Au nom des Défenseurs de la Terre,voici la communication télépathique établie il y a quelques années par M.V. Summers,un homme qui a la vision spirituelle avec un groupe d’extraterrestres se faisant appeler « Les Alliés de l’Humanité ».
J’estime qu’il s’agit d’un événement fondamental pour la race humaine,puisqu’ON nous surveille et qu’ON nous protège.J’ai traduit l’essentiel pour vous mes ami(e)s!
Michel Duchaine
*Les Alliés de l’Humanité
Les Alliés servent l’humanité parce qu’ils servent la réclamation et l’expression de la Connaissance
partout dans la plus Grande Communauté. Ils représentent les Sages de multiples mondes qui
poursuivent un plus grand but dans la vie. Ensemble, ils partagent une plus grande connaissance et
une sagesse étendue qu’ils peuvent transmettre sur de vastes distances à travers l’espace ; ces
transmissions peuvent franchir toutes les frontières entre races, cultures, tempéraments et
environnements. Leur sagesse est contagieuse. Leur compétence est grande. Leur présence est
cachée. Ils vous reconnaissent comme étant une race en train d’émerger dans l’environnement très
difficile et compétitif d’une Communauté plus vaste.
M.V. Summers
…Il y a quelques années, un groupe d’individus venus de plusieurs mondes différents
s’assemblèrent en un endroit discret de notre système solaire, près de la Terre,
dans le but d’observer les visites que nous font certains extraterrestres.
De leur poste d’observation secret, ils furent en mesure de déterminer l’identité,
l’organisation et les intentions de ceux qui visitent notre monde et de surveiller leurs activités.
Ce groupe d’observateurs s’identifient comme étant les ”Alliés de l’humanité”.
Voici leur rapport:
PREMIER EXPOSÉ
La présence extraterrestre dans le monde aujourd’hui
C’est pour nous un grand honneur que de pouvoir vous présenter cette information, à vous tous qui
avez la chance d’entendre ce message. Nous sommes les Alliés de l’humanité. Cette transmission est
rendue possible grâce à la présence des Invisibles, les conseillers spirituels qui surveillent le
développement de la vie intelligente chez vous et partout dans la plus Grande Communauté des
Mondes.
Nous ne communiquons pas à l’aide d’un appareil mécanique, mais à travers un canal spirituel
libre de toute interférence. Bien que nous vivions comme vous dans le monde physique, nous
jouissons du privilège de communiquer de cette manière afin de pouvoir livrer l’information que nous
devons partager avec vous.
Nous sommes un petit groupe d’observateurs et nous observons ce qui se passe chez vous. Nous
venons de la plus Grande Communauté, la *& comme nous l’appellerons plus loin. Nous ne nous
mêlons pas des affaires des hommes et nous ne possédons aucune installation ici. Nous avons été
envoyés dans un but très précis : observer les événements qui se produisent dans votre monde et, si
l’occasion se présente de le faire, vous communiquer ce que nous voyons et ce que nous savons. Car
vous vivez à la surface de votre planète et vous ne pouvez pas distinguer ce qui l’entoure. Vous ne
pouvez pas voir clairement non plus que des visiteurs fréquentent votre planète en ce moment et
qu’un tel événement a un impact sur votre avenir.
Nous aimerions vous apporter notre témoignage en la matière. Nous le faisons à la demande des
Invisibles qui nous ont envoyés ici dans ce but. L’information que nous allons vous transmettre peut
paraître très difficile à avaler et vous faire sursauter. Peut-être que plusieurs lecteurs seront pris par
surprise. Nous comprenons cette difficulté car nous avons dû y faire face également dans nos propres
cultures.
Vous trouverez peut être cette information difficile à accepter de prime abord, mais elle est vitale
pour tous ceux qui entendent apporter leur contribution au monde.
Depuis de nombreuses années, nous observons ce qui se passe chez vous. Nous ne cherchons
pas à établir de relations avec l’humanité. Nous ne sommes pas ici en mission diplomatique. Les
Invisibles nous ont demandé de venir vivre à proximité de votre planète afin d’observer les
événements que nous allons décrire.
Nos noms ne sont pas importants. Ils ne signifieraient rien pour vous. Et nous n’allons pas vous les
révéler ; c’est une question de sécurité pour nous, car nous devons rester cachés afin de pouvoir
servir.
Pour commencer, vous devez comprendre que l’humanité est en train d’émerger dans une
communauté plus étendue de vie intelligente. Plusieurs races extraterrestres et plusieurs
organisations formées de diverses races vous ”visitent”. Leur va-et-vient est devenu constant depuis
quelque temps. Il y a toujours eu de ces visites au cours de votre histoire, mais rien de cette
envergure. C’est la création d’armes nucléaires et la destruction de votre monde naturel qui ont attiré
ces forces vers vos rivages.
Nous savons que beaucoup de gens chez vous commencent à se rendre compte que cela se
produit. Et nous savons également que ces visites sont sujettes à bien des interprétations – ce
qu’elles signifient et ce qu’elles pourraient vous apporter. En outre, bien des gens qui sont informés de
la situation sont tout pleins d’espoir et ils anticipent que l’humanité pourrait en tirer un grand avantage.
Nous comprenons. Il est naturel d’espérer un tel bénéfice. Il est naturel d’être plein d’espoir.
Les visites chez vous sont maintenant très courantes, à tel point que vous trouverez partout des
gens qui en ont été témoins et qui en éprouvent directement les effets. Ces “visiteurs” de la Grande
Communauté, ces organisations diverses, ne sont pas là pour encourager le progrès de l’humanité ou
son éducation spirituelle ; leurs intentions sont tout autres. Ils viennent mettre la main sur les
ressources naturelles de votre planète ; c’est cela qui les attire en si grand nombre vers vos rivages.
Nous comprenons que cela soit difficile à accepter de prime abord parce que vous ne pouvez pas
encore apprécier à quel point votre planète est magnifique, combien elle est riche et quel rare joyau
elle constitue dans une communauté plus vaste de mondes stériles et d’espace vide. Des mondes tels
que le vôtre sont très rares. La plupart des endroits de la plus Grande Communauté actuellement
habités ont été colonisés grâce à la technologie. Mais des mondes tels que le vôtre où la vie a évolué
naturellement, sans l’aide de la technologie, sont beaucoup plus rares que vous ne pouvez le réaliser.
Et bien sûr, d’autres êtres vous remarquent en raison des ressources biologiques que vous
représentez ; plusieurs races les ont utilisées depuis des millénaires. Certains considèrent donc la
Terre comme une sorte d’entrepôt. Mais, c’est le développement de la culture humaine et des armes
dangereuses et la détérioration des ressources naturelles qui ont causé l’intervention étrangère.
Peut-être vous demanderez-vous pourquoi des efforts diplomatiques n’ont pas été entrepris pour
contacter les leaders de l’humanité. C’est une question raisonnable, mais la difficulté repose sur le fait
qu’il n’y a personne pour représenter l’humanité, car vos citoyens sont divisés, et vos nations
s’opposent l’une à l’autre. Les visiteurs dont nous parlons supposent également que vous êtes de
nature guerrière et agressive et que vous apporteriez le malheur et l’hostilité dans l’univers qui vous
entoure en dépit de vos bonnes qualités.
Par conséquent, nos messages visent à vous faire part de ce qui se produit, de ce que cela signifie
pour l’humanité et comment tout cela joue sur votre développement spirituel, votre développement
social et votre avenir dans le monde et dans la plus Grande Communauté des Mondes elle-même.
Les gens sont ignorants de la présence de forces étrangères, ignorants de la présence de
prospecteurs de ressources, de ceux qui chercheraient à créer une alliance avec l’humanité pour leurs
bénéfices personnels. Peut-être devrions-nous commencer ici en vous donnant un aperçu de ce
qu’est la vie au-delà de vos rivages, car n’ayant pas voyagé très loin, vous ne pouvez connaître ces
choses.
Vous vivez dans une partie de la galaxie qui est passablement habitée. Ce ne sont pas toutes les
parties qui sont ainsi habitées. Il y a de grandes régions inexplorées et beaucoup de races qui vivent
cachées. Les échanges et le commerce entre les mondes se font dans certaines régions seulement.
L’environnement dans lequel vous émergerez est très compétitif. Le besoin en ressources est
répandu. De nombreuses sociétés technologiques ont utilisées les ressources naturelles de leur
planète au complet ; elles doivent donc faire du commerce, échanger et voyager pour obtenir ce dont
elles ont besoin. C’est une situation très compliquée. De nombreuses alliances se forment et les
conflits se produisent.
Peut-être avez-vous besoin de réaliser à ce point-ci que la GC dans laquelle vous émergez est un
environnement difficile qui constituera un défi, mais il présente tout de même une grande occasion et
de grandes possibilités pour l’humanité. Cependant, l’humanité doit se préparer et en venir à
apprendre ce qu’est la vie dans l’univers, si ces possibilités et ces avantages doivent lui servir. Et elle
doit également en venir à comprendre ce que signifie la spiritualité dans une plus Grande
Communauté de vie intelligente.
Notre propre histoire nous révèle que c’est là le plus important seuil qu’un monde devra jamais
traverser. Cependant, ce n’est pas quelque chose que vous pouvez prévoir. Ce n’est pas quelque
chose que vous pouvez inclure au programme de votre propre avenir, puisque les forces mêmes qui
vous éveilleraient à la réalité de la GC sont déjà présentes chez vous. Les circonstances les ont
amenées ici. Elles sont ici.
Peut-être cela vous montre-t-il un peu ce qu’est la vie au-delà de vos frontières ? Nous ne voulons
pas créer une idée qui instille la peur, mais il est nécessaire pour votre propre bien-être et pour votre
avenir que vous receviez une estimation honnête et que vous puissiez en arriver à voir ces choses
clairement.
Nous sentons que votre plus grand besoin est celui de vous préparer à la vie dans la GC. Et
pourtant, selon nos observations, les gens sont préoccupés par leurs propres affaires et leurs propres
problèmes de vie quotidienne, et ils restent ignorants des plus grandes forces qui changeront leur
destin et affecteront leur avenir.
Les forces et les groupes qui sont ici aujourd’hui représentent plusieurs alliances ; ces dernières
sont formées de divers groupes raciaux qui collaborent afin de gagner accès aux ressources de votre
monde et de maintenir cet accès. Toutefois, leurs efforts ne sont pas unifiés. Ces différentes alliances,
en essence, rivalisent les unes avec les autres, mais elles ne sont pas en guerre l’une contre l’autre.
Elles perçoivent votre monde comme un trophée qu’elles veulent décrocher pour elles-mêmes.
Les forces qui vous visitent possèdent non seulement une technologie de pointe, mais elles
jouissent aussi d’une forte cohésion sociale et elles sont capables d’influencer la pensée dans un
environnement mental. Cela crée donc un très grand défi pour vos gens. Vous voyez, dans la GC, la
technologie s’acquiert facilement ; le grand avantage entre ces sociétés qui se font concurrence tient
donc à leur capacité d’influencer la pensée. Nous en avons maintenant des démonstrations très
sophistiquées. Ce talent se bâtit à partir d’un ensemble de compétences que l’humanité commence à
peine à découvrir.
En conséquence, vos visiteurs ne se présentent pas avec des armes puissantes à leur disposition
ni accompagnés de leurs armées ou de leurs armadas de vaisseaux spatiaux. Ils viennent en groupes
relativement petits, mais dotés d’une capacité considérable d’influencer les gens. Cela représente un
usage du pouvoir plus sophistiqué et plus mature dans la GC. C’est cette capacité que l’humanité
devra cultiver dans le futur si elle doit se mesurer avec succès à d’autres races.
Les visiteurs sont ici pour gagner l’allégeance des êtres humains. Ils ne veulent pas détruire vos
structures ni vous annihiler. Ils souhaitent plutôt en faire usage pour en tirer profit. Leur intention est
l’emploi, non la destruction. Ils se sentent justifiés d’agir ainsi parce qu’ils croient qu’ils sauvent la
Terre. Certains croient même qu’ils sont en train de sauver l’humanité d’elle-même. Mais cette
perspective ne sert pas vos plus grands intérêts, ni ne cultive en vous la sagesse ou
l’autodétermination.
Mais, étant donné que des forces bénéfiques habitent également la GC des Mondes, vous avez
des alliés. Nous représentons la voix de vos alliés, les Alliés de l’humanité. Nous ne sommes pas ici
pour utiliser vos ressources ou pour vous prendre ce que vous possédez. Nous ne cherchons pas à
faire de votre monde un état client ou une colonie dont nous ferions usage. Nous souhaitons plutôt
affermir votre force et votre sagesse parce c’est ce que nous supportons partout dans la plus Grande
Communauté.
Notre rôle est donc essentiel, et notre information est très pertinente parce qu’à ce point-ci, même
les gens qui sont informés de la présence des visiteurs ne sont pas encore conscients de leurs
intentions. Ils ne comprennent pas les méthodes des visiteurs ni leur sens de l’éthique ou de la
moralité. Ils les perçoivent soit comme des anges, soit comme des monstres. Mais en réalité, vos
visiteurs vous ressemblent beaucoup au niveau des besoins. Si vous pouviez voir le monde au travers
de leurs yeux, vous comprendriez leur conscience et leur motivation. Mais pour cela, vous auriez
besoin de vous aventurer hors de votre sphère.
Les visiteurs sont engagés dans quatre domaines d’activités fondamentales visant à influencer vos
sociétés. Chaque domaine est unique, mais leurs activités spécifiques sont coordonnées. Elles ont été
mises sur pied suite à une étude exhaustive de l’être humain. La pensée humaine, le comportement
humain, la physiologie humaine et la religion humaine sont étudiés depuis quelque temps déjà. Vos
visiteurs comprennent bien ces aspects de votre vie et ils les utiliseront à leurs propres fins.
La première phase d’activité des visiteurs consiste à influencer les individus qui occupent les
sièges du pouvoir et de l’autorité. Comme ils ne veulent pas détruire quoi que ce soit de votre monde
ni même abîmer les ressources naturelles, ils cherchent à influencer ceux qui, à leur sens, occupent
les positions de pouvoir, principalement au sein des gouvernements et des religions. Ils cherchent à
prendre contact, mais avec certains individus seulement. Ils ont le pouvoir d’établir ce contact, et ils
ont le pouvoir de persuader. Tous ceux qui auront été contactés ne se laisseront pas persuader, mais
plusieurs le seront. La promesse d’un plus grand pouvoir, d’une plus grande technologie et de la
domination mondiale intrigueront et inciteront nombre d’individus. Et c’est avec ces individus que les
visiteurs chercheront à établir une liaison.
Il y a très peu de citoyens en poste dans les gouvernements du monde qui sont ainsi affectés, mais
leur nombre va en grandissant. Les visiteurs comprennent la hiérarchie de pouvoir parce qu’ils vivent
eux aussi dans un tel cadre, en suivant leurs propres échelons de hiérarchie pour ainsi dire. Ils sont
bien organisés et très concentrés dans leurs efforts, et l’idée d’avoir des cultures composées
d’individus libres penseurs leur est très étrangère. Ils ne comprennent pas ou n’embrassent pas la
liberté individuelle. Ils sont comme bien des sociétés avancées au plan technologique dans la GC ; ils
fonctionnent dans le cadre de leur monde respectif et dans leurs établissements situés au loin, dans le
vaste espace, en utilisant une forme de gouvernement et d’organisation rigide et très bien établie. Ils
croient que l’humanité est chaotique et indisciplinée, et ils pensent qu’ils viennent mettre de l’ordre
dans une situation qu’ils ne peuvent pas comprendre eux-mêmes. La liberté individuelle leur est
inconnue, et ils n’en voient pas la valeur. Par conséquent, ce qu’ils cherchent à établir en ce monde
n’honorera pas cette liberté.
Leur première phase de travail consiste donc à établir une liaison avec les individus en position de
pouvoir et à les influencer en vue de gagner leur allégeance et de les persuader des aspects
profitables d’une association couplée d’un objectif commun.
La deuxième avenue d’activité, celle qui est peut-être la plus difficile à considérer de votre
perspective, c’est la manipulation des valeurs religieuses et des impulsions. Les visiteurs
comprennent que c’est au coeur des plus grandes capacités de la race humaine que réside leur
vulnérabilité. Les Terriens désirent ardemment la rédemption individuelle et cela représente un des
plus grands atouts que la famille humaine a à offrir, même à la GC. Mais c’est aussi sa faiblesse. Et
les visiteurs utiliseront ces impulsions et ces valeurs.
Plusieurs groupes de visiteurs souhaitent se poser en agents spirituels parce qu’ils savent
comment s’exprimer dans l’environnement mental. Ils peuvent communiquer directement avec les
gens, et malheureusement, parce qu’il y a très peu de gens dans le monde qui peuvent faire la
différence entre une voix spirituelle et celle des visiteurs, la situation devient très difficile.
Par conséquent, la deuxième avenue d’activité consiste à gagner l’allégeance des gens via leurs
motivations religieuses et spirituelles. En fait, cela peut se faire très facilement parce que l’humanité
n’est pas encore forte ou développée au plan mental. Il est difficile pour les gens de discerner d’où
viennent ces impulsions. Ils sont nombreux à vouloir se donner à n’importe quoi qui leur semble
posséder une voix plus forte et un pouvoir plus grand. Vos visiteurs peuvent projeter des images –
images de vos saints, de vos maîtres, des anges – images que votre monde tient pour sacrées et
chères. Ils ont cultivé cette capacité en se pratiquant à s’influencer l’un l’autre depuis des siècles et
des siècles et en apprenant les techniques de persuasion pratiquées en beaucoup d’endroits dans la
GC. Ils vous considèrent primitifs ; ils sentent donc qu’ils peuvent exercer cette influence sur vous et
utiliser ces méthodes.
Ils tentent actuellement de contacter les individus qui sont considérés sensibles, réceptifs et qui
tendent naturellement vers la coopération. Beaucoup de gens seront sélectionnés, mais peu d’entre
eux seront choisis et ils le seront pour ces qualités particulières. Vos visiteurs chercheront à gagner
l’allégeance de ces personnes, leur confiance et leur dévouement ; ils leur diront qu’ils sont là pour
élever l’humanité spirituellement, lui donner un nouvel espoir, de nouvelles bénédictions et de
nouveaux pouvoirs – ils promettent en effet les choses que les gens désirent ardemment mais qu’ils
n’ont pas réussi à trouver par eux-mêmes. Peut-être vous demandez-vous : “Comment une telle
chose peut-elle se produire ?” Mais nous pouvons vous assurer que ce n’est pas difficile, une fois que
vous apprenez ces techniques et acquérez ces capacités.
L’effort ici consiste à pacifier et à rééduquer les gens par la persuasion spirituelle. Ce “programme
de pacification” est adapté aux groupes religieux visés ; cela dépend de leurs idéaux et de leur
tempérament. Il cible toujours les individus réceptifs. Les visiteurs espèrent dans ce cas-là que les
gens perdront leur sens du discernement et qu’ils feront tout à fait confiance au plus grand pouvoir
qu’ils sentent que les visiteurs leur offrent. Une fois cette allégeance établie, il devient de plus en plus
difficile pour les gens de discerner entre ce qu’ils savent en eux-mêmes et ce qu’on leur a dit. C’est
une forme de persuasion et de manipulation très subtile mais très envahissante. Nous en reparlerons
plus loin au cours de nos entretiens.
Nous vous présentons maintenant leur troisième domaine d’activité qui consiste à s’implanter
physiquement sur votre planète afin que les gens s’habituent à leur présence. Ils veulent que
l’humanité devienne acclimatée à ce très grand changement qui se produit chez elle. Ils veulent que
vous deveniez acclimatés à leur présence physique et à son effet sur votre propre environnement
mental. À cet effet, ils s’établiront ici, mais loin des regards. Ces établissements seront dissimulés,
mais ils seront très puissants à diffuser leur influence sur les populations humaines vivant à proximité.
Les visiteurs mettront beaucoup de temps et de soin pour s’assurer que ces établissements sont
efficaces et que suffisamment de citoyens leur auront prêté allégeance. Ce sont ces citoyens qui
maintiendront cachée la présence des visiteurs et qui la protégeront.
C’est exactement ce qui se produit chez vous à l’heure actuelle. Cela représente un grand défi et
malheureusement un grand risque. Cette même situation que nous décrivons s’est présentée tant de
fois en tant d’endroits dans la GC. Et les races émergeantes, telles que la vôtre, sont toujours les plus
vulnérables. Quelques-unes sont capables de se rendre compte par elles-mêmes de ce qui se passe,
d’unir leurs capacités et de coopérer à un point tel qu’elles peuvent repousser les influences comme
celles qui nous occupent présentement et établir leur présence et leur place dans la GC. Mais bien
des races, avant même qu’elles aient atteint cette liberté, tombent sous le contrôle et l’influence de
pouvoirs étrangers.
Nous comprenons que cette information puisse déclencher une peur considérable et peut-être la
dénégation ou la confusion. Mais à mesure que nous observons les événements, nous nous rendons
compte que très peu de gens sont informés de la situation actuelle. Même ceux qui en sont informés
ne sont pas en position et n’ont pas le point de vue privilégié d’où ils peuvent définir clairement la
situation. Et étant toujours plein d’espoir et d’optimisme, ils cherchent à donner à ce grand
phénomène autant de signification positive que possible.
Cependant, la GC est un environnement compétitif, un environnement difficile. Ceux qui s’adonnent
au voyage spatial ne représentent pas les civilisations spirituellement avancées puisque ces dernières
cherchent à s’isoler de la GC. Elles ne cherchent pas à commercer. Elles ne cherchent pas à
influencer d’autres races ou à prendre part à l’établissement de rapports complexes en vue de
commercer et de tirer des bénéfices. Au lieu de cela, les nations qui sont plus avancées au plan
spirituel cherchent à rester cachées. C’est une notion très différente des choses, peut-être, mais vous
devez en prendre connaissance si vous voulez comprendre la situation dangereuse à laquelle
l’humanité fait face. Pourtant, cette situation corsée présente de grandes possibilités.
En dépit de la gravité de la situation que nous décrivons, nous ne sentons pas que ces
circonstances représentent une tragédie pour l’humanité. En effet, si elles peuvent être admises et
comprises, et si la méthode de préparation à la vie dans la GC qui est maintenant enseignée chez
vous peut être utilisée, étudiée et appliquée, alors les gens de bonne conscience auront tous la
capacité d’absorber la connaissance de la plus Grande Communauté et sa sagesse. Les gens de
partout seront capables de découvrir la base de la coopération afin que la famille humaine puisse
finalement établir une unité qui n’a jamais existé auparavant sur votre planète. Mais l’humanité aura
besoin des nuages venant de la GC pour s’unir. Et les nuages en question vous font déjà de l’ombre à
l’heure actuelle.
Votre sentier d’évolution mène vers votre émergence dans une plus Grande Communauté de vie
intelligente. Cela se produira, que vous y soyez préparés ou pas. Cela doit se produire. La préparation
devient alors la clef. Compréhension et clarté : voilà les outils dont votre monde a besoin en ce
moment.
Tous les gens possèdent de grands talents spirituels pouvant leur permettre de percevoir avec
acuité et de bien comprendre. Il leur faut s’en servir dès maintenant. Les gens doivent reconnaître ces
talents, les utiliser et les partager librement. Il n’appartient pas uniquement au grand maître ou au
grand saint de les développer. Beaucoup plus de gens doivent maintenant les cultiver, étant donné
que la situation en cours en fait ressortir la nécessité ; et s’il répondent à cette nécessité, ils se verront
placés devant une grande opportunité.
Cependant, l’apprentissage de la réalité de la plus Grande Communauté et l’expérience de sa
spiritualité exigent énormément d’efforts. Jamais des êtres humains n’ont dû apprendre de telles
choses en si peu de temps. En effet, les citoyens de votre monde qui ont pu apprendre ces choses
auparavant sont très rares. Mais à l’heure actuelle, le besoin est différent, et les circonstances le sont
également. Votre société est maintenant infiltrée de nouvelles influences que vous pouvez sentir et
identifier.
Les visiteurs cherchent à empêcher les gens d’avoir cette vision et cette connaissance intérieures,
à mettre ces capacités hors fonction, car ils ne les possèdent pas en eux-mêmes. Ils n’en perçoivent
pas la valeur. Ils n’en comprennent pas la réalité. Sous cet aspect, l’humanité dans son ensemble est
plus avancée qu’ils ne le sont. Mais c’est seulement à l’état potentiel, un potentiel qui doit maintenant
être cultivé.
La présence étrangère dans le monde s’accentue. Elle grandit chaque jour, chaque année.
Beaucoup plus de gens tombent sous sa persuasion, perdant ainsi leur capacité de savoir, devenant
confus et affolés, croyant en des choses qui ne peuvent que les affaiblir et les rendre impotents face à
ceux qui chercheraient à les utiliser à leurs propres fins.
L’humanité est une race émergeante. Elle est vulnérable. Elle fait maintenant face à un ensemble
de circonstances et d’influences auxquelles elle n’a jamais dû faire face auparavant. Vous avez évolué
pour rivaliser uniquement les uns avec les autres. Vous n’avez jamais dû rivaliser avec d’autres
formes de vie intelligente. Pourtant, c’est cette compétition qui vous fortifiera et vous forcera à utiliser
vos plus grands attributs si vous pouvez arriver à percevoir la situation clairement et à la comprendre.
Il appartient aux Invisibles de stimuler cette force. Les Invisibles, que vous appelleriez correctement
les anges, ne s’adressent pas seulement aux coeurs des êtres humains mais aux coeurs de tous les
êtres vivants capables d’écouter, aux coeurs qui ont acquis la liberté d’écouter, partout dans l’univers.
C’est un dur message que nous venons livrer, mais un message de promesse et d’espoir. Peutêtre
que ce n’est pas le message que les gens veulent entendre ? Ce n’est certainement pas un
message dont les visiteurs feraient la promotion. C’est un message qui peut être transmis d’une
personne à l’autre, et il sera partagé parce qu’il est naturel de le faire. Pourtant, les visiteurs et leurs
collaborateurs terriens s’opposeront à un tel éveil. Ils ne veulent pas voir une humanité indépendante.
Ce n’est pas leur but. Ils ne croient même pas que cela soit salutaire. Par conséquent, nous désirons
sincèrement que vous réfléchissiez à ces idées, sans trépidation, mais avec un sérieux et une gravité
bien justifiés dans les circonstances.
Il paraît qu’il y a beaucoup de gens dans le monde aujourd’hui qui sentent venir un grand
changement. Les Invisibles nous l’ont dit. Ce sens du changement tient à plusieurs raisons. Et bien
des résultats sont prédits. Pourtant, à moins que vous ne puissiez commencer à intégrer le fait que
l’humanité émerge dans une plus Grande Communauté de vie intelligente, vous n’aurez pas encore le
bon contexte pour comprendre le destin de l’humanité ou le grand changement qui se produit
actuellement dans le monde.
Selon nous, les gens naissent à une certaine époque pour servir cette époque-là. C’est un
enseignement que l’on retrouve dans la spiritualité de la GC, un enseignement que nous étudions
également. Il supporte la liberté et le pouvoir lié à un objectif commun. Il accorde l’autorité à l’individu
et à l’individu qui peut se joindre aux autres – concepts qui sont rarement acceptés ou adoptés dans la
GC, car cette dernière n’est pas le paradis. C’est une réalité physique avec ses rigueurs de survie et
tout ce que cela entraîne. Tous les êtres à l’intérieur de cette réalité doivent composer avec ces
besoins et ces questions. Et dans cette perspective, vos visiteurs vous ressemblent plus que vous ne
le voyez. Ils ne sont pas impossibles à comprendre bien qu’ils tentent de se faire indéchiffrables. Vous
avez le pouvoir de les comprendre, mais vous devez voir clair. Il vous faut une meilleure vision et une
intelligence plus fine ; ce sont là des talents que vous avez la possibilité de cultiver à l’intérieur de
vous-mêmes.
Nous devons maintenant vous parler davantage du deuxième volet d’influence et de persuasion
parce que c’est un sujet très important et que nous désirons sincèrement que vous compreniez ces
choses et que vous y réfléchissiez par vous-mêmes.
Les religions du monde, plus que les gouvernements, plus que toute autre institution, détiennent la
clef de la dévotion et de l’allégeance humaine. Cela parle en bien de l’humanité parce que de telles
religions sont souvent difficiles à trouver dans la GC. Votre monde est riche à cet égard, mais cette
force est également votre point faible, votre zone de vulnérabilité. Bien des gens veulent être
divinement guidés et désignés, pour pouvoir céder les rênes de leur propre vie à un plus grand
pouvoir spirituel qui les dirigerait, les conseillerait et les protégerait. C’est un désir authentique, mais
dans le contexte de la GC, une sagesse considérable doit être cultivée pour que ce désir trouve son
accomplissement. Il est triste de constater à quel point les gens cèdent leur pouvoir facilement – ils
cèdent volontiers à de parfaits inconnus quelque chose qu’ils n’ont même jamais possédé en entier.
Ce message est destiné à rejoindre des gens qui ont une plus grande affinité avec l’aspect
spirituel. Par conséquent, il est nécessaire que nous élaborions sur ce sujet. Nous préconisons une
spiritualité telle qu’enseignée dans la plus Grande Communauté ; pas le genre de spiritualité
gouvernée par des nations, des gouvernements ou des alliances politiques, mais une spiritualité
naturelle – la capacité de savoir, de voir et d’agir. Par contre, vos visiteurs ne mettent pas l’accent làdessus.
Ils cherchent à faire croire aux gens qu’ils sont leur famille, leur maison, qu’ils sont leurs
frères et leurs soeurs, leurs mères et leurs pères. Beaucoup de gens veulent y croire, et donc ils y
croient. Les gens veulent céder leur pouvoir personnel, et c’est ce qui arrive. Les gens veulent voir en
eux des amis et une chance de salut, et c’est ce que les visiteurs leur montrent.
Vous aurez besoin d’une grande mesure et d’une grande objectivité pour arriver à percevoir les
tromperies et les pièges. Les gens devront le faire si l’humanité doit émerger avec succès dans la
vaste communauté galactique et maintenir sa liberté et son autodétermination dans un environnement
d’influences plus prononcées et de forces plus grandes. À titre d’exemple : les visiteurs ont la capacité
de s’emparer de votre monde sans tirer un coup de feu ; la violence étant considérée primitive et
brutale, elle est rarement employée dans de pareils cas.
Peut-être demanderez-vous : “Cela signifie-t-il que notre monde soit envahi ?” Nous devons
admettre que “oui,” une invasion du genre le plus subtil. Si vous pouvez jongler avec ces idées et y
réfléchir sérieusement, vous serez capables de voir ces choses par vous-mêmes. L’évidence de cette
invasion est partout. Vous pouvez voir comment la capacité humaine est reléguée à l’arrière-plan pour
faire place au désir de bonheur, de paix et de sécurité, comment la vision des gens et leur capacité de
savoir sont gênées par des influences venant même de leurs propres cultures. Ces influences seront
tellement plus fortes dans l’environnement de la plus Grande Communauté.
Voilà le difficile message que nous devons présenter, le message qu’il faut passer, la vérité qu’il
faut dire, une vérité vitale qui ne peut pas attendre. Il est tellement important en ce moment que les
gens acquièrent une plus grande connaissance, une plus grande sagesse et une plus grande
spiritualité afin qu’ils puissent découvrir leurs vraies capacités et qu’ils soient capables de les utiliser
efficacement.
Votre liberté est en jeu. L’avenir de votre monde est en jeu. C’est pourquoi on nous envoie ici pour
parler au nom des Alliés de l’humanité. Il y a des êtres dans l’univers qui gardent la connaissance et la
sagesse vivantes et qui pratiquent la spiritualité universelle. Ils ne voyagent pas partout, projetant leur
influence sur différents mondes. Ils ne kidnappent pas les gens. Ils ne volent pas vos animaux et vos
plantes. Ils n’influencent pas vos gouvernements. Ils ne cherchent pas à se croiser génétiquement
avec les humains dans le but de créer chez vous un nouveau type de leadership. Vos Alliés ne
cherchent pas à s’immiscer dans vos affaires. Ils ne cherchent pas à manipuler le destin de la race
humaine. Ils observent de loin et ils envoient des émissaires tels que nous-mêmes – et nous prenons
de grands risques – pour prodiguer conseils et encouragements et clarifier certaines choses quand
cela devient nécessaire. Par conséquent, nous venons en paix, porteurs d’un message vital.
Maintenant, nous devons parler du quatrième élément de programme par lequel vos visiteurs
cherchent à s’établir : l’hybridation. Ils ne sont pas capables de vivre dans votre environnement. Ils ont
besoin de votre vigueur physique. Ils ont besoin de votre affinité naturelle avec votre planète. Ils ont
besoin de vos capacités reproductrices. Ils veulent aussi vous lier à eux de cette manière parce qu’ils
comprennent que cela assure la fidélité. Cela établit leur présence chez vous d’une certaine manière
car si la progéniture d’un tel programme aura avec vous des liens de sang, elle portera tout de même
Les visiteurs ne sont pas ici pour vous priver de vos capacités reproductrices. Ils sont ici pour
s’établir. Ils veulent que l’humanité croit en eux et qu’elle les serve. Ils veulent que l’humanité travaille
pour eux. Ils promettront n’importe quoi, offriront n’importe quoi et feront n’importe quoi pour y arriver.
Mais, même s’ils possèdent un fort pouvoir de persuasion, ils sont tout de même peu nombreux.
Toutefois, leur influence grandit et leur programme de croisement, en application depuis plusieurs
générations déjà, sera éventuellement efficace. Il y aura des êtres humains d’intelligence supérieure
mais qui ne représenteront pas la famille humaine. De telles situations sont possibles et elles se sont
très souvent produites ailleurs. Vous n’avez qu’à consulter votre propre histoire pour constater l’impact
des cultures et des races les unes sur les autres et jusqu’à quel point ces interactions peuvent
influencer et dominer.
Nous apportons donc avec nous des nouvelles importantes, des nouvelles sérieuses. Mais, soyez
courageux, car ce n’est pas le temps d’être ambivalents. Ce n’est pas le temps d’essayer de fuir. Ce
n’est pas le temps de vous préoccuper de votre propre bonheur. C’est le temps d’offrir votre
contribution au monde, de fortifier la famille humaine et de faire surgir les capacités naturelles qui
existent chez les gens – celles de voir, de savoir, d’agir en harmonie les uns avec les autres. Ces
capacités ont le pouvoir de contrecarrer l’influence qui vient placer son ombrage sur l’humanité à cette
époque-ci ; elles doivent donc être cultivées et partagées. Cela est crucial.
Voilà notre recommandation. Nos intentions sont bonnes. Réjouissez-vous d’avoir des alliés dans
la GC, car vous en aurez besoin. Vous entrez dans un vaste univers, rempli de forces et d’influences
que vous n’avez pas encore appris à contrecarrer. Vous pénétrez dans un champ plus étendu de
l’expression de la vie. Et vous devez vous y préparer. Nos messages font partie de la préparation.
Une autre partie de la préparation vous parvient en ce moment. Elle ne vient pas de nous ; elle vient
du Créateur de toutes vies. Elle arrive à point car le moment est venu pour l’humanité de devenir forte
et sage. Vous en avez la capacité. Et les événements et circonstances de votre vie créent un
immense besoin de développer ces qualités.
DEUXIÈME EXPOSÉ
Dessin représentant la vision des gens de Dulali au Nigéria.
Un défi à la liberté humaine
Vous vous apprêtez à entamer une période très dangereuse et très importante de votre
développement collectif. Vous êtes à la veille d’émerger dans une plus Grande Communauté de vie
intelligente. Vous rencontrerez d’autres êtres qui viennent chez vous pour protéger leurs intérêts et
découvrir quelles occasions s’offrent à eux. Ils ne sont ni des anges ni des êtres angéliques. Ils ne
sont pas des entités spirituelles. Ils viennent s’approprier vos ressources naturelles, créer des
alliances et gagner un avantage sur un monde en émergence. Ils ne sont pas diaboliques. Ils ne sont
pas des saints. En ce sens, ils vous ressemblent beaucoup. Ils sont simplement menés par leurs
besoins, leurs associations, leurs croyances et leurs buts collectifs.
C’est une époque très importante pour l’humanité, mais cette dernière n’est pas préparée. De notre
poste d’observation, nous pouvons constater cela sur une vaste échelle. Nous ne nous impliquons
pas dans la vie journalière des citoyens du monde. Nous n’essayons pas de persuader des
gouvernements ou de mettre la main sur certaines parties du monde ou sur certaines ressources
naturelles. Mais nous observons, et nous souhaitons rapporter ce que nous observons, car c’est là la
raison de notre présence, c’est notre mission.
Les Invisibles nous ont dit que beaucoup de gens chez vous ressentent ces temps-ci un inconfort
étrange, un sentiment d’urgence vague, une sensation que quelque chose va se passer et que
quelque chose doit être fait. Il n’existe peut-être rien dans leur sphère d’expérience journalière qui
justifie ces sensations plus profondes, qui justifie l’importance de ces sensations, ou qui donne de la
substance à leur expression. Nous pouvons comprendre cela parce que nous avons nous-mêmes
traversé de telles périodes au cours de notre histoire. Nous représentons plusieurs races qui se sont
alliées pour supporter l’émergence de la connaissance et de la sagesse dans l’univers, en particulier
chez les races qui sont sur le point d’émerger dans la GC. Ces dernières sont particulièrement
vulnérables à l’influence étrangère et à la manipulation. Elles peuvent facilement se méprendre sur
leur situation – cela va sans dire – car, comment pourraient-elles comprendre la signification et la
complexité de la vie dans l’univers ? C’est pourquoi nous souhaitons ajouter notre petite contribution
pour préparer et instruire l’humanité.
Dans le cadre de notre première présentation, nous vous avons offert une description générale du
plan d’Intervention que vos visiteurs développent sous quatre aspects. Le premier domaine
d’influence a trait aux gens importants, occupant des positions significatives dans les gouvernements
et à la tête des institutions religieuses. Le deuxième domaine d’influence touche les gens qui ont une
inclination spirituelle et qui souhaitent s’ouvrir aux plus grands pouvoirs qui existent dans l’univers. Le
troisième domaine de participation se rapporte aux établissements que les visiteurs construisent chez
vous, dans des endroits stratégiques, près des centres populeux où leur capacité d’influencer
l’environnement mental peut être mise à profit. Et pour finir, nous avons parlé de leur programme de
croisement génétique avec les êtres humains, un programme qui fonctionne depuis pas mal de temps.
Nous comprenons combien ces nouvelles peuvent être inquiétantes et peut-être combien
décevantes pour beaucoup de gens qui espéraient bien davantage et qui s’attendaient à ce que les
visiteurs venant de l’espace apportent des bénédictions et de grands bienfaits à l’humanité. Il est
naturel peut-être de supposer ces choses et de les espérer, mais la communauté plus vaste dans
laquelle l’humanité émerge est un environnement difficile et compétitif, en particulier dans ces régions
de l’univers où de nombreuses races différentes rivalisent entre elles et entrent en interaction pour
échanger et commercer. Votre planète est située dans une région comme celle-là. Cela peut vous
paraître incroyable parce qu’il vous a toujours semblé que vous viviez dans l’isolement, seuls dans le
vaste vide spatial. Mais en fait, vous vivez dans une partie habitée de l’univers où les échanges et le
commerce sont établis et où les traditions, les interactions et les associations sont toutes anciennes.
Et par surcroît, vous habitez un endroit magnifique – un monde présentant une grande diversité
biologique, une planète splendide dont la beauté contraste avec l’austérité de tant d’autres mondes.
Cependant, cela ajoute également à l’urgence de votre situation et pose un risque authentique, car
vous possédez ce que beaucoup d’autres voudraient avoir pour eux-mêmes. Ils ne cherchent pas à
vous détruire mais à gagner votre allégeance et à vous rallier à leur vision afin de pouvoir tirer profit
de votre existence sur terre et de vos activités. Vous émergez dans un ensemble de circonstances
bien assises et compliquées. Ici, vous ne pouvez pas vous comporter comme des petits enfants et
croire en la bonté et aux bénédictions de tous ceux que vous croisez en chemin. Vous devez grandir
en sagesse et devenir capables de discerner, comme nous sommes devenus sages et clairvoyants à
travers nos histoires difficiles. Maintenant, l’humanité devra apprendre la façon d’être de la plus
Grande Communauté, relativement aux complexités d’interaction entre les races, aux complexités du
commerce et aux manipulations subtiles d’associations et d’alliances qui sont établies entre les
mondes. C’est une période difficile mais importante pour l’humanité, une période grandement
prometteuse à condition que les gens s’engagent dans une préparation sérieuse.
Maintenant, dans cette deuxième présentation, nous aimerions élaborer sur l’intervention dans les
affaires humaines que se permettent plusieurs groupes de visiteurs, sur ce que cela peut vouloir dire
pour vous et sur ce que cela exigera. Nous ne voulons pas vous inciter à la peur, mais nous voulons
réveiller votre sens de la responsabilité, faire naître une plus grande conscience et vous encourager à
vous préparer à la vie à laquelle vous participerez, une vie plus élargie mais également une vie
présentant des problèmes et des défis plus grands.
Nous avons été envoyés ici par le pouvoir spirituel et la présence des Invisibles. Peut-être
penserez-vous à eux de manière amicale comme étant des anges, mais dans la GC, leur rôle est plus
grand et leur participation et leurs alliances sont profondes et pénétrantes. Leur pouvoir spirituel existe
pour bénir les êtres sensibles de tous les mondes et en tous lieux et pour encourager le
développement d’une connaissance et d’une sagesse plus profondes qui rendront possible la douce
apparition de relations entre les mondes et à l’intérieur des mondes. Nous sommes ici en leur nom. Ils
nous ont demandé de venir. Et c’est eux qui nous ont fourni en grande partie l’information que nous
possédons, information que nous ne pouvions pas rassembler nous-mêmes. Avec eux, nous avons
beaucoup appris sur votre nature, sur vos capacités, vos forces, vos faiblesses et votre grande
vulnérabilité. Nous pouvons comprendre ces choses parce que les mondes d’où nous venons ont
passé ce grand seuil d’émergence dans la GC. Nous avons beaucoup appris. Nous avons également
beaucoup souffert à cause de nos erreurs, mais nous espérons que l’humanité, elle, pourra les éviter.
Nous venons donc non seulement outillés de notre propre expérience, mais avec une conscience
et une direction plus profondes que les Invisibles nous ont communiquées. Nous observons votre
monde d’un emplacement proche, et nous surveillons les communications de ceux qui vous visitent.
Nous connaissons leur identité. Nous savons d’où ils viennent et pourquoi ils sont ici. Nous ne
rivalisons pas avec eux, car nous ne sommes pas ici pour exploiter votre monde. Nous nous
considérons les Alliés de l’humanité, et nous espérons que vous en viendrez à nous considérer
comme tel, car c’est ce que nous sommes. Et quoique nous ne puissions pas vous le prouver, nous
espérons le démontrer à travers nos paroles et à travers la sagesse de notre conseil. Nous espérons
vous préparer à ce qui vous attend. Nous accomplissons notre mission avec un sentiment d’urgence,
car l’humanité est très en retard dans ses préparatifs pour se joindre à la GC. Il y a de cela des
décennies, de nombreuses tentatives ont été faites pour prendre contact avec les êtres humains et les
préparer à leur avenir, mais elles n’ont pas réussies. Quelques personnes seulement avaient pu être
rejointes, et selon ce qu’on nous en a dit, beaucoup de ces contacts ont été mal interprétés et ont été
utilisés par d’autres pour des buts différents.
Par conséquent, nous avons été envoyés à la place de ceux qui sont venus avant nous pour offrir
notre aide à l’humanité. Nous travaillons ensemble à cette cause que nous partageons. Nous ne
représentons pas un puissant pouvoir militaire mais plutôt une alliance secrète et sacrée. Nous ne
voulons pas voir perpétrer sur Terre le genre d’affaires qui se passe dans la GC. Nous ne voulons pas
voir l’humanité perdre sa liberté et son autodétermination. Ce sont de vrais risques. Pour cette raison,
nous vous encourageons à réfléchir sérieusement à nos paroles, sans frayeur si c’est possible, et
avec le genre de conviction et de détermination qui résident, nous le savons, au coeur de tous les
humains.
Aujourd’hui et demain et le jour suivant, vos visiteurs animés de motifs intéressés s’activent et
s’activeront pour établir un réseau d’influence auprès de la race humaine. Ils sentent qu’ils viennent ici
pour sauver la Terre de la bêtise humaine. Quelques-uns croient même qu’ils sont ici pour sauver
l’humanité d’elle-même. Ils sentent qu’ils sont dans leur droit et ils ne considèrent pas leurs actions
inappropriées ou immorales. D’après leur système d’éthique, ils considèrent ce qu’ils font comme
étant raisonnable et important. Cependant, une telle approche n’est pas justifiable aux yeux des
amants de la liberté.
Nous observons les activités grandissantes des visiteurs. Ces derniers sont de plus en plus
nombreux d’une année à l’autre. Ils viennent de loin. Ils apportent des provisions. Ils solidifient leur
engagement et approfondissent leur participation. Ils établissent des postes de communication en de
nombreux endroits de votre système solaire. Ils ont observé toutes vos incursions initiales dans
l’espace et ils vont contrecarrer et faire échouer tout ce qu’ils jugeront perturbateur de leurs activités.
Ils cherchent à établir leur contrôle non seulement sur votre planète mais sur la région qui l’entoure.
C’est qu’il y a ici des forces en compétition. Chacune d’elles représente une alliance de plusieurs
races.
Maintenant, parlons du dernier des quatre domaines que nous avons mentionnés dans notre
premier exposé : leur programme d’hybridation entre eux et les êtres humains. Laissez-nous d’abord
vous fournir quelques informations relativement à cet aspect de votre histoire. Il y a des milliers
d’années terrestres, plusieurs races vinrent se croiser avec les êtres humains pour injecter une plus
grande intelligence et une meilleure faculté d’adaptation dans vos gènes. Cela mena à l’apparition
plutôt soudaine de celui que vous appelez “l’homme moderne”. Ce dernier développa du même coup
la capacité de dominer son environnement et d’y exercer un certain pouvoir. C’était il y a longtemps.
Cependant, le programme de croisement qui a cours en ce moment n’est pas du tout le même. Il
est conduit et appliqué par des êtres différents et diverses alliances. Ces êtres cherchent à créer un
être humain qui fera partie de leur association par hybridation mais qui aura la capacité de survivre
dans votre monde et qui possédera une affinité naturelle avec lui. Vos visiteurs ne peuvent pas vivre à
la surface de la Terre. Ils doivent, soit chercher à s’abriter sous terre – et c’est ce qu’ils font pour le
moment, soit vivre à bord de leurs vaisseaux spatiaux qu’ils gardent souvent cachés dans les
profondeurs sous-marines. Ils veulent se croiser avec l’humanité pour protéger leurs intérêts ici,
principalement les ressources naturelles. Ils veulent s’assurer de l’allégeance des êtres humains ;
donc, depuis plusieurs générations, ils appliquent un programme de croisement qui s’est
passablement développé au cours des vingt dernières années.
Ils visent deux objectifs. Tel que mentionné auparavant, les visiteurs veulent d’abord créer un être
d’apparence humaine capable de vivre parmi vous mais qui sera aussi un des leurs et qui possèdera
de meilleurs atouts et capacités. Le deuxième objectif de ce programme est d’influencer tous ceux
qu’ils rencontrent et d’encourager les gens à les aider dans leur entreprise. Les visiteurs veulent
l’assistance humaine, ils en ont besoin. Cela fait avancer leur programme sous tous ses aspects. Ils
vous considèrent précieux. Cependant, ils ne vous considèrent pas comme leurs pairs ou leurs égaux.
Utiles : c’est comme cela que vous êtes perçus. Donc, chez tous ceux qu’ils rencontreront, chez tous
ceux qu’ils kidnapperont, les visiteurs chercheront à faire naître ce sens de leur supériorité, de leur
valeur et de la valeur et la signification de leurs efforts sur la Terre. Ils diront à tous ceux qu’ils
contacteront qu’ils sont ici pour accomplir de bonnes choses, et ils assureront ceux qu’ils ont capturés
qu’ils n’ont pas besoin d’avoir peur. Et avec ceux qui paraissent particulièrement réceptifs, ils
essaieront d’établir des alliances – un sens partagé de l’objectif, même un sens partagé d’identité et
de famille, d’héritage et de destin.
Dans le cadre de leur programme d’implantation, les visiteurs ont étudié votre physiologie et votre
psychologie en profondeur, et ils tireront parti des désirs des gens, en particulier ces choses que les
gens veulent mais qu’ils n’ont pas été capables d’obtenir par eux-mêmes, telles que la paix et l’ordre,
la beauté et la tranquillité. Ces choses seront offertes et certains y croiront. D’autres aspirations seront
simplement utilisées au besoin.
Vous devez comprendre à ce point-ci que les visiteurs croient que tout cela est entièrement
approprié pour préserver la Terre. Ils sentent qu’ils rendent un fier service à l’humanité ; ils y vont
donc à fond dans la persuasion. Malheureusement, cela démontre une grande vérité qui a cours dans
la GC – que la vraie sagesse et la vraie connaissance sont aussi rares dans l’univers qu’elles ne
doivent vous le paraître dans votre monde. Il est naturel pour vous d’espérer et de vous attendre à ce
que les autres races aient dépassé la malhonnêteté, les poursuites égoïstes, la compétition et le
conflit. Mais, hélas, ce n’est pas le cas. Une technologie supérieure n’élève pas la force mentale et
spirituelle des individus.
Aujourd’hui, bien des gens sont kidnappés à répétition. Vu que l’humanité est très superstitieuse et
qu’elle cherche à nier les choses qu’elle ne peut pas comprendre, cette malheureuse activité se
poursuit avec un succès considérable. Il y a en ce moment des individus hybrides, en partie humain,
en partie extraterrestre, qui vivent parmi vous. Il n’y en a pas beaucoup, mais leur nombre grandira.
Peut-être qu’un jour vous en rencontrerez. Ils vous ressembleront mais ils seront différents. Vous
penserez qu’ils sont des êtres humains, mais quelque chose d’essentiel paraîtra manquer chez eux,
quelque chose qui a de la valeur dans votre monde. Il est possible de pouvoir les reconnaître et de les
identifier, mais pour pouvoir le faire, vous auriez besoin de développer vos talents relatifs à
l’environnement mental et d’apprendre ce que connaissance et sagesse signifient dans la plus Grande
Communauté.
Nous sentons que cet apprentissage est d’une importance capitale, car nous sommes témoins de
tout ce qui se passe chez vous à partir de notre poste d’observation, et les Invisibles nous informent
de ce que nous ne pouvons pas voir ou de ce qui nous est inaccessible. Nous comprenons ces
événements, car ils se sont déroulés maintes fois dans la GC, alors que l’influence et la persuasion se
trouvent dirigées vers des races qui sont trop faibles ou trop vulnérables pour y répondre
efficacement.
Nous espérons et nous sommes confiants que vous, lecteurs, ne penserez pas que ces intrusions
dans la vie humaine sont bénéfiques. Ceux qui sont affectés seront influencés à penser que ces
rencontres sont salutaires, pour eux-mêmes et pour le monde. Les aspirations spirituelles des gens,
leur désir de paix et d’harmonie, de famille et d’inclusion… tous ces points seront couverts par les
visiteurs. Sans une sagesse aiguisée de votre part et sans une certaine préparation, ces thèmes qui
représentent quelque chose de si spécial pour la famille humaine vous rendent très vulnérables. Seuls
ces individus qui sont forts en connaissance et en sagesse peuvent percevoir la tromperie derrière
ces persuasions. Ils sont les seuls à pouvoir constater la déception perpétrée contre la famille
humaine. Ils sont les seuls à pouvoir protéger leur esprit contre l’influence qui empoisonne
l’environnement mental en tant d’endroits dans le monde aujourd’hui. Ils seront les seuls à voir et à
savoir.
Nos paroles ne suffiront pas. Tous les humains doivent apprendre à distinguer et à savoir. Nous
pouvons seulement vous y encourager. Notre venue chez vous s’est produite parallèlement à la
présentation de l’enseignement de la spiritualité telle qu’elle se pratique dans la plus Grande
Communauté. Oui, l’enseignement qui constitue la préparation est offert sur Terre, en ce moment.
C’est pourquoi nous pouvons être une source d’encouragement. Si ce n’était pas le cas, nous
saurions que nos avertissements et notre encouragement ne seraient pas adéquats et
n’accompliraient rien. Le Créateur et les Invisibles veulent préparer l’humanité pour la plus Grande
Communauté. En fait, c’est le besoin le plus pressant de l’humanité en ce moment.
Par conséquent, nous vous encourageons à ne pas croire que le fait que des étrangers
s’approprient des êtres humains, leurs enfants et leurs familles, présente un quelconque avantage
pour l’humanité. Nous devons insister sur ce point. Votre liberté est précieuse. Votre liberté
individuelle et votre liberté en tant que race sont précieuses. Cela nous a pris tellement de temps à
regagner notre liberté. Nous ne voulons pas vous voir perdre la vôtre.
Le programme d’hybridation actuellement en cours se poursuivra. La seule manière de le bloquer
est que les gens embrassent une plus grande conscience et un sens de la souveraineté intérieure.
Seuls ces changements mettront fin à ces intrusions. Seuls ces changements exposeront la tromperie
qui s’y cache. Il est difficile pour nous d’imaginer combien tout cela doit être affreux pour les gens, ces
hommes, ces femmes, les petits, qui subissent ce traitement, cette rééducation, cette pacification.
Selon nos valeurs, cela paraît odieux, et pourtant nous savons que ces choses se produisent dans la
GC et qu’elles se produisaient déjà d’aussi loin qu’on s’en souvienne.
Peut-être que nos exposés engendreront de plus en plus de questions. Cela est sain et naturel,
mais nous ne pouvons pas répondre à toutes vos questions. Vous devez prendre les moyens de
trouver les réponses pour vous-mêmes. Mais vous ne pouvez le faire sans une préparation, et vous
ne pouvez le faire sans une orientation. À ce point-ci, il nous semble que l’humanité dans son
ensemble soit incapable de différencier entre une véritable manifestation spirituelle et une
présentation émanant de membres de la GC qui ont certains pouvoirs. C’est une situation vraiment
difficile parce que vos visiteurs peuvent projeter des images, ils peuvent parler aux citoyens à travers
l’environnement mental et leurs paroles peuvent être entendues et retransmises par ces citoyens. Ils
peuvent ainsi vous mystifier parce que vous ne possédez pas encore ce genre de talent ou le
discernement pour l’identifier.
L’humanité n’est pas unie. Elle est fracturée. Elle est en lutte contre elle-même. Cela vous rend
extrêmement vulnérables à l’intervention extérieure et à la manipulation. Vos visiteurs comprennent
que vos désirs spirituels et vos inclinations vous rendent particulièrement vulnérables et bons sujets
d’utilisation. Il est tellement difficile d’acquérir une véritable objectivité par rapport à ces choses. Ce fut
un grand défi également pour nous. Mais, ceux qui souhaitent rester libres et exercer leur
autodétermination au sein de la GC doivent développer ces compétences, et ils doivent conserver
leurs propres ressources naturelles pour éviter d’avoir à les obtenir des autres. Si votre monde perd
son autosuffisance, il perdra beaucoup de sa liberté. Si vous devez voyager au loin, dans l’espace,
pour y chercher les ressources dont vous avez besoin pour vivre, alors vous cédez beaucoup de votre
pouvoir aux autres. Les ressources de votre monde diminuent rapidement et cela cause une
inquiétude profonde chez ceux qui vous observent de loin. Cela inquiète également vos visiteurs, car
ils veulent prévenir la destruction de votre environnement, pas pour votre bien mais pour le leur.
Le programme d’hybridation n’a qu’un but, et c’est de permettre aux visiteurs d’établir une présence
et une influence dominante sur la Terre. Ne pensez pas qu’il leur manque quelque chose d’autre que
vos ressources ; de leur point de vue, c’est la seule chose dont ils ont besoin. Ne pensez pas qu’ils
ont besoin de votre humanité. Ils ne veulent votre humanité que pour s’assurer d’une emprise sur
votre monde. N’en soyez pas flattés. Ne vous prélassez pas dans de telles pensées. Elles sont
injustifiées. Si vous pouvez arriver à voir la situation clairement telle qu’elle se présente en réalité,
vous verrez et vous discernerez ces choses par vous-mêmes. Vous comprendrez pourquoi nous
sommes ici et pourquoi l’humanité a besoin d’alliés dans une communauté plus vaste de vie
intelligente. Et vous verrez l’importance d’acquérir une plus grande connaissance et une plus grande
sagesse et d’approfondir la spiritualité présente dans la vaste communauté qui vous entoure.
Étant donné que vous émergez dans un environnement où la connaissance et la sagesse sont
vitales pour garantir le succès, pour rester libres, pour assurer bonheur et force, vous devez faire
croître ces qualités en vous si vous voulez vous établir en tant que race indépendante dans la GC.
Cependant, à l’heure actuelle, votre indépendance diminue de jour en jour. Et il se peut que vous ne
puissiez pas vous rendre compte de la perte de votre liberté, quoique vous puissiez en avoir une
certaine impression. Comment le pourriez-vous ? Vous ne pouvez pas quitter votre sphère et être
témoins des événements qui l’entourent. Vous n’avez pas accès aux engagements politiques et
commerciaux des forces extraterrestres qui opèrent chez vous, en ce moment, pour comprendre leur
complexité, leur morale ou leurs valeurs.
N’allez jamais croire qu’une race qui voyage dans l’espace pour des fins commerciales est
spirituellement avancée. Ceux qui cherchent le commerce, cherchent l’avantage. Ceux qui voyagent
d’un monde à l’autre, ceux qui sont prospecteurs de ressources, ceux qui cherchent à planter leurs
propres drapeaux, ne sont pas ceux que vous considéreriez être des âmes spirituellement avancées.
Nous ne les considérons pas spirituellement avancés. Il y a le pouvoir matériel, et il y a le pouvoir
spirituel. Vous pouvez faire la différence entre ces concepts ; mais maintenant, il est nécessaire de
faire cette différence dans le contexte d’un plus grand environnement.
Nous vous suggérons donc de cultiver un sens de l’engagement ; nous vous encourageons de tout
coeur à maintenir votre liberté, à devenir forts et habiles à discerner, et à de ne pas accepter les
persuasions ou les promesses de paix, de pouvoir et d’inclusion venant de ceux que vous ne
connaissez pas. Et ne vous consolez pas en pensant que tout cela se terminera pour le mieux pour
l’humanité, ou même pour vous personnellement, car cela n’est pas sage. Le Sage, où qu’il vive, doit
apprendre à voir la réalité de la vie autour de lui et il doit apprendre également à négocier cette vie de
manière profitable.
Par conséquent, acceptez notre encouragement. Nous reparlerons de tout cela et nous illustrerons
l’importance d’acquérir du discernement et de la discrétion. Et nous parlerons davantage des
domaines dans lesquels vos visiteurs s’impliquent et qu’il est très important que vous connaissiez.
Nous espérons que vous pourrez recevoir ce que nous avons à dire.
LE TROISIÈME EXPOSÉ
Un grand avertissement
Nous étions anxieux de vous apporter davantage d’informations sur les affaires de votre monde et de
vous aider à percevoir, si possible, ce que notre point d’observation privilégié nous permet de
constater. Nous nous rendons compte que cela sera difficile à recevoir et causera une bonne dose
d’inquiétude et de malaise, mais vous devez être informés.
Selon nous, la situation est très grave et nous pensons que ce serait terrible si les gens n’étaient
pas informés correctement. Il y a tant de tromperie dans le monde dans lequel vous habitez – et dans
beaucoup d’autres mondes également – que la vérité, pourtant apparente et évidente, n’est pas
reconnue pour ce qu’elle est, et ses signes et messages passent sans être détectés. Nous espérons
donc que notre présence aidera à éclaircir la situation et à identifier ce qui se passe vraiment. Nous
présentons ce que nous percevons, sans faire de compromis, car c’est là la raison de notre présence
ici : témoigner de ce qui se passe.
Avec le temps, vous en seriez peut-être venus à apprendre ces choses par vous-mêmes. Mais,
vous n’avez pas ce genre de temps ; il en reste très peu. L’humanité est très en retard dans sa
préparation pour accueillir chez elle les forces de la GC. Beaucoup de gens importants n’ont pas
répondu. Et l’intrusion chez vous s’est accélérée beaucoup plus vite que nous ne l’aurions pensé
possible au départ.
Il n’y a pas de temps à perdre ; nous vous encourageons vivement à partager cette information.
Comme nous l’avons indiqué dans nos messages antérieurs, le monde est infiltré et l’environnement
mental est conditionné et préparé. L’intention des visiteurs n’est pas d’exterminer les êtres humains
mais de les utiliser, d’en faire des ouvriers au service d’un collectif plus grand. Les institutions ont de
la valeur pour eux, et l’environnement naturel encore plus ; ils préfèrent les préserver et en faire
usage. Ils ne peuvent pas vivre ici ; donc, pour gagner votre allégeance et vous contrôler à distance,
ils emploient plusieurs des techniques décrites aux chapitres précédents. Nous continuerons à clarifier
ces choses à mesure que nous vous informons.
Notre arrivée ici fut contrecarrée par plusieurs facteurs, et le manque d’empressement de ceux que
nous devons atteindre directement n’est pas le moindre. Notre porte-parole, l’auteur de ce livre, est le
seul avec qui nous ayons pu établir un contact solide. Il y en a quelques autres qui se montrent
prometteurs, mais nous devons transmettre l’information fondamentale à notre porte-parole.
D’après nos informations, vos visiteurs considèrent les États-Unis comme le leader mondial ; le
plus grand déploiement d’énergie se manifestera donc là. Mais d’autres nations importantes seront
elles aussi contactées, car vos visiteurs reconnaissent qu’elles ont du pouvoir ; et le pouvoir est un
élément qu’ils comprennent, car ils suivent les ordres émanant de leur propre structure hiérarchique
sans poser de question et à un degré beaucoup plus grand que chez vous.
Ils tenteront de persuader les chefs des plus fortes nations de devenir réceptifs à leur présence et
d’accepter des cadeaux et des avantages en échange de leur coopération, avec la promesse de
bénéfices mutuels, allant même jusqu’à la promesse de la domination mondiale pour quelques-uns.
Certains autres qui arpentent les couloirs du pouvoir répondront à ces incitations, car ils penseront
qu’on leur présente une grande occasion d’éloigner de l’humanité le spectre d’une guerre nucléaire et
de la mener vers une nouvelle forme de communauté, une communauté qu’ils dirigeront suivant leurs
intérêts personnels. Pourtant, ces chefs se font avoir car ils ne recevront pas les clefs de ce domaine.
Ils seront simplement utilisés comme médiateurs durant la période de transition du pouvoir.
Vous devez comprendre cela. Ce n’est pas si complexe. Et c’est tellement évident pour nous qui
observons à partir d’un poste privilégié. Nous avons vu cela se produire ailleurs. C’est une des
manières dont les organisations de races établies qui possèdent leur propre collectif recrutent des
mondes en émergence tels que le vôtre. Ils croient fermement que leur ordre du jour est vertueux et
profitable pour vous, car l’humanité n’est pas très bien vue, et quoique vous soyez vertueux sous
certains aspects, de leur point de vue, vos fautes l’emportent sur votre potentiel. Nous ne sommes
pas de cette opinion ou nous ne serions pas ici, et nous ne vous offririons pas nos services en tant
qu’Alliés de l’humanité.
Par conséquent, vous faites face à l’heure actuelle à une grande difficulté, un grand défi : vous
devez comprendre qui sont vraiment vos alliés et vous devez être capables de les distinguer de vos
adversaires potentiels. C’est une question de discernement. Il n’y a pas de partis neutres qui soient
impliqués dans les affaires humaines. La Terre est bien trop précieuse, ses ressources sont
reconnues comme étant uniques et de valeur considérable. La vraie nature de l’intervention
extraterrestre est d’exercer son influence et son contrôle et finalement, d’établir ici sa domination.
Nous ne sommes pas les visiteurs. Nous sommes des observateurs. Nous ne réclamons aucuns
droits sur votre monde, et nous ne projetons pas de nous établir ici. Pour cette raison, nous restons
dans l’anonymat, car nous ne poursuivons pas de relations avec vous au-delà de notre capacité de
vous offrir notre conseil de cette manière. Nous ne pouvons pas contrôler le résultat. Nous pouvons
seulement vous conseiller sur les choix et décisions que vos gens doivent prendre à la lumière de ces
événements très importants.
L’humanité est très prometteuse et elle a cultivé un riche héritage spirituel, mais elle n’est pas
éduquée à la réalité de la vaste communauté dans laquelle elle est en train d’émerger. L’humanité est
divisée en elle-même et portée à la controverse, ce qui la rend donc vulnérable à la manipulation et à
l’intrusion venant d’au-delà de ses frontières. Les humains sont préoccupés par le quotidien, mais ils
ne font aucune place à la réalité de demain. Quel profit pourriez-vous possiblement retirer à rester
aveugles au plus grand mouvement social et à assumer que l’intervention qui se produit aujourd’hui
vous est bénéfique ? Sûrement, il n’y en a pas un parmi vous qui penserait ainsi si vous pouviez voir
la situation pour ce qu’elle est réellement.
Dans un sens, c’est une question de perspective. Nous pouvons voir et vous ne le pouvez pas, car
vous ne pouvez pas regarder par le bon bout de la lorgnette. Il vous faudrait vous éloigner de votre
planète, sortir de la sphère d’influence de votre Terre, pour voir ce que nous voyons. Et pourtant, si
nous voulons poursuivre notre observation, nous devons rester cachés car nous péririons sûrement
s’il nous arrivait d’être découverts. C’est que vos visiteurs considèrent leur mission ici comme revêtant
la plus haute importance, et ils considèrent la Terre comme étant leur plus grande promesse parmi
bien d’autres. Ils n’arrêteront pas à cause de nous. Donc, c’est votre propre liberté que vous devez
chérir et que vous devez défendre. Nous ne pouvons pas le faire pour vous.
Tout groupe planétaire qui cherche à établir sa propre unité, sa liberté et son autodétermination
dans la GC, doit établir lui-même cette liberté, et la défendre si nécessaire. Sinon, la domination se
produira certainement et elle sera complète.
Pourquoi vos visiteurs veulent-ils votre monde ? C’est tellement évident. Ce n’est pas YRXV qui les
intéressez tout particulièrement. Ce sont les ressources biologiques de votre planète et également la
place stratégique qu’occupe votre système solaire. Vous ne leur êtes utiles que dans la mesure où
ces éléments ont une valeur et qu’ils sont utilisables. Ils vous offriront ce que vous désirez et ils diront
ce que vous voulez entendre. Ils vous offriront des récompenses ; ils utiliseront vos religions et vos
idéaux religieux pour gagner votre confiance et vous faire croire qu’ils comprennent mieux que vous
les besoins de votre société et qu’ils seront capables de combler ces besoins d’instaurer une plus
grande sérénité chez vous. Étant donné que l’humanité paraît incapable d’établir elle-même l’unité et
l’ordre, beaucoup de gens ouvriront leur esprit et leur coeur à ceux qu’ils croient capables d’accomplir
ces objectifs pour eux.
Dans le deuxième exposé, nous avons parlé brièvement du programme de croisement. Quelquesuns
ont entendu parler de ce phénomène, et nous savons qu’il y a eu quelques discussions portant
sur le sujet. Les Invisibles nous ont dit que l’idée de l’existence d’un tel programme fait son chemin,
mais aussi incroyable que cela paraisse, les gens ne peuvent pas percevoir les implications
évidentes, étant donné leurs préférences en la matière et le fait qu’ils soient si mal équipés pour faire
face à ce qu’une telle intervention pourrait signifier. Concrètement, ce programme de croisement est
une tentative de fondre ensemble la faculté d’adaptation de l’humanité à son monde physique avec la
conscience collective des visiteurs et leurs esprits interconnectés. Une telle progéniture serait en
position parfaite pour fournir le nouveau leadership de l’humanité, un leadership né des intentions des
visiteurs et de leur campagne. Ces individus auraient des liens de sang chez vous ; les humains qui
leur seraient apparentés accepteraient leur présence. Pourtant, l’esprit et le coeur de ces hybrides ne
seraient pas avec vous. Et s’ils venaient à ressentir de la sympathie pour vous, en raison de votre
condition actuelle et future, ils n’auraient pas l’autorité personnelle pour vous assister ou pour résister
à la conscience collective qui les a pris en charge et qui leur a donné la vie, étant donné qu’ils ne
seraient pas eux-mêmes entraînés à la Voie de la connaissance et de la perception .
Vous voyez, les visiteurs n’accordent aucune valeur à la liberté individuelle. Ils la considèrent
imprudente et étourdie. Ils ne comprennent que leur propre conscience collective qu’ils considèrent
privilégiée et bénie. Et pourtant, ils ne peuvent pas accéder à la vraie spiritualité, appelée la
Connaissance dans l’univers, car la connaissance naît d’une découverte individuelle de soi et de
relations de haut calibre. Ni l’un ni l’autre de ces phénomènes ne sont présents dans la constitution
sociale des visiteurs. Ils ne peuvent pas penser par eux-mêmes. Leur volonté ne leur appartient pas
en propre. Par conséquent, ils ne peuvent pas respecter le projet de développer ces deux grands
phénomènes chez vous, et ils ne sont certainement pas en position de prendre en charge de telles
choses. Ils ne recherchent que la conformité et l’allégeance. Et les enseignements spirituels qu’ils
vous offriront ne serviront qu’à rendre les êtres humains obéissants, ouverts et naïfs, afin de se voir
offrir une confiance qu’ils n’ont jamais gagnée.
Nous avons vu ces choses auparavant, en d’autres endroits. Nous avons vu des mondes entiers
tomber sous le contrôle de collectifs semblables, car ils sont nombreux dans l’univers. Ils font du
commerce à l’échelle interplanétaire, sillonnant ainsi de vastes régions ; pour ces raisons, ils adhèrent
à une conformité stricte et sans déviation. Il n’y a aucune individualité parmi eux, au moins aucune
que vous puissiez reconnaître.
Nous ne sommes pas sûrs que nous puissions vous donner un exemple concret, tiré de votre
propre expérience, mais on nous a dit que certaines multinationales traversent les barrières culturelles
chez vous, qu’elles sont terriblement puissantes et qu’elles sont dirigées par une poignée d’individus
seulement. C’est peut-être une bonne analogie. Cependant, ce que nous décrivons est tellement plus
puissant, envahissant et bien établi que n’importe quoi d’autre que vous pourriez offrir en exemple à
partir de vos sociétés.
La peur peut être une force destructrice chez toute vie intelligente, c’est vrai. Pourtant, elle sert
bien un but, un seul et unique but, lorsque son message est perçu correctement. Elle informe celui qui
la ressent de la présence d’un danger. Nous comprenons le risque que vous courez ; c’est la raison
de notre inquiétude et la nature de notre peur. La vôtre vient du fait que vous ne savez pas ce qui se
produit ; donc, c’est une peur destructrice. C’est une peur qui ne peut pas alimenter votre pouvoir
personnel ou qui ne vous laisse pas savoir qu’il est impératif que vous compreniez ce qui se passe
chez vous. Lorsque vous devenez des citoyens informés, la peur se transforme alors en inquiétude et
l’inquiétude se transforme en action constructive. Nous ne connaissons pas d’autre façon de décrire
cela.
Le programme d’hybridation chemine vers la réussite. Des êtres hybrides, nés de la conscience
des visiteurs et de leur effort collectif, circulent déjà parmi vous. Pour l’instant, ils ne sont pas
capables de résider à la surface de la planète pour de longues périodes de temps ; mais dans
quelques années seulement, ils pourront le faire en permanence. Telle sera la perfection de leur génie
génétique qu’ils paraîtront seulement légèrement différents de vous, plus dans leur manière d’être et
dans leur présence que dans leur apparence physique, à un point tel qu’ils passeront
vraisemblablement inaperçus et qu’ils ne seront pas reconnus. Cependant, ils posséderont des
facultés mentales plus grandes. Et cela leur donnera un avantage que vous ne pourrez égaler à moins
que vous ne soyez formés à certaines techniques de perception.
Telle est la plus grande réalité dans laquelle l’humanité est en train d’émerger – un univers rempli
de merveilles et d’horreurs, un univers d’influence, un univers de compétition, mais également un
univers rempli de grâce, tout comme l’est votre propre monde mais sur une échelle infiniment plus
grande. Le paradis que vous cherchez n’est pas ici. Par contre, les forces avec lesquelles vous devez
vous mesurer sont ici. C’est le plus grand portail que votre race aura jamais à traverser. Chaque
membre de notre groupe a fait face à une pareille situation chez lui ; il y a eu bien des échecs et
seulement quelques succès. Les races d’êtres qui peuvent maintenir leur liberté et leur isolement
doivent devenir fortes et unies ; et pour vraisemblablement protéger cette liberté, elles finissent tôt ou
tard par se dégager à un très grand degré des relations interactives qu’elles entretenaient avec les
autres membres de la plus Grande Communauté.
Si vous réfléchissez à tout ceci, peut-être y verrez-vous des corollaires dans votre société. Les
Invisibles nous ont amplement parlé de votre développement spirituel et à quel point il est prometteur,
mais ils nous ont aussi informés que vos prédispositions spirituelles et idéaux sont grandement
manipulés en ce moment. Il y a des enseignements complets qui sont actuellement introduits dans le
monde et qui professent l’obéissance et la suspension des capacités de discernerpour ne valoriser
que ce qui est très agréable et confortable. Ces enseignements sont donnés afin de mettre hors
fonction la capacité des gens d’accéder à la connaissance à l’intérieur d’eux-mêmes jusqu’à ce que
les gens en arrivent à se sentir complètement dépendants de forces plus grandes qu’ils ne peuvent
pas identifier. À ce point-là, ils suivront n’importe quelle voie qui leur est indiquée, et même s’ils
sentent qu’il y a là quelque chose qui cloche, ils n’auront plus le pouvoir de résister.
L’humanité vit depuis longtemps dans l’isolement. Peut-être croit-on qu’une telle intervention ne
peut pas avoir lieu et que chaque individu est le seul maître de sa propre conscience et de son esprit.
Ce ne sont là que des hypothèses. Par contre, on nous a dit que vos Sages ont appris à dépasser ces
concepts hypothétiques et qu’ils ont trouvé la force d’établir leur propre environnement mental.
Nous craignons que nos paroles ne vous rejoignent trop tard et qu’elles aient trop peu d’impact et
que celui que nous avons choisi pour nous recevoir ait trop peu d’assistance et de support pour
rendre cette information disponible. Il rencontrera l’incrédulité et la ridiculisation, car on ne le croira
pas, et ce dont il parlera contredira ce que plusieurs acceptent comme étant la vérité. Ceux qui sont
tombés sous la persuasion des étrangers lui feront tout particulièrement opposition, car ils n’ont aucun
choix en la matière.
Pour faire face à cette difficile situation, le Créateur de toute vie a fourni une méthode de
préparation, un enseignement qui cultive la capacité spirituelle et le discernement, le pouvoir et la
réalisation. Nous sommes étudiants d’un tel enseignement, comme beaucoup d’autres partout dans
l’univers. Cet enseignement est une forme d’intervention divine. Il n’appartient à aucun monde en
particulier. Il n’est la propriété d’aucune race. Il n’est pas centré autour d’un héros, d’une héroïne ou
d’un individu. Une telle préparation est maintenant disponible. Vous en aurez besoin. Selon nous,
c’est actuellement le seul élément qui puisse offrir à l’humanité une occasion de devenir sage et
perspicace dans l’expression de sa nouvelle vie dans la plus Grande Communauté.
Comme vous pouvez le constater en révisant votre propre histoire, les premiers individus à arriver
en terres nouvelles sont les explorateurs et les conquérants. Ils ne viennent pas pour des raisons
altruistes. Ils viennent chercher le pouvoir, les ressources et la domination. C’est la nature de la vie. Si
vous étiez bien versés dans les affaires de la GC, vous résisteriez à toute visite de votre monde à
moins qu’un accord mutuel n’ait été préalablement établi. Vous en sauriez assez pour ne pas
permettre à votre monde d’être si vulnérable.
À ce point-ci, il y a plus d’un collectif qui rivalise pour tirer profit de cet endroit. Cela place
l’humanité au milieu d’un ensemble de circonstances très exceptionnelles et pourtant très révélatrices.
C’est pourquoi les messages des visiteurs paraîtront souvent contradictoires. Il y a eu désaccord
parmi les groupes. Mais s’ils considèrent qu’il est dans leur intérêt de négocier, ils négocieront entre
eux. Toutefois, négocier est la limite car la compétition se poursuit toujours. Pour eux, votre valeur ne
tient qu’à votre utilité. Si vous n’êtes plus reconnus comme étant utiles, vous serez simplement
abandonnés.
Cela représente tout un défi pour les gens de votre monde – et en particulier pour ceux qui
occupent des positions de pouvoir et de responsabilité – de différencier une présence spirituelle d’une
visite d’un membre de la GC. Mais, comment pouvez-vous avoir le contexte nécessaire qui vous
permette de faire cette distinction ? Où pouvez-vous apprendre de pareilles choses ? Qui dans votre
monde peut vous apprendre ce qu’est la réalité de la plus Grande Communauté ? Seulement un
enseignement venant d’au-delà de votre monde peut vous préparer à la vie qui se vit au-delà de ce
monde, et la vie au-delà du monde est maintenant GDQV votre monde, cherchant à s’établir ici,
cherchant à étendre son influence, cherchant à gagner les esprits, les coeurs, les âmes des gens de
partout. C’est si simple… et tellement dévastateur.
Par conséquent, notre mission consiste à vous transmettre un signal d’alarme via ces messages,
mais cela ne suffit pas. Il doit y avoir une admission de votre part. Il doit y avoir une compréhension de
la réalité actuelle, au moins de la part d’un certain nombre de personnes. C’est le plus grand
événement de l’histoire – la plus grande menace à la liberté humaine et la plus grande occasion de
créer chez vous l’unité et la coopération. Nous reconnaissons ces grands avantages et ces
possibilités, mais avec chaque jour qui passe, ils disparaissent un peu plus, alors que de plus en plus
de gens sont capturés et que leur conscience est reprogrammée et reconstituée, alors que de plus en
plus de gens s’adonnent aux enseignements spirituels que les visiteurs encouragent et alors que de
plus en plus de gens deviennent plus consentants et moins capables de discerner.
Nous sommes venus à la demande des Invisibles en tant qu’observateurs. Advenant notre
réussite, nous resterons à proximité de votre monde le temps qu’il faut pour continuer à vous donner
cette information. Au-delà de cela, nous retournerons chez nous. Si nous devions rater notre mission
et que la vague se retourne contre l’humanité et si la grande noirceur devait couvrir le monde, la
noirceur de la domination, alors nous repartirions, notre mission infructueuse. D’une manière ou d’une
autre, nous ne pouvons pas rester avec vous ; toutefois, si votre situation semble tourner vers une
promesse de succès, nous resterons jusqu’à ce que vous soyez protégés, jusqu’à ce que vous
puissiez vous suffire à vous-mêmes. Cela inclut le pré-requis de l’autosuffisance. Si vous deviez
devenir dépendants d’un commerce avec les autres races, cela créerait un très grand risque de
manipulation venant d’ailleurs, car l’humanité n’est pas encore suffisamment forte pour résister au
pouvoir qui peut être exercé et qui est actuellement exercé dans l’environnement mental.
Les visiteurs essaieront de créer l’impression qu’ils sont “les Alliés de l’humanité.” Ils diront qu’ils
sont ici pour sauver l’humanité d’elle-même, qu’LOV sont les seuls à pouvoir offrir le grand espoir dont
l’humanité ne peut pas se prévaloir par elle-même, qu’ils sont les seuls à pouvoir établir un ordre
véritable et l’harmonie en ce monde. Mais cet ordre et cette harmonie seront les leurs, et non les
vôtres. Et vous ne pourrez jamais jouir du genre de liberté qu’ils promettent.
QUATRIÈME EXPOSÉ
Manipulation des traditions religieuses et des croyances
Pour vous permettre de comprendre les activités des visiteurs dans le monde aujourd’hui, nous
devons présenter de plus amples informations quant à l’influence qu’ils exercent sur les institutions
religieuses mondiales et les valeurs ainsi que sur les impulsions spirituelles fondamentales qui sont
communes à votre nature et qui sont, à bien des égards, communes à la vie intelligente dans bien des
parties de la plus Grande Communauté.
Nous devrions commencer en disant que les activités que les visiteurs conduisent sur Terre en ce
moment se sont déroulées bien des fois auparavant, dans beaucoup d’endroits différents, au sein de
nombreuses cultures différentes dans la GC. Vos visiteurs ne sont pas les initiateurs de ces activités
mais ils les mettent en oeuvre simplement à leur propre discrétion, étant donné qu’ils les connaissent
déjà et qu’ils l’ont fait auparavant.
Il est important pour vous de comprendre que des compétences dans les domaines de l’influence
et de la manipulation ont été développées à un très haut degré de fonctionnalité dans la GC. À
mesure que les races deviennent plus habiles et plus capables au plan technologique, elles exercent
des genres d’influences plus subtiles et plus envahissantes les unes sur les autres. Les êtres humains
n’ont pas encore cet avantage adaptatif puisqu’ils n’ont rivalisé qu’entre eux jusqu’à maintenant. C’est
une des raisons pour lesquelles nous vous présentons cette matière. Vous entrez dans un tout nouvel
ensemble de circonstances qui exige non seulement la culture de vos capacités inhérentes mais
également l’apprentissage de nouvelles compétences.
Bien que la situation de l’humanité soit unique, l’entrée d’une race dans la communauté plus vaste
est un événement qui s’est produit d’innombrables fois auparavant. Par conséquent, ce qui est
actuellement perpétré contre vous s’est également produit auparavant. La technique a été bien
développée et à notre avis, les visiteurs l’ont adaptée à votre nature avec une relative facilité.
Le Programme de pacification que les visiteurs appliquent rend en partie ce fait possible.
L’inclination naturelle vers les relations paisibles et le désir d’éviter la guerre et les conflits sont
admirables mais ces tendances peuvent être utilisées contre vous et elles le sont actuellement. Même
vos impulsions les plus nobles peuvent être utilisées à d’autres desseins. Vous avez constaté cela au
cours de votre propre histoire, dans vos propres sociétés et à l’intérieur de vous-mêmes. La paix ne
peut être établie que sur une fondation ferme de sagesse, de coopération et de véritable pouvoir.
L’humanité s’est naturellement efforcée d’établir des relations paisibles entre ses propres tribus et
nations. Cependant, elle fait maintenant face à un plus grand ensemble de problèmes et de défis.
Nous les envisageons comme des occasions de développement, car le défi d’émerger dans la GC
contient en lui-même le pouvoir de vous unir et de poser les fondations d’une unité authentique,
résistante et efficace.
Par conséquent, nous venons non pas pour critiquer vos institutions religieuses ou vos impulsions
et valeurs les plus fondamentales, mais pour illustrer comment elles sont actuellement utilisées contre
vous par ces races étrangères qui s’ingèrent dans votre monde. Et, si cela est possible, nous
souhaitons également encourager le bon emploi de vos talents et de vos réalisations en vue de
préserver votre monde, votre liberté et votre intégrité en tant que race dans le contexte de la plus
Grande Communauté.
Les visiteurs sont fondamentalement pratiques dans leur approche. C’est une force et une
faiblesse chez eux. Nos observations, ici et ailleurs, nous ont permis de conclure qu’il leur est difficile
de dévier de leurs plans. Ils ne sont pas bien adaptés au changement ; ils ne peuvent pas non plus
traiter très efficacement avec la complexité. Par conséquent, ils exécutent leur plan de manière
presque insouciante, car ils sentent qu’ils ont raison et qu’ils ont l’avantage. Ils ne croient pas que
l’humanité leur opposera de la résistance – en tout cas pas une résistance qui les affectera
grandement. Et ils sentent que leurs secrets et leur plan sont bien camouflés et qu’ils se situent audelà
de la compréhension humaine.
Vu sous cet angle, le fait de vous présenter ce matériel fait de nous leurs ennemis, au moins de
leur point de vue. Du nôtre cependant, nous essayons simplement de contrecarrer leur influence, de
vous offrir la compréhension dont vous avez besoin et de vous présenter la perspective sur laquelle
vous devez vous baser pour conserver votre liberté en tant que race et négocier avec les réalités de la
plus Grande Communauté.
Étant donné la nature pratique de leur approche, ils souhaitent accomplir leurs buts le plus
efficacement possible. Ils souhaitent unir l’humanité en autant que cela serve leurs objectifs et leurs
activités dans le monde. Pour eux, unir les êtres humains est un souci d’ordre pratique. Ils n’accordent
pas de valeur à la diversité culturelle ; ils ne lui en accordent certainement pas dans leurs propres
cultures. Par conséquent, ils essaieront si possible de l’extirper ou de la minimiser partout où ils
exerceront leur influence.
Dans notre message précédent, nous avons parlé de l’influence des visiteurs sur les nouvelles
formes de spiritualité – sur les nouvelles idées et les nouvelles expressions de divinité humaine et de
nature humaine véhiculées dans votre monde en ce moment. Maintenant, nous aimerions nous
concentrer sur les valeurs traditionnelles et les institutions que vos visiteurs cherchent à influencer et
qu’ils influencent aujourd’hui.
Étant donné qu’ils recherchent l’uniformité et la conformité, les visiteurs compteront sur les
institutions et les valeurs qu’ils considèrent les plus stables et les plus pratiques à utiliser. Ils ne
s’intéressent pas à vos idées, et ils ne s’intéressent pas à vos valeurs, excepté dans la mesure où ces
choses peuvent faire progresser leur plan. Ne croyez pas qu’ils soient attirés par votre spiritualité vu
qu’une telle expression leur manque. Ce serait une grosse erreur et elle pourrait être fatale. Ne
pensez pas qu’ils se sont amourachés de votre vie et de ces choses que vous trouvez intrigantes.
Vous ne pourrez les influencer que dans des cas très rares. Toute curiosité naturelle a disparu chez
eux. En fait, il leur reste très peu de ce que vous appelleriez « l’Esprit », ou que nous appellerions
la Voie de la perception. Ils sont contrôlés et ils contrôlent, et ils
suivent des modèles de penser et de comportement qui sont fermement établis et strictement
renforcés. Ils peuvent paraître s’identifier avec vos idées, mais c’est seulement pour gagner votre
allégeance.
Ils chercheront à utiliser les valeurs et les croyances fondamentales véhiculées dans les institutions
religieuses traditionnelles de chez vous pour s’assurer de votre allégeance dans les temps à venir.
Laissez-nous vous donner des exemples, nés de nos propres observations ainsi que de la
perspicacité que les Invisibles nous ont communiquée avec le temps.
Beaucoup de gens chez vous ont adopté la foi chrétienne. Nous pensons que c’est admirable,
quoique ce ne soit certainement pas la seule approche aux questions fondamentales de l’identité
spirituelle et du but de la vie. Les visiteurs utiliseront l’idée fondamentale d’allégeance à un chef
unique pour générer l’allégeance à leur cause. Dans le contexte de cette religion, l’identification avec
Jésus-Christ sera grandement utilisée. L’espoir de le voir revenir et sa promesse de le faire offrent à
vos visiteurs une parfaite occasion, en particulier à ce tournant décisif du millénaire.
Le véritable Jésus ne reviendra pas chez vous selon ce que nous en savons, car il travaille de
concert avec les Invisibles et il ne sert pas uniquement l’humanité mais d’autres races également.
Celui qui viendra, en se réclamant de son nom, viendra de la GC. Il est né et a été formé dans ce but
par les collectifs présents chez vous en ce moment. Il paraîtra humain et il aura des facultés
surprenantes, comparé à ce que vous pouvez accomplir à l’heure actuelle. Il semblera complètement
altruiste. Il sera capable de poser des gestes qui feront naître ou la peur ou une grande vénération. Il
sera capable de projeter des images d’anges, de démons ou tout ce que ses supérieurs désirent vous
montrer. Il paraîtra avoir des pouvoirs spirituels. Pourtant, il sera issu d’un collectif de la GC. Et il fera
naître l’allégeance ; on le suivra. Pour finir, il poussera ceux qui ne peuvent pas le suivre à l’aliénation
ou à leur destruction.
Les visiteurs ne se soucient pas du nombre de gens annihilés en autant qu’ils reçoivent
l’allégeance de la majorité. Par conséquent, ils se concentreront sur ces idées fondamentales qui leur
permettront d’exercer leur autorité et d’influencer.
Vos visiteurs vous préparent donc un « Retour du Christ ». Nous en trouvons déjà l’évidence dans
votre monde. Les gens ne se rendent pas compte de la présence des visiteurs ou de la nature de la
réalité dans la GC ; ils accepteront donc naturellement la manifestation de leurs croyances antérieures
sans discuter, sentant que le temps est venu pour le grand retour de leur Sauveur et Maître. Mais
celui qui viendra ne sera pas envoyé par l’Esprit Saint, il ne représentera pas la Connaissance ou les
Invisibles, et il ne représentera pas le Créateur ou la volonté du Créateur. Nous avons perçu que ce
plan est en cours d’exécution chez vous. Nous avons aussi vu des plans semblables exécutés
ailleurs, dans d’autres mondes.
Pour ce qui est des autres traditions religieuses auxquelles vos gens adhèrent, les visiteurs
encourageront l’uniformité – ce que vous pourriez considérer un genre de religion fondamentale basée
sur le passé, basée sur la fidélité à l’autorité et basée sur la conformité à l’institution. Cela sert leurs
objectifs. Ils ne s’intéressent pas à l’idéologie et aux valeurs de vos traditions religieuses, seulement à
leur utilité. Plus les gens peuvent penser pareil, agir pareil et répondre de manière prévisible, plus ils
sont utiles aux collectifs. Cette conformité est déjà encouragée dans beaucoup de traditions
différentes, mais là tout de même, l’intention diffère : ce n’est pas pour rendre tous les gens pareils
mais pour qu’ils restent simples en eux-mêmes.
Dans une partie du monde, une idéologie religieuse particulière prédominera ; dans une autre
partie, une autre idéologie religieuse différente prédominera. Cela leur est absolument utile. De plus,
cela ne les inquiète pas qu’il y ait plus d’une religion, tant et aussi longtemps qu’il y a ordre, conformité
et allégeance. Comme ils ne peuvent vous présenter de religion de leur cru à laquelle vous pourriez
vous identifier et que vous pourriez suivre, ils utiliseront donc la vôtre pour véhiculer leurs propres
valeurs. Car seule l’allégeance totale à leur cause et aux collectifs a de la valeur à leurs yeux et ils
voudront votre allégeance totale pour participer avec eux, selon leurs prescriptions. Ils vous
assureront que cela créera la paix et la rédemption dans le monde et ils considèrent que le retour
d’images ou de personnages religieux est très utile dans la situation actuelle.
Nous ne proposons pas l’idée que les religions fondamentales sont gouvernées par des forces
extraterrestres, car nous comprenons qu’elles existent depuis longtemps chez vous. Ce que nous
disons ici, c’est que les impulsions et les mécanismes qui ont permis que de telles religions
s’enracinent seront cultivés par les visiteurs et utilisés à leurs propres fins. Par conséquent, tous ceux
qui sont de vrais croyants en leurs traditions devront être très prudents et savoir discerner ces
influences et les contrecarrer si possible. Ici, ce n’est pas le citoyen moyen que les visiteurs cherchent
à convaincre; c’est le leadership.
Les visiteurs croient fermement que s’ils n’interviennent pas à temps, l’humanité se détruira ellemême
et qu’elle détruira la Terre. Cela n’est pas un fait ; c’est seulement une supposition. Bien que
l’humanité risque de s’autodétruire, ce n’est pas nécessairement sa destinée. Mais les collectifs
croient que ça l’est ; ils doivent donc agir avec hâte et procéder avec élan à la mise en place de leurs
programmes de persuasion. Ceux qu’ils réussissent à convaincre seront considérés utiles ; ceux qui
leur résistent seront mis de côté et aliénés. Si les visiteurs devaient devenir assez forts pour prendre
le contrôle total du monde, ceux qui ne peuvent pas se conformer seront simplement éliminés. Par
contre, les visiteurs ne feront pas eux-mêmes ce travail. Ce sont ceux qui sont tombés complètement
sous leur persuasion qui le feront.
D’accord, c’est un scénario terrible, mais il ne doit y avoir aucune confusion si vous devez
comprendre et intégrer ce que nous vous exprimons dans nos messages. Ce n’est pas l’annihilation
de l’humanité que les visiteurs cherchent à accomplir mais son assimilation. Ils se croiseront avec
vous dans ce but. Ils essaieront de rediriger vos impulsions religieuses et vos institutions dans ce but.
Ils s’établiront chez vous dans la clandestinité dans ce but. Ils influenceront des gouvernements et des
chefs de gouvernement dans ce but. Ils influenceront des pouvoirs militaires dans ce but. Les visiteurs
sont confiants qu’ils peuvent réussir, car à ce point-ci, l’humanité ne leur a pas encore manifesté une
résistance suffisante pour contrecarrer leurs mesures ou déranger leurs plans.
Vous devez donc étudier la Voie de la connaissance de la plus Grande Communauté si vous
voulez arriver à renverser la vapeur. Toute race libre dans l’univers doit apprendre la Voie de la
connaissance ; cependant, cet enseignement peut être adapté aux cultures propres à chaque race. La
connaissance est la source de la liberté individuelle. Elle est ce qui permet aux individus et aux
sociétés de jouir d’une véritable intégrité et de posséder la sagesse nécessaire pour faire face aux
influences qui entravent cette connaissance, chez eux et dans la GC. Par conséquent, il est
nécessaire d’apprendre de nouvelles méthodes, car vous vous embarquez dans une nouvelle
situation, avec de nouvelles forces et de nouvelles influences. En effet, cela n’est pas une quelconque
possibilité appartenant à un futur lointain mais c’est un défi immédiat. La vie dans l’univers n’attend
pas votre bon vouloir. Les événements se produiront, que vous y soyez préparés ou non. Des
étrangers vous visitent actuellement, sans votre accord et sans votre autorisation. Et vos droits
fondamentaux sont violés à un bien plus grand degré que vous ne le réalisez présentement.
Considérant ces faits, on nous a envoyés non seulement pour présenter notre perspective et offrir
notre encouragement mais aussi pour lancer un appel, pour sonner l’alarme, pour inspirer un éveil et
un engagement. Nous avons dit auparavant que nous ne pouvions pas sauver votre race par
intervention militaire. Ce n’est pas notre rôle. Et même si nous essayions de le faire et que nous
rassemblions la force nécessaire pour accomplir un tel exploit, votre monde serait détruit. Nous
pouvons seulement vous conseiller.
Vous verrez dans le futur une férocité de croyance religieuse exprimée de manières violentes,
organisée contre des gens qui sont en désaccord, contre des nations moins fortes et utilisée comme
arme d’attaque et de destruction. Les visiteurs n’aimeraient rien de mieux que de voir vos institutions
religieuses gouverner les nations. Vous devez résister à cela. Les visiteurs n’aimeraient rien de mieux
que de voir les mêmes valeurs religieuses partagées par toute la société, car cela ajoute à leur force
de frappe et leur facilite la tâche. Une pareille influence réduit fondamentalement les êtres sous sa
coupe à l’assentiment et à la soumission dans toutes ses manifestations – soumission de leur volonté,
soumission de leur objectif, soumission de leur vie et de leurs talents. Pourtant, tout cela sera
proclamé comme étant un grand exploit que l’humanité aura accompli, un grand avancement social,
une nouvelle unification pour la race humaine, un nouvel espoir pour la paix et la sérénité, un triomphe
de l’esprit humain sur les instincts humains.
Par conséquent, nous venons avec nos recommandations et nous vous encourageons à vous
abstenir de prendre des décisions imprudentes et de donner votre vie à des choses que vous ne
comprenez pas, et de ne pas abandonner votre sens du discernement et de la retenue en échange de
récompense promise. Et nous devons vous encourager à ne pas trahir la connaissance que vous
portez en vous, l’intelligence spirituelle avec laquelle vous êtes nés et qui maintenant devient votre
seule et plus grande assurance.
Peut-être qu’en entendant cela, vous aurez l’impression que l’univers est une place dépourvue de
grâce. Peut-être deviendrez-vous cyniques et craintifs, en pensant que l’avarice est universelle. Mais
ce n’est pas le cas. Vous avez maintenant besoin de devenir forts, plus forts que vous ne l’êtes, plus
forts que vous ne l’avez été. N’acceptez pas de communiquer avec les étrangers qui interviennent
chez vous jusqu’à ce que vous ayez cette force. N’ouvrez pas vos esprits et vos coeurs aux visiteurs
d’au-delà de ce monde, car ils viennent ici servir leurs propres intérêts. Ne pensez pas qu’ils
accompliront vos prophéties religieuses ou vos plus grands idéaux ; c’est un leurre.
Il y a de grandes forces spirituelles dans la plus Grande Communauté – des individus et même des
nations qui ont accompli de très hauts états de réalisation, bien au-delà de ce que l’humanité a
démontré jusqu’à maintenant. Mais ils ne viennent pas saisir le contrôle d’autres mondes. Ils ne
représentent pas de forces politiques et économiques dans l’univers. Ils ne sont pas impliqués dans le
commerce, au-delà de la satisfaction de leurs propres besoins fondamentaux. Ils voyagent rarement,
sauf dans des situations d’urgence.
Des émissaires viennent pour aider ceux qui émergent dans la plus Grande Communauté, des
émissaires tels que nous-mêmes. Et il y a également des émissaires spirituels – le pouvoir des
Invisibles, et ils peuvent parler à ceux qui sont prêts à recevoir, qui ont bon coeur et qui sont
prometteurs. C’est comme ça que Dieu travaille dans l’univers.
Vous entrez dans un nouvel environnement difficile. Votre monde représente une richesse pour
d’autres races. Vous aurez besoin de le protéger. Vous aurez besoin de conserver vos ressources
afin que vous n’ayez pas à commercer ou que vous ne dépendiez pas du commerce avec les autres
nations pour les nécessités fondamentales de votre vie. Si vous ne conservez pas vos ressources,
vous devrez abandonner une grande part de votre liberté et de votre indépendance.
Votre spiritualité doit être saine. Elle doit être basée sur une expérience vraie, car les valeurs et les
croyances, les rituels et les traditions peuvent être utilisés, et sont utilisés, par vos visiteurs pour
réaliser leur propre dessein.
Ici, vous pouvez commencer à percevoir que vos visiteurs sont très vulnérables dans certains
domaines. Approfondissons ensemble ces aspects. Au plan individuel, ils ont très peu de volonté
personnelle et ils ont de la difficulté à composer avec les complexités. Ils ne comprennent pas votre
nature spirituelle ni les impulsions qui naissent de l’intérieur de vous-mêmes. Plus vous êtes
connectés à votre voix intérieure, plus vous devenez une énigme, plus vous êtes difficiles à contrôler
et moins vous leur êtes utiles, à eux et à leur programme d’intégration. Plus vous êtes
personnellement instruits de la connaissance, plus vous constituez un grand défi à leurs yeux. Plus il y
a d’individus qui deviennent forts au plan spirituel, plus il est difficile pour les visiteurs de les isoler.
Les visiteurs n’ont pas de force physique. Leur pouvoir se situe au niveau de l’environnement
mental et dans l’usage de leurs technologies. Ils sont peu nombreux, comparés à vous. Ils comptent
entièrement sur votre consentement, et ils sont trop confiants qu’ils peuvent réussir. Selon leur
expérience, l’humanité n’a présenté jusqu’à maintenant aucune résistance qui vaille. Tout de même,
plus vous êtes forts intérieurement, plus vous formez une force qui s’oppose à l’intervention et à la
manipulation, et plus vous devenez une force qui sert la liberté et l’intégrité de votre race.
Votre réponse à nos messages est très importante même si peu de gens les liront. Peut-être est-ce
facile de refuser de croire à notre présence et à notre réalité et de réagir négativement à nos
déclarations ? Cependant nous parlons conformément à la connaissance universelle. Par conséquent,
ce que nous disons peut résonner à l’intérieur de vous et vous pouvez en mesurer l’exactitude, si vous
avez encore la liberté de penser.
Nous comprenons que nous défions beaucoup de croyances et de conventions dans notre
présentation. Même notre présence ici paraîtra inexplicable et bien des gens en repousseront l’idée.
Pourtant, nos paroles et notre message peuvent résonner à l’intérieur de vous puisque nous nous
exprimons à partir de notre connexion intérieure avec l’intelligence suprême. Le pouvoir de la vérité
est le plus grand pouvoir de l’univers. La vérité a le pouvoir d’illuminer. Elle a le pouvoir d’éclairer. Et
elle a le pouvoir de prêter force et confiance à ceux qui en ont besoin.
On nous a dit que la conscience humaine possède une grande valeur mais que cette dernière est
rarement mise en pratique chez vous. C’est de cela que nous parlons quand nous mentionnons la
Voie de la connaissance. Elle est fondamentale à toutes vos vraies impulsions spirituelles. Vos
religions la contiennent déjà. Ce n’est rien de neuf. Mais sa valeur doit être reconnue ou nos efforts et
les efforts des Invisibles pour préparer l’humanité à son entrée dans la GC resteront vains. Trop peu
de gens y répondront et la vérité sera un fardeau pour ces derniers, car ils ne seront pas capables de
la partager efficacement.
Par conséquent, nous ne venons pas pour critiquer vos institutions religieuses ou vos conventions,
mais seulement pour illustrer comment elles peuvent être utilisées contre vous. Nous ne sommes pas
ici pour les remplacer ou les nier, mais pour montrer comment la vraie intégrité doit envahir ces
institutions et ces conventions si elles doivent vraiment vous servir.
Dans la GC, la spiritualité est contenue dans ce que nous appelons la « Connaissance », mot qui
signifie « l’intelligence de l’Esprit et le mouvement de l’Esprit à l’intérieur de chacun ». Elle vous
permet de savoir plutôt que de simplement croire. Elle vous immunise contre la persuasion et la
manipulation, car la connaissance ne peut être manipulée par aucun pouvoir du monde ni aucune
force. Elle injecte de la vie à vos religions et elle vous redonne de l’espoir face à votre destin.
Nous nous en tenons à ces principes car ils sont fondamentaux. Ils sont cependant absents chez
les collectifs. Vous seriez en mesure de constater cela par vous-mêmes s’il vous arrivait de rencontrer
des membres de collectifs, ou même de vous tenir en leur présence, à condition que vous soyez en
mesure de maintenir votre propre intégrité mentale.
On nous a dit que bien des individus chez vous désirent céder les rênes de leur vie et se soumettre
à un plus grand pouvoir de vie. Ils ne sont pas les seuls dans l’univers à avoir une telle attitude mais
dans la GC, cela mène à l’esclavage. Votre histoire nous rapporte qu’une telle approche vous a
également souvent menés à l’esclavage et c’était avant même que les visiteurs ne viennent ici en
grand nombre. Dans la communauté plus vaste, vous êtes encore plus vulnérables ; vous devez donc
être plus circonspects, plus prudents et plus indépendants. Ici, la témérité est très coûteuse et elle
s’accompagne d’une grande calamité.
Si vous pouvez vous syntoniser avec votre intelligence spirituelle innée et en faire usage, vous
serez capables de percevoir ces choses par vous-mêmes. Alors, vous serez en mesure de confirmer
l’exactitude de nos messages plutôt que d’y croire seulement ou pire, de les dénier. Le Créateur rend
cela possible, car Il désire (c’est là Sa volonté) que l’humanité se prépare à son avenir. C’est pourquoi
nous sommes venus, que nous observons et que l’occasion de rapporter ce que nous voyons nous
est maintenant offerte.
Les traditions religieuses que vous honorez parlent en bien de vous dans leurs enseignements
essentiels. Nous avons eu l’occasion d’apprendre ce qu’elles véhiculaient par l’entremise des
Invisibles. Mais elles présentent aussi une faiblesse potentielle. Si l’humanité était plus vigilante et
qu’elle comprenait les réalités de la vie dans la GC et la signification d’une visite prématurée, elle ne
courrait pas de si grands risques comme c’est le cas aujourd’hui. Vous espérez et vous vous attendez
à ce que ces visites vous apportent de belles récompenses et une grande satisfaction. Mais vous
n’avez pas été capables de vous instruire sur la réalité de la GC ou des puissantes forces qui
s’installent chez vous en ce moment. Votre manque de compréhension et votre confiance prématurée
en vos visiteurs ne vous servent pas.
C’est pour cette raison que les Sages qui vivent un peu partout dans l’univers restent cachés. Ils ne
cherchent pas à commercer. Ils ne cherchent pas à faire partie d’associations ou de coopératives
d’échanges. Ils ne cherchent pas à établir des relations diplomatiques avec de nombreux mondes.
Leur réseau d’allégeance est plus mystérieux, de nature plus spirituelle. Ils comprennent les risques et
les difficultés d’exposition aux réalités de la vie dans l’univers physique. Ils maintiennent leur
isolement, et ils restent vigilants à leurs frontières. Ils utilisent des moyens qui sont de nature moins
physique pour étendre leur sagesse.
Peut-être pouvez-vous voir cette attitude s’exprimer chez les êtres les plus sages et les plus doués
de votre planète ? Ils ne cherchent pas à tirer des bénéfices personnels au travers d’avenues
commerciales et ils ne s’adonnent pas à la conquête et à la manipulation. Votre propre monde vous
informe tellement bien, ainsi que votre propre histoire ; cette dernière illustre sur une plus petite
échelle tout ce que nous vous avons présenté dans ces messages.
Il est donc de notre intention non seulement de vous prévenir de la gravité de votre situation mais
également de vous fournir, si nous le pouvons, une perception plus profonde et une compréhension
plus grande de la vie, car vous en aurez besoin. Et nous sommes confiants que suffisamment de gens
pourront entendre ces messages et s’ouvrir à la magnificence de la connaissance. Nous espérons
que certains pourront reconnaître que nos messages ne sont pas offerts pour évoquer la peur et
déclencher la panique mais pour faire naître la responsabilité et l’engagement à la conservation de la
liberté et de la bonté sur Terre.
Permettez-nous maintenant de vous peindre le tableau des conséquences que vous auriez devant
vous, advenant le cas où l’humanité faillirait à s’opposer à l’Intervention. Nous en avons été témoins
ailleurs, car chacun de nous a frôlé l’échec sur sa propre planète. Advenant qu’elle tombe aux mains
d’un collectif, la Terre sera vidée de ses ressources, ses citoyens seront rassemblés comme des
troupeaux et mis au travail, et ses rebelles et ses hérétiques seront aliénés ou éliminés. La Terre sera
préservée pour son agriculture et ses intéressantes ressources naturelles. Les sociétés humaines
existeront, mais seulement subordonnées à des pouvoirs siégeant en dehors de votre sphère. Et si la
Terre en venait à ne plus rien avoir à offrir, si ses ressources venaient à s’épuiser complètement, alors
vous seriez abandonnés à votre sort, à la dérive. La vie qui vous supporte sur Terre vous aura été
dérobée ; les moyens mêmes de survie vous auront été volés. Cela s’est passé auparavant en
beaucoup d’autres endroits.
Dans le cas de votre planète, les collectifs peuvent choisir de la conserver pour en faire un usage
progressif, en tant que poste stratégique et entrepôt biologique. Mais la population humaine souffrirait
terriblement sous un tel règne oppressif. Elle serait réduite. Sa gestion serait confiée aux hybrides qui
ont été génétiquement créés pour mener la race humaine vers un nouvel ordre. La liberté humaine
telle que vous la connaissez n’existerait plus, et vous souffririez sous le poids d’un règne étranger, un
règne qui serait sévère et exigeant.
Il y a beaucoup de collectifs dans la plus Grande Communauté, des grands et des petits.
Quelques-uns ont plus d’éthique dans leurs tactiques; beaucoup n’en ont pas. Dans la mesure où ils
rivalisent entre eux pour mettre la main sur des occasions, tel que le contrôle de votre monde, ils
peuvent s’adonner à de dangereuses activités. Nous devons illustrer cette assertion afin que ce que
nous disons ne laisse aucun doute. Les choix que vous avez devant vous sont très limités, mais très
fondamentaux.
Par conséquent, comprenez qu’aux yeux de vos visiteurs, vous appartenez tous à des tribus qui
ont besoin d’être dirigées et contrôlées pour servir leurs intérêts. Pour ce faire, vos religions et une
certaine partie de votre réalité sociale seront conservées. Mais vous perdrez beaucoup… avant même
que vous ne vous rendiez compte de ce qu’on vous a pris. Par conséquent, nous pouvons seulement
préconiser la vigilance, la responsabilité et un engagement à apprendre – apprendre qu’il y a de la vie
dans la GC, apprendre comment conserver votre propre culture et votre propre réalité dans un plus
grand environnement, apprendre comment reconnaître ceux qui sont ici pour vous servir et les
distinguer de ceux qui ne le sont pas. Si un discernement mieux aiguisé est très important pour
résoudre vos propres difficultés, il devient absolument fondamental lorsqu’il s’agit d’assurer votre
survie et votre bien-être dans la plus Grande Communauté.
Par conséquent, nous vous encourageons à prendre les choses au sérieux. Nous en avons
davantage à vous révéler.
LE CINQUIÈME EXPOSÉ
Le seuil:une nouvelle promesse pour l’humanité
Si vous devez vous préparer à la présence étrangère qui foule déjà votre sol, il vous faut en
apprendre davantage sur la vie au-delà de votre sphère, une vie qui va vous envelopper dans un
proche avenir, une vie dont vous ferez partie.
Le destin de l’humanité a toujours été d’émerger dans une plus Grande Communauté de vie
intelligente. Cela est inévitable et se produit pour toute planète où la vie intelligente s’est développée,
après avoir été ensemencée. Vous en seriez éventuellement venus à vous rendre compte que vous
habitiez une région peuplée de la galaxie. Et finalement, vous auriez découverts que vous n’étiez pas
seuls chez vous, qu’on vous visitait et qu’il vous fallait apprendre à faire face à d’autres races
divergentes, d’autres forces, croyances et attitudes qui prévalent en ce moment dans la GC dans
laquelle vous habitez.
Votre destin vous mène vers votre émergence dans la GC. Votre période d’isolement est
maintenant révolue. Votre monde fut visité bien des fois dans le passé sans que cela ne brise votre
isolement mais maintenant, cet état de chose tire à sa fin. Il est nécessaire de vous ouvrir les yeux et
de réaliser que vous n’êtes plus les seuls dans l’univers ou même sur votre propre planète. Cette
réalité est présentée plus en détails dans l’enseignement qui vous est offert aujourd’hui sur la
spiritualité qu’on retrouve au sein de la GC. Notre rôle ici est de décrire la vie telle qu’elle existe dans
l’univers qui vous entoure afin que vous puissiez avoir une compréhension plus profonde du vaste
panorama dans lequel vous émergez. Cela est nécessaire afin que vous soyez en mesure
d’approcher cette nouvelle réalité avec une objectivité, une compréhension et une sagesse plus
grandes. Vous avez vécu dans un isolement relatif depuis si longtemps qu’il est naturel pour vous de
considérer que le reste de l’univers fonctionne d’après les idées, les principes et la science que vous
tenez sacrés et sur lesquels vous basez vos activités et vos perceptions du monde.
La Grande Communauté est vaste. Ses régions les plus éloignées n’ont jamais été explorées. Elle
est plus étendue que ce que n’importe quelle race peut en comprendre. Dans cette création
magnifique, la vie intelligente existe à tous les niveaux d’évolution et elle se revêt d’innombrables
expressions. Votre planète se situe dans une partie assez bien peuplée de cet univers. Il y a bien des
régions qui n’ont jamais été explorées et d’autres où des races vivent en secret. On y trouve de tout
en terme de manifestations de vie. Et quoique la vie telle que nous l’avons décrite paraît difficile et
provocatrice, le Créateur travaille partout, ramenant vers Lui au moyen de la connexion individuelle
intérieure les éléments de Sa création qui sont séparés.
Dans la plus Grande Communauté, il n’existe aucune religion, idéologie ou forme de gouvernement
qui puisse s’adapter à toutes les races et tous les peuples. Par conséquent, quand nous parlons de
religion, nous parlons de la spiritualité de la connaissance, ce pouvoir et cette présence qui réside à
l’intérieur de toute vie intelligente – à l’intérieur de vous, à l’intérieur de vos visiteurs et à l’intérieur
d’autres races que vous rencontrerez dans le futur.
Ainsi, la spiritualité universelle devient un grand point focal. Elle réunit les points de vue divergents
et les idées qui prévalent actuellement chez vous et elle procure une fondation commune à vos
réalités spirituelles individuelles. Toutefois, l’étude d’une telle spiritualité n’est pas seulement édifiante,
elle est essentielle à la survie et à l’avancement dans la GC. Un nombre suffisamment élevé de gens
sur votre planète doivent donc développer la capacité d’établir et de préserver votre liberté et votre
indépendance au sein de la GC, si vous voulez que cette réalité prenne forme. La connaissance est la
seule partie de vous qui ne puisse être manipulée ou influencée. C’est la source de toute
compréhension véritable et de toute action empreinte de sagesse. Son apprentissage devient une
nécessité dans l’environnement galactique si la liberté vous est chère et si vous souhaitez tracer votre
propre destin, plutôt que de vous retrouver intégrés dans un collectif ou une autre société.
Ainsi, si nous vous informons d’une situation grave qui sévit actuellement chez vous, nous vous
apportons par la même occasion un grand cadeau et une grande promesse. Le Créateur ne vous
laisserait pas sans préparation à votre émergence dans la GC, ce qui représente le plus grand de tous
les seuils que vous aurez à traverser en tant que race. Cette bénédiction nous a été offerte
également. Ce cadeau est en notre possession depuis des siècles de votre temps. L’apprentissage de
cet enseignement était non seulement un choix mais une nécessité.
En effet, c’est la connaissance – sa réalité, son pouvoir – qui nous permet de vous parler en tant
qu’Alliés et de vous fournir l’information présentée dans ces exposés. Si nous n’avions pas découvert
cette grande révélation, nous serions demeurés isolés chez nous, incapables de comprendre les plus
grandes forces de l’univers qui allaient façonner notre futur et notre destin. Car le cadeau qui vous est
offert aujourd’hui nous a été offert ainsi qu’à bien d’autres races qui démontraient du potentiel. Ce
cadeau est particulièrement important pour les races émergeantes comme la vôtre qui démontrent un
tel potentiel et qui pourtant sont si vulnérables dans la plus Grande Communauté.
Par conséquent, s’il ne peut y avoir une religion ou idéologie spécifique qui prévale dans l’univers, il
y a par contre un principe universel, une compréhension et une réalité spirituelle qui sont disponibles
pour tous. C’est tellement complet que nous pouvons nous entendre avec des êtres qui sont très
différents de nous. Cet enseignement parle à la diversité de la vie dans toutes ses manifestations.
Vous, les Terriens, avez maintenant l’occasion d’apprendre l’existence d’une telle grande réalité, et de
faire pour vous-mêmes l’expérience de son pouvoir et de sa grâce. En effet, c’est le cadeau que nous
souhaitons finalement consolider, car il protégera votre liberté et votre autodétermination et il ouvrira
la porte à une promesse encore plus grande dans tout l’univers.
Cependant, vous avez de l’opposition au départ et un grand défi à surmonter. Cela exige que vous
vous ouvriez à une spiritualité plus profonde et à une plus grande conscience. Si vous acceptez ce
défi, vous en bénéficierez vous-mêmes d’abord, mais une race entière également : la vôtre.
L’enseignement de la spiritualité qui a cours dans la GC est actuellement offert sur Terre. Il ne l’a
jamais été auparavant. Il est offert par l’entremise d’une personne qui fait office d’intermédiaire et
d’orateur pour cette tradition. Il vous parvient à cette époque critique, alors que vous devez tous vous
ouvrir au fait que vous vivez au sein d’un univers habité et qu’il existe des forces plus grandes qui
façonnent le monde aujourd’hui. Seul un enseignement et une compréhension venant d’au-delà de
votre sphère peuvent vous donner cet avantage et cette préparation.
Vous n’êtes pas seuls à assumer un tel défi en ce moment, car il y en a d’autres dans l’univers qui
font de même et ils sont au même stade de développement que vous. Vous êtes une race parmi tant
d’autres à émerger dans la GC à cette époque-ci. Chacune est prometteuse et pourtant, chacune est
vulnérable aux difficultés, aux défis et aux influences qui existent dans ce plus grand environnement.
En effet, bien des races ont perdu leur liberté avant même de la posséder complètement, pour se
retrouver à faire partie de collectifs ou d’associations commerciales ou d’états clients possédant de
grands pouvoirs.
Nous ne souhaitons pas voir cela vous arriver, car ce serait une grande perte. C’est pourquoi nous
sommes ici. C’est pour cette raison que le Créateur focalise actuellement sur votre monde, lui
apportant une nouvelle compréhension. Il est temps pour l’humanité de mettre fin à ses conflits
incessants avec elle-même et de se préparer à la vie dans la plus Grande Communauté.
De nombreuses activités se déroulent au-delà du minuscule système solaire que vous habitez.
Dans cette espace, le commerce se fait le long de certaines avenues. Les mondes interagissent,
rivalisent, et quelquefois ils entrent en conflit. Tous ceux qui s’intéressent au commerce sont à la
recherche d’occasions. Ils cherchent non seulement des ressources mais également l’allégeance de
mondes tels que le vôtre. Quelques-uns font partie des plus grands collectifs. D’autres maintiennent
leurs propres alliances sur une beaucoup plus petite échelle. Les mondes qui ont réussi à émerger
dans la GC ont dû maintenir leur autonomie et leur indépendance à grand renfort de détermination.
Cela les libère de se retrouver exposés à d’autres forces qui viseraient seulement à les exploiter et à
les manipuler.
Votre indépendance et le développement de votre compréhension et d’un esprit d’union deviennent
donc absolument essentiels à votre bien-être futur. Et ce futur n’est pas loin, car déjà l’influence des
visiteurs se fait de plus en plus sentir sur votre planète. Bien des individus ont déjà acquiescé à
l’invitation des visiteurs et ils leur servent maintenant d’émissaires et d’intermédiaires. Plusieurs autres
servent simplement de ressources génétiques pour le programme d’hybridation. Comme nous l’avons
mentionné précédemment, cela s’est passé bien des fois et en beaucoup d’endroits. Si cela vous
semble incompréhensible, pour nous, ce n’est pas un mystère.
L’Intervention est un malheur mais c’est également une occasion vitale. Si vous êtes capables d’y
répondre, si vous êtes capables de vous y préparer, si vous êtes capables d’acquérir la connaissance
et la sagesse nécessaires, alors vous serez capables de repousser les forces qui perturbent votre
monde et de couler les bases d’une union plus forte de vos peuples et tribus. Nous encourageons
cela, bien sûr, car cela fortifie le lien de la connaissance partout où il existe.
La guerre se produit rarement sur une vaste échelle dans l’univers car il existe des éléments
contraignants. D’abord, la guerre dérange le commerce et le développement des ressources. En
conséquence, de grandes nations n’ont pas la permission d’agir imprudemment, car cela fait obstacle
ou compromet les objectifs d’autres partis, d’autres nations et d’autres intérêts. La guerre civile se
produit périodiquement au sein de sociétés, mais la guerre à grande échelle entre les sociétés et les
mondes est tout de même rare. C’est en partie pour cette raison que des méthodes pour influencer
l’environnement mental ont été mises au point, car plutôt que de se faire la guerre avec des armes
destructrices, les nations rivalisent et tentent de s’influencer mutuellement. Puisque personne ne veut
détruire les ressources et les occasions, de nombreuses sociétés cultivent ces plus grandes
compétences et capacités à des degrés variables de succès. Par conséquent, le besoin d’une
connexion intérieure solide devient encore plus marqué chez les individus qui sont mis en présence
de ces types d’influence.
L’humanité est mal préparée en ce sens. Pourtant, à cause de votre riche héritage spirituel et du
degré de liberté personnelle qui existe chez vous à l’heure actuelle, il est possible que vous puissiez
arriver à progresser dans cette plus grande compréhension et donc, à assurer votre liberté et à la
conserver.
Il y a d’autres éléments qui retiennent les habitants de la vaste communauté de se faire la guerre.
La plupart des sociétés qui s’adonnent au commerce appartiennent à de grandes associations qui ont
établi des lois et des codes de conduite pour leurs membres afin de restreindre les activités de ceux
qui chercheraient à utiliser la force pour gagner l’accès à d’autres mondes et à leurs ressources. Pour
qu’une guerre éclate sur une vaste échelle, il faudrait que plusieurs races participent au conflit, et cela
n’arrive pas souvent. Nous savons que les Terriens sont très guerriers de nature et qu’ils conçoivent
les conflits dans le reste de l’univers en terme de guerre, mais en réalité vous découvrirez que cela
n’est pas bien toléré et que d’autres avenues de persuasion sont employées au lieu de la force.
Donc, vos visiteurs n’arrivent pas chez vous bien armés. Ils ne viennent pas accompagnés de
grandes forces militaires, puisqu’ils utilisent d’autres moyens qui les ont servis bien souvent et de
d’autres manières. Ils sont experts dans la manipulation des pensées, des impulsions et des
sensations de ceux qu’ils rencontrent. L’humanité est très vulnérable à de telles persuasions, étant
donné la superstition, le conflit et la méfiance qui prévalent à un tel degré sur Terre en ce moment.
Par conséquent, vous devez établir une approche plus mûre de l’usage du pouvoir et de l’influence
pour comprendre vos visiteurs et comprendre les autres êtres que vous rencontrerez dans le futur.
C’est une partie vitale de votre éducation portant sur l’univers qui vous entoure. Une partie de cette
préparation sera donnée au chapitre de l’Enseignement de la spiritualité dans la plus Grande
Communauté, mais vous devez également l’apprendre par expérience directe.
Nous sommes conscients que bien des gens chez vous, en ce moment, ont une perception très
fantaisiste de la GC. Vous croyez que ceux qui sont avancés au plan technologique sont également
avancés au plan spirituel ; nous pouvons cependant vous assurer que ce n’est pas le cas. Vousmêmes,
vous n’avez pas progressé spirituellement à un très haut degré même si vous avez progressé
au plan technologique. Vous avez plus de pouvoir, mais avec le pouvoir vient le besoin d’une plus
grande retenue.
Ailleurs, il y a des êtres qui ont beaucoup plus de pouvoir que vous au plan technologique et même
au niveau de la pensée. Vous évoluerez pour composer avec eux, mais l’armement ne sera pas votre
point focal. Car la guerre à l’échelle interplanétaire est si destructrice que tout le monde y perd. Quel
butin peut-on retirer d’un tel conflit ? Quels avantages peuvent être assurés ? En effet, quand un tel
conflit se déroule, cela se passe dans le vaste espace même et rarement dans des environnements
planétaires. Les nations fourbes et celles qui sont destructrices et agressives sont vite repoussées, en
particulier si elles existent dans des régions bien peuplées où le commerce va bon train.
Par conséquent, il est nécessaire que vous compreniez la nature des conflits dans l’univers parce
que cela vous permettra de saisir les intentions de vos visiteurs et leurs besoins – pourquoi ils
fonctionnent de telle façon, pourquoi la liberté individuelle leur est inconnue et pourquoi ils comptent
sur leur collectifs. Cela leur donne la stabilité et le pouvoir, mais cela les rend également vulnérables à
ceux qui sont instruits de la connaissance.
La connaissance vous permet de penser de diverses façons, d’agir spontanément, de percevoir la
réalité au-delà de l’évidence et de faire l’expérience du futur et du passé. De telles capacités sont audelà
de la portée de ceux qui ne peuvent suivre que les réglementations et les ordres de leurs
cultures. Vous êtes loin derrière la technologie des visiteurs, mais vous avez l’assurance de pouvoir
développer des expertises sur la Voie de la connaissance, expertises dont vous aurez besoin et sur
lesquelles vous devrez apprendre à compter de plus en plus.
Nous ne serions pas les Alliés de l’Humanité si nous ne vous avions pas parlé de la vie dans la
GC. Nous avons été témoins de bien des choses. Nous avons fait l’expérience de bien des situations.
Nos mondes ont été vaincus et nous avons dû regagner notre liberté. Suite à nos erreurs et nos
expériences, nous connaissons la nature du conflit et le défi auquel vous faites face aujourd’hui. C’est
pourquoi cette mission est à la mesure de nos capacités de vous servir. Cependant, vous ne nous
rencontrerez pas, et nous ne viendrons pas rencontrer les chefs de vos nations. Ce n’est pas notre
but.
En effet, si vous avez besoin d’aussi peu d’intervention que possible, par contre, vous avez besoin
d’une grande assistance. Vous devez développer de nouvelles compétences et acquérir une nouvelle
compréhension. Même si c’était une société bienveillante qui débarquait chez vous, elle aurait une
telle influence et un tel impact que vous deviendriez dépendants d’elle et que cela vous empêcherait
d’établir votre propre force, votre propre pouvoir et votre propre indépendance. Vous seriez si
dépendants de la technologie et de la compréhension de ces êtres que ces derniers ne seraient pas
capables de vous laisser. Ainsi, leur arrivée sur Terre vous rendrait encore plus vulnérable à toute
Intervention future. Vous voudriez avoir leur technologie et voyager le long des routes de commerce
dans la GC, mais vous ne seriez pas préparés et vous ne seriez pas avisés.
C’est pourquoi vos futurs amis ne sont pas ici. C’est pourquoi ils ne viennent pas vous aider. Parce
que vous ne cultiveriez pas votre force s’ils le faisaient. Vous voudriez vous associer à eux, vous
voudriez créer des alliances avec eux, mais vous seriez si faibles que vous ne pourriez pas vous
protéger vous-mêmes. En essence, vous en arriveriez à faire partie de leur culture et ils ne veulent
pas cela.
Peut-être que beaucoup de gens ne seront pas capables de comprendre ce que nous disons ici,
mais avec le temps vous comprendrez, et vous percevrez la sagesse d’une telle attitude et sa
nécessité. En ce moment, vous êtes bien trop fragiles, trop distraits et aussi trop en conflit pour former
des alliances fortes, même avec ceux qui pourraient être vos futurs amis. L’humanité ne peut pas
encore s’exprimer d’une seule voix ; vous êtes donc susceptibles à l’intervention et aux manipulations
venant de l’au-delà.
À mesure que la réalité de l’univers qui vous entoure devient mieux connue sur Terre, et si notre
message peut rejoindre suffisamment de gens, il se formera un consensus croissant autour du fait
que les êtres humains font face à un plus grand problème. Cela pourrait créer une nouvelle base de
coopération et d’accord. Car quels avantages une nation peut-elle bien avoir sur une autre quand la
planète entière est menacée par l’Intervention ? Et qui serait à la recherche de son pouvoir individuel
dans un environnement occupé par des forces étrangères ? Ce sont tous les membres de votre
société qui doivent être libres pour que la liberté soit une réalité établie chez vous. Elle doit être
reconnue et connue. Elle ne peut rester le privilège de quelques-uns seulement, si c’est d’une force
véritable dont vous voulez vous prémunir.
Les Invisibles nous ont indiqué qu’il y a déjà des gens qui cherchent la domination mondiale parce
qu’ils croient qu’ils ont le support et les bénédictions des visiteurs extraterrestres. Ils ont l’assurance
des visiteurs qu’ils seront assistés dans leur quête depouvoir. Et pourtant, qu’est-ce qu’ils cèdent
sinon les clés de leur propre liberté et celle de toute la Terre ? Ils sont ignorants et imprudents. Ils ne
peuvent pas voir leur erreur.
Nous savons également que certains croient que les visiteurs représentent une renaissance
spirituelle et un nouvel espoir pour l’humanité ; mais comment ces Terriens peuvent-ils vraiment
comprendre ce qui se passe chez eux s’ils ne savent rien de la vie intelligente dans l’univers qui les
entoure ? C’est le mirage de leur espoir et de leur désir qu’ils projettent sur la situation et bien sûr, les
visiteurs sont fin prêts à accommoder de tels désirs, pour des raisons qui parlent d’elles-mêmes.
Ce que nous disons ici, c’est qu’il ne peut y avoir rien de moins qu’une véritable liberté en ce
monde, un vrai pouvoir, une vraie unité. Notre message est accessible à tous, et nous avons
confiance que vous le recevrez et que vous y réfléchirez sérieusement. Pourtant, nous n’avons aucun
contrôle sur votre réponse. Et les superstitions et les peurs peuvent faire en sorte que notre message
reste hors de la portée de bien des gens. Mais la promesse est toujours là. Pour vous offrir
davantage, nous aurions à conquérir votre monde et cela, nous ne voulons pas le faire. Par
conséquent, nous donnons tout ce que nous pouvons donner sans interférer dans vos affaires. Mais, il
y en a beaucoup qui veulent l’interférence. Ils veulent être secourus ou sauvés par quelqu’un d’autre.
Ils n’ont pas confiance aux possibilités qui s’offrent aux humains. Ils ne croient pas aux forces
inhérentes à l’humanité ni à ses capacités. Ils sacrifieront volontiers leur liberté. Ils croiront ce que les
visiteurs leur diront. Et ils serviront leurs nouveaux maîtres, en pensant que ces derniers leur
apportent la libération qu’ils recherchaient.
La liberté est une chose précieuse dans l’univers. N’oubliez jamais cela. Votre liberté, notre liberté.
Et qu’est-ce que la liberté sinon le pouvoir d’embrasser la connaissance, cette intelligence spirituelle à
laquelle le Créateur vous donne accès, de l’exprimer et d’y contribuer dans toutes ses
manifestations ?
Vos visiteurs n’ont pas cette liberté. Elle leur est inconnue. Ils regardent le chaos qui sévit chez
vous, et ils croient que l’ordre qu’ils imposeront vous rachètera et vous sauvera de votre propre
autodestruction. C’est tout ce qu’ils peuvent donner, car c’est tout ce qu’ils ont. Et ils vous utiliseront,
mais ils ne considèrent pas cela inapproprié, car ils sont eux-mêmes utilisés et ils ne connaissent
aucune alternative à cette manière de vivre. Leur programmation, leur conditionnement est si complet
qu’il est à peu près impossible de les rejoindre au niveau d’une spiritualité plus profonde. Vous n’avez
pas la force de le faire. Vous auriez besoin de tellement plus de force que celle que vous avez
aujourd’hui pour avoir une influence rédemptrice sur vos visiteurs. Et pourtant, leur conformité n’est
pas si exceptionnelle. C’est un trait bien commun chez les grand collectifs où l’uniformité et
l’acquiescement sont essentiels à un fonctionnement efficace, en particulier lorsqu’ils sillonnent de
vastes régions de l’espace.
Par conséquent, ne regardez pas la plus Grande Communauté au travers du filtre de la peur, mais
avec objectivité. Les conditions que nous décrivons existent déjà chez vous. Vous pouvez
comprendre ces choses. Vous connaissez la manipulation. Vous savez ce qu’est l’influence. Mais
vous ne les avez encore jamais rencontrées sur une échelle si grande, et vous n’avez jamais dû
rivaliser avec d’autres formes de vie intelligente non plus. En conséquence, vous n’avez pas les
compétences pour le faire.
Nous parlons de la connaissance parce que c’est là votre plus grande capacité. Peu importe la
technologie que vous pouvez développer avec le temps, elle est votre plus grande promesse. Vous
avez des siècles de retard sur les visiteurs au niveau du développement technologique, donc vous
devez compter sur la connaissance. C’est la plus grande force dans l’univers, et vos visiteurs ne
l’utilisent pas. C’est votre seul espoir. C’est pourquoi l’enseignement de la spiritualité dans la GC
comprend l’apprentissage de la Voie de la connaissance, les étapes qui y conduisent et
l’enseignement de la sagesse et de la perception. Sans cette préparation, vous n’auriez pas la
compétence ou la perspective voulue pour comprendre votre dilemme ou pour y répondre avec
efficacité. C’est trop grand. C’est trop nouveau. Et vous n’êtes pas adaptés à ces nouvelles
circonstances.
L’influence des visiteurs grandit avec chaque jour qui passe. Chaque personne qui peut entendre
ce message, le sentir et reconnaître sa validité, doit s’engager sur la Voie de la connaissance telle
qu’elle s’enseigne dans la GC. C’est un appel. C’est un cadeau. C’est un défi.
Évidemment, le besoin pourrait sembler moins grand dans des circonstances plus agréables. Mais
le besoin actuel est monumental, car il n’existe pas de garantie, il n’y a aucun endroit pour se cacher,
il n’y a aucune retraite dans le monde qui soit à l’abri de la présence étrangère à l’oeuvre chez vous.
C’est pourquoi il n’y a que deux choix qui s’offrent à vous : vous soumettre ou défendre votre liberté.
Chaque personne se retrouve devant cette importante décision. C’est le grand moment charnière.
Vous ne pouvez pas vivre en écervelés dans la vaste communauté. C’est un environnement trop
exigeant. Il requiert l’excellence, l’engagement. Votre monde est trop précieux. D’autres êtres
convoitent vos ressources. La position stratégique de la Terre est hautement prisée. Même si vous
aviez occupé une quelconque planète reculée, loin de toute route commerciale, loin de toutes
relations commerciales, vous auriez éventuellement été découverts par une autre race. Cette
éventualité est maintenant arrivée à vos portes. Et elle est bien installée.
Alors, prenez cela au sérieux. C’est le temps de montrer votre courage, et non votre ambivalence.
La gravité de la situation que vous avez devant vous confirme d’autant plus l’importance de votre vie
et de votre réponse et l’importance de la préparation que nous vous apportons. Ce n’est pas
seulement pour votre instruction et votre évolution, c’est également pour votre protection et votre
survie.
SIXIÈME EXPOSÉ
Questions et réponses
Étant donné le contenu de l’information que nous avons fournie jusqu’à maintenant, nous sentons qu’il
est important de répondre aux questions que notre réalité a sûrement dû soulever et celles qui se
rapportent à la signification des messages que nous sommes venus apporter.
Question:Vu le manque d’évidence sans réciproque relativement à cette intervention,pourquoi les gens devraient-ils croire ce que vous leur dite?
Premièrement, les preuves que des êtres venus d’ailleurs vous visitent existent et elles sont
nombreuses. On nous a dit que c’était le cas. Les Invisibles nous ont également dit que les gens ne
comprennent pas les données qui leur sont présentées et qu’ils les interprètent à leur façon, pour la
plupart selon leurs préférences, selon ce qui leur procure confort et réconfort. Nous sommes certains
qu’il y a suffisamment de preuves qui démontrent que l’Intervention se produit véritablement chez
vous, en ce moment, mais une personne doit prendre le temps de regarder et d’enquêter sur la
question. Le fait que vos gouvernements ou vos chefs religieux ne révèlent pas de telles choses ne
signifie pas qu’un événement pareil ne se produit pas chez vous.
Question:comment les gens peuvent savoir que vous existez vraiment?
Pour ce qui est de notre réalité, nous ne pouvons pas faire la preuve de notre présence physique ;
vous devez donc discerner la signification et l’importance de nos messages. Ce n’est pas juste une
question de croyance. Cela exige une plus grande reconnaissance, un savoir, une résonance. Selon
nous, nos messages reflètent la vérité mais cela ne veut pas dire qu’ils sont perçus comme tel. Nous
ne pouvons pas contrôler la réponse à notre message. Il y a des gens qui exigent plus de preuves que
celles qui peuvent leur être fournies. Pour les autres, de telles preuves ne seront pas nécessaires, car
ils sentiront une confirmation à l’intérieur d’eux-mêmes.
Entre-temps, nous demeurons peut-être une controverse. Pourtant, nous espérons et nous
sommes confiants que nos révélations provoqueront une réflexion sérieuse et que ceux qui sont
disposés à faire un effort et à se concentrer sur la question assembleront les preuves existantes déjà
substantielles et les comprendront. Selon nous, il n’existe en ce moment aucun problème plus grand,
aucun défi ni aucune occasion qui méritent autant de recevoir votre attention.
Vous avez devant vous une nouvelle réalité qu’il vous faut comprendre. Cela exige foi et
indépendance. Bien des gens rejetteront nos messages simplement parce qu’ils ne croient pas que
nous puissions possiblement exister. D’autres penseront peut-être que nous faisons partie d’une
manipulation quelconque visant la population. Nous ne pouvons pas contrôler ces réponses. Nous ne
pouvons que révéler ce que nous savons et vous dire que nous sommes là, même si cette présence
est très diffuse. Ce n’est pas notre présence ici qui est d’importance capitale, mais le message que
nous sommes venus vous apporter et la perspective plus grande et la compréhension plus profonde
que nous pouvons vous offrir. Votre éducation doit commencer quelque part. Toute éducation
commence avec le désir de savoir.
Nous espérons pouvoir gagner votre confiance au moins partiellement par le biais de nos exposés
afin de commencer à révéler ce que nous sommes venus offrir.
Question:qu’avez-vous à dire à ceux qui envisagent l’intervention comme une chose positive?
D’abord, nous comprenons que votre compréhension spirituelle, vos traditions et vos croyances
fondamentales tendent à vous laisser croire que toutes forces venues « d’en haut » seraient
bienveillantes ; ce sont là vos attentes. Le concept d’une vie ordinaire évoluant dans l’univers défie
ces suppositions fondamentales. De notre perspective et selon l’expérience vécue au sein de nos
propres cultures, nous comprenons de pareilles attentes. Il n’y a pas si longtemps, nous les
entretenions également. Mais nous avons dû les abandonner pour faire face aux visiteurs et aux
réalités de la plus Grande Communauté.
Vous vivez dans un grand univers physique. Il est plein de vie. Cette vie se manifeste
d’innombrables façons ; elle est également la représentation de l’évolution de l’intelligence et de la
conscience spirituelle à chaque niveau. Cela veut dire que vous rencontrerez l’expression de presque
toutes les possibilités dans le vaste univers.
Pour l’instant, vous êtes isolés et vous ne voyagez pas encore dans l’espace. Et même si vous
étiez capables de voyage interplanétaire, l’univers est vaste. Personne n’a pu visiter la galaxie d’un
bout à l’autre, peu importe la vitesse des vaisseaux. Par conséquent, l’univers physique reste énorme
et incompréhensible. Personne n’a maîtrisé ses lois. Personne n’a conquis ses territoires. Personne
ne peut clamer la suprématie complète ou le contrôle. La vie a cette façon de nous ramener à la
modestie et cela reste vrai même bien au-delà de vos frontières.
Vous devriez donc vous attendre à rencontrer des intelligences qui représentent les forces du bien,
les forces de l’ignorance et celles qui sont plus neutres face à vous. Mais, pour ce qui est des voyages
et de l’exploration, les races émergeantes telles que la vôtre verront presque sans exception
débarquer chez elles des explorateurs à la recherche de ressources, des membres de collectifs et des
êtres qui cherchent des occasions de s’enrichir. Tels seront leurs premiers contacts avec la vie hors
de leur planète.
Pour ce qui est de l’interprétation positive des visites, d’une part c’est le souhait humain et le désir
naturel d’y voir un résultat favorable et de chercher de l’aide auprès de la GC pour résoudre les
problèmes auxquels l’humanité n’a pas encore trouvé de solutions par elle-même. C’est normal
d’espérer de telles choses, en particulier quand vous pensez que vos visiteurs ont de plus grandes
capacités que vous. Cependant, une grande partie du problème d’interprétation des visites tient à la
volonté des visiteurs eux-mêmes et à leur objectif. C’est qu’ils encouragent les gens de partout à
envisager leur présence ici comme étant tout à fait bénéfique à l’humanité et une réponse à leurs
besoins.
Question:si cette intervention est en cours de réalisation,pourquoi n’êtes vous pas venu plus tôt?
Il y a plusieurs années de cela, plusieurs groupes de vos alliés sont venus chez vous pour vous
visiter ; ils tentaient de vous apporter un message d’espoir, et de vous préparer. Mais hélas, leurs
messages ne furent pas compris et ils furent mal employés par les quelques individus qui étaient en
mesure de les recevoir. Par la suite, des visiteurs membres de collectifs se sont rassemblés ici. Nous
savions que cela allait se produire car votre planète est bien trop précieuse pour passer inaperçue, et
comme nous l’avons dit, elle n’est pas située dans une partie reculée et distante de l’univers. Ceux qui
chercheraient à l’utiliser pour leur propre profit l’observent depuis longtemps.
Question:pourquoi est-ce que nos Alliés ne peuvent pas arrêter l’intervention?
Nous sommes ici pour observer et conseiller seulement. Les grandes décisions qui vont déterminer le
destin de l’humanité sont entre vos mains. Personne d’autre ne peut prendre ces décisions pour vous.
Même vos grands amis qui résident au loin n’interviendraient pas, car s’ils le faisaient, cela causerait
la guerre, et votre planète deviendrait un champ de bataille entre les forces qui s’opposent. Et si vos
amis devaient être victorieux, vous deviendriez complètement dépendants d’eux, incapables de
pourvoir à vos besoins ou de maintenir votre propre sécurité dans l’univers. Nous ne connaissons
aucune race bienveillante qui soit consentante à porter ce fardeau. Et en vérité, cela ne vous serait
d’aucune utilité non plus. Car cela ferait de vous un état client d’un autre pouvoir siégeant au loin, qui
vous gouvernerait de là-bas. Ce n’est en aucune façon salutaire pour vous, et c’est pour cette raison
que cela n’a pas lieu. Pourtant, les visiteurs se présenteront comme les sauveurs et les libérateurs de
l’humanité. Ils utiliseront votre naïveté. Ils capitaliseront sur vos attentes, et ils chercheront à profiter
au maximum de votre confiance.
Par conséquent, nous désirons sincèrement que nos messages servent d’antidote à leur présence,
leurs manipulations et leurs abus. Car ils violent vos droits. Ils infiltrent votre territoire. Ils persuadent
vos gouvernements. Et ils réorientent vos idéologies religieuses et vos impulsions.
Une voix doit s’élever pour présenter la vérité sur la situation. Et tout ce que nous pouvons faire
c’est espérer que vous entendrez cette voix de la vérité et que leur persuasion ne sera pas encore
rendue trop loin.
Question:quels buts réalistes pouvons-nous envisager et qu’en est-il d’empêcher que l’humanité ne perde son autodétermination?
D’abord, il faut que cela se sache. Beaucoup de gens doivent être informés de la présence de
pouvoirs étrangers sur votre planète, de leurs opérations clandestines, de leurs objectifs et de leurs
efforts dissimulés. Vous devez êtes très clairs sur le fait que leur présence met en jeu la liberté
humaine et l’autodétermination. Le plan qu’ils exécutent en ce moment et le programme de
pacification qu’ils parrainent doivent être contrecarrés avec sobriété et sagesse. Il faut qu’il y ait une
neutralisation de leur influence. Il y a bien des gens dans le monde d’aujourd’hui qui sont capables de
comprendre cela. Par conséquent, la première étape, c’est l’éveil.
L’étape suivante, c’est l’éducation. Il est nécessaire que beaucoup de gens de cultures différentes
et de nationalités différentes soient informés de la vie dans la GC. Vous devez commencer à
comprendre à quoi vous faites face en ce moment même et à quoi vous devrez faire face dans
l’avenir.
Par conséquent, les buts réalistes sont l’éveil et l’éducation. Cela suffirait à obstruer le plan des
visiteurs. Ils rencontrent actuellement très peu de résistance et d’obstacles à leurs opérations. Tous
les Terriens qui cherchent à les considérer des Alliés de l’humanité doivent comprendre que ce n’est
pas le cas. Peut-être que nos messages ne suffiront pas, mais c’est un commencement.
Question:où pouvons-nous trouver cette éducation:
L’éducation se trouve dans un enseignement qui vous est actuellement offert chez vous : la Voie de la
connaissance de la plus Grande Communauté. Bien que cet enseignement présente une nouvelle
compréhension de la vie et de la spiritualité dans l’univers, il est connecté à tous les sentiers spirituels
authentiques qui existent déjà chez vous – des sentiers spirituels qui valorisent la liberté humaine et la
signification de la vraie spiritualité et également la coopération, la paix et l’harmonie dans la famille
humaine. Par conséquent, l’enseignement de la Voie de la connaissance proclame toutes les vérités
qui existent déjà dans votre monde et leur donne un plus grand contexte et une plus vaste arène
d’expression. De cette manière, la Voie de la connaissance ne remplace pas les religions du monde,
mais elle fournit un contexte plus grand à l’intérieur duquel ces dernières peuvent être plus
significatives et pertinentes à votre époque.
Question: comment ferons-nous pour passer votre message à d’autres?
La vérité flambe à l’intérieur de chaque personne en ce moment. Si vous pouvez vous adresser à
cette vérité, elle deviendra plus forte et commencera à résonner. Notre grand espoir, l’espoir des
Invisibles, ces forces spirituelles qui servent votre monde, et l’espoir de ceux qui valorisent la liberté
humaine et qui souhaitent vous voir émerger avec succès dans la GC, repose sur cette vérité
intérieure que chaque personne porte en elle. Nous ne pouvons pas vous forcer à vous ouvrir les
yeux. Nous pouvons seulement vous révéler ce qui se passe et faire confiance à cette grande
intelligence spirituelle que le Créateur vous a donnée et qui vous permet ainsi qu’aux autres de
répondre.
Question:sur quoi repose la force de l’humanité pour s’opposer à l’intervention?
Premièrement, suite à nos observations personnelles et suite aux informations que nous ont fournies
les Invisibles, il semblerait que vous jouissiez encore d’un degré de liberté suffisant pour arriver à
vous opposer à l’Intervention, même s’il existe actuellement de grands problèmes dans le monde.
Votre situation est différente de celle de bien des sociétés où la liberté individuelle n’a jamais existé.
Alors, lorsque ces sociétés font face à des forces étrangères sur leur territoire et qu’elles découvrent
que la vie existe en dehors de leur planète, la possibilité qu’elles arrivent à se donner la liberté et
l’indépendance est très mince.
Par conséquent, votre force repose sur le fait que vous connaissez déjà ce qu’est la liberté et
qu’elle est partie intégrante de la vie de bien des citoyens, même si ce n’est peut-être pas tout le
monde. Vous savez que vous avez quelque chose à perdre, quelque chose qui a une valeur à vos
yeux, selon le degré auquel vous possédez cette chose. Vous ne voulez pas être gouvernés par des
pouvoirs étrangers. Vous n’acceptez même pas d’être gouvernés rudement par vos propres autorités.
Par conséquent, c’est un point de départ.
Ensuite, parce que vous avez des traditions spirituelles riches qui ont fait germer chez l’individu la
connexion avec une voix intérieure et qui ont engendré la coopération et la compréhension dans vos
sociétés, la réalité de la connaissance telle qu’elle est vécue dans l’univers est ainsi déjà établie.
Encore une fois, sur les planètes où la connaissance n’a jamais été implantée, la possibilité reste très
mince de l’établir avec succès au moment décisif d’émerger dans la GC. La connaissance est assez
forte chez suffisamment de gens ici pour que ces derniers arrivent à comprendre ce qui se produit
dans leur milieu en ce moment s’ils sont proprement informés de la réalité de la vie hors de leur
sphère. C’est pour cette raison que nous sommes pleins d’espoir ; nous faisons confiance à votre
sagesse. Nous sommes confiants que les gens sont capables de s’élever au-dessus de leur égoïsme,
qu’ils peuvent dépasser leurs propres préoccupations et leur désir de protection personnelle, pour
s’ouvrir à une perception plus grande de la vie et pour sentir la profonde responsabilité qui leur revient
de servir l’humanité.
Peut-être que notre foi n’est pas fondée, mais nous sommes confiants que les Invisibles nous ont
conseillés sagement en la matière. En conséquence, nous nous sommes placés en situation de risque
en nous installant à proximité de votre planète pour témoigner des événements qui se déroulent audelà
de vos frontières spatiales et qui affectent directement votre avenir et votre destin.
L’humanité est très prometteuse. Vous devenez de plus en plus conscients des problèmes qui se
présentent à l’échelle planétaire – le manque de coopération entre les nations, la dégradation de votre
environnement naturel, vos ressources naturelles qui diminuent, ainsi de suite. Si ces problèmes vous
étaient inconnus, si ces réalités vous avaient été cachées à un point tel que les gens ignoreraient tout
de ce qui se passe, alors nous ne serions pas très positifs sur le dénouement. Cependant, il reste que
l’humanité a le pouvoir et la capacité de contrecarrer toute intervention sur la Terre.
Question:est-ce que cette intervention va devenir une invasion militaire?
Comme nous l’avons dit, votre monde est trop précieux ; une invasion militaire est hors de question.
Aucun des groupes qui le visitent ne veut détruire son infrastructure ni ses ressources naturelles.
C’est pourquoi les visiteurs ne cherchent pas à détruire l’humanité, ils tentent plutôt de l’enrôler au
service de leur collectif.
Vous n’êtes pas menacés par une invasion militaire mais par un pouvoir qui utilise l’incitation et la
persuasion. Ce pouvoir se basera sur votre propre faiblesse, sur votre égoïsme, votre ignorance de la
vie dans l’univers, votre optimisme aveugle face à votre avenir et votre confiance naïve envers
d’autres formes de vie intelligente qui viennent d’ailleurs.
Pour contrecarrer ce plan, nous offrons l’éducation et nous vous informons également des moyens
de préparation qui vous sont envoyés en ce moment. Si vous ne connaissiez pas déjà ce qu’est la
liberté, si vous n’étiez pas déjà informés des problèmes endémiques à votre monde, alors nous ne
pourrions pas vous charger d’une telle préparation. Et nous ne serions pas confiants que nos paroles
feront écho à la vérité que vous détenez.
Question:est-ce que vous pouvez influencer les gens avec autant de force que les Visiteurs,mais pour leur bien?
Notre intention n’est pas d’influencer les individus mais seulement de présenter le problème et la
réalité dans laquelle vous émergez. Les Invisibles fournissent les moyens de préparation nécessaires,
car cela vient de Dieu. En ce sens, ils influencent les individus vers leur mieux-être. Mais leur action
est soumise à des restrictions. Comme nous l’avons dit, c’est vous-mêmes qui devez fortifier votre
autodétermination, faire croître votre pouvoir et cultiver la coopération au sein de la famille humaine.
Il y a des limites à la quantité d’aide que nous pouvons fournir. Notre groupe est restreint et nous
ne vivons pas chez vous. Par conséquent, c’est vous qui devez transmettre aux autres la grande
compréhension de votre nouvelle réalité. Elle ne peut vous être imposée par un pouvoir étranger,
même pour votre bien. Quelle qualité de support accorderions-nous à votre liberté et votre
autodétermination si nous tentions de vous persuader ? Vous ne pouvez pas demeurer insouciants
comme des enfants dans ces circonstances. Vous devez devenir matures et responsables. C’est votre
liberté qui est en jeu. C’est votre monde qui est en jeu. Cela exige l’entière coopération de chacun de
vous.
Vous avez maintenant entre les mains une grande cause qui a le potentiel de vous unir, car aucun
groupe de Terriens ne bénéficiera de la victoire sans l’autre. Aucune nation n’en bénéficiera si toute
autre nation tombe sous le contrôle étranger. La liberté humaine doit être le privilège de chaque
individu. La coopération doit s’étendre au monde entier. Car vous êtes tous dans le même panier
maintenant. Les visiteurs ne favorisent pas un groupe plus qu’un autre, une race plus qu’une autre,
une nation plus qu’une autre. Ils ne cherchent que l’avenue de la moindre résistance pour établir leur
présence et leur domination chez vous.
Question:ou en sont-ils dans leur programme d’infiltration sur Terre?
Les visiteurs ont une présence considérable parmi vos nations les plus avancées, en particulier les
pays d’Europe, la Russie, le Japon et l’Amérique. Ils considèrent ces nations comme étant les plus
fortes, celles qui ont le plus de pouvoir et d’influence. C’est là que les visiteurs vont se concentrer.
Cependant, ils prennent des gens de partout et ils appliquent leur programme de pacification avec
tous ceux qu’ils capturent, si ces individus se montrent sensibles à leur influence. Par conséquent,
leur présence se fait sentir partout, mais ils se concentrent sur ceux qu’ils espèrent voir devenir leurs
alliés, c’est-à-dire les nations, les gouvernements et les chefs religieux qui détiennent le plus grand
pouvoir et la plus forte influence sur la pensée humaine et ses convictions.
Question:Combien de temps avons-nous?
Vous avez du temps. Mais combien ? Nous ne pouvons pas dire. Ce qui est certain, c’est que le
temps presse. Ce n’est pas un problème qui peut être simplement évité ou nié. Selon nous, c’est le
défi le plus important auquel l’humanité doive faire face, c’est la situation la plus inquiétante, la priorité
absolue. Vous êtes en retard au plan de la préparation. Bien des facteurs au-delà de notre contrôle
ont causé ce manque de préparation. Mais vous avez le temps si vous vous y mettez. Le résultat est
incertain mais il reste encore de l’espoir que vous remportiez la manche.
Question:comment pouvons-nous nous concentrer sur cette question ,étant donné l’immensité des problèmes globaux qui nous occupent en ce moment?
Disons d’abord que nous sentons qu’il n’y a pas d’autres problèmes dans le monde qui soient aussi
importants que celui-là. Nous sommes d’avis que, quoi que vous puissiez résoudre par vous-mêmes,
cela aura peu de signification dans le futur si vous perdez votre liberté. Que pouvez-vous espérer
gagner ? Que pouvez-vous espérer accomplir ou vous procurer si vous n’êtes pas libres dans la plus
Grande Communauté ? Vos nouveaux gouverneurs s’empareraient de toutes vos réalisations, de
toute votre richesse. Et quoique vos visiteurs ne soient pas cruels, ce qu’ils visent c’est l’exécution de
leur plan. Vous n’avez de valeur à leurs yeux que dans la mesure où vous êtes utiles à leur cause.
C’est pour cette raison que nous ne sentons pas qu’il y ait d’autres problèmes qui soient aussi
importants que celui-là chez vous.
Question:quels individus seront en mesure de répondre à la situation?
Qui peut répondre ? Il y a bien des gens dans le monde d’aujourd’hui qui ont une connaissance
inhérente de la GC et qui lui sont sensibles. Il y en a beaucoup d’autres qui ont déjà été capturés par
les visiteurs mais qui n’ont pas cédé à leur persuasion. Et d’autres encore qui s’inquiètent du futur de
l’humanité et qui sont conscients des dangers que vous courez, même sur votre propre terrain. Les
gens appartenant à une de ces trois catégories peuvent être parmi les premiers à répondre à la réalité
de la GC et à la préparation qu’elle nécessite. Ils peuvent provenir de n’importe quel secteur, de
n’importe quelle nation, de n’importe quel groupe religieux ou économique. Ils sont littéralement
partout dans le monde entier. C’est sur eux et sur leur réponse que comptent les grands Pouvoirs
spirituels qui protègent et surveillent le bien-être humain.
Question:vous mentionnez que des individus du monde entier se font kidnapper .Comment les gens peuvent-ils se protéger eux-mêmes et protéger les autres?
Plus vous pouvez vous connecter à votre moi intérieur, mieux vous êtes informés de la présence des
visiteurs, et moins vous êtes un sujet désirable pour fins d’étude et de manipulation. Plus vous utilisez
vos rencontres avec eux pour mieux saisir ce qu’ils sont, plus vous devenez une source de tracas
pour eux. Tel que nous l’avons mentionné précédemment, ils cherchent la voie de la moindre
résistance. Ils veulent des individus qui soient obéissants et faciles. Ils veulent ceux qui ne causeront
pas de problèmes et d’inquiétude.
À mesure que votre force intérieure se nourrit de la connaissance, vous vous placez au-delà de
leur contrôle parce qu’à ce moment-là, ils ne peuvent plus capturer votre esprit ou votre coeur. Et
avec le temps, vous développerez un pouvoir qui vous permettra de lire leurs pensées, ce qu’ils ne
souhaitent pas. Vous deviendrez alors un danger pour eux, un défi, et ils vous éviteront s’ils le
peuvent.
Les visiteurs ne cherchent pas à être découverts. Ils ne souhaitent pas le conflit. Et ils sont trop
confiants qu’ils peuvent atteindre leurs buts sans même que la famille humaine ne leur oppose une
résistance sérieuse. Mais une fois que la résistance s’organise et une fois que le pouvoir intérieur
s’éveille chez l’individu, alors les visiteurs font face à un obstacle beaucoup plus redoutable. Leur
intervention se trouve contrecarrée et le plan est plus difficile à accomplir. De plus, il devient plus
difficile de persuader ceux qui sont au pouvoir. Par conséquent, la réponse de l’individu et son
engagement envers la vérité sont des éléments essentiels pour assurer la protection.
Devenez conscients de la présence des visiteurs. Ne cédez pas à la persuasion que leur présence
ici est d’une nature spirituelle ou qu’elle offre un grand avantage ou le salut pour l’humanité. Résistez
à la persuasion. Reprenez votre propre autorité intérieure, le grand cadeau que le Créateur vous a
donné. Devenez une force qui compte, qui ne se laisse pas marcher dessus ou qui ne tolère pas
qu’on nie ses droits fondamentaux.
C’est le pouvoir spirituel à l’oeuvre. La volonté du Créateur est que l’humanité émerge dans la plus
Grande Communauté, unifiée et libre d’intervention étrangère et de domination. C’est également sa
volonté que vous vous prépariez pour un avenir qui ne ressemblera nullement à votre passé. Nous
sommes ici à son service ; notre présence et nos messages servent donc ce but.
Question:si les visiteurs rencontrent de la résistance venant de l’humanité,viendront-ils plus nombreux?Partiront-ils?
Ils ne sont pas nombreux. S’ils devaient rencontrer une résistance considérable, ils devraient se
replier et faire de nouveaux plans. Ils sont complètement confiants qu’ils peuvent accomplir leur
mission sans rencontrer d’obstacles sérieux. Mais si de tels obstacles devaient survenir, leur
programme d’intervention et de persuasion serait bloqué, et ils devraient trouver d’autres moyens
d’assurer leur emprise sur l’humanité.
Nous misons sur la capacité de la famille humaine à manifester une résistance suffisante et à
former le consensus nécessaire qui lui permettra de compenser ces influences étrangères. C’est sur
ces points que nous basons notre espoir et nos efforts.
Question:quelles sont les questions les plus importantes que nous devons nous poser à nous-mêmes et aux autres ,en ce qui a trait au problème d’infiltration étrangère?
Peut-être les questions les plus critiques à vous poser sont celles-ci : “Sommes-nous les seuls êtres
humains à habiter l’univers ou même notre propre planète ? Est-ce que d’autres êtres viennent
actuellement chez nous ? Est-ce que ces visites nous sont salutaires ? Avons-nous besoin de nous
préparer à de telles possibilités ?”
Ce sont des questions absolument fondamentales, et vous devez vous les poser. Cependant, il y a
bien des questions qui resteront sans réponse car vous n’en savez pas suffisamment sur la vie audelà
de vos frontières spatiales et vous n’êtes pas confiants en votre capacité de contrecarrer ces
influences venues d’ailleurs. Il y a beaucoup d’éléments qui manquent dans l’éducation humaine car
elle est centrée principalement sur le passé. L’humanité émerge d’un état d’isolement relatif qui dure
depuis longtemps. Son éducation, ses valeurs et ses institutions furent toutes établies dans cet état
d’isolement. Mais, votre isolement est maintenant terminé, à jamais. Cela devait arriver un jour ; c’était
inévitable. Par conséquent, votre éducation et vos valeurs doivent être adaptées à ce nouveau
contexte. Et cette adaptation doit se faire rapidement à cause de la nature de l’Intervention qui se
déroule actuellement chez vous.
Il y aura bien des questions qui resteront sans réponse. Vous devez vivre avec cela. Votre
éducation à la réalité de la vie au-delà de votre sphère ne fait que commencer. Vous devez
l’approcher soigneusement, et avec une grande sobriété. Vous devez maîtriser vos propres tendances
à vouloir rendre la situation agréable ou rassurante. Vous devez développer une objectivité par
rapport à la vie, et votre regard doit dépasser votre propre sphère d’intérêts personnels de manière à
vous permettre de répondre aux plus grandes forces et événements qui façonnent votre monde et
votre avenir.
Question:qu’arrive-t-il si les gens ne répondent pas en nombre suffisant à cette information?
Nous sommes confiants qu’un nombre suffisant de gens pourront y répondre et qu’ils commenceront
à s’éduquer sur la réalité de la vie dans l’univers afin de fournir à la grande famille humaine une
promesse et un espoir. Si ce but ne peut être atteint, alors ceux qui accordent de la valeur à leur
liberté et qui sont informés de la situation devront battre en retraite. Ils devront garder la connaissance
vivante dans le monde alors que ce dernier tombe sous le contrôle total des étrangers. C’est une
alternative très grave, et pourtant, cela s’est produit ailleurs. Le voyage de retour vers la liberté à partir
d’une telle position est très ardu. Nous espérons que vous ne rencontrerez pas un destin pareil ; c’est
pourquoi nous sommes ici pour vous transmettre cette information. Comme nous l’avons déjà dit, il y a
suffisamment de gens sur Terre qui peuvent contrer les intentions des visiteurs et leur influence sur
les affaires et les valeurs humaines.
Question: vous parlez de d’autres mondes qui émergent dans la grande Communauté .Pouvez-vous élaborer sur certains succès et échecs à partir d’une situation semblable à la nôtre?
Il est évident que certaines sociétés ont réussi ; sinon, nous ne serions pas ici. Dans mon cas, en tant
qu’interlocuteur du groupe, notre monde avait déjà été grandement infiltré avant même que nous nous
en rendions compte. Notre éducation fut amorcée par l’arrivée d’un groupe tel que le nôtre, qui nous
fournissait perspective et information sur notre situation. Des négociants étrangers étaient en contact
avec notre gouvernement ; ils visaient nos ressources. Ceux qui étaient au pouvoir à cette époque-là
furent persuadés que le commerce et les échanges nous seraient salutaires à tous, car nos
ressources commençaient à s’épuiser. Bien que notre race ait été unie, ce qui n’est pas votre cas,
nous avons commencé à dépendre complètement de la nouvelle technologie et des occasions qui
nous étaient présentées. De plus, au fur et à mesure des événements, un changement se produisait
au niveau du pouvoir. Nous devenions les clients. Les visiteurs devenaient les fournisseurs. Avec le
temps et subtilement d’abord, des termes et des restrictions apparurent en notre défaveur.
Notre expression religieuse et nos croyances furent également influencées par les visiteurs qui
montraient de l’intérêt pour nos valeurs spirituelles mais qui souhaitaient tout de même nous offrir une
nouvelle compréhension, une compréhension basée sur le collectif, basée sur la coopération d’esprits
qui pensent de la même manière et à l’unisson les uns avec les autres. Ils nous présentèrent cela
comme étant une expression de spiritualité et un accomplissement. Quelques-uns se laissèrent
persuader. Mais, nous étions bien conseillés par des alliés résidant au-delà de notre sphère, des alliés
tels que nous en ce moment. Nous avons donc démarré un mouvement de résistance et, avec le
temps, nous avons pu forcer les visiteurs étrangers à quitter notre planète.
Depuis ce temps, nous avons beaucoup appris sur la GC. Le commerce que nous maintenons est
très sélectif ; nous entretenons des relations commerciales avec quelques autres nations seulement.
Nous avons été capables d’éviter les collectifs, et cela a préservé notre liberté. Et pourtant, notre
succès nous a coûté cher car beaucoup de nos concitoyens ont dû donner leur vie pour mettre un
terme au conflit. Notre histoire en est une de réussite, mais non sans coût. Il y en a d’autres dans
notre groupe qui ont éprouvé de semblables difficultés dans leur interaction avec certains pouvoirs
venus de l’extérieur. Mais finalement, nous avons appris à voyager au-delà de nos frontières et nous
avons créé nos propres alliances. Nous avons pu apprendre ce que veut dire le mot VSLULWXDOLWp dans
la GC. Et les Invisibles qui servent également notre monde nous ont aidés à faire la grande transition
qui consiste à sortir de l’isolement pour s’éveiller à la réalité de la vie intelligente dans l’univers.
Toutefois, nous savons qu’il y a eu bien des échecs. Des peuples indigènes qui n’avaient pas établi
de liberté personnelle ou n’avaient pas goûté aux fruits de la coopération, se retrouvaient sans
fondation sur laquelle établir leur propre indépendance dans l’univers, bien qu’ils aient été avancés au
niveau de la technologie. Leur capacité de résister aux collectifs était très limitée. Séduits par les
promesses d’un pouvoir à grande portée, d’une technologie plus poussée et d’une plus grande
richesse, et séduits également par les supposés bénéfices à retirer du commerce avec la GC, leur
gouvernement central quitta la planète. À la fin, ils devinrent complètement dépendants de ceux qui
les fournissaient et qui avaient acquis le contrôle de leurs ressources et de leurs infrastructures.
Vous pouvez sûrement imaginer comment cela peut se produire. Votre propre histoire vous
rapporte les cas où de plus petites nations sont tombées sous la domination de plus grandes. Vous
pouvez voir cela se passer encore aujourd’hui. Par conséquent, ces idées ne vous sont pas
complètement étrangères. L’environnement galactique ressemble à votre environnement planétaire :
les forts dominent les faibles, s’ils le peuvent. C’est une réalité de vie générale. Et c’est pour cette
raison que nous encourageons votre éveil et votre préparation, afin que vous puissiez devenir forts et
que votre autodétermination puisse grandir.
Ce peut être une grave déception pour plusieurs que de découvrir que la liberté est rare dans
l’univers. À mesure que les nations deviennent plus fortes et plus développées au niveau
technologique, elles exigent l’obéissance et une uniformité de plus en plus grande chez leurs citoyens.
Comme elles prennent contact avec la GC et qu’elles participent aux affaires interplanétaires, la
tolérance pour l’expression individuelle diminue au point où de grandes nations qui sont riches et qui
ont du pouvoir sont gouvernées avec une sévérité et une exigence que vous trouveriez odieuses.
Comprenez que l’avancement technologique ne signifie pas l’avancement spirituel – une leçon qu’il
vous reste à apprendre et que vous devez apprendre si vous devez exercer votre sagesse naturelle
en la matière.
La Terre est grandement prisée. Sa biologie est riche. Vous possédez un joyau que vous devez
protéger si vous voulez en rester les gérants et les bénéficiaires. Pensez aux peuples chez vous qui
ont perdu leur liberté parce qu’ils habitaient une région ou un continent que les autres considéraient
précieux. C’est maintenant la famille humaine entière qui est menacée.
Question:vu que les visiteurs sont si habiles à projeter des pensées et à influencer l’environnement mental des humains,comment pouvons-nous être certains que ce que nous voyons est réel?
L’application de la connaissance est votre seule assurance de pouvoir percevoir correctement. Si
vous ne croyez que ce que vous voyez, alors vous croirez ce qu’on veut bien vous montrer. Bien des
gens ont cette attitude. Pourtant, nous avons appris que le Sage partout où il vit doit acquérir une plus
grande vision et un plus grand discernement. Oui, vos visiteurs peuvent projeter des images
holographiques de vos saints et de vos personnages religieux. Bien que ce moyen ne soit pas
souvent utilisé, il peut certainement l’être pour inciter ceux qui s’adonnent déjà à de telles croyances à
l’engagement et à la dévotion. Ici, cet aspect de votre spiritualité vous rend vulnérables et vous devez
utiliser le discernement.
Le Créateur vous a donné la connaissance sur laquelle vous fonder pour discerner correctement.
Vous pouvez savoir si ce que vous voyez est réel en vous posant la question à vous-mêmes. Mais,
pour utiliser cette technique, vous devez avoir la fondation requise, et c’est pourquoi l’enseignement
de la Voie de la connaissance est si fondamental dans l’apprentissage de la spiritualité universelle.
Sans cela, les gens croiront ce qu’ils veulent croire, ce qui fait leur affaire, et ils tableront sur ce qu’ils
voient et sur ce qu’on leur montre. Ainsi, la possibilité de vivre en toute liberté disparaîtra sans jamais
avoir eu la moindre chance de se développer.
Question:vous parlez de garder la Connaissance vivante,combien de gens faudra-t-il pour la garder vivante dans le monde?
Nous ne pouvons pas vous donner de chiffre, mais il faut qu’il y ait suffisamment de gens pour arriver
à générer une voix dans vos propres cultures. Si le nombre d’individus qui sont ouverts à ce message
est trop bas, le groupe n’aura pas la voix ou la force qu’il faut. Le noyau actuel est bien trop petit. Les
lecteurs doivent donc partager leur sagesse. Ce message ne doit pas servir uniquement à leur propre
édification. Beaucoup plus d’individus doivent être informés ; le groupe doit s’élargir.
Question:la diffusion de ce message comporte-t-elle un danger?
Il y a toujours un danger à présenter la vérité, pas seulement sur Terre, mais ailleurs aussi. Certaines
personnes retirent des bénéfices des circonstances actuelles. Les visiteurs offrent des avantages aux
collaborateurs potentiels qui sont au pouvoir et qui ne sont pas très développés au niveau spirituel.
Ces collaborateurs deviennent habitués à ces avantages et ils construisent leur vie dessus. Cela les
rend résistants ou même hostiles à la présentation de la vérité qui demande d’abord qu’ils soient
responsables puisqu’ils sont au service des autres ; de plus, cette vérité est une menace pour la
source de leur richesse et de leur réussite.
C’est pourquoi nous sommes cachés et nous ne venons pas chez vous. Les visiteurs nous
détruiraient certainement s’ils pouvaient nous trouver. Mais l’humanité pourrait également chercher à
nous détruire en raison de ce que nous représentons, à cause du défi et de la nouvelle réalité que
nous démontrons. Tous ne sont pas prêts à recevoir la vérité même si vous en avez grandement
besoin.
Question:les individus mentalement forts peuvent-ils influencer les visiteurs?
Les chances de succès sont ici très minces. Vous négociez avec des êtres qui ont été formés à
l’obéissance et dont la vie entière et l’expérience ont été encadrées et engendrées par une mentalité
de collectif. Ils ne pensent pas pour eux-mêmes. C’est pourquoi nous sentons que vous ne pouvez
pas les influencer. Peu de gens parmi vous auraient la force de le faire, et même là, la possibilité de
succès serait très limitée. Donc, la réponse doit être “NON ” Pratiquement parlant, vous ne pouvez pas
gagner avec eux et les faire changer de camp.
Question:quelle est la différence entre un collectif et une humanité unie?
Les collectifs sont constitués de différentes races et des hybrides qui les servent. Bien des êtres que
l’on rencontre sont hybridés par les collectifs pour ensuite leur servir de domestiques. Ces êtres ont
perdu leur héritage génétique il y a longtemps déjà. Ils sont élevés pour servir, comme vous élevez
des animaux pour vous servir. Par contre, la coopération humaine que nous encourageons est une
coopération qui préserve l’autodétermination des individus et qui établit une position de force à partir
de laquelle l’humanité peut entrer en interaction, non seulement avec les collectifs mais avec d’autres
étrangers qui apparaîtront un jour sur vos rivages.
Un collectif est basé sur une croyance, un ensemble de principes et une autorité. Son accent porte
sur une fidélité totale à une idée ou un idéal. Cela n’est pas seulement l’élément central de leur
système d’éducation, mais c’est également inscrit dans leur code génétique. C’est pourquoi ils se
comportent de cette manière. C’est à la fois leur force et leur faiblesse. Ils sont très forts dans le
domaine de l’environnement mental parce que leurs esprits sont unis. Mais ils sont faibles parce qu’ils
ne peuvent pas penser pour eux-mêmes. Ils traitent mal avec les complexités ou l’adversité. Ils ne
peuvent absolument pas comprendre un homme ou une femme qui présente un sens développé du
soi.
L’unité que l’humanité doit établir pour conserver sa liberté ne se compare pas à l’établissement
d’un collectif. Nous les appelons “collectifs” parce qu’ils sont des assemblages de races et de
nationalités différentes. Les collectifs ne sont pas composés d’une seule race. Bien qu’il y ait de
nombreuses races dans la GC qui soient gouvernées par une autorité dominante, un collectif est une
organisation qui dépasse l’allégeance d’une race à son propre monde.
Les collectifs peuvent être très puissants et ils sont nombreux. Mais ils ont tendance à rivaliser
entre eux ; par conséquent, aucun d’eux ne peut arriver à prendre le pouvoir sur les autres. Pour ce
qui est des nations, plusieurs entretiennent de vieilles disputes entre elles, et ces dernières sont
difficiles à régler. Peut-être ont-elles rivalisées pour les mêmes ressources sur une longue période de
temps ? Peut-être sont-elles en compétition pour vendre leurs ressources ? Mais un collectif, c’est
autre chose. Comme nous l’avons déjà mentionné, il ne comprend pas seulement une race et une
planète. Les collectifs résultent de conquêtes et de domination. C’est pourquoi vous trouverez chez
vos visiteurs un échantillonnage d’êtres de races différentes, placés à des niveaux différents d’autorité
et de commandement.
Question:les sociétés qui se sont unifié.es avec succès,ont-elles maintenu la liberté de pensée individuelle?
À des degrés variables. Quelques-unes à un très haut degré, d’autres moins, selon leur histoire, leur
bagage psychologique et les besoins relatifs à leur propre survie. Votre vie sur Terre a été
relativement facile comparée à d’autres endroits où la vie s’est développée. La plupart des endroits où
la vie intelligente existe ont été colonisés, car il n’y a pas beaucoup de planètes de type terrestre,
telles que la vôtre, qui fournissent une telle abondance de ressources biologiques. Leur liberté, en
grande partie, dépendait de la richesse de leur environnement. Mais elles ont toutes réussies à
contrecarrer l’infiltration étrangère et elles ont établi leurs propres lignes d’échanges, de commerce et
de communication, basées sur leur propre autodétermination. C’est un rare accomplissement qu’il faut
protéger une fois qu’il est achevé.
Question:comment accomplirons-nous l’unité sur Terre?
L’humanité est très vulnérable dans la vaste communauté. Avec le temps, cette vulnérabilité peut
engendrer une coopération fondamentale entre les membres de la famille humaine, car vous devez
vous joindre et vous unir pour survivre et avancer. Cela fait partie de l’éveil à la réalité de la vie dans
le vaste espace. Si l’unité est basée sur les principes de la contribution humaine, de la liberté et de la
libre expression, alors votre autosuffisance peut devenir très solide et très riche. Mais vous devez
coopérer davantage sur Terre. Les gens ne peuvent pas vivre pour eux-mêmes seulement ou placer
leurs propres objectifs personnels au-delà des besoins de tous les autres. Certains peuvent envisager
cela comme une perte de liberté personnelle. Nous le voyons comme une garantie de liberté future.
Car, si nous considérons les attitudes courantes qui prévalent actuellement chez vous, il vous sera
très difficile de préserver ou de maintenir votre liberté future. Faites attention : ceux qui sont emportés
par leur propre égoïsme sont de parfaits candidats pour l’influence étrangère et la manipulation. S’ils
occupent des positions de pouvoir, ils cèderont les richesses de leur nation, la liberté de leur nation et
les ressources de leur nation pour se mériter des bénéfices personnels.
Par conséquent, la situation exige la plus grande coopération. Vous pouvez sûrement voir cela.
C’est très apparent chez vous. Mais c’est très différent de la vie dans un collectif où les races sont
dominées et contrôlées, où ceux qui sont obéissants sont admis dans le collectif et ceux qui ne le sont
pas sont aliénés ou éliminés. Un tel establishment ne peut être salutaire pour ses membres même si
son pouvoir peut être considérable. Et pourtant, c’est la voie que bien des nations ont suivie. Nous ne
souhaitons pas voir l’humanité tomber aux mains de pareilles organisations. Ce serait une grande
tragédie et une grande perte.
Question:en quoi la perspective humaine diffère-t-elle de la nôtre?
Nous avons élargi notre perspective sur la vie dans l’univers ; donc, notre perception du monde est
moins égocentrique. C’est un point de vue qui donne une grande clarté et de l’assurance pour régler
les plus petits problèmes auxquels un individu fait face dans ses affaires journalières. Si vous pouvez
résoudre un grand problème, vous pouvez en résoudre de plus petits. Vous avez actuellement un
grand problème et chaque être humain sur Terre y fait face. Il peut vous unir et vous permettre de
vaincre vos différences et vos conflits de longue date. C’est à ce point-là merveilleux et puissant. C’est
pourquoi nous disons qu’il y a une possibilité de rédemption au coeur même des circonstances qui
menacent votre bien-être et votre avenir.
Nous savons que le pouvoir de la connexion divine à l’intérieur de l’individu peut restaurer cet
individu et toutes ses relations à un plus haut degré de réalisation, de reconnaissance et de capacité.
Vous devez découvrir cela pour vous-mêmes.
Nos vies sont très différentes. Une des différences est que nos vies sont dédiées au service, un
service que nous avons choisi. Nous avons la liberté de choisir et donc notre choix est vrai, significatif
et il est basé sur notre propre compréhension. Notre groupe est composé de représentants venus de
plusieurs mondes différents. Nous sommes réunis pour servir l’humanité. Nous représentons une plus
grande alliance encore qui est de nature plus spirituelle.
Question:ce message est adressé à un seul homme,pourquoi ne contactez -vous pas tout le monde si c’est si important?
C’est simplement une question d’efficacité. Nous ne contrôlons pas qui est sélectionné pour nous
recevoir. C’est le choix des Invisibles, ceux que vous pourriez appeler correctement “les Anges”. C’est
ainsi que nous les percevons. Ils ont sélectionné cette personne, une personne qui n’occupe aucune
position dans le monde, une personne qui n’est pas connue, une personne qui a été choisie à cause
de ses qualités et à cause de son héritage dans la GC. Nous sommes heureux d’en avoir un à qui
parler. Si nous parlions au travers de plusieurs, ils seraient peut-être en désaccord l’un avec l’autre, le
message deviendrait embrouillé et il se perdrait.
En nous basant sur notre propre expérience en tant qu’étudiants, nous savons que la transmission
de la sagesse spirituelle se fait généralement au travers d’une personne, avec le support de quelques
autres. Cet individu doit porter le poids, le fardeau et le risque d’être ainsi choisi. Nous le respectons
dans son choix, et nous comprenons quel fardeau cela peut être. Cela sera peut-être mal interprété et
c’est pourquoi le Sage doit rester caché. Nous devons rester cachés. Il doit rester caché. De cette
manière, le message peut être livré et le messager peut être protégé. Car ce message déclenchera de
l’hostilité. Les visiteurs s’y opposeront et s’y opposent déjà. Leur opposition peut être considérable
mais elle visera surtout le messager lui-même. C’est pour cette raison que le messager doit être
protégé.
Nous savons que les réponses à ces questions produiront plus de questions. Et beaucoup de ces
questions ne trouveront pas leurs réponses avant bien longtemps. Le Sage d’où qu’il soit doit vivre
avec des questions pour lesquelles il n’a pas encore de réponse. Les vraies réponses émergeront de
sa patience et de sa persévérance et c’est ainsi que le Sage sera capable d’en faire l’expérience et de
les personnifier.
LE MOT DE LA FIN
L’humanité est à l’aube d’une nouvelle ère. Elle fait face à une grave situation. Il est extrêmement
important qu’une éducation et une compréhension supérieures apparaissent. Nous sommes ici pour
remplir ce besoin à la demande des Invisibles. Ils comptent sur nous pour partager notre sagesse, car
nous vivons dans l’univers physique, comme vous. Nous ne sommes pas des êtres angéliques. Nous
ne sommes pas parfaits. Nous n’avons pas atteints les hauts domaines de l’éveil spirituel et de la
réalisation. Et par conséquent, nous espérons que notre message relatif à la plus Grande
Communauté sera plus pertinent et plus facilement reçu. Les Invisibles en savent beaucoup plus que
nous au sujet de la vie dans l’univers et des niveaux d’avancement et de réalisation qui sont
disponibles et pratiqués dans bien des endroits. Toutefois, ils nous ont demandé de vous parler de la
réalité de la vie physique parce que nous sommes complètement engagés dans cette avenue. Et nos
propres essais et erreurs nous ont fait comprendre l’importance et la signification de ce que nous
partageons avec vous.
Donc, nous venons en tant qu’Alliés de l’humanité, car c’est ce que nous sommes. Soyez
reconnaissants d’avoir des alliés qui puissent vous aider et vous éduquer, qui puissent ajouter à votre
force, et vous assister pour garantir votre liberté et votre réalisation. Car sans cette assistance, la
perspective de votre survie au genre d’infiltration étrangère dont vous faites actuellement l’expérience
serait très limitée. Oui, il y aurait bien quelques individus qui en viendraient à constater la situation qui
a cours en ce moment, mais leur nombre ne serait pas assez élevé, et leurs voix se perdraient dans la
brume.
À cet égard, nous ne pouvons que demander de nous faire confiance. Nous espérons qu’à travers
la sagesse de nos messages et à travers les occasions que vous avez de saisir leur signification et
leur pertinence, nous pourrons gagner cette confiance avec le temps, car vous avez des alliés dans la
GC. Vous avez de grands amis au-delà de ce monde, des amis qui ont souffert, qui ont fait face au
même genre de défi et qui ont réussi. Et comme nous avons reçu de l’assistance, nous nous devons
d’en assister d’autres. C’est notre convention sacrée. C’est à cela que nous nous sommes fermement
engagés.
UN NOUVEL ESPOIR BRILLE SUR LE MONDE
L’espoir dans le monde est ravivé par ceux qui deviennent forts de la connaissance. L’espoir peut
s’éteindre et il peut être rallumé. Il peut sembler aller et venir, selon le côté où penchent les gens et ce
qu’ils choisissent pour eux-mêmes. Il repose maintenant sur vous. Ce n’est pas parce que les
Invisibles sont ici que l’espoir vit. Sans vous, ce serait sans espoir. Car vous, et d’autres comme vous,
apportez un nouvel espoir dans le monde parce que vous apprenez à recevoir le cadeau de la
connaissance. Cela apporte un nouvel espoir au monde. Peut-être que vous ne pouvez pas le voir
clairement en ce moment. Peut-être que cela se situe au-delà de votre compréhension. Mais vu de
plus loin, c’est tellement vrai et tellement important.
L’émergence du monde dans la GC en témoigne. Si personne ne se préparait à cette aventure, si
personne n’apprenait la Voie de la connaissance ou la spiritualité de la plus Grande Communauté,
alors l’espoir paraîtrait se faner. Et le destin de l’humanité deviendrait tout à fait prévisible. Mais parce
qu’il y a de l’espoir dans le monde, espoir qui se fonde sur vous et sur d’autres comme vous qui
répondez à un plus grand appel, le destin de l’humanité est plus prometteur et la liberté des êtres
humains peut encore être assurée.
DÉFINITION DES TERMES
LES ALLIÉS DE L’HUMANITÉ : Un petit groupe d’êtres physiques venus de la plus Grande
Communauté qui sont cachés non loin de la Terre, dans notre système solaire. Leur mission est
d’observer et de faire un rapport sur les activités des visiteurs venus de l’espace et de leur
intervention dans notre monde d’aujourd’hui. Ils représentent les Sages au sein de bien des mondes.
LES VISITEURS : Plusieurs autres races étrangères venues de la plus Grande Communauté pour
“visiter” notre monde sans notre autorisation ; ils s’ingèrent activement dans les affaires humaines. Ils
sont impliqués dans un long processus en vue de s’intégrer dans notre tissu social et notre esprit ;
leur objectif est de prendre le contrôle des ressources de la Terre et d’utiliser ses habitants.
L’INTERVENTION : La présence des visiteurs étrangers, leur objectif et leurs activités chez nous.
LE PROGRAMME DE PACIFICATION : Le programme de persuasion et d’influence des visiteurs
visant à désarmer la conscience des gens et leur capacité de discernement face à l’Intervention afin
de les rendre passifs et obéissants.
LA PLUS GRANDE COMMUNAUTÉ : L’espace. Le vaste univers physique et spirituel dans lequel
l’humanité émerge et qui contient une vie intelligente sous d’innombrables manifestations.
LES INVISIBLES : Les Anges du Créateur qui surveillent le développement spirituel des êtres
conscients partout dans la plus Grande Communauté. Les Alliés les appellent les « Invisibles ».
LE DESTIN HUMAIN : L’humanité est destinée à émerger dans la plus Grande Communauté. C’est
notre évolution.
LES COLLECTIFS : Des organisations hiérarchiques complexes composées de plusieurs races
extraterrestres qui sont liées ensemble par leur allégeance commune. Les visiteurs extraterrestres
présentement chez vous appartiennent à plus d’un collectif. Ces collectifs ont des objectifs en
compétition les uns avec les autres.
L’ENVIRONNEMENT MENTAL : L’environnement d’influence de la pensée et du mental.
LA CONNAISSANCE : L’intelligence spirituelle qui vit en chaque personne. La source de tout ce que
nous connaissons. La compréhension intrinsèque. La sagesse éternelle. La partie éternelle de nous
qui ne peut pas être influencée, manipulée ou corrompue. Un potentiel offert à chaque vie intelligente.
La connaissance est Dieu en vous et Dieu est toute connaissance dans l’univers.
LES VOIES DE LA PERCEPTION : Plusieurs enseignements de la Voie de la connaissance qui sont
offerts sur bien des mondes dans la plus Grande Communauté.
LA VOIE DE LA CONNAISSANCE DANS LA PLUS GRANDE COMMUNAUTÉ : Un enseignement
spirituel du Créateur qui est pratiqué en beaucoup d’endroits dans la GC. Il enseigne comment faire
l’expérience de la connaissance, comment l’exprimer et comment préserver sa liberté individuelle
dans l’univers. Cet enseignement vous a été envoyé pour vous préparer aux réalités de la vie dans la
plus Grande Communauté.
MESSAGE DE M.V.SUMMERS:POURQUOI CE LIVRE A ÉTÉ ÉCRIT
Plus de 42 races extraterrestres nous visitent,dont les pléadiens.
Pendant presque vingt-cinq ans, j’ai été le destinataire d’un corps remarquable de connaissance, une
transmission, si vous voulez, émanant d’une présence angélique à laquelle j’ai souvent fait référence
dans mes écrits et que j’appelle “les Invisibles”. Cette expérience continue m’a mené à devenir le
fondateur de La Voie de la connaissance de la plus Grande Communauté, un enseignement spirituel qui présente une nouvelle compréhension de la vie,
de la liberté et de la spiritualité dans le plus grand univers physique dans lequel nous vivons. Cet
enseignement est relativement conservateur dans son contenu social et behavioriste mais
révolutionnaire dans ses dimensions spirituelles et intellectuelles.
Au début de 1997, la présence angélique me demanda de recevoir une série de messages d’une
source appelée “Les Alliés de l’humanité.” En premier, j’étais très hésitant. Mais je venais de
m’immerger dans la rédaction de mon livre « La Spiritualité de la Grande Communauté, et cela me communiquait
un sens de l’importance d’une telle interaction. Peu de temps après, de brefs contacts espacés
commencèrent à se produire avec les Alliés. À la suite de cette introduction, en novembre 1997, la
transmission du matériel en provenance des Alliés de l’humanité commença.
Depuis ce temps, j’ai contemplé cette matière, j’ai lutté contre elle et elle m’a finalement éclairé. Ma
lutte portait sur la validité des Alliés eux-mêmes, les implications incroyables de leur message et enfin,
sur ce que cela signifierait pour moi d’être le porteur d’une telle information. Je savais que certains
individus, même des gens que j’admirais, pourraient bien résister ou manifester de l’hostilité envers le
message présenté dans ce livre et même envers moi pour l’avoir présenté. Oui, j’ai considéré de telles
possibilités dans mes moments de sombre réflexion.
Mais, je pensais également aux innombrables personnes qui savent que notre monde est visité et
qui ont été ridiculisées pour ce qu’elles voient et savent. Et je pensais au nombre croissant de gens à
travers le monde qui sont affectés directement, qui sont influencés et/ou enlevés contre leur volonté
par les forces étrangères dont parlent les Alliés. Je pensais à l’avenir et à la situation critique de
l’humanité face à cette “Intervention,” et je savais que je devais aller jusqu’au bout en dépit des
risques ou de la dissension encourus.
J’ai choisi de répondre à la demande qu’on m’a faite de présenter ce message. Mais avant de le
faire, j’ai pris un temps considérable pour examiner pour moi-même le matériel des Alliés. Durant
cette période, j’ai voyagé à travers le pays, j’ai parlé avec beaucoup de gens et j’ai visité bien des
endroits. Je me demandais continuellement : “Se pourrait-il que le message des Alliés dise vrai ?”
Dans de nombreuses villes, petites et grandes, et même en pleine campagne, je pouvais sentir la
présence des visiteurs dont les Alliés parlent, une présence présentement sur Terre. Je pouvais voir
les effets de leur influence dans la passivité croissante et le manque de discernement critique chez
des gens autrement intelligents et énergiques. Je pouvais voir leur influence jouer dans plusieurs des
livres populaires sur les contacts extraterrestres, passant des messages qui encouragent la
coopération avec les visiteurs. Dans les groupes et les conférences sur le sujet où j’ai été invité à
parler, j’ai souvent trouvé que les gens manifestaient un espoir aveugle en nos visiteurs et une
confiance imméritée, attitudes qui sont encouragées au nom de la pensée positive ou de l’ouverture
d’esprit. Souvent, la prémisse acceptée était que les étrangers étaient sages et bien intentionnés et
que l’erreur humaine et la manipulation du gouvernement secret étaient la source du problème. Le
matériel des Alliés ne nie pas que ce sont de vrais problèmes mais il pointe que le plus grand
problème, le problème que nous ne voyons pas et que nous ne pouvons pas complètement saisir à
partir de notre point d’observation, tient à la vérité sur les intentions des visiteurs et la réalité de leur
organisation et de leurs méthodes.
Cependant, il y a plusieurs problèmes que je dois continuellement affronter en tant que porteur de
ce message : les hypothèses préférées des gens portant sur la réalité des contacts avec des
extraterrestres, la ridiculisation par les médias, l’indifférence des scientifiques, et la dénégation du
phénomène dans son ensemble parmi la population en général. Je me demande souvent quelle part
de ces réactions tient simplement à la nature humaine et laquelle résulte des effets du programme de
pacification.
Vers la fin, j’ai commencé à sentir que la vérité sur la question extraterrestre n’était pas
complètement explorée. Je savais que le message des Alliés devait être partagé et que quelque
chose devait être fait.
Les gens ont besoin de savoir que nous avons des Alliés en dehors de notre sphère, et surtout,
pourquoi nous avons besoin d’eux. Il se trouve que ce que les Alliés eux-mêmes ont à nous dire au
sujet de la vie dans l’univers, des interactions entre sociétés et des visites d’étrangers sur notre sol
diffère passablement de ce que beaucoup d’autres sources nous en ont dit et peut-être même est-ce
différent de ce que nous nous sommes dit à nous-mêmes. Le matériel présenté par les Alliés révèle la
nature du grand seuil sur lequel nous nous tenons.
Pour mieux saisir la signification et les implications de ce livre, je recommande de lire les Alliés de l’Humanité ,plusieurs fois et d’y réfléchir avec soin. Je vous conseille vivement de trouver d’autres
personnes avec qui partager votre lecture. C’est au sein de groupes de support que les gens peuvent
découvrir et partager leurs expériences les plus profondes et leur sagacité. Nous devons activer
réciproquement nos connaissances en la matière pour aller au-delà des partis pris culturels et des
limitations que posent nos propres peurs et nos suppositions. Cela est nécessaire pour commencer à
briser le sortilège de notre propre conditionnement social et religieux et pour neutraliser le programme
de pacification dont les Alliés nous parlent. Étant donné tout cela, la pleine compréhension du
message des Alliés peut prendre un certain temps.
En nous communiquant cette information, les Alliés veulent sonner l’alarme. Il n’est pas nécessaire
que tous les citoyens du monde répondent à cet appel ; mais, nous aurons besoin de gens de partout
pour commencer à renverser la vapeur, à réveiller les consciences et à compenser les effets
envahissants de l’Intervention.
Si l’information relative à l’Intervention est importante, c’est au coeur de notre sagesse spirituelle
inhérente et de notre intelligence, et non pas dans la technologie, que se cache la clef de notre
capacité à comprendre le grand changement qui se produit dans notre monde et dans nos vies et à y
faire face. Le contact avec la vie intelligente dans l’univers est O¶pYpQHPHQW de notre époque. Mais en
dépit de la gravité de la situation, l’Intervention offre une grande occasion à l’humanité. Si nous
pouvons traverser ce seuil avec succès, nous aurons la force et l’objectif commun nécessaires pour
nous élever, pour nous unir, pour restaurer notre environnement et s’exprimer d’une seule voix dans
la plus Grande Communauté.
—M.V. Summers
AU SUJET DE L’AUTEUR
Marshall Vian Summers est le fondateur de la Société de la Voie de la Connaissance de la Grande Communauté et il est le représentant principal de la spiritualité de la plus Grande Communauté dans le
monde d’aujourd’hui. Après avoir abandonné sa carrière comme éducateur spécialisé auprès des non
voyants, il mit sur pied des cours sur les relations humaines, le guide intérieur et la voie spirituelle. Il
enseigna durant plusieurs années jusqu’à ce qu’il fasse l’expérience d’une initiation spirituelle qui
changea sa vie en1982. Cela prépara le terrain pour que La Voie de la connaissance dans la plus
Grande Communauté soit révélée par une présence
angélique surnommée “les Invisibles“, tel que le rapporte le livre les Alliés de l’Humanité/. Maintenant,
presque deux décennies plus tard, le produit de cette relation est offert aux gens de partout pour la
première fois dans une série de livres que vous pouvez trouver à la librairie.
Marshall Vian Summers vit dans la solitude avec sa femme et sa famille et il continue à recevoir les
écrits sacrés regroupés sous le titre de la Voie de la Connaissance de la Grande Communauté. Par le biais de ses
écrits, ses enregistrements et ses présentations, Marshall éveille la conscience du monde à la réalité
de la vie dans l’univers et il diffuse le message que nous sommes sur le point d’émerger dans un
univers plein de vie intelligente et que nous devons nous y préparer.
Photo du Reichführer Heinrich Himmler donnant la main au Führer Adolph Hitler lors d’une rencontre au « Nid d’Aigle »,en 1941.
Notre but n’est pas de fonder une association d’hommes qui s’effondrerait tôt ou tard comme toutes les associations d’hommes ou de soldats : notre but est de constituer progressivement un Ordre véritable. A mon avis, on emploie trop souvent le mot d’ordre. Ce n’est pas un ordre parce que nous l’appelons ainsi. J’espère que dans dix ans nous formerons un ordre, et pas seulement un ordre d’hommes, mais un ordre constitué de clans réunis en communautés. Un ordre auquel les femmes seront aussi nécessaires que les hommes. Comprenons bien qu’il serait insensé d’aller chercher le sang noble à travers toute l’Allemagne et de le placer très sagement sous le signe de cette idée, tout en lui permettant de s’allier comme il lui plaira à n’importe quelle famille. Nous voulons créer pour les siècles à venir une nouvelle classe supérieure, une nouvelle noblesse allemande qui sera sans cesse sélectionnée et se composera exclusivement des meilleurs fils et des meilleures filles de notre peuple, une noblesse qui ne vieillira jamais, qui se rattachera à la tradition et au passé dans la mesure où il aura de la valeur — jusqu’aux siècles les plus reculés — et qui représentera toujours la jeunesse aux yeux de notre peuple.
4
Nous sommes soumis à la loi de l’élite. Nous avons établi des
critères rigoureux pour le corps, le caractère et l’esprit. Nous avons
toujours sélectionné et abandonné ce qui n’était pas supérieur. Tant
que nous aurons la force nécessaire au maintient de ce principe, cet
Ordre restera sain. Le jour où nous aurons oublié les principes sacrés
de sélection et d’austérité, ce jour là, le germe de la mort sera en
nous. C’est pourquoi nous devons en toutes circonstances et partout
nous rappeler nos principes : sang, sélection, austérité. Chacun de
nous sélectionnera parmi tous les hommes qu’il connaît ceux qui
sont de race pure et dont on peut dire au premier coup d’oeil que se
sont des chefs nés ; il suffira de leur donner l’occasion d’en faire la
preuve. Vous devez amener à nous ce jeune garçon, passer des heures
à vous occuper de lui et veiller à toujours être pour lui un oncle et un
protecteur pendant toutes les années qu’il passera chez nous, jusqu’à
qu’il devienne sous-lieutenant. De cette manière nous aurons réellement
le meilleur de l’Allemagne dans nos rangs, et qu’importe qu’il
s’agisse du fils d’un receveur d’autobus ou du fils d’un comte. Jamais
la route qui mène à nous ne doit être barrée pour ceux qui ont le
sang pur, quelle que soit leur origine. Mais seul le sang véritablement
pur doit accéder aux postes de commandement : nous aurons
ainsi une élite du sang qui deviendra la nouvelle noblesse du peuple
allemand.
Le SS-Obergruppenführer Darré m’a récemment fait une proposition
d’importance. Il m’a conseillé — ce que je considère comme
absolument juste — de vous donner la mission d’incorporer l’année
prochaine dans les SS trois cents fils de paysans qui hériteront un
jour du domaine familial : nous pourrons ainsi établir peu à peu une
structure solide dans les villages. Les meilleurs fils du village et plus
tard les meilleurs paysans doivent appartenir à cette communauté de
sang et de vie qu’est la SS.
La Allgemeine SS, qui compte actuellement cent régiments à
pied, est le fondement de notre organisation, le fondement aussi
de tout notre patrimoine intellectuel. C’est l’organisation à laquelle
incombe la tâche de reconnaître le sang allemand véritablement pur,
5
de l’amener dans nos rangs et de l’éduquer par mis nous, non pas
de l’enlever au peuple allemand, mais de l’éduquer et de lui insuffler
un esprit de corps, un sens du devoir et sentiment du sacrifice tels
qu’alors nous pourrons prendre la responsabilité de constituer une
organisation réunissant les meilleurs. Nous devons cependant veiller,
sans jamais relâcher notre effort ni notre esprit, à ce que toutes
ces ramifications que nous avons instituées sentent qu’elles ne sont
jamais qu’une partie d’un tout, de la même manière, il faut que la SS
sente qu’elle n’est qu’une composante du Parti :
J’estime que là réside mon devoir et ma plus haute mission.
Nous sommes d’abord des nationaux-socialistes, ensuite seulement
nous sommes des SS ; chaque homme est d’abord un SS ; il fait
ensuite partie de la Allgemeine SS, de la Verfügungs truppe, des unités
Têtes de Mort ou du service de sécurité.
Autant chacun de vous et chacun de vos officiers aime et doit
aimer exercer son activité créatrice dans son propre domaine — et
vous y avez la plus grande liberté — autant je vous demande de
toujours persuader vos hommes et votre état-major qu’ils ne sont
qu’une partie à l’intérieur d’un tout et qu’ils ne peuvent représenter
quelque chose que si le tout représente lui-même quelque chose.
Administrer signifie ne pas laisser s’effondrer ce que d’autres
ont créer.
Diriger au contraire signifie former le caractère de l’être humain
dans l’intérêt du peuple, faire apparaître ce que chaque homme
a de meilleur en lui, apporter des idées nouvelles et donner de nouvelles
impulsions.
Je veux que jamais ne se propage dans la SS l’idée que les chefs
qui la commandent ne sont que les administrateurs d’une organisation
existante.
Nous devons bien comprendre que dans dix ans nous exigerons
de la SS plus qu’aujourd’hui.
A ce moment (1933), nous nous sommes trouvés devant le problème
le plus difficile. Nous avions à choisir entre : fermer le Parti
6
et ses organismes, rester un organe de très haute qualité avec très
peu d’adhérents et une base restreinte, ou bien ouvrir largement les
organismes afin d’élargir la base. Cette dernière solution a fait entrer
au Parti un grand nombre de gens qui n’étaient ni absolument
enthousiastes, ni idéalistes ; tous ces gens nous ont mis en danger
par leur nombre, et c’est pour cette raison qu’en 1933, alors que les
autres organismes du Parti grandissaient, j’ai fermé la SS entre 1933
et 1935, j’ai balayé tout ce qui n’avait pas de valeur. J’ai mis à la porte
environs 60 000 personnes, alors que le chiffre actuel de la SS est de
210 000. Cette purge a fait du bien à l’Ordre. La qualité est devenue
meilleure au détriment de la quantité.
Un homme qui n’est bon que pour le sport ne m’intéresse
guère ; un homme doit avoir une valeur humaine, être un sujet
convenable, aboutir à quelque chose dans son domaine, dans son
métier. De même, un homme qui change sans raison de métier pour
la troisième fois ne nous intéresse plus ; nous le mettons à la porte.
Je le dis franchement : dans ce domaine (sport) comme dans tous les
autres, je suis fier de constater que nous sommes les meilleurs, même
s’il ne s’agit pas de notre principale activité. Voyez-vous , s’il y avait
un domaine où ne nous soyons pas les meilleurs d’Allemagne, ou
bien nous serions paresseux ou bien notre sélection serait mal faite.
Lorsqu’on a le meilleur sang, on peut aboutir partout aux meilleurs
résultats, il s’agit seulement de faire ce qu’il faut.
Il y a toujours eu des faiblesses, dans toutes les organisations
humaines.
Des fautes seront toujours commises. Il arrivera toujours que
quelqu’un commette une erreur. Mais les organisations se différencient
dans la mesure où les unes éliminent ceux qui sont indignes
d’elles, alors que les autres couvrent cette indignité en invoquant
de ces excuses inconsidérées pour lesquelles l’homme a un tel penchant,
en disant par exemple :
‘‘ On ne peut mettre ce porc à la porte, ce serait porter atteinte à
notre uniforme ’’. Donc ce porc devrait être couvert par cet uniforme
honorable dans lequel sont tombés des dizaines de généraux, des
7
centaines de colonels, des centaines de commandants de régiment,
des dizaines de milliers d’officiers qui ont versé leur sang, cet uniforme
devrait servir de couverture à un porc ? Non, l’uniforme exige
que tous ceux qui sont indignes de lui en soient dépouillés, de façon
rigoureuse et impitoyable.
Deux camarades doivent s’éduquer mutuellement, et si l’un
d’eux se conduit de manière indigne, il faut qu’il soit exclu de cette
camaraderie.
Et quand un homme se conduit de manière tout à fait indigne,
le devoir de ses camarades est de lui dire : ‘‘ Voilà un pistolet, tu n’as
plus qu’à tirer ’’, ainsi que cela a toujours été l’usage parmi les officiers
Allemands convenables.
Aujourd’hui encore, il se présente tous les mois un cas d’homosexualité
dans la SS. Nous avons de huit à dix cas par an. J’ai donc
décidé la chose suivante : dans tous les cas ces individus seront officiellement
dégradés, exclus de la SS et traduis devant un tribunal.
Après avoir expié la peine infligée par le tribunal, ils seront internés
sur mon ordre dans un camp de concentration. Dans chaque cas,
le corps d’origine sera informé de la chose par mon ordre. J’espère
ainsi extirper ces gens de la SS, jusqu’au dernier : je veux préserver
le sang noble que nous recevons dans notre organisation et l’oeuvre
d’assainissement racial que nous poursuivons en Allemagne.
Les insuffisances et les indignités humaines existeront toujours,
même dans le meilleur corps, même dans la meilleure communauté.
La seule différence réside dans la façon dont réagirons ces
organisations : les unes dissimuleront les faits en disant qu’elles se
discréditeraient en excluant le coupable. L’autre sorte de communauté
dira : c’est terrible pour nous, mais il faut qu’il s’en aille. Vous
voudrez bien agir selon cette dernière ligne de conduite. Je souhaite
que ces choses ne soient pas étouffées : ni dans la SS, ni même dans
une partie de la SS, ni même dans un bataillon. Aussi longtemps que
nous proscrirons une telle manière d’agir et que nous serons sévères
avec un homme, même en considérant tous ses mérites passés, nous
demeurerons une organisation saine.
8
Si nous ne mettons pas en pratique dans chacune de nos actions
ce commandement du Führer : ‘‘ Le Parti doit être un modèle ’’,
si nous n’avons pas toujours le courage d’agir vis-à-vis de nos camarades
du Parti avec brutalité et sans pitié, nous perdons le droit
moral de diriger et d’édicter des lois. Je ne me permettrais pas de
dire cela si je ne pouvais vraiment prouver que j’agis de la sorte à
l’intérieur de la SS.
Mon point de vue a toujours été le suivant : si nous voulons
gagner la guerre, nous avons vis-à-vis de notre peuple et de notre
race, vis-à-vis de notre Führer qui nous a enfin été accordé au bout
de deux milles ans, l’obligation de ne pas être mesquins et d’être
conséquents.
Nous n’avons pas le droit de prendre un seul pfennig sur les
biens confisqués aux Juifs. J’ai arrêté dès le départ que le SS qui
prendrait ne serait-ce qu’un seul mark serait condamné à mort. Ces
derniers jours, je peux le dire franchement, j’ai signé pour cette raison
une douzaine d’arrêts de mort. Il faut se montrer dur pour que
l’ensemble n’en souffre pas. Lorsqu’un homme perd son honneur,
c’est le bataillon tout entier qui le perd avec lui. Lorsque le bataillon
perd son honneur c’est chaque homme du bataillon qui perd son
honneur avec lui.
Croyez-vous qu’un homme entrera encore dans un tel
bataillon ?
S’éduquer mutuellement est une des tâches les plus lourdes de
la camaraderie. Il est bien sûr plus agréable et plus sympathique de
pouvoir raconter quelque chose plutôt que de devoir dire ‘‘ Mon cher
ce que tu as fait n’est pas correct ’’. Mon intention n’est pas de faire
naître une association de tartufes moralisateurs, la SS n’a jamais rien
connu de tel. J’exige que les divertissements soient aussi honorables
que tout le reste. Beaucoup de choses qui passent pour honorables
dans les conceptions libérales et bourgeoises ne sont pas admissibles
chez un SS. Beaucoup se conforment à la lettre aux articles du code,
ce qui ne les empêche pas d’être des canailles et de voler l’argent des
autres. Lorsqu’un SS suit cette route la camaraderie doit cesser.
9
Nous en avons fini avec le passé, il est maintenant nécessaire
que je vous dise en quelques mots ce que j’attends de vous. Je
m’adresse à vous comme je me suis déjà adressé à mes SS en 1933 et
en 1934. Voici ce que j’exige :
1. Fidélité : fidélité inconditionnelle au Führer. La devise
qu’il nous a donnée pour vous reconnaître en elle : ‘‘ Mon
honneur est la fidélité ’’, doit vous servir de fil directeur. Vous
devez la vivre non en parole, mais en acte. La prononcer
est très facile, l’appliquer pendant toute une vie, que cela se
voie ou non, est assez difficile. Votre fidélité doit venir du
coeur et non de l’esprit, car ce dernier est souvent mauvais
conseiller. Lorsqu’on a juré fidélité, on doit rester fidèle,
que cela tourne à notre avantage ou à notre désavantage.
2. Obéissance : obéir sans réfléchir, sans hésiter, sans rien
soupeser, sans rien demander, obéir de toutes ses forces.
C’est nécessaire aucun ordre ne vous est donné sans que
celui qui le donne en prenne la responsabilité
3. Camaraderie : ici encore, dans un sens différent du sens
courant. Il va de soit que vous devez être bons camarades,
que vous devez donner à celui qui a faim, aider celui qui
est dans la peine, que vous entreteniez des relations de camaraderie
est une chose qui va de soi pour tous ceux qui
font partie de la nation allemande. Accorder sa protection
à celui qui est sans défense, avoir une attitude correcte et
chevaleresque vis-à-vis des femmes et des jeunes filles sont
autant de choses qui vont de soi pour un SS. J’exige plus
encore, et c’est cela qui est difficile. J’exige que vous fassiez
mutuellement votre éducation à l’intérieur du bataillon.
En premier lieu, j’exige de vous et de tous les soldats la fidélité.
La fidélité au chef suprême et donc au Reich, au peuple. Il ne suffit
pas de dire ‘‘ Je suis fidèle à la foi jurée, je suis fonctionnaire, officier, et
je ne peux pas faire autrement ’’. Car la fidélité forme un tout. Il n’y a
pas de si ni de mais dans la fidélité, pas de réserve intérieure, pas de
10
droit réservé. Soyez également convaincus d’une chose : les hommes
feront toujours des fautes. Chacun de nous. Il existe certaines fautes
qui sont humaines, que l’on peut pardonner et qui sont pardonnées.
L’infidélité est au premier rang des fautes qui ne pourront jamais
êtres pardonnées. L’infidélité détruit l’ordre de l’État, l’infidélité détruit
les troupes et les armées. Les peuples disparaissent à cause de
l’infidélité. Vous devez avoir bien conscience d’une chose : lorsque
l’un de vous trahit la foi jurée, il montre à ses hommes qu’ils peuvent
en faire autant.
Voici ce que j’exige de vous, officiers et hommes de troupe SS :
que vous vous conduisiez avec vos camarades comme si vous étiez
tous nés ensemble, que vous appreniez à vos camarades et à vos subordonnés
— qui sont aussi vos Camarades — tout ce que vous
savez et tout ce que vous avez apprit en Allemagne. Voici ce que
j’exige de vous, officiers et hommes de troupe : que vous transportiez
hors de la zone de combat votre camarade ukrainienou galicien
blessé, exactement comme s’il était votre frère. Et voici ce que j’exige
de vous, officiers et hommes de troupe ukrainiens qui faites partie
de cette division, et de vous, allemands : que vous rivalisiez de camaraderie.
Ce que j’exige de vous est ce que je porte en moi-même :
une foi que rien ne peut ébranler, la foi dans le Führer, la foi dans
l’avenir de ce Reich grand allemand, non : grand germanique, la foi
en notre valeur personnelle et la foi en nous-mêmes. C’est quelque
chose que je dois exiger, et que je voudrais sans faire de phrases
faire jaillir en vous, comme une flamme sacrée. Vous qui exercez un
commandement , il est de votre devoir de ne jamais perdre votre foi
dans la victoire finale, votre foi dans la mission du peuple germanique,
et cela à aucune seconde, à aucun moment, aussi désespéré
qu’il paraisse. Jamais vous ne devez laisser parler au fond de vous
l’esprit menteur, ni les calculs menteurs. Car dans la vie des peuples
les impondérables sont plus importants que tous les chiffres et que
tout les calculs conformes à la raison. les tristes événements de ces
derniers jours en sont pour moi la preuve la plus vivante. L’attentat
contre le Führer était le calcul intellectuel le plus abominable. Les
11
conjurés comptaient qu’un instrument dénué d’âme exploserait dès
qu’ils appuieraient sur le bouton, une foi l’appareil mis en place.
Ils se sont complètement trompés parce qu’ils n’ont pu faire entrer
dans leurs calculs cette chose impondérable : la foi de cette jeunesse
dans le Führer, la fidélité de cette jeunesse au Führer. La foi dit :
‘‘ Vous pouvez me démontrer ce que vous voulez, nous vaincrons ’’. Ce
fut plus fort que ce travail d’état-major, que cette apparente finesse
d’état-major, fausse et perverse.
En Allemagne, beaucoup de gens croient devoir nous qualifier,
nous SS, de ‘‘ sans Dieu et sans religion ’’. Il est juste de dire qu’en
tant que Groupe de Protection, nous nous préoccupons moins que
quiconque de la confession des autres ou de l’Église à laquelle ils
appartiennent. Notre croyance en un Dieu tout-puissant est extrêmement
profonde et nous refusons d’admettre dans nos rangs ces
gens prétentieux, arrogants et déraisonnables que sont les athées. Ce
serait gravement méconnaître nos méthodes que de croire que sans
cette foi, nous nous hasarderions à exécuter les tâches que le Führer
nous a imposées et à appliquer les lois que nous sommes données. Si
nous ne croyons pas en toute humilité à une autorité divine placée
au-dessus de nous et à un ordre instauré par Dieu, soyez sûrs que
nous ne trouverons pas notre place entre nos ancêtres et nos descendants,
entre un passé infini à l’échelle humaine et un avenir éternel.
Celui qui prête serment sur la croix gammée doit renier et haïr
toutes les autres croix.
Réflexions Idéologiques
La loi de la nature est ainsi : ce qui est dur est bon, ce qui est
fort est bon, ce qui procède de la lutte pour l’existence, au plan du
corps, du caractère et de l’esprit, est bon du point de vue de la durée.
Nous resterons sains et résistants, aussi longtemps que nous
ne tomberons pas dans la démocratie, ou dans l’empire héréditaire
ou légitime, qui ne provient pas du peuple lui-même. Voyons clair :
nous n’existerons pendant des dizaines d’années à venir que si nous
12
restons un peuple profondément convaincu d’avoir à s’en tenir à lui-même,
à croire à sa propre force, et à la maintenir.
Si dans l’ensemble nous avons surmonté cet hiver de manière
très honorable, c’est à mon avis parce que nos hommes, et surtout
nos chefs, croient en notre conception du monde. Exactement
comme l’autre est un bolcheviste convaincu, nous sommes des nationaux-
socialistes convaincus, des Germains convaincus. C’est de cela
qu’il s’agit. C’est un combat idéologique comme l’était le combat
contre les Huns au moment des Grandes Invasions, comme l’était
le combat contre l’Islam pendant tout le Moyen-Age : ce n’était pas
un combat religieux, mais un combat racial. Le combat est exactement
le même aujourd’hui. C’est aujourd’hui un combat racial,
exactement comme le combat contre les Huns et le combat contre
les tatares, comme on disait alors. Mais il est important que nous sachions
et que notre corps d’officiers — que nous envoyons toujours
en mission — en soit convaincu jusqu’au fond du coeur. Car le coeur
seul peut donner la force de maîtriser des situations impossibles.
La force de nos soldats allemands et du peuple allemand dans
son ensemble réside dans la foi et la conviction que nous avons plus
de valeurs que les autres, conformément à notre sang et à notre race.
C’est là, messieurs, le fondement, le postulat de notre existence historique.
Un peuple situé au milieu de l’Europe, entouré de toute
part d’ennemis, un peuple qui a survécu à une guerre de Trente
ans, qui en est sorti avec trois millions et demi à quatre millions
d’habitants et qui parvient ensuite à la grandeur historique d’une
Grande Allemagne (qui se transforme en un Reich germanique),
un tel peuple n’existe que grâce à sa qualité, à sa valeur raciale. A
partir du moment où nous commençons à douter de notre propre
foi, de notre valeur raciale, l’homme germanique est perdu. Car les
autres sont plus nombreux que nous. Mais nous avons plus de valeur
qu’eux. Notre devoir est de faire en sorte que dans les prochaines
générations, dans les siècles à venir, cet homme germanique constitue
à nouveau la classe dirigeante de vastes parties de la terre, et
gouverne ainsi le monde, comme autrefois dans la nuit des temps.
13
De l’autre côté il y a un peuple de cent quatre-vingts millions
d’hommes, un mélange de races et de peuples dont les noms sont
parfaitement imprononçables et qui ont une telle allure qu’ont peut
tous les abattre sans merci, sans aucune pitié. Ces bêtes qui, à chaque
fois qu’elles trouvent un prisonnier allemand blessé, le bafouent et le
torturent au lieu de le traiter comme un soldat loyal.
Quel est le sens de cette guerre ?
Le sens de cette guerre est la confirmation historique du Reich
grand allemand face au monde entier. C’est un acte en soi, un acte
suffisamment important pour mener une guerre de six ans, quand
on pense qu’un Frédéric le Grand a combattu pendant sept ans,
dans une situation beaucoup plus difficile, pour confirmer un Etat
de deux millions et demi d’habitants. C’est aussi le commencement
et la fondation du Reich grand germanique, l’extension de notre base
ethnique par la réintégration de trente millions d’hommes de notre
Le but de cette guerre est en troisième lieu la domination et
l’organisation du continent appelé Europe, auquel nous avons apporté
culture, vie et sécurité au prix de nos vies et en versant le sang
des innombrables soldats qui nous ont précédés ; en prévision des
années de paix, nous devons organiser l’économie de ce continent ;
en prévision des guerres et des conflits futurs, nous devons organiser
son armée. A ce sujet notre intelligence des problèmes militaires
et nos connaissances technique nous disent que si les frontières
actuelles sont maintenues, toute guerre à venir sera perdue dès le
départ, un peuple a déjà perdu la prochaine guerre, si ses postes de
détection aérienne ne sont pas placés deux mille kilomètres en avant
de ses frontières.
Le but de cette guerre est en quatrième lieu de repousser les
frontières de la nation allemande de cinq cents kilomètres vers l’Est
au minimum, à partir des frontières de 1939. Il s’agit de peupler
Heinrich Himmler en compagnie de Sepp Dietrich.
14
cet espace en fils de sang germanique, en familles germaniques, en
fils allemands et en familles allemandes, pour former comme une
pépinière de sang germanique : il faut en effet que nous continuions
à être un peuple de paysans alors que nous avons presque cessé de
l’être : la population rurale n’a cessé de diminuer. J’estime nécessaire
que nous nous fixions dès aujourd’hui en pensée un but à long
terme : ce but est le suivant — je l’ai déjà évoqué : constitution d’un
peuple de Germains de cent vingt millions d’hommes, déplacement
des frontières de la nation allemande de cinq cents kilomètres à l’Est,
poursuite inlassable du peuplement pendant les vingt années qui
suivront la guerre, puis création de points de protection — protection
de notre puissance aussi bien que de notre nationalité — grâce
à des îlots de peuplement aussi loin que s’étende la domination allemande
en Europe, au Sud-est à l’Est et à l’Ouest, préparation intérieure
et extérieure — mais surtout par le sang, par sa qualité et
sa quantité — de notre peuple aux conflits qui viendrons après cette
guerre pour nos descendants et les générations futures : car alors ce
ne seront pas des peuples, mais des races entières qui s’organiseront
et des continents entiers qui marcheront les uns sur les autres et qui
s’affronteront.
C’est à notre génération, à elle surtout, qu’incombe la tâche
d’assurer à notre peuple l’éternité. Et si vous considérez cet espace
de temps, cette éternité, je crois que chacun, à l’heure de la détresse
et du danger, comprendra que la vie de notre génération ne représente
qu’une seconde dans la vie de la terre et dans la vie de notre
peuple. Et c’est pendant cette petite seconde que celui qui vit à ce
moment-là doit faire son devoir. Beaucoup, beaucoup d’entre nous
ne verrons pas la victoire, mais le destin en épargnera aussi un grand
nombre. Après la guerre nous travaillerons pour gagner la paix, ce
qui sera peut-être plus difficile que de gagner la guerre. Nous vivrons
cette époque de paix, et puis un jour notre existence se terminera,
nous devons donc agir dès aujourd’hui de telle sorte que nos enfants
et nos petits-enfants puissent dire de nous : ‘‘ Nos pères, nos ancêtres, se
sont montrés dignes d’être les officiers d’Adolf Hitler, le Führer envoyé par
Heinrich Himmler à Malthusen,en 1941.
15
le Seigneur, en un temps qui fut le plus dur de toute l’histoire du peuple
germanique. ’’
Nous devons remarquer la chose suivante : dans l’histoire, sur
ce globe, sur cette terre, seul notre propre sang peut représenter un
danger pour la nation. C’est pourquoi, en cette époque qui est pour
nous une époque de force, nous devons veiller à ramener tous ceux
de notre sang, ce qui est assurément en notre pouvoir, et également
veiller à ce que jamais notre sang ne nous soit retiré et perdu pour
nous.
Et vous pouvez être certains que nous donnerons à tous les
gens de notre sang véritablement noble la possibilité d’une ascension
en leur permettant de s’incorporer à ce puissant Reich et de
grandir au milieu du peuple allemand. Il y a eu autrefois bien des
frottements — disons les choses comme elles sont — dus à l’ignorance,
à l’injustice et, dans les cercles de conjurés, à la mauvaise volonté
qui opposait l’armée et la SS. Je ne suis pas ici en tant que
Reichsführer SS et, disons, en tant que commandant en chef d’une
partie de la Wehrmacht qui ferait concurrence aux autres, je suis
ici en tant que partisan fidèle au Führer, en tant que soldat, national-
socialiste, en tant qu’allemand et Germain. Pour moi, ma tâche
est d’être votre camarade et votre ami en même temps que votre
commandant suprême, comme je le suis pour mes hommes. Je ne
fais aucune différence, j’accorde mon entière confiance à ce corps
d’officiers et à l’armée allemande, et je sais que la loyauté et l’esprit
chevaleresque sont encore très forts chez l’Allemand de sang germanique.
Et je voudrais vous donner à vous, officiers, un mot d’ordre
qui est un mot d’ordre allemand très ancien. Il y avait au Moyen-
Age une inscription placée au-dessus du comptoir des maisons du
commerce, qui signifie en allemand moderne : ‘‘ L’honneur est une
contrainte suffisante ! ’’ C’est ainsi que nous agirons !
Il faut que vous exerciez votre action sur le coeur de vos officiers,
sur le coeur de vos hommes. Mettez dans ces coeurs le feu
sacré de l’honneur militaire, de la vraie tradition militaire allemande,
emplissez-les de foi et de reconnaissance envers le destin qui nous
16
a accordé le Führer, et répétez chaque jour à vos hommes pourquoi
ils combattent, pourquoi ils doivent donner leur sang, souffrir et se
priver. Dites-leur chaque jour de penser à leur enfant, à leur petite
soeur ou à leurs parents, à leur femme, dites-leur qu’ils les protègent,
qu’ils défendent la pureté de notre sang et la beauté de notre pays,
que l’avenir de la nation repose entre les mains de cette division et
de tous ces soldats, entre vos mains à vous.
Ce qui est en jeu dans notre lutte, c’est le national-socialisme,
une idéologie fondée sur la valeur de notre sang germanique, de
notre race nordique.
Ce qui est en jeu, c’est un monde tels que nous l’avons conçu,
beau, honnête, fait d’égalité sociale, un monde riche en joies et en
culture.
Malheur à nous si le peuple germanique ne peut gagner ce
combat ! Ce sera la fin de la beauté, de la culture et de la force
créatrice sur cette terre. Nous luttons pour cet avenir et nous maintenons
l’héritage de nos aïeux. Nous connaissons le visage que nous
donnerons à cet avenir. C’est pour cette raison que nous sommes
plus fanatiques que jamais, plus croyants que jamais, plus obéissants
et plus probes que jamais, car tel est notre devoir.
Justice
Tout peuple, aussi bon qu’il soit, possède sa boue, sa lie. Après
la guerre de Trente ans, il restait quatre millions de personnes en
Allemagne, notre peuple s’est formé à partir de cela en trois siècles,
et lui aussi possède sa boue. Elle n’est certainement pas plus importante
que chez les autres peuples. Elle est parfois très dangereuse
pour un peuple aussi haut placé que nous le sommes parce qu’elle
détonne particulièrement. On comprend son existence et on peut
l’expliquer. Au cours des siècles, toutes sortes de peuples et de races
venus d’Asie, de l’Est et de l’Ouest, ont traversé ce merveilleux pays
avec ses extraordinaires paysages, ce pays si beau, mais si mal placé
géographiquement, avec ses frontières ouvertes à l’Est et à l’Ouest.
L’énigme que sont l’hérédité et le jeu de l’amour provoquerons tou
17
jours au sein de notre peuple l’apparition de germes douteux qui
deviendront des hommes. Il ne faut pas que cela nous attriste. Les
lois d’hygiène raciale qui ont été édictées par l’État national-socialiste
amèneront un changement inouï dans l’avenir. Une grande
partie du sang douteux — la plupart du temps donc enclin à faire
des criminels et des êtres asociaux — n’aura plus la possibilité de se
perpétuer : il ne sera plus mis au monde. Nous devons cependant
bien voir que, de la boue de notre peuple et de la rencontre de ces
germes — ce à quoi la loi ne peut remédier — , certains spécimens
de sous-hommes continueront à voir le jour, aussi belles et aussi
riches d’avenir que soient les lois d’hygiène raciale national-socialiste,
et ce dans les siècles et les générations à venir.
Nous devons découvrir ceux qui auront manqué à leur devoir
et les exclure sans pitié, les remettre aux mains des juges et les dénoncer
publiquement. Toute organisation humaine a ses faiblesses
et ses imperfections. Il en sera toujours ainsi. Les organisations ne
se différencient les unes des autres que par leur attitude. L’armée
prussienne jusqu’à l’époque de l’empereur Guillaume Ier en est un
exemple frappant. C’était une grande armée dont le corps des officiers
avait une tenue admirable parce qu’il avait le fanatisme de la
propreté morale et de l’auto-épuration et parce qu’il chassait sans
merci tous ceux qui allaient à l’encontre de son code d’honneur.
Un peuple doit être capable d’exclure de la communauté et sans
aucune charité chrétienne les individus qui nuisent à cette communauté,
mais en même temps il doit respecter les convenances et ne
jamais torturer un homme. Il faut simplement arrêter ces individus
et les tenir à l’écart de tous.
A cette occasion, je me permets de dire en toute sincérité un
mot sur les camps de concentration. Je suis au courant de tous les
mensonges et de toutes les extravagances que l’étranger peut écrire,
raconter et colporter à ce sujet. Comme toute privation de liberté,
le camp de concentration présente assurément une peine dure et sévère.
Un travail rude qui fait surgir de nouvelles valeurs, un mode de
vie réglé, une constante propreté matérielle et corporelle, une nour
18
riture irréprochable, un traitement strict mais juste, le réapprentissage
du travail dont le détenu retire des capacités professionnelles :
telles sont les méthodes d’éducation. La devise placée au-dessus des
camps est la suivante : ‘‘ Il y a un chemin qui conduit à la liberté. Ses
étapes sont : obéissance, assiduité, honnêteté, ordre, propreté, lucidité, sens
du sacrifice et amour de la patrie ’’. Je trouve bizarre que ce soit surtout
les démocraties occidentales qui se préoccupent du problème des
camps allemands, alors que chez elles les camps de concentration
sont presque devenus une institution vénérable, avec comme seule
différence que l’on interne dans ces camps — contrairement à ce
qui se passe en Allemagne — des nationalistes épris de liberté. On
peut sans aucun doute affirmer au surplus que, dans beaucoup de
ces pays où les richesses naturelles sont aussi abondantes que les
chômeurs, ces derniers et un grand nombre de travailleurs n’ont pas
autant à manger que les criminels dans les camps de concentration
allemands.
La question juive a complètement changé en Europe. Le Führer
a dit dans un de ses discours au Reichstag : ‘‘ Si les juifs devaient machiner
une guerre visant à exterminer les peuples aryens, ce sont les juifs
qui seraient exterminés, pas les Aryens ’’. Le juif a émigré hors d’Allemagne,
il vit aujourd’hui dans l’Est et travaille à nos routes, à nos
lignes de chemin de fer etc. Ce processus a été mis en place de manière
logique, mais sans cruauté. Nous ne torturons personne, mais
nous savons que nous combattons pour notre existence même et
pour la survie de notre sang : le sang nordique. Aux termes de la loi
(avant 1933), il était impossible de s’emparer d’un sadique ou d’un
débauché qui violentait les enfants, s’il ne venait pas précisément
d’accomplir un tel crime. Quand les premiers cas se sont présentés
à moi, j’avais trente-quatre ans, j’étais alors chef de la Gestapo, un
tout jeune chef : je me suis mis à la place des parents et je me suis
dit : ‘‘ Que dirais-je si mon enfant, si ma fille avait été violentée par un
tel sous-homme, par un criminel de ce genre, si un tel malheur m’arrivait
?…. ’’ Dans la police, nous savions que dans les prisons et les
pénitenciers, tout les criminels discutaient entre eux ou projetaient
19
les crimes qu’ils accompliraient après leur libération — car ils ne
vivent que de leurs crimes — et je me suis dit : ‘‘ Ce n’est pas possible,
c’est insensé, et de toute façon je ne peux prendre la responsabilité de telles
choses. Un seul de ces précieux enfants allemands, un enfant pur, a plus de
valeur que vingt criminels. A partir du moment où je sais qu’un homme
est une fripouille, je dois l’incarcérer avant que l’enfant ne soit en danger,
avant qu’il ne devienne un grand ou un petit citoyen, un Allemand loyal,
et que sa vie ou ses biens ne soient menacés par un sadique ’’.
Je savais qu’il y avait dans la police beaucoup de gens déplaisants.
Je savais que jamais un homme d’honneur n’entrerait dans la
police si on ne lui redonnait pas son sens, si on ne lui rendait pas son
honneur. Dans ce cas, la police n’avait plus qu’à disparaître. Il en va
de même dans tous les domaines.
Société
A mon avis il y a une trop grande masculinisation de notre
vie : nous allons jusqu’à militariser des choses inimaginables : je le
dis très franchement, rien n’est aussi parfait que notre manière de
faire avancer les hommes en rang et de faire des paquetages. Mais
je trouve catastrophique de voir les filles et les femmes — les jeunes
filles surtout — circuler à travers le pays avec des paquetages parfaits.
Cela donne envie de vomir. Je trouve catastrophique de voir
les organisations féminines, les associations féminines, les communautés
féminines, s’occuper de choses qui détruisent le charme, la
dignité et la grâce de la femme. Nous autres hommes — je parle de
manière générale, cela ne nous concerne pas directement — nous
voulons, dans notre folie, faire de la femme un instrument de pensée
logique, nous lui apprenons tout ce qui est possible, je trouve cela
catastrophique, nous masculinisons les femmes de telle sorte qu’à
la longue la différence sexuelle, la polarité disparaissent. Dès lors, le
chemin qui mène à l’homosexualité n’est pas loin.
Je suis néanmoins convaincu que s’il s’agit de peser lequel est
le plus dangereux, de laisser ce vice se développer dans notre peuple
sans sévir en attendant que les homosexuels aient corrompu des
20
couches entières de notre jeunesse, ou de voir surgir des espions
ou des saboteurs dans ces milieux homosexuels, je considérerai le
premier péril comme le pire et je continuerai de traquer l’homosexualité.
Le flirt, que vous l’appeliez amitié ou liaison, est admis par la
société, l’enfant illégitime, et sa mère par conséquent, ne sont pas
reconnus par la société, je m’élève contre ce système et je crois que
nous nous élevons tous contre lui. Nous n’enterrons pas le mariage,
nous ne pensons pas à le faire : nous sommes suffisamment intelligents
pour savoir que la cellule de base d’un peuple n’est pas le
mariage en lui-même, mais le mariage dans la mesure où il produit
des enfants — je voulais le dire très nettement et corriger les idées
que l’on a à ce sujet. Qu’un couple vive avec l’accord des autorités
civiles et religieuses, ou non, ne changera rien à la perpétuation d’un
peuple. Cela ne représente pour ce couple qu’un avantage social,
dans la mesure où il est alors dans la légalité et mieux considéré
au point de vue social. Un mariage fécond est la cellule de base de
l’État. Nous le savons nous-mêmes et nous l’exigeons. Je crois qu’il
n’y a pas à s’étendre là-dessus : nous devons encourager les mariages
féconds, qui représentent la cellule de base de l’État et qui sont une
chose saine : personne ne doit y toucher, personne ne doit les mètres
en danger, personne ne doit y porter atteinte.
Nous avons d’autre part une certaine tendance à exclure autant
que possible les femmes des fêtes et des cérémonies. Les mêmes
viennent ensuite se plaindre de ce que les femmes restent parfois
fidèles à l’Église, ou bien de ce qu’elles ne sont pas gagnées à cent
pour cent à la cause nationale-socialiste. Ils n’ont pourtant pas à se
plaindre : ils traitent les femmes comme des êtres de second ordre et
les tiennent à l’écart de toute notre vie intérieure. Il ne faut donc pas
s’étonner qu’elles ne soient pas encore tout à fait gagnées à cette vie.
Nous devons bien voir que le mouvement, la conception du monde
national-socialiste, ne peuvent subsister que s’ils sont portés par les
femmes : car les hommes saisissent les choses avec leur entendement,
alors que la femme le saisit avec son cœur.
21
Depuis que notre Reich existe, son histoire et celle des peuples
allemands, avec l’éternel mouvement ascendant et descendant de
la vie, constituent un triste enseignement : grandeur et décadence,
force et puissance, faiblesse et déclin. C’est pourquoi nous ne pouvons
attendre, nous ne pouvons avoir la témérité de penser que dans
les siècles ou les millénaires à venir un autre Adolf Hitler surgira,
qui possédera la même grandeur, la même force et le même coeur
que lui. Et nous n’avons pas le droit de nous soustraire à la difficulté
et à la dureté de ce qui peut être fait aujourd’hui en disant :
‘‘ Ceux qui viendront après le feront ’’. C’est à nous de le faire, c’est à
nous que la victoire a été arrachée, c’est nous qui sommes responsables
de 1918, nous tous, jeunes ou vieux à l’époque, c’est nous
que les comités de soldats ont piétinés, c’est nos drapeaux qu’ils
ont déchirés, et c’est à nous de réparer les tort que nous avons subi.
Autrefois, l’étendard de la victoire nous a été arraché sans pitié, nous
menons aujourd’hui notre combat avec la même absence de pitié.
C’est dur et terriblement difficile pour les troupes qui doivent le
faire, mais elles doivent le faire et elles l’ont fait. Et je peux vous dire
une chose : moi, Reichsführer SS et fondateur de la SS, j’estime que
le fait qu’elles l’aient supporté sans que leur moralité ou leur âme en
soit atteinte a été la chose la plus dure, celle qui pèse le plus lourd
dans la balance.
Traditions
Le fait que la famille et le clan répondent de chacun de leurs
membres est une coutume allemande très ancienne. De la même
manière il est évident que le clan tout entier est honoré quand un de
ses membres s’est particulièrement distingué. Lorsqu’à la fin de la
guerre un soldat entrera en possession de son domaine héréditaire, ce
n’est pas seulement lui qui en bénéficiera, mais également sa femme,
ses enfants, et indirectement ses parents, et à travers les générations
tous ses descendants, aussi longtemps que la famille se perpétuera.
Un grand soldat méritant, décoré de la Croix de Chevalier, a la certitude
qu’après la guerre il recevra de l’État des honneurs particuliers
22
ainsi qu’une dotation : il a la certitude que s’il tombe, le Führer et
chef suprême accordera à sa veuve et à ses enfants la bienveillance
et la faveur particulière de l’État, bien au-delà de toute pension de
guerre. Inversement, il va de soit que si l’un d’eux est infidèle et que
le clan ne peut prouver qu’il l’a rejeté, on demandera des comptes à
ce même clan.
Nous voyons combien un peuple qui ne croit qu’en ses ancêtres
peut se montrer courageux : le Japon. Il est difficile de vaincre un tel
peuple. Il faut que dans les décennies que nous avons encore devant
nous, nous insufflions cette foi et cette force à notre peuple. C’est
pourquoi justement cette foi doit devenir un élément de vie de la SS.
Il est tout à fait indifférent à l’homme qui vit par hasard en
1936 d’avoir des enfants ou non. C’est une question de préférence
personnelle. L’un a un chien, l’autre a un enfant. Ou bien on a un
enfant pour pouvoir léguer à quelqu’un ce qu’on possède, ou bien
pour être soigné quand on sera vieux. Ce sont autant de motifs
égoïstes. Car il en sera toujours ainsi chez l’homme atomisé, chez
l’individu isolé. L’homme libéral est bien le péché mortel du libéralisme
et du christianisme. Ils ont exactement su comment détruire
le passé. Comment était l’homme du passé ? Il était inséré horizontalement
dans un ensemble naturellement constitué de clans, de
communautés villageoises, de régions ; verticalement, il était inséré
dans une longue chaîne dont-il représentait un maillon, soutenu par
la croyance que le clan le remettrait sans cesse au monde — vous
constaterez que chez nos ancêtres, le petit-fils recevait souvent le
nom de son grand-père — et c’est pourquoi l’on priait toujours le
ciel d’avoir un fils, pour ne pas renaître dans un clan étranger, sous
un autre nom.
On peut philosopher pendant des heures pour savoir si l’on renaît
ou pas. C’est un sujet dont on peut discuter pendant des heures.
Je dois dire qu’il y a autant d’arguments en faveur de cette croyance
qu’en faveur d’une autre. Elle est aussi difficile à démonter scientifiquement
que le christianisme, que la doctrine de Zarathoustra, que
celle de Confucius, etc.
23
Mais elle présente un grand avantage : un peuple qui croit à la
renaissance et qui honore ses ancêtres — et s’honore donc lui-même
— a toujours des enfants et vit donc éternellement.
Je ne peux en aucun cas admettre l’opinion du Prof. Dr. B. K.
Schultz. À mes yeux, elle est scientifiquement insoutenable. En effet,
si l’on suit son raisonnement qui consiste à dire qu’à la troisième
génération on ne peut plus compter qu’il reste un seul des chromosomes
provenant du Juif, on arriverait à prétendre que ceux des
autres ancêtres ont également disparu. Alors, je pose la question :
d’où l’homme tient-il son patrimoine génétique si à partir de la troisième
génération aucun chromosome de ses ancêtres ne subsiste ?
Je vous ai dit souvent déjà que les généalogies sont des paperasses
insensées si l’on n’en fait pas quelque chose de vivant : nous
devons inculquer à nos hommes et plus tard à nos enfants le respect
des ancêtres, du passé, et donc de la continuité vers le futur. De cette
manière seulement la généalogie acquiert son sens, elle nous fait
comprendre que nous avons chacun des ancêtres à qui nous devons
manifester notre respect. Elle nous fait également comprendre ceci :
aussi fiers que nous soyons, nous sommes insignifiants, car nous ne
sommes qu’un anneau, qu’un maillon d’une longue chaîne. Et elle
nous fait en même temps comprendre que nous sommes importants
et nécessaires, car si nous disparaissons, tout ce que nos ancêtres ont
fait devient inutile. Telle est la signification que j’attribue au culte
des ancêtres. Et je crois fermement qu’à partir du moment où il
vénérera ses ancêtres, un peuple résoudra le problème de savoir s’il a
suffisamment d’enfants ou non, sans qu’il soit besoin de prendre des
mesures sociales particulières.
Je ne me mêle pas de religion, je laisse à chacun le soin de résoudre
ce problème. Mais je n’ai jamais supporté aucun athée dans
les rangs de la SS. Chacun croit au fond de lui-même au Destin, au
Seigneur, à ce que nos ancêtres appelaient dans leur langue Waralda,
le Très Ancien, à quelque chose de plus fort que nous. Nous savons
très bien que les proverbes qui disent que l’homme domine la nature
ne sont que des proverbes prétentieux et stupides.
S’il venait à la nature l’idée de faire pleuvoir pendant huit ou
dix semaines, ou, disons, de faire neiger jusqu’à fin Juin de cette
année au lieu de Mars à Avril, nous ne parviendrions pas à nous
tirer d’une telle situation. Alors ce serait la fin de ce que dans notre
mégalomanie nous appelons culture, civilisation et niveau de vie :
‘‘L’Humanité affamée devrait lutter
purement et simplement pour survivre et
elle choisirait sans doute le moyen le plus simple ’’
AVIS AUX HONORABLES CENSEURS SIONISTES QUI LIRONT CE LIVRE
Apprenez que nous ne nous adressons qu’à la plèbe, les sans-voix, la masse puante des goym en puissance, qui ne croient plus en rien de ce que peut leur dire les diverses idoles politiques, toutes soumises à Mamon.
Réjouis-toi Juif, tu sembles avoir gagné ton pari de vouer la Nation Blanche à la disparition de sa race, de ses connaissances, de ses religions et de sa volonté à survivre en tuant le premier à naître dans le ventre de sa mère. Réjouis-toi, tu vas pouvoir devenir le Maître du monde ordonné selon les préceptes de ta folie thalmudique. Allumons les cierges et lâchons les démons. Que le sang des enfants innocents coule et abreuve l’azim !
Au fait qui après cela te faudra-t-il réduire en esclavage ? Qui ? Que feras-tu de ton tas d’or ? Saura-t-il te nourrir convenablement, toi qui rechigne à travailler la Terre pour en obtenir courageusement le lait et le miel, au lieu de le voler à l’Akum ?
LA CROIX GAMMÉE ce qu’elle représente La croix gammée symbolise la lutte contre le destructeur de la race blanche.
La croix gammée telle qu’apparue au Québec ,en 1933.
Depuis leur dispersion les Juifs, répandus sur toute la terre,n’ont jamais cessé de former un tout compact, fanatiquement uni en ce qui concerne leurs intérêts nationaux. Ce sont les plus ardents des nationalistes, leurs livres sacrés et profanes en font foi. Qu’ils soient en Allemagne, en Angleterre, en France, aux Etats-Unis, en Pologne ou au Canada, les Juifs restent immuablement Juifs, à cause de ce profond nationalisme qui les caractérise. Là où ils se trouvent, ils n’ont pas voulu devenir des Allemands, des Anglais, des Français, des Américains ou des Canadiens, alors que les vieilles races romaine, celtique, gauloise, franque, etc., se sont fondues en groupes plus généralisés, plus souples et plus civilisés. La marche du temps et le travail des siècles ont raffiné et policé toutes les races, mais rien n’a pu altérer la juiverie et le juivisme. Ils sont exactement aujourd’hui ce qu’ils étaient au temps de Moïse, au temps du Christ et au temps de Maïmonides, les agents, les apôtres, les propagateurs du matérialisme.
Adrien Arcand sur une affiche électorale durant cette période historique.C’était particulièrement un nationaliste canadien par rapport à l’Empire Britannique et aux États-Unis d’Amérique.
Ceci s’explique parce que les Juifs, ne se considérant nulle part dans leur patrie, ne trouvant dans aucun pays un foyer de judaïsme, se sont confinés aux intérêts matériels des pays qui les recevaient, sans vouloir en accepter les intérêts spirituels et moraux. Si les Juifs subissent avec plus ou moins de loyauté le drapeau qui les héberge, parce que ce n’est jamais leur drapeau, ils se rangent tous unanimement sous la bannière de l’Etoile de Sion, faite de deux triangles entrelacés. C’est le symbole du nationalisme juif, leur emblème national, et ils l’affichent dans tous les pays où ils se trouvent. Dans leur lutte pour la domination du monde, les Juifs d’ Angleterre mettent de côté le drapeau anglais, de même font les Juifs français en France, de même, les Juifs canadiens au Canada, pour reconnaître au dessus de tout et avant tout l’étendard sioniste. Seuls les sémites, ou descendants de Sem, arborent ce drapeau; le symbole des triangles entrelacés s’est même imposé chez certains Arabes.
Devant l’assaut des Juifs contre les races blanches ou Japhétiques (issues de Japhet), celles-ci tendent à graduellement se liguer dans un vaste mouvement défensif. Ce n’est pas par suite de propagande allemande, mais parce que tous ont conscience de la même attaque et ressentent le même danger, que tous les pays tendent simultanément vers un antisémitisme protecteur; c’est parce que chaque nation voit et constate ce que l’on a vu en Allemagne. Aussi a-t-on le spectacle d’une immense contraction, dans tous les pays de race blanche, pour se garer contre un péril dont on ne peut plus nier l’existence. La descendance de Japhet, dans un grand mouvement général et sous certains aspects inconscient, se lève pour répondre à l’offensive de la descendance de Sem. Au-dessus de nos caractéristiques secondaires anglaise, française, italienne, allemande ou autre, il y a une grande caractéristique basique et fondamentale; nous sommes tous de race blanche. Si nous avons chacun, suivant notre patrie, un drapeau national, nous avons tous, en tant que membres de la race blanche, un emblème commun qui la symbolise : la croix gammée ou swastika, dont nous donnons la reproduction en page frontispice. La croix gammée n’est pas un symbole hitlérien ni un emblème national. C’est un étendard générique qui rassemble sous son ombre tous les membres de la race indo-aryenne, à laquelle les blancs appartiennent. Si ce signe est si haineusement dénoncé par les Juifs, c’est parce que les sémites ne peuvent pas s’en prévaloir. Le Juif peut se réclamer du drapeau anglais, ou drapeau français, de n’importe quel symbole religieux qu’il accepte, mais jamais et pour aucune considération il ne pourra se mettre sous l’égide de la croix gammée, parce qu’aucune puissance ne peut en faire un indo-aryen.
La plus récente étude scientifique faite sur les origines de la croix gammée l’a été par le professeur W.-Norman Brown, D.Ph., de l’Université de Pennsylvanie, où il enseigne le sanscrit. Dans cette étude (août 1933), le professeur Brown, qui est un anti-hitlérien, affirme que la croix gammée a d’abord été employée dans les régions « japhétiques » (vallée de l’Indus, Baloutchistan, Troie, Suse, Chypre, Rhodes, Athènes) aussi lointainement que trois mille ans avant l’ère chrétienne, comme l’attestent les découvertes archéologiques; que cet emblème ne fut jamais employé par les sémites, qu’on ne le trouve pas dans les antiquités de leurs territoires. Depuis l’an 2,000 avant Jésus-Christ, le swastika fut toujours employé avec profusion par tous les groupes de la race indo-aryenne. Aujourd’hui, il forme un point de ralliement pour tous les « japhétiques » [Blancs] assaillis par les sémites dans une invasion et un combat non-sanguinaires, mais économiques, politiques et dont les conséquences sont identiques à celles d’une conquête armée.
Adrien Arcand lors d’un rassemblement politique.
Que l’on discute tant que l’on voudra la pureté de telle section indo-aryenne. il n’en reste pas moins que la race blanche est la race blanche, que les descendants de Japhet n’ont rien de commun avec les descendants de Sem, qu’ils diffèrent par des instincts fondamentalement opposés, que les tendances spirituelles des premiers ne pourront jamais s’allier aux tendances matérialistes des autres. Les fascistes antisémites de tous les pays ont adopté pour emblème la croix gammée, symbole de leur race. Bien que le fascisme soit énergiquement nationaliste, il trouve dans 1a croix gammée la clef d’un internationalisme qui doit répondre à l’internationalisme juif, puisque le combat engagé ne peut être gagné autrement. De même, bien que les fascistes antisémites soient positivement chrétiens, ils ne veulent pas traîner dans la poussière du combat la croix chrétienne, symbole religieux, parce qu’il ne s’agit pas d’une guerre religieuse.
Une belle représentation de la croix gammée.
La croix gammée est et restera le symbole de ralliement de la race. blanche, dans son effort mondial pour se dégager de la domination économique et politique des Juifs. Comme les Juifs s’inspirent de leur Etoile de Sion, l’affichent, en font un mot d’ordre au sein de leur race, il faut que les « japhétiques » arborent sans crainte leur swastika, s’en inspirent, s’en fassent un mot d’ordre, afin que les peuples de race blanche cessent de s’entre-déchirer, de se craindre, de se laisser diviser par les Juifs, afin qu’ils puissent se comprendre, s’entendre et, écoutant la voix, de leur sang et leurs instincts communs, parviennent à la véritable paix mondiale. Que partout flotte fièrement et victorieusement la croix gammée !
Comment écrit-on l’histoire ? Les historiens contemporains,plus que leurs prédécesseurs, ont sur leur travail une attitude réflexive. Ils observent,mettent en question et étudient leurs méthodes et leurs finalités presque autant qu’ils observent, mettent en question et étudient la matière et la forme de cette histoire qu’ils se donnent pour tâche de connaître et de faire connaître. L’histoire, celle qui est « histoire de… » en effet n’existe pas en elle même ; elle est le produit d’une activité humaine, en l’occurrence d’historiens qu’ils soient des historiens officiels et conscients ou des historiens tels que peuvent l’être les hommes qui dans leur vie sociale pensent et parlent de leur passé et de leur présent.
Dans le monde historique, tout se donne comme histoire et rien ne se donne comme histoire : des choix, des constructions et reconstructions, des points de vue, des questionnements restent toujours à faire pour donner forme à ce qui est en soi chaos informel. Pour autant l’histoire est-elle subjective et arbitraire, foncièrement relativiste ? L’historien Paul Veyne, dans l’extrait suivant, réfléchissant sur son métier, dégage les principaux principes de sa méthode, autour de la « construction d’intrigues ».
Étant donné les proximités et les affinités pour certains, les rivalités et les concurrences pour d’autres, entre histoire et sociologie, le sociologue aura profit à voir en quoi sa propre méthode est en homologie et/ou en divergence avec celle de l’historien; mais, sachant cependant que l’un et l’autre travaillent sur les mêmes objets, les faits sociaux humains, il faudra aussi méditer sur la complémentarité méthodologique entre la sociologie et l’histoire. (Dans ce cadre, on rapprochera notamment ce texte et celui de Jean-Claude Passeron intitulé « Les limites de la généralisation sociologique ou la sociologie entre histoire et expérimentation. »).
Si tout ce qui est arrivé est également digne de l’histoire, celle-ci ne devient-elle pas un chaos ?
Comment un fait y serait-il plus important qu’un autre? Comment tout ne se réduit-il pas à une grisaille d’événements singuliers? La vie d’un paysan nivernais vaudrait celle de Louis XIV; ce bruit de klaxons qui monte en ce moment de l’avenue vaudrait une guerre mondiale… Peut-on échapper à l’interrogation historiste ? Il faut qu’il y ait un choix en histoire, pour échapper à l’éparpillement en singularités et à une indifférence où tout se vaut.
La réponse est double. D’abord l’histoire ne s’intéresse pas à la singularité des événements individuels,mais à leur spécificité (…) ; ensuite les faits,
comme on va voir, n’existent pas comme autant de grains de sable. L’histoire n’est pas un déterminisme atomique: elle se déroule dans notre monde, où effectivement une guerre mondiale a plus d’importance qu’un concert de klaxons; à moins que – tout est possible – ce concert ne déclenche lui-même une guerre mondiale; car les « faits » n’existent pas à l’état isolé: l’historien les trouve tout organisés en ensembles où ils jouent le rôle de causes, fins, occasions,hasards, prétextes, etc. Notre propre existence, après tout, ne nous apparaît pas comme une grisaille d’incidents atomiques; elle a d’emblée un sens, nous la comprenons ; pourquoi la situation de l’historien serait-elle plus kafkaïenne ? L’histoire est faite de la même substance que la vie de chacun de nous.
L’Archiduc François-Ferdinand d’Autriche-Hongrie est ici re¸u par le premier-ministre Bismark ,en Allemagne…un peu avant son voyage < Sarajevo ,en Serbie. L’assassinat de l’archiduc par la société secrète de la Main Noire va provoquer l’étincelle de la Première Guerre Mondiale.
Les faits ont donc une organisation naturelle, que l’historien trouve toute faite, une fois qu’il a choisi son sujet, et qui est inchangeable : l’effort du travail historique consiste justement à retrouver cette organisation: causes de la guerre de 1914, buts de guerre des belligérants, incident de Sarajevo; les limites de l’objectivité des explications historiques se ramènent en partie au fait que chaque historien parvient à pousser plus ou moins loin l’explication. À l’intérieur du sujet choisi, cette organisation des faits leur confère une importance relative: dans une histoire militaire de la guerre de 1914, un coup de main aux avant-postes importe moins qu’une offensive qui occupa à juste raison les grands titres des journaux; dans la même histoire militaire, Verdun compte davantage que la grippe espagnole. Bien entendu, dans une histoire démographique, ce sera l’inverse. Les difficultés ne commenceraient que si l’on s’avisait de demander lequel, de Verdun et de la grippe, compte le plus absolument, du point de vue de l’Histoire. Ainsi donc: les faits n’existent pas isolément,mais ont des liaisons objectives; le choix d’un sujet d’histoire est libre, mais, à l’intérieur du sujet choisi, les faits et leurs liaisons sont ce qu’ils sont et nul n’y pourra rien changer; la vérité historique n’est ni relative, ni inaccessible comme unineffable au-delà de tous les points de vue, comme un « géométral ».
La notion d’intrigue
Les faits n’existent pas isolément, en ce sens que le tissu de l’histoire est ce que nous appellerons une intrigue, un mélange très humain et très peu « scientifique» de causes matérielles, de fins et de hasards; une tranche de vie, en un mot, que l’historien découpe à son gré et où les faits ont leurs liaisons objectives et leur importance relative: la genèse de la société féodale, la politique méditerranéenne de Philippe II ou un épisode seulement de cette politique, la révolution galiléenne.
Le mot d’intrigue a l’avantage de rappeler que ce qu’étudie l’historien est aussi humain qu’un drame ou un roman, Guerre et Paix ou Antoine et Cléopâtre. Cette intrigue ne s’ordonne pas nécessairement selon une suite chronologique: comme un drame intérieur, elle peut se dérouler d’un plan à l’autre; l’intrigue de la révolution galiléenne mettra Galilée aux prises avec les cadres de pensée de la physique au début du XVIIe siècle, avec les aspirations qu’il sentait vaguement en lui-même, avec les problèmes et références à la mode, platonisme et aristotélisme, etc. L’intrigue peut donc être coupe transversale des différents rythmes temporels, analyse spectrale: elle sera toujours intrigue parce qu’elle sera humaine, sublunaire, parce qu’elle ne sera pas un morceau de déterminisme.
Une intrigue n’est pas un déterminisme où des atomes appelés armée prussienne culbuteraient des atomes appelés armée autrichienne; les détails y prennent donc l’importance relative qu’exige la bonne marche de l’intrigue. Si les intrigues étaient de petits déterminismes, alors, quand Bismarck expédie la dépêche d’Ems, le fonctionnement du télégraphe serait détaillé avec la même objectivité que la décision du chancelier et l’historien aurait commencé par nous expliquer quels processus biologiques avaient amené la venue au monde du même Bismarck. Si les détails ne prenaient pas une importance relative, alors, quand Napoléon donne un ordre à ses troupes, l’historien expliquerait chaque fois pourquoi les soldats lui obéissaient (on se souvient
que Tolstoï pose le problème de l’histoire à peu près en ces termes dans Guerre et Paix).
Il est vrai que, si une fois les soldats avaient désobéi, cet événement aurait été pertinent, car le cours du drame aurait été changé. Quels sont donc les faits qui sont dignes de susciter l’intérêt de l’historien?
Tout dépend de l’intrigue choisie; en lui-même, un fait n’est ni intéressant, ni le contraire. Est-il intéressant pour un archéologue d’aller compter le nombre de plumes qu’il y a sur les ailes de la Victoire de Samothrace? Fera-t-il preuve, ce faisant, d’une louable rigueur ou d’une superfétatoire acribie ? Impossible de répondre, car le fait n’est rien sans son intrigue; il devient quelque chose si l’on en fait le héros ou le figurant d’un drame d’histoire de l’art où l’on fera se succéder la tendance classique à ne pas mettre trop de plumes et à ne pas fignoler le rendu,la tendance baroque à surcharger et à fouiller le détail et le goût qu’ont les arts barbares de remplir le champ avec des éléments décoratifs.
L’empereur Napoléon Bonaparte pardonnant aux rebelles du Caire. Ce dessin exprime bien la magnanimité d’un grand homme d’état. Dans quel livre d’histoire retrouverez vous ce détail du respect de la vie humaine dans les coutumes de l’empereur après une victoire? …Dans aucun écrit par les vainqueurs de Waterloo!
Remarquons que, si notre intrigue de tout à l’heure n’avait pas été la politique internationale de Napoléon, mais la Grande Armée, son moral et ses
attitudes, l’ordinaire obéissance des grognards aurait été événement pertinent et nous aurions eu à en dire le pourquoi. Seulement il est difficile d’additionner les intrigues et de totaliser: ou bien Néron est notre héros et il lui suffira de dire «Gardes, qu’on m’obéisse », ou bien les gardes sont nos héros et nous écrirons une autre tragédie; en histoire comme au théâtre, tout montrer est impossible, non pas parce qu’il faudrait trop de pages, mais parce qu’il n’existe pas de fait historique élémentaire, d’atome événementiel. Si on cesse de voir les événements dans leurs intrigues, on est aspiré par le gouffre de l’infinitésimal. Les archéologues le savent bien: vous découvrez un bas-relief un peu fruste qui représente une scène dont la signification vous échappe; comme la meilleure photographie ne peut pas remplacer une bonne description, vous entreprenez de le décrire. Mais quels détails faut-il mentionner,quels autres passer sous silence? Vous ne pouvez le dire, puisque vous ne comprenez pas ce que font les figures de la scène. Et pourtant vous prévoyez que tel détail, insignifiant à vos yeux, fournira la clé de la scène à un confrère plus ingénieux que vous: cette légère inflexion à l’extrémité d’une sorte de cylindre que vous prenez pour un bâton le fera penser à un serpent; c’est bien un serpent que tient la figure, laquelle est donc un génie…Alors, dans l’intérêt de la science, tout décrire? Essayez (…)
Structure du champ événementiel
Les historiens racontent des intrigues, qui sont comme autant d’itinéraires qu’ils tracent à leur guise à travers le très objectif champ événementiel (lequel est divisible à l’infini et n’est pas composé d’atomes événementiels) ; aucun historien ne décrit la totalité de ce champ, car un itinéraire doit choisir et ne peut passer partout; aucun de ces itinéraires n’est le vrai, n’est l’Histoire. Enfin, le champ événementiel ne comprend pas des sites qu’on irait visiter et qui s’appelleraient événements: un événement n’est pas un être, mais un croisement d’itinéraires possibles.
Considérons l’événement appelé guerre de 1914, ou plutôt situons-nous avec plus de précision: les opérations militaires et l’activitédiplomatique; c’est un itinéraire qui en vaut bien un autre. Nous pouvons aussi voir plus largement et déborder sur les zones avoisinantes: les nécessités militaires ont entraîné une intervention de l’État dans la vie économique, suscité des problèmes politiques et constitutionnels, modifié les moeurs, multiplié le nombre des infirmières et des ouvrières et bouleversé la condition de la femme… Nous voilà sur l’itinéraire du féminisme, que nous pouvons suivre plus ou moins loin. Certains itinéraires tournent court (la guerre a eu peu d’influence sur l’évolution de la peinture, sauf erreur) ; le même « fait », qui est cause profonde sur un itinéraire donné, sera incident ou détail sur un autre. Toutes ces liaisons dans le champ événementiel sont parfaitement objectives. Alors, quel sera l’événement appelé guerre de 1914 ? Il sera ce que vous en ferez par l’étendue que vous donnerez librement au concept de guerre: les opérations diplomatiques ou militaires, ou une partie plus ou moins grande des itinéraires qui recoupent celui-ci. Si vous voyez assez grand, votre guerre sera même un « fait social total ».
Les événements ne sont pas des choses, des objets consistants, des substances; ils sont un découpage que nous opérons librement dans la réalité, un
agrégat de processus où agissent et pâtissent des substances en interaction, hommes et choses. Les événements n’ont pas d’unité naturelle; on ne peut, comme le bon cuisinier du Phèdre, les découper selon leurs articulations véritables, car ils n’en ont pas.
Toute simple qu’elle soit, cette vérité n’est cependant pas devenue familière avant la fin du siècle dernier et sa découverte a produit un certain choc;
on a parlé de subjectivisme, de décomposition de l’objet historique. Ce qui ne peut guère s’expliquer que par le caractère très événementiel de l’historiographie jusqu’au XIX » siècle et par l’étroitesse de sa vision; il y avait une grande histoire, surtout politique, qui était consacrée, il y avait des événements « reçus ». L’histoire non-événementielle a été une sorte de télescope qui, en faisant apercevoir dans le ciel des millions d’étoiles autres que celles que connaissaient les astronomes antiques, nous ferait comprendre que notre découpage du ciel étoilé en constellations était subjectif.
Les événements n’existent donc pas avec la consistance d’une guitare ou d’une soupière. Il faut alors ajouter que, quoi qu’on dise, ils n’existent pas non plus à la manière d’un « géométral » ; on aime à affirmer qu’ils existent en eux-mêmes à la manière d’un cube ou d’une pyramide: nous ne voyons jamais un cube sous toutes ses faces en même temps, nous n’avons jamais de lui qu’un point de vue partiel; en revanche, nous pouvons multiplier ces
points de vue. Il en serait de même des événements: leur inaccessible vérité intégrerait les innombrables points de vue que nous prendrions sur eux et qui auraient tous leur vérité partielle. Il n’en est rien; l’assimilation d’un événement à un géométral est trompeuse et plus dangereuse que commode (…)
Définition de la connaissance historique
Nous parvenons ainsi à une définition de l’histoire. De tout temps, les historiens ont senti que l’histoire se rapportait à l’homme en groupe plutôt qu’à l’individu, qu’elle était histoire des sociétés, des nations, des civilisations, voire de l’humanité, de ce qui est collectif, au sens le plus vague du mot; qu’elle ne s’occupait pas de l’individu comme tel ; que, si la vie de Louis XIV était de l’histoire, celle d’un paysan nivernais sous son règne n’en était pas ou n’était que du matériau pour l’histoire. Mais le difficile est d’arriver à une définition précise; l’histoire est-elle la science des faits collectifs, qui ne se ramèneraient pas à une poussière de faits individuels? La science des sociétés humaines? De l’homme en société?
Mais quel historien, ou quel sociologue, est capable de séparer ce qui est individuel de ce qui est collectif, ou même d’attacher un sens à ces mots? La distinction de ce qui est historique et de ce qui ne l’est pas ne s’en fait pas moins immédiatement et comme d’instinct. Pour voir combien sont approximatifs ces essais de définition de l’histoire qu’on multiplie et rature successivement, sans avoir jamais l’impression qu’on est « tombé juste », il suffit de chercher à les préciser. Science de quel genre de sociétés? La nation tout entière, voire l’humanité? Un village?Au moins toute une province? Un groupe de bridgeurs? Étude de ce qui est collectif : l’héroïsme l’est-il?
Le fait de se tailler les ongles? L’argument du sorite trouve ici son véritable emploi, qui est de dénoncer comme mal posé tout problème où il peut
être employé. En fait, la question ne se pose jamais ainsi; quand nous sommes en présence d’une singularité venue du passé et que tout à coup nous la
comprenons, il se produit dans notre esprit un déclic qui est d’ordre logique (ou plutôt ontologique) et non sociologique: nous n’avons pas trouvé du collectif ou du social, mais bien du spécifique, de l’individualité compréhensible. L’histoire est la description de ce qui est spécifique, c’est-à-dire compréhensible, dans les événements humains.
Dès qu’elle n’est plus valorisée, la singularité s’efface, parce qu’elle est incompréhensible. Parmi les quatre-vingt-dix mille épitaphes d’illustres inconnus que contient le corpus des inscriptions latines, voici celle d’un nommé Publicius Eros, qui naquit, mourut et épousa entre-temps une de ses affranchies; paix à ses cendres et qu’il retombe au néant de l’oubli: nous ne sommes pas des romanciers et notre métier n’est pas de nous pencher sur Dupont pour l’amour de Dupont et pour attacher le lecteur à Dupont.
Seulement il se trouve que nous pouvons sans trop de peine comprendre pourquoi Publicius avait épousé une de ses affranchies; ancien esclave public
lui-même (nous dirions employé municipal), comme le révèle son nom, il s’est marié dans son milieu; son affranchie devait être depuis longtemps
sa concubine et il ne l’a affranchie que pour avoir une compagne digne de lui. II a pu aussi avoir les mobiles les plus personnels de le faire: elle était
peut-être la femme de sa vie ou la beauté locale la plus renommée… Aucun de ces mobiles ne serait singulier, tous s’inscrivent dans l’histoire sociale, sexuelle et conjugale de Rome: le seul fait indifférent
pour nous – mais capital pour son entourage – est que Publicius était lui-même et pas un autre; au lieu d’être centré sur l’attachante personnalité de ce Dupont romain, notre roman vrai éclate en une série d’intrigues anonymes: esclavage, concubinat, intermariages, motivations sexuelles dans le choix d’une épouse; tout Publicius s’y retrouvera, mais mis en pièces: il n’y aura perdu que sa singularité, dont il n’y a justement rien à dire. Aussi les événements historiques ne se confondent-ils jamais avec le cogito d’un individu et c’est pourquoi l’histoire est connaissance par traces (…). II faut seulement ajouter que, dépeçant Publicius en intrigues, nous écarterons les vérités universelles (l’homme est sexué, le ciel est bleu), car l’événement est différence. Est historique ce qui n’est pas universel et ce qui n’est pas singulier. Pour que ce ne soit pas universel, il faut qu’il y ait différence ; pour que ce ne soit pas singulier, il faut que ce soit spécifique, que ce soit compris, que cela renvoie à une intrigue. L’historien est le naturaliste des événements; il veut connaître pour connaître, or il n’y a pas de science de la singularité.
Savoir qu’il a existé un être singulier dénommé Georges Pompidou n’est pas de l’histoire, tant qu’on ne peut pas dire, selon les mots d’Aristote, «
ce qu’il a fait et ce qui lui est arrivé », et, si on peut le dire, on s’élève par là même à la spécificité (…)
Nelson Mandela est un franc maçon bien connu…et illuminati.Quel livre d’histoire d’Afrique du Sud va oser publier cette vérité?
L’histoire n’est pas individualisante
L’histoire n’est pas rapport aux valeurs; par ailleurs, elle s’intéresse à la spécificité des événements individuels plutôt qu’à leur singularité. Si donc elle est idiographique, si elle raconte les événements dans leur individualité, la guerre de 1914 ou celle du Péloponnèse, et non le phénomène-guerre, ce n’est pas par goût esthétique de l’individualité ou par fidélité au souvenir: c’est faute de pouvoir faire mieux; elle ne demanderait qu’à devenir nomographique, si la diversité des événements ne rendait impossible cette mutation. Nous avons vu au premier chapitre que la singularité n’est pas un privilège que les faits historiques auraient sur les faits physiques: ces derniers ne sont pas moins singuliers. Or la dialectique de la connaissance est sous-tendue par une mystérieuse loi d’économie de l’effort. En vertu de cette loi, si les révolutions des peuples étaient aussi entièrement
réductibles à des explications générales que les phénomènes physiques, nous ne nous intéresserions plus guère à leur histoire: seules nous importeraient les lois qui régissent le devenir humain; satisfaits de savoir par elles ce qu’est l’homme, nous laisserions tomber les anecdotes historiques; ou bien nous ne nous intéresserions à elles que pour des raisons sentimentales, comparables à celles qui nous font cultiver,à côté de la grande histoire, celle de notre village ou des rues de notre ville. Malheureusement, les événements historiques ne sont pas comprimables en généralités; ils ne se ramènent que très partiellement à des types et leur succession n’est pas davantage orientée vers quelque fin ou dirigée par
des lois de nous connues; tout est différence et il faut tout dire. L’historien ne peut imiter le naturaliste, qui ne s’occupe que du type et ne se soucie pas de décrire singulièrement les représentants d’une même espèce animale. L’histoire est une science idiographique, non de notre fait et pour le goût que nous aurions pour le détail des événements humains, mais du fait de ces événements eux-mêmes,qui persistent à garder leur individualité.
À tous ceux qui m’ont aidé et qui se reconnaîtront. Il est évident que la carrière de polémiste est infiniment moins capitonnée que celle de poète élégiaque ou de romancier mondain.
Le pamphlet conduit rarement à la fortune, encore moins aux honneurs. Son plus clair bénéfice est une longue suite de démêlés avec La Justice et l’opinion. De manière invariable, l’écrivain de combat doit subir les reniements, les coups de ceux-là qu’il croit défendre, et qu’en fait iL défend. Quels que soient son temps, son parti, qu’iL s’appelle Marat, Courier, Carrel, Veuillot, Vallès, Rochefort, Dumont, Bloy, Tailhade, Zola, Cassagnac, JouveneL, Daudet, Maurras, son sort est régLé, pLus ou moins tragiquement, égaLement ingrat. D’où vient donc que toujours, en dépit de tout et de tous, il se trouvera des homrnes qui, dédaigneux des facilités de la vie, se consacreront en connaissance de cause à La plus redoutable des tâches humaines, qui est de jeter l’aLarme aux jours de grand périL, et, s’iL le faut, de crier malheur sur Les contemporains? C’est que le monde littéraire n’est pas entièrement composé de littérateurs. Il se trouve des hommes qui ne se réfugient pas dans leur oeuvre… Ces hommes se
battent. Ils se battent parce que s’ils ne se battaient pas, nul ne se battrait à leur place. Et pourquoi se battent-ils? Par devoir civique, assurément, mais encore et surtout pour l’honneur de leur profession. Seuls et désarmés, ils vont au coeur de la bataille parce qu’ils obéissent à leur mission. Ils se mentiraient à eux-mêmes, s’ils renonçaient au combat. Henri Béraud
* * *
Alain Soral…
Hier, à travers la foule du boulevard, je me sentis frôlé par un Etre mystérieux que j’avais toujours désiré connaître, et que je reconnus tout de suite, quoique je ne l’eusse jamais vu. Ii y avait sans doute chez lui, relativement à moi, un désir analogue, car il me fit, en passant, un clignement d’oeil significatif auquel je me hâtai d’obéir. Je le suivis attentivement, et bientôt je descendis derrière lui dans une demeure souterraine, éblouissante, ou éclatait un luxe dont aucune des habitations supérieures de Paris ne pourrait fournir un exemple approchant. Il me parut singulier que j’eusse pu passer si souvent à côté de ce prestigieux repaire sans en deviner l’entrée. Là régnait une atmosphère exquise, quoique capiteuse, qui faisait oublier presque instantanément toutes les fastidieuses horreurs de la vie; on y respirait une béatitude sombre, analogue à celle que durent éprouver les mangeurs de lotus quand, débarquant dans une île enchantée, éclairée des lueurs d’une éternelle après-midi, ils sentirent naître en eux, aux sons assoupissants des mélodieuses cascades, le désir de ne jamais revoir leurs pénates, leurs femmes, leurs
enfants, et de ne jamais remonter sur les hautes lames de la mer. Il y avait là des visages étranges d’hommes et de femmes, marqués d’une beauté fatale, qu’il me semblait avoir vus déjà à des époques et dans des pays dont il m’était impossible de me souvenir exactement, et qui m’inspiraient plutôt une sympathie fraternelle que cette crainte qui naît ordinairement à l’aspect de l’inconnu. Si je voulais essayer de définir d’une manière quelconque l’expression singulière de leurs regards, je dirais que jamais je ne vis d’yeux brillant plus énergiquement de l’horreur de l’ennui et du désir immortel de se sentir vivre. Mon hôte et moi, nous étions déjà, en nous asseyant, de vieux et parfaits amis. Nous mangeâmes, nous bûmes outre mesure de toutes sortes de vins extraordinaires, et, chose non moins extraordinaire, il me semblait, après plusieurs heures, que je n’étais pas plus ivre que lui. Cependant le jeu, ce plaisir surhumain, avait coupé à divers intervalles nos fréquentes libations, et je dois dire que j’avais joué et perdu mon âme, en partie liée, avec une insouciance et une légèreté héroïques. L’âme est une chose si impalpable, si souvent inutile et quelquefois si gênante, que je n’ éprouvai, quant a cette perte, qu un peu moins d’émotion que si j’avais égaré, dans une promenade, ma carte de visite. Nous fumâmes longuement quelques cigares dont la saveur et le parfum incomparables donnaient à l’âme la nostalgie de pays et de bonheurs inconnus, et, enivré de toutes ces délices, j’osai, dans un accès de familiarité qui ne parut pas lui déplaire, m’écriet; en m’emparant d’une coupe pleine j usqu’au bord: «À votre immortelle santé, vieux Bouc 1» Nous causâmes aussi de l’univers, de sa création et de sa future destruction; de la grande idée du siècle,
c’est-à-dire du progrès et de la perfectibilité, et, en général, de toutes les formes de l’infatuation humaine. Sur ce sujet-là, Son Altesse ne tarissait pas en plaisanteries légères et irréfutables, et elle s’exprimait avec une suavité de diction et une tranquillité dans la drôlerie que je n’ai trouvées dans aucun des plus célèbres causeurs de l’humanité. Elle m’expliqtta l’absurdité des différentes philosophies qui avaient jusqu’à présent pris possession du ce1veau humain, et daigna même me faire confidence de quelques principes fondamentaux dont il ne me convient pas de partager les bénéfices et la propriété avec qui que ce soit. Elle ne se plaignit en aucune façon de la mauvaise réputation dont elle jouit dans toutes les parties du monde, m’assura qu’elle était, elle-même, la personne la plus intéressée à la destruction de la superstition, et m’avoua qu’elle n’avait eu pew; relativement à son propre pouvoir, qu’une seule fois, c’était le jour où elle avait entendu tm prédicateur, plus subtil que ses confrères, s’écrier en chaire: «Mes chers frères, n’oubliez jamais, quand vous entendrez vanter le progrès des lumières, que la plus belle des ruses du diable est de vous persuader qu’il n’existe pas!» Le souvenir de ce célèbre orateur nous conduisit naturellement vers le sujet des académies, et mon étrange convive m’affirma qu’il ne dédaignait pas, en beaucoup de cas, d’inspirer la plume, la parole et la conscience des pédagogues, et qu’il assistait presque toujours en personne, quoique invisible, à toutes les séances académiques. Encouragé par tant de bontés, je lui demandai des nouvelles de Dieu, et s’il L’avait vu récemment. Il me répondit, avec une insouciance nuancée d’une certaine tristesse: «Nous nous saluons quand nous nous rencontrons, mais comme deux vieux gentilshommes, en qui une politesse innée ne saurait éteindre tout à fait le souvenir d’anciennes rancunes. » Il est douteux que Son Altesse ait jamais donné une si longue audience à un simple mortel, et je craignais d’abuser: Enfin, comme l’aube frissonnante blanchissait les vitres, ce célèbre personnage, chanté par tant de poètes et servi par tant de philosophes qui travaillent à sa gloire sans le savoir me dit: «Je veux que vous gardiez de moi un bon souvenir et vous prouver que Moi, dont on dit tant de mal, je suis quelquefois bon diable, pour me servir d’une de vos locutions vulgaires. Afin de compenser la perte irrémédiable que vous avez faite de votre âme, je vous donne l’enjeu que vous auriez gagné si le sort avait été pour vous, c’est-à-dire la possibilité de soulager et de . vaincre, pendant toute votre vie, cette bizarre affection de l’Ennui~ qui est la source de toutes vos maladies et de tous vos misérables progrès. jamais un désir ne sera formé par votiS, que je ne votiS aide à le réaliser; vous régnerez sur vos vulgaires semblables; vous serez fou mi de flatteries et même d’adorations; l’argent, l’or, les diamants, les palais féériques, viendront vous chercher et vous prieront de les accepter sans que vous ayez fait un effort pour les gagner.
Vous changerez de patrie et de contrée aussi souvent que votre fantaisie vous l’ordonnera; vous vous soûlerez de voluptés, sans lassitude, dans des pays charmants où il fait toujours chaud et où les femmes sentent aussi bon que les fleurs, – et caetera, et caetera … », ajouta-t-il en se levant et en me congédiant avec un bon sourire. Si ce n’eût été la crainte de m’humilier devant une aussi grande assemblée, je serais volontiers tombé aux pieds de ce joueur généreux, pour le remercier de son inouïe mut1ijicence. Mais peu à peu, après que je l’eus quitté, l’incurable défiance rentra dans mon sein; je n’osais plus croire à un si pmdigieux bonheur, et, en me couchant, faisant encore ma prière par un reste d’habitude imbécile, je répétais dans un demi-sommeil «Mon Dieu/ Seigneur, mon Dieu/ faites que le diable me tienne sa parole/» Charles Baudelaire Spleen de Paris, Le joueur généreux * * * Tu casses des cailloux, vieillard, sur le chemin; Ton feutre humble et troué s’ouvre à l’air qui le mouille; Sous la pluie et le temps ton crâne nu se rouille; Le chaud est ton tyran, le froid est ton bourreau; Ton vieux corps grelottant tremble sous ton san·au; Ta cahute, au niveau du fossé de la route, Offre son toit de mousse à la chèvre qui broute; Tu gagnes dans ton jom-juste assez de pain noir Pour manger le matin et pour jeûner le soir; Et, fantôme suspect devant qui l’on recule, Regardé de tt·avers quand vient le crépuscule, Pauvre au point d’alarmer les allants et venants, Frère sombre et pensif des arbres frissonnants, Tu laisses choir tes ans ainsi qu’eux leur feuillage; Autrefois, homme alm’S dans la force de l’âge, Quand tu vis que l’Europe implacable venait, Et menaçait Paris et notre aube qui naît, Et, mer d’hommes, roulait vers la France effarée, Et le Russe et le Hun sur la terre sacrée Se ruer, et le nord revomir Attila, Tu te levas, tu pris ta fourche; en ces temps-là, Tu fus, devant les t·ois qui tenaient la campagne, JO Un des grands paysans de la grande Champagne. C’est bien. Mais, vois, là-bas, le long du vert sillon, Une calèche an·ive, et, comme un tourbillon, Dans la poudre du soÙ’ qu’à ton front tu secoues, Mêle l’éclaù· du fouet au tonnerre des roues. Un homme y dort. Vieillard, chapeau bas 1 Ce passant Fit sa fortune à l’heure où tu versais ton sang; Il jouait à la baisse, et montait à mesut·e Que notre chute était plus profonde et plus sûre; Il fallait un vautour à nos morts; ille fut; Il fit, travailleur âpre et toujours à l’affût, Suer à nos malheurs des châteaux et des rentes; Moscou remplit ses prés de meules odorantes; Pour lui, Leipsick payait des chiens et des valets, . Et la Bérésina charriait ton palais; Pour luz~ pour que cet homme ait des fleurs, des chatmilles, Des parcs dans Paris même ouvrant leurs la1ges grilles, Des jardins où l’on voit le cygne errer sur l’eau, Un million joyeux sortit de Waterloo; Si bien que du désastre il a fait sa victoire, Et que, pour la mange1; et la tordre, et la boire, Ce Shaylock, avec le sabre de Bluche1; A coupé sur la France une livre de chaù: 01; de vous deux, c’est toi qu’on hait, lui qu’on vénère; Vieillard, tu n’es qu’un gueux, et ce millionnaire, C’est l’honnête homme. Allons, debout, et chapeau bas! Victor Hugo Le travailleur et le joueur en Bourse
‘ INTRODUCTION : COMPRENDRE L’EMPIRE Déjà comprendre le titre. Composé, comme Sociologie du dragueur, de textes courts s’enchaînant logiquement pour raconter ce combat d’idées qu’est l’Histoire, sans omettre de resituer ces idées dans l’Histoire qui les a vu naître, Comprendre l’Empire aurait tout aussi bien pu s’intituler : Sociologie de la domination ou Sociologie du mensonge, tant Empire et domination par le mensonge sont liés. Peu universitaire dans sa forme, par respect pour le lecteur, mais fruit de cinq uante années d’expériences combinant lectures et engagement sans lequel il n’est point de compréhension véritable, cet essai pédagogique récapitule le parcours complet allant de la Tradition au marxisme et du marxisme à la Tradition – qui seul permet la mise à jour du processus de domination oligarchique engagé depuis plus de deux siècles en Occident.
Quant à la motivation de l’auteur, le pourquoi d’une telle prise de risques pour si peu d’adhésion – domination impériale oblige – peut-être une e nvie d’entrer dans la légende plus forte que celle d’entrer dans la carrière ? I..:ivresse de la vérité qui finit par s’imposer comme une religion ? Cet ennui mortel aussi qu’on ressent à force de ne côtoyer dans l’Olympe que des salauds, des soumis et des cons. En résumé, une tournure d’esprit qui me dépasse, mais qui fait q ue je ne parviens pas, malgré les leçons de la vie et les déceptio ns, à me résoudre comme tant d ‘autres laissés sur le bord de la route, à ce cynisme d’élite qui conduit au mépris du peuple et du bien commun. 1. DIEU ET LA RAISON La République française est invincible comme la Raison, elle est immortelle comme la vérité. Quand la liberté a fait une conquête telle que la France, nulle puissance humaine ne peut l’en chasser. Maximilien de Robespierre Partout où la bourgeoisie est parvenue à dominer, elle a détntit toutes les conditions féodales, patriarcales, idylliques. Impitoyable, elle a déchiré les liens multicolores de la féodalité qui attachaient l’homme à son supén.eur naturel, pour ne laisser subsister d ‘autre lien entre l’homme et l’homme que l’intérêt tout nu, l’inexorable « paiement comptant ». Fnssons sacrés et pieuses ferveurs, enthousiasme chevaleresque, mélancolie béotienne, elle a noyé tout cela dans l’eau glaciale du calcul égoïste. Karl Marx
LA RÉVOLUTION FRANÇAJSE Il faut bien commencer par un commencement, or l’Histoire n’a ni début ni fin. C’est d’ailleurs l’espoir, le seul, en période d’accumulation des défaites: liquidation du ga ullisme, d isparition du PCF, victoire du «oui » à Maastricht, élection de N icolas le perir, montée en puissance du CRIF … O n peut être mené 15 à 0, personne jamais ne siffie la fin du match ct l’écrasant gagnant du moment peut devenir le perdant de demain; un jour élu, l’autre martyr … C’est sans doute ce q ue Nietzsche, raillant les tenants naïfs et brutaux d ‘un «sens de l’Histoire» jalonné de Raison (bouche ries napoléoniennes), de Lumières (hécatombe industrielle de Verdun) et de Progrès (atomisation tech nicienne d’Hiroshima) appelait «l’éternel retour» . .. .Léternel retour qui ‘ . . . . n est pas un concept ma1s une mtultlon, un constat. Mais si l’Histoire ne finit jamais, comme la succession des buts dans un match sans fin, il y a des «moments», des bornes, des sauts qu alitatifs (Soljenitsyne parle de «noeuds»), des temps où, si tour ne change pas, contrairement à ce que 16 p claironnent les vainqueurs du moment, tout se poursuit d’une a utre façon. Er comme nous sommes en France ct français, cette histoire ne commence pas par l’ Italie des Borgia, l’Angleterre de Cromwell, même si quelque chose de notre modernité se joue déjà ici et là, mais par cet autre grand moment qu’est la Révolution frança ise. Pas la mythologie révolutionnaire, ce début du roman national qui, nécessairement, comme chaque fois qu’il s’agir d’ instiller dans l’esprit du peuple sa soumission à un ordre nouveau, en fair une lutte du bien, lumineux, progressiste contre le mal, obscurantiste, absolutiste; soit la Révolution française dans le «sens de l’histoi re» vue par Jules Michelet, mais pour le dire encore plus simplement : quand Dieu fut politiquement vaincu par la Raison. CATHOLICISME, IDEOLOGIE DE LA NOBLESSE ET RAISON, RELIGION DE LA BOURGEOISIE Par Raison, il ne faut pas entendre le rationalisme qui prévautdans lessciencesexactes (mathématiques, physique) ce qui reviendrait à dire que, par la Révolution française, le vieux monde des vieilles croyances religieuses fur logiquement va incu, dépassé par Je monde nouveau de la vérité des sciences. Une vision q ui renvoie au positivisme d’Auguste Comte et à laquelle la boucherie de la Première G uerre mondiale mit un terme par le désenchantement existentialiste.
L’Histoire nous démontrant que derrière la préte ntion à la scientificité des sciences humai nes, sociologie, économie … se cache toujours l’idéologie
des vainqueurs. Et que plus cette idéologie se pare de scientificité – le «socialisme scientifique» rayonnant sous Staline en fut le plus bel exemple – plus cette raison scientifique ct son «Sens de l’Histoire» génèrent de fo lies dans les actes : du génocide vendéen à la Révolution culturelle chinoise. Par victoire politique de la Raison politique entendons : quand une idéologie de domination, la Raison bourgeoise commerça nte et rationaliste, soit la nouvelle rel igion toute neuve et fervente de la classe montante, vainquit le catholicisme, cette idéologie de la roya uté usée par mille ans de pouvoir, à laquelle la noblesse elle-même ne croyait plus . vra1ment. Personne, à par le postillonnant Mélenchon peut-être, n’a urait l’arrogance aujourd’hui, avec le recul, de prétendre qu’il s’agissa it de la lumière face aux ténèbres, mais c’est pourtant ce qu’il fa llait croire à l’époque pour tenter cette grande aventure et entreprendre ce grand bouleversement. Puiser dans cene croya nce la conviction, et la violence nécessaire, pour mettre à bas, dans le meurtre et le sang, le monde ancien, usé et finalement si faible du roi catholique … LE MYTHE DE I’ABSOLUTISME ROYAL A’ ceux qui croient encore à !’«absolutisme royal », nous rappelons l’existence des «corps intermédiaires». Comme nous le elit I’Enl.)rclopédie Universalis : ~ L’ancienne France était, depuis le Moyen Age, composée de groupes d’individus appelés corps : collèges, communautés, associations de gens ayant même métier
ou même fonction dans La nation, et réunis à la fois pour la préservation de leurs intérêts particuliers et celle du bien commun. Ces corps existaient avec la permission du souverain et lui étaient subordonnés, bien que leur existence fût souvent antérieure à l’instauration de son pouvoir; c’étaient les parlements, cours et conseils souverains, corps de médecins ou d’avocats, corporations et métiers, compagnies de commerce ou d’industn·e. Ils possédaient leurs propres lois et statuts, ce qui ne les dispensait pas d’obéir aux lois générales, et des Libertés et pn.vilèges qui les garantissaient contre tarbitraire et le despotisme. En tant que personne morale, un c01ps pouvait posséder des biens ou intenter un procès pour faire respecter ses coutumes; il avait un rang dans la société, auquel étaient attachés honneurs et dignités … ‘ LE MYfHE DE l:UNAl\lJMITÉ DU PEUPLE RÉVOLUTIONNAIRE A ceux qui croient encore au discrédit et à la réprobation populaire unanime, nous rappelons les «Chouans». Soit tous ces paysans de Bretagne, du Maine, de Normandie, de l’Anjou, de l’Aveyron, de la Lozère, de Vendée et du Poitou qui, pour s’opposer au nouvel ordre révolutionnaire et républicain, rejoignirent l’armée catholique et royale parce que de l’ancien ordre, bien que du petit peuple, ils se trouvaient fort bien …
MYfHE DE I’ÉGALITÉ FRATERNELLE Enfin, à ceux qui verraient encore dans la Révolution et la naissance de l’égalité et de la fraternité réelles, no us rappelons la « loi Le Chapelier ». Soit l’avènement aussi, dans le dos des «droits de l’homme» mais sur le dos du petit peuple du travail, du plus brutal libéralisme économique l La loi Le Chapelier, promulguée en France deux ans seulement a près la prise de la Bastille, proscrivant les organisatio ns ouvrières et les rassemblements de paysans. Interdisant, de fait, les grèves et la constitution des syndicats, ainsi que les entreprises non lucratives comme les mutuelles. Ne visant ni les clubs patronaux, ni les trusts, ni les ententes monopolistiques qui ne furent jamais inquiétés, elle provoque, dès 1800 chez les ouvriers charpentiers, la formation de ligues privées de défense et de grèves sauvages, qu’elle permet de réprimer jusqu’à Napoléon III.. LE CATHOLICISME D’ÉTAT OU NOS ANCIENS DROITS DE L’HOMME: TRÈVE DE DIEU, DÉFENSE DE LA VEUVE ET DE I’ORPHELI N, GUERRE JUSTE De plus, contrairement à ce qu’i l est aussi d’usage de croire dans nos milieux du conformisme libre penseur, la religion catholique, certes idéologie du pouvoir royal, ne fut pas seulement mensonge, tartuferie ct pure trahison du Christ dans sa collusion avec l’autorité . .LÉglisc était aussi atténuation de la violence consubstantielle au pouvoir, comme aujourd’hui
nos «droits de l’homme»- religion de la bourgeoisie – s’efforcent d’atténuer les violences du libéralisme bourgeois sa ns jamais, non plus, le remettre . en questton. Cet e ffort d’ado ucissemen,t de la viole nce intrinsèque au pouvoir par l’Eglise, au côté du pouvoir roya l, ce fut, par exemple, à partir du xe siècle, « la paix et la trêve de Dieu ». Un mouvement spirituel et moral qui s’effo rçait de limiter dans le temps et dans ses conséquences, les activités guerrières. Son but étant de mettre un terme aux guerres privées entre seigneurs dont les pauvres – ainsi sont désig nés ceux qui ne peuvent pas se défendre – étaient les premiè res victimes. Un . mouvement de paci fication initié par l’E’ glise qui reçoit fin a lement l’appui du po uvoir royal et de la haute noblesse pour devenir, dans to ute la chevalerie, la fameuse morale chrétienne de la «défense de la veuve et de l’orphelin ». Dans un même esprit, mais à un niveau social supérieur, la volonté des papes fut également de limiter les affrontements e ntre princes chrétie ns, s’efforçant d’orienter leur fe rveur gue rrière à l’extérieur de l’espace euro péen, notamment vers le soutien à l’Empire romain d’Orient par les croisades. Un autre exemple encore du , rôle authentiquement pacificateur et chrétien de l’Eglise est la théorie de la «guerre juste» élaborée par Saint Thomas d’Aquin. En, gros une guerre était considé rée comme juste par l’Eglise, si et seulement si : – tous les moyens pour l’éviter ont été entrepris; – si le résultat qu’on peut en attendre sur le plan du bien est meilleur que la situation initiale;
-si son but est donc le bien commun et non pas un quelconque but caché; – et e nfin , et surtout, si cette guerre reste limitée. En effet, et comme nous le rappellera plus tard Carl Schmitt, pas de «guerre totale» sous l’Ancien régime des rois t rès catholiques. Souvenons-nous d’ailleurs, plus près de no us, d u rôle joué encore par l’Eglise dans ses tentatives de médiation pour éviter la Premiè re Guerre mondiale. Tentative notamment de paix séparée avec l’Autriche qui fut rejetée par les alliés, Cléme nceau en tête, qui voulaiem tous la destruction complète des E mpires centraux .. . FIN DE I’OMNIPOTENCE CATHOLIQUE ET GUERRES DE RELIGIONS Un double mouvement de pacification, des nobles envers les pauvres et des nobles e ntre eux, sans lequel on peut estimer que l’Occident du Moyen Age, rongé par la multitude des guerres minuscules et imestines, n’aurait pas connu l’essor qui fut le sien. C’est d ‘ailleurs la Guerre de Cent ans, et surtout les gu erres de religions -soit la fin de l’omnipotence catholique- q ui mettra un terme à cette période de p, aix dont le modèle de gouvernement, selon l’Eglise, fut le règne de Saint Louis.
LA RIVALITÉ CROISSANTE DU ROI ET DE LA NOBLESSE En fa it, il ressort de mille ans de règne et de collaboration du po uvoir royal et de l’Ég lise, un rôle global de pacification et d·administration de la France. Un partage des pouvoirs où le roi ct l’Église fu rent souvent les deux recours des pauvres face aux abus de la noblesse. Les rois de France ayant d’a illeurs progressivemem affirmés et renforcés leur pouvoir, auprès de le urs sujets, en prenant la défense des petits contre les grands. Ce qui explique notamment la précocité de l’abolition du servage en FraHce, le roi ayant tout intérêt, face à la noblesse terrienne ct ses serfs, à être le suzerain du plus grand nombre d’hommes libres. Une histoire inté ri eure de la mo na rchie fra nça ise qui, contrairement à la mythologie révolutionna ire et républica ine, se résuma souvent à un affrontement du pouvoi r royal contre la noblesse qui tentait elle ‘ ‘ soit de restaurer, soit d’augmenter ses privilèges. Et l’on peut même dire que c’est cene incapacité de la monarchie à éliminer cette noblesse parasitaire, plus le choix, à partir du règne de Louis XIV, de s·appuyer sur la bourgeoisie pour atteindre ce but (de Colbe rt à Turgot) plutôt que de la réformer à l’anglaise, qui abou tira à la Révolution. JAMAIS LE CHANGEMENT NE FUT VOULU PAR LE PEUPLE Pour continuer de détricoter le roman national, ajoutons que jamais changement ne fur désiré par Je
peuple, et que rie n n’est plus mensonger que la scène finale du film de Tavernier, Que La fête commence, où l’on veut nous fai re croi re, en faisant passer des paysans devant un carrosse en flammes, à une haine du petit peuple paysan pour le pouvoir royal. Car dans une France agricole à plus de 80% (elle le restera jusqu’au milieu du xxe siècle), le peuple c’est la paysannerie et la paysannerie est tout sau f révolutionnaire. Plutôt e ncline à respecter l’autorité sacrée, donc le catholicisme et le roi, le peuple paysa n, au gré des plus ou moins mauvaises récoltes, a tout au plus des colères, des jacq ucries sporadiques souvent tou rnées vers le parasitisme local, mais sa ns projet révolutionnaire pensé et théorisé. Face aux abus de la noblesse, sa phrase n’est pas : «Mort au tyran », mais au contraire: «Si le bon roi savait». Da ns les faits, comme avec Tavernier – typique de cette bourgeoisie de gauche de culture trotskiste qui travestit chaque fois la voix du peuple sa ns en être – tout sc joue dans les villes, dans les salons, dans les clubs, à Paris … LE PEUPLE C’EST LE TIERS-ÉTAT MAIS LE TIERS-ETAT C’EST LA BOURGEOISIE A’ Paris où les théoriciens de la révolution peuvent dire, en to ute Raison, q ue le peuple c’est le Tiers-E’ tat, c’est-à-dire ni la noblesse ni le clergé, effectivement deux classes non productives, donc parastta tres. Seulement, si du Tiers-État on retranche la paysannerie fidèle au roi, soumise à Dieu et en
rien révolutionnaire, alors de ce peuple ne reste, par ce tour de passe-passe, que la bourgeoisie. Soit cene fraction de classe minuscule, pas plus nombreuse que la noblesse qui pèse, comme tout po uvoir, un pour cent de la population globale, mais qui parle au nom du peuple: juges, avocats, clercs, riches non- terriens dans la coulisse. Une fraction de classe qui n ‘est plus du peuple depuis longtemps, mais qui possède toute les ca rtes et une partie des clefs, dé jà, pour exercer les pleins pouvoirs …
COMMENT I’ARISTOCRATIE S’EST TUÉE ELLE-MÊME
Mais si la bourgeoisie révolutionnaire pu tuer Dieu, la noblesse et le roi si faci lement, c’est que ce trava il de destruction ava it été fait de l’intérieur et que l’aristocratie s’était déjà tuée e lle-même. D’abord par l’E’ dit de la Pa ulette, qui fa it entrer le ver bourgeois, sous le nom de noblesse de robe, dans le fruit aristocratique par la vénalité des charges. Décision qui marque le début de la prise du pouvoir de l’argent et des ser vices sur celui de la grande propriété foncière et de la fonction militaire; soit le début de la remise en cause du pouvoir de l’aristocratie. Ensuite sous Lo uis XIV, par la logique et la stratégie politique de Versailles, où le pouvoir royal, marqué par la Fronde des princes et pour juguler l’opposition de la noblesse, choisit, plutôt que de tenter de la réformer, de la po usser dans sa fo nction parasita ire, au risque de s’en remettre exclusivement désormais à la bourgeoisie d’affaires (de Colbert à
Necker), tout en délégitimant auprès du peuple l’ordre aristocratiq ue. Un double suicide pratique auquel il faut ajouter le suicide idéologique qu’est l’adhésion, par toute la h aute noblesse cultivée, roi y compris, aux idées de l’Encyclopédie. Autant d’ idées nouvelles qui transforment en profondeur la vieille noblesse française en une intelligentsia très bien décrite par Georges Sorel dans Les Illusions du Progrès. Une aristocratie de salon de plus en plus détachée de la mécanique concrète d’un pouvoir depuis trop longtemps héréditaire, et qui ne comprend plus – comme plus tard l’intelligentsia russe pré-révolution naire, elle aussi souvent issue de la noblesse – q u’en préférant le charme de la dialectique pour esprits fin à l’obscure scolastiq ue, elle ne fait pas qu ‘un choix intellectuel et esthétiq ue, elle scie aussi la branche sur laquelle elle est assise. Car, quand le catholicisme n’est plus compris par la noblesse comme idéologie de domination et ordre du monde, mais comme sujet de débat philosophique (débat certes passionnant, mais ô combien dangereux, amené tout en douceur par le génie de nos philosophes chrétiens du xvnc et du XVIIIe siècle, de Pascal à Rousseau en passant par Voltaire, génies de plus en plus philosophes mais de moins en moins catholiq ues); quand une idéologie d’ordre et de domination tombe dans le piège de la question de la vérité, au fi nal, c’est la classe dominante q u ‘elle soutend et qu’elle légitime, qu’elle remet toute entière en ca use pour la laisser nue, face aux forces productives, dans la frivolité de son parastttsme … 26 LES TROIS MORTS DE !.:ÉGLISE CATHOLIQUE Ainsi la bourgeoisie révolutionnaire tue Dieu et avec elle une aristocratie qui, sans en prendre conscience, a déjà renoncé à elle-même. A’ ce stade, on aurait pu penser que l’E’ glise, libérée du pouvoir royal puisse redevenir la religion des pauvres et des premiers chrétiens. Mais pour sauver ses privilèges terrestres, et parce que la bourgeoisie, après la radicalité robespierriste de
«l’Etre suprême», se rend compte aussi qu’ il valait mieux, pour un temps, compter encore avec elle, le clergé entra dans un lent processus de soumission et de collaboration avec l’ordre bourgeois. Progressive soumission et collaboration qui tueront le catholicisme une deuxième foi s, de l’intérieur cette fois, pour fai re de lui – et malg ré une opposition inte rne exprimée par la très respectable «doctrine sociale de 1 ‘église» – un moralisme bourgeois de d roite, finalement complémentaire, dans la mascarade démocratique bipartite, du moralisme bourgeois de gauche incarné, lui, par la pensée maçonnique. C’est ce catholicisme de la bigoterie de province, devenu idéologie de droite de la Troisième République qui faisait, à juste titre, hurler de colère et crier à la trahison ce grand catholique du Moyen A » ge et des catacombes qu’était Léon Bloy. Abandonné par le pouvoir, détruit de l’ intérieur, la troisième mort du catholicisme, surviendra enfin lors du concile Vati can Il. Une soumission cene fois non plus seulement pratique et politique mais théologique (dans l’Histoire la théorie suit toujours la pratique) au moralisme syncrétiste de gauche, dans le droit fil de la Déclaration uni verselle des droits de l’Homme portée par l’ONU . Nouvelle Église de la soumission et du reno ncement dont la revue Golias, des prélats du calibre du cardinal Lustiger ou monseigneur Gaillot sont la conséque nce et l’ illustration .. . VATICAN II OU LAPPEL A’ LA FRATERNITE’ UNIVERSELLE Initié par le Pape Jean XXIII et se voulant une ouverture au monde moderne, de fait de plus en plus antire ligieux, on peut comparer Vatican Il – 2 pour faire moderne, comme à la même époque Parly 2 ou Vélizy 2 -à la Perestroïka de Gorbatchev. Une profonde remise en question de soi-même et . . , , une concessiOn aux autres, Inte rpretees non pas comme génére use o uverture, mais comme un aveu de faiblesse qui prélude à l’effondrement. Domination du mondialisme capitaliste américano-protestant, culpabilité envers les jui fs pe rsécutés par le régime National-socialiste allemand, Vatican II, au delà de l’alibi pastoral et doctrinal, doit se comprend;e très littéralement comme la soumissio n de l’Eglise catholiq ue au nouveau rapport de force issu de la Deuxième G uerre mondiale, à l’intérieur du camp occidenta l. Au-delà d’une main tendue aux bouddhistes et aux hindous sans conséquence, puisque que hors de la sphère monothéiste méditerranéenne ; à côté d’une déclaration fraternelle, déjà plus politique, adressée aux musulma ns en pleine décolonisation (ceci expliquant en partie cela) pour leur croyance 28 au même Dieu abrahamiq ue et pour leur dévotion mariale, ct ce malgré leur non reconnaissance de la d ivinité du C hrist ; le g ros morceau de Vatican II est sans conteste la déclaration selon laquelle «avec ceux qui, baptisés, s’honorent du nom de chrétiens, mais ne professent pas intégralement la foi ou ne conservent pas l’unité de la communion avec le successeur de Pierre, L’E’ glise se sait unie par de multiples rapports». Décla ration qui revient explicitement à renoncer, sur le plan théologique, à s’opposer à la Réforme protestante. P ire encore, dans cet esprit de cohabitation frate rnelle masq ua nt, en réalité, une pure reddition théologique, est la déclaration selon laquelle, au nom des pe rsécutions subies par les jui fs à travers l’Histoire, l’E’ glise renonce par son actio n à opposer la Nouvelle Alliance à l’Ancienne. Une Nouvelle Alliance accomplie pourtant explicitement par la Passion du C hrist po ur la dépasser et l’abolir. Un renoncement doctrinal pour raisons politiques qui revient en fait, par une théologie de contrebande, à admettre leur coexistence. Et comme les juifs, dans le même temps, ne reconnaissent pas, eux, la Nouvelle Alliance qui no us ferait tous juifs, cette déclaration de <<fraternité universelle» aux relents maçonnique revie nt, en bonne logique, à fa ire purement et simplement du catholicisme, un sousproduit du judaïsme en plus non reconnu par lui ! Ainsi, par Vatican II, les catholiques sont- ils tenus de reconnaître les juifs comme leurs «frères ainés» dans l’Eglise, tandis que les juifs, eux, continuent de considérer le Christ, au mieux comme un rabbi apostat ayant abjuré sur la Croix («Eli, EIL~ Lama sabachthani » : «Dieu , Dieu, pourquoi m’a s-tu
abandonné?»), ce qui revient purement et simplement à nier l’Église et à professer son mé pris. Ainsi, par Vatican II, Mo nseigneur Lust iger, converti au catholicisme en 1940 (pé riode de conversion pour le moins ambiguë) sera porté, pour son de rnier repos da ns la cathédrale Notre-Dame de Paris, non plus par la lecture du Notre Père, mais par celle du Kaddish. La messe est dite . . . , LES SOUFFRANCES ET LE DECLIN DE LA BOURGEOISIE CATHOLIQUE Comme en témoigne l’oeuvre de Bernanos devenue parfaitement incompréhensible aux gé nérations issues du libertarisme post-soixante-huitard ; comme l’expriment ses romans mettant inlassablement en scène la collision du catholicisme et de la pensée bourgeoise dans un tourment moral insoluble, cette religion passionnée, sacrificielle- non pas du livre et de la lettre, mais de l’esprit et de l’incarnation – est incompatible avec l’esprit bourgeois, lui, parfaitement judéo-protestant. Par sa foi de l’humilité et du don, le catholique bourgeois, à moins qu’ il ne se convertisse à la «modernité», sera toujours un bourgeois mal à l’aise, luttant contre lui-même et dont la soumission au monde marchand de l’égoïsme et du calcul ne peut me ner qu’au renoncement à sa foi, ou à son inadaptation. Voilà pourquoi le catholicisme a uthentiq ue, résiduel, n’est plus a ujourd’hui qu’une pratique marginale de déclassés nommés «intégristes» par le nouveau pouvoir, tout simplement parce qu’ ils 30 s’efforcent de rester des catholiques intègres da ns un mo nde ayant programmé sa désintégratio n. O n peut bien ûr se perdre en conjectures sur cc qu’aurait pu devenir ou redevenir l’Église si elle ava it choisi a près le roi la rupture totale avec un monde bourgeois si é loigné d’elle. Ma is, face au poids d u réel, que po uvait fa ire cette institution forcément usée et compromise par mille a ns de partage du pouvoir royal, face à l’ idéologie toute neuve de la Raison et des Lumières qui, elle, pouvait tout promettre pour ne l’avoir jamais exercé? Que pouvait faire, da ns un monde de plus en plus ma té ri aliste et technicien, une religion qui n’ava it que le ciel pour promesse et l’humilité pou r vecteur, quand la no uvelle religion de la fraternité universelle et de l’élection en douce promettait elle ‘ ‘ au nom de la ra ison même, le pa radis sur terre par la démocratie de la liberté et de l’égalité? .. , LAICITE = FRA NC-MAÇONNERIE En bonne logiq ue. le contraire de la rel igion c’est la laïcité. Mais da ns la réalité historique, politique, le combat a nticlérical, me né excl usivement contre la religion catholiq ue, fut le fait d’une autre église: celle du «grand a rchitecte de l’univers ,, et de la franc-maçon ncrie. Apparue en Grande-Bretagne au XVI Ie siècle ct introduite en Fra nce au siècle de la Révolution la ‘ fra nc-maçonnerie française, a u-delà de la di ve rsité de ses chapelles (G rand Orient de France, Grande Loge de France, Grande Loge nationale française,
la Fédération française du Droit Humain … ) aime à se décrire comme une association essentieLlement philosophique et philanthropique et comme un système de morale propagé de façon initiatique et par • coopta tt on. Dans les fa, its, elle est une contre-Église, alternative à l’Eglise catholique. Menace très tôt identifiée par le pape Clément XII qui, dés 1738, la condamne pa r la bulle In eminenti apostolatus specula. Une action sans effet, puisq ue aucune bulle ne pouvait avoir valeur de loi dans le royaume de France sans être enregistrée par le Parlement ; ce que le dit pa rlement, déjà largement maçon à l’époque, se garda bien de fai re. Et même si la maçonnerie prérévolutionnaire put compte,r au dépa rt de nombreux aristocrates – Philippe Egalité qui vota la mort du roi (et q ui était fort probablement l’homme des Anglais) fut un des premiers grand maître du Grand Orient. Même si la maçonnerie prérévolutionnaire comptait aussi de nombreux prêtres, son humanisme sociéta l, inspirateur de notre Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, en attendant la « D éclaration universelle des droits de l’H omme», était directement en concurrence avec l’o rdre catholique et la mona rchie … MAÇONNERIE D’HIER ET D’AUJOURD’H UI Quoi que l’on pense de la maçonnerie, il est évident que si être maçon sous Louis XV, comme Casanova ou Mozart, était la marque d’un esprit libre ou idéaliste qui che rchait à s’affranchir du pou- 32 , voir en place (celui de l’Eglise ct du roi), être maçon à partir de la République c’est être du pouvoir. Un pouvoir qui culminera sous la Troisième Répu,b lique par la loi de, 1905 – loi dite de« séparation des Eglises et de l’Etat» – mais, en réalité, la dépossession du dernier bastion spirituel et politique , resté aux mains de l’Eglise catholique qu’était l’éducation des enfants. Une charge de formater les esprits et les âmes, cruciale pour la domination, dorénavant confiée aux instituteurs laïquards de culture ou d’obédience largement maçonnique. Ajoutons, pour nous faire une idée encore plus précise de cet humanisme maçonnique f ait d’occultisme et de cooptation initiatique, que .l’Inte rnationale communiste inte rdit, dès 1922, la double appartenance loge et Parti. I.:appartenance à la franc-maçonnerie étant considérée alors par les communistes comme une trahison de classe. Une in terdiction qui vaudra à tous ces maçons, privés de communisme, de finir socialistes au Grand Orient de France. Ajoutons enfin que la maçonne rie européenne est à l’origine, à la même époque, de la Société des Nations, comme après guerre de 1’0 TU, elle même prodrome du futur gouvernement mondial. ..
LA MAÇONNERIE, CLERGÉ OCCULTE DE LA RÉPUBLIQUE
Comme !e pouvoir royal, militaire et économique, confiait à l’Eglise les domaines complémentaires du spirituel et de l’idée, le pouvoir bourgeois a donc aussi son clergé, chargé d’appliquer lui aussi, avec
plus ou moins de bonheur, le cautère humaniste sur la botte de l’oppression économique dont chacun sa it qu’elle est plus de fer que de bois. Une maçonnerie , élevée sur les cendres de l’ancien pouvoir de l’Eglise devenue, de fa it, la nouvelle religion du pouvoir, le clergé de la République bourgeoise et, au plan international, le nouvel ord re des jésuites de la République mondiale. Un ordre occulte passé peu à peu, du xvme au xxe siècle, de la maçonnerie symboliste et grandiose d’un Rudyard Kipling (exprimée dans son poème Si … , s’achevant par le fameux vers Tu seras un homme mon fils/) à celle bien peu philosophique et encore moins laïque d’un AJain Ba uer, ancien grand maître du Grand Orient, aujourd’hui en charge des questions de sécurité au côté de Nicolas Sarko, zy. Mais à la différence du pouvoir de l’Eglise, officielle au côté du roi, ce pouvoir maçonnique dans la Républiqu e a toujours été nié, caché, honteux. On doit se demander pourquoi. Sans doute parce que la démocratie d’Agora, la Ré publiq ue d’égalité citoyenne est, à l’évidence, aux antipodes d’une philosophie philanthropique occulte propagée de façon initiatique et par cooptation, qui plus est à travers les frontières et par dessus les classes. Et ce n’est peut-être pas un hasard si le symbole de ces farouches bâtisseu rs de démocratie laïque et républicaine n’est pas, comme on serait en droit de s’y attendre, le panthéon des Grecs, mais plus étrangement, le temple de Salomon … 34 MAÇONNERIE D’HIER ET D’AUJOURD’HUI : , CFR, TRILATERALE, BILDERBERG … Aujourd’hui, à l’heure du mondialisme, la maçonnerie française traditionnelle, à l’affairisme provincial et moyen-bourgeois, est sans doute en déclin, non pas quant aux nombres de ses initiés, mais quant à son influence sur la marche de la République. Et c’est sans doute parce que, désormais, les décisions qui concernent notre Nation se décident au niveau mondial dans ces nouvelles maçonneries pour l’hyperclasse que sont les think tanks style Bilderberg, CFR et Trilatérale, que la plupart de nos grands médias respectables- et plus seulement le Crapouillot -sortent de plus en plus souvent des dossiers sur le scandale que constitue effectivement le pouvoir occulte de la franc-maçonnerie régnant en douce sur la démocratie française. Courageux médias osant enfin s’attaquer au pouvoir qui les paie maintenant qu’il est ailleurs … , , DIEU OU UNE SOCIETE DE CLASSES SANS LUITE DES CLASSES Avec la mort de Dieu, pour la bourgeoisie de l’égalitarisme abstrait et formel, vint le début des problèmes. Car dans ce monde sans paradis et sans ciel de l’immanence absolue surgit inéluctablement ce que Charles Péguy appelait le « lu ttisme de classe». Soit la fin de la croyance populaire en un ordre divin ; la fin de l’équilibre aussi des corps intermédiaires et de la solidarité verticale des corporatismes. La stratégie du pouvoir bourgeois étant alors, appuyée à la fois sur le me nsonge progressiste et la stupidité réactionnaire, de nous présenter un monde fait de deux camps: à gauche, le bien, le Progrès; à droite le mal, la Réactio n, ancêtre de tous les fascismes. Le s esprits libres pa rvenant, au mieux, à saisir que, le pouvoir produisant mythification du vainqueur et diabolisation du vaincu, le plus méchant des deux n’est pas forcément celui qu’on croit. Mais qu’on choisisse de se soumettre à l’ordre nouveau ou qu’on lui oppose une virile critique à la Louis de Bonald ou Joseph de Maistre, l’essentiel pour la domination bourgeoise est que tous continuent de pense r, comme en sport, qu’il n’y a que deux camps, deux équipes : ga uche et droite, progressistes du côté des pauvres, des petits; réact ionnaires du côté des riches et des gros. Soit, comme le dit Arlette qui a bien mérité du Système du haut de son utile naïveté : «des patrons et des travailleurs>), Même si, à y regarder de plus près avec les lunette de Marx, ces patro ns sont parfois des travailleurs et ces travailleurs des petits rentiers … RÉACTIONNAJRES, CONSERVATEURS, PROGRESSISTES ET LOEÉRAUX Une mythologie du combat progressistes 1 réactionnaires – pitch de tout le roman national – qui cache la complexité des luttes et à qui e lle profite. Car, chez les progressistes, il existe en réalité deux camps opposés : – les progressistes de gauche, populaires et sociaux, inspirés par Ro usseau; 36 – les progressistes de droite, bourgeois ct libéraux, inspirés par Voltaire. Progressistes qui croient et espèrent en la modernité, mais pour des raisons diamétralement opposées: – les premiers en attendant l’égalité et la fraternité citoyennes effectives par le plus juste partage du travail et des richesses; – les seconds, l’égalité en droit et la liberté d’entreprendre; soit le droit d’exploiter sa ns entraves, libérés des interdits moraux de l’Ancien régime portant sur l’argent. ~..:égoïsme des uns, selon le credo libé ral rarement démontré, fai sant la prospérité des a utres. De même, chez les réactionnaires deux camps égaleme nt : – ceux qui veulent conserver leurs privilèges d’arrogance et de parasitisme au nom du droit divin ; -ceux qui, face à la déferlante libé rale et à sa violence sociale (inaugurée dès le lendema in de la Révolution par la loi Le Chapelier) veulent conserver ce qu’il y avait de bo n, de mesuré et d’humain dans la tradition. Conservatisme de gauche qui donnera la révolte des Luddites en Angleterre, celle des Canuts en Fra nce et qui fut la cause, pour partie, de l’insurrection vendéenne. Une droite anri-libérale rejoignant la gauche radica le da ns sa critique d’un certain progrès, et qu’on retro uvera un demi siècle plus tard dans le syndicalisme révolutionnaire, les pensées de Pierre-Joseph Proudhon et de Georges Sorel. Et e ncore moi ns d ‘un siècle plus tard en Allemagne dans la Révolution conservatrice d’un Ernst Niekisch, trop souvent confondue avec le National-socialisme . ..
LA MÉCANIQUE RÉVOLUTIONNAIRE
Derrière la mythologie révolutionnaire du bien triomphant du mal, se déploie la mécanique beaucoup moins binaire mais récurrente de la Révolution. Mécanique très bien décrite par le Soljenitsyne de la deuxième période (celle du retour d’exil et de Deux Siècles ensemble) à propos de la Révolution russe. Une mécanique faite de manipulation, de liquidation et de récupération que nous reverrons encore à l’oeuvre en Afrique au moment de la décolonisation. Soit, pour revenir à la matricielle Révolution française, non plus telle que la présente le roman national, mais vue de la coulisse : Faire faire le sale boulot par les progressistes de gauche (Robespierre et Saint Just) afin de liquider les réactionnaires de droite: la noblesse terrienne puis le pouvoir royal accrochés à leurs privilèges héréditaires. Afin que les progressistes de droite – en réalité la bourgeoisie d’argent déjà aux affaires-, une fois débarrassé des progressistes de gauche (liquidation de Robespierre et Saint Just) puissent enfin niquer tout le monde: spolier la noblesse et mettre les anciens serfs, futurs prolétaires, au boulot! Les premiers, idéal istes montagnards, qui croyaient aux idées, découvrant un peu tard, en montant à l’échafaud, que leurs compagnons de route, Girondins et autres affairistes tapis dans l’ombre, ne croyaient qu’au pognon. Ou, dit plus simplement encore : découvrant, mais un peu tard, derrière la mythologie bipartite du bien de gauche luttant contre le mal de droite, la sournoise victoire de la Banque … 2. DIEU, LA RAISON ET LA BANQUE 1/ est appréciable que le peuple de cette nation ne comprenne rien au système bancaire et monétaire, car si tel était le cas, je pense que nous serions confrontés à une révolution avant demain matin. Henry Ford Je ne suis qu’un banquier faisant le travail de Dieu. Lloyd Blankfein PDG de la banque Goldman Sachs
PETITE GÉNÉALOGIE DE LA BANQUE: AU DÉBUT ÉTAIT LE DON
D’abord tout commence par la société du don. Du don et du contre-don, de l’échange, où la notion de prêt intéressé – à l’opposé du prêt pour le prestige : «je donne donc je suis» -est inconcevable. Ce sont les sociétés dites « primitives», avec leur fo nctionnement découvert par Robert H arry Lowie (le potlatch, l’échange symboliq ue non utilita ire) étudiées par Marcel Mauss, et qui re nd to ute logiq ue libéra le impensable. Des sociétés qui o n t fo nctionné partout, pendant des millénaires, dont Pie rre C lastres nous fait l’éloge à travers son observation des indiens d’Amériq ue, «ces perdants magnifiques» qui viva ient encore su r ce principe il y un siècle et demi. Sociétés dont Jea n-Claude Michéa fa it remarquer q u’elles sont les seules durables, quand la société dite <d ibérale », fondée sur le principe inverse – le prêtà intérêtdel’ individ uégoïste- n ‘existe, au mie ux, que depuis deux siècles et a généré, fort logiqueme nt, plus de viole nce et d ‘in stabilité qu’aucune autre organisation sociale avant elle .. . 40 DE LA SOCIÉTÉ DU DON ‘ , , A LA SOCIETE DE I’ARGEN T Il faut ensuite comprendre comment les sociétés humaines ont pu passer du don pour le prestige au prêt pour l’ inté rêt. De l’éléga nce à la laideur, de la noblesse à l’usure. Sans doute le développement inéluctable des forces producti ves, dû à l’homo sapie ns e t à l’homo faber – au génie inven t if et technicien de l’homme- a- t- il pe rmis à l’huma nité de passer progress ivement d’ une société de la stricte survie- o n ma nge tout ce qu’on produit – à la société de producti o n d’excédents. Excéden ts d’a rte facts: agriculture (et non plus cueillette) objets manufacturés (outils, pote ries . . . ) q ue l’on peut dès lo rs écha nger sur un marché, pour ra isons utilita ires, soit le début du comme rce. Des écha nges qui s’amplifient et se généralisent et qui, après la phase première du troc, amè nent nécessairement l’ idée pratique d’un moyen abstra it et polyva lent d’échange géné ralisé: la monna ie. Et q ui dit monna ie dit argent : idée d’accumulation de richesses pour la richesse. Une accumulation qui pe ut, dès lors, sur un champ social lui-même modifié et déspiritualisé par cc processus, venir concurrencer le prestige du don et finir, fata lement, par le remplacer. Une prise de pouvoir par l’argent contre le prestige de l’autorité fort bien mo ntrée, par exemple, dans le très beau film sur la fin d’une certaine aristocratie indienne- d’ Inde cette fois: Le Salon du musique de Satyajit Ray. DE L’ARGEN’T À LIDÉE DU PRÊT I.:argent accumulé, né de l’échange marchand, amène nécessairement à son tour l’idée du prêt. Et dans une société marchande d’accumulation, plus du prêt gratuit pour le prestige et le plaisir de l’écha nge, o ù la domination symboliq ue provient de l’élégance et de la magnanimité du prêteur (mécanisme toujours vivace dans la sphè re intime et privé, q uand deux mâles s’affrontent pou r le prestige de payer l’addition a u restaurant), mais du prêt pour la dominatio n matérielle par l’a rgent ; soit le pouvoir vil au-dessus du prestige … LE PRÊT À INTÉRÊT INTERDIT , ‘ MAIS AUTORISE A LA MARGE Encore un pied dans les sociétés traditionnelles de la noblesse et du don, les sociétés à la fois marchandes, mais toujo urs religieuses- soit, par exemple, nos monarchies chrétiennes du Moyen Âge- ont encore la conscience que le prestige social, pour que la société demeure à l’image de Dieu, doit venir de la noblesse d’attitude et d’âme. Ainsi inte rdisent-elles, pour raison religieuse, c’est-à-dire spirituelle et mora le, le prêt à intérêt … Mais comme le développement du commerce et des écha nges à cette même période – disons à partir du xme siècle – rend aussi le prêt nécessaire à son développement, et qu’ il ne peut plus y avoir, dans une société de commerce et d’argent, de prêt sans intérêt – le prêt d ‘argent sa ns ,i ntérêt n’ayant littéralement «aucun intérêt » – l’Eglise, à la fois spirituelle et pratique, c’est à dire sociale, autorise ce prêt, mais à la marge. E lle confie donc cette pratique à la fois ignoble ct nécessaire – tout à la fo is sociale matériellement et antisociale spirituellement – à une caste maudite, ma intenue hors de la société de Dieu, par qui circulera l’argent, mais à qui ont se gardera bien, pour qu’elle ne vienne pas menacer, avec son accumulation de profit, l’ordre social fondé sur le prestige et la dépe nse, de lui octroyer aucun droit politique. Ainsi existera-t-il, pendant quelques siècles, une société double, l’une officielle, prestigieuse et somptuaire, ayant le pouvoir par la noblesse et la te rre, mais s’appuyant en douce sur une caste cachée, offi cieuse et maudite, accumulant progressivement dans l’humiliation la richesse de l’usure; é norme moyen par ailleurs de corruption et de domination. Et c’est par cet acide maté riel de la tentatio n, rongeant de plus en plus la société spirituelle, qu’arrivera fa talement le moment de la destruction du Prince, pa r l’abolitio n des privil,è ges héréditaires de la noblesse et l’égalité citoyenne. Egalité citoyenne ratifiant dans les faits le pouvoir exclusif de l’argent, et par laque lle la Banque, peu à peu, pre ndra les pleins pouvoirs. Ce moment étant précisément celui de la Révolution française où Robespierre tue le roi, puis la Banque tue Robespierre. Soit une révolution, au -delà de l’ habillage formel égalitaire, aux motivations cachées parfaitement a ntisociales et antipopulaires …
• , LE PRÊT AUTORISÉ CHEZ LES CHRETIENS
Mais les choses ne sont évidemment pas si linéaires. Parallèlement à ce système d’ interdit autorisé à la marge par les sociétés très chrétiennes, se développent d’autres métastases et d’autres logiques de la Banque. Ce sera par exemple la Renaissance italienne avec ses papes banquiers, oxymore théologiquement hérétique qui, notamment avec les Borgia, portera durablement atteinte à la respectabilité de la catholicité et entraîne ra, en partie, la Réforme. Soit le protestantisme sous sa forme spiritualiste et populaire de retour à la pureté origin elle chrétienne. Jésus étant par excellence l’inca rnation occidentale du don et de l’ordre social par l’écha nge désintéressé. Ce sera, a utre réponse mais inverse, la modification théologique de la Réforme, comprise cette fois comme adaptation des valeurs chrétiennes à la société du comme rce et de l’inté rêt. Soit le protestantisme, non pas comme refus du papisme décadent et ostentatoire – ce qu’ il fut aussi – mais le protestantisme tel que le définit Max Webe r, comme éthique du capitalisme naissant où le bourgeois, encore religie ux, accumule la richesse ct ne s’enrichit pas e ncore pour lui-même, mais pour la plus grande gloire de Dieu. 44 LA LOGIQUE VICTOIRE DE LA RÉFORME PROTESTANTE SUR LA TRA SGRESSION CATH OLIQUE, OU DE VENISE A’ LA CITY La solution protestante, adaptant la théologie à la pratique plutôt que de la bafouer outrageusement comme les papes banquiers catholiques, triomphera logiquement dans le temps. Ainsi, la banque chrétienne, initialement catholique ct italienne, sombre ra dans le crime familial et l’épopée tragique, tandis que l’industrieuse prati que protestante ct bourgeoise triomphera pour devenir monde, d’abord dans le monde ré formé a llemand, puis dans le monde occidental tout e ntier, . via le puritanisme anglo-saxon. Nous en sommes d ‘ailleu rs to ujo u rs là aujourd’ hui, où deux principes bancaires coexistent en Occide nt, l’un protestant et de forme plutôt ascétique et entrepreneurial ; l’autre plus difficilement nommable et plus spéculatif. Principes tantôt alliés, A tantot concurre nts … JONCTION DE LA BA QUE ET DE LA COURONNE D’ANGLETERRE: .:-.IAJSSA CE DE CEMPIRE Deux principes contraires qui, alliés, produisent d’évidence un é norme saut qualitatif. Cc sera l’alliance de la noblesse et de la banque historiquement effectu ée, cette fois, par la couronne d’Angleterre. Alliance et saut qualitatif que nous pouvons poser, au sens où nous l’entendons, comme acte de naissance de l’Empire. Alliance de la Couronne et de la Banque qui pro- duira un pouvoir de domination sur le monde sans commune mesure avec les expériences précédentes, italiennes ou germaniques. La force de modification sur la marche du monde de la Compagnie des Indes orientales allant très au-delà de la théologie réformée et de l’épopée familiale des Borgia … Un pouvoir impérial qui s’amplifiera encore, nous le verrons, en passant de la Couronne et de la City, à Wall Street et aux E’ tats-Unis d’Amérique comme l’évoque souvent, de façon obscure et contradictoire, le populiste américain Lyndon LaRouche … BANQUE ET POUVOIR POLITIQUE, LA PROGRESSIVE INVERSON DU RAPPORT DE FORCE Dans le système monarchique catholique, la banque se trouve donc à côté du pouvoir, tenue en respect. Brutalement remise à sa place pa rfois, comme sous le règne de Saint Louis, mais le déstabilisant parfois aussi, comme à la fin du règne de Louis XVI. Avec le système monarchique puritain a nglais, au contraire, la banque partage le pouvoir, donnant à cette alliance a priori contre nature, une stabilité et une puissance inégalées. Un pouvoir décuplé pour le Prince, mais aussi un risque de voir s’inverser le rapport de force. Un rapport de force établit par le pouvoir régalien – d’abord aux mains du Prince – de battre monnaie. Le contrôle de la monnaie étant, dans un monde de moins en moins terrien et de plus en plus capitaliste, la clef de la domination économique et politique à travers la politique des banques centrales. 46 Dès lors le travail de la Banque, à l’intérieur de ce po uvoir partagé et non visible au commun des mortels, sera d’ inverser le rapport de force, notamment en s’efforçant de prendre le contrôle de la monnaie. Une prise de pouvoir historiquement ratifiée par la privatisatio n des banques centrales. Une prise de pouvoir nommée par les médias complices «indépendance», pour signifier qu’elles sont parvenues à échapper, en fin de course, au pouvoir régalien du Prince; soit à tout pouvoir et à tout contrôle politique … ABSTRACTION ET LOGIQUE ASOCIALE DE LA BANQUE La Banque s’éma ncipant progressivement de tout pouvoir politique pour devenir, en réalité, le po uvoir politique caché s’exerçant à travers la politique des banques centrales (masse monétaire, taux d’inté rêt … ), la Banque se libère aussi logiquement de tout frein social. La responsabilité de tenir compte des effets sociaux et humains des politiques bancaires (spéculation, désindustrialisatio n, délocalisation, chômage … ) incombant toujours, officiellement et médiatiquement, au Prince et aux représenta nts politiques. Un processus de domination des banques, de leur vision abstra ite et asociale du monde de l’échange qui explique, à lui seul, la violence sociale et l’inégalité sociale aggravée qui accompagne paradoxalement l’accroissement des richesses, ainsi que l’impuissance croissante des politiques, en réalité sans pouvoir, à résoudre la Crise. Les politiques, dans cette logique, devenant de plus en plus le personnel communiquant payé par le pouvoir occulte banca ire (soit Ben Bernanke de rrière et au-dessus de Barack Obama) pour prendre les coups à sa place et mentir au peuple en ne parlant jamais des causes réelles et bancaires de la Crise. Une remarque valable en France aussi bien pour I’UMP que pour le NPA. La Banque, intrinsèquement fondée sur l’abstraction du chiffre au détriment de l’humain (spéculation), libérée de tout frein politique et social (indépendance des banques centrales) et protégée de surcroît par son invisibilité politique et médiatique (domination de l’a rgent sur le politique et les médias) devenant progressivement – compte tenu de sa logique même – pure prédation et pure violence. Une violence assumée et encore accrue par l’ idéologie de ses dirigeants et cadres, majoritairement formés à l’inégalitarisme méprisant de l’An-
cien testament. .. PETITE GÉNÉALOGIE DE LA BANQUE, SUITE: DU PRÊT PRODUCTIF AU RACKET PUR ET SIMPLE La Banque comme force et principe impérial n ‘a donc ri en à voir, au final, avec la banque de dépôt et de prêt du coin de la rue, son ancêtre et son orig ine dévoyée. Un dévoiement dont on peut marquer les étapes successives comme au tant de sauts …
D’ABORD PRÊTER DE LARGEN T QU’ON A
L’argen t prêté aux uns par la banque d ‘investissement et de dépôt correspond à de l’argent déposé par d’autres, et le taux d’intérêt remboursé en plus du capital – soit de la masse monétaire créée en plus que celle déjà en circulation – correspond également à la création de richesse réelle d’une entreprise aidée par cet investissement productif. .. ENSUITE PRÊTER DE LAGEN T QU’O A .. . EN PARTIE I..:argent réellement présent en banque ne risquant pas d’être retiré en même temps par tous les déposants, la tentation devient rapidement grande de prêter plus que les sommes effectivement en dépôt. Naît alors le« multiplicateur », soit une fabrication d ‘argent scriptural mais toujo urs dévolu à l’investissement productif. Argent temporairement ficti f, mais devenant réel au final par la création de richesses (valeur ajoutée) due à l’investissement productif. Un méca nisme de fu ite en avant peu dangereux à deux conditions. Un. Que l’économie se trouve dans une phase de développement et de croissance illimitées, comme c’était le cas au moment de l’invention de cette pratique à la Renaissance. Deux. Qu’une autorité politique au-dessus de la Banque régule et limite cette pratiq ue au regard de la croissance et du développement économique réel, et pas seulement scriptural et spéculatif … • PRÊTER DE LARGENT QU’ON A DE MOINS EN MOINS
Un contrôle et une modération de la fuite en avant de prêts bancaires, sans commune mesure avec les dépôts, appelés « réserve fractionnaire». Une réserve fractionnaire imposée aux banques par le politique, mais q ui , par la force des choses et compte tenu de l’évolution du rapport de force e ntre le politique et l’argent, aura tenda nce au cours du temps à tendre progressivement vers zéro … PRÊTER DE I.:ARGENT QUI N’EXISTE PAS, ‘ . MAIS TOUJOURS CO TRE T TERET Suite à ce lent processus de dégéné rescence et de prise de pouvoir – l’un étant permis par l’autre – la Ba nq ue devient donc progressivement une pure e ntre prise de racket et de dépossession. En effet, la masse mo nétaire mise en circulation par les banques étant toujours su périeure à la croissa nce possible (création de va leur ajoutée) et le ta ux d’inté rêt, lui, méca niquement impossible à rembourser. Ce prêt d’argent, ficti f, mais que seules les banques ont le pouvoir de prêter, équivaut donc, à t ravers la gara ntie hypothécaire sur l’outil de travail ct les biens, à une lente captation de to utes les richesses privées par la Banque. La Banque devenant a insi progressivement propriétaire de to ut, sa ns jamais rien produire, et avec de la fa usse monnaie pour seule mise de fonds! Nous toucho ns là à ce que nous pouvo ns appeler à la fois le génie et le vrai secret bancaire …
PRÊTER DE LARGENT QUI N’EXISTE PAS, MAlS TOUJOURS CONTRE INTÉRÊT ET QU’ON EST LE SEUL À POUVOIR PRÊTER, Y COMPRIS AUX ÉTATS
Ce processus d’endettement voulu, fatal et généralisé, d’abord appliqué au monde de l’entreprise privée, connaîtra encore un saut qualitatif avec la privatisation des banques centrales dans tout l’Occident. Privatisation des banques centrales correspondant à l’ultime dépossession du Prince et du politique d ‘un po uvoir régalien fondamental. Un pouvoir qui était celui de fa ire ,é mettre par la banque nation ale, sous contrôle de l’Etat, une masse d’argent pour les . grands investissements publics (Plan, développement de s infrastructures, politiques sociales … ) prêtée à l’Etat à taux zéro. Cette masse ,d ‘argent créée de toutes pièces, mais garantie par l’Etat en bons du Trésor devenant, comme à la période vertueuse de la banque de dépôt et d’investissement, richesse réelle à terme, absorbant cette masse monétaire supplémentaire, par la production de richesses effectivement permises et produites par ces investissements publics; soit du développement, et non de l’inflation. Pure inflation en effet si le pouvoir politique1 par démagogie é lectorale, se met à abuser de la planche à billets. Raison invoquée pour privatiser le système sa ns rien y changer, sinon réserver ce droit d’abuser aux seules banques privées …
DE I.A BANQUE ACCÉLÉRATEUR DE DÉVELOPPEMENT À lA BANQUE PARASITE: FIN DES POLITIQUES SOCIALES, INTÉRÊT DE lA DEITE, RACKET DES BANQUES ET TRAHISON DES POLITIQUES
Or, avec la privatisation des banques centrales, imposée à l’insu des peuples maintenus dans l’ ignorance complète des processus bancaires, les E’ tats se voient tous désormais dans l’obligation d’emprunter l’argent nécessaire à leur développement sur le marché privé, avec intérêt. Pour la France ce sera: , La fin du droit de prêt à l’Etat à taux zéro par la Banque de France. Décision prise le 3 janvier 1973 sous la présidence de Georges Pompidou {ancien directeur de la banque Rothschild). Une décision et une dépossession du pouvoir régalien de l’État qui ava ient nécessité, au préalable, l’éviction du Général de Gaulle. Pour l’Europe: La création de la Banque centrale européenne (volet bancaire de I’UE), imposant en douce – par l’article 104 des accords de Maastrich, rebaptisé article 123 dans le Traité de Lisbonne- cette même interd iction à toutes les anciennes banques nationales des membres de l’Union européenne. Et ce au nom, bien sûr, de la rigueur économique et de la fraternité des peuples. Un taux d ‘intérêt, payé désormais pour les investissements publics nécessaires au développement, qui est le vrai nom de la dette et de la politique de la dette. Un racket privé imposé aux Etats sur le dos des peuples avec la complicité silencieuse des politiques; y compris du bouillonnant Besa ncenot qui sa it fort bien qu’il ne doit jamais aborder ce sujet s’il veut continuer à passer chez Drucker. Un racket bancaire à l’échelle des E’ tats, et sur le dos des peuples, qui est la première raison de la fin , de l’Etat providence au tournant des années 1970. La raison majeu re de la fin de toutes les politiques sociales de développement qu’on appelle la Crise. Le paiement de l’intérêt de la dette – en réalité pur racket de la Banque absorbant désormais tout l’a rgent normalement dévolu au développement et au social – étant exactement égal, en France, à la totalité de l’impôt sur le revenu du travail. Une équiva lence que l’on doit comprendre, au-delà du symbole, comme une pure équation …
LA DETTE, SOIT LA CAPTATION PROGRESSIVE DE TOUTE LA RICHESSE DE [ÉTAT PAR LA BANQUE , Cette obligation pour les Etats d’emprunter de l’a rgent sur le marché privé, avec taux d’intérêt contre gara ntie en bons du Trésor, produit au niveau des Nations occidentales la même conséquence que la garantie hypothécaire pour le monde privé des affaires. Soit, à travers une dette toujours grandissa nte et structurellement in remboursable, et par ce même processus de racket et de dépossession, le transfert progressif (notamment par les privatisa- , tions) de toute la richesse de l’Etat dans les mains de la Banque, pourtant pur parasite … LE SECOND SAUT DE I’EMPIRE: DE LA CITY À WALL STREET ET DE I.:EMPIRE ANGLAIS À I.:IMPÉRIALISME US, SOIT I’ESCROQUERIE DU DOLLAR
Ainsi, de l’Italie des Borgia à une certaine Amérique de Wall Street, en passant par la City de Londres, la Banque, comprise comme processus de concentration et vision du monde, a-t-elle pris progressivement les pleins pouvoirs sur les nations d’Occident. , Pouvoir occulte mais bien réel piloté des Etats- Unis par Wall , Street, et qui seul peut expliquer la réponse des Etats occidentaux au dernier crack financier. Soit, plutôt que la liquidation de ces prédateurs ct parasites bancaires en fai ll ite, le transfert de leur dette aux peuples et leur renflouement par des masses encore accrues de fausse monnaie toujours dévolue à la spéculation, quand cette masse de fausse monnaie à usage spéculatif, destructrice d’économie, est la raison même de la Crise … LE PROGRESSIF DÉCOUPLAGE DU DOLLAR DE TOUT CONTRÔLE POLITIQUE ET DE TOUTE RÉALITE ÉCONOMIQUE, ET SES CONSÉQUENCES Une prise de pouvoir total de la Banque sur le politique et les peuples d ‘Occident, fondée sur un découplage total de la finance et du dollar d’avec toute réalité économique, effectuée en plusieurs étapes, et aux multiples conséquences .. . 54 1913, CREATION DE LA RESERVE FEDERALE AMERICAINE , En 19 10, le Congrès des Etats-Unis pour en finir avec le pouvoir financier qui, déjà, déstabilise l’économie du pays (panique bancaire de 1907), organise une réunion secrète des grands banq uiers améri cains et occidentaux (Rockefeller, J.P. Morgan, Vanderl ip… mais aussi l’Eu ropéen Rothschild à travers Paul Warburg … ) afin de mettre les banques sous contrôle. Démarche qui revient, selon la célèbre formule ini tialement due à Karl Marx, à confier au renard la garde du poulailler ! Le résultat ne se fait pas attendre, c’est le 22 décembre 1913, soit un an à peine avant la Première Guerre mondiale et sous la présidence de Woodrow Wilson – falote créature financée par la Banque- la création de la Réserve fédéra le américaine. Une Banque des banques qui, contrairement à cc q ue son nom indiq ue de façon parfa itement mensongère, n’est ni une réserve, ni fédérale, ni même spécialement américa ine (l’Europe: la City, l’Allemagne et la France y étant représentées), mais un ca rtel mondial des douze plus grandes banques privées (Barings, Hambros, Lazard, Erlanger, Schroder, Seligman, Speyer, Mallet, Rothschild, Morgan, Rockefeller … ) travaillant de concert et aya nt désormais la haute main sur le dollar, devenu monnaie mondiale …
1913, CREATION DE LA RESERVE FEDERALE AMÉRICAINE … ET DE I’IMPÔT SUR LE REVENU DU TRAVAIL
Coup de force et magistrale arnaque accompagnés, et ce n’est pas un hasard, de la création dans le même temps de l’impôt sur le revenu du travail. Le paiement de l’intérêt de la dette par les Etats, désormais interdit d’emprunt à taux zéro pour leurs investissements productifs, étant la cause mécanique, dans le même temps, de la mise en place par l’Etat de cet impôt sur le travail. Un impôt sur le revenu du travail – déguisé en impôt social par sa progressivité- qui sert purement et simplement à payer l’intérêt de la Banque. Soit, par la médiation du Trésor public et de l’Etat, le racket de la Banque prédatrice sur le produit du travail citoyen .. .
L’Archiduc François-Ferdinand d’Autriche-Hongrie est ici re¸u par le premier-ministre Bismark ,en Allemagne…un peu avant son voyage < Sarajevo ,en Serbie. L’assassinat de l’archiduc par la société secrète de la Main Noire va provoquer l’étincelle de la Première Guerre Mondiale.
1914-1918, CREDIT ILLIMITE … POUR LA PREMIÈRE GUERRE MO DIALE Une prise de pouvoir par la Banque régnant désormais librement sur le dollar, responsable entre autres des cinq années que va durer la Première Guerre mondiale, puisque sans cette offre massive defausse monnaie – remboursableavecintérêts -les belligé rants {France, Allemagne, Angleterre … ) dans l’impossibilité d’emprunter du vrai argent selon le système antérieur, se seraient retrouvés, de 1 ‘avis de tous les experts, en cessation de paiement et obligés de déposer les armes au moins deux années plus tôt . .. 1920-1929, DE LA FAUSSE PROSPÉRITÉ À CRÉDIT À LA GRANDE DÉPRESSION Une prise de pouvoir par la Banque régnant désormais librement sur le dollar, également responsable de la fausse prospérité des an nées 1920 et de la crise qui en résulta logiquement en 1929. Soit la mise en place, par le crédit et l’endettement de masse, de la stratégie bancaire de la «bulle». Une stratégie d’enrichissement et de captation des richesses par la Crise provoquée qui entraînera la Grande Dépression. Soit la faillite de millions de petits propriétaires et de petits entrepreneurs poussés à la spéculation, entraînant le chômage de dizaines pc mill ions de salariés jetés sur les routes, et cc au seul profit de la Banque qui orga nisa la crise et ramassa la mise … 1933- 1938, DE LA FAUSSE SOLUTION DU NEW-DEAL À LA VRAIE SOLUTION PAR LA DEUXIE’ ME GUERRE MONDIALE Une logique perverse d’un coût social terrible dont le Président Roosevelt- lui-même sous contrôle de la Banque comme son prédécesseur, notamment via son financier et conseiller, le spéculateur Bernard Baruch – s’efforcera, dans les limites de son faible pouvoir, de limiter les effets néfastes par le «New Deal». Une grande dépression qui sera, en réalité, solutionnée par la nouvelle guerre à crédit d’un montant encore plus faramineux que la précédente – que sera la Deuxième Guerre mondiale, si
l’on sait que le nombre de chômeurs en Amérique, malgré un «New Deal» qui aura surtout considérablement aggravé les déficits publics- toujours au profit de la Banque – était encore de onze millions en 1938 … 1945, LE BRlCOLAGE DE BRETION WOODS En 1945, la fiction de l’étalon-or, garantissant en théorie la valeur du doll ar papier, est tellement intenable, compte tenu de la fausse monnaie légalement mise en circulation par la FED, que John Maynard Keynes – également homme de l’oligarchie mais brillant économiste – se voit sollicité pour remettre un peu d’ordre dans le système et lui redonner un semblant de crédibilité. Ce seront les accords de Brenon Woods, par lesquels Keynes tentera de limiter la fuite en avant de la planche à billets par le « Bankor», soit l’idée d’un étalon mobi le. Tentative à mi-chemin du strict étalon-or et de la fausse monnaie papier, inscrite dans la logique de la FED, qui sera un échec, mais qui permettra aux accords de Breton Woods, sous couvert de remise en ordre du système monétai re international dépendant du dollar, d’étendre en réalité le règne de la finance américaine sur le reste du monde, à travers la création de la Banque mondiale et du Fond monétaire international .. .
1971 -1973, FIN DE TOUTE RÉFÉRENCE À I’OR ET MISE EN PLACE DU PÉTRODOLLAR En 1971, le décrochage entre les stocks d’or américain et la masse monétaire est devenu tel q ue les USA, forts désormais de leur seule crédibilité militaire (que l’on peut aussi appeler menace) annoncent au reste du monde, cene fois par la voix de leur président Nixon, que le dollar, jusqu’alors convertible en or pour les nations étrangères, sera dorénavant non convertible et adossé à … rien ! Et en 1973, pour contraindre les autres nations à utiliser quand même cette fausse monnaie comme monnaie de réserve, un système de changes flottants ~st mis en place, étalonné cette foi s sur le pétrole. Dans les fa its, ce sera – par un accord de protection militaire avec l’Arabie saoudite (accord liant désormais la Banque au waabisme du futur Ben Laden … ) – l’instauration du « pétrodollar». Soit un système imposant désormais aux nations du monde, via l’OPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole) de payer leur commande de pétrole en dollars. Une méthode efficace pour contraindre les nations à garder, et même à augmenter leur stock de billets verts, pourtant étalonnés sur rien et convertibles en rien, sinon en pétrole … 2010, LA FED, DE TRÈS LOIN LA PLUS GRANDE FORTUNE PRIVÉE ET CACHÉE DU MONDE, NET D’IMPÔT ET SANS RlEN PRODUIRE Pour donner au lecteur un ordre de grandeur: d’après le magazine Forbes, l’homme le plus riche du monde serait Bill Gates crédité- grâce à sa société Microsoft, géant mondial de l’informatique – d’une fortune de 50 milliards de dollars. Or il faut savoir que les seuls intérêts perçus par la FED s’élèvent, annuellement, à 2 500 milliards de dollars. Soit 50 fois la fortune de Bill Gates chaque année, et ce net d’impôts et sans rien créer ni produire, si ce n’est de la fa usse monnaie! Une super fortune que se partage le cartel des douze banquiers internationaux cachés derrière la FED, et qui laisse loin derrière tous les autres compétiteurs, Sultan du Bahreïn, Reine d’Angleterre … ce que se garde bien de révéler le magazine Forbes ! LA FED, SOIT LA BONNE FORTUNE DE I’OLIGARCHIE BANCAlRE MONDIALE, MAIS LA PERTE DU POUVOIR D’ACHAT POUR TOUS LES AUTRES, Y COMPRIS LE PEUPLE AMÉRICAIN Pour qui a bien compris la mécanique: plus la Réserve fédérale prête d’argent, plus elle fait de profits et plus elle creuse les déficits publics,, à commencer par son premier emprunteur, l’Etat américain. Ainsi la dette américaine, déjà de 1 000 milliards de dollars en 1971 est-elle passée, via cette fuite en avant voulue et encouragée, à plus de 50000 milliards de dollars en 2010. Et les deux causes majeures d’emprunts publics étant les crises et les guerres, on devine le rôle qu’a aussi joué la FED, depuis 1913, dans la survenue de ces événements. 60 Pendant ce temps, cette création de fa usse monnaie entraînant une dévaluation constante de la valeur de l’argent, les détenteurs de dollars, à commencer par le peuple américain, ont vu depuis l’année 1913 leur argent perdre 90% de sa va leur et leur pouvoir d’achat baisser d’autant. Une baisse constante compensée par la hausse vertigineuse de leur consommation à crédit auprès des banques … LES RÉSISTANCES À LA BANQUE A I’INTERIEUR DE I’EMPIRE Mais partout, cette lente et d iscrète prise de pouvoir de la Banque ne s’est pas fa ite sans résistance. Y compris en Amérique où s’affrontent dès le départ deux conceptions opposées de la démocratie ame’ n.c am. e. D’un côté l’Empire du libre échange à la conquête du monde, de l’a utre une nation libre de petits producteurs … LE COMBAT PERDU DES POPULISTES AMÉRICAINS CONTRE LA BANQUE Ainsi peut-on opérer, selon les périodes et les présidents au pouvoir, une double lecture de l’Amérique des pères fondateurs. D’un côté sa conception populiste – réhabilitée à gauche par Christopher Lasch, dans les années 1960, et saluée récemment par Jean-Claude Michéa en France – qui fait de la démocratie américaine
une association de petits propriétaires et de petits p roducteu rs libérés du joug des mo narchies inégalitaires d’Eu ro pe, et particulièrement de la Couronne d ‘Angleterre et de sa City. Une Nation de citoyens e ntrepreneurs financés par la mutualisation de leur fo nds propres, et appuyés sur une solide éthique protestante issue du réformisme origina ire petit bourgeois allemand. C ‘est la démocratie amé ricaine à laquelle se réfè re notamment aujourd’hui le publiciste dissident Alex Jo nes. Cette Amérique idéale des cow-boys ct des westerns de John Ford, fina ncés cyniquement par H ollywood et la Banque pour cacher l’autre Amérique. Celle de la continuation du processus impérial anglais à une échelle supé rieure. Soit l’Amérique du messianisme conquérant a ng lo-saxon puritai n , appuyé cette fois sur le message sanguinaire et méprisant de l’Ancien testament du De utéronome, afin d’étendre cette domination à la totalité du monde par la puissance de la Banque et l’idéologie du libre échange. Deux Amé rique en fait. L.Amérique po puliste et isolationniste du Middle West et des natifs, luttant contre l’Amérique impériale mondialiste des élites des côtes Est et Ouest, du New York de Wall Street et du Los Angeles d’H ollywood. Deux Amériques se revendiquant, en apparence, du même libéra lisme et de la même Bible, mais sa ns y voir du tout la même chose. Le libéralisme populiste de l’une étant, dans les idées et dans les faits, l’exact contraire du libéralisme impérial de l’autre …
Timbre de 1862 à l’effigie du président Andrew Jackson.
1832-1835, LE COMBAT ENTRE LA DÉMOCRATIE ET LA BANQUE OU l’EMBLÉMATIQUE PRESIDENT JACKSON
Ce combat interne, sou vent secre t c t bien évidemment caché entre la Banque et l’Amérique citoyenne, jalonne toute l’histoire politique des Etats-Unis dès son combat pour l’indépendance. Il explique aussi la plupart des tentatives de déstabilisation et d’assassinat des présidents en exercice – à commencer par celui du président Lincoln – selon qu’ ils se sont soumis ou ont tenté de rés ister à la puissance de la Banq uc. Pour exemple, un président typique du courant I?Opulistc américain (pour renforcer son assise polit ique cont re les puissances d’a rgent, il multiplie ra par sept le nombre des électeurs citoyens américa ins), le président Andrew Jackson opposera par deux fois son veto, en 1832 puis e n 1835, à la recon duction de la Banque centrale, ancêtre de la FED, créée dès 1781 par son prédécesseur pro-Banque, Alexander H amilto n. Une opposition acharnée à la prise de contrôle de la démocratie américai ne par la Banque qui valut très certainement à Jackson la te ntative d ‘assassinat à laquelle il réchappa de justesse le 30 janvier 1835, mais un combat qui était pour lui si crucial qu’ il fera graver comme épitaphe: «}’ai vaincu la Banque» sur sa pierre tombale! Une résista nce aux puissances d’argent, de la part de présidents souvent issus de milieux modestes , devenue quasi impossible – pour ne pas dire impensable – depuis la création de la FED en 1913 , l avec la complicité du Congrès. Les présidents amé ricain depuis cette date devant tous être considérés, de Woodrow Wilson jusqu’à Barack Obama, en passant par les très surévalués Roosevelt et Eisenhower, comme de purs «obligés» de la Banque. , Le pouvoir du président des Etats-U nis, q uant à cette institution, se limitant au droit de choisir le président de la FED parmi six noms soumis par le ca rtel! Un pouvoir dont le de rnier président Obama n’osera même pas user puisque, malgré son bi lan catastrophiq ue au regard de l’économie américa ine, il reconduira purement et simplement le président sortant, précédemment nommé par Georges Bush, Ben Bcrn anke, lui-même successeur d’Alan G reenspan. 1920-1922, LE CRI D.ALARME D’HENRY FORD Une fois gagné ce combat contre l’Amérique des petits propriétaires, la Banque, poussée par sa logique, va devoir mener un autre combat, cette fois à un niveau supérieur. Ce sera le combat du capitalisme bancaire, purement spéculatif, inca rné désormais par la FED et Wall Street, contre le capitalisme entrepreneurial et industriel anglo-saxon, incarné notamment par H enri Ford. Une lutte pour la domination capitaliste q ui atteindra son apogée au lendemain de la Première Guerre mondiale opposant, selon H enri Ford, le plus grand entrepreneur industriel américain de l’époque, l’éthique protestante du capitalisme d’entreprise anglo-saxon, décrit par Max Weber, au 64 ca pi tali sme de pure spéculation, abstrait et cosmopolite, décrit par Karl Marx. Ce combat frontal , typique du climat de l’entreDeux- guerre, s’exprimera notamment à travers la publication d’un livre constitué d’articles parus entre 1920 et 1922 dans le journal d’H enri Ford, The Dearbom lndependent, au titre évocateur : Le juif international. Un combat entre deux conceptions de 1′ Amérique et du capitalisme- selon H enri Ford – qui se soldera par la défaite de ce dernier, sa rétractation et ses excuses publiques. Le grand entrepreneur anglosaxon s’abstena nt, à partir de 1927, de tout commentaire politique et s’affi liant même, pour .fa ire amende honorable, à une loge maçonnique répondant au doux nom de « Palestinia » … 1924, LE REPENTIR TARDIF DE WOODROW WILSON Celui qui, plus qu’aucun autre, dut son élection à sa soumission à la Banque, le Président Woodrow Wilson, fe ra, au seuil de sa vie, ce commentaire sans équivoque à propos de la création dont il savait porter une responsabilité écrasa nte devant l’Histoi re et le peuple américain. je suis un homme des plus malheureux. j’ai inconsciemment ruiné mon pays. Notre grande nation industrielle, déclare-t-il à propos de la FED, est désormais contrôlée par leur système de crédit. Notre système de crédit est pn·vatisé, c’est pourquoi la croissance du pays ainsi que toutes nos activités sont entre les maim d’une poignée d’hommes qui, si nécessaire, pour des
raisons qui leur incombent, peuvent geler et détruire l’authenticité de la liberté économique. Ainsi sommes nous devenus un des plus mal gouvernés, des plus contrôlés et des plus soumis des gouvernements du monde civilisé. IL ne s’agit plus d’un gouvernement d’opinion libre ni d’tm gouvernement de conviction élu à la majorité, mais d’un gouvernement soumis à La volonté et à la fenneté d’un petit groupe d’hommes dominants. Difficile d’être plus explicite sur le jugement que portait cet homme au seuil de sa vie sur son oeuvre … 1963-1969, L:ASSASSINAT DU PRÉSIDENT KENNEDY ET LA LIQUIDATION DU GÉNÉRAL DE GAULLE A’ ce jour seul président américain de religion catholique, John-Fitzgerald Kennedy, conscient lui aussi du pouvoir antidémocratique et antisocial de la Banque (et qui, contrairement à ses prédécesseurs, était né suffisamment riche pour ne pas lui devoir son élection), tentera, comme Lincoln et Jackson, de mettre un terme à ses privilèges indus. Ainsi, en juin 1963, signe-t-il l’Executive Order 11110, décret présidentiel qui, pour se débarrasser de la FED, impose un nouveau système adossant le dollar à l’argent métal. Aussitôt sont mis en circulation pour plus de 4 milliards de dollars en billets de 2 et 5 dollars, et autant de billets de 10 et 20 dollars sont imprimés. Le 22 novembre de la même année, Kennedy est assassiné, le décret EO 11110 aussitôt annulé par son successeur et les billets de 2 et 5 dollars retirés de la circulation. 66 Un lien évident entre la mort du président Kennedy et sa tentative de reprendre le pouvoir sur la Banque, qui fait si peur aux élites américaines que même Oliver Stone, dans son film JFK, se garde bien de seulement l’évoquer! C’est cene même opposition à la Banque qui vaudra aussi, sans doute, au général de Gaulle son éviction du pouvoir en 1969. Lui qui, voyant le coup de 1971 venir, avait pris la tête des nona 1 ignés pour exiger de 1 ‘Amérique qu’elle rembourse en or, comme les accords internationaux le prévoyaient encore, leurs stocks de dolla rs … LES RÉSISTANCES À lA BANQUE À L:EXTÉRIEUR DE I.:EMPIRE Ce rapide panorama effectué du combat à mort livré par la Banque contre la démocratie au coeur même de l’Empire, il nous faut évoquer maintenant les tentatives de lui opposer un modèle alternatif de gestion ct de société, à l’extérieur de celui-ci …
LA TENTATIVE SOVIÉTIQUE DE RETOUR AU PRINCIPE CHRÉTIEN DU DON ET DE L’ÉCHANGE
I’étudc critique du Capital proposée par Karl Marx, au sommet duquel trône la domination bancaire, va servir de base théorique et politique majeure aux tentatives d’échapper, au tournant du xxe siècle, à ce que nous pouvons appeler le règne de la Banque. Le communisme soviétique étant, en théorie, la tentative de mettre hors d’état de nuire la domination oligarchique et privée de l’argent, par la socialisation intégrale des moyens , de productions sous contrôle public de l’Etat. Ainsi le communisme, qui fait primer le collectif et l’écha nge non marchand sur l’ intérêt égoïste au coeur de la logique libérale, est-il un retour, malgré son ami- relig iosité affirmée, à la mentalité chrétienne. Une pare nté évidente du communisme et du message du C hrist – souvent mal identifiée par les spiritua listes à cause de leur mauva ise compréhension de ce que Marx e ntendait par matérialisme et qui n’a rien à voir avec le matéri alisme bourgeoi s – qui est l’explicat ion majeure de la grande séduction qu’opéra le communisme sur les peuples d’Europe, y compris le peuple russe orthodoxe, notamment Tolstoï. Peuples d’Europe soumis en moins d’un siècle- le XIXe- à l’individualisme maté rialiste et marchand par la révolution industrielle, mais restés attachés à plus de quinze siècles de règne des valeurs chrétiennes, sous les mo narchies théocratiques. Fina lité chrétienne du communisme, pa r la société de l’échange désintéressé et du partage; menta lité éminemment chrétienne des masses communistes militantes, pour lesquelles l’idéal communiste devint la no uvelle re ligion face à l’égoïsme bourgeois. Une do uble aspiration qui doit être nuancée dans les fa its par deux autres facteurs, contradictoires et concomitants, évoqués notamment par Soljenitsyne dans Deux Siècles ensemble. Un. Le fin a ncement assez peu chrétien de la révolution bolchevique russe, moteur de tout le processus du socia lisme réel, par des banquiers 68 new-yo rkais souvent issus de la communa uté ashkénaze émigrée d’Europe de l’Est. Deux. I..:encadrement, à travers l’appa reil des Partis de toutes les révolutions communistes en actio n dans l’Europe chrétienne, d’élites juives pour leur très gra nde majorité, et souvent animées d’un messianisme vengeur – parfaitement exprimé par Léon Trotski dans Leur morale et la nôtre – typique des valeurs de la Thora et du Talmud, mais aux antipodes des valeurs chrétiennes . . . LE COMMUNISME, AUTHENTIQUE , , , IDEOLOGIE JUDEO-CHRETIE NE Maintenant que la messe du socialisme réel est dite, avec le recul du temps et l’accès aux archives autorisé par l’écroulement de l’URSS, on peut objectivement qualifier l’épopée communiste euro péenne au XXième siècle de « judéo-chrétienne » : juive en haut pour la volo nté de domination, chrétienne en bas pour l’espoir du partage …
DERNIER BASTION DE RÉSISTANCE DANS LE MONDE MON0THÉISTE POST-MÉDITÉRRANÉEN : LA FINANCE ISLAMIQUE
Suite à l’écroulement de l’URSS ct à la fa illite du communisme, l’Occident s’est donc retrouvé à nouveau, au tournant des années 1990, sous la domination totale de la Banque et du Marché. Le seul bémol dans ce monde monothéiste postméditerranéen étant désormais la finance islamique. En accord avec le droit musulman, la finance islamique, qui se chiffre à 700 milliards de dollars sur le marché mondial, est basée sur deux principes: – l’interdiction de l’usure (prêt à intérêt hors investissement productif) ; – et la responsabilité sociale de l’investissement (développement). Une finance éthique qui soumet donc la rentabilité d’un investissement à la valeur morale et sociale du projet concret qui lui est associé. Ainsi l’islam interdit-il les transactions fondées sur la pure spéculation (gharar), soit le principe inverse de la finance désormais pratiquée à Wall Street.. Une finance islamique dont les limitations imposées au crédit comme au profit ne sont pas sans rappeler les interdits moraux qui avaient cours, il y a quelques siècles encore, dans l’Europe monarchique et chrétienne guidée par les principes de Saint Thomas d’Aquin et les enseignements d’Aristote. Une finance islamique qui représente donc une résistance spirituelle à la toute puissance de l’argent, et qui justifie à elle seule le sourd combat que livre actuellement la Banque au monde musulman afin de le soumettre- comme avant lui les mondes catholiques et soviétiq ues- à la toute puissance de sa domination …
CONCLUSION UN:
lA RÉVOLTE CONTRE lA BANQUE C’EST lA MORT Que ce soit à l’intérieur de l’Empire : Lincoln, Jackson, Kennedy … ou à l’extérieur: de Gaule, Saddam Hussein et demain, qui sait, Ahmadinejad
ou Chavez? . . . l’Histoire nous apprend que quiconque veut défier la Banque doit s’attendre à le payer cher. Le payer de sa propre vie, s’il est américain et, s’il ne fa it pas partie de la coalitio n, à voir en prime son pays rattaché à l’axe du ma l ! En 1942, quand les états-majors US, britanniques et soviétiques décidèrent de se réunir en secret pou r coordonner leur gu erre contre Hitler, ils le firent dans les locaux de la Federal Reserve Bank de New York, et il n’est pas exagéré de résumer la politiq ue mondiale du xxe siècle à une perpétuelle diabolisation des opposant à la Banque, elle-même ga ra ntie en dern ière instance par la puissance milita ire américaine. Ainsi, quand Saddam Hussein e nvisagea, en 2003, de libeller ses ventes de pétrole en euro- cc q ui équivalait à remettre en cause le statut du doll ar à travers le pétrodollar – l’armée américa ine, sous le faux prétexte des fameuses «armes de destruction massive », écrasa son pays sous les bombes, et l’OPEP, comprenant aussitôt le message, retira l’« c uro pétrole » de son ordre du jour. Quant à Saddam H ussein, il finira pendu comme les dignitaires nazis. Protéger le statut du dollar et, derrière lui, le privilège de la FED, telle est en dernière instance la mission ultime de l’armée impériale américaine …
CONCLUSION DEUX: lA BANQUE PUR PRIVILÈGE ET POUVOIR ABSOLU
La Banque ainsi analysée et définie doit donc se comprendre comme une nouvelle aristocratie tenant son pouvoir du droit de prêt à intérêt, lui-même garanti par le mensonge ct la violence. Une oligarchie n’ayant même plus à son actif le développement de l’économie, comme durant la Renaissance, mais devenu frein à toute création de richesse sous le règne de la FED et de Goldman Sachs. Un pur parasitisme et un pur privilège autooctroyé, non plus au nom de Dieu, mais de la pseudo- rationalité économique et de la magie des chiffres qui font de cette oligarchie financière et mondiale de la rente sur le travail humain généralisé, l’exact équivale nt, par l’argent et la possession exclusive du crédit, de ce q ue furent les nobles vivant sur le travail agricole des serfs par la possession de la terre, a u nom du privi lège de droit divin. Pilotés de New York, habités d’u ne idéologie faite de volonté de puissa nce, de violence destructrice et de mépris social puisé à l’Ancien testament, c’est cette vision du monde et ce process us que nous appe lons: Empire.
CONCLUSION TROIS: LEMPIRE N’A PAS DE LIEU
Hier Italie, Angleterre… aujourd’hui USA, demain Jérusalem ou Pékin? I’oligarchie mondialiste, pas plus que le principe bancaire dont elle tire sa dynamique et son pouvoir, n ‘a de territoire ou de lieu. Comme le bernard l’he rmite, le coucou ou l’asticot dans son fromage, cette aristocratie nomade et sa ns noblesse se niche partout où il y a de la richesse à capter et du profit à faire …
CONCLUSION QUAT RE: LA BANQUE D’ABORD DESTRUCTRICE DU DIEU CATHOLIQUE PUIS DE LA RAISON HUMANISTE
D’abord ami-catholique et s’appuyant sur la Raison pour triompher des monarchies théocratiques européennes, la Banque, poursuivant sa fu ite en avant prédatrice, est vouée à se montrer de plus en plusanti- humaniste à mesure de son développement : l’égalité citoyenne étant au fond aussi contraire à ses principes que la charité chrétienne. Tournant progressivement le dos à la Ra ison ct aux Lumières qui n’avaient été, en fait, que les prétextes tra nsitoires à sa domination, la Banque en est aujourd’hui explicitement au stade de liquidation des démocraties bourgeoises libéra les, qui lui ava ient permis de triompher de la société précédente du roi et du Dieu chrétien … CO NCLUSION CINQ: LA BANQUE COMM E FATALE FUITE EN AVANT
Contrainte, par sa logique même de déséquilibre, à rechercher de no uveaux espaces de prédation, la Banque est désormais vouée à la conquête du monde non monothéiste et non chrétien, tels que l’Inde ou la Chine. Une fuite en avant obligeant ce système de domination, mûri en Occide nt, à se confronter désormais à l’espace eurasiatique, soit pour le dominer, comme l’Amérique le Japon après 1945, soit pour se soumettre à lui, comme ça pourrait devenir le cas avec la Chine.
I..:alternative dans un monde clos et saturé étant soit la banqueroute, soit le rejet inéluctable d’un système de plus en plus identifié par les peuples occidentaux, comme parasitaire et absurde. Dans un cas donc, la disparition de l’oligarchie avec l’écroulement de son système de domination. Dans l’autre son salut, mais au prix d’une modification notoire de sa composition ethnicoculturelle. Deux issus possibles qui ne sont pas sans rappeler la fin de la noblesse d’Ancien régime. Ou alors pourquoi pas? Dans un élan spiritualiste, la sortie finale du capitalisme par la prise de ~ conscience de l’Age sombre et du Kali Yuga … 3. LES IDÉES, LES GRANDS HOMMES, LES RÉSEAUX Le monde est dirigé par des persotmages très différents de ce que peuvent imaginer ceux qui ne sont pas dans les coulisses. Benjamin Disraeli Les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent. Henri Queuille
LES IDÉES Contrairement à l’animal qui s’en remet à la nature, l’homme a des idées. Doué d’imagination par la fonction symbolique, il a besoin de se représenter le monde. De plus, sauf exceptio nnelle robinsonnade, l’homme est contraint de cohabiter avec ses semblables, cc qui implique a ussi un ordre social … D’ABORD LA TRANSCE ‘DANCE Pour ça: vision d u monde, ordre social, l’homme s’en remet d’abord à Dieu. D’abord à une nature déifiée, puis à un Dieu commandant à la nature ; soit à un ordre cosmique qui lui est d’abord transmis par le chamane. Ordre cosmique, incluant l’ordre social dicté par la pa role de Dieu, via la transe de ce médiateur qui dit l’ordre du monde et la Loi. Ainsi, aux o rig ines de l’homme, Dieu, la révélation et la Loi ne font qu’un. 76 LE SOUVERAI BIEN ET CORDRE JUSTE Par la voix du chamane, la loi divine dit l’ordre et le bien. !.:ordre et le bien, car dans la loi le pouvoir et le bien sont toujours associés, sur la terre comme au ciel, avec le paradis pour les justes, les soumis à la loi, et l’enfer pour les autres, insoumis, maudits, déchus, hérétiques. Ainsi l’ordre est-il to ujours l’ordre juste, car rien ni personne ne règne jamais au nom du ma l, du moins officiellement … LE PRÊTRE, LIMPÔT ET LE TEMPLE Mais l’homme étant imparfait, il produit du mal. Des fautes envers Dieu qu’ il doit racheter par des sacrifices et des oblations. D’abord sa ns doute par des châtime nts directs, puis des châtiments dérivés sur des animaux, puis le rachat de ses fautes par des offrandes … Ainsi, à mesure que le progrès technique permet le surproduit – soit ce que l’homme peut produire en plus de la reproduction de sa force de travail – se met en place une économie du don qui vient se surajouter, dans l’ordre symbolique, à l’économie • pratique. Une économie du don générant la caste des prêtres entretenus par ces dons, et qui deviennent, de fait dans l’Histoire, les premiers collecteurs d’impôts. Dons à Dieu, mais aussi impôts perçus par la caste des prêtres, qu’il faut entreposer dans le
premier monument public construit à cet effet qu’est Je Temple, à la fois lieu de culte et Trésor public. Un Temple, à la fois monument religieux et pratique, qui devient le centre de l’organisation sociale de la première révolution urbaine au sortir du néolithique, comme nous 1′ enseigne l’archéologue Vere Gordon Childe …
LES PRÊTRES, LES GUERRIERS, LES TRAVAILLEURS
Ce trésor, extorqué par les prêtres au nom de Dieu et du bien aux travailleurs et entreposé dans le temple, pose évidemment le problème de sa sécurité. Une sécurité d’abord assurée par des prêtres en armes, gardiens du trésor, puis, par une fatale spécialisation des tâches, par la caste des guerriers tout court. Ainsi, le symbolique et le fonctionnel s’entremêlant, se met en place un système où le travailleur produit, le prêtre collecte et gère, et le 0 ‘ 0 guerner secunse. Un système, à la fois sacré et pratique, fait de hiérarchie et de réciprocité où le guerrier sécurise le prêtre et le travailleur ; le travailleur nourrit les deux en échange de sa sécurité; tandis que le prêtre, peu à peu obligé de partager le trésor avec la caste des guerriers (permanente rivalité de la Couronne et de l’E’ glise) est spécifiquement en charge du trésor spirituel. Ce qui implique, outre les rites et la théologie codifiant la révé lation, la conservation du savoir, les soins aux malades, la charge des faibles et des indige nts, soit – et c’est là 78 que se situe le retour du don – l’éducation, la médecine et la charité. Une organisation tripartite, décrite par Georges Duméz il, présente depuis la nuit des temps historiques dans toutes nos sociétés indoeuropéennes, jusqu’à ce que la révolution de 1789 mette fin à cet Ancien régime constitué justement du Clergé, de la Noblesse et du Tiers-Etat …
I.:ORDRE EST FONCTIONNEL OU IL N’EST PAS
Ainsi, tout système de domination possède sa justification transcendante dans l’ordre symbolique .-révélation disant l’ordre et le bien, entraînant extorsion et punitions- mais aussi sa justification fonctionnelle dans l’ordre de la production – qui en constitue la morale pratique- faite de cohérence et de réciprocité (cohésion). Ainsi, quel que soit l’inexpliqué originaire qui le sous-tend (révélation), aucun ordre durable ne peut être absurde sur le plan pratique et, réciproquement, aucun ordre absurde ne sa urait être durable. Absurde, au regard de l’ordre social, signifiant da ns les fa its: purement parasitaire, sans réciprocité. Ainsi, quand l’ex-noblesse d’épée, devenue noblesse de cour, n’assuma plus aucune des trois fonctions: ni production, ni savoir, ni sécurité, sa fin était scellée en tant que classe purement parasitaire, bientôt liquidée par une noblesse de robe entre temps devenue bourgeoisie entrepreneuriale et gestionnaire par la vénalité des charges. De même, cette fonctionnalité inéluctable de tout changement d’ordre durable peut aussi expliquer, a contrario, la conversion de l’Empire romain à la religion chrétienne sous Consta ntin . .Luniversalisme pacificateur chrétien devenant la réponse fo nctionnelle au déclin des légions, par trop métissées, pour assurer dorénava nt, par l’E’ glise plutôt que pa r l’armée, la cohésion et la paix de l’Empire. Ainsi, toute organisation symbolique et sociale absurde, que ce soit l’hérésie morbide des C athares, la burea ucratie stalini enne ou le ca pitalisme fin a ncier purement parasita ire de Wall Street, estelle vouée, par un châtiment du sens à la disparition. C ‘est juste une q uestion de temps … DE LA TRANSCENDANCE VERS I.:IMMAI ENCE: LE RÈGNE DE DIEU ET LA ÉCESSITÉ DU LOGOS Les hommes ont des idées et ils sont obligés de vivre e nsemble. Do ués d’imagination par la fonction symbolique, mais a ussi d’expression par le langage, ils sont portés par leur nature à discuter la Loi. Et si les grandes idées qui mènent le monde sont les religions qui disent le ciel et la terre, la révélation du cha mane, la lumière du pro phète, ont rapidement besoin, pour gérer les confl its, de produire une théologie. Soit un discours sur ce qui est po urtant censé être a u-delà du discours. Ainsi, que lle que soit la puissance de la révélation, to ute religio n, à la fois transcendante et politique, est-elle contrainte, face à la controverse, de justi fier la Loi par cette autre puissance du verbe, mais d’essence opposée, qu’est la logique. Introduisant de fait, comme le ver dans le fr uit, la raison dans la foi … 80 LA DÉMOCRAT IE GRECQUE OU LE DOUTE PLUS FORT QUE LA FOI C’est ce moment de basculement, da ns ce rapport de force e ntre ces deux puissances du verbe, qui se traduit historiquement par la naissance à Athènes, au \.C siècle avant J.-C., de la démocratie grecque. Une démocratie qui n’est pas le po uvoir au peuple- la Cité-E’ tat athé nienne éta it une oligarchie de 40 000 propriéta ires soldats servis par 200 000 esclaves sans droit, dont l’équi valent moderne ‘ serait plutôt les Etats confédérés d’Amérique ou le régime Afrikaner, et qui vaudrait aujourd’hui à Athènes d’être traitée de fasciste! – mais le po uvoir du logos sur la fo i. Le passage historiquement avéré d’un Dieu avec logos (théologie, scolastique) à la possibilité d’un Logos sans dieu (règne de la Raison, rhétorique) …
LES PHILOSOPHES EUROPÉENS OU LA PENSEE HELENO-CHRETIENNE
C’est cette même défaite de la scolastiq ue face à la philosophie- soit la fragilité d’une foi étayée par la raison, quand la raison prétend être étayée par ellemême- q ui se reproduira en Europe à la sortie du
Moyen Age, et ce malgré la tentative de Saint Thomas d’Aquin de faire servir la foi chrétienne par la relec[Ure d’Aristote. Une lente défaite de la foi, rongée par la raison qui, dès La Boétie ( 1 546) sa pera progressivement les fondements de la mo narchie. Une remise en cause du pouvoir du roi, fondé sur le divin, qui ne sera pas un retour aux Grecs,
mais, du fa it des clercs catholiques qui la produisirent, une synthèse nouvelle, helléno-chrétienne, appelée «humanisme», faite de doute et de charité. Une pensée spécifiqu emem européenne, profondément soucieuse d’égalité, cheminant de Montaigne à Pascal et de Pascal à Rousseau, pour accoucher l’idée d’un nouvel ordre social qui mènera fort logiquement à la Révolution française; l’esprit fra nçais en ayant produ it la plus grande part … LA MODERNITÉ OU LA VlCTOIRE DE CIMMANENCE: LE RÈGNE DES IDÉES Ainsi, la raison immanente, portée par la Révolution frança ise, met-elle fin à l’ère de la tran scendance pour inaugurer l’ère politique de l’idée; ouvrant, après les guerres de religions, l’ère de la concurrence des idéologies. Une victoire de la Raison, qui est aussi la mise à bas de l’ancien ordre divin tr,i partite par le groupe social q ui l’ inca rne: le T iers-Etat; soit la classe sans privilèges liquidant le privilèges divins du Clergé et de la Noblesse au profit de l’Égalité, c’est-à-dire d’elle-même … VERS LE NOUVEAU PARADIS DE CÉGALITÉ Rappel : personne ne règne jamais au nom du mal, et l’ordre juste prétend toujours mener, malgré les pesa nteurs terrestres, au souverain bien. Ainsi dorénavant, le souverain bien n’étant plus, da ns le monde de l’immanence, le ciel de la religion
catholique, ce nouveau paradis terrestre à atteindre est d, ésormais l’égalité. Egalité qui prend la place du Salut comme but suprême et emblème de toute politique humaniste: laïque (immanente) et moderne. Une première égalité réalisée, en principe, par l’abolition des privilèges de la Noblesse hérédita,i re et du Clergé, et par la prise de ,p ouvoir du Tiers-Etat. Un Tiers-Etat chargé, devant l’H istoire, de produire le système politique menant du projet de l’égalité formelle à l’égalité réelle; comme plus tard le prolétariat des marxistes au nom de la même idée trahie …
DE LA LIBRE CONCURRENCE DES IDÉES, POUR MENER A CEGALITE PRATIQUE SOUS LE EUTRE ARBITRAGE DU LOGOS, SOIT LE MENSONGE ET LE POUVOIR SUBTILS DU LIBÉRALISME BOURGEOIS
Prenant la place de la controverse théologique, le jeu politique sera dorénavam la libre discussion politique, selon le seul critère de la cohérence l,o gique (rhétorique) menée par et dans le Tiers- Etat par les clercs : philosophes, inte, llectuels, maîtres à penser et tribuns issus du Tiers-Etat. Cancienne hiérarchie sociale, fondée sur la lignée (privilèges héréditaires, primogéniture), remplacée par la liberté d’entreprendre menant par ailleurs au pouvoir de l’argent. Soit, une fois posé le schème abstrait du projet humaniste : arriver à la fratern ité universelle via la liberté et l’égalité guidées par la Raison, la double
domination de la bourgeoisie dans les faits; le libéralismed’idées politiq ue (Voltaire) accompagnant le libéralisme économique (la loi Le Chapelie r) … LA DESTRUCTION DU MONDE Al »‘CIEN OU LE lOUVEAU POUVOIR DES MARCHAl »\roS Une destruction de l’ancien monde tripartite constitué, comme nous l’a appris Georges Dumézil, de ceux q ui prient (oratores), de ceux q ui combattent (bellatores) et de ceux qui trava illent (laboratores) – soit le clergé, la noblesse et le Tiers-état – qui ne débouchera pas, dans les fa its, sur l’éga lité du tout Tiers-état (soit le pouvoir au peuple du trava il), mais sur le nouveau pouvoir d’une quatrième fonction, issue du Tiers-état, celle des intermédiaires. Un pouvoir des marchands ne venant ni de la religion, ni de la gu erre, ni de la production mais commandant à tous, dorénavant, par le pouvoir de l’argent … POUVOIR DU CAPITAL, MISE’ RE OUVRIE’ RE ET CONCURRENCE MARXISTE Une inégalité de fait, au sein du Tiers-état, entre peu ple du travail et nouveau monde de l’argent qui, passé les premiers moments euphoriq ues de l’égalité formelle issue de la Révolution, verra l’ancien ordre tripartite remplacé par un nouveau monde binaire. Celui d’une bourgeoisie du Capital, maîtresse du Marché, exploitant les nouveaux esclaves du travail salarié: le proléta riat. 84 Une lutte des classes nouvelle, à l’intérieur du camp progressiste issu du Tie rs-état, dont la conséquence, sur le plan du logos (rhétoriq ue), sera la fu ture concurrence marxiste, prospérant sur les contradictions et les mensonges de l’humanisme bourgeois . .. LES IDÉES EN PRÉSE 1CE : LIBÉRALISME, SOCIALISME, RESTAURATION, FASCISME Ce qui donne comme idées en présence da ns ce monde moderne de l’immanence : A’ droite, le libéralisme. Fait d’éga lité formelle et de liberté d’entreprendre. Idéologie de ga uche sous l’Ancien régime (Voltaire inspiré de l’école anglaise: Locke, Hume .. . ) mais nouvelle idéologie dominante dès 1830. A’ gauche, le socialisme. Dans le même camp progressiste de l’immanence, mais proposant le passage de l’égalité formel le (appelée dès lors «équité ») à l’égalité réelle (soit celle de Jean-Jacques Rousseau contre cel le de Volta ire) en continuant le processus révolutionnaire initié par la Révolution française, par la prise du pouvoir du nouveau Tiers-état à l’intérieur du Tiers-état: le prolétariat! En marge de ce combat interne aux idées modernes, et abusivement classées à droite de la droite, soit à l’extrême-droite, c’est-à-d ire hors de l’a rc républicain pour les discréditer, se trouvant : La réaction. Soit la restauration de l’ordre ancien comme réponse au mensonge bourgeois de l’égalité formelle débouchant sur une plus grande violence sociale. Pensée initiée dès la Révolution française par Louis de Bonald et Joseph de Maistre, et pl us tard modernisée par Charles Maurras. Et à l’intérieur de la bourgeoisie libérale: Le fascisme. Quand plus tard (à l’orée du xxe siècle) la bourgeoisie entrepreneuriale nationale, un pied dans le travail, l’autre dans l’exploitation, tentera de résister à la domination de la bourgeoisie financière internationale, elle purement parasitaire, par des alliances inédites … LE COMBAT DROITE / GAUCHE À I.:EXCLUSlON DE TOUS LES AUTRES Mais tout retour en a rriè re étant considéré comme utopiste, et la pensée fascis te ayant été discréditée par le n ational-socialisme allemand (soit le racialisme justifié par la question de l’espace vital), le combat d’idées autorisé dans l’ère moderne, et plus particulièrement depuis 1945, se résume en fait à la concurrence entre les deux idéologies du progrès: libéralisme ou socialisme; soit le combat droite 1 gauche … LES GRANDS HOMMES Dans le monde ancien, et jusqu’à la Révolution française, les grands hommes sont donc les prophètes et les rois (Luther, Louis XIV, pour choisir deux grandes figures postérieures à la Renaissance). I.:un 86 théologien, l’autre guerrier, mais tous deux messagers de Dieu et prétendument choisis par Dieu; ce qui limitait vocations et concurrence … , ‘ , DE LA RARETE A LA PROLIFERATION : L’ACCÉLÉRATIO ‘DE I.:H ISTOIRE Mais avec l’avènement du règne de l’immanence, se produit une fa tale démocratisation du gra nd homme (dont la plus belle figure historique est Napoléon 1er) désormais soumis au seul régime de la libre concurrence. Une démocratisation de la course au pouvoir . dont la première conséquence est la multiplication des vocations; la seconde, par cette accélération du turnover, une notable accélération de l’H istoire … LES NOUVELLES QUALITÉS REQUISES Une multiplication des prétendants qui génère aussi de nouveaux profi ls types. Du côté du pouvoir symboliq ue (oratores): la transformation du messager de Dieu en cc nouveau clerc qu’est l’homme à idées ne s’appuyant plus sur la scolastique mais sur la rhétorique: philosophe, intellectuel, maître à penser … doublement issu, comme nous l’avons vu, sur le plan épistémologique et socia l, de la bourgeoisie. Du côté du pouvoir effectif (bellatores): avec la fin du pouvoir politique hé rité ct transmis (noblesse héréditaire), l’avènement du professionnel de la politiq ue: tribun à fort cha risme, militaire … égale- ment issus de la bourgeoisie et dont se pose inéluctablement la question des moyens de subsistance … LE NOUVEAU TA OEM CLERC-POLITICIE l Un nouveau monde politique où le binôme de l’Ancien régime: Cle rgé 1 Noblesse- soit la constance de la lignée soutenue par la permanence de l’E’ glise – , se voit remplacé par la foire d’empoigne et le verbiage. Soit le nouveau pouvoir, en régime démocratique, du tandem de l’intellectuel et du politicien (Zola 1 Clemenceau, Keynes 1 Roosevelt, Malraux 1 de Gaulle… ou, pour achever la dégringolade : Max Gallo/Nicolas Sarkozy) dans un combat droite 1 gauche fermement circonscrit. Un combat imposé, à l’intérieur du cadre humaniste (immanence, domination au nom de l’éga lité) q ui produit, compte tenu de la réalité économique (pouvoir de l’a rgent, inégalités sociales) : – A’ gauche: des maîtres de la promesse; demain l’égalité. – A’ droite: des maîtres du mensonge. I.:équité (égalité en droit) servant cyniquement de masque à l’ inégalité de fait ; soit, pour citer Anatole France, cette loi qui, dans un grand souci d’égalité, interdit aux riches comme aux pauvres de coucher sous Les ponts, de mendier dans les rues et de voler du pain 1 88 CIOE’ E ET LARGE T Autant de débateurs, professionnels de la politique qui joutent offi ciellement dans un pur et libre débat d’idées, mais aussi soutenus par leur camp respecti f: – le Capital pour le libéral conservateur, soit la bourgeoisie d’argent ; – le Travail pour le progressiste, via le Parti ou le syndicat. Une disproportion, sur le plan de la puissance d’argent entre les deux camps q ui, fo rcément, notamment sur la question de la tentation et de la corruption, ne peut pas être sans conséquences … LE GRAND HOMME: DU COMBAITANT À CEMPLOYÉ DE BANQUE Dans notre monde moderne démocratique, le leader politique est donc soit un combattant de l’idée (Robespie rre), soit un combattant militaire (Napoléon ter), soit une émanation du monde de l’a rgent (Thiers). Et s’il est certain que le prestige historique va toujours aux deux premiers, qu’ils soient considérés comme bon (Jaurès, Clemenceau} ou mauvais (Staline, Hitler}, la loi tendancielle dans notre société marchande est, fata lement, la lente soumission, chez les professionnels de la politique, du monde des combattants- héritiers des oratores ct des bellatores – au monde de l’argent – le nouveau pouvoir des intermédiaires. Soit, formulé autrement, la lente disparition du
grand homme, grand penseur ou grand combattant, au profit de l’employé de banque. !.:exemple le plus proche de nous éta nt, en 1969, le passage à la fonction de président de la République française, du général Gaulle, héros de la Résistance, à Georges Pompidou, ancien directeur de la banque Rothsch i Id … LE GRAND HOMME: LIMITE ET MENSONGE DE ~1 DIVIDU Mais même en admettant que le grand homme combattant soit parvenu à juguler la puissance de l’argent pour lui imposer sa vision politique, se pose encore pour lui la question de la durée : pour combien de temps? Le monde de l’immanence fondé, du moins en appa rence, sur l’égalité et l’individuali sme, interdisant cette transmission héréditaire du pouvoir qui assurait sous l’Ancien , . , . , reg1me sa permanence ct sa perennite. Cette évidente solitude et brièveté de la carrière politique, quels que soient le génie du grand homme ct sa force vitale, imposent nécessairement qu’il s’appuie, soit pour accéder au pouvoir, soit pour le conserver ct pérenniser son oeuvre, sur une force collective allant au-delà de lui-même, et qui , ne pouvant plus être la lignée ou l’Eglise dans le monde moderne, ne peut être que le« réseau ». Et si l’histoire grand public ne retient, pour des raisons de charme romanesque, que les noms des grands hommes, forces de la nature, monstres d’arri visme, il est évident que seuls ils ne peuvent rien. Leur triomphe, quel que soit leur génie 90 individuel, passant toujours et nécessairement par l’appui, la constitution de réseaux. Réseaux de soutien mais aussi d’allégeance, d’obligations, de réciprocité qui sont, dans le monde démocratique de l’individu et de l’égalité des chances, la face cachée du politique, la matière délaissée des intellectuels et des idéologues, autant que la condition sine qua non de toute prise de • pOUVOir. .. LES RÉSEAUX Contrairement à la démocratie où, l’individualisme égalitai re étant la règle officielle, les réseaux sc doivent d’être niés ou cachés, sous l’Ancien régime, et plus généralement dans le monde ancien, les réseaux sont la norme . .. D’ABORD LA FA.!\4 ILLE Premier réseau qu’est bien sûr la fa mille, la solidarité et l’entraide fondées sur le lien du sang. Pouvoir tiré notamment du lien et de la solidarité père-fils (encore visible sur certains fronti spices d’entreprises: «Entreprise x & fils» et q ui fit notamment la puissance de l’entreprise Michelin). Pouvoir et puissance tirée aussi de la fratrie (comme chez les frères Dalton, Zemmour ou Hornec) qui donne, face aux individus, la supériorité de l’être collectif …
LA FAMILLE, LE CLAN, LA TRIBU Un premier réseau de solida rité ct d’entraide q ui, élargi, donnera le clan , la tribu. Soit une fa mille de familles fondée encore sur l’ascendance d’un ancêtre commun. Ancêtre commun pouvant même, à partir d’une certaine échelle, devenir fictif et purement symbolique (mythique) pour prendre alors la forme d’un totem (à l’origine notamment du blason dans la noblesse) commun à tout le clan, la tribu. Une appartenance au clan, à la tribu qui, outre la solidarité et l’entraide, implique aussi la responsabi lité collective et transmissible; soit le devoir de vengeance entraînant vendetta et razzia, propres aux sociétés claniques … SOLITUDE DE CINDlVIDU CITOYEN Famille, clan, tribu, soit la soumission de l’ individu à un tout orga n.tq ue, une communaute’ charnelle qui protège et oblige; ta ndis qu’au delà, à une échelle collective supérieure : peuple, nation, l’individu n’est plus relié aux autres que par les froides abstractions du contrat. Libéré des liens prégnants de la famille, mais aussi seul et livré à lui même … DÉCLIN DU CLAN, MENSONGE CITOYEN ET PROLIFÉRATION DES NOUVEAUX RÉSEAUX OCCULTES (MAÇONNERIE) Et c’ est pour compenser cette solitude débouchant 92 sur l’impuissance que proli fè rent, dans ce nouveau monde du peuple ct de la nation d’individus citoyens abstraits, ces nouveaux réseaux d’entraides et d’obligations q ue sont les maçonneries. ‘ Réseaux de pouvoir, intercalés entre le citoyen et l’Etat, forcément occultes en ces temps officiels de transparence démocratique, d’individu alisme et d’égalité citoyenne … • • LES RESEAUX D’ANCrENS REGIMES: NOBLESSE, ÉGLISE, CORPORATIONS Autant de nouveaux réseaux d’entraides et de domination qui, pour prendre leur place et leur pouvoir après la Révolution française, ont dû mettre à bas les réseaux qui les précédaient sous l’Ancien re »‘ gi. me, a… savo1. r : – le réseau de la noblesse- issu du clan – fondé sur le lien du sang et tirant originairement son pouvoir de la maîtrise des armes (bc/latorcs); • – le résea u de l’Eglise- fondé sur la foi – soumission à un ordre, une initiation et des rites (oratorcs) et dont le plus beau fleuron fut la Compagnie de Jésus (les jésuites); – résea u auss i dans le Tie rs-E’ tat avec les corporations, fondées sur la communauté des savoirfaire (/aboratorcs) avec à la tête de ses solidarités de métiers, une authentiq ue aristocratie ouvrière. Autant de réseaux formant un subtil jeu d’équilibre et de rapports de forces entre ces anciens ordres, finalement assez équi va lent à cette «sépa ration des pouvoirs» prése ntée par les mode rnes (Locke, Montesquieu … ) comme le pa rangon de la démocratie. Une multiplicité de contre-pouvoirs empêchant en tous cas cet «absolutisme royal» tant décrié par les historiens républicains pour discréd iter l’Ancie n régime … LA PROGRESSIVE MISE AU PAS DES RE’ SEAUX D’ANCIEN RÉGIME PAR LES 1 CUVEAUX RÉSEAUX
AU SERVICE DES MARCHANDS Mais la victoire de ces nouveaux réseaux, issus de la démocratie bourgeoise, sur les anciens, ne sera pas immédiate et totale. Après le premier acte décisif que sera la nuit du 4 août 1789 (abolition du système féodal et du pouvoir des anciens ordres), cette réduction de l’en nemi, réseaux contre réseaux, se fera par une série de coups, toujours présentés par l’h istoire officielle – dans la lignée d’un Jules Michelet – sous le prisme du pur combat d’ idées portées par de grands hommes (Danton, Zola, Ferry … ) afin d ‘en masquer les enjeux et la portée réelle aux individus citoyens. U ne liq uidation prog ressive de ces anciens réseaux de pouvoir, devenus réseaux de résistance, pa r les nouveaux réseaux dominants, dont les deux grands moments déte rminants seront, après la nuit du 4 août, l’affai re Dreyfu s et la loi de 1905 … LAFFAIRE DREYFUS (1894- 1906) OU LA VICTOIRE DES MÉDIAS ET DE l:ARGENT SUR l:ARMÉE, REFUGE DE LA OBLESSE Au-delà du drame individuel lui-même : u ne 94 banale affaire d’espionnage dont l’Histoire n’aurait rie n retenu si l’accusé n’avait pas été juif (comme le faisa it déjà remarquer à l’époque Jea n Jaurès avec agacement, malgré son dreyfu sisme), cene « affaire» est la première du genre. Montée à grand renfort de publicité pour sa puissance symbolique (le j’accuse 1 de Zola dans I.:Aurore de Clémenceau), elle marque la prise de pouvoir du puissant réseau des médias sous contrôle de l’argent et s’appuyant sur les clercs – soit les nouvelles figures de « l’i ntellectuel» et du (( politicien », nouveaux oratores:…. sur celui du corps des officie rs et de l’armée. Une a rmée fra nçaise, dernier refuge et dernier l.icu de pouvoir de la noblesse et de l’esprit aristocratiq ue (bellatores), discréditée par cette affaire aux yeux du «grand public)); autre nouvelle figu re consubstantielle à cel le des médi as, de l’ intellectuel et d u politicien professionnel. Une présence de l’aristocratie da ns une a rmée matée, encore résiduelle aujourd ‘hui dans la Marine, appelée avec nostalgie la «Royale» .. . LA LOI DE SE’ PARAT ION DES E’ GLISES ET DE I.:E’ TAT (1905) OU LA DE’ POSSESSIO r DES PRÊTRES CATHOLIQUES DE LEUR FONCTIOt D’E’ DUCAT EUR AU PROFIT DES INSTITUTEURS LAÏQUES Depu is l’ordonn ance du 13 décembre 1688, promu lguée par Louis XTV et qui s’inscri t dans le lent processus d’alphabétisation du peuple, tous les parents de France avaient l’obligation d ‘envoyer
leurs enfa nts à la «petite école » paroissiale., Une éducation prise en charge gratuitement par l’Eglise catholique (fonction classique de la classe des oratores), dont les prêtres inculquaient aux enfants un savoir pratique et la moral,e chrétienne. Un rôle dominant de l’Eglise sur les esprits attaqué dès la révolution de 1789, mais qui ne sera pas foncièrement remis en cause par le compromis napoléonien qu’est le Concordat de 18,0 1, ni par les loi Guizot (1833) et Falloux (1850), l’Etat França is, pour des raisons de coûts et de moyens (lo,c aux, formation des maîtres) laissant encore à une Eglise de France fid èle à la Nation (tradition gallicane), la plus grande part da ns l’organisation et la diffusion de l’enseignement. Ce n’est qu’à partir de 1879, avec Jules Ferry, que l’anticléricalisme prendra franche, ment son essor. Un acharnement tardif contre une ,E glise catholique, partenaire de longue date de l’Etat fran çais, qui s’explique surtout par les évènements de 1848 et de 187 1. I.:anticlérical isme devenant, après la défi nitive trahison du Tiers-État prolétaire par le T iers-État bourgeois (le vers Il y a ensuite la définition de gauche qui nous vient du marxisme et de la Révolution d’octobre, pour qui ce qui définit la ga uche et la droite est le rapport Capital 1 Travail. Est de gauche ce qui favorise le Travail. Est de droite ce qui favorise le Capital. Selon cene définition bien comprise, un patron de PME est aillais Thiers matant dans le sang la Commune de Paris}, le nouveau combat d’une bourgeoisie de gauche qui, ayant trahi le peuple du tra va il, a besoin d’ un combat progressiste de substitution, mais ne portant pas atteinte au pouvoir de l’argent. Pour le rad ical socialiste maître de la Troisième République, <<de gauche» signifiant dorénavant non plus: pour les trava illeurs, mais : contre les catholiq ues, fussent-ils des catholiques sociaux. C’est ce faux combat de gauche- ou ce combat de la fausse gauche, ancêtre de la gauche sociétale 96 dite aujourd’hui gauche bobo – qui ser vira de prétexte au maçon Jules Ferry – éminent membre du Grand Orient de France- pour capter le rôle éducatif de l’Église au profit de la « laïcité ». , La lo, i de 1905, dite «loi de séparation des Eglises et, de l’Etat» marquant, en réa lité, la dépossession de l’Eglise catholique de sa fonction t,r aditionnelle et populaire d’éducatrice, au profit de l’Eglise des droits de l’homme. Lécole <<gratuite, laïque et obligatoire» tant vantée par Ferry étant, en réa lité, l’école «obligatoirement laïque» – c’est-à-dire francmaçonne – puisq ue gratuite, la petite école paroissiale l’était déjà en France depuis Louis XIV … LAÏCITÉ ET ATHÉÏSME Ainsi, la belle idée de «liberté de conscience ct de culte» cache-t-elle, derrière la lo, i écrite, la lutte pour l,e pouvoir politique d’une Eglise contre une autre Eglise. Et ce qu’on nous présente comme un pur débat philosophique: le triomphe du droit à l’athéïsme face à la religion en général et à son pouvoir d’oppression, n’étant, en vérité, qu’une lutte tou rnée exclusivement contre l’ancienne puissance catholique; jamais contre l’église protestante, encore moins judaïque. Raison pour laquelle, selon les codes et les mots de la liturgie républicaine, il est toujours question du combat de la « laïcité» et jamais d’athéisme; l’athéisme renvoyant à tout autre chose qu’à la franc-maçonnerie. Il suffi t d’ai lleurs d ‘écouter Jean-Luc Mélenchon, sénateur socialiste ou pire, Caroline Fourest, la gauchiste hystérique, nous
parler d’Ancien régime ou d’ islam, pour sentir à quel point la laïcité est une religion, et que c’est même, en cene période de troubles et de questionnements spirituels, la plus fanatique de toute! PROLÉTARIAT CONTRE AJUSTOCRATIE OUVRIÈRE Quant aux corporations, interdites par la République comme «corps intermédiaires >> – rien ne devant s’interposer, en théorie, entre le citoyen et la Nation -ces anciennes solidarités verticales abolies seront officiellement remplacées, dans le nouveau monde bourgeois du XIXe siècle, par les solidari tés de classes. Un combat politique pris en main, à gauche, par des professionnels du socialisme, souvent cosmopolites, rarement issus du prolétariat, qui lurteront aussi contre toute tentative, issues des trava illeurs eux-mêmes, de recourir à d’autres solidarités, anciennes ou inédites: combat des luddites, révolte des canuts, insurgés de Kronstadt. .. immédiatement taxées de déviationnisme petit bourgeois et de populisme. Une lutte classe contre classe, en partie imposée, dont le résultat pratique sera de maintenir le monde ouvrier dans le cadre bourgeois du salariat, et de fa ire de ces travailleurs, par la condition sociale, mais aussi par la praxis (la mentalité induite par la pratique), ce que Marx appelle des prolétaires. Pas seulement des travailleurs exploités par l’extorsion de la plus-value, mais aussi des êtres aliénés par leur travail même : travail à la chaine, taylorisme, ford isme .. . 98 LA MODERNITÉ OU LES CLASSES SOCIALES COMME SEULS RÉSEAUX OFFICIELLEMENT RECON US AU-DELÀ DES INDM DUS Du fait du mensonge bourgeois, mais aussi du dogmatisme des leaders ouvriers, le seul combat reconnu en régime démocratique, au-delà des conflits d’individus, est donc le combat classe contre classe; soit le combat gauche / droite. Les seules solidarités admises étant : -d’un côté: la solidarité de classe d’une bourgeoisie libérale défendant la liberté d’entreprendre par l’entremise d’intellectuels désertant de plus en plus la philosophie pour l’économie, érigée en science; _ – de l’autre: un prolétariat ouvrier combattant pour l’éga lité via ses leaders socialistes- intellectuels et syndicalistes- passés peu à peu, au cours de la seconde moitié du XIXC siècle, sous la domination exclusive de la gauche révolutionnaire marxiste internationaliste (ancêtre du PC) et de la gauche réformiste maçonniq ue (ancêtre du PS). Une présentation ga uche 1 droite, val idée par la naïveté, la lâcheté ou la soumission des clercs q ui occulte ses nouveaux «corps intermédia ires» pourtant interdit par la République- rien ne devant s’ interposer en théorie entre le citoyen et la Nation – que sont les réseaux transversaux: maçonnerie du Grand Orient, Club des Cordelières, Le Siècle… et autres solidarités occultes où fraternisent en douce patronat, représentants de gauche et syndicalistes, quine à aller s’affronter ensuite pour la galerie sur les plateaux télés .. .
LES LOBBlES ET LES COMMUNAUTÉS Du fait de la domination anglo-saxonne venue d’Amérique, et bien que la Constitution française ne reconnaisse pas les groupes de pression -toujours interdits à la Chambre – les médias, chargés depuis l’affaire Dreyfus de donner le la, admettent aujourd’ hui timidement l’existence de lobbies, à condition qu’ils soient économiques: lobby pharmaceutique, lobby agro-a limentaire, lobby des chasseurs .. . De même, avec le relâchement des moeurs, conséquence du processus de destruction libérale, la légitime revendication de non pe rsécution des minorités sexuelles, s’est muée en agressivité antihétérosexuclle et anti-fa mille, sous forme d ‘un «lobby gay» se réclamant du progressisme, selon le même glissement sociétal initialement opéré à gauche par l’anticléricalisme. Un premie r lobby sexuel créé en France par Jack Lang, sous l’impulsion de François Mitterrand au moment du lâchage de la gauche ouvrière par le parti Socialiste, et depuis éla rgi au lesbia nisme par Caroline Fourest, au .\OEDEF puis à I’UMP par Philippe Val. Une existence admise de lobbies économiques et de lobbies sexuels, beaucoup plus gênante lorsqu’ il s’agit de lobbies eth no-confessionnels, la République ne reconnaissant toujours pas les communautés venant s’inte rposer entre l’indi vidu citoyen et l’ inté rêt général ; sauf récemment quand il s’agit de musulmans … 100 MAJORITÉ DOMII ÉE, MINORITÉS AGISSANTES, INEXISTENCE DE LA COMMUNAUTE’ ATIONALE ET IMPUISSANCE DE .cl DIVIDU CITOYEN Réseaux, lobbies, groupes de pression … Pour sortir du mensonge dominant, servi par la naïveté universitaire et la servilité des clercs, e n République, non seulement il n’existe que des communautés, mais la seule officiellement admise: la communauté nationale, pour n’être qu’une pure abstraction, est la seule qui n’existe pas. Plus on gagne en extension, en effet, plus on perd en compréhension, ou exprimé a utrement par l’adage populaire: qui trop embrasse maL étreint. Ainsi, et contrairement aux idées reçues, en politique le plus grand nombre est un handicap, et si tous les pouvoirs se réclament du peuple, jamais de mémoire d’homme, aucun pouvoir ne lui échut. Implacable constat, dont il découle que les organisations autoproclamées prétendant défendre des minorités contre l’oppression de la majorité abstraite – en réalité impuissante et inexistante ne sont que des officines émanant de minorités agissantes, travaillant, elles, à la domination. Une mise au pas de la majorité silencieuse par la persécution médiatique, judiciai re, pécuniai re et pénale des rares individus ne se soumettant pas à leur volonté de domination. Les deux plus beaux exemples démontrant cette réalité étant aujourd’hui la LICRA ct le CRIF. Le CRIF, où le gouvernement français tout entier, président de la République en tête, va prendre ses ordres, lors d’un dîner an nuel, auprès d’u ne communauté re présentant moins de 1% de la popula-
• tion française et défen, dant ouvertement, qui plus est, les intérêts d’un Etat étranger contrevenant à rous les droits de l’homme. La LICRA, q ui prétend lutter contre le racisme, sauf quand il s’agit de racisme anti-français, et qui fut crée, comme nous l’apprend l’excellent essai d’Anne Kling, La France licratisée, pour couvrir à l’origine l’assass inat politique d ‘un leader nationaliste sur notre territoire; ce qui, au fond, n’a guère changé depuis … LE POUVOIR OU LA MINORITÉ DOMINANTE De la fam ille trop petite à la communauté nationale abstra ite, toutes deux également sans pouvoir, se pose la question – à laquelle il ne peut être répondu que pratiquement – de la taille que doit et peut atteindre un réseau pour être effectivement une communauté puissante. Et en guise d’élément de réponse, il est intéressant de remarq, uer que de tous temps, sous tous les régimes: Egypte pharaonique, démocratie grecque, brahmanisme hindou, monarchie catholique … une oligarchie d’à peine 1 % de la population a roujours commandé à la masse des 99% restant ; comme une meute de loups dominant un troupeau de moutons. Ainsi, la noblesse française, dernière oligarchie reconnue sous nos cieux, dicta-t-elle aux destinées de la France avec ce même pourcentage pendant plus de mille ans. Et il serait intéressant de rechercher – à moins que le monde ait changé depuis du tout au tout – quelle nouvelle aristocratie, oligarchie ou 102 minorité dominante ordonne aujourd’hui, avec ce même pourcentage, au reste du pays? Une question qui, en régime officiellement démocratique, est bien sûr la question qui tue … LES MAFIAS DE CINÉMA Les réseaux mafieux qui font frissonner le chaland sont connus du grand public essentiellement par le cinéma; notamment la mafia italo-américa ine à travers l’excellente épopée du Pan-ain (le clan newyorkais Corleone). Or, ce réseau de pouvoir et de solidarité – la .mafia – combinant lien du sang (clan sicilien) et in itiation (maçonnerie) n’est jamais que l’imitation, par des membres de la communauté au plus bas de l’échelle sociale, des autres réseaux de pouvoir et de solidarité – notamment WASP – qui constituent le moyen le plus sûr et le plus rapide de s’élever collectivement en régime démocratique. Pas ou peu de mafia en effet dans l’URSS de Staline, l’Allemagne d’Hitler, l’ Italie fasciste, la Chine populaire ou l’ Irak de Saddam Hussein ; les régimes autoritaires étant peu propices à leur développement. Comparés aux autres réseaux de pouvoir plus huppés (Skull & Bones, Bohemian Club, CFR … ) la spécificité des réseaux mafieux tient surtout dans leurs moyens plus violents et primaires de domination. Moyens nécessités par leur peu de capital pécuniaire et social de départ: le vol (racket, braquages), le commerce des êtres humains et du vice (prostitution, alcool, drogue) étant les moyens d’enrichissement rapides et classiques ne nécessitant rien d’autre, comme mise de départ, que le courage et la brutalité physiques. Méthodes et moyens expéditifs qui rendent ces mafias spectaculaires – donc cinématographiques – mais qui ne sont pourtant que l’éta pe du décollage vers le stade supérieur de la légalité : immobilier, finance, politique … Là où règnent les mafias plus puissantes de la violence et du racket légalisés. Des mafias aux noms plus policés : Grand 1 Patronat, Complexe milita ro-industriel, Banque … où les avocats et les agents officiels ont remplacé les encaisseurs et les coupeurs d’oreilles, mais qui n’en constituent pas moins des réseaux de pouvoir n’hésitant pas à éliminer quiconque vient s’opposer à leur commerce – fut-il président des / Etats-Unis-comme John-Fitzgerald Kennedy l’a découvert à ses dépend à Dallas, un certain 22 novembre 1963. Ainsi les mafias de cinéma sont en fait celles, primaires et folkloriques, que l’ont peut dénoncer sans da nger, parce qu’au bas de l’échelle hiérarchique des réseaux de puissance et de domination, comme la mafia calabraise au regard de la loge P2. Ou encore parce qu’inopérantes chez nous, comme les fameux Yakuzas japonais. Ou encore en déclin, comme une certaine maçonnerie provinciale issue de la Troisième République (GLF). Le vrai pouvoir étant, par définition, ce à quoi il est réellement dangereux de s’attaquer, et la mafia des mafias, conséquemment, celle qu’on ne peut nommer sans trembler … 104 LES RÉSEAUX E TERME D’ÉCHELLE : ORDRE DES JÉSUITES, TRIADES CHINOISES, B’NAI B’RlTH .. . Enfin, pour comparer di verses organisations de solidarité et de domination, qu’on les appelle mafia, maçonnerie ou résea u : – les jésuites, dont on dit qu’il régnèrent plusieurs siècles sur le monde catholique en formant ses élites, revendiq uent a ujourd’hui 19 200 membres; – la plus importante triade de H ong-Kong, la Sun Yee On, compte environs 40 000 mem, bres, sévissant principalement sur le territoire des Etats-Unis; – le B’naï B’ rith, la plus vieille organisation maçonnique juive, revendique, elle, plus de 500 000 membres à travers le monde. Et parmi eux, pas des pizzaiolos véreux, des judokas tatoués ou des clercs puisant leur force dans leur seul savoir, mais des personnalités éminentes issues des plus hautes sphères de la politique, des arts, des sciences du monde occidental, parmi lesquelles Sigmund Freud, Martin Sheen et H enri Kissinger. Une puissance de réseau à côté de laquelle la mafia calabraise, dont on nous fa it un épouva ntail, est un tout petJt JOueur … MAÇO ,. ,; , ERIE, IDEAL AFFICHE, BUT CACHE ET NIVEAUX D’INITIATION Officiellement, personne ne fait jamais rien pour de mauvaises idées, le mal ava nce toujours masqué. Et la fin réelle étant souvent très éloignée du but annoncé, l’ initiation progressive, par degrés –
trente-trois dans la fran c-maçonnerie- outre le parrainage, est la règle de fonctionnement de tout . reseau maçonmq ue. Une initiation par l’hermétisme au sens le plus trivial du terme: les degrés de la révélation étanr aut,ant de sas hermétiquement clos répondant, derrière les simagrées ésotériq ues, à une règle simple pour le frère initié passé d’apprenti à compagnon puis maître: «plus ru montes, plus tu sais mais plus tu touches !» Le renoncemenr à l’ idéal: droits de l’homme, paix universelle, antiracisme … étant compensé – outre la désillusion muée en cynisme – par un plus grand accès au pouvoir et aux prérogatives mondaines qui vont avec; toujours les mêmes : l’argent et les honneurs qui vous amènent les femmes ou les petits garçons, c’est selon. Cette solidarité de l’ intérêt bien compris – là où ne joue plus la foi et où n’existe pas les solidarités de sang des deux ordres anciens de la dominations: oratores et bel/atores – étant alors renforcée par la complicité comprise au sens délictueux du terme: «Si le réseau tombe, mouillé comme ru es, ru tombes avec lui» … LE RÉSEAU MAÇONNIQUE, MENSONGE DÉMOCRATIQUE Ni sang, ni foi, ni classe, la franc-maçonnerie constitue donc le réseau de pouvoir typique de la modernité issue des Lumières. Une solidarité horizontale fondée sur la complicité, doublée d’une soumission verticale fondée sur le mensonge qui reconstitue, de fait, ce «corps 106 , intermédiaire» entre le citoyen et l’Etat qui valut aux corporations d’être dissoutes par ceux-là même qui en ont pris leur place dans la République! Qu’on parle du Grand Orient (50000 frè res environ), omniprésent dans la politique, ou de la GLNF {43 000 frè res annoncés) omniprésente dans les affaires – soit la réalité du partage du pouvoir gauche 1 droite: la gestion du social pour les uns, celle du capital pour les autres- ou qu’on parle du plus moderne «Le Siècle» qui, avec 630 membres dont 150 invités, a la haute main sur la ma rche du pays, tous ces réseaux incarnent le mensonge démocratique par excellence. Mensonge d’une République prétendant travailler à la démocratie par des moyens contraires : à l’égalité par la domination, à la transparence par l’hermétisme; l’ancien Grand maître du co, Alain Baue r,conseillerpolyvalentde Nicolas Sarkozy – rôle que tente de lui contester son rival François Stifani, l’a utre Grand maître de la GLt F – reconnaissant lui-même que dans notre système politique, dit démocratique, ce ne sont pas quarante millions de citoyens qui font les lois, mais 150 000 frè res. Nombre qui correspond sans doute dans l’esprit de cet initié à la quantité de maçons spéculati fs, routes obédiences confondues, présents sur notre territoire. Une omniprésence avérée des réseaux maçonniques dans presque toutes les grandes affaires de corruption politique et financière: influences sur l’institution judiciaire et liens maçonnico-mafieux. Une vaste organisation de domination régnant sur toute l’ère démocratique occidentale, mais aussi sur ses dominions comme I’Mrique, où tous les potenrats sont maçons {Bongo, Sassou-Nguesso, Biya … ) à
l’exception notable des marxistes (Lumumba, Sankara … ) qui eux finissent plutôt assassinés … OM IPRÉSE CE DE LA FRA C-MAÇONNERIE, SAUF DANS LES ÉTUDES UNIVERSITAIRES Un pouvoir politique qui fait régner, aussi une terreur épistémologiq ue (comme l’Eglise sur l’Unive rsité de l’Ancien régime avant l’Encyclopédie). Toute étude sociologique des ré eaux maçonniques et de leur pouvoir sur la République étant immédiatement taxée, ma lg ré l’évidence, de complotiste et d’extrême droite. Un désaveu dissuasif qui vaut immédiatement di sgrâce et déshon neur pour le chercheur. Ce qui expliq,u e qu’aucun de ces fonctionnaires appointés par l’Etat ne s’y risque, su rtout depuis 1945. Pas même feu Pie rre Bourdieu – pourtant médaille d’or du CNRS (sic) – et qui malgré des milliers de pages d’enfonçage de portes ouvertes sur la« domination », n’a jamais pondu une ligne sur le sujet ; raison pour laquelle, sa ns doute, ma lgré l’indigence de son oeuvre, il finit professeur titulaire de la chaire de Sociologie au Collège de France … SANG ET DIEU: PERSISTA CE ET SOLIDITÉ DES SOLIDARITÉS ETHNIQUES ET RELIGIEUSES DANS , , LA MODERNITE (LES COMMUNAUTES) Une fois admis le mensonge de la communauté nationale et du règne du plus grand nombre. Une foi s admis, au-delà de l’individu et des classes, 108 la réalité des minorités agissantes et des réseaux de domination, transversaux, verticaux. On est bien obligé d’admettre, en ces oemps de dégradation des solidarités sociales et d ‘apologie médiatique du moi … pour les autres, la résurgence des communautés classiques fondées sur le sang et la foi. Une situation admise, paradoxalement, suite à la mise en scène médiatique, et à la mise sur la sellette po litique, du «communautarisme arabomusulman >>. La Oum ma, sans clergé et tiraillée entre mille influences étatiq ues, étant pourtant, parmi les communautés effectivement agissantes, la plus dénuée en France de pouvoir politique. Raison pour laquelle, à l’évidence, elle subit tant . d’attaques. Les communautés puissantes éta nt, par définition, celles auxquelles on ose peu s’a ttaquer. Une dénonciation de la montée d’un certain communautarisme ethno-confessionnel qui a révélé surtout, par effet retour, l’incroyable pouvoir sur le débat d’idées, les lois disant le droit ct la République, de cet a utre communauté ethno-confessionnelle à l’origine de la diabolisation de la précédente. Soit, face à une Oumma di visée, manipulée, humiliée et finalement fictive, la toute-puissa nce du CRIF. Un pouvoir logique, si l’on songe à la puissance que procure l’addition, au sei n d ‘une même , . , communa ute orga n1see: – des lie ns du sang {la qualité de juif se transmettant hé réditairement par la mère); – d’une foi plurimillénaire fondée sur le projet clairement établi de la domination (destin historique promis par Dieu au peuple élu); – du cosmopolitisme (cette communauté organisée étant présente au sein de la plupart des nations, et particulièrement des nations développées, pour fa ire d’elle la «communauté internatio nale» par excellence) ; -et de la ple ine maîtrise de la modernité: finance, médias et sciences. U ne combinaison de solida rités ethniques, religieuses et de classes qui en fait logiquement le réseau des réseaux. Un résea u d’une puissance telle qu’a ucun cinéaste ne se risquerait à produire sur lui une fi ction comparable à celles qui pullulent pourtant sur la mafia sicilienne. Un réseau d ‘une puissa nce telle que, ma lg ré son omni présence et son omnipote nce avérées dans tous les secteurs clefs de la fina nce, de la po lit iq ue, des médias et des scie nces, rien que l’idée d’évoquer publiquement son nom provoque, chez l’i nd ividu conscient de la fiction q u ‘est en réalité notre démocratie de la libe rté et de l’égalité, «stupeur et tremblement », comme le pauvre burakumin soudain mis en p résence de l’empereur du Japon ancien … CINE’ MA ET APOLOGIE MENSONGE’ RE DU HÉROS SOLITAIRE Face à cette réalité qu’est la supério rité des réseaux su r l’ individu, le cinéma de masse produit par Hollywood no us vend, inlassablement, la fi ction contraire du héros solitaire triomphant des réseaux du mal. Et a lo rs qu’Edmond Rostand ava it l’honnêteté d’achever sa pièce par la défaite de Cyrano, vaincu 110 par les cote ries, le héros de cinéma, lui, gagne toujo urs à la fin. U n me nsonge du héros solitaire triomphant toujours du mal communautaire, dont on peut soupçonner le rôle d’éd ucation à la naïveté sur le gentil spectateur occidental. .. ÊTRE COLLECTIF ET RIVALITÉ MIMÉTIQUE Ma is comprendre la force du réseau c’est aussi comprend re, sur le plan psycho logique, la construct ion par ce laborieux travai l d’initiation et de rites, d’un véritable« être collectif». Un être collectif où le succès de l’autre, considéré comme succès de soi, permet de surmo nter la « ri valité mimétique». Cette rivalité inter-i nd ividuelle dont René G irard no us apprend par toute son oeuvre qu’elle est un des moteurs du rapport à l’autre, et q u’elle constitue- en de ho rs des rival ités de classes – l’obstacle psychologique majeur à la solidarité collective … ACTION TNDMDUELLE, UTILITÉ COLLECTIVE : LES DEUX NIVEAUX D’EXISTENCE ~ DE t:.:ETRE COMMUNAUTAIRE Comprendre la logique du réseau c’est enfin comprendre la do u ble réalité, chez l’ individu communauta ire, de sa conviction individue lle et de son utilité collective. Comment son action, a u-delà de l’expression d ‘une conviction perso nne lle, prend ple inement son sens, non pas au regard de sa valeur en soi, mais de l’inté rêt qu’elle représente pour le réseau qui l’a promeut. Une existence à deux niveaux, générant aussi une double éthiq ue. I..:individu pouvant être votre ami, tandis que son appartenance communautaire commande de vous trahir. Une duplicité, typique de la me ntalité communautaire, si choquante et si difficile à admettre pour le simple individu … LAÏCITÉ, SATANISME Sur le plan moral, les réseaux de la domination par le mensonge et la dissimulation sont déjà le mal. Ma is ce mal peut a ller bea ucoup plus loin quand ceux qui s’appellent eux-mêmes << les fi ls de la lumière»- sans doute en référence à l’idéologie des Lumières qui les a portés – y voit un autre sens, plus noi r, plus trouble et plus ésotériq ue. Lucifer signifiant aussi «porteur de lumiè re», soit dans le livre d’ Isaïe, ce roi babylonien ra illé pour avoir voulu s’élever au-dessus de sa condition d ‘homme et dépasser Dieu. Une figure prométhéenne associée à l’orgueil et progressivement deven ue, dans la tradition chrétienne, le symbole du mal et un des noms du Diable. Personnage que l’Apocalypse selon Saint Jean identifie à Satan le tentateur, Satan le menteur, Satan le diviseur, et désigné aussi par Jésus, dans l’E’ vangile de Jean, comme<< meurtrier » et<< Seigneur de la Terre» … Dès lors, l’ex istence, au plus haut niveau 112 d ‘init iation, de maçonneries sata niques type: Illuminati, Skull and Bones et autres sectes vouant un culte aux dieux anti-chrétiens, babyloniens ou égyptiens, tel Moloch, avec cérémonies simulant des me urtres d’en fants comme dans The Cremation of care du Bohemian Club, n’est pas si délirante. Pas si délirante, puisque pour assumer la cruauté qu’impliquent les décisions prises au plus haut n iveau par ces réseaux de domination occultes sur l’huma nité souffra nte-décisions géné rant : chômage, famines et guerres – il faut avoir renoncé aux commandeme nts chrétiens d’h umilité et de charité et avoir, littéra lement, voué son âme au diable! C’est d’aille urs ce constat terrifié que faisai t le producteur hollywoodien Aaron Russo, sui te aux propos que lui aurait tenus le gra nd in itié N ick Rocke fe lle r. Propos révélant les dessei ns maléfiques de l’oligarchie mondialiste et qu’Aaron Russo osa dénoncer dans une confession vidéo cé lèbre, quelques mois avant sa mort, parce qu’ il se savait condam né … MAÇONNERIES ET 10UVEL ORDRE MONDIAL Articulés autour du noyau onusien – 0 ‘U q ui reprena it, après la Deuxième Guerre mondia le, le principe mondialiste de la Société des NaLions initiée en 19 18 par notre compatriote, au service du pouvoir bancaire anglo-saxon, Jean Monnet – le CFR, la commission Trilatérale et le groupe Bilde rberg, mais encore le FMI (de notre futur président Strauss-Kahn), l’OMC (de Pascal Lamy, autre agent français au service des intérêts anglo-
saxons), l’OCDE, les lobbies militaro-industriels, énergétiques, agro-alimentaires et pharmacochimiques (servi par l’OMS), ainsi que des clubs plus ésotériques tels que Skull and Bones et Bohemian Club, auxquels il faut encore ajouter d ‘autres relais français tels que Le Siècle et le Club des Cordelières … Tous ces réseaux de pouvoir, travaillant la main dans la main pour des raisons d’intérêts financiers et de solidarité de caste, constituent ce réseau des réseaux qui est, de fait, la structure combattante de l’Empire. Un Empire travaillant au Nouvel ordre mondial, soit à l’abolition de la démocratie et au pouvoir bancaire intégral – forme achevée du Capital -sur le dos du travai l, des nations et des peuples . .. 4. DES CLASSES ET DES LUTTES I.:État n’est pas La patn·e. C’est L’abstraction, la fiction métaphysique, mystique, politique, jun.’dique de la patrie. Les masses populaires de tous les pays aiment profondément leur patrie; mais c’est un amour réel, naturel. Pas une idée: un fait … Et c’est pour cela que je me sens franchement et toujours le patriote de toutes les patries oppn.mées. Mikhaïl Bakounine j’travaille comme un chien toute la semaine j’vous jure que l’patron il est content. Mes amies se sont mises en colère: « C’est pas bien malin c’que tu Jais là, Faut c’qu’y faut mais toi tu exagères, ‘T. , . l’ , 1U verras qu un ;out· tu regretteras … j’m’en fous pas mal. Y peut m’arriver n’importe quoi, J’m’en fous pas mal. j’ai mon dimanche qui est à moi. C’est p’t’être banal, Mais ce que les gens pensent de vous, Ça m’est égal! J’m’en fous! 116 Édith Piaf LES CLASSES SOCIALES ONT TOUJOURS EXISTÉ Déterminées par l’évolution des forces productives – soit l’histoi re du progrès technique – et les rapports de productions qui découlent de cette ·évolution (pas de rapports bourgeoisie 1 proléta ria t sans invention, aussi, de la machine à va peur nécessa ire à la révolution industrielle), les classes sociales ont toujours existé. Toujours existé ou, p lus exactement, existé depuis que l’homo faber, sortant d’un mythique ••communisme primitif», s’engagea sur la voie nécessaire et fata le de la spécialisation des tâches, pour générer, par la division du travail, les premières divisions sociales. Une division sociale en classes qui remonte à la nuit des temps historiques … CLASSE PAR LA PRATIQUE ET ME TALITÉ DE CLASSE Des classes sociales définies par leu r praxis: les laboratores par l’agriculture, l’artisanat puis le commerce; les bella tores par le métier des armes; les oratores par l’apprentissage et la transmission du savoir da ns l’ancien monde tripartite. Une praxis qui génère aussi une culture et une mentalité de classe: mentalité comme rça nte aujourd’hui dominante, mentalité populaire majoritaire mais toujours méprisée et menta lité aristocratique logiquement en voie de disparition. Une culture et une mentalité de classe qui n’épuisent, par ailleurs, ni la question du groupe ethno-cul turel entra înant un a utre ordre de conscience et de solidarité; ni la persistance de l’animal e n l’homme et les comportements réflexes qui vont avec: in stinct de survie individuelle soucis de sa progéniture … ‘ ANTAGONISMES DE CLASSES, COLlABORATION DE CLASSES ET «LUTIISME DE CLASSE,. Mais du temps du pouvoir royal, notamment sous la monarchie théocratique qui précéda notre démocratie maçonnique et marchande, les antagonismes de classes éta ien t jugulés ou transcendés – selon q u’on y voit un mal ou un bien – par la soumission générale à l’ordre divin. La solidarité eth no-culturelle, celle par exemple de tous les sujets de sa majesté dans le royaume de France, primant, en dernière instance et malgré les tensions, sur les antagonismes de classes comme sur la solidarité de classe. Une acceptation de la loi de Dieu – et du fatum – qui empêchait ce « luttisme de classe », IJ8 dénoncé par Charles Péguy comme le mal moderne, et qui caractérise fa talement le monde de l’immanence q ui lui a succédé. Un « luttisme de classe» ne pouvant être contré, dans notre ociété bourgeoise de l’immanence er du profit, que par la solidarité nationale en remplacement de l’ordre divin ; ou, dans le sens opposé, par la promotion d’un individualisme exacerbé détruisant alors toute solidarité .. . LA CLASSE OUVRIE’ RE, INCARNATION DU ME SO GE ET DE LA TRAJ-IISO BOURGEOISE Dans le monde de l’immanence ayant succédé à la Révolution française, la lutte des classes devient donc effectivement le no uveau moteur de l’Histoire. Une lutte résultant d’abord de la fin de la solidarité trans-classes existant précédemment dans la monarchie de droit divin ; mais une lutte résultant ensuite, et surtout, de la promesse non tenue de Lumières. , La prise du pouvoir par le Tie rs-Etat, une fois évincés la oblesse et le Clergé, n’ayant pas débouché sur l’égalité sociale de tous les citoyens et la fraternité nation, ale, mais sur l’exploitation, à l’intérieur du Tiers-Etat, d’un prolétariat industriel par une nouvelle bourgeoisie capitaliste entrepreneuriale, encore plus dure envers ses sala riés que ne l’était la noblesse avec ses paysans. Le proléta riat et sa misère étant, littéralement, l’incarnation du mensonge de la bourgeoisie et de ses soi-disant Lumières.
Une situa tion nouvelle de violence et de mensonge à l’intérieur du camp progressiste qui fera le lit, à partir de 1830, de la pensée et de J’épopée socialiste . ..
LE RÊVE D’UN MESSlANISME PROLÉTARIEN
Une fois gommées, par les ratés de l’Histoire, les prétentions du marxisme à la scientificité, la grande idée du socialisme peut se résumer ainsi: Le prolétariat créé, telle golem, par la bourgeoisie elle-même – et qui est le fruit de ses contradictions -sera, de par sa conscience puisée à sa souffrance, et les qualités morales q ui sont censées en résulter: respect et solidarité envers les travai lleurs, la classe chargée, par l’Histoire, de punir la bourgeoisie capitaliste exploiteuse et menteuse, par une prise de pouvoir dépossédant cene même classe bourgeoise de son pouvoir sur cene fausse démocratie qu’est la démocratie libérale. Une prise du pouvoir par le prolétariat qui achèvera, du même coup, le travail politique progressiste entrepris par la Révolution frança iseet trahi par la bourgeoisie – pour produire enfin réellement, ct plus seulement formellement, cene société fraternelle et sans classes promise par l’égalité citoyenne des Lumières. Un espoir et une vision du monde qui fait du marxisme, quoi qu’il en dise, un moralisme et un idéalisme. Un projet s’efforçant de renouer avec 1’e schatologie chrétienne du partage et de l’amour, dans le monde matérialiste généré par l’immanentisme marchand, 120 en s’appuyant sur un messianisme prophétique, puisé lui même au judaïsme. Projet socialiste prétendant s’appuyer sur le logos grec pour réaliser le projet juif messianique ct missionnaire chrétien réconciliés, et résultant sans doute de la triple culture juive, chrétienne et grecque du philosophe Karl Marx, principal théoricien du socialisme dit scientifique … , LE MESSIANISME PROLETARIEN, PROJET DES INTELLECTUELS
Un projet de révolution socialiste, par et pour les prolétaires, pensé et voulu non par des prolétaires- les prolétaires, pour des raisons de praxis ayant rarement le bagage conceptuel nécessaire – mais par des intellectuels issus de deux franges de la bourgeoisie : – la petite bourgeoisie nation ale, pour les socialistes libertaires et autres syndicalistes révolutionnaires, tels que Pierre-Joseph Proudhon et Georges Sorel. Penseurs souvent autodidactes et profondément liés au monde du travail ; – la moyenne et grande bourgeoisie ashkénaze, pour les socialistes internationalistes tels que Karl Marx et Ferdinand Lasalle. Théoriciens totalement étrangers aux classes laborieuses, et opposant à l’empirisme petit bourgeois des premiers, l’arrogance d’une abstraction conceptuelle puisée à la philosophie helléno-européenne ; une philosophe fiévreusement embrassée depuis leur récente émancipation de la pensée talmudique et du ghetto. Le plus bel exemple de cet écart absolu entre le sujet pensant et l’objet pensé étant sans doute
Histoire et conscience de classe, de Georg Lukacs. ; Enorme pavé historico-philosophique où ce fils de banquier de la grande bourgeoisie juive hongroise tente de démontrer, par une élucubration conceptuelle virtuose, le destin messianique et ami-bourgeois d’un prolétariat idéalisé q u’ il n’a jamais côtoyé. Un engagement théorique qui le conduira, lui le fin lettré, à participer au gouvernement sanguinaire de l’aventurier Béla Kun, puis à soutenir jusqu’à son dernier souffle l’oeuvre de Joseph Staline. Un prolétariat idéal sorti de la tête de l’intellectuel, utilisé comme arme contre sa propre classe chez le cadet de la bourgeoisie empli de culpabilité pour la trahison des Lumières perpétrée par ses pai rs. Prolétariat supposé révolutionnaire, utilisé aussi comme arme de la revanche et de la conquête, par le déclassé et le cosmopolite, contre les élites possédantes: cette bourgeoisie nationale et chrétienne dont on veut prendre la place au nom du proléta riat .. . PAS D’AUTONOMIE DE CLASSE SANS CULTURE DE CLASSE Théâtre antique, geste chevaleresque, roman bourgeois … la conscience et l’autonomie d’un groupe social se démontre d’abord par sa production culturelle. Une culture spécifique où ce collectif exprime devant l’Histoire ce qu’ il sa it être et ce qu’ il veut. ; Or, comme Edith Piaf, interprète magnifiqu e, mais interprétant des textes écrits pas d ‘autres, le prolétariat révolutionnaire n’a jamais fait que sui vre 122 des meneurs non issus de ses rangs, et jouer devant l’Histoire une partition qui n’est pas de sa main … Lucide sur ce poi nt, Louis-Ferdinand Céline, petit bourgeois lettré qui a le mieux exprimé la souffrance et l’âme populaire, tirait une fierté ironique de ce compliment de Jospeh Staline – autre déclassé cynique – qui considérait Le Voyage au bout de la nuit {traduit en russe par une Elsa Triolet elle aussi parfa itement étrangère au monde ouvrier) comme le seul roman prolétarien jamais écrit. Ironie, partagée par ces deux esprits d’un réa lisme amer, de constater que l’individu prolétaire, dont le xi :xe siècle intellectuel avait fait le héros de l’Histoire, était en fait un héros muet ; la fameuse classe messianique, une classe n’ayant jamais produit la moindre culture spécifique où exprimer sa conscience et son projet – le « réalisme socialiste» imposé par le Parti en étant la démonstration même- sauf à confondre un peu vite culture prolétarienne et culture populaire … PEUPLE OU PROLÉTARIAT ? De François Villon à Dieudonné en passant par Loui s-Ferdinand Céline, Michel Audiard et Coluche, la culture populaire perpétue, à travers les siècles, un génie débonnai re aux antipodes d’un « réalisme social iste» exprimant par décret l’art prolétarien. Une cultu re du peuple et pour le peuple qui nous oblige, pour définir le groupe humain dont elle est l’expression, à préciser d’abord ce que le peuple n’est pas.
Peuple qui n’est d’abord ni la noblesse ni le clergé, mais ce «tiers exclu » constitué des non privilégiés sous l’Ancie, n régime, et qui accède en théorie, comme Tiers-Etat, au plein pouvoir par la Révolution française. Peuple que l’on doit définir encore, face à l’exploitation ct au parasitisme des classes supérieures – noblesse puis bourgeoisie à l’intérieur du Tiers-État – comme le monde du travail et de la production ; soit cette classe des /aboratores assumant et assurant – selon la terminologie freudienne – le « principe de réalité »:paysans, artisans, commerçants, fautouvriers, petits entrepreneurs. .. auxquels il faut agréger encore les petits fonctionnaires utiles et les artistes exprimant cette sensibilité. Peuple que l’on peut définir en terme de classes, comme l’addition du prolétariat et de la classe moyenne. Un peuple constitué de la petite bourgeoisie et du prolétariat qui se côtoient d’ailleurs dans la vie réelle, comme le patron de bistrot, propriétaire de son moyen de production, et son client, l’ouvrier salarié. Deux groupes sociaux mitoyens et mêlés que le socialisme scientifique, au nom d’abstractions intellectuelles démenties par la réalité – à commencer par la réalité socia le et urbaine du quartier et du bistro – s’est toujours évertué à séparer et à opposer …
MENSONGE DE I.:INTERl ATIONALISME PROLÉTARIEN: LE PEUPLE EST TOUJOURS PATRIOTE
Prolétariat fantasmé et manipulé abstractions d’agitateurs cosmopolites,
par les presentes comme internationaliste, alors, qu’autre constat pratique historiquement démontré, le peuple est . . toujours patriote. Patriote comme le peuple de la Commune refusant, au nom de la fierté française, la défaite de Sedan et une soumission de Paris à l’occupant prussien, acceptée par la bourgeoisie versa illaise … Peuple acclamant toujours ses équipes sportives nationales, face au mépris ou à la manipulation – quand le sport devient un marché – des élites d’argent dédaigneuses de ces engouements simples et collectifs (cf. Bernard-Henri Levy). Peuple fidèle à sa nation face à la trahison de ses élites cosmopolites; que ce soit celle de Louis XV sacrifiant les intérêts de la France à ceux de son cousin le roi de Prusse, ou celle de Sarkozy l’américa in liquidateur actuel de l’indépendance fran çaise …
IL N’Y A D’INTERNATIONAL QUE LE CAPITAL
Des familles régnantes, menant le cousinage européen au-dessus de l’intérêt national (d’où la fuite à Varenne de Louis XVI), à la bourgeoise soumise à l’intérêt d’un capital lui aussi sans frontières, la mentalité internationaliste – en réalité cosmopolite- est parfaitement étrangère au peuple. Un internationalisme qui est, en revanche, le propre des élites voyageuses, et des manipulateurs nomades, faisant leurs affaires au-dessus de la tête de peuples, de par leur praxis, peu mobiles et . , enracmes. Ainsi, l’ami-nationalisme proféré par un Georges Sorel à la veille de 1914, ne doit pas se comprendre
comme un mépris élitiste de la solidarité nationale, mais comme le refus d ‘une manipulation bourgeoise poussant les peuples, français et allemands, au bain de sang pour le plus g rand intérêt du Capital. .. CINTERNATIONALISME OUVRIER BIEN COMPRIS, CONTRAIRE DE CANTINATIONALISME TROTSKISTE Refus d’un nationalisme belliqueux instrumentalisé- dès Napoléon – par les forces d’argent et conduisant toujours à la souffrance des peuples, qui doit nous fai re comprendre l’internationalisme ouvrier, non pas comme l’expression d’un antipatriotisme instinctif, mais comme la solidarité des peuples du travail, dans un souci d’efficacité politique, face aux manipulations du Capital apatride. Un internatio nalisme partant du national pour revenir à lui, comme celui du PCF anti-immigrationiste de Georges Marchais, exprimé par son fameux discours de Montigny-lèsCormeilles. Discours populaire et patriote, aux antipodes de l’internationalisme trotskiste exprimant une haine quasi-religieuse de la Nation. Un mépris de la frontière et des peuples enracinés professé par des agitateurs professionnels, rarement issus du peuple du travail, et partagé par la grande bourgeoise d’argent. D’où l’intérêt, pour le grand Capital, de favori ser discrètement ces agitateurs anti-nationaux au détriment des représentants légitimes du peuple ouvrier solidai re et patriote. 126 Une collu sion entre mondialistes de droite et internationalistes de gauche -en réalité tous cosmopolites- rendue d’autant plus facile qu’ ils sont souvent issus, comme le démontre l’Histoire, de la même communauté … PHILOSOPHIE DE LA MISÈRE CONTRE MISE’ RE PAR LA PHILOSOPHE Mais pour revenir au combat théorique anticapitaliste mené durant toute la seconde moitié du XIXC siècle au sein même de la famille socialiste, deux camps vont s’affronter prétendant tout deux apporter la. bonne réponse à cette même question centrale: «Dans le monde de l’immanence où tout provient de la praxis, quelles sont les conditions matérielles, sociales et politiques propres à libérer l’homme? , Une question mais deux réponses et deux groupes principaux pour mener à bien la lutte amibourgeoise : – d’un côté, le socialisme libertaire des Bakounine ct Proudhonméprisantes; – de l’autre, le socialisme dit «scientifique» du tandem Marx – Engels. Les premiers s’efforçant de répondre à cette question immense par le bon sens et l’e mpirisme. Les seconds opposant aux tâtonnements et aux approximations des premiers, un système philosophique totalisant se réclamant d’un «sens de l’Histoire», repris de Hegel, et qui traitera, du haut de sa prétendue scientificité, la tentative de penser les remèdes pratiques à la misère des premiers, de «misère de la philosophie». Une vi rtu osité conceptuelle dite «matérialiste historique et dialectique» qui, malheureusement pour eux et pour le prolétariat, se révélera avec le recul du temps, qui dit le vrai sens de l’Histoire, les élucubrations prétendument scientifiques de bourgeois arroga nts comme des nouveaux riches, usa nt, en apprentis sorciers, d’une philosophie très éloignée de leur culture héritée prophético-messianique, pour se moquer de penseurs autodidactes mais issus du monde du travail, dont toutes les intuitions anti-marxistes-léninistes se sont révélées . JUStes … SE MÉFIER DU PROGRÈS Le Prog rès, promu au nom du «sens de l’Histoire» par Marx, contre les intuitions et les remarques de bons sens de Proudhon puis Sorel – qui eux prenaient humblement acte du refus du machinisme exprimé par les luddites en Angleterre, les canuts en France, et d’une façon généra le par les corporations représentant l’a ristocratie ouvrière – débouchant sur l’abrutissement du travail parcellaire, l’aliénation suprême du taylorisme et du ford isme … VERS LE SALAIUAT GÉNÉRALISÉ Cc progrès machiniste aliénant – de surcroît exigeant en ca pital – passant nécessairement par la concentration ct la grande unité de production. Soit par la généralisation d’un salariat générateur de 128 soumtsston, de passivité et d’infantilisme, comme Proudhon puis Sorel l’avaient également pensé contre Marx et Engels … LA DICTATURE DU PROLÉTARIAT C’EST LA DICTATURE DU PARTI La dictature du prolétariat, théorisée par Marx puis accomplie par les bolcheviks – Lénine constatant l’amorphie des masses prolétaires livrées à elles-mêmes et à leur conscience, préférant tabler, pour prendre le pouvoir, sur une «avant-garde révolutionnaire », soit sur des professionnels non prolétaires mais formés à l’action révolutionnaire, plutôt que sur un «spontanéisme>> des masses accomplissant un «sens de l’Histoire>> qui conduira l’universita ire virtuose, mais la politique naïve, Rosa Luxembourg, à l’échec et à la mort. Bref, la soi-disant «dictature du prolétariat• qui n’a rien demandé ni projeté, conduisant, dans les faits à la dictature inéluctable du Parti-Etat. Soit, dès Lénine, à la bureaucratie et à la Nomenklatura stalin ienne … SOCIALISME OU POPULISME: LES CONDITlONS DE LA CONSCIENCE ET DE LA LIBERTÉ Face à ce régime fondé sur la division du trava il et le salariat généralisé sous l’autorité exclusive du Parti-État – soit la dictature machiniste et pol icière d’un «socialisme réel » justifié et maquillé par l’arrogance d’une science philosophique rabâchée
et crue comme une religion- les penseurs populistes: Bakounine, Proudhon puis Sorel, plus réal istes q ue matérialistes, plus intuitifs que conceptuels, opposèrent dès le début une autre piste de salut pour le peuple du travail. Prônant, pour accoucher d ‘un monde de conscience et de liberté, une société de petit patrons, petits propriétaires, issus de l’aristocratie ouvrière et travaillant main dans la main dans le respect de l’échelle humaine. Soit la conscience fac ilitée, non pas par le catéchisme du Parti sur des salariés infantilisés, mais par la res po nsabilité économique et sociale- donc politique – résultant de la propriété de ses moyens de production. Soit encore la liberté, non pas distribuée par un État-gendarme centralisateur, mais concrètement permise par l’indépendance économique et sociale- donc aussi politique- conférée aussi par la propriété, pour le plus grand nombre, de ses moyens de vie et de production. Une société mutualiste de petits producteurs citoyens, exprimant non pas le désir de pouvoir et de domination d ‘un petit groupe manipulant un prolétariat , exploité et sans objecti f à travers l’appareil d’Etat, mais une société de liberté, d’égalité et de fraternité concrètes, renvoyant plus à la démocratie grecque qu’au socialisme soviétique, mais cette fois sans esclaves ! Une société aux antipodes aussi bien du socialisme marxiste-lénin iste que du capita lisme bourgeois, tous deux fondés sur la fu ite en avant technicienne, l’extrême division du travail et le salariat généralisé au service d ‘un État-patron (pour 130 , le socialisme) ou d’un Patron-Etat (pour le capitalisme), ce qui revient au même … Proximité de deux systèmes, fondés tous deux sur le seul progrès matériel, qui explique parfaitement le passage sans heurt, et sans contestations, de l’URSS de Mikhaïl Gorbatchev à la Fédération de Russie de Boris Eltsine ; la vitesse à laquelle le soidisant « homme nouveau », fo rgé par soixantedix ans de socialisme, se convertit à l’abrutissement consumériste occidental, puisqu’il a suffi pour ça de remplacer, à la tête d’un édifice parfaitement vertical, l’Étoile rouge par Coca-Cola. Un «socialisme scientifique» arrogant, ultra conceptuel, en réalité psalmodique et fina lement grossier (dont l’oeuvre absconse de Louis Althusser sera l’ultime caricature) masquant l’ irresponsabilité sa lariale et fo rdiste, guidée pa r le parasitisme de la Nomenklatura, derrière une dictature burea u- • cratlque. Socialisme réel qui se révèlera non pas, au final, la volonté d’émancipation du monde ouvrier, mais la volonté de domination de cosmopolites et de déclassés manipulant la légitime souffrance ouvrière contre la fautive bourgeoisie chrétienne … NI CAPITAL NI DICTATURE DU PROLÉTARIAT : LA SOLITUDE DE GEORGE ORWELL Un vaste mensonge politique rejoignant l’autre dans un même totalitarisme qu’avait pu constater l’Anglais George Orwell dès les années 1940, suite à ses pérégrinations en France puis en Espagne. Mascarade du «socialisme réel » dénoncée par le Russe Alexa ndre Solje nitsyne dans les années 1950, mais cette fois du point de vue de la réact ion. Réhabilitation d’un populisme renvoyant dos à dos capitalisme et socialisme, défendu aujou rd’hui en France par le subtil Jean-Claude Michéa, à la suite des travaux de l’américain Christopher Lasch … LA LUITE POUR LA BONNE LUITE DES CLASSES Recherche du salut pour Orwe ll et Michéa, non pas par le prolétariat et l’opposition abstraite prolétariat / bourgeoisie, mais dans l’union du prolétariat et de la classe moyenne vers la classe moyenne géné ra lisée. Dans cette union du peuple : ouvriers, artisa ns, se levant lors de la Commune de Paris contre un Capital « versa illais» dont les intérêts lui demeurent étrange rs. Un populisme taxé par ses ennemis bourgeois- comme révolutionnaires cosmopolites – de « petit bourgeois» et assez é loigné, c’est vrai, de la verbeuse et emphatique démocratie pa rlementaire frança ise issue de la Révolutio n. Un populisme frondeur et libertaire tout aussi éloigné du socia lisme soviétiq ue, continuateur sur bie n des plans- n’en dépla ise à Soljenitsyne- du despotisme tsariste. Un populisme renvoyant finalement bien plus à l’idéal pionnier américain lu ttant à la fois contre la Banque et l’E’ tat – incarné alors par la City et la monarchie anglaise – pour une démocratie mutualiste de petits propriétaires producteurs, incarnée encore dans l’Amérique profonde par un certain esprit républicain …
LA DISCRÈTE STRATÉGIE DE I.:EMPIRE, OU LA BANQUE EMPÊCHANT, AU NOM DU SOCIALISME, LA jONCTION POPULISTE DU PROLÉTARIAT ET DE LA CLASSE MOYENNE (MARX CO 1T RE PROUDHON) Dès lors, le combat socialiste – à comme ncer par l’opposition Ba kounine-Proudhon contre MarxEngels – peut et doit se comprendre, no n pas comme l’opposition binaire du socialisme du travail contre la bourgeoisie du capital, ma is plutôt, de façon plus perverse et triangulaire, comme la lutte du grand capital mondia liste, manipulant et finançant des révolutionnaires professionnels, le plus souvent iss us de la bourgeoisie cosmopolite : agitateurs stipendiés, dialecticiens fumeux mettant en scène un soi-disant combat unitaire du travailleur contre le bo urgeois, ou grand bourgeois spéculateur apatride et petit bourgeois e ntrepreneur enraciné sont systématiquement confondus – comme dans le catéchisme d’Arlette Laguiller – pour empêcher la jonction populaire, elle authentiquement révolutionnaire au regard du pouvoir du Capital, de la petite bourgeoisie et du prolétariat national. .L:histoire de cette manipulation et de cette collusio n, où un socialisme cosmopolite manipule un prolétariat fantasmé contre une classe moyenne enracinée systématiqueme nt diffamée, étant l’h istoire cachée du mouvement ouvrier. Un mensonge et une manipulation historiquement révélés, à partir des années 1970, par le ralliement final de ces soi-disant révolutionnaires cosmopolites au libéralisme mondialisé. Ralliement effectué sous la férule des trotskistes,
en Europe sous , le nom de « libéralisme libertaire» et aux Etats-Unis sous l’appell ation « néoconservateurs ». Une flopée de sociaux-traîtres dont énumérer les noms évoquerait immédiatement la liste de Schindler … lA DISCRÈTE STRATÉGIE DE I.:EMPIRE, OU lA BANQUE FAVORISANT lA GAUCHE PARLEMENTAIRE CONTRE LE SYNDICALISME RÉVOLUTIONNAIRE {JAURÈS CONTRE SOREL) Une fois assurée la victoire des socialistes «scientjfiques» sur les socialistes libertaires, après un combat inégal (au regard des sponsors) qui durera toute la seconde moitié du xrxe siècle, un second combat de liq uidation du peuple révolutionnaire s’accompli ra à l’intérieur du prolétariat salarié. Ce sera, au tournant du siècle jusqu’à la Première Guerre mondiale, le combat du syndicalisme révolution naire, adepte de la grève générale et de l’action directe, contre le socialisme parlementaire sous influence maçonnique; soit la deuxième défaite populiste de Georges Sorel face à Jean Jaurès … lA LUTTE RÉDUITE À lA LUTTE POUR LE POUVOIR D’ACHAT OU LE COMBAT PERDU DES REPRÉSENTANTS DU PEUPLE UNIS CONTRE LES MANIPULATEURS DU PROLÉTARIAT Ainsi, de 1830 à 1970, tout le combat mené à l’intérieur de la gauche doit se comprendre comme 134 la lente défaite des fo rces populaires face aux professionnels du socialisme. La tran sformation progressive et subtile, par les forces de ga uche stipendiées par le Capital et sous l’influence des Loges, d’un combat ami-bourgeois pour changer la vie en combat pour le pouvoir d’achat. Soit au final, la démocratie, qu’elle soit libérale ou socialiste, limitée au Marché … COMPLEXIFICATION ULTÉRIEURE DES RAPPORTS DE CLASSES Avec la défaite de l’alliance du travai l: prolétariatclasse moyenne, nous avons donc, de la fi n de Première Guerre mondiale jusqu’à l’oréedes années 1960, une histoire officielle gauche 1 droite partagée par les deux camps- communiste comme libéral – et occultant derrière ses «patrons» et ses «travailleurs», si chers à Arlette Laguiller, l’opposition petite et grande bourgeoisie à d roite, aussi bien qu’à gauche la proximité petite bourgeoisie et prolétariat … LES ANNÉES 1960 OU lA MONTÉE DU SECTEUR TERT IAIRE Mensonge et culture imposés d’une société classe contre classe: prolétariat 1 bourgeoisie qui, malgré la défaite théoriq ue de l’adversaire populiste – défi niti vement diabolisé en « fasciste » après 1945 – deviendra une fiction intenable à partir des années 1960. Sociologiquement inte nable à cause de l’exte nsion, à l’intérieur du salariat, d’un secteur tertia ire de cols blancs issus des métiers de service, suppla ntant bientôt les cols ble us. Nouvelle caste des employés de bureau, devenant majoritaire à partir des années 1960, et dont la mentalité ct la culture, toujours puisées à la praxis, inclinent beaucoup plus vers la société de consommation et de compromis que vers le combat de classe … « CLASSE MOYENNE ET COUCHES MOYENNES SALARlÉES Emergence d ‘une nou velle classe de petits bourgeois salariés, à la fois éloignée de la culture communiste des ouvriers, mais aussi de la culture populiste de la classe moyenne, et qui constitue ces nouvelles «couches moyennes salariées», allant du petit col blanc au cadre. Couches moyennes salariées dont la mentalité fait désormais le tampon politique e ntre monde du trava il et Capital, à ne surtout pas confondre -comme le fa it systématiquement la sociologie journalistique – avec la «classe moyenne» constituée, elle, des artisans, commerçants et petits patrons, propriétaires de le urs moyens de production, et qui font au contraire la jonction entre Travail et Capital, puisque ils sont à la fois petits capitalistes et travailleurs à risques . . . 136 MENTALITÉ DE CADRE CONTRE MENTALIT É DE PETIT PATRON: NOUVELLE BOURGEOISIE DE GAUCHE C01\: »TRE DROITE POPULAIRE Une nouvelle menta lité de cadre, lit sociologique de la «gauche sociétale », parfaitement décrite dans le roman Les Choses de Georges Perec, puis illustrée à son insu par les films de François Truffaut. Me ntalité féminisée- à la fois petite bourgeoise et antipopulaire- aux antipodes de la mentalité (( petit patron», en recul à partir des années 1960, exprimée, elle, par les chroniques d ‘Antoi ne Blondin et les dialogues de Michel Audiard … LIQUIDATlO À GAUCHE DE LA SOLIDARITE’ SALARIALE Ainsi, à l’opposition forcée du proléta riat sala rié et de la petite bourgeoisie entrepreneuriale – qui constituaient le Trava il – par le dé nig rement «socialiste» de cette dernière, succédera, à partir des années 1960, la nouvelle opposition à l’intérieur du sa lariat, des ouvriers et des employés de bureau. Cette nouvelle bourgeoisie de ga uche de la consommation sans l’avoir, séduite par la nouvelle stratégie du standing mise en place par le Capital via la « Société de consommation » (verroterie à forte valeur ajoutée culturelle telle que mode ct déco, fl atte ries du Nouvel Obs, de Z.:Express puis de Libération) méprisant dorénavant ces autres sa lariés que sont les ouvriers, désormais considé rés et traités comme des beaufs à tendance fasciste .. . ILLUSION A’ DROITE DE LA SOLIDARITÉ PATRONALE Nouvelle division du camp du Travail, à l’ intérieur du salariat, par la séduction du standing culturel, qui sera complétée, du côté du Capital, par cette autre flatterie médiatique- véhiculée elle par le CNPF- et consistant à faire semblant de considérer le petit patron comme fa isant partie de la classe patronale, alors que son destin est d’être liquidé par elle … LES ANNÉES 1970 OU LA • NOUVELLE SOCIÉTÉ» Ainsi, grâce a ux médias et à la propagande, le petit cadre se prend pour un bourgeois, tandis que le petit patron se sent solidaire du MEDEF. Une mise à contribution du crétin de gauche et du connard de droite vers cette social-démocratie à la fra nçaise qu’on appellera, à partir de ChabanDelmas, puis sous le septennat de Giscard d’Estaing: la «nouvelle société fra nçaise» .. . VERS LA MONDlALISATION: LES ANNE’ ES 1990 Cette fin myth ologique et sociale du face à face salariat uni, bo urgeoisie patronale indifférenciée, au profit d’ une socia l-démocratie centrée sur les couches moyennes sala riées (période t rès honnêtement décrite dans les films de Claude Sautet sur la France des cadres des années 1970) sera suivie par un deuxième saut, imposé celui- là par la mondialisation ultralibérale des années 1990 . . . 138 1 HYPER-CLASSE, ‘OUVELLE CLASSE ET SOUS-CLASSE Ces a n nées 1990 qui verront s’achever le déclassement de la bourgeoisie nationale engagée dans les années 1960- cette France des PDG incarnée notamment par le personnage autoritaire et local de Louis de Funès- au profit, pour le petit nombre qui aura su prendre le virage de la mondialisation, du très gros salarié de multinationale, style Jean-Marie Messier … I.:IDÉLOLOGIE DE I.:HYPERCLASSE Une no uvelle caste emblématique de technogestionna ires du Capital désormais coupés de toute attache géographique et morale, dont les salaires ve rtigineux, accompagnés de «stock options», correspondent en fa it à un transfert de Capital accepté par les actionnaires, à condition que les gains immédiats de rentabilité – quel qu’en soit le coût social -soient au rendez-vous. Une mise en relation directe et me rcenaire du salaire et du profit, également mise en place au même moment chez les aut res acteurs clefs de la mo ndialisation : sportifs de haut niveau (notamment les footballeurs), acteurs-chanteurs-producteurs {Madonna, Tom Cruise, Bono … ) qui en assurent la promotion médiatique. Un petit monde de nouveaux riches qui va constituer devant le consommateur-spectateur désormais statutairement salarié précaire, cette hyperclasse mondiale aux revenus exponentiels,
mais dénuée du mi nimum de cultu re« humaniste»; culture humaniste qui caractérisa it et modérait, à la suite du catholicisme, la bourgeoise classique. Une nouvelle caste de ploucs prédateurs as su mant fièrement la nouvelle idéologie nomade chère à Jacques Anali. Idéologie fa ite d’inégalités sociales , . . , . . masq uees par un anttractsme metJsseur; sott, en réalité, l’apologie d’un monde désormais fondé sur le capitalisme purement spéculatif, donc le refus de tout ce qui prend sens dans la durée: cultures enracinées et perspectives historiques . . . 10MAOISME OU HAUT, NOMADISME OU BAS Un nomadisme du haut, constitué d’une poignée de prédateurs cosmopolites désormais partout chez eux par la sainte loi du fric, et cachant par la fascination du « bling-bling>> – mise en place par les nouveaux médias people, style Voici, Gloser ou 50 minutes lnside … – le nouveau nomadisme du bas : Ce salariat précaire généralisé soumis à l’intérim et au COD, désormais non seulement corvéable dans le temps par la flexibilité et l’annualisation, mais aussi dans l’espace par les délocalisations de droite et le «sans papiérisme » de gauche … FIN DE PARTIE POUR LES COLS BLANCS Ain si, après avoir se rvi à diviser les salariés: les cols blancs flattés dans les an nées 1970 par le stand ing pour petit cadre, alors q u’on liqu idait les acquis des cols bleus (fin de la politique sociale des 140 Trente Glorieuses, désindustria lisation … ) se retrouvent à leur tour prolétarisés et déclassés face aux nouveaux standards inatteignables de l’hyperclasse et ses coins VIP. Nouveaux précaires du tertiaire qui n’ont plus le choix désormais que de travailler plus pour gagner moins: jouer le jeu du système mondialiste pour des miettes ou subir la relégation et rejoindre tous ces ploucs sédentaires en survie qui n’ont pas les moyens, eux, de regarder l’humanité souffrante comme un spectacle vu d’avion … DE LA NOUVELLE CLASSE À LA SOUS-CLASSE Ceux qui s’en sortent le moins mal étant les animateurs-journalistes (style Frédéric Beigbeider), les créateurs de nouveaux services (ambianceur DJ style Ariel Wizman) et autres communiquants. Cette «nouvelle classe» de petits chefs chargés, pour des revenus décents, de vendre à tous le rêve de l’hyperclasse nomade et métisseuse, et de cacher la paupérisation générale par de la gaudriole branchée, style << culture Canal». Une nouvelle classe de bobos collabos, bien dans la tradition «avant-garde, chien de garde », (lucide citation du Mai 68 situationniste) dont les tenants de l’hyperclasse manipulent la jeunesse, la bêtise et le rêve de cooptation, pour les presser comme des citrons; avant q ue leur obsolescence inévitable ne les fasse passer de jeunes cons branchés à vieux cons ringardisés (style Thierry Ardisson), à leur tour bons pour la sous-classe et la relégation … SEULE SOLIDARITÉ DE CLASSE: LA CONNIVENCE DES PARASITES Une ambiance de jungle, dénuée de toute solidarité, si ce n’est cette solidarité implicite des . parasttes. Les rentiers du haut (l’hyperclasse au pouvoir) finançant les rentiers du bas {la sous-classe des chômeurs et des précaires vivant des aides sociales), sur le dos de la classe moyenne productive, la plus ponctionnée par l’E’ tat. Une nouvelle solidarité de classe transversale inédite – non sue et non dite- initiée par la «deuxième gauche» de Michel Rocard dès 1988, où la colère de l’exploité, sans qu’il n’en coûte rien à l’exploiteur, est transformée en alcoolisme, grâce au RMI puis au RSA payés par le monde du travail. .. CONCLUSION: LIQUIDER LA CLASSE MOYENNE Un monde régi par la dérive du Capital nomade, dont la constante, quelles que soient les manipulations du monde sa larial et ses collaborations, aura été, tout du long – outre la maximisation du profit – de liquider la classe moyenne, par définition indépendante et rétive au pouvoir. Isoler la classe moyenne d’abord, par la propagande des agitateurs socialistes cosmopolites, en l’amalgamant idéologiquement à la grande bourgeoisie, afi n de la jeter à la vindicte de la classe ouvrière avec qui pourtant, depuis la Commune, elle constitue le peuple; et notamment le peuple du trava il. 142 Remplacer la classe moyenne ensuite, à coup d’absorptions-acquisitions imposées par l’économie d’échelle, par les couches moyennes salariées; soit les petits patrons indépendants par les cadres dociles. Liquider la classe moyenne enfin purement ct simplement, en se servant notamment de la crise financière orchestrée par la Banque, pour lui couper, face à une surfiscalisation imposée par l’E’ tat complice, le crédit-relais nécessaire à son fonctionnement. Cette destruction finale de la classe moyen ne – productive, lucide et enracinée- correspondant au projet impérial de liquidation de toute insoumission au Capital, par essence apatride, pour que rien ne subsiste enfin de liberté, de conscience et d’indépendance entre le pouvoir impérial de la Banque et la masse salariée …
5. DÉMOCRATIE DE MARCHÉ ET D’OPINION Le travail du journaliste consiste à détruire la vérité, à mentir sans réserve, à pervertir les faits, à avilir, à ramper aux pieds de Mammon et à vendre son pays et sa race pour gagrier son pain quotidietz ou ce qui revient au même, son salaire. Vous le savez comme je Le sais, alors qui peut parler de presse indépendante? Nous sommes les pantins et les vassaux des hommes rie/res qui se cachent derrière la scène. Ils tirent les ficelles et nous dansons. Notre temps, nos talents, nos possibilités et nos vies sont la propn »été de ces hommes. Nous sornmes des prostituées intellectuelles. John Swinton, journaliste, à propos de la liberté de la presse, lors de son discours d’adieu au New York Times Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York T imes, au magazine Time, et aux autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réu11ions et t·especté leurs promesses de discrétion depuis presque quarante a11s. Il aurait été pour nous impossible de développer notre projet pour le monde si nous avions été exposés aux lumières de la publicité durant ces années. Mais le monde est aujourd’hui plus sophistiqué et préparé à l’entrée dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l’autodéte1mination nationale des siècles passés. David Rockefeller, Commission Trilatérale, 1991 • 146 RAPPEL: LA DÉMOCRATIE MODERNE N’A PAS GRAND CHOSE À VOIR AVEC LA GRÈCE ANTIQUE
S’ il est de bon ton, chez nos démocrates et républicains bedonnants, de se réfé rer à la Grèce pour décrire le régime, rappelons déjà que notre société de bourgeois francs-maçons n’a pas grand chose à voir avec l’Athènes antique. D’une population totale de 300 000 âmes pour seulement 40 0,0 0 citoyens pa r le droit du sang patrilinéaire, l’Etat-cité grec tant vanté {celui du V: siècle av. J.-C.) était une oligarchie de propriétaires terriens formés au maniement des armes; soit 40 000 hoplites mâles entourés de 40 000 métèques {immigrés sans droits) servis par Il 0 000 esclaves. Un système militaire, agricole et toujours religieux {puisque la Cité, d’origine divine, revêtait un ca ractère sacré) plus proche du principe aristocratique traditionnel: noblesse d’Ancien régime, clan écossais ou brahmanisme hindou, que de la démocratie moderne. Démocratie moderne où la Banque, la technique et les «droits de l’homme» gèrent des masses de mill ions de salariés consommateurs, soumis à la
levée en masse en échange du droit de vote, dans un système bipartite d’auto-alternance parfaitement illusoire …
LA DÉMOCRATIE MODER E, FILLE DE LA BOURGEOISIE
Historiquement, l’avènement de la démocratie moderne coïncide avec la prise de pouvoir de la bourgeoisie sur l’aristocratie d’Ancien régime; soit, avec la prise du pouvoir de l’argent, du matérialisme et de l’individu sur la lignée et la terre dans un monde régi par Dieu. Une prise de pouvoir de l’argent accomplie devant le peuple avec son relatif acquiescement, au nom de la belle idée d’égalité, et ce grâce à l’ idéalisme- pour ne pas dire la naïveté – des grandes figures politiques, telles Robespierre et Saint Just, elles authentiquement égalitaires, mais chaque fois sacrifiées sur l’autel de l’argent qui les manipula … LA COURSE I FINIE À !.:INTROUVABLE , , , EGALITE REELLE Une égalité formelle, celle du droit positif, offerte comme un progrès au peuple, face à la société théocratique ct aristocratique inégalitaire qui la précédait, qui ne conduit jamais à l’égalité réelle, bien au contraire. Mais qui fait de la dé mocratie, à y regarder de plus près, le régime politique le plus à même de permettre la domination de l’argent (par le commerce 148 puis le prêt à intérêt) notamment sur les autres pouvoirs: noblesse d’épée et ordres sacerdotaux qui tenaient ce po uvoir de l’argent précédemment en respect. .. DÉMOCRATIE MODERNE = DÉMOCRATIE PARLEMENTAIRE ET DE MARCHÉ La démocratie, règne de l’égalité formelle du droit, est donc depuis plus de deux siècles qu’elle s’est imposée à l’Occident, que ce soit par la Révolution française ou les monarc hies constitutionnelles, sur le modèle a lte rnatif anglais, ·qui revient au même, toujours à la fo is: démocratie parlementaire et démocratie de marché. – Démocratie parlementaire où une assemblée de professionnels de la politique, formés et encadrés par la maçonne rie, stipendiés ou tenus en respect par l’Argent, joue devant le peuple le spectacle du débat démocratique. – Démocratie de marché, soit le régime laissant le maximum de li berté, via le droit positi f, au Capital; ce qui revient, de fait et rapideme nt, à lui donner les pleins pouvoirs … LA QUESTION DÉCISIVE DE !.:OPINION PUBLIQUE EN RÉGIME DÉMOCRATIQUE Dès lors, la seule question à régler pour cette démocratie d’argent est de maintenir le peuple – pris comme alibi et arbitre, via le droit de vote, conséquence de l’égalité citoyenne- dans l’ illusion, malgré une égalité qui ne vient jama is et une liberté réduite à celle de consomme r, que ce régime de l’ inégalité par l’argent et de l’injonction par l’idéologie ma rchande est, comparé aux autres, anciens (mona rchie théocratique), ou alte rnati fs (communisme, fascisme), le moins pire car le moins inégalitaire ct le plus «libéral» de to us … D’OÙ I.:OBLIGATION DE CERTAINS INVESTISSEMENTS MOINS RENTABLES: NEW DEAL, FRONT POPULAIRE, . TRENTE GLORIEUSES Que le peuple continue à croire en la démocratie et à se soumenre ainsi à J’ infime minorité illégitime (au regard des principes) ct spoliatrice (au regard des méthodes) des maîtres de l’argent est donc la clef du pouvoir, vitale pour Je pouvoir; que le peuple cesse d’y croire en effet et c’est la révolution. Et vu l’ampleur du mensonge démocratique précédemment décrit, une révolution qui ne signifie pas seulement, pour les élites de l’argent, la perte du pouvoir – soit la perte des moyens de faire encore plus d’argent avec l’argent déjà accumulé- mais par leur mise à mort physique, la perte de la vie tout court! De ce point de vue fondame ntal, Je pouvoir est plus important que l’argent ; l’a rgent n’étant plus, à un certain niveau de richesse ct d’accumulation parfaitement abstraits, que le moyen du pouvoir. Ainsi, conscient de ce danger, le pouvoir de l’Argent sait, à certains mome nts ct à certains endroits, sacrifier en partie l’argent pour maintenir ct pére nniser sa domination. 150
C itons, à ti t re d’exemples, parmi ces investissements moins renta bles, mais nécessa ires : Les moments de re lative redistributio n de la richesse captée, tel que le New Deal, le Front populaire où la social-démocratie des Tren te G lorieuses issue du C fR (Conseil national de la Résista nce, sur lequel nous reviendro ns au cha pi tre suivant) et du plan Marsha ll. Autant de moments où le pouvoir de l’argent ayant senti le vent d u boulet de la légitime colè re populai re, suite au chômage de masse provoqué par la spéculation (Grande dépression aux USA, février 1934 en France, natio nal-socialisme a llemand) sait momentanément lâcher du lest ct redistribuer pour ne pas tout perdre … I’OBLIGATION AUSSI D »INVESTISSEM ENTS À PERTE : LA PRESSE ÉCRITE Une colère populaire jugulée en temps normal par l’enrobage et les mensonges de la presse écrite.
L’apparcnce de sérieux du comme nta ire écrit – issue du prestige des clercs remontant lui même à la fonction du scribe aux débuts des temps historiques- donna nt l’ illusion, malgré les aléas et les vicissitudes: complexité d u monde, conflits psychologiques .. . d’une gestion scientifique par des élites raisonnables et légitimes. Le meilleur exemple récent de ce nécessaire investissement à perte étant le rachat, par Édouard de Rothschild, du pourtant ultra déficitaire journal de pseudo gauche Libération (avec des banques renonçant à leurs créances quand même, collusions obligent) afin de continuer, en temps de crise aggravée, à enculer les cons de gauche. Les cons de droite étant, dans le même temps, pris en charge par Serge Dassault, via la prise de contrôle du Figaro … LA DÉMOCRATI E, SOIT LA DOMINATION PAR LA SÉDUCTION Un travail de manipulation (presse) et de plasticité (changements momentanés de politique, accommodements à minima) qui permet de différencier le régime démocratique des régimes autoritaires: monarchie théocratique, société de castes, communisme, fascisme… qui lui sont opposés; et de qualifier la démocratie de régime de domination par la séduction. Régime de« tentation, de corru ption, d’invitation au péché, à l’acte de fa iblesse et autre détou rnement du droit chemin », soit la séduction au sens diabolique du terme . .. SUPERIORITE DE LA DEMOCRATIE SUR LES RÉGIMES AUTORITAIRES A’ la différence des régimes fondés sur l’autorité précédemment cités (monarchie théocratique, société de castes, communisme, fascisme) et qui exigent de subjuguer, par la foi ancienne ou moderne (religion, révolution) la totalité du corps social (fidèles sujets, camarades), le mensonge démocratique peut se contenter, via le suffrage 152 majoritaire, de séduire mollement juste plus d’un électeur sur deux. Un mode de domination qui s’avère donc d’un bien meilleur rapport que le pouvoir par l’autorité pure- aristocratie et caste sacerdotale dans la tradition, parti unique dans la modernité – et qui explique en partie, da ns un monde régi par l’économie, la domination actuelle de ce régime sur tous ses autres concurrents moins rentables …
À LA DEMOCRATIE D’OPINION : DE LA QUETE DE VÉRITÉ ET DE SENS À LA FABRICATION DU CONSENTEMEN T MAJORITAIRE Un constat d’efficacité pratique, sur le plan de la domination, qui exige pour continuer à fa ire croire au peuple que la démocratie- qui est le pouvoir du Marché, soit en dernier ressort celui de la Banque – c’est le pouvoir du peuple, la fabrication industrielle d’un consentement appelé: «démocratie d’opinion ». Et la démocratie ayant mis l’Ancien régime à bas, au départ, par l’aJJjance discrète de l’argent et de la Raison, tout le travail consiste dès lors à ramener la Raison à la raison du pouvoir de l’Argent … LA MISE AU PAS DES CLERCS Un travail de manipulation, de sujétion ct de soumission dirigé en premier lieu envers ces hommes de raison – prêtres de la démocratie – qu’on appelle les clercs: moralistes, hommes de lettres, intellectuels, artistes … D’ABORD JOUER LE CLERC CONTRE LE PRÊTRE (HISTORIQUE) Comme nous l’avons vu, la Raison, nécessaire au processus révolutionnaire, a été d’abord la victoire des clercs sur les prêtres; soit la victoire de «l’idéologie des Lumières», pilier de la démocratie, sur la révélation chrétienne, fondement de l’Ancien régime. Une prise du pouvoir qui, bien avant la séduction du peuple finalement peu impliqué se fit, comme nous le décrit Georges Sorel dans Les Illusions du Progrès, par la séduction de l’aristocratie de salon. Le jeu de la rhétorique humaniste, recourant au logos grec, étant bien plus attrayant, divertissant pour l’homme d ‘esprit oisif qu’était devenu l’aristocrate, que l’obscure scolastique; et ce malgré la tentative de modernisation aristotélicienne opérée par Saint Thomas d’Aquin. Une séduction q ui n’aurait pas été possible sans le lent déclin de la noblesse d’épée au profit de la noblesse de robe (dont le facteur déclenchant et irréversible fut l’Edit de la Paulette, soit la vénalité des charges) et, comme l’avait parfaitement identifié Léon Bloy, sa ns la dest ruction concomitante du catholicisme du Moyen Age, au profit d’un catholicisme sécularisé creusant peu à peu son tombeau et celui du monde ancien … DE CINTÉRÊT DE CLASSE DU CLERC BOURGEOIS Ma is une fois l’Ancien régime, sa noblesse terrienne et ses prêtres tombés, le pouvoir de l’a rgent (commerce, industrie, puis banque) qui se cachait
derrière la Révolutio n, devra mettre à son tour ses nouveaux « prêtres de 1 ‘égalitarisme démocratique» au pas; les ramener à la ra ison de l’ inégalité. Une mise au pas q ui se fe ra le plus souvent naturellement, du fait de l’origine de classe la plus fréquente du clerc: la petite ou moyenne bo urgeoisie. La soumission à l’ordre bourgeois correspondant pour lui, sur le plan pécunia ire et mo ndain, à une confortab le cooptation. Coopta tion mondaine, pour peu q ue sa critique glisse peu à peu de la revendication de l’égalité réelle à l’apologie de l’égalité formelle (appelée au jourd’hui «équité»); ce qui revient dans les fa its à ratifier l’ordre libéra l bourgeois fondé non sur le bien, mais sur le droit … JOUER LE CLERC COSMOPOLITE CONTRE LE , CLERC ENRACINE (RAPPEL) Le clerc bourgeois ramené au bercail, il restera ensu ite au pouvoir pour contrer l’action du clerc resté du côté du peuple, par conviction ou origine de classe, tel q ue Pierre-Joseph Pro udhon ou Georges Sorel, à jouer contre lui, comme nous l’avons vu au chapitre précédent, cet autre clerc qu’est le clerc cosmopolite, tel que Ka rl Marx puis Eduard Bernstein. Le clerc cosmopolite présentant le grand intérêt pour le pouvoir de la Banque- par essence apatride et a ntination – d’être lui a ussi mondialiste; soit tout a utant a ntipopula ire et a ntipatriote mais par internationalisme . . . LE XXE SIÈCLE. SlECLE DE LA PROPAGANDE Un siècle d’un travail de manipulation, de sujétion et de soumission qui va réduire peu à peu le clerc, de critique du pouvoir et combattant de l’égalité des débuts (Robespierre, Saint Just), à relais de la domination occulte des réseaux antidémocratiques, qu’ ils soient ceux du Marché, avec Adolphe Thiers, ou du communautarisme avec Alain Finkielkraut. Un processus de dégradation q ui produira, après la Première Guerre mondiale, cette nouvelle activité au service du pouvoir appelée: Propagande … jOSEPH GOEBBELS (1897- 1945) IMITATEUR DE WILLY MÜNZENBERG ET EDWARD BERNAYS «Plus c’est gros plus ça marche», cette célèbre citation faussement attribuée à Joseph Goebbe ls par la propagande de masse occidenta le – sans doute pour nous faire croire q ue to ut le mal moderne provient du naz isme- est en réalité d’Edward Bernays. Edward Bernays qui, avec Willy Münzenbe rg, est le co-inventeur de ce système de domination des masses par la man ipulation médiatiq ue appelé « propagande». Une « industrie du consentement» mise au service du capitalisme américain pour l’un, de l’ internatio nale communiste pour l’autre dès les années 1920, et dont Joseph Goebbels ne sera que l’imitateur dans les années 1930 . .. 156 WILLY MUNZENBERG (1889- 1940) OU DE LIMPORTANCE DU RÉSEAU MÉDIAT IQUE Militant communiste a llemand arrivé à Zurich en 19 10 à l’âge de 21 ans, Willy Münzenberg, juif ashkénaze extrêmement doué pour l’agitation et l’organisation, est le premier à avoir créé un véritable réseau médiatique afin de former l’o pinion. Très impliqué dès le début da ns le projet de révolution bolchévique (c’est lui qui accompagnera le camarade Lénine, futur maître de l’URSS, de la gare centra le de Zurich à la ga re de Finlande à Saint-Péte rsbourg dans un tra in plombé avec l’aide des autorités a llemandes), il développera ensuite une intense activité politiq ue en Allemagne. E’ lu député communiste au Reichstag, il fera aussi fortune en édifiant un vaste empire médiatique, appelé «Trust Münzenberg», constitué de deux quotidiens de masse, du plus grand hebdomadaire illustré ouvrier : l’A rbeiter Illustn »erte Zeitung, sans compter des intérêts touchant à l’image et au cinéma dans le monde entier. Des moyens considé rables, tout e ntie rs mis au service de l’I nternati o nale communiste, qu’ il complétera par un vaste réseau de faiseurs d’opinion: intellectuels, personnalités littéraires, vedettes et experts en tout genre, contrôlés habilement par l’a rgent et les honne urs. Grand façonneur de l’opinion de gauche mondia le des années 1920-1930, son plus beau coup est sans do ute d’être parvenu à cacher, par de subtils montages et autres manipulati ons, le rôle joué notamment par l’Amé riq ue capitali ste da ns l’édification du premier Etat communiste . Une URSS avec laque lle il prendra finalement ses distances, comme beaucoup d’internationalistes jui fs, au moment des procès de Moscou; procès de Moscou orchestrés par Joseph Staline pour purger, notamment, à partir de 1936, les juifs omniprésents , dans l’appareil d’Etat soviétique. Parvenant néanmoins à maintenir son Empire au milieu des tempêtes politiques et à fuir l’Allemagne lors de la prise du pouvoir de Hitler, il continuera son intense activité depuis la France, notamment par la publication du Livre brnn sur les méfaits du nazisme, largement diffusé à l’Ouest. Inlassable combattant << antifasciste» (terme qui depuis 1936 désigne donc aussi les staliniens, soit l’URSS), on le retrouvera finalement pendu à un arbre le 22 octobre 1940 à Saint-Marcellin dans l’Isère. La raison exacte de son décès: suicide ou assassinat, par la Gestapo ou le Guépéou, restant encore aujourd’hui un mystère … EDWARD BERNAYS (1891-1995) OU DE I.:IMPORTANCE DES CAMPAGNES MÉDIATIQUES Complémentaire de la stratégie du réseau (médias plus agents de propagande), celle d’Edward Bernays, autre aventurier, mais opérant lui pour l’Amérique capitaliste, insiste su r le rôle tout aussi déterminant des <<campagnes médiatiques». Né à Vienne (Autriche) en 1891, neveu de Freud et juif ashkénaze lui aussi, Edward Bernays émigre aux , Etats-Unis en 1892 où son père le pousse d’abord à lui succéder en tant que marchand de grains. Devenu en 1928 l’auteur célèbre de l’ouvrage Propaganda où il définit cyniquement la démocratie comme «la 158 manipulation des masses par cet organe exécutif du gouvemement invisible qu’est La propagande; soit ce processus de modelage des opinions pour les intérêts d’une certaine élite», il est considéré comme le père de la propagande politique institutionnelle, appelée par ses soins ct par euphémisme: «relations publiques». Vulgarisateur de l’oeuvre de Sigmund Freud aux USA, ce fervent adepte de «la psychologie des profondeurs» peur revendiquer, entre autres faits d’armes: la campagne de manipulation dite << Commission Cree!» qui, en 1917, poussera le peuple américain da ns la Première Guerre mondiale, et celle qui, manipulant l’imbécillité féministe, soumettra, sous le nom de «torches de la liberté» ‘ les femmes américaines au marché de la cigarette et au cancer du fumeur. Ajoutons enfin que, contrairement aux deux autres, M ünzenberg et Goebbels, ce grand démocrate mourra dans son lit en 1995 sans avoir jamais été inquiété, à près de cent ans, dans le Massachusetts … DE LA PRESSE AUX MÉDIAS Une manipulation méthodique de l’opinion publique, via les médias de masse, dont nos intellectuels français ne prendront pleinement conscience qu’à l’orée des années 1960. Date à laquelle les derniers journaux indépendants er de qualités – comme Le Monde période BeuvcMéry – achèveront d’être liquidés et remplacés chez nous, sous la pression de l’oliga rchie financière, par la presse de divertissement: principalement presse pour jeunes et presse féminine …
LES CLERCS D’AUJOURD’HUI TOUS AU SERVICE DE L.:OCCIDENT MARCHAl D Il est impo rtant de remarquer enfin qu’à l’instar des deux maîtres de Joseph G oebbels : Willy Münzenbe rg et Edward Bernays, les agents de propagande, précédemment répartis dans les deux camps du progressisme: communisme ct libéralisme, fusionneront sous la même bannière «antifasc iste» à partir de l’élimination de Léon Trotski (20 août 1940). Un antifascisme associant désormais, dans un même mal totalitai re nazisme et communisme, rebaptisé pour l’occasion «stalinisme». Un ralliement général au mondialisme marchand opéré, pour les dernie rs, à la faveur des évènements de 1968, sous l’appellation « néo-conservatrice >> aux , Etats-Unis et en France «libé ral -libertaire». Un vaste réseau réunifié de professionnels de la propagande et de la manipulation de masse, désormais intégralement au service du camp libéral, acla ntiste et sio niste, incarné chez nous par les Cohn-Bendit, Glucksma nn, BHL, Kouchner, Adler, Attali et autres Alain Mine… tous ennemis déclarés du peuple, q ualifié de « populiste», et de la nation considérée comme intrinsèquement « fascisre et réactio nnaire», Un positionnement en contradiction totale avec les fo ndamentaux du progressisme forgés, par la Révolution fran çaise, sur le peuple et sur la Nation .. . COLLABOS ET IDIOTS UTILES U ne é lite de manipulateurs stipendiés, suivie, via la propagande médiatiq ue étendue à l’Université,
(par une horde d’auxilia ires bénévoles principalement puisés au vivier du gauchisme adolescent (LCR puis NPA, CNT . .. ), des idéalistes livresques (profs de gauche) et de« l’antifascisme »sous contrôle policier via les Renseig nements Généraux (Ras l’Fro nt, Reflexes … ). Autant d’ idiots utiles et d ‘exécutants de bonne foi chargés des basses besognes (manifestat io ns de rue, cassage de g ueules . . . ), principa lement dirigées contre les vrais résistants au système (Ultra-gauche, Troisième voie . .. ) selon la vieille méthode du «diviser pour régner ». Une main-d’oeuvre certes inculte et stupide, mais g ratuite et pléthorique, sans laquelle le système ne pourrait pas fo nctionner. D’où l’attention pa rticulière portée par les cadres de la propagande rémunérée à sa formation et à son renouvel lement: abrutissement des étudiants par le gauchi sme da ns les années 1970 via la LCR d’Alain Krivine; décerve lage des jeunes par l’antiracisme via «Touche pas à mon pote », piloté par Julien D ray à pa rtir des années 1980 … LE PLANCHER DE VERRE Ainsi, que lle que soit la composition de la base: adolesce nts inc ultes, indéc rotta bles naïfs cyniq uement manipulés, on peut considé rer qu’à un certain niveau hiérarch ique: rédacteur en chef, président d’associatio n, recteur d’Université, leader syndical ou politique, mais aussi faux écrivain à succès ou journaliste animateur vedette … il n’y a plus que des << initiés».
Des complices par lâcheté, intérêt ou conviction (il existe aussi des salauds de bonne foi) de ce système de domination par le mensonge et la man ipulation. Un vaste réseau de prostitution morale et intellectuelle fondé sur la con nivence et la cooptation – qualifié dans les années 1970 par le sociologue marxiste Michel Clouscard de «réseau culturo-mondain »-où l’abandon de l’idée du vrai et du bien par le clerc déchu est compensé par ! »éternelle triplette de l’a rgent, des honneurs et du cul. .. SE CHOISIR LE PLUS MAUVAIS ADVERSAIRE Mais le clerc intègre, outre sa sta ture morale, étant souvent d’un niveau intellectuel supérieur – les plus prompts à faillir étant toujours les plus méd iocres – le réseau culturo-mo ndain de propagande et de soumission a aussi pour habitu de, chaque fois q u’ ille peut, de choisir ses contradicteurs parmi les plus médiocres. Soit en puisant directement dans son propre camp, comme avec le faux opposant Olivier Besancenot. Soit en allant chercher pour contradicteur le débile extrémiste qui, en le caricaturant, disqualifiera l’opposant absent ; une technique actuellement très utilisée avec les musulmans … DIABOLISER ET MARGINALISER Promotion d’un côté, persécution de l’a utre .. . Une fois interdit de parole, l’insoumis sera aussi
copieusement diffamé par 1 ‘orchestration de campagnes médiatique où le clerc, devenu épurateur, achèvera de le marginaliser. U n boulot de délateur et d’inquisiteurdontDidier Daeninckx – su rnommé «Didier Dénonce» pour son zèle incomparable et son site amnistia. net se sont fait une spécialité. La sentence- équivalant à l’excommunication du temps du pouvoir de la papauté- étant toujours la même: «Fasciste, nazi, antisémite! », soit la fameuse réductio ad hitlerom; l’insoumis fut-il comique, métisse africain et combattant antiraciste comme Dieudonné … POUSSER À LA RADICALISATION Un ha rcèlement méthodique consistant à pousser littéralement le clerc resté libre et intègre à craquer psychologiq uement ; par exemple en le traitant d’antisémite, même s’il est marxiste et juif comme Edgar Morin, en espérant qu’il le devienne … TAPER AU PORTE-MONNAIE PAR LA , JUDICIARISATION: LE RETABLISSEMENT DU DÉLIT D’OPINION Diffamé sans pouvoir répondre, déshonoré et marginalisé, le clerc insoumis sera enfin ruiné par divers procès où des parties civiles, décrétées «d’utilité publique» par le pouvoir qu’elles exercent sur la République, prélèveront chacune la livre de chair. Autant de condamnations pécuniaires pour « incitation à la haine» obtenues au nom de la défense des minorités par les fameuses assoctattons « antiracistes »: Ligue des droits de l’homme, LICRA, MRAP … et autres officines communautaires (voir chap. 2 sur les minorités agissantes) qui, à coup de loi Pleven ( ter juillet 1972) et autre loi Gayssot (13juiUet 1990) soutirées à la lâcheté républicaine, sont parvenues à rétablir en France le délit d’opinion … LA VIOLE CE PHYSIQUE, TOUJOURS EN DERNIÈRE INSTANCE Ainsi, dans notre démocratie fondée sur le pouvoir de l’argent et la propagande médiatique, les persécutions d’opposants conduisant à la mort sociale passent-elles logiquement par ces deux armes typiquement démocratiques : disgrâce publique et . , . ruine economtque. La persécution physique, que ce soit le cassage de gue,u le par des milices communautaires couvertes par l’Etat ou l’élimination pure et simple (mort suspecte d’un Coluche ou d’un Bérégovoy} intervenant toujours en dern ière instance. Une sou rn ission par la séduction ou la préca risation qui différencie, là aussi, la démocratie des régimes ouvertement autoritaires (communistes, fascistes} qualifiés pour cette raison, de «totalitaires» … RAPPEL DE PRINCIPE: LE CAP!TAJNE DREYFUS , FORCÈMENT INNOCENT Rappelons enfin qu’avant que la propagande ne devienne un métier, la première campagne où le 164 pouvoir de l’opinion et le pouvoir de l’argent se trouvèrent alliés pour réduire un adversaire, fut l’affaire Dreyfus au tournant du xxe siècle (1894-1906). Une affaire banale transformée en opération de masse par le battage médiatique, avec pour la première fois réunis l’intellectuel mondain et mégalomane: Zola et son ronflant j’accuse, et le ca rriériste politique appuyé par la finance: Clémenceau et le journal I.:Aw·ore. Quant à l’inutile débat sur l’innocence ou la culpabilité du petit capitaine-alibi, il fallait forcément que Dreyfus fût innocent pour qu’il y ait « affa ire»; puisque si Dreyfus avait été juif et coupable, le monde n’en aurait pas plus entendu parlé que s’ il avait été innocent, mais breton. Une petite affaire d’espionnage transformée en symbole, où le fort – le tandem argent-média – sc fait passer pour le faible- l’a ristocratie catholique réfugiée dans l’armée française- qui mènera le débat intellectuel et moral sur la pente fatale de la pétitionnite sartrienne, incarnée aujourd’hui dans tout son grotesque par Bernard-Henri Lévy ct ses grossiers montages pro- israéliens, type affaire Redeker ou affaire Sakineh … DES MÉDIAS AU SPECTACLE OU LA FIN DES CLERCS (lA DICTATURE DU POLITIQUEMENT CORRECT) Un lent travail de sujétion, de persécution et de décervelage oeuvrant comme une centrifugeuse; ce qui fait qu’aujourd’hui ne reste plus en place – outre les kapos – que les collabos, les soumis et les cons, pour un niveau intellectuel et cnuque fa talement terriblement bas. Ainsi est-on passé, à l’intérieur même du réseau médi atique, de déchus cultivés un brin talentueux – sur le modèle de Dominique Jamet – à de purs tapins abrutis et incultes, genre chroniqueurs à Canal +; de «la trahison des clercs », que déplorait déjà Julien a enda, mais formés à la pensée critique, à «l’abrutissement des clercs» formatés à la chaine, avec N ormale Sup remplacé par Sciences Po, le discours habile de la «deuxième gauche» par la grosse fi celle de la « menace te rroriste» et la démocratie amé ricaine comme horizon indépassable de notre temps. Une baisse générale du niveau, d’André Gide à Ariel Wiz man, obligeant bientôt le système à compenser la d isparition du «maître à penser» qui, de Voltaire à Sartre, avait guidé l’Occident durant deux siècles, par un transfe rt du fond manquant vers la forme; du sens vers le «spectacle ». D’où l’importance croissante – notamment à partir du Libération deuxième époque (13 mai 198 1) tout entier dans sa maquene – du support et du visuel ; le style Libé (jeu de mots systématique) ou l’esprit Canal (gaudriole et dérision jeuniste) remplaçant dorénavant le penseur et sa «vision du monde ». Le souci étant dorénavant – le médium devenant le message, selon la célèbre formule de Marshall McLuhan – de maintenir s uffisamment de différence de style, malgré un fond idéologique unanimement libéral : entre Le Figaro et Libé, le PS et I’UMP, comme on est dans la mode plutôt jupe ou pantalon, afin d ‘éviter le danger d’une trop visible 166 démocratie à parti unique, fondée sur la dictature du Marché et du politiquement correct. .. DU TANDEM CLERC-CITOYEN AU TANDEM ANIMATEUR-CONSOMMATEUR Une disparition du cle rc au profit de l’animateur suivie fatalement d’un abaissement d u citoyen en consommateur. Le rôle de ce nouveau clerc-animateur étant désormais de détruire un à un les anributs de la Raison – promus et véhiculés par son prédécesseur des Lumières- afin d’annihiler tout «espri t » de résistance ; non seulement par la fal sification de l’information, mais aussi par la destruction, au sein même du sujet, de sa capacité critique. Une destruction en douce, par le Spectacle, de cette Raison qui, en aidant à l’émancipat ion de l’ancien su jet devenu citoyen, avait été utile au triomphe de l’idée démocratique contre les fo rces de la foi ; mais désormais co nsidé rée par le Ma rché comme néfaste à la domination du Marché … , , LE DESIR CO NTRE LA VOLONTE Ainsi, la morale de l’espoir et de la volonté prométhéenne, jadis opposée à la soumission au fatum chrét ien, sera-t-elle remplacée par le désir ; soit le laisser-a ller à ses pulsions. Une« idéologie du désir» prése ntée comme no uveau progressisme de la liberté par le Marché, mais aussi par la stupidité gauchiste via son apologie du
spontanéisme. Autant de pulsions désirantes que l’animateur, via la promotion de l’objet culturel, a désormais pour charge de convertir en actes d’achat, notamment par le marché du livre et du cinéma d’auteur …
L’ÉMOTION CONTRE LE SEN S La vo lonté raisonnable annih ilée par la soumission au désir, le travail de l’animateur consistera ensuite à détruire ce second pilier de la Raison qu’est le logos – la logique aristotélicienne mise au service du sens- par un recours systématique à l’émotion. Une empathie affective immédiate – intrinsèquement favorisée par le médium audiovisuel – et systématiquement sollicitée par l’animateur contre le jugement moral résultant de la réflexion … LA DESTRUCTION DE LA TRANSMISSION Une destruction du sens moral par le désir et l’émotion q ui est aussi rupture de la chaine causale; soit la destruction du raisonnement au profit du slogan (« la femme est avenir de l’homme», cd a Shoah est le crime des crimes» … ) et, à terme, de toute possibilité de médiation et de transmission. Destruction du sens, mais aussi du respect par la rupture de la chaine des générations: jeunisme, tyrannie débilitante de l’immédiateté et autre psychologisme féminin menant à l’hystérie du moi, à la solitude et à la dépression. 168 Une solitude ct une dépression converties en outre par le Marché en consommation compulsive d ‘objets transitio nnels, notamment par la mode … LA DESTRUCTION DU LOGOS ET DE LA COMPASSION, SOIT LA FIN DU MONDE HÉLÉNO-CHRÉTIEN Une destruction par les maîtres et les serviteurs du Marché du logos grec et de la compassion chrétienne, par l’immédiateté émotionnelle et l’égoïsme de la pulsion, qui est aussi la destruction de cette capacité critiq ue et morale à la base de notre culture occidentale. Logos grec et compassion chrétienne q ui sont aussi les fondements histo riq ues, moraux et épistémologiques de l’humanisme européen d’où naquirent la promesse et l’épopée démocratique . .. CONCLUSION: LA DÉMOCRATIE DE MARCHÉ ET D’OPINION, CONTRAIRE DE LA DÉMOCRATIE U ne destruction de la Foi (la royauté catholique) par la Raison (l’humanisme démocratique) puis de la Raison par l’Argent (l’oliga rchie bancaire) qui fait de notre actuelle démocratie de Marché et d’opinion le contraire même de la démocratie. Un pouvoir sans partage par le mensonge, la corru ption et l’abrutissement, d’une oliga rchie d’argent, mue par l’hybns de la domination, menant tout droit le monde à sa destruction par le chaos social en Occident, la misère au Sud et partout la guerre …
LA DÉMOCRATIE OU LA FAUSSE SÉPARATION DES POUVOIRS Soucieux de ces possibles dérives, les principaux théoriciens de la démocratie moderne, Locke et Montesq uieu, pensaient avoir trouvé la clef de la solid ité démocratique da ns la «séparation des
pouvoirs». Une séparation des pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire (parlement, gouvernement et juges) dont l’histoire de la démocratie elle-même a démontré q u’elle n’empêche en rien leur collusion par les réseaux et leur soumission au pouvoir de l’argent. . .
L’ALTERNATIVE DE LA TRADITION Une domination sans partage q ui nous oblige à tenir compte de cette autre préconisation issue, elle, de la Tradition au sens où l’entendait René Guénon dans La Crise du monde moderne. Soit la subordination de ce matérialisme commerçant par le pouvoir transcendant d’une caste héréditaire, à la fois religieuse et militaire. Un pouvoir de l’argent qui n’est plus tenu en respect – comme le note Julius Evola dans Révolte contre le monde moderne – dès lors que la caste sacerdotale se dissocie du pouvoir royal pour entrer en riva lité avec lu i. Un dédoublement du pouvoir sacré, précédemment unitaire, provoquant un affaiblissement réciproque des oratores (clergé) et des bellatores (aristocratie) et la montée inéluctable, via la branche commerçante des laboratores, du pouvoir des banquiers. 170 Une défaite du pouvoir de la force sacrée face au pouvoir matérialiste marchand, entamée da ns l’Europe chrétienne dès le dédoublement du pouvoir royal et pontifical. Rivalité du pape et du roi qui marqua la fin de l’unité et de la permanence du pouvoir impérial traditionnel pour entrer dans l’ère chaotique de la modernité … EMPIRE SACRE’ CO TRE EMPIRE PROFANE Ainsi, fort de ce constat, retrouve-t-on chez tous les opposants sérieux à la démocratie moderne: du nationalisme intégral de Charles Maurras à la République islamique d’Iran, en passant par l’Ordre noir de la SS cher à Heinrich Himmler, cette même tentative de juguler le pouvoir de l’argent par le retour au pouvoir absolu d’un ord re à la fois militai re et religieux. La seule puissance militaire, sans le secou rs du sacré face aux forces de l’argent, condu isant inéluctablement à la défaite comme en témoignent les expériences communistes et fasc istes européennes, l’échec du panarabisme de Gama! Abdel Nasser ou du baasisme de Saddam H ussein, et sans doute demain, s’il n’y prend pas garde, celui du soldat Vladimir Poutine face à l’homme d’affaires Dimitri Medvedev … 6. I’EMPIRE EN ACTION En raison de la présence en France de près de quatre millions et demi de travailleurs immigrés et de membres de leur famille, la poursuite de l’immigration pose aujourd’hui de graves problèmes. Il faut les regarder en face et prendre rapidement les mesures indispensables. La cote d’alerte est atteinte. C’est pourquoi nous disons: il faut arrêter L’immigration, som peine de jeter de nouveaux travailleurs au chômage. fe précise bien : il fa ut stopper l’immigration officielle et clandestine. Il faut résoudre l’important problème posé dans la vie locale française par l’immigration. Se trouvent entassés dans ce qu’ilfaut bien appeler des ghettos, des travailleurs et des familles aux traditions, aux langues, aux façons de vivre différentes. Cela crée des tensions, et parfois des heurts entre immigrés des divers pays. Cela rend difficiles leurs relations avec les Français. Quand la concentration devient très importante, la crise du logement s’aggrave; les HLM font cruellement défaut et de nombreuses familles françaises ne peuvent y accéder. Les charges d’aide sociale nécessaires pour les familles immigrées plongées dans la misère deviennent insupportables pour les budgets des communes. Georges Marchais, Secrétaire général du PCF, discours de Montigny-lès-Cormeilles, 20 février 1981 Ce pays mérite notre haine: ce qu’il a fait à mes parents fut bien plus violent que ce qu’il a fait aux Afn’cains. Qu’a fait ce pays aux Afn’cains? Que du bien. Alain Finkielkraut, Haaretz, 17 novembre 2005 174 DES ANNÉES 1930 À L’APRÈS-GUERRE … ET RETOUR La question qui hante le citoyen lucide qui contemple ces soixante cinq dernières années du haut de nos 1 500 ans d’Histoire c’est: «que nous est-il arrivé? » Comment a-t-on pu passer, dans une période q ui n’a connu pourtant sur notre sol ni catastrophe naturelle, ni révolution, ni guerre, de la présidence d ‘un de Gaulle – patriote cu ltivé s’efforçant d’inca rner la g randeur et l’ indépendance française- à celle d ‘un Sarkozy: margoulin aux origines et allégeances douteuses, collé à une demi-mondaine ? Pour comprendre cette dégringolade, nous devons nous pencher sur la destruction des pilie rs, des verrous qui, en détruisant un consensus politique, culturel, économique et social, a permis le retour d’un climat qui, par bien des aspects, rappelle les années 1930 . .. LE CONSENSUS LI BÉRAL-SOCIAL D’APRÈS-GUERRE ISSU DU CONSEIL NATIONAL DE LA RÉSISTA NCE (1945-1973) On peut globalement considére r la période d ‘après g ue rre 1945- 1973 -appelée Tre nte Glorieuses – comme une période de prospérité et de consensus social. Prospérité économique due à la dynamique insufflée par les destruct ions et les pénuries de la guer re, ct orientée dans un sens libéral par le plan Marshall. Consensus socia1 par la nationalisation de l’éne rgie, de la régie Re nault, des assurances et des banques, et la création de la Sécurité sociale. Un régime d’économie mixte, libéral et social, résultant du programme du Co nseil national de la Résista nce où patriotes gaullistes et communistes, prolongeant la fraternité des combats, s’efforcèrent aussi de ne pas reproduire les déséq uilibres des années 1930 qui avaient conduit à la guerre. P ériode de consensus économique et social donc, mais aussi «mémori el» par l’adoption d’un même roma n national : ce mythe de la trahison pétainiste et de la Résista nce de gauche, profitab le aux deux contractants. Consensus et roman gaulo-communiste ramené aujourd’hui à sa réalité dans : Un Paradoxe français: antiracistes dans la Collaboration, antisémites dans la Résistance, par l’histo rien israélien Simon Epstein, mais qui se maintint bon gré mal gré jusqu’à l’éviction du général de Gaulle en 1969 .. . 176 lA TRAHISON BANCAIRE DU Ct R: DU CONSE 1SUS GAULO-COMMUNISTE À LA LOI DU 3 JANVIER 1973 El PASSANT PAR MAJ 68 Une fin des Trente Glorieuses (1945- 1973) injustement attribuée au «premier choc pétrolier» mais d ue, en réalité, à la première rupture du programme du C R. Une rupture qui commence par l’évictio n de de Gaulle pou r son insoumission à l’Empire; à cette oliga rchie mondialiste avec laque lle il avait pou rtant pact isé par deux fois : en 1940, en rejoignant le camp des alliés contre P éta in ; puis en 1958, en achevant de liquider l’Empire français dans l’affaire a lgérienne. Ma is une insoumission ga ullienne cette fois cla irement exprimée dans son di scours du 4 février 1965, su r sa volonté de retour à l’étalon-or, puis dans sa conférence de presse du 27 novembre 1967, pointant du doigt un certain « peuple d ‘élite sûr de lui-même et dominateur». Une éviction de de Gaulle, pou r son insoumis- , sion à l’Empire du dollar et à l’Etat d’ Israël, favorisée par les évè nements de Mai 68 dans lesquels l’agitateur Da niel Cohn-Bendit joua un rôle central ; ra ison pour laquelle il est toujours e n poste aujourd’hui . . . MAI68 AU SERVICE DE I’EMPIRE Car avec le recul du temps, nous pouvons dire qu’ il y eut trois Mai 68: 1 – le Mai 68 libertaire, plutôt sympathique et spontané; – le Mai 68 syndical qui conduisit aux accords de Grenelle (augmentations des salaires) et à la mise sur orbite de Jacques Chirac; -et enfin le Mai 68 politique, dont le but était de déstabiliser de Gaulle et de le chasser du pouvoir, pour une série de décisions en rupture totale avec les choix stratégiques et les soumissions de la République. De 1961 à 1967 en effet: – de Gaule s’oppose à l’entrée de l’Angleterre dans la Communauté économique européenne; – chasse les bases mili ta ires américaines du terri toi re national; – désengage la défense frança ise de l’OTAN; -et par ses discours de Phnom-Penh et de Montréal, fait de la France le leader des non-alig nés face aux deux blocs de la Guerre froide; soit la fameuse Troisième voie. Une série d’actes d’i nsoumission culminant avec l’apothéose pro-palestinienne de novembre 1967, totalement en phase avec l’esprit de mai à venir, mais malheureusement incompris par la jeunesse française. Car si l’on se souvient du climat de l’époque, l’événement déclencheur de la mobilisation étudiante en cette période de plein emploi et d’élévation constante du niveau de vie, grâce au programme du CNR appliqué par de Gaulle, ne fur pas la crise sociale, mais la guerre du Vietnam. Et la perversité machiavélique de l’Empire sera de faire chasser, par de jeunes idiots utiles criant 178 « US go home? », mais entièrement sous la coupe de la culture anglo-américaine incarnée par un jeune leader venu de nulle part, mais étrangement promu par les médias, le seul opposant sérieux, dans le camp occidental, à cet impérialisme américain. Tel est le troisième Mai 68, le moins spontané, le plus caché, mais celui qui compta pour l’Histoire … LA LOI DU 3 JANVIER 1973, DITE AUSSI » LOI POMPIDOU-GISCARD-ROTHSCHILD• Mai 68 sans lequel il n’y aurait pu avoir janvier 1973; soit, une fois de Gaulle chassé du pouvoir, la trahison de la Nation par la droite d’affaire incarnée par Georges Pompidou et son ministre des finances, Valéry Giscard d’Estaing. Georges Pompidou, ex-directeur généra l de la banque Rothschild, qui fera passer en douce la réforme de la Banque de France, interdisant désormais à l’État d’émettre sa monnaie. Un article 25 de la loi 73-7 du 3 janvier de la même année sign ifiant notre entrée da ns la logique structurale de la dette; soit la fin programmée de nos politiques sociales. Une liquidation du consensus Capital-Travail issu du CNR qui, la colère sociale aidant, entraînera, après la transition de l’ utile mais inexistant Giscard, l’arrivée de la gauche au pouvoir … LA TRAHISON COMMUNAUTAIRE DU CKR: MITTERRAND OU L’AVÉNEMENT DE LA GAUCHE CULTURELLE ( 10 ~MAI 198 1) Mai 198 1, soit l’arrivée de la ga uche au pouvoir. Ma is pas n’importe quelle ga uche, la «gauche sociéta le» du Parti Socialiste de la rose au poing sign ifiant, à partir du gouve rnement Fabius et du fameux (( retour à la rigueu r>>, que la gauche inca rnée désormais par Jack Lang, la culture de masse et les gays, ne couchera plus à l’économie. La gauche de Fra nçois Mitterrand, soit de ce faux homme de gauche au passé vichyste caché, président otage de to ute une cl ique commu nautaire à l’opposé des hommes de la Résistance qu’avait su fédére r de Gaulle, afin de maintenir la France unie malgré ses déchi rements. Une cl ique communa utai re issue de nos ex-domin ions du Maghreb et d ‘une Europe de l’Est humiliée pa r la Collaboration qui, après la destruction du consensus économique et social du CNR, travaillera à la destruction de son consensus moral ; au remplaceme nt, da ns l’esprit des Français, de la France combattante de Jean Mo ulin par celle des Papo n, To uvier et autres Bo usq uet soit, q uarante ans après, la reprise de l’épuration, inaugurée par le procès Barbie … ISRAËL, QUESTION CE TRALE Une stratégie de culpabilisation du peuple de France qui n’a, dans son immense majorité, rien à voir avec la Collaboration ni aucun compte à rendre 180 sur cene pé riode, mais une stratégie de culpabilisation présentant un double avantage: -Celui d’empêcher toute critique, immédiatement q ualifiée d’antisémite voire de naz ie face à la montée d’un communautarisme pourtant de plus en plus «SÛr de lu i-même et dominateur ». – Travail de culpabilisation éhonté , empêchant, dans le même temps, toute critique de l’Etat d’ Israël, malgré une politique de plus en plus claireme nt raciste et colo niale. Une communa uté se présentant a ussi – ceci en traînant cela – de plus en pl us o uvertement comme peu ple à part plutôt que comme partie du peu ple de Fra nce, et dont la fid élité désormais n’a ·plus à a ller à l’ignoble Fra nce- éterne llement collabo et redevable- mais à l’état raciste et colonial d’ Israël … LE PARTI COMMUNISTE FRANÇAIS REMPLACÉ PAR L’ANTIRACISME ( 1981) Une liquidation économique et morale du pacte scellé par les hommes du Conseil natio nal de la Résistance- qui eux avaient combattu les naz is- qui s’achèvera logiquement par la liquidation de son partenaire historique: ce PCF de Georges Marchais et sa vision de classe, liquidés eux aussi par la gauche après le discours de Montigny-lès-Cormeilles, au profit de l’antiracisme: Un antiracisme désormais seul combat du PS en cette période de liqu idation de l’industrie et de c hômage de masse; soit l’ interd icti on fai te au peuple ouvrier de contester l’envahissement du pays
par un tiers-monde hostile: immigrés désormais sans travail mais élevés dans la haine de la France par le catéchisme anticolonial. Avec cette fois à la manoeuvre le trotskiste et sioniste Julien Dray succédant à Daniel Cohn-Bendit. .. DE MARCHAIS À LE PE N: LE MOMENT FRONT NATIONAL (1984) Le PC de Marchais et Montigny-lès-Cormeilles liquidé par le PS, l’appareil a compris le message: fini l’analyse de classe et la défense des ouvriers (voie ouverte par la CFDT), bienvenue désormais aux jeunes, aux femmes et aux «beurs» dans le nouveau PCF, sans électeurs, de Robert Hue puis Marie-Georges Buffet. Ainsi, après cet aba ndon de sa base populaire, l’immigrationisme – stratégie de dumping social de la droite patronale -devient pour toute la gauche le nouveau progressisme par la magie de l’antiracisme! Le coup de génie de Mitterrand étant, dans le même temps, de fai re passer toute résistance à ce dumping social pour une idée d’extrême-droite, par un coup de pouce à Jean-Marie Le Pen. Ce sera, à sa demande express, le fameux passage à «l’Heure de vé rité» sur le service public le 13 février 1984 en prime time. , Emission où le président du Front national se montrera si bon, qu’il faudra ensuite faire suivre ce coup de pouce d’un puissant coup d’arrêt, par la profanation de Carpentras . ..
FN ET SOS RACISME, MÊME COMBAT Un Front national qui devient donc, à partir du milieu des années 1980, à la fois le seul opposant au système mondialiste; mais aussi son idiot utile en contribuant à promouvoir cerre nouvelle lecture racialiste des rapports sociaux. «SOS racisme» étant chargé, dans le même temps, de valider cette même lecture ethnique auprès des jeunes. Sans oublier de sauver un racisme, devenu résiduel dans la France de Daniel Balavoine en poussant les migrants africains et magrébins ‘à la haine du Français de souche, fo rcément vilain facho colon ct collabo … LA DESTRUCTION DU SÉRIEUX MARXISTE: LE MOMENT NOUVEAU PHILOSOPHE ( 1977-1981) Mais cette liquidation du PCF remplacé par le FN n’aurait pas pu se faire sans le travail préalable de liquidation, à gauche, du sérieux de l’analyse marxiste. Un travail entrepris dès Mai 68 par l’avant-garde trotskiste et l’enragé pour étudiants AJain Krivinc; mais que les «nouveaux philosophes»: BernardHenri Lévy et André Glucksmann en tête (JeanPaul Dollé, Jean-Marie Benoist ou Gilles Susong ne bénéficiant pas du même tremplin médiatique) auront pour tâche de fai re passer au grand public, à la fin des années 1970. Un matraquage préparant, se lon la bonne méthode gramscienne, l’hégémonie idéologique de cette nouvelle gauche «culturelle», à la fois com-
munautaire, mondialiste, métisseuse et a ntisociale qui sera l’assise de la mitterrandie … lA NUISANCE BHL EXPLIQUÉE À CEUX QUI LE PRENAIENT ENCORE POUR UN PHILOSOPHE Cela fait trente-cinq ans que tous les gens qui pensent, disent et répètent qu’ il n’y a pas de pensée chez Bernard-Henri Levy, que BHL philosophe est une pure escroquerie; l’ultime épisode «JeanBaptiste Botul »étant là pour le démontrer jusqu’au grotesque. Une certitude pourtant, BHL, horripilant bourgeois cosmopolite méprisant la France et son peuple, est tout sauf un imbécile. Et, surtout, malgré un verdict maintes fois répété par tous les penseurs qui pèsent: de Raymond Aron à Emmanuel Le Roy Ladurie en passant par Cornelius Castoriadis et Gilles Deleuze; malgré les multiples prises la main dans le sac: mensonge sur sa rencontre avec le commandant Massoud ou Grozny en flammes, désaveu par la propre veuve du journaliste américain Daniel Pearl pour son «romanquète»: Qui a tué Daniel Pearl?; montage des affaires Redeker et Sak.ineh … Bref, malgré l’accumulation de déshonneurs et de ridicules, il est toujours en poste. Et si tel est encore le cas – la critique qui feint de s’en étonner refuse sans doute de l’admettre par peur – c’est q ue sa compétence, son talent et surtout sa fonction sont ailleurs. Car dire que BHL n’est pas philosophe, qu’ il ne pense pas, c’est vra i, communément admis et maintes fois démontré, mais c’est aussi naïf, inu tile 184 que de dire de Bernard Kouchner q u ‘ il serait mauvais médecin, d’Adler, de Mine et Attali q u’ ils ne sont ni géopoliticiens ni entrepreneurs ni économistes, tous ces gens-là fa isant, à l’évidence, un tout autre travail. Pas un trava il de penseur q ui impliq ue de respecter des règles: logique, honnêteté, méthodologie … mais un boulot de propagande, grossière, systématique, relayée en revanche par un énorme dispositif fait d’argent, de médias, de réseaux, au service d’une même cause. Tout comme Bernard Kouchner, passé de la médecine huma nitaire au devoir d’i ngérence : soit de la défense des peuples du Tie rs-monde (Biafra) à la justification de toute les pacifications néocoloniales à coups de bombes su r les populations civiles (Serbie, Irak, Afgh anistan), BHL de toute sa bibliographie d’escroc du concept, mais de fin politique, tapine étape par étape pour l’Empire, accompagnant de son baratin talmudique – c’est lui qui s’en réclame – la marche forcée de l’oliga rchie mondialiste vers le Nouvel ordre mondial. Un nouvel ordre mondial mis en branle de façon explicite et accéléré après l’affaissement du défùnt . . , . contre-empire soviétique. Pour le démontrer, il suffit de se pencher sur ses livres dont la succession des titres poursuit, au-delà de leur vide abyssal, ce même et constant objectif: – 1977: La Barbarie à visage humain. Message: progressisme = barbarie (gros paradoxe). Communisme = fascisme = totalitarisme = nationalisme (autre gros paradoxe, le communisme ayant enfanté l’internationalisme). Par ailleurs : Libéralisme = liberté = cosmopolitisme.
Conceptuellement c’est faible, mais sur le terrain politique, avec du gros pognon pour la pub et des cheveux longs pour plaire aux jeunes, c’est plus efficace que l’ancien tandem Raymond Aron 1 JeanFrançois Revel. – 1979: Le Testament de Dieu. Message: Progressisme = nihilisme (toujours gros paradoxe). Par ai lleurs: Antitotalitarisme loi = judaïsme. C’est vrai qu’avec: liberté = cosmopolitisme, on le sentait venir ! – 1981 : L ldéoLogie française. Message: Esprit français = fascisme = réaction (colossal paradoxe, l’esprit frança is étant l’accoucheur historique du progressisme). Conséquence: Esprit frança is = Pétain = Shoah, et bien sû r, on le sentait ve nir aussi : Lumières (puisque pas françaises) = judaïsme! Là, même Raymond Aron, pourtant peu soupçonnable de sympathie pour le régime qui lui avait fait porter l’étoile, est tellement offusqué q u’ il déclare dans la presse: << Bemard-Henri Lévy vioLe toutes les règles de l’interprétation honnête et de la méthode historique. » Ce travail de destruction du sens et d’inversion totale de toute l’histoire du progressisme achevé en trois livres, Bernard-Henri Lévy, poursuivant son travail zélé de femme de méninge de l’Empire, va ensuite prêter la main au dépeçage de la Yougoslavie. Ce sera: – 1993: le documentaire Bosnia 1 Message: Sarajevo = cosmopolitisme, donc Bosnie = gentils et Serbes = méchants. Au même moment, ses deux comparses Finkielkraut et Glucksmann prendront parti, l’un 186 pour les gentils Croates d’Ante Pavelic, l’autre pour les gentils Tchétchènes islamistes. Trois partis pris parfaitement contraires à leur supposée éthique lévinassienne, mais trouvant, comme chaque fois, toute leur cohérence da ns la géopolitique de l’Empire. Ce travail de liqu idation du bloc de l’Est achevé, notre rigoureux philosophe ira fort logiquement s’en prendre aux suivants sur la liste, soit le dern ier contre-Empire de l’esprit qui résiste à la déferlante libérale après le défunt communisme: l’ Islam et le monde musulman. Ça donnera donc: – 1994 : La Pureté dangereuse. Message: Islam = intégrisme = nihilisme rwuveau totalita risme. Prodige conceptuel qui lui permettra dans la foulée de se prononcer pour un soutien inconditionnel à Israël ( = liberté = Lumières = judaïsme) ; pour l’agression de l’Irak (un million de morts) et après un petit soutien à Dominique Strauss-Kahn futu r patron du FMI, pour l’opération «Plomb durci» sur les Palestiniens ghettoïsés de la bande de Gaza. Et ce bien sûr toujours au nom des « droits de l’homme»! Comprenez mieux maintenant pourquoi son dernier opus, bien qu’à contenu tout aussi n ul que les précédents, et bien q u’intégralement d isqualifié par la risible affaire « Botul » a malgré tout été fêté et commenté par toute la critique à la botte, et pourquoi il s’ intitule dans un parfait esprit de cohérence: De la guerre en PhiLosophie …
DESTRUCTION AUSSI DU PEUPLE DE FRANCE DANS SA COMPOSITION ORGANIQUE PAR LE REGROUPEMENT FAMILlAL (29 AVRIL 1976) Un panorama des nuisances qui ne serait pas complet sans évoquer aussi le fameux « regroupement familial ». Soit cette immigration de peuplement imposée, sous le gouvernement Chirac, par la droite patronale et les Loges, main dans la main depuis la Troisième République. La droite patronale a u nom du Marché : fai re consommer l’entrant sous-équipé et le payer moins cher. La maçonnerie au nom de ce fameux « universalisme des droits de l’homme» qui est, depuis 1945, le masque humaniste du mondia lisme marchand. Le tout a fin de détruire aussi cette cohésion ethno-culturelle qui a toujours été un frein à la division et à la domination des peuples … LA FIN DE LA FRANCE ACCEPTÉE PAR SON PEUPLE LOBOTOMISE’ A’ MAASTRICHT (20 SEPTEMBRE I992) Une destruction méthodique des piliers qui faisaient la France économique, morale, sociale, culturel le et ethnique d’après-guerre, qui s’achèvera par le référendum de Maastricht et la victoi re du «Oui»; le renoncement à la France par son peu pie trava illé au corps depuis plus de vingt ans par le jeunismc, le féminisme, la « rigu eur économique», le métissage ct l’anti racisme. 188 Cargent-roi se jouant des minorités sexuelles ct ethniques afin que plus aucune fo rce, venue de la droite morale ou de la gauche sociale, ne vienne désormais s’opposer au ro uleau compresseu r mo ndialiste … LE MOMENT CHEVÈNEMENT OU LE DERNIER SURSAUT DU RÉPUPLICANISME DE GAUCHE (2002) Une liquidation qui ne se fera pas sans quelques soubresauts de résistance du côté de la gauche républicaine. Et il faut rendre hommage à la tentative de JeanPie rre C hevènement de s’opposer, par sa ca nd ida tu re à l’électi on présidentielle de 2002, à cette dérive mondia liste et marchande des principes jacobins authe nti q ues. Une candidatu re de protesta tion qui coûtera son é lection à l’a ncien lambertiste Lionel Jospin, mai q ui vaudra surtout à Jean-Pierre Chevènemem sa marginalisation politique par son propre camp, comme on a pu le constater depuis. Une liqu idation du nationalisme de gauche qui achèvera de faire du Fro nt natio nal le dern ier défenseur de poids du camp natio nal-républica in. Une menace s uffisamment sérieuse pour que le système la isse aujo urd’hui sa petite place au turbulent ancien lambertiste, ex-sénateur socia liste et maçon Jean-Luc Mélenchon, à peu près aussi crédible da ns ce rôle que Lionel Jospin . ..
LA FIN DE L’ANTIRACISM E OÙ LE MOMENT •NOUVEAU-RÉACTIONNAIRE .. : MONTÉE D’ALAIN FINKlELKRAUT ET DÉCLIN DE JULIEN DRAY (2002-2009) Le sérieux de la gauche économique et sociale remplacé par l’antiracisme, cet antiracisme sera ensuite circonscrit au seul antisémitisme par la vague dite des « nouveaux réactionnaires ». Une clique (Pierre-André Taguieff, Maurice G. Dantec, E’lisabeth Lévy, Shmuel Trigano … ) patron née cette fois par Alain Finkielkraut, passé sans vergogne de l’anti-vichysme immig rationiste (pour ra ison biographique) au mépris haineux de l’Arabe et du Noir. Un passage de la fausse gauche à la vraie droite – antisociale et raciste – motivé non pas par les dégâts in fl igés pa r l’ idéologie antiraciste sur la cohésion nationale (montée du communautarisme victimaire, anticolon ialisme rétroactif), mais par ses effets secondaires sur l’image d’ Israël et la montée de l’antisionisme en banlieue. Une idéologie antiraciste de plus en plus gênante, en effet, pour la domination du PS sur la jeunesse issue de l’immigration et l’image d’ Israël auprès des jeunes de ga uche, q ui sonnera le déclin de SOS racisme et un certain déclassement de son parrain Julien D ray, opportunément rattrapé par les affaires et, à défaut d’être jugé (réseaux maçonniques obligent) vertement «rappelé à la loi» en 2009 …
LA DOUBLE ÉTHIQUE DE PLUS EN PLUS VlSIBLE DE L’ANTIRACISME SIONISTE ET LA QUESTION SOUDAIN LOISIBLE DE I’IDENTITÉ NATIONALE Dès lors, les thèmes du «danger de l’ islam ,,, voire d’u ne «certaine immigration» sur une identité nationale niée, pour ne pas dire méprisée jusq u’a lors par les mêmes – et qui valurent à Le Pen d’être voué aux gémonies durant quarante ans – redeviennent des questions pertinentes, autorisées dans les médias. A’ condition bien sûr que celles-ci soient traitées par des spécialistes de la double éthique du calibre du rabbin Bernheim ou du désormais omniprésent e.t omniscient Alain Finkielkraut, co-s ignataire avec Bernard Kouchner de la pétition contre le racisme anti-Blanc, tout en étant membre du comité central de la LlCRA (depuis 1982) et même membre de son comité d’honneur depuis 2003. On appréciera la performance du contorsion- • niste … D’OÙ LA NOUVELLE DÉFI IJTION DE L’ANTISÉMITISME Outre la réduction de l’antiracisme à la seule lutte contre l’antisémitisme – le racisme amiMaghrébin pouvant désormais s’ habiller de lu tte contre le << fascisme vert », nouveau combat de Bernard-Henri Lévy- ce repositionnement d’une bonne partie des intellectuels communautaires ne sera pas sans conséquence sur la redéfinition de l’antisémitisme.
Antisémite ne voulant plus dire désorma is : « ra ciste envers les juifs», ma is comme le redéfinit AJain Finkielkraut lui-même dans un rare moment de lucidité : «antisioniste par antiracisme»; ce dont cet adepte de la double éthique conclut en bonne logique q u’ il faut donc en finir avec … l’antiracisme ! D’OÙ LA SCHlZOPHRÉNlE DE
L’ANTIRACISME GAUCHISTE Un repositionnement qui ne sera pas sa ns conséquence non plus sur leurs suiveurs et obligés gauchistes, désormais atteints de schizophrénie politique. Des antiracistes gauchistes toujours immigrationistes, par haine des peuples enracinés (tradition trotskiste}. Mais désormais ami-islamistes, au nom de la défense de la laïcité (entendez : de la religion maçonnique). Ce qui conduit finalement ces éternels idiots utiles, pa rticulièrement bien représentés par Olivier Besancenot et Caroline Fou rest, à protéger d’une main l’immigré musulman qu’ ils menacent de l’autre .. . D’OÙ LE MOMENT » NI PUTE NI SOUMISE• (2003) Une schizophrénie du positionnement de gauche : à la fois pour l’immigré contre le França is de souche, mais contre le musulman jugé hostile à Israël, que les a ntiracistes sionistes de SOS racisme 192 vont s’eAo rcer de résoudre par la création de «Ni putes ni soumises>>. Nouvelle association – toujours téléguidée pa r le PS via Julien Dray – mais trava illant à opposer désormais, non plus les Arabes et les N oirs aux Blancs, comme précédemment, mais les filles aux garçons au sein de la jeunesse immigrée. Filles issues du Maghreb, considérées comme récupérables par la démocratie de marché, parrainées désormais sur le beau chemin du féminisme par !: hé ritiè re Publicis et philosophe mill iardaire Elisabeth Badinte r, née Bleustein-Blanchet. Garçons abandonnés en revanche au bord du chemin ct désormais voués aux gémonies pour c.ause d’in supportable réislamisation machiste ! Un dua lisme et une opposition correspondant fort peu à la réalité et à la complexité des « quartie rs », mais va lidés à la demande par le renfort stipendié de «collabeurettes >) du style Fadela Amara, suppléant désorma is les «collabeurs» Malek Boutih et autre Mohammed Abdi .. . LE MOMENT DIEUDONNÉ (1 ER DÉCEMBRE 2003) Dans ce contexte de manipulations, de mensonges, de double langage puis de retournement d’alliance, il n’était pas étonnant que le plus honnête, le plus courageux, le plus talentueux et le plus engagé des antiracistes authentiques, le bien nommé Dieudonné (rappelons sa campagne contre MarieFrance Stirbois du Front national aux législatives de 1997 à Dreux} ose enfin dénoncer cette dangereuse mascarade par un coup d’éclat retentissant.
Ce sera le fameux sketch emblématique du «colon israélien» en direct dans l’émission «On ne peut pas plaire à tout le monde» de Marc-Oliver Fogiel, le 1er décembre 2003. Sketch suivi dès le lendemain d’une diabolisation médiatique et d’une volonté de mise à mort sociale par un harcèlement judiciaire et pécuniaire sans précédent. Un lynchage orchestré par le lobby sioniste et ses affidés – le milliardaire Bernard-Henri Lévy en tête – qu’il n’aura dès lors de cesse de ridiculiser par des surenchères volontairement provocatrices : – main tendue à ces autres diabolisés que sont Le Pen et le professeur Faurisson; -création d’une <diète antisioniste» avec des insoumis à l’Empire de tous bords aux élections européennes du 7 juin 2009 … LA TOUTE PUISSANCE DE PLUS EN PLUS VISIBLE DU LOBBY SIONISTE Cette diabolisation et cet acharnement à faire passer, aux yeux du peuple, un comique métis antiraciste pour un dangereux nazi, parce qu’ il ose critiquer la dérive théologico-militaire de l’état raciste et colonial d’Israël, ainsi que son soutien inconditionnel par les principales organisations juives françaises (CRIF et Consistoire) va atteindre un tel niveau d’obscénité et de ridicule, qu’ils vont avoir pour conséquences de rendre de plus en plus visible, aux Français lucides, la toute puissance d’un lobby sioniste parfaitement disqualifié pour incarner l’antiracisme, les droits de l’homme ou la démocratie. 194 Une obscénité communautaire parfaitement illustrée par la prosternation générale du personnel médiatique et des instances républicaines, président de la République en tête, à l’annuel dîner du CRIF … LA NOUVELLE FRANCE BLACK-BLANC-BEUR, MAIS PAS CELLE DE SOS RACISME Pourtant, la réconciliation de Jean-Marie Le Pen et de Dieudonné, sa main tendue au président Mahmoud Ahmadinejad, nouveau champion de l’insoumission musulmane et des Etats du Sud à l’ONU,· n’est-ce pas là cette France «Black-BlancBeur » dont devrait se réjouir SOS racisme? , Etrange donc que cela rende à ce point hystérique de colère et de haine les professionnels de l’antiracisme institutionnel, à commencer par leur parrain en chef Bernard-Henri Lévy … LE MOMENT SARKOZY (6 MAl 2007) C’est dans ce contexte de prise de conscience citoyenne, mais aussi d’abrutissement maximal des masses par les médias, que va s’opérer la prise du pouvoir de Nicolas Sarkozy, candidat rassemblant sur sa personne les plus puissants réseaux. Une élection gagnée sur une campagne de redressement national, parodiant celle du FN, qui se soldera dans les faits (les promesses de campagnes n’engageant que ceux qui les écoutent) par: – la liquidation, avec la nomination au poste , de ministre des Affaires Etrangères de Bernard Kouchner, ex-gouverneur du Kosovo nommé par
l’OTAN, du dernier bastion du gaullisme et de l’ indépendance française qu’était encore le Quai d’Orsay et sa tradition de politique équilibrée au Moyen-Orient (qualifiée par le lobby sioniste de pro-arabe); – la réintégration de la France dans l’OTAN- autre trahison de l’héritage gaulliste – scellant la fin de l’indépendance de notre défense nationale passant désormais sous commandement américain ; – la ratification en douce, par une Assemblée nationale traître à ses électeurs, du trai té de Lisbonne passant outre le rejet de la Constitution européenne du peuple de France par référendum ; soit l’abandon de la souveraineté fran ça ise, politiq ue et économique à la bureaucratie mondialiste des experts non élus de Bruxelles; -et après une campagne de séduction envers la droite de la droite sur les questions de sécurité et d’identité, la fameuse «ouve rture à gauche»: cooptation de Bernard Kouchner, de Jacques Attali, de , Michel Rocard, d’Arno KJarsfeld, d’Eric Besson, etc. Soit en réalité l’union sacrée libérale, aclantiste et 0 0 SIOniSte. Une perte d’indépendance diplomatique, militaire, , économique et politique qui voit l’appareil d’Etat de la Nation française, sous le quinquennat Sarkozy, passer intégralement sous contrôle de l’Empire .. . LE MARIAGE SARKOZY-BRUNI OU L’OFFICIALISATION DE L’UNION BOBO-LIBÉRALE (2 FÉVRJ ER 2008) Et comme sous l’Ancien régime, quand une
lente et minutieuse stratégie d’alliance se concluait par un mariage, le roi de notre droite mondialiste ct financière, Nicolas Sarkozy, finit par convoler en justes noces avec la princesse bobo Carla Bruni. Un mariage officialisant la fameuse union libéra le-libertaire discrètement mise en place depuis Mai 68 (collusion de la droite d’affaire mondialiste Pompidou-Giscard-Rothschild et de la gauche internationaliste sociétale Krivine-Kouchner-BHL sur le dos de l’ancienne alliance de Gaulle-PCF). Une idéologie libéral- libertaire d’ailleurs ouvertement revendiquée, depuis les années 1990, par l’agent impérial multicartes Cohn-Bendit. Un mariage bobo-libéral alliant le glamour de la gauche bobo à la vulgarité de la droite bling-bling, mais signifiant aussi: – la tra nsgression libertaire de toute règle morale au service d’une prédation financière sans limite; – ou encore l’idéologie trotskiste sans-papiériste de ce cher Besancenot, excellent alibi humanitaire à l’immigration choisie du MEDEF, tandis q ue la droite morale, incarnée par le maurrassisme gaulliste hier et Bruno Gollnisch aujourd’hui, est évidemment devenue, dans un capitalisme de plus en plus spéculatif et de moins en moins entrepreneurial, un frein à la logique du profit maximum … OU LIBÉRALISME LIBERTAIRE ‘ , AU LIBERALISME SECURITAIRE Un libéralisme-liberta ire favorable à l’éli te (hyperclasse nomade et nouvel le classe promotionnelle}, mais de plus en plus dur au peuple, tant sur le plan économique (déréglementation, délocalisations) que socio-culturel (délinquance sexuelle, tensions interethniques) qui va peu à peu se muer en libéralisme sécuritaire. Libéralisme sécuritaire : soit un régime libéral envers la bourgeoisie mondialiste et tout ce qui favorise l’affaiblissement de la Nation, mais un , . » . . regtme secunta1 re, non pas e nvers les délinquants ou les clandestins qui posent problème au peuple, mais envers les salariés et la classe moyenne qui pourraient avoir envie de se révolter contre l’élite mondialiste. Un régime libéral sécuritaire qui fait semblant de résoudre les pro blèmes qu’ il a lui-même créés et qu’ il continue d ‘aggraver (préca risation, insécurité), par deux trois lois gadgets q ui pénalisent toujou rs, en fin de compte, le citoyen qui peut encore payer: sécurité routière muée en racket organisé, interdits généra lisés (tabac, alcool) au nom de la santé publique et censure grandissante de la liberté d’expression au nom de la protection des 0 0 , mmontes. Un régime sécuritaire envers le pe uple du travail sans jamais toucher, en réalité, à la délinquance des prédateurs sous-prolétaires et des prédateurs de l’élite, pour donner au final cette société de consommation policière, à la fo is permissive pour l’abruti consommateur (libéralisation du sexe et des jeux … ) et répressive pour le citoyen producteur (hyper réglementation, taxes et amandes en tous genres … ) sous pilotage e uro-mondialiste …
VERS LE NOUVEL ORDRE MONDIAL AFFICHÉ Un pouvoir sarkoziste qui se révèle être, après trois a ns de règne, la mise au pas pure et simple de « l’exception française» issue du CNR, afin de soumettre ce q u’ il restait de France au Nouvel ordre mondial, via l’Union européenne. Un Nouvel ordre mondial de plus en plus souvent invoqué par nos élites impériales – d’Alain Mine à Michel Rocard- comme but suprême à atteindre et remède à la crise; alors que cette crise n’est jamais que la conséquence du processus mondialiste par la destruction des cultures et le libre-échangisme généralisé … MONDIALISATION ET MONDIALISME A’ ce stade du processus impérial, précisons que la mondialisation n’implique pas nécessairement le mondialisme. La mondia lisation – processus d’échanges matériels et immatériels dus au progrès technique- pourrait tout aussi bien se satisfaire d’un monde multipolaire fait de nations pratiquant . . » . . , un protectionisme réc1proque et ra1sonné. Le mondialisme en revanche est ce projet idéologique- sorte de religio n laïque- qui travaille à la mise en place d’un gouvernement mondial et à la dissolution de toutes les natio ns du globe en une seule humanité. Une dissolution des nations sous prétexte de «paix unive rselle» {projet maçonnique), la diversité des nations ct des peuples étant considé rée par l’allégorie de la Tour de Babel – comme la cause – contrairement à ce que nous enseigne la Genèse
des conflits et des guerres qui ensanglantent la Terre depuis l’aube de l’humanité … DÉCLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE I.:HOMME CONTRE DÉCLARATION DES DROITS DE I’HOMME ET DU CITOYEN(1789-1948) Un processus mondialiste très actif après la Première Guerre mondiale à travers la Société des Nations (SDN), q ue la montée des nationalismes de l’entre-deux-guerres fera refluer, mais qui resurgira après 1945 par la création de l’ONU (Organisation des Nations Unies) succédant à la SDN, et la fameuse «Déclaration universelle des droits de l’homme». Une ,Déclaration universelle des droits de l’Homme» (10 décembre 1948) due à René Samuel Cassin – également président de l’Alliance israélite universelle – trop souvent confondue avec «la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen» de 1789 qui, elle, pensait ces droits dans le cadre concret d’une nation enracinée- la Nation française- au nom d’un modèle civilisationnel: «l’universalisme français « • peu à peu dominé par un libéralisme anglo-saxon allant de pair avec le messianisme judéo-protestant … 200 VICTOIRE DU MONDIALISME LIBÉRAL SUR I’UNIVERSALISME FRANÇAIS ET I’INTERNATIONALISME COMMUNISTE (1969-199 1) Nous avons donc en lune contre les nations et les peuples enracinés, considérés comme nuisibles et à détruire, deux systèmes idéologiques dominants au lendemain de la Seconde Guerre mondiale: – l’internationalisme communiste, logé en Russie, et décédé le 26 décembre 1991 ; – le mondialisme libéral américain, sorti finalement grand vainqueur de la Guerre froide ct aujourd’hui seul modèle universel à l’Ouest, face au double écroulement du communisme soviétique, mais aussi de l’universalisme français défendu par le général de Gaulle jusqu’en 1969, et encore aujourd’hui dans les conférences de François Asselineau … LE MONDIALISME MARCHAND AU NOM DES DROITS DE I’HOMME Il apparaît donc, au sortir de ce court récapitulatif, que le mondialisme, volonté politique et non fatalité technique, résulte en fait de l’alliance de deux processus : – l’un pratique, par la marchandisation intégrale de l’Humanité sous la religion du profit marchand ; – l’autre idéel, et q ui en est la légitimation pour les belles âmes, par l’idéologie des droits de l’homme abstrait … LE DROIT DE I’HOMMISME, ACTUELLE DÉFINITION ET UTILITÉ Une « idéologie des droits de l’homme>> qui n ‘a donc plus rien à voir avec les droits réels des hommes réels, toujours attachés à leur culture locale et à leur patrie – l’engouement pour les compétitions sportives internationales: Jeux olympiques, Coupe du monde de football. .. continuent d’en témoigner – mais qui est désormais le catéchisme qui accompagne la mise au pas de toute tentative de résistance au mondialisme. Ainsi, c’est au nom des «droits de l’homme», entraînant droit d’ingérence humanitaire, puis devoir d ‘ ingérence militaire du bon docteur Kouchner, que l’OTAN bombardera, en 1999, la petite nation serbe parce qu’elle résistait, au nom de sa culture et de son histoire, au rouleau compresseur mondialiste sous pilotage amé rica in. C’est au nom de l’idéologie totalitaire et belliqueuse des «droits de l’homme», qu’on bafoue aujourd’hui les d roits réels des hommes réels partout sur la planète: que ce soit le droit des Serbes à rester serbes en Europe, mais aussi bien le droit des musulmans à rester musulmans en Iran ou en Afghanistan. C’est encore au nom des « droits de l’homme» qu’on détruit, à l’ intérieur des Nations et des peuples, les solidarité socia les traditionnelles en subst ituant aux acq uis sociaux, notamment ceux des ouvriers et des classes moyennes, les droits sociétaux des pseudo-minorités opprimées, en réa lité minorités agissantes: droits des fémini stes, droits des gays, droits des jeunes ou des Blacks 202 (word culture) … qui sont autant de segments de marché au service du mondialisme idéologicomarchand, comme avait très bien su l’ ill ustre r, dans les années 1990, le publicitaire Oliviero Toscani par ses campagnes « United colors of Benetton » •.. LA MÉCANIQUE DU CRIME CONTRE I’HUMANITÉ Dès lors, toute résistance à cette mise au pas: – Refus de considérer les Serbes comme les ennemis de l’humanité parce qu’ils essayaient de préserver leur mode de vie et leur indépendance. – Refus de considérer les gays comme une catégorie sociale, la diversité des homosexuels ne se réduisant pas à un lobby autoproclamé, et la sodomie restant, quoi qu’il en soit, une activité de loisir privée. Bref, cout refus de se soumettre à l’escroquerie de ces pseudos «droits de l’homme» est considéré par l’inquisition du pouvoir mondialiste comme autant de «crimes contre l’humanité». Une sentence de «crime contre l’humanité» qui permet de chasser celui qui en est accusé hors de l’humanité: peuple allemand et japonais après guerre, peuple palestinien aujourd’hui, iraniens demain, militants et électeurs du Front national en France depuis quarante ans . .. Tous ravalés au rang de sous-hommes et ne béné ficiant plus, pour eux mêmes, de ces fameux «droits de l’homme>> … LA SHOAH, RELIGION DE I’EMPIRE Une menace permanente de réductio ad hitlerum étalonnée sur le<< crime des crimes» contre l’humanité qu’est bien sur l’ histoire de la persécution des juifs d’Europe par le régime national-socialiste allemand (1933-1945), rebaptisée Shoah depuis les années 1980 par le tout-puissant lobby juif américain. Un glissement du sérieux de l’Histoire vers le «devoir de mémoire» instaurant à partir de cette même époque – soit quarante ans après les faits – la Shoah comme nouvelle religion impéria le. Une re ligion dont le credo: << plus jamais ça !», sous entendu: << demain le mondialisme ou le retour d’Auschwitz», se rt aussi d’anathème contre toute résistance patriotique, ct où la chambre à gaz prend désormais la place du corps, introuvable, du Christ ressuscité . .. DES LUMIÈRES À I’OBSCURANTISME DES DROITS DE I’HOMME (RESUME’ ) Ainsi, le projet des Lumières fondé sur la sensibilité rousseauiste et la Raison de Kant, pour dépasser l’obscurantisme de la scolastique qui avait ensanglanté l’Europe par les guerres de religions, a-t-il finalement dégénéré, sous la pression du libéralisme anglo-saxon et du messianisme judéo- protestant convergeant da ns la pensée maçonnique, en «obscurantisme des droits de l’homme». «Obscurantisme des droits de l’homme», soit l’interd iction, sous pe ine de condamnation pour 204 blasphème et pour hé résie, d’utilise r désormais sa raison pour critique r les mensonges d ‘une Histoire transformée en mémoi re et ses méfa its concrets sur l’huma nité concrète: paupérisation , précarisation, violences et déclin spirituel des peuples; les méfai ts de ce processus mondia liste totalitaire piloté par l’oligarchie financière à son seul avantage … POUR LE DROIT AU BLASPHÈME OU LE POLITIQUEMENT INCORRECT COMME ACTE DE RÉSISTANCE AU TOTALITARISME IMPÉ RIAL Face à ce catéchisme oeuvrant pour la dissolution des nations et des peuples afin de favoriser la dictature de l’argent. Face à cette persécution systématique des majorités au nom de la défense de supposées minorités menant, au nom des libe rtés, à l’interdit généra lisé. Il apparaît que le politiquement incorrect – que ce soit l’affirmation de l’existence des races (différence des communa utés ethno-culrurelles), l’affirmation de l’inégalité des sexes (différence masculin/féminin) ou encore le révisionnisme historique généralisé (sens de l’Histoi re, Shoah, I l septembre … )- loin d’être de la démence ou de la provocation gratuite, n’est jamais que la réaction d’insoumission des esprits encore libres et en bonne santé face à cette idéologie totalitaire du mensonge et de l’absurdité. La rés istance, par l’esprit, à la violence de l’Empire mondialiste … LES OPÉRATIONS DE GOUVERNANCE GLOBALE: ÉCOLOGIE, SANTÉ, TERRORISME ET FINANCE En plus de ce terrorisme antinational oeuvrant, via la religion impériale du << plus jamais ça! », à l’hégémonie mondialiste, d’autres opérations« sans frontières» sont également mises en place qui concourent discrètement au même but: faire accepter aux peuples le futur gouvernement mondial comme une nécessité << naturelle» au-delà des Nations et des clivages politiques. La lutte contre la pollution, contre les virus, contre le terrorisme et les dérèglements financiers étant autant de causes qui exigent, au nom du bienêtre et du salut de l’humanité, de passer au-dessus des gouvernements issus du suffrage populaire, pour être confiées au niveau planétaire à un collège d’experts non élus … , LE MOMENT ECOLOGIE : I’AR.NAQUE DU RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE ET LA TAXE CARBONE (2006) Ainsi, avec le documentaire Une vérité qui dérange, présenté par Al Gore, ex-candidat malheureux (pour ne pas dire spolié) à la présidence étatsunienne, l’oligarchie mondialiste va faire de l’écologie – ancienne idéologie conservatrice des années 1920-1930 passée par une phase de récupération gauchiste à partir des années 1970 – le fer de lance climatique du mondialisme. Une écologie appuyée sur les travaux du GIEC- émanation climatologique de l’ONU, créé en
1988 et déjà utilisé par le gouvernent de Margaret Tatcher pour justifier la désindustrialisation de l’Angleterre – au service du nouveau marché de l’écologie promu par les ex-internationalistes de gauche passés au mondialisme de droite comme Daniel Cohn-Bendit (décidément sur tous les mauvais coups!) pour faire gober aux peuples d’Occident la thèse du «réchauffement climatique». Un bricolage mensonger, établissant un lien causal entre un supposé dangereux réchauffement planétaire, l’émission de co2 et la production industrielle, censé permettre au futur gouvernement mondial d’imposer la non moins fumeuse << taxe carbone». Une taxe présentée aux masses par les médias comme «ami-pollution » alors qu’elle n’est en réalité qu’un énième racket financier sorti des cerveaux malades de Goldmann Sachs: faire payer – via un marché carbone – le droit d’émettre du co2; soit l’impôt ultime sur l’air respiré! Un vaste montage médiatico-financier fondé sur une escroquerie scientifique, heureusement dénoncé par les plus grands climatologues indépendants, et que vont bientôt refu ser les puissances émergentes, telles l’Inde et la Chine, qui voient clairement dans ce nouveau marché spéculatif où l’on achète le droit de polluer, une tentative américaine de freiner leur développement industriel et leur future suprématie économique mondiale … LA LUTTE CONTRE LES PANDÉMIES ET I’ARNAQUE DU VACCIN Hl NI (2009) Après la gouvernance globale au nom de l’environnement, ce sera, avec cette fois la complicité de l’OMS (Organisation mondiale de la santé) -autre émanation de l’ONU – dans le rôle du GIEC, la gouvernance globale au nom de la santé publique. Et en lieu et place de la taxe carbone, le vaccin H1 N1, nouvelle panacée censée prémunir l’humanité des risques de « pandémie»- pour épidémie mondiale – de grippe porcine. Autre montage charlatanesque qui permet à l’oligarchie mondiale de terroriser les populations afin de les soumettre à des directives autoritaires : vaccination obligatoire encadrée par la force publique, inte rdiction de se regrouper … toutes choses utiles en période de crise et de risques de soulèvement populaire. Le tout sans omettre de réa liser là aussi d’énormes bénéfices indus. Le lobby pharmaco-chimique, avec la complicité des gouvernements, ayant fourgué dans cette opération ses gigantesques stocks de Tamiflu inutiles; soit, rien que pour la France, 94 millio ns de vaccins à l0,60 € l’ unité, pour un total de 1 milliard d’euros; même si sous la pression populaire et les risques de scandale, cette commande et cette somme seront finalement réduites de moitié, ce qui fa it quand même un racket net de 500 millions d’euros payés par le contribuable! Donald Rumsfeld, actionnaire de Gilead Siences, propriéta ire des droits du Tamiflu -et, accessoirement ex-secrétaire de la défense des Etats-Unisayant empoché pour sa part dans cette opération une plus-value de 5 millio ns de dollars. 208 Une opération tellement scandaleuse qu’elle aura eu le mérite de rendre ces campagnes de vaccination – dans lesque lles certa ins esprits inquiets voient des o pératio ns ma lthusiennes d’empoisonnement à l’échelle mo ndiale- de plus en plus suspectes aux peuples d’Occident … LA LUITE CONTRE LE TERRORISME ET I’ARNAQUE AL-QAÏDA (Il SEPTEMBRE 2001) Mais la première grande opération de terreur organisée afin de justifier la gouverna nce mondia le, doublée d ‘une énorme opération financière, sont sans a ucun doute les fameux atte ntats du ll septembre 2001 sur le Pentagone et le Wall Trade Center. Une opération te rroriste oligarchique, instrume ntalisant l’ islam radical, q ui permit à l’Empire de justifier et de relancer ses opératio ns de pacificatio ns néo-coloniales (Irak, Afga nistan, demain Iran . .. ) au nom de la lutte contre le terrorisme abstra it – synonyme du Mal – inca rné par Al-Qaida de leur ancien agent O ussama ben La den. Une auto-validation de la thèse du ((conflit de civilisations», fer de lance impérial des néo- conservateurs américains, qut aura permis par ailleurs l’explosion du budget de l’armée américaine – toujourspayé parlecontribuable- pour le plus grand bonheur du lobby militaro-industriel. Une opération qui aura permis e nfin, aux Etats- Unis même, l’abolition de fait du Premier amendement garantissant aux citoyens américains
les libertés démocratiques fondamentales, par le Patriot Act, au nom de la sécurité intérieure. Une vérité officielle sur les attentats du 11 septembre tellement intenable- avec notamment les questions troublantes de l’écroulement des trois tours du WTC, dont la tour n°7 tombée sans le moindre avion, et l’avion tout aussi introuvable du Pentagone … – que plus d’un Américain sur deux n’y croit plus et pense aujourd’hui, comme de nombreuses hautes personnalités du monde entier, à un inside job impliquant services américains et israéliens … LA LUITE CONTRE LA DETTE ET L’ARNAQUE DE I’AUTO-RÉGULATION FINANCIÈRE (2007-2008) Autant d’opérations qui sont autant de coups de fric pour les maîtres de l’Empire: l’oligarchie financière, responsable de tous les dérèglements économiques, se servant d’une façon générale de la Crise- notamment provoquée par le marché des subprimes – pour accroître la concentration du capital occidental entre ses propres mains et achever de ruiner les classes moyennes. Une oligarchie financière qui, loin de faire son mea cul pa, exige maintenant des gouvernements à sa botte de lui confier les pleins pouvoirs de contrôle et de régulation, arguant de l’obsolescence des États face à l’économie mondialisée. Une exigence machiavélique de pompier pyromane aboutissant, comme ce fut déjà le cas lors de la création de la Réserve fédérale américaine (voir chap. 2) à confier aux renards la garde du poulailler. .. 210 VERS I’URSS À I’ENVERS ? Cette dérive purement spéculative et financière de l’économie de marché, où tout n’est plus désormais que spoliation et privilège oligarchique, fi nit par empêcher toute création de richesses. Une sclérose qui ressemble beaucoup à celle du communisme des Soviets, mué en dictature bureaucratique d’une Nomenklatura, et qui conduisit fin alement, par le chemin inverse, à la ruine et à la paralysie totale de l’ex-URSS. Un Empire tout puissant en apparence, mais qui ne se maintient plus, face à la colère grandissante et à la misère du peuple, que par la propagande et la répression policière … ‘ LA QUESTION DÉMOGRAPHIQUE POSÉE À LA DOMINATION IMPÉRIALE
A ce stade de puissance et d’illégitimité, tant sur le plan démocratiq ue qu’économique, la question posée à l’oligarchie devient purement démographiq ue. Comment le petit nombre de ses membres va-t-il pouvoir continuer à contrôler une population mondiale grandissante, et de plus en plus poussée à la révolte par une crise généralisée? Un problème crucial auquel notre champion de l’hyperclasse nomade, Jacques Atta li, répond dans ses conférences à usage interne, en proposant de simplifier et de faciliter les conversions, afin d’accroître les effectifs de sa communauté d’élite de 13 à 200 millions d’âmes. I’autre solution, proposée selon les dires de feu Aaron Russo par cet autre oligarque, Nick Rockefeler, consistant au contraire à réduire de façon drastique la population mondiale par une série d’actions malthusiennes qui ressembleraient fort aux opérations de gouvernance globale précédemment évoquées, mais poussées à leur terme: famines orga nisées, empoisonnements de masse, guerre généralisée… afin que cette masse, réduite au moins de moitié, puisse continuer à être soumise et contrôlée par l’élite oligarchique dans sa proportion actuelle …
LE RÈGNE DÉSORMAIS SANS PARTAGE DE I’EMPIRE SUR L’OCCIDENT
Une vision incroyablement inégalitaire et violente, qui peut paraître délirante aux esprits humanistes helléno-chrétiens, mais pourtant conforme au messianisme judéo-protestant porté par les élites anglo-saxonnes et qui ont accouché historiquement de l’Amérique impériale comme du . . . proJet s1on1ste. Une vision et une violence impériales auxquelles plus aucune force spirituelle ne vient désormais faire contrepoids en Occident: – l’alternative cathol ique s’étant ralliée à l’Empire des droits de l’homme depuis Vatican II (voir chapitre premier) ; – l’utopie communiste s’étant écroulée, avec l’URSS, sous le poids de ses contrad ictions ; -et les élites fran ça ises ne fa isant que trahir l’universal isme frança is pour l’Empire, depuis l’éviction du général de Gaulle …
7. RESISTER A L’EMPIRE
Dans une société de ce genre, même la réussite peut devenir le signe de l’élection divine – ce qui, au moment où le critère dominant sera le critère économique, signifiera richesse, prospérité. Ici ressort bien clairement l’un des aspects de l’inversion dégradante dont on a déjà parlé: au fond cette théon·e calviniste se trahit en tant que contrefaçon matérialiste et laïque de L’ancienne doctrine mystique de la victoire. Pendant un certain temps, elle fournira une justification éthico-religieuse à la montée de la caste des marchands, du Tiers Etat, dans son cycle propre, qui est celui des grandes démocraties modernes et du capitalisme. Julius Evola, Révolte contre le monde moderne
à l’époque où il était possible d’imposer à la communauté internationale le capitalisme sans coeur et les gotJts d’un groupe particulie1; et d’imposer lem· pouvoir au nom de la mondialisation et de leur empire,
est révolue. Le temps d’une morale et de critères à géométn’e variable et du mépris des peuples est terminé. Il est illégaL que les résultats voulus par certains gouvernements soient imposés et que leur seul C17Ûre d’existence, sous une apparence de recherche de justice au nom d’une Liberté qui cache les pires menaces et les pires ruses, soit présenté comme démocratique, et que la dictature soit présentée comme démocratie. Discours du président Ahmadinejad lors de la soixante-quatrième réunion des Nations Unies, le 24 septembre 2009
Un nouvel État Islamique est ressugi en ce mois de juillet 2014…qui n’augure rien de bon pour l’avenir…immédiat. Abu Bakr al-Baghdadi s’est même auto-proclamé « Calife de tous les Musulmans ». L’Empire après avoir financé des terroristes ,est maintenant face è un monstre en gestation.
FACE À L’EMPIRE, L’ISLAM ? Après l’effondrement des trois autres forces morales d’Occident qu’éta ient le catholicisme, le communisme et l’universalisme fran çais, d’essence helléno-chrétienne, il apparaît que la dernière civilisation de la sphère post-méditerranéenne à ne s’être pas encore totalement soumise à l’Empire est le monde musulman. Sans entrer dans un débat théologique pour lequel nous n’avons ni compétence ni légitimité, encore devons-nous disting uer dans cet islam complexe et compliqué, n’ayant ni clergé pour dire le dogme ni Califat depuis 1924 et la chute de l’Empire turc pour imposer une politique, deux grandes tendances du point de vue des intérêts français et européens … , , ISLAM DE RESISTANCE: REVOLUTION ISLAMIQUE D’IRA , HEZBOLLAH, HAMAS …
Un islam de résistance à l’Empire cohérent, articulé autour de la République islamique d’Iran, comprenant aussi le H ezbollah libanais et le H amas palestinien. Islam de résistance parfaitement exprimé par les discours et les actes du président Mahmoud Ahmadinejad: solidarité avec la révolution bolivarienne du président du Vénézuela, Hugo Chavez, accords de coopération avec le régime syrien baasiste, sou tien logistiq ue aux combattants palestiniens sunnites, contestation de la version officielle des attentats du 11 septembre à la tribu ne de l’ONU. Une politiq ue authentiquement anti-i mpérialiste et antisioniste qui refuse de tomber dans le piège du «conflit de civilisations» .. .
ISLAM DE COLLABORATION ET DE PROVOCATION: ARABIE SAOUDITE, AL-QAIDA, BEN LADEN …
À l’opposé, un islam présenté comme radicalement antioccidental, mais jouant pleinement le jeu du «conflit de civilisations» dans un partenariat pervers avec l’Amérique. La monarchie saoudienne, qui le promeut et le finance un peu partout dans le monde, étant en réalité totalement dépendante et complice des États-Unis par le pacte de Quincy; pacte signé en 1945 entre Ibn Saoud et Franklin D. Roosevelt, garantissant au régime wahhabite la protection militaire américaine en échange du monopole sur ses concessions pétrolières. U n partenariat militaire et économique encore renforcé depuis 1973 par la mise en place du pétrodollar (voir chap. 2).
Une relation trouble e ntre islam radical et Empire, à l’origine de la création d’Al-Qaida d’Oussama ben Laden, et d’une façon générale de cet «extrémisme islamique» dont le rôle objectif est de pousser à la confrontation les populations musulmanes et chrétiennes d’Europe – que ce soit par la sécession du Kosovo voulue par l’OTAN ou le prosélytisme du voile intégral sur le sol français- et ce pour le plus grand profit de l’Empire américain … FACE À L’EMPIRE: L:ESPOIR D’UN MONDE MULTIPOLAIRE GARANTI PAR LA RUSSIE ? Face à l’hégémonie américaine, une autre opposition à l’Empire est l’alliance des États aspirant à un autre ordre mondial multipolaire. Une opposition initiée et rendue possible par l’accession au pouvoir en Russie de Vladimir Poutine. Pnse de pouvOir qut mtt un terme, a parttr de l’an 2000, à la trahison de Boris E lstine – sorte de Sarkozy français- qui depuis la chute de l’URSS, e n 199 1, avait totalement soumis la Fédération de Russie à la puissance américaine. Un contrepoids conséquent à l’Empire, initié par la création du « Groupe de Shangaï» en 2001, c l qui permit les insoumissions frontales de l’ Iran et du Vénézuela, ainsi que les insoumissions plus discrètes de grands pays comme le Brésil puis la Turquie … Une opposition fro ntale à l’Empire malheureusement partiellement remise en cause dep uis l’élection de Dimitri Medvedev … FACE A’ L’EMPIRE: LA MONTÉE IMPÉRIALE DE LA CHINE?
Une relation différente à l’Empire est celle de la Chin,e , à la fois candidate à la succession impériale des Etats-Unis comme nouvelle hyper-pu issance mondiale, mais également, tant que son marché intérieur n’aura pas rejoint sa production, partenaire o, bligé des États-Unis sur le plan économique; les Etats-Unis achetant, à crédit, ce que la Chine produit. Une relation de rivalité et de complémentarité dont tout indique, sauf option militaire, que la Chine sortira victorieuse, mais qui risque fort, pour la France et l’Europe, de se traduire par le simple remplacement d’u ne domination impéria le par une autre. Une nouvelle domination impériale qui cèlerait néanmoins la fin de dix-sept siècles de prééminence du monothéisme abrahamique sur notre monde méditerranéen … ET SI LA RÉVOLTE VENAIT DU PEUPLE AMÉRICAIN ? Montée de la Chine voire de l’Inde … Quoi qu’il advienne de ce déplacement inéluctable de la puissance économique industrielle vers l’Eurasie, aucun coup ne sera,i t plus fatal à l’Empire qu’une révolte venant des Etats-Unis même; soit du lieu de la domination mondiale depuis 1913 et la création de la Réserve fédéra le américaine (voir chap. 2).
Une révolte possible, et même probable, du peuple américain venue des classes moyennes en voie de paupérisation extrême, guidée par une fraction des élites WASP patriotes, contre cette oligarch ie bancaire apatride en train d’achever de ruiner le pays, tant sur le plan industriel que sur le plan de son rayonnement international. Des signes de révolte qui se multiplient en effet sur deux fronts: – le front économique: la classe entrepreneuriale enracinée d’essence anglo-saxonne et protestante (historiquement incarnée par Henry Ford) tendant de plus en plus à se révolter contre les spéculateurs de Wall Street, passés peu à peu du partenariat à la pure prédation ; – le front de la politique étrangère qui en est l’extension par la domination de cette oligarchie financière sur le Congrès : le soutien inconditionnel à l’état d’Israël s’avérant de plus en plus contraire aux intérêts américains (notamment sur la question iranienne) et soulevant les protestations grandissantes d’américains de premiers plans issus aussi bien du camp démocrate, comme Jimmy Carter, que du camp républicain, comme Ron Paul. Un front du refus parfaitement exprimé et synthétisé par l’ouvrage publié en 2009: Le Lobby pro-israélien et la politique étrangère américaine des deux universitaires américains, Stephen M. Walt et John J. Mearsheimer. Une révolte anti-impériale américaine qui sonnerait la revanche de l’Amérique des pionniers contre les rubber barons de Wall Street, tout puissants depuis 1913, dans ce sourd combat mené depuis l’Indépendance · par les patriotes américains authentiques (voir chap. 2) contre les oligarques apatrides issus de la City de Londres … LA FRANCE FACE À I’EMPIRE Dans ce contexte de brutalité impériale, faite de prédation économique et de manipulations ethnicoreligieuses, la France se trouve en première ligne, tant sur le plan économique que confessionnel. – En première ligne du fait de la volonté de mise au pas du modèle social français par le néolibéralisme anglo-saxon. – En première ligne du fait de la présence des plus grandes communautés musulmanes et juives d’Europe dans notre république laïque et assimilatrice. Autant de tensions et de pièges qui menacent l’« exception fra nçaise» sur le plan économique et social, l’« universalisme fra nçais» sur le plan social et culturel, et q ui pouvant mener tout droit à la guerre civile, exigent q uelques mises au point et éclaircissements … LE MENSONGE GAUCHE -DROITE D’abord le mensonge gauche 1 droite. Depuis l’élection de Sarkozy la preuve semble faite qu’ il n’y a plus ni ga uche ni droite. Même si l’ouverture à ga uche du gouvernement Fillion est en réa lité l’union sacrée des libéraux adantistes, il est clair qu’ il n’y a plus guère de différence, sur le plan de l’économie comme des 220 questions de société, entre la gauche bobo du PS et la droite libérale pseudo sécuritaire d’un Sarkozy. Et si pour les gauchistes, Sarkozy est un homme de droite, parce que sécuritaire- ce qui est lui faire une publicité q u’ il ne mérite pas, son sécuritarisme ne s’appliquant qu’à la petite bourgeoisie blanche des automobilistes – pour ceux de la droite nationale, Sarkozy est un homme de gauche: droit-del’hommiste et antiraciste, au mieux une sorte de Tony Blair fra nçais. En fa it, on peut aussi bien dire aujourd’hui q ue les politiciens du système sont tous de gauche : tous pour le droit du sol, le mariage gay … Ou qu’ils sont tous de droite : tous ralliés à la domination politique intégrale de l’économie de marché. Mais cette confusion de la ga uche et de la droite vient aussi de la confusion de leur défini tion. Confu sion de leur définition, de gauche, de droite, qui nous amène à rappeler q u’ il y a deux façons de définir la ga uche et la droite. Il y a d’abord, historiquement, la définition de droite qui nous vient de l’Ancien régime. Définition qui voit dans la droite les valeurs positives d’hon neur, de morale, de respect des anciens et de la hiérarchie. La gauche étant alors la destruction de ses valeurs par le libéralisme montant qui débouchera sur la Révolution française. Le libéralisme, ses valeurs de calcul amoral et sa destruction de l’ordre ancien devant être considéré, en bonne logique, comme le mal et la gauche; ce que certains hommes qui se pensent de la droite traditionnelle ont tendance à oublier, quand ils se raIlient systématiquement au libéralisme en pensant fa ire leur devoir d’ hommes de droite ! Il y a ensuite la définition de gauche qui nous vient du marxisme et de la Révolution d’octobre, pour qui ce qui définit la ga uche et la droite est le rapport Capital 1 Travail. Est de gauche ce qui favorise le Travail. Est de droite ce qui favorise le Capital. Selon cene définition bien comprise, un patron de PME est donc de gauche, puisque du côté du travail productif; un actionnaire du MEDEF est au contraire de droite, puisque du côté de la re nte, de l’exploitation et du parasitisme; tout comme le fi ls de famille oisif, fut-il gauchiste ou RMiste professionnel. On remarquera au passage que les valeurs de la Révolution française, formellement de gauche, puisque fondées sur un égalitarisme abstrait et déclaratif, mais pratiquement de droite, puisque triomphe du libéralisme montant, ne permettent pas de trancher nettement entre les deux camps: de gauche comme le peuple, ou de droite comme la bourgeoisie? Ce qui nourrit encore la confusion française. De cette première clarification des gauches et des droites, on peut déjà conclure qu’un mouvement populaire qui défend à la fois les valeurs morales et le monde du trava il est de droite, selon la premiè re dé finition, et de gauche selon la seconde. Ce qui ne veut pas dire qu’ il n’existe plus ni gauche ni droite et encore moins que tout se vaut, mais qu’ il existe une droite morale qui est, si on y réfléchit bien, l’alliée de la gauche économique et socia le. Et, à l’inve rse, une gauche amorale qui s’est révélée être la condition idéologique de la droite économique dans sa version la plus récente et la plus brutale. 222 Remarque qui part de la pensée de Proudhon pour nous mener à Mai 68, à la société de consommation et au fameux li béralisme-libertaire. Un libéra lisme-libertaire qui n’est rien d ‘autre q ue la gauche sociétale – dite aujourd’hui gauche bobo – au service de la droite d’affaires, afin de détruire à la fois la gauche sociale et la droite morale unies par le CNR jusqu’à Mai 68 (voir chap. 4). Un libéralisme-liberta ire dont le rôle était de détruire en même temps : – la gauche sociale incarnée à l’époque par le PCF; -et la droite morale, incarnée à la même époque par de Gaulle et son monde des valeurs de culture . maurrasstenne. Une double destruction au service du pouvoir de l’a rgent qui explique l’incroyable réussite politique et mondaine des soi-disant parias de Mai 68; soit l’alliance Pompidou – Cohn-Bendit suivie de l’alliance Giscard -BHL. .. CONTRE LE MENSONGE GAUCHE – DROITE: L’UNION DE LA GAUCHE DU TRAVAIL ET DE LA DROITE DES VALEURS A la lumière de cette analyse, quel point commun y a t-il entre la droite des valeurs ct la droite financière? Aucun, sinon la prétention à la domination politique par deux groupes sociaux en réalité inconciliables: – l’un se fondant sur un ordre moral et la hiérarchie du monde ancien ; – l’autre sur l’amoralisme intégral et moderne de la loi du profit, porte ouverte à tous les arrivismes, toutes les décade nces et toutes les mo bilités sociales. U ne union de deux g roupes à prétention dominat rice où le premier, q ui n’en a pas les moyens, se met au service du second qui ne partage aucu ne de ses va le urs: les libéraux se servant chaque fois des réactionnaires qu’ ils ont historiquement vaincus et chassés du po uvoir, comme autant d ‘idiots utiles pour garde r la majorité contre le peuple, par la fameuse : «union des droites». Soit l’éterne lle manipulat ion de la très respectable droite des va leurs, portée par la classe moyenne, par le monde de l’argent, issu lui de la gauche historique .. . FAIRE BARRAGE À LA GAUCHE, FAIRE BARRAGE À LA DROITE, MÊME COMBAT À cette union stupide et mensongère de« l’union des droites pour faire barrage à la gauche» répond bien sOr la no n moins stupide et mensongère « union des gauches pour faire barrage à la droite», dé fendue aujo urd’hui par Jean-Luc Mé lenchon. Un Mélenchon qui sait pourtant t rès bien que la gauche libertaire et sociétale d’un Cohn-Bendit est la pire ennemie, sur le plan économique et social, de la gauche du travail encore dé fendue par la base du PCF et de la CGT. Analyse implacable dont il faut logiquement et politiquement conclure q ue face à cette fausse opposition gauche 1 droite, masquant en réalité l’alliance croisée de la droite financiè re et de la 224 gauche liberta ire, seule l’u nion symétrique de la gauche du t ravail et de la droite des valeurs peut constituer u ne opposition véritable … POUR EMPÊCHER I.:U:-.IT0 1 SACRÉE POPULAIRE: LA MÉCANIQUE ANTIFASCISTE Une union gagnante du prolétariat et de la classe moyenne que le pouvoir de l’argent doit absolument empêcher e n pé rennisa nt, par les médias et les clercs stipendiés (voir chap. 3), l’illusion de l’opposition ga uche 1 droite. Une opposition ga uche 1 droite essentialisée et
Artifi ciellement ma intenue de puis 1945 par le « pacte antifasciste »· Un antifascisme désormais sans fascistes, mais scellant sur le dos des vaincus de la Seconde Guerre mondiale, le partage du pouvoir et l’ alliance discrète des libéraux atlantistes et des communistes. Communistes remplacés après Mai 68 par les gaucho-trotslcistes. Un a ntifascisme sans fascistes qui est litté ralement l’outil d’endoctrinement, de propagande et de terreur mora le qui permet aujou rd’hui e ncore, malgré l’évidence économique, le maintien électoral de l’authentique fascisme impérial: Cette domination du Capital dans sa forme la plus pa rasitaire – ami-industrielle et financière – pour l’asservissement du peuple par son exploitation et sa paupérisation …
D’OÙ LA MASCARADE DE I’ALTERNANCE Une union empêchée poussant les électeurs floués à l’impuissance du vote sanction systématique: un coup à droite avec Sarko en 2007, un coup à gauche avec Strauss-Kahn en 2012 (?), pour la continuation depuis 1969 de la même politique …
INSTRUMENTALISATION DES TENSIONS ETHNOCONFESSIONNELLES: LA MÉCANIQUE ANTIRACISTE A’ cette mascarade de la fausse opposltton gauche 1 droite maintenue par l’antifascisme pour dévier les tensions sociales dans un sens favorable au mondialisme financier, vient s’ajouter la manipulation des tension ethno-confessionnelles afin d’ethniciser la crise: «arabes» contre « souchiens » tous au bas de l’échelle sociale, plutôt que Travail contre Capital. Une culpabilisation du peuple du travail par l’antiracisme, qui s’est substitué à la question sociale depuis les années Mitterrand; antiracisme institutionnel lui-même construit sur l’anticolonialisme … LA COLONISATION, TRAHISON DE GAUCHE DE ~UNIVERSALI SME FRANÇAIS Pas plus que la dénonciation de la mascarade antiraciste ne signifie la réhabilitation du racisme, la critique de l’anticolonialisme gauchiste ne sig nifie l’apologie de la colonisation. 226 Pour être encore plus clair: au regard de l’universa lisme français dont se réclamaient les colonisateurs de la Troisième République, issus de la gauche maçonnique, la colonisation fu t un mensonge et une erreur. Un mensonge, parce qu’avec un Jules Ferry déclarant à la C hambre: les races supén »eures ont sur les races inférieures un droit qu’elles exercent, ce droit, par une transfomzation particulière, est en même temps un devoir de civilisation, ajoutant, pour être encore plus explicite: ma politique, c’est la théon »e, non pas du rayonnement pacifique, mais du rayonnement par la guerre. Ma politique, c’est une succession d’expéditions guerrières aux quatre coins du monde 1 cette colonisation ne pouvait pas déboucher pour les peuples colonisés sur l’égalité citoyenne, mais sur l’indigénat; soit un statut à peu près comparable à celui du Palestinien. Une erreur, parce que cette course au marché captif du débouché colonial sonna aussi notre déclin économique et technique face à l’Allemagne de Bismarck q ui, elle, avait choisi l’exigence du marché européen. Une colonisation de gauche, laïquarde et républicaine, à laquelle s’opposait d’ailleurs, soit dit en passant, la droite monarchiste et catholique du maréchal Lyautey. Une colonisation française finalement bien plus indéfendable, parce qu’elle prétendait se faire au nom des valeurs d’égalité et de fraternité issues de la Révolution française, que la colonisation anglaise accomplie plus honnêtement au nom du commerce et du roi …
MENSONGE DE LA COLONISATION … ET DE LA DÉCOLONISATION Au mensonge de la colonisation fra nçaise, fa ite d’arrogance impériale pour oublier l’humiliation de la défaite de 1870 face à l’Allemagne- comme le rappelait C lémenceau – et de mauvais commerce – analysé en profondeur par Jacques Marseille – succèdera le mensonge de la décolonisation. La décolonisatio n : soit, sous p rétexte d’antiracisme, la fin des coûts que représenta it la continuité républicaine: routes, casernes et autres infrastru ctures inca rnant la «civilisation » chère à Jules Ferry … pour ne garder aux multinationales que les bé néfices: extract ions des matières premières et comme rce inégal. Une colonisation plus di scrète et enfin rentable – appelée aussi « Fra nçafrique » – accomplie, ne l’oublions pas, avec la complicité des élites indépendantistes auxquelles les élites impériales redistribuent toujours, pour leur silence et leur collaboration (essentiellement dans la répression des mouvements indépendantistes authentiques), une belle part du gâteau … DE LA CULPABILITÉ COLONIALE À I.:ESCROQUERIE ANTIRACISTE Ainsi, par la mascarade de l’antiracisme, succédant elle-même à la mascarade de la décolonisation, le peuple, constitué majonta1rement d’ouvriers descendant de serfs – soit lui-même «colonisé de l’inté rieur» – et qui n’a rien à voir ni jamais rien 228 gagné à la colonisation, se voit traité de colon par un Français de fraîche date qui ne l’a jamais subie lui même et q u i, des deux, en est l’unique bénéficiaire, puisque sans l’épopée coloniale, ce Français-quandça- l’arrange crou pirait encore au Gabon, ou sous la botte des généraux algériens très démocrates et partageux comme on sait ! Injure injuste envers le peuple de France par laque lle ce colo nisé permanent e ntend bénéficier du privilège symbolique de l’éternelle victime; sans oublier, si le devoir de mémoire accompagné de repentance progressent e ncore un peu, de réparations sonnantes et trébuchantes! Une escroque rie morale doublée d’une aporie inte llectue lle, puisque cette condamnation du colonialisme se fait au nom des« droits de l’homme», quand ces fameux « droits de l’homme» font partie intégrante du bagage colonial. Une posture et une impostu re d ‘a illeurs tOtalement contra ires aux valeurs de l’ islam, mais q ui furent inculquées à cet ancien « pote», redevenu «indigène», par les éducateurs gauchistes et autres ma nipulateurs trotskistes de SOS racisme, pour son plus grand malheur. . . DERRIÈRE LANTIRACISME: I.:lOÉOLOGIE OU MÉTISSAGE Un antiracisme aberrant et contreproductif, puisque qu’ il pousse à la haine raciale aussi bien le Blanc injustement insulté, que le Noir qui voit dans le Blanc un éternel colon, derrière lequel se cache aussi l’idéologie du métissage.
Cette idéologie raciale du mondialisme, qui n’est pas l’apport réciproque du meilleur de deux civilisations pour donner le jazz musette de Django Reinhardt, mais la destruction de toutes les cultures enracinées par leur mixage forcé, débouchant sur le melting-pot, Babel ct l’ilotisme. Cette world culture de la maille du délinquant bling-bling en survêt et casquette en tous points libérale, illustrée dans tout son sordide par les gangs eth niques, mais tous identiq ues, des ghettos nordame’ n.c at. ns. Un métissage qui n’est rien d’autre que le colonialisme du mondialisme que nous subissons tous, souchiens comme indigènes … I’ANTIRACISME AU SERVICE DE I’INÉGALITÉ SOCIALE: LE MENSONGE DE LA DIVERSITÉ Un antiracisme qui, q uand il n’est pas l’apologie du métissage, est l’apologie toute aussi néfaste du . communautansme. Une «politique de la diversité» qui prétend – après les femmes, les jeunes et les gays – faire la promotion des « minorités visibles », mais qui consiste, en réalité, à pousser en avant quelques << colla beurs» et << négros de service», style Fa dela Amara et Rama Yade, renvoyés une fois usés à leur anonymat. Une volonté de racialisation des rapports sociaux qui, outre renforcer les tensions ethniques en période de crise, ne sert qu’a masquer la baisse générale de l’égalité sociale et la panne de l’ascenseur républicain en régime néo-libéral. .. 230 DE I’ANTIRACISME À I’ANTI-ISLAMISME OU LE GRAND. RETOURNEMENT (15 MARS 2004) Un communautarisme et une racialisation des rapports sociaux qui s’accompagnent en sus, dans toute l’Europe, du grand retournement de l’antiracisme institutionnel en anti-islamisme (voir chap. 6). Un retournement d’alliance, au nom de la laïcité, opéré sous la pression des réseaux maçonniq ues et sionistes, et sanctionné en France par la loi antifoulard du 15 mars 2004, aggravée depuis par la loi anti-burqa du 14 septembre 201 O. Une stigmatisation orchestrée des musulmans, désormais désignés comme boucs-émissa ires au peuple de souche touché par la crise, par ceux-là même qui les ont fait venir et poussés à l’agressivité ami-française, afin que la colère sociale légitime envers les élites mondialistes, fort peu musulmanes, se transforme en guerre civile inter-ethnique. Un changement de cap qui s’est déjà traduit sur le plan politico-médiatique par l’éviction d’un Julien Dray au profit d’AJain Finkielkraut pour le discou rs d’élite; suivi maintenant d’E » ric Zemmour dans sa version grand public … DU DÉCLIN DE I’ANTIRACISME À I’ÉCOLOGIE Mais la nature de la gauche sociétale ayant horreur du vide, il faut bien remplacer l’immigré son rôle de jaune dans le dumping social et de métisseur involontaire – par une autre cause tout autant sans frontières et propice au Marché. Fi donc de l’islamiste, l’Arabe laisse la place à
l’arbre dans le coeur versatile du bobo, désormais son combat sera l’écologie . .. LE RETOUR A’ L’ASSIMILATION, MAIS QUELLE ASSIMILATION ? Pour contrer cette montée des tensions, l’idéal bien sûr serait le retour à l’assimilation: que nous adhérions to us, immigrés comme de souche, à l’universalisme fran çais. Seulement, petit problème, durement écorné par le mensonge colonial, un siècle d ‘ethnologie et deux guerres mondia les européennes qui nous en ont fa it rabattre sur la supériorité de l’Occident des Lumières, ce modèle, no us Français, n’y croyons plus nous-mêmes. Sans compter q ue dans le même temps, nos élites républica ines – y compris E’ ric Zemmour par son soutien à l’atla ntiste Sarkozy – se sont tous ralliés au modè le néo-libéral et communautaire anglo-saxon qui en est l’exacte négation. Leur combat pour l’assimilation se réduisant du coup à se plaindre, en sortant du dîner du CRIF, que le Q uick – spécialité ô combien française – puisse désormais être hallal ! ~INSTRUMENTALISATION IMPÉRIALE DU SURSAUT IDENTITAlRE Bien sûr cette situation générale de métissage forcé finit forcément par générer, au sein du peuple, un authentique et légitime sursaut identitaire. 232 Sursaut identitaire malheureusement instrumentalisé par les réseaux francs-maçons et sionistes- via Riposte laïque et la Ligue de défense juive (LDJ) – pour faire des «apéros saucisson et pinard » un ramassis de gueulards avinés appelant à la Reconquista afin de hâter, sur le modèle yougoslave, l’éclatement du pays par la guerre civile inter-ethnique. Le tout pour le plus grand bénéfice du projet mo ndia liste qui prospère sur le décombre des Nations … L’AVENIR DE I’ISLAM EN FRANCE : MUSULMANS PATRIOTES CONTRE ISLAMO-RACAlLLES Quant à savoir si l’islam est un bien ou un mal pour la France, rappelons que pour cette religion sans clergé, il n ‘existe pas qu’un islam pilotant une horde compacte et disciplinée de musulmans du haut d’un quelconque Califat, mais une diversité de musulmans livrés à des pouvoirs divers, dont la plupart se tiennent loin de l’agitation comme de la politique. D’abord les anciens, issus du travail immigré d’avant le regroupement familial, qui pratiquent un islam culturel et discret: vieux travailleurs prolétaires, au mieux petits commerçants encadrés à la fois par le pays d’origine, Algérie, Maroc, Tunisie … et l’État français, ministère de l’Intérieur, relais socialistes, CRIF … en apparence indépendants les uns des autres mais depuis des lustres la main dans la main. Une vieille génération de musulmans élevés da ns la soumission et la crainte du pouvoir, que ce soit celui de l’ancienne France coloniale ou des dictatures « décolonisatrices,. toutes aussi reluisantes qui lui ont succédé. Aussi, prétendre que ces petites gens, présents sur notre territoire depuis q uarante ans et plus, posent des problèmes de délinquance est parfaitement malhonnête. Les jeunes ensuite, nés eux sur le territoire, Français n’ayant connu en fait que la France, et réagissant en Occidentaux nourris aux « droits de l’homme » aux provocations ami-islamistes; provocations qui sont devenues monnaie courante depuis le retournement d’alliance de la loi antifoulard de 2004. Une nouvelle génération de musulmans qui ne suit plus l’ancienne, c’est-à-dire ni l’imam du bled ni celui du ministère de l’Intérieur ou du CRIF- c’est d’ailleurs le même-et qui, pour compliquer les choses, se divise en deux camps de plus en plus opposés. D’un côté: cette nouvelle génération de Français musulmans intégrés, diplômés et entrepreneurs, cherchant dans la théologie islamique les raisons de sortir de la catastrophique posture victimaire – imposée par SOS Racisme – afin de pouvoir enfin aimer pleinement et sincèrement leur pays : cette France dans laquelle ils savent, pour avoir les moyens de comparer avec le pays d’origine dans lequel ils n’ont aucune envie de retourner si ce n’est en vacances, qu )eA tre ne’ est une ch ance. De l’autre et à l’opposé : cette nouvelle génération de paumés, issus des ghettos de la relégation et d’un déclassement chaque jour aggravé par la crise mondiale, porteurs d’une idéologie délinquante américaine libérale prolongeant désormais dans un salafisme bricolé ct superficiel – type Un Prophète,
de l’ancien animateur de supérette rêvant d’Hollywood, Abdel Raouf Dafri – leur haine revancharde d’une France coloniale qui ne l’a jamais été de leur vivant; une haine confuse et épaisse, issue en droite ligne du rap ami-gaulois fort peu islamique, mais étrangement promu depuis vingt ans au rang de «culture jeune» par les médias dominants. Les premiers, élevés dans un patriarcat ayant échappé à la féminisation 68, à la fois issus de la gauche du travail (études menées à bien malgré le handicap social), mais pratiquant la droite des va leurs (retour à la tradition contre les sirènes du matérialisme moderniste) sont incontestablement une chance pour la France, si on entend par là l’espoir de son redressement. Les seconds, voyous apatrides, désormais utraviolents, cultivant la haine du Blanc, et qui sont effectivement-sauf pour le facteu r de Neuilly toujours fan, de son Montmartre bobo, du ringard Joey Starr- ce que tous les observateurs lucides en disent, que ce soient les démographes intègres, la police débordée, le petit peuple, toutes ethnies confondues, et même les« identitaires,. qui sont, côté gaulois, leur exact pendant: ces « islamoracailles » à mettre rapidement hors d’état de nuire avec, pourquoi pas, déchéance d’une nationalité française q u’ils haïssent et billet gratuit vers ces paradis islamiques qu’ils idéalisent : Kosovo, Tchétchénie, Arabie saoudite … Ce qui serait sans doute la plus cruelle, mais la plus salutaire sanction à leur infliger! POUR UNE RÉCONCILIATION NATIONALE:
AOUN ET NASRALLAH PLUTÔT QUE MILOSEVIC ET LE KOSOVO De l’issue de ce combat entre ces deux jeunesses: musulmane patriote et islamoracaille, désormais face à face et opposées en tout – y compris en islam- dépend en fait, outre la crise économique, le chaos de la guerre civile ou le redressement par la réconciliation nationale. Et dans ce combat pour. la France, nous devons . apporter tout notre sout1en aux prem1ers: ces patriotes musulmans qui travaillent, entreprennent et ramènent des médailles pour le drapeau dans les compétitions sportives… Comme nous devons rompre désormais avec toute dialectique de l’excuse, être intransigeant avec les seconds qui se comportent eux, n’en déplaise à la confuse et manipulée Houria Bouteldja, comme une horde de sous-chiens. Un combat qui ne se joue donc pas entre Français et musulmans, comme voudraient nous le fa ire croire les agents de l’Empire, mais entre1ils de France aimant vraiment la France et ennemis de la France, toutes couleurs et toutes religions confondues. Le salut du pays étant plutôt à aller chercher du côté de la réconciliation nationale entreprise au Liban par le général Aoun, président du Courant patnotlque libre, chrétien maronite, et Hassan Nasrallah, secrétaire général du Hezbollah musulman, que du côté de la Yougoslavie, où l’entreprise de Reconquista menée par un Slobodan Milosévic, entièrement noyauté par la CIA, a conduit à la partition du Kosovo voulue par l’OTAN …
CONCLUSION : DEMAIN LA GOUVERNANCE GLOBALE OU LA RÉVOLTE DES NATIONS ?
Instrumentalisation de l’humanisme hellénochrétien, noya utage de la République par les réseaux, exacerbation des antagonismes de classes, manipulation de la démocratie d’opinion … Tout indique qu’un long processus, initié au xvme siècle par une oligarchie bancaire mue par l’hybris de la domination, approche de son épilogue. Un projet concerté, passé par de multiples sauts, de Venise à New York en passam par Francfort et Londres, qui ne s’est pas accompli sans heurts, mais qui semble aujourd’hui proche de son achèvement, puisque après plus de deux siècles de travail occulte, il ose enfin se présenter sous son nom. Ce Nouvel ordre mondial par lequel cette oligarchie prédatrice exige désormais, par la voix de ses serviteurs aussi bien de droite, comme Bush père et fils, que de gauche, comme Rocard ou
Strauss-Kahn, que lui soient remis les pleins pouvo1rs. Exigence d’une« gouvernance globale» au-dessus du su ffrage citoyen ; exigence d’un <<gouvernement mondial» sur les décombres des Nations présenté comme ultime solution aux crises, aux famines et aux guerres favorisées à dessein. Une tentative d’ imposer par la ruse un pouvoir dictatorial qui met, à l’horizon 2012, le monde occidental face à ce choix qui l’engage tout entier : La soumission totale à cette oligarchie spoliatrice qui n ‘a eu de cesse, depuis plus de deux siècles, d’organiser cette <<guer re de tous contre tous» annoncée par Marx, pour parvenir à cette fin. Ou la révolte des peuples enracinés réduits en esclavage, quand ce n’est pas poussés à la misère, contre cette oligarchie nomade aux procédés sataniques menant, pour son seul intérêt, le monde à cet «âge sombre» décrit par la Tradition.
2012 : soit la dictature de l’Empire o u le début du soulèvement des peuples. La gouvernance globale ou la révolte des nations. TABLE DES MATIÈRES INTRODUCTION : COMPRENDRE LEMPIRE 1. DIEU ET LA RAISON 2. DIEU, LA RAISON ET LA BANQUE 3. LES IDÉES, LES GRANDS HOMMES, LES RESEAUX 4. DES CLASSES ET DES LUTTES 13 15 39 75 115 5. DÉMOCRATIE DE MARCHÉ ET D’OPINIO 145 6. I.:EMPIRE E ACTIO:-.J 173 7. RÉSISTER A I.:EMPIR.E 213 CONCLUSION : DEMAIN LA GOUVERNANCE GLOBALE OU LA RÉVOLTE DES NATIONS ? 237
A titre d’actions dilatoires chacune des trois Alternatives comprenait le recours à la prévention des naissances, à la stérilisation et à l’introduction de virus pathogènes mortels afin d’inverser ou tout au moins de diminuer la croissance de la population mondiale. Le virus du SIDA n’est qu’un exemple d’un résultat issu de ces programmes. Il n’y en a d’autres. Il fut décidé que puisque n’importe comment, la quantité de population devait être réduite il serait dans l’intérêt de l’espèce humaine de se débarrasser des éléments indésirables de notre société. Le noyau dirigeant conjoint américain et russe écarta « Alternative 1 » mais ordonna que le travail commence sur « Alternative 2 » et « Alternative 3 » pratiquement au même moment.
William Milton Cooper ,un grand lanceur d’alertes méconnu de beaucoup de gens ,dans le monde.
1
OPÉRATION « MAJESTIC 12 »BRIEFING PRÉLIMINAIRE POUR LE PRÉSIDENT ÉLU EISENHOWER.LE DOCUMENT A ETE PRÉPARÉ LE 18 NOVENBER, 1952.BRIEFING DE L’OFFICIER : AMIRAL. ROSCOE H. HILLENKOETTER (MJ-1)
NOTEZ : Ce document n’a seulement été préparé que comme un briefing préliminaire. Ildevrait être considéré comme introduction à une mise au courant d’autres opérations à suivre.
«Majestic 12» est un groupe de recherche et de développement « Secret Supérieur » (opérationsd’intelligence sous la responsabilité directe et unique du Président des Etats-Unis. Les opérations duprojet sont sous contrôle de « Majestic 12 » (Maj-12) qui a été établi par un décret présidentielconfidentiel spécial du Président Truman daté du 24 septembre 1947, sous la recommandation duDocteur Vannevar Bush et du Secrétaire James Forrestal. Les membres de «Majestic 12» ont étédésignés comme suit :
Amiral Roscoe H. Hillenkoetter
Docteur Vannevar Bush
Secrétaire James V. Forrestal*
Général Nathan F. Volubile
Général Hoyt S. Vandenburg
Docteur Detlev Bronk
Docteur Jerome Hunsaker
M. Sidney W. Souers
M. Gordon Gray
Docteur Donald Menzel
Général Robert M. Montague
Docteur Lloyd V. Berkner
L’appareil…selon une reconstitution.
*La mort de Secrétaire Forrestal le 22 mai 1949, a créé un poste vacant jusqu’au 01 août 1950, date àlaquelle le général Walter B. Smith a été désigné comme remplaçant permanent.Le 24 juin 1947, un pilote civil survolant les « Waterfall Mountains » – Etat de Washington – a observéneuf aéronefs en forme de disque volant voyageant en formation à haute vitesse. Bien que ce ne soitpas le premier cas connu de pilote apercevant de tels objets, il était le premier à attirer l’attention desmédias publics. Des centaines de rapports concernant des objets semblables ont suivi. Beaucoup d’entre eux sont venus de sources militaires et civiles fortement crédibles. Ces rapports ont contribuésaux efforts indépendants de plusieurs départements de l’armée pour vérifier la nature et le but de cesobjets dans l’intérêt de défense nationale. Un certain nombre de témoins interviewés affirmèrent qu’il yavait eu plusieurs tentatives avortées d’utiliser l’avion en vue de poursuivre les aéronefs. La réactionpublique a frisé de près de l’hystérie collective.Malgré ces efforts, peu de choses ont été apprises à ce sujet jusqu’à ce qu’un propriétaire d’un ranchlocal ait annoncé qu’un engin s’était effondré dans une région éloignée du Nouveau Mexique àapproximativement soixante-quinze milles au nord-ouest de la base militaire aérienne de Roswell(maintenant le « Domaine du Marcheur »).
Le 7 juillet 1947, une opération secrète a été commencée pour assurer la récupération de l’épave del’aéronef pour son étude scientifique. Pendant cette opération, la reconnaissance aérienne a découvert que quatre petits êtres humanoïdes avaient apparemment été éjectés de l’aéronef à uncertain point avant qu’il ne se soit écrasé. Ceux-ci étaient tombés à deux milles à l’est du site del’épave. Tous les quatre étaient morts et étaient en état de décomposition et attaqués par desprédateurs après une exposition aux éléments pendant la semaine qui s’était écoulée avant leurdécouverte. Une équipe de scientifiques a été chargée d’enlever ces corps pour les autopsier. Lesdébris du vaisseau ont été aussi enlevés à plusieurs endroits différents.Des témoins civils et militaires dans le secteur ont du faire un compte rendu déformé et ont été àl’origine du principal article transmis aux journalistes affirmant que l’objet en question avait été un ballon de recherche météorologique.Un effort analytique secret organisé par le général Volubile et docteur Bush de l’acte sur les ordresdirects du Président, a abouti à un consensus préliminaire (le 19 septembre 1947) que le disque étaitplus probablement un vaisseau de reconnaissance de petite taille. Cette conclusion était basée pourla plupart sur la taille du vaisseau et sur le manque apparent de n’importe quel ravitaillementidentifiable. L’autopsie des quatre occupants a été organisée par le docteur Bronk.
Membres connus de Majestic-
La conclusion de ce groupe (le 30 novembre 1947) était que ces créatures étaient semblables à l’homme en apparence, les processus biologiques et évolutionnaires responsables de leur développement ontapparemment tout à fait différé de ceux observés chez l’homo sapiens. L’équipe de docteur Bronk asuggéré d’adopter le terme « d’Entités Biologiques Extraterrestres » ou « E.B.Es » comme le termestandard de référence pour ces créatures jusqu’à nouvel ordre.Puisqu’il est pratiquement certain que ce vaisseau ne provient d’aucun pays de la Terre, un effortconsidérable s’est concentré autour de ce que pouvait être leur point d’origine et comment ils sontarrivés ici. Mars était une des possibilités, bien que quelques scientifiques, et plus particulièrement ledocteur Menzel pensèrent que nous avions affaire avec des êtres d’un autre système solaire.Les nombreux exemples de ce que semble être une forme d’écriture ont été trouvés dans l’épave. Lesefforts en vue de déchiffrer ceux-ci sont restés en grande partie vains. Les efforts en vue dedéterminer la méthode de propulsion ou la nature ou les méthodes de transmission de la sourced’énergie sont également demeurés lettre morte. La recherche le long de ces lignes a été compliquéepar l’absence complète d’ailes identifiables, de propulseurs, d’avions à réaction ou d’autres méthodesconventionnelles de propulsion et des conseils, aussi bien qu’un manque total de système detransmission métallique, de tubes à vide ou de composants électroniques connus sur Terre. Il estassumé que l’unité de propulsion a été complètement détruite par l’explosion qui a causé l’accident.Le soin d’information complémentaire au sujet de ce vaisseau, leurs performances et leur but ontmené en décembre 1947 l’entreprise connue comme sous le nom de « Projet Sign » de l’Armée del’Air américaine. Pour préserver la sécurité, la liaison entre le « Projet Sign » et «Majestic 12» a étélimitée à deux individus dans la Division d’Intelligence de Commande d’Air Materiel dont le rôle devaitfaire passer les certains types d’information par des canaux. Le « Projet Sign » devint, en décembre1948 le « Projet Grudge » dont la partie visible est connue sous le nom de code « Livre Bleu » la liaison étant toujours maintenue par l’officier de l’Armée de l’Air qui est le chef du projet.
3
Le 06 décembre 1950
, un deuxième vaisseau, probablement d’origine semblable, a percuté la Terre à une haute vitesse dans l’E1at d’Indio-Guerrero secteur de la frontière mexicaine de Texas après avoir suivi une longue trajectoire dans l’atmosphère. Au moment où une équipe de recherche est arrivée, ce qui est resté du vaisseau avait été presque totalement incinéré. Un tel matériel qui pourrait êtrerécupéré a été transporté à la facilité A.E.C. à Sandia, le Nouveau Mexique, pour étude.Les implications pour la Sécurité nationale ont d’importance ininterrompue dans cela les motifs et lesintentions suprêmes de ces visiteurs restent complètement inconnus. De plus, une augmentationsignificative de l’activité de surveillance de ce vaisseau commençant en mai et continuant pendantl’automne de cette année a causé le souci considérable que de nouveaux événements peuvent êtreimminents. Il est pour ces raisons, aussi bien que les considérations internationales et technologiquesévidentes et le besoin suprême d’éviter une panique publique à tout prix que de l’avis unanime desmembres de « Majestic 12 » il a été décidé d’imposer des précautions de sécurité des plus strictesdevant continuer sans interruption dans la nouvelle administration. En même temps, le pland’éventualité MJ-1949-04P/78 (le Secret Supérieur – Yeux Seulement) devrait être tenu avec une attention continue et devrait au besoin faire la présente annonce publique lui-même.
MÉMORANDUM POUR LE MINISTRE DE LA DÉFENSE NATIONALE
Cher Secrétaire Forrestal :Selon notre récente conversation relative à cette question, vous êtes par la présente autorisé àcontinuer avec la rapidité nécessaire et à la demande de votre entreprise. Après cette question seramentionnée seulement comme Opération «Majestic 12».Mon sentiment demeure que n’importe quelles considérations futures quant à la disposition suprêmede cette question devraient donner du repos à Soley avec le Bureau de Président après desdiscussions appropriées avec vous, le Docteur Bush et le Directeur d’Intelligence Centrale.
Harry S. Truman
Le fichier Donovan…un second crash ovni tenu secret.
SUJET : Projet d’Études XXC/ «Majestic 12» Spécial
Le Président a décidé que le briefing de «Majestic 12» SSP devrait avoir lieu à la Maison Blanche. On vous donnera des dispositions plus précises en arrivant. Changez s’il vous plaîtvos plans en conséquence.
Votre accord dans le susdit changement de dispositions est assumé.
Avertissement : les informations et affirmations contenues dans ce texte le sont sous la responsabilitéde son auteur : Milton William CooperFrancky.Pour toute question écrire à pcast.CEO FRANCE I ORIGINE, NATURE ET BUTS DU MJ-12Par Milton William Cooper, 23 mai 1989.
LE GOUVERNEMENT CLANDESTIN
Les années qui suivirent la fin du second conflit mondial, virent les Etats-Unis confrontés à une séried’événements destinés à transformer au-delà de toute anticipation leur destin, et, avec lui celui de l’humanité toute entière. Des événements tellement incroyables qu’ils défient l’imagination. C’est unprésident Truman, abasourdi, qui se retrouva pratiquement dans l’impuissance, tout aussi bien queses chefs militaires, juste après avoir gagné la guerre la plus coûteuse et la plus dévastatrice del’histoire. Les Etats-Unis étaient la seule nation au monde à avoir développé, utilisé et maintenu le contrôle de la bombe atomique qui à elle seule avait le potentiel d’oblitérer n’importe quel ennemi, et même la planète. A cette époque les Etats-Unis avaient la meilleure économie, la technologie la plus avancée, le plus haut niveau de vie, étaient en position d’exercer l’influence la plus déterminante et pouvaient mettre en ligne les forces armées les plus considérables et les plus puissantes de l’histoire.On ne peut que spéculer sur le niveau d’inquiétude et de confusion de l’élite des « cognescendi » du gouvernement des Etats-Unis quand ils découvrirent qu’un astronef extraterrestre piloté par descréatures à l’allure d’insectes s’était écrasé au sol, quelque part dans les solitudes du Nouveau-Mexique. Entre janvier 1947 et décembre 1952 ce ne sont pas moins de 16 épaves d’astronefs extraterrestres, 65 corps d’extraterrestres ainsi qu’un extraterrestre vivant qui furent récupérés.D’autre part, un astronef extraterrestre explosa en vol, et rien ne fût récupéré. Parmi ces incidents, 13 eurent lieu à l’intérieur des frontières des Etats-Unis, sans compter l’astronef qui se désintégra en vol.Parmi ces 13, 1 eut lieu en Arizona, 11 au Nouveau-Mexique et 1 au Nevada. 3 accidents d’ovni arrivèrent dans des pays étrangers. L’un en Norvège, les deux autres au Mexique. Les observations d’ovni étaient Si nombreuses qu’une enquête sérieuse ainsi que le déboulonnage corrélatif de chaque cas devint impossible avec les ressources de la communauté du renseignement alors existantes.
Un astronef extraterrestre a été retrouvé le 13 février 1948 sur une « mesa » près d’Aztèque, au Nouveau-Mexique. Un autre astronef accidenté a été repéré le 25 mars de la même année près de HartCanyon, également dans la région d’Aztèque. Il avait une trentaine de mètres de diamètre. Un total de17 cadavres d’extraterrestres a été extrait de ces deux vaisseaux. Plus significative encore a été la découverte d’un grand nombre de débris humains stockés à bord de chacun de ces deux véhicules.Un spectre terrifiant avait fait son apparition et la paranoïa se saisit bien vite de quiconque « dans le secret ». Le rideau du « Secret » devint immédiatement la barrière de 1′ « Au-delà de l’Ultrasecret », et ellefût maintenue étanche. Le niveau de sécurité était même plus haut que celui imposé en son temps au »Projet Manhattan ».Dans les années qui suivirent ces événements devinrent les secrets les plus jalousement gardés de l’histoire de la Terre. Un groupe spécial, comprenant certains des meilleurs hommes de science américains, a été constitué sous le nom de « Projet Sign » en décembre 1947 pour étudier le phénomène.Le sale boulot dans son ensemble a été contenu sous le manteau du secret. En décembre 1948, »Projet Sign » devint « Projet Grudge » (Projet Rancune). Un sous projet bas de gamme, appelé « BlueBook » (Livre Bleu), destiné à la collecte des témoignages et à la désinformation fût organisé sousl’égide du Projet Sign.Seize volumes furent produits par « Grudge », y compris le très discuté « Grudge 13 » que Bill English et moi-même vîmes, lurent, et révélèrent au public. Des « Commandos Bleus » (Blue Teams) furent mis sur pied pour recouvrir les disques volants accidentés et leurs occupants vivants ou morts. Les »commandos bleus » devinrent ultérieurement « commandos Alpha » sous l’égide du « Projet Pounce »(Projet Assaut). Durant ces premières années, le « Secret Extraterrestre » demeura sous la juridiction exclusive de l’U.S. Air Force et de la C.I.A. En fait, la C.I.A. fût créé par Décret Présidentiel(Présidential Executive Order) primitivement sous l’appellation de « Central Intelligence Group »(Groupe Central de renseignement) afin de faire face à l’intrusion extraterrestre. Ultérieurement, leNational Security Act (Loi de Sûreté Nationale) transforma le central intelligence group en CentralIntelligence Agency. Le National Security Council (Conseil National de Sécurité) a été institué afin desuperviser la communauté du renseignement, et plus particulièrement le problème extraterrestre.Une série de mémos du National Security Council et de décrets (executives orders) débrida la C.I.A.de ses limitations, la confinant à la collecte du renseignement en terre étrangère et, lentement mais sûrement, « légalisa » l’action directe sous la forme d’activités clandestines aux U.S.A. aussi bien qu’àl’étranger.Le 9 décembre 1947, Truman approuva la promulgation de NSC-4, sous-titré: Coordination desMoyens d’Information du renseignement Etranger (coordination of Foreign Intelligence InformationMeasures) à la requête de ses ministres Marshall, Forrestal et Patterson et du directeur du Comité dePlanification Politique (Policy Planning Staff) du Département d’Etat, Kennan.
EXTRAIT DU LIVRE 1.
Renseignement Militaire et Renseignement Etranger, « Rapport Final du comité spécial (SelectCommittee) pour l’Etude des Opérations Gouvernementales relatives aux Activités deRenseignement », Sénat des Etats-Unis, 94ème Congrès, Deuxième session. Rapport No. 94-755, 26avril 1976, p.49: »Cette directive autorisait le Secrétaire d’Etat à coordonner les activités outre-mer, relatives àl’information, destinées à contrecarrer le communisme. NSC-4A, une annexe ultrasecrète de NSC-4,chargeait le directeur de la C.I.A. de mettre en oeuvre les activités de guerre psychologiqueclandestine destinée à implanter les buts définis par NSC-4A. Le blanc-seing primitivement octroyé àla C.I.A. par NSC-4A pour des opérations clandestines n’établissait pas de règles strictes quant à lacoordination ou même à l’approbation de ces opérations. Il ordonnait simplement au DCI (Director ofCentral Intelligence – le patron de la C.I.A.) de « mettre en oeuvre toutes actions clandestines nécessaires et de prendre bien soins que les opérations susdites, en liaison avec le Départementd’Etat et le Ministère de la Défense, soient en harmonie avec la politique affirmée des Etats-Unis ».
6
Ce n’est que plus tard que les circulaires NSC-lO/1 et NSC-1O/2 remplacèrent et annulèrent NSC-4 etNSC-4A et élargirent bien au-delà de leur perspective originale le cadre des opérations clandestines.Le Bureau de Coordination politique (Office of Policy Coordination, O.P.C.) fût conçu pour mener à bien un programme élargi d’activités clandestines. NSC-1O/1 et NSC-1O/2 validèrent des pratiques etprocédures illégales ou extralégales, suivant le bon plaisir du noyau directeur du Conseil National deSécurité (National Security council). La réaction ne se fit pas attendre. Aux yeux de la communauté durenseignement « il n’y avait plus de limites ». En vertu du NSC-1O/l, un Groupe de Coordination exécutif(E.C.G.) a été créé afin de passer en revue, sans pouvoir de décision, les propositions deprogrammes clandestins. Ce fut la mission secrète de l’E.C.G. de coordonner les programmesextraterrestres.L’interprétation donnée à NSC-1O/1 et /2 fût que personne au sommet ne voulait savoir quoique cesoit à propos de quoique ce soit avant que ce soit terminé et réussi. Ces mesures établirent unmatelas de sécurité entre le Président et l’information. C’était l’intention des organisateurs de ce glacisqu’il permette au Président de nier toute implication Si des fuites venaient à divulguer la véritablesituation.En novembre 1955 NSC-541212 a été promulgué établissant un comité d’étude destiné à examiner »tous les facteurs impliqués dans la définition et la mise en oeuvre de la politique étrangère à l’èreatomique. Ce n’était qu’un habillage convenable qui dissimulait le véritable objet de l’étude, la questionextraterrestre.Par un Mémorandum Exécutif secret, NSC 5411, Le Président Eisenhower avait chargé en 1954 leGroupe d’Etude d’examiner tous les faits, témoignages, mensonges et duperies et de découvrir lavérité sur la question extraterrestre ». NSC 5412/2 n’était qu’une couverture devenue nécessairelorsque la presse se mit à poser des questions sur la raison d’être de rencontres régulières entred’aussi puissants personnages. Les rencontres commencèrent en 1954. Elles furent surnomméesRencontres de Quantico parce qu’elles se déroulaient dans la base de Marines de Quantico. LeGroupe d’Etude était constitué de 35 membres, universitaires du Centre des Relations Internationales,adhérents clandestins de la « Société de Jason » appelée aussi « Universitaires de Jason ». Le DocteurEdward Teller a été invité à participer. Pour les 18 premiers mois, le Docteur Zbigniew Brzezinski aété Directeur du Groupe d’Etude. Le Docteur Henry Kissinger a été choisi comme Directeur pour les18 mois suivants, commençants en novembre 1955. Nelson Rockefeller rendait fréquemment visite auGroupe.
MEMBRES DU GROUPE D’ETUDE
Président: Gordon DeanDirecteur d’Etude, 1ère phase: Docteur Zbigniew BrzezinskiDirecteur d’Etude, 2ème phase: Docteur Henry KissingerDocteur Edward Teller Frank AltschulMajor Général. Richard C. Lindsay Hamilton Fish ArmstrongHanson W. Baldwin Maj.Gen. James McCormack,Jr.Lloyd V. Berkner Robert R. BowieFranck C. Nash McGeorge BundyPaul H. Nitze William A.M. BurdenCharles P. Noyes John C. CampbellFrank Pace Jr. Thomas K. FinletterJames A. Perkins George S. Franklin, Jr.Don K. Price 1.1. RabiDavid Rockefeller Roswell L. GilpatricOscar M. Ruebhausen N.E. HalabyLieutenant général James M. GavinGénéral Walter Bedell SmithCaryl P. Haskins Henry DeWolf SmythJames T. Hill, Jr. Shields WarrenJoseph E. Johnson Carrol L. WilsonMervin J. Kelly Arnold Wolfers
7
Les rencontres de la seconde phase se tinrent également à la base de Marines de Quantico, enVirginie. Le groupe était surnommé Quantico 11. Nelson Rockefeller bâtit quelque part au Marylandune retraite à laquelle on ne pouvait accéder que par voie aérienne. Cette retraite était destinée à«Majestic 12» et au comité d’étude afin qu’ils puissent se réunir loin des regards indiscrets. Ce lieusecret est connu sous le nom de code de « Country Club ». Il est pourvu d’installations d’hébergement etde restauration complètes, d’espaces de loisir, d’une bibliothèque et de salles de réunion.Le groupe d’Etude fût officiellement « dissout » dans les derniers mois de 1956 et Henry Kissingerpublia ce qui fût publiquement désigné comme les résultats obtenus sous le titre « Armes Atomiques etPolitique Etrangère » (Henry Kissinger, Publié pour le Centre des Relations Internationales par Harper& Brothers, New York 1957). En fait le manuscrit était déjà à 80% achevé alors que Kissinger étaitencore à Harvard. Le Groupe d’Etude se continua sous le manteau du secret. On peut trouver unindice du sérieux avec lequel Kissinger prenait les résultats du Groupe d’Etude, dans les déclarationsde sa femme et de ses amis. Ils disaient qu’Henry quittait la maison tôt le matin, rentrait tard le soir, neparlait à personne et ne répondait pas quand on lui adressait la parole. On aurait dit qu’il se trouvaitdans un autre monde, un monde où il n’y aurait de place pour personne d’autre.Ces déclarations sont révélatrices. La révélation, au cours de l’étude, de la présence et des méfaitsdes extraterrestres du être un choc sévère. Henry Kissinger n’était plus du tout lui-même à l’époqueoù se tinrent ces rencontres. Il ne devait plus jamais être affecté à ce point quelle que soit la gravitédes crises auxquelles il fut ultérieurement confronté. Souvent alors, après une longue journée, ilcontinuait à travailler jusqu’à une heure très avancée de la nuit. Ce comportement aboutit finalement àun divorce.Un résultat essentiel de l’étude (sur le problème extraterrestre) fut qu’on ne pouvait pas informer lepublic car on croyait que cela aurait très certainement entraîné un effondrement de l’économie, uneffondrement des structures religieuses et une panique généralisée qui pourrait conduire à l’anarchie.Le secret fut donc maintenu. Un corollaire de cette trouvaille était que si on ne pouvait rien dire aupublic, on ne pouvait rien dire au Congrès non plus; et en conséquence les fonds pour lesprogrammes et la recherche devaient être trouvés en dehors des filières officielles. Entre-temps onpuiserait l’argent nécessaire dans le budget militaire et les fonds « non affectés » (secrets) de la C.I.A..Un autre résultat capital de l’étude fut que les extraterrestres utilisaient des animaux et des humainscomme sources de sécrétions glandulaires, d’enzymes, de sécrétions hormonales extraterrestres desang et comme cobayes pour d’indicibles expériences génétiques. Les extraterrestres expliquèrentque ces actes étaient indispensables à leur survie en tant qu’espèce. Ils dirent que leur structuregénétique s’était détériorée et qu’ils n’étaient plus capables de se reproduire. Ils dirent que s’ilss’avéraient impuissants à améliorer leur génome leur espèce ne tarderait pas à s’éteindre. Cesexplications furent reçues avec le plus grand scepticisme. Puisque nos armes étaient littéralementsans valeur contre ces êtres, le «Majestic 12» décida de maintenir des relations diplomatiquescordiales avec eux, et cela jusqu’au moment où nous serions éventuellement capables de développerune technologie qui nous permettrait de les confronter sur le plan militaire. Des avances furent faites àl’Union soviétique, ainsi qu’à d’autres pays, pour leur enjoindre d’unir nos forces pour le salut del’espèce humaine. Dans le même temps, des plans furent mis sur pied pour assurer l’étude et laconstruction de deux systèmes d’armes utilisant à la fois la technologie conventionnelle et latechnologie nucléaire, système d’armes qui, nous l’espérions, nous mettraient « à jeu », avec un peu dechance, avec ces envahisseurs.Les projets « Josué » et « Excalibur » furent le résultat de cette recherche. « Josué » était une armerécupérée sur les Allemands et qui à cette époque, était capable de pénétrer 10 cm de blindage à unedistance de 3 Km au moyen d’ondes sonores de basse fréquence – on croyait que cette arme seraitefficace contre les appareils extraterrestres et leurs « rayons de la mort »!. « Excalibur », d’autre part,serait un engin d’une mégatonne, une tête nucléaire portée par fusée, plafond absolu 10 Km, capabled’atteindre sa cible à 50 m près et de pénétrer plus de 1000 m de tuf calcaire – un sol dur tel qu’on entrouve au Nouveau-Mexique – et serait ainsi en mesure de détruire les bases d’extraterrestressouterraines. On réussit à mettre au point « Josué » mais il ne fut jamais utilisé à ma connaissance. Lesrecherches sur « Excalibur » ne furent pas poussées jusqu’à ces dernières années, mais c’estmaintenant un effort sans précédent qui est mis en oeuvre pour développer cette arme.
8
La vérité commence a sortir.
Tout d’abord la grosse…la vraie nouvelle.
Les événements survenus à Fatima au début du siècle furent inspectés. Comme on subodorait à cepropos une manip’ des extraterrestres, une opération de collecte de renseignement fut mise en routepour tenter de pénétrer le secret entourant cet évènement. L’étude du Vatican sur Fatima, et sur laprophétie associée, fut obtenue sans tarder grâce à des « taupes » vaticanes que les Etats-Unis avaientrecrutées et cultivées pendant la deuxième guerre mondiale. La prophétie clamait que si l’homme nese détournait pas du mal, et ne se prosternait pas aux pieds du Christ, la planète s’autodétruirait et lesévénements évoqués dans l’Apocalypse de Jean se produiraient. La prophétie affirmait qu’un enfantnaîtrait, qui unirait le monde au moyen d’un plan de paix universelle et d’une fausse religion, à partirde 1992. Dés 1995, les gens s’apercevraient que ce leader était vil et, en vérité, nul autre quel’antéChrist. La troisième guerre mondiale éclaterait au Moyen-Orient en 1995, un conflitconventionnel qui culminerait en 1999 en une apocalypse thermonucléaire. De 1999 à 2003 lamajorité des espèces vivant sur Terre souffriraient horriblement, et s’éteindraient en conséquence. Leretour du Christ surviendrait en l’an 2001.Lorsque les extraterrestres furent confrontés à ces trouvailles ils confirmèrent leur véracité. Lesextraterrestres expliquèrent qu’ils nous avaient créés par un processus d’hybridation et qu’ils avaientmanipulé l’espèce humaine par la religion, le satanisme, la sorcellerie, la magie et l’occultisme. Ils envinrent même à avouer qu’ils avaient maîtrisé le voyage dans le temps et que les événements enquestion se produiraient bien. L’utilisation subséquente de la technologie extraterrestre de voyagetemporel par les U.S.A. et l’U.R.S.S. confirmèrent ces prémices. Les extraterrestres exhibèrent unenregistrement holographique qui montrait, prétendirent-ils, l’authentique Crucifixion du Christ,enregistrement holographique qui fut filmé par des agents du gouvernement. Nous ne savions pas sinous devions les croire ou non. Utilisaient-ils nos religions – véridiques – pour tirer les ficelles ? Oubien étaient-ils manipulés tout du long ? Était-ce le début du drame reconnu comme la Fin des Tempset le Retour du Christ, tels qu’ils sont prédits par la Bible ? Nul ne le savait.Un Symposium fut réuni en 1957 auquel assistèrent certains des plus grands esprits scientifiquesalors vivants. Ils parvinrent à la conclusion que peu de temps après l’an 2000 la Terre s’autodétruiraitpar surpopulationet du fait de l’exploitation indue des ressources naturelles par l’homme, sans qu’il futbesoin aucunement d’un coup de pouce,que ce soit de la part de Dieu ou des extraterrestres.
Ensuite ,on contredit,on change l’info.
Jesse Martel qui affirme que ces morceaux de ballons sont les débris de la pseudo soucoupe volante.
Par décret secret du président Eisenhower, les « Universitaires de Jason » reçurent l’ordre d’étudier cetriste scénario et de produire des recommandations en fonction de leurs résultats. La « Société de Jason » non seulement confirma les résultats des hommes de science, mais encore accoucha de troisrecommandations étiquetées respectivement « Alternative 1, 2 et 3 ». « Alternative 1″ proposait de percer des trous dans la stratosphère au moyen de bombes atomiquesafin que la chaleur en excès et la pollution soient évacuées dans l’espace.D’autre part on induirait les différentes sociétés de la planète à se transformer de culturesd’exploitation de 1 1’environnement en cultures d’harmonie et de protection. Il fut décidé que, des trois »Alternatives », celle-là était la moins susceptible de réussir vu les faiblesses inhérentes à la naturehumaine et les dégâts supplémentaires qui seraient occasionnées par les explosions nucléairesprojetées. »Alternative 2″ proposait de bâtir un vaste réseau de tunnels et de cités souterraines dans lesquelsdes échantillons choisis de toutes les cultures et de toutes les fonctions survivraient et assureraientune postérité à l’espèce humaine. Le reste de l’humanité serait laissé à lui-même et devrait sedébrouiller à la surface. »Alternative 3″ suggérait de développer les technologies aussi bien extraterrestres queconventionnelles afin de permettre à un groupe choisi de quitter la Terre et d’établir des colonies dansl’espace. Je ne suis en mesure ni de confirmer ni d’infirmer l’existence de « fournées d’esclaves »,contingents d’êtres humains conditionnés adéquatement qui seraient expédiés là-haut comme main-d’oeuvre servile. La Lune, nom de code « Adam », suivie de la planète Mars, nom de code « Eve »,seraient les candidats essentiels pour l’établissement de ces colonies
.A titre d’actions dilatoires chacune des trois Alternatives comprenait le recours à la préventiondes naissances, à la stérilisation et à l’introduction de virus pathogènes mortels afin d’inverserou tout au moins de diminuer la croissance de la population mondiale. Le virus du SIDA n’est
9
qu’un exemple d’un résultat issu de ces programmes. Il n’y en a d’autres. Il fut décidé quepuisque n’importe comment, la quantité de population devait être réduite il serait dans l’intérêtde l’espèce humaine de se débarrasser des éléments indésirables de notre société. Le noyaudirigeant conjoint américain et russe écarta « Alternative 1 » mais ordonna que le travailcommence sur « Alternative 2 » et « Alternative 3 » pratiquement au même moment.
En 1959 (du 24 au 26 mars, La Rand Corporation accueillit un séminaire sur les ConstructionsSouterraines à Grande Profondeur). Dans le rapport de ce symposium on peut voir décrites desmachines capables de creuser un tunnel de 14 m de diamètre au rythme de 1,5 m à l’heure. On y voitaussi des illustrations représentant d’énormes tunnels et d’immenses salles souterraines abritant desinstallations complexes, et même, il semble bien, de véritables villes. Il semble que les 5 années detravail acharné qui avaient précédé aient produit, de cette époque, des résultats significatifs dans ledomaine des constructions souterraines.Les pouvoirs en place décidèrent qu’un moyen de financer les projets liés aux extraterrestres et autresprogrammes « noirs » serait de faire main basse sur le marché global de la drogue. Un membre jeune etambitieux du centre des Relations Internationales fut approché. Son nom:
George Bush.
A cetteépoque il était P.D.G. de la firme Zapata Oil, sise au Texas. Zapata Oil expérimentait avec latechnique alors nouvelle des forages en mer. Il fut assumé, avec justesse, que les chargements dedrogue pouvaient être transportés par des bateaux de pêche des côtes d’Amérique du Sud jusqu’àdes plates-formes « offshore » et de là à terre par les navettes normalement utilisées pour le convoyagedu personnel et des approvisionnements. Ainsi les transports ne seraient soumis ni aux fouilleséventuelles lors du passage de la douane ni aux investigations d’aucune agence fédérale. GeorgeBush accepta de participer et organisa l’opération en coordination avec la C.I.A. Le plan réussit au-delà de toute espérance et s’est étendu depuis lors au monde entier. D’autre part il existe maintenantbien d’autres méthodes pour introduire la drogue aux U.S.A. je veux que vous vous souveniezcependant et n’oubliez jamais – que c’est George Bush qui le premier a vendu de la drogue à nos gosses.
Avec l’arrivée de l’OTAN en Afghanistan ,la production d’opium a augmenté de 40% et les profits de 700%…les mercenaires d’Al Qaîda sont puissants et riches,seuls les profits comptent.
La C.I.A contrôle désormais l’ensemble du marché mondial de la drogue.
Le Président Kennedy donna un vigoureux coup d’épaule au programme spatial « officiel » quand, enson discours d’inauguration, il donna mandat aux Etats-Unis d’envoyer un homme sur la Lune avant lafin de la décade. Tout innocent qu’il fut dans sa conception ce mandat permettait à ceux qui étaientréellement aux postes de commande de canaliser d’énormes sommes d’argent vers les programmes »noirs » et de dissimuler le vrai programme spatial aux yeux du peuple américain. Un programmeanalogue en Union soviétique servait les mêmes desseins. Et de fait une base cogérée par lesextraterrestres, les Etats-Unis et l’Union soviétique existait déjà sur la Lune au moment même ouKennedy prononçait son discours. Le 22 mai 1962 une sonde spatiale prit contact avec la surface dela planète Mars et confirma l’existence d’un environnement qui pouvait entretenir la vie. Peu de tempsaprès l’édification d’une colonie sur la planète Mars commença pour de bon. Des villes existentaujourd’hui sur Mars, peuplées par des individus sélectivement prélevés dans le monde entier dansdifférentes cultures et différentes fonctions. Une comédie d’antagonisme entre l’U.R.S.S. et les U.S.A.a été entretenue durant toutes ces années afin d’alimenter financièrement les programmesclandestins sous prétexte de Défense Nationale, alors qu’en fait nous étions déjà les alliés les plusproche.A un certain moment le Président Kennedy découvrit des fragments de la vérité concernant la drogueet les extraterrestres. En 1963 il délivra un ultimatum au «Majestic 12». Il les assura que s’ils nemettaient pas bon ordre au problème de la drogue, il le ferait, lui. Il informa le «Majestic 12» qu’il avaitl’intention de révéler la présence des extraterrestres au peuple américain dans un délai d’un an et ilordonna qu’un plan soit mis en oeuvre afin de préparer le public à ces révélations. Le PrésidentKennedy n’était pas membre du Centre des Relations Internationales extraterrestres n’avait aucuneconnaissance ni d »‘Alternative 2″ ni d »‘Alternative 3″. Sur le plan international les opérations étaientsupervisées par un comité exécutif appelé « Comité d’Orientation » (Policy Committee). De mêmequ’aux Etats-Unis le contrôle revenait finalement à «Majestic 12», des responsabilités analoguesétaient échues à une organisation jumelle en Union soviétique. La décision du Président Kennedyinstalla la peur dans les coeurs de ceux qui étaient aux postes de commande. Le Comité d’Orientationémis l’ordre d’assassiner le Président Kennedy et cet ordre fut exécuté par des agents du «Majestic12» a Dallas.
Kennedy entouré de membres de Majestic-12.
Le Président Kennedy fut tué par l’agent du Service Secret qui conduisait sa limousine au sein ducortège officiel, et son geste est clairement montré par le film. Concentrez votre attention sur leconducteur et non pas sur Kennedy quand vous visionnez le film. Tous les témoins qui étaientsuffisamment près de la voiture présidentielle pour voir William Greer tirer sur Kennedy furent eux-mêmes assassinés dans les deux ans. La Commission Warren était une pantalonnade. La majorité deses membres appartenaient au Centre des relations Internationales. Ils réussirent à anesthésier lepeuple américain. Depuis, bien d’autres patriotes qui ont tenté de dévoiler la conjuration extraterrestreont aussi été assassinés.Durant les premières années du programme spatial américain et des alunissages chaque tir futaccompagné par un appareil extraterrestre. Une base lunaire surnommée « Luna » fut aperçue et filméepar les astronautes du Projet Apollo. Sur les photos on peut voir des dômes, des flèches, de hautesstructures cylindriques ressemblant à des silos, d’énormes appareils d’extraction dont les chenilleslaissent des traces en forme de points de suture, ainsi que des vaisseaux extraterrestres de trèsgrande taille aussi bien que d’autres plus petits. C’est une base cogérée par les Américains, lesRusses et les extraterrestres. Le programme spatial officiel est une comédie à l’usage des populationset représente un gaspillage inouï d’argent. Alternative 3 est une réalité et n’a rien à voir avec lascience-fiction. La plupart des astronautes du Programme Apollo furent gravement ébranlés par leurexpérience. Leurs vies et leurs déclarations ultérieures reflètent l’impact de leur initiation et aussi de laconsigne de silence qui leur fut imposée. Il leur fut ordonné de se taire sous peine de subir la punitionultime, la mort, appelée dans ce cas « mesure de convenance ». Un des astronautes se confianéanmoins aux producteurs anglais d’une émission de télé sur Alternative 3 et leur confia beaucoupdes allégations en question.Dans le livre « Alternative 003 ! » l’astronaute reçut le pseudonyme de « Bob Grodin ». On y affirmait qu’ils’était suicidé en 1978. Aucune des sources connues de moi ne confirme ce point, et je crois queplusieurs affirmations de ce livre sont en fait de la désinformation. J’ai les plus sérieuses raisons decroire que cette désinformation est le résultat de pressions appliquées sur les auteurs et que son butest de détruire l’effet qu’aurait pu avoir sur la population l’exposé intitulé « Alternative 3 » à la téléanglaise. Le quartier général de la conjuration internationale est à Genève, en Suisse Le groupedirigeant est constitué par des représentants des gouvernements impliqués ainsi que par les cadresdu groupe connu sous le nom de « Bilderbergers ». Quand cela s’avère nécessaire, des réunions sonttenues par le « Comité d’orientation » à bord d’un sous-marin nucléaire stationné sous la calotte polaire.Le niveau de secret est tel que c’est la seule méthode qui puisse garantir que les réunions ne seraientpas écoutées électroniquement. Si je compare mes propres informations avec celles de mes sources, je peux affirmer que 70% au moins du livre est vrai. Je pense que la désinformation était une tentativede compromettre l’émission de la télé britannique avec des informations qui pouvaient être prouvéesmensongères, exactement comme lorsque le « Document de Briefing du Président élu Eisenhower » futdiffusé ici aux Etats-Unis au titre d’un plan d’urgence appelé «Majestic 12», document qui peutégalement être prouvé inauthentique.Depuis le début de notre interaction avec les extraterrestres, nous sommes entrés en possessiond’une technologie qui va au-delà de nos rêves les plus fous. Un appareil appelé « Aurora », quiaccomplit régulièrement des voyages dans l’espace, est basé sur la « Zone 51 ». C’est unautopropulseur à un seul étage surnommé TAV (véhicule trans-atmosphérique) capable de décollerd’une piste de plus de 11 Km, de se mettre en orbite haute et de retourner sur terre par ses propresmoyens en faisant un atterrissage sur le même terrain. Nous possédons à l’heure actuelle et nousutilisons en vol, à l’aire S-4 au Nevada, des appareils de type extraterrestre propulsés par l’énergieatomique. Certains de nos pilotes ont accompli des vols interplanétaires à bord de ces appareils aveclesquels ils sont allés jusqu’à la Lune, Mars et d’autres planètes. Les pouvoirs en place nous ontmentis sur les conditions qui règnent sur la Lune, les planètes Mars et Vénus et sur l’étatd’avancement de la technologie que nous possédons dés à présent.Il y a des régions sur la Lune avec de la vie végétale, et même des changements de couleur suivantles saisons. Cet effet saisonnier est dû à ce que la Lune, contrairement à ce qui est habituellementaffirmé, ne présente pas toujours exactement le même disque vu de la Terre. Il existe une zone quioscille entre l’ombre et la lumière d’une façon pendulaire, saisonnière et c’est près de cette zone qu’il ya une vie végétale. La Lune a quelques lacs et étangs artificiels et des nuages qui ont été observés etfilmés dans son atmosphère. Elle possède un champ gravifique, et l’homme peut marcher à la surfacede la Lune sans scaphandre spatial, équipé d’une simple bouteille d’oxygène et d’un masque
11
Le projet Aurora.
respirateur – à la façon des plongeurs -, ceci après avoir subi un processus de décompressionanalogue à celui appliqué par les plongeurs de grands fonds qui remontent à la surface. J’ai vu desphotographies qui se rapportent aux questions évoquées dans ce paragraphe, et certaines d’entreelles furent publiées dans le livre de Fred Steckling « Nous avons découvert des bases extraterrestressur la Lune ».Une confrontation éclata en 1969 entre les chercheurs scientifiques et les extraterrestres aulaboratoire souterrain de Dulce. Les extraterrestres prirent une bonne part des chercheurs en otages.Des commandos « Delta » furent expédiés pour les libérer, mais ils n’étaient pas de taille contre lesarmes des extraterrestres. Soixante-six de nos gens furent tués durant cette opération. Enconséquence, nous nous retirâmes de tous les projets conjoints pour au moins deux ans. Uneréconciliation eut lieu à la longue, et nous reprîmes une fois de plus nos rapports avec eux. L’alliancecontinue aujourd’hui.Quand éclata le scandale du Watergate, le Président Nixon résolut de surmonter cette mauvaisepasse sans se démettre, persuadé qu’il était qu’il ne pourrait pas être mis en accusation(impeachment, l’équivalent, pour un président de la République française d’une mise en accusationdevant la Haute Cour, pour forfaiture; NdT). «Majestic 12», toutefois, avait d’autres vues sur laquestion. La communauté du renseignement avait conclu, à juste titre, qu’un procès en Haute Couraurait exposé certains dossiers au grand jour et dévoilé l’affreuse vérité au public. Nixon reçut l’ordrede démissionner. Il refusa tout net et, de la sorte, le premier coup d’état militaire de l’histoire des Etats-Unis fut mis en branle. L’Etat-major Interarmées émit un message ultrasecret destiné à tous lescommandants des forces armées US à travers le monde. Il se lisait ainsi: « A réception de ce message,ne plus exécuter aucun ordre en provenance de la Maison-Blanche. Accusez réception. ». Il fut diffusé5 jours pleins avant que Nixon ne s’avoue vaincu et annonce publiquement sa démission. J’ai vu, demes yeux vu, ce message. Lorsque j’ai demandé à mon supérieur ce qu’il comptait faire, puisque cetordre bien évidemment enfreignait la Constitution, il répondit: « Je pense que je vais attendre, et voir s’ilvient des ordres de la Maison Blanche. Si c’est le cas, je verrai ». Je ne vis aucune communication dela Maison Blanche, ce qui ne veut pas dire qu’il n’y en eut pas.Il semble bien que, pendant toutes ces années, le Congrès et le Peuple américain s’étaient renducompte instinctivement que quelque chose ne tournait pas rond. Quand l’affaire du Watergate futrendue publique ils prirent le train en marche et tout le monde pensa qu’il y allait avoir un grandnettoyage des Organes de Sécurité d’Etat. Le Président Ford organisa la Commission Rockefeller àcet effet. Tout du moins, c’est ce que tout le monde croyait. Son véritable objet était de détournerl’attention du Congrès et de permettre à la conjuration du silence de perdurer. Nelson Rockefeller, quiprésidait la commission d’enquête sur la communauté du renseignement, était aussi, rappelons-le,membre du Centre des Relations Internationales extraterrestres nul autre que l’homme qui avait aidéEisenhower à bâtir le groupe de contrôle appelé «Majestic 12». Rockefeller en dévoila juste assezpour garder les limiers hors piste. Il jeta quelque os au Congrès et la conjuration du silence seperpétua joyeusement, comme à l’accoutumée.Le Sénateur Church devait présider plus tard les fameuses « audiences Church » (Church Hearings).Lui aussi était un membre éminent du Centre des Relations Internationales extraterrestres il ne fit querépéter la cascade de Rockefeller. Une fois de plus, la conjuration du silence prévalut. Quand lescandale de l »‘Irangate » éclata, cette fois,nous crûmes que les révélations allaient pleuvoir. Tout fauxencore. En dépit de montagnes de documents qui suggéraient des trafics de drogue et autresmonstruosités cachées, la conjuration du silence en ressortit intacte. On eut même l’impression que leCongrès prenait bien soin d’esquiver les questions qui flottaient juste en dessous de la surface. Sepourrait-il que le Congrès soit au courant du pot aux roses et se garde bien d’y toucher? Sont-ils parmiles heureux élus qui ont été choisis en vue d’aller peupler la colonie martienne quand sur Terre sesera le commencement de la fin?Je ne peux même pas tenter d’esquisser pour vous la structure de l’immense empire financier régit parla C.I.A., La N.S.A. et le Centre des Relations Internationales, empire qui à son tour réagit et blanchitl’argent des trafics de drogue et des autres entreprises typiques de la communauté du renseignement,mais je peux vous dire le peu que je sais. La quantité d’argent impliquée est au-delà de tout ce quevous pourriez imaginer et est dissimulée dans un vaste réseau de banques et de holdings. Vouspourriez commencer par regarder le J. Henry Schroder Banking Corporation, la Schroder trustCompany, Schroders Ltd (Londres), Helbert Wagg Holdings Ltd., J. Henry Schroder – Wagg & Co.
De nombreux dossiers top secret commencent < ré apparaître.
12
Ltd., Schroder Gerbruder and Co. (République Fédérale d’Allemagne), Schroder Munchmeyer Hengst& Co., Castle Bank et ses holdings, l’Asian Development Bank et le réseau tentaculaire de banques etde holdings de la Nugan Hand.Un plan d’urgence fut préparé par «Majestic 12» pour égarer quiconque parviendrait par hasardsuffisamment près de la vérité. Ce plan fut appelé «Majestic 12». Il entra en action avec la diffusionpar Moore, Shandera et Friedman su soi-disant authentique « Document de Briefing du Président éluEisenhower ». Ce document est un faux. Il fait allusion (p.006, Annexe « A ») à un décret (executiveorder) No 092447. Un numéro d’ordre de cette magnitude n’existe pas, et n’est pas près d’exister autrain ou vont les choses. Truman promulguait des décrets dans la fourchette des 9000, Eisenhowerdans les 10.000, Ford atteignit la fourchette des 11.000 et Reagan celle des 12.000. Les décrets sontnumérotés consécutivement pour éviter le chaos. Le numéro d’ordre de ce soi-disant décret n’estqu’un exemple parmi plusieurs autres erreurs qui entachent irrémédiablement la crédibilité dudocument. Le plan d’urgence a réussi à égarer la communauté ufologique toute entière depuisplusieurs années et a eu aussi pour conséquence le gaspillage de l’argent consacré à enquêter surune information qui n’existe pas. Il en est résulté le gaspillage d’une subvention de 16.000 dollarsoctroyée à Stanton Friedman par le Fund for UFO Research (FUFOR) pour sa recherche concernantle document. Des milliers d’heures de travail ont été foutues en l’air à la poursuite d’un leurre. Si vousavez encore des doutes au sujet de la capacité qu’a le gouvernement clandestin de vous mener par lebout du nez, vous feriez mieux de reconsidérer un peu la question.Vous êtes actuellement travaillés au corps, à votre insu, par un autre plan d’urgence. Celui-là estdestiné à préparer le public à une possible confrontation avec une espèce extraterrestre. Le public estconstamment bombardé par des films, des émissions radio, de la pub’ et des émissions de téléillustrant pratiquement tous les aspects de la vraie nature de la présence extraterrestre. Les aspectspositifs aussi bien que les aspects négatifs. Regardez autour de vous et observez. Les extraterrestresont décidé de faire connaître leur présence, et le gouvernement vous y prépare afin qu’il n’y ait pas depanique.Le plus scélérat des plans d’urgence a aussi été mis en action, et fonctionne en ce moment même.Cela fait maintenant des années qu’ils importent des drogues et qu’ils les vendent aux gens, avanttout aux pauvres et aux minorités. Des programmes sociaux avaient été mis en place afin de créer ausein de notre population des couches qui ne travailleraient pas, et deviendraient ainsi dépendantes.Dans un deuxième stade, ils se mirent à supprimer les programmes sociaux d’assistance de façon àdévelopper une classe criminelle nombreuse qui n’existait pas avec cette ampleur dans les années50, ni même au début des années 60. Ils encouragèrent la fabrication et l’importation d’armes deguerres létales, les rendant ainsi accessibles aux éléments criminels. Cela était fait dans l’intention depromouvoir un sentiment d’insécurité qui pousserait le Peuple américain à se laisser désarmervolontairement en passant des lois contre les armes à feu. Des incidents dramatiques seraient montésde toute pièce pour accélérer le processus. Par l’utilisation de drogue et de l’hypnose dans le cadred’un protocole appelé « Orion » appliqué à des malades mentaux, la C.I.A leur inculqua le désir demitrailler des cours de récréation, par exemple, avec pour conséquence de chauffer à blanc le groupede pression anti-armes à feu. Ce plan est joliment avancé, et jusqu’à présent tout a marché commeprévu. Il faut mettre ce plan en échec.En se servant de la vague de crimes qui balaye le pays, ils vont convaincre le peuple américain qu’un état de quasi-anarchie règne au coeur des principales villes. Ils plaident leur cause tous les soirs à latélé et tous les matins dans les journaux. Quand l’opinion publique sera bien mûre, ils ont l’intention dedéclarer qu’un groupe terroriste doté d’une arme nucléaire s’est introduit aux Etats-Unis et qu’ilsprojettent de faire exploser leur bombe dans l’une de nos ville. Le gouvernement suspendra alors laConstitution et déclarera la Loi Martiale. L’armée clandestine des humains implantés – supposée êtresous contrôle extraterrestre – ainsi que tous les dissidents – autant dire tous ceux qui n’ont pas l’heurde leur plaire – se retrouveront rondement raflés et séquestrés dans les camps de concentration quiexistent déjà « clefs en main » à travers tout le pays. Chacun d’eux a une superficie de plus de 2,5 Km².On peut se demander si les gens qu’ils ont l’intention de mettre dans ces camps formeront le gros des »contingents » d’esclaves nécessaires à l’édification des colonies spatiales. Les media, les radios, leschaînes de télé, les journaux et les réseaux informatiques seront saisis et nationalisés. Quiconquerésistera sera arrêté ou abattu sur place. Il y eut une répétition de toute cette opération par legouvernement et les forces armées en 1984 sous le nom de code de REX-84, et ça c’est déroulé sansla moindre anicroche. Quand on s’apercevra de ce qui se passe, il sera trop tard le putsch du
Soixante-cinq ans après un OVNI se serait écrasé à Roswell, Nouveau-Mexique, un agent de la Force aérienne à la retraite a parlé pour dire que non seulement l’incident choquant vraiment arrivé -. Mais c’est arrivé deux fois lieutenant Le colonel Richard français, qui a servi dans l’armée pendant plus de 27 ans, était en Alamagordo, Nouveau-Mexique, en 1947, quand un objet insolite est tombé du ciel et s’est écrasé au sol à Roswell. autorités militaires ont émis un communiqué de presse après la incident choquant, en disant: «. Les nombreuses rumeurs concernant le disque volant est devenu une réalité hier quand l’officier du renseignement de la 509ème Escadre de Bombardement de la huitième Armée de l’Air, Roswell Army Air Field, a eu la chance d’entrer en possession d’un disque » volant ».
13
Gouvernement Clandestin et/ou des Extraterrestres sera achevé. Vous ne recouvrerez plus jamaisvotre liberté et vous demeurerez un esclave pour le reste de votre vie. Vous auriez intérêt à faire unepetite prise de conscience. Maintenant. Philip Klaas est un agent de la C.I.A., et ceci est établi par desdocuments que j’ai vus entre 1970 et 1973. Une de ses tâches en tant qu’expert en aéronautique étaitde discréditer tout ce qui pouvait bien avoir rapport avec les ovni. Tous les officiers commandantsavaient l’ordre de le contacter pour recevoir des instructions sur la façon de discréditer et/oud’expliquer au public et/ou à la presse les observations et/ou les contacts OVNI, suivant les besoinsWilliam Moore, Jamie Shandera et Stanton Friedman sont – consciemment ou inconsciemment – desagents du gouvernement clandestin. Pour ma part, je préfère croire qu’ils le sont inconsciemment bienque l’usage allégué d’une fausse carte du Défense Investigative Service (DIS) par Moore et son aveuspontané qu’il est un agent du gouvernement à Lee Graham m’en fasse sérieusement douter, enadmettant que l’information soit vraie. Or Lee Graham m’a appelé à mon domicile, et quand je le lui aidemandé, il m’a confirmé que Moore avait effectivement agi ainsi.Stanton Friedman m’a dit, aussi bien qu’à de nombreux autres, qu’il y a des années, il « avait contribuéà développer un réacteur nucléaire destiné à propulser un avion, que ce réacteur avait la taille d’unballon de football américain, qu’il était propre, produisait de l’hydrogène et fonctionnait à merveille ». Cesont ses propres paroles. Le seul combustible qui puisse être utilisé par un tel moteur nucléaireproduisant de l’hydrogène en tant que sous-produit est l’eau, et c’est précisément ce avec quoifonctionne au moins un des types d’appareils extraterrestres. Stanton est-il dupe ? Je n’en sais rien.Moore, Shandera et lui constituaient une équipe de recherche au moyen de laquelle fut appliqué leplan d’urgence « Majestic 12 ».Dans les documents que j’ai vus entre 1970 et 1973 figuraient les noms d’individus qui étaient cibléspour recrutement de façon à ce que le plan d’urgence « Majestic 12 » puisse être appliqué sur lepublic par des personnes connues et respectées. Bruce Maccabee, Stanton Friedman et WilliamMoore étaient sur la liste. Ce que je sais, c’est que les événements ultérieurs ne semblent pasindiquer que Bruce Maccabee serait dans le coup alors que les actions de Stanton Friedman et deWilliam Moore les rendent hautement suspects.Je sais que les principales associations privées consacrées à l’étude du Phénomène OVNI étaientciblées pour infiltration et contrôle par le gouvernement clandestin, juste comme le MCAP fut infiltré etcontrôle. Je pense que ces efforts ont été couronnés de succès. Il est très possible que les principalesrevues d’ufologie soient-elles aussi sous influence.De nos jours, le «Majestic 12» existe encore et fonctionne comme il l’a toujours fait. Il est structuré dela même façon : 6 membres venant du gouvernement (officiel) émargeant aux postes énumérés supra; les 6 autres membres étant des cadres du Centre des relations Internationales et/ou de laCommission Trilatérale. L’Agence « Majority » pour le Renseignement Intégré (Majority Agency for JointIntelligence -MAJI) est connue officiellement sous la désignation de groupe Interservice Principal(Senior Interagency Group – SIG).Pour finir; il est de la plus haute importance de comprendre que le Centre des relations Internationaleset son rejeton la Commission Trilatérale non seulement dirigent mais encore sont les propriétaires dece pays. Bien avant la Seconde guerre Mondiale ils étaient pour quelque chose dans les choixpolitiques du gouvernement des Etats-Unis. Depuis la Deuxième Guerre Mondiale ils en ont été lesseules sources de décision politique. Le Centre des Relations Internationales, la CommissionTrilatérale et leurs alter ego à l’étranger rendent compte aux Bilderbergers. Depuis la DeuxièmeGuerre Mondiale pratiquement tous les officiels de haut rang pesant un peu plus lourd que leur poids -qu’ils soient ou non Présidents – dans le gouvernement aussi bien que dans les Forces Armées ontété membres du Centre des Relations Internationales et/ou de la Commission Trilatérale. Tous lesAméricains membres de la Commission Trilatérale sont ou ont été membres du Centre de RelationsInternationales.Chaque pays étranger de quelque importance a sa propre filiale du Centre des RelationsInternationales et les ressortissants de ces pays interagissent via les Bilderbergers aux finsd’avancement de leurs buts communs. Les membres étrangers de la Commission trilatéraleappartiennent à leurs organisations nationales respectives. L’examen le plus superficiel par le plusinexpérimenté des chercheurs ne manquerait pas de montrer que les membres du Centre desRelations Internationales et de la Commission Trilatérale contrôlent les principales fondations, tout ce
14
qui compte dans les media et l’édition, les plus grandes banques, les principales sociétéscommerciales, les échelons supérieurs du gouvernement et beaucoup d’autres intérêts vitaux. Lesmembres de ces cercles sont élus ou nommés parce qu’ils ont tout l’argent et tous les intérêts derrièreeux. Tous, à l’exception bien sûr de ceux du peuple. Ils sont anti démocratiques et ne représentent enaucune façon la majorité aux Etats-Unis. Et ce sont eux les gens qui décideront qui vivra et qui mourralors de l’holocauste qui s’annonce.Les Bilderbergers, le Centre des Relations Internationales extraterrestres la Commission Trilatéraleconstituent le Gouvernement Clandestin et ils gouvernent ce pays au moyen de «Majestic 12», duGroupe d’Etude connu sous le nom de « Société de Jason » ou d »‘Universitaires de Jason » et del’échelon supérieur du gouvernement – qu’ils noyautent de toute façon.Tout au long de notre histoire les extraterrestres ont manipulé et/ou dirigé l’espèce humaine au moyende diverses sociétés secrètes, de la religion, de la magie, de la sorcellerie et de l’occulte. Le Centredes Relations Internationales et la Commission Trilatérale ont la main mise absolue sur la technologieque les extraterrestres nous ont octroyée et contrôlent aussi totalement l’économie des nations.Eisenhower fut le dernier Président à avoir une vue complète de la question extraterrestre. AuxPrésidents suivants on ne raconta que ce que « Majestic 12 » et la communauté du renseignementvoulaient bien qu’ils sachent, et, croyez-moi, ce n’était pas toute la vérité.Le « Majestic 12 » brossait pour chaque nouveau Président le tableau d’une culture extraterrestrecherchant à se ressourcer, à se construire un havre sur notre planète et prête à nous combler degâteries technologiques. A certains Président on ne disait rien du tout. Et chaque Président à son toura avalé l’histoire qu’on lui présentait – ou l’absence de toute histoire – à fond, et sans broncher.Pendant ce temps, des innocents continuent à souffrir d’indicibles martyres aux mains de scientifiquestant extraterrestres que terriens, engagés qu’ils sont, les uns et les autres, dans des recherchesignobles, des atrocités qui feraient pâlir celles des Nazis, les réduisant par comparaison au niveau descruautés des mômes dans les garderies du dimanche. Comme Si cela n’était pas suffisant, beaucoupde gens se retrouvent transformés en nourriture pour satisfaire l’insatiable appétit des extraterrestrespour nos enzymes, nos sécrétions hormonales et glandulaires, et notre sang. Beaucoup de gens quiont été kidnappés sont ainsi condamnés à vivre avec des handicaps physiques et psychologiquespour le restant de leur vie. Dans les documents que j’ai vus il était affirmé qu’un être humain sur 40avait été implanté (avec des bidules dont il me reste encore à découvrir la fonction). Le gouvernementpense que les extraterrestres sont en train de monter une armée d’humains implantés qu’ils pourrontactiver et déchaîner contre nous à volonté. Il serait peut être bon que vous sachiez aussi à qu’à cettedate nous n’avons pas été capables ne fut-ce que d’approcher une parité de forces avec lesextraterrestres. Grappiller un peu de technologie justifie-t-il toute cette souffrance ?J’ai envoyé 536 exemplaires de ma « Requête de Mise en Accusation » à chaque membre du Congrèset de la Chambre des Représentants le 26 avril 1989. A ce jour, 23 mai 1989, je n’ai reçu que deuxréponses. L’une des réponses venait du Sénateur Daniel P. Moynihan et l’autre du Sénateur RichardG. Lugar. Tous les deux m’informaient qu’ils faisaient suivre mon envoi au Sénateur Cranston et auSénateur Wilson, de Californie, à titre aussi bien courtois que coutumier. Tous deux m’assuraient queles Sénateurs de mon Etat, MES Sénateurs, ne tarderaient pas à se mettre à ma disposition en cetteaffaire. A l’heure qu’il est, je n’ai de nouvelles de personne de l’Etat de Californie ou d’aucun autreEtat, en l’occurrence – à part les deux exceptions ci-dessus mentionnées.Les conclusions sont inéluctables:1) La structure de pouvoir clandestin pense que, que ce soit à cause de notre ignorance, ou par divinDécret, la Planète Terre va s’autodétruire dans un futur proche. Ces
hommes sont sincèrementconvaincus qu’ils font leur devoir dans leur tentative de sauver l’espèce humaine. C’est d’unecruelle ironie qu’ils aient été obligés de prendre comme partenaire une espèce extraterrestreelle-même engagée dans une lutte colossale pour survivre.
Beaucoup de compromissionsmorales et légales ont été commises dans cet effort conjoint pour s’en sortir. Ces compromissionssont des fautes, elles doivent être abrogées et les responsables contraints de rendre compte de leursactes. Je peux comprendre la peur et le sentiment d’urgence qui ont abouti à la décision. Tout au longde l’Histoire, des groupes restreints mais puissants se sont persuadés que c’était leur destinmanifeste, et à eux seuls, de décider du sort des multitudes. Et, toujours, ils se sont trompés. Cegrand pays qui est le notre doit son existence même aux principes de Liberté et de Démocratie. Je
15
crois de toute mon âme que les Etats-Unis d’Amérique ne peuvent – et ne pourront jamais – sepermettre d’ignorer avec succès ces principes. Des aveux complets et sincères doivent être faits aupublic, et nous devons nous unir, tous ensemble, pour sauver l’espèce humaine.
2) Nous sommes manipulés par un groupe de contrôle conjoint humain extraterrestre, et lerésultat, ce sera la mise en esclavage, au moins partiel, de l’espèce humaine. Nous devonsutiliser tous les moyens pour empêcher ce résultat.3) Le gouvernement a été mené en bateau, et c’est une puissance extraterrestre qui tire lesficelles: cela va aboutir à la mise en esclavage total et/ou à la destruction de l’espèce humaine.Nous devons recourir à tous les moyens disponibles pour éviter cela.
4) Il y a aussi quelque chose d’autre qui arrive, qui est au-delà de nos facultés de compréhension àl’heure actuelle. Nous devons faire rendre gorge aux pouvoirs en place pour qu’ils divulguent tous lesfaits, nous devons découvrir la vérité et agir en fonction de ce que nous aurons appris.De toute façon il nous faut obliger les pouvoirs en place à rendre gorge, ou sinon nous mériteronsbien tout ce qui pourra nous arriver. La situation dans laquelle nous nous trouvons est due à nosmanquements – par action et par inaction – depuis 44 ans. C’est notre faute, et nous sommes les seulsà pouvoir y changer quelque chose. Par ignorance, ou confiance mal placée, nous avons, en tant quepeuple américain, abdiqué notre rôle de « surveillant » de notre gouvernement. Notre système degouvernement fut fondé « du peuple, pour le peuple, par le peuple ». Il n’y avait aucune place dans lesdocuments fondateurs, ni aucun désir, pour la moindre possibilité de se désister de notre pouvoir et deplacer toute notre confiance en une poignée d’hommes qui se réuniraient secrètement et décideraientde notre sort à notre place. En fait, notre système de gouvernement fut construit de façon à éviterprécisément cela. Si nous avions fait notre travail de citoyens cela ne serait jamais arrivé. La plupartd’entre nous ignorent tous des fonctions même des plus simples, de notre système politique. Noussommes en vérité devenus un pays de moutons bêlants. Les moutons finissent toujours par êtreconduits à l’abattoir. Il est temps de réagir à la manière de nos pères et de nous conduire en hommes,de nous tenir debout. Je vous rappelle à tous que les Juifs d’Europe se sont laissés conduiredocilement jusqu’aux fours crématoires, bien qu’ils aient été explicitement avertis du sort qu’on leurréserverait, tout cela parce qu’ils crurent jusqu’au bout que les horreurs promises ne pouvaient êtrevraies. Quand le monde extérieur fut averti de l’holocauste en cours en Europe du III-ième Reich, onn’en crut rien. J’affirme ici devant vous qu’Hitler était manipulé par ces mêmes extraterrestres dont il aété question.J’ai déposé à vos pieds la part de vérité qui m’est connue. Je n’ai cure de votre opinion à mon égard.J’ai fait mon devoir, et, quel que soit le sort qui m’est réservé, je suis prêt, en vérité, à rencontrer monCréateur la conscience claire.En tout premier lieu, je crois en Dieu.Le Dieu de mes pères.Je crois en Jésus-Christ, et je crois qu’Il est mon Sauveur.En second lieu, je crois en la Constitution des Etats-Unis – dans son expression littérale et telle queses auteurs en envisageaient l’application.J’ai prêté le serment de protéger et de défendre la Constitution des Etats-Unis contre tout ennemi,extérieur ou intérieur.J’entends pleinement rester fidèle à ce serment.Je vous remercie
Publié en annexe du livre « Behold a pale horse » de William Cooper, Light Technology P SECRET Silent weapons for quiet wars
Armes silencieuses pour guerres tranquilles
An introductory programming manual
Operations ResearchTechnical Manual TM-SW7905.1
Bienvenue à bord!
Cette publication marque le 25è anniversaire de la Troisième Guerre Mondiale, appelée »guerre tranquille », et conduite en utilisant des armes biologiques subjectives, qualifiées »d’armes silencieuses ».
Le document suivant, daté de Mai 1979, a été trouvé le 7 Juillet 1986 dans un photocopieur acheté dans une vente d’articles de bureau provenant d’un département du gouvernement américain associé à la sécurité.
L’ensemble de la théorie mathématique développée dans l’étude d’un système d’énergie (mécanique, électronique, etc.) peut être directementappliqué dans l’étude de n’importe quel autre système d’énergie (par exemple économique).
Découverte décisive
Le champ de l’industrie aéronautique fournit la plus grande évolution enengineering économique par la voie de la théorie mathématique du
« shock-testing« . Dans ce procédé, un projectile est tiré à partir d’un avion vers le sol,et l’impulsion du recul est mesurée par des capteurs de vibration disposés surla carlingue, et branchés à des graphes enregistreurs.
En étudiant l’écho ou les réflexions de l’impulsion de recul sur l’avion, il estpossible de découvrir les vibrations critiques dans la structure de l’avion. (…)Du point de vue de l’engineering, cela signifie que les forces et les faiblessesde la structure d’un avion en termes d’énergie vibratoire peuvent êtredécouverts et manipulés.
Application en économie
Pour utiliser cette méthode de « shock testing » aéronautique dansl’engineering économique, les prix des produits sont soumis à un choc, et laréaction du public est mesurée. L’écho résultant du choc économique estinterprété théoriquement par des ordinateurs et la structure psycho-économique est ainsi découverte. C’est par ce procédé qu’est découvert ce quidéfinit le ménage familial et rend possible son évaluation.
Dès lors, la réponse du ménage aux chocs futurs peut être prédite etmanipulée, et la société devient alors un animal bien régulé avec ses reinssous le contrôle d’un système sophistiqué de comptabilité de l’énergie socialerégulé par ordinateur.
Finalement, chaque élément individuel de la structure en vient à être sous lecontrôle d’un ordinateur à travers la connaissance des préférencespersonnelles, une telle connaissance étant garantie par l’associationinformatique du code barre avec des consommateurs identifiés (via le numérode carte de crédit, et plus tard par le tatouage permanent sur le corps d’unnuméro invisible sous la lumière ambiante ordinaire).
Le modèle économique
Le Harvard Economic Research Project (1948 -… ) était une extensiond’Operations Research. Son propos était de découvrir la science du contrôled’une économie: au départ l’économie américaine, puis l’économiemondiale. Il fut pressenti qu’avec suffisamment de bases mathématiques etde données, il serait bientôt facile de prédire et de contrôler la tendanced’une économie, aussi bien que de prédire et de calculer la trajectoire d’unprojectile. Ceci s’est effectivement avéré être le cas. Plus encore, l’économiea été transformée en un missile guidé vers une cible.
Le but immédiat du projet Harvard était de découvrir la structureéconomique, quelles forces modifient cette structure, comment lecomportement de la structure peut être prédit, et comment il peut êtremanipulé. Ce qui était recherché était une connaissance bien organisée desstructures mathématiques et des interrelations d’investissement, deproduction, de distribution, et de consommation.
Pour faire un résumé de tout cela, il fut découvert qu’une économieobéissait aux mêmes lois que l’électricité, et que toutes les théoriesmathématiques ainsi que le savoir faire pratique et informatique développédans le domaine électronique pouvait être directement appliqué dans l’étudede l’économie.
Cette découverte ne fut pas proclamée ouvertement, et ses implications lesplus subtiles furent et sont encore un secret soigneusement gardé, commepar exemple le fait que dans un modèle économique, la vie humaine estmesurée en dollars, ou qu’une étincelle électrique générée à l’ouverture d’uninterrupteur connecté à un inducteur actif est mathématiquement analogue àl’initiation d’une guerre.
Le plus grand obstacle rencontré par les théoriciens de l’économie fut ladescription précise du ménage en tant qu’industrie. Ceci est un défi parceque les achats du consommateur sont une affaire de choix, qui est lui-mêmeinfluencé par le revenu, les prix, et d’autres facteurs économiques.
Cet obstacle fut levé par un moyen indirect et statistiquement approximatif,en utilisant le shock-testing pour déterminer les caractéristiques courantes,appelés coefficients techniques courants, d’une industrie de biens ménagers.
Finalement, parce que les problèmes en économie théorique pouvaient êtretraduits très facilement en problèmes d’électronique théorique, et la solutiontraduite à son tour en sens inverse, il s’en suivit que seul un livre detraduction linguistique et de définition de concepts avait besoin d’être écrit.Le reste pouvait être trouvé dans les travaux ordinaires en mathématique etélectronique. Cela rend inutile la publication d’un livre sur l’économieavancée, et simplifie considérablement la sécurité du projet.
William Milton Cooper à un dîner.
Sommaire de la diversion
Médias: Garder l’attention du public adulte distraite, loin des véritablesproblèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle.
Enseignement: Garder le public ignorant des véritables mathématiques, dela véritable économie, de la véritable loi, et de la véritable histoire.
Spectacles: Maintenir le divertissement public en-dessous du niveau de lasixième.
Travail: Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pourpenser; de retour à la ferme avec les autres animaux.
Table des stratégies
Faites ceci / Pour obtenir ceci
Garder le public ignorant / Moins d’organisation publique
Créer de la préoccupation / Moins de défenses
Attaquer la cellule familiale / Contrôle de l’éducation de la jeunesse
Donner moins de cash et plus decrédits ou d’indemnités / Plus de laisser-aller et plus dedonnées
Conformité sociale / Simplicité de la programmationinformatique
Minimiser la protestation contre les taxes / Maximum de données économiques,minimum de problèmes de contrainte
Stabiliser le consentement / Simplicité des coefficients
Etablir des conditions-cadre / Simplicité des problèmes, solutiondes équations différentielles
Justesse du timing / Moins de décalage et de flou dans lesdonnées
Maximiser le contrôle / Résistance minimum au contrôle
Logistique
L’application avec succès d’une stratégie requiert une étude attentive desentrées, sorties, de la stratégie reliant les entrées aux sorties, et des sourcesd’énergie disponibles pour remplir cette stratégie. Cette étude est appeléelogistique.
Un problème logistique est étudié au niveau élémentaire d’abord, puis lesniveaux de complexité plus grands sont étudiés en tant que synthèse desfacteurs élémentaires.
Cela signifie qu’un système donné est analysé, c’est à dire décomposé en ses sous-systèmes, ceux-ci étant à leur tour analysés, jusqu’à ce que, par ce processus, on parvienne à « l’atome » logistique, l’individu.
Courte liste d’inputs
Questions auxquelles répondre:
– quoi- quand- où- comment- pourquoi- qui
Sources d’information générales:
– écoutes téléphoniques- surveillance- analyse des ordures- comportement des enfants à l’école
Standard de vie selon:
– nourriture- habillement- habitat- moyens de transport
Contacts sociaux:
– téléphone (enregistrements d’appels répertoriés)- famille (certificats de mariage, de naissance, etc.)- amis, associés, etc.- adhésion à des associations- affiliation politique
La trace de papier personnelle
Habitudes personnelles d’achat:
– chèques bancaires- achats par carte de crédit- achats par carte de crédit « marquée » – association de la carte de crédit avec le code barre des produits (U.P.C. – Universal Product Code)
Possessions (actif):
– compte chèque- comptes sur livret- dépôt dans un coffre de banque- business- automobiles- actions en bourse
Handicaps (passif):
– emprunts, crédits à la consommation
Résumé
Le peuple mandate les politiciens afin que le peuple puisse:(1) obtenir la sécurité sans avoir à l’organiser.(2) obtenir l’action sans avoir à y réfléchir.(3) infliger le vol, les blessures, et la mort à d’autres sans avoir à contempler la vie et la mort.(4) éviter la responsabilité pour leurs propres intentions(5) obtenir les bénéfices de la réalité et de la science sans s’exercer eux-mêmes à la discipline d’affronter ou d’apprendre l’une ou l’autre de ces choses.
Il donne aux politiciens le pouvoir de créer et de diriger une machine de guerre pour:(1) pourvoir à la survie de la nation/utérus.(2) empêcher l’empiétement de quoi que ce soit sur la nation/utérus(3) détruire les ennemis qui menacent la nation/utérus.(4) détruire ceux des citoyens de leur propre pays qui ne se conforment pas au respect de la stabilité de la nation/utérus.
Relations du flux dans le temps et oscillations auto-destructives
Une industrie type peut être symbolisée électroniquement de plusieurs manières. Laplus simple est de représenter la demande par un voltage, et l’offre par un courant.Quand ceci est fait, la relation entre les deux devient ce que l’on appelle uneadmission, qui peut résulter de trois facteurs économiques: (1) le flux rétrospectif,(2) le flux présent, et (3) le flux prévisionnel.Le flux prévisionnel est le résultat de la propriété des entités vivantes qui fait quel’énergie (nourriture) est stockée pour une période de basse énergie (c’est à dire pourla saison d’hiver). Dans une industrie de production, il prend différentes formes; l’uned’elles est connue sous le nom de stock de production ou inventaire. En symboliqueélectronique, ce type de demande industrielle (pure industrie de capital) estreprésentée par la capacitance, et le stock (ou ressource) est représenté par unecharge stockée. La satisfaction d’une demande industrielle souffre d’un décalage àcause de l’effet de remplissage des stocks.Le flux présent n’implique idéalement aucun délai. Il est, à proprement parler, del’input du jour pour de l’output du jour, un flux « de la main à la bouche ». Ensymbolique électronique, ce type de demande industrielle est représentée par uneconductance qui est alors une simple valve économique (un élément dissipatif).Le flux rétrospectif est connu comme habitude ou inertie. En électronique, cephénomène est caractéristique d’un inducteur (pure industrie de services) dans lequelun flux de courant (équivalent économique: le flux d’argent) crée un champmagnétique (équivalent économique: la population humaine active) qui, si le courant(flux d’argent) commence à diminuer, disparaît (guerre) pour maintenir le courant(flux d’argent – énergie).D’autres alternatives importantes à la guerre en tant qu’inducteurs économiques sontun programme d’assistance sociale sans fin, ou un énorme (mais fructueux)programme spatial.Le problème dans la stabilisation d’un système économique est qu’il y a trop dedemande, à cause de trop d’avidité et trop de population.Cela crée une inductance économique excessive qui peut seulement être équilibréepar de la capacitance économique (vraies ressources ou valeur, c’est à dire biens etservices).Le programme d’assistance sociale n’est rien de plus qu’un système d’équilibragebasé sur un crédit sans fin, qui crée une fausse industrie de capital pour donner à desgens non-productifs un toit au-dessus de leur têtes et de la nourriture dans leursestomacs. Cela peut être utile, toutefois, parce que les récipients deviennent lapropriété de l’état en retour pour le « cadeau », une armée prête pour l’élite.Ceux qui sont accrochés à la drogue économique doivent aller vers l’élite pour avoirune dose. En cela, la méthode d’introduction de montants importants de capacitance
stabilisatrice s’applique en empruntant sur le futur « crédit » du monde. Ceci est unequatrième loi de mouvement, et consiste en l’accomplissement d’une action et enquittant le système avant que la réaction produite ne revienne au point de départ del’action (réaction différée).Le moyen de survivre à une réaction est de changer le système avent que la réactionne puisse intervenir. Par ce moyen, le politicien devient plus populaire de son temps,et le public paye plus tard. En fait, la mesure d’un tel politicien est le temps de délai.La même chose est accomplie par le gouvernement en imprimant de la monnaie au-delà des limites du produit national brut, un processus économique appelé inflation.Cela met une grande quantité d’argent entre les mains du public, et maintient unéquilibre contre leur avidité, crée une fausse confiance en eux-mêmes et, pour unmoment, tient le loup loin de la porte.Il peut éventuellement revenir à la guerre d’équilibrer le compte, parce que la guerreest simplement, en dernier ressort, l’acte de détruire le créditeur, et les politicienssont les vedettes publiquement chargées de justifier l’acte et de garder laresponsabilité du sang loin de la conscience du public. (voir la section sur lesfacteurs de consentement et la structuration socio-économique)Si les gens se souciaient réellement de leur prochain, il contrôleraient leur appétits(avidité, procréation, etc.) afin qu’il puissent ne pas avoir à compter sur un crédit ouun système d’assistance sociale.
Puisque la majorité du public ordinaire n’exercera pas une telle restriction, il n’y aque deux alternatives pour réduire l’inductance économique du système:(1) Laisser le peuple s’entre-tuer dans la guerre, ce qui aura pour seul résultat ladestruction totale de la vie sur terre.(2) Prendre le contrôle du monde par l’utilisation « d’armes silencieuses »économiques, sous la forme d’une « guerre tranquille », et réduire l’inductanceéconomique à un niveau sûr, par un processus d’esclavage et de génocide.
Le dernière option a été retenue comme la meilleure option évidente. A ce point, ildoit être clair comme du cristal pour le lecteur pourquoi le secret absolu estnécessaire à propos des armes silencieuses. Le public ordinaire refuse d’améliorer sapropre mentalité et sa foi en son prochain. Il est devenu une horde de barbaresproliférants, et à proprement parler, un fléau sur la face de la terre.Ils ne se soucient pas de la science économique pour apprendre pourquoi ils n’ont pasété capables d’éviter la guerre en dépit de la moralité religieuse, et leur refusreligieux ou auto-gratifiant de traiter les problèmes planétaires rend la solution de cesproblèmes hors de leur portée.Ceci est laissé aux quelques uns qui veulent réellement penser et survivre comme lesplus aptes à survivre, et résoudre les problèmes pour eux-mêmes comme pour ceuxqui sont réellement conscients. Autrement, la révélation publique de l’armesilencieuse détruirait leur seul espoir de préserver la graine de la future véritable humanité.
*Je vous offre aujourd’hui,non pas un livre ,mais une nouvelle numérique …car beaucoup de gens n’ont pas toujours le temps de lire des livres entiers.Je choisirai à l’occasion de courtes nouvelles de qualité .
Les dinosaures nous ont montré la voie. Les pauvres, ils ne méritaient pas ça.
Pour nous, ce n’est que justice dans le fond. On ne peut pas jouer au gamin gâté pendant des siècles sans s’attendre à recevoir une bonne claque à un moment ou à un autre. Il n’existe pas de fête éternelle. Cro-Magnon s’est bien marré, d’accord. Homo sapiens s’est bien gavé, tant mieux. Et même s’il y a eu des moments un peu pourris, quelques creux exécrables, faut reconnaître qu’on ne s’est pas gêné pour s’éclater. Va falloir ranger un peu maintenant. Fourrer les gobelets en plastique dans la poubelle, vider les cendriers dégueulasses et passer un coup de serpillière. Histoire de faire un peu de place pour les prochains noceurs. Un bon rocher de plusieurs milliards de tonnes sur le coin du crâne, y a rien de mieux pour remettre de l’ordre dans ce fouillis. Plus efficace que la Javel, y a pas photo.
Les historiens, froids et désespérés, estiment que notre présence dans le grand mouvement du temps n’est qu’une anecdote.
Les scientifiques, cyniques et lucides, admettent que notre existence est en grande partie due au hasard.
Les religieux, fiévreux et transis, glorifient le doigt divin qui nous pointe pour cible, nous, pauvres êtres chimériques nés des entrailles du grand bonhomme.
Louis, obsédé et honteux, hurle sans hésitation qu’il n’en a rien à foutre.
Il revoit parfaitement la journaliste en pleurs qui a annoncé notre extinction dans un flash spécial, un mardi vers 21 heures. À un moment, il en est persuadé, elle a gerbé en se planquant derrière un prompteur.
Un astronome polonais, Jaromir Kowalsky, désormais l’homme le plus célèbre de l’histoire — pour un bref moment — avait découvert l’objet céleste en décembre. Des équipes de confrères internationaux avaient procédé à près de huit mille calculs de vérification pendant deux mois. La conclusion avait malheureusement sauté aux yeux au bout de la vingtième équation. Un rocher essentiellement constitué de fer, de la taille d’un quart de Lune, fonçait vers nous à la vitesse d’un obus sidéral, soit à environ quarante kilomètres à la seconde. ZUT ! Quelqu’un allait pouvoir écrire « The end » sur la dernière page de l’encyclopédie Universalis.
C’est dingue comme le chaos peut facilement se mettre en place. Comme s’il couvait, invisible, entre les rues et les âmes. La France s’embrasa littéralement, les USA implosèrent, l’Afrique… Non, l’Afrique ne fit rien, ça faisait déjà longtemps qu’on l’avait mise dans la merde. La Chine s’immola, le Japon se hara-kirisa, le Brésil se lambada, la Belgique trembla puis, comme toujours, trouva une solution. On concentra les biens de première nécessité dans des endroits faciles d’accès et connus de tous, puis on instaura une illusoire loi martiale et un couvre-feu à 19 heures. L’armée, la police, les pompiers, quelques fonctionnaires, ainsi que quelques « spécialistes » aux compétences particulières, tous enrôlés volontaires, furent regroupés au sein d’une entité de secours nommée Novam, sous contrôle du centre de crise permanent de Bruxelles, le C.C.B. Le Novam se chargeait avant tout de la protection et de la distribution des vivres, de l’eau et de l’électricité, mais gérait aussi d’autres domaines importants comme la sauvegarde culturelle — département dans lequel Louis traînait désormais ses afflictions.
Dans les huit premiers jours qui avaient suivi l’annonce officielle de notre disparition imminente, 172 816 personnes avaient trouvé la mort entre Ostende et Arlon. Des suicides en grande partie, mais beaucoup d’incrédules — ou de cinglés — avaient aussi péri en essayant de voler des lecteurs DVD ou des iPod que des commerçants tout aussi incrédules — ou cinglés — avaient tenté de protéger.
Il faudrait plusieurs milliers de pages pour rendre compte des événements dramatiques et insensés qui se sont déroulés pendant ces jours et ces nuits infernales mais, dans l’ensemble, disons que ça ne s’est pas trop mal passé. Au bout d’une semaine, tout le monde ou presque était épuisé de désespoir. Louis avait résumé ça par une formule griffonnée sur un coin d’annuaire lors d’une de ses nuits d’insomnies alambiquées :
Extinction = plus d’avenir = plus de projet = plus de désir = plus de loi = RIEN.
Plus rien ne sert à rien. Connaître la météo ? Pour quoi faire ? Aller au boulot ? Euh… Mettre des sous sur son livret d’épargne ? Pardon ? Du plus petit des détails aux choses les plus fondamentales, tout est devenu inutile. La raison a vaincu la folie, terrassée par l’évidence de notre vacuité. Les rues sont désertes, les magasins sont fermés, les portes des théâtres sont scellées, les feux de circulation ne fonctionnent plus, les poubelles s’entassent, les pigeons s’amusent. Chacun reste chez soi, calfeutré, en se regroupant par affinité familiale ou amicale, pour regarder la télévision, prier et discuter de ce qu’on a fait et de ce qu’on ne fera jamais. On ne sort que pour se rendre au centre Novam le plus proche et se réapprovisionner. On attend. Point. Bien sûr, il y a encore quelques quidams qui vagabondent : une minorité peu fréquentable de psychopathes, de dévots et d’instables qui ne contrôlent plus leurs pulsions et leurs fantasmes ; mais au final, l’apocalypse a des allures de lendemain de gala.
La route qui emmène Louis vers l’enfer est pourtant pavée d’actes inutiles et incontrôlables, d’envies sournoises qui le grignotent de l’intérieur comme les mandibules d’un insecte. Il ne se rase plus et ne se lave plus les dents. Il préfère éviter son reflet dans le miroir. Il se dégoûte.
***
Louis ralentit à pas d’homme pour profiter de la vue. La place St Lambert offrait sa désolation sous un soleil pâle d’avril. Le panorama était plus triste qu’effrayant. La plupart des monuments, semblables à des ruines après un bombardement, ne tenaient debout que par un miracle géométrique. Le palais des Princes-Évêques s’était consumé pendant quatre jours. Sa carcasse décharnée, torturée, éventrée, défiait quelque géant d’oser venir l’achever. Les galeries marchandes, autrefois bruyantes et agitées, s’étendaient désormais sans souffle, comme le cadavre oublié d’une vieille matrone. Près de la fontaine, une bande d’adultes formait un cercle autour d’une silhouette allongée au sol dans une mare de sang. Louis jeta un coup d’œil sur le fusil à pompe coincé sur le siège passager mais ne s’arrêta pas.
Il gara la Citroën aux couleurs du Novam au coin de la place St Paul déserte. Le silence, uniquement perturbé par les gazouillis de quelques oiseaux inconscients du sort des hommes, l’entoura de sa présence envoûtante, comme un linceul maudit. Il prit le sac avec le matériel, réajusta la bandoulière du fusil accroché à son épaule, et claqua le coffre avec force. Le son, pareil à une détonation, résonna en échos multiples bizarrement rassurants. Il se dirigea vers la cathédrale et croisa quelques inconnus aux mines grises qui marchaient d’un pas pressé, les yeux baissés, l’échine courbée par le poids de l’angoisse. Louis se souvenait de ces jours de beau temps qui gonflaient les cœurs des Liégeois. Il en avait passé des heures à flâner dans le piétonnier ou à traîner à la terrasse d’un bistro en regardant les passants, en guettant leurs chuchotements et en s’imaginant leurs vies. Plus personne ne s’attarderait ici pour se délecter du temps qui passe. Nous étions tous déjà morts.
Louis travaillait à la préservation du patrimoine. Plusieurs navettes spatiales chargées de milliards d’informations décolleraient bientôt pour transmettre notre souvenir à d’hypothétiques cousins extraterrestres. Un projet absurde mais romantique qui témoignait de notre candeur et de notre obsession à nous croire importants. Louis se chargeait de rédiger les biographies d’artistes liégeois anodins et de collecter des photographies haute résolution de leurs œuvres. Son travail, compressé sur de gigantesques disques durs, embarquerait bientôt vers le néant du vide sidéral.
Le « client » du jour, un peintre sans importance, habitait derrière l’ancienne collégiale romane. Louis ne résista pas à l’envie de s’y recueillir un instant. Bien qu’agnostique depuis l’âge de raison, il avait toujours été émerveillé par l’atmosphère des églises. Une complainte mélodieuse l’accueillit comme par magie. Huit dames âgées, debout sous la splendide voûte bigarrée du transept, chantaient la gloire du Sauveur pour une centaine de pénitents songeurs. La douce lumière filtrée par les vitraux multicolores et l’odeur humide du bois et de la pierre parachevaient l’ambiance fantasmagorique du moment. Louis s’engagea sous la nef mais n’eut pas le courage de s’approcher. Il ne méritait pas cette beauté et quitta les lieux en tanguant, étourdi par l’expérience.
Liège lui parut soudain plus ténébreuse encore, comme si tout ce qu’il restait de bon dans la ville avait trouvé refuge entre les briques sombres de la vieille cathédrale, dans le chant de quelques sexagénaires. Au loin, la fontaine de la Vierge à l’Enfant se dissolvait dans une brume sulfureuse. Au fond de son iris, la cité ardente s’évaporait déjà en volutes. Il secoua la tête et reprit sa route.
***
Louis avait épousé une bouteille de whisky et ne lui était guère fidèle. Il succombait facilement à la tentation d’une bonne chope de bière, d’un pichet de vin ou d’un godet de péket. Il avait dit « oui » à l’alcool, pour le meilleur et pour le pire. Tout le monde ou presque ignorait qu’il était un pochtron de compétition depuis bientôt vingt ans. Les gens disaient qu’il avait une bonne descente, que c’était un sacré fêtard, mais ils ne se doutaient pas que son sang se transformait en confiture de genièvre, que ses globules blancs se dopaient au houblon. Ses amis se souvenaient vaguement du terrible accident de Clio qui l’avait tenu alité pendant plusieurs semaines mais personne ne savait qu’il avait perdu le contrôle de son véhicule avec 3,3 g d’un mélange explosif de bibine dans le sang. Louis était un alcoolo lucide et vergogneux, et dans le fond, il n’y pouvait rien.
Gilbert Destrée ouvrit la porte avec la nervosité mêlée de timidité d’un gamin recevant la visite de St-Nicolas. Sa silhouette squelettique, dessinée sous un tablier centenaire couvert de taches de peinture, lui donnait l’allure d’un laborantin diabolique. Ses cheveux gris, filasses, flottaient autour de son visage anguleux. Sa peau, ratatinée par les décennies, couverte de sillons insondables, s’amalgamait de teintes changeantes, tantôt roses, tantôt jaunes. Louis présenta son badge du Novam mais l’artiste n’y prêta pas attention.
« Entrez, entrez, dit le vieil homme. J’ai tout préparé », ajouta-t-il enthousiaste en tendant la main vers une série de tableaux aux couleurs vives.
Louis fit trois pas en titubant, mal à l’aise devant ces œuvres abstraites médiocres qui respiraient la joie de vivre et la naïveté de l’enfance. Il n’avait jamais rien vu d’aussi obscène. À droite, sur un petit guéridon, trônait une tarte au riz. Le comble du luxe en ces temps de disette. Le vieil homme remarqua que la pâtisserie éveillait la curiosité de son hôte.
« J’ai un ami boulanger. Il n’a pas renoncé à donner du plaisir aux gens. Ce sera notre récompense. »
Louis acquiesça de la tête.
« Je suis heureux, je suis heureux », ajouta le vieil homme dans un murmure.
Ses longs doigts tordus par l’arthrite invitèrent Louis à se rapprocher de ses toiles.
« Vous êtes heureux ? demanda Louis.
— Bien sûr.
— Nous allons tous mourir.
— Memento mori, jeune homme. Une jolie lapalissade.
— Oui, en effet, hésita Louis.
— Mon travail filera bientôt vers le firmament des cieux. Quelle magnifique compensation.
— Je vois.
— Vous ne déballez pas votre matériel ?
— Nous pourrions discuter un peu avant.
— Oh », susurra le vieil homme, déçu, stoppé dans son élan.
Ils prirent place sur deux canapés ancestraux couverts d’un velours verdâtre râpé.
« Nous nous connaissons, affirma Louis.
— Ah bon ? À quelle occasion, jeune homme ? demanda Gilbert sans dissimuler son intérêt.
— Avant que vous ne séjourniez en prison », mâchouilla Louis.
Son ton était froid comme la banquise. Le visage du vieil homme se voila.
« Mes parents m’avaient inscrit dans l’association de jeunesse du village. Une excellente idée, a priori. J’étais un enfant turbulent.
— Oui, oui, ronchonna Gilbert.
— Vous vous souvenez ?
— Nous changeons tous, dit le vieil homme en anticipant la suite du récit.
— L’éducateur était un grand gars plein de rêves artistiques, continua Louis, comme s’il récitait un texte mille fois répété. Un salopard de vicelard qui s’est bien amusé avec les gosses. Ça vous dit quelque chose ? »
Gilbert ne répondit pas. Sa bouche se tordit, ses yeux minuscules regagnèrent une grotte au fond de son crâne. Louis retrouva enfin les traits du monstre qui avait fait basculer sa vie. Le faciès hideux qu’il tentait désespérément d’effacer de sa mémoire à grand renfort de liqueur et de vinasse. Il se leva et arma son fusil avec un calme effrayant. Le vieil homme enfonça les doigts dans les accoudoirs. Ses phalanges rosirent. Son corps vibrait comme un robot de cuisine. Louis visa. Ses yeux se noyèrent dans ceux de sa victime.
« T’iras pas au firmament, salaud. »
Il appuya sur la détente.
Louis ne voulait pas seulement que son persécuteur meure, il voulait être l’unique responsable de cette mort. La colère brûlait en lui, indomptable, souveraine, alimentée au charbon de ses douleurs. Il se détestait, conscient de céder aux désirs primitifs et dégoûtants qui sommeillaient au fond de sa sordide nature humaine, mais il ne pouvait lutter contre les tourments de cette volonté horrible, furieuse et aliénée. La vengeance le rongeait comme un poison noir enfoui au plus profond de ses entrailles. Il avait faim de chair, il était assoiffé de sang. La justice n’avait rien à voir là-dedans. Aucun rocher venu du fond des âges n’avait le droit de le priver de ce besoin d’ivresse, de cet appétit pour la mort. Il déglutit bruyamment, lâcha le fusil, et fixa un instant ses mains tremblantes de meurtrier. Il laissa son regard vagabonder une dernière fois sur les toiles joyeuses, flamboyantes, innocentes, puis se saisit d’un morceau de tarte qu’il enfourna en quatre bouchées. Un délice orgasmique ondula à la surface frémissante de sa peau. Il sourit et quitta l’atelier.
Un jeune homme d’une vingtaine d’années l’attendait dans la rue étroite qui longeait le mur du cloître. Ses yeux avaient la couleur de la lave incandescente, au bout de ses doigts brillait un éclat d’onyx. Louis le trouva charmant. Marc Simonis — fils de Jean-Louis et Thérèse Simonis, décédés dans leur voiture en revenant d’un concert, percutés par un chauffard bourré dans une Clio — leva le bras, pointa le pistolet et logea deux balles dans la tête de Louis.
Nous n’étions pas grand-chose et nous ne laisserons rien. Mais de ce rien renaîtra la vie, c’est sûr, sans passé, sans héritage, sans souvenirs. Heureuse, peut-être.
LES SOCIÉTÉS SECRÈTES ET LEUR POUVOIR AU 20ème SIÈCLE Un fil conducteur à travers l’enchevêtrement des loges, de la haute finance et de la politique. Commission Trilatérale, Bilderberger, CFR, ONU
« Rien de ce qui touche à la politique ne relève du hasard ! Soyons sûrs que ce qui se passe en politique a été bel et bien programmé ! » F.D.Roosevelt Croyez-vous vraiment savoir ce qui se passe sur notre planète ? Beaucoup d’auteurs ont déjà affirmé que seuls puissants personnages exercent un contrôle absolu sur tous les événements mondiaux. Jan van Helsing nous confronte à cette affirmation ; il nous montre l’enchevêtrement des loges et de l’occultisme avec la haute finance et la politique. Il nous fait grâce, cependant, d’en faire retomber la faute, comme c’est si souvent le cas, sur les francs-macons, les sionistes ou Satan. Il va aussitôt au coeur du problème, Il s’exprime sans ambages, comme les jeunes de son époque, qui ne craignent point d’affronter les systèmes criminels basés sur le contrôle, la puissance et la manipulation. Ce livre n’est pas seulement le résultat d’années de recherche et de compilation de lectures, il est étayé aussi de rapports d’ex-agents secrets de différents pays. L’auteur ne se contente pas de dévoiler les dessous de la politique, il nous apprend qu’on nous cache l’existence d’une technologie qui pourrait très vite sortir l’humanité de l’état pitoyable – et voulu – où elle se trouve. Une nouvelle façon de considérer le monde où nous vivons ! Ce livre va ébranler le lecteur et va l’inciter à aller de l’avant ! ISBN 3-89478-816-x EWERTVERLAG S.L. Gran Canaria Cher lecteur, bonjour, La vie d’un éditeur est passionnante. Il n’est jamais à l’abri de surprises. Je reçus, à l’automne 93, l’appel d’un jeune homme qui ne voulait pas me dire son nom. Il venait de rédiger un livre qui allait faire l’effet d’une bombe. Il était à la recherche d’un éditeur mais voulait garder l’anonymat. Je lui donnai mon accord et le priai de m’envoyer son manuscrit. Quelques jours plus tard, je reçus par la poste une disquette accompagnée d’une somme dargent. Aucun nom d’expéditeur. Il y avait aussi une lettre que vous pourrez lire dans les pages suivantes. J’imprimai aussitôt le texte, le lus avec grand intérêt et d’un seul trait. Arrivé à la fin de ma lecture, j’étais ébranlé. J’étais, pourtant, déjà au courant de machinations ourdies dans certains cercles de notre bonne société. Il ne m’a pas été possible, évidemment, de vérifier l’exactitude de ce qui se trouve écrit dans ce livre mais si seulement une partie correspond à la vérité, je comprends pourquoi il y a tant de misère sur notre planète, pourquoi la plupart des hommes vivent dans une extrême pauvreté, et je comprends aussi pourquoi la richesse globale et toute la puissance de notre terre se trouvent entre les mains de quelques personnes sans scrupule. Nul ne peut ignorer ce livre ! Cordialement K.D. Ewert-Gamalo Tiozon Cher Monsieur Ewert, Il y a un an environ, un ami me fit connaître votre magazine « RESOLUT ». Je fus surpris d’y trouver la publication de nombreux livres critiques touchant a des domaines bien différents. Je suis impressionné par votre courage, il en faut pour offrir si librement ces livres ainsi que votre « réalisation à énergie libre ». Si j’ai bien compris en lisant votre revue « RESOLUT », il vous est possible de publier des oeuvres de débutants, à condition que ces ouvrages soient convaincants et que leur auteur participe au financement. Je vous envoie donc avec cette disquette mon manuscrit qui a pour titre « Les sociétés secrètes et leur pouvoir au 20ème siècle ». Vous allez certainement vous demander comment j’ai obtenu toutes ces informations. A vrai dire, c’est en cherchant autre chose que je suis tombé sur le thème « loges secrètes et politique ». Vous devez savoir que toute la matière, depuis le microcosme jusqu’au macrocosme, est maintenue telle quelle grâce à des forces électromagnétiques. Si on trouve le moyen d’intervenir dans l’action de ces forces électromagnétiques et de les modifier, on peut d’une part agir sur la matière et d’autre part sur le temps. Il y a deux façons d’y parvenir : avec ou sans machines. Il s’agit de disques volants antigravitationnels qu’on appelle communément ovnis et qui peuvent manoeuvrer indépendamment de notre champ magnétique terrestre grâce au champ magnétique qu’ils génèrent (antigravitation) et de modules espace-temps. D’autres machines qui se branchent sur ces champs électromagnétiques et peuvent les transformer en énergie utilisable sont connues sous le nom de « machines à énergie libre » (par ex. les convertisseurs de tachyons, les moteurs espace-quanta). Des hommes qui peuvent modifier la matière par une rotation consciente de leur propre champ magnétique ou « MERKABAH » sont connus comme « AVATARS » (le plus connu dans le monde occidental fut Yeshua ben Joseph = Jésus, qui fut un maître parmi eux). Il leur est possible de créer directement à partir de l’éther (matérialisation), de transformer la matière, par ex. de changer l’eau en vin ou le plomb en or (alchimie), d’annuler la pesanteur, de planer ou de marcher sur l’eau (lévitation), de se déplacer sans perdre de temps d’un pays à l’autre (téléportation), de guérir spontanément en modifiant la structure cellulaire, etc… J’ai eu le privilège de recevoir une éducation spirituelle, j’ai donc pu, déjà assez tôt, programmer dans un but précis mon inconscient, vivre en accord avec les lois cosmiques et développer ma clairvoyance. Et, selon la loi de résonance, j’ai commencé à attirer vers moi des personnes qui avaient la même démarche que moi. J’ai 26 ans, j’ai parcouru les cinq continents et dans presque chaque pays, j’ai pu voir les machines décrites ci-dessus et rencontrer des avatars. En Nouvelle-Zélande, pour ne parler que ce pays, je fis la connaissance de plusieurs personnes qui s’y étaient réfugiées : elles commençaient à avoir des sérieux problèmes avec les lobbies du pétrole et de l’électricité en Europe, car elles avaient réalisé des dispositifs à énergie libre ou des disques volants antigravitationnels. Je commencais alors à me demander pourquoi nous ne savons rien de ces technologies et pourquoi l’Eglise quand on parle d’avatars prononce aussitôt le mot de miracle. Pourquoi l’Eglise fait-elle de Jésus et Bouddha des fils de Dieu alors qu’ils n’ont fait qu’utiliser des lois très claires, a la portée de QUICONQUE sur cette planète ? C’est ainsi que j’ai découvert peu à peu pour quelles raisons ces choses ne sont pas divulguées, soit ceux qui y sont impliqués font en sorte que ces sujets n’émergent jamais dans les médias ou soient tournés en ridicule, soit ils n’hésitent pas à supprimer des vies pour empêcher toute publication sur ce sujet. Je n’ai réalisé que plus tard que ces choses-là doivent être prises au sérieux : Un de mes amis, fermier dans l’ile du sud de la Nouvelle-Zélande, découvrit un terrain militaire où l’US Air-Force testait des soucoupes volantes. Il fut trouvé assassiné avec un autre témoin occulaire au pied d’une falaise à peine cinq heures plus tard. juste après avoir partagé sa découverte. Quant à moi, j’ai rencontré des membres de la CIA, de la Naval Intelligence et du BND (service Fédéral de renseignements) qui étaient ou sont encore impliqués dans de tels projets. Beaucoup parmi eux ne veulent plus collaborer à ce jeu meurtrier mais ils n’ont pas le courage de ne plus y participer, car ils ont peur pour leur vie, et certainement à raison, si jamais ils laissent filtrer des renseignements. J’ai rassemblé dans ce livre des informations semblables et d’autres, de nature toute aussi « secrète », sur lesquelles je suis « tombé » au cours de mes recherches. Tout ceci est imbriqué dans un réseau de sociétés secrètes, de religion, de haute finance et de politique. Quant à moi, je me sens souvent tiraillé, soit j’ai l’impression d’être la victime d’une impuissance affreuse que je partage avec ceux de mon âge et qui fait que parmi nous beaucoup de jeunes se réfugient dans l’ambiance NO FUTURE, soit je relève le défi qui me pousse à affronter cette folie. Je trouve une aide dans les lois spirituelles et les moyens de développement personnel qui nous sont proposés et qui sont très efficaces, tout en m’éforçant de garder un esprit neuf, sincère et sans préjugé. Il nous incombe à nous, éditeur et auteur, d’éveiller les autres. Certes, seule la jeune génération actuelle de cette humanité, qui s’est fourvoyée depuis si longtemps, peut apporter une transformation sur notre planète Terre si maltraitée. J’ai reçu plusieurs fois maints graves avertissements afin que je ne me présente pas personnellement dans ce livre où je m’oppose aux puissances établies : je vous envoie donc mon manuscrit sans adresse d’expéditeur dans l’espoir que sa teneur puisse vous convaincre et que vous puissiez le publier sous mon pseudonyme. Dans ces conditions, je serais prêt à renoncer à toute rétribution. A ce livre je souhaite rayonnement et succès, qu’il soit sous les auspices bienveillantes de forces spirituelles positives ! Je vous adresse, Monsieur Ewert, tous mes remerciements. Recevez force et protection pour votre tâche qui est au service de la vérité. Jan van Helsing TABLE DES MATIÈRES Préface Introduction 01 Il y a tant et tant de loges 02 Les Sages de Sion 03 La franc-maçonnerie en Angleterre 04 La famille Rothschild 05 Les Protocoles des Sages de Sion 06 La « STRICTE OBSERVANCE » 07 Les ILLUMINES de Bavière d’Adam Weishaupt 08 La bataille de Waterloo 09 Les francs-maçons en Amérique 10 Karl Marx 11 Un plan pour un gouvernement mondial 12 Albert Pike et les chevaliers du KU KLUX KLAN 13 Le trafic d’opium de la famille royale anglaise au 18ème siècle 14 La révolution bolchevique et ses dessous 15 SKULL & BONES 16 …finie la liberté en Amérique 17 Le syndic de saisie Rothschild 18 Cecil Rhodes et ses chevaliers de la Table ronde (THE ROUND TABLE) 19 Comment mettre en scène une guerre mondiale ? 20 La Première Guerre mondiale vue par les ILLUMINATI 21 L’Ochrana (ex-service secret russe) 22 Le pétrole russe 23 La DECLARATION BALFOUR 24 Les Américains aussi « veulent » pariiciper à la guerre 25 Le ministère-Rockefeller pour les Affaires étrangères (CFR) 26 Les préparatifs pour la Deuxième Guerre mondiale 27 Adolf Hitler offre ses services 28 Adolf Schicklgruber et la SOCIETE THULE 29 La SOCIETE VRIL 30 La Deuxième Guerre mondiale 31 Que se passait-il en Amérique pendant ce temps-là ? 32 L’Allemagne veut capituler 33 L’aide américaine aux Soviétiques pendant la guerre 34 Les Protocoles doivent se réaliser 35 Qu’a rapporté la Deuxième Guerre mondiale ? 36 Qu’advint-il du service secret nazi de la Gestapo ? 37 La fondation de l’Etat d’Israël 38 Le CFR se consolide 39 L’attentat contre Kennedy 40 Les chevaliers de Jérusalem 41 Et le Vatican ? 42 Le Fonds Monétaire Intefnational (FMI) 43 Le contrôle de l’information 44 Comment mener une guerre biologique et psychologique ? 45 Une arme : l’énergie 46 La CIA et le shah d’Iran 47 Saddam Hussein et « Desert Storm » 48 Que réserve l’avenir pour le Proche-Orient assailli de conflits 49 La réunification de l’Allemagne (pour sa perte) 50 Qu’en est-il des Serbes 51 La situation actuelle 52 Aperçu des principales organisations connues des Illuminati 53 666 54 Résumé 55 Que pouvons-nous faire ? 56 Revenons-en aux Illuminati 57 Des préceptes à suivre 58 Au chercheur Appendice Index des sources Bibliographie Littérature complémentaire PRÉFACE Essayez d’imaginer un instant que vous êtes un extra-terrestre. Vous venez de parcourir des années-lumière avec votre vaisseau spatial et vous vous dirigez vers la planète Terre. Votre mission est d’explorer cette planète, de prendre contact avec ses habitants pour échanger savoir et informations à tous niveaux. Si tout se passe pour le mieux, si vous arrivez à la conviction que ses habitants sont honnêtes et prêts à tout pour la paix, la Terre pourrait alors être admise à la Fédération intergalactique. C’est en tout esprit d’ouverture que des contacts pourraient alors avoir lieu avec les habitants d’autres planètes, La conscience terrestre progresserait nettement, cet avancement toucherait aussi les domaines de la technologie et de la santé. Vous voilà propulsé dans l’orbite terrestre, allumez donc votre moniteur et branchez-vous au hasard sur les ondes. Vous captez aussitôt un poste émetteur d’informations qui transmet ce qui se passe sur Terre. Mais alors vous réalisez que vous vous trouvez sur une planète guerrière où les habitants se battent non contre une planète ennemie mais bien entre eux depuis des millénaires, ce que vous étiez à mille lieues d’imaginer ! Première constatation : aucun concept ne peut justifier ces guerres puisque les uns se battent au nom de leur foi, d’autres pour la couleur de leur peau. Certains ne sont pas satisfaits de la superficie de leur pays, d’autres combattent pour pouvoir survivre puisqu’ils n’ont rien à manger. Certains n’ont de cesse de penser à l’argent mais pour la plupart chacun ne pense qu’à soi. Vous vous rendez donc compte que cette planète n’est pas du tout mûre pour recevoir les informations et la technologie que vous avez a lui offrir, Quel que soit le pays où vous atterrissiez, il est sûr et certain que vos cadeaux ne serviraient pas le bien de tous les habitants de la Terre mais seulement les intérêts égoïstes des dirigeants de chaque pays. Il est possible que vous songiez alors à votre planète natale au temps où elle était, elle aussi, en guerre. C’est sûr, c’était il y a des millénaires et ce scénario, vous ne désirez pas du tout le revivre pour devoir constater qu’en plus, on a lancé des « missiles » sur votre vaisseau spatial. Votre décision est alors prise : vous préférez rendre visite à une autre planète. Vous aussi, vous êtes-vous déjà posés cette question : « Pourquoi les hommes se font-ils sans arrêt la guerre » ? Le savant suisse Jean-Jacques Babel a constaté que depuis les 56 derniers siècles, l’humanité a mené 14.500 guerres qui ont provoqué trois milliards et demi de morts. Cela représente la moitié de la population mondiale d’aujourd’hui. Pour la seule année 1991 on a par exemple enregistré 52 guerres ou foyers de crise sur notre Terre. Cela signifie qu’après d’innombrables conflits sur cette planète dont deux guerres mondiales en un siècle, cette année-là a vue 104 idologies s’opposer dont la requète était manifestement assez importante pour justifier à nouveau le massacre de plusieurs millions d’hommes. Quel but sous-tend donc la guerre entre les hommes ? Le sujet de la guerre est depuis des siècles le casse-tête des organisations de la paix mais aussi des philosophes. Ils en sont venus à la conclusion que presque toutes les créatures de la Terre s’affrontent régulièrement par manque de nourriture et de territoire, On ne peut tout de même pas imputer à l’homme l’agressivité des animaux entre eux, carcelui-ci possède, en plus, au moins une intelligence, une conscience et une étique. Que l’on pense à la différence qui existe entre deux bêtes de proie qui se battent pour un butin, et des multinationales d’armement qui ne vivent que de la vente d’armes et donc que de crises permanentes. Que le « combat pour la vie » puisse servir de distraction, nous le savons dupuis l’antique Rome où, sous la devise « panem et circences », (« Le pain et les jeux dstraient le peuple »), des gladiateurs combatteient entre eux, ce qui faisait la joie de la plèbe et l’empêchait de s’appesantir sur sa propre impuissance. C’est le même principe qui sous-tend, aujourd’hui, la télévision, la vidéo et les grands matchs de football : on donne au citoyen superficiel la possibilité d’échapper au néant et au poids pessant de son existence. De quoi nous détournent donc les médias ? C’est à nous demander de quoi nous prendrions conscience si nous n’étions constamment distraits de nous-mêmes. Il n’est pas nouveau qu’un « tiers » tire avantage de la guerre que se font deux autres pays. Il est bien connu que « lorsque deux personnes se disputent, la la troisième s’en réjouit ». Transposons ce dicton à un pays ou à notre planète entière, et nous en verrons le bien-fondé. Les systèmes bancaires, par exemple, qui accordent un prêt à un pays belligérant ont tout intérêt à ce que la guerre ne prenne pas fin trop vite. C’est par des guerres et des troubles qu’on peut pousser un peuple à accepter et même à souhaiter que naissent des institutions auxquelles il n’aurait jamais spontanément consenti (par ex. l’OTAN, l’ONU). Cependant, pour ceux qui ne s’y intéressent pas spécialement (excluons les morts), il n’y a, à vrai dire, pas de relation entre les guerres des derniers siècles. Serait-il possible qu’il n’y ait pas que l’industrie de l’armement qui tire profil des guerres ? Qu’est-ce qui pousse donc les hommes à se haïr indéfiniment jusqu’à tuer leurs propres CONGÉNÈRES ? Qu’est-ce qui est assez important pour nous pousser à exterminer une vie ? N’avons-nous donc rien appris de ces centaines de millions d’hommes morts à la guerre et de la souffrance qui en a résulté ? Prenons l’exemple de l’ex-Yougoslavie où depuis des décennies plusieurs peuples vivaient en paix et où ceux-ci viennent de s’égorger. Qu’est-ce qui pousse ces hommes à considérer soudainement comme leurs pires ennemis leurs frères qui vivaient dans le même village, parlaient la même langue, qui portaient les mêmes vêtements, qui partageaient les mêmes amours, les mêmes joies, les pleurs et les rires ? Qu’est-ce qui fait qu’ils égorgent leurs enfants, violent leurs femmes et leurs mères, envoyant leurs maris en camp de concentration ? Cela n’évoque-t-il rien pour nous ? Est-ce que ce sont vraiment des motifs idéologiques propres à certains groupements qui ont causé cette guerre ou bien faut-il trouver QUI se tient en coulisse ? Qui pourrait assumer le rôle du tiers ? D’où vient donc cette idée préconçue de l’adversaire, inculquée à l’homme par les religions, les livres scolaires et les mass media ? Quels buts ont ces êtres qui sont à la base de cette idée et nous la suggèrent constamment ? A qui pourrait profiter la haine croissante et la dégénérescence de l’huinanité ? Peut-être à Satan, Lucifer, Arimane, Baphomet ou à d’autres, à des entités « insaisissables » à qui on ferait volontiers porter la faute ? Dans ce livre nous raconterons l’histoire de quelques personnages bien tangibles qui, en 1773, établirent un projet à Francfort dans une maison de la « Judenstrasse » (rue Juive). Ils voulaient préparer la voie pour leur « Gouvernement mondial unique » jusqu’en l’an 2000 au moyen de trois guerres mondiales. Un projet parfaitement élaboré, basé sur les faiblesses et les peurs des hommes et qui finirait par se retourner contre eux. Le but d’un gouvernement mondial n’a en soi rien de nouveau puisque le Vatican tient toujours à faire de notre monde un monde catholique. Pour cette raison, il a fait torturer et massacrer des millions d’hommes, comme nous le prouve l’histoire. L’Islam s’est donné le même but ; étant la plus grande et la plus fanatique des religions, il en a toutes les opportunités. N’oublions pas que l’idéologie russe « panslaviste » instaurée à l’origine par Guillaume le Grand, exigeait l’élimination de l’Allemagne et de l’Autriche pour annexer l’Inde et la Perse après avoir mis le joug sur l’Europe. Notons aussi l’idéologie de l’ « Asie aux Asiatiques » qui réclame que la Confédération des Etats asiatiques soit sous le contrôle du Japon. Remarquons aussi l’idéologie « pangermaniste » qui prévoit un contrôle de l’Europe par l’Allemagne pour l’élargir, plus tard, au reste du monde. Cependant, les personnes dont il est question dans ce livre n’ont absolument rien à voir avec un quelconque dogme et n’appartiennent à aucune nation. Elles ne sont ni de gauche, ni de droite, ni libérales mais utilisent toutes les institutions pour poursuivre leurs buts. Certes, elles font partie d’une quelconque organisation mais juste pour rendre difficiles d’éventuelles enquêtes, pour créer la confusion chez les « curieux » et les attirer ainsi sur une fausse piste. Ces personnes se Servent des chrétiens comme des Juifs, des fascistes comme des communistes, des sionistes comme des mormons, des athées comme des satanistes, des pauvres comme des riches, de TOUS ! Mais elles se servent surtout des ignorants, des paresseux, de ceux qui se désintéressent de la vie et de ceux qui n’ont pas d’esprit critique. Entre initiés, les personnes citées ci-dessus s’appellent les « ILLUMINATI » (les illuminés, ceux qui savent), Big Brother, le gouvernement invisible, les hommes gris, le gouvernement de l’ombre, le gouvernement secret, l’establishment. Selon mes sources, les agissements des « Illuminati » sur Terre remontent a environ 3.000 siècles av. J.C. quand ils infiltrèrent la « Fraternité du serpent » en Mésopotamie, dont ils se servirent à des fins riégativus. Il est plus que probable, il est même pratiquement sûr que ce drame a débuté longtemps avant la période mentionnée ci-dessus. si ce n’est à l’époque où « l’ego » s’est développé. Nous pouvons faire remonter cet évènement à une période précise de l’histoire simplement gràce à l’action de la « Fraternité du serpent ». Ce n’est qu’après 3000 générations que lui succédèrent d’autres groupements, tels que les Juifs, les chrétiens, les francs-rnaçons ou d’autres communautés religieuses que nous connaissons. Comme on peut le constater facilement à la lecture de ce livre, quelques membres de la communauté sioniste ont, entre autres, colporté jusqu’à aujourd’hui ce jeu dont ils ne sont ni les tenants ni les aboutissants. Ce qui a commencé jadis fonctionne encore selon les mêmes modalitès, Il nous suffit donc de regarder la situation présente pour voir où se trouve le problème. On peut certes rattacher le système de pensée ou de foi des « Illuminati » a celui de « MACHIAVEL » (le machiavélisme ou la justification d’une politique de pouvoir dépourvue de normes éthiques et, par conséquent, de tout scrupule politique). Voici un petit exemple, celui du pouvoir. Imaginons que vous êtes le nouveau roi d’un pays et que vous voulez avoir l’assurance de le rester. Alors vous convoquez séparément deux personnes dont vous êtes certain qu’elles feront ce que vous leur direz. A l’une vous donnez des directives « de gauche » et la financez pour qu’elle puisse créer un parti. Avec l’autre vous agissez de même en lui faisant créer un parti de « droite ». Vous venez de donner la vie à deux partis d’opposition, vous financez la propagande, les votes, les actions et vous êtes exactement au courant de leurs moindres plans. Ce qui signifie que vous les contrôlez tous les deux. Pour qu’un parti ait l’avantage sur l’autre, vous n’avez qu’à lui donner plus d’argent. Les deux chefs de parti croient vous avoir à leur côté et vous êtes ainsi « l’ami » des deux. Le peuple est tellement pris dans ce va-et-vient entre « gauche » et « droite » qu’il ne peut lui venir à l’esprit qu’en tant que roi, vous puissiez être à l’origine de la dissension. Le peuple va même vous demander aide et conseil. Prenons un autre exemple : l’argent. Pendant la guerre de Sécession (1861-1865) les Etats du Nord (opposés à l’esclavage) combattaient ceux du Sud (favorables au maintien de l’esclavage). Avant la guerre, la famille ROTHSCHILD envoya des agents pour renforcer une prise de position « pour l’Union » chez les Etats du Nord, et en même temps d’autres agents Rothschild suscitaient une attitude « contre l’Union » chez les Etats du Sud. Lorsque la guerre éclata, la banque Rothschild de Londres finança les Etats du Nord et celle de Paris ceux du Sud. Les seuls a avoir gagné cette guerre furent les ROTHSCHILD. Résumons brièvement ce système : 1. On provoque des conflits qui font que les hommes se battent entre eux et non contre ceux qui sont à l’origine de la dissension. 2. On ne se montre pas comme le véritable instigateur. 3. On soutient tous les partis en conflit. 4. Ou passe pour une « instance bienveillante » qui pourrait mettre fin au conflit. Voila le chemin suivi par les « Illuminati » qui veulent dominer le monde : provoquer autant que possible la discorde parmi les hommes et les nations sur Terre, Ceux-ci, perdus dans un flot d’informations contraires, ne pourront remonter jusqu’aux vrais instigateurs. Des SOCIETES SECRETES internationales leur servent d’instrument puissant pour la discorde entre les hommes, nous les étudierons de plus près. Les hommes empêtrés longtemps dans des guerres finiront par en avoir assez de combattre et en viendront à « implorer » un GOUVERNEMENT MONDIAL. C’est alors que le plan devient évident. On exigera de « l’instance bienveillante » de mettre fin au conflit. Et qui joue ce rôle sur notre planète ? L’ONU ! Nous verrons QUI se trouve en réalité derrière l’ONU. Les « Illuminati » dont nous parlons ne sont pas n’importe qui, ils sont les hommes les plus riches du monde. Ils n’apparaissent ni à la télévision ou dans d’autres systèmes médiatiques puisqu’ils possèdent et contrôlent seulement ces médias, mais aussi tous les services d’information. S’il arrive qu’on parle d’eux, ce n’est qu’en termes neutres ou positifs. La plus grande partie du peuple ne connaît même pas leurs noms. Même les auteurs qui ont mis à nu leurs machinations ne sont pas devenus célèbres bien qu’ils eussent mérité un prix Nobel. Réagir serait louable mais comment six milliards d’hommes peuvent-ils se défendre contre quelque chose dont ils il ne connaissent même pas l’existence ? Il ne faut pas oublier non plus que presque tous les humains ont été – et sont – tellement préoccupés par leurs propres petits problèmes personnels qu’ils n’ont jamais eu la vision globale desévènements de ce monde ni de leur entourage. Ou ont-ils perdu cette vision entre-temps ? La majeure partie de la civilisation actuelle souffre de « gel politique » et s’est retirée de ces événements. Ce retrait est dû à la pénurie de temps, au manque d’intérêt, de critique et de connaissances spécifiques. En se retirant, on n’y changera surement rien. Au contraire, ceci est voulu par nos « dirigeants ». Quiconque abandonne facilite la tâche des « Illuminati ». La vérité qui s’impose en premier lieu est donc d’en savoir plus sur leurs faits et gestes. Ainsi qu’un grand instructeur du monde le constatait : « Trouvez la vérité, car c’est la vérité qui vous affranchira ! » On pourrait, en conséquence, diviser les hommes en trois types : 1. ceux qui agissent ; 2. ceux qui sont spectateurs des événements ; 3. ceux qui s’étonnent qu’il se soit passé quelque chose. Ce livre est « ma » participation pour amener la lumière sur une partie de » événements. C’est un essai qui vise à faire savoir quels sont les agissements tenus secrets sur cette planète précisément par ceux qui tirent les ficelles. Le lecteur qui se sera reconnu dans la troisième catégorie aura plus de facilité pour passer à la deuxième et même a la première ! En tant qu’auteur de ce livre, je ne représente ni une communauté d’intérêt ou de foi ni une nation. Je suis un homme sur cette planète Terre qui revendique son droit à la liberté et au libre développement pour remplir ici son devoir. La paix entre les nations comme dans les relations humaines me tient très à coeur – j’espère qu’il en est de même pour la majorité de l’humanité – et Je considère comme ma responsabilité personnelle de donner au moins ces informations à mes concitoyens pour leur permettre de prendre position. Ce qui suit ne doit pas être avalé tout cru, comme on peut le faire quand il s’agit des stories qui sont servies quotidiennement par les médias. Je conseille à tous les esprits superficiels et à ceux qui sont satisfaits de la vie de fermer le livre à cette page. Quant aux autres, s’ils ont la capacité de se remettre en question, il se peut que ce livre les pousse à changer profondément leur attitude. Et si nous voulons trouver la vérité sans pour autant passer notre vie à la chercher, nous devons nous donner la possibilité d’examiner et d’admettre sans répit toute nouvelle information. Cela peut signifier aussi que si notre esprit est déjà rempli d’opinions établies, de points de vue, de dogmes ou d’une conception du monde bien figée, il n’y a plus de place pour une autre vérité. De plus la vérité est peut-être complètement différente de ce que nous nous imaginions. Pour cette raison, je vous prie, dès maintenant, d’avoir l’esprit ouvert. Oublions à la lecture de ce livre nos opinions pesantes en matière de religion, de politique et d’ethnie, soyons simplement comme un enfant, ouvert et capable d’apprendre. Essayons aussi de ne pas comparer ce qui est dit avec une opinion où un point de vue déjà existants. Suivons notre intuition, notre sentiment et ressentons nous-mêmes si ces informations sonnent justes même si elles finissent par nous désécuriser. Faisons fi de notre pensée routinière qui pourrait nous souffler : « Mon Dieu, si tout ça est vrai, quel sens a donc ma vie et quel rôle est donc le mien dans ce scénario ? » Pas de panique, c’est le thème détaillé du dernier chapitre. Ce livre est un appel à chaque lecteur pour qu’il exerce son esprit critique et devienne un citoyen émancipé. Cherchez, trouvez « votre vérité » et examinez les choses sans les relier, si possible à un système de valeur. Néanmoins, je m’efforce de me limiter dans les pages suivantes à des facteurs historiques, même ceux-ci ne sont pas reconnus comme tels. Je passe outre les théories qui pourraient être les miennes pour établir une synthèse des sources qui sont nommées à la fin du livre et qui sont donc accessibles à tous.
INTRODUCTION La réalité historique peut être considérée sous deux aspects. L’un – et il devient, plus tard, l’histoire grâce à des personnes qui mettent par écrit les informations – concerne l’opinion générale qu’on appelle l’opinion publique, répandue auprès de chaque citoyen par les mass media. L’autre, par contre, a trait aux événements qui ne sont pas rendus publics. C’est le monde des agissements des loges secrètes qui entremêlent capital, politique, économie et religion. C’est à ce niveau que naissent les nations, que les guerres sont ourdies, que les présidents sont nommés ou éliminés s’ils ne fonctionnent pas. Pour le citoyen qui forme principalement son opinion et sa conception du monde à partir de ce que véhiculent les médias, tels que les journaux, la télévision, la radio, ou à partir des connaissances apprises à l’école ou de la littérature de Monsieur « tout le monde », peu des choses dont je parle dans les pages suivantes lui seront familières. Il est facile de comprendre des pensées du style : Je n’ai encore jamais entendu parler de ça ». Evidemment, les agissements d’une loge secrète n’atteignent leur but que s’ils restent secrets. L’existence à elle seule d’une loge secrète montre qu’il y a des choses qui ont une si grande importance aux yeux des frères de la loge que ceux-ci désirent les cacher aux yeux des autres hommes. Qu’est-ce que cela peut donc bien être ? Ainsi que je vais le montrer, de nombreux frères de loges de sociétés secrètes différentes occupent des positions dont nous ne pouvons que rêver. Cela montre que quoi qu’ils vous cachent, c’est cela même qui les a amenés précisément à la position qu’ils occupent. Laissez-moi vous présenter un petit exemple pour que vous saisissiez ce que signifient ces posilions de rêve : L’une des organisations principales qui tire toutes les ficelles aux USA est le CFR (COUNCIL ON FOREIGN RELATIONS). Cette organisation à moitié secrète est sous la domination du syndicat Rockefeller et d’une société secrète européenne qui porte le nom de « COMITE DES 300 » (l’explication vous en sera donnée plus tard). Entre autres noms de la liste des membres du « COMITE DES 300 » que j’ai trouvé dans le livre du Dr. John Coleman intitulé « Conspirators Hierarchy : The Commitee of 300 », j’ai lu le nom suivant : SIR JOHN J. LOUDEN Il est représentant de la « N.M. Rothschild Bank » à Londres. Ses autres titres sont les surivants : président du Comité de conseil international de la « Chase Manhattan Bank » (Rockefeller), président de la « Royal Dutch Petroleum », directeur de la « Shell Petroleum Company Ltd » et administrateur de la « Ford Foundation ». Ceci montre que cet homme réunit à lui seul un pouvoir et une influence extraordinaires. Comment en est il arrivé là ? Cela provient du fait qu’il est membre de sociétés et ordres secrets. Et, pour cause, du « Comité des 300 ». Et dans ce « Comité des 300 » se trouvent 300 personnes de ce calibre (et Sir Louden n’est certainement pas le plus puissant). Pouvez-vous imaginer que des décisions prises par ces personnes en réunion puissent avoir une influence sur notre histoire mondiale ? Ces personnes ont des secrets qu’elles cachent au public. Elles savent ce que nous ne savons pas et c’est la raison pour laquelle ceux qui s’appellent les « Illuminati » (les éclairés, ceux qui savent) détiennent une telle puissance. Ne voulez-vous pas savoir quels sont les secrets de ces « Illuminati » ? Leurs secrets sont presque tous en relation avec le passé de notre planète, avec la genèse et l’origine de l’homme (quand et comment), avec la raison de sa présence sur Terre, avec les OVNIs et les conséquences qui s’ensuivent (OVNI = Objet volant non identifié. Telle est la désignation courante pour des engins volants le plus souvent en forme de soucoupes ou de cigares. Ils possèdent deux champs magnétiques inversement rotatifs et sont d’origine extra-terrestre ou terrestres). Je suppose que beaucoup parmi vous ne lisent pas avec plaisir le mot OVNI. C’est pour cela qu’il est si important que nous nous ouvrions au nouveau bien que le sujet des OVNIs ne soit pas si nouveau, bien au contraire. Aux Européens on donne, en effet, volontairement de fausses informations, comme à la plupart des gens sur Terre, quand il s’agit d’OVNIs. Et voilà que nous avons affaire aux Illuminati qui contrôlent justement les médias. Et spécialement ici en Allemagne. Je vais vous faire comprendre au moyen d’un petit exemple que le thème des OVNIs a bien un fondement très réel et trés terrestre : Il y avait, outre la « SOCIETE THULE » qui sera décrite en détail plus loin, un autre ordre secret dans le troisième Reich : la « SOCIETE VRIL ». Cette dernière s’occupait presque exclusivement de ce qu’on appelle communément les OVNIs et de leur construction. C’est pour elle qu’ont travaillé Victor Schauberger et le Dr W.0. Schumann, Schriever, Habermohl, Miethe, Epp et Belluzo. La plupart des pilotes anglais et américains encore vivants se souviennent probablement de leurs réalisations comme des « Foo-Fighters ». Les travaux furent énormément accélérés lorsque, d’après leurs dîres, une soucoupe « non terrestre » fit, en 1936, une chute en Forêt-Noire sans pour autant être endommagée (1). Après avoir étudié attentivement la propulsion et relié ce savoir à celui déjà énorme de la « Société Vril » sur l’implosion et l’antigravitation, on entama la construction de prototypes. Des réalisations telles que le « Vril 7 », un hélicoptère supersonique en forme de disque (à ne pas confondre avec les VI et V2. bombes autopropulsées à grand rayon d’action), étaient déjà si stupéfiantes que le « Stealth-Bomber » actuel de l’US AIR FORCE ressemble presque à un jouet. Citons l’exemple du Vril 7, réalisé par Richard Miethe, lequel, équipé de douze turbopropulseurs BMW 028, a atteint lors d’un essai en vol le 14 février 1944 à Peenemünde, après un décollage vertical, la hauteur de 24.200m et en vol horizontal la vitesse de 2.200 kmlh. Dès la fin de l’année 1942, on avait fabriqué plusieurs exemplaires de l’avion circulaire RFZ-6, nommé « Haunebu II ». Son diamètre était d’environ 32 m, sa hauteur au centre de 11m et sa vitesse de 6.000km/h à proximité de la Terre. Il avait une autonomie en vol de 55 heures, décollait à la verticale, il pouvait voler aussi bien à l’horizontale qu’à la verticale et surtout en angle droit (ce qui caractérise la façon de voler des OVNIs apercus partout dans le monde). Plus tard, d’autres Vrils furent, cependant, encore plus performants puisqu’ils permirent, début 1945, de faire le tour de la Terre en quelques heures. Un Haunebu II construit, plus tard, en version grand modèle, avait un diamètre de 120m, dortoirs intégrés. Mais pourquoi avoir fait ces dortoirs puisqu’il ne fallait que quelques heures pour faire le tour de la Terre ? (Dans le chapitre du même nom, vous trouverez plus d’explications sur la société Vril et ses réalisations.) Beaucoup d’entre vous vont maintenant se poser la question : « Pourquoi Hitler n’a-t-il pas gagné la guerre s’il avait à sa disposition une telle technologie ? » Une des raisons est qu’un assez grand nombre de disques volants atteignaient des performances fantastiques en vol mais leur utilisation à des fins militaires était presque impossible. La cause en était la suivante : le champ magnétique créé par le mécanisme de lévitation procurait aux disques volants une sorte de bouclier de protection qui les rendait quasiment invincibles. Ce champ magnétïque avait, cependant, l’inconvénient de ne pas permettre l’utilisation d’armes traditionnelles, car les projectiles ne pouvaient pas traverser « sans frottement » ce rideau magnétique. Les projets dépendaient de la Société Vril et de la SS E IV (bureau d’études secret pour l’énergie alternative des SS). Cela signifie qu’ils n’étaient pas directement sous les ordres d’Hitler et du parti nazi ; en fait, ils n’avaient pas été élaborés à des fins proprement guerrières. Ce n’est que plus tard, quand la situation de l’Allemagne en guerre empira, qu’il fut question de faire entrer en action les disques volants. La plupart des hommes n’ont pas eu le moindre pressentiment des vrais buts de Hiller, de sa formation, des loges dont il était membre, de l’idéologie qu’il fit sienne. Ils ignoraient qui l’avait promu à cette position, qui le finançait et ne savaient rien des motifs cachés qui sous-tendaient cette Deuxième Guerre mondiale. L’idéologie d’Hitler n’a rien à voir avec ce que nous désignons du nom de « réalité générale » ni avec ce qui est raconté dans les livres scolaires sur le troisième Reich. Hitler était un mystique, un occultiste jusqu’à la pointe des pieds, et il faut se situer dans cette optique pour comprendre ce qui se passa pendant le troisième Reich. Pour la plupart des historiens « matérialistes », les procès des criminels de guerre à Nurembers étaientun mélange de contes de Grimm et de contes à dormir debout. Ils ne pouvaient pas se mettre dans la peau des accusés et ils manquaient de connaissancespréalables pour saisir ce que ces hommes racontaient. Dieter Rüggerberg l’expose avec justesse, en disant : « Seul un occultiste peut en reconnaitre un autre ». Dans les chapitres suivants sur les sociétés de Thulé et de Vril, nous nous pencherons plus sur les idéologies qui les sous-tendaient. Hitler et ces sociétés secrètes en savaient bien plus sur l’origine de l’homme, la constitution de la Terre, sur l’antigravitation, sur la « libre énergie » que ce que l’on nous a enseigné jusqu’à aujourd’hui. C’est pourquoi, de craintet que nous puissions découvrir ces secrets, les Alliés nous ont soustrait livres et écrits sur ces sujets ou nous ont même défendu de les lire. Ils s’assuraient ainsi de la possibilité de continuer à manipuler l’humanité. Les Alliés portaient intérêt capital pour la technologie de la « Société Vril ». Ses découvertes avaient été gardées secrètes par le troisième Reich. Ce sont les Russes qui ont eu d’abord en mains les plans de construction. Les scientifiques, tels que Victor Schauberger et Werner von Braun, tombèrent entre les mains des Américains lors de l’oparation « Paperclip ». Le plus grand secret rattaché à la sûreté aux USA concerne, aujourd’hui, les constructions d’engins volants développés selon ces plans. Ils furent, entre autres, un des motifs qui provoqua la mort de J.F. Kennedy (voir le chapitre « L’attentat contre Kennedy »). Mais il y eut encore différentes expériences menées pendant le troisième Reich. Les révéler maintenant déstabiliserait complètement la plupart des lecteurs attachés à leur conception du monde. Elles feront, plus loin, l’objet d’un chapitre séparé. Pourquoi la plupart d’entre nous n’en avons-nous pas entendu parler ? Citons, par exemple, l’édification de l’Etat allemand « NEUSCHWABENLAND » (« la nouvelle Souabe ») dans l’Antarctique pendant la Deuxième Guerre mondiale. Pourquoi l’amiral Richard E.Byrd a-t-il eu besoin de 4.000 soldats américains armés, d’un porte-avions et d’un grand soutien militaire quand il alla explorer, en 1947, l’Antarctique ? Comment se fait-il qu’il n’en revint que quelques centaines d’hommes vivants ? Voilà des questions sans réponse. Pourquoi si peu de personnes n’ont jamais entendu parler ni de ces événements ni des développements de NIKOLA TESLA, dont font partie « les machines à énergie libre », « la transmission d’énergie sans fil », « l’antigravitation » ainsi que « la modification du temps au moyen d’ondes stationnaires ». Quelles en seraient les conséquences si nous avions accès à la connaissance des formes d’énergie libre, à celle de l’utilisation de soucoupes volantes qui n’ont besoin que d’un champ électromagnétique comme source d’énergie et si nous pouvions les utiliser pour notre propre usage, comme carburant par exemple. Cela signifierait que nous n’aurions plus besoin de nous servir d’essence. Il n’y aurait plus de déchets, donc plus de pollution. Nous n’aurions plus besoin de centrales nucléaires, les hommes ne pourraient plus être enfermés dans un pays derrière des frontières, et surtout nous aurions beaucoup plus de temps à notre disposition puisqu’il ne serait plus nécessaire de travailler autant pour payer les frais de chauffage, de courant, d’essence (nous pourrions, pendant ce temps, en profiter pour méditer, par ex. sur le sens de la vie). Et ces formes d’énergie existent, Elles existent au moins depuis quatre-vingt-dix ans et nous sont restées cachées (voir la littérature complémentaire). Pourquoi sont-elles tenues secrètes ? Parce que par le biais de la manmise sur l’énergie, la nourriture et en occultant des connaissances, il est possible d’exercer un contrôle sur les hommes de notre Terre. Si quiconque venait a découvrir et utiliser ces connaissances, les Illuminati ou d’autres égoïstes ne pourraient plus jouer aux tout-puissants. Les Eglises, les sectes, les drogues perdraient également de leur importance. Il est donc important pour les Illuminati que ces choses restent cachées du reste du monde, ainsi leur pouvoir leur permet de continuer à nourrir leur ego avide de puissance. Ceci n’était qu’un petit aparté pour montrer que le thème des OVNIs est plus explosif et réel que beaucoup ne veulent l’admettre. La « stratégie moqueuse » de l’establishment anglo-américain a coûté plusieurs milliards de dollars jusqu’ici pour que le sujet des OVNIs soit ridiculisé avec autant de succès par les mass media. Ajoutons ici que le premier commandement d’une loge secrète est de ne jamais citer le nom de la loge en public ; prononcer même le nom d’un frère de loge est parfois passible de peine de mort (par ex. dans la 99ème loge). Quiconque prononçait, par ex., le dernier théorème de Pythagore, « l’octagon », était passible de mort dans l’école secrète de Pythagore. L’octagon est une clé importante pour comprendre le « Merkabah » (désignation du champ magnétique de l’homme) et apporte donc « l’illumination », c-à-d une solution aux problèmes que nous avons. (Mer – ka – bah = deux champs lumineux inversement rotatifs qui véhiculent corps et esprit = dématérialisatïon et téléportation du corps physique) (2). Savoir tenir un secret est une force en soi. Cela permet de mener à bien des opérations sans se trouver face à des complications légales ou a un adversaire potentiel. Cela fait naître aussi un lien, celui d’un grand savoir, parmi ceux qui savent. A cet endroit du livre prenons connaissance de la scène capitale du « Nom de la Rose » d’Umberto Eco lorsque l’abbé aveugle demande a l’enquêteur William de Baskerville : « Que voulez-vous vraiment ? » Baskerville répond : « Je, veux le livre grec, celui qui, d’après vous, n’a jamais été écrit. Un livre qui ne traite que de la comédie, que vous haissez autant que le rire. Il s’agit probablement de l’unique exemplaire conservé du deuxième livre de la poésie d’Aristote. Il y a beaucoup de livres qui traitent de la comédie, pourquoi ce livre est-il précisément si dangereux ? ». L’abbé de répondre : « Parce qu’il est d’Aristote et qu’il va porter à rire. » Baskerville réplique : « Qu’y a-t-il de si inquiétant dans le fait que les hommes puissent rire ? » L’abbé : « Le rire tue la peur et sans peur il ne peut y avoir de foi. Celui qui n’a pas peur du diable n’a plus besoin de Dieu ». (Cette phrase nous rapproche, plus que nous ne le pensons, de la solution à de nombreux problèmes qui sont nôtres sur cette planète. Beaucoup parmi vous le savent ou, j’espère, le découvriront bientôt. Relisez donc une deuxième fois cette citation). Si une loge secrète trompe le public en lui mentant et en le manipulant pour accéder à un pouvoir politique et économique – aux dépens des autres, garder un secret peut devenir (cf. l’exemple précédent) un instrument de mort. Cela ne signifie pas que toutes les sociétés secrètes sont destructrices ou méchantes. Par exemple, une des nombreuses branches des FRANCS-MAÇONS qui vit le jour après 1307 est issue TFMPLIERS qui furent pourchassés par le Vatican sur l’ordre du roi Philippe IV. Ceux qui purent échapper à l’arrestation et à la torture imposée par les inquisiteurs se réfugièrent surtout au Portugal, en Angleterre et en Ecosse. Là-bas, ils travaillèrent pendant des siècles en secret pour apporter la justice au monde et pour faire avancer les droits de l’homme. Mais l’histoire montre que, d’un autre côté, des sociétés secrètes, telles que, par ex., le 33ème degré du « Rite écossais des francs-maçons », peuvent être une force dangereuse capable de mettre en place des gouvernements, de les renverser et de se servir d’alliances secrètes pour provoquer des bouleversements globaux. Enormément de livres ont eu pour sujet les Illuminati mais, hélas, ils ne sont, pour la plupart, disponibles qu’en anglais. Ce qui me gêne, c’est qu’ils furent écrits très souvent par des fanatiques, qu’ils soient chrétiens, mormons, témoins de Jéhovah ou qu’ils soient des fanatiques de droite ou de gauche. Ils se sont, certes, aperçus de ce qui se passe parmi nous mais leurs arguments furent trop subjectifs et ils n’ont finalement mis la faute que sur un autre groupe ou sur Satan. C’est pourquoi j’ai essayé de concentrer de façon relativement sommaire et sans préjugés les faits qui me paraissent être les plus importants, concernant des secteurs très différents de la politique, la religion et la finance. Ainsi, toute personne, même sans confession, qui se sent libre et capable de réfléchir par elle-même devrait pouvoir accepter ces faits et s’attaquer aux causes, quelle que soit la couleur de sa peau. Le livre devrait donc nous permettre de comprendre pourquoi les Illuminati ne désirent pas que quiconque puisse avoir le droit de tout savoir. Aucun auteur ne peut probablement réussir à nous donner une image globale parfaite de l’enchevêtrement des loges, de la haute finance et de la politique sur cette planète. Ce livre vise surtout à vous montrer quel est le but que poursuivent ces personnes et la façon dont elles s’y prennent. Comme je l’ai déjà mentionné, l’action des Illuminati remonte au moins jusqu’aux Sumériens mais cela nous mènerait trop loin d’en parler mamtenant et nous ferait passer à côté de notre but. Nous allons donc commencer à nous intéresser aux francs-maçons. Tournons notre regard vers les trois derniers siècles, c’est amplement suffisant, car si les noms et les institutions changent au cours de l’histoire, la force qui y est présente, elle, par contre, ne change pas. Pour résumer, disons qu’il y a beaucoup plus de loges et d’ordres secrets que le livre n’en mentionne – et qu’ils existent depuis la nuit des temps. Ce livre doit permettre de comprendre que loges et ordres secrets sont étroitement entremêlés, il peut nous amener à pressentir aussi qu’il y a plus que jamais des êtres puissants qui ont des conceptions de valeur « un peu différentes » des nôtres. Ce livre existe pour donner un aperçu global des réseaux négatifs. Mais notre monde matériel ne pouvant exister que dans la polarité, nous pouvons partir du principe qu’il y a un potentiel tout aussi important de forces positives et constructrices qui maintient l’équilibre. Seulement, la plupart des hommes ne sont pas conscients de l’existence de telles forces ni des effets provoqués par ceux qui les utilisent dans des buts très précis. Cela explique, entre autres, pourquoi ils se laissent encore si facilement abuser. Mon but principal est de montrer les chemins positifs tout en traitant ce thème assez négatif pour que nous accédions nous-mêmes à notre liberté. Ainsi, nous pourrons « développer » – conformément à la nouvelle ère qui arrive – une nouvelle compréhension des forces cosmiques (en grec cosmos = ordre), des réseaux dans leur globalité, des rapports d’homme à homme et nous pourrons élargir notre conscience. Ne vous laissez pas décourager si vous ne pouvez pas maîtriser tout de suite ce flot d’informations. Si vous avez à maintes reprises des difficultés de compréhension ou si vous vous sentez perdus dans ces enchevêtrements, ne sautez pour autant aucun chapitre, car la cohérence dépend de la lecture de tous les chapitres. Prenez votre temps et n’hésitez pas à faire parfois deux lecures. La bibliographie permet une étude autodidacte et vous invite à approfondir votre voyage de découvertes à travers la jungle des informations. Ma rétrospective historique ne prend en considération que la pointe de l’iceberg ou, pour rester dans mon sujet, la pointe de la « pyramide ». IL Y A TANT ET TANT DE LOGES… La franc-maçonnerie est une des plus vieilles organisations existant encore de nos jours. Des rouleaux de papyrus, trouvés en 1888 lors de fouilles dans le désert de Libye, décrivent des rencontres secrètes de corporations semblables 2.000 av. J.-C. Les corporations avaient déjà participé à la construction du Temple de Salomon et leur fonction était à peu près celle des syndicats d’aujourd’hui, mais elles étaient alors déjà garantes de la tradition mystique. On dit que le but de la franc-maçonnerie est la transformation intérieure de l’homme grâce à un travail spirituel qui vise à la perfection, dans le respect de Dieu. Les francs-maçons appartiennent à diverses religions d’où le nom qu’ils donnent à leur Dieu de « Grand architecte de l’univers ». Nous trouvons d’autres renseignements dans le Livre des morts des Egyptiens et grâce au dieu Tôth qui fut jadis leur grand maître. Grand maître, tel est le titre usuel pour les grands dirigeants. La connaissance spirituelle des francs-maçons fut traduite par des symboles, des allégories et des rituels, qui servaient aussi à la communication (le langage secret est représenté par des symboles, tels que la poignée de main des francs-maçons, la pyramide, le pentagramme, l’utilisation des chiffres 3,7,13 et 33 qu’on trouve dans leurs armoiries, dans les emblèmes et aujourd’hui dans des sigles de firmes et dans des noms propres). Le symbole le plus important dans beaucoup d’organisations, y compris dans la franc-maçonnerie, est le tablier. Le tablier, qui, au début, était très simple et sans ornement, a été troqué par le CLERGE DE MELCHISEDECH vers l’an 2.200 av. J.-C. pour une peau d’agneau blanche qui est utilisée, aujourd’hui encore, telle quelle. Dans l’ancienne Egypte, les dieux qui, selon de vieilles traditions, volaient dans des « barques divines » (OVNis) étaient représentés avec le tablier sur les fresques des temples. Les prêtres portèrent aussi, plus tard, le tablier, symbole de leur dévouement envers ces « dieux volants » et symbole aussi de l’autorité face au peuple puisqu’ils étaient les représentants des dieux. Déjà en 3.400 av. J.-C., les membres de la « FRATERNITE DU SERPENT » (voir la genèse dans l’appendice)(3) portaient le tablier en signe de leur soumission aux dieux qui descendaient des cieux sur des « roues volantes ». Il est peu probable que dans les grades inférieurs des loges, on connaisse, aujourd’hui, la symbolique du tablier (4). Avant 1307, les TEMPLIERS ainsi que les CHEVALIERS DE SAINT-JEAN et en partie aussi L’ORDRE TEUTONIQUE (ordres charitables, à l’origine, pour les deux derniers) étaient les organisations dirigeantes qui menaient les croisades contre les musulmans. Bien que l’hostilité régnât entre ces ordres, ils étaient unis dans leur combat pour la chretienté. Ce n’est pas un hasard si le flou règne sur les TEMPLIERS et sur les dessous historiques et occultes de leur histoire ; car ce manque de clarté a été occasionné intentionnellement, notamment dans ces 150 dernières années. Le secret autour des templiers n’aurait pas eu de raison d’être si on n’avait pas voulu qu’il existe. Et cela de la part de cercles et de forces qui avaient et qui ont, bien entendu, tout intérêt à laisser la vérité sous le boisseau. L’esprit de l’ordre des Templiers fut détourné de même que celui de des enseignements de Jésus lorsqu’on attribua au christianisme le prétendu « Ancien Testament » dont il combattait les lois. Dans les deux cas, l’essentiel a été faussé. Ces derniers temps et ces dernières années ont vu émerger, comme on le sait, différents « néo-pseudo-ordres des Templiers ». Parmi eux se trouvent sûrement des hommes de bonne volonté mais aussi des charlatans et des serviteurs précisément de cet esprit que les anciens templiers combattaient. Faire un amalgame du nom et de l’esprit des templiers avec des composantes franc-maçonniques est vraiment grotesque. Et pourtant ce fut le cas (cf. le grade de templier dans le rite d’York franc-maçonnique). Deux hommes profondément croyants ont fondé l’ordre des Templiers : Hugues de Payns et Geoffroy de Saint-Omer, un Franc et un Normand. Un petit cercle d’amis se forma autour d’eux, animé par une grande foi propre au Moyen Age et que l’homme actuel peut à peine imaginer. Ce petit cercle décida, à Noël de l’an 1117, à Jérusalem, de former un petit groupe pour protéger les pèlerins. Leur seul souhait était d’être au service du Seigneur Jésus-Christ et de leur foi. Ce groupe comptant désormais neuf chevaliers se retrouvait pratiquement seul, sans protection ni grands moyens financiers. Le groupe se présenta, au printemps 1117, au roi Baudouin 1er de Jérusalem et au patriarche. On les loua pour leurs intentions. Peu après, les chevaliers, dont le logis s’était trouvé, jusque là, a la « maison allemande », hôpital dirigé par des Allemands, obtinrent la permission de s’installer sur l’emplacement de l’ancien Temple. De ce fait, on les appela les TEMPLIERS. Néanmoins, eux-mêmes se considéraient toujours comme les « FRERES DU VRAI TEMPLE DU CHRIST », ce qui voulait dire le « TEMPLE INTERIEUR DE L’AME ». L’histoire des tempIiers serait sans aucun doute, passée tout à fait inaperçue s’il n’y avait eu, dans les ruines du Temple, une découverte remarquable, dont les chevaliers ne surent trop que faire au début : Il s’agissait de lambeaux de fragments d’écrits hébraïques dont le contenu devint très vite d’une importance décisive pour les chevaliers et pour toute l’histoire de l’ordre. Ces fragments furent remis à l’érudit Etienne Harding qui en fit la traduction. Ce fut le point de départ de tout ce qui devait suivre. En effet, les lambeaux d’écrits se trouvèrent être les fragments de rapports « d’eschaimins » juifs (espions) qui, mandatés par le clergé, relatèrent les agissements du « maudit Mamzer (fils de putain) Jésus » et « ses blasphèmes contre le Dieu d’Israël ». Ce qu’on pouvait y lire était en complète contradiction avec l’enseignement prêché par l’Eglise. Jésus-Christ avait traité le Dieu hébraïque « JAHWE » du nom de Satan et reproché aux Juifs d’avoir fait du diable leur Dieu unique. De nettes traces se trouvent, entre autres, encore aujourd’hui dans l’Evangile de saint Jean du Nouveau Testament où Jésus dit aux Juifs : « Vous avez pour Père le diable » (Jean 8,44). Quelle énorme falsification du véritable enseignement du Christ ! Il faut essayer d’intégrer la forte croyance de ces chevaliers pour imaginer le choc qu’ils subirent. Le Dieu que l’Eglise désignait comme « Père du Christ » était, selon les dires mêmes de Jésus, le diable qu’il était venu combattre sur Terre. Des études de la Bible mirent rapidement en évidence pour ces chevaliers à l’esprit simple et au raisonnement sain que l’enseignement de Jésus et le prétendu « Ancien Testament » étaient à des pôles opposés et n’avaient rien à voir l’un avec l’autre. De plus. les Juifs n’appelaient jamais Dieu du nom de Père mais du nom de « YAHVE » et « EL SCHADDAI ». Mais El Schaddai était lu Scheitan, c-à-d, « l’ange déchu » ! (Schaddeim = la déchéance ; « EL » = grand ange. EL a souvent été traduit, par erreur, avec le nom de Dieu. Mais « Dieu » s’appelle dans la vieille langue orientale « IL »). Lorsque, en l’an 1128, la fondation formelle de l’ordre eut lieu, et que Bernard de Clairvaux fut considéré, jusqu’à un certain degré, comme son protecteeur, le petit groupe de templiers détenait déjà un secret : C’était la volonté de connaître la vérité sur le Christ. Jusqu’alors régnait l’incertitude – bientôt règnerait la certitude. Il faut voir dans cette volonté celle d’un groupe de chevaliers d’une piété naïve qui voulaient seulement servir leur Seigneur Jésus-Christ et retrouver son véritable enseignement. Aucune agressivité ne les habitait, ils n’imputaient le mal à personne. Ce fut Bernard qui leur fit comprendre que leurs ambitions ne seraient pas payées d’amour en retour et qu’il serait sage de ne pas exprimer ouvertement ce qu’ils pensaient. Les années suivantes n’apportèrent pas de plus amples rengeignements sur l’enseignement originel du Christ. L’ordre des Templiers se tourna désormais vers des missions militaires. Le secret ne vécut bientôt plus que dans le souvenir de quelques frères provençaux. Les impératifs pratiques en Orient laissaient peu de place et de temps pour s’occuper du secret. Le contact étroit avec l’islam donna de nouvelles impulsions. Quelques lettres attribuées à Ali Ibn Abu Thalib (Imam Ali) tombèrent dans les mains d’une section de templiers lors d’une attaque contre Damas. Ali y mentionnait une falsification ultérieure du Coran qu’il compara avec la falsification des Evaligiles du Christ. Ces papiers parvinrent en Provence où, par la suite, naquit de nouveau l’idée fort ancienne de se pencher sur la véracité des Evangiles. Tout se passa alors coup sur coup : Un document parvint à la commanderie provençale, transmis, selon toule vraisemblance, par des cercles maçonniques. Il n’est donc pas étonnant que les templiers aient refusé, plus tard, de prendre part à la « croisade » contre les cathares. Il s’agissait d’un fragment de l’Evangile originel de saint Jean, écrit l’an 94 apr.J.-C. par l’hérétique Marcion. Une lettre y était jointe donnant un court aperçu de la vie de Marcion. Précisons ici que Marcion fut l’instigateur d’un important mouvement purement christique dans les années 90 à 130 apr.J.-C., qui ne s’effondra qu’après sa mort. Marcion qui avait juste eu le temps de rencontrer I’Apôtre Jean enseignait que Jésus-Christ avait été, en fait, l’incarnation de Dieu, qu’un « Dieu le Père » au nom de « Yahvé » n’existait pas et que ce Dieu hébraïque était justement Satan en personne. Il enseignait, de plus, que Jésus avait annoncé aux hommes qu’ils étaient des Dieux. Cela dépendait seulement de la boinne volonté de chacun et ne nécessitait aucun temple ni aucune organisation ecclésiale. A partir de ce moment-là, un « ordre dans l’ordre » se développa, véritable communauté de conspirateurs marcionistes. C’étaient surtout des Provençaux et des Allemands qui formèrent ce groupe particulier au sein de l’ordre des Templiers. La majorité des templiers ne percevaient certainement pas, à cette époque, ce que signifiait le changement de la croix simple et symétrique de l’ordre en une « croix de chevalier ». A l’origine, les « croix de chevalier » qui sont typiques de nos jours et qui allaient être utilisées par d’autres ordres sous des formes semblables n’existaient pas encore telles quelles. Les templiers portaient, à l’origine, une croix rouge toute simple sur leurs manteaux blancs. Ce n’est que sous l’influence souterraine des adeptes de Marcion que la « croix marcioniste » – la croix aux épines – devint le symbole des templiers. AU début du christianisme, la croix aux épines avait été l’insigne des adeptes de Marcion : c’était la « croix hétarique ». On dit que Jean l’Evangéliste aurait confectionné pour la mère de Jésus une croix aux épines. Marcion choisit alors la croix rouge aux épines comme signe de la chrétienté pure. La croix de chevaliers des templiers devint ainsi le symbole du marcionisnie pour l’initié. Plus tard apparut la croix double aux épines, propre aux templiers occultistes. A la même période naquit l’appel au combat des templiers qui proclamait : « Vive Dieu Saint-Amour ! ». Avec cet appel, on s’adressait exclusivement au Christ et on rejetait le Dieu-vengeur de l’Ancien Testament. La grande majorité des hommus – autant en dehors qu’au sein de l’ordre – n’était pas initiée a ce qui en constituait les dessous. Le temps n’était pas mûr, on attendait que surgissent d’autres documents de l’époque du début du christianisme qui seraient autant de preuves irréfutables. De tels documents allaient, en fait, apparaître de façon détournée, mais il serait trop long de s’y pencher maintenant. On se contentera de constater que deux templiers découvrirent une très vieille cachette des adeptes de Marcion dans ce qui restait des ruines du vieux Carthage. Ils ne tombèrent pas « dessus » par hasard mais en suivant les traces de Marcion qui y avait longtemps séjourné. Ils y trouvèrent non seulement des fragments d’écrits évangéliques originaux de Jean et Matthieu, mais aussi un vieil écrit carthaginois comprenant un Credo et un texte sur la création du monde, accompagné d’une traduction grecque qu’on doit probablement a Marcion. Dans cet écrit, le « Ilu Aschera », on reconnut les vrais fondements de l’enseignement de Jésus-Christ. Mentionnons seulement au sujet de la « révélation des Templiers » de l’an l236 qu’elle promettait la venue d’un royaume lumineux « an pays de minuit » (l’Allemagne) et que les dévoués parmi les templiers seraient élus pour lui ouvrir la voie. Cette révélation eut lieu lorsque deux chevaliers qui cherchaient des écrits marcionistes sur les lieux de Carthage eurent une apparition féminine qui leur transmit le message. C’est à la suite de cette vision que fut créé le « Tempelhof » à Berlin, future capitale du Nord de la « Nouvelle Babylone ». Quels étaient vraiment la foi, l’état d’esprit et la vision du monde de ces templiers ? Le pays du couchant, au Moyen Age, reposait sur trois pierres angulaires sur la religion judéo-chrétienne, sur une économie monétaire et commerciale basée sur l’autorisation de percevoir des intérêts, qui existait depuis l’Ancien Testament, et sur le principe du pouvoir absolutiste. Il vint à l’idée des templiers d’enlever ces trois pierres angulaires, dès qu’ils auraient assez de pouvoir pour le faire. Il s’agissait donc d’éliminer l’Eglise judéo-chrétienne et d’ériger à sa place une communauté de foi digne de celle des premiers chrétiens, en excluant tout ce qui se rattachait à l’Ancien Testament. Il en résulterait un renversement du système économique et monétaire qui inclurait la défense de prélever des intérêts sur un prêt, la destitution des monarchies absolues et l’édification d’un ordre aristocrato-républicain. Tout cela nous fait comprendre pourquoi les forces régnantes allaient procéder à l’anéantissement des templiers. Après la chute de Jérusalem qui signifiait la victoire définitive des musulmans, les CHEVALIERS DE SAINT-JEAN s’enfuirent de la Terre sainte et s’établirent, les années suivantes, dans différentes îles de la Méditerranée. Ils empruntèrent les noms de ces îles pour désigner leur ordre, c’est ainsi qu’ils se dénommèrent : les « CHEVALIERS DE RHODES » et, plus tard, les « CHEVALIERS DE MALTE ». Ils s’agrandirent jusqu’à devenir une puissance militaire et marine étonnante en Méditerrannée, avant d’être vaincus en 1789 par Napoléon. En 1834, leur siège principal fut transféré à Rome où ils sont connus, aujourd’hui, comme « l’ORDRE SOUVERAIN ET MILITAIRE DE MALTE » (SMOM) (d’où la croix de Malte). Entre autres membres : le défunt William Casey (ex-chef de la CIA de 1981-87), Alexander Haig (ex-secrétaire au Département d’Etat américain), Lee Lacocca (président de la Chrysler Corp.), James Buckley (Radio libre d’Europe), Tohn McCone (chef de la CIA sous Kennedy), Alexandre de Marenches (chef du servïce secret français), Valéry Giscard d’Estaing (ex-président de la France). Le sort des TEMPLIERS n’était pas enviable puisqu’ils n’avaient pas réussi à sauver la Terre sainte. C’est la raison pour laquelle le Vatican, sur l’ordre de Philippe IV, surnommé le Bel, les poursuivit en l’an 1307. lis étaient accusés de pratiques sataniques et autres. Le Bel était, de surcroît, jaloux de leur puissance et de leurs privilèges. Les TEMPLIERS s’enfuirent donc de France pour chercher protection dans des régions plus sûres comme le Portugal, l’Angleterre et l’Ecosse où la puissance du Vatican se faisait moins sentir. Là-bas, une partie des templiers s’adjoignit zux LOGES DE FRANCS-MAÇONS déjà existantes et, sous cette nouvelle identité, ils participèrent à la Réforme protestante pour se venger des poursuites de l’Eglise catholique (6). Une autre partie des « templiers » s’installa à nouveau au Portugal, sous le nom de « CHEVALIERS DU CHRIST », ils furent réhabilités par le pape Clément V : Les templiers devinrent au Portugal, à nouveau, les détenteurs, d’une grande puissance dont nous parlerons plus tard. Leur grand maître, JACQUES DE MOLAY, fut brûlé sur le bûcher sur l’ordre de Philippe, le 11 mars1314, devant la cathédrale Notre-Dame de Paris (7). Deux autres institutions existaient du temps des croisades : les FRANCISCAINS et les DOMINICAINS. Les FRANCISCAINS reprirent la tenue portée par la fraternité égyptienne à El Amarna, c’est-à-dire le port de la tonsure et la corde à la ceinture ; ils paraissaient être très humains. Les DOMINICAINS, par contre, furent l’instrument de l’institution la plus cruelle que les hommes aient jamais inventé : l’Inquisition catholique (8). Au quatorzième siècle sirgirent, pour la première fois dans ce monde, et précisément en Allemagne, les plus grands initiés de la « CONFRERIE DU SERPENT » sous le nom latin d' »ILLUMINATI » (le mot biblique originel pour le serpent « nahash » découle de la racine NHSH qui signifie « déchiffrer, découvrir » ; en latin, « illuminare » signifie »illuminer, connaître, savoir »). Une des branches les plus importantes des Illuminati en Allemagne fut celle des ROSE-CROIX, ordre mystique introduit par l’empereur Charlemagne au début du 9ème siècle. La premièreloge officielle fut Créée à Worms en 1.100 apr. J.-C. Les Rose-Croix se permirent d’affirmer qu’ils connaissaient l’origine (extra-terrestre) de l’homme ainsi que les doctrines ésotériques de l’Egypte. Ils devinrent célèbres grâce à leur travail sur les symboles mystiques et sur l’alchimie. Il y avait un lien si étroit entre les Rose-Croix et les Illuminati que le fait de monter dans les grades secrets d’initiation chez les Rose-Croix avait souvent pour effet d’être admis chez les Illuminati. Il était difficile de poursuivre les ROSE-CROIX du fait que chaque grande branche de la confrérie travaillait en public pendant les 108 ans qui suivaient sa fondation pour être active dans l’ombre pendant les 108 années suivantes. Ces phases, alternantes donnaient l’impression que l’ordre avait entre-temps disparu, ce qui facilitait le travail des frères. Nombre d’auteurs disent que c’est en 1614 que l’ordre des Rose-Croix a vu le jour lorsqu’un écrit annonça officiellement leur existence en Hesse et appela à en devenir membres. A ce moment-là, la phase d’activités extérieures recommença. L’écrit qui exhortait les hommes à renoncer aux faux enseignements comme celui du pape, d’Aristote et de Galen (médecin populaire de l’Antiquité) raconte aussi l’histoire du personnage fictif de « Christian Rosenkreuz » qui avait été choisi pour symboliser la fondation de l’ordre. Aujourd’hui, on le désigne souvent à tort comme le vrai fondateur. Le système d’alternance de périodes de 108 ans avait donc pleinement réussi ! Les ROSE-CROIX sont, aujourd’hui, présents dans de nombreuses branches. L’ordre poursuit des fins positives et vise à la Rédemption de l’esprit et de l’âme de chaque homme (par exemple l’ordre AMORC, Ancien et mystique ordre de la Rose-Croix). Chez les Illuminati et les Rose-Croix se trouvait cette force qui a promu des mouvements religieux pendant les années de la peste. Les « AMIS DE DIEU », entre autres, en faisaient partie. Leur enseignement reposait beaucoup sur l’Apocalypse et exigeait une obéissance absolue envers les dirigeants. Le mouvement, dans son ensemble, fut transmis, plus tard, à l’ordre de Saint-Jean, désigné comme « organisation franc-maçonnique à mission secrète » dans le livre d’Albert Mac Key « Encyclopedia of Freemasonary ». MARTIN LUTHER a eu d’étroites relations avec les Illuminati et les Rose-Croix, d’ailleurs son sceau personnel le laissait comprendre a l’initié (une rose et une croix avec ses initiales, comme chez les Rose-Croix). C’était à l’époque où l’Eglise était dirigée par le PAPE LEON X, fils de LORENZO DI MEDICI. Ce dernier était le dirigeant d’une riche banque internationale à Florence. Une génération plus tôt, le PAPE avait confié a la famille Médicis la charge de recueillir les impôts et les dîmes pour la papauté, ce qui aida les Médicis à faire de leur banque une des plus riches et des plus influentes d’Europe. La révolte de LUTHER contre l’action de l’Eglise catholique était justifiée : cette dernière était devenueplus entreprise commerciale qu’un lieu de foi. Un des personnages-clé soutenant la Réforme lut alors PHILIPPE LE MAGNANIME. Il fonda « l’Université protestante » à Marbourg et organisa une alliance politique contre l’EMPEREUR catholique CHARLES QUINT. Après la mort de LUTHER, sa communauté de foi fut soutenue par SIR FRANCIS BACON, le plus grand dirigeant des Rose-Croix en Angleterre. Du temps du ROI JAMES I, BACON fut le coordinateur du projet visant à créer une Bible protestante anglaise reconnue. Cette version, connue alors en 1611 sous le nom de « King James Version », est, aujourd’hui, la Bible la plus répandue dans le monde anglophone (9). La Contre-Réforme fut menée par une nouvelle confrérie, la Compagnie de Jésus, qui est mieux connue sous le nom de l’ordre des JESUITES et qui fut fondée par Ignace de Loyola en 1534. Il s’agissait d’une société secrète militante et catholique avec des rituels secrets, un Symbolisme et des grades d’initiation (le serment du deuxième degré exigeait la mort de tous les francs-maçons et protestants). Les JESUITES furent envoyés en Angleterre pour y combattre les hérétiques protestants. Ils s’appliquaient à rechercher les hérétiques qui devaient être punis, ce qui signifiait que les francs-maçons avaient intérêt a bien garder leurs secrets s’ils ne voulaient pas être décapités. Les FRANCS-MAÇONS travaillèrent dans un secret absolu en Angleterre, en Ecosse et en Irlande et contrinuèrent à renforcer le respect des droits de l’homme et du protestantisme. Un des grands maîtres des francs-maçons était présent à la signature de la MAGNA CHARTA, aux côtés du grand maître des templiers. Les différentes loges avaient aussi la responsabilité des mouvements protestants en Angleterre et en Allemagne. En 1717, la LOGE DES FRANCS-MAÇONS de Londres se mit à travailler au grand jour, estimant qu’ils étaient en sécurité en Angleterre. C’est l’époque désignée comme le début de la franc-maçonnerie dans beaucoup de livres d’histoire. Officiellement, c’est exact. Cependant, leur activité secrète débuta des millénaires plus tôt. Mais comme cela a déjà été mentionné : à quoi eut-il été bon de garder le secret si chacun savait aujourd’hui, ce que les francs-maçons faisaient, quand et comment ? La consternation régna parmi les loges franc-maçonniques quand la « loge de Londres » révéla publiquement son travail. Elle fut accusée de trahison par les autres loges. Après que l’excitation se fut apaisée, les francs-maçons commencèrent à se répandre dans toute l’Europe et le Nouveau Monde. Ils se manifestèrent, plus lard, dans le Nouveau Monde par la déclaration d’indépendance et par la « Boston Tea Party » organisée par la LOGE FRANC-MAÇONNIOUE DE BOSTON. John Locke se servit, par ex., des bases franc-maçonniques pour écrire la Constitution de la colonie de Caroline du Sud qui devint, plus tard, un bastion des francs-maçons. Les écrits de Sir Francis Bacon dénotent la même inspiration pbilosophique propre aux francs-maçons. La déclaration d’indépendance fut rédigée et signée presque exclusivement par des francs-maçons. GEORGE WASHINGTON et la plupart de ses généraux étaient des francs-maçons. C’est un fait que les Etats-Unis, aujourd’hui, n’existeraient pas sans la présence active des francs-maçons (10). LES SAGES DE SION Une autre organisation secrète très influente rivalisait de zèle pour exercer un contrôle sur l’Angleterre. Les riches rabbins juifs qui étaient les dirigeants politiques et religieux du peuple juif anéanti unirent leur force dans un groupe connu sous le nom de « SAGES DE SION » (les sionistes se considèrent comme l’élite « messianique » du judaïsme et attendent que tous les Juifs du monde soient solidaires de leurs buts. Livre de Manfred Adler « Die Söhne der Finsternis », 2, Teil (…Les fils des ténèbres, 2ème partie). De 1640 à 1689, les « SAGES DE SION » projetèrent la « révolution anglaise » en Hollande (la chute des Stuarts du trône britannique) et prêtèrent de l’argent aux différents petits partis. Ils se servirent de leur influence pour que GUILLAUME II, duc allemand de la dynastie Orange-Nassau, devienne le stathouder de l’armée hollandaise et, plus tard, ils firent de lui GUILLAUME PRINCE D’ORANGE (11). Ils arrangèrent une rencontre entre lui et Marie, la fille aînée du DUKE OF YORK et soeur du roi Charles II d’Angleterre. Le frère de celui-ci, successeur de Jacob II, était également présent. Guillaume II épousa Marie et ils eurent un fils, Guillame III qui se maria, plus tard, avec Maria II, la fille de Jacob II. Les Maisons royales hollandaise et britanniques étaient, dès lors, apparentées. Les WHIGS, parti composé d’anglais et d’écossais influents, les aidèrent à destituer les Stuarts de leur trône en 1688, et GUILLAUME III d’Orange fut nommé ROI d’ANGLETERRE en 1689. Guillaume III, que l’on ditavoir été franc-maçon, fonda, la même année, « l’ORDRE D’ORANGE » qui s’opposait au catholicisme et visait à consolider le protestantisme en Angleterre. Cet ordre existe encore aujourd’hui, il est surtout représenté en Irlande, où il a enivron 100.000 membres et où il attise violemment la guerre des religions (12). Le roi Guillaume III enrôla très vite l’Angleterre dans des guerres coûteuses contre la France catholique, ce qui causa de fortes dettes à l’Angleterre. Puis ce fut la revanche de Guillaume envers les SAGES DE SION : il persuada le Trésor britannique, avec l’aide de l’argent de WILLIAM PATERSON, d’emprunter 1.25 millions dé livres britanniques aux banquiers juifs qui l’avaient mis dans cette position. La dette de l’Etat grandissait très vite, il ne resta plus au gouvernement d’autre possibilité que d’acquiescer aux conditions exigées. Les conditions de prêt étaient les suivantes : 1. les noms des prêteurs restaient secrets, ils avaient la garantie de pouvoir fonder une « Banque d’Angleterre » (banque centrale) ; 2. on garantissait aux directeurs de cette banque de fixer la mesure de l’or par rapport au papier-monnaie ; 3. il leur était permis de prêter 10 livres de papier-monnaie par livre d’or déposée ; 4. il leur était permis de consolider les dettes nationales et d’en assurer le montant par des impôts directs sur le peuple. C’est ainsi que fut érigée la première BANQUE CENTRALE privée, la « BANQUE D’ANGLETERRE ». Ce genre de transactions permettait à la banque de faire une plus-value de 50% en investissant 5%. Et c’était au peuple anglais de payer. Les prêteurs ne tenaient pas à ce que les prêts soient remboursés, car l’endettement leur permettait d’avoir une influence sur le déroulement de la politique. La dette nationale de l’Angleterre augmenta de 1.250.000 livres en 1694 à 16.000.000 livres en 1698 (13). Après Guillaume III, la DYNASTIE DE HANOVRE prit en charge la maison royale britannique, ce qui est le cas aujourd’hui encore puisque les WINDSOR descendent en ligne directe de la maison royale de Hanovre (Jusqu’en 1901, tous les monarques furent issus de la dynastie de Hanovre mais lorsque Edouard VII épousa la princesse danoise Alexandra, le nom de HANOVRE fut remplacé par « SAXE-COBOURG-GOTHA », nom du père allemand d’Edouard. Il fut de nouveau changé en « WINDSOR » le 17 juillet 1917, il est tel quel aujourd’hui encore). Il est compréhensible que beaucoup d’Anglais ne se réjouissaient pas de la souveraineté allemande, Beaucoup d’organisations se formèrent pour amener de nouveau les STUARTS sur le trône. A cause de ce danger, la dynastie de Hanovre n’autorisa pas d’armée permanente en Angleterre, ils recrutèrent les troupes nécessaires dans leur principauté et parmi leurs amis allemands. Ceux-ci étaient payés, évidemment, par le Trésor britannique, ce qui profitait aux banquiers juifs. Le PRINCE GUILLAUME IX DE HESSE-HANAU qui était aussi un ami de la dynastie de Hanovre mit à leur disposition la plupart des mercenaires (14). LA FRANC-MAÇONNERIE EN ANGLETERRE En 1567, les FRANCS-MAÇONS anglais de divisèrent en deux grandes loges, celle de « YORK » et celle de « LONDRES ». Cependant, l’époque la plus importante de l’histoire des francs-maçons a été le début du 17ème siècle lorsque leur corporation de caractère artisanal se transforma en une corporation secrète d’ordre mystique et occulte. Les loges acceptèrent désormais des « non-maçons », ce qui eut pour conséquence que, vers 1700, presque 70% des francs-maçons vinrent d’autres professions. Le 24juin 1717, les représentants de quatre grandes loges britanniques se réunirent à Londres, ils fondèrent la Grande loge anglaise, appelèe aussi « LOGE MERE DU MONDE ». Le nouveau système de grade d’initiation comportait trois degrés, celui d’apprenti, de compagnon et de maître ; on les appelait aussi grades « BLEUS ». La grande loge tenait à ce que ce soit la DYNASTIE DE HANOVRE qui continue d’occuper le trô,e anglais, elle conféra, en 1737, les deux premiers grades à Frédéric de Hanovre, prince de Galles. Beaucoup de membres des générations suivantes de la famille royale de Hanovre ont même détenu le titre de grand maître (Ce fut le cas pour Frédéric Auguste, pour le roi Georges IV, pour le roi Edouard VII et pour le roi Georges VI). Cepcndant, ils avaient desennemis. Après la chute de Jacob II en 1688, les partisans des STUARTS créèrent différents mouvements, entre autres celui des JACOBINS militants, pour ramener les STUARTS sur le trône. Pour soutenir son fils JACOB III, une nouvelle branche de francs-maçons fut créée, la « LOGE DES TEMPLIERS ECOSSAIS » (fondèe en 1725 par Michael Ramsey) qui accepta en son sein d’anciens TEMPLIERS. Cette loge avait créé des grades encore plus importants que la loge mère de Londres afin de soustraire des membres à cette dernière. En 1736 lut créée la « GRANDE LOGE ECOSSAISE » qui reléguait, aussi, a l’arrière-plan l’aspect corporatif pour mettre l’accent sur l’aspect mystique. Dans les loges écossaises, on retrouvait souvent la franc-maçonnerie templière et plus tard, on y introduisit même le grade de templier. Comme on le voit, on se trouve en présence de deux systèmes de francs-maçons qui S’opposaient, ceux de la dynastie de Hanovre dans la LOGE MERE DE LONDRES et ceux des Stuarts dans celle des TEMPLIERS ECOSSAIS. Qui pourrait bien être le troisième inconnu qui aurait tout intérêt à ce que naisse un Conflit ? Ne se trouverait-il pas parmi les « ILLUMINATI » (15) ? LA FAMILLE ROTHSCHILD Beaucoup d’énigmes entourent le centre secret du négoce bancaire international : la maison ROTHSCHILD. En 1750, MAYER AMSCHEL BAUER acheta la banque de son père à Francfort et troqua son nom pour celui de ROTHSCHILD (d’après l’enseigne rouge – traduction littérale du mot Rothschild – qui était accrochée à la porte d’entrée de la banque et qui représentait le signe des Juifs révolutionnaires et vainqueurs dans l’Europe de l’Est). Mayer se maria. Il eut cinq garçons et cinq filles. Les prénoms de ses fils étaient Amschel, Salomon, Nathan, Kalmann (Karl) et Jacob (James). Son ascension s’accéléra lorsqu’il obtint les faveurs du PRINCE GUILLAUME IX de HESSSE-HANAU. Il prit part, en sa présence, à des rencontres de francs-maçons en Allemagne. Ce prince Guillaume, ami de la DYNASTIE DE HANOVRE, avait des revenus financiers considérables en louant ses mercenaires de Hesse au roi anglais (de Hanovre). Ce furent les mêmes troupes qui combattirent, plus tard, contre l’armée de George Washington dans la « Valley Forge », Rothschild devint le banquier personnel de Guillaume (16). Lorsque le prince Guillaume dut s’enfuir au Danemark à cause des troubles politiques, il déposa à la banque Rothschild le salaire des mercenaires, soit 600.000 livres. NATHAN ROTHSCHILD (le fils ainé de Mayer Amschel) emporta avec lui cet argent à Londres gràce auquel il put ouvrir aussi une banque. L’or qui servit de garantie était issu de la « East India Company ». Nathan obtint une plus-value de 400% en prêtant de l’argent au DUKE OF WELLINGTON qui finançait ainsi ses opérations militaires et en vendant aussi, plus tard, de façon illégale l’or qui devait servir de garantie. Ces transactions furent à l’origine de la fortune gigantesque de la famille Rothschild, C’est alors que débuta le commerce bancaire international : chaque fils ouvrit une banque dans un pays différent, Anischel à Berlin, Salomon à Vienne, Jacob à Paris et Kalmann à Naples. Salomon Rothschild était membre des francs-maçons. MAYER AMSCHEL ROTHSCHILD écrivit son testament dans lequel il indiquait comment la fortune de famille devait être gérée à l’avenir. La fortune serait administrée par les hommes et ce serait l’ainé qui aurait le pouvoir décisif et trancherait en cas de désaccord. Toutes les tenues de compte devaient rester absolument secrètes, particulièrement pour le gouvernement (17). En l773, MAYER AMSCHEL ROTHSCHILD aurait rencontré en secret dans la maison des Rothshild, rue Juive à Francfort, douze bailleurs de fonds juifs aisés et influents (en fait les Sages de Sion) pour mettre à l’étude un projet qui contrôlerait toute la fortune mondiale. Aux dires de Herbert G. Dorsey, ces bailleurs de fonds auraient souligné, entre autres, le fait que de la fondation de la « BANQUE D’ANGLETERRE » avait permis d’exercer une influence considérable sur la fortune anglaise. Ils déclarèrent aussi qu’il serait nécessaire que cette banque exerce un contrôle absolu alin qu’ils puissent créer les bases qui permettraient de contrôler la fortune mondiale. Ils en retinrent les grandes lignes par écrit. Selon les document de Dorsey et William Guy Carr « Pawns in the Game », ce plan aurait finalement été connu sous le nom de « PROTOCOLES DES SAGES DE SION ». L’origine des Protocoles remonte, en fait, à des siècles en arrière, ils auraient été remaniés par ROTHSCHILD avant d’acquérir leur vraie signification. Ces Protocoles furent gardés secrets jusqu’en 1901, date à laquelle ils tombèrent dans les mains du professeur russe S.Nilus. Celui-ci les publia sous le titre « le danger juif ». Victor Marsden les traduisit en anglais en 1921 sous le titre « THE PROTOCOLS OF LEARNED ELDERS OF ZION » (« Les Protocoles des Sages de Sion »). Sur les 24 Protocoles j’en résumerai douze. La traduction de l’anglais s’éloigne, peut-être, un peu du texte original mais le contenu y reste fidèle. Le recueil complet des Protocoles dépeint la situation actuelle de notre monde (18). LES PROTOCOLES DES SAGES DE SION 1. Le contrôle de l’argent (…) « Le contrôle des nations sera assuré par la création de gigantesques poles privés qui seront les dépositaires d’immenses richesses dont dépendront même les Gojim (les non-juifs). (…) (…) C’est ainsi que le jour qui suivra l’effondrement polifique verra leur anéantissement en en même temps que celui du crédit accordé aux Etats. (…) (…) Des crises économiques porteront atteinte aux Etats ennemis en leur soustrayant l’argent mis en circulation. En accumulant de grands capitaux privés qui sont ainsi soustraits à l’Etat, ce ce dernier va être obligé de s’adresser à nous pour emprunter ces mêmes capitaux. Ces emprunts consentis avec des intérêts seront une charge pour les Etats qui en deviendront les esclaves, sans volonté propre. Ils s’adresseront à nos banquiers pour leur demander l’aumône au lieu d’éxiger des impôts du peuple. Des emprunts étrangers sont comme des sangsues, il n’y a aucune possibilité de les éloigner du corps d’Etat, car elles ne peuvent que se détacher d’elles-mêmes ou être rejetées par l’Etat. Cependant, les Etats Gojim ne les rejetteront pas, ils s’en attireront sans cesse d’autres, ce qui les conduira à une faillite inexorable. Les dettes de l’Etat rendront les hommes d’Etat corruptibles, ce qui les mettra encore plus à notre merci ». (…) (19) Remarque sur la situation actuelle : Les dettes de l’Etat, des Länder et des communes en Allemagne se montaient en 1992 globalement à 1.300 milliards de Marks allemands. 2. Le contrôle de la presse (…) « Nous procéderons de la façon suivante avec la presse : Son rôle est d’exciter et d’enflammer les passions chez le peuple (…) et le public est tellement loin de pouvoir imaginer qui est le premier bénéficiaire de la presse (…) Parmi tous les journaux, il y en aura aussi qui nous attaqueront mais nous sommes les fondateurs de ces journaux, leurs attaques porteront exclusivement sur des points que nous leur aurons précisés auparavant. (…) (…) Aucune nouvelle ne sera publiée sans avoir reçu notre accord. C’est déjà le cas maintenant, car toutes les nouvelles du monde sont regroupées dans seulement quelques agences. Ces agences étant sous notre contrôle, elles ne publient que ce que nous avons approuvé. (…) (…) Nos journaux seront de toutes les tendances, aristocratique, socialiste, républicaine, voire même anarchiste, tant du’existera la Constitution. (…) (…) Ces idiots qui croiront que le texte d’un journal reflète leur propre opinion n’auront fait, en réalité, que répéter notre opinion ou celle que nous souhaitons voir exprimée. (…) » (20) Remarque sur la situation actuelle : Presque toutes les agences d’information du monde sont déjà contrôlers par la « commission trilatérale » et le « CFR », tous deux étroitement reliés (j’explique plus loin ce que sont ces organisations). 3. L’extension du pouvoir (…) « Nous serons pour le public l’ami de tous. (…) Nous les soutiendrons tous, les anarchistes, les communistes, les fascistes et particulièrement les ouvriers. Nous gagnerons leur confiance et ils deviendront ainsi, pour nous, un instrument très approprié. (…) » (21) 4. Le contrôle de La foi (…) Nous ôterons aux hommes leur vraie foi. Nous modifierons ou supprimeront les principes des lois spirituelles. (…) L’absence de ces lois affaiblira la foi des hommus puisque les religions ne seront plus capables de donner quelconque explication. (…) (…) Nous comblerons ces lois spirituelles en introduisant une pensée matérialiste et des supputations mathématiques. (…) » (22) 5. Le moyen d’amener la confusion dans les esprits (…) « pour avoir la mainmise sur l’opinion publique, il nous faut les amener à un certain niveau de confusion. (…) (…) La presse nous sera un bon outil pour offrir aux hommes tant d’opinions différentes qu’ils en perdront toute vue globule et s’égareront dans le labyrinthe des informations. (…) (…) ainsi, ils en viendront à la conclusion que le mieux est de ne pas avoir d’opinion (politique). (…) » (23) 6. L’aspiration au luxe (…) Pour accélérer la ruine de l’industrie des Gojim (non-Juifs), nous susciterons chez eux une soif de luxe. Le commun des mortels n’en aura, cependant, pas la jouissance, car nous ferons en sorte que les prix soient toujours en hausse. Ainsi, les travailleurs devront autant travailler qu’auparavant Pour satisfaire leurs désirs. (…) (…) Ils seront piégés dans le système avant d’avoir pu l’identifier. » (24) 7. La politique utilisée comme instrument (…) En distillant un souffle de libéralisme dans les organismes d’Etat, nous modifierons tout leur aspect politique. (…) (…) Une Constitution n’est rien d’autre qu’une grande école de discordes, de Malentendus, de querelles, en un mot une école de tout ce qui sert à fausser les rouages de l’Etat. (…) (…) A « l’époque des républiques » nous remplacerons les dirigeants par une carricature de gouvernement avec un président élu par nos marionnettes, nos esclaves que sont le peuple. (…) (…) Les élections seront, pour nous, un moyen d’accéder au trône du monde tout en faisant croire au modeste citoyen qu’il contribue à faconner l’Etat par sa participation à des réunions et par son adhésion à des associations. (…) (…) Dans le même temps, nous réduirons à néant l’impact de la famille et de son pouvoir éducatif. Nous empêcherons aussi l’émergence de personnalités indépendantes. (…) (…) Il suffit de laisser un peuple se gouverner lui-même un certain temps (la démocratie) pour qu’il se transforme en une populace où règne le chaos. (…) La puissance de la populace est une force aveugle, absurde, irraisonnée, ballottée sans cesse de droite ou de gauche, Mais un aveugle ne peut pas en conduire un autre sans tomber dans le précipice. Seul celui qui, dès sa naissance, est éduqué pour devenir un souverain indépendant a la compréhension de la Politique. (…) (…) Notre succès, en traitant avec les hommes dont nous avons besoin, sera facilité par notre façon de toucher toujours le côté le plus sensible de la nature humaine, c’est à dire la cupidité, la passion et la soif insatiable de biens humains et matériels. (…) » (25) 8. Le contrôle de la nourriture (…) Notre puissance réside aussi dans la pénurie permanante de nourriture. Le droit du capital, en affamant les travailleurs, permet sur eux une mainmise plus sûre que ne pouvait le faire la noblesse avec son roi. (…) (…) Nous agirons sur les masses par le manque, l’envie et la haine qui en résultent. (…) (…) mais tout propriétaire rural peut être un danger pour nous puisqu’il peut vivre en autarcie. C’est la raison pour laquelle il nous faut à tout prix le priver de ses terres. Le moyen le plus sûr pour y arriver est d’augmenter les charges foncières, (…) d’accabler de dettes tes propriétés rurales (…) » (26) 9. Le rôle de la guerre (…) « Nous mettrons en rivalité toutes les forces pour amener ceux qui ont soif de pouvoir à abuser de leur pouvoir. Il nous faut fomenter des dissenssions, des inimitiés, dans toute l’Europe et par l’intermédiaire de l’Europe dans d’autres parties de la Terre. (…) ( … ) Il faut que nous soyons capables d’anéantir toute opposition en provoquant des guerres avec les pays voisins. Au cas ou ces voisins oseraient nous tenir tête, il nous faut leur répondre par une guerre mondiale. (…) » (27) 10. Le contrôle au moyen de l’éducation (…) On n’ioncitera pas les Gojim à tirer une appiicalion pratique de leur observation impartiale de l’histoire mais on les invitera à des réflexions théoriques, sans faire de relations critiques avec les évennements qui vont suivre. (…) (…) Dans ce jeu, sachez que la chose principale est de les avoir convaincus d’accepter les nécessités de la science. (…) (…) Tenant compte de ce fait, nous n’aurons de cesse de créer une confiance aveugle en ces théories (scientifiques) et les journaux nous y aideront bien. Les intellectuels parmi les Gojim se vanteront de leurs connaissances. (…) (…) Le peuple perdra, de plus en plus, l’habitude de penser par lui-même et de se forger sa propre opinion, il en viendra à prononcer les mots que nous désirons entendre prononcer. (28) Commentaire : Citation de William Cooper : « They just tell you, what they want you to know ! » (Ils ne vous disent que ce qu’ils veulent que vous sachiez !) (29) 11. Le contrôle des loges franc-maçonniques (…) « Nous créerons dans tous les pays de la Terre des loges franc-maçonniques, nous les multiplierons et y attirerons des personnalités qui sortent des rangs. (…) (…) Nous mettrons toutes ces loges sous la domination de notre administration centrale que nous serons seufs à connaître et que les autres ignoreront complètement. (…) Qui ou qu’est ce qui peut vaincre une puissance invisible ? Voilà où se trouve notre pouvoir. La franc-maçonnerie non juive nous sert de couverture à leur insu. Mais le plan d’action de notre puissance reste reste pour tout le peuple et même pour le reste de la confrérie un secret. (…) » (30) 12. La mort (…) « La mort est la fin inévitable pour tous, par conséquent, il est préférable d’y conduire ceux qui nous ferons obstacle ». (31) Après avoir élaboré ce projet pour dominer le monde (le « Nouvel Ordre mondial » = « Novus Ordo Seclorum »), la banque ROTHSCHILD aurait chargé le Juif bavarois ADAM WEISHAUPT de fonder « l’ORDRE SECRET DES ILLUMINES DE BAVIERE ». (32) Remarque de l’auteur : Il y a beaucoup d’écrits positifs ou négatifs sur les « Protocoles des Sages de Sion ». Il est interdit de les reproduire ou de les vendre en Allemagne où règne apparemment la liberté de presse et d’opinion. Cela vient aussi vraisemblablement du fait qu’Hitler s’est servi des Protocoles pour justifier son « aversion pour les Juifs », que rous étudierons de plus près un peu plus tard. Quant à moi, auteur de ce livre, il m’est indifférent que ce soient les Rothschild et les sionistes qui utilisent les Protocoles de nos jours. Par contr, il s’agit de savoir comment le principe est appliqué. Nous avons un plan sous les yeux qui montre ce qu’il faut faire pour réduire notre monde à l’esclavage. Il faut juste savoir que ce plan est MIS EN APPLICATION MAINTENANT. A la fin de mon livre, j’exposerai avec force détails qu’il n’est pas important de savoir qui se sert de ces Protocoles. Il est, par contre, essentiel d’en connaître le principe moteur et de savoir que ceux qui sont UTILISÉS se laissent faire ! Une autre façon d’atteindre ce but est de partager la Terre en créant à l’Est une société d’esclaves et à l’Ouest une race de seigneurs. Ainsi que le décrit Rudolf Steiner dans son livre « Die soziale Grundforderung unserer Zeit » (L’éxigence sociale fondamentale de notre époque), cela se passe ainsi puisqu’on n’arrive pas à établir une synthèse entre la foi à l’Est et la science à l’Ouest. La conséquence en est la suivante : les scientifiques athées n’ont aucune envie de se pencher sur les religions de l’Est de même que les croyants de l’Est refusent la science de l’Ouest. LA « STRICTE OBSERVANCE » L’Allemagne devint au 18ème sicele le centre de la FRANC-MAÇONNERIE TEMPLIÈRE (celle-ci n’avait presque rien en commun avec l’idéologie originelle propre aux templiers). Les grades de chevaliers furent inclus dans le système franc-maçonnique dénommé « STICTE OBSERVANCE ». Cela signifiait que que les initiés devaient jurer une obéissance absolue à leur supérieurs. Le chef désigné comme le « supérieur inconnu », affublé du titre de « chevalier au plumet rouge », était fidèle aux « GRADES ECOSSAIS » et par là même aux Stuars. Environ une décennie après l’initiation de FREDERIC LE GRAND, la « Stricte Observance » et ses « grades écossais » furent repris par la presque totale majorité des francs-maçons allemands. Frédéric tira d’énormes profits auxquels la « franc-maçonnerie écossaise » avait contribué en Angleterre. Son but était l’expansion militaire de la Prusse, ce qui l’amena à soutenir les JACOBINS contre la DYNASTIE DE HANOVRE, soutien qu’il renouvella plus tard, lors de la grande invasion, en 1745 en Angleterre. Ensuite, il fit de nouveau une alliance avec l’Angleterre, et, profitant des difficultés où elle se trouvait, il lui loua des soldats allemands (Apparemment lui aussi avait lu Niccolo Machiavelli !). Ce fut une des « plus belles » truanderies de l’histoire de l’Europe : un petit groupe de ducs allemands renversa le trône anglais pour y mettre la dynastie de Hanovre. Ce groupe usa, ensuite, de son influence pour épuiser le Trésor public anglais en impliquant l’Angleterre dans des guerres et en lui louant des mercenaires allemands. Cet endettement vint à point pour les banquiers juifs et facilita la mainmise des Illuminati sur le monde. (33) LES ILLUMINES DE BAVIERE D’ADAM WEISHAUPT ADAM WEISHAUPT fut éduqué dans un collège de Jésuites et finit par obtenir le titre de professeur des chanoines. Au cours des années, les conceptions du catholicisme finirent par ne plus lui convenir du tout. Cela l’amena a devenir l’élève personnel du philosophe juif Mendelsohn qui le convertit au gnosticisme. En 1770, Weishaupt a probablement été contacté par les bailleurs de fonds de la maion Rothschild, qui s’étaient réunis juste auparavant, afin qu’il fonde à Ingolstadt « l’ORDRE SECRET DES ILLUMINES DE BAVIERE ». (33 A) Brève explication : Il ne faut pas confondre les Illuminés de Bavière de Weishaupt avec le groupe de personnes nominé « ILLUMINATI » dont nous avons parlé précédemment. Les véritables Illuminati s’étaient infiltrés dans la « CONFRERIE DU SERPENT » en Mésopotamie, comme je l’ai déjà mentionné. Ils n’étaient jamais nommés et n’apparaissaient jamais personnellement en public. J’utilise le terme d’Illuminati dans ce livre parce qu’il est employé par les initiés pour désigner ce groupe de personnes qui agit en coulisse. Adam Weishaupt utilisa, cependant, le nom d’Illuminés pour désigner son ordre dont les buts étaient semblables à ceux des Illuminati qui, eux, existaient déjà auparavant (peut-être pour que cette désignation d’Illuminés puisse créer une confusion dans le public parmi ceux qui chercheraient à en savoir plus ?). Pour prévenir toute confusion, je désignerai le groupe de Weishaupt sous le nom « d’Illuminés de Bavière » et les autres sous le nom « d’Illuminati ». Les « Illuminés de Bavière » émient organisés en cercles imbriqués les uns dans les autres (comme les poupées russes). Dès qu’un initié prouvait sa faculté de garder un secret il était admis dans un cercle plus restreint et lié à des secrets encore plus profonds. Seuls ceux qui se trouvaient dans le plus petit cercle connaissaient les vrais buts des « Illuminés de Bavière ». On disait aux membres des grades inférieurs qu’il n’y avait pas de grades supérieurs et on leur cachair en même temps l’identité du grand maître comme ce fut le cas dans la « Stricte Observance ». Les Illuminés de Bavière étaient divisés en 13 grades symbolisés par les 13 marches de la pyramide des Illuminés représentée sur le « billet d’un dollar ». Ils avaient emprunté aux Jésuites leur système d’espionnage pour tester les faiblesses des membres qui accédaient au titre de « patriarche ». Cette politique de l’ordre leur permettait de placer les patriarches dans des positions où leur talent était exploité au maximum. Jeter le discrédit devint aussi une des tactiques pour s’assurer qu’aucun des patriarches ne se détournerait de l’ordre. Weishaupt s’y entendait pour attirer dans son ordre les esprits les meilleurs et les plus éclairés qu’il choisissait dans la haute finance, l’industrie, l’éducation et la littérature. Il utilisait la corruption par l’argent et le sexe pour contrôler les personnes haut placées. Ceci fait, il savait faire chanter ces personnages occupant des postes de direction pour être sûr de les garder sous son contrôle. Les Illumés de Bavière se mirent à conseiller des gens du gouvernement en se servant des adeptes (aux grades supérieurs). Ceci, bien sûr, en coulisse. Ces spécialistes s’y entendaient pour donner aux politiciens en place les conseils pour qu’ils adoptent une certaine forme de politique qui correspondait à leurs visées. C’était fait, cependant, si adroitement que ceux qui recevaient les conseils croyaient être les propres auteurs des idées qu’ils mettaient en acte. On prétextait, pour expliquer l’existence des Illuminés de Bavière, qu’ils élimineraient ce que la société avait de mauvais et ramènerait l’homme à son état naturel et heureux. Cela signifie qu’ils allaient assujettir la monarchie et l’Eglise, ce qui leur valut de dangereux adversaires. Cela montre une fois de plus, que tenir le secret était la directive la plus importante de l’ordre. Nous apprenons quelle était vraiment l’idélogie de Weishaupt par un docu ment qui fut connu sous la désignadon « NOUVEAU TESTAMENT DE SATAN », sévérement gardé par les Illuminés du Bavière. C’est intentionnellement que je présente ici ce document, car il y en a toujours qui doutent de la véracité des Protocoles des Sages de Sion. Peut-être est-il plus facile pour ceux-là d’acccpter mon plan et la progression du livre si je n’emploie pas le mot « JUIF ». Ce document n’est devenu accessible au grand public qu’en 1875 : un messager des Illuminés de Bavière, alors qu’il chevauchait de Francfort à Paris, fut frappé par la foudre ; cet incident permit de prendre connaissance d’une partie de ces informations relatives à une conspiration mondiale. Voici le contenu de ce document : Le premier secret pour diriger les hommes et être maître de l’opinion publique est de semer la discorde, le doute et de créer des points de vue opposés, le temps nécessaire pour que les hommes, perdus dans cette confusion,ne s’y retrouvent plus et soient persuadés qu’il est préférable de ne pas avoir d’opinion personnelle quand il s’agit des affaires de l’Etat. Il faut attiser les passions du peuple et créer une littérature insipide, obscène et repugnante. Le devoir de la presse est de prouver l’incapacité des non-illuminés dans tous les domaines de la vie religieuse et gouvernementale. Le deuxième secret consiste à exacerber les faiblesses humaines, toutes les mauvaises habitudes, les passions et les défauts jusqu’à ce que règnz une totale incompréhension entre les hommes. Il faut surtout combattre les fortes personalités qui sont le plus grand des dangers. Si elles font preuve d’un esprit créatif, elles ont plus d’impact que les millions d’hommes laissés dans l’ignorance. Envies, haines, disputes et guerres, privations, famines et propagation d’épidémies (par ex. du SIDA, note de l’auteur) doivent épuiser les peuples à un point tel que les hommes ne voient plus d’autre solution que d se soumettre pleinement à la domination des Illuminés. Un état épuisé par les luttes intestines ou qui tombe au pouvoir d’ennemis extérieurs à la suite d’une guerre civile est, en tous cas, voués à l’anéantissement et finira par être en leur pouvoir. Il faudra habituer les peuples à prendre les apparences pour argent comptant, à e satisfaire du superficiel, à ne poursuivre que leur propre plaisir, à s’épuiser dans leur quète éternelle du nouveau et, en fin de compte, à suivre les Illuminés. Ceux-ci parviendront à leur but en rémunérant bien les masses pour leur obéissance et leur écoute. La société une fois dépravée, les hommes perdront toute foi en Dieu. En ciblant leur travail par la parole et par la plume et en faisant preuve d’adaptation, ils dirigeront le peuple selon leur volonté. Il faudra déshabituer les hommes à penser par eux-mêmes : on leur donnera un enseignement basé seulement sur du concret et on occupera leur esprit à des joutes oratoires qui ne sont que simulacres. Les orateurs parmi les Illuminés galvauderont les idées libérales des partis jusqu’au moment où les hommes en seront tellement lassés qu’ils prendront en dégoût tous les orateurs, de quelque bord qu’ils soient. Par contre, il faudra rabâcher aux citoyens la doctrine d’Etat des Illuminés pour qu’ils restent dans leur profonde inconscience. La masse étant aveugle, insensée et incapable de juger elle-même, elle n’aura pas droit au chapitre dans les affaires de l’Etat mais devra être régie d’une main de fer, avec justesse mais aussi avec une impitoyable sévérité. Pour dominer le monde, il faudra emprunter des voies détournées, chercher à démanteler les piliers sur lesquels repose toute vraie liberté – celle de la jurisprudence, des élections, de la presse, la liberté de la personne et surtout de l’éducation et de la formation du peuple – et maintenir le secret le plus strict sur tout ce qui est entrepris. En minant intentionnellement les pierres angulaires de l’Etat, les Illuminés feront des gouvernements leur souffre-douleur jusqu’à ce que, de guerre lasse, ils renoncent à leur pouvoir. Il faudra exacerber en Europe les différences entre les personnes et les peuples, attiser la haine raciale et le mépris de la foi afin que se creuse un fossé infranchissable, si bien qu’aucun Etat chrétien ne trouve de soutien : tout autre Etat devra redouter de se liguer avec lui contre les Illuminés, de crainte que cette prise de position le desserve. Il faudra semer discordes, troubles et inimités dans d’autres parties de la Terre pour que les peuples apprennent à connaître la crainte et qu’ils ne soient plus capables d’opposer la moindre résistance. Toute institution nationale devra remplir une tâche importante dans la vie du pays pour que la machine d’Etat soit paralysée dès qu’une institution bat de l’aile. Il faudra choisir les futurs chefs d’Etat parmi ceux qui sont serviles et soumis inconditionnellement aux Illuminés et aussi parmi ceux dont le passé est entaché d’un coin secret. Ils seront des exécuteurs fidèles des instructions données par les Illuminés. Ainsi, il sera possible à ceux-ci de contourner les lois et de modifier les constitutions. Les Illuminés auront en main toutes les forces armées si le droit d’ordonner l’état de guerre est conféré au président. Par contre, les dirigeants « non-initiés » devront être écartés des affaires de l’Etat. Il suffit de leur faire assumer le cérémonial de l’étiquette en usage dans chaque pays. La vénalité des hauts fonctionnaires d’Etat devra pousser les gouvernements à accepter des prêts extérieurs qui les endetteront et les rendront esclaves des Illuminati ; la conséquence : les dettes de l’Etat augmenteront sensiblement ! En suscitant des crises économiques et en retirant soudainement de la circulation tout argent disponible, il faudra provoquer l’effondrement de l’économie monétaire des « non-illuminés ». La puissance monétaire doit remporter de haute lutte la suprématie dans le commerce et l’industrie afin que les industriels agrandissent leur pouvoir politique moyennant leurs capitaux. Outre les Illuminés, dont dépendront les millionnaires, la police et les soldats, tous les autres ne devront rien posséder. L’introduction du suffrage universel doit permettre que seul règne la majorité. Habituer les gens à l’idée de s’autodéterminer contribuera à détruire le sens de la famille et des valeurs éducatives. Une éducation basée sur une doctrine mensongère et sur des enseignements errones abêtira les jeunes, elle les pervertira et fera d’eux des dépravés. En se reliant aux loges franc-maçonniques déjà existantes et en créant de-ci de-là de nouvelles loges, les Illuminés atteindront le but souhaité. Personne ne connait leur existence ni leurs buts, encore moins ces abrutis que sont les non-Illuminés qui sont amenés à prendre part aux loges franc-maçonniques ouvertes où l’on ne fait que leur jeter de la poudre aux yeux. Tous ces moyens amèneront les peuples à prier les Illuminés de prendre en main le monde. Le nouveau gouvernement mondial doit apparaître comme protecteur et bienfaiteur pour tous ceux qui se soumettent librement à lui (l’ONU, note de l’auteur). Si un état se rebelle, il faut inciter ses voisins à lui faire la guerre. Si ces derniers veulent s’allier, il faut déchaîner une guerre mondiale (CORALF : « Maitreya, der kommende Weltlehrer » – Maitreya, le futur maître du monde, Konny-Verlag, 1991, p.115 et suiv.). Il est très facile de se rendre compte que le contenu du « Nouveau Testament de Satan » est presque le même que celui des « Protocoles des Sages de Sion », à cette seule différence près que les Juifs ont été remplacés par les Illuminés. Nous avons déjà vu sur l’ordre de QUI Adam Weishaupt a fondé l’ordre des Illuminés de Bavière, il est aisé d’en conclure d’ou vient le « Nouveau Testament de Satan ».
Au nom du droit,l’incarnation du mal va pouvoir être vu et offert en adoration, Capitole ,en Oklahoma.Tout cela ,nous montre la décadence accélérée de l’Empire.
Les conspirateurs avaient reconnu la force et l’influence des loges franc-maçonniques déjà existantes et commencèrent à s’y infiltrer selon un plan précis pour en obtenir le contrôle (§ 11 des Protocoles). Les loges qui furent infiltrées furent désignées sous le nom de « Loges du Grand Orient » (Lodges of the Grand Orient). Un célèbre orateur français, le MARQUIS DE MIRABEAU, s’était fortement endetté en menant grand train de vie et fut alors contacté par Weishaupt sur ordre des prêteurs juifs. Là-dessus, Moses Mendelsohn fit faire à Mirabeau la connaissance de la femme du Juif HERZ. Par la suite, on aperçut celle-ci plus souvent en compagnie de Mirabeau qu’avec son mari. Cela amena Mirabeau a subir un chantage, à accumuler des dettes ; il se retrouva bientôt sous le corrtrôle absolu des Illuminés de Bavière. Peu après, il fut obligé de se familiariser avec l’illuminisme. Il reçut la mission de persuader le DUC D’ORLEANS, déjà grand maître des francs-maçons en France, de transformer les « LOGES BLEUES » en « LOGES DU GRAND ORIENT ». Mirabeau organisa une rencontre en 1773 entre le duc d’Orléans, Talleyrand et Weishaupt qui les initia tous deux à la franc-maçonnerie du « Grand Orient ». (34) Lorsque la déclaranon d’indépendance américaine fut signée le ler mai 1776, Adam Weishaupt mena à terme son plan bien pensé et introduisit officiellement l’odre des Illuminés de Bavière. Cette date est donnée à tort comme la date de fondation de l’ordre. Mais les années les plus importantes de l’ordre furent les six années précédant son instauration officielle. Entre autres membres de l’ordre, il y eut Johann Wolfgang von Goethe, le duc Charles Auguste de Weimar, le duc Ferdinand de Brunswick, le baron de Dahlberg (vaguemestre général de Thurn und Taxis), le baron de Knigge et beaucoup d’autres… En 1777 Weishaupt fur initié à la loge franc-maçonnique de « THÉODORE DU BON CONSEIL » (Theodore of Good Council) à Munich, il eut tôt fait d’infiltrer toute la loge. le 16 avril 1782, l’alliance entre franc-maçons et les Illuminés de Bavière fut scellée à Wilhelmsbad. Ce pacte établit un lien entre environ trois millions de membres des sociétés secrètes dirigeantes. Un accord du congrès à Wilhelmsbad rendit possible l’admission des Juifs dans les loges alors que ceux-ci n’avaient, à cette époque, que peu de droits. En contrôlant les Illuminés de Bavière, les ROTHSCHILD exerçaient maintenant une influence directe sur d’autres loges secrètes importantes. Toutes les personnes présentes, jurèrent en bons conspirateurs, de garder le secret absolu : de fait, presque rien une filtra de cette rencontre. On demanda au COMTE DE VIRIECU, un des franc-maçons partitipant au congrès q’il ne pouvait dévoiler quelques décisions prises. Celui-ci répondit : « Je ne vais pas te les confier, je vais seulement te dire que c’est plus sérieux que tu ne crois. La conspiration qui se déroule ici a été si Parfaitement imaginée qu’il n’y a pas de possibilitépour la monarchie et l’Eglise d’y échapper ». Une autre personne présente, le COMTE DE SAINT-GERMAIN, avertit,plus tard, son amie du complot de meurtre qui devait renverser la monarciée française.On ne tint pas compte, hélas, de son conseil. Quelques secrets subversifs commencèrent à percer malgré tout, ce qui eut pour conséquence que le 11 octobre 1785 l’Electeur de Bavière fit ordonner une razzia dans la maison dn Monsieur de Zwack, principal assistant de Weishaupt. On fit main basse sur beaucoup de documents décrivant le plan des Illuminés du Bavière. le « NOUVEL ORDRE MONDIAL » (Novus Orde Seclorum). L’Electeur de Bavière décida alors de publier ces papiers sous le nom « d’écrits originaux de l’ordre et de la secte des Illuminés ». Ces écrits furent, par la suite, répandus aussi largement que possible pour avertir les monarques européens. Le titre de professeur fut retiré à Weishaupt, qui disparut avec le duc de Saxe-Gotha, un autre membre des Illuminés de Bavière. Comme ils ne contrecarrèrent pas la rumeur que l’ordre des Illuminés était anéanti, cela leur permit de continuer à travailler en secret pour resurgir, plus tard, sous un autre nom. En l’espace d’un an, un vit apparaître publiquement la « DEUTSCHE EINHEIT » (Unité allemande), qui répandit la propagande des Illuminés parmi les cercles de lecteurs existants. C’est là que naquit le cri de guerre « Liberté, égalité, fraternité ». Les monarques européens n’étaient nullement conscients du danger, ce qui eut pour conséquence la naissance de la Révolution française et l’apparition du régime de la Terreur. (35) LA BATAILLE DE WATERLOO Ce fut le meilleur coup réussi par la famille ROTHSCHILD qui avait élaboré, déjà à cette époque, un parfait système d’espionnage et de courrier dans toute l’Europe. Le 20 juin 1815, un de leurs agents arrivant directement du champ de bataille informa NATHAN ROTHSCHILD de la défaite des français. Nathan se dépêcha en toute hâte à la Bourse de Londres, il fit croire en vendant toutes ses actions « English Consul » que l’Angleterre avait perdu la guerre. La rumeur s’ébruita si vite que la plupart des actionnaires, pris de panique en pensant tout perdre, vendirent à leur tour leurs actions « English Consul ». Au bout de quelques heures, la valeur des actions était tombée à 5 cents, c’est alors que Nathan les racheta pour une bouchée de pain. Peu de temps après, la nouvelle officielle sur l’issue de la guerre se répandit à Londres. En l’espace de quelques secondes, le cours des « English Consul » dépassa à valeur première et ne cessa de monter. Napoléon avait eu son Waterloo et Nathan avait obtenu le contrôle de l’économie anglaise. En une nuit, la fortune déjà gigantesque des Rothschild s’était multipliée par vingt. Les français avaient des difficultés à se remettre de leur défaite. En 1817, ils conclurent un accord pour obtenir un crédit d’un montant considérable de la Banque française OUVRARD et des BARING BROTHERS de Londres mais ils ne s’adressèrent pas aux Rothschild. L’année suivante, la France eut de nouveau besoin d’un crédit, ils écartèrent encore une fois les Rothschild. Cela ne plut pas du tout à ces derniers, et ils essayèrent par tous les moyens possibles de convaincre le gouvernement de leur laisser l’affaire, mais ce fut en vain. Le 5 novendre 1818 survint un événement inattendu. Le cours des obligations du gouvernement français qui avait cessé de monter pendant un an commença soudain à chuter sans arrêt. L’atmosphère était tendue à la cour du roi Louis XVIII. Les seuls à ne pas en être affligés, et même à en rire, furent les frères Rothschild, KALMANN et JACOB. Ceux-ci avaient acheté, en octobre 1818, une énorme quantité d’obligations du gouvernement français gràce à l’aide de leurs agents et à leurs réserves illimitées, obligations émises par leurs rivaux Ouvrard et Baring Brothers. Le cours des obligations était donc monté. Mais le 5 novembre 1818, ils se mirent à innonder d’innombrables obligations le marché libre des principales places commerciales d’Europe, ce qui provoqua une « panique » sur le marché. La situation changea d’un seul coup, les Rothschild devinrent le « numéro un » en France. Ils bénéficièrent de toute l’attention de la cour française, au-delà même du domaine de la finance. A Paris, la maison Rothschild s’était emparée du contrôle de la France après la défaite des Français, et à Londres, Nathan Rothschild en contrôlant la « Banque d’Angleterre », exerçait une influence directe sur le Parlement britannique. (36) LES FRANCS-MAÇONS EN AMÉRIQUE Les ROSE-CROIX fondèreint leur première colonie (qui est aujourd’hui la Pennsylvanie) en 1694. Les FRANCS-MAÇONS, quant à eux, ouvrirent leurs premières loges, avec la permission de la loge mère d’Angleterre, vers 1730. C’est le travail secret exercé pendant des siècles par les francs-maçons qui a permis la création des états-Unis. C’étaient les francs-maçons qui avaient organisé et mené la guerre d’indépendance américaine, ce sont eux aussi qui ont écrit et signé la Constitution des Etats-Unis. Un tiers environ des présidents américains furent des francs-maçons. Ils sont aussi largement représentés au Congrès et au Sénat. Le sceau américain, la pyramide à l’oeil qui voit tout, les armoiries de l’Etat au verso du sceau, le phénix ainsi que la bannière d’origine avec les 13 étoiles, et en 13 rayures sont d’anciens et importants symboles franc-maçonniques. Certes ils ont été créés sur l’ordre des ROTHSCHILD et introduits par ADAM WEISHAUPT, mais leur symbolisme remonte a l’époque de l’Ancienne Egypte. C’est PHILIPPE ROTHSCHILD qui a fait l’ébauche de la pyramide des Illuminés, représentée sur les billets d’un dollar, comme le révèle sa petite amie Ayn Rand dans son livre « Atlas Shrugged ». (36A) A la fin de la guerre d’indépendance, les loges des francs-maçons américains se détachèrent de la loge mère anglaise, elles fondèrent leur propre GRANDE LOGE AMERICAINE. Cette dernière comportait le « RITE D’YORK », composé de 10 degrés (le 10ème degré est celui des templiers) et le « RITE ECOSSAIS » lui-même divisé en 33 degrés. La plupart des francs-maçons s’imaginent qu’il n’y a pas de degrés au-delà du 33ème. De fait, les membres du 33ème degré deviennent des initiés parmi les Illuminés qui ont leurs propres degrés (cf. § 11 des Protocoles). Les Illumilés de Bavière contrôlaient déjà parfaitement toutes les loges du « Grand Orient » d’Europe. Les francs-maçons d’Amérique, à cette époque-là, n’étaient, cependant, pas encore contaminés par « l’illuminisme » de Weishaupt. Cela eut lieu plus tard. (37) Remarque sur la situation actuelle : Il nous faut savoir que probablement 90% des francs-maçons d’aujourd’hui n’ont pas la moindre idée de ce que leurs supérieurs, imbriqués dans le réseau des Illuminati, peuvent bien manigancer. Les francs-maçons, comme beaucoup d’autres organisations, ne sont qu’une couverture qui permet aux Illuminati d’accroître leur influence. Lyndon LaRouche en donne la description suivante : « L’image des loges locales de francs-maçons n’est donnée la plupart du temps que par les actions qu’elles mènent. Très souvent, ce sont des cercles d’hommes poursuivant certains buts d’utilité publique, qui se servent d’une secrète poignée de main ou d’autres tours de passe-passe propres aux sociétés secrètes. En se réunissant, ils croient pouvoir se faire passer pour les personnalités du lieu. C’est avantageux pour leurs affaires et leur carrière. Leurs femmes aussi trouvent ainsi de bonnes fréquentations dans les sociétés et apprennent les derniers racontars voisinage. Mais au sommet, il en va tout autrement.. Le simple frère de loge ne sait vraiment pas du tout ce qui se passe tout en haut. (…) » (« Neue Solidarität » du 10 mars 1993). (38) Mentionnons, car c’est intéressant, que si des francs-maçons allemands prussiens se sont mis au service des Américains, d’autres francs-maçons allemands soutenaient l’Angleterre et se remplissaient les poches. Presque 30.000 soldats de six Etats allemands dont la moitié étaient originaires de Hesse-Hanau ont été loués au gouvernement anglais. Dans de nombreuses batailles contre les Américains, l’armée britannique comptait plus de soldats allemands que de soldats anglais. Citons la bataille de Trenton où ne combattaient que des Allemands. (39) Pendant ce temps, qu’en était-il des finances aux Etats-Unis ? Les présidents américains BENJAMIN FRANKLIN et THOMAS JEFFERSON étaient farouchement opposés à l’idée d’une banque centrale privée qui contrôlerait la monnaie américaine. Après la mort de B. Franklin en 1790, les agents de Rothschild promurent ALEXANDER HAMILTON au poste de ministre des Finances. Celui-ci créa la « FIRST NATIONAL BANK OF THE UNITED STATES », la première banque centrale américaine. Elle était structurée comme la « Banque d’Angleterre » et contrôlée par les Rothschild. En 1811 prit fin le contrat de la banque avec les Etats-Unis. L’économie américaine était déjà tellement déstabilisée que le contrat de cinq ans ne fut pas renouvelé. Par la suite, les Rothschild usèrent de leur influence auprès du Parlement britannique si bien que l’Angleterre exigea qu’on lui rende ses colonies en Amérique. Cela entraîna la guerre de 1812-1814. Cette guerre endetta si fortement les Etats-Unis qu’il ne leur restait rien d’autre à faire que de quémander de nouveau des crédits auprès des banquiers (c’est-à-dire auprès de la banque centrale). En 1836, sous le président Andrew Jackson, elle fut de nouveau remerciée mais reprit sa concession en 1863 et devint en 1913 la « Federal Reserve Bank », aujourd’hui la banque centrale américaine (ci-après de plus amples renseignements). (40) A la mort de Mayer Amschel en l8l2, le droit de décider de la fortune familiale revint à Nathan Rothschild. Nanti de cette position, il créa la « NATHAN MAYER ROTHSCHILD & SONS BANK » à Londres, avec des succursales à Vienne, Paris et Berlin. Les opérations de cette banque portaient sur des marchés d’actions et des prêts, elle assurait des gouvernements, elle administrait et dirigeait d’autres banques, des compagnies de chemin de fer, des aciéries, des industries d’armes et d’autres. Aux Etats-Unis, N. M. ROTHSCHILD & SONS étaient représentés par KHUN LOEB & CO, J. P. MORGAN & CO., et AUGUST BELMONT & CO. Nathan conserva cette position dans le clan familial jusqu’en 1836, ou il fui empoisonné lors d’une réunion de famille. Le motif de la rencontre était la célébration du mariage de son fils LIONEL ROTHSCHILD. Certains prétendent que Nathan fut supprimé parce qu’il touchait à la fortune familiale. Son fils LIONEL eut du succès en tant que nouveau chef de la « N.M. Rothschild & Sons », il fut finalement élu au Parlement britannique. Jacob (James) Rothschild de la succursale parisienne fut, en succédant à Nathan, le gérant de la fortune familiale de 1836 à 1868. Les Rothschild alliés aux « Illuminés de Bavière » représentent la force financière soutenant le sionisme et, plus tard, le communisme. Ils ont ourdi et financé beaucoup de révolutions et de guerres. Les Rothschild ont finance, par ex, les deux camps de la guerre civile américaine de 1861 à 1865. De Décembre 1860 à mai 1861, onze Etats dont le système économique reposait sur l’esclavage (les Etats du Sud) démissionnèrent de l’Union et constituèrent les « Etats confédérés ». Cela provoqua la guerre de Sécession, en avril 1861, contre les autres Etats de l’Union situés au Nord des Etats-Unis. Ce sont presque exclusivement des AGENTS DE ROTHSCHILD qui ont créé et fomenté la guerre civile. L’un de ces provocateurs fut GEORGES BICKLEY qui avait fondé les « CHEVALIERS DU CERCLE D’OR ». Par l’intermédiaie de Bickley et ses chevaliers, la maison Rothschild insista sur les inconvénients que représentait l’Union pour les Etats confédérés. Dans les autres Etats de l’Union, par contre, les Rothschild, en se servant de « J.P. Morgan » et d' »August Belmont », mirent l’acent sur les avantages de l’Union. La banque de Rothschild de Londres finança le Nord, celle de Paris le Sud. Quelle affaire colossale pour les Rothschild ! On ne peut être que le vainqueur quand on finance les deux camps et qu’on leur fournit les armes. Quels étaient les vaincus ? Les américains, ceux des Etats du Nord et ceux des Etats du Sud (Compliments à Machiavel). Cependant, le président LINCOLN qui avait percé le jeu des Rothschild refusa, en 1862 et 1863, de leur payer les intérêts qui s’élevaient à des sommes colossales. Il chargea, peu après, peu après, le Congrès de faire imprimer les dollars « Green Back » pour payer les troupes de l’Union. Bien entendu, cela ne s’accordait pas au plan des Rothschild : la conséquence fut qu’un de leurs agents, JOHN WILKES BOOTH, tua sur leur ordre Lincoln le 14 avril 1865. Celui-là fut, plus tard, libéré de prison par les « Chevaliers du cercle d’or » et passa le restant de sa vie très agréablement en Angleterre avec une somme rondelette offerte par les Rothschild. Après la mort de Lincoln, les dollars « Green Back » furent à nouveau retirés de la circulation et rachetés à un prix ridiculeusement bas par les banquiers centraux Morgan, Belmont et Rothschild. (41) KARL MARX Une branche des ILLUMINÉS DE BAVIÈRE qui, à cette époque-là, était connue sous le nom de « LIGUE DES JUSTES » (« League of the Just ») et qui était issue d’un des groupes secrets révolutionnaires français à gros succès, la « COMPAGNIE DES QUATRES SAISONS », reçut deux nouveaux membres, le juif MOSES MODECHAI MARX LEVI (alias KARL MARX) et son ami FREDERICH ENGELS, fils d’un industriel. Tous deux écrivirent, plus tard, pour la « ligue des justes » le Manifeste du parti communiste. Une partie du Manifeste était de leur cru, la plus grande partie reflétait, cependant, l’idéologie de la « Ligue des justes » et celle d’autres sociétés secrètes françaises qui s’opposaient à la France avec des idées révolutionnaires. Gary Allen écrit à ce sujet : « En fait, le « Manifeste du parti communiste » était déjà en circulation depuis beaucoup d’années, bien avant que le nom de Karl Marx fut connu au point de pouvoir être utilisé pour ce manuel révolutionnaire. Tout ce que Marx a réellement fait, ce fut de moderniser et codifier les projets et principes révolutionnaires qui avaient été écrits 70 ans plus tôt par Adam Weishaupt, le fondateur des « Illuminés de Bavière ». (« Die Insider », p. 32) Plus rien ne s’opposait, désormais, au « combat contre le capitalisme ». Marx réussit à modifier par son esprit brillant l’image de la Ligue des justes, tant et si bien qu’elle changea d’appellation et devint, en 1847, la « Ligue des communistes ». Il appataît ici très nettement comment les Illuminés de Bavière créèrent en Angleterre et en Amérique des syeèmes « capitalistes » aussi bien qu' »anticapitalistes », voire même communistes, ce qui leur permit d’utiliser le conflit qui en résulta à la façon de Machiavel : ils réussirent à maintenir l’humanité dans une discorde constante et dans une parfaite confusion. (42) UN PLAN POUR UN GOUVERNEMENT MONDIAL Weishaupt mourut en 1830 à l’age de 82 ans. En 1834, GIUSEPPE MAZZINI prit en charge la direction de l’ordre des Illuminés de Bavière jusqu’à sa mort en 1872. Pendant sa présidence à cet ordre, il correspondit avec le sataniste ALBERT PIKE, « GRAND MAÎTRE SOUVERAIN DE L’ANCIEN ET HONORABLE RITE ÉCOSSAIS DES FRANCS-MAÇONS » dans la juridiction du sud des Etats-Unis et futur fondateur du « KU KLUX KLAN ». Pike avait été nommé par Mazzini dirigeant des opérations pour les Illuminés de Bavière aux Etats-Unis. Tous deux collaborèrent en tant qu’Illuminés de haut niveau. Pike se chargea des aspects théosophiques des opérations, Mazzini de ceux qui avaient trait à la politique. Lorsque les loges franc-maçonniques du Grand Orient furent driscréditées à la suite des activités révolutionnaires de Mazzini en Europe, celuici présenta un plan génial à Pike. Voici un extrait de la lettre que Mazzini écrivit à Pike le 22 janvier 1870 : « Nous devons permettre à tous les groupements de continuer à exercer comme ils l’ont fait juqu’à présent, avec leurs systèmes à eux, leurs organisations centrales, leur façon de correspondre entre les degrés élevés du même rituel, en gardant leur forme d’organisation actuelle. Mais il nous faut créer un super-rituel qui doit rester inconnu et ne sera constitué que par les maçons de haut degré que nous aurons nous-mêmes choisis. Ces hommes, par égard à nos frères, doivent être mis au secret le plus absolu. Ce rite suprême nous permettra de régir la franc-maçonnerie dans son ensemble qui deviendra d’autant plus puissante qu’on ignorera qui en est la tête (Lady Queensborough : « Occult Theocracy », p.208, 209 et Gary Allen : « Die Insider »). Il s’agit probablement de l’élite du 33ème degré du Rite écossais. L’idéologie de ce grade est traitée au chapitre suivant. Dans une lettre du 15 août 1871, Pike présenta à Mazzini, dirigeant des Illuminés, un plan grossièrement tracé en vue de conquérir le monde par trois guerres mondiales pour ériger le « NOUVEL ORDRE MONDIAL ». La PREMIERE GUERRE MONDIALE devait être mise en scène pour que les Illuminés de Bavière aient un contrôle direct sur la Russie des tsars. A la suite de quoi la Russie pourrait être utilisée comme la « bête noire » qui servirait les desseins des Illuminés de Bavière à l’échelle mondiale. La DEUXIEME GUERRE MONDIALE serait créée de toutes pièces en manipulant les divergences d’opinions régnant entre les nationalistes allemands et les sionistes politiquement engagés. Cela amènerait la Russie à étendre sa zone d’influence et entraînerait la création d’un Etat d’Israël en Palestine. Le plan de la TROISIEME GUERRE MONDIALE serait basée sur les divergences d’opinions que les Illuminés auraient créées entre les sionistes et les Arabes. On programmerait une extension du conflit à l’échelle mondiale. Une parie de la Troisième Guerre consisterait à confronter nihilistes et athées pour provoquer un renversement social qui verrait le Jour après des affrontements d’une brutalité et d’une bestialité jamais vues. Le christianisme et l’athéisme une fois réduits à néant, on présenterait aux hommes la vraie « doctrine luciférienne », ce qui permettrait de faire d’une pierre deux coups. (43) Remarque sur la situation actuelle : En leur présentant la Russie comme « la bête noire », on obligea les nations de l’Ouest à approuver des alliances supranationales qu’elles n’auraient jamais conclues d’elles-mêmes (OTAN, ONU). De plus, l’empire russe tenu pour l’ennemi du monde fit fleurir le commerce international des armes, ce qui profita de nouveau aux banquiers internationaux. De toute évidence, nous avons affaire à un tout autre scénario pour la Deuxième Guerre mondiale que celui qui nous est enseigné dans les livres scolaies. ALBERT PIKE ET LES CHEVALIERS DU « KU KLUX KLAN » Penchons-nous à présent sur ALBERT PIKE et sur le « Rite écossais des francs-maçons ». Officiellement c’est en 1801 que se forma l’ordre franc-maçonnique du « RITE ECOSSAIS » aux Etats-Unis, a partir d’un groupe d’adeptes de Tory. Ces derniers avaient déjà auparavant des pratiques antichrétiennes et sataniques. Depuis environ 1840, l’organisation des francs-maçons américains est sous le contrôle strict du « Rite écossais », qui dispense des degrés d’initiation jusqu’au 33ème grade et qui est divisé en deux juridictions, au Sud celle d’Arkansas et au Nord celle de Boston. Au milieu du siècle dernier, le Rite écossais, instrument stratégique de la « COURONNE BRITANNIQUE » (expliquée au chapitre suivant), lança une longue offensive contre les Etats-Unis et les Etats voisins, en provoquant des meurtres et des actes de violence de nature raciste. L’occupation américaine du Mexique pendant la guerre mexicaine (1846-48), la rébellion des esclavagistes (1801-65), c.-à-d. la guerre civile américaine et la campagne du Ku Klux Klan contre la reconstruction des Etats du Sud (1807-79), en furent les événements les plus importants. (43A) Les « CHEVALIERS DU CERCLE D’OR » fondés par George Bickley apparurent ici pour la première fois à Cincinnati sous la conduite de KILLIAN VAN RENSSELAERS. Le « Cercle d’or » devait ériger un nouvel empire d’esclaves en prenant Cuba pour centre. Leur but : en finir avec les espagnols catholiques qu’ils haïssaient pour les remplacer par les esclaves noirs qui devaient arriver d’Afrique. Ce fut le premier « accord de libre-échange de l’Amérique du Nord ». Le sceau des « CHEVALIERS DU CERCLE D’OR » était le même que celui des « CHEVALIERS DE MALTE », la « croix de Malte ». Les « Chevaliers du cercle d’or » finirent par disparaître. Albert Pike fonda en 1867 à Nashville l' »ORDRE DES CHEVALIERS DU KU KLUX KLAN », il fut le « grand dragon » et, par conséquent, le chef du Ku Klux Klan (en grec : kyklos = le cercle). Et voilà donc que réapparaissaient les « Chevaliers du cercle d’or ». Le KKK utilise aussi la croix de Malte comme emblème, on trouve à sa tête d’éminents francs-maçons. Quand on sait combien les buts poursuivis par le KKK sont racistes et méprisants pour l’homme, on se pose la question sur la nature véritable de ses fondateurs et de ses membres. On ne peut s’empécher alors de se demander s’il s’agit de congénères humains. Les objectifs qu’ils poursuivent avec violence consistent à soustraire aux citoyens noirs leur droit de vote, à leur supprimer le droit de posséder des armes, à désavantager les écoles pour enfants nois et à rabaisser leur niveau de vie à celui d’esclaves. L’annéc 1843 fut celle dc la création de l’ordre indépendant « B’INAI B’RITH » dans la communauté juive. Cette loge secrète sionniste est comptée parmi celles des francs-maçons. « B’nai B’rith » signifie en fait « les fils de l’alliance ». Elle revendique la suprématie sur le judaïsme mondial. Bien que la Plupart des loges de cet ordre aient été dans le nord des Elats-Unis, le « B’INAI B’RITH » se déclara ouvertement aux côtés des confédérés. Beaucoup de porte-parole de cet ordre dans le Nord soutenaient avec force l’esclavage et continuèrent, même après la guerre civile, à oeuvrer avec les confédérés dont ils partageaient les buts. (44) Remarque sur la situation actuelle : L’ « ANTI-DEFAMATION LEAGUE » (ADL), reliée à l’ordre « B’INAI B’RITH », commença récemment une campagne pour calomnier des politiciens noirs américains très en vue en les traitant d’antisémites. C’est une façon d’attiser les conflits de race et d’exercer une influence négative sur les Américains juifs bien intentionnés qui, jusque-là, soutenaient les Noirs. L’ADL affirme aussi être opposée au KKK mais défend avec force la statue d’Albert Pike (fondateur du KKK) qui se trouve être aujourd’hui encore, à Washington. L’ADL est ouvertement reliée au « Rite écossais ». (45) J’aimerais vous faire part d’un extrait du discours de PIKE du 4 juillet 1889, destiné aux membres du 32ème degré du « Rite écossais » : « Nous vénérons un Dieu qui est, en fait, un Dieu qu’on prie sans superstition. Nous tous, initiés de haut grade, devons continuer à vivre notre religion dans la pureté de l’enseignement de Lucifer. Si Lucifer n’était pas Dieu, serait-il calomnié par Adonaï (le Christ) dont les actes témoignent de cruauté, de haine envers son prochain (…) et de rejet de la science ? Oui, Lucifer est Dieu et Adonaï est aussi, hélas, Dieu. La loi éternelle qit qu’il n’y a pas de lumière sans ombre, de beauté sans laideur, de blancheur sans noirceur, car l’absolu ne peut exister que dans deux Dieux. (…) C’est pour cela que l’enseignement du satanisme est de l’hérésie. La vraie religion philosophique, c’est la foi en Lucifer, le Dieu de la lumière mis au même rang qu’Adonaï. Mais Lucifer, Dieu de la lumière et du bien, se bat pour les hommes contre Adonaï, Dieu de l’obscurité et du mal ». (45A) On peut lire, d’ailleurs, cette citation, en anglais et en français, dans le dossier de Pike qui se trouve à la bibliothèque du Rite écossais à Washington D.C. Pike était, selon ses propres dires, sataniste et agent de la « COURONNE BRITANNIQUE » donc de la « CITY ». Pike conféra, en 1867, tous les degrés du 4ième au 32ème du Rite écossais au président des Etats-Unis ANDREW JOHNSON. Trente-neuf jours après que le président THEODORE ROOSEVELT, également raciste anglophile et franc-maçon, eut accédé à sa charge, le monument d’Albert Pike fut installé à Washington, il s’y trouve encore. (46) Remarque sur la situation actuelle : Nous constatons que dans un ordre hiérarchique personne n’a de libre arbitre sauf le « dirigeant » ou le « supérieur ». Pour accéder à un degré supérieur, la personne concernée doit exécuter les épreuves qui lui sont imposées par ce grade. Un exemple : Je montre au postulant d’un degré supérieur un livre blanc mais je lui dis qu’il est noir. Ensuite, je lui demande quelle est sa couleur. S’il répond blanc il a échoué, s’il répond noir il est admis au grade supérieur et reçoit de nouvelles épreuves qu’il devra exécuter docilement en faisant abstraction de sa volonté propre. Vous rendez-vous compte que toutes les hiérarchies du monde sont construites selon ce principe ? Que tous les systèmes scolaires, presque toutes les religions, y compris la religion chrétienne, islamique, hindoue, bouddhique, les mormons, les témoins de Jehovah, les scientologues, etc. sont calqués sur ce même principe ? Il n’est pas permis d’avoir sa propre oprinion, son propre système de pensée, d’évoluer librement, il faut suivre les indications que l’on reçoit d’en haut. Qu’il s’agisse, comme dans l’exemple de Pike cité ci-dessus, de la doctrine luciférienne pour le 33ème degré ou bien des dogmes de l’Eglise catholique ou islamique imposés à leurs croyants, cela revient au même. LES CONTEMPORAINS QUI RENONCENT « EN TOUTE CONSCIENCE » À LEUR PROPRE VOLONTÉ ET À LEUR PROPRE RESPONSABILITÉ, QUI S’EN REMETTENT À UNE AUTRE PERSONNE, À UNE AUTRE ORGANISATION OU À UN CHEF NE SONT PAS DIGNES D’ÊTRE MIEUX TRAITÉS PUISQUE AUJOURD’HUI PERSONNE’ NE NOUS « CONTRAIINT » RÉÉLLEMENT À ADHÉRER QUELQUE ORGANISATION RELIGIEUSE QUE CE SOIT. Analole France proclamait à ce sujet : « UNE BETISE DITE PAR CINQ MILLIONS D’HOMMES RESTE ENVERS ET MALGRE TOUT UNE BETISE ! » Remarque sur la situation actuelle : Concernant le président BILL CLINTON (ex-gouverneur d’Arkansas) : Le journal « Neue Solidarität » nous informe dans son article sur le Ku Klux Klan que « le prêtre W.0. VAUGHT était un franc-maçon du 32ème degré du Rite écossais (c.-à-d. « maître du secret royal ») ». Il fut le maître spirituel et le père adoptif de BILL CLINTON et coopéra avec lui. En tant que gouverneur d’Arkansas, un Etat où est fortement enracinée la tradition spirituelle d’Albert Pike, Clinton soutint la peine de mort et la fit appliquer plusieurs fois : Dans la pratique, cela signifie l’exécution de Noirs et de pauvres. Ainsi que le fils de Vaught le déclarait récemment, Clinton et Vaught ont la même conception religieuse qui permet de tuer des prisonniers et des foetus (spécialement d’enfants noirs). Clinton est aussi membre du « Council On Foreign Relations », de la « Commission trilatérale », des « Bilderberger » (dont le rôle est expliqué plus loin) et membre à vie de l’ordre des francs-maçons de « De Molay ». (47) Jacques de Molay était le grand maître des templiers qui fut brûlé le 11 mars 1314 à Paris. D’après les écris de l’ordre, « l’ordre De Molay » est sous la conduite de francs-maçons éminents et se compose de jeunes de 14 à 21 ans qui ont été élevés dans l’apprentissage des sept vertus suivantes : l’amour des parents, le respect, la politesse, l’esprit de camaraderie, la rectitude des pensées, des paroles et des actes, la fidélité et l’amour de la patrie. Il reste à savoir si cela correspond à la vérité. (48) LE TRAFIC D’OPIUM DE LA FAMILLE ROYALE ANGLAISE AU 18EME SIECLE Avant d’entamer ce sujet sur l’Angleterre, clarifions, d’abord, quelques concepts. La « REINE » est le chef de la famille royale anglaise et de l’Empire colonial britannique, avec Londres comme capitale, régi par un Premier ministre et un cabinet d’étroits collaborateurs. A Londres se trouve, cependant, comme à Rome avec le Valican, un Etat séparé, indépendant, la « CITY ». La « CITY », qualifiée comme le « mile carré » le plus riche du monde, occupe au coeur de Londres 2,7 kilomètres carrés. Elle passe pour avoir 4.600 habitants et 500.000 emplois. Le gouvernement de la « CITY » c’est la « COURONNE », composée de 13 hommes régis par le roi de la « CITY », le « LORD MAYOR ». C’est là que se trouvent les plus riches et les plus puissantes institutions économiques d’Angleterre, comme la Banque d’Angleterre contrôlée par Rothshild, la Lloyd’s of London, la Bourse de Londres, les bureaux de konzerns commerciaux à la renommée internationale ainsi que la « Fleet Street », le coeur du monde de la presse et de l’édition. La « City » ne fait pas partie de l’Angleterre. Elle n’est ni sous le contrôle de la monarchie ni sous celui du Parlement britannique. La « City » est le véritable gouvernement de l’Angleterre puisque la reine comme le Premier ministre relèvent du « Lord Mayor » et lui obéissent : le Premier ministre et le cabinet font croire qu’ils dirigent le jeu alors qu’ils ne sont, en réalité, que les pures marionettes de la « City ». Quand la REINE rend visite au LORD MAYOR, celui-ci vient l’accueillir au « Temple Bar », porte symbolique de la ville. Elle s’incline et demande la permission d’entrer dans son Etat privé souverain. Il lui accorde l’entrée en lui présentant l’épée de l’Etat. Lors de telles visites d’Etat, LORD MAYOR est d’autant plus rayonnant dans sa robe d’apparat que la tenue « de service » de la suite royale est modeste. Lorsqu’il accompagne ensuite la reine à travers la ville, celle-ci marche à deux pas derrière lui. C’est à William Paterson qui était un « agent de la City » que nous devons la fondation de la « Banque d’Angleterre », comme nous l’avons déjà vu. D’après les explications de Des Griffin, la CITY est contrôlée par l’empire Rothschild. Pour éviter des malentendus, il nous faut savoir qu’il existait en Grandc-Bretagne deux empires qui agissaient séparément. L’un fut l’Empire colonial britannique sous la direction de la famille royale, l’autre l’Empire de la Couronne. Toutes les colonies peuplées de blancs (l’Afrique du Sud, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et le Canada) étaient sous l’autorité du gouvernement anglais. Toutes les autres colonies(l’Inde, l’Egypte, les Bermudes, Malte, Singapour, Hong Kong, Gibraltar et les colonies d’Afrique centrale) étaient la propriété privée de la Couronne, désignées comme les colonies de la couronne. (49) Cela ne synifie pas, cependant, qu’il n’y avait pas de coopération. En agrandissant ses colonies anglaises, la compagnie britannique EAST INDIA MERCHANT COMPANY (BEIMC) accumula une fortune géante grâce au trafic d’opium. La BEIMC fonda l’ « Inland Mission » dont la tâche principale était de rendre dépendants de l’opium des travailleurs chinois pauvrement payés et de créer ainsi un marché pour écouler leur marchandise. La famille royale britannique se félicita tant et si bien de ces immenses profits qu’elle se mit à coopérer avec la BEIMC. La maison royale se mit à imposer les producteurs d’opium en Inde. Des quantités colossales d’opium furent embarquées en partance des Indes sur les « China Tea Clippers » et 13% environ du revenu économique de l’inde, qui était sous la domination de la Couronne, étaient obtenus par la vente du pur opium Bengali en Chine, là aussi sous contrôle de la Couronne. Certes, la maison royale ne voulait pas que ce « coin d’ombre » apparaisse au grand jour. C’est pourquoi ils y impliquèrent les services secrets britanniques, le « BRITISH MILITARY INTELLIGENCE DEPARTEMENT (MI6) et le « SECRET INTELLIGENCE SERVICE » (SIS). L’existence du MI6 remonte à la reine Elisabeth 1re lorsque Sir Francis Walsingham devint trésorier du département « Dirty Tricks » du MI6. Après des siècles d’expériences, le MI6 compte parmi les meilleurs services secrets du monde. La BEIMC dirigea, pendant un siècle la course au marché de l’opim jusqu’en 1829, date où le gouvernement chinois défendit de fumer l’opium. De 1791 à 1894, le nombre de plantations d’opium concédées passa de 87 à 663 sous la surveillance de La Couronne britannique. Cela conduisit finalement aux guerres d’opium en Chine. En 1729. la BEIMC fonda le « COMITE IDES 300 » (« Commitee of 300 ») qui traita d’affaires commerciales et bancaires internationales (le « Comité des 300 appelé aussi l’élire de la City, est aujourd’hui une des organisations secrètes les plus puissantes et vide à un « Gouvernement mondial unique »). Ce Comité des 300 mit au point, plus tard, des tactiques pour passer outre la loi chinoise anti-drogues. LORS INCHAPE fonda la « Société de navigation à vapeur P&O », il fut, en fait, le fondateur de la « Banque de Hong Kong et de Shanghai » qui fut une couverture pour le trafic d’opium. D’autres banques britanniques mêlées au trafic de drogues étaient : The British Bank of the Middle East, Midland Bank, National Westminster Bank, Barclays Bank, The Royal Bank of Canada et Baring Brothers Bank. Toutes ces banques sont reliées par le « Comité des 300 » aux banques Rothschild ». Lors de la contruction du chemin de fer Harriman qui devait relier la Californie à l’Est des Etats-Unis, on embarqua pour ces travaux des milliers de travailleurs chinois à bon marché. Beaucoup parmi eux étaient des opiomanes, c’est ainsi que s’étendit le marché de la drogue aux Etats-Unis. HARRIMAN fonda son empire du chemin de fer grâce aux prêts de la « N.M. Rothschild & Sons Bank » à Londres. Il y a de bonnes raisons d’en conclure que ces opiomanes chinois ont été embauchés dans le but d’étendre précisément aux Etats-Unis le marché des stupéfiants. (50) Remarque sur la situation actuelle : Le journal « Neue Solidarität » écrivait dans l’édition du 8 septembre 1993 au chapitre « La reine et les srupéfiants » : « Voilà un fait bien rare, une surprise assez extraordinaire et agréable que de trouver, pour une fois, dans la presse britannique des nouvelles assez proches de la vérité à propos de la famille royale. La semaine dernière, c’est une nouvelle de ce style qui rivalisait dans les manchettes avec les événements politiques mondiaux en première page du sacro-saint « Times » londonien du 27 août 1993. Le titre « La famille royale était « high » dans les Highlands ». L’article qui se référait à un rapport soigneusement étudié du magazine écossais « Leopard » dévoilait que drogues et stupéfiants faisaient partie se la panoplie de la famille royale brilannique. Le « Leopard » prouva, documents originaux à l’appui, que la reine Victoria et son entourage (par ex. les familles Churchill et Rothschild) commandaient régulièrement d’assez gros paquets de cocaïne, d’héroïne et d’autres stupéfiants dans une pharmacie des Highlands. Le « Times » fit la même affirmation. Il formula avec délectation : « La reine Victoria, monarque au visage sévère, connue pour cette phrase « ça ne nous amuse pas du tout », paraît avoir commandé pour la maisonnée royale dans sa résidence Balmoral (en Ecosse) assez de cocaïne et d’héroïne pour maintenir dans les hauteurs toute une vallée écossaise des Highlands ». Les pièces justificatives de la pharmacie montrent que les personnages royaux et leurs invités fournis régulièrement et en grosse quantité en solutions de cocaïne et d’héroïne ». LA REVOLUTION BOLCHEVIQUE ET SES DESSOUS Beaucoup de Juifs qui ne possédaient pas de terres se virent contraints de voyager dans tous les pays à cause des nombreuses lois antisémites en Europe. Quel que fût le pays où ils séjournaient. ils se heurtèrent, la plupart du temps, à un rejet unanime. A la fin du 19ème siècle, le seul obstacle réel qui empêchait les Illuminati de contrôler le monde fut la Russie tsariste. En 1881, Theodor Herzl fonda le « MOUVEMENT SIONISTE » à Odessa, en Russie, dans le but de créer une patrie pour les Juifs en Palestine. En 1916, Jacob Schiff, président de la « Khun Loeb & Co. Bank », fut choisi lors d’un rassemblement du « B’NAI B’RITH » à New York comme président du « Mouvement sioniste (révolutionnaire) en Russie ». (51) Le 13 janvier 1917, le juif LEON TROTSKI (alias Bronstein) arriva aux Etats-Unis et reçut un passeport américain. On le vit occasionnellement pénétrer dans la résidence très luxueuse de JACOB SCHIFF. Schiff et Trotski échangèrent alors sur les troubles sionistes en Russie ainsi que sur les leçons qu’on avait tirées de l’échec du renversement du tsar. Jacob Schiff finança l’entraînement des « rebelles trotskistes », composés principalement de Juifs des quarriers ce de New-Jersey. Leur entraînement eut lieu dans la propriété de la « STANDARD OIL COMPANY » de ROCKEFELLER au New Jersey. Lorsqu’ils se furent assez entraîné pour mener des guérillas, les rebelles trotskistes quittèrent les Etats-Unis munis d’une somme de 20 millions de dollars en or que Jacob Schiff leur avait remis. Le bateau « S.S. Kristianiafjord » les emmena en Russie pour préparer l’avènement de la « révolution bolchévique » (suite ci-après). Trotski et Lénine étaient tous deux de mèche, par l’intermédiaire de Bruce Lockheart, avec le « Comité des 300 ». (52)
La secte satanique illuminati de Skulls & Bones. Vous avez surement reconnu George Walter Bush,de triste mémoire.
SKULL & BONES Tournons notre regard maintenant vers une organisation puissante des Illuminati aux Etats-Unis, l’ « ORDRE SKULL & BONES ». Ses propres membres l’appellent « The Order » (l’ordre). Il est connu depuis plus de 150 ans comme groupe local 322 d’une société secrète allemande ; d’autres lui donnent le nom de « Brotherhood of Death » (Fraternité de la mort). L’ordre secret « SKULL & BONES » (crâne et os) fut introduit à l’Université Yale par WILLIAM HUNTINGTON RUSSEL et ALPHONS0 TAFT en 1833. C’est Russel qui le ramena, après ses études en 1832, d’Allemagne à Yale. L’ordre fut incorporé dans le « Russel Trust » en 1856. WILLIAM RUSSEL devint, en 1846, membre de l’Assemblée d’Etat du Connecticut et en 1862, il fut nommé général de la garde nationale. ALPHONS0 TAFT devint ministre de la guerre en 1876, puis vice-général et ambassadeur des Etats-Unis en Russie en 1884. Son fils devint, plus tard, premier magistrat, puis président des Etats-Unis. Une vieille tradition veut qu’on représente sur les pierres tombales des francs–maçons au grade de maître un crâne et des ossements disposés en forme de croix. Cela remonte aussi à un rite des templiers à 1127 apr. J.-C. Le nom de l’ordre vient probablement d’une de ces traditions. Yale et l’unique université avec des sociétés secrètes où sont admis seulement des seniors, c’est-à-dire des anciens. Les deux autres sociétés secrètes sont les « SCROLL & KEY » (rouleau et clef) et « WOLF’S HEAD » (tête de loup). Les candidats sont exclusivement des Blancs, des hommes, des protestants et sont originaires habituellement de très riches familles. Souvent, leurs pères étaient déjà membres du même ordre. Pendant la dernière année d’étude, on les appelle chevaliers, plus tard, ils deviennent pairiarches à vie. Les patriarches se retrouvent pour des rencontres au « DEER ISLAND CLUB » à New York. Ce club doit son existence, depuis 1907, au patriarche Georges Douglas. Le « Deer Island Club » de même que le « RUSSEL TRUST » ne sont administrés et dirigés que par des patriarches. Il est étonnant de constater que les membres les plus éminents de l’ « EASTERN LIBERAL ESTABLISHMENT » (l’establishment de la côte est) ont toujours été membres d’une de ces sociétés (Selon Gary Allen, l’establishment de la côte est est la périphrase de la mafia financière, politique, académique et médiatique contrôlée par les Rockefeller). A ce propos, une banque digne d’être mentionnée est la « W. A. HARRIMAN COMPANY ». Son fondateur William Averall Harriman fut inité à l’ordre « SKULL & BONES » en 1913. Dans les années vingt, W. A. Harriman fut celui qui soutint le plus les Russes avec de l’argent et des aides diplomatiques. Son soutien financier venait de la « RUSKOMBANK », la première banque commerciale soviétique. MAX MAY, vice-président de la « Guaranty Trust » et membre de « Skull & Bones », devint le premier vice-président de la « Ruskombank ». La « Guaranty Trust » était sous le contrôle de la banque « j. P. MORGAN & Co » (banque associée avec la banque N~ M. Rothschild) et quelques-uns des associés de J. R Morgan étaient membres de « SKULL & BONES ». Y furent initiés : Harold Stanley en 1908 et Thomas Cochran en 1904. Le capital initial pour la « Guaranty Trust » venait de Whitney, Rockefeller, Vanderbilt et Harriman : toutes ces familles avaient des membres dans l’ordre « SKULL & BONES ». PERCY ROCKEFELLER fût le seul de sa famille à y être admis. Il représentait les investissements Rockefeller dans la « Guaranty Trust » et en fut le directeur de 1915 à 1930. (53) Résumé sur les banques citées ci-dessus : La « N. M. Rothschild & Sons Bank » avait ses succursales à Londres, Paris, Vienne et Berlin, Les Rothschild contrôlaient, pendant cette période de l’histoire, la City de Londres et, de ce fait, aussi les colonies de la Couronne britannique et le gouvernement anglais ainsi que le gouvernement français, le « Comité des 300 », les Illuminés de Bavière et, par conséquent, toutes les loges secrètes d’Europe et des Etats-Unis infiltrés par les Illuminati. Avec l’aide de leurs représentants, la « Khun Loeb Bank » dont le directeur était Jacob Schiff, la « August Belmont & Co. Bank » et la « J. P. Morgan & Co. Bank » aux Etats-Unis ainsi que la « M. M. Warburg Gesellschaft » à Hambourg et Amsterdam, les Rothschild avaient érigé, entre autres, le « Standard Oil-Imperium » de Rockefeller, les chemins de fer Harriman et les aciéries Carnegie, et ils contrôlaient, ainsi, la majeure partie du l’économie &mériocaine. Les banques citées ci-dessus comptaient parmi les plus puissantes du monde et étaient toutes sous le contrôle des Rothschild. Ainsi que nous allons le constater, nous n’en sommes qu’aux modestes débuts de l’empire Rothschild. (54) …FINIE LA LIBERTE EN AMERIQUE Vers la fin du 19èmz siècle, les banques dépendant des Rothschild entamèrent une grande campagne pour mettre sous leur contrôle la riche économie des Etats-Unis. Les Rothschild d’Europe financèrent la banque citée ci-dessus de J. P. Morgan & Co., la banque de Khun Loeb & Co., la Standard Oil Co. de John D. Rockefeller, les chemins de fer Edward Harriman et les aciéries Andrew Carnegie. Ce lien signifiait sûrement plus que d’avoir seulement un pied dans l’économie américaine. Vers 1900, les Rothschild envoyèrent un autre agent aux Etats-Unis, PAUL WARBURG, pour collaborer avec la « Khun Loeb & Co. Bank ». Retenez bien le nom de cet « agent des Rothschild » qui tissera un réseau entre de nombreuses organisations ! JACOB SCHIFF et PAUL WARBURG entamèrent une campagne pour ériger la « FEDERAL RESERVE BANK » et en faire une banque centrale privée solidement implantée en Amérique. Jacob Schiff fit, en 1907, à la chambre de commerce de New York, le discours suivant : « Si nous n’avons aucune banque centrale qui surveille suffisament les fonds de crédit, ce pays connaîtra la plus sévère et la plus profonde crise monétaire de son histoire ». (Des Griffin : »Die Absteiger ») Aussitôt dit, aussitôt fait, ils plongèrent alors les Etats-Unis dans une crise monétaire : la panique qui en résulta sur le marché du capital ruina la vie de dizaines de milliers d’hommes dans tout le pays. La panique à la bourse de New York rapporta aux Rothschild, outre plusieurs milliards de dollars, le succès souhaité : C’était astucieusement pensé, on se servit de la panique comme argument pour créer enfin une banque centrale afin d’éviter des incidents de ce genre. Paul Warburg déclara au Comité de la banque et du fonds monétaire : « La première chose qui me vint à l’esprit suite à cette panique a été la nécessité d’avoir une banque centrale nationale (Clearing-Bank). (…) » (Gary Allen « Die Insider ») La version définitive de l’accord introduisant le « FEDERAL RESERVE SYSTEM » (la banque centrale privée d’Amérique) a vu le jour dans une propriété de J. P. Morgan sur Jekyll Island en Georgie. Les personnes présentes etaient les suivantes selon les recherches de Herbert G. Dorsey : A. Piatt Andrew, le sénateur Nelson Aldrich, Frank Vanderlip (président de la banque « Khun Loeb & Co. »), Henry Davidson (associé de la J. P. Morgan Bank »), Charles Norton (président de la « First National Bank » de Morgan), Paul Warburg et Benjamin Strong (président du « Bankers Trust Co. » de Morgan). La création de la « Federal Reserve » en 1913 permit alors aux banquiers internationaux de consolider leur puissance financière aux Etats-Unis. PAUL WARBURG devint le premier président de la « New York Federal Reserve Bank ». Le décret du « Federal Reserve » était suivi de l’introduction du 16ème article complémentaire de la Constitution américaine qui donnait, désormais, la possibilité au Congrès d’imposer le revenu personnel des citoyens américains. Cela découlait du fait que le gouvernement américain n’avait plus le droit d’imprimer son propre argent pour financer ses opérations. Ce fut la première fois dans l’histoire depuis la création des Etats-Unis que le peuple devait payer des impôts sur le revenu. Les actionnaires les plus importants de la « FEDERAL RESERVE » (de la Fed) étaient : 1 les banques de Rothsaid de Londres et de Paris 2. la « Lazard Brothers Bank » de Paris 3. la « Israel Moses Seif Bank » d’ltalie 4. la « Warburg Bank » d’Amsterdam et de Hambourg 5. la « Lehmann Bank » de New York 6. la « Khun Loeb Bank » de New York 7. la « Chase Manhattan Bank » de Rockefeller de New York 8. la « Goldman Sachs Bank » de New York Le membre du Congrès CHARLES LINDBERGH disait déjà a ce moment-là en parlant de la nouvelle Federal Reserve Bank que sa puissance financière faisait d’elle le « gouvernement invisible ». Comment fonctionne, à vrai dire, cette banque ? Le « Comité du marché libre » de la Fed produit des « billets de la Federal reserve » (des dollars). Ces billets sont prêtés au gouvernement des Etats-Unis en échange d’obligations qui servent de sécurité à la Fed. Ces obligations sont entre les mains des douze banques Fed qui en touchent annuellement des intérêts. Remarque sur la situation actuelle : En 1982, le fisc des Etats-Unis accusait une sette d’environ 1.070.241 millions de $. La Fed récolta donc environ 115.800 millions de $ d’intérêts sur une seule année, payés par les contribuables américains. Le capital de ces intérêts va tout droit dans les poches de la Fed, donc dans celles des banquiers privés internationaux. En 1992, les obligations possédées par la Fed étaient d’une valeur d’environ 5.000.000 millions de $ et les intérêts à payer par les contribuables montent constamment. C’est la Fed qui a créé tout ce capital en prêtant de l’argent au gouvernement américain et en touchant des intérêts élevés, elle n’a eu qu’à payer les frais d’impression. C’est la plus grande duperie de l’histoire des Etats-Unis et personne ne l’a remarquée. En plus, la Fed, gràce aux obligations du gouvernement américain, à le droit de gage sur les propriétés publiques et privées de tous les Etats-Unis. D’innombrables procédures juridiques sont restées jusqu’ici sans effet et n’ont pu annuler la loi de la « Federal Reserve ». Juridiquement, il n’y a aucune possibilité pour les citoyens de récupérer leur argent puisque la Fed n’st pas un département du gouvernement américain mais une institution privée. D’après le droit constitutionnel, Fed n’aurait même pas le droit d’éxister. C’est pourquoi neuf Etats des Etats-Unis ont déjà entamé une « procédure d’Etat » pour annuler la Fed. (55) LE SYNDIC DE SAISIE ROTHSCHILD A toutes les époques de l’histoire, il y a eu des rois et des dictateurs qui avaient la réputation de dépenser plus d’argent qu’ils ne pouvaient en soustraire à leur peuple en lui faisant payer des impôts. Les nations et les gouvernements empruntaient alors l’argent nécessaire aux banques Mais comment les banques récupéraient-elles cet argent si le gouvernement ne pouvait ou ne voulait pas payer ? La seule solution était la guerre ! La manière dont les banques financèrent les gouvernements fait penser à une institution de crédit qui prête de l’argent à un client pour qu’il puisse s’acheter une voiture. Si le client ne peut plus payer ses traites, la voiture est saisie. Le même système ce appliqué pour le financement des gouvernements. Il ne faut pas prêter de l’argent à un seul pays. Il faut agir de même avec le pays adverse. Le prêteur doit s’assurer que les deux pays sont d’égale puisance pour qu’en cas de conflit, le financement soit le facxteur déterminant. Si un pays ne paie pas, le prêteur menacera ce pays de guerre par l’intermédiaire d’un autre pays. Si le premier pays refuse toujours de payer, le prêteur mettra la mainmise sur lui en se servant de l’autre pays qui qui fera du premier pays son butin de guerre (voir Machiavel). La maison Rothschild travaille depuis environ 160 années d’après ce concept (voir § 9 des Protocoles). Nathan et ses frères commencèrent à jouer ce jeu au siècle dernier en Europe, apès leur succès remporté lors des gueues napoléoniennes. A cette époque-là se développa en Europe l’ « équilibre des forces ». Pour renforcer sa position de « dominateur invisible » en Europe la maison Rothschild dut édifier deux puissances de force presque égale pour assurer l’ « équilibre des forces ». Les Rothschild devaient s’assurer que tous les rois du camp A pouvaient être menacés par tous les rois du camp B. Ils financaient bien sûr les deux camps. Mais il fallait alors une troisième puissance qui pourrait servir de police d’assurance au cas ou l’un des pays quitterait les rangs. Ce pays était l’Angleterre de Nathan qui avait, désormais, la suprématie en Europe. C’était facile de prévoir la fin d’une guerre : il suffisait d’observer vers quel côté penchait l’Angleterre car elle se trouvait, en fin de compte, toujours aux côtés du gagnant. L’Angleterre, ou disons plus justement la Couronne, fournissait un « syndic de saisie royal » si efficace que la maison Rothschild finit par contrôler, en ce début de siècle, la moitié des biens de ce monde. (55A) CECIL RHODES ET SES CHEVALIERS DE LA TABLE RONDE (THE ROUND TABLE) Gary Allen écrit à ce sujet dans son livre « Die Insider » : « L’organisation « THE ROUND TABLE » est issue du rêve de toute une vie de CECIL RHODES, magna de diamants et d’or qui aspirait à un « Nouvel Ordre mondial ». Sa biographe Sarah Millin disait plus concrètement qu’il avait « le simple souhait de régir le monde ». Le professeur Quigley ajoute : « Vers le milieu des années 1890, Rhodes avait un revenu personnel qui atteignait au moins un million de livres sterling par an et qu’il dépensait si généreusement que son compte était le plus souvent à découvert ». (…) Que Rhodes air pris parti à une conspiration visant à la réalisation d’un gouvernement mondial, une suite de testaments en témoignent. Frank Aydelotte écrit dans son livre « American Rhodes Sholarship » : « (…)Dans son premier testament, Rhodes explique son but en détail : l’extension de la domination britannique au monde entier (avec l’anglais comme langue mondiale, note de l’auteur) (…), la création d’une si grande puissance que toute guerre deviendrait impossible et le soutien des intérêts humanitaires. Le « credo » (partie du testament, note de l’auteur) relate ces idées. Le modèle de sa société secrète était la Société de Jésus (les Jésuites), bien qu’il mentionnât aussi les francs-maçons. » (…) Gary Allen poursuit : « Notons que l’auteur de ce genre de sociétés secrètes était Adam Weishaupt, ce philosophe douteux qui avait fondé, le 1 mai 1776, l’ordre des Illuminés de Bavière visant à une conspiration pour contrôler le monde. Les Illuminés de Bavière de Weishaupt défendent, incontestablement, les thèses du régime de la terreur. Pendant longtemps, les techniques des Illuminés (de Bavière) servirent de modèle aux communistes. Weishaupt prit également exemple sur l’organisation de la Compagnie de Jésus et transcrivit son code en termes franc-maçonniques. Aydelotte continue : « En 1888, Rhodes écrivit son troisième testament (…), il léguait tout à LORD ROTHSCHILD (son financier dans ses entreprises d’exploitation minière). Une lettre y était jointe, contenant « la substance de tout ce qui a été discuté entre nous ». On pense qu’il s’agissait de son premier testament et de son « credo » puisqu’un post-scriptum de Rhodes dit : « Quant aux questions auxquelles il est fait allusion, prenez la constitution des Jésuites si vous pouvez l’obtenir ». « Pour des motifs apparement stratégiques, lord Rothschild fut, plus tard, écarté du devant de la scène. Le professeur Quigley révèle que lord Rothschild « fut accepté dans le cercle secret de Rhodes à la place de son beau-père, le lord Rothschild, et qu’il fut désigné dans le prochain (et dernier) testament de Rhodes comme agent fiduciaire ». La société secrète fut érigée selon le modèle de conspiration qui part de petits cercles pour aller vers les plus grands. Professeur Quigley nous informe que le noyau central fut fondé en mars 1891 avec les deniers de Rhodes. L’opération fut menée « pour Rothschild » par lors Alfred Milner. (…) THE ROUND TABLE travaillait dans les coulisses du gouvernement britannique. Elle exercait son influence sur la politique extérieure et sur la conduite de l’Angleterre durant la première guerre mondiale ». William Bramley écrit au sujet de la « Round Table » : « Rhodes était, sans aucun doute, sur la bonne voie. S’il avait atteint son but, il aurait contrebalancé beaucoup de conséquences négatives (…) émanant du réseau de la « Confrérie du serpent ». Les effets désastreux dont on parle dans l’histoire de la tour de Babel et qui sont dus aux différentes langues des hommes auraient pu être effacés grâce à l’introduction d’une langue universelle. Si on encourageait les hommes à devenir des citoyens du monde, il serait plus facile de dépasser toutes les formes de national-socialisme qui contribuent à déclencher des guerres. Mais quelque chose tourna mal. Rhodes croyait réaliser ses buts grâce au réseau de la « Confrérie du serpent » qui était, en fait, corrompue. C’est pourquoi les institutions créées par Rhodes tombèrent très vite aux mains de ceux qui allaient s’en servir avec succès pour opprimer les hommes ». (56) COMMENT METTRE EN SCENE UNE GUERRE MONDIALE ? L’alliance des Etats allemands sous Bismarck troubla l’ « équilibre des forces » qui existait depuis plus de deux siècles en Europe. Jusqu’en 1871, l’Angleterre avait régné sur le continent européen, cette suprématie avait été maintes fois remise en cause par l’Espagne et la France mais l’Angleterre en était toujours sortie victorieuse. Les Allemands qui devenaient plus puissants par l’acquisition de colonies et aussi par l’extension de leur force militaire, représentaient une lourde menace économique et militaire pour les Illuminati et aussi pour l’Angleterre et sa suprématie en Europe. Pour y remédier, les banquiers internationaux qui étaient exclus à cette époque, du développement économique de l’Allemagne recherchèrent par tous les moyens possibles à freiner son essor et à la contrôler. Entre 1894 et 1907, on signa traité sur traité pour que la Russie, la France, l’Angleterre et d’autres nations se liguent en cas de guerre contre l’Allemagne. (57) De plus, la tâche du « Comité des 300 » était d’entamer les préparatifs scéniques pour la Première Guerre mondiale. Une organisation de front surgit du groupe de la « ROUND TABLE », le « RIIA » (Royal Institute for International Affairs = Institut royal pour les affaires internationales). (57A) Le RIIA, connue aussi sous le nom de « Chatham-House », avait parmi ses membres fondateurs, entre autres, Albert lord Grey, l’écrivain H. G. Wells, lord Tynbee, l’éminence grise du MI6, lord Alfred Milner, le dirigeant de la « Round Table » et H. J. Mackinder, l’inventeur de géopolitique. Le RIIA fut mandaté par le « Comité des 300 » pour étudier en détail la mise en scène de cette guerre. En furent personnellement chargés lord Northcliff, lord Rothmere, tous deux membres du « Comité des 300 » et Arnold Toynbee du MI6. Ce travail fut mené à la « WELLINGTON HOUSE » où se déroulaient des scéances de brainstorming : on y développait les techniques qui devait modifier l’opinion du peuple et l’amener à faire la guerre. Des « spécialistes » américains tels qu’Edward Bernays et Walter Lippman étaient de la partie. Lord Rothmere se servait du journal qu’il éditait pour tester leurs techniques du « social conditioning » sur le peuple. Au bout d’une période de test de six mois, ils constatèrent que 87% du public s’était fait une opinion à partir du journal, sans manifester de réflexion ou de critique personnelles. C’était ce qu’ils voulaient. Peu après ils soumirent la classe ouvrière anglaise à des techniques de propagande raffinées. Leur dessein était de convaincre ces ouvriers d’envoyer par milliers leurs fils à la mort. (57B) Du côté américain, le président Theodore Roosevelt (26ème président) disait dans son programme électoral de 1912 : « Derrière le gouvernement visible siège un gouvernement invisible qui ne doit pas fidélité au peuple et ne se reconnaît aucune responsabilité. Anéantir ce gouvernement invisible, détruire le lien impie qui relie les affaires corrompues avec la politique, elle-même corrompue, tel est le devoir de l’homme d’Etat ». (Dieter Rüggeberg : « Gehimpolitik », p.75) (58) LA PREMIERE GUERRE MONDIALE VUE PAR LES ILLUMINATI Vu de l’extérieur, le monde se trouvait en paix au début du 20ème siècle. Mais ce n’était qu’en apparence, car depuis longtemps, on préparait, en coulisse, un bain de sang que le monde n’allait pas oublier de sitôt. Les Illuminati avaient compris que pour mener à bien leur plan visant à un « Nouvel Ordre mondial », ravages et cruautés s’avérèrent nécessaires et n’épargneraient aucune nation. La plupart des historiens sont d’accord sur le fait que la cause de la guerre n’avait été qu’un simple différent entre l’Autriche et la Serbie. L’assassinat de l’archiduc Franz Ferdinand qui devait succéder au trône d’Autriche et de sa femme Sophie, exécuté par des Serbes de la société secrète occulte la « MAIN NOIRE » à Sarajevo déclencha la première Guerre mondiale. Les puisances invisibles utilisèrent cet attentat pour réaliser la guerre mondiale qu’Albert Pike avait annoncée plus de 40 ans plus tôt. Nouc connaissons dans l’ensemble le déroulemont des baniilles.je ne vais donc examiner que ce qui se passa du côlé russe. La Russie, bien qu’elle posséda la plus grande armée du monde, avait un équipement de misère pour faire face à un grand conflit. Avant que n’éclate la guerre de 1914, la COURONNE BRITANNIOUE avait assuré la Russie de son aide totale et de son soutien militaire en cas de guerre. Au début de la guerre, cette assistance se trouva réduite à 10% des aides données avant-guerre. Il est évident que les détenteurs des monopoles d’argent, en parfit accord avec le plan décrit par Pike, voulaient plonger la Russie dans une situation très dangereuse. Dans le même temps, alors que des millions de Russes étaient déjà tombés dans les batailles, les agents des ROTHSCHILD avaient accompli un bon travail en accentuant la situation déjà désastreuse des Russes. La philosophie des Illuminati de repaît de misère et d’insécurité et leurs efforts se virent gratifiés : la scène était libre pour une révolution qui devait survenir à la suite de la défaite subie par les Allemands. La Révolution éclata en février 1917, le tsar fut renversé et le prince Georgi Luwow se chargea des affaires de l’Etat dans un gouvernement provisoire qui ne réussit, cependant, pas a empêcher le pays de sombrer dans la décadence. (59) Je voudrai présentément reprendre le chapire « la révolution bolchevique et ses dessous » au moment ou TROTSKI et ses rebelles viennent de quitter New York sur le S. S. Kristianiafjord avec 20 millions de dollars en or. Le vapeur affrété par JACOB SCHIFF fut arrêté le 3 avril 1917 par les autorités canadiennes à Halifax, en Nouvelle-Ecosse. On aurait pu croire que le plan des Illuminati était condamné à l’échec. Mais Jacob Schiff usa de son influence et de celle de ses amis les Illuminatis dans le gouvernement américain et en Angleterre si bien que le voyage put reprendre peu après. Arrivé en Europe, Trotski alla directement en Suisse pour y rencontrer Lénine, Staline, Kagonowitch et Litwinow afin de mettre au point les détails de leur stratégie. Il est interressant de remarquer ici que les représentants éminents et les agents de toutes les nations participant à la guerre pouvaient se rencontrer ouvertement en pays neutre, la Suisse. La Suisse existe, dans sa forme actuelle, depuis 1815, année du congrès de Vienne ou on l’avait assurée d’une neutralité permanente. Un hasard ? Ou alors un lieu si sûr et si petit au centre de l’Europe ne se prête-t-il pas parfaitement aux plans de ceux qui vivent de la guerre ? Les conspirateurs se virent alors obligés de résoudre le problème suivant : comment se rendre de Suisse en Russie avec les rebelles et leur armement ? La solution fut donnée par l’agent des ROTHSCHILD, dirigeant de la police secrète allemande : MAX WARBURG. il les entassa tous dans un wagon de chemin de fer scellé et prit en charge leur traversée jusqu’à la frontière russe. Lorsque le train s’arrêta pour la première fois en Allemagne, deux officiers allemands y montèrent pour l’escorter. ils en avaient reçu l’ordre du général ERICH LUDENDORFE. Max Warburg était le frère de Paul Warburg, premier président de la « Federal Reserve Bank ». En juillet 1917, le complot soutenu par les banquiers internationaux subit un début de revers de fortune, LENINE dut s’enfuir avec quelques autres en Finlande. Par contre, en novembre 1917, leurs efforts furent définitivement couronnés de succès. Si nous prenons en considération le soutien financier qui s’ajoutait à la formation reçue à New York, il n’y a plus de quoi s’en étonner. Lors de la sanglante guerre civile qui succéda à la révolution bolchevique, Lénine était le chef incontesté des activités politiques et Trotski fut chargé de la partie militaire de l’organisation qui était, en fait, l’ « Armée rouge ». Ce nom d’ « Armée rouge » n’était pas un nom donné à tort ou trouvé par hasard. L’ « Armée rouge » bolchévique sous la direction de Trotski était l’instrument mortel des banquiers internationaux, eux-mêmes sous la domination des Rothschild (traduction littérale de ce mot : enseigne rouge). Que cette armée porte l’emblême ou l’enseigne rouge, cela ne pouvait être qu’adéquat. Entre-temps, et c’est devenu un fait historique, la plupart des rebelles sous la conduite de Lenine étaient des Juifs. Le Times écrit aussi le 29 mars 1919 qu’ « une des caractéristiques les plus intéressantes du mouvement bolchevique est le haut pourcentage d’hommes non russes dans l’équipe dirigeante. Sur environ trente commissaires ou dirigeants qui forment l’appareil central bolchevique, 75% pour le moins sont des Juifs ». D’après les écrits du général A. Nechvolodov, les services secrets français ont constaté que Jacob Schiff avait donné directement douze autres millions de dollars aux révolutionnaires russes. Ce général cite comme autres financiers de la révolution bolchevique : Felix Warburg, Otto Khan, Mortimer Schiff, Jerome H. Hanauer, Max Breitung aux Etats-Unis et Max Warburg, Olaf Aschburg etJivlovsky en Europe. L’embassadeur de l’Empire russe aux Etats-Unis, Bakhmetiev explique qu’après la victoire bolchevique, 600 milions de roubles en or furent transférés de Russie à la « Khun Loeb Bank » à New York entre 1918 et 1922. Le livre « Der piombierte Zug » (« Le train plombé ») de Michael Pearson prouve que les Allemands avaient mis à disposition (d’après les données du ministère des Affaires étirangères), jusqu’au 5 février 1918, 40.580.997 Marks allemands pour la propagande en Russie et pour des « buts particuliers ». Dans le même document, il est dit que le Trésor allemand avait libéré environ 15 millions de marks pour la Russie le jour suivant la prise de pouvoir de Lénine. Le massacre sanglant subi par des millions de Russes et l’esclavage de millions d’autres hommes n’a que peu intéressé les banquiers internationaux qui n’avaient qu’un seul but en tête : la domination du monde. (60) Financement de la révolution bolchévique L’OCHRANA (ex-service secret russe) La révolution bolchevique ne fut, cependant, pas seulement soutenue par les Etats-Unis et l’Allemagne. L’ « OCHRANA », les services secrets fondés par le dernier tsar, comportaient plusieurs organisations qui assumaient toutes les fonctions usuelles avec leurs agents secrets, leurs agents doubles, leur police secrète, leurs mouchards. L’Ochrana était, pourtant, une association subversive et criminelle, ce qui simplifiait le travail des Illuminati. D’énormes sommes d’argent passaient entre les mains des banquiers internationaux – notamment dans celles d’ALFRED MILNER qui fut responsable, plus lard, du groupe secret de la « Round Table » – pour aller dans le service de l’Ochrana dont beaucoup de membres s’étaient introduits dans le mouvement bolchévique. Des agents de l’Ochrana s’infiltrèrent dans les cercles les plus intimes du parti bolchevique et dirigèrent beaucoup de leurs activités. L’infiltration fut si importante qu’en 1908, quatre membres sur les cinq du comité du parti bolchevique de Saint-Petersbourg appartenaient à l’Ochrana. Cieux-ci faisaient passer l’argent qu’ils recevaient des banquiers internationaux aux bolchéviques qui pouvaient alors facilement opprimer les plus forts de leurs adversaires, les mencheviks ainsi que le parti socialiste. Deux agents de l’Ochrana qui travaillaient pour la Pravda, l’un comme éditeur et l’autre comme directeur financier, les soutinrent à leurs débuts. Comme on le dit, JOSEF STALINE fut membre aussi de l’Ochrana, il fut, en effet, un agent de liaison important entre la police tsariste et les bolchéviques. Après la chute du tsar en 1917, l’Ochrana fut officiellement dissoute mais elle fut remaniée, jusqu’en 1921, sous le nom de TSCHEKA, en un service secret qui comportait dix fois plus de membres que l’Ochrana auparavant. En 1920, on lui donna le nouveau nom de GPU, puis OGPU et en 1934 celui de NKWD (Commission du peuple pour les affaires intérieures). Le NKWD avait sous son contrôle le système russe des camps de concentration, érigé sous Lénine et qui eut son apogée sous Staline. Les camps étaient une partie de l’économie soviétique et presque la moitié de l’exploitation de l’or et du chrome était basée sur le travail obligatoire des occupants des camps. Jusqu’en 1950, les camps de concentration coûtèrent la vie à environ quatre millions d’hommes. La seule Première Guerre mondiale a entraîé la mort de 10 millions de soldats russes, sans parler des millions de civils. On a enregistré, jusqu’en 1950,environ 40 millions de morts dus au système communiste. Cela représente au total autant de morts que la ex-RFA comptait de vivants. Et ce sont seulement les chiffres officiellement déclarés. Le KGB actuel fut issu, en fin de compte, du NKWD. Avec ses 90.000 officiers supérieurs et une troupe frontalière forte de 175.000 hommes, il était, en 1982, le grand service secret du monde et devait le rester encore 10 ans. La « GOSBANK », la banque centrale russe, avait un fonctionnement identique à celui de la « Federal Reserve Bank ». Comme celle-ci, elle puisait l’argent du « rien » et représentait le rêve de tout capitaliste financier. La Goshank contrôlait les transachons financières soviétiques de plus près encore que les banques centrales ne le font dans les pays de l’Ouest. En effet, toutes les transactions entre les entreprises soviétiques passaient par la Gosbank qui pouvait, ainsi, sueveiller. (61) LE PETROLE RUSSE La « Standard Oil » (de Rockefeller) acheta aux Russes, après la révolution bolchévique, 50% des immenses champs pétrolifères caucasiens, bien qu’ils fussent officiellement nationalisés. En 1927, la Standard Oil construisit la première raffinerie en Russie, passa ensuite un accord avec les russes pour écouler leur pétrole sur les marchés européens et fit passer 75 millions de dollars aux bolchéviques. (62) LA DECLARATION BALFOUR L’instauration du régime de marionnettes sous LLOYD GEORGE à Londres provoqua un revirement dans la politique officielle envers le sionisme. Cela rapporta gros lorsque le nouveau ministre des Affaires étrangères, ARTHUR BALFOUR, écrivit la lettre suivante, le 2 novembre 1917, à LIONEL ROTHSCHILD : Cher Baron Rothschild, J’ai le plaisir de vous transmettre au nom du gouvernement de Sa Majesté sa marque de sympathie pour les aspirations juives sionistes présentées à l’assentiment du cabinet qui les a approuvées. Le gouvernement de Sa Majesté envisage favorablement l’établissement en Palestine d’un Foyr national pour le peuple juif et emploiera tous ses effets pour faciliter la réalisation de cet objectif, étant entendu que rien ne sera fait qui pourrait porter préjudice aux droits civils et religieux des communautés non juives en Palestine, ainsi qu’aux droits et au statut politique dont les juifs pourraient jouir dans tout autre pays. Je vous serais reconnaissant de porter cette déclaration à la connaissance de l’Organisation sioniste. Avec mes sincères salutations Arthur James Balfour Il est interressant de savoir qu’au moment ou la lettre fut écrite, la Palestine était encore territoire turc. Voila une nation qui promet un pays qui est la propriété d’une deuxième nation à une troisième nation. Quelques années plus tard, les turcs furent vaincus et l’Angleterre obtint le contrôle sur l’Egypte et la Palestine, la France sur le Liban et la Syrie. Rothschild prit une part active dans cette transaction : il se servit de son influence aux Etats-Unis pour impliquer ceux-ci, aux côtés des Alliés, dans la Première guerre mondiale, et cela à une époque ou les Alliés ne se trouvaient pas dans une position de force par rapport à l’Allemagne et la Turquie. (63) LES AMERICAINS AUSSI « VEULENT » PARTICIPER A LA GUERRE Le siège central des sionistes à Berlin fut transféré à New York sous la direction du juge Louis D. Brandeis. Le COLONEL EDWARD M. HOUSE. et BERNARD BARUCH furent d’autres agents importants de la BANQUE ROTHSCHILD. Prêtez une attention particulière à ces noms. ils joueront encore souvent un rôle important. BARUCH fut l’instrument de la campagne des présidentielles de WOODROW WILSON qui fut couronnée de succès. Quant au COLONEL HOUSE, il fut le plus proche conseiller du président Wilson, il organisa le cabinet d’après les intérêt des Rothschild et dirigea pratiquement tout le Département d’Etat. Ce n’était un secret pour personne : le président Wilson était sous la coupe du colonel HOUSE et devint la marionnette idéale entre les mains des Rothschild. Il en donna la preuve concrète en n’opposant aucun veto à la création de la « Federal Reserve » et en demandant l’accord du Congrès pour partir en guerre contre l’Allemagne. (64) Le Congrès donna aussi son accord à cause de la « forte pression » du peuple. Celui-ci avait été, en fait, manipulé avec les mêmes techniques de propagande, avec le même « social conditioning » propre au WELLINGTON HOUSE du RIIA qui avaient été appliqués au peuple anglais auparavant. (Le sujet des « machines à laver le cerveau » est parfaitement décrit dans les différents livres du scientifique Thomas E. Bearden et dans le livre de Preston B. Nichol « The Montauk Project », en particulier avec la chaise Moutauk qui fut élaborée grâce à la technique développée par ITT) Le COLONEL HOUSE participa aussi à cette propagande. En 1916, il usa de sa forte influence – en accord avec les actionnaires de la « Federal Reserve » – pour convaincre le peuple américain, gràce à la propagande et à l’aide du président Wilson (marionnette des Rothschild), qu’il avait le devoir sacré de su servir de la démocratie pour apporter « la sécurité » au monde. Peu après, les Américains entraient en guerre. Les Illuminati firent accepter le président Wilson par le peuple américain en lui collant l’étiquette du représentant du la liberté. » La Première Guerre mondiale fut pour les banquiers illuminés une très bonne affaire, Bernard Baruch qui devint président de la « commission de l’industrie de guerre » vit sa fortune initiale passer de 1 million à 200 millions de dollars. L’action suivante de Woodrow Wilson, sur l’ordre du colonel House, fut de faire comprendre au Congrès la nécessité de former la « SOCIETE DES NATIONS » (League of Nations) qui devait devenir, plus tard, l’ONU. (65) C’était un pas décisif de plus des Illuminai sur la voie qui devait les conduire la domination du monde. Des Griffin décrit la Première Guerre mondiale telle que la voient les Illuminati comme suit : 1. La politique étrangère américaine de neutralité dont George Washington s’était fait le champion dans son message d’adieux et qui fut reprise dans la doctrine de Monroe, cette politique là était lettre morte. Un précédent avait été, ainsi, créé grâce à une imposture énorme qui permettait aux banquiers internationaux de se servir de l’Amérique comme outil militaire. 2. La Russie tsariste, souci permanent depuis beaucoup d’années pour les manitous financiers, avait été balayée avec succès de la scène mondiale. Quarante-sept ans plus tôt, le grand Illuminé Albert Pike l’avait prédit dans sa fameuse lettre à Mazzini. 3. La Première Guerre Mondiale avait causé aux Etats impliqués une dette d’un montant astronourique. Ces dettes avaient été contractées auprès des banquiers imernationaux qui, nous l’avons vu, avaient tout organisé et tout mis en scène dès le début. Des « liux où se joue la guerre » se sont toujours révélés des plus lucratifs pour leurs managers et pour ceux qui les financent. » (« Die Absteiger », p.147) Il était évident que les accords de Versailles se déroulaient aussi selon les plans des Rothschild. Du côté américain se trouvaient Woodrow Wilson, la marionnette des ROTHSCHILD, avec ses conseillers et les agents de ROTHSCHILD : le colonel House et BERNARD BARUCH. Du côté anglais, plus exactement du côté de la « Couronne », il y avait Lloyd George, membre du « Comité des 300 » avec son conseiller SIR PHILIP SASSOON, descendant direct d’Amschel Rothschild et membre du Conseil d’Etat secret anglais, le « Privy Council ». La délégation française était représentée par le Premier ministre Clemenceau et GEORGE MANDEL. Mandel, né JEROBEAM ROTHSCHILD, qui fut souvent désigné comme le « Disraeli » français, complétait bien le tableau, complétait bien le tableau. C’est vers le colonel House, à l’apogée de sa puissance à ce moment-là, que se tournèrent les regards lors de la conférence de la paix à Versailles. Clemenceau se rendit, un jour, chez House alors que justement le président Wilson s’y trouvait. Wilson dut quitter les lieux pour ne pas les déranger et leur permettre d’échanger en toute tranquilité. (66) Le traité de Versailles est décrit ainsi par Philip Snowden : « Le traité devrait satisfaire les brigands, les impérialistes et les militaristes. Il porte un coup mortel à tous ceux qui avaient espéré que la fin de la guerre apporterait la paix. Ce n’est pas un contrat de paix mais, au contraire, la déclaration d’une autre guerre. Il trahit la démocratie et tous ceux qui sont morts à la guerre. Le traité dévoile les vrais buts des Alliés ». (Empire of « The City », p.42) Lloyd George affirme à ce sujet : « Nous avons un document écrit qui nous garantit une guerre dans vingt ans. S’ils imposent des conditions à un peuple (l’Allemagne) qui est dans l’impossibilité de les remplir, ils l’obligent alors soit à rompre le traité, soit à faire la guerre ». Et nous connaissons, depuis, ceux qui avaient manigancé les accords de Versailles et les buts qu’ils poursuivaient. Quelques ignorants peuvent, peut-être, continuer à nier l’authenticité des « Protocoles des Sages de Sion » mais même avec la meilleure volonté, on ne peut pas dire que c’est par hasard que les agents de ROTHSCHILD se trouvaient présents lors du traité de Versailles. LE MINISTERE-ROCKEFELLER POUR LES AFFAIRES ETRANGERES (CFR) Les Illuminati provoquèrent la Première Guerre mondiale pour constituer leur gouvernement mondial qui en découlerait inexorablement. S’il leur avait été possible de le créer après la Première Guerre mondiale, ils auraient pu s’épargner les suivantes. Après l’armistice du 11 novembre 1918, WOODROW WILSON et son conseiller, le COLONEL HOUSE, vinrent en Europe avec l’espoir de pouvoir y former un gouvernement mondial en le présentant sous forme de la Société des Nations. Les 14 points de Wilson n’eurent, cependant, pas l’effet escompté, car la faute fut répartie également entre tous, et le plan échoua. C’est pourquoi House rencontra les membres de l’organisation secrète britannique « THE ROUND TABLE » en 1919. Il était devenu évident que pour atteindre leur but, les Illuminati devaient étendre leur réseau. Le RIIA une fois créé Angleterre, on prit la décision de créer aussi aux Etats-Unis une organisation de front. Pendant la conférence de la Paix à Paris en 1919, le colonel House, hôte alors du groupe de la « ROUND TABLE », rassembla les esprits les plus éclairés du « Brain Trust » de Wilson pour former un groupe qui aurait à s’occuper des affaires internationales. (67) Ce groupe quitta alors Paris pour revenir à New York et devint en 1921 le « COUNCIL ON FOREIGN RELATIONS » (CFR). Le CFR est constitué d’Américains et comme pour le RIIA, son noyau central est le groupe de la « ROUND TABLE ». Le CFR et la « COMMISSION TRILATERALE » sont, aujourd’hui, tout en restant dans l’ombre, les organisations les plus influentes aux Etats-Unis. De même, le CFR et le groupe de la « Round Table » tirent les ficelles de la « J. P. Morgan & Co. Bank ». Il n’est donc pas étonnant que J. P. Morgan lui-même ait joué un rôle important à la fondation. Le « cercle le plus intime » du CFR est l’ordre « SKULL & BONES ». (68)
LES PREPARATIFS POUR LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE Le 6 février 1929, MONTAGU NORMAN, président de la « BANQUE D’ANGLETERRE », vint à Washington pour « tenir conseil » avec le ministre des Finances américain ANDREW MELLON. A la suite de quoi la « Federal Reserve » augmenta son taux d’intérêt. Le 9 mars 1929, Paul Warburg communiqua dans la revue des finances « Financial Chronnicles » : « S’il est permis de spéculer sans se mettre des limites, (…) alors l’effondrement total est sûr et certain ». Ceux qui comprirent se retirèrent de la Bourse sur la pointe des pieds et investiront dans l’or et l’argent. Des Griffin écrit à ce sujet : « Le temps était venu, c’était l’automne 1929, où les banquiers internationaux devaient appuyer sur le bouton qui allait déclencher la Deuxième Guerre mondiale. Après avoir trahi même leurs agents et leurs amis en provoquant artificiellement un boom d’actions, ils détruisirentla base du système et précipitèrent les Etats-Unis dans une profonde crise. Les années suivantes virent le développement économique se ralentir dans le monde entier jusqu’à ce que, pratiquement, plus rien ne marchât ». (« Die Absteiger », P.177) Les Illuminati se servirent très adroitement du désespoir général causé par la crise pour racheter à bas rrix des terrains et des sociétés. Ce fut aussi pour eux une bonne occasion d’accroître leur influence sur le gouvernerneni américain. Le CFR se mit, comme prévu, à attirer dans ses rangs des éminences du gouvernement, des patrons du l’économie, des managers de la presse et des militaires hauts placés. (69) ADOLF HITLER OFFRE SES SERVICES Ainsi que nous venons de l’examiner, le devenir de l’Allemagne était déjà déterminé après le traité de Versailles qui obligeait l’Allemagne à payer des réparations d’un montant de 123 milliards de mark-or et à donner annuellement 26% de la valseur de ses exportations. L’effondrement de la monnaie allemande suite à l’exigence des paiements de réparations était donc prévisible : on allait vers l’inflation chronique ! Dans ce chaos, l’Allemagne demanda un ajournement pour tous les paiements de réparation en argent liquide pour les deux années à venir. Les vainqueurs refusèrent la requête. Ils votèrent le 9 janvier 1923 à trois contre un (l’Angleterre vota « non » sur l’ordre de la « City ») pour déclarer que le Reich allemand était en retard dans ses paiements de réparations. Deux jours plus tard, les troupes françaises et belges occupèrent la Ruhr. Mais les ouvriers allemands en appelèrent à une grève générale dans cette région et l’occupation des Alliés s’avéra être un échec. les troupes sortirent de cette impasse lorsque l’Allemagne déclma être d’accord pour accepter le compromis connu sous le nom de plan DAWES. Le « plan Dawes » avait été élaboré par J. P. Morgan, collègue des Rothschild, et devait concéder à l’Allemagne des crédits de 800 millions de dollars les quatre premières années. Le « plan Dawes » échoua lorsque les paiements des réparations de l’Allemagne s’accrurent. Il fut remplacé par le « plan Young » (d’après le nom de l’agent de Morgan, Owen Young). Pour mieux dévaliser le pays, les banquiers internationaux créèrent en Suisse la « BANQUE POUR LE RÈGLEMENT INTERNATIONAL DES COMPTES ». Cela faciliterait les paiements de réparations des dettes de la Première Guerre mondiale : il suffisait d’effectuer un virement du compte d’un pays sur le compte d’un autre pays dans la mesure ou les deux pays avaient un compte dans cette banque. Dans ce cas aussi, les banquiers se sucrèrent une fois de plus en prélevant des frais et des commissions pour eux. (70) Le professeur Quigley rapporte : « Il faut noter que ce système (les plans Dawes et Young) fut instauré par les banquiers internationaux et que le prêt d’argent à l’Allemagne leur rapportait très gros ». C’est une des meilleures démonstrations du système de Machiavel. D’un côté, les banquiers soutinrent tous les partis qui firent la guerre et d’un autre, ils prêtèrent aussi de l’argent aux Allemands pour les paiements des réparations. Quoi que puisse faire l’Allemagne, on savait bien à qui elle s’adresserait pour emprunter l’argent. C’était exactement le même groupement qui avait programmé la Première Guerre mondiale, qui l’avait financée, dirigée et qui s’était rempli les poches. Mais le jeu alla plus loin. Il fallait réaliser encore de grands projets et poursuivre des buts importants. C’était le tour de la Deuxième Guerre mondiale ! Les énormes capitaux américains qui furent transférés en Allemagne depuis 1924 sous la couverture du « plan Dawes » et du « plan Young » constituaient la base sur laquelle Hitler allait construire toute sa machinerie de guerre. Ainsi que l’expose Dr Anthony C. Sutton dans « Wall Street and the Rise of Hitler », « l’apport fourni à l’Allemagne avant 1940, par le capitalisme américain en vue de préparer la guerre ne être qualifié que de phénoménal. Il fut, sans aucun doute, décisif pour la préparation militaire de l’Allemagne. Des preuves permettent de comprendre que le secteur influent de l’économie américaine était, certes, lucide sur la nature du nazisme, prêt à l’aider et à le soutenir financièrement par intérêt personnel, pleinement conscient que cela finirait par une guerre ou seraient impliqués l’Europe et les Etats-Unis. (…) « En connaissant les faits, il est impossible de plaider l’ignorance. Les preuves Les preuves très soigneusement établies qui attestent que les milieux bancaires el industriels américains étaient largement impliqués dans la montée du troisième Reich sont maintenant accessibles au public. On peut les trouver dans les comptes rendus et les rapports sur les auditions du gouvernement publiés entre 1928 et 1946 par les commissions du Sénat et du Congrès enquêtant que la propagande nazie (« House Subcommintee to Investigate Nazi Propaganda ») en 1934, par les rapports sur les cartels publiés en 1941 par la Commission économique provisoire nationale du Congrès (« House Temporary National Economic Commitee ») ainsi que par le sous-comité du Sénat pour la mobilisation en 1946 (« Senate Subcommitee on War Mobilization 1946″) ». Une partie de cette histoire fascinante est dévoilée par l’historien G. Edward Griffin : « Les années précédant la Deuxième Guerre mondiale virent naître un cartel « INTERNATIONAL » qui avait son siège central en Allemagne, qui contrôlait l’industrie chimique et pharmaceutique dans le monde entier et auquels 93 pays coopéraient. C’était une force politique et économique puissante dans certaines parties de la Terre. Ce cartel s’appelait I. G. FARBEN. Les initiales I. G. (Interessengemeinshaft : groupement d’intérêt) signifient simplement qu’il s’agit d’un cartel. (…) Jusqu’à la déclaration de la Deuxième Guerre mondiale, le groupe I. G. Farben était devenu le konzen industriel le plus important en Europe et l’entreprise de chimie la plus importante dit monde. Il faisait partie d’un cartel d’une puissance et d’une grandeur gigantesques, fait unique dans toute l’histoire ». I. G. Farbezn avait développé, en 1926, une méthode pour obtenir de l’essence à partir du charbon et conclut donc en 1949 un contrat de lience avec la « STANDARD OIL » (de Rockefeller). Cette dernière donna à I. G. Farben 546.000 de leurs actions ordinaires d’une valeur de plus de 30 millions de dollars. Deux ans plus Lard, I. G. Farben signait le contrat ALIG avec Alcoa-Aluminium. I. G. Farben produisait environ la moitié de l’essence allemande et, plus tard, construisit des raffineries juste à côté des camps de concentration. Les prisonniers furent contraints d’y travailler comme des forçats pendant qu’on produisait dans les raffinerries le gaz pour les chambres à gaz. Le groupe I. G. Farben était un des plus importants konzerns contrôlés par les Rothschild et écoulait des sommes d’argent énormes dans l’économie allemande et particulièrement aux futurs SS. Le comité directeur d’I. G. Farben comptait parmi ses membres MAX et PAUL WARBURG (de la Federal Reserve) qui possédaient des grandes banques en Allemagne et aux Etats-Unis. Deux autres membres du Conseil d’administration furent C. E. MITCHELL membre du conseil d’administration de la « Federal Reserve » et de la « National Oil Bank », et H. A. METZ de la « Bank of Manhattan ». HERMANN SCHMITZ, président de I. G. Farben faisait partie, en même temps, du comité directeur de la « DEUTSCHE BANK » et de la « BANQUE POUR LE REGLEMENT INTERNATIONAL DES COMPTES ». (71) Les frères Averell et Roland HARRIMAN (initiés en 1917 à Skull & Bones) contribuèrent fortement à financer, par l’UNION BANK, les nazis. De même, les filiales d’ITT et de General Electric soutinrent directement les SS du Reich. James Martin, chef du service des affaires concernant la guerre économique au ministère de la Justice, fit des recherches sur l’organisation concernant l’industrie nazie et a rapporté les faits suivants dans « All Honorable Men » (p. 70) : « Le principal agent de liaison entre Hitler et les barons argentés de « Wall Street » fut HJALMAR HORACE GREELY SCHACHT, président de la banque du Reich, dont la famille était étroitement liée à l’élite des finances internationales. Schacht fut le cerveau du « plan Young » (plan de reconstruction par l’intermédiaire de l’argent Morgan Owen Young) et aussi de la « Banque pour le règlement international des comptes ». Le plan conçu par Schacht fonctionna à la perfection et contribua à rendre explosifs les évennements dans la république de Weimar. DR FRITZ THYSSEN, l’industriel allemand, expliqua qu’il ne s’était tourné vers le parti nazi que lorsqu’il dut constater que pour empêcher l’effondrement total de l’Allemagne, il faudrait lutter contre le plan Young. (…) L’acceptation du plan Young et de ses principes financiers accentua de plus en plus le chômage, on compta bientôt un million de chômeurs ». Voilà un sol fertile que la « SOCIETE THULE » n’avait plus qu’à utiliser en se servant de l’outil dont elle diposait en la personne d’Adolf Hitler. Après le krach en 1931, l’industrie allemande frôla la banqueroute. Frits Thyssen adhéra officiellement au parti nazi et soutint Adolf Hitler. La plus grande part de sa fortune s’écoula à travers la « BANK VOOR HANDEL » qui, à son tour, contrôla l’ « UNION-BANK ». L’ « Union-Bank » était une alliance de Thyssen et Harriman. Jetons un coup d’oeil sur la liste des directeurs. quatre sur huit étaient membres de « SKULL & BONES » et deux étaient des nazis. Harriman finançait, en même temps, les Soviétiques et les nazis par l’intermédiaire de la « BROWN BROS HARRIMAN BANK ». Un de ses plus proches collaborateurs fut PRESCOTT BUSH, père de GEORGE BUSH, ex-président des Etats-Unis. Prescott et Bush sont, tous deux, membres de « SKULL & BONES ». Jusqu’en 1936, plus de 100 firmes américaines furent impliquées dans la construction de la machinerie de guerre allemande. Entre autres la General Motors, Ford, International Harvester et Du Pont. Les investisseurs ne visaient, en tout cas, pas des affaires à court terme puisque le contrat entre ces firmes et le gouvernement allemand stipulait que celles-ci n’avaient pas le droit de sortir un pfening d’Allemagne. (72) Les profits ne débuteraient que cinq ans plus tard lorsque les Japonais attaqueraient Perl Harbour entrainant, par ce fait, les Etats-Unis dans la guerre. De toute évidence, tout cela avait déjà été préparé dans le moindre détail. Cependant, seuls les initiés étaient au courant. Des Griffin résume les derniers événements ainsi : « Les banquiers internationaux et leurs agents sont à l’origine de la situation qui a conduit à la Première Guerre ; ils en retirèrent un bon butin ; ils financèrent la révolution russe et obtinrent le contrôle de ce grand pays ; ils manipulèrent les événements dans l’Europe d’après-guerre de façon à « provoquer une situation » (selon les propres mots d’Edward Stanton) qui les amena, financièrement parlant, « au septième ciel » ; ils utilisèrent des fonds américains qui leur permirent d’empocher d’énormes commission pour « équiper l’industrie allemande d’installations techniques de pointe » et l’amena, ainsi, « largement à la seconde place au rang mondial ». Ces vautours sans scrupule qui détenaient les monopoles ont manipulé et utilisé les Allemands, ils les ont tant et si bien exploités qu’ils auraient mérité leur haine à tout jamais. Pendant qu’ils mettaient sur pied l’industrie allemande tout en luttant dans le même temps contre le peuple allemand, ils allaient permettre à un homme fort d’entrer sur la scène politique. Celui-ci, à son loup gagnerait les masses à sa « cause » en leur promettant de les libérer des rapaces financiers internationaux. L’Allemagne des années trente était une bombe à retardement, fabriquée par les banquiers internationaux. Elle était dans l’attente d’une personne telle qu’Hitler qui allait entrer en scène et prendre le pouvoir. (Des Griffin : « Die Absteiger » p.176) ADOLF SCHICKLGRUBER ET LA SOCIETE THULE Pour apposer un peu plus d’éclairage dur le « troisième Reich » entouré de mystère et sur le rôle joué par Adolf Hitler, je dois remonter un peu plus loin dans le temps. En tant qu’Allemands, nous sommes sans cesse assimilés au troisième Reich partout dans le monde et particulièrement après les dernières attaques contre les foyers de demandeurs d’asile politique. Cependant, peu de personnes connaissent les vrais motifs d’alors. On entend parler partout de la « doctrine de la race d’élite aryenne » et des « chambres à gaz pour les juifs » mais personne ne connaît l’origine de ces faits. Dans les livres scolaires, on parle aux écoliers du méchant Adolf Hitler soutenu par une propagande bien ciblée et par l’hypnose des masses, est, selon toutes les apparences, l’unique responsable de ces événements. Mais on ne leur raconte pas de qui il tenait son idéologie, on ne leur dit pas qui l’avait placé dans cette position, et surtout par qui il était financé. Des livres qui auraient pu dévoiler ces choses furent volontairement soustraits par les Alliés et il fut même défendu de les lire. Cela a contribué aussi a maintenir jusqu’à nos jours un sombre voile de mysticisme sur le passé des Allemands. C’est pourquoi je pense qu’il est plus que nécessaire d’éclairer ce qui est resté dans l’ombre, même si les thèses des SS peuvent apparaître à plus d’un comme incroyables. Vous allez trouver ici « véritable matière » à discussion. Entre 1880 et 1890, beaucoup de personnalités et, parmi elles, quelques têtes des plus éminentes d’Angleterre se retrouvèrent pour former l’ « ORDRE HERMETIQUE DE L’AUBE DOREE » (The Hermetic Order of the Golden Dawn). Les membres du « Golden Dawn » étaient recrutés, en premier lieu, dans la Grande loge de la FRANC-MAÇONNERIE anglaise (loge mère) et dans l’ORDRE DES ROSE-CROIX. Ce « Golden Dawn » était, en quelque sorte, à la pointe de la franc-maçonnerie « ésotérique anglaise de cette époque et constituait son noyau le plus intime et le plus secret. Etaient, entre autres, membres : FLORENCE FARR ; W. E. YEATS, prix Nobel de littérature ; BRAM STOKER (auteur de Dracula) ; GUSTAV MEYRINK (auteur des livres « Der Golem et « Das Grüne Gesicht ») ; ALEISTER CROWLEY (le magicien le plus connu des cent dernières années qui passa, plus tard, à la magie noire, fondateur de l’Eglise Thelenna et franc-maçon 33ème degré du Rite écossais) ; RUDOLF STEINER (fondateur de l’anthroposophie, franc-maçon du 33ème degré du Rite Ecossais, dirigeant de la « Société théosophique » en Allemagne, grand maître de l’ordre des Illuminés « ORDO TEMPLI ORIENTIS » (OTO) et grand maître de la branche »MYSTERIA MYSTICA AETERNA ». Il quitta, cependant, plus tard le « Golden Dawn » pour divergences de vues. (73) Steiner refusa d’accepter au « Golden Dawn » l’occultisme Trebisch-Lincoln, on le lui revaudra plus tard. En 1917, les personnes suivantes se rencontrèrent a Vienne : l’occultiste BARON RUDOLF VON SEBOTTENDORF, le disciple de Gurdjeff KARL HAUSHOFER, l’aviateur de combat LOTHAR WAIZ, le PRELAT GERNOT de la « Société des héritiers des templiers » (Societas Templi Marcioni) et MARIA ORSITSCH (Orsic), un médium de Zagreb. Ces personnes avaient beaucoup étudié les doctrines et les rituels du « Golden Dawn » et étaient particulièrement renseignées sur les loges secrètes asiatiques. Sebottendorf et Haushofer, en particulier, étaient des voyageurs expérimentés de l’Inde et du Tibet, très imprégnés des doctrines et des mythes de ces pays. Haushofer noua des contacts pendant la Première Guerre avec une des plus influentes sociétés secrètes de l’Asie, celle des « BONNETS JAUNES ». Celle-ci fut fondée en 1409 par le réformateur bouddhiste Tsongkhapa. Haushofer y fut initié et jura de se suicider si sa « mision » devait échouer. Suite à ces contacts, des communautés tibétaines se formèrent en Allemagne dans les années vingt. Lors de la réunion à Vienne, les quatre jeunes gens espéraient apprendre quelque chose sur les textes de révélations secrètes des TEMPLIERS ainsi que sur la confrérie secrète « LES MAITRES DE LA PIERRE NOIRE ». Le prélat Gernot appartenait à la « SOCIETE DES HERITIERS DES TEMPLIERS » qui, à ma connaissance, est l’unique vraie société templière. Il s’agit des successeurs des templiers de 1307 qui se sont transmis leurs secrets de père en fils – jusqu’à aujourd’hui. Le prélat Gernot leur aurait parlé de l’arrivée d’une ère nouvelle – du passage de l’ère des Poissons à Père du Verseau. On y échangeait sur le fait que notre année solaire correspondant aux douze révolutions de la Lune est divisée en douze mois de même que la révolution de notre Soleil autour du gros soleil central (le « soleil noir » dont parlent des anciens mythes) est divisée en douze parties. C’est tout cela, sans oublier la précession du mouvement conique de la Terre sur elle-même due à l’inclinaison de son axe, qui détermine les ères. Selon ces données, un « mois cosmique » dure 2.155 années, une « année cosmique » dure environ 25.860 années. D’après les dires des templiers, nous sommes non seulement au seuil d’une ère nouvelle (comme c’est le cas tous les 2.155 ans), mais aussi à la fin d’une année cosmique et au seuil d’une autre. Ayant accompli ses 25.860 années, la Terre reçoit les derniers faibles rayons de l’ère des Possons avant d’entrer dans l’ère du Verseau au fort rayonnement. Elle quitte, selon la définition indo-aryenne, l’époque du « Kali Yuga », ère du péché. Tous les changements d’ère ont conduit à des boulversements politiques, religieux, sociaux et même géologiques de très grande ampleur. Cette phase de transformation de l’ancien vers le nouvel âge est désignée dans la doctrine de la Mésopotamie duquel est attendue sur Terre l’arrivée du rayon ILU, du rayon divin. (74) Après de savants calculs, les templiers désignèrent le 4 février 1962 comme date de l’apparition de ce rayon. C’est ainsi qu’on connut la date correspondant à la moitié de cette pédiode de transformation de 168 années et que des évènements particulièrement importants furent prévus pour les années 1934 et 1990. On peut supposer que le sujet principal de la conversation entre les personnes mentionnées plus haut concernait les sous-entendus d’un passage du Nouveau Testament de Mathieu 21,43 ou Jésus s’adresse aux JUIFS : « le royaume de Dieu vous sera ôlé et sera donné à un AUTRE peuple qui produira les fruits ». Le texte originel complet à ce sujet qui se trouve dans les archives de la « Societas Templi Marcioni » en parle de façon beaucoup plus claire : En fait, Jésus a dit concrètement de quel « autre peuple » il s’agit puisqu’il parle à des Germains qui servent dans une légion romaine et leur dit que ce sera LEUR peuple. C’était ce que Sebottendorf et ses amis avaient voulu définitivement savoir : le peuple germain, donc allcmand, avait été missionné pour créer le royaume de lumière sur Terre. On avait annoncé que le rayon pénétrerait la Terre au mont Untersberg, près de Salzbourg. Fin septembre 1917, Sebottendorf rencontra les membres de la société « LES MAITRES DE LA PIERRE NOIRE » au mont Untersberg pour recevoir le pouvoir de la pierre violet-noir, nom dont s’était inspirée la société secrète. « Les maîtres de la pierre-noire », issus en 1221 de la société des Templiers marcionistes et dirigés par Hubertus Koch, s’étaient donnés pour but de combattre le mal dans ce monde et de participer à la construction du royaume de lumière du Christ. Cette force sombre qu’il fallait combattre s’était manifestée dans le prétendu « Ancien Testament » de la Bible comme « Dieu » à travers Moïse et d’autres médiums. Yahvé s’adresse ainsi à Abraham avec les mots hébreux : « Ani ha El Schaddai », tritduit par « Je suis El Schaddai » – ‘le grand ange déchu (Schaddai El) – le Satan » (voir la traduction originale de la Bible, Genèse : 17.1). Sebottendorf avait trouvé réponse à sa question : Le Schaddai, le Dieu de l’Ancien Testament, était le corrupteur, l’adversaire de Dieu. Ses adeptes participaient donc à la destruction de la Terre, de la nature, des hommes. C’étaient les Hébreux, le peuple juif. Jésus explique sans détours dans l’Evangile de Jean 8 : 30-45 quand il dit aux Juifs : « Ils (les Juifs) répondirent et lui dirent : Abraham est notre père. Jésus leur dit : Si vous étiez enfants d’Abraham, vous feriez les oeuvres d’Abraham ; mais maintenant vous cherchez à me faire mourir, moi, un homme qui vous ai dit la vérité que j’ai ouïe de Dieu : Abraham n’a pas fait cela. Vous, vous faites les oeuvres de votre PERE. Ils lui dirent donc : Nous ne sommes pas nés de la fornication, nous avons un père, Dieu. Jésus leur dit : Si Dieu était votre père, vous m’aimeriez, car moi je procède de Dieu et je viens de lui ; car je ne suis pas venu de moi-même, mais c’est lui qui m’a envoyé. Pourquoi n’entendez-vous pas mon language ? Parce que vous ne pouvez pas ouïr ma parole. Vous, vous avez pour père le diable, et vous voulez faire les convoitises de votre père. Lui a été meurtrier depuis le commencement, et il n’a pas persévéré dans la vérité, car il n’y a pas de vérité en lui. Quand il profère le mensonge, il parle de son propre fonds, car il est menteur et le père du mensonge. Mais moi, parce que je dis la vérité, vous ne me croyez pas ». Beaucoup demandent toujours naïvement : pourquoi Hitler S’attaqua-t-il précisément aux Juifs ? J’espère que les lignes ci-dessus vous ont éclairés. D’après la SOCIETE THULE, d’ou sont issus, plus tard, le DAP, le NSDAP, les SS, etc. le peuple juif missionné par le Dieu « YAHVE » de l’Ancien Testament pour « créer l’enfer sur Terre » était la cause des guerres et des discordes sur Terre. Les gens de Thulé savaient pertinemment ce qu’il en était des systèmes bancaires juifs, c.-à-d. de Rothschild et compagnie ainsi que des protocoles des Sages de Sion. Ils se sentaient mandatés, en accord avec la révélation de Sajaha, pour combattre ce peuple et particulièrement le système des loges juives et de leurs banques afin de créer le royaume de lumière sur Terre. (Comme vous pouvez le constater, ces hommes étaient tout autant incapables de s’attaquer aux causes, comme leur maître Jésus-Christ le leur avait enseigné, et de transformer le monde par l’amour de soi, de la création et de son prochain (et le prochain peut appartenir à une autre race ou religion). Ils ont rejeté leur propre responsabilité et se sont déchargés sur un coupable, SATAN. Leur haine les a rendus si aveugles qu’ils ne se sont même pas rendu compte quls utilisaient les mêmes armes que le soi-disant Dieu satanique YAHVE qu’ils voulaient combattre. Ces gens-là devaient, pourtant, savoir que la paix ne s’obtient pas en faisant la guerre. Remarque de l’auteur.) Autour du BARON RUDOLF VON SEBOTTENDORF se forma un cercle qui passa de l’ « ordre germain » à la « SOCIETE THULE » en 1918 à Bad Aibling. Outre les pratiques du « Golden Dawn », telles que le tantrisme, le yoga et les méditations orientales, ils s’adonnaient a la Magie, à l’astrologie, a l’occultisme, décryptaient le savoir des templiers et ils essayaient d’établir un lien entre ces domaines et la politique. La Société Thulé croyait, selon la révélation d’Isaïe, à la venue d’un Messie, le « troisième Sargon », qui devrait apporter la gloire et une nouvelle culture aryenne à l’Allemagne. Les membres les plus importants nommés par Dictrich Bronder dans son livre « Bevor Hitler kain » (Avant la venue d’Hitler) et par E. R. Carmin dans « Guru Hitler » (Le gourou Hitler) sont les suivants : 1. Baron Rudolf von Sebottendorf, grand maître de l’ordre 2. Guido von List, maître de l’ordre 3. Jörg Lanz von Liebenfels, maître de l’ordre 4. Adolf Hitler, Führer, chancelier du Reich et chef suprême des SS 5. Rodolf Hess, adjoint au Führer 6. Hermann Göring, maréchal du Reich et grand chef des SS 7. Henrich Himmler, chef des SS du Reich et ministre du Reich 8. Alfred Rosenberg, ministre du Reich et dirigeant des nationaux-socialistes 9. le Dr Hans Frank, dirigeant des nationaux-socialistes et gouverneur général de Pologne 10. Julius Streicher, grand chef des SA et dirigeant de la région de Franconie 11. le Dr Karl Hausholer, général de brigade en retraite 12. le Dr Gottfried Feder, secrétaire d’Etat en retraite 13. Dietrich Eckart, rédacteur en chef du « Völkisher Beobachter » 14. Bernhard Stempfle, confesseur d’Hitler et son ami intime 15. Theo Morell, médecin personnel d’Hitler 16. Franz Gürtner, chef de la police de Münich 17. Rudolf Steiner, fondateur de la doctrine anthroposophique 18. W. 0. Schumann, Dr et professeur à la faculté des sciences de Münich 19. Trebisch-Lincoln, occultiste et voyageur de l’Himalaya 20. Comtesse Westrap et d’autres La Société Thulé se divisa, plus tard, en deux branches, la branche ésotérique (le mot grec esoteros signifie l’intérieur) dont Rudolf Steiner faisait partie, et la branche exotérique (exoteros en grec signifie l’extérieur) dont Hitler prit, plus tard, la direction. Certains affirment que les exotéristes auraient, entre autres, tenu des débats judiciaires et condamné des hommes à mort. En tout cas, Hitler fit poursuivre, plus tard, Steiner et ses disciples et fit mettre a mort ceux dont il put s’emparer. (75) Quelques-unes des doctrines capitales qui ont marqué fortement la société Thulé furent la religion germano-aryenne « Wihinai » élaborée par le philosophe Guido von List, la glaciologie du monde de Hans Hörbiger et le christianisme originel des adeptes de Marcion qui s’oppose à l’Ancien Testament. Le cercle le plus intime s’était, en tout cas, ligué contre les Juifs du monde entier et contre la franc-maçonnerie et ses loges. Beaucoup d’auteurs prétendent, cependant, que la Société Thulé aurait eu, en plus, une autre idéologie. Je ne veux pas vous la cacher même s’il ne s’agit pas forcément d’une réalité inébranlable. Que le lecteur juge ! L’histoire de Thulé en bref : « ULTIMA THULE » aurait été la capitale du premier continent colonisé par les Aryens. Celui-ci s’appelait « Hyperborée » et aurait été plus vieux que la Lémurie et l’Atlantide (continents engloutis, habités jadis par de grandes civilisations). En Scandinavie il y a une légende autour de l’ « Ultima Thule », ce pays merveilleux dans le Grand Nord ou le soleil ne se coucherait jamais et ou vivraient les ancêtres de la race aryenne. Le continent « Hyperborée » aurait été situé dans la mer du Nord et aurait été englouti lors d’une époque glaciaire. On suppose que ses habitants vinrent jadis du système solaire d’Aldébaran qui est l’astre principal dans la constellation du Taureau : ils mesuraient environ quatre mètres, avaient la peau blanche et étaient blonds aux yeux bleus. Ils ne connaissaient pas les guerres et ils étaient végétariens (Hitler aussi, d’ailleurs). D’après les prétendus textes de Thulé, les Hyperboréens étaient très en avance dans leur technoloje et ils se seraient servis des « Vril-ya », engins volants que nous désignons aujourd’hui du nom d’ « OVNIs ». Gràce à l’existence de deux champs magnétiques inversement rotatifs, ces disques volants auraient été capables de lévitation, ils auraient atteint des vitesses énormes et accompli des manoeuvres en vol, performances que nous observons également chez les OVNIs. Ils auraient utilisé la force Vril comme potentiel énergétique, c’est-à-dire comme carburant (Vril = éther, ou prana, chi, force cosmique, orgon… Mais ce Mot est dérivé aussi du « vri-IL » akkadien qui signifie « semblable à la plus grande divinité » ou « égal à Dieu ».) Ils soustrayaient donc de l’énergie (qui ne coûtait rien) au champ magnétique terrestre, comme le font les convertisseurs à tachyons du commandant Hans Coler ou le moteur à « espace quanta » développé par Oliver Crane. Lorsque le continent HYPERBOREE commeça à s’enfoncer, les habitants se seraient mis à creuser des tunnels gigantesques dans la croûte terrestre avec de grosses machines et ils se seraient établis sous la région de l’Himalaya. Ce royaume souterrain a le nom d’ « AGARTHA » ou « AGARTHI », et sa capitale s’appelle « SHAMBALLAH ». Les Perses appelèrent ce royaume souterrain « Ariana » ou « Arianne », le pays d’origine des Aryens. Précisons ici que Karl Haushofer affirma que Thulé était en fait, l’Atlantide et il disait, contrairement à tous les autres chercheurs du Tibet et de I’Inde, que les survivants de Thulé-Arlantide s’étaient partagés en deux groupes, un bon et un méchant. Les bons qui, d’après leur oracle, prirent le nom d’Agarthi s’installèrent dans la région de l’Himalaya, les méchants qui s’appelaient, d’après Haushofer les Shamballah et qui voulaient réduire les hommes à l’esclavage se dirigèrent vers l’Ouest. Haushofer affirmait qu’un combat durait depuis des d’années entre ceux d’Agarthi et ceux de Shamballah, combat que reprit à son compte la Société de Thulé avec le troisième Reich représentant ceux d’Agarthi contre ceux de Shamballah, les francs-maçons et les sionistes. C’était probablement aussi la mission de Haushofer. Le souverain de ce royaume serait « Rigden lyepo », le roi du monde, et son représentant sur Terre serait le dalaï-lama. Haushofer était persuadé que ce royaume souterrain sous l’Himalaya était le lieu d’origine de la race aryenne. Il en aurait soi-disant eu la preuve lors de ses nombreux voyages au Tibet et en lnde. Le signe distinctif de Thulé aurait été la svastika aux branches tournées vers la gauche. Selon les dires de lamas tibétains et du dalaï-lama en personne, les gens d’Agarthi existent encore aujourd’hui. Le royaume souterrain, qui est bien ancré dans presque tous les enseignements orientaux, se serait répandu au long des millénaires sous toute là surface de la Terre avec des centres immenses sous le Sahara, sous la montagne du Matto Grosso et sous la montagne Santa Catarina au Brésil, sous le Yucatan au Mexique, sous le mont Shasta en Californie, en Angleterre, en Egypte et en Tchécoslovaquie… (76) Hitler aurait eu particutièrement à coeur de trouver les entrées du royaume souterrain d’Agartha et d’entrer en contact avec les descendants des « hommes-Dieu » aryens d’Aldébaran-Hyperborée. Dans les légendes et les traditions de ce royaume souterrain, on rapporte, entre autres, qu’il y aura sur notre globe une méchante guerre mondiale (la troisième) qui prendra fin à cause de tremblements de terre et d’autres cntastrophes naturelles y compris le renversement des pôles qui entraîneront la mort des deux tiers de l’humanité. Après cette « dernière » guer re, les différentes races de l’intérieur de la Terre se réuniont de nouveau avec les survivants de la surface du globe et introduiront l’ « AGE D’OR » millénaire (l’ère du Verseau). Hitler voulait créer un « Agartha » ou l’ « Ariana » à la surface de la Terre avec la race des maîtres aryens, et ce lieu devait être l’Allemagne. Durant le Troisième Reich, il y eut deux grandes expéditions des SS dans les Himalayas pour trouver des entrées du royaume souterrain. D’autres expéditions eurent lieu dans les Andes, dans les montagnes du Matto Grosso et de Santa Catarina au Brésil, en Tchécoslovaquie et en Angleterre. Et puis certains auteurs affirment que les gens de Thulé croyaient qu’indépendamment du système de tunnels et de villes souterraines, la Terre était CREUSE, avec deux grandes entrées, l’une au pôle Nord et l’autre au pôle Sud. On s’en référa aux lois de la nature : « tel le microcosme, tel le macrocosme ». Qu’il s’agisse d’une cellule du sang, d’une cellule du corps ou d’un ovule, d’une comète ou d’un atome, ils ont tous un noyau et une cavité entourée d’une enveloppe, la « corona radiata », la vie propre se passe donc à l’intérieur. Les gens de Thulé en avaient conclu que la Terre devait être constituée selon le même principe. Même les druses confirmaient ce fait, car se sont des cavités rocheuses dont la vie propre, c.-à-d. les minéraux et cristaux, se trouve à l’intérieur. La Terre devrait, par conséquent, être creuse aussi – ce qui correspondrait, d’ailleurs, aux dires des lamas tibétains et du dalai-lama – et elle devrait avoir un noyau, c’est-à-dire un soleil central qui confère à son intérieur un climat régulier et une lumière solaire permanente. La vraie vie de notre planète se passerait à l’intérieur de celle-ci, la race des maîtres vivrait au-dedans et les mutants à la surface. Ce serait la raison qui explique pourquoi nous ne pouvons découvrir aucune vie sur les autres planètes de notre système solaire puisque les habitants y vivraient aussi à l’intérieur. Les entrées principales seraient au pôle Nord et au pôle Sud, pôles traversés par la lumière du soleil central qui crée les « aurores boréales », les prétendues lumières des pôles. La masse solide occuperait plus de volume à l’intérieur de notre planète que la masse des eaux. D’après l’explorateur des pôles Olaf Jansen et d’autres explorateurs, l’eau à l’intérieur serait de l’eau douce, ce qui expliquerait que la glace de l’Arctique et de l’Antarctique n’est pas constituée deau salée mais d’eau douce. Cette thèse sur la constituticon de notre Terre est étayée par les témoignages des explorateurs des pôles Cook, Peary, Amundsen, Nansen, Kane et aussi par l’amiral E. Byrd. Ils eurent tous les mêmes expériences étranges qui ne concordent pas avec les théories « scientifiques » établies : Tous constataient que le vent s’échauffait au-dessus du 76ème degré de latitude, que les oiseaux volaient au-dessus de la glace en direction du Nord et que des animaux, tels que les renards, se dirigeaient dans la même direction, qu’on trouvait de la neige colorée et grise qui, en fondant, livrait un pollen de fleurs multicolores ou de la cendre volcanique. La question se pose : D’où vient la pollen de fleurs qui se trouve au pôle Nord ? D’où vient la poussière volcanique puisque aucun volcan n’est signalé sur les cartes officielles disponibles ? De plus, il arrivait à certains des chercheurs de se trouver parfois dans une mer d’eau douce, et tous relatent avoir aperçu deux soleils à un certain moment du voyage. En outre, ils trouvèrent des mammouths à la chair encore fraîche et dont l’estomac contenait, parfois, de l’herbe fraîche. (Si vous voulez en savoir plus sur la Terre creuse et si les différentes expériences des explorateurs des pôles vous intéressent, vous trouverez quelques livres sur ce sujet dans la littérature complémentaire). Remarque de l’auteur : Que la Terre soi creuse, ce n’est, jusqu’à nos jours, qu’une théorie pour le public bien que certains exploraturs des pôles affirment y avoir été. L’amiral E. Byrd aurait même pris de nombreuses photos. Il est indéniable que tous les explorateurs eurent de très étranges expériences qui sont restées inexpliquées jusqu’à aujourd’hui, ce qui prouve qu’il se passe de bien curieuses choses là-bas. De même que ce n’est qu’une théorie d’affirmer que la Terre posséderait un noyau en fusion. Par contre, c’est un fait qu’il existe des systèmes de tunnel et de cavernes souterrains construits par des hommes. On les trouve dans presque tous les pays de la Terre, ils témoignent d’une technique hautement développée, d’une ancienne culture remontant à des millions d’années. Ils sont, pour la plupart, éclairés par une source de lumière (une lueur verdâtre qui s’éclaircit au fur et à mesure que l’on y pénètre), ils ont des parois taillées lisses et recèlent des machines inconnues, telles que celles qui ont été retirées au Boynton Canyon, à Sedona, en Arizona (à la fin du livre, il y a des titres d’ouvrages se rapportant à ce sujet). Pour les gens de Thulé, ces mythes sur la « Terre creuse » étaient, manifestement, assez étoffés pour être pris au sérieux. Une expédition au moins, eut lieu, pendant la Deuxième Guerre mondiale, en Antarctique (Plus de détails par la suite). Pour montrer que l’histoire des Hyperboréens aryens n’est pas sans fondement, voici deux exemples : Lorsqu’en 1532 les conquérants espagnols sous la direction de Pizarro arrivèrent en Amérique du Sud, les indigènes les appelèrent les Vicarochas (maîtres blancs). Dans leur légende, il est question d’une race de maîtres géants a la peau blanche qui, des siècles plus tôt, descendaient du ciel avec des « disques volants ». Ces derniers avaient régné longtemps sur une partie de leurs villes et avaient ensuite disparu, après avoir promis de revenir. Les indigènes crurent voir le retour des Vicarochas dans les Espagnols à la peau claire et leur remirent donc, au début, leur or. Il se passa la même chose au Tibet et dans d’autres régions des Himalayas lorsque les premiers voyageurs blancs arrivèrent. Les Tibétains les regardaient médusés en leur demandant pourquoi ils venaient d’en bas (du pied des montagnes) puisqu’ils arrivaient d’habitude d’en haut. Vous, amis lecteurs, n’en avez-vous jamais entendu parler ? Non ? C’est bien regrettable, car l’idéologie des dirigeants allemands du Reich était, en fait, basée sur le thème d’El Shaddaï qui eut pour conséquence la persécution des Juifs, sur la révélation d’Isaïe, sur le savoir des templiers et peut-être aussi sur ce que je viens de relater. Ces thèmes étaient sous-jacents dans toutes les actions entreprises, y compris dans le déclenchement de la Deuxième Guerre mondiale. Il y a deux façons de concevoir tout cela : Soi vous pensez que toute l’élite du troisième Reich avait l’esprit dérangé et qu’elle se droguait et vous ignorez tout de la chose. Soit vous vous donnez la peine de chercher si ces histoires ne contiennent pas une vérité. Ce n’est, cependant pas en Allemagne que vous trouverez des livres sur ce sujet puirsque toute la littérature s’y rapportant a été radicalement éliminée par les Alliés. Remarque de l’auteur : Eu égard aux activités d’extrême droite en RFA, il était certainement opportun d’interdire certains écrits qui en appelaient ouvertement et parfois aussi d’une façon assez primitive à un racisme violent. Mais si on veut restituer fidèlement les événements politiques et religieux du passé et du présent, il ne faut pas omettre cette information. Mais nous n’en avons pas fini avec ces mystères. Comme je vais vous le démontrer, c’est en se référant à ces mythes que l’élite Allemande du Reich passa à l’action. Fin octobre 1918, Sebottendorf donna la mission aux frères de loge KARL HARRER et ANTON DREXLER de former un cercle de travailleurs. Celui-ci devint, plus tard, le parti des travailleurs allemands, le DAP (Deutsche Arbeiterpartei). La revue de la Société Thulé était le « Völkischer Beobachler » (l’Observateur du peuple). Il fut directement repris par le NSDAP qui se forma à partir de la DAP. En octobre 1918, le jeune occultiste et ésolériste ADOLF HITLER (qui s’appelait, en fait, Adolf Schicklgruber ; Hitler était le nom de jeune fille de sa mère) rentre dans le DAP, le parti de Thulé, et il est remarqué pour ses talents d’orateur. Trevor Ravenscroft décrit dans « Der Speer des Schicksals » (L’épée du destin) ce qu’a aussi rapposé un ami de jeunesse d’Hitler, WAUFER JOHANNES STEIN qui devint, plus tard, le conseiller du franc-maçon WINSTON CHURCHILL : Hitler, déjà grand adepte du mysticisme à l’âge de 20 ans, essaya d’atteindre des niveaux de conscience élevés à l’aide de drogues. Par l’intermédiaire du libraire PRETZSCHE à Vienne, adepte du mysticisme germanique et de la doctrine de la race des maîtres aryens qui en découlait, Hitler se forgea les bases de sa vision future du monde et avec son aide, il fit usage du « peyolt », drogue hallucinogène pour accéder à l’illumination mystique. A cette époque-là, Hitler eut aussi connaissance des « PROTOCOLES DES SAGES DE SION », ce qui le renforça dans son aversion pour les juifs ». Il n’est pas étonnant qu’Hitler, déjà dépendant de drogues quand il était jeune homme, prit de forts narcotiques toute sa vie. D’après le journal de bord de son médecin personne1, THEODOR MORELL, Hitler reçut pendant les six ans que dura la guerre des injections de différents calmants, de strychnine, de cocaïne, de dérivés morphiniques et d’autres drogues. (76A) Hitler fut engagé par le DAP, le parti de Thulé, comme orateur électoral et apprit, plus tard, à bien lire et écrire gràce à DIETRICH ECKART, anti-bolchevique et frère de la Société Thulé. Eckart fit de lui la personnalité que nous connûmes plus tard. Il l’introduisit dans les cercles munichois et berlinois, et Hitler adopta presque en totalité les conceptions de la Société Thulé. En 1924, lorsque Hitler se trouva en prison à Landsberg à la suite du putsch munichois manqué, Haushofer passa plusieurs heures par jour avec lui à lui transmettre ses théories et ses projets. Il lui passa, entre autres, le livre de lord Bulwer-Lytton « THE COMING RACE » (La race à venir). La description de Bulwer-Lytton d’une race aryenne hautement développée qui vit sous terre est presque identique à celle que nous venons de parler. Dans son livre les vaiseaux en forme de soucoupe jouent un rôle essentiel. Il y eut, de plus, la publication du livre de Ferdinand Ossendowski « Bêtes, hommes et dieux » qui dévoila les légendes d’Agartha et de Shamballah. Hitler &tait, de fair complètement absorbé par sa recherche du royaume souterrain et par la doctrine de la race aryenne propre aux membres de la Société Thulé. HAUSHOFER et HESS prirent en charge l’instruction politique d’Hitler. A Landsberg, Hitler écrivit « MEIN KAMPF » en faisant un amalgame des théories de Haushofer, des pensées de Rosenberg et de la propagande politique. Rudolf Hess s’occupait de la formulation exacte et et tapait le texte à la machine. (78) L’influence de KARL HAUSHOFER désigné comme le « grand magicien du troisième Reich » montre quel rôle jouèrent le mysticisme et l’occultisme dans le Reich. On prêtait à Haushofer le « don de prophétie », c’est la précision de ses prédictions qui lui fit bénéficier d’une ascension fulgurante dans les milieux influents occules de l’époque d’avant-guerre en Allemagne. Jack Fisherman écrit à ce sujet dans « The Seven Men of Spandau » que RUDOLF HESS, entre autres, était complètement obnubilé par les idées et les théories de Haushofer. Son voyage étrange en Angleterre le prouve. Haushofer avait en effet, fait un rêve ou « il apercevait Rudolf Hess traversant les couloirs de chateaux anglais et apportait la paix aux deux plus grandes nations nordiques ». Et comme Hess était persuadé de la justesse des prophéties de Haushofer, il suivit ce rêve à la lettre. Nous allons nous rendre compte à quel point les dirigeants du troisième Reich prirent à leur compte, l’ « équipement » magique de la Société Thulé. Le salut de Thulé « Heil und Sieg » (Salut et victoire) fut repris par Hitler qui le transforma en « Sieg Heil. » Ce salut, en liaison avec le bras levé, est un rituel magique utilisé pour la formation de voltes. Franz Bardon a décrit en détail les voltes magiques et leurs utilisations. (78) Franz Bardon, appelé aussi Frabato, fut, pour moi, le magicien allemand le plus connu (1909-1958). Hitler lui proposa des postes élevés dans le gouvernement à condition qu’il mette à sa disposition ses talents de magicien pour l’aider à gagner la guerre. En outre, Bardon devait révéler à Hitler les adresses des 98 autres « 99èmes loges » répandues sur Terre. Lorsque celui-ci refusa de l’aider, il fut soumis aux pires tortures. (Frabalo, Franz Bardon, p. 173) Mais les Allemands ne furent pas tes seuls à utiliser les rites magiques à des fins politiques. Le « signe de la victoire » des Anglais, signe avec les doigts écartés, ne fut connu jusqu’en 1940 que par les plus grands des initiés des hauts grades franc-maçonniques. Lorsque WINSTON CLIURCHILL, franc-maçon d’un grade élevé, craignit, en 1940, que l’Angleterre ne soit ensorcelée par le signe magique d’Hitler qui avait, apparemment, du succès (le salut à Hitler), son mentor en magie, le sataniste Alcister Crowley, lui conseilla de contrecarrer ce danger par le signe magique des doigts écartés. Les SS appelés aussi l’ « ORDRE NOIR » n’était nullement un régiment de police mais un véritable ordre religieux avec une structure hiérarchique. Qui aurait pu penser que ce brutal parti nazi était un ordre sacré ? Une telle affirmation peut paraître ridicule après coup mais ce n’est pas la première fois dans l’histoire qu’un ordre sacré est responsable d’actes d’une atrocité sans nom. Les Jésuites, mais aussi les Dominicains qui dirigeaient l’inquisition au Moyen Age, en sont des exemples éclatants. L’ORDRE NOIR était la manifestation concrète des conceptions ésotériques et occultes de la Société Thulé. A l’intérieur des SS se trouvait une autre société secrète, l’élite, le cercle le plus intime des SS, les SS « SOLEIL NOIR ». Notre soleil tournerait autour du soleil noir, c.-à-d. d’un grand soleil central, le soleil PRIMORDIAL qui est représenté, par la croix aux branches isocèles. Cette croix fut dessinée sur les avions et les chars du troisième Reich. Les templiers, les Rose-Croix et beaucoup d’autres anciennes loges l’emploient encore dans cette même optique. (79) La Société Thulé et ceux qui allaient devenir, plus tard, les SS « Soleil noir » travaillèrent en étroite collaboration non seulement avec la colonie tibétaine à Berlin, mais aussi avec un ordre de magie noire tibétain. Hitler était en contact permanent avec un moins tibétain aux gants verts qui était désigné comme le « gardien de la clef » et qui aurait su où se trouvait l’entrée de l’Agartha (l’Ariana). (80) Le 25 avril 1945, les Russes découvrirent les cadavres de six Tibétains disposés en cercle dans une cave berlinoise, au milieu se trouvait celui de l’homme aux gants verts. On aurait dit un suicide collectif. Le 2 mai 1945, après l’entrée des Russes à Berlin, on trouva plus de 1.000 hommes morts qui étaient, sans aucun doute, originaires des régions himalyennes et avaient combattu avec les Allemands. Que diable faisaient donc des Tibétains à des milliers de kilomètres de chez eux dans des uniformes allemands ? (81) D’innombrables jeunes hommes furent formés par le « Soleil noir » pendant le troisième Reich, ils étaient consacrés dans le château-fort de Wewelsburg et envoyés au Tibet pour y continuer à survivre et se préparer à affronter le grand combat final de cette fin de siècle. D’après les dires de Fraftz Bardon, Adolf Hitler était aussi membre d’un’ loge « F.O.G.C. » (ordre franc-maçonnique de la centurie d’or), connue, en fait, comme la 99ème loge. En ce qui concerne les 99èmes loges, il y en a 99 disséminées dans le monde et chacune est composée de 99 membres. Chaque loge est sous la domination d’un démon et chaque membre a un propre « démon » bien à lui. Le démon aide la personne à acquérir argent et puissance mais, en échange, l’âme de cette personne est tenue de servir ce démon après sa mort. De plus, chaque année, un membre se voit sacrifier au démon de la loge, en vertu de quoi un nouveau membre est admis. Les membres des 99èmes loges sont aussi des dirigeants très influents dans l’économie et la finance et sont plus présents aujourd’hui que jamais. Les loges F.O.G.C., c.-à-d. les 99èmes loges, sont, à ma connaissance, le pire des dangers ; à côté d’elles, le satanisme, auquel se réfère l’ « église de Satan » d’Anton La Vey, dont on parle dans les médias, est bien inoffensif ! Franz Bardon confirma qu’Hitler et l’ordre de Thulé ne furent qu’un instrument entre les mains d’un groupe de magiciens noirs tibétains. Seul celui qui sait cela est en mesure de comprendre la phrase d’Hitler lors de son discours du 30 janvier 1945 : « Ce n’est pas « I’Asie centrale » » qui sortira victorieuse de cette guerre mais l’Europe et à la pointe de celle-ci la nation qui, depuis 1.500 ans, s’est révélée comme la puissance prédominante capable de représenter l’Europe contre l’Est et qui la représentera aussi dans l’avenir :je parle de notre grand Reich allemand, la nation allemande ! » (extrait de « Hitler-Reden und Proklamationen 1932-1945 » – Discours et proclamations d’Hitler de 1932 à 1945 – de Max Domarus). Ce qu’est devenu Hitler a suscité beaucoup de mythes. D’après les dires de Franz Bardon et Miquel Serranos (ex-embassadeur chilien en Autriche), Hitler s’est enfui en Amérique du Sud avec l’aide de la 99ème loge, On dit même que le cadavre que l’on trouva et dont la denture a été identifiée comme étant fausse par le dentiste d’Hitler aurait été placé là par la 99ème loge. Un journal allemand à grand tirage publia le 5 mars 1979 que l’on avait trouvé l’avion privé d’Hitler dans la jungle en Amérique du Sud. Joseph Greiner (auteur de « Das Ende des Hitler-Mythos » – « La fin du mythe Hitler ») affirme qu’Hitler a décollé avec son avion le 30 avril 1945 de l’aéroport de Tempelhof à Berlin. Ce qui me semble, cependant, le plus probable, au cas ou il a survécu, c’est qu’il s’est servi des engins volants développés par la « Société Vril », qui seront décrits dans le chapitre suivant, pour quitter l’Allemagne. Qu’Hitler soit mort ou non à cette époque-là, depuis lors, en tout cas, c’est certain ! Karl Haushofer, après avoir échoué dans sa « mission », a, d’abord, assassiné sa femme le 14 mars 1946 avant de se faire « Hara-kiri » ainsi qu’il l’avait juré aux « BONNETS JAUNES ». C’est à l’instigation de la SOCIETE THULE que s’est construit tout l’arsenal théorique et pratique du troisième Reich. Les banquiers internationaux leur fournirent les fonds. La terre d’où tout est sorti est toujours fertile puisque des rejetons de la Société Thulé sont toujours vivants. Il y eut aussi une autre société secrète qui annonça la venue d’un Messie aryen, la « SOCIETE EDELWEISS ». Hermann Göring, le responsable des finances des nazis, en était membre. Mais il est inutile d’en parler plus longuement ici. (82) LA SOCIETE VRIL Au premier abord, la Société VRIL ne devrait pas rentrer dans le cadre de notre sujet qui relève plus de la politique mais elle est une des sociétés secrètes les plus intéressantes qui ait jamais existé. C’est pourquoi il nous FAUT absolument la mentionner. Il n’y a pas un seul livre en Allemagne sur cette Société Vril et tout autre document qui auiait pu renvoyer à ce nom a été bel et bien soustrait par les Alliés. Mais, comme vous vous en apercevrez, tout n’a pas disparu. Et j’éprouve un certain plaisir tout particulier à vous dévoiler ici ce thème. En effet, vous allez constater quels sont les milieux influents « non allemands » qui tiennent à cacher la vérité aux Allemands. Karl Haushofer fonda, avant 1919, un deuxième ordre, les « FRERES DE LA LUMIERE » qui prit, plus tard, le nom de « SOCIETE VRIL ». Dans celle-ci se retrouvèrent aussi « LES MAITRES DE LA PIERRE NOIRE » (DHvSS), une nouvelle fondation des templiers, issue de l’ordre Germain en 1917, et les « CHEVALIERS NOIRS » du « SOLEIL NOIR », élite de la Société Thulé et des SS. Si nous comparons la Société Vril avec la société Thulé, la différence peut se résumer ainsi : la Société Thulé s’occupait de choses matérielles et politiques tandis que la Société Vril avait des occupations qui concernaient surtout l’AU-DELA. Mais elles avaient quand même quelques points communs. Toutes deux étudiaient l’Atlantide, Thulé, l’ « Ils des Bienheureux » de Gilgamesh, les rapports originels entre les Germains et les Mésopotamiens ainsi que les anciens sanctuaires comme Stronegg avec ses pierres dressées. (83) En décembre 1919, une maison forestière fut louée dans le Ramsau, près de Berchtesgaden, ou se rencontrèrent quelques personnes des Sociétés Thulé, DHvSS et Vril. Parmi elles, les médium Maria Orsitsch et Sigrun. Maria avait capté des informations dans une écriture secrète des templiers – une langue tout a fait inconnue pour elle avec des précisions techniques pour construire un engin volant. Ces messages télépathiques étaient transmis, d’après les écrits de la Société Vril, du système solaire d’Aldébaran situé dans la constellation du Taureau. Je voudrais, à cet endroit de mon récit, vous présenter un résumé des messages qui ont été reçus pendant des années par les télépathes de la Société Vril et qui ont été à la base des actions entreprises par cette dernière. Le système solaire d’Aldébaran serait a 68 années-lumière de la Terre et deux planètes habitées qui constitueraient le royaume de « SUMERAN » tourneraient autour de son soleil. Les habitants de ce système solaire, seraient subdivisés en un peuple de maîtres, d’hommes-Dieu blancs (Aryens) et en différentes autres races humaines. Celles-ci se seraient développées à cause de changements climatiques sur les planètes isolées et seraient le résultat d’une dégénérescence de ces « hommes-Dieu ». Ces mutants auraient eu un développement spirituel inférieur aux « hommes-Dieu ». Plus les races se mélangeaient, plus leur développement spirituel se dégradait. Par conséquent, lorsque le soleil d’Aldébaran se mit à grandir, ils ne purent plus faire des voyages interplanétaires comme leurs ancêtres, il leur était devenu impossible de quitter leurs planètes. C’est ainsi que les races inférieures, totalement dépendantes de la race des maîtres, auraient été évacuées dans des vaisseaux spatiaux et amenées sur d’autres planètes habiables. Malgré ces différences, le respectétait de mise entre ces deux races, elles n’empiétaient pas sur l’espace vital de l’autre. Chaque race respectait le développement de l’autre (contrairement à ce qui se passe chez les terriens). La race des maîtres, les « hommes-Dieu blancs », aurait commencé à coloniser d’autres planètes similaires à la Terre il y a quelques 500 millions d’années, suite à l’expansion du soleil d’Aldébaran et de la chaleur grandissante qui en résulta et qui rendit les planètes inhabitables. On dit qu’ils auraient colonisé dans notre système solaire d’abord la planète Mallona (nommée aussi Maldek, Marduk ou bien Phaeton chez les Russes) qui aurait existé, à l’époque, entre Mars et Jupiter, là où se trouvent les astéroïdes aujourd’hui. Ce fut, après, au tour de Mars dont les grandes villes pyramidales et le visage martien bien connu, photographiés en 1976 par la sonde Viking, témoignent du haut niveau de développement de ses habitants. D’ou la supposition que les hommes-Dieu de Sumeran-Aldébaran vinrent à cette époque-là pour la première fois sur Terre. De vieilles traces d’un soulier fossilisé remontant à environ 500 millions d’années en témoignent, ainsi qu’un trilobite fossilisé piétiné avec le talon de ce soulier. Cette écrevisse primitive vivait alors sur Terre et a disparu il y a 400 millions d’années. Les membres de la Société Vril pensaient que les Aldébariens atterrirent, plus tard, lorsque la Terre devint peu à peu habitable, en Mésopotamie et qu’ils formèrent la caste dominante des SUMERIENS. On appela ces Aldébariens « hommes-Dieu blancs ». De plus, les téléphates de Vril reçurent l’information suivante : la langue des Sumériens était non seulement identique à celle des Aldébariens, mais elle avait aussi des sonorités semblables à l’allemand et la fréquence de ces deux langues était presque identique. Cela correspond-il à la réalité ? Disons simplement que les plans de construction et les renseignements techniques reçus par les télépathes – d’où qu’ils viennent – étaient si précis que naquit l’idée la plus fantastique jamais conçue par l’homme : la construction de la « machine vers l’au-delà » ! Le concept d’une « autre science » mûrit dans les esprits (on emploierait, de nos jours, le terme de « formes d’énergies alternatives »). Il fallut trois ans pour que le projet soit mis en place. Dans cette première phase d’une « autre technique » ou d’une « autre science », le Dr W. O. Schumann, memnre des Sociétés Thulé et Vril, fit un exposé à la Faculté des sciences de Munich. En voici un extrait : « Dans tous les domaines, il y a deux principes qui déterminent les événements : la lumière et l’ombre, le bien el le mal, la création et la destruction, comme le plus el le moins en électricité. Il s’agit toujours de : d’une façon d’une façon ou d’une autre ! Ces deux derniers principes – désignons-les concrètement comme les principes créateurs et destructeurs – déterminent aussi nos moyens techniques. ( … ) Le principe destructeur qui est l’oeuvre du diable, le principe créateur l’oeuvre de Dieu. ( … ) Toute technique basée sur le principe de l’explosion ou de la combustion peut être cataloguée de technique satanique. La nouvelle ère qui arrive sera l’ère d’une technique nouvelle, positive et divine ! (…) (extrait des archives secrètes des SS). A la même période, le scientifique VIKTOR SCHAUBERGER travaillait à un projet similaire. Il avait fait sien l’enseignement de Johannes Kepler qui était en possession de la doctrine secrète des pythagoriciens, reprise et tenue secrète par les TEMPLIERS. Cela concernait le savoir sur l’ « IMPLOSION » (dans ce cas, cela signifit l’utilisation du potentiel des mondes intérieurs dans le monde extérieur). Hitler et tous les autres membres des Sociétés Thulé et Vril savaient que le principe divin est toujours créateur, c.-à-d. constructif. Une, technologie qui, par contre, repose sur l’explosion est donc, de ce fait, destructeur, opposée au principe divin. On voulut alors créer une technologie reposant sur l’IMPLOSION. La doctrine de l’oscillation de Schauberger (le principe de la série des harmoniques = monocorde) part du savoir sur l’implosion. Disons plus simplement : l’IMPLOSION à la place de l’EXPLOSION ! Au moyen des trajectoires de l’énergie du monocorde et de la technique de l’implosion, on pénètre dans le domaine de l’antimatière et on dissout, ainsi, la pesanteur. Le premier vaisseau en forme de soucoupe fut construit l’été 1922, sa propulsion était basée sur la technique de l’implosion (la machine vers l’au-delà). Il comprenait un disque de 8m de diamètre, surhaussé d’un disque parallèle de 6,5m de diamètre et flanqué en dessous d’un autre disque de 6m de diamètre. Ces trois disques avaient dans leur centre un orifice de 1.80m de diamètre où l’on monta le propulseur de 2.40m de haut. En bas, le corps central se terminait en fome de cône. Dans ce cône se trouvait une sorte de pendule qui avait pour effet de stabiliser l’appareil. Les disques inférieur et supérieur tournaient en sens inverse pour créer un champ de rotation électromagnétique. On ne connaît pas les performances de ce premier disque volant. Il fut expérimenté pendant deux ans avant d’être démonté et entreposé dans les ateliers de Messerschmidt à Augsbourg. On retrouve des aides de financements pour ce projet dans les comptabilités de plusieurs entreprises industrielles, mentionnées sous le code « JFM ». Il est certain que le mécanisme Vril est issu de la « machine vers l’au-del~t » mais il a été répertorié comme le « lévitateur Schumann SM ». En principe, la machine vers l’au-delà devait engendrer un champ extrêmement fort autour d’elle et dans son proche voisinage qui faisait de tout l’espace environnant, y compris celui de la machine et des occupants, un microcosme tout à fait indépendant de notre cosmos. A sa puissance maximale, ce champ serait totalement indépendant de toutes les forces et influences de notre Univers, telles que la gravitation, l’électromagnétisme, le rayonnement ou n’importe quelle matière. Il pourrait se mouvoir à volonté dans tous les champs gravitationnels sans qu’on y détecte ou qu’on y sente des forces d’accélération. En juin I934, VICTOR SCHAUBERGER fut invité par Hitler et les plus grands représentants des sociétés Vril et Thulé et travailla, désormais, en collaboration avec eux. Le premier OVNI allemand vit le jour en juin 1934. C’est sous la direction de Dr W. 0. Schumann que naquit le premier avion circulaire expérimental sur le terrain de la fabrique d’avions Arado à Brandebourg : il s’agissait du RFZ-1. Lors de son premier vol qui fut aussi le dernier, il s’éleva à la verticale d’une hauteur d’environ 60m mais se mit alors à tournoyer et à danser dans l’air pendant plusieurs minutes. L’empennage Arado 196 qui devait guider l’appareil s’avéra complètement inefficace. C’est avec grand-peine que le pilote Lothar Waiz réussit à le poser au sol, à s’en échapper et à s’éloigner en courant, car l’appareil se mit à tourner comme une toupie avant de capoter et d’être complètement mis en pièces. C’était la fin du RFZ-1, mais le début des engins volants VRIL. Le RFZ-2 fut terminé avant la fin de l’année 1934, il avait une propulsion Vril et un « pilotage à impulsion magnétique ». Son diamètre était de 5m et ses caractéristiques étaient les suivantes : les contours de l’appareil s’estompaient quand il prenait de la vitesse, et il s’illuminait de différentes couleurs, ce qui est bien caractéristique des OVNIs. Selon la force de propulsion, il devenait rouge, orange, jaune, vert, blanc, bleu ou violet.
Il put donc fonctionner et l’année 1941 lui réserva un destin remarquable. Il fut utilisé comme avion de reconnaissance à grande distance pendant la « bataille d’Angleterre », car il s’avéra que les chasseurs allemands standards ME109 étaient inaptes à des vols de reconnaissance transatlantiques à cause de leur petit rayon d’action. On le photographia fin 1941 au dessus du sud de l’Atlantique alors qu’il se dirigeait vers le croiseur auxiliaire Atlantis se trouvant dans les eaux de l’Antartique, il ne pouvait pas être utilisé comme avion de chasse pour la raison suivante : à cause de son pilotage à impulsion, le RFZ-2 ne pouvait effectuer des changements de direction que de 90°, 45° ou 22.5°. « C’est incroyable » vont penser certains d’entre vous mais ce sont précisément ces changements de vol en angle droit qui sont caractéristiques des OVNIs. Après le succès du RFZ-2 comme avion de reconnaissance à grande distance, la société Vril disposa d’un terrain d’expérimentation à Brandebourg. Le « chasseur VRIL I », disque volant équipé d’armes légères, volait à la fin de l’année 1942. Il avait 11.5m de diamètre, possédait un siège et une « propulsion à lévitation Schumann » et un « pilotage par impulsion à champ magnétique ». Il atteignait des vitesses de 2.900 à 12.000km/h, pouvait accomplir en pleine vitesse des changements de vol à angle droit sans préjudice pour le pilote, il n’était pas soumis aux conditions atmosphériques et était parfaitement apte à voler dans l’espace. On construisit 17 exemplaires du Vril I, il y eut aussi plusieurs variantes à deux sièges, munies d’un dôme de verre. Au même moment, un projet V-7 vit le jour. Plusieurs disques volants portèrent ce nom mais ils avaient une propulsion par réacteurs conventionnels. C’est grâce à ANDREAS EPP que le RFZ-7 fur créé, il combinait un disque volant à lévitation avec cette propulsion à réaction. L’équipe de SCHRIEVER-HABERMOHL et celle de MIETHE-RELLUZO participèrent à son élaboration. Il avait 42m de diamètremais se fracassa lors d’un attérissage à Spitzbergen. Aux alentours de Prague, on prit cependant, plus tard, une photo d’un RFZ-7 construit de la même façon. D’après Andreas Epp, il devait être équipé d’ogives nucléaires et il devait bombarder New York. En juillet 1941, SCHRIEVER et HABERMHOL, construisirent un avion circulaire qui décollait à la verticale, mû par une propulsion à réaction mais qui avait, cependant, de graves défaillances. On dédeloppa pourtant une autre « toupie volante à électro-gravitation » avec une propulsion à tachyons qui eut plus de réussite. Puis ce fut au tour du RFZ-7T, construit par Schriever, Habermhol et Belluzo, qui fonctionna à merveille lui aussi. Mais comparés aux disques Vril et Haunebu, les disques volants V7 étaient plutôt des jouets d’enfants. Au sein même des SS se trouvait un groupe qui travaillait à la production d’énergie alternative : le BUREAU D’ETUDE IV DU SOLEIL NOIR = SS-E-IV, dont le but principal était de rendre l’Allemagne indépendante du pétrole brut étranger. Le SS-E-IV développa le « mécadsme THULE », appelé, plus tard, TACHYONATEUR THULE, à partir du mécanisme Vril et du convertisseur de tachyons du commandant Hans Coler. En août 1939 décolla le premier RFZ-5. C’était une toupi volante équipée d’armes moyennement lourdes du nom étrange de « HAUNEBU I ». Elle avait un équipage composé de huit hommes, avait 25m de diamètre, sa vitesse au départ étit de 4.800km/h pour atteindre, plus tard, jusqu’à 17.000km/h. Elle était équipée de deux « canons à rayons forts » (KSK) de 60mm, montés sur tourelles rotatives, et de quatre MK106 et avait une aptitude moyenne à voler dans l’espace. Fin 1942, le « HAUNEBU III » était également fin prêt. Son diamètre variait de 26 à 32m, sa hauteur était de 9 à 11m. Il pouvait transporter un équipage de 9 à 20 personnes, Propulsé par un tachyonateur Thulé, il atteignait dans la périphérie terrestre 6.000km/h. Il était apte à se déplacer dans l’espace et avait une autonomie de 55 heures de vol. Il existait alors déjà des projets pour le grand vaisseau spatial VRIL7 de 120m de diamètre qui devait transporter des compagnies entières. Peu après, on construisit le « HAUNEBU III », exemplaire absolument prestigieux entre tous avec ses 71m de diamètre. Il vola et fut même filmé : il pouvait transporter 32 personnes, son autonomie en vol était de plus de huit semaines et il atteignait une vitesse d’au moins 7.000km/h (et d’après des documents d’archives secrètes des SS, il pouvait atteindre 40.000km/h). Virgil Armstrong, ex-membre de la CIA et retraité de Green Beret, déclare que les engins volants allemands pendant la Deuxième Guerre pouvaient atterrir et décoller à la verticale et voler en angle droit. Ils atteignaient 3.000km/h et étaient armés de canons laser (probablement le KSK, « canon à rayons forts ») qui pouvait traverser une épaisseur de 10 cm de blindage. Le proresseur J. J. Hurtak, ufologue et auteur de « Die Schlüssel des Enoch » (« Les clefs d’Hénoch »), dit que les allemands étaient en train de construire ce que les Alliés désignaient de « système d’armes miracles ». Hurtak eut entre ses mains des documents mentionnant : 1. la construction de Peenemünde, ville d’expérimentation d’engins téléguidés vers l’espace 2. la venue des meilleurs techniciens et scientifiques d’Allemagne Probablement un appareil de Schauberger avec camouflage d’hiver (région d’Augsbourg en 1939) RFZ II RFZ III Le Vril-7 avant le premier vol, photographié à partir du HS-126. Sans camouflage et avec « l’emblème exotique » de la société Vril (une croix gammée noire sur fond argenté au milieu d’une couronne de feuilles de chêne violet).
Dernier modèle connu du VRIL-7 Photo 1 : sur le terrain d’essai à Neu-Brandenburg Photo 2 : au décollage pour Traunstein en avril 1945
Ces documents mentionnaient aussi l’existence de ce qu’on appelait les « FOO-FIGHTERS » (les boules de feu). La CIA et les services secrets britanniques étaient déjà au courant, un 1942, de la construction et de l’emploi de tels objets volants mais ils ne les apprécièrent pas à leur juste valeur. Les Alliés désignaient, en fait, sous le nom de foo-fighters toutes les sortes d’appareils volants lumineux allemands. Deux inventions correspondaient particulièrement à ce qu’on appelait les foo-fighters : les tortues volantes et les bulles de savon. Les deux n’avaient rien à voir entre elles mais les Alliés les associaient à tort. La « TORTUE VOLANTE » fut conçue par le bureau d’études SS-E-IV à Wiener Neustadt. Sa forme rappelait celle d’une carapace de tortue. C’était une sonde volante sans équipage qui qui devait perturber le système d’allumage électrique du matériel militaire ennemi. Cette sonde était aussi équipée d’armes sophistiquées, de tubes à Klystron appelés rayons de la mort par les SS. Mais le sabotage par coupure de contact ne fonctionna pas parfaitement au début. On continua, plus tard, à développer cette technique. Quiconque a déjà vu des OVNIs pourra confirmer que cette « coupure de contact », c.-à-d. l’arrêt des installations électriques, est une des caractéristiques typiques des OVNIs quand ils apparaissent. Wendell C. Stevens, pilote de l’US Air Force pendant le Deuxième Guerre mondiale, dit que les foo-fighters étaient parfois gris vert ou rouge orange, qu’ils s’approchaient jusqu’à 5m des avions et qu’ils restaient dans cette position. Il n’était pas possible de se débarrasser d’eux, même lorsqu’on leur tirait dessus, et ils obligeaient parfois les escadrilles à faire demi-tour ou à atterrir. Quant aux bulles de savon désignées souvent comme foo-fighters, c’étaient, en fait, de simples ballons à l’intérieur desquels se trouvaient de fines spirales en métal pour brouiller les radars des avions ennemis. Leur efficacité fut probablement minime, mis à part l’effet d’intimidation psychologique. Au début de l’année 1943, on lança même le projet d’un astronef en forme de cigare qui devait être construit dans les chantiers de Zeppelin, c’était l’ « APPAREIL ANDROMEDA » (long de 139m). Il devait transporter plusieurs vaisseaux spatiaux en forme de soucoupes pour des vols (interstellaires) de longue durée. Une réunion importante de la SOCIETE VRIL eut lieu aux environs de Noël 1943 à Kolberg, station balnéaire en mer du Nord, à laquelle assistèrent les médiums Maria et Sigrum. le sujet pincipal concernait l’ « ENTREPRISE ALDEBARAN ». Les médiums avaient reçu des renseignements précis sur les planètes habitées, situées autour du soleil d’Aldébaran, et un voyage fut programmé pour s’y rendre. le 2 janvier 1944, HITLER, HIMMLER, Künkel et Schumann (tous deux de la Société Vril) se rencontrèrent pour parler de ce « PROJET VRIL ». Ils voulaient se diriger à l’aide d’un gros astronef, le Vril 7, vers Aldébaran par un canal dimenionnel. D’après Ratthofer, le premier essai en vol dans un canal dimensionnel aurait eu lieu l’hiver 1944. L’appareil aurait évité de justesse un désastre : d’après les photos du Vril 7 prises après son retour, on aurait dit « qu’il avait voyagé pendant un siècle ». Le revêtement extérieur des cabines paraissait très usagé et il était abimé en maints endroits. Le 14 févier 1944, le pilote d’essai Joachim Roehike testa à Peenemünde l’hélicopière supersonique construit par Schriever et Habelmohl sous le nom du projet V-7, qui était équipé de douze turbopropulseurs BMW 028. Sa vitesse de montée à la verticale était de 800m à la minute, il atteignait une hauteur de 24.200m et sa vitesse en vol horizontal était de 2.200km/h. Il pouvait être propulsé aussi par une énergie non conventionnelle. Il ne put, cependant, jamais intervenir car Peenemünde fut bombardé en 1944 et son transfert à Prague s’avéra inutile puisque cette ville fut occupée par les Américains et les Russes bien avant qu’on ne puisse utiliser les disques volants. Lorsqu’ils occupèrent l’Allemagne début 1945, les Britanniques et les Américains découvrirent, entre autres, dans les archives secrètes des SS des photos du Haunebu II et du Vril I ainsi que de l’appareil Andromeda. En mars 1946, le président Truman fit en sorte que le comité de la flotte de guerre des USA donnat la permission de rassembler le matériel allemand pour qu’ils puissent expérimenter cette haute technologie. Des savants allemands travaillant en secret furent emmenés aux USA dans le cadre de l’opération « PAPERCLIP ». Il s’y trouvait, entre autres, VIKTOR SCHAUBERGER et WERNER VON BRAUN. Résumons brièvement ici les constructions qui devaient être produites en série : Le premier projet fut conduit sous la direction du Prof. Dr W. 0. Schumann de la Faculté des sciences de Munich, C’est dans ce cadre qu’auraient été construits, jusqu’au début de 1945, 17 disques spatiaux volants de 11.5m de diamètre qui auraient accompli 84 essais en vol,, c’étaient ceux qu’on appelait les « CHASSEURS VRIL 1 ». Un VRIL-7 et un VRIL-7 grand modèle du nom de « ODIN » auraient, pour le moins, décollé de Brandebourg vers Aldébaran, en avril 1945, après avoir fait sauter tout le terrain d’essais et en emmenant une partie des scientifiques de Vril et des membres de la loge Vril. Le deuxième projet était mené par le bureau d’étude IV des SS qui fit construire, jusqu’au début 1945, trois types du toupies spatiales de différentes grandeurs en forme de cloche : le HAUNEBU I, 25m de diamètre, en deux exemplaires, testé 50 fois (vitesse en vol d’environ 4.800km/h). le HAUNEBU I, 11332m de diamètre, en sept exemplaires, testé 100 fois (vitesse en vol d’environ 6.000km/h). Il était, en fait, prévu de construire des Haunebu II en série. Une offre aurait été lancée auprès des firmes d’avions Dornier et Junkers. Fin mars 1945, Dornier décrocha le contrat. L’appellation officielle de ces lourdes toupies volantes allait être DO-STRA (avions STRAtosphère DOrnier). Le HAUNEBU III, 71m de diamètre, construit en un seul exemplaire, vola au moins 19 fois (vitesse en vol d’environ 7.000km/h). L’ « APPAREIL ANDROMEDA », astronef de 139m qui pouvait recevoir un Haunebu II, deux VRIL I et deux VRIL II, resta à l’état de projet. Il y a, de plus, des documents attestant que le VRIL-7, version grand modèle, fut terminé à la fin 1944 et qu’après des essais, il fit quelques vols qui ne dépassèrent pas l’orbite terrestre qui furent tenus secrets : 1. Atterrissage près du lac « Mondsee » dans le Salzkammergut avec des essais de plongée pour vérifier la résistance à la pression du fuselage. 2. Le Vril-7 a probablement stationné dans la « Forteresse des Alpes » de mars à avril 1945 pour des raisons de sécurité et des motifs stratégique. De là-bas, il s’envola vers l’Espagne où s’étaient réfugiées des personnalites importantes du Reich pour les emmener vers l’Amérique du Sud et vers le « NEUSCHWABENLAND » (explication ci-après) et les mettre en sécurité dans les bases secrètes que les Allemands avaint construites là-bas pendant la guerre. 3. Aussitôt après, le Vril-7 aurait décollé secrètement vers le Japon, mais nous n’en savons pas plus. Qu’advint-il des vaisseaux spatiaux après la guerre ? On ne peut exclure une production en une très petite série du Haunebu II. Les différentes photos d’OVNIs qui, après 1945, montrent des constructions typiquement allemandes nous le laissent à penser. Certains disent qu’une partie des engins avait été coulée dans le lac « Mondsee » en Haute-Autriche, d’autres pensent qu’ils auraient été emmenés en Amérique du Sud ou qu’ils y furent transportés en pièces détachées. Il est certain que même s’ils n’ont pas forcément atteint l’Amérique du Sud, on y fabriqua, à l’aide de plans de construction, de nouveaux appareils. On les fit voler, et une part importante de cette technologie fut utilisée en 1983 dans à cadre de l’ « expérience Phoenix », projet précédé par l’ « expérience Philadelphia » de 1943. (Il s’agit d’expériences de téléportation, de matérialisation et de voyages dans le temps de la US NAVY qui furent plus couronnées de succès qu’on ne l’aurait imaginé dans les rêves les plus téméraires. Il y aurait ici matière à un autre livre mais cela nous écarterait du sujet. Voir la bibliographie). En 1938 eut lieu une EXPEDITION allemande en ANTARCTIQUE menée par le porte-avions Schvabenland. Les Allemands s’attribuèrent 600.000km carrés de terrain qu’ils baptisèrent « NEUSCHWABENLAND » (Nouvelle Souabe). C’était une région sans glace avec des montagnes et des lacs. Des flottes entières de sous-marins du type 21 et 23 prirent, plus tard, la route vers le Neuschwabenland. Jusqu’à ce jour, plus de cent sous-marins allemands y disparurent. Ils étaient équipés entre autres du tuba Walter qui leur permettait de rester plusieurs semaines sous l’eau. On peut penser qu’ils se sont enfuis vers le Neuschwabenland avec les soucoupes volantes en pièces détachées ou qu’ils ont, au moins, emporté les plans de construction. On peut supposer aussi, puisque les essais en vol furent couronnés de succès, qu’à la fin de la guerre les soucoupes volantes s’y sont rendues directement. Cette supposition peut paraître osée à plus d’un mais beaucoup d’indices importants permettent, cependant, d’imaginer que cela s’est passé ainsi. On peut alors se poser la question : « Pourquoi les Alliés ont-ils ENVAHI L’ANTARCTIOUE sous les ordres de l’AMIRAL E. BYRD, en 1947 ? ». Si ce n’était que pour une expédition, pourquoi Byrd avait-il à sa disposition 4.000 soldats, un bateau de guerre, un porte-avions tout équipé et tout un système complet de ravitaillement ? Il disposait de huit mois et il fut, cependant, obligé déjà au bout de huit semaines de tout interrompre après avoir subi d’énormes pertes d’avions. Le nombre exact ne fut jamais communiqué publiquement : Qu’arriva-t-il ? L’amiral Byrd expliqua, plus lard, à la presse : « C’est dur à entendre mais dans le cas d’une nouvelle guerre il faudra s’attendre à des attaques d’avions qui peuvent voler d’un pôle à l’autre ». Il laissa aussi entendre qu’il y avait là-bas une civilisation avancée qui se servait, en accord avec les SS, d’une technologie supérieure. (84) Dans son livre « Zeitmaschinen » (Machines à remonter le temps) ou il se demande, entre autres, ce que sont devenus les Haunebu, Norbert Jürgen-Ratthofer écrit : « Depuis mai 1945, les toupies spatiales Haunebu I, II et III et même les disques volants spatiaux Vril-1 ont disparut, d’abord, sans laisser de traces. (…) Dans ce contexte, il est extrèmement intéressant de savoir que le Haunebau III du Reich allemand, après son 19ème essai en vol, se serait envolé vers Mars pour une expédition spatiale le 20 avril 1945 en décollant du « Neuschwabenland » qui était alors officiellement un immense territoire du Reich allemand en Antarctique de l’est. Le VRIL-7 à son arrivée en Bavière, déjà pourvu de l’insigne des SS Dernière version du VRIL-7 sans le canon qui a été remplacé par le « pont de l’amiral » à l’avant de la coupole et par un « balcon » derrière. Les quatre batteries MK-108 sont rentrées, on ne peut donc les voir. Prototype du Hannebu II Photo prise par Adamski le 13 décembre 1942. Le hasard aurait voulu qu’un « vénusien » volât dans ce Habbenu II. Le VRIL-ODIN en avril 1945. On peut voir les canons à rayons DONAI en dessous. Ce qui en est résalisé, nous ne le savons pas. (…) Un an plus tard, en 1946, d’innombrables objets lumineux d’origine inconnue mais fabriqués indéniablement de façon artificielle furent vus au-dessus de la Scandinavie et provoquèrent un grand émoi chez les Alliés à l’Est comme à l’Ouest. De nouveau un an plus tard, en 1947, et jusque dans les années 50, des objets volants lumineux surgirent au-dessus de l’Amérique du Nord en un nombre sans cesse croissant. Ils étaient pilotés, c’est certain, par des êtres intelligents, ils étaient, le plus souvent, ronds, en forme de disque ou de cloche, c’était aussi parfois des « Objets Volants Non Identifiés » en forme de cigares qu’on appelle OVNIs ». Il y a des auteurs qui disent que ces « OVNIs » ne ressemblaient pas, en règle générale, à ceux fabriqués par le Reich allemand. Sur ce point, mon avis diverge. Du matériel photo bien documenté prouve que spécialement la version Haunebu II a été vue, et même très souvent, depuis 1945. Si vous vous êtes intéressés, comme moi, depuis 10 ans au monde technique des OVNIs, vous avez pu constater que parmi les cas ou il y a eu des contacts personnels avec les occupants des OVNIs, il y a un pourcentage particulièrement élevé de très beaux êtres de l’espèce « aryenne », blonds aux yeux bleus et que ceux-ci parlaient soit couramment l’allemand soit courrament une autre langue avec un accent allemand (pour les initiés mentionnons le cas d’Adamski, en 1952, le cas de Cedric Allingham, en 1954, et celui de Howard Menger, en 1956). On raconte aussi qu’existent des photos en couleur d’un disque volant qui a atteri avec des homnes pour repartir aussitôt et sur lequel étaient dessées deux croix, une « Balkenkreuz » et une croix gammée. Ces photos furent prises dans les années soixante-dix par un veilleur de nuit en RDA. Il exist,e à propos des engins volants messionnés ci-dessus un très bon dossier de photos et de films comme, par ex., la documentation en 60mm « UFO-Geheimnisse des 3 Reiches » (Les secrets des OVNIs du 3ème Reich) (MGA Austria/ Royal Atlantis-Film GmbH). Citons aussi le dossier de l’Américain Vladimir Terziski qui, lors de la conférence sur les OVNIs en septembre 1991 a Phoenix, en Arizona, a projeté des diapositives pendant trois heures et montré des photos de soucoupes allemandes, de plans de construction et de bases souteraines allemandes. Le livre du commandant de l’armée de l’air italienne Renato Vesco est aussi très intéressant ainsi que celui de Rudolf Lusar : « Die Deutschen Waffen und Geheimwaffen des Zweiten Weltkrieges und ihre Weiterentwicklung » (Les armes allemandes et les armes secrètes allemandes de la Deuxième Guerre mondiale et leur mise au point ultérieure), J. E Lehmanns Verlag, München, 1971. Comprenez-vous maintenant pourquoi tout ce qui a trait aux OVNIs passe pour de la fumisterie dans les mass media, et ceci particulièrement en Allemagne ? Compte tenu de cet arrière-plan allemand, le monde de la presse et des médias qui est contrôlé par les Illuminati gràce au lobby anglo-américano-sioniste est prêt à investir des sommes énormes pour empêcher le citoyen allemand de faire des investigations en ce domaine. La question qu’on peut se poser maintenant est la suivante : D’ou les sociétés secrètes allemandes Thulé et Vril tenaient-elles les connaissances indispensables à la construction de ces engins volants ? Et d’où leur venait le savoir concernant le génie génétique, domaine ou les allemands étaient également fort en avance par rapport aux autres nations ? D’après les dires de Herbert G. Dorsey et d’autres chercheurs, ils ont été non seulement par les contacts télépathiques avec des extra-terrestres leur fournissant les lians de construction, mais aussi par l’étude de la propulsion intacte d’une soucoupe non terrestre qui s’était abattue en Forêt Noire en 1936. Mais il n’y a pratiquement aucune preuve de cet événenement ni des témoins oculaires encore vivants. Cependant, ces preuves existent aux USA, et même en grand nombre. A la même époque, les Américains enregistraient une série d’objets qui s’écrasaient au sol, ce qui ne put être tenu complètement caché. Nous y reviendrons plus tard. Revenons à la politique. Pendant que l’I. G. Farben soutenait Hitler, son partenaire de cartel, la « Standard Oil » (Rockefeller) montait le peuple contre les Nazis. De même, la « Ford, Motor Company » fabriquait des armements militaires pour l’armée américaine mais produisait en même temps en Allemagne des véhicules militaires pour les nazis. Ford et Opel (filiale de General Motors qui est contrôlée par J. P. Morgan) étaient les deux plus grands fabricants de chars dans l’Allemagne d’Hitler. Qu’importe le vainqueur, les multinationales étaient, depuis le début, gagnantes. C’est selon ce même principe que beaucoup d’entreprises travaillèrent penddant la Deuxième Guerre mondiale. Pourquoi n’y a-t-il rien de tout cela dans les livres des écoliers ou dans les encyclopédies ? Et particulièrement en Allemagne où règne apparemment la liberté de la presse et où l’on enseigne la vérité ? Une des raisons en est la suivante : la fondation Rockefeller a distribué, en 1946, 139.000 dollars pour qu’on présente au public une version officielle de la Deuxième Guerre mondiale qui dissimule toute l’aide des banquiers américains pour l’édification du régime nazi et qui passe aussi sous silence l’idéologie mystique et occulte de ce régime. Un des principaux donateurs était la Standard Oil Corp, de Rockefeller. (85) LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE Bien que des centaines de livres aient été écrits sur la tragédie de la Deuxième Guerre mondiale, très peu de personnes connaissent l’arrière-plan réel de cette guerre qui fut la plus onéreuse de tous les temps. L’histoire telle qu’elle est narrée dans les livres d’histoire officielle, en Allemagne, aux Etats-Unis, en Angleterre et au Japon n’a qu’une lointaine ressemblance avec ce qui s’est réellement passé, avec les causes et les buts poursuivis. Ce que l’on raconte est exact mais l’autre moitié de la vérité a été omise. « Par l’image qu’ils ont donnée de la Deuxième Guerre mondiale, les mass media, eux-mêmes contrôlés, ont fait un bon travail. Ils ont jeté de la poudre aux yeux à tous ceux à qui soi-disant ils obéissent et à qui ils censés disperser information et instruction. Ils sont co-responsables de la « confusion lamentable » ou a été plongée l’opinion publique à propos de la Deuxième Guerre Mondiale ». (Des Griffin : « Die Absteiger », p.205) Cependant, petit à petit, la lumière se fait jour et elle nous dévoile une image plus claire de ce qui s’est réellement passé. Ce que nous avons de cette guerre, ce sont des données hitoriques, qui a fait quoi, quand, où, avec qui… Mais ceux qui tirent, en fait, les ficelles, ne sont jamais nientionnés. (86) D’après le pacte d’ « Hitler et Staline », la Pologne devait êrre coupée en deux, ce qu’Hitler a réalisé le ler septembre 1939. D’après ce qui était stipulé dans le contrat signé 20 ans plus tôt (et qui allait dans le sens des Illuminati). l’Angleterre et la France avaient l’obligation de se lancer dans les combats aux côtés de la Pologne. Après la drôle de guerre, Chamberlain, catalogué de làche, fut remplacé par l’ex-sioniste et franc-maçon CHURCHILL. Ce dernier fut un meilleur partenaire, il ordonna aussitôt une attaque aérienne sur l’Allemagne. Les Allemands ne s’étaient pas attendu à une attaque anglaie et n’étaient donc pas préparés. Plusieurs données laisaient prévoir que l’Allemagne voulait éviter d’entrer en guerre contre l’Angleterre. Dans un discours en 1933, Hitler démontra qu’il était possible que le communisme se propage et englobe l’Angleterre et affirma que, si cela arrivait, il aiderait les Britanniques à se défendre s’ils faisaient appel a lui. En outre, les troupes allemandes laissèrent, le 10 mai 1940, 335.000 des soldats anglais évacuer la plage de Dünkirchen. (87) De plus, Hess, par son voyage en Angleterre, avait essayé de réunir les deux plus puissantes nations nordiques. Mais Winston Churchill connaissait bien BERNARD BARUCH qui avait aussi aidé Woodrow Wilson et Roosevelt à accéder à la présidence. Ce fut également BARUCH qui persuada Churchill de soutenir la fondation de l’Etat d’Israël. Le 23 mai 1939, Churchill donna ensuite l’ordre au ministre des colonies lors Lloyd de retirer les troupes anglaises de la Palestine et d’armer et d’aider les Juifs à s’organiser pour leur propre défense. (88) (J’en parlerai plus loin). QUE SE PASSAIT-IL EN AMERIQUE PENDANT CE TEMPS-LA ? La majorité des Américains ne voulait plus être mêlée à quelque guerre que ce soit mais les Illuminati étaient d’un avis opposé. Le président américain FRANKLIN DELANO ROOSEVELT (le 32ème président) était grand maître des francs-maçons, membre du CFR, il avait des liens avec la famille Delano et aussi avec le « Comité des 300 ». Un de ses plus proches collaborateurs était aussi BERNARD BARUCH et il avait des rapports très étroits avec le COLONEL HOUSE depuis au moins huit ans. Les Illuminati, comme nous pouvons le remarquer, avaient placé leur homme. Il le leur revalut en faisant voter une loi contraire à la Constitution : tous ceux qui possédaient de l’or furent, en effet, obligés de le remettre à la banque avant la fin avril 1933 (sous peine d’une amende de 10.000$ ou de 10 ans de prison ou même des deux à la fois). L’or fut payé 20.67$ l’once, Quand la plus grosse partie de l’or fut confisquée, le prix de l’or remonta jusqu’à 35$ l’once. Les « initiés » avaient déposé leur or dans des banques étrangères et le vendirent, évidemment, plus tard, au prix fort. (89) Le président Roosvelt avait incité les Japonais à entrer en guerre en leur posant un ultimatum de guerre le 26 novembre 1941 dans lequel il exigeait le retrait de toutes les troupes japonaises d’Indochine et de la Mandchourie. C’est un fait historique mais c’est un secret bien gardé. L’ultimatum de Roosevelt n’a été intentionnellement communiqué au Congrès américain qu’après l’attaque de Pearl Harbour. Tous étaient d’un avis unanime : les Japonais n’avaient pas d’autre possibilité que de déclarer la guerre, alors qu’ils avaient presque tout fait pour l’éviter. PRINCE KENOYE, ambassadeur du Japon aux Etats-Unis, avait maintes fois demandé à se rendre à Washington ou Honolulu pour y rencontrer Roosevelt et trouver avec lui une autre solution. Il fut même prêt, plus tard, à acquiescer aux exigences des Etats-Unis pour éviter la guerre mais Roosevelt refusa chaque fois de le rencontrer puisque la guerre avec le Japon était déjà projetée depuis longtemps – ainsi qu’avec l’Allemagne. C’est au même moment que Roosevelt déclarait au peuple américain : « Je m’adresse à toutes les mères et à tous les pères et je vous fais à tous une promesse formelle. Je l’ai déjà dit auparavant et le redirai sans cesse : Vos « boys » ne seront pas envoyés à la guerre à l’étranger ». Tromper le peuple de la sorte est à vous couper le souffle. (90) L’armée américaine, informée de différentes sources, savait que les Japonais attaqueraient, d’abord. Pearl Harbour. 1. L’ambassadeur des Etats-Unis à Tokyo, JOSEPH GREW, écrivait dans une lettre à Roosevelt le 27 janvier 1941 que si une guerre éclatait entre le Japon et les Etats-Unis, Pearl Harobur serait la première cible. 2. Le membre du Cengrès DIES avait non seulement indiqué au président Roosevelt en août 1941 que Pearl Harbour serait la cible, mais lui avait aussi remis le plan d’attaque stratégique avec la carte correspondante. Il fut condamné au silence. (91) 3. De plus, le service secret américain avait réussi en 1941 à décoder les codes diplomatique et militaire des Japonais. Roosevelt et ses conseillers connaissaient à l’avance la date exacte, l’heure et l’endroit de l’attaque. (92) AL BIELEK, l’un des deux survivants de l’ « expérience de Philadelphia », me racontait qu’il était en poste, à cette époque-là, à Pearl Harbour mais qu’il fut rappelé une semaine avant l’attaque parce qu’il devait travailler ensuite avec Nikola Tesla à l’ « expérience de Philadelphia ». On lui avoua alors qu’on l’avait fait revenir à cause de l’attaque sur Pearl Harbour. Il était trop précieux pour qu’on le laisse mourir. La base de Pearl Harbour n’a été prévenue que deux heures avant l’attaque. Elle n’y était donc absolument pas préparée et tous périrent lamentablement. C’était le souhait de Roosevelt. Il pouvait alors faire passer les Japonais pour des « sales porcs perfides » et il était du devoir des Etats-Unis de répondre par des représailles. A tous ceux qui ne veulent pas admettre que devenir président ou chancelier implique plus que d’être un simple politicien, j’espère que l’exemple suivant leur ouvrira les yeux :je veux parler de celui qui allait devenir le président des Etats-Unis, DWIGHT D. EISENHOWER. Pour garantir le succès du leur entreprise qu’on peut qualifier d’infàme, il fallait que les Illuminati aient un serviteur dévoué au poste de commandant en Chef de toutes les forces armées des Alliés. La personne idéale pour ce boulot fut le lieutenant-colonel Dwight D. Eisenhower. Sa carrière dans l’armée des Etats-Unis est plus qu’intéressante, elle est fascinante, car elle nous permet de voir ce qui peut arriver à un soldat tout à fait ordinaire quand il dispose de bons « appuis ». Eisenhower était, en fait, aussi un ami de Bernard Baruch. En mars 1941, il obtint le grade de colonel. Trois mois plus tard, il était commandant de la 3ème armée américaine. Au bout de trois autres mois, il fut nommé général de brigade. Le 12 décembre de la même année, il participa au projet de guerre au plus haut niveau à Washington. Le 16 février 1942, il fut promu au titre d’adjoint au chef d’état-major de la « War Plans Division ». Deux mois plus tard, il en prit la direction. Trois mois après, il recevait le commandement du « European theatre of Operations ». Le mois suivant, il était nommé général de division et au bout de six mois général à « cinq étoiles ». Le 24 décembre, il était enfin nommé commandant en chef en Europe. (93) Une fois l’armée allemande chassée de Roùe, l’armée américaine du général MARK CLARK y stationna. Au lieu de se diriger vers la Yougoslavie, Vienne, Budapest et Prague, les Américains envoyèrent une partie de leurs soldats en Normandie, ce qui coûta la vie à environ 100.000 hommes. Tout cela eut de lourdes conséquences sur le « paysage » futur de l’Europe de l’Est. Pourquoi cela ? A la conférence des Alliés en 1943 au Québec, le général GEORGE C. MARSHALL fit pression pour que soit signé un accord qui portait le nom de « position russe ». Il stipulait que (…) « la position de la Russie serait dominante après la guerre ». (…) Les hommes officicellement à la tête des Etats-Unis – Roosevelot, Marshall et Eisenhower – avaient reçu des ordres stricts de leurs « maîtres » : : diriger la phase finale de la guerre afin qu’elle se déroule selon les directives des Illuminali, telles qu’elles sont décrites dans les « Protocoles des Sages de Sion ». On donna donc aux armées russes le temps de gagner du terrain. (94) L’ALLEMAGNE VEUT CAPITULER C’est gràce au gendre du président Roosevelt, le COLONEL CURTIS B. DALL, que l’histoire du commandant GEORGE EARLE a été dévoilée. Earle fut l’ex-gouverneur de Pennsylvannie, ambassadeur américain en Autriche (de 1935 à 1939) et en Bulgarie (de 1940 à 1942). Par la suite, il fut l’attaché naval personnel de Roosevelt à Istanbul. C’est à cette époque-là, au printemps 1943, que le chef du service secret allemand, l’AMIRAL WILHELM CANARIS, lui rendit visite. Canaris lui dit que « la caplubtion sans condition telle qu’elle était exigée par l’Amérique et l’Angleterre était inacceptable pour les gériénux allemands. Si, cependant, le président américain laissait comprendre qu’une démission honorable de l’armée allemande serait possiblé, il étaient prêts à accepter tout autre accord. L’armée allemande recevrait alors l’ordre d’être envoyée au front de l’Est afin d’y combatte l’ « Armée rouge » qui s’approchait ». Peu après, Earle eut un entretien encore plus long avec l’ambassadeur allemand FRITZ VON PAPEN qui lui adressa la même requête. Eade, qui se demanda, tout d’abord, s’il avai bien entendu, réalisa alors que c’étaît une demande sérieuse de la part de ces ambassadeurs, et il écrivit aussitôt une missive à Roosevelt. Rien ne se passa. Il en envoya une deuxième. Toujours rien. Lorsque Canaris revint quelques jours plus tard pour prendre connaissance de la réponse de Roosevelt, Earle ne put la lui donner. Earle envoya, peu après, un message de la plus grande urgence à Washington. Toujours aucune réponse. Tous deux ne pouvaient savoir qu’une capitulation de l’Allemagne n’était pas souhaitée. Roosevelt, dans une lettre personnelle du 24 mars 1945, défendit au commandant Earle de rendre public cet incident. (95) L’AIDE AMERICAINE AUX SOVIETIQUES PENDANT LA GUERRE Il existe un livre remarquable qui nous permet de comprendre ce qui s’est passé pendant la guerre. Ce livre est mis complètement à l’écart par les médias, les producteurs de films et la plupart des bibliothèques. Son titre : « From Major Jordan’s Diaries » (Extraits du journal de bord du commandant Jordan). JORDAN était un vétéran de la Première Guerre mondiale et son expérience militaire le fit accéder au poste d’expéditionnaire « Lend Lease » (prêt et location) et d’officier de liaison avec les Russes. Il servit les deux premières années à Newark, en Montana et à partir du 10 mai 1942 à « United Nations Depot No 8, Lend Lease Division, Newark Airport, Newark, New Jersey, International Section, Air Service Command ; Air Corps ; US Army ». Le COMMANDANT RACEY JORDAN était l’homme de liaison entre les Etats-Unis et les Russes. Il fut très surpris de l’influence que le colonel russe ANTOLI KOTIKOV exercait sur l’assistant de Roosevelt HARRY HOPKINS. Les soviétiques manifestaient-ils le besoin de fournitures spéciales ou autres, un coup de fil de Kolikov à Hopkins suffisait, et la marchandise était aussitôt livrée. Plus lard, Jordan remarqua des valises noires à chaque livraison et ne put s’empêcher de céder à sa curiosité. C’est alors qu’il fit une trouvaille. Il découvrit des papiers sur la fusion nucléaire, une liste des matériaux transportés par avion en URSS, deux livres d’uranium 92 et du deutérium. Il ne pouvait imaginer, à ce moment-là, la portée de sa découverte. Dans son journal de bord, il note, plus tard, avec force détails ces incidents et d’autres. Un avion s’était, entre autres, écrasé en Sibérie et contenait le matériel nécessaire pour imprimer des billets de banque. Il y avait des plaques, du papier et d’autres ustensiles d’imprimerie. Ainsi, les Russes pouvaient de même que les Etats-Unis, imprimer pour l’Allemagne les billets qui avaient cours pendant l’occupation ! L’accord « Lend Lease » permit à Staline de recevoir des Etats-Unis 20.000 avions, presque 400.000 camions, deux fois plus de chars qu’il n’y en avait au début de la guerre, des locomotives, des voitures, de la nourriture, du matériel secret, etc. Pour quelle raison les Etats-Unis ont-ils apporté une aide aussi massive aux Russes pendant la Deuxième Guerre mondiale ? Nous sommes en droit de nous poser cette question, car je ne vous ai cité, jusqu’à présent, que quelques exemples. Les Illuminati étaient les auteurs du régime rouge. Il savaient très bien ce qu’ils faisaient. Il est facile de se rendre compte que I’URSS était un instrument servant leur plan (celui des Protocoles) pour soumettre de force la Terre entière à leur Nouvel Ordre mondial. (96) LES PROTOCOLES DOIVENT SE REALISER L’Allemagne n’eut pas la posibilité de se rendre, le Japon se vit refusé la même requête. Les Japonais capitulèrent sans condition en mars 1945. Durant ce même mois, le haut commandement japonais fit connaître à l’ambassade américaine à Moscou, à l’ambassade russe à Tokyo et au Pentagone a Washington que le gouvernement royal Japonais souhaitait une capitulation sans condition. Les Américains l’ignoraient ! Pourquoi ? Ils prétendirent après coup, que le message n’avait pu être décodé. Mais alors, comment avaient-ils fait auparavant pour décoder les codes militaires et diplomatiques ? Nous connaissons la réponse : les iles japonaises n’avaient pas encore été détruites. Le spectacle allait seulement commencer. Les B29 accomplirent au Japon le grand « assainissement » voulu par les banquiers internationaux. D’abord détruire Tokyo, puis lancer les bombes sur Nagasaki et Hiroshima. On dit que beaucoup de généraux japonais étaient des membres d’une société secrète mystique portant le nom de « DRAGON NOIR ». Je n’en sais pas plus sur ce sujet. La reconstruction de l’Allemagne et du Japon a rapporté des sommes astronomiques aux banquiers internationaux. Les Allemands et les Japonais comptent parmi eux les travailleurs et les cadres les plus appliqués. Mais leurs gouvernements sont choisis aussi par les Illuminati qui les manipulent comme des marionnettes. Vous vous en rendrez mieux compte quand vous prendrez connaissance des listes demembres des différentes organisations. Beaucoup de politiciens du gouvernement allemand sont des pions sur l’échiquier comme les Américains ou les Russes. (97) QU’A RAPPORTE LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE ? Du point de vue humain ce fut un désastre sans circonstances atténuantes. Du point de vue des Illuminati, ce fut un succès sans conteste. Cette guerre,avec ses 30 millions de morts estimés (Soljenitsyne parle de 100 millions), représente, à l’évidence, une partie du programme d’assainissement mondial des Illuminati dont le but suprême est la création du « Novus Ordo Seclorum », du « Nouvel Ordre mondial » de Weishaupt. Pour les Illuminmi, Lenine était en Russie la personne parfaite. Le communisme a joué le rôle du fleuret le déroulement politique et psychologique des événements c.-à-d. que les conspirateurs ont utilisé le communisme comme la « bête noire » pour contraindre les nations occidentales à faire des concessions et à assumer des obligations qui s’opposaient à leurs propres intérêts. Au début des années vingt, Lénine a annoncé au monde les projets futurs des Illuminati : « Nous occuperons d’abord l’Europe de l’Est, puis tous les pays d’Asie ». Leur but fut atteint gràce à la Deuxième Guerre mondiale. Quelques années plus tard, ce fut le tour de la majeure partue de l’Asie. La débàcle du Viêtnam est un élément de cette action de déblayage. La Deuxième Guerre mondiale a rapporté encore plus aux Illuminati. Les grandes fissures de l’ancien ordre du monde éclatèrent et les fondements financiers et sociaux de la morale traditionnelle furent balayés. L’Amérique, dont la sécurité ne fut jamais mise en cause, ni avant ni pendant la guerre, se vit alors prise dans l’engrenage de la politique mondiale, contrainte à renoncer à sa propre politique. Cette guerre coûta aux Etats-Unis 400 milliards de dollars et lit monter la dette de l’Etat à 220 milliards de dollars. Cela rendait les Etats-Unis prisonniers des griffes des banquiers internationaux. La guerre aplanit le chemin pour l’éveil du socialisme qui se répandit comme une maladie en Angleterre et aux Etats-Unis. Elle prépara aussi la voie pour la création de l’ONU en 1945, dont le siège principal se trouvait sur un terrain donné par ROCKEFELLER à New York. Parmi les membres fondateurs de l’ONU, 47 au moins faisaient partie du CFR. L’ONU est la plus grande loge franc-maçonnique internationale du monde, comme l’indique déjà clairement son emblème. C’est un symbole franc-maçonnique tout comme le « grand sceau », sur les « billets d’un dollar » américains (voir à la fin du livre). (98) QU’ADVINT-IL DU SERVICE SECRET NAZI DE LA GESTAPO ? William Bramley nous informe que la CIA accepta l’offre de REINHART GEHLEN, chef des opérations du service secret du Reich allemand en Russie, de participer à la construction du réseau du service d’information américain en Europe. Beaucoup d’ex-membres des SS appartenaient à l’organisation de « Gehlen ». Celle-ci devint une partie importante de la CIA en Europe de l’Ouest et fut à la base de l’appareil des services secrets de la RFA. La CIA tira aussi des informations il partir des documents concernant les procès des criminels de guerre à Nuremberg sur les méthodes psychiatriques des nazis ; celles-ci allaient être utilisées des décennies plus tard lors d’expériences douteuses qui visaient à obtenir le contrôle de la conscience. (99) INTERPOL, organisation policière internationale privée qui lutte contre les criminels et les trafiquants de drogues opérant à l’échelle mondiale, fut dirigée, jusqu’en 1972, à plusieurs reprises par d’ex-officiers SS. Quand on sait qu’Interpol fut contrôlée par les nazis pendant la Deuxième Guerre mondiale, on ne s’étonne plus de rien. (100) LA FONDATION DE L’ETAT D’ISRAEL La guerre ouvrit la voie pour la fondation de l’Etat d’Israël, comme cela avait été programmé depuis 1871. Les plaies se cicatrisaient lentement en Europe, et l’attention du monde se tourna vers le Proche-Orient où les sionistes étaient en train d’établir l’Etat d’Israël en Palestine. Le meurtre de lord Moyne par deux sionistes suscita une vive réaction en Angleterre. Lors du congrès sioniste en 1946 à Genève, il fut décidé de recourir au terrorisme pour édifier l’Etat sioniste. C’est ainsi que naquirent nombre d’organisations terroristes un Palestine dont le but était de créer de force l’Etat d’Israël. Les deux plus importantes furent l’ « IRGUN ZVAI LEUMI » deMenahem Begin et le « GROUPE STERN » de Yitzhak Shamir. Quand les Arabes firent couler de plus en plus de sang en s’attaquant aux Anglais en Palestine, on fit appel à l’ONU qui décida, le 29 novembre 1947, le partage de la Palestine en deux Etats indépendants : l’un arabe, l’autre juif. Ce principe du partage d’un Etat pour gouverner nous est bien connu du temps de Rome : Divide et empera », « diviser pour mieux régner ». Il est le garant de discordes qui n’en finissent plus. Et ce fut le cas. La séparation suscita des troubles encore plus sanglants obligeant l’ONU à se retirer. Les sionistes en profitèrent pour se partager arbitrairement la Palestine. Le « groupe Stern » et l’ « Irgun Zvai Leumi » (sous la direction de Begin) assaillirent le village Deir Yasin et égorgèrent tous les gens en signe d’avertissement pour le cas ou les Arabes continueraient à résister. Ceux-ci s’enfuirent dans les pays voisins, sauf quelques-uns qui se rassemblèrent sous la direction de Yasser Arafat et de l’OLP. La déclaration d’indépendance d’Israël le 14 mai 1948 causa de nombreux désordres. Depuis lors, le Proche-Orient est un foyer fomentant haines et meurtres. Mais cela correspondait parfaitement aux bruts recherchés par les Illuminati (voir le plan d’Albert Pike, n°3). (101) LE CFR SE CONSOLIDE Ce fut la période ou le CFR commença à avoir une réelle influence aux Etats-Unis. De vieilles institutions souveraines furent remplacées par des nouvelles au niveau international, telles que l’ONU issue du CFR. D’autres en naquirent plus tard, telles que l’ ‘INSTITUTE OF THE PACIFIC RIM » (IPR) et la « FOREIGN POLICY ASSOCIATION » (FPA). Sur l’ordre de l’IPR, la Chine fut remise par George Marshall aux communistes. Le contrôle exercé par les Illuminati sur l’Union soviétique fut nettement amplifiée par la guerre. Des projets, tels que celui de « Lend Lease », et les décisions prises à Yalta par Staline, Roosevelt et Churchill consolidèrent à leur tour, le système soviétique. La « guerre froide », bien mise en scène, qui s’en suivit entre l’empire soviétique et les nations occidentales renforça la position dés Illuminati dans le reste du monde. Les guerres de Corée et du Viêt-nam ont été manigancées pour éviter une confrontation directe entre Américains et Russes. En même temps, cela permit de justifier l’existence de « services de sécurité nationale » tel que la CIA (Central Intelligence Agency), la NSA (National Security Agency) et le NSC. Les opérations cachées de la CIA commencèrent au début des années cinquante. Les dirigeants des gouvernements des autres pays qui n’étaient pas encore sous le contrôle des Illuminati devaient être renversés et remplacés par ceux que les Illuminati choisissaient. Quelques sénateurs américains s’en doutèrent et s’étonnèrent, comme le sénateur McCARTHY de ce qu’il y ait autant de communistes dans les postes élevés du gouvernement des Etats-Unis. McCarthy fonda la « House Hearing on Unamerican Activities » (audition dans la « Hiuse » sur des activités non am&ricaines)et put découvrir quelques activités communistes mais les médias lui jetèrent le discrédit. Voila une méthode qui assure le succès et qui a fait ses preuves : celle qui met à l’écart les trouble-fête. Plus tard, McCarty se mit à enquêter sur la CIA. S’il avait poussé un peu plus avant, peut-être qu’il aurait pu éviter l’attentat contre J. F. Kennedy. le « Comité des 300 » fut très inquiet lorsque McCarthy décida de faire paraître William Bundy devant le comité d’enquête. Son assignation aurait permis de découvrir les bonnes relations existant entre la CIA et le service secret britannique. Le « RIIA » choisit Allen Dulles pour mettre à l’écart McCarthy. Dulles donna à Richard Helms et Patrick Lyman la mission de s’occuper de McCarthy. Eisenhower donna la même mission au général Mark Clark, membre du CFR, pour que McCarty ne s’occupa plus de la CIA. Clark persuada McCarthy qu’il exitait une commission de surveillance spéciale qui veillait sur la CIA. McCarty stoppa alors ses investigations. Lui, qui était connu pour faire la chasse aux sorcières et qui, en tant qu’avocat, défendait de nombreuses familles de la mafia de New York, avait une amitié profonde avec le chef homosexuel du FBI, J. Edgar Hoover. Il organisait, d’ailleurs, pour lui des rencontres avec des travestis dans des hôtels de New York. Richard Helms et Allen Dulles prirent en charge, plus tard, la direction de la CIA. (102) L’ATTENTAT CONTRE KENNEDY Les motifs de l’attentat contre J. F. KENNEDY sont l’objet de violentes spéculiations depuis novembre 1963. Nous savons que le jeune président se préparait à choisir sa propre orientation concernant des questions d’une grande importance stratégique, ce qui l’opposait fortement aux puissants intérêts politiques et financiers de l’ESTABLASHMENT. Il n’était pas un bon « partenaire » et l’une des causes de son assassinat fut qu’il renvoya, peu après sa prise de fonction en 1961, le chef tout-puissant de la CIA, ALLEN DULLES, qui venait de subir un échec dans l’ « opération de la Baie des Cochons » (il s’agissait d’exilés cubains qui ne purent pas atterir dans la « Baie des Cochons » à Cuba en avril 1961). De plus, il envisageait le retrait de quelques conseillers américains (Advisors) du Viêt-nam. Il leur donna l’ordre, en effet, de se retirer en octobre 1963. Ce qui gènait aussi énormément les Illuminati fut le fait que Kennedy voulait nettement diminuer les activités militaires de la CIA dans l’Asie du Sud-Est. Il fit savoir, en outre, au Congrès, le 18 juillet 1963, qu’il avait l’intention de mettre en application toute une série de dispositions pour renverser le déficit des paiements des Etats-Unis. Il voulait relancer l’exportation de marchandises industielles et prélever des impôts sur les avoirs des citoyens américains à l’étranger. Les impôts à payer sur le capital investi à l’étranger se seraient élevés jusqu’à 15% Par an. Cela représentait, évidemment, un handicap de plus pour les banquiers internationaux. Kennedy aurait été – ô combien – l’homme qu’il fallait pour défendre les droits du peuple. (103) Si nous voulons prendre en compte un autre motif beaucoup plus important, quittons, une fois encore, mais brièvement, le sectreur de la politique. Cela se rapporte a la découverte de la soucoupe volante qui s’était écrasée le 2 juillet 1947 à ROSEWELL, au Nouveau Mexique. On découvrit dans cette soucoupe quatre petits humanoïdes. Il y eut 92 témoins, 35 témoignages de première main (du personnel de l’Air Force). Le 13 février, on trouva un autre vaisseau spatial dans les environs d’Aztec, au Nouveau Mexique. La deuxième chute d’un autre vaisseau dans cette même région eut lieu le 25 mars 1948 dans le Heart Canyon. Le disque avait 33m de diamètre, il était fabriqué avec un métal qu’on n’avait jamais vu et l’on y trouva seize morts qui mesuraient environ 1.20m. En 1949, une autre soucoupe fut trouvée à Rosewell, et l’un des passagers survécut. Un officier d’aviation reçut l’ordre de l’emmener a Los Alamos où se trouvaient, à cette époque, les installations les plus sûres des forces armées des Etats-Unis. On décrivit le passager comme un humanoïde reptiloïde avec certaines caractéristiques propres aux insectes. On le nomma simplement « EBE » (Extraterrestrial Biological Entity). EBE relata que ceux de sa race rendaient visite à la Terre depuis 25.000 ans, qu’il venait d’un système d’une étoile double, que leur planète était désertique et que leur soleil menaçait de disparaître. Il dit aussi qu’ils disposaient de bases souterraines dans différents pays de la Terre. EBE enseigna au jeune colonel qui lui tenait compagnie l’existence de la réincarnation et la survie de l’àme qui corresmondent aux lois de l’Univers. Tout fut noté et rassemblé sous le code « Yellow Book ». On essaya de pendre contact avec la race d’EBE mais sans succès. Ce projet portait le nom de SIGMA. Fin 1951, EBE tomba gravement malade. Comme les fonctions biologiques de son corps dépendaient de l’apport de chlorophylle, on fii appel à un botaniste, le Dr Guillermo Mendoza, pour le traiter. EBE resta à Los Alamos jusqu’à ce qu’il y mourut le 18 juin 1952 « pour un motif inconnu ». Le colonel qui s’occupait de lui aurait pleuré à sa mort. il l’aurait aimé comme un enfant. Plus tard, sous le projet ROBERTSON-PANEL, on adapta cet événement à l’écran ; le film porta le titre « E.T. ». Ce film de science-fiction avait pour but de familiariser le public avec cette réalité-là. Le 6 décembre 1950, une autre soucoupe (de 30m) tomba près de Laredo, au Texas. On trouva dans les débris un passager calciné d’1m30 avec une tête extrèmement grosse. Cel incident suscita une vive émotion lors de la parution des photos. Le 20 mai 1953, on récupéra à Kingman, en Arizona, une autre soucoupe qui ne mesurait, cette fois, que 10m de diamètre. Il y avait quatre morts qui, eux aussi, furent emmenés, comme les autres, à la « Wright Patterson Air Force Base » (Hangar 18) (Comme le disent si justement les Américains : « Reality is sometime stranger then fiction ! » = La réalité dépasse parfois la fiction). Dès la première chute, plusieurs organisations secrètes furent créées, elles s’occupaient de tout ce qui concernait les OVNIs : La plus importante fut l’opération MAJESTIC 12, fondée le 12 septembre 1947 par le président Truman et dont dépendaient tous les autres projets (MAJESTY est le nom de code pour le président). Parmi les membres, il y avait le Dr Vannevar Bush, conseiller scientifique du président ; le ministre de la Défense Forrestal et aussi, plus tard, Nelson Rockefeller, Allen Dulles, chef de la CIA et J. Edgar Hoover, chef du FBI. Les autres faisaient partie du CFR. Tous les douze étaient aussi membres de la « JASON SOCIETY » ou JASON-SCHOLARS, de l’élite de l’ordre « SKULL & BONES ». Le siège du groupe situé à Maryland, accessible seulement par les airs, est connu sous le nom de « Country Club » par les cercles d’initiés. Les projets conçus sous la direction du Majestic 12 étaient, entre autres, les suivants : le projet MAJI, c.-à-d. « Majority Agency for Joint Intelligence ». Ce service réunit toutes les informations concernant les services secrets. MAJIC signifie contrôlé par Maji. Toutes les informations et désinformations à propos des OVNIs et des extra-terrestres sont exploitées par MAJI, en collaboration avec la CIA, la NSA, le DiA (service de renseignements de la défense du pays) et le Naval Intelligence (service secret de la marine) : le projet SIGN : concerne l’étude des phénomènes OVNIs. Plus tard, ce projet prit le nom de : projet GRUDGE (peut-être à cause des nombreuses parties de corps humains qui furent trouvées dans deux des vaisseaux) ; le projet BLUE BOOK : se rapporte au sauvetage d’objets volants tombés à terre, et, de concert avec le projet ROBERTSON-PANEL, il vise à désinformer intentionnellement le public ; le projet SIGMA : concerne la communication avec la race d’EBE le projet SNOWBIRD : se rapporte à la technologie d’objets volants extra-terrestres pour tenter de piloter un de ces objets ; le projet AOUARIUS : sert de couverture pour coordonner les programmes de recherche et de contacts avec les extra-terrestres ; le projct GARNET : étudie l’influence des extra-terrestres sur l’évolution humaine ; le projet POUNCE : concerne le dépouillement des vaisseaux spatiaux qui ont chuté et les examens biologiques faits sur les corps des passagers ; le projet REDLIGHT : décide des essais à faire en vol avec des vaiseaux spatiaux qui ont été trouvés ou été mis à disposition par des extra-terrestres. Ce projet est mené, en ce moment, dans le domaine de AREA 51/GROOM LAKE, au Nevada ; le projet LUNA : nom de code pour la base extra-terrestre sur la lune qui fut observée et filmée par les astronautes d’Apollo. On y exploite une mine, et on y gare tes grands astronefs en forme de cigare ; les DELTA FORCES : ce sont des unités spécialement formées pour ces projets. Selon le rapport de William Cooper et George Segal, la CIA aurait été créé spécialement pour dissimuler l’existence des extra-terrestres. D’après W. Cooper et G. Segal, le groupe d’élite secret international « Die Bilderberger », que nous étudierons de plus pès au cours de ce livre, a été créé aussi pour cacher les contacts établis avec les extra-terrestres. Je ne traiterai, cependant, des Bilderberger que d’un point de vue politique. Qu’attendent-ils donc, de nous, les extra-terrestres ? Pourquoi ne s’adressent-ils pas aux dirigeants ou au président d’un pays ? Ils l’ont fait ! Et ils ont été plusieurs à le faire ! Il n’y a pas que George Washington et Abraham Lincoln qui ont affirmé avoir été contacés par des extra-terrestres. Le président Roosevelt aurai eut, en 1934, lors d’une croisière sur le Pennsylvania dans le Pacifique, une rencontre arrangée par Nikola Tesla avec les passagers d’une soucoupe. Le président Truman, lui aussi, aurait eu une entrevue personnelle avec des extra-terrestres le 4 juillet 1945. Quelques enfants Rothschild prétendirent au début de ce siècle que leurs parents auraient rencontré les passagers d’un OVNI. Mais les rapports que nous avons n’émanent que de personnes isolées qui ont bien voulu les raconter ou les mettre par écrit. Il y a, cependant, des preuves concrètes des rencontres du président DWIGHT D. EISENHOWER. Michael Hesemann écrit à ce sujet (« UFOs – Die Kontakte », p.55 et suivantes) : « Ainsi qu’il ressort des rapports établis par les personnes en contact avec les extra-terrestres, ceux-ci, depuis leur apparition massive au-dessus de Washington l’été 1952, ont pris contact avec le gouvernement américain. (…) De plus, ils chargèrent différentes personnes, entre autres George van Tassel, d’envoyer des messages au président. Après les présidentielles de l’automne 1952, ce fut le général Dwight D. Eisenhower qui occupa le poste de président. Auparavant, pendant sa carrière militaire, il avait déjà été informé des chutes d’OVNI à Rosewell, Aztec et Laredo qui se produisirent entre 1947 el 1950. Après son élection le 18 novembre 1952, il reçut un rapport sur la situation de la commission gouvernementale « Majestic 12 » qui avait été chargée par son prédécesseur Truman d’examiner les épaves d’OVNIs récupérées. La commission recommanda au président le secret absolu pour raison « de sûreté nationale ». (…) Le lieu choisi pour qu’Eisenhoiver établisse son contact fut la base de l’armée de l’air Edwards (MUROC) en Californie. Des démonstrations d’OVNIs s’étaient déjà déroulées à cet endroit-là depuis des mois, voire nième des années : le 8 juillet 1947 : quatre différents objets non identifiés en forme de disque sont aperçus au-dessus de MUROC AFB et du terrain d’essais secret de Rogers Dry Lake ; le 31 août 1948 : un grand objet avec une traînée de flammes bleues, longue de plus d’1 km ; passe au dessus de MUROC à 17.000m d’altitude ; le 14 juin 1950 : un pilote de la marine et différents pilotes civils observent un astronef en forme de cigare à 40m à l’est de MUROC ; le 10 août 1950 : Robert C. Wykoff, physicien dans la marine, observe dans son télescope un grand objet en forme de disque qui manoeuvre près d’Edwards ; le 30 septembre 1952 : le photographe spécialisé Dick Beemer et deux autres témoins observent deux objets en forme de boule, légèrement aplatis, manoeuvrant au-dessus d’Edwards ». Le 20 février 1954 fut le jour J. cet évennement est confirmé par des prises de vues cinématographiques et par différents témoins, dont Geralt Light du puissant groupe médiatique CBS, comte de Clancerty, membre de la Chambre haute des lords en Angleterre, William Cooper, ex-agent secret, Paul Salomon, membre du personnel de l’armée de l’air et beaucoup d’autres qui étaient stationnés, à cette époque-là, à MUROC/Edwards. Ce jour-là, tous les officiers, y compris le commandant, accoururent à la tour de contrôle pour y observer un grand disque de 60m à 100m de diamètre qui planait au-dessus de la piste de décollage. Ils l’observèrent pendant des heures jusqu’à ce que tous ceux de la base, jusqu’au dernier, soient au courant. Le disque faisait des manoeuvres en vol défiant toutes les règles de la physique. Il se déplaçait de bas en haut, d’un côté à l’autre, en angle droit, etc. Un peu plus tard, il y eut, au total, cinq objet volants, trois en forme de disque et deux en forme de cigare. Eisenhower arriva en avion à base, il faisait, à ce moment-là, une cure à côté de Palm Springs. Lui-même ainsi que tout le personnel de la base furent témoins de la descente d’un petit groupe d’occupants qui s’approchèrent d’eux. Ils avaient un aspect humanoïde, leur taille était à peu près celle des êtres humains, ils étaient blonds et parlaient anglais. Ils proposèrent leur aide pour le développement spirituel de l’humanité à la condition, dirent-ils, que nous acceptions de détruire nos armes atomiques. Ils n’étaient pas prêts à mettre à notre disposition leur technologie puisque nous n’étions pas capables d’utiliser la notre en humains responsables. Ils pensaient que n’importe quelle technologie nouvelle ne servait qu’à nous entre-tuer. Cette race expliqua que nous étions sur une voie d’autodestruction, que nous devions cesser de nous détruire, de polluer la Terre, d’en exploiter les richesses minières. Nous avions mis à vivre en harmonie avec la création. Il était capital pour nous d’apprendre à nous considérer comme les citoyens d’une famille planétaire et nous avions le devoir de nous comporter comme tels. Nous devions abandonner au plus vite notre croyance de pouvoi agir à noue guise. Nous ne pouvions entrer en contact avec eux si nous commencions à nous conduire comme citoyens d’un système planétaire. ILS étaient, eux aussi, une partie de cette famille planétaire, et nous devions les traiter ainsi, eux et tous nos semblables sur cette Terre. Dès que nous aurions appris à avoir des rapports de paix avec les autres nations nous pourrions accéder à des rapports interplanétaires. Toutes les personnes présentes étais des plus sceptiques face à ce langage surtout en ce qui concernait l’exigence impérative du démantèlement nucléaire. Personne ne pouvait imaginer qu’un désarmement pût être dans l’intérêt des Etats-Unis. Tous craignaient de se trouver sans défense face aux extra-terrestres. L’offre fut refusée ! Les étrangers déclarèrent alors qu’ils continueraient à avoir des contacts seulement avec des individus tant que les humains ne les accepteraient pas. C’est alors que les extra-terrestres firent une démonstration de leurs possibilités techniques qui imposèrent le respect au président, qui se tenait là, paralysé, et à son entourage. Ils montrèrent leurs vaisseaux spatiaux au président et prouvèrent même leur capacité à se rendre invisibles. Eisenhower en éprouva un malaise ! Personne ne pouvait les voir mais tous savaient qu’ils étaient là. Les étrangers montèrent ensuite dans leurs vaisseaux et décollèrent. L’astronaute américain Gorden Cooper confirme cet événement en racontant qu’il vit un film pendant son service montrant un atterrissage d’OVNIs dans une base de l’armée de l’air en Californie dans les années cinquante. (Vous trouverez dans les livres de Michael Hesemann « UFOs – Die Beweise » (OVNIs – Les preuves) et « UFOs – Die Kontakte » (OVNIs – Les contacts) toute l’histoire dans les moindres détails ainsi que les réponses à tous les comment et pourquoi. Il s’est donné la peine de faire un condensé de plus de 50 livres et spécialement de livres américains et de les documenter avec de nombreuses et excellentes photos. « UFOs – Die Beweise » contient les documents secrets de la CIA qui ont été rendus accessibles au public gràce au « Freedom of Information Act » au bout de trente ans de secret. Il y eut d’autres contacts avec des gouvernements mais il faudrait prendre connaissance de tous ces contacts pour avoir un aperçu de la diversité des thèmes touchant aux OVNIs. Il y a, en outre, des vidéos qui contiennent en particulier l’atterrissage d’une soucoupe en 1964, dans la base de l’armée de l’air Holloman. Ces vidéos sont consignées dans la littérature complémentaire). Revenons-en maintenant à KENNEDY. Après avoir été élu président et avoir été informé des OVNIs récupérés et des projets secrets qui incluaient l’étude des survivants, il voulut rendre ces informations publiques. Forestal, le ministre de la Défense et membre de Majestic 12, avait déjà essayé d’en faire autant, il fut jeté par la fenêtre de ]’hôpital avec un drap de lit autour du cou le 22 mai 1949. Kennedy eut droit à un traitement similaire. Il fut assassiné le 22 novembre 1963 à Dallas. (103 A) Le premier coup de fuil vint effectivement du toit de l’entrepôt mais il n’était pas mortel. Le coup mortel fut donné par le conducteur de sa propre voiture, l’agent de la CIA William Greer qui visa la tête de Kennedy avec une arme propre à la CIA. Quand on regarde au ralenti le film original de l’attentat et qu’on prête attention au chauffeur, il est clair que celui-ci se retourne, l’arme à la main, tire et c’est alors que l’arrière de la tête de Kennedy éclate. Dans les films projetés dans la plupart des pays occidentaux, le chauffeur n’apparaît pas. Dans une émission de l’ARD (première chaîne de télévision allemande), le « Spiegel TV », on essaya, le 21 novembre 93, de convaincre les spectateurs que l’ttentat n’avait rien à voir avec la CIA alors que la RTL diffusait, presqu’au même moment, un avis contraire. Sans parler des commentaires, on ne montra sur les deux chaînes qu’une seule fois le film en entier ; dans les films suivants, il n’y avait pas le chauffeur. Mais celui qui savait où il devait porter son attention pouvait dans le film original reconnaître le chauffeur tirant avec son arme. John Lear, fils de Lear Aircraft (aujourd’hui propriétaire) et autrefois désigné comme le meilleur pilote de l’US Air Force (avec 17 records du monde), trouva trois films originaux, entre autres au Japon. Il les fit analyser par un ordinateur pour prouver leur véracité. Lui-même et William Cooper, ex-membre de la Navan Intelligence (service secret de la NAVY) et auteur de « Behold a Pale Horse », font, de nos jours, des conférences aux Etats-Unis où l’on peut obtenir les films originaux par leur intremédiaire (voir adresse dans la bibliographie). William Cooper perdit sa jambe droite à casue de ce film : il fut victime d’un ettentat en 1973. La télévision japonaise a, par la suite, diffusé plusieurs fois ces films originaux dans les actualités télévisées aux heures de grande écoute. L’analyse par ordinateur permit d’identifier l’arme et la décrivit comme étant d’un calibre spécial employé par la CIA. Quant à la bal1e, il s’agissait également d’un projectile spécialement conçu par la CIA qui exposa dans le cerveau de Kennedy et provoqua sa désintégration. Avaient participé à la préparation de l’attentat les membres de la Orlando Bosch, E. Howard Hunt, Frank Sturgis et Jack Rubenstein (alias Jack Ruby). La CIA épongea, en remerciement, les énormes dettes de jeu de Ruby. Lee Harvey Oswald, qui aviait aussi été membre de la CIA, travaillait au moment de l’attentat pour Jack Ruby. Sa mort fut programmée. Jack Ruby le tua avant qu’il ne pût prouver son innocence. Le coupable était trouvé ; il ne pouvait plus prouver le contraire. (104) La CIA haïssait Kennedy. Il éiait, d’après elle, responsable de la mauvaise tournure que prenaient leurs projets concernant le Viêt-nam, Cuba et les OVNIs. Un collaborateur de la CIA, qui avait participé à l’opération de la « Baie des Cochons », dit que toutes les personnes travaillant dans son secteur se levèrent et applaudirent lorsqu’ils apprirent la nouvelle de la mort de Kennedy. Aux auditions devant le comité spécial pour attentats, nombre de ces faits furent dévoilés mais selon la loi de sûreté de l’Etat américain, les archives sont closes jusqu’en 2029. Après ces auditions, la CIA se vit défendre toute opération secrète à l’intérieur des Etats-Unis. (Qui peut croire qu’elle s’y est tenue ?) Tous les témoins de la conspiration furent tués ou moururent d’un cancer foudroyant qui leur avait été injecté (le chauffeur qui avait tiré, mourut, par ex., trois semaines après l’attentat). D’après le « Warren-Commission-Report », rapport officiel de l’attentat contre Kennedy, LEE HARVEY OSWALD aurait été l’unique tueur. C’st ce qu’on pouvait lire déjà neuf heures plus tard dans tous les journaux américains. La conspiration de la CIA et du Comité des 300 fut passée sous silence. Pour une bonne raison : Les Illuminati avaient été très efficaces en contrôlant les agences de presse. Ceci ce un exemple parmi d’autres qui prouve que des nations entières reçoivent pendant des décennies des informations erronées, jusqu au jour ou un chercheur courageux se donne la peine de faire des investigations. ROBERT F. KENNEDY, le frère de J. F. KENNEDY, qui faisait aussi obstacle aux Illuminati dut mourir le 5 juin 1968, juste avant de gagner les élections présidentielles. Dans ce cas-là, le tueur unique était SIRHAN SIRHAN. Celui-ci était sous l’effet d’une drogue préparée par la CIA pour cette circonstance spéciale. Pour être sûr que Sirhan Sirhan ne manquerait pas sa cible, le garde du corps de Howard Hughes avait tiré avec la « balle supplémentaire » que l’on trouva, plus tard, dans la tête de Kennedy. Selon les dires du juge d’instruction s’appuyant sur les preuves balistiques, la bouche de l’arme a dû être éloignée de 5 à 8cm de la tête de Kennedy ; quant à l’arme de Sirhan, elle était éloignée d’au moins 30cm. Ceci fut aussi dissimulé au public. Les publications internes du CFR et de l’ordre « Skull & Bones » contiennent, cependant, ces informations. D’après le § 12 des « Protocoles », il faut supprimer les personnes qui sont une entrave au « plan ». (105) (Vous trouverez en particulier dans le livre de Will iam Cooper « Behold a Pale Horse » l’histoire complète de l’attentat avec les noms, les données et des faits concrets ainsi que les relations entretenues par les Etats-Unis avec les extra-terrestres). LES CHEVALIERS DE JERUSALEM La famille royale anglaise entetient de très étroites relations avec le « VENERABLE ORDRE DES CHEVALIERS DE JERUSALEM », un ordre très ancien. Son dirigeant est choisi par la Couronne anglaise sur ses capacités à diriger le « Comité des 300 ». Le cercle le plus intime se nomme « ORDER OF THE GARTER » (l’ordre de la Jarretière). Cet ordre est aujourd’hui encore très puissant, la preuve nous en est donnée par le fait que LORD CARRINGTON, chevalier d’ l’ordre de la Jarrietière, fut autrefois chef de l’OTAN et qu’il est aujourd’hui président des Lord Carrington, aussi membre du « Comité des 300 », était, avec LAWRENCE BILDERBERGER, une des personnes de liaison qui représentaient les KISSINGER ASSOCIATES et firent en sorte que Belgrade ait les mains libres, en 1993, pour procéder aux épurations ethniques et accomplir le génocide. LOUIS M. BLOOMFIELD, chef du MERMINDEX est aussi membre des « Chevaliers de Jérusalem ». (…) (106) ET LE VATICAN ? A la fin de la Seconde Guerre mondiale, la plupart des monarchies avaient « sauté ». Les Illuminati avaient accompli une parie de leur plan. Mais qu’en était-il du catholicisme ? Un bref coup d’oeil fait croire que 17 siècles de stabilité sont immuables mais à y regarder de plus près, il en va tout autrement. Le service secret du Vatican était, depuis toujours, l’ORDRE DES JESUITES. Je vais décevoir ceux qui croient que les Jésuites n’ont été qu’une simple organisation religieuse de plus. Le serment d’initiation du 2ème degré exige la mort de tous les protestants et francs-maçons. Les Jésuites ont été, par exemple, l’instance qui a organisé les massacres des Huguenots et à qui on doit d’innombrables têtes décapitées chez les protestants et francs-maçons en Angleterre aux 16ème et 17ème siècles. L’ordre des Jésuites fut fondé en 1534 par Ignace de Loyola, qui était d’origine JUIVE, comme le furent les trois premiers généraux de l’ordre. Le général des Jésuites (le chef) est si puissant qu’il est appelé le « PAPE NOIR ». D’autres loges secrètes infiltrèrent en force l’Eglise catholique pendant la Deuxième Guerre mondiale. Ce fut le cas, entre autres, de l’OSS (le précurseur de la CIA), du MI6, des membres du « BLACK NOBILITY » italien, des francs-maçons et de la loge P2 (Propaganda Due) ; toutes ces loges étaient sous la protection du « Comité des 300 ». La loge « P2 » est la loge franc-maçonnique la plus influente en Italie. La « GRANDE LOGE DU VATICAN » y est annexée, c’est elle qui fut a l’origine du « Scandale P2 » en 1976 lorsqu’une liste des membres de la loge fut produite au Vatican avec les noms et les dates d’entrée de 121 grands dignitaires ecclésiastiques avec, parmi eux, des cardinaux de la curie, des achevêques, des évêques, des prélats et des laïques. On fit une vraie chasse aux sorcières pour trouver ceux qui avaient publié cette liste au lieu de demander des comptes aux personnes citées sur cette liste. Tout commentaire est superflu. Entre autres noms, celui du secrétaire d’Etat du cardinal Jean Villot, du ministre des Affaires étrangères du Vatican Agostino Casaroli, du cardinal Sebastiano Baggio, du cardinal Ugo Poletti et du chef de la banque du Vatican, l’évêque Paul Marcinkus. Les Illuminati soutiennent, comme nous avons pu le constater, les deux camps des nations en guerre. Ce fut de plus en plus évident à la fin de la Deuxième Guerre. Allen Dulles (chef de la CIA), par exemple, avait des rencontres secrètes avec le chef des SS Gehlen. On s’arrangea pour faire passer des officiers SS en Suisse sous le couvert de l’Eglise catholique. Quelques officiers SS prirent le titre de prêtres et furent conduits dans d’autres pays, surtout en Argentine, au Paraguay et aux Etats-Unis. Après la guerre, Gehlen reçut la mission de prendre en charge la « RADIO DE L’EUROPE LIBRE ». Beaucoup de SS furent intégrés dans la CIA à cette même époque. Un autre membre intéressant du « Comité des 300 » fut Joseph Retinger (Ratzinger ?). La CIA lui apporta son soutien après la guerre afin qu’il puisse conclure des contrats avec le Vatican. Il gagna, entre autres, à sa cause la Dr Luigi Gedda, conseiller médical du pape Pie VII et dirigeant des activités catholiques. Gràce à lui, il réussit a consolider ses relations avec le pape Paul VI qui avait déjà collaboré auparavant avec l’OSS (Office of Strategic Services = Bureau des services stratégiques), organisation qui allait devenir, plus tard, la CIA. Retinger rencontra aussi le prince Bernhard des Pays-Bas, le Premier ministre italien, Sir Collin Grubbin, directeur de la SOE (Special Operations Executive, service secret britannique) et le directeur de la CIA, le général Walter Bedell. Le PRINCE BERNHARD était chez les SS avant la guerre et obtint, ensuite, un emploi à la I. G. Farben. Par la suite, son mariage le lia à la maison Orange-Nassau et il occupa un poste dans la compagnie Shell Oil. Le petit groupe de de personnes citées ci-dessous se rencontra en mai 1954 à l’hôtel « De Bilderberg » à Oosterbeek, en Hollande, ce fut le noyau du groupe qui devait être connu, plus tard, sous le nom de « Bilderberger ». Le prince Bernhard des Pays-Bas, membre du Comité des 300, fut le premier directeur des « Bilderberger » (voir ci-après). Le cardinal Spellman fut une des personnes de la CIA qui eut une influence importante dans l’Eglise catholique. Spellman soutint, entre autres, la CIA lorsque celle-ci renversa la démocratie au Guatemala en 1954. Ce fut lui aussi qui introduisit le père Paul Marcinkus de Chicago auprès du pape. En 1971, Marcinkus devint archevêque et chef de la BANQUE DU VATICAN. Il développa aussi d’étroites relations avec Michele Sindona, membre de la loge franc-maçonnique P2, et avec Roberto Calvi. Le grand maître de la loge P2 était Licio Gelli. Calvi, chef de la BANQUE D’AMBROSIANO, aida le Vatican à transférer plus de 100 millions de dollars au mouvement « Solidarité » en Pologne. Il fut mêlé, plus tard, au grand scandale de cette banque. En 1982, on trouva son corps suspendu au pont Blackfriars à Londres. Dans chacune de ses poches se trouvaient deux briques et ses jambes étaient garrottées en angle droit. C’était un meurtre rituel chez les francs-maçons. Mais les journaux passèrent outre ces détails. Sindona devint conseiller a la Banque du Vatican. La loge P2 avait de nombreuses relations avec le Vatican, l’Opus Dei et la CIA, et de ses membres occupèrent des postes élevés dans le gouvernement italien. En janvier 1966, le magazine « Look » publiait cet article : « Comment les Juifs réussirent à modifier la pensée de l’Eglise catholique ». On y décrit avec force détails les négociations secrètes entre la loge juive B’NAI B’RITH et le cardinal Bea, représentant de l’Eglise catholique. Le Vatican est probablement la plus riche organisation du monde. Une grande partie de son capital se trouve dans les banques Rothschild. Il ne fait aucun doute que le Vatican fut repris au cours des années par le « Comité des 300 », ce qui explique les fréquentes visites de Bush, Gorbatchev et d’autres chefs d’Etat chez le pape. (108) Et ces exemples ne montrent que la pointe de l’ « iceberg-Vatican ». Un autre exemple : celui de l’assassinat du pape Jean XXIII. L’annonce de sa mort parue par erreur un jour trop tôt dans le quotidien mexicain « El Informador », publié par la grande loge des francs-maçons de l’ouest du Mexique (l’annonce fut publiée le 3 juin 1963, pape Jean mourut le 3 juin 1963 à 19h49). (109) Un livre interressant à ce sujet : « Im Namen Golles » (Au nom de Dieu) de David A. Yallop. Le PAPE JEAN PAUL II (le pape actuel) a, lui aussi, un passé interressant et digne d’être mentionné. William Cooper qui a travaillé douze ans pour la « Naval Intelligence » (service secret de la Navy) écrit dans son livre « Behold a Pale Horse » qu’il aurait travaillé pendant la Deuxième Guerre en Allemagne pour I. G. Farben à la production du gaz pour les chambres à gaz des camps de concentration. A la fin de la guerre, de peur d’être exécuté pour avoir collaboré à des crimes de guerre, il se serait enfui en Pologne sous la protection de l’Eglise catholique. Il y serait resté et aurait eu une carrière semblable à celle d’Eisenhower, si ce n’est que cela dura un peu plus longtemps avant qu’il ne soit élu cardinal Wojtyla et qu’il ne devienne pape. (110) Il remercia aussitôt ses amis en levant le 27 novembre 1983 l’excommunication de tous les francs-maçons, notifiée dans le « Codex luris Canonici ». Le pape actuel connaît intimement le langage secret franc-maçonnique, la « poignée de main des francs-maçons » (une pression de la main particulière qui permet aux initiés de se reconnaître entre eux) mais aussi son discours lors d’une audience le 15 septembre 1982 en sont des preuves « manifestes » : A propos de la mort du président libanais Gemayel, il parlait de Jérusalem, la ville de Dieu. Il dit mot à mot : « Jérusalem peut devenir aussi « la cité de l’homme » (City of man) ». La « cite de l’homme » est un mot-clé des Illuminati pour la dictature mondiale. Le 18 avril 1983, le pape reçut toute la « COMMISSION TRILATERALE » c.-à-d. environ 200 personnes, pour une audience. (111) Cette organisation secrète fut fondée en juin 1973 par David Rockefekker et Zbigniew Brzezinski puisque les organisations établies, comme l’ONU ou d’autres, mettaient trop de temps à instaurer le « gouvernement mondial ». La commission trilatérale, organisation élitaire, a pour but de réunir en un seul groupement les géants les plus éminents de l’industrie et de l’économie, donc des nations trilatérales – des Etats-Unis, du Japon et de l’Europe de l’Ouest – pour créer de force et une fois pour toutes le « Nouvel Ordre Mondial ». Elle offre à l’élite venant d’horizons divers de la franc-maçonnerie la possibilité d’une collaboration secrète à l’échelle mondiale. Elle doit aussi permettre aux « Bilderberger » d’élargir leur influence en leur donnant une base politique plus large. La plupart des membres européens ont, depuis longtemps, des contacts avec les Rockefeller. La Commission trilatérale se compose de 200 membres environ qui sont, contrairement aux membres de Bilderberger, permanants. Vous pouvez bien imaginer que le PAPE JEAN PAUL II n’a pas invité tous ces gens pour une tasse de thé. LE FONDS MONETAIRE INTERNATIONAL (FMI) De nouvelles instances mondiales telles que le « FMI », la BANQUE MONDIALE et la BANQUE DE COLONISATION INTERNATIONALE (Bank of International Setllement), furent créées pour étendre la suprématie de l’économie à la planète entière. Les contributions à payer tous les ans par chaque nation sont de l’ordre de milliards. Si une nation a des problèmes pour régler sa contribution, ce sont les ouvriers et les plus défavorisés qui s’en ressentent. Actuellement, le « FMI » cherche, sur l’ordre des banquiers internationaux, des moyens pour contrôler toute l’économie mondiale. Le membre du « Comité des 300 » HAROLD LEVER fit une proposition connue sous le nom de « plan Ditchley ». Selon le PLAN DITCHLEY, la politique financière et monétaire des Etats-Unîs passerait, au mépris de la loi, sous le Contrôle du FMI. Ce plan permettrait au FMI de réunir dans la Banque mondiale toutes les banques centrales des différentes nations. En 1981 les banques les plus éminentes de Wall Strect et le gouvernement des Etats-Unis décidèrent d’un commun accord d’imposer à chaque pays redevable des conditions de remboursement accablantes qui furent mises en place par les « KISSINGER ASSOIATES INC. » (le conseil de direction est composé de Robert 0. Anderson, magnat du pétrole et président de l’institut Aspen, de l’ex-secrétaire d’Etat aux affaires étrangères de Thatcher, lord Carrington et de lord Roll of Ipsden, directeur de la « Bank of England » et de la Banque S. G. Warburg). Le FMI, la « Federal Reserve Bank » et la « Bank of England » doivent assurer le rôle de « police mondiale » pour recouvrer les dettes. L’Amérique a eu l’idée de placer le FMI connu pour son intransigeance au centre de toutes les négociations de dettes. Les conditions du FMI furent élaborées par le représentant du FMI Irving Friedman (Cela lui valut une position élevée dans la Citibank). Remarque sur la situation actuelle : REXRODT, ministre actuellement de l’économie en Allemagme, fut aussi, pendant quelque temps, chef de la Citibank dans ce pays. Les capitaux du Fonds Monétaire International représentèrent pour les pays une sorte d’appât. Une fois les difficultés d’un pays cernées, les experts du FMI lui montraient ce fallait absolument changer. Ils déclaraient ensuite au pays endetté que s’il voulait obtenir ne serait-ce qu’un crédit minime auprès d’une banque étrangère, il devait réduire ses importations au stric minimum. Il devait aussi faire baisser de façon draconienne les dépenses de l’Etat et surtout arrêter toutes les subventions pour la nourriture de base et autres allocations pour les personnes défavoriées. La condition sine qua non était toujours de dévaluer la monnaie. Ceci soi-disant pour que les exportations soient meilleur marché et deviennent compétitives sur le marché mondial. Mais, en véité, le prix des importations s’élevait et les dettes s’accroissaient. C’était le premier pas. Le deuxième consistait à obtenir du pays qu’il consente à un vaste programme de conversion des dettes. C’est alors que les banques créditrices s’assuraient de la future mainmise sur le pays endetté. Ils comptaient, de surcroit, des paiements d’intérêts et d’amortissements. Le FMI devint la police économique internationale des grandes banques privées. L’un après l’autre, les pays devaient négocier les conditions de remboursement avec le FMI et les les banques du groupe Ditchley. D’après les informations de la Banque mondiale, des paiements d’intérêts s’élevant à 326 milliards de $ et venant de 109 pays débiteurs allèrent dans des banques créditrices pivées de 1980 à 1986. Dans la même péiode, 332 milliards de $ furent remboursés. C’est ainsi que des dettes de 658 milliards de $ furent payées alors que le montant originel des dettes n’était que de 430 milliards. Malgré cela, les 109 pays devaient encore 882 milliards de $ aux banques créditrices. Cette action conjointe d’intérêts beaucoup trop élevés et de cours de charge oscillants plonge les pays dans un entrelacs de dettes magnifiquement inextricable qui profite aux banques. (112) LE CONTROLE DE L’INFORMATION Déjà à l’époque de la Révolution française, les Illuminés de Bavière commencèrent à répandre leur propagande dans des cercles de lecture pour gagner les lecteurs à leurs desseins. Plus tard, au 19ème siècle, quand les Rothschild eurent repris la Banque d’Angleterre à leur compte, ils se servirent du journal juif « REUTERS » avec la même intention sous-jacente. De même, des éditions de journaux allemands, comme « WOLFF », et français, comme « HAVAS », eurent pour but de créer un monopole international des informations. Le CFR (Council On Foreign Relations) et le RIIA (Royal Institute for International Affairs) furent tous les deux créés par le « Round Table » pour élargir l’influence de celui-ci. Le RIIA avait déjà été imaginé par Cecil Rhodes (homme d’Etat britannique sud-africain et diamantaire millionnaire) qui voulait étendre la domination britannique au monde entier, mais surtout aux Etats-Unis. Le « social conditioning » du RIIA déjà mentionné est un moyen de contrôle les masses. Cet institut forma le commandant JOHN RAWLINGS REES, technicien militaire, qui inaugura, plus tard, le TAVISTOCK INSTITUTE FOR HUMAN RELATIONS au Sussex, en Angleterre. Le « Tavistock Institute » est le noyau dur de la conduite de guerre psychologique de l’Angleterre. Comme je l’ai déjà mentionné, les méthodes de Tavistock ont été employées en Angleterre et aussi aux Etats-Unis pour manipuler les masses, en se servant non seulement de la presse, mais aussi de la radio et du cinéma. On peut, à présent, qualifier ces méthodes utilisées pendant des décennies de lavages de cerveau. Le CFR est en partie responsable de la création de l’ONU qui lui sert d’outil pour accéder au « Nouvel Ordre mondial », c’est-à-dire au « Gouvernement mondial unique ». Selon les données de « SPOTLIGHT » et d’autres sources que j’ai mentionnées au cours de ce livre, le CFR détient actuellement le contrôle total du gouvernement des Etats-Unis, en collaboration avec la « Commission trilatérale ». De même, les postes de dirigeants des services d’information sont tous occupés par des membres du CFR. Il s’agit, entre autres, de Reuters, Associated Press, United Press, Wall Street Journal, Boston Globe, New York Times, Los Angeles Times, Washington Post, ABC, NBC, CBS et RCA. La plupart des journaux internationaux utilisent les mêmes sources. Les homologues allemands du CFR sont les Bilderberger est la « DGAP » (Deutsche Gesellschaft für Auswärtige Politik). Par leur intermédiaire s’y rajoutent, par ex., le « Frankfurter Allgemeine », le « Bild-Zeitung » et « Die Zeit » (il y en a sûrement d’autres). Les membres du CFR, lui-même rattaché au RIIA et au « Comité des 300 », détiennent aussi les postes clefs dans les plus grands trusts d’énergie, les appareils militaires et le gouvernement des Etats-Unis. A travers l’influence de la « Round Table », du « Comité des 300 », des « Bilderberger », du « RIIA » et du « Club de Rome », la situation est valable aussi pour l’Europe. « Skull & Bones », ordre des Illuminatis, forme le « cercle intérieur » du CFR et inclut de ce fait, d’autres médias :’Time-Life, National Review, Minneapolis Star, Atlantic Monthly, Fortune, etc. En 1880, l’ordre de « Skull & Bones » fonda la « FEDERATION ECONOMIQUE AMERICAINE » et la « FEDERATION AMERICAINE DE L’HISTOIRE ». A la du siècle dernier, SKULL & BONES avait déjà une influence considérable sur le système éducatif et scolaire. Timothy Dwight était président de l’Université de Yale et les Universités de Cornell et de Juhn Hopkins étaient également dirigées par des membres de Skull & Bones. Incluons dans la liste Mc George Bundy, qui codirigea la guerre du Viêt-nam en tant que conseiller à la sûreté de Kennedy et du président Lyndon Johnson et qui était également doyen de l’Université d’Harvard. Toute information qui va à l’encontre des directives de la « Fédération américaine de l’histoire », donc à l’encontre de Skull & Bones, est banide du programme de l’enseignement. En Allemagne et dans tous les autres pays du monde, cela se passe de la même façon. En Russie et dans l’ex-RDA, on a enseigné suivant les directives communistes, dites « illuminées » et dans les pays arabes ou juifs suivant les intérêts de ces nations. Le plus important pour eux était de ne pas éduquer les hommes à penser, à se servir de leur dicernement et à agir d’une manière autonome. En 1946, la ROCKEFELLER-FOUNDATION avait investi 139.000 dollars pour donner une version officielle de la Deuxième Guerre mondiale qui, en fait, dissimulait que le régime nazi avait été entièrement édifié par les banquiers des Etats-Unis. Un des pincipaux donateurs était la « Standard Oil Corp. » de Rockefeller. (112 A) A l’origine, « Ford Foundation » lut fondée grâce aux fonds de l’industrie automobile de Henry Pord. Mais finalement, des membres de « Skull & Bones » s’infiltrèrent aussi dans cette fondation et utilisèrent ses biens pour détourner le système scolaire et abrutir le public. Le système scolaire actuel des nations occidentales est également contrôlé par les Illuminati et leurs branches. La plupart des organismes éditant des livres scolaires sont indirectement financés par des Illuminati. Mc George Bundy, également membre de « Skull & Bones », était conseiller à la sûreté des Etats-Unis pendant la guerre du Viêt-nam. En 1966, il devint président de la fondation Ford et nomma Harold Howe II, membre de « Skull & Bones », comme vice-président. Tout ce qui concernait le département de la recherche et de l’éducation était de son ressort. Des dépenses anormales de fonds de la fondation contraignirent la famille Ford à démissionner. Les techniques de conduite de guerre, psychologique qui avaient débuté dans le WELLINGTON HOUSE furent perfectionnées dans le « TAVISTOCK INSTITUTE FOR HUMAN STUDIES ». Ces techniques sont décrites par Edward Bernay : « Gràce à la croissance démographique, l’action des Illuminati a plus d’ampleur sur la conscience des peuples. A l’aide des services d’information, de la presse, des journaux, du téléphone, de la radio qui sont tous contrôlés par les Illuminati, des idées et des opinions peuvent être répandues rapidement à travers tout le pays. La manipulation consciente et intelligente du comportement et de l’opinion des masses est un des éléments les plus importants de la société démocratique. Ceux qui se servent de ces mécanismes sont la véritable puissance dirigeante de ce monde ». L’importance du rôle des médias ne fait pas de doute aujourd’hui. (113) La télévision, par exemple, met clairement en évidence comment des messages négatifs, tels que les informations, les films d’horreur et de violence, influencent le comportement du téléspectateur. La télévision est, cependant, surtout utilisée pour suggérer des opinions. Comment penser, agir et paraître. Ce qu »il faut avoir pour être « BRANCHE » et quelle orientation politique prendre. Hussein est mauvais mais Bush, Clinton et Kohl sont bons. L’astrologie, l’imposition des mains, les ovnis et la télékinésie sont des conneries mais les films porno, le football du samedi soir et la beuverie du week-end ne posent pas de problèmes… Seulement peu de gens osent affirmer qu’ils pensent le contraire. Pour la bonne raison qu’ils risqueraient d’être ridiculisés par d’autres qui ont subi un lavage de cerveau (excusez ma façon brutale de m’exprimer mais il m’est difficile d’employer une expression moins percutante, car les masses se font manipuler depuis des décennies – et mes recherches m’ont révélé des choses terrifiantes à ce sujet). Le fait est que, de nos jours, on est ridiculisé ou regardé de travers si on a sa propre opinion qui va, éventuellement, à l’encontre du courant général, alors qu’en vérité, on devrait nous en féliciter. La semence lève ! Un autre exemple se trouve dans le cinéma ou une image, par ex. une bouteille de coca cola, est surimposée à l’écran gràce à une technique spéciale ; l’oeil ne perçoit pas l’image mais celle-ci est captée par le subconscient afin que nous soyons incités à la consommation. C’est ce qu’on nomme un « Message subliminal ». Mais le meilleur exemple se trouve dans l’industrie de la musique et des disques. Depuis des décennies, on exerce une influence sur l’auditeur avec le « Backward Masking » en se servant d’enregistrements à haute fréquence et de rituels magiques. Lors d’enregistrements à haute fréquence, on enregistre des messages sur la bande sonore en choisissant une fréquence assez haute pour qu’elle ne soit pas audible à l’oreille mais pour qu’elle atteigne quand même le subconscient (messages subliminaux). Lors du « Backward Masking » les messages sont enregistrés à l’envers et captés aussi par le subconscient. Si on passe la bande à l’envers, les messages sont très clairs. En voici quelques exemples KISS (Kings in Satans Service) Chanson : God of Thunder Message : Le diable lui-même est ton Dieu ! Madonna Chanson : Like a virgin Message : Je me vautre dans le péché Queen Chanson : Crazy Little Thing Called Love Message : Au diable la Bible ! Je ne veux que de la magie Police Chanson : Every Little Thing She Does Is Magic ! Message : Ce sont les méchants qui ont le pouvoir ! Rolling Stones Chanson : Tops Message : Je t’aime, dit le diable. Prince Chanson : Purple Rain Message : Le ciel va exploser Cindy Lauper Chanson : She Bop Message : Tu es sans défense face au mal et obligé de subir les messages qu’on t’envoie. Ha ! Ha ! Ha ! Les Beatles Chanson : Revolution n°9 Message : Start smoking marihuana (Goûte à la marihuana) et Turn me on dead man (Allume-moi, homme mort = Jésus) Il est intéressant d’apprendre ce que John Lennon disait à Tony Sheridan en 1962 au Starclub de Hambourg (bien que cela sorte du cadre de notre sujet) : « Je sais que les Beatles auront du succès comme aucun autre groupe. Je te sais très bien, j’ai vendu mon âme au diable pour ça ». Qui était au courant ? Prenons un autre exemple dans l’industrie du disque : JOHN TODD qui, d’après ce qu’il affirme, était un initié des cercles occultes les plus puissants des Illuminati (du conseil des 13) les désigne d’organisation luciférienne qui veut a tout prix imposer un gouvernement mondial. Les Illuminati visent surtout la jeunesse ; Hitler le savait déjà, lui aussi : « L’avenir appartient à ceux qui gagnent la jeunesse à leur cause ». John Todd était le dirigeant de la plus grande association (le maisons de disques et de sociétés d’enregistrement de concerts de tous les Etats-Unis : les productions ZODIACO. Selon lui, des rituels de magie noire, prononcés par 13 personnes, sont enregistrés sur la matrice (l’original) de chaque disque. qu’il s’agisse de musique disco, classique, méditative, de rock, de country, de rengaines, de chants patriotiques… ou de n’importe quelle autre musique (et non seulement du Rock ou du Heavy Metal, comme ça plairait à certains fanatiques religieux), ce qui fait que la matrice est empreinte d’une influence démoniaque. Ces gens agissent ainsi non pas pour des raisons financières mais pour contrôler l’esprit des hommes. C’est de la superstition, c’est diabolique, diront certains. Que ce soit diabolique ou non nous avons affaire à la plus grande association de maisons de disques de tous les Etats-Unis, soutenue par les gens les plus riches de cette planète. Quoi qu’ils fassent,ces manipulateurs, quel que soit le nom que nous donnions à leurs agissements, cela leur a permis de s’enrichir et de devenir puissants. Ils ont contribué à plonger les hommes et les nations de ce monde dans l’état que nous connaissons, et ils marquent fortement tous ceux qui écoutent cette musique, y compris vous-mêmes. Une deuxième société, issue des productions ZODIACO, naquit, plus tard, en Californie ; elle portait le nom de « MARANATA ». Son but : capter l’intérêt des jeunes chrétiens et les adeptes d’autres religions. C’est pourquoi les musiques et les textes qu’elle commiercialisa n’étaient pas choquants bien que la bande contînt des messages sataniques et destructeurs. La première production de cette société fut « JESUS CHRIST SUPERSTAR ». (114) Comme vous le voyer les noms propres sont du bluff, et si on ne s’y penche pu de plus près, On ne peut réaliser tout ce qui se joue là-dessous. Qu’ils utilisent des messages sataniques ou des messages pour inciter à la consommation, lieu importe. Mais il est un fait que ces hommes-là – et il y en a beaucoup – agissent à l’encontre du libre arbitre des autres. Il y a des façons de se protéger et de ne pas s’y faire prendre. En fait, l’homme a encore la liberté de se choisir la musique qu’il veut écouter. Les mass media sont visiblement un des principaux instruments qui maintiennent les hommes dans la bêtise et l’ignorance. C’est la raison pour laquelle chaque personne n’esst au courant des véritabis dessous de la politique, de l’économie et de la religion. Nous n’en savons pas plus sur la genèse de l’être humain et sur notre véritable origine, sur la structure de notre Terre (en particulier sur l’intérieur de la planète). sur l’état réel de la Lune et de Mars, sur le véritable programme spatial, sur l’énergie libre, sur les procédés naturels pour guérir, sur la guérison spirituelle, sur la vraie vie de Jésus, sur les corps subtils de l’homme (âme et sonaura), sur son champ magnétique (le Merkabah) et sur les extra-terrestres et leur technologie ! Comme vous avez pu le remarquer, il n’y a pas 0,1 % des Allemands qui soient au courant des constructions de soucoupes volantes dans leur PROPRE PAYS. Réfléchissez sérieusement à tout cela ! Je cite un extrait du livre d’Hesemann « UFO – Die Kontakte » (OVNIs – Les contacts) pour expliquer pour quelles raisons les médias continuent à discréditer les OVNIs : « Le nombre d’objets aperçus ne cessait de s’accroître, on aurait cru que l’invasion des OVNIs n’allait pas prendre fin. Pour le seul mois de juin 1952, l’armée de l’air des Etats-Unis signala 250 objets volants. Le projet de recherches d’OVNIs « BLUE BOOK » de l’armée de l’air comptait alors dans ses soddiers plus de 2.000 objets aperçus, dont 25% étaient classés dans la catégorie « INCONNUS ». Le phénomène avait donc pris une extension qui s’avérait interressante pour d’autres services. Le puissant service secret des Etats-Unis qui a mauvaise presse, je cite la CIA (service central de renseignements), s’immisça déja en septembre déjà dans l’enquête officielle pour « vérifier » si ces soucoupes volantes menaçaient la sûreté de l’Etat et pour savoir si on devait faire une enquête et des investigations appropriées. Le président Jimmy Carter a fait connaître en 1977 toute une série de documents de la CIA de cette époque, (…)(Voir « UFOs, Die Beweise » – OVNIs, Les preuves). Le 11 septembre 1952, Chadwell, commandant en chef des forces aériennes et vice- directeur du département scientifique de la CIA, rapporta au directeur de la CIA qu’un système de détection lointaine avait été créé à l’échelle mondiale et que toutes les grandes bases de l’armée de l’air avaient reçu l’ordre d’attraper les objets volants non identifiés. (…) L’existence des soucoupes volantes entraîne deux dangers : le premier, c’est l’effet psychologique qu’elles ont sur les masses ; le deuxième a trait à l’espace aérien des Etats-Unis qu’elles rendent vulnérable. (…) Nous recommandons, d’un point de vue pratique, (…) « d’élaborer des directives nationales pour déterminer ce qui peut être dit publiquement à propos de ces phénomènes ». La CIA, en se basant sur nos programmes de recherche, doit développer une politique d’information du public et la recommander au conseil de la sûreré nationale pour minimiser les risques d’une panique. « Cela revenait, pour emprunter les mots du commandant Kehoes, à recourir à une censure rusée et impitoyable pour anéantir chez les hommes toute croyance dans les OVNIs ». C’est dans ce but que la CIA organisa une rencontre au pentagone de représentants de l’armée de l’air et de scientifiques afin d’analyser en secret les preuves concernant les OVNIs. (…) Cette rencontre eut lieu du 14 au 18 janvier 1953 sous la direction du Dr H. P. Robertson de l’Université de Californie, d’ou le nom de ROBERTSON-PANEL. Le moment de la réunion avait été bien choisi. Début novembre, un nouveau président républicain avait été élu, le général Dwight D. Eisenhower. Fin janvier, Eisenhower devait être assermenté. Il s’agissait de proposer, d’ici là, au président une nouvelle politique qui aurait du succès. Le 18 novembre, le directeur de la CIA, l’amiral Roscoe Hillenkoetter, avait déjà déclaré, dans une circulaire se rapportant à l’inauguration du nouveau président, à propos des OVNIs : « Les motifs et les réelles intentions de ces visiteurs nous étant totalement inconnus, il nous faut veiller, en premier lieu, à la sûreté nationale. Les vols de reconnaissance de ces vaisseaux se sont accrus étonnamment du printemps à cet automne, ce qui nous fait craindre de nouvelles interventions. Pour ces raisons, mais aussi pour des motifs nationaux et technologiques évidents (il faut, de plus, à tout prix empêcher la panique), la commission d’enquête de Majestic 12 opte à l’unanimité pour que la nouvelle administration poursuive, sans marquer d’interruption, de strictes mesures de sûreté. » « (…) Le dernier jour, la commission a voté un « programme d »éducation » destiné un public qui doit poursuivre deux buts principaux, avec la participation de tous les services concernés dans le gouvernement : l’instruction et la banalisation. La banalisation vise à diminuer l’intérêt du pubtic pour les « soucoupes volantes » par l’intermédiaire de la télévision, de films et d’articles. Les prétextes sont fournis par des incidents réels qui créent la confusion mais qui sont expliqués après coup. Comme c’est le cas pour les tours de magie, les gens sont moins captivés une fois l’énigme résolue. (…) La commission a décrété que les autorités de la sûreté de l’Etat doivent immédiatement faire le nécessaire pour enlever à ces objets volants non identifiés le statut spécial qu’ils ont et l’aura de mystère qui les enveloppe. « Nous reçumes l’ordre de collaborer à une « campagne nationale de banalisation », expliqua le porte-parole de l’armée de l’air, Albert M. Chop, « de faire paraître des articles dans les journaux et de donner des interviews qui ridiculisaient les rapports écrits sur les OVNIs. » Le commandant Ruppelt ajouta : « Ce n’était pas le pire. On nous intima l’ordre de garder le secret sur ce que nous pouvions voir ou, si un rappon parvenait au public, de trouver une explication naturelle pour le phénomène (de faire croire qu’il s’agissait de ballons-sondes, de météores, de nuages, de témoignages falsifiés, etc., note de l’auteur), nous devions, en tous cas, tout faire pour qu’on n’en parle plus. Si une explication nous faisait défaut, nous n’avions plus qu’à ridicidiser les témoins. Les mois suivants, Chop et Ruppelt donnèrent leur démission de l’armée de l’air. Cette polilique de la CIA qui visait à « banaliser » ou à ridiculiser le thème des ovnis fut menée avec beaucoup de succès. Ou mesure l’ampleur de ce succès dans la lettre ouverte de l’association « Justice pour le personnel militaire » (JMP) du 4 septembre 1987, adressée au président des Etats-Unis de cette époque, Ronald Reagan : La campagne nationale de banalisation des OVNIs, ordonnée par la CIA en 1953, fit éditer des livres et infiltra la presse de centaines d’articles en se servant de faux « contacts avec les OVNIs » et de supercheries évidentes pour ridiculiser le sujet des OVNIs. Des agents de la CIA s’infiltrèrent (et c’est le cas encore aujourd’hui) dans les groupes civils de recherche sur les OVNIs les plus importants, les poussant à trouver « d’autres explications » ou les rendant ridicules en se servant de manipulations appropriées. Cette politique de maquillage dépassa les espérances de la CIA, gràce aux manipulations brillantes dont fit preuve la presse dans cette campagne de dénigrement. La presse élablie, de peur d’êre mise au pilori, ne se montra que trop crédule face aux « prises de position officielles ». » Le commandant de l’OTAN Hans C. Peterson explique pour quels motifs on tient tant à garder le secret. Il écrit : 1. le système monétaire s’effondrerait – aucune puissance ne l’accepterait ; 2. les religions ne tiendront plus le cap, car la vérité est beaucoup plus simple que celle qui est enseigné dans les Eglises. Les Eglises et leurs dirigeants perdraient alors leur pouvoir et leur influence. Aucune Eglise ne peut le souhaiter ; 3. nous connaîtrions une nouvelle source d’énergie qui ne nous polluerait pas et remplacerait les sources d’énergie que nous utilisons aujourd’hui. Mais les multinationales du pétrole, le lobby atomique, etc. perdraient leurs acheteurs et donc leur pouvoir. En connaissant l’ampleur de leur contrôle, on réalise à quel adversaire on a affaire ; 4. nos politiciens eux-mêmes ainsi que les hommes de la Terre reconnaitraient qu’ils sont tous UNE SEULE humanité et que les frontières ne signifient plus rien, qu’elles ne sont qu’un reliquat d’un passé trop envahissant. Qui ferait encore confiance à nos dirigeants politiques s’il s’avérait qu’ils nous ont menti pendant des décennies pour maintenir leur pouvoir ? Matthias Brockers du journal berlinois « TAZ » l’a résumé très précisément dans son rapport sur la conférence des OVNIs à Francfort en 1990 : « (…) Aujourd’hui, comme jadis, les gouvernements du monde n’ont aucun intérêt, s’ils veulent se maintenir en place, à reconnaître la présence d’une autorité cosmique qui leur est technologiquement et spirituellement supérieure. Qui écouterait encore ce lourdaud d’Helmut Kohl, qui écouterait nos prix Nobel et nos spécialistes pleins d’arrogance si un petit gris venant du ciel apparaissait soudain à la télévision et se mettait à parler des lois et des règles en vigueur sur leur planète Reticula et nous narrait l’histoire du cosmos ? Personne ! C’est pourquoi les OVNIs seront, à l’avenir aussi, mis au même rang que le monstre du loch Ness. L’existence des extra-terrestres est subversive et ne permet plus de faux-fuyants, elle chambarde tout ce que deux millénaires de science et de recherches sur l’évolution ont apporté de connaissanecs bien établies. Et qui pourrait continuer à se prendre pour le « chef d’oeuvre de la création » si le surnaturel n’est pas si surnaturel que ça, s’il est simple et, de surcroît, plus naturel que le naturel ? » Pour terminer sur ce sujet, je me contenterai de dire : « Trouvez la vérité, car la vérité vous affranchira ! » Un autre exemple : le projet strictement secret de la CIA « MK ULTRA » qui fut mené après les années cinquante par des psychologues et sociologues américains pour constater le changement de conscience provoqué par des drogues. Ces expériences ne furent pas faites avec des cochons d’Inde mais sur des étudiants américains. Des scientifiques financés par l’Etat leur donnait des stupéfiants et des drogues psychédéliques, soit avec leur accord, soit sans qu’ils s’en doutent. Ces expériences menées massivement entraînèrent la percée du « mouvement hippie » aux Etats-Unis. (115) COMMENT MENER UNE GUERRE BIOLOGIQUE ET PSYCHOLOGIQUE Chacun de nous a plus ou moins entendu parler de la guerre biologique. On empoisonne, par exemple, en temps de guerre, l’eau de l’ennemi de virus et de bactéries. Il n’y a là rien de nouveau mais ne vous êtes-vous jamais demandés où ces agents toxiques sont testés ? Voici quelques exemples pour votre information En 1950, un bateau de la US Navy pulvérisa six jours d’affilée des nuages de bactéries – connues sous le nom de bactéries Serratia – au-dessus de la ville de San Francico en vue de tester la capacité d’attaque et de défense des Etats-Unis au moyen de leurs armes biologiques. Les 800.000 habitants en ressentirent presque tous les effets. Il est, aujourd’hui, connu que les bactéries Serratia provoquent une sorte de pneumonie qui peut s’avérer mortelle. L’armée dévoila aussi qu’elle avait fait 239 expériences à l’air libre, dont 80 incluaient des germes, entre 1949 et 1969. Cela signifie qu’il y a en quatre interventions annuelles sur des villes américaines pendant vingt ans ! D’après les rapports de la CIA, celle-ci aussi, pendant la même période, avait bombardé des villes entières de germes et de bactéries. Ces expériences auraient été arrêtées après 1969. Mais les Américains ne furent pas seulement bombardés de germes. Ainsi que la NBC le communiquait le 16 juillet 1981, l’Union Soviétique a soumis le nord-ouest des Etats-Unis pendant plusieurs années à des ondes de basse fréqucnce. Ces ondes radio furent mises sur des fréquences bio-élcctriques. Dans le langage technique, elles sont désignées d’ondes « ELF » (Extremely Low Frequences – fréquences extrêmement basses). Elles furent découvertes au début de ce siècle par NIKOLA TESLA (des livres sur Tésla et sur ses inventions se trouvent dans l’appendice sous la rubrique « Energie libre »). Tesla collabora avec Edison en 1884 mais il ne tarda pas à se séparer de lui parce qu’il ne partageait pas ses convictions sur A façon de produire l’électricité. Il se mit alros à travailler avec son concurrent George Westinghouse. La première centrale à courant alternatif, construite par Westinghouse et par Tesla, fut mise en route en 1892 aux chutes du Niagara. Peu de temps après, Tesla se projeta dans un « super-espace scientifique » où, à notre connaissance, aucun chercheur, à cette époque-là, ne put le suivre. Seul le banquier J. P. Morgan (J. P. Morgan & Co. représentait la N. M. Rothschild & Co. aux Etats-Unis), qui avait financé Westinghouse, parut avoir saisi la portée des inventions de Tesla. Celui-ci avait commencé à se servir du champ énergétique entourant la Terre et emplissant l’espace (appelé jadis éther) pour lui soutirer l’énergie qui était, évidemment, gratuite. Il utilisa dans le même temps, le champ énergétique de l’éther pour différentes formes de communication et pour la transmission de l’énergie. Des sources d’énergie, telles que le charbon, le pétrole et la force hydraulique, de même que les lignes à haute tension devenaient donc superflues. Les bateaux, les automobiles, les avions, les fabriques et les maisons pouvaient soustraire l’énergie direcement du champ énergétique de l’éther. Fin 1898, lors de ses expériences à Colorado Springs, financées par J. P. Morgan, Tesla allait produire de l’énergie à partir de l’éther. Nous appelons, de nos jours, cette technologie conversion de l’énergie gravitationnelle ou de l’énergie à tachyons. Morgan avait bien compis la portée de cette invention : les monopoles de l’électricité, du pétrole, de l’essence, du charbon, etc. auraient été menacés. C’est la raison pour laquelle il provoqua l’arrêt des travaux et fit détruire le centre de Tesla à Colorado Springs. Mais Tesla ne renonça pas pour autant. Jusqu’à sa mort le 7 janvier 1943, il accumula une foule d’inventions ; certaines furent révolutionnaires et d’autres eurent une portée qui est, de nos jours encore, à peine commensurable. Ses inventions pourraient, même en notre 20ème siècle, transformer, en peu de temps, la Terre en un paradis, ce qui, cependant, vous le savez, n’est pas souhaité par les « hommes qui tiennent le gouvernail ». Outre ses machines à capter l’énergie de l’éther pour la rendre utilisable, Tesla construisit un « Solid-State-Converter » (1931). Celui-ci propulsait un moteur électrique spécial qui, placé dans une lourde limousine, s’avéra avoir les mêmes performances qu’un moteur à essence normal. On fit le test avec la voiture à 130km/h pendant une semaine – frais de carburants : ZERO ! (Vous trouverez un rapport du test dans le livre cité ci-dessous). Cet appareil, de la taille d’une caisse à vin, produisait assez d’énergie pour répondre aux besoins de toute une maisonnée ! ! !). Il réussit aussi à provoquer artificiellement des tremblements de terre gràce à l’induction de secousses du champ de tachyons dont la conséquence est de transmettre des vibrations dans la matière. Un jour, Tesla soumit à un tremblement de ce genre tout un bloc d’immeubles dans une rue de New York. Outre le brevet pour la télécommande de véhicules (1898), il inventa aussi la trammision d’énergie sans fils. Mais ce qui nous interresse surtout dans le cadre de notre sujet c’est sa découverte d’ondes (dont nous reparlerons plus tard) et de fréquences extrêmement basses appelées aussi « effet Tesla ». Les expériencres de Tesla formèrent le fondement de toutes les recherches modernes dans le domaine de la communication ELF. Si on expose un champ du tachyons aux ondes ELF et qu’on le dirige c vers un être humain, certaines fonctions électriques de son cerveau se déconnectent, ce qui suscite de graves troubles dans sa conscience de veille. Les fonctions neurologiques et physiques subissent un préjudice dû à un amoindrissement des fonctions intellectuelles, et rendent l’homme, par la même, plus influençable. C’est ce qui est souhaité, c’est évident à la lecture de l’article de l’ « Associated Press » du 20 mai 1983 ou il est dit que l’URSS utilise depuis au moins 1960 un dispositif connu sous le nom de LIDA qui a pour but d’influencer le comportement humain avec des ondes radios de basses fréquences. On utilisa cet appareil en URSS pour tranquilliser, car il induit un état semblable à la transe. Il permet de traiter des problèmes psychiques et névrotiques ainsi que des problèmes de tension mais on peut aussi s’en servir pour provoquer un état agressif ou dépressif. Des individus, des villes et même des contrées entières de l’URSS ainsi que des Etats-Unis sont depuis longtemps, soumis à des rayons précis pour susciter certains comportements au moyen d’exemplaires grands modèles de cet appareil LIDA. Il est possible, si on en croit l’US Defense Intelligence Agency, de faire apparaître dans le cerveau humain des sons et même des mots entiers ainsi que de déclencher par télécommande des attaques d’apoplexie, des défaillances cardiaques, des accès d’épilepsie et d’autres maladies. Un des premiers cas de la « guerre invisible » dont eut connaissance le public fut le « signal de Moscou ». Lorsqu’en 1962, on chercha des « micros » à l’ambasssade des Etats-Unis à Moscou, on découvrit un rayon à micro-ondes qui était dirigé directement sur l’ambassade. L’étude de la CIA portant le nom de Pandora examina pour quel motif les Soviétiques avaient déclenché cette attaque. On découvrit que ces micro-ondes causaient des maux de tête, d’yeux, des vomissements, de la fatigue, une faiblesse générale, des vertiges, une irritabilité, de l’angoisse, de la dépression, des insomnies, des tensions, une inhibition des facultés intellectuelles, un amoindrissement de la mémoire ainsi que des cancers. D’après les informations du conseiller à la sécurité Zbigniew Brzezinski, le personnel de l’ambassade américaine à Moscou accuse le plus haut pourcentage de cancers du monde. Après une courte trêve obtenue à la demande du président Lyndon Johnson auprès du Premier ministre Alexis Kosygin, les Russes continuèrent à bombarder l’ambassade de micro-ondes. (116) En se servant des armes « psychotroniques », c.-à-d. des armes Tesla relativement faciles à construire, il est aisé de priver de sa conscience de veille tout soldat qui part à l’attaque et de lui enlever, ainsi, toute agressivité. Voici un article du « Magazin 2000 », n°97, du décembre 1993 ou on communique à propos des « nouvelles armes psychotroniques » : « Vous souvenez-vous des images de la guerre du Golfe lorsque des milliers de soldats irakiens sortirent de leurs tranchées en capitulant ? Ils se rendirent même aux journalistes qu’ils prenaient pour des soldats et ils furent la proie bienvenue des canons de l’artillerie américaine, bien qu’ils aient brandi leurs drapeaux blancs. De plus en plus d’experts militaires sont persuadés que ce n’est pas le ravitaillement insuffisant des troupes de Saddam Hussein qui a provoqué cette capitulation soudaine et massive mais que ce sont bien des armes psychrotoniques de « Mind-Control » des Etats-Unis. Quelques-unes de ces super-armes de haute technologie se servent des effets qu’ont les tes ondes de fréquences radio sur le cerveau humain. Ainsi que le relate en janvier 1993 un rapport de la revue spécialisée « Aviation Week and Space Technology », le ministère de la défense des Etats-Unis équipe maintenant des fusées avec du matériel qui peut provoquer des pulsions électromagnétiques (EMPs) pour « paralyser » l’ennemi sans devoir se servir pour autant de composantes atomiques, biologiques ou chimiques. Avec ce type d’arme, le premier but est de couper les systèmes électroniques ennemis. D’autres produisent des ultrasons, des ondes de sons ELF (de fréquences extrêmement basses) qui provoquent des nausées et des vomissements et perturbent à l’extrème le sens de l’orientation des personnes ciblées. Ces armes ont un rayon d’action d’au moins 2.500 kilomètres. (…) » De même qu’on peut réduire l’agressivite, de même peut-on susciter des foyers d’agressivité, par exemple des guerres civiles, des soulèvements populaires, des suicides collectifs, de la haine etc. Les journaux pour spécialistes initiés mentionnent occasionnellement les armes Tesla. Il s’agit d’armes qui, pour être efficaces, utilisent le potentiel énergétique inépuisable du champ de tachyons de l’espace. Les autorités les plus en la matière sont le colonel de l’armée américaine et physicien Thomas E. Braden, le physicien américain Sidney Hurwitz et le physicien américain Guy Obelensky. Les deux derniers travaillent, depuis des années, activement Pour la défense israélienne. En 1969, Hurwitz avait construit une arme Tesla qui, dans un rayon de 300 mètres, augmentait ou réduisait énormément le potentiel de gravitation des métaux ferreux. Hurwitz pouvait, par ex., alourdir de plusieurs kilos un petit pistolet et en changer les dimensions, si bien que toute munitions devenait inutilisable. Il poussa plus loin son expérience jusqu’à mettre en lambeaux le métal de l’arme comme s’il s’agissait d’une pâte friable. (Ces expériences furent filmées, on peut les voir, entre autres, sur trois vidéos intitulées « UFOs, von der Legende zur Wirklichkeit » (OVNIs – de la légende à la réalité), « Top Secret », et « Der Kontakt » (Le Contact) de la Royal Atlantis Film GmbH, tél : 19-49-89-9043171. Ces vidéos contiennent aussi des interviews avec Thomas E. Bearden !) Le thème de la CONDUITE LA GUERRE METEOROLOGIQUE n’est sûrement pas familier non plus à la plupart d’entre vous. Avant d’entamer ce sujet, portons notre attention, d’abord, sur le temps atmosphérique. On suppose que le problème majeur du temps anormal que nous avons aujourd’hui vient du fait que la Terre se refroidit lentement alors que la teneur en C02 a doublé, créant, ainsi, un réchauffement de notre atmosphère, ce qui correspond à l’ « effet de serre ». Un rapport de la « Neue Solidarität » du 24 février 1993 relate : « Comme on a pu le lire récemment dans la revue renommée « Nature », il y a une discordance énorme entre la « catastrophe climatique » prophétisée par les plus grands ordinateurs du monde et la réalité. Dans l’édition du 28 janvier se trouvait un article de J. D. Kahl intitulé « Le manque d’indices pour le réchauffement de l’atmosphère dû à l’effet de serre au-dessus de l’océan Arctique au cours des quarantes dernières années. » Le début de l’article montre déjà ce dont il est question : « D’après les modèles de la circulation atmosphérique, on prévoit un plus gand réchauffement atmosphérique dû à l’effet de serre sous les hautes latitudes. (…) Nous publions ici les températures qui ont été mesurées dans la troposphère inférieure au-dessus de l’océan Arctique entre 1950 et 1990. Nous avons analysé plus de 27.000 profils de température. (…) La plupart des tendances ne sont pas statistiquement significatives. En particulier, nous n’avons pas constaté de réchauffement assez étendu sur la surface tel que les modèles de climat le prédisent ; en effet, nous avons découvert pour les saisons d’automne et d’hiver une tendance significative de refroidissement au-dessus de l’ouest de l’océan Arctique. Cette discordance fait comprendre que les modèles de climat de nos jours ne reflètent pas avec justesse les processus physiques qui influencent les régions polaires. » Moira Timms aussi écrit dans « Der Zeiger der Apokalypse » (L’aiguille de l’Apocalypse) que les stations de surveillance du cercle polaire rapportent une baisse de température de plus de 6°C depuis ces trente dernières années. La « Neue Solidarität » écrit : « Il serait quand même prématuré d’en conclure que les modèles de serre soient déjà dépassés, pour la simple raison qu’on ne peut les réfuter avec des mesures ni avec d’autres faits scientifiques. Ils sont irréfutables parce qu’ils n’ont rien à voir avec des données scientifiques. Les modèles de climat sont des instruments manipulables sociologiquement parlant, ils permettent, gràce à des paramètres externes en nombre suffisants, d’établir à partir de données d’observation quelconques des scénarios de catastrophes avec un « potentiel d’exécution » politique maximal. C’est pourquoi nous prévoyons que justement les données de l’étude de Kahl – qui conrredisent, aujourd’hui, apparemment les modèles de climat – vont compter déjà dans quelques semaines parmi les meilleures preuves de la thèse de l’effet de serre. Il ne faut pas sous-estimer la fexibilié de ce modéle. » Un sujet dont on ne parle jamais dans les médias est l’éventuelle arrivée d’une époque glaciaire. Il y a beaucoup d »éminents météorologues et géologues qui en sontt venus à la conclusion, à l’aide d’échantillons de roches et de terres prélevés pendant des dizaines d’années et d’autres tests, que la future période glaciaire se ferait sentir dans ]es cinquante années à venir. D’après eux, une époque glaciale serait indépendante de l’effet de serre produit par la pollution de l’atmosphère. Déjà dans quelques décennies, la progression du froid compenserait la hausse actuelle du réchauffement. Il est encore plus inquiétant d’entendre l’affirmation qu’une diminution du rayonnement solaire d’un pour cent suffirait à déclencher la prochaine période glaciaire. La réduction du rayonnement solaire par la pollution est moins inquiétante que l’éventualité d’une d’une gigantesque éruption volcanique qui pourrait considérablement obscurcir la lumière du soleil. Des nuages de poussière de cendres fines dues à une éruption peuvent demeurer des années dans la stratosphère et abaisser les températures au sol de plusieurs degrés. On en entend très rarement parler dans les médias. En ce qui concerne la pollution, vous ne devez donc pas non plus croire tout ce que racontent les médias. Il est préférable d’écouter aussi l’autre version. Mais il y a encore une autre variante à propos du temps atmosphéique que les médias taisent aussi : Nos conditions atmosphériques actuelles ne peuvent pas toujours passer pour de préétendues « humeurs atmosphériques ». De même, les catastrophes naturelles, tremblements de terre, tempêtes et périodes de sécheresse sont tout autre chose qu’une « punition de Dieu ». Le paragraphe suivant extrait du livre « Zeiger der Apokalypse » (L’aiguille de l’Apocalypse) de Moira Timm le montre bien. On y lit : « Sans une théorie complète sur les raisons qui sont à la base du changement du climat, les tentatives de l’homme pour le modifier sont certainement dangereuses (comme la thérapie médicamenteuse qui soigne les symptômes sans sans aller aux causes). Est-ce à quoi Johann Friede fit allusion ? « Tout ne sera pas la conséquence de causes naturelles mais l’humanité en allant trop loin mettra, ainsi, sa vie en jeu. » (…) Rien qu’aux Etats-Unis, il y a neuf programmes de modification du temps supportés par le gouvernement fédéral en 1975, sans compter les 66 autres programmes de différents organismes. Ces programmes comportent une multiplicité de recherches climatologiques jusqu’à la projection d’agents de condensation sur les nuages pour provoquer la pluie, éviter la grêle, dissiper les nuages, influer sur des ouragans, détourner des tempêtes de neige, dévier les chutes de neige, engendrer du tremblements de terre et des raz de marée, supprimer des éclairs, etc. Si la tendance actuelle à un temps imprévisible et froid se maintient, les pays qui en souffriront le plus seront l’Amérique du Nord, le Canada, l’Europe du Nord et la Russie. Voler « le temps » aux pays pauvres à l’aide d’une technologie sophistiquée pourrait devenir un réel problème dans un proche avenir quand des catastrophes « naturelles », telles que la famine et la sécheresse, toucheront les nations moins développées. Cela pourrait même conduire à des guerres. Comme toutes les tentatives pour diriger les forces de la nature, cette technologie provoque des répercussions multiples. Jusqu’à aufourd’hui, il n’y a pas de lois internationales qui limitent le « monopole du temps ». A ce qu’il paraît, il rapporte bien à ceux qui l’ont en main. Provoquer un type de temps dans un endroit n’est possible qu’en diminuant son potentiel dans un autre endroit. « En 1973, le Honduras accusa les Etats-Unis de voler sa pluie et de provoquer une grande sécheresse en détournant artificiellement l’ouragan « FIFI » pour sauver l’industrie touristique de la Floride. Cet ouragan a causé les plus grands dégats jamais vus dans l’hisioire de l’Honduras. Le Salvador, subissant le fléau de la sécheresse, a porté des accusations similaires contre les Etats-Unis, comme le Japon qui croit qu’on lui a volé le peu de pluie nécessaire à toute vie en déclenchant le typhon à Guan. La Rhodésie ainsi qu’Israël furent accusés par les nations voisines de leur voler La pluie. (…) Les Nations-Unies travaillait à interdire toute guerre touchant à l’environnement mais c’est une affaire complexe et difficile et il est, pour ainsi dire, impossible d’y arriver. Lowell Ponte cite dans « The cooling », des fonctionnaires de l’armée qui avouèrent que des avions du gouvernement américain avaient mis fin à l’aridité de terres aux Philippines et aux Açores pour protéger les intérêts militaires des Etats-Unis. Mais on refusa de satisfaire à la requête de plusieurs autres nations appartenant à la zone du Sahel africain ou la population souffrait de la sécheresse et mourrait de faim. On leur dit qu’ils pouvaient s’adresser à des firmes privées américaines. Ponte décrit aussi des projets qu’ont les Soviétiques et qui visent à modifier de façon draconienne les structures atmosphériques en URSS dans le but d’augmenter la production agraire. » (116A) Il y a, de plus, des preuves que l’énorme boulversement causé au temps en 1982/83 par El Nino dans l’océan Pacifique a été provoqué intentionnellement par une intervention des Soviétiques dans l’ionosphère. Le phénomène appelé El Nino est une perturbation du temps d’origine naturelle dans la région du Pacifique qui se produit environ tous les dix ans. En général, il provoque d’importantes chutes de pluie dans des petites parties du Pérou et dans une zone limitée en face de la côte ouest de l’Amérique du Sud. Cependant, lorsque El Nino eut lieu en 1982/83, ses effets furent énormément changés : les alizés à l’équateur qui soufflaient d’Est en Ouest dans l’hémisphère Sud furent, pour ainsi dire, refoulés, ce qui retint les courants d’eau chaude qui s’écoulaient normalement vers l’Asie. L’eau se mit alors à refluer et a s’accumuler devant la côte ouest de l’Amérique du Sud. Pour des raisons inconnues des météorologues, les alizés se mirent à souffler dans la direction opposée, ce revirement apporta des chutes de pluie diluviennes au Pérou et causa des périodes de sécheresse en Australie. Ces alizés provoquèrent aussi des tremblements de terre, des coulées de boue ainsi que des tornades dans le Sud de la Californie et le long de la côte est de l’Amérique du Nord et de l’Alaska. Cet exemple explique précisément les conséquences des ondes ELF qui sont envoyées à travers la Terre vers l’ionosphère à l’aide d’un émetteur-renforçateur Tesla pour provoquer de gigantesques vagues stationnaires. Celles-ci servent alors de mécanime pour bloquer la camps atmosphérique afin de provoquer de façon soudaine un bouchon inattendu avec les alizés soufflant d’Est en Ouest dont nous venons de parler. Déjà en 1978, le Dr Michrowsi du Département d’Etat canadien disait que les Soviétiques avaient réussi à bloquer la résonance électrique de la Terre et qu’ils étaient, par là même, capables d’émettre des ondes stationnaires relativement stables et assez bien localisées gràce auxquelles le Jet Stream au-dessus de l’hémisphère Nord pouvait être endigué ou déplacé. Outre le dommage que cause la modification du temps au moyen des ondes ELF sur les structures naturelles du temps, sur le rythme des marées et outre les maladies qu’elle provoque chez l’homme, a aussi un effet négatif sur les animaux qui, c’est bien connu, sont dépendants des courants chauds du vent et de la mer pour se déplacer. Ils sont dérangés dans leur rythme naturel et donc condamnés à mort. Des volées d’oiseaux qui recherchent leur ile habituelle pour y nicher ne la trouvent pas et des baleines perdent toute orientation à cause des changements des courants de la mer. (Vous trouverez des informations excellentes dans le livre de Nikola Tesla : « Freie Energie statt Blut und Öl » (Energie libre à la place du sang et pétrole), paru en 1991 à VAP Verlag, Wiesbaden.) Le lecteur ne devra pas perdre de vue que dans le cas d’une éventuelle période glaciaire, il n’aura pas beaucoup d’alternatives pour échapper à cette situation ainsi qu’aux conséquences de la pollution. Ceci ne touche cependant guère l’ « élite » qui est très consciente, depuis au moins 1957, des conditions dévastatrices subies par notre environnement. Cette année-là, les scientifiques les plus éminents se rencontrèrent à Huntsville, en Alabama, pour exploiter les données et les informations du programme de satellites nouvellement installés. Un des participants, le Dr Carl Gerstein, fit le pronostic suivant : La pollution de la couche supérieure de l’atmosphère et les centaines de milliards de tonnes de CO2 qui s’y sont accumulées, auraient des conséquences catastrophiques d’ici la fin du siècle. On en arriva à penser qu’au cours du siècle prochain, la vie humaine ne serait plus possible à la surface de la Terre. Il s’ensuivit le plan qui, de nos jours, est sûrement connu par la plupart des spécialistes d’OVNIs et dont la publication coûta la vie à plusieurs personnes. Il s’agit de l’ « ALTERNATIVE 3 ». Le plan était le suivant : ALTERNATIVE 1 : faire exploser une ogive nucléaire dans la stratosphère pour permettre au CO2 de se volatiliser ; ALTERNATIVE 2 : la construction de gigantesques villes souterraines autonomes où seraient évacuée « l’élite de la société » qui pourrait y séjourner jusqu’à ce qu’il devienne à nouveau possible de vivre à la surface de la Terre ; ALTERNATIVE 3 : la colonisation d’une autre planète, par ex. de Mars. ALTERNATIVE 1 : elle fut déclarée, plus tard, trop dangereuse et fut exclue du plan. Par contre, les deux autres alternatives furent lentement mais sûrement mises en place. ALTERNATIVE 2 : d’après mes recherches, elle comprend 75 villes souterraines dont 65 sur le seul continent de l’Amérique du Nord, une dans les Alpes suisses, une à Transvaal, en Afrique du Sud, et une à Pine Gap, en Australie (les autres noms m’ont échappé, car je n’ai eu que peu de temps pour consulter cette liste). Parmi les villes souterraines aux Etats-Unis se trouvent les bases souterraines de Dulee Base à New Mexico ; Area 51 à Groom Lake, au Nevada ; le « Country Club » à Maryland et Los Alamos, surnommé « Dreamland », en Californie. On y mène aussi des expériences génétiques sur l’homme (des clones), on y fait des essais en vol et on y reconstruit des soucoupes volantes qui se sont écrasées, et on y teste des inventions, telles que les groupes motopropulseurs pulsar. En avril 1992, j’interviewais une dame à Sidney en Australie qui ne désire pas être nommée ici. Elle avait travaillé pour une équipe de nettoyage en Australie et elle avait pénétré, dans le cadre de son travail, dans la base souterraine de l’armée de l’air « PINE GAP ». Elle rapporta les faits suivants malgré les lourdes menaces qu’elle reçut : Pine Gap aurait environ 13 krn de profondeur et fonctionnerait gràce à l’énergie libre, avec des lacs souterrains, des trains suspendus, des cultures de fruits et légumes etc. D’après des informations officielles, Pine Gap peut survivre sans problème à une attaque atomique. (Vous trouverez plus de renseignements sur PINE GAP dans le livre « Cosmic Conspiracy » de Stan Dejos.) ALTERNATIVE 3 : Ce projet se serait concrétisé ~à partir de 1959. On avait déjà construit des soucoupes américaines à la fin des années 50 avec l’aide de scientifiques allemands qui avaient participé à la construction des soucoupes en Allemagne, entre autres gràce à Victor Schauberger (Vril 7) et gràce à l’étude des soucoupes volantes retrouvées écrasées sur le sol à l’ouest des Etats-Unis. On lança un projet secret, parallèle au programme spatial officiel, afin d’étudier la surface lunaire à l’aide de la technique des soucoupes volantes. A partir de 1960, on se mit à construire deux bases lunaires occupées par les Américains et les Russes, situées à l’est de la « MARE IMBRIUM ». Ce furent les bases « ARCHIMEDES BASE » et « CASSINI BASE », d’après les noms des deux cratères où elles furent érigées. Ces bases lunaires étaient des stations intermédiaires en vue de voyages sur Mars. Le premier atterrissage sur Mars avec un équipage aurait eu lieu le 22 mai 1962. Cet atterrissage ainsi que le vol au-dessus de la surface de Mars accompagnés des commentaires de l’équipage américano-russe enregistrés à partir de la soucoupe. En janvier 1977, le collaborateur de la NASA Harry Carmell transmit ce film à Sir William Ballantine, un radioastronome connu. Le 6 février 1977, Ballantine eut un rendez-vous avec John Hendry. dirigeant d’un journal international, pour commenter la sortie de ce film. Ballantine mourût mystérieusement d’un accident d’automobile en se rendant chez Hendry. Gràce à l’aide de la femme de Ballantine et de Carmell, le film arriva finalement entre les mains de l’équipe de télévision de « Science Report » à la à la station anglaise « Scepter TV ». Il fut diffusé à l’émission suivante de « Science Report » La station de télévision reçut peu après « l’avertissement » qu’on allait lui retirer sa licence si jamis elle continuait à traiter ce même sujet. Le film qui avait été pris du cockpit de la soucoupe permet de voir brièvement les instruments qui se trouvent devant le pilote et qui montrent que la pression extérieure de l’air est à 700 millibars et la température extérieure à 4°C. Les astronautes, dont les voix sont enregistrées jubilent d’allégresse et s’exclament, entre autres : « Nous sommes le 22 mai 1962, nous sommes sur Mars – nous avons de l’air pour respirer ! » (117) Remarque de l’auteur : Je me suis, jusqu’ici, abstenu d’émettre mem propres hypothèses, je voudrais cependant, vous en communiquer une maintenant. J’entends beaucoup de lecteurs qui disent : « Balivernes que tout ceci, nous savons bien que la vie sur Mars est impossible… » La question que je vous pose est : Le SAVEZ-VOUS vraiment ? Soyons donc honnêtes, la seule chose que nous pouvons savoir de la planète Mars, c’est ce que nous glanons ici et là dans les rapports de la NASA et dans les livres scolaires usuels. On a DIT au public qu’il n’y a pas de vie sur Mars mais qu’en SAVONS-NOUS ? Soyons conscients que nous avons à faire de nouveau à des monopoles quand il s’agit de programmes de l’espace et que personne, excepté les scientifiques qui participent directement au projet, n’est VRAIMENT au courant. Quelles que soient les informations qu’ils puissent nous donner, il nous faut bien les croire puisque nous ne pouvons aller sur Mars pour vérifier de nos propres yeux. Partons du principe que Mars est vraiment une planète « morte » : alors tout serait comme d’habitude, nous serions obligés de rester sur la Terre, sans espoir de pouvoir vivre une aventure ailleurs. Mais supposons qu’il existe une forme de vie quelconque sur Mars (peut-être sous des coupoles en verre avec de l’air filtré), croyez-vous qu’on nous ferait cette confidence si facilement ? Qu’il y ait eu, à une certaine époque, une vie douée d’intelligence sur Mars, les photos prises par Viking 1 le 31 juillet 1976 le prouvent ; prises d’une hauteur de 1.278 miles au-dessus de l’hémisphère Nord, elles montrent le visage martien bien connu aujourd’hui (1.5km de long), au côté gauche duquel se trouvent les formes symétriques de plusieurs pyramides. La seule présence de ces constructions est déjà suffisamment révolutionnaire pour ébrailler dans leurs fondements toutes les religions du monde qui se prétendent telles. Ces constructions laissent entendre que l’humanité terrestre n’est pas unique, qu’elle est donc loin d’être le « chef-d’oeuvre de la création ». La présence de ces pyramides permet de prendre en considération deux théories qui anéantissent toutes les histoires racontées jusqu’ici sur le passé de l’homme. Les constructeurs de ces pyramides étaient, peut-être, nos ancêtres humains. Mais si c’était le cas, comment sont-ils parvenus de Mars sur la Terre ? Ils ont dû avoir des vaisseaux spaiaux, ils disposaient donc d’une technique très avancée, ce que nient, comme on le sait, notre religion occidentale et notre science. Ou bien les constructeurs de ces pyramides n’étaient pas apparentés avec les habitants terrestres, ce qui signifie qu’ils apportent un témoignage d’une forme de vie extra-terrestre, ce qui est réfuté aussi par notre religion et notre science. Il est possible que ces construcccurs n’aient pas disparu mais soient simplement descendus d’un étage. Mais s’ils ont réellement colonisé la Terre à une époque quelconque, on peut supposer qu’ils forment, aujourd’hui, une des races principales de la Terre. (Peut-être s’agit-il de la race « ROUGE » comme le dit déjà leur nom ?) Nous aurions le choix parmi Les races assez diverses qui affirment que le passé recèle un tel événement. Même les mouvements des canaux de Mars, inexpliqués jusqu’à nos jours par les astronomes font pencher plutôt pour la thèse que Mars n’est pas une planète tout à fait morte. Si la planète Mars est vraiment morte comme le prétendent quelques scientifiques, et s’il n’y a pas d’autre vie dans l’Univers si ce n’est sur Terre, si nous autres, hommes de la Terre, pouvons nous promener sans la moindre gêne (au moins déjà dans notre système solaire), la question suivante se pose : Qu’advient-il de la sonde « Phobos II » qui atterrit en 1989 sur Phobos ? Avant que la sonde ne pût poser un module d’atterrissage sur la petite lune de Mars, le contact radio s’éteignit à jamais pour des motifs encore inconnus. Il en fut de même pour la sonde américaine Observer : elle disparut le 24 août 1993. avait eu, entre autres, pour mission de faire de nouvelles photos du visage matrien et des pyramides. Etonnant, n’est-ce pas ? (Dnsm la video américaine « Hoaglands Mars », vous trouverez des faits retentissants : les adresses sont dans l’appendice) Le mieux est que vous vous fassiez votre propre opinion sur Mars. Les villes terraines envisagées dans l’ALTERNATIVE 2 existent bel et bien. On peut se poser la question suivante : si on a réalisé Alternative 2, pouqruoi n’aurait- on pas réalisé l’Alternative 3 ? (L’histoire complète de l’Alternative 3 est décrite dans le livre de Leslie Watkins : « Alternative 3 » (voir bibliographie). Elle y décrit les conditions qui règnent soi-disant sur Mars et son atmosphère. On y apprend qu’on nous a caché les informations. On y découvre la construction de bases, les mesures prises pour se protéger et se camoufler, l’aménagement prévu pour le personnel, les moyens de transport, le lavage de cerveau du personnel et les difficultés rencontrées. Dans l’appendice se trouve aussi une adresse où on peut se procurer le film.) Ainsi que vous pouvez vous en renchre compte, le sujet des « OVNIs » a parfois une signification beaucoup plus terrestre et réaliste qu’on ne le croit. Vous comprendrez maintenant, je l’espère, pourquoi d’énormes sommes d’argent sont dépensées : il faut faire taire les chercheurs qui trouvent le secret de la construction d’engins volants gràce à un carburant qui ne peut être monopolisé ou taxé par un quelconque konzern que notre Terre. Il y a, cependant, des personnes privées qui ont construit des disques volants et s’en servent, ce qui est, évidement, loin de plaire aux multinationales. Il faut savoir qu’on ne peut pas acheter tous les scientifiques et tous les inventeurs. Certins ont compris que plutôt que de faire breveter une telle invention, il vallait mieux la mettre aussitôt en production. Dans le cas contraire, ils auraient très vite quelqu’un à leur porte, soit pour leur acheter leur brevet et le faire disparaître à jamais, soit pour les menacer puisque l’élite ne désire pas que ces inventions voient le jour. Si vous voulez vous intéresser de plus près à ce genre d’engins volants ou aux machines a « énergie libre », écrivez à l’adresse de l’éditeur qui vcous fournira les renseignements nécessaires pour obtenir des contacts. UNE ARME : L’ENERGIE L’Allemagne et les autres pays occidentaux sont, de temps en temps, confrontés avec ce qu’on appellee une « crise de m’énergie » provoquée par les banquiers internationaux. En l974, par exemple, le prix du pétrole brut monta en spirale à cause de l’embargo de l’OPEP sur le pétrole. Les banquiers internationaux avaient conclu, en coulisse,un accord avec les dirigeants arabes de l’OPEP. Le principe est très simple. Les Arabes y gagnaient, car le prix montait. l’automobiliste, c.-à-d. l’acheteur, payait, et les konzerns du pétrole encaissaient. ce fut le cas pour ARCO, SHELL, MOBIL, EXXOR, etc. qui étaient reliés avec la « Chase Manhattan Bank » (Rockefeller). La Chase Manhattan Bank avait, de son côté, conclu un accord avec les dirigeants do l’OPEP. Ceux-ci avaient vendu cher leur pétrole et leur part dans le marché consistait à placer leurs bénéfices pour 30 ans à 7% d’intérêt à la Chase Bank. Gràce à ces investissements, des prèts colossaux ont été consentis à des pays du tiers monde comme le Mexique, le Brésil et l’Argentine. Ces pays sont alors saignés par les remboursements excessivement élevés. Pour équilibrer ces remboursements d’intérêts, ce qu’ils ne peuvent faire avec de l’argent, ils sont obligés de subir un chantage de la part des banques et d’accepter qu’elles une influence encore plus grande sur leur économie et leur politique. Les dirigeants sont donc contraints de se plier aux éxigences des banquiers internationaux, sinon ils se verront remplacés par d’autres pions. Les banquiers internationaux on, comme vous le voyez, tiré profit, à plusieurs reprises de l’embargo. D’abord gràce aux investissements des pays de l’OPEP, puis aux gains des konzerns du pétrole, qui sont assujettis aux banques et gràce aussi aux intérêts des prêts alloués aux pays du tiers monde. Les dettes de ces pays leur ont permis, de plus, d’avoir la mainmise sur eux. Selon les médias, la faute repose sur ces méchantsArabes mais personne ne mentionne les véritables auteurs. Les banquiers internationaux qui ont passé les contrats avec les pays pétroliers arabes. Il y a, heureusement, toujours des journaux assez indépendants, tels que le « Spotlight » aux Etats-Unis et la « Neue Solidarität » en Allemagne, qui, eux au moins, osent en dire plus sur les Illuminati que d’autres journaux. (118) LA CIA ET LE SHAH D’IRAN En 1979, la révolution en Iran chassa le shah que tous haissaient et qui avait accédé au pouvoir gràce à la CIA en 1953. Comme c’est la règle, la plupart des employés d’une ambassade américaine sont aussi membres de la CIA. Les rebelles iraniens, qui étaient au courant se vengèrent en prenant pour otages les membres de l’ambassade américaine (de la CIA). La CIA se vengea alors, elle aussi, en faisant comprendre au chef de l’Irak, SADDAM HUSSEIN que c’était une période très propice pour envahir l’Iran, affaibli à ce moment-là, ce qui reste, d’ailleurs, à prouver. L’invasion d’Hussein fut couronnée de succès et, par la suite, les preneurs d’otages iraniens firent savoir à Jimmy Carter qu’ils libéreraient les otages en échange d’armes. La majorité des armes que les Iraniens possédaient pendant le régime du shah venait, de toute façon, des Etats-Unis. Les Iraniens étaient donc obligés de recevoir les munitions et les pièces de rechange des Etats-Unis. Le président Carter refusa, cependant, de se prêter à ce marché et donna pour mission secrète à la CIA de libérer les otages (Desert One). Mais la CIA n’aimait pas particulièrement Carter, car il avait réduit rigoureusement leur budget. C’est pour cela qu’eut lieu un sondage d’opinion anticipé pour savoir qui, de Carter ou Reagan, gagnerait les prochaines élections. Le peuple opta pour Carter. La CIA préférait, cependant, Reagan et elle projeta donc de saboter l’opération de sauvetage « DESERT ONE » afin que Carter perde la face. Au même moment, WILLIAM CASEY, ex-chef de la CIA et président du comité électoral de Reagan, avait pris contact avec le chef révolutionnaire d’Iran, l’AYATOLLAH KHOMEYNI. William Casey dit à ce dernirer que ce serait Reagan qui allait gagner les élections et que lui, Khomeyni, devait donc traiter avec lui, en tant que repésentant de Reagan. William Casey avait une bonne réputation, car c’était gràce à lui que l’URSS avait pu construire l’entreprise « Kama-Fluss » (le plus grand fabricant de camions au monde). Casey étant aussi directeur de la banque « Export-Import », Khomeyni décida de collaborer avec lui. La troisième semaine d’octobre 1980, GEORGE BUSH (futur président et membre de « Skull & Bones ») et RICHARD ALLEN, en qualité de représentant de Casey, rencontrèrent les représentants des extrémistes iraniens d’Hesbollah à l’hôtel Raphaël à Paris. Là, il fut convenu que les Etats-Unis fourniraient des armes à l’Iran via Israël et que les Iraniens relàcheraient alors les otages lorsque Reagan serait élu président. La livraison d’armes devait commencer deux mois plus tard (en mars 1981). Le sabotage programmé de l’opération de sauvetage de la CIA se passa « comme sur des roulettes » (en effet, l’opération tourna mal). et Carter fut remplacé par Reagan. Les otages furent libérés et la première livraison d’armes à l’Iran eut lieu via Israël. Du 24 au 27 juillet 1981, le trafiquant d’armes israélien Yaacov Nimrodi signa un contrat in 135 millions de $ avec l’Iran, stipulant la livraison de 50 « Land Missiles », 50 « Mobiles » et 68 « Hawk Anti-Aircraft Missiles ». Un autre marché, dévoilé depuis lors, concerna le trafic d’armes du Suisse Andras Jenni et de Stuart Allen McCafferty. Ils envoyèrent 360 tonnes de pièces de char M-48 en Iran par fret aérien avec le CI-44, qu’ils avaient loué à une compagnie argentine de transport aérien, la « Transports Aereo Rioplatense ». Le tout leur coûta 27 millions de $ et leurs deux premiers vols à destination de l’Iran en décollant d’Israël furent une réussite. Le 28 juillet 1983, cependant, leur avion, au retour du troisième trajet, fut abattu au-dessus de l’Arménie soviétique par un MIG-25 russe. Ces marchés d’armes n’auraient, sans doute, pas été possibles sans George Bush et Richard Allen. Dans ce cas aussi, les versions officielles présentées par les services d’informations étaient loin de refléter la réalité. (119) SADDAM HUSSEIN ET « DESERT STORM » L’Irak venait juste de sortir d’une guerre insensée contre l’Iran qui n’avait d’autre but que de permettre aux trafiquants d’armes multinationaux de faire des bénéfices fantastiques. Au début des années quatre-vingts, les Etats-Unis avaient avaient fait parvenir, en effet, à l’Irak des renseignements erronés, soi-disant parvenus à leur services secrets (nous en avons déjà pris connaissance) qui suggéraient une victoire rapide contre l’Iran. Mais cette longue guerre avait fortement épuisé l’économie irakienne (65 millions de $ de dettes rien qu’en 1989). La France avait été le principal fournisseur d’armes après l’URSS. Le temps était venu, et d’après la lettre d’Albert Pike, c’était la phass finale, de déclencher la troisième et denière guerre. Pour cela, il fallait susciter un foyer de crise au Proche-Orient. C’était astucieusement pensé, car d’après l’Apocalypse de saint Jean, la dernière bataille débutera au Proche-Orient. Ainsi, les croyants mal informés de la géopolitique et ceux qui sont fidèles à la Bible sont mis sur une mauvaise piste en croyant que c’est le Jugement dernier. Cest pourquoi on voulut tendre un piège à SADDAM HUSSEIN. Il devait fournir à l’Angleterre et aux Etats-Unis le pretexte pour une intervention militaire, soi-disant pour assurer l’approvisionnement du monde en pétrole. En juin 1989, une délégation composée d’Alan Stoga (Kissinger Assoc, Ltd.), de membres des comités de direction de Bankers Trust, Mobil, Occidental Petroleum, etc. se rendit à Bagdad sur l’invitation de Saddam Hussein. Ils rejetèrent le projet du barrage Badush qui aurait rendu l’Irak indépendant de l’importation de denrées alimentaires en moins de cinq ans. Ils insistèrent pour que Hussein règle, d’abord, les dettes de l’Etat et privatise donc, au moins en partie, son industrie pétrolière. Il s’y refusa, bien évidemment. Fin 1989, 2.3 milliards de $ que George Bush avait déjà consentis à l’Irak furent bloqués (à lit Banca Nationale del Lavoro BNL). C’est ainsi que, début 1990, il ne fut plus possible à l’Irak d’obtenir quelconque crédit des banques occidentales. C’est alors qu’entra en jeu le cheikh Al-Sabah, émir du Koweit et ami de la famille royale anglaise. Celui-ci avait fait passer de l’argent en Irak sur l’ordre de Londres et Washington pour qu’on continue la guerre qui durait depuis hUit ans et qui apportait aux trafiquants d’armes de l’argent et à Israël des avantages politiques. Début 1990, le Koweit reçut l’ordre d’inonder le marché avec du pétrole à bas prix et cela à l’encontre de tous les accords signés avec l’OPEP. Les autres pays de l’OPEP dont l’Irak déployèrent des efforts diplomatiques pour que le Koweit renonce à sa politique destructrice. Sans, succès. En juillet 1990, ce fut l’escalade des disputes entre le Koweit et l’Irak. Lors de la rencontre des Bilderberger du 6 au 9 juin 1990, il avait déjà été décidé ce qu’April Glapsie, l’ambassadrice américaine à Bagdad, communiquait à Saddam Hussein le 27 juillet : « Les Etats-Unis ne prendront pas position dans la querelle entre l’Irak et le Koweit. » (l’Irak publia le compte-rendu officiel de cet entretien après le début de la guerre.) Ce fut, naturellement, le « feu vert » pour Saddam. Le 2 août, les troupes irakiennes entrèrent au Koweit. La CIA avait, bien sûr, averti auparavant la famille de Saddam, celle-ci avait quitté le pays avec son parc de Rollce-Royce et ses joyaux. Les six mois suivants, on put asiter à une pièce de théàtre bien mise en scène. George Bush annonça, le 11 septembre, son « Nouvel Ordre mondial ». Il y eut de nombreuses négociations pour éviter une guerre qui était décidée depuis longtemps. C’est ainsi que les troupes américaines parirent pour la guerre du Golfe le 15 janvier 1991. James H. Webb, commandant en chef de la marine sous Reagan, déclare à propos de ce scénario : « Le but de notre présence dans la golfe Persique est d’inaugurer le « Nouvel Ordre mondial » du gouvernement Bush (la marionnette des Illuminati) ; cela ne me plait pas du tout. » Si vous compariez, une fois de plus, les nouvelles qui étaient alors diffusées… (120) Un an avant le début de la guerre du Golfe, William Cooper avait déjà annoncé la date exacte de l’entrée des troupes américaines. Il l’avait vue dans des documents secrets auxquels il avait accès quand il était officier dans la Naval Intelligence (service secret de la NAVY). Il communiqua cette date, entre autres, lors d’un séminaire qui fut enregistrë sur vidéo. Cette guerre avait donc été préméditée et préparée déjà longtemps auparavant. C’est le cas aussi pour la troisième guerre mondiale, que cela vous plaise ou non ! QUE RESERVE LE FUTUR AU PROCHE-ORIENT ASSAILLIE DE CONFLITS ? Des Griffin écrit à ce sujet que la déclaration faite par le Parlement israélien en juillet 1980 qui affirmait que Jérusalem était désormais la capitale politique d’Israël pourrait être de la plus grande importance. Cela ne signifie-t-il pas que les sionistes ont des visées encore bien plus ambitieuses ? Depuis des années, c’est un fait reconnu que les sionistes se proposent de faire de Jérusalem la métropole administrative d’un gouvernement mondial. Ce but a été exposé par DAVID BEN GURION, le Premier ministre d’Israël, en 1962. Des tentatives pour établir une telle alliance mondiale en prenant Jérusalem comme Quartir général déclencheraient, à coup sûr, la troisième guerre mondiale que prophétisait l’un des plus grands Illuminés, Albert Pike, dans sa lettre à Mazzini. Pike dit que cette troisième guerre mondiale éclatera au Proche-Orient à cause de l’inimitié entre les Arabes et les Israéliens et qu’elle se terminera par l’instauration d’une dictature mondiale. JAMES WARBURG résume, dans son discours devant le Sénat américain le 17 janvier 1950, l’attitude des banquiers internationaux face à l’édification d’un système d’ecsclavage pour tous les hommes : « Nous aurons un gouvernement mondial que cela nous plaise ou non. Reste seulement à savoir si on y arrivera en l’imposant aux hommes ou s’ils s’y plieront de plein gré. » D’après William Cooper, la troisième guerre mondiale est prévue pour la mi-1996. Il a tiré cette information de documents secrets qu’il photocopia pendant son service à la Naval Intelligence (service secret de la NAVY), D’après ces documents, il est prévu d’anéantir une des plus grandes villes des Etats-Unis (New York, San Francisco ou Los Angeles) en y lançant une bombe atomique. On en rendrait responsables des extrémistes du Proche-Orient en crise (l’Irak ?) pour pouvoir justifier le déclenchement de la troisième guerre mondiale. La bombe qui éclata dans le World Trade Center n’aurait-elle pas été un test pour voir la réaction du public ? Réfléchissez-y ! LA REUNIFICATION DE L’ALLEMAGNE (POUR SA PERTE) L’URSS et le communisme ayant assuré leur rôle de « bête noire », on pouvait, à présent, se passer d’eux. Sous la pression de l’ennemi russe, on avait contraint les nations occidentales à conclure des pactes, tels que l’ONU et l’OTAN, dont les lois avaient priorité sur les lois nationales. Ce fut une réussite totale. Le temps était venu maintenant de réunir officiellement les Etats-Unis et l’URSS bien qu’il n’y ait jamais eu de vraie séparation dans les domaines de la produclion d’armes et du capital. (Est-ce un hasard que les Soviéiques, de même que les Américains, aient le pentagramme (étoile à cinq branches) sur toutes leurs armes, leurs avions et leur chars et que ce soit aussi le symbole de l’Etat (étoile rouge, Penagone) ? De même, l’oeil qui voit tout des Illuminati se trouve non seulement sur le sceau de l’Etat américain, mais aussi au centre de l’emblème du régime marxiste.) C’était, une fois encore, au Big Brother de mettre en scène la suite des événements puisque son but était d’avoir une armée mondiale contrôlée par l’ONU. L’effondrement du cous du pétrole en 1986 avait fortement secoué l’economie planifiée des Soviétiques. L’activité qui avait amené le plus de devises au Kremlin depuis les années soixante-dix était l’exportation de pétrole à l’Ouest. Les bénéfices se mirent à diminuer précisément lorsque Gorbatchev promît avec ses réformes plus qu’il ne pouvait tenir. Le chaos économique contribua à ce que Moscou laissât tomber les pays satellies de l’Europe de l’Est. Maints Soviétiques misèrent sur l’Allemagne réunifiée qui serait un bon partenaire pour relancer l’économie soviétique. En novembre 1981 la domination soviétique de la RDA commença à se fissurer. Sous la pression des réfugiés s’enfuyabnt par la Hongrie et du mouvement de liberté qui soufflait dans les rues de la RDA, la vieille RDA fut balayée en quelques semaines. Tandis qu’on fêtait la fin dramatique de la dictature communiste, les Illuminati craignaient que peuple ne sorte vainqueur d’une révolution en Europe de l’Est. Ils redoutaient aussi qu’une alternative à la politique économique des Etats-Unis puisse se développer en Allemagne. C’est pourquoi ils firent aussitôt circuler le mot clé quatrième Reich dans les médias anglo-américains. Les stratèges politiques à Londres et à Washington ne virent que trop clairement les conséquences à long terme de l’unité allemande et donc d’une Allemagne à nouveau forte et éventuellement indépendante. Ils étaient conscients du danger que représentait ce projet d’une Allemagne puissante qui, gràce à la force et à la foi de 85 millions d’hommer pouvait s’avérer être un succès bien qu’il aille à l’encontre de la volonté des Illuminati. D’autres pays pourraient sortir de leur léthargie et être entraînés sur la même voie. (120A) L’été 1990, le gouvernement de Thatcher renforça, d’après les rapports de Londres, les activités du service secret britannique en Allemagne et inaugura, à cette fin, une nouvelle section des services secrets. Le gouvernement Bush fit aussi des démarches pour étendre son influence sur la politique allemande. Qu’un pays se développe librement et en tenant compte des intérêts du peuple ne fait pas partie du plan des Illuminati. C’est pourquoi Alfred Herrhausen, porte-parole du comité de direction de la Deutsche Bank et membre des Bilderberger, fut assassiné le 30 novembre 1989 par des tueurs professionnels (et non par la Fraction Armée Rouge). Herrhausen était un important conseiller de Kohl. Juste quelques jours auparavant, il avait donné une interview au Wall Street Journal pour développer ses objectifs sur la RECONSTRUCTION DE L’ALLEMAGNE DE L’EST. D’après lui, elle devait devenir, en une décennie, la nation industrielle la plus avancée de l’Europe. Herrhausen avait pensé aussi proposer un programme pour convertir les dettes du tiers monde. Il s’était opposé clairement au système de l’ « ESTABLISHMENT », ce qu’il exprima à la conférence des BILDERBERGER en 1988 ainsi que lors d’une séance de l’ « American Chamber of Commerce », également en 1988. Plus tard, ce fut Detlev Rohwedder, chef de la « Treuhand », qui fut tué d’n coup de fusil. Par contre, l’attentat commis contre la personne du ministre de l’intérieur de la RFA, Wolfgang Schäuble, ne fut pas fatal. Tous ces attentats furent en relation avec le programme de reconstruction de l’Allemagne de l’Est. (121) C’est une mauvaise plaisanterie de présenter le FANTOME de l’ARMÉE FRACRON ROUGE comme l’auteur du crime contre Herrhausen. Herrhausen était une des personnalités d’Allemagne les plus menacées, et il avait pris de nombreuses mesures de sécurité en conséquence. Le service de sécurité de la Deutsche Bank s’était chargé de la protection de sa personne, la police sillonnait constamment les alentours de sa résidence et des unités spécialement formées et équipées, issues d’un commando d’intervention mobile de la Hesse (MEK), auraient observé sans arrêt les environs de son domicile. Toujours est-il que les auteurs de l’attentat réussirnt à creuser une tranchée dans la rue à Bad Homberg, à y déposer un câble et à re ermer le revêtement en asphalte sans que quiquonque s’en aperçoive. L’avocat fédéral général VON STAHL exposa devant les députés du parlement fédéral allemand le fait suivant : cet attentat avait été programmé huit jours plus tôt et les assassins avaient déjà installé presque tous les éléments du piège explosif, y compis le câble qu’on identifia, plus tard, et qui était relié à l’explosif. Le jour de l’attentat, les auteurs du crime installèrent même une barrière optique sur le lieu et placèrent la bombe montée sur une bicyclette de façon à ce que le véhicule de Herrhausen soit otbligé de passer tout à côté. Une patrouille de police à pied contrôla, à peine une demi-heure avant l’attentat, l’endroit où tous ces préparatifs eurent lieu. Elle ne se serait aperçue de rien. C’est étrange : non loin de la, le gardien d’une piscine couverte aurait remarqué, environ une demi-heure auparavant, quelques jeunes hommes au comportement suspect. De p1us, le piège explosif, déclenché par la barrière optique, ne pouvait entrer en action que si le véhicule de Herrhausen passait en premier. Le précédent président de l’Office fédéral pour la pmrotection de la constitution, Dr RICHARD MEIER, déclarait au parlement fédéral allemand une semaine après l’attentat qu’on avait fait le véhicule de tête du convoi de Herrhausen qui comportait normalement trois voitures (La Fraction Armée rouge avait-elle téléphoné pour expliquer que le véhicule de tête était gênant pour l’attentat ?) Le fait que la bombe avait la forme d’une charge creuse prouve que les auteurs de l’attentat avaient une grande expérience dans la manipulation d’explosifs militaires. L’onde de pression, d’une telle bombe ne diffuse pas de tous côtés mais prend la forme d’un faisecau,. ce qui fait qu’on peut la diriger sur un but précis. La construction de cette bombe et aussi le fait de connaître les points faibles de cette limousine blindée Mercedes-Benz dont les vitres latérales s’ouvrent – fait connu seulement par quelques spécialistes de sécurité – empêchent, même avec la meilleure volonté du monde, de mettre cet acte criminel sur le compte de terroristes de la Fraction Armée rouge ou de débutants. Les autorités en la matière ne trouvèrent à l’endroit du crime aucune trace valable qui aurait pu renseigner sur les coupables. Juste un papier avec l’étoile à cinq branches, la reproduction de la mitraillette Heckler & Koch avec l’inscription « RAF » et les mots « commando Wolfgang Beer », ce qui, en soi, n’est pas une preuve. Comme dans toutes les actions revendiquées par la FRACTION ARMEE ROUGE (RAF) depuis que la prétendue deuxième génération de la RAF avec Christian Klar a été arrêtée et depuis le passage dans la clandestinité d’une partie des terroristes dans la RDA de l’époque à partir de 1984, il n’y eut et il n’y a pas une seule preuve pouvant permettre d’affirmer qu’il existe des personnes qui appartiennent légitimement à une organisation terroriste de gauche RAF. Il n’y a aucune empointe de doigts, aucune trace de salive su des mégots, aucun cheveu ou aucun indice permettant de dire que ce sont eux les coupables qui, depuis maintenant neuf ans, lancent des bombes sous le nom de Fraction Armée rouge et qui, récemment, ont même dynamité des prisons. La lettre revendiquant l’attentat contre Herrhausen était si ridicule que le ministre de l’intérieur de ce temps-là SCHÄUBLE souligna qu’elle contrastait, d’une façon grossière, avec la perfection technique et la gravité de l’attentat. Il y a un manque total de preuves et même d’indices renvoyant à une organisation de terroristes de la Fraction Armée rouge, cependant, les servies de la sûreté de l’Etat allemand accusent toujours la Fraction Armée rouge d’être les auteurs du cime. Le ler juillet 1992, les auteurs de la HR et de la WDR (chaînes de télévision allemande) rendirent pour la première fois publics les résultats de leurs recherches dans l’émission Brennpunkt sous le titre « La fin de la légende de la Fraction Armée Rouge ». Ils émirent la thèse que la prétendue « troisième génération de la RAF » qui est officiellement l’auteur des crimes terroristes de ces dernières années ne serait qu’une légende sans fondement. Les auteurs Wolfgang Landgraeber, Ekkehard Sieker et Gerhard Wisnewski approfondissent leur thése dans le livre sur le fantôme de la RAF qui est paru aux éditions Knaur. Leurs arguments principaux sont : 1. contrairement à la première génération de la Fraction Armée rouge (Meinhof, Bader, Ensslin) et à la deuxième (Susanne Albrecht, Chrisian Elar), la prétendue troisième génération ne laisse jamais le moindre « soupçon de trace » sur le lieu du crime ; 2. les personnes qui appartiendraient à la troisième génération de la Fraction Armée rouge, comme par exemple Christian Seidler, ont toutes disparu depuis le milieu des années quatre-vingts sans laisser de traces et sans jamais redonner signe de vie ; 3. l’hypothèse que des terroristes dirigent à partir de leur prison la Fraction Armée rouge est fortement mie en doute ou même exclue par les spécialistes. Les directives du commando doivent émaner d’ailleurs ; 4. les seuls indinces qui ont permis de conclure que les attentats de ces sept dernières années émanaient de la Fraction Armée rouge étaient des lettres revendiquant ces actcs qualifiés d’authentiques par les services de sûreté allemands. Mais les méthodes appliquées ne résistent pas à une vérification ; 5. au beau milieu de l’émission, il y eut une interview avec le témoin principal du cas Herrhausen, Siegfried Nonne, qui rétracta son témoignage de janvier 1992. Il expliqua que des collaborateurs de l’organe de la protection de la constitution de la Hesse l’avaient menacé de le faire emprisonner ou de le tuer et l’avaient obligé à faire un faux témoignage, c.-à-d. à déclarer qu’il avait hébergé les coupables dans son appartement à Bad Homburg et qu’il avait préparé avec eux l’attentat sur la personne d’Alfred Herrhausen. L’équipe de télévision en tira cette conclusion lourde de conséquences : la troisième génération de la Fraction Armée rouge n’est qu’un fantôme maintenu artificiellement en vie dans le but conscient et voulu de tromper le peuple. De plus, l’équipe soupçonna la direction politique de la République fédérale d’Allemagne d’avoir non seulement toléré, mais d’avoir même contribué à la fin des années soixante-dix et au début des années quatre-vingts, à ce qu’une grande partie des membres de la Fraction Armée rouge disparaise dans la RDA de l’époque. En fait, il est vraisemblable que non seulement les services secrets alliés mais aussi les autorités et services allemands aient su que les ex-membres de la Fraction Armée rouge étaient passés dans la clandestinité en RDA. On a fait croire au public que ces ex-membres, sans cesse recherchés au moyen d’affiches représentant leurs portraits, auraient été mêles aux attentats commis dans les années quatre-vingts. Lors du dernier attentat qu’ils revendiquaient soi-disant, c’est-à-dire le dynamitage professionnel d’une prison à Weiterstadt, on trouva, comme d’habitude, juste un papier avec leur emblème et le nom du commando ; sinon il n’y avait aucune trace, aucune erreur, aucun témoin. Le journaliste italien Cipriani eut une interview avec l’ex-colonel de l’armée de l’air des Etats-Unis Fletcher Prouty : celui-ci percevait le motif du meurtre de de Herrhausen dans les onze premières pages d’un discours qu’Herrhausen voulait tenir aux Etats-unis quatre jours après l’attentat. Herrhausen y dévoilait sa vision d’une nouvelle tournure que pourraient prendre les rapports entre l’Europe de l’Est et de l’Ouest, ce qui aurait pour conséquence de modifier le destin du monde. Le colonel Prouty ajouta dans l’interview qu’Alfred Herrhausen, John F. Kennedy, Aldo Moro, Enrico Mattei et Olof Palme avaient tous été assassinés pour le même motif – aucun d’eux n’aurait accepté que le monde soit contrôlé par le condominium de Yalta. Tous ces attentats sont le fait d’une petite élite qui voyait sa puissance fondée sur l’idée d’une « Pax mondiale » (= paix mondiale) menacée. (121A) Remarque sur la situation actuelle : Le flot des demandeurs d’asile arrivant en Allemagne a été programmé intentionnellement et fait partie du grand plan de l’élite qui veut ériger le « Nouvel Ordre Mondial ». Il sert à attiser la xénophobie dans ce pays, qui a occasionné la montée des partis de droite et la multiplication des actes de violence commis par les milieux de droite envers les demandeurs d’asile et les handicapés. Ceux-ci servent à justifier la propagande lancée par l’establishment anglo-américain du quatrième Reich. Depuis la réunificartion de l’Allemagne et l’effondrement de l’ordre du monde établi a Versailles et à Yalta qui s’en suivit, la classe politique allemande a refusé de répondre publiquement aux attaques de propagande à visées géopolitiques (« la résurrection du quatrième Reich »). Au contraire : La voie agressive suivie en politique économique par certaines personnes influentes, comme par exemple le président de la Commission trilatérale européenne OTTO GRAF LAMBSDORFE provoque des effets similaires aux buts que poursuivent les puissances à visées géopolitiques : en voulant éviter toute rupture avec la polique du Fonds Monétaire International qui a échoué et en voulant opprimer les initiatives allemandes. Le fait que Peter Glotz, qui fait partie des dirigeants du SPD (parti social-démocrate allemand), se soit élevé avec des propos coléreux contre ceux qui condamnent l’agression de la Grande Serbie en première page du « Frankfurter Allgemeine Zeitung » montre aussi que des tendances géopolitiques sont présentes en Allemagne. Les puissances à visées géopolitiques (l’Angleterre, la France et les Etats-Unis) désirent un autre Proche-Orient, un foyer de crise permanent au sud de l’Europe (la guerre de Yougoslavie) pour empêcher l’édification d’un nouvel ordre eurasien au centre duquel se trouveraient la Russie, la France et l’Allemagne. Si un pays peut influer sur les événements en Europe de l’Est, c’est bien l’Allemagne. LORD CASTLEREAGHS, le manipulateur en chef du Congrès de Vienne, décrit ci-dessous de quelle façon on veut limiter la puissance de l’Allemagne en Europe (en plein accord avec le plan des « Sages de Sion ») : « La puissance de l’Allemagne dans la nouvelle Europe doit être limitée, pour cela il faut exiger des Allemands qu’ils soient plus partie prenante dans l’OTAN et dans d’autres organisations internationales mais les etats-Unis doivent en même temps collaborer étroitement avec la Grande-Bretagne, la France et d’autres pays pour limiter l’influence de l’Allemagne au sein de ces organisations. » Les forces géopolitiques à Londres, à Paris et Washington mettent tout en oeuvre pour frustrer les tentatives lancées par ceux qui ne veulent pas que l’influence l’Allemagne soit restreinte. Cette politique s’oppose, par exemple, aux efforts allemands proposés pour soutenir le développement à l’Est. La vulnérabilité et la faiblesse du chancelier Helmut Kohl et de son gouvernement ne pouvaient être mieux démontrées à la face du monde que par l’assassinat du Dr Alfred Herrhausen, porte-parole du comité directeur de la Deutsche Bank : dû à des terroristes, il y eut, comme par hasard, le même mois où le mur fut abattu, en novembre 1989. Les auteurs et exécuteurs de cet attentat sont encore libres aujourd’hui, ils ne sont pas connus, donc pas poursuivis et peuvent se promener librement dans le monde entier. Gràce à sa perspicacité, Alfred Herrhausen avait déjà proposé depuis quelque temps une remise de dettes pour les pays en voie de développement, spécialement pour l’année 1987, année du grand krach. Mais lorsqu’il éxigea, en plus, un plan de reconstruction économique pour l’Europe de l’Est, ses propositions devinrent tout à fait inacceptables aux yeux de ses ennemis. Herrhausen parlait d’une banque polonaise de développement établie selon le modèle de la « banque de crédit pour la reconstruction ». Le colonel Proutys ne fut pas le seul à remarquer qu’Herrhausen se heurtait aux lois non écrites des puissances monétaires de Londres et de New York. Il n’en fallait pas plus pour que ses ennemis passent à l’action. Alors que le système communiste à l’Est s’effondrait, le chancelier Kohl n’a pas su amorcer un virage global pour une véritable reconstruction économique de l’Est. Cela aurait exigé qu’il rompe avec les cercles monétaires tout-puissants dans son pays ainsi qu’à l’étranger, et cela aurait fait vaciller dans leurs bases les rapports traditionnels de pouvoir existant entre les puissances sorties victorieuses de la guerre. Après le meurtre de Herrhausen, Helmut Kohl, si on en croit le « Spiegel », reconnut qu’il avait perdu son conseiller intime, un bon stratège et que, depuis sa disparition, les esprits mercantiles foisonnaient en Allemagne. Kohl et son gouvernement n’osaient pas exposer au public les dessous de ce crime horrible ni mettre en branle les forces de police et les autorités chargées de l’enquête judiciaire afin qu’elles se saisisent des meurtriers et instigateurs, pour que leurs mobiles soient élucidés et leur acte expié. On préféra faire croire au public à l’aide, entre autres, de dépositions falsifiées, qu’il s’agissait d’une « troisième génération de la Fraction Armée rouge ». Trois ans et demi après l’assassinat de Herrhausen, la lacune laissée par sa disparition apparaît très clairement. Dans le milieu du patronat et des dirigeants de l’économie, des sciences et de la recherche, on voit toujours la nécessité d’un plan de développement LAROUCHE dans le « triangle productif » Paris – Berlin – Vienne qui implique une amélioration importante des infrastructures dans les secteurs de l’énergi,. des transports et de l’aménagement des eaux comme moteur de l’essor eurasien. Mais personne n’est prêt a risquer sa vie, après la mort d’Herrhausen, pour mener à bien les changements nécessaires qui vont à l’encontre de l’idéologie prépondérante des puisances monétaires. Après le meurtre d’Herrhausen et de Rohwedder, les courants politiques qui se rattachent à une politique économique radicale selon la pire doctrine de libre-échange ont pris le dessus en Allumagne. Maintenant, après la première vague de grève au bout de soixante ans dans les nouveaux « Lander », quelques-uns reconnaissent toute l’ampleur et les conséquences dévastatrices de cette politique qui vise à ruiner l’économie. Le chiffre officiel des chômeurs va atteindre bientôt quatre millions, dont plus de 400.000 jeunes. Prognos s’attend à ce que le taux du chômage monte à 17 % et atteigne donc 7,5 millions de chômeurs. La presse qui, auparavant, avait déjà parlé du danger du quatrième Reich se sert, pour confirmer sa thèse de la flambée du néo-nazisme, des éclats de violence qui visent en particulier les étrangers mais aussi les handicapés et les sans-abri ; 17 personnes en furent les victimes en 1992 (parmi elles sept étrangers). Le gouvernement allemand a essayé de corriger cette image déformée en montrant d’autres aspects de cette réalité. Depuis l’automne 1992, plus de trois millions d’Allemands et d’étrangers sont descendus ensemble dans la rue, bougies en mains, pour montrer leur solidarité face à la xénophobie. Qui sont les coupables ? Plus de 70% des accusés ont moins de 20 ans. Ils ont grandi après la réforme de l’éducation de Willy Brandt à l’Ouest, ils ont été élevés par des parents qui avaient été imprégnés, eux-mêmes, de l’enseignement de la « FRANKFURTER SCHULE » (école de Francfort) à travers l’école, la radio ou la télévision. Le pls grand nombre d’actes de violence qualifiés d’extrème droite se produisit en Rhénanie-du-Nord-Westphalie (plus de 500), « Land » le plus peuplé, suivi du Bade-Wurtemberg (250) et du Brandebourg (229). Le bourrrage de cràne imposé à la population par cette image déformée en Allemagne et dans les autres pays dévoile les viées géopolitiques (l’affaiblissement des tentatives de reconstruction à l’Est). Il est aussi le signe d’une grande hypocrisie. A l’appui de documents officiels ainsi que d’interviews actuels avec des dirigeants néo-nazis américains et des membres du KKK, on peut se rendre compte qu’en Allemagne, les actions de racistes zélés et de skinheads américains remontent à bien des années en arière, jusqu’aux années soixante-dix. Ce qui est choquant, c’est que le NSDAP/AO (parti allemand national-socialiste à l’étranger) en Amérique dirigé par GARY REX LAUCK ait pu déployer visiblement ses activités, jusqu’à aujourd’hui, au-delà de l’océan avec ses camarades allemands – dont MICHAEL KÜHNEN, mort du sida, qui était un proche partisan de Lauck – sans être inquiété par les autorités américaines ou des contrôles à la frontière. Choquants aussi les indices qui sont chaque jour plus nombreux et font conclure à une aide bienveillante d’un service secret qui soutient l’édification d’un mouvement néo-nazi, connu pour sa brutalité, en Allemagne mais aussi aux Etats-Unis. Les opposant à ce mouvement sont les autonomes de l’ANTIFA mouvement créé par les anciens réseaux de la Stasi qui rassemble soi-disant ceux que le régime nazi a persécutés, soit la VVN, association qui fut financée directement par la Stasi et l’ex-RDA, laquelle collabore aujourd’hui avec la BdA (Bund der Antifaschisten – Ligue des antifascistes) et se fait passer pour le fer de lance du « combat antifasciste ». Ces opposants et le mouvement néo-nazi rassemblent chacun environ 6.000 militants qui sèment la violence. Tous deux sont les instruments d’une stratégie de tension qui vise à miner la paix intérieure et extérieure de l’Allemagne. Ainsi que vous le voyez, les Illuminati ont, de nouveau, selon la méthode de Machiavel qui a fait ses preuves, financé les deux camps, ce qui fait qu’ils les contrôlent. D’un côté se trouve la chaîne du Rite écossais franc-maçonnique (KKK, B’nai B’rith, Antidefamation League (ADL), NSDAP/AO) qui va jusqu’aux milieux des néo-nazis et des skinheads allemands, de l’autre le réseau de la Stasi contrôlé par le système communiste, réseau qui s’étend jusqu’aux milieux d’extrème gauche et jusqu’à l’Antifa. La GESINNUNGSGEMEINSCHAFT DER NEUEN FRONT (Gdnf – les amis politiques du nouveau front), fondée par Kühnen en 1977, fait parti, avec ses 400 membres, d’un des plus importants groupes d’encadrement étroitement relié au NSDAP/AO. Par aailleurs, une grande partie du matéiel de propagande de la FAP (Freie Deutsche Arbeiterpartei – Parti ouvrier libre d’Allemagne) fut livrée par le NSDAP/AO. On en arrive à découvrir d’autres imbrications qui sont des plus interressantes, par ex. que le chef du groupe des skinheads anglais « SCREWDRIVER » Ian Stuart, collabora avec les extrémistes de droite de la « BRITISH NATIONAL FRONT ». Jusqu’en 1985, ils faisaient partie du « WHITE NOISE CLUB’, du « British National Front » rassemblant les bandes de skinheads racistes en Angleterre. En 1985, Ian Stuart fonda le mouvement , »BLOOD & HONOUR » (sang et honneur) qui répandit de façon organisée les pensées du « White Power » (pouvoir des blancs) du Ku Klux Klan. Mais il n’y a pas que des bandes de skinheads qui y sont représentées. Le groupe satanique KISS (Kings in Satans Service – Les rois au service de Satan), qui se déclare ouvertement pour le satanisme et qui écrivait les deux S de Kiss en caractères runiques jusqu’à ce qu’on le lui défendit, est en contact avec la « CHURCH OF SATAN » d’Anton la Vey, l’Eglise satanique officielle la plus importante du monde. Cette « Church of Satan » a tissé, dans le passé, d’étroites relations avec beaucoup de groupes de rock sataniques anglais et c’est elle, par exemple, qui promut le groupe britannique BLACK SABBATH avec le chanteur Ozzy Osbourne. Les ROLLING STONES avaient aussi un lien étroit avec la « Church of Satan ». MICHAEL AQUINO, chef néonazi et sataniste, est le dirigeant de la secte de Satan « TEMPLE OF SETH », issue de la « Church of Satan ». Dans les années soixante et soixante-dix, il était officier pour la conduite de guerre psychologique des forces armées des Etats-Unis et, en même temps, auteur, philosophe et historien de la « CHURCH OF SATAN ». En 1981, le lieutenant-colonel Aquino, sous le plus grand secret, fit fonction de « CONSEILLER EUROPEEN DANS l’ETAT-MAJOR GENERAL AMERICAIN ». Ce même Aquino tint une cérémonie satanique au « château Wewelsburg » en Allemagne, là ou le chef des SS Heinrich Himmler avait jadis consacré une pièce aux messes noires (Walhalla). Pour exercer ses fonctions actuelles de sataniste et d’extrémiste de droite au sein des forces armées des Etats-Unis, Aquino dut former un nouveau groupement avec un contrôle plus sévère qui allait plus loin que la « Church of Satan » : le « Temple of Seth » (temple de Seth). AQUINO, mêlé aussi à des abus sexuels et sataniques pratiqués sur des enfants, le néo-nazi GARY REX LAUCK et le prêtre satanique d’extrême droite ANTON SZANDOR LAVEY sont liés étroitement avec DENNIS MAHON, actuellement « grand dragon des chevaliers du Ku Klux Klan », de même que le défunt MICHAEL KÜHNEN (tous sont homosexuels). Par l’intermédiaire d’Aquino, tous sont en relation avec le « TAVISTOCK INSTITUT » de conduite de guerre psychologique, au Sussex, en Angleterre, dont nous avons déjà parlé. MONTAGU NORMAN, dirigeant de la banque centrale britannique de 1920 à 1944, qui favorisa l’ascension d’HJALMAR SCHACHT et donc de Hitler était, à ses dires, le meilleur ami d’Hitler. Norman était, en outre, un mystique sauvage, un théosophe et souffrait très souvent de dépresions psychotiques. Vers la fin de la guerre, il se retira de la Banque d’Angleterre et travailla pour l’ « Union mondiale contre les maladies mentales ». Il nomma le commandant JOHN RAWLINGS REES président de cette union. La femme de Norman était une fanatique radicale et faisait partie du « BRITISH HEALTH BOARD ». Le commandant Rues, chef du département pour la guerre psychologique dans l’armée britannique, dirigeait le TAVISTOCK INSTITUT en Angleterre. C’est à cause de tels préconiseurs, entre autres, que le cauchemar de la doctrine des races promulguée par les nazis et leur conception du monde ont pu survivre en Occident. Beaucoup de chefs serbes qui ordonnent, aujourd’hui, en Bosnie-Herzégovine les épurations ethniques et les viols collectifs ont une formation psychiatrique qu’ils ont reçue, entre autres, à l’Institut Tavistock en Angleterre. (121 B) QU’EN EST-IL DES SERBES ? La campagne de conquête entreprise par les Serbes n’aurait pas été possible si ces derniers n’avaient pas été. couverts par Moscou et par l’administration Bush. LAWRENCE EAGLEBURGER, à l’époque adjoint au ministre des Affaires étrangères et partenaire éminent de l’entreprise consultante des « Kissinger Associates », veilla, récemment, avec un autre partenaire Kiss-Ass, LORD CARRINGTON, à ce que Belgrade ait les mains libres pour accomplir les nettoyages ethniques et le génocide actuel. Afin de financer cette campagne, ils créèrent les structures pour faciliter illégalement une arrivée massive d’argent à Belgrade, ce qui devait permettre aux Serbes de faire face aux frais d’importations d’armes, de pétrole et d’autres marchandises. Dans les derniers dix-huit mois, des banques privées de Belgrade proposèrent, à l’étonnement de tous, un taux d’intérêt mensuel de 15% sur le dépôt de devises et 200% sur le dépôt de dinars eu égard au taux d’inflation annuel de 25,000%. Etant donné le chômage important et le grand nombre de personne sans revenus, ces prestations d’intérêts furent une manoeuvre politique pour contrecarrer l’insatisfaction croissante du peuple causée par les conditions économiques difficiles entraînées par la guerre. Un obsavateur déclarait à ce sujet : « Cette tactique sert à financer discrètement un système d’aide sociale. » On découvrit des aspeus de ces stratagèmes lorsque le banquier de Belgrade Jesdomir Vasiljevic, de la « JUGO-SKANDIE-BANK », se retira, en mars 1993, en Israël. Cettc banque avait, selon les communiqués de la presse, jusqu’à 4 millions de comptes avec des dépôts d’épargne en devises qui s’élevaient à presque 2 milliards de dollar. D’où sortait cet argent ? Certes la Yougoslavie disposait avant-guerre d’une branche de tourisme florissante et d’une industrie d’armement qui produisait surtout des armes légères pour l’exportation mais après avoir remboursé rapidement 14 milliards de dollars de dettes à l’étranger, il ne restait pas grand-chose. Entre-temps, le tourisme a cessé et la production d’armes a été affectée principalement à la guerre. Le gouvernement serbe bénéficie, de surcroît, du butin de guerre pris aux régions conquises mais c’est peu en égard aux besoins actuels du pays. Des livraisons d’armes et de pétrole se font, en règle générale, contre un paiement comptant. Sur le marché noir les prix du pétrole occidental, comme celui de la « Mobil-Oil-Raffinerie » à Thessalonique en Grèce, s’élèvent jusqu’à 400% du prix courant. La source d’argent est à rechercher à Belgrade qui joue un rôle dans le traffic de drogue passant par les Balkans, ce qui lui donne accès au système international du blanchiment de l’argent. Les activités croisantes en Europe de l’Ouest de la « MAFIA SERBE » dirigée par Belgrade sont,sûrement, une des sources d’argent. Il y a une école à Belgrade pour vols avec effraction qui jouit, manifestement, de la protection des services de renseignements : ses anciens élèves sont affectés dans toute l’Europe où il transmettent les biens volés à des réseaux de receleurs bien organisés. Malgrès cela, il est difficile de concevoir que ces ressources soient suffisantes pour couvrir les frais de la guerre serbe, même si la mafia serbe prend de plus en plus d’importance sur le marché occidental de la drogue. Des commentateurs simplets on comparé à maintes reprises les stratagèmes de la « JUGOSKANDIC » et de son plus important institut de concurrence, la « DAFIMENT BANK », avec les opérations véreuses de certaines entreprises d’investissement qui soutirent de l’argent à leurs clients en leur promettant qu’ils vont toucher régulièrement des instérêts élevés gràce à des placements dans l’immobilier ou ailleurs. Cela se passe, en fait, autrement, Ce n’est pas la petite Serbie qui a soutiré le capital aux grands joueurs sur les marchés financiers « chauds ». Ce sont les mêmes puissances qui donnèrent le feu vert à la Serbie pour déclencher la guerre et qui la financèrent. Ce n’est pas la Serbie qui règle ce flot d’argent, elle n’en est que le bénéficiaire. Il y a, entre autres, des arangements où certaines banques de Belgrade ou des filières étrangères servies pour blanchir chaque mois, contre paiement de taxes correspondantes, une partie des revenus en liquide issus du marché international de la drogue. Belgrade n’y était pas perdante. Les intérêts courants pour blanchir l’argent se situent entre 3% et 7% mais en considérant les gains gigantesques réalisés sur le marché mondial des stupéfiants, les trafiquants peuvent payer jusqu’à 30% sans en pâtir. Defina Milanovic est directeur de la « DAFIMENT BANK » à Belgrade. Israel Kelman de Tel Aviv détient 25% des actions. Vasiljevic de la Jugoskandie s’est retiré à Tel Aviv, ce qui laisse supposer qu’il a joué un rôle clé dans la technique de financernent de guerre inspirée par les intérêts anglo-américains. C’est en employant la même tactique que certaines banques des Etats-Unis ont échappé à la banqueroute lors de la crise causée par les dettes des pays de l’Amérique laine en 1983 : gràce à de puissantes injections d’argent procuré par la drogue. Cela n’a pas grand-chose à voir avec l’économie libre de marché, selon les dires de la police allemande, celle-ci s’est rendu compte en enquêtant sur des mafiosi serbes que la police de Belgrade n’est pas prête à collaborer au niveau international et qu’a Belgrade, l’argent est donc probablement encore plus facilement blanchi qu’en Suisse. C’est à Chypre, centre bancaire très développé, que les banquiers de Belgrade font la plupart de leurs opérations. Le succès évident du financement de la guerre, qui fut effectué par EAGLEBURGER et CARRINGTON (Comité des 300) par intérêt financier, n’est pas la conséquence d’un secret bien gardé mais d’une inertie de l’Europe de l’Ouest. Après avoir observé un an et demi les stratsagèmes des banques de Belgrade, chacun savait bien, y compris les diplomates, que quelque chose clochait. On savait aussi qu’il y avait des représentants des banques à Chypre. Rien ne fut entrepris, pourtant les sanctions des Nations unies auraient dû S’appliquer aussi au transport des finances vers la Serbie tant qu’il n’était pas destiné à des buts médicaux ou humanitaires. Ce n’est qu’en avril 1993 que la commission des sanctions des Nations unies reconnut qu’on avait oublié de consulter les autorités chypriotes sur les relations bancaires des Serbes. Il y aurait eu « trop peu d’informations concrètes ». Le banquier Vasiljevic a vécu 15 à 20 ans à l’étranger, surtout en Australie où il fut connu pour ses transactions dans les « pays en guerre d’Extrème-Orient » ainsi que le rapporte l’Observer britannique. Peut-être est-il un ancien ami de « Theodore Shackley » ? (122) LA SOITUATION ACTUELLE Les Illuminati tiennent le monde dans leur filet par l’intermédiaire des banqiers internationaux qui sont en liaison avec les sociétés d’élite déjà mentionnées et par les empires qu’ils ont construits. Ils sont sur le point de renforcer encore plus leur mainmise sur cette planète. Leur contrôle principal s’exerce gràce aux dettes nationales des pays. En outre, il existe une force de police internationale qui maintient « dans les rangs » les Etats indépendants, tels que la Libye et l’Iran : ce sont les troupes de l’ONU. La Libye qui manifeste son indépendance par rapport au contrôle international représente un défi pour le Nouvel Ordre Mondial. Mu’ammar al Kadhafi est présenté dans les médias comme un terroriste, ce qui permet de justifier les agressions contre son pays. Voilà encore ce qui s’appelle un bel exemple de lavage de cerveau. GEORGE BUSH fut un des meilleurs partenaires que les Illuminati aient jamais eu, et il devra le rester jusqu’à son dernier souffle, car il est fortement impliqué dans le trafic illégal de la drogue (§8 des Protocoles). (123) George Bush est un ex-chef de la CIA, un exN-chef du CFR, membre de l’ordre « Skull & Bones », membre de la « Commision trilatérale » et membre du « Comité des 300 ». Son concurrent aux dernières élections présidentielles, Bill Clinton, le président actuel, est membre du CFR, des « Bilderberger » et membre à vie de l’ « ordre De Molay » franc-maçonnique. Il est membre aussi de la « Commission trilatérale » depuis le début des années quatre-vingts. Les plus proches collaborateurs de Clinton qui ont les meilleures chances d’accéder à des postes avancés dans le gouvernement font aussi partie de la « Commission trilatérale », parmi eux son principal conseiller en économie Felix Rohatyn de la banque new-yorkaise « Lazard Brothers », Paul Volcker, ex-chef de la banque d’émission sous Carter, Robert Hormats de la banque new-yorkaise « Goldman Sachs », sa conseillère pour les questions commerciales Paula Stern ainsi que son conseiller en politique extérieure Warren Christopher. L’équipe la plus restreinte de Clinton compte, en outre, des personnes en vue du « Council on Foreign Relations » (CFR) et du « Brookings Institute » dont les plus importantes sont les banquiers Peter Petersen, Robert Rubin et Roger Altinan. (124) Ce qui signifie donc que les deux candidats aux élections étaient des partenaires à 100% des Illuminati et que les citoyens des Etats-Unis n’avaient le choix qu’entre eux deux. Cela rappelle beaucoup les élections du Parti socialiste unifié d’Allemagne, le SED, dans l’ex-RDA. Il se passe la même chose en Allemagne avec ses chanceliers. Brandt était membre du « Cmuité des 300 » et des « Bilderberger ». Schmidt et Kohl appartenaient aussi aux « Bilderberger ». Engholm qui se retira entre-temps et qui aurait été, cependant le rival de Kohl aux életions suivantes, fait parti aussi des « Bilderberger » et du « DGAP ». Le gouvernement des Etats-Unis reconnaît désormais la constituition des Nabun unis comme étant la « loi mondiale ». Nous sommes très proches de la création d’un « gouvernement supra-mondial » que toutes les nations de la Terre vont reconnaître (voir § 9 des Protocoles). En Russie aussi, nous avons assisté à un coup d maître. Boris Yeltzin a repris la charge de Gorbatchev. La prétendue dissolution du régime ne correspond, en fait, qu’à un changement de nom. L’appareil militaire est non seulement le même, mais il est plus puissant que jamais. Un des derniers actes posés par Bush fut une injection de 12 milliards de £ pour renforcer cet appareil militaire. N’avez-vous pas déjà remarqué que malgré ces sommes énormes que Clinton envoi en Russie, les Russes meurent de faim ? Savez-vous tout ce qu’on pourrait améliorer gràce à ces sommes d’argent ? Tout l’argent passe, en fait, dans la production d’armes et dans l’appareil des services secrets. D’après les « Vertrauliche Mitteilungen » (Communications confidentielles) du 12 octobre 1993, l’exportation d’armes de la Russie n’a baissé en 1992 que de 1,8 millards de dollars.Cela ne correspond environ qu’à environ 6% des exportations d’armes de 1986, année de pointe ou les exportations s’élevaient à 26 milliards de dollars. Quand la CEI (Communauté des Etats indépendants) va se joindre à l’armée américaine dans les troupes de l’ONU, les hommes vont croire à une alliance de deux superpuissances qui furent ennemies pendant des décennies (ce qui, en vérité, n’a jamais été le cas). D’autres nations s’y associeront librement ou seront contraintes d’y adhérer sous la pression de la future armée mondiale. Eduard Shewardnatse, ex-ministre des Affaires internationales de la Georgie et général de division du KGB, mêlé à la torture et à la répression politique, devient soudain un ami proche du secrétaire d’Etat américain George Baker et se voit proposé le poste de secrétaire général des Nations unies par des mass médias tels que le New Yoak Times (c’en est trop). le FMI devient de plus en plus la force dominante dans les économies locales des Etats du Commonwealth. C’est sous sa direction que le prix de l’essence passa de 4 à 30 roubles par gallon en avril 1992. Le congrès des délégués du peuple russe est sur le point de se révolter contre les exigeances du FMI, ce qui est compréhensible puisque la Russie est dans un état déplorable. La guerre de Yougoslavie, nous l’avons vu, fait aussi partie du scénario des Illuminati qui désirent créer un « deuxième Proche-Orient » au sud de l’Europe pour empêcher un éventuel nouvel ordre eurasien. Si jamais l’Allemagne essayait de sortir des griffes des llluminati, ceux-ci pourraient facilement l’enempêcher en provoquant une attaque de la part des Serbes ce qui serait d’autant plus facile que l’Allemagne a déjà été désignée comme ennemie n°1 dans la propagande de la Grande Serbie. (125) Voici une citation d’un rapport des « Vertraulichen Mitteilungen » (Communications confidentielles) du 20 juillet 1993 pour étayer mes propos : « Dans l’ex-village olympique des sports d’hiver Pale, non loin de Sarajevo, une personnalité britannique très remarquée s’est vue attribuer un des plus beaux appartements situé porte à porte avec le bureau du chef serbe bosniaque KARADZCIC. Son nom : SIR ALFRED SHERMAN. « Sherman a la réputation en Grande-Bretagne d’avoir « déniché » Margaret Tatcher ». Lorsque le Parti des conservateurs entra en crise à cause du départ d’Edward Heath
Heath, ce fut
Sherman qui proposa alors comme chef du parti Madame le premier ministre, qui allait se
montrer si brillante par la suite. Tous deux fondèrent le « Centre for Policy Studies ».
Madame Thatcher anoblit Sherman, en témoignage, dit-on, de sa reconnaissance.
« Celui-ci est présenté à Pale comme le conseiller des relations publiques de Karadzcic.
Mais en réalité, le chef des Serbes synchroniserait chacun de ses pas politiques avec
Sherman. Des observateurs locaux confirment qu’aucun jour ne se passe sans que les
deux hommes n’aient de profonds échanges. »
Les BILDERBERGER sont une des plus puissantes organisations internationales qui visent
à un « Gouvernement mondial unique ». Leurs activités sont tenues si secrètes que maints
députés du Bundestag prétendent toujours que cette organisation n’existe pas. Elle dû à
une ignorance qui va jusqu’à rentêtement ou à une volonté de disimuler son existence ?
En mai 1973, 84 membres des Bilderberger se réunirent à Saltsjöbaden, en Suède, (dans
une propriété de la famille des banquiers Wallenberg) avec le but de consolider
l’hégémonie défaillante des financiers anglo-américains afin que ceux-ci reprennent le
contrôle mondial des opérations financières. C’est pour cette raison que les Bilderberger
eurent recours, de nouveau, à cette arme providentielle qu’est le pétrole et qui a déjà si
souvent fait ses preuves. Ils décidèrent d’augmenter de 400% le prix du pétrole afin de
soutenir la monnaie américaine à l’aide des pétrodollars, ce qui s’est effectivement produit
(d’après le journal Spotlight).
Il est intéressant de souligner que c’était ROBERT D. MURPHY qui organisa cette
rencontre à Saltsjöbaden. Mentionnons son parcours digne dintérêt : il rencontra Adolf
Hitler la première fois en 1922 alors qu’il était consul général aux Etats-Unis. Il envoya à
Washington un rapport des plus favorables sur sa rencontre avec Hitler et sur les capacités
de ce dernier. Murphy fut en 1944 le « conseiller politique dans le gouvernement américain
pour l’Allemagne » et en 1945 le « conseiller politique du gouvernement militaire américain en
Allemagne ».
En 1988, la rencontre des Bilderberger à laquelle participa aussi le chancelier Khol, eut lieu
à Telfz, près d’Innsbruck, en Autriche.
Une autre rencontre eut lieu à Baden Baden du 6 au 9 juin 1990. Un des sujets abordés fut
le plan Marshall qui prévoyait 100 milliards de $ pour soutenir la CIE qui exigeait, en
compensation, que les Etats de la CIE adoptent l’économie de marché. Lors de cette
réunion, il fut décidé aussi que Saddam Hussein entrerait au Koweït.
La dernière rencontre dont j’ai eu connaissance fut celle d’Evian à l’hôtel Ermitage le 20
mai 1992 en France. Son principal contenu, dénommé l’ « agenda
2000″, concernait le gouvernement mondial tel qu’il était prévu jusqu’à l’an 2000. (125A)
Comme vous le voyez, ce gouvernement mondial est plus actuel que jamais, même s’il n’en
paraît rien.
Willy Brandt, mort entre-temps, (et qui était membre des « Bilderberger » et du « Comité des
300″) avait écrit un livre intitulé « Nord-Süd, ein Überlebensprogramm (Nord-Sud, un
programme de survie) ou il décrit un gouvernement mondial mis en place par les Nations
unies (d’ici l’an 2000).
La « ANTI-DEFAMATION LEAGUE » (ADL) de la B’NAI B’RITH est une agence d’espionnage
non-officielle à l’étranger qui travaille pour Israël et qui a porté ces dernières années
beaucoup d’accusations contre des enquêteurs, spécialement contre le journal « SpotIight ».
Elle collabore avec le « RITE ECOSSAIS DES FRANCS-MACONS », ce qui pourrait
expliquer pourquoi elle opte si nettement pour le maintien du monument d’Albert Pike et
s’oppose à l’économiste LYNDON LAROUCHE qui fur plusieurs fois candidat aux élections
présidentielles. LaRouche se trouve incarcéré depuis le 29 janvier 1989 dans l’Etat du
Minnesota en tant que prisonnier politique après avoir été condamné à 15 ans
d’emprisonnement suite à un scandale judiciaire mis en place par l’establishment
américain.
LaRouche était devenu aux yeux des Illuminati un opposant très gênant, car il avait
découvert les enchevêtrements entre l’establisment, le Ku Klux Klan, l ‘ADL, la B’nai B’rith,
le Rite écossais, le CFR, la Commission trilatérale, etc. et eut le tort d’en parler
publiquement. Suite à la propagande largement mise en oeuvre par l’ADL, il passa pour
être un extrémiste de droite alors qu’il s’était battu avec acharnement pour que la statue
d’Albert Pike soit supprimée à Washington. (126)
Gary Allen écrit à ce sujet :
« Une raison fondamentale pour laquelle on a rayé de l’histoire le rôle joué par les banquiers
internationaux dans la politique s’explique par le fait que les Rothschild étaient juifs. Les
antisémites se sont livrés aux mains des conspirateurs en faisant croire que la conspiration
n’émanait que de juifs. Rien ne peut être plus éloigné de la vérité. Les institutions bancaires
traditionnelles anglo-saxonnes de J. P. Morgan et Rockefekker ont eu, elles aussi, un rôle
primordial dans la conspiration. Néanmoins, on ne peut nir le rôle important que les
Rothschild et leurs satellites y ont joué.
Il est cependant tout aussi injuste et absurde de faire porter la faute à tous les juifs de ce
dont les Rothschild sont coupables. C’est comme si nous rendions responsables tous les
baptistes des actes criminels des Rockefeller. Les juifs parmi les conspirateurs utilisent une
organisation qui s’appelle « Ligue anti-diffamatoire » (Andi-Defamation League, ADL) ; cette
organisation leur sert d’instrument pour convaincre tout un chacun que le seul fait de parler
négativement des Rothschild et de leurs alliés est une attaque contre les juifs. C’est de
cette façon qu’ils ont pu étouffer presque toutes les informations authentiques sur les
banquiers internationaux et en faire un sujet tabou dans nos universités. Tout individu ou
tout livre qui cherche à en savoir plus est aussitôt attaqué par des centaines de comités de
l’ADL qui se trouvent dans tout le pays. L’ADL ne se laisse jamais détourner ni par la vérité
ni par la logique de sa tactique parfaite de diffamation. (…) En vérité, personne n’est plus
en droit d’en vouloir aux Rothschild si ce n’est les juifs eux-mêmes. Les Warburg, une
partie de l’empire Rothschild, ont aidé à financer Hitler. (…) » (« Die Insider », p.51)
Il nous faut, à présent, parler du Japon. Le Japon est pour beaucoup de spécialistes le
pays le mieux préparé aux changements globaux qui vont être apportés par la technologie
au siècle prochain. Qu’il y ait des Japonais éminents dans la COMMISSION TRILATERALE
ne signifie pas que le Japon est infiltré à 100%. L’élite japonaie est, en effet, englobée si
puissamment dans un réseau de loges secrètes nationales que les multinationales
anglo-américaines n’ont pu avoir, jusqu’à présent, qu’une moindre influence sur la
puissance économique du Japon. C’est ce que montre très bien le livre écrit par AKIO
MORITA, chef de SONY et par SHINTARO ISHIHARA, politicien en vue au Japon, intitulé
« Le Japon qui sait dire non ». Le livre qui était, au départ, seulement destiné aux Japonais,
fait l’effet d’une bombe ! Il traite les Etats-Unis d’ami indésirable, de pays raciste et laisse à
penser que le Japon pense lui rendre la monnaie de la pièce suite aux conditions de
capitulation qui lui furent imposées. Les auteurs décrivent les Etats-Unis vus du côté des
Japonais comme un colosse vacillant pourri du dedans, sur le point de succomber – après
un coup mortel – sous sa bannière étoilée flottant tel un linceul. Selon eux, le Japon a
obligé le système économique américain à capituler de facto. Ces mêmes auteurs disent
sans détour ce que jusqu’alors les hommes d’affaires influents au Japon n’osaient exprimer
que dans des cercles privés et en catimini :
« L’armée américaine a bombardé pendant la Deuxième Guerre des cibles civiles en
Allemagne mais ce n’est que sur le Japon, qui était, pourtant, prêt à capituler, qu’elle a
lancé des bombes atomiques pour faire des tests. ça, c’est une preuve abominable de
racisme. »
Ceci renforce les dires de quelques personnalités éminentes au Japon qui ne cachent pas
que les Japonais visent la destruction de l’économie américaine pour venger Hiroshima et
Nagasaki. On les entend dire, par exemple :
« Le Japon est en guerre avec les Etats-Unis. Nous vaincrons économiquement l’Amérique
et nous userons de représailles pour nous venger des humiliations que nous ont imposées
les Etats-Unis dans le Pacifique. » (CODE Nr.2, février 1990)
D’après un article du « Wall Street Journal » de septembre 1991, presque un tiers des cent
plus grandes banques mondiales et quatre sociétés d’assurance parmi les cinq premières
du monde sont japonais. Une grande partie des propriétés foncières de Nouvelle-Zélande,
la majeure partie des hôtels et des konzerns de la côte Est australienne et une grande
partie des forêts canadiennes appartiennent à des Japonais.
L’avenir nous dira dans quelle mesure les Japonais sont vraiment contrôlés et manipulés
par les Illuminatis.
L’ « agence des Etats-Unis pour le développement international » (USAID) est encore une
autre organisation qui n’est pas ce qu’on croit. D’après le livre « Strategie der Spannung » (La
stratégie de la tension) d’Anton Chaitkin et Jessica Primack, elle sert à camoufler les
opérations accomplis par les espions de la CIA et c’est à elle aussi qu’incombe la principale
responsabilité des interventions anglo-américaines dans toutes les parties du monde. Il
existe, par exemple, un programme USAID d’un montant de 300 millions de dollars pour
contrôler les naissances dans les pays du tiers monde dont la mission principale est de
stériliser les populations de couleur.
L. RON UUBBARD, décédé, fondateur de la scientologie, est une autre personalité au
passé interressant. Puisque nous nous intéressons dans ce livre aux dessous de l’histoire,
regardons de plus près ce qui se rapporte à la vie de Ron Hubbard, dont l’organisation a
été minutieusement et publiquement décortiquée.
Dans les premiers jours du MK ULTRA, du programme de contrôle de la conscience des
Etats-Unis, l’ex-officier de marine Hubbard, au courant de ce que la marine faisait en
secret, se mit alors à étudier les mécanismes de la pensée humaine. Après avoir refusé de
se joindre aux recherches gouvernementales ainsi qu’aux groupes de psychiatres, il publia
le livre « LA DIANETIQUE – la science moderne de la santé mentale ». Le livre proclamait
que la liberté et l’intégrité de l’esprit étaient le droit de naissance de l’humanité. Le livre fut
un best-seller et les techniques d’ « auditing » d’Hubbard eurent de très bons résultats. Dans
le but d’asservir les hommes, le gouvernement se servit, en secret, de quelques-unes des
méthodes qu’Hubbard avait proposées dans la scientologie pour que les êtres humains
accèdent à la liberté de l’esprit. D’autres techniques décrites par Hubbard étaient, en fait,
un antidote aux méthodes MK ULTRA du contrôle de la conscience.
Le gouvernement américain entama alors contre Hubbard une campagne de diffamation
diabolique qui fut menée par la section de contrôle de la pensée de la CIA. Cet auteur, à
l’époque encore jeune, avait révélé, vraisemblablement involontairement, la clé du secret le
mieux gardé de la guerre froide. Son bureau fut fracturé et on lui vola un protocole qui
décrivait les mécanismes de contrôle de la pensée désignés aujourd’hui sous le nom de
« PSYCHOTRONICS ». Hubbard et ses collègues furent agressés physiquement et
échappèrent de peu à une tentative d’enlèvement. Hubbard, cependant, n’est pas un
agneau innocent, comme nous le montre bien l’influence énorme exercée par l’Eglise de
scientologie. Il était, certainement, au courant de maints faits essentiels se rapportant à des
événements mondiaux, il ne se contenta pas de passer ses « années de magicien » dans l’
« Eglise Thelema » d’Aleister Crowley en Californie mais se débrouilla pour se hisser
jusqu’au 33ème degré du Rite écossais franc-maçonnique (peut-étre même jusqu’à celui
des Illuminati). Sa formation l’ayant familiarisé aux principes du pouvoir, il utilisa des
techniques – dont le gouvernement se servait à la même période contre le peuple – pour
intégrer aussi ses scientologues dans un système hiérarchique. (127)
Une autre personne à l’influence internationale est l’ex-président français FRANÇOIS
MITTERAND, grand maître du « Grand Orient », loge franc-maçonnique la plus importante en
France, et membre du « Comité des 300 ».
Signalons que chez les francs-maçons et aussi chez les chrétiens, 90% des membres sont
utilisés par l’élite et qu’ils n’ont, pour la majorité, pas la moindre idée de ce qui se trame au
sommet. C’est exactement pareil pour le « Lions Club », le « Rotary », etc… (L’éminent
franc-maçon Paul Harris fonda le Rotary International sur l’ordre de la loge B’nai B’rith en
1905 à Chicago ; cette même loge créa le Lions International, également à Chicago, en
1917. (CODE 1/88 p.47)
Ces organisations sont très actives au niveau social aux bas degrés de la hiérarchie, et
leurs programmes sont excellents. En général, les francs-maçons ou les chrétiens
s’efforcent, par leur présence, de contribuer de façon constructive à la vie quotidienne. La
plupart, au moins, ont à coeur de donner cette image (nous en avons un exemple frappant
chez les chrétiens en Irlande qui s’entre-tuent). Une longue étude de l’homme est souvent
nécessaire pour comprendre ce qui se passe en son for intérieur.
« On les reconnaîtra à leurs fruits. »
On peut dire, en principe, que plus on monte dans la « pyramide », (dans la hiérarchie) où les
vrais secrets sont gardés, plus l’état d’esprit s’inverse si on le compare à celui des premiers
degrés.
Jacob Schiff fut, par exemple, un membre élevé de la « B’nai B’rith » et fut aussi celui qui
manigançait dans l’ombre la révolution bolchevique.
Franklin D. Roosevelt, grand maître des francs-maçons, a engagé beaucoup de réformes
sociales pendant sa présidence mais il fut aussi celui qui a plongé les Etats-Unis dans la
guerre et lancé l’attaque sur Pearl Harbour. Ce fut également lui qui complota lors des
« trois grandes rencontres » avec Churchill et Staline pour vendre l’Europe de l’Est aux
communistes.
Comme on le voit, il s’avère qu’il est d’une grande efficacité de conserver un secret et que
cette méthode est souvent employée.
Die Dollar-Pyramide aufgeschlüsselt
APERÇU DES PRINCIPALES ORGANISATIONS CONNUES DES
ILLUMINATI
JOHN TODD, ex-membre du « conseil des 13 », décrit ainsi la pyramide :
« Le sceau fut créé sur l’ordre de la famille Rothschild à Londres (d’après le livre d’Ayn Raud
« Atlas shrugged », il s’agissait de Philippe Rothschild, note de l’auteur). C’est une
organisation luciférienne avec, à sa tête, les Rothschild. On y trouve des francs-maçons,
des communistes et des membres d’autres associations. Cette organisation est très
répandue. On y traite de politique et de finances et on y projerte l’instauration d’un
gouvernement mondial unifié. Cette organisation fera tout ce qui est en son pouvoir pour
instituer ce gouvernement mondial même si cela exige une troisième guerre mondiale.
Cette organisation s’appelle les « Illuminati », mot qui signifie les « porteurs de lumière ».
(Helmut Finkenstädt : « Eine Generation im Banne Satans » – Une génération ensorcelée par
Satan)
Todd ainsi que Coralf (« Maitreya, der kommende Weltlehrer » – Maitreya, le futur maître du
monde) décrivent les différents degrés comme suit :
L’ « oeil qui voit tout »
« C’est l’oeil de Lucifer. C’est l’esprit qui guide, l’instance dirigeante intérieure. »
RT
« C’est la famille Rothschild, le tribunal Rothschild. Les Illuminati les considèrent comme
dieux incarnés et leur parole fait office de loi. » (On dit qu’ils seraient en contact direct avec
Lucifer. Qui sait ?)
Le conseil des 13
« C’est le grand conseil des druides – les 13 grands druides qui forment la prêtrise privée
des Rothschild. »
Le conseil des 33
« Y sont représentés les francs-maçons des rangs les plus élevés du monde de la politique,
de l’économie et de l’Eglise. Ils sont l’élite du « Comité des 300″. » (D’après Todd et Coralf)
Le comité des 300
Créé en 1729 par la BEIMC (British East India Merchant Company) pour s’occuper des
affaires bancaires et commerciales internationales et soutenir le trafic d’opium, le Comité
des 300 est dirigé par la Couronne britannique. Il représente le système bancaire mondial
dans sa globalité et compte en plus, les représentants les plus importants des nations
occidentales. Toutes les banques sont reliées aux Rothschild par le « Comité des 300 ».
(128)
Le Dr John Coleman publie dans son livre « Conspirators Hierarchy : The Committee of 300 »
(La hiérarchie des conspirateurs : Le Comité des 300) les noms de 290 organisations, 125
banques ainsi que ceux de 341 membres actuels ou anciens du Comité des 300 ; je vous
communique quelques noms :
Balfour, Arthur
Brandt, Willy
Bulwer-Lytton, Edward (auteur de « The Coming Race »)
Bundy, McGeorge
Bush, George
Carrington, lord
Chamberlain, Huston Stewart
Constanti, maison d’Orange
Delano, famille, Frederic Delano fut membre du comité directeur de la Federal Reserve
Drake, Sir Francis
Du Pont, famille
Forbes, John M.
Frédéric IX, foi du Danemark
George, Lloyd
Grey, Sir Edward
Haig, Sir Douglas
Harriman, Averill
Hohenzollern, maison des
House, Colonel Mandel
Incheape, lord
Kissinger, Henry
Lever, Sir Harold
Lippmarm, Walter
Lockheart, Bruce
Loudon, Sir John
Mazzini, Guiseppe
Mellon, Andrew
Milner, lord Alfred
Mitterand, François
Morgan, J. P.
Norman, Montague
Oppenheimer, Sir Harry
Palme, Olof
Princesse Beatrix
Rainier, prince
Reine Elisabeth II
Reine Juliana
Retinger, Joseph (Ratzinger ?)
Rhodes, Cecil
Rockefeller, David
Rothmere, lord
Rothschild, baron Edmond de
Shultz, George
Spellman, cardinal
Thyssen-Bornemisza, baron Hans Heinrich
Vanderbilt, famille
von Finck, baron August
von Habsburg, Otto
von Thum und Taxis, Max
Warburg, S. G.
Warren, comte
Young, 0wen
Les autres loges des Illuminés de Bavière ont déjà été citées dans le livre.
LES ORGANISATIONS LES PLUS INFLUENTES AGISSANT DANS L’OMBRE
Le Council on Foreign Relations (CFR)
Fondé par la « Round Table » en 1921, on lui donne aussi le nom d’ « establisment », de
« gouvernement invisible » ou de « ministère Rockefeller des Affaires étrangères ». Cette
organisation à moitié secrète, dont les membres sont exclusivement des citoyens des
Etats-Unis, compte parmi les plus influentes de ce pays. Le CFR exerce, de nos jours, un
contrôle étroit sur les nations occidentales, que ce soit de façon directe, parce qu’il est en
relation avec des organisations du même genre, ou que ce soit I’intermédiaire d’institutions,
telles que la « Banque mondiale » qu’il préside. Depuis sa création, tous les présidents des
Etats-Unis, sauf Ronald Reagan, y étaient déjà membres avant leur élection. En revanche,
le vice-président de Reagan, George Bush, était membre du CFR. Il en fut même le
directeur en 1977. Le CFR est contrôlé par le syndicat Rockefeller et sert à concrétiser son
but : la création d’un « Gouvernement mondial unique ». (129)
Le cercle le plus intime du CFR est l’ordre de « Skull & Bones ».
SKULL & BONES
Ses propres membres l’appellent « The Order » (l’ordre). Beaucoup le connaissent depuis
plus de 150 ans comme groupe local 322 d’une société secrète allemande. D’autres lui
donnent le nom de « Brotherhood of Death » (Fraternité de la mort). L’ordre secret de « Skull &
Bones » (traduction mot à mot : crâne et os) fut introduit par William Huntington Russel et
Alphonso Taft à l’Université de Yale en 1833. Russel, après avoir été en Allemagne où il fit
des études en 1832, l’introduisit ensuite à Yale. En 1856, il fut incorporé au « Russel Trust ».
Cet ordre forme, entre autres, le « noyau » (l’élite) du CFR. Le noyau de Skull & Bones, à son
tour, s’appelle la « Jason Society ».
Les familles suivantes dominent cet ordre depuis 1833 :
Rockefeller (Standard Oil)
Harriman (chemins de fer)
Weyerhaeuser (commerce de bois)
Sloane (commerce de détail)
Pillsbury (minotier)
Davison (J. P. Morgan)
Payne (Standard Oil)
Issus de Massacbusetts :
Gilman (1638, Hingham)
Wadsworth (1632, Newtown)
Taft (1679, Braintree)
Stimson (1635,Watertown)
Perkins (1631, Boston)
Whitney (1635, Watertown)
Phelbs (1630, Dorchester)
Bundy (1635, Boston)
Lord (1635, Cambridge)
(extrait de « Skull & Bones » et « The Two Faces of Geoege Bush » – Les deux faces de
George Bush – d’Anthony C. Sutton)
Dans ce livre, nous avons suffisamment mentionné que cet ordre est relié à beaucoup
d’autres organisations.
Il est aussi en rapport avec le groupe de lord Milner « The Round Table » duquel est issu le
CFR.
LA ROUND TABLE
La « Round Table » vit le jour le 5 février 1981 gràce à Cecil Rhodes en Angleterre. Ses
membres fondateurs furent, entre autres, Stead, lord Esher, lors Alfred Milner, lord
Rothschild, lord Arthur Balfour. La structure de ce groupe était – comme celle des SS de
Hitler – calquée sur la Société de Jésus, l’ordre des Jésuites.
Son but principal était d’élargir la domination britannique et l’utilisation de la langue
anglaise au monde entier. D’après mes sources, Rhodes visait à un gouvernement mondial
pour le bien des hommes mais la « Round Table » fut, plus tard, infiltrée par des agents des
Illuminati. Ce groupe est relié aux sionistes par la famille Rothschild ainsi qu’aux familles
américaines Schiff, Warburg, Guggenheim et Carnegie. Lord Milner en prit, plus tard, la
direction. En sont issus le « Royal Institute of International Affairs » (RIIA) et le CFR. Milner
est aussi un des membres principaux du « Comité des 300 ». L’ « Instifute for Advanced Study »
(IAS) pour lequel travaillèrent Robert Oppenheimer et Albert Einstein est issu de la « Round
Table ». Ceux-ci construisirent, plus tard, pour le IAS la première bombe atomique. (130)
L’organisation annexe allemande du RIIA et du CFR est la DGAP, la « Deutsche
Gesellschaft für Auswärtige Politik » (Société allemande de politique extérieure). Elle fut
fondée le 29 mars 1955 et se proclame indépendante, au-dessus des partis. Ses membres
débattent des problèmes politiques et économiques internationaux, et de ceux de l’Europe
en particulier. L’influence que la DGAP exerce en Allemagne n’est probablement pas aussi
grande que celle du CFR aux Etats-Unis mais les noms des principaux membres parlent
d’eux-mêmes :
(Liste en 1981) :
Apel, Hans
Amerongen, Otto Wolff von
Bangemann, Martin
Birrenbach, Kurt, président
Dohnanyi, Klaus von
Genscher, Hans-Dietrich
Kaiser, Karl
Merkle, Hans L.
Rosenthal, Philip
Schmidt, Helmut
Stoltenberg, Gerhard
Wagner, Wolfgang, éditeur de l’ « Europa-Archiv »
Weizsäcker, Richard von
Wischnewski, Hans-Jürgen
et autres
(Liste de 1992) :
Amerongen, Otto Wolff von
Dohnanyi, Klaus von
Engholm, Björn
Kaiser, Karl
Lambsdorff, Otto Graf
Merkle, Hans L.
Rühe, Volker
Schmidt, Helmut
Süssmuth, Rita
Stolpe, Manfred
Wagner, Wolfgang
Waigel,Theo
et autres
(noms extraits de la liste de 1981 et 1992 du DGAP e.V., Bonn. Vous trouverez la liste des
membres au complet dans « The Rockefeller File » de Gary Allen)
Il est, certes, intéressant de constater que les représentants des différents partis qui
délibèrent tous en secret, assis autour d’une table, se lancent le lendemain publiquement
les pires injures à la tête. Tout commentaire est superflu !
LES BILDERBERGER
Cette Organisation secrète fut créée en mai 1954 à l’hôtel de Bilderberg à Oosterbeek, en
Hollande, par le prince Bernard des Pays-Bas. Elle est composée de 120 magnats de la
haute finance d’Europe de l’Ouest, des Etats-Unis et du Canada. Ses buts principaux,
formulés par le prince Bernard, sont l’institution d’un gouvernement mondial d’ici l’an 2000
et d’une armée globale sous le couvert de l’ONU. On l’appelle aussi le « gouvernement
invisible ».
Un comité consultatif composé d’une commission de direction (avec 24 Européens et 15
Américains) décide des personnes à inviter à leurs rencontres. Johannes Rothkranz écrit
que seuls sont invités ceux qui ont fait preuve d’une indéfectible loyauté dans les intrigues
menées par les Rockefeller et les Rothschild. toutes les personnes présentes ne sont pas
des « initiés », elles peuvent être aussi seulement des représentants d’un groupement
d’intérêts ou d’autres personnes. (131)
Quelques-uns des repréesants INTERNATIONAUX les plus importants sont ou ont été :
Agnelli, Giovanni – patron de Fiat
Brzezinski, Zbigniew – président de la Commission trilatérale et agent Rockefeller le plus
important
Bush, George – ex-chef de la CIA, ex-chef du CFR, ex-président des Etats-Unis, membre du
Comité des 300
Carrington, lord (GB) – membe du Comité des 300, des Kissinger Associates, ex-président
de l’OTAN
Dulles, Allen – ex-chef de la CIA
Clinton, Bill – président des Etats-Unis, membre du CFR et de la Commission trilatérale
Ford, Henry II
Gonzales Felipe – secrétaire général du parti socialiste espagnol et, plus tard, Premier
ministre
Jankowitsch, Peter (A)
Kennedy, David
Kisssinger, Henry – aussi membre de la loge P2 italienne
Luns, Joseph – ex-secrétaire général de l’OTAN
Lord Roll of Ipsden – ex-président du S. 0. Warburg Group Plc.
Mc Namara, Robert – Banque mondiale
Martens, Wilfried (B)
Palme, Olof – était aussi membre du Comité des 300
Reuther, Walter R
Rockefeller, David
Rockefeller, John D.
Rockefeller, Nelson
Rothschild, baron Edmund de
Tindemanns, Jan – ex-premier ministre de la Belgique
Warburg, Eric D.
Warburg, Siegmund
Wörner, Manfred OTAN
MEMBRES ALLEMANDS
(tous ont été présents au moins une fois)
Abbs Hermann – Deutsche Bank
Bahr, Egon
Barzel, Rainer
Becker, Kurt – Kölner Stadtanzeiger
Beitz, Berthold – konzern de Krupp
Berg, Fritz – président du BDI (fédération des syndicats patronaux de l’industrie)
Bertram, Christoph
Biedenkopf, Kurt
Birrenbach, Kurt – DGAP
Boden, Hans C.
Brandt, Willy
Brauer, Max
Breuel, Birgit – Treuhand
Carstens, Carl
Dahrendorf, Ralf
Dethleffsen, Erich
Dieter, Werner H. – Mannesmann AG
Dohnanyi, Klaus von
Eckard, Felix von
Emminger, Ottmar – Bundesbank (banque fédérale)
Engholm, Björn
Erhard, Ludwig
Erler, Fritz
Falkenheim, Ernst
Geyer, Gerhard
Gross, Herbert
Hallstein, Walter
Herrhausen, Alfred – Deutsche Bank
Herwarth von Bittenfeld,
Hans Heinrich
Heyn, Rolf
Kaiser, Karl
Kastrup, Dieter
Kiep, Walter Leisler
Keisinger, Kurt-Georg
Kohl, Helmut
Kopper, Hilmar – Deutsche Bank
Krapf, Franz – diplomate
Kühlmann-Stumm, Knut von
Lambsdorff, Otto Graf
Leverkühn, Paul
Löwenthal, Richard
Majonica, Ernst
Mehnert, Klaus
Menne, Alexander
Merkel, Hans
Mertes, Alois – ministre des Affaires étrangères
Mommer, Karl
Müller, Rudolf
Müller-Armack, Alfred
Pöhl, Karl Otto – ex-président de la Bundesbank
Ponto, Jürgen – Dresdner Bank
Reitzle, Wolfgang – BMW AG
Rosenberg, Ludwig
Rühe, Volker
Ruge, Friedrich
Ruhnau, Heinz – Lufthansa
Scheel, Walter
Schiller, Karl
Schmidt, Carlo
Schmidt, Helmut
Schneider, Ernst Georg
Schrôder, Gerhard
Sohl, Hans-Günther – Thyssen
Sommer, Theo – Die Zeit
Springer, Axel – Bild
Sternberger, Dolf – professeur en Politologie
Stiltenberg, Gerhard
Strauss, Franz Joseph
Teufel, Erwin
Troeger, Heintich – Bundesbank
Westrick, Ludger
Wieczorek, Norbert
Wischnewski, Hans-Jürgen
Wolff von Amerongen, Otto – gros industriel
et beaucoup d’autres…
NOTE : Ces noms ont été rassemblés par différents auteurs, dont la plupart sont des
étrangers. Je les ai regroupés mais n’ai pas fait de plus amples recherches.
(noms tirés de
« The Spotlight » : Bilderberger Report, septembre 1991 ;
F. William Engdahl : « Mit der Ölwaffe zur Weltmacht » p. 366 ;
Politishes Lexikon von C.0.D.E. Nr 1/1 et C.0.D.E. Nr 9/1992 ;
Stan Deyo : « The Cosmic Conspiracy » ;
– West Australian Texas Trading, P.O. BOX 71
– Kalamunda, Western Australia 6076 ;
« Diagnosen » Nr. 8, août 1985)
LA COMMISSION TRILATERALE
Cette organisation secrète fut créée en juin 1972 par David Rockefeller et Zbigniew
Brzezinski, notamment parce que les organisations bien établies, telles que les Nations
unies, n’allaient pas assez vite pour mettre en place le « Gouvemement mondial unique ».
Les « Big Boys » voulaient que « ça bouge ». Cette organisation élitaire a pour but de réunir
dans un seul pool les puissances de pointe des géants de l’industie et de l’économie,
c’est-à-dire des nations trilatérales – Etats-Unis, Japon et Europe de l’Ouest – et elle vise à
créer, une fois pour toutes, le « Nouvel Ordre mondial ». Cette organisation permet à l’élite
venant de diverses branches de la franc-maçonnerie de se rencontrer à une échelle
mondiale pour collaborer à un travail secret ; elle doit aussi élargir l’influence politique des
« Bilderberger ». La plupart des membres européens avaient des contacts avec les
Rockefeller pendant des années. Cette organisation se compose d’environ 200 membres
qui, contrairement aux Bilderberger, sont permanents.
La « Commission trilatérale » contrôle avec les membres du CFR toute l’économie des
Etats-Unis, la politique, l’appareil militaire, le pétrole, l’énergie et le lobby des médias. Ses
membres sont, entre autres, des patrons de konzerns, des banquiers, des agents
immobiliers, des économistes, des politologues, des avocats, des éditeurs, des dirigeants
syndicalistes, des présidents de fondations et des éditorialistes. (132)
LES MEMBRES LES PLUS IMPORTANTS SONT :
Brzezinski, Zbigniew – conseiller à la sûreté auprès du président des Etats-Unis
Bush, George – ex-président des Etats-Unis, ex-chef de la CIA, ex-chef du CFR
Clinton, Bill – membre des Bilderberger, du CFR, président des Etats-Unis
Kissinger, Henry – ex-ministre des Affaires étrangères des Etats-Unis
Mc.Namara, Robert – Banque mondiale
Rockefeller, David – Chase Manhattan Bank, EXXON
Rockefeller, John D.
Rothschild, Edmund de – Royal Dutch, Shell
LES MEMBRES ALLEMANDS LES PLUS IMPORTANTS SONT :
Amerongen, Otto Wolff von – président de la Otto Wolff AG
Biedenkopf, Kurt – membre du Bundestag
Birrenbach, Kurt – président de la DGAP, membre des Bilderberger
Ehmke Horst – membre du Bundestag
Hartwig – président de l’Union fédérale du commerce en gros et du commerce extérieure
Hofmann, Diether – auparavant Neue Heimat, Hamburg
Huber, Ludwig – Bayerische Landesbank et Girozentrale München
Janott, Horst – directeur de la Münchner Rückversicherung
Kaiser, Karl – dirigeant de l’institut de recherche de la DGAP
Kloten, Norbert – président de la Landeszentralbank
Kristoffersen, Erwin – dirigeant du département intérieur du DGB (Confédération des
syndicats allemands)
Lambsdorff, Otto Graf – ex-ministre des affaires économiques
Leisler-Kiep, Walter – ex-trésorier de la CDU (Union chrétienne démocrate)
Maull, Hans – rédacteur au Bayerischer Rundfunk (radio bavaroise)
Münchmeyer, Alwin – père de Birgit Breuel
Neumann, Fiedrich – président du NRW (syndicat patronal)
Porzner – membre du Bundestag, ex-secrétaire d’Etat
Richier, Klaus – directeurs des établissements d’optique G. Rodenstock
Rühe, Volker – membre du Bundestag, ministre de la défense
Sohl, Hans Günther – président du conseil d’administration de la Thyssen AG
Sommer, Theo – rédacteur en chef du journal « Die Zeit »
Schmidt, Helmut – ex-chancelier
Schmitz, Ronaldo – membre du conseil d’administration de la BASF AG
Schöder, Gerhard – ex-membre du Bundestag
Vetter, Heinz-0skar – ex-président du DGB (Confédération des syndicats allemands)
Zahn, Joachim – ex-président du conseil d’administration de la Daimler Benz AG
Les membres suivants peuvent officiellement être absents tant qu’ils occupent un poste
dans le gouvernement
Narjes, Karl-Heinz – vice-président de la Commission de la CE
Stoltenberg, Gerhard – ministre des finances
(noms extraits des « Vertrauliche Mitteilungen » n° 2628, feuille 2, du 3 juillet 1986)
LE CLUB DE ROME
Le « Club de Rome », que je n’ai pas mentionné jusqu’ici, regroupe d’après Ovin Demaris
(« Dirty Business ») des membres de l’establishment international de 25 pays (soit une
cinquantaine de personnes). Il fut créé par le clan Rockefeller (dans leur propriété privée à
Bellago, en Italie). Ce sont eux qui le financent aujourd’hui encore.
Son but principal est aussi de créer un gouvernement mondial en s’appuyant sur l’élite. Il a,
de plus, élaboré une religion unique mondiale et a fait croire dans les médias à une « crise
de l’énergie » et à un surpeuplement de notre planète. D’après William Cooper, le « Club de
Rome » aurait développé le virus du SIDA (avec l’antidote correspondant, bien sûr) et l’aurait
répandu dans les populations pour introduire le grand programme d’assainissement des
races en vue du gouvernement mondial de l’élite (dans le livre de William Cooper « Behold a
Pale Horse » vous trouverez des faits et noms précis se rapportant au SIDA. (133)
LES NATIONS UNIES
Lors du congrès des francs-maçons du 28 au 30 Juin 1917 à Paris, ceux-ci décidèrent de
principes directeurs qui furent aussitôt votés : ce fut l’heure de naissance de la Société des
Nations qui vit le jour en 1919 à Genève. Les Nations unies naquirent de cette Société des
Nations en 1945 à San Francisco. Cette institution créée par les Illuminati représente la
plus grande loge franc-maçonnique du monde où doivent se réunir toutes les nations. Ainsi
qu’il est écrit dans l’article 4 de Machiavel qui a été mentionné dans la préface, ses
fondateurs furent les instigateurs des guerres menées durant ces deux derniers siècles.
Quelle ironie du sort de voir, de nos jours,les hommes de toutes les nations demander aux
Nations unies d’aplanir les problèmes, d’arbitrer les guerres et d’y mettre fin !
Pour les peuples, l’ONU est l’ami sur lequel ils peuvent compter pour qu’il « prenne les
choses en main ». Lors de sa fondation, au moins 47 personnes Parmi les délégués
amériains présents étaient membres du CFR dont David Rockefeller. Il saute aux yeux que
l’emblème de l’ONU est un symbole franc-maçonnique. Je vais le décrire ici en le
comparant au sceau d’Etat américain franc-maçonnique. (134)
Le globe des Nations unies et la forme circulaire du sceau de l’Etat américain avec
l’inscription « Annuit coeptis » (« notre entreprise – en fait, notre conjuration – est couronnée de
succès ») et en dessous « Novus Ordo Seclorum » (« Nouvel Ordre mondial ») montrent le but
poursuivi : celui d’une hégémonie mondiale.
Les 33 parcelles du globe des Nations unies et les 33 pierres de la pyramide représentent
les 33 degrés du « Rite écossais » des francs-maçons.
Le chiffre 13 qu’on retrouve dans les 13 épis à gauche et à droite du globe, dans les 13
marches de la pyramide et dans les 13 lettres des deux mots « Annuit Coeptis » est le chiffre
juif de la chance. Ce chiffre 13 est le chiffre le plus important chez les francs-maçons et a
différentes significations. Jésus avait douze disciples et fut lui-même le treizième. Dans la
cabale, en numérologie et dans la
13ème carte du tarot, « la mort », ce chiffre 13 symbolise la transformation, l’alchimie, la
renaissance, le phénix qui renaît de ses cendres, la connaissance des mystères et donc la
faculté de matérialiser ou de dématérialiser, c’est-à-dire la faculté de créer à partir de
l’éther (ce que firent Jésus, saint Germain, Bouddha, Hermes Trismegistos, Ramtha et
beaucoup d’autres qui, par exemple, matérialisèrent du pain a partir de rien » (de l’ether), ce
qu’on appelle la pierre philosophale »).
Nous avons, de plus, sur le verso du sceau américain le phénix qui symbolise le chiffre 13.
la transformation. Ses ailes ont 13 plumes, ses griffes à droite ont 13 flêches et celles de
gauche serrent un rameau de 13 feuilles. Au-dessus de lui se trouve l’inscription « E
Pluribus Unum » (« Du multiple à l’un ») composée de 13 lettres, surmontée de 13 étoiles
présentées sous la forme d’une étoile de David, et sur sa poitrine la bannière aux 13
rayures qui représentent les 13 Etats fondateurs.
Remarque :
Les stations d’essence Dea des « Centrales électriques de la Rhénanie-West-phalie » (RWE)
ont pour symbole une pyramide inversée avec 13 rayures. Une autres station d’essence
aux Etats-Unis s’appelle « 76 », 7 + 6 = 13. Vous trouverez des centaines d’exemples si vous
vous donnez la peine d’examiner les symboles des firmes. les produits, la publicité à la
télévision, les armoiries d’Etats, les drapeaux, etc. (135)
Le plus grand konzern franc-maçonnique en Amérique, Proeter & Gamble, contient 13
lettres et son emblême est un des plus vieux symboles francs-maçonniques : l’homme
entouré d’un cercle avec 13 étoiles devant lui. Il est interressant d’apprendre ce que le
directeur général de « Proeter & Gamble » a dit à la télévision en octobre 1984, pendant le
« Wisconsin Report, The Phil TV-Show » :
« J’ai conclu un pacte avec Satan. J’ai vendu mon âme en échange d’une expansion
économique. (…) » (136)
(Vous trouverez plus d’informations sur l’interprétation des symboles dans « Die Insider » de
Gary Allen ou dans la littérature franc-maçonnique.)
Ce Sont les organisations les plus importantes parmi celles que nous connaissons qui
touchent à l’économie, à la politique et au capital et qui veulent ériger un « Gouvernement
mondial unique ».
Un groupe qui est pourtant d’une importance capitale et qui poursuit le même but mais que
j’ai passé, jusqu’ici, sous silence, est L’EMPIRE ROCKEFELLER. Il a été traité déjà
suffisament dans les deux livres de Gary Allen. Cet empire est la principale source de
financement du CFR, de la Commission trilatérale et du Club du Rome.
Vous avez dû vous rendre compe que les mêmes noms reviennent sans arrêt. Il serait
intéressant d’avoir une liste des membres du « Conseil des 33 » ou du « Conseil des 13 ».
Nous en connaissons, cependant, le but et la façon dont ils veulent le concrétiser. C’est, à
mon avis, tout ce qu’il importe de savoir et ce devrait être suffisant.
JohnTodd poursuit dans le livre de Finkenstädt « Eine Generation im Banne Satans » (Une
génération ensorcelée par Satan) :
« Si l’on demandait à un grand sorcier quelle est la plus grande sorcière du monde, on
obtiendrait la réponse suivante : Ruth Carter Stapleton, la soeur de l’ex-président des
Etats-Unis Jimmy Carter. Je ne sais si Jimmy Carter fait partie des francs-maçons. Tous les
politiciens aux Etats-Unis en font habituellement partie, car c’est par ce biais qu’ils ont
accès aux milieux politiques. Tous les présidents depuis Wilson, président pendant la
Première Guerre mondiale faisaient partie des Illuminati, sauf Eisenhower qui était sous
leur contrôle. Il y a environ 5000 personnes sur cette Terre qui connaissent bien les
Illuminati, et des millions de personnes qui travaillent pour ces personnes-là. Il en est de
même pour les francs-maçons. Seuls ceux qui en sont au 33àne degré du Rite écossais
savent. Les autres ne savent pas. Ils possèdent toutes les grandes compagnies pétrolières
du monde ainsi que toutes les maisons de vente par correspondance aux Etats-Unis et
90% des grandes surfaces. Tous les ordinateurs des caisses des Etats-Unis sont reliés à
un ordinateur géant à Dallas, au Texas, appelé « The beast » (la bête). Celui-ci est, à son
tour, relié à deux autres ordinateurs à Bruxelles et à Amsterdam, portant, eux aussi, le nom
de « The Beast ». (137)
Das UNO-Emblem
Das Firmenzeichen von Protocol & Gamble
6 6 6
Une partie du « Nouvel Ordre mondial » est la « société sans monnaie ».
Les hommes y ont été préparés par le travail préalable des Illuminati. Celui-ci consistait à
émettre des cartes à lecture électronique, comme la carte d’identité bancaire, la carte de
crédit, la carte de téléphone, la carte de sécurité sociale et la carte d’essence des konzerns
pétroliers. Avec l’argument que le paiement sans argent est plus sûr, plus facile et plus
pratique, les masses furent convaincues des avantages de ce système. Bientôt les
hommes, obligés de porter sur eux une multitude de cartes à lecture électronique,
s’entendront dire qu’il est ô combien plus facile et plus pratique d’en avoir une seule sur soi
: la carte de débiteur ou CARTE UNIVERSELLE DE CREDIT. Cette carte est déjà introduite
en Nouvelle-Zélande, en Australie et au Canada. Même si d’autres cartes de crédit existent
encore, la carte de débiteur (Debit-Card) y est déjà en circulation.
Le but ultime est de vous faire un tatouage au laser. Un code barres invisible à l’oeil sera
tatoué avec un rayon laser sur la main droite ou sur l’os du front. Ce code utile, comme l’est
d’ailleurs la carte de débiteur, pour effectuer des paiements pourra, cependant, être utilisé
pour vous identifier. Il suffira de passer avec un scanner sur le code tatoué sur votre main
et toute information souhaitée sera disponible.
Ne pensez pas que j’extrapole, je ne fais que vous présenter une réalité toute proche. Le
tatouage au laser a été testé pendant 15 ans à Disneyland. Les visiteurs qui voulaient y
passer plusieurs jours purent choisir entre une carte d’abonné ou un tatouage au laser sur
la main gauche de façon a tester leur réaction à ce nouveau procédé.
Des formulaires sont déjà imprimés à un niveau international avec un questionnaire portant
sur l’endroit où sera tatoué le marquage : F = Forehead (front) ou H = Hand (main). Le but
de ces tests est d’y habituer progressivement la population avant que cela ne devienne une
obligation. En Hollande, on aurait déjà commencé il y a sept ans à faire un tatouage au
laser sur l’os frontal des sans-abri. On déclara à la population que c’était un moyen pour
freiner la criminalité, particulièrement à Amsterdam. A présent, ce tatouage au laser est, en
partie, instauré officiellement : en prétexant qu’il est ainsi plus facile de contrôler les
hommes d’affaires, on installa sur certains aéroports américains des appareils spéciaux
pour décoder ce tatouage invisible sur la main droite. Et le nombre de personnes qui font
appel a ce service est en augmentation constante, car c’est bien connu : le temps, c’est de
l’argent !
On ne vous obligera pas forcément à accepter ce tatouage mais vous n’aurez bientôt plus
le choix à moins que vous ne viviez en autosubsistance. Un jour, l’argent liquide ne sera
plus accepté dans les magasins. Et on vous montrera bien cette méthode est sûre.
Impossible désormais de voler quoi que ce soit, on ne peut prendre de l’argent là où il n’y
en a pas. Par l’intermédiaire d’un satellite, on suivra à la trace tout criminel tatoué au laser,
et les passages illégaux aux frontières seront désormais impossibles.
Mais, en vérité, cela signifiera quee contrôle absolu de l’homme. Fini le libre arbitre, chacun
de vos pas sera surveillé ainsi que tout ce que vous posséderez, le capital que vous aurez,
l’endroit où vous séjournerez, ce que vous achèterez et vendez, chaque information sera
accessible a « Big Brother ». Faites un effort et lisez le livre « 1984 » de George Orwell. Ce
genre d’esclavage prévu pour les temps modernes est très bien décrit dans ce livre. (138)
Dans l’Apocalypse 13 : 16-18, il est dit :
« (…) Et elle (la bête, note de l’auteur) fait qu’à tous, petits et grands, et riches et pauvres, et
libres et esclaves, on leur donne une marque sur leur main droite ou sur le front : et que
penonne ne peut acheter ou vendre, sinon celui qui a la marque, le nom de la bête, ou le
nombre de son nom. Ici est la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence compte le nombre
de la bête, car c’est un nombre d’homme ; et son nombre est 666. »
Le chilfre 6 symbolise dans la cabale, de même que la carte de tarot numéro 6 (« les
amoureux ») la tentation, le chemin du spirituel vers la matière, tandis que le chiffre 9, le
chiffre de la sagesse, symbolise le chemin du retour de la matière vers le spirituel.
Les indiens Hopis dans le nord de l’Arizona détiennent également une prophétie. Celle-ci
dit :
« Personne ne pourra acheter ou vendre s’il n’a pas la marque de l’Ours. Quand cette
marque sera visible, elle sera le signe annonciateur de la Troisième Grande Guerre. »
Voici un exemple pour interpréter cette révélation :
« La bête » dans ce passage est désignée comme « The Beast » en anglais. La marque de
l’ours se présente ainsi :
Maintenant comparez ceci avec le « code barres » :
Essayez dimaginer qu’il y a des centaines d’années, un Indien a une vision dans laquelle il
vot le code barre. Comme il ne connaît évidemment pas celui-ci sous ce nom, il décrit cette
marque comme étant celle de l’ours quand il aiguise ses griffes.
Imprimés sur les multiples produits du commerce, les codes barres sont formés de traits
différents qui, selon leur épaisseur et leur écartement, symbolisent un certain chiffre. Ainsi,
le produit concerné peut être identifié selon un système arithmétique binaire.
Vous pouvez remarquer les douze paires de traits courts, comme les marques des griffes
de l’ours, six à gauche et six à droite (au début il n’y en avait que cinq). A cela s’ajoutent
TROIS paires de traits plus longs, une à l’extrémité gauche, une à l’extrémité droite et une
au milieu. Si vous choisissez maintenant dans les traits courts ceux avec le chiffre 6 (deux
traits fins) et les comparez avec les traits plus longs, vous remarquerez que les traits longs
représentent aussi le 6, sauf que le 6 n’est pas marqué en dessous, Les trois traits longs
sont pareils sur tous les codes barres du monde, seuls les traits courts varient. L’ordinateur
lit donc toujours 666.
Et je vous garantis que, bientôt, vous ne pourrez plus faire vos courses sans le code
barres, à moins que ne se produise un changement important. Un jour, on vous l’imposera
sur la main ou le front.
De plus, le plus gund ordinateur du monde auquel tous les autres sont reliés se trouve à
Bruxelles, et il s’appelle « La Bête » (« The Beast »).
Comment vont-ils s’y prendre pour imposer le code barres aux hommes ? Il n’est pas
difficile de répondre à cette question. Plutôt que de provoquer de petites crises
économiques isolées, les banquiers internationaux dédencheront, cette fois-ci, une crise
économique mondiale qui sera la plus grave de tous les temps. Ils se serviront de cette
crise pour instaurer un système monétaire mondial et fonder une banque mondiale qui
détiendra le contrôle absolu. Ils lanceront simultanément et en exclusivité le système de
paiement sans argent liquide. Et quand tous les systèmes bancaires du monde se seront
effondrés et qu’il n’y aura plus aucune alternative à la carte de débiteur, nous serons bien
obligés de l’accepter. Nous ne pourrons plus payer espèces dans les magasins. Le seul
moyen de contourner la carte et, plus tard, le tatouage, sera de vivre en autosubsistance,
par exemple d’avoir de l’or ou de l’argent et une producion quelconque (agricole ou
artisinale) qui serviait de troc. Il faudra donc habiter à la campagne, car il est impensable
de vivre de façon autonome et en autosubsistance en ville.
Mais il y a d’autres interprétations du nombre 666.
Prenons pour exemple la numérologie, c’est-à-dire le calcul fait avec le nom. Comme le
souligne le passage de la Bible, il s’agit du nombre de son nom (de la bête). D’après la
cabale, une lettre correspond à un chiffre. Chaque chiffre et chaque lettre ont, à leur tour,
une signification, c’est-à-dire un caractère. En connaissant la signification de chaque
chiffre, un peut savoir le caractère et la destinée d’une personne en additionnant les
chiffres de son nom.
Par exemple :
A B C D E F G H I
J K L M N O P Q R
S T U V W X Y Z
1 2 3 4 5 6 7 8 9
K A R L V O N H A B S B U R G
2+1+9+3 4+6+5 8+1+2+1+2+3+9+7
15 15 33
6 6 6
666 = 6 + 6 + 6 = 18. Ce chiffre 18 est en relation, en numérologie cabalistique, avec les
émotions, les secrets, le mensonge, l’égoisme, la criminalité, la destruction, la disposition
aux accidents, avec les difficultés, la maladie, le danger.
La carte 18 dans le tarot correspond à « la lune ». Elle a trait aussi aux émotions, à la
tristesse, a la solitude, à la maladie, la disposition aux accidents, aux rêves, aux périodes
difficiles.
J’ai emprunté le décodage numérologique du nom de Karl von Habsburg dans un livre édité
en Australie qui s’intitule :
« The United States of Europe » (les Etats-Unis d’Europe). L’auteur, chrétien convaincu,
décrit toute la dynastie des Habsbourg et leurs actions. Il essaie de prouver que le
Saint-Graal n’est pas un vase (comme on le croit) qui a contenu le sang de Jesus mais qu’il
est l’arbre généalogique de la lignée de Jésus. Il affirme, comme le font aussi les auteurs
Baigent, Leigh et Lincoln dans leur livre « L’énigme sacrée », que Jésus n’aurait pas
seulement été marié mais qu’il aurait eu aussi des enfants. D’après lui, la situation familiale
de Jésus est un des grands mystères de la Bible.
Comme l’auteur le fait remarquer, on apprend en lisant les évangiles qu’un grand nombre
des disciples de Jésus (Pierre, entre autres) étaient mariés et que Jésus n’était pas opposé
au mariage. Dans l’Evangile de Matthieu 19 : 4-5, Jésus dit :
« N’avez-vous pas lu que le Créateur, dès le commencement, les a fait mâles et femelles et
qu’il a dit : C’est pourquoi l’homme laissera son père et sa mère et sera uni à sa femme et
les deux seront une seule et même chair. »
Le mariage était obligatoie chez les Juifs. Le célibat y était même sévèrement condamné.
Donc si Jésus n’avait pas été marié, il n’aurait pas été si bien accepté par le peuple, et s’il
avait rompu avec la tradition juive, cela aurait été au moins mentionné dans certains
Evangiles. De plus, ses disciples l’appelèrent Rabbi et dans la loi juive de la Mischna, il est
clair qu’un homme célibataire ne peut pas être un rabbi.
Baigent, Leigh et Lincoln déclarent à ce sujet :
« La théologie chrétienne part de la supposition que Jésus est l’incarnation de Dieu. En
d’autres mots : Dieu eut pitié des hommes et envoya son fils se faire homme sur cette Terre
pour qu’il expérimente dans sa chair la « conditio humana ». Il put donc connaître
l’inconstance propre à la vie humaine et savoir ce que cela signifie d’être homme, de faire
face à la solitude, aux tourments de l’âme, à l’impuissance et au tragique de la mort qui
sont le lot de l’humanité. en se faisant homme, Dieu put connaître ses créateurs, ce qui
n’était pas le cas dans l’Ancien Testament. En renonçant à rester à l’écart des hommes et
en descendant de son Olympe, il put partager leur sort – et en même temps les sauver.
La signification symbolique de Jésus réside dans le fait que lui, en tant que Dieu, fut
exposé à tout l’éventail des expériences humaines. Mais un Dieu devenu homme dans
Jésus pourrait-il affirmer, en vérité, avoir été homme et avoir vécu toutes les expériences
humaines s’il n’avait pas connu deux aspects fondamentaux et élémentaires de cette
« conditio humana », s’il n’avait pas fait l’expérience de la sexualité et de la paternité ? »
L’auteur raconte ensuite que la femme de Jésus et sa famille s’enfuirent de la Terre sainte
pour se réfugier en Gaule du Sud, ou la lignée se perpétua dans une commmunauté juive.
Cette lignée se serait liée par mariage à la lignée royale des Francs au cours du 5ème
siècle et aurait fondé ainsi la dynastie des Mérovingiens. La descendance de Jésus aurait
survécu à toutes les tentatives d’extermination. Le sang royal aurait été protégé, plus tard,
par le « Prieuré de Sion », société secrète dont le but, selon ces auteurs, était de garder et de
protéger le secret sur la situation de famille de Jésus. (Les grands maîtres furent, entre
autres , Léonard de Vinci (1510-1519) ; Robert Fludd (1595-1637) ; Isaac Newton
(1691-1727) ; Karl A. Emmanuel de Lorraine (1746-1780) ; François Maximilien de
Habsbourg-Lorraine (1780-1801)).
La maison Habsbourg-Lorraine descend, d’après ces trois auteurs, directement des
Mérovingiens et remonte donc à Jésus (il y a cependant d’autres familles qui peuvent
prétendre être de cette lignée.)
Baigent, Leigh et Lincoln déclarent à ce sujet :
« Le Prieuré de Sion essaya au 19ème siècle, avec l’aide de la franc-maçonnerie et du
Hiéron du Val d’Or, d’ériger à nouveau un Saint Empire romain composé d’Etats unis
d’Europe théocratiques qui devait être dirigé par les Habsbourg et en même temps par une
Eglise radicalement réformée. La Première Guerre mondiale et la chute de la plupart des
royautés européennes
firent échouer ce projet. Mais on est en droit de supposer que « Sion »
poursuit encore, dans les grandes lignes, ces mêmes buts. »
Il est très probable que ces buts sont toujours d’actualité. Lors de son discours tenu le 9
mai 1993 à Bad Mergentheim, Otto von Habsburg, chevalier d’honneur de l’ordre
Teutonique, déclara devant cet ordre qu’il désirait toujours ériger un « Vaterland Europa »
(une « patrie Europe »). Et ce n’est sûrement pas par hasard non plus que Bad von
Habsburg, fils de l’archiduc Otto von Habsburg (membre du Comité des 300), a épousé,
récemment, la fille du baron Hans Heinrich von Thyssen-Bornemisza (membre, lui aussi, du
Comité des 300). L’auteur voit un lien dans la prétendue histoire des Habsbourg, dans le
décodage révélant le chiffre 666 dans le nom de Karl von Habsburg et dans l’Apocalypse
de Jean.
Les Habsburg sont, d’ailleurs, en possession de l’épée avec laquelle le centurion romain
Gaius Cassius perça le flanc de Jésus. Des milliers de pages furent déjà écrites autour du
mythe de cette épée (voir « Der Speer des Schieksals » de Trevor Ravenscroft).
Il reste à prouver que tout ce qui est dit sur la famille de Jésus s’est déroulé effectivement
ainsi. L’Eglise catholique, en tout cas, nous cache des choses ; elle dissimule
probablement des documents, car ses représentants réagissent vivement dès que ce sujet
est abordé. Que Jésus ait été père ou non est, en soi, insignifiant car ça ne change rien
aux événements actuels, si ce n’est pour ses soi-disant descendants ou queclques
fanatiques qu’on dit « croyants » et qui sont incapables de dissocier sa personne de sa
doctrine ou qui ne savent pas vivre leur « foi ». (139)
Je ne désire pas non plus prétendre que Karl von Habsburg doive apparaître comme
‘l’Antéchrist » suite au décodage numérologique de son nom. C’est seulement une
interprétation du nombre 666 et il y a beaucoup de personnes qui ont ce même nombre. Ne
créons pas une nouvelle idée préconçue de l’adversaire. Mais il se peut que Bad von
Habsburg occupe un jour une position clé. Tout en poursuivant notre propre évolution,
prêtons donc attention à ce qui se passe autour de nous. L’Antéchrist, nous le verrons,
n’est pas à l’extérieur de nous. Nous en reparlerons dans le chapitre « Que pouvons-nous
faire ? »
Nous en trouvons un autre exemple dans l’Ancien Testament (Rois 10, 14) :
« Et le poids de l’or qui arrivait à Salomon dans une année était de six cent soixante-six
talents d’or, … »
Pour les membres de la SOCIETE THULE la bête n’était autre que la PUISSANCE
MONETAIRE JUIVE puisque les nombres 666, 333 et 999 correspondent à la frappe de l’or
et puisqu’il est écrit dans l’Apocalypse 13, verset 18, que la bête dont le nombre est 666
fera en sorte que tous en recevront le signe sur la main droite ou sur le front.
Le fait que le nombre 666 ai quelque chose a voir avec le code barres, le système de
cartes de crédit, dont avec les banques et Banque mondiale qui est 666. Les cartes de la
Banque Nationale d’Australie présentent également le nombre 666. L’Office de
Compensation des chèques pour les banques indiennes à Bombay porte le code
numérique 666. De nouvelles cartes de crédit américaines comportent maintenant un
numéro, qui commence par 666. Le « système informatique Olivetti P 6060 » utilise des
numéros qui débutent avec 666. Les restitutions d’ordinateur de tous les Etats-Unis portent
le nombre 666 entouré de poins gris. Le nombre 666 est imprimé sur tous les billets de la
loterie israélienne. Le numéro de téléphone d’outre-mer d’Israël est 666, etc…
Le décodage numérologique de l’EXXON de Rockefeller est aussi très significatif :
Tiré des archives secr`tes nazi,voici un RFZ-7…au-dessus du Reichstag.
E X X O N
5 6 6 6 5
RESUME
Bien qu’il n’y ait dans ce livre que quelques extraits des « Protocoles des Sages de Sion »
ainsi que du « Nouveau Testament de Satan », il nous est, cependant, possible d’avoir un
bon aperçu des intrigues majeures menées par ceux qui tirent les ficelles à la surface de
notre planète. Même en voulant affirmer qu’il est impensable ou impossible que les
Illuminati puissent être capables de tels agissements pour accéder à la domination du
monde, même en voulant contester que les peuples soient trompés ou que les masses
soient dirigées et entraînées dans des guerres, il nous est, cependant, impossible, si nous
avons un minimum d’esprit critique, de fermer les yeux sur ce qui existe : les guerres, les
troubles, la faim et la misère, la haine, l’explosion des pays, la montée du racisme dans
CHAQUE pays, la soif d’indépendance des peuples, l’impuissance des règnants, la
corruption des politiciens, la perversion et la cruauté croissantes des humains, les dettes
énormes des Etats, l’instabilité des monnaies, les crises économiques, les paysans
accablés de dette, le chômage, l’insatisfaction générale, sans oublier tous ces gens frivoles
et ceux qui ne croient en rien. On peut se demander par quel hasard l’état actuel du monde
correspond précisément à celui souhaité par les Protocoles et s’étonner de la précision
effrayante avec laquelle le plan d’Albert Pike a été mis en oeuvre ! Je voudrais rappeler, et
c’est mentionné dans tous les livres d’histoire, que cinq agents ROTHSCHILD étaient
présents lors des accords de Versailles et que ceux-ci firent foncion de CONSEILLERS des
chefs d’Etat anglais, français et américains. Et puisque nous savons qu’une autre guerre
devait déluctablement résulter de ces accords, il est facile de deviner ce que les conseillers
ROTHSCHILD ont pu souffler aux oreilles des chefs d’Etat. Pensez-y encore sérieusement
!
Rappelons-nous une parole de Roosevelt :
« Rien de ce qui touche à la politique ne relève du hasard ! Soyons sûrs que tout ce qui se
passe en politique a été bel et bien programmé ! »
J’en arrive donc à la conclucion que tout ce qui s’est passé jusqu’à ce jour en politique ou
dans les finances s’est déroulé exactement comme le souhaitaient les Illuminati. Seuls ceux
qui sont au courant sont à même de faire le rapprochement. Et si vous relisez le chapitre su
le contrôle de l’information et si vous repensez aux noms donnés dans les listes, vous
comprendrez pourquoi il y en a très peu qui sont « vraiment au courant ». C’est aussi la
raison pour laquelle Hitler fit brûler tous les écrits occultes et instructifs. Ainsi que le dit si
bien Dieter Rüggeberg :
…Seul un occultiste peut en reconnaître un autre. »
Un athée ou un matérialiste ne pourront jamais comprendre la façon de pensée d’un
occultiste ni les motifs qui le font agir. Distinguons les occultistes qui travaillent a des fins
positives – appelés aussi spiritualistes – de ceux qui poursuivent des buts négatifs. Les
premiers utilisent leurs connaissances des lois spirituelles pour une meilleure
compréhension de la vie, pour aider leurs prochains et eux-mêmes. Quant aux autres, ils
emploient ces connaissances exclusivement pour eux-mêmes, pour assouvir les désirs de
leur ego.
Voilà ce qui en résulte sur notre planète : Les plus grands occultistes poursuivant des buts
négatifs, les Illuminati, l’élite et toutes les loges correspondantes, occupent presque tous
les postes clé dans la haute direction des finances, de la politique, de l’économie, de la
religion et des sciences. Ils se servent, de plus, de leur savoir ancestral satanique pour
mener à bien leurs plans. Et nous sommes plus de six milliards d’hommes à vivre à côté
d’eux, maintenus volontairement dans l’ignorance, que ce soit au moyen de la religion, de
l’athéisme, du positivisme, du matérialisme, sans compter ceux parmi nous qui n’ont de foi
que dans la science. Nous parlons un tout autre langage qu’eux et nous vivons notre vie
sans le moindre pressentiment de ce qui se passe en réalité.
Rüggeberg confirme ceci en écrivant :
« Tous ces athées et agnostiques qui se joignent aux milieux progressistes de l’Eglise
déclarant que l’occultisme et la magie ne sont que superstitions pour simples d’esprit sont
loin de se douter qu’ils se sont laissé berner et n’ont fait que suivre des directives
sciemment programmées par certaines loges ou Eglises. Plus d’un athée célèbre en son
temps se retournerait aujourd’hui dans sa tombe s’il apprenait que ce sont des membres
d’ordres et de loges occultes qui lui ont remis ses prix d’honeur et ses décorations : il fallait
bien, n’est-ce pas, qu’il continue à être un bon instrument capable de répandre des idées
mensongères bien précises. » (« Geheimpolitik », P. 61)(140)
les Illuminati ont programmé les deux dernières guerres (ainsi que la troisième à venir)
qu’ils ont financées et gagnées. On leur doit le fléau de la drogue. Ils programment et
provoquent soit l’expansion, soit la crise de l’economie des pays, et ils utilisent pour leurs
propres fins les événements politiques et économiques tout en laissant le peuple en pâtir.
C’est ce qui explique leur richesse incroyable. D’un côté, ces hommes voudraient être
adulés et respectés mais d’un autre côté, ils complotent des guerres et font le malheur des
nations sans qu’elles s’en doutent. Des siècles durant, ils ont céé des clans opposés pour
susciter la confusion parmi les hommes. Ils en utilisent certains pour faire le « sale boulot » et
ce seront eux précisément que le peuple rendra responsables si ça tourne mal. En cas
d’échec donc, ce sera de leur faute à eux (les marionnettes) alors que les véritables
auteurs ne sont pas inquiétés.
Une grande partie des hommes croit véritablement que la nation qui entre en guerre de nos
jours en porte seule la responsabilité. Des gens se croient malins, ils affirment que telle
nation est prédestinée à la guerre, comme par exemple les « méchants Russes », le « péril
jaune » ou l’éternelle Allemagne fasciste, mais ces gens-là ne savent pas ce qu’ils disent.
D’où croyez-vous qu’un gouvernement, qu’il soit chinois, russe, arabe, allemand, américain,
serbe ou autre détienne l’argent nécessaire pour financer l’industrie d’armement ? De nos
jours, il n’y a pas un seul pays au monde qui ne soit pas si endetté qu’il ne doive son
existence aux crédits alloués par les banquiers internationaux. Pensez-vous que les Serbes
aient de l’argent pour payer les armes qui leur permettent-de mener cette guerre ? Ou si
jamais les Russes s’étaient lancés dans une guerre mondiale, à qui auraient-ils, à votre
avis, emprunté l’argent ? Aux banquiers internationaux, bien sûr !
Ce n’est pas pour rien qu’il y a une banque Rothschild au Kremlin. D’où leur nom de
banquiers INTERNATIONAUX. Ils ne se sentent pas plus particulièrement concernés par
l’Angleterre ou les Etats-Unis. Ils sont présents là où il y a de l’argent à gagner. Et la guerre
étant la meilleure source d’argent possible, ils sont toujours intéressés à ce qu’il y en ait
une qui se déclenche. Si ces banquiers ne sont pas d’accord pour une guerre, le pays
n’aura ni crédit ni d’armes ! C’est aussi simple que cela. Donc, si un pays veut entrer en
guerre, la première des choses qu’il doit faire est de demander aux banquiers leur
assentiment. Si ces derniers sont d’accord, c’est gràce à leur soutien financier que le pays
pourra s’armer et entrer en guerre. S’ils ne sont pas d’accord – parce qu’il est possible que
cette guerre ne corresponde pas à leur propre plan – le pays n’aura aucun crédit, donc pas
d’argent pour acheter des armes. Il sera dans l’impossibilité de déclencher la guerre, car
les crédits nécessaires ne s’élèvent pas à quelques millions mais à plusieurs centaines de
milliards.
Ainsi que je l’ai démontré dans mon livre, ce sont les mêmes bailleurs de fonds qui ont
procuré l’argent pendant la Deuxième Guerre mondiale aux bolcheviques, aux Allemands,
aux Russes et même à Saddam Hussein. C’est pourquoi rien ne relève du hasard en ce qui
est du domaine de la politique et de la guerre. S’il y a une guerre, cela signifie qu’elle a été
programmée, sinon aucun fonds n’aurait été disponible. Les foyers de troubles actuels ou
futurs sont, par conséquent, voulus et parfaitement programmés à cause du but poursuivi,
celui du gouvernement mondial.
Les Illuminati prétextent qu’il faut parvenir à ce gouvernement mondial unique afin que
règne la paix sur la Terre. Il est intéressant de remarquer qu’ils utilisent la guerre pour y
parvenir.
Croyez-vous que ces hommes vont changer de comportement une fois le gouvernement
mondial en place ?
Vous les reconnaîtrez à leur actes !
Il n’y aurait, à vrai dire, rien à objecter à un gouvernement mondial, c’est même le but ultime
de notre planète, s’il était dirigé par des hommes qui ne pensent qu’au bien de l’humanité et
se portent garants du développement en toute liberté de l’esprit et de l’âme, qui n’aient
aucun secret et laissent libre cours à toutes les informations. Le gouvernement mondial
dont je parle dans ce livre n’est pensé que pour et par l’élite qui prend les hommes pour
des idiots bons à n’être que des esclaves.
Si vous ne pouvez pas croire que votre sort n’intéresse nullement « ceux de là-haut », que
ceux-ci se moquent de savoir comment vous allez ou comment vous pourrez survivre à la
prochaine guerre, serez-vous convaincus du contraire si je vous apprends qu’aucun Etat, à
de rares exceptions près, comme la Suisse, n’a d’abri pour le peuple ?
Vous en étiez-vous déà rendu compte ? Le danger d’une nouvelle guerre qui pourrait
impliquer l’Allemagne est plus que probable d’après les Protocoles des Sages de Sion et la
lettre d’Albert Pike. Il suffirait que les Allemands interviennent dans le conflit actuel en
Yougoslavie pour que les Serbes mettent leur menace à exécution et qu’ils lancent des
fusées sur l’Allemagne. Si jamais la misère et la faim augmentaient encore plus dans les
pays de la CEI et dans ceux du « tiers monde », ce qui est prévisible sans don prophétique,
on peut imaginer que les peuples ne se rendraient ni en Chine, ni aux Etats-Unis pour
prendre ce dont ils ont besoin mais bien dans le pays le plus proche, l’Allemagne. Les
Suisses n’ont pas ce problème puisqu’ils ont des abris, des armes chez eux et que
beaucoup habitent dans des hauteurs difficilement accessibles. Les Allemands, quand à
eux, se retrouveraient assez démunis face à cette situation. L’élite et les politiciens de ce
pays, qui l’ont bien mérité, n’est-ce pas, y possèdent de nombreuses bases souterraines
parfaitement aménagées avec des denrées alimentaires permettant de survivre pendant
des décennies. On a oublié, par erreur, les va-nu-pieds. Comment les Allemands
réagiraient-ils si les Serbes tiraient demain sur Stuttgart ou Munich ?
L’ex-Illuminati George Orwell a très clairement décrit dans son livre « 1984 » comment les
Illuminati se représentent le monde. Le contrôle par tatouage au laser en fait partie. Il y a
eu, d’ailleurs, plusieurs tentatives pour empêcher la publication du livre « 1984 ».
Mais il n’est, bien sûr, pas trop tard. Beaucoup de choses pourraient changer si les
hommes de toutes les nations reconnaissaient, enfin, leur ignorance criante et s’occupaient
de notre planète.
Mais les Illuminati ont réussi à nous rendre bel et bien prisonniers de nos propres petits
problèmes si bien que nous en avons perdu toute vue globale et que nous nous sommes
retirés des affaires de ce monde.
Un petit exemple pour illustrer ce propos :
Les mass media (sous contrôle des Illuminati) vous inculquent que si vous voulez être un
bon français, vous devez avoir une belle auto, une maison à vous, une famille, des
vêtements de marque et que vous devez réussir dans votre métier, etc… Après avoir
regardé la télévision ou lu les journaux pendant des décennies, votre inconscient se trouve
saturé par cette image du parfait « membre de la société » et vous ne pouvez qu’être
convaincus que cela correspond à un réel besoin pour vous, (Cela concerne aussi la mode
vestimentaire et la façon de se comporter.) Pour correspondre à cette image, vous devrez
beaucoup, beaucoup travailler, car il est impossible d’y arriver tout de suite. Mais vous
voulez tout tout de suite, il vous faut donc contracter des crédits, payer des mensualités.
Vous voilà pris dans le filet qu’on vous a si parfaitement tendu. Vous voilà liés par vos
obligations et vos dettes pour plusieurs décennies.
S’y rajoutent la famille, les enfants, l’argent pour les vacances, les réparations pour votre
auto… Vous êtes pris, finalement, dans un cercle infernal « créé par vous-mêmes ». Et, mon
Dieu, vous croulez sous tant de problèmes que vous n’avez plus ni l’envie ni le courage de
réfléchir si vous faites vraiment ce qui vous tient à coeur !
Et un jour vous vous apercevrez que vos richesses extérieures ne font pas votre bonheur et
que vous aimeriez mener une vie différente, mais c’est trop tard.
Voilà une image simplifiée de ce qui est dépeint dans les Protocoles des Sages de Sion et
de ce qui se passe depuis des décennies dans tous les pays du monde. Vous ne faites,
peut-être, plus face à vos problèmes et pour les fuir, vous vous adonnez à l’alcool ou aux
drogues. Une fois que vous en êtes arrivés là, vous en avez pratiquement fini avec la vie.
Certains arrivent quand même à s’en sortir, car, ainsi que je le démontre dans le chapitre
suivant, il n’est jamais trop tard.
Il ne suffit quand même pas de soigner les symptômes en éliminant simplement les
Illuminati, comme on enlèverait un organe malade. Il faut, ici, appliquer un traitement de
fond.
Vous-mêmes, vous êtes la solution à vos problèmes et à la situation dépeinte dans ce livre.
Si vous soupesiez mieux vos choix et vos actes dans votre vie quotidienne, le monde serait
différent, les Illuminati n’auraient aucune emprise sur vous. Avec ce mot « vous », je désigne
chaque homme de cette planète.
Ainsi que l’a bien expimé Ross Perot, candidat aux présidentielles lors des dernières
élections aux Etats-Unis :
« Si tu veux voir ce qui cloche dans ton pays, prends un miroir et regarde-toi ».
Certains vont peut-être rétorquer :
« Ah, mais affenfion, cette situation existe depuis belle lurette, et nous sommes six milliards
d’humains à influer le cours des événements, pourquoi serait-ce moi qui devrais justement
commencer à changer le monde ? »
Vous justement puisque vous avez compris que les choses vont mal. Vorre conscience a
changé. Vous avez réalisé qu’il y a d’autres choix meilleurs dans la vie et c’est ce qui vous
distingue de vos concitoyens « inconscients ». Vous êtes responsables parce que vous savez
maintenant ce qu’il en est. Auparavant vous auriez pu dire : « Je n’en savais rien du tout ».
Mais vous savez maintenant. Vous ne pouvez plus vous esquiver.
On se sert de nous précisément parce que nous n’avons pas assez d’esprit critique et ne
prêtons pas assez attention à ce que nous vivons. On nous a eus mais nous nous en
sortirons ! Il se peut qu’il soit important, d’un point de vue purement matériel, que nous
vivions en autosubsistance. En cultivant nous-mêmes nos céréales, en creusant un puits,
en ayant quelques chêvres pour le fromage et le lait, en employant des sources d’énergies
alternatives, en enterrant un peu d’or dans le jardin pour le cas où …donc tout simplement
en devenant autonomes.
Ce qui ne signifie pas forcément qu’il faut ôter tout confort de notre vie quotidienne. Il y a,
aujourd’hui, de nombreuses communautés qui vivent ainsi autonomes, avec un certain
confort, probablement plus aux Etats-Unis qu’en France. Mais il y en a partout. Vous n’êtes
pas obligés de faire cette démarche seul.
Demandez à vos meilleurs amis, ceux en qui vous avez confiance, entamez quelque chose
ensemble. Il est parfois plus facile d’agir ensemble puisque nous sommes chacun uniques
et que nous avons chacun notyre spécialité.
Vous pouvez vous épauler, trouver ceux qui partagent votre point de vue. Vous pouvez lire
des livres critiques ou assister à des conférences sur ce sujet ; continuez à vous instruire,
provoquez des échanges. Des sujets tel que les « machines à énergie libre » et leur
construction ne manquent pas d’intérêt. Echanger ses sentiments est aussi très important. Il
est capital de passer à l’action, de ne pas seulement palabrer ou discuter.
Dans la bibliographie, vous avez des titres de livres qui pourront vous aider à trouver des
solutions extérieures, c’est-à-dire concrètes.
Pls d’un historien s’est déjà pris dans les mailles du filet en rejetant la responsabilité sur les
sionistes ou les Juifs et maints chercheurs chétiens s’en sont pris aux francs-maçons, les
croyant seuls coupables. Les membres de la famille Rothschild n’ont pas, non plus, tous
succombé à l’idéologie d’une hégémonie mondiale. Ne mettez donc pas tout le monde dans
le même panier ! Ce livre n’a pas pour but de clouer au pilori un groupe de coupables. Non,
par ce livre, je m’efforce de vous faire découvrir comment procèdent ces Illuminati et
d’après quels principes ils agissent, et j’essaie de vous présenter des solutions adéquates.
Je me résume :
Les Illuminati n’appartiennent à aucune religion, à aucun parti, à aucune nation ou autre
groupement mais ils s’en servent de couverture. Notons encore une fois que ce jeu a
débuté des millénaires avant l’arrivée des personnes dont j’ai mentionné les noms dans ce
livre et qu’il continuera après elles. Les personnes désignées, de nos jours, de satanistes
ou les représentants des communautés sionistes (comme les Rolhschild, les Warburg) ne
sont que des pions dans un échiquier où l’enjeu est encore plus grand.
Rüggeberg écrit à ce sujet :
« RUDOLF STEINER a déjà souligné en 1920 que les noms des membres les plus élevés de
sociétés secrètes occultes n’apparaisselit jamais sur les listes nominatives… C’est la
moindre des choses que dans les ordres faisant de la magie noire tous les documents
importants soint codifiés dans une écriture secrète qui ne peut pas étre déchiffrée par des
non-initiés qui ne possèdent pas la clé correspondante. C’esr en ce sens que les historiens
matérialistes ont à apprendre, à moins qu’ils ne renoncent à trouver toute la vérité. »
(« Geheimpolitik » – La politique secrète, p. 195.)
Les Illuminatine voient d’abord qu’eux-mêmes, ils veulent être tout-puissants et tout
posséder, ils veulent s’emparer du monde entier. leur ego s’est démesurément développé.
Vous pouvez donc être sûrs qu’à ce jeu des tout-puissants ils y jouent entre eux comme
avec les peuples.
Chacun veut être le meilleur, le plus riche et le plus puissant. Je doute que ces êtres-là
aient un sommeil paisible, qu’ils connaissent le bonheur et la plénitude.
William Bramley montre dans son livre « Die Götter von Eden » que ces Illuminati sont
utilisés à leur tour, que les loges secrètes sont en relation avec les extraterrestre, à
commencer par la « Confrérie du Serpent ». Ceux qui s’imaginent avoir la puissance absolue
ne sont, en fait, eux-mêmes que les marionnettes d’autres êtres. (Pour en savoir plus,
consulter la bibliographie.)
Ces sentences, ne s’appliquent-elles pas vraiment bien à notre propos ?
« Tel est pris qui croyait prendre. »
ou
« Tous ceux qui veulent s’élever seront rabaissé.’
ou bien
« Qui se ressemble s’assemble. »
QUE POUVONS-NOUS FAIRE ?
Il y a quantité de solutions envisageables face à cette situation. Certaits aimeraient qu’on
élimine une partie des Illuminati, ce qui, à mon avis, ne servirait pas à grand-chose, car il
seraient vite remplacés.
Je vais vous raconter une petite histoire : Imaginez que vous êtes en voiture et que le
voyant d’huile se mette à clignoter. Vous vous rendez chez un garagiste qui vous déclare :
« Aucun problème, je vais vous arranger ça. » Le voilà qui dévisse l’ampoule. Certes, le
voyant d’huile ne clignote plus mais, vous le savez bien, la cause du problème n’est pas
pour autant éliminée. Et vous n’êtes, évidemment, pas d’accord avec la façon de procéder
du garagiste. Mais quand votre corps est malade ou quand vous avez certaines difficultés,
réalisez-vous que, la plupart du temps, vous ne vous opposez pas à cette façon de faire ?
Il est bien connu qu’en médecine officielle, on supprime l’organe malade ou la partie
cancéreuse mais ce faisant, on ne traite pas pour autant la cause. On soigne simplement
les symptômes, ce qui est nettement insuffisant. Un traitement de fond est nécessaire.
Vouloir supprimer ce qui gêne, cela équivaut à ne dévisser que l’ampoule qui clignote et à
ignorer le problème qui est toujours là.
Pour en revenir au sujet qui nous préoccupe, les Illuminati ne sont que le symptôme d’un
problème qui, en fait, se situe ailleurs. Ils ont autant de pouvoir parce qu’lis se servent de
nous, ce qui es facile puisque nous n’assumons pas nos responsabilités et que nous nous
satisfaisons de notre indolence. Le coeur du problème est donc au plus profond de chacun
de nous. Si nous ne nous changeons pas et si nous ne transmuons pas nos faiblesses, il
ne sert à rien d’éliminer ces êtres, car il y en aurait aussitôt d’autres qui se chargeraient de
nous puisque nous acceptons d’être manipulés.
Peut-être y a-t-il parmi vous des petits futés qui se disent qu’ils pourraient bien contacter la
Société Thulé ou ceux qui ont écrit des livres sur les ovnis pour se procurer les plans de
soucoupes volantes ? Ils pourraient donc quitter la Terre, mais qui sait ce qui les attendrait
sur les autres planètes ?
Ou bien certains d’entre vous sont passionnés par ce qui se passe à l’intérieur de la Terre
et voudraient, sur les traces d’Hitler, rechercher le royaume d’Agartha ?
D’autres encore aimeraient se retirer dans les montagnes pour y vivre en autosubsistance
afin de pouvoir, de là-haut, embrasser du regard tout ce drame.
Certains même désireraient rechercher, peut-être, de l’aide dans la prière ?
En tant qu’auteur de ce livre, remédier à ce problème m’occupe depuis longtemps. J’ai
parcouru jusqu’à aujourd’hui les cinq continents à la recherche de solutions possibles ; j’ai
échangé avec quantité d’êtres humains sur tous les domaines de la vie touchant à ce suiet
et me suis mis aussi fortement en quête de moi-même. Ma propre expérience et mes
preuves personnelles m’ont conduit à cett vision que j’ai condensé dans le dernier chapitre.
Cette vision m’est propre et ne doit être reprise par personne. Lisez ces lignes d’un oeil
critique, je vous en prie, comme nous devrions le faire constamment. Si vous n’êtes, certes,
pas d’accord avec toutes mes conclusions, vous pourriez, peut-être, en retenir au moins
quelques-unes qui vous paraissent bonnes !
Que pouvons nous entreprendre de positif pour rectifier ce qui a mal tourné dans le passé
et pour empêcher que cela se reproduise dans Avenir ?
Pour y répondre, il nous faut nous poser la question primordiale sur le sens de la vie.
Il est difficile de trouver un sens à notre vie simplement dans la nourriture, la boisson, le
sommeil, le sexe et la possession. Beaucoup parmi nous en sont déjà bien conscients.
Il est capital d’être conscients qu’à la fin de notre vie nous abandonnerons toutes ces
choses extérieures, y compins notre corps. Nus, nous sommes arrivés, nus nous
repartiront. Cela signifie que même des soucoupes votantes et l’énergie libre ne peuvent
nous rendre que partiellement heureux, car les voyages dans une autre galaxie, s’ils nous
permettent de changer d’endroit, ne nous permettent pas pour autant de changer de corps.
Il est relativement peu important que des membres de la Société Vril aient pu visiter
d’autres planètes avec des soucoupes ou que les Etats-Unis aient pu construire, gràce à
leur technologie, leur première base sur Mars, il y a déjà plus de trente ans. Ces hommes
sont rivés à la matière, ils sont, pour ainsi dire, prisonniers d’eux-mêmes et ne peuvent pas
« quitter leur peau ».
Une technologie avancée ne rendra pas plus aimable un homme qui ne pense qu’à
détruire, c’est même plutôt le contraire qui risque de se produire. En considérant la
situation telle qu’elle est sur Terre aujourd’hui, et les événements prédits par maints
prophètes pour l’entrée dans le nouveau millénaire, il serait, certes, judicieux soit de quitter
tout simplement ce « futur lieu de terreur », soit de voyager avec une machine vers le futur.
Mais ces voyages sont entrepris depuis plus longtemps qu’on ne se l’imagine et ne
modifient nullement l’intérieur de l’être humain. Un être à l’esprit destructeur le restera
même s’il voyage dans le temps et il gardera les mêmes pensées, les mêmes sentiments,
les mêmes motivations qu’auparavant. Il sera de plus, dépendant de la machine. Si on la lui
confisque, il se retrouvera avec ses mêmes points faibles qu’auparavant et à la prochaine
difficulté qui se présentera, soit il se précipitera vers une autre machine, soit il se décidcra
à vaincre, enfin, sa peur et à regarder son problème en face. Nous sommes venus sans
machine en ce monde et nous en repartirons de la même façon. Tirons-en la conclusion
que l’homme doit atteindre à la perfection et à son plein épanouissement sans aucune
machine. C’est le chemin qui permet d’accéder à la conscience : recueillir des
connaissances en devenant responsables, en ne dépendant de personne et en ne nous
servant d’aucun artifice matériel. C’est ainsi que nous évoluons.
Un sage l’exprima ainsi :
« Il faut apprendre aux hommes à pécher
et non leur donner du poisson ».
Donner à une personne la solution à un problème – même si elle s’en réjouit – la laisse dans
son ignorance.
En quittant son corps physique, tout être humain n’emportera pas autre chose que les
expériences et le savoir qu’il a accumulés tout au long de sa vie, expériences qui sont
enregistrées dans son champ énergétique, son aura. Tout médium ou clairvoyant qui peut
voir l’ « aura » d’une personne ou tout au moins y décrypter des informations, peut y lire les
expériences qu’elle a faites, l’état de ses sentiments et de ses pensées. Le clairvoyant ne
voit pas la voiture qu’une personne conduit, l’argent qu’elle a ou le nombre de fois ou elle a
couché avec telle autte personne, mais il voit ce que cette personne a senti, ce qu’elle a
pensé et comment elle en est arrivée à être ce qu’elle est. Celui qui lit l’aura peut connaitre
l’état d’esprit de la personne et ses intentions, il peut savoir si elle met son potentiel au
service des autres ou si elle se le garde pour elle.
Expériences et connaissances sont les seules choses que nous emmenons en quittant
notre corps. Si nous n’avons plus de corps, qu’importe d’avoir eu une grande maison ou de
beaux vêtements ? Ce qui compte, c’est ce que nous avons ressenti et les motifs qui nous
ont poussé à agir comme nous l’avons fait.
Beaucoup d’entre nous s’en sont déjà rendu compte, mais ils se trouvent toujours aussi
désemparés face à la vie parce qu’ils ne sont pas conscients de ses lois, de ses causes et
de ses effets.
Imaginons par exemple, qu’un extra-terrestre arrive pour la première fois dans une de nos
grandes villes en voilure et qu’il heurte une voiture au premier feu rouge. Les feux rouges
ne sont pour lui qu’un jeu de lumière sans importance au milieu des panneaux publicitaires.
Nouveau choc au second feu rouge : expliquons-lui sans plus tarder, la signification de ces
feux et précisons-lui qu’il doit doit s’arrêter aux feux rouges, car c’est une règle du code de
la route. Il ne provoquera, désormais, plus d’accident puisqu’il saura reconnaitre les feux
rouges. Auparavant, il ne le pouvait pas, il était dans l’ignorance.
Il se passe la même chose pour celui qui ne sait pas et qui constate, par ex., qu’il est
malade. « J’ai mal à la tête, je prends donc un cachet et la douleur disparaît. » C’est la même
histoire qu’avec l’automobiliste et son voyant d’huile. Le malade ne voit pas le rapport qui
existe entre lui et sa maladie, il élimine simplement le signal transmis par son corps en
avalant un cachet. Celui qui a des meaux de tête passera par le même processus que
l’extra-terrestre jusqu’à ce qu’il devienne attentif aux lois de la vie ».
De quelles lois s’agit-il ?
Tout astronome ou physicien peut confirmer que nous vivons dans un COSMOS, que nous
sommes une parie de ce cosmos. Vous allez objecter : « Oui, bien sûr, n’importe quel enfant
sait cela ». Bien, mais êtes-vous conscients de ce que vous venez de dire ? KOSMOS, mot
grec, signifie ORDRE. Nous vivons donc dans un ORDRE et nous en faisons partie. Tout
ordre est soumis à des lois, sinon ce ne serait pas un ordre. Ce serait un CHAOS, mot grec
signifiant DESORDRE. Si je connais les lois spirituelles de la vie, je peux en tenir compte et
reconnaître les indications et les messages que la vie me donne et agir en conséquence.
LES LOIS
1. La loi de la Causalité
Vous avez certainement entendu parler de cette loi contenue dans tous les récits spirituels
de toutes les religions de la Terre : la loi de « cause à effet » ou
bien celle de l’adagege « on récolte ce qu’on sème » ou bien encore pour les matérialistes et
les athées « Qui sème le vent récolte la tempête ». Si on sème la destuction, on récoltera la
destruction. Si on sème la colère et la haine, on récoltera colère et haine. Si on sème du
blé, on récoltera 100% de ce blé en retour et non pas de l’orge. Le soin et l’attention portés
lors de l’ensemencement se retrouveront dans la qualité de la récolte, quelle que soit la
semence.
Venons-en à la partie, à mon avis, la plus importante de notre sujet. Il est capital de savoir
que le cosmos aussi bien que notre inconscient sont absolument sans préjugés (rien n’est
bon ou mauvais, positif ou négatif, beau ou laid, de valeur ou sans valeur…). Ces
désignations ne sont valables que pour nous. Ce qui est beau ou positif pour certains ne
l’est pas forcément pour d’autres.
Citons, par exemple, ces exploitants agricoles qui, dans notre société, appartiennent au
bas niveau de l’échelle sociale. Peu le disent, beaucoup le pensent. Avons-nous déjà
pensé d’où nous tirerions notre subsistance s’il n’y avait que des bureaucrates sur notre
Terre et plus de paysans ? Prenons un conducteur de Ferrari qui regarde d’un air
méprisant les ouvriers à la chaine qui travaillent en équipes de nuit. Les Ferrari, ce sont
bien eux qui les fabriquent et qui permettent à d’autres de les conduire ! Et quant au travail
du ménage, il y a tant de femmes qui ne veulent pas s’abaisser à faire ce travail
désagréable chez elles et qui sien déchargent sur la « femme de ménage » ! Dans quel état
seraient nos maisons si personne n’assumait un minimum de ménage ?
Qui peut dire que ce dont l’un se régale ne fera pas le dégoût de l’autre ? Une plante, elle
aussi, peut être considérée soit comme un médicament pour l’homéopathe ou l’herboriste
soit comme une mauvaise herbe pour le jardinier qui s’empresse de l’arracher. Et les
araignées sont bien pour certains d’entre nous des « animaux effrayants » : ils les écrasent
aussitôt mais ce sont eux qui se plaignent ensuite que les mouches les génent… Certes,
elles ne peuvent évidemment plus être attrapées dans les toiles d’araignées puisque les
araignées ne sont plus là pour les tisser !
Il est clair que les appréciations de bon ou mauvais, de précieux ou de sans valeur sont, à
vrai dire, injustifiables et sont, tout au plus, l’expression de notre subjectivité.
Cela devient plus évident quand en pense en énergie. L’énergie est sans valeur. Il dépend
de nous qu’elle devienne positive ou négative, c’est-à-dire que nous l’utilisions à des fins
constructives ou destructrices. Ce qui signifie que ce que nous souhaitons, nous
l’obtiendrons, ce qui est légitime. La création nous a donné le libre arbitre pour que nous
puisions expérimenter la vie dans toute sa plénitude. La vie ne nous ordonne pas
d’expérimenter seulement ce qui est agréable ou beau. Nous sommes absolument libres
d’expérimenter ce que nous désirons. Reste à prouver que nous désirons toujours ce que
nous avons souhaité une fois que nous l’avons… Au moins, nous avons le libre choix
(Merlin : « Pense bien à ce que tu demandes, cela pourrait t’être accordé » ou Goethe « Il ne
peut se débarrasser des esprits qu’il a appelés ».)
Un exemple : vous avez une certaine pensée, et plus vous la tournez dans votre tête, plus
vous la renforcez. Une conséquence va en résulter : quelle que soit cette penséz, elle se
réalisera un jour dans votre vie.
Je m’explique : vous avez des peurs, celle d’être, par exemple, un jour violé ou celle que la
police vous arrête quand vous êtes un peu éméché. Ou bien vous vous réveillez un matin
en pensant à un projet et en vous disant : « Oh là là, c’est sûr, ça ne va pas marcher ! »
L’énergie générée par cette pensée est un ordre, aussi bien pour votre inconscient que
pour le cosmos, et elle va être prise en compte à l00%. On peut comparer le cosmos à un
grand ordinateur qui fonctionne selon des lois parfaites. Vous le programmez avec vos
pensées (INPUT), et il va imprimer ce qui est programmé (OUTPUT). Votre inconscient ne
sait pas ce qu’est la peur. il ne fait pas la différence entre ce qui est positif ou négatif. Vous
lui donnez une énergie, un ordre, et il travaille avec ce qu’il reçoit. Vous recevez alors, à
votre tour, ce que vous redoutiez. Votre projet va échouer. De même, si vous jouez
longtemps et avec assez d’intensité avec une pensée de violence, vous allez être violé. Ne
dites pas, après coup : « Vois-tu, je le savais que ça
allait mal tourner ! » Oui, vous le savez ou plus exactement, vous étiez le seul à le savoir !
Et selon le dicton : « A chacun selon sa croyance », vous êtes les auteurs de vos pensées et
de vos sentiments et c’est vous qui leur donnez la vie. Ce que vous pensez et sentez ne
dépend donc que de vous et se manifestera tôt ou tard dans votre vie.
2. La loi d’analogie (ce qui est en bas est comme ce qui est en haut)
Hermes Trismegiste (Hermes le trois fois grand) est le nom grec pour le Dieu égyptien Toth
qui rédigea les « écrits hermétiques » contenant une doctrine gnostique de la naissance du
monde et de la Rédemption. Il passa un temps pour le plus grand magicien qui pouvait
rendre aux autres inaccessible l’accès aux trésors et aux récipients (d’où l’expression de
fermeture hermétique). Il enseignait la loi hermétique : « ce qui est en bas est comme ce qui
est en haut. Et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, pour accomplir les
merveilles d’une seule chose. »
Certains connaissent la sentence : « Sur la Terre comme au ciel ». Les mêmes lois régissent
la macrocosme aussi bien que le microcosme.
Un exemple : L’élément constitutif le plus petit qui nous soit connu dans la matière phyique
est l’atome. L’atome se compose principalement de protons, de neutrons et d’élections.
Protons et neutrons forment ensemble le nucleus (le noyau) de l’atome. C’est la vitesse
incroyablement rapide des électrons autour du noyau qui crée l’enveloppe. Le tout est
maintenu par une force électromagnétique.
La différence entre les atomes naît du nombre d’électrons et de protons. Il y a 105 éléments
fondamentaux et chacun d’eux n’existe que parce qu’il offre un chiffre différent d’électrons
et de protons. Prenons un nucleus à un atome d’eau et agrandissons-le de la grosseur
d’une bille, son unique électron sera alors éloigné d’environ 400m. Cela démontre que
l’atome est constitué presque seulement d’un vide et que la matière en soi est très volatile.
Vu de cette façon, un bloc de plomb n’est constitué presque que d’intervalles autour
desquelles tournent des particules atomiques. Toutes proportions gardées, l’éloignement
entre les petites particules solides correspond à l’éloignement des planètes entre elles
dans notre système solaire. De même, les intervalles entre les astres correspondent aux
intervalles dans les gammes. (141)
Une photographie du noyau de l’atome (qui mesure 1 picomètre) correspond à la
photographie de la Terre à 1 million de kilomètres, et à celle de la voie lactée prise à
10.000.000 d’années-lumière.
Le champ magnétique humain tournant sur lui-même a exactement l’aspect de notre
Galaxie tournant sur elle-même (Geo-Wissen, édition N° 2, 1990, « Chaos und Kreativität »
montre de très helles photos des exemples cités ci-dessus.).
Adnsi que vous le constatez, tout est construit selon un système parfait qui n’est pas
forcément reconnaissible au premier coup d’oeil mais qui devient évident si l’on regarde de
plus près. La vie elle-même est soumise comme le microcosme et le macrocosme à des lois
parfaites.
Ces lois, nous les trouvons partout dans notre système solaire, dans les cellules du sang,
dans l’électricité et dans le magnétisme. Et puisque la matière est maintenue et déterminée
par des forces électromagnétiques, nous les hommes, qui sommes aussi matière, sommes
soumis à ces lois, comme celles, par ex., de l’attraction et de la répulsion.
Dans « Schicksal als Chance » ‘le destin, c’est une chance à saisir) de Thorwald Dethlefsen,
on peut lire :
« La loi d’analogie (« ce qui est en bas est comme ce qui est en haut ») n’est fondée que si
nous sommes prêts à resonnaître l’Univers comme un cosmos (en grec = ordre). Ce sont
les lois qui déterminent un cosmos, il n’y a pas de place pour les hasards. Le hasard en
tant qu’évènement imprévisible et non conforme à la loi transformerait tout cosmos (ordre)
en un chaos (en grec = désordre). Quand nous construisons un ordinateur, celui-ci
représente en soi un petit cosmos. Il est construit d’après des lois, son fonctionnement
dépend de l’application de ces lois. Si l’on soudait volontairement dans ses connexions
quelques transistors, condensateurs ou résistances qui ne font pas partie du shéma de
connexion conçu d’après une loi précise, ces éléments représentatifs du « hasard »
transformeraient tout le cosmos en chaos et l’ordinateur ne fonctionnerait plus comme il le
doit. Il en va de même pour notre monde qui cesserait au premier évènement qui surgirait
par hasard.
« Pour exemple : quand on laisse tomber une pierre d’une certaine hauteur, elle ne tombe
pas vers le bas par hasard mais selon une loi. Si dans sa chute, elle tombe sur la tête de
Monsieur X, ce n’est pas par hasard mais en obéissant à une loi que la pierre va le heurter.
Rien n’est dû au hasard, ni le fait que Monsieur X soit heurté par cette pierre ni le moment
où cela est arrivé… » (142)
Cela ne vous a-t-il pas frappé qu’une étoile ne quitte jamais « par hasard » son orbite, qu’une
cellule sanguine n’aille pas à contre-courant de la circulation sanguine ou qu’une fleur d’été
ne fleurisse jamais, par hasard, en hiver ? Avez-vous déjà entendu dire qu’un électron
quitte, par hasard, l’orbite qu’il décrit autour du noyau de l’atome ? Toute matière est
composée de 105 élànents fondamentaux formés, eux aussi, de neutrons, de protons et
d’électrons dont les mouvements sont absolument parfaits et rythmiques. Pourquoi donc
seul l’homme devrait-il être exposé aux « hasards » alors que toute vie en nous et autour de
nous est soumise à un rythme régulier ?
Le hasard n’existe pas ! Il y a une loi pour chaque événement. Certes, nous ne
reconnaissons pas toujours cette loi du premier coup d’oeil. Mais cela ne nous autorise pas
à nier son existence. Les pierres tombaient déjà bien avant que nous soit connue la loi de
la pesanteur. (143)
L’homme est la copie fidèle de l’Univers macrocosmique. C’est pourquoi il est écrit
au-dessus de l’oracle de Delphes :
« Homme, connais-toi toi-même, alors tu connaîtras Dieu »
3. La loi de résonance
L’homme est soumis a la loi de résonance comme le diapason ou le récepteur radio. Un
récepteur réglé sur les ondes courtes ne peut recevoir ni les moyennes ni les grandes
ondes. Pour l’homme, c’est pareil. Une personne agressive on pleine de haine n’est pas
réceptive à l’amour. Chacun ne peut percevoir de tous les aspects de la réalité que ceux
avec lesquels il est en résonance : « Chacun ne voit que ce qu’il veut voir »
Un exemple : Vous lisez un livre. Cinq ans plus tard, vous le relisez et vous y découvrez
d’autres choses. Pourquoi ? Parce que vous avez évolué ! Votre horizon, votre façon de
voir ont changé. Vous avez un regard différent maintenant.
Les hommes ressentent aussi l’aspiration à être avec des personnes qui leur sont
semblables. Qui se ressemble s’assemble. Et vous constatez que si vous êtes mal luné ou
même contrarié, votre entourage va vous être prétexte à vous énerver.
Prenons quelqu’un qui rouspète constamment sur tout. Il trouvera toujours motif à être
contrarié. Par contre, la vie ne fait rencontrer que des gens aimables à tous ceux qui son
heureux de vivre et trouvent les autres intéressants et beaux.
Encore un exemple : Un homme qui trouve toujours à redire en s’exclamant « Celui-la est un
idiot, celui-ci est un raté, c’est à vous dégoûter de tout ! » et qui voit tout en noir, vous le
montrera par son regard méchant et la moue de sa bouche. Personne ne dira de lui qu’il est
aimable ou qu’il a du coeur. Ce n’est pas un plaisir d’être en sa compagnie, les personnes
avenantes et sensibles s’esquivent vite. Cependant, il trouvera quand même des gens qui
pensent comme lui, qui le renforceront dans sa conviction. Qui se ressemble s’assemble.
Par conte une personne dévouée qui sait plaisanter, où qu’elle soit, crée une bonne
atmosphère la où elle est. De plus, elle sait sourire et partager ce qu’elle a. Elle aura autour
d’elle des gens gai, agréables et sera souvent invitée puisqu’elle sait donner. Qui se
ressemble s’assemble.
Cette phrase ne comporte aucun jugement de valeur. Ce n’est ni bien ni mal. Le rouspéteur
et le jovial reçoivent en retour ce qu’ils donnent. Cela peut les entraîner très loin tous les
deux, chacun sur un chemin différent. La situation du rouspéteur, pris dans un cercle
infernal, va empirer ; par contre tout se passera au mieux pour le jovial qui va continuer à
s’épanouir. La bonté qui imprègne son être et qui n’est pas feinte, attirera à lui des êtres qui
lui ressemblent, qui lui témoignent cette bonté qu’il a su partager. Et s’il lui arrive un jour de
perdre le sourire, ses amis adouciront sa peine et lui communiqueront un peu de cette joie
qu’il leur a souvent donnée.
Quant à celui qui rouspète, son avenir ne se présente pas sous d’aussi bons auspices ! A
force de rendre sa femme ou son patron responsables de la vie difficile qu’il mène, il ne voit
plus que la cause de son problème, c’est lui et non les autres. Personne ne l’oblige à
garder un mauvais emploi. L’époque de l’esclavage est heureusement terminée. Personne
ne l’oblige a rester avec sa femme, et se disputer avec elle, à vivre un enfer. Parmi les six
milliards d’êtres humains sur notre Terre, il a des chances d’en trouver une avec laquelle il
pourrait être heureux ! Mais s’il veut vivre en bonne entente avec elle, il faudra qu’il ait
compris ce qui causait son problème et qu’il agisse en conséquence. A partir du moment où
il changera intérieurement, son entourage changera aussitôt. On a coutume de dire :
« Notre entourage nous renvoie notre propre reflet ».
Notre entourage nous offre toujours ce que nous rayonnons. Si je mens, on me mentira. Si
j’ai peur, je serai confronté à mes peurs. Si je suis un bagarreur, je serai constamment mêlé
à des bagarres. Si je suis tout amour, j’attirerai l’amour. Si je vis dans la joie, je trouverai
toujours motif à me réjouir. Si je change ma façon de voir, mon entourage me le renverra
aussi comme un miroir.
Soyez conscients que regarder journellement des films de violence ou d’horreur (ou les
actualités) à la télévision influe fortement sur votre vie. Pendant des millénaires, la violence
de nos actes et la force destructrice de nos pensées ont libéré d’énormes énergies que
nous continuons à alimenter et qui sont attirées aussi par les suggestions négatives que
nous faisons nôtres (les films de violence par exemple, en font partie). Ce ne sont pas les
grands actes politiques mais bien les petits manquements à l’amour de la vie quotidienne
qui ont leur importance. De la qualité de nos lectures, de nos paroles, de nos actes dépend
la qualité de notre vie, ce que nous y générons, car la loi de résonance fonctionne de façon
irréprochable. C’est ce à quoi Umberto Ecco fait allusion dans un passage de son livre que
j’ai cité dans l’introduction. Si je crois à Satan, je suis en contact avec cette énergie qui
devient importante pour moi, et je vais me trouver conforté dans mon système de
croyances. Si je m’en moque, cette énergie n’exercera aucune action sur moi et ne pourra
pas m’influencer si je ne le veux pas. Elle n’obéit qu’à la loi de résonance. A chacun selon
sa foi.
C’est ici que l’on peut appliquer l’analogie :
« Au dehors comme en dedans. »
Le corps est le reflet de l’àme, La dysharmorie règne-t-elle tout au fond de moi, elle sera
alors visible aussi dans mon corps. Si je suis irrité, mon corps s’en ressentira et il me le fera
savoir par la maladie. Si je ne suis pas centré, cela se verra à l’extérieur, si je manque
d’allant, cela se reconnaîtra à ma poignée de main. etc.
Tous les hommes ont pris cette habitude d’accuser le monde extérieur pour tout ce qui
arrive et qui ne devrait pas arriver, c’est-à-dire pour tout ce qui ne leur convient pas ! Nous
y trouvons toute la gamme des coupables, des membres de la famille jusqu’au
gouvernement, en prétextant les circonstances actuelles, la société, même les Illuminati et
Satan que nous accusons de tous les maux puisque nous leur faisons porter la
responsabilité de notre destin. Et certains choisissent même d’accuser Dieu. (144)
Cette répartition des fautes n’est plus possible à partir du moment où nous croyons aux lois
cosmiques et spirituelles que nous venons d’étudier. Ces lois prouvent que tout ce qui
existe et la façon dont cela existe n’est que la manifestation de causes que l’homme a
lui-même provoquées. Peu importe que cela concerne un état extérieur ou intérieur, une
maladie, un accident ou la situation de notre Terre avec ses habitants. C’est nous qui en
sommes la cause et avons a en répondre. Maintes personnes vont rétroquer: « Mais en quoi
suis-je concerné ? Je ne vis sur cette planète que depuis 30 ans ! »
Une autre question que d’autres pourraient se poser: « Pourquoi ai-je été maltraité ou violé
quand j’étais enfant ? Qu’ai-je fait pour cela ? En quoi l’ai-je mérité ? »
Une partie de la réponse est contenue dans la question. Vous l’avez mérité. C’est vous qui
avez contribué à ce que vous nommez le coup du sort, c’est-à-dire que c’est vous qui avez
provoqué un jour cette cause dont vous ne vous souvenez plus. Cette cause peut remonter
à la prime enfance, à la phase prénatale ou à une vie antérieure. Ce n’est pas parce que
vous ne vous en souvenez pas que vous n’avez pas eu d’autres vies. La Terre était déjà
ronde bien avant que nous en ayons les preuves ! A l’époque, il y avait déjà des
scientifiques et des spécialistes qui affirmaient que la Terre était plate et punissaient même
ceux dont les opinions étaient divergentes.
La difficulté réside dans le fait que la plupart des hommes ne se souviennent plus de leurs
vies antérieures où ils ont accompli des actes dont ils subissent maintenant les effets.
L’IGNORANCE, CEPENDANT, NE NOUS MET PAS A L’ABRI DES CONSEQUENCES DE
NOS ACTES PASSES!
IL EST TEMPS DE S’EN RENDRE COMPTE!
4. La loi de la réincarnation
Les chrétiens parmi vont vous dire que la doctrine de la réincarnation n’existe pas dans
l’enseignement de l’Eglise. Ils ont raison, la doctrine de la réincarnation n’est plus contenue
AUJOURD’HUI dans la Bible. Je vais vous dire pourquoi !
En l’an 553 apr. J.-C., l’empereur romain Justinien (remarquez bien que ce n’étaient pas les
éminences ecclésiales !) convoqua le deuxième synode de Constantinople où fut rendu un
édit qui supprima la doctrine de la réincarnation, bien que Jésus ait attaché à cette doctrine
une grande importance. Suite à ce décret, tout ce qui faisait allusion à une préexistence
disparut de la Bible, à l’exception de quelques indications à peine reconnaissables. C’est
ainsi qu’on priva les premiers chrétiens du fondement le plus important de leur religion. Le
clergé enseigna, pour compenser, la résurrection « de la chair au dernier jour ». Quel beau
troc !
Je prie les chrétiens fidèles à la Bible de se donner la peine de vérifier par EUX-MEMES ce
que j’ai rapporté à propos du concile de Constantinople. Si vous vous plongez dans cette
étude, efforcez-vous alors d’examiner aussi le concile de Nicée en 375 apr. J.-C. La vérité
sera, peut-être, dure à entendre mais vous y trouverez les preuves que le Nouveau
Testament a été modifié de façon drastique tant dans sa conception que par rapport à
l’enseignement originel de Jésus. (144 A)
Considérons de plus près le sujet de la réincarnation. Nous avons déjà constaté au début
de ce chapitre que nous vivons dans la matière qui est, elle-même, soumise à la loi de
polaité et que le rythme et l’oscillation qui sont la base de toute vie naissant du changement
constant entre deux pôles. Les « Sages de Kybalion » savaient déjà que rien n’est « au repos »,
que tout est en mouvement, que tout n’est que vibration, ce qui est confirmé par la physique
moderne. L’aiguille d’une pendule qui oscille à droite oscillera avec la même amplitude à
gauche. Ce rythme, nous le retrouvons partout : dans l’inspir qui succède inéluctablement à
l’expir, de même que l’état de veille succède au sommeil et que l’hiver est suivi par l’été,
que le lever alterne avec le coucher du soleil… Nous retrouvons deux pôles dans
l’électricité et le magnétisme, deux énergies chez les humains, féminine et masculine. De
même, la mort succède à la vie et la vie succède à la mort. Comme vous le voyez, ce
rythme est partout présent dans la vie mais certains qui n’ont foi que dans la religion ou
d’autres qui ne croient que dans la science se refusent à ce que ces lois puissent
s’appliquer à la vie. Y voyez-vous la contradiction ?
Dethlefsen l’esprime ainsi : « De tout temps, on a appelé ce changement rythmique de l’âme
à travers la vie et la mort transmigration de l’âme ou réincarnation. Platon et Goethe le
savaient. Je dis bien qu’ils le « savaient » non qu’ils le « croyaient », car il s’agit d’une
connaissance, non d’une croyance. Libre à chacun de ne pas y croire mais qu’il réalise que
l’hypothèse « sans » réincarnation touche à l’absurde, car seule la doctrine de la
réincarnation est en harmonie avec toutes les lois de l’Univers. » (« Schicksal als Chance », p.
200 et suiv.) (145)
Il y a, c’est étonnant, beaucoup de personnes qui se souviennent de leur vie antérieure.
tout au moins en partie. Vous êtes, peut-être, de ceux-la ? Ne vous êtes-vous pas déjà
trouvés dans un lieu que vous reconnaissiez sans y avoir jamais été auparavant… Ce petit
magasin au coin de la rue vous rappelle… Une telle experience relève du « savoir », vous
savez et vous n’avez donc plus besoin de « croire ».
La vie dans la matière est soumise à la polarité. La vie elle-même est divisée en deux
mondes, celui de ce côté-ci et celui de l’au-delà. Nous mourrons dans ce monde, nous
naissons dans l’autre que nous expérimentons aussi comme réel. Nous mourrons dans cet
autre monde pour naître en ce monde. Que celui qui peut se détacher de la subjectivité des
apparences réalise que naissance et mort, ce monde-ci et l’autre, ne sont finalement que
les deux côtés de la même médaille.
Il se passe la même chose avec le sommeil quand le corps de l’àme quitte le corps
physique. Dans ce que nous appelons un rêve, nous expérimentons une toute autre réalité
qui a, elle aussi, ses douleurs, ses tristesses, ses peurs ses joies… Certains se
souviennent très précisément de leurs rêves alors que d’autres affirment qu’ils ne rêvent
jamais. Le souvenir est absent, ils ont cependant rêvé, ce qu’on peut, de nos jours, prouver
techniquement. Nous sommes contents de nous réveiller, nous le sommes souvent autant
de nous endormir, car nous savons qu’après un bon sommeil, nous serons frais et dispos.
On ne peut pas dire qu’il soit positif ou négatif d’être éveillé ou de dormir. Cela ne peut se
rattacher à aucun système de valeur.
Transposons ceci à la mort, cela signifie que toute peur de la mort est superflue, car il se
passe la même chose que pour le sommeil. Seulement le laps de temps est trop important
pour que nous puissions le concevoir. La mort est donc le point culminant de la vie, nous
pouvons nous reposer après la mort, avant de nous précipiter dans une autre aventure
d’une vie avec un corps ».
Si vous n’avez aucun souvenir, questionnez donc une personne qui a eu une « NDE » (Near
Death expérience, expérience de mort clinique) et laissez-la parler de sa façon de
considérer la mort. Vous constaterez que plus de 90% des personnes ont eu une
expérience positive (agréable) qui leur a enlevé toute peur, car cette expérience
personnelle leur a donné la possibilité de savoir.
Le développement de notre âme est un long processus d’apprentissage et de réalisation
pour lequel beaucoup, voire même d’innombrables corps sont nécessaires. Notre vrai Moi
n’est pas le corps physique, c’est notre âme appelée corps énergétique ou corps de lumière
qui possède tous nos souvenirs et qui est impérissable. C’est ce corps énergétique (l’aura)
que voit le clairvoyant, d’où il tire ses informations.
Ce processus d’apprentissage vise à ce que nous fassions l’expérience de la vie dans sa
globalité, c’est un long chemin avec beaucoup d’erreurs et de rectifications. Les
incarnations sont comparables aux classes d’une école, chacune avec ses devoirs, ses
problèmes, ces tests, ses difficultés, ses succès. A ce temps d’études succède un temps de
vacances où l’on doit parfois rattraper ses lacunes et les connaissances mal assimilées,
avant de passer dans la classe supérieure. Notre acquis déterminera la classe où nous
nous retrouverons. Si nous n’avons rien appis, nous devrons redoubler. Si nous avons
assimilé les leçons, nous passerons dans la classe supérieure où nous attendent de
nouveaux examens plus difficiles. La vie a une patience infinie avec nous (contrairement à
l’école !). Les âmes ont toujours et sans cesse des possibilités pour apprendre ce qu’elles
ne savent pas encore.
En réponse à la question soulevée ci-dessus sur le pourquoi de ce qui nous arrive
(pourquoi suis-je né handicapé, pourquoi ai-je été violé ?), Dethlefsen répond :
« Vivre c’est apprendre, indépendamment du fait qu’on l’accepte ou non. La vie, selon les
lois que nous avons vues, veille avec une justesse absolue à ce que chacun apprenne
exactement ce qu’il est plus ou moins prêt à accepter ou alors ce à quoi il s’oppose avec
force. Il y aurait parfois de quoi douter du sens de la vie sans l’arrière-plan de la
réincarnation. Il est évident que les hommes ne partent pas avec les mêmes avantages
dans la vie. Ce n’est pas la faute de la société. Qu’on se place d’un point de vue religieux
ou athée, il est difficile d’expliquer à quelqu’un pourquoi précisément lui « dans le meilleur
des mondes » est né sourd, paralysé, estropié ou débile sans lui parler de réincarnation.
Dire que « les voies de Dieu sont impénétrables » n’aide pas la personne à trouver un sens à
sa vie. Et l’homme ne peut vivre sa vie sans en donner un sns, sinon, c’est insupportable.
Trouver un sens à la vie est un besoin fondamental. Ce n’est que lorsque l’homme est prêt
à ne plus vouloir que cette vie soit unique et à reconnaître qu’elle est un maillon d’une
longue chaîne qu’il apprendra à saisir le sens et la justesse su « destin ». De fait, le destin
d’une vie est le résultat du processus d’apprentissage de tout ce qu’on a appris
jusqu’alors. » (« Schicksal als Chance », p. 204) (146)
5. La loi de compensation.
Pour rendre tout cela encore plus compréhensible, introduisons deux nouveaux concepts :
ceux du karma et du dharma. La loi du karma (en sankrit : ce qui a été créé, l’acte) est la loi
de compensation qui veille à ce que l’homme soit confronté à son problème tant qu’il ne l’a
pas résolu. Là, chaque pensée, chaque sentiment ou chaque action sont immortels et nous
reviennent tel un boomerang. Le karma exige de l’homme qu’il assume l’entière
responsabilité de son destin. La plupart, à notre époque, le refusent, c’est évident. Le rejet
de la réincarnation est très compréhensible ; les Illuminati, entre autres, ont instauré et
répandu avec force déploiement des théories qui paraissent parfaites, qui s’appuient sur la
science, les religions occidentales, se réfèrent à des travaux universitaires mais privent
l’homme de sa propre responsabilité et jettent la faute sur la société, sur les agents
pathogènes, sur l’influence de Satan ou sur le hasard malencontreux.
Par la loi de compensation, on reçoit en retour ce qu’on a généré. Quiconque a usé de
violence la recevra en retour dans la même vie ou dans une vie suivante. Un Adolf Hitler,
un Joseph Staline ou Gengis Khan épuiseront leur karma comme tout autre humain sur
cette planète.
Le bouddhisme, par contre, désigne le dharma comme étant toutes les expériences
constructives et plutôt agréables accumulées dans de nombreuses vies antérieures qui
contrebalancent le karma. Le dharma, ce sont les facultés, les talents avec lesquels nous
naissons pour assumer notre vie. Le dharma est toujous un peu plus imponant que le
karma pour nous permettre d’en finir avec nos dettes karmiques. Un suicide est donc une
fuite devant la tàche que nous avons choisi d’ccomplir dans cette vie avant de nous
réincarner. Nous retrouverons cette même tàche dans une autre vie. Personne n’échappera
à ce processus. Chacun doit assumer les conséquences de ses actes, ni plus ni moins.
Celui qui voit l’aura (le corps lumineux qui entoure le corps physique) peut voir le karma et
le dharma. Il ne voit pas forcément l’avenir mais le vécu actuel de la personne, les actes
qu’elle a posés et peut lui prédire les conséquences qui en découleront si elle ne change
rien en elle. Le destin est modifiable. Absolument. Le rapport entre karma et dharma se
modifie si nous posons des actes qui vont dans un sens constructif, vers plus d’amour.
Imaginons : Un homme a travaillé dans un camp de concentration dans une vie antérieure
où, par idéologie, il a tué des handicapés. Cet acte va conditionner son karma. Supposons
que cette âme habite maintenant un nouveau corps, dans un autre pays, à une époque
différente. Un jour, il consulte une clairvoyante ; celle-ci voit les actes qu’il a commis dans
sa dernière vie et lui prédit donc un lourd destin, peut-être même dans un fauteuil roulant.
C’est ce qui risque d’arriver s’il continue à vivre comme avant. Mais voilà qu’il décide, en
toute conscience, de s’acquitter de ce qu’il a commi et accepe de travailler dans un foyer
d’handicapés. Cette décision de passer sa vie à faire du bien dans un amour désintéressé
va l’aider lui-même et aidera aussi, bien sûr, les handicapés. Ou alors il décide, en
conscience, de modifier fondamentalement sa façon de penser et d’agir. Son destin sera
modifié par ses nouvelles décisions.
Selon la loi de la réincarnation, on renaît dans de multiples corps qui sont, chaque fois,
parfaitement adaptés pour nous permettre de surmonter les épreuves spécifiques qui sont
notre lot. Nous sommes tantôt incarnés chez les Noirs, les Juifs, chez les chrétiens, les
satanistes, tantôt dans des familles riches ou pauvres, dans un corps soit de femme,
d’homme ou d’homosexuel, voire même comme meurtrier, victime, etc. afin de vivre toutes
les expériences que la vie offre. Quel non-sens de juger quelqu’un sur sa couleur de peau,
sa croyance ou son origine puisque chacun de nous a passé ou passera, an moins une
fois, par toutes ces différentes expériences.
Vous voyez que, d’après la doctrine de la réincarnation, porter un jugement, haïr son
prochain ou ourdir des guerres est absolument débile. Si j’ai été marchand d’esclaves dans
dans une vie, un jour, je devrai accepter de jouer le rôle d’esclave pour comprendre ce que
ressentaient mes esclaves lorsque moi, je les battais avec mon fouet. La loi de la
réincarnation est absolument équitable, c’est le seul pincipe d’une logique et d’une justesse
parfaite. Un boomerang revient avec la même force avec laquelle il a élu lancé. Si je me
mets à crier dans une forêt, j’entendrai l’écho de mon cri qui me reviendra exactement avec
la même intensité. Suis-je brutal, il me sera donné de subir, à mon tour, cette brutalité.
Suis-je avare, vivant aux crochets des autres en gardant egoïstement ce que j’ai pour moi,
je ferai alors l’expérience d’une vie où l’argent me manquera. Ai-je soufflé à des hommes
leur femme, je saurai plus tard ce qu’il cri coûte d’être trompé. Toutes les occasions nous
sont données pour vivre avec la même intensité ce que nous avons infligé aux autres.
Nous retrouvons partout dans la nature cetfe loi de la compensation, en physique, en
chimie, autour de nous, dans notre corps. Si par exemple je fais absorber de fortes toxines
à mon corps (avec des drogues, avec de l’alcool ou du tabac), il réagit en conséquence. Et
moi seul suis responsable de ce que je lui fais ingérer. Si je me mets en devoir de mener
une vie constructive, en reconnaissant que l’amour et la bonté sont des lois supérieures, je
serai payé en retour. C’est la raison pour laquelle il est dit qu’on reconnaît les hommes à
leurs fruits.
Examinez donc maintenant votre propre système de croyance. Vos croyances, votre
sentiment religieux et votre réalité reposent-il sur une expérience personnelle ou ne
faites-vous que reproduire l’opinion des autres ou l’esprit de l’époque ?
N’avez-vous jamais eu une expérience personnelle décisive, une vision (étant enfant,
peut-être), n’avez-vous jamais entendu des vois, rêvé de ce qui allait vous arriver plus tard
ou de votre passé, n’avez-vous jamais fait une expérience de mort clinique (NDE), un
voyage astral, n’avez-vous jamais eu un pressentiment, vécu une guérison spontanée,
n’avez-vous jamais communiqué par télépathie, n’avez-vous jamais vu, enfant, des esprits
de la nature (évidemment sans l’aide de drogues ou d’autres moyens) ?
Si oui, vous auriez une bonne raison pour en tenir compte dans ce que vous entreprenez.
La plupart des hommes n’ont aucune expérience personnelle mais ils ne s’investissent pas
non plus pour vérifier si ce qu’ils croient est exact et s’il est bon qu’ils gardent leurs
croyances.
L’adage « Il n’est jamais trop tard » s’applique bien à ces personnes. Testez vos croyances,
êtus-vous sûrs qu’elles vous aident ? Si vous obtenez confirmation de votre système de
croyances, je vous en félicite, car dès lors vous posséderez un savoir et non plus une
croyance.
Si, au contraire, vous vous heurtez à des contradictions, vous saurez plus de choses,
notamment ce que vous ne voulez plus vivre. Ceci vous permettra d’ètre ouverts à des
idées nouvelles. Peu importe la façon dont vous procédez, agissez en conséquence. La
pire des choses est de ne rien faire du tout.
Si votre intérêt pour les vies antérieures s’est éveillé, la bibliographie mentionne quelques
bons livres d’introduction sur ce sujet. Il y a différentes méthodes qui font resurgir les
souvenirs enfouis mais prudence oblige ! L’hypnose est déconseillée, elle est une intrusion
forcée dans la vie. Il est préférable de faire une régression dans une vie antérieure en étant
totalement conscient. Encore vous faut-il être clair sur votre motivation. Est-ce de la pure
curiosité ? Ou avez-vous une très bonne raison pour aller regarder dans votre passé ? Il ne
faut rien forcer. Pour la plupart d’entre nous, il est préférable de ne pas connaître notre
passé, cela pourrait nous créer des blocages et nous empêcher de prendre certaines
décisions. La nature « fait bien » les choses en créant précisément ce « mécanisme de l’oubli ».
Si nous nous souvenions de nos centaines, voire même de nos milliers de vies et des morts
correspondantes, nous aurions de la difficulté à vivre consciemment cette vie-ci et à en
saisir toutes les opportunités pour évoluer.
Si à la suite d’un handicap, d’une grave maladie, vous voulez en connaître l’origine (ou bien
si vous avez un autre motif qui est, à vos yeux, assez valable pour faire cette démarche),
vous avez la possibilité de faire une régression consciente ou, ce qui, à mon avis est
préférable, vous pouvez prier en demandant avec foi une réponse : « demandez et vous
recevrez » ; si cela est bon pour vous, vous aurez votre réponse. Demandez ce qu’il y a de
mieux pour vous et vous verrez ce qui se passera. cela correspond à ce que disent les
chrétiens : « Que ta volonté soit faite ». Pour beaucoup de personnes, il est certainement
préférable qu’elles ne connaissent pas l’origine de leurs maux, elles pourraient en être
perturbées, ce qui rendrait leur vie encore plus difficile, car :
« Tous les hommes ne sont pas forcément
capables d’entendre la pure vérité. »
Mais il se peut qu’un clairvoyant se trouve « sur votre chemin » et qu’il vous raconte
spontanément et tout naturellement ce qu’il voit par lui-même. Cette méthode a fait ses
preuves des millions de fois et elle est sans danger.
Si vous devez vous souvenir un jour de vos vies, comme c’est le cas pour noi et pour
quantité d’autres personnes, vous saisissez le fil conducteur qui les relie, vous saurez
pourquoi vous avez choisi de vivre sur cette planète, dans ce siècle, dans cette famille,
dans ces circonstances-là, avec ce corps et tel prénom.
Redisons-le encore une fois. Qu’importe de connaître ses vies ! Vivons dans l’amour, la
vérité et la justice chaque instant de notre vie, c’est ce que nous pouvons faire de mieux
pour compenser le mal que nous avons pu causer.
Si une personne a déjà payé une grande partie de son karma et vit positivement, qu’elle
fasse attention à ne pas se laisser entraîner dans une autre direction. En Utilisant au
maximum les vertus qu’elle possède, elle accélérera le processus qui la libérera de la « roue
de la renaissance ».
Comme vous le voyez, il n’est pas toujours important de connaître son passé. Quel qu’il
soit, c’est le présent qui est décisif. Ce qui nous fait évoluer aujourd’hui, c’est d’appliquer
cette loi supérieure et bien connue de l’amour désinterressé, de vivre en vérité, d’être un
homme juste en maintenant un équilibre entre la raison et l’affectivité.
Certains vont se sentir désorientés en se demandant comment ils vont pouvoir s’y prendre.
Un savoir ancestral apporte une réponse parfaitement adéqute :LA REGLE D’OR !
« Ne faites pas aux autres ce que vous ne voudriez pas qu’on vous fît ! »
Dans le christianisme :
« Fais d’abord aux autres ce que tu voudrais qu’ils te fassent. »
Dans le judaïsme :
« N’inflige pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’ils t’infligent. »
Dans l’islam :
« Celui qui ne témoigne pas à son frère ce qu’il aimerait qu’on lui témoigne à lui n’est pas un
vrai croyant. »
Dans l’hindouisme :
« N’impose pas à ton voisin ce que tu ne voudrais pas avoir à supporter de lui. »
Dans le bouddhisme :
« Témoigne aux autres du même amour, de la même bonté et de la même miséricorde dont
tu aimerais être l’objet. »
Dans le jaïnisme :
« Nous devrions traiter les autres comme nous-mêmes, qu’ils soient dans la joie et le
bonheur ou la douleur et la peine. »
Dans le parsisme :
« Celui qui n’impose pas aux autres ce qui n’est pas bon pour lui, celui-là seul est noble et
lumineux. »
Dans le confucianisme :
« Conduis-toi envers les autres comme tu aimerais qu’ils se conduisent envers toi-même. »
Dans le taoïsme :
« Considère le bonheur et la peine de ton prochain comme s’ils étaient liens et efforce-toi de
contribuer à son bien comme au tien. »
Désireriez-vous qu’on vous mente, qu’on vous vole ou qu’on vous insulte ? Non ? Alors
n’agissez pas ainsi envers vos semblables. Combien de petits mensonges nous viennent à
la bouche quotidiennement ! Soyons honnêtes, reconnaissons-le !
Autrement dit : Si vous vous réjouissez qu’on vous fasse un cadeau, qu’on vienne vers
vous, commencez par agir de même avec les autres et vous verrez que votre vie changera
peu à peu. Si vous n’en avez pas le courage au début, visualisez-vous en traîn d’accomplir
ces actes. Beaucoup de choses changeront dans votre vie. La visualisation créatrice peut
vous être d’une très grande aide !
Qu’on soit musulman, chrétien, témoin du Jéhovah ou athée, il est possible de vivre dans
l’amour. L’amour désintéressé n’a pas de préjugés, il n’est pas rattaché à une organisation,
une Eglise ou race. A la portée de tout un chacun, il est, de plus, gratuit. Certes, ce n’est
pas facile au début, j’en suis conscient. Mais la plupart réussiront bien à manifester cet
amour désintéressé au moins quelques minutes par jour au début. Vous savez bien que
« l’apprenti fait le maître ».
On ne peut mesurer l’amour avec des intruments, vous le savez bien. Il n’est pas prouvable
mais il n’en est pas moins réel pour autant. Il serait absurde d’affirmer que l’amour n’existe
pas parce qu’on ne peut pas le prouver. Celui qui connaît l’amour, sait qu’il existe et n’a nul
besoin de preuves. C’est pareil pour la réincarnation. Il serait absurde de la nier ; des
centaines de milliers d’êtres humains en ce monde ont eu une expérience de la mort (NDE),
des souvenirs spontanés, etc. qui sont, pour eux, autant de preuves irréfutables. Il est très
probable qu’on arrivera un jour à prouver scientifiquement que la réincarnation existe mais
elle n’en existe pas moins depuis le commencement.
REVENONS-EN AUX ILLUMINATI
Examinons tout ce scénario, une fois encore, sous ce nouvel angle. Les Illuminati ne sont,
eux aussi, qu’un révélateur, une pierre d’achoppement sur notre chemin puisqu’il y a
toujours eu les Illuminati ou, du moins, des personnes qui ont agi selon des principes
similaires.
Etes-vous consciens qu’aujourd’hui, la majeure partie des hommes jouerait le même jeu si
on leur conférait le même pouvoir et la même richesse ? Si on se fie à ce qu’ils sont, eux
aussi vendraient l’humanité pour satisfaire les besoins démentiels de leur ego.
Ce qui se passe à grande échelle est identique à ce qui se passe à petite échelle. Il est
question ici de contrôle et de puissance. Les Illuminati veulent contrôler notre planète, de
même que le président veut contrôler son pays, le maire sa commune, le pape l’Eglise, le
curé ses ouailles, le patron son entreprise, le père sa famille, la mère son ménage et
l’enfant son chien.
Redisons-le encore : les Illuminati n’auraient pas autant de puissance si les hommes ne se
laissaient pas manipuler. Staline, Napoléon ou Saddam Hussein n’ont pas tué un seul
homme, à ma connaissance. Ils ont fait tuer, c’est-à-dire qu’ils se sont servis de notre
ignorance et de notre nonchalance qui se sont retournées contre nous.
Les hommes dont la conception du monde repose sur la dualité et qui rendent
responsables de tous les maux Satan, Baphomet ou Arimane ou bien attendent de Jésus,
Bouddha ou du maître Maitreya d’être sauvés ou rachetés, font preuve, à mon avis, de
complète dépendance et d’immaturité d’àme et sont aussi bien à plaindre. A partir du
moment où un être humain manifeste de telles tendances, il prouve qu’il est dépendant de
n’importe quelles forces ou puissances, qu’il leur est absolument soumis et qu’il ne peut
rien prendre en responsabilité pour lui-même et pour les autres.
Ce n’est pas pour rien que les puissants hommes d’Eglise dans toutes les grandes religions
du monde ont constamment humanisé et arrangé à leur façon les doctrines de leurs
prophètes et de leurs saints (voir la doctrine de la réincarnation). Ceci a eu pour
conséquence que les croyants s’en remirent à eux afin qu’ils assument, à leur place, leur
vie et celle de leur entourage. Si, au seuil du 20ème siècle, l’emprise des systèmes de
croyances s’affaiblit et qu’ils sont remplacés par le matérialisme, la foi dans la science et la
volonté de paraître, l’esprit de l’époque actuelle nous propose une vie agréable où aucune
responsabilité n’est assumée.
La majorité de notre humanité tient à vivre dans sa routine, à ne pas changer son
comportement ou sa façon de penser, rejetant ou niant sa responsabilité. Toute croyance
qui se superpose à notre prise en responsabilité n’est qu’une échappatoire qui nous permet
de mener une vie toujours routinière sans que nous soyons obligés d’y apporter
quelconque changement.
La phrase « Imagine qu’une guerre éclate et que personne n’y aille » se trouve ici justifiée. Si
les hommes de toutes les nations ne saisissaient pas leurs armes pour tuer leurs propres
congénères, les Illuminati ne seraient plus que de petits criminels. Ils se repaissent, en fait,
des faiblesses et du manque de prise en responsabilité de chacun de nous, un poontiel
effectif qu’ils manipulent avec une gande virtuosité.
Le danger réel dans ce monde, ce ne sont pas les Illuminati ou certains tyrans, non, c’est
l’ignorance des hommes. S’ils n’étaient pas aussi ignorants, s’ils ne se laissaient pas faire
aussi mollement, s’ils ne manquaient pas de sens critique, absolument personne ne
pourrait se servir d’eux. Celui qui SAIT ne peut être manipulé, préccisément parce qu’il sait.
C’est pourquoi je le redis :
« Trouvez la vérité, et la vérité vous affranchira ! »
La principale source du problème se trouve être à l’intérieur même de l’homme, non pas à
l’extérieur. Par conséquent, l’extérieur n’a plus que ce rôle précis à jouer, celui de nous
refléter notre propre problématique intérieure. Les Illuminati sont un défi pour nous les
hommes ; par leurs agissements, nous nous retrouvons face à nos peurs, testés sur notre
responsabilité et sur notre confiance en nous.
Examinez je vous prie, votre propre vie. Si vous vous penchez sur les situations qui vous
ont été les plus difficiles et ès plus désagréables jusqu’à ce jour, divorces, NDE, maladies,
etc., vous reconnaîtrez que ce sont ces moments-la qui ont été les plus richcs
d’enseignement. Certes c’était désagréable, voire même douloureux mais vous en avez tiré
un enseignement – vous avez mûri. Transposons cette pensée à notre sujet : si les
Illuminati n’étaient pas là, s’il n’y avait ni guerres ni problèmes, tout resterait tel quel,
personne ne s’efforcerait d’apporter quelque changement que ce soit. Nous sommes bien
trop paresseux et aimons bien trop nos aises pour en changer ! Nous sommes, en fait, très
satisfaits. Les problèmes qui se posent à nous d’environnement, de chômage, de haine
raciale, de guerre et de famine nous font sortir de notre torpeur, nous obligent à passer à
l’action, à trouver des solutions. Plus les temps sont durs avec leurs problèmes, plus nous
acquérons de l’expérience et plus vite nous évoluons.
Notre Terre ne va pas tarder à faire un pas de géant. Vers l’an 2000, nous serons à la fin
d’une ère solaire. Cela signifie que notre Soleil a fait un tour du soleil central, ce qui
correspond à environ 25.800 années. Notre système solaire fête pour ainsi dire son
anniversaire, il a un an de plus et a accompli un cycle d’évolution et entame un nouveau
cycle plus élevé. La vibration ou la fréquence s’accroîtra aux niveau physique et spirituel.
Les vibrations des petites particules s’accéléreront mais la vie en soi aussi sera plus
rapide. C’est ce dont nous nous apercevons pour l’instant.
En regardant notre histoire, nous constatons que dans beaucoup de domaines, il y a eu en
ces cinquante dernières années plus de progrès que durant les cinq siècles précédents et il
y en a eu aussi plus ces dix dernières années que dans les cinquante précédentes. Le
développement va aller en s’accélérant, aussi bien au niveau général qu’au niveau
particulier. Tout ira de plus en plus vite et la conscience humaine se développera en
suivant le même rythme. Dans la vie extérieure, les institutions immuables, Eglises ou
gouvernements, attachées à leurs vieux systèmes de pensée, s’effondreront. Les hommes
réfractaires au changement de pensées et de sentiments, c’est-à-dire ceux qui ne veulent
pas se débarrasser des vieux schémas, devront rester sur le carreau. Ils tomberont
malades, mourront dans des catastrophes, ou dans des guerres pendant que les autres
élèveront leur niveau de conscience ou s’incarneront à nouveau pour trouver leur véritable
grandeur et vivre en hommes libres.
Ceux qui sont partants pour se transformer feront des expériences merveilleuses. Ils vivront
ce qui a été prédit comme « l’âge d’or », tout simplement parce qu’ils obéiront à cet élan qui
les poussera à « progresser intérieurement ». Ces ètres-là auront déjà remarqué qu’ils voient
leurs voeux se réaliser soudainement phus rapidement ou qu’ils rencontrent avec plus de
facilité, de façon inattendue et de plus en plus souvent des gens qui ont le même état
d’esprit qu’eux ; auparavant cela aurait demandé des années.
La conscience terrestre va évoluer de façon drastique, les problèmes terrestres le montrent
clairement. C’est ce qu’on appelle en médecine une crise salutaire, le mal empire, c’est
comme un malade dont l’état s’aggrave soudainement, encore une fois, avant que ne
survienne une rapide guérison. Notre Terre traversera, elle aussi, un processus de
puification semblable quand elle va prendre une forte respiration pour éliminer ce qui
l’encombre, ce que nous percevrons comme des ouragans, des trmblements de terre, des
éruptions volcaniques et comme un renversement des pôles.
Vous voyez que tout « négatif » a, au moins, autant de positif en Soi. Les Illuminati jouent le
rôle du bouc émissaire à l’extérieur pour nous renvoyer à nous-mêmes et à notre
responsabilité face à la vie. Les Illuminati ne seront pas épargnés par la crise salutaire qui
vient de débuter et par les changements qui s’amorcent. Il y a de plus en plus de livres et
de chercheurs qui attirent notre attention sur leurs agissements mais aussi sur les
incohérences de notre époque, dans notre propre vie et dans le monde extérieur. Les
systèmes de nos pères avec leurs cachotteries, leurs SECRETS, leurs rituels, leurs
cérémonies (symboles, vêtements, rituels de prière), tel que les conserve aussi l’Eglise
« chrétienne », ne pourront plus être maintenus. Les jeunes, avec la vigueur et l’esprit
nouveau qui les caractérisent, ne veulent plus entendre parler de ces « inepties ». Les vieux
systèmes n’ont pu délivrer les hommes des guerres ni adoucir les coeurs et ont échoué. Le
« vieil homme » va laisser la place à « l’homme nouveau » qui va arriver, l’esprit tourné vers
l’avenir et qui, surtout, agira avec le coeur.
il est plus que probable que nous tous avons contribué, dans au moins une de nos vies
antérieures, à créer l’état où se trouve actuellement notre planète avec ses habitants sinon
nous ne serions pas ici, y compris mon humble persone. Il est de notre devoir de le
reconnaître et de passer à l’action, forts de cette prise de conscience. Le « véritable pêché »
est, certes, de renoncer à notre propre responsabilité. La responsabilité pour notre
création. A l’origine, le mot péché signifie séparation. Le péché, c’est être séparé de la
création, c’est ne pas se reconnaître comme une partie intégrante de cette création. Et
nous créons chaque jour. Nous avons un souhait, nous le visualisons, puis nous élaborons
un plan (par la pensée) et le concrétisons dans la matière (par l’action). Nous-mêmes,
chacun de nous, sommes la créaton. Un grand sage a dit jadis : « Ton père t’est plus proche
que le vêtement que tu portes, plus proche que tonsouffle ». Où pourrait-il être caché si ce
n’est dans tout notre être profond, dans notre existence entière ?
Ce pêché qui est d’être séparé est le fait des hommes qui attendent le retour du Christ à
l’extérieur, c’est-à-dire dans une personne qui ramènera tout dans l’ordre. Mais le retour du
Christ ne se manifestera pas dans une personnalité, il aura lieu a l’intérieur de l’homme, de
tout homme de cette planète qui a décidé de trouver le Christ en lui. La connaissance de
soi, l’amour inconditionnel et la bonté de tout un chacun entraîneront ce retour qui ne sera
limité à aucune race précise et à aucune religion. De même que l’Antéchrist n’est pas une
personne qui prend en charge le monde extideur, l’Antéchrist, c’est l’égo démesuré à
l’intérieur de chaque être humain. En vérité, l’Antéchrist s’est emparé depuis longtemps de
notre monde. A partir du moment ou certains croient être sauvés parce qu’ils appartiennent
à un certain groupe, ils se placent au-dessus de leurs semblables, ils renforcent leur ego et
par là même aussi la puissance et le champ énergetique de ce soi-disant Antéchrist. Ils
atteignent le but contraire à celui qu’ils désirent obtenir. Un jeu intéressant, n’est-ce pas ?
Il y a, de même, d’innombrables hommes qui veulent être comme Jésus, le Dieu Toth,
Bouddha ou saint Germain. Cela signifie qu’ils aimeraient pouvoir guérir par imposition des
mains, créer à partir de l’éther ou marcher sur l’eau. Ils voudraient voir se manifester en eux
les mêmes dons que ceux des instructeurs du monde, mais ils ne veulent surtout pas
penser comme eux ou ressentir ce qu’ils ressentent. Ils ne veulent pas reconnaître que ces
instructeurs s’exprimaient et agissaient avec coeur. Ceux-ci ressentiraient le même amour
pour tous les hommes, pour les pauvres comme pour les riches, pour les prostituées. les
soldats, pour les sans-abri, les chômeurs, comme pour ceux qui ont réussi dans la vie. Peu
leur importait la couleur de peau, la langue, la race ou la religion.Le jour où vous serez
capables, dans la rue ou ailleurs, d’aller à la rencontre de votre semblable, comme s’il était
votre frère ou votre compagnon de vie, vous serez capables d’accomplir ces miracles. Ce
ne sont, cependant, pas des miracles que ces instructeurs ont accompli, ils ont simplement
été récompensés pour le travail qu’ils ont fait sur eux-mêmes. Ceux qui veulent atteindre ce
but sont à féliciter, car ils ont compris ce que ces instructeurs voulaient nous communiquer
dans leurs enselnements et ce dont, entre-temps, nous nous sommes tant éloignés.
Depuis des millénaires, ona enseigné à l’homme que la création a quitté son royaume et
qu’elle habite quelque part dans les profondeurs de l’espace. La plupart l’ont cru et accepté
comme une vérité. Mais la création, l’origine de toute vie, n’a jamais été en dehors de nous.
C’est nous. On a enseigné aux hommes qu’ils étaient nés uniquement pour vivre un
moment ici-bas, pour vieillir et pour mourir. Les hommes l’ayant cru, c’est devenu réalité
pour eux.
On leur a appris que la création c’est Dieu, un être unique du genre masculin évidemment,
qui de ses mains créa d’abord le ciel et la Terre avant de créer l’homme. Si le principe
originel, la création, la plus grande intelligence (que les chrétiens nomment Dieu ») a créé
les hommes et tout le reste, alors nous pouvons nous poser cette question : D’OU cette
création a-t-elle engendré tout cela ? D’elle-même évidemment, puisqu’il n’y avait rien
d’autre. Ce qui signifie que tout ce qui est sorti de cette création est AUSSI la création. Que
c’est la même substance. Comme lorsque deux êtres s’unissent et qu’ils génèrent un
enfant, un homme. Si cette création parfaite se multiplie, il ne peut en sortir, en toute
logique, que quelque chose de parfait. Dans le langage chrétien : si Dieu, qui est à l’origine
de l’être, se multiplie, il ne peut générer que des dieux. Nous en concluons que tout ce qui
existe aujourd’hui, que ce soit l’homme. la planète, les minéraux, les sentiments, les
pensées, tout. vraiment TOUT, est la création. c’est-à-dire que tout est parfait. Et la
création à engendré par plaisir et aime ce qu’elle a engendré.
Et c’est ce qu’a enseigné Yeshua Ben Joseph, appelé Jésus de Nazareth par les chrétiens.
Son père est un père d’amour. Jésus avait désigné son Créateur en hébreu d’ABBA. ABBA
signifie PAPA ! Cela montre l’intime relation entre eux. Jésus s’est adressé à là non pas en
l’appelant Seigneur ou Dieu mais papa.
La plus grande intelligence aime la création, comme un père aime son enfant. Si Dieu
punissait sa propre création qu’il a engndrée, il se punirait lui-même. Quelle pensée stupide
! Penser que Dieu punit est absolument absurde. C’est en cela que se différencie la
doctrine des premiers chrétiens de toutes les autres docticines de ce temps-là ; la création
aime ce qu’elle a créée et ne le punit pas. Mais la peur qu’on a insufflée aux hommes a
permis de les contrôler. On a inculqué aux esprits naifs qu’il existait un lieu de torture et de
tourments – Un enfer – où ils iraient s’ils ne servaient pas Dieu. Cela signifiz que ce Dieu qui
a tout créé à partir de lui-même se jetterait lui-même en enfr pour se punir. Sincèrement,
une telle idée n’a pu naître que dans un esprit malade !
Jésus n’a pas enseigné une seule fois l’existence d’un tel lieu mais il à très clairement et
nettement expliqué que le ciel et l’enfer sont EN nous. Il a dit qu’il était le fils de Dieu et a
ajouté que tout homme aussi sur cette Terre était aussi fils de Dieu. Il a dit : « Vous tous
ferez ce que j’ai fait, car le père et vous êtes un. Le royaume des cieux est en vous. »
L’homme s’est fait des images de Dieu pour dominer son propre frère. Les religions furent
créées pour maintenir sous leur contrôle les hommes et les peuples lorsque ce ne fut plus
possible avec des armées. La peur fut l’instrument qui les maintenait en dépendance. La
religion et la puissance des Eglises furent pendant des millénaires la cause de
l’anéantissement des autres civilisations. L’Eglise chrétienne a anéanti les peuples mayas
et aztèques, elle les a supprimés parce qu’ils ne croyaient pas à ce qu’elle enseignait.
Toutes ces prétendues guerres saintes du Moyen âge furent menées pour propager les
contenus religieux de la doctrine chrétienne. Les femmes notamment furent torturées et
exécutées. Et l’on maintint cette communauté de croyances en inventant le feu de l’enfer et
le diable pour susciter la peur dans les coeurs des enfants, en leur racontant que s’ils ne
faisaient pas certaines choses et ne vivaient pas selon les règles et les prescriptions de
I’Eglise, ils brûleraient éternellement en enfer.
En volant à l’homme sa divinité, sa perfection, en lui faisant croire qu’il vivait séparé de la
création, il était plus facile de le dominer. La création n’a engendré ni enfer ni diable qui ne
sont que de pures inventions des hommes qui leur permettent d’engendrer la peur et de
tourmenter leurs semblables. Ils ont fait de l’enfer un dogme pour intimider les masses et
les contrôler. La création, c’est tout : chaque grain de blé, chaque étoile de l’Univers,
chaque papillon, chaque homme. Tout appartient à la création. S’il existait un endroit tel
que l’enfer, il serait semblable à un ulcère cancéreux dans le corps de la création qui ne
pourrait qu’en périr.
Il y a, de plus, quantité d’hommes sur notre planète qui croient réellement qu’ils ne sont
qu’un pauvre ramassis de substances cellulaires. Si c’était le cas, qui serait celui qui
regarderait si attentivement par nos yeux ? D’où tirons-nous notre spécificité, notre
personnalité, notre carractère ? D’où vient le charme, la faculté d’aimer, de s’embrasser,
d’espérer, de rêver ? D’où nous naît cet incroyable pouvoir de création ? Et notre
intelligence, notre savoir et notre sagesse ? Croyez-vous vraiment que nous puissions vivre
toutes nos expériences et acquérir tout notre savoir en une seule vie qui ne représente
qu’une seconde dans l’éternité ?
Pour devenir ce que nous sommes, il nous a fallu quelques centaines de vies, les
expérienccs acquises nous ont donné une certaine sagesse, elles font notre spécificité et
notre beauté. Si certains ne veulent entendre parler que d’une seule vie terrestre, comment
expliquent-ils qu’un garçon, né dans une famille paysanne du nord de la Chine, ait réussi à
son bac à l’àge de cinq ans ? C’est époustouflant ! D’où tient-il ses connaissances ?
Certainement pas de son entourage, presque analphabête, bien incapable de trouver la
solution à des formules mathématiques compliquées ou de parler d’autres langues. La
plupart des scientifiques qui se font passer comme tels, sont, à mes yeux, plutôt des
théoriciens ou des esprits dogmatiques, qui s’empressent dans des cas semblables de
prétexter le hasard, dont on se sert, en fait, quand on n’a pas les connaissances
nécessaires pour expliquer de tels phénomènes. Le jeune garçon mentionné ci-dessus n’a
pu que ramener consciemment ses connaissances d’une vie passée. De tels cas ne sont
plus exceptionnels de nos jours en Extrême-Orient.
Nous sommes des êtres beaucoup trop précieux et trop beaux pour n’avoir été créés que
pour un instant d’éternité. Les corps que nous habitons sont de parfaits véhicules que nous
avons choisis pour nous mouvoir et nous permettre de participer à la vie et à son jeu sur ce
plan matériel. Mais entre-temps, nous avons succombé à l’illusion et nous croyons que
nous SOMMES nos corps. Notre origine remonte à un lointain passé, nous avons recueilli
depuis un temps infini notre héritage, nous avons tout oublié et nous nous sommes oubliés
nous-mêmes. Nous nions de toutes nos forces que nous sommes cette création, nous nions
le fait d’être responsables de la création.
Nous créons tout sans cesse et nous SOMMES ce que nous pensons. Si nous nous
imaginons en pensée que nous nous unissons à l’autre, notre être entier frémit. Si nous
pensons trop à la misère, nous finirons par la subir. Si nous songeons à la joie, elle
deviendra nôtre. C’est ainsi que nous tissons notre avenir. Toute pensée, tout fantasme,
toute émotion que nous nourrissons engendrent un sentiment en nous qui est enregistré et
mémorisé dans nos corps subtils. Ce sentiment déterminera les condidons de notre vie, il
attirera les circonstances qui lui correspondent et qui le réveilleront puisqu’il a été
emmagasiné dans nos corps subtils. Chaque parole prononcée tisse nos journées à venir,
car ces paroles ne sont que des sons qui expriment les sentiments de notre âme lesquels
sont aussi, à leur tour, nés de nos pensées. Personne n’est victime de la volonté ou des
projets de quelconque être humain. Nous imagination s’est déjà emparée d’une pensée
avec des « comment ça serait si ? », ou bien elle a succombé à ses peurs. Ou quelqu’un a dit
que cela devai être ainsi et pas autrement et nous l’avons pris pour argent comptant. Rien
de ce qui arrive n’est gratuit. Ce sont les pensées et les émotions qui sont à la base de
TOUT.
Pendant des millénaires, différentes entités ont essayé de nous faire compendre ce
fonctionnement – par des énigmes, des chants ou des écrits – mais la plupart d’entre nous a
refusé de s’en rappeler. Il y en a peu parmi nous qui sont prêts à s’assumer dans leur vie.
Mais le cosmos est ainsi fait, il est le système le plus parfait, le plus loyal et le plus juste qui
existe. Il donne la possibilité à chacun d’entre nous de DEVENIR quoique nous puisions
penser, que nous soyons l’individu le plus ignoble ou le plus laid, le plus remarquable ou le
plus noble. Nous récoltons le fruit de nos paroles. Nous sommes ce que nous pensons.
Plus nous nous dévalorisons, plus nous perdons de notre valeur. Plus nous sous-estimons
notre intelligence, plus nous nous abêtissons. Plus nous nous trouvons laids, plus nous
nous enlaidissons. Plus nous nous imaginons être pauvres, plus nous devenons pitoyables.
Qui est donc le créateur de la vie ? NOUS-MEMES !
Qu’engendrent, cependant, la plupart des hommes aujourd’hui ? Nos plus grandes
créations, ce sont les guerres, les malheurs, les soucis, les peines, la misère,la haine, la
discorde, le rejet de soi, la maladie et la mort. Nous avons restreint notre vie, pour la
plupart d’entre nous, en acceptant des idées limitées qui sont devenues de solides vérités
qui façonnent notre vie. Nous avons donc construit notre propre prison. Tellement se
coupent de toute vie parce qu’ils PORTENT UN JUGEMENT sur tout, sur leurs semblables
et surtout sur eux-mêmes. Ils vivent en suivant une mode qui a pour nom beauté, ils
s’entourent d’objets « qui font bien » pour ne pas déplaire a leurs fréquentations. Ils ne sont
que des enfants, venus au monde simplement pour grandir, avant de perdre peu à peu leur
vitalité, devenir séniles avant l’âge et passer de l’autre côté.
Nous, grands créateurs que nous fûmes, voilà que nous sommes devenus moutonniers,
nous nous isolons dans de grandes villes et nous y végétons remplis de peurs, les portes
fermées à double tour.
Au lieu de vivre dans la joie et l’amour, nous avons édifié de grands bâtiments et développé
une conscience qui fait peur. Nous avons créé une société qui règle et contrôle nos
pensées, nos croyances nos actes et notre apparence. Le feu créateur qui vit en nous, qui
a la puissance de se saisir d’une pensée et de donner la vie à quelque forme que ce soit
s’est piégé lui-même en succombant aux croyances, aux dogmes, aux modes, aux
traditions, à cause de PENSEES LIMITANTES, LIMITANTES, LIMITANTES !
Nous avons, cependant, chaque jour le libre choix de mettre au service du monde nos
pensées, notre imagination et nos sentiments dans un but constructif pour les autres et
pour nous-mêmes.
Je vais vous démontrer par l’exemple du centième singe ce qui se passera lorsqu’un assez
grand nombre d’humains aura atteint un potentiel de conscience assez élevé.
Des scientifiques firent des expériences sur une île japonaise avec un groupe de singes. Ils
lancèrent aux singes des patates douces dans le sable pour étudier leur comportement.
Ceux-ci s’en emparèrent, les mangèrent mais remarquèrent l’effet désagréable que
produisit le sable entre leurs dents. L’un d’eux, plus futé que les autres, s’approcha d’un
ruisseau et lava la patate douce. Curieux comme sont les singes, les autres l’observèrent
pour voir ce qu’il faisait. Quand ils remarquèrent qu’il appréciait apparemment le goût des
patates douces sans sable, ils l’imitèrent. Lorsque les chercheurs leur relancèrent des
patates, les singes allèrent les laver directement dans le ruisseau. Quatre-vingt-dix-neuf
firent pareil, sauf le centième, le Nikola Tesla des singes, le seul qui n’alla pas vers le
ruisseau mais à la mer pour laver sa patate à l’eau salée. Ce singe se rendit compte qu’elle
avait bien meilleur goût avec du sel. C’est alors qu’il se passa quelque chose de très
intéressant : non seulement les singes de cette île l’imitèrent mais aussi ceux d’une île
voisine située à 90 kilomètres auxquels on lança des patates. Eux aussi, ils allèrent
directement à la mer pour les laver. Sur le continent, il se passa le même phénomène.
Le centième singe avait libéré un potentiel d’énergie suffisant pour que la pensée atteigne
les autres singes de l’île voisine. Rupert Sheldrake désigne ces transferts de « champs
morphogénétiques ».
Nous retrouvons ce même principe dans les inventions. Nous avons constaté qu’une
découverte réalisée dans un pays l’est aussi souvent dans un autre pays sans que les deux
inventeurs se connaissent. Il s’agit là du même principe. Il se peut que le premier inventeur
cherche pendant des décennies pour faire une découverte. Une fois cette découverte
réalisée, le processus de pensée énergétique est achevé. la percée s’est faite et cette
pensée est maintenant enregistrée à un niveau énergétique. Pour tous les autres
chercheurs qui travaillent à un projet semblable, il sera dorénavant plus facile d’atteindre ce
but puisque le premier inventeur, ou le centième a fait cette percée.
Transposé à notre sujet, cela signifie que lorsqu’un nombre assez grand d’hommes sur
Terre aura accédé à un niveau de comdence plus élevé, il sera plus simple pour le reste de
l’humanité d’y parvenir. Les pionniers auront construit un certain potentiel qui se
transmettra automatiquement sur tous les autres – ceci fait aussi partie de la loi de
résonnance.
La plupart des hommes ou le raisonnement suivant : « Oui, mais moi tout seul, je ne peux
rien y changer ! » L’exemple précédant démontre que ce pourrait être vous « le centième
singe », gràce à votre intuition ou à une découverte que vous allez faire. Ils se peut que
d’autres personnes aient déjà travaillé avant vous pour trouver une solution à un problème
mais elles n’ont pas réussi à faire la percée. Peut-être ne faut-il plus que l’effort d’une seule
personne pour que les autres trouvent cette solution. Votre contribution peut paraître, au
premier abord, insignifiante. Peut-être allez-vous réussir à dominer votre jalousie ou à vous
libérer d’une dépendance ou bien vous êtes sur le point de faire une découverte ?
J’avais, mai aussi, la préoccupation suivante : Pourquoi écrire un livre sur un sujet tabou ?
Pourquoi devais-je, moi, à 26 ans, me donner la peine d’écrire un livre sur ce sujet difficile
alors que d’autres auteurs renommés en ont écrit sans succès ? Mais c’est peut-être
précisément ce livre, imprégné de tous mes efforts, de tout mon travail, de toutes mes
pensées et tous mes sentiments, qui était nécessaire pour que les auteurs précédents
voient leur travail et leur labeur couronnés de succès, pour que le potentiel énergétique se
libère.
C’est comme la goutte d’eau qui fait déborder le vase. C’est, pourtant, une goutte tout à fait
ordinaire ressemblant parfaitement aux autres qui va rompre la surface de l’eau et le fera
déborder.
Vous voyez, il n’est pas nécessaire d’être absolument connu ou d’être « quelqu’un de
particulier » pour être un héros. Le centième singe ne pensait pas que ce serait lui qui
déclencherait le processus.
DES PRECEPTES A SUIVRE
En premier lieu, informez-vous. Soyez critique et n’avalez pas « tout cru » ce que j’écris.
Examinez-le par vous-mêmes.
Puis mettez-vous à vivre, si ce n’est déjà le cas, comme un être libre, conssient,
responsable, honnête, loyal et avant tout aimant. L’amour et le pardon pansent beaucoup
de blessures. Soyez conscient que la haine ou la colère que vous pouvez avoir envers une
personne ne la touchent guère. Il importe vraiment peu aux Illuminati que vous soyez en
colère contre eux. Vous êtes le seul à subir les retombées de votre colère, colère qui a
alors des conséquences désagréables, qui est porteuse de maladies dans votre corps,
dans votre esprit et dans votre âme. Vivez dans la joie et l’amour et dispensez-les à votre
famille, à vos amis et à vos collègues de travail, vous verrez ce qui va se passer.
Mettez-vous à vivre consciemment. Aimez, pensez, parlez et agissez en conscience !
Pour être concis, je vous fais part d’une citation de maître Eckhardt:
Le moment le plus important de ma vie, c’est le présent.
L’être le plus important est celui qui se trouve en face de moi à ce moment-là.
Et l’acte le plus important, c’est toujours l’amour.
Puis-je vous rappeler que ce n’est pas par hasard mais pour une raison bien précise que
vous vivez cette vie ? Vous avez été pourvu à la perfection de toutes les qualités, de tous
les talents et du caractère nécessaires pour résoudre au mieux la tàche qui vous incombe
dans cette vie qui est partie intégrante de votre évolution. Pour une fois, accordez-vous le
temps qu’il vous faut pour ressentir en profondeur ce que vous avez à vivre.
Quels sont donc vos talents et vos capacités ? Quelles sont les choses que vous vouliez,
en fait, toujours faire et que, pour différents motifs dictés par votre raison, vous n’avez
jamais faites ? Faites-les donc ! Vous n’avez rien à y perdre. Vous ne pouvez qu’être
gagnant ! La possession matérielle ne fut et ne sera toujours qu’une illusion. Vous serez
obligé de tout laisser. Commencez par faire ce qui vous tient à coeur, ce qui correspond à
vos sentiments, à vos pensées, à votre être. Agissez dans les domaines où vous excellez
et faites ce qui vous rend le plus heureux ; le premier bénéficiaire, ce sera, d’abord, vous,
puis notre planète et la création toute entière. Commencez à être vous-même et non pas à
vivre ce qu’on voudrait vous voir vivre.
Vous faites partie de la création, vous êtes la création, dont vous n’avez jamais été séparé.
Vous créez chaque jour, vous êtes l’instigateur de votre propre destin. Soyez-en conscient
et appliquez cette règle à vous-même. Vous ne trouverez personne qui le fera à votre
place, « Aide-toi, le ciel t’aidera ». A partir du moment où vous vous aidez vous-mëme, vous
réaliserez que Dieu n’est pas en dehors mais bien au-dedans de vous, c’est-à-dire que
vous êtes vous-même Dieu.
Ainsi que le diait déjà Ramtha :
VOUS DESIREZ VOIR COMMENT EST DIEU ?
PRENEZ UN MIROIR,
VOUS LE VERREZ FACE A FACE !
L’unique aide que vous avez toujours cherchée, c’est vous-même, Ayez confiance en vous,
prenez des risques. Ce n’est qu’ainsi que se forgera votre confiance.
La vie terrestre est une aventure merveilleuse ; si nous le voulons, nous pouvons tous créer
ici-bas notre paradis. C’est vous-même qui décidez ce que vous allez obtenir de la vie, par
ce que vous laisserez venir à vous.
Voulez-vous connaître l’amour, le bonheur, la joie, alors vivez dans l’amour, le bonheur et
la joie, et ils vous reviendront inévitablement.
Bon courage !
Fais attention à tes pensées,
car elles deviendront des paroles.
Fais attention à tes paroles,
car elles deviendront tes actes.
Fais attention à tes actes,
car ils deviendront tes habitudes.
Fais attention à tes habitudes,
car elles deviendront ton caractère.
Fais attention à ton caractère,
car il est ton destin.
(Talmud)
AU CHERCHEUR
En conclusion, je voudrais encore souligner que le second but de ce livre est de vous
montrer qu’il existe une toute autre réafité que celle que vous vous laissez conter
quotidiennement. Je ne prétends pas que le tableau que je vous ai présenté soit complet ;
le début de l’historique que vous venez de lire ainsi que les développements qui s’en
suivent ne sont pas forcément exacts. Les événements dont j’ai parlé ne sont aussi qu’une
petite partie de ce qui est reconnu et de ce qui est parvenu à la connaissance du public.
J’ai intentionnellement condensé dans le minimum de pages le volume de ce livre et le flot
des informations parce due je désire éveiller votre curiosité sur des sujets que vous avez
ignorés jusqu’à présent. Il me tenait particulièrement à coeur de communiquer aussi des
informations critiques à ceux qui, surmenés par leur vie quotidienne stressante, ne
disposent pas du temps nécessaire pour se plonger plus à fond dans ces sujets. Je me suis
efforcé de présenter ce thème selon mon propre ressenti pour la raison suivante : les livres
spécialisés qui traitent de tels sujets un détail rebutent souvent le lecteur à cause de la
façon déroutante et souvent fanatique de leurs propos. J’ai fait un résumé de tous ces
livres disponibles dans chacun de mes chapitres. Vous comprendrez, j’espère, que je n’ai
pas pu doner suffisament de détails sur chacun de mes sujets pour vous convaincre tous.
On pourrait probablement me reprocher de ne pas avoir réussi à satisfaire à 100% mes
lecteurs dont les conceptions du monde sont religieuses ou autres et à répondre dans le
dernier chapitre à toutes les questions sur le sens de la vie, sur la réincarnation, etc. Mais
si la vision qui sous-tend le dernier chapitre ou tout autre sujet vous intéresse plus
particulièrement et que vous désirerez connaître les opinions d’autres auteurs à ce propos,
vous avez à votre disposition dans l’appendice, pour tous les domaines traités, les sources
de mes informations ainsi que la littérature complémentaire.
Ce livre est un résumé de nombreuses oeuvres, il est donc inévitable qu’avec la quantité
d’informations données, il y ait des passages que d’autres auteurs ont SOI-DISANT
démenti.
Mais je puis vous affirmer quavant de mettre ce livre par écrit, j’ai voyagé pendant quatre
ans dans plus de vingt pays pour accéder à tous ces renseignements puisque la liberté
d’opinion et d’informations ne sont en Allemagne que de belles paroles. J’ai trouvé, de plus,
dans chacun de ces pays les mêmes informations « sous le manteau », ce qui m’a confirmé
dans ce que j’expose.
Mais s’il devait s’avérer que, dans certains cas, des détails bien précis sont inexacts, il ne
faudrait pas pour autant que vous « jetiez le bébé avec l’eau du bain », que vous fassiez fi de
tout ce que j’ai écrit dans ce livre. Même en supposant qu’un tiers seulement des
informations soit exact, ce tiers est assez important pour remettre fortement en question
nos habitudes, les « opinions de la société » et notre façon de vivre ou de voir les choses.
Il est capital, ici aussi, afin que vous soyez sûr de la valeur de votre critique, d’examiner de
quel camp vient l’auteur dont vous faites vôtres les critiques, de voir s’il ne travaille pas
pour l’Etat ou s’il n’est pas en liaison avec une organisation en cheville avec les Illuminati.
Si vous avez déjà vous-même rassemblé des informations et si vous pensez qu’elles
seraient utiles pour mon édition suivante, ou si vous-même êtes membre d’une puissante
organisation et si vous vous rendez compte que vous ne pouvez plus continuer à exercer
l’action que vous y menez, et si vous voulez soutenir mon travail, vous pouvez écrire à
l’adresse de l’éditeur. (Je prends contact, de temps en temps, avec la maison d’édition.)
Ce qui me réjouirait, cependant, le plus, c’est que vous mettiez en application les essais de
solutions proposées dans les derniers chapitres du livre et que vous me fassiez part de ce
que vous avez pu réaliser, découvrir ou vivre de formidable ou d’important.
Une ancienne règle de sagesse est toujours valable aujourd’hui :
« Ne combattons pas le mauvais,
luttons pour le bien. »
APPENDICE
REMARQUE SUR LA « CONFRERIE DU SERPENT »
ZECHARIA SITCHIN, auteur de « Am Anfang war der Fortschritt » (Au début était le progrès)
et de « Der zwölfte Planet » (La douzième planète), maîtrise, entre autres, l’araméen, la
langue de Jésus et de ses disciples et compte parmi les 200 savants du monde capables
de lire l’écriture des anciens SUMERIENS, qui fondèrent, il y a 6000 ans, la première
grande civilisation dont nous avons des preuves, entre l’Euphrate et le Tigre, celle des
royaumes mésopotamiens. SITCHIN s’intéressa dès l’âge de 9 ans aux langues anciennes
lorsqu’il lut en classe l’Ancien Testament dans sa langue originelle, l’hébreu. C’est alors
qu’il remarqua que dans la Bible écrite en hébreu, chaque mot a une signification tout à fait
exacte et que nos Bibles anglaises, allemandes, françaises ou latines ne sont que des
interprétations de l’original. Chaque traducteur comprend les textes bibliques à sa façon et
les interprète selon sa compréhension. Quelle différence de lire la Bible dans la langue
originelle ! Lorsque Sitchin mettait le doigt sur une erreur de traduction, le professeur le
réprimandait en lui rétorquant qu’il ne devait pas remettre la Bible en question.
Cette expérience significative détermina toute sa carrière. Il se mit à s’intéresser à
l’archéologie, aux langues et à l’histoire de l’Orient ancien. Il commença à étudier les
anciennes mythologies, les légendes des Grecs, des Hittites, des anciens Cananéens et
Babyloniens et tomba sur les textes sumériens, notés sur des tablettes d’argile. Il les
traduisit et en conclut une genèse sur l’HOMO SAPIENS qui est en contradiction complète
avec les conceptions des grandes religions du monde. Elle est, pourtant, scientifiquement
la plus compréhensible et la plus logique, de plus, elle est en parallèle avec celle des
Tibétains (si on en croit le lama Lobsang Rampa), des Hawaiiens, des aborigènes
d’Australie, des Indiens d’Amérique du Nord (Apaches, Hopis et Sioux), des Mayas (d’après
le prétre de la confrérie blanche des Mayas, Miquel Angel) et aussi avec les dalles de
pierre de l’île de Pâques. Le Vatican garde sous clé les restants des dalles de pierre qui
n’ont pas été détruites. Il a de bonnes raisons pour cela, comme vous allez pouvoir le
constater.
D’après la thèse de Sitchin, les « ANNUNAKIENS » des mythes sumériens, « ceux qui
descendaient du ciel sur la Terre », étaient des extra-terrestres venant d’une planète encore
inconnue de notre système solaire qui fait le tour du Soleil en 3600 ans. Ces Annunakiens
atterrirent pour la première fois sur notre Terre il y a environ 450.000 ans pour sauver leur
planète. Ils se mirent à extraire de l’or et d’autres matières premières dont ils avaient besoin
et créèrent l’HOMO SAPIENS il y a 300.000 ans environ en faisant des manipulations
génétiques sur des femelles d’hominiens. Ils avaient besoin d’aide, car ils ne voulaient plus
extraire eux-mêmes ces matières premières. La Mésopotamie fut leur première colonie.
Bien que certains spécialistes soient sceptiques face aux thèses de Sitchin des
astronautes-Dieux, le monde scientifique doit de plus en plus reconnaître que ses
conclusions sont justes. Surtout depuis que les sondes spatiales américaines « Voyager » ont
photographié Uranus et Neptune et prouvé que la description des Sumériens d’après
laquelle les deux planètes étaient jumelles avec une végétation marécageuse bleu-vert
était exacte. Uranus et Neptune ne furent, pourtant, découvertes officiellement que
récemment.
WILLIAM BRAMLEY écrit dans « Die Götter von Eden » sur les Sumériens : « Sur les tablettes
mésopotamiennes, la création de l’HOMO SAPIENS est attribué surtout à un « Dieu ». Le
nom de ce « Dieu » est EA. Il aurait été le fils d’un roi de ces extra-terrestres qui, dit-on,
régnait sur une autre planète appartenant au vaste royaume de cette race extra-terrestre.
Le prince EA était connu sous le titre « EN.KI », cela signifie « Seigneur (ou prince) de la
Terre ». D’après les textes des Sumériens, le titre d’EA n’était pas tout à fait approprié. Il
aurait perdu au profit de son demi-frère ENLIL d’immenses territoires de la Terre sur
lesquels il régnait, suite à une des innombrables rivalités et intrigues qui préoccupaient
apparemment les régnants des civilisations extra-terrestres. »
On attribue au PRINCE EA non seulement la « création de l’homme » mais aussi beaucoup
d’autres réalisations. Il aurait asséché les marais du golfe Persique pour les remplacer par
des terres fertiles, il aurait construit des digues et des bateaux et aurait été un bon
scientifique. Par sa création de l’homo sapiens, il donna la preuve qu’il s’y entendait dans la
technique génétique, mais, si on en croit les tablettes en argile, cela nécessita beaucoup
d’expérimentations. Et, ce qui est important, c’est qu’il aurait été bienveillant avec sa
création, l’homo sapiens. D’après les textes de Mésopotamie, EA prit parti pour le nouveau
genre humain au conseil des extra-terrestres. Il s’éleva contre beaucoup de cruautés que
d’autres extra-terrestres, et parmi eux son frère Enlil, infligèrent aux hommes. Il ressort des
tablettes sumériennes qu’il ne voulait pas faire de l’homme un esclave mais qu’il fut mis en
minorité par les autres. Les hommes qui n’étaient pour eux rien d’autre que des bêtes de
somme furent traités cruellement par leur maîtres. On parle dans les tablettes de famines,
maladies et de ce que nous appelons aujourd’hui, la conduite de guerre biologique. Mais
comme ce génocide ne faisait pas assez régresser la population humaine, les
extra-terrestres décidèrent d’exterminer les hommes en provoquant un grand déluge.
Beaucoup d’archéologues confirment aujourd’hui qu’il y a eu au Proche-Orient un déluge
qui remonte à des millénaires qu’on retrouve non seulement dans les tablettes sumériennes
mais aussi dans l’épopée de Gilgamesh et dans l’Ancien Testament. D’après les textes
sumériens, EA raconta à un Mésopotamien du nom d’Utnapischtim le plan des autres
extra-terrestres et il lui apprit à construire un bateau pour qu’il prenne la mer avec sa
famille, quelques artisans, un peu d’or, du bétail et des animaux sauvages.
L’histoire de Noé vient, comme beaucoup d’autres histoires de l’Ancien Testament, des
écrits plus anciens de la Mésopotamie. Les Hébreux ne changèrent que les noms et
instituèrent un seul Dieu dans la religion juive alors qu’il y avait de nombreux dieux dans les
écrits originels.
Parmi tous les animaux vénérés par les hommes de la préhistoire, aucun ne l’était de façon
aussi marquante et signifiative que le serpent et cela parce que le serpent était le symbole
d’un groupe qui avait acquis une grande influence dans les premières civilisations sur les
deux hémisphères de notre planète. Il s’agissait d’une confrérie savante qui s’était donné
pour but de répandre des connaissances spirituelles et d’atteindre la liberté au niveau
spirituel, c’était la « CONFRERIE DU SERPENT ». Elle combattait l’esclavage d’êtres
spirituels et essayait de libérer l’humanité, de la servitude des extra-terrestres (le mot
originel de la Bible pour serpent, nahash, tire son origine de NHSH, ce qui signifie
« déchiffrer,trouver »). Le prince rebelle EA fut le fondateur de cette « Confrérie du Serpent ».
Dans les anciennes tablettes mésopotamiennes, on lit qu’Ea et son père Anu possédaient
une grande compréhension éthique et spirituelle. Ce fut précisément ce savoir qui aurait
été symbolisé, plus tard, dans l’histoire biblique d’Adam et Eve. Le symbole biblique de
l’arbre remonterait à des oeuvres mésopotamiennes antérieures à la Bible, comme, par
exemple, celle où on montre un serpent qui s’enroule autour d’un tronc d’arbre (notre
symbole actuel du caducée) et qui correspondrait aux représentations ultérieures du
serpent au jardin d’Eden. Dans la représentation mésopotamienne, deux fruits sont
accrochés à l’arbre. A droite de l’arbre se trouve le symbole d’Ea, la demi-lune (le savoir) et
à gauche, on voit une planète, symbole d’Anu (la vie). Ea aurait envoyé un homme vers cet
arbre Pour qu’il accède àla connaissance. C’est la raison pour laquelle Ea est présenté
comme le soi-disant coupable qui a essayé de montrer au premier homme le chemin de la
liberté spirituelle. Ea se serait révolté non pas contre Dieu (ainsi qu’il est écrit dans la Bible)
mais contre les actes cruels des soi-disant dieux. Malgré leurs intentions visiblement
louables, EA, le légendaire, et la CONFRERIE DU SERPENT dans ses débuts ne
réussirent pas à libérer les hommes. Il est dit dans des anciens textes mésopotamiens,
egyptiens et bibliques que le serpent (la Confrérie du Serpent) aurait été vaincu bientôt par
d’autres groupes des extra-terrestres régnants. Ea fut banni sur Terre et calomnié par ses
adversaires qui voulaient s’assurer qu’il ne retrouverait plus jamais d’adeptes parmi les
hommes. De « prince de la Terre » il passa prince des ténèbres » et fut affublé aussi de
surnoms horribles tels que prince de l’enfer, incarnation du mal, diable… On le présentait
comme le pire ennemi du plus grand être et comme le gardien de l’enfer. On enseigna aux
hommes que tout le mal de la Terre était de sa faute et qu’il voulait que les hommes
deviennent des esclaves. On exhorta les hommes à le démasquer chaque fois qu’il se
réincarnerait et à l’anéantir avec ses créatures s’ils les rencontraient.
L’histoire montre que la « Confrérie du Serpent » – malgré les efforts jusqu’à nos jours de
beaucoup d’hommes dévoués et loyaux voulant instituer une véritable réforme spirituelle à
l’aide de la fraternité – devint avec ses nouveaux maîtres (appelés aujourd’hui Illuminati)
une arme redoutable d’oppression spirituelle et de trahison spirituelle.
La naissance de l’homo sapiens s’est-elle déroulée vraiment ainsi ?
Les tablettes sumériennes me furent, en tout cas, d’une grande aide pour le livre
puisqu’elles témoignent de l’existence, et de l’action sans aucun doute réelle de la
« Confrérie du Serpent » et soutiennent donc la thèse d’une conjuration qui aurait débuté
longtemps avant que n’existent les Juifs et les francs-maçons à qui on fait, aujourd’hui,
volontiers porter la faute.
Il est très facile alors de comprendre pourquoi le Vatican empêche par tous les moyens non
seulement la publication des inscriptions des dalles de pierre de l’île de Pâques qui relatent
la genèse de l’homme qui ressemble à celle que je viens de vous narrer mais aussi celle
des rouleaux de papyrus de Qumran (de la mer Morte). Ces dalles et ces manuscrits de la
mer Morte apporteraient la preuve que la Bible actuelle a été falsifiée dans des points
essentiels pour satisfaire les intérêts égoistes de quelques puissants personnages.
INDEX DES SOURCES
INTRODUCTION
(1) The Secret Information Network : « The Secret Space-Program », p. 21
323 E. Matilija St. # 110-128, Ojai CA 93023
(2) Druavalo Melchizedek : « The Flower of Life »-Workshop,
tel : (512)-847-5705
CHAPITRE 1 : IL Y A TANT ET TANT DE LOGES…
(3) Zecharia Sitchin, « Der Zwölfte Planet » (La douzième planète),
Knaur-Verlag 1976, p. 337 et suiv.
William Bramley : « Die Götter von Eden » (Les dieux d’Eden), p. 57 – 61
In der Tat Verlag 1990, ISBN 3-9802507-7-6
William Bramley : « Die Götter von Eden », p, 97 – 100
(5) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 168 – 172
(6) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 1
323 E. Matilija St. # 110-128, Ojai CA 93023
(7) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 171
(8) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 178
(9) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 217 – 227
(10) John J. Robinson « Born in Blood »
M. Evans & Co., 216 E.49 ST New York, NY 10017
Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 1
CHAPITRE 2 : LES SAGES DE SION
(11) William Guy Carr : « Pawns in the Game »
Emissary Publications, 9205 SE Clackamas Rd # 1776,
Clackamas OR 97015, tel : (503) 824-2050
Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 2
(12) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 249-255
(13) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 2
William Guy Carr : « Pawns in the Game »
(14) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 255
CHAPITRE 3 : LA FRANC-MAÇONNERIE A SES DEBUTS
(15) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 257
CHAPITRE 4 : LA FAMILLE ROTHSCHILD
(16) George Armstrong : « The Rothschild Money Trust »
Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 2 – 3
(17) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 26 – 32
VAP-Verlag Wiesbaden ISBN 3-922367-06-2
(18) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 3 – 5
William Guy Carr : « Pawns in the Game »
CHAPITRE 5 : LES PROTOCOLES DES SAGES DE SION
(19) Theodor Frisch : « Die zionistischen Protokolle », p. 58-61
Hammer Verlag, Leipzig 1933
Dieter Rüggeberg : « Geheimpolitik », p. 13 – 14
Eigenverlag, Wuppertal, 1990
(20) Theodor Frisch : « Die zionistischen Protokolle », p. 36 – 38
Dieter Rüggeberg : « Geheimpolitik », p. 20
William Cooper : « Beyond a Pale Horse »,
Light Technology Publications
P. 0. Box 1495, Sedona AZ 86336
(21) William Cooper : « Beyond a Pale Horse »
Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 4
(22) William Cooper : « Beyond a Pale Horse »
Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 4
(23) William Cooper : « Beyond a Pale Horse »
Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 4
(24) William Cooper : « Beyond a Pale Horse »
Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 4
(25) Theodor Frisch : « Die zionistischen Protokolle », p. 9, 10, 30 – 32
Dieter Rüggeberg : « Geheimpolitik », p. 11 – 12
William Cooper : « Beyond a Pale Horse »
(26) Theodor Frisch : « Die zionistischen Protokolle », p. 17, 24
Dieter Rüggeberg : « Geheimpolitik », p. 13
William Cooper : « Beyond a Pale Horse »
(27) Theodor Frisch : « Die zionistischen Protokolle », p. 16, 25, 26
Dieter Rüggeberg : « Geheimpolitik », p. 17
William Cooper : « Beyond a Pale Horse »
(28) Theodor Frisch : « Die zionistischen Protokolle », p. 14, 15, 20, 41, 49 – 51
Dieter Rüggeberg : « Geheimpolitik », p. 21 – 23
William Cooper : « Beyond a Pale Horse »
(29) William Cooper : « Beyond a Pale Horse »
(30) Theodor Frisch : « Die zionistischen Protokolle », p. 51, 52
Dieter Rüggeberg : « Geheimpolitik », p. 23 – 25
William Cooper : « Beyond a Pale Horse »
(31) Theodor Frisch : « Die zionistischen Protokolle », p. 46
Dieter Rüggeberg : « Geheimpolitik », 25
William Cooper : « Beyond a Pale Horse »
(32) William Guy Carr : « Pawns in the Game »
CHAPITRE 6 : LA « STRICTE OBSERVANCE »
(33) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 270 – 277
CHAPITRE 7 : LES ILLUMINES DE BAVIERE D’ADAM WEISHAUPT
(33A) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 6
(34) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 7
John J. Robinson : « Proofs of a Conspiracy »
(35) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 7
Nesta Webster : « World Revolution »
CHAPITRE 8 : LA BATAILLE DE WATERLOO
(36) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 43 – 47
CHAPITRE 9 : LES FRANCS-MAÇONS EN AMERIQUE
(36A) Helmut Finkenstädt : « Eine Generation im Banne Satans »
Herzbachstr, 2,3559 Allendorf-Haine
(37) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 8
(38) Lyndon LaRouche dans « Neue Solidarität » du 10 mars 1993:
« Die Amerikaner haben ein Reich zu wissen, wer Pike war. »
(39) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 316
(40) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 319
(41) Des Griffin : « The Fourth Reich of the Rich »
Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 9
William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 349
CHAPITRE 10 : KARL MARX
(42) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 354 et suiv.
CHAPITRE 11 : UN PLAN POUR UN GOUVERNEMENT MONDIAL
(43) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 56 – 57
CHAPITRE 12 : ALBERT PIKE ET LES CHEVALIERS DU KU KLUX KLAN
(43A) « Neue Solidarität », Grossartikel über den Ku Klux Klan, 1992
(44) Anton Chautkin et Jessica Primack in der EIRNA-Studie :
« Strategie der Spannung » : Kapitel :
« Amerikanische Neonazis und die deutsche Szene », p 61 – 90