catalan, mais qui  pourrait être renforcé  si l’Europe commence une tendance à la création de nouveaux Etats.

Les habitants de la Sardaigne pourraient rechercher l’indépendance de l’Italie. La Sardaigne et la Corse sont des îles voisines. Bien qu’un grand nombre de personnes sont pour l’indépendance, le parti la  prônant ne reçoit pas beaucoup de soutien dans les élections.

Un parti politique Lega Nord (Ligue du Nord) s’efforce de  soutenir une Padanie indépendante, ou une zone plus large de la vallée de la rivière Po, située dans le nord du pays, parce que l’Italie est un pays divisé dans le Nord riche et le Sud pauvre.

La république autoproclamée de Transnistrie ou Trans-Dniestr, est un état en rupture situé principalement sur une bande de terre entre le fleuve Dniestr et la frontière entre la Moldavie orientale avec l’Ukraine, et il est l’une des nombreuses sources possibles de conflits graves. La Moldovie a pas encore reconnu comme un état.

Les autres  pays  en «troubles» sont également la Tchétchénie, l’Abkhazie, l’Ossétie du Sud. Le risque de conflit dans ces régions est peut-être le plus grand de tous, a écrit le  journal « Telegraf ».

Source: Telegraph

.

Le Danemark au bord de la crise

helle_thorning-schmidt_world_economic_forum_2013_2

Le gouvernement danois est sur le point de s’effondrer après que plus de 200.000 des cinq millions de Danois ont signé une pétition en ligne pour protester contre la prise de participation dans la société Dong Energy, une société de services publics du secteur de l’énergie, par la banque d’investissement américaine Goldman Sachs. Il d’agit de la plus grande expression de mécontentement de la population au cours des dernières années pour le gouvernement de coalition sociale-démocrate mené par le Premier ministre Helle Thorning-Schmidt, qui recueillait déjà de mauvais résultats dans les sondages avant que cette affaire n’éclate.

Les Danois n’ont pas accepté que l’exécutif ait conclu un accord qui permet à Goldman de détenir 19% du capital, et qui contient une clause qui accorde à la « Firme » un droit de veto sur les grandes décisions de l’entreprise malgré cette participation minoritaire (la part de l’Etat danois serait ramenée à 60%). Goldman aura donc son mot à dire si Dong Energy veut changer son CEO ou son directeur financier, et si elle décide de réaliser une augmentation de capital ou de se lancer dans l’acquisition d’une autre entreprise, par exemple.

La méthode que Goldman a utilisée pour cette acquisition, au travers d’une société d’investissement basée au Luxembourg, détenue par des actionnaires des îles Caïmans et de l’État américain du Delaware, deux autres paradis fiscaux, a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. 

Chez Goldman, les banquiers, pourtant habitués depuis 2008 à recueillir la réprobation du public, ont été surpris par la réaction du peuple danois, comme l’ont été les hauts fonctionnaires danois. « Nous comprenons que presque tout le monde déteste Goldman Sachs, mais vous ne pouvez pas faire des affaires et dire: +Votre offre est la meilleure, mais vous ne pouvez pas gagner+, a expliqué un officiel danois au Financial Times.

Le parti populaire socialiste, membre de la coalition gouvernementale au pouvoir depuis l’automne 2011, s’est fermement opposé à cette transaction. Les 6 ministres membres de ce parti ont présenté leur démission, dont la ministre des affaires sociales et de l’intégration, Annette Vilhelmsen. Cette dernière a cependant assuré que son parti, qui détient 16 sièges sur 179 au parlement danois, ne tomberait pas pour autant dans l’opposition, ce qui signifie que le gouvernement ne devrait pas avoir à démissionner. Cependant, la coalition de Thorning-Schmidt, qui était déjà minoritaire au parlement, ne détient plus que 61 sièges. « La vente de Dong est le coup de grâce de ce gouvernement», a affirmé Christoffer Green-Pedersen, professeur de sciences politiques à l’Université d’Aarhus, à l’agence de presse Bloomberg.

Selon un sondage, environ 68% des Danois sont opposés à cet accord.

 

Source: Express.be

 

GBAGBO ET KADHAFI: LES HOMMES D´HONNEUR

Le président  Gbagbo et le Grand Guide Socialiste du Peuple Libyen,Mouhamar Kadhafi.
Le président Gbagbo et le Grand Guide Socialiste du Peuple Libyen,Mouhamar Kadhafi.

GBAGBO ET KADHAFI: LES HOMMES D´HONNEUR

Je ne pleure pas l’arrestation, le kidnapping et la séquestration du président élu de Côte d’Ivoire Laurent Gbagbo car il est resté droit dans ces bottes au milieu de son peuple pour résister contre l’ agression sauvage française et ouattariste. 

Je ne pleure pas la mort de Kadhafi, car après tout il a été fidèle à l’engagement qu’il s’était donné : ne jamais quitter la Libye et mourir plutôt que d’être pris.

Les grands hommes n’ont pas peur de la mort. La mort est d´ailleurs leur seconde épouse. C’est ce qui fait leur grandeur et leur différence avec le commun du mortel.

 

 

Turquie: la bagarre éclate en plein parlement

Le parlement turc en pleine émeute.
Le parlement turc en pleine émeute.

ANKARA – Une bagarre a éclaté dans le parlement turc ce jeudi,23 janvier 2014, tellement un débat houleux sur les réformes judiciaires controversées a tourné au vinaigre.

Le chef adjoint de la principale opposition,le  Parti républicain du peuple (CHP), Bülent Tezcan, a été blessé et transporté à l’hôpital  ,sous les  premiers coups de  poings  qui  ont été donné   dans l’assemblée.

Selon les médias, la bagarre a éclaté après qu’un député eut parlé des révélations que le fils du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan ,avait fait  quand il avait été appelé à témoigner dans le cadre d’une enquête  importante sur la corruption qui secoue le gouvernement ,actuellement.

Mais l’avocat de Bilal Erdogan a publié une déclaration, disant que son client était « prêt à témoigner » si les procureurs l’appellent, mais que jusqu’à présent, aucune convocation n’a été reçue.

« Les événements au Parlement aujourd’hui et les rapports qui sont apparus sur certains médias au sujet de mon client sont des déclarations qui n’ont aucun fondement juridique, mais sont entièrement motivées politiquement », a déclaré l’avocat Ahmet Ozel.

« Mon client réside à une (enregistré) adresse permanente et nous sommes prêts à aller témoigner dès   la délivrance d’une assignation par le bureau du procureur. »

Le Parlement devrait voter à partir de vendredi soir sur un projet de loi visant à donner au gouvernement un plus grand contrôle sur l’appareil judiciaire, une décision qui a suscité des inquiétudes à la maison et à l’étranger sur l’état d’affaiblissement de la démocratie en Turquie ,sous Erdogan.

Son gouvernement a également limogé ou réaffecté des centaines de policiers et des procureurs dans ce qui est considéré comme une mesure de représailles pour l’enquête  sur la  corruption qui a frappé directement au cœur de l’élite politique.

Dans un  dernier mouvement, ce  jeudi 23 janvier 2014, plus de 160 officiers ont été démis de leurs fonctions dans la métropole à  l’ouest de Bursa, un jour après un remaniement similaire dans les principales villes d’Istanbul, d’Ankara et d’Izmir.

Les médias turcs estiment  qu’au moins 2500 policiers, dont des officiers supérieurs, ont été sanctionnés depuis que le scandale sur la  corruption a éclaté à la mi-décembre.

Des dizaines de procureurs, y compris des avocats chevronnés qui dirigent les enquêtes, ont également été licenciés ou réaffectés.

Plus de 50 personnes y compris les fils de ministres et des dirigeants d’entreprises  dont certains sont à  la tête d’une banque d’État ont été arrêtés le mois dernier dans le cadre de la sonde sur des allégations de blanchiment d’argent lié à l’Iran, la contrebande de l’or et la corruption dans les projets immobiliers.

Erdogan accuse un ancien allié, le prédicateur turc Fethullah Gülen en exil, d’être responsable de la création d’un État «parallèle» pour essayer de renverser son gouvernement par des loyalistes dans diverses institutions, y compris la police et la justice.

Mais les purges, couplés avec les mouvements et l’arrêt de la législation Internet judiciaires, ont suscité des critiques, en particulier dans l’Union européenne que la Turquie a longtemps cherché à joindre.

Des bagarres ont aussi éclaté plus tôt ce mois-ci lorsque les députés débattaient du projet de loi de la justice dans une commission parlementaire.

La crise politique a soulevé des préoccupations quant aux  perspectives économiques de la Turquie et a souligné baisse  en monnaie locale à des niveaux historiques  presque tous les jours  depuis le début de cette année.

« La Turquie est elle-même préjudiciable à une telle querelle aveuglante, » Muharrem Yilmaz, le chef de l’association d’affaires du pays, en parlant  de la querelle entre Erdogan et Gulen.

« Nous sommes préoccupés par la façon dont les groupes extérieurs ont un impact sur la politique politique », at-il ajouté.

Source: Middle East Online

 

 

Scandale politique:Selon un journal suisse, Manuel Valls possède plusieurs comptes en Suisse

Une vidéo importante n’étant plus disponible, nous écrivons cet article. Pour que cela se sache…

 

 

va.jpg

Selon le journal suisse La Côte (www.lacote.ch/fr, article payant), le ministre de l’Intérieur français Manuel Valls et futur premier ministrable déclaré et déjà adoubé par tous les médias de l’hexagone aurait un ou plusieurs comptes bancaires dans des banques helvétiques. 

 
Manuel Valls (de mère Suisse italienne) aurait plusieurs comptes bancaires en Suisse selon des anciens de la diplomatie américaine ayant travaillé à l’ambassade américaine de Genève sous l’ère Mitterand (je donne ce détail car il est très important, les rapports de la DGSE sur le bureau de Hollande en attestent). Maintenant on comprend mieux pourquoi Valls a ordonné de mettre le feu aux banlieues parisiennes avec ses équipes de « crânes rasés » de la LDJ-extrême droite juive sioniste à la mode b’nai b’rith

 

 

Ah Valls, sachez que sa mère est suissesse, que Monsieur  Valls connaît davantage la Suisse que l’Espagne dont est originaire son père. Tout ce qu’il possède donc semble  légal, sauf que tout est permis, quand un politique n’a rien de français. 

 

 

 Source:collaboration spéciale.

A vous de juger

 

NB: M. Valls, malgré vos droits, vous êtes cerné.

Scandale politique américain:l’argent du service « Obamacare » utilisé pour acheter le soutien des compagnies d’assurances

bailout (Tirés à part) « … Le ministère de la Santé et Services sociaux (HHS), qui est l’organisme responsable de la mise en œuvre … à la fois le site… et Obamacare, a publié une lettre à tous les 50 des commissaires d’assurance de l’Etat, qui supervisent assurance dans leur État respectif, ce qui explique un peu plus détail (un peu plus de deux pages) ce que le président voulait vraiment dire ….

« … La partie la plus intéressante de la lettre est le dernier paragraphe, qui dit en substance, «restez avec nous  et nous  dirigerons vers vous les gros contrats …. » Oh oui, faire des affaires de la Voie Chicago.  L’argent des affaires parle. Obama achète le support et le silence des compagnies d’assurance pour la somme d’environ « … 10 milliards de dollars en 2014, 6 milliards de dollars en 2015 et 4 milliards de dollars en 2016. Mais il dit aussi  que le Trésor américain peut distribuer 2 milliards de dollars en 2014 et 2015, et 1 milliard de dollars en 2016 .. «   10-billion-dollars-002 La Voie  Chicago L’histoire officielle est que la réunion avait beaucoup à faire avec « brainstorming » mais nous  en savons plus maintenant . Obama a invité les chefs d’entreprise à la Maison Blanche pour leur donner ses ordres, dans le même temps, ils ont été informés qu’ils seront dûment rémunérés pour leurs efforts et  il devait déclaré que si  les efforts échouent, ils seront blâmés aussi. Pouvons-nous supposer que la  réunion de la Maison Blanche (genre hush-hush…comme on dit là-bas) de vendredi avec les assureurs était un mouvement de Barack Obama afin de doubler vers le bas sur le plan de sauvetage promis aux assureurs de soins de santé? Obama semble ne  rien vouloir faire pour garder en vie  sa législation pendant que les  signatures de contrat coulent  à flot ,tout en trompant sans cesse le peuple américain  pour qui  le mensonge et la fraude sont déjà  choses prouvées « si vous aimez votre plan de soins de santé, vous pouvez le garder, pourvu que vous pouvez  vous l’offrir et seulement jusqu’au   lendemain des élections de novembre 2014 »tout en attaquant les compagnies d’assurance qui couchent  dans le même  lit avec la Maison Blanche comme si c’étaient des brebis galeuses. L’argent du peuple américain détourné pour  acheter  et conserver le support des amis

Le président Obama s’est réuni vendredi ,15 novembre 2013, avec les cadres de l’industrie de l’assurance, dont beaucoup craignent que sa proposition visant à permettre aux assureurs de laisser les Américains gardent leurs soins de santé de l’individu projette  temporairement perturber le marché et conduire à des primes plus élevées. «Aujourd’hui, les dirigeants de toute l’industrie de l’assurance maladie vont se réunir avec le président Obama et hauts responsables gouvernementaux pour discuter des moyens de travailler ensemble pour aider les gens à s’inscrire à travers le [assurance maladie fédéral] marché et les efforts pour minimiser les perturbations pour les consommateurs de leur transition vers une nouvelle couverture », écrit un responsable de l’administration dans un e-mail demandant de ne pas être identifié parce que la réunion avait encore eu lieu. De hauts responsables de la Maison Blanche, y compris le chef du personnel d’Obama , Denis McDonough, ont rencontré à deux reprises avec les dirigeants de l’industrie de l’assurance depuis le 1 octobre lors du lancement du marché fédéral pour discuter de son déploiement problématique, et l’administration consultée avec certaines compagnies d’assurance sur la proposition du président avant qu’il l’a annoncé jeudi (donc faute d’initié sur le plan légal). Mais la soudaine décision de convoquer une réunion entre le président et les dirigeants des grandes de la santé met en évidence à la fois le niveau d’anxiété au sein de l’industrie de l’assurance sur la politique de la correction de l’administration et les nombreuses questions qui demeurent sur la façon dont il sera réalisé. L’Associated Press a rapporté en premier de la réunion. Obama a déclaré jeudi (14 novembre 2013)  que les compagnies d’assurance pourraient se le poursuivre pendant une autre année pour offrir des plans de santé vendus aux particuliers et aux petites entreprises qui ne répondent pas aux exigences de la nouvelle loi, qui fixe des normes minimales pour les avantages que les politiques doivent couvrir. Après l’annonce par le président, les assureurs ont dit que même s’ils apprécient les efforts d’Obama pour répondre aux préoccupations des consommateurs, ils  sont inquiets  que le mouvement pourrait fausser « la piscine à  risques » dans les nouveaux marchés de l’assurance santé provinciaux et fédéraux. C’est parce que les politiques individuelles ont tendance à être beaucoup plus cher que l’assurance groupe, sauf pour les clients qui sont jeunes, en bonne santé et utilisent peu de soins médicaux – ceux-là mêmes qui sont responsables fédéraux comptent sur ​​de rejoindre les nouveaux échanges. « Changer les règles d’après les plans de la santé ont déjà satisfait aux exigences de la loi pourrait déstabiliser le marché et entraîner des primes plus élevées pour les consommateurs», a déclaré Karen Ignagni, président et chef de la direction des plans d’assurance-santé de l’Amérique. «Si maintenant moins de jeunes et plus sain choisissent d’acheter une couverture dans l’échange, les primes vont augmenter, et il y aura moins de choix pour les consommateurs. » L’American Academy of Actuaries a été parmi les groupes qui ont immédiatement mis en garde contre les effets négatifs si les assureurs devaient continuer à offrir ces plans précédents. L’approche de la Maison Blanche est « menace la viabilité» des nouveaux marchés de l’assurance, a déclaré Corri Uccello, chargé de la santé des aînés de l’académie.
Après  que  ses excuses sur  Obamacare  soient tournée en conférence de presse jeudi dernier, le président Obama a convoqué 15  dirigeants d’entreprise d’assurance importants  à la Maison Blanche le lendemain, dans l’espoir de les convaincre de recoller les morceaux de sa loi sur les services de  santé ,loi en lambeaux depuis le début, sur les soins qu’il y a à peine un mois, selon lui, donnait une bonne assurance ( c’était juste le site qui avait un problème, vous voyez). Pendant ce temps, le Département des services de santé et soins  sociaux (HHS), qui est l’organisme responsable de la mise en œuvre à la fois du  site et  d’Obamacare, a publié une lettre à tous les 50 des commissaires d’assurance de l’Etat, qui supervisent le domaine de l’assurance dans leur État respectif, expliquant avec un petit plus de détails (un peu plus de deux pages) ce que le président voulait vraiment dire. ( Washington , DC, a eu un commissaire, mais il a été tiré dans les 24 heures de critiquer la proposition du président.)

« Bien que cette transition politique n’avait pas été prévu par les émetteurs d’assurance maladie lorsque la fixation des taux pour 2014, le Programme de corridor de risque devrait aider à atténuer les changements imprévus dans les produits tirés des primes. Nous avons l’intention d’explorer des façons de modifier les règles définitives sur les risques du programme à fournir une assistance supplémentaire « , a écrit HHS. Maintenant, laissez-moi vous dire ce que cela signifie.   La «politique de transition» est un euphémisme pour le président dire qu’il va assurer unilatéralement (et peut-être illégalement) mettre une partie de la loi sur les soins de santé en attente si les assureurs ne peuvent arrêter l’annulation des politiques qui ne sont pas conformes aux mandats Obamacare. Tout le monde qui  y porte  une attention le sait maintenant, et qui comprend, enfin, le président-à-dire lorsque vous forcez les assureurs de santé vendent à des particuliers (c.-à couverture non-groupe) à accepter n’importe qui s’applique indépendamment d’une condition préexistante majeure, il y a de fortes chances qu’un nombre disproportionné de personnes plus âgées et plus malades va s’inscrire. C’est ce qu’on appelle «sélection adverse.»
Avec trop de gens malades dans « la piscine à risques », les primes augmentent, ce qui pousse les gens sains dans  la piscine à l’abandonner, ce qui rend la piscine plus petite, plus malade et même plus cher, après quoi le processus est répété.C’est la «spirale de la mort » tant parlée et décriée  maintenant. Sans les jeunes, les personnes en bonne santé dans la piscine, il (le service)  devient trop cher pour l’assuré et non rentable pour les assureurs. Cependant, Obamacare comprend un « mécanisme d’ajustement du risque» destiné à adoucir ce coup.

Un expert en risque a conseillé  de prendre l’argent des compagnies d’assurance  en santé qui se portent bien et de  le remettre à celles qui ne sont pas. Or c’est ce que nous avons appris à connaître à l’ère d’Obama comme «sacrifice partagé».

Les bureaucrates vont surveiller l’état de santé des personnes dans les échanges, tentent de déterminer si un assureur en santé a trop de personnes en bonne santé, et si oui, ils vont prendre l’argent de l’assureur et lui donner les assureurs avec trop de gens malades.

Le socialisme appliqué à la nation la plus capitaliste de la Terre…dans le but de ne pas perdre la face.

Dans sa décision finale sur le mécanisme d’ajustement des risques, HHS dit:

 

 

  • Accorde des paiements aux émetteurs d’assurance santé qui attirent surtout les populations à risque élevé (comme les personnes atteintes de maladies chroniques).
  • Transfère les fonds de plans avec les inscrits à risque relativement plus faibles aux plans avec les inscrits à risque relativement plus élevé de protection contre la sélection adverse. (Mars 2012)

Pendant les années 1990, les économistes de la santé s’est demandé si un ajustement équitable des risques pourrait même être créé. Que faire si un assureur santé dépense moins sur les conditions médicales chroniques, car il est plus efficace ou mieux à la gestion des soins? Et peut-être l’assureur de la hausse des charges est en train de faire un travail terrible charge des patients malades. Pourtant, le gouvernement pourrait forcer les assureurs efficaces pour subventionner inefficaces.

Il est vrai que les deux Medicare Advantage et le programme de médicaments de la partie D ont un ajusteur de risque. Mais, comme de nombreux actuaires ont expliqué à plusieurs reprises, l’ajusteur de risque Obamacare est beaucoup plus compliqué que tout ce qui a jamais été jugés. Tout comme, par exemple, le site de Obamacare. Qu’est-ce qui pourrait mal tourner?

D’ailleurs, la seule façon dont le gouvernement peut identifier les patients à coûts plus élevés pour subventionner les assureurs est de surveiller l’état de santé de chacun.

 

Combien d’argent parlons-nous  que l’Oncle Sam va distribuer? La directive HHS dit 10 milliards de dollars en 2014, 6 milliards de dollars en 2015 et 4 milliards de dollars en 2016. Mais elle  dit aussi que  le Trésor américain peut distribuer 2 milliards de dollars en 2014 et 2015, et 1 milliard de dollars en 2016.

Hey, un pot de miel 25 milliards de dollars devrait acheter tout un tas de compagnie d’assurance et  l’amour de la santé. Et remarquez la dernière phrase de cette déclaration HHS: « . Nous avons l’intention d’explorer des façons de modifier les règles définitives  à risque du programme pour  fournir une assistance supplémentaire ».

On dirait que HHS prévoit d’ouvrir les robinets de l’argent si c’est ce qu’il faut pour obtenir les assureurs à bord dans un ultime effort pour faire de la santé du travail de loi sur les soins du président.

 

 

 

Le vrai successeur de Nasser est bien vivant: Al-Sissi

Al-Sissy,un grand patriote arabe et un  véritable justicier comme le monde en a besoin.
Al-Sissy,un grand patriote arabe et un véritable justicier comme le monde en a besoin.

EGYPTE: NASSER EST DE RETOUR.
Apres avoir force Morsi , ancien employe de la NASA et citoyen americain a abandonne le pouvoir a la suite d’une petition de 22 millions de signatures,Al-sissi a decide de faire de la Syrie la premiere ligne de securite pour l’Egypte,et par consequent,se devait d’apporter un soutien sans faille au president Assad dans la guerre que la Syrie mene contre le terrorisme international.
Un accord a été signé hier 14/11/2013 au Caire: L’EGYPTE CHOISIT LA RUSSIE COMME PARTENAIRE STRATEGIQUE.
« L’Egypte vient de retourner sur les pas du Grand Nasser et choisit la Russie pour son partenariat stratégique en lieu de place des USA. Désormais il y aura le fameux 2+2 : Pour toutes les questions regardant les sujets les plus brulants de l’actualité internationale, les 2 Ministres Russes vont consulter leurs homologues Egyptiens et proposer une démarche commune. Il s’agit notamment du Ministre des affaires étrangères et de celui de la défense. L’accord a été signé hier 14/11/2013 au Caire. Aussitôt, des bateaux de guerre russes ont pris position dans les eaux territoriales égyptiennes, au cas où Washington devait s’énerver contre la décision des dirigeants Egyptiens.
Et nous avons déjà les premières déclarations : les deux pays veulent un proche-orient dénucléarisé y compris Israel. Les 2 pays vont oeuvrer pour une solution politique en Syrie en soutient à Assad (rappelez-vous que Morsi soutenait les rebelles Syriens pour faire plaisir à Washington).