La Vérité sur l’impact d’Internet sur l’environnement …une question de contrôle financier pour le Nouvel Ordre Mondial

Chacun de nos clics sur une page Internet, de nos mails envoyés, de nos vidéos regardées, possède une face cachée. Ces gestes sont devenus si mécaniques que l’on est aujourd’hui incapables de penser à autre chose qu’au geste suivant. Pourtant, l’un après l’autre, ils alourdissent l’impact environnemental d’Internet. Vous pensez n’avoir aucune responsabilité ? Il s’agit pourtant d’une thématique cruciale et sur laquelle chacun d’entre nous peut agir. 

 

 

Chacun de nos clics a un impact environnemental

Internet est trompeur. Nouvelles technologies et numériques bénéficient d’une image verte. La dématérialisation pour l’utilisateur, rend difficile l’association d’idées. Comment naviguer sur Internet pourrait-il avoir un impact environnemental ?

A force de répéter l’expression de « cloud », on en viendrait presque à oublier que ce sont des infrastructures physiques qui permettent notre usage quotidien du web. Loin d’être anecdotique, celui-ci est quantifiable. Les internautes sont pourtant directement responsables de 50% des émissions de gaz à effet de serre liées à Internet.

Un mail avec une pièce jointe représente 24 W/h de consommation. Or, 2672 milliards d’emails sont envoyés chaque jour, un milliard d’heures de vidéos sont regardées sur Youtube…

Le Conseil Economique Social et Environnemental a bien compris l’intérêt de sensibiliser le public. Il a proposé, début février, l’application d’une étiquette énergétique aux réseaux sociaux. Lors de chacune de vos actions sur Facebook, la plateforme vous indiquerait ainsi l’impact environnemental de votre action.

 

Internet, troisième consommateur énergétique mondial

 

Vous trouvez que la France consomme beaucoup d’énergie ? Une goutte d’eau comparée à Internet. Si on le comparait à un pays, la consommation énergétique agglomérée des utilisateurs d’Internet serait au troisième rang mondial. Seulement deux pays font « mieux » : les Etats-Unis et la Chine. Mais cela pourrait vite changer. Selon les experts, le trafic internet mondial pourrait tripler d’ici 2020.

Le nombre d’utilisateurs estimé à 3 milliards aujourd’hui, devrait monter à 4 milliards à la fin de la décennie. Cette croissance des usages fera augmenter mécaniquement l’impact environnemental d’Internet, la mutation doit donc se réaliser maintenant avant d’atteindre une masse critique rendant plus difficile le changement.

Les géants du web se transforment peu à peu

Tout n’est pas noir pour autant. La mutation a déjà commencé depuis plusieurs années. Les géants du numérique (Apple, Google, Facebook, Alibaba, IBM, Microsoft…), de par leur poids, représentent un facteur de changement important. Pour eux, le principal enjeu réside du côté des data centers. Gigantesques antichambres de l’Internet, ces espaces nécessitent un refroidissement constant. Chacun d’entre eux consomme autant d’énergie chaque jour qu’une ville de 30.000 habitants.

Faire le choix des énergies renouvelables pour les alimenter est donc devenu une priorité pour les entreprises écoresponsables. Les différents classements réalisés chaque année permettent de suivre le chemin parcouru. 20 grandes entreprises se sont engagées dans la course pour un Internet alimenté à 100% par les énergies renouvelables. Les plus avancées dans la lutte contre l’impact environnemental d’Internet sont Apple (83%), Facebook (67%) et Google (56%).

Deux défis à dimension internationale

Le rapport de Greenpeace intitulé « Impact environnemental du numérique : il est temps de renouveler Internet », publié en début d’année, pointait les deux grandes problématiques à venir.

Tout d’abord, l’émergence des géants asiatiques du numérique. Baidu et Alibaba par exemple, souffrent de deux maux. Le premier est le manque de réelles régulations environnementales dans leurs pays d’origine. Face à l’absence de contraintes, les usages sont moins vertueux. Ensuite, les fournisseurs d’énergies de leur pays ne proposent encore que très peu d’énergies renouvelables.

 

Le second défi est celui du streaming vidéo. Netflix, le géant du secteur, fait partie des mauvais élèves. La plus grande partie de son service est basé sur les énergies fossiles, faisant fi du chemin pris par les autres géants du web. Alors que le streaming pourrait représenter 80% du trafic web mondial en 2020, difficile de ne pas voir la nécessité d’agir pour réduire l’impact environnemental d’Internet.

L’urgence de lutter contre l’obsolescence

Pour autant, il serait trompeur de réduire l’impact environnemental d’Internet aux seuls data centers. L’obsolescence programmée et plus généralement le manque de recyclage de nos accessoires technologiques joue aussi un rôle important.

Ce que le Centre Européen de la Consommation qualifie de « dérive de la société de consommation » a un impact au-delà du portefeuille des usagers. La part la plus importante d’émission de gaz à effets de serre a lieu pendant la construction d’u matériel. Ainsi, un ordinateur portable de 14 pouces fabriqué en Asie, en génère 200 kgs. En comparaison, son utilisation en émet 2 à 4kgs par an.

Faire durer le matériel, le réparer, le donner ensuite à des associations… Autant d’actions individuelles qui ont un effet accumulé non négligeable. En effet, trop souvent, les grandes entreprises n’ont pas encore la culture du recyclage.

Si Apple a compris son intérêt économique à le faire, d’autres entreprises ont besoin d’être rappelées à l’ordre. Des militants Greenpeace ont en donné la preuve lors du MWC 2017. Ils sont montés sur scène pourinciter Samsung à reconditionner les Galaxy Note 7 afin d’éviter un désastre écologique.

 

 

 

Lutter contre l’obsolescence programmée passe aussi par des démarches comme celles du Fairphone. Ce smartphone équitable et durable dont le deuxième modèle a été lancé en 2016. Composants remplaçables, chaîne de production contrôlée… Il s’agit d’un véritable pas dans la bonne direction même s’il peine à convaincre en raison de performances limitées.

Orange a accepté le pari. L’opérateur va bientôt le proposer dans ses boutiques. Une nouveauté qui est accompagnée d’une prime à la casse. Si ses abonnés déposent leurs smartphones pour qu’il soient recyclés,ils bénéficieront d’un bon d’achat. Un pas dans le bon sens même si c’est encore une goutte d’eau dans un océan de pollution…

 

 

Civilisations disparues en Antartique:un vaisseau extraterrestre découvert en Antarctique grâce à Google Earth

C’est à l’aide de Google Earth qu’un  russe du nom de Valentin Degteryov a fait une découverte incroyable : il aurait trouvé un OVNI vieux de plusieurs millions d’années enfoui en Antarctique. Pour appuyer ses propos, il a décidé d’uploader une vidéo et de partager quelques-unes de ses théories.

Valentin Degteryov, est comme quelques autres ce que l’on appelle un chasseur d’OVNI. Passionné de la vie extra-terrestre, il s’aide de Google Earth dans ses recherches et pense avoir trouvé des traces de la présence d’aliens en Antarctique. Connaissant la suspicion que chacun peut avoir concernant ce sujet, il a décidé de prouver ses dires en vidéo.

Un OVNI en Antarctique : Google Earth montre une forme dépassant de la neige

Il y a quelques mois déjà, des internautes pensaient avoir trouvé une soucoupe volante en Antarctique. Il serait davantage question ici d’une structure étendue sous la surface, et dont un « bout » dépasserait. Pour expliquer le fait que personne n’ait décelé ceci avant lui, Valentin Degteryov évoque la fonte des neiges.

Le potentiel vaisseau, situé à cet endroit, reste difficile à identifier et il pourrait ne s’agir que d’un amas rocheux ou de toute autre structure similaire. Valentin Degteryov n’est bien sûr pas du tout de cet avis et semble au contraire persuadé qu’il s’agit là d’un vaisseau spatial présent depuis des millions d’années, qui s ‘étendrait sur plusieurs centaines de mètres sous la surface…

Pour se défendre face aux sceptiques, le russe a tenu à partager sur Youtube une vidéo « explicative ». Elle est en fait constituée d’une suite de screenshots Google Earth et des coordonnées du site mystérieux censés prouver ses dires, afin que tout le monde puisse aller voir par lui-même de quoi il en retourne. Mais il est peu probable que ces images convaincront les sceptiques.

La sonde Opportunity découvre une région étrange à la formation inexpliquée

Opportunity est le premier robot envoyé sur Mars par la NASA, en 2004. Il devait y rester 90 jours mais est toujours actif, et poursuit sa mission de reconnaissance. Et il vient justement d’arriver à un point central de sa dernière mission, un site formé d’une façon que les scientifiques  ignorent.

13 ans après son arrivée sur Mars et bien avant Curiosity, Opportunity continue de parcourir la planète à la recherche de réponses quant à la formation de celle-ci. Et en ce mois de mai, il vient d’atteindre la vallée de la Persévérance, située sur le flanc d’un gigantesque cratère de 22 kilomètres de large nommé Endeavour.

Mars : la formation de cette vallée étrange est inexpliquée

Cette vallée est au cœur de toutes les interrogations chez les scientifiques en charge à la NASA. En effet, impossible pour eux de définir comment s’est-elle formée. Comme toujours, et même si l’on sait désormais qu’il n’y a pas de trace d’eau à la surface de Mars, la thèse d’un flux d’eau ancien a été évoquée. De même, ce site aurait pu être érodée par les vents, lui donnant ses formes particulières au fil du temps.

La mission d’Opportunity est donc désormais de rechercher des sédiments, ce qui irait dans le sens de la théorie portée sur l’eau. Matt Golombek, l’un des chercheurs lié au projet indique que « L’équipe scientifique est vraiment impatiente de ratisser la zone au peigne fin à la recherche d’indices qui aideront à faire le tri entre les multiples hypothèses expliquant la formation de cette vallée« .

En définitive, après toutes ces années d’observation et de recherche scientifique, Mars se dévoile peu à peu à nous, et des scientifiques ont déjà effectué des simulations d’un an dans le but de s’y rendre réellement un jour. De nouvelles missions sont d’ores-et-déjà prévues, l’une d’entre-elles pourrait d’ailleurs impliquer des humains et serait lancée dans les années 2030.

 

 

 

 

 

 

Les dossiers de Michel Duchaine: Julian Assange veut déposer une demande d’asile en France

Le responsable de Wikileaks Julian Assange veut désormais déposer une demande d’asile en France. C’est Juan Branco, candidat aux législatives de la France Insoumise et « avocat de Wikileaks » qui a révélé cette information. Suite à l’abandon des poursuites pour viol de la Suède ce matin, Julian Assange peut espérer quitter enfin l’ambassade d’Equateur qu’il occupe depuis 7 années. Mais les ennuis judiciaires ne sont pas pour autant terminés. 

 

Julian Assange…après toutes ces années en réclusion.

Julian Assange souhaiterait demander l’asile à la France pour se protéger des poursuites, notamment américaines, contre lui. Depuis ce matin, la situation du « lanceur d’alerte » créateur de Wikileaks reclus depuis 7 ans dans l’ambassade d’Equateur s’est nettement améliorée. La Suède qui avait émis un mandat d’arrêt européen à son encontre dans une affaire de viol a décidé de classer le dossier sans suite, faute de progrès.

Wikileaks : Julian Assange veut déposer une nouvelle demande d’asile en France

Cela laisse entrevoir une prochaine sortie de l’ambassade, mais il y a encore deux gros problèmes. Le premier c’est qu’il débarquerait dès lors immédiatement sur le territoire du Royaume-Uni, où il est visé par un mandat d’arrêt international émis par les Etats-Unis. Il pourrait dès lors toujours être immédiatement arrêté et extradé. Du coup, son avocat français, Juan Branco, a annoncé qu’il déposerait une demande d’asile en France.

« Julian Assange va essayer maintenant de sortir de l’ambassade d’Equateur à Londres et de réclamer notamment à la France qu’un geste soit fait, afin de l’accueillir et qu’asile lui soit donné, pour le protéger des poursuites qui sont menées contre lui aux États-Unis ».

Reste que cela risque de s’annoncer compliqué. Surtout depuis ses sorties sur Marine Le Pen « qui aurait perdu par sexisme ». Ou de son ingérence dans l’élection américaine, entre autres sorties polémiques qui devraient peser dans la décision du nouveau ministre de l’Intérieur. Il faudrait également que Julian Assange puisse se trouver sur le territoire français lors de la demande ce qui paraît à l’heure actuelle pratiquement impossible.

Enfin on se souvient d’une demande similaire en 2015 à la France. Une demande refusée en raison du mandat d’arrêt européen mais aussi de l’absence de « danger immédiat » vu qu’il avait élu domicile dans l’ambassade d’Equateur.

 

 

 

 

 

 

SpaceX met en orbite un imposant satellite avec sa Falcon 9, en vidéo

SpaceX a mis en orbite un imposant satellite de télécommunications Inmarsat-5 F4 pour le compte de l’entreprise Gogo et Inmarsat, et réussit sin 6e lancement de 2017 avec une fusée Falcon 9. Compte-tenu du poids de satellite et de l’altitude de sa mise en orbite, la fusée n’a pas pu être récupérée. Si tout se passe bien ce satellite de télécommunication lourd devrait rejoindre une constellation qui fournira internet dans les vols commerciaux.

 

SpaceX vient de réaliser son 6e lancement de l’année et non des moindres puisque l’entreprise d’Elon Musk vient de lancer un imposant satellite Inmarsat-5 F4 pour le compte de l’entreprise du même nom et de Gogo dans une orbite géostationnaire à plus 35.000 kilomètres d’altitude. Pour ce gros satellite de plus de 6 tonnes, l’entreprise n’a exceptionnellement pas pu récupérer le premier étage de sa fusée Falcon 9.

Mais contrairement à l’accident de septembre 2016, c’était ici nécessaire.


HORS TEXTE

retour de la fusée Falcon 9 sur Terre

SpaceX a mis en ligne  le 1er mai 2017, une vidéo jusqu’ici jamais vue : celle de la séparation du premier étage de la fusée puis son retour sur Terre vu depuis le sol avec un puissant télescope. Une chorégraphie si parfaite qu’elle est à peine croyable. SpaceX a dû passer sur de nombreux détails de ce lancement en raison de son caractère secret-défense. Et a du coup compensé avec ces images vertigineuses depuis le sol

Pour le lundi 1er mai 2017, SpaceX tenait un lancement de satellite un peu spécial. Puisqu’il était pour le compte de NRO une agence gouvernementale qui conçoit et met en orbite des satellites espion. Du coup, pas question de suivre le déploiement du satellite jusqu’à son terme comme c’est généralement le cas lors de webcasts des lancements de fusées Falcon 9. Pour autant, ce lancement a donné lieu à la meilleure vidéo jamais filmée du retour de la fusée.

Sur deux écrans, on a en effet une vue subjective de la descente du 1er étage de la Falcon 9 avec une vue prise avec un puissant télescope depuis le sol. Résultat, on voit tout sous plusieurs angles, depuis la séparation de l’étage réutilisable de la Falcon 9, jusqu’aux à ce que celle-ci se pose au sol. En passant par le jeu des correcteurs de trajectoire et les allumages successifs du moteur principal. Attention spoilers : tout se passe à la perfection.

Et comme vous allez le voir dans la vidéo qui va suivre, on comprend très bien pourquoi la fusée qui décolle d’un blanc immaculé arrive sur Terre couverte de suie : le feu de son moteur semble en effet lécher les parois du véhicule lors de la rentrée dans l’atmosphère. Celle-ci a lieu à plus d’un milliers de mètres par seconde (ça fait quand même plus de 3600 km/h !) lorsque le moteur est rallumé :

 


 

 

 

 

Et cela devrait rester une exception : SpaceX va inaugurer une nouvelle version de son lanceur cet été, la Falcon 9 Heavy, qui comme son nom l’indique pourra lancer des charges bien plus importantes, tout en récupérant le premier étage. Ce lancement a eu lieu lundi à 1h du matin (heure de Paris). Ce contrat avec Inmarsat et Gogo est un signal extrêmement positif, après le lancement impressionnant de cette Falcon 9 pour mettre en orbite un satellite espion.

Cela montre que SpaceX gagne une confiance accrue auprès de ses clients, et donc que l’entreprise est renforcée dans sa démarche. Ce satellite rejoint désormais une constellation de satellites qui permet un accès à internet haut débit dans certains vols commerciaux. L’air de rien, avec 6 lancements en 4 mois, SpaceX se rapproche par la même occasion de réaliser entre 12 et 18 missions d’ici la fin de l’année 2017.

On vous propose de voir la vidéo du lancement avec les images en provenance d’une caméra embarquée sur le lanceur :

 

 

 

 

 

 

Hillary Clinton lance une nouvelle organisation politique

NEW YORK – Hillary Clinton a décidé de s’impliquer encore davantage dans le mouvement de résistance démocratique contre le président Donald Trump. La candidate malheureuse à la présidence des États-Unis a lancé une nouvelle organisation, lundi, qui vise à contrer les politiques du président républicain.

Mme Clinton a utilisé les réseaux sociaux pour annoncer la création du mouvement «Onward Together» («En avant ensemble») — une adaptation du thème de sa campagne, «Stronger Together» («Plus forts ensemble»).

Le groupe encouragera les gens à «s’impliquer, à s’organiser et même à se présenter pour un poste électif», est-il écrit sur le site internet du mouvement.

Hillary Clinton a admis sur son fil Twitter que «cette année ne s’est pas déroulée comme elle l’avait imaginé», ajoutant toutefois qu’elle voulait encore se battre pour une «Amérique plus aimable, au grand coeur, et plus inclusive».

Mme Clinton, âgée de 69 ans, tente de se trouver un nouveau rôle dans un horizon politique changeant.

Elle s’est récemment décrite comme une «citoyenne militante», mais n’a pas précisé de quelle nature serait son engagement.

Cette nouvelle confirme que Mme Clinton ne reprendra pas sa place à la fondation Clinton, dans laquelle s’impliquent son mari, l’ancien président Bill Clinton, et sa fille, Chelsea Clinton.

Les républicains ont rapidement fustigé l’ancienne candidate démocrate.

Le porte-parole du Comité national républicain, Michael Ahrens, a souligné que les électeurs avaient rejeté Mme Clinton l’automne dernier parce qu’elle est «complètement déconnectée, indigne de confiance et qu’elle a adhéré aux politiques ratées du passé».

«Si les démocrates étaient intelligents, ils réaliseraient qu’il est temps d’avancer (sans) Hillary Clinton», a-t-il ajouté.

Hillary Clinton n’a pas mentionné spécifiquement Donald Trump, mais la mission du groupe lance une pointe à peine voilée contre le président républicain en soulignant que la démocrate a récolté près de 66 millions de votes au dernier scrutin, soit environ trois millions de plus que son rival républicain.

Onward Together est une organisation sans but lucratif qui n’est pas tenue de dévoiler la liste de ses donateurs.

 

 

 

 

 

De plus en plus de maisons saisies par les banques en Alberta

De plus en plus d’Albertains risquent de perdre leur maison ou ont déjà perdu leur maison, saisie par la banque. Des spécialistes de l’industrie immobilière mettent en cause le haut niveau de la dette des ménages et les nombreuses pertes d’emplois.

Les forclusions, ou saisies de propriétés, ont augmenté de 25 % annuellement dans les deux dernières années, selon les plus récentes statistiques du gouvernement provincial. Un total de 5746 propriétés ont été saisies par les banques dans la dernière année. De ce nombre, 2277 sont situées à Calgary. Dans la ville albertaine la plus peuplée, les listes de forclusions incluent tant des condos à 150 000 $ que les manoirs de plusieurs millions de dollars.

La situation n’est toutefois pas aussi dramatique qu’elle ne l’était après la crise financière de 2009, estime l’avocat en droit immobilier Jeff Kahane.

« La dernière fois, c’était une correction du marché immobilier, alors que cette fois-ci, c’est une conséquence de l’industrie du pétrole et du gaz », estime M. Kahane.

Selon le directeur de Phoenix Real Estate Investing, Tim Reid, le facteur le plus important pour la plupart des gens confrontés à des saisies ces jours-ci, c’est le chômage ou le sous-emploi. Il estime que ça représente 90 % des cas actuellement.

La société basée à Calgary travaille avec des personnes confrontées à la forclusion, souvent en achetant leurs propriétés avant que la banque ne les saisisse.

« Ils ont également eu d’autres dettes, comme leurs paiements de voiture, des cartes de crédit, des choses comme ça. […] Ils sont juste un peu surpassés et sans ce revenu total qu’ils avaient avant, c’est là qu’ils se retrouvent en retard sur les paiements », continue M.Reid.

Hypothèques en souffrance

Le nombre de personnes en retard sur leurs paiements hypothécaires en Alberta augmente également, ce qui pourrait signifier de nouvelles saisies.

L’Association des banquiers canadiens garde la trace du nombre de personnes qui ont trois mois ou plus de retard sur leurs paiements dans dix firmes de crédit importantes à travers le pays.

En février, il y avait 2736 prêts hypothécaires en souffrance en Alberta, représentant 0,47 % du total des prêts hypothécaires dans la province.

Cela marque un sommet en trois ans, mais c’est encore bien inférieur au pic de janvier 2011 avec 0,84 %.

Selon l’avocat Jeff Kahane, une erreur commune pour les personnes qui ont du mal à joindre les deux bouts, c’est de jouer à l’autruche. « La pire chose que vous puissiez faire, c’est qu’un prêteur ait une surprise, et que l’argent ne soit plus dans votre compte », affirme-t-il.

Beaucoup de contrats hypothécaires ont des clauses pour les mauvais jours ou des dispositions similaires pour aider les emprunteurs à sauter un paiement ou deux et à payer plus tard.

Légalement, une banque peut commencer un processus de saisie après un seul paiement manqué, mais cela arrive rarement, comme la plupart des prêteurs préfèrent d’abord travailler avec les emprunteurs.

Avec des informations de CBC

 

 

 

 

Marcher sur l’eau : c’est possible avec un peu de science, en vidéo

Vous voulez marcher sur l’eau ? Rien de plus simple, avec un peu de science. Le secret, ce sont les liquides non-newtoniens. Des liquides qui deviennent spontanément solides en cas de de pression rapide. Des chercheurs français viennent de comprendre avec précision pourquoi certains mélanges comme l’eau et la Maïzena, ont cette étonnante propriété.  

 

 

Connaissez-vous es liquides non-newtoniens ? Ce sont des mélanges dotés d’une étrange propriété : si on les touille gentiment, ils se comportent comme un liquide à peine visqueux. Mais lorsque l’on applique de la force ou un mouvement un peu trop rapide, la préparation se durcit soudain. L’effet est si fort, que si l’on remplit une piscine de ce mélange, il est possible alors de marcher dessus. Encore faut-il que votre pas soit suffisamment rapide.

Marcher sur l’eau comme Jesus, c’est possible avec les liquides non-newtoniens

Sous peine de couler. quatre chercheurs Français, Cécile Clavaut Antoine Bérut, Bloen Metzger et Yoël Forterre viennent de publier une étude dans le PNAS. Car le sujet est très sérieux, et pourrait déboucher sur de nombreuses applications si on pouvait remplacer la maïzena et l’eau par d’autres matériaux. Comme des gilets pare-balles plus souples et légers par exemple. Alors que se passe-t-il dans de tels liquides ?

Selon les scientifiques, ce qu’il se passe, c’est que les particules dans ce type de suspension ont un effet répulsif entre elles, à cause de sa « physico-chimie de surface ». Plus la taille des grains ayant cette propriété est petite, plus l’effet non-newtonien de la suspension sera fort. Ce que les scientifiques viennent de démontrer :

« Récemment, l’explication du durcissement des suspensions de particules denses proposée a été celle de l’activation de la friction au-dela d’un certain seuil de stress nécessaire pour surpasser les forces répulsives entre les particules […] nous avons montré que le fait de changer l’étendue des forces répulsives sous la dureté des particules supprime l’état d’absence de friction et aussi l’épaississement par cisaillement de la suspension. »

 

Vous pouvez lire l’intégralité de l’étude (an anglais) en cliquant sur ce lien. En attendant, on vous propose d’admirer les propriétés étranges, dont celle de pouvoir marcher sur l’eau, des liquides non-newtoniens dans les vidéos ci-dessous :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cyberattaque WannaCry : tout ce que l’on sait sur l’attaque informatique

Une cyberattaque de grande ampleur, utilisant le ransomware WannaCry, a infecté plus de 200.000 ordinateurs dans le monde ce weekend dans 150 pays. Les attaquants réclament le paiement d’un rançon de 300 dollars par machine infectée pour permettre le déchiffrement des fichiers cryptés par le virus. Microsoft a lancé en urgence une mise à jour de sécurité pour ses OS « obsolètes ». Un cyberchaos est redouté ce lundi.

Un ransomware particulièrement dévastateur a infecté plus de 200.000 machines depuis vendredi dernier. Baptisé WannaCry, celui-ci chiffre les fichiers personnels de la machine infectée à l’issue d’un compte à rebours, sauf si une rançon de 300 dollars (environ 275 euros) est payée en Bitcoins avant le délai imparti. Des hôpitaux britanniques mais aussi des entreprises dans 150 pays ont été touchés.

Cyberattaque WannaCry : l’attaque informatique a infecté plus de 200.000 machines

Dont Renault, FedEx ou encore le système bancaire Russe. Selon la société informatique Digital Shadow environ 32.000 dollars auraient déjà été versés aux hackers. Au cours du weekend, des chercheurs seraient parvenus à stopper la propagation du virus en utilisant un « kill switch » propre au programme.

Ce « kill switch » a été découvert par accident : le chercheur @Malwaretechblog a enregistré un nom de domaine présent dans le code du ransomware, stoppant net sa propagation. Mais ce lundi, les craintes d’un nouveau cyberchaos sont là : il suffit en effet aux hackers de modifier quelques lignes de code pour rendre le ransomware de nouveau actif. Et de propager une version sans « kill switch » pour faire potentiellement d’encore plus gros dégâts.

Lundi étant le début de la semaine, des millions d’ordinateurs vont être rallumés. Dont de nombreux ordinateurs avec des systèmes d’exploitation anciens, particulièrement en Asie. Ce qui fait craindre une résurgence de l’attaque. Ce malware particulièrement dangereux utilise une faille zéro-day précédemment utilisée par la NSA pour mener des attaques. Elle vise en particulier des systèmes d’exploitation anciens comme Windows XP.

En parallèle, Microsoft a donc décidé de réactiver les mises à jour de sécurité pour Windows XP et d’autres systèmes « obsolètes » de la firme. Selon le site Nomoreransom.org d’Europol, la seule manière de se prémunir contre le risque d’attaques est de protéger préventivement votre machine :

  • Sauvegardez régulièrement vos fichiers
  • Utilisez un antivirus robuste
  • Tenez votre ordinateur à jour : cela implique non seulement de mettre à jour vos programmes mais aussi votre système d’exploitation. Microsoft ne publie généralement plus de mise à jour de sécurité pour les systèmes jugés obsolètes comme Windows 7 et antérieurs. Mieux vaut alors upgrader votre version de Windows.
  • N’ouvrez pas les pièces jointes des messages si celui-ci provient d’inconnus
  • Activez Activer l’extension des noms de fichiers pour repérer les fichiers potentiellement dangereux (.exe, .vbs et .scr).
  • Si vous découvrez une infection, déconnectez votre machine de votre réseau Wifi ou Ethernet afin d’éviter que le virus ne se propage.