Livre numérique:La Vérité sur les Relations Extra-terrestres avec la Terre

Au nom des Défenseurs de la Terre,voici la communication  télépathique établie  il y a quelques années   par M.V. Summers,un homme qui a la vision spirituelle avec un groupe  d’extraterrestres se faisant appeler « Les Alliés de l’Humanité ».

J’estime qu’il s’agit d’un événement fondamental pour la race humaine,puisqu’ON nous surveille et qu’ON nous protège.J’ai traduit l’essentiel pour vous mes ami(e)s!

Michel Duchaine


*Les Alliés de l’Humanité

Les Alliés servent l’humanité parce qu’ils servent la réclamation et l’expression de la Connaissance

partout dans la plus Grande Communauté. Ils représentent les Sages de multiples mondes qui

poursuivent un plus grand but dans la vie. Ensemble, ils partagent une plus grande connaissance et

une sagesse étendue qu’ils peuvent transmettre sur de vastes distances à travers l’espace ; ces

transmissions peuvent franchir toutes les frontières entre races, cultures, tempéraments et

environnements. Leur sagesse est contagieuse. Leur compétence est grande. Leur présence est

cachée. Ils vous reconnaissent comme étant une race en train d’émerger dans l’environnement très

difficile et compétitif d’une Communauté plus vaste.

M.V. Summers


  Et contact 002

…Il y a quelques  années, un groupe d’individus venus de plusieurs mondes différents

s’assemblèrent en un endroit discret de notre système solaire, près de la Terre,

dans le but d’observer les visites que nous font certains extraterrestres.

De leur poste d’observation secret, ils furent en mesure de déterminer l’identité,

l’organisation et les intentions de ceux qui visitent notre monde et de surveiller leurs activités.

Ce groupe d’observateurs s’identifient comme étant les ”Alliés de l’humanité”.

Voici leur rapport:

 

 

 


aliens explorant 001

PREMIER EXPOSÉ

La présence extraterrestre dans le monde aujourd’hui

 

C’est pour nous un grand honneur que de pouvoir vous présenter cette information, à vous tous qui

avez la chance d’entendre ce message. Nous sommes les Alliés de l’humanité. Cette transmission est

rendue possible grâce à la présence des Invisibles, les conseillers spirituels qui surveillent le

développement de la vie intelligente chez vous et partout dans la plus Grande Communauté des

Mondes.

Nous ne communiquons pas à l’aide d’un appareil mécanique, mais à travers un canal spirituel

libre de toute interférence. Bien que nous vivions comme vous dans le monde physique, nous

jouissons du privilège de communiquer de cette manière afin de pouvoir livrer l’information que nous

devons partager avec vous.

Nous sommes un petit groupe d’observateurs et nous observons ce qui se passe chez vous. Nous

venons de la plus Grande Communauté, la *& comme nous l’appellerons plus loin. Nous ne nous

mêlons pas des affaires des hommes et nous ne possédons aucune installation ici. Nous avons été

envoyés dans un but très précis : observer les événements qui se produisent dans votre monde et, si

l’occasion se présente de le faire, vous communiquer ce que nous voyons et ce que nous savons. Car

vous vivez à la surface de votre planète et vous ne pouvez pas distinguer ce qui l’entoure. Vous ne

pouvez pas voir clairement non plus que des visiteurs fréquentent votre planète en ce moment et

qu’un tel événement a un impact sur votre avenir.

Nous aimerions vous apporter notre témoignage en la matière. Nous le faisons à la demande des

Invisibles qui nous ont envoyés ici dans ce but. L’information que nous allons vous transmettre peut

paraître très difficile à avaler et vous faire sursauter. Peut-être que plusieurs lecteurs seront pris par

surprise. Nous comprenons cette difficulté car nous avons dû y faire face également dans nos propres

cultures.

Vous trouverez peut être cette information difficile à accepter de prime abord, mais elle est vitale

pour tous ceux qui entendent apporter leur contribution au monde.

Depuis de nombreuses années, nous observons ce qui se passe chez vous. Nous ne cherchons

pas à établir de relations avec l’humanité. Nous ne sommes pas ici en mission diplomatique. Les

Invisibles nous ont demandé de venir vivre à proximité de votre planète afin d’observer les

événements que nous allons décrire.

Nos noms ne sont pas importants. Ils ne signifieraient rien pour vous. Et nous n’allons pas vous les

révéler ; c’est une question de sécurité pour nous, car nous devons rester cachés afin de pouvoir

servir.

Pour commencer, vous devez comprendre que l’humanité est en train d’émerger dans une

communauté plus étendue de vie intelligente. Plusieurs races extraterrestres et plusieurs

organisations formées de diverses races vous ”visitent”. Leur va-et-vient est devenu constant depuis

quelque temps. Il y a toujours eu de ces visites au cours de votre histoire, mais rien de cette

envergure. C’est la création d’armes nucléaires et la destruction de votre monde naturel qui ont attiré

ces forces vers vos rivages.

Nous savons que beaucoup de gens chez vous commencent à se rendre compte que cela se

produit. Et nous savons également que ces visites sont sujettes à bien des interprétations – ce

qu’elles signifient et ce qu’elles pourraient vous apporter. En outre, bien des gens qui sont informés de

la situation sont tout pleins d’espoir et ils anticipent que l’humanité pourrait en tirer un grand avantage.

Nous comprenons. Il est naturel d’espérer un tel bénéfice. Il est naturel d’être plein d’espoir.

Les visites chez vous sont maintenant très courantes, à tel point que vous trouverez partout des

gens qui en ont été témoins et qui en éprouvent directement les effets. Ces “visiteurs” de la Grande

Communauté, ces organisations diverses, ne sont pas là pour encourager le progrès de l’humanité ou

son éducation spirituelle ; leurs intentions sont tout autres. Ils viennent mettre la main sur les

ressources naturelles de votre planète ; c’est cela qui les attire en si grand nombre vers vos rivages.

Nous comprenons que cela soit difficile à accepter de prime abord parce que vous ne pouvez pas

encore apprécier à quel point votre planète est magnifique, combien elle est riche et quel rare joyau

elle constitue dans une communauté plus vaste de mondes stériles et d’espace vide. Des mondes tels

que le vôtre sont très rares. La plupart des endroits de la plus Grande Communauté actuellement

habités ont été colonisés grâce à la technologie. Mais des mondes tels que le vôtre où la vie a évolué

naturellement, sans l’aide de la technologie, sont beaucoup plus rares que vous ne pouvez le réaliser.

Et bien sûr, d’autres êtres vous remarquent en raison des ressources biologiques que vous

représentez ; plusieurs races les ont utilisées depuis des millénaires. Certains considèrent donc la

Terre comme une sorte d’entrepôt. Mais, c’est le développement de la culture humaine et des armes

dangereuses et la détérioration des ressources naturelles qui ont causé l’intervention étrangère.

Peut-être vous demanderez-vous pourquoi des efforts diplomatiques n’ont pas été entrepris pour

contacter les leaders de l’humanité. C’est une question raisonnable, mais la difficulté repose sur le fait

qu’il n’y a personne pour représenter l’humanité, car vos citoyens sont divisés, et vos nations

s’opposent l’une à l’autre. Les visiteurs dont nous parlons supposent également que vous êtes de

nature guerrière et agressive et que vous apporteriez le malheur et l’hostilité dans l’univers qui vous

entoure en dépit de vos bonnes qualités.

Par conséquent, nos messages visent à vous faire part de ce qui se produit, de ce que cela signifie

pour l’humanité et comment tout cela joue sur votre développement spirituel, votre développement

social et votre avenir dans le monde et dans la plus Grande Communauté des Mondes elle-même.

Les gens sont ignorants de la présence de forces étrangères, ignorants de la présence de

prospecteurs de ressources, de ceux qui chercheraient à créer une alliance avec l’humanité pour leurs

bénéfices personnels. Peut-être devrions-nous commencer ici en vous donnant un aperçu de ce

qu’est la vie au-delà de vos rivages, car n’ayant pas voyagé très loin, vous ne pouvez connaître ces

choses.

Vous vivez dans une partie de la galaxie qui est passablement habitée. Ce ne sont pas toutes les

parties qui sont ainsi habitées. Il y a de grandes régions inexplorées et beaucoup de races qui vivent

cachées. Les échanges et le commerce entre les mondes se font dans certaines régions seulement.

L’environnement dans lequel vous émergerez est très compétitif. Le besoin en ressources est

répandu. De nombreuses sociétés technologiques ont utilisées les ressources naturelles de leur

planète au complet ; elles doivent donc faire du commerce, échanger et voyager pour obtenir ce dont

elles ont besoin. C’est une situation très compliquée. De nombreuses alliances se forment et les

conflits se produisent.

Peut-être avez-vous besoin de réaliser à ce point-ci que la GC dans laquelle vous émergez est un

environnement difficile qui constituera un défi, mais il présente tout de même une grande occasion et

de grandes possibilités pour l’humanité. Cependant, l’humanité doit se préparer et en venir à

apprendre ce qu’est la vie dans l’univers, si ces possibilités et ces avantages doivent lui servir. Et elle

doit également en venir à comprendre ce que signifie la spiritualité dans une plus Grande

Communauté de vie intelligente.

Notre propre histoire nous révèle que c’est là le plus important seuil qu’un monde devra jamais

traverser. Cependant, ce n’est pas quelque chose que vous pouvez prévoir. Ce n’est pas quelque

chose que vous pouvez inclure au programme de votre propre avenir, puisque les forces mêmes qui

vous éveilleraient à la réalité de la GC sont déjà présentes chez vous. Les circonstances les ont

amenées ici. Elles sont ici.

Peut-être cela vous montre-t-il un peu ce qu’est la vie au-delà de vos frontières ? Nous ne voulons

pas créer une idée qui instille la peur, mais il est nécessaire pour votre propre bien-être et pour votre

avenir que vous receviez une estimation honnête et que vous puissiez en arriver à voir ces choses

 

clairement.

 

 

Nous sentons que votre plus grand besoin est celui de vous préparer à la vie dans la GC. Et

pourtant, selon nos observations, les gens sont préoccupés par leurs propres affaires et leurs propres

problèmes de vie quotidienne, et ils restent ignorants des plus grandes forces qui changeront leur

destin et affecteront leur avenir.

Les forces et les groupes qui sont ici aujourd’hui représentent plusieurs alliances ; ces dernières

sont formées de divers groupes raciaux qui collaborent afin de gagner accès aux ressources de votre

monde et de maintenir cet accès. Toutefois, leurs efforts ne sont pas unifiés. Ces différentes alliances,

en essence, rivalisent les unes avec les autres, mais elles ne sont pas en guerre l’une contre l’autre.

Elles perçoivent votre monde comme un trophée qu’elles veulent décrocher pour elles-mêmes.

Les forces qui vous visitent possèdent non seulement une technologie de pointe, mais elles

jouissent aussi d’une forte cohésion sociale et elles sont capables d’influencer la pensée dans un

environnement mental. Cela crée donc un très grand défi pour vos gens. Vous voyez, dans la GC, la

technologie s’acquiert facilement ; le grand avantage entre ces sociétés qui se font concurrence tient

donc à leur capacité d’influencer la pensée. Nous en avons maintenant des démonstrations très

sophistiquées. Ce talent se bâtit à partir d’un ensemble de compétences que l’humanité commence à

peine à découvrir.

En conséquence, vos visiteurs ne se présentent pas avec des armes puissantes à leur disposition

ni accompagnés de leurs armées ou de leurs armadas de vaisseaux spatiaux. Ils viennent en groupes

relativement petits, mais dotés d’une capacité considérable d’influencer les gens. Cela représente un

usage du pouvoir plus sophistiqué et plus mature dans la GC. C’est cette capacité que l’humanité

devra cultiver dans le futur si elle doit se mesurer avec succès à d’autres races.

Les visiteurs sont ici pour gagner l’allégeance des êtres humains. Ils ne veulent pas détruire vos

structures ni vous annihiler. Ils souhaitent plutôt en faire usage pour en tirer profit. Leur intention est

l’emploi, non la destruction. Ils se sentent justifiés d’agir ainsi parce qu’ils croient qu’ils sauvent la

Terre. Certains croient même qu’ils sont en train de sauver l’humanité d’elle-même. Mais cette

perspective ne sert pas vos plus grands intérêts, ni ne cultive en vous la sagesse ou

l’autodétermination.

Mais, étant donné que des forces bénéfiques habitent également la GC des Mondes, vous avez

des alliés. Nous représentons la voix de vos alliés, les Alliés de l’humanité. Nous ne sommes pas ici

pour utiliser vos ressources ou pour vous prendre ce que vous possédez. Nous ne cherchons pas à

faire de votre monde un état client ou une colonie dont nous ferions usage. Nous souhaitons plutôt

affermir votre force et votre sagesse parce c’est ce que nous supportons partout dans la plus Grande

Communauté.

Notre rôle est donc essentiel, et notre information est très pertinente parce qu’à ce point-ci, même

les gens qui sont informés de la présence des visiteurs ne sont pas encore conscients de leurs

intentions. Ils ne comprennent pas les méthodes des visiteurs ni leur sens de l’éthique ou de la

moralité. Ils les perçoivent soit comme des anges, soit comme des monstres. Mais en réalité, vos

visiteurs vous ressemblent beaucoup au niveau des besoins. Si vous pouviez voir le monde au travers

de leurs yeux, vous comprendriez leur conscience et leur motivation. Mais pour cela, vous auriez

besoin de vous aventurer hors de votre sphère.

Les visiteurs sont engagés dans quatre domaines d’activités fondamentales visant à influencer vos

sociétés. Chaque domaine est unique, mais leurs activités spécifiques sont coordonnées. Elles ont été

mises sur pied suite à une étude exhaustive de l’être humain. La pensée humaine, le comportement

humain, la physiologie humaine et la religion humaine sont étudiés depuis quelque temps déjà. Vos

visiteurs comprennent bien ces aspects de votre vie et ils les utiliseront à leurs propres fins.

La première phase d’activité des visiteurs consiste à influencer les individus qui occupent les

sièges du pouvoir et de l’autorité. Comme ils ne veulent pas détruire quoi que ce soit de votre monde

ni même abîmer les ressources naturelles, ils cherchent à influencer ceux qui, à leur sens, occupent

les positions de pouvoir, principalement au sein des gouvernements et des religions. Ils cherchent à

prendre contact, mais avec certains individus seulement. Ils ont le pouvoir d’établir ce contact, et ils

ont le pouvoir de persuader. Tous ceux qui auront été contactés ne se laisseront pas persuader, mais

 

plusieurs le seront. La promesse d’un plus grand pouvoir, d’une plus grande technologie et de la

domination mondiale intrigueront et inciteront nombre d’individus. Et c’est avec ces individus que les

visiteurs chercheront à établir une liaison.

Il y a très peu de citoyens en poste dans les gouvernements du monde qui sont ainsi affectés, mais

leur nombre va en grandissant. Les visiteurs comprennent la hiérarchie de pouvoir parce qu’ils vivent

eux aussi dans un tel cadre, en suivant leurs propres échelons de hiérarchie pour ainsi dire. Ils sont

bien organisés et très concentrés dans leurs efforts, et l’idée d’avoir des cultures composées

d’individus libres penseurs leur est très étrangère. Ils ne comprennent pas ou n’embrassent pas la

liberté individuelle. Ils sont comme bien des sociétés avancées au plan technologique dans la GC ; ils

fonctionnent dans le cadre de leur monde respectif et dans leurs établissements situés au loin, dans le

vaste espace, en utilisant une forme de gouvernement et d’organisation rigide et très bien établie. Ils

croient que l’humanité est chaotique et indisciplinée, et ils pensent qu’ils viennent mettre de l’ordre

dans une situation qu’ils ne peuvent pas comprendre eux-mêmes. La liberté individuelle leur est

inconnue, et ils n’en voient pas la valeur. Par conséquent, ce qu’ils cherchent à établir en ce monde

n’honorera pas cette liberté.

Leur première phase de travail consiste donc à établir une liaison avec les individus en position de

pouvoir et à les influencer en vue de gagner leur allégeance et de les persuader des aspects

profitables d’une association couplée d’un objectif commun.

La deuxième avenue d’activité, celle qui est peut-être la plus difficile à considérer de votre

perspective, c’est la manipulation des valeurs religieuses et des impulsions. Les visiteurs

comprennent que c’est au coeur des plus grandes capacités de la race humaine que réside leur

vulnérabilité. Les Terriens désirent ardemment la rédemption individuelle et cela représente un des

plus grands atouts que la famille humaine a à offrir, même à la GC. Mais c’est aussi sa faiblesse. Et

les visiteurs utiliseront ces impulsions et ces valeurs.

Plusieurs groupes de visiteurs souhaitent se poser en agents spirituels parce qu’ils savent

comment s’exprimer dans l’environnement mental. Ils peuvent communiquer directement avec les

gens, et malheureusement, parce qu’il y a très peu de gens dans le monde qui peuvent faire la

différence entre une voix spirituelle et celle des visiteurs, la situation devient très difficile.

Par conséquent, la deuxième avenue d’activité consiste à gagner l’allégeance des gens via leurs

motivations religieuses et spirituelles. En fait, cela peut se faire très facilement parce que l’humanité

n’est pas encore forte ou développée au plan mental. Il est difficile pour les gens de discerner d’où

viennent ces impulsions. Ils sont nombreux à vouloir se donner à n’importe quoi qui leur semble

posséder une voix plus forte et un pouvoir plus grand. Vos visiteurs peuvent projeter des images –

images de vos saints, de vos maîtres, des anges – images que votre monde tient pour sacrées et

chères. Ils ont cultivé cette capacité en se pratiquant à s’influencer l’un l’autre depuis des siècles et

des siècles et en apprenant les techniques de persuasion pratiquées en beaucoup d’endroits dans la

GC. Ils vous considèrent primitifs ; ils sentent donc qu’ils peuvent exercer cette influence sur vous et

utiliser ces méthodes.

Ils tentent actuellement de contacter les individus qui sont considérés sensibles, réceptifs et qui

tendent naturellement vers la coopération. Beaucoup de gens seront sélectionnés, mais peu d’entre

eux seront choisis et ils le seront pour ces qualités particulières. Vos visiteurs chercheront à gagner

l’allégeance de ces personnes, leur confiance et leur dévouement ; ils leur diront qu’ils sont là pour

élever l’humanité spirituellement, lui donner un nouvel espoir, de nouvelles bénédictions et de

nouveaux pouvoirs – ils promettent en effet les choses que les gens désirent ardemment mais qu’ils

n’ont pas réussi à trouver par eux-mêmes. Peut-être vous demandez-vous : “Comment une telle

chose peut-elle se produire ?” Mais nous pouvons vous assurer que ce n’est pas difficile, une fois que

vous apprenez ces techniques et acquérez ces capacités.

L’effort ici consiste à pacifier et à rééduquer les gens par la persuasion spirituelle. Ce “programme

de pacification” est adapté aux groupes religieux visés ; cela dépend de leurs idéaux et de leur

tempérament. Il cible toujours les individus réceptifs. Les visiteurs espèrent dans ce cas-là que les

gens perdront leur sens du discernement et qu’ils feront tout à fait confiance au plus grand pouvoir

 

qu’ils sentent que les visiteurs leur offrent. Une fois cette allégeance établie, il devient de plus en plus

difficile pour les gens de discerner entre ce qu’ils savent en eux-mêmes et ce qu’on leur a dit. C’est

une forme de persuasion et de manipulation très subtile mais très envahissante. Nous en reparlerons

plus loin au cours de nos entretiens.

Nous vous présentons maintenant leur troisième domaine d’activité qui consiste à s’implanter

physiquement sur votre planète afin que les gens s’habituent à leur présence. Ils veulent que

l’humanité devienne acclimatée à ce très grand changement qui se produit chez elle. Ils veulent que

vous deveniez acclimatés à leur présence physique et à son effet sur votre propre environnement

mental. À cet effet, ils s’établiront ici, mais loin des regards. Ces établissements seront dissimulés,

mais ils seront très puissants à diffuser leur influence sur les populations humaines vivant à proximité.

Les visiteurs mettront beaucoup de temps et de soin pour s’assurer que ces établissements sont

efficaces et que suffisamment de citoyens leur auront prêté allégeance. Ce sont ces citoyens qui

maintiendront cachée la présence des visiteurs et qui la protégeront.

C’est exactement ce qui se produit chez vous à l’heure actuelle. Cela représente un grand défi et

malheureusement un grand risque. Cette même situation que nous décrivons s’est présentée tant de

fois en tant d’endroits dans la GC. Et les races émergeantes, telles que la vôtre, sont toujours les plus

vulnérables. Quelques-unes sont capables de se rendre compte par elles-mêmes de ce qui se passe,

d’unir leurs capacités et de coopérer à un point tel qu’elles peuvent repousser les influences comme

celles qui nous occupent présentement et établir leur présence et leur place dans la GC. Mais bien

des races, avant même qu’elles aient atteint cette liberté, tombent sous le contrôle et l’influence de

pouvoirs étrangers.

Nous comprenons que cette information puisse déclencher une peur considérable et peut-être la

dénégation ou la confusion. Mais à mesure que nous observons les événements, nous nous rendons

compte que très peu de gens sont informés de la situation actuelle. Même ceux qui en sont informés

ne sont pas en position et n’ont pas le point de vue privilégié d’où ils peuvent définir clairement la

situation. Et étant toujours plein d’espoir et d’optimisme, ils cherchent à donner à ce grand

phénomène autant de signification positive que possible.

Cependant, la GC est un environnement compétitif, un environnement difficile. Ceux qui s’adonnent

au voyage spatial ne représentent pas les civilisations spirituellement avancées puisque ces dernières

cherchent à s’isoler de la GC. Elles ne cherchent pas à commercer. Elles ne cherchent pas à

influencer d’autres races ou à prendre part à l’établissement de rapports complexes en vue de

commercer et de tirer des bénéfices. Au lieu de cela, les nations qui sont plus avancées au plan

spirituel cherchent à rester cachées. C’est une notion très différente des choses, peut-être, mais vous

 

devez en prendre connaissance si vous voulez comprendre la situation dangereuse à laquelle

l’humanité fait face. Pourtant, cette situation corsée présente de grandes possibilités.

En dépit de la gravité de la situation que nous décrivons, nous ne sentons pas que ces

circonstances représentent une tragédie pour l’humanité. En effet, si elles peuvent être admises et

comprises, et si la méthode de préparation à la vie dans la GC qui est maintenant enseignée chez

vous peut être utilisée, étudiée et appliquée, alors les gens de bonne conscience auront tous la

capacité d’absorber la connaissance de la plus Grande Communauté et sa sagesse. Les gens de

partout seront capables de découvrir la base de la coopération afin que la famille humaine puisse

finalement établir une unité qui n’a jamais existé auparavant sur votre planète. Mais l’humanité aura

besoin des nuages venant de la GC pour s’unir. Et les nuages en question vous font déjà de l’ombre à

l’heure actuelle.

Votre sentier d’évolution mène vers votre émergence dans une plus Grande Communauté de vie

intelligente. Cela se produira, que vous y soyez préparés ou pas. Cela doit se produire. La préparation

devient alors la clef. Compréhension et clarté : voilà les outils dont votre monde a besoin en ce

moment.

Tous les gens possèdent de grands talents spirituels pouvant leur permettre de percevoir avec

acuité et de bien comprendre. Il leur faut s’en servir dès maintenant. Les gens doivent reconnaître ces

talents, les utiliser et les partager librement. Il n’appartient pas uniquement au grand maître ou au

 

grand saint de les développer. Beaucoup plus de gens doivent maintenant les cultiver, étant donné

que la situation en cours en fait ressortir la nécessité ; et s’il répondent à cette nécessité, ils se verront

placés devant une grande opportunité.

Cependant, l’apprentissage de la réalité de la plus Grande Communauté et l’expérience de sa

spiritualité exigent énormément d’efforts. Jamais des êtres humains n’ont dû apprendre de telles

choses en si peu de temps. En effet, les citoyens de votre monde qui ont pu apprendre ces choses

auparavant sont très rares. Mais à l’heure actuelle, le besoin est différent, et les circonstances le sont

également. Votre société est maintenant infiltrée de nouvelles influences que vous pouvez sentir et

identifier.

Les visiteurs cherchent à empêcher les gens d’avoir cette vision et cette connaissance intérieures,

à mettre ces capacités hors fonction, car ils ne les possèdent pas en eux-mêmes. Ils n’en perçoivent

pas la valeur. Ils n’en comprennent pas la réalité. Sous cet aspect, l’humanité dans son ensemble est

plus avancée qu’ils ne le sont. Mais c’est seulement à l’état potentiel, un potentiel qui doit maintenant

être cultivé.

La présence étrangère dans le monde s’accentue. Elle grandit chaque jour, chaque année.

Beaucoup plus de gens tombent sous sa persuasion, perdant ainsi leur capacité de savoir, devenant

confus et affolés, croyant en des choses qui ne peuvent que les affaiblir et les rendre impotents face à

ceux qui chercheraient à les utiliser à leurs propres fins.

L’humanité est une race émergeante. Elle est vulnérable. Elle fait maintenant face à un ensemble

de circonstances et d’influences auxquelles elle n’a jamais dû faire face auparavant. Vous avez évolué

pour rivaliser uniquement les uns avec les autres. Vous n’avez jamais dû rivaliser avec d’autres

formes de vie intelligente. Pourtant, c’est cette compétition qui vous fortifiera et vous forcera à utiliser

vos plus grands attributs si vous pouvez arriver à percevoir la situation clairement et à la comprendre.

Il appartient aux Invisibles de stimuler cette force. Les Invisibles, que vous appelleriez correctement

les anges, ne s’adressent pas seulement aux coeurs des êtres humains mais aux coeurs de tous les

êtres vivants capables d’écouter, aux coeurs qui ont acquis la liberté d’écouter, partout dans l’univers.

C’est un dur message que nous venons livrer, mais un message de promesse et d’espoir. Peutêtre

que ce n’est pas le message que les gens veulent entendre ? Ce n’est certainement pas un

message dont les visiteurs feraient la promotion. C’est un message qui peut être transmis d’une

personne à l’autre, et il sera partagé parce qu’il est naturel de le faire. Pourtant, les visiteurs et leurs

collaborateurs terriens s’opposeront à un tel éveil. Ils ne veulent pas voir une humanité indépendante.

Ce n’est pas leur but. Ils ne croient même pas que cela soit salutaire. Par conséquent, nous désirons

sincèrement que vous réfléchissiez à ces idées, sans trépidation, mais avec un sérieux et une gravité

bien justifiés dans les circonstances.

Il paraît qu’il y a beaucoup de gens dans le monde aujourd’hui qui sentent venir un grand

changement. Les Invisibles nous l’ont dit. Ce sens du changement tient à plusieurs raisons. Et bien

des résultats sont prédits. Pourtant, à moins que vous ne puissiez commencer à intégrer le fait que

l’humanité émerge dans une plus Grande Communauté de vie intelligente, vous n’aurez pas encore le

bon contexte pour comprendre le destin de l’humanité ou le grand changement qui se produit

actuellement dans le monde.

Selon nous, les gens naissent à une certaine époque pour servir cette époque-là. C’est un

enseignement que l’on retrouve dans la spiritualité de la GC, un enseignement que nous étudions

également. Il supporte la liberté et le pouvoir lié à un objectif commun. Il accorde l’autorité à l’individu

et à l’individu qui peut se joindre aux autres – concepts qui sont rarement acceptés ou adoptés dans la

GC, car cette dernière n’est pas le paradis. C’est une réalité physique avec ses rigueurs de survie et

tout ce que cela entraîne. Tous les êtres à l’intérieur de cette réalité doivent composer avec ces

besoins et ces questions. Et dans cette perspective, vos visiteurs vous ressemblent plus que vous ne

le voyez. Ils ne sont pas impossibles à comprendre bien qu’ils tentent de se faire indéchiffrables. Vous

avez le pouvoir de les comprendre, mais vous devez voir clair. Il vous faut une meilleure vision et une

intelligence plus fine ; ce sont là des talents que vous avez la possibilité de cultiver à l’intérieur de

vous-mêmes.

 

Nous devons maintenant vous parler davantage du deuxième volet d’influence et de persuasion

parce que c’est un sujet très important et que nous désirons sincèrement que vous compreniez ces

choses et que vous y réfléchissiez par vous-mêmes.

Les religions du monde, plus que les gouvernements, plus que toute autre institution, détiennent la

clef de la dévotion et de l’allégeance humaine. Cela parle en bien de l’humanité parce que de telles

religions sont souvent difficiles à trouver dans la GC. Votre monde est riche à cet égard, mais cette

force est également votre point faible, votre zone de vulnérabilité. Bien des gens veulent être

divinement guidés et désignés, pour pouvoir céder les rênes de leur propre vie à un plus grand

pouvoir spirituel qui les dirigerait, les conseillerait et les protégerait. C’est un désir authentique, mais

dans le contexte de la GC, une sagesse considérable doit être cultivée pour que ce désir trouve son

accomplissement. Il est triste de constater à quel point les gens cèdent leur pouvoir facilement – ils

cèdent volontiers à de parfaits inconnus quelque chose qu’ils n’ont même jamais possédé en entier.

Ce message est destiné à rejoindre des gens qui ont une plus grande affinité avec l’aspect

spirituel. Par conséquent, il est nécessaire que nous élaborions sur ce sujet. Nous préconisons une

spiritualité telle qu’enseignée dans la plus Grande Communauté ; pas le genre de spiritualité

gouvernée par des nations, des gouvernements ou des alliances politiques, mais une spiritualité

naturelle – la capacité de savoir, de voir et d’agir. Par contre, vos visiteurs ne mettent pas l’accent làdessus.

Ils cherchent à faire croire aux gens qu’ils sont leur famille, leur maison, qu’ils sont leurs

frères et leurs soeurs, leurs mères et leurs pères. Beaucoup de gens veulent y croire, et donc ils y

croient. Les gens veulent céder leur pouvoir personnel, et c’est ce qui arrive. Les gens veulent voir en

eux des amis et une chance de salut, et c’est ce que les visiteurs leur montrent.

Vous aurez besoin d’une grande mesure et d’une grande objectivité pour arriver à percevoir les

tromperies et les pièges. Les gens devront le faire si l’humanité doit émerger avec succès dans la

vaste communauté galactique et maintenir sa liberté et son autodétermination dans un environnement

d’influences plus prononcées et de forces plus grandes. À titre d’exemple : les visiteurs ont la capacité

de s’emparer de votre monde sans tirer un coup de feu ; la violence étant considérée primitive et

brutale, elle est rarement employée dans de pareils cas.

Peut-être demanderez-vous : “Cela signifie-t-il que notre monde soit envahi ?” Nous devons

admettre que “oui,” une invasion du genre le plus subtil. Si vous pouvez jongler avec ces idées et y

réfléchir sérieusement, vous serez capables de voir ces choses par vous-mêmes. L’évidence de cette

invasion est partout. Vous pouvez voir comment la capacité humaine est reléguée à l’arrière-plan pour

faire place au désir de bonheur, de paix et de sécurité, comment la vision des gens et leur capacité de

savoir sont gênées par des influences venant même de leurs propres cultures. Ces influences seront

tellement plus fortes dans l’environnement de la plus Grande Communauté.

Voilà le difficile message que nous devons présenter, le message qu’il faut passer, la vérité qu’il

faut dire, une vérité vitale qui ne peut pas attendre. Il est tellement important en ce moment que les

gens acquièrent une plus grande connaissance, une plus grande sagesse et une plus grande

spiritualité afin qu’ils puissent découvrir leurs vraies capacités et qu’ils soient capables de les utiliser

efficacement.

Votre liberté est en jeu. L’avenir de votre monde est en jeu. C’est pourquoi on nous envoie ici pour

parler au nom des Alliés de l’humanité. Il y a des êtres dans l’univers qui gardent la connaissance et la

sagesse vivantes et qui pratiquent la spiritualité universelle. Ils ne voyagent pas partout, projetant leur

influence sur différents mondes. Ils ne kidnappent pas les gens. Ils ne volent pas vos animaux et vos

plantes. Ils n’influencent pas vos gouvernements. Ils ne cherchent pas à se croiser génétiquement

avec les humains dans le but de créer chez vous un nouveau type de leadership. Vos Alliés ne

cherchent pas à s’immiscer dans vos affaires. Ils ne cherchent pas à manipuler le destin de la race

humaine. Ils observent de loin et ils envoient des émissaires tels que nous-mêmes – et nous prenons

de grands risques – pour prodiguer conseils et encouragements et clarifier certaines choses quand

cela devient nécessaire. Par conséquent, nous venons en paix, porteurs d’un message vital.

Maintenant, nous devons parler du quatrième élément de programme par lequel vos visiteurs

cherchent à s’établir : l’hybridation. Ils ne sont pas capables de vivre dans votre environnement. Ils ont

 

besoin de votre vigueur physique. Ils ont besoin de votre affinité naturelle avec votre planète. Ils ont

besoin de vos capacités reproductrices. Ils veulent aussi vous lier à eux de cette manière parce qu’ils

comprennent que cela assure la fidélité. Cela établit leur présence chez vous d’une certaine manière

car si la progéniture d’un tel programme aura avec vous des liens de sang, elle portera tout de même

allégeance aux visiteurs. Cela vous paraît peut-être incroyable. Pourtant, c’est tellement réel.

Les visiteurs ne sont pas ici pour vous priver de vos capacités reproductrices. Ils sont ici pour

s’établir. Ils veulent que l’humanité croit en eux et qu’elle les serve. Ils veulent que l’humanité travaille

pour eux. Ils promettront n’importe quoi, offriront n’importe quoi et feront n’importe quoi pour y arriver.

Mais, même s’ils possèdent un fort pouvoir de persuasion, ils sont tout de même peu nombreux.

Toutefois, leur influence grandit et leur programme de croisement, en application depuis plusieurs

générations déjà, sera éventuellement efficace. Il y aura des êtres humains d’intelligence supérieure

mais qui ne représenteront pas la famille humaine. De telles situations sont possibles et elles se sont

très souvent produites ailleurs. Vous n’avez qu’à consulter votre propre histoire pour constater l’impact

des cultures et des races les unes sur les autres et jusqu’à quel point ces interactions peuvent

influencer et dominer.

Nous apportons donc avec nous des nouvelles importantes, des nouvelles sérieuses. Mais, soyez

courageux, car ce n’est pas le temps d’être ambivalents. Ce n’est pas le temps d’essayer de fuir. Ce

n’est pas le temps de vous préoccuper de votre propre bonheur. C’est le temps d’offrir votre

contribution au monde, de fortifier la famille humaine et de faire surgir les capacités naturelles qui

existent chez les gens – celles de voir, de savoir, d’agir en harmonie les uns avec les autres. Ces

capacités ont le pouvoir de contrecarrer l’influence qui vient placer son ombrage sur l’humanité à cette

époque-ci ; elles doivent donc être cultivées et partagées. Cela est crucial.

Voilà notre recommandation. Nos intentions sont bonnes. Réjouissez-vous d’avoir des alliés dans

la GC, car vous en aurez besoin. Vous entrez dans un vaste univers, rempli de forces et d’influences

que vous n’avez pas encore appris à contrecarrer. Vous pénétrez dans un champ plus étendu de

l’expression de la vie. Et vous devez vous y préparer. Nos messages font partie de la préparation.

Une autre partie de la préparation vous parvient en ce moment. Elle ne vient pas de nous ; elle vient

du Créateur de toutes vies. Elle arrive à point car le moment est venu pour l’humanité de devenir forte

et sage. Vous en avez la capacité. Et les événements et circonstances de votre vie créent un

immense besoin de développer ces qualités.

 


DEUXIÈME EXPOSÉ

Dessin représentant la vision des gens de Dulali au Nigéria.
Dessin représentant la vision des gens de Dulali au Nigéria.

Un défi à la liberté humaine

 

Vous vous apprêtez à entamer une période très dangereuse et très importante de votre

développement collectif. Vous êtes à la veille d’émerger dans une plus Grande Communauté de vie

intelligente. Vous rencontrerez d’autres êtres qui viennent chez vous pour protéger leurs intérêts et

découvrir quelles occasions s’offrent à eux. Ils ne sont ni des anges ni des êtres angéliques. Ils ne

sont pas des entités spirituelles. Ils viennent s’approprier vos ressources naturelles, créer des

alliances et gagner un avantage sur un monde en émergence. Ils ne sont pas diaboliques. Ils ne sont

pas des saints. En ce sens, ils vous ressemblent beaucoup. Ils sont simplement menés par leurs

besoins, leurs associations, leurs croyances et leurs buts collectifs.

C’est une époque très importante pour l’humanité, mais cette dernière n’est pas préparée. De notre

poste d’observation, nous pouvons constater cela sur une vaste échelle. Nous ne nous impliquons

pas dans la vie journalière des citoyens du monde. Nous n’essayons pas de persuader des

gouvernements ou de mettre la main sur certaines parties du monde ou sur certaines ressources

naturelles. Mais nous observons, et nous souhaitons rapporter ce que nous observons, car c’est là la

raison de notre présence, c’est notre mission.

Les Invisibles nous ont dit que beaucoup de gens chez vous ressentent ces temps-ci un inconfort

étrange, un sentiment d’urgence vague, une sensation que quelque chose va se passer et que

quelque chose doit être fait. Il n’existe peut-être rien dans leur sphère d’expérience journalière qui

justifie ces sensations plus profondes, qui justifie l’importance de ces sensations, ou qui donne de la

substance à leur expression. Nous pouvons comprendre cela parce que nous avons nous-mêmes

traversé de telles périodes au cours de notre histoire. Nous représentons plusieurs races qui se sont

 

alliées pour supporter l’émergence de la connaissance et de la sagesse dans l’univers, en particulier

chez les races qui sont sur le point d’émerger dans la GC. Ces dernières sont particulièrement

vulnérables à l’influence étrangère et à la manipulation. Elles peuvent facilement se méprendre sur

leur situation – cela va sans dire – car, comment pourraient-elles comprendre la signification et la

complexité de la vie dans l’univers ? C’est pourquoi nous souhaitons ajouter notre petite contribution

pour préparer et instruire l’humanité.

Dans le cadre de notre première présentation, nous vous avons offert une description générale du

plan d’Intervention que vos visiteurs développent sous quatre aspects. Le premier domaine

d’influence a trait aux gens importants, occupant des positions significatives dans les gouvernements

et à la tête des institutions religieuses. Le deuxième domaine d’influence touche les gens qui ont une

inclination spirituelle et qui souhaitent s’ouvrir aux plus grands pouvoirs qui existent dans l’univers. Le

troisième domaine de participation se rapporte aux établissements que les visiteurs construisent chez

vous, dans des endroits stratégiques, près des centres populeux où leur capacité d’influencer

l’environnement mental peut être mise à profit. Et pour finir, nous avons parlé de leur programme de

croisement génétique avec les êtres humains, un programme qui fonctionne depuis pas mal de temps.

Nous comprenons combien ces nouvelles peuvent être inquiétantes et peut-être combien

décevantes pour beaucoup de gens qui espéraient bien davantage et qui s’attendaient à ce que les

visiteurs venant de l’espace apportent des bénédictions et de grands bienfaits à l’humanité. Il est

naturel peut-être de supposer ces choses et de les espérer, mais la communauté plus vaste dans

laquelle l’humanité émerge est un environnement difficile et compétitif, en particulier dans ces régions

de l’univers où de nombreuses races différentes rivalisent entre elles et entrent en interaction pour

échanger et commercer. Votre planète est située dans une région comme celle-là. Cela peut vous

paraître incroyable parce qu’il vous a toujours semblé que vous viviez dans l’isolement, seuls dans le

vaste vide spatial. Mais en fait, vous vivez dans une partie habitée de l’univers où les échanges et le

commerce sont établis et où les traditions, les interactions et les associations sont toutes anciennes.

Et par surcroît, vous habitez un endroit magnifique – un monde présentant une grande diversité

biologique, une planète splendide dont la beauté contraste avec l’austérité de tant d’autres mondes.

 

Cependant, cela ajoute également à l’urgence de votre situation et pose un risque authentique, car

vous possédez ce que beaucoup d’autres voudraient avoir pour eux-mêmes. Ils ne cherchent pas à

vous détruire mais à gagner votre allégeance et à vous rallier à leur vision afin de pouvoir tirer profit

de votre existence sur terre et de vos activités. Vous émergez dans un ensemble de circonstances

bien assises et compliquées. Ici, vous ne pouvez pas vous comporter comme des petits enfants et

croire en la bonté et aux bénédictions de tous ceux que vous croisez en chemin. Vous devez grandir

en sagesse et devenir capables de discerner, comme nous sommes devenus sages et clairvoyants à

travers nos histoires difficiles. Maintenant, l’humanité devra apprendre la façon d’être de la plus

Grande Communauté, relativement aux complexités d’interaction entre les races, aux complexités du

commerce et aux manipulations subtiles d’associations et d’alliances qui sont établies entre les

mondes. C’est une période difficile mais importante pour l’humanité, une période grandement

prometteuse à condition que les gens s’engagent dans une préparation sérieuse.

Maintenant, dans cette deuxième présentation, nous aimerions élaborer sur l’intervention dans les

affaires humaines que se permettent plusieurs groupes de visiteurs, sur ce que cela peut vouloir dire

pour vous et sur ce que cela exigera. Nous ne voulons pas vous inciter à la peur, mais nous voulons

réveiller votre sens de la responsabilité, faire naître une plus grande conscience et vous encourager à

vous préparer à la vie à laquelle vous participerez, une vie plus élargie mais également une vie

présentant des problèmes et des défis plus grands.

Nous avons été envoyés ici par le pouvoir spirituel et la présence des Invisibles. Peut-être

penserez-vous à eux de manière amicale comme étant des anges, mais dans la GC, leur rôle est plus

grand et leur participation et leurs alliances sont profondes et pénétrantes. Leur pouvoir spirituel existe

pour bénir les êtres sensibles de tous les mondes et en tous lieux et pour encourager le

développement d’une connaissance et d’une sagesse plus profondes qui rendront possible la douce

apparition de relations entre les mondes et à l’intérieur des mondes. Nous sommes ici en leur nom. Ils

nous ont demandé de venir. Et c’est eux qui nous ont fourni en grande partie l’information que nous

possédons, information que nous ne pouvions pas rassembler nous-mêmes. Avec eux, nous avons

beaucoup appris sur votre nature, sur vos capacités, vos forces, vos faiblesses et votre grande

vulnérabilité. Nous pouvons comprendre ces choses parce que les mondes d’où nous venons ont

passé ce grand seuil d’émergence dans la GC. Nous avons beaucoup appris. Nous avons également

beaucoup souffert à cause de nos erreurs, mais nous espérons que l’humanité, elle, pourra les éviter.

Nous venons donc non seulement outillés de notre propre expérience, mais avec une conscience

et une direction plus profondes que les Invisibles nous ont communiquées. Nous observons votre

monde d’un emplacement proche, et nous surveillons les communications de ceux qui vous visitent.

Nous connaissons leur identité. Nous savons d’où ils viennent et pourquoi ils sont ici. Nous ne

rivalisons pas avec eux, car nous ne sommes pas ici pour exploiter votre monde. Nous nous

considérons les Alliés de l’humanité, et nous espérons que vous en viendrez à nous considérer

comme tel, car c’est ce que nous sommes. Et quoique nous ne puissions pas vous le prouver, nous

espérons le démontrer à travers nos paroles et à travers la sagesse de notre conseil. Nous espérons

vous préparer à ce qui vous attend. Nous accomplissons notre mission avec un sentiment d’urgence,

car l’humanité est très en retard dans ses préparatifs pour se joindre à la GC. Il y a de cela des

décennies, de nombreuses tentatives ont été faites pour prendre contact avec les êtres humains et les

préparer à leur avenir, mais elles n’ont pas réussies. Quelques personnes seulement avaient pu être

rejointes, et selon ce qu’on nous en a dit, beaucoup de ces contacts ont été mal interprétés et ont été

utilisés par d’autres pour des buts différents.

Par conséquent, nous avons été envoyés à la place de ceux qui sont venus avant nous pour offrir

notre aide à l’humanité. Nous travaillons ensemble à cette cause que nous partageons. Nous ne

représentons pas un puissant pouvoir militaire mais plutôt une alliance secrète et sacrée. Nous ne

voulons pas voir perpétrer sur Terre le genre d’affaires qui se passe dans la GC. Nous ne voulons pas

voir l’humanité perdre sa liberté et son autodétermination. Ce sont de vrais risques. Pour cette raison,

nous vous encourageons à réfléchir sérieusement à nos paroles, sans frayeur si c’est possible, et

avec le genre de conviction et de détermination qui résident, nous le savons, au coeur de tous les

humains.

 

Aujourd’hui et demain et le jour suivant, vos visiteurs animés de motifs intéressés s’activent et

s’activeront pour établir un réseau d’influence auprès de la race humaine. Ils sentent qu’ils viennent ici

pour sauver la Terre de la bêtise humaine. Quelques-uns croient même qu’ils sont ici pour sauver

l’humanité d’elle-même. Ils sentent qu’ils sont dans leur droit et ils ne considèrent pas leurs actions

inappropriées ou immorales. D’après leur système d’éthique, ils considèrent ce qu’ils font comme

étant raisonnable et important. Cependant, une telle approche n’est pas justifiable aux yeux des

amants de la liberté.

Nous observons les activités grandissantes des visiteurs. Ces derniers sont de plus en plus

nombreux d’une année à l’autre. Ils viennent de loin. Ils apportent des provisions. Ils solidifient leur

engagement et approfondissent leur participation. Ils établissent des postes de communication en de

nombreux endroits de votre système solaire. Ils ont observé toutes vos incursions initiales dans

l’espace et ils vont contrecarrer et faire échouer tout ce qu’ils jugeront perturbateur de leurs activités.

Ils cherchent à établir leur contrôle non seulement sur votre planète mais sur la région qui l’entoure.

C’est qu’il y a ici des forces en compétition. Chacune d’elles représente une alliance de plusieurs

races.

Maintenant, parlons du dernier des quatre domaines que nous avons mentionnés dans notre

premier exposé : leur programme d’hybridation entre eux et les êtres humains. Laissez-nous d’abord

vous fournir quelques informations relativement à cet aspect de votre histoire. Il y a des milliers

d’années terrestres, plusieurs races vinrent se croiser avec les êtres humains pour injecter une plus

grande intelligence et une meilleure faculté d’adaptation dans vos gènes. Cela mena à l’apparition

plutôt soudaine de celui que vous appelez “l’homme moderne”. Ce dernier développa du même coup

la capacité de dominer son environnement et d’y exercer un certain pouvoir. C’était il y a longtemps.

Cependant, le programme de croisement qui a cours en ce moment n’est pas du tout le même. Il

est conduit et appliqué par des êtres différents et diverses alliances. Ces êtres cherchent à créer un

être humain qui fera partie de leur association par hybridation mais qui aura la capacité de survivre

dans votre monde et qui possédera une affinité naturelle avec lui. Vos visiteurs ne peuvent pas vivre à

la surface de la Terre. Ils doivent, soit chercher à s’abriter sous terre – et c’est ce qu’ils font pour le

moment, soit vivre à bord de leurs vaisseaux spatiaux qu’ils gardent souvent cachés dans les

profondeurs sous-marines. Ils veulent se croiser avec l’humanité pour protéger leurs intérêts ici,

principalement les ressources naturelles. Ils veulent s’assurer de l’allégeance des êtres humains ;

donc, depuis plusieurs générations, ils appliquent un programme de croisement qui s’est

passablement développé au cours des vingt dernières années.

Ils visent deux objectifs. Tel que mentionné auparavant, les visiteurs veulent d’abord créer un être

d’apparence humaine capable de vivre parmi vous mais qui sera aussi un des leurs et qui possèdera

de meilleurs atouts et capacités. Le deuxième objectif de ce programme est d’influencer tous ceux

qu’ils rencontrent et d’encourager les gens à les aider dans leur entreprise. Les visiteurs veulent

l’assistance humaine, ils en ont besoin. Cela fait avancer leur programme sous tous ses aspects. Ils

vous considèrent précieux. Cependant, ils ne vous considèrent pas comme leurs pairs ou leurs égaux.

Utiles : c’est comme cela que vous êtes perçus. Donc, chez tous ceux qu’ils rencontreront, chez tous

ceux qu’ils kidnapperont, les visiteurs chercheront à faire naître ce sens de leur supériorité, de leur

valeur et de la valeur et la signification de leurs efforts sur la Terre. Ils diront à tous ceux qu’ils

contacteront qu’ils sont ici pour accomplir de bonnes choses, et ils assureront ceux qu’ils ont capturés

qu’ils n’ont pas besoin d’avoir peur. Et avec ceux qui paraissent particulièrement réceptifs, ils

essaieront d’établir des alliances – un sens partagé de l’objectif, même un sens partagé d’identité et

de famille, d’héritage et de destin.

Dans le cadre de leur programme d’implantation, les visiteurs ont étudié votre physiologie et votre

psychologie en profondeur, et ils tireront parti des désirs des gens, en particulier ces choses que les

gens veulent mais qu’ils n’ont pas été capables d’obtenir par eux-mêmes, telles que la paix et l’ordre,

la beauté et la tranquillité. Ces choses seront offertes et certains y croiront. D’autres aspirations seront

simplement utilisées au besoin.

 

Vous devez comprendre à ce point-ci que les visiteurs croient que tout cela est entièrement

approprié pour préserver la Terre. Ils sentent qu’ils rendent un fier service à l’humanité ; ils y vont

donc à fond dans la persuasion. Malheureusement, cela démontre une grande vérité qui a cours dans

la GC – que la vraie sagesse et la vraie connaissance sont aussi rares dans l’univers qu’elles ne

doivent vous le paraître dans votre monde. Il est naturel pour vous d’espérer et de vous attendre à ce

que les autres races aient dépassé la malhonnêteté, les poursuites égoïstes, la compétition et le

conflit. Mais, hélas, ce n’est pas le cas. Une technologie supérieure n’élève pas la force mentale et

spirituelle des individus.

Aujourd’hui, bien des gens sont kidnappés à répétition. Vu que l’humanité est très superstitieuse et

qu’elle cherche à nier les choses qu’elle ne peut pas comprendre, cette malheureuse activité se

poursuit avec un succès considérable. Il y a en ce moment des individus hybrides, en partie humain,

en partie extraterrestre, qui vivent parmi vous. Il n’y en a pas beaucoup, mais leur nombre grandira.

Peut-être qu’un jour vous en rencontrerez. Ils vous ressembleront mais ils seront différents. Vous

penserez qu’ils sont des êtres humains, mais quelque chose d’essentiel paraîtra manquer chez eux,

quelque chose qui a de la valeur dans votre monde. Il est possible de pouvoir les reconnaître et de les

identifier, mais pour pouvoir le faire, vous auriez besoin de développer vos talents relatifs à

l’environnement mental et d’apprendre   ce que connaissance et sagesse signifient dans la plus Grande

Communauté.

Nous sentons que cet apprentissage est d’une importance capitale, car nous sommes témoins de

tout ce qui se passe chez vous à partir de notre poste d’observation, et les Invisibles nous informent

de ce que nous ne pouvons pas voir ou de ce qui nous est inaccessible. Nous comprenons ces

événements, car ils se sont déroulés maintes fois dans la GC, alors que l’influence et la persuasion se

trouvent dirigées vers des races qui sont trop faibles ou trop vulnérables pour y répondre

efficacement.

Nous espérons et nous sommes confiants que vous, lecteurs, ne penserez pas que ces intrusions

dans la vie humaine sont bénéfiques. Ceux qui sont affectés seront influencés à penser que ces

rencontres sont salutaires, pour eux-mêmes et pour le monde. Les aspirations spirituelles des gens,

leur désir de paix et d’harmonie, de famille et d’inclusion… tous ces points seront couverts par les

visiteurs. Sans une sagesse aiguisée de votre part et sans une certaine préparation, ces thèmes qui

représentent quelque chose de si spécial pour la famille humaine vous rendent très vulnérables. Seuls

ces individus qui sont forts en connaissance et en sagesse peuvent percevoir la tromperie derrière

ces persuasions. Ils sont les seuls à pouvoir constater la déception perpétrée contre la famille

humaine. Ils sont les seuls à pouvoir protéger leur esprit contre l’influence qui empoisonne

l’environnement mental en tant d’endroits dans le monde aujourd’hui. Ils seront les seuls à voir et à

savoir.

Nos paroles ne suffiront pas. Tous les humains doivent apprendre à distinguer et à savoir. Nous

pouvons seulement vous y encourager. Notre venue chez vous s’est produite parallèlement à la

présentation de l’enseignement de la spiritualité telle qu’elle se pratique dans la plus Grande

Communauté. Oui, l’enseignement qui constitue la préparation est offert sur Terre, en ce moment.

C’est pourquoi nous pouvons être une source d’encouragement. Si ce n’était pas le cas, nous

saurions que nos avertissements et notre encouragement ne seraient pas adéquats et

n’accompliraient rien. Le Créateur et les Invisibles veulent préparer l’humanité pour la plus Grande

Communauté. En fait, c’est le besoin le plus pressant de l’humanité en ce moment.

Par conséquent, nous vous encourageons à ne pas croire que le fait que des étrangers

s’approprient des êtres humains, leurs enfants et leurs familles, présente un quelconque avantage

pour l’humanité. Nous devons insister sur ce point. Votre liberté est précieuse. Votre liberté

individuelle et votre liberté en tant que race sont précieuses. Cela nous a pris tellement de temps à

regagner notre liberté. Nous ne voulons pas vous voir perdre la vôtre.

Le programme d’hybridation actuellement en cours se poursuivra. La seule manière de le bloquer

est que les gens embrassent une plus grande conscience et un sens de la souveraineté intérieure.

Seuls ces changements mettront fin à ces intrusions. Seuls ces changements exposeront la tromperie

 

qui s’y cache. Il est difficile pour nous d’imaginer combien tout cela doit être affreux pour les gens, ces

hommes, ces femmes, les petits, qui subissent ce traitement, cette rééducation, cette pacification.

Selon nos valeurs, cela paraît odieux, et pourtant nous savons que ces choses se produisent dans la

GC et qu’elles se produisaient déjà d’aussi loin qu’on s’en souvienne.

Peut-être que nos exposés engendreront de plus en plus de questions. Cela est sain et naturel,

mais nous ne pouvons pas répondre à toutes vos questions. Vous devez prendre les moyens de

trouver les réponses pour vous-mêmes. Mais vous ne pouvez le faire sans une préparation, et vous

ne pouvez le faire sans une orientation. À ce point-ci, il nous semble que l’humanité dans son

ensemble soit incapable de différencier entre une véritable manifestation spirituelle et une

présentation émanant de membres de la GC qui ont certains pouvoirs. C’est une situation vraiment

difficile parce que vos visiteurs peuvent projeter des images, ils peuvent parler aux citoyens à travers

l’environnement mental et leurs paroles peuvent être entendues et retransmises par ces citoyens. Ils

peuvent ainsi vous mystifier parce que vous ne possédez pas encore ce genre de talent ou le

discernement pour l’identifier.

L’humanité n’est pas unie. Elle est fracturée. Elle est en lutte contre elle-même. Cela vous rend

extrêmement vulnérables à l’intervention extérieure et à la manipulation. Vos visiteurs comprennent

que vos désirs spirituels et vos inclinations vous rendent particulièrement vulnérables et bons sujets

d’utilisation. Il est tellement difficile d’acquérir une véritable objectivité par rapport à ces choses. Ce fut

un grand défi également pour nous. Mais, ceux qui souhaitent rester libres et exercer leur

autodétermination au sein de la GC doivent développer ces compétences, et ils doivent conserver

leurs propres ressources naturelles pour éviter d’avoir à les obtenir des autres. Si votre monde perd

son autosuffisance, il perdra beaucoup de sa liberté. Si vous devez voyager au loin, dans l’espace,

pour y chercher les ressources dont vous avez besoin pour vivre, alors vous cédez beaucoup de votre

pouvoir aux autres. Les ressources de votre monde diminuent rapidement et cela cause une

inquiétude profonde chez ceux qui vous observent de loin. Cela inquiète également vos visiteurs, car

ils veulent prévenir la destruction de votre environnement, pas pour votre bien mais pour le leur.

Le programme d’hybridation n’a qu’un but, et c’est de permettre aux visiteurs d’établir une présence

et une influence dominante sur la Terre. Ne pensez pas qu’il leur manque quelque chose d’autre que

vos ressources ; de leur point de vue, c’est la seule chose dont ils ont besoin. Ne pensez pas qu’ils

ont besoin de votre humanité. Ils ne veulent votre humanité que pour s’assurer d’une emprise sur

votre monde. N’en soyez pas flattés. Ne vous prélassez pas dans de telles pensées. Elles sont

injustifiées. Si vous pouvez arriver à voir la situation clairement telle qu’elle se présente en réalité,

vous verrez et vous discernerez ces choses par vous-mêmes. Vous comprendrez pourquoi nous

sommes ici et pourquoi l’humanité a besoin d’alliés dans une communauté plus vaste de vie

intelligente. Et vous verrez l’importance d’acquérir une plus grande connaissance et une plus grande

sagesse et d’approfondir la spiritualité présente dans la vaste communauté qui vous entoure.

Étant donné que vous émergez dans un environnement où la connaissance et la sagesse sont

vitales pour garantir le succès, pour rester libres, pour assurer bonheur et force, vous devez faire

croître ces qualités en vous si vous voulez vous établir en tant que race indépendante dans la GC.

Cependant, à l’heure actuelle, votre indépendance diminue de jour en jour. Et il se peut que vous ne

puissiez pas vous rendre compte de la perte de votre liberté, quoique vous puissiez en avoir une

certaine impression. Comment le pourriez-vous ? Vous ne pouvez pas quitter votre sphère et être

témoins des événements qui l’entourent. Vous n’avez pas accès aux engagements politiques et

commerciaux des forces extraterrestres qui opèrent chez vous, en ce moment, pour comprendre leur

complexité, leur morale ou leurs valeurs.

N’allez jamais croire qu’une race qui voyage dans l’espace pour des fins commerciales est

spirituellement avancée. Ceux qui cherchent le commerce, cherchent l’avantage. Ceux qui voyagent

d’un monde à l’autre, ceux qui sont prospecteurs de ressources, ceux qui cherchent à planter leurs

propres drapeaux, ne sont pas ceux que vous considéreriez être des âmes spirituellement avancées.

Nous ne les considérons pas spirituellement avancés. Il y a le pouvoir matériel, et il y a le pouvoir

spirituel. Vous pouvez faire la différence entre ces concepts ; mais maintenant, il est nécessaire de

faire cette différence dans le contexte d’un plus grand environnement.

Nous vous suggérons donc de cultiver un sens de l’engagement ; nous vous encourageons de tout

coeur à maintenir votre liberté, à devenir forts et habiles à discerner, et à de ne pas accepter les

persuasions ou les promesses de paix, de pouvoir et d’inclusion venant de ceux que vous ne

connaissez pas. Et ne vous consolez pas en pensant que tout cela se terminera pour le mieux pour

l’humanité, ou même pour vous personnellement, car cela n’est pas sage. Le Sage, où qu’il vive, doit

apprendre à voir la réalité de la vie autour de lui et il doit apprendre également à négocier cette vie de

manière profitable.

Par conséquent, acceptez notre encouragement. Nous reparlerons de tout cela et nous illustrerons

l’importance d’acquérir du discernement et de la discrétion. Et nous parlerons davantage des

domaines dans lesquels vos visiteurs s’impliquent et qu’il est très important que vous connaissiez.

Nous espérons que vous pourrez recevoir ce que nous avons à dire.

 

 


 

LE TROISIÈME EXPOSÉ

 

Un grand avertissement

 

 

Nous étions anxieux de vous apporter davantage d’informations sur les affaires de votre monde et de

vous aider à percevoir, si possible, ce que notre point d’observation privilégié nous permet de

constater. Nous nous rendons compte que cela sera difficile à recevoir et causera une bonne dose

d’inquiétude et de malaise, mais vous devez être informés.

Selon nous, la situation est très grave et nous pensons que ce serait terrible si les gens n’étaient

pas informés correctement. Il y a tant de tromperie dans le monde dans lequel vous habitez – et dans

beaucoup d’autres mondes également – que la vérité, pourtant apparente et évidente, n’est pas

reconnue pour ce qu’elle est, et ses signes et messages passent sans être détectés. Nous espérons

donc que notre présence aidera à éclaircir la situation et à identifier ce qui se passe vraiment. Nous

présentons ce que nous percevons, sans faire de compromis, car c’est là la raison de notre présence

ici : témoigner de ce qui se passe.

Avec le temps, vous en seriez peut-être venus à apprendre ces choses par vous-mêmes. Mais,

vous n’avez pas ce genre de temps ; il en reste très peu. L’humanité est très en retard dans sa

préparation pour accueillir chez elle les forces de la GC. Beaucoup de gens importants n’ont pas

répondu. Et l’intrusion chez vous s’est accélérée beaucoup plus vite que nous ne l’aurions pensé

possible au départ.

Il n’y a pas de temps à perdre ; nous vous encourageons vivement à partager cette information.

Comme nous l’avons indiqué dans nos messages antérieurs, le monde est infiltré et l’environnement

mental est conditionné et préparé. L’intention des visiteurs n’est pas d’exterminer les êtres humains

mais de les utiliser, d’en faire des ouvriers au service d’un collectif plus grand. Les institutions ont de

la valeur pour eux, et l’environnement naturel encore plus ; ils préfèrent les préserver et en faire

usage. Ils ne peuvent pas vivre ici ; donc, pour gagner votre allégeance et vous contrôler à distance,

ils emploient plusieurs des techniques décrites aux chapitres précédents. Nous continuerons à clarifier

ces choses à mesure que nous vous informons.

Notre arrivée ici fut contrecarrée par plusieurs facteurs, et le manque d’empressement de ceux que

nous devons atteindre directement n’est pas le moindre. Notre porte-parole, l’auteur de ce livre, est le

seul avec qui nous ayons pu établir un contact solide. Il y en a quelques autres qui se montrent

prometteurs, mais nous devons transmettre l’information fondamentale à notre porte-parole.

D’après nos informations, vos visiteurs considèrent les États-Unis comme le leader mondial ; le

plus grand déploiement d’énergie se manifestera donc là. Mais d’autres nations importantes seront

elles aussi contactées, car vos visiteurs reconnaissent qu’elles ont du pouvoir ; et le pouvoir est un

élément qu’ils comprennent, car ils suivent les ordres émanant de leur propre structure hiérarchique

sans poser de question et à un degré beaucoup plus grand que chez vous.

Ils tenteront de persuader les chefs des plus fortes nations de devenir réceptifs à leur présence et

d’accepter des cadeaux et des avantages en échange de leur coopération, avec la promesse de

bénéfices mutuels, allant même jusqu’à la promesse de la domination mondiale pour quelques-uns.

Certains autres qui arpentent les couloirs du pouvoir répondront à ces incitations, car ils penseront

qu’on leur présente une grande occasion d’éloigner de l’humanité le spectre d’une guerre nucléaire et

de la mener vers une nouvelle forme de communauté, une communauté qu’ils dirigeront suivant leurs

intérêts personnels. Pourtant, ces chefs se font avoir car ils ne recevront pas les clefs de ce domaine.

Ils seront simplement utilisés comme médiateurs durant la période de transition du pouvoir.

Vous devez comprendre cela. Ce n’est pas si complexe. Et c’est tellement évident pour nous qui

observons à partir d’un poste privilégié. Nous avons vu cela se produire ailleurs. C’est une des

manières dont les organisations de races établies qui possèdent leur propre collectif recrutent des

mondes en émergence tels que le vôtre. Ils croient fermement que leur ordre du jour est vertueux et

profitable pour vous, car l’humanité n’est pas très bien vue, et quoique vous soyez vertueux sous

certains aspects, de leur point de vue, vos fautes l’emportent sur votre potentiel. Nous ne sommes

 

pas de cette opinion ou nous ne serions pas ici, et nous ne vous offririons pas nos services en tant

qu’Alliés de l’humanité.

Par conséquent, vous faites face à l’heure actuelle à une grande difficulté, un grand défi : vous

devez comprendre qui sont vraiment vos alliés et vous devez être capables de les distinguer de vos

adversaires potentiels. C’est une question de discernement. Il n’y a pas de partis neutres qui soient

impliqués dans les affaires humaines. La Terre est bien trop précieuse, ses ressources sont

reconnues comme étant uniques et de valeur considérable. La vraie nature de l’intervention

extraterrestre est d’exercer son influence et son contrôle et finalement, d’établir ici sa domination.

Nous ne sommes pas les visiteurs. Nous sommes des observateurs. Nous ne réclamons aucuns

droits sur votre monde, et nous ne projetons pas de nous établir ici. Pour cette raison, nous restons

dans l’anonymat, car nous ne poursuivons pas de relations avec vous au-delà de notre capacité de

vous offrir notre conseil de cette manière. Nous ne pouvons pas contrôler le résultat. Nous pouvons

seulement vous conseiller sur les choix et décisions que vos gens doivent prendre à la lumière de ces

événements très importants.

L’humanité est très prometteuse et elle a cultivé un riche héritage spirituel, mais elle n’est pas

éduquée à la réalité de la vaste communauté dans laquelle elle est en train d’émerger. L’humanité est

divisée en elle-même et portée à la controverse, ce qui la rend donc vulnérable à la manipulation et à

l’intrusion venant d’au-delà de ses frontières. Les humains sont préoccupés par le quotidien, mais ils

ne font aucune place à la réalité de demain. Quel profit pourriez-vous possiblement retirer à rester

aveugles au plus grand mouvement social et à assumer que l’intervention qui se produit aujourd’hui

vous est bénéfique ? Sûrement, il n’y en a pas un parmi vous qui penserait ainsi si vous pouviez voir

la situation pour ce qu’elle est réellement.

Dans un sens, c’est une question de perspective. Nous pouvons voir et vous ne le pouvez pas, car

vous ne pouvez pas regarder par le bon bout de la lorgnette. Il vous faudrait vous éloigner de votre

planète, sortir de la sphère d’influence de votre Terre, pour voir ce que nous voyons. Et pourtant, si

nous voulons poursuivre notre observation, nous devons rester cachés car nous péririons sûrement

s’il nous arrivait d’être découverts. C’est que vos visiteurs considèrent leur mission ici comme revêtant

la plus haute importance, et ils considèrent la Terre comme étant leur plus grande promesse parmi

bien d’autres. Ils n’arrêteront pas à cause de nous. Donc, c’est votre propre liberté que vous devez

chérir et que vous devez défendre. Nous ne pouvons pas le faire pour vous.

Tout groupe planétaire qui cherche à établir sa propre unité, sa liberté et son autodétermination

dans la GC, doit établir lui-même cette liberté, et la défendre si nécessaire. Sinon, la domination se

produira certainement et elle sera complète.

Pourquoi vos visiteurs veulent-ils votre monde ? C’est tellement évident. Ce n’est pas YRXV qui les

intéressez tout particulièrement. Ce sont les ressources biologiques de votre planète et également la

place stratégique qu’occupe votre système solaire. Vous ne leur êtes utiles que dans la mesure où

ces éléments ont une valeur et qu’ils sont utilisables. Ils vous offriront ce que vous désirez et ils diront

ce que vous voulez entendre. Ils vous offriront des récompenses ; ils utiliseront vos religions et vos

idéaux religieux pour gagner votre confiance et vous faire croire qu’ils comprennent mieux que vous

les besoins de votre société et qu’ils seront capables de combler ces besoins d’instaurer une plus

grande sérénité chez vous. Étant donné que l’humanité paraît incapable d’établir elle-même l’unité et

l’ordre, beaucoup de gens ouvriront leur esprit et leur coeur à ceux qu’ils croient capables d’accomplir

ces objectifs pour eux.

Dans le deuxième exposé, nous avons parlé brièvement du programme de croisement. Quelquesuns

ont entendu parler de ce phénomène, et nous savons qu’il y a eu quelques discussions portant

sur le sujet. Les Invisibles nous ont dit que l’idée de l’existence d’un tel programme fait son chemin,

mais aussi incroyable que cela paraisse, les gens ne peuvent pas percevoir les implications

évidentes, étant donné leurs préférences en la matière et le fait qu’ils soient si mal équipés pour faire

face à ce qu’une telle intervention pourrait signifier. Concrètement, ce programme de croisement est

une tentative de fondre ensemble la faculté d’adaptation de l’humanité à son monde physique avec la

conscience collective des visiteurs et leurs esprits interconnectés. Une telle progéniture serait en

 

position parfaite pour fournir le nouveau leadership de l’humanité, un leadership né des intentions des

visiteurs et de leur campagne. Ces individus auraient des liens de sang chez vous ; les humains qui

leur seraient apparentés accepteraient leur présence. Pourtant, l’esprit et le coeur de ces hybrides ne

seraient pas avec vous. Et s’ils venaient à ressentir de la sympathie pour vous, en raison de votre

condition actuelle et future, ils n’auraient pas l’autorité personnelle pour vous assister ou pour résister

à la conscience collective qui les a pris en charge et qui leur a donné la vie, étant donné qu’ils ne

seraient pas eux-mêmes entraînés à la Voie de la connaissance et de la perception .

Vous voyez, les visiteurs n’accordent aucune valeur à la liberté individuelle. Ils la considèrent

imprudente et étourdie. Ils ne comprennent que leur propre conscience collective qu’ils considèrent

privilégiée et bénie. Et pourtant, ils ne peuvent pas accéder à la vraie spiritualité, appelée la

Connaissance dans l’univers, car la connaissance naît d’une découverte individuelle de soi et de

relations de haut calibre. Ni l’un ni l’autre de ces phénomènes ne sont présents dans la constitution

sociale des visiteurs. Ils ne peuvent pas penser par eux-mêmes. Leur volonté ne leur appartient pas

en propre. Par conséquent, ils ne peuvent pas respecter le projet de développer ces deux grands

phénomènes chez vous, et ils ne sont certainement pas en position de prendre en charge de telles

choses. Ils ne recherchent que la conformité et l’allégeance. Et les enseignements spirituels qu’ils

vous offriront ne serviront qu’à rendre les êtres humains obéissants, ouverts et naïfs, afin de se voir

offrir une confiance qu’ils n’ont jamais gagnée.

Nous avons vu ces choses auparavant, en d’autres endroits. Nous avons vu des mondes entiers

tomber sous le contrôle de collectifs semblables, car ils sont nombreux dans l’univers. Ils font du

commerce à l’échelle interplanétaire, sillonnant ainsi de vastes régions ; pour ces raisons, ils adhèrent

à une conformité stricte et sans déviation. Il n’y a aucune individualité parmi eux, au moins aucune

que vous puissiez reconnaître.

Nous ne sommes pas sûrs que nous puissions vous donner un exemple concret, tiré de votre

propre expérience, mais on nous a dit que certaines multinationales traversent les barrières culturelles

chez vous, qu’elles sont terriblement puissantes et qu’elles sont dirigées par une poignée d’individus

seulement. C’est peut-être une bonne analogie. Cependant, ce que nous décrivons est tellement plus

puissant, envahissant et bien établi que n’importe quoi d’autre que vous pourriez offrir en exemple à

partir de vos sociétés.

La peur peut être une force destructrice chez toute vie intelligente, c’est vrai. Pourtant, elle sert

bien un but, un seul et unique but, lorsque son message est perçu correctement. Elle informe celui qui

la ressent de la présence d’un danger. Nous comprenons le risque que vous courez ; c’est la raison

de notre inquiétude et la nature de notre peur. La vôtre vient du fait que vous ne savez pas ce qui se

produit ; donc, c’est une peur destructrice. C’est une peur qui ne peut pas alimenter votre pouvoir

personnel ou qui ne vous laisse pas savoir qu’il est impératif que vous compreniez ce qui se passe

chez vous. Lorsque vous devenez des citoyens informés, la peur se transforme alors en inquiétude et

l’inquiétude se transforme en action constructive. Nous ne connaissons pas d’autre façon de décrire

cela.

Le programme d’hybridation chemine vers la réussite. Des êtres hybrides, nés de la conscience

des visiteurs et de leur effort collectif, circulent déjà parmi vous. Pour l’instant, ils ne sont pas

capables de résider à la surface de la planète pour de longues périodes de temps ; mais dans

quelques années seulement, ils pourront le faire en permanence. Telle sera la perfection de leur génie

génétique qu’ils paraîtront seulement légèrement différents de vous, plus dans leur manière d’être et

dans leur présence que dans leur apparence physique, à un point tel qu’ils passeront

vraisemblablement inaperçus et qu’ils ne seront pas reconnus. Cependant, ils posséderont des

facultés mentales plus grandes. Et cela leur donnera un avantage que vous ne pourrez égaler à moins

que vous ne soyez formés à certaines techniques de perception.

Telle est la plus grande réalité dans laquelle l’humanité est en train d’émerger – un univers rempli

de merveilles et d’horreurs, un univers d’influence, un univers de compétition, mais également un

univers rempli de grâce, tout comme l’est votre propre monde mais sur une échelle infiniment plus

 

grande. Le paradis que vous cherchez n’est pas ici. Par contre, les forces avec lesquelles vous devez

vous mesurer sont ici. C’est le plus grand portail que votre race aura jamais à traverser. Chaque

membre de notre groupe a fait face à une pareille situation chez lui ; il y a eu bien des échecs et

seulement quelques succès. Les races d’êtres qui peuvent maintenir leur liberté et leur isolement

doivent devenir fortes et unies ; et pour vraisemblablement protéger cette liberté, elles finissent tôt ou

tard par se dégager à un très grand degré des relations interactives qu’elles entretenaient avec les

autres membres de la plus Grande Communauté.

Si vous réfléchissez à tout ceci, peut-être y verrez-vous des corollaires dans votre société. Les

Invisibles nous ont amplement parlé de votre développement spirituel et à quel point il est prometteur,

mais ils nous ont aussi informés que vos prédispositions spirituelles et idéaux sont grandement

manipulés en ce moment. Il y a des enseignements complets qui sont actuellement introduits dans le

monde et qui professent l’obéissance et la suspension des capacités de discerner pour ne valoriser

que ce qui est très agréable et confortable. Ces enseignements sont donnés afin de mettre hors

fonction la capacité des gens d’accéder à la connaissance à l’intérieur d’eux-mêmes jusqu’à ce que

les gens en arrivent à se sentir complètement dépendants de forces plus grandes qu’ils ne peuvent

pas identifier. À ce point-là, ils suivront n’importe quelle voie qui leur est indiquée, et même s’ils

sentent qu’il y a là quelque chose qui cloche, ils n’auront plus le pouvoir de résister.

L’humanité vit depuis longtemps dans l’isolement. Peut-être croit-on qu’une telle intervention ne

peut pas avoir lieu et que chaque individu est le seul maître de sa propre conscience et de son esprit.

Ce ne sont là que des hypothèses. Par contre, on nous a dit que vos Sages ont appris à dépasser ces

concepts hypothétiques et qu’ils ont trouvé la force d’établir leur propre environnement mental.

Nous craignons que nos paroles ne vous rejoignent trop tard et qu’elles aient trop peu d’impact et

que celui que nous avons choisi pour nous recevoir ait trop peu d’assistance et de support pour

rendre cette information disponible. Il rencontrera l’incrédulité et la ridiculisation, car on ne le croira

pas, et ce dont il parlera contredira ce que plusieurs acceptent comme étant la vérité. Ceux qui sont

tombés sous la persuasion des étrangers lui feront tout particulièrement opposition, car ils n’ont aucun

choix en la matière.

Pour faire face à cette difficile situation, le Créateur de toute vie a fourni une méthode de

préparation, un enseignement qui cultive la capacité spirituelle et le discernement, le pouvoir et la

réalisation. Nous sommes étudiants d’un tel enseignement, comme beaucoup d’autres partout dans

l’univers. Cet enseignement est une forme d’intervention divine. Il n’appartient à aucun monde en

particulier. Il n’est la propriété d’aucune race. Il n’est pas centré autour d’un héros, d’une héroïne ou

d’un individu. Une telle préparation est maintenant disponible. Vous en aurez besoin. Selon nous,

c’est actuellement le seul élément qui puisse offrir à l’humanité une occasion de devenir sage et

perspicace dans l’expression de sa nouvelle vie dans la plus Grande Communauté.

Comme vous pouvez le constater en révisant votre propre histoire, les premiers individus à arriver

en terres nouvelles sont les explorateurs et les conquérants. Ils ne viennent pas pour des raisons

altruistes. Ils viennent chercher le pouvoir, les ressources et la domination. C’est la nature de la vie. Si

vous étiez bien versés dans les affaires de la GC, vous résisteriez à toute visite de votre monde à

moins qu’un accord mutuel n’ait été préalablement établi. Vous en sauriez assez pour ne pas

permettre à votre monde d’être si vulnérable.

À ce point-ci, il y a plus d’un collectif qui rivalise pour tirer profit de cet endroit. Cela place

l’humanité au milieu d’un ensemble de circonstances très exceptionnelles et pourtant très révélatrices.

C’est pourquoi les messages des visiteurs paraîtront souvent contradictoires. Il y a eu désaccord

parmi les groupes. Mais s’ils considèrent qu’il est dans leur intérêt de négocier, ils négocieront entre

eux. Toutefois, négocier est la limite car la compétition se poursuit toujours. Pour eux, votre valeur ne

tient qu’à votre utilité. Si vous n’êtes plus reconnus comme étant utiles, vous serez simplement

abandonnés.

Cela représente tout un défi pour les gens de votre monde – et en particulier pour ceux qui

occupent des positions de pouvoir et de responsabilité – de différencier une présence spirituelle d’une

visite d’un membre de la GC. Mais, comment pouvez-vous avoir le contexte nécessaire qui vous

 

 

permette de faire cette distinction ? Où pouvez-vous apprendre de pareilles choses ? Qui dans votre

monde peut vous apprendre ce qu’est la réalité de la plus Grande Communauté ? Seulement un

enseignement venant d’au-delà de votre monde peut vous préparer à la vie qui se vit au-delà de ce

monde, et la vie au-delà du monde est maintenant GDQV votre monde, cherchant à s’établir ici,

cherchant à étendre son influence, cherchant à gagner les esprits, les coeurs, les âmes des gens de

partout. C’est si simple… et tellement dévastateur.

Par conséquent, notre mission consiste à vous transmettre un signal d’alarme via ces messages,

mais cela ne suffit pas. Il doit y avoir une admission de votre part. Il doit y avoir une compréhension de

la réalité actuelle, au moins de la part d’un certain nombre de personnes. C’est le plus grand

événement de l’histoire – la plus grande menace à la liberté humaine et la plus grande occasion de

créer chez vous l’unité et la coopération. Nous reconnaissons ces grands avantages et ces

possibilités, mais avec chaque jour qui passe, ils disparaissent un peu plus, alors que de plus en plus

de gens sont capturés et que leur conscience est reprogrammée et reconstituée, alors que de plus en

plus de gens s’adonnent aux enseignements spirituels que les visiteurs encouragent et alors que de

plus en plus de gens deviennent plus consentants et moins capables de discerner.

Nous sommes venus à la demande des Invisibles en tant qu’observateurs. Advenant notre

réussite, nous resterons à proximité de votre monde le temps qu’il faut pour continuer à vous donner

cette information. Au-delà de cela, nous retournerons chez nous. Si nous devions rater notre mission

et que la vague se retourne contre l’humanité et si la grande noirceur devait couvrir le monde, la

noirceur de la domination, alors nous repartirions, notre mission infructueuse. D’une manière ou d’une

autre, nous ne pouvons pas rester avec vous ; toutefois, si votre situation semble tourner vers une

promesse de succès, nous resterons jusqu’à ce que vous soyez protégés, jusqu’à ce que vous

puissiez vous suffire à vous-mêmes. Cela inclut le pré-requis de l’autosuffisance. Si vous deviez

devenir dépendants d’un commerce avec les autres races, cela créerait un très grand risque de

manipulation venant d’ailleurs, car l’humanité n’est pas encore suffisamment forte pour résister au

pouvoir qui peut être exercé et qui est actuellement exercé dans l’environnement mental.

Les visiteurs essaieront de créer l’impression qu’ils sont “les Alliés de l’humanité.” Ils diront qu’ils

sont ici pour sauver l’humanité d’elle-même, qu’LOV sont les seuls à pouvoir offrir le grand espoir dont

l’humanité ne peut pas se prévaloir par elle-même, qu’ils sont les seuls à pouvoir établir un ordre

véritable et l’harmonie en ce monde. Mais cet ordre et cette harmonie seront les leurs, et non les

vôtres. Et vous ne pourrez jamais jouir du genre de liberté qu’ils promettent.

 


QUATRIÈME EXPOSÉ

 

Manipulation des traditions religieuses et des croyances

 

Pour vous permettre de comprendre les activités des visiteurs dans le monde aujourd’hui, nous

devons présenter de plus amples informations quant à l’influence qu’ils exercent sur les institutions

religieuses mondiales et les valeurs ainsi que sur les impulsions spirituelles fondamentales qui sont

communes à votre nature et qui sont, à bien des égards, communes à la vie intelligente dans bien des

parties de la plus Grande Communauté.

Nous devrions commencer en disant que les activités que les visiteurs conduisent sur Terre en ce

moment se sont déroulées bien des fois auparavant, dans beaucoup d’endroits différents, au sein de

nombreuses cultures différentes dans la GC. Vos visiteurs ne sont pas les initiateurs de ces activités

mais ils les mettent en oeuvre simplement à leur propre discrétion, étant donné qu’ils les connaissent

déjà et qu’ils l’ont fait auparavant.

Il est important pour vous de comprendre que des compétences dans les domaines de l’influence

et de la manipulation ont été développées à un très haut degré de fonctionnalité dans la GC. À

mesure que les races deviennent plus habiles et plus capables au plan technologique, elles exercent

des genres d’influences plus subtiles et plus envahissantes les unes sur les autres. Les êtres humains

n’ont pas encore cet avantage adaptatif puisqu’ils n’ont rivalisé qu’entre eux jusqu’à maintenant. C’est

une des raisons pour lesquelles nous vous présentons cette matière. Vous entrez dans un tout nouvel

ensemble de circonstances qui exige non seulement la culture de vos capacités inhérentes mais

également l’apprentissage de nouvelles compétences.

Bien que la situation de l’humanité soit unique, l’entrée d’une race dans la communauté plus vaste

est un événement qui s’est produit d’innombrables fois auparavant. Par conséquent, ce qui est

actuellement perpétré contre vous s’est également produit auparavant. La technique a été bien

développée et à notre avis, les visiteurs l’ont adaptée à votre nature avec une relative facilité.

Le Programme de pacification que les visiteurs appliquent rend en partie ce fait possible.

L’inclination naturelle vers les relations paisibles et le désir d’éviter la guerre et les conflits sont

admirables mais ces tendances peuvent être utilisées contre vous et elles le sont actuellement. Même

vos impulsions les plus nobles peuvent être utilisées à d’autres desseins. Vous avez constaté cela au

cours de votre propre histoire, dans vos propres sociétés et à l’intérieur de vous-mêmes. La paix ne

peut être établie que sur une fondation ferme de sagesse, de coopération et de véritable pouvoir.

L’humanité s’est naturellement efforcée d’établir des relations paisibles entre ses propres tribus et

nations. Cependant, elle fait maintenant face à un plus grand ensemble de problèmes et de défis.

Nous les envisageons comme des occasions de développement, car le défi d’émerger dans la GC

contient en lui-même le pouvoir de vous unir et de poser les fondations d’une unité authentique,

résistante et efficace.

Par conséquent, nous venons non pas pour critiquer vos institutions religieuses ou vos impulsions

et valeurs les plus fondamentales, mais pour illustrer comment elles sont actuellement utilisées contre

vous par ces races étrangères qui s’ingèrent dans votre monde. Et, si cela est possible, nous

souhaitons également encourager le bon emploi de vos talents et de vos réalisations en vue de

préserver votre monde, votre liberté et votre intégrité en tant que race dans le contexte de la plus

Grande Communauté.

Les visiteurs sont fondamentalement pratiques dans leur approche. C’est une force et une

faiblesse chez eux. Nos observations, ici et ailleurs, nous ont permis de conclure qu’il leur est difficile

de dévier de leurs plans. Ils ne sont pas bien adaptés au changement ; ils ne peuvent pas non plus

traiter très efficacement avec la complexité. Par conséquent, ils exécutent leur plan de manière

presque insouciante, car ils sentent qu’ils ont raison et qu’ils ont l’avantage. Ils ne croient pas que

l’humanité leur opposera de la résistance – en tout cas pas une résistance qui les affectera

grandement. Et ils sentent que leurs secrets et leur plan sont bien camouflés et qu’ils se situent audelà

de la compréhension humaine.

 

Vu sous cet angle, le fait de vous présenter ce matériel fait de nous leurs ennemis, au moins de

leur point de vue. Du nôtre cependant, nous essayons simplement de contrecarrer leur influence, de

vous offrir la compréhension dont vous avez besoin et de vous présenter la perspective sur laquelle

vous devez vous baser pour conserver votre liberté en tant que race et négocier avec les réalités de la

plus Grande Communauté.

Étant donné la nature pratique de leur approche, ils souhaitent accomplir leurs buts le plus

efficacement possible. Ils souhaitent unir l’humanité en autant que cela serve leurs objectifs et leurs

activités dans le monde. Pour eux, unir les êtres humains est un souci d’ordre pratique. Ils n’accordent

pas de valeur à la diversité culturelle ; ils ne lui en accordent certainement pas dans leurs propres

cultures. Par conséquent, ils essaieront si possible de l’extirper ou de la minimiser partout où ils

exerceront leur influence.

Dans notre message précédent, nous avons parlé de l’influence des visiteurs sur les nouvelles

formes de spiritualité – sur les nouvelles idées et les nouvelles expressions de divinité humaine et de

nature humaine véhiculées dans votre monde en ce moment. Maintenant, nous aimerions nous

concentrer sur les valeurs traditionnelles et les institutions que vos visiteurs cherchent à influencer et

qu’ils influencent aujourd’hui.

Étant donné qu’ils recherchent l’uniformité et la conformité, les visiteurs compteront sur les

institutions et les valeurs qu’ils considèrent les plus stables et les plus pratiques à utiliser. Ils ne

s’intéressent pas à vos idées, et ils ne s’intéressent pas à vos valeurs, excepté dans la mesure où ces

choses peuvent faire progresser leur plan. Ne croyez pas qu’ils soient attirés par votre spiritualité vu

qu’une telle expression leur manque. Ce serait une grosse erreur et elle pourrait être fatale. Ne

pensez pas qu’ils se sont amourachés de votre vie et de ces choses que vous trouvez intrigantes.

Vous ne pourrez les influencer que dans des cas très rares. Toute curiosité naturelle a disparu chez

eux. En fait, il leur reste très peu de ce que vous appelleriez « l’Esprit », ou que nous appellerions

la Voie de la perception. Ils sont contrôlés et ils contrôlent, et ils

suivent des modèles de penser et de comportement qui sont fermement établis et strictement

renforcés. Ils peuvent paraître s’identifier avec vos idées, mais c’est seulement pour gagner votre

allégeance.

Ils chercheront à utiliser les valeurs et les croyances fondamentales véhiculées dans les institutions

religieuses traditionnelles de chez vous pour s’assurer de votre allégeance dans les temps à venir.

Laissez-nous vous donner des exemples, nés de nos propres observations ainsi que de la

perspicacité que les Invisibles nous ont communiquée avec le temps.

Beaucoup de gens chez vous ont adopté la foi chrétienne. Nous pensons que c’est admirable,

quoique ce ne soit certainement pas la seule approche aux questions fondamentales de l’identité

spirituelle et du but de la vie. Les visiteurs utiliseront l’idée fondamentale d’allégeance à un chef

unique pour générer l’allégeance à leur cause. Dans le contexte de cette religion, l’identification avec

Jésus-Christ sera grandement utilisée. L’espoir de le voir revenir et sa promesse de le faire offrent à

vos visiteurs une parfaite occasion, en particulier à ce tournant décisif du millénaire.

Le véritable Jésus ne reviendra pas chez vous selon ce que nous en savons, car il travaille de

concert avec les Invisibles et il ne sert pas uniquement l’humanité mais d’autres races également.

Celui qui viendra, en se réclamant de son nom, viendra de la GC. Il est né et a été formé dans ce but

par les collectifs présents chez vous en ce moment. Il paraîtra humain et il aura des facultés

surprenantes, comparé à ce que vous pouvez accomplir à l’heure actuelle. Il semblera complètement

altruiste. Il sera capable de poser des gestes qui feront naître ou la peur ou une grande vénération. Il

sera capable de projeter des images d’anges, de démons ou tout ce que ses supérieurs désirent vous

montrer. Il paraîtra avoir des pouvoirs spirituels. Pourtant, il sera issu d’un collectif de la GC. Et il fera

naître l’allégeance ; on le suivra. Pour finir, il poussera ceux qui ne peuvent pas le suivre à l’aliénation

ou à leur destruction.

Les visiteurs ne se soucient pas du nombre de gens annihilés en autant qu’ils reçoivent

l’allégeance de la majorité. Par conséquent, ils se concentreront sur ces idées fondamentales qui leur

permettront d’exercer leur autorité et d’influencer.

 

Vos visiteurs vous préparent donc un « Retour du Christ ». Nous en trouvons déjà l’évidence dans

votre monde. Les gens ne se rendent pas compte de la présence des visiteurs ou de la nature de la

réalité dans la GC ; ils accepteront donc naturellement la manifestation de leurs croyances antérieures

sans discuter, sentant que le temps est venu pour le grand retour de leur Sauveur et Maître. Mais

celui qui viendra ne sera pas envoyé par l’Esprit Saint, il ne représentera pas la Connaissance ou les

Invisibles, et il ne représentera pas le Créateur ou la volonté du Créateur. Nous avons perçu que ce

plan est en cours d’exécution chez vous. Nous avons aussi vu des plans semblables exécutés

ailleurs, dans d’autres mondes.

Pour ce qui est des autres traditions religieuses auxquelles vos gens adhèrent, les visiteurs

encourageront l’uniformité – ce que vous pourriez considérer un genre de religion fondamentale basée

sur le passé, basée sur la fidélité à l’autorité et basée sur la conformité à l’institution. Cela sert leurs

objectifs. Ils ne s’intéressent pas à l’idéologie et aux valeurs de vos traditions religieuses, seulement à

leur utilité. Plus les gens peuvent penser pareil, agir pareil et répondre de manière prévisible, plus ils

sont utiles aux collectifs. Cette conformité est déjà encouragée dans beaucoup de traditions

différentes, mais là tout de même, l’intention diffère : ce n’est pas pour rendre tous les gens pareils

mais pour qu’ils restent simples en eux-mêmes.

Dans une partie du monde, une idéologie religieuse particulière prédominera ; dans une autre

partie, une autre idéologie religieuse différente prédominera. Cela leur est absolument utile. De plus,

cela ne les inquiète pas qu’il y ait plus d’une religion, tant et aussi longtemps qu’il y a ordre, conformité

et allégeance. Comme ils ne peuvent vous présenter de religion de leur cru à laquelle vous pourriez

vous identifier et que vous pourriez suivre, ils utiliseront donc la vôtre pour véhiculer leurs propres

valeurs. Car seule l’allégeance totale à leur cause et aux collectifs a de la valeur à leurs yeux et ils

voudront votre allégeance totale pour participer avec eux, selon leurs prescriptions. Ils vous

assureront que cela créera la paix et la rédemption dans le monde et ils considèrent que le retour

d’images ou de personnages religieux est très utile dans la situation actuelle.

Nous ne proposons pas l’idée que les religions fondamentales sont gouvernées par des forces

extraterrestres, car nous comprenons qu’elles existent depuis longtemps chez vous. Ce que nous

disons ici, c’est que les impulsions et les mécanismes qui ont permis que de telles religions

s’enracinent seront cultivés par les visiteurs et utilisés à leurs propres fins. Par conséquent, tous ceux

qui sont de vrais croyants en leurs traditions devront être très prudents et savoir discerner ces

influences et les contrecarrer si possible. Ici, ce n’est pas le citoyen moyen que les visiteurs cherchent

à convaincre; c’est le leadership.

Les visiteurs croient fermement que s’ils n’interviennent pas à temps, l’humanité se détruira ellemême

et qu’elle détruira la Terre. Cela n’est pas un fait ; c’est seulement une supposition. Bien que

l’humanité risque de s’autodétruire, ce n’est pas nécessairement sa destinée. Mais les collectifs

croient que ça l’est ; ils doivent donc agir avec hâte et procéder avec élan à la mise en place de leurs

programmes de persuasion. Ceux qu’ils réussissent à convaincre seront considérés utiles ; ceux qui

leur résistent seront mis de côté et aliénés. Si les visiteurs devaient devenir assez forts pour prendre

le contrôle total du monde, ceux qui ne peuvent pas se conformer seront simplement éliminés. Par

contre, les visiteurs ne feront pas eux-mêmes ce travail. Ce sont ceux qui sont tombés complètement

sous leur persuasion qui le feront.

D’accord, c’est un scénario terrible, mais il ne doit y avoir aucune confusion si vous devez

comprendre et intégrer ce que nous vous exprimons dans nos messages. Ce n’est pas l’annihilation

de l’humanité que les visiteurs cherchent à accomplir mais son assimilation. Ils se croiseront avec

vous dans ce but. Ils essaieront de rediriger vos impulsions religieuses et vos institutions dans ce but.

Ils s’établiront chez vous dans la clandestinité dans ce but. Ils influenceront des gouvernements et des

chefs de gouvernement dans ce but. Ils influenceront des pouvoirs militaires dans ce but. Les visiteurs

sont confiants qu’ils peuvent réussir, car à ce point-ci, l’humanité ne leur a pas encore manifesté une

résistance suffisante pour contrecarrer leurs mesures ou déranger leurs plans.

Vous devez donc étudier la Voie de la connaissance de la plus Grande Communauté si vous

voulez arriver à renverser la vapeur. Toute race libre dans l’univers doit apprendre la Voie de la

 

 

connaissance ; cependant, cet enseignement peut être adapté aux cultures propres à chaque race. La

connaissance est la source de la liberté individuelle. Elle est ce qui permet aux individus et aux

sociétés de jouir d’une véritable intégrité et de posséder la sagesse nécessaire pour faire face aux

influences qui entravent cette connaissance, chez eux et dans la GC. Par conséquent, il est

nécessaire d’apprendre de nouvelles méthodes, car vous vous embarquez dans une nouvelle

situation, avec de nouvelles forces et de nouvelles influences. En effet, cela n’est pas une quelconque

possibilité appartenant à un futur lointain mais c’est un défi immédiat. La vie dans l’univers n’attend

pas votre bon vouloir. Les événements se produiront, que vous y soyez préparés ou non. Des

étrangers vous visitent actuellement, sans votre accord et sans votre autorisation. Et vos droits

fondamentaux sont violés à un bien plus grand degré que vous ne le réalisez présentement.

Considérant ces faits, on nous a envoyés non seulement pour présenter notre perspective et offrir

notre encouragement mais aussi pour lancer un appel, pour sonner l’alarme, pour inspirer un éveil et

un engagement. Nous avons dit auparavant que nous ne pouvions pas sauver votre race par

intervention militaire. Ce n’est pas notre rôle. Et même si nous essayions de le faire et que nous

rassemblions la force nécessaire pour accomplir un tel exploit, votre monde serait détruit. Nous

pouvons seulement vous conseiller.

Vous verrez dans le futur une férocité de croyance religieuse exprimée de manières violentes,

organisée contre des gens qui sont en désaccord, contre des nations moins fortes et utilisée comme

arme d’attaque et de destruction. Les visiteurs n’aimeraient rien de mieux que de voir vos institutions

religieuses gouverner les nations. Vous devez résister à cela. Les visiteurs n’aimeraient rien de mieux

que de voir les mêmes valeurs religieuses partagées par toute la société, car cela ajoute à leur force

de frappe et leur facilite la tâche. Une pareille influence réduit fondamentalement les êtres sous sa

coupe à l’assentiment et à la soumission dans toutes ses manifestations – soumission de leur volonté,

soumission de leur objectif, soumission de leur vie et de leurs talents. Pourtant, tout cela sera

proclamé comme étant un grand exploit que l’humanité aura accompli, un grand avancement social,

une nouvelle unification pour la race humaine, un nouvel espoir pour la paix et la sérénité, un triomphe

de l’esprit humain sur les instincts humains.

Par conséquent, nous venons avec nos recommandations et nous vous encourageons à vous

abstenir de prendre des décisions imprudentes et de donner votre vie à des choses que vous ne

comprenez pas, et de ne pas abandonner votre sens du discernement et de la retenue en échange de

récompense promise. Et nous devons vous encourager à ne pas trahir la connaissance que vous

portez en vous, l’intelligence spirituelle avec laquelle vous êtes nés et qui maintenant devient votre

seule et plus grande assurance.

Peut-être qu’en entendant cela, vous aurez l’impression que l’univers est une place dépourvue de

grâce. Peut-être deviendrez-vous cyniques et craintifs, en pensant que l’avarice est universelle. Mais

ce n’est pas le cas. Vous avez maintenant besoin de devenir forts, plus forts que vous ne l’êtes, plus

forts que vous ne l’avez été. N’acceptez pas de communiquer avec les étrangers qui interviennent

chez vous jusqu’à ce que vous ayez cette force. N’ouvrez pas vos esprits et vos coeurs aux visiteurs

d’au-delà de ce monde, car ils viennent ici servir leurs propres intérêts. Ne pensez pas qu’ils

accompliront vos prophéties religieuses ou vos plus grands idéaux ; c’est un leurre.

Il y a de grandes forces spirituelles dans la plus Grande Communauté – des individus et même des

nations qui ont accompli de très hauts états de réalisation, bien au-delà de ce que l’humanité a

démontré jusqu’à maintenant. Mais ils ne viennent pas saisir le contrôle d’autres mondes. Ils ne

représentent pas de forces politiques et économiques dans l’univers. Ils ne sont pas impliqués dans le

commerce, au-delà de la satisfaction de leurs propres besoins fondamentaux. Ils voyagent rarement,

sauf dans des situations d’urgence.

Des émissaires viennent pour aider ceux qui émergent dans la plus Grande Communauté, des

émissaires tels que nous-mêmes. Et il y a également des émissaires spirituels – le pouvoir des

Invisibles, et ils peuvent parler à ceux qui sont prêts à recevoir, qui ont bon coeur et qui sont

prometteurs. C’est comme ça que Dieu travaille dans l’univers.

 

Vous entrez dans un nouvel environnement difficile. Votre monde représente une richesse pour

d’autres races. Vous aurez besoin de le protéger. Vous aurez besoin de conserver vos ressources

afin que vous n’ayez pas à commercer ou que vous ne dépendiez pas du commerce avec les autres

nations pour les nécessités fondamentales de votre vie. Si vous ne conservez pas vos ressources,

vous devrez abandonner une grande part de votre liberté et de votre indépendance.

Votre spiritualité doit être saine. Elle doit être basée sur une expérience vraie, car les valeurs et les

croyances, les rituels et les traditions peuvent être utilisés, et sont utilisés, par vos visiteurs pour

réaliser leur propre dessein.

Ici, vous pouvez commencer à percevoir que vos visiteurs sont très vulnérables dans certains

domaines. Approfondissons ensemble ces aspects. Au plan individuel, ils ont très peu de volonté

personnelle et ils ont de la difficulté à composer avec les complexités. Ils ne comprennent pas votre

nature spirituelle ni les impulsions qui naissent de l’intérieur de vous-mêmes. Plus vous êtes

connectés à votre voix intérieure, plus vous devenez une énigme, plus vous êtes difficiles à contrôler

et moins vous leur êtes utiles, à eux et à leur programme d’intégration. Plus vous êtes

personnellement instruits de la connaissance, plus vous constituez un grand défi à leurs yeux. Plus il y

a d’individus qui deviennent forts au plan spirituel, plus il est difficile pour les visiteurs de les isoler.

Les visiteurs n’ont pas de force physique. Leur pouvoir se situe au niveau de l’environnement

mental et dans l’usage de leurs technologies. Ils sont peu nombreux, comparés à vous. Ils comptent

entièrement sur votre consentement, et ils sont trop confiants qu’ils peuvent réussir. Selon leur

expérience, l’humanité n’a présenté jusqu’à maintenant aucune résistance qui vaille. Tout de même,

plus vous êtes forts intérieurement, plus vous formez une force qui s’oppose à l’intervention et à la

manipulation, et plus vous devenez une force qui sert la liberté et l’intégrité de votre race.

Votre réponse à nos messages est très importante même si peu de gens les liront. Peut-être est-ce

facile de refuser de croire à notre présence et à notre réalité et de réagir négativement à nos

déclarations ? Cependant nous parlons conformément à la connaissance universelle. Par conséquent,

ce que nous disons peut résonner à l’intérieur de vous et vous pouvez en mesurer l’exactitude, si vous

avez encore la liberté de penser.

Nous comprenons que nous défions beaucoup de croyances et de conventions dans notre

présentation. Même notre présence ici paraîtra inexplicable et bien des gens en repousseront l’idée.

Pourtant, nos paroles et notre message peuvent résonner à l’intérieur de vous puisque nous nous

exprimons à partir de notre connexion intérieure avec l’intelligence suprême. Le pouvoir de la vérité

est le plus grand pouvoir de l’univers. La vérité a le pouvoir d’illuminer. Elle a le pouvoir d’éclairer. Et

elle a le pouvoir de prêter force et confiance à ceux qui en ont besoin.

On nous a dit que la conscience humaine possède une grande valeur mais que cette dernière est

rarement mise en pratique chez vous. C’est de cela que nous parlons quand nous mentionnons la

Voie de la connaissance. Elle est fondamentale à toutes vos vraies impulsions spirituelles. Vos

religions la contiennent déjà. Ce n’est rien de neuf. Mais sa valeur doit être reconnue ou nos efforts et

les efforts des Invisibles pour préparer l’humanité à son entrée dans la GC resteront vains. Trop peu

de gens y répondront et la vérité sera un fardeau pour ces derniers, car ils ne seront pas capables de

la partager efficacement.

Par conséquent, nous ne venons pas pour critiquer vos institutions religieuses ou vos conventions,

mais seulement pour illustrer comment elles peuvent être utilisées contre vous. Nous ne sommes pas

ici pour les remplacer ou les nier, mais pour montrer comment la vraie intégrité doit envahir ces

institutions et ces conventions si elles doivent vraiment vous servir.

Dans la GC, la spiritualité est contenue dans ce que nous appelons la « Connaissance », mot qui

signifie « l’intelligence de l’Esprit et le mouvement de l’Esprit à l’intérieur de chacun ». Elle vous

permet de savoir plutôt que de simplement croire. Elle vous immunise contre la persuasion et la

manipulation, car la connaissance ne peut être manipulée par aucun pouvoir du monde ni aucune

force. Elle injecte de la vie à vos religions et elle vous redonne de l’espoir face à votre destin.

 

Nous nous en tenons à ces principes car ils sont fondamentaux. Ils sont cependant absents chez

les collectifs. Vous seriez en mesure de constater cela par vous-mêmes s’il vous arrivait de rencontrer

des membres de collectifs, ou même de vous tenir en leur présence, à condition que vous soyez en

mesure de maintenir votre propre intégrité mentale.

On nous a dit que bien des individus chez vous désirent céder les rênes de leur vie et se soumettre

à un plus grand pouvoir de vie. Ils ne sont pas les seuls dans l’univers à avoir une telle attitude mais

dans la GC, cela mène à l’esclavage. Votre histoire nous rapporte qu’une telle approche vous a

également souvent menés à l’esclavage et c’était avant même que les visiteurs ne viennent ici en

grand nombre. Dans la communauté plus vaste, vous êtes encore plus vulnérables ; vous devez donc

être plus circonspects, plus prudents et plus indépendants. Ici, la témérité est très coûteuse et elle

s’accompagne d’une grande calamité.

Si vous pouvez vous syntoniser avec votre intelligence spirituelle innée et en faire usage, vous

serez capables de percevoir ces choses par vous-mêmes. Alors, vous serez en mesure de confirmer

l’exactitude de nos messages plutôt que d’y croire seulement ou pire, de les dénier. Le Créateur rend

cela possible, car Il désire (c’est là Sa volonté) que l’humanité se prépare à son avenir. C’est pourquoi

nous sommes venus, que nous observons et que l’occasion de rapporter ce que nous voyons nous

est maintenant offerte.

Les traditions religieuses que vous honorez parlent en bien de vous dans leurs enseignements

essentiels. Nous avons eu l’occasion d’apprendre ce qu’elles véhiculaient par l’entremise des

Invisibles. Mais elles présentent aussi une faiblesse potentielle. Si l’humanité était plus vigilante et

qu’elle comprenait les réalités de la vie dans la GC et la signification d’une visite prématurée, elle ne

courrait pas de si grands risques comme c’est le cas aujourd’hui. Vous espérez et vous vous attendez

à ce que ces visites vous apportent de belles récompenses et une grande satisfaction. Mais vous

n’avez pas été capables de vous instruire sur la réalité de la GC ou des puissantes forces qui

s’installent chez vous en ce moment. Votre manque de compréhension et votre confiance prématurée

en vos visiteurs ne vous servent pas.

C’est pour cette raison que les Sages qui vivent un peu partout dans l’univers restent cachés. Ils ne

cherchent pas à commercer. Ils ne cherchent pas à faire partie d’associations ou de coopératives

d’échanges. Ils ne cherchent pas à établir des relations diplomatiques avec de nombreux mondes.

Leur réseau d’allégeance est plus mystérieux, de nature plus spirituelle. Ils comprennent les risques et

les difficultés d’exposition aux réalités de la vie dans l’univers physique. Ils maintiennent leur

isolement, et ils restent vigilants à leurs frontières. Ils utilisent des moyens qui sont de nature moins

physique pour étendre leur sagesse.

Peut-être pouvez-vous voir cette attitude s’exprimer chez les êtres les plus sages et les plus doués

de votre planète ? Ils ne cherchent pas à tirer des bénéfices personnels au travers d’avenues

commerciales et ils ne s’adonnent pas à la conquête et à la manipulation. Votre propre monde vous

informe tellement bien, ainsi que votre propre histoire ; cette dernière illustre sur une plus petite

échelle tout ce que nous vous avons présenté dans ces messages.

Il est donc de notre intention non seulement de vous prévenir de la gravité de votre situation mais

également de vous fournir, si nous le pouvons, une perception plus profonde et une compréhension

plus grande de la vie, car vous en aurez besoin. Et nous sommes confiants que suffisamment de gens

pourront entendre ces messages et s’ouvrir à la magnificence de la connaissance. Nous espérons

que certains pourront reconnaître que nos messages ne sont pas offerts pour évoquer la peur et

déclencher la panique mais pour faire naître la responsabilité et l’engagement à la conservation de la

liberté et de la bonté sur Terre.

Permettez-nous maintenant de vous peindre le tableau des conséquences que vous auriez devant

vous, advenant le cas où l’humanité faillirait à s’opposer à l’Intervention. Nous en avons été témoins

ailleurs, car chacun de nous a frôlé l’échec sur sa propre planète. Advenant qu’elle tombe aux mains

d’un collectif, la Terre sera vidée de ses ressources, ses citoyens seront rassemblés comme des

troupeaux et mis au travail, et ses rebelles et ses hérétiques seront aliénés ou éliminés. La Terre sera

préservée pour son agriculture et ses intéressantes ressources naturelles. Les sociétés humaines

 

existeront, mais seulement subordonnées à des pouvoirs siégeant en dehors de votre sphère. Et si la

Terre en venait à ne plus rien avoir à offrir, si ses ressources venaient à s’épuiser complètement, alors

vous seriez abandonnés à votre sort, à la dérive. La vie qui vous supporte sur Terre vous aura été

dérobée ; les moyens mêmes de survie vous auront été volés. Cela s’est passé auparavant en

beaucoup d’autres endroits.

Dans le cas de votre planète, les collectifs peuvent choisir de la conserver pour en faire un usage

progressif, en tant que poste stratégique et entrepôt biologique. Mais la population humaine souffrirait

terriblement sous un tel règne oppressif. Elle serait réduite. Sa gestion serait confiée aux hybrides qui

ont été génétiquement créés pour mener la race humaine vers un nouvel ordre. La liberté humaine

telle que vous la connaissez n’existerait plus, et vous souffririez sous le poids d’un règne étranger, un

règne qui serait sévère et exigeant.

Il y a beaucoup de collectifs dans la plus Grande Communauté, des grands et des petits.

Quelques-uns ont plus d’éthique dans leurs tactiques; beaucoup n’en ont pas. Dans la mesure où ils

rivalisent entre eux pour mettre la main sur des occasions, tel que le contrôle de votre monde, ils

peuvent s’adonner à de dangereuses activités. Nous devons illustrer cette assertion afin que ce que

nous disons ne laisse aucun doute. Les choix que vous avez devant vous sont très limités, mais très

fondamentaux.

Par conséquent, comprenez qu’aux yeux de vos visiteurs, vous appartenez tous à des tribus qui

ont besoin d’être dirigées et contrôlées pour servir leurs intérêts. Pour ce faire, vos religions et une

certaine partie de votre réalité sociale seront conservées. Mais vous perdrez beaucoup… avant même

que vous ne vous rendiez compte de ce qu’on vous a pris. Par conséquent, nous pouvons seulement

préconiser la vigilance, la responsabilité et un engagement à apprendre – apprendre qu’il y a de la vie

dans la GC, apprendre comment conserver votre propre culture et votre propre réalité dans un plus

grand environnement, apprendre comment reconnaître ceux qui sont ici pour vous servir et les

distinguer de ceux qui ne le sont pas. Si un discernement mieux aiguisé est très important pour

résoudre vos propres difficultés, il devient absolument fondamental lorsqu’il s’agit d’assurer votre

survie et votre bien-être dans la plus Grande Communauté.

Par conséquent, nous vous encourageons à prendre les choses au sérieux. Nous en avons

davantage à vous révéler.


LE CINQUIÈME EXPOSÉ

 

Le seuil:une nouvelle promesse pour l’humanité

 

Si vous devez vous préparer à la présence étrangère qui foule déjà votre sol, il vous faut en

apprendre davantage sur la vie au-delà de votre sphère, une vie qui va vous envelopper dans un

proche avenir, une vie dont vous ferez partie.

Le destin de l’humanité a toujours été d’émerger dans une plus Grande Communauté de vie

intelligente. Cela est inévitable et se produit pour toute planète où la vie intelligente s’est développée,

après avoir été ensemencée. Vous en seriez éventuellement venus à vous rendre compte que vous

habitiez une région peuplée de la galaxie. Et finalement, vous auriez découverts que vous n’étiez pas

seuls chez vous, qu’on vous visitait et qu’il vous fallait apprendre à faire face à d’autres races

divergentes, d’autres forces, croyances et attitudes qui prévalent en ce moment dans la GC dans

laquelle vous habitez.

Votre destin vous mène vers votre émergence dans la GC. Votre période d’isolement est

maintenant révolue. Votre monde fut visité bien des fois dans le passé sans que cela ne brise votre

isolement mais maintenant, cet état de chose tire à sa fin. Il est nécessaire de vous ouvrir les yeux et

de réaliser que vous n’êtes plus les seuls dans l’univers ou même sur votre propre planète. Cette

réalité est présentée plus en détails dans l’enseignement qui vous est offert aujourd’hui sur la

spiritualité qu’on retrouve au sein de la GC. Notre rôle ici est de décrire la vie telle qu’elle existe dans

l’univers qui vous entoure afin que vous puissiez avoir une compréhension plus profonde du vaste

panorama dans lequel vous émergez. Cela est nécessaire afin que vous soyez en mesure

d’approcher cette nouvelle réalité avec une objectivité, une compréhension et une sagesse plus

grandes. Vous avez vécu dans un isolement relatif depuis si longtemps qu’il est naturel pour vous de

considérer que le reste de l’univers fonctionne d’après les idées, les principes et la science que vous

tenez sacrés et sur lesquels vous basez vos activités et vos perceptions du monde.

La Grande Communauté est vaste. Ses régions les plus éloignées n’ont jamais été explorées. Elle

est plus étendue que ce que n’importe quelle race peut en comprendre. Dans cette création

magnifique, la vie intelligente existe à tous les niveaux d’évolution et elle se revêt d’innombrables

expressions. Votre planète se situe dans une partie assez bien peuplée de cet univers. Il y a bien des

régions qui n’ont jamais été explorées et d’autres où des races vivent en secret. On y trouve de tout

en terme de manifestations de vie. Et quoique la vie telle que nous l’avons décrite paraît difficile et

provocatrice, le Créateur travaille partout, ramenant vers Lui au moyen de la connexion individuelle

intérieure les éléments de Sa création qui sont séparés.

Dans la plus Grande Communauté, il n’existe aucune religion, idéologie ou forme de gouvernement

qui puisse s’adapter à toutes les races et tous les peuples. Par conséquent, quand nous parlons de

religion, nous parlons de la spiritualité de la connaissance, ce pouvoir et cette présence qui réside à

l’intérieur de toute vie intelligente – à l’intérieur de vous, à l’intérieur de vos visiteurs et à l’intérieur

d’autres races que vous rencontrerez dans le futur.

Ainsi, la spiritualité universelle devient un grand point focal. Elle réunit les points de vue divergents

et les idées qui prévalent actuellement chez vous et elle procure une fondation commune à vos

réalités spirituelles individuelles. Toutefois, l’étude d’une telle spiritualité n’est pas seulement édifiante,

elle est essentielle à la survie et à l’avancement dans la GC. Un nombre suffisamment élevé de gens

sur votre planète doivent donc développer la capacité d’établir et de préserver votre liberté et votre

indépendance au sein de la GC, si vous voulez que cette réalité prenne forme. La connaissance est la

seule partie de vous qui ne puisse être manipulée ou influencée. C’est la source de toute

compréhension véritable et de toute action empreinte de sagesse. Son apprentissage devient une

nécessité dans l’environnement galactique si la liberté vous est chère et si vous souhaitez tracer votre

propre destin, plutôt que de vous retrouver intégrés dans un collectif ou une autre société.

 

 

 

Ainsi, si nous vous informons d’une situation grave qui sévit actuellement chez vous, nous vous

apportons par la même occasion un grand cadeau et une grande promesse. Le Créateur ne vous

laisserait pas sans préparation à votre émergence dans la GC, ce qui représente le plus grand de tous

les seuils que vous aurez à traverser en tant que race. Cette bénédiction nous a été offerte

également. Ce cadeau est en notre possession depuis des siècles de votre temps. L’apprentissage de

cet enseignement était non seulement un choix mais une nécessité.

En effet, c’est la connaissance – sa réalité, son pouvoir – qui nous permet de vous parler en tant

qu’Alliés et de vous fournir l’information présentée dans ces exposés. Si nous n’avions pas découvert

cette grande révélation, nous serions demeurés isolés chez nous, incapables de comprendre les plus

grandes forces de l’univers qui allaient façonner notre futur et notre destin. Car le cadeau qui vous est

offert aujourd’hui nous a été offert ainsi qu’à bien d’autres races qui démontraient du potentiel. Ce

cadeau est particulièrement important pour les races émergeantes comme la vôtre qui démontrent un

tel potentiel et qui pourtant sont si vulnérables dans la plus Grande Communauté.

Par conséquent, s’il ne peut y avoir une religion ou idéologie spécifique qui prévale dans l’univers, il

y a par contre un principe universel, une compréhension et une réalité spirituelle qui sont disponibles

pour tous. C’est tellement complet que nous pouvons nous entendre avec des êtres qui sont très

différents de nous. Cet enseignement parle à la diversité de la vie dans toutes ses manifestations.

Vous, les Terriens, avez maintenant l’occasion d’apprendre l’existence d’une telle grande réalité, et de

faire pour vous-mêmes l’expérience de son pouvoir et de sa grâce. En effet, c’est le cadeau que nous

souhaitons finalement consolider, car il protégera votre liberté et votre autodétermination et il ouvrira

la porte à une promesse encore plus grande dans tout l’univers.

Cependant, vous avez de l’opposition au départ et un grand défi à surmonter. Cela exige que vous

vous ouvriez à une spiritualité plus profonde et à une plus grande conscience. Si vous acceptez ce

défi, vous en bénéficierez vous-mêmes d’abord, mais une race entière également : la vôtre.

L’enseignement de la spiritualité qui a cours dans la GC est actuellement offert sur Terre. Il ne l’a

jamais été auparavant. Il est offert par l’entremise d’une personne qui fait office d’intermédiaire et

d’orateur pour cette tradition. Il vous parvient à cette époque critique, alors que vous devez tous vous

ouvrir au fait que vous vivez au sein d’un univers habité et qu’il existe des forces plus grandes qui

façonnent le monde aujourd’hui. Seul un enseignement et une compréhension venant d’au-delà de

votre sphère peuvent vous donner cet avantage et cette préparation.

Vous n’êtes pas seuls à assumer un tel défi en ce moment, car il y en a d’autres dans l’univers qui

font de même et ils sont au même stade de développement que vous. Vous êtes une race parmi tant

d’autres à émerger dans la GC à cette époque-ci. Chacune est prometteuse et pourtant, chacune est

vulnérable aux difficultés, aux défis et aux influences qui existent dans ce plus grand environnement.

En effet, bien des races ont perdu leur liberté avant même de la posséder complètement, pour se

retrouver à faire partie de collectifs ou d’associations commerciales ou d’états clients possédant de

grands pouvoirs.

Nous ne souhaitons pas voir cela vous arriver, car ce serait une grande perte. C’est pourquoi nous

sommes ici. C’est pour cette raison que le Créateur focalise actuellement sur votre monde, lui

apportant une nouvelle compréhension. Il est temps pour l’humanité de mettre fin à ses conflits

incessants avec elle-même et de se préparer à la vie dans la plus Grande Communauté.

De nombreuses activités se déroulent au-delà du minuscule système solaire que vous habitez.

Dans cette espace, le commerce se fait le long de certaines avenues. Les mondes interagissent,

rivalisent, et quelquefois ils entrent en conflit. Tous ceux qui s’intéressent au commerce sont à la

recherche d’occasions. Ils cherchent non seulement des ressources mais également l’allégeance de

mondes tels que le vôtre. Quelques-uns font partie des plus grands collectifs. D’autres maintiennent

leurs propres alliances sur une beaucoup plus petite échelle. Les mondes qui ont réussi à émerger

dans la GC ont dû maintenir leur autonomie et leur indépendance à grand renfort de détermination.

Cela les libère de se retrouver exposés à d’autres forces qui viseraient seulement à les exploiter et à

les manipuler.

 

Votre indépendance et le développement de votre compréhension et d’un esprit d’union deviennent

donc absolument essentiels à votre bien-être futur. Et ce futur n’est pas loin, car déjà l’influence des

visiteurs se fait de plus en plus sentir sur votre planète. Bien des individus ont déjà acquiescé à

l’invitation des visiteurs et ils leur servent maintenant d’émissaires et d’intermédiaires. Plusieurs autres

servent simplement de ressources génétiques pour le programme d’hybridation. Comme nous l’avons

mentionné précédemment, cela s’est passé bien des fois et en beaucoup d’endroits. Si cela vous

semble incompréhensible, pour nous, ce n’est pas un mystère.

L’Intervention est un malheur mais c’est également une occasion vitale. Si vous êtes capables d’y

répondre, si vous êtes capables de vous y préparer, si vous êtes capables d’acquérir la connaissance

et la sagesse nécessaires, alors vous serez capables de repousser les forces qui perturbent votre

monde et de couler les bases d’une union plus forte de vos peuples et tribus. Nous encourageons

cela, bien sûr, car cela fortifie le lien de la connaissance partout où il existe.

La guerre se produit rarement sur une vaste échelle dans l’univers car il existe des éléments

contraignants. D’abord, la guerre dérange le commerce et le développement des ressources. En

conséquence, de grandes nations n’ont pas la permission d’agir imprudemment, car cela fait obstacle

ou compromet les objectifs d’autres partis, d’autres nations et d’autres intérêts. La guerre civile se

produit périodiquement au sein de sociétés, mais la guerre à grande échelle entre les sociétés et les

mondes est tout de même rare. C’est en partie pour cette raison que des méthodes pour influencer

l’environnement mental ont été mises au point, car plutôt que de se faire la guerre avec des armes

destructrices, les nations rivalisent et tentent de s’influencer mutuellement. Puisque personne ne veut

détruire les ressources et les occasions, de nombreuses sociétés cultivent ces plus grandes

compétences et capacités à des degrés variables de succès. Par conséquent, le besoin d’une

connexion intérieure solide devient encore plus marqué chez les individus qui sont mis en présence

de ces types d’influence.

L’humanité est mal préparée en ce sens. Pourtant, à cause de votre riche héritage spirituel et du

degré de liberté personnelle qui existe chez vous à l’heure actuelle, il est possible que vous puissiez

arriver à progresser dans cette plus grande compréhension et donc, à assurer votre liberté et à la

conserver.

Il y a d’autres éléments qui retiennent les habitants de la vaste communauté de se faire la guerre.

La plupart des sociétés qui s’adonnent au commerce appartiennent à de grandes associations qui ont

établi des lois et des codes de conduite pour leurs membres afin de restreindre les activités de ceux

qui chercheraient à utiliser la force pour gagner l’accès à d’autres mondes et à leurs ressources. Pour

qu’une guerre éclate sur une vaste échelle, il faudrait que plusieurs races participent au conflit, et cela

n’arrive pas souvent. Nous savons que les Terriens sont très guerriers de nature et qu’ils conçoivent

les conflits dans le reste de l’univers en terme de guerre, mais en réalité vous découvrirez que cela

n’est pas bien toléré et que d’autres avenues de persuasion sont employées au lieu de la force.

Donc, vos visiteurs n’arrivent pas chez vous bien armés. Ils ne viennent pas accompagnés de

grandes forces militaires, puisqu’ils utilisent d’autres moyens qui les ont servis bien souvent et de

d’autres manières. Ils sont experts dans la manipulation des pensées, des impulsions et des

sensations de ceux qu’ils rencontrent. L’humanité est très vulnérable à de telles persuasions, étant

donné la superstition, le conflit et la méfiance qui prévalent à un tel degré sur Terre en ce moment.

Par conséquent, vous devez établir une approche plus mûre de l’usage du pouvoir et de l’influence

pour comprendre vos visiteurs et comprendre les autres êtres que vous rencontrerez dans le futur.

C’est une partie vitale de votre éducation portant sur l’univers qui vous entoure. Une partie de cette

préparation sera donnée au chapitre de l’Enseignement de la spiritualité dans la plus Grande

Communauté, mais vous devez également l’apprendre par expérience directe.

Nous sommes conscients que bien des gens chez vous, en ce moment, ont une perception très

fantaisiste de la GC. Vous croyez que ceux qui sont avancés au plan technologique sont également

avancés au plan spirituel ; nous pouvons cependant vous assurer que ce n’est pas le cas. Vousmêmes,

vous n’avez pas progressé spirituellement à un très haut degré même si vous avez progressé

 

 

au plan technologique. Vous avez plus de pouvoir, mais avec le pouvoir vient le besoin d’une plus

grande retenue.

Ailleurs, il y a des êtres qui ont beaucoup plus de pouvoir que vous au plan technologique et même

au niveau de la pensée. Vous évoluerez pour composer avec eux, mais l’armement ne sera pas votre

point focal. Car la guerre à l’échelle interplanétaire est si destructrice que tout le monde y perd. Quel

butin peut-on retirer d’un tel conflit ? Quels avantages peuvent être assurés ? En effet, quand un tel

conflit se déroule, cela se passe dans le vaste espace même et rarement dans des environnements

planétaires. Les nations fourbes et celles qui sont destructrices et agressives sont vite repoussées, en

particulier si elles existent dans des régions bien peuplées où le commerce va bon train.

Par conséquent, il est nécessaire que vous compreniez la nature des conflits dans l’univers parce

que cela vous permettra de saisir les intentions de vos visiteurs et leurs besoins – pourquoi ils

fonctionnent de telle façon, pourquoi la liberté individuelle leur est inconnue et pourquoi ils comptent

sur leur collectifs. Cela leur donne la stabilité et le pouvoir, mais cela les rend également vulnérables à

ceux qui sont instruits de la connaissance.

La connaissance vous permet de penser de diverses façons, d’agir spontanément, de percevoir la

réalité au-delà de l’évidence et de faire l’expérience du futur et du passé. De telles capacités sont audelà

de la portée de ceux qui ne peuvent suivre que les réglementations et les ordres de leurs

cultures. Vous êtes loin derrière la technologie des visiteurs, mais vous avez l’assurance de pouvoir

développer des expertises sur la Voie de la connaissance, expertises dont vous aurez besoin et sur

lesquelles vous devrez apprendre à compter de plus en plus.

Nous ne serions pas les Alliés de l’Humanité si nous ne vous avions pas parlé de la vie dans la

GC. Nous avons été témoins de bien des choses. Nous avons fait l’expérience de bien des situations.

Nos mondes ont été vaincus et nous avons dû regagner notre liberté. Suite à nos erreurs et nos

expériences, nous connaissons la nature du conflit et le défi auquel vous faites face aujourd’hui. C’est

pourquoi cette mission est à la mesure de nos capacités de vous servir. Cependant, vous ne nous

rencontrerez pas, et nous ne viendrons pas rencontrer les chefs de vos nations. Ce n’est pas notre

but.

En effet, si vous avez besoin d’aussi peu d’intervention que possible, par contre, vous avez besoin

d’une grande assistance. Vous devez développer de nouvelles compétences et acquérir une nouvelle

compréhension. Même si c’était une société bienveillante qui débarquait chez vous, elle aurait une

telle influence et un tel impact que vous deviendriez dépendants d’elle et que cela vous empêcherait

d’établir votre propre force, votre propre pouvoir et votre propre indépendance. Vous seriez si

dépendants de la technologie et de la compréhension de ces êtres que ces derniers ne seraient pas

capables de vous laisser. Ainsi, leur arrivée sur Terre vous rendrait encore plus vulnérable à toute

Intervention future. Vous voudriez avoir leur technologie et voyager le long des routes de commerce

dans la GC, mais vous ne seriez pas préparés et vous ne seriez pas avisés.

C’est pourquoi vos futurs amis ne sont pas ici. C’est pourquoi ils ne viennent pas vous aider. Parce

que vous ne cultiveriez pas votre force s’ils le faisaient. Vous voudriez vous associer à eux, vous

voudriez créer des alliances avec eux, mais vous seriez si faibles que vous ne pourriez pas vous

protéger vous-mêmes. En essence, vous en arriveriez à faire partie de leur culture et ils ne veulent

pas cela.

Peut-être que beaucoup de gens ne seront pas capables de comprendre ce que nous disons ici,

mais avec le temps vous comprendrez, et vous percevrez la sagesse d’une telle attitude et sa

nécessité. En ce moment, vous êtes bien trop fragiles, trop distraits et aussi trop en conflit pour former

des alliances fortes, même avec ceux qui pourraient être vos futurs amis. L’humanité ne peut pas

encore s’exprimer d’une seule voix ; vous êtes donc susceptibles à l’intervention et aux manipulations

venant de l’au-delà.

À mesure que la réalité de l’univers qui vous entoure devient mieux connue sur Terre, et si notre

message peut rejoindre suffisamment de gens, il se formera un consensus croissant autour du fait

que les êtres humains font face à un plus grand problème. Cela pourrait créer une nouvelle base de

coopération et d’accord. Car quels avantages une nation peut-elle bien avoir sur une autre quand la

 

planète entière est menacée par l’Intervention ? Et qui serait à la recherche de son pouvoir individuel

dans un environnement occupé par des forces étrangères ? Ce sont tous les membres de votre

société qui doivent être libres pour que la liberté soit une réalité établie chez vous. Elle doit être

reconnue et connue. Elle ne peut rester le privilège de quelques-uns seulement, si c’est d’une force

véritable dont vous voulez vous prémunir.

Les Invisibles nous ont indiqué qu’il y a déjà des gens qui cherchent la domination mondiale parce

qu’ils croient qu’ils ont le support et les bénédictions des visiteurs extraterrestres. Ils ont l’assurance

des visiteurs qu’ils seront assistés dans leur quête de pouvoir. Et pourtant, qu’est-ce qu’ils cèdent

sinon les clés de leur propre liberté et celle de toute la Terre ? Ils sont ignorants et imprudents. Ils ne

peuvent pas voir leur erreur.

Nous savons également que certains croient que les visiteurs représentent une renaissance

spirituelle et un nouvel espoir pour l’humanité ; mais comment ces Terriens peuvent-ils vraiment

comprendre ce qui se passe chez eux s’ils ne savent rien de la vie intelligente dans l’univers qui les

entoure ? C’est le mirage de leur espoir et de leur désir qu’ils projettent sur la situation et bien sûr, les

visiteurs sont fin prêts à accommoder de tels désirs, pour des raisons qui parlent d’elles-mêmes.

Ce que nous disons ici, c’est qu’il ne peut y avoir rien de moins qu’une véritable liberté en ce

monde, un vrai pouvoir, une vraie unité. Notre message est accessible à tous, et nous avons

confiance que vous le recevrez et que vous y réfléchirez sérieusement. Pourtant, nous n’avons aucun

contrôle sur votre réponse. Et les superstitions et les peurs peuvent faire en sorte que notre message

reste hors de la portée de bien des gens. Mais la promesse est toujours là. Pour vous offrir

davantage, nous aurions à conquérir votre monde et cela, nous ne voulons pas le faire. Par

conséquent, nous donnons tout ce que nous pouvons donner sans interférer dans vos affaires. Mais, il

y en a beaucoup qui veulent l’interférence. Ils veulent être secourus ou sauvés par quelqu’un d’autre.

Ils n’ont pas confiance aux possibilités qui s’offrent aux humains. Ils ne croient pas aux forces

inhérentes à l’humanité ni à ses capacités. Ils sacrifieront volontiers leur liberté. Ils croiront ce que les

visiteurs leur diront. Et ils serviront leurs nouveaux maîtres, en pensant que ces derniers leur

apportent la libération qu’ils recherchaient.

La liberté est une chose précieuse dans l’univers. N’oubliez jamais cela. Votre liberté, notre liberté.

Et qu’est-ce que la liberté sinon le pouvoir d’embrasser la connaissance, cette intelligence spirituelle à

laquelle le Créateur vous donne accès, de l’exprimer et d’y contribuer dans toutes ses

manifestations ?

Vos visiteurs n’ont pas cette liberté. Elle leur est inconnue. Ils regardent le chaos qui sévit chez

vous, et ils croient que l’ordre qu’ils imposeront vous rachètera et vous sauvera de votre propre

autodestruction. C’est tout ce qu’ils peuvent donner, car c’est tout ce qu’ils ont. Et ils vous utiliseront,

mais ils ne considèrent pas cela inapproprié, car ils sont eux-mêmes utilisés et ils ne connaissent

aucune alternative à cette manière de vivre. Leur programmation, leur conditionnement est si complet

qu’il est à peu près impossible de les rejoindre au niveau d’une spiritualité plus profonde. Vous n’avez

pas la force de le faire. Vous auriez besoin de tellement plus de force que celle que vous avez

aujourd’hui pour avoir une influence rédemptrice sur vos visiteurs. Et pourtant, leur conformité n’est

pas si exceptionnelle. C’est un trait bien commun chez les grand collectifs où l’uniformité et

l’acquiescement sont essentiels à un fonctionnement efficace, en particulier lorsqu’ils sillonnent de

vastes régions de l’espace.

Par conséquent, ne regardez pas la plus Grande Communauté au travers du filtre de la peur, mais

avec objectivité. Les conditions que nous décrivons existent déjà chez vous. Vous pouvez

comprendre ces choses. Vous connaissez la manipulation. Vous savez ce qu’est l’influence. Mais

vous ne les avez encore jamais rencontrées sur une échelle si grande, et vous n’avez jamais dû

rivaliser avec d’autres formes de vie intelligente non plus. En conséquence, vous n’avez pas les

compétences pour le faire.

Nous parlons de la connaissance parce que c’est là votre plus grande capacité. Peu importe la

technologie que vous pouvez développer avec le temps, elle est votre plus grande promesse. Vous

avez des siècles de retard sur les visiteurs au niveau du développement technologique, donc vous

 

 

devez compter sur la connaissance. C’est la plus grande force dans l’univers, et vos visiteurs ne

l’utilisent pas. C’est votre seul espoir. C’est pourquoi l’enseignement de la spiritualité dans la GC

comprend l’apprentissage de la Voie de la connaissance, les étapes qui y conduisent et

l’enseignement de la sagesse et de la perception. Sans cette préparation, vous n’auriez pas la

compétence ou la perspective voulue pour comprendre votre dilemme ou pour y répondre avec

efficacité. C’est trop grand. C’est trop nouveau. Et vous n’êtes pas adaptés à ces nouvelles

circonstances.

L’influence des visiteurs grandit avec chaque jour qui passe. Chaque personne qui peut entendre

ce message, le sentir et reconnaître sa validité, doit s’engager sur la Voie de la connaissance telle

qu’elle s’enseigne dans la GC. C’est un appel. C’est un cadeau. C’est un défi.

Évidemment, le besoin pourrait sembler moins grand dans des circonstances plus agréables. Mais

le besoin actuel est monumental, car il n’existe pas de garantie, il n’y a aucun endroit pour se cacher,

il n’y a aucune retraite dans le monde qui soit à l’abri de la présence étrangère à l’oeuvre chez vous.

C’est pourquoi il n’y a que deux choix qui s’offrent à vous : vous soumettre ou défendre votre liberté.

Chaque personne se retrouve devant cette importante décision. C’est le grand moment charnière.

Vous ne pouvez pas vivre en écervelés dans la vaste communauté. C’est un environnement trop

exigeant. Il requiert l’excellence, l’engagement. Votre monde est trop précieux. D’autres êtres

convoitent vos ressources. La position stratégique de la Terre est hautement prisée. Même si vous

aviez occupé une quelconque planète reculée, loin de toute route commerciale, loin de toutes

relations commerciales, vous auriez éventuellement été découverts par une autre race. Cette

éventualité est maintenant arrivée à vos portes. Et elle est bien installée.

Alors, prenez cela au sérieux. C’est le temps de montrer votre courage, et non votre ambivalence.

La gravité de la situation que vous avez devant vous confirme d’autant plus l’importance de votre vie

et de votre réponse et l’importance de la préparation que nous vous apportons. Ce n’est pas

seulement pour votre instruction et votre évolution, c’est également pour votre protection et votre

survie.

 


SIXIÈME EXPOSÉ

Questions et réponses

 

Étant donné le contenu de l’information que nous avons fournie jusqu’à maintenant, nous sentons qu’il

est important de répondre aux questions que notre réalité a sûrement dû soulever et celles qui se

rapportent à la signification des messages que nous sommes venus apporter.

 

Question:Vu le manque d’évidence sans réciproque relativement à cette intervention,pourquoi les gens devraient-ils croire ce que vous leur dite?

Premièrement, les preuves que des êtres venus d’ailleurs vous visitent existent et elles sont

nombreuses. On nous a dit que c’était le cas. Les Invisibles nous ont également dit que les gens ne

comprennent pas les données qui leur sont présentées et qu’ils les interprètent à leur façon, pour la

plupart selon leurs préférences, selon ce qui leur procure confort et réconfort. Nous sommes certains

qu’il y a suffisamment de preuves qui démontrent que l’Intervention se produit véritablement chez

vous, en ce moment, mais une personne doit prendre le temps de regarder et d’enquêter sur la

question. Le fait que vos gouvernements ou vos chefs religieux ne révèlent pas de telles choses ne

signifie pas qu’un événement pareil ne se produit pas chez vous.

 

Question:comment les gens peuvent savoir que vous existez vraiment?

Pour ce qui est de notre réalité, nous ne pouvons pas faire la preuve de notre présence physique ;

vous devez donc discerner la signification et l’importance de nos messages. Ce n’est pas juste une

question de croyance. Cela exige une plus grande reconnaissance, un savoir, une résonance. Selon

nous, nos messages reflètent la vérité mais cela ne veut pas dire qu’ils sont perçus comme tel. Nous

ne pouvons pas contrôler la réponse à notre message. Il y a des gens qui exigent plus de preuves que

celles qui peuvent leur être fournies. Pour les autres, de telles preuves ne seront pas nécessaires, car

ils sentiront une confirmation à l’intérieur d’eux-mêmes.

Entre-temps, nous demeurons peut-être une controverse. Pourtant, nous espérons et nous

sommes confiants que nos révélations provoqueront une réflexion sérieuse et que ceux qui sont

disposés à faire un effort et à se concentrer sur la question assembleront les preuves existantes déjà

substantielles et les comprendront. Selon nous, il n’existe en ce moment aucun problème plus grand,

aucun défi ni aucune occasion qui méritent autant de recevoir votre attention.

Vous avez devant vous une nouvelle réalité qu’il vous faut comprendre. Cela exige foi et

indépendance. Bien des gens rejetteront nos messages simplement parce qu’ils ne croient pas que

nous puissions possiblement exister. D’autres penseront peut-être que nous faisons partie d’une

manipulation quelconque visant la population. Nous ne pouvons pas contrôler ces réponses. Nous ne

pouvons que révéler ce que nous savons et vous dire que nous sommes là, même si cette présence

est très diffuse. Ce n’est pas notre présence ici qui est d’importance capitale, mais le message que

nous sommes venus vous apporter et la perspective plus grande et la compréhension plus profonde

que nous pouvons vous offrir. Votre éducation doit commencer quelque part. Toute éducation

commence avec le désir de savoir.

Nous espérons pouvoir gagner votre confiance au moins partiellement par le biais de nos exposés

afin de commencer à révéler ce que nous sommes venus offrir.

 

Question:qu’avez-vous à dire à ceux qui envisagent l’intervention comme une chose positive?

D’abord, nous comprenons que votre compréhension spirituelle, vos traditions et vos croyances

fondamentales tendent à vous laisser croire que toutes forces venues « d’en haut » seraient

bienveillantes ; ce sont là vos attentes. Le concept d’une vie ordinaire évoluant dans l’univers défie

ces suppositions fondamentales. De notre perspective et selon l’expérience vécue au sein de nos

 

propres cultures, nous comprenons de pareilles attentes. Il n’y a pas si longtemps, nous les

entretenions également. Mais nous avons dû les abandonner pour faire face aux visiteurs et aux

réalités de la plus Grande Communauté.

Vous vivez dans un grand univers physique. Il est plein de vie. Cette vie se manifeste

d’innombrables façons ; elle est également la représentation de l’évolution de l’intelligence et de la

conscience spirituelle à chaque niveau. Cela veut dire que vous rencontrerez l’expression de presque

toutes les possibilités dans le vaste univers.

Pour l’instant, vous êtes isolés et vous ne voyagez pas encore dans l’espace. Et même si vous

étiez capables de voyage interplanétaire, l’univers est vaste. Personne n’a pu visiter la galaxie d’un

bout à l’autre, peu importe la vitesse des vaisseaux. Par conséquent, l’univers physique reste énorme

et incompréhensible. Personne n’a maîtrisé ses lois. Personne n’a conquis ses territoires. Personne

ne peut clamer la suprématie complète ou le contrôle. La vie a cette façon de nous ramener à la

modestie et cela reste vrai même bien au-delà de vos frontières.

Vous devriez donc vous attendre à rencontrer des intelligences qui représentent les forces du bien,

les forces de l’ignorance et celles qui sont plus neutres face à vous. Mais, pour ce qui est des voyages

et de l’exploration, les races émergeantes telles que la vôtre verront presque sans exception

débarquer chez elles des explorateurs à la recherche de ressources, des membres de collectifs et des

êtres qui cherchent des occasions de s’enrichir. Tels seront leurs premiers contacts avec la vie hors

de leur planète.

Pour ce qui est de l’interprétation positive des visites, d’une part c’est le souhait humain et le désir

naturel d’y voir un résultat favorable et de chercher de l’aide auprès de la GC pour résoudre les

problèmes auxquels l’humanité n’a pas encore trouvé de solutions par elle-même. C’est normal

d’espérer de telles choses, en particulier quand vous pensez que vos visiteurs ont de plus grandes

capacités que vous. Cependant, une grande partie du problème d’interprétation des visites tient à la

volonté des visiteurs eux-mêmes et à leur objectif. C’est qu’ils encouragent les gens de partout à

envisager leur présence ici comme étant tout à fait bénéfique à l’humanité et une réponse à leurs

besoins.

 

 

Question:si cette intervention est en cours de réalisation,pourquoi n’êtes vous pas venu plus tôt?

 

Il y a plusieurs années de cela, plusieurs groupes de vos alliés sont venus chez vous pour vous

visiter ; ils tentaient de vous apporter un message d’espoir, et de vous préparer. Mais hélas, leurs

messages ne furent pas compris et ils furent mal employés par les quelques individus qui étaient en

mesure de les recevoir. Par la suite, des visiteurs membres de collectifs se sont rassemblés ici. Nous

savions que cela allait se produire car votre planète est bien trop précieuse pour passer inaperçue, et

comme nous l’avons dit, elle n’est pas située dans une partie reculée et distante de l’univers. Ceux qui

chercheraient à l’utiliser pour leur propre profit l’observent depuis longtemps.

 

 

Question:pourquoi est-ce que nos Alliés ne peuvent pas arrêter l’intervention?

Nous sommes ici pour observer et conseiller seulement. Les grandes décisions qui vont déterminer le

destin de l’humanité sont entre vos mains. Personne d’autre ne peut prendre ces décisions pour vous.

Même vos grands amis qui résident au loin n’interviendraient pas, car s’ils le faisaient, cela causerait

la guerre, et votre planète deviendrait un champ de bataille entre les forces qui s’opposent. Et si vos

amis devaient être victorieux, vous deviendriez complètement dépendants d’eux, incapables de

pourvoir à vos besoins ou de maintenir votre propre sécurité dans l’univers. Nous ne connaissons

aucune race bienveillante qui soit consentante à porter ce fardeau. Et en vérité, cela ne vous serait

d’aucune utilité non plus. Car cela ferait de vous un état client d’un autre pouvoir siégeant au loin, qui

vous gouvernerait de là-bas. Ce n’est en aucune façon salutaire pour vous, et c’est pour cette raison

que cela n’a pas lieu. Pourtant, les visiteurs se présenteront comme les sauveurs et les libérateurs de

l’humanité. Ils utiliseront votre naïveté. Ils capitaliseront sur vos attentes, et ils chercheront à profiter

au maximum de votre confiance.

Par conséquent, nous désirons sincèrement que nos messages servent d’antidote à leur présence,

leurs manipulations et leurs abus. Car ils violent vos droits. Ils infiltrent votre territoire. Ils persuadent

vos gouvernements. Et ils réorientent vos idéologies religieuses et vos impulsions.

Une voix doit s’élever pour présenter la vérité sur la situation. Et tout ce que nous pouvons faire

c’est espérer que vous entendrez cette voix de la vérité et que leur persuasion ne sera pas encore

rendue trop loin.

 

Question:quels buts réalistes pouvons-nous envisager et qu’en est-il d’empêcher que l’humanité ne perde son autodétermination?

D’abord, il faut que cela se sache. Beaucoup de gens doivent être informés de la présence de

pouvoirs étrangers sur votre planète, de leurs opérations clandestines, de leurs objectifs et de leurs

efforts dissimulés. Vous devez êtes très clairs sur le fait que leur présence met en jeu la liberté

humaine et l’autodétermination. Le plan qu’ils exécutent en ce moment et le programme de

pacification qu’ils parrainent doivent être contrecarrés avec sobriété et sagesse. Il faut qu’il y ait une

neutralisation de leur influence. Il y a bien des gens dans le monde d’aujourd’hui qui sont capables de

comprendre cela. Par conséquent, la première étape, c’est l’éveil.

L’étape suivante, c’est l’éducation. Il est nécessaire que beaucoup de gens de cultures différentes

et de nationalités différentes soient informés de la vie dans la GC. Vous devez commencer à

comprendre à quoi vous faites face en ce moment même et à quoi vous devrez faire face dans

l’avenir.

Par conséquent, les buts réalistes sont l’éveil et l’éducation. Cela suffirait à obstruer le plan des

visiteurs. Ils rencontrent actuellement très peu de résistance et d’obstacles à leurs opérations. Tous

les Terriens qui cherchent à les considérer des Alliés de l’humanité doivent comprendre que ce n’est

pas le cas. Peut-être que nos messages ne suffiront pas, mais c’est un commencement.

 

 

Question:où pouvons-nous trouver cette éducation:

L’éducation se trouve dans un enseignement qui vous est actuellement offert chez vous : la Voie de la

connaissance de la plus Grande Communauté. Bien que cet enseignement présente une nouvelle

compréhension de la vie et de la spiritualité dans l’univers, il est connecté à tous les sentiers spirituels

authentiques qui existent déjà chez vous – des sentiers spirituels qui valorisent la liberté humaine et la

signification de la vraie spiritualité et également la coopération, la paix et l’harmonie dans la famille

humaine. Par conséquent, l’enseignement de la Voie de la connaissance proclame toutes les vérités

qui existent déjà dans votre monde et leur donne un plus grand contexte et une plus vaste arène

d’expression. De cette manière, la Voie de la connaissance ne remplace pas les religions du monde,

mais elle fournit un contexte plus grand à l’intérieur duquel ces dernières peuvent être plus

significatives et pertinentes à votre époque.

 

 

Question: comment ferons-nous pour passer votre message  à d’autres?

La vérité flambe à l’intérieur de chaque personne en ce moment. Si vous pouvez vous adresser à

cette vérité, elle deviendra plus forte et commencera à résonner. Notre grand espoir, l’espoir des

Invisibles, ces forces spirituelles qui servent votre monde, et l’espoir de ceux qui valorisent la liberté

humaine et qui souhaitent vous voir émerger avec succès dans la GC, repose sur cette vérité

intérieure que chaque personne porte en elle. Nous ne pouvons pas vous forcer à vous ouvrir les

yeux. Nous pouvons seulement vous révéler ce qui se passe et faire confiance à cette grande

intelligence spirituelle que le Créateur vous a donnée et qui vous permet ainsi qu’aux autres de

répondre.

 

Question:sur quoi repose la force de l’humanité pour s’opposer à l’intervention?

Premièrement, suite à nos observations personnelles et suite aux informations que nous ont fournies

les Invisibles, il semblerait que vous jouissiez encore d’un degré de liberté suffisant pour arriver à

vous opposer à l’Intervention, même s’il existe actuellement de grands problèmes dans le monde.

Votre situation est différente de celle de bien des sociétés où la liberté individuelle n’a jamais existé.

Alors, lorsque ces sociétés font face à des forces étrangères sur leur territoire et qu’elles découvrent

que la vie existe en dehors de leur planète, la possibilité qu’elles arrivent à se donner la liberté et

l’indépendance est très mince.

Par conséquent, votre force repose sur le fait que vous connaissez déjà ce qu’est la liberté et

qu’elle est partie intégrante de la vie de bien des citoyens, même si ce n’est peut-être pas tout le

monde. Vous savez que vous avez quelque chose à perdre, quelque chose qui a une valeur à vos

yeux, selon le degré auquel vous possédez cette chose. Vous ne voulez pas être gouvernés par des

pouvoirs étrangers. Vous n’acceptez même pas d’être gouvernés rudement par vos propres autorités.

Par conséquent, c’est un point de départ.

Ensuite, parce que vous avez des traditions spirituelles riches qui ont fait germer chez l’individu la

connexion avec une voix intérieure et qui ont engendré la coopération et la compréhension dans vos

sociétés, la réalité de la connaissance telle qu’elle est vécue dans l’univers est ainsi déjà établie.

Encore une fois, sur les planètes où la connaissance n’a jamais été implantée, la possibilité reste très

mince de l’établir avec succès au moment décisif d’émerger dans la GC. La connaissance est assez

forte chez suffisamment de gens ici pour que ces derniers arrivent à comprendre ce qui se produit

dans leur milieu en ce moment s’ils sont proprement informés de la réalité de la vie hors de leur

sphère. C’est pour cette raison que nous sommes pleins d’espoir ; nous faisons confiance à votre

sagesse. Nous sommes confiants que les gens sont capables de s’élever au-dessus de leur égoïsme,

qu’ils peuvent dépasser leurs propres préoccupations et leur désir de protection personnelle, pour

s’ouvrir à une perception plus grande de la vie et pour sentir la profonde responsabilité qui leur revient

de servir l’humanité.

Peut-être que notre foi n’est pas fondée, mais nous sommes confiants que les Invisibles nous ont

conseillés sagement en la matière. En conséquence, nous nous sommes placés en situation de risque

en nous installant à proximité de votre planète pour témoigner des événements qui se déroulent audelà

de vos frontières spatiales et qui affectent directement votre avenir et votre destin.

L’humanité est très prometteuse. Vous devenez de plus en plus conscients des problèmes qui se

présentent à l’échelle planétaire – le manque de coopération entre les nations, la dégradation de votre

environnement naturel, vos ressources naturelles qui diminuent, ainsi de suite. Si ces problèmes vous

étaient inconnus, si ces réalités vous avaient été cachées à un point tel que les gens ignoreraient tout

de ce qui se passe, alors nous ne serions pas très positifs sur le dénouement. Cependant, il reste que

l’humanité a le pouvoir et la capacité de contrecarrer toute intervention sur la Terre.

 

 

Question:est-ce que cette intervention va devenir une invasion militaire?

 

Comme nous l’avons dit, votre monde est trop précieux ; une invasion militaire est hors de question.

Aucun des groupes qui le visitent ne veut détruire son infrastructure ni ses ressources naturelles.

C’est pourquoi les visiteurs ne cherchent pas à détruire l’humanité, ils tentent plutôt de l’enrôler au

service de leur collectif.

Vous n’êtes pas menacés par une invasion militaire mais par un pouvoir qui utilise l’incitation et la

persuasion. Ce pouvoir se basera sur votre propre faiblesse, sur votre égoïsme, votre ignorance de la

vie dans l’univers, votre optimisme aveugle face à votre avenir et votre confiance naïve envers

d’autres formes de vie intelligente qui viennent d’ailleurs.

Pour contrecarrer ce plan, nous offrons l’éducation et nous vous informons également des moyens

de préparation qui vous sont envoyés en ce moment. Si vous ne connaissiez pas déjà ce qu’est la

liberté, si vous n’étiez pas déjà informés des problèmes endémiques à votre monde, alors nous ne

pourrions pas vous charger d’une telle préparation. Et nous ne serions pas confiants que nos paroles

feront écho à la vérité que vous détenez.

 

 

Question:est-ce que vous pouvez influencer les gens avec autant de force que les Visiteurs,mais pour leur bien?

Notre intention n’est pas d’influencer les individus mais seulement de présenter le problème et la

réalité dans laquelle vous émergez. Les Invisibles fournissent les moyens de préparation nécessaires,

car cela vient de Dieu. En ce sens, ils influencent les individus vers leur mieux-être. Mais leur action

est soumise à des restrictions. Comme nous l’avons dit, c’est vous-mêmes qui devez fortifier votre

autodétermination, faire croître votre pouvoir et cultiver la coopération au sein de la famille humaine.

Il y a des limites à la quantité d’aide que nous pouvons fournir. Notre groupe est restreint et nous

ne vivons pas chez vous. Par conséquent, c’est vous qui devez transmettre aux autres la grande

compréhension de votre nouvelle réalité. Elle ne peut vous être imposée par un pouvoir étranger,

même pour votre bien. Quelle qualité de support accorderions-nous à votre liberté et votre

autodétermination si nous tentions de vous persuader ? Vous ne pouvez pas demeurer insouciants

comme des enfants dans ces circonstances. Vous devez devenir matures et responsables. C’est votre

liberté qui est en jeu. C’est votre monde qui est en jeu. Cela exige l’entière coopération de chacun de

vous.

Vous avez maintenant entre les mains une grande cause qui a le potentiel de vous unir, car aucun

groupe de Terriens ne bénéficiera de la victoire sans l’autre. Aucune nation n’en bénéficiera si toute

autre nation tombe sous le contrôle étranger. La liberté humaine doit être le privilège de chaque

individu. La coopération doit s’étendre au monde entier. Car vous êtes tous dans le même panier

maintenant. Les visiteurs ne favorisent pas un groupe plus qu’un autre, une race plus qu’une autre,

une nation plus qu’une autre. Ils ne cherchent que l’avenue de la moindre résistance pour établir leur

présence et leur domination chez vous.

 

 

Question:ou en sont-ils dans leur programme d’infiltration sur Terre?

Les visiteurs ont une présence considérable parmi vos nations les plus avancées, en particulier les

pays d’Europe, la Russie, le Japon et l’Amérique. Ils considèrent ces nations comme étant les plus

fortes, celles qui ont le plus de pouvoir et d’influence. C’est là que les visiteurs vont se concentrer.

Cependant, ils prennent des gens de partout et ils appliquent leur programme de pacification avec

tous ceux qu’ils capturent, si ces individus se montrent sensibles à leur influence. Par conséquent,

leur présence se fait sentir partout, mais ils se concentrent sur ceux qu’ils espèrent voir devenir leurs

alliés, c’est-à-dire les nations, les gouvernements et les chefs religieux qui détiennent le plus grand

pouvoir et la plus forte influence sur la pensée humaine et ses convictions.

 

 

Question:Combien de temps avons-nous?

Vous avez du temps. Mais combien ? Nous ne pouvons pas dire. Ce qui est certain, c’est que le

temps presse. Ce n’est pas un problème qui peut être simplement évité ou nié. Selon nous, c’est le

défi le plus important auquel l’humanité doive faire face, c’est la situation la plus inquiétante, la priorité

absolue. Vous êtes en retard au plan de la préparation. Bien des facteurs au-delà de notre contrôle

ont causé ce manque de préparation. Mais vous avez le temps si vous vous y mettez. Le résultat est

incertain mais il reste encore de l’espoir que vous remportiez la manche.

 

Question:comment pouvons-nous nous concentrer sur cette question ,étant donné l’immensité des problèmes globaux qui nous occupent en ce moment?

Disons d’abord que nous sentons qu’il n’y a pas d’autres problèmes dans le monde qui soient aussi

importants que celui-là. Nous sommes d’avis que, quoi que vous puissiez résoudre par vous-mêmes,

cela aura peu de signification dans le futur si vous perdez votre liberté. Que pouvez-vous espérer

gagner ? Que pouvez-vous espérer accomplir ou vous procurer si vous n’êtes pas libres dans la plus

Grande Communauté ? Vos nouveaux gouverneurs s’empareraient de toutes vos réalisations, de

toute votre richesse. Et quoique vos visiteurs ne soient pas cruels, ce qu’ils visent c’est l’exécution de

leur plan. Vous n’avez de valeur à leurs yeux que dans la mesure où vous êtes utiles à leur cause.

C’est pour cette raison que nous ne sentons pas qu’il y ait d’autres problèmes qui soient aussi

importants que celui-là chez vous.

 

Question:quels individus seront en mesure de répondre à la situation?

Qui peut répondre ? Il y a bien des gens dans le monde d’aujourd’hui qui ont une connaissance

inhérente de la GC et qui lui sont sensibles. Il y en a beaucoup d’autres qui ont déjà été capturés par

les visiteurs mais qui n’ont pas cédé à leur persuasion. Et d’autres encore qui s’inquiètent du futur de

l’humanité et qui sont conscients des dangers que vous courez, même sur votre propre terrain. Les

gens appartenant à une de ces trois catégories peuvent être parmi les premiers à répondre à la réalité

de la GC et à la préparation qu’elle nécessite. Ils peuvent provenir de n’importe quel secteur, de

n’importe quelle nation, de n’importe quel groupe religieux ou économique. Ils sont littéralement

partout dans le monde entier. C’est sur eux et sur leur réponse que comptent les grands Pouvoirs

spirituels qui protègent et surveillent le bien-être humain.

 

 

Question:vous mentionnez que des individus du  monde entier  se font kidnapper .Comment les gens peuvent-ils se protéger eux-mêmes et protéger les autres?

Plus vous pouvez vous connecter à votre moi intérieur, mieux vous êtes informés de la présence des

visiteurs, et moins vous êtes un sujet désirable pour fins d’étude et de manipulation. Plus vous utilisez

vos rencontres avec eux pour mieux saisir ce qu’ils sont, plus vous devenez une source de tracas

pour eux. Tel que nous l’avons mentionné précédemment, ils cherchent la voie de la moindre

résistance. Ils veulent des individus qui soient obéissants et faciles. Ils veulent ceux qui ne causeront

pas de problèmes et d’inquiétude.

À mesure que votre force intérieure se nourrit de la connaissance, vous vous placez au-delà de

leur contrôle parce qu’à ce moment-là, ils ne peuvent plus capturer votre esprit ou votre coeur. Et

avec le temps, vous développerez un pouvoir qui vous permettra de lire leurs pensées, ce qu’ils ne

souhaitent pas. Vous deviendrez alors un danger pour eux, un défi, et ils vous éviteront s’ils le

peuvent.

Les visiteurs ne cherchent pas à être découverts. Ils ne souhaitent pas le conflit. Et ils sont trop

confiants qu’ils peuvent atteindre leurs buts sans même que la famille humaine ne leur oppose une

résistance sérieuse. Mais une fois que la résistance s’organise et une fois que le pouvoir intérieur

s’éveille chez l’individu, alors les visiteurs font face à un obstacle beaucoup plus redoutable. Leur

intervention se trouve contrecarrée et le plan est plus difficile à accomplir. De plus, il devient plus

difficile de persuader ceux qui sont au pouvoir. Par conséquent, la réponse de l’individu et son

engagement envers la vérité sont des éléments essentiels pour assurer la protection.

Devenez conscients de la présence des visiteurs. Ne cédez pas à la persuasion que leur présence

ici est d’une nature spirituelle ou qu’elle offre un grand avantage ou le salut pour l’humanité. Résistez

à la persuasion. Reprenez votre propre autorité intérieure, le grand cadeau que le Créateur vous a

donné. Devenez une force qui compte, qui ne se laisse pas marcher dessus ou qui ne tolère pas

qu’on nie ses droits fondamentaux.

C’est le pouvoir spirituel à l’oeuvre. La volonté du Créateur est que l’humanité émerge dans la plus

Grande Communauté, unifiée et libre d’intervention étrangère et de domination. C’est également sa

volonté que vous vous prépariez pour un avenir qui ne ressemblera nullement à votre passé. Nous

sommes ici à son service ; notre présence et nos messages servent donc ce but.

 

 

Question:si les visiteurs rencontrent de la résistance  venant de l’humanité,viendront-ils plus nombreux?Partiront-ils?

Ils ne sont pas nombreux. S’ils devaient rencontrer une résistance considérable, ils devraient se

replier et faire de nouveaux plans. Ils sont complètement confiants qu’ils peuvent accomplir leur

mission sans rencontrer d’obstacles sérieux. Mais si de tels obstacles devaient survenir, leur

programme d’intervention et de persuasion serait bloqué, et ils devraient trouver d’autres moyens

d’assurer leur emprise sur l’humanité.

Nous misons sur la capacité de la famille humaine à manifester une résistance suffisante et à

former le consensus nécessaire qui lui permettra de compenser ces influences étrangères. C’est sur

ces points que nous basons notre espoir et nos efforts.

 

 

Question:quelles  sont les questions les plus importantes que nous devons nous poser à nous-mêmes et aux autres ,en ce qui a trait au problème d’infiltration étrangère? 

Peut-être les questions les plus critiques à vous poser sont celles-ci : “Sommes-nous les seuls êtres

humains à habiter l’univers ou même notre propre planète ? Est-ce que d’autres êtres viennent

actuellement chez nous ? Est-ce que ces visites nous sont salutaires ? Avons-nous besoin de nous

préparer à de telles possibilités ?”

Ce sont des questions absolument fondamentales, et vous devez vous les poser. Cependant, il y a

bien des questions qui resteront sans réponse car vous n’en savez pas suffisamment sur la vie audelà

de vos frontières spatiales et vous n’êtes pas confiants en votre capacité de contrecarrer ces

influences venues d’ailleurs. Il y a beaucoup d’éléments qui manquent dans l’éducation humaine car

elle est centrée principalement sur le passé. L’humanité émerge d’un état d’isolement relatif qui dure

depuis longtemps. Son éducation, ses valeurs et ses institutions furent toutes établies dans cet état

d’isolement. Mais, votre isolement est maintenant terminé, à jamais. Cela devait arriver un jour ; c’était

inévitable. Par conséquent, votre éducation et vos valeurs doivent être adaptées à ce nouveau

contexte. Et cette adaptation doit se faire rapidement à cause de la nature de l’Intervention qui se

déroule actuellement chez vous.

Il y aura bien des questions qui resteront sans réponse. Vous devez vivre avec cela. Votre

éducation à la réalité de la vie au-delà de votre sphère ne fait que commencer. Vous devez

l’approcher soigneusement, et avec une grande sobriété. Vous devez maîtriser vos propres tendances

à vouloir rendre la situation agréable ou rassurante. Vous devez développer une objectivité par

rapport à la vie, et votre regard doit dépasser votre propre sphère d’intérêts personnels de manière à

vous permettre de répondre aux plus grandes forces et événements qui façonnent votre monde et

votre avenir.

 

 

Question:qu’arrive-t-il si les gens ne répondent pas en nombre suffisant à cette information?

Nous sommes confiants qu’un nombre suffisant de gens pourront y répondre et qu’ils commenceront

à s’éduquer sur la réalité de la vie dans l’univers afin de fournir à la grande famille humaine une

promesse et un espoir. Si ce but ne peut être atteint, alors ceux qui accordent de la valeur à leur

liberté et qui sont informés de la situation devront battre en retraite. Ils devront garder la connaissance

vivante dans le monde alors que ce dernier tombe sous le contrôle total des étrangers. C’est une

alternative très grave, et pourtant, cela s’est produit ailleurs. Le voyage de retour vers la liberté à partir

d’une telle position est très ardu. Nous espérons que vous ne rencontrerez pas un destin pareil ; c’est

pourquoi nous sommes ici pour vous transmettre cette information. Comme nous l’avons déjà dit, il y a

suffisamment de gens sur Terre qui peuvent contrer les intentions des visiteurs et leur influence sur

les affaires et les valeurs humaines.

 

 

Question: vous parlez de d’autres mondes qui émergent dans la grande Communauté .Pouvez-vous élaborer sur certains succès et échecs à partir d’une situation semblable à la nôtre?

 

Il est évident que certaines sociétés ont réussi ; sinon, nous ne serions pas ici. Dans mon cas, en tant

qu’interlocuteur du groupe, notre monde avait déjà été grandement infiltré avant même que nous nous

en rendions compte. Notre éducation fut amorcée par l’arrivée d’un groupe tel que le nôtre, qui nous

fournissait perspective et information sur notre situation. Des négociants étrangers étaient en contact

avec notre gouvernement ; ils visaient nos ressources. Ceux qui étaient au pouvoir à cette époque-là

furent persuadés que le commerce et les échanges nous seraient salutaires à tous, car nos

ressources commençaient à s’épuiser. Bien que notre race ait été unie, ce qui n’est pas votre cas,

nous avons commencé à dépendre complètement de la nouvelle technologie et des occasions qui

nous étaient présentées. De plus, au fur et à mesure des événements, un changement se produisait

au niveau du pouvoir. Nous devenions les clients. Les visiteurs devenaient les fournisseurs. Avec le

temps et subtilement d’abord, des termes et des restrictions apparurent en notre défaveur.

Notre expression religieuse et nos croyances furent également influencées par les visiteurs qui

montraient de l’intérêt pour nos valeurs spirituelles mais qui souhaitaient tout de même nous offrir une

nouvelle compréhension, une compréhension basée sur le collectif, basée sur la coopération d’esprits

qui pensent de la même manière et à l’unisson les uns avec les autres. Ils nous présentèrent cela

comme étant une expression de spiritualité et un accomplissement. Quelques-uns se laissèrent

persuader. Mais, nous étions bien conseillés par des alliés résidant au-delà de notre sphère, des alliés

tels que nous en ce moment. Nous avons donc démarré un mouvement de résistance et, avec le

temps, nous avons pu forcer les visiteurs étrangers à quitter notre planète.

Depuis ce temps, nous avons beaucoup appris sur la GC. Le commerce que nous maintenons est

très sélectif ; nous entretenons des relations commerciales avec quelques autres nations seulement.

Nous avons été capables d’éviter les collectifs, et cela a préservé notre liberté. Et pourtant, notre

succès nous a coûté cher car beaucoup de nos concitoyens ont dû donner leur vie pour mettre un

terme au conflit. Notre histoire en est une de réussite, mais non sans coût. Il y en a d’autres dans

notre groupe qui ont éprouvé de semblables difficultés dans leur interaction avec certains pouvoirs

venus de l’extérieur. Mais finalement, nous avons appris à voyager au-delà de nos frontières et nous

avons créé nos propres alliances. Nous avons pu apprendre ce que veut dire le mot VSLULWXDOLWp dans

la GC. Et les Invisibles qui servent également notre monde nous ont aidés à faire la grande transition

qui consiste à sortir de l’isolement pour s’éveiller à la réalité de la vie intelligente dans l’univers.

Toutefois, nous savons qu’il y a eu bien des échecs. Des peuples indigènes qui n’avaient pas établi

de liberté personnelle ou n’avaient pas goûté aux fruits de la coopération, se retrouvaient sans

fondation sur laquelle établir leur propre indépendance dans l’univers, bien qu’ils aient été avancés au

niveau de la technologie. Leur capacité de résister aux collectifs était très limitée. Séduits par les

promesses d’un pouvoir à grande portée, d’une technologie plus poussée et d’une plus grande

richesse, et séduits également par les supposés bénéfices à retirer du commerce avec la GC, leur

gouvernement central quitta la planète. À la fin, ils devinrent complètement dépendants de ceux qui

les fournissaient et qui avaient acquis le contrôle de leurs ressources et de leurs infrastructures.

Vous pouvez sûrement imaginer comment cela peut se produire. Votre propre histoire vous

rapporte les cas où de plus petites nations sont tombées sous la domination de plus grandes. Vous

pouvez voir cela se passer encore aujourd’hui. Par conséquent, ces idées ne vous sont pas

complètement étrangères. L’environnement galactique ressemble à votre environnement planétaire :

les forts dominent les faibles, s’ils le peuvent. C’est une réalité de vie générale. Et c’est pour cette

raison que nous encourageons votre éveil et votre préparation, afin que vous puissiez devenir forts et

que votre autodétermination puisse grandir.

Ce peut être une grave déception pour plusieurs que de découvrir que la liberté est rare dans

l’univers. À mesure que les nations deviennent plus fortes et plus développées au niveau

technologique, elles exigent l’obéissance et une uniformité de plus en plus grande chez leurs citoyens.

Comme elles prennent contact avec la GC et qu’elles participent aux affaires interplanétaires, la

tolérance pour l’expression individuelle diminue au point où de grandes nations qui sont riches et qui

ont du pouvoir sont gouvernées avec une sévérité et une exigence que vous trouveriez odieuses.

Comprenez que l’avancement technologique ne signifie pas l’avancement spirituel – une leçon qu’il

vous reste à apprendre et que vous devez apprendre si vous devez exercer votre sagesse naturelle

en la matière.

La Terre est grandement prisée. Sa biologie est riche. Vous possédez un joyau que vous devez

protéger si vous voulez en rester les gérants et les bénéficiaires. Pensez aux peuples chez vous qui

ont perdu leur liberté parce qu’ils habitaient une région ou un continent que les autres considéraient

précieux. C’est maintenant la famille humaine entière qui est menacée.

 

Question:vu que les visiteurs sont si habiles à projeter des pensées et à influencer l’environnement mental des humains,comment pouvons-nous être certains que ce que nous voyons est réel?

L’application de la connaissance est votre seule assurance de pouvoir percevoir correctement. Si

vous ne croyez que ce que vous voyez, alors vous croirez ce qu’on veut bien vous montrer. Bien des

gens ont cette attitude. Pourtant, nous avons appris que le Sage partout où il vit doit acquérir une plus

grande vision et un plus grand discernement. Oui, vos visiteurs peuvent projeter des images

holographiques de vos saints et de vos personnages religieux. Bien que ce moyen ne soit pas

souvent utilisé, il peut certainement l’être pour inciter ceux qui s’adonnent déjà à de telles croyances à

l’engagement et à la dévotion. Ici, cet aspect de votre spiritualité vous rend vulnérables et vous devez

utiliser le discernement.

Le Créateur vous a donné la connaissance sur laquelle vous fonder pour discerner correctement.

Vous pouvez savoir si ce que vous voyez est réel en vous posant la question à vous-mêmes. Mais,

pour utiliser cette technique, vous devez avoir la fondation requise, et c’est pourquoi l’enseignement

de la Voie de la connaissance est si fondamental dans l’apprentissage de la spiritualité universelle.

Sans cela, les gens croiront ce qu’ils veulent croire, ce qui fait leur affaire, et ils tableront sur ce qu’ils

voient et sur ce qu’on leur montre. Ainsi, la possibilité de vivre en toute liberté disparaîtra sans jamais

avoir eu la moindre chance de se développer.

 

 

Question:vous parlez de garder la Connaissance vivante,combien de gens faudra-t-il pour la garder vivante dans le monde?

Nous ne pouvons pas vous donner de chiffre, mais il faut qu’il y ait suffisamment de gens pour arriver

à générer une voix dans vos propres cultures. Si le nombre d’individus qui sont ouverts à ce message

est trop bas, le groupe n’aura pas la voix ou la force qu’il faut. Le noyau actuel est bien trop petit. Les

lecteurs doivent donc partager leur sagesse. Ce message ne doit pas servir uniquement à leur propre

édification. Beaucoup plus d’individus doivent être informés ; le groupe doit s’élargir.

 

 

Question:la diffusion de ce message comporte-t-elle un danger?

Il y a toujours un danger à présenter la vérité, pas seulement sur Terre, mais ailleurs aussi. Certaines

personnes retirent des bénéfices des circonstances actuelles. Les visiteurs offrent des avantages aux

collaborateurs potentiels qui sont au pouvoir et qui ne sont pas très développés au niveau spirituel.

Ces collaborateurs deviennent habitués à ces avantages et ils construisent leur vie dessus. Cela les

rend résistants ou même hostiles à la présentation de la vérité qui demande d’abord qu’ils soient

responsables puisqu’ils sont au service des autres ; de plus, cette vérité est une menace pour la

source de leur richesse et de leur réussite.

C’est pourquoi nous sommes cachés et nous ne venons pas chez vous. Les visiteurs nous

détruiraient certainement s’ils pouvaient nous trouver. Mais l’humanité pourrait également chercher à

nous détruire en raison de ce que nous représentons, à cause du défi et de la nouvelle réalité que

nous démontrons. Tous ne sont pas prêts à recevoir la vérité même si vous en avez grandement

besoin.

 

 

Question:les individus  mentalement forts peuvent-ils influencer les visiteurs?

Les chances de succès sont ici très minces. Vous négociez avec des êtres qui ont été formés à

l’obéissance et dont la vie entière et l’expérience ont été encadrées et engendrées par une mentalité

de collectif. Ils ne pensent pas pour eux-mêmes. C’est pourquoi nous sentons que vous ne pouvez

pas les influencer. Peu de gens parmi vous auraient la force de le faire, et même là, la possibilité de

succès serait très limitée. Donc, la réponse doit être “NON ” Pratiquement parlant, vous ne pouvez pas

gagner avec eux et les faire changer de camp.

 

 

Question:quelle est la différence entre un collectif et une humanité unie?

Les collectifs sont constitués de différentes races et des hybrides qui les servent. Bien des êtres que

l’on rencontre sont hybridés par les collectifs pour ensuite leur servir de domestiques. Ces êtres ont

perdu leur héritage génétique il y a longtemps déjà. Ils sont élevés pour servir, comme vous élevez

des animaux pour vous servir. Par contre, la coopération humaine que nous encourageons est une

coopération qui préserve l’autodétermination des individus et qui établit une position de force à partir

de laquelle l’humanité peut entrer en interaction, non seulement avec les collectifs mais avec d’autres

étrangers qui apparaîtront un jour sur vos rivages.

Un collectif est basé sur une croyance, un ensemble de principes et une autorité. Son accent porte

sur une fidélité totale à une idée ou un idéal. Cela n’est pas seulement l’élément central de leur

système d’éducation, mais c’est également inscrit dans leur code génétique. C’est pourquoi ils se

comportent de cette manière. C’est à la fois leur force et leur faiblesse. Ils sont très forts dans le

domaine de l’environnement mental parce que leurs esprits sont unis. Mais ils sont faibles parce qu’ils

ne peuvent pas penser pour eux-mêmes. Ils traitent mal avec les complexités ou l’adversité. Ils ne

peuvent absolument pas comprendre un homme ou une femme qui présente un sens développé du

soi.

L’unité que l’humanité doit établir pour conserver sa liberté ne se compare pas à l’établissement

d’un collectif. Nous les appelons “collectifs” parce qu’ils sont des assemblages de races et de

nationalités différentes. Les collectifs ne sont pas composés d’une seule race. Bien qu’il y ait de

nombreuses races dans la GC qui soient gouvernées par une autorité dominante, un collectif est une

organisation qui dépasse l’allégeance d’une race à son propre monde.

Les collectifs peuvent être très puissants et ils sont nombreux. Mais ils ont tendance à rivaliser

entre eux ; par conséquent, aucun d’eux ne peut arriver à prendre le pouvoir sur les autres. Pour ce

qui est des nations, plusieurs entretiennent de vieilles disputes entre elles, et ces dernières sont

difficiles à régler. Peut-être ont-elles rivalisées pour les mêmes ressources sur une longue période de

temps ? Peut-être sont-elles en compétition pour vendre leurs ressources ? Mais un collectif, c’est

autre chose. Comme nous l’avons déjà mentionné, il ne comprend pas seulement une race et une

planète. Les collectifs résultent de conquêtes et de domination. C’est pourquoi vous trouverez chez

vos visiteurs un échantillonnage d’êtres de races différentes, placés à des niveaux différents d’autorité

et de commandement.

 

 

Question:les sociétés qui se sont unifié.es avec succès,ont-elles maintenu la liberté de pensée individuelle? 

À des degrés variables. Quelques-unes à un très haut degré, d’autres moins, selon leur histoire, leur

bagage psychologique et les besoins relatifs à leur propre survie. Votre vie sur Terre a été

relativement facile comparée à d’autres endroits où la vie s’est développée. La plupart des endroits où

la vie intelligente existe ont été colonisés, car il n’y a pas beaucoup de planètes de type terrestre,

telles que la vôtre, qui fournissent une telle abondance de ressources biologiques. Leur liberté, en

grande partie, dépendait de la richesse de leur environnement. Mais elles ont toutes réussies à

contrecarrer l’infiltration étrangère et elles ont établi leurs propres lignes d’échanges, de commerce et

de communication, basées sur leur propre autodétermination. C’est un rare accomplissement qu’il faut

protéger une fois qu’il est achevé.

 

 

Question:comment accomplirons-nous l’unité sur Terre?

L’humanité est très vulnérable dans la vaste communauté. Avec le temps, cette vulnérabilité peut

engendrer une coopération fondamentale entre les membres de la famille humaine, car vous devez

vous joindre et vous unir pour survivre et avancer. Cela fait partie de l’éveil à la réalité de la vie dans

le vaste espace. Si l’unité est basée sur les principes de la contribution humaine, de la liberté et de la

libre expression, alors votre autosuffisance peut devenir très solide et très riche. Mais vous devez

coopérer davantage sur Terre. Les gens ne peuvent pas vivre pour eux-mêmes seulement ou placer

leurs propres objectifs personnels au-delà des besoins de tous les autres. Certains peuvent envisager

cela comme une perte de liberté personnelle. Nous le voyons comme une garantie de liberté future.

Car, si nous considérons les attitudes courantes qui prévalent actuellement chez vous, il vous sera

très difficile de préserver ou de maintenir votre liberté future. Faites attention : ceux qui sont emportés

par leur propre égoïsme sont de parfaits candidats pour l’influence étrangère et la manipulation. S’ils

occupent des positions de pouvoir, ils cèderont les richesses de leur nation, la liberté de leur nation et

les ressources de leur nation pour se mériter des bénéfices personnels.

Par conséquent, la situation exige la plus grande coopération. Vous pouvez sûrement voir cela.

C’est très apparent chez vous. Mais c’est très différent de la vie dans un collectif où les races sont

dominées et contrôlées, où ceux qui sont obéissants sont admis dans le collectif et ceux qui ne le sont

pas sont aliénés ou éliminés. Un tel establishment ne peut être salutaire pour ses membres même si

son pouvoir peut être considérable. Et pourtant, c’est la voie que bien des nations ont suivie. Nous ne

souhaitons pas voir l’humanité tomber aux mains de pareilles organisations. Ce serait une grande

tragédie et une grande perte.

 

 

Question:en quoi la perspective humaine diffère-t-elle de la nôtre?

Nous avons élargi notre perspective sur la vie dans l’univers ; donc, notre perception du monde est

moins égocentrique. C’est un point de vue qui donne une grande clarté et de l’assurance pour régler

les plus petits problèmes auxquels un individu fait face dans ses affaires journalières. Si vous pouvez

résoudre un grand problème, vous pouvez en résoudre de plus petits. Vous avez actuellement un

grand problème et chaque être humain sur Terre y fait face. Il peut vous unir et vous permettre de

vaincre vos différences et vos conflits de longue date. C’est à ce point-là merveilleux et puissant. C’est

pourquoi nous disons qu’il y a une possibilité de rédemption au coeur même des circonstances qui

menacent votre bien-être et votre avenir.

Nous savons que le pouvoir de la connexion divine à l’intérieur de l’individu peut restaurer cet

individu et toutes ses relations à un plus haut degré de réalisation, de reconnaissance et de capacité.

Vous devez découvrir cela pour vous-mêmes.

Nos vies sont très différentes. Une des différences est que nos vies sont dédiées au service, un

service que nous avons choisi. Nous avons la liberté de choisir et donc notre choix est vrai, significatif

et il est basé sur notre propre compréhension. Notre groupe est composé de représentants venus de

plusieurs mondes différents. Nous sommes réunis pour servir l’humanité. Nous représentons une plus

grande alliance encore qui est de nature plus spirituelle.

 

 

Question:ce message est adressé à un seul homme,pourquoi ne contactez -vous pas tout le monde si c’est si important?

 

C’est simplement une question d’efficacité. Nous ne contrôlons pas qui est sélectionné pour nous

recevoir. C’est le choix des Invisibles, ceux que vous pourriez appeler correctement “les Anges”. C’est

ainsi que nous les percevons. Ils ont sélectionné cette personne, une personne qui n’occupe aucune

position dans le monde, une personne qui n’est pas connue, une personne qui a été choisie à cause

de ses qualités et à cause de son héritage dans la GC. Nous sommes heureux d’en avoir un à qui

parler. Si nous parlions au travers de plusieurs, ils seraient peut-être en désaccord l’un avec l’autre, le

message deviendrait embrouillé et il se perdrait.

En nous basant sur notre propre expérience en tant qu’étudiants, nous savons que la transmission

de la sagesse spirituelle se fait généralement au travers d’une personne, avec le support de quelques

 

autres. Cet individu doit porter le poids, le fardeau et le risque d’être ainsi choisi. Nous le respectons

dans son choix, et nous comprenons quel fardeau cela peut être. Cela sera peut-être mal interprété et

c’est pourquoi le Sage doit rester caché. Nous devons rester cachés. Il doit rester caché. De cette

manière, le message peut être livré et le messager peut être protégé. Car ce message déclenchera de

l’hostilité. Les visiteurs s’y opposeront et s’y opposent déjà. Leur opposition peut être considérable

mais elle visera surtout le messager lui-même. C’est pour cette raison que le messager doit être

protégé.

Nous savons que les réponses à ces questions produiront plus de questions. Et beaucoup de ces

questions ne trouveront pas leurs réponses avant bien longtemps. Le Sage d’où qu’il soit doit vivre

avec des questions pour lesquelles il n’a pas encore de réponse. Les vraies réponses émergeront de

sa patience et de sa persévérance et c’est ainsi que le Sage sera capable d’en faire l’expérience et de

les personnifier.

 

 


LE MOT DE LA FIN

L’humanité est à l’aube d’une nouvelle ère. Elle fait face à une grave situation. Il est extrêmement

important qu’une éducation et une compréhension supérieures apparaissent. Nous sommes ici pour

remplir ce besoin à la demande des Invisibles. Ils comptent sur nous pour partager notre sagesse, car

nous vivons dans l’univers physique, comme vous. Nous ne sommes pas des êtres angéliques. Nous

ne sommes pas parfaits. Nous n’avons pas atteints les hauts domaines de l’éveil spirituel et de la

réalisation. Et par conséquent, nous espérons que notre message relatif à la plus Grande

Communauté sera plus pertinent et plus facilement reçu. Les Invisibles en savent beaucoup plus que

nous au sujet de la vie dans l’univers et des niveaux d’avancement et de réalisation qui sont

disponibles et pratiqués dans bien des endroits. Toutefois, ils nous ont demandé de vous parler de la

réalité de la vie physique parce que nous sommes complètement engagés dans cette avenue. Et nos

propres essais et erreurs nous ont fait comprendre l’importance et la signification de ce que nous

partageons avec vous.

Donc, nous venons en tant qu’Alliés de l’humanité, car c’est ce que nous sommes. Soyez

reconnaissants d’avoir des alliés qui puissent vous aider et vous éduquer, qui puissent ajouter à votre

force, et vous assister pour garantir votre liberté et votre réalisation. Car sans cette assistance, la

perspective de votre survie au genre d’infiltration étrangère dont vous faites actuellement l’expérience

serait très limitée. Oui, il y aurait bien quelques individus qui en viendraient à constater la situation qui

a cours en ce moment, mais leur nombre ne serait pas assez élevé, et leurs voix se perdraient dans la

brume.

À cet égard, nous ne pouvons que demander de nous faire confiance. Nous espérons qu’à travers

la sagesse de nos messages et à travers les occasions que vous avez de saisir leur signification et

leur pertinence, nous pourrons gagner cette confiance avec le temps, car vous avez des alliés dans la

GC. Vous avez de grands amis au-delà de ce monde, des amis qui ont souffert, qui ont fait face au

même genre de défi et qui ont réussi. Et comme nous avons reçu de l’assistance, nous nous devons

d’en assister d’autres. C’est notre convention sacrée. C’est à cela que nous nous sommes fermement

engagés.

 


 

UN NOUVEL ESPOIR BRILLE SUR LE MONDE

L’espoir dans le monde est ravivé par ceux qui deviennent forts de la connaissance. L’espoir peut

s’éteindre et il peut être rallumé. Il peut sembler aller et venir, selon le côté où penchent les gens et ce

qu’ils choisissent pour eux-mêmes. Il repose maintenant sur vous. Ce n’est pas parce que les

Invisibles sont ici que l’espoir vit. Sans vous, ce serait sans espoir. Car vous, et d’autres comme vous,

apportez un nouvel espoir dans le monde parce que vous apprenez à recevoir le cadeau de la

connaissance. Cela apporte un nouvel espoir au monde. Peut-être que vous ne pouvez pas le voir

clairement en ce moment. Peut-être que cela se situe au-delà de votre compréhension. Mais vu de

plus loin, c’est tellement vrai et tellement important.

L’émergence du monde dans la GC en témoigne. Si personne ne se préparait à cette aventure, si

personne n’apprenait la Voie de la connaissance ou la spiritualité de la plus Grande Communauté,

alors l’espoir paraîtrait se faner. Et le destin de l’humanité deviendrait tout à fait prévisible. Mais parce

qu’il y a de l’espoir dans le monde, espoir qui se fonde sur vous et sur d’autres comme vous qui

répondez à un plus grand appel, le destin de l’humanité est plus prometteur et la liberté des êtres

humains peut encore être assurée.


DÉFINITION DES TERMES

LES ALLIÉS DE L’HUMANITÉ : Un petit groupe d’êtres physiques venus de la plus Grande

Communauté qui sont cachés non loin de la Terre, dans notre système solaire. Leur mission est

d’observer et de faire un rapport sur les activités des visiteurs venus de l’espace et de leur

intervention dans notre monde d’aujourd’hui. Ils représentent les Sages au sein de bien des mondes.

LES VISITEURS : Plusieurs autres races étrangères venues de la plus Grande Communauté pour

“visiter” notre monde sans notre autorisation ; ils s’ingèrent activement dans les affaires humaines. Ils

sont impliqués dans un long processus en vue de s’intégrer dans notre tissu social et notre esprit ;

leur objectif est de prendre le contrôle des ressources de la Terre et d’utiliser ses habitants.

L’INTERVENTION : La présence des visiteurs étrangers, leur objectif et leurs activités chez nous.

LE PROGRAMME DE PACIFICATION : Le programme de persuasion et d’influence des visiteurs

visant à désarmer la conscience des gens et leur capacité de discernement face à l’Intervention afin

de les rendre passifs et obéissants.

LA PLUS GRANDE COMMUNAUTÉ : L’espace. Le vaste univers physique et spirituel dans lequel

l’humanité émerge et qui contient une vie intelligente sous d’innombrables manifestations.

LES INVISIBLES : Les Anges du Créateur qui surveillent le développement spirituel des êtres

conscients partout dans la plus Grande Communauté. Les Alliés les appellent les « Invisibles ».

LE DESTIN HUMAIN : L’humanité est destinée à émerger dans la plus Grande Communauté. C’est

notre évolution.

LES COLLECTIFS : Des organisations hiérarchiques complexes composées de plusieurs races

extraterrestres qui sont liées ensemble par leur allégeance commune. Les visiteurs extraterrestres

présentement chez vous appartiennent à plus d’un collectif. Ces collectifs ont des objectifs en

compétition les uns avec les autres.

L’ENVIRONNEMENT MENTAL : L’environnement d’influence de la pensée et du mental.

LA CONNAISSANCE : L’intelligence spirituelle qui vit en chaque personne. La source de tout ce que

nous connaissons. La compréhension intrinsèque. La sagesse éternelle. La partie éternelle de nous

qui ne peut pas être influencée, manipulée ou corrompue. Un potentiel offert à chaque vie intelligente.

La connaissance est Dieu en vous et Dieu est toute connaissance dans l’univers.

LES VOIES DE LA PERCEPTION : Plusieurs enseignements de la Voie de la connaissance qui sont

offerts sur bien des mondes dans la plus Grande Communauté.

LA VOIE DE LA CONNAISSANCE DANS LA PLUS GRANDE COMMUNAUTÉ : Un enseignement

spirituel du Créateur qui est pratiqué en beaucoup d’endroits dans la GC. Il enseigne comment faire

l’expérience de la connaissance, comment l’exprimer et comment préserver sa liberté individuelle

dans l’univers. Cet enseignement vous a été envoyé pour vous préparer aux réalités de la vie dans la

plus Grande Communauté.

 

 

 

 

 


 

MESSAGE DE M.V.SUMMERS:POURQUOI CE LIVRE A ÉTÉ ÉCRIT

 

Plus de 42 races extraterrestres nous visitent,dont les pléadiens.
Plus de 42 races extraterrestres nous visitent,dont les pléadiens.

 

Pendant presque vingt-cinq ans, j’ai été le destinataire d’un corps remarquable de connaissance, une

transmission, si vous voulez, émanant d’une présence angélique à laquelle j’ai souvent fait référence

dans mes écrits et que j’appelle “les Invisibles”. Cette expérience continue m’a mené à devenir le

fondateur de La Voie de la connaissance de la plus Grande Communauté, un enseignement spirituel qui présente une nouvelle compréhension de la vie,

de la liberté et de la spiritualité dans le plus grand univers physique dans lequel nous vivons. Cet

enseignement est relativement conservateur dans son contenu social et behavioriste mais

révolutionnaire dans ses dimensions spirituelles et intellectuelles.

Au début de 1997, la présence angélique me demanda de recevoir une série de messages d’une

source appelée “Les Alliés de l’humanité.” En premier, j’étais très hésitant. Mais je venais de

m’immerger dans la rédaction de mon livre  « La Spiritualité de la Grande Communauté, et cela me communiquait

un sens de l’importance d’une telle interaction. Peu de temps après, de brefs contacts espacés

commencèrent à se produire avec les Alliés. À la suite de cette introduction, en novembre 1997, la

transmission du matériel en provenance des Alliés de l’humanité commença.

Depuis ce temps, j’ai contemplé cette matière, j’ai lutté contre elle et elle m’a finalement éclairé. Ma

lutte portait sur la validité des Alliés eux-mêmes, les implications incroyables de leur message et enfin,

sur ce que cela signifierait pour moi d’être le porteur d’une telle information. Je savais que certains

individus, même des gens que j’admirais, pourraient bien résister ou manifester de l’hostilité envers le

message présenté dans ce livre et même envers moi pour l’avoir présenté. Oui, j’ai considéré de telles

possibilités dans mes moments de sombre réflexion.

Mais, je pensais également aux innombrables personnes qui savent que notre monde est visité et

qui ont été ridiculisées pour ce qu’elles voient et savent. Et je pensais au nombre croissant de gens à

travers le monde qui sont affectés directement, qui sont influencés et/ou enlevés contre leur volonté

par les forces étrangères dont parlent les Alliés. Je pensais à l’avenir et à la situation critique de

l’humanité face à cette “Intervention,” et je savais que je devais aller jusqu’au bout en dépit des

risques ou de la dissension encourus.

J’ai choisi de répondre à la demande qu’on m’a faite de présenter ce message. Mais avant de le

faire, j’ai pris un temps considérable pour examiner pour moi-même le matériel des Alliés. Durant

cette période, j’ai voyagé à travers le pays, j’ai parlé avec beaucoup de gens et j’ai visité bien des

endroits. Je me demandais continuellement : “Se pourrait-il que le message des Alliés dise vrai ?”

Dans de nombreuses villes, petites et grandes, et même en pleine campagne, je pouvais sentir la

présence des visiteurs dont les Alliés parlent, une présence présentement sur Terre. Je pouvais voir

les effets de leur influence dans la passivité croissante et le manque de discernement critique chez

des gens autrement intelligents et énergiques. Je pouvais voir leur influence jouer dans plusieurs des

livres populaires sur les contacts extraterrestres, passant des messages qui encouragent la

coopération avec les visiteurs. Dans les groupes et les conférences sur le sujet où j’ai été invité à

parler, j’ai souvent trouvé que les gens manifestaient un espoir aveugle en nos visiteurs et une

confiance imméritée, attitudes qui sont encouragées au nom de la pensée positive ou de l’ouverture

d’esprit. Souvent, la prémisse acceptée était que les étrangers étaient sages et bien intentionnés et

que l’erreur humaine et la manipulation du gouvernement secret étaient la source du problème. Le

matériel des Alliés ne nie pas que ce sont de vrais problèmes mais il pointe que le plus grand

problème, le problème que nous ne voyons pas et que nous ne pouvons pas complètement saisir à

partir de notre point d’observation, tient à la vérité sur les intentions des visiteurs et la réalité de leur

organisation et de leurs méthodes.

Cependant, il y a plusieurs problèmes que je dois continuellement affronter en tant que porteur de

ce message : les hypothèses préférées des gens portant sur la réalité des contacts avec des

extraterrestres, la ridiculisation par les médias, l’indifférence des scientifiques, et la dénégation du

phénomène dans son ensemble parmi la population en général. Je me demande souvent quelle part

de ces réactions tient simplement à la nature humaine et laquelle résulte des effets du programme de

pacification.

Vers la fin, j’ai commencé à sentir que la vérité sur la question extraterrestre n’était pas

complètement explorée. Je savais que le message des Alliés devait être partagé et que quelque

chose devait être fait.

Les gens ont besoin de savoir que nous avons des Alliés en dehors de notre sphère, et surtout,

pourquoi nous avons besoin d’eux. Il se trouve que ce que les Alliés eux-mêmes ont à nous dire au

sujet de la vie dans l’univers, des interactions entre sociétés et des visites d’étrangers sur notre sol

 

diffère passablement de ce que beaucoup d’autres sources nous en ont dit et peut-être même est-ce

différent de ce que nous nous sommes dit à nous-mêmes. Le matériel présenté par les Alliés révèle la

nature du grand seuil sur lequel nous nous tenons.

Pour mieux saisir la signification et les implications de ce livre, je recommande de lire  les Alliés de l’Humanité ,plusieurs fois et d’y réfléchir avec soin. Je vous conseille vivement de trouver d’autres

personnes avec qui partager votre lecture. C’est au sein de groupes de support que les gens peuvent

découvrir et partager leurs expériences les plus profondes et leur sagacité. Nous devons activer

réciproquement nos connaissances en la matière pour aller au-delà des partis pris culturels et des

limitations que posent nos propres peurs et nos suppositions. Cela est nécessaire pour commencer à

briser le sortilège de notre propre conditionnement social et religieux et pour neutraliser le programme

de pacification dont les Alliés nous parlent. Étant donné tout cela, la pleine compréhension du

message des Alliés peut prendre un certain temps.

En nous communiquant cette information, les Alliés veulent sonner l’alarme. Il n’est pas nécessaire

que tous les citoyens du monde répondent à cet appel ; mais, nous aurons besoin de gens de partout

pour commencer à renverser la vapeur, à réveiller les consciences et à compenser les effets

envahissants de l’Intervention.

Si l’information relative à l’Intervention est importante, c’est au coeur de notre sagesse spirituelle

inhérente et de notre intelligence, et non pas dans la technologie, que se cache la clef de notre

capacité à comprendre le grand changement qui se produit dans notre monde et dans nos vies et à y

faire face. Le contact avec la vie intelligente dans l’univers est O¶pYpQHPHQW de notre époque. Mais en

dépit de la gravité de la situation, l’Intervention offre une grande occasion à l’humanité. Si nous

pouvons traverser ce seuil avec succès, nous aurons la force et l’objectif commun nécessaires pour

nous élever, pour nous unir, pour restaurer notre environnement et s’exprimer d’une seule voix dans

la plus Grande Communauté.

—M.V. Summers

 


 

AU SUJET DE L’AUTEUR

Et contact

Marshall Vian Summers est le fondateur de la Société de la Voie de la Connaissance de la Grande Communauté et il est le représentant principal de la spiritualité de la plus Grande Communauté dans le

monde d’aujourd’hui. Après avoir abandonné sa carrière comme éducateur spécialisé auprès des non

voyants, il mit sur pied des cours sur les relations humaines, le guide intérieur et la voie spirituelle. Il

enseigna durant plusieurs années jusqu’à ce qu’il fasse l’expérience d’une initiation spirituelle qui

changea sa vie en1982. Cela prépara le terrain pour que La Voie de la connaissance dans la plus

Grande Communauté soit révélée par une présence

angélique surnommée “les Invisibles“, tel que le rapporte le livre les Alliés de l’Humanité/. Maintenant,

presque deux décennies plus tard, le produit de cette relation est offert aux gens de partout pour la

première fois dans une série de livres que vous pouvez trouver à la librairie.

Marshall Vian Summers vit dans la solitude avec sa femme et sa famille et il continue à recevoir les

écrits sacrés regroupés sous le titre  de la Voie de la Connaissance de la Grande Communauté. Par le biais de ses

écrits, ses enregistrements et ses présentations, Marshall éveille la conscience du monde à la réalité

de la vie dans l’univers et il diffuse le message que nous sommes sur le point d’émerger dans un

univers plein de vie intelligente et que nous devons nous y préparer.

 

Marshall Vian summers

 

 

 

 

Livre numérique:L’esprit de la SS …par Heinrich Himmler

                    L’Esprit de la SS

Photo du Reichfûhrer Heinrich Himmler donnant la main au Führer Adolph Hitler lors d'une rencontre au
Photo du Reichführer Heinrich Himmler donnant la main au Führer Adolph Hitler lors d’une rencontre au « Nid d’Aigle »,en 1941.

Notre but n’est pas de fonder une association d’hommes qui s’effondrerait tôt ou tard comme toutes les associations d’hommes ou de soldats : notre but est de constituer progressivement un Ordre véritable. A mon avis, on emploie trop souvent le mot d’ordre. Ce n’est pas un ordre parce que nous l’appelons ainsi. J’espère que dans dix ans nous formerons un ordre, et pas seulement un ordre d’hommes, mais un ordre constitué de clans réunis en communautés. Un ordre auquel les femmes seront aussi nécessaires que les hommes. Comprenons bien qu’il serait insensé d’aller chercher le sang noble à travers toute l’Allemagne et de le placer très sagement sous le signe de cette idée, tout en lui permettant de s’allier comme il lui plaira à n’importe quelle famille. Nous voulons créer pour les siècles à venir une nouvelle classe supérieure, une nouvelle noblesse allemande qui sera sans cesse sélectionnée et se composera exclusivement des meilleurs fils et des meilleures filles de notre peuple, une noblesse qui ne vieillira jamais, qui se rattachera à la tradition et au passé dans la mesure où il aura de la valeur — jusqu’aux siècles les plus reculés — et qui représentera toujours la jeunesse aux yeux de notre peuple.

4

Heinrich himmler photo color 002

Nous sommes soumis à la loi de l’élite. Nous avons établi des

critères rigoureux pour le corps, le caractère et l’esprit. Nous avons

toujours sélectionné et abandonné ce qui n’était pas supérieur. Tant

que nous aurons la force nécessaire au maintient de ce principe, cet

Ordre restera sain. Le jour où nous aurons oublié les principes sacrés

de sélection et d’austérité, ce jour là, le germe de la mort sera en

nous. C’est pourquoi nous devons en toutes circonstances et partout

nous rappeler nos principes : sang, sélection, austérité. Chacun de

nous sélectionnera parmi tous les hommes qu’il connaît ceux qui

sont de race pure et dont on peut dire au premier coup d’oeil que se

sont des chefs nés ; il suffira de leur donner l’occasion d’en faire la

preuve. Vous devez amener à nous ce jeune garçon, passer des heures

à vous occuper de lui et veiller à toujours être pour lui un oncle et un

protecteur pendant toutes les années qu’il passera chez nous, jusqu’à

qu’il devienne sous-lieutenant. De cette manière nous aurons réellement

le meilleur de l’Allemagne dans nos rangs, et qu’importe qu’il

s’agisse du fils d’un receveur d’autobus ou du fils d’un comte. Jamais

la route qui mène à nous ne doit être barrée pour ceux qui ont le

sang pur, quelle que soit leur origine. Mais seul le sang véritablement

pur doit accéder aux postes de commandement : nous aurons

ainsi une élite du sang qui deviendra la nouvelle noblesse du peuple

allemand.

Le SS-Obergruppenführer Darré m’a récemment fait une proposition

d’importance. Il m’a conseillé — ce que je considère comme

absolument juste — de vous donner la mission d’incorporer l’année

prochaine dans les SS trois cents fils de paysans qui hériteront un

jour du domaine familial : nous pourrons ainsi établir peu à peu une

structure solide dans les villages. Les meilleurs fils du village et plus

tard les meilleurs paysans doivent appartenir à cette communauté de

sang et de vie qu’est la SS.

La Allgemeine SS, qui compte actuellement cent régiments à

pied, est le fondement de notre organisation, le fondement aussi

de tout notre patrimoine intellectuel. C’est l’organisation à laquelle

incombe la tâche de reconnaître le sang allemand véritablement pur,

5

de l’amener dans nos rangs et de l’éduquer par mis nous, non pas

de l’enlever au peuple allemand, mais de l’éduquer et de lui insuffler

un esprit de corps, un sens du devoir et sentiment du sacrifice tels

qu’alors nous pourrons prendre la responsabilité de constituer une

organisation réunissant les meilleurs. Nous devons cependant veiller,

sans jamais relâcher notre effort ni notre esprit, à ce que toutes

ces ramifications que nous avons instituées sentent qu’elles ne sont

jamais qu’une partie d’un tout, de la même manière, il faut que la SS

sente qu’elle n’est qu’une composante du Parti :

J’estime que là réside mon devoir et ma plus haute mission.

Nous sommes d’abord des nationaux-socialistes, ensuite seulement

nous sommes des SS ; chaque homme est d’abord un SS ; il fait

ensuite partie de la Allgemeine SS, de la Verfügungs truppe, des unités

Têtes de Mort ou du service de sécurité.

Autant chacun de vous et chacun de vos officiers aime et doit

aimer exercer son activité créatrice dans son propre domaine — et

vous y avez la plus grande liberté — autant je vous demande de

toujours persuader vos hommes et votre état-major qu’ils ne sont

qu’une partie à l’intérieur d’un tout et qu’ils ne peuvent représenter

quelque chose que si le tout représente lui-même quelque chose.

Administrer signifie ne pas laisser s’effondrer ce que d’autres

ont créer.

Diriger au contraire signifie former le caractère de l’être humain

dans l’intérêt du peuple, faire apparaître ce que chaque homme

a de meilleur en lui, apporter des idées nouvelles et donner de nouvelles

impulsions.

Je veux que jamais ne se propage dans la SS l’idée que les chefs

qui la commandent ne sont que les administrateurs d’une organisation

existante.

Nous devons bien comprendre que dans dix ans nous exigerons

de la SS plus qu’aujourd’hui.

A ce moment (1933), nous nous sommes trouvés devant le problème

le plus difficile. Nous avions à choisir entre : fermer le Parti

6

et ses organismes, rester un organe de très haute qualité avec très

peu d’adhérents et une base restreinte, ou bien ouvrir largement les

organismes afin d’élargir la base. Cette dernière solution a fait entrer

au Parti un grand nombre de gens qui n’étaient ni absolument

enthousiastes, ni idéalistes ; tous ces gens nous ont mis en danger

par leur nombre, et c’est pour cette raison qu’en 1933, alors que les

autres organismes du Parti grandissaient, j’ai fermé la SS entre 1933

et 1935, j’ai balayé tout ce qui n’avait pas de valeur. J’ai mis à la porte

environs 60 000 personnes, alors que le chiffre actuel de la SS est de

210 000. Cette purge a fait du bien à l’Ordre. La qualité est devenue

meilleure au détriment de la quantité.

Un homme qui n’est bon que pour le sport ne m’intéresse

guère ; un homme doit avoir une valeur humaine, être un sujet

convenable, aboutir à quelque chose dans son domaine, dans son

métier. De même, un homme qui change sans raison de métier pour

la troisième fois ne nous intéresse plus ; nous le mettons à la porte.

Je le dis franchement : dans ce domaine (sport) comme dans tous les

autres, je suis fier de constater que nous sommes les meilleurs, même

s’il ne s’agit pas de notre principale activité. Voyez-vous , s’il y avait

un domaine où ne nous soyons pas les meilleurs d’Allemagne, ou

bien nous serions paresseux ou bien notre sélection serait mal faite.

Lorsqu’on a le meilleur sang, on peut aboutir partout aux meilleurs

résultats, il s’agit seulement de faire ce qu’il faut.

Il y a toujours eu des faiblesses, dans toutes les organisations

humaines.

Des fautes seront toujours commises. Il arrivera toujours que

quelqu’un commette une erreur. Mais les organisations se différencient

dans la mesure où les unes éliminent ceux qui sont indignes

d’elles, alors que les autres couvrent cette indignité en invoquant

de ces excuses inconsidérées pour lesquelles l’homme a un tel penchant,

en disant par exemple :

‘‘ On ne peut mettre ce porc à la porte, ce serait porter atteinte à

notre uniforme ’’. Donc ce porc devrait être couvert par cet uniforme

honorable dans lequel sont tombés des dizaines de généraux, des

7

centaines de colonels, des centaines de commandants de régiment,

des dizaines de milliers d’officiers qui ont versé leur sang, cet uniforme

devrait servir de couverture à un porc ? Non, l’uniforme exige

que tous ceux qui sont indignes de lui en soient dépouillés, de façon

rigoureuse et impitoyable.

Deux camarades doivent s’éduquer mutuellement, et si l’un

d’eux se conduit de manière indigne, il faut qu’il soit exclu de cette

camaraderie.

Et quand un homme se conduit de manière tout à fait indigne,

le devoir de ses camarades est de lui dire : ‘‘ Voilà un pistolet, tu n’as

plus qu’à tirer ’’, ainsi que cela a toujours été l’usage parmi les officiers

Allemands convenables.

Aujourd’hui encore, il se présente tous les mois un cas d’homosexualité

dans la SS. Nous avons de huit à dix cas par an. J’ai donc

décidé la chose suivante : dans tous les cas ces individus seront officiellement

dégradés, exclus de la SS et traduis devant un tribunal.

Après avoir expié la peine infligée par le tribunal, ils seront internés

sur mon ordre dans un camp de concentration. Dans chaque cas,

le corps d’origine sera informé de la chose par mon ordre. J’espère

ainsi extirper ces gens de la SS, jusqu’au dernier : je veux préserver

le sang noble que nous recevons dans notre organisation et l’oeuvre

d’assainissement racial que nous poursuivons en Allemagne.

Les insuffisances et les indignités humaines existeront toujours,

même dans le meilleur corps, même dans la meilleure communauté.

La seule différence réside dans la façon dont réagirons ces

organisations : les unes dissimuleront les faits en disant qu’elles se

discréditeraient en excluant le coupable. L’autre sorte de communauté

dira : c’est terrible pour nous, mais il faut qu’il s’en aille. Vous

voudrez bien agir selon cette dernière ligne de conduite. Je souhaite

que ces choses ne soient pas étouffées : ni dans la SS, ni même dans

une partie de la SS, ni même dans un bataillon. Aussi longtemps que

nous proscrirons une telle manière d’agir et que nous serons sévères

avec un homme, même en considérant tous ses mérites passés, nous

demeurerons une organisation saine.

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Si nous ne mettons pas en pratique dans chacune de nos actions

ce commandement du Führer : ‘‘ Le Parti doit être un modèle ’’,

si nous n’avons pas toujours le courage d’agir vis-à-vis de nos camarades

du Parti avec brutalité et sans pitié, nous perdons le droit

moral de diriger et d’édicter des lois. Je ne me permettrais pas de

dire cela si je ne pouvais vraiment prouver que j’agis de la sorte à

l’intérieur de la SS.

Mon point de vue a toujours été le suivant : si nous voulons

gagner la guerre, nous avons vis-à-vis de notre peuple et de notre

race, vis-à-vis de notre Führer qui nous a enfin été accordé au bout

de deux milles ans, l’obligation de ne pas être mesquins et d’être

conséquents.

Nous n’avons pas le droit de prendre un seul pfennig sur les

biens confisqués aux Juifs. J’ai arrêté dès le départ que le SS qui

prendrait ne serait-ce qu’un seul mark serait condamné à mort. Ces

derniers jours, je peux le dire franchement, j’ai signé pour cette raison

une douzaine d’arrêts de mort. Il faut se montrer dur pour que

l’ensemble n’en souffre pas. Lorsqu’un homme perd son honneur,

c’est le bataillon tout entier qui le perd avec lui. Lorsque le bataillon

perd son honneur c’est chaque homme du bataillon qui perd son

honneur avec lui.

Croyez-vous qu’un homme entrera encore dans un tel

bataillon ?

S’éduquer mutuellement est une des tâches les plus lourdes de

la camaraderie. Il est bien sûr plus agréable et plus sympathique de

pouvoir raconter quelque chose plutôt que de devoir dire ‘‘ Mon cher

ce que tu as fait n’est pas correct ’’. Mon intention n’est pas de faire

naître une association de tartufes moralisateurs, la SS n’a jamais rien

connu de tel. J’exige que les divertissements soient aussi honorables

que tout le reste. Beaucoup de choses qui passent pour honorables

dans les conceptions libérales et bourgeoises ne sont pas admissibles

chez un SS. Beaucoup se conforment à la lettre aux articles du code,

ce qui ne les empêche pas d’être des canailles et de voler l’argent des

autres. Lorsqu’un SS suit cette route la camaraderie doit cesser.

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Nous en avons fini avec le passé, il est maintenant nécessaire

que je vous dise en quelques mots ce que j’attends de vous. Je

m’adresse à vous comme je me suis déjà adressé à mes SS en 1933 et

en 1934. Voici ce que j’exige :

1. Fidélité : fidélité inconditionnelle au Führer. La devise

qu’il nous a donnée pour vous reconnaître en elle : ‘‘ Mon

honneur est la fidélité ’’, doit vous servir de fil directeur. Vous

devez la vivre non en parole, mais en acte. La prononcer

est très facile, l’appliquer pendant toute une vie, que cela se

voie ou non, est assez difficile. Votre fidélité doit venir du

coeur et non de l’esprit, car ce dernier est souvent mauvais

conseiller. Lorsqu’on a juré fidélité, on doit rester fidèle,

que cela tourne à notre avantage ou à notre désavantage.

2. Obéissance : obéir sans réfléchir, sans hésiter, sans rien

soupeser, sans rien demander, obéir de toutes ses forces.

C’est nécessaire aucun ordre ne vous est donné sans que

celui qui le donne en prenne la responsabilité

3. Camaraderie : ici encore, dans un sens différent du sens

courant. Il va de soit que vous devez être bons camarades,

que vous devez donner à celui qui a faim, aider celui qui

est dans la peine, que vous entreteniez des relations de camaraderie

est une chose qui va de soi pour tous ceux qui

font partie de la nation allemande. Accorder sa protection

à celui qui est sans défense, avoir une attitude correcte et

chevaleresque vis-à-vis des femmes et des jeunes filles sont

autant de choses qui vont de soi pour un SS. J’exige plus

encore, et c’est cela qui est difficile. J’exige que vous fassiez

mutuellement votre éducation à l’intérieur du bataillon.

En premier lieu, j’exige de vous et de tous les soldats la fidélité.

La fidélité au chef suprême et donc au Reich, au peuple. Il ne suffit

pas de dire ‘‘ Je suis fidèle à la foi jurée, je suis fonctionnaire, officier, et

je ne peux pas faire autrement ’’. Car la fidélité forme un tout. Il n’y a

pas de si ni de mais dans la fidélité, pas de réserve intérieure, pas de

10

droit réservé. Soyez également convaincus d’une chose : les hommes

feront toujours des fautes. Chacun de nous. Il existe certaines fautes

qui sont humaines, que l’on peut pardonner et qui sont pardonnées.

L’infidélité est au premier rang des fautes qui ne pourront jamais

êtres pardonnées. L’infidélité détruit l’ordre de l’État, l’infidélité détruit

les troupes et les armées. Les peuples disparaissent à cause de

l’infidélité. Vous devez avoir bien conscience d’une chose : lorsque

l’un de vous trahit la foi jurée, il montre à ses hommes qu’ils peuvent

en faire autant.

Voici ce que j’exige de vous, officiers et hommes de troupe SS :

que vous vous conduisiez avec vos camarades comme si vous étiez

tous nés ensemble, que vous appreniez à vos camarades et à vos subordonnés

— qui sont aussi vos Camarades — tout ce que vous

savez et tout ce que vous avez apprit en Allemagne. Voici ce que

j’exige de vous, officiers et hommes de troupe : que vous transportiez

hors de la zone de combat votre camarade ukrainien ou galicien

blessé, exactement comme s’il était votre frère. Et voici ce que j’exige

de vous, officiers et hommes de troupe ukrainiens qui faites partie

de cette division, et de vous, allemands : que vous rivalisiez de camaraderie.

Ce que j’exige de vous est ce que je porte en moi-même :

une foi que rien ne peut ébranler, la foi dans le Führer, la foi dans

l’avenir de ce Reich grand allemand, non : grand germanique, la foi

en notre valeur personnelle et la foi en nous-mêmes. C’est quelque

chose que je dois exiger, et que je voudrais sans faire de phrases

faire jaillir en vous, comme une flamme sacrée. Vous qui exercez un

commandement , il est de votre devoir de ne jamais perdre votre foi

dans la victoire finale, votre foi dans la mission du peuple germanique,

et cela à aucune seconde, à aucun moment, aussi désespéré

qu’il paraisse. Jamais vous ne devez laisser parler au fond de vous

l’esprit menteur, ni les calculs menteurs. Car dans la vie des peuples

les impondérables sont plus importants que tous les chiffres et que

tout les calculs conformes à la raison. les tristes événements de ces

derniers jours en sont pour moi la preuve la plus vivante. L’attentat

contre le Führer était le calcul intellectuel le plus abominable. Les

11

conjurés comptaient qu’un instrument dénué d’âme exploserait dès

qu’ils appuieraient sur le bouton, une foi l’appareil mis en place.

Ils se sont complètement trompés parce qu’ils n’ont pu faire entrer

dans leurs calculs cette chose impondérable : la foi de cette jeunesse

dans le Führer, la fidélité de cette jeunesse au Führer. La foi dit :

‘‘ Vous pouvez me démontrer ce que vous voulez, nous vaincrons ’’. Ce

fut plus fort que ce travail d’état-major, que cette apparente finesse

d’état-major, fausse et perverse.

En Allemagne, beaucoup de gens croient devoir nous qualifier,

nous SS, de ‘‘ sans Dieu et sans religion ’’. Il est juste de dire qu’en

tant que Groupe de Protection, nous nous préoccupons moins que

quiconque de la confession des autres ou de l’Église à laquelle ils

appartiennent. Notre croyance en un Dieu tout-puissant est extrêmement

profonde et nous refusons d’admettre dans nos rangs ces

gens prétentieux, arrogants et déraisonnables que sont les athées. Ce

serait gravement méconnaître nos méthodes que de croire que sans

cette foi, nous nous hasarderions à exécuter les tâches que le Führer

nous a imposées et à appliquer les lois que nous sommes données. Si

nous ne croyons pas en toute humilité à une autorité divine placée

au-dessus de nous et à un ordre instauré par Dieu, soyez sûrs que

nous ne trouverons pas notre place entre nos ancêtres et nos descendants,

entre un passé infini à l’échelle humaine et un avenir éternel.

Celui qui prête serment sur la croix gammée doit renier et haïr

toutes les autres croix.


Réflexions Idéologiques

La loi de la nature est ainsi : ce qui est dur est bon, ce qui est

fort est bon, ce qui procède de la lutte pour l’existence, au plan du

corps, du caractère et de l’esprit, est bon du point de vue de la durée.

Nous resterons sains et résistants, aussi longtemps que nous

ne tomberons pas dans la démocratie, ou dans l’empire héréditaire

ou légitime, qui ne provient pas du peuple lui-même. Voyons clair :

nous n’existerons pendant des dizaines d’années à venir que si nous

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restons un peuple profondément convaincu d’avoir à s’en tenir à lui-même,

à croire à sa propre force, et à la maintenir.

Si dans l’ensemble nous avons surmonté cet hiver de manière

très honorable, c’est à mon avis parce que nos hommes, et surtout

nos chefs, croient en notre conception du monde. Exactement

comme l’autre est un bolcheviste convaincu, nous sommes des nationaux-

socialistes convaincus, des Germains convaincus. C’est de cela

qu’il s’agit. C’est un combat idéologique comme l’était le combat

contre les Huns au moment des Grandes Invasions, comme l’était

le combat contre l’Islam pendant tout le Moyen-Age : ce n’était pas

un combat religieux, mais un combat racial. Le combat est exactement

le même aujourd’hui. C’est aujourd’hui un combat racial,

exactement comme le combat contre les Huns et le combat contre

les tatares, comme on disait alors. Mais il est important que nous sachions

et que notre corps d’officiers — que nous envoyons toujours

en mission — en soit convaincu jusqu’au fond du coeur. Car le coeur

seul peut donner la force de maîtriser des situations impossibles.

La force de nos soldats allemands et du peuple allemand dans

son ensemble réside dans la foi et la conviction que nous avons plus

de valeurs que les autres, conformément à notre sang et à notre race.

C’est là, messieurs, le fondement, le postulat de notre existence historique.

Un peuple situé au milieu de l’Europe, entouré de toute

part d’ennemis, un peuple qui a survécu à une guerre de Trente

ans, qui en est sorti avec trois millions et demi à quatre millions

d’habitants et qui parvient ensuite à la grandeur historique d’une

Grande Allemagne (qui se transforme en un Reich germanique),

un tel peuple n’existe que grâce à sa qualité, à sa valeur raciale. A

partir du moment où nous commençons à douter de notre propre

foi, de notre valeur raciale, l’homme germanique est perdu. Car les

autres sont plus nombreux que nous. Mais nous avons plus de valeur

qu’eux. Notre devoir est de faire en sorte que dans les prochaines

générations, dans les siècles à venir, cet homme germanique constitue

à nouveau la classe dirigeante de vastes parties de la terre, et

gouverne ainsi le monde, comme autrefois dans la nuit des temps.

13

De l’autre côté il y a un peuple de cent quatre-vingts millions

d’hommes, un mélange de races et de peuples dont les noms sont

parfaitement imprononçables et qui ont une telle allure qu’ont peut

tous les abattre sans merci, sans aucune pitié. Ces bêtes qui, à chaque

fois qu’elles trouvent un prisonnier allemand blessé, le bafouent et le

torturent au lieu de le traiter comme un soldat loyal.

Quel est le sens de cette guerre ?

Le sens de cette guerre est la confirmation historique du Reich

grand allemand face au monde entier. C’est un acte en soi, un acte

suffisamment important pour mener une guerre de six ans, quand

on pense qu’un Frédéric le Grand a combattu pendant sept ans,

dans une situation beaucoup plus difficile, pour confirmer un Etat

de deux millions et demi d’habitants. C’est aussi le commencement

et la fondation du Reich grand germanique, l’extension de notre base

ethnique par la réintégration de trente millions d’hommes de notre

sang, d’ascendance germanique : Danois, Flamands, Hollandais,

Norvégiens et autres peut-être.

Le but de cette guerre est en troisième lieu la domination et

l’organisation du continent appelé Europe, auquel nous avons apporté

culture, vie et sécurité au prix de nos vies et en versant le sang

des innombrables soldats qui nous ont précédés ; en prévision des

années de paix, nous devons organiser l’économie de ce continent ;

en prévision des guerres et des conflits futurs, nous devons organiser

son armée. A ce sujet notre intelligence des problèmes militaires

et nos connaissances technique nous disent que si les frontières

actuelles sont maintenues, toute guerre à venir sera perdue dès le

départ, un peuple a déjà perdu la prochaine guerre, si ses postes de

détection aérienne ne sont pas placés deux mille kilomètres en avant

de ses frontières.

Le but de cette guerre est en quatrième lieu de repousser les

frontières de la nation allemande de cinq cents kilomètres vers l’Est

au minimum, à partir des frontières de 1939. Il s’agit de peupler

Heinrich Himmler en compagnie de Sepp Dietrich.
Heinrich Himmler en compagnie de Sepp Dietrich.

14

cet espace en fils de sang germanique, en familles germaniques, en

fils allemands et en familles allemandes, pour former comme une

pépinière de sang germanique : il faut en effet que nous continuions

à être un peuple de paysans alors que nous avons presque cessé de

l’être : la population rurale n’a cessé de diminuer. J’estime nécessaire

que nous nous fixions dès aujourd’hui en pensée un but à long

terme : ce but est le suivant — je l’ai déjà évoqué : constitution d’un

peuple de Germains de cent vingt millions d’hommes, déplacement

des frontières de la nation allemande de cinq cents kilomètres à l’Est,

poursuite inlassable du peuplement pendant les vingt années qui

suivront la guerre, puis création de points de protection — protection

de notre puissance aussi bien que de notre nationalité — grâce

à des îlots de peuplement aussi loin que s’étende la domination allemande

en Europe, au Sud-est à l’Est et à l’Ouest, préparation intérieure

et extérieure — mais surtout par le sang, par sa qualité et

sa quantité — de notre peuple aux conflits qui viendrons après cette

guerre pour nos descendants et les générations futures : car alors ce

ne seront pas des peuples, mais des races entières qui s’organiseront

et des continents entiers qui marcheront les uns sur les autres et qui

s’affronteront.

C’est à notre génération, à elle surtout, qu’incombe la tâche

d’assurer à notre peuple l’éternité. Et si vous considérez cet espace

de temps, cette éternité, je crois que chacun, à l’heure de la détresse

et du danger, comprendra que la vie de notre génération ne représente

qu’une seconde dans la vie de la terre et dans la vie de notre

peuple. Et c’est pendant cette petite seconde que celui qui vit à ce

moment-là doit faire son devoir. Beaucoup, beaucoup d’entre nous

ne verrons pas la victoire, mais le destin en épargnera aussi un grand

nombre. Après la guerre nous travaillerons pour gagner la paix, ce

qui sera peut-être plus difficile que de gagner la guerre. Nous vivrons

cette époque de paix, et puis un jour notre existence se terminera,

nous devons donc agir dès aujourd’hui de telle sorte que nos enfants

et nos petits-enfants puissent dire de nous : ‘‘ Nos pères, nos ancêtres, se

sont montrés dignes d’être les officiers d’Adolf Hitler, le Führer envoyé par

Heinrich Himmler à Malthusen,en 1941.
Heinrich Himmler à Malthusen,en 1941.

15

le Seigneur, en un temps qui fut le plus dur de toute l’histoire du peuple

germanique. ’’

Nous devons remarquer la chose suivante : dans l’histoire, sur

ce globe, sur cette terre, seul notre propre sang peut représenter un

danger pour la nation. C’est pourquoi, en cette époque qui est pour

nous une époque de force, nous devons veiller à ramener tous ceux

de notre sang, ce qui est assurément en notre pouvoir, et également

veiller à ce que jamais notre sang ne nous soit retiré et perdu pour

nous.

Et vous pouvez être certains que nous donnerons à tous les

gens de notre sang véritablement noble la possibilité d’une ascension

en leur permettant de s’incorporer à ce puissant Reich et de

grandir au milieu du peuple allemand. Il y a eu autrefois bien des

frottements — disons les choses comme elles sont — dus à l’ignorance,

à l’injustice et, dans les cercles de conjurés, à la mauvaise volonté

qui opposait l’armée et la SS. Je ne suis pas ici en tant que

Reichsführer SS et, disons, en tant que commandant en chef d’une

partie de la Wehrmacht qui ferait concurrence aux autres, je suis

ici en tant que partisan fidèle au Führer, en tant que soldat, national-

socialiste, en tant qu’allemand et Germain. Pour moi, ma tâche

est d’être votre camarade et votre ami en même temps que votre

commandant suprême, comme je le suis pour mes hommes. Je ne

fais aucune différence, j’accorde mon entière confiance à ce corps

d’officiers et à l’armée allemande, et je sais que la loyauté et l’esprit

chevaleresque sont encore très forts chez l’Allemand de sang germanique.

Et je voudrais vous donner à vous, officiers, un mot d’ordre

qui est un mot d’ordre allemand très ancien. Il y avait au Moyen-

Age une inscription placée au-dessus du comptoir des maisons du

commerce, qui signifie en allemand moderne : ‘‘ L’honneur est une

contrainte suffisante ! ’’ C’est ainsi que nous agirons !

Il faut que vous exerciez votre action sur le coeur de vos officiers,

sur le coeur de vos hommes. Mettez dans ces coeurs le feu

sacré de l’honneur militaire, de la vraie tradition militaire allemande,

emplissez-les de foi et de reconnaissance envers le destin qui nous

16

a accordé le Führer, et répétez chaque jour à vos hommes pourquoi

ils combattent, pourquoi ils doivent donner leur sang, souffrir et se

priver. Dites-leur chaque jour de penser à leur enfant, à leur petite

soeur ou à leurs parents, à leur femme, dites-leur qu’ils les protègent,

qu’ils défendent la pureté de notre sang et la beauté de notre pays,

que l’avenir de la nation repose entre les mains de cette division et

de tous ces soldats, entre vos mains à vous.

Ce qui est en jeu dans notre lutte, c’est le national-socialisme,

une idéologie fondée sur la valeur de notre sang germanique, de

notre race nordique.

Ce qui est en jeu, c’est un monde tels que nous l’avons conçu,

beau, honnête, fait d’égalité sociale, un monde riche en joies et en

culture.

Malheur à nous si le peuple germanique ne peut gagner ce

combat ! Ce sera la fin de la beauté, de la culture et de la force

créatrice sur cette terre. Nous luttons pour cet avenir et nous maintenons

l’héritage de nos aïeux. Nous connaissons le visage que nous

donnerons à cet avenir. C’est pour cette raison que nous sommes

plus fanatiques que jamais, plus croyants que jamais, plus obéissants

et plus probes que jamais, car tel est notre devoir.

Justice

Tout peuple, aussi bon qu’il soit, possède sa boue, sa lie. Après

la guerre de Trente ans, il restait quatre millions de personnes en

Allemagne, notre peuple s’est formé à partir de cela en trois siècles,

et lui aussi possède sa boue. Elle n’est certainement pas plus importante

que chez les autres peuples. Elle est parfois très dangereuse

pour un peuple aussi haut placé que nous le sommes parce qu’elle

détonne particulièrement. On comprend son existence et on peut

l’expliquer. Au cours des siècles, toutes sortes de peuples et de races

venus d’Asie, de l’Est et de l’Ouest, ont traversé ce merveilleux pays

avec ses extraordinaires paysages, ce pays si beau, mais si mal placé

géographiquement, avec ses frontières ouvertes à l’Est et à l’Ouest.

L’énigme que sont l’hérédité et le jeu de l’amour provoquerons tou

17

jours au sein de notre peuple l’apparition de germes douteux qui

deviendront des hommes. Il ne faut pas que cela nous attriste. Les

lois d’hygiène raciale qui ont été édictées par l’État national-socialiste

amèneront un changement inouï dans l’avenir. Une grande

partie du sang douteux — la plupart du temps donc enclin à faire

des criminels et des êtres asociaux — n’aura plus la possibilité de se

perpétuer : il ne sera plus mis au monde. Nous devons cependant

bien voir que, de la boue de notre peuple et de la rencontre de ces

germes — ce à quoi la loi ne peut remédier — , certains spécimens

de sous-hommes continueront à voir le jour, aussi belles et aussi

riches d’avenir que soient les lois d’hygiène raciale national-socialiste,

et ce dans les siècles et les générations à venir.

Nous devons découvrir ceux qui auront manqué à leur devoir

et les exclure sans pitié, les remettre aux mains des juges et les dénoncer

publiquement. Toute organisation humaine a ses faiblesses

et ses imperfections. Il en sera toujours ainsi. Les organisations ne

se différencient les unes des autres que par leur attitude. L’armée

prussienne jusqu’à l’époque de l’empereur Guillaume Ier en est un

exemple frappant. C’était une grande armée dont le corps des officiers

avait une tenue admirable parce qu’il avait le fanatisme de la

propreté morale et de l’auto-épuration et parce qu’il chassait sans

merci tous ceux qui allaient à l’encontre de son code d’honneur.

Un peuple doit être capable d’exclure de la communauté et sans

aucune charité chrétienne les individus qui nuisent à cette communauté,

mais en même temps il doit respecter les convenances et ne

jamais torturer un homme. Il faut simplement arrêter ces individus

et les tenir à l’écart de tous.

A cette occasion, je me permets de dire en toute sincérité un

mot sur les camps de concentration. Je suis au courant de tous les

mensonges et de toutes les extravagances que l’étranger peut écrire,

raconter et colporter à ce sujet. Comme toute privation de liberté,

le camp de concentration présente assurément une peine dure et sévère.

Un travail rude qui fait surgir de nouvelles valeurs, un mode de

vie réglé, une constante propreté matérielle et corporelle, une nour

18

riture irréprochable, un traitement strict mais juste, le réapprentissage

du travail dont le détenu retire des capacités professionnelles :

telles sont les méthodes d’éducation. La devise placée au-dessus des

camps est la suivante : ‘‘ Il y a un chemin qui conduit à la liberté. Ses

étapes sont : obéissance, assiduité, honnêteté, ordre, propreté, lucidité, sens

du sacrifice et amour de la patrie ’’. Je trouve bizarre que ce soit surtout

les démocraties occidentales qui se préoccupent du problème des

camps allemands, alors que chez elles les camps de concentration

sont presque devenus une institution vénérable, avec comme seule

différence que l’on interne dans ces camps — contrairement à ce

qui se passe en Allemagne — des nationalistes épris de liberté. On

peut sans aucun doute affirmer au surplus que, dans beaucoup de

ces pays où les richesses naturelles sont aussi abondantes que les

chômeurs, ces derniers et un grand nombre de travailleurs n’ont pas

autant à manger que les criminels dans les camps de concentration

allemands.

La question juive a complètement changé en Europe. Le Führer

a dit dans un de ses discours au Reichstag : ‘‘ Si les juifs devaient machiner

une guerre visant à exterminer les peuples aryens, ce sont les juifs

qui seraient exterminés, pas les Aryens ’’. Le juif a émigré hors d’Allemagne,

il vit aujourd’hui dans l’Est et travaille à nos routes, à nos

lignes de chemin de fer etc. Ce processus a été mis en place de manière

logique, mais sans cruauté. Nous ne torturons personne, mais

nous savons que nous combattons pour notre existence même et

pour la survie de notre sang : le sang nordique. Aux termes de la loi

(avant 1933), il était impossible de s’emparer d’un sadique ou d’un

débauché qui violentait les enfants, s’il ne venait pas précisément

d’accomplir un tel crime. Quand les premiers cas se sont présentés

à moi, j’avais trente-quatre ans, j’étais alors chef de la Gestapo, un

tout jeune chef : je me suis mis à la place des parents et je me suis

dit : ‘‘ Que dirais-je si mon enfant, si ma fille avait été violentée par un

tel sous-homme, par un criminel de ce genre, si un tel malheur m’arrivait

?…. ’’ Dans la police, nous savions que dans les prisons et les

pénitenciers, tout les criminels discutaient entre eux ou projetaient

19

les crimes qu’ils accompliraient après leur libération — car ils ne

vivent que de leurs crimes — et je me suis dit : ‘‘ Ce n’est pas possible,

c’est insensé, et de toute façon je ne peux prendre la responsabilité de telles

choses. Un seul de ces précieux enfants allemands, un enfant pur, a plus de

valeur que vingt criminels. A partir du moment où je sais qu’un homme

est une fripouille, je dois l’incarcérer avant que l’enfant ne soit en danger,

avant qu’il ne devienne un grand ou un petit citoyen, un Allemand loyal,

et que sa vie ou ses biens ne soient menacés par un sadique ’’.

Je savais qu’il y avait dans la police beaucoup de gens déplaisants.

Je savais que jamais un homme d’honneur n’entrerait dans la

police si on ne lui redonnait pas son sens, si on ne lui rendait pas son

honneur. Dans ce cas, la police n’avait plus qu’à disparaître. Il en va

de même dans tous les domaines.

Société

A mon avis il y a une trop grande masculinisation de notre

vie : nous allons jusqu’à militariser des choses inimaginables : je le

dis très franchement, rien n’est aussi parfait que notre manière de

faire avancer les hommes en rang et de faire des paquetages. Mais

je trouve catastrophique de voir les filles et les femmes — les jeunes

filles surtout — circuler à travers le pays avec des paquetages parfaits.

Cela donne envie de vomir. Je trouve catastrophique de voir

les organisations féminines, les associations féminines, les communautés

féminines, s’occuper de choses qui détruisent le charme, la

dignité et la grâce de la femme. Nous autres hommes — je parle de

manière générale, cela ne nous concerne pas directement — nous

voulons, dans notre folie, faire de la femme un instrument de pensée

logique, nous lui apprenons tout ce qui est possible, je trouve cela

catastrophique, nous masculinisons les femmes de telle sorte qu’à

la longue la différence sexuelle, la polarité disparaissent. Dès lors, le

chemin qui mène à l’homosexualité n’est pas loin.

Je suis néanmoins convaincu que s’il s’agit de peser lequel est

le plus dangereux, de laisser ce vice se développer dans notre peuple

sans sévir en attendant que les homosexuels aient corrompu des

20

couches entières de notre jeunesse, ou de voir surgir des espions

ou des saboteurs dans ces milieux homosexuels, je considérerai le

premier péril comme le pire et je continuerai de traquer l’homosexualité.

Le flirt, que vous l’appeliez amitié ou liaison, est admis par la

société, l’enfant illégitime, et sa mère par conséquent, ne sont pas

reconnus par la société, je m’élève contre ce système et je crois que

nous nous élevons tous contre lui. Nous n’enterrons pas le mariage,

nous ne pensons pas à le faire : nous sommes suffisamment intelligents

pour savoir que la cellule de base d’un peuple n’est pas le

mariage en lui-même, mais le mariage dans la mesure où il produit

des enfants — je voulais le dire très nettement et corriger les idées

que l’on a à ce sujet. Qu’un couple vive avec l’accord des autorités

civiles et religieuses, ou non, ne changera rien à la perpétuation d’un

peuple. Cela ne représente pour ce couple qu’un avantage social,

dans la mesure où il est alors dans la légalité et mieux considéré

au point de vue social. Un mariage fécond est la cellule de base de

l’État. Nous le savons nous-mêmes et nous l’exigeons. Je crois qu’il

n’y a pas à s’étendre là-dessus : nous devons encourager les mariages

féconds, qui représentent la cellule de base de l’État et qui sont une

chose saine : personne ne doit y toucher, personne ne doit les mètres

en danger, personne ne doit y porter atteinte.

Nous avons d’autre part une certaine tendance à exclure autant

que possible les femmes des fêtes et des cérémonies. Les mêmes

viennent ensuite se plaindre de ce que les femmes restent parfois

fidèles à l’Église, ou bien de ce qu’elles ne sont pas gagnées à cent

pour cent à la cause nationale-socialiste. Ils n’ont pourtant pas à se

plaindre : ils traitent les femmes comme des êtres de second ordre et

les tiennent à l’écart de toute notre vie intérieure. Il ne faut donc pas

s’étonner qu’elles ne soient pas encore tout à fait gagnées à cette vie.

Nous devons bien voir que le mouvement, la conception du monde

national-socialiste, ne peuvent subsister que s’ils sont portés par les

femmes : car les hommes saisissent les choses avec leur entendement,

alors que la femme le saisit avec son cœur.

21

Depuis que notre Reich existe, son histoire et celle des peuples

allemands, avec l’éternel mouvement ascendant et descendant de

la vie, constituent un triste enseignement : grandeur et décadence,

force et puissance, faiblesse et déclin. C’est pourquoi nous ne pouvons

attendre, nous ne pouvons avoir la témérité de penser que dans

les siècles ou les millénaires à venir un autre Adolf Hitler surgira,

qui possédera la même grandeur, la même force et le même coeur

que lui. Et nous n’avons pas le droit de nous soustraire à la difficulté

et à la dureté de ce qui peut être fait aujourd’hui en disant :

‘‘ Ceux qui viendront après le feront ’’. C’est à nous de le faire, c’est à

nous que la victoire a été arrachée, c’est nous qui sommes responsables

de 1918, nous tous, jeunes ou vieux à l’époque, c’est nous

que les comités de soldats ont piétinés, c’est nos drapeaux qu’ils

ont déchirés, et c’est à nous de réparer les tort que nous avons subi.

Autrefois, l’étendard de la victoire nous a été arraché sans pitié, nous

menons aujourd’hui notre combat avec la même absence de pitié.

C’est dur et terriblement difficile pour les troupes qui doivent le

faire, mais elles doivent le faire et elles l’ont fait. Et je peux vous dire

une chose : moi, Reichsführer SS et fondateur de la SS, j’estime que

le fait qu’elles l’aient supporté sans que leur moralité ou leur âme en

soit atteinte a été la chose la plus dure, celle qui pèse le plus lourd

dans la balance.

Traditions

Le fait que la famille et le clan répondent de chacun de leurs

membres est une coutume allemande très ancienne. De la même

manière il est évident que le clan tout entier est honoré quand un de

ses membres s’est particulièrement distingué. Lorsqu’à la fin de la

guerre un soldat entrera en possession de son domaine héréditaire, ce

n’est pas seulement lui qui en bénéficiera, mais également sa femme,

ses enfants, et indirectement ses parents, et à travers les générations

tous ses descendants, aussi longtemps que la famille se perpétuera.

Un grand soldat méritant, décoré de la Croix de Chevalier, a la certitude

qu’après la guerre il recevra de l’État des honneurs particuliers

22

ainsi qu’une dotation : il a la certitude que s’il tombe, le Führer et

chef suprême accordera à sa veuve et à ses enfants la bienveillance

et la faveur particulière de l’État, bien au-delà de toute pension de

guerre. Inversement, il va de soit que si l’un d’eux est infidèle et que

le clan ne peut prouver qu’il l’a rejeté, on demandera des comptes à

ce même clan.

Nous voyons combien un peuple qui ne croit qu’en ses ancêtres

peut se montrer courageux : le Japon. Il est difficile de vaincre un tel

peuple. Il faut que dans les décennies que nous avons encore devant

nous, nous insufflions cette foi et cette force à notre peuple. C’est

pourquoi justement cette foi doit devenir un élément de vie de la SS.

Il est tout à fait indifférent à l’homme qui vit par hasard en

1936 d’avoir des enfants ou non. C’est une question de préférence

personnelle. L’un a un chien, l’autre a un enfant. Ou bien on a un

enfant pour pouvoir léguer à quelqu’un ce qu’on possède, ou bien

pour être soigné quand on sera vieux. Ce sont autant de motifs

égoïstes. Car il en sera toujours ainsi chez l’homme atomisé, chez

l’individu isolé. L’homme libéral est bien le péché mortel du libéralisme

et du christianisme. Ils ont exactement su comment détruire

le passé. Comment était l’homme du passé ? Il était inséré horizontalement

dans un ensemble naturellement constitué de clans, de

communautés villageoises, de régions ; verticalement, il était inséré

dans une longue chaîne dont-il représentait un maillon, soutenu par

la croyance que le clan le remettrait sans cesse au monde — vous

constaterez que chez nos ancêtres, le petit-fils recevait souvent le

nom de son grand-père — et c’est pourquoi l’on priait toujours le

ciel d’avoir un fils, pour ne pas renaître dans un clan étranger, sous

un autre nom.

On peut philosopher pendant des heures pour savoir si l’on renaît

ou pas. C’est un sujet dont on peut discuter pendant des heures.

Je dois dire qu’il y a autant d’arguments en faveur de cette croyance

qu’en faveur d’une autre. Elle est aussi difficile à démonter scientifiquement

que le christianisme, que la doctrine de Zarathoustra, que

celle de Confucius, etc.

23

Mais elle présente un grand avantage : un peuple qui croit à la

renaissance et qui honore ses ancêtres — et s’honore donc lui-même

— a toujours des enfants et vit donc éternellement.

Je ne peux en aucun cas admettre l’opinion du Prof. Dr. B. K.

Schultz. À mes yeux, elle est scientifiquement insoutenable. En effet,

si l’on suit son raisonnement qui consiste à dire qu’à la troisième

génération on ne peut plus compter qu’il reste un seul des chromosomes

provenant du Juif, on arriverait à prétendre que ceux des

autres ancêtres ont également disparu. Alors, je pose la question :

d’où l’homme tient-il son patrimoine génétique si à partir de la troisième

génération aucun chromosome de ses ancêtres ne subsiste ?

Je vous ai dit souvent déjà que les généalogies sont des paperasses

insensées si l’on n’en fait pas quelque chose de vivant : nous

devons inculquer à nos hommes et plus tard à nos enfants le respect

des ancêtres, du passé, et donc de la continuité vers le futur. De cette

manière seulement la généalogie acquiert son sens, elle nous fait

comprendre que nous avons chacun des ancêtres à qui nous devons

manifester notre respect. Elle nous fait également comprendre ceci :

aussi fiers que nous soyons, nous sommes insignifiants, car nous ne

sommes qu’un anneau, qu’un maillon d’une longue chaîne. Et elle

nous fait en même temps comprendre que nous sommes importants

et nécessaires, car si nous disparaissons, tout ce que nos ancêtres ont

fait devient inutile. Telle est la signification que j’attribue au culte

des ancêtres. Et je crois fermement qu’à partir du moment où il

vénérera ses ancêtres, un peuple résoudra le problème de savoir s’il a

suffisamment d’enfants ou non, sans qu’il soit besoin de prendre des

mesures sociales particulières.

Je ne me mêle pas de religion, je laisse à chacun le soin de résoudre

ce problème. Mais je n’ai jamais supporté aucun athée dans

les rangs de la SS. Chacun croit au fond de lui-même au Destin, au

Seigneur, à ce que nos ancêtres appelaient dans leur langue Waralda,

le Très Ancien, à quelque chose de plus fort que nous. Nous savons

très bien que les proverbes qui disent que l’homme domine la nature

ne sont que des proverbes prétentieux et stupides.

S’il venait à la nature l’idée de faire pleuvoir pendant huit ou

dix semaines, ou, disons, de faire neiger jusqu’à fin Juin de cette

année au lieu de Mars à Avril, nous ne parviendrions pas à nous

tirer d’une telle situation. Alors ce serait la fin de ce que dans notre

mégalomanie nous appelons culture, civilisation et niveau de vie :

‘‘L’Humanité affamée devrait lutter

purement et simplement pour survivre et

elle choisirait sans doute le moyen le plus simple ’’

étendard ns


AVIS AUX HONORABLES CENSEURS SIONISTES QUI LIRONT CE LIVRE

Apprenez que nous ne nous adressons qu’à la plèbe, les sans-voix, la masse puante des goym en puissance, qui ne croient plus en rien de ce que peut leur dire les diverses idoles politiques, toutes soumises à Mamon.

Réjouis-toi Juif, tu sembles avoir gagné ton pari de vouer la Nation Blanche à la disparition de sa race, de ses connaissances, de ses religions et de sa volonté à survivre en tuant le premier à naître dans le ventre de sa mère. Réjouis-toi, tu vas pouvoir devenir le Maître du monde ordonné selon les préceptes de ta folie thalmudique. Allumons les cierges et lâchons les démons. Que le sang des enfants innocents coule et abreuve l’azim !

Au fait qui après cela te faudra-t-il réduire en esclavage ? Qui ? Que feras-tu de ton tas d’or ? Saura-t-il te nourrir convenablement, toi qui rechigne à travailler la Terre pour en obtenir courageusement le lait et le miel, au lieu de le voler à l’Akum ?

Ancètres

Livre numérique: La croix gammée ,par Adrien Arcand,notre Führer québécois (1933)

LA CROIX GAMMÉE
ce qu’elle représente
La croix gammée symbolise la lutte contre le
destructeur de la race blanche.

 

La croix gammée telle qu'apparue au Québec ,en 1933.
La croix gammée telle qu’apparue au Québec ,en 1933.

Depuis leur dispersion les Juifs, répandus sur toute la terre,n’ont
jamais cessé de former un tout compact, fanatiquement uni en ce
qui concerne leurs intérêts nationaux. Ce sont les plus ardents des
nationalistes, leurs livres sacrés et profanes en font foi.
Qu’ils soient en Allemagne, en Angleterre, en France, aux
Etats-Unis, en Pologne ou au Canada, les Juifs restent
immuablement Juifs, à cause de ce profond nationalisme qui les
caractérise. Là où ils se trouvent, ils n’ont pas voulu devenir des
Allemands, des Anglais, des Français, des Américains ou des
Canadiens, alors que les vieilles races romaine, celtique, gauloise,
franque, etc., se sont fondues en groupes plus généralisés, plus
souples et plus civilisés. La marche du temps et le travail des
siècles ont raffiné et policé toutes les races, mais rien n’a pu altérer
la juiverie et le juivisme. Ils sont exactement aujourd’hui ce qu’ils
étaient au temps de Moïse, au temps du Christ et au temps de
Maïmonides, les agents, les apôtres, les propagateurs du
matérialisme.

Adrien Arcand sur une affiche électorale durant cette période historique.C'était particulièrement un nationaliste canadien par rapport à l'Empire Britannique et aux États-Unis d'Amérique.
Adrien Arcand sur une affiche électorale durant cette période historique.C’était particulièrement un nationaliste canadien par rapport à l’Empire Britannique et aux États-Unis d’Amérique.

Ceci s’explique parce que les Juifs, ne se considérant nulle part
dans leur patrie, ne trouvant dans aucun pays un foyer de
judaïsme, se sont confinés aux intérêts matériels des pays qui les
recevaient, sans vouloir en accepter les intérêts spirituels et
moraux. Si les Juifs subissent avec plus ou moins de loyauté le
drapeau qui les héberge, parce que ce n’est jamais leur drapeau,
ils se rangent tous unanimement sous la bannière de l’Etoile
de Sion, faite de deux triangles entrelacés. C’est le symbole
du nationalisme juif, leur emblème national, et ils l’affichent
dans tous les pays où ils se trouvent. Dans leur lutte pour la
domination du monde, les Juifs d’ Angleterre mettent de côté
le drapeau anglais, de même font les Juifs français en France,
de même, les Juifs canadiens au Canada, pour reconnaître au
dessus de tout et avant tout l’étendard sioniste. Seuls les sémites,
ou descendants de Sem, arborent ce drapeau; le symbole des
triangles entrelacés s’est même imposé chez certains Arabes.

Devant l’assaut des Juifs contre les races blanches ou
Japhétiques (issues de Japhet), celles-ci tendent à graduellement
se liguer dans un vaste mouvement défensif. Ce n’est
pas par suite de propagande allemande, mais parce que tous
ont conscience de la même attaque et ressentent le même danger,
que tous les pays tendent simultanément vers un antisémitisme
protecteur; c’est parce que chaque nation voit et constate ce que
l’on a vu en Allemagne. Aussi a-t-on le spectacle d’une immense
contraction, dans tous les pays de race blanche, pour se garer
contre un péril dont on ne peut plus nier l’existence. La
descendance de Japhet, dans un grand mouvement général et sous
certains aspects inconscient, se lève pour répondre à l’offensive de
la descendance de Sem.
Au-dessus de nos caractéristiques secondaires anglaise, française,
italienne, allemande ou autre, il y a une grande caractéristique
basique et fondamentale; nous sommes tous de race blanche. Si
nous avons chacun, suivant notre patrie, un drapeau national, nous
avons tous, en tant que membres de la race blanche, un emblème
commun qui la symbolise : la croix gammée ou swastika, dont
nous donnons la reproduction en page frontispice.
La croix gammée n’est pas un symbole hitlérien ni un
emblème national. C’est un étendard générique qui rassemble
sous son ombre tous les membres de la race indo-aryenne, à
laquelle les blancs appartiennent. Si ce signe est si
haineusement dénoncé par les Juifs, c’est parce que les sémites ne
peuvent pas s’en prévaloir. Le Juif peut se réclamer du drapeau
anglais, ou drapeau français, de n’importe quel symbole religieux
qu’il accepte, mais jamais et pour aucune considération il ne
pourra se mettre sous l’égide de la croix gammée, parce qu’aucune
puissance ne peut en faire un indo-aryen.

La plus récente étude scientifique faite sur les origines de la croix
gammée l’a été par le professeur  W.-Norman Brown, D.Ph., de
l’Université de Pennsylvanie, où il enseigne le sanscrit. Dans cette
étude (août 1933), le professeur Brown, qui est un anti-hitlérien,
affirme que la croix gammée a d’abord été employée dans les
régions « japhétiques » (vallée de l’Indus, Baloutchistan, Troie,
Suse, Chypre, Rhodes, Athènes) aussi lointainement que trois
mille ans avant l’ère chrétienne, comme l’attestent les découvertes
archéologiques; que cet emblème ne fut jamais employé par les
sémites, qu’on ne le trouve pas dans les antiquités de leurs
territoires. Depuis l’an 2,000 avant Jésus-Christ, le swastika fut
toujours employé avec profusion par tous les groupes de la race
indo-aryenne. Aujourd’hui, il forme un point de ralliement pour
tous les « japhétiques » [Blancs] assaillis par les sémites dans une
invasion et un combat non-sanguinaires, mais économiques,
politiques et dont les conséquences sont identiques à celles d’une
conquête armée.

Adrien Arcand  lors d'un rassemblement politique.
Adrien Arcand lors d’un rassemblement politique.

Que l’on discute tant que l’on voudra la pureté de telle section
indo-aryenne. il n’en reste pas moins que la race blanche est la
race blanche, que les descendants de Japhet n’ont rien de commun
avec les descendants de Sem, qu’ils diffèrent par des instincts
fondamentalement opposés, que les tendances spirituelles des
premiers ne pourront jamais s’allier aux tendances matérialistes
des autres.
Les fascistes antisémites de tous les pays ont adopté pour
emblème la croix gammée, symbole de leur race. Bien que le
fascisme soit énergiquement nationaliste, il trouve dans 1a
croix gammée la clef d’un internationalisme qui doit répondre
à l’internationalisme juif, puisque le combat engagé ne peut
être gagné autrement. De même, bien que les fascistes antisémites
soient positivement chrétiens, ils ne veulent pas traîner
dans la poussière du combat la croix chrétienne, symbole
religieux, parce qu’il ne s’agit pas d’une guerre religieuse.

Une belle représentation de la croix gammée.
Une belle représentation de la croix gammée.

La croix gammée est et restera le symbole de ralliement
de la race. blanche, dans son effort mondial pour se dégager
de la domination économique et politique des Juifs. Comme
les Juifs s’inspirent de leur Etoile de Sion, l’affichent, en font
un mot d’ordre au sein de leur race, il faut que les « japhétiques »
arborent sans crainte leur swastika, s’en inspirent, s’en fassent un
mot d’ordre, afin que les peuples de race blanche cessent de
s’entre-déchirer, de se craindre, de se laisser diviser par les Juifs,
afin qu’ils puissent se comprendre, s’entendre et, écoutant la voix,
de leur sang et leurs instincts communs, parviennent à la véritable
paix mondiale. Que partout flotte fièrement et victorieusement la
croix gammée !

Adrien Arcand,1933

 

 

Livre numérique: Comment on écrit l’histoire

 

 

 

 

 

 

 

 

Paul Veyne histoire

Comment écrit-on l’histoire ? Les historiens contemporains,plus que leurs prédécesseurs, ont sur leur travail une attitude réflexive. Ils observent,mettent en question et étudient leurs méthodes et leurs finalités presque autant qu’ils observent, mettent en question et étudient la matière et la forme de  cette histoire qu’ils se donnent pour tâche de connaître et de faire connaître. L’histoire, celle qui est « histoire de… » en effet n’existe pas en elle même ; elle est le produit d’une activité humaine, en l’occurrence d’historiens qu’ils soient des historiens officiels et conscients ou des historiens tels que peuvent l’être les hommes qui dans leur vie sociale pensent et parlent de leur passé et de leur présent.

Dans le monde historique, tout se donne comme histoire et rien ne se donne comme histoire : des choix, des constructions et reconstructions, des points de vue, des questionnements restent toujours à faire pour donner forme à ce qui est en soi chaos informel. Pour autant l’histoire est-elle subjective et arbitraire, foncièrement relativiste ? L’historien Paul Veyne, dans l’extrait suivant, réfléchissant sur son métier, dégage les principaux principes de sa méthode, autour de la « construction d’intrigues ».

Étant donné les proximités et les affinités pour certains, les rivalités et les concurrences pour d’autres, entre histoire et sociologie, le sociologue aura profit à voir en quoi sa propre méthode est en homologie et/ou en divergence avec celle de l’historien; mais, sachant cependant que l’un et l’autre travaillent sur les mêmes objets, les faits sociaux humains, il faudra aussi méditer sur la complémentarité méthodologique entre la sociologie et l’histoire. (Dans ce cadre, on rapprochera notamment ce texte et celui de Jean-Claude Passeron intitulé « Les limites de la généralisation sociologique ou la sociologie entre histoire et expérimentation. »).

Si tout ce qui est arrivé est également digne de l’histoire, celle-ci ne devient-elle pas un chaos ?

Comment un fait y serait-il plus important qu’un autre? Comment tout ne se réduit-il pas à une grisaille d’événements singuliers? La vie d’un paysan nivernais vaudrait celle de Louis XIV; ce bruit de klaxons qui monte en ce moment de l’avenue vaudrait une guerre mondiale… Peut-on échapper à l’interrogation historiste ? Il faut qu’il y ait un choix en histoire, pour échapper à l’éparpillement en singularités et à une indifférence où tout se vaut.

La réponse est double. D’abord l’histoire ne s’intéresse pas à la singularité des événements individuels,mais à leur spécificité (…) ; ensuite les faits,

comme on va voir, n’existent pas comme autant de grains de sable. L’histoire n’est pas un déterminisme atomique: elle se déroule dans notre monde, où effectivement une guerre mondiale a plus d’importance qu’un concert de klaxons; à moins que – tout est possible – ce concert ne déclenche lui-même une guerre mondiale; car les « faits » n’existent pas à l’état isolé: l’historien les trouve tout organisés en ensembles où ils jouent le rôle de causes, fins, occasions,hasards, prétextes, etc. Notre propre existence, après tout, ne nous apparaît pas comme une grisaille d’incidents atomiques; elle a d’emblée un sens, nous la comprenons ; pourquoi la situation de l’historien serait-elle plus kafkaïenne ? L’histoire est faite de la même substance que la vie de chacun de nous.

L'Archiduc François-Ferdinand d'Autriche-Hongrie est ici re¸u par  le premier-ministre Bismark ,en Allemagne...un peu avant son voyage < Sarajevo  ,en Serbie. L'assassinat de l'archiduc par la société secrète de la Main Noire va provoquer  l'étincelle de la Première Guerre Mondiale.
L’Archiduc François-Ferdinand d’Autriche-Hongrie est ici re¸u par le premier-ministre Bismark ,en Allemagne…un peu avant son voyage < Sarajevo ,en Serbie.
L’assassinat de l’archiduc par la société secrète de la Main Noire va provoquer l’étincelle de la Première Guerre Mondiale.

Les faits ont donc une organisation naturelle, que l’historien trouve toute faite, une fois qu’il a choisi son sujet, et qui est inchangeable : l’effort du travail historique consiste justement à retrouver cette organisation: causes de la guerre de 1914, buts de guerre des belligérants, incident de Sarajevo; les limites de l’objectivité des explications historiques se ramènent en partie au fait que chaque historien parvient à pousser plus ou moins loin l’explication. À l’intérieur du sujet choisi, cette organisation des faits leur confère une importance relative: dans une histoire militaire de la guerre de 1914, un coup de main aux avant-postes importe moins qu’une offensive qui occupa à juste raison les grands titres des journaux; dans la même histoire militaire, Verdun compte davantage que la grippe espagnole. Bien entendu, dans une histoire démographique, ce sera l’inverse. Les difficultés ne commenceraient que si l’on s’avisait de demander lequel, de Verdun et de la grippe, compte le plus absolument, du point de vue de l’Histoire. Ainsi donc: les faits n’existent pas isolément,mais ont des liaisons objectives; le choix d’un sujet d’histoire est libre, mais, à l’intérieur du sujet choisi, les faits et leurs liaisons sont ce qu’ils sont et nul n’y pourra rien changer; la vérité historique n’est ni relative, ni inaccessible comme unineffable au-delà de tous les points de vue, comme un « géométral ».

La notion d’intrigue

Les faits n’existent pas isolément, en ce sens que le tissu de l’histoire est ce que nous appellerons une intrigue, un mélange très humain et très peu « scientifique» de causes matérielles, de fins et de hasards; une tranche de vie, en un mot, que l’historien découpe à son gré et où les faits ont leurs liaisons objectives et leur importance relative: la genèse de la société féodale, la politique méditerranéenne de Philippe II ou un épisode seulement de cette politique, la révolution galiléenne.

Le mot d’intrigue a l’avantage de rappeler que ce qu’étudie l’historien est aussi humain qu’un drame ou un roman, Guerre et Paix ou Antoine et Cléopâtre. Cette intrigue ne s’ordonne pas nécessairement selon une suite chronologique: comme un drame intérieur, elle peut se dérouler d’un plan à l’autre; l’intrigue de la révolution galiléenne mettra Galilée aux prises avec les cadres de pensée de la physique au début du XVIIe siècle, avec les aspirations qu’il sentait vaguement en lui-même, avec les problèmes et références à la mode, platonisme et aristotélisme, etc. L’intrigue peut donc être coupe transversale des différents rythmes temporels, analyse spectrale: elle sera toujours intrigue parce qu’elle sera humaine, sublunaire, parce qu’elle ne sera pas un morceau de déterminisme.

Une intrigue n’est pas un déterminisme où des atomes appelés armée prussienne culbuteraient des atomes appelés armée autrichienne; les détails y prennent donc l’importance relative qu’exige la bonne marche de l’intrigue. Si les intrigues étaient de petits déterminismes, alors, quand Bismarck expédie la dépêche d’Ems, le fonctionnement du télégraphe serait détaillé avec la même objectivité que la décision du chancelier et l’historien aurait commencé par nous expliquer quels processus biologiques avaient amené la venue au monde du même Bismarck. Si les détails ne prenaient pas une importance relative, alors, quand Napoléon donne un ordre à ses troupes, l’historien expliquerait chaque fois pourquoi les soldats lui obéissaient (on se souvient

que Tolstoï pose le problème de l’histoire à peu près en ces termes dans Guerre et Paix).

Il est vrai que, si une fois les soldats avaient désobéi, cet événement aurait été pertinent, car le cours du drame aurait été changé. Quels sont donc les faits qui sont dignes de susciter l’intérêt de l’historien?

Tout dépend de l’intrigue choisie; en lui-même, un fait n’est ni intéressant, ni le contraire. Est-il intéressant pour un archéologue d’aller compter le nombre de plumes qu’il y a sur les ailes de la Victoire de Samothrace? Fera-t-il preuve, ce faisant, d’une louable rigueur ou d’une superfétatoire acribie ? Impossible de répondre, car le fait n’est rien sans son intrigue; il devient quelque chose si l’on en fait le héros ou le figurant d’un drame d’histoire de l’art où l’on fera se succéder la tendance classique à ne pas mettre trop de plumes et à ne pas fignoler le rendu,la tendance baroque à surcharger et à fouiller le détail et le goût qu’ont les arts barbares de remplir le champ avec des éléments décoratifs.

L'empereur Napoléon Bonaparte pardonnant aux rebelles du Caire. Ce dessin exprime bien la magnanimité d'un grand homme d'état. Dans quel livre d'histoire retrouverez vous ce détail du respect  de la vie humaine dans les coutumes de l'empereur après une victoire? ...Dans  aucun écrit par les vainqueurs de Waterloo!
L’empereur Napoléon Bonaparte pardonnant aux rebelles du Caire.
Ce dessin exprime bien la magnanimité d’un grand homme d’état.
Dans quel livre d’histoire retrouverez vous ce détail du respect de la vie humaine dans les coutumes de l’empereur après une victoire? …Dans aucun écrit par les vainqueurs de Waterloo!

Remarquons que, si notre intrigue de tout à l’heure n’avait pas été la politique internationale de Napoléon, mais la Grande Armée, son moral et ses

attitudes, l’ordinaire obéissance des grognards aurait été événement pertinent et nous aurions eu à en dire le pourquoi. Seulement il est difficile d’additionner les intrigues et de totaliser: ou bien Néron est notre héros et il lui suffira de dire «Gardes, qu’on m’obéisse », ou bien les gardes sont nos héros et nous écrirons une autre tragédie; en histoire comme au théâtre, tout montrer est impossible, non pas parce qu’il faudrait trop de pages, mais parce qu’il n’existe pas de fait historique élémentaire, d’atome événementiel. Si on cesse de voir les événements dans leurs intrigues, on est aspiré par le gouffre de l’infinitésimal. Les archéologues le savent bien: vous découvrez un bas-relief un peu fruste qui représente une scène dont la signification vous échappe; comme la meilleure photographie ne peut pas remplacer une bonne description, vous entreprenez de le décrire. Mais quels détails faut-il mentionner,quels autres passer sous silence? Vous ne pouvez le dire, puisque vous ne comprenez pas ce que font les figures de la scène. Et pourtant vous prévoyez que tel détail, insignifiant à vos yeux, fournira la clé de la scène à un confrère plus ingénieux que vous: cette légère inflexion à l’extrémité d’une sorte de cylindre que vous prenez pour un bâton le fera penser à un serpent; c’est bien un serpent que tient la figure, laquelle est donc un génie…Alors, dans l’intérêt de la science, tout décrire? Essayez (…)

Structure du champ événementiel

Les historiens racontent des intrigues, qui sont comme autant d’itinéraires qu’ils tracent à leur guise à travers le très objectif champ événementiel (lequel est divisible à l’infini et n’est pas composé d’atomes événementiels) ; aucun historien ne décrit la totalité de ce champ, car un itinéraire doit choisir et ne peut passer partout; aucun de ces itinéraires n’est le vrai, n’est l’Histoire. Enfin, le champ événementiel ne comprend pas des sites qu’on irait visiter et qui s’appelleraient événements: un événement n’est pas un être, mais un croisement d’itinéraires possibles.

Considérons l’événement appelé guerre de 1914, ou plutôt situons-nous avec plus de précision: les opérations militaires et l’activité diplomatique; c’est un itinéraire qui en vaut bien un autre. Nous pouvons aussi voir plus largement et déborder sur les zones avoisinantes: les nécessités militaires ont entraîné une intervention de l’État dans la vie économique, suscité des problèmes politiques et constitutionnels, modifié les moeurs, multiplié le nombre des infirmières et des ouvrières et bouleversé la condition de la femme… Nous voilà sur l’itinéraire du féminisme, que nous pouvons suivre plus ou moins loin. Certains itinéraires tournent court (la guerre a eu peu d’influence sur l’évolution de la peinture, sauf erreur) ; le même « fait », qui est cause profonde sur un itinéraire donné, sera incident ou détail sur un autre. Toutes ces liaisons dans le champ événementiel sont parfaitement objectives. Alors, quel sera l’événement appelé guerre de 1914 ? Il sera ce que vous en ferez par l’étendue que vous donnerez librement au concept de guerre: les opérations diplomatiques ou militaires, ou une partie plus ou moins grande des itinéraires qui recoupent celui-ci. Si vous voyez assez grand, votre guerre sera même un « fait social total ».

Les événements ne sont pas des choses, des objets consistants, des substances; ils sont un découpage que nous opérons librement dans la réalité, un

agrégat de processus où agissent et pâtissent des substances en interaction, hommes et choses. Les événements n’ont pas d’unité naturelle; on ne peut, comme le bon cuisinier du Phèdre, les découper selon leurs articulations véritables, car ils n’en ont pas.

Toute simple qu’elle soit, cette vérité n’est cependant pas devenue familière avant la fin du siècle dernier et sa découverte a produit un certain choc;

on a parlé de subjectivisme, de décomposition de l’objet historique. Ce qui ne peut guère s’expliquer que par le caractère très événementiel de l’historiographie jusqu’au XIX » siècle et par l’étroitesse de sa vision; il y avait une grande histoire, surtout politique, qui était consacrée, il y avait des événements « reçus ». L’histoire non-événementielle a été une sorte de télescope qui, en faisant apercevoir dans le ciel des millions d’étoiles autres que celles que connaissaient les astronomes antiques, nous ferait comprendre que notre découpage du ciel étoilé en constellations était subjectif.

Les événements n’existent donc pas avec la consistance d’une guitare ou d’une soupière. Il faut alors ajouter que, quoi qu’on dise, ils n’existent pas non plus à la manière d’un « géométral » ; on aime à affirmer qu’ils existent en eux-mêmes à la manière d’un cube ou d’une pyramide: nous ne voyons jamais un cube sous toutes ses faces en même temps, nous n’avons jamais de lui qu’un point de vue partiel; en revanche, nous pouvons multiplier ces

points de vue. Il en serait de même des événements: leur inaccessible vérité intégrerait les innombrables points de vue que nous prendrions sur eux et qui auraient tous leur vérité partielle. Il n’en est rien; l’assimilation d’un événement à un géométral est trompeuse et plus dangereuse que commode (…)

Définition de la connaissance historique

 Nous parvenons ainsi à une définition de l’histoire. De tout temps, les historiens ont senti que l’histoire se rapportait à l’homme en groupe plutôt qu’à l’individu, qu’elle était histoire des sociétés, des nations, des civilisations, voire de l’humanité, de ce qui est collectif, au sens le plus vague du mot; qu’elle ne s’occupait pas de l’individu comme tel ; que, si la vie de Louis XIV était de l’histoire, celle d’un paysan nivernais sous son règne n’en était pas ou n’était que du matériau pour l’histoire. Mais le difficile est d’arriver à une définition précise; l’histoire est-elle la science des faits collectifs, qui ne se ramèneraient pas à une poussière de faits individuels? La science des sociétés humaines? De l’homme en société?

Mais quel historien, ou quel sociologue, est capable de séparer ce qui est individuel de ce qui est collectif, ou même d’attacher un sens à ces mots? La distinction de ce qui est historique et de ce qui ne l’est pas ne s’en fait pas moins immédiatement et comme d’instinct. Pour voir combien sont approximatifs ces essais de définition de l’histoire qu’on multiplie et rature successivement, sans avoir jamais l’impression qu’on est « tombé juste », il suffit de chercher à les préciser. Science de quel genre de sociétés? La nation tout entière, voire l’humanité? Un village?Au moins toute une province? Un groupe de bridgeurs? Étude de ce qui est collectif : l’héroïsme l’est-il?

Le fait de se tailler les ongles? L’argument du sorite trouve ici son véritable emploi, qui est de dénoncer comme mal posé tout problème où il peut

être employé. En fait, la question ne se pose jamais ainsi; quand nous sommes en présence d’une singularité venue du passé et que tout à coup nous la

comprenons, il se produit dans notre esprit un déclic qui est d’ordre logique (ou plutôt ontologique) et non sociologique: nous n’avons pas trouvé du collectif ou du social, mais bien du spécifique, de l’individualité compréhensible. L’histoire est la description de ce qui est spécifique, c’est-à-dire compréhensible, dans les événements humains.

Dès qu’elle n’est plus valorisée, la singularité s’efface, parce qu’elle est incompréhensible. Parmi les quatre-vingt-dix mille épitaphes d’illustres inconnus que contient le corpus des inscriptions latines, voici celle d’un nommé Publicius Eros, qui naquit, mourut et épousa entre-temps une de ses affranchies; paix à ses cendres et qu’il retombe au néant de l’oubli: nous ne sommes pas des romanciers et notre métier n’est pas de nous pencher sur Dupont pour l’amour de Dupont et pour attacher le lecteur à Dupont.

Seulement il se trouve que nous pouvons sans trop de peine comprendre pourquoi Publicius avait épousé une de ses affranchies; ancien esclave public

lui-même (nous dirions employé municipal), comme le révèle son nom, il s’est marié dans son milieu; son affranchie devait être depuis longtemps

sa concubine et il ne l’a affranchie que pour avoir une compagne digne de lui. II a pu aussi avoir les mobiles les plus personnels de le faire: elle était

peut-être la femme de sa vie ou la beauté locale la plus renommée… Aucun de ces mobiles ne serait singulier, tous s’inscrivent dans l’histoire sociale, sexuelle et conjugale de Rome: le seul fait indifférent

pour nous – mais capital pour son entourage – est que Publicius était lui-même et pas un autre; au lieu d’être centré sur l’attachante personnalité de ce Dupont romain, notre roman vrai éclate en une série d’intrigues anonymes: esclavage, concubinat, intermariages, motivations sexuelles dans le choix d’une épouse; tout Publicius s’y retrouvera, mais mis en pièces: il n’y aura perdu que sa singularité, dont il n’y a justement rien à dire. Aussi les événements historiques ne se confondent-ils jamais avec le cogito d’un individu et c’est pourquoi l’histoire est connaissance par traces (…). II faut seulement ajouter que, dépeçant Publicius en intrigues, nous écarterons les vérités universelles (l’homme est sexué, le ciel est bleu), car l’événement est différence. Est historique ce qui n’est pas universel et ce qui n’est pas singulier. Pour que ce ne soit pas universel, il faut qu’il y ait différence ; pour que ce ne soit pas singulier, il faut que ce soit spécifique, que ce soit compris, que cela renvoie à une intrigue. L’historien est le naturaliste des événements; il veut connaître pour connaître, or il n’y a pas de science de la singularité.

Savoir qu’il a existé un être singulier dénommé Georges Pompidou n’est pas de l’histoire, tant qu’on ne peut pas dire, selon les mots d’Aristote, «

ce qu’il a fait et ce qui lui est arrivé », et, si on peut le dire, on s’élève par là même à la spécificité (…)

Nelson Mandela est un franc maçon bien connu...et illuminati.
Nelson Mandela est un franc maçon bien connu…et illuminati.Quel livre d’histoire d’Afrique du Sud va oser publier cette vérité?

L’histoire n’est pas individualisante

L’histoire n’est pas rapport aux valeurs; par ailleurs, elle s’intéresse à la spécificité des événements individuels plutôt qu’à leur singularité. Si donc elle est idiographique, si elle raconte les événements dans leur individualité, la guerre de 1914 ou celle du Péloponnèse, et non le phénomène-guerre, ce n’est pas par goût esthétique de l’individualité ou par fidélité au souvenir: c’est faute de pouvoir faire mieux; elle ne demanderait qu’à devenir nomographique, si la diversité des événements ne rendait impossible cette mutation. Nous avons vu au premier chapitre que la singularité n’est pas un privilège que les faits historiques auraient sur les faits physiques: ces derniers ne sont pas moins singuliers. Or la dialectique de la connaissance est sous-tendue par une mystérieuse loi d’économie de l’effort. En vertu de cette loi, si les révolutions des peuples étaient aussi entièrement

réductibles à des explications générales que les phénomènes physiques, nous ne nous intéresserions plus guère à leur histoire: seules nous importeraient les lois qui régissent le devenir humain; satisfaits de savoir par elles ce qu’est l’homme, nous laisserions tomber les anecdotes historiques; ou bien nous ne nous intéresserions à elles que pour des raisons sentimentales, comparables à celles qui nous font cultiver,à côté de la grande histoire, celle de notre village ou des rues de notre ville. Malheureusement, les événements historiques ne sont pas comprimables en généralités; ils ne se ramènent que très partiellement à des types et leur succession n’est pas davantage orientée vers quelque fin ou dirigée par

des lois de nous connues; tout est différence et il faut tout dire. L’historien ne peut imiter le naturaliste, qui ne s’occupe que du type et ne se soucie pas de décrire singulièrement les représentants d’une même espèce animale. L’histoire est une science idiographique, non de notre fait et pour le goût que nous aurions pour le détail des événements humains, mais du fait de ces événements eux-mêmes,qui persistent à garder leur individualité.

 

 

Livre numérique: Comprendre l’Empire,Demain la gouvernance globale ou la révolte des nations ,par Alain Soral

 

Comprendre l'empire 001
Comprendre l’empire…

À tous ceux qui m’ont aidé et
qui se reconnaîtront.
Il est évident que la carrière de polémiste est
infiniment moins capitonnée que celle de poète élégiaque ou de romancier mondain.

Le pamphlet conduit rarement à la fortune, encore moins aux
honneurs. Son plus clair bénéfice est une longue suite
de démêlés avec La Justice et l’opinion. De manière
invariable, l’écrivain de combat doit subir les
reniements, les coups de ceux-là qu’il croit défendre, et
qu’en fait iL défend. Quels que soient son temps, son
parti, qu’iL s’appelle Marat, Courier, Carrel, Veuillot,
Vallès, Rochefort, Dumont, Bloy, Tailhade, Zola,
Cassagnac, JouveneL, Daudet, Maurras, son sort est
régLé, pLus ou moins tragiquement, égaLement ingrat.
D’où vient donc que toujours, en dépit de tout et de
tous, il se trouvera des homrnes qui, dédaigneux des
facilités de la vie, se consacreront en connaissance de
cause à La plus redoutable des tâches humaines, qui est
de jeter l’aLarme aux jours de grand périL, et, s’iL le faut,
de crier malheur sur Les contemporains?
C’est que le monde littéraire n’est pas entièrement
composé de littérateurs. Il se trouve des hommes qui ne
se réfugient pas dans leur oeuvre… Ces hommes se

battent. Ils se battent parce que s’ils ne se battaient pas,
nul ne se battrait à leur place. Et pourquoi se battent-ils?
Par devoir civique, assurément, mais encore et
surtout pour l’honneur de leur profession. Seuls et
désarmés, ils vont au coeur de la bataille parce qu’ils
obéissent à leur mission. Ils se mentiraient à eux-mêmes,
s’ils renonçaient au combat.
Henri Béraud
* * *

Alain Soral...
Alain Soral…

Hier, à travers la foule du boulevard, je me sentis
frôlé par un Etre mystérieux que j’avais toujours désiré
connaître, et que je reconnus tout de suite, quoique je
ne l’eusse jamais vu. Ii y avait sans doute chez lui,
relativement à moi, un désir analogue, car il me fit, en
passant, un clignement d’oeil significatif auquel je me
hâtai d’obéir. Je le suivis attentivement, et bientôt je
descendis derrière lui dans une demeure souterraine,
éblouissante, ou éclatait un luxe dont aucune des
habitations supérieures de Paris ne pourrait fournir un
exemple approchant. Il me parut singulier que j’eusse
pu passer si souvent à côté de ce prestigieux repaire sans
en deviner l’entrée. Là régnait une atmosphère exquise,
quoique capiteuse, qui faisait oublier presque
instantanément toutes les fastidieuses horreurs de la
vie; on y respirait une béatitude sombre, analogue à
celle que durent éprouver les mangeurs de lotus quand,
débarquant dans une île enchantée, éclairée des lueurs
d’une éternelle après-midi, ils sentirent naître en eux,
aux sons assoupissants des mélodieuses cascades, le désir
de ne jamais revoir leurs pénates, leurs femmes, leurs

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enfants, et de ne jamais remonter sur les hautes lames
de la mer.
Il y avait là des visages étranges d’hommes et de
femmes, marqués d’une beauté fatale, qu’il me semblait
avoir vus déjà à des époques et dans des pays dont il m’était
impossible de me souvenir exactement, et qui m’inspiraient
plutôt une sympathie fraternelle que cette crainte qui naît
ordinairement à l’aspect de l’inconnu. Si je voulais essayer
de définir d’une manière quelconque l’expression singulière
de leurs regards, je dirais que jamais je ne vis d’yeux
brillant plus énergiquement de l’horreur de l’ennui et du
désir immortel de se sentir vivre.
Mon hôte et moi, nous étions déjà, en nous asseyant,
de vieux et parfaits amis. Nous mangeâmes, nous bûmes
outre mesure de toutes sortes de vins extraordinaires, et,
chose non moins extraordinaire, il me semblait, après
plusieurs heures, que je n’étais pas plus ivre que lui.
Cependant le jeu, ce plaisir surhumain, avait coupé à
divers intervalles nos fréquentes libations, et je dois dire
que j’avais joué et perdu mon âme, en partie liée, avec
une insouciance et une légèreté héroïques. L’âme est une
chose si impalpable, si souvent inutile et quelquefois si
gênante, que je n’ éprouvai, quant a cette perte, qu un
peu moins d’émotion que si j’avais égaré, dans une
promenade, ma carte de visite.
Nous fumâmes longuement quelques cigares dont
la saveur et le parfum incomparables donnaient à
l’âme la nostalgie de pays et de bonheurs inconnus, et,
enivré de toutes ces délices, j’osai, dans un accès de
familiarité qui ne parut pas lui déplaire, m’écriet; en
m’emparant d’une coupe pleine j usqu’au bord:
«À votre immortelle santé, vieux Bouc 1»
Nous causâmes aussi de l’univers, de sa création et de
sa future destruction; de la grande idée du siècle,

c’est-à-dire du progrès et de la perfectibilité, et, en général, de
toutes les formes de l’infatuation humaine. Sur ce
sujet-là, Son Altesse ne tarissait pas en plaisanteries
légères et irréfutables, et elle s’exprimait avec une suavité
de diction et une tranquillité dans la drôlerie que je n’ai
trouvées dans aucun des plus célèbres causeurs de
l’humanité. Elle m’expliqtta l’absurdité des différentes
philosophies qui avaient jusqu’à présent pris possession
du ce1veau humain, et daigna même me faire confidence
de quelques principes fondamentaux dont il ne me
convient pas de partager les bénéfices et la propriété avec
qui que ce soit. Elle ne se plaignit en aucune façon de la
mauvaise réputation dont elle jouit dans toutes les parties
du monde, m’assura qu’elle était, elle-même, la personne
la plus intéressée à la destruction de la superstition, et
m’avoua qu’elle n’avait eu pew; relativement à son
propre pouvoir, qu’une seule fois, c’était le jour où elle
avait entendu tm prédicateur, plus subtil que ses confrères,
s’écrier en chaire: «Mes chers frères, n’oubliez jamais,
quand vous entendrez vanter le progrès des lumières, que
la plus belle des ruses du diable est de vous persuader
qu’il n’existe pas!»
Le souvenir de ce célèbre orateur nous conduisit
naturellement vers le sujet des académies, et mon
étrange convive m’affirma qu’il ne dédaignait pas, en
beaucoup de cas, d’inspirer la plume, la parole et la
conscience des pédagogues, et qu’il assistait presque
toujours en personne, quoique invisible, à toutes les
séances académiques.
Encouragé par tant de bontés, je lui demandai des
nouvelles de Dieu, et s’il L’avait vu récemment. Il me
répondit, avec une insouciance nuancée d’une certaine
tristesse: «Nous nous saluons quand nous nous rencontrons,
mais comme deux vieux gentilshommes, en qui
une politesse innée ne saurait éteindre tout à fait le
souvenir d’anciennes rancunes. »
Il est douteux que Son Altesse ait jamais donné une si
longue audience à un simple mortel, et je craignais
d’abuser: Enfin, comme l’aube frissonnante blanchissait
les vitres, ce célèbre personnage, chanté par tant de poètes
et servi par tant de philosophes qui travaillent à sa gloire
sans le savoir me dit: «Je veux que vous gardiez de moi
un bon souvenir et vous prouver que Moi, dont on dit
tant de mal, je suis quelquefois bon diable, pour me servir
d’une de vos locutions vulgaires. Afin de compenser la
perte irrémédiable que vous avez faite de votre âme, je
vous donne l’enjeu que vous auriez gagné si le sort avait
été pour vous, c’est-à-dire la possibilité de soulager et de
. vaincre, pendant toute votre vie, cette bizarre affection de
l’Ennui~ qui est la source de toutes vos maladies et de tous
vos misérables progrès. jamais un désir ne sera formé par
votiS, que je ne votiS aide à le réaliser; vous régnerez sur
vos vulgaires semblables; vous serez fou mi de flatteries et
même d’adorations; l’argent, l’or, les diamants, les palais
féériques, viendront vous chercher et vous prieront de les
accepter sans que vous ayez fait un effort pour les gagner.
Vous  changerez de patrie et de contrée aussi souvent que
votre fantaisie vous l’ordonnera; vous vous soûlerez de
voluptés, sans lassitude, dans des pays charmants où il fait
toujours chaud et où les femmes sentent aussi bon que les
fleurs, – et caetera, et caetera … », ajouta-t-il en se levant
et en me congédiant avec un bon sourire.
Si ce n’eût été la crainte de m’humilier devant une
aussi grande assemblée, je serais volontiers tombé aux
pieds de ce joueur généreux, pour le remercier de son
inouïe mut1ijicence. Mais peu à peu, après que je l’eus
quitté, l’incurable défiance rentra dans mon sein; je
n’osais plus croire à un si pmdigieux bonheur, et, en me
couchant, faisant encore ma prière par un reste
d’habitude imbécile, je répétais dans un demi-sommeil
«Mon Dieu/ Seigneur, mon Dieu/ faites que le diable
me tienne sa parole/»
Charles Baudelaire
Spleen de Paris, Le joueur généreux
* * *
Tu casses des cailloux, vieillard, sur le chemin;
Ton feutre humble et troué s’ouvre à l’air qui le
mouille;
Sous la pluie et le temps ton crâne nu se rouille;
Le chaud est ton tyran, le froid est ton bourreau;
Ton vieux corps grelottant tremble sous ton san·au;
Ta cahute, au niveau du fossé de la route,
Offre son toit de mousse à la chèvre qui broute;
Tu gagnes dans ton jom-juste assez de pain noir
Pour manger le matin et pour jeûner le soir;
Et, fantôme suspect devant qui l’on recule,
Regardé de tt·avers quand vient le crépuscule,
Pauvre au point d’alarmer les allants et venants,
Frère sombre et pensif des arbres frissonnants,
Tu laisses choir tes ans ainsi qu’eux leur feuillage;
Autrefois, homme alm’S dans la force de l’âge,
Quand tu vis que l’Europe implacable venait,
Et menaçait Paris et notre aube qui naît,
Et, mer d’hommes, roulait vers la France effarée,
Et le Russe et le Hun sur la terre sacrée
Se ruer, et le nord revomir Attila,
Tu te levas, tu pris ta fourche; en ces temps-là,
Tu fus, devant les t·ois qui tenaient la campagne,
JO
Un des grands paysans de la grande Champagne.
C’est bien. Mais, vois, là-bas, le long du vert sillon,
Une calèche an·ive, et, comme un tourbillon,
Dans la poudre du soÙ’ qu’à ton front tu secoues,
Mêle l’éclaù· du fouet au tonnerre des roues.
Un homme y dort. Vieillard, chapeau bas 1 Ce passant
Fit sa fortune à l’heure où tu versais ton sang;
Il jouait à la baisse, et montait à mesut·e
Que notre chute était plus profonde et plus sûre;
Il fallait un vautour à nos morts; ille fut;
Il fit, travailleur âpre et toujours à l’affût,
Suer à nos malheurs des châteaux et des rentes;
Moscou remplit ses prés de meules odorantes;
Pour lui, Leipsick payait des chiens et des valets,
. Et la Bérésina charriait ton  palais;
Pour luz~ pour que cet homme ait des fleurs,
des chatmilles,
Des parcs dans Paris même ouvrant leurs la1ges grilles,
Des jardins où l’on voit le cygne errer sur l’eau,
Un million joyeux sortit de Waterloo;
Si bien que du désastre il a fait sa victoire,
Et que, pour la mange1; et la tordre, et la boire,
Ce Shaylock, avec le sabre de Bluche1;
A coupé sur  la France une livre de chaù:
01; de vous deux, c’est toi qu’on hait, lui qu’on vénère;
Vieillard, tu n’es qu’un gueux, et ce millionnaire,
C’est l’honnête homme. Allons, debout, et chapeau
bas!
Victor Hugo
Le travailleur et le joueur en Bourse

 


INTRODUCTION :
COMPRENDRE L’EMPIRE
Déjà comprendre le titre.
Composé, comme Sociologie du dragueur, de
textes courts s’enchaînant logiquement pour
raconter ce combat d’idées qu’est l’Histoire, sans
omettre de resituer ces idées dans l’Histoire qui les
a vu naître, Comprendre l’Empire aurait tout aussi
bien pu s’intituler : Sociologie de la domination ou
Sociologie du mensonge, tant Empire et domination
par le mensonge sont liés.
Peu universitaire dans sa forme, par respect pour
le lecteur, mais fruit de cinq uante années d’expériences
combinant lectures et engagement sans
lequel il n’est point de compréhension véritable, cet
essai pédagogique récapitule le parcours complet allant
de la Tradition au marxisme et du marxisme
à la Tradition – qui seul permet la mise à jour du
processus de domination oligarchique engagé
depuis plus de deux siècles en Occident.

Quant à la motivation de l’auteur, le pourquoi
d’une telle prise de risques pour si peu d’adhésion –
domination impériale oblige – peut-être une e nvie
d’entrer dans la légende plus forte que celle d’entrer
dans la carrière ? I..:ivresse de la vérité qui finit par
s’imposer comme une religion ? Cet ennui mortel
aussi qu’on ressent à force de ne côtoyer dans
l’Olympe que des salauds, des soumis et des cons.
En résumé, une tournure d’esprit qui me dépasse,
mais qui fait q ue je ne parviens pas, malgré les
leçons de la vie et les déceptio ns, à me résoudre
comme tant d ‘autres laissés sur le bord de la route,
à ce cynisme d’élite qui conduit au mépris du
peuple et du bien commun.
1.
DIEU ET LA RAISON
La République française est invincible comme la
Raison, elle est immortelle comme la vérité. Quand la
liberté a fait une conquête telle que la France, nulle
puissance humaine
ne peut l’en chasser.
Maximilien de Robespierre
Partout où la bourgeoisie est parvenue à dominer,
elle a détntit toutes les conditions féodales, patriarcales,
idylliques. Impitoyable, elle a déchiré les liens
multicolores de la féodalité qui attachaient l’homme à
son supén.eur naturel, pour ne laisser subsister d ‘autre
lien entre l’homme et l’homme que l’intérêt tout nu,
l’inexorable « paiement comptant ». Fnssons sacrés et
pieuses ferveurs, enthousiasme chevaleresque,
mélancolie béotienne, elle a noyé tout cela dans l’eau
glaciale du calcul égoïste.
Karl Marx

Robespierre 002 bbb
LA RÉVOLUTION FRANÇAJSE
Il faut bien commencer par un commencement,
or l’Histoire n’a ni début ni fin. C’est d’ailleurs
l’espoir, le seul, en période d’accumulation des
défaites: liquidation du ga ullisme, d isparition du
PCF, victoire du «oui » à Maastricht, élection de
N icolas le perir, montée en puissance du CRIF …
O n peut être mené 15 à 0, personne jamais ne siffie
la fin du match ct l’écrasant gagnant du moment
peut devenir le perdant de demain; un jour élu,
l’autre martyr …
C’est sans doute ce q ue Nietzsche, raillant les
tenants naïfs et brutaux d ‘un «sens de l’Histoire»
jalonné de Raison (bouche ries napoléoniennes), de
Lumières (hécatombe industrielle de Verdun) et de
Progrès (atomisation tech nicienne d’Hiroshima)
appelait «l’éternel retour» . .. .Léternel retour qui
‘ . . . .
n est pas un concept ma1s une mtultlon, un
constat.
Mais si l’Histoire ne finit jamais, comme la
succession des buts dans un match sans fin, il y a
des «moments», des bornes, des sauts qu alitatifs
(Soljenitsyne parle de «noeuds»), des temps où,
si tour ne change pas, contrairement à ce que
16
p
claironnent les vainqueurs du moment, tout se
poursuit d’une a utre façon.
Er comme nous sommes en France ct français,
cette histoire ne commence pas par l’ Italie des Borgia,
l’Angleterre de Cromwell, même si quelque chose de
notre modernité se joue déjà ici et là, mais par cet
autre grand moment qu’est la Révolution frança ise.
Pas la mythologie révolutionnaire, ce début du
roman national qui, nécessairement, comme chaque
fois qu’il s’agir d’ instiller dans l’esprit du peuple sa
soumission à un ordre nouveau, en fair une lutte du
bien, lumineux, progressiste contre le mal, obscurantiste,
absolutiste; soit la Révolution française
dans le «sens de l’histoi re» vue par Jules Michelet,
mais pour le dire encore plus simplement : quand
Dieu fut politiquement vaincu par la Raison.
CATHOLICISME, IDEOLOGIE DE LA NOBLESSE ET
RAISON, RELIGION DE LA BOURGEOISIE
Par Raison, il ne faut pas entendre le rationalisme
qui prévautdans lessciencesexactes (mathématiques,
physique) ce qui reviendrait à dire que, par la
Révolution française, le vieux monde des vieilles
croyances religieuses fur logiquement va incu,
dépassé par Je monde nouveau de la vérité des
sciences. Une vision q ui renvoie au positivisme
d’Auguste Comte et à laquelle la boucherie de la
Première G uerre mondiale mit un terme par le
désenchantement existentialiste.
L’Histoire nous démontrant que derrière la préte
ntion à la scientificité des sciences humai nes,
sociologie, économie … se cache toujours l’idéologie

des vainqueurs. Et que plus cette idéologie se pare
de scientificité – le «socialisme scientifique» rayonnant
sous Staline en fut le plus bel exemple – plus
cette raison scientifique ct son «Sens de l’Histoire»
génèrent de fo lies dans les actes : du génocide vendéen
à la Révolution culturelle chinoise.
Par victoire politique de la Raison politique
entendons : quand une idéologie de domination, la
Raison bourgeoise commerça nte et rationaliste, soit
la nouvelle rel igion toute neuve et fervente de la
classe montante, vainquit le catholicisme, cette
idéologie de la roya uté usée par mille ans de pouvoir,
à laquelle la noblesse elle-même ne croyait plus
.
vra1ment.
Personne, à par le postillonnant Mélenchon
peut-être, n’a urait l’arrogance aujourd’hui, avec le
recul, de prétendre qu’il s’agissa it de la lumière face
aux ténèbres, mais c’est pourtant ce qu’il fa llait
croire à l’époque pour tenter cette grande aventure
et entreprendre ce grand bouleversement. Puiser
dans cene croya nce la conviction, et la violence
nécessaire, pour mettre à bas, dans le meurtre et le
sang, le monde ancien, usé et finalement si faible du
roi catholique …
LE MYTHE DE I’ABSOLUTISME ROYAL
A’ ceux qui croient encore à !’«absolutisme royal »,
nous rappelons l’existence des «corps intermédiaires».
Comme nous le elit I’Enl.)rclopédie Universalis :
~ L’ancienne France était, depuis le Moyen Age, composée
de groupes d’individus appelés corps : collèges,
communautés, associations de gens ayant même métier

ou même fonction dans La nation, et réunis à la fois
pour la préservation de leurs intérêts particuliers et
celle du bien commun. Ces corps existaient avec la
permission du souverain et lui étaient subordonnés,
bien que leur existence fût souvent antérieure à
l’instauration de son pouvoir; c’étaient les parlements,
cours et conseils souverains, corps de médecins ou
d’avocats, corporations et métiers, compagnies de
commerce ou d’industn·e. Ils possédaient leurs propres
lois et statuts, ce qui ne les dispensait pas d’obéir aux
lois générales, et des Libertés et pn.vilèges qui les
garantissaient contre tarbitraire et le despotisme. En
tant que personne morale, un c01ps pouvait posséder
des biens ou intenter un procès pour faire respecter ses
coutumes; il avait un rang dans la société, auquel
étaient attachés honneurs et dignités …

LE MYfHE DE l:UNAl\lJMITÉ DU PEUPLE
RÉVOLUTIONNAIRE
A ceux qui croient encore au discrédit et à la
réprobation populaire unanime, nous rappelons les
«Chouans».
Soit tous ces paysans de Bretagne, du Maine, de
Normandie, de l’Anjou, de l’Aveyron, de la Lozère,
de Vendée et du Poitou qui, pour s’opposer au
nouvel ordre révolutionnaire et républicain,
rejoignirent l’armée catholique et royale parce que
de l’ancien ordre, bien que du petit peuple, ils se
trouvaient fort bien …

MYfHE DE I’ÉGALITÉ FRATERNELLE
Enfin, à ceux qui verraient encore dans la
Révolution et  la naissance de l’égalité et de la fraternité
réelles, no us rappelons la « loi Le Chapelier ».
Soit l’avènement aussi, dans le dos des «droits de
l’homme» mais sur le dos du petit peuple du travail,
du plus brutal libéralisme économique l La loi
Le Chapelier, promulguée en France deux ans
seulement a près la prise de la Bastille, proscrivant
les organisatio ns ouvrières et les rassemblements de
paysans. Interdisant, de fait, les grèves et la
constitution des syndicats, ainsi que les entreprises
non lucratives comme les mutuelles. Ne visant ni
les clubs patronaux, ni les trusts, ni les ententes
monopolistiques qui ne furent jamais inquiétés, elle
provoque, dès 1800 chez les ouvriers charpentiers,
la formation de ligues privées de défense et de grèves
sauvages, qu’elle permet de réprimer jusqu’à
Napoléon III.. 
LE CATHOLICISME D’ÉTAT OU NOS ANCIENS
DROITS DE L’HOMME: TRÈVE DE DIEU, DÉFENSE
DE LA VEUVE ET DE I’ORPHELI N, GUERRE JUSTE
De plus, contrairement à ce qu’i l est aussi
d’usage de croire dans nos milieux du conformisme
libre penseur, la religion catholique, certes idéologie
du pouvoir royal, ne fut pas seulement mensonge,
tartuferie ct pure trahison du Christ dans sa collusion
avec l’autorité .
.LÉglisc était aussi atténuation de la violence
consubstantielle au pouvoir, comme aujourd’hui

nos «droits de l’homme»- religion de la bourgeoisie
– s’efforcent d’atténuer les violences du libéralisme
bourgeois sa ns jamais, non plus, le remettre .
en questton.
Cet e ffort d’ado ucissemen,t de la viole nce
intrinsèque au pouvoir par l’Eglise, au côté du
pouvoir roya l, ce fut, par exemple, à partir du
xe siècle, « la paix et la trêve de Dieu ». Un
mouvement spirituel et moral qui s’effo rçait de
limiter dans le temps et dans ses conséquences, les
activités guerrières. Son but étant de mettre un
terme aux guerres privées entre seigneurs dont les
pauvres – ainsi sont désig nés ceux qui ne peuvent
pas se défendre – étaient les premiè res victimes. Un
. mouvement de paci fication initié par l’E’ glise qui
reçoit fin a lement l’appui du po uvoir royal et de la
haute noblesse pour devenir, dans to ute la chevalerie,
la fameuse morale chrétienne de la «défense de la
veuve et de l’orphelin ».
Dans un même esprit, mais à un niveau social
supérieur, la volonté des papes fut également de
limiter les affrontements e ntre princes chrétie ns,
s’efforçant d’orienter leur fe rveur gue rrière à
l’extérieur de l’espace euro péen, notamment vers le
soutien à l’Empire romain d’Orient par les
croisades.
Un autre exemple encore du , rôle authentiquement
pacificateur et chrétien de l’Eglise est la théorie
de la «guerre juste» élaborée par Saint Thomas
d’Aquin. En, gros une guerre était considé rée comme
juste par l’Eglise, si et seulement si :
– tous les moyens pour l’éviter ont été entrepris;
– si le résultat qu’on peut en attendre sur le plan
du bien est meilleur que la situation initiale;

-si son but est donc le bien commun et non pas
un quelconque but caché;
– et e nfin , et surtout, si cette guerre reste
limitée.
En effet, et comme nous le rappellera plus tard
Carl Schmitt, pas de «guerre totale» sous l’Ancien
régime des rois t rès catholiques.
Souvenons-nous d’ailleurs, plus près de no us, d u
rôle joué encore par l’Eglise dans ses tentatives de
médiation pour éviter la Premiè re Guerre mondiale.
Tentative notamment de paix séparée avec l’Autriche
qui fut rejetée par les alliés, Cléme nceau en tête, qui
voulaiem tous la destruction complète des E mpires
centraux .. .
FIN DE I’OMNIPOTENCE CATHOLIQUE ET
GUERRES DE RELIGIONS
Un double mouvement de pacification, des nobles
envers les pauvres et des nobles e ntre eux, sans
lequel on peut estimer que l’Occident du Moyen
Age, rongé par la multitude des guerres minuscules
et imestines, n’aurait pas connu l’essor qui fut le
sien. C’est d ‘ailleurs la Guerre de Cent ans,
et surtout les gu erres de religions -soit la fin de
l’omnipotence catholique- q ui mettra un terme
à cette période de p, aix dont le modèle de
gouvernement, selon l’Eglise, fut le règne de Saint
Louis.

LA RIVALITÉ CROISSANTE DU ROI
ET DE LA  NOBLESSE
En fa it, il ressort de mille ans de règne et de
collaboration du po uvoir royal et de l’Ég lise, un rôle
global de pacification et d·administration de la
France. Un partage des pouvoirs où le roi ct l’Église
fu rent souvent les deux recours des pauvres face aux
abus de la noblesse. Les rois de France ayant
d’a illeurs progressivemem affirmés et renforcés leur
pouvoir, auprès de le urs sujets, en prenant la défense
des petits contre les grands. Ce qui explique
notamment la précocité de l’abolition du servage en
FraHce, le roi ayant tout intérêt, face à la noblesse
terrienne ct ses serfs, à être le suzerain du plus
grand nombre d’hommes libres.
Une histoire inté ri eure de la mo na rchie fra nça ise
qui, contrairement à la mythologie révolutionna ire
et républica ine, se résuma souvent à un affrontement
du pouvoi r royal contre la noblesse qui tentait elle
‘ ‘ soit de restaurer, soit d’augmenter ses privilèges. Et
l’on peut même dire que c’est cene incapacité de la
monarchie à éliminer cette noblesse parasitaire,
plus le choix, à partir du règne de Louis XIV, de
s·appuyer sur la bourgeoisie pour atteindre ce but
(de Colbe rt à Turgot) plutôt que de la réformer à
l’anglaise, qui abou tira à la Révolution.
JAMAIS LE  CHANGEMENT  NE FUT VOULU
PAR LE PEUPLE
Pour continuer de détricoter le roman national,
ajoutons que jamais changement ne fur désiré par Je

peuple, et que rie n n’est plus mensonger que la
scène finale du film de Tavernier, Que La fête
commence, où l’on veut nous fai re croi re, en
faisant passer des paysans devant un carrosse en
flammes, à une haine du petit peuple paysan pour
le pouvoir royal. Car dans une France agricole à
plus de 80% (elle le restera jusqu’au milieu du
xxe siècle), le peuple c’est la paysannerie et la
paysannerie est tout sau f révolutionnaire. Plutôt
e ncline à respecter l’autorité sacrée, donc le
catholicisme et le roi, le peuple paysa n, au gré des
plus ou moins mauvaises récoltes, a tout au plus
des colères, des jacq ucries sporadiques souvent
tou rnées vers le parasitisme local, mais sa ns projet
révolutionnaire pensé et théorisé. Face aux abus
de la noblesse, sa phrase n’est pas : «Mort au
tyran », mais au contraire: «Si le bon roi savait».
Da ns les faits, comme avec Tavernier – typique
de cette bourgeoisie de gauche de culture trotskiste
qui travestit chaque fois la voix du peuple sa ns en
être – tout sc joue dans les villes, dans les salons,
dans les clubs, à Paris …
LE PEUPLE C’EST LE TIERS-ÉTAT
MAIS LE TIERS-ETAT C’EST LA BOURGEOISIE
A’ Paris où les théoriciens de la révolution
peuvent dire, en to ute Raison, q ue le peuple c’est
le Tiers-E’ tat, c’est-à-dire ni la noblesse ni le clergé,
effectivement deux classes non productives, donc
parastta tres.
Seulement, si du Tiers-État on retranche la
paysannerie fidèle au roi, soumise à Dieu et en

rien révolutionnaire, alors de ce peuple ne reste, par
ce tour de passe-passe, que la bourgeoisie. Soit cene
fraction de classe minuscule, pas plus nombreuse
que la noblesse qui pèse, comme tout po uvoir, un
pour cent de la population globale, mais qui parle
au nom du peuple: juges, avocats, clercs, riches
non- terriens dans la coulisse. Une fraction de classe
qui n ‘est plus du peuple depuis longtemps, mais qui
possède toute les ca rtes et une partie des clefs, dé jà,
pour exercer les pleins pouvoirs …

COMMENT I’ARISTOCRATIE
S’EST TUÉE ELLE-MÊME

Mais si la bourgeoisie révolutionnaire pu tuer
Dieu, la noblesse et le roi si faci lement, c’est que ce
trava il de destruction ava it été fait de l’intérieur et
que l’aristocratie s’était déjà tuée e lle-même.
D’abord par l’E’ dit de la Pa ulette, qui fa it entrer
le ver bourgeois, sous le nom de noblesse de robe,
dans le fruit aristocratique par la vénalité des
charges. Décision qui marque le début de la prise
du pouvoir de l’argent et des ser vices sur celui de la
grande propriété foncière et de la fonction militaire;
soit le début de la remise en cause du pouvoir de
l’aristocratie.
Ensuite sous Lo uis XIV, par la logique et la
stratégie politique de Versailles, où le pouvoir royal,
marqué par la Fronde des princes et pour juguler
l’opposition de la noblesse, choisit, plutôt que de
tenter de la réformer, de la po usser dans sa fo nction
parasita ire, au risque de s’en remettre exclusivement
désormais à la bourgeoisie d’affaires (de Colbert à

Necker), tout en délégitimant auprès du peuple
l’ordre aristocratiq ue.
Un double suicide pratique auquel il faut ajouter
le suicide idéologique qu’est l’adhésion, par toute la
h aute noblesse cultivée, roi y compris, aux idées de
l’Encyclopédie. Autant d’ idées nouvelles qui transforment
en profondeur la vieille noblesse française
en une intelligentsia très bien décrite par Georges
Sorel dans Les Illusions du Progrès. Une aristocratie
de salon de plus en plus détachée de la mécanique
concrète d’un pouvoir depuis trop longtemps héréditaire,
et qui ne comprend plus – comme plus tard
l’intelligentsia russe pré-révolution naire, elle aussi
souvent issue de la noblesse – q u’en préférant le
charme de la dialectique pour esprits fin à l’obscure
scolastiq ue, elle ne fait pas qu ‘un choix intellectuel
et esthétiq ue, elle scie aussi la branche sur laquelle
elle est assise.
Car, quand le catholicisme n’est plus compris
par la noblesse comme idéologie de domination et
ordre du monde, mais comme sujet de débat
philosophique (débat certes passionnant, mais ô
combien dangereux, amené tout en douceur par le
génie de nos philosophes chrétiens du xvnc et du
XVIIIe siècle, de Pascal à Rousseau en passant par
Voltaire, génies de plus en plus philosophes mais de
moins en moins catholiq ues); quand une idéologie
d’ordre et de domination tombe dans le piège de la
question de la vérité, au fi nal, c’est la classe
dominante q u ‘elle soutend et qu’elle légitime,
qu’elle remet toute entière en ca use pour la laisser
nue, face aux forces productives, dans la frivolité de
son parastttsme …
26
LES TROIS MORTS DE !.:ÉGLISE CATHOLIQUE
Ainsi la bourgeoisie révolutionnaire tue Dieu et
avec elle une aristocratie qui, sans en prendre
conscience, a déjà renoncé à elle-même.
A’ ce stade, on aurait pu penser que l’E’ glise,
libérée du pouvoir royal puisse redevenir la religion
des pauvres et des premiers chrétiens. Mais pour
sauver ses privilèges terrestres, et parce que la
bourgeoisie, après la radicalité robespierriste de

«l’Etre suprême», se rend compte aussi qu’ il valait
mieux, pour un temps, compter encore avec elle, le
clergé entra dans un lent processus de soumission et
de collaboration avec l’ordre bourgeois.
Progressive soumission et collaboration qui
tueront le catholicisme une deuxième foi s, de
l’intérieur cette fois, pour fai re de lui – et malg ré
une opposition inte rne exprimée par la très
respectable «doctrine sociale de 1 ‘église» – un
moralisme bourgeois de d roite, finalement
complémentaire, dans la mascarade démocratique
bipartite, du moralisme bourgeois de gauche incarné,
lui, par la pensée maçonnique.
C’est ce catholicisme de la bigoterie de province,
devenu idéologie de droite de la Troisième
République qui faisait, à juste titre, hurler de colère
et crier à la trahison ce grand catholique du Moyen
A » ge et des catacombes qu’était Léon Bloy.
Abandonné par le pouvoir, détruit de l’ intérieur,
la troisième mort du catholicisme, surviendra enfin
lors du concile Vati can Il. Une soumission cene fois
non plus seulement pratique et politique mais
théologique (dans l’Histoire la théorie suit toujours
la pratique) au moralisme syncrétiste de gauche,
dans le droit fil de la Déclaration uni verselle des
droits de l’Homme portée par l’ONU .
Nouvelle Église de la soumission et du
reno ncement dont la revue Golias, des prélats du
calibre du cardinal Lustiger ou monseigneur Gaillot
sont la conséque nce et l’ illustration .. .
VATICAN II OU LAPPEL A’
LA FRATERNITE’ UNIVERSELLE
Initié par le Pape Jean XXIII et se voulant une
ouverture au monde moderne, de fait de plus en
plus antire ligieux, on peut comparer Vatican Il –
2 pour faire moderne, comme à la même époque
Parly 2 ou Vélizy 2 -à la Perestroïka de Gorbatchev.
Une profonde remise en question de soi-même et
. . , ,
une concessiOn aux autres, Inte rpretees non pas
comme génére use o uverture, mais comme un aveu
de faiblesse qui prélude à l’effondrement.
Domination du mondialisme capitaliste
américano-protestant, culpabilité envers les jui fs
pe rsécutés par le régime National-socialiste
allemand, Vatican II, au delà de l’alibi pastoral et
doctrinal, doit se comprend;e très littéralement
comme la soumissio n de l’Eglise catholiq ue au
nouveau rapport de force issu de la Deuxième
G uerre mondiale, à l’intérieur du camp occidenta l.
Au-delà d’une main tendue aux bouddhistes et
aux hindous sans conséquence, puisque que hors
de la sphère monothéiste méditerranéenne ; à côté
d’une déclaration fraternelle, déjà plus politique,
adressée aux musulma ns en pleine décolonisation
(ceci expliquant en partie cela) pour leur croyance
28
au même Dieu abrahamiq ue et pour leur dévotion
mariale, ct ce malgré leur non reconnaissance de
la d ivinité du C hrist ; le g ros morceau de
Vatican II est sans conteste la déclaration selon
laquelle «avec ceux qui, baptisés, s’honorent du nom
de chrétiens, mais ne professent pas intégralement la foi
ou ne conservent pas l’unité de la communion avec le
successeur de Pierre, L’E’ glise se sait unie par de multiples
rapports». Décla ration qui revient explicitement
à renoncer, sur le plan théologique, à s’opposer à la
Réforme protestante.
P ire encore, dans cet esprit de cohabitation
frate rnelle masq ua nt, en réalité, une pure reddition
théologique, est la déclaration selon laquelle, au
nom des pe rsécutions subies par les jui fs à travers
l’Histoire, l’E’ glise renonce par son actio n à opposer
la Nouvelle Alliance à l’Ancienne. Une Nouvelle
Alliance accomplie pourtant explicitement par la
Passion du C hrist po ur la dépasser et l’abolir.
Un renoncement doctrinal pour raisons politiques
qui revient en fait, par une théologie de contrebande,
à admettre leur coexistence. Et comme les juifs, dans
le même temps, ne reconnaissent pas, eux, la
Nouvelle Alliance qui no us ferait tous juifs, cette
déclaration de <<fraternité universelle» aux relents
maçonnique revie nt, en bonne logique, à fa ire
purement et simplement du catholicisme, un sousproduit
du judaïsme en plus non reconnu par lui !
Ainsi, par Vatican II, les catholiques sont- ils tenus
de reconnaître les juifs comme leurs «frères ainés»
dans l’Eglise, tandis que les juifs, eux, continuent de
considérer le Christ, au mieux comme un rabbi
apostat ayant abjuré sur la Croix («Eli, EIL~ Lama
sabachthani » : «Dieu , Dieu, pourquoi m’a s-tu

abandonné?»), ce qui revient purement et
simplement à nier l’Église et à professer son mé pris.
Ainsi, par Vatican II, Mo nseigneur Lust iger,
converti au catholicisme en 1940 (pé riode de
conversion pour le moins ambiguë) sera porté, pour
son de rnier repos da ns la cathédrale Notre-Dame de
Paris, non plus par la lecture du Notre Père, mais par
celle du Kaddish. La messe est dite . . .
,
LES SOUFFRANCES ET LE DECLIN DE LA
BOURGEOISIE CATHOLIQUE
Comme en témoigne l’oeuvre de Bernanos devenue
parfaitement incompréhensible aux gé nérations
issues du libertarisme post-soixante-huitard ; comme
l’expriment ses romans mettant inlassablement en
scène la collision du catholicisme et de la pensée
bourgeoise dans un tourment moral insoluble, cette
religion passionnée, sacrificielle- non pas du livre et
de la lettre, mais de l’esprit et de l’incarnation – est
incompatible avec l’esprit bourgeois, lui, parfaitement
judéo-protestant.
Par sa foi de l’humilité et du don, le catholique
bourgeois, à moins qu’ il ne se convertisse à la
«modernité», sera toujours un bourgeois mal à
l’aise, luttant contre lui-même et dont la soumission
au monde marchand de l’égoïsme et du calcul ne
peut me ner qu’au renoncement à sa foi, ou à son
inadaptation.
Voilà pourquoi le catholicisme a uthentiq ue,
résiduel, n’est plus a ujourd’hui qu’une pratique
marginale de déclassés nommés «intégristes» par le
nouveau pouvoir, tout simplement parce qu’ ils
30
s’efforcent de rester des catholiques intègres da ns
un mo nde ayant programmé sa désintégratio n.
O n peut bien ûr se perdre en conjectures sur cc
qu’aurait pu devenir ou redevenir l’Église si elle
ava it choisi a près le roi la rupture totale avec un
monde bourgeois si é loigné d’elle.
Ma is, face au poids d u réel, que po uvait fa ire
cette institution forcément usée et compromise par
mille a ns de partage du pouvoir royal, face à
l’ idéologie toute neuve de la Raison et des Lumières
qui, elle, pouvait tout promettre pour ne l’avoir
jamais exercé?
Que pouvait faire, da ns un monde de plus en
plus ma té ri aliste et technicien, une religion qui
n’ava it que le ciel pour promesse et l’humilité pou r
vecteur, quand la no uvelle religion de la fraternité
universelle et de l’élection en douce promettait elle
‘ ‘ au nom de la ra ison même, le pa radis sur terre par
la démocratie de la liberté et de l’égalité?
.. ,
LAICITE = FRA NC-MAÇONNERIE
En bonne logiq ue. le contraire de la rel igion c’est
la laïcité. Mais da ns la réalité historique, politique,
le combat a nticlérical, me né excl usivement contre la
religion catholiq ue, fut le fait d’une autre église:
celle du «grand a rchitecte de l’univers ,, et de la
franc-maçon ncrie.
Apparue en Grande-Bretagne au XVI Ie siècle ct
introduite en Fra nce au siècle de la Révolution la
‘ fra nc-maçonnerie française, a u-delà de la di ve rsité
de ses chapelles (G rand Orient de France, Grande
Loge de France, Grande Loge nationale française,

la Fédération française du Droit Humain … ) aime à
se décrire comme une association essentieLlement
philosophique et philanthropique et comme un
système de morale propagé de façon initiatique et par
• coopta tt on.
Dans les fa, its, elle est une contre-Église,
alternative à l’Eglise catholique. Menace très tôt
identifiée par le pape Clément XII qui, dés 1738, la
condamne pa r la bulle In eminenti apostolatus
specula. Une action sans effet, puisq ue aucune bulle
ne pouvait avoir valeur de loi dans le royaume de
France sans être enregistrée par le Parlement ; ce
que le dit pa rlement, déjà largement maçon à
l’époque, se garda bien de fai re.
Et même si la maçonnerie prérévolutionnaire
put compte,r au dépa rt de nombreux aristocrates
– Philippe Egalité qui vota la mort du roi (et q ui
était fort probablement l’homme des Anglais) fut un
des premiers grand maître du Grand Orient. Même
si la maçonnerie prérévolutionnaire comptait aussi
de nombreux prêtres, son humanisme sociéta l,
inspirateur de notre Déclaration des droits de l’homme
et du citoyen, en attendant la « D éclaration universelle
des droits de l’H omme», était directement en
concurrence avec l’o rdre catholique et la
mona rchie …
MAÇONNERIE D’HIER ET D’AUJOURD’H UI
Quoi que l’on pense de la maçonnerie, il est évident
que si être maçon sous Louis XV, comme
Casanova ou Mozart, était la marque d’un esprit
libre ou idéaliste qui che rchait à s’affranchir du pou-
32
,
voir en place (celui de l’Eglise ct du roi), être maçon
à partir de la République c’est être du pouvoir.
Un pouvoir qui culminera sous la Troisième
Répu,b lique par la loi de, 1905 – loi dite de« séparation
des Eglises et de l’Etat» – mais, en réalité, la
dépossession du dernier bastion spirituel et politique ,
resté aux mains de l’Eglise catholique qu’était
l’éducation des enfants. Une charge de formater les
esprits et les âmes, cruciale pour la domination,
dorénavant confiée aux instituteurs laïquards de
culture ou d’obédience largement maçonnique.
Ajoutons, pour nous faire une idée encore plus
précise de cet humanisme maçonnique f ait
d’occultisme et de cooptation initiatique, que
.l’Inte rnationale communiste inte rdit, dès 1922, la
double appartenance loge et Parti. I.:appartenance à
la franc-maçonnerie étant considérée alors par les
communistes comme une trahison de classe.
Une in terdiction qui vaudra à tous ces maçons,
privés de communisme, de finir socialistes au Grand
Orient de France.
Ajoutons enfin que la maçonne rie européenne
est à l’origine, à la même époque, de la Société des
Nations, comme après guerre de 1’0 TU, elle même
prodrome du futur gouvernement mondial. ..

LA MAÇONNERIE, CLERGÉ
OCCULTE DE LA RÉPUBLIQUE

Comme !e pouvoir royal, militaire et économique,
confiait à l’Eglise les domaines complémentaires du
spirituel et de l’idée, le pouvoir bourgeois a donc
aussi son clergé, chargé d’appliquer lui aussi, avec

plus ou moins de bonheur, le cautère humaniste sur
la botte de l’oppression économique dont chacun
sa it qu’elle est plus de fer que de bois.
Une maçonnerie , élevée sur les cendres de l’ancien
pouvoir de l’Eglise devenue, de fa it, la nouvelle
religion du pouvoir, le clergé de la République
bourgeoise et, au plan international, le nouvel ord re
des jésuites de la République mondiale.
Un ordre occulte passé peu à peu, du xvme au
xxe siècle, de la maçonnerie symboliste et grandiose
d’un Rudyard Kipling (exprimée dans son poème
Si … , s’achevant par le fameux vers Tu seras un
homme mon fils/) à celle bien peu philosophique et
encore moins laïque d’un AJain Ba uer, ancien grand
maître du Grand Orient, aujourd’hui en charge des
questions de sécurité au côté de Nicolas Sarko, zy.
Mais à la différence du pouvoir de l’Eglise,
officielle au côté du roi, ce pouvoir maçonnique
dans la Républiqu e a toujours été nié, caché,
honteux. On doit se demander pourquoi.
Sans doute parce que la démocratie d’Agora,
la Ré publiq ue d’égalité citoyenne est, à l’évidence,
aux antipodes d’une philosophie philanthropique
occulte propagée de façon initiatique et par cooptation,
qui plus est à travers les frontières et par dessus les
classes.
Et ce n’est peut-être pas un hasard si le symbole
de ces farouches bâtisseu rs de démocratie laïque et
républicaine n’est pas, comme on serait en droit de
s’y attendre, le panthéon des Grecs, mais plus
étrangement, le temple de Salomon …
34
MAÇONNERIE D’HIER ET D’AUJOURD’HUI :
,
CFR, TRILATERALE, BILDERBERG …
Aujourd’hui, à l’heure du mondialisme, la maçonnerie
française traditionnelle, à l’affairisme provincial
et moyen-bourgeois, est sans doute en déclin, non pas
quant aux nombres de ses initiés, mais quant à son
influence sur la marche de la République.
Et c’est sans doute parce que, désormais, les
décisions qui concernent notre Nation se décident
au niveau mondial dans ces nouvelles maçonneries
pour l’hyperclasse que sont les think tanks style
Bilderberg, CFR et Trilatérale, que la plupart de nos
grands médias respectables- et plus seulement le
Crapouillot -sortent de plus en plus souvent des
dossiers sur le scandale que constitue effectivement
le pouvoir occulte de la franc-maçonnerie régnant
en douce sur la démocratie française.
Courageux médias osant enfin s’attaquer au pouvoir
qui les paie maintenant qu’il est ailleurs …
, ,
DIEU OU UNE SOCIETE DE CLASSES
SANS LUITE DES CLASSES
Avec la mort de Dieu, pour la bourgeoisie de
l’égalitarisme abstrait et formel, vint le début des
problèmes. Car dans ce monde sans paradis et sans
ciel de l’immanence absolue surgit inéluctablement
ce que Charles Péguy appelait le « lu ttisme de
classe». Soit la fin de la croyance populaire en un
ordre divin ; la fin de l’équilibre aussi des corps
intermédiaires et de la solidarité verticale des
 corporatismes.
La stratégie du pouvoir bourgeois étant alors,
appuyée à la fois sur le me nsonge progressiste et la
stupidité réactionnaire, de nous présenter un monde
fait de deux camps: à gauche, le bien, le Progrès; à
droite le mal, la Réactio n, ancêtre de tous les
fascismes. Le
s esprits libres pa rvenant, au mieux, à
saisir que, le pouvoir produisant mythification du
vainqueur et diabolisation du vaincu, le plus méchant
des deux n’est pas forcément celui qu’on croit.
Mais qu’on choisisse de se soumettre à l’ordre
nouveau ou qu’on lui oppose une virile critique à la
Louis de Bonald ou Joseph de Maistre, l’essentiel
pour la domination bourgeoise est que tous
continuent de pense r, comme en sport, qu’il n’y a
que deux camps, deux équipes : ga uche et droite,
progressistes du côté des pauvres, des petits;
réact ionnaires du côté des riches et des gros.
Soit, comme le dit Arlette qui a bien mérité du
Système du haut de son utile naïveté : «des patrons et
des travailleurs>), Même si, à y regarder de plus près
avec les lunette de Marx, ces patro ns sont parfois des
travailleurs et ces travailleurs des petits rentiers …
RÉACTIONNAJRES, CONSERVATEURS,
PROGRESSISTES ET LOEÉRAUX
Une mythologie du combat progressistes 1 réactionnaires
– pitch de tout le roman national – qui
cache la complexité des luttes et à qui e lle profite.
Car, chez les progressistes, il existe en réalité
deux camps opposés :
– les progressistes de gauche, populaires et
sociaux, inspirés par Ro usseau;
36
– les progressistes de droite, bourgeois ct libéraux,
inspirés par Voltaire.
Progressistes qui croient et espèrent en la modernité,
mais pour des raisons diamétralement opposées:
– les premiers en attendant l’égalité et la fraternité
citoyennes effectives par le plus juste partage du travail
et des richesses;
– les seconds, l’égalité en droit et la liberté
d’entreprendre; soit le droit d’exploiter sa ns entraves,
libérés des interdits moraux de l’Ancien régime portant
sur l’argent. ~..:égoïsme des uns, selon le credo libé ral
rarement démontré, fai sant la prospérité des a utres.
De même, chez les réactionnaires deux camps
égaleme nt :
– ceux qui veulent conserver leurs privilèges
d’arrogance et de parasitisme au nom du droit divin ;
-ceux qui, face à la déferlante libé rale et à sa violence
sociale (inaugurée dès le lendema in de la Révolution
par la loi Le Chapelier) veulent conserver ce
qu’il y avait de bo n, de mesuré et d’humain dans la
tradition.
Conservatisme de gauche qui donnera la révolte
des Luddites en Angleterre, celle des Canuts en
Fra nce et qui fut la cause, pour partie, de l’insurrection
vendéenne.
Une droite anri-libérale rejoignant la gauche radica
le da ns sa critique d’un certain progrès, et qu’on
retro uvera un demi siècle plus tard dans le syndicalisme
révolutionnaire, les pensées de Pierre-Joseph
Proudhon et de Georges Sorel. Et e ncore moi ns d ‘un
siècle plus tard en Allemagne dans la Révolution
conservatrice d’un Ernst Niekisch, trop souvent
confondue avec le National-socialisme . ..

 

Comprendre-l-Empire 003
LA MÉCANIQUE RÉVOLUTIONNAIRE

Derrière la mythologie révolutionnaire du bien
triomphant du mal, se déploie la mécanique beaucoup
moins binaire mais récurrente de la Révolution.
Mécanique très bien décrite par le Soljenitsyne de
la deuxième période (celle du retour d’exil et de Deux
Siècles ensemble) à propos de la Révolution russe. Une
mécanique faite de manipulation, de liquidation et
de récupération que nous reverrons encore à l’oeuvre
en Afrique au moment de la décolonisation.
Soit, pour revenir à la matricielle Révolution
française, non plus telle que la présente le roman
national, mais vue de la coulisse :
Faire faire le sale boulot par les progressistes de
gauche (Robespierre et Saint Just) afin de liquider les
réactionnaires de droite: la noblesse terrienne puis le
pouvoir royal accrochés à leurs privilèges héréditaires.
Afin que les progressistes de droite – en réalité la
bourgeoisie d’argent déjà aux affaires-, une fois
débarrassé des progressistes de gauche (liquidation
de Robespierre et Saint Just) puissent enfin niquer
tout le monde: spolier la noblesse et mettre les
anciens serfs, futurs prolétaires, au boulot!
Les premiers, idéal istes montagnards, qui
croyaient aux idées, découvrant un peu tard, en
montant à l’échafaud, que leurs compagnons de
route, Girondins et autres affairistes tapis dans
l’ombre, ne croyaient qu’au pognon.
Ou, dit plus simplement encore : découvrant,
mais un peu tard, derrière la mythologie bipartite
du bien de gauche luttant contre le mal de droite, la
sournoise victoire de la Banque …
2.
DIEU, LA RAISON ET LA BANQUE
1/ est appréciable que le peuple de cette nation ne
comprenne rien au système bancaire et monétaire, car
si tel était le cas, je pense que nous serions confrontés à
une révolution avant demain matin.
Henry Ford
Je ne suis qu’un banquier faisant le travail de Dieu.
Lloyd Blankfein
PDG de la banque Goldman Sachs

banquiers
PETITE GÉNÉALOGIE DE LA BANQUE:
AU DÉBUT ÉTAIT LE DON

D’abord tout commence par la société du don.
Du don et du contre-don, de l’échange, où la notion
de prêt intéressé – à l’opposé du prêt pour le prestige
: «je donne donc je suis» -est inconcevable.
Ce sont les sociétés dites « primitives», avec leur
fo nctionnement découvert par Robert H arry Lowie
(le potlatch, l’échange symboliq ue non utilita ire)
étudiées par Marcel Mauss, et qui re nd to ute
logiq ue libéra le impensable.
Des sociétés qui o n t fo nctionné partout,
pendant des millénaires, dont Pie rre C lastres nous
fait l’éloge à travers son observation des indiens
d’Amériq ue, «ces perdants magnifiques» qui
viva ient encore su r ce principe il y un siècle et
demi. Sociétés dont Jea n-Claude Michéa fa it
remarquer q u’elles sont les seules durables, quand
la société dite <d ibérale », fondée sur le principe
inverse – le prêtà intérêtdel’ individ uégoïste- n ‘existe,
au mie ux, que depuis deux siècles et a généré, fort
logiqueme nt, plus de viole nce et d ‘in stabilité
qu’aucune autre organisation sociale avant elle .. .
40
DE LA SOCIÉTÉ DU DON
‘ , ,
A LA SOCIETE DE I’ARGEN T
Il faut ensuite comprendre comment les sociétés
humaines ont pu passer du don pour le prestige au
prêt pour l’ inté rêt. De l’éléga nce à la laideur, de la
noblesse à l’usure.
Sans doute le développement inéluctable des
forces producti ves, dû à l’homo sapie ns e t à l’homo
faber – au génie inven t if et technicien de
l’homme- a- t- il pe rmis à l’huma nité de passer
progress ivement d’ une société de la stricte
survie- o n ma nge tout ce qu’on produit – à la
société de producti o n d’excédents. Excéden ts
d’a rte facts: agriculture (et non plus cueillette)
objets manufacturés (outils, pote ries . . . ) q ue l’on
peut dès lo rs écha nger sur un marché, pour ra isons
utilita ires, soit le début du comme rce.
Des écha nges qui s’amplifient et se généralisent
et qui, après la phase première du troc, amè nent
nécessairement l’ idée pratique d’un moyen abstra it
et polyva lent d’échange géné ralisé: la monna ie.
Et q ui dit monna ie dit argent : idée d’accumulation
de richesses pour la richesse. Une accumulation
qui pe ut, dès lors, sur un champ social
lui-même modifié et déspiritualisé par cc processus,
venir concurrencer le prestige du don et finir, fata lement,
par le remplacer.
Une prise de pouvoir par l’argent contre le
prestige de l’autorité fort bien mo ntrée, par exemple,
dans le très beau film sur la fin d’une certaine
aristocratie indienne- d’ Inde cette fois: Le Salon
du musique de Satyajit Ray.
DE L’ARGEN’T À LIDÉE DU PRÊT
I.:argent accumulé, né de l’échange marchand,
amène nécessairement à son tour l’idée du prêt.
Et dans une société marchande d’accumulation,
plus du prêt gratuit pour le prestige et le plaisir de
l’écha nge, o ù la domination symboliq ue provient de
l’élégance et de la magnanimité du prêteur (mécanisme
toujours vivace dans la sphè re intime et privé,
q uand deux mâles s’affrontent pou r le prestige de
payer l’addition a u restaurant), mais du prêt pour la
dominatio n matérielle par l’a rgent ; soit le pouvoir
vil au-dessus du prestige …
LE PRÊT À INTÉRÊT INTERDIT
, ‘ MAIS AUTORISE A LA MARGE
Encore un pied dans les sociétés traditionnelles
de la noblesse et du don, les sociétés à la fois
marchandes, mais toujo urs religieuses- soit, par
exemple, nos monarchies chrétiennes du Moyen
Âge- ont encore la conscience que le prestige social,
pour que la société demeure à l’image de Dieu, doit
venir de la noblesse d’attitude et d’âme.
Ainsi inte rdisent-elles, pour raison religieuse,
c’est-à-dire spirituelle et mora le, le prêt à intérêt …
Mais comme le développement du commerce et
des écha nges à cette même période – disons à partir
du xme siècle – rend aussi le prêt nécessaire à son
développement, et qu’ il ne peut plus y avoir, dans
une société de commerce et d’argent, de prêt sans
intérêt – le prêt d ‘argent sa ns ,i ntérêt n’ayant
littéralement «aucun intérêt » – l’Eglise, à la fois
comprendre-lempire-empire-state-building
spirituelle et pratique, c’est à dire sociale, autorise ce
prêt, mais à la marge.
E lle confie donc cette pratique à la fois ignoble ct
nécessaire – tout à la fo is sociale matériellement et
antisociale spirituellement – à une caste maudite,
ma intenue hors de la société de Dieu, par qui
circulera l’argent, mais à qui ont se gardera bien,
pour qu’elle ne vienne pas menacer, avec son
accumulation de profit, l’ordre social fondé sur le
prestige et la dépe nse, de lui octroyer aucun droit
politique.
Ainsi existera-t-il, pendant quelques siècles, une
société double, l’une officielle, prestigieuse et somptuaire,
ayant le pouvoir par la noblesse et la te rre,
mais s’appuyant en douce sur une caste cachée, offi cieuse
et maudite, accumulant progressivement
dans l’humiliation la richesse de l’usure; é norme
moyen par ailleurs de corruption et de domination.
Et c’est par cet acide maté riel de la tentatio n,
rongeant de plus en plus la société spirituelle,
qu’arrivera fa talement le moment de la destruction
du Prince, pa r l’abolitio n des privil,è ges héréditaires
de la noblesse et l’égalité citoyenne. Egalité citoyenne
ratifiant dans les faits le pouvoir exclusif de l’argent,
et par laque lle la Banque, peu à peu, pre ndra les
pleins pouvoirs.
Ce moment étant précisément celui de la
Révolution française où Robespierre tue le roi, puis
la Banque tue Robespierre. Soit une révolution,
au -delà de l’ habillage formel égalitaire, aux
motivations cachées parfaitement a ntisociales et
antipopulaires …


,
LE PRÊT AUTORISÉ CHEZ LES CHRETIENS

Mais les choses ne sont évidemment pas si
linéaires.
Parallèlement à ce système d’ interdit autorisé à la
marge par les sociétés très chrétiennes, se développent
d’autres métastases et d’autres logiques de la
Banque.
Ce sera par exemple la Renaissance italienne
avec ses papes banquiers, oxymore théologiquement
hérétique qui, notamment avec les Borgia, portera
durablement atteinte à la respectabilité de la catholicité
et entraîne ra, en partie, la Réforme.
Soit le protestantisme sous sa forme spiritualiste
et populaire de retour à la pureté origin elle
chrétienne. Jésus étant par excellence l’inca rnation
occidentale du don et de l’ordre social par l’écha nge
désintéressé.
Ce sera, a utre réponse mais inverse, la
modification théologique de la Réforme, comprise
cette fois comme adaptation des valeurs chrétiennes
à la société du comme rce et de l’inté rêt.
Soit le protestantisme, non pas comme refus du
papisme décadent et ostentatoire – ce qu’ il fut
aussi – mais le protestantisme tel que le définit Max
Webe r, comme éthique du capitalisme naissant où
le bourgeois, encore religie ux, accumule la richesse
ct ne s’enrichit pas e ncore pour lui-même, mais
pour la plus grande gloire de Dieu.
44
LA LOGIQUE VICTOIRE DE LA RÉFORME
PROTESTANTE SUR LA TRA SGRESSION
CATH OLIQUE, OU DE VENISE A’ LA CITY
La solution protestante, adaptant la théologie à
la pratique plutôt que de la bafouer outrageusement
comme les papes banquiers catholiques, triomphera
logiquement dans le temps.
Ainsi, la banque chrétienne, initialement catholique
ct italienne, sombre ra dans le crime familial
et l’épopée tragique, tandis que l’industrieuse prati que
protestante ct bourgeoise triomphera pour
devenir monde, d’abord dans le monde ré formé
a llemand, puis dans le monde occidental tout e ntier,
. via le puritanisme anglo-saxon.
Nous en sommes d ‘ailleu rs to ujo u rs là
aujourd’ hui, où deux principes bancaires coexistent
en Occide nt, l’un protestant et de forme plutôt ascétique
et entrepreneurial ; l’autre plus difficilement
nommable et plus spéculatif. Principes tantôt alliés,
A tantot concurre nts …
JONCTION DE LA BA QUE ET DE LA COURONNE
D’ANGLETERRE: .:-.IAJSSA CE DE CEMPIRE
Deux principes contraires qui, alliés, produisent
d’évidence un é norme saut qualitatif.
Cc sera l’alliance de la noblesse et de la banque
historiquement effectu ée, cette fois, par la couronne
d’Angleterre. Alliance et saut qualitatif que nous
pouvons poser, au sens où nous l’entendons, comme
acte de naissance de l’Empire.
Alliance de la Couronne et de la Banque qui pro-
duira un pouvoir de domination sur le monde sans
commune mesure avec les expériences précédentes,
italiennes ou germaniques. La force de modification
sur la marche du monde de la Compagnie des Indes
orientales allant très au-delà de la théologie réformée
et de l’épopée familiale des Borgia …
Un pouvoir impérial qui s’amplifiera encore, nous
le verrons, en passant de la Couronne et de la City, à
Wall Street et aux E’ tats-Unis d’Amérique comme
l’évoque souvent, de façon obscure et contradictoire,
le populiste américain Lyndon LaRouche …
BANQUE ET POUVOIR POLITIQUE, LA
PROGRESSIVE INVERSON DU RAPPORT DE FORCE
Dans le système monarchique catholique, la
banque se trouve donc à côté du pouvoir, tenue en
respect. Brutalement remise à sa place pa rfois,
comme sous le règne de Saint Louis, mais le
déstabilisant parfois aussi, comme à la fin du règne
de Louis XVI.
Avec le système monarchique puritain a nglais,
au contraire, la banque partage le pouvoir, donnant
à cette alliance a priori contre nature, une stabilité et
une puissance inégalées.
Un pouvoir décuplé pour le Prince, mais aussi
un risque de voir s’inverser le rapport de force.
Un rapport de force établit par le pouvoir régalien
– d’abord aux mains du Prince – de battre monnaie.
Le contrôle de la monnaie étant, dans un monde de
moins en moins terrien et de plus en plus capitaliste,
la clef de la domination économique et politique à
travers la politique des banques centrales.
46
Dès lors le travail de la Banque, à l’intérieur de
ce po uvoir partagé et non visible au commun des
mortels, sera d’ inverser le rapport de force,
notamment en s’efforçant de prendre le contrôle de
la monnaie. Une prise de pouvoir historiquement
ratifiée par la privatisatio n des banques centrales.
Une prise de pouvoir nommée par les médias
complices «indépendance», pour signifier qu’elles
sont parvenues à échapper, en fin de course, au
pouvoir régalien du Prince; soit à tout pouvoir et à
tout contrôle politique …
ABSTRACTION ET LOGIQUE
ASOCIALE DE LA BANQUE
La Banque s’éma ncipant progressivement de
tout pouvoir politique pour devenir, en réalité, le
po uvoir politique caché s’exerçant à travers la
politique des banques centrales (masse monétaire,
taux d’inté rêt … ), la Banque se libère aussi
logiquement de tout frein social.
La responsabilité de tenir compte des effets sociaux
et humains des politiques bancaires (spéculation,
désindustrialisatio n, délocalisation, chômage … )
incombant toujours, officiellement et médiatiquement,
au Prince et aux représenta nts politiques.
Un processus de domination des banques, de
leur vision abstra ite et asociale du monde de
l’échange qui explique, à lui seul, la violence sociale
et l’inégalité sociale aggravée qui accompagne
paradoxalement l’accroissement des richesses, ainsi
que l’impuissance croissante des politiques, en
réalité sans pouvoir, à résoudre la Crise.
Les politiques, dans cette logique, devenant de
plus en plus le personnel communiquant payé par
le pouvoir occulte banca ire (soit Ben Bernanke
de rrière et au-dessus de Barack Obama) pour
prendre les coups à sa place et mentir au peuple en
ne parlant jamais des causes réelles et bancaires de
la Crise.
Une remarque valable en France aussi bien pour
I’UMP que pour le NPA.
La Banque, intrinsèquement fondée sur
l’abstraction du chiffre au détriment de l’humain
(spéculation), libérée de tout frein politique et social
(indépendance des banques centrales) et protégée
de surcroît par son invisibilité politique et médiatique
(domination de l’a rgent sur le politique et les
médias) devenant progressivement – compte tenu
de sa logique même – pure prédation et pure
violence.
Une violence assumée et encore accrue par
l’ idéologie de ses dirigeants et cadres, majoritairement
formés à l’inégalitarisme méprisant de l’An-

cien testament. ..
PETITE GÉNÉALOGIE DE LA BANQUE, SUITE:
DU PRÊT PRODUCTIF AU RACKET PUR ET SIMPLE
La Banque comme force et principe impérial
n ‘a donc ri en à voir, au final, avec la banque de
dépôt et de prêt du coin de la rue, son ancêtre et
son orig ine dévoyée.
Un dévoiement dont on peut marquer les
étapes successives comme au tant de sauts …

D’ABORD PRÊTER DE LARGEN T QU’ON A

L’argen t prêté aux uns par la banque
d ‘investissement et de dépôt correspond à de l’argent
déposé par d’autres, et le taux d’intérêt remboursé
en plus du capital – soit de la masse monétaire créée
en plus que celle déjà en circulation – correspond
également à la création de richesse réelle d’une
entreprise aidée par cet investissement productif. ..
ENSUITE PRÊTER DE LAGEN T QU’O A .. .
EN PARTIE
I..:argent réellement présent en banque ne risquant
pas d’être retiré en même temps par tous les déposants,
la tentation devient rapidement grande de prêter plus
que les sommes effectivement en dépôt.
Naît alors le« multiplicateur », soit une fabrication
d ‘argent scriptural mais toujo urs dévolu à
l’investissement productif. Argent temporairement
ficti f, mais devenant réel au final par la création de
richesses (valeur ajoutée) due à l’investissement
productif.
Un méca nisme de fu ite en avant peu dangereux
à deux conditions.
Un. Que l’économie se trouve dans une phase de
développement et de croissance illimitées, comme
c’était le cas au moment de l’invention de cette
pratique à la Renaissance.
Deux. Qu’une autorité politique au-dessus de la
Banque régule et limite cette pratiq ue au regard de
la croissance et du développement économique réel,
et pas seulement scriptural et spéculatif …

PRÊTER DE LARGENT
QU’ON A DE MOINS EN MOINS

Un contrôle et une modération de la fuite en
avant de prêts bancaires, sans commune mesure
avec les dépôts, appelés « réserve fractionnaire».
Une réserve fractionnaire imposée aux banques
par le politique, mais q ui , par la force des choses et
compte tenu de l’évolution du rapport de force e ntre
le politique et l’argent, aura tenda nce au cours du
temps à tendre progressivement vers zéro …
PRÊTER DE I.:ARGENT QUI N’EXISTE PAS,
‘ . MAIS TOUJOURS CO TRE T TERET
Suite à ce lent processus de dégéné rescence et de
prise de pouvoir – l’un étant permis par l’autre – la
Ba nq ue devient donc progressivement une pure
e ntre prise de racket et de dépossession.
En effet, la masse mo nétaire mise en circulation
par les banques étant toujours su périeure à la
croissa nce possible (création de va leur ajoutée) et le
ta ux d’inté rêt, lui, méca niquement impossible à
rembourser. Ce prêt d’argent, ficti f, mais que seules
les banques ont le pouvoir de prêter, équivaut donc,
à t ravers la gara ntie hypothécaire sur l’outil de
travail ct les biens, à une lente captation de to utes
les richesses privées par la Banque.
La Banque devenant a insi progressivement
propriétaire de to ut, sa ns jamais rien produire, et avec
de la fa usse monnaie pour seule mise de fonds!
Nous toucho ns là à ce que nous pouvo ns appeler
à la fois le génie et le vrai secret bancaire …

PRÊTER DE LARGENT QUI N’EXISTE PAS,
MAlS TOUJOURS CONTRE INTÉRÊT ET QU’ON EST
LE SEUL À POUVOIR PRÊTER, Y COMPRIS AUX ÉTATS

Ce processus d’endettement voulu, fatal et
généralisé, d’abord appliqué au monde de l’entreprise
privée, connaîtra encore un saut qualitatif avec la
privatisation des banques centrales dans tout
l’Occident.
Privatisation des banques centrales correspondant
à l’ultime dépossession du Prince et du politique
d ‘un po uvoir régalien fondamental. Un pouvoir qui
était celui de fa ire ,é mettre par la banque nation ale,
sous contrôle de l’Etat, une masse d’argent pour les
. grands investissements publics (Plan, développement
de s infrastructures, politiques sociales … ) prêtée à
l’Etat à taux zéro.
Cette masse ,d ‘argent créée de toutes pièces, mais
garantie par l’Etat en bons du Trésor devenant,
comme à la période vertueuse de la banque de dépôt
et d’investissement, richesse réelle à terme, absorbant
cette masse monétaire supplémentaire, par la
production de richesses effectivement permises et
produites par ces investissements publics; soit du
développement, et non de l’inflation.
Pure inflation en effet si le pouvoir politique1 par
démagogie é lectorale, se met à abuser de la planche
à billets. Raison invoquée pour privatiser le système
sa ns rien y changer, sinon réserver ce droit d’abuser
aux seules banques privées …

DE I.A BANQUE ACCÉLÉRATEUR DE
DÉVELOPPEMENT À lA BANQUE PARASITE:
FIN DES POLITIQUES SOCIALES,
INTÉRÊT DE lA DEITE, RACKET DES BANQUES
ET TRAHISON DES POLITIQUES

Or, avec la privatisation des banques centrales,
imposée à l’insu des peuples maintenus dans
l’ ignorance complète des processus bancaires, les
E’ tats se voient tous désormais dans l’obligation
d’emprunter l’argent nécessaire à leur développement
sur le marché privé, avec intérêt.
Pour la France ce sera: ,
La fin du droit de prêt à l’Etat à taux zéro par la
Banque de France. Décision prise le 3 janvier 1973
sous la présidence de Georges Pompidou {ancien
directeur de la banque Rothschild). Une décision et
une dépossession du pouvoir régalien de l’État qui
ava ient nécessité, au préalable, l’éviction du
Général de Gaulle.
Pour l’Europe:
La création de la Banque centrale européenne
(volet bancaire de I’UE), imposant en douce – par
l’article 104 des accords de Maastrich, rebaptisé
article 123 dans le Traité de Lisbonne- cette même
interd iction à toutes les anciennes banques nationales
des membres de l’Union européenne. Et ce au nom,
bien sûr, de la rigueur économique et de la fraternité
des peuples.
Un taux d ‘intérêt, payé désormais pour les investissements
publics nécessaires au développement,
qui est le vrai nom de la dette et de la politique de
la dette.
Un racket privé imposé aux Etats sur le dos des
peuples avec la complicité silencieuse des politiques;
y compris du bouillonnant Besa ncenot qui sa it fort
bien qu’il ne doit jamais aborder ce sujet s’il veut
continuer à passer chez Drucker.
Un racket bancaire à l’échelle des E’ tats, et sur le
dos des peuples, qui est la première raison de la fin ,
de l’Etat providence au tournant des années 1970.
La raison majeu re de la fin de toutes les politiques
sociales de développement qu’on appelle la Crise.
Le paiement de l’intérêt de la dette – en réalité pur
racket de la Banque absorbant désormais tout
l’a rgent normalement dévolu au développement et
au social – étant exactement égal, en France, à la
totalité de l’impôt sur le revenu du travail.
Une équiva lence que l’on doit comprendre,
au-delà du symbole, comme une pure équation …

LA DETTE, SOIT LA CAPTATION PROGRESSIVE DE
TOUTE LA RICHESSE DE [ÉTAT PAR LA BANQUE
,
Cette obligation pour les Etats d’emprunter de
l’a rgent sur le marché privé, avec taux d’intérêt
contre gara ntie en bons du Trésor, produit au niveau
des Nations occidentales la même conséquence que
la garantie hypothécaire pour le monde privé des
affaires. Soit, à travers une dette toujours grandissa
nte et structurellement in remboursable, et par ce
même processus de racket et de dépossession, le
transfert progressif (notamment par les privatisa- ,
tions) de toute la richesse de l’Etat dans les mains de
la Banque, pourtant pur parasite …
LE SECOND SAUT DE I’EMPIRE:
DE LA CITY À WALL STREET ET DE I.:EMPIRE
ANGLAIS À I.:IMPÉRIALISME US, SOIT
I’ESCROQUERIE DU DOLLAR

Ainsi, de l’Italie des Borgia à une certaine Amérique
de Wall Street, en passant par la City de Londres,
la Banque, comprise comme processus de concentration
et vision du monde, a-t-elle pris progressivement
les pleins pouvoirs sur les nations d’Occident. ,
Pouvoir occulte mais bien réel piloté des Etats-
Unis par Wall , Street, et qui seul peut expliquer la
réponse des Etats occidentaux au dernier crack
financier. Soit, plutôt que la liquidation de ces
prédateurs ct parasites bancaires en fai ll ite, le
transfert de leur dette aux peuples et leur
renflouement par des masses encore accrues de
fausse monnaie toujours dévolue à la spéculation,
quand cette masse de fausse monnaie à usage
spéculatif, destructrice d’économie, est la raison
même de la Crise …
LE PROGRESSIF DÉCOUPLAGE DU DOLLAR DE
TOUT CONTRÔLE POLITIQUE ET DE TOUTE
RÉALITE ÉCONOMIQUE, ET SES CONSÉQUENCES
Une prise de pouvoir total de la Banque sur le
politique et les peuples d ‘Occident, fondée sur un
découplage total de la finance et du dollar d’avec
toute réalité économique, effectuée en plusieurs
étapes, et aux multiples conséquences .. .
54
1913, CREATION DE LA
RESERVE FEDERALE AMERICAINE
,
En 19 10, le Congrès des Etats-Unis pour en finir
avec le pouvoir financier qui, déjà, déstabilise l’économie
du pays (panique bancaire de 1907), organise
une réunion secrète des grands banq uiers améri cains
et occidentaux (Rockefeller, J.P. Morgan,
Vanderl ip… mais aussi l’Eu ropéen Rothschild à
travers Paul Warburg … ) afin de mettre les banques
sous contrôle. Démarche qui revient, selon la célèbre
formule ini tialement due à Karl Marx, à confier
au renard la garde du poulailler ! Le résultat ne se
fait pas attendre, c’est le 22 décembre 1913, soit un
an à peine avant la Première Guerre mondiale et
sous la présidence de Woodrow Wilson – falote
créature financée par la Banque- la création de la
Réserve fédéra le américaine.
Une Banque des banques qui, contrairement à
cc q ue son nom indiq ue de façon parfa itement
mensongère, n’est ni une réserve, ni fédérale, ni
même spécialement américa ine (l’Europe: la City,
l’Allemagne et la France y étant représentées), mais
un ca rtel mondial des douze plus grandes banques
privées (Barings, Hambros, Lazard, Erlanger,
Schroder, Seligman, Speyer, Mallet, Rothschild,
Morgan, Rockefeller … ) travaillant de concert et
aya nt désormais la haute main sur le dollar, devenu
monnaie mondiale …

1913, CREATION DE LA RESERVE FEDERALE
AMÉRICAINE … ET DE I’IMPÔT
SUR LE REVENU DU TRAVAIL

Coup de force et magistrale arnaque accompagnés,
et ce n’est pas un hasard, de la création dans le même
temps de l’impôt sur le revenu du travail. Le paiement
de l’intérêt de la dette par les Etats, désormais interdit
d’emprunt à taux zéro pour leurs investissements
productifs, étant la cause mécanique, dans le même
temps, de la mise en place par l’Etat de cet impôt sur le
travail.
Un impôt sur le revenu du travail – déguisé en
impôt social par sa progressivité- qui sert purement
et simplement à payer l’intérêt de la Banque. Soit,
par la médiation du Trésor public et de l’Etat, le
racket de la Banque prédatrice sur le produit du
travail citoyen .. .

L'Archiduc François-Ferdinand d'Autriche-Hongrie est ici re¸u par  le premier-ministre Bismark ,en Allemagne...un peu avant son voyage < Sarajevo  ,en Serbie. L'assassinat de l'archiduc par la société secrète de la Main Noire va provoquer  l'étincelle de la Première Guerre Mondiale.
L’Archiduc François-Ferdinand d’Autriche-Hongrie est ici re¸u par le premier-ministre Bismark ,en Allemagne…un peu avant son voyage < Sarajevo ,en Serbie.
L’assassinat de l’archiduc par la société secrète de la Main Noire va provoquer l’étincelle de la Première Guerre Mondiale.

1914-1918, CREDIT ILLIMITE …
POUR LA PREMIÈRE GUERRE MO DIALE
Une prise de pouvoir par la Banque régnant
désormais librement sur le dollar, responsable entre
autres des cinq années que va durer la Première
Guerre mondiale, puisque sans cette offre massive
defausse monnaie – remboursableavecintérêts -les
belligé rants {France, Allemagne, Angleterre … )
dans l’impossibilité d’emprunter du vrai argent
selon le système antérieur, se seraient retrouvés, de
1 ‘avis de tous les experts, en cessation de paiement
et obligés de déposer les armes au moins deux
années plus tôt . ..
1920-1929, DE LA FAUSSE PROSPÉRITÉ À CRÉDIT
À LA GRANDE DÉPRESSION
Une prise de pouvoir par la Banque régnant
désormais librement sur le dollar, également
responsable de la fausse prospérité des an nées 1920
et de la crise qui en résulta logiquement en 1929.
Soit la mise en place, par le crédit et l’endettement
de masse, de la stratégie bancaire de la «bulle».
Une stratégie d’enrichissement et de captation
des richesses par la Crise provoquée qui entraînera
la Grande Dépression. Soit la faillite de millions de
petits propriétaires et de petits entrepreneurs poussés
à la spéculation, entraînant le chômage de dizaines
pc mill ions de salariés jetés sur les routes, et cc au
seul profit de la Banque qui orga nisa la crise et
ramassa la mise …
1933- 1938, DE LA FAUSSE SOLUTION DU
NEW-DEAL À LA VRAIE SOLUTION PAR LA
DEUXIE’ ME GUERRE MONDIALE
Une logique perverse d’un coût social terrible
dont le Président Roosevelt- lui-même sous
contrôle de la Banque comme son prédécesseur,
notamment via son financier et conseiller, le
spéculateur Bernard Baruch – s’efforcera, dans les
limites de son faible pouvoir, de limiter les effets
néfastes par le «New Deal».
Une grande dépression qui sera, en réalité,
solutionnée par la nouvelle guerre à crédit d’un
montant encore plus faramineux que la précédente
– que sera la Deuxième Guerre mondiale, si

l’on sait que le nombre de chômeurs en Amérique,
malgré un «New Deal» qui aura surtout considérablement
aggravé les déficits publics- toujours au
profit de la Banque – était encore de onze millions
en 1938 …
1945, LE BRlCOLAGE DE BRETION WOODS
En 1945, la fiction de l’étalon-or, garantissant en
théorie la valeur du doll ar papier, est tellement
intenable, compte tenu de la fausse monnaie
légalement mise en circulation par la FED, que John
Maynard Keynes – également homme de l’oligarchie
mais brillant économiste – se voit sollicité pour
remettre un peu d’ordre dans le système et lui
redonner un semblant de crédibilité.
Ce seront les accords de Brenon Woods, par
lesquels Keynes tentera de limiter la fuite en avant
de la planche à billets par le « Bankor», soit l’idée
d’un étalon mobi le. Tentative à mi-chemin du strict
étalon-or et de la fausse monnaie papier, inscrite
dans la logique de la FED, qui sera un échec, mais
qui permettra aux accords de Breton Woods, sous
couvert de remise en ordre du système monétai re
international dépendant du dollar, d’étendre en
réalité le règne de la finance américaine sur le reste
du monde, à travers la création de la Banque
mondiale et du Fond monétaire international .. .

1971 -1973, FIN DE TOUTE RÉFÉRENCE À I’OR ET
MISE EN PLACE DU PÉTRODOLLAR
En 1971, le décrochage entre les stocks d’or
américain et la masse monétaire est devenu tel q ue
les USA, forts désormais de leur seule crédibilité
militaire (que l’on peut aussi appeler menace)
annoncent au reste du monde, cene fois par la voix
de leur président Nixon, que le dollar, jusqu’alors
convertible en or pour les nations étrangères, sera
dorénavant non convertible et adossé à … rien !
Et en 1973, pour contraindre les autres nations à
utiliser quand même cette fausse monnaie comme
monnaie de réserve, un système de changes flottants
~st mis en place, étalonné cette foi s sur le pétrole.
Dans les fa its, ce sera – par un accord de protection
militaire avec l’Arabie saoudite (accord liant
désormais la Banque au waabisme du futur Ben
Laden … ) – l’instauration du « pétrodollar». Soit
un système imposant désormais aux nations du
monde, via l’OPEP (Organisation des pays exportateurs
de pétrole) de payer leur commande de pétrole
en dollars.
Une méthode efficace pour contraindre les
nations à garder, et même à augmenter leur stock de
billets verts, pourtant étalonnés sur rien et
convertibles en rien, sinon en pétrole …
2010, LA FED, DE TRÈS LOIN LA PLUS GRANDE
FORTUNE PRIVÉE ET CACHÉE DU MONDE, NET
D’IMPÔT ET SANS RlEN PRODUIRE 
Pour donner au lecteur un ordre de grandeur:
d’après le magazine Forbes, l’homme le plus riche
du monde serait Bill Gates crédité- grâce à sa
société Microsoft, géant mondial de l’informatique
– d’une fortune de 50 milliards de dollars. Or il
faut savoir que les seuls intérêts perçus par la FED
s’élèvent, annuellement, à 2 500 milliards de dollars.
Soit 50 fois la fortune de Bill Gates chaque année,
et ce net d’impôts et sans rien créer ni produire, si ce
n’est de la fa usse monnaie!
Une super fortune que se partage le cartel des
douze banquiers internationaux cachés derrière la
FED, et qui laisse loin derrière tous les autres compétiteurs,
Sultan du Bahreïn, Reine d’Angleterre …
ce que se garde bien de révéler le magazine Forbes !
LA FED, SOIT LA BONNE FORTUNE DE
I’OLIGARCHIE BANCAlRE MONDIALE,
MAIS LA PERTE DU POUVOIR D’ACHAT
POUR TOUS LES AUTRES, Y COMPRIS
LE PEUPLE AMÉRICAIN
Pour qui a bien compris la mécanique: plus la
Réserve fédérale prête d’argent, plus elle fait de
profits et plus elle creuse les déficits publics,, à
commencer par son premier emprunteur, l’Etat
américain. Ainsi la dette américaine, déjà de
1 000 milliards de dollars en 1971 est-elle passée, via
cette fuite en avant voulue et encouragée, à plus de
50000 milliards de dollars en 2010.
Et les deux causes majeures d’emprunts publics
étant les crises et les guerres, on devine le rôle qu’a
aussi joué la FED, depuis 1913, dans la survenue de
ces événements.
60
Pendant ce temps, cette création de fa usse
monnaie entraînant une dévaluation constante de
la valeur de l’argent, les détenteurs de dollars, à
commencer par le peuple américain, ont vu depuis
l’année 1913 leur argent perdre 90% de sa va leur et
leur pouvoir d’achat baisser d’autant.
Une baisse constante compensée par la hausse
vertigineuse de leur consommation à crédit auprès
des banques …
LES RÉSISTANCES À LA BANQUE
A I’INTERIEUR DE I’EMPIRE
Mais partout, cette lente et d iscrète prise de
pouvoir de la Banque ne s’est pas fa ite sans résistance.
Y compris en Amérique où s’affrontent dès le départ
deux conceptions opposées de la démocratie
ame’ n.c am. e.
D’un côté l’Empire du libre échange à la conquête
du monde, de l’a utre une nation libre de petits producteurs

LE COMBAT PERDU DES POPULISTES AMÉRICAINS
CONTRE LA BANQUE
Ainsi peut-on opérer, selon les périodes et les
présidents au pouvoir, une double lecture de
l’Amérique des pères fondateurs.
D’un côté sa conception populiste – réhabilitée à
gauche par Christopher Lasch, dans les années
1960, et saluée récemment par Jean-Claude Michéa
en France – qui fait de la démocratie américaine

une association de petits propriétaires et de petits
p roducteu rs libérés du joug des mo narchies
inégalitaires d’Eu ro pe, et particulièrement de la
Couronne d ‘Angleterre et de sa City.
Une Nation de citoyens e ntrepreneurs financés
par la mutualisation de leur fo nds propres, et
appuyés sur une solide éthique protestante issue du
réformisme origina ire petit bourgeois allemand.
C ‘est la démocratie amé ricaine à laquelle se
réfè re notamment aujourd’hui le publiciste dissident
Alex Jo nes. Cette Amérique idéale des cow-boys ct
des westerns de John Ford, fina ncés cyniquement
par H ollywood et la Banque pour cacher l’autre
Amérique.
Celle de la continuation du processus impérial
anglais à une échelle supé rieure. Soit l’Amérique du
messianisme conquérant a ng lo-saxon puritai n ,
appuyé cette fois sur le message sanguinaire et
méprisant de l’Ancien testament du De utéronome,
afin d’étendre cette domination à la totalité du
monde par la puissance de la Banque et l’idéologie
du libre échange.
Deux Amé rique en fait.
L.Amérique po puliste et isolationniste du Middle
West et des natifs, luttant contre l’Amérique impériale
mondialiste des élites des côtes Est et Ouest, du New
York de Wall Street et du Los Angeles d’H ollywood.
Deux Amériques se revendiquant, en apparence,
du même libéra lisme et de la même Bible, mais sa ns
y voir du tout la même chose. Le libéralisme
populiste de l’une étant, dans les idées et dans les
faits, l’exact contraire du libéralisme impérial de
l’autre …

Timbre de 1862  à l'effigie du président Andrew Jackson.
Timbre de 1862 à l’effigie du président Andrew Jackson.

1832-1835, LE COMBAT ENTRE LA DÉMOCRATIE
ET LA BANQUE OU l’EMBLÉMATIQUE
PRESIDENT JACKSON

Ce combat interne, sou vent secre t c t bien
évidemment caché entre la Banque et l’Amérique
citoyenne, jalonne toute l’histoire politique des
Etats-Unis dès son combat pour l’indépendance.
Il explique aussi la plupart des tentatives de
déstabilisation et d’assassinat des présidents en
exercice – à commencer par celui du président
Lincoln – selon qu’ ils se sont soumis ou ont tenté
de rés ister à la puissance de la Banq uc.
Pour exemple, un président typique du courant
I?Opulistc américain (pour renforcer son assise polit
ique cont re les puissances d’a rgent, il multiplie ra
par sept le nombre des électeurs citoyens américa
ins), le président Andrew Jackson opposera par
deux fois son veto, en 1832 puis e n 1835, à la recon duction
de la Banque centrale, ancêtre de la FED,
créée dès 1781 par son prédécesseur pro-Banque,
Alexander H amilto n.
Une opposition acharnée à la prise de contrôle
de la démocratie américai ne par la Banque qui
valut très certainement à Jackson la te ntative
d ‘assassinat à laquelle il réchappa de justesse le 30
janvier 1835, mais un combat qui était pour lui si
crucial qu’ il fera graver comme épitaphe: «}’ai
vaincu la Banque» sur sa pierre tombale!
Une résista nce aux puissances d’argent, de la
part de présidents souvent issus de milieux modestes ,
devenue quasi impossible – pour ne pas dire
impensable – depuis la création de la FED en 1913 , l
avec la complicité du Congrès.
Les présidents amé ricain depuis cette date devant
tous être considérés, de Woodrow Wilson jusqu’à
Barack Obama, en passant par les très surévalués
Roosevelt et Eisenhower, comme de purs «obligés»
de la Banque. ,
Le pouvoir du président des Etats-U nis, q uant à
cette institution, se limitant au droit de choisir le
président de la FED parmi six noms soumis par le
ca rtel! Un pouvoir dont le de rnier président Obama
n’osera même pas user puisque, malgré son bi lan
catastrophiq ue au regard de l’économie américa
ine, il reconduira purement et simplement le
président sortant, précédemment nommé par Georges
Bush, Ben Bcrn anke, lui-même successeur
d’Alan G reenspan.
1920-1922, LE CRI D.ALARME D’HENRY FORD
Une fois gagné ce combat contre l’Amérique des
petits propriétaires, la Banque, poussée par sa
logique, va devoir mener un autre combat, cette fois
à un niveau supérieur.
Ce sera le combat du capitalisme bancaire,
purement spéculatif, inca rné désormais par la FED
et Wall Street, contre le capitalisme entrepreneurial
et industriel anglo-saxon, incarné notamment par
H enri Ford.
Une lutte pour la domination capitaliste q ui
atteindra son apogée au lendemain de la Première
Guerre mondiale opposant, selon H enri Ford, le
plus grand entrepreneur industriel américain de
l’époque, l’éthique protestante du capitalisme
d’entreprise anglo-saxon, décrit par Max Weber, au
64
ca pi tali sme de pure spéculation, abstrait et
cosmopolite, décrit par Karl Marx.
Ce combat frontal , typique du climat de l’entreDeux-
guerre, s’exprimera notamment à travers la
publication d’un livre constitué d’articles parus
entre 1920 et 1922 dans le journal d’H enri Ford, The
Dearbom lndependent, au titre évocateur : Le juif
international.
Un combat entre deux conceptions de 1′ Amérique
et du capitalisme- selon H enri Ford – qui se
soldera par la défaite de ce dernier, sa rétractation et
ses excuses publiques. Le grand entrepreneur anglosaxon
s’abstena nt, à partir de 1927, de tout
commentaire politique et s’affi liant même, pour
.fa ire amende honorable, à une loge maçonnique
répondant au doux nom de « Palestinia » …
1924, LE REPENTIR TARDIF DE
WOODROW WILSON
Celui qui, plus qu’aucun autre, dut son élection
à sa soumission à la Banque, le Président Woodrow
Wilson, fe ra, au seuil de sa vie, ce commentaire sans
équivoque à propos de la création dont il savait
porter une responsabilité écrasa nte devant l’Histoi re
et le peuple américain.
je suis un homme des plus malheureux. j’ai
inconsciemment ruiné mon pays. Notre grande nation
industrielle, déclare-t-il à propos de la FED, est
désormais contrôlée par leur système de crédit. Notre
système de crédit est pn·vatisé, c’est pourquoi la croissance
du pays ainsi que toutes nos activités sont entre les maim
d’une poignée d’hommes qui, si nécessaire, pour des

raisons qui leur incombent, peuvent geler et détruire
l’authenticité de la liberté économique. Ainsi sommes
nous devenus un des plus mal gouvernés, des plus
contrôlés et des plus soumis des gouvernements du monde
civilisé. IL ne s’agit plus d’un gouvernement d’opinion
libre ni d’tm gouvernement de conviction élu à la
majorité, mais d’un gouvernement soumis à La volonté et
à la fenneté d’un petit groupe d’hommes dominants.
Difficile d’être plus explicite sur le jugement que
portait cet homme au seuil de sa vie sur son
oeuvre …
1963-1969, L:ASSASSINAT DU PRÉSIDENT KENNEDY
ET LA LIQUIDATION DU GÉNÉRAL DE GAULLE
A’ ce jour seul président américain de religion
catholique, John-Fitzgerald Kennedy, conscient
lui aussi du pouvoir antidémocratique et antisocial
de la Banque (et qui, contrairement à ses
prédécesseurs, était né suffisamment riche pour ne
pas lui devoir son élection), tentera, comme
Lincoln et Jackson, de mettre un terme à ses
privilèges indus.
Ainsi, en juin 1963, signe-t-il l’Executive Order
11110, décret présidentiel qui, pour se débarrasser
de la FED, impose un nouveau système adossant le
dollar à l’argent métal. Aussitôt sont mis en
circulation pour plus de 4 milliards de dollars en
billets de 2 et 5 dollars, et autant de billets de 10 et
20 dollars sont imprimés. Le 22 novembre de la
même année, Kennedy est assassiné, le décret
EO 11110 aussitôt annulé par son successeur et les
billets de 2 et 5 dollars retirés de la circulation.
66
Un lien évident entre la mort du président
Kennedy et sa tentative de reprendre le pouvoir sur
la Banque, qui fait si peur aux élites américaines
que même Oliver Stone, dans son film JFK, se
garde bien de seulement l’évoquer!
C’est cene même opposition à la Banque qui
vaudra aussi, sans doute, au général de Gaulle son
éviction du pouvoir en 1969. Lui qui, voyant le
coup de 1971 venir, avait pris la tête des nona
1 ignés pour exiger de 1 ‘Amérique qu’elle rembourse
en or, comme les accords internationaux le
prévoyaient encore, leurs stocks de dolla rs …
LES RÉSISTANCES À lA BANQUE
À L:EXTÉRIEUR DE I.:EMPIRE
Ce rapide panorama effectué du combat à mort
livré par la Banque contre la démocratie au coeur
même de l’Empire, il nous faut évoquer maintenant
les tentatives de lui opposer un modèle alternatif de
gestion ct de société, à l’extérieur de celui-ci …

LA TENTATIVE SOVIÉTIQUE DE RETOUR AU
PRINCIPE CHRÉTIEN DU DON ET DE L’ÉCHANGE

I’étudc critique du Capital proposée par Karl
Marx, au sommet duquel trône la domination
bancaire, va servir de base théorique et politique
majeure aux tentatives d’échapper, au tournant du
xxe siècle, à ce que nous pouvons appeler le règne
de la Banque.
Le communisme soviétique étant, en théorie, la
tentative de mettre hors d’état de nuire la domination
oligarchique et privée de l’argent, par la socialisation
intégrale des moyens , de productions sous contrôle
public de l’Etat.
Ainsi le communisme, qui fait primer le collectif
et l’écha nge non marchand sur l’ intérêt égoïste
au coeur de la logique libérale, est-il un retour,
malgré son ami- relig iosité affirmée, à la mentalité
chrétienne. Une pare nté évidente du communisme
et du message du C hrist – souvent mal identifiée
par les spiritua listes à cause de leur mauva ise
compréhension de ce que Marx e ntendait par
matérialisme et qui n’a rien à voir avec le matéri alisme
bourgeoi s – qui est l’explicat ion majeure de la
grande séduction qu’opéra le communisme sur les
peuples d’Europe, y compris le peuple russe
orthodoxe, notamment Tolstoï.
Peuples d’Europe soumis en moins d’un siècle- le
XIXe- à l’individualisme maté rialiste et marchand
par la révolution industrielle, mais restés attachés à
plus de quinze siècles de règne des valeurs chrétiennes,
sous les mo narchies théocratiques.
Fina lité chrétienne du communisme, pa r la
société de l’échange désintéressé et du partage;
menta lité éminemment chrétienne des masses communistes
militantes, pour lesquelles l’idéal communiste
devint la no uvelle re ligion face à l’égoïsme
bourgeois. Une do uble aspiration qui doit être
nuancée dans les fa its par deux autres facteurs,
contradictoires et concomitants, évoqués notamment
par Soljenitsyne dans Deux Siècles ensemble.
Un. Le fin a ncement assez peu chrétien de la
révolution bolchevique russe, moteur de tout le
processus du socia lisme réel, par des banquiers
68
new-yo rkais souvent issus de la communa uté
ashkénaze émigrée d’Europe de l’Est.
Deux. I..:encadrement, à travers l’appa reil des
Partis de toutes les révolutions communistes en
actio n dans l’Europe chrétienne, d’élites juives pour
leur très gra nde majorité, et souvent animées d’un
messianisme vengeur – parfaitement exprimé par
Léon Trotski dans Leur morale et la nôtre – typique
des valeurs de la Thora et du Talmud, mais aux
antipodes des valeurs chrétiennes . . .
LE COMMUNISME, AUTHENTIQUE
, , ,
IDEOLOGIE JUDEO-CHRETIE NE
Maintenant que la messe du socialisme réel est
dite, avec le recul du temps et l’accès aux archives
autorisé par l’écroulement de l’URSS, on peut
objectivement qualifier l’épopée communiste
euro péenne au XXième siècle de « judéo-chrétienne » :
juive en haut pour la volo nté de domination,
chrétienne en bas pour l’espoir du partage …

DERNIER BASTION DE RÉSISTANCE DANS LE
MONDE MON0THÉISTE POST-MÉDITÉRRANÉEN :
LA FINANCE ISLAMIQUE

Suite à l’écroulement de l’URSS ct à la fa illite du
communisme, l’Occident s’est donc retrouvé à
nouveau, au tournant des années 1990, sous la
domination totale de la Banque et du Marché. Le
seul bémol dans ce monde monothéiste postméditerranéen
étant désormais la finance islamique.
En accord avec le droit musulman, la finance
islamique, qui se chiffre à 700 milliards de dollars sur
le marché mondial, est basée sur deux principes:
– l’interdiction de l’usure (prêt à intérêt hors
investissement productif) ;
– et la responsabilité sociale de l’investissement
(développement).
Une finance éthique qui soumet donc la
rentabilité d’un investissement à la valeur morale et
sociale du projet concret qui lui est associé.
Ainsi l’islam interdit-il les transactions fondées sur
la pure spéculation (gharar), soit le principe inverse de
la finance désormais pratiquée à Wall Street..
Une finance islamique dont les limitations imposées
au crédit comme au profit ne sont pas sans
rappeler les interdits moraux qui avaient cours, il y a
quelques siècles encore, dans l’Europe monarchique
et chrétienne guidée par les principes de Saint Thomas
d’Aquin et les enseignements d’Aristote.
Une finance islamique qui représente donc une
résistance spirituelle à la toute puissance de l’argent,
et qui justifie à elle seule le sourd combat que livre
actuellement la Banque au monde musulman afin
de le soumettre- comme avant lui les mondes
catholiques et soviétiq ues- à la toute puissance de
sa domination …

CONCLUSION UN:

lA RÉVOLTE CONTRE lA BANQUE C’EST lA MORT
Que ce soit à l’intérieur de l’Empire : Lincoln,
Jackson, Kennedy … ou à l’extérieur: de Gaule,
Saddam Hussein et demain, qui sait, Ahmadinejad

ou Chavez? . . . l’Histoire nous apprend que
quiconque veut défier la Banque doit s’attendre à le
payer cher. Le payer de sa propre vie, s’il est
américain et, s’il ne fa it pas partie de la coalitio n, à
voir en prime son pays rattaché à l’axe du ma l !
En 1942, quand les états-majors US, britanniques
et soviétiques décidèrent de se réunir en secret pou r
coordonner leur gu erre contre Hitler, ils le firent
dans les locaux de la Federal Reserve Bank de
New York, et il n’est pas exagéré de résumer la
politiq ue mondiale du xxe siècle à une perpétuelle
diabolisation des opposant à la Banque, elle-même
ga ra ntie en dern ière instance par la puissance
milita ire américaine.
Ainsi, quand Saddam Hussein e nvisagea, en
2003, de libeller ses ventes de pétrole en euro- cc
q ui équivalait à remettre en cause le statut du doll ar
à travers le pétrodollar – l’armée américa ine, sous le
faux prétexte des fameuses «armes de destruction
massive », écrasa son pays sous les bombes, et
l’OPEP, comprenant aussitôt le message, retira
l’« c uro pétrole » de son ordre du jour. Quant à
Saddam H ussein, il finira pendu comme les
dignitaires nazis.
Protéger le statut du dollar et, derrière lui, le
privilège de la FED, telle est en dernière instance la
mission ultime de l’armée impériale américaine …

CONCLUSION DEUX:
lA BANQUE PUR PRIVILÈGE ET POUVOIR ABSOLU

La Banque ainsi analysée et définie doit donc se
comprendre comme une nouvelle aristocratie tenant
son pouvoir du droit de prêt à intérêt, lui-même
garanti par le mensonge ct la violence.
Une oligarchie n’ayant même plus à son actif le
développement de l’économie, comme durant la
Renaissance, mais devenu frein à toute création de
richesse sous le règne de la FED et de Goldman Sachs.
Un pur parasitisme et un pur privilège autooctroyé,
non plus au nom de Dieu, mais de la
pseudo- rationalité économique et de la magie des
chiffres qui font de cette oligarchie financière et
mondiale de la rente sur le travail humain généralisé,
l’exact équivale nt, par l’argent et la possession
exclusive du crédit, de ce q ue furent les nobles
vivant sur le travail agricole des serfs par la possession
de la terre, a u nom du privi lège de droit divin.
Pilotés de New York, habités d’u ne idéologie
faite de volonté de puissa nce, de violence
destructrice et de mépris social puisé à l’Ancien
testament, c’est cette vision du monde et ce
process us que nous appe lons: Empire.

CONCLUSION TROIS:
LEMPIRE N’A PAS DE LIEU

Hier Italie, Angleterre… aujourd’hui USA,
demain Jérusalem ou Pékin? I’oligarchie
mondialiste, pas plus que le principe bancaire dont
elle tire sa dynamique et son pouvoir, n ‘a de
territoire ou de lieu.
Comme le bernard l’he rmite, le coucou ou
l’asticot dans son fromage, cette aristocratie nomade
et sa ns noblesse se niche partout où il y a de la
richesse à capter et du profit à faire …

CONCLUSION QUAT RE:
LA BANQUE D’ABORD DESTRUCTRICE DU DIEU
CATHOLIQUE PUIS DE LA RAISON HUMANISTE

D’abord ami-catholique et s’appuyant sur la
Raison pour triompher des monarchies théocratiques
européennes, la Banque, poursuivant sa fu ite en
avant prédatrice, est vouée à se montrer de plus en
plusanti- humaniste à mesure de son développement :
l’égalité citoyenne étant au fond aussi contraire à ses
principes que la charité chrétienne.
Tournant progressivement le dos à la Ra ison ct
aux Lumières qui n’avaient été, en fait, que les
prétextes tra nsitoires à sa domination, la Banque en
est aujourd’hui explicitement au stade de liquidation
des démocraties bourgeoises libéra les, qui lui ava ient
permis de triompher de la société précédente du roi
et du Dieu chrétien …
CO NCLUSION CINQ:
LA BANQUE COMM E FATALE FUITE EN AVANT

Contrainte, par sa logique même de déséquilibre,
à rechercher de no uveaux espaces de prédation, la
Banque est désormais vouée à la conquête du
monde non monothéiste et non chrétien, tels que
l’Inde ou la Chine.
Une fuite en avant obligeant ce système de
domination, mûri en Occide nt, à se confronter
désormais à l’espace eurasiatique, soit pour le
dominer, comme l’Amérique le Japon après 1945,
soit pour se soumettre à lui, comme ça pourrait
devenir le cas avec la Chine.

I..:alternative dans un monde clos et saturé
étant soit la banqueroute, soit le rejet inéluctable
d’un système de plus en plus identifié par les
peuples occidentaux, comme parasitaire et
absurde.
Dans un cas donc, la disparition de l’oligarchie
avec l’écroulement de son système de domination.
Dans l’autre son salut, mais au prix d’une
modification notoire de sa composition ethnicoculturelle.
Deux issus possibles qui ne sont pas sans
rappeler la fin de la noblesse d’Ancien régime.
Ou alors pourquoi pas? Dans un élan spiritualiste,
la sortie finale du capitalisme par la prise de
~ conscience de l’Age sombre et du Kali Yuga …
3.
LES IDÉES, LES GRANDS HOMMES,
LES RÉSEAUX
Le monde est dirigé par des persotmages très
différents de ce que peuvent imaginer ceux qui ne sont
pas dans les coulisses.
Benjamin Disraeli
Les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent.
Henri Queuille

LES IDÉES
Contrairement à l’animal qui s’en remet à la
nature, l’homme a des idées. Doué d’imagination
par la fonction symbolique, il a besoin de se
représenter le monde.
De plus, sauf exceptio nnelle robinsonnade,
l’homme est contraint de cohabiter avec ses
semblables, cc qui implique a ussi un ordre
social …
D’ABORD LA TRANSCE ‘DANCE
Pour ça: vision d u monde, ordre social, l’homme
s’en remet d’abord à Dieu. D’abord à une nature
déifiée, puis à un Dieu commandant à la nature ; soit
à un ordre cosmique qui lui est d’abord transmis par
le chamane. Ordre cosmique, incluant l’ordre social
dicté par la pa role de Dieu, via la transe de ce
médiateur qui dit l’ordre du monde et la Loi.
Ainsi, aux o rig ines de l’homme, Dieu, la
révélation et la Loi ne font qu’un.
76
LE SOUVERAI BIEN ET CORDRE JUSTE
Par la voix du chamane, la loi divine dit l’ordre
et le bien.
!.:ordre et le bien, car dans la loi le pouvoir et le
bien sont toujours associés, sur la terre comme au
ciel, avec le paradis pour les justes, les soumis à la
loi, et l’enfer pour les autres, insoumis, maudits,
déchus, hérétiques.
Ainsi l’ordre est-il to ujours l’ordre juste, car rien
ni personne ne règne jamais au nom du ma l, du
moins officiellement …
LE PRÊTRE, LIMPÔT ET LE TEMPLE
Mais l’homme étant imparfait, il produit du
mal. Des fautes envers Dieu qu’ il doit racheter par
des sacrifices et des oblations.
D’abord sa ns doute par des châtime nts directs,
puis des châtiments dérivés sur des animaux, puis
le rachat de ses fautes par des offrandes …
Ainsi, à mesure que le progrès technique permet
le surproduit – soit ce que l’homme peut produire
en plus de la reproduction de sa force de travail – se
met en place une économie du don qui vient se
surajouter, dans l’ordre symbolique, à l’économie
• pratique.
Une économie du don générant la caste des prêtres
entretenus par ces dons, et qui deviennent, de fait
dans l’Histoire, les premiers collecteurs d’impôts.
Dons à Dieu, mais aussi impôts perçus par la
caste des prêtres, qu’il faut entreposer dans le

premier monument public construit à cet effet
qu’est Je Temple, à la fois lieu de culte et Trésor
public.
Un Temple, à la fois monument religieux et
pratique, qui devient le centre de l’organisation
sociale de la première révolution urbaine au sortir
du néolithique, comme nous 1′ enseigne l’archéologue
Vere Gordon Childe …

LES PRÊTRES, LES GUERRIERS, LES TRAVAILLEURS

Ce trésor, extorqué par les prêtres au nom de Dieu
et du bien aux travailleurs et entreposé dans le
temple, pose évidemment le problème de sa sécurité.
Une sécurité d’abord assurée par des prêtres en
armes, gardiens du trésor, puis, par une fatale
spécialisation des tâches, par la caste des guerriers
tout court.
Ainsi, le symbolique et le fonctionnel
s’entremêlant, se met en place un système où le
travailleur produit, le prêtre collecte et gère, et le
0 ‘ 0 guerner secunse.
Un système, à la fois sacré et pratique, fait de
hiérarchie et de réciprocité où le guerrier sécurise
le prêtre et le travailleur ; le travailleur nourrit les
deux en échange de sa sécurité; tandis que le
prêtre, peu à peu obligé de partager le trésor avec
la caste des guerriers (permanente rivalité de la
Couronne et de l’E’ glise) est spécifiquement en
charge du trésor spirituel. Ce qui implique, outre
les rites et la théologie codifiant la révé lation, la
conservation du savoir, les soins aux malades, la
charge des faibles et des indige nts, soit – et c’est là
78
que se situe le retour du don – l’éducation, la
médecine et la charité.
Une organisation tripartite, décrite par Georges
Duméz il, présente depuis la nuit des temps
historiques dans toutes nos sociétés indoeuropéennes,
jusqu’à ce que la révolution de 1789
mette fin à cet Ancien régime constitué justement
du Clergé, de la Noblesse et du Tiers-Etat …

I.:ORDRE EST FONCTIONNEL OU IL N’EST PAS

Ainsi, tout système de domination possède sa
justification transcendante dans l’ordre symbolique
.-révélation disant l’ordre et le bien, entraînant
extorsion et punitions- mais aussi sa justification
fonctionnelle dans l’ordre de la production – qui en
constitue la morale pratique- faite de cohérence et de
réciprocité (cohésion).
Ainsi, quel que soit l’inexpliqué originaire qui le
sous-tend (révélation), aucun ordre durable ne peut
être absurde sur le plan pratique et, réciproquement,
aucun ordre absurde ne sa urait être durable.
Absurde, au regard de l’ordre social, signifiant
da ns les fa its: purement parasitaire, sans réciprocité.
Ainsi, quand l’ex-noblesse d’épée, devenue
noblesse de cour, n’assuma plus aucune des trois
fonctions: ni production, ni savoir, ni sécurité, sa fin
était scellée en tant que classe purement parasitaire,
bientôt liquidée par une noblesse de robe entre temps
devenue bourgeoisie entrepreneuriale et gestionnaire
par la vénalité des charges.
De même, cette fonctionnalité inéluctable de tout
changement d’ordre durable peut aussi expliquer,
a contrario, la conversion de l’Empire romain à la
religion chrétienne sous Consta ntin . .Luniversalisme
pacificateur chrétien devenant la réponse fo nctionnelle
au déclin des légions, par trop métissées, pour
assurer dorénava nt, par l’E’ glise plutôt que pa r
l’armée, la cohésion et la paix de l’Empire.
Ainsi, toute organisation symbolique et sociale
absurde, que ce soit l’hérésie morbide des C athares,
la burea ucratie stalini enne ou le ca pitalisme
fin a ncier purement parasita ire de Wall Street, estelle
vouée, par un châtiment du sens à la disparition.
C ‘est juste une q uestion de temps …
DE LA TRANSCENDANCE VERS I.:IMMAI ENCE: LE
RÈGNE DE DIEU ET LA ÉCESSITÉ DU LOGOS
Les hommes ont des idées et ils sont obligés de
vivre e nsemble. Do ués d’imagination par la fonction
symbolique, mais a ussi d’expression par le langage,
ils sont portés par leur nature à discuter la Loi.
Et si les grandes idées qui mènent le monde sont
les religions qui disent le ciel et la terre, la révélation
du cha mane, la lumière du pro phète, ont rapidement
besoin, pour gérer les confl its, de produire une
théologie. Soit un discours sur ce qui est po urtant
censé être a u-delà du discours.
Ainsi, que lle que soit la puissance de la révélation,
to ute religio n, à la fois transcendante et politique,
est-elle contrainte, face à la controverse, de justi fier
la Loi par cette autre puissance du verbe, mais
d’essence opposée, qu’est la logique.
Introduisant de fait, comme le ver dans le fr uit,
la raison dans la foi …
80
LA DÉMOCRAT IE GRECQUE
OU LE DOUTE PLUS FORT QUE LA FOI
C’est ce moment de basculement, da ns ce rapport
de force e ntre ces deux puissances du verbe, qui se
traduit historiquement par la naissance à Athènes,
au \.C siècle avant J.-C., de la démocratie grecque.
Une démocratie qui n’est pas le po uvoir au
peuple- la Cité-E’ tat athé nienne éta it une
oligarchie de 40 000 propriéta ires soldats servis par
200 000 esclaves sans droit, dont l’équi valent moderne
‘ serait plutôt les Etats confédérés d’Amérique ou
le régime Afrikaner, et qui vaudrait aujourd’hui à
Athènes d’être traitée de fasciste! – mais le po uvoir
du logos sur la fo i.
Le passage historiquement avéré d’un Dieu avec
logos (théologie, scolastique) à la possibilité d’un
Logos sans dieu (règne de la Raison, rhétorique) …

LES PHILOSOPHES EUROPÉENS OU
LA PENSEE HELENO-CHRETIENNE

C’est cette même défaite de la scolastiq ue face à la
philosophie- soit la fragilité d’une foi étayée par la
raison, quand la raison prétend être étayée par ellemême-
q ui se reproduira en Europe à la sortie du

Moyen Age, et ce malgré la tentative de Saint Thomas
d’Aquin de faire servir la foi chrétienne par la
relec[Ure d’Aristote. Une lente défaite de la foi, rongée
par la raison qui, dès La Boétie ( 1 546) sa pera
progressivement les fondements de la mo narchie.
Une remise en cause du pouvoir du roi, fondé
sur le divin, qui ne sera pas un retour aux Grecs,

mais, du fa it des clercs catholiques qui la produisirent,
une synthèse nouvelle, helléno-chrétienne,
appelée «humanisme», faite de doute et de charité.
Une pensée spécifiqu emem européenne,
profondément soucieuse d’égalité, cheminant de
Montaigne à Pascal et de Pascal à Rousseau, pour
accoucher l’idée d’un nouvel ordre social qui mènera
fort logiquement à la Révolution française; l’esprit
fra nçais en ayant produ it la plus grande part …
LA MODERNITÉ OU LA VlCTOIRE DE
CIMMANENCE: LE RÈGNE DES IDÉES
Ainsi, la raison immanente, portée par la
Révolution frança ise, met-elle fin à l’ère de la
tran scendance pour inaugurer l’ère politique de
l’idée; ouvrant, après les guerres de religions, l’ère
de la concurrence des idéologies.
Une victoire de la Raison, qui est aussi la mise à
bas de l’ancien ordre divin tr,i partite par le groupe
social q ui l’ inca rne: le T iers-Etat; soit la classe sans
privilèges liquidant le privilèges divins du Clergé et
de la Noblesse au profit de l’Égalité, c’est-à-dire
d’elle-même …
VERS LE NOUVEAU PARADIS DE CÉGALITÉ
Rappel : personne ne règne jamais au nom du
mal, et l’ordre juste prétend toujours mener, malgré
les pesa nteurs terrestres, au souverain bien.
Ainsi dorénavant, le souverain bien n’étant plus,
da ns le monde de l’immanence, le ciel de la religion

catholique, ce nouveau paradis terrestre à atteindre
est d, ésormais l’égalité.
Egalité qui prend la place du Salut comme but
suprême et emblème de toute politique humaniste:
laïque (immanente) et moderne. Une première
égalité réalisée, en principe, par l’abolition des
privilèges de la Noblesse hérédita,i re et du Clergé, et
par la prise de ,p ouvoir du Tiers-Etat.
Un Tiers-Etat chargé, devant l’H istoire, de
produire le système politique menant du projet de
l’égalité formelle à l’égalité réelle; comme plus tard
le prolétariat des marxistes au nom de la même idée
trahie …

DE LA LIBRE CONCURRENCE DES IDÉES,
POUR MENER A CEGALITE PRATIQUE SOUS LE
EUTRE ARBITRAGE DU LOGOS, SOIT LE
MENSONGE ET LE POUVOIR SUBTILS DU
LIBÉRALISME BOURGEOIS

Prenant la place de la controverse théologique, le
jeu politique sera dorénavam la libre discussion
politique, selon le seul critère de la cohérence
l,o gique (rhétorique) menée par et dans le Tiers-
Etat par les clercs : philosophes, inte, llectuels, maîtres
à penser et tribuns issus du Tiers-Etat.
Cancienne hiérarchie sociale, fondée sur la lignée
(privilèges héréditaires, primogéniture), remplacée
par la liberté d’entreprendre menant par ailleurs au
pouvoir de l’argent.
Soit, une fois posé le schème abstrait du projet
humaniste : arriver à la fratern ité universelle via la
liberté et l’égalité guidées par la Raison, la double

domination de la bourgeoisie dans les faits; le
libéralismed’idées politiq ue (Voltaire) accompagnant
le libéralisme économique (la loi Le Chapelie r) …
LA DESTRUCTION DU MONDE Al »‘CIEN OU LE
lOUVEAU POUVOIR DES MARCHAl »\roS
Une destruction de l’ancien monde tripartite
constitué, comme nous l’a appris Georges Dumézil,
de ceux q ui prient (oratores), de ceux q ui combattent
(bellatores) et de ceux qui trava illent (laboratores)
– soit le clergé, la noblesse et le Tiers-état – qui
ne débouchera pas, dans les fa its, sur l’éga lité du
tout Tiers-état (soit le pouvoir au peuple du trava il),
mais sur le nouveau pouvoir d’une quatrième fonction,
issue du Tiers-état, celle des intermédiaires.
Un pouvoir des marchands ne venant ni de la
religion, ni de la gu erre, ni de la production mais
commandant à tous, dorénavant, par le pouvoir de
l’argent …
POUVOIR DU CAPITAL, MISE’ RE OUVRIE’ RE
ET CONCURRENCE MARXISTE
Une inégalité de fait, au sein du Tiers-état, entre
peu ple du travail et nouveau monde de l’argent qui,
passé les premiers moments euphoriq ues de l’égalité
formelle issue de la Révolution, verra l’ancien ordre
tripartite remplacé par un nouveau monde binaire.
Celui d’une bourgeoisie du Capital, maîtresse du
Marché, exploitant les nouveaux esclaves du travail
salarié: le proléta riat.
84
Une lutte des classes nouvelle, à l’intérieur du
camp progressiste issu du Tie rs-état, dont la
conséquence, sur le plan du logos (rhétoriq ue), sera
la fu ture concurrence marxiste, prospérant sur les
contradictions et les mensonges de l’humanisme
bourgeois . ..
LES IDÉES EN PRÉSE 1CE : LIBÉRALISME,
SOCIALISME, RESTAURATION, FASCISME
Ce qui donne comme idées en présence da ns ce
monde moderne de l’immanence :
A’ droite, le libéralisme.
Fait d’éga lité formelle et de liberté d’entreprendre.
Idéologie de ga uche sous l’Ancien régime (Voltaire
inspiré de l’école anglaise: Locke, Hume .. . ) mais
nouvelle idéologie dominante dès 1830.
A’ gauche, le socialisme.
Dans le même camp progressiste de l’immanence,
mais proposant le passage de l’égalité formel le
(appelée dès lors «équité ») à l’égalité réelle (soit
celle de Jean-Jacques Rousseau contre cel le de
Volta ire) en continuant le processus révolutionnaire
initié par la Révolution française, par la prise du
pouvoir du nouveau Tiers-état à l’intérieur du
Tiers-état: le prolétariat!
En marge de ce combat interne aux idées
modernes, et abusivement classées à droite de la
droite, soit à l’extrême-droite, c’est-à-d ire hors de
l’a rc républicain pour les discréditer, se trouvant :
La réaction.
Soit la restauration de l’ordre ancien comme
réponse au mensonge bourgeois de l’égalité formelle
débouchant sur une plus grande violence sociale.
Pensée initiée dès la Révolution française par Louis
de Bonald et Joseph de Maistre, et pl us tard
modernisée par Charles Maurras.
Et à l’intérieur de la bourgeoisie libérale:
Le fascisme.
Quand plus tard (à l’orée du xxe siècle) la
bourgeoisie entrepreneuriale nationale, un pied
dans le travail, l’autre dans l’exploitation, tentera de
résister à la domination de la bourgeoisie financière
internationale, elle purement parasitaire, par des
alliances inédites …
LE COMBAT DROITE / GAUCHE
À I.:EXCLUSlON DE TOUS LES AUTRES
Mais tout retour en a rriè re étant considéré comme
utopiste, et la pensée fascis te ayant été discréditée
par le n ational-socialisme allemand (soit le
racialisme justifié par la question de l’espace vital),
le combat d’idées autorisé dans l’ère moderne, et
plus particulièrement depuis 1945, se résume en fait
à la concurrence entre les deux idéologies du
progrès: libéralisme ou socialisme; soit le combat
droite 1 gauche …
LES GRANDS HOMMES
Dans le monde ancien, et jusqu’à la Révolution
française, les grands hommes sont donc les prophètes
et les rois (Luther, Louis XIV, pour choisir deux
grandes figures postérieures à la Renaissance). I.:un
86
théologien, l’autre guerrier, mais tous deux messagers
de Dieu et prétendument choisis par Dieu; ce qui
limitait vocations et concurrence …
, ‘ ,
DE LA RARETE A LA PROLIFERATION :
L’ACCÉLÉRATIO ‘DE I.:H ISTOIRE
Mais avec l’avènement du règne de l’immanence,
se produit une fa tale démocratisation du gra nd
homme (dont la plus belle figure historique est
Napoléon 1er) désormais soumis au seul régime de
la libre concurrence.
Une démocratisation de la course au pouvoir
. dont la première conséquence est la multiplication
des vocations; la seconde, par cette accélération du
turnover, une notable accélération de l’H istoire …
LES NOUVELLES QUALITÉS REQUISES
Une multiplication des prétendants qui génère
aussi de nouveaux profi ls types.
Du côté du pouvoir symboliq ue (oratores): la
transformation du messager de Dieu en cc nouveau
clerc qu’est l’homme à idées ne s’appuyant plus sur
la scolastique mais sur la rhétorique: philosophe,
intellectuel, maître à penser … doublement issu,
comme nous l’avons vu, sur le plan épistémologique
et socia l, de la bourgeoisie.
Du côté du pouvoir effectif (bellatores): avec la
fin du pouvoir politique hé rité ct transmis (noblesse
héréditaire), l’avènement du professionnel de la
politiq ue: tribun à fort cha risme, militaire … égale-
ment issus de la bourgeoisie et dont se pose inéluctablement
la question des moyens de subsistance …
LE NOUVEAU TA OEM CLERC-POLITICIE l
Un nouveau monde politique où le binôme
de l’Ancien régime: Cle rgé 1 Noblesse- soit la
constance de la lignée soutenue par la permanence
de l’E’ glise – , se voit remplacé par la foire d’empoigne
et le verbiage.
Soit le nouveau pouvoir, en régime démocratique,
du tandem de l’intellectuel et du politicien
(Zola 1 Clemenceau, Keynes 1 Roosevelt, Malraux 1
de Gaulle… ou, pour achever la dégringolade :
Max Gallo/Nicolas Sarkozy) dans un combat
droite 1 gauche fermement circonscrit.
Un combat imposé, à l’intérieur du cadre humaniste
(immanence, domination au nom de l’éga lité)
q ui produit, compte tenu de la réalité économique
(pouvoir de l’a rgent, inégalités sociales) :
– A’ gauche: des maîtres de la promesse; demain
l’égalité.
– A’ droite: des maîtres du mensonge. I.:équité
(égalité en droit) servant cyniquement de masque à
l’ inégalité de fait ; soit, pour citer Anatole France,
cette loi qui, dans un grand souci d’égalité, interdit aux
riches comme aux pauvres de coucher sous Les ponts, de
mendier dans les rues et de voler du pain 1
88
CIOE’ E ET LARGE T
Autant de débateurs, professionnels de la
politique qui joutent offi ciellement dans un pur et
libre débat d’idées, mais aussi soutenus par leur
camp respecti f:
– le Capital pour le libéral conservateur, soit la
bourgeoisie d’argent ;
– le Travail pour le progressiste, via le Parti ou le
syndicat.
Une disproportion, sur le plan de la puissance
d’argent entre les deux camps q ui, fo rcément,
notamment sur la question de la tentation et de la
corruption, ne peut pas être sans conséquences …
LE GRAND HOMME:
DU COMBAITANT À CEMPLOYÉ DE BANQUE
Dans notre monde moderne démocratique, le
leader politique est donc soit un combattant de
l’idée (Robespie rre), soit un combattant militaire
(Napoléon ter), soit une émanation du monde de
l’a rgent (Thiers).
Et s’il est certain que le prestige historique va
toujours aux deux premiers, qu’ils soient considérés
comme bon (Jaurès, Clemenceau} ou mauvais
(Staline, Hitler}, la loi tendancielle dans notre
société marchande est, fata lement, la lente
soumission, chez les professionnels de la politique,
du monde des combattants- héritiers des oratores ct
des bellatores – au monde de l’argent – le nouveau
pouvoir des intermédiaires.
Soit, formulé autrement, la lente disparition du

grand homme, grand penseur ou grand combattant,
au profit de l’employé de banque.
!.:exemple le plus proche de nous éta nt, en 1969,
le passage à la fonction de président de la République
française, du général Gaulle, héros de la Résistance,
à Georges Pompidou, ancien directeur de la banque
Rothsch i Id …
LE GRAND HOMME:
LIMITE ET MENSONGE DE ~1 DIVIDU
Mais même en admettant que le grand homme
combattant soit parvenu à juguler la puissance de
l’argent pour lui imposer sa vision politique, se pose
encore pour lui la question de la durée : pour
combien de temps? Le monde de l’immanence
fondé, du moins en appa rence, sur l’égalité et
l’individuali sme, interdisant cette transmission
héréditaire du pouvoir qui assurait sous l’Ancien
, . , . ,
reg1me sa permanence ct sa perennite.
Cette évidente solitude et brièveté de la carrière
politique, quels que soient le génie du grand
homme ct sa force vitale, imposent nécessairement
qu’il s’appuie, soit pour accéder au pouvoir, soit
pour le conserver ct pérenniser son oeuvre, sur une
force collective allant au-delà de lui-même, et qui ,
ne pouvant plus être la lignée ou l’Eglise dans le
monde moderne, ne peut être que le« réseau ».
Et si l’histoire grand public ne retient, pour des
raisons de charme romanesque, que les noms des
grands hommes, forces de la nature, monstres
d’arri visme, il est évident que seuls ils ne peuvent
rien. Leur triomphe, quel que soit leur génie
90
individuel, passant toujours et nécessairement par
l’appui, la constitution de réseaux.
Réseaux de soutien mais aussi d’allégeance,
d’obligations, de réciprocité qui sont, dans le monde
démocratique de l’individu et de l’égalité des
chances, la face cachée du politique, la matière
délaissée des intellectuels et des idéologues, autant
que la condition sine qua non de toute prise de
• pOUVOir. ..
LES RÉSEAUX
Contrairement à la démocratie où, l’individualisme
égalitai re étant la règle officielle, les réseaux sc
doivent d’être niés ou cachés, sous l’Ancien régime,
et plus généralement dans le monde ancien, les
réseaux sont la norme . ..
D’ABORD LA FA.!\4 ILLE
Premier réseau qu’est bien sûr la fa mille, la
solidarité et l’entraide fondées sur le lien du sang.
Pouvoir tiré notamment du lien et de la solidarité
père-fils (encore visible sur certains fronti spices
d’entreprises: «Entreprise x & fils» et q ui fit
notamment la puissance de l’entreprise Michelin).
Pouvoir et puissance tirée aussi de la fratrie (comme
chez les frères Dalton, Zemmour ou Hornec) qui
donne, face aux individus, la supériorité de l’être
collectif …

LA FAMILLE, LE CLAN, LA TRIBU
Un premier réseau de solida rité ct d’entraide q ui,
élargi, donnera le clan , la tribu. Soit une fa mille de
familles fondée encore sur l’ascendance d’un ancêtre
commun. Ancêtre commun pouvant même, à partir
d’une certaine échelle, devenir fictif et purement
symbolique (mythique) pour prendre alors la forme
d’un totem (à l’origine notamment du blason dans
la noblesse) commun à tout le clan, la tribu.
Une appartenance au clan, à la tribu qui, outre la
solidarité et l’entraide, implique aussi la responsabi lité
collective et transmissible; soit le devoir de vengeance
entraînant vendetta et razzia, propres aux
sociétés claniques …
SOLITUDE DE CINDlVIDU CITOYEN
Famille, clan, tribu, soit la soumission de l’ individu à un tout orga n.tq ue, une communaute’
charnelle qui protège et oblige; ta ndis qu’au delà, à
une échelle collective supérieure : peuple, nation,
l’individu n’est plus relié aux autres que par les
froides abstractions du contrat.
Libéré des liens prégnants de la famille, mais
aussi seul et livré à lui même …
DÉCLIN DU CLAN, MENSONGE CITOYEN ET
PROLIFÉRATION DES NOUVEAUX RÉSEAUX
OCCULTES (MAÇONNERIE)
Et c’ est pour compenser cette solitude débouchant
92
sur l’impuissance que proli fè rent, dans ce nouveau
monde du peuple ct de la nation d’individus citoyens
abstraits, ces nouveaux réseaux d’entraides et
d’obligations q ue sont les maçonneries.

Réseaux de pouvoir, intercalés entre le citoyen et
l’Etat, forcément occultes en ces temps officiels de
transparence démocratique, d’individu alisme et
d’égalité citoyenne …
• • LES RESEAUX D’ANCrENS REGIMES:
NOBLESSE, ÉGLISE, CORPORATIONS
Autant de nouveaux réseaux d’entraides et de
domination qui, pour prendre leur place et leur
pouvoir après la Révolution française, ont dû mettre
à bas les réseaux qui les précédaient sous l’Ancien
re »‘ gi. me, a… savo1. r :
– le réseau de la noblesse- issu du clan – fondé
sur le lien du sang et tirant originairement son
pouvoir de la maîtrise des armes (bc/latorcs);

– le résea u de l’Eglise- fondé sur la foi –
soumission à un ordre, une initiation et des rites
(oratorcs) et dont le plus beau fleuron fut la
Compagnie de Jésus (les jésuites);
– résea u auss i dans le Tie rs-E’ tat avec les
corporations, fondées sur la communauté des savoirfaire
(/aboratorcs) avec à la tête de ses solidarités de
métiers, une authentiq ue aristocratie ouvrière.
Autant de réseaux formant un subtil jeu
d’équilibre et de rapports de forces entre ces anciens
ordres, finalement assez équi va lent à cette
«sépa ration des pouvoirs» prése ntée par les
mode rnes (Locke, Montesquieu … ) comme le
pa rangon de la démocratie. Une multiplicité de
contre-pouvoirs empêchant en tous cas cet
«absolutisme royal» tant décrié par les historiens
républicains pour discréd iter l’Ancie n régime …
LA PROGRESSIVE MISE AU PAS DES RE’ SEAUX
D’ANCIEN RÉGIME PAR LES 1 CUVEAUX RÉSEAUX

AU SERVICE DES MARCHANDS
Mais la victoire de ces nouveaux réseaux, issus de
la démocratie bourgeoise, sur les anciens, ne sera
pas immédiate et totale. Après le premier acte décisif
que sera la nuit du 4 août 1789 (abolition du système
féodal et du pouvoir des anciens ordres), cette
réduction de l’en nemi, réseaux contre réseaux, se
fera par une série de coups, toujours présentés par
l’h istoire officielle – dans la lignée d’un Jules
Michelet – sous le prisme du pur combat d’ idées
portées par de grands hommes (Danton, Zola,
Ferry … ) afin d ‘en masquer les enjeux et la portée
réelle aux individus citoyens.
U ne liq uidation prog ressive de ces anciens
réseaux de pouvoir, devenus réseaux de résistance,
pa r les nouveaux réseaux dominants, dont les deux
grands moments déte rminants seront, après la nuit
du 4 août, l’affai re Dreyfu s et la loi de 1905 …
LAFFAIRE DREYFUS (1894- 1906) OU LA VICTOIRE
DES MÉDIAS ET DE l:ARGENT SUR l:ARMÉE,
REFUGE DE LA OBLESSE
Au-delà du drame individuel lui-même : u ne
94
banale affaire d’espionnage dont l’Histoire n’aurait
rie n retenu si l’accusé n’avait pas été juif (comme le
faisa it déjà remarquer à l’époque Jea n Jaurès avec
agacement, malgré son dreyfu sisme), cene « affaire»
est la première du genre.
Montée à grand renfort de publicité pour sa
puissance symbolique (le j’accuse 1 de Zola dans
I.:Aurore de Clémenceau), elle marque la prise de
pouvoir du puissant réseau des médias sous contrôle
de l’argent et s’appuyant sur les clercs – soit les
nouvelles figures de « l’i ntellectuel» et du
(( politicien », nouveaux oratores:…. sur celui du corps
des officie rs et de l’armée.
Une a rmée fra nçaise, dernier refuge et dernier
l.icu de pouvoir de la noblesse et de l’esprit
aristocratiq ue (bellatores), discréditée par cette
affaire aux yeux du «grand public)); autre nouvelle
figu re consubstantielle à cel le des médi as, de
l’ intellectuel et d u politicien professionnel.
Une présence de l’aristocratie da ns une a rmée
matée, encore résiduelle aujourd ‘hui dans la Marine,
appelée avec nostalgie la «Royale» .. .
LA LOI DE SE’ PARAT ION DES E’ GLISES ET DE
I.:E’ TAT (1905) OU LA DE’ POSSESSIO r DES
PRÊTRES CATHOLIQUES DE LEUR FONCTIOt
D’E’ DUCAT EUR AU PROFIT DES
INSTITUTEURS LAÏQUES
Depu is l’ordonn ance du 13 décembre 1688,
promu lguée par Louis XTV et qui s’inscri t dans le
lent processus d’alphabétisation du peuple, tous les
parents de France avaient l’obligation d ‘envoyer

leurs enfa nts à la «petite école » paroissiale., Une
éducation prise en charge gratuitement par l’Eglise
catholique (fonction classique de la classe des
oratores), dont les prêtres inculquaient aux enfants
un savoir pratique et la moral,e chrétienne.
Un rôle dominant de l’Eglise sur les esprits
attaqué dès la révolution de 1789, mais qui ne sera
pas foncièrement remis en cause par le compromis
napoléonien qu’est le Concordat de 18,0 1, ni par les
loi Guizot (1833) et Falloux (1850), l’Etat França is,
pour des raisons de coûts et de moyens (lo,c aux,
formation des maîtres) laissant encore à une Eglise
de France fid èle à la Nation (tradition gallicane), la
plus grande part da ns l’organisation et la diffusion
de l’enseignement.
Ce n’est qu’à partir de 1879, avec Jules Ferry, que
l’anticléricalisme prendra franche, ment son essor.
Un acharnement tardif contre une ,E glise catholique,
partenaire de longue date de l’Etat fran çais, qui
s’explique surtout par les évènements de 1848 et de
187 1. I.:anticlérical isme devenant, après la défi nitive
trahison du Tiers-État prolétaire par le T iers-État
bourgeois (le vers
Il y a ensuite la définition de gauche qui nous
vient du marxisme et de la Révolution d’octobre,
pour qui ce qui définit la ga uche et la droite est le
rapport Capital 1 Travail.
Est de gauche ce qui favorise le Travail. Est de
droite ce qui favorise le Capital.
Selon cene définition bien comprise, un patron
de PME est aillais Thiers matant dans le sang
la Commune de Paris}, le nouveau combat d’une
bourgeoisie de gauche qui, ayant trahi le peuple du
tra va il, a besoin d’ un combat progressiste de
substitution, mais ne portant pas atteinte au pouvoir
de l’argent.
Pour le rad ical socialiste maître de la Troisième
République, <<de gauche» signifiant dorénavant
non plus: pour les trava illeurs, mais : contre les
catholiq ues, fussent-ils des catholiques sociaux.
C’est ce faux combat de gauche- ou ce combat
de la fausse gauche, ancêtre de la gauche sociétale
96
dite aujourd’hui gauche bobo – qui ser vira de
prétexte au maçon Jules Ferry – éminent membre
du Grand Orient de France- pour capter le rôle
éducatif de l’Église au profit de la « laïcité ». ,
La lo, i de 1905, dite «loi de séparation des Eglises
et, de l’Etat» marquant, en réa lité, la dépossession de
l’Eglise catholique de sa fonction t,r aditionnelle et
populaire d’éducatrice, au profit de l’Eglise des droits
de l’homme. Lécole <<gratuite, laïque et obligatoire»
tant vantée par Ferry étant, en réa lité, l’école
«obligatoirement laïque» – c’est-à-dire francmaçonne
– puisq ue gratuite, la petite école paroissiale
l’était déjà en France depuis Louis XIV …
LAÏCITÉ ET ATHÉÏSME
Ainsi, la belle idée de «liberté de conscience ct de
culte» cache-t-elle, derrière la lo, i écrite, la lutte
pour l,e pouvoir politique d’une Eglise contre une
autre Eglise. Et ce qu’on nous présente comme un
pur débat philosophique: le triomphe du droit à
l’athéïsme face à la religion en général et à son
pouvoir d’oppression, n’étant, en vérité, qu’une
lutte tou rnée exclusivement contre l’ancienne
puissance catholique; jamais contre l’église
protestante, encore moins judaïque.
Raison pour laquelle, selon les codes et les mots
de la liturgie républicaine, il est toujours question
du combat de la « laïcité» et jamais d’athéisme;
l’athéisme renvoyant à tout autre chose qu’à la
franc-maçonnerie. Il suffi t d’ai lleurs d ‘écouter
Jean-Luc Mélenchon, sénateur socialiste ou pire,
Caroline Fourest, la gauchiste hystérique, nous

parler d’Ancien régime ou d’ islam, pour sentir à
quel point la laïcité est une religion, et que c’est
même, en cene période de troubles et de questionnements
spirituels, la plus fanatique de toute!
PROLÉTARIAT CONTRE AJUSTOCRATIE OUVRIÈRE
Quant aux corporations, interdites par la
République comme «corps intermédiaires >> – rien
ne devant s’interposer, en théorie, entre le citoyen et
la Nation -ces anciennes solidarités verticales
abolies seront officiellement remplacées, dans le
nouveau monde bourgeois du XIXe siècle, par les
solidari tés de classes.
Un combat politique pris en main, à gauche, par
des professionnels du socialisme, souvent
cosmopolites, rarement issus du prolétariat, qui
lurteront aussi contre toute tentative, issues des
trava illeurs eux-mêmes, de recourir à d’autres
solidarités, anciennes ou inédites: combat des
luddites, révolte des canuts, insurgés de Kronstadt. ..
immédiatement taxées de déviationnisme petit
bourgeois et de populisme.
Une lutte classe contre classe, en partie imposée,
dont le résultat pratique sera de maintenir le monde
ouvrier dans le cadre bourgeois du salariat, et de
fa ire de ces travailleurs, par la condition sociale,
mais aussi par la praxis (la mentalité induite par la
pratique), ce que Marx appelle des prolétaires. Pas
seulement des travailleurs exploités par l’extorsion
de la plus-value, mais aussi des êtres aliénés par leur
travail même : travail à la chaine, taylorisme,
ford isme .. .
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LA MODERNITÉ OU LES CLASSES SOCIALES
COMME SEULS RÉSEAUX OFFICIELLEMENT
RECON US AU-DELÀ DES INDM DUS
Du fait du mensonge bourgeois, mais aussi du
dogmatisme des leaders ouvriers, le seul combat
reconnu en régime démocratique, au-delà des
conflits d’individus, est donc le combat classe contre
classe; soit le combat gauche / droite.
Les seules solidarités admises étant :
-d’un côté: la solidarité de classe d’une bourgeoisie
libérale défendant la liberté d’entreprendre par
l’entremise d’intellectuels désertant de plus en plus la
philosophie pour l’économie, érigée en science;
_ – de l’autre: un prolétariat ouvrier combattant
pour l’éga lité via ses leaders socialistes- intellectuels
et syndicalistes- passés peu à peu, au cours de la
seconde moitié du XIXC siècle, sous la domination
exclusive de la gauche révolutionnaire marxiste
internationaliste (ancêtre du PC) et de la gauche
réformiste maçonniq ue (ancêtre du PS).
Une présentation ga uche 1 droite, val idée par la
naïveté, la lâcheté ou la soumission des clercs q ui
occulte ses nouveaux «corps intermédia ires»
pourtant interdit par la République- rien ne devant
s’ interposer en théorie entre le citoyen et la
Nation – que sont les réseaux transversaux:
maçonnerie du Grand Orient, Club des Cordelières,
Le Siècle… et autres solidarités occultes où
fraternisent en douce patronat, représentants de
gauche et syndicalistes, quine à aller s’affronter
ensuite pour la galerie sur les plateaux télés .. .

LES LOBBlES ET LES COMMUNAUTÉS
Du fait de la domination anglo-saxonne venue
d’Amérique, et bien que la Constitution française
ne reconnaisse pas les groupes de pression -toujours
interdits à la Chambre – les médias, chargés depuis
l’affaire Dreyfus de donner le la, admettent
aujourd’ hui timidement l’existence de lobbies, à
condition qu’ils soient économiques: lobby
pharmaceutique, lobby agro-a limentaire, lobby des
chasseurs .. .
De même, avec le relâchement des moeurs,
conséquence du processus de destruction libérale, la
légitime revendication de non pe rsécution des
minorités sexuelles, s’est muée en agressivité antihétérosexuclle
et anti-fa mille, sous forme d ‘un
«lobby gay» se réclamant du progressisme, selon le
même glissement sociétal initialement opéré à
gauche par l’anticléricalisme. Un premie r lobby
sexuel créé en France par Jack Lang, sous l’impulsion
de François Mitterrand au moment du lâchage de la
gauche ouvrière par le parti Socialiste, et depuis
éla rgi au lesbia nisme par Caroline Fourest, au
.\OEDEF puis à I’UMP par Philippe Val.
Une existence admise de lobbies économiques et
de lobbies sexuels, beaucoup plus gênante lorsqu’ il
s’agit de lobbies eth no-confessionnels, la République
ne reconnaissant toujours pas les communautés
venant s’inte rposer entre l’indi vidu citoyen et
l’ inté rêt général ; sauf récemment quand il s’agit de
musulmans …
100
MAJORITÉ DOMII ÉE, MINORITÉS AGISSANTES,
INEXISTENCE DE LA COMMUNAUTE’ ATIONALE
ET IMPUISSANCE DE .cl DIVIDU CITOYEN
Réseaux, lobbies, groupes de pression … Pour
sortir du mensonge dominant, servi par la naïveté
universitaire et la servilité des clercs, e n République,
non seulement il n’existe que des communautés,
mais la seule officiellement admise: la communauté
nationale, pour n’être qu’une pure abstraction, est
la seule qui n’existe pas.
Plus on gagne en extension, en effet, plus on
perd en compréhension, ou exprimé a utrement par
l’adage populaire: qui trop embrasse maL étreint.
Ainsi, et contrairement aux idées reçues, en
politique le plus grand nombre est un handicap, et
si tous les pouvoirs se réclament du peuple, jamais
de mémoire d’homme, aucun pouvoir ne lui échut.
Implacable constat, dont il découle que les organisations
autoproclamées prétendant défendre des
minorités contre l’oppression de la majorité abstraite
– en réalité impuissante et inexistante ne
sont que des officines émanant de minorités
agissantes, travaillant, elles, à la domination.
Une mise au pas de la majorité silencieuse par la
persécution médiatique, judiciai re, pécuniai re et
pénale des rares individus ne se soumettant pas à
leur volonté de domination.
Les deux plus beaux exemples démontrant cette
réalité étant aujourd’hui la LICRA ct le CRIF.
Le CRIF, où le gouvernement français tout entier,
président de la République en tête, va prendre ses
ordres, lors d’un dîner an nuel, auprès d’u ne communauté
re présentant moins de 1% de la popula-


tion française et défen, dant ouvertement, qui plus
est, les intérêts d’un Etat étranger contrevenant à
rous les droits de l’homme.
La LICRA, q ui prétend lutter contre le racisme,
sauf quand il s’agit de racisme anti-français, et qui
fut crée, comme nous l’apprend l’excellent essai
d’Anne Kling, La France licratisée, pour couvrir à
l’origine l’assass inat politique d ‘un leader
nationaliste sur notre territoire; ce qui, au fond, n’a
guère changé depuis …
LE POUVOIR OU LA MINORITÉ DOMINANTE
De la fam ille trop petite à la communauté
nationale abstra ite, toutes deux également sans
pouvoir, se pose la question – à laquelle il ne peut
être répondu que pratiquement – de la taille que
doit et peut atteindre un réseau pour être
effectivement une communauté puissante.
Et en guise d’élément de réponse, il est intéressant
de remarq, uer que de tous temps, sous tous les
régimes: Egypte pharaonique, démocratie grecque,
brahmanisme hindou, monarchie catholique … une
oligarchie d’à peine 1 % de la population a roujours
commandé à la masse des 99% restant ; comme une
meute de loups dominant un troupeau de moutons.
Ainsi, la noblesse française, dernière oligarchie
reconnue sous nos cieux, dicta-t-elle aux destinées
de la France avec ce même pourcentage pendant
plus de mille ans.
Et il serait intéressant de rechercher – à moins
que le monde ait changé depuis du tout au
tout – quelle nouvelle aristocratie, oligarchie ou
102
minorité dominante ordonne aujourd’hui, avec ce
même pourcentage, au reste du pays?
Une question qui, en régime officiellement
démocratique, est bien sûr la question qui tue …
LES MAFIAS DE CINÉMA
Les réseaux mafieux qui font frissonner le
chaland sont connus du grand public essentiellement
par le cinéma; notamment la mafia italo-américa ine
à travers l’excellente épopée du Pan-ain (le clan newyorkais
Corleone).
Or, ce réseau de pouvoir et de solidarité – la
.mafia – combinant lien du sang (clan sicilien) et
in itiation (maçonnerie) n’est jamais que l’imitation,
par des membres de la communauté au plus bas de
l’échelle sociale, des autres réseaux de pouvoir et de
solidarité – notamment WASP – qui constituent le
moyen le plus sûr et le plus rapide de s’élever
collectivement en régime démocratique.
Pas ou peu de mafia en effet dans l’URSS de
Staline, l’Allemagne d’Hitler, l’ Italie fasciste, la
Chine populaire ou l’ Irak de Saddam Hussein ; les
régimes autoritaires étant peu propices à leur
développement.
Comparés aux autres réseaux de pouvoir plus
huppés (Skull & Bones, Bohemian Club, CFR … ) la
spécificité des réseaux mafieux tient surtout dans
leurs moyens plus violents et primaires de
domination. Moyens nécessités par leur peu de
capital pécuniaire et social de départ: le vol (racket,
braquages), le commerce des êtres humains et du
vice (prostitution, alcool, drogue) étant les moyens
d’enrichissement rapides et classiques ne nécessitant
rien d’autre, comme mise de départ, que le courage
et la brutalité physiques.
Méthodes et moyens expéditifs qui rendent ces
mafias spectaculaires – donc cinématographiques
– mais qui ne sont pourtant que l’éta pe du décollage
vers le stade supérieur de la légalité : immobilier,
finance, politique … Là où règnent les mafias plus
puissantes de la violence et du racket légalisés.
Des mafias aux noms plus policés : Grand
1
Patronat, Complexe milita ro-industriel, Banque …
où les avocats et les agents officiels ont remplacé
les encaisseurs et les coupeurs d’oreilles, mais
qui n’en constituent pas moins des réseaux de
pouvoir n’hésitant pas à éliminer quiconque vient
s’opposer à leur commerce – fut-il président des
/
Etats-Unis-comme John-Fitzgerald Kennedy
l’a découvert à ses dépend à Dallas, un certain
22 novembre 1963.
Ainsi les mafias de cinéma sont en fait celles,
primaires et folkloriques, que l’ont peut dénoncer
sans da nger, parce qu’au bas de l’échelle hiérarchique
des réseaux de puissance et de domination,
comme la mafia calabraise au regard de la loge P2.
Ou encore parce qu’inopérantes chez nous,
comme les fameux Yakuzas japonais.
Ou encore en déclin, comme une certaine
maçonnerie provinciale issue de la Troisième
République (GLF).
Le vrai pouvoir étant, par définition, ce à quoi il
est réellement dangereux de s’attaquer, et la mafia
des mafias, conséquemment, celle qu’on ne peut
nommer sans trembler …
104
LES RÉSEAUX E TERME D’ÉCHELLE :
ORDRE DES JÉSUITES, TRIADES CHINOISES,
B’NAI B’RlTH .. .
Enfin, pour comparer di verses organisations de
solidarité et de domination, qu’on les appelle
mafia, maçonnerie ou résea u :
– les jésuites, dont on dit qu’il régnèrent plusieurs
siècles sur le monde catholique en formant ses élites,
revendiq uent a ujourd’hui 19 200 membres;
– la plus importante triade de H ong-Kong, la
Sun Yee On, compte environs 40 000 mem, bres, sévissant
principalement sur le territoire des Etats-Unis;
– le B’naï B’ rith, la plus vieille organisation
maçonnique juive, revendique, elle, plus de
500 000 membres à travers le monde. Et parmi eux,
pas des pizzaiolos véreux, des judokas tatoués ou des
clercs puisant leur force dans leur seul savoir, mais
des personnalités éminentes issues des plus hautes
sphères de la politique, des arts, des sciences du
monde occidental, parmi lesquelles Sigmund Freud,
Martin Sheen et H enri Kissinger.
Une puissance de réseau à côté de laquelle la
mafia calabraise, dont on nous fa it un épouva ntail,
est un tout petJt JOueur …
MAÇO
,. ,; ,
ERIE, IDEAL AFFICHE, BUT CACHE
ET NIVEAUX D’INITIATION
Officiellement, personne ne fait jamais rien
pour de mauvaises idées, le mal ava nce toujours
masqué. Et la fin réelle étant souvent très éloignée
du but annoncé, l’ initiation progressive, par degrés –

trente-trois dans la fran c-maçonnerie- outre le
parrainage, est la règle de fonctionnement de tout
 .
reseau maçonmq ue.
Une initiation par l’hermétisme au sens le plus
trivial du terme: les degrés de la révélation étanr
aut,ant de sas hermétiquement clos répondant,
derrière les simagrées ésotériq ues, à une règle
simple pour le frère initié passé d’apprenti à
compagnon puis maître: «plus ru montes, plus tu
sais mais plus tu touches !»
Le renoncemenr à l’ idéal: droits de l’homme,
paix universelle, antiracisme … étant compensé
– outre la désillusion muée en cynisme – par un
plus grand accès au pouvoir et aux prérogatives
mondaines qui vont avec; toujours les mêmes :
l’argent et les honneurs qui vous amènent les
femmes ou les petits garçons, c’est selon.
Cette solidarité de l’ intérêt bien compris – là où ne
joue plus la foi et où n’existe pas les solidarités de sang
des deux ordres anciens de la dominations: oratores et
bel/atores – étant alors renforcée par la complicité
comprise au sens délictueux du terme: «Si le réseau
tombe, mouillé comme ru es, ru tombes avec lui» …
LE RÉSEAU MAÇONNIQUE,
MENSONGE DÉMOCRATIQUE
Ni sang, ni foi, ni classe, la franc-maçonnerie
constitue donc le réseau de pouvoir typique de la
modernité issue des Lumières.
Une solidarité horizontale fondée sur la complicité,
doublée d’une soumission verticale fondée sur le
mensonge qui reconstitue, de fait, ce «corps
106
,
intermédiaire» entre le citoyen et l’Etat qui valut aux
corporations d’être dissoutes par ceux-là même qui
en ont pris leur place dans la République!
Qu’on parle du Grand Orient (50000 frè res
environ), omniprésent dans la politique, ou de la
GLNF {43 000 frè res annoncés) omniprésente dans
les affaires – soit la réalité du partage du pouvoir
gauche 1 droite: la gestion du social pour les uns,
celle du capital pour les autres- ou qu’on parle du
plus moderne «Le Siècle» qui, avec 630 membres
dont 150 invités, a la haute main sur la ma rche du
pays, tous ces réseaux incarnent le mensonge
démocratique par excellence.
Mensonge d’une République prétendant travailler
à la démocratie par des moyens contraires : à
l’égalité par la domination, à la transparence par
l’hermétisme; l’ancien Grand maître du co, Alain
Baue r,conseillerpolyvalentde Nicolas Sarkozy – rôle
que tente de lui contester son rival François Stifani,
l’a utre Grand maître de la GLt F – reconnaissant
lui-même que dans notre système politique, dit
démocratique, ce ne sont pas quarante millions de
citoyens qui font les lois, mais 150 000 frè res. Nombre
qui correspond sans doute dans l’esprit de cet
initié à la quantité de maçons spéculati fs, routes
obédiences confondues, présents sur notre territoire.
Une omniprésence avérée des réseaux maçonniques
dans presque toutes les grandes affaires de
corruption politique et financière: influences sur
l’institution judiciaire et liens maçonnico-mafieux.
Une vaste organisation de domination régnant sur
toute l’ère démocratique occidentale, mais aussi sur
ses dominions comme I’Mrique, où tous les potenrats
sont maçons {Bongo, Sassou-Nguesso, Biya … ) à

l’exception notable des marxistes (Lumumba,
Sankara … ) qui eux finissent plutôt assassinés …
OM IPRÉSE CE DE LA FRA C-MAÇONNERIE,
SAUF DANS LES ÉTUDES UNIVERSITAIRES
Un pouvoir politique qui fait régner, aussi une
terreur épistémologiq ue (comme l’Eglise sur
l’Unive rsité de l’Ancien régime avant l’Encyclopédie).
Toute étude sociologique des ré eaux maçonniques
et de leur pouvoir sur la République étant
immédiatement taxée, ma lg ré l’évidence, de
complotiste et d’extrême droite.
Un désaveu dissuasif qui vaut immédiatement
di sgrâce et déshon neur pour le chercheur. Ce qui
expliq,u e qu’aucun de ces fonctionnaires appointés
par l’Etat ne s’y risque, su rtout depuis 1945. Pas
même feu Pie rre Bourdieu – pourtant médaille d’or
du CNRS (sic) – et qui malgré des milliers de pages
d’enfonçage de portes ouvertes sur la« domination »,
n’a jamais pondu une ligne sur le sujet ; raison pour
laquelle, sa ns doute, ma lgré l’indigence de son
oeuvre, il finit professeur titulaire de la chaire de
Sociologie au Collège de France …
SANG ET DIEU: PERSISTA CE ET SOLIDITÉ DES
SOLIDARITÉS ETHNIQUES ET RELIGIEUSES DANS
, ,
LA MODERNITE (LES COMMUNAUTES)
Une fois admis le mensonge de la communauté
nationale et du règne du plus grand nombre.
Une foi s admis, au-delà de l’individu et des classes,
108
la réalité des minorités agissantes et des réseaux de
domination, transversaux, verticaux. On est bien
obligé d’admettre, en ces oemps de dégradation des
solidarités sociales et d ‘apologie médiatique du
moi … pour les autres, la résurgence des communautés
classiques fondées sur le sang et la foi.
Une situation admise, paradoxalement, suite
à la mise en scène médiatique, et à la mise sur la
sellette po litique, du «communautarisme arabomusulman
>>. La Oum ma, sans clergé et tiraillée
entre mille influences étatiq ues, étant pourtant,
parmi les communautés effectivement agissantes,
la plus dénuée en France de pouvoir politique.
Raison pour laquelle, à l’évidence, elle subit tant
. d’attaques. Les communautés puissantes éta nt, par
définition, celles auxquelles on ose peu s’a ttaquer.
Une dénonciation de la montée d’un certain
communautarisme ethno-confessionnel qui a révélé
surtout, par effet retour, l’incroyable pouvoir sur le
débat d’idées, les lois disant le droit ct la République,
de cet a utre communauté ethno-confessionnelle à
l’origine de la diabolisation de la précédente. Soit,
face à une Oumma di visée, manipulée, humiliée et
finalement fictive, la toute-puissa nce du CRIF.
Un pouvoir logique, si l’on songe à la puissance
que procure l’addition, au sei n d ‘une même
, . ,
communa ute orga n1see:
– des lie ns du sang {la qualité de juif se
transmettant hé réditairement par la mère);
– d’une foi plurimillénaire fondée sur le projet
clairement établi de la domination (destin historique
promis par Dieu au peuple élu);
– du cosmopolitisme (cette communauté organisée
étant présente au sein de la plupart des nations,
et particulièrement des nations développées, pour
fa ire d’elle la «communauté internatio nale» par
excellence) ;
-et de la ple ine maîtrise de la modernité:
finance, médias et sciences.
U ne combinaison de solida rités ethniques,
religieuses et de classes qui en fait logiquement le
réseau des réseaux.
Un résea u d’une puissance telle qu’a ucun
cinéaste ne se risquerait à produire sur lui une
fi ction comparable à celles qui pullulent pourtant
sur la mafia sicilienne.
Un réseau d ‘une puissa nce telle que, ma lg ré
son omni présence et son omnipote nce avérées
dans tous les secteurs clefs de la fina nce, de la
po lit iq ue, des médias et des scie nces, rien que
l’idée d’évoquer publiquement son nom provoque,
chez l’i nd ividu conscient de la fiction q u ‘est en
réalité notre démocratie de la libe rté et de l’égalité,
«stupeur et tremblement », comme le pauvre
burakumin soudain mis en p résence de l’empereur
du Japon ancien …
CINE’ MA ET APOLOGIE MENSONGE’ RE
DU HÉROS SOLITAIRE
Face à cette réalité qu’est la supério rité des
réseaux su r l’ individu, le cinéma de masse produit
par Hollywood no us vend, inlassablement, la fi ction
contraire du héros solitaire triomphant des réseaux
du mal.
Et a lo rs qu’Edmond Rostand ava it l’honnêteté
d’achever sa pièce par la défaite de Cyrano, vaincu
110
par les cote ries, le héros de cinéma, lui, gagne
toujo urs à la fin.
U n me nsonge du héros solitaire triomphant
toujours du mal communautaire, dont on peut
soupçonner le rôle d’éd ucation à la naïveté sur le
gentil spectateur occidental. ..
ÊTRE COLLECTIF ET RIVALITÉ MIMÉTIQUE
Ma is comprendre la force du réseau c’est aussi
comprend re, sur le plan psycho logique, la
construct ion par ce laborieux travai l d’initiation et
de rites, d’un véritable« être collectif».
Un être collectif où le succès de l’autre, considéré
comme succès de soi, permet de surmo nter la
« ri valité mimétique».
Cette rivalité inter-i nd ividuelle dont René G irard
no us apprend par toute son oeuvre qu’elle est un des
moteurs du rapport à l’autre, et q u’elle constitue- en
de ho rs des rival ités de classes – l’obstacle
psychologique majeur à la solidarité collective …
ACTION TNDMDUELLE, UTILITÉ COLLECTIVE :
LES DEUX NIVEAUX D’EXISTENCE
~ DE t:.:ETRE COMMUNAUTAIRE
Comprendre la logique du réseau c’est enfin
comprendre la do u ble réalité, chez l’ individu
communauta ire, de sa conviction individue lle et de
son utilité collective.
Comment son action, a u-delà de l’expression
d ‘une conviction perso nne lle, prend ple inement son
sens, non pas au regard de sa valeur en soi, mais de
l’inté rêt qu’elle représente pour le réseau qui l’a
promeut.
Une existence à deux niveaux, générant aussi
une double éthiq ue. I..:individu pouvant être votre
ami, tandis que son appartenance communautaire
commande de vous trahir. Une duplicité, typique de
la me ntalité communautaire, si choquante et si
difficile à admettre pour le simple individu …
LAÏCITÉ, SATANISME
Sur le plan moral, les réseaux de la domination
par le mensonge et la dissimulation sont déjà le
mal.
Ma is ce mal peut a ller bea ucoup plus loin quand
ceux qui s’appellent eux-mêmes << les fi ls de la
lumière»- sans doute en référence à l’idéologie des
Lumières qui les a portés – y voit un autre sens,
plus noi r, plus trouble et plus ésotériq ue.
Lucifer signifiant aussi «porteur de lumiè re»,
soit dans le livre d’ Isaïe, ce roi babylonien ra illé
pour avoir voulu s’élever au-dessus de sa condition
d ‘homme et dépasser Dieu.
Une figure prométhéenne associée à l’orgueil et
progressivement deven ue, dans la tradition
chrétienne, le symbole du mal et un des noms du
Diable. Personnage que l’Apocalypse selon Saint Jean
identifie à Satan le tentateur, Satan le menteur,
Satan le diviseur, et désigné aussi par Jésus, dans
l’E’ vangile de Jean, comme<< meurtrier » et<< Seigneur
de la Terre» …
Dès lors, l’ex istence, au plus haut niveau
112
d ‘init iation, de maçonneries sata niques type:
Illuminati, Skull and Bones et autres sectes vouant
un culte aux dieux anti-chrétiens, babyloniens ou
égyptiens, tel Moloch, avec cérémonies simulant des
me urtres d’en fants comme dans The Cremation of
care du Bohemian Club, n’est pas si délirante.
Pas si délirante, puisque pour assumer la cruauté
qu’impliquent les décisions prises au plus haut
n iveau par ces réseaux de domination occultes sur
l’huma nité souffra nte-décisions géné rant : chômage,
famines et guerres – il faut avoir renoncé aux
commandeme nts chrétiens d’h umilité et de charité
et avoir, littéra lement, voué son âme au diable!
C’est d’aille urs ce constat terrifié que faisai t le
producteur hollywoodien Aaron Russo, sui te aux
propos que lui aurait tenus le gra nd in itié N ick
Rocke fe lle r. Propos révélant les dessei ns maléfiques
de l’oligarchie mondialiste et qu’Aaron Russo osa
dénoncer dans une confession vidéo cé lèbre,
quelques mois avant sa mort, parce qu’ il se savait
condam né …
MAÇONNERIES ET 10UVEL ORDRE MONDIAL
Articulés autour du noyau onusien – 0 ‘U q ui
reprena it, après la Deuxième Guerre mondia le, le
principe mondialiste de la Société des NaLions
initiée en 19 18 par notre compatriote, au service du
pouvoir bancaire anglo-saxon, Jean Monnet – le
CFR, la commission Trilatérale et le groupe
Bilde rberg, mais encore le FMI (de notre futur
président Strauss-Kahn), l’OMC (de Pascal Lamy,
autre agent français au service des intérêts anglo-

 

saxons), l’OCDE, les lobbies militaro-industriels,
énergétiques, agro-alimentaires et pharmacochimiques
(servi par l’OMS), ainsi que des clubs
plus ésotériques tels que Skull and Bones et
Bohemian Club, auxquels il faut encore ajouter
d ‘autres relais français tels que Le Siècle et le Club
des Cordelières …
Tous ces réseaux de pouvoir, travaillant la main
dans la main pour des raisons d’intérêts financiers et
de solidarité de caste, constituent ce réseau des
réseaux qui est, de fait, la structure combattante de
l’Empire.
Un Empire travaillant au Nouvel ordre mondial,
soit à l’abolition de la démocratie et au pouvoir
bancaire intégral – forme achevée du Capital -sur
le dos du travai l, des nations et des peuples . ..
4.
DES CLASSES ET DES LUTTES
I.:État n’est pas La patn·e. C’est L’abstraction, la
fiction métaphysique, mystique, politique, jun.’dique de
la patrie. Les masses populaires de tous les pays aiment
profondément leur patrie; mais c’est un amour réel,
naturel. Pas une idée: un fait … Et c’est pour cela que
je me sens franchement et toujours le patriote de toutes
les patries oppn.mées.
Mikhaïl Bakounine
j’travaille comme un chien toute la semaine
j’vous jure que l’patron il est content.
Mes amies se sont mises en colère:
« C’est pas bien malin c’que tu Jais là,
Faut c’qu’y faut mais toi tu exagères,
‘T. , . l’ , 1U verras qu un ;out· tu regretteras …
j’m’en fous pas mal.
Y peut m’arriver n’importe quoi,
J’m’en fous pas mal.
j’ai mon dimanche qui est à moi.
C’est p’t’être banal,
Mais ce que les gens pensent de vous,
Ça m’est égal!
J’m’en fous!
116
Édith Piaf
LES CLASSES SOCIALES ONT TOUJOURS EXISTÉ
Déterminées par l’évolution des forces productives
– soit l’histoi re du progrès technique – et les
rapports de productions qui découlent de cette
·évolution (pas de rapports bourgeoisie 1 proléta ria t
sans invention, aussi, de la machine à va peur
nécessa ire à la révolution industrielle), les classes
sociales ont toujours existé.
Toujours existé ou, p lus exactement, existé
depuis que l’homo faber, sortant d’un mythique
••communisme primitif», s’engagea sur la voie
nécessaire et fata le de la spécialisation des tâches,
pour générer, par la division du travail, les premières
divisions sociales.
Une division sociale en classes qui remonte à la
nuit des temps historiques …
CLASSE PAR LA PRATIQUE
ET ME TALITÉ DE CLASSE
Des classes sociales définies par leu r praxis: les
laboratores par l’agriculture, l’artisanat puis le
commerce; les bella tores par le métier des armes;
les oratores par l’apprentissage et la transmission du
savoir da ns l’ancien monde tripartite.
Une praxis qui génère aussi une culture et une
mentalité de classe: mentalité comme rça nte
aujourd’hui dominante, mentalité populaire
majoritaire mais toujours méprisée et menta lité
aristocratique logiquement en voie de disparition.
Une culture et une mentalité de classe qui
n’épuisent, par ailleurs, ni la question du groupe
ethno-cul turel entra înant un a utre ordre de
conscience et de solidarité; ni la persistance de
l’animal e n l’homme et les comportements réflexes
qui vont avec: in stinct de survie individuelle
soucis de sa progéniture … ‘
ANTAGONISMES DE CLASSES, COLlABORATION
DE CLASSES ET «LUTIISME DE CLASSE,.
Mais du temps du pouvoir royal, notamment
sous la monarchie théocratique qui précéda notre
démocratie maçonnique et marchande, les
antagonismes de classes éta ien t jugulés ou
transcendés – selon q u’on y voit un mal ou un
bien – par la soumission générale à l’ordre divin.
La solidarité eth no-culturelle, celle par exemple
de tous les sujets de sa majesté dans le royaume de
France, primant, en dernière instance et malgré les
tensions, sur les antagonismes de classes comme
sur la solidarité de classe.
Une acceptation de la loi de Dieu – et du
fatum – qui empêchait ce « luttisme de classe »,
IJ8
dénoncé par Charles Péguy comme le mal moderne,
et qui caractérise fa talement le monde de
l’immanence q ui lui a succédé.
Un « luttisme de classe» ne pouvant être contré,
dans notre ociété bourgeoise de l’immanence er du
profit, que par la solidarité nationale en remplacement
de l’ordre divin ; ou, dans le sens opposé, par
la promotion d’un individualisme exacerbé détruisant
alors toute solidarité .. .
LA CLASSE OUVRIE’ RE, INCARNATION DU
ME SO GE ET DE LA TRAJ-IISO BOURGEOISE
Dans le monde de l’immanence ayant succédé à
la Révolution française, la lutte des classes devient
donc effectivement le no uveau moteur de
l’Histoire.
Une lutte résultant d’abord de la fin de la solidarité
trans-classes existant précédemment dans la
monarchie de droit divin ; mais une lutte résultant
ensuite, et surtout, de la promesse non tenue de
Lumières. ,
La prise du pouvoir par le Tie rs-Etat, une fois
évincés la oblesse et le Clergé, n’ayant pas débouché
sur l’égalité sociale de tous les citoyens et la
fraternité nation, ale, mais sur l’exploitation, à l’intérieur
du Tiers-Etat, d’un prolétariat industriel par
une nouvelle bourgeoisie capitaliste entrepreneuriale,
encore plus dure envers ses sala riés que ne
l’était la noblesse avec ses paysans.
Le proléta riat et sa misère étant, littéralement,
l’incarnation du mensonge de la bourgeoisie et de
ses soi-disant Lumières.

Une situa tion nouvelle de violence et de
mensonge à l’intérieur du camp progressiste qui
fera le lit, à partir de 1830, de la pensée et de
J’épopée socialiste . ..

LE RÊVE D’UN MESSlANISME PROLÉTARIEN

Une fois gommées, par les ratés de l’Histoire, les
prétentions du marxisme à la scientificité, la grande
idée du socialisme peut se résumer ainsi:
Le prolétariat créé, telle golem, par la bourgeoisie
elle-même – et qui est le fruit de ses contradictions
-sera, de par sa conscience puisée à sa souffrance, et
les qualités morales q ui sont censées en résulter:
respect et solidarité envers les travai lleurs, la classe
chargée, par l’Histoire, de punir la bourgeoisie
capitaliste exploiteuse et menteuse, par une prise de
pouvoir dépossédant cene même classe bourgeoise
de son pouvoir sur cene fausse démocratie qu’est la
démocratie libérale.
Une prise du pouvoir par le prolétariat qui
achèvera, du même coup, le travail politique progressiste
entrepris par la Révolution frança iseet
trahi par la bourgeoisie – pour produire enfin
réellement, ct plus seulement formellement, cene
société fraternelle et sans classes promise par l’égalité
citoyenne des Lumières.
Un espoir et une vision du monde qui fait du
marxisme, quoi qu’il en dise, un moralisme et un
idéalisme.
Un projet s’efforçant de renouer avec 1’e schatologie
chrétienne du partage et de l’amour, dans le monde
matérialiste généré par l’immanentisme marchand,
120
en s’appuyant sur un messianisme prophétique,
puisé lui même au judaïsme.
Projet socialiste prétendant s’appuyer sur le logos
grec pour réaliser le projet juif messianique ct
missionnaire chrétien réconciliés, et résultant sans
doute de la triple culture juive, chrétienne et grecque
du philosophe Karl Marx, principal théoricien du
socialisme dit scientifique …
,
LE MESSIANISME PROLETARIEN,
PROJET DES INTELLECTUELS

Un projet de révolution socialiste, par et pour les
prolétaires, pensé et voulu non par des prolétaires- les
prolétaires, pour des raisons de praxis ayant rarement
le bagage conceptuel nécessaire – mais par des
intellectuels issus de deux franges de la bourgeoisie :
– la petite bourgeoisie nation ale, pour les
socialistes libertaires et autres syndicalistes
révolutionnaires, tels que Pierre-Joseph Proudhon
et Georges Sorel. Penseurs souvent autodidactes et
profondément liés au monde du travail ;
– la moyenne et grande bourgeoisie ashkénaze,
pour les socialistes internationalistes tels que Karl
Marx et Ferdinand Lasalle. Théoriciens totalement
étrangers aux classes laborieuses, et opposant à
l’empirisme petit bourgeois des premiers, l’arrogance
d’une abstraction conceptuelle puisée à la philosophie
helléno-européenne ; une philosophe fiévreusement
embrassée depuis leur récente émancipation de la
pensée talmudique et du ghetto.
Le plus bel exemple de cet écart absolu entre le
sujet pensant et l’objet pensé étant sans doute

Histoire et conscience de classe, de Georg Lukacs.
;
Enorme pavé historico-philosophique où ce fils de
banquier de la grande bourgeoisie juive hongroise
tente de démontrer, par une élucubration conceptuelle
virtuose, le destin messianique et ami-bourgeois
d’un prolétariat idéalisé q u’ il n’a jamais côtoyé. Un
engagement théorique qui le conduira, lui le fin
lettré, à participer au gouvernement sanguinaire de
l’aventurier Béla Kun, puis à soutenir jusqu’à son
dernier souffle l’oeuvre de Joseph Staline.
Un prolétariat idéal sorti de la tête de l’intellectuel,
utilisé comme arme contre sa propre classe chez le
cadet de la bourgeoisie empli de culpabilité pour la
trahison des Lumières perpétrée par ses pai rs.
Prolétariat supposé révolutionnaire, utilisé aussi
comme arme de la revanche et de la conquête,
par le déclassé et le cosmopolite, contre les élites
possédantes: cette bourgeoisie nationale et chrétienne
dont on veut prendre la place au nom du
proléta riat .. .
PAS D’AUTONOMIE DE CLASSE
SANS CULTURE DE CLASSE
Théâtre antique, geste chevaleresque, roman
bourgeois … la conscience et l’autonomie d’un
groupe social se démontre d’abord par sa production
culturelle. Une culture spécifique où ce collectif
exprime devant l’Histoire ce qu’ il sa it être et ce
qu’ il veut.
;
Or, comme Edith Piaf, interprète magnifiqu e,
mais interprétant des textes écrits pas d ‘autres, le
prolétariat révolutionnaire n’a jamais fait que sui vre
122
des meneurs non issus de ses rangs, et jouer devant
l’Histoire une partition qui n’est pas de sa main …
Lucide sur ce poi nt, Louis-Ferdinand Céline,
petit bourgeois lettré qui a le mieux exprimé la
souffrance et l’âme populaire, tirait une fierté
ironique de ce compliment de Jospeh Staline – autre
déclassé cynique – qui considérait Le Voyage au bout
de la nuit {traduit en russe par une Elsa Triolet elle
aussi parfa itement étrangère au monde ouvrier)
comme le seul roman prolétarien jamais écrit.
Ironie, partagée par ces deux esprits d’un réa lisme
amer, de constater que l’individu prolétaire, dont le
xi :xe siècle intellectuel avait fait le héros de l’Histoire,
était en fait un héros muet ; la fameuse classe
messianique, une classe n’ayant jamais produit la
moindre culture spécifique où exprimer sa
conscience et son projet – le « réalisme socialiste»
imposé par le Parti en étant la démonstration
même- sauf à confondre un peu vite culture
prolétarienne et culture populaire …
PEUPLE OU PROLÉTARIAT ?
De François Villon à Dieudonné en passant par
Loui s-Ferdinand Céline, Michel Audiard et
Coluche, la culture populaire perpétue, à travers
les siècles, un génie débonnai re aux antipodes d’un
« réalisme social iste» exprimant par décret l’art
prolétarien.
Une cultu re du peuple et pour le peuple qui
nous oblige, pour définir le groupe humain dont
elle est l’expression, à préciser d’abord ce que le
peuple n’est pas.

 

Peuple qui n’est d’abord ni la noblesse ni le
clergé, mais ce «tiers exclu » constitué des non
privilégiés sous l’Ancie, n régime, et qui accède en
théorie, comme Tiers-Etat, au plein pouvoir par la
Révolution française.
Peuple que l’on doit définir encore, face à
l’exploitation ct au parasitisme des classes
supérieures – noblesse puis bourgeoisie à l’intérieur
du Tiers-État – comme le monde du travail et de la
production ; soit cette classe des /aboratores assumant
et assurant – selon la terminologie freudienne – le
« principe de réalité »:paysans, artisans, commerçants,
fautouvriers, petits entrepreneurs. .. auxquels il faut
agréger encore les petits fonctionnaires utiles et les
artistes exprimant cette sensibilité.
Peuple que l’on peut définir en terme de classes,
comme l’addition du prolétariat et de la classe
moyenne.
Un peuple constitué de la petite bourgeoisie et du
prolétariat qui se côtoient d’ailleurs dans la vie réelle,
comme le patron de bistrot, propriétaire de son
moyen de production, et son client, l’ouvrier salarié.
Deux groupes sociaux mitoyens et mêlés que le
socialisme scientifique, au nom d’abstractions intellectuelles
démenties par la réalité – à commencer par
la réalité socia le et urbaine du quartier et du bistro
– s’est toujours évertué à séparer et à opposer …

MENSONGE DE I.:INTERl ATIONALISME
PROLÉTARIEN: LE PEUPLE EST TOUJOURS PATRIOTE

Prolétariat fantasmé et manipulé
abstractions d’agitateurs cosmopolites,

par les  presentes
comme internationaliste, alors, qu’autre constat
pratique historiquement démontré, le peuple est
. .
toujours patriote.
Patriote comme le peuple de la Commune
refusant, au nom de la fierté française, la défaite de
Sedan et une soumission de Paris à l’occupant
prussien, acceptée par la bourgeoisie versa illaise …
Peuple acclamant toujours ses équipes sportives
nationales, face au mépris ou à la manipulation
– quand le sport devient un marché – des
élites d’argent dédaigneuses de ces engouements
simples et collectifs (cf. Bernard-Henri Levy).
Peuple fidèle à sa nation face à la trahison de ses
élites cosmopolites; que ce soit celle de Louis XV
sacrifiant les intérêts de la France à ceux de son
cousin le roi de Prusse, ou celle de Sarkozy l’américa in
liquidateur actuel de l’indépendance fran çaise …

IL N’Y A D’INTERNATIONAL QUE LE CAPITAL

Des familles régnantes, menant le cousinage
européen au-dessus de l’intérêt national (d’où la
fuite à Varenne de Louis XVI), à la bourgeoise
soumise à l’intérêt d’un capital lui aussi sans
frontières, la mentalité internationaliste – en réalité
cosmopolite- est parfaitement étrangère au peuple.
Un internationalisme qui est, en revanche, le
propre des élites voyageuses, et des manipulateurs
nomades, faisant leurs affaires au-dessus de la tête
de peuples, de par leur praxis, peu mobiles et
. ,
enracmes.
Ainsi, l’ami-nationalisme proféré par un Georges
Sorel à la veille de 1914, ne doit pas se comprendre

comme un mépris élitiste de la solidarité nationale,
mais comme le refus d ‘une manipulation bourgeoise
poussant les peuples, français et allemands, au bain
de sang pour le plus g rand intérêt du Capital. ..
CINTERNATIONALISME OUVRIER
BIEN COMPRIS, CONTRAIRE DE
CANTINATIONALISME TROTSKISTE
Refus d’un nationalisme belliqueux instrumentalisé-
dès Napoléon – par les forces d’argent et
conduisant toujours à la souffrance des peuples,
qui doit nous fai re comprendre l’internationalisme
ouvrier, non pas comme l’expression d’un antipatriotisme
instinctif, mais comme la solidarité des
peuples du travail, dans un souci d’efficacité politique,
face aux manipulations du Capital apatride.
Un internatio nalisme partant du national
pour revenir à lui, comme celui du PCF
anti-immigrationiste de Georges Marchais, exprimé
par son fameux discours de Montigny-lèsCormeilles.
Discours populaire et patriote, aux antipodes de
l’internationalisme trotskiste exprimant une haine
quasi-religieuse de la Nation. Un mépris de la
frontière et des peuples enracinés professé par des
agitateurs professionnels, rarement issus du peuple
du travail, et partagé par la grande bourgeoise
d’argent.
D’où l’intérêt, pour le grand Capital, de favori ser
discrètement ces agitateurs anti-nationaux au
détriment des représentants légitimes du peuple
ouvrier solidai re et patriote.
126
Une collu sion entre mondialistes de droite et
internationalistes de gauche -en réalité tous
cosmopolites- rendue d’autant plus facile qu’ ils
sont souvent issus, comme le démontre l’Histoire,
de la même communauté …
PHILOSOPHIE DE LA MISÈRE
CONTRE MISE’ RE PAR LA PHILOSOPHE
Mais pour revenir au combat théorique anticapitaliste
mené durant toute la seconde moitié du
XIXC siècle au sein même de la famille socialiste, deux
camps vont s’affronter prétendant tout deux apporter
la. bonne réponse à cette même question centrale:
«Dans le monde de l’immanence où tout provient de
la praxis, quelles sont les conditions matérielles,
sociales et politiques propres à libérer l’homme? ,
Une question mais deux réponses et deux groupes
principaux pour mener à bien la lutte amibourgeoise
:
– d’un côté, le socialisme libertaire des Bakounine
ct Proudhonméprisantes;
– de l’autre, le socialisme dit «scientifique» du
tandem Marx – Engels.
Les premiers s’efforçant de répondre à cette
question immense par le bon sens et l’e mpirisme.
Les seconds opposant aux tâtonnements et
aux approximations des premiers, un système
philosophique totalisant se réclamant d’un «sens de
l’Histoire», repris de Hegel, et qui traitera, du haut
de sa prétendue scientificité, la tentative de penser
les remèdes pratiques à la misère des premiers, de
«misère de la philosophie».
Une vi rtu osité conceptuelle dite «matérialiste
historique et dialectique» qui, malheureusement
pour eux et pour le prolétariat, se révélera avec le
recul du temps, qui dit le vrai sens de l’Histoire,
les élucubrations prétendument scientifiques de
bourgeois arroga nts comme des nouveaux riches,
usa nt, en apprentis sorciers, d’une philosophie très
éloignée de leur culture héritée prophético-messianique,
pour se moquer de penseurs autodidactes
mais issus du monde du travail, dont toutes les
intuitions anti-marxistes-léninistes se sont révélées
.
JUStes …
SE MÉFIER DU PROGRÈS
Le Prog rès, promu au nom du «sens de
l’Histoire» par Marx, contre les intuitions et les
remarques de bons sens de Proudhon puis
Sorel – qui eux prenaient humblement acte du
refus du machinisme exprimé par les luddites
en Angleterre, les canuts en France, et d’une façon
généra le par les corporations représentant l’a ristocratie
ouvrière – débouchant sur l’abrutissement
du travail parcellaire, l’aliénation suprême du
taylorisme et du ford isme …
VERS LE SALAIUAT GÉNÉRALISÉ
Cc progrès machiniste aliénant – de surcroît
exigeant en ca pital – passant nécessairement par la
concentration ct la grande unité de production. Soit
par la généralisation d’un salariat générateur de
128
soumtsston, de passivité et d’infantilisme, comme
Proudhon puis Sorel l’avaient également pensé
contre Marx et Engels …
LA DICTATURE DU PROLÉTARIAT
C’EST LA DICTATURE DU PARTI
La dictature du prolétariat, théorisée par Marx
puis accomplie par les bolcheviks – Lénine
constatant l’amorphie des masses prolétaires livrées
à elles-mêmes et à leur conscience, préférant tabler,
pour prendre le pouvoir, sur une «avant-garde
révolutionnaire », soit sur des professionnels non
prolétaires mais formés à l’action révolutionnaire,
plutôt que sur un «spontanéisme>> des masses
accomplissant un «sens de l’Histoire>> qui conduira
l’universita ire virtuose, mais la politique naïve, Rosa
Luxembourg, à l’échec et à la mort.
Bref, la soi-disant «dictature du prolétariat• qui
n’a rien demandé ni projeté, conduisant, dans les
faits à la dictature inéluctable du Parti-Etat. Soit,
dès Lénine, à la bureaucratie et à la Nomenklatura
stalin ienne …
SOCIALISME OU POPULISME: LES CONDITlONS
DE LA CONSCIENCE ET DE LA LIBERTÉ
Face à ce régime fondé sur la division du trava il
et le salariat généralisé sous l’autorité exclusive du
Parti-État – soit la dictature machiniste et pol icière
d’un «socialisme réel » justifié et maquillé par
l’arrogance d’une science philosophique rabâchée

et crue comme une religion- les penseurs
populistes: Bakounine, Proudhon puis Sorel, plus
réal istes q ue matérialistes, plus intuitifs que
conceptuels, opposèrent dès le début une autre piste
de salut pour le peuple du travail.
Prônant, pour accoucher d ‘un monde de
conscience et de liberté, une société de petit patrons,
petits propriétaires, issus de l’aristocratie ouvrière et
travaillant main dans la main dans le respect de
l’échelle humaine.
Soit la conscience fac ilitée, non pas par le
catéchisme du Parti sur des salariés infantilisés,
mais par la res po nsabilité économique et
sociale- donc politique – résultant de la propriété
de ses moyens de production.
Soit encore la liberté, non pas distribuée par un
État-gendarme centralisateur, mais concrètement
permise par l’indépendance économique et
sociale- donc aussi politique- conférée aussi par
la propriété, pour le plus grand nombre, de ses
moyens de vie et de production.
Une société mutualiste de petits producteurs
citoyens, exprimant non pas le désir de pouvoir et de
domination d ‘un petit groupe manipulant un
prolétariat , exploité et sans objecti f à travers l’appareil
d’Etat, mais une société de liberté, d’égalité et de
fraternité concrètes, renvoyant plus à la démocratie
grecque qu’au socialisme soviétique, mais cette fois
sans esclaves !
Une société aux antipodes aussi bien du
socialisme marxiste-lénin iste que du capita lisme
bourgeois, tous deux fondés sur la fu ite en avant
technicienne, l’extrême division du travail et le
salariat généralisé au service d ‘un État-patron (pour
130
,
le socialisme) ou d’un Patron-Etat (pour le
capitalisme), ce qui revient au même …
Proximité de deux systèmes, fondés tous deux
sur le seul progrès matériel, qui explique parfaitement
le passage sans heurt, et sans contestations, de
l’URSS de Mikhaïl Gorbatchev à la Fédération de
Russie de Boris Eltsine ; la vitesse à laquelle le soidisant
« homme nouveau », fo rgé par soixantedix
ans de socialisme, se convertit à l’abrutissement
consumériste occidental, puisqu’il a suffi pour ça de
remplacer, à la tête d’un édifice parfaitement vertical,
l’Étoile rouge par Coca-Cola.
Un «socialisme scientifique» arrogant, ultra
conceptuel, en réalité psalmodique et fina lement
grossier (dont l’oeuvre absconse de Louis Althusser
sera l’ultime caricature) masquant l’ irresponsabilité
sa lariale et fo rdiste, guidée pa r le parasitisme
de la Nomenklatura, derrière une dictature burea u-
• cratlque.
Socialisme réel qui se révèlera non pas, au final,
la volonté d’émancipation du monde ouvrier, mais
la volonté de domination de cosmopolites et de
déclassés manipulant la légitime souffrance ouvrière
contre la fautive bourgeoisie chrétienne …
NI CAPITAL NI DICTATURE DU PROLÉTARIAT :
LA SOLITUDE DE GEORGE ORWELL
Un vaste mensonge politique rejoignant l’autre
dans un même totalitarisme qu’avait pu constater
l’Anglais George Orwell dès les années 1940, suite à
ses pérégrinations en France puis en Espagne.
Mascarade du «socialisme réel » dénoncée par le
Russe Alexa ndre Solje nitsyne dans les années 1950,
mais cette fois du point de vue de la réact ion.
Réhabilitation d’un populisme renvoyant dos à
dos capitalisme et socialisme, défendu aujou rd’hui
en France par le subtil Jean-Claude Michéa, à la suite
des travaux de l’américain Christopher Lasch …
LA LUITE POUR LA BONNE LUITE DES CLASSES
Recherche du salut pour Orwe ll et Michéa, non
pas par le prolétariat et l’opposition abstraite
prolétariat / bourgeoisie, mais dans l’union du
prolétariat et de la classe moyenne vers la classe
moyenne géné ra lisée. Dans cette union du peuple :
ouvriers, artisa ns, se levant lors de la Commune de
Paris contre un Capital « versa illais» dont les intérêts
lui demeurent étrange rs.
Un populisme taxé par ses ennemis bourgeois-
comme révolutionnaires cosmopolites – de
« petit bourgeois» et assez é loigné, c’est vrai, de la
verbeuse et emphatique démocratie pa rlementaire
frança ise issue de la Révolutio n.
Un populisme frondeur et libertaire tout aussi
éloigné du socia lisme soviétiq ue, continuateur sur
bie n des plans- n’en dépla ise à Soljenitsyne- du
despotisme tsariste.
Un populisme renvoyant finalement bien plus
à l’idéal pionnier américain lu ttant à la fois contre la
Banque et l’E’ tat – incarné alors par la City et la
monarchie anglaise – pour une démocratie mutualiste
de petits propriétaires producteurs, incarnée
encore dans l’Amérique profonde par un certain
esprit républicain …

LA DISCRÈTE STRATÉGIE DE I.:EMPIRE,
OU LA BANQUE EMPÊCHANT, AU NOM DU
SOCIALISME, LA  jONCTION POPULISTE DU
PROLÉTARIAT ET DE LA CLASSE MOYENNE (MARX
CO 1T RE PROUDHON)
Dès lors, le combat socialiste – à comme ncer par
l’opposition Ba kounine-Proudhon contre MarxEngels
– peut et doit se comprendre, no n pas comme
l’opposition binaire du socialisme du travail contre
la bourgeoisie du capital, ma is plutôt, de façon plus
perverse et triangulaire, comme la lutte du grand
capital mondia liste, manipulant et finançant des
révolutionnaires professionnels, le plus souvent
iss us de la bourgeoisie cosmopolite : agitateurs
stipendiés, dialecticiens fumeux mettant en scène
un soi-disant combat unitaire du travailleur contre
le bo urgeois, ou grand bourgeois spéculateur
apatride et petit bourgeois e ntrepreneur enraciné
sont systématiquement confondus – comme dans le
catéchisme d’Arlette Laguiller – pour empêcher la
jonction populaire, elle authentiquement révolutionnaire
au regard du pouvoir du Capital, de la
petite bourgeoisie et du prolétariat national.
.L:histoire de cette manipulation et de cette
collusio n, où un socialisme cosmopolite manipule
un prolétariat fantasmé contre une classe moyenne
enracinée systématiqueme nt diffamée, étant
l’h istoire cachée du mouvement ouvrier.
Un mensonge et une manipulation historiquement
révélés, à partir des années 1970, par le
ralliement final de ces soi-disant révolutionnaires
cosmopolites au libéralisme mondialisé.
Ralliement effectué sous la férule des trotskistes,

en Europe sous , le nom de « libéralisme libertaire»
et aux Etats-Unis sous l’appell ation « néoconservateurs
».
Une flopée de sociaux-traîtres dont énumérer
les noms évoquerait immédiatement la liste de
Schindler …
lA DISCRÈTE STRATÉGIE DE I.:EMPIRE,
OU lA BANQUE FAVORISANT lA GAUCHE
PARLEMENTAIRE CONTRE LE SYNDICALISME
RÉVOLUTIONNAIRE {JAURÈS CONTRE SOREL)
Une fois assurée la victoire des socialistes
«scientjfiques» sur les socialistes libertaires, après un
combat inégal (au regard des sponsors) qui durera
toute la seconde moitié du xrxe siècle, un second
combat de liq uidation du peuple révolutionnaire
s’accompli ra à l’intérieur du prolétariat salarié.
Ce sera, au tournant du siècle jusqu’à la Première
Guerre mondiale, le combat du syndicalisme
révolution naire, adepte de la grève générale et de
l’action directe, contre le socialisme parlementaire
sous influence maçonnique; soit la deuxième défaite
populiste de Georges Sorel face à Jean Jaurès …
lA LUTTE RÉDUITE À lA LUTTE POUR LE
POUVOIR D’ACHAT OU LE COMBAT PERDU DES
REPRÉSENTANTS DU PEUPLE UNIS CONTRE LES
MANIPULATEURS DU PROLÉTARIAT
Ainsi, de 1830 à 1970, tout le combat mené à
l’intérieur de la gauche doit se comprendre comme
134
la lente défaite des fo rces populaires face aux
professionnels du socialisme.
La tran sformation progressive et subtile, par les
forces de ga uche stipendiées par le Capital et sous
l’influence des Loges, d’un combat ami-bourgeois
pour changer la vie en combat pour le pouvoir
d’achat.
Soit au final, la démocratie, qu’elle soit libérale
ou socialiste, limitée au Marché …
COMPLEXIFICATION ULTÉRIEURE
DES RAPPORTS DE CLASSES
Avec la défaite de l’alliance du travai l: prolétariatclasse
moyenne, nous avons donc, de la fi n de Première
Guerre mondiale jusqu’à l’oréedes années 1960,
une histoire officielle gauche 1 droite partagée par les
deux camps- communiste comme libéral – et occultant
derrière ses «patrons» et ses «travailleurs», si
chers à Arlette Laguiller, l’opposition petite et grande
bourgeoisie à d roite, aussi bien qu’à gauche la
proximité petite bourgeoisie et prolétariat …
LES ANNÉES 1960 OU
lA MONTÉE DU SECTEUR TERT IAIRE
Mensonge et culture imposés d’une société classe
contre classe: prolétariat 1 bourgeoisie qui, malgré
la défaite théoriq ue de l’adversaire populiste – défi niti
vement diabolisé en « fasciste » après 1945
– deviendra une fiction intenable à partir des
années 1960.
Sociologiquement inte nable à cause de l’exte nsion,
à l’intérieur du salariat, d’un secteur tertia ire
de cols blancs issus des métiers de service, suppla ntant
bientôt les cols ble us.
Nouvelle caste des employés de bureau, devenant
majoritaire à partir des années 1960, et dont
la mentalité ct la culture, toujours puisées à la
praxis, inclinent beaucoup plus vers la société de
consommation et de compromis que vers le combat
de classe …
« 
CLASSE MOYENNE ET
COUCHES MOYENNES SALARlÉES
Emergence d ‘une nou velle classe de petits
bourgeois salariés, à la fois éloignée de la culture
communiste des ouvriers, mais aussi de la culture
populiste de la classe moyenne, et qui constitue ces
nouvelles «couches moyennes salariées», allant du
petit col blanc au cadre.
Couches moyennes salariées dont la mentalité
fait désormais le tampon politique e ntre monde
du trava il et Capital, à ne surtout pas confondre
-comme le fa it systématiquement la sociologie
journalistique – avec la «classe moyenne» constituée,
elle, des artisans, commerçants et petits patrons,
propriétaires de le urs moyens de production, et qui
font au contraire la jonction entre Travail et Capital,
puisque ils sont à la fois petits capitalistes et
travailleurs à risques . . .
136
MENTALITÉ DE CADRE CONTRE MENTALIT É DE
PETIT PATRON: NOUVELLE BOURGEOISIE DE
GAUCHE C01\: »TRE DROITE POPULAIRE
Une nouvelle menta lité de cadre, lit sociologique
de la «gauche sociétale », parfaitement décrite dans
le roman Les Choses de Georges Perec, puis illustrée
à son insu par les films de François Truffaut.
Me ntalité féminisée- à la fois petite bourgeoise
et antipopulaire- aux antipodes de la mentalité
(( petit patron», en recul à partir des années 1960,
exprimée, elle, par les chroniques d ‘Antoi ne Blondin
et les dialogues de Michel Audiard …
LIQUIDATlO À GAUCHE
DE LA SOLIDARITE’ SALARIALE
Ainsi, à l’opposition forcée du proléta riat sala rié
et de la petite bourgeoisie entrepreneuriale – qui
constituaient le Trava il – par le dé nig rement
«socialiste» de cette dernière, succédera, à partir des
années 1960, la nouvelle opposition à l’intérieur du
sa lariat, des ouvriers et des employés de bureau.
Cette nouvelle bourgeoisie de ga uche de la
consommation sans l’avoir, séduite par la nouvelle
stratégie du standing mise en place par le Capital
via la « Société de consommation » (verroterie à forte
valeur ajoutée culturelle telle que mode ct déco,
fl atte ries du Nouvel Obs, de Z.:Express puis de
Libération) méprisant dorénavant ces autres sa lariés
que sont les ouvriers, désormais considé rés et traités
comme des beaufs à tendance fasciste .. .
ILLUSION A’ DROITE
DE LA SOLIDARITÉ PATRONALE
Nouvelle division du camp du Travail, à l’ intérieur
du salariat, par la séduction du standing culturel, qui
sera complétée, du côté du Capital, par cette autre
flatterie médiatique- véhiculée elle par le CNPF- et
consistant à faire semblant de considérer le petit
patron comme fa isant partie de la classe patronale,
alors que son destin est d’être liquidé par elle …
LES ANNÉES 1970 OU LA • NOUVELLE SOCIÉTÉ»
Ainsi, grâce a ux médias et à la propagande, le
petit cadre se prend pour un bourgeois, tandis que
le petit patron se sent solidaire du MEDEF.
Une mise à contribution du crétin de gauche et
du connard de droite vers cette social-démocratie à
la fra nçaise qu’on appellera, à partir de ChabanDelmas,
puis sous le septennat de Giscard d’Estaing:
la «nouvelle société fra nçaise» .. .
VERS LA MONDlALISATION: LES ANNE’ ES 1990
Cette fin myth ologique et sociale du face à face
salariat uni, bo urgeoisie patronale indifférenciée,
au profit d’ une socia l-démocratie centrée sur
les couches moyennes sala riées (période t rès
honnêtement décrite dans les films de Claude Sautet
sur la France des cadres des années 1970) sera suivie
par un deuxième saut, imposé celui- là par la
mondialisation ultralibérale des années 1990 . . .
138
1
HYPER-CLASSE, ‘OUVELLE CLASSE
ET SOUS-CLASSE
Ces a n nées 1990 qui verront s’achever le
déclassement de la bourgeoisie nationale engagée
dans les années 1960- cette France des PDG incarnée
notamment par le personnage autoritaire et local de
Louis de Funès- au profit, pour le petit nombre qui
aura su prendre le virage de la mondialisation, du très
gros salarié de multinationale, style Jean-Marie
Messier …
I.:IDÉLOLOGIE DE I.:HYPERCLASSE
Une no uvelle caste emblématique de technogestionna
ires du Capital désormais coupés de toute
attache géographique et morale, dont les salaires
ve rtigineux, accompagnés de «stock options»,
correspondent en fa it à un transfert de Capital
accepté par les actionnaires, à condition que les
gains immédiats de rentabilité – quel qu’en soit le
coût social -soient au rendez-vous.
Une mise en relation directe et me rcenaire du
salaire et du profit, également mise en place au
même moment chez les aut res acteurs clefs de la
mo ndialisation : sportifs de haut niveau (notamment
les footballeurs), acteurs-chanteurs-producteurs
{Madonna, Tom Cruise, Bono … ) qui en assurent la promotion médiatique.
Un petit monde de nouveaux riches qui va
constituer devant le consommateur-spectateur
désormais statutairement salarié précaire, cette
hyperclasse mondiale aux revenus exponentiels,

mais dénuée du mi nimum de cultu re« humaniste»;
culture humaniste qui caractérisa it et modérait, à la
suite du catholicisme, la bourgeoise classique.
Une nouvelle caste de ploucs prédateurs as su mant
fièrement la nouvelle idéologie nomade chère à
Jacques Anali. Idéologie fa ite d’inégalités sociales
, . . , . .
masq uees par un anttractsme metJsseur; sott, en
réalité, l’apologie d’un monde désormais fondé sur
le capitalisme purement spéculatif, donc le refus de
tout ce qui prend sens dans la durée: cultures
enracinées et perspectives historiques . . .
10MAOISME OU HAUT, NOMADISME OU BAS
Un nomadisme du haut, constitué d’une poignée
de prédateurs cosmopolites désormais partout chez
eux par la sainte loi du fric, et cachant par la fascination
du « bling-bling>> – mise en place par les nouveaux
médias people, style Voici, Gloser ou 50 minutes
lnside … – le nouveau nomadisme du bas :
Ce salariat précaire généralisé soumis à l’intérim
et au COD, désormais non seulement corvéable
dans le temps par la flexibilité et l’annualisation,
mais aussi dans l’espace par les délocalisations de
droite et le «sans papiérisme » de gauche …
FIN DE PARTIE POUR LES COLS BLANCS
Ain si, après avoir se rvi à diviser les salariés: les
cols blancs flattés dans les an nées 1970 par le
stand ing pour petit cadre, alors q u’on liqu idait les
acquis des cols bleus (fin de la politique sociale des
140
Trente Glorieuses, désindustria lisation … ) se
retrouvent à leur tour prolétarisés et déclassés face
aux nouveaux standards inatteignables de
l’hyperclasse et ses coins VIP.
Nouveaux précaires du tertiaire qui n’ont plus le
choix désormais que de travailler plus pour gagner
moins: jouer le jeu du système mondialiste pour des
miettes ou subir la relégation et rejoindre tous ces
ploucs sédentaires en survie qui n’ont pas les
moyens, eux, de regarder l’humanité souffrante
comme un spectacle vu d’avion …
DE LA NOUVELLE CLASSE À LA SOUS-CLASSE
Ceux qui s’en sortent le moins mal étant les
animateurs-journalistes (style Frédéric Beigbeider),
les créateurs de nouveaux services (ambianceur DJ
style Ariel Wizman) et autres communiquants.
Cette «nouvelle classe» de petits chefs chargés,
pour des revenus décents, de vendre à tous le rêve de
l’hyperclasse nomade et métisseuse, et de cacher la
paupérisation générale par de la gaudriole branchée,
style << culture Canal».
Une nouvelle classe de bobos collabos, bien dans
la tradition «avant-garde, chien de garde », (lucide
citation du Mai 68 situationniste) dont les tenants
de l’hyperclasse manipulent la jeunesse, la bêtise et
le rêve de cooptation, pour les presser comme des
citrons; avant q ue leur obsolescence inévitable ne
les fasse passer de jeunes cons branchés à vieux cons
ringardisés (style Thierry Ardisson), à leur tour
bons pour la sous-classe et la relégation …
SEULE SOLIDARITÉ DE CLASSE:
LA CONNIVENCE DES PARASITES
Une ambiance de jungle, dénuée de toute
solidarité, si ce n’est cette solidarité implicite des
.
parasttes.
Les rentiers du haut (l’hyperclasse au pouvoir)
finançant les rentiers du bas {la sous-classe des
chômeurs et des précaires vivant des aides sociales),
sur le dos de la classe moyenne productive, la plus
ponctionnée par l’E’ tat.
Une nouvelle solidarité de classe transversale
inédite – non sue et non dite- initiée par la
«deuxième gauche» de Michel Rocard dès 1988, où
la colère de l’exploité, sans qu’il n’en coûte rien à
l’exploiteur, est transformée en alcoolisme, grâce au
RMI puis au RSA payés par le monde du travail. ..
CONCLUSION: LIQUIDER LA CLASSE MOYENNE
Un monde régi par la dérive du Capital nomade,
dont la constante, quelles que soient les manipulations
du monde sa larial et ses collaborations,
aura été, tout du long – outre la maximisation
du profit – de liquider la classe moyenne, par
définition indépendante et rétive au pouvoir.
Isoler la classe moyenne d’abord, par la
propagande des agitateurs socialistes cosmopolites,
en l’amalgamant idéologiquement à la grande
bourgeoisie, afi n de la jeter à la vindicte de la classe
ouvrière avec qui pourtant, depuis la Commune,
elle constitue le peuple; et notamment le peuple du
trava il.
142
Remplacer la classe moyenne ensuite, à coup
d’absorptions-acquisitions imposées par l’économie
d’échelle, par les couches moyennes salariées;
soit les petits patrons indépendants par les cadres
dociles.
Liquider la classe moyenne enfin purement ct
simplement, en se servant notamment de la crise
financière orchestrée par la Banque, pour lui couper,
face à une surfiscalisation imposée par l’E’ tat complice,
le crédit-relais nécessaire à son fonctionnement.
Cette destruction finale de la classe moyen ne – productive,
lucide et enracinée- correspondant au
projet impérial de liquidation de toute insoumission
au Capital, par essence apatride, pour que rien ne
subsiste enfin de liberté, de conscience et d’indépendance
entre le pouvoir impérial de la Banque et la
masse salariée …

5.
DÉMOCRATIE DE MARCHÉ ET D’OPINION
Le travail du journaliste consiste à détruire la vérité, à
mentir sans réserve, à pervertir les faits, à avilir, à ramper
aux pieds de Mammon et à vendre son pays et sa race pour
gagrier son pain quotidietz ou ce qui revient au même, son
salaire. Vous le savez comme je Le sais, alors qui peut parler
de presse indépendante? Nous sommes les pantins et les
vassaux des hommes rie/res qui se cachent derrière la scène.
Ils tirent les ficelles et nous dansons. Notre temps, nos
talents, nos possibilités et nos vies sont la propn »été de ces
hommes. Nous sornmes des prostituées intellectuelles.
John Swinton, journaliste, à propos de la
liberté de la presse, lors de son discours
d’adieu au New York Times
Nous sommes reconnaissants au Washington Post,
au New York T imes, au magazine Time, et aux
autres grandes publications dont les directeurs ont
assisté à nos réu11ions et t·especté leurs promesses de
discrétion depuis presque quarante a11s. Il aurait été
pour nous impossible de développer notre projet pour
le monde si nous avions été exposés aux lumières de la
publicité durant ces années. Mais le monde est
aujourd’hui plus sophistiqué et préparé à l’entrée dans
un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale
d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux
est assurément préférable à l’autodéte1mination
nationale des siècles passés.
David Rockefeller,
Commission Trilatérale, 1991

146
RAPPEL: LA DÉMOCRATIE MODERNE N’A PAS
GRAND CHOSE À VOIR AVEC LA GRÈCE ANTIQUE

S’ il est de bon ton, chez nos démocrates et
républicains bedonnants, de se réfé rer à la Grèce
pour décrire le régime, rappelons déjà que notre
société de bourgeois francs-maçons n’a pas grand
chose à voir avec l’Athènes antique.
D’une population totale de 300 000 âmes pour
seulement 40 0,0 0 citoyens pa r le droit du sang
patrilinéaire, l’Etat-cité grec tant vanté {celui du
V: siècle av. J.-C.) était une oligarchie de propriétaires
terriens formés au maniement des armes; soit
40 000 hoplites mâles entourés de 40 000 métèques
{immigrés sans droits) servis par Il 0 000 esclaves.
Un système militaire, agricole et toujours
religieux {puisque la Cité, d’origine divine, revêtait
un ca ractère sacré) plus proche du principe
aristocratique traditionnel: noblesse d’Ancien
régime, clan écossais ou brahmanisme hindou, que
de la démocratie moderne.
Démocratie moderne où la Banque, la technique
et les «droits de l’homme» gèrent des masses de
mill ions de salariés consommateurs, soumis à la

levée en masse en échange du droit de vote, dans un
système bipartite d’auto-alternance parfaitement
illusoire …

LA DÉMOCRATIE MODER E,
FILLE DE LA BOURGEOISIE

Historiquement, l’avènement de la démocratie
moderne coïncide avec la prise de pouvoir de la
bourgeoisie sur l’aristocratie d’Ancien régime; soit,
avec la prise du pouvoir de l’argent, du matérialisme
et de l’individu sur la lignée et la terre dans un
monde régi par Dieu.
Une prise de pouvoir de l’argent accomplie devant
le peuple avec son relatif acquiescement, au nom de
la belle idée d’égalité, et ce grâce à l’ idéalisme- pour
ne pas dire la naïveté – des grandes figures politiques,
telles Robespierre et Saint Just, elles authentiquement
égalitaires, mais chaque fois sacrifiées sur l’autel de
l’argent qui les manipula …
LA COURSE I FINIE À !.:INTROUVABLE
, , ,
EGALITE REELLE
Une égalité formelle, celle du droit positif, offerte
comme un progrès au peuple, face à la société
théocratique ct aristocratique inégalitaire qui la
précédait, qui ne conduit jamais à l’égalité réelle,
bien au contraire.
Mais qui fait de la dé mocratie, à y regarder de
plus près, le régime politique le plus à même de
permettre la domination de l’argent (par le commerce
148
puis le prêt à intérêt) notamment sur les autres
pouvoirs: noblesse d’épée et ordres sacerdotaux qui
tenaient ce po uvoir de l’argent précédemment en
respect. ..
DÉMOCRATIE MODERNE = DÉMOCRATIE
PARLEMENTAIRE ET DE MARCHÉ
La démocratie, règne de l’égalité formelle du
droit, est donc depuis plus de deux siècles qu’elle
s’est imposée à l’Occident, que ce soit par la
Révolution française ou les monarc hies
constitutionnelles, sur le modèle a lte rnatif anglais,
·qui revient au même, toujours à la fo is: démocratie
parlementaire et démocratie de marché.
– Démocratie parlementaire où une assemblée
de professionnels de la politique, formés et encadrés
par la maçonne rie, stipendiés ou tenus en respect
par l’Argent, joue devant le peuple le spectacle du
débat démocratique.
– Démocratie de marché, soit le régime laissant
le maximum de li berté, via le droit positi f, au
Capital; ce qui revient, de fait et rapideme nt, à lui
donner les pleins pouvoirs …
LA QUESTION DÉCISIVE DE !.:OPINION
PUBLIQUE EN RÉGIME DÉMOCRATIQUE
Dès lors, la seule question à régler pour cette
démocratie d’argent est de maintenir le peuple – pris
comme alibi et arbitre, via le droit de vote,
conséquence de l’égalité citoyenne- dans l’ illusion,
malgré une égalité qui ne vient jama is et une liberté
réduite à celle de consomme r, que ce régime de
l’ inégalité par l’argent et de l’injonction par
l’idéologie ma rchande est, comparé aux autres,
anciens (mona rchie théocratique), ou alte rnati fs
(communisme, fascisme), le moins pire car le moins
inégalitaire ct le plus «libéral» de to us …
D’OÙ I.:OBLIGATION DE CERTAINS
INVESTISSEMENTS MOINS RENTABLES:
NEW DEAL, FRONT POPULAIRE,
. TRENTE GLORIEUSES
Que le peuple continue à croire en la démocratie
et à se soumenre ainsi à J’ infime minorité illégitime
(au regard des principes) ct spoliatrice (au regard des
méthodes) des maîtres de l’argent est donc la clef du
pouvoir, vitale pour Je pouvoir; que le peuple cesse
d’y croire en effet et c’est la révolution.
Et vu l’ampleur du mensonge démocratique
précédemment décrit, une révolution qui ne signifie
pas seulement, pour les élites de l’argent, la perte du
pouvoir – soit la perte des moyens de faire encore plus
d’argent avec l’argent déjà accumulé- mais par leur
mise à mort physique, la perte de la vie tout court!
De ce point de vue fondame ntal, Je pouvoir est
plus important que l’argent ; l’a rgent n’étant plus, à
un certain niveau de richesse ct d’accumulation
parfaitement abstraits, que le moyen du pouvoir.
Ainsi, conscient de ce danger, le pouvoir de
l’Argent sait, à certains mome nts ct à certains
endroits, sacrifier en partie l’argent pour maintenir
ct pére nniser sa domination.
150

C itons, à ti t re d’exemples, parmi ces
investissements moins renta bles, mais nécessa ires :
Les moments de re lative redistributio n de la
richesse captée, tel que le New Deal, le Front
populaire où la social-démocratie des Tren te
G lorieuses issue du C fR (Conseil national de la
Résista nce, sur lequel nous reviendro ns au cha pi tre
suivant) et du plan Marsha ll.
Autant de moments où le pouvoir de l’argent
ayant senti le vent d u boulet de la légitime colè re
populai re, suite au chômage de masse provoqué
par la spéculation (Grande dépression aux USA,
février 1934 en France, natio nal-socialisme a llemand)
sait momentanément lâcher du lest ct redistribuer
pour ne pas tout perdre …
I’OBLIGATION AUSSI D »INVESTISSEM ENTS À
PERTE : LA PRESSE ÉCRITE
Une colère populaire jugulée en temps normal
par l’enrobage et les mensonges de la presse écrite.
L’apparcnce de sérieux du comme nta ire
écrit – issue du prestige des clercs remontant lui même
à la fonction du scribe aux débuts des temps
historiques- donna nt l’ illusion, malgré les aléas et
les vicissitudes: complexité d u monde, conflits
psychologiques .. . d’une gestion scientifique par des
élites raisonnables et légitimes.
Le meilleur exemple récent de ce nécessaire
investissement à perte étant le rachat, par Édouard
de Rothschild, du pourtant ultra déficitaire journal
de pseudo gauche Libération (avec des banques
renonçant à leurs créances quand même, collusions
obligent) afin de continuer, en temps de crise
aggravée, à enculer les cons de gauche.
Les cons de droite étant, dans le même temps,
pris en charge par Serge Dassault, via la prise de
contrôle du Figaro …
LA DÉMOCRATI E, SOIT LA DOMINATION
PAR LA SÉDUCTION
Un travail de manipulation (presse) et de
plasticité (changements momentanés de politique,
accommodements à minima) qui permet de
différencier le régime démocratique des régimes
autoritaires: monarchie théocratique, société de
castes, communisme, fascisme… qui lui sont
opposés; et de qualifier la démocratie de régime de
domination par la séduction.
Régime de« tentation, de corru ption, d’invitation
au péché, à l’acte de fa iblesse et autre détou rnement
du droit chemin », soit la séduction au sens
diabolique du terme . ..
SUPERIORITE DE LA DEMOCRATIE
SUR LES RÉGIMES AUTORITAIRES
A’ la différence des régimes fondés sur l’autorité
précédemment cités (monarchie théocratique,
société de castes, communisme, fascisme) et qui
exigent de subjuguer, par la foi ancienne ou moderne
(religion, révolution) la totalité du corps social
(fidèles sujets, camarades), le mensonge
démocratique peut se contenter, via le suffrage
152
majoritaire, de séduire mollement juste plus d’un
électeur sur deux.
Un mode de domination qui s’avère donc d’un
bien meilleur rapport que le pouvoir par l’autorité
pure- aristocratie et caste sacerdotale dans la
tradition, parti unique dans la modernité – et qui
explique en partie, da ns un monde régi par
l’économie, la domination actuelle de ce régime sur
tous ses autres concurrents moins rentables …
À LA DEMOCRATIE D’OPINION : DE LA QUETE DE
VÉRITÉ ET DE SENS À LA FABRICATION DU
CONSENTEMEN T MAJORITAIRE
Un constat d’efficacité pratique, sur le plan de la
domination, qui exige pour continuer à fa ire croire au
peuple que la démocratie- qui est le pouvoir du
Marché, soit en dernier ressort celui de la Banque – c’est
le pouvoir du peuple, la fabrication industrielle d’un
consentement appelé: «démocratie d’opinion ».
Et la démocratie ayant mis l’Ancien régime à bas,
au départ, par l’aJJjance discrète de l’argent et de la
Raison, tout le travail consiste dès lors à ramener la
Raison à la raison du pouvoir de l’Argent …
LA MISE AU PAS DES CLERCS
Un travail de manipulation, de sujétion ct de
soumission dirigé en premier lieu envers ces hommes
de raison – prêtres de la démocratie – qu’on
appelle les clercs: moralistes, hommes de lettres,
intellectuels, artistes …
D’ABORD JOUER LE CLERC
CONTRE LE PRÊTRE (HISTORIQUE)
Comme nous l’avons vu, la Raison, nécessaire au
processus révolutionnaire, a été d’abord la victoire des
clercs sur les prêtres; soit la victoire de «l’idéologie des
Lumières», pilier de la démocratie, sur la révélation
chrétienne, fondement de l’Ancien régime.
Une prise du pouvoir qui, bien avant la séduction
du peuple finalement peu impliqué se fit, comme
nous le décrit Georges Sorel dans Les Illusions du
Progrès, par la séduction de l’aristocratie de salon.
Le jeu de la rhétorique humaniste, recourant au
logos grec, étant bien plus attrayant, divertissant
pour l’homme d ‘esprit oisif qu’était devenu
l’aristocrate, que l’obscure scolastique; et ce malgré
la tentative de modernisation aristotélicienne opérée
par Saint Thomas d’Aquin.
Une séduction q ui n’aurait pas été possible sans
le lent déclin de la noblesse d’épée au profit de
la noblesse de robe (dont le facteur déclenchant et
irréversible fut l’Edit de la Paulette, soit la vénalité
des charges) et, comme l’avait parfaitement identifié
Léon Bloy, sa ns la dest ruction concomitante du
catholicisme du Moyen Age, au profit d’un catholicisme
sécularisé creusant peu à peu son tombeau et
celui du monde ancien …
DE CINTÉRÊT DE CLASSE DU CLERC BOURGEOIS
Ma is une fois l’Ancien régime, sa noblesse
terrienne et ses prêtres tombés, le pouvoir de l’a rgent
(commerce, industrie, puis banque) qui se cachait

derrière la Révolutio n, devra mettre à son tour ses
nouveaux « prêtres de 1 ‘égalitarisme démocratique»
au pas; les ramener à la ra ison de l’ inégalité.
Une mise au pas q ui se fe ra le plus souvent
naturellement, du fait de l’origine de classe la plus
fréquente du clerc: la petite ou moyenne bo urgeoisie.
La soumission à l’ordre bourgeois correspondant
pour lui, sur le plan pécunia ire et mo ndain, à une
confortab le cooptation.
Coopta tion mondaine, pour peu q ue sa critique
glisse peu à peu de la revendication de l’égalité
réelle à l’apologie de l’égalité formelle (appelée
au jourd’hui «équité»); ce qui revient dans les fa its
à ratifier l’ordre libéra l bourgeois fondé non sur le
bien, mais sur le droit …
JOUER LE CLERC COSMOPOLITE CONTRE LE
,
CLERC ENRACINE (RAPPEL)
Le clerc bourgeois ramené au bercail, il restera
ensu ite au pouvoir pour contrer l’action du clerc
resté du côté du peuple, par conviction ou origine de
classe, tel q ue Pierre-Joseph Pro udhon ou Georges
Sorel, à jouer contre lui, comme nous l’avons vu au
chapitre précédent, cet autre clerc qu’est le clerc
cosmopolite, tel que Ka rl Marx puis Eduard
Bernstein.
Le clerc cosmopolite présentant le grand intérêt
pour le pouvoir de la Banque- par essence apatride
et a ntination – d’être lui a ussi mondialiste; soit tout
a utant a ntipopula ire et a ntipatriote mais par
internationalisme . . .
LE XXE SIÈCLE. SlECLE DE LA PROPAGANDE
Un siècle d’un travail de manipulation, de
sujétion et de soumission qui va réduire peu à peu le
clerc, de critique du pouvoir et combattant de l’égalité
des débuts (Robespierre, Saint Just), à relais de la
domination occulte des réseaux antidémocratiques,
qu’ ils soient ceux du Marché, avec Adolphe Thiers,
ou du communautarisme avec Alain Finkielkraut.
Un processus de dégradation q ui produira, après
la Première Guerre mondiale, cette nouvelle activité
au service du pouvoir appelée: Propagande …
jOSEPH GOEBBELS (1897- 1945) IMITATEUR DE
WILLY MÜNZENBERG ET EDWARD BERNAYS
«Plus c’est gros plus ça marche», cette célèbre
citation faussement attribuée à Joseph Goebbe ls par
la propagande de masse occidenta le – sans doute
pour nous faire croire q ue to ut le mal moderne provient
du naz isme- est en réalité d’Edward Bernays.
Edward Bernays qui, avec Willy Münzenbe rg,
est le co-inventeur de ce système de domination des
masses par la man ipulation médiatiq ue appelé
« propagande». Une « industrie du consentement»
mise au service du capitalisme américain pour l’un,
de l’ internatio nale communiste pour l’autre dès les
années 1920, et dont Joseph Goebbels ne sera que
l’imitateur dans les années 1930 . ..
156
WILLY MUNZENBERG (1889- 1940) OU DE
LIMPORTANCE DU RÉSEAU MÉDIAT IQUE
Militant communiste a llemand arrivé à Zurich
en 19 10 à l’âge de 21 ans, Willy Münzenberg, juif
ashkénaze extrêmement doué pour l’agitation et
l’organisation, est le premier à avoir créé un véritable
réseau médiatique afin de former l’o pinion.
Très impliqué dès le début da ns le projet de
révolution bolchévique (c’est lui qui accompagnera
le camarade Lénine, futur maître de l’URSS, de la
gare centra le de Zurich à la ga re de Finlande à
Saint-Péte rsbourg dans un tra in plombé avec l’aide
des autorités a llemandes), il développera ensuite
une intense activité politiq ue en Allemagne. E’ lu
député communiste au Reichstag, il fera aussi
fortune en édifiant un vaste empire médiatique,
appelé «Trust Münzenberg», constitué de deux
quotidiens de masse, du plus grand hebdomadaire
illustré ouvrier : l’A rbeiter Illustn »erte Zeitung, sans
compter des intérêts touchant à l’image et au cinéma
dans le monde entier. Des moyens considé rables,
tout e ntie rs mis au service de l’I nternati o nale
communiste, qu’ il complétera par un vaste réseau
de faiseurs d’opinion: intellectuels, personnalités
littéraires, vedettes et experts en tout genre, contrôlés
habilement par l’a rgent et les honne urs.
Grand façonneur de l’opinion de gauche
mondia le des années 1920-1930, son plus beau coup
est sans do ute d’être parvenu à cacher, par de subtils
montages et autres manipulati ons, le rôle joué
notamment par l’Amé riq ue capitali ste da ns
l’édification du premier Etat communiste .
Une URSS avec laque lle il prendra finalement ses
distances, comme beaucoup d’internationalistes
jui fs, au moment des procès de Moscou; procès de
Moscou orchestrés par Joseph Staline pour purger,
notamment, à partir de 1936, les juifs omniprésents ,
dans l’appareil d’Etat soviétique.
Parvenant néanmoins à maintenir son Empire
au milieu des tempêtes politiques et à fuir
l’Allemagne lors de la prise du pouvoir de Hitler, il
continuera son intense activité depuis la France,
notamment par la publication du Livre brnn sur les
méfaits du nazisme, largement diffusé à l’Ouest.
Inlassable combattant << antifasciste» (terme qui
depuis 1936 désigne donc aussi les staliniens, soit
l’URSS), on le retrouvera finalement pendu à un
arbre le 22 octobre 1940 à Saint-Marcellin dans
l’Isère. La raison exacte de son décès: suicide ou
assassinat, par la Gestapo ou le Guépéou, restant
encore aujourd’hui un mystère …
EDWARD BERNAYS (1891-1995) OU DE
I.:IMPORTANCE DES CAMPAGNES MÉDIATIQUES
Complémentaire de la stratégie du réseau (médias
plus agents de propagande), celle d’Edward Bernays,
autre aventurier, mais opérant lui pour l’Amérique
capitaliste, insiste su r le rôle tout aussi déterminant
des <<campagnes médiatiques».
Né à Vienne (Autriche) en 1891, neveu de Freud et
juif ashkénaze lui aussi, Edward Bernays émigre aux
,
Etats-Unis en 1892 où son père le pousse d’abord à lui
succéder en tant que marchand de grains. Devenu en
1928 l’auteur célèbre de l’ouvrage Propaganda où il
définit cyniquement la démocratie comme «la
158
manipulation des masses par cet organe exécutif du
gouvemement invisible qu’est La propagande; soit ce
processus de modelage des opinions pour les intérêts d’une
certaine élite», il est considéré comme le père de la
propagande politique institutionnelle, appelée par ses
soins ct par euphémisme: «relations publiques».
Vulgarisateur de l’oeuvre de Sigmund Freud aux
USA, ce fervent adepte de «la psychologie des
profondeurs» peur revendiquer, entre autres faits
d’armes: la campagne de manipulation dite
<< Commission Cree!» qui, en 1917, poussera le
peuple américain da ns la Première Guerre mondiale,
et celle qui, manipulant l’imbécillité féministe,
soumettra, sous le nom de «torches de la liberté»
‘ les femmes américaines au marché de la cigarette et
au cancer du fumeur.
Ajoutons enfin que, contrairement aux deux autres,
M ünzenberg et Goebbels, ce grand démocrate mourra
dans son lit en 1995 sans avoir jamais été inquiété, à
près de cent ans, dans le Massachusetts …
DE LA PRESSE AUX MÉDIAS
Une manipulation méthodique de l’opinion
publique, via les médias de masse, dont nos
intellectuels français ne prendront pleinement
conscience qu’à l’orée des années 1960. Date à
laquelle les derniers journaux indépendants er de
qualités – comme Le Monde période BeuvcMéry
– achèveront d’être liquidés et remplacés chez
nous, sous la pression de l’oliga rchie financière, par
la presse de divertissement: principalement presse
pour jeunes et presse féminine …

LES CLERCS D’AUJOURD’HUI TOUS AU SERVICE
DE L.:OCCIDENT MARCHAl D
Il est impo rtant de remarquer enfin qu’à l’instar
des deux maîtres de Joseph G oebbels : Willy
Münzenbe rg et Edward Bernays, les agents de propagande,
précédemment répartis dans les deux camps
du progressisme: communisme ct libéralisme, fusionneront
sous la même bannière «antifasc iste» à partir
de l’élimination de Léon Trotski (20 août 1940).
Un antifascisme associant désormais, dans un
même mal totalitai re nazisme et communisme,
rebaptisé pour l’occasion «stalinisme».
Un ralliement général au mondialisme marchand
opéré, pour les dernie rs, à la faveur des évènements
de 1968, sous l’appellation « néo-conservatrice >> aux
,
Etats-Unis et en France «libé ral -libertaire».
Un vaste réseau réunifié de professionnels de la
propagande et de la manipulation de masse, désormais
intégralement au service du camp libéral, acla ntiste et
sio niste, incarné chez nous par les Cohn-Bendit,
Glucksma nn, BHL, Kouchner, Adler, Attali et autres
Alain Mine… tous ennemis déclarés du peuple,
q ualifié de « populiste», et de la nation considérée
comme intrinsèquement « fascisre et réactio nnaire»,
Un positionnement en contradiction totale avec les
fo ndamentaux du progressisme forgés, par la
Révolution fran çaise, sur le peuple et sur la Nation .. .
COLLABOS ET IDIOTS UTILES
U ne é lite de manipulateurs stipendiés, suivie, via
la propagande médiatiq ue étendue à l’Université,

(par une horde d’auxilia ires bénévoles principalement
puisés au vivier du gauchisme adolescent (LCR puis
NPA, CNT . .. ), des idéalistes livresques (profs de
gauche) et de« l’antifascisme »sous contrôle policier
via les Renseig nements Généraux (Ras l’Fro nt,
Reflexes … ).
Autant d’ idiots utiles et d ‘exécutants de bonne
foi chargés des basses besognes (manifestat io ns de
rue, cassage de g ueules . . . ), principa lement dirigées
contre les vrais résistants au système (Ultra-gauche,
Troisième voie . .. ) selon la vieille méthode du
«diviser pour régner ».
Une main-d’oeuvre certes inculte et stupide,
mais g ratuite et pléthorique, sans laquelle le système
ne pourrait pas fo nctionner. D’où l’attention
pa rticulière portée par les cadres de la propagande
rémunérée à sa formation et à son renouvel lement:
abrutissement des étudiants par le gauchi sme da ns
les années 1970 via la LCR d’Alain Krivine;
décerve lage des jeunes par l’antiracisme via
«Touche pas à mon pote », piloté par Julien D ray à
pa rtir des années 1980 …
LE PLANCHER DE VERRE
Ainsi, que lle que soit la composition de la base:
adolesce nts inc ultes, indéc rotta bles naïfs
cyniq uement manipulés, on peut considé rer qu’à
un certain niveau hiérarch ique: rédacteur en chef,
président d’associatio n, recteur d’Université, leader
syndical ou politique, mais aussi faux écrivain à
succès ou journaliste animateur vedette … il n’y a
plus que des << initiés».

Des complices par lâcheté, intérêt ou conviction
(il existe aussi des salauds de bonne foi) de ce système
de domination par le mensonge et la man ipulation.
Un vaste réseau de prostitution morale et
intellectuelle fondé sur la con nivence et la
cooptation – qualifié dans les années 1970 par le
sociologue marxiste Michel Clouscard de «réseau
culturo-mondain »-où l’abandon de l’idée du vrai
et du bien par le clerc déchu est compensé par ! »éternelle
triplette de l’a rgent, des honneurs et du cul. ..
SE CHOISIR LE PLUS MAUVAIS ADVERSAIRE
Mais le clerc intègre, outre sa sta ture morale,
étant souvent d’un niveau intellectuel supérieur – les
plus prompts à faillir étant toujours les plus
méd iocres – le réseau culturo-mo ndain de
propagande et de soumission a aussi pour habitu de,
chaque fois q u’ ille peut, de choisir ses contradicteurs
parmi les plus médiocres.
Soit en puisant directement dans son propre
camp, comme avec le faux opposant Olivier
Besancenot.
Soit en allant chercher pour contradicteur le
débile extrémiste qui, en le caricaturant, disqualifiera
l’opposant absent ; une technique actuellement très
utilisée avec les musulmans …
DIABOLISER ET MARGINALISER
Promotion d’un côté, persécution de l’a utre .. .
Une fois interdit de parole, l’insoumis sera aussi

copieusement diffamé par 1 ‘orchestration de
campagnes médiatique où le clerc, devenu épurateur,
achèvera de le marginaliser. U n boulot de délateur
et d’inquisiteurdontDidier Daeninckx – su rnommé
«Didier Dénonce» pour son zèle incomparable et
son site amnistia. net se sont fait une spécialité.
La sentence- équivalant à l’excommunication
du temps du pouvoir de la papauté- étant toujours
la même: «Fasciste, nazi, antisémite! », soit la
fameuse réductio ad hitlerom; l’insoumis fut-il
comique, métisse africain et combattant antiraciste
comme Dieudonné …
POUSSER À LA RADICALISATION
Un ha rcèlement méthodique consistant à pousser
littéralement le clerc resté libre et intègre à craquer
psychologiq uement ; par exemple en le traitant
d’antisémite, même s’il est marxiste et juif comme
Edgar Morin, en espérant qu’il le devienne …
TAPER AU PORTE-MONNAIE PAR LA
,
JUDICIARISATION: LE RETABLISSEMENT DU
DÉLIT D’OPINION
Diffamé sans pouvoir répondre, déshonoré et
marginalisé, le clerc insoumis sera enfin ruiné par
divers procès où des parties civiles, décrétées «d’utilité
publique» par le pouvoir qu’elles exercent sur la
République, prélèveront chacune la livre de chair.
Autant de condamnations pécuniaires pour « incitation
à la haine» obtenues au nom de la défense des
minorités par les fameuses assoctattons « antiracistes
»: Ligue des droits de l’homme, LICRA, MRAP … et
autres officines communautaires (voir chap. 2 sur les
minorités agissantes) qui, à coup de loi Pleven
( ter juillet 1972) et autre loi Gayssot (13juiUet 1990)
soutirées à la lâcheté républicaine, sont parvenues à
rétablir en France le délit d’opinion …
LA VIOLE CE PHYSIQUE, TOUJOURS EN
DERNIÈRE INSTANCE
Ainsi, dans notre démocratie fondée sur le pouvoir
de l’argent et la propagande médiatique, les
persécutions d’opposants conduisant à la mort sociale
passent-elles logiquement par ces deux armes
typiquement démocratiques : disgrâce publique et
. , .
ruine economtque.
La persécution physique, que ce soit le cassage
de gue,u le par des milices communautaires couvertes
par l’Etat ou l’élimination pure et simple (mort
suspecte d’un Coluche ou d’un Bérégovoy}
intervenant toujours en dern ière instance.
Une sou rn ission par la séduction ou la préca risation
qui différencie, là aussi, la démocratie des régimes
ouvertement autoritaires (communistes, fascistes}
qualifiés pour cette raison, de «totalitaires» …
RAPPEL DE PRINCIPE: LE CAP!TAJNE DREYFUS ,
FORCÈMENT INNOCENT
Rappelons enfin qu’avant que la propagande ne
devienne un métier, la première campagne où le
164
pouvoir de l’opinion et le pouvoir de l’argent se trouvèrent
alliés pour réduire un adversaire, fut l’affaire
Dreyfus au tournant du xxe siècle (1894-1906).
Une affaire banale transformée en opération de
masse par le battage médiatique, avec pour la
première fois réunis l’intellectuel mondain et
mégalomane: Zola et son ronflant j’accuse, et le
ca rriériste politique appuyé par la finance:
Clémenceau et le journal I.:Aw·ore.
Quant à l’inutile débat sur l’innocence ou la
culpabilité du petit capitaine-alibi, il fallait forcément
que Dreyfus fût innocent pour qu’il y ait « affa ire»;
puisque si Dreyfus avait été juif et coupable, le
monde n’en aurait pas plus entendu parlé que s’ il
avait été innocent, mais breton.
Une petite affaire d’espionnage transformée en
symbole, où le fort – le tandem argent-média – sc
fait passer pour le faible- l’a ristocratie catholique
réfugiée dans l’armée française- qui mènera le
débat intellectuel et moral sur la pente fatale de la
pétitionnite sartrienne, incarnée aujourd’hui dans
tout son grotesque par Bernard-Henri Lévy ct ses
grossiers montages pro- israéliens, type affaire
Redeker ou affaire Sakineh …
DES MÉDIAS AU SPECTACLE OU
LA FIN DES CLERCS (lA DICTATURE DU
POLITIQUEMENT CORRECT)
Un lent travail de sujétion, de persécution et de
décervelage oeuvrant comme une centrifugeuse; ce
qui fait qu’aujourd’hui ne reste plus en place –
outre les kapos – que les collabos, les soumis et les
cons, pour un niveau intellectuel et cnuque
fa talement terriblement bas.
Ainsi est-on passé, à l’intérieur même du réseau
médi atique, de déchus cultivés un brin
talentueux – sur le modèle de Dominique Jamet – à
de purs tapins abrutis et incultes, genre chroniqueurs
à Canal +; de «la trahison des clercs », que déplorait
déjà Julien a enda, mais formés à la pensée critique,
à «l’abrutissement des clercs» formatés à la chaine,
avec N ormale Sup remplacé par Sciences Po, le
discours habile de la «deuxième gauche» par la
grosse fi celle de la « menace te rroriste» et la
démocratie amé ricaine comme horizon indépassable
de notre temps.
Une baisse générale du niveau, d’André Gide à
Ariel Wiz man, obligeant bientôt le système à
compenser la d isparition du «maître à penser» qui,
de Voltaire à Sartre, avait guidé l’Occident durant
deux siècles, par un transfe rt du fond manquant
vers la forme; du sens vers le «spectacle ». D’où
l’importance croissante – notamment à partir du
Libération deuxième époque (13 mai 198 1) tout
entier dans sa maquene – du support et du visuel ;
le style Libé (jeu de mots systématique) ou l’esprit
Canal (gaudriole et dérision jeuniste) remplaçant
dorénavant le penseur et sa «vision du monde ».
Le souci étant dorénavant – le médium devenant
le message, selon la célèbre formule de Marshall
McLuhan – de maintenir s uffisamment de
différence de style, malgré un fond idéologique
unanimement libéral : entre Le Figaro et Libé, le PS
et I’UMP, comme on est dans la mode plutôt jupe ou
pantalon, afin d ‘éviter le danger d’une trop visible
166
démocratie à parti unique, fondée sur la dictature
du Marché et du politiquement correct. ..
DU TANDEM CLERC-CITOYEN AU TANDEM
ANIMATEUR-CONSOMMATEUR
Une disparition du cle rc au profit de l’animateur
suivie fatalement d’un abaissement d u citoyen en
consommateur.
Le rôle de ce nouveau clerc-animateur étant
désormais de détruire un à un les anributs de la
Raison – promus et véhiculés par son prédécesseur
des Lumières- afin d’annihiler tout «espri t » de
résistance ; non seulement par la fal sification de
l’information, mais aussi par la destruction, au sein
même du sujet, de sa capacité critique.
Une destruction en douce, par le Spectacle, de
cette Raison qui, en aidant à l’émancipat ion de
l’ancien su jet devenu citoyen, avait été utile au
triomphe de l’idée démocratique contre les fo rces de
la foi ; mais désormais co nsidé rée par le Ma rché
comme néfaste à la domination du Marché …
, ,
LE DESIR CO NTRE LA VOLONTE
Ainsi, la morale de l’espoir et de la volonté
prométhéenne, jadis opposée à la soumission au
fatum chrét ien, sera-t-elle remplacée par le désir ;
soit le laisser-a ller à ses pulsions.
Une« idéologie du désir» prése ntée comme no uveau
progressisme de la liberté par le Marché, mais
aussi par la stupidité gauchiste via son apologie du

spontanéisme. Autant de pulsions désirantes que
l’animateur, via la promotion de l’objet culturel, a
désormais pour charge de convertir en actes d’achat,
notamment par le marché du livre et du cinéma
d’auteur …
L’ÉMOTION  CONTRE LE SEN S
La vo lonté raisonnable annih ilée par la
soumission au désir, le travail de l’animateur
consistera ensuite à détruire ce second pilier de la
Raison qu’est le logos – la logique aristotélicienne
mise au service du sens- par un recours systématique
à l’émotion.
Une empathie affective immédiate – intrinsèquement
favorisée par le médium audiovisuel – et
systématiquement sollicitée par l’animateur contre
le jugement moral résultant de la réflexion …
LA DESTRUCTION  DE LA TRANSMISSION
Une destruction du sens moral par le désir et
l’émotion q ui est aussi rupture de la chaine causale;
soit la destruction du raisonnement au profit du
slogan (« la femme est avenir de l’homme», cd a
Shoah est le crime des crimes» … ) et, à terme, de
toute possibilité de médiation et de transmission.
Destruction du sens, mais aussi du respect par la
rupture de la chaine des générations: jeunisme,
tyrannie débilitante de l’immédiateté et autre
psychologisme féminin menant à l’hystérie du moi,
à la solitude et à la dépression.
168
Une solitude ct une dépression converties en
outre par le Marché en consommation compulsive
d ‘objets transitio nnels, notamment par la mode …
LA DESTRUCTION DU LOGOS ET DE LA
COMPASSION, SOIT LA FIN DU MONDE
HÉLÉNO-CHRÉTIEN
Une destruction par les maîtres et les serviteurs
du Marché du logos grec et de la compassion
chrétienne, par l’immédiateté émotionnelle et
l’égoïsme de la pulsion, qui est aussi la destruction
de cette capacité critiq ue et morale à la base de notre
culture occidentale.
Logos grec et compassion chrétienne q ui sont
aussi les fondements histo riq ues, moraux et
épistémologiques de l’humanisme européen d’où
naquirent la promesse et l’épopée démocratique . ..
CONCLUSION: LA DÉMOCRATIE DE MARCHÉ
ET D’OPINION, CONTRAIRE DE LA DÉMOCRATIE
U ne destruction de la Foi (la royauté catholique)
par la Raison (l’humanisme démocratique) puis de
la Raison par l’Argent (l’oliga rchie bancaire) qui fait
de notre actuelle démocratie de Marché et d’opinion
le contraire même de la démocratie.
Un pouvoir sans partage par le mensonge, la
corru ption et l’abrutissement, d’une oliga rchie
d’argent, mue par l’hybns de la domination, menant
tout droit le monde à sa destruction par le chaos social
en Occident, la misère au Sud et partout la guerre …

LA DÉMOCRATIE OU
LA FAUSSE SÉPARATION DES POUVOIRS
Soucieux de ces possibles dérives, les principaux
théoriciens de la démocratie moderne, Locke et
Montesq uieu, pensaient avoir trouvé la clef de la
solid ité démocratique da ns la «séparation des

pouvoirs».
Une séparation des pouvoirs législatif, exécutif et
judiciaire (parlement, gouvernement et juges) dont
l’histoire de la démocratie elle-même a démontré
q u’elle n’empêche en rien leur collusion par les
réseaux et leur soumission au pouvoir de l’argent. . .
L’ALTERNATIVE DE LA TRADITION
Une domination sans partage q ui nous oblige à
tenir compte de cette autre préconisation issue, elle,
de la Tradition au sens où l’entendait René Guénon
dans La Crise du monde moderne.
Soit la subordination de ce matérialisme
commerçant par le pouvoir transcendant d’une
caste héréditaire, à la fois religieuse et militaire.
Un pouvoir de l’argent qui n’est plus tenu en
respect – comme le note Julius Evola dans Révolte
contre le monde moderne – dès lors que la caste
sacerdotale se dissocie du pouvoir royal pour entrer
en riva lité avec lu i. Un dédoublement du pouvoir
sacré, précédemment unitaire, provoquant un
affaiblissement réciproque des oratores (clergé) et
des bellatores (aristocratie) et la montée inéluctable,
via la branche commerçante des laboratores, du
pouvoir des banquiers.
170
Une défaite du pouvoir de la force sacrée face au
pouvoir matérialiste marchand, entamée da ns
l’Europe chrétienne dès le dédoublement du pouvoir
royal et pontifical. Rivalité du pape et du roi qui
marqua la fin de l’unité et de la permanence du
pouvoir impérial traditionnel pour entrer dans l’ère
chaotique de la modernité …
EMPIRE SACRE’ CO TRE EMPIRE PROFANE
Ainsi, fort de ce constat, retrouve-t-on chez tous
les opposants sérieux à la démocratie moderne: du
nationalisme intégral de Charles Maurras à la
République islamique d’Iran, en passant par l’Ordre
noir de la SS cher à Heinrich Himmler, cette même
tentative de juguler le pouvoir de l’argent par le
retour au pouvoir absolu d’un ord re à la fois
militai re et religieux.
La seule puissance militaire, sans le secou rs du
sacré face aux forces de l’argent, condu isant inéluctablement
à la défaite comme en témoignent les
expériences communistes et fasc istes européennes,
l’échec du panarabisme de Gama! Abdel Nasser ou
du baasisme de Saddam H ussein, et sans doute
demain, s’il n’y prend pas garde, celui du soldat
Vladimir Poutine face à l’homme d’affaires Dimitri
Medvedev …
6.
I’EMPIRE EN ACTION
En raison de la présence en France de près de quatre
millions et demi de travailleurs immigrés et de membres
de leur famille, la poursuite de l’immigration pose
aujourd’hui de graves problèmes. Il faut les regarder en
face et prendre rapidement les mesures indispensables.
La cote d’alerte est atteinte. C’est pourquoi nous
disons: il faut arrêter L’immigration, som peine de jeter
de nouveaux travailleurs au chômage. fe précise bien :
il fa ut stopper l’immigration officielle et clandestine.
Il faut résoudre l’important problème posé dans la vie
locale française par l’immigration. Se trouvent entassés
dans ce qu’ilfaut bien appeler des ghettos, des travailleurs
et des familles aux traditions, aux langues, aux façons
de vivre différentes. Cela crée des tensions, et parfois des
heurts entre immigrés des divers pays. Cela rend
difficiles leurs relations avec les Français. Quand la
concentration devient très importante, la crise du
logement s’aggrave; les HLM font cruellement défaut
et de nombreuses familles françaises ne peuvent y
accéder. Les charges d’aide sociale nécessaires pour les
familles immigrées plongées dans la misère deviennent insupportables pour les budgets des communes.
Georges Marchais, Secrétaire général du PCF,
discours de Montigny-lès-Cormeilles, 20 février 1981
Ce pays mérite notre haine: ce qu’il a fait à mes
parents fut bien plus violent que ce qu’il a fait aux
Afn’cains. Qu’a fait ce pays aux Afn’cains? Que du
bien.
Alain Finkielkraut,
Haaretz, 17 novembre 2005
174
DES ANNÉES 1930 À L’APRÈS-GUERRE …
ET RETOUR
La question qui hante le citoyen lucide qui
contemple ces soixante cinq dernières années du
haut de nos 1 500 ans d’Histoire c’est: «que nous
est-il arrivé? »
Comment a-t-on pu passer, dans une période
q ui n’a connu pourtant sur notre sol ni catastrophe
naturelle, ni révolution, ni guerre, de la présidence
d ‘un de Gaulle – patriote cu ltivé s’efforçant
d’inca rner la g randeur et l’ indépendance
française- à celle d ‘un Sarkozy: margoulin aux
origines et allégeances douteuses, collé à une
demi-mondaine ?
Pour comprendre cette dégringolade, nous
devons nous pencher sur la destruction des pilie rs,
des verrous qui, en détruisant un consensus
politique, culturel, économique et social, a permis
le retour d’un climat qui, par bien des aspects,
rappelle les années 1930 . ..
LE CONSENSUS LI BÉRAL-SOCIAL
D’APRÈS-GUERRE ISSU DU CONSEIL
NATIONAL DE LA RÉSISTA NCE (1945-1973)
On peut globalement considére r la période
d ‘après g ue rre 1945- 1973 -appelée Tre nte
Glorieuses – comme une période de prospérité et
de consensus social.
Prospérité économique due à la dynamique
insufflée par les destruct ions et les pénuries de la
guer re, ct orientée dans un sens libéral par le plan
Marshall.
Consensus socia1 par la nationalisation de
l’éne rgie, de la régie Re nault, des assurances et des
banques, et la création de la Sécurité sociale.
Un régime d’économie mixte, libéral et social,
résultant du programme du Co nseil national de la
Résista nce où patriotes gaullistes et communistes,
prolongeant la fraternité des combats, s’efforcèrent
aussi de ne pas reproduire les déséq uilibres des
années 1930 qui avaient conduit à la guerre.
P ériode de consensus économique et social
donc, mais aussi «mémori el» par l’adoption d’un
même roma n national : ce mythe de la trahison
pétainiste et de la Résista nce de gauche, profitab le
aux deux contractants.
Consensus et roman gaulo-communiste ramené
aujourd’hui à sa réalité dans : Un Paradoxe français:
antiracistes dans la Collaboration, antisémites dans la
Résistance, par l’histo rien israélien Simon Epstein,
mais qui se maintint bon gré mal gré jusqu’à
l’éviction du général de Gaulle en 1969 .. .
176
lA TRAHISON BANCAIRE DU Ct R: DU
CONSE 1SUS GAULO-COMMUNISTE À LA LOI DU
3 JANVIER 1973 El PASSANT PAR MAJ 68
Une fin des Trente Glorieuses (1945- 1973)
injustement attribuée au «premier choc pétrolier»
mais d ue, en réalité, à la première rupture du
programme du C R.
Une rupture qui commence par l’évictio n de de
Gaulle pou r son insoumission à l’Empire; à cette
oliga rchie mondialiste avec laque lle il avait pou rtant
pact isé par deux fois : en 1940, en rejoignant
le camp des alliés contre P éta in ; puis en 1958,
en achevant de liquider l’Empire français dans
l’affaire a lgérienne.
Ma is une insoumission ga ullienne cette fois
cla irement exprimée dans son di scours du 4 février
1965, su r sa volonté de retour à l’étalon-or, puis
dans sa conférence de presse du 27 novembre 1967,
pointant du doigt un certain « peuple d ‘élite sûr de
lui-même et dominateur».
Une éviction de de Gaulle, pou r son insoumis- ,
sion à l’Empire du dollar et à l’Etat d’ Israël, favorisée
par les évè nements de Mai 68 dans lesquels
l’agitateur Da niel Cohn-Bendit joua un rôle
central ; ra ison pour laquelle il est toujours e n poste
aujourd’hui . . .
MAI68 AU SERVICE DE I’EMPIRE
Car avec le recul du temps, nous pouvons dire
qu’ il y eut trois Mai 68:
1
– le Mai 68 libertaire, plutôt sympathique et
spontané;
– le Mai 68 syndical qui conduisit aux accords
de Grenelle (augmentations des salaires) et à la
mise sur orbite de Jacques Chirac;
-et enfin le Mai 68 politique, dont le but était
de déstabiliser de Gaulle et de le chasser du pouvoir,
pour une série de décisions en rupture totale avec
les choix stratégiques et les soumissions de la
République.
De 1961 à 1967 en effet:
– de Gaule s’oppose à l’entrée de l’Angleterre
dans la Communauté économique européenne;
– chasse les bases mili ta ires américaines du
terri toi re national;
– désengage la défense frança ise de l’OTAN;
-et par ses discours de Phnom-Penh et de
Montréal, fait de la France le leader des non-alig nés
face aux deux blocs de la Guerre froide; soit la
fameuse Troisième voie.
Une série d’actes d’i nsoumission culminant
avec l’apothéose pro-palestinienne de novembre
1967, totalement en phase avec l’esprit de mai à
venir, mais malheureusement incompris par la
jeunesse française.
Car si l’on se souvient du climat de l’époque,
l’événement déclencheur de la mobilisation
étudiante en cette période de plein emploi et
d’élévation constante du niveau de vie, grâce au
programme du CNR appliqué par de Gaulle, ne fur
pas la crise sociale, mais la guerre du Vietnam.
Et la perversité machiavélique de l’Empire sera
de faire chasser, par de jeunes idiots utiles criant
178
« US go home? », mais entièrement sous la coupe de
la culture anglo-américaine incarnée par un jeune
leader venu de nulle part, mais étrangement promu
par les médias, le seul opposant sérieux, dans le
camp occidental, à cet impérialisme américain.
Tel est le troisième Mai 68, le moins spontané, le
plus caché, mais celui qui compta pour l’Histoire …
LA LOI DU 3 JANVIER 1973, DITE AUSSI  » LOI
POMPIDOU-GISCARD-ROTHSCHILD•
Mai 68 sans lequel il n’y aurait pu avoir
janvier 1973; soit, une fois de Gaulle chassé du
pouvoir, la trahison de la Nation par la droite
d’affaire incarnée par Georges Pompidou et son
ministre des finances, Valéry Giscard d’Estaing.
Georges Pompidou, ex-directeur généra l de la
banque Rothschild, qui fera passer en douce la
réforme de la Banque de France, interdisant
désormais à l’État d’émettre sa monnaie. Un
article 25 de la loi 73-7 du 3 janvier de la même
année sign ifiant notre entrée da ns la logique
structurale de la dette; soit la fin programmée de
nos politiques sociales.
Une liquidation du consensus Capital-Travail
issu du CNR qui, la colère sociale aidant, entraînera,
après la transition de l’ utile mais inexistant Giscard,
l’arrivée de la gauche au pouvoir …
LA TRAHISON COMMUNAUTAIRE DU CKR:
MITTERRAND OU L’AVÉNEMENT DE LA GAUCHE
CULTURELLE ( 10 ~MAI  198 1)
Mai 198 1, soit l’arrivée de la ga uche au pouvoir.
Ma is pas n’importe quelle ga uche, la «gauche
sociéta le» du Parti Socialiste de la rose au poing
sign ifiant, à partir du gouve rnement Fabius et du
fameux (( retour à la rigueu r>>, que la gauche inca rnée
désormais par Jack Lang, la culture de masse et les
gays, ne couchera plus à l’économie.
La gauche de Fra nçois Mitterrand, soit de ce faux
homme de gauche au passé vichyste caché, président
otage de to ute une cl ique commu nautaire à l’opposé
des hommes de la Résistance qu’avait su fédére r de
Gaulle, afin de maintenir la France unie malgré ses
déchi rements.
Une cl ique communa utai re issue de nos
ex-domin ions du Maghreb et d ‘une Europe de l’Est
humiliée pa r la Collaboration qui, après la
destruction du consensus économique et social du
CNR, travaillera à la destruction de son consensus
moral ; au remplaceme nt, da ns l’esprit des Français,
de la France combattante de Jean Mo ulin par celle
des Papo n, To uvier et autres Bo usq uet soit, q uarante
ans après, la reprise de l’épuration, inaugurée par le
procès Barbie …
ISRAËL, QUESTION CE TRALE
Une stratégie de culpabilisation du peuple de
France qui n’a, dans son immense majorité, rien à
voir avec la Collaboration ni aucun compte à rendre
180
sur cene pé riode, mais une stratégie de culpabilisation
présentant un double avantage:
-Celui d’empêcher toute critique, immédiatement
q ualifiée d’antisémite voire de naz ie face à la montée
d’un communautarisme pourtant de plus en plus
«SÛr de lu i-même et dominateur ».
– Travail de culpabilisation éhonté , empêchant,
dans le même temps, toute critique de l’Etat d’ Israël,
malgré une politique de plus en plus claireme nt
raciste et colo niale.
Une communa uté se présentant a ussi – ceci
en traînant cela – de plus en pl us o uvertement
comme peu ple à part plutôt que comme partie du
peu ple de Fra nce, et dont la fid élité désormais n’a
·plus à a ller à l’ignoble Fra nce- éterne llement
collabo et redevable- mais à l’état raciste et colonial
d’ Israël …
LE PARTI COMMUNISTE FRANÇAIS
REMPLACÉ PAR L’ANTIRACISME ( 1981)
Une liquidation économique et morale du pacte
scellé par les hommes du Conseil natio nal de la
Résistance- qui eux avaient combattu les naz is- qui
s’achèvera logiquement par la liquidation de son
partenaire historique: ce PCF de Georges Marchais et
sa vision de classe, liquidés eux aussi par la gauche
après le discours de Montigny-lès-Cormeilles, au
profit de l’antiracisme:
Un antiracisme désormais seul combat du PS en
cette période de liqu idation de l’industrie et de
c hômage de masse; soit l’ interd icti on fai te au
peuple ouvrier de contester l’envahissement du pays

par un tiers-monde hostile: immigrés désormais
sans travail mais élevés dans la haine de la France
par le catéchisme anticolonial. Avec cette fois à la
manoeuvre le trotskiste et sioniste Julien Dray
succédant à Daniel Cohn-Bendit. ..
DE MARCHAIS À LE PE N:
LE MOMENT FRONT NATIONAL (1984)
Le PC de Marchais et Montigny-lès-Cormeilles
liquidé par le PS, l’appareil a compris le message:
fini l’analyse de classe et la défense des ouvriers
(voie ouverte par la CFDT), bienvenue désormais
aux jeunes, aux femmes et aux «beurs» dans le
nouveau PCF, sans électeurs, de Robert Hue puis
Marie-Georges Buffet.
Ainsi, après cet aba ndon de sa base populaire,
l’immigrationisme – stratégie de dumping social de
la droite patronale -devient pour toute la gauche le
nouveau progressisme par la magie de
l’antiracisme!
Le coup de génie de Mitterrand étant, dans le
même temps, de fai re passer toute résistance à ce
dumping social pour une idée d’extrême-droite, par
un coup de pouce à Jean-Marie Le Pen.
Ce sera, à sa demande express, le fameux passage
à «l’Heure de vé rité» sur le service public le
13 février 1984 en prime time. ,
Emission où le président du Front national se
montrera si bon, qu’il faudra ensuite faire suivre ce
coup de pouce d’un puissant coup d’arrêt, par la
profanation de Carpentras . ..

FN ET SOS RACISME, MÊME COMBAT
Un Front national qui devient donc, à partir du
milieu des années 1980, à la fois le seul opposant au
système mondialiste; mais aussi son idiot utile en
contribuant à promouvoir cerre nouvelle lecture
racialiste des rapports sociaux.
«SOS racisme» étant chargé, dans le même
temps, de valider cette même lecture ethnique
auprès des jeunes.
Sans oublier de sauver un racisme, devenu
résiduel dans la France de Daniel Balavoine en
poussant les migrants africains et magrébins ‘à la
haine du Français de souche, fo rcément vilain facho
colon ct collabo …
LA DESTRUCTION DU SÉRIEUX MARXISTE: LE
MOMENT NOUVEAU PHILOSOPHE ( 1977-1981)
Mais cette liquidation du PCF remplacé par le FN
n’aurait pas pu se faire sans le travail préalable de
liquidation, à gauche, du sérieux de l’analyse marxiste.
Un travail entrepris dès Mai 68 par l’avant-garde
trotskiste et l’enragé pour étudiants AJain Krivinc;
mais que les «nouveaux philosophes»: BernardHenri
Lévy et André Glucksmann en tête (JeanPaul
Dollé, Jean-Marie Benoist ou Gilles Susong ne
bénéficiant pas du même tremplin médiatique)
auront pour tâche de fai re passer au grand public, à
la fin des années 1970.
Un matraquage préparant, se lon la bonne
méthode gramscienne, l’hégémonie idéologique de
cette nouvelle gauche «culturelle», à la fois com-

munautaire, mondialiste, métisseuse et a ntisociale
qui sera l’assise de la mitterrandie …
lA NUISANCE BHL EXPLIQUÉE À CEUX QUI LE
PRENAIENT ENCORE POUR UN PHILOSOPHE
Cela fait trente-cinq ans que tous les gens qui
pensent, disent et répètent qu’ il n’y a pas de pensée
chez Bernard-Henri Levy, que BHL philosophe est
une pure escroquerie; l’ultime épisode «JeanBaptiste
Botul »étant là pour le démontrer jusqu’au
grotesque.
Une certitude pourtant, BHL, horripilant bourgeois
cosmopolite méprisant la France et son peuple, est
tout sauf un imbécile. Et, surtout, malgré un verdict
maintes fois répété par tous les penseurs qui pèsent:
de Raymond Aron à Emmanuel Le Roy Ladurie en
passant par Cornelius Castoriadis et Gilles Deleuze;
malgré les multiples prises la main dans le sac:
mensonge sur sa rencontre avec le commandant
Massoud ou Grozny en flammes, désaveu par la
propre veuve du journaliste américain Daniel Pearl
pour son «romanquète»: Qui a tué Daniel Pearl?;
montage des affaires Redeker et Sak.ineh … Bref,
malgré l’accumulation de déshonneurs et de ridicules,
il est toujours en poste.
Et si tel est encore le cas – la critique qui feint de
s’en étonner refuse sans doute de l’admettre par
peur – c’est q ue sa compétence, son talent et surtout
sa fonction sont ailleurs.
Car dire que BHL n’est pas philosophe, qu’ il ne
pense pas, c’est vra i, communément admis et
maintes fois démontré, mais c’est aussi naïf, inu tile
184
que de dire de Bernard Kouchner q u ‘ il serait
mauvais médecin, d’Adler, de Mine et Attali q u’ ils
ne sont ni géopoliticiens ni entrepreneurs ni
économistes, tous ces gens-là fa isant, à l’évidence,
un tout autre travail.
Pas un trava il de penseur q ui impliq ue de
respecter des règles: logique, honnêteté, méthodologie
… mais un boulot de propagande, grossière,
systématique, relayée en revanche par un énorme
dispositif fait d’argent, de médias, de réseaux, au
service d’une même cause.
Tout comme Bernard Kouchner, passé de la
médecine huma nitaire au devoir d’i ngérence : soit
de la défense des peuples du Tie rs-monde (Biafra) à
la justification de toute les pacifications néocoloniales
à coups de bombes su r les populations civiles
(Serbie, Irak, Afgh anistan), BHL de toute sa
bibliographie d’escroc du concept, mais de fin
politique, tapine étape par étape pour l’Empire,
accompagnant de son baratin talmudique – c’est lui
qui s’en réclame – la marche forcée de l’oliga rchie
mondialiste vers le Nouvel ordre mondial.
Un nouvel ordre mondial mis en branle de façon
explicite et accéléré après l’affaissement du défùnt
. . , .
contre-empire soviétique.
Pour le démontrer, il suffit de se pencher sur ses
livres dont la succession des titres poursuit, au-delà
de leur vide abyssal, ce même et constant objectif:
– 1977: La Barbarie à visage humain.
Message: progressisme = barbarie (gros paradoxe).
Communisme = fascisme = totalitarisme =
nationalisme (autre gros paradoxe, le communisme
ayant enfanté l’internationalisme). Par ailleurs :
Libéralisme = liberté = cosmopolitisme.

Conceptuellement c’est faible, mais sur le terrain
politique, avec du gros pognon pour la pub et des
cheveux longs pour plaire aux jeunes, c’est plus
efficace que l’ancien tandem Raymond Aron 1 JeanFrançois
Revel.
– 1979: Le Testament de Dieu.
Message: Progressisme = nihilisme (toujours
gros paradoxe). Par ai lleurs: Antitotalitarisme
loi = judaïsme. C’est vrai qu’avec: liberté =
cosmopolitisme, on le sentait venir !
– 1981 : L ldéoLogie française.
Message: Esprit français = fascisme = réaction
(colossal paradoxe, l’esprit frança is étant l’accoucheur
historique du progressisme). Conséquence:
Esprit frança is = Pétain = Shoah, et bien sû r, on
le sentait ve nir aussi : Lumières (puisque pas
françaises) = judaïsme!
Là, même Raymond Aron, pourtant peu
soupçonnable de sympathie pour le régime qui lui
avait fait porter l’étoile, est tellement offusqué q u’ il
déclare dans la presse: << Bemard-Henri Lévy vioLe
toutes les règles de l’interprétation honnête et de la
méthode historique. »
Ce travail de destruction du sens et d’inversion
totale de toute l’histoire du progressisme achevé en
trois livres, Bernard-Henri Lévy, poursuivant son
travail zélé de femme de méninge de l’Empire, va
ensuite prêter la main au dépeçage de la Yougoslavie.
Ce sera:
– 1993: le documentaire Bosnia 1
Message: Sarajevo = cosmopolitisme, donc
Bosnie = gentils et Serbes = méchants.
Au même moment, ses deux comparses
Finkielkraut et Glucksmann prendront parti, l’un
186
pour les gentils Croates d’Ante Pavelic, l’autre pour
les gentils Tchétchènes islamistes. Trois partis pris
parfaitement contraires à leur supposée éthique
lévinassienne, mais trouvant, comme chaque fois,
toute leur cohérence da ns la géopolitique de
l’Empire.
Ce travail de liqu idation du bloc de l’Est achevé,
notre rigoureux philosophe ira fort logiquement
s’en prendre aux suivants sur la liste, soit le dern ier
contre-Empire de l’esprit qui résiste à la déferlante
libérale après le défunt communisme: l’ Islam et le
monde musulman. Ça donnera donc:
– 1994 : La Pureté dangereuse.
Message: Islam = intégrisme = nihilisme
rwuveau totalita risme.
Prodige conceptuel qui lui permettra dans la
foulée de se prononcer pour un soutien inconditionnel
à Israël ( = liberté = Lumières = judaïsme) ;
pour l’agression de l’Irak (un million de morts) et
après un petit soutien à Dominique Strauss-Kahn
futu r patron du FMI, pour l’opération «Plomb
durci» sur les Palestiniens ghettoïsés de la bande de
Gaza. Et ce bien sûr toujours au nom des « droits de
l’homme»!
Comprenez mieux maintenant pourquoi son
dernier opus, bien qu’à contenu tout aussi n ul que
les précédents, et bien q u’intégralement d isqualifié
par la risible affaire « Botul » a malgré tout été fêté et
commenté par toute la critique à la botte, et
pourquoi il s’ intitule dans un parfait esprit de
cohérence: De la guerre en PhiLosophie …

DESTRUCTION AUSSI DU PEUPLE DE FRANCE
DANS SA COMPOSITION ORGANIQUE PAR LE
REGROUPEMENT FAMILlAL (29 AVRIL 1976)
Un panorama des nuisances qui ne serait pas
complet sans évoquer aussi le fameux « regroupement
familial ».
Soit cette immigration de peuplement imposée,
sous le gouvernement Chirac, par la droite patronale
et les Loges, main dans la main depuis la Troisième
République.
La droite patronale a u nom du Marché : fai re
consommer l’entrant sous-équipé et le payer moins
cher.
La maçonnerie au nom de ce fameux « universalisme
des droits de l’homme» qui est, depuis 1945,
le masque humaniste du mondia lisme marchand.
Le tout a fin de détruire aussi cette cohésion
ethno-culturelle qui a toujours été un frein à la
division et à la domination des peuples …
LA FIN DE LA FRANCE ACCEPTÉE PAR SON
PEUPLE LOBOTOMISE’ A’ MAASTRICHT
(20 SEPTEMBRE I992)
Une destruction méthodique des piliers qui
faisaient la France économique, morale, sociale,
culturel le et ethnique d’après-guerre, qui s’achèvera
par le référendum de Maastricht et la victoi re du
«Oui»; le renoncement à la France par son peu pie
trava illé au corps depuis plus de vingt ans par le
jeunismc, le féminisme, la « rigu eur économique»,
le métissage ct l’anti racisme.
188
Cargent-roi se jouant des minorités sexuelles ct
ethniques afin que plus aucune fo rce, venue de la
droite morale ou de la gauche sociale, ne vienne
désormais s’opposer au ro uleau compresseu r
mo ndialiste …
LE MOMENT CHEVÈNEMENT OU LE DERNIER
SURSAUT DU RÉPUPLICANISME DE GAUCHE (2002)
Une liquidation qui ne se fera pas sans quelques
soubresauts de résistance du côté de la gauche
républicaine.
Et il faut rendre hommage à la tentative de JeanPie
rre C hevènement de s’opposer, par sa ca nd ida tu re
à l’électi on présidentielle de 2002, à cette dérive
mondia liste et marchande des principes jacobins
authe nti q ues.
Une candidatu re de protesta tion qui coûtera son
é lection à l’a ncien lambertiste Lionel Jospin, mai
q ui vaudra surtout à Jean-Pierre Chevènemem sa
marginalisation politique par son propre camp,
comme on a pu le constater depuis.
Une liqu idation du nationalisme de gauche qui
achèvera de faire du Fro nt natio nal le dern ier
défenseur de poids du camp natio nal-républica in.
Une menace s uffisamment sérieuse pour que le
système la isse aujo urd’hui sa petite place au
turbulent ancien lambertiste, ex-sénateur socia liste
et maçon Jean-Luc Mélenchon, à peu près aussi
crédible da ns ce rôle que Lionel Jospin . ..

 

LA FIN DE  L’ANTIRACISM E OÙ LE MOMENT
•NOUVEAU-RÉACTIONNAIRE .. : MONTÉE D’ALAIN
FINKlELKRAUT ET DÉCLIN DE JULIEN DRAY
(2002-2009)
Le sérieux de la gauche économique et sociale
remplacé par l’antiracisme, cet antiracisme sera
ensuite circonscrit au seul antisémitisme par la
vague dite des « nouveaux réactionnaires ».
Une clique (Pierre-André Taguieff, Maurice G.
Dantec, E’lisabeth Lévy, Shmuel Trigano … )
patron née cette fois par Alain Finkielkraut, passé
sans vergogne de l’anti-vichysme immig rationiste
(pour ra ison biographique) au mépris haineux de
l’Arabe et du Noir.
Un passage de la fausse gauche à la vraie
droite – antisociale et raciste – motivé non pas par
les dégâts in fl igés pa r l’ idéologie antiraciste sur la
cohésion nationale (montée du communautarisme
victimaire, anticolon ialisme rétroactif), mais par
ses effets secondaires sur l’image d’ Israël et la
montée de l’antisionisme en banlieue.
Une idéologie antiraciste de plus en plus gênante,
en effet, pour la domination du PS sur
la jeunesse issue de l’immigration et l’image
d’ Israël auprès des jeunes de ga uche, q ui sonnera le
déclin de SOS racisme et un certain déclassement
de son parrain Julien D ray, opportunément rattrapé
par les affaires et, à défaut d’être jugé (réseaux
maçonniques obligent) vertement «rappelé à la
loi» en 2009 …

LA DOUBLE ÉTHIQUE DE PLUS EN PLUS VlSIBLE
DE L’ANTIRACISME SIONISTE ET LA QUESTION
SOUDAIN LOISIBLE DE I’IDENTITÉ NATIONALE
Dès lors, les thèmes du «danger de l’ islam ,,, voire
d’u ne «certaine immigration» sur une identité
nationale niée, pour ne pas dire méprisée jusq u’a lors
par les mêmes – et qui valurent à Le Pen d’être voué
aux gémonies durant quarante ans – redeviennent
des questions pertinentes, autorisées dans les
médias.
A’ condition bien sûr que celles-ci soient traitées
par des spécialistes de la double éthique du calibre
du rabbin Bernheim ou du désormais omniprésent
e.t omniscient Alain Finkielkraut, co-s ignataire avec
Bernard Kouchner de la pétition contre le racisme
anti-Blanc, tout en étant membre du comité central
de la LlCRA (depuis 1982) et même membre de son
comité d’honneur depuis 2003.
On appréciera la performance du contorsion-
• niste …
D’OÙ LA NOUVELLE DÉFI IJTION DE
L’ANTISÉMITISME
Outre la réduction de l’antiracisme à la seule
lutte contre l’antisémitisme – le racisme amiMaghrébin
pouvant désormais s’ habiller de lu tte
contre le << fascisme vert », nouveau combat de
Bernard-Henri Lévy- ce repositionnement d’une
bonne partie des intellectuels communautaires ne
sera pas sans conséquence sur la redéfinition de
l’antisémitisme.

Antisémite ne voulant plus dire désorma is :
« ra ciste envers les juifs», ma is comme le redéfinit
AJain Finkielkraut lui-même dans un rare moment
de lucidité : «antisioniste par antiracisme»; ce
dont cet adepte de la double éthique conclut en
bonne logique q u’ il faut donc en finir avec …
l’antiracisme !
D’OÙ LA SCHlZOPHRÉNlE DE
L’ANTIRACISME GAUCHISTE
Un repositionnement qui ne sera pas sa ns
conséquence non plus sur leurs suiveurs et obligés
gauchistes, désormais atteints de schizophrénie
politique.
Des antiracistes gauchistes toujours immigrationistes,
par haine des peuples enracinés (tradition
trotskiste}.
Mais désormais ami-islamistes, au nom de la
défense de la laïcité (entendez : de la religion
maçonnique).
Ce qui conduit finalement ces éternels idiots utiles,
pa rticulièrement bien représentés par Olivier
Besancenot et Caroline Fou rest, à protéger d’une main
l’immigré musulman qu’ ils menacent de l’autre .. .
D’OÙ LE MOMENT » NI PUTE NI SOUMISE• (2003)
Une schizophrénie du positionnement de
gauche : à la fois pour l’immigré contre le França is
de souche, mais contre le musulman jugé hostile à
Israël, que les a ntiracistes sionistes de SOS racisme
192
vont s’eAo rcer de résoudre par la création de «Ni
putes ni soumises>>.
Nouvelle association – toujours téléguidée pa r le
PS via Julien Dray – mais trava illant à opposer
désormais, non plus les Arabes et les N oirs aux
Blancs, comme précédemment, mais les filles aux
garçons au sein de la jeunesse immigrée.
Filles issues du Maghreb, considérées comme
récupérables par la démocratie de marché, parrainées
désormais sur le beau chemin du féminisme par
!: hé ritiè re Publicis et philosophe mill iardaire
Elisabeth Badinte r, née Bleustein-Blanchet.
Garçons abandonnés en revanche au bord du
chemin ct désormais voués aux gémonies pour
c.ause d’in supportable réislamisation machiste !
Un dua lisme et une opposition correspondant
fort peu à la réalité et à la complexité des « quartie rs »,
mais va lidés à la demande par le renfort stipendié de
«collabeurettes >) du style Fadela Amara, suppléant
désorma is les «collabeurs» Malek Boutih et autre
Mohammed Abdi .. .
LE MOMENT DIEUDONNÉ (1 ER DÉCEMBRE 2003)
Dans ce contexte de manipulations, de
mensonges, de double langage puis de retournement
d’alliance, il n’était pas étonnant que le plus honnête,
le plus courageux, le plus talentueux et le plus
engagé des antiracistes authentiques, le bien nommé
Dieudonné (rappelons sa campagne contre MarieFrance
Stirbois du Front national aux législatives de
1997 à Dreux} ose enfin dénoncer cette dangereuse
mascarade par un coup d’éclat retentissant.

Ce sera le fameux sketch emblématique du
«colon israélien» en direct dans l’émission «On ne
peut pas plaire à tout le monde» de Marc-Oliver
Fogiel, le 1er décembre 2003.
Sketch suivi dès le lendemain d’une diabolisation
médiatique et d’une volonté de mise à mort sociale
par un harcèlement judiciaire et pécuniaire sans
précédent.
Un lynchage orchestré par le lobby sioniste et ses
affidés – le milliardaire Bernard-Henri Lévy en
tête – qu’il n’aura dès lors de cesse de ridiculiser par
des surenchères volontairement provocatrices :
– main tendue à ces autres diabolisés que sont
Le Pen et le professeur Faurisson;
-création d’une <diète antisioniste» avec des
insoumis à l’Empire de tous bords aux élections
européennes du 7 juin 2009 …
LA TOUTE PUISSANCE DE PLUS EN PLUS VISIBLE
DU LOBBY SIONISTE
Cette diabolisation et cet acharnement à faire passer,
aux yeux du peuple, un comique métis antiraciste
pour un dangereux nazi, parce qu’ il ose
critiquer la dérive théologico-militaire de l’état raciste
et colonial d’Israël, ainsi que son soutien inconditionnel
par les principales organisations juives
françaises (CRIF et Consistoire) va atteindre un tel
niveau d’obscénité et de ridicule, qu’ils vont avoir
pour conséquences de rendre de plus en plus visible,
aux Français lucides, la toute puissance d’un lobby
sioniste parfaitement disqualifié pour incarner
l’antiracisme, les droits de l’homme ou la démocratie.
194
Une obscénité communautaire parfaitement illustrée
par la prosternation générale du personnel
médiatique et des instances républicaines, président
de la République en tête, à l’annuel dîner du CRIF …
LA NOUVELLE FRANCE BLACK-BLANC-BEUR, MAIS
PAS CELLE DE SOS RACISME
Pourtant, la réconciliation de Jean-Marie Le Pen
et de Dieudonné, sa main tendue au président
Mahmoud Ahmadinejad, nouveau champion de
l’insoumission musulmane et des Etats du Sud à
l’ONU,· n’est-ce pas là cette France «Black-BlancBeur
» dont devrait se réjouir SOS racisme? ,
Etrange donc que cela rende à ce point hystérique
de colère et de haine les professionnels de
l’antiracisme institutionnel, à commencer par leur
parrain en chef Bernard-Henri Lévy …
LE MOMENT SARKOZY (6 MAl 2007)
C’est dans ce contexte de prise de conscience
citoyenne, mais aussi d’abrutissement maximal des
masses par les médias, que va s’opérer la prise du
pouvoir de Nicolas Sarkozy, candidat rassemblant
sur sa personne les plus puissants réseaux.
Une élection gagnée sur une campagne de
redressement national, parodiant celle du FN, qui se
soldera dans les faits (les promesses de campagnes
n’engageant que ceux qui les écoutent) par:
– la liquidation, avec la nomination au poste ,
de ministre des Affaires Etrangères de Bernard
Kouchner, ex-gouverneur du Kosovo nommé par

l’OTAN, du dernier bastion du gaullisme et de
l’ indépendance française qu’était encore le Quai
d’Orsay et sa tradition de politique équilibrée
au Moyen-Orient (qualifiée par le lobby sioniste de
pro-arabe);
– la réintégration de la France dans l’OTAN- autre
trahison de l’héritage gaulliste – scellant la fin de
l’indépendance de notre défense nationale passant
désormais sous commandement américain ;
– la ratification en douce, par une Assemblée
nationale traître à ses électeurs, du trai té de Lisbonne
passant outre le rejet de la Constitution européenne
du peuple de France par référendum ; soit l’abandon
de la souveraineté fran ça ise, politiq ue et économique
à la bureaucratie mondialiste des experts non élus
de Bruxelles;
-et après une campagne de séduction envers la
droite de la droite sur les questions de sécurité et
d’identité, la fameuse «ouve rture à gauche»: cooptation
de Bernard Kouchner, de Jacques Attali, de ,
Michel Rocard, d’Arno KJarsfeld, d’Eric Besson, etc.
Soit en réalité l’union sacrée libérale, aclantiste et
0 0 SIOniSte.
Une perte d’indépendance diplomatique, militaire, ,
économique et politique qui voit l’appareil d’Etat de
la Nation française, sous le quinquennat Sarkozy,
passer intégralement sous contrôle de l’Empire .. .
LE MARIAGE SARKOZY-BRUNI OU
L’OFFICIALISATION DE L’UNION BOBO-LIBÉRALE
(2 FÉVRJ ER 2008)
Et comme sous l’Ancien régime, quand une

lente et minutieuse stratégie d’alliance se concluait
par un mariage, le roi de notre droite mondialiste ct
financière, Nicolas Sarkozy, finit par convoler en
justes noces avec la princesse bobo Carla Bruni.
Un mariage officialisant la fameuse union
libéra le-libertaire discrètement mise en place depuis
Mai 68 (collusion de la droite d’affaire mondialiste
Pompidou-Giscard-Rothschild et de la gauche
internationaliste sociétale Krivine-Kouchner-BHL
sur le dos de l’ancienne alliance de Gaulle-PCF).
Une idéologie libéral- libertaire d’ailleurs
ouvertement revendiquée, depuis les années 1990,
par l’agent impérial multicartes Cohn-Bendit.
Un mariage bobo-libéral alliant le glamour de la
gauche bobo à la vulgarité de la droite bling-bling,
mais signifiant aussi:
– la tra nsgression libertaire de toute règle morale
au service d’une prédation financière sans limite;
– ou encore l’idéologie trotskiste sans-papiériste
de ce cher Besancenot, excellent alibi humanitaire
à l’immigration choisie du MEDEF, tandis q ue
la droite morale, incarnée par le maurrassisme gaulliste
hier et Bruno Gollnisch aujourd’hui, est
évidemment devenue, dans un capitalisme de plus
en plus spéculatif et de moins en moins entrepreneurial,
un frein à la logique du profit maximum …
OU LIBÉRALISME LIBERTAIRE
‘ , AU LIBERALISME SECURITAIRE
Un libéralisme-liberta ire favorable à l’éli te
(hyperclasse nomade et nouvel le classe promotionnelle},
mais de plus en plus dur au peuple, tant sur
le plan économique (déréglementation, délocalisations)
que socio-culturel (délinquance sexuelle,
tensions interethniques) qui va peu à peu se muer
en libéralisme sécuritaire.
Libéralisme sécuritaire : soit un régime libéral
envers la bourgeoisie mondialiste et tout ce qui
favorise l’affaiblissement de la Nation, mais un
, .  » . . regtme secunta1 re, non pas e nvers les délinquants
ou les clandestins qui posent problème au peuple,
mais envers les salariés et la classe moyenne qui
pourraient avoir envie de se révolter contre l’élite
mondialiste.
Un régime libéral sécuritaire qui fait semblant
de résoudre les pro blèmes qu’ il a lui-même créés
et qu’ il continue d ‘aggraver (préca risation,
insécurité), par deux trois lois gadgets q ui pénalisent
toujou rs, en fin de compte, le citoyen qui peut
encore payer: sécurité routière muée en racket
organisé, interdits généra lisés (tabac, alcool) au
nom de la santé publique et censure grandissante de
la liberté d’expression au nom de la protection des
0 0 , mmontes.
Un régime sécuritaire envers le pe uple du travail
sans jamais toucher, en réalité, à la délinquance des
prédateurs sous-prolétaires et des prédateurs de
l’élite, pour donner au final cette société de
consommation policière, à la fo is permissive pour
l’abruti consommateur (libéralisation du sexe et des
jeux … ) et répressive pour le citoyen producteur
(hyper réglementation, taxes et amandes en tous
genres … ) sous pilotage e uro-mondialiste …

VERS LE NOUVEL ORDRE MONDIAL AFFICHÉ
Un pouvoir sarkoziste qui se révèle être, après
trois a ns de règne, la mise au pas pure et simple de
« l’exception française» issue du CNR, afin de
soumettre ce q u’ il restait de France au Nouvel ordre
mondial, via l’Union européenne.
Un Nouvel ordre mondial de plus en plus
souvent invoqué par nos élites impériales – d’Alain
Mine à Michel Rocard- comme but suprême à
atteindre et remède à la crise; alors que cette crise
n’est jamais que la conséquence du processus
mondialiste par la destruction des cultures et le
libre-échangisme généralisé …
MONDIALISATION ET MONDIALISME
A’ ce stade du processus impérial, précisons que
la mondialisation n’implique pas nécessairement le
mondialisme.
La mondia lisation – processus d’échanges
matériels et immatériels dus au progrès
technique- pourrait tout aussi bien se satisfaire
d’un monde multipolaire fait de nations pratiquant
. .  » . . ,
un protectionisme réc1proque et ra1sonné.
Le mondialisme en revanche est ce projet
idéologique- sorte de religio n laïque- qui travaille
à la mise en place d’un gouvernement mondial et à
la dissolution de toutes les natio ns du globe en une
seule humanité.
Une dissolution des nations sous prétexte de
«paix unive rselle» {projet maçonnique), la diversité
des nations ct des peuples étant considé rée
par l’allégorie de la Tour de Babel – comme la cause
– contrairement à ce que nous enseigne la Genèse

des conflits et des guerres qui ensanglantent la Terre
depuis l’aube de l’humanité …
DÉCLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE
I.:HOMME CONTRE DÉCLARATION DES DROITS
DE I’HOMME ET DU CITOYEN(1789-1948)
Un processus mondialiste très actif après la
Première Guerre mondiale à travers la Société des
Nations (SDN), q ue la montée des nationalismes
de l’entre-deux-guerres fera refluer, mais qui
resurgira après 1945 par la création de l’ONU
(Organisation des Nations Unies) succédant à la
SDN, et la fameuse «Déclaration universelle des
droits de l’homme».
Une ,Déclaration universelle des droits de
l’Homme» (10 décembre 1948) due à René Samuel
Cassin – également président de l’Alliance israélite
universelle – trop souvent confondue avec «la
Déclaration des droits de l’homme et du citoyen» de
1789 qui, elle, pensait ces droits dans le cadre
concret d’une nation enracinée- la Nation
française- au nom d’un modèle civilisationnel:
«l’universalisme français « • peu à peu dominé par
un libéralisme anglo-saxon allant de pair avec le
messianisme judéo-protestant …
200
VICTOIRE DU MONDIALISME LIBÉRAL SUR
I’UNIVERSALISME FRANÇAIS ET
I’INTERNATIONALISME COMMUNISTE (1969-199 1)
Nous avons donc en lune contre les nations et les
peuples enracinés, considérés comme nuisibles et à
détruire, deux systèmes idéologiques dominants au
lendemain de la Seconde Guerre mondiale:
– l’internationalisme communiste, logé en
Russie, et décédé le 26 décembre 1991 ;
– le mondialisme libéral américain, sorti
finalement grand vainqueur de la Guerre froide ct
aujourd’hui seul modèle universel à l’Ouest, face au
double écroulement du communisme soviétique,
mais aussi de l’universalisme français défendu par
le général de Gaulle jusqu’en 1969, et encore
aujourd’hui dans les conférences de François
Asselineau …
LE MONDIALISME MARCHAND
AU NOM DES DROITS DE I’HOMME
Il apparaît donc, au sortir de ce court récapitulatif,
que le mondialisme, volonté politique et non fatalité
technique, résulte en fait de l’alliance de deux
processus :
– l’un pratique, par la marchandisation intégrale
de l’Humanité sous la religion du profit marchand ;
– l’autre idéel, et q ui en est la légitimation pour
les belles âmes, par l’idéologie des droits de l’homme
abstrait …
LE DROIT DE I’HOMMISME, ACTUELLE
DÉFINITION ET UTILITÉ
Une « idéologie des droits de l’homme>> qui n ‘a
donc plus rien à voir avec les droits réels des
hommes réels, toujours attachés à leur culture
locale et à leur patrie – l’engouement pour les
compétitions sportives internationales: Jeux
olympiques, Coupe du monde de football. ..
continuent d’en témoigner – mais qui est désormais
le catéchisme qui accompagne la mise au pas de
toute tentative de résistance au mondialisme.
Ainsi, c’est au nom des «droits de l’homme»,
entraînant droit d’ingérence humanitaire, puis
devoir d ‘ ingérence militaire du bon docteur
Kouchner, que l’OTAN bombardera, en 1999, la
petite nation serbe parce qu’elle résistait, au nom
de sa culture et de son histoire, au rouleau
compresseur mondialiste sous pilotage amé rica in.
C’est au nom de l’idéologie totalitaire et
belliqueuse des «droits de l’homme», qu’on bafoue
aujourd’hui les d roits réels des hommes réels
partout sur la planète: que ce soit le droit des
Serbes à rester serbes en Europe, mais aussi bien le
droit des musulmans à rester musulmans en Iran
ou en Afghanistan.
C’est encore au nom des « droits de l’homme»
qu’on détruit, à l’ intérieur des Nations et des
peuples, les solidarité socia les traditionnelles en
subst ituant aux acq uis sociaux, notamment ceux
des ouvriers et des classes moyennes, les droits
sociétaux des pseudo-minorités opprimées, en
réa lité minorités agissantes: droits des fémini stes,
droits des gays, droits des jeunes ou des Blacks
202
(word culture) … qui sont autant de segments de
marché au service du mondialisme idéologicomarchand,
comme avait très bien su l’ ill ustre r,
dans les années 1990, le publicitaire Oliviero
Toscani par ses campagnes « United colors of
Benetton » •..
LA MÉCANIQUE DU CRIME CONTRE I’HUMANITÉ
Dès lors, toute résistance à cette mise au pas:
– Refus de considérer les Serbes comme les
ennemis de l’humanité parce qu’ils essayaient de
préserver leur mode de vie et leur indépendance.
– Refus de considérer les gays comme une
catégorie sociale, la diversité des homosexuels ne se
réduisant pas à un lobby autoproclamé, et la
sodomie restant, quoi qu’il en soit, une activité de
loisir privée.
Bref, cout refus de se soumettre à l’escroquerie
de ces pseudos «droits de l’homme» est considéré
par l’inquisition du pouvoir mondialiste comme
autant de «crimes contre l’humanité».
Une sentence de «crime contre l’humanité» qui
permet de chasser celui qui en est accusé hors de
l’humanité: peuple allemand et japonais après
guerre, peuple palestinien aujourd’hui, iraniens
demain, militants et électeurs du Front national en
France depuis quarante ans . .. Tous ravalés au rang
de sous-hommes et ne béné ficiant plus, pour eux mêmes,
de ces fameux «droits de l’homme>> …
LA SHOAH, RELIGION DE I’EMPIRE
Une menace permanente de réductio ad hitlerum
étalonnée sur le<< crime des crimes» contre l’humanité
qu’est bien sur l’ histoire de la persécution des juifs
d’Europe par le régime national-socialiste allemand
(1933-1945), rebaptisée Shoah depuis les années
1980 par le tout-puissant lobby juif américain.
Un glissement du sérieux de l’Histoire vers le
«devoir de mémoire» instaurant à partir de cette
même époque – soit quarante ans après les faits – la
Shoah comme nouvelle religion impéria le.
Une re ligion dont le credo: << plus jamais ça !»,
sous entendu: << demain le mondialisme ou le
retour d’Auschwitz», se rt aussi d’anathème contre
toute résistance patriotique, ct où la chambre à gaz
prend désormais la place du corps, introuvable, du
Christ ressuscité . ..
DES LUMIÈRES À I’OBSCURANTISME DES DROITS
DE I’HOMME (RESUME’ )
Ainsi, le projet des Lumières fondé sur la
sensibilité rousseauiste et la Raison de Kant, pour
dépasser l’obscurantisme de la scolastique qui
avait ensanglanté l’Europe par les guerres de
religions, a-t-il finalement dégénéré, sous la
pression du libéralisme anglo-saxon et du
messianisme judéo- protestant convergeant da ns
la pensée maçonnique, en «obscurantisme des
droits de l’homme».
«Obscurantisme des droits de l’homme», soit
l’interd iction, sous pe ine de condamnation pour
204
blasphème et pour hé résie, d’utilise r désormais
sa raison pour critique r les mensonges d ‘une
Histoire transformée en mémoi re et ses méfa its
concrets sur l’huma nité concrète: paupérisation ,
précarisation, violences et déclin spirituel des peuples;
les méfai ts de ce processus mondia liste totalitaire
piloté par l’oligarchie financière à son seul
avantage …
POUR LE DROIT AU BLASPHÈME OU LE
POLITIQUEMENT INCORRECT COMME ACTE DE
RÉSISTANCE AU TOTALITARISME IMPÉ RIAL
Face à ce catéchisme oeuvrant pour la dissolution
des nations et des peuples afin de favoriser la
dictature de l’argent.
Face à cette persécution systématique des
majorités au nom de la défense de supposées
minorités menant, au nom des libe rtés, à l’interdit
généra lisé.
Il apparaît que le politiquement incorrect – que
ce soit l’affirmation de l’existence des races
(différence des communa utés ethno-culrurelles),
l’affirmation de l’inégalité des sexes (différence
masculin/féminin) ou encore le révisionnisme
historique généralisé (sens de l’Histoi re, Shoah,
I l septembre … )- loin d’être de la démence ou de
la provocation gratuite, n’est jamais que la réaction
d’insoumission des esprits encore libres et en bonne
santé face à cette idéologie totalitaire du mensonge
et de l’absurdité.
La rés istance, par l’esprit, à la violence de
l’Empire mondialiste …
LES OPÉRATIONS DE GOUVERNANCE GLOBALE:
ÉCOLOGIE, SANTÉ, TERRORISME ET FINANCE
En plus de ce terrorisme antinational oeuvrant,
via la religion impériale du << plus jamais ça! », à
l’hégémonie mondialiste, d’autres opérations« sans
frontières» sont également mises en place qui
concourent discrètement au même but: faire
accepter aux peuples le futur gouvernement
mondial comme une nécessité << naturelle» au-delà
des Nations et des clivages politiques.
La lutte contre la pollution, contre les virus,
contre le terrorisme et les dérèglements financiers
étant autant de causes qui exigent, au nom du bienêtre
et du salut de l’humanité, de passer au-dessus
des gouvernements issus du suffrage populaire,
pour être confiées au niveau planétaire à un collège
d’experts non élus …
,
LE MOMENT ECOLOGIE :
I’AR.NAQUE DU RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE
ET LA TAXE CARBONE (2006)
Ainsi, avec le documentaire Une vérité qui
dérange, présenté par Al Gore, ex-candidat
malheureux (pour ne pas dire spolié) à la présidence
étatsunienne, l’oligarchie mondialiste va faire de
l’écologie – ancienne idéologie conservatrice des
années 1920-1930 passée par une phase de
récupération gauchiste à partir des années 1970 – le
fer de lance climatique du mondialisme.
Une écologie appuyée sur les travaux du
GIEC- émanation climatologique de l’ONU, créé en

1988 et déjà utilisé par le gouvernent de Margaret
Tatcher pour justifier la désindustrialisation de
l’Angleterre – au service du nouveau marché de
l’écologie promu par les ex-internationalistes de
gauche passés au mondialisme de droite comme
Daniel Cohn-Bendit (décidément sur tous les
mauvais coups!) pour faire gober aux peuples
d’Occident la thèse du «réchauffement climatique».
Un bricolage mensonger, établissant un lien
causal entre un supposé dangereux réchauffement
planétaire, l’émission de co2 et la production
industrielle, censé permettre au futur gouvernement
mondial d’imposer la non moins fumeuse
<< taxe carbone».
Une taxe présentée aux masses par les médias
comme «ami-pollution »  alors qu’elle n’est en
réalité qu’un énième racket financier sorti des
cerveaux malades de Goldmann Sachs: faire
payer – via un marché carbone – le droit d’émettre
du co2; soit l’impôt ultime sur l’air respiré!
Un vaste montage médiatico-financier fondé
sur une escroquerie scientifique, heureusement
dénoncé par les plus grands climatologues
indépendants, et que vont bientôt refu ser les
puissances émergentes, telles l’Inde et la Chine,
qui voient clairement dans ce nouveau marché
spéculatif où l’on achète le droit de polluer, une
tentative américaine de freiner leur développement
industriel et leur future suprématie économique
mondiale …
LA LUTTE CONTRE LES PANDÉMIES ET
I’ARNAQUE DU VACCIN Hl NI (2009)
Après la gouvernance globale au nom de l’environnement,
ce sera, avec cette fois la complicité de
l’OMS (Organisation mondiale de la santé) -autre
émanation de l’ONU – dans le rôle du GIEC, la
gouvernance globale au nom de la santé publique.
Et en lieu et place de la taxe carbone, le vaccin
H1 N1, nouvelle panacée censée prémunir l’humanité
des risques de « pandémie»- pour épidémie
mondiale – de grippe porcine.
Autre montage charlatanesque qui permet à l’oligarchie
mondiale de terroriser les populations afin
de les soumettre à des directives autoritaires : vaccination
obligatoire encadrée par la force publique,
inte rdiction de se regrouper … toutes choses utiles en
période de crise et de risques de soulèvement populaire.
Le tout sans omettre de réa liser là aussi d’énormes
bénéfices indus. Le lobby pharmaco-chimique,
avec la complicité des gouvernements, ayant fourgué
dans cette opération ses gigantesques stocks de
Tamiflu inutiles; soit, rien que pour la France, 94
millio ns de vaccins à l0,60 € l’ unité, pour un total
de 1 milliard d’euros; même si sous la pression
populaire et les risques de scandale, cette commande
et cette somme seront finalement réduites de moitié,
ce qui fa it quand même un racket net de 500 millions
d’euros payés par le contribuable!
Donald Rumsfeld, actionnaire de Gilead Siences,
propriéta ire des droits du Tamiflu -et, accessoirement
ex-secrétaire de la défense des Etats-Unisayant
empoché pour sa part dans cette opération
une plus-value de 5 millio ns de dollars.
208
Une opération tellement scandaleuse qu’elle
aura eu le mérite de rendre ces campagnes de
vaccination – dans lesque lles certa ins esprits
inquiets voient des o pératio ns ma lthusiennes
d’empoisonnement à l’échelle mo ndiale- de plus
en plus suspectes aux peuples d’Occident …
LA LUITE CONTRE LE TERRORISME ET
I’ARNAQUE AL-QAÏDA (Il SEPTEMBRE 2001)
Mais la première grande opération de terreur
organisée afin de justifier la gouverna nce mondia le,
doublée d ‘une énorme opération financière, sont
sans a ucun doute les fameux atte ntats du
ll septembre 2001 sur le Pentagone et le Wall Trade
Center.
Une opération te rroriste oligarchique,
instrume ntalisant l’ islam radical, q ui permit à
l’Empire de justifier et de relancer ses opératio ns de
pacificatio ns néo-coloniales (Irak, Afga nistan,
demain Iran . .. ) au nom de la lutte contre le
terrorisme abstra it – synonyme du Mal – inca rné
par Al-Qaida de leur ancien agent O ussama ben
La den.
Une auto-validation de la thèse du ((conflit de
civilisations», fer de lance impérial des néo-
conservateurs américains, qut aura permis par
ailleurs l’explosion du budget de l’armée
américaine – toujourspayé parlecontribuable- pour
le plus grand bonheur du lobby militaro-industriel.
Une opération qui aura permis e nfin, aux Etats-
Unis même, l’abolition de fait du Premier
amendement garantissant aux citoyens américains

les libertés démocratiques fondamentales, par le
Patriot Act, au nom de la sécurité intérieure.
Une vérité officielle sur les attentats du
11 septembre tellement intenable- avec notamment
les questions troublantes de l’écroulement des trois
tours du WTC, dont la tour n°7 tombée sans le moindre
avion, et l’avion tout aussi introuvable du Pentagone
… – que plus d’un Américain sur deux n’y croit
plus et pense aujourd’hui, comme de nombreuses
hautes personnalités du monde entier, à un inside job
impliquant services américains et israéliens …
LA LUITE CONTRE LA DETTE ET L’ARNAQUE DE
I’AUTO-RÉGULATION FINANCIÈRE (2007-2008)
Autant d’opérations qui sont autant de coups de
fric pour les maîtres de l’Empire: l’oligarchie
financière, responsable de tous les dérèglements
économiques, se servant d’une façon générale de la
Crise- notamment provoquée par le marché des
subprimes – pour accroître la concentration du
capital occidental entre ses propres mains et achever
de ruiner les classes moyennes.
Une oligarchie financière qui, loin de faire son
mea cul pa, exige maintenant des gouvernements à
sa botte de lui confier les pleins pouvoirs de contrôle
et de régulation, arguant de l’obsolescence des États
face à l’économie mondialisée.
Une exigence machiavélique de pompier pyromane
aboutissant, comme ce fut déjà le cas lors de la création
de la Réserve fédérale américaine (voir chap. 2)
à confier aux renards la garde du poulailler. ..
210
VERS I’URSS À I’ENVERS ?
Cette dérive purement spéculative et financière
de l’économie de marché, où tout n’est plus
désormais que spoliation et privilège oligarchique,
fi nit par empêcher toute création de richesses.
Une sclérose qui ressemble beaucoup à celle du
communisme des Soviets, mué en dictature bureaucratique
d’une Nomenklatura, et qui conduisit
fin alement, par le chemin inverse, à la ruine et à la
paralysie totale de l’ex-URSS.
Un Empire tout puissant en apparence, mais qui
ne se maintient plus, face à la colère grandissante et
à la misère du peuple, que par la propagande et la
répression policière …

LA QUESTION DÉMOGRAPHIQUE POSÉE
À LA DOMINATION IMPÉRIALE

A ce stade de puissance et d’illégitimité, tant
sur le plan démocratiq ue qu’économique, la
question posée à l’oligarchie devient purement
démographiq ue.
Comment le petit nombre de ses membres va-t-il
pouvoir continuer à contrôler une population
mondiale grandissante, et de plus en plus poussée à
la révolte par une crise généralisée?
Un problème crucial auquel notre champion de
l’hyperclasse nomade, Jacques Atta li, répond dans
ses conférences à usage interne, en proposant de
simplifier et de faciliter les conversions, afin
d’accroître les effectifs de sa communauté d’élite de
13 à 200 millions d’âmes.
I’autre solution, proposée selon les dires de feu
Aaron Russo par cet autre oligarque, Nick Rockefeler,
consistant au contraire à réduire de façon drastique la
population mondiale par une série d’actions malthusiennes
qui ressembleraient fort aux opérations de
gouvernance globale précédemment évoquées, mais
poussées à leur terme: famines orga nisées, empoisonnements
de masse, guerre généralisée… afin
que cette masse, réduite au moins de moitié, puisse
continuer à être soumise et contrôlée par l’élite
oligarchique dans sa proportion actuelle …

LE RÈGNE DÉSORMAIS SANS PARTAGE DE
I’EMPIRE SUR L’OCCIDENT

Une vision incroyablement inégalitaire et
violente, qui peut paraître délirante aux esprits
humanistes helléno-chrétiens, mais pourtant
conforme au messianisme judéo-protestant porté
par les élites anglo-saxonnes et qui ont accouché
historiquement de l’Amérique impériale comme du
. . .
proJet s1on1ste.
Une vision et une violence impériales auxquelles
plus aucune force spirituelle ne vient désormais
faire contrepoids en Occident:
– l’alternative cathol ique s’étant ralliée à l’Empire
des droits de l’homme depuis Vatican II (voir
chapitre premier) ;
– l’utopie communiste s’étant écroulée, avec
l’URSS, sous le poids de ses contrad ictions ;
-et les élites fran ça ises ne fa isant que trahir
l’universal isme frança is pour l’Empire, depuis
l’éviction du général de Gaulle …

7. RESISTER A L’EMPIRE

Dans une société de ce genre, même la réussite peut
devenir le signe de l’élection divine – ce qui, au
moment où le critère dominant sera le critère
économique, signifiera richesse, prospérité. Ici ressort
bien clairement l’un des aspects de l’inversion
dégradante dont on a déjà parlé: au fond cette théon·e
calviniste se trahit en tant que contrefaçon matérialiste
et laïque de L’ancienne doctrine mystique de la victoire.
Pendant un certain temps, elle fournira une justification
éthico-religieuse à la montée de la caste des marchands,
du Tiers Etat, dans son cycle propre, qui est celui des
grandes démocraties modernes et du capitalisme.
Julius Evola, Révolte contre le monde moderne
à l’époque où il était possible d’imposer à la
communauté internationale le capitalisme sans coeur et
les gotJts d’un groupe particulie1; et d’imposer lem·
pouvoir au nom de la mondialisation et de leur empire,

est révolue. Le temps d’une morale et de critères à
géométn’e variable et du mépris des peuples est terminé.
Il est illégaL que les résultats voulus par certains
gouvernements soient imposés et que leur seul C17Ûre
d’existence, sous une apparence de recherche de justice
au nom d’une Liberté qui cache les pires menaces et les
pires ruses, soit présenté comme démocratique, et que
la dictature soit présentée comme démocratie.
Discours du président Ahmadinejad lors de la
soixante-quatrième réunion des Nations Unies,
le 24 septembre 2009

Un nouvel État Islamique est ressugi  en ce mois de juillet 2014...qui n'augure rien de bon pour l'avenir...immédiat. Abu Bakr al-Baghdadi s'est même auto-proclamé "Calife de tous les Musulmans". L'Empire après avoir financé  des terroristes ,est maintenant face è un monstre en gestation.
Un nouvel État Islamique est ressugi en ce mois de juillet 2014…qui n’augure rien de bon pour l’avenir…immédiat.
Abu Bakr al-Baghdadi s’est même auto-proclamé « Calife de tous les Musulmans ».
L’Empire après avoir financé des terroristes ,est maintenant face è un monstre en gestation.

FACE À L’EMPIRE, L’ISLAM ?
Après l’effondrement des trois autres forces
morales d’Occident qu’éta ient le catholicisme, le
communisme et l’universalisme fran çais, d’essence
helléno-chrétienne, il apparaît que la dernière
civilisation de la sphère post-méditerranéenne à ne
s’être pas encore totalement soumise à l’Empire est
le monde musulman.
Sans entrer dans un débat théologique pour
lequel nous n’avons ni compétence ni légitimité,
encore devons-nous disting uer dans cet islam
complexe et compliqué, n’ayant ni clergé pour dire
le dogme ni Califat depuis 1924 et la chute de
l’Empire turc pour imposer une politique, deux
grandes tendances du point de vue des intérêts
français et européens …
, ,
ISLAM DE RESISTANCE: REVOLUTION ISLAMIQUE
D’IRA , HEZBOLLAH, HAMAS …

Un islam de résistance à l’Empire cohérent,
articulé autour de la République islamique d’Iran,
comprenant aussi le H ezbollah libanais et le H amas
palestinien.
Islam de résistance parfaitement exprimé par
les discours et les actes du président Mahmoud
Ahmadinejad: solidarité avec la révolution bolivarienne
du président du Vénézuela, Hugo Chavez,
accords de coopération avec le régime syrien
baasiste, sou tien logistiq ue aux combattants
palestiniens sunnites, contestation de la version
officielle des attentats du 11 septembre à la tribu ne
de l’ONU.
Une politiq ue authentiquement anti-i mpérialiste
et antisioniste qui refuse de tomber dans le piège
du «conflit de civilisations» .. .

ISLAM DE COLLABORATION ET DE PROVOCATION:
ARABIE SAOUDITE, AL-QAIDA, BEN LADEN …

À l’opposé, un islam présenté comme radicalement
antioccidental, mais jouant pleinement le jeu
du «conflit de civilisations» dans un partenariat
pervers avec l’Amérique.
La monarchie saoudienne, qui le promeut et le
finance un peu partout dans le monde, étant en
réalité totalement dépendante et complice des
États-Unis par le pacte de Quincy; pacte signé en
1945 entre Ibn Saoud et Franklin D. Roosevelt,
garantissant au régime wahhabite la protection
militaire américaine en échange du monopole sur
ses concessions pétrolières.
U n partenariat militaire et économique encore
renforcé depuis 1973 par la mise en place du
pétrodollar (voir chap. 2).

Une relation trouble e ntre islam radical
et Empire, à l’origine de la création d’Al-Qaida
d’Oussama ben Laden, et d’une façon générale de
cet «extrémisme islamique» dont le rôle objectif est
de pousser à la confrontation les populations musulmanes
et chrétiennes d’Europe – que ce soit par
la sécession du Kosovo voulue par l’OTAN ou le
prosélytisme du voile intégral sur le sol français- et ce
pour le plus grand profit de l’Empire américain …
FACE À L’EMPIRE: L:ESPOIR D’UN MONDE
MULTIPOLAIRE GARANTI PAR LA RUSSIE ?
Face à l’hégémonie américaine, une autre
opposition à l’Empire est l’alliance des États
aspirant à un autre ordre mondial multipolaire.
Une opposition initiée et rendue possible par
l’accession au pouvoir en Russie de Vladimir
Poutine. Pnse de pouvOir qut mtt un terme, a parttr
de l’an 2000, à la trahison de Boris E lstine – sorte
de Sarkozy français- qui depuis la chute de l’URSS,
e n 199 1, avait totalement soumis la Fédération de
Russie à la puissance américaine.
Un contrepoids conséquent à l’Empire, initié
par la création du « Groupe de Shangaï» en 2001, c l
qui permit les insoumissions frontales de l’ Iran et
du Vénézuela, ainsi que les insoumissions plus
discrètes de grands pays comme le Brésil puis la
Turquie …
Une opposition fro ntale à l’Empire malheureusement
partiellement remise en cause dep uis
l’élection de Dimitri Medvedev …
FACE A’ L’EMPIRE:
LA MONTÉE IMPÉRIALE DE LA CHINE?

Une relation différente à l’Empire est celle de la
Chin,e , à la fois candidate à la succession impériale
des Etats-Unis comme nouvelle hyper-pu issance
mondiale, mais également, tant que son marché
intérieur n’aura pas rejoint sa production, partenaire
o, bligé des États-Unis sur le plan économique; les
Etats-Unis achetant, à crédit, ce que la Chine
produit.
Une  relation de rivalité et de complémentarité
dont tout indique, sauf option militaire, que la
Chine sortira victorieuse, mais qui risque fort, pour
la France et l’Europe, de se traduire par le simple
remplacement d’u ne domination impéria le par une
autre.
Une nouvelle domination impériale qui cèlerait
néanmoins la fin de dix-sept siècles de prééminence
du monothéisme abrahamique sur notre monde
méditerranéen …
ET SI LA RÉVOLTE VENAIT
DU PEUPLE AMÉRICAIN ?
Montée de la Chine voire de l’Inde … Quoi qu’il
advienne de ce déplacement inéluctable de la
puissance économique industrielle vers l’Eurasie,
aucun coup ne sera,i t plus fatal à l’Empire qu’une
révolte venant des Etats-Unis même; soit du lieu
de la domination mondiale depuis 1913 et la
création de la Réserve fédéra le américaine (voir
chap. 2).

Une révolte possible, et même probable, du
peuple américain venue des classes moyennes en
voie de paupérisation extrême, guidée par une
fraction des élites WASP patriotes, contre cette
oligarch ie bancaire apatride en train d’achever de
ruiner le pays, tant sur le plan industriel que sur le
plan de son rayonnement international.
Des signes de révolte qui se multiplient en effet
sur deux fronts:
– le front économique: la classe entrepreneuriale
enracinée d’essence anglo-saxonne et protestante
(historiquement incarnée par Henry Ford) tendant
de plus en plus à se révolter contre les spéculateurs
de Wall Street, passés peu à peu du partenariat à la
pure prédation ;
– le front de la politique étrangère qui en est
l’extension par la domination de cette oligarchie
financière sur le Congrès : le soutien inconditionnel
à l’état d’Israël s’avérant de plus en plus contraire
aux intérêts américains (notamment sur la question
iranienne) et soulevant les protestations grandissantes
d’américains de premiers plans issus aussi bien du
camp démocrate, comme Jimmy Carter, que du
camp républicain, comme Ron Paul.
Un front du refus parfaitement exprimé et
synthétisé par l’ouvrage publié en 2009: Le Lobby
pro-israélien et la politique étrangère américaine des
deux universitaires américains, Stephen M. Walt et
John J. Mearsheimer.
Une révolte anti-impériale américaine qui
sonnerait la revanche de l’Amérique des pionniers
contre les rubber barons de Wall Street, tout puissants
depuis 1913, dans ce sourd combat mené depuis
l’Indépendance · par les patriotes américains
authentiques (voir chap. 2) contre les oligarques
apatrides issus de la City de Londres …
LA FRANCE FACE À I’EMPIRE
Dans ce contexte de brutalité impériale, faite de
prédation économique et de manipulations ethnicoreligieuses,
la France se trouve en première ligne,
tant sur le plan économique que confessionnel.
– En première ligne du fait de la volonté de mise
au pas du modèle social français par le néolibéralisme
anglo-saxon.
– En première ligne du fait de la présence
des plus grandes communautés musulmanes et
juives d’Europe dans notre république laïque et
assimilatrice.
Autant de tensions et de pièges qui menacent
l’« exception fra nçaise» sur le plan économique et
social, l’« universalisme fra nçais» sur le plan social
et culturel, et q ui pouvant mener tout droit à la
guerre civile, exigent q uelques mises au point et
éclaircissements …
LE MENSONGE GAUCHE -DROITE
D’abord le mensonge gauche 1 droite.
Depuis l’élection de Sarkozy la preuve semble
faite qu’ il n’y a plus ni ga uche ni droite.
Même si l’ouverture à ga uche du gouvernement
Fillion est en réa lité l’union sacrée des libéraux adantistes,
il est clair qu’ il n’y a plus guère de
différence, sur le plan de l’économie comme des
220
questions de société, entre la gauche bobo du PS et
la droite libérale pseudo sécuritaire d’un Sarkozy.
Et si pour les gauchistes, Sarkozy est un homme
de droite, parce que sécuritaire- ce qui est lui faire
une publicité q u’ il ne mérite pas, son sécuritarisme
ne s’appliquant qu’à la petite bourgeoisie blanche
des automobilistes – pour ceux de la droite nationale,
Sarkozy est un homme de gauche: droit-del’hommiste
et antiraciste, au mieux une sorte de
Tony Blair fra nçais.
En fa it, on peut aussi bien dire aujourd’hui q ue
les politiciens du système sont tous de gauche : tous
pour le droit du sol, le mariage gay … Ou qu’ils
sont tous de droite : tous ralliés à la domination
politique intégrale de l’économie de marché.
Mais cette confusion de la ga uche et de la droite
vient aussi de la confusion de leur défini tion.
Confu sion de leur définition, de gauche, de droite,
qui nous amène à rappeler q u’ il y a deux façons de
définir la ga uche et la droite.
Il y a d’abord, historiquement, la définition de
droite qui nous vient de l’Ancien régime.
Définition qui voit dans la droite les valeurs
positives d’hon neur, de morale, de respect des
anciens et de la hiérarchie. La gauche étant alors la
destruction de ses valeurs par le libéralisme montant
qui débouchera sur la Révolution française.
Le libéralisme, ses valeurs de calcul amoral et sa
destruction de l’ordre ancien devant être considéré,
en bonne logique, comme le mal et la gauche; ce
que certains hommes qui se pensent de la droite
traditionnelle ont tendance à oublier, quand ils se
raIlient systématiquement au libéralisme en pensant
fa ire leur devoir d’ hommes de droite !
Il y a ensuite la définition de gauche qui nous
vient du marxisme et de la Révolution d’octobre,
pour qui ce qui définit la ga uche et la droite est le
rapport Capital 1 Travail.
Est de gauche ce qui favorise le Travail. Est de
droite ce qui favorise le Capital.
Selon cene définition bien comprise, un patron
de PME est
donc de gauche, puisque du côté du
travail productif; un actionnaire du MEDEF est
au contraire de droite, puisque du côté de la re nte,
de l’exploitation et du parasitisme; tout comme
le fi ls de famille oisif, fut-il gauchiste ou RMiste
professionnel.
On remarquera au passage que les valeurs de la
Révolution française, formellement de gauche, puisque
fondées sur un égalitarisme abstrait et déclaratif,
mais pratiquement de droite, puisque triomphe du
libéralisme montant, ne permettent pas de trancher
nettement entre les deux camps: de gauche comme
le peuple, ou de droite comme la bourgeoisie?
Ce qui nourrit encore la confusion française.
De cette première clarification des gauches et
des droites, on peut déjà conclure qu’un mouvement
populaire qui défend à la fois les valeurs morales et
le monde du trava il est de droite, selon la premiè re
dé finition, et de gauche selon la seconde.
Ce qui ne veut pas dire qu’ il n’existe plus ni
gauche ni droite et encore moins que tout se vaut,
mais qu’ il existe une droite morale qui est, si on y
réfléchit bien, l’alliée de la gauche économique et
socia le. Et, à l’inve rse, une gauche amorale qui s’est
révélée être la condition idéologique de la droite
économique dans sa version la plus récente et la
plus brutale.
222
Remarque qui part de la pensée de Proudhon
pour nous mener à Mai 68, à la société de
consommation et au fameux li béralisme-libertaire.
Un libéra lisme-libertaire qui n’est rien d ‘autre q ue
la gauche sociétale – dite aujourd’hui gauche bobo
– au service de la droite d’affaires, afin de détruire
à la fois la gauche sociale et la droite morale unies
par le CNR jusqu’à Mai 68 (voir chap. 4).
Un libéralisme-liberta ire dont le rôle était de
détruire en même temps :
– la gauche sociale incarnée à l’époque par le PCF;
-et la droite morale, incarnée à la même époque
par de Gaulle et son monde des valeurs de culture
.
maurrasstenne.
Une double destruction au service du pouvoir
de l’a rgent qui explique l’incroyable réussite
politique et mondaine des soi-disant parias de
Mai 68; soit l’alliance Pompidou – Cohn-Bendit
suivie de l’alliance Giscard -BHL. ..
CONTRE LE MENSONGE GAUCHE – DROITE:
L’UNION  DE LA GAUCHE DU TRAVAIL ET DE LA
DROITE DES VALEURS
A la lumière de cette analyse, quel point commun
y a t-il entre la droite des valeurs ct la droite
financière?
Aucun, sinon la prétention à la domination
politique par deux groupes sociaux en réalité
inconciliables:
– l’un se fondant sur un ordre moral et la
hiérarchie du monde ancien ;
– l’autre sur l’amoralisme intégral et moderne
de la loi du profit, porte ouverte à tous les arrivismes,
toutes les décade nces et toutes les mo bilités
sociales.
U ne union de deux g roupes à prétention dominat
rice où le premier, q ui n’en a pas les moyens, se
met au service du second qui ne partage aucu ne de
ses va le urs: les libéraux se servant chaque fois des
réactionnaires qu’ ils ont historiquement vaincus et
chassés du po uvoir, comme autant d ‘idiots utiles
pour garde r la majorité contre le peuple, par la
fameuse : «union des droites».
Soit l’éterne lle manipulat ion de la très
respectable droite des va leurs, portée par la classe
moyenne, par le monde de l’argent, issu lui de la
gauche historique .. .
FAIRE BARRAGE À LA GAUCHE, FAIRE BARRAGE À
LA DROITE, MÊME COMBAT
À cette union stupide et mensongère de« l’union
des droites pour faire barrage à la gauche» répond
bien sOr la no n moins stupide et mensongère
« union des gauches pour faire barrage à la droite»,
dé fendue aujo urd’hui par Jean-Luc Mé lenchon.
Un Mélenchon qui sait pourtant t rès bien que
la gauche libertaire et sociétale d’un Cohn-Bendit
est la pire ennemie, sur le plan économique et
social, de la gauche du travail encore dé fendue par
la base du PCF et de la CGT.
Analyse implacable dont il faut logiquement et
politiquement conclure q ue face à cette fausse
opposition gauche 1 droite, masquant en réalité
l’alliance croisée de la droite financiè re et de la
224
gauche liberta ire, seule l’u nion symétrique de la
gauche du t ravail et de la droite des valeurs peut
constituer u ne opposition véritable …
POUR EMPÊCHER I.:U:-.IT0 1 SACRÉE POPULAIRE:
LA MÉCANIQUE ANTIFASCISTE
Une union gagnante du prolétariat et de la
classe moyenne que le pouvoir de l’argent doit
absolument empêcher e n pé rennisa nt, par les
médias et les clercs stipendiés (voir chap. 3),
l’illusion de l’opposition ga uche 1 droite.
Une opposition ga uche 1 droite essentialisée et
Artifi ciellement ma intenue de puis 1945 par le
« pacte antifasciste »·
Un antifascisme désormais sans fascistes, mais
scellant sur le dos des vaincus de la Seconde Guerre
mondiale, le partage du pouvoir et l’ alliance discrète
des libéraux atlantistes et des communistes.
Communistes remplacés après Mai 68 par les
gaucho-trotslcistes.
Un a ntifascisme sans fascistes qui est litté ralement
l’outil d’endoctrinement, de propagande et
de terreur mora le qui permet aujou rd’hui e ncore,
malgré l’évidence économique, le maintien électoral
de l’authentique fascisme impérial:
Cette domination du Capital dans sa forme la
plus pa rasitaire – ami-industrielle et financière –
pour l’asservissement du peuple par son exploitation et sa paupérisation …

D’OÙ LA MASCARADE DE I’ALTERNANCE
Une union empêchée poussant les électeurs
floués à l’impuissance du vote sanction systématique:
un coup à droite avec Sarko en 2007, un coup
à gauche avec Strauss-Kahn en 2012 (?), pour la
continuation depuis 1969 de la même politique …
INSTRUMENTALISATION DES TENSIONS ETHNOCONFESSIONNELLES:
LA MÉCANIQUE ANTIRACISTE
A’ cette mascarade de la fausse opposltton
gauche 1 droite maintenue par l’antifascisme pour
dévier les tensions sociales dans un sens favorable
au mondialisme financier, vient s’ajouter la manipulation
des tension ethno-confessionnelles afin
d’ethniciser la crise: «arabes» contre « souchiens »
tous au bas de l’échelle sociale, plutôt que Travail
contre Capital.
Une culpabilisation du peuple du travail par l’antiracisme,
qui s’est substitué à la question sociale
depuis les années Mitterrand; antiracisme institutionnel
lui-même construit sur l’anticolonialisme …
LA COLONISATION, TRAHISON DE GAUCHE DE
~UNIVERSALI SME FRANÇAIS
Pas plus que la dénonciation de la mascarade
antiraciste ne signifie la réhabilitation du racisme,
la critique de l’anticolonialisme gauchiste ne
sig nifie l’apologie de la colonisation.
226
Pour être encore plus clair: au regard de
l’universa lisme français dont se réclamaient les
colonisateurs de la Troisième République, issus de
la gauche maçonnique, la colonisation fu t un
mensonge et une erreur.
Un mensonge, parce qu’avec un Jules Ferry
déclarant à la C hambre: les races supén »eures ont sur
les races inférieures un droit qu’elles exercent, ce droit,
par une transfomzation particulière, est en même
temps un devoir de civilisation, ajoutant, pour être
encore plus explicite: ma politique, c’est la théon »e,
non pas du rayonnement pacifique, mais du
rayonnement par la guerre. Ma politique, c’est une
succession d’expéditions guerrières aux quatre coins du
monde 1 cette colonisation ne pouvait pas déboucher
pour les peuples colonisés sur l’égalité citoyenne,
mais sur l’indigénat; soit un statut à peu près
comparable à celui du Palestinien.
Une erreur, parce que cette course au marché
captif du débouché colonial sonna aussi notre
déclin économique et technique face à l’Allemagne
de Bismarck q ui, elle, avait choisi l’exigence du
marché européen.
Une colonisation de gauche, laïquarde et
républicaine, à laquelle s’opposait d’ailleurs, soit
dit en passant, la droite monarchiste et catholique
du maréchal Lyautey.
Une colonisation française finalement bien plus
indéfendable, parce qu’elle prétendait se faire au
nom des valeurs d’égalité et de fraternité issues de
la Révolution française, que la colonisation anglaise
accomplie plus honnêtement au nom du commerce
et du roi …

MENSONGE DE LA COLONISATION …
ET DE LA DÉCOLONISATION
Au mensonge de la colonisation fra nçaise, fa ite
d’arrogance impériale pour oublier l’humiliation
de la défaite de 1870 face à l’Allemagne- comme le
rappelait C lémenceau – et de mauvais commerce
– analysé en profondeur par Jacques Marseille –
succèdera le mensonge de la décolonisation.
La décolonisatio n : soit, sous p rétexte
d’antiracisme, la fin des coûts que représenta it la
continuité républicaine: routes, casernes et autres
infrastru ctures inca rnant la «civilisation » chère à
Jules Ferry … pour ne garder aux multinationales
que les bé néfices: extract ions des matières premières
et comme rce inégal.
Une colonisation plus di scrète et enfin rentable
– appelée aussi « Fra nçafrique » – accomplie, ne
l’oublions pas, avec la complicité des élites
indépendantistes auxquelles les élites impériales
redistribuent toujours, pour leur silence et leur
collaboration (essentiellement dans la répression
des mouvements indépendantistes authentiques),
une belle part du gâteau …
DE LA CULPABILITÉ COLONIALE À
I.:ESCROQUERIE ANTIRACISTE
Ainsi, par la mascarade de l’antiracisme, succédant
elle-même à la mascarade de la décolonisation, le
peuple, constitué majonta1rement d’ouvriers
descendant de serfs – soit lui-même «colonisé de
l’inté rieur» – et qui n’a rien à voir ni jamais rien
228
gagné à la colonisation, se voit traité de colon par un
Français de fraîche date qui ne l’a jamais subie lui
même et q u i, des deux, en est l’unique bénéficiaire,
puisque sans l’épopée coloniale, ce Français-quandça-
l’arrange crou pirait encore au Gabon, ou sous la
botte des généraux algériens très démocrates et
partageux comme on sait !
Injure injuste envers le peuple de France par
laque lle ce colo nisé permanent e ntend bénéficier
du privilège symbolique de l’éternelle victime; sans
oublier, si le devoir de mémoire accompagné de
repentance progressent e ncore un peu, de
réparations sonnantes et trébuchantes!
Une escroque rie morale doublée d’une aporie
inte llectue lle, puisque cette condamnation du
colonialisme se fait au nom des« droits de l’homme»,
quand ces fameux « droits de l’homme» font partie
intégrante du bagage colonial.
Une posture et une impostu re d ‘a illeurs tOtalement
contra ires aux valeurs de l’ islam, mais q ui
furent inculquées à cet ancien « pote», redevenu
«indigène», par les éducateurs gauchistes et autres
ma nipulateurs trotskistes de SOS racisme, pour son
plus grand malheur. . .
DERRIÈRE LANTIRACISME: I.:lOÉOLOGIE OU
MÉTISSAGE
Un antiracisme aberrant et contreproductif,
puisque qu’ il pousse à la haine raciale aussi bien le
Blanc injustement insulté, que le Noir qui voit
dans le Blanc un éternel colon, derrière lequel se
cache aussi l’idéologie du métissage.

Cette idéologie raciale du mondialisme, qui n’est
pas l’apport réciproque du meilleur de deux
civilisations pour donner le jazz musette de Django
Reinhardt, mais la destruction de toutes les cultures
enracinées par leur mixage forcé, débouchant sur le
melting-pot, Babel ct l’ilotisme.
Cette world culture de la maille du délinquant
bling-bling en survêt et casquette en tous points
libérale, illustrée dans tout son sordide par les gangs
eth niques, mais tous identiq ues, des ghettos nordame’
n.c at. ns.
Un métissage qui n’est rien d’autre que le
colonialisme du mondialisme que nous subissons
tous, souchiens comme indigènes …
I’ANTIRACISME AU SERVICE DE I’INÉGALITÉ
SOCIALE: LE MENSONGE DE LA DIVERSITÉ
Un antiracisme qui, q uand il n’est pas l’apologie
du métissage, est l’apologie toute aussi néfaste du
.
communautansme.
Une «politique de la diversité» qui prétend –
après les femmes, les jeunes et les gays – faire la
promotion des « minorités visibles », mais qui
consiste, en réalité, à pousser en avant quelques
<< colla beurs» et << négros de service», style Fa dela
Amara et Rama Yade, renvoyés une fois usés à leur
anonymat.
Une volonté de racialisation des rapports sociaux
qui, outre renforcer les tensions ethniques en
période de crise, ne sert qu’a masquer la baisse
générale de l’égalité sociale et la panne de l’ascenseur
républicain en régime néo-libéral. ..
230
DE I’ANTIRACISME À I’ANTI-ISLAMISME OU LE
GRAND. RETOURNEMENT (15 MARS 2004)
Un communautarisme et une racialisation des
rapports sociaux qui s’accompagnent en sus, dans
toute l’Europe, du grand retournement de l’antiracisme
institutionnel en anti-islamisme (voir chap. 6).
Un retournement d’alliance, au nom de la laïcité,
opéré sous la pression des réseaux maçonniq ues et
sionistes, et sanctionné en France par la loi antifoulard
du 15 mars 2004, aggravée depuis par la loi
anti-burqa du 14 septembre 201 O.
Une stigmatisation orchestrée des musulmans,
désormais désignés comme boucs-émissa ires au
peuple de souche touché par la crise, par ceux-là
même qui les ont fait venir et poussés à l’agressivité
ami-française, afin que la colère sociale légitime
envers les élites mondialistes, fort peu musulmanes,
se transforme en guerre civile inter-ethnique.
Un changement de cap qui s’est déjà traduit sur
le plan politico-médiatique par l’éviction d’un Julien
Dray au profit d’AJain Finkielkraut pour le discou rs
d’élite; suivi maintenant d’E » ric Zemmour dans sa
version grand public …
DU DÉCLIN DE I’ANTIRACISME À I’ÉCOLOGIE
Mais la nature de la gauche sociétale ayant
horreur du vide, il faut bien remplacer l’immigré son
rôle de jaune dans le dumping social et de
métisseur involontaire – par une autre cause tout
autant sans frontières et propice au Marché.
Fi donc de l’islamiste, l’Arabe laisse la place à

l’arbre dans le coeur versatile du bobo, désormais
son combat sera l’écologie . ..
LE RETOUR A’ L’ASSIMILATION,
MAIS QUELLE ASSIMILATION ?
Pour contrer cette montée des tensions, l’idéal
bien sûr serait le retour à l’assimilation: que nous
adhérions to us, immigrés comme de souche, à
l’universalisme fran çais.
Seulement, petit problème, durement écorné
par le mensonge colonial, un siècle d ‘ethnologie et
deux guerres mondia les européennes qui nous en
ont fa it rabattre sur la supériorité de l’Occident des
Lumières, ce modèle, no us Français, n’y croyons
plus nous-mêmes.
Sans compter q ue dans le même temps, nos
élites républica ines – y compris E’ ric Zemmour par
son soutien à l’atla ntiste Sarkozy – se sont tous
ralliés au modè le néo-libéral et communautaire
anglo-saxon qui en est l’exacte négation.
Leur combat pour l’assimilation se réduisant du
coup à se plaindre, en sortant du dîner du CRIF, que
le Q uick – spécialité ô combien française – puisse
désormais être hallal !
~INSTRUMENTALISATION IMPÉRIALE DU
SURSAUT IDENTITAlRE
Bien sûr cette situation générale de métissage
forcé finit forcément par générer, au sein du peuple,
un authentique et légitime sursaut identitaire.
232
Sursaut identitaire malheureusement instrumentalisé
par les réseaux francs-maçons et sionistes- via
Riposte laïque et la Ligue de défense juive (LDJ) –
pour faire des «apéros saucisson et pinard » un
ramassis de gueulards avinés appelant à la Reconquista
afin de hâter, sur le modèle yougoslave, l’éclatement
du pays par la guerre civile inter-ethnique.
Le tout pour le plus grand bénéfice du projet
mo ndia liste qui prospère sur le décombre des
Nations …
L’AVENIR DE I’ISLAM EN FRANCE : MUSULMANS
PATRIOTES CONTRE ISLAMO-RACAlLLES
Quant à savoir si l’islam est un bien ou un mal
pour la France, rappelons que pour cette religion
sans clergé, il n ‘existe pas qu’un islam pilotant une
horde compacte et disciplinée de musulmans du
haut d’un quelconque Califat, mais une diversité de
musulmans livrés à des pouvoirs divers, dont la
plupart se tiennent loin de l’agitation comme de la
politique.
D’abord les anciens, issus du travail immigré
d’avant le regroupement familial, qui pratiquent un
islam culturel et discret: vieux travailleurs prolétaires,
au mieux petits commerçants encadrés à la fois
par le pays d’origine, Algérie, Maroc, Tunisie … et
l’État français, ministère de l’Intérieur, relais socialistes,
CRIF … en apparence indépendants les uns des
autres mais depuis des lustres la main dans la main.
Une vieille génération de musulmans élevés
da ns la soumission et la crainte du pouvoir, que
ce soit celui de l’ancienne France coloniale ou
des dictatures « décolonisatrices,. toutes aussi reluisantes
qui lui ont succédé.
Aussi, prétendre que ces petites gens, présents
sur notre territoire depuis q uarante ans et plus,
posent des problèmes de délinquance est parfaitement
malhonnête.
Les jeunes ensuite, nés eux sur le territoire,
Français n’ayant connu en fait que la France, et
réagissant en Occidentaux nourris aux « droits de
l’homme » aux provocations ami-islamistes;
provocations qui sont devenues monnaie courante
depuis le retournement d’alliance de la loi antifoulard
de 2004.
Une nouvelle génération de musulmans qui ne suit
plus l’ancienne, c’est-à-dire ni l’imam du bled ni celui
du ministère de l’Intérieur ou du CRIF- c’est d’ailleurs
le même-et qui, pour compliquer les choses, se divise
en deux camps de plus en plus opposés.
D’un côté: cette nouvelle génération de Français
musulmans intégrés, diplômés et entrepreneurs,
cherchant dans la théologie islamique les raisons de
sortir de la catastrophique posture victimaire –
imposée par SOS Racisme – afin de pouvoir enfin
aimer pleinement et sincèrement leur pays : cette
France dans laquelle ils savent, pour avoir les
moyens de comparer avec le pays d’origine dans
lequel ils n’ont aucune envie de retourner si ce n’est
en vacances, qu )eA tre ne’ est une ch ance.
De l’autre et à l’opposé : cette nouvelle génération
de paumés, issus des ghettos de la relégation et d’un
déclassement chaque jour aggravé par la crise
mondiale, porteurs d’une idéologie délinquante
américaine libérale prolongeant désormais dans
un salafisme bricolé ct superficiel – type Un Prophète,

de l’ancien animateur de supérette rêvant
d’Hollywood, Abdel Raouf Dafri – leur haine
revancharde d’une France coloniale qui ne l’a jamais
été de leur vivant; une haine confuse et épaisse, issue
en droite ligne du rap ami-gaulois fort peu islamique,
mais étrangement promu depuis vingt ans au rang de
«culture jeune» par les médias dominants.
Les premiers, élevés dans un patriarcat ayant
échappé à la féminisation 68, à la fois issus de la
gauche du travail (études menées à bien malgré le
handicap social), mais pratiquant la droite des
va leurs (retour à la tradition contre les sirènes du
matérialisme moderniste) sont incontestablement
une chance pour la France, si on entend par là
l’espoir de son redressement.
Les seconds, voyous apatrides, désormais utraviolents,
cultivant la haine du Blanc, et qui sont
effectivement-sauf pour le facteu r de Neuilly
toujours fan, de son Montmartre bobo, du ringard
Joey Starr- ce que tous les observateurs lucides en
disent, que ce soient les démographes intègres, la
police débordée, le petit peuple, toutes ethnies
confondues, et même les« identitaires,. qui sont, côté
gaulois, leur exact pendant: ces « islamoracailles » à
mettre rapidement hors d’état de nuire avec, pourquoi
pas, déchéance d’une nationalité française q u’ils
haïssent et billet gratuit vers ces paradis islamiques
qu’ils idéalisent : Kosovo, Tchétchénie, Arabie
saoudite … Ce qui serait sans doute la plus cruelle,
mais la plus salutaire sanction à leur infliger!
POUR UNE RÉCONCILIATION NATIONALE:

AOUN ET NASRALLAH PLUTÔT QUE
MILOSEVIC ET LE KOSOVO
De l’issue de ce combat entre ces deux jeunesses:
musulmane patriote et islamoracaille, désormais
face à face et opposées en tout – y compris en
islam- dépend en fait, outre la crise économique,
le chaos de la guerre civile ou le redressement par
la réconciliation nationale.
Et dans ce combat pour. la France, nous devons .
apporter tout notre sout1en aux prem1ers: ces
patriotes musulmans qui travaillent, entreprennent
et ramènent des médailles pour le drapeau dans les
compétitions sportives… Comme nous devons
rompre désormais avec toute dialectique de l’excuse,
être intransigeant avec les seconds qui se comportent
eux, n’en déplaise à la confuse et manipulée Houria
Bouteldja, comme une horde de sous-chiens.
Un combat qui ne se joue donc pas entre
Français et musulmans, comme voudraient nous
le fa ire croire les agents de l’Empire, mais entre1ils
de France aimant vraiment la France et ennemis
de la France, toutes couleurs et toutes religions
confondues.
Le salut du pays étant plutôt à aller chercher du
côté de la réconciliation nationale entreprise au
Liban par le général Aoun, président du Courant
patnotlque libre, chrétien maronite, et Hassan
Nasrallah, secrétaire général du Hezbollah
musulman, que du côté de la Yougoslavie, où
l’entreprise de Reconquista menée par un Slobodan
Milosévic, entièrement noyauté par la CIA, a conduit
à la partition du Kosovo voulue par l’OTAN …

CONCLUSION :
DEMAIN LA GOUVERNANCE GLOBALE
OU LA RÉVOLTE DES NATIONS ?

Instrumentalisation de l’humanisme hellénochrétien,
noya utage de la République par les
réseaux, exacerbation des antagonismes de classes,
manipulation de la démocratie d’opinion … Tout
indique qu’un long processus, initié au xvme siècle
par une oligarchie bancaire mue par l’hybris de la
domination, approche de son épilogue.
Un projet concerté, passé par de multiples sauts,
de Venise à New York en passam par Francfort et
Londres, qui ne s’est pas accompli sans heurts,
mais qui semble aujourd’hui proche de son
achèvement, puisque après plus de deux siècles de
travail occulte, il ose enfin se présenter sous son
nom.
Ce Nouvel ordre mondial par lequel cette
oligarchie prédatrice exige désormais, par la voix
de ses serviteurs aussi bien de droite, comme Bush
père et fils, que de gauche, comme Rocard ou

Strauss-Kahn, que lui soient remis les pleins
pouvo1rs.
Exigence d’une« gouvernance globale» au-dessus
du su ffrage citoyen ; exigence d’un <<gouvernement
mondial» sur les décombres des Nations présenté
comme ultime solution aux crises, aux famines et
aux guerres favorisées à dessein.
Une tentative d’ imposer par la ruse un pouvoir
dictatorial qui met, à l’horizon 2012, le monde
occidental face à ce choix qui l’engage tout entier :
La soumission totale à cette oligarchie spoliatrice
qui n ‘a eu de cesse, depuis plus de deux siècles,
d’organiser cette <<guer re de tous contre tous»
annoncée par Marx, pour parvenir à cette fin.
Ou la révolte des peuples enracinés réduits en
esclavage, quand ce n’est pas poussés à la misère,
contre cette oligarchie nomade aux procédés
sataniques menant, pour son seul intérêt, le monde
à cet «âge sombre» décrit par la Tradition.

2012 : soit la dictature de l’Empire o u le début
du soulèvement des peuples. La gouvernance
globale ou la révolte des nations.
TABLE DES MATIÈRES
INTRODUCTION : COMPRENDRE LEMPIRE
1. DIEU ET LA RAISON
2. DIEU, LA RAISON ET LA BANQUE
3. LES IDÉES, LES GRANDS HOMMES,
LES RESEAUX
4. DES CLASSES ET DES LUTTES
13
15
39
75
115
5. DÉMOCRATIE DE MARCHÉ ET D’OPINIO 145
6. I.:EMPIRE E ACTIO:-.J 173
7. RÉSISTER A I.:EMPIR.E 213
CONCLUSION : DEMAIN LA GOUVERNANCE
GLOBALE OU LA RÉVOLTE DES NATIONS ? 237

 

 

comprendre  l'empire bbbb

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Livre numérique:Les racines nazies de l’union européenne de Bruxelles ,par Dr Mathias Rath

 

 

 

Les informations et documents historiques qui marquent le début de la fin de la dictatoriale « U.E. de Bruxelles »

Racines-nazis-en-UE

Cet article met en évidence le fait que « l’ Union Européenne de Bruxelles », telle

que nous la connaissons aujourd’hui, a pour lieu de naissance les planches à dessin du

« cartel nazi / IG-Farben » qui fut le principal moteur financier et idéologique de la

2nde guerre mondiale et qui prévoyait une Europe d’après guerre sous son contrôle

exclusif. Il s’agit d’un extrait du discours prononcé par le Dr Matthias Rath à l’occasion

de la réception du « Relais de la Vie et du souvenir », décerné par les survivants du camp

de concentration d’Auschwitz.

A la fin de ce document vous trouverez un récapitulatif des liens qui vous

permettrons de vérifier par vous même la véracité des assertions contenues dans ce

discours ainsi qu’une petite présentation de son auteur, le Dr Matthias Rath et de sa

fondation pour la santé – The Dr. Rath Health Foundation – qui lutte, aujourd’hui, plus

que jamais contre les structures de pouvoir (l’Union Européenne, OMS, AIEA, etc…)

tombées aux mains de ce puissant et maléfique cartel nazi et donc antidémocratique par

essence. Cartel mortel, qui de nos jours, est pudiquement appelé lobby pharmaceutique

et/ou pétrolier et/ou nucléaire (« Big Pharma » pour certains).

Ce que que vous avez toujours voulu savoir sur l’Union européenne Bruxelles

Mais que nul n’a osé vous dire…

Bayer 001

Nous sommes ici aujourd’hui pour protéger la vie, la santé, la

dignité, ces valeurs qui, par le passé, ont été les plus bafoués

et par conséquent doivent être les premières à être protégées au

bénéfice des générations à venir. Cette conférence a lieu au moment

ou le monde est à la croisée des chemins, un tournant historique.

D’une part, vous, survivants d’Auschwitz avez décidé de passer

le relais du souvenir, le « Relais de la Vie et du souvenir » à la

génération à venir.

D’autre part l’humanité est arrivée à un point ou le risque

d’éclatement de la 3eme Guerre Mondiale est ouvertement au centre

des débats. Il n y’ a pas l’ombre d’un doute que cette guerre

déclencherait un holocauste nucléaire qui plongerait l’humanité

entière dans l’abîme. Cette conférence exposera ces intérêts qui sont

entrain de préparer ouvertement cette 3eme Guerre Mondiale et a

également comme but de lancer un message de paix qui sera entendu

dans le monde entier.

Vous nous avez beaucoup appris, vous les gardiens de la

mémoire d’Auschwitz, une information inestimable qui a besoin

d’être sauvegardée et protégée pour les générations futures. Nous

avons également découvert toute une mine d’informations et de faits

historiques dans les rapports du Tribunal de Nuremberg sur les

crimes de guerre ainsi que d’autres documents historiques. Nous,

comme les générations futures, ne serons capables d’éviter la

répétition des crimes commis au cours de la 2nde Guerre Mondiale,

ici à Auschwitz et dans toute l’Europe, que si nous tirons tous

ensemble « les leçons de l’histoire ».

En effet les intérêts corporatistes ont commencé à préparer la

2nde Guerre Mondiale déjà dès 1925 lorsque Bayer, BASF et Hoechst

et d’autres multinationales Allemandes formèrent le cartel de « IG

Farben ». L’objectif déclaré de ce cartel était d’exercer son contrôle

sur le marché mondial dans les secteurs clé de la chimie, des produits

pharmaceutiques et de la pétrochimie. Déjà en 1925 quand le cartel

fut créé sa valeur dépassait les 11 milliards de Reichsmark avec plus

de 80.000 employés.

Key business

L’un des secteurs stratégiques dans lequel IG Farben cherchera

à exercer le contrôle fut le secteur de l’investissement

pharmaceutique. Ils savaient d’avance que l’industrie pharmaceutique

n’était pas fondamentalement une industrie pour la santé mais un

investissement économique qui définit le corps humain comme un

marché exploitable. Alors qu’il se présente comme une industrie pour

la santé, la survie et l’existence de cette industrie ne sont basées que

sur la perpétuation et l’expansion des maladies considérées comme

source de milliards de dollars provenant des produits brevetés. La

condition préalable à cette réalisation d’un monopole mondial sur les

médicaments brevetés est la tentative d’éliminer systématiquement

du marché tous les produits thérapeutiques d’origine naturelle par

définition non brevetables.

I G Farben 002

 

En 1933 IG Farben devint le principal pourvoyeur de fonds

en vue de la montée en puissance des Nazis. Au cours des années qui

ont suivi, ce cartel chimico-pharmaceutique allemand devint

complice et prêta main forte aux préparatifs de la conquête militaire

de l’Europe.

I G Farben 003

Les rapports du Tribunal de Nuremberg sur les crimes de

guerre parlent d’un don de plus de 80 millions de Reichmark offert

aux Nazis et aux organisations affiliées à Bayer, BASF et Hoechst. En

retour de cet « investissement » IG Farben obtint le contrôle et la

gestion de toutes les industries chimiques, pétrochimiques et

pharmaceutiques des pays occupés pendant la 2nde Guerre mondiale

avec comme objectif final la création d’un vaste marché allant de

Lisbonne à Sofia.

I G Farben 004

Selon les rapports du Tribunal de Nuremberg sur les crimes

de guerre, Knieriem, directeur de l’IG Farben adressait le 20 Juillet

1940 une lettre au gouvernement Nazi – quelques temps après la

victoire sur la France – dans laquelle il soulignait les instruments

qu’IG Farben entendait utiliser afin d’asseoir son emprise en Europe.

 

 

I G Farben 005

 

 

 

La lettre d’IG Farben évoquait l’existence d’une monnaie

commune européenne, des lois communes et même un système

juridique commun et tout cela sous le contrôle et la supervision de la

coalition Nazie/IG Farben.

A Auschwitz, IG Farben y érigea le plus grand complexe

industriel européen destiné à la production des produits chimiques et

explosifs destines à être utilisés sur le front Est au cours de la 2nde

Guerre Mondiale. Ce complexe industriel de 24 km² de superficie – y

compris son énorme camp de concentration, réservoir d’esclaves

travailleurs – fut financé par les crédits d’environ 1 milliard de

Reichsmark fourni par la Deutsche Bank.

I G Farben 006

 

Les milliers de prisonniers de ce camp furent utilisés par la

section pharmaceutique de Bayer à de pseudo expériences médicales

en testant les produits brevetés comme la « chimiothérapie ».

I G Farben 007

 

Au cours des procès du Tribunal de Nuremberg sur les crimes

de guerre 24 dirigeants de IG Farben ont été traduits en justice et

beaucoup furent condamnés.

I G Farben 008

Voici comment le procureur américain Telford Taylor résuma

le rôle joué par le cartel chimique au cours du procès du Nuremberg:

« la 2 nd e guerre mondiale n’aurait jamais été possible sans IG Farben ».

I G Farben 009

Pendant plus de 6 décennies les rapports des procès du

Tribunal de Nuremberg contre les dirigeants du cartel de IG Farben

ont été tenu secrets au sein des archives de Nuremberg. En juillet de

cette année (2007) notre fondation eut accès à ces archives et publia

plus de 40.000 rapports sur Internet. Aujourd’hui tout le monde, les

enfants aussi bien que les adultes peuvent avoir accès à ces archives

quelque soit l’endroit où ils se trouvent au monde.

Avec le début de la Guerre Froide, quelques uns des dirigeants

de IG Farben ayant été traduits en justice furent reconduits dans des

postes de responsabilité dans l’industrie allemande.

Karl Wurster, président de Degesch – le fabricant du produit

Zyclon B ayant servi dans les chambres à gaz d’Auschwitz – redevint

le Directeur général de BASF.

I G Farben 010

Fritz ter Meer, le directeur de IG Farben et de Bayer coupable

de génocide et de crimes d’esclavage commis ici à Auschwitz fut libéré

de prison après seulement 4 mois. Dix ans après avoir été jugé

coupable comme criminel de guerre à Nuremberg il devint à nouveau

président du conseil de surveillance de Bayer.

I G Farben 011

I G Farben 012

Hans Globke fut coauteur de lois racistes de Nuremberg et fut

également auteur des nouvelles lois sur la Grande Europe, le

« Reich » dans les pays occupés par les Nazis pendant la seconde

guerre mondiale.

I G Farben 013

Après la 2nde Guerre Mondiale Globke devint ministre

chancelier au sein du cabinet du Chancelier allemand Adenauer. En

tant « qu’éminence grise » et en dehors de tout contrôle

parlementaire, il eut la haute main essentiellement sur tous les

aspects politiques de la période d’après guerre en Allemagne de

l’Ouest, allant des services secrets jusqu’à la poursuite des plans du

cartel pharmaceutique et pétrolier en vue de la conquête de l’Europe

et de la toute nouvelle Union Européenne fraîchement construite.

Walter Hallstein, un éminent professeur de droit à l’époque

des Nazis disait en 1939: « l’une des principales lois (dans les pays

conquis et occupés) sera la ‘loi de protection de l’honneur et du sang

all

Après la 2nde Guerre Mondiale Globke devint ministre

chancelier au sein du cabinet du Chancelier allemand Adenauer. En

tant « qu’éminence grise » et en dehors de tout contrôle

parlementaire, il eut la haute main essentiellement sur tous les

aspects politiques de la période d’après guerre en Allemagne de

l’Ouest, allant des services secrets jusqu’à la poursuite des plans du

cartel pharmaceutique et pétrolier en vue de la conquête de l’Europe

et de la toute nouvelle Union Européenne fraîchement construite.

I G Farben 014

Walter Hallstein, un éminent professeur de droit à l’époque

des Nazis disait en 1939: « l’une des principales lois (dans les pays

conquis et occupés) sera la ‘loi de protection de l’honneur et du sang

allemands’ ».

I G Farben 015

En 1957 l’avocat de « l’honneur et du sang allemands »

 

devint le personnage clé et l’architecte de la mouture de la future

 

Union Européenne et le premier responsable de la « commission

 

européenne », ce fut le premier responsable exécutif de l’Union

 

Européenne désigné dès le début en dehors de tout contrôle

 

démocratique.

I G Farben 016

En résumé, les Nazis et IG Farben nommèrent la

« commission Européenne » comme « Politburo » du cartel

pharmaceutique de l’après guerre pour diriger l’Europe.

Résultat de l’influence de ces intérêts, les décisions du

parlement européen n’ont que peu de cas si aucune influence n’est

exercée sur les lois, sur ce que l’on nomme « directives de l’union

européenne » imposées par la « commission européenne » sur la vie

de plus de 400 millions d’individus en Europe.

I G Farben 017

Au même moment les élections en vue de mettre en place le

Parlement européen ne sont qu’une vaste mascarade, décevante et

destinée à montrer l’Union Européenne comme une structure

démocratique.

I G Farben 018

La base de toute démocratie est le pouvoir appartenant au

peuple. À partir du moment ou le pouvoir exécutif n’est plus contrôlé

par la volonté du peuple la démocratie n’est plus rien de plus qu’une

dictature.

I G Farben 019

 

 

Aujourd’hui des silhouettes d’IG Farben subsistent toujours en

Europe. Les objectifs de ses successeurs sont rejoints par les

multinationales pharmaceutiques et pétrolières européennes. Leurs

objectifs ressemblent étrangement à ceux d’IG Farben pendant la

2nde guerre mondiale: créer et mettre sous son contrôle un marché

de produits pharmaceutiques brevetés et autres produits brevetés de

haute technologie, un marché allant de « Lisbonne à Sofia ».

L’énorme espace géographique que ces intérêts corporatistes

veulent contrôler concerne tout le monde et tout habitant de ce

continent. Ces intérêts concernent également les brevets sur les gênes

– visant à exercer tout contrôle sur la vie et le système génétique des

individus – les brevets sur les organismes génétiquement modifiés

avec comme objectif de mettre sous contrôle quotidien notre système

nutritionnel.

I G Farben 020

Il est bien connu que ces industries cherchent à exercer un

contrôle sur notre vie pour « le commerce des maladies fait par le

secteur pharmaceutique ». Comme je l’ai précédemment mentionné,

l’industrie pharmaceutique promet la santé mais toute son existence

n’est basée que sur la promotion des maladies constituant ainsi une

source de revenus. Nous savons aujourd’hui que les maladies

cardiovasculaires, le cancer, les maladies immunodéficientes et

d’autres maladies peuvent être évitées . La perpétuation délibérée des

maladies par les intérêts corporatistes de l’industrie pharmaceutique

est un crime.

Résultat de cette pratique industrielle dépourvue d’éthique, le

nombre de victimes de ce commerce frauduleux a dépassé un milliard

de personnes et déjà dépasse le nombre de victimes des guerres que

l’humanité ait connu jusques là.

Sous le prétexte de lutte contre le terrorisme, la même

Commission Européenne au sein de l’Union Européenne a émis une

directive qui risque de transformer l’Europe en un « continent

Orwelien ». Selon cette directive de l’UE désormais tous les appels

téléphoniques que vous ferez, toutes les adresses emails que vous

cherchez à contacter sont susceptibles d’être brouillés. Pas seulement

pour vous mais également pour les 400 millions d’européens. Ce n’est

pas difficile de comprendre ce que ces instruments veulent signifier

une fois aux mains de ces intérêts corporatistes qui ont si souvent

abusés de leur pouvoir par le passé.

I G Farben 021

Notre rencontre a lieu à un moment historique, le monde est

à croisée des chemins. Les responsables politiques des principaux pays

leaders en matière de production et d’exportation des produits

pharmaceutiques et pétrochimiques comme les Etats-Unis, le

Royaume Uni, l’Allemagne ainsi que la France ont déjà publiquement

parlé de la Troisième Guerre Mondiale et de leur volonté de faire

usage de l’arme nucléaire.

A la suite d’un holocauste nucléaire et la proclamation d’une

loi martiale à large échelle ces intérêts corporatistes qui soutenaient

la seconde guerre mondiale pourraient abuser de leur puissance

encore une fois.

Ces plans innommables ne peuvent être mis en pratique que

s’ils restent secrets ou si nous n’en parlons pas et restons indifférents.

Si nous exposons ces projets au grand jour, alors ils n’auront

plus de chance d’être exécuté. Dès aujourd’hui même, si il advenait

qu’une guerre aussi impensable que celle là puisse commencer elle ne

pourrait jamais être gagnée car elle serait dénoncée par le monde

entier.

Nous sommes réunis ici car Auschwitz a été un symbole pour

un des crimes les plus abominables que l’humanité ait connu.

En nous associant au lancement du « relais pour l’avenir »

nous vous promettons que nous ne nous lasserons pas tant

qu’Auschwitz ne sera pas devenu une « porte d’entrée vers l’avenir ».

Si et seulement si nous dénonçons les intérêts corporatistes

ayant contribué au déclenchement de la seconde guerre mondiale,

nous ainsi que les générations à venir seront capables de garantir la

paix à notre planète. Si et seulement si, nous parvenons à identifier le

« commerce des maladies », le commerce alimentaire, et celui de

l’énergie fossile comme les plus grands obstacles à la création d’un

monde meilleur, nous serons alors capables d’édifier un monde sain,

pacifique et un monde respectueux des droits fondamentaux de

l’homme.

Comme première étape nous prendrons la constitution de

« l’Europe pour le Peuple et par le Peuple » pour vous, survivants

d’Auschwitz comme le meilleur gardien de la mémoire, le plus

crédible de notre temps et l’utiliser pour construire une Europe du

peuple et par le peuple.

I G Farben 022

 

Avec ce « relais pour l’avenir » que nous recevons de vous

aujourd’hui, nous faisons un appel à tous de nous rejoindre, vieux et

jeunes de l’Est et de l’Ouest, les peuples et les organisations.

Rejoignez nous afin de créer un « mouvement pour la vie »

pour promouvoir « Relais de la Vie et du souvenir » ainsi que la

mémoire d’Auschwitz et pour l’utiliser afin de construire un monde

sain et une paix durable.

Dr Matthias Rath.

Source: http://bit.ly/nL5JNW

Pour faciliter la diffusion de l’ensemble des liens de ce document nous les avons

regroupés en une seule adresse à propager le plus possible:

http://bitly.com/pO20rC

 

 

Pour en savoir d’avantage su le Dr Rath et sa fondation :

http://bitly.com/pUMhgt

qui dénonce :

La spirale du commerce 001

 

 

Les Rapports authentiques du Tribunal de Guerre de Nuremberg :

http://bit.ly/qsKAA6

http://bit.ly/r8mZ2P

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Livre numérique:OPÉRATION MJ12-Le gouvernement secret US dévoilé par Milton William Cooper

A titre d’actions dilatoires chacune des trois Alternatives comprenait le recours à la prévention des naissances, à la stérilisation et à l’introduction de virus pathogènes mortels afin d’inverser ou tout au moins de diminuer la croissance de la population mondiale. Le virus du SIDA n’est qu’un exemple d’un résultat issu de ces programmes. Il n’y en a d’autres. Il fut décidé que puisque n’importe comment, la quantité de population devait être réduite il serait dans l’intérêt de l’espèce humaine de se débarrasser des éléments indésirables de notre société. Le noyau dirigeant conjoint américain et russe écarta « Alternative 1 » mais ordonna que le travail commence sur « Alternative 2 » et « Alternative 3 » pratiquement au même moment.

William Milton Cooper ,un grand lanceur d'alertes méconnu de beaucoup de gens.
William Milton Cooper ,un grand lanceur d’alertes méconnu de beaucoup de gens ,dans le monde.

1

OPÉRATION « MAJESTIC 12 »BRIEFING PRÉLIMINAIRE POUR LE PRÉSIDENT ÉLU EISENHOWER.LE DOCUMENT A ETE PRÉPARÉ LE 18 NOVENBER, 1952.BRIEFING DE L’OFFICIER : AMIRAL. ROSCOE H. HILLENKOETTER (MJ-1)

NOTEZ : Ce document n’a seulement été préparé que comme un briefing préliminaire. Ildevrait être considéré comme introduction à une mise au courant d’autres opérations à suivre.

«Majestic 12» est un groupe de recherche et de développement « Secret Supérieur » (opérationsd’intelligence sous la responsabilité directe et unique du Président des Etats-Unis. Les opérations duprojet sont sous contrôle de « Majestic 12 » (Maj-12) qui a été établi par un décret présidentielconfidentiel spécial du Président Truman daté du 24 septembre 1947, sous la recommandation duDocteur Vannevar Bush et du Secrétaire James Forrestal. Les membres de «Majestic 12» ont étédésignés comme suit :

Amiral Roscoe H. Hillenkoetter

Docteur Vannevar Bush

Secrétaire James V. Forrestal*

Général Nathan F. Volubile

Général Hoyt S. Vandenburg

Docteur Detlev Bronk

Docteur Jerome Hunsaker

M. Sidney W. Souers

M. Gordon Gray

Docteur Donald Menzel

Général Robert M. Montague

Docteur Lloyd V. Berkner

L'appareil...
L’appareil…selon une reconstitution.

*La mort de Secrétaire Forrestal le 22 mai 1949, a créé un poste vacant jusqu’au 01 août 1950, date àlaquelle le général Walter B. Smith a été désigné comme remplaçant permanent.Le 24 juin 1947, un pilote civil survolant les « Waterfall Mountains » – Etat de Washington – a observéneuf aéronefs en forme de disque volant voyageant en formation à haute vitesse. Bien que ce ne soitpas le premier cas connu de pilote apercevant de tels objets, il était le premier à attirer l’attention desmédias publics. Des centaines de rapports concernant des objets semblables ont suivi. Beaucoup d’entre eux sont venus de sources militaires et civiles fortement crédibles. Ces rapports ont contribuésaux efforts indépendants de plusieurs départements de l’armée pour vérifier la nature et le but de cesobjets dans l’intérêt de défense nationale. Un certain nombre de témoins interviewés affirmèrent qu’il yavait eu plusieurs tentatives avortées d’utiliser l’avion en vue de poursuivre les aéronefs. La réactionpublique a frisé de près de l’hystérie collective.Malgré ces efforts, peu de choses ont été apprises à ce sujet jusqu’à ce qu’un propriétaire d’un ranchlocal ait annoncé qu’un engin s’était effondré dans une région éloignée du Nouveau Mexique àapproximativement soixante-quinze milles au nord-ouest de la base militaire aérienne de Roswell(maintenant le « Domaine du Marcheur »).

Le 7 juillet 1947, une opération secrète a été commencée pour assurer la récupération de l’épave del’aéronef pour son étude scientifique. Pendant cette opération, la reconnaissance aérienne a découvert que quatre petits êtres humanoïdes avaient apparemment été éjectés de l’aéronef à uncertain point avant qu’il ne se soit écrasé. Ceux-ci étaient tombés à deux milles à l’est du site del’épave. Tous les quatre étaient morts et étaient en état de décomposition et attaqués par desprédateurs après une exposition aux éléments pendant la semaine qui s’était écoulée avant leurdécouverte. Une équipe de scientifiques a été chargée d’enlever ces corps pour les autopsier. Lesdébris du vaisseau ont été aussi enlevés à plusieurs endroits différents.Des témoins civils et militaires dans le secteur ont du faire un compte rendu déformé et ont été àl’origine du principal article transmis aux journalistes affirmant que l’objet en question avait été un ballon de recherche météorologique.Un effort analytique secret organisé par le général Volubile et docteur Bush de l’acte sur les ordresdirects du Président, a abouti à un consensus préliminaire (le 19 septembre 1947) que le disque étaitplus probablement un vaisseau de reconnaissance de petite taille. Cette conclusion était basée pourla plupart sur la taille du vaisseau et sur le manque apparent de n’importe quel ravitaillementidentifiable. L’autopsie des quatre occupants a été organisée par le docteur Bronk.

Membres connus de Majestic-
Membres connus de Majestic-

La conclusion de ce groupe (le 30 novembre 1947) était que ces créatures étaient semblables à l’homme en apparence, les processus biologiques et évolutionnaires responsables de leur développement ontapparemment tout à fait différé de ceux observés chez l’homo sapiens. L’équipe de docteur Bronk asuggéré d’adopter le terme « d’Entités Biologiques Extraterrestres » ou « E.B.Es » comme le termestandard de référence pour ces créatures jusqu’à nouvel ordre.Puisqu’il est pratiquement certain que ce vaisseau ne provient d’aucun pays de la Terre, un effortconsidérable s’est concentré autour de ce que pouvait être leur point d’origine et comment ils sontarrivés ici. Mars était une des possibilités, bien que quelques scientifiques, et plus particulièrement ledocteur Menzel pensèrent que nous avions affaire avec des êtres d’un autre système solaire.Les nombreux exemples de ce que semble être une forme d’écriture ont été trouvés dans l’épave. Lesefforts en vue de déchiffrer ceux-ci sont restés en grande partie vains. Les efforts en vue dedéterminer la méthode de propulsion ou la nature ou les méthodes de transmission de la sourced’énergie sont également demeurés lettre morte. La recherche le long de ces lignes a été compliquéepar l’absence complète d’ailes identifiables, de propulseurs, d’avions à réaction ou d’autres méthodesconventionnelles de propulsion et des conseils, aussi bien qu’un manque total de système detransmission métallique, de tubes à vide ou de composants électroniques connus sur Terre. Il estassumé que l’unité de propulsion a été complètement détruite par l’explosion qui a causé l’accident.Le soin d’information complémentaire au sujet de ce vaisseau, leurs performances et leur but ontmené en décembre 1947 l’entreprise connue comme sous le nom de « Projet Sign » de l’Armée del’Air américaine. Pour préserver la sécurité, la liaison entre le « Projet Sign » et «Majestic 12» a étélimitée à deux individus dans la Division d’Intelligence de Commande d’Air Materiel dont le rôle devaitfaire passer les certains types d’information par des canaux. Le « Projet Sign » devint, en décembre1948 le « Projet Grudge » dont la partie visible est connue sous le nom de code « Livre Bleu » la liaison étant toujours maintenue par l’officier de l’Armée de l’Air qui est le chef du projet.

3

 

Le 06 décembre 1950

, un deuxième vaisseau, probablement d’origine semblable, a percuté la Terre à une haute vitesse dans l’E1at d’Indio-Guerrero secteur de la frontière mexicaine de Texas après avoir suivi une longue trajectoire dans l’atmosphère. Au moment où une équipe de recherche est arrivée, ce qui est resté du vaisseau avait été presque totalement incinéré. Un tel matériel qui pourrait êtrerécupéré a été transporté à la facilité A.E.C. à Sandia, le Nouveau Mexique, pour étude.Les implications pour la Sécurité nationale ont d’importance ininterrompue dans cela les motifs et lesintentions suprêmes de ces visiteurs restent complètement inconnus. De plus, une augmentationsignificative de l’activité de surveillance de ce vaisseau commençant en mai et continuant pendantl’automne de cette année a causé le souci considérable que de nouveaux événements peuvent êtreimminents. Il est pour ces raisons, aussi bien que les considérations internationales et technologiquesévidentes et le besoin suprême d’éviter une panique publique à tout prix que de l’avis unanime desmembres de « Majestic 12 » il a été décidé d’imposer des précautions de sécurité des plus strictesdevant continuer sans interruption dans la nouvelle administration. En même temps, le pland’éventualité MJ-1949-04P/78 (le Secret Supérieur – Yeux Seulement) devrait être tenu avec une attention continue et devrait au besoin faire la présente annonce publique lui-même.

 

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SECRET SUPÉRIEUR

YEUX SEULEMENT

LA MAISON BLANCHE

WASHINGTON

Le 24 septembre 1947.

MÉMORANDUM POUR LE MINISTRE DE LA DÉFENSE NATIONALE

Cher Secrétaire Forrestal :Selon notre récente conversation relative à cette question, vous êtes par la présente autorisé àcontinuer avec la rapidité nécessaire et à la demande de votre entreprise. Après cette question seramentionnée seulement comme Opération «Majestic 12».Mon sentiment demeure que n’importe quelles considérations futures quant à la disposition suprêmede cette question devraient donner du repos à Soley avec le Bureau de Président après desdiscussions appropriées avec vous, le Docteur Bush et le Directeur d’Intelligence Centrale.

Harry S. Truman

Le fichier Donovan...un second crash ovni tenu secret.
Le fichier Donovan…un second crash ovni tenu secret.

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Le 14 juillet 1954.

 

SECRET SUPÉRIEUR LIMITÉ

INFORMATION DE SÉCURITÉ

MÉMORANDUM FOT GÉNÉRAL VOLUBILE

SUJET : Projet d’Études XXC/ «Majestic 12» Spécial

Le Président a décidé que le briefing de «Majestic 12» SSP devrait avoir lieu à la Maison Blanche. On vous donnera des dispositions plus précises en arrivant. Changez s’il vous plaîtvos plans en conséquence.

Votre accord dans le susdit changement de dispositions est assumé.

COUTELIER DE ROBERT

Aide Spécial Au Président

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LE DOSSIER MAJESTIC 12 (MJ-12)

Avertissement : les informations et affirmations contenues dans ce texte le sont sous la responsabilitéde son auteur : Milton William CooperFrancky.Pour toute question écrire à pcast.CEO FRANCE I ORIGINE, NATURE ET BUTS DU MJ-12Par Milton William Cooper, 23 mai 1989.

LE GOUVERNEMENT CLANDESTIN

Les années qui suivirent la fin du second conflit mondial, virent les Etats-Unis confrontés à une séried’événements destinés à transformer au-delà de toute anticipation leur destin, et, avec lui celui de l’humanité toute entière. Des événements tellement incroyables qu’ils défient l’imagination. C’est unprésident Truman, abasourdi, qui se retrouva pratiquement dans l’impuissance, tout aussi bien queses chefs militaires, juste après avoir gagné la guerre la plus coûteuse et la plus dévastatrice del’histoire. Les Etats-Unis étaient la seule nation au monde à avoir développé, utilisé et maintenu le contrôle de la bombe atomique qui à elle seule avait le potentiel d’oblitérer n’importe quel ennemi, et même la planète. A cette époque les Etats-Unis avaient la meilleure économie, la technologie la plus avancée, le plus haut niveau de vie, étaient en position d’exercer l’influence la plus déterminante et pouvaient mettre en ligne les forces armées les plus considérables et les plus puissantes de l’histoire.On ne peut que spéculer sur le niveau d’inquiétude et de confusion de l’élite des « cognescendi » du gouvernement des Etats-Unis quand ils découvrirent qu’un astronef extraterrestre piloté par descréatures à l’allure d’insectes s’était écrasé au sol, quelque part dans les solitudes du Nouveau-Mexique. Entre janvier 1947 et décembre 1952 ce ne sont pas moins de 16 épaves d’astronefs extraterrestres, 65 corps d’extraterrestres ainsi qu’un extraterrestre vivant qui furent récupérés.D’autre part, un astronef extraterrestre explosa en vol, et rien ne fût récupéré. Parmi ces incidents, 13 eurent lieu à l’intérieur des frontières des Etats-Unis, sans compter l’astronef qui se désintégra en vol.Parmi ces 13, 1 eut lieu en Arizona, 11 au Nouveau-Mexique et 1 au Nevada. 3 accidents d’ovni arrivèrent dans des pays étrangers. L’un en Norvège, les deux autres au Mexique. Les observations d’ovni étaient Si nombreuses qu’une enquête sérieuse ainsi que le déboulonnage corrélatif de chaque cas devint impossible avec les ressources de la communauté du renseignement alors existantes.

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Un astronef extraterrestre a été retrouvé le 13 février 1948 sur une « mesa » près d’Aztèque, au Nouveau-Mexique. Un autre astronef accidenté a été repéré le 25 mars de la même année près de HartCanyon, également dans la région d’Aztèque. Il avait une trentaine de mètres de diamètre. Un total de17 cadavres d’extraterrestres a été extrait de ces deux vaisseaux. Plus significative encore a été la découverte d’un grand nombre de débris humains stockés à bord de chacun de ces deux véhicules.Un spectre terrifiant avait fait son apparition et la paranoïa se saisit bien vite de quiconque « dans le secret ». Le rideau du « Secret » devint immédiatement la barrière de 1′ « Au-delà de l’Ultrasecret », et ellefût maintenue étanche. Le niveau de sécurité était même plus haut que celui imposé en son temps au »Projet Manhattan ».Dans les années qui suivirent ces événements devinrent les secrets les plus jalousement gardés de l’histoire de la Terre. Un groupe spécial, comprenant certains des meilleurs hommes de science américains, a été constitué sous le nom de « Projet Sign » en décembre 1947 pour étudier le phénomène.Le sale boulot dans son ensemble a été contenu sous le manteau du secret. En décembre 1948, »Projet Sign » devint « Projet Grudge » (Projet Rancune). Un sous projet bas de gamme, appelé « BlueBook » (Livre Bleu), destiné à la collecte des témoignages et à la désinformation fût organisé sousl’égide du Projet Sign.Seize volumes furent produits par « Grudge », y compris le très discuté « Grudge 13 » que Bill English et moi-même vîmes, lurent, et révélèrent au public. Des « Commandos Bleus » (Blue Teams) furent mis sur pied pour recouvrir les disques volants accidentés et leurs occupants vivants ou morts. Les »commandos bleus » devinrent ultérieurement « commandos Alpha » sous l’égide du « Projet Pounce »(Projet Assaut). Durant ces premières années, le « Secret Extraterrestre » demeura sous la juridiction exclusive de l’U.S. Air Force et de la C.I.A. En fait, la C.I.A. fût créé par Décret Présidentiel(Présidential Executive Order) primitivement sous l’appellation de « Central Intelligence Group »(Groupe Central de renseignement) afin de faire face à l’intrusion extraterrestre. Ultérieurement, leNational Security Act (Loi de Sûreté Nationale) transforma le central intelligence group en CentralIntelligence Agency. Le National Security Council (Conseil National de Sécurité) a été institué afin desuperviser la communauté du renseignement, et plus particulièrement le problème extraterrestre.Une série de mémos du National Security Council et de décrets (executives orders) débrida la C.I.A.de ses limitations, la confinant à la collecte du renseignement en terre étrangère et, lentement mais sûrement, « légalisa » l’action directe sous la forme d’activités clandestines aux U.S.A. aussi bien qu’àl’étranger.Le 9 décembre 1947, Truman approuva la promulgation de NSC-4, sous-titré: Coordination desMoyens d’Information du renseignement Etranger (coordination of Foreign Intelligence InformationMeasures) à la requête de ses ministres Marshall, Forrestal et Patterson et du directeur du Comité dePlanification Politique (Policy Planning Staff) du Département d’Etat, Kennan.

EXTRAIT DU LIVRE 1.

Renseignement Militaire et Renseignement Etranger, « Rapport Final du comité spécial (SelectCommittee) pour l’Etude des Opérations Gouvernementales relatives aux Activités deRenseignement », Sénat des Etats-Unis, 94ème Congrès, Deuxième session. Rapport No. 94-755, 26avril 1976, p.49: »Cette directive autorisait le Secrétaire d’Etat à coordonner les activités outre-mer, relatives àl’information, destinées à contrecarrer le communisme. NSC-4A, une annexe ultrasecrète de NSC-4,chargeait le directeur de la C.I.A. de mettre en oeuvre les activités de guerre psychologiqueclandestine destinée à implanter les buts définis par NSC-4A. Le blanc-seing primitivement octroyé àla C.I.A. par NSC-4A pour des opérations clandestines n’établissait pas de règles strictes quant à lacoordination ou même à l’approbation de ces opérations. Il ordonnait simplement au DCI (Director ofCentral Intelligence – le patron de la C.I.A.) de « mettre en oeuvre toutes actions clandestines nécessaires et de prendre bien soins que les opérations susdites, en liaison avec le Départementd’Etat et le Ministère de la Défense, soient en harmonie avec la politique affirmée des Etats-Unis ».

6

Ce n’est que plus tard que les circulaires NSC-lO/1 et NSC-1O/2 remplacèrent et annulèrent NSC-4 etNSC-4A et élargirent bien au-delà de leur perspective originale le cadre des opérations clandestines.Le Bureau de Coordination politique (Office of Policy Coordination, O.P.C.) fût conçu pour mener à bien un programme élargi d’activités clandestines. NSC-1O/1 et NSC-1O/2 validèrent des pratiques etprocédures illégales ou extralégales, suivant le bon plaisir du noyau directeur du Conseil National deSécurité (National Security council). La réaction ne se fit pas attendre. Aux yeux de la communauté durenseignement « il n’y avait plus de limites ». En vertu du NSC-1O/l, un Groupe de Coordination exécutif(E.C.G.) a été créé afin de passer en revue, sans pouvoir de décision, les propositions deprogrammes clandestins. Ce fut la mission secrète de l’E.C.G. de coordonner les programmesextraterrestres.L’interprétation donnée à NSC-1O/1 et /2 fût que personne au sommet ne voulait savoir quoique cesoit à propos de quoique ce soit avant que ce soit terminé et réussi. Ces mesures établirent unmatelas de sécurité entre le Président et l’information. C’était l’intention des organisateurs de ce glacisqu’il permette au Président de nier toute implication Si des fuites venaient à divulguer la véritablesituation.En novembre 1955 NSC-541212 a été promulgué établissant un comité d’étude destiné à examiner »tous les facteurs impliqués dans la définition et la mise en oeuvre de la politique étrangère à l’èreatomique. Ce n’était qu’un habillage convenable qui dissimulait le véritable objet de l’étude, la questionextraterrestre.Par un Mémorandum Exécutif secret, NSC 5411, Le Président Eisenhower avait chargé en 1954 leGroupe d’Etude d’examiner tous les faits, témoignages, mensonges et duperies et de découvrir lavérité sur la question extraterrestre ». NSC 5412/2 n’était qu’une couverture devenue nécessairelorsque la presse se mit à poser des questions sur la raison d’être de rencontres régulières entred’aussi puissants personnages. Les rencontres commencèrent en 1954. Elles furent surnomméesRencontres de Quantico parce qu’elles se déroulaient dans la base de Marines de Quantico. LeGroupe d’Etude était constitué de 35 membres, universitaires du Centre des Relations Internationales,adhérents clandestins de la « Société de Jason » appelée aussi « Universitaires de Jason ». Le DocteurEdward Teller a été invité à participer. Pour les 18 premiers mois, le Docteur Zbigniew Brzezinski aété Directeur du Groupe d’Etude. Le Docteur Henry Kissinger a été choisi comme Directeur pour les18 mois suivants, commençants en novembre 1955. Nelson Rockefeller rendait fréquemment visite auGroupe.

MEMBRES DU GROUPE D’ETUDE

Président: Gordon DeanDirecteur d’Etude, 1ère phase: Docteur Zbigniew BrzezinskiDirecteur d’Etude, 2ème phase: Docteur Henry KissingerDocteur Edward Teller Frank AltschulMajor Général. Richard C. Lindsay Hamilton Fish ArmstrongHanson W. Baldwin Maj.Gen. James McCormack,Jr.Lloyd V. Berkner Robert R. BowieFranck C. Nash McGeorge BundyPaul H. Nitze William A.M. BurdenCharles P. Noyes John C. CampbellFrank Pace Jr. Thomas K. FinletterJames A. Perkins George S. Franklin, Jr.Don K. Price 1.1. RabiDavid Rockefeller Roswell L. GilpatricOscar M. Ruebhausen N.E. HalabyLieutenant général James M. GavinGénéral Walter Bedell SmithCaryl P. Haskins Henry DeWolf SmythJames T. Hill, Jr. Shields WarrenJoseph E. Johnson Carrol L. WilsonMervin J. Kelly Arnold Wolfers

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Les rencontres de la seconde phase se tinrent également à la base de Marines de Quantico, enVirginie. Le groupe était surnommé Quantico 11. Nelson Rockefeller bâtit quelque part au Marylandune retraite à laquelle on ne pouvait accéder que par voie aérienne. Cette retraite était destinée à«Majestic 12» et au comité d’étude afin qu’ils puissent se réunir loin des regards indiscrets. Ce lieusecret est connu sous le nom de code de « Country Club ». Il est pourvu d’installations d’hébergement etde restauration complètes, d’espaces de loisir, d’une bibliothèque et de salles de réunion.Le groupe d’Etude fût officiellement « dissout » dans les derniers mois de 1956 et Henry Kissingerpublia ce qui fût publiquement désigné comme les résultats obtenus sous le titre « Armes Atomiques etPolitique Etrangère » (Henry Kissinger, Publié pour le Centre des Relations Internationales par Harper& Brothers, New York 1957). En fait le manuscrit était déjà à 80% achevé alors que Kissinger étaitencore à Harvard. Le Groupe d’Etude se continua sous le manteau du secret. On peut trouver unindice du sérieux avec lequel Kissinger prenait les résultats du Groupe d’Etude, dans les déclarationsde sa femme et de ses amis. Ils disaient qu’Henry quittait la maison tôt le matin, rentrait tard le soir, neparlait à personne et ne répondait pas quand on lui adressait la parole. On aurait dit qu’il se trouvaitdans un autre monde, un monde où il n’y aurait de place pour personne d’autre.Ces déclarations sont révélatrices. La révélation, au cours de l’étude, de la présence et des méfaitsdes extraterrestres du être un choc sévère. Henry Kissinger n’était plus du tout lui-même à l’époqueoù se tinrent ces rencontres. Il ne devait plus jamais être affecté à ce point quelle que soit la gravitédes crises auxquelles il fut ultérieurement confronté. Souvent alors, après une longue journée, ilcontinuait à travailler jusqu’à une heure très avancée de la nuit. Ce comportement aboutit finalement àun divorce.Un résultat essentiel de l’étude (sur le problème extraterrestre) fut qu’on ne pouvait pas informer lepublic car on croyait que cela aurait très certainement entraîné un effondrement de l’économie, uneffondrement des structures religieuses et une panique généralisée qui pourrait conduire à l’anarchie.Le secret fut donc maintenu. Un corollaire de cette trouvaille était que si on ne pouvait rien dire aupublic, on ne pouvait rien dire au Congrès non plus; et en conséquence les fonds pour lesprogrammes et la recherche devaient être trouvés en dehors des filières officielles. Entre-temps onpuiserait l’argent nécessaire dans le budget militaire et les fonds « non affectés » (secrets) de la C.I.A..Un autre résultat capital de l’étude fut que les extraterrestres utilisaient des animaux et des humainscomme sources de sécrétions glandulaires, d’enzymes, de sécrétions hormonales extraterrestres desang et comme cobayes pour d’indicibles expériences génétiques. Les extraterrestres expliquèrentque ces actes étaient indispensables à leur survie en tant qu’espèce. Ils dirent que leur structuregénétique s’était détériorée et qu’ils n’étaient plus capables de se reproduire. Ils dirent que s’ilss’avéraient impuissants à améliorer leur génome leur espèce ne tarderait pas à s’éteindre. Cesexplications furent reçues avec le plus grand scepticisme. Puisque nos armes étaient littéralementsans valeur contre ces êtres, le «Majestic 12» décida de maintenir des relations diplomatiquescordiales avec eux, et cela jusqu’au moment où nous serions éventuellement capables de développerune technologie qui nous permettrait de les confronter sur le plan militaire. Des avances furent faites àl’Union soviétique, ainsi qu’à d’autres pays, pour leur enjoindre d’unir nos forces pour le salut del’espèce humaine. Dans le même temps, des plans furent mis sur pied pour assurer l’étude et laconstruction de deux systèmes d’armes utilisant à la fois la technologie conventionnelle et latechnologie nucléaire, système d’armes qui, nous l’espérions, nous mettraient « à jeu », avec un peu dechance, avec ces envahisseurs.Les projets « Josué » et « Excalibur » furent le résultat de cette recherche. « Josué » était une armerécupérée sur les Allemands et qui à cette époque, était capable de pénétrer 10 cm de blindage à unedistance de 3 Km au moyen d’ondes sonores de basse fréquence – on croyait que cette arme seraitefficace contre les appareils extraterrestres et leurs « rayons de la mort »!. « Excalibur », d’autre part,serait un engin d’une mégatonne, une tête nucléaire portée par fusée, plafond absolu 10 Km, capabled’atteindre sa cible à 50 m près et de pénétrer plus de 1000 m de tuf calcaire – un sol dur tel qu’on entrouve au Nouveau-Mexique – et serait ainsi en mesure de détruire les bases d’extraterrestressouterraines. On réussit à mettre au point « Josué » mais il ne fut jamais utilisé à ma connaissance. Lesrecherches sur « Excalibur » ne furent pas poussées jusqu’à ces dernières années, mais c’estmaintenant un effort sans précédent qui est mis en oeuvre pour développer cette arme.

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La vérité commence a sortir.
La vérité commence a sortir.

 

 

Tout d'abord la grosse...la vraie nouvelle.
Tout d’abord la grosse…la vraie nouvelle.

 

 

 

 

Les événements survenus à Fatima au début du siècle furent inspectés. Comme on subodorait à cepropos une manip’ des extraterrestres, une opération de collecte de renseignement fut mise en routepour tenter de pénétrer le secret entourant cet évènement. L’étude du Vatican sur Fatima, et sur laprophétie associée, fut obtenue sans tarder grâce à des « taupes » vaticanes que les Etats-Unis avaientrecrutées et cultivées pendant la deuxième guerre mondiale. La prophétie clamait que si l’homme nese détournait pas du mal, et ne se prosternait pas aux pieds du Christ, la planète s’autodétruirait et lesévénements évoqués dans l’Apocalypse de Jean se produiraient. La prophétie affirmait qu’un enfantnaîtrait, qui unirait le monde au moyen d’un plan de paix universelle et d’une fausse religion, à partirde 1992. Dés 1995, les gens s’apercevraient que ce leader était vil et, en vérité, nul autre quel’antéChrist. La troisième guerre mondiale éclaterait au Moyen-Orient en 1995, un conflitconventionnel qui culminerait en 1999 en une apocalypse thermonucléaire. De 1999 à 2003 lamajorité des espèces vivant sur Terre souffriraient horriblement, et s’éteindraient en conséquence. Leretour du Christ surviendrait en l’an 2001.Lorsque les extraterrestres furent confrontés à ces trouvailles ils confirmèrent leur véracité. Lesextraterrestres expliquèrent qu’ils nous avaient créés par un processus d’hybridation et qu’ils avaientmanipulé l’espèce humaine par la religion, le satanisme, la sorcellerie, la magie et l’occultisme. Ils envinrent même à avouer qu’ils avaient maîtrisé le voyage dans le temps et que les événements enquestion se produiraient bien. L’utilisation subséquente de la technologie extraterrestre de voyagetemporel par les U.S.A. et l’U.R.S.S. confirmèrent ces prémices. Les extraterrestres exhibèrent unenregistrement holographique qui montrait, prétendirent-ils, l’authentique Crucifixion du Christ,enregistrement holographique qui fut filmé par des agents du gouvernement. Nous ne savions pas sinous devions les croire ou non. Utilisaient-ils nos religions – véridiques – pour tirer les ficelles ? Oubien étaient-ils manipulés tout du long ? Était-ce le début du drame reconnu comme la Fin des Tempset le Retour du Christ, tels qu’ils sont prédits par la Bible ? Nul ne le savait.Un Symposium fut réuni en 1957 auquel assistèrent certains des plus grands esprits scientifiquesalors vivants. Ils parvinrent à la conclusion que peu de temps après l’an 2000 la Terre s’autodétruiraitpar surpopulationet du fait de l’exploitation indue des ressources naturelles par l’homme, sans qu’il futbesoin aucunement d’un coup de pouce,que ce soit de la part de Dieu ou des extraterrestres.

Ensuite ,on contredit,on change l'info.
Ensuite ,on contredit,on change l’info.

 

Jesse Martel qui affirme que ces morceaux de ballons sont les débris de la  pseudo soucoupe volante.
Jesse Martel qui affirme que ces morceaux de ballons sont les débris de la pseudo soucoupe volante.

 

Par décret secret du président Eisenhower, les « Universitaires de Jason » reçurent l’ordre d’étudier cetriste scénario et de produire des recommandations en fonction de leurs résultats. La « Société de Jason » non seulement confirma les résultats des hommes de science, mais encore accoucha de troisrecommandations étiquetées respectivement « Alternative 1, 2 et 3 ». « Alternative 1″ proposait de percer des trous dans la stratosphère au moyen de bombes atomiquesafin que la chaleur en excès et la pollution soient évacuées dans l’espace.D’autre part on induirait les différentes sociétés de la planète à se transformer de culturesd’exploitation de 1 1’environnement en cultures d’harmonie et de protection. Il fut décidé que, des trois »Alternatives », celle-là était la moins susceptible de réussir vu les faiblesses inhérentes à la naturehumaine et les dégâts supplémentaires qui seraient occasionnées par les explosions nucléairesprojetées. »Alternative 2″ proposait de bâtir un vaste réseau de tunnels et de cités souterraines dans lesquelsdes échantillons choisis de toutes les cultures et de toutes les fonctions survivraient et assureraientune postérité à l’espèce humaine. Le reste de l’humanité serait laissé à lui-même et devrait sedébrouiller à la surface. »Alternative 3″ suggérait de développer les technologies aussi bien extraterrestres queconventionnelles afin de permettre à un groupe choisi de quitter la Terre et d’établir des colonies dansl’espace. Je ne suis en mesure ni de confirmer ni d’infirmer l’existence de « fournées d’esclaves »,contingents d’êtres humains conditionnés adéquatement qui seraient expédiés là-haut comme main-d’oeuvre servile. La Lune, nom de code « Adam », suivie de la planète Mars, nom de code « Eve »,seraient les candidats essentiels pour l’établissement de ces colonies

.A titre d’actions dilatoires chacune des trois Alternatives comprenait le recours à la préventiondes naissances, à la stérilisation et à l’introduction de virus pathogènes mortels afin d’inverserou tout au moins de diminuer la croissance de la population mondiale. Le virus du SIDA n’est

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qu’un exemple d’un résultat issu de ces programmes. Il n’y en a d’autres. Il fut décidé quepuisque n’importe comment, la quantité de population devait être réduite il serait dans l’intérêtde l’espèce humaine de se débarrasser des éléments indésirables de notre société. Le noyaudirigeant conjoint américain et russe écarta « Alternative 1 » mais ordonna que le travailcommence sur « Alternative 2 » et « Alternative 3 » pratiquement au même moment.

En 1959 (du 24 au 26 mars, La Rand Corporation accueillit un séminaire sur les ConstructionsSouterraines à Grande Profondeur). Dans le rapport de ce symposium on peut voir décrites desmachines capables de creuser un tunnel de 14 m de diamètre au rythme de 1,5 m à l’heure. On y voitaussi des illustrations représentant d’énormes tunnels et d’immenses salles souterraines abritant desinstallations complexes, et même, il semble bien, de véritables villes. Il semble que les 5 années detravail acharné qui avaient précédé aient produit, de cette époque, des résultats significatifs dans ledomaine des constructions souterraines.Les pouvoirs en place décidèrent qu’un moyen de financer les projets liés aux extraterrestres et autresprogrammes « noirs » serait de faire main basse sur le marché global de la drogue. Un membre jeune etambitieux du centre des Relations Internationales fut approché. Son nom:

George Bush.

A cetteépoque il était P.D.G. de la firme Zapata Oil, sise au Texas. Zapata Oil expérimentait avec latechnique alors nouvelle des forages en mer. Il fut assumé, avec justesse, que les chargements dedrogue pouvaient être transportés par des bateaux de pêche des côtes d’Amérique du Sud jusqu’àdes plates-formes « offshore » et de là à terre par les navettes normalement utilisées pour le convoyagedu personnel et des approvisionnements. Ainsi les transports ne seraient soumis ni aux fouilleséventuelles lors du passage de la douane ni aux investigations d’aucune agence fédérale. GeorgeBush accepta de participer et organisa l’opération en coordination avec la C.I.A. Le plan réussit au-delà de toute espérance et s’est étendu depuis lors au monde entier. D’autre part il existe maintenantbien d’autres méthodes pour introduire la drogue aux U.S.A. je veux que vous vous souveniezcependant et n’oubliez jamais – que c’est George Bush qui le premier a vendu de la drogue à nos gosses.

Avec l'arrivée de l'OTAN en Afghanistan ,la production d'opium a augmenté de 40% et les profits de 700%...les  mercenaires d'Al Qaîda sont puissants et riches,seuls les profits comptent.
Avec l’arrivée de l’OTAN en Afghanistan ,la production d’opium a augmenté de 40% et les profits de 700%…les mercenaires d’Al Qaîda sont puissants et riches,seuls les profits comptent.

La C.I.A contrôle désormais l’ensemble du marché mondial de la drogue.

Le Président Kennedy donna un vigoureux coup d’épaule au programme spatial « officiel » quand, enson discours d’inauguration, il donna mandat aux Etats-Unis d’envoyer un homme sur la Lune avant lafin de la décade. Tout innocent qu’il fut dans sa conception ce mandat permettait à ceux qui étaientréellement aux postes de commande de canaliser d’énormes sommes d’argent vers les programmes »noirs » et de dissimuler le vrai programme spatial aux yeux du peuple américain. Un programmeanalogue en Union soviétique servait les mêmes desseins. Et de fait une base cogérée par lesextraterrestres, les Etats-Unis et l’Union soviétique existait déjà sur la Lune au moment même ouKennedy prononçait son discours. Le 22 mai 1962 une sonde spatiale prit contact avec la surface dela planète Mars et confirma l’existence d’un environnement qui pouvait entretenir la vie. Peu de tempsaprès l’édification d’une colonie sur la planète Mars commença pour de bon. Des villes existentaujourd’hui sur Mars, peuplées par des individus sélectivement prélevés dans le monde entier dansdifférentes cultures et différentes fonctions. Une comédie d’antagonisme entre l’U.R.S.S. et les U.S.A.a été entretenue durant toutes ces années afin d’alimenter financièrement les programmesclandestins sous prétexte de Défense Nationale, alors qu’en fait nous étions déjà les alliés les plusproche.A un certain moment le Président Kennedy découvrit des fragments de la vérité concernant la drogueet les extraterrestres. En 1963 il délivra un ultimatum au «Majestic 12». Il les assura que s’ils nemettaient pas bon ordre au problème de la drogue, il le ferait, lui. Il informa le «Majestic 12» qu’il avaitl’intention de révéler la présence des extraterrestres au peuple américain dans un délai d’un an et ilordonna qu’un plan soit mis en oeuvre afin de préparer le public à ces révélations. Le PrésidentKennedy n’était pas membre du Centre des Relations Internationales extraterrestres n’avait aucuneconnaissance ni d »‘Alternative 2″ ni d »‘Alternative 3″. Sur le plan international les opérations étaientsupervisées par un comité exécutif appelé « Comité d’Orientation » (Policy Committee). De mêmequ’aux Etats-Unis le contrôle revenait finalement à «Majestic 12», des responsabilités analoguesétaient échues à une organisation jumelle en Union soviétique. La décision du Président Kennedyinstalla la peur dans les coeurs de ceux qui étaient aux postes de commande. Le Comité d’Orientationémis l’ordre d’assassiner le Président Kennedy et cet ordre fut exécuté par des agents du «Majestic12» a Dallas.

Kennedy entouré de membres de Majestic-12.
Kennedy entouré de membres de Majestic-12.

Le Président Kennedy fut tué par l’agent du Service Secret qui conduisait sa limousine au sein ducortège officiel, et son geste est clairement montré par le film. Concentrez votre attention sur leconducteur et non pas sur Kennedy quand vous visionnez le film. Tous les témoins qui étaientsuffisamment près de la voiture présidentielle pour voir William Greer tirer sur Kennedy furent eux-mêmes assassinés dans les deux ans. La Commission Warren était une pantalonnade. La majorité deses membres appartenaient au Centre des relations Internationales. Ils réussirent à anesthésier lepeuple américain. Depuis, bien d’autres patriotes qui ont tenté de dévoiler la conjuration extraterrestreont aussi été assassinés.Durant les premières années du programme spatial américain et des alunissages chaque tir futaccompagné par un appareil extraterrestre. Une base lunaire surnommée « Luna » fut aperçue et filméepar les astronautes du Projet Apollo. Sur les photos on peut voir des dômes, des flèches, de hautesstructures cylindriques ressemblant à des silos, d’énormes appareils d’extraction dont les chenilleslaissent des traces en forme de points de suture, ainsi que des vaisseaux extraterrestres de trèsgrande taille aussi bien que d’autres plus petits. C’est une base cogérée par les Américains, lesRusses et les extraterrestres. Le programme spatial officiel est une comédie à l’usage des populationset représente un gaspillage inouï d’argent. Alternative 3 est une réalité et n’a rien à voir avec lascience-fiction. La plupart des astronautes du Programme Apollo furent gravement ébranlés par leurexpérience. Leurs vies et leurs déclarations ultérieures reflètent l’impact de leur initiation et aussi de laconsigne de silence qui leur fut imposée. Il leur fut ordonné de se taire sous peine de subir la punitionultime, la mort, appelée dans ce cas « mesure de convenance ». Un des astronautes se confianéanmoins aux producteurs anglais d’une émission de télé sur Alternative 3 et leur confia beaucoupdes allégations en question.Dans le livre « Alternative 003 ! » l’astronaute reçut le pseudonyme de « Bob Grodin ». On y affirmait qu’ils’était suicidé en 1978. Aucune des sources connues de moi ne confirme ce point, et je crois queplusieurs affirmations de ce livre sont en fait de la désinformation. J’ai les plus sérieuses raisons decroire que cette désinformation est le résultat de pressions appliquées sur les auteurs et que son butest de détruire l’effet qu’aurait pu avoir sur la population l’exposé intitulé « Alternative 3 » à la téléanglaise. Le quartier général de la conjuration internationale est à Genève, en Suisse Le groupedirigeant est constitué par des représentants des gouvernements impliqués ainsi que par les cadresdu groupe connu sous le nom de « Bilderbergers ». Quand cela s’avère nécessaire, des réunions sonttenues par le « Comité d’orientation » à bord d’un sous-marin nucléaire stationné sous la calotte polaire.Le niveau de secret est tel que c’est la seule méthode qui puisse garantir que les réunions ne seraientpas écoutées électroniquement. Si je compare mes propres informations avec celles de mes sources, je peux affirmer que 70% au moins du livre est vrai. Je pense que la désinformation était une tentativede compromettre l’émission de la télé britannique avec des informations qui pouvaient être prouvéesmensongères, exactement comme lorsque le « Document de Briefing du Président élu Eisenhower » futdiffusé ici aux Etats-Unis au titre d’un plan d’urgence appelé «Majestic 12», document qui peutégalement être prouvé inauthentique.Depuis le début de notre interaction avec les extraterrestres, nous sommes entrés en possessiond’une technologie qui va au-delà de nos rêves les plus fous. Un appareil appelé « Aurora », quiaccomplit régulièrement des voyages dans l’espace, est basé sur la « Zone 51 ». C’est unautopropulseur à un seul étage surnommé TAV (véhicule trans-atmosphérique) capable de décollerd’une piste de plus de 11 Km, de se mettre en orbite haute et de retourner sur terre par ses propresmoyens en faisant un atterrissage sur le même terrain. Nous possédons à l’heure actuelle et nousutilisons en vol, à l’aire S-4 au Nevada, des appareils de type extraterrestre propulsés par l’énergieatomique. Certains de nos pilotes ont accompli des vols interplanétaires à bord de ces appareils aveclesquels ils sont allés jusqu’à la Lune, Mars et d’autres planètes. Les pouvoirs en place nous ontmentis sur les conditions qui règnent sur la Lune, les planètes Mars et Vénus et sur l’étatd’avancement de la technologie que nous possédons dés à présent.Il y a des régions sur la Lune avec de la vie végétale, et même des changements de couleur suivantles saisons. Cet effet saisonnier est dû à ce que la Lune, contrairement à ce qui est habituellementaffirmé, ne présente pas toujours exactement le même disque vu de la Terre. Il existe une zone quioscille entre l’ombre et la lumière d’une façon pendulaire, saisonnière et c’est près de cette zone qu’il ya une vie végétale. La Lune a quelques lacs et étangs artificiels et des nuages qui ont été observés etfilmés dans son atmosphère. Elle possède un champ gravifique, et l’homme peut marcher à la surfacede la Lune sans scaphandre spatial, équipé d’une simple bouteille d’oxygène et d’un masque

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Le projet Aurora.
Le projet Aurora.

respirateur – à la façon des plongeurs -, ceci après avoir subi un processus de décompressionanalogue à celui appliqué par les plongeurs de grands fonds qui remontent à la surface. J’ai vu desphotographies qui se rapportent aux questions évoquées dans ce paragraphe, et certaines d’entreelles furent publiées dans le livre de Fred Steckling « Nous avons découvert des bases extraterrestressur la Lune ».Une confrontation éclata en 1969 entre les chercheurs scientifiques et les extraterrestres aulaboratoire souterrain de Dulce. Les extraterrestres prirent une bonne part des chercheurs en otages.Des commandos « Delta » furent expédiés pour les libérer, mais ils n’étaient pas de taille contre lesarmes des extraterrestres. Soixante-six de nos gens furent tués durant cette opération. Enconséquence, nous nous retirâmes de tous les projets conjoints pour au moins deux ans. Uneréconciliation eut lieu à la longue, et nous reprîmes une fois de plus nos rapports avec eux. L’alliancecontinue aujourd’hui.Quand éclata le scandale du Watergate, le Président Nixon résolut de surmonter cette mauvaisepasse sans se démettre, persuadé qu’il était qu’il ne pourrait pas être mis en accusation(impeachment, l’équivalent, pour un président de la République française d’une mise en accusationdevant la Haute Cour, pour forfaiture; NdT). «Majestic 12», toutefois, avait d’autres vues sur laquestion. La communauté du renseignement avait conclu, à juste titre, qu’un procès en Haute Couraurait exposé certains dossiers au grand jour et dévoilé l’affreuse vérité au public. Nixon reçut l’ordrede démissionner. Il refusa tout net et, de la sorte, le premier coup d’état militaire de l’histoire des Etats-Unis fut mis en branle. L’Etat-major Interarmées émit un message ultrasecret destiné à tous lescommandants des forces armées US à travers le monde. Il se lisait ainsi: « A réception de ce message,ne plus exécuter aucun ordre en provenance de la Maison-Blanche. Accusez réception. ». Il fut diffusé5 jours pleins avant que Nixon ne s’avoue vaincu et annonce publiquement sa démission. J’ai vu, demes yeux vu, ce message. Lorsque j’ai demandé à mon supérieur ce qu’il comptait faire, puisque cetordre bien évidemment enfreignait la Constitution, il répondit: « Je pense que je vais attendre, et voir s’ilvient des ordres de la Maison Blanche. Si c’est le cas, je verrai ». Je ne vis aucune communication dela Maison Blanche, ce qui ne veut pas dire qu’il n’y en eut pas.Il semble bien que, pendant toutes ces années, le Congrès et le Peuple américain s’étaient renducompte instinctivement que quelque chose ne tournait pas rond. Quand l’affaire du Watergate futrendue publique ils prirent le train en marche et tout le monde pensa qu’il y allait avoir un grandnettoyage des Organes de Sécurité d’Etat. Le Président Ford organisa la Commission Rockefeller àcet effet. Tout du moins, c’est ce que tout le monde croyait. Son véritable objet était de détournerl’attention du Congrès et de permettre à la conjuration du silence de perdurer. Nelson Rockefeller, quiprésidait la commission d’enquête sur la communauté du renseignement, était aussi, rappelons-le,membre du Centre des Relations Internationales extraterrestres nul autre que l’homme qui avait aidéEisenhower à bâtir le groupe de contrôle appelé «Majestic 12». Rockefeller en dévoila juste assezpour garder les limiers hors piste. Il jeta quelque os au Congrès et la conjuration du silence seperpétua joyeusement, comme à l’accoutumée.Le Sénateur Church devait présider plus tard les fameuses « audiences Church » (Church Hearings).Lui aussi était un membre éminent du Centre des Relations Internationales extraterrestres il ne fit querépéter la cascade de Rockefeller. Une fois de plus, la conjuration du silence prévalut. Quand lescandale de l »‘Irangate » éclata, cette fois,nous crûmes que les révélations allaient pleuvoir. Tout fauxencore. En dépit de montagnes de documents qui suggéraient des trafics de drogue et autresmonstruosités cachées, la conjuration du silence en ressortit intacte. On eut même l’impression que leCongrès prenait bien soin d’esquiver les questions qui flottaient juste en dessous de la surface. Sepourrait-il que le Congrès soit au courant du pot aux roses et se garde bien d’y toucher? Sont-ils parmiles heureux élus qui ont été choisis en vue d’aller peupler la colonie martienne quand sur Terre sesera le commencement de la fin?Je ne peux même pas tenter d’esquisser pour vous la structure de l’immense empire financier régit parla C.I.A., La N.S.A. et le Centre des Relations Internationales, empire qui à son tour réagit et blanchitl’argent des trafics de drogue et des autres entreprises typiques de la communauté du renseignement,mais je peux vous dire le peu que je sais. La quantité d’argent impliquée est au-delà de tout ce quevous pourriez imaginer et est dissimulée dans un vaste réseau de banques et de holdings. Vouspourriez commencer par regarder le J. Henry Schroder Banking Corporation, la Schroder trustCompany, Schroders Ltd (Londres), Helbert Wagg Holdings Ltd., J. Henry Schroder – Wagg & Co.

 

De nombreux dossiers  top secret commencent < ré apparaître.
De nombreux dossiers top secret commencent < ré apparaître.

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Ltd., Schroder Gerbruder and Co. (République Fédérale d’Allemagne), Schroder Munchmeyer Hengst& Co., Castle Bank et ses holdings, l’Asian Development Bank et le réseau tentaculaire de banques etde holdings de la Nugan Hand.Un plan d’urgence fut préparé par «Majestic 12» pour égarer quiconque parviendrait par hasardsuffisamment près de la vérité. Ce plan fut appelé «Majestic 12». Il entra en action avec la diffusionpar Moore, Shandera et Friedman su soi-disant authentique « Document de Briefing du Président éluEisenhower ». Ce document est un faux. Il fait allusion (p.006, Annexe « A ») à un décret (executiveorder) No 092447. Un numéro d’ordre de cette magnitude n’existe pas, et n’est pas près d’exister autrain ou vont les choses. Truman promulguait des décrets dans la fourchette des 9000, Eisenhowerdans les 10.000, Ford atteignit la fourchette des 11.000 et Reagan celle des 12.000. Les décrets sontnumérotés consécutivement pour éviter le chaos. Le numéro d’ordre de ce soi-disant décret n’estqu’un exemple parmi plusieurs autres erreurs qui entachent irrémédiablement la crédibilité dudocument. Le plan d’urgence a réussi à égarer la communauté ufologique toute entière depuisplusieurs années et a eu aussi pour conséquence le gaspillage de l’argent consacré à enquêter surune information qui n’existe pas. Il en est résulté le gaspillage d’une subvention de 16.000 dollarsoctroyée à Stanton Friedman par le Fund for UFO Research (FUFOR) pour sa recherche concernantle document. Des milliers d’heures de travail ont été foutues en l’air à la poursuite d’un leurre. Si vousavez encore des doutes au sujet de la capacité qu’a le gouvernement clandestin de vous mener par lebout du nez, vous feriez mieux de reconsidérer un peu la question.Vous êtes actuellement travaillés au corps, à votre insu, par un autre plan d’urgence. Celui-là estdestiné à préparer le public à une possible confrontation avec une espèce extraterrestre. Le public estconstamment bombardé par des films, des émissions radio, de la pub’ et des émissions de téléillustrant pratiquement tous les aspects de la vraie nature de la présence extraterrestre. Les aspectspositifs aussi bien que les aspects négatifs. Regardez autour de vous et observez. Les extraterrestresont décidé de faire connaître leur présence, et le gouvernement vous y prépare afin qu’il n’y ait pas depanique.Le plus scélérat des plans d’urgence a aussi été mis en action, et fonctionne en ce moment même.Cela fait maintenant des années qu’ils importent des drogues et qu’ils les vendent aux gens, avanttout aux pauvres et aux minorités. Des programmes sociaux avaient été mis en place afin de créer ausein de notre population des couches qui ne travailleraient pas, et deviendraient ainsi dépendantes.Dans un deuxième stade, ils se mirent à supprimer les programmes sociaux d’assistance de façon àdévelopper une classe criminelle nombreuse qui n’existait pas avec cette ampleur dans les années50, ni même au début des années 60. Ils encouragèrent la fabrication et l’importation d’armes deguerres létales, les rendant ainsi accessibles aux éléments criminels. Cela était fait dans l’intention depromouvoir un sentiment d’insécurité qui pousserait le Peuple américain à se laisser désarmervolontairement en passant des lois contre les armes à feu. Des incidents dramatiques seraient montésde toute pièce pour accélérer le processus. Par l’utilisation de drogue et de l’hypnose dans le cadred’un protocole appelé « Orion » appliqué à des malades mentaux, la C.I.A leur inculqua le désir demitrailler des cours de récréation, par exemple, avec pour conséquence de chauffer à blanc le groupede pression anti-armes à feu. Ce plan est joliment avancé, et jusqu’à présent tout a marché commeprévu. Il faut mettre ce plan en échec.En se servant de la vague de crimes qui balaye le pays, ils vont convaincre le peuple américain qu’un état de quasi-anarchie règne au coeur des principales villes. Ils plaident leur cause tous les soirs à latélé et tous les matins dans les journaux. Quand l’opinion publique sera bien mûre, ils ont l’intention dedéclarer qu’un groupe terroriste doté d’une arme nucléaire s’est introduit aux Etats-Unis et qu’ilsprojettent de faire exploser leur bombe dans l’une de nos ville. Le gouvernement suspendra alors laConstitution et déclarera la Loi Martiale. L’armée clandestine des humains implantés – supposée êtresous contrôle extraterrestre – ainsi que tous les dissidents – autant dire tous ceux qui n’ont pas l’heurde leur plaire – se retrouveront rondement raflés et séquestrés dans les camps de concentration quiexistent déjà « clefs en main » à travers tout le pays. Chacun d’eux a une superficie de plus de 2,5 Km².On peut se demander si les gens qu’ils ont l’intention de mettre dans ces camps formeront le gros des »contingents » d’esclaves nécessaires à l’édification des colonies spatiales. Les media, les radios, leschaînes de télé, les journaux et les réseaux informatiques seront saisis et nationalisés. Quiconquerésistera sera arrêté ou abattu sur place. Il y eut une répétition de toute cette opération par legouvernement et les forces armées en 1984 sous le nom de code de REX-84, et ça c’est déroulé sansla moindre anicroche. Quand on s’apercevra de ce qui se passe, il sera trop tard le putsch du

Soixante-cinq ans après un OVNI se serait écrasé à Roswell, Nouveau-Mexique, un agent de la Force aérienne à la retraite a parlé pour dire que non seulement l'incident choquant vraiment arrivé -. Mais c'est arrivé deux fois  lieutenant Le colonel Richard français, qui a servi dans l'armée pendant plus de 27 ans, était en Alamagordo, Nouveau-Mexique, en 1947, quand un objet insolite est tombé du ciel et s'est écrasé au sol à Roswell.  autorités militaires ont émis un communiqué de presse après la incident choquant, en disant: «. Les nombreuses rumeurs concernant le disque volant est devenu une réalité hier quand l'officier du renseignement de la 509ème Escadre de Bombardement de la huitième Armée de l'Air, Roswell Army Air Field, a eu la chance d'entrer en possession d'un disque" volant".
Soixante-cinq ans après un OVNI se serait écrasé à Roswell, Nouveau-Mexique, un agent de la Force aérienne à la retraite a parlé pour dire que non seulement l’incident choquant vraiment arrivé -. Mais c’est arrivé deux fois lieutenant Le colonel Richard français, qui a servi dans l’armée pendant plus de 27 ans, était en Alamagordo, Nouveau-Mexique, en 1947, quand un objet insolite est tombé du ciel et s’est écrasé au sol à Roswell. autorités militaires ont émis un communiqué de presse après la incident choquant, en disant: «. Les nombreuses rumeurs concernant le disque volant est devenu une réalité hier quand l’officier du renseignement de la 509ème Escadre de Bombardement de la huitième Armée de l’Air, Roswell Army Air Field, a eu la chance d’entrer en possession d’un disque » volant ».

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Gouvernement Clandestin et/ou des Extraterrestres sera achevé. Vous ne recouvrerez plus jamaisvotre liberté et vous demeurerez un esclave pour le reste de votre vie. Vous auriez intérêt à faire unepetite prise de conscience. Maintenant. Philip Klaas est un agent de la C.I.A., et ceci est établi par desdocuments que j’ai vus entre 1970 et 1973. Une de ses tâches en tant qu’expert en aéronautique étaitde discréditer tout ce qui pouvait bien avoir rapport avec les ovni. Tous les officiers commandantsavaient l’ordre de le contacter pour recevoir des instructions sur la façon de discréditer et/oud’expliquer au public et/ou à la presse les observations et/ou les contacts OVNI, suivant les besoinsWilliam Moore, Jamie Shandera et Stanton Friedman sont – consciemment ou inconsciemment – desagents du gouvernement clandestin. Pour ma part, je préfère croire qu’ils le sont inconsciemment bienque l’usage allégué d’une fausse carte du Défense Investigative Service (DIS) par Moore et son aveuspontané qu’il est un agent du gouvernement à Lee Graham m’en fasse sérieusement douter, enadmettant que l’information soit vraie. Or Lee Graham m’a appelé à mon domicile, et quand je le lui aidemandé, il m’a confirmé que Moore avait effectivement agi ainsi.Stanton Friedman m’a dit, aussi bien qu’à de nombreux autres, qu’il y a des années, il « avait contribuéà développer un réacteur nucléaire destiné à propulser un avion, que ce réacteur avait la taille d’unballon de football américain, qu’il était propre, produisait de l’hydrogène et fonctionnait à merveille ». Cesont ses propres paroles. Le seul combustible qui puisse être utilisé par un tel moteur nucléaireproduisant de l’hydrogène en tant que sous-produit est l’eau, et c’est précisément ce avec quoifonctionne au moins un des types d’appareils extraterrestres. Stanton est-il dupe ? Je n’en sais rien.Moore, Shandera et lui constituaient une équipe de recherche au moyen de laquelle fut appliqué leplan d’urgence « Majestic 12 ».Dans les documents que j’ai vus entre 1970 et 1973 figuraient les noms d’individus qui étaient cibléspour recrutement de façon à ce que le plan d’urgence « Majestic 12 » puisse être appliqué sur lepublic par des personnes connues et respectées. Bruce Maccabee, Stanton Friedman et WilliamMoore étaient sur la liste. Ce que je sais, c’est que les événements ultérieurs ne semblent pasindiquer que Bruce Maccabee serait dans le coup alors que les actions de Stanton Friedman et deWilliam Moore les rendent hautement suspects.Je sais que les principales associations privées consacrées à l’étude du Phénomène OVNI étaientciblées pour infiltration et contrôle par le gouvernement clandestin, juste comme le MCAP fut infiltré etcontrôle. Je pense que ces efforts ont été couronnés de succès. Il est très possible que les principalesrevues d’ufologie soient-elles aussi sous influence.De nos jours, le «Majestic 12» existe encore et fonctionne comme il l’a toujours fait. Il est structuré dela même façon : 6 membres venant du gouvernement (officiel) émargeant aux postes énumérés supra; les 6 autres membres étant des cadres du Centre des relations Internationales et/ou de laCommission Trilatérale. L’Agence « Majority » pour le Renseignement Intégré (Majority Agency for JointIntelligence -MAJI) est connue officiellement sous la désignation de groupe Interservice Principal(Senior Interagency Group – SIG).Pour finir; il est de la plus haute importance de comprendre que le Centre des relations Internationaleset son rejeton la Commission Trilatérale non seulement dirigent mais encore sont les propriétaires dece pays. Bien avant la Seconde guerre Mondiale ils étaient pour quelque chose dans les choixpolitiques du gouvernement des Etats-Unis. Depuis la Deuxième Guerre Mondiale ils en ont été lesseules sources de décision politique. Le Centre des Relations Internationales, la CommissionTrilatérale et leurs alter ego à l’étranger rendent compte aux Bilderbergers. Depuis la DeuxièmeGuerre Mondiale pratiquement tous les officiels de haut rang pesant un peu plus lourd que leur poids -qu’ils soient ou non Présidents – dans le gouvernement aussi bien que dans les Forces Armées ontété membres du Centre des Relations Internationales et/ou de la Commission Trilatérale. Tous lesAméricains membres de la Commission Trilatérale sont ou ont été membres du Centre de RelationsInternationales.Chaque pays étranger de quelque importance a sa propre filiale du Centre des RelationsInternationales et les ressortissants de ces pays interagissent via les Bilderbergers aux finsd’avancement de leurs buts communs. Les membres étrangers de la Commission trilatéraleappartiennent à leurs organisations nationales respectives. L’examen le plus superficiel par le plusinexpérimenté des chercheurs ne manquerait pas de montrer que les membres du Centre desRelations Internationales et de la Commission Trilatérale contrôlent les principales fondations, tout ce

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qui compte dans les media et l’édition, les plus grandes banques, les principales sociétéscommerciales, les échelons supérieurs du gouvernement et beaucoup d’autres intérêts vitaux. Lesmembres de ces cercles sont élus ou nommés parce qu’ils ont tout l’argent et tous les intérêts derrièreeux. Tous, à l’exception bien sûr de ceux du peuple. Ils sont anti démocratiques et ne représentent enaucune façon la majorité aux Etats-Unis. Et ce sont eux les gens qui décideront qui vivra et qui mourralors de l’holocauste qui s’annonce.Les Bilderbergers, le Centre des Relations Internationales extraterrestres la Commission Trilatéraleconstituent le Gouvernement Clandestin et ils gouvernent ce pays au moyen de «Majestic 12», duGroupe d’Etude connu sous le nom de « Société de Jason » ou d »‘Universitaires de Jason » et del’échelon supérieur du gouvernement – qu’ils noyautent de toute façon.Tout au long de notre histoire les extraterrestres ont manipulé et/ou dirigé l’espèce humaine au moyende diverses sociétés secrètes, de la religion, de la magie, de la sorcellerie et de l’occulte. Le Centredes Relations Internationales et la Commission Trilatérale ont la main mise absolue sur la technologieque les extraterrestres nous ont octroyée et contrôlent aussi totalement l’économie des nations.Eisenhower fut le dernier Président à avoir une vue complète de la question extraterrestre. AuxPrésidents suivants on ne raconta que ce que « Majestic 12 » et la communauté du renseignementvoulaient bien qu’ils sachent, et, croyez-moi, ce n’était pas toute la vérité.Le « Majestic 12 » brossait pour chaque nouveau Président le tableau d’une culture extraterrestrecherchant à se ressourcer, à se construire un havre sur notre planète et prête à nous combler degâteries technologiques. A certains Président on ne disait rien du tout. Et chaque Président à son toura avalé l’histoire qu’on lui présentait – ou l’absence de toute histoire – à fond, et sans broncher.Pendant ce temps, des innocents continuent à souffrir d’indicibles martyres aux mains de scientifiquestant extraterrestres que terriens, engagés qu’ils sont, les uns et les autres, dans des recherchesignobles, des atrocités qui feraient pâlir celles des Nazis, les réduisant par comparaison au niveau descruautés des mômes dans les garderies du dimanche. Comme Si cela n’était pas suffisant, beaucoupde gens se retrouvent transformés en nourriture pour satisfaire l’insatiable appétit des extraterrestrespour nos enzymes, nos sécrétions hormonales et glandulaires, et notre sang. Beaucoup de gens quiont été kidnappés sont ainsi condamnés à vivre avec des handicaps physiques et psychologiquespour le restant de leur vie. Dans les documents que j’ai vus il était affirmé qu’un être humain sur 40avait été implanté (avec des bidules dont il me reste encore à découvrir la fonction). Le gouvernementpense que les extraterrestres sont en train de monter une armée d’humains implantés qu’ils pourrontactiver et déchaîner contre nous à volonté. Il serait peut être bon que vous sachiez aussi à qu’à cettedate nous n’avons pas été capables ne fut-ce que d’approcher une parité de forces avec lesextraterrestres. Grappiller un peu de technologie justifie-t-il toute cette souffrance ?J’ai envoyé 536 exemplaires de ma « Requête de Mise en Accusation » à chaque membre du Congrèset de la Chambre des Représentants le 26 avril 1989. A ce jour, 23 mai 1989, je n’ai reçu que deuxréponses. L’une des réponses venait du Sénateur Daniel P. Moynihan et l’autre du Sénateur RichardG. Lugar. Tous les deux m’informaient qu’ils faisaient suivre mon envoi au Sénateur Cranston et auSénateur Wilson, de Californie, à titre aussi bien courtois que coutumier. Tous deux m’assuraient queles Sénateurs de mon Etat, MES Sénateurs, ne tarderaient pas à se mettre à ma disposition en cetteaffaire. A l’heure qu’il est, je n’ai de nouvelles de personne de l’Etat de Californie ou d’aucun autreEtat, en l’occurrence – à part les deux exceptions ci-dessus mentionnées.Les conclusions sont inéluctables:1) La structure de pouvoir clandestin pense que, que ce soit à cause de notre ignorance, ou par divinDécret, la Planète Terre va s’autodétruire dans un futur proche. Ces

hommes sont sincèrementconvaincus qu’ils font leur devoir dans leur tentative de sauver l’espèce humaine. C’est d’unecruelle ironie qu’ils aient été obligés de prendre comme partenaire une espèce extraterrestreelle-même engagée dans une lutte colossale pour survivre.

Beaucoup de compromissionsmorales et légales ont été commises dans cet effort conjoint pour s’en sortir. Ces compromissionssont des fautes, elles doivent être abrogées et les responsables contraints de rendre compte de leursactes. Je peux comprendre la peur et le sentiment d’urgence qui ont abouti à la décision. Tout au longde l’Histoire, des groupes restreints mais puissants se sont persuadés que c’était leur destinmanifeste, et à eux seuls, de décider du sort des multitudes. Et, toujours, ils se sont trompés. Cegrand pays qui est le notre doit son existence même aux principes de Liberté et de Démocratie. Je

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crois de toute mon âme que les Etats-Unis d’Amérique ne peuvent – et ne pourront jamais – sepermettre d’ignorer avec succès ces principes. Des aveux complets et sincères doivent être faits aupublic, et nous devons nous unir, tous ensemble, pour sauver l’espèce humaine.

2) Nous sommes manipulés par un groupe de contrôle conjoint humain extraterrestre, et lerésultat, ce sera la mise en esclavage, au moins partiel, de l’espèce humaine. Nous devonsutiliser tous les moyens pour empêcher ce résultat.3) Le gouvernement a été mené en bateau, et c’est une puissance extraterrestre qui tire lesficelles: cela va aboutir à la mise en esclavage total et/ou à la destruction de l’espèce humaine.Nous devons recourir à tous les moyens disponibles pour éviter cela.

4) Il y a aussi quelque chose d’autre qui arrive, qui est au-delà de nos facultés de compréhension àl’heure actuelle. Nous devons faire rendre gorge aux pouvoirs en place pour qu’ils divulguent tous lesfaits, nous devons découvrir la vérité et agir en fonction de ce que nous aurons appris.De toute façon il nous faut obliger les pouvoirs en place à rendre gorge, ou sinon nous mériteronsbien tout ce qui pourra nous arriver. La situation dans laquelle nous nous trouvons est due à nosmanquements – par action et par inaction – depuis 44 ans. C’est notre faute, et nous sommes les seulsà pouvoir y changer quelque chose. Par ignorance, ou confiance mal placée, nous avons, en tant quepeuple américain, abdiqué notre rôle de « surveillant » de notre gouvernement. Notre système degouvernement fut fondé « du peuple, pour le peuple, par le peuple ». Il n’y avait aucune place dans lesdocuments fondateurs, ni aucun désir, pour la moindre possibilité de se désister de notre pouvoir et deplacer toute notre confiance en une poignée d’hommes qui se réuniraient secrètement et décideraientde notre sort à notre place. En fait, notre système de gouvernement fut construit de façon à éviterprécisément cela. Si nous avions fait notre travail de citoyens cela ne serait jamais arrivé. La plupartd’entre nous ignorent tous des fonctions même des plus simples, de notre système politique. Noussommes en vérité devenus un pays de moutons bêlants. Les moutons finissent toujours par êtreconduits à l’abattoir. Il est temps de réagir à la manière de nos pères et de nous conduire en hommes,de nous tenir debout. Je vous rappelle à tous que les Juifs d’Europe se sont laissés conduiredocilement jusqu’aux fours crématoires, bien qu’ils aient été explicitement avertis du sort qu’on leurréserverait, tout cela parce qu’ils crurent jusqu’au bout que les horreurs promises ne pouvaient êtrevraies. Quand le monde extérieur fut averti de l’holocauste en cours en Europe du III-ième Reich, onn’en crut rien. J’affirme ici devant vous qu’Hitler était manipulé par ces mêmes extraterrestres dont il aété question.J’ai déposé à vos pieds la part de vérité qui m’est connue. Je n’ai cure de votre opinion à mon égard.J’ai fait mon devoir, et, quel que soit le sort qui m’est réservé, je suis prêt, en vérité, à rencontrer monCréateur la conscience claire.En tout premier lieu, je crois en Dieu.Le Dieu de mes pères.Je crois en Jésus-Christ, et je crois qu’Il est mon Sauveur.En second lieu, je crois en la Constitution des Etats-Unis – dans son expression littérale et telle queses auteurs en envisageaient l’application.J’ai prêté le serment de protéger et de défendre la Constitution des Etats-Unis contre tout ennemi,extérieur ou intérieur.J’entends pleinement rester fidèle à ce serment.Je vous remercie

Milton William Cooper 23 mai 1989

 

 

Livre numérique : Armes Silencieuses pour guerres tranquilles- ToP SECRET par William Milton Cooper

 

 

Publishing, 1991

 

TOP SECRET

Publié en annexe du livre « Behold a pale horse » de William Cooper, Light Technology P SECRET Silent weapons for quiet wars

 

Armes silencieuses pour guerres tranquilles

 

An introductory programming manual

 

Operations ResearchTechnical Manual TM-SW7905.1

 

 WilliamCooper 003

 

Bienvenue à bord!

 

Cette publication marque le 25è anniversaire de la Troisième Guerre Mondiale, appelée »guerre tranquille », et conduite en utilisant des armes biologiques subjectives, qualifiées »d’armes silencieuses ».

 

 

 

Le document suivant, daté de Mai 1979, a été trouvé le 7 Juillet 1986 dans un photocopieur acheté dans une vente  d’articles de bureau provenant d’un département  du gouvernement américain associé à la sécurité.

 

L’ensemble de la théorie mathématique développée dans l’étude d’un système d’énergie (mécanique, électronique, etc.) peut être directementappliqué dans l’étude de n’importe quel autre système d’énergie (par exemple économique).

 

Découverte décisive

 

Le champ de l’industrie aéronautique fournit la plus grande évolution enengineering économique par la voie de la théorie mathématique du

« shock-testing« . Dans ce procédé, un projectile est tiré à partir d’un avion vers le sol,et l’impulsion du recul est mesurée par des capteurs de vibration disposés surla carlingue, et branchés à des graphes enregistreurs.

 

En étudiant l’écho ou les réflexions de l’impulsion de recul sur l’avion, il estpossible de découvrir les vibrations critiques dans la structure de l’avion. (…)Du point de vue de l’engineering, cela signifie que les forces et les faiblessesde la structure d’un avion en termes d’énergie vibratoire peuvent êtredécouverts et manipulés.

 

Application en économie

 

Pour utiliser cette méthode de « shock testing » aéronautique dansl’engineering économique, les prix des produits sont soumis à un choc, et laréaction du public est mesurée. L’écho résultant du choc économique estinterprété théoriquement par des ordinateurs et la structure psycho-économique est ainsi découverte. C’est par ce procédé qu’est découvert ce quidéfinit le ménage familial et rend possible son évaluation.

 

Dès lors, la réponse du ménage aux chocs futurs peut être prédite etmanipulée, et la société devient alors un animal bien régulé avec ses reinssous le contrôle d’un système sophistiqué de comptabilité de l’énergie socialerégulé par ordinateur.

 

Finalement, chaque élément individuel de la structure en vient à être sous lecontrôle d’un ordinateur à travers la connaissance des préférencespersonnelles, une telle connaissance étant garantie par l’associationinformatique du code barre avec des consommateurs identifiés (via le numérode carte de crédit, et plus tard par le tatouage permanent sur le corps d’unnuméro invisible sous la lumière ambiante ordinaire).

 

Le modèle économique

 

Le Harvard Economic Research Project (1948 -… ) était une extensiond’Operations Research. Son propos était de découvrir la science du contrôled’une économie: au départ l’économie américaine, puis l’économiemondiale. Il fut pressenti qu’avec suffisamment de bases mathématiques etde données, il serait bientôt facile de prédire et de contrôler la tendanced’une économie, aussi bien que de prédire et de calculer la trajectoire d’unprojectile. Ceci s’est effectivement avéré être le cas. Plus encore, l’économiea été transformée en un missile guidé vers une cible.

 

Le but immédiat du projet Harvard était de découvrir la structureéconomique, quelles forces modifient cette structure, comment lecomportement de la structure peut être prédit, et comment il peut êtremanipulé. Ce qui était recherché était une connaissance bien organisée desstructures mathématiques et des interrelations d’investissement, deproduction, de distribution, et de consommation.

 

Pour faire un résumé de tout cela, il fut découvert qu’une économieobéissait aux mêmes lois que l’électricité, et que toutes les théoriesmathématiques ainsi que le savoir faire pratique et informatique développédans le domaine électronique pouvait être directement appliqué dans l’étudede l’économie.

 

Cette découverte ne fut pas proclamée ouvertement, et ses implications lesplus subtiles furent et sont encore un secret soigneusement gardé, commepar exemple le fait que dans un modèle économique, la vie humaine estmesurée en dollars, ou qu’une étincelle électrique générée à l’ouverture d’uninterrupteur connecté à un inducteur actif est mathématiquement analogue àl’initiation d’une guerre.

 

Le plus grand obstacle rencontré par les théoriciens de l’économie fut ladescription précise du ménage en tant qu’industrie. Ceci est un défi parceque les achats du consommateur sont une affaire de choix, qui est lui-mêmeinfluencé par le revenu, les prix, et d’autres facteurs économiques.

 

Cet obstacle fut levé par un moyen indirect et statistiquement approximatif,en utilisant le shock-testing pour déterminer les caractéristiques courantes,appelés coefficients techniques courants, d’une industrie de biens ménagers.

 

Finalement, parce que les problèmes en économie théorique pouvaient êtretraduits très facilement en problèmes d’électronique théorique, et la solutiontraduite à son tour en sens inverse, il s’en suivit que seul un livre detraduction linguistique et de définition de concepts avait besoin d’être écrit.Le reste pouvait être trouvé dans les travaux ordinaires en mathématique etélectronique. Cela rend inutile la publication d’un livre sur l’économieavancée, et simplifie considérablement la sécurité du projet.

 

 

 

 

William Milton Cooper  à un dîner.
William Milton Cooper à un dîner.

 

 

 

 

 

 Sommaire de la diversion

 

Médias: Garder l’attention du public adulte distraite, loin des véritablesproblèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle.

 

Enseignement: Garder le public ignorant des véritables mathématiques, dela véritable économie, de la véritable loi, et de la véritable histoire.

 

Spectacles: Maintenir le divertissement public en-dessous du niveau de lasixième.

 

Travail: Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pourpenser; de retour à la ferme avec les autres animaux.

 

Table des stratégies

 

Faites ceci                                      /                 Pour obtenir ceci

 

Garder le public ignorant             /            Moins d’organisation publique

 

Créer de la préoccupation              /          Moins de défenses

 

Attaquer la cellule familiale            /         Contrôle de l’éducation de la jeunesse

 

Donner moins de cash et plus decrédits ou d’indemnités / Plus de laisser-aller et plus dedonnées

 

Conformité sociale                               /           Simplicité de la programmationinformatique

 

Minimiser la protestation contre les taxes /  Maximum de données économiques,minimum de problèmes de contrainte

 

Stabiliser le consentement               /                Simplicité des coefficients

 

Etablir des conditions-cadre             /               Simplicité des problèmes, solutiondes équations différentielles

 

Justesse du timing                               /                 Moins de décalage et de flou dans lesdonnées

 

Maximiser le contrôle                         /                 Résistance minimum au contrôle

 

Logistique

 

L’application avec succès d’une stratégie requiert une étude attentive desentrées, sorties, de la stratégie reliant les entrées aux sorties, et des sourcesd’énergie disponibles pour remplir cette stratégie. Cette étude est appeléelogistique.

 

Un problème logistique est étudié au niveau élémentaire d’abord, puis lesniveaux de complexité plus grands sont étudiés en tant que synthèse desfacteurs élémentaires.

 

Cela signifie qu’un système donné est analysé, c’est à dire décomposé en ses  sous-systèmes, ceux-ci étant à leur tour analysés, jusqu’à ce que, par ce  processus, on parvienne à « l’atome » logistique, l’individu.

 

Courte liste d’inputs

 

Questions auxquelles répondre:

 

– quoi- quand- où- comment- pourquoi- qui

 

Sources d’information générales:

 

– écoutes téléphoniques- surveillance- analyse des ordures- comportement des enfants à l’école

 

Standard de vie selon:

 

– nourriture- habillement- habitat- moyens de transport

 

Contacts sociaux:

 

– téléphone (enregistrements d’appels répertoriés)- famille (certificats de mariage, de naissance, etc.)- amis, associés, etc.- adhésion à des associations- affiliation politique

 

La trace de papier personnelle

 

Habitudes personnelles d’achat:

 

– chèques bancaires- achats par carte de crédit- achats par carte de crédit « marquée » – association de la carte de crédit avec le code barre des produits (U.P.C. – Universal Product Code)

 

Possessions (actif):

 

– compte chèque- comptes sur livret- dépôt dans un coffre de banque- business- automobiles- actions en bourse

 

Handicaps (passif):

 

– emprunts, crédits à la consommation

 

 

 

 obey-giant-hostile-takeover

 

 

 

 

 

Résumé

 

Le peuple mandate les politiciens afin que le peuple puisse:(1) obtenir la sécurité sans avoir à l’organiser.(2) obtenir l’action sans avoir à y réfléchir.(3) infliger le vol, les blessures, et la mort à d’autres sans avoir à contempler la vie et la mort.(4) éviter la responsabilité pour leurs propres intentions(5) obtenir les bénéfices de la réalité et de la science sans s’exercer eux-mêmes à la discipline d’affronter ou d’apprendre l’une ou l’autre de ces choses.

 

Il donne aux politiciens le pouvoir de créer et de diriger une machine de guerre pour:(1) pourvoir à la survie de la nation/utérus.(2) empêcher l’empiétement de quoi que ce soit sur la nation/utérus(3) détruire les ennemis qui menacent la nation/utérus.(4) détruire ceux des citoyens de leur propre pays qui ne se conforment pas au respect de la stabilité de la nation/utérus.

 

Relations du flux dans le temps et oscillations auto-destructives

 

Une industrie type peut être symbolisée électroniquement de plusieurs manières. Laplus simple est de représenter la demande par un voltage, et l’offre par un courant.Quand ceci est fait, la relation entre les deux devient ce que l’on appelle uneadmission, qui peut résulter de trois facteurs économiques: (1) le flux rétrospectif,(2) le flux présent, et (3) le flux prévisionnel.Le flux prévisionnel est le résultat de la propriété des entités vivantes qui fait quel’énergie (nourriture) est stockée pour une période de basse énergie (c’est à dire pourla saison d’hiver). Dans une industrie de production, il prend différentes formes; l’uned’elles est connue sous le nom de stock de production ou inventaire. En symboliqueélectronique, ce type de demande industrielle (pure industrie de capital) estreprésentée par la capacitance, et le stock (ou ressource) est représenté par unecharge stockée. La satisfaction d’une demande industrielle souffre d’un décalage àcause de l’effet de remplissage des stocks.Le flux présent n’implique idéalement aucun délai. Il est, à proprement parler, del’input du jour pour de l’output du jour, un flux « de la main à la bouche ». Ensymbolique électronique, ce type de demande industrielle est représentée par uneconductance qui est alors une simple valve économique (un élément dissipatif).Le flux rétrospectif est connu comme habitude ou inertie. En électronique, cephénomène est caractéristique d’un inducteur (pure industrie de services) dans lequelun flux de courant (équivalent économique: le flux d’argent) crée un champmagnétique (équivalent économique: la population humaine active) qui, si le courant(flux d’argent) commence à diminuer, disparaît (guerre) pour maintenir le courant(flux d’argent – énergie).D’autres alternatives importantes à la guerre en tant qu’inducteurs économiques sontun programme d’assistance sociale sans fin, ou un énorme (mais fructueux)programme spatial.Le problème dans la stabilisation d’un système économique est qu’il y a trop dedemande, à cause de trop d’avidité et trop de population.Cela crée une inductance économique excessive qui peut seulement être équilibréepar de la capacitance économique (vraies ressources ou valeur, c’est à dire biens etservices).Le programme d’assistance sociale n’est rien de plus qu’un système d’équilibragebasé sur un crédit sans fin, qui crée une fausse industrie de capital pour donner à desgens non-productifs un toit au-dessus de leur têtes et de la nourriture dans leursestomacs. Cela peut être utile, toutefois, parce que les récipients deviennent lapropriété de l’état en retour pour le « cadeau », une armée prête pour l’élite.Ceux qui sont accrochés à la drogue économique doivent aller vers l’élite pour avoirune dose. En cela, la méthode d’introduction de montants importants de capacitance

 

stabilisatrice s’applique en empruntant sur le futur « crédit » du monde. Ceci est unequatrième loi de mouvement, et consiste en l’accomplissement d’une action et enquittant le système avant que la réaction produite ne revienne au point de départ del’action (réaction différée).Le moyen de survivre à une réaction est de changer le système avent que la réactionne puisse intervenir. Par ce moyen, le politicien devient plus populaire de son temps,et le public paye plus tard. En fait, la mesure d’un tel politicien est le temps de délai.La même chose est accomplie par le gouvernement en imprimant de la monnaie au-delà des limites du produit national brut, un processus économique appelé inflation.Cela met une grande quantité d’argent entre les mains du public, et maintient unéquilibre contre leur avidité, crée une fausse confiance en eux-mêmes et, pour unmoment, tient le loup loin de la porte.Il peut éventuellement revenir à la guerre d’équilibrer le compte, parce que la guerreest simplement, en dernier ressort, l’acte de détruire le créditeur, et les politicienssont les vedettes publiquement chargées de justifier l’acte et de garder laresponsabilité du sang loin de la conscience du public. (voir la section sur lesfacteurs de consentement et la structuration socio-économique)Si les gens se souciaient réellement de leur prochain, il contrôleraient leur appétits(avidité, procréation, etc.) afin qu’il puissent ne pas avoir à compter sur un crédit ouun système d’assistance sociale.

 

Puisque la majorité du public ordinaire n’exercera pas une telle restriction, il n’y aque deux alternatives pour réduire l’inductance économique du système:(1) Laisser le peuple s’entre-tuer dans la guerre, ce qui aura pour seul résultat ladestruction totale de la vie sur terre.(2) Prendre le contrôle du monde par l’utilisation « d’armes silencieuses »économiques, sous la forme d’une « guerre tranquille », et réduire l’inductanceéconomique à un niveau sûr, par un processus d’esclavage et de génocide.

 

Le dernière option a été retenue comme la meilleure option évidente. A ce point, ildoit être clair comme du cristal pour le lecteur pourquoi le secret absolu estnécessaire à propos des armes silencieuses. Le public ordinaire refuse d’améliorer sapropre mentalité et sa foi en son prochain. Il est devenu une horde de barbaresproliférants, et à proprement parler, un fléau sur la face de la terre.Ils ne se soucient pas de la science économique pour apprendre pourquoi ils n’ont pasété capables d’éviter la guerre en dépit de la moralité religieuse, et leur refusreligieux ou auto-gratifiant de traiter les problèmes planétaires rend la solution de cesproblèmes hors de leur portée.Ceci est laissé aux quelques uns qui veulent réellement penser et survivre comme lesplus aptes à survivre, et résoudre les problèmes pour eux-mêmes comme pour ceuxqui sont réellement conscients. Autrement, la révélation publique de l’armesilencieuse détruirait leur seul espoir de préserver la graine de la future véritable humanité.

(Le texte fini ainsi)

Traduction par MD.

 

cooper

 

 

Livre numérique:Némésis et tarte au riz de Frank Muller

 *Je vous offre aujourd’hui,non pas un livre ,mais une nouvelle numérique …car beaucoup de gens  n’ont pas toujours le temps de lire des livres entiers.Je choisirai à l’occasion de courtes nouvelles de qualité .

fin-du-monde-2

 Les dinosaures nous ont montré la voie. Les pauvres, ils ne méritaient pas ça.

  Pour nous, ce n’est que justice dans le fond. On ne peut pas jouer au gamin gâté pendant des siècles sans s’attendre à recevoir une bonne claque à un moment ou à un autre. Il n’existe pas de fête éternelle. Cro-Magnon s’est bien marré, d’accord. Homo sapiens s’est bien gavé, tant mieux. Et même s’il y a eu des moments un peu pourris, quelques creux exécrables, faut reconnaître qu’on ne s’est pas gêné pour s’éclater. Va falloir ranger un peu maintenant. Fourrer les gobelets en plastique dans la poubelle, vider les cendriers dégueulasses et passer un coup de serpillière. Histoire de faire un peu de place pour les prochains noceurs. Un bon rocher de plusieurs milliards de tonnes sur le coin du crâne, y a rien de mieux pour remettre de l’ordre dans ce fouillis. Plus efficace que la Javel, y a pas photo.

 

  Les historiens, froids et désespérés, estiment que notre présence dans le grand mouvement du temps n’est qu’une anecdote.

  Les scientifiques, cyniques et lucides, admettent que notre existence est en grande partie due au hasard.

  Les religieux, fiévreux et transis, glorifient le doigt divin qui nous pointe pour cible, nous, pauvres êtres chimériques nés des entrailles du grand bonhomme.

  Louis, obsédé et honteux, hurle sans hésitation qu’il n’en a rien à foutre.

  Il revoit parfaitement la journaliste en pleurs qui a annoncé notre extinction dans un flash spécial, un mardi vers 21 heures. À un moment, il en est persuadé, elle a gerbé en se planquant derrière un prompteur.

  Un astronome polonais, Jaromir Kowalsky, désormais l’homme le plus célèbre de l’histoire — pour un bref moment — avait découvert l’objet céleste en décembre. Des équipes de confrères internationaux avaient procédé à près de huit mille calculs de vérification pendant deux mois. La conclusion avait malheureusement sauté aux yeux au bout de la vingtième équation. Un rocher essentiellement constitué de fer, de la taille d’un quart de Lune, fonçait vers nous à la vitesse d’un obus sidéral, soit à environ quarante kilomètres à la seconde. ZUT ! Quelqu’un allait pouvoir écrire « The end » sur la dernière page de l’encyclopédie Universalis.

 

  C’est dingue comme le chaos peut facilement se mettre en place. Comme s’il couvait, invisible, entre les rues et les âmes. La France s’embrasa littéralement, les USA implosèrent, l’Afrique… Non, l’Afrique ne fit rien, ça faisait déjà longtemps qu’on l’avait mise dans la merde. La Chine s’immola, le Japon se hara-kirisa, le Brésil se lambada, la Belgique trembla puis, comme toujours, trouva une solution. On concentra les biens de première nécessité dans des endroits faciles d’accès et connus de tous, puis on instaura une illusoire loi martiale et un couvre-feu à 19 heures. L’armée, la police, les pompiers, quelques fonctionnaires, ainsi que quelques « spécialistes » aux compétences particulières, tous enrôlés volontaires, furent regroupés au sein d’une entité de secours nommée Novam, sous contrôle du centre de crise permanent de Bruxelles, le C.C.B. Le Novam se chargeait avant tout de la protection et de la distribution des vivres, de l’eau et de l’électricité, mais gérait aussi d’autres domaines importants comme la sauvegarde culturelle — département dans lequel Louis traînait désormais ses afflictions.

 

  Dans les huit premiers jours qui avaient suivi l’annonce officielle de notre disparition imminente, 172 816 personnes avaient trouvé la mort entre Ostende et Arlon. Des suicides en grande partie, mais beaucoup d’incrédules — ou de cinglés — avaient aussi péri en essayant de voler des lecteurs DVD ou des iPod que des commerçants tout aussi incrédules — ou cinglés — avaient tenté de protéger.

  Il faudrait plusieurs milliers de pages pour rendre compte des événements dramatiques et insensés qui se sont déroulés pendant ces jours et ces nuits infernales mais, dans l’ensemble, disons que ça ne s’est pas trop mal passé. Au bout d’une semaine, tout le monde ou presque était épuisé de désespoir. Louis avait résumé ça par une formule griffonnée sur un coin d’annuaire lors d’une de ses nuits d’insomnies alambiquées :

  Extinction = plus d’avenir = plus de projet = plus de désir = plus de loi = RIEN.

  Plus rien ne sert à rien. Connaître la météo ? Pour quoi faire ? Aller au boulot ? Euh… Mettre des sous sur son livret d’épargne ? Pardon ? Du plus petit des détails aux choses les plus fondamentales, tout est devenu inutile. La raison a vaincu la folie, terrassée par l’évidence de notre vacuité. Les rues sont désertes, les magasins sont fermés, les portes des théâtres sont scellées, les feux de circulation ne fonctionnent plus, les poubelles s’entassent, les pigeons s’amusent. Chacun reste chez soi, calfeutré, en se regroupant par affinité familiale ou amicale, pour regarder la télévision, prier et discuter de ce qu’on a fait et de ce qu’on ne fera jamais. On ne sort que pour se rendre au centre Novam le plus proche et se réapprovisionner. On attend. Point. Bien sûr, il y a encore quelques quidams qui vagabondent : une minorité peu fréquentable de psychopathes, de dévots et d’instables qui ne contrôlent plus leurs pulsions et leurs fantasmes ; mais au final, l’apocalypse a des allures de lendemain de gala.

  La route qui emmène Louis vers l’enfer est pourtant pavée d’actes inutiles et incontrôlables, d’envies sournoises qui le grignotent de l’intérieur comme les mandibules d’un insecte. Il ne se rase plus et ne se lave plus les dents. Il préfère éviter son reflet dans le miroir. Il se dégoûte.

 

***

 

  Louis ralentit à pas d’homme pour profiter de la vue. La place St Lambert offrait sa désolation sous un soleil pâle d’avril. Le panorama était plus triste qu’effrayant. La plupart des monuments, semblables à des ruines après un bombardement, ne tenaient debout que par un miracle géométrique. Le palais des Princes-Évêques s’était consumé pendant quatre jours. Sa carcasse décharnée, torturée, éventrée, défiait quelque géant d’oser venir l’achever. Les galeries marchandes, autrefois bruyantes et agitées, s’étendaient désormais sans souffle, comme le cadavre oublié d’une vieille matrone. Près de la fontaine, une bande d’adultes formait un cercle autour d’une silhouette allongée au sol dans une mare de sang. Louis jeta un coup d’œil sur le fusil à pompe coincé sur le siège passager mais ne s’arrêta pas.

  Il gara la Citroën aux couleurs du Novam au coin de la place St Paul déserte. Le silence, uniquement perturbé par les gazouillis de quelques oiseaux inconscients du sort des hommes, l’entoura de sa présence envoûtante, comme un linceul maudit. Il prit le sac avec le matériel, réajusta la bandoulière du fusil accroché à son épaule, et claqua le coffre avec force. Le son, pareil à une détonation, résonna en échos multiples bizarrement rassurants. Il se dirigea vers la cathédrale et croisa quelques inconnus aux mines grises qui marchaient d’un pas pressé, les yeux baissés, l’échine courbée par le poids de l’angoisse. Louis se souvenait de ces jours de beau temps qui gonflaient les cœurs des Liégeois. Il en avait passé des heures à flâner dans le piétonnier ou à traîner à la terrasse d’un bistro en regardant les passants, en guettant leurs chuchotements et en s’imaginant leurs vies. Plus personne ne s’attarderait ici pour se délecter du temps qui passe. Nous étions tous déjà morts.

  Louis travaillait à la préservation du patrimoine. Plusieurs navettes spatiales chargées de milliards d’informations décolleraient bientôt pour transmettre notre souvenir à d’hypothétiques cousins extraterrestres. Un projet absurde mais romantique qui témoignait de notre candeur et de notre obsession à nous croire importants. Louis se chargeait de rédiger les biographies d’artistes liégeois anodins et de collecter des photographies haute résolution de leurs œuvres. Son travail, compressé sur de gigantesques disques durs, embarquerait bientôt vers le néant du vide sidéral.

  Le « client » du jour, un peintre sans importance, habitait derrière l’ancienne collégiale romane. Louis ne résista pas à l’envie de s’y recueillir un instant. Bien qu’agnostique depuis l’âge de raison, il avait toujours été émerveillé par l’atmosphère des églises. Une complainte mélodieuse l’accueillit comme par magie. Huit dames âgées, debout sous la splendide voûte bigarrée du transept, chantaient la gloire du Sauveur pour une centaine de pénitents songeurs. La douce lumière filtrée par les vitraux multicolores et l’odeur humide du bois et de la pierre parachevaient l’ambiance fantasmagorique du moment. Louis s’engagea sous la nef mais n’eut pas le courage de s’approcher. Il ne méritait pas cette beauté et quitta les lieux en tanguant, étourdi par l’expérience.

  Liège lui parut soudain plus ténébreuse encore, comme si tout ce qu’il restait de bon dans la ville avait trouvé refuge entre les briques sombres de la vieille cathédrale, dans le chant de quelques sexagénaires. Au loin, la fontaine de la Vierge à l’Enfant se dissolvait dans une brume sulfureuse. Au fond de son iris, la cité ardente s’évaporait déjà en volutes. Il secoua la tête et reprit sa route.

 

***

 

  Louis avait épousé une bouteille de whisky et ne lui était guère fidèle. Il succombait facilement à la tentation d’une bonne chope de bière, d’un pichet de vin ou d’un godet de péket. Il avait dit « oui » à l’alcool, pour le meilleur et pour le pire. Tout le monde ou presque ignorait qu’il était un pochtron de compétition depuis bientôt vingt ans. Les gens disaient qu’il avait une bonne descente, que c’était un sacré fêtard, mais ils ne se doutaient pas que son sang se transformait en confiture de genièvre, que ses globules blancs se dopaient au houblon. Ses amis se souvenaient vaguement du terrible accident de Clio qui l’avait tenu alité pendant plusieurs semaines mais personne ne savait qu’il avait perdu le contrôle de son véhicule avec 3,3 g d’un mélange explosif de bibine dans le sang. Louis était un alcoolo lucide et vergogneux, et dans le fond, il n’y pouvait rien.

  Gilbert Destrée ouvrit la porte avec la nervosité mêlée de timidité d’un gamin recevant la visite de St-Nicolas. Sa silhouette squelettique, dessinée sous un tablier centenaire couvert de taches de peinture, lui donnait l’allure d’un laborantin diabolique. Ses cheveux gris, filasses, flottaient autour de son visage anguleux. Sa peau, ratatinée par les décennies, couverte de sillons insondables, s’amalgamait de teintes changeantes, tantôt roses, tantôt jaunes. Louis présenta son badge du Novam mais l’artiste n’y prêta pas attention.

  « Entrez, entrez, dit le vieil homme. J’ai tout préparé », ajouta-t-il enthousiaste en tendant la main vers une série de tableaux aux couleurs vives.

  Louis fit trois pas en titubant, mal à l’aise devant ces œuvres abstraites médiocres qui respiraient la joie de vivre et la naïveté de l’enfance. Il n’avait jamais rien vu d’aussi obscène. À droite, sur un petit guéridon, trônait une tarte au riz. Le comble du luxe en ces temps de disette. Le vieil homme remarqua que la pâtisserie éveillait la curiosité de son hôte.

  « J’ai un ami boulanger. Il n’a pas renoncé à donner du plaisir aux gens. Ce sera notre récompense. »

  Louis acquiesça de la tête.

  « Je suis heureux, je suis heureux », ajouta le vieil homme dans un murmure.

  Ses longs doigts tordus par l’arthrite invitèrent Louis à se rapprocher de ses toiles.

  « Vous êtes heureux ? demanda Louis.

  — Bien sûr.

  — Nous allons tous mourir.

  — Memento mori, jeune homme. Une jolie lapalissade.

  — Oui, en effet, hésita Louis.

  — Mon travail filera bientôt vers le firmament des cieux. Quelle magnifique compensation.

  — Je vois.

  — Vous ne déballez pas votre matériel ?

  — Nous pourrions discuter un peu avant.

  — Oh », susurra le vieil homme, déçu, stoppé dans son élan.

  Ils prirent place sur deux canapés ancestraux couverts d’un velours verdâtre râpé.

  « Nous nous connaissons, affirma Louis.

  — Ah bon ? À quelle occasion, jeune homme ? demanda Gilbert sans dissimuler son intérêt.

  — Avant que vous ne séjourniez en prison », mâchouilla Louis.

  Son ton était froid comme la banquise. Le visage du vieil homme se voila.

  « Mes parents m’avaient inscrit dans l’association de jeunesse du village. Une excellente idée, a priori. J’étais un enfant turbulent.

  — Oui, oui, ronchonna Gilbert.

  — Vous vous souvenez ?

  — Nous changeons tous, dit le vieil homme en anticipant la suite du récit.

  — L’éducateur était un grand gars plein de rêves artistiques, continua Louis, comme s’il récitait un texte mille fois répété. Un salopard de vicelard qui s’est bien amusé avec les gosses. Ça vous dit quelque chose ? »

  Gilbert ne répondit pas. Sa bouche se tordit, ses yeux minuscules regagnèrent une grotte au fond de son crâne. Louis retrouva enfin les traits du monstre qui avait fait basculer sa vie. Le faciès hideux qu’il tentait désespérément d’effacer de sa mémoire à grand renfort de liqueur et de vinasse. Il se leva et arma son fusil avec un calme effrayant. Le vieil homme enfonça les doigts dans les accoudoirs. Ses phalanges rosirent. Son corps vibrait comme un robot de cuisine. Louis visa. Ses yeux se noyèrent dans ceux de sa victime.

  « T’iras pas au firmament, salaud. »

  Il appuya sur la détente.

  Louis ne voulait pas seulement que son persécuteur meure, il voulait être l’unique responsable de cette mort. La colère brûlait en lui, indomptable, souveraine, alimentée au charbon de ses douleurs. Il se détestait, conscient de céder aux désirs primitifs et dégoûtants qui sommeillaient au fond de sa sordide nature humaine, mais il ne pouvait lutter contre les tourments de cette volonté horrible, furieuse et aliénée. La vengeance le rongeait comme un poison noir enfoui au plus profond de ses entrailles. Il avait faim de chair, il était assoiffé de sang. La justice n’avait rien à voir là-dedans. Aucun rocher venu du fond des âges n’avait le droit de le priver de ce besoin d’ivresse, de cet appétit pour la mort. Il déglutit bruyamment, lâcha le fusil, et fixa un instant ses mains tremblantes de meurtrier. Il laissa son regard vagabonder une dernière fois sur les toiles joyeuses, flamboyantes, innocentes, puis se saisit d’un morceau de tarte qu’il enfourna en quatre bouchées. Un délice orgasmique ondula à la surface frémissante de sa peau. Il sourit et quitta l’atelier.

 

  Un jeune homme d’une vingtaine d’années l’attendait dans la rue étroite qui longeait le mur du cloître. Ses yeux avaient la couleur de la lave incandescente, au bout de ses doigts brillait un éclat d’onyx. Louis le trouva charmant. Marc Simonis — fils de Jean-Louis et Thérèse Simonis, décédés dans leur voiture en revenant d’un concert, percutés par un chauffard bourré dans une Clio — leva le bras, pointa le pistolet et logea deux balles dans la tête de Louis.

 

  Nous n’étions pas grand-chose et nous ne laisserons rien. Mais de ce rien renaîtra la vie, c’est sûr, sans passé, sans héritage, sans souvenirs. Heureuse, peut-être.

Livre numérique: Livre Jaune No. 5 (LES SOCIÉTÉS SECRÈTES ET LEUR POUVOIR AU 20 IÈME SIÈCLE)

Organigramme du Nouvel Ordre Mondial.
Organigramme du Nouvel Ordre Mondial.

LES SOCIÉTÉS SECRÈTES
ET LEUR POUVOIR AU 20ème SIÈCLE
Un fil conducteur à travers l’enchevêtrement des loges, de la haute finance et
de la politique.
Commission Trilatérale, Bilderberger, CFR, ONU

 

 

« Rien de ce qui touche à la politique ne relève du hasard ! Soyons sûrs que ce qui se
passe en politique a été bel et bien programmé ! »
F.D.Roosevelt
Croyez-vous vraiment savoir ce qui se passe sur notre planète ?
Beaucoup d’auteurs ont déjà affirmé que seuls puissants personnages exercent un contrôle
absolu sur tous les événements mondiaux. Jan van Helsing nous confronte à cette
affirmation ; il nous montre l’enchevêtrement des loges et de l’occultisme avec la haute
finance et la politique. Il nous fait grâce, cependant, d’en faire retomber la faute, comme
c’est si souvent le cas, sur les francs-macons, les sionistes ou Satan. Il va aussitôt au coeur
du problème, Il s’exprime sans ambages, comme les jeunes de son époque, qui ne
craignent point d’affronter les systèmes criminels basés sur le contrôle, la puissance et la
manipulation. Ce livre n’est pas seulement le résultat d’années de recherche et de
compilation de lectures, il est étayé aussi de rapports d’ex-agents secrets de différents
pays. L’auteur ne se contente pas de dévoiler les dessous de la politique, il nous apprend
qu’on nous cache l’existence d’une technologie qui pourrait très vite sortir l’humanité de
l’état pitoyable – et voulu – où elle se trouve. Une nouvelle façon de considérer le monde où
nous vivons ! Ce livre va ébranler le lecteur et va l’inciter à aller de l’avant !
ISBN 3-89478-816-x
EWERTVERLAG S.L.
Gran Canaria
Cher lecteur, bonjour,
La vie d’un éditeur est passionnante. Il n’est jamais à l’abri de surprises. Je reçus, à
l’automne 93, l’appel d’un jeune homme qui ne voulait pas me dire son nom. Il venait de
rédiger un livre qui allait faire l’effet d’une bombe. Il était à la recherche d’un éditeur mais
voulait garder l’anonymat. Je lui donnai mon accord et le priai de m’envoyer son manuscrit.
Quelques jours plus tard, je reçus par la poste une disquette accompagnée d’une somme
dargent. Aucun nom d’expéditeur. Il y avait aussi une lettre que vous pourrez lire dans les
pages suivantes.
J’imprimai aussitôt le texte, le lus avec grand intérêt et d’un seul trait. Arrivé à la fin de ma
lecture, j’étais ébranlé. J’étais, pourtant, déjà au courant de machinations ourdies dans
certains cercles de notre bonne société.
Il ne m’a pas été possible, évidemment, de vérifier l’exactitude de ce qui se trouve écrit
dans ce livre mais si seulement une partie correspond à la vérité, je comprends pourquoi il
y a tant de misère sur notre planète, pourquoi la plupart des hommes vivent dans une
extrême pauvreté, et je comprends aussi pourquoi la richesse globale et toute la puissance
de notre terre se trouvent entre les mains de quelques personnes sans scrupule.
Nul ne peut ignorer ce livre !
Cordialement
K.D. Ewert-Gamalo Tiozon
Cher Monsieur Ewert,
Il y a un an environ, un ami me fit connaître votre magazine « RESOLUT ». Je fus surpris d’y
trouver la publication de nombreux livres critiques touchant a des domaines bien différents.
Je suis impressionné par votre courage, il en faut pour offrir si librement ces livres ainsi que
votre « réalisation à énergie libre ».
Si j’ai bien compris en lisant votre revue « RESOLUT », il vous est possible de publier des
oeuvres de débutants, à condition que ces ouvrages soient convaincants et que leur auteur
participe au financement. Je vous envoie donc avec cette disquette mon manuscrit qui a
pour titre « Les sociétés secrètes et leur pouvoir au 20ème siècle ».
Vous allez certainement vous demander comment j’ai obtenu toutes ces informations. A vrai
dire, c’est en cherchant autre chose que je suis tombé sur le thème « loges secrètes et
politique ».
Vous devez savoir que toute la matière, depuis le microcosme jusqu’au macrocosme, est
maintenue telle quelle grâce à des forces électromagnétiques.
Si on trouve le moyen d’intervenir dans l’action de ces forces électromagnétiques et de les
modifier, on peut d’une part agir sur la matière et d’autre part sur le temps. Il y a deux
façons d’y parvenir : avec ou sans machines. Il s’agit de disques volants antigravitationnels
qu’on appelle communément ovnis et qui peuvent manoeuvrer indépendamment de notre
champ magnétique terrestre grâce au champ magnétique qu’ils génèrent (antigravitation) et
de modules espace-temps. D’autres machines qui se branchent sur ces champs
électromagnétiques et peuvent les transformer en énergie utilisable sont connues sous le
nom de « machines à énergie libre » (par ex. les convertisseurs de tachyons, les moteurs
espace-quanta).
Des hommes qui peuvent modifier la matière par une rotation consciente de leur propre
champ magnétique ou « MERKABAH » sont connus comme « AVATARS » (le plus connu dans
le monde occidental fut Yeshua ben Joseph = Jésus, qui fut un maître parmi eux). Il leur est
possible de créer directement à partir de l’éther (matérialisation), de transformer la matière,
par ex. de changer l’eau en vin ou le plomb en or (alchimie), d’annuler la pesanteur, de
planer ou de marcher sur l’eau (lévitation), de se déplacer sans perdre de temps d’un pays
à l’autre (téléportation), de guérir spontanément en modifiant la structure cellulaire, etc…
J’ai eu le privilège de recevoir une éducation spirituelle, j’ai donc pu, déjà assez tôt,
programmer dans un but précis mon inconscient, vivre en accord avec les lois cosmiques et
développer ma clairvoyance. Et, selon la loi de résonance, j’ai commencé à attirer vers moi
des personnes qui avaient la même démarche que moi. J’ai 26 ans, j’ai parcouru les cinq
continents et dans presque chaque pays, j’ai pu voir les machines décrites ci-dessus et
rencontrer des avatars. En Nouvelle-Zélande, pour ne parler que ce pays, je fis la
connaissance de plusieurs personnes qui s’y étaient réfugiées : elles commençaient à avoir
des sérieux problèmes avec les lobbies du pétrole et de l’électricité en Europe, car elles
avaient réalisé des dispositifs à énergie libre ou des disques volants antigravitationnels. Je
commencais alors à me demander pourquoi nous ne savons rien de ces technologies et
pourquoi l’Eglise quand on parle d’avatars prononce aussitôt le mot de miracle. Pourquoi
l’Eglise fait-elle de Jésus et Bouddha des fils de Dieu alors qu’ils n’ont fait qu’utiliser des
lois très claires, a la portée de QUICONQUE sur cette planète ?
C’est ainsi que j’ai découvert peu à peu pour quelles raisons ces choses ne sont pas
divulguées, soit ceux qui y sont impliqués font en sorte que ces sujets n’émergent jamais
dans les médias ou soient tournés en ridicule, soit ils n’hésitent pas à supprimer des vies
pour empêcher toute publication sur ce sujet. Je n’ai réalisé que plus tard que ces
choses-là doivent être prises au sérieux : Un de mes amis, fermier dans l’ile du sud de la
Nouvelle-Zélande, découvrit un terrain militaire où l’US Air-Force testait des soucoupes
volantes. Il fut trouvé assassiné avec un autre témoin occulaire au pied d’une falaise à
peine cinq heures plus tard. juste après avoir partagé sa découverte. Quant à moi, j’ai
rencontré des membres de la CIA, de la Naval Intelligence et du BND (service Fédéral de
renseignements) qui étaient ou sont encore impliqués dans de tels projets. Beaucoup parmi
eux ne veulent plus collaborer à ce jeu meurtrier mais ils n’ont pas le courage de ne plus y
participer, car ils ont peur pour leur vie, et certainement à raison, si jamais ils laissent filtrer
des renseignements. J’ai rassemblé dans ce livre des informations semblables et d’autres,
de nature toute aussi « secrète », sur lesquelles je suis « tombé » au cours de mes recherches.
Tout ceci est imbriqué dans un réseau de sociétés secrètes, de religion, de haute finance
et de politique.
Quant à moi, je me sens souvent tiraillé, soit j’ai l’impression d’être la victime d’une
impuissance affreuse que je partage avec ceux de mon âge et qui fait que parmi nous
beaucoup de jeunes se réfugient dans l’ambiance NO FUTURE, soit je relève le défi qui me
pousse à affronter cette folie. Je trouve une aide dans les lois spirituelles et les moyens de
développement personnel qui nous sont proposés et qui sont très efficaces, tout en
m’éforçant de garder un esprit neuf, sincère et sans préjugé. Il nous incombe à nous,
éditeur et auteur, d’éveiller les autres. Certes, seule la jeune génération actuelle de cette
humanité, qui s’est fourvoyée depuis si longtemps, peut apporter une transformation sur
notre planète Terre si maltraitée.
J’ai reçu plusieurs fois maints graves avertissements afin que je ne me présente pas
personnellement dans ce livre où je m’oppose aux puissances établies : je vous envoie
donc mon manuscrit sans adresse d’expéditeur dans l’espoir que sa teneur puisse vous
convaincre et que vous puissiez le publier sous mon pseudonyme. Dans ces conditions, je
serais prêt à renoncer à toute rétribution.
A ce livre je souhaite rayonnement et succès, qu’il soit sous les auspices bienveillantes de
forces spirituelles positives ! Je vous adresse, Monsieur Ewert, tous mes remerciements.
Recevez force et protection pour votre tâche qui est au service de la vérité.
Jan van Helsing
TABLE DES MATIÈRES
Préface
Introduction
01 Il y a tant et tant de loges
02 Les Sages de Sion
03 La franc-maçonnerie en Angleterre
04 La famille Rothschild
05 Les Protocoles des Sages de Sion
06 La « STRICTE OBSERVANCE »
07 Les ILLUMINES de Bavière d’Adam Weishaupt
08 La bataille de Waterloo
09 Les francs-maçons en Amérique
10 Karl Marx
11 Un plan pour un gouvernement mondial
12 Albert Pike et les chevaliers du KU KLUX KLAN
13 Le trafic d’opium de la famille royale anglaise au 18ème siècle
14 La révolution bolchevique et ses dessous
15 SKULL & BONES
16 …finie la liberté en Amérique
17 Le syndic de saisie Rothschild
18 Cecil Rhodes et ses chevaliers de la Table ronde (THE ROUND TABLE)
19 Comment mettre en scène une guerre mondiale ?
20 La Première Guerre mondiale vue par les ILLUMINATI
21 L’Ochrana (ex-service secret russe)
22 Le pétrole russe
23 La DECLARATION BALFOUR
24 Les Américains aussi « veulent » pariiciper à la guerre
25 Le ministère-Rockefeller pour les Affaires étrangères (CFR)
26 Les préparatifs pour la Deuxième Guerre mondiale
27 Adolf Hitler offre ses services
28 Adolf Schicklgruber et la SOCIETE THULE
29 La SOCIETE VRIL
30 La Deuxième Guerre mondiale
31 Que se passait-il en Amérique pendant ce temps-là ?
32 L’Allemagne veut capituler
33 L’aide américaine aux Soviétiques pendant la guerre
34 Les Protocoles doivent se réaliser
35 Qu’a rapporté la Deuxième Guerre mondiale ?
36 Qu’advint-il du service secret nazi de la Gestapo ?
37 La fondation de l’Etat d’Israël
38 Le CFR se consolide
39 L’attentat contre Kennedy
40 Les chevaliers de Jérusalem
41 Et le Vatican ?
42 Le Fonds Monétaire Intefnational (FMI)
43 Le contrôle de l’information
44 Comment mener une guerre biologique et psychologique ?
45 Une arme : l’énergie
46 La CIA et le shah d’Iran
47 Saddam Hussein et « Desert Storm »
48 Que réserve l’avenir pour le Proche-Orient assailli de conflits
49 La réunification de l’Allemagne (pour sa perte)
50 Qu’en est-il des Serbes
51 La situation actuelle
52 Aperçu des principales organisations connues des Illuminati
53 666
54 Résumé
55 Que pouvons-nous faire ?
56 Revenons-en aux Illuminati
57 Des préceptes à suivre
58 Au chercheur
Appendice
Index des sources
Bibliographie
Littérature complémentaire
PRÉFACE
Essayez d’imaginer un instant que vous êtes un extra-terrestre. Vous venez de parcourir
des années-lumière avec votre vaisseau spatial et vous vous dirigez vers la planète Terre.
Votre mission est d’explorer cette planète, de prendre contact avec ses habitants pour
échanger savoir et informations à tous niveaux. Si tout se passe pour le mieux, si vous
arrivez à la conviction que ses habitants sont honnêtes et prêts à tout pour la paix, la Terre
pourrait alors être admise à la Fédération intergalactique. C’est en tout esprit d’ouverture
que des contacts pourraient alors avoir lieu avec les habitants d’autres planètes, La
conscience terrestre progresserait nettement, cet avancement toucherait aussi les
domaines de la technologie et de la santé.
Vous voilà propulsé dans l’orbite terrestre, allumez donc votre moniteur et branchez-vous
au hasard sur les ondes. Vous captez aussitôt un poste émetteur d’informations qui
transmet ce qui se passe sur Terre. Mais alors vous réalisez que vous vous trouvez sur une
planète guerrière où les habitants se battent non contre une planète ennemie mais bien
entre eux depuis des millénaires, ce que vous étiez à mille lieues d’imaginer !
Première constatation : aucun concept ne peut justifier ces guerres puisque les uns se
battent au nom de leur foi, d’autres pour la couleur de leur peau. Certains ne sont pas
satisfaits de la superficie de leur pays, d’autres combattent pour pouvoir survivre puisqu’ils
n’ont rien à manger. Certains n’ont de cesse de penser à l’argent mais pour la plupart
chacun ne pense qu’à soi. Vous vous rendez donc compte que cette planète n’est pas du
tout mûre pour recevoir les informations et la technologie que vous avez a lui offrir, Quel
que soit le pays où vous atterrissiez, il est sûr et certain que vos cadeaux ne serviraient pas
le bien de tous les habitants de la Terre mais seulement les intérêts égoïstes des dirigeants
de chaque pays.
Il est possible que vous songiez alors à votre planète natale au temps où elle était, elle
aussi, en guerre. C’est sûr, c’était il y a des millénaires et ce scénario, vous ne désirez pas
du tout le revivre pour devoir constater qu’en plus, on a lancé des « missiles » sur votre
vaisseau spatial. Votre décision est alors prise : vous préférez rendre visite à une autre
planète.
Vous aussi, vous êtes-vous déjà posés cette question : « Pourquoi les hommes se font-ils
sans arrêt la guerre » ?
Le savant suisse Jean-Jacques Babel a constaté que depuis les 56 derniers siècles,
l’humanité a mené 14.500 guerres qui ont provoqué trois milliards et demi de morts. Cela
représente la moitié de la population mondiale d’aujourd’hui.
Pour la seule année 1991 on a par exemple enregistré 52 guerres ou foyers de crise sur
notre Terre. Cela signifie qu’après d’innombrables conflits sur cette planète dont deux
guerres mondiales en un siècle, cette année-là a vue 104 idologies s’opposer dont la
requète était manifestement assez importante pour justifier à nouveau le massacre de
plusieurs millions d’hommes.
Quel but sous-tend donc la guerre entre les hommes ?
Le sujet de la guerre est depuis des siècles le casse-tête des organisations de la paix mais
aussi des philosophes. Ils en sont venus à la conclusion que presque toutes les créatures
de la Terre s’affrontent régulièrement par manque de nourriture et de territoire, On ne peut
tout de même pas imputer à l’homme l’agressivité des animaux entre eux, carcelui-ci
possède, en plus, au moins une intelligence, une conscience et une étique. Que l’on pense
à la différence qui existe entre deux bêtes de proie qui se battent pour un butin, et des
multinationales d’armement qui ne vivent que de la vente d’armes et donc que de crises
permanentes.
Que le « combat pour la vie » puisse servir de distraction, nous le savons dupuis l’antique
Rome où, sous la devise « panem et circences », (« Le pain et les jeux dstraient le peuple »),
des gladiateurs combatteient entre eux, ce qui faisait la joie de la plèbe et l’empêchait de
s’appesantir sur sa propre impuissance. C’est le même principe qui sous-tend, aujourd’hui,
la télévision, la vidéo et les grands matchs de football : on donne au citoyen superficiel la
possibilité d’échapper au néant et au poids pessant de son existence.
De quoi nous détournent donc les médias ?
C’est à nous demander de quoi nous prendrions conscience si nous n’étions constamment
distraits de nous-mêmes.
Il n’est pas nouveau qu’un « tiers » tire avantage de la guerre que se font deux autres pays. Il
est bien connu que « lorsque deux personnes se disputent, la la troisième s’en réjouit ».
Transposons ce dicton à un pays ou à notre planète entière, et nous en verrons le
bien-fondé. Les systèmes bancaires, par exemple, qui accordent un prêt à un pays
belligérant ont tout intérêt à ce que la guerre ne prenne pas fin trop vite.
C’est par des guerres et des troubles qu’on peut pousser un peuple à accepter et même à
souhaiter que naissent des institutions auxquelles il n’aurait jamais spontanément consenti
(par ex. l’OTAN, l’ONU).
Cependant, pour ceux qui ne s’y intéressent pas spécialement (excluons les morts), il n’y a,
à vrai dire, pas de relation entre les guerres des derniers siècles.
Serait-il possible qu’il n’y ait pas que l’industrie de l’armement qui tire profil des guerres ?
Qu’est-ce qui pousse donc les hommes à se haïr indéfiniment jusqu’à tuer leurs propres
CONGÉNÈRES ? Qu’est-ce qui est assez important pour nous pousser à exterminer une
vie ? N’avons-nous donc rien appris de ces centaines de millions d’hommes morts à la
guerre et de la souffrance qui en a résulté ?
Prenons l’exemple de l’ex-Yougoslavie où depuis des décennies plusieurs peuples vivaient
en paix et où ceux-ci viennent de s’égorger. Qu’est-ce qui pousse ces hommes à considérer
soudainement comme leurs pires ennemis leurs frères qui vivaient dans le même village,
parlaient la même langue, qui portaient les mêmes vêtements, qui partageaient les mêmes
amours, les mêmes joies, les pleurs et les rires ? Qu’est-ce qui fait qu’ils égorgent leurs
enfants, violent leurs femmes et leurs mères, envoyant leurs maris en camp de
concentration ?
Cela n’évoque-t-il rien pour nous ?
Est-ce que ce sont vraiment des motifs idéologiques propres à certains groupements qui
ont causé cette guerre ou bien faut-il trouver QUI se tient en coulisse ?
Qui pourrait assumer le rôle du tiers ? D’où vient donc cette idée préconçue de l’adversaire,
inculquée à l’homme par les religions, les livres scolaires et les mass media ?
Quels buts ont ces êtres qui sont à la base de cette idée et nous la suggèrent constamment
?
A qui pourrait profiter la haine croissante et la dégénérescence de l’huinanité ?
Peut-être à Satan, Lucifer, Arimane, Baphomet ou à d’autres, à des entités « insaisissables »
à qui on ferait volontiers porter la faute ?
Dans ce livre nous raconterons l’histoire de quelques personnages bien tangibles qui, en
1773, établirent un projet à Francfort dans une maison de la « Judenstrasse » (rue Juive). Ils
voulaient préparer la voie pour leur « Gouvernement mondial unique » jusqu’en l’an 2000 au
moyen de trois guerres mondiales. Un projet parfaitement élaboré, basé sur les faiblesses
et les peurs des hommes et qui finirait par se retourner contre eux.
Le but d’un gouvernement mondial n’a en soi rien de nouveau puisque le Vatican tient
toujours à faire de notre monde un monde catholique. Pour cette raison, il a fait torturer et
massacrer des millions d’hommes, comme nous le prouve l’histoire.
L’Islam s’est donné le même but ; étant la plus grande et la plus fanatique des religions, il
en a toutes les opportunités.
N’oublions pas que l’idéologie russe « panslaviste » instaurée à l’origine par Guillaume le
Grand, exigeait l’élimination de l’Allemagne et de l’Autriche pour annexer l’Inde et la Perse
après avoir mis le joug sur l’Europe.
Notons aussi l’idéologie de l’ « Asie aux Asiatiques » qui réclame que la Confédération des
Etats asiatiques soit sous le contrôle du Japon.
Remarquons aussi l’idéologie « pangermaniste » qui prévoit un contrôle de l’Europe par
l’Allemagne pour l’élargir, plus tard, au reste du monde.
Cependant, les personnes dont il est question dans ce livre n’ont absolument rien à voir
avec un quelconque dogme et n’appartiennent à aucune nation. Elles ne sont ni de gauche,
ni de droite, ni libérales mais utilisent toutes les institutions pour poursuivre leurs buts.
Certes, elles font partie d’une quelconque organisation mais juste pour rendre difficiles
d’éventuelles enquêtes, pour créer la confusion chez les « curieux » et les attirer ainsi sur
une fausse piste. Ces personnes se Servent des chrétiens comme des Juifs, des fascistes
comme des communistes, des sionistes comme des mormons, des athées comme des
satanistes, des pauvres comme des riches, de TOUS !
Mais elles se servent surtout des ignorants, des paresseux, de ceux qui se désintéressent
de la vie et de ceux qui n’ont pas d’esprit critique.
Entre initiés, les personnes citées ci-dessus s’appellent les « ILLUMINATI » (les illuminés,
ceux qui savent), Big Brother, le gouvernement invisible, les hommes gris, le gouvernement
de l’ombre, le gouvernement secret, l’establishment.
Selon mes sources, les agissements des « Illuminati » sur Terre remontent a environ 3.000
siècles av. J.C. quand ils infiltrèrent la « Fraternité du serpent » en Mésopotamie, dont ils se
servirent à des fins riégativus. Il est plus que probable, il est même pratiquement sûr que ce
drame a débuté longtemps avant la période mentionnée ci-dessus. si ce n’est à l’époque où
« l’ego » s’est développé. Nous pouvons faire remonter cet évènement à une période précise
de l’histoire simplement gràce à l’action de la « Fraternité du serpent ». Ce n’est qu’après
3000 générations que lui succédèrent d’autres groupements, tels que les Juifs, les
chrétiens, les francs-rnaçons ou d’autres communautés religieuses que nous connaissons.
Comme on peut le constater facilement à la lecture de ce livre, quelques membres de la
communauté sioniste ont, entre autres, colporté jusqu’à aujourd’hui ce jeu dont ils ne sont
ni les tenants ni les aboutissants. Ce qui a commencé jadis fonctionne encore selon les
mêmes modalitès, Il nous suffit donc de regarder la situation présente pour voir où se
trouve le problème.
On peut certes rattacher le système de pensée ou de foi des « Illuminati » a celui de
« MACHIAVEL » (le machiavélisme ou la justification d’une politique de pouvoir dépourvue de
normes éthiques et, par conséquent, de tout scrupule politique).
Voici un petit exemple, celui du pouvoir.
Imaginons que vous êtes le nouveau roi d’un pays et que vous voulez avoir l’assurance de
le rester. Alors vous convoquez séparément deux personnes dont vous êtes certain qu’elles
feront ce que vous leur direz. A l’une vous donnez des directives « de gauche » et la financez
pour qu’elle puisse créer un parti. Avec l’autre vous agissez de même en lui faisant créer un
parti de « droite ».
Vous venez de donner la vie à deux partis d’opposition, vous financez la propagande, les
votes, les actions et vous êtes exactement au courant de leurs moindres plans. Ce qui
signifie que vous les contrôlez tous les deux. Pour qu’un parti ait l’avantage sur l’autre,
vous n’avez qu’à lui donner plus d’argent. Les deux chefs de parti croient vous avoir à leur
côté et vous êtes ainsi « l’ami » des deux.
Le peuple est tellement pris dans ce va-et-vient entre « gauche » et « droite » qu’il ne peut lui
venir à l’esprit qu’en tant que roi, vous puissiez être à l’origine de la dissension.
Le peuple va même vous demander aide et conseil.
Prenons un autre exemple : l’argent.
Pendant la guerre de Sécession (1861-1865) les Etats du Nord (opposés à l’esclavage)
combattaient ceux du Sud (favorables au maintien de l’esclavage).
Avant la guerre, la famille ROTHSCHILD envoya des agents pour renforcer une prise de
position « pour l’Union » chez les Etats du Nord, et en même temps d’autres agents
Rothschild suscitaient une attitude « contre l’Union » chez les Etats du Sud.
Lorsque la guerre éclata, la banque Rothschild de Londres finança les Etats du Nord et
celle de Paris ceux du Sud. Les seuls a avoir gagné cette guerre furent les ROTHSCHILD.
Résumons brièvement ce système :
1. On provoque des conflits qui font que les hommes se battent entre eux et non contre
ceux qui sont à l’origine de la dissension.
2. On ne se montre pas comme le véritable instigateur.
3. On soutient tous les partis en conflit.
4. Ou passe pour une « instance bienveillante » qui pourrait mettre fin au conflit.
Voila le chemin suivi par les « Illuminati » qui veulent dominer le monde : provoquer autant
que possible la discorde parmi les hommes et les nations sur Terre, Ceux-ci, perdus dans
un flot d’informations contraires, ne pourront remonter jusqu’aux vrais instigateurs. Des
SOCIETES SECRETES internationales leur servent d’instrument puissant pour la discorde
entre les hommes, nous les étudierons de plus près. Les hommes empêtrés longtemps
dans des guerres finiront par en avoir assez de combattre et en viendront à « implorer » un
GOUVERNEMENT MONDIAL.
C’est alors que le plan devient évident. On exigera de « l’instance bienveillante » de mettre
fin au conflit. Et qui joue ce rôle sur notre planète ? L’ONU ! Nous verrons QUI se trouve en
réalité derrière l’ONU.
Les « Illuminati » dont nous parlons ne sont pas n’importe qui, ils sont les hommes les plus
riches du monde.
Ils n’apparaissent ni à la télévision ou dans d’autres systèmes médiatiques puisqu’ils
possèdent et contrôlent seulement ces médias, mais aussi tous les services d’information.
S’il arrive qu’on parle d’eux, ce n’est qu’en termes neutres ou positifs.
La plus grande partie du peuple ne connaît même pas leurs noms. Même les auteurs qui
ont mis à nu leurs machinations ne sont pas devenus célèbres bien qu’ils eussent mérité un
prix Nobel.
Réagir serait louable mais comment six milliards d’hommes peuvent-ils se défendre contre
quelque chose dont ils il ne connaissent même pas l’existence ?
Il ne faut pas oublier non plus que presque tous les humains ont été – et sont – tellement
préoccupés par leurs propres petits problèmes personnels qu’ils n’ont jamais eu la vision
globale desévènements de ce monde ni de leur entourage. Ou ont-ils perdu cette vision
entre-temps ? La majeure partie de la civilisation actuelle souffre de « gel politique » et s’est
retirée de ces événements. Ce retrait est dû à la pénurie de temps, au manque d’intérêt, de
critique et de connaissances spécifiques. En se retirant, on n’y changera surement rien. Au
contraire, ceci est voulu par nos « dirigeants ». Quiconque abandonne facilite la tâche des
« Illuminati ». La vérité qui s’impose en premier lieu est donc d’en savoir plus sur leurs faits et
gestes.
Ainsi qu’un grand instructeur du monde le constatait :
« Trouvez la vérité, car c’est la vérité qui vous affranchira ! »
On pourrait, en conséquence, diviser les hommes en trois types :
1. ceux qui agissent ;
2. ceux qui sont spectateurs des événements ;
3. ceux qui s’étonnent qu’il se soit passé quelque chose.
Ce livre est « ma » participation pour amener la lumière sur une partie de » événements. C’est
un essai qui vise à faire savoir quels sont les agissements tenus secrets sur cette planète
précisément par ceux qui tirent les ficelles. Le lecteur qui se sera reconnu dans la troisième
catégorie aura plus de facilité pour passer à la deuxième et même a la première !
En tant qu’auteur de ce livre, je ne représente ni une communauté d’intérêt ou de foi ni une
nation. Je suis un homme sur cette planète Terre qui revendique son droit à la liberté et au
libre développement pour remplir ici son devoir. La paix entre les nations comme dans les
relations humaines me tient très à coeur – j’espère qu’il en est de même pour la majorité de
l’humanité – et Je considère comme ma responsabilité personnelle de donner au moins ces
informations à mes concitoyens pour leur permettre de prendre position.
Ce qui suit ne doit pas être avalé tout cru, comme on peut le faire quand il s’agit des stories
qui sont servies quotidiennement par les médias.
Je conseille à tous les esprits superficiels et à ceux qui sont satisfaits de la vie de fermer le
livre à cette page. Quant aux autres, s’ils ont la capacité de se remettre en question, il se
peut que ce livre les pousse à changer profondément leur attitude.
Et si nous voulons trouver la vérité sans pour autant passer notre vie à la chercher, nous
devons nous donner la possibilité d’examiner et d’admettre sans répit toute nouvelle
information. Cela peut signifier aussi que si notre esprit est déjà rempli d’opinions établies,
de points de vue, de dogmes ou d’une conception du monde bien figée, il n’y a plus de
place pour une autre vérité. De plus la vérité est peut-être complètement différente de ce
que nous nous imaginions.
Pour cette raison, je vous prie, dès maintenant, d’avoir l’esprit ouvert. Oublions à la lecture
de ce livre nos opinions pesantes en matière de religion, de politique et d’ethnie, soyons
simplement comme un enfant, ouvert et capable d’apprendre.
Essayons aussi de ne pas comparer ce qui est dit avec une opinion où un point de vue déjà
existants. Suivons notre intuition, notre sentiment et ressentons nous-mêmes si ces
informations sonnent justes même si elles finissent par nous désécuriser.
Faisons fi de notre pensée routinière qui pourrait nous souffler :
« Mon Dieu, si tout ça est vrai, quel sens a donc ma vie et quel rôle est donc le mien dans ce
scénario ? » Pas de panique, c’est le thème détaillé du dernier chapitre.
Ce livre est un appel à chaque lecteur pour qu’il exerce son esprit critique et devienne un
citoyen émancipé. Cherchez, trouvez « votre vérité » et examinez les choses sans les relier,
si possible à un système de valeur. Néanmoins, je m’efforce de me limiter dans les pages
suivantes à des facteurs historiques, même ceux-ci ne sont pas reconnus comme tels. Je
passe outre les théories qui pourraient être les miennes pour établir une synthèse des
sources qui sont nommées à la fin du livre et qui sont donc accessibles à tous.

marche d'un peuple
INTRODUCTION
La réalité historique peut être considérée sous deux aspects. L’un – et il devient, plus tard,
l’histoire grâce à des personnes qui mettent par écrit les informations – concerne l’opinion
générale qu’on appelle l’opinion publique, répandue auprès de chaque citoyen par les
mass media. L’autre, par contre, a trait aux événements qui ne sont pas rendus publics.
C’est le monde des agissements des loges secrètes qui entremêlent capital, politique,
économie et religion. C’est à ce niveau que naissent les nations, que les guerres sont
ourdies, que les présidents sont nommés ou éliminés s’ils ne fonctionnent pas.
Pour le citoyen qui forme principalement son opinion et sa conception du monde à partir de
ce que véhiculent les médias, tels que les journaux, la télévision, la radio, ou à partir des
connaissances apprises à l’école ou de la littérature de Monsieur « tout le monde », peu des
choses dont je parle dans les pages suivantes lui seront familières.
Il est facile de comprendre des pensées du style : Je n’ai encore jamais entendu parler de
ça ». Evidemment, les agissements d’une loge secrète n’atteignent leur but que s’ils restent
secrets. L’existence à elle seule d’une loge secrète montre qu’il y a des choses qui ont une
si grande importance aux yeux des frères de la loge que ceux-ci désirent les cacher aux
yeux des autres hommes.
Qu’est-ce que cela peut donc bien être ?
Ainsi que je vais le montrer, de nombreux frères de loges de sociétés secrètes différentes
occupent des positions dont nous ne pouvons que rêver. Cela montre que quoi qu’ils vous
cachent, c’est cela même qui les a amenés précisément à la position qu’ils occupent.
Laissez-moi vous présenter un petit exemple pour que vous saisissiez ce que signifient ces
posilions de rêve :
L’une des organisations principales qui tire toutes les ficelles aux USA est le CFR
(COUNCIL ON FOREIGN RELATIONS). Cette organisation à moitié secrète est sous la
domination du syndicat Rockefeller et d’une société secrète européenne qui porte le nom
de « COMITE DES 300 » (l’explication vous en sera donnée plus tard).
Entre autres noms de la liste des membres du « COMITE DES 300 » que j’ai trouvé dans le
livre du Dr. John Coleman intitulé « Conspirators Hierarchy : The Commitee of 300 », j’ai lu le
nom suivant :
SIR JOHN J. LOUDEN
Il est représentant de la « N.M. Rothschild Bank » à Londres. Ses autres titres sont les
surivants : président du Comité de conseil international de la « Chase Manhattan Bank »
(Rockefeller), président de la « Royal Dutch Petroleum », directeur de la « Shell Petroleum
Company Ltd » et administrateur de la « Ford Foundation ».
Ceci montre que cet homme réunit à lui seul un pouvoir et une influence extraordinaires.
Comment en est il arrivé là ?
Cela provient du fait qu’il est membre de sociétés et ordres secrets. Et, pour cause, du
« Comité des 300 ». Et dans ce « Comité des 300 » se trouvent 300 personnes de ce calibre (et
Sir Louden n’est certainement pas le plus puissant). Pouvez-vous imaginer que des
décisions prises par ces personnes en réunion puissent avoir une influence sur notre
histoire mondiale ?
Ces personnes ont des secrets qu’elles cachent au public. Elles savent ce que nous ne
savons pas et c’est la raison pour laquelle ceux qui s’appellent les « Illuminati » (les éclairés,
ceux qui savent) détiennent une telle puissance. Ne voulez-vous pas savoir quels sont les
secrets de ces « Illuminati » ?
Leurs secrets sont presque tous en relation avec le passé de notre planète, avec la genèse
et l’origine de l’homme (quand et comment), avec la raison de sa présence sur Terre, avec
les OVNIs et les conséquences qui s’ensuivent (OVNI = Objet volant non identifié. Telle est
la désignation courante pour des engins volants le plus souvent en forme de soucoupes ou
de cigares. Ils possèdent deux champs magnétiques inversement rotatifs et sont d’origine
extra-terrestre ou terrestres).
Je suppose que beaucoup parmi vous ne lisent pas avec plaisir le mot OVNI. C’est pour
cela qu’il est si important que nous nous ouvrions au nouveau bien que le sujet des OVNIs
ne soit pas si nouveau, bien au contraire. Aux Européens on donne, en effet,
volontairement de fausses informations, comme à la plupart des gens sur Terre, quand il
s’agit d’OVNIs. Et voilà que nous avons affaire aux Illuminati qui contrôlent justement les
médias.
Et spécialement ici en Allemagne. Je vais vous faire comprendre au moyen d’un petit
exemple que le thème des OVNIs a bien un fondement très réel et trés terrestre :
Il y avait, outre la « SOCIETE THULE » qui sera décrite en détail plus loin, un autre ordre
secret dans le troisième Reich : la « SOCIETE VRIL ». Cette dernière s’occupait presque
exclusivement de ce qu’on appelle communément les OVNIs et de leur construction. C’est
pour elle qu’ont travaillé Victor Schauberger et le Dr W.0. Schumann, Schriever,
Habermohl, Miethe, Epp et Belluzo. La plupart des pilotes anglais et américains encore
vivants se souviennent probablement de leurs réalisations comme des « Foo-Fighters ». Les
travaux furent énormément accélérés lorsque, d’après leurs dîres, une soucoupe « non
terrestre » fit, en 1936, une chute en Forêt-Noire sans pour autant être endommagée (1).
Après avoir étudié attentivement la propulsion et relié ce savoir à celui déjà énorme de la
« Société Vril » sur l’implosion et l’antigravitation, on entama la construction de prototypes.
Des réalisations telles que le « Vril 7 », un hélicoptère supersonique en forme de disque (à
ne pas confondre avec les VI et V2. bombes autopropulsées à grand rayon d’action),
étaient déjà si stupéfiantes que le « Stealth-Bomber » actuel de l’US AIR FORCE ressemble
presque à un jouet. Citons l’exemple du Vril 7, réalisé par Richard Miethe, lequel, équipé de
douze turbopropulseurs BMW 028, a atteint lors d’un essai en vol le 14 février 1944 à
Peenemünde, après un décollage vertical, la hauteur de 24.200m et en vol horizontal la
vitesse de 2.200 kmlh. Dès la fin de l’année 1942, on avait fabriqué plusieurs exemplaires
de l’avion circulaire RFZ-6, nommé « Haunebu II ». Son diamètre était d’environ 32 m, sa
hauteur au centre de 11m et sa vitesse de 6.000km/h à proximité de la Terre. Il avait une
autonomie en vol de 55 heures, décollait à la verticale, il pouvait voler aussi bien à
l’horizontale qu’à la verticale et surtout en angle droit (ce qui caractérise la façon de voler
des OVNIs apercus partout dans le monde). Plus tard, d’autres Vrils furent, cependant,
encore plus performants puisqu’ils permirent, début 1945, de faire le tour de la Terre en
quelques heures. Un Haunebu II construit, plus tard, en version grand modèle, avait un
diamètre de 120m, dortoirs intégrés. Mais pourquoi avoir fait ces dortoirs puisqu’il ne fallait
que quelques heures pour faire le tour de la Terre ? (Dans le chapitre du même nom, vous
trouverez plus d’explications sur la société Vril et ses réalisations.)
Beaucoup d’entre vous vont maintenant se poser la question : « Pourquoi Hitler n’a-t-il pas
gagné la guerre s’il avait à sa disposition une telle technologie ? » Une des raisons est qu’un
assez grand nombre de disques volants atteignaient des performances fantastiques en vol
mais leur utilisation à des fins militaires était presque impossible. La cause en était la
suivante : le champ magnétique créé par le mécanisme de lévitation procurait aux disques
volants une sorte de bouclier de protection qui les rendait quasiment invincibles. Ce champ
magnétïque avait, cependant, l’inconvénient de ne pas permettre l’utilisation d’armes
traditionnelles, car les projectiles ne pouvaient pas traverser « sans frottement » ce rideau
magnétique. Les projets dépendaient de la Société Vril et de la SS E IV (bureau d’études
secret pour l’énergie alternative des SS). Cela signifie qu’ils n’étaient pas directement sous
les ordres d’Hitler et du parti nazi ; en fait, ils n’avaient pas été élaborés à des fins
proprement guerrières. Ce n’est que plus tard, quand la situation de l’Allemagne en guerre
empira, qu’il fut question de faire entrer en action les disques volants.
La plupart des hommes n’ont pas eu le moindre pressentiment des vrais buts de Hiller, de
sa formation, des loges dont il était membre, de l’idéologie qu’il fit sienne. Ils ignoraient qui
l’avait promu à cette position, qui le finançait et ne savaient rien des motifs cachés qui
sous-tendaient cette Deuxième Guerre mondiale. L’idéologie d’Hitler n’a rien à voir avec ce
que nous désignons du nom de « réalité générale » ni avec ce qui est raconté dans les livres
scolaires sur le troisième Reich. Hitler était un mystique, un occultiste jusqu’à la pointe des
pieds, et il faut se situer dans cette optique pour comprendre ce qui se passa pendant le
troisième Reich. Pour la plupart des historiens « matérialistes », les procès des criminels de
guerre à Nurembers étaientun mélange de contes de Grimm et de contes à dormir debout.
Ils ne pouvaient pas se mettre dans la peau des accusés et ils manquaient de
connaissancespréalables pour saisir ce que ces hommes racontaient. Dieter Rüggerberg
l’expose avec justesse, en disant : « Seul un occultiste peut en reconnaitre un autre ».
Dans les chapitres suivants sur les sociétés de Thulé et de Vril, nous nous pencherons plus
sur les idéologies qui les sous-tendaient. Hitler et ces sociétés secrètes en savaient bien
plus sur l’origine de l’homme, la constitution de la Terre, sur l’antigravitation, sur la « libre
énergie » que ce que l’on nous a enseigné jusqu’à aujourd’hui. C’est pourquoi, de craintet
que nous puissions découvrir ces secrets, les Alliés nous ont soustrait livres et écrits sur
ces sujets ou nous ont même défendu de les lire. Ils s’assuraient ainsi de la possibilité de
continuer à manipuler l’humanité. Les Alliés portaient intérêt capital pour la technologie de
la « Société Vril ». Ses découvertes avaient été gardées secrètes par le troisième Reich. Ce
sont les Russes qui ont eu d’abord en mains les plans de construction. Les scientifiques,
tels que Victor Schauberger et Werner von Braun, tombèrent entre les mains des
Américains lors de l’oparation « Paperclip ». Le plus grand secret rattaché à la sûreté aux
USA concerne, aujourd’hui, les constructions d’engins volants développés selon ces plans.
Ils furent, entre autres, un des motifs qui provoqua la mort de J.F. Kennedy (voir le chapitre
« L’attentat contre Kennedy »).
Mais il y eut encore différentes expériences menées pendant le troisième Reich. Les
révéler maintenant déstabiliserait complètement la plupart des lecteurs attachés à leur
conception du monde. Elles feront, plus loin, l’objet d’un chapitre séparé. Pourquoi la
plupart d’entre nous n’en avons-nous pas entendu parler ? Citons, par exemple, l’édification
de l’Etat allemand « NEUSCHWABENLAND » (« la nouvelle Souabe ») dans l’Antarctique
pendant la Deuxième Guerre mondiale. Pourquoi l’amiral Richard E.Byrd a-t-il eu besoin de
4.000 soldats américains armés, d’un porte-avions et d’un grand soutien militaire quand il
alla explorer, en 1947, l’Antarctique ? Comment se fait-il qu’il n’en revint que quelques
centaines d’hommes vivants ? Voilà des questions sans réponse.
Pourquoi si peu de personnes n’ont jamais entendu parler ni de ces événements ni des
développements de NIKOLA TESLA, dont font partie « les machines à énergie libre », « la
transmission d’énergie sans fil », « l’antigravitation » ainsi que « la modification du temps au
moyen d’ondes stationnaires ». Quelles en seraient les conséquences si nous avions accès
à la connaissance des formes d’énergie libre, à celle de l’utilisation de soucoupes volantes
qui n’ont besoin que d’un champ électromagnétique comme source d’énergie et si nous
pouvions les utiliser pour notre propre usage, comme carburant par exemple. Cela
signifierait que nous n’aurions plus besoin de nous servir d’essence. Il n’y aurait plus de
déchets, donc plus de pollution. Nous n’aurions plus besoin de centrales nucléaires, les
hommes ne pourraient plus être enfermés dans un pays derrière des frontières, et surtout
nous aurions beaucoup plus de temps à notre disposition puisqu’il ne serait plus nécessaire
de travailler autant pour payer les frais de chauffage, de courant, d’essence (nous
pourrions, pendant ce temps, en profiter pour méditer, par ex. sur le sens de la vie). Et ces
formes d’énergie existent, Elles existent au moins depuis quatre-vingt-dix ans et nous sont
restées cachées (voir la littérature complémentaire).
Pourquoi sont-elles tenues secrètes ?
Parce que par le biais de la manmise sur l’énergie, la nourriture et en occultant des
connaissances, il est possible d’exercer un contrôle sur les hommes de notre Terre. Si
quiconque venait a découvrir et utiliser ces connaissances, les Illuminati ou d’autres
égoïstes ne pourraient plus jouer aux tout-puissants. Les Eglises, les sectes, les drogues
perdraient également de leur importance. Il est donc important pour les Illuminati que ces
choses restent cachées du reste du monde, ainsi leur pouvoir leur permet de continuer à
nourrir leur ego avide de puissance.
Ceci n’était qu’un petit aparté pour montrer que le thème des OVNIs est plus explosif et réel
que beaucoup ne veulent l’admettre. La « stratégie moqueuse » de l’establishment
anglo-américain a coûté plusieurs milliards de dollars jusqu’ici pour que le sujet des OVNIs
soit ridiculisé avec autant de succès par les mass media.
Ajoutons ici que le premier commandement d’une loge secrète est de ne jamais citer le nom
de la loge en public ; prononcer même le nom d’un frère de loge est parfois passible de
peine de mort (par ex. dans la 99ème loge).
Quiconque prononçait, par ex., le dernier théorème de Pythagore, « l’octagon », était passible
de mort dans l’école secrète de Pythagore. L’octagon est une clé importante pour
comprendre le « Merkabah » (désignation du champ magnétique de l’homme) et apporte donc
« l’illumination », c-à-d une solution aux problèmes que nous avons. (Mer – ka – bah = deux
champs lumineux inversement rotatifs qui véhiculent corps et esprit = dématérialisatïon et
téléportation du corps physique) (2).
Savoir tenir un secret est une force en soi. Cela permet de mener à bien des opérations
sans se trouver face à des complications légales ou a un adversaire potentiel. Cela fait
naître aussi un lien, celui d’un grand savoir, parmi ceux qui savent.
A cet endroit du livre prenons connaissance de la scène capitale du « Nom de la Rose »
d’Umberto Eco lorsque l’abbé aveugle demande a l’enquêteur William de Baskerville : « Que
voulez-vous vraiment ? » Baskerville répond : « Je, veux le livre grec, celui qui, d’après vous,
n’a jamais été écrit. Un livre qui ne traite que de la comédie, que vous haissez autant que le
rire. Il s’agit probablement de l’unique exemplaire conservé du deuxième livre de la poésie
d’Aristote. Il y a beaucoup de livres qui traitent de la comédie, pourquoi ce livre est-il
précisément si dangereux ? ». L’abbé de répondre : « Parce qu’il est d’Aristote et qu’il va
porter à rire. » Baskerville réplique : « Qu’y a-t-il de si inquiétant dans le fait que les hommes
puissent rire ? » L’abbé : « Le rire tue la peur et sans peur il ne peut y avoir de foi. Celui qui
n’a pas peur du diable n’a plus besoin de Dieu ». (Cette phrase nous rapproche, plus que
nous ne le pensons, de la solution à de nombreux problèmes qui sont nôtres sur cette
planète. Beaucoup parmi vous le savent ou, j’espère, le découvriront bientôt. Relisez donc
une deuxième fois cette citation).
Si une loge secrète trompe le public en lui mentant et en le manipulant pour accéder à un
pouvoir politique et économique – aux dépens des autres, garder un secret peut devenir (cf.
l’exemple précédent) un instrument de mort.
Cela ne signifie pas que toutes les sociétés secrètes sont destructrices ou méchantes. Par
exemple, une des nombreuses branches des FRANCS-MAÇONS qui vit le jour après 1307
est issue TFMPLIERS qui furent pourchassés par le Vatican sur l’ordre du roi Philippe IV.
Ceux qui purent échapper à l’arrestation et à la torture imposée par les inquisiteurs se
réfugièrent surtout au Portugal, en Angleterre et en Ecosse. Là-bas, ils travaillèrent
pendant des siècles en secret pour apporter la justice au monde et pour faire avancer les
droits de l’homme. Mais l’histoire montre que, d’un autre côté, des sociétés secrètes, telles
que, par ex., le 33ème degré du « Rite écossais des francs-maçons », peuvent être une force
dangereuse capable de mettre en place des gouvernements, de les renverser et de se
servir d’alliances secrètes pour provoquer des bouleversements globaux.
Enormément de livres ont eu pour sujet les Illuminati mais, hélas, ils ne sont, pour la
plupart, disponibles qu’en anglais. Ce qui me gêne, c’est qu’ils furent écrits très souvent par
des fanatiques, qu’ils soient chrétiens, mormons, témoins de Jéhovah ou qu’ils soient des
fanatiques de droite ou de gauche. Ils se sont, certes, aperçus de ce qui se passe parmi
nous mais leurs arguments furent trop subjectifs et ils n’ont finalement mis la faute que sur
un autre groupe ou sur Satan. C’est pourquoi j’ai essayé de concentrer de façon
relativement sommaire et sans préjugés les faits qui me paraissent être les plus importants,
concernant des secteurs très différents de la politique, la religion et la finance. Ainsi, toute
personne, même sans confession, qui se sent libre et capable de réfléchir par elle-même
devrait pouvoir accepter ces faits et s’attaquer aux causes, quelle que soit la couleur de sa
peau. Le livre devrait donc nous permettre de comprendre pourquoi les Illuminati ne
désirent pas que quiconque puisse avoir le droit de tout savoir.
Aucun auteur ne peut probablement réussir à nous donner une image globale parfaite de
l’enchevêtrement des loges, de la haute finance et de la politique sur cette planète. Ce livre
vise surtout à vous montrer quel est le but que poursuivent ces personnes et la façon dont
elles s’y prennent.
Comme je l’ai déjà mentionné, l’action des Illuminati remonte au moins jusqu’aux Sumériens
mais cela nous mènerait trop loin d’en parler mamtenant et nous ferait passer à côté de
notre but. Nous allons donc commencer à nous intéresser aux francs-maçons. Tournons
notre regard vers les trois derniers siècles, c’est amplement suffisant, car si les noms et les
institutions changent au cours de l’histoire, la force qui y est présente, elle, par contre, ne
change pas.
Pour résumer, disons qu’il y a beaucoup plus de loges et d’ordres secrets que le livre n’en
mentionne – et qu’ils existent depuis la nuit des temps. Ce livre doit permettre de
comprendre que loges et ordres secrets sont étroitement entremêlés, il peut nous amener à
pressentir aussi qu’il y a plus que jamais des êtres puissants qui ont des conceptions de
valeur « un peu différentes » des nôtres.
Ce livre existe pour donner un aperçu global des réseaux négatifs. Mais notre monde
matériel ne pouvant exister que dans la polarité, nous pouvons partir du principe qu’il y a
un potentiel tout aussi important de forces positives et constructrices qui maintient
l’équilibre. Seulement, la plupart des hommes ne sont pas conscients de l’existence de
telles forces ni des effets provoqués par ceux qui les utilisent dans des buts très précis.
Cela explique, entre autres, pourquoi ils se laissent encore si facilement abuser.
Mon but principal est de montrer les chemins positifs tout en traitant ce thème assez négatif
pour que nous accédions nous-mêmes à notre liberté. Ainsi, nous pourrons « développer » –
conformément à la nouvelle ère qui arrive – une nouvelle compréhension des forces
cosmiques (en grec cosmos = ordre), des réseaux dans leur globalité, des rapports
d’homme à homme et nous pourrons élargir notre conscience.
Ne vous laissez pas décourager si vous ne pouvez pas maîtriser tout de suite ce flot
d’informations. Si vous avez à maintes reprises des difficultés de compréhension ou si vous
vous sentez perdus dans ces enchevêtrements, ne sautez pour autant aucun chapitre, car
la cohérence dépend de la lecture de tous les chapitres. Prenez votre temps et n’hésitez
pas à faire parfois deux lecures.
La bibliographie permet une étude autodidacte et vous invite à approfondir votre voyage de
découvertes à travers la jungle des informations. Ma rétrospective historique ne prend en
considération que la pointe de l’iceberg ou, pour rester dans mon sujet, la pointe de la
« pyramide ».
IL Y A TANT ET TANT DE LOGES…
La franc-maçonnerie est une des plus vieilles organisations existant encore de nos jours.
Des rouleaux de papyrus, trouvés en 1888 lors de fouilles dans le désert de Libye,
décrivent des rencontres secrètes de corporations semblables 2.000 av. J.-C. Les
corporations avaient déjà participé à la construction du Temple de Salomon et leur fonction
était à peu près celle des syndicats d’aujourd’hui, mais elles étaient alors déjà garantes de
la tradition mystique. On dit que le but de la franc-maçonnerie est la transformation
intérieure de l’homme grâce à un travail spirituel qui vise à la perfection, dans le respect de
Dieu. Les francs-maçons appartiennent à diverses religions d’où le nom qu’ils donnent à
leur Dieu de « Grand architecte de l’univers ».
Nous trouvons d’autres renseignements dans le Livre des morts des Egyptiens et grâce au
dieu Tôth qui fut jadis leur grand maître. Grand maître, tel est le titre usuel pour les grands
dirigeants. La connaissance spirituelle des francs-maçons fut traduite par des symboles,
des allégories et des rituels, qui servaient aussi à la communication (le langage secret est
représenté par des symboles, tels que la poignée de main des francs-maçons, la pyramide,
le pentagramme, l’utilisation des chiffres 3,7,13 et 33 qu’on trouve dans leurs armoiries,
dans les emblèmes et aujourd’hui dans des sigles de firmes et dans des noms propres).
Le symbole le plus important dans beaucoup d’organisations, y compris dans la
franc-maçonnerie, est le tablier. Le tablier, qui, au début, était très simple et sans ornement,
a été troqué par le CLERGE DE MELCHISEDECH vers l’an 2.200 av. J.-C. pour une peau
d’agneau blanche qui est utilisée, aujourd’hui encore, telle quelle. Dans l’ancienne Egypte,
les dieux qui, selon de vieilles traditions, volaient dans des « barques divines » (OVNis)
étaient représentés avec le tablier sur les fresques des temples. Les prêtres portèrent
aussi, plus tard, le tablier, symbole de leur dévouement envers ces « dieux volants » et
symbole aussi de l’autorité face au peuple puisqu’ils étaient les représentants des dieux.
Déjà en 3.400 av. J.-C., les membres de la « FRATERNITE DU SERPENT » (voir la genèse
dans l’appendice)(3) portaient le tablier en signe de leur soumission aux dieux qui
descendaient des cieux sur des « roues volantes ». Il est peu probable que dans les grades
inférieurs des loges, on connaisse, aujourd’hui, la symbolique du tablier (4).
Avant 1307, les TEMPLIERS ainsi que les CHEVALIERS DE SAINT-JEAN et en partie
aussi L’ORDRE TEUTONIQUE (ordres charitables, à l’origine, pour les deux derniers)
étaient les organisations dirigeantes qui menaient les croisades contre les musulmans.
Bien que l’hostilité régnât entre ces ordres, ils étaient unis dans leur combat pour la
chretienté.
Ce n’est pas un hasard si le flou règne sur les TEMPLIERS et sur les dessous historiques
et occultes de leur histoire ; car ce manque de clarté a été occasionné intentionnellement,
notamment dans ces 150 dernières années. Le secret autour des templiers n’aurait pas eu
de raison d’être si on n’avait pas voulu qu’il existe. Et cela de la part de cercles et de forces
qui avaient et qui ont, bien entendu, tout intérêt à laisser la vérité sous le boisseau.
L’esprit de l’ordre des Templiers fut détourné de même que celui de des enseignements de
Jésus lorsqu’on attribua au christianisme le prétendu « Ancien Testament » dont il combattait
les lois. Dans les deux cas, l’essentiel a été faussé. Ces derniers temps et ces dernières
années ont vu émerger, comme on le sait, différents « néo-pseudo-ordres des Templiers ».
Parmi eux se trouvent sûrement des hommes de bonne volonté mais aussi des charlatans
et des serviteurs précisément de cet esprit que les anciens templiers combattaient. Faire un
amalgame du nom et de l’esprit des templiers avec des composantes franc-maçonniques
est vraiment grotesque. Et pourtant ce fut le cas (cf. le grade de templier dans le rite d’York
franc-maçonnique).
Deux hommes profondément croyants ont fondé l’ordre des Templiers : Hugues de Payns
et Geoffroy de Saint-Omer, un Franc et un Normand. Un petit cercle d’amis se forma autour
d’eux, animé par une grande foi propre au Moyen Age et que l’homme actuel peut à peine
imaginer. Ce petit cercle décida, à Noël de l’an 1117, à Jérusalem, de former un petit
groupe pour protéger les pèlerins. Leur seul souhait était d’être au service du Seigneur
Jésus-Christ et de leur foi. Ce groupe comptant désormais neuf chevaliers se retrouvait
pratiquement seul, sans protection ni grands moyens financiers.
Le groupe se présenta, au printemps 1117, au roi Baudouin 1er de Jérusalem et au
patriarche. On les loua pour leurs intentions. Peu après, les chevaliers, dont le logis s’était
trouvé, jusque là, a la « maison allemande », hôpital dirigé par des Allemands, obtinrent la
permission de s’installer sur l’emplacement de l’ancien Temple. De ce fait, on les appela les
TEMPLIERS. Néanmoins, eux-mêmes se considéraient toujours comme les « FRERES DU
VRAI TEMPLE DU CHRIST », ce qui voulait dire le « TEMPLE INTERIEUR DE L’AME ».
L’histoire des tempIiers serait sans aucun doute, passée tout à fait inaperçue s’il n’y avait
eu, dans les ruines du Temple, une découverte remarquable, dont les chevaliers ne surent
trop que faire au début : Il s’agissait de lambeaux de fragments d’écrits hébraïques dont le
contenu devint très vite d’une importance décisive pour les chevaliers et pour toute
l’histoire de l’ordre. Ces fragments furent remis à l’érudit Etienne Harding qui en fit la
traduction. Ce fut le point de départ de tout ce qui devait suivre. En effet, les lambeaux
d’écrits se trouvèrent être les fragments de rapports « d’eschaimins » juifs (espions) qui,
mandatés par le clergé, relatèrent les agissements du « maudit Mamzer (fils de putain)
Jésus » et « ses blasphèmes contre le Dieu d’Israël ». Ce qu’on pouvait y lire était en complète
contradiction avec l’enseignement prêché par l’Eglise. Jésus-Christ avait traité le Dieu
hébraïque « JAHWE » du nom de Satan et reproché aux Juifs d’avoir fait du diable leur Dieu
unique. De nettes traces se trouvent, entre autres, encore aujourd’hui dans l’Evangile de
saint Jean du Nouveau Testament où Jésus dit aux Juifs : « Vous avez pour Père le diable »
(Jean 8,44). Quelle énorme falsification du véritable enseignement du Christ !
Il faut essayer d’intégrer la forte croyance de ces chevaliers pour imaginer le choc qu’ils
subirent. Le Dieu que l’Eglise désignait comme « Père du Christ » était, selon les dires
mêmes de Jésus, le diable qu’il était venu combattre sur Terre. Des études de la Bible
mirent rapidement en évidence pour ces chevaliers à l’esprit simple et au raisonnement
sain que l’enseignement de Jésus et le prétendu « Ancien Testament » étaient à des pôles
opposés et n’avaient rien à voir l’un avec l’autre. De plus. les Juifs n’appelaient jamais Dieu
du nom de Père mais du nom de « YAHVE » et « EL SCHADDAI ». Mais El Schaddai était lu
Scheitan, c-à-d, « l’ange déchu » ! (Schaddeim = la déchéance ; « EL » = grand ange. EL a
souvent été traduit, par erreur, avec le nom de Dieu. Mais « Dieu » s’appelle dans la vieille
langue orientale « IL »).
Lorsque, en l’an 1128, la fondation formelle de l’ordre eut lieu, et que Bernard de Clairvaux
fut considéré, jusqu’à un certain degré, comme son protecteeur, le petit groupe de templiers
détenait déjà un secret : C’était la volonté de connaître la vérité sur le Christ. Jusqu’alors
régnait l’incertitude – bientôt règnerait la certitude. Il faut voir dans cette volonté celle d’un
groupe de chevaliers d’une piété naïve qui voulaient seulement servir leur Seigneur
Jésus-Christ et retrouver son véritable enseignement. Aucune agressivité ne les habitait, ils
n’imputaient le mal à personne. Ce fut Bernard qui leur fit comprendre que leurs ambitions
ne seraient pas payées d’amour en retour et qu’il serait sage de ne pas exprimer
ouvertement ce qu’ils pensaient.
Les années suivantes n’apportèrent pas de plus amples rengeignements sur
l’enseignement originel du Christ. L’ordre des Templiers se tourna désormais vers des
missions militaires. Le secret ne vécut bientôt plus que dans le souvenir de quelques frères
provençaux. Les impératifs pratiques en Orient laissaient peu de place et de temps pour
s’occuper du secret.
Le contact étroit avec l’islam donna de nouvelles impulsions. Quelques lettres attribuées à
Ali Ibn Abu Thalib (Imam Ali) tombèrent dans les mains d’une section de templiers lors
d’une attaque contre Damas. Ali y mentionnait une falsification ultérieure du Coran qu’il
compara avec la falsification des Evaligiles du Christ. Ces papiers parvinrent en Provence
où, par la suite, naquit de nouveau l’idée fort ancienne de se pencher sur la véracité des
Evangiles.
Tout se passa alors coup sur coup : Un document parvint à la commanderie provençale,
transmis, selon toule vraisemblance, par des cercles maçonniques. Il n’est donc pas
étonnant que les templiers aient refusé, plus tard, de prendre part à la « croisade » contre les
cathares. Il s’agissait d’un fragment de l’Evangile originel de saint Jean, écrit l’an 94
apr.J.-C. par l’hérétique Marcion. Une lettre y était jointe donnant un court aperçu de la vie
de Marcion. Précisons ici que Marcion fut l’instigateur d’un important mouvement purement
christique dans les années 90 à 130 apr.J.-C., qui ne s’effondra qu’après sa mort. Marcion
qui avait juste eu le temps de rencontrer I’Apôtre Jean enseignait que Jésus-Christ avait
été, en fait, l’incarnation de Dieu, qu’un « Dieu le Père » au nom de « Yahvé » n’existait pas et
que ce Dieu hébraïque était justement Satan en personne. Il enseignait, de plus, que Jésus
avait annoncé aux hommes qu’ils étaient des Dieux. Cela dépendait seulement de la boinne
volonté de chacun et ne nécessitait aucun temple ni aucune organisation ecclésiale.
A partir de ce moment-là, un « ordre dans l’ordre » se développa, véritable communauté de
conspirateurs marcionistes. C’étaient surtout des Provençaux et des Allemands qui
formèrent ce groupe particulier au sein de l’ordre des Templiers. La majorité des templiers
ne percevaient certainement pas, à cette époque, ce que signifiait le changement de la
croix simple et symétrique de l’ordre en une « croix de chevalier ». A l’origine, les « croix de
chevalier » qui sont typiques de nos jours et qui allaient être utilisées par d’autres ordres
sous des formes semblables n’existaient pas encore telles quelles.
Les templiers portaient, à l’origine, une croix rouge toute simple sur leurs manteaux blancs.
Ce n’est que sous l’influence souterraine des adeptes de Marcion que la « croix marcioniste »
– la croix aux épines – devint le symbole des templiers.
AU début du christianisme, la croix aux épines avait été l’insigne des adeptes de Marcion :
c’était la « croix hétarique ». On dit que Jean l’Evangéliste aurait confectionné pour la mère
de Jésus une croix aux épines. Marcion choisit alors la croix rouge aux épines comme
signe de la chrétienté pure. La croix de chevaliers des templiers devint ainsi le symbole du
marcionisnie pour l’initié. Plus tard apparut la croix double aux épines, propre aux templiers
occultistes.
A la même période naquit l’appel au combat des templiers qui proclamait : « Vive Dieu
Saint-Amour ! ». Avec cet appel, on s’adressait exclusivement au Christ et on rejetait le
Dieu-vengeur de l’Ancien Testament.
La grande majorité des hommus – autant en dehors qu’au sein de l’ordre – n’était pas initiée
a ce qui en constituait les dessous. Le temps n’était pas mûr, on attendait que surgissent
d’autres documents de l’époque du début du christianisme qui seraient autant de preuves
irréfutables. De tels documents allaient, en fait, apparaître de façon détournée, mais il
serait trop long de s’y pencher maintenant. On se contentera de constater que deux
templiers découvrirent une très vieille cachette des adeptes de Marcion dans ce qui restait
des ruines du vieux Carthage. Ils ne tombèrent pas « dessus » par hasard mais en suivant les
traces de Marcion qui y avait longtemps séjourné. Ils y trouvèrent non seulement des
fragments d’écrits évangéliques originaux de Jean et Matthieu, mais aussi un vieil écrit
carthaginois comprenant un Credo et un texte sur la création du monde, accompagné d’une
traduction grecque qu’on doit probablement a Marcion. Dans cet écrit, le « Ilu Aschera », on
reconnut les vrais fondements de l’enseignement de Jésus-Christ.
Mentionnons seulement au sujet de la « révélation des Templiers » de l’an l236 qu’elle
promettait la venue d’un royaume lumineux « an pays de minuit » (l’Allemagne) et que les
dévoués parmi les templiers seraient élus pour lui ouvrir la voie. Cette révélation eut lieu
lorsque deux chevaliers qui cherchaient des écrits marcionistes sur les lieux de Carthage
eurent une apparition féminine qui leur transmit le message. C’est à la suite de cette vision
que fut créé le « Tempelhof » à Berlin, future capitale du Nord de la « Nouvelle Babylone ».
Quels étaient vraiment la foi, l’état d’esprit et la vision du monde de ces templiers ?
Le pays du couchant, au Moyen Age, reposait sur trois pierres angulaires sur la religion
judéo-chrétienne, sur une économie monétaire et commerciale basée sur l’autorisation de
percevoir des intérêts, qui existait depuis l’Ancien Testament, et sur le principe du pouvoir
absolutiste. Il vint à l’idée des templiers d’enlever ces trois pierres angulaires, dès qu’ils
auraient assez de pouvoir pour le faire. Il s’agissait donc d’éliminer l’Eglise
judéo-chrétienne et d’ériger à sa place une communauté de foi digne de celle des premiers
chrétiens, en excluant tout ce qui se rattachait à l’Ancien Testament. Il en résulterait un
renversement du système économique et monétaire qui inclurait la défense de prélever des
intérêts sur un prêt, la destitution des monarchies absolues et l’édification d’un ordre
aristocrato-républicain. Tout cela nous fait comprendre pourquoi les forces régnantes
allaient procéder à l’anéantissement des templiers.
Après la chute de Jérusalem qui signifiait la victoire définitive des musulmans, les
CHEVALIERS DE SAINT-JEAN s’enfuirent de la Terre sainte et s’établirent, les années
suivantes, dans différentes îles de la Méditerranée. Ils empruntèrent les noms de ces îles
pour désigner leur ordre, c’est ainsi qu’ils se dénommèrent : les « CHEVALIERS DE
RHODES » et, plus tard, les « CHEVALIERS DE MALTE ». Ils s’agrandirent jusqu’à devenir
une puissance militaire et marine étonnante en Méditerrannée, avant d’être vaincus en
1789 par Napoléon. En 1834, leur siège principal fut transféré à Rome où ils sont connus,
aujourd’hui, comme « l’ORDRE SOUVERAIN ET MILITAIRE DE MALTE » (SMOM) (d’où la
croix de Malte). Entre autres membres : le défunt William Casey (ex-chef de la CIA de
1981-87), Alexander Haig (ex-secrétaire au Département d’Etat américain), Lee Lacocca
(président de la Chrysler Corp.), James Buckley (Radio libre d’Europe), Tohn McCone (chef
de la CIA sous Kennedy), Alexandre de Marenches (chef du servïce secret français), Valéry
Giscard d’Estaing (ex-président de la France).
Le sort des TEMPLIERS n’était pas enviable puisqu’ils n’avaient pas réussi à sauver la
Terre sainte. C’est la raison pour laquelle le Vatican, sur l’ordre de Philippe IV, surnommé
le Bel, les poursuivit en l’an 1307. lis étaient accusés de pratiques sataniques et autres. Le
Bel était, de surcroît, jaloux de leur puissance et de leurs privilèges. Les TEMPLIERS
s’enfuirent donc de France pour chercher protection dans des régions plus sûres comme le
Portugal, l’Angleterre et l’Ecosse où la puissance du Vatican se faisait moins sentir. Là-bas,
une partie des templiers s’adjoignit zux LOGES DE FRANCS-MAÇONS déjà existantes et,
sous cette nouvelle identité, ils participèrent à la Réforme protestante pour se venger des
poursuites de l’Eglise catholique (6).
Une autre partie des « templiers » s’installa à nouveau au Portugal, sous le nom de
« CHEVALIERS DU CHRIST », ils furent réhabilités par le pape Clément V : Les templiers
devinrent au Portugal, à nouveau, les détenteurs, d’une grande puissance dont nous
parlerons plus tard.
Leur grand maître, JACQUES DE MOLAY, fut brûlé sur le bûcher sur l’ordre de Philippe, le
11 mars1314, devant la cathédrale Notre-Dame de Paris (7).
Deux autres institutions existaient du temps des croisades : les FRANCISCAINS et les
DOMINICAINS. Les FRANCISCAINS reprirent la tenue portée par la fraternité égyptienne à
El Amarna, c’est-à-dire le port de la tonsure et la corde à la ceinture ; ils paraissaient être
très humains. Les DOMINICAINS, par contre, furent l’instrument de l’institution la plus
cruelle que les hommes aient jamais inventé : l’Inquisition catholique (8).
Au quatorzième siècle sirgirent, pour la première fois dans ce monde, et précisément en
Allemagne, les plus grands initiés de la « CONFRERIE DU SERPENT » sous le nom latin
d' »ILLUMINATI » (le mot biblique originel pour le serpent « nahash » découle de la racine
NHSH qui signifie « déchiffrer, découvrir » ; en latin, « illuminare » signifie »illuminer, connaître,
savoir »). Une des branches les plus importantes des Illuminati en Allemagne fut celle des
ROSE-CROIX, ordre mystique introduit par l’empereur Charlemagne au début du 9ème
siècle. La premièreloge officielle fut Créée à Worms en 1.100 apr. J.-C. Les Rose-Croix se
permirent d’affirmer qu’ils connaissaient l’origine (extra-terrestre) de l’homme ainsi que les
doctrines ésotériques de l’Egypte. Ils devinrent célèbres grâce à leur travail sur les
symboles mystiques et sur l’alchimie. Il y avait un lien si étroit entre les Rose-Croix et les
Illuminati que le fait de monter dans les grades secrets d’initiation chez les Rose-Croix avait
souvent pour effet d’être admis chez les Illuminati.
Il était difficile de poursuivre les ROSE-CROIX du fait que chaque grande branche de la
confrérie travaillait en public pendant les 108 ans qui suivaient sa fondation pour être active
dans l’ombre pendant les 108 années suivantes. Ces phases, alternantes donnaient
l’impression que l’ordre avait entre-temps disparu, ce qui facilitait le travail des frères.
Nombre d’auteurs disent que c’est en 1614 que l’ordre des Rose-Croix a vu le jour lorsqu’un
écrit annonça officiellement leur existence en Hesse et appela à en devenir membres. A ce
moment-là, la phase d’activités extérieures recommença. L’écrit qui exhortait les hommes à
renoncer aux faux enseignements comme celui du pape, d’Aristote et de Galen (médecin
populaire de l’Antiquité) raconte aussi l’histoire du personnage fictif de « Christian
Rosenkreuz » qui avait été choisi pour symboliser la fondation de l’ordre. Aujourd’hui, on le
désigne souvent à tort comme le vrai fondateur. Le système d’alternance de périodes de
108 ans avait donc pleinement réussi !
Les ROSE-CROIX sont, aujourd’hui, présents dans de nombreuses branches. L’ordre
poursuit des fins positives et vise à la Rédemption de l’esprit et de l’âme de chaque homme
(par exemple l’ordre AMORC, Ancien et mystique ordre de la Rose-Croix).
Chez les Illuminati et les Rose-Croix se trouvait cette force qui a promu des mouvements
religieux pendant les années de la peste. Les « AMIS DE DIEU », entre autres, en faisaient
partie. Leur enseignement reposait beaucoup sur l’Apocalypse et exigeait une obéissance
absolue envers les dirigeants. Le mouvement, dans son ensemble, fut transmis, plus tard, à
l’ordre de Saint-Jean, désigné comme « organisation franc-maçonnique à mission secrète »
dans le livre d’Albert Mac Key « Encyclopedia of Freemasonary ».
MARTIN LUTHER a eu d’étroites relations avec les Illuminati et les Rose-Croix, d’ailleurs
son sceau personnel le laissait comprendre a l’initié (une rose et une croix avec ses
initiales, comme chez les Rose-Croix). C’était à l’époque où l’Eglise était dirigée par le
PAPE LEON X, fils de LORENZO DI MEDICI. Ce dernier était le dirigeant d’une riche
banque internationale à Florence. Une génération plus tôt, le PAPE avait confié a la famille
Médicis la charge de recueillir les impôts et les dîmes pour la papauté, ce qui aida les
Médicis à faire de leur banque une des plus riches et des plus influentes d’Europe.
La révolte de LUTHER contre l’action de l’Eglise catholique était justifiée : cette dernière
était devenueplus entreprise commerciale qu’un lieu de foi. Un des personnages-clé
soutenant la Réforme lut alors PHILIPPE LE MAGNANIME. Il fonda « l’Université
protestante » à Marbourg et organisa une alliance politique contre l’EMPEREUR catholique
CHARLES QUINT.
Après la mort de LUTHER, sa communauté de foi fut soutenue par SIR FRANCIS BACON,
le plus grand dirigeant des Rose-Croix en Angleterre.
Du temps du ROI JAMES I, BACON fut le coordinateur du projet visant à créer une Bible
protestante anglaise reconnue. Cette version, connue alors en 1611 sous le nom de « King
James Version », est, aujourd’hui, la Bible la plus répandue dans le monde anglophone (9).
La Contre-Réforme fut menée par une nouvelle confrérie, la Compagnie de Jésus, qui est
mieux connue sous le nom de l’ordre des JESUITES et qui fut fondée par Ignace de Loyola
en 1534. Il s’agissait d’une société secrète militante et catholique avec des rituels secrets,
un Symbolisme et des grades d’initiation (le serment du deuxième degré exigeait la mort de
tous les francs-maçons et protestants). Les JESUITES furent envoyés en Angleterre pour y
combattre les hérétiques protestants. Ils s’appliquaient à rechercher les hérétiques qui
devaient être punis, ce qui signifiait que les francs-maçons avaient intérêt a bien garder
leurs secrets s’ils ne voulaient pas être décapités.
Les FRANCS-MAÇONS travaillèrent dans un secret absolu en Angleterre, en Ecosse et en
Irlande et contrinuèrent à renforcer le respect des droits de l’homme et du protestantisme.
Un des grands maîtres des francs-maçons était présent à la signature de la MAGNA
CHARTA, aux côtés du grand maître des templiers. Les différentes loges avaient aussi la
responsabilité des mouvements protestants en Angleterre et en Allemagne.
En 1717, la LOGE DES FRANCS-MAÇONS de Londres se mit à travailler au grand jour,
estimant qu’ils étaient en sécurité en Angleterre. C’est l’époque désignée comme le début
de la franc-maçonnerie dans beaucoup de livres d’histoire. Officiellement, c’est exact.
Cependant, leur activité secrète débuta des millénaires plus tôt. Mais comme cela a déjà
été mentionné : à quoi eut-il été bon de garder le secret si chacun savait aujourd’hui, ce
que les francs-maçons faisaient, quand et comment ?
La consternation régna parmi les loges franc-maçonniques quand la « loge de Londres »
révéla publiquement son travail. Elle fut accusée de trahison par les autres loges. Après
que l’excitation se fut apaisée, les francs-maçons commencèrent à se répandre dans toute
l’Europe et le Nouveau Monde. Ils se manifestèrent, plus lard, dans le Nouveau Monde par
la déclaration d’indépendance et par la « Boston Tea Party » organisée par la LOGE
FRANC-MAÇONNIOUE DE BOSTON.
John Locke se servit, par ex., des bases franc-maçonniques pour écrire la Constitution de
la colonie de Caroline du Sud qui devint, plus tard, un bastion des francs-maçons. Les
écrits de Sir Francis Bacon dénotent la même inspiration pbilosophique propre aux
francs-maçons.
La déclaration d’indépendance fut rédigée et signée presque exclusivement par des
francs-maçons. GEORGE WASHINGTON et la plupart de ses généraux étaient des
francs-maçons. C’est un fait que les Etats-Unis, aujourd’hui, n’existeraient pas sans la
présence active des francs-maçons (10).
LES SAGES DE SION
Une autre organisation secrète très influente rivalisait de zèle pour exercer un contrôle sur
l’Angleterre. Les riches rabbins juifs qui étaient les dirigeants politiques et religieux du
peuple juif anéanti unirent leur force dans un groupe connu sous le nom de « SAGES DE
SION » (les sionistes se considèrent comme l’élite « messianique » du judaïsme et attendent
que tous les Juifs du monde soient solidaires de leurs buts. Livre de Manfred Adler « Die
Söhne der Finsternis », 2, Teil (…Les fils des ténèbres, 2ème partie).
De 1640 à 1689, les « SAGES DE SION » projetèrent la « révolution anglaise » en Hollande (la
chute des Stuarts du trône britannique) et prêtèrent de l’argent aux différents petits partis.
Ils se servirent de leur influence pour que GUILLAUME II, duc allemand de la dynastie
Orange-Nassau, devienne le stathouder de l’armée hollandaise et, plus tard, ils firent de lui
GUILLAUME PRINCE D’ORANGE (11).
Ils arrangèrent une rencontre entre lui et Marie, la fille aînée du DUKE OF YORK et soeur
du roi Charles II d’Angleterre. Le frère de celui-ci, successeur de Jacob II, était également
présent. Guillaume II épousa Marie et ils eurent un fils, Guillame III qui se maria, plus tard,
avec Maria II, la fille de Jacob II. Les Maisons royales hollandaise et britanniques étaient,
dès lors, apparentées. Les WHIGS, parti composé d’anglais et d’écossais influents, les
aidèrent à destituer les Stuarts de leur trône en 1688, et GUILLAUME III d’Orange fut
nommé ROI d’ANGLETERRE en 1689.
Guillaume III, que l’on ditavoir été franc-maçon, fonda, la même année, « l’ORDRE
D’ORANGE » qui s’opposait au catholicisme et visait à consolider le protestantisme en
Angleterre. Cet ordre existe encore aujourd’hui, il est surtout représenté en Irlande, où il a
enivron 100.000 membres et où il attise violemment la guerre des religions (12).
Le roi Guillaume III enrôla très vite l’Angleterre dans des guerres coûteuses contre la
France catholique, ce qui causa de fortes dettes à l’Angleterre. Puis ce
fut la revanche de Guillaume envers les SAGES DE SION : il persuada le Trésor
britannique, avec l’aide de l’argent de WILLIAM PATERSON, d’emprunter 1.25 millions dé
livres britanniques aux banquiers juifs qui l’avaient mis dans cette position. La dette de
l’Etat grandissait très vite, il ne resta plus au gouvernement d’autre possibilité que
d’acquiescer aux conditions exigées.
Les conditions de prêt étaient les suivantes :
1. les noms des prêteurs restaient secrets, ils avaient la garantie de pouvoir fonder une
« Banque d’Angleterre » (banque centrale) ;
2. on garantissait aux directeurs de cette banque de fixer la mesure de l’or par rapport au
papier-monnaie ;
3. il leur était permis de prêter 10 livres de papier-monnaie par livre d’or déposée ;
4. il leur était permis de consolider les dettes nationales et d’en assurer le montant par des
impôts directs sur le peuple.
C’est ainsi que fut érigée la première BANQUE CENTRALE privée, la « BANQUE
D’ANGLETERRE ».
Ce genre de transactions permettait à la banque de faire une plus-value de 50% en
investissant 5%. Et c’était au peuple anglais de payer. Les prêteurs ne tenaient pas à ce
que les prêts soient remboursés, car l’endettement leur permettait d’avoir une influence sur
le déroulement de la politique. La dette nationale de l’Angleterre augmenta de 1.250.000
livres en 1694 à 16.000.000 livres en 1698 (13).
Après Guillaume III, la DYNASTIE DE HANOVRE prit en charge la maison royale
britannique, ce qui est le cas aujourd’hui encore puisque les WINDSOR descendent en
ligne directe de la maison royale de Hanovre (Jusqu’en 1901, tous les monarques furent
issus de la dynastie de Hanovre mais lorsque Edouard VII épousa la princesse danoise
Alexandra, le nom de HANOVRE fut remplacé par « SAXE-COBOURG-GOTHA », nom du
père allemand d’Edouard. Il fut de nouveau changé en « WINDSOR » le 17 juillet 1917, il est
tel quel aujourd’hui encore). Il est compréhensible que beaucoup d’Anglais ne se
réjouissaient pas de la souveraineté allemande, Beaucoup d’organisations se formèrent
pour amener de nouveau les STUARTS sur le trône. A cause de ce danger, la dynastie de
Hanovre n’autorisa pas d’armée permanente en Angleterre, ils recrutèrent les troupes
nécessaires dans leur principauté et parmi leurs amis allemands. Ceux-ci étaient payés,
évidemment, par le Trésor britannique, ce qui profitait aux banquiers juifs. Le PRINCE
GUILLAUME IX DE HESSE-HANAU qui était aussi un ami de la dynastie de Hanovre mit à
leur disposition la plupart des mercenaires (14).
LA FRANC-MAÇONNERIE EN ANGLETERRE
En 1567, les FRANCS-MAÇONS anglais de divisèrent en deux grandes loges, celle de
« YORK » et celle de « LONDRES ». Cependant, l’époque la plus importante de l’histoire des
francs-maçons a été le début du 17ème siècle lorsque leur corporation de caractère
artisanal se transforma en une corporation secrète d’ordre mystique et occulte. Les loges
acceptèrent désormais des « non-maçons », ce qui eut pour conséquence que, vers 1700,
presque 70% des francs-maçons vinrent d’autres professions.
Le 24juin 1717, les représentants de quatre grandes loges britanniques se réunirent à
Londres, ils fondèrent la Grande loge anglaise, appelèe aussi « LOGE MERE DU MONDE ».
Le nouveau système de grade d’initiation comportait trois degrés, celui d’apprenti, de
compagnon et de maître ; on les appelait aussi grades « BLEUS ».
La grande loge tenait à ce que ce soit la DYNASTIE DE HANOVRE qui continue d’occuper
le trô,e anglais, elle conféra, en 1737, les deux premiers grades à Frédéric de Hanovre,
prince de Galles. Beaucoup de membres des générations suivantes de la famille royale de
Hanovre ont même détenu le titre de grand maître (Ce fut le cas pour Frédéric Auguste,
pour le roi Georges IV, pour le roi Edouard VII et pour le roi Georges VI).
Cepcndant, ils avaient desennemis. Après la chute de Jacob II en 1688, les partisans des
STUARTS créèrent différents mouvements, entre autres celui des JACOBINS militants,
pour ramener les STUARTS sur le trône.
Pour soutenir son fils JACOB III, une nouvelle branche de francs-maçons fut créée, la
« LOGE DES TEMPLIERS ECOSSAIS » (fondèe en 1725 par Michael Ramsey) qui accepta
en son sein d’anciens TEMPLIERS. Cette loge avait créé des grades encore plus
importants que la loge mère de Londres afin de soustraire des membres à cette dernière.
En 1736 lut créée la « GRANDE LOGE ECOSSAISE » qui reléguait, aussi, a l’arrière-plan
l’aspect corporatif pour mettre l’accent sur l’aspect mystique. Dans les loges écossaises, on
retrouvait souvent la franc-maçonnerie templière et plus tard, on y introduisit même le
grade de templier.
Comme on le voit, on se trouve en présence de deux systèmes de francs-maçons qui
S’opposaient, ceux de la dynastie de Hanovre dans la LOGE MERE DE LONDRES et ceux
des Stuarts dans celle des TEMPLIERS ECOSSAIS. Qui pourrait bien être le troisième
inconnu qui aurait tout intérêt à ce que naisse un Conflit ?
Ne se trouverait-il pas parmi les « ILLUMINATI » (15) ?
LA FAMILLE ROTHSCHILD
Beaucoup d’énigmes entourent le centre secret du négoce bancaire international : la
maison ROTHSCHILD.
En 1750, MAYER AMSCHEL BAUER acheta la banque de son père à Francfort et troqua
son nom pour celui de ROTHSCHILD (d’après l’enseigne rouge – traduction littérale du mot
Rothschild – qui était accrochée à la porte d’entrée de la banque et qui représentait le signe
des Juifs révolutionnaires et vainqueurs dans l’Europe de l’Est).
Mayer se maria. Il eut cinq garçons et cinq filles. Les prénoms de ses fils étaient Amschel,
Salomon, Nathan, Kalmann (Karl) et Jacob (James). Son ascension s’accéléra lorsqu’il
obtint les faveurs du PRINCE GUILLAUME IX de HESSSE-HANAU. Il prit part, en sa
présence, à des rencontres de francs-maçons en Allemagne. Ce prince Guillaume, ami de
la DYNASTIE DE HANOVRE, avait des revenus financiers considérables en louant ses
mercenaires de Hesse au roi anglais (de Hanovre). Ce furent les mêmes troupes qui
combattirent, plus tard, contre l’armée de George Washington dans la « Valley Forge »,
Rothschild devint le banquier personnel de Guillaume (16).
Lorsque le prince Guillaume dut s’enfuir au Danemark à cause des troubles politiques, il
déposa à la banque Rothschild le salaire des mercenaires, soit 600.000 livres. NATHAN
ROTHSCHILD (le fils ainé de Mayer Amschel) emporta avec lui cet argent à Londres gràce
auquel il put ouvrir aussi une banque. L’or qui servit de garantie était issu de la « East India
Company ». Nathan obtint une plus-value de 400% en prêtant de l’argent au DUKE OF
WELLINGTON qui finançait ainsi ses opérations militaires et en vendant aussi, plus tard,
de façon illégale l’or qui devait servir de garantie.
Ces transactions furent à l’origine de la fortune gigantesque de la famille Rothschild, C’est
alors que débuta le commerce bancaire international : chaque fils ouvrit une banque dans
un pays différent, Anischel à Berlin, Salomon à Vienne, Jacob à Paris et Kalmann à Naples.
Salomon Rothschild était membre des francs-maçons.
MAYER AMSCHEL ROTHSCHILD écrivit son testament dans lequel il indiquait comment la
fortune de famille devait être gérée à l’avenir. La fortune serait administrée par les hommes
et ce serait l’ainé qui aurait le pouvoir décisif et trancherait en cas de désaccord. Toutes les
tenues de compte devaient rester absolument secrètes, particulièrement pour le
gouvernement (17).
En l773, MAYER AMSCHEL ROTHSCHILD aurait rencontré en secret dans la maison des
Rothshild, rue Juive à Francfort, douze bailleurs de fonds juifs aisés et influents (en fait les
Sages de Sion) pour mettre à l’étude un projet qui contrôlerait toute la fortune mondiale.
Aux dires de Herbert G. Dorsey, ces bailleurs de fonds auraient souligné, entre autres, le
fait que de la fondation de la « BANQUE D’ANGLETERRE » avait permis d’exercer une
influence considérable sur la fortune anglaise. Ils déclarèrent aussi qu’il serait nécessaire
que cette banque exerce un contrôle absolu alin qu’ils puissent créer les bases qui
permettraient de contrôler la fortune mondiale. Ils en retinrent les grandes lignes par écrit.
Selon les document de Dorsey et William Guy Carr « Pawns in the Game », ce plan aurait
finalement été connu sous le nom de « PROTOCOLES DES SAGES DE SION ». L’origine
des Protocoles remonte, en fait, à des siècles en arrière, ils auraient été remaniés par
ROTHSCHILD avant d’acquérir leur vraie signification. Ces Protocoles furent gardés
secrets jusqu’en 1901, date à laquelle ils tombèrent dans les mains du professeur russe
S.Nilus. Celui-ci les publia sous le titre « le danger juif ». Victor Marsden les traduisit en
anglais en 1921 sous le titre « THE PROTOCOLS OF LEARNED ELDERS OF ZION » (« Les
Protocoles des Sages de Sion »).
Sur les 24 Protocoles j’en résumerai douze. La traduction de l’anglais s’éloigne, peut-être,
un peu du texte original mais le contenu y reste fidèle. Le recueil complet des Protocoles
dépeint la situation actuelle de notre monde (18).
LES PROTOCOLES DES SAGES DE SION
1. Le contrôle de l’argent
(…) « Le contrôle des nations sera assuré par la création de gigantesques poles privés qui
seront les dépositaires d’immenses richesses dont dépendront même les Gojim (les
non-juifs). (…)
(…) C’est ainsi que le jour qui suivra l’effondrement polifique verra leur anéantissement en
en même temps que celui du crédit accordé aux Etats. (…)
(…) Des crises économiques porteront atteinte aux Etats ennemis en leur soustrayant
l’argent mis en circulation. En accumulant de grands capitaux privés qui sont ainsi
soustraits à l’Etat, ce ce dernier va être obligé de s’adresser à nous pour emprunter ces
mêmes capitaux. Ces emprunts consentis avec des intérêts seront une charge pour les
Etats qui en deviendront les esclaves, sans volonté propre. Ils s’adresseront à nos
banquiers pour leur demander l’aumône au lieu d’éxiger des impôts du peuple. Des
emprunts étrangers sont comme des sangsues, il n’y a aucune possibilité de les éloigner du
corps d’Etat, car elles ne peuvent que se détacher d’elles-mêmes ou être rejetées par l’Etat.
Cependant, les Etats Gojim ne les rejetteront pas, ils s’en attireront sans cesse d’autres, ce
qui les conduira à une faillite inexorable.
Les dettes de l’Etat rendront les hommes d’Etat corruptibles, ce qui les mettra encore plus à
notre merci ». (…) (19)
Remarque sur la situation actuelle :
Les dettes de l’Etat, des Länder et des communes en Allemagne se montaient en 1992
globalement à 1.300 milliards de Marks allemands.
2. Le contrôle de la presse
(…) « Nous procéderons de la façon suivante avec la presse :
Son rôle est d’exciter et d’enflammer les passions chez le peuple (…) et le public est
tellement loin de pouvoir imaginer qui est le premier bénéficiaire de la presse (…) Parmi
tous les journaux, il y en aura aussi qui nous attaqueront mais nous sommes les fondateurs
de ces journaux, leurs attaques porteront exclusivement sur des points que nous leur
aurons précisés auparavant. (…)
(…) Aucune nouvelle ne sera publiée sans avoir reçu notre accord. C’est déjà le cas
maintenant, car toutes les nouvelles du monde sont regroupées dans seulement quelques
agences. Ces agences étant sous notre contrôle, elles ne publient que ce que nous avons
approuvé. (…)
(…) Nos journaux seront de toutes les tendances, aristocratique, socialiste, républicaine,
voire même anarchiste, tant du’existera la Constitution. (…)
(…) Ces idiots qui croiront que le texte d’un journal reflète leur propre opinion n’auront fait,
en réalité, que répéter notre opinion ou celle que nous souhaitons voir exprimée. (…) » (20)
Remarque sur la situation actuelle :
Presque toutes les agences d’information du monde sont déjà contrôlers par la
« commission trilatérale » et le « CFR », tous deux étroitement reliés (j’explique plus loin ce que
sont ces organisations).
3. L’extension du pouvoir
(…) « Nous serons pour le public l’ami de tous. (…) Nous les soutiendrons tous, les
anarchistes, les communistes, les fascistes et particulièrement les ouvriers. Nous
gagnerons leur confiance et ils deviendront ainsi, pour nous, un instrument très approprié.
(…) » (21)
4. Le contrôle de La foi
(…) Nous ôterons aux hommes leur vraie foi. Nous modifierons ou supprimeront les
principes des lois spirituelles. (…) L’absence de ces lois affaiblira la foi des hommus
puisque les religions ne seront plus capables de donner quelconque explication. (…)
(…) Nous comblerons ces lois spirituelles en introduisant une pensée matérialiste et des
supputations mathématiques. (…) » (22)
5. Le moyen d’amener la confusion dans les esprits
(…) « pour avoir la mainmise sur l’opinion publique, il nous faut les amener à un certain
niveau de confusion. (…)
(…) La presse nous sera un bon outil pour offrir aux hommes tant d’opinions différentes
qu’ils en perdront toute vue globule et s’égareront dans le labyrinthe des informations. (…)
(…) ainsi, ils en viendront à la conclusion que le mieux est de ne pas avoir d’opinion
(politique). (…) » (23)
6. L’aspiration au luxe
(…) Pour accélérer la ruine de l’industrie des Gojim (non-Juifs), nous susciterons chez eux
une soif de luxe. Le commun des mortels n’en aura, cependant, pas la jouissance, car nous
ferons en sorte que les prix soient toujours en hausse. Ainsi, les travailleurs devront autant
travailler qu’auparavant Pour satisfaire leurs désirs. (…)
(…) Ils seront piégés dans le système avant d’avoir pu l’identifier. » (24)
7. La politique utilisée comme instrument
(…) En distillant un souffle de libéralisme dans les organismes d’Etat, nous modifierons tout
leur aspect politique. (…)
(…) Une Constitution n’est rien d’autre qu’une grande école de discordes, de Malentendus,
de querelles, en un mot une école de tout ce qui sert à fausser les rouages de l’Etat. (…)
(…) A « l’époque des républiques » nous remplacerons les dirigeants par une carricature de
gouvernement avec un président élu par nos marionnettes, nos esclaves que sont le
peuple. (…)
(…) Les élections seront, pour nous, un moyen d’accéder au trône du monde tout en faisant
croire au modeste citoyen qu’il contribue à faconner l’Etat par sa participation à des
réunions et par son adhésion à des associations. (…)
(…) Dans le même temps, nous réduirons à néant l’impact de la famille et de son pouvoir
éducatif. Nous empêcherons aussi l’émergence de personnalités indépendantes. (…)
(…) Il suffit de laisser un peuple se gouverner lui-même un certain temps (la démocratie)
pour qu’il se transforme en une populace où règne le chaos.
(…) La puissance de la populace est une force aveugle, absurde, irraisonnée, ballottée
sans cesse de droite ou de gauche, Mais un aveugle ne peut pas en conduire un autre
sans tomber dans le précipice. Seul celui qui, dès sa naissance, est éduqué pour devenir
un souverain indépendant a la compréhension de la Politique. (…)
(…) Notre succès, en traitant avec les hommes dont nous avons besoin, sera facilité par
notre façon de toucher toujours le côté le plus sensible de la nature humaine, c’est à dire la
cupidité, la passion et la soif insatiable de biens humains et matériels. (…) » (25)
8. Le contrôle de la nourriture
(…) Notre puissance réside aussi dans la pénurie permanante de nourriture. Le droit du
capital, en affamant les travailleurs, permet sur eux une mainmise plus sûre que ne pouvait
le faire la noblesse avec son roi. (…)
(…) Nous agirons sur les masses par le manque, l’envie et la haine qui en résultent. (…)
(…) mais tout propriétaire rural peut être un danger pour nous puisqu’il peut vivre en
autarcie. C’est la raison pour laquelle il nous faut à tout prix le priver de
ses terres. Le moyen le plus sûr pour y arriver est d’augmenter les charges foncières, (…)
d’accabler de dettes tes propriétés rurales (…) » (26)
9. Le rôle de la guerre
(…) « Nous mettrons en rivalité toutes les forces pour amener ceux qui ont soif de pouvoir à
abuser de leur pouvoir. Il nous faut fomenter des dissenssions, des inimitiés, dans toute
l’Europe et par l’intermédiaire de l’Europe dans d’autres parties de la Terre. (…)
( … ) Il faut que nous soyons capables d’anéantir toute opposition en provoquant des
guerres avec les pays voisins. Au cas ou ces voisins oseraient nous tenir tête, il nous faut
leur répondre par une guerre mondiale. (…) » (27)
10. Le contrôle au moyen de l’éducation
(…) On n’ioncitera pas les Gojim à tirer une appiicalion pratique de leur observation
impartiale de l’histoire mais on les invitera à des réflexions théoriques, sans faire de
relations critiques avec les évennements qui vont suivre. (…)
(…) Dans ce jeu, sachez que la chose principale est de les avoir convaincus d’accepter les
nécessités de la science. (…)
(…) Tenant compte de ce fait, nous n’aurons de cesse de créer une confiance aveugle en
ces théories (scientifiques) et les journaux nous y aideront bien. Les
intellectuels parmi les Gojim se vanteront de leurs connaissances. (…)
(…) Le peuple perdra, de plus en plus, l’habitude de penser par lui-même et de se forger sa
propre opinion, il en viendra à prononcer les mots que nous désirons entendre prononcer.
(28)
Commentaire :
Citation de William Cooper : « They just tell you, what they want you to know ! » (Ils ne vous
disent que ce qu’ils veulent que vous sachiez !) (29)
11. Le contrôle des loges franc-maçonniques
(…) « Nous créerons dans tous les pays de la Terre des loges franc-maçonniques, nous les
multiplierons et y attirerons des personnalités qui sortent des rangs. (…)
(…) Nous mettrons toutes ces loges sous la domination de notre administration centrale que
nous serons seufs à connaître et que les autres ignoreront complètement.
(…) Qui ou qu’est ce qui peut vaincre une puissance invisible ? Voilà où se trouve notre
pouvoir. La franc-maçonnerie non juive nous sert de couverture à leur insu. Mais le plan
d’action de notre puissance reste reste pour tout le peuple et même pour le reste de la
confrérie un secret. (…) » (30)
12. La mort
(…) « La mort est la fin inévitable pour tous, par conséquent, il est préférable d’y conduire
ceux qui nous ferons obstacle ». (31)
Après avoir élaboré ce projet pour dominer le monde (le « Nouvel Ordre mondial » = « Novus
Ordo Seclorum »), la banque ROTHSCHILD aurait chargé le Juif bavarois ADAM
WEISHAUPT de fonder « l’ORDRE SECRET DES ILLUMINES DE BAVIERE ». (32)
Remarque de l’auteur :
Il y a beaucoup d’écrits positifs ou négatifs sur les « Protocoles des Sages de Sion ». Il est
interdit de les reproduire ou de les vendre en Allemagne où règne apparemment la liberté
de presse et d’opinion. Cela vient aussi vraisemblablement du fait qu’Hitler s’est servi des
Protocoles pour justifier son « aversion pour les Juifs », que rous étudierons de plus près un
peu plus tard. Quant à moi, auteur de ce livre, il m’est indifférent que ce soient les
Rothschild et les sionistes qui utilisent les Protocoles de nos jours. Par contr, il s’agit de
savoir comment le principe est appliqué. Nous avons un plan sous les yeux qui montre ce
qu’il faut faire pour réduire notre monde à l’esclavage. Il faut juste savoir que ce plan est
MIS EN APPLICATION MAINTENANT. A la fin de mon livre, j’exposerai avec force détails
qu’il n’est pas important de savoir qui se sert de ces Protocoles. Il est, par contre, essentiel
d’en connaître le principe moteur et de savoir que ceux qui sont UTILISÉS se laissent faire
!
Une autre façon d’atteindre ce but est de partager la Terre en créant à l’Est une société
d’esclaves et à l’Ouest une race de seigneurs. Ainsi que le décrit Rudolf Steiner dans son
livre « Die soziale Grundforderung unserer Zeit » (L’éxigence sociale fondamentale de notre
époque), cela se passe ainsi puisqu’on n’arrive pas à établir une synthèse entre la foi à
l’Est et la science à l’Ouest. La conséquence en est la suivante : les scientifiques athées
n’ont aucune envie de se pencher sur les religions de l’Est de même que les croyants de
l’Est refusent la science de l’Ouest.
LA « STRICTE OBSERVANCE »
L’Allemagne devint au 18ème sicele le centre de la FRANC-MAÇONNERIE TEMPLIÈRE
(celle-ci n’avait presque rien en commun avec l’idéologie originelle propre aux templiers).
Les grades de chevaliers furent inclus dans le système franc-maçonnique dénommé
« STICTE OBSERVANCE ». Cela signifiait que que les initiés devaient jurer une obéissance
absolue à leur supérieurs. Le chef désigné comme le « supérieur inconnu », affublé du titre
de « chevalier au plumet rouge », était fidèle aux « GRADES ECOSSAIS » et par là même aux
Stuars.
Environ une décennie après l’initiation de FREDERIC LE GRAND, la « Stricte Observance »
et ses « grades écossais » furent repris par la presque totale majorité des francs-maçons
allemands.
Frédéric tira d’énormes profits auxquels la « franc-maçonnerie écossaise » avait contribué en
Angleterre. Son but était l’expansion militaire de la Prusse, ce qui l’amena à soutenir les
JACOBINS contre la DYNASTIE DE HANOVRE, soutien qu’il renouvella plus tard, lors de
la grande invasion, en 1745 en Angleterre. Ensuite, il fit de nouveau une alliance avec
l’Angleterre, et, profitant des difficultés où elle se trouvait, il lui loua des soldats allemands
(Apparemment lui aussi avait lu Niccolo Machiavelli !).
Ce fut une des « plus belles » truanderies de l’histoire de l’Europe : un petit groupe de ducs
allemands renversa le trône anglais pour y mettre la dynastie de Hanovre. Ce groupe usa,
ensuite, de son influence pour épuiser le Trésor public anglais en impliquant l’Angleterre
dans des guerres et en lui louant des mercenaires allemands. Cet endettement vint à point
pour les banquiers juifs et facilita la mainmise des Illuminati sur le monde. (33)
LES ILLUMINES DE BAVIERE D’ADAM WEISHAUPT
ADAM WEISHAUPT fut éduqué dans un collège de Jésuites et finit par obtenir le titre de
professeur des chanoines. Au cours des années, les conceptions du catholicisme finirent
par ne plus lui convenir du tout. Cela l’amena a devenir l’élève personnel du philosophe juif
Mendelsohn qui le convertit au gnosticisme.
En 1770, Weishaupt a probablement été contacté par les bailleurs de fonds de la maion
Rothschild, qui s’étaient réunis juste auparavant, afin qu’il fonde à Ingolstadt « l’ORDRE
SECRET DES ILLUMINES DE BAVIERE ». (33 A)
Brève explication :
Il ne faut pas confondre les Illuminés de Bavière de Weishaupt avec le groupe de
personnes nominé « ILLUMINATI » dont nous avons parlé précédemment. Les véritables
Illuminati s’étaient infiltrés dans la « CONFRERIE DU SERPENT » en Mésopotamie, comme
je l’ai déjà mentionné. Ils n’étaient jamais nommés et n’apparaissaient jamais
personnellement en public. J’utilise le terme d’Illuminati dans ce livre parce qu’il est
employé par les initiés pour désigner ce groupe de personnes qui agit en coulisse. Adam
Weishaupt utilisa, cependant, le nom d’Illuminés pour désigner son ordre dont les buts
étaient semblables à ceux des Illuminati qui, eux, existaient déjà auparavant (peut-être pour
que cette désignation d’Illuminés puisse créer une confusion dans le public parmi ceux qui
chercheraient à en savoir plus ?). Pour prévenir toute confusion, je désignerai le groupe de
Weishaupt sous le nom « d’Illuminés de Bavière » et les autres sous le nom « d’Illuminati ».
Les « Illuminés de Bavière » émient organisés en cercles imbriqués les uns dans les autres
(comme les poupées russes). Dès qu’un initié prouvait sa faculté de garder un secret il était
admis dans un cercle plus restreint et lié à des secrets encore plus profonds. Seuls ceux
qui se trouvaient dans le plus petit cercle connaissaient les vrais buts des « Illuminés de
Bavière ». On disait aux membres des grades inférieurs qu’il n’y avait pas de grades
supérieurs et on leur cachair en même temps l’identité du grand maître comme ce fut le cas
dans la « Stricte Observance ». Les Illuminés de Bavière étaient divisés en 13 grades
symbolisés par les 13 marches de la pyramide des Illuminés représentée sur le « billet d’un
dollar ».
Ils avaient emprunté aux Jésuites leur système d’espionnage pour tester les faiblesses des
membres qui accédaient au titre de « patriarche ». Cette politique de l’ordre leur permettait de
placer les patriarches dans des positions où leur talent était exploité au maximum. Jeter le
discrédit devint aussi une des tactiques pour s’assurer qu’aucun des patriarches ne se
détournerait de l’ordre.
Weishaupt s’y entendait pour attirer dans son ordre les esprits les meilleurs et les plus
éclairés qu’il choisissait dans la haute finance, l’industrie, l’éducation et la littérature. Il
utilisait la corruption par l’argent et le sexe pour contrôler les personnes haut placées.
Ceci fait, il savait faire chanter ces personnages occupant des postes de direction pour être
sûr de les garder sous son contrôle. Les Illumés de Bavière se mirent à conseiller des gens
du gouvernement en se servant des adeptes (aux grades supérieurs). Ceci, bien sûr, en
coulisse. Ces spécialistes s’y entendaient pour donner aux politiciens en place les conseils
pour qu’ils adoptent une certaine forme de politique qui correspondait à leurs visées. C’était
fait, cependant, si adroitement que ceux qui recevaient les conseils croyaient être les
propres auteurs des idées qu’ils mettaient en acte.
On prétextait, pour expliquer l’existence des Illuminés de Bavière, qu’ils élimineraient ce
que la société avait de mauvais et ramènerait l’homme à son état naturel et heureux. Cela
signifie qu’ils allaient assujettir la monarchie et l’Eglise, ce qui leur valut de dangereux
adversaires. Cela montre une fois de plus, que tenir le secret était la directive la plus
importante de l’ordre.
Nous apprenons quelle était vraiment l’idélogie de Weishaupt par un docu ment qui fut
connu sous la désignadon « NOUVEAU TESTAMENT DE SATAN », sévérement gardé par
les Illuminés du Bavière. C’est intentionnellement que je présente ici ce document, car il y
en a toujours qui doutent de la véracité des Protocoles des Sages de Sion. Peut-être est-il
plus facile pour ceux-là d’acccpter mon plan et la progression du livre si je n’emploie pas le
mot « JUIF ». Ce document n’est devenu accessible au grand public qu’en 1875 : un
messager des Illuminés de Bavière, alors qu’il chevauchait de Francfort à Paris, fut frappé
par la foudre ; cet incident permit de prendre connaissance d’une partie de ces informations
relatives à une conspiration mondiale.
Voici le contenu de ce document :
Le premier secret pour diriger les hommes et être maître de l’opinion publique est de semer
la discorde, le doute et de créer des points de vue opposés, le temps nécessaire pour que
les hommes, perdus dans cette confusion,ne s’y retrouvent plus et soient persuadés qu’il
est préférable de ne pas avoir d’opinion personnelle quand il s’agit des affaires de l’Etat. Il
faut attiser les passions du peuple et créer une littérature insipide, obscène et repugnante.
Le devoir de la presse est de prouver l’incapacité des non-illuminés dans tous les domaines
de la vie religieuse et gouvernementale.
Le deuxième secret consiste à exacerber les faiblesses humaines, toutes les mauvaises
habitudes, les passions et les défauts jusqu’à ce que règnz une totale incompréhension
entre les hommes.
Il faut surtout combattre les fortes personalités qui sont le plus grand des dangers. Si elles
font preuve d’un esprit créatif, elles ont plus d’impact que les millions d’hommes laissés
dans l’ignorance.
Envies, haines, disputes et guerres, privations, famines et propagation d’épidémies (par ex.
du SIDA, note de l’auteur) doivent épuiser les peuples à un point tel que les hommes ne
voient plus d’autre solution que d se soumettre pleinement à la domination des Illuminés.
Un état épuisé par les luttes intestines ou qui tombe au pouvoir d’ennemis extérieurs à la
suite d’une guerre civile est, en tous cas, voués à l’anéantissement et finira par être en leur
pouvoir.
Il faudra habituer les peuples à prendre les apparences pour argent comptant, à e satisfaire
du superficiel, à ne poursuivre que leur propre plaisir, à s’épuiser dans leur quète éternelle
du nouveau et, en fin de compte, à suivre les Illuminés. Ceux-ci parviendront à leur but en
rémunérant bien les masses pour leur obéissance et leur écoute. La société une fois
dépravée, les hommes perdront toute foi en Dieu.
En ciblant leur travail par la parole et par la plume et en faisant preuve d’adaptation, ils
dirigeront le peuple selon leur volonté.
Il faudra déshabituer les hommes à penser par eux-mêmes : on leur donnera un
enseignement basé seulement sur du concret et on occupera leur esprit à des joutes
oratoires qui ne sont que simulacres. Les orateurs parmi les Illuminés galvauderont les
idées libérales des partis jusqu’au moment où les hommes en seront tellement lassés qu’ils
prendront en dégoût tous les orateurs, de quelque bord qu’ils soient. Par contre, il faudra
rabâcher aux citoyens la doctrine d’Etat des Illuminés pour qu’ils restent dans leur profonde
inconscience.
La masse étant aveugle, insensée et incapable de juger elle-même, elle n’aura pas droit au
chapitre dans les affaires de l’Etat mais devra être régie d’une main de fer, avec justesse
mais aussi avec une impitoyable sévérité.
Pour dominer le monde, il faudra emprunter des voies détournées, chercher à démanteler
les piliers sur lesquels repose toute vraie liberté – celle de la jurisprudence, des élections,
de la presse, la liberté de la personne et surtout de l’éducation et de la formation du peuple
– et maintenir le secret le plus strict sur tout ce qui est entrepris.
En minant intentionnellement les pierres angulaires de l’Etat, les Illuminés feront des
gouvernements leur souffre-douleur jusqu’à ce que, de guerre lasse, ils renoncent à leur
pouvoir. Il faudra exacerber en Europe les différences entre les personnes et les peuples,
attiser la haine raciale et le mépris de la foi afin que se creuse un fossé infranchissable, si
bien qu’aucun Etat chrétien ne trouve de soutien : tout autre Etat devra redouter de se
liguer avec lui contre les Illuminés, de crainte que cette prise de position le desserve.
Il faudra semer discordes, troubles et inimités dans d’autres parties de la Terre pour que les
peuples apprennent à connaître la crainte et qu’ils ne soient plus capables d’opposer la
moindre résistance.
Toute institution nationale devra remplir une tâche importante dans la vie du pays pour que
la machine d’Etat soit paralysée dès qu’une institution bat de l’aile.
Il faudra choisir les futurs chefs d’Etat parmi ceux qui sont serviles et soumis
inconditionnellement aux Illuminés et aussi parmi ceux dont le passé est entaché d’un coin
secret. Ils seront des exécuteurs fidèles des instructions données par les Illuminés. Ainsi, il
sera possible à ceux-ci de contourner les lois et de modifier les constitutions.
Les Illuminés auront en main toutes les forces armées si le droit d’ordonner l’état de guerre
est conféré au président.
Par contre, les dirigeants « non-initiés » devront être écartés des affaires de l’Etat. Il suffit de
leur faire assumer le cérémonial de l’étiquette en usage dans chaque pays.
La vénalité des hauts fonctionnaires d’Etat devra pousser les gouvernements à accepter
des prêts extérieurs qui les endetteront et les rendront esclaves des Illuminati ; la
conséquence : les dettes de l’Etat augmenteront sensiblement !
En suscitant des crises économiques et en retirant soudainement de la circulation tout
argent disponible, il faudra provoquer l’effondrement de l’économie monétaire des
« non-illuminés ».
La puissance monétaire doit remporter de haute lutte la suprématie dans le commerce et
l’industrie afin que les industriels agrandissent leur pouvoir politique moyennant leurs
capitaux. Outre les Illuminés, dont dépendront les millionnaires, la police et les soldats,
tous les autres ne devront rien posséder.
L’introduction du suffrage universel doit permettre que seul règne la majorité. Habituer les
gens à l’idée de s’autodéterminer contribuera à détruire le sens de la famille et des valeurs
éducatives. Une éducation basée sur une doctrine mensongère et sur des enseignements
errones abêtira les jeunes, elle les pervertira et fera d’eux des dépravés.
En se reliant aux loges franc-maçonniques déjà existantes et en créant de-ci de-là de
nouvelles loges, les Illuminés atteindront le but souhaité. Personne ne connait leur
existence ni leurs buts, encore moins ces abrutis que sont les non-Illuminés qui sont
amenés à prendre part aux loges franc-maçonniques ouvertes où l’on ne fait que leur jeter
de la poudre aux yeux.
Tous ces moyens amèneront les peuples à prier les Illuminés de prendre en main le
monde. Le nouveau gouvernement mondial doit apparaître comme protecteur et bienfaiteur
pour tous ceux qui se soumettent librement à lui (l’ONU, note de l’auteur). Si un état se
rebelle, il faut inciter ses voisins à lui faire la guerre. Si ces derniers veulent s’allier, il faut
déchaîner une guerre mondiale (CORALF : « Maitreya, der kommende Weltlehrer » –
Maitreya, le futur maître du monde, Konny-Verlag, 1991, p.115 et suiv.).
Il est très facile de se rendre compte que le contenu du « Nouveau Testament de Satan » est
presque le même que celui des « Protocoles des Sages de Sion », à cette seule différence
près que les Juifs ont été remplacés par les Illuminés. Nous avons déjà vu sur l’ordre de
QUI Adam Weishaupt a fondé l’ordre des Illuminés de Bavière, il est aisé d’en conclure
d’ou vient le « Nouveau Testament de Satan ».

Au nom du droit,l'incarnation du mal  va pouvoir être vu et offert en adoration.Tout cela  ,nous montre la décadence accélérée de l'Empire.
Au nom du droit,l’incarnation du mal va pouvoir être vu et offert en adoration, Capitole ,en Oklahoma.Tout cela ,nous montre la décadence accélérée de l’Empire.

Les conspirateurs avaient reconnu la force et l’influence des loges franc-maçonniques déjà
existantes et commencèrent à s’y infiltrer selon un plan précis pour en obtenir le contrôle (§
11 des Protocoles).
Les loges qui furent infiltrées furent désignées sous le nom de « Loges du Grand Orient »
(Lodges of the Grand Orient).
Un célèbre orateur français, le MARQUIS DE MIRABEAU, s’était fortement endetté en
menant grand train de vie et fut alors contacté par Weishaupt sur ordre des prêteurs juifs.
Là-dessus, Moses Mendelsohn fit faire à Mirabeau la connaissance de la femme du Juif
HERZ. Par la suite, on aperçut celle-ci plus souvent en compagnie de Mirabeau qu’avec
son mari. Cela amena Mirabeau a subir un chantage, à accumuler des dettes ; il se
retrouva bientôt sous le corrtrôle absolu des Illuminés de Bavière. Peu après, il fut obligé
de se familiariser avec l’illuminisme. Il reçut la mission de persuader le DUC D’ORLEANS,
déjà grand maître des francs-maçons en France, de transformer les « LOGES BLEUES » en
« LOGES DU GRAND ORIENT ».
Mirabeau organisa une rencontre en 1773 entre le duc d’Orléans, Talleyrand et Weishaupt
qui les initia tous deux à la franc-maçonnerie du « Grand Orient ». (34)
Lorsque la déclaranon d’indépendance américaine fut signée le ler mai 1776, Adam
Weishaupt mena à terme son plan bien pensé et introduisit officiellement l’odre des
Illuminés de Bavière. Cette date est donnée à tort comme la date de fondation de l’ordre.
Mais les années les plus importantes de l’ordre furent les six années précédant son
instauration officielle.
Entre autres membres de l’ordre, il y eut Johann Wolfgang von Goethe, le duc Charles
Auguste de Weimar, le duc Ferdinand de Brunswick, le baron de Dahlberg (vaguemestre
général de Thurn und Taxis), le baron de Knigge et beaucoup d’autres…
En 1777 Weishaupt fur initié à la loge franc-maçonnique de « THÉODORE DU BON
CONSEIL » (Theodore of Good Council) à Munich, il eut tôt fait d’infiltrer toute la loge.
le 16 avril 1782, l’alliance entre franc-maçons et les Illuminés de Bavière fut scellée à
Wilhelmsbad. Ce pacte établit un lien entre environ trois millions de membres des sociétés
secrètes dirigeantes. Un accord du congrès à Wilhelmsbad rendit possible l’admission des
Juifs dans les loges alors que ceux-ci n’avaient, à cette époque, que peu de droits.
En contrôlant les Illuminés de Bavière, les ROTHSCHILD exerçaient maintenant une
influence directe sur d’autres loges secrètes importantes.
Toutes les personnes présentes, jurèrent en bons conspirateurs, de garder le secret absolu
: de fait, presque rien une filtra de cette rencontre. On demanda au COMTE DE VIRIECU,
un des franc-maçons partitipant au congrès q’il ne pouvait dévoiler quelques décisions
prises. Celui-ci répondit : « Je ne vais pas te les confier, je vais seulement te dire que c’est
plus sérieux que tu ne crois. La conspiration qui se déroule ici a été si Parfaitement
imaginée qu’il n’y a pas de possibilitépour la monarchie et l’Eglise d’y échapper ».
Une autre personne présente, le COMTE DE SAINT-GERMAIN, avertit,plus tard, son amie
du complot de meurtre qui devait renverser la monarciée française.On ne tint pas compte,
hélas, de son conseil.
Quelques secrets subversifs commencèrent à percer malgré tout, ce qui eut pour
conséquence que le 11 octobre 1785 l’Electeur de Bavière fit ordonner une razzia dans la
maison dn Monsieur de Zwack, principal assistant de Weishaupt. On fit main basse sur
beaucoup de documents décrivant le plan des Illuminés du Bavière. le « NOUVEL ORDRE
MONDIAL » (Novus Orde Seclorum).
L’Electeur de Bavière décida alors de publier ces papiers sous le nom « d’écrits originaux de
l’ordre et de la secte des Illuminés ». Ces écrits furent, par la suite, répandus aussi
largement que possible pour avertir les monarques européens. Le titre de professeur fut
retiré à Weishaupt, qui disparut avec le duc de Saxe-Gotha, un autre membre des Illuminés
de Bavière. Comme ils ne contrecarrèrent pas la rumeur que l’ordre des Illuminés était
anéanti, cela leur permit de continuer à travailler en secret pour resurgir, plus tard, sous un
autre nom. En l’espace d’un an, un vit apparaître publiquement la « DEUTSCHE EINHEIT »
(Unité allemande), qui répandit la propagande des Illuminés parmi les cercles de lecteurs
existants. C’est là que naquit le cri de guerre « Liberté, égalité, fraternité ».
Les monarques européens n’étaient nullement conscients du danger, ce qui eut pour
conséquence la naissance de la Révolution française et l’apparition du régime de la
Terreur. (35)
LA BATAILLE DE WATERLOO
Ce fut le meilleur coup réussi par la famille ROTHSCHILD qui avait élaboré, déjà à cette
époque, un parfait système d’espionnage et de courrier dans toute l’Europe.
Le 20 juin 1815, un de leurs agents arrivant directement du champ de bataille informa
NATHAN ROTHSCHILD de la défaite des français. Nathan se dépêcha en toute hâte à la
Bourse de Londres, il fit croire en vendant toutes ses actions « English Consul » que
l’Angleterre avait perdu la guerre. La rumeur s’ébruita si vite que la plupart des
actionnaires, pris de panique en pensant tout perdre, vendirent à leur tour leurs actions
« English Consul ». Au bout de quelques heures, la valeur des actions était tombée à 5 cents,
c’est alors que Nathan les racheta pour une bouchée de pain. Peu de temps après, la
nouvelle officielle sur l’issue de la guerre se répandit à Londres. En l’espace de quelques
secondes, le cours des « English Consul » dépassa à valeur première et ne cessa de monter.
Napoléon avait eu son Waterloo et Nathan avait obtenu le contrôle de l’économie anglaise.
En une nuit, la fortune déjà gigantesque des Rothschild s’était multipliée par vingt.
Les français avaient des difficultés à se remettre de leur défaite. En 1817, ils conclurent un
accord pour obtenir un crédit d’un montant considérable de la Banque française OUVRARD
et des BARING BROTHERS de Londres mais ils ne s’adressèrent pas aux Rothschild.
L’année suivante, la France eut de nouveau besoin d’un crédit, ils écartèrent encore une
fois les Rothschild.
Cela ne plut pas du tout à ces derniers, et ils essayèrent par tous les moyens possibles de
convaincre le gouvernement de leur laisser l’affaire, mais ce fut en vain.
Le 5 novendre 1818 survint un événement inattendu. Le cours des obligations du
gouvernement français qui avait cessé de monter pendant un an commença soudain à
chuter sans arrêt. L’atmosphère était tendue à la cour du roi Louis XVIII. Les seuls à ne pas
en être affligés, et même à en rire, furent les frères Rothschild, KALMANN et JACOB.
Ceux-ci avaient acheté, en octobre 1818, une énorme quantité d’obligations du
gouvernement français gràce à l’aide de leurs agents et à leurs réserves illimitées,
obligations émises par leurs rivaux Ouvrard et Baring Brothers. Le cours des obligations
était donc monté. Mais le 5 novembre 1818, ils se mirent à innonder d’innombrables
obligations le marché libre des principales places commerciales d’Europe, ce qui provoqua
une « panique » sur le marché.
La situation changea d’un seul coup, les Rothschild devinrent le « numéro un » en France. Ils
bénéficièrent de toute l’attention de la cour française, au-delà même du domaine de la
finance.
A Paris, la maison Rothschild s’était emparée du contrôle de la France après la défaite des
Français, et à Londres, Nathan Rothschild en contrôlant la « Banque d’Angleterre », exerçait
une influence directe sur le Parlement britannique. (36)
LES FRANCS-MAÇONS EN AMÉRIQUE
Les ROSE-CROIX fondèreint leur première colonie (qui est aujourd’hui la Pennsylvanie) en
1694. Les FRANCS-MAÇONS, quant à eux, ouvrirent leurs premières loges, avec la
permission de la loge mère d’Angleterre, vers 1730.
C’est le travail secret exercé pendant des siècles par les francs-maçons qui a permis la
création des états-Unis. C’étaient les francs-maçons qui avaient organisé et mené la guerre
d’indépendance américaine, ce sont eux aussi qui ont écrit et signé la Constitution des
Etats-Unis. Un tiers environ des présidents américains furent des francs-maçons. Ils sont
aussi largement représentés au Congrès et au Sénat. Le sceau américain, la pyramide à
l’oeil qui voit tout, les armoiries de l’Etat au verso du sceau, le phénix ainsi que la bannière
d’origine avec les 13 étoiles, et en 13 rayures sont d’anciens et importants symboles
franc-maçonniques. Certes ils ont été créés sur l’ordre des ROTHSCHILD et introduits par
ADAM WEISHAUPT, mais leur symbolisme remonte a l’époque de l’Ancienne Egypte. C’est
PHILIPPE ROTHSCHILD qui a fait l’ébauche de la pyramide des Illuminés, représentée sur
les billets d’un dollar, comme le révèle sa petite amie Ayn Rand dans son livre « Atlas
Shrugged ». (36A)
A la fin de la guerre d’indépendance, les loges des francs-maçons américains se
détachèrent de la loge mère anglaise, elles fondèrent leur propre GRANDE LOGE
AMERICAINE. Cette dernière comportait le « RITE D’YORK », composé de 10 degrés (le
10ème degré est celui des templiers) et le « RITE ECOSSAIS » lui-même divisé en 33
degrés.
La plupart des francs-maçons s’imaginent qu’il n’y a pas de degrés au-delà du 33ème. De
fait, les membres du 33ème degré deviennent des initiés parmi les Illuminés qui ont leurs
propres degrés (cf. § 11 des Protocoles).
Les Illumilés de Bavière contrôlaient déjà parfaitement toutes les loges du « Grand Orient »
d’Europe. Les francs-maçons d’Amérique, à cette époque-là, n’étaient, cependant, pas
encore contaminés par « l’illuminisme » de Weishaupt. Cela eut lieu plus tard. (37)
Remarque sur la situation actuelle :
Il nous faut savoir que probablement 90% des francs-maçons d’aujourd’hui n’ont pas la
moindre idée de ce que leurs supérieurs, imbriqués dans le réseau des Illuminati, peuvent
bien manigancer. Les francs-maçons, comme beaucoup d’autres organisations, ne sont
qu’une couverture qui permet aux Illuminati d’accroître leur influence.
Lyndon LaRouche en donne la description suivante : « L’image des loges locales de
francs-maçons n’est donnée la plupart du temps que par les actions qu’elles mènent. Très
souvent, ce sont des cercles d’hommes poursuivant certains buts d’utilité publique, qui se
servent d’une secrète poignée de main ou d’autres tours de passe-passe propres aux
sociétés secrètes. En se réunissant, ils croient pouvoir se faire passer pour les
personnalités du lieu. C’est avantageux pour leurs affaires et leur carrière. Leurs femmes
aussi trouvent ainsi de bonnes fréquentations dans les sociétés et apprennent les derniers
racontars voisinage. Mais au sommet, il en va tout autrement.. Le simple frère de loge ne
sait vraiment pas du tout ce qui se passe tout en haut. (…) » (« Neue Solidarität » du 10 mars
1993). (38)
Mentionnons, car c’est intéressant, que si des francs-maçons allemands prussiens se sont
mis au service des Américains, d’autres francs-maçons allemands soutenaient l’Angleterre
et se remplissaient les poches. Presque 30.000 soldats de six Etats allemands dont la
moitié étaient originaires de Hesse-Hanau ont été loués au gouvernement anglais. Dans de
nombreuses batailles contre les Américains, l’armée britannique comptait plus de soldats
allemands que de soldats anglais. Citons la bataille de Trenton où ne combattaient que des
Allemands. (39)
Pendant ce temps, qu’en était-il des finances aux Etats-Unis ?
Les présidents américains BENJAMIN FRANKLIN et THOMAS JEFFERSON étaient
farouchement opposés à l’idée d’une banque centrale privée qui contrôlerait la monnaie
américaine. Après la mort de B. Franklin en 1790, les agents de Rothschild promurent
ALEXANDER HAMILTON au poste de ministre des Finances. Celui-ci créa la « FIRST
NATIONAL BANK OF THE UNITED STATES », la première banque centrale américaine.
Elle était structurée comme la « Banque d’Angleterre » et contrôlée par les Rothschild.
En 1811 prit fin le contrat de la banque avec les Etats-Unis. L’économie américaine était
déjà tellement déstabilisée que le contrat de cinq ans ne fut pas renouvelé. Par la suite, les
Rothschild usèrent de leur influence auprès du Parlement britannique si bien que
l’Angleterre exigea qu’on lui rende ses colonies en Amérique. Cela entraîna la guerre de
1812-1814. Cette guerre endetta si fortement les Etats-Unis qu’il ne leur restait rien d’autre
à faire que de quémander de nouveau des crédits auprès des banquiers (c’est-à-dire
auprès de la banque centrale).
En 1836, sous le président Andrew Jackson, elle fut de nouveau remerciée mais reprit sa
concession en 1863 et devint en 1913 la « Federal Reserve Bank », aujourd’hui la banque
centrale américaine (ci-après de plus amples renseignements). (40)
A la mort de Mayer Amschel en l8l2, le droit de décider de la fortune familiale revint à
Nathan Rothschild. Nanti de cette position, il créa la « NATHAN MAYER ROTHSCHILD &
SONS BANK » à Londres, avec des succursales à Vienne, Paris et Berlin. Les opérations de
cette banque portaient sur des marchés d’actions et des prêts, elle assurait des
gouvernements, elle administrait et dirigeait d’autres banques, des compagnies de chemin
de fer, des aciéries, des industries d’armes et d’autres. Aux Etats-Unis, N. M.
ROTHSCHILD & SONS étaient représentés par KHUN LOEB & CO, J. P. MORGAN & CO.,
et AUGUST BELMONT & CO.
Nathan conserva cette position dans le clan familial jusqu’en 1836, ou il fui empoisonné lors
d’une réunion de famille. Le motif de la rencontre était la célébration du mariage de son fils
LIONEL ROTHSCHILD. Certains prétendent que Nathan fut supprimé parce qu’il touchait à
la fortune familiale.
Son fils LIONEL eut du succès en tant que nouveau chef de la « N.M. Rothschild & Sons », il
fut finalement élu au Parlement britannique.
Jacob (James) Rothschild de la succursale parisienne fut, en succédant à Nathan, le gérant
de la fortune familiale de 1836 à 1868.
Les Rothschild alliés aux « Illuminés de Bavière » représentent la force financière soutenant
le sionisme et, plus tard, le communisme. Ils ont ourdi et financé beaucoup de révolutions
et de guerres.
Les Rothschild ont finance, par ex, les deux camps de la guerre civile américaine de 1861 à
1865. De Décembre 1860 à mai 1861, onze Etats dont le système économique reposait sur
l’esclavage (les Etats du Sud) démissionnèrent de l’Union et constituèrent les « Etats
confédérés ». Cela provoqua la guerre de Sécession, en avril 1861, contre les autres Etats
de l’Union situés au Nord des Etats-Unis. Ce sont presque exclusivement des AGENTS DE
ROTHSCHILD qui ont créé et fomenté la guerre civile. L’un de ces provocateurs fut
GEORGES BICKLEY qui avait fondé les « CHEVALIERS DU CERCLE D’OR ». Par
l’intermédiaie de Bickley et ses chevaliers, la maison Rothschild insista sur les
inconvénients que représentait l’Union pour les Etats confédérés. Dans les autres Etats de
l’Union, par contre, les Rothschild, en se servant de « J.P. Morgan » et d' »August Belmont »,
mirent l’acent sur les avantages de l’Union.
La banque de Rothschild de Londres finança le Nord, celle de Paris le Sud. Quelle affaire
colossale pour les Rothschild ! On ne peut être que le vainqueur quand on finance les deux
camps et qu’on leur fournit les armes. Quels étaient les vaincus ? Les américains, ceux des
Etats du Nord et ceux des Etats du Sud (Compliments à Machiavel).
Cependant, le président LINCOLN qui avait percé le jeu des Rothschild refusa, en 1862 et
1863, de leur payer les intérêts qui s’élevaient à des sommes colossales. Il chargea, peu
après, peu après, le Congrès de faire imprimer les dollars « Green Back » pour payer les
troupes de l’Union. Bien entendu, cela ne s’accordait pas au plan des Rothschild : la
conséquence fut qu’un de leurs agents, JOHN WILKES BOOTH, tua sur leur ordre Lincoln
le 14 avril 1865. Celui-là fut, plus tard, libéré de prison par les « Chevaliers du cercle d’or » et
passa le restant de sa vie très agréablement en Angleterre avec une somme rondelette
offerte par les Rothschild.
Après la mort de Lincoln, les dollars « Green Back » furent à nouveau retirés de la circulation
et rachetés à un prix ridiculeusement bas par les banquiers centraux Morgan, Belmont et
Rothschild. (41)
KARL MARX
Une branche des ILLUMINÉS DE BAVIÈRE qui, à cette époque-là, était
connue sous le nom de « LIGUE DES JUSTES » (« League of the Just ») et qui était issue d’un
des groupes secrets révolutionnaires français à gros succès, la « COMPAGNIE DES
QUATRES SAISONS », reçut deux nouveaux membres, le juif MOSES MODECHAI MARX
LEVI (alias KARL MARX) et son ami FREDERICH ENGELS, fils d’un industriel. Tous deux
écrivirent, plus tard, pour la « ligue des justes » le Manifeste du parti communiste. Une partie
du Manifeste était de leur cru, la plus grande partie reflétait, cependant, l’idéologie de la
« Ligue des justes » et celle d’autres sociétés secrètes françaises qui s’opposaient à la
France avec des idées révolutionnaires. Gary Allen écrit à ce sujet :
« En fait, le « Manifeste du parti communiste » était déjà en circulation depuis beaucoup
d’années, bien avant que le nom de Karl Marx fut connu au point de pouvoir être utilisé
pour ce manuel révolutionnaire. Tout ce que Marx a réellement fait, ce fut de moderniser et
codifier les projets et principes révolutionnaires qui avaient été écrits 70 ans plus tôt par
Adam Weishaupt, le fondateur des « Illuminés de Bavière ». (« Die Insider », p. 32)
Plus rien ne s’opposait, désormais, au « combat contre le capitalisme ». Marx réussit à
modifier par son esprit brillant l’image de la Ligue des justes, tant et si bien qu’elle changea
d’appellation et devint, en 1847, la « Ligue des communistes ».
Il appataît ici très nettement comment les Illuminés de Bavière créèrent en Angleterre et en
Amérique des syeèmes « capitalistes » aussi bien qu' »anticapitalistes », voire même
communistes, ce qui leur permit d’utiliser le conflit qui en résulta à la façon de Machiavel :
ils réussirent à maintenir l’humanité dans une discorde constante et dans une parfaite
confusion. (42)
UN PLAN POUR UN GOUVERNEMENT MONDIAL
Weishaupt mourut en 1830 à l’age de 82 ans. En 1834, GIUSEPPE MAZZINI prit en charge
la direction de l’ordre des Illuminés de Bavière jusqu’à sa mort en 1872.
Pendant sa présidence à cet ordre, il correspondit avec le sataniste ALBERT PIKE,
« GRAND MAÎTRE SOUVERAIN DE L’ANCIEN ET HONORABLE RITE ÉCOSSAIS DES
FRANCS-MAÇONS » dans la juridiction du sud des Etats-Unis et futur fondateur du « KU
KLUX KLAN ».
Pike avait été nommé par Mazzini dirigeant des opérations pour les Illuminés de Bavière
aux Etats-Unis. Tous deux collaborèrent en tant qu’Illuminés de haut niveau. Pike se
chargea des aspects théosophiques des opérations, Mazzini de ceux qui avaient trait à la
politique. Lorsque les loges franc-maçonniques du Grand Orient furent driscréditées à la
suite des activités révolutionnaires de Mazzini en Europe, celuici présenta un plan génial à
Pike.
Voici un extrait de la lettre que Mazzini écrivit à Pike le 22 janvier 1870 :
« Nous devons permettre à tous les groupements de continuer à exercer comme ils l’ont fait
juqu’à présent, avec leurs systèmes à eux, leurs organisations centrales, leur façon de
correspondre entre les degrés élevés du même rituel, en gardant leur forme d’organisation
actuelle. Mais il nous faut créer un super-rituel qui doit rester inconnu et ne sera constitué
que par les maçons de haut degré que nous aurons nous-mêmes choisis. Ces hommes, par
égard à nos frères, doivent être mis au secret le plus absolu. Ce rite suprême nous
permettra de régir la franc-maçonnerie dans son ensemble qui deviendra d’autant plus
puissante qu’on ignorera qui en est la tête (Lady Queensborough : « Occult Theocracy »,
p.208, 209 et Gary Allen : « Die Insider »).
Il s’agit probablement de l’élite du 33ème degré du Rite écossais. L’idéologie de ce grade
est traitée au chapitre suivant.
Dans une lettre du 15 août 1871, Pike présenta à Mazzini, dirigeant des Illuminés, un plan
grossièrement tracé en vue de conquérir le monde par trois guerres mondiales pour ériger
le « NOUVEL ORDRE MONDIAL ».
La PREMIERE GUERRE MONDIALE devait être mise en scène pour que les Illuminés de
Bavière aient un contrôle direct sur la Russie des tsars. A la suite de quoi la Russie pourrait
être utilisée comme la « bête noire » qui servirait les desseins des Illuminés de Bavière à
l’échelle mondiale.
La DEUXIEME GUERRE MONDIALE serait créée de toutes pièces en manipulant les
divergences d’opinions régnant entre les nationalistes allemands et les sionistes
politiquement engagés. Cela amènerait la Russie à étendre sa zone d’influence et
entraînerait la création d’un Etat d’Israël en Palestine.
Le plan de la TROISIEME GUERRE MONDIALE serait basée sur les divergences
d’opinions que les Illuminés auraient créées entre les sionistes et les Arabes. On
programmerait une extension du conflit à l’échelle mondiale.
Une parie de la Troisième Guerre consisterait à confronter nihilistes et athées pour
provoquer un renversement social qui verrait le Jour après des affrontements d’une
brutalité et d’une bestialité jamais vues. Le christianisme et l’athéisme une fois réduits à
néant, on présenterait aux hommes la vraie « doctrine luciférienne », ce qui permettrait de
faire d’une pierre deux coups. (43)
Remarque sur la situation actuelle :
En leur présentant la Russie comme « la bête noire », on obligea les nations de l’Ouest à
approuver des alliances supranationales qu’elles n’auraient jamais conclues d’elles-mêmes
(OTAN, ONU). De plus, l’empire russe tenu pour l’ennemi du monde fit fleurir le commerce
international des armes, ce qui profita de nouveau aux banquiers internationaux.
De toute évidence, nous avons affaire à un tout autre scénario pour la Deuxième Guerre
mondiale que celui qui nous est enseigné dans les livres scolaies.
ALBERT PIKE ET LES CHEVALIERS DU « KU KLUX KLAN »
Penchons-nous à présent sur ALBERT PIKE et sur le « Rite écossais des francs-maçons ».
Officiellement c’est en 1801 que se forma l’ordre franc-maçonnique du « RITE ECOSSAIS »
aux Etats-Unis, a partir d’un groupe d’adeptes de Tory. Ces derniers avaient déjà
auparavant des pratiques antichrétiennes et sataniques.
Depuis environ 1840, l’organisation des francs-maçons américains est sous le contrôle
strict du « Rite écossais », qui dispense des degrés d’initiation jusqu’au 33ème grade et qui
est divisé en deux juridictions, au Sud celle d’Arkansas et au Nord celle de Boston.
Au milieu du siècle dernier, le Rite écossais, instrument stratégique de la « COURONNE
BRITANNIQUE » (expliquée au chapitre suivant), lança une longue offensive contre les
Etats-Unis et les Etats voisins, en provoquant des meurtres et des actes de violence de
nature raciste. L’occupation américaine du Mexique pendant la guerre mexicaine (1846-48),
la rébellion des esclavagistes (1801-65), c.-à-d. la guerre civile américaine et la campagne
du Ku Klux Klan contre la reconstruction des Etats du Sud (1807-79), en furent les
événements les plus importants. (43A)
Les « CHEVALIERS DU CERCLE D’OR » fondés par George Bickley apparurent ici pour la
première fois à Cincinnati sous la conduite de KILLIAN VAN RENSSELAERS. Le « Cercle
d’or » devait ériger un nouvel empire d’esclaves en prenant Cuba pour centre. Leur but : en
finir avec les espagnols catholiques qu’ils haïssaient pour les remplacer par les esclaves
noirs qui devaient arriver d’Afrique. Ce fut le premier « accord de libre-échange de
l’Amérique du Nord ». Le sceau des « CHEVALIERS DU CERCLE D’OR » était le même que
celui des « CHEVALIERS DE MALTE », la « croix de Malte ». Les « Chevaliers du cercle d’or »
finirent par disparaître.
Albert Pike fonda en 1867 à Nashville l' »ORDRE DES CHEVALIERS DU KU KLUX KLAN »,
il fut le « grand dragon » et, par conséquent, le chef du Ku Klux Klan (en grec : kyklos = le
cercle). Et voilà donc que réapparaissaient les « Chevaliers du cercle d’or ».
Le KKK utilise aussi la croix de Malte comme emblème, on trouve à sa tête d’éminents
francs-maçons.
Quand on sait combien les buts poursuivis par le KKK sont racistes et méprisants pour
l’homme, on se pose la question sur la nature véritable de ses fondateurs et de ses
membres. On ne peut s’empécher alors de se demander s’il s’agit de congénères humains.
Les objectifs qu’ils poursuivent avec violence consistent à soustraire aux citoyens noirs leur
droit de vote, à leur supprimer le droit de posséder des armes, à désavantager les écoles
pour enfants nois et à rabaisser leur niveau de vie à celui d’esclaves.
L’annéc 1843 fut celle dc la création de l’ordre indépendant « B’INAI B’RITH » dans la
communauté juive. Cette loge secrète sionniste est comptée parmi celles des
francs-maçons. « B’nai B’rith » signifie en fait « les fils de l’alliance ». Elle revendique la
suprématie sur le judaïsme mondial.
Bien que la Plupart des loges de cet ordre aient été dans le nord des Elats-Unis, le « B’INAI
B’RITH » se déclara ouvertement aux côtés des confédérés. Beaucoup de porte-parole de
cet ordre dans le Nord soutenaient avec force l’esclavage et continuèrent, même après la
guerre civile, à oeuvrer avec les confédérés dont ils partageaient les buts. (44)
Remarque sur la situation actuelle :
L’ « ANTI-DEFAMATION LEAGUE » (ADL), reliée à l’ordre « B’INAI B’RITH », commença
récemment une campagne pour calomnier des politiciens noirs américains très en vue en
les traitant d’antisémites. C’est une façon d’attiser les conflits de race et d’exercer une
influence négative sur les Américains juifs bien intentionnés qui, jusque-là, soutenaient les
Noirs. L’ADL affirme aussi être opposée au KKK mais défend avec force la statue d’Albert
Pike (fondateur du KKK) qui se trouve être aujourd’hui encore, à Washington. L’ADL est
ouvertement reliée au « Rite écossais ». (45)
J’aimerais vous faire part d’un extrait du discours de PIKE du 4 juillet 1889, destiné aux
membres du 32ème degré du « Rite écossais » :
« Nous vénérons un Dieu qui est, en fait, un Dieu qu’on prie sans superstition. Nous tous,
initiés de haut grade, devons continuer à vivre notre religion dans la pureté de
l’enseignement de Lucifer. Si Lucifer n’était pas Dieu, serait-il calomnié par Adonaï (le
Christ) dont les actes témoignent de cruauté, de haine envers son prochain (…) et de rejet
de la science ?
Oui, Lucifer est Dieu et Adonaï est aussi, hélas, Dieu.
La loi éternelle qit qu’il n’y a pas de lumière sans ombre, de beauté sans laideur, de
blancheur sans noirceur, car l’absolu ne peut exister que dans deux Dieux. (…) C’est pour
cela que l’enseignement du satanisme est de l’hérésie. La vraie religion philosophique,
c’est la foi en Lucifer, le Dieu de la lumière mis au même rang qu’Adonaï. Mais Lucifer, Dieu
de la lumière et du bien, se bat pour les hommes contre Adonaï, Dieu de l’obscurité et du
mal ». (45A)
On peut lire, d’ailleurs, cette citation, en anglais et en français, dans le dossier de Pike qui
se trouve à la bibliothèque du Rite écossais à Washington D.C.
Pike était, selon ses propres dires, sataniste et agent de la « COURONNE BRITANNIQUE »
donc de la « CITY ». Pike conféra, en 1867, tous les degrés du 4ième au 32ème du Rite
écossais au président des Etats-Unis ANDREW JOHNSON. Trente-neuf jours après que le
président THEODORE ROOSEVELT, également raciste anglophile et franc-maçon, eut
accédé à sa charge, le monument d’Albert Pike fut installé à Washington, il s’y trouve
encore. (46)
Remarque sur la situation actuelle :
Nous constatons que dans un ordre hiérarchique personne n’a de libre arbitre sauf le
« dirigeant » ou le « supérieur ». Pour accéder à un degré supérieur, la personne concernée
doit exécuter les épreuves qui lui sont imposées par ce grade.
Un exemple :
Je montre au postulant d’un degré supérieur un livre blanc mais je lui dis qu’il est noir.
Ensuite, je lui demande quelle est sa couleur. S’il répond blanc il a échoué, s’il répond noir
il est admis au grade supérieur et reçoit de nouvelles épreuves qu’il devra exécuter
docilement en faisant abstraction de sa volonté propre.
Vous rendez-vous compte que toutes les hiérarchies du monde sont construites selon ce
principe ? Que tous les systèmes scolaires, presque toutes les religions, y compris la
religion chrétienne, islamique, hindoue, bouddhique, les mormons, les témoins de Jehovah,
les scientologues, etc. sont calqués sur ce même principe ? Il n’est pas permis d’avoir sa
propre oprinion, son propre système de pensée, d’évoluer librement, il faut suivre les
indications que l’on reçoit d’en haut.
Qu’il s’agisse, comme dans l’exemple de Pike cité ci-dessus, de la doctrine luciférienne
pour le 33ème degré ou bien des dogmes de l’Eglise catholique ou islamique imposés à
leurs croyants, cela revient au même.
LES CONTEMPORAINS QUI RENONCENT « EN TOUTE CONSCIENCE » À LEUR
PROPRE VOLONTÉ ET À LEUR PROPRE RESPONSABILITÉ, QUI S’EN REMETTENT À
UNE AUTRE PERSONNE, À UNE AUTRE ORGANISATION OU À UN CHEF NE SONT
PAS DIGNES D’ÊTRE MIEUX TRAITÉS PUISQUE AUJOURD’HUI PERSONNE’ NE NOUS
« CONTRAIINT » RÉÉLLEMENT À ADHÉRER QUELQUE ORGANISATION RELIGIEUSE
QUE CE SOIT.
Analole France proclamait à ce sujet :
« UNE BETISE DITE PAR CINQ MILLIONS D’HOMMES RESTE ENVERS ET MALGRE
TOUT UNE BETISE ! »
Remarque sur la situation actuelle :
Concernant le président BILL CLINTON (ex-gouverneur d’Arkansas) : Le journal « Neue
Solidarität » nous informe dans son article sur le Ku Klux Klan que « le prêtre W.0. VAUGHT
était un franc-maçon du 32ème degré du Rite écossais (c.-à-d. « maître du secret royal ») ». Il
fut le maître spirituel et le père adoptif de BILL CLINTON et coopéra avec lui. En tant que
gouverneur d’Arkansas, un Etat où est fortement enracinée la tradition spirituelle d’Albert
Pike, Clinton soutint la peine de mort et la fit appliquer plusieurs fois : Dans la pratique,
cela signifie l’exécution de Noirs et de pauvres. Ainsi que le fils de Vaught le déclarait
récemment, Clinton et Vaught ont la même conception religieuse qui permet de tuer des
prisonniers et des foetus (spécialement d’enfants noirs).
Clinton est aussi membre du « Council On Foreign Relations », de la « Commission
trilatérale », des « Bilderberger » (dont le rôle est expliqué plus loin) et membre à vie de l’ordre
des francs-maçons de « De Molay ». (47)
Jacques de Molay était le grand maître des templiers qui fut brûlé le 11 mars 1314 à Paris.
D’après les écris de l’ordre, « l’ordre De Molay » est sous la conduite de francs-maçons
éminents et se compose de jeunes de 14 à 21 ans qui ont été élevés dans l’apprentissage
des sept vertus suivantes : l’amour des parents, le respect, la politesse, l’esprit de
camaraderie, la rectitude des pensées, des paroles et des actes, la fidélité et l’amour de la
patrie. Il reste à savoir si cela correspond à la vérité. (48)
LE TRAFIC D’OPIUM DE LA FAMILLE ROYALE ANGLAISE AU 18EME
SIECLE
Avant d’entamer ce sujet sur l’Angleterre, clarifions, d’abord, quelques concepts.
La « REINE » est le chef de la famille royale anglaise et de l’Empire colonial britannique,
avec Londres comme capitale, régi par un Premier ministre et un cabinet d’étroits
collaborateurs.
A Londres se trouve, cependant, comme à Rome avec le Valican, un Etat séparé,
indépendant, la « CITY ». La « CITY », qualifiée comme le « mile carré » le plus riche du monde,
occupe au coeur de Londres 2,7 kilomètres carrés. Elle passe pour avoir 4.600 habitants et
500.000 emplois. Le gouvernement de la « CITY » c’est la « COURONNE », composée de 13
hommes régis par le roi de la « CITY », le « LORD MAYOR ». C’est là que se trouvent les plus
riches et les plus puissantes institutions économiques d’Angleterre, comme la Banque
d’Angleterre contrôlée par Rothshild, la Lloyd’s of London, la Bourse de Londres, les
bureaux de konzerns commerciaux à la renommée internationale ainsi que la « Fleet Street »,
le coeur du monde de la presse et de l’édition. La « City » ne fait pas partie de l’Angleterre.
Elle n’est ni sous le contrôle de la monarchie ni sous celui du Parlement britannique. La
« City » est le véritable gouvernement de l’Angleterre puisque la reine comme le Premier
ministre relèvent du « Lord Mayor » et lui obéissent : le Premier ministre et le cabinet font
croire qu’ils dirigent le jeu alors qu’ils ne sont, en réalité, que les pures marionettes de la
« City ».
Quand la REINE rend visite au LORD MAYOR, celui-ci vient l’accueillir au « Temple Bar »,
porte symbolique de la ville. Elle s’incline et demande la permission d’entrer dans son Etat
privé souverain. Il lui accorde l’entrée en lui présentant l’épée de l’Etat. Lors de telles
visites d’Etat, LORD MAYOR est d’autant plus rayonnant dans sa robe d’apparat que la
tenue « de service » de la suite royale est modeste. Lorsqu’il accompagne ensuite la reine à
travers la ville, celle-ci marche à deux pas derrière lui.
C’est à William Paterson qui était un « agent de la City » que nous devons la fondation de la
« Banque d’Angleterre », comme nous l’avons déjà vu. D’après les explications de Des Griffin,
la CITY est contrôlée par l’empire Rothschild.
Pour éviter des malentendus, il nous faut savoir qu’il existait en Grandc-Bretagne deux
empires qui agissaient séparément. L’un fut l’Empire colonial britannique sous la direction
de la famille royale, l’autre l’Empire de la Couronne. Toutes les colonies peuplées de
blancs (l’Afrique du Sud, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et le Canada) étaient sous
l’autorité du gouvernement anglais. Toutes les autres colonies(l’Inde, l’Egypte, les
Bermudes, Malte, Singapour, Hong Kong, Gibraltar et les colonies d’Afrique centrale)
étaient la propriété privée de la Couronne, désignées comme les colonies de la couronne.
(49)
Cela ne synifie pas, cependant, qu’il n’y avait pas de coopération. En agrandissant ses
colonies anglaises, la compagnie britannique EAST INDIA MERCHANT COMPANY
(BEIMC) accumula une fortune géante grâce au trafic d’opium. La BEIMC fonda l’ « Inland
Mission » dont la tâche principale était de rendre dépendants de l’opium des travailleurs
chinois pauvrement payés et de créer ainsi un marché pour écouler leur marchandise. La
famille royale britannique se félicita tant et si bien de ces immenses profits qu’elle se mit à
coopérer avec la BEIMC. La maison royale se mit à imposer les producteurs d’opium en
Inde. Des quantités colossales d’opium furent embarquées en partance des Indes sur les
« China Tea Clippers » et 13% environ du revenu économique de l’inde, qui était sous la
domination de la Couronne, étaient obtenus par la vente du pur opium Bengali en Chine, là
aussi sous contrôle de la Couronne.
Certes, la maison royale ne voulait pas que ce « coin d’ombre » apparaisse au grand jour.
C’est pourquoi ils y impliquèrent les services secrets britanniques, le « BRITISH MILITARY
INTELLIGENCE DEPARTEMENT (MI6) et le « SECRET INTELLIGENCE SERVICE » (SIS).
L’existence du MI6 remonte à la reine Elisabeth 1re lorsque Sir Francis Walsingham devint
trésorier du département « Dirty Tricks » du MI6. Après des siècles d’expériences, le MI6
compte parmi les meilleurs services secrets du monde.
La BEIMC dirigea, pendant un siècle la course au marché de l’opim jusqu’en 1829, date où
le gouvernement chinois défendit de fumer l’opium.
De 1791 à 1894, le nombre de plantations d’opium concédées passa de 87 à 663 sous la
surveillance de La Couronne britannique. Cela conduisit finalement aux guerres d’opium en
Chine.
En 1729. la BEIMC fonda le « COMITE IDES 300 » (« Commitee of 300 ») qui traita d’affaires
commerciales et bancaires internationales (le « Comité des 300 appelé aussi l’élire de la
City, est aujourd’hui une des organisations secrètes les plus puissantes et vide à un
« Gouvernement mondial unique »). Ce Comité des 300 mit au point, plus tard, des tactiques
pour passer outre la loi chinoise anti-drogues.
LORS INCHAPE fonda la « Société de navigation à vapeur P&O », il fut, en fait, le fondateur
de la « Banque de Hong Kong et de Shanghai » qui fut une couverture pour le trafic d’opium.
D’autres banques britanniques mêlées au trafic de drogues étaient : The British Bank of the
Middle East, Midland Bank, National Westminster Bank, Barclays Bank, The Royal Bank of
Canada et Baring Brothers Bank. Toutes ces banques sont reliées par le « Comité des 300 »
aux banques Rothschild ».
Lors de la contruction du chemin de fer Harriman qui devait relier la Californie à l’Est des
Etats-Unis, on embarqua pour ces travaux des milliers de travailleurs chinois à bon marché.
Beaucoup parmi eux étaient des opiomanes, c’est ainsi que s’étendit le marché de la
drogue aux Etats-Unis. HARRIMAN fonda son empire du chemin de fer grâce aux prêts de
la « N.M. Rothschild & Sons Bank » à Londres. Il y a de bonnes raisons d’en conclure que
ces opiomanes chinois ont été embauchés dans le but d’étendre précisément aux
Etats-Unis le marché des stupéfiants. (50)
Remarque sur la situation actuelle :
Le journal « Neue Solidarität » écrivait dans l’édition du 8 septembre 1993 au chapitre « La
reine et les srupéfiants » :
« Voilà un fait bien rare, une surprise assez extraordinaire et agréable que de trouver, pour
une fois, dans la presse britannique des nouvelles assez proches de la vérité à propos de
la famille royale. La semaine dernière, c’est une nouvelle de ce style qui rivalisait dans les
manchettes avec les événements politiques mondiaux en première page du sacro-saint
« Times » londonien du 27 août 1993. Le titre « La famille royale était « high » dans les
Highlands ». L’article qui se référait à un rapport soigneusement étudié du magazine
écossais « Leopard » dévoilait que drogues et stupéfiants faisaient partie se la panoplie de la
famille royale brilannique. Le « Leopard » prouva, documents originaux à l’appui, que la reine
Victoria et son entourage (par ex. les familles Churchill et Rothschild) commandaient
régulièrement d’assez gros paquets de cocaïne, d’héroïne et d’autres stupéfiants dans une
pharmacie des Highlands. Le « Times » fit la même affirmation. Il formula avec délectation :
« La reine Victoria, monarque au visage sévère, connue pour cette phrase « ça ne nous
amuse pas du tout », paraît avoir commandé pour la maisonnée royale dans sa résidence
Balmoral (en Ecosse) assez de cocaïne et d’héroïne pour maintenir dans les hauteurs toute
une vallée écossaise des Highlands ». Les pièces justificatives de la pharmacie montrent
que les personnages royaux et leurs invités fournis régulièrement et en grosse quantité en
solutions de cocaïne et d’héroïne ».
LA REVOLUTION BOLCHEVIQUE ET SES DESSOUS
Beaucoup de Juifs qui ne possédaient pas de terres se virent contraints de voyager dans
tous les pays à cause des nombreuses lois antisémites en Europe. Quel que fût le pays où
ils séjournaient. ils se heurtèrent, la plupart du temps, à un rejet unanime. A la fin du 19ème
siècle, le seul obstacle réel qui empêchait les Illuminati de contrôler le monde fut la Russie
tsariste.
En 1881, Theodor Herzl fonda le « MOUVEMENT SIONISTE » à Odessa, en Russie, dans le
but de créer une patrie pour les Juifs en Palestine.
En 1916, Jacob Schiff, président de la « Khun Loeb & Co. Bank », fut choisi lors d’un
rassemblement du « B’NAI B’RITH » à New York comme président du « Mouvement sioniste
(révolutionnaire) en Russie ». (51)
Le 13 janvier 1917, le juif LEON TROTSKI (alias Bronstein) arriva aux Etats-Unis et reçut
un passeport américain. On le vit occasionnellement pénétrer dans la résidence très
luxueuse de JACOB SCHIFF.
Schiff et Trotski échangèrent alors sur les troubles sionistes en Russie ainsi que sur les
leçons qu’on avait tirées de l’échec du renversement du tsar. Jacob Schiff finança
l’entraînement des « rebelles trotskistes », composés principalement de Juifs des quarriers ce
de New-Jersey. Leur entraînement eut lieu dans la propriété de la « STANDARD OIL
COMPANY » de ROCKEFELLER au New Jersey. Lorsqu’ils se furent assez entraîné pour
mener des guérillas, les rebelles trotskistes quittèrent les Etats-Unis munis d’une somme de
20 millions de dollars en or que Jacob Schiff leur avait remis. Le bateau « S.S.
Kristianiafjord » les emmena en Russie pour préparer l’avènement de la « révolution
bolchévique » (suite ci-après).
Trotski et Lénine étaient tous deux de mèche, par l’intermédiaire de Bruce Lockheart, avec
le « Comité des 300 ». (52)

La secte satanique illuminati de Skulls & Bones. Vous avez surement reconnu George Walter Bush,de triste mémoire.
La secte satanique illuminati de Skulls & Bones.
Vous avez surement reconnu George Walter Bush,de triste mémoire.

SKULL & BONES
Tournons notre regard maintenant vers une organisation puissante des Illuminati aux
Etats-Unis, l’ « ORDRE SKULL & BONES ».
Ses propres membres l’appellent « The Order » (l’ordre). Il est connu depuis plus de 150 ans
comme groupe local 322 d’une société secrète allemande ; d’autres lui donnent le nom de
« Brotherhood of Death » (Fraternité de la mort). L’ordre secret « SKULL & BONES » (crâne et
os) fut introduit à l’Université Yale par WILLIAM HUNTINGTON RUSSEL et ALPHONS0
TAFT en 1833. C’est Russel qui le ramena, après ses études en 1832, d’Allemagne à Yale.
L’ordre fut incorporé dans le « Russel Trust » en 1856.
WILLIAM RUSSEL devint, en 1846, membre de l’Assemblée d’Etat du Connecticut et en
1862, il fut nommé général de la garde nationale.
ALPHONS0 TAFT devint ministre de la guerre en 1876, puis vice-général et ambassadeur
des Etats-Unis en Russie en 1884. Son fils devint, plus tard, premier magistrat, puis
président des Etats-Unis.
Une vieille tradition veut qu’on représente sur les pierres tombales des francs–maçons au
grade de maître un crâne et des ossements disposés en forme de croix. Cela remonte aussi
à un rite des templiers à 1127 apr. J.-C. Le nom de l’ordre vient probablement d’une de ces
traditions.
Yale et l’unique université avec des sociétés secrètes où sont admis seulement des
seniors, c’est-à-dire des anciens. Les deux autres sociétés secrètes sont les « SCROLL &
KEY » (rouleau et clef) et « WOLF’S HEAD » (tête de loup).
Les candidats sont exclusivement des Blancs, des hommes, des protestants et sont
originaires habituellement de très riches familles. Souvent, leurs pères étaient déjà
membres du même ordre. Pendant la dernière année d’étude, on les appelle chevaliers,
plus tard, ils deviennent pairiarches à vie.
Les patriarches se retrouvent pour des rencontres au « DEER ISLAND CLUB » à New York.
Ce club doit son existence, depuis 1907, au patriarche Georges Douglas. Le « Deer Island
Club » de même que le « RUSSEL TRUST » ne sont administrés et dirigés que par des
patriarches.
Il est étonnant de constater que les membres les plus éminents de l’ « EASTERN LIBERAL
ESTABLISHMENT » (l’establishment de la côte est) ont toujours été membres d’une de ces
sociétés (Selon Gary Allen, l’establishment de la côte est est la périphrase de la mafia
financière, politique, académique et médiatique contrôlée par les Rockefeller).
A ce propos, une banque digne d’être mentionnée est la « W. A. HARRIMAN COMPANY ».
Son fondateur William Averall Harriman fut inité à l’ordre « SKULL & BONES » en 1913. Dans
les années vingt, W. A. Harriman fut celui qui soutint le plus les Russes avec de l’argent et
des aides diplomatiques. Son soutien financier venait de la « RUSKOMBANK », la première
banque commerciale soviétique. MAX MAY, vice-président de la « Guaranty Trust » et
membre de « Skull & Bones », devint le premier vice-président de la « Ruskombank ». La
« Guaranty Trust » était sous le contrôle de la banque « j. P. MORGAN & Co » (banque
associée avec la banque N~ M. Rothschild) et quelques-uns des associés de J. R Morgan
étaient membres de « SKULL & BONES ». Y furent initiés : Harold Stanley en 1908 et
Thomas Cochran en 1904. Le capital initial pour la « Guaranty Trust » venait de Whitney,
Rockefeller, Vanderbilt et Harriman : toutes ces familles avaient des membres dans l’ordre
« SKULL & BONES ».
PERCY ROCKEFELLER fût le seul de sa famille à y être admis. Il représentait les
investissements Rockefeller dans la « Guaranty Trust » et en fut le directeur de 1915 à 1930.
(53)
Résumé sur les banques citées ci-dessus :
La « N. M. Rothschild & Sons Bank » avait ses succursales à Londres, Paris, Vienne et
Berlin, Les Rothschild contrôlaient, pendant cette période de l’histoire, la City de Londres
et, de ce fait, aussi les colonies de la Couronne britannique et le gouvernement anglais
ainsi que le gouvernement français, le « Comité des 300 », les Illuminés de Bavière et, par
conséquent, toutes les loges secrètes d’Europe et des Etats-Unis infiltrés par les Illuminati.
Avec l’aide de leurs représentants, la « Khun Loeb Bank » dont le directeur était Jacob Schiff,
la « August Belmont & Co. Bank » et la « J. P. Morgan & Co. Bank » aux Etats-Unis ainsi que la
« M. M. Warburg Gesellschaft » à Hambourg et Amsterdam, les Rothschild avaient érigé,
entre autres, le « Standard Oil-Imperium » de Rockefeller, les chemins de fer Harriman et les
aciéries Carnegie, et ils contrôlaient, ainsi, la majeure partie du l’économie &mériocaine.
Les banques citées ci-dessus comptaient parmi les plus puissantes du monde et étaient
toutes sous le contrôle des Rothschild. Ainsi que nous allons le constater, nous n’en
sommes qu’aux modestes débuts de l’empire Rothschild. (54)
…FINIE LA LIBERTE EN AMERIQUE
Vers la fin du 19èmz siècle, les banques dépendant des Rothschild entamèrent une grande
campagne pour mettre sous leur contrôle la riche économie des Etats-Unis. Les Rothschild
d’Europe financèrent la banque citée ci-dessus de J. P. Morgan & Co., la banque de Khun
Loeb & Co., la Standard Oil Co. de John D. Rockefeller, les chemins de fer Edward
Harriman et les aciéries Andrew Carnegie. Ce lien signifiait sûrement plus que d’avoir
seulement un pied dans l’économie américaine. Vers 1900, les Rothschild envoyèrent un
autre agent aux Etats-Unis, PAUL WARBURG, pour collaborer avec la « Khun Loeb & Co.
Bank ». Retenez bien le nom de cet « agent des Rothschild » qui tissera un réseau entre de
nombreuses organisations ! JACOB SCHIFF et PAUL WARBURG entamèrent une
campagne pour ériger la « FEDERAL RESERVE BANK » et en faire une banque centrale
privée solidement implantée en Amérique.
Jacob Schiff fit, en 1907, à la chambre de commerce de New York, le discours suivant :
« Si nous n’avons aucune banque centrale qui surveille suffisament les fonds de crédit, ce
pays connaîtra la plus sévère et la plus profonde crise monétaire de son histoire ».
(Des Griffin : »Die Absteiger »)
Aussitôt dit, aussitôt fait, ils plongèrent alors les Etats-Unis dans une crise monétaire : la
panique qui en résulta sur le marché du capital ruina la vie de dizaines de milliers
d’hommes dans tout le pays. La panique à la bourse de New York rapporta aux Rothschild,
outre plusieurs milliards de dollars, le succès souhaité : C’était astucieusement pensé, on
se servit de la panique comme argument pour créer enfin une banque centrale afin d’éviter
des incidents de ce genre. Paul Warburg déclara au Comité de la banque et du fonds
monétaire :
« La première chose qui me vint à l’esprit suite à cette panique a été la nécessité d’avoir une
banque centrale nationale (Clearing-Bank). (…) »
(Gary Allen « Die Insider »)
La version définitive de l’accord introduisant le « FEDERAL RESERVE SYSTEM » (la banque
centrale privée d’Amérique) a vu le jour dans une propriété de J. P. Morgan sur Jekyll
Island en Georgie. Les personnes présentes etaient les suivantes selon les recherches de
Herbert G. Dorsey : A. Piatt Andrew, le sénateur Nelson Aldrich, Frank Vanderlip (président
de la banque « Khun Loeb & Co. »), Henry Davidson (associé de la J. P. Morgan Bank »),
Charles Norton (président de la « First National Bank » de Morgan), Paul Warburg et
Benjamin Strong (président du « Bankers Trust Co. » de Morgan).
La création de la « Federal Reserve » en 1913 permit alors aux banquiers internationaux de
consolider leur puissance financière aux Etats-Unis. PAUL WARBURG devint le premier
président de la « New York Federal Reserve Bank ».
Le décret du « Federal Reserve » était suivi de l’introduction du 16ème article
complémentaire de la Constitution américaine qui donnait, désormais, la possibilité au
Congrès d’imposer le revenu personnel des citoyens américains. Cela découlait du fait que
le gouvernement américain n’avait plus le droit d’imprimer son propre argent pour financer
ses opérations.
Ce fut la première fois dans l’histoire depuis la création des Etats-Unis que le peuple devait
payer des impôts sur le revenu.
Les actionnaires les plus importants de la « FEDERAL RESERVE » (de la Fed) étaient :
1 les banques de Rothsaid de Londres et de Paris
2. la « Lazard Brothers Bank » de Paris
3. la « Israel Moses Seif Bank » d’ltalie
4. la « Warburg Bank » d’Amsterdam et de Hambourg
5. la « Lehmann Bank » de New York
6. la « Khun Loeb Bank » de New York
7. la « Chase Manhattan Bank » de Rockefeller de New York
8. la « Goldman Sachs Bank » de New York
Le membre du Congrès CHARLES LINDBERGH disait déjà a ce moment-là en parlant de la
nouvelle Federal Reserve Bank que sa puissance financière faisait d’elle le « gouvernement
invisible ».
Comment fonctionne, à vrai dire, cette banque ?
Le « Comité du marché libre » de la Fed produit des « billets de la Federal reserve » (des
dollars). Ces billets sont prêtés au gouvernement des Etats-Unis en échange d’obligations
qui servent de sécurité à la Fed. Ces obligations sont entre les mains des douze banques
Fed qui en touchent annuellement des intérêts.
Remarque sur la situation actuelle :
En 1982, le fisc des Etats-Unis accusait une sette d’environ 1.070.241 millions de $. La Fed
récolta donc environ 115.800 millions de $ d’intérêts sur une seule année, payés par les
contribuables américains. Le capital de ces intérêts va tout droit dans les poches de la Fed,
donc dans celles des banquiers privés internationaux.
En 1992, les obligations possédées par la Fed étaient d’une valeur d’environ 5.000.000
millions de $ et les intérêts à payer par les contribuables montent constamment. C’est la
Fed qui a créé tout ce capital en prêtant de l’argent au gouvernement américain et en
touchant des intérêts élevés, elle n’a eu qu’à payer les frais d’impression. C’est la plus
grande duperie de l’histoire des Etats-Unis et personne ne l’a remarquée. En plus, la Fed,
gràce aux obligations du gouvernement américain, à le droit de gage sur les propriétés
publiques et privées de tous les Etats-Unis. D’innombrables procédures juridiques sont
restées jusqu’ici sans effet et n’ont pu annuler la loi de la « Federal Reserve ». Juridiquement,
il n’y a aucune possibilité pour les citoyens de récupérer leur argent puisque la Fed n’st pas
un département du gouvernement américain mais une institution privée. D’après le droit
constitutionnel, Fed n’aurait même pas le droit d’éxister.
C’est pourquoi neuf Etats des Etats-Unis ont déjà entamé une « procédure d’Etat » pour
annuler la Fed. (55)
LE SYNDIC DE SAISIE ROTHSCHILD
A toutes les époques de l’histoire, il y a eu des rois et des dictateurs qui avaient la
réputation de dépenser plus d’argent qu’ils ne pouvaient en soustraire à leur peuple en lui
faisant payer des impôts. Les nations et les gouvernements empruntaient alors l’argent
nécessaire aux banques Mais comment les banques récupéraient-elles cet argent si le
gouvernement ne pouvait ou ne voulait pas payer ? La seule solution était la guerre !
La manière dont les banques financèrent les gouvernements fait penser à une institution de
crédit qui prête de l’argent à un client pour qu’il puisse s’acheter une voiture. Si le client ne
peut plus payer ses traites, la voiture est saisie. Le même système ce appliqué pour le
financement des gouvernements. Il ne faut pas prêter de l’argent à un seul pays. Il faut agir
de même avec le pays adverse. Le prêteur doit s’assurer que les deux pays sont d’égale
puisance pour qu’en cas de conflit, le financement soit le facxteur déterminant. Si un pays
ne paie pas, le prêteur menacera ce pays de guerre par l’intermédiaire d’un autre pays. Si
le premier pays refuse toujours de payer, le prêteur mettra la mainmise sur lui en se servant
de l’autre pays qui qui fera du premier pays son butin de guerre (voir Machiavel).
La maison Rothschild travaille depuis environ 160 années d’après ce concept (voir § 9 des
Protocoles).
Nathan et ses frères commencèrent à jouer ce jeu au siècle dernier en Europe, apès leur
succès remporté lors des gueues napoléoniennes. A cette époque-là se développa en
Europe l’ « équilibre des forces ». Pour renforcer sa position de « dominateur invisible » en
Europe la maison Rothschild dut édifier deux puissances de force presque égale pour
assurer l’ « équilibre des forces ». Les Rothschild devaient s’assurer que tous les rois du
camp A pouvaient être menacés par tous les rois du camp B. Ils financaient bien sûr les
deux camps. Mais il fallait alors une troisième puissance qui pourrait servir de police
d’assurance au cas ou l’un des pays quitterait les rangs. Ce pays était l’Angleterre de
Nathan qui avait, désormais, la suprématie en Europe. C’était facile de prévoir la fin d’une
guerre : il suffisait d’observer vers quel côté penchait l’Angleterre car elle se trouvait, en fin
de compte, toujours aux côtés du gagnant. L’Angleterre, ou disons plus justement la
Couronne, fournissait un « syndic de saisie royal » si efficace que la maison Rothschild finit
par contrôler, en ce début de siècle, la moitié des biens de ce monde. (55A)
CECIL RHODES ET SES CHEVALIERS DE LA TABLE RONDE (THE ROUND
TABLE)
Gary Allen écrit à ce sujet dans son livre « Die Insider » :
« L’organisation « THE ROUND TABLE » est issue du rêve de toute une vie de CECIL
RHODES, magna de diamants et d’or qui aspirait à un « Nouvel Ordre mondial ». Sa
biographe Sarah Millin disait plus concrètement qu’il avait « le simple souhait de régir le
monde ». Le professeur Quigley ajoute : « Vers le milieu des années 1890, Rhodes avait un
revenu personnel qui atteignait au moins un million de livres sterling par an et qu’il
dépensait si généreusement que son compte était le plus souvent à découvert ». (…)
Que Rhodes air pris parti à une conspiration visant à la réalisation d’un gouvernement
mondial, une suite de testaments en témoignent. Frank Aydelotte écrit dans son livre
« American Rhodes Sholarship » : « (…)Dans son premier testament, Rhodes explique son but
en détail : l’extension de la domination britannique au monde entier (avec l’anglais comme
langue mondiale, note de l’auteur) (…), la création d’une si grande puissance que toute
guerre deviendrait impossible et le soutien des intérêts humanitaires. Le « credo » (partie du
testament, note de l’auteur) relate ces idées. Le modèle de sa société secrète était la
Société de Jésus (les Jésuites), bien qu’il mentionnât aussi les francs-maçons. » (…)
Gary Allen poursuit :
« Notons que l’auteur de ce genre de sociétés secrètes était Adam Weishaupt, ce
philosophe douteux qui avait fondé, le 1 mai 1776, l’ordre des Illuminés de Bavière visant à
une conspiration pour contrôler le monde. Les Illuminés de Bavière de Weishaupt
défendent, incontestablement, les thèses du régime de la terreur. Pendant longtemps, les
techniques des Illuminés (de Bavière) servirent de modèle aux communistes. Weishaupt
prit également exemple sur l’organisation de la Compagnie de Jésus et transcrivit son code
en termes franc-maçonniques. Aydelotte continue : « En 1888, Rhodes écrivit son troisième
testament (…), il léguait tout à LORD ROTHSCHILD (son financier dans ses entreprises
d’exploitation minière). Une lettre y était jointe, contenant « la substance de tout ce qui a été
discuté entre nous ». On pense qu’il s’agissait de son premier testament et de son « credo »
puisqu’un post-scriptum de Rhodes dit : « Quant aux questions auxquelles il est fait allusion,
prenez la constitution des Jésuites si vous pouvez l’obtenir ».
« Pour des motifs apparement stratégiques, lord Rothschild fut, plus tard, écarté du devant
de la scène. Le professeur Quigley révèle que lord Rothschild « fut accepté dans le cercle
secret de Rhodes à la place de son beau-père, le lord Rothschild, et qu’il fut désigné dans
le prochain (et dernier) testament de Rhodes comme agent fiduciaire ». La société secrète
fut érigée selon le modèle de conspiration qui part de petits cercles pour aller vers les plus
grands. Professeur Quigley nous informe que le noyau central fut fondé en mars 1891 avec
les deniers de Rhodes. L’opération fut menée « pour Rothschild » par lors Alfred Milner. (…)
THE ROUND TABLE travaillait dans les coulisses du gouvernement britannique. Elle
exercait son influence sur la politique extérieure et sur la conduite de l’Angleterre durant la
première guerre mondiale ».
William Bramley écrit au sujet de la « Round Table » :
« Rhodes était, sans aucun doute, sur la bonne voie. S’il avait atteint son but, il aurait
contrebalancé beaucoup de conséquences négatives (…) émanant du réseau de la
« Confrérie du serpent ». Les effets désastreux dont on parle dans l’histoire de la tour de
Babel et qui sont dus aux différentes langues des hommes auraient pu être effacés grâce à
l’introduction d’une langue universelle. Si on encourageait les hommes à devenir des
citoyens du monde, il serait plus facile de dépasser toutes les formes de
national-socialisme qui contribuent à déclencher des guerres. Mais quelque chose tourna
mal. Rhodes croyait réaliser ses buts grâce au réseau de la « Confrérie du serpent » qui était,
en fait, corrompue. C’est pourquoi les institutions créées par Rhodes tombèrent très vite
aux mains de ceux qui allaient s’en servir avec succès pour opprimer les hommes ». (56)
COMMENT METTRE EN SCENE UNE GUERRE MONDIALE ?
L’alliance des Etats allemands sous Bismarck troubla l’ « équilibre des forces » qui existait
depuis plus de deux siècles en Europe. Jusqu’en 1871, l’Angleterre avait régné sur le
continent européen, cette suprématie avait été maintes fois remise en cause par l’Espagne
et la France mais l’Angleterre en était toujours sortie victorieuse. Les Allemands qui
devenaient plus puissants par l’acquisition de colonies et aussi par l’extension de leur force
militaire, représentaient une lourde menace économique et militaire pour les Illuminati et
aussi pour l’Angleterre et sa suprématie en Europe.
Pour y remédier, les banquiers internationaux qui étaient exclus à cette époque, du
développement économique de l’Allemagne recherchèrent par tous les moyens possibles à
freiner son essor et à la contrôler. Entre 1894 et 1907, on signa traité sur traité pour que la
Russie, la France, l’Angleterre et d’autres nations se liguent en cas de guerre contre
l’Allemagne. (57)
De plus, la tâche du « Comité des 300 » était d’entamer les préparatifs scéniques pour la
Première Guerre mondiale. Une organisation de front surgit du groupe de la « ROUND
TABLE », le « RIIA » (Royal Institute for International Affairs = Institut royal pour les affaires
internationales). (57A) Le RIIA, connue aussi sous le nom de « Chatham-House », avait parmi
ses membres fondateurs, entre autres, Albert lord Grey, l’écrivain H. G. Wells, lord Tynbee,
l’éminence grise du MI6, lord Alfred Milner, le dirigeant de la « Round Table » et H. J.
Mackinder, l’inventeur de géopolitique.
Le RIIA fut mandaté par le « Comité des 300 » pour étudier en détail la mise en scène de
cette guerre. En furent personnellement chargés lord Northcliff, lord Rothmere, tous deux
membres du « Comité des 300 » et Arnold Toynbee du MI6. Ce travail fut mené à la
« WELLINGTON HOUSE » où se déroulaient des scéances de brainstorming : on y
développait les techniques qui devait modifier l’opinion du peuple et l’amener à faire la
guerre.
Des « spécialistes » américains tels qu’Edward Bernays et Walter Lippman étaient de la
partie. Lord Rothmere se servait du journal qu’il éditait pour tester leurs techniques du
« social conditioning » sur le peuple. Au bout d’une période de test de six mois, ils
constatèrent que 87% du public s’était fait une opinion à partir du journal, sans manifester
de réflexion ou de critique personnelles. C’était ce qu’ils voulaient. Peu après ils soumirent
la classe ouvrière anglaise à des techniques de propagande raffinées. Leur dessein était
de convaincre ces ouvriers d’envoyer par milliers leurs fils à la mort. (57B)
Du côté américain, le président Theodore Roosevelt (26ème président) disait dans son
programme électoral de 1912 :
« Derrière le gouvernement visible siège un gouvernement invisible qui ne doit pas fidélité
au peuple et ne se reconnaît aucune responsabilité. Anéantir ce gouvernement invisible,
détruire le lien impie qui relie les affaires corrompues avec la politique, elle-même
corrompue, tel est le devoir de l’homme d’Etat ».
(Dieter Rüggeberg : « Gehimpolitik », p.75) (58)
LA PREMIERE GUERRE MONDIALE VUE PAR LES ILLUMINATI
Vu de l’extérieur, le monde se trouvait en paix au début du 20ème siècle. Mais ce n’était
qu’en apparence, car depuis longtemps, on préparait, en coulisse, un bain de sang que le
monde n’allait pas oublier de sitôt.
Les Illuminati avaient compris que pour mener à bien leur plan visant à un « Nouvel Ordre
mondial », ravages et cruautés s’avérèrent nécessaires et n’épargneraient aucune nation.
La plupart des historiens sont d’accord sur le fait que la cause de la guerre n’avait été qu’un
simple différent entre l’Autriche et la Serbie. L’assassinat de l’archiduc Franz Ferdinand qui
devait succéder au trône d’Autriche et de sa femme Sophie, exécuté par des Serbes de la
société secrète occulte la « MAIN NOIRE » à Sarajevo déclencha la première Guerre
mondiale.
Les puisances invisibles utilisèrent cet attentat pour réaliser la guerre mondiale qu’Albert
Pike avait annoncée plus de 40 ans plus tôt.
Nouc connaissons dans l’ensemble le déroulemont des baniilles.je ne vais donc examiner
que ce qui se passa du côlé russe. La Russie, bien qu’elle posséda la plus grande armée
du monde, avait un équipement de misère pour faire face à un grand conflit. Avant que
n’éclate la guerre de 1914, la COURONNE BRITANNIOUE avait assuré la Russie de son
aide totale et de son soutien militaire en cas de guerre. Au début de la guerre, cette
assistance se trouva réduite à 10% des aides données avant-guerre. Il est évident que les
détenteurs des monopoles d’argent, en parfit accord avec le plan décrit par Pike, voulaient
plonger la Russie dans une situation très dangereuse.
Dans le même temps, alors que des millions de Russes étaient déjà tombés dans les
batailles, les agents des ROTHSCHILD avaient accompli un bon travail en accentuant la
situation déjà désastreuse des Russes. La philosophie des Illuminati de repaît de misère et
d’insécurité et leurs efforts se virent gratifiés : la scène était libre pour une révolution qui
devait survenir à la suite de la défaite subie par les Allemands.
La Révolution éclata en février 1917, le tsar fut renversé et le prince Georgi Luwow se
chargea des affaires de l’Etat dans un gouvernement provisoire qui ne réussit, cependant,
pas a empêcher le pays de sombrer dans la décadence. (59)
Je voudrai présentément reprendre le chapire « la révolution bolchevique et ses dessous »
au moment ou TROTSKI et ses rebelles viennent de quitter New York sur le S. S.
Kristianiafjord avec 20 millions de dollars en or.
Le vapeur affrété par JACOB SCHIFF fut arrêté le 3 avril 1917 par les autorités
canadiennes à Halifax, en Nouvelle-Ecosse. On aurait pu croire que le plan des Illuminati
était condamné à l’échec. Mais Jacob Schiff usa de son influence et de celle de ses amis
les Illuminatis dans le gouvernement américain et en Angleterre si bien que le voyage put
reprendre peu après. Arrivé en Europe, Trotski alla directement en Suisse pour y rencontrer
Lénine, Staline, Kagonowitch et Litwinow afin de mettre au point les détails de leur
stratégie.
Il est interressant de remarquer ici que les représentants éminents et les agents de toutes
les nations participant à la guerre pouvaient se rencontrer ouvertement en pays neutre, la
Suisse. La Suisse existe, dans sa forme actuelle, depuis 1815, année du congrès de
Vienne ou on l’avait assurée d’une neutralité permanente.
Un hasard ?
Ou alors un lieu si sûr et si petit au centre de l’Europe ne se prête-t-il pas parfaitement aux
plans de ceux qui vivent de la guerre ?
Les conspirateurs se virent alors obligés de résoudre le problème suivant : comment se
rendre de Suisse en Russie avec les rebelles et leur armement ? La solution fut donnée par
l’agent des ROTHSCHILD, dirigeant de la police secrète allemande : MAX WARBURG. il
les entassa tous dans un wagon de chemin de fer scellé et prit en charge leur traversée
jusqu’à la frontière russe. Lorsque le train s’arrêta pour la première fois en Allemagne, deux
officiers allemands y montèrent pour l’escorter. ils en avaient reçu l’ordre du général ERICH
LUDENDORFE.
Max Warburg était le frère de Paul Warburg, premier président de la « Federal Reserve
Bank ».
En juillet 1917, le complot soutenu par les banquiers internationaux subit un début de
revers de fortune, LENINE dut s’enfuir avec quelques autres en Finlande. Par contre, en
novembre 1917, leurs efforts furent définitivement couronnés de succès.
Si nous prenons en considération le soutien financier qui s’ajoutait à la formation reçue à
New York, il n’y a plus de quoi s’en étonner. Lors de la sanglante guerre civile qui succéda
à la révolution bolchevique, Lénine était le chef incontesté des activités politiques et Trotski
fut chargé de la partie militaire de l’organisation qui était, en fait, l’ « Armée rouge ». Ce nom
d’ « Armée rouge » n’était pas un nom donné à tort ou trouvé par hasard. L’ « Armée rouge »
bolchévique sous la direction de Trotski était l’instrument mortel des banquiers
internationaux, eux-mêmes sous la domination des Rothschild (traduction littérale de ce
mot : enseigne rouge). Que cette armée porte l’emblême ou l’enseigne rouge, cela ne
pouvait être qu’adéquat.
Entre-temps, et c’est devenu un fait historique, la plupart des rebelles sous la conduite de
Lenine étaient des Juifs. Le Times écrit aussi le 29 mars 1919 qu’ « une des caractéristiques
les plus intéressantes du mouvement bolchevique est le haut pourcentage d’hommes non
russes dans l’équipe dirigeante. Sur environ trente commissaires ou dirigeants qui forment
l’appareil central bolchevique, 75% pour le moins sont des Juifs ».
D’après les écrits du général A. Nechvolodov, les services secrets français ont constaté
que Jacob Schiff avait donné directement douze autres millions de dollars aux
révolutionnaires russes. Ce général cite comme autres financiers de la révolution
bolchevique : Felix Warburg, Otto Khan, Mortimer Schiff, Jerome H. Hanauer, Max Breitung
aux Etats-Unis et Max Warburg, Olaf Aschburg etJivlovsky en Europe.
L’embassadeur de l’Empire russe aux Etats-Unis, Bakhmetiev explique qu’après la victoire
bolchevique, 600 milions de roubles en or furent transférés de Russie à la « Khun Loeb
Bank » à New York entre 1918 et 1922.
Le livre « Der piombierte Zug » (« Le train plombé ») de Michael Pearson prouve que les
Allemands avaient mis à disposition (d’après les données du ministère des Affaires
étirangères), jusqu’au 5 février 1918, 40.580.997 Marks allemands pour la propagande en
Russie et pour des « buts particuliers ». Dans le même document, il est dit que le Trésor
allemand avait libéré environ 15 millions de marks pour la Russie le jour suivant la prise de
pouvoir de Lénine.
Le massacre sanglant subi par des millions de Russes et l’esclavage de millions d’autres
hommes n’a que peu intéressé les banquiers internationaux qui n’avaient qu’un seul but en
tête : la domination du monde. (60)
Financement de la révolution bolchévique
L’OCHRANA (ex-service secret russe)
La révolution bolchevique ne fut, cependant, pas seulement soutenue par les Etats-Unis et
l’Allemagne. L’ « OCHRANA », les services secrets fondés par le dernier tsar, comportaient
plusieurs organisations qui assumaient toutes les fonctions usuelles avec leurs agents
secrets, leurs agents doubles, leur police secrète, leurs mouchards. L’Ochrana était,
pourtant, une association subversive et criminelle, ce qui simplifiait le travail des Illuminati.
D’énormes sommes d’argent passaient entre les mains des banquiers internationaux –
notamment dans celles d’ALFRED MILNER qui fut responsable, plus lard, du groupe secret
de la « Round Table » – pour aller dans le service de l’Ochrana dont beaucoup de membres
s’étaient introduits dans le mouvement bolchévique. Des agents de l’Ochrana s’infiltrèrent
dans les cercles les plus intimes du parti bolchevique et dirigèrent beaucoup de leurs
activités. L’infiltration fut si importante qu’en 1908, quatre membres sur les cinq du comité
du parti bolchevique de Saint-Petersbourg appartenaient à l’Ochrana. Cieux-ci faisaient
passer l’argent qu’ils recevaient des banquiers internationaux aux bolchéviques qui
pouvaient alors facilement opprimer les plus forts de leurs adversaires, les mencheviks
ainsi que le parti socialiste. Deux agents de l’Ochrana qui travaillaient pour la Pravda, l’un
comme éditeur et l’autre comme directeur financier, les soutinrent à leurs débuts.
Comme on le dit, JOSEF STALINE fut membre aussi de l’Ochrana, il fut, en effet, un agent
de liaison important entre la police tsariste et les bolchéviques.
Après la chute du tsar en 1917, l’Ochrana fut officiellement dissoute mais elle fut remaniée,
jusqu’en 1921, sous le nom de TSCHEKA, en un service secret qui comportait dix fois plus
de membres que l’Ochrana auparavant. En 1920, on lui donna le nouveau nom de GPU,
puis OGPU et en 1934 celui de NKWD (Commission du peuple pour les affaires
intérieures). Le NKWD avait sous son contrôle le système russe des camps de
concentration, érigé sous Lénine et qui eut son apogée sous Staline. Les camps étaient
une partie de l’économie soviétique et presque la moitié de l’exploitation de l’or et du
chrome était basée sur le travail obligatoire des occupants des camps.
Jusqu’en 1950, les camps de concentration coûtèrent la vie à environ quatre millions
d’hommes.
La seule Première Guerre mondiale a entraîé la mort de 10 millions de soldats russes, sans
parler des millions de civils. On a enregistré, jusqu’en 1950,environ 40 millions de morts
dus au système communiste. Cela représente au total autant de morts que la ex-RFA
comptait de vivants. Et ce sont seulement les chiffres officiellement déclarés.
Le KGB actuel fut issu, en fin de compte, du NKWD. Avec ses 90.000 officiers supérieurs et
une troupe frontalière forte de 175.000 hommes, il était, en 1982, le grand service secret du
monde et devait le rester encore 10 ans.
La « GOSBANK », la banque centrale russe, avait un fonctionnement identique à celui de la
« Federal Reserve Bank ». Comme celle-ci, elle puisait l’argent du « rien » et représentait le
rêve de tout capitaliste financier. La Goshank contrôlait les transachons financières
soviétiques de plus près encore que les banques centrales ne le font dans les pays de
l’Ouest. En effet, toutes les transactions entre les entreprises soviétiques passaient par la
Gosbank qui pouvait, ainsi, sueveiller. (61)
LE PETROLE RUSSE
La « Standard Oil » (de Rockefeller) acheta aux Russes, après la révolution bolchévique,
50% des immenses champs pétrolifères caucasiens, bien qu’ils fussent officiellement
nationalisés.
En 1927, la Standard Oil construisit la première raffinerie en Russie, passa ensuite un
accord avec les russes pour écouler leur pétrole sur les marchés européens et fit passer 75
millions de dollars aux bolchéviques. (62)
LA DECLARATION BALFOUR
L’instauration du régime de marionnettes sous LLOYD GEORGE à Londres provoqua un
revirement dans la politique officielle envers le sionisme. Cela rapporta gros lorsque le
nouveau ministre des Affaires étrangères, ARTHUR BALFOUR, écrivit la lettre suivante, le
2 novembre 1917, à LIONEL ROTHSCHILD :
Cher Baron Rothschild,
J’ai le plaisir de vous transmettre au nom du gouvernement de Sa Majesté sa marque de
sympathie pour les aspirations juives sionistes présentées à l’assentiment du cabinet qui
les a approuvées.
Le gouvernement de Sa Majesté envisage favorablement l’établissement en Palestine d’un
Foyr national pour le peuple juif et emploiera tous ses effets pour faciliter la réalisation de
cet objectif, étant entendu que rien ne sera fait qui pourrait porter préjudice aux droits civils
et religieux des communautés non juives en Palestine, ainsi qu’aux droits et au statut
politique dont les juifs pourraient jouir dans tout autre pays.
Je vous serais reconnaissant de porter cette déclaration à la connaissance de
l’Organisation sioniste.
Avec mes sincères salutations
Arthur James Balfour
Il est interressant de savoir qu’au moment ou la lettre fut écrite, la Palestine était encore
territoire turc. Voila une nation qui promet un pays qui est la propriété d’une deuxième
nation à une troisième nation.
Quelques années plus tard, les turcs furent vaincus et l’Angleterre obtint le contrôle sur
l’Egypte et la Palestine, la France sur le Liban et la Syrie.
Rothschild prit une part active dans cette transaction : il se servit de son influence aux
Etats-Unis pour impliquer ceux-ci, aux côtés des Alliés, dans la Première guerre mondiale,
et cela à une époque ou les Alliés ne se trouvaient pas dans une position de force par
rapport à l’Allemagne et la Turquie. (63)
LES AMERICAINS AUSSI « VEULENT » PARTICIPER A LA GUERRE
Le siège central des sionistes à Berlin fut transféré à New York sous la direction du juge
Louis D. Brandeis.
Le COLONEL EDWARD M. HOUSE. et BERNARD BARUCH furent d’autres agents
importants de la BANQUE ROTHSCHILD.
Prêtez une attention particulière à ces noms. ils joueront encore souvent un rôle important.
BARUCH fut l’instrument de la campagne des présidentielles de WOODROW WILSON qui
fut couronnée de succès. Quant au COLONEL HOUSE, il fut le plus proche conseiller du
président Wilson, il organisa le cabinet d’après les intérêt des Rothschild et dirigea
pratiquement tout le Département d’Etat. Ce n’était un secret pour personne : le président
Wilson était sous la coupe du colonel HOUSE et devint la marionnette idéale entre les
mains des Rothschild. Il en donna la preuve concrète en n’opposant aucun veto à la
création de la « Federal Reserve » et en demandant l’accord du Congrès pour partir en
guerre contre l’Allemagne. (64)
Le Congrès donna aussi son accord à cause de la « forte pression » du peuple. Celui-ci avait
été, en fait, manipulé avec les mêmes techniques de propagande, avec le même « social
conditioning » propre au WELLINGTON HOUSE du RIIA qui avaient été appliqués au
peuple anglais auparavant.
(Le sujet des « machines à laver le cerveau » est parfaitement décrit dans les différents livres
du scientifique Thomas E. Bearden et dans le livre de Preston B. Nichol « The Montauk
Project », en particulier avec la chaise Moutauk qui fut élaborée grâce à la technique
développée par ITT)
Le COLONEL HOUSE participa aussi à cette propagande. En 1916, il usa de sa forte
influence – en accord avec les actionnaires de la « Federal Reserve » – pour convaincre le
peuple américain, gràce à la propagande et à l’aide du président Wilson (marionnette des
Rothschild), qu’il avait le devoir sacré de su servir de la démocratie pour apporter « la
sécurité » au monde. Peu après, les Américains entraient en guerre. Les Illuminati firent
accepter le président Wilson par le peuple américain en lui collant l’étiquette du
représentant du la liberté. »
La Première Guerre mondiale fut pour les banquiers illuminés une très bonne affaire,
Bernard Baruch qui devint président de la « commission de l’industrie de guerre » vit sa
fortune initiale passer de 1 million à 200 millions de dollars. L’action suivante de Woodrow
Wilson, sur l’ordre du colonel House, fut de faire comprendre au Congrès la nécessité de
former la « SOCIETE DES NATIONS » (League of Nations) qui devait devenir, plus tard,
l’ONU. (65)
C’était un pas décisif de plus des Illuminai sur la voie qui devait les conduire la domination
du monde.
Des Griffin décrit la Première Guerre mondiale telle que la voient les Illuminati comme suit :
1. La politique étrangère américaine de neutralité dont George Washington s’était fait le
champion dans son message d’adieux et qui fut reprise dans la doctrine de Monroe, cette
politique là était lettre morte. Un précédent avait été, ainsi, créé grâce à une imposture
énorme qui permettait aux banquiers internationaux de se servir de l’Amérique comme outil
militaire.
2. La Russie tsariste, souci permanent depuis beaucoup d’années pour les manitous
financiers, avait été balayée avec succès de la scène mondiale. Quarante-sept ans plus tôt,
le grand Illuminé Albert Pike l’avait prédit dans sa fameuse lettre à Mazzini.
3. La Première Guerre Mondiale avait causé aux Etats impliqués une dette d’un montant
astronourique. Ces dettes avaient été contractées auprès des banquiers imernationaux qui,
nous l’avons vu, avaient tout organisé et tout mis en scène dès le début. Des « liux où se
joue la guerre » se sont toujours révélés des plus lucratifs pour leurs managers et pour ceux
qui les financent. »
(« Die Absteiger », p.147)
Il était évident que les accords de Versailles se déroulaient aussi selon les plans des
Rothschild. Du côté américain se trouvaient Woodrow Wilson, la marionnette des
ROTHSCHILD, avec ses conseillers et les agents de ROTHSCHILD : le colonel House et
BERNARD BARUCH. Du côté anglais, plus exactement du côté de la « Couronne », il y avait
Lloyd George, membre du « Comité des 300 » avec son conseiller SIR PHILIP SASSOON,
descendant direct d’Amschel Rothschild et membre du Conseil d’Etat secret anglais, le
« Privy Council ». La délégation française était représentée par le Premier ministre
Clemenceau et GEORGE MANDEL. Mandel, né JEROBEAM ROTHSCHILD, qui fut
souvent désigné comme le « Disraeli » français, complétait bien le tableau, complétait bien le
tableau. C’est vers le colonel House, à l’apogée de sa puissance à ce moment-là, que se
tournèrent les regards lors de la conférence de la paix à Versailles. Clemenceau se rendit,
un jour, chez House alors que justement le président Wilson s’y trouvait. Wilson dut quitter
les lieux pour ne pas les déranger et leur permettre d’échanger en toute tranquilité. (66)
Le traité de Versailles est décrit ainsi par Philip Snowden :
« Le traité devrait satisfaire les brigands, les impérialistes et les militaristes. Il porte un coup
mortel à tous ceux qui avaient espéré que la fin de la guerre apporterait la paix. Ce n’est
pas un contrat de paix mais, au contraire, la déclaration d’une autre guerre. Il trahit la
démocratie et tous ceux qui sont morts à la guerre. Le traité dévoile les vrais buts des
Alliés ».
(Empire of « The City », p.42)
Lloyd George affirme à ce sujet :
« Nous avons un document écrit qui nous garantit une guerre dans vingt ans. S’ils imposent
des conditions à un peuple (l’Allemagne) qui est dans l’impossibilité de les remplir, ils
l’obligent alors soit à rompre le traité, soit à faire la guerre ».
Et nous connaissons, depuis, ceux qui avaient manigancé les accords de Versailles et les
buts qu’ils poursuivaient. Quelques ignorants peuvent, peut-être, continuer à nier
l’authenticité des « Protocoles des Sages de Sion » mais même avec la meilleure volonté, on
ne peut pas dire que c’est par hasard que les agents de ROTHSCHILD se trouvaient
présents lors du traité de Versailles.
LE MINISTERE-ROCKEFELLER POUR LES AFFAIRES ETRANGERES (CFR)
Les Illuminati provoquèrent la Première Guerre mondiale pour constituer leur
gouvernement mondial qui en découlerait inexorablement. S’il leur avait été possible de le
créer après la Première Guerre mondiale, ils auraient pu s’épargner les suivantes. Après
l’armistice du 11 novembre 1918, WOODROW WILSON et son conseiller, le COLONEL
HOUSE, vinrent en Europe avec l’espoir de pouvoir y former un gouvernement mondial en
le présentant sous forme de la Société des Nations. Les 14 points de Wilson n’eurent,
cependant, pas l’effet escompté, car la faute fut répartie également entre tous, et le plan
échoua. C’est pourquoi House rencontra les membres de l’organisation secrète britannique
« THE ROUND TABLE » en 1919. Il était devenu évident que pour atteindre leur but, les
Illuminati devaient étendre leur réseau. Le RIIA une fois créé Angleterre, on prit la décision
de créer aussi aux Etats-Unis une organisation de front. Pendant la conférence de la Paix à
Paris en 1919, le colonel House, hôte alors du groupe de la « ROUND TABLE », rassembla
les esprits les plus éclairés du « Brain Trust » de Wilson pour former un groupe qui aurait à
s’occuper des affaires internationales. (67)
Ce groupe quitta alors Paris pour revenir à New York et devint en 1921 le « COUNCIL ON
FOREIGN RELATIONS » (CFR). Le CFR est constitué d’Américains et comme pour le RIIA,
son noyau central est le groupe de la « ROUND TABLE ». Le CFR et la « COMMISSION
TRILATERALE » sont, aujourd’hui, tout en restant dans l’ombre, les organisations les plus
influentes aux Etats-Unis. De même, le CFR et le groupe de la « Round Table » tirent les
ficelles de la « J. P. Morgan & Co. Bank ». Il n’est donc pas étonnant que J. P. Morgan
lui-même ait joué un rôle important à la fondation.
Le « cercle le plus intime » du CFR est l’ordre « SKULL & BONES ». (68)

 

LES PREPARATIFS POUR LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE
Le 6 février 1929, MONTAGU NORMAN, président de la « BANQUE D’ANGLETERRE », vint
à Washington pour « tenir conseil » avec le ministre des Finances américain ANDREW
MELLON. A la suite de quoi la « Federal Reserve » augmenta son taux d’intérêt.
Le 9 mars 1929, Paul Warburg communiqua dans la revue des finances « Financial
Chronnicles » :
« S’il est permis de spéculer sans se mettre des limites, (…) alors l’effondrement total est sûr
et certain ».
Ceux qui comprirent se retirèrent de la Bourse sur la pointe des pieds et investiront dans
l’or et l’argent. Des Griffin écrit à ce sujet :
« Le temps était venu, c’était l’automne 1929, où les banquiers internationaux devaient
appuyer sur le bouton qui allait déclencher la Deuxième Guerre mondiale. Après avoir trahi
même leurs agents et leurs amis en provoquant artificiellement un boom d’actions, ils
détruisirentla base du système et précipitèrent les Etats-Unis dans une profonde crise. Les
années suivantes virent le développement économique se ralentir dans le monde entier
jusqu’à ce que, pratiquement, plus rien ne marchât ». (« Die Absteiger », P.177)
Les Illuminati se servirent très adroitement du désespoir général causé par la crise pour
racheter à bas rrix des terrains et des sociétés. Ce fut aussi pour eux une bonne occasion
d’accroître leur influence sur le gouvernerneni américain. Le CFR se mit, comme prévu, à
attirer dans ses rangs des éminences du gouvernement, des patrons du l’économie, des
managers de la presse et des militaires hauts placés. (69)
ADOLF HITLER OFFRE SES SERVICES
Ainsi que nous venons de l’examiner, le devenir de l’Allemagne était déjà déterminé après
le traité de Versailles qui obligeait l’Allemagne à payer des réparations d’un montant de 123
milliards de mark-or et à donner annuellement 26% de la valseur de ses exportations.
L’effondrement de la monnaie allemande suite à l’exigence des paiements de réparations
était donc prévisible : on allait vers l’inflation chronique !
Dans ce chaos, l’Allemagne demanda un ajournement pour tous les paiements de
réparation en argent liquide pour les deux années à venir. Les vainqueurs refusèrent la
requête. Ils votèrent le 9 janvier 1923 à trois contre un (l’Angleterre vota « non » sur l’ordre de
la « City ») pour déclarer que le Reich allemand était en retard dans ses paiements de
réparations. Deux jours plus tard, les troupes françaises et belges occupèrent la Ruhr. Mais
les ouvriers allemands en appelèrent à une grève générale dans cette région et
l’occupation des Alliés s’avéra être un échec. les troupes sortirent de cette impasse lorsque
l’Allemagne déclma être d’accord pour accepter le compromis connu sous le nom de plan
DAWES.
Le « plan Dawes » avait été élaboré par J. P. Morgan, collègue des Rothschild, et devait
concéder à l’Allemagne des crédits de 800 millions de dollars les quatre premières années.
Le « plan Dawes » échoua lorsque les paiements des réparations de l’Allemagne s’accrurent.
Il fut remplacé par le « plan Young » (d’après le nom de l’agent de Morgan, Owen Young).
Pour mieux dévaliser le pays, les banquiers internationaux créèrent en Suisse la « BANQUE
POUR LE RÈGLEMENT INTERNATIONAL DES COMPTES ». Cela faciliterait les paiements
de réparations des dettes de la Première Guerre mondiale : il suffisait d’effectuer un
virement du compte d’un pays sur le compte d’un autre pays dans la mesure ou les deux
pays avaient un compte dans cette banque. Dans ce cas aussi, les banquiers se sucrèrent
une fois de plus en prélevant des frais et des commissions pour eux. (70)
Le professeur Quigley rapporte :
« Il faut noter que ce système (les plans Dawes et Young) fut instauré par les banquiers
internationaux et que le prêt d’argent à l’Allemagne leur rapportait très gros ».
C’est une des meilleures démonstrations du système de Machiavel. D’un côté, les
banquiers soutinrent tous les partis qui firent la guerre et d’un autre, ils prêtèrent aussi de
l’argent aux Allemands pour les paiements des réparations. Quoi que puisse faire
l’Allemagne, on savait bien à qui elle s’adresserait pour emprunter l’argent. C’était
exactement le même groupement qui avait programmé la Première Guerre mondiale, qui
l’avait financée, dirigée et qui s’était rempli les poches.
Mais le jeu alla plus loin. Il fallait réaliser encore de grands projets et poursuivre des buts
importants. C’était le tour de la Deuxième Guerre mondiale ! Les énormes capitaux
américains qui furent transférés en Allemagne depuis 1924 sous la couverture du « plan
Dawes » et du « plan Young » constituaient la base sur laquelle Hitler allait construire toute sa
machinerie de guerre.
Ainsi que l’expose Dr Anthony C. Sutton dans « Wall Street and the Rise of Hitler », « l’apport
fourni à l’Allemagne avant 1940, par le capitalisme américain en vue de préparer la guerre
ne être qualifié que de phénoménal. Il fut, sans aucun doute, décisif pour la préparation
militaire de l’Allemagne. Des preuves permettent de comprendre que le secteur influent de
l’économie américaine était, certes, lucide sur la nature du nazisme, prêt à l’aider et à le
soutenir financièrement par intérêt personnel, pleinement conscient que cela finirait par une
guerre ou seraient impliqués l’Europe et les Etats-Unis. (…)
« En connaissant les faits, il est impossible de plaider l’ignorance. Les preuves Les preuves
très soigneusement établies qui attestent que les milieux bancaires el industriels
américains étaient largement impliqués dans la montée du troisième Reich sont maintenant
accessibles au public. On peut les trouver dans les comptes rendus et les rapports sur les
auditions du gouvernement publiés entre 1928 et 1946 par les commissions du Sénat et du
Congrès enquêtant que la propagande nazie (« House Subcommintee to Investigate Nazi
Propaganda ») en 1934, par les rapports sur les cartels publiés en 1941 par la Commission
économique provisoire nationale du Congrès (« House Temporary National Economic
Commitee ») ainsi que par le sous-comité du Sénat pour la mobilisation en 1946 (« Senate
Subcommitee on War Mobilization 1946″) ».
Une partie de cette histoire fascinante est dévoilée par l’historien G. Edward Griffin : « Les
années précédant la Deuxième Guerre mondiale virent naître un cartel « INTERNATIONAL »
qui avait son siège central en Allemagne, qui contrôlait l’industrie chimique et
pharmaceutique dans le monde entier et auquels 93 pays coopéraient. C’était une force
politique et économique puissante dans certaines parties de la Terre. Ce cartel s’appelait I.
G. FARBEN.
Les initiales I. G. (Interessengemeinshaft : groupement d’intérêt) signifient simplement qu’il
s’agit d’un cartel. (…) Jusqu’à la déclaration de la Deuxième Guerre mondiale, le groupe I.
G. Farben était devenu le konzen industriel le plus important en Europe et l’entreprise de
chimie la plus importante dit monde. Il faisait partie d’un cartel d’une puissance et d’une
grandeur gigantesques, fait unique dans toute l’histoire ».
I. G. Farbezn avait développé, en 1926, une méthode pour obtenir de l’essence à partir du
charbon et conclut donc en 1949 un contrat de lience avec la « STANDARD OIL » (de
Rockefeller). Cette dernière donna à I. G. Farben 546.000 de leurs actions ordinaires d’une
valeur de plus de 30 millions de dollars. Deux ans plus Lard, I. G. Farben signait le contrat
ALIG avec Alcoa-Aluminium. I. G. Farben produisait environ la moitié de l’essence
allemande et, plus tard, construisit des raffineries juste à côté des camps de concentration.
Les prisonniers furent contraints d’y travailler comme des forçats pendant qu’on produisait
dans les raffinerries le gaz pour les chambres à gaz. Le groupe I. G. Farben était un des
plus importants konzerns contrôlés par les Rothschild et écoulait des sommes d’argent
énormes dans l’économie allemande et particulièrement aux futurs SS. Le comité directeur
d’I. G. Farben comptait parmi ses membres MAX et PAUL WARBURG (de la Federal
Reserve) qui possédaient des grandes banques en Allemagne et aux Etats-Unis. Deux
autres membres du Conseil d’administration furent C. E. MITCHELL membre du conseil
d’administration de la « Federal Reserve » et de la « National Oil Bank », et H. A. METZ de la
« Bank of Manhattan ».
HERMANN SCHMITZ, président de I. G. Farben faisait partie, en même temps, du comité
directeur de la « DEUTSCHE BANK » et de la « BANQUE POUR LE REGLEMENT
INTERNATIONAL DES COMPTES ». (71)
Les frères Averell et Roland HARRIMAN (initiés en 1917 à Skull & Bones) contribuèrent
fortement à financer, par l’UNION BANK, les nazis. De même, les filiales d’ITT et de
General Electric soutinrent directement les SS du Reich. James Martin, chef du service des
affaires concernant la guerre économique au ministère de la Justice, fit des recherches sur
l’organisation concernant l’industrie nazie et a rapporté les faits suivants dans « All
Honorable Men » (p. 70) :
« Le principal agent de liaison entre Hitler et les barons argentés de « Wall Street » fut
HJALMAR HORACE GREELY SCHACHT, président de la banque du Reich, dont la famille
était étroitement liée à l’élite des finances internationales. Schacht fut le cerveau du « plan
Young » (plan de reconstruction par l’intermédiaire de l’argent Morgan Owen Young) et
aussi de la « Banque pour le règlement international des comptes ». Le plan conçu par
Schacht fonctionna à la perfection et contribua à rendre explosifs les évennements dans la
république de Weimar. DR FRITZ THYSSEN, l’industriel allemand, expliqua qu’il ne s’était
tourné vers le parti nazi que lorsqu’il dut constater que pour empêcher l’effondrement total
de l’Allemagne, il faudrait lutter contre le plan Young. (…) L’acceptation du plan Young et
de ses principes financiers accentua de plus en plus le chômage, on compta bientôt un
million de chômeurs ».
Voilà un sol fertile que la « SOCIETE THULE » n’avait plus qu’à utiliser en se servant de
l’outil dont elle diposait en la personne d’Adolf Hitler.
Après le krach en 1931, l’industrie allemande frôla la banqueroute. Frits Thyssen adhéra
officiellement au parti nazi et soutint Adolf Hitler. La plus grande part de sa fortune s’écoula
à travers la « BANK VOOR HANDEL » qui, à son tour, contrôla l’ « UNION-BANK ». L’
« Union-Bank » était une alliance de Thyssen et Harriman. Jetons un coup d’oeil sur la liste
des directeurs. quatre sur huit étaient membres de « SKULL & BONES » et deux étaient des
nazis.
Harriman finançait, en même temps, les Soviétiques et les nazis par l’intermédiaire de la
« BROWN BROS HARRIMAN BANK ». Un de ses plus proches collaborateurs fut
PRESCOTT BUSH, père de GEORGE BUSH, ex-président des Etats-Unis. Prescott et
Bush sont, tous deux, membres de « SKULL & BONES ».
Jusqu’en 1936, plus de 100 firmes américaines furent impliquées dans la construction de la
machinerie de guerre allemande. Entre autres la General Motors, Ford, International
Harvester et Du Pont. Les investisseurs ne visaient, en tout cas, pas des affaires à court
terme puisque le contrat entre ces firmes et le gouvernement allemand stipulait que
celles-ci n’avaient pas le droit de sortir un pfening d’Allemagne. (72)
Les profits ne débuteraient que cinq ans plus tard lorsque les Japonais attaqueraient Perl
Harbour entrainant, par ce fait, les Etats-Unis dans la guerre. De toute évidence, tout cela
avait déjà été préparé dans le moindre détail. Cependant, seuls les initiés étaient au
courant.
Des Griffin résume les derniers événements ainsi :
« Les banquiers internationaux et leurs agents sont à l’origine de la situation qui a conduit à
la Première Guerre ; ils en retirèrent un bon butin ; ils financèrent la révolution russe et
obtinrent le contrôle de ce grand pays ; ils manipulèrent les événements dans l’Europe
d’après-guerre de façon à « provoquer une situation » (selon les propres mots d’Edward
Stanton) qui les amena, financièrement parlant, « au septième ciel » ; ils utilisèrent des fonds
américains qui leur permirent d’empocher d’énormes commission pour « équiper l’industrie
allemande d’installations techniques de pointe » et l’amena, ainsi, « largement à la seconde
place au rang mondial ». Ces vautours sans scrupule qui détenaient les monopoles ont
manipulé et utilisé les Allemands, ils les ont tant et si bien exploités qu’ils auraient mérité
leur haine à tout jamais. Pendant qu’ils mettaient sur pied l’industrie allemande tout en
luttant dans le même temps contre le peuple allemand, ils allaient permettre à un homme
fort d’entrer sur la scène politique. Celui-ci, à son loup gagnerait les masses à sa « cause »
en leur promettant de les libérer des rapaces financiers internationaux. L’Allemagne des
années trente était une bombe à retardement, fabriquée par les banquiers internationaux.
Elle était dans l’attente d’une personne telle qu’Hitler qui allait entrer en scène et prendre le
pouvoir.
(Des Griffin : « Die Absteiger » p.176)
ADOLF SCHICKLGRUBER ET LA SOCIETE THULE
Pour apposer un peu plus d’éclairage dur le « troisième Reich » entouré de mystère et sur le
rôle joué par Adolf Hitler, je dois remonter un peu plus loin dans le temps. En tant
qu’Allemands, nous sommes sans cesse assimilés au troisième Reich partout dans le
monde et particulièrement après les dernières attaques contre les foyers de demandeurs
d’asile politique. Cependant, peu de personnes connaissent les vrais motifs d’alors. On
entend parler partout de la « doctrine de la race d’élite aryenne » et des « chambres à gaz
pour les juifs » mais personne ne connaît l’origine de ces faits. Dans les livres scolaires, on
parle aux écoliers du méchant Adolf Hitler soutenu par une propagande bien ciblée et par
l’hypnose des masses, est, selon toutes les apparences, l’unique responsable de ces
événements. Mais on ne leur raconte pas de qui il tenait son idéologie, on ne leur dit pas
qui l’avait placé dans cette position, et surtout par qui il était financé. Des livres qui auraient
pu dévoiler ces choses furent volontairement soustraits par les Alliés et il fut même défendu
de les lire. Cela a contribué aussi a maintenir jusqu’à nos jours un sombre voile de
mysticisme sur le passé des Allemands. C’est pourquoi je pense qu’il est plus que
nécessaire d’éclairer ce qui est resté dans l’ombre, même si les thèses des SS peuvent
apparaître à plus d’un comme incroyables. Vous allez trouver ici « véritable matière » à
discussion.
Entre 1880 et 1890, beaucoup de personnalités et, parmi elles, quelques têtes des plus
éminentes d’Angleterre se retrouvèrent pour former l’ « ORDRE HERMETIQUE DE L’AUBE
DOREE » (The Hermetic Order of the Golden Dawn). Les membres du « Golden Dawn »
étaient recrutés, en premier lieu, dans la Grande loge de la FRANC-MAÇONNERIE
anglaise (loge mère) et dans l’ORDRE DES ROSE-CROIX. Ce « Golden Dawn » était, en
quelque sorte, à la pointe de la franc-maçonnerie « ésotérique anglaise de cette époque et
constituait son noyau le plus intime et le plus secret.
Etaient, entre autres, membres :
FLORENCE FARR ; W. E. YEATS, prix Nobel de littérature ; BRAM STOKER (auteur de
Dracula) ; GUSTAV MEYRINK (auteur des livres « Der Golem et « Das Grüne Gesicht ») ;
ALEISTER CROWLEY (le magicien le plus connu des cent dernières années qui passa,
plus tard, à la magie noire, fondateur de l’Eglise Thelenna et franc-maçon 33ème degré du
Rite écossais) ; RUDOLF STEINER (fondateur de l’anthroposophie, franc-maçon du 33ème
degré du Rite Ecossais, dirigeant de la « Société théosophique » en Allemagne, grand maître
de l’ordre des Illuminés « ORDO TEMPLI ORIENTIS » (OTO) et grand maître de la
branche »MYSTERIA MYSTICA AETERNA ». Il quitta, cependant, plus tard le « Golden Dawn »
pour divergences de vues. (73)
Steiner refusa d’accepter au « Golden Dawn » l’occultisme Trebisch-Lincoln, on le lui
revaudra plus tard.
En 1917, les personnes suivantes se rencontrèrent a Vienne : l’occultiste BARON RUDOLF
VON SEBOTTENDORF, le disciple de Gurdjeff KARL HAUSHOFER, l’aviateur de combat
LOTHAR WAIZ, le PRELAT GERNOT de la « Société des héritiers des templiers » (Societas
Templi Marcioni) et MARIA ORSITSCH (Orsic), un médium de Zagreb. Ces personnes
avaient beaucoup étudié les doctrines et les rituels du « Golden Dawn » et étaient
particulièrement renseignées sur les loges secrètes asiatiques. Sebottendorf et Haushofer,
en particulier, étaient des voyageurs expérimentés de l’Inde et du Tibet, très imprégnés des
doctrines et des mythes de ces pays. Haushofer noua des contacts pendant la Première
Guerre avec une des plus influentes sociétés secrètes de l’Asie, celle des « BONNETS
JAUNES ». Celle-ci fut fondée en 1409 par le réformateur bouddhiste Tsongkhapa.
Haushofer y fut initié et jura de se suicider si sa « mision » devait échouer. Suite à ces
contacts, des communautés tibétaines se formèrent en Allemagne dans les années vingt.
Lors de la réunion à Vienne, les quatre jeunes gens espéraient apprendre quelque chose
sur les textes de révélations secrètes des TEMPLIERS ainsi que sur la confrérie secrète
« LES MAITRES DE LA PIERRE NOIRE ». Le prélat Gernot appartenait à la « SOCIETE DES
HERITIERS DES TEMPLIERS  » qui, à ma connaissance, est l’unique vraie société
templière. Il s’agit des successeurs des templiers de 1307 qui se sont transmis leurs
secrets de père en fils – jusqu’à aujourd’hui. Le prélat Gernot leur aurait parlé de l’arrivée
d’une ère nouvelle – du passage de l’ère des Poissons à Père du Verseau. On y échangeait
sur le fait que notre année solaire correspondant aux douze révolutions de la Lune est
divisée en douze mois de même que la révolution de notre Soleil autour du gros soleil
central (le « soleil noir » dont parlent des anciens mythes) est divisée en douze parties. C’est
tout cela, sans oublier la précession du mouvement conique de la Terre sur elle-même due
à l’inclinaison de son axe, qui détermine les ères.
Selon ces données, un « mois cosmique » dure 2.155 années, une « année cosmique » dure
environ 25.860 années. D’après les dires des templiers, nous sommes non seulement au
seuil d’une ère nouvelle (comme c’est le cas tous les 2.155 ans), mais aussi à la fin d’une
année cosmique et au seuil d’une autre. Ayant accompli ses 25.860 années, la Terre reçoit
les derniers faibles rayons de l’ère des Possons avant d’entrer dans l’ère du Verseau au
fort rayonnement. Elle quitte, selon la définition indo-aryenne, l’époque du « Kali Yuga », ère
du péché. Tous les changements d’ère ont conduit à des boulversements politiques,
religieux, sociaux et même géologiques de très grande ampleur. Cette phase de
transformation de l’ancien vers le nouvel âge est désignée dans la doctrine de la
Mésopotamie duquel est attendue sur Terre l’arrivée du rayon ILU, du rayon divin. (74)
Après de savants calculs, les templiers désignèrent le 4 février 1962 comme date de
l’apparition de ce rayon. C’est ainsi qu’on connut la date correspondant à la moitié de cette
pédiode de transformation de 168 années et que des évènements particulièrement
importants furent prévus pour les années 1934 et 1990.
On peut supposer que le sujet principal de la conversation entre les personnes
mentionnées plus haut concernait les sous-entendus d’un passage du Nouveau Testament
de Mathieu 21,43 ou Jésus s’adresse aux JUIFS : « le royaume de Dieu vous sera ôlé et
sera donné à un AUTRE peuple qui produira les fruits ».
Le texte originel complet à ce sujet qui se trouve dans les archives de la « Societas Templi
Marcioni » en parle de façon beaucoup plus claire : En fait, Jésus
a dit concrètement de quel « autre peuple » il s’agit puisqu’il parle à des Germains qui servent
dans une légion romaine et leur dit que ce sera LEUR peuple. C’était ce que Sebottendorf
et ses amis avaient voulu définitivement savoir : le peuple germain, donc allcmand, avait
été missionné pour créer le royaume de lumière sur Terre. On avait annoncé que le rayon
pénétrerait la Terre au mont Untersberg, près de Salzbourg.
Fin septembre 1917, Sebottendorf rencontra les membres de la société « LES MAITRES DE
LA PIERRE NOIRE » au mont Untersberg pour recevoir le pouvoir de la pierre violet-noir,
nom dont s’était inspirée la société secrète.
« Les maîtres de la pierre-noire », issus en 1221 de la société des Templiers marcionistes et
dirigés par Hubertus Koch, s’étaient donnés pour but de combattre le mal dans ce monde et
de participer à la construction du royaume de lumière du Christ. Cette force sombre qu’il
fallait combattre s’était manifestée dans le prétendu « Ancien Testament » de la Bible comme
« Dieu » à travers Moïse et d’autres médiums. Yahvé s’adresse ainsi à Abraham avec les
mots hébreux : « Ani ha El Schaddai », tritduit par « Je suis El Schaddai » – ‘le grand ange
déchu (Schaddai El) – le Satan » (voir la traduction originale de la Bible, Genèse : 17.1).
Sebottendorf avait trouvé réponse à sa question : Le Schaddai, le Dieu de l’Ancien
Testament, était le corrupteur, l’adversaire de Dieu. Ses adeptes participaient donc à la
destruction de la Terre, de la nature, des hommes. C’étaient les Hébreux, le peuple juif.
Jésus explique sans détours dans l’Evangile de Jean 8 : 30-45 quand il dit aux Juifs :
« Ils (les Juifs) répondirent et lui dirent : Abraham est notre père. Jésus leur dit : Si vous
étiez enfants d’Abraham, vous feriez les oeuvres d’Abraham ; mais maintenant vous
cherchez à me faire mourir, moi, un homme qui vous ai dit la vérité que j’ai ouïe de Dieu :
Abraham n’a pas fait cela. Vous, vous faites les oeuvres de votre PERE. Ils lui dirent donc :
Nous ne sommes pas nés de la fornication, nous avons un père, Dieu. Jésus leur dit : Si
Dieu était votre père, vous m’aimeriez, car moi je procède de Dieu et je viens de lui ; car je
ne suis pas venu de moi-même, mais c’est lui qui m’a envoyé. Pourquoi n’entendez-vous
pas mon language ? Parce que vous ne pouvez pas ouïr ma parole. Vous, vous avez pour
père le diable, et vous voulez faire les convoitises de votre père. Lui a été meurtrier depuis
le commencement, et il n’a pas persévéré dans la vérité, car il n’y a pas de vérité en lui.
Quand il profère le mensonge, il parle de son propre fonds, car il est menteur et le père du
mensonge. Mais moi, parce que je dis la vérité, vous ne me croyez pas ».
Beaucoup demandent toujours naïvement : pourquoi Hitler S’attaqua-t-il précisément aux
Juifs ? J’espère que les lignes ci-dessus vous ont éclairés. D’après la SOCIETE THULE,
d’ou sont issus, plus tard, le DAP, le NSDAP, les SS, etc. le peuple juif missionné par le
Dieu « YAHVE » de l’Ancien Testament pour « créer l’enfer sur Terre » était la cause des
guerres et des discordes sur Terre.
Les gens de Thulé savaient pertinemment ce qu’il en était des systèmes bancaires juifs,
c.-à-d. de Rothschild et compagnie ainsi que des protocoles des Sages de Sion. Ils se
sentaient mandatés, en accord avec la révélation de Sajaha, pour combattre ce peuple et
particulièrement le système des loges juives et de leurs banques afin de créer le royaume
de lumière sur Terre.
(Comme vous pouvez le constater, ces hommes étaient tout autant incapables de
s’attaquer aux causes, comme leur maître Jésus-Christ le leur avait enseigné, et de
transformer le monde par l’amour de soi, de la création et de son prochain (et le prochain
peut appartenir à une autre race ou religion). Ils ont rejeté leur propre responsabilité et se
sont déchargés sur un coupable, SATAN. Leur haine les a rendus si aveugles qu’ils ne se
sont même pas rendu compte quls utilisaient les mêmes armes que le soi-disant Dieu
satanique YAHVE qu’ils voulaient combattre. Ces gens-là devaient, pourtant, savoir que la
paix ne s’obtient pas en faisant la guerre. Remarque de l’auteur.)
Autour du BARON RUDOLF VON SEBOTTENDORF se forma un cercle qui passa de l’
« ordre germain » à la « SOCIETE THULE » en 1918 à Bad Aibling. Outre les pratiques du
« Golden Dawn », telles que le tantrisme, le yoga et les méditations orientales, ils
s’adonnaient a la Magie, à l’astrologie, a l’occultisme, décryptaient le savoir des templiers
et ils essayaient d’établir un lien entre ces domaines et la politique.
La Société Thulé croyait, selon la révélation d’Isaïe, à la venue d’un Messie, le « troisième
Sargon », qui devrait apporter la gloire et une nouvelle culture aryenne à l’Allemagne. Les
membres les plus importants nommés par Dictrich Bronder dans son livre « Bevor Hitler
kain » (Avant la venue d’Hitler) et par E. R. Carmin dans « Guru Hitler » (Le gourou Hitler) sont
les suivants :
1. Baron Rudolf von Sebottendorf, grand maître de l’ordre
2. Guido von List, maître de l’ordre
3. Jörg Lanz von Liebenfels, maître de l’ordre
4. Adolf Hitler, Führer, chancelier du Reich et chef suprême des SS
5. Rodolf Hess, adjoint au Führer
6. Hermann Göring, maréchal du Reich et grand chef des SS
7. Henrich Himmler, chef des SS du Reich et ministre du Reich
8. Alfred Rosenberg, ministre du Reich et dirigeant des nationaux-socialistes
9. le Dr Hans Frank, dirigeant des nationaux-socialistes et gouverneur général de Pologne
10. Julius Streicher, grand chef des SA et dirigeant de la région de Franconie
11. le Dr Karl Hausholer, général de brigade en retraite
12. le Dr Gottfried Feder, secrétaire d’Etat en retraite
13. Dietrich Eckart, rédacteur en chef du « Völkisher Beobachter »
14. Bernhard Stempfle, confesseur d’Hitler et son ami intime
15. Theo Morell, médecin personnel d’Hitler
16. Franz Gürtner, chef de la police de Münich
17. Rudolf Steiner, fondateur de la doctrine anthroposophique
18. W. 0. Schumann, Dr et professeur à la faculté des sciences de Münich
19. Trebisch-Lincoln, occultiste et voyageur de l’Himalaya
20. Comtesse Westrap
et d’autres
La Société Thulé se divisa, plus tard, en deux branches, la branche ésotérique (le mot grec
esoteros signifie l’intérieur) dont Rudolf Steiner faisait partie, et la branche exotérique
(exoteros en grec signifie l’extérieur) dont Hitler prit, plus tard, la direction. Certains
affirment que les exotéristes auraient, entre autres, tenu des débats judiciaires et
condamné des hommes à mort. En tout cas, Hitler fit poursuivre, plus tard, Steiner et ses
disciples et fit mettre a mort ceux dont il put s’emparer. (75)
Quelques-unes des doctrines capitales qui ont marqué fortement la société Thulé furent la
religion germano-aryenne « Wihinai » élaborée par le philosophe Guido von List, la
glaciologie du monde de Hans Hörbiger et le christianisme originel des adeptes de Marcion
qui s’oppose à l’Ancien Testament. Le cercle le plus intime s’était, en tout cas, ligué contre
les Juifs du monde entier et contre la franc-maçonnerie et ses loges.
Beaucoup d’auteurs prétendent, cependant, que la Société Thulé aurait eu, en plus, une
autre idéologie. Je ne veux pas vous la cacher même s’il ne s’agit pas forcément d’une
réalité inébranlable. Que le lecteur juge !
L’histoire de Thulé en bref :
« ULTIMA THULE » aurait été la capitale du premier continent colonisé par les Aryens.
Celui-ci s’appelait « Hyperborée » et aurait été plus vieux que la Lémurie et l’Atlantide
(continents engloutis, habités jadis par de grandes civilisations). En Scandinavie il y a une
légende autour de l’ « Ultima Thule », ce pays merveilleux dans le Grand Nord ou le soleil ne
se coucherait jamais et ou vivraient les ancêtres de la race aryenne.
Le continent « Hyperborée » aurait été situé dans la mer du Nord et aurait été englouti lors
d’une époque glaciaire. On suppose que ses habitants vinrent jadis du système solaire
d’Aldébaran qui est l’astre principal dans la constellation du Taureau : ils mesuraient
environ quatre mètres, avaient la peau blanche et étaient blonds aux yeux bleus. Ils ne
connaissaient pas les guerres et ils étaient végétariens (Hitler aussi, d’ailleurs). D’après les
prétendus textes de Thulé, les Hyperboréens étaient très en avance dans leur technoloje et
ils se seraient servis des « Vril-ya », engins volants que nous désignons aujourd’hui du nom
d’ « OVNIs ». Gràce à l’existence de deux champs magnétiques inversement rotatifs, ces
disques volants auraient été capables de lévitation, ils auraient atteint des vitesses
énormes et accompli des manoeuvres en vol, performances que nous observons également
chez les OVNIs. Ils auraient utilisé la force Vril comme potentiel énergétique, c’est-à-dire
comme carburant (Vril = éther, ou prana, chi, force cosmique, orgon… Mais ce Mot est
dérivé aussi du « vri-IL » akkadien qui signifie « semblable à la plus grande divinité » ou « égal à
Dieu ».) Ils soustrayaient donc de l’énergie (qui ne coûtait rien) au champ magnétique
terrestre, comme le font les convertisseurs à tachyons du commandant Hans Coler ou le
moteur à « espace quanta » développé par Oliver Crane.
Lorsque le continent HYPERBOREE commeça à s’enfoncer, les habitants se seraient mis à
creuser des tunnels gigantesques dans la croûte terrestre avec de grosses machines et ils
se seraient établis sous la région de l’Himalaya. Ce royaume souterrain a le nom d’
« AGARTHA » ou « AGARTHI », et sa capitale s’appelle « SHAMBALLAH ». Les Perses
appelèrent ce royaume souterrain « Ariana » ou « Arianne », le pays d’origine des Aryens.
Précisons ici que Karl Haushofer affirma que Thulé était en fait, l’Atlantide et il disait,
contrairement à tous les autres chercheurs du Tibet et de I’Inde, que les survivants de
Thulé-Arlantide s’étaient partagés en deux groupes, un bon et un méchant. Les bons qui,
d’après leur oracle, prirent le nom d’Agarthi s’installèrent dans la région de l’Himalaya, les
méchants qui s’appelaient, d’après Haushofer les Shamballah et qui voulaient réduire les
hommes à l’esclavage se dirigèrent vers l’Ouest. Haushofer affirmait qu’un combat durait
depuis des d’années entre ceux d’Agarthi et ceux de Shamballah, combat que reprit à son
compte la Société de Thulé avec le troisième Reich représentant ceux d’Agarthi contre ceux
de Shamballah, les francs-maçons et les sionistes. C’était probablement aussi la mission
de Haushofer.
Le souverain de ce royaume serait « Rigden lyepo », le roi du monde, et son représentant sur
Terre serait le dalaï-lama. Haushofer était persuadé que ce royaume souterrain sous
l’Himalaya était le lieu d’origine de la race aryenne. Il en aurait soi-disant eu la preuve lors
de ses nombreux voyages au Tibet et en lnde.
Le signe distinctif de Thulé aurait été la svastika aux branches tournées vers la gauche.
Selon les dires de lamas tibétains et du dalaï-lama en personne, les gens d’Agarthi existent
encore aujourd’hui. Le royaume souterrain, qui est bien ancré dans presque tous les
enseignements orientaux, se serait répandu au long des millénaires sous toute là surface
de la Terre avec des centres immenses sous le Sahara, sous la montagne du Matto Grosso
et sous la montagne Santa Catarina au Brésil, sous le Yucatan au Mexique, sous le mont
Shasta en Californie, en Angleterre, en Egypte et en Tchécoslovaquie… (76)
Hitler aurait eu particutièrement à coeur de trouver les entrées du royaume souterrain
d’Agartha et d’entrer en contact avec les descendants des « hommes-Dieu » aryens
d’Aldébaran-Hyperborée. Dans les légendes et les traditions de ce royaume souterrain, on
rapporte, entre autres, qu’il y aura sur notre globe une méchante guerre mondiale (la
troisième) qui prendra fin à cause de tremblements de terre et d’autres cntastrophes
naturelles y compris le renversement des pôles qui entraîneront la mort des deux tiers de
l’humanité. Après cette « dernière » guer re, les différentes races de l’intérieur de la Terre se
réuniont de nouveau avec les survivants de la surface du globe et introduiront l’ « AGE
D’OR » millénaire (l’ère du Verseau). Hitler voulait créer un « Agartha » ou l’ « Ariana » à la
surface de la Terre avec la race des maîtres aryens, et ce lieu devait être l’Allemagne.
Durant le Troisième Reich, il y eut deux grandes expéditions des SS dans les Himalayas
pour trouver des entrées du royaume souterrain. D’autres expéditions eurent lieu dans les
Andes, dans les montagnes du Matto Grosso et de Santa Catarina au Brésil, en
Tchécoslovaquie et en Angleterre.
Et puis certains auteurs affirment que les gens de Thulé croyaient qu’indépendamment du
système de tunnels et de villes souterraines, la Terre était CREUSE, avec deux grandes
entrées, l’une au pôle Nord et l’autre au pôle Sud. On s’en référa aux lois de la nature : « tel
le microcosme, tel le macrocosme ». Qu’il s’agisse d’une cellule du sang, d’une cellule du
corps ou d’un ovule, d’une comète ou d’un atome, ils ont tous un noyau et une cavité
entourée d’une enveloppe, la « corona radiata », la vie propre se passe donc à l’intérieur. Les
gens de Thulé en avaient conclu que la Terre devait être constituée selon le même
principe. Même les druses confirmaient ce fait, car se sont des cavités rocheuses dont la
vie propre, c.-à-d. les minéraux et cristaux, se trouve à l’intérieur.
La Terre devrait, par conséquent, être creuse aussi – ce qui correspondrait, d’ailleurs, aux
dires des lamas tibétains et du dalai-lama – et elle devrait avoir un noyau, c’est-à-dire un
soleil central qui confère à son intérieur un climat régulier et une lumière solaire
permanente.
La vraie vie de notre planète se passerait à l’intérieur de celle-ci, la race des maîtres vivrait
au-dedans et les mutants à la surface. Ce serait la raison qui explique pourquoi nous ne
pouvons découvrir aucune vie sur les autres planètes de notre système solaire puisque les
habitants y vivraient aussi à l’intérieur. Les entrées principales seraient au pôle Nord et au
pôle Sud, pôles traversés par la lumière du soleil central qui crée les « aurores boréales »,
les prétendues lumières des pôles. La masse solide occuperait plus de volume à l’intérieur
de notre planète que la masse des eaux. D’après l’explorateur des pôles Olaf Jansen et
d’autres explorateurs, l’eau à l’intérieur serait de l’eau douce, ce qui expliquerait que la
glace de l’Arctique et de l’Antarctique n’est pas constituée deau salée mais d’eau douce.
Cette thèse sur la constituticon de notre Terre est étayée par les témoignages des
explorateurs des pôles Cook, Peary, Amundsen, Nansen, Kane et aussi par l’amiral E.
Byrd. Ils eurent tous les mêmes expériences étranges qui ne concordent pas avec les
théories « scientifiques » établies :
Tous constataient que le vent s’échauffait au-dessus du 76ème degré de latitude, que les
oiseaux volaient au-dessus de la glace en direction du Nord et que des animaux, tels que
les renards, se dirigeaient dans la même direction, qu’on trouvait de la neige colorée et
grise qui, en fondant, livrait un pollen de fleurs multicolores ou de la cendre volcanique. La
question se pose : D’où vient la pollen de fleurs qui se trouve au pôle Nord ? D’où vient la
poussière volcanique puisque aucun volcan n’est signalé sur les cartes officielles
disponibles ? De plus, il arrivait à certains des chercheurs de se trouver parfois dans une
mer d’eau douce, et tous relatent avoir aperçu deux soleils à un certain moment du voyage.
En outre, ils trouvèrent des mammouths à la chair encore fraîche et dont l’estomac
contenait, parfois, de l’herbe fraîche.
(Si vous voulez en savoir plus sur la Terre creuse et si les différentes expériences des
explorateurs des pôles vous intéressent, vous trouverez quelques livres sur ce sujet dans la
littérature complémentaire).
Remarque de l’auteur :
Que la Terre soi creuse, ce n’est, jusqu’à nos jours, qu’une théorie pour le public bien que
certains exploraturs des pôles affirment y avoir été. L’amiral E. Byrd aurait même pris de
nombreuses photos. Il est indéniable que tous les explorateurs eurent de très étranges
expériences qui sont restées inexpliquées jusqu’à aujourd’hui, ce qui prouve qu’il se passe
de bien curieuses choses là-bas. De même que ce n’est qu’une théorie d’affirmer que la
Terre posséderait un noyau en fusion. Par contre, c’est un fait qu’il existe des systèmes de
tunnel et de cavernes souterrains construits par des hommes. On les trouve dans presque
tous les pays de la Terre, ils témoignent d’une technique hautement développée, d’une
ancienne culture remontant à des millions d’années. Ils sont, pour la plupart, éclairés par
une source de lumière (une lueur verdâtre qui s’éclaircit au fur et à mesure que l’on y
pénètre), ils ont des parois taillées lisses et recèlent des machines inconnues, telles que
celles qui ont été retirées au Boynton Canyon, à Sedona, en Arizona (à la fin du livre, il y a
des titres d’ouvrages se rapportant à ce sujet).
Pour les gens de Thulé, ces mythes sur la « Terre creuse » étaient, manifestement, assez
étoffés pour être pris au sérieux. Une expédition au moins, eut lieu, pendant la Deuxième
Guerre mondiale, en Antarctique (Plus de détails par la suite).
Pour montrer que l’histoire des Hyperboréens aryens n’est pas sans fondement, voici deux
exemples :
Lorsqu’en 1532 les conquérants espagnols sous la direction de Pizarro arrivèrent en
Amérique du Sud, les indigènes les appelèrent les Vicarochas (maîtres blancs). Dans leur
légende, il est question d’une race de maîtres géants a la peau blanche qui, des siècles
plus tôt, descendaient du ciel avec des « disques volants ». Ces derniers avaient régné
longtemps sur une partie de leurs villes et avaient ensuite disparu, après avoir promis de
revenir. Les indigènes crurent voir le retour des Vicarochas dans les Espagnols à la peau
claire et leur remirent donc, au début, leur or.
Il se passa la même chose au Tibet et dans d’autres régions des Himalayas lorsque les
premiers voyageurs blancs arrivèrent. Les Tibétains les regardaient médusés en leur
demandant pourquoi ils venaient d’en bas (du pied des montagnes) puisqu’ils arrivaient
d’habitude d’en haut.
Vous, amis lecteurs, n’en avez-vous jamais entendu parler ? Non ?
C’est bien regrettable, car l’idéologie des dirigeants allemands du Reich était, en fait, basée
sur le thème d’El Shaddaï qui eut pour conséquence la persécution des Juifs, sur la
révélation d’Isaïe, sur le savoir des templiers et peut-être aussi sur ce que je viens de
relater. Ces thèmes étaient sous-jacents dans toutes les actions entreprises, y compris
dans le déclenchement de la Deuxième Guerre mondiale. Il y a deux façons de concevoir
tout cela :
Soi vous pensez que toute l’élite du troisième Reich avait l’esprit dérangé et qu’elle se
droguait et vous ignorez tout de la chose. Soit vous vous donnez la peine de chercher si
ces histoires ne contiennent pas une vérité.
Ce n’est, cependant pas en Allemagne que vous trouverez des livres sur ce sujet puirsque
toute la littérature s’y rapportant a été radicalement éliminée par les Alliés.
Remarque de l’auteur :
Eu égard aux activités d’extrême droite en RFA, il était certainement opportun d’interdire
certains écrits qui en appelaient ouvertement et parfois aussi d’une façon assez primitive à
un racisme violent. Mais si on veut restituer fidèlement les événements politiques et
religieux du passé et du présent, il ne faut pas omettre cette information.
Mais nous n’en avons pas fini avec ces mystères. Comme je vais vous le démontrer, c’est
en se référant à ces mythes que l’élite Allemande du Reich passa à l’action.
Fin octobre 1918, Sebottendorf donna la mission aux frères de loge KARL HARRER et
ANTON DREXLER de former un cercle de travailleurs. Celui-ci devint, plus tard, le parti des
travailleurs allemands, le DAP (Deutsche Arbeiterpartei). La revue de la Société Thulé était
le « Völkischer Beobachler » (l’Observateur du peuple). Il fut directement repris par le NSDAP
qui se forma à partir de la DAP.
En octobre 1918, le jeune occultiste et ésolériste ADOLF HITLER (qui s’appelait, en fait,
Adolf Schicklgruber ; Hitler était le nom de jeune fille de sa mère) rentre dans le DAP, le
parti de Thulé, et il est remarqué pour ses talents d’orateur. Trevor Ravenscroft décrit dans
« Der Speer des Schicksals » (L’épée du destin) ce qu’a aussi rapposé un ami de jeunesse
d’Hitler, WAUFER JOHANNES STEIN qui devint, plus tard, le conseiller du franc-maçon
WINSTON CHURCHILL : Hitler, déjà grand adepte du mysticisme à l’âge de 20 ans,
essaya d’atteindre des niveaux de conscience élevés à l’aide de drogues. Par
l’intermédiaire du libraire PRETZSCHE à Vienne, adepte du mysticisme germanique et de
la doctrine de la race des maîtres aryens qui en découlait, Hitler se forgea les bases de sa
vision future du monde et avec son aide, il fit usage du « peyolt », drogue hallucinogène pour
accéder à l’illumination mystique. A cette époque-là, Hitler eut aussi connaissance des
« PROTOCOLES DES SAGES DE SION », ce qui le renforça dans son aversion pour les
juifs ».
Il n’est pas étonnant qu’Hitler, déjà dépendant de drogues quand il était jeune homme, prit
de forts narcotiques toute sa vie. D’après le journal de bord de son médecin personne1,
THEODOR MORELL, Hitler reçut pendant les six ans que dura la guerre des injections de
différents calmants, de strychnine, de cocaïne, de dérivés morphiniques et d’autres
drogues. (76A)
Hitler fut engagé par le DAP, le parti de Thulé, comme orateur électoral et apprit, plus tard,
à bien lire et écrire gràce à DIETRICH ECKART, anti-bolchevique et frère de la Société
Thulé. Eckart fit de lui la personnalité que nous connûmes plus tard. Il l’introduisit dans les
cercles munichois et berlinois, et Hitler adopta presque en totalité les conceptions de la
Société Thulé.
En 1924, lorsque Hitler se trouva en prison à Landsberg à la suite du putsch munichois
manqué, Haushofer passa plusieurs heures par jour avec lui à lui transmettre ses théories
et ses projets. Il lui passa, entre autres, le livre de lord Bulwer-Lytton « THE COMING
RACE » (La race à venir). La description de Bulwer-Lytton d’une race aryenne hautement
développée qui vit sous terre est presque identique à celle que nous venons de parler.
Dans son livre les vaiseaux en forme de soucoupe jouent un rôle essentiel. Il y eut, de plus,
la publication du livre de Ferdinand Ossendowski « Bêtes, hommes et dieux » qui dévoila les
légendes d’Agartha et de Shamballah. Hitler &tait, de fair complètement absorbé par sa
recherche du royaume souterrain et par la doctrine de la race aryenne propre aux membres
de la Société Thulé.
HAUSHOFER et HESS prirent en charge l’instruction politique d’Hitler. A Landsberg, Hitler
écrivit « MEIN KAMPF » en faisant un amalgame des théories de Haushofer, des pensées de
Rosenberg et de la propagande politique. Rudolf Hess s’occupait de la formulation exacte
et et tapait le texte à la machine. (78)
L’influence de KARL HAUSHOFER désigné comme le « grand magicien du troisième Reich »
montre quel rôle jouèrent le mysticisme et l’occultisme dans le Reich. On prêtait à
Haushofer le « don de prophétie », c’est la précision de ses prédictions qui lui fit bénéficier
d’une ascension fulgurante dans les milieux influents occules de l’époque d’avant-guerre en
Allemagne.
Jack Fisherman écrit à ce sujet dans « The Seven Men of Spandau » que RUDOLF HESS,
entre autres, était complètement obnubilé par les idées et les théories de Haushofer. Son
voyage étrange en Angleterre le prouve. Haushofer avait en effet, fait un rêve ou « il
apercevait Rudolf Hess traversant les couloirs de chateaux anglais et apportait la paix aux
deux plus grandes nations nordiques ». Et comme Hess était persuadé de la justesse des
prophéties de Haushofer, il suivit ce rêve à la lettre.
Nous allons nous rendre compte à quel point les dirigeants du troisième Reich prirent à leur
compte, l’ « équipement » magique de la Société Thulé.
Le salut de Thulé « Heil und Sieg » (Salut et victoire) fut repris par Hitler qui le transforma en
« Sieg Heil. » Ce salut, en liaison avec le bras levé, est un rituel magique utilisé pour la
formation de voltes. Franz Bardon a décrit en détail les voltes magiques et leurs utilisations.
(78)
Franz Bardon, appelé aussi Frabato, fut, pour moi, le magicien allemand le plus connu
(1909-1958). Hitler lui proposa des postes élevés dans le gouvernement à condition qu’il
mette à sa disposition ses talents de magicien pour l’aider à gagner la guerre. En outre,
Bardon devait révéler à Hitler les adresses des 98 autres « 99èmes loges » répandues sur
Terre. Lorsque celui-ci refusa de l’aider, il fut soumis aux pires tortures. (Frabalo, Franz
Bardon, p. 173)
Mais les Allemands ne furent pas tes seuls à utiliser les rites magiques à des fins
politiques. Le « signe de la victoire » des Anglais, signe avec les doigts écartés, ne fut connu
jusqu’en 1940 que par les plus grands des initiés des hauts grades franc-maçonniques.
Lorsque WINSTON CLIURCHILL, franc-maçon d’un grade élevé, craignit, en 1940, que
l’Angleterre ne soit ensorcelée par le signe magique d’Hitler qui avait, apparemment, du
succès (le salut à Hitler), son mentor en magie, le sataniste Alcister Crowley, lui conseilla
de contrecarrer ce danger par le signe magique des doigts écartés.
Les SS appelés aussi l’ « ORDRE NOIR » n’était nullement un régiment de police mais un
véritable ordre religieux avec une structure hiérarchique. Qui aurait pu penser que ce brutal
parti nazi était un ordre sacré ? Une telle affirmation peut paraître ridicule après coup mais
ce n’est pas la première fois dans l’histoire qu’un ordre sacré est responsable d’actes d’une
atrocité sans nom. Les Jésuites, mais aussi les Dominicains qui dirigeaient l’inquisition au
Moyen Age, en sont des exemples éclatants. L’ORDRE NOIR était la manifestation
concrète des conceptions ésotériques et occultes de la Société Thulé. A l’intérieur des SS
se trouvait une autre société secrète, l’élite, le cercle le plus intime des SS, les SS « SOLEIL
NOIR ». Notre soleil tournerait autour du soleil noir, c.-à-d. d’un grand soleil central, le soleil
PRIMORDIAL qui est représenté, par la croix aux branches isocèles. Cette croix fut
dessinée sur les avions et les chars du troisième Reich. Les templiers, les Rose-Croix et
beaucoup d’autres anciennes loges l’emploient encore dans cette même optique. (79)
La Société Thulé et ceux qui allaient devenir, plus tard, les SS « Soleil noir » travaillèrent en
étroite collaboration non seulement avec la colonie tibétaine à Berlin, mais aussi avec un
ordre de magie noire tibétain. Hitler était en contact permanent avec un moins tibétain aux
gants verts qui était désigné comme le « gardien de la clef » et qui aurait su où se trouvait
l’entrée de l’Agartha (l’Ariana). (80)
Le 25 avril 1945, les Russes découvrirent les cadavres de six Tibétains disposés en cercle
dans une cave berlinoise, au milieu se trouvait celui de l’homme aux gants verts. On aurait
dit un suicide collectif. Le 2 mai 1945, après l’entrée des Russes à Berlin, on trouva plus de
1.000 hommes morts qui étaient, sans aucun doute, originaires des régions himalyennes et
avaient combattu avec les Allemands. Que diable faisaient donc des Tibétains à des
milliers de kilomètres de chez eux dans des uniformes allemands ? (81)
D’innombrables jeunes hommes furent formés par le « Soleil noir » pendant le troisième
Reich, ils étaient consacrés dans le château-fort de Wewelsburg et envoyés au Tibet pour y
continuer à survivre et se préparer à affronter le grand combat final de cette fin de siècle.
D’après les dires de Fraftz Bardon, Adolf Hitler était aussi membre d’un’ loge « F.O.G.C. »
(ordre franc-maçonnique de la centurie d’or), connue, en fait, comme la 99ème loge. En ce
qui concerne les 99èmes loges, il y en a 99 disséminées dans le monde et chacune est
composée de 99 membres. Chaque loge est sous la domination d’un démon et chaque
membre a un propre « démon » bien à lui. Le démon aide la personne à acquérir argent et
puissance mais, en échange, l’âme de cette personne est tenue de servir ce démon après
sa mort. De plus, chaque année, un membre se voit sacrifier au démon de la loge, en vertu
de quoi un nouveau membre est admis. Les membres des 99èmes loges sont aussi des
dirigeants très influents dans l’économie et la finance et sont plus présents aujourd’hui que
jamais. Les loges F.O.G.C., c.-à-d. les 99èmes loges, sont, à ma connaissance, le pire des
dangers ; à côté d’elles, le satanisme, auquel se réfère l’ « église de Satan » d’Anton La Vey,
dont on parle dans les médias, est bien inoffensif !
Franz Bardon confirma qu’Hitler et l’ordre de Thulé ne furent qu’un instrument entre les
mains d’un groupe de magiciens noirs tibétains.
Seul celui qui sait cela est en mesure de comprendre la phrase d’Hitler lors de son discours
du 30 janvier 1945 :
« Ce n’est pas « I’Asie centrale » » qui sortira victorieuse de cette guerre mais l’Europe et à la
pointe de celle-ci la nation qui, depuis 1.500 ans, s’est révélée comme la puissance
prédominante capable de représenter l’Europe contre l’Est et qui la représentera aussi
dans l’avenir :je parle de notre grand Reich allemand, la nation allemande ! » (extrait de
« Hitler-Reden und Proklamationen 1932-1945 » – Discours et proclamations d’Hitler de 1932
à 1945 – de Max Domarus).
Ce qu’est devenu Hitler a suscité beaucoup de mythes. D’après les dires de Franz Bardon
et Miquel Serranos (ex-embassadeur chilien en Autriche), Hitler s’est enfui en Amérique du
Sud avec l’aide de la 99ème loge, On dit même que le cadavre que l’on trouva et dont la
denture a été identifiée comme étant fausse par le dentiste d’Hitler aurait été placé là par la
99ème loge. Un journal allemand à grand tirage publia le 5 mars 1979 que l’on avait trouvé
l’avion privé d’Hitler dans la jungle en Amérique du Sud. Joseph Greiner (auteur de « Das
Ende des Hitler-Mythos » – « La fin du mythe Hitler ») affirme qu’Hitler a décollé avec son
avion le 30 avril 1945 de l’aéroport de Tempelhof à Berlin.
Ce qui me semble, cependant, le plus probable, au cas ou il a survécu, c’est qu’il s’est servi
des engins volants développés par la « Société Vril », qui seront décrits dans le chapitre
suivant, pour quitter l’Allemagne. Qu’Hitler soit mort ou non à cette époque-là, depuis lors,
en tout cas, c’est certain !
Karl Haushofer, après avoir échoué dans sa « mission », a, d’abord, assassiné sa femme le
14 mars 1946 avant de se faire « Hara-kiri » ainsi qu’il l’avait juré aux « BONNETS JAUNES ».
C’est à l’instigation de la SOCIETE THULE que s’est construit tout l’arsenal théorique et
pratique du troisième Reich. Les banquiers internationaux leur fournirent les fonds. La terre
d’où tout est sorti est toujours fertile puisque des rejetons de la Société Thulé sont toujours
vivants.
Il y eut aussi une autre société secrète qui annonça la venue d’un Messie aryen, la
« SOCIETE EDELWEISS ». Hermann Göring, le responsable des finances des nazis, en était
membre. Mais il est inutile d’en parler plus longuement ici. (82)
LA SOCIETE VRIL
Au premier abord, la Société VRIL ne devrait pas rentrer dans le cadre de notre sujet qui
relève plus de la politique mais elle est une des sociétés secrètes les plus intéressantes qui
ait jamais existé. C’est pourquoi il nous FAUT absolument la mentionner. Il n’y a pas un
seul livre en Allemagne sur cette Société Vril et tout autre document qui auiait pu renvoyer
à ce nom a été bel et bien soustrait par les Alliés. Mais, comme vous vous en apercevrez,
tout n’a pas disparu. Et j’éprouve un certain plaisir tout particulier à vous dévoiler ici ce
thème. En effet, vous allez constater quels sont les milieux influents « non allemands » qui
tiennent à cacher la vérité aux Allemands.
Karl Haushofer fonda, avant 1919, un deuxième ordre, les « FRERES DE LA LUMIERE » qui
prit, plus tard, le nom de « SOCIETE VRIL ». Dans celle-ci se retrouvèrent aussi « LES
MAITRES DE LA PIERRE NOIRE » (DHvSS), une nouvelle fondation des templiers, issue de
l’ordre Germain en 1917, et les « CHEVALIERS NOIRS » du « SOLEIL NOIR », élite de la
Société Thulé et des SS.
Si nous comparons la Société Vril avec la société Thulé, la différence peut se résumer ainsi
: la Société Thulé s’occupait de choses matérielles et politiques tandis que la Société Vril
avait des occupations qui concernaient surtout l’AU-DELA. Mais elles avaient quand même
quelques points communs. Toutes deux étudiaient l’Atlantide, Thulé, l’ « Ils des
Bienheureux » de Gilgamesh, les rapports originels entre les Germains et les
Mésopotamiens ainsi que les anciens sanctuaires comme Stronegg avec ses pierres
dressées. (83)
En décembre 1919, une maison forestière fut louée dans le Ramsau, près de
Berchtesgaden, ou se rencontrèrent quelques personnes des Sociétés Thulé, DHvSS et
Vril. Parmi elles, les médium Maria Orsitsch et Sigrun. Maria avait capté des informations
dans une écriture secrète des templiers – une langue tout a fait inconnue pour elle avec des
précisions techniques pour construire un engin volant. Ces messages télépathiques étaient
transmis, d’après les écrits de la Société Vril, du système solaire d’Aldébaran situé dans la
constellation du Taureau.
Je voudrais, à cet endroit de mon récit, vous présenter un résumé des messages qui ont
été reçus pendant des années par les télépathes de la Société Vril et qui ont été à la base
des actions entreprises par cette dernière.
Le système solaire d’Aldébaran serait a 68 années-lumière de la Terre et deux planètes
habitées qui constitueraient le royaume de « SUMERAN » tourneraient autour de son soleil.
Les habitants de ce système solaire, seraient subdivisés en un peuple de maîtres,
d’hommes-Dieu blancs (Aryens) et en différentes autres races humaines. Celles-ci se
seraient développées à cause de changements climatiques sur les planètes isolées et
seraient le résultat d’une dégénérescence de ces « hommes-Dieu ». Ces mutants auraient eu
un développement spirituel inférieur aux « hommes-Dieu ». Plus les races se mélangeaient,
plus leur développement spirituel se dégradait. Par conséquent, lorsque le soleil
d’Aldébaran se mit à grandir, ils ne purent plus faire des voyages interplanétaires comme
leurs ancêtres, il leur était devenu impossible de quitter leurs planètes. C’est ainsi que les
races inférieures, totalement dépendantes de la race des maîtres, auraient été évacuées
dans des vaisseaux spatiaux et amenées sur d’autres planètes habiables. Malgré ces
différences, le respectétait de mise entre ces deux races, elles n’empiétaient pas sur
l’espace vital de l’autre. Chaque race respectait le développement de l’autre (contrairement
à ce qui se passe chez les terriens).
La race des maîtres, les « hommes-Dieu blancs », aurait commencé à coloniser d’autres
planètes similaires à la Terre il y a quelques 500 millions d’années, suite à l’expansion du
soleil d’Aldébaran et de la chaleur grandissante qui en résulta et qui rendit les planètes
inhabitables. On dit qu’ils auraient colonisé dans notre système solaire d’abord la planète
Mallona (nommée aussi Maldek, Marduk ou bien Phaeton chez les Russes) qui aurait
existé, à l’époque, entre Mars et Jupiter, là où se trouvent les astéroïdes aujourd’hui. Ce fut,
après, au tour de Mars dont les grandes villes pyramidales et le visage martien bien connu,
photographiés en 1976 par la sonde Viking, témoignent du haut niveau de développement
de ses habitants. D’ou la supposition que les hommes-Dieu de Sumeran-Aldébaran vinrent
à cette époque-là pour la première fois sur Terre. De vieilles traces d’un soulier fossilisé
remontant à environ 500 millions d’années en témoignent, ainsi qu’un trilobite fossilisé
piétiné avec le talon de ce soulier. Cette écrevisse primitive vivait alors sur Terre et a
disparu il y a 400 millions d’années.
Les membres de la Société Vril pensaient que les Aldébariens atterrirent, plus tard, lorsque
la Terre devint peu à peu habitable, en Mésopotamie et qu’ils formèrent la caste dominante
des SUMERIENS. On appela ces Aldébariens « hommes-Dieu blancs ». De plus, les
téléphates de Vril reçurent l’information suivante : la langue des Sumériens était non
seulement identique à celle des Aldébariens, mais elle avait aussi des sonorités
semblables à l’allemand et la fréquence de ces deux langues était presque identique.
Cela correspond-il à la réalité ? Disons simplement que les plans de construction et les
renseignements techniques reçus par les télépathes – d’où qu’ils viennent – étaient si précis
que naquit l’idée la plus fantastique jamais conçue par l’homme : la construction de la
« machine vers l’au-delà » !
Le concept d’une « autre science » mûrit dans les esprits (on emploierait, de nos jours, le
terme de « formes d’énergies alternatives »). Il fallut trois ans pour que le projet soit mis en
place. Dans cette première phase d’une « autre technique » ou d’une « autre science », le Dr
W. O. Schumann, memnre des Sociétés Thulé et Vril, fit un exposé à la Faculté des
sciences de Munich. En voici un extrait :
« Dans tous les domaines, il y a deux principes qui déterminent les événements : la lumière
et l’ombre, le bien el le mal, la création et la destruction, comme le plus el le moins en
électricité. Il s’agit toujours de : d’une façon d’une façon ou d’une autre !
Ces deux derniers principes – désignons-les concrètement comme les principes créateurs
et destructeurs – déterminent aussi nos moyens techniques. ( … )
Le principe destructeur qui est l’oeuvre du diable, le principe créateur l’oeuvre de Dieu. ( …
) Toute technique basée sur le principe de l’explosion ou de la combustion peut être
cataloguée de technique satanique. La nouvelle ère qui arrive sera l’ère d’une technique
nouvelle, positive et divine ! (…) (extrait des archives secrètes des SS).
A la même période, le scientifique VIKTOR SCHAUBERGER travaillait à un projet similaire.
Il avait fait sien l’enseignement de Johannes Kepler qui était en possession de la doctrine
secrète des pythagoriciens, reprise et tenue secrète par les TEMPLIERS. Cela concernait
le savoir sur l’ « IMPLOSION » (dans ce cas, cela signifit l’utilisation du potentiel des mondes
intérieurs dans le monde extérieur). Hitler et tous les autres membres des Sociétés Thulé et
Vril savaient que le principe divin est toujours créateur, c.-à-d. constructif. Une, technologie
qui, par contre, repose sur l’explosion est donc, de ce fait, destructeur, opposée au principe
divin. On voulut alors créer une technologie reposant sur l’IMPLOSION. La doctrine de
l’oscillation de Schauberger (le principe de la série des harmoniques = monocorde) part du
savoir sur l’implosion. Disons plus simplement : l’IMPLOSION à la place de l’EXPLOSION !
Au moyen des trajectoires de l’énergie du monocorde et de la technique de l’implosion, on
pénètre dans le domaine de l’antimatière et on dissout, ainsi, la pesanteur.
Le premier vaisseau en forme de soucoupe fut construit l’été 1922, sa propulsion était
basée sur la technique de l’implosion (la machine vers l’au-delà). Il comprenait un disque
de 8m de diamètre, surhaussé d’un disque parallèle de 6,5m de diamètre et flanqué en
dessous d’un autre disque de 6m de diamètre. Ces trois disques avaient dans leur centre
un orifice de 1.80m de diamètre où l’on monta le propulseur de 2.40m de haut. En bas, le
corps central se terminait en fome de cône. Dans ce cône se trouvait une sorte de pendule
qui avait pour effet de stabiliser l’appareil. Les disques inférieur et supérieur tournaient en
sens inverse pour créer un champ de rotation électromagnétique.
On ne connaît pas les performances de ce premier disque volant. Il fut expérimenté
pendant deux ans avant d’être démonté et entreposé dans les ateliers de Messerschmidt à
Augsbourg. On retrouve des aides de financements pour ce projet dans les comptabilités
de plusieurs entreprises industrielles, mentionnées sous le code « JFM ». Il est certain que le
mécanisme Vril est issu de la « machine vers l’au-del~t » mais il a été répertorié comme le
« lévitateur Schumann SM ».
En principe, la machine vers l’au-delà devait engendrer un champ extrêmement fort autour
d’elle et dans son proche voisinage qui faisait de tout l’espace environnant, y compris celui
de la machine et des occupants, un microcosme tout à fait indépendant de notre cosmos. A
sa puissance maximale, ce champ serait totalement indépendant de toutes les forces et
influences de notre Univers, telles que la gravitation, l’électromagnétisme, le rayonnement
ou n’importe quelle matière. Il pourrait se mouvoir à volonté dans tous les champs
gravitationnels sans qu’on y détecte ou qu’on y sente des forces d’accélération.
En juin I934, VICTOR SCHAUBERGER fut invité par Hitler et les plus grands représentants
des sociétés Vril et Thulé et travailla, désormais, en collaboration avec eux.
Le premier OVNI allemand vit le jour en juin 1934. C’est sous la direction de Dr W. 0.
Schumann que naquit le premier avion circulaire expérimental sur le terrain de la fabrique
d’avions Arado à Brandebourg : il s’agissait du RFZ-1. Lors de son premier vol qui fut aussi
le dernier, il s’éleva à la verticale d’une hauteur d’environ 60m mais se mit alors à tournoyer
et à danser dans l’air pendant plusieurs minutes. L’empennage Arado 196 qui devait guider
l’appareil s’avéra complètement inefficace. C’est avec grand-peine que le pilote Lothar
Waiz réussit à le poser au sol, à s’en échapper et à s’éloigner en courant, car l’appareil se
mit à tourner comme une toupie avant de capoter et d’être complètement mis en pièces.
C’était la fin du RFZ-1, mais le début des engins volants VRIL.
Le RFZ-2 fut terminé avant la fin de l’année 1934, il avait une propulsion Vril et un « pilotage
à impulsion magnétique ». Son diamètre était de 5m et ses caractéristiques étaient les
suivantes : les contours de l’appareil s’estompaient quand il prenait de la vitesse, et il
s’illuminait de différentes couleurs, ce qui est bien caractéristique des OVNIs. Selon la
force de propulsion, il devenait rouge, orange, jaune, vert, blanc, bleu ou violet.

 

Il put donc fonctionner et l’année 1941 lui réserva un destin remarquable. Il fut utilisé
comme avion de reconnaissance à grande distance pendant la « bataille d’Angleterre », car il
s’avéra que les chasseurs allemands standards ME109 étaient inaptes à des vols de
reconnaissance transatlantiques à cause de leur petit rayon d’action.
On le photographia fin 1941 au dessus du sud de l’Atlantique alors qu’il se dirigeait vers le
croiseur auxiliaire Atlantis se trouvant dans les eaux de l’Antartique, il ne pouvait pas être
utilisé comme avion de chasse pour la raison suivante : à cause de son pilotage à
impulsion, le RFZ-2 ne pouvait effectuer des changements de direction que de 90°, 45° ou
22.5°. « C’est incroyable » vont penser certains d’entre vous mais ce sont précisément ces
changements de vol en angle droit qui sont caractéristiques des OVNIs.
Après le succès du RFZ-2 comme avion de reconnaissance à grande distance, la société
Vril disposa d’un terrain d’expérimentation à Brandebourg. Le « chasseur VRIL I », disque
volant équipé d’armes légères, volait à la fin de l’année 1942. Il avait 11.5m de diamètre,
possédait un siège et une « propulsion à lévitation Schumann » et un « pilotage par impulsion
à champ magnétique ». Il atteignait des vitesses de 2.900 à 12.000km/h, pouvait accomplir
en pleine vitesse des changements de vol à angle droit sans préjudice pour le pilote, il
n’était pas soumis aux conditions atmosphériques et était parfaitement apte à voler dans
l’espace. On construisit 17 exemplaires du Vril I, il y eut aussi plusieurs variantes à deux
sièges, munies d’un dôme de verre.
Au même moment, un projet V-7 vit le jour. Plusieurs disques volants portèrent ce nom mais
ils avaient une propulsion par réacteurs conventionnels. C’est grâce à ANDREAS EPP que
le RFZ-7 fur créé, il combinait un disque volant à lévitation avec cette propulsion à réaction.
L’équipe de SCHRIEVER-HABERMOHL et celle de MIETHE-RELLUZO participèrent à son
élaboration. Il avait 42m de diamètremais se fracassa lors d’un attérissage à Spitzbergen.
Aux alentours de Prague, on prit cependant, plus tard, une photo d’un RFZ-7 construit de la
même façon. D’après Andreas Epp, il devait être équipé d’ogives nucléaires et il devait
bombarder New York.
En juillet 1941, SCHRIEVER et HABERMHOL, construisirent un avion circulaire qui
décollait à la verticale, mû par une propulsion à réaction mais qui avait, cependant, de
graves défaillances. On dédeloppa pourtant une autre « toupie volante à électro-gravitation »
avec une propulsion à tachyons qui eut plus de réussite. Puis ce fut au tour du RFZ-7T,
construit par Schriever, Habermhol et Belluzo, qui fonctionna à merveille lui aussi. Mais
comparés aux disques Vril et Haunebu, les disques volants V7 étaient plutôt des jouets
d’enfants.
Au sein même des SS se trouvait un groupe qui travaillait à la production d’énergie
alternative : le BUREAU D’ETUDE IV DU SOLEIL NOIR = SS-E-IV, dont le but principal
était de rendre l’Allemagne indépendante du pétrole brut étranger. Le SS-E-IV développa le
« mécadsme THULE », appelé, plus tard, TACHYONATEUR THULE, à partir du mécanisme
Vril et du convertisseur de tachyons du commandant Hans Coler.
En août 1939 décolla le premier RFZ-5. C’était une toupi volante équipée d’armes
moyennement lourdes du nom étrange de « HAUNEBU I ». Elle avait un équipage composé
de huit hommes, avait 25m de diamètre, sa vitesse au départ étit de 4.800km/h pour
atteindre, plus tard, jusqu’à 17.000km/h. Elle était équipée de deux « canons à rayons forts »
(KSK) de 60mm, montés sur tourelles rotatives, et de quatre MK106 et avait une aptitude
moyenne à voler dans l’espace.
Fin 1942, le « HAUNEBU III » était également fin prêt. Son diamètre variait de 26 à 32m, sa
hauteur était de 9 à 11m. Il pouvait transporter un équipage de 9 à 20 personnes, Propulsé
par un tachyonateur Thulé, il atteignait dans la périphérie terrestre 6.000km/h. Il était apte à
se déplacer dans l’espace et avait une autonomie de 55 heures de vol.
Il existait alors déjà des projets pour le grand vaisseau spatial VRIL7 de 120m de diamètre
qui devait transporter des compagnies entières. Peu après, on construisit le « HAUNEBU
III », exemplaire absolument prestigieux entre tous avec ses 71m de diamètre. Il vola et fut
même filmé : il pouvait transporter 32 personnes, son autonomie en vol était de plus de huit
semaines et il atteignait une vitesse d’au moins 7.000km/h (et d’après des documents
d’archives secrètes des SS, il pouvait atteindre 40.000km/h).
Virgil Armstrong, ex-membre de la CIA et retraité de Green Beret, déclare que les engins
volants allemands pendant la Deuxième Guerre pouvaient atterrir et décoller à la verticale
et voler en angle droit. Ils atteignaient 3.000km/h et étaient armés de canons laser
(probablement le KSK, « canon à rayons forts ») qui pouvait traverser une épaisseur de 10
cm de blindage.
Le proresseur J. J. Hurtak, ufologue et auteur de « Die Schlüssel des Enoch » (« Les clefs
d’Hénoch »), dit que les allemands étaient en train de construire ce que les Alliés
désignaient de « système d’armes miracles ». Hurtak eut entre ses mains des documents
mentionnant :
1. la construction de Peenemünde, ville d’expérimentation d’engins téléguidés vers l’espace
2. la venue des meilleurs techniciens et scientifiques d’Allemagne
Probablement un appareil de Schauberger avec camouflage d’hiver
(région d’Augsbourg en 1939)
RFZ II
RFZ III
Le Vril-7 avant le premier vol, photographié à partir du HS-126. Sans camouflage et avec
« l’emblème exotique » de la société Vril (une croix gammée noire sur fond argenté au milieu
d’une couronne de feuilles de chêne violet).

 

Dernier modèle connu du VRIL-7
Photo 1 : sur le terrain d’essai à Neu-Brandenburg
Photo 2 : au décollage pour Traunstein en avril 1945

Ces documents mentionnaient aussi l’existence de ce qu’on appelait les « FOO-FIGHTERS »
(les boules de feu). La CIA et les services secrets britanniques étaient déjà au courant, un
1942, de la construction et de l’emploi de tels objets volants mais ils ne les apprécièrent
pas à leur juste valeur. Les Alliés désignaient, en fait, sous le nom de foo-fighters toutes les
sortes d’appareils volants lumineux allemands. Deux inventions correspondaient
particulièrement à ce qu’on appelait les foo-fighters : les tortues volantes et les bulles de
savon. Les deux n’avaient rien à voir entre elles mais les Alliés les associaient à tort. La
« TORTUE VOLANTE » fut conçue par le bureau d’études SS-E-IV à Wiener Neustadt. Sa
forme rappelait celle d’une carapace de tortue. C’était une sonde volante sans équipage qui
qui devait perturber le système d’allumage électrique du matériel militaire ennemi. Cette
sonde était aussi équipée d’armes sophistiquées, de tubes à Klystron appelés rayons de la
mort par les SS. Mais le sabotage par coupure de contact ne fonctionna pas parfaitement
au début. On continua, plus tard, à développer cette technique. Quiconque a déjà vu des
OVNIs pourra confirmer que cette « coupure de contact », c.-à-d. l’arrêt des installations
électriques, est une des caractéristiques typiques des OVNIs quand ils apparaissent.
Wendell C. Stevens, pilote de l’US Air Force pendant le Deuxième Guerre mondiale, dit que
les foo-fighters étaient parfois gris vert ou rouge orange, qu’ils s’approchaient jusqu’à 5m
des avions et qu’ils restaient dans cette position. Il n’était pas possible de se débarrasser
d’eux, même lorsqu’on leur tirait dessus, et ils obligeaient parfois les escadrilles à faire
demi-tour ou à atterrir.
Quant aux bulles de savon désignées souvent comme foo-fighters, c’étaient, en fait, de
simples ballons à l’intérieur desquels se trouvaient de fines spirales en métal pour brouiller
les radars des avions ennemis. Leur efficacité fut probablement minime, mis à part l’effet
d’intimidation psychologique.
Au début de l’année 1943, on lança même le projet d’un astronef en forme de cigare qui
devait être construit dans les chantiers de Zeppelin, c’était l’ « APPAREIL ANDROMEDA »
(long de 139m). Il devait transporter plusieurs vaisseaux spatiaux en forme de soucoupes
pour des vols (interstellaires) de longue durée.
Une réunion importante de la SOCIETE VRIL eut lieu aux environs de Noël 1943 à Kolberg,
station balnéaire en mer du Nord, à laquelle assistèrent les médiums Maria et Sigrum. le
sujet pincipal concernait l’ « ENTREPRISE ALDEBARAN ». Les médiums avaient reçu des
renseignements précis sur les planètes habitées, situées autour du soleil d’Aldébaran, et
un voyage fut programmé pour s’y rendre. le 2 janvier 1944, HITLER, HIMMLER, Künkel et
Schumann (tous deux de la Société Vril) se rencontrèrent pour parler de ce « PROJET
VRIL ». Ils voulaient se diriger à l’aide d’un gros astronef, le Vril 7, vers Aldébaran par un
canal dimenionnel. D’après Ratthofer, le premier essai en vol dans un canal dimensionnel
aurait eu lieu l’hiver 1944. L’appareil aurait évité de justesse un désastre : d’après les
photos du Vril 7 prises après son retour, on aurait dit « qu’il avait voyagé pendant un siècle ».
Le revêtement extérieur des cabines paraissait très usagé et il était abimé en maints
endroits.
Le 14 févier 1944, le pilote d’essai Joachim Roehike testa à Peenemünde l’hélicopière
supersonique construit par Schriever et Habelmohl sous le nom du projet V-7, qui était
équipé de douze turbopropulseurs BMW 028. Sa vitesse de montée à la verticale était de
800m à la minute, il atteignait une hauteur de 24.200m et sa vitesse en vol horizontal était
de 2.200km/h. Il pouvait être propulsé aussi par une énergie non conventionnelle. Il ne put,
cependant, jamais intervenir car Peenemünde fut bombardé en 1944 et son transfert à
Prague s’avéra inutile puisque cette ville fut occupée par les Américains et les Russes bien
avant qu’on ne puisse utiliser les disques volants.
Lorsqu’ils occupèrent l’Allemagne début 1945, les Britanniques et les Américains
découvrirent, entre autres, dans les archives secrètes des SS des photos du Haunebu II et
du Vril I ainsi que de l’appareil Andromeda. En mars 1946, le président Truman fit en sorte
que le comité de la flotte de guerre des USA donnat la permission de rassembler le matériel
allemand pour qu’ils puissent expérimenter cette haute technologie. Des savants allemands
travaillant en secret furent emmenés aux USA dans le cadre de l’opération « PAPERCLIP ». Il
s’y trouvait, entre autres, VIKTOR SCHAUBERGER et WERNER VON BRAUN.
Résumons brièvement ici les constructions qui devaient être produites en série :
Le premier projet fut conduit sous la direction du Prof. Dr W. 0. Schumann de la Faculté
des sciences de Munich, C’est dans ce cadre qu’auraient été construits, jusqu’au début de
1945, 17 disques spatiaux volants de 11.5m de diamètre qui auraient accompli 84 essais
en vol,, c’étaient ceux qu’on appelait les « CHASSEURS VRIL 1 ». Un VRIL-7 et un VRIL-7
grand modèle du nom de « ODIN » auraient, pour le moins, décollé de Brandebourg vers
Aldébaran, en avril 1945, après avoir fait sauter tout le terrain d’essais et en emmenant une
partie des scientifiques de Vril et des membres de la loge Vril.
Le deuxième projet était mené par le bureau d’étude IV des SS qui fit construire, jusqu’au
début 1945, trois types du toupies spatiales de différentes grandeurs en forme de cloche :
le HAUNEBU I, 25m de diamètre, en deux exemplaires, testé 50 fois (vitesse en vol
d’environ 4.800km/h).
le HAUNEBU I, 11332m de diamètre, en sept exemplaires, testé 100 fois (vitesse en vol
d’environ 6.000km/h).
Il était, en fait, prévu de construire des Haunebu II en série. Une offre aurait été lancée
auprès des firmes d’avions Dornier et Junkers. Fin mars 1945, Dornier décrocha le contrat.
L’appellation officielle de ces lourdes toupies volantes allait être DO-STRA (avions
STRAtosphère DOrnier).
Le HAUNEBU III, 71m de diamètre, construit en un seul exemplaire, vola au moins 19 fois
(vitesse en vol d’environ 7.000km/h).
L’ « APPAREIL ANDROMEDA », astronef de 139m qui pouvait recevoir un Haunebu II, deux
VRIL I et deux VRIL II, resta à l’état de projet.
Il y a, de plus, des documents attestant que le VRIL-7, version grand modèle, fut terminé à
la fin 1944 et qu’après des essais, il fit quelques vols qui ne dépassèrent pas l’orbite
terrestre qui furent tenus secrets :
1. Atterrissage près du lac « Mondsee » dans le Salzkammergut avec des essais de plongée
pour vérifier la résistance à la pression du fuselage.
2. Le Vril-7 a probablement stationné dans la « Forteresse des Alpes » de mars à avril 1945
pour des raisons de sécurité et des motifs stratégique. De là-bas, il s’envola vers l’Espagne
où s’étaient réfugiées des personnalites importantes du Reich pour les emmener vers
l’Amérique du Sud et vers le « NEUSCHWABENLAND » (explication ci-après) et les mettre
en sécurité dans les bases secrètes que les Allemands avaint construites là-bas pendant la
guerre.
3. Aussitôt après, le Vril-7 aurait décollé secrètement vers le Japon, mais nous n’en savons
pas plus.
Qu’advint-il des vaisseaux spatiaux après la guerre ?
On ne peut exclure une production en une très petite série du Haunebu II. Les différentes
photos d’OVNIs qui, après 1945, montrent des constructions typiquement allemandes nous
le laissent à penser.
Certains disent qu’une partie des engins avait été coulée dans le lac « Mondsee » en
Haute-Autriche, d’autres pensent qu’ils auraient été emmenés en Amérique du Sud ou qu’ils
y furent transportés en pièces détachées. Il est certain que même s’ils n’ont pas forcément
atteint l’Amérique du Sud, on y fabriqua, à l’aide de plans de construction, de nouveaux
appareils. On les fit voler, et une part importante de cette technologie fut utilisée en 1983
dans à cadre de l’ « expérience Phoenix », projet précédé par l’ « expérience Philadelphia » de
1943. (Il s’agit d’expériences de téléportation, de matérialisation et de voyages dans le
temps de la US NAVY qui furent plus couronnées de succès qu’on ne l’aurait imaginé dans
les rêves les plus téméraires. Il y aurait ici matière à un autre livre mais cela nous écarterait
du sujet. Voir la bibliographie).
En 1938 eut lieu une EXPEDITION allemande en ANTARCTIQUE menée par le
porte-avions Schvabenland. Les Allemands s’attribuèrent 600.000km carrés de terrain qu’ils
baptisèrent « NEUSCHWABENLAND » (Nouvelle Souabe). C’était une région sans glace
avec des montagnes et des lacs. Des flottes entières de sous-marins du type 21 et 23
prirent, plus tard, la route vers le Neuschwabenland. Jusqu’à ce jour, plus de cent
sous-marins allemands y disparurent. Ils étaient équipés entre autres du tuba Walter qui
leur permettait de rester plusieurs semaines sous l’eau. On peut penser qu’ils se sont
enfuis vers le Neuschwabenland avec les soucoupes volantes en pièces détachées ou
qu’ils ont, au moins, emporté les plans de construction. On peut supposer aussi, puisque
les essais en vol furent couronnés de succès, qu’à la fin de la guerre les soucoupes
volantes s’y sont rendues directement.
Cette supposition peut paraître osée à plus d’un mais beaucoup d’indices importants
permettent, cependant, d’imaginer que cela s’est passé ainsi.
On peut alors se poser la question : « Pourquoi les Alliés ont-ils ENVAHI L’ANTARCTIOUE
sous les ordres de l’AMIRAL E. BYRD, en 1947 ? ». Si ce n’était que pour une expédition,
pourquoi Byrd avait-il à sa disposition 4.000 soldats, un bateau de guerre, un porte-avions
tout équipé et tout un système complet de ravitaillement ? Il disposait de huit mois et il fut,
cependant, obligé déjà au bout de huit semaines de tout interrompre après avoir subi
d’énormes pertes d’avions.
Le nombre exact ne fut jamais communiqué publiquement : Qu’arriva-t-il ?
L’amiral Byrd expliqua, plus lard, à la presse : « C’est dur à entendre mais dans le cas d’une
nouvelle guerre il faudra s’attendre à des attaques d’avions qui peuvent voler d’un pôle à
l’autre ». Il laissa aussi entendre qu’il y avait là-bas une civilisation avancée qui se servait,
en accord avec les SS, d’une technologie supérieure. (84)
Dans son livre « Zeitmaschinen » (Machines à remonter le temps) ou il se demande, entre
autres, ce que sont devenus les Haunebu, Norbert Jürgen-Ratthofer écrit :
« Depuis mai 1945, les toupies spatiales Haunebu I, II et III et même les disques volants
spatiaux Vril-1 ont disparut, d’abord, sans laisser de traces. (…) Dans ce contexte, il est
extrèmement intéressant de savoir que le Haunebau III du Reich allemand, après son
19ème essai en vol, se serait envolé vers Mars pour une expédition spatiale le 20 avril
1945 en décollant du « Neuschwabenland » qui était alors officiellement un immense territoire
du Reich allemand en Antarctique de l’est.
Le VRIL-7 à son arrivée en Bavière,
déjà pourvu de l’insigne des SS
Dernière version du VRIL-7 sans le canon qui a été remplacé par le « pont de l’amiral » à
l’avant de la coupole et par un « balcon » derrière. Les quatre batteries MK-108 sont rentrées,
on ne peut donc les voir.
Prototype du Hannebu II
Photo prise par Adamski le 13 décembre 1942.
Le hasard aurait voulu qu’un « vénusien » volât dans ce Habbenu II.
Le VRIL-ODIN en avril 1945. On peut voir les canons à rayons DONAI en dessous.
Ce qui en est résalisé, nous ne le savons pas. (…) Un an plus tard, en 1946,
d’innombrables objets lumineux d’origine inconnue mais fabriqués indéniablement de façon
artificielle furent vus au-dessus de la Scandinavie et provoquèrent un grand émoi chez les
Alliés à l’Est comme à l’Ouest.
De nouveau un an plus tard, en 1947, et jusque dans les années 50, des objets volants
lumineux surgirent au-dessus de l’Amérique du Nord en un nombre sans cesse croissant.
Ils étaient pilotés, c’est certain, par des êtres intelligents, ils étaient, le plus souvent, ronds,
en forme de disque ou de cloche, c’était aussi parfois des « Objets Volants Non Identifiés »
en forme de cigares qu’on appelle OVNIs ».
Il y a des auteurs qui disent que ces « OVNIs » ne ressemblaient pas, en règle générale, à
ceux fabriqués par le Reich allemand. Sur ce point, mon avis diverge. Du matériel photo
bien documenté prouve que spécialement la version Haunebu II a été vue, et même très
souvent, depuis 1945. Si vous vous êtes intéressés, comme moi, depuis 10 ans au monde
technique des OVNIs, vous avez pu constater que parmi les cas ou il y a eu des contacts
personnels avec les occupants des OVNIs, il y a un pourcentage particulièrement élevé de
très beaux êtres de l’espèce « aryenne », blonds aux yeux bleus et que ceux-ci parlaient soit
couramment l’allemand soit courrament une autre langue avec un accent allemand (pour
les initiés mentionnons le cas d’Adamski, en 1952, le cas de Cedric Allingham, en 1954, et
celui de Howard Menger, en 1956).
On raconte aussi qu’existent des photos en couleur d’un disque volant qui a atteri avec des
homnes pour repartir aussitôt et sur lequel étaient dessées deux croix, une « Balkenkreuz »
et une croix gammée. Ces photos furent prises dans les années soixante-dix par un veilleur
de nuit en RDA.
Il exist,e à propos des engins volants messionnés ci-dessus un très bon dossier de photos
et de films comme, par ex., la documentation en 60mm « UFO-Geheimnisse des 3 Reiches »
(Les secrets des OVNIs du 3ème Reich) (MGA Austria/ Royal Atlantis-Film GmbH). Citons
aussi le dossier de l’Américain Vladimir Terziski qui, lors de la conférence sur les OVNIs en
septembre 1991 a Phoenix, en Arizona, a projeté des diapositives pendant trois heures et
montré des photos de soucoupes allemandes, de plans de construction et de bases
souteraines allemandes. Le livre du commandant de l’armée de l’air italienne Renato Vesco
est aussi très intéressant ainsi que celui de Rudolf Lusar : « Die Deutschen Waffen und
Geheimwaffen des Zweiten Weltkrieges und ihre Weiterentwicklung » (Les armes
allemandes et les armes secrètes allemandes de la Deuxième Guerre mondiale et leur mise
au point ultérieure), J. E Lehmanns Verlag, München, 1971.
Comprenez-vous maintenant pourquoi tout ce qui a trait aux OVNIs passe pour de la
fumisterie dans les mass media, et ceci particulièrement en Allemagne ? Compte tenu de
cet arrière-plan allemand, le monde de la presse et des médias qui est contrôlé par les
Illuminati gràce au lobby anglo-américano-sioniste est prêt à investir des sommes énormes
pour empêcher le citoyen allemand de faire des investigations en ce domaine.
La question qu’on peut se poser maintenant est la suivante :
D’ou les sociétés secrètes allemandes Thulé et Vril tenaient-elles les connaissances
indispensables à la construction de ces engins volants ? Et d’où leur venait le savoir
concernant le génie génétique, domaine ou les allemands étaient également fort en avance
par rapport aux autres nations ?
D’après les dires de Herbert G. Dorsey et d’autres chercheurs, ils ont été non seulement
par les contacts télépathiques avec des extra-terrestres leur fournissant les lians de
construction, mais aussi par l’étude de la propulsion intacte d’une soucoupe non terrestre
qui s’était abattue en Forêt Noire en 1936. Mais il n’y a pratiquement aucune preuve de cet
événenement ni des témoins oculaires encore vivants.
Cependant, ces preuves existent aux USA, et même en grand nombre. A la même époque,
les Américains enregistraient une série d’objets qui s’écrasaient au sol, ce qui ne put être
tenu complètement caché. Nous y reviendrons plus tard.
Revenons à la politique. Pendant que l’I. G. Farben soutenait Hitler, son partenaire de
cartel, la « Standard Oil » (Rockefeller) montait le peuple contre les Nazis. De même, la
« Ford, Motor Company » fabriquait des armements militaires pour l’armée américaine mais
produisait en même temps en Allemagne des véhicules militaires pour les nazis. Ford et
Opel (filiale de General Motors qui est contrôlée par J. P. Morgan) étaient les deux plus
grands fabricants de chars dans l’Allemagne d’Hitler.
Qu’importe le vainqueur, les multinationales étaient, depuis le début, gagnantes. C’est
selon ce même principe que beaucoup d’entreprises travaillèrent penddant la Deuxième
Guerre mondiale.
Pourquoi n’y a-t-il rien de tout cela dans les livres des écoliers ou dans les encyclopédies ?
Et particulièrement en Allemagne où règne apparemment la liberté de la presse et où l’on
enseigne la vérité ?
Une des raisons en est la suivante : la fondation Rockefeller a distribué, en 1946, 139.000
dollars pour qu’on présente au public une version officielle de la Deuxième Guerre
mondiale qui dissimule toute l’aide des banquiers américains pour l’édification du régime
nazi et qui passe aussi sous silence l’idéologie mystique et occulte de ce régime. Un des
principaux donateurs était la Standard Oil Corp, de Rockefeller. (85)
LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE
Bien que des centaines de livres aient été écrits sur la tragédie de la Deuxième Guerre
mondiale, très peu de personnes connaissent l’arrière-plan réel de cette guerre qui fut la
plus onéreuse de tous les temps.
L’histoire telle qu’elle est narrée dans les livres d’histoire officielle, en Allemagne, aux
Etats-Unis, en Angleterre et au Japon n’a qu’une lointaine ressemblance avec ce qui s’est
réellement passé, avec les causes et les buts poursuivis. Ce que l’on raconte est exact
mais l’autre moitié de la vérité a été omise.
« Par l’image qu’ils ont donnée de la Deuxième Guerre mondiale, les mass media,
eux-mêmes contrôlés, ont fait un bon travail. Ils ont jeté de la poudre aux yeux à tous ceux
à qui soi-disant ils obéissent et à qui ils censés disperser information et instruction. Ils sont
co-responsables de la « confusion lamentable » ou a été plongée l’opinion publique à propos
de la Deuxième Guerre Mondiale ». (Des Griffin : « Die Absteiger », p.205)
Cependant, petit à petit, la lumière se fait jour et elle nous dévoile une image plus claire de
ce qui s’est réellement passé. Ce que nous avons de cette guerre, ce sont des données
hitoriques, qui a fait quoi, quand, où, avec qui… Mais ceux qui tirent, en fait, les ficelles, ne
sont jamais nientionnés. (86)
D’après le pacte d’ « Hitler et Staline », la Pologne devait êrre coupée en deux, ce qu’Hitler a
réalisé le ler septembre 1939. D’après ce qui était stipulé dans le contrat signé 20 ans plus
tôt (et qui allait dans le sens des Illuminati). l’Angleterre et la France avaient l’obligation de
se lancer dans les combats aux côtés de la Pologne. Après la drôle de guerre,
Chamberlain, catalogué de làche, fut remplacé par l’ex-sioniste et franc-maçon
CHURCHILL. Ce dernier fut un meilleur partenaire, il ordonna aussitôt une attaque
aérienne sur l’Allemagne. Les Allemands ne s’étaient pas attendu à une attaque anglaie et
n’étaient donc pas préparés. Plusieurs données laisaient prévoir que l’Allemagne voulait
éviter d’entrer en guerre contre l’Angleterre.
Dans un discours en 1933, Hitler démontra qu’il était possible que le communisme se
propage et englobe l’Angleterre et affirma que, si cela arrivait, il aiderait les Britanniques à
se défendre s’ils faisaient appel a lui.
En outre, les troupes allemandes laissèrent, le 10 mai 1940, 335.000 des soldats anglais
évacuer la plage de Dünkirchen. (87) De plus, Hess, par son voyage en Angleterre, avait
essayé de réunir les deux plus puissantes nations nordiques. Mais Winston Churchill
connaissait bien BERNARD BARUCH qui avait aussi aidé Woodrow Wilson et Roosevelt à
accéder à la présidence.
Ce fut également BARUCH qui persuada Churchill de soutenir la fondation de l’Etat
d’Israël. Le 23 mai 1939, Churchill donna ensuite l’ordre au ministre des colonies lors Lloyd
de retirer les troupes anglaises de la Palestine et d’armer et d’aider les Juifs à s’organiser
pour leur propre défense. (88)
(J’en parlerai plus loin).
QUE SE PASSAIT-IL EN AMERIQUE PENDANT CE TEMPS-LA ?
La majorité des Américains ne voulait plus être mêlée à quelque guerre que ce soit mais les
Illuminati étaient d’un avis opposé. Le président américain FRANKLIN DELANO
ROOSEVELT (le 32ème président) était grand maître des francs-maçons, membre du CFR,
il avait des liens avec la famille Delano et aussi avec le « Comité des 300 ». Un de ses plus
proches collaborateurs était aussi BERNARD BARUCH et il avait des rapports très étroits
avec le COLONEL HOUSE depuis au moins huit ans. Les Illuminati, comme nous pouvons
le remarquer, avaient placé leur homme. Il le leur revalut en faisant voter une loi contraire à
la Constitution : tous ceux qui possédaient de l’or furent, en effet, obligés de le remettre à la
banque avant la fin avril 1933 (sous peine d’une amende de 10.000$ ou de 10 ans de
prison ou même des deux à la fois). L’or fut payé 20.67$ l’once, Quand la plus grosse partie
de l’or fut confisquée, le prix de l’or remonta jusqu’à 35$ l’once. Les « initiés » avaient déposé
leur or dans des banques étrangères et le vendirent, évidemment, plus tard, au prix fort.
(89)
Le président Roosvelt avait incité les Japonais à entrer en guerre en leur posant un
ultimatum de guerre le 26 novembre 1941 dans lequel il exigeait le retrait de toutes les
troupes japonaises d’Indochine et de la Mandchourie.
C’est un fait historique mais c’est un secret bien gardé.
L’ultimatum de Roosevelt n’a été intentionnellement communiqué au Congrès américain
qu’après l’attaque de Pearl Harbour. Tous étaient d’un avis unanime : les Japonais
n’avaient pas d’autre possibilité que de déclarer la guerre, alors qu’ils avaient presque tout
fait pour l’éviter. PRINCE KENOYE, ambassadeur du Japon aux Etats-Unis, avait maintes
fois demandé à se rendre à Washington ou Honolulu pour y rencontrer Roosevelt et trouver
avec lui une autre solution. Il fut même prêt, plus tard, à acquiescer aux exigences des
Etats-Unis pour éviter la guerre mais Roosevelt refusa chaque fois de le rencontrer puisque
la guerre avec le Japon était déjà projetée depuis longtemps – ainsi qu’avec l’Allemagne.
C’est au même moment que Roosevelt déclarait au peuple américain : « Je m’adresse à
toutes les mères et à tous les pères et je vous fais à tous une promesse formelle. Je l’ai
déjà dit auparavant et le redirai sans cesse : Vos « boys » ne seront pas envoyés à la guerre
à l’étranger ».
Tromper le peuple de la sorte est à vous couper le souffle. (90)
L’armée américaine, informée de différentes sources, savait que les Japonais
attaqueraient, d’abord. Pearl Harbour.
1. L’ambassadeur des Etats-Unis à Tokyo, JOSEPH GREW, écrivait dans une lettre à
Roosevelt le 27 janvier 1941 que si une guerre éclatait entre le Japon et les Etats-Unis,
Pearl Harobur serait la première cible.
2. Le membre du Cengrès DIES avait non seulement indiqué au président Roosevelt en
août 1941 que Pearl Harbour serait la cible, mais lui avait aussi remis le plan d’attaque
stratégique avec la carte correspondante. Il fut condamné au silence. (91)
3. De plus, le service secret américain avait réussi en 1941 à décoder les codes
diplomatique et militaire des Japonais. Roosevelt et ses conseillers connaissaient à
l’avance la date exacte, l’heure et l’endroit de l’attaque. (92)
AL BIELEK, l’un des deux survivants de l’ « expérience de Philadelphia », me racontait qu’il
était en poste, à cette époque-là, à Pearl Harbour mais qu’il fut rappelé une semaine avant
l’attaque parce qu’il devait travailler ensuite avec Nikola Tesla à l’ « expérience de
Philadelphia ». On lui avoua alors qu’on l’avait fait revenir à cause de l’attaque sur Pearl
Harbour. Il était trop précieux pour qu’on le laisse mourir.
La base de Pearl Harbour n’a été prévenue que deux heures avant l’attaque.
Elle n’y était donc absolument pas préparée et tous périrent lamentablement.
C’était le souhait de Roosevelt. Il pouvait alors faire passer les Japonais pour des « sales
porcs perfides » et il était du devoir des Etats-Unis de répondre par des représailles.
A tous ceux qui ne veulent pas admettre que devenir président ou chancelier implique plus
que d’être un simple politicien, j’espère que l’exemple suivant leur ouvrira les yeux :je veux
parler de celui qui allait devenir le président des Etats-Unis, DWIGHT D. EISENHOWER.
Pour garantir le succès du leur entreprise qu’on peut qualifier d’infàme, il fallait que les
Illuminati aient un serviteur dévoué au poste de commandant en Chef de toutes les forces
armées des Alliés. La personne idéale pour ce boulot fut le lieutenant-colonel Dwight D.
Eisenhower. Sa carrière dans l’armée des Etats-Unis est plus qu’intéressante, elle est
fascinante, car elle nous permet de voir ce qui peut arriver à un soldat tout à fait ordinaire
quand il dispose de bons « appuis ». Eisenhower était, en fait, aussi un ami de Bernard
Baruch.
En mars 1941, il obtint le grade de colonel. Trois mois plus tard, il était commandant de la
3ème armée américaine. Au bout de trois autres mois, il fut nommé général de brigade. Le
12 décembre de la même année, il participa au projet de guerre au plus haut niveau à
Washington. Le 16 février 1942, il fut promu au titre d’adjoint au chef d’état-major de la
« War Plans Division ». Deux mois plus tard, il en prit la direction. Trois mois après, il recevait
le commandement du « European theatre of Operations ». Le mois suivant, il était nommé
général de division et au bout de six mois général à « cinq étoiles ». Le 24 décembre, il était
enfin nommé commandant en chef en Europe. (93)
Une fois l’armée allemande chassée de Roùe, l’armée américaine du général MARK
CLARK y stationna. Au lieu de se diriger vers la Yougoslavie, Vienne, Budapest et Prague,
les Américains envoyèrent une partie de leurs soldats en Normandie, ce qui coûta la vie à
environ 100.000 hommes. Tout cela eut de lourdes conséquences sur le « paysage » futur de
l’Europe de l’Est.
Pourquoi cela ?
A la conférence des Alliés en 1943 au Québec, le général GEORGE C. MARSHALL fit
pression pour que soit signé un accord qui portait le nom de « position russe ». Il stipulait que
(…) « la position de la Russie serait dominante après la guerre ». (…)
Les hommes officicellement à la tête des Etats-Unis – Roosevelot, Marshall et Eisenhower –
avaient reçu des ordres stricts de leurs « maîtres » : : diriger la phase finale de la guerre afin
qu’elle se déroule selon les directives des Illuminali, telles qu’elles sont décrites dans les
« Protocoles des Sages de Sion ». On donna donc aux armées russes le temps de gagner du
terrain. (94)
L’ALLEMAGNE VEUT CAPITULER
C’est gràce au gendre du président Roosevelt, le COLONEL CURTIS B. DALL, que
l’histoire du commandant GEORGE EARLE a été dévoilée. Earle fut l’ex-gouverneur de
Pennsylvannie, ambassadeur américain en Autriche (de 1935 à 1939) et en Bulgarie (de
1940 à 1942). Par la suite, il fut l’attaché naval personnel de Roosevelt à Istanbul. C’est à
cette époque-là, au printemps 1943, que le chef du service secret allemand, l’AMIRAL
WILHELM CANARIS, lui rendit visite. Canaris lui dit que « la caplubtion sans condition telle
qu’elle était exigée par l’Amérique et l’Angleterre était inacceptable pour les gériénux
allemands. Si, cependant, le président américain laissait comprendre qu’une démission
honorable de l’armée allemande serait possiblé, il étaient prêts à accepter tout autre
accord. L’armée allemande recevrait alors l’ordre d’être envoyée au front de l’Est afin d’y
combatte l’ « Armée rouge » qui s’approchait ».
Peu après, Earle eut un entretien encore plus long avec l’ambassadeur allemand FRITZ
VON PAPEN qui lui adressa la même requête. Eade, qui se demanda, tout d’abord, s’il avai
bien entendu, réalisa alors que c’étaît une demande sérieuse de la part de ces
ambassadeurs, et il écrivit aussitôt une missive à Roosevelt. Rien ne se passa. Il en
envoya une deuxième. Toujours rien. Lorsque Canaris revint quelques jours plus tard pour
prendre connaissance de la réponse de Roosevelt, Earle ne put la lui donner. Earle
envoya, peu après, un message de la plus grande urgence à Washington. Toujours aucune
réponse. Tous deux ne pouvaient savoir qu’une capitulation de l’Allemagne n’était pas
souhaitée. Roosevelt, dans une lettre personnelle du 24 mars 1945, défendit au
commandant Earle de rendre public cet incident. (95)
L’AIDE AMERICAINE AUX SOVIETIQUES PENDANT LA GUERRE
Il existe un livre remarquable qui nous permet de comprendre ce qui s’est passé pendant la
guerre. Ce livre est mis complètement à l’écart par les médias, les producteurs de films et la
plupart des bibliothèques. Son titre : « From Major Jordan’s Diaries » (Extraits du journal de
bord du commandant Jordan).
JORDAN était un vétéran de la Première Guerre mondiale et son expérience militaire le fit
accéder au poste d’expéditionnaire « Lend Lease » (prêt et location) et d’officier de liaison
avec les Russes. Il servit les deux premières années à Newark, en Montana et à partir du
10 mai 1942 à « United Nations Depot No 8, Lend Lease Division, Newark Airport, Newark,
New Jersey, International Section, Air Service Command ; Air Corps ; US Army ».
Le COMMANDANT RACEY JORDAN était l’homme de liaison entre les Etats-Unis et les
Russes. Il fut très surpris de l’influence que le colonel russe ANTOLI KOTIKOV exercait sur
l’assistant de Roosevelt HARRY HOPKINS. Les soviétiques manifestaient-ils le besoin de
fournitures spéciales ou autres, un coup de fil de Kolikov à Hopkins suffisait, et la
marchandise était aussitôt livrée. Plus lard, Jordan remarqua des valises noires à chaque
livraison et ne put s’empêcher de céder à sa curiosité. C’est alors qu’il fit une trouvaille. Il
découvrit des papiers sur la fusion nucléaire, une liste des matériaux transportés par avion
en URSS, deux livres d’uranium 92 et du deutérium. Il ne pouvait imaginer, à ce moment-là,
la portée de sa découverte. Dans son journal de bord, il note, plus tard, avec force détails
ces incidents et d’autres. Un avion s’était, entre autres, écrasé en Sibérie et contenait le
matériel nécessaire pour imprimer des billets de banque. Il y avait des plaques, du papier
et d’autres ustensiles d’imprimerie. Ainsi, les Russes pouvaient de même que les
Etats-Unis, imprimer pour l’Allemagne les billets qui avaient cours pendant l’occupation !
L’accord « Lend Lease » permit à Staline de recevoir des Etats-Unis 20.000 avions, presque
400.000 camions, deux fois plus de chars qu’il n’y en avait au début de la guerre, des
locomotives, des voitures, de la nourriture, du matériel secret, etc.
Pour quelle raison les Etats-Unis ont-ils apporté une aide aussi massive aux Russes
pendant la Deuxième Guerre mondiale ? Nous sommes en droit de nous poser cette
question, car je ne vous ai cité, jusqu’à présent, que quelques exemples.
Les Illuminati étaient les auteurs du régime rouge. Il savaient très bien ce qu’ils faisaient. Il
est facile de se rendre compte que I’URSS était un instrument servant leur plan (celui des
Protocoles) pour soumettre de force la Terre entière à leur Nouvel Ordre mondial. (96)
LES PROTOCOLES DOIVENT SE REALISER
L’Allemagne n’eut pas la posibilité de se rendre, le Japon se vit refusé la même requête.
Les Japonais capitulèrent sans condition en mars 1945. Durant ce même mois, le haut
commandement japonais fit connaître à l’ambassade américaine à Moscou, à l’ambassade
russe à Tokyo et au Pentagone a Washington que le gouvernement royal Japonais
souhaitait une capitulation sans condition.
Les Américains l’ignoraient ! Pourquoi ? Ils prétendirent après coup, que le message n’avait
pu être décodé. Mais alors, comment avaient-ils fait auparavant pour décoder les codes
militaires et diplomatiques ? Nous connaissons la réponse : les iles japonaises n’avaient
pas encore été détruites. Le spectacle allait seulement commencer. Les B29 accomplirent
au Japon le grand « assainissement » voulu par les banquiers internationaux. D’abord
détruire Tokyo, puis lancer les bombes sur Nagasaki et Hiroshima.
On dit que beaucoup de généraux japonais étaient des membres d’une société secrète
mystique portant le nom de « DRAGON NOIR ». Je n’en sais pas plus sur ce sujet.
La reconstruction de l’Allemagne et du Japon a rapporté des sommes astronomiques aux
banquiers internationaux. Les Allemands et les Japonais comptent parmi eux les
travailleurs et les cadres les plus appliqués. Mais leurs gouvernements sont choisis aussi
par les Illuminati qui les manipulent comme des marionnettes. Vous vous en rendrez mieux
compte quand vous prendrez connaissance des listes demembres des différentes
organisations. Beaucoup de politiciens du gouvernement allemand sont des pions sur
l’échiquier comme les Américains ou les Russes. (97)
QU’A RAPPORTE LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE ?
Du point de vue humain ce fut un désastre sans circonstances atténuantes.
Du point de vue des Illuminati, ce fut un succès sans conteste. Cette guerre,avec ses 30
millions de morts estimés (Soljenitsyne parle de 100 millions), représente, à l’évidence, une
partie du programme d’assainissement mondial des Illuminati dont le but suprême est la
création du « Novus Ordo Seclorum », du « Nouvel Ordre mondial » de Weishaupt.
Pour les Illuminmi, Lenine était en Russie la personne parfaite. Le communisme a joué le
rôle du fleuret le déroulement politique et psychologique des événements c.-à-d. que les
conspirateurs ont utilisé le communisme comme la « bête noire » pour contraindre les nations
occidentales à faire des concessions et à assumer des obligations qui s’opposaient à leurs
propres intérêts. Au début des années vingt, Lénine a annoncé au monde les projets futurs
des Illuminati :
« Nous occuperons d’abord l’Europe de l’Est, puis tous les pays d’Asie ».
Leur but fut atteint gràce à la Deuxième Guerre mondiale. Quelques années plus tard, ce
fut le tour de la majeure partue de l’Asie. La débàcle du Viêtnam est un élément de cette
action de déblayage.
La Deuxième Guerre mondiale a rapporté encore plus aux Illuminati. Les grandes fissures
de l’ancien ordre du monde éclatèrent et les fondements financiers et sociaux de la morale
traditionnelle furent balayés. L’Amérique, dont la sécurité ne fut jamais mise en cause, ni
avant ni pendant la guerre, se vit alors prise dans l’engrenage de la politique mondiale,
contrainte à renoncer à sa propre politique.
Cette guerre coûta aux Etats-Unis 400 milliards de dollars et lit monter la dette de l’Etat à
220 milliards de dollars. Cela rendait les Etats-Unis prisonniers des griffes des banquiers
internationaux. La guerre aplanit le chemin pour l’éveil du socialisme qui se répandit
comme une maladie en Angleterre et aux Etats-Unis. Elle prépara aussi la voie pour la
création de l’ONU en 1945, dont le siège principal se trouvait sur un terrain donné par
ROCKEFELLER à New York.
Parmi les membres fondateurs de l’ONU, 47 au moins faisaient partie du CFR.
L’ONU est la plus grande loge franc-maçonnique internationale du monde, comme l’indique
déjà clairement son emblème. C’est un symbole franc-maçonnique tout comme le « grand
sceau », sur les « billets d’un dollar » américains (voir à la fin du livre). (98)
QU’ADVINT-IL DU SERVICE SECRET NAZI DE LA GESTAPO ?
William Bramley nous informe que la CIA accepta l’offre de REINHART GEHLEN, chef des
opérations du service secret du Reich allemand en Russie, de participer à la construction
du réseau du service d’information américain en Europe. Beaucoup d’ex-membres des SS
appartenaient à l’organisation de « Gehlen ». Celle-ci devint une partie importante de la CIA
en Europe de l’Ouest et fut à la base de l’appareil des services secrets de la RFA. La CIA
tira aussi des informations il partir des documents concernant les procès des criminels de
guerre à Nuremberg sur les méthodes psychiatriques des nazis ; celles-ci allaient être
utilisées des décennies plus tard lors d’expériences douteuses qui visaient à obtenir le
contrôle de la conscience. (99)
INTERPOL, organisation policière internationale privée qui lutte contre les criminels et les
trafiquants de drogues opérant à l’échelle mondiale, fut dirigée, jusqu’en 1972, à plusieurs
reprises par d’ex-officiers SS. Quand on sait qu’Interpol fut contrôlée par les nazis pendant
la Deuxième Guerre mondiale, on ne s’étonne plus de rien. (100)
LA FONDATION DE L’ETAT D’ISRAEL
La guerre ouvrit la voie pour la fondation de l’Etat d’Israël, comme cela avait été programmé
depuis 1871. Les plaies se cicatrisaient lentement en Europe, et l’attention du monde se
tourna vers le Proche-Orient où les sionistes étaient en train d’établir l’Etat d’Israël en
Palestine. Le meurtre de lord Moyne par deux sionistes suscita une vive réaction en
Angleterre. Lors du congrès sioniste en 1946 à Genève, il fut décidé de recourir au
terrorisme pour édifier l’Etat sioniste. C’est ainsi que naquirent nombre d’organisations
terroristes un Palestine dont le but était de créer de force l’Etat d’Israël.
Les deux plus importantes furent l’ « IRGUN ZVAI LEUMI » deMenahem Begin et le
« GROUPE STERN » de Yitzhak Shamir. Quand les Arabes firent couler de plus en plus de
sang en s’attaquant aux Anglais en Palestine, on fit appel à l’ONU qui décida, le 29
novembre 1947, le partage de la Palestine en deux Etats indépendants : l’un arabe, l’autre
juif. Ce principe du partage d’un Etat pour gouverner nous est bien connu du temps de
Rome : Divide et empera », « diviser pour mieux régner ». Il est le garant de discordes qui n’en
finissent plus. Et ce fut le cas. La séparation suscita des troubles encore plus sanglants
obligeant l’ONU à se retirer. Les sionistes en profitèrent pour se partager arbitrairement la
Palestine. Le « groupe Stern » et l’ « Irgun Zvai Leumi » (sous la direction de Begin) assaillirent
le village Deir Yasin et égorgèrent tous les gens en signe d’avertissement pour le cas ou
les Arabes continueraient à résister.
Ceux-ci s’enfuirent dans les pays voisins, sauf quelques-uns qui se rassemblèrent sous la
direction de Yasser Arafat et de l’OLP.
La déclaration d’indépendance d’Israël le 14 mai 1948 causa de nombreux désordres.
Depuis lors, le Proche-Orient est un foyer fomentant haines et meurtres.
Mais cela correspondait parfaitement aux bruts recherchés par les Illuminati (voir le plan
d’Albert Pike, n°3). (101)
LE CFR SE CONSOLIDE
Ce fut la période ou le CFR commença à avoir une réelle influence aux Etats-Unis. De
vieilles institutions souveraines furent remplacées par des nouvelles au niveau
international, telles que l’ONU issue du CFR. D’autres en naquirent plus tard, telles que l’
‘INSTITUTE OF THE PACIFIC RIM » (IPR) et la « FOREIGN POLICY ASSOCIATION » (FPA).
Sur l’ordre de l’IPR, la Chine fut remise par George Marshall aux communistes. Le contrôle
exercé par les Illuminati sur l’Union soviétique fut nettement amplifiée par la guerre. Des
projets, tels que celui de « Lend Lease », et les décisions prises à Yalta par Staline,
Roosevelt et Churchill consolidèrent à leur tour, le système soviétique. La « guerre froide »,
bien mise en scène, qui s’en suivit entre l’empire soviétique et les nations occidentales
renforça la position dés Illuminati dans le reste du monde. Les guerres de Corée et du
Viêt-nam ont été manigancées pour éviter une confrontation directe entre Américains et
Russes. En même temps, cela permit de justifier l’existence de « services de sécurité
nationale » tel que la CIA (Central Intelligence Agency), la NSA (National Security Agency)
et le NSC.
Les opérations cachées de la CIA commencèrent au début des années cinquante. Les
dirigeants des gouvernements des autres pays qui n’étaient pas encore sous le contrôle
des Illuminati devaient être renversés et remplacés par ceux que les Illuminati
choisissaient. Quelques sénateurs américains s’en doutèrent et s’étonnèrent, comme le
sénateur McCARTHY de ce qu’il y ait autant de communistes dans les postes élevés du
gouvernement des Etats-Unis. McCarthy fonda la « House Hearing on Unamerican
Activities » (audition dans la « Hiuse » sur des activités non am&ricaines)et put découvrir
quelques activités communistes mais les médias lui jetèrent le discrédit. Voila une méthode
qui assure le succès et qui a fait ses preuves : celle qui met à l’écart les trouble-fête. Plus
tard, McCarty se mit à enquêter sur la CIA. S’il avait poussé un peu plus avant, peut-être
qu’il aurait pu éviter l’attentat contre J. F. Kennedy.
le « Comité des 300 » fut très inquiet lorsque McCarthy décida de faire paraître William
Bundy devant le comité d’enquête. Son assignation aurait permis de découvrir les bonnes
relations existant entre la CIA et le service secret britannique. Le « RIIA » choisit Allen Dulles
pour mettre à l’écart McCarthy. Dulles donna à Richard Helms et Patrick Lyman la mission
de s’occuper de McCarthy.
Eisenhower donna la même mission au général Mark Clark, membre du CFR, pour que
McCarty ne s’occupa plus de la CIA. Clark persuada McCarthy qu’il exitait une commission
de surveillance spéciale qui veillait sur la CIA. McCarty stoppa alors ses investigations. Lui,
qui était connu pour faire la chasse aux sorcières et qui, en tant qu’avocat, défendait de
nombreuses familles de la mafia de New York, avait une amitié profonde avec le chef
homosexuel du FBI, J. Edgar Hoover. Il organisait, d’ailleurs, pour lui des rencontres avec
des travestis dans des hôtels de New York.
Richard Helms et Allen Dulles prirent en charge, plus tard, la direction de la CIA. (102)
L’ATTENTAT CONTRE KENNEDY
Les motifs de l’attentat contre J. F. KENNEDY sont l’objet de violentes spéculiations depuis
novembre 1963. Nous savons que le jeune président se préparait à choisir sa propre
orientation concernant des questions d’une grande importance stratégique, ce qui
l’opposait fortement aux puissants intérêts politiques et financiers de l’ESTABLASHMENT.
Il n’était pas un bon « partenaire » et l’une des causes de son assassinat fut qu’il renvoya,
peu après sa prise de fonction en 1961, le chef tout-puissant de la CIA, ALLEN DULLES,
qui venait de subir un échec dans l’ « opération de la Baie des Cochons » (il s’agissait
d’exilés cubains qui ne purent pas atterir dans la « Baie des Cochons » à Cuba en avril
1961). De plus, il envisageait le retrait de quelques conseillers américains (Advisors) du
Viêt-nam. Il leur donna l’ordre, en effet, de se retirer en octobre 1963. Ce qui gènait aussi
énormément les Illuminati fut le fait que Kennedy voulait nettement diminuer les activités
militaires de la CIA dans l’Asie du Sud-Est. Il fit savoir, en outre, au Congrès, le 18 juillet
1963, qu’il avait l’intention de mettre en application toute une série de dispositions pour
renverser le déficit des paiements des Etats-Unis. Il voulait relancer l’exportation de
marchandises industielles et prélever des impôts sur les avoirs des citoyens américains à
l’étranger. Les impôts à payer sur le capital investi à l’étranger se seraient élevés jusqu’à
15% Par an. Cela représentait, évidemment, un handicap de plus pour les banquiers
internationaux. Kennedy aurait été – ô combien – l’homme qu’il fallait pour défendre les
droits du peuple. (103)
Si nous voulons prendre en compte un autre motif beaucoup plus important, quittons, une
fois encore, mais brièvement, le sectreur de la politique. Cela se rapporte a la découverte
de la soucoupe volante qui s’était écrasée le 2 juillet 1947 à ROSEWELL, au Nouveau
Mexique. On découvrit dans cette soucoupe quatre petits humanoïdes. Il y eut 92 témoins,
35 témoignages de première main (du personnel de l’Air Force). Le 13 février, on trouva un
autre vaisseau spatial dans les environs d’Aztec, au Nouveau Mexique. La deuxième chute
d’un autre vaisseau dans cette même région eut lieu le 25 mars 1948 dans le Heart
Canyon. Le disque avait 33m de diamètre, il était fabriqué avec un métal qu’on n’avait
jamais vu et l’on y trouva seize morts qui mesuraient environ 1.20m. En 1949, une autre
soucoupe fut trouvée à Rosewell, et l’un des passagers survécut. Un officier d’aviation reçut
l’ordre de l’emmener a Los Alamos où se trouvaient, à cette époque, les installations les
plus sûres des forces armées des Etats-Unis. On décrivit le passager comme un
humanoïde reptiloïde avec certaines caractéristiques propres aux insectes. On le nomma
simplement « EBE » (Extraterrestrial Biological Entity). EBE relata que ceux de sa race
rendaient visite à la Terre depuis 25.000 ans, qu’il venait d’un système d’une étoile double,
que leur planète était désertique et que leur soleil menaçait de disparaître. Il dit aussi qu’ils
disposaient de bases souterraines dans différents pays de la Terre. EBE enseigna au jeune
colonel qui lui tenait compagnie l’existence de la réincarnation et la survie de l’àme qui
corresmondent aux lois de l’Univers. Tout fut noté et rassemblé sous le code « Yellow Book ».
On essaya de pendre contact avec la race d’EBE mais sans succès. Ce projet portait le
nom de SIGMA. Fin 1951, EBE tomba gravement malade. Comme les fonctions biologiques
de son corps dépendaient de l’apport de chlorophylle, on fii appel à un botaniste, le Dr
Guillermo Mendoza, pour le traiter. EBE resta à Los Alamos jusqu’à ce qu’il y mourut le 18
juin 1952 « pour un motif inconnu ». Le colonel qui s’occupait de lui aurait pleuré à sa mort. il
l’aurait aimé comme un enfant. Plus tard, sous le projet ROBERTSON-PANEL, on adapta
cet événement à l’écran ; le film porta le titre « E.T. ». Ce film de science-fiction avait pour but
de familiariser le public avec cette réalité-là.
Le 6 décembre 1950, une autre soucoupe (de 30m) tomba près de Laredo, au Texas. On
trouva dans les débris un passager calciné d’1m30 avec une tête extrèmement grosse. Cel
incident suscita une vive émotion lors de la parution des photos. Le 20 mai 1953, on
récupéra à Kingman, en Arizona, une autre soucoupe qui ne mesurait, cette fois, que 10m
de diamètre. Il y avait quatre morts qui, eux aussi, furent emmenés, comme les autres, à la
« Wright Patterson Air Force Base » (Hangar 18) (Comme le disent si justement les
Américains : « Reality is sometime stranger then fiction ! » = La réalité dépasse parfois la
fiction).
Dès la première chute, plusieurs organisations secrètes furent créées, elles s’occupaient de
tout ce qui concernait les OVNIs : La plus importante fut l’opération MAJESTIC 12, fondée
le 12 septembre 1947 par le président Truman et dont dépendaient tous les autres projets
(MAJESTY est le nom de code pour le président). Parmi les membres, il y avait le Dr
Vannevar Bush, conseiller scientifique du président ; le ministre de la Défense Forrestal et
aussi, plus tard, Nelson Rockefeller, Allen Dulles, chef de la CIA et J. Edgar Hoover, chef
du FBI. Les autres faisaient partie du CFR. Tous les douze étaient aussi membres de la
« JASON SOCIETY » ou JASON-SCHOLARS, de l’élite de l’ordre « SKULL & BONES ». Le
siège du groupe situé à Maryland, accessible seulement par les airs, est connu sous le
nom de « Country Club » par les cercles d’initiés.
Les projets conçus sous la direction du Majestic 12 étaient, entre autres, les suivants :
le projet MAJI, c.-à-d. « Majority Agency for Joint Intelligence ». Ce service réunit toutes les
informations concernant les services secrets. MAJIC signifie contrôlé par Maji. Toutes les
informations et désinformations à propos des OVNIs et des extra-terrestres sont exploitées
par MAJI, en collaboration avec la CIA, la NSA, le DiA (service de renseignements de la
défense du pays) et le Naval Intelligence (service secret de la marine) :
le projet SIGN : concerne l’étude des phénomènes OVNIs. Plus tard, ce projet prit le nom
de :
projet GRUDGE (peut-être à cause des nombreuses parties de corps humains qui furent
trouvées dans deux des vaisseaux) ;
le projet BLUE BOOK : se rapporte au sauvetage d’objets volants tombés à terre, et, de
concert avec le projet ROBERTSON-PANEL, il vise à désinformer intentionnellement le
public ;
le projet SIGMA : concerne la communication avec la race d’EBE
le projet SNOWBIRD : se rapporte à la technologie d’objets volants extra-terrestres pour
tenter de piloter un de ces objets ;
le projet AOUARIUS : sert de couverture pour coordonner les programmes de recherche et
de contacts avec les extra-terrestres ;
le projct GARNET : étudie l’influence des extra-terrestres sur l’évolution humaine ;
le projet POUNCE : concerne le dépouillement des vaisseaux spatiaux qui ont chuté et les
examens biologiques faits sur les corps des passagers ;
le projet REDLIGHT : décide des essais à faire en vol avec des vaiseaux spatiaux qui ont
été trouvés ou été mis à disposition par des extra-terrestres. Ce projet est mené, en ce
moment, dans le domaine de AREA 51/GROOM LAKE, au Nevada ;
le projet LUNA : nom de code pour la base extra-terrestre sur la lune qui fut observée et
filmée par les astronautes d’Apollo. On y exploite une mine, et on y gare tes grands
astronefs en forme de cigare ;
les DELTA FORCES : ce sont des unités spécialement formées pour ces projets.
Selon le rapport de William Cooper et George Segal, la CIA aurait été créé spécialement
pour dissimuler l’existence des extra-terrestres. D’après W. Cooper et G. Segal, le groupe
d’élite secret international « Die Bilderberger », que nous étudierons de plus pès au cours de
ce livre, a été créé aussi pour cacher les contacts établis avec les extra-terrestres. Je ne
traiterai, cependant, des Bilderberger que d’un point de vue politique.
Qu’attendent-ils donc, de nous, les extra-terrestres ?
Pourquoi ne s’adressent-ils pas aux dirigeants ou au président d’un pays ? Ils l’ont fait ! Et
ils ont été plusieurs à le faire !
Il n’y a pas que George Washington et Abraham Lincoln qui ont affirmé avoir été contacés
par des extra-terrestres. Le président Roosevelt aurai eut, en 1934, lors d’une croisière sur
le Pennsylvania dans le Pacifique, une rencontre arrangée par Nikola Tesla avec les
passagers d’une soucoupe. Le président Truman, lui aussi, aurait eu une entrevue
personnelle avec des extra-terrestres le 4 juillet 1945.
Quelques enfants Rothschild prétendirent au début de ce siècle que leurs parents auraient
rencontré les passagers d’un OVNI. Mais les rapports que nous avons n’émanent que de
personnes isolées qui ont bien voulu les raconter ou les mettre par écrit.
Il y a, cependant, des preuves concrètes des rencontres du président DWIGHT D.
EISENHOWER. Michael Hesemann écrit à ce sujet (« UFOs – Die Kontakte », p.55 et
suivantes) :
« Ainsi qu’il ressort des rapports établis par les personnes en contact avec les
extra-terrestres, ceux-ci, depuis leur apparition massive au-dessus de Washington l’été
1952, ont pris contact avec le gouvernement américain. (…) De plus, ils chargèrent
différentes personnes, entre autres George van Tassel, d’envoyer des messages au
président. Après les présidentielles de l’automne 1952, ce fut le général Dwight D.
Eisenhower qui occupa le poste de président. Auparavant, pendant sa carrière militaire, il
avait déjà été informé des chutes d’OVNI à Rosewell, Aztec et Laredo qui se produisirent
entre 1947 el 1950. Après son élection le 18 novembre 1952, il reçut un rapport sur la
situation de la commission gouvernementale « Majestic 12 » qui avait été chargée par son
prédécesseur Truman d’examiner les épaves d’OVNIs récupérées. La commission
recommanda au président le secret absolu pour raison « de sûreté nationale ». (…)
Le lieu choisi pour qu’Eisenhoiver établisse son contact fut la base de l’armée de l’air
Edwards (MUROC) en Californie. Des démonstrations d’OVNIs s’étaient déjà déroulées à
cet endroit-là depuis des mois, voire nième des années :
le 8 juillet 1947 : quatre différents objets non identifiés en forme de disque sont aperçus
au-dessus de MUROC AFB et du terrain d’essais secret de Rogers Dry Lake ;
le 31 août 1948 : un grand objet avec une traînée de flammes bleues, longue de plus d’1
km ; passe au dessus de MUROC à 17.000m d’altitude ;
le 14 juin 1950 : un pilote de la marine et différents pilotes civils observent un astronef en
forme de cigare à 40m à l’est de MUROC ;
le 10 août 1950 : Robert C. Wykoff, physicien dans la marine, observe dans son télescope
un grand objet en forme de disque qui manoeuvre près d’Edwards ;
le 30 septembre 1952 : le photographe spécialisé Dick Beemer et deux autres témoins
observent deux objets en forme de boule, légèrement aplatis, manoeuvrant au-dessus
d’Edwards ».
Le 20 février 1954 fut le jour J. cet évennement est confirmé par des prises de vues
cinématographiques et par différents témoins, dont Geralt Light du puissant groupe
médiatique CBS, comte de Clancerty, membre de la Chambre haute des lords en
Angleterre, William Cooper, ex-agent secret, Paul Salomon, membre du personnel de
l’armée de l’air et beaucoup d’autres qui étaient stationnés, à cette époque-là, à
MUROC/Edwards.
Ce jour-là, tous les officiers, y compris le commandant, accoururent à la tour de contrôle
pour y observer un grand disque de 60m à 100m de diamètre qui planait au-dessus de la
piste de décollage. Ils l’observèrent pendant des heures jusqu’à ce que tous ceux de la
base, jusqu’au dernier, soient au courant. Le disque faisait des manoeuvres en vol défiant
toutes les règles de la physique. Il se déplaçait de bas en haut, d’un côté à l’autre, en angle
droit, etc.
Un peu plus tard, il y eut, au total, cinq objet volants, trois en forme de disque et deux en
forme de cigare. Eisenhower arriva en avion à base, il faisait, à ce moment-là, une cure à
côté de Palm Springs. Lui-même ainsi que tout le personnel de la base furent témoins de la
descente d’un petit groupe d’occupants qui s’approchèrent d’eux. Ils avaient un aspect
humanoïde, leur taille était à peu près celle des êtres humains, ils étaient blonds et
parlaient anglais. Ils proposèrent leur aide pour le développement spirituel de l’humanité à
la condition, dirent-ils, que nous acceptions de détruire nos armes atomiques. Ils n’étaient
pas prêts à mettre à notre disposition leur technologie puisque nous n’étions pas capables
d’utiliser la notre en humains responsables. Ils pensaient que n’importe quelle technologie
nouvelle ne servait qu’à nous entre-tuer. Cette race expliqua que nous étions sur une voie
d’autodestruction, que nous devions cesser de nous détruire, de polluer la Terre, d’en
exploiter les richesses minières. Nous avions mis à vivre en harmonie avec la création. Il
était capital pour nous d’apprendre à nous considérer comme les citoyens d’une famille
planétaire et nous avions le devoir de nous comporter comme tels. Nous devions
abandonner au plus vite notre croyance de pouvoi agir à noue guise. Nous ne pouvions
entrer en contact avec eux si nous commencions à nous conduire comme citoyens d’un
système planétaire. ILS étaient, eux aussi, une partie de cette famille planétaire, et nous
devions les traiter ainsi, eux et tous nos semblables sur cette Terre. Dès que nous aurions
appris à avoir des rapports de paix avec les autres nations nous pourrions accéder à des
rapports interplanétaires.
Toutes les personnes présentes étais des plus sceptiques face à ce langage surtout en ce
qui concernait l’exigence impérative du démantèlement nucléaire. Personne ne pouvait
imaginer qu’un désarmement pût être dans l’intérêt des Etats-Unis. Tous craignaient de se
trouver sans défense face aux extra-terrestres. L’offre fut refusée ! Les étrangers
déclarèrent alors qu’ils continueraient à avoir des contacts seulement avec des individus
tant que les humains ne les accepteraient pas. C’est alors que les extra-terrestres firent
une démonstration de leurs possibilités techniques qui imposèrent le respect au président,
qui se tenait là, paralysé, et à son entourage. Ils montrèrent leurs vaisseaux spatiaux au
président et prouvèrent même leur capacité à se rendre invisibles. Eisenhower en éprouva
un malaise ! Personne ne pouvait les voir mais tous savaient qu’ils étaient là. Les étrangers
montèrent ensuite dans leurs vaisseaux et décollèrent.
L’astronaute américain Gorden Cooper confirme cet événement en racontant qu’il vit un film
pendant son service montrant un atterrissage d’OVNIs dans une base de l’armée de l’air en
Californie dans les années cinquante.
(Vous trouverez dans les livres de Michael Hesemann « UFOs – Die Beweise » (OVNIs – Les
preuves) et « UFOs – Die Kontakte » (OVNIs – Les contacts) toute l’histoire dans les moindres
détails ainsi que les réponses à tous les comment et pourquoi. Il s’est donné la peine de
faire un condensé de plus de 50 livres et spécialement de livres américains et de les
documenter avec de nombreuses et excellentes photos. « UFOs – Die Beweise » contient les
documents secrets de la CIA qui ont été rendus accessibles au public gràce au « Freedom
of Information Act » au bout de trente ans de secret. Il y eut d’autres contacts avec des
gouvernements mais il faudrait prendre connaissance de tous ces contacts pour avoir un
aperçu de la diversité des thèmes touchant aux OVNIs. Il y a, en outre, des vidéos qui
contiennent en particulier l’atterrissage d’une soucoupe en 1964, dans la base de l’armée
de l’air Holloman. Ces vidéos sont consignées dans la littérature complémentaire).
Revenons-en maintenant à KENNEDY. Après avoir été élu président et avoir été informé
des OVNIs récupérés et des projets secrets qui incluaient l’étude des survivants, il voulut
rendre ces informations publiques. Forestal, le ministre de la Défense et membre de
Majestic 12, avait déjà essayé d’en faire autant, il fut jeté par la fenêtre de ]’hôpital avec un
drap de lit autour du cou le 22 mai 1949.
Kennedy eut droit à un traitement similaire. Il fut assassiné le 22 novembre 1963 à Dallas.
(103 A)
Le premier coup de fuil vint effectivement du toit de l’entrepôt mais il n’était pas mortel. Le
coup mortel fut donné par le conducteur de sa propre voiture, l’agent de la CIA William
Greer qui visa la tête de Kennedy avec une arme propre à la CIA. Quand on regarde au
ralenti le film original de l’attentat et qu’on prête attention au chauffeur, il est clair que
celui-ci se retourne, l’arme à la main, tire et c’est alors que l’arrière de la tête de Kennedy
éclate.
Dans les films projetés dans la plupart des pays occidentaux, le chauffeur n’apparaît pas.
Dans une émission de l’ARD (première chaîne de télévision allemande), le « Spiegel TV », on
essaya, le 21 novembre 93, de convaincre les spectateurs que l’ttentat n’avait rien à voir
avec la CIA alors que la RTL diffusait, presqu’au même moment, un avis contraire. Sans
parler des commentaires, on ne montra sur les deux chaînes qu’une seule fois le film en
entier ; dans les films suivants, il n’y avait pas le chauffeur. Mais celui qui savait où il devait
porter son attention pouvait dans le film original reconnaître le chauffeur tirant avec son
arme.
John Lear, fils de Lear Aircraft (aujourd’hui propriétaire) et autrefois désigné comme le
meilleur pilote de l’US Air Force (avec 17 records du monde), trouva trois films originaux,
entre autres au Japon. Il les fit analyser par un ordinateur pour prouver leur véracité.
Lui-même et William Cooper, ex-membre de la Navan Intelligence (service secret de la
NAVY) et auteur de « Behold a Pale Horse », font, de nos jours, des conférences aux
Etats-Unis où l’on peut obtenir les films originaux par leur intremédiaire (voir adresse dans
la bibliographie). William Cooper perdit sa jambe droite à casue de ce film : il fut victime
d’un ettentat en 1973. La télévision japonaise a, par la suite, diffusé plusieurs fois ces films
originaux dans les actualités télévisées aux heures de grande écoute. L’analyse par
ordinateur permit d’identifier l’arme et la décrivit comme étant d’un calibre spécial employé
par la CIA. Quant à la bal1e, il s’agissait également d’un projectile spécialement conçu par
la CIA qui exposa dans le cerveau de Kennedy et provoqua sa désintégration.
Avaient participé à la préparation de l’attentat les membres de la Orlando Bosch, E. Howard
Hunt, Frank Sturgis et Jack Rubenstein (alias Jack Ruby). La CIA épongea, en
remerciement, les énormes dettes de jeu de Ruby.
Lee Harvey Oswald, qui aviait aussi été membre de la CIA, travaillait au moment de
l’attentat pour Jack Ruby. Sa mort fut programmée. Jack Ruby le tua avant qu’il ne pût
prouver son innocence. Le coupable était trouvé ; il ne pouvait plus prouver le contraire.
(104)
La CIA haïssait Kennedy. Il éiait, d’après elle, responsable de la mauvaise tournure que
prenaient leurs projets concernant le Viêt-nam, Cuba et les OVNIs. Un collaborateur de la
CIA, qui avait participé à l’opération de la « Baie des Cochons », dit que toutes les personnes
travaillant dans son secteur se levèrent et applaudirent lorsqu’ils apprirent la nouvelle de la
mort de Kennedy. Aux auditions devant le comité spécial pour attentats, nombre de ces
faits furent dévoilés mais selon la loi de sûreté de l’Etat américain, les archives sont closes
jusqu’en 2029. Après ces auditions, la CIA se vit défendre toute opération secrète à
l’intérieur des Etats-Unis. (Qui peut croire qu’elle s’y est tenue ?)
Tous les témoins de la conspiration furent tués ou moururent d’un cancer foudroyant qui
leur avait été injecté (le chauffeur qui avait tiré, mourut, par ex., trois semaines après
l’attentat).
D’après le « Warren-Commission-Report », rapport officiel de l’attentat contre Kennedy, LEE
HARVEY OSWALD aurait été l’unique tueur. C’st ce qu’on pouvait lire déjà neuf heures
plus tard dans tous les journaux américains. La conspiration de la CIA et du Comité des
300 fut passée sous silence. Pour une bonne raison : Les Illuminati avaient été très
efficaces en contrôlant les agences de presse.
Ceci ce un exemple parmi d’autres qui prouve que des nations entières reçoivent pendant
des décennies des informations erronées, jusqu au jour ou un chercheur courageux se
donne la peine de faire des investigations.
ROBERT F. KENNEDY, le frère de J. F. KENNEDY, qui faisait aussi obstacle aux Illuminati
dut mourir le 5 juin 1968, juste avant de gagner les élections présidentielles. Dans ce
cas-là, le tueur unique était SIRHAN SIRHAN. Celui-ci était sous l’effet d’une drogue
préparée par la CIA pour cette circonstance spéciale. Pour être sûr que Sirhan Sirhan ne
manquerait pas sa cible, le garde du corps de Howard Hughes avait tiré avec la « balle
supplémentaire » que l’on trouva, plus tard, dans la tête de Kennedy. Selon les dires du juge
d’instruction s’appuyant sur les preuves balistiques, la bouche de l’arme a dû être éloignée
de 5 à 8cm de la tête de Kennedy ; quant à l’arme de Sirhan, elle était éloignée d’au moins
30cm. Ceci fut aussi dissimulé au public. Les publications internes du CFR et de l’ordre
« Skull & Bones » contiennent, cependant, ces informations. D’après le § 12 des « Protocoles »,
il faut supprimer les personnes qui sont une entrave au « plan ». (105)
(Vous trouverez en particulier dans le livre de Will iam Cooper « Behold a Pale Horse »
l’histoire complète de l’attentat avec les noms, les données et des faits concrets ainsi que
les relations entretenues par les Etats-Unis avec les extra-terrestres).
LES CHEVALIERS DE JERUSALEM
La famille royale anglaise entetient de très étroites relations avec le « VENERABLE ORDRE
DES CHEVALIERS DE JERUSALEM », un ordre très ancien. Son dirigeant est choisi par la
Couronne anglaise sur ses capacités à diriger le « Comité des 300 ». Le cercle le plus intime
se nomme « ORDER OF THE GARTER » (l’ordre de la Jarretière). Cet ordre est aujourd’hui
encore très puissant, la preuve nous en est donnée par le fait que LORD CARRINGTON,
chevalier d’ l’ordre de la Jarrietière, fut autrefois chef de l’OTAN et qu’il est aujourd’hui
président des Lord Carrington, aussi membre du « Comité des 300 », était, avec LAWRENCE
BILDERBERGER, une des personnes de liaison qui représentaient les KISSINGER
ASSOCIATES et firent en sorte que Belgrade ait les mains libres, en 1993, pour procéder
aux épurations ethniques et accomplir le génocide. LOUIS M. BLOOMFIELD, chef du
MERMINDEX est aussi membre des « Chevaliers de Jérusalem ». (…) (106)
ET LE VATICAN ?
A la fin de la Seconde Guerre mondiale, la plupart des monarchies avaient « sauté ». Les
Illuminati avaient accompli une parie de leur plan. Mais qu’en était-il du catholicisme ?
Un bref coup d’oeil fait croire que 17 siècles de stabilité sont immuables mais à y regarder
de plus près, il en va tout autrement.
Le service secret du Vatican était, depuis toujours, l’ORDRE DES JESUITES. Je vais
décevoir ceux qui croient que les Jésuites n’ont été qu’une simple organisation religieuse
de plus. Le serment d’initiation du 2ème degré exige la mort de tous les protestants et
francs-maçons. Les Jésuites ont été, par exemple, l’instance qui a organisé les massacres
des Huguenots et à qui on doit d’innombrables têtes décapitées chez les protestants et
francs-maçons en Angleterre aux 16ème et 17ème siècles. L’ordre des Jésuites fut fondé
en 1534 par Ignace de Loyola, qui était d’origine JUIVE, comme le furent les trois premiers
généraux de l’ordre.
Le général des Jésuites (le chef) est si puissant qu’il est appelé le « PAPE NOIR ».
D’autres loges secrètes infiltrèrent en force l’Eglise catholique pendant la Deuxième Guerre
mondiale. Ce fut le cas, entre autres, de l’OSS (le précurseur de la CIA), du MI6, des
membres du « BLACK NOBILITY » italien, des francs-maçons et de la loge P2 (Propaganda
Due) ; toutes ces loges étaient sous la protection du « Comité des 300 ». La loge « P2 » est la
loge franc-maçonnique la plus influente en Italie. La « GRANDE LOGE DU VATICAN » y est
annexée, c’est elle qui fut a l’origine du « Scandale P2 » en 1976 lorsqu’une liste des
membres de la loge fut produite au Vatican avec les noms et les dates d’entrée de 121
grands dignitaires ecclésiastiques avec, parmi eux, des cardinaux de la curie, des
achevêques, des évêques, des prélats et des laïques. On fit une vraie chasse aux sorcières
pour trouver ceux qui avaient publié cette liste au lieu de demander des comptes aux
personnes citées sur cette liste. Tout commentaire est superflu.
Entre autres noms, celui du secrétaire d’Etat du cardinal Jean Villot, du ministre des
Affaires étrangères du Vatican Agostino Casaroli, du cardinal Sebastiano Baggio, du
cardinal Ugo Poletti et du chef de la banque du Vatican, l’évêque Paul Marcinkus.
Les Illuminati soutiennent, comme nous avons pu le constater, les deux camps des nations
en guerre. Ce fut de plus en plus évident à la fin de la Deuxième Guerre. Allen Dulles (chef
de la CIA), par exemple, avait des rencontres secrètes avec le chef des SS Gehlen.
On s’arrangea pour faire passer des officiers SS en Suisse sous le couvert de l’Eglise
catholique. Quelques officiers SS prirent le titre de prêtres et furent conduits dans d’autres
pays, surtout en Argentine, au Paraguay et aux Etats-Unis. Après la guerre, Gehlen reçut la
mission de prendre en charge la « RADIO DE L’EUROPE LIBRE ». Beaucoup de SS furent
intégrés dans la CIA à cette même époque.
Un autre membre intéressant du « Comité des 300 » fut Joseph Retinger (Ratzinger ?). La
CIA lui apporta son soutien après la guerre afin qu’il puisse conclure des contrats avec le
Vatican. Il gagna, entre autres, à sa cause la Dr Luigi Gedda, conseiller médical du pape
Pie VII et dirigeant des activités catholiques. Gràce à lui, il réussit a consolider ses
relations avec le pape Paul VI qui avait déjà collaboré auparavant avec l’OSS (Office of
Strategic Services = Bureau des services stratégiques), organisation qui allait devenir, plus
tard, la CIA.
Retinger rencontra aussi le prince Bernhard des Pays-Bas, le Premier ministre italien, Sir
Collin Grubbin, directeur de la SOE (Special Operations Executive, service secret
britannique) et le directeur de la CIA, le général Walter Bedell.
Le PRINCE BERNHARD était chez les SS avant la guerre et obtint, ensuite, un emploi à la
I. G. Farben. Par la suite, son mariage le lia à la maison Orange-Nassau et il occupa un
poste dans la compagnie Shell Oil. Le petit groupe de de personnes citées ci-dessous se
rencontra en mai 1954 à l’hôtel « De Bilderberg » à Oosterbeek, en Hollande, ce fut le noyau
du groupe qui devait être connu, plus tard, sous le nom de « Bilderberger ». Le prince
Bernhard des Pays-Bas, membre du Comité des 300, fut le premier directeur des
« Bilderberger » (voir ci-après).
Le cardinal Spellman fut une des personnes de la CIA qui eut une influence importante
dans l’Eglise catholique. Spellman soutint, entre autres, la CIA lorsque celle-ci renversa la
démocratie au Guatemala en 1954. Ce fut lui aussi qui introduisit le père Paul Marcinkus de
Chicago auprès du pape. En 1971, Marcinkus devint archevêque et chef de la BANQUE DU
VATICAN. Il développa aussi d’étroites relations avec Michele Sindona, membre de la loge
franc-maçonnique P2, et avec Roberto Calvi. Le grand maître de la loge P2 était Licio Gelli.
Calvi, chef de la BANQUE D’AMBROSIANO, aida le Vatican à transférer plus de 100
millions de dollars au mouvement « Solidarité » en Pologne. Il fut mêlé, plus tard, au grand
scandale de cette banque. En 1982, on trouva son corps suspendu au pont Blackfriars à
Londres. Dans chacune de ses poches se trouvaient deux briques et ses jambes étaient
garrottées en angle droit. C’était un meurtre rituel chez les francs-maçons. Mais les
journaux passèrent outre ces détails. Sindona devint conseiller a la Banque du Vatican. La
loge P2 avait de nombreuses relations avec le Vatican, l’Opus Dei et la CIA, et de ses
membres occupèrent des postes élevés dans le gouvernement italien.
En janvier 1966, le magazine « Look » publiait cet article :
« Comment les Juifs réussirent à modifier la pensée de l’Eglise catholique ». On y décrit avec
force détails les négociations secrètes entre la loge juive B’NAI B’RITH et le cardinal Bea,
représentant de l’Eglise catholique. Le Vatican est probablement la plus riche organisation
du monde. Une grande partie de son capital se trouve dans les banques Rothschild. Il ne
fait aucun doute que le Vatican fut repris au cours des années par le « Comité des 300 », ce
qui explique les fréquentes visites de Bush, Gorbatchev et d’autres chefs d’Etat chez le
pape. (108)
Et ces exemples ne montrent que la pointe de l’ « iceberg-Vatican ».
Un autre exemple : celui de l’assassinat du pape Jean XXIII. L’annonce de sa mort parue
par erreur un jour trop tôt dans le quotidien mexicain « El Informador », publié par la grande
loge des francs-maçons de l’ouest du Mexique (l’annonce fut publiée le 3 juin 1963, pape
Jean mourut le 3 juin 1963 à 19h49). (109)
Un livre interressant à ce sujet : « Im Namen Golles » (Au nom de Dieu) de David A. Yallop.
Le PAPE JEAN PAUL II (le pape actuel) a, lui aussi, un passé interressant et digne d’être
mentionné. William Cooper qui a travaillé douze ans pour la « Naval Intelligence » (service
secret de la Navy) écrit dans son livre « Behold a Pale Horse » qu’il aurait travaillé pendant la
Deuxième Guerre en Allemagne pour I. G. Farben à la production du gaz pour les
chambres à gaz des camps de concentration. A la fin de la guerre, de peur d’être exécuté
pour avoir collaboré à des crimes de guerre, il se serait enfui en Pologne sous la protection
de l’Eglise catholique. Il y serait resté et aurait eu une carrière semblable à celle
d’Eisenhower, si ce n’est que cela dura un peu plus longtemps avant qu’il ne soit élu
cardinal Wojtyla et qu’il ne devienne pape. (110)
Il remercia aussitôt ses amis en levant le 27 novembre 1983 l’excommunication de tous les
francs-maçons, notifiée dans le « Codex luris Canonici ». Le pape actuel connaît intimement
le langage secret franc-maçonnique, la « poignée de main des francs-maçons » (une
pression de la main particulière qui permet aux initiés de se reconnaître entre eux) mais
aussi son discours lors d’une audience le 15 septembre 1982 en sont des preuves
« manifestes » : A propos de la mort du président libanais Gemayel, il parlait de Jérusalem, la
ville de Dieu. Il dit mot à mot : « Jérusalem peut devenir aussi « la cité de l’homme » (City of
man) ». La « cite de l’homme » est un mot-clé des Illuminati pour la dictature mondiale.
Le 18 avril 1983, le pape reçut toute la « COMMISSION TRILATERALE » c.-à-d. environ 200
personnes, pour une audience. (111)
Cette organisation secrète fut fondée en juin 1973 par David Rockefekker et Zbigniew
Brzezinski puisque les organisations établies, comme l’ONU ou d’autres, mettaient trop de
temps à instaurer le « gouvernement mondial ». La commission trilatérale, organisation
élitaire, a pour but de réunir en un seul groupement les géants les plus éminents de
l’industrie et de l’économie, donc des nations trilatérales – des Etats-Unis, du Japon et de
l’Europe de l’Ouest – pour créer de force et une fois pour toutes le « Nouvel Ordre Mondial ».
Elle offre à l’élite venant d’horizons divers de la franc-maçonnerie la possibilité d’une
collaboration secrète à l’échelle mondiale. Elle doit aussi permettre aux « Bilderberger »
d’élargir leur influence en leur donnant une base politique plus large. La plupart des
membres européens ont, depuis longtemps, des contacts avec les Rockefeller. La
Commission trilatérale se compose de 200 membres environ qui sont, contrairement aux
membres de Bilderberger, permanants.
Vous pouvez bien imaginer que le PAPE JEAN PAUL II n’a pas invité tous ces gens pour
une tasse de thé.
LE FONDS MONETAIRE INTERNATIONAL (FMI)
De nouvelles instances mondiales telles que le « FMI », la BANQUE MONDIALE et la
BANQUE DE COLONISATION INTERNATIONALE (Bank of International Setllement),
furent créées pour étendre la suprématie de l’économie à la planète entière. Les
contributions à payer tous les ans par chaque nation sont de l’ordre de milliards. Si une
nation a des problèmes pour régler sa contribution, ce sont les ouvriers et les plus
défavorisés qui s’en ressentent. Actuellement, le « FMI » cherche, sur l’ordre des banquiers
internationaux, des moyens pour contrôler toute l’économie mondiale.
Le membre du « Comité des 300 » HAROLD LEVER fit une proposition connue sous le nom
de « plan Ditchley ». Selon le PLAN DITCHLEY, la politique financière et monétaire des
Etats-Unîs passerait, au mépris de la loi, sous le Contrôle du FMI. Ce plan permettrait au
FMI de réunir dans la Banque mondiale toutes les banques centrales des différentes
nations.
En 1981 les banques les plus éminentes de Wall Strect et le gouvernement des Etats-Unis
décidèrent d’un commun accord d’imposer à chaque pays redevable des conditions de
remboursement accablantes qui furent mises en place par les « KISSINGER ASSOIATES
INC. » (le conseil de direction est composé de Robert 0. Anderson, magnat du pétrole et
président de l’institut Aspen, de l’ex-secrétaire d’Etat aux affaires étrangères de Thatcher,
lord Carrington et de lord Roll of Ipsden, directeur de la « Bank of England » et de la Banque
S. G. Warburg).
Le FMI, la « Federal Reserve Bank » et la « Bank of England » doivent assurer le rôle de
« police mondiale » pour recouvrer les dettes. L’Amérique a eu l’idée de placer le FMI connu
pour son intransigeance au centre de toutes les négociations de dettes. Les conditions du
FMI furent élaborées par le représentant du FMI Irving Friedman (Cela lui valut une position
élevée dans la Citibank).
Remarque sur la situation actuelle :
REXRODT, ministre actuellement de l’économie en Allemagme, fut aussi, pendant quelque
temps, chef de la Citibank dans ce pays.
Les capitaux du Fonds Monétaire International représentèrent pour les pays une sorte
d’appât. Une fois les difficultés d’un pays cernées, les experts du FMI lui montraient ce
fallait absolument changer. Ils déclaraient ensuite au pays endetté que s’il voulait obtenir
ne serait-ce qu’un crédit minime auprès d’une banque étrangère, il devait réduire ses
importations au stric minimum. Il devait aussi faire baisser de façon draconienne les
dépenses de l’Etat et surtout arrêter toutes les subventions pour la nourriture de base et
autres allocations pour les personnes défavoriées. La condition sine qua non était toujours
de dévaluer la monnaie. Ceci soi-disant pour que les exportations soient meilleur marché et
deviennent compétitives sur le marché mondial. Mais, en véité, le prix des importations
s’élevait et les dettes s’accroissaient. C’était le premier pas. Le deuxième consistait à
obtenir du pays qu’il consente à un vaste programme de conversion des dettes. C’est alors
que les banques créditrices s’assuraient de la future mainmise sur le pays endetté. Ils
comptaient, de surcroit, des paiements d’intérêts et d’amortissements. Le FMI devint la
police économique internationale des grandes banques privées. L’un après l’autre, les pays
devaient négocier les conditions de remboursement avec le FMI et les les banques du
groupe Ditchley.
D’après les informations de la Banque mondiale, des paiements d’intérêts s’élevant à 326
milliards de $ et venant de 109 pays débiteurs allèrent dans des banques créditrices pivées
de 1980 à 1986. Dans la même péiode, 332 milliards de $ furent remboursés. C’est ainsi
que des dettes de 658 milliards de $ furent payées alors que le montant originel des dettes
n’était que de 430 milliards. Malgré cela, les 109 pays devaient encore 882 milliards de $
aux banques créditrices.
Cette action conjointe d’intérêts beaucoup trop élevés et de cours de charge oscillants
plonge les pays dans un entrelacs de dettes magnifiquement inextricable qui profite aux
banques. (112)
LE CONTROLE DE L’INFORMATION
Déjà à l’époque de la Révolution française, les Illuminés de Bavière commencèrent à
répandre leur propagande dans des cercles de lecture pour gagner les lecteurs à leurs
desseins. Plus tard, au 19ème siècle, quand les Rothschild eurent repris la Banque
d’Angleterre à leur compte, ils se servirent du journal juif « REUTERS » avec la même
intention sous-jacente. De même, des éditions de journaux allemands, comme « WOLFF », et
français, comme « HAVAS », eurent pour but de créer un monopole international des
informations.
Le CFR (Council On Foreign Relations) et le RIIA (Royal Institute for International Affairs)
furent tous les deux créés par le « Round Table » pour élargir l’influence de celui-ci. Le RIIA
avait déjà été imaginé par Cecil Rhodes (homme d’Etat britannique sud-africain et
diamantaire millionnaire) qui voulait étendre la domination britannique au monde entier,
mais surtout aux Etats-Unis.
Le « social conditioning » du RIIA déjà mentionné est un moyen de contrôle les masses. Cet
institut forma le commandant JOHN RAWLINGS REES, technicien militaire, qui inaugura,
plus tard, le TAVISTOCK INSTITUTE FOR HUMAN RELATIONS au Sussex, en Angleterre.
Le « Tavistock Institute » est le noyau dur de la conduite de guerre psychologique de
l’Angleterre. Comme je l’ai déjà mentionné, les méthodes de Tavistock ont été employées
en Angleterre et aussi aux Etats-Unis pour manipuler les masses, en se servant non
seulement de la presse, mais aussi de la radio et du cinéma. On peut, à présent, qualifier
ces méthodes utilisées pendant des décennies de lavages de cerveau.
Le CFR est en partie responsable de la création de l’ONU qui lui sert d’outil pour accéder
au « Nouvel Ordre mondial », c’est-à-dire au « Gouvernement mondial unique ». Selon les
données de « SPOTLIGHT » et d’autres sources que j’ai mentionnées au cours de ce livre, le
CFR détient actuellement le contrôle total du gouvernement des Etats-Unis, en
collaboration avec la « Commission trilatérale ». De même, les postes de dirigeants des
services d’information sont tous occupés par des membres du CFR. Il s’agit, entre autres,
de Reuters, Associated Press, United Press, Wall Street Journal, Boston Globe, New York
Times, Los Angeles Times, Washington Post, ABC, NBC, CBS et RCA. La plupart des
journaux internationaux utilisent les mêmes sources. Les homologues allemands du CFR
sont les Bilderberger est la « DGAP » (Deutsche Gesellschaft für Auswärtige Politik). Par leur
intermédiaire s’y rajoutent, par ex., le « Frankfurter Allgemeine », le « Bild-Zeitung » et « Die
Zeit » (il y en a sûrement d’autres). Les membres du CFR, lui-même rattaché au RIIA et au
« Comité des 300 », détiennent aussi les postes clefs dans les plus grands trusts d’énergie,
les appareils militaires et le gouvernement des Etats-Unis.
A travers l’influence de la « Round Table », du « Comité des 300 », des « Bilderberger », du
« RIIA » et du « Club de Rome », la situation est valable aussi pour l’Europe. « Skull & Bones »,
ordre des Illuminatis, forme le « cercle intérieur » du CFR et inclut de ce fait, d’autres médias
:’Time-Life, National Review, Minneapolis Star, Atlantic Monthly, Fortune, etc.
En 1880, l’ordre de « Skull & Bones » fonda la « FEDERATION ECONOMIQUE AMERICAINE »
et la « FEDERATION AMERICAINE DE L’HISTOIRE ». A la du siècle dernier, SKULL &
BONES avait déjà une influence considérable sur le système éducatif et scolaire. Timothy
Dwight était président de l’Université de Yale et les Universités de Cornell et de Juhn
Hopkins étaient également dirigées par des membres de Skull & Bones. Incluons dans la
liste Mc George Bundy, qui codirigea la guerre du Viêt-nam en tant que conseiller à la
sûreté de Kennedy et du président Lyndon Johnson et qui était également doyen de
l’Université d’Harvard. Toute information qui va à l’encontre des directives de la « Fédération
américaine de l’histoire », donc à l’encontre de Skull & Bones, est banide du programme de
l’enseignement. En Allemagne et dans tous les autres pays du monde, cela se passe de la
même façon.
En Russie et dans l’ex-RDA, on a enseigné suivant les directives communistes, dites
« illuminées » et dans les pays arabes ou juifs suivant les intérêts de ces nations. Le plus
important pour eux était de ne pas éduquer les hommes à penser, à se servir de leur
dicernement et à agir d’une manière autonome.
En 1946, la ROCKEFELLER-FOUNDATION avait investi 139.000 dollars pour donner une
version officielle de la Deuxième Guerre mondiale qui, en fait, dissimulait que le régime
nazi avait été entièrement édifié par les banquiers des Etats-Unis. Un des pincipaux
donateurs était la « Standard Oil Corp. » de Rockefeller. (112 A)
A l’origine, « Ford Foundation » lut fondée grâce aux fonds de l’industrie automobile de Henry
Pord. Mais finalement, des membres de « Skull & Bones » s’infiltrèrent aussi dans cette
fondation et utilisèrent ses biens pour détourner le système scolaire et abrutir le public. Le
système scolaire actuel des nations occidentales est également contrôlé par les Illuminati
et leurs branches. La plupart des organismes éditant des livres scolaires sont indirectement
financés par des Illuminati.
Mc George Bundy, également membre de « Skull & Bones », était conseiller à la sûreté des
Etats-Unis pendant la guerre du Viêt-nam. En 1966, il devint président de la fondation Ford
et nomma Harold Howe II, membre de « Skull & Bones », comme vice-président. Tout ce qui
concernait le département de la recherche et de l’éducation était de son ressort. Des
dépenses anormales de fonds de la fondation contraignirent la famille Ford à démissionner.
Les techniques de conduite de guerre, psychologique qui avaient débuté dans le
WELLINGTON HOUSE furent perfectionnées dans le « TAVISTOCK INSTITUTE FOR
HUMAN STUDIES ». Ces techniques sont décrites par Edward Bernay :
« Gràce à la croissance démographique, l’action des Illuminati a plus d’ampleur sur la
conscience des peuples. A l’aide des services d’information, de la presse, des journaux, du
téléphone, de la radio qui sont tous contrôlés par les Illuminati, des idées et des opinions
peuvent être répandues rapidement à travers tout le pays. La manipulation consciente et
intelligente du comportement et de l’opinion des masses est un des éléments les plus
importants de la société démocratique. Ceux qui se servent de ces mécanismes sont la
véritable puissance dirigeante de ce monde ».
L’importance du rôle des médias ne fait pas de doute aujourd’hui. (113)
La télévision, par exemple, met clairement en évidence comment des messages négatifs,
tels que les informations, les films d’horreur et de violence, influencent le comportement du
téléspectateur. La télévision est, cependant, surtout utilisée pour suggérer des opinions.
Comment penser, agir et paraître. Ce qu »il faut avoir pour être « BRANCHE » et quelle
orientation politique prendre. Hussein est mauvais mais Bush, Clinton et Kohl sont bons.
L’astrologie, l’imposition des mains, les ovnis et la télékinésie sont des conneries mais les
films porno, le football du samedi soir et la beuverie du week-end ne posent pas de
problèmes…
Seulement peu de gens osent affirmer qu’ils pensent le contraire. Pour la bonne raison
qu’ils risqueraient d’être ridiculisés par d’autres qui ont subi un lavage de cerveau (excusez
ma façon brutale de m’exprimer mais il m’est difficile d’employer une expression moins
percutante, car les masses se font manipuler depuis des décennies – et mes recherches
m’ont révélé des choses terrifiantes à ce sujet). Le fait est que, de nos jours, on est
ridiculisé ou regardé de travers si on a sa propre opinion qui va, éventuellement, à
l’encontre du courant général, alors qu’en vérité, on devrait nous en féliciter.
La semence lève !
Un autre exemple se trouve dans le cinéma ou une image, par ex. une bouteille de coca
cola, est surimposée à l’écran gràce à une technique spéciale ; l’oeil ne perçoit pas l’image
mais celle-ci est captée par le subconscient afin que nous soyons incités à la
consommation. C’est ce qu’on nomme un « Message subliminal ».
Mais le meilleur exemple se trouve dans l’industrie de la musique et des disques.
Depuis des décennies, on exerce une influence sur l’auditeur avec le « Backward Masking »
en se servant d’enregistrements à haute fréquence et de rituels magiques.
Lors d’enregistrements à haute fréquence, on enregistre des messages sur la bande
sonore en choisissant une fréquence assez haute pour qu’elle ne soit pas audible à l’oreille
mais pour qu’elle atteigne quand même le subconscient (messages subliminaux).
Lors du « Backward Masking » les messages sont enregistrés à l’envers et captés aussi par
le subconscient. Si on passe la bande à l’envers, les messages sont très clairs. En voici
quelques exemples
KISS (Kings in Satans Service)
Chanson : God of Thunder
Message : Le diable lui-même est ton Dieu !
Madonna
Chanson : Like a virgin
Message : Je me vautre dans le péché
Queen
Chanson : Crazy Little Thing Called Love
Message : Au diable la Bible ! Je ne veux que de la magie
Police
Chanson : Every Little Thing She Does Is Magic !
Message : Ce sont les méchants qui ont le pouvoir !
Rolling Stones
Chanson : Tops
Message : Je t’aime, dit le diable.
Prince
Chanson : Purple Rain
Message : Le ciel va exploser
Cindy Lauper
Chanson : She Bop
Message : Tu es sans défense face au mal et obligé de subir les messages qu’on t’envoie.
Ha ! Ha ! Ha !
Les Beatles
Chanson : Revolution n°9
Message : Start smoking marihuana (Goûte à la marihuana) et Turn me on dead man
(Allume-moi, homme mort = Jésus)
Il est intéressant d’apprendre ce que John Lennon disait à Tony Sheridan en 1962 au
Starclub de Hambourg (bien que cela sorte du cadre de notre sujet) :
« Je sais que les Beatles auront du succès comme aucun autre groupe. Je te sais très bien,
j’ai vendu mon âme au diable pour ça ».
Qui était au courant ?
Prenons un autre exemple dans l’industrie du disque :
JOHN TODD qui, d’après ce qu’il affirme, était un initié des cercles occultes les plus
puissants des Illuminati (du conseil des 13) les désigne d’organisation luciférienne qui veut
a tout prix imposer un gouvernement mondial. Les Illuminati visent surtout la jeunesse ;
Hitler le savait déjà, lui aussi :
« L’avenir appartient à ceux qui gagnent la jeunesse à leur cause ».
John Todd était le dirigeant de la plus grande association (le maisons de disques et de
sociétés d’enregistrement de concerts de tous les Etats-Unis : les productions ZODIACO.
Selon lui, des rituels de magie noire, prononcés par 13 personnes, sont enregistrés sur la
matrice (l’original) de chaque disque. qu’il s’agisse de musique disco, classique, méditative,
de rock, de country, de rengaines, de chants patriotiques… ou de n’importe quelle autre
musique (et non seulement du Rock ou du Heavy Metal, comme ça plairait à certains
fanatiques religieux), ce qui fait que la matrice est empreinte d’une influence démoniaque.
Ces gens agissent ainsi non pas pour des raisons financières mais pour contrôler l’esprit
des hommes.
C’est de la superstition, c’est diabolique, diront certains. Que ce soit diabolique ou non
nous avons affaire à la plus grande association de maisons de disques de tous les
Etats-Unis, soutenue par les gens les plus riches de cette planète. Quoi qu’ils fassent,ces
manipulateurs, quel que soit le nom que nous donnions à leurs agissements, cela leur a
permis de s’enrichir et de devenir puissants. Ils ont contribué à plonger les hommes et les
nations de ce monde dans l’état que nous connaissons, et ils marquent fortement tous ceux
qui écoutent cette musique, y compris vous-mêmes.
Une deuxième société, issue des productions ZODIACO, naquit, plus tard, en Californie ;
elle portait le nom de « MARANATA ». Son but : capter l’intérêt des jeunes chrétiens et les
adeptes d’autres religions. C’est pourquoi les musiques et les textes qu’elle commiercialisa
n’étaient pas choquants bien que la bande contînt des messages sataniques et
destructeurs. La première production de cette société fut « JESUS CHRIST SUPERSTAR ».
(114)
Comme vous le voyer les noms propres sont du bluff, et si on ne s’y penche pu de plus
près, On ne peut réaliser tout ce qui se joue là-dessous. Qu’ils utilisent des messages
sataniques ou des messages pour inciter à la consommation, lieu importe. Mais il est un fait
que ces hommes-là – et il y en a beaucoup – agissent à l’encontre du libre arbitre des
autres. Il y a des façons de se protéger et de ne pas s’y faire prendre. En fait, l’homme a
encore la liberté de se choisir la musique qu’il veut écouter.
Les mass media sont visiblement un des principaux instruments qui maintiennent les
hommes dans la bêtise et l’ignorance. C’est la raison pour laquelle chaque personne n’esst
au courant des véritabis dessous de la politique, de l’économie et de la religion. Nous n’en
savons pas plus sur la genèse de l’être humain et sur notre véritable origine, sur la
structure de notre Terre (en particulier sur l’intérieur de la planète). sur l’état réel de la Lune
et de Mars, sur le véritable programme spatial, sur l’énergie libre, sur les procédés naturels
pour guérir, sur la guérison spirituelle, sur la vraie vie de Jésus, sur les corps subtils de
l’homme (âme et sonaura), sur son champ magnétique (le Merkabah) et sur les
extra-terrestres et leur technologie ! Comme vous avez pu le remarquer, il n’y a pas 0,1 %
des Allemands qui soient au courant des constructions de soucoupes volantes dans leur
PROPRE PAYS.
Réfléchissez sérieusement à tout cela !
Je cite un extrait du livre d’Hesemann « UFO – Die Kontakte » (OVNIs – Les contacts) pour
expliquer pour quelles raisons les médias continuent à discréditer les OVNIs :
« Le nombre d’objets aperçus ne cessait de s’accroître, on aurait cru que l’invasion des
OVNIs n’allait pas prendre fin. Pour le seul mois de juin 1952, l’armée de l’air des
Etats-Unis signala 250 objets volants. Le projet de recherches d’OVNIs « BLUE BOOK » de
l’armée de l’air comptait alors dans ses soddiers plus de 2.000 objets aperçus, dont 25%
étaient classés dans la catégorie « INCONNUS ». Le phénomène avait donc pris une
extension qui s’avérait interressante pour d’autres services. Le puissant service secret des
Etats-Unis qui a mauvaise presse, je cite la CIA (service central de renseignements),
s’immisça déja en septembre déjà dans l’enquête officielle pour « vérifier » si ces soucoupes
volantes menaçaient la sûreté de l’Etat et pour savoir si on devait faire une enquête et des
investigations appropriées. Le président Jimmy Carter a fait connaître en 1977 toute une
série de documents de la CIA de cette époque, (…)(Voir « UFOs, Die Beweise » – OVNIs, Les
preuves). Le 11 septembre 1952, Chadwell, commandant en chef des forces aériennes et
vice- directeur du département scientifique de la CIA, rapporta au directeur de la CIA qu’un
système de détection lointaine avait été créé à l’échelle mondiale et que toutes les grandes
bases de l’armée de l’air avaient reçu l’ordre d’attraper les objets volants non identifiés. (…)
L’existence des soucoupes volantes entraîne deux dangers : le premier, c’est l’effet
psychologique qu’elles ont sur les masses ; le deuxième a trait à l’espace aérien des
Etats-Unis qu’elles rendent vulnérable. (…) Nous recommandons, d’un point de vue
pratique, (…) « d’élaborer des directives nationales pour déterminer ce qui peut être dit
publiquement à propos de ces phénomènes ». La CIA, en se basant sur nos programmes de
recherche, doit développer une politique d’information du public et la recommander au
conseil de la sûreré nationale pour minimiser les risques d’une panique.
« Cela revenait, pour emprunter les mots du commandant Kehoes, à recourir à une censure
rusée et impitoyable pour anéantir chez les hommes toute croyance dans les OVNIs ». C’est
dans ce but que la CIA organisa une rencontre au pentagone de représentants de l’armée
de l’air et de scientifiques afin d’analyser en secret les preuves concernant les OVNIs. (…)
Cette rencontre eut lieu du 14 au 18 janvier 1953 sous la direction du Dr H. P. Robertson
de l’Université de Californie, d’ou le nom de ROBERTSON-PANEL. Le moment de la
réunion avait été bien choisi. Début novembre, un nouveau président républicain avait été
élu, le général Dwight D. Eisenhower. Fin janvier, Eisenhower devait être assermenté. Il
s’agissait de proposer, d’ici là, au président une nouvelle politique qui aurait du succès. Le
18 novembre, le directeur de la CIA, l’amiral Roscoe Hillenkoetter, avait déjà déclaré, dans
une circulaire se rapportant à l’inauguration du nouveau président, à propos des OVNIs :
« Les motifs et les réelles intentions de ces visiteurs nous étant totalement inconnus, il nous
faut veiller, en premier lieu, à la sûreté nationale. Les vols de reconnaissance de ces
vaisseaux se sont accrus étonnamment du printemps à cet automne, ce qui nous fait
craindre de nouvelles interventions. Pour ces raisons, mais aussi pour des motifs nationaux
et technologiques évidents (il faut, de plus, à tout prix empêcher la panique), la commission
d’enquête de Majestic 12 opte à l’unanimité pour que la nouvelle administration poursuive,
sans marquer d’interruption, de strictes mesures de sûreté. »
« (…) Le dernier jour, la commission a voté un « programme d »éducation » destiné un public
qui doit poursuivre deux buts principaux, avec la participation de tous les services
concernés dans le gouvernement : l’instruction et la banalisation. La banalisation vise à
diminuer l’intérêt du pubtic pour les « soucoupes volantes » par l’intermédiaire de la
télévision, de films et d’articles. Les prétextes sont fournis par des incidents réels qui créent
la confusion mais qui sont expliqués après coup. Comme c’est le cas pour les tours de
magie, les gens sont moins captivés une fois l’énigme résolue. (…) La commission a
décrété que les autorités de la sûreté de l’Etat doivent immédiatement faire le nécessaire
pour enlever à ces objets volants non identifiés le statut spécial qu’ils ont et l’aura de
mystère qui les enveloppe.
« Nous reçumes l’ordre de collaborer à une « campagne nationale de banalisation », expliqua
le porte-parole de l’armée de l’air, Albert M. Chop, « de faire paraître des articles dans les
journaux et de donner des interviews qui ridiculisaient les rapports écrits sur les OVNIs. » Le
commandant Ruppelt ajouta : « Ce n’était pas le pire. On nous intima l’ordre de garder le
secret sur ce que nous pouvions voir ou, si un rappon parvenait au public, de trouver une
explication naturelle pour le phénomène (de faire croire qu’il s’agissait de ballons-sondes,
de météores, de nuages, de témoignages falsifiés, etc., note de l’auteur), nous devions, en
tous cas, tout faire pour qu’on n’en parle plus. Si une explication nous faisait défaut, nous
n’avions plus qu’à ridicidiser les témoins. Les mois suivants, Chop et Ruppelt donnèrent
leur démission de l’armée de l’air.
Cette polilique de la CIA qui visait à « banaliser » ou à ridiculiser le thème des ovnis fut
menée avec beaucoup de succès. Ou mesure l’ampleur de ce succès dans la lettre ouverte
de l’association « Justice pour le personnel militaire » (JMP) du 4 septembre 1987, adressée
au président des Etats-Unis de cette époque, Ronald Reagan : La campagne nationale de
banalisation des OVNIs, ordonnée par la CIA en 1953, fit éditer des livres et infiltra la
presse de centaines d’articles en se servant de faux « contacts avec les OVNIs » et de
supercheries évidentes pour ridiculiser le sujet des OVNIs. Des agents de la CIA
s’infiltrèrent (et c’est le cas encore aujourd’hui) dans les groupes civils de recherche sur les
OVNIs les plus importants, les poussant à trouver « d’autres explications » ou les rendant
ridicules en se servant de manipulations appropriées. Cette politique de maquillage
dépassa les espérances de la CIA, gràce aux manipulations brillantes dont fit preuve la
presse dans cette campagne de dénigrement. La presse élablie, de peur d’êre mise au
pilori, ne se montra que trop crédule face aux « prises de position officielles ». »
Le commandant de l’OTAN Hans C. Peterson explique pour quels motifs on tient tant à
garder le secret. Il écrit :
1. le système monétaire s’effondrerait – aucune puissance ne l’accepterait ;
2. les religions ne tiendront plus le cap, car la vérité est beaucoup plus simple que celle qui
est enseigné dans les Eglises. Les Eglises et leurs dirigeants perdraient alors leur pouvoir
et leur influence. Aucune Eglise ne peut le souhaiter ;
3. nous connaîtrions une nouvelle source d’énergie qui ne nous polluerait pas et
remplacerait les sources d’énergie que nous utilisons aujourd’hui. Mais les multinationales
du pétrole, le lobby atomique, etc. perdraient leurs acheteurs et donc leur pouvoir. En
connaissant l’ampleur de leur contrôle, on réalise à quel adversaire on a affaire ;
4. nos politiciens eux-mêmes ainsi que les hommes de la Terre reconnaitraient qu’ils sont
tous UNE SEULE humanité et que les frontières ne signifient plus rien, qu’elles ne sont
qu’un reliquat d’un passé trop envahissant. Qui ferait encore confiance à nos dirigeants
politiques s’il s’avérait qu’ils nous ont menti pendant des décennies pour maintenir leur
pouvoir ?
Matthias Brockers du journal berlinois « TAZ » l’a résumé très précisément dans son rapport
sur la conférence des OVNIs à Francfort en 1990 :
« (…) Aujourd’hui, comme jadis, les gouvernements du monde n’ont aucun intérêt, s’ils
veulent se maintenir en place, à reconnaître la présence d’une autorité cosmique qui leur
est technologiquement et spirituellement supérieure. Qui écouterait encore ce lourdaud
d’Helmut Kohl, qui écouterait nos prix Nobel et nos spécialistes pleins d’arrogance si un
petit gris venant du ciel apparaissait soudain à la télévision et se mettait à parler des lois et
des règles en vigueur sur leur planète Reticula et nous narrait l’histoire du cosmos ?
Personne ! C’est pourquoi les OVNIs seront, à l’avenir aussi, mis au même rang que le
monstre du loch Ness. L’existence des extra-terrestres est subversive et ne permet plus de
faux-fuyants, elle chambarde tout ce que deux millénaires de science et de recherches sur
l’évolution ont apporté de connaissanecs bien établies. Et qui pourrait continuer à se
prendre pour le « chef d’oeuvre de la création » si le surnaturel n’est pas si surnaturel que ça,
s’il est simple et, de surcroît, plus naturel que le naturel ? »
Pour terminer sur ce sujet, je me contenterai de dire :
« Trouvez la vérité, car la vérité vous affranchira ! »
Un autre exemple : le projet strictement secret de la CIA « MK ULTRA » qui fut mené après
les années cinquante par des psychologues et sociologues américains pour constater le
changement de conscience provoqué par des drogues.
Ces expériences ne furent pas faites avec des cochons d’Inde mais sur des étudiants
américains. Des scientifiques financés par l’Etat leur donnait des stupéfiants et des drogues
psychédéliques, soit avec leur accord, soit sans qu’ils s’en doutent. Ces expériences
menées massivement entraînèrent la percée du « mouvement hippie » aux Etats-Unis. (115)
COMMENT MENER UNE GUERRE BIOLOGIQUE ET PSYCHOLOGIQUE
Chacun de nous a plus ou moins entendu parler de la guerre biologique. On empoisonne,
par exemple, en temps de guerre, l’eau de l’ennemi de virus et de bactéries. Il n’y a là rien
de nouveau mais ne vous êtes-vous jamais demandés où ces agents toxiques sont testés ?
Voici quelques exemples pour votre information
En 1950, un bateau de la US Navy pulvérisa six jours d’affilée des nuages de bactéries –
connues sous le nom de bactéries Serratia – au-dessus de la ville de San Francico en vue
de tester la capacité d’attaque et de défense des Etats-Unis au moyen de leurs armes
biologiques. Les 800.000 habitants en ressentirent presque tous les effets. Il est,
aujourd’hui, connu que les bactéries Serratia provoquent une sorte de pneumonie qui peut
s’avérer mortelle.
L’armée dévoila aussi qu’elle avait fait 239 expériences à l’air libre, dont 80 incluaient des
germes, entre 1949 et 1969. Cela signifie qu’il y a en quatre interventions annuelles sur des
villes américaines pendant vingt ans ! D’après les rapports de la CIA, celle-ci aussi,
pendant la même période, avait bombardé des villes entières de germes et de bactéries.
Ces expériences auraient été arrêtées après 1969.
Mais les Américains ne furent pas seulement bombardés de germes. Ainsi que la NBC le
communiquait le 16 juillet 1981, l’Union Soviétique a soumis le nord-ouest des Etats-Unis
pendant plusieurs années à des ondes de basse fréqucnce. Ces ondes radio furent mises
sur des fréquences bio-élcctriques. Dans le langage technique, elles sont désignées
d’ondes « ELF » (Extremely Low Frequences – fréquences extrêmement basses). Elles furent
découvertes au début de ce siècle par NIKOLA TESLA (des livres sur Tésla et sur ses
inventions se trouvent dans l’appendice sous la rubrique « Energie libre »). Tesla collabora
avec Edison en 1884 mais il ne tarda pas à se séparer de lui parce qu’il ne partageait pas
ses convictions sur A façon de produire l’électricité. Il se mit alros à travailler avec son
concurrent George Westinghouse. La première centrale à courant alternatif, construite par
Westinghouse et par Tesla, fut mise en route en 1892 aux chutes du Niagara. Peu de
temps après, Tesla se projeta dans un « super-espace scientifique » où, à notre
connaissance, aucun chercheur, à cette époque-là, ne put le suivre. Seul le banquier J. P.
Morgan (J. P. Morgan & Co. représentait la N. M. Rothschild & Co. aux Etats-Unis), qui
avait financé Westinghouse, parut avoir saisi la portée des inventions de Tesla. Celui-ci
avait commencé à se servir du champ énergétique entourant la Terre et emplissant
l’espace (appelé jadis éther) pour lui soutirer l’énergie qui était, évidemment, gratuite. Il
utilisa dans le même temps, le champ énergétique de l’éther pour différentes formes de
communication et pour la transmission de l’énergie. Des sources d’énergie, telles que le
charbon, le pétrole et la force hydraulique, de même que les lignes à haute tension
devenaient donc superflues. Les bateaux, les automobiles, les avions, les fabriques et les
maisons pouvaient soustraire l’énergie direcement du champ énergétique de l’éther. Fin
1898, lors de ses expériences à Colorado Springs, financées par J. P. Morgan, Tesla allait
produire de l’énergie à partir de l’éther.
Nous appelons, de nos jours, cette technologie conversion de l’énergie gravitationnelle ou
de l’énergie à tachyons. Morgan avait bien compis la portée de cette invention : les
monopoles de l’électricité, du pétrole, de l’essence, du charbon, etc. auraient été menacés.
C’est la raison pour laquelle il provoqua l’arrêt des travaux et fit détruire le centre de Tesla
à Colorado Springs. Mais Tesla ne renonça pas pour autant. Jusqu’à sa mort le 7 janvier
1943, il accumula une foule d’inventions ; certaines furent révolutionnaires et d’autres
eurent une portée qui est, de nos jours encore, à peine commensurable. Ses inventions
pourraient, même en notre 20ème siècle, transformer, en peu de temps, la Terre en un
paradis, ce qui, cependant, vous le savez, n’est pas souhaité par les « hommes qui tiennent
le gouvernail ».
Outre ses machines à capter l’énergie de l’éther pour la rendre utilisable, Tesla construisit
un « Solid-State-Converter » (1931). Celui-ci propulsait un moteur électrique spécial qui,
placé dans une lourde limousine, s’avéra avoir les mêmes performances qu’un moteur à
essence normal. On fit le test avec la voiture à 130km/h pendant une semaine – frais de
carburants : ZERO ! (Vous trouverez un rapport du test dans le livre cité ci-dessous). Cet
appareil, de la taille d’une caisse à vin, produisait assez d’énergie pour répondre aux
besoins de toute une maisonnée ! ! !). Il réussit aussi à provoquer artificiellement des
tremblements de terre gràce à l’induction de secousses du champ de tachyons dont la
conséquence est de transmettre des vibrations dans la matière. Un jour, Tesla soumit à un
tremblement de ce genre tout un bloc d’immeubles dans une rue de New York. Outre le
brevet pour la télécommande de véhicules (1898), il inventa aussi la trammision d’énergie
sans fils.
Mais ce qui nous interresse surtout dans le cadre de notre sujet c’est sa découverte
d’ondes (dont nous reparlerons plus tard) et de fréquences extrêmement basses appelées
aussi « effet Tesla ». Les expériencres de Tesla formèrent le fondement de toutes les
recherches modernes dans le domaine de la communication ELF. Si on expose un champ
du tachyons aux ondes ELF et qu’on le dirige c vers un être humain, certaines fonctions
électriques de son cerveau se déconnectent, ce qui suscite de graves troubles dans sa
conscience de veille. Les fonctions neurologiques et physiques subissent un préjudice dû à
un amoindrissement des fonctions intellectuelles, et rendent l’homme, par la même, plus
influençable. C’est ce qui est souhaité, c’est évident à la lecture de l’article de l’ « Associated
Press » du 20 mai 1983 ou il est dit que l’URSS utilise depuis au moins 1960 un dispositif
connu sous le nom de LIDA qui a pour but d’influencer le comportement humain avec des
ondes radios de basses fréquences. On utilisa cet appareil en URSS pour tranquilliser, car
il induit un état semblable à la transe. Il permet de traiter des problèmes psychiques et
névrotiques ainsi que des problèmes de tension mais on peut aussi s’en servir pour
provoquer un état agressif ou dépressif. Des individus, des villes et même des contrées
entières de l’URSS ainsi que des Etats-Unis sont depuis longtemps, soumis à des rayons
précis pour susciter certains comportements au moyen d’exemplaires grands modèles de
cet appareil LIDA. Il est possible, si on en croit l’US Defense Intelligence Agency, de faire
apparaître dans le cerveau humain des sons et même des mots entiers ainsi que de
déclencher par télécommande des attaques d’apoplexie, des défaillances cardiaques, des
accès d’épilepsie et d’autres maladies.
Un des premiers cas de la « guerre invisible » dont eut connaissance le public fut le « signal
de Moscou ». Lorsqu’en 1962, on chercha des « micros » à l’ambasssade des Etats-Unis à
Moscou, on découvrit un rayon à micro-ondes qui était dirigé directement sur l’ambassade.
L’étude de la CIA portant le nom de Pandora examina pour quel motif les Soviétiques
avaient déclenché cette attaque.
On découvrit que ces micro-ondes causaient des maux de tête, d’yeux, des vomissements,
de la fatigue, une faiblesse générale, des vertiges, une irritabilité, de l’angoisse, de la
dépression, des insomnies, des tensions, une inhibition des facultés intellectuelles, un
amoindrissement de la mémoire ainsi que des cancers. D’après les informations du
conseiller à la sécurité Zbigniew Brzezinski, le personnel de l’ambassade américaine à
Moscou accuse le plus haut pourcentage de cancers du monde. Après une courte trêve
obtenue à la demande du président Lyndon Johnson auprès du Premier ministre Alexis
Kosygin, les Russes continuèrent à bombarder l’ambassade de micro-ondes. (116)
En se servant des armes « psychotroniques », c.-à-d. des armes Tesla relativement faciles à
construire, il est aisé de priver de sa conscience de veille tout soldat qui part à l’attaque et
de lui enlever, ainsi, toute agressivité. Voici un article du « Magazin 2000 », n°97, du
décembre 1993 ou on communique à propos des « nouvelles armes psychotroniques » :
« Vous souvenez-vous des images de la guerre du Golfe lorsque des milliers de soldats
irakiens sortirent de leurs tranchées en capitulant ? Ils se rendirent même aux journalistes
qu’ils prenaient pour des soldats et ils furent la proie bienvenue des canons de l’artillerie
américaine, bien qu’ils aient brandi leurs drapeaux blancs. De plus en plus d’experts
militaires sont persuadés que ce n’est pas le ravitaillement insuffisant des troupes de
Saddam Hussein qui a provoqué cette capitulation soudaine et massive mais que ce sont
bien des armes psychrotoniques de « Mind-Control » des Etats-Unis. Quelques-unes de ces
super-armes de haute technologie se servent des effets qu’ont les tes ondes de fréquences
radio sur le cerveau humain. Ainsi que le relate en janvier 1993 un rapport de la revue
spécialisée « Aviation Week and Space Technology », le ministère de la défense des
Etats-Unis équipe maintenant des fusées avec du matériel qui peut provoquer des pulsions
électromagnétiques (EMPs) pour « paralyser » l’ennemi sans devoir se servir pour autant de
composantes atomiques, biologiques ou chimiques. Avec ce type d’arme, le premier but est
de couper les systèmes électroniques ennemis. D’autres produisent des ultrasons, des
ondes de sons ELF (de fréquences extrêmement basses) qui provoquent des nausées et
des vomissements et perturbent à l’extrème le sens de l’orientation des personnes ciblées.
Ces armes ont un rayon d’action d’au moins 2.500 kilomètres. (…) »
De même qu’on peut réduire l’agressivite, de même peut-on susciter des foyers
d’agressivité, par exemple des guerres civiles, des soulèvements populaires, des suicides
collectifs, de la haine etc.
Les journaux pour spécialistes initiés mentionnent occasionnellement les armes Tesla. Il
s’agit d’armes qui, pour être efficaces, utilisent le potentiel énergétique inépuisable du
champ de tachyons de l’espace.
Les autorités les plus en la matière sont le colonel de l’armée américaine et physicien
Thomas E. Braden, le physicien américain Sidney Hurwitz et le physicien américain Guy
Obelensky. Les deux derniers travaillent, depuis des années, activement Pour la défense
israélienne. En 1969, Hurwitz avait construit une arme Tesla qui, dans un rayon de 300
mètres, augmentait ou réduisait énormément le potentiel de gravitation des métaux ferreux.
Hurwitz pouvait, par ex., alourdir de plusieurs kilos un petit pistolet et en changer les
dimensions, si bien que toute munitions devenait inutilisable. Il poussa plus loin son
expérience jusqu’à mettre en lambeaux le métal de l’arme comme s’il s’agissait d’une pâte
friable. (Ces expériences furent filmées, on peut les voir, entre autres, sur trois vidéos
intitulées « UFOs, von der Legende zur Wirklichkeit » (OVNIs – de la légende à la réalité),
« Top Secret », et « Der Kontakt » (Le Contact) de la Royal Atlantis Film GmbH, tél :
19-49-89-9043171. Ces vidéos contiennent aussi des interviews avec Thomas E. Bearden
!)
Le thème de la CONDUITE LA GUERRE METEOROLOGIQUE n’est sûrement pas familier
non plus à la plupart d’entre vous. Avant d’entamer ce sujet, portons notre attention,
d’abord, sur le temps atmosphérique.
On suppose que le problème majeur du temps anormal que nous avons aujourd’hui vient du
fait que la Terre se refroidit lentement alors que la teneur en C02 a doublé, créant, ainsi, un
réchauffement de notre atmosphère, ce qui correspond à l’ « effet de serre ». Un rapport de la
« Neue Solidarität » du 24 février 1993 relate :
« Comme on a pu le lire récemment dans la revue renommée « Nature », il y a une
discordance énorme entre la « catastrophe climatique » prophétisée par les plus grands
ordinateurs du monde et la réalité. Dans l’édition du 28 janvier se trouvait un article de J. D.
Kahl intitulé « Le manque d’indices pour le réchauffement de l’atmosphère dû à l’effet de
serre au-dessus de l’océan Arctique au cours des quarantes dernières années. »
Le début de l’article montre déjà ce dont il est question :
« D’après les modèles de la circulation atmosphérique, on prévoit un plus gand
réchauffement atmosphérique dû à l’effet de serre sous les hautes latitudes. (…) Nous
publions ici les températures qui ont été mesurées dans la troposphère inférieure
au-dessus de l’océan Arctique entre 1950 et 1990. Nous avons analysé plus de 27.000
profils de température. (…) La plupart des tendances ne sont pas statistiquement
significatives. En particulier, nous n’avons pas constaté de réchauffement assez étendu sur
la surface tel que les modèles de climat le prédisent ; en effet, nous avons découvert pour
les saisons d’automne et d’hiver une tendance significative de refroidissement au-dessus
de l’ouest de l’océan Arctique. Cette discordance fait comprendre que les modèles de
climat de nos jours ne reflètent pas avec justesse les processus physiques qui influencent
les régions polaires. »
Moira Timms aussi écrit dans « Der Zeiger der Apokalypse » (L’aiguille de l’Apocalypse) que
les stations de surveillance du cercle polaire rapportent une baisse de température de plus
de 6°C depuis ces trente dernières années.
La « Neue Solidarität » écrit :
« Il serait quand même prématuré d’en conclure que les modèles de serre soient déjà
dépassés, pour la simple raison qu’on ne peut les réfuter avec des mesures ni avec
d’autres faits scientifiques. Ils sont irréfutables parce qu’ils n’ont rien à voir avec des
données scientifiques. Les modèles de climat sont des instruments manipulables
sociologiquement parlant, ils permettent, gràce à des paramètres externes en nombre
suffisants, d’établir à partir de données d’observation quelconques des scénarios de
catastrophes avec un « potentiel d’exécution » politique maximal. C’est pourquoi nous
prévoyons que justement les données de l’étude de Kahl – qui conrredisent, aujourd’hui,
apparemment les modèles de climat – vont compter déjà dans quelques semaines parmi les
meilleures preuves de la thèse de l’effet de serre. Il ne faut pas sous-estimer la fexibilié de
ce modéle. »
Un sujet dont on ne parle jamais dans les médias est l’éventuelle arrivée d’une époque
glaciaire. Il y a beaucoup d »éminents météorologues et géologues qui en sontt venus à la
conclusion, à l’aide d’échantillons de roches et de terres prélevés pendant des dizaines
d’années et d’autres tests, que la future période glaciaire se ferait sentir dans ]es cinquante
années à venir. D’après eux, une époque glaciale serait indépendante de l’effet de serre
produit par la pollution de l’atmosphère. Déjà dans quelques décennies, la progression du
froid compenserait la hausse actuelle du réchauffement.
Il est encore plus inquiétant d’entendre l’affirmation qu’une diminution du rayonnement
solaire d’un pour cent suffirait à déclencher la prochaine période glaciaire. La réduction du
rayonnement solaire par la pollution est moins inquiétante que l’éventualité d’une d’une
gigantesque éruption volcanique qui pourrait considérablement obscurcir la lumière du
soleil. Des nuages de poussière de cendres fines dues à une éruption peuvent demeurer
des années dans la stratosphère et abaisser les températures au sol de plusieurs degrés.
On en entend très rarement parler dans les médias. En ce qui concerne la pollution, vous
ne devez donc pas non plus croire tout ce que racontent les médias. Il est préférable
d’écouter aussi l’autre version.
Mais il y a encore une autre variante à propos du temps atmosphéique que les médias
taisent aussi :
Nos conditions atmosphériques actuelles ne peuvent pas toujours passer pour de
préétendues « humeurs atmosphériques ». De même, les catastrophes naturelles,
tremblements de terre, tempêtes et périodes de sécheresse sont tout autre chose qu’une
« punition de Dieu ». Le paragraphe suivant extrait du livre « Zeiger der Apokalypse » (L’aiguille
de l’Apocalypse) de Moira Timm le montre bien. On y lit :
« Sans une théorie complète sur les raisons qui sont à la base du changement du climat, les
tentatives de l’homme pour le modifier sont certainement dangereuses (comme la thérapie
médicamenteuse qui soigne les symptômes sans sans aller aux causes). Est-ce à quoi
Johann Friede fit allusion ? « Tout ne sera pas la conséquence de causes naturelles mais
l’humanité en allant trop loin mettra, ainsi, sa vie en jeu. » (…) Rien qu’aux Etats-Unis, il y a
neuf programmes de modification du temps supportés par le gouvernement fédéral en
1975, sans compter les 66 autres programmes de différents organismes. Ces programmes
comportent une multiplicité de recherches climatologiques jusqu’à la projection d’agents de
condensation sur les nuages pour provoquer la pluie, éviter la grêle, dissiper les nuages,
influer sur des ouragans, détourner des tempêtes de neige, dévier les chutes de neige,
engendrer du tremblements de terre et des raz de marée, supprimer des éclairs, etc. Si la
tendance actuelle à un temps imprévisible et froid se maintient, les pays qui en souffriront
le plus seront l’Amérique du Nord, le Canada, l’Europe du Nord et la Russie. Voler « le
temps » aux pays pauvres à l’aide d’une technologie sophistiquée pourrait devenir un réel
problème dans un proche avenir quand des catastrophes « naturelles », telles que la famine
et la sécheresse, toucheront les nations moins développées. Cela pourrait même conduire
à des guerres. Comme toutes les tentatives pour diriger les forces de la nature, cette
technologie provoque des répercussions multiples. Jusqu’à aufourd’hui, il n’y a pas de lois
internationales qui limitent le « monopole du temps ». A ce qu’il paraît, il rapporte bien à ceux
qui l’ont en main. Provoquer un type de temps dans un endroit n’est possible qu’en
diminuant son potentiel dans un autre endroit.
« En 1973, le Honduras accusa les Etats-Unis de voler sa pluie et de provoquer une grande
sécheresse en détournant artificiellement l’ouragan « FIFI » pour sauver l’industrie touristique
de la Floride. Cet ouragan a causé les plus grands dégats jamais vus dans l’hisioire de
l’Honduras. Le Salvador, subissant le fléau de la sécheresse, a porté des accusations
similaires contre les Etats-Unis, comme le Japon qui croit qu’on lui a volé le peu de pluie
nécessaire à toute vie en déclenchant le typhon à Guan. La Rhodésie ainsi qu’Israël furent
accusés par les nations voisines de leur voler La pluie. (…) Les Nations-Unies travaillait à
interdire toute guerre touchant à l’environnement mais c’est une affaire complexe et difficile
et il est, pour ainsi dire, impossible d’y arriver. Lowell Ponte cite dans « The cooling », des
fonctionnaires de l’armée qui avouèrent que des avions du gouvernement américain
avaient mis fin à l’aridité de terres aux Philippines et aux Açores pour protéger les intérêts
militaires des Etats-Unis. Mais on refusa de satisfaire à la requête de plusieurs autres
nations appartenant à la zone du Sahel africain ou la population souffrait de la sécheresse
et mourrait de faim. On leur dit qu’ils pouvaient s’adresser à des firmes privées
américaines. Ponte décrit aussi des projets qu’ont les Soviétiques et qui visent à modifier
de façon draconienne les structures atmosphériques en URSS dans le but d’augmenter la
production agraire. » (116A)
Il y a, de plus, des preuves que l’énorme boulversement causé au temps en 1982/83 par El
Nino dans l’océan Pacifique a été provoqué intentionnellement par une intervention des
Soviétiques dans l’ionosphère. Le phénomène appelé El Nino est une perturbation du
temps d’origine naturelle dans la région du Pacifique qui se produit environ tous les dix ans.
En général, il provoque d’importantes chutes de pluie dans des petites parties du Pérou et
dans une zone limitée en face de la côte ouest de l’Amérique du Sud. Cependant, lorsque
El Nino eut lieu en 1982/83, ses effets furent énormément changés : les alizés à l’équateur
qui soufflaient d’Est en Ouest dans l’hémisphère Sud furent, pour ainsi dire, refoulés, ce qui
retint les courants d’eau chaude qui s’écoulaient normalement vers l’Asie. L’eau se mit alors
à refluer et a s’accumuler devant la côte ouest de l’Amérique du Sud. Pour des raisons
inconnues des météorologues, les alizés se mirent à souffler dans la direction opposée, ce
revirement apporta des chutes de pluie diluviennes au Pérou et causa des périodes de
sécheresse en Australie. Ces alizés provoquèrent aussi des tremblements de terre, des
coulées de boue ainsi que des tornades dans le Sud de la Californie et le long de la côte
est de l’Amérique du Nord et de l’Alaska.
Cet exemple explique précisément les conséquences des ondes ELF qui sont envoyées à
travers la Terre vers l’ionosphère à l’aide d’un émetteur-renforçateur Tesla pour provoquer
de gigantesques vagues stationnaires. Celles-ci servent alors de mécanime pour bloquer la
camps atmosphérique afin de provoquer de façon soudaine un bouchon inattendu avec les
alizés soufflant d’Est en Ouest dont nous venons de parler. Déjà en 1978, le Dr Michrowsi
du Département d’Etat canadien disait que les Soviétiques avaient réussi à bloquer la
résonance électrique de la Terre et qu’ils étaient, par là même, capables d’émettre des
ondes stationnaires relativement stables et assez bien localisées gràce auxquelles le Jet
Stream au-dessus de l’hémisphère Nord pouvait être endigué ou déplacé.
Outre le dommage que cause la modification du temps au moyen des ondes ELF sur les
structures naturelles du temps, sur le rythme des marées et outre les maladies qu’elle
provoque chez l’homme, a aussi un effet négatif sur les animaux qui, c’est bien connu, sont
dépendants des courants chauds du vent et de la mer pour se déplacer. Ils sont dérangés
dans leur rythme naturel et donc condamnés à mort. Des volées d’oiseaux qui recherchent
leur ile habituelle pour y nicher ne la trouvent pas et des baleines perdent toute orientation
à cause des changements des courants de la mer. (Vous trouverez des informations
excellentes dans le livre de Nikola Tesla : « Freie Energie statt Blut und Öl » (Energie libre à
la place du sang et pétrole), paru en 1991 à VAP Verlag, Wiesbaden.)
Le lecteur ne devra pas perdre de vue que dans le cas d’une éventuelle période glaciaire, il
n’aura pas beaucoup d’alternatives pour échapper à cette situation ainsi qu’aux
conséquences de la pollution. Ceci ne touche cependant guère l’ « élite » qui est très
consciente, depuis au moins 1957, des conditions dévastatrices subies par notre
environnement.
Cette année-là, les scientifiques les plus éminents se rencontrèrent à Huntsville, en
Alabama, pour exploiter les données et les informations du programme de satellites
nouvellement installés. Un des participants, le Dr Carl Gerstein, fit le pronostic suivant : La
pollution de la couche supérieure de l’atmosphère et les centaines de milliards de tonnes
de CO2 qui s’y sont accumulées, auraient des conséquences catastrophiques d’ici la fin du
siècle. On en arriva à penser qu’au cours du siècle prochain, la vie humaine ne serait plus
possible à la surface de la Terre. Il s’ensuivit le plan qui, de nos jours, est sûrement connu
par la plupart des spécialistes d’OVNIs et dont la publication coûta la vie à plusieurs
personnes. Il s’agit de l’ « ALTERNATIVE 3 ».
Le plan était le suivant :
ALTERNATIVE 1 : faire exploser une ogive nucléaire dans la stratosphère pour permettre
au CO2 de se volatiliser ;
ALTERNATIVE 2 : la construction de gigantesques villes souterraines autonomes où
seraient évacuée « l’élite de la société » qui pourrait y séjourner jusqu’à ce qu’il devienne à
nouveau possible de vivre à la surface de la Terre ;
ALTERNATIVE 3 : la colonisation d’une autre planète, par ex. de Mars.
ALTERNATIVE 1 : elle fut déclarée, plus tard, trop dangereuse et fut exclue du plan. Par
contre, les deux autres alternatives furent lentement mais sûrement mises en place.
ALTERNATIVE 2 : d’après mes recherches, elle comprend 75 villes souterraines dont 65
sur le seul continent de l’Amérique du Nord, une dans les Alpes suisses, une à Transvaal,
en Afrique du Sud, et une à Pine Gap, en Australie (les autres noms m’ont échappé, car je
n’ai eu que peu de temps pour consulter cette liste). Parmi les villes souterraines aux
Etats-Unis se trouvent les bases souterraines de Dulee Base à New Mexico ; Area 51 à
Groom Lake, au Nevada ; le
« Country Club » à Maryland et Los Alamos, surnommé « Dreamland », en Californie. On y
mène aussi des expériences génétiques sur l’homme (des clones), on y fait des essais en
vol et on y reconstruit des soucoupes volantes qui se sont écrasées, et on y teste des
inventions, telles que les groupes motopropulseurs pulsar.
En avril 1992, j’interviewais une dame à Sidney en Australie qui ne désire pas être nommée
ici. Elle avait travaillé pour une équipe de nettoyage en Australie et elle avait pénétré, dans
le cadre de son travail, dans la base souterraine de l’armée de l’air « PINE GAP ». Elle
rapporta les faits suivants malgré les lourdes menaces qu’elle reçut : Pine Gap aurait
environ 13 krn de profondeur et fonctionnerait gràce à l’énergie libre, avec des lacs
souterrains, des trains suspendus, des cultures de fruits et légumes etc. D’après des
informations officielles, Pine Gap peut survivre sans problème à une attaque atomique.
(Vous trouverez plus de renseignements sur PINE GAP dans le livre « Cosmic Conspiracy »
de Stan Dejos.)
ALTERNATIVE 3 : Ce projet se serait concrétisé ~à partir de 1959. On avait déjà construit
des soucoupes américaines à la fin des années 50 avec l’aide de scientifiques allemands
qui avaient participé à la construction des soucoupes en Allemagne, entre autres gràce à
Victor Schauberger (Vril 7) et gràce à l’étude des soucoupes volantes retrouvées écrasées
sur le sol à l’ouest des Etats-Unis. On lança un projet secret, parallèle au programme
spatial officiel, afin d’étudier la surface lunaire à l’aide de la technique des soucoupes
volantes. A partir de 1960, on se mit à construire deux bases lunaires occupées par les
Américains et les Russes, situées à l’est de la « MARE IMBRIUM ». Ce furent les bases
« ARCHIMEDES BASE » et « CASSINI BASE », d’après les noms des deux cratères où elles
furent érigées. Ces bases lunaires étaient des stations intermédiaires en vue de voyages
sur Mars.
Le premier atterrissage sur Mars avec un équipage aurait eu lieu le 22 mai 1962. Cet
atterrissage ainsi que le vol au-dessus de la surface de Mars accompagnés des
commentaires de l’équipage américano-russe enregistrés à partir de la soucoupe.
En janvier 1977, le collaborateur de la NASA Harry Carmell transmit ce film à Sir William
Ballantine, un radioastronome connu.
Le 6 février 1977, Ballantine eut un rendez-vous avec John Hendry. dirigeant d’un journal
international, pour commenter la sortie de ce film. Ballantine mourût mystérieusement d’un
accident d’automobile en se rendant chez Hendry. Gràce à l’aide de la femme de Ballantine
et de Carmell, le film arriva finalement entre les mains de l’équipe de télévision de « Science
Report » à la à la station anglaise « Scepter TV ». Il fut diffusé à l’émission suivante de
« Science Report » La station de télévision reçut peu après « l’avertissement » qu’on allait lui
retirer sa licence si jamis elle continuait à traiter ce même sujet. Le film qui avait été pris du
cockpit de la soucoupe permet de voir brièvement les instruments qui se trouvent devant le
pilote et qui montrent que la pression extérieure de l’air est à 700 millibars et la température
extérieure à 4°C. Les astronautes, dont les voix sont enregistrées jubilent d’allégresse et
s’exclament, entre autres : « Nous sommes le 22 mai 1962, nous sommes sur Mars – nous
avons de l’air pour respirer ! » (117)
Remarque de l’auteur :
Je me suis, jusqu’ici, abstenu d’émettre mem propres hypothèses, je voudrais cependant,
vous en communiquer une maintenant. J’entends beaucoup de lecteurs qui disent :
« Balivernes que tout ceci, nous savons bien que la vie sur Mars est impossible… »
La question que je vous pose est : Le SAVEZ-VOUS vraiment ? Soyons donc honnêtes, la
seule chose que nous pouvons savoir de la planète Mars, c’est ce que nous glanons ici et
là dans les rapports de la NASA et dans les livres scolaires usuels. On a DIT au public qu’il
n’y a pas de vie sur Mars mais qu’en SAVONS-NOUS ? Soyons conscients que nous avons
à faire de nouveau à des monopoles quand il s’agit de programmes de l’espace et que
personne, excepté les scientifiques qui participent directement au projet, n’est VRAIMENT
au courant.
Quelles que soient les informations qu’ils puissent nous donner, il nous faut bien les croire
puisque nous ne pouvons aller sur Mars pour vérifier de nos propres yeux. Partons du
principe que Mars est vraiment une planète « morte » : alors tout serait comme d’habitude,
nous serions obligés de rester sur la Terre, sans espoir de pouvoir vivre une aventure
ailleurs. Mais supposons qu’il existe une forme de vie quelconque sur Mars (peut-être sous
des coupoles en verre avec de l’air filtré), croyez-vous qu’on nous ferait cette confidence si
facilement ? Qu’il y ait eu, à une certaine époque, une vie douée d’intelligence sur Mars,
les photos prises par Viking 1 le 31 juillet 1976 le prouvent ; prises d’une hauteur de 1.278
miles au-dessus de l’hémisphère Nord, elles montrent le visage martien bien connu
aujourd’hui (1.5km de long), au côté gauche duquel se trouvent les formes symétriques de
plusieurs pyramides. La seule présence de ces constructions est déjà suffisamment
révolutionnaire pour ébrailler dans leurs fondements toutes les religions du monde qui se
prétendent telles. Ces constructions laissent entendre que l’humanité terrestre n’est pas
unique, qu’elle est donc loin d’être le « chef-d’oeuvre de la création ».
La présence de ces pyramides permet de prendre en considération deux théories qui
anéantissent toutes les histoires racontées jusqu’ici sur le passé de l’homme. Les
constructeurs de ces pyramides étaient, peut-être, nos ancêtres humains. Mais si c’était le
cas, comment sont-ils parvenus de Mars sur la Terre ? Ils ont dû avoir des vaisseaux
spaiaux, ils disposaient donc d’une technique très avancée, ce que nient, comme on le sait,
notre religion occidentale et notre science. Ou bien les constructeurs de ces pyramides
n’étaient pas apparentés avec les habitants terrestres, ce qui signifie qu’ils apportent un
témoignage d’une forme de vie extra-terrestre, ce qui est réfuté aussi par notre religion et
notre science. Il est possible que ces construcccurs n’aient pas disparu mais soient
simplement descendus d’un étage. Mais s’ils ont réellement colonisé la Terre à une époque
quelconque, on peut supposer qu’ils forment, aujourd’hui, une des races principales de la
Terre. (Peut-être s’agit-il de la race « ROUGE » comme le dit déjà leur nom ?)
Nous aurions le choix parmi Les races assez diverses qui affirment que le passé recèle un
tel événement. Même les mouvements des canaux de Mars, inexpliqués jusqu’à nos jours
par les astronomes font pencher plutôt pour la thèse que Mars n’est pas une planète tout à
fait morte. Si la planète Mars est vraiment morte comme le prétendent quelques
scientifiques, et s’il n’y a pas d’autre vie dans l’Univers si ce n’est sur Terre, si nous autres,
hommes de la Terre, pouvons nous promener sans la moindre gêne (au moins déjà dans
notre système solaire), la question suivante se pose : Qu’advient-il de la sonde « Phobos II »
qui atterrit en 1989 sur Phobos ? Avant que la sonde ne pût poser un module d’atterrissage
sur la petite lune de Mars, le contact radio s’éteignit à jamais pour des motifs encore
inconnus. Il en fut de même pour la sonde américaine Observer : elle disparut le 24 août
1993. avait eu, entre autres, pour mission de faire de nouvelles photos du visage matrien et
des pyramides. Etonnant, n’est-ce pas ? (Dnsm la video américaine « Hoaglands Mars »,
vous trouverez des faits retentissants : les adresses sont dans l’appendice)
Le mieux est que vous vous fassiez votre propre opinion sur Mars. Les villes terraines
envisagées dans l’ALTERNATIVE 2 existent bel et bien. On peut se poser la question
suivante : si on a réalisé Alternative 2, pouqruoi n’aurait- on pas réalisé l’Alternative 3 ?
(L’histoire complète de l’Alternative 3 est décrite dans le livre de Leslie Watkins :
« Alternative 3 » (voir bibliographie). Elle y décrit les conditions qui règnent soi-disant sur
Mars et son atmosphère. On y apprend qu’on nous a caché les informations. On y découvre
la construction de bases, les mesures prises pour se protéger et se camoufler,
l’aménagement prévu pour le personnel, les moyens de transport, le lavage de cerveau du
personnel et les difficultés rencontrées. Dans l’appendice se trouve aussi une adresse où
on peut se procurer le film.)
Ainsi que vous pouvez vous en renchre compte, le sujet des « OVNIs » a parfois une
signification beaucoup plus terrestre et réaliste qu’on ne le croit. Vous comprendrez
maintenant, je l’espère, pourquoi d’énormes sommes d’argent sont dépensées : il faut faire
taire les chercheurs qui trouvent le secret de la construction d’engins volants gràce à un
carburant qui ne peut être monopolisé ou taxé par un quelconque konzern que notre Terre.
Il y a, cependant, des personnes privées qui ont construit des disques volants et s’en
servent, ce qui est, évidement, loin de plaire aux multinationales. Il faut savoir qu’on ne
peut pas acheter tous les scientifiques et tous les inventeurs. Certins ont compris que plutôt
que de faire breveter une telle invention, il vallait mieux la mettre aussitôt en production.
Dans le cas contraire, ils auraient très vite quelqu’un à leur porte, soit pour leur acheter leur
brevet et le faire disparaître à jamais, soit pour les menacer puisque l’élite ne désire pas
que ces inventions voient le jour. Si vous voulez vous intéresser de plus près à ce genre
d’engins volants ou aux machines a « énergie libre », écrivez à l’adresse de l’éditeur qui
vcous fournira les renseignements nécessaires pour obtenir des contacts.
UNE ARME : L’ENERGIE
L’Allemagne et les autres pays occidentaux sont, de temps en temps, confrontés avec ce
qu’on appellee une « crise de m’énergie » provoquée par les banquiers internationaux.
En l974, par exemple, le prix du pétrole brut monta en spirale à cause de l’embargo de
l’OPEP sur le pétrole. Les banquiers internationaux avaient conclu, en coulisse,un accord
avec les dirigeants arabes de l’OPEP. Le principe est très simple. Les Arabes y gagnaient,
car le prix montait. l’automobiliste, c.-à-d. l’acheteur, payait, et les konzerns du pétrole
encaissaient. ce fut le cas pour ARCO, SHELL, MOBIL, EXXOR, etc. qui étaient reliés avec
la « Chase Manhattan Bank » (Rockefeller). La Chase Manhattan Bank avait, de son côté,
conclu un accord avec les dirigeants do l’OPEP. Ceux-ci avaient vendu cher leur pétrole et
leur part dans le marché consistait à placer leurs bénéfices pour 30 ans à 7% d’intérêt à la
Chase Bank.
Gràce à ces investissements, des prèts colossaux ont été consentis à des pays du tiers
monde comme le Mexique, le Brésil et l’Argentine. Ces pays sont alors saignés par les
remboursements excessivement élevés. Pour équilibrer ces remboursements d’intérêts, ce
qu’ils ne peuvent faire avec de l’argent, ils sont obligés de subir un chantage de la part des
banques et d’accepter qu’elles une influence encore plus grande sur leur économie et leur
politique. Les dirigeants sont donc contraints de se plier aux éxigences des banquiers
internationaux, sinon ils se verront remplacés par d’autres pions.
Les banquiers internationaux on, comme vous le voyez, tiré profit, à plusieurs reprises de
l’embargo. D’abord gràce aux investissements des pays de l’OPEP, puis aux gains des
konzerns du pétrole, qui sont assujettis aux banques et gràce aussi aux intérêts des prêts
alloués aux pays du tiers monde. Les dettes de ces pays leur ont permis, de plus, d’avoir la
mainmise sur eux.
Selon les médias, la faute repose sur ces méchantsArabes mais personne ne mentionne
les véritables auteurs. Les banquiers internationaux qui ont passé les contrats avec les
pays pétroliers arabes.
Il y a, heureusement, toujours des journaux assez indépendants, tels que le « Spotlight » aux
Etats-Unis et la « Neue Solidarität » en Allemagne, qui, eux au moins, osent en dire plus sur
les Illuminati que d’autres journaux. (118)
LA CIA ET LE SHAH D’IRAN
En 1979, la révolution en Iran chassa le shah que tous haissaient et qui avait accédé au
pouvoir gràce à la CIA en 1953. Comme c’est la règle, la plupart des employés d’une
ambassade américaine sont aussi membres de la CIA. Les rebelles iraniens, qui étaient au
courant se vengèrent en prenant pour otages les membres de l’ambassade américaine (de
la CIA). La CIA se vengea alors, elle aussi, en faisant comprendre au chef de l’Irak,
SADDAM HUSSEIN que c’était une période très propice pour envahir l’Iran, affaibli à ce
moment-là, ce qui reste, d’ailleurs, à prouver.
L’invasion d’Hussein fut couronnée de succès et, par la suite, les preneurs d’otages
iraniens firent savoir à Jimmy Carter qu’ils libéreraient les otages en échange d’armes. La
majorité des armes que les Iraniens possédaient pendant le régime du shah venait, de
toute façon, des Etats-Unis. Les Iraniens étaient donc obligés de recevoir les munitions et
les pièces de rechange des Etats-Unis. Le président Carter refusa, cependant, de se prêter
à ce marché et donna pour mission secrète à la CIA de libérer les otages (Desert One).
Mais la CIA n’aimait pas particulièrement Carter, car il avait réduit rigoureusement leur
budget. C’est pour cela qu’eut lieu un sondage d’opinion anticipé pour savoir qui, de Carter
ou Reagan, gagnerait les prochaines élections. Le peuple opta pour Carter. La CIA
préférait, cependant, Reagan et elle projeta donc de saboter l’opération de sauvetage
« DESERT ONE » afin que Carter perde la face.
Au même moment, WILLIAM CASEY, ex-chef de la CIA et président du comité électoral de
Reagan, avait pris contact avec le chef révolutionnaire d’Iran, l’AYATOLLAH KHOMEYNI.
William Casey dit à ce dernirer que ce serait Reagan qui allait gagner les élections et que
lui, Khomeyni, devait donc traiter avec lui, en tant que repésentant de Reagan. William
Casey avait une bonne réputation, car c’était gràce à lui que l’URSS avait pu construire
l’entreprise « Kama-Fluss » (le plus grand fabricant de camions au monde). Casey étant aussi
directeur de la banque « Export-Import », Khomeyni décida de collaborer avec lui.
La troisième semaine d’octobre 1980, GEORGE BUSH (futur président et membre de « Skull
& Bones ») et RICHARD ALLEN, en qualité de représentant de Casey, rencontrèrent les
représentants des extrémistes iraniens d’Hesbollah à l’hôtel Raphaël à Paris. Là, il fut
convenu que les Etats-Unis fourniraient des armes à l’Iran via Israël et que les Iraniens
relàcheraient alors les otages lorsque Reagan serait élu président. La livraison d’armes
devait commencer deux mois plus tard (en mars 1981).
Le sabotage programmé de l’opération de sauvetage de la CIA se passa « comme sur des
roulettes » (en effet, l’opération tourna mal). et Carter fut remplacé par Reagan. Les otages
furent libérés et la première livraison d’armes à l’Iran eut lieu via Israël. Du 24 au 27 juillet
1981, le trafiquant d’armes israélien Yaacov Nimrodi signa un contrat in 135 millions de $
avec l’Iran, stipulant la livraison de 50 « Land Missiles », 50 « Mobiles » et 68 « Hawk
Anti-Aircraft Missiles ».
Un autre marché, dévoilé depuis lors, concerna le trafic d’armes du Suisse Andras Jenni et
de Stuart Allen McCafferty. Ils envoyèrent 360 tonnes de pièces de char M-48 en Iran par
fret aérien avec le CI-44, qu’ils avaient loué à une compagnie argentine de transport aérien,
la « Transports Aereo Rioplatense ». Le tout leur coûta 27 millions de $ et leurs deux
premiers vols à destination de l’Iran en décollant d’Israël furent une réussite. Le 28 juillet
1983, cependant, leur avion, au retour du troisième trajet, fut abattu au-dessus de l’Arménie
soviétique par un MIG-25 russe.
Ces marchés d’armes n’auraient, sans doute, pas été possibles sans George Bush et
Richard Allen.
Dans ce cas aussi, les versions officielles présentées par les services d’informations
étaient loin de refléter la réalité. (119)
SADDAM HUSSEIN ET « DESERT STORM »
L’Irak venait juste de sortir d’une guerre insensée contre l’Iran qui n’avait d’autre but que de
permettre aux trafiquants d’armes multinationaux de faire des bénéfices fantastiques. Au
début des années quatre-vingts, les Etats-Unis avaient avaient fait parvenir, en effet, à
l’Irak des renseignements erronés, soi-disant parvenus à leur services secrets (nous en
avons déjà pris connaissance) qui suggéraient une victoire rapide contre l’Iran. Mais cette
longue guerre avait fortement épuisé l’économie irakienne (65 millions de $ de dettes rien
qu’en 1989).
La France avait été le principal fournisseur d’armes après l’URSS.
Le temps était venu, et d’après la lettre d’Albert Pike, c’était la phass finale, de déclencher
la troisième et denière guerre. Pour cela, il fallait susciter un foyer de crise au
Proche-Orient. C’était astucieusement pensé, car d’après l’Apocalypse de saint Jean, la
dernière bataille débutera au Proche-Orient. Ainsi, les croyants mal informés de la
géopolitique et ceux qui sont fidèles à la Bible sont mis sur une mauvaise piste en croyant
que c’est le Jugement dernier.
Cest pourquoi on voulut tendre un piège à SADDAM HUSSEIN. Il devait fournir à
l’Angleterre et aux Etats-Unis le pretexte pour une intervention militaire, soi-disant pour
assurer l’approvisionnement du monde en pétrole. En juin 1989, une délégation composée
d’Alan Stoga (Kissinger Assoc, Ltd.), de membres des comités de direction de Bankers
Trust, Mobil, Occidental Petroleum, etc. se rendit à Bagdad sur l’invitation de Saddam
Hussein. Ils rejetèrent le projet du barrage Badush qui aurait rendu l’Irak indépendant de
l’importation de denrées alimentaires en moins de cinq ans. Ils insistèrent pour que Hussein
règle, d’abord, les dettes de l’Etat et privatise donc, au moins en partie, son industrie
pétrolière. Il s’y refusa, bien évidemment.
Fin 1989, 2.3 milliards de $ que George Bush avait déjà consentis à l’Irak furent bloqués (à
lit Banca Nationale del Lavoro BNL). C’est ainsi que, début 1990, il ne fut plus possible à
l’Irak d’obtenir quelconque crédit des banques occidentales. C’est alors qu’entra en jeu le
cheikh Al-Sabah, émir du Koweit et ami de la famille royale anglaise. Celui-ci avait fait
passer de l’argent en Irak sur l’ordre de Londres et Washington pour qu’on continue la
guerre qui durait depuis hUit ans et qui apportait aux trafiquants d’armes de l’argent et à
Israël des avantages politiques. Début 1990, le Koweit reçut l’ordre d’inonder le marché
avec du pétrole à bas prix et cela à l’encontre de tous les accords signés avec l’OPEP. Les
autres pays de l’OPEP dont l’Irak déployèrent des efforts diplomatiques pour que le Koweit
renonce à sa politique destructrice. Sans, succès. En juillet 1990, ce fut l’escalade des
disputes entre le Koweit et l’Irak. Lors de la rencontre des Bilderberger du 6 au 9 juin 1990,
il avait déjà été décidé ce qu’April Glapsie, l’ambassadrice américaine à Bagdad,
communiquait à Saddam Hussein le 27 juillet :
« Les Etats-Unis ne prendront pas position dans la querelle entre l’Irak et le Koweit. » (l’Irak
publia le compte-rendu officiel de cet entretien après le début de la guerre.)
Ce fut, naturellement, le « feu vert » pour Saddam. Le 2 août, les troupes irakiennes entrèrent
au Koweit. La CIA avait, bien sûr, averti auparavant la famille de Saddam, celle-ci avait
quitté le pays avec son parc de Rollce-Royce et ses joyaux.
Les six mois suivants, on put asiter à une pièce de théàtre bien mise en scène. George
Bush annonça, le 11 septembre, son « Nouvel Ordre mondial ». Il y eut de nombreuses
négociations pour éviter une guerre qui était décidée depuis longtemps. C’est ainsi que les
troupes américaines parirent pour la guerre du Golfe le 15 janvier 1991.
James H. Webb, commandant en chef de la marine sous Reagan, déclare à propos de ce
scénario :
« Le but de notre présence dans la golfe Persique est d’inaugurer le « Nouvel Ordre mondial »
du gouvernement Bush (la marionnette des Illuminati) ; cela ne me plait pas du tout. »
Si vous compariez, une fois de plus, les nouvelles qui étaient alors diffusées… (120)
Un an avant le début de la guerre du Golfe, William Cooper avait déjà annoncé la date
exacte de l’entrée des troupes américaines. Il l’avait vue dans des documents secrets
auxquels il avait accès quand il était officier dans la Naval Intelligence (service secret de la
NAVY). Il communiqua cette date, entre autres, lors d’un séminaire qui fut enregistrë sur
vidéo. Cette guerre avait donc été préméditée et préparée déjà longtemps auparavant.
C’est le cas aussi pour la troisième guerre mondiale, que cela vous plaise ou non !
QUE RESERVE LE FUTUR AU PROCHE-ORIENT ASSAILLIE DE CONFLITS
?
Des Griffin écrit à ce sujet que la déclaration faite par le Parlement israélien en juillet 1980
qui affirmait que Jérusalem était désormais la capitale politique d’Israël pourrait être de la
plus grande importance. Cela ne signifie-t-il pas que les sionistes ont des visées encore
bien plus ambitieuses ? Depuis des années, c’est un fait reconnu que les sionistes se
proposent de faire de Jérusalem la métropole administrative d’un gouvernement mondial.
Ce but a été exposé par DAVID BEN GURION, le Premier ministre d’Israël, en 1962. Des
tentatives pour établir une telle alliance mondiale en prenant Jérusalem comme Quartir
général déclencheraient, à coup sûr, la troisième guerre mondiale que prophétisait l’un des
plus grands Illuminés, Albert Pike, dans sa lettre à Mazzini. Pike dit que cette troisième
guerre mondiale éclatera au Proche-Orient à cause de l’inimitié entre les Arabes et les
Israéliens et qu’elle se terminera par l’instauration d’une dictature mondiale.
JAMES WARBURG résume, dans son discours devant le Sénat américain le 17 janvier
1950, l’attitude des banquiers internationaux face à l’édification d’un système d’ecsclavage
pour tous les hommes :
« Nous aurons un gouvernement mondial que cela nous plaise ou non. Reste seulement à
savoir si on y arrivera en l’imposant aux hommes ou s’ils s’y plieront de plein gré. »
D’après William Cooper, la troisième guerre mondiale est prévue pour la mi-1996. Il a tiré
cette information de documents secrets qu’il photocopia pendant son service à la Naval
Intelligence (service secret de la NAVY), D’après ces documents, il est prévu d’anéantir une
des plus grandes villes des Etats-Unis (New York, San Francisco ou Los Angeles) en y
lançant une bombe atomique.
On en rendrait responsables des extrémistes du Proche-Orient en crise (l’Irak ?) pour
pouvoir justifier le déclenchement de la troisième guerre mondiale.
La bombe qui éclata dans le World Trade Center n’aurait-elle pas été un test pour voir la
réaction du public ? Réfléchissez-y !
LA REUNIFICATION DE L’ALLEMAGNE (POUR SA PERTE)
L’URSS et le communisme ayant assuré leur rôle de « bête noire », on pouvait, à présent, se
passer d’eux. Sous la pression de l’ennemi russe, on avait contraint les nations
occidentales à conclure des pactes, tels que l’ONU et l’OTAN, dont les lois avaient priorité
sur les lois nationales. Ce fut une réussite totale. Le temps était venu maintenant de réunir
officiellement les Etats-Unis et l’URSS bien qu’il n’y ait jamais eu de vraie séparation dans
les domaines de la produclion d’armes et du capital.
(Est-ce un hasard que les Soviéiques, de même que les Américains, aient le pentagramme
(étoile à cinq branches) sur toutes leurs armes, leurs avions et leur chars et que ce soit
aussi le symbole de l’Etat (étoile rouge, Penagone) ? De même, l’oeil qui voit tout des
Illuminati se trouve non seulement sur le sceau de l’Etat américain, mais aussi au centre de
l’emblème du régime marxiste.)
C’était, une fois encore, au Big Brother de mettre en scène la suite des événements
puisque son but était d’avoir une armée mondiale contrôlée par l’ONU.
L’effondrement du cous du pétrole en 1986 avait fortement secoué l’economie planifiée des
Soviétiques. L’activité qui avait amené le plus de devises au Kremlin depuis les années
soixante-dix était l’exportation de pétrole à l’Ouest. Les bénéfices se mirent à diminuer
précisément lorsque Gorbatchev promît avec ses réformes plus qu’il ne pouvait tenir. Le
chaos économique contribua à ce que Moscou laissât tomber les pays satellies de l’Europe
de l’Est. Maints Soviétiques misèrent sur l’Allemagne réunifiée qui serait un bon partenaire
pour relancer l’économie soviétique.
En novembre 1981 la domination soviétique de la RDA commença à se fissurer. Sous la
pression des réfugiés s’enfuyabnt par la Hongrie et du mouvement de liberté qui soufflait
dans les rues de la RDA, la vieille RDA fut balayée en quelques semaines. Tandis qu’on
fêtait la fin dramatique de la dictature communiste, les Illuminati craignaient que peuple ne
sorte vainqueur d’une révolution en Europe de l’Est. Ils redoutaient aussi qu’une alternative
à la politique économique des Etats-Unis puisse se développer en Allemagne. C’est
pourquoi ils firent aussitôt circuler le mot clé quatrième Reich dans les médias
anglo-américains.
Les stratèges politiques à Londres et à Washington ne virent que trop clairement les
conséquences à long terme de l’unité allemande et donc d’une Allemagne à nouveau forte
et éventuellement indépendante. Ils étaient conscients du danger que représentait ce projet
d’une Allemagne puissante qui, gràce à la force et à la foi de 85 millions d’hommer pouvait
s’avérer être un succès bien qu’il aille à l’encontre de la volonté des Illuminati. D’autres
pays pourraient sortir de leur léthargie et être entraînés sur la même voie. (120A)
L’été 1990, le gouvernement de Thatcher renforça, d’après les rapports de Londres, les
activités du service secret britannique en Allemagne et inaugura, à cette fin, une nouvelle
section des services secrets. Le gouvernement Bush fit aussi des démarches pour étendre
son influence sur la politique allemande. Qu’un pays se développe librement et en tenant
compte des intérêts du peuple ne fait pas partie du plan des Illuminati.
C’est pourquoi Alfred Herrhausen, porte-parole du comité de direction de la Deutsche Bank
et membre des Bilderberger, fut assassiné le 30 novembre 1989 par des tueurs
professionnels (et non par la Fraction Armée Rouge). Herrhausen était un important
conseiller de Kohl. Juste quelques jours auparavant, il avait donné une interview au Wall
Street Journal pour développer ses objectifs sur la RECONSTRUCTION DE L’ALLEMAGNE
DE L’EST. D’après lui, elle devait devenir, en une décennie, la nation industrielle la plus
avancée de l’Europe. Herrhausen avait pensé aussi proposer un programme pour convertir
les dettes du tiers monde. Il s’était opposé clairement au système de l’ « ESTABLISHMENT »,
ce qu’il exprima à la conférence des BILDERBERGER en 1988 ainsi que lors d’une séance
de l’ « American Chamber of Commerce », également en 1988. Plus tard, ce fut Detlev
Rohwedder, chef de la « Treuhand », qui fut tué d’n coup de fusil. Par contre, l’attentat
commis contre la personne du ministre de l’intérieur de la RFA, Wolfgang Schäuble, ne fut
pas fatal. Tous ces attentats furent en relation avec le programme de reconstruction de
l’Allemagne de l’Est. (121)
C’est une mauvaise plaisanterie de présenter le FANTOME de l’ARMÉE FRACRON
ROUGE comme l’auteur du crime contre Herrhausen. Herrhausen était une des
personnalités d’Allemagne les plus menacées, et il avait pris de nombreuses mesures de
sécurité en conséquence. Le service de sécurité de la Deutsche Bank s’était chargé de la
protection de sa personne, la police sillonnait constamment les alentours de sa résidence
et des unités spécialement formées et équipées, issues d’un commando d’intervention
mobile de la Hesse (MEK), auraient observé sans arrêt les environs de son domicile.
Toujours est-il que les auteurs de l’attentat réussirnt à creuser une tranchée dans la rue à
Bad Homberg, à y déposer un câble et à re ermer le revêtement en asphalte sans que
quiquonque s’en aperçoive. L’avocat fédéral général VON STAHL exposa devant les
députés du parlement fédéral allemand le fait suivant : cet attentat avait été programmé huit
jours plus tôt et les assassins avaient déjà installé presque tous les éléments du piège
explosif, y compis le câble qu’on identifia, plus tard, et qui était relié à l’explosif.
Le jour de l’attentat, les auteurs du crime installèrent même une barrière optique sur le lieu
et placèrent la bombe montée sur une bicyclette de façon à ce que le véhicule de
Herrhausen soit otbligé de passer tout à côté. Une patrouille de police à pied contrôla, à
peine une demi-heure avant l’attentat, l’endroit où tous ces préparatifs eurent lieu. Elle ne
se serait aperçue de rien.
C’est étrange : non loin de la, le gardien d’une piscine couverte aurait remarqué, environ
une demi-heure auparavant, quelques jeunes hommes au comportement suspect. De p1us,
le piège explosif, déclenché par la barrière optique, ne pouvait entrer en action que si le
véhicule de Herrhausen passait en premier.
Le précédent président de l’Office fédéral pour la pmrotection de la constitution, Dr
RICHARD MEIER, déclarait au parlement fédéral allemand une semaine après l’attentat
qu’on avait fait le véhicule de tête du convoi de Herrhausen qui comportait normalement
trois voitures (La Fraction Armée rouge avait-elle téléphoné pour expliquer que le véhicule
de tête était gênant pour l’attentat ?)
Le fait que la bombe avait la forme d’une charge creuse prouve que les auteurs de l’attentat
avaient une grande expérience dans la manipulation d’explosifs militaires. L’onde de
pression, d’une telle bombe ne diffuse pas de tous côtés mais prend la forme d’un
faisecau,. ce qui fait qu’on peut la diriger sur un but précis. La construction de cette bombe
et aussi le fait de connaître les points faibles de cette limousine blindée Mercedes-Benz
dont les vitres latérales s’ouvrent – fait connu seulement par quelques spécialistes de
sécurité – empêchent, même avec la meilleure volonté du monde, de mettre cet acte
criminel sur le compte de terroristes de la Fraction Armée rouge ou de débutants.
Les autorités en la matière ne trouvèrent à l’endroit du crime aucune trace valable qui
aurait pu renseigner sur les coupables. Juste un papier avec l’étoile à cinq branches, la
reproduction de la mitraillette Heckler & Koch avec l’inscription « RAF » et les mots
« commando Wolfgang Beer », ce qui, en soi, n’est pas une preuve. Comme dans toutes les
actions revendiquées par la FRACTION ARMEE ROUGE (RAF) depuis que la prétendue
deuxième génération de la RAF avec Christian Klar a été arrêtée et depuis le passage dans
la clandestinité d’une partie des terroristes dans la RDA de l’époque à partir de 1984, il n’y
eut et il n’y a pas une seule preuve pouvant permettre d’affirmer qu’il existe des personnes
qui appartiennent légitimement à une organisation terroriste de gauche RAF.
Il n’y a aucune empointe de doigts, aucune trace de salive su des mégots, aucun cheveu ou
aucun indice permettant de dire que ce sont eux les coupables qui, depuis maintenant neuf
ans, lancent des bombes sous le nom de Fraction Armée rouge et qui, récemment, ont
même dynamité des prisons. La lettre revendiquant l’attentat contre Herrhausen était si
ridicule que le ministre de l’intérieur de ce temps-là SCHÄUBLE souligna qu’elle contrastait,
d’une façon grossière, avec la perfection technique et la gravité de l’attentat. Il y a un
manque total de preuves et même d’indices renvoyant à une organisation de terroristes de
la Fraction Armée rouge, cependant, les servies de la sûreté de l’Etat allemand accusent
toujours la Fraction Armée rouge d’être les auteurs du cime.
Le ler juillet 1992, les auteurs de la HR et de la WDR (chaînes de télévision allemande)
rendirent pour la première fois publics les résultats de leurs recherches dans l’émission
Brennpunkt sous le titre « La fin de la légende de la Fraction Armée Rouge ». Ils émirent la
thèse que la prétendue « troisième génération de la RAF » qui est officiellement l’auteur des
crimes terroristes de ces dernières années ne serait qu’une légende sans fondement. Les
auteurs Wolfgang Landgraeber, Ekkehard Sieker et Gerhard Wisnewski approfondissent
leur thése dans le livre sur le fantôme de la RAF qui est paru aux éditions Knaur. Leurs
arguments principaux sont :
1. contrairement à la première génération de la Fraction Armée rouge (Meinhof, Bader,
Ensslin) et à la deuxième (Susanne Albrecht, Chrisian Elar), la prétendue troisième
génération ne laisse jamais le moindre « soupçon de trace » sur le lieu du crime ;
2. les personnes qui appartiendraient à la troisième génération de la Fraction Armée rouge,
comme par exemple Christian Seidler, ont toutes disparu depuis le milieu des années
quatre-vingts sans laisser de traces et sans jamais redonner signe de vie ;
3. l’hypothèse que des terroristes dirigent à partir de leur prison la Fraction Armée rouge
est fortement mie en doute ou même exclue par les spécialistes. Les directives du
commando doivent émaner d’ailleurs ;
4. les seuls indinces qui ont permis de conclure que les attentats de ces sept dernières
années émanaient de la Fraction Armée rouge étaient des lettres revendiquant ces actcs
qualifiés d’authentiques par les services de sûreté allemands. Mais les méthodes
appliquées ne résistent pas à une vérification ;
5. au beau milieu de l’émission, il y eut une interview avec le témoin principal du cas
Herrhausen, Siegfried Nonne, qui rétracta son témoignage de janvier 1992. Il expliqua que
des collaborateurs de l’organe de la protection de la constitution de la Hesse l’avaient
menacé de le faire emprisonner ou de le tuer et l’avaient obligé à faire un faux témoignage,
c.-à-d. à déclarer qu’il avait hébergé les coupables dans son appartement à Bad Homburg
et qu’il avait préparé avec eux l’attentat sur la personne d’Alfred Herrhausen.
L’équipe de télévision en tira cette conclusion lourde de conséquences : la troisième
génération de la Fraction Armée rouge n’est qu’un fantôme maintenu artificiellement en vie
dans le but conscient et voulu de tromper le peuple. De plus, l’équipe soupçonna la
direction politique de la République fédérale d’Allemagne d’avoir non seulement toléré,
mais d’avoir même contribué à la fin des années soixante-dix et au début des années
quatre-vingts, à ce qu’une grande partie des membres de la Fraction Armée rouge
disparaise dans la RDA de l’époque.
En fait, il est vraisemblable que non seulement les services secrets alliés mais aussi les
autorités et services allemands aient su que les ex-membres de la Fraction Armée rouge
étaient passés dans la clandestinité en RDA. On a fait croire au public que ces
ex-membres, sans cesse recherchés au moyen d’affiches représentant leurs portraits,
auraient été mêles aux attentats commis dans les années quatre-vingts. Lors du dernier
attentat qu’ils revendiquaient soi-disant, c’est-à-dire le dynamitage professionnel d’une
prison à Weiterstadt, on trouva, comme d’habitude, juste un papier avec leur emblème et le
nom du commando ; sinon il n’y avait aucune trace, aucune erreur, aucun témoin.
Le journaliste italien Cipriani eut une interview avec l’ex-colonel de l’armée de l’air des
Etats-Unis Fletcher Prouty : celui-ci percevait le motif du meurtre de de Herrhausen dans
les onze premières pages d’un discours qu’Herrhausen voulait tenir aux Etats-unis quatre
jours après l’attentat. Herrhausen y dévoilait sa vision d’une nouvelle tournure que
pourraient prendre les rapports entre l’Europe de
l’Est et de l’Ouest, ce qui aurait pour conséquence de modifier le destin du monde.
Le colonel Prouty ajouta dans l’interview qu’Alfred Herrhausen, John F. Kennedy, Aldo
Moro, Enrico Mattei et Olof Palme avaient tous été assassinés pour le même motif – aucun
d’eux n’aurait accepté que le monde soit contrôlé par le condominium de Yalta. Tous ces
attentats sont le fait d’une petite élite qui voyait sa puissance fondée sur l’idée d’une « Pax
mondiale » (= paix mondiale) menacée. (121A)
Remarque sur la situation actuelle :
Le flot des demandeurs d’asile arrivant en Allemagne a été programmé intentionnellement
et fait partie du grand plan de l’élite qui veut ériger le « Nouvel Ordre Mondial ». Il sert à
attiser la xénophobie dans ce pays, qui a occasionné la montée des partis de droite et la
multiplication des actes de violence commis par les milieux de droite envers les
demandeurs d’asile et les handicapés. Ceux-ci servent à justifier la propagande lancée par
l’establishment anglo-américain du quatrième Reich.
Depuis la réunificartion de l’Allemagne et l’effondrement de l’ordre du monde établi a
Versailles et à Yalta qui s’en suivit, la classe politique allemande a refusé de répondre
publiquement aux attaques de propagande à visées géopolitiques (« la résurrection du
quatrième Reich »). Au contraire : La voie agressive suivie en politique économique par
certaines personnes influentes, comme par exemple le président de la Commission
trilatérale européenne OTTO GRAF LAMBSDORFE provoque des effets similaires aux buts
que poursuivent les puissances à visées géopolitiques : en voulant éviter toute rupture
avec la polique du Fonds Monétaire International qui a échoué et en voulant opprimer les
initiatives allemandes.
Le fait que Peter Glotz, qui fait partie des dirigeants du SPD (parti social-démocrate
allemand), se soit élevé avec des propos coléreux contre ceux qui condamnent l’agression
de la Grande Serbie en première page du « Frankfurter Allgemeine Zeitung » montre aussi
que des tendances géopolitiques sont présentes en Allemagne. Les puissances à visées
géopolitiques (l’Angleterre, la France et les Etats-Unis) désirent un autre Proche-Orient, un
foyer de crise permanent au sud de l’Europe (la guerre de Yougoslavie) pour empêcher
l’édification d’un nouvel ordre eurasien au centre duquel se trouveraient la Russie, la
France et l’Allemagne. Si un pays peut influer sur les événements en Europe de l’Est, c’est
bien l’Allemagne.
LORD CASTLEREAGHS, le manipulateur en chef du Congrès de Vienne, décrit ci-dessous
de quelle façon on veut limiter la puissance de l’Allemagne en Europe (en plein accord
avec le plan des « Sages de Sion ») :
« La puissance de l’Allemagne dans la nouvelle Europe doit être limitée, pour cela il faut
exiger des Allemands qu’ils soient plus partie prenante dans l’OTAN et dans d’autres
organisations internationales mais les etats-Unis doivent en même temps collaborer
étroitement avec la Grande-Bretagne, la France et d’autres pays pour limiter l’influence de
l’Allemagne au sein de ces organisations. »
Les forces géopolitiques à Londres, à Paris et Washington mettent tout en oeuvre pour
frustrer les tentatives lancées par ceux qui ne veulent pas que l’influence l’Allemagne soit
restreinte. Cette politique s’oppose, par exemple, aux efforts allemands proposés pour
soutenir le développement à l’Est.
La vulnérabilité et la faiblesse du chancelier Helmut Kohl et de son gouvernement ne
pouvaient être mieux démontrées à la face du monde que par l’assassinat du Dr Alfred
Herrhausen, porte-parole du comité directeur de la Deutsche Bank : dû à des terroristes, il
y eut, comme par hasard, le même mois où le mur fut abattu, en novembre 1989. Les
auteurs et exécuteurs de cet attentat sont encore libres aujourd’hui, ils ne sont pas connus,
donc pas poursuivis et peuvent se promener librement dans le monde entier.
Gràce à sa perspicacité, Alfred Herrhausen avait déjà proposé depuis quelque temps une
remise de dettes pour les pays en voie de développement, spécialement pour l’année 1987,
année du grand krach. Mais lorsqu’il éxigea, en plus, un plan de reconstruction économique
pour l’Europe de l’Est, ses propositions devinrent tout à fait inacceptables aux yeux de ses
ennemis. Herrhausen parlait d’une banque polonaise de développement établie selon le
modèle de la « banque de crédit pour la reconstruction ».
Le colonel Proutys ne fut pas le seul à remarquer qu’Herrhausen se heurtait aux lois non
écrites des puissances monétaires de Londres et de New York. Il n’en fallait pas plus pour
que ses ennemis passent à l’action.
Alors que le système communiste à l’Est s’effondrait, le chancelier Kohl n’a pas su amorcer
un virage global pour une véritable reconstruction économique de l’Est. Cela aurait exigé
qu’il rompe avec les cercles monétaires tout-puissants dans son pays ainsi qu’à l’étranger,
et cela aurait fait vaciller dans leurs bases les rapports traditionnels de pouvoir existant
entre les puissances sorties victorieuses de la guerre. Après le meurtre de Herrhausen,
Helmut Kohl, si on en croit le « Spiegel », reconnut qu’il avait perdu son conseiller intime, un
bon stratège et que, depuis sa disparition, les esprits mercantiles foisonnaient en
Allemagne.
Kohl et son gouvernement n’osaient pas exposer au public les dessous de ce crime horrible
ni mettre en branle les forces de police et les autorités chargées de l’enquête judiciaire afin
qu’elles se saisisent des meurtriers et instigateurs, pour que leurs mobiles soient élucidés
et leur acte expié. On préféra faire croire au public à l’aide, entre autres, de dépositions
falsifiées, qu’il s’agissait d’une « troisième génération de la Fraction Armée rouge ».
Trois ans et demi après l’assassinat de Herrhausen, la lacune laissée par sa disparition
apparaît très clairement. Dans le milieu du patronat et des dirigeants de l’économie, des
sciences et de la recherche, on voit toujours la nécessité d’un plan de développement
LAROUCHE dans le « triangle productif » Paris – Berlin – Vienne qui implique une
amélioration importante des infrastructures dans les secteurs de l’énergi,. des transports et
de l’aménagement des eaux comme moteur de l’essor eurasien. Mais personne n’est prêt a
risquer sa vie, après la mort d’Herrhausen, pour mener à bien les changements
nécessaires qui vont à l’encontre de l’idéologie prépondérante des puisances monétaires.
Après le meurtre d’Herrhausen et de Rohwedder, les courants politiques qui se rattachent à
une politique économique radicale selon la pire doctrine de libre-échange ont pris le
dessus en Allumagne. Maintenant, après la première vague de grève au bout de soixante
ans dans les nouveaux « Lander », quelques-uns reconnaissent toute l’ampleur et les
conséquences dévastatrices de cette politique qui vise à ruiner l’économie. Le chiffre
officiel des chômeurs va atteindre bientôt quatre millions, dont plus de 400.000 jeunes.
Prognos s’attend à ce que le taux du chômage monte à 17 % et atteigne donc 7,5 millions
de chômeurs.
La presse qui, auparavant, avait déjà parlé du danger du quatrième Reich se sert, pour
confirmer sa thèse de la flambée du néo-nazisme, des éclats de violence qui visent en
particulier les étrangers mais aussi les handicapés et les sans-abri ; 17 personnes en furent
les victimes en 1992 (parmi elles sept étrangers).
Le gouvernement allemand a essayé de corriger cette image déformée en montrant
d’autres aspects de cette réalité. Depuis l’automne 1992, plus de trois millions d’Allemands
et d’étrangers sont descendus ensemble dans la rue, bougies en mains, pour montrer leur
solidarité face à la xénophobie.
Qui sont les coupables ? Plus de 70% des accusés ont moins de 20 ans. Ils ont grandi
après la réforme de l’éducation de Willy Brandt à l’Ouest, ils ont été élevés par des parents
qui avaient été imprégnés, eux-mêmes, de l’enseignement de la « FRANKFURTER
SCHULE » (école de Francfort) à travers l’école, la radio ou la télévision. Le pls grand
nombre d’actes de violence qualifiés d’extrème droite se produisit en
Rhénanie-du-Nord-Westphalie (plus de 500), « Land » le plus peuplé, suivi du
Bade-Wurtemberg (250) et du Brandebourg (229).
Le bourrrage de cràne imposé à la population par cette image déformée en Allemagne et
dans les autres pays dévoile les viées géopolitiques (l’affaiblissement des tentatives de
reconstruction à l’Est). Il est aussi le signe d’une grande hypocrisie.
A l’appui de documents officiels ainsi que d’interviews actuels avec des dirigeants
néo-nazis américains et des membres du KKK, on peut se rendre compte qu’en Allemagne,
les actions de racistes zélés et de skinheads américains remontent à bien des années en
arière, jusqu’aux années soixante-dix. Ce qui est choquant, c’est que le NSDAP/AO (parti
allemand national-socialiste à l’étranger) en Amérique dirigé par GARY REX LAUCK ait pu
déployer visiblement ses activités, jusqu’à aujourd’hui, au-delà de l’océan avec ses
camarades allemands – dont MICHAEL KÜHNEN, mort du sida, qui était un proche partisan
de Lauck – sans être inquiété par les autorités américaines ou des contrôles à la frontière.
Choquants aussi les indices qui sont chaque jour plus nombreux et font conclure à une aide
bienveillante d’un service secret qui soutient l’édification d’un mouvement néo-nazi, connu
pour sa brutalité, en Allemagne mais aussi aux Etats-Unis.
Les opposant à ce mouvement sont les autonomes de l’ANTIFA mouvement créé par les
anciens réseaux de la Stasi qui rassemble soi-disant ceux que le régime nazi a persécutés,
soit la VVN, association qui fut financée directement par la Stasi et l’ex-RDA, laquelle
collabore aujourd’hui avec la BdA (Bund der Antifaschisten – Ligue des antifascistes) et se
fait passer pour le fer de lance du « combat antifasciste ». Ces opposants et le mouvement
néo-nazi rassemblent chacun environ 6.000 militants qui sèment la violence. Tous deux
sont les instruments d’une stratégie de tension qui vise à miner la paix intérieure et
extérieure de l’Allemagne.
Ainsi que vous le voyez, les Illuminati ont, de nouveau, selon la méthode de Machiavel qui
a fait ses preuves, financé les deux camps, ce qui fait qu’ils les contrôlent. D’un côté se
trouve la chaîne du Rite écossais franc-maçonnique (KKK, B’nai B’rith, Antidefamation
League (ADL), NSDAP/AO) qui va jusqu’aux milieux des néo-nazis et des skinheads
allemands, de l’autre le réseau de la Stasi contrôlé par le système communiste, réseau qui
s’étend jusqu’aux milieux d’extrème gauche et jusqu’à l’Antifa.
La GESINNUNGSGEMEINSCHAFT DER NEUEN FRONT (Gdnf – les amis politiques du
nouveau front), fondée par Kühnen en 1977, fait parti, avec ses 400 membres, d’un des
plus importants groupes d’encadrement étroitement relié au NSDAP/AO. Par aailleurs, une
grande partie du matéiel de propagande de la FAP (Freie Deutsche Arbeiterpartei – Parti
ouvrier libre d’Allemagne) fut livrée par le NSDAP/AO.
On en arrive à découvrir d’autres imbrications qui sont des plus interressantes, par ex. que
le chef du groupe des skinheads anglais « SCREWDRIVER » Ian Stuart, collabora avec les
extrémistes de droite de la « BRITISH NATIONAL FRONT ». Jusqu’en 1985, ils faisaient
partie du « WHITE NOISE CLUB’, du « British National Front » rassemblant les bandes de
skinheads racistes en Angleterre. En 1985, Ian Stuart fonda le mouvement , »BLOOD &
HONOUR » (sang et honneur) qui répandit de façon organisée les pensées du « White
Power » (pouvoir des blancs) du Ku Klux Klan. Mais il n’y a pas que des bandes de
skinheads qui y sont représentées. Le groupe satanique KISS (Kings in Satans Service –
Les rois au service de Satan), qui se déclare ouvertement pour le satanisme et qui écrivait
les deux S de Kiss en caractères runiques jusqu’à ce qu’on le lui défendit, est en contact
avec la « CHURCH OF SATAN » d’Anton la Vey, l’Eglise satanique officielle la plus
importante du monde. Cette « Church of Satan » a tissé, dans le passé, d’étroites relations
avec beaucoup de groupes de rock sataniques anglais et c’est elle, par exemple, qui
promut le groupe britannique BLACK SABBATH avec le chanteur Ozzy Osbourne. Les
ROLLING STONES avaient aussi un lien étroit avec la « Church of Satan ».
MICHAEL AQUINO, chef néonazi et sataniste, est le dirigeant de la secte de Satan
« TEMPLE OF SETH », issue de la « Church of Satan ». Dans les années soixante et
soixante-dix, il était officier pour la conduite de guerre psychologique des forces armées
des Etats-Unis et, en même temps, auteur, philosophe et historien de la « CHURCH OF
SATAN ». En 1981, le lieutenant-colonel Aquino, sous le plus grand secret, fit fonction de
« CONSEILLER EUROPEEN DANS l’ETAT-MAJOR GENERAL AMERICAIN ». Ce même
Aquino tint une cérémonie satanique au « château Wewelsburg » en Allemagne, là ou le chef
des SS Heinrich Himmler avait jadis consacré une pièce aux messes noires (Walhalla).
Pour exercer ses fonctions actuelles de sataniste et d’extrémiste de droite au sein des
forces armées des Etats-Unis, Aquino dut former un nouveau groupement avec un contrôle
plus sévère qui allait plus loin que la « Church of Satan » : le « Temple of Seth » (temple de
Seth). AQUINO, mêlé aussi à des abus sexuels et sataniques pratiqués sur des enfants, le
néo-nazi GARY REX LAUCK et le prêtre satanique d’extrême droite ANTON SZANDOR
LAVEY sont liés étroitement avec DENNIS MAHON, actuellement « grand dragon des
chevaliers du Ku Klux Klan », de même que le défunt MICHAEL KÜHNEN (tous sont
homosexuels). Par l’intermédiaire d’Aquino, tous sont en relation avec le « TAVISTOCK
INSTITUT » de conduite de guerre psychologique, au Sussex, en Angleterre, dont nous
avons déjà parlé.
MONTAGU NORMAN, dirigeant de la banque centrale britannique de 1920 à 1944, qui
favorisa l’ascension d’HJALMAR SCHACHT et donc de Hitler était, à ses dires, le meilleur
ami d’Hitler. Norman était, en outre, un mystique sauvage, un théosophe et souffrait très
souvent de dépresions psychotiques. Vers la fin de la guerre, il se retira de la Banque
d’Angleterre et travailla pour l’ « Union mondiale contre les maladies mentales ». Il nomma le
commandant JOHN RAWLINGS REES président de cette union.
La femme de Norman était une fanatique radicale et faisait partie du « BRITISH HEALTH
BOARD ». Le commandant Rues, chef du département pour la guerre psychologique dans
l’armée britannique, dirigeait le TAVISTOCK INSTITUT en Angleterre. C’est à cause de tels
préconiseurs, entre autres, que le cauchemar de la doctrine des races promulguée par les
nazis et leur conception du monde ont pu survivre en Occident. Beaucoup de chefs serbes
qui ordonnent, aujourd’hui, en Bosnie-Herzégovine les épurations ethniques et les viols
collectifs ont une formation psychiatrique qu’ils ont reçue, entre autres, à l’Institut Tavistock
en Angleterre. (121 B)
QU’EN EST-IL DES SERBES ?
La campagne de conquête entreprise par les Serbes n’aurait pas été possible si ces
derniers n’avaient pas été. couverts par Moscou et par l’administration Bush. LAWRENCE
EAGLEBURGER, à l’époque adjoint au ministre des Affaires étrangères et partenaire
éminent de l’entreprise consultante des « Kissinger Associates », veilla, récemment, avec un
autre partenaire Kiss-Ass, LORD CARRINGTON, à ce que Belgrade ait les mains libres
pour accomplir les nettoyages ethniques et le génocide actuel. Afin de financer cette
campagne, ils créèrent les structures pour faciliter illégalement une arrivée massive
d’argent à Belgrade, ce qui devait permettre aux Serbes de faire face aux frais
d’importations d’armes, de pétrole et d’autres marchandises.
Dans les derniers dix-huit mois, des banques privées de Belgrade proposèrent, à
l’étonnement de tous, un taux d’intérêt mensuel de 15% sur le dépôt de devises et 200%
sur le dépôt de dinars eu égard au taux d’inflation annuel de 25,000%. Etant donné le
chômage important et le grand nombre de personne sans revenus, ces prestations
d’intérêts furent une manoeuvre politique pour contrecarrer l’insatisfaction croissante du
peuple causée par les conditions économiques difficiles entraînées par la guerre. Un
obsavateur déclarait à ce sujet : « Cette tactique sert à financer discrètement un système
d’aide sociale. »
On découvrit des aspeus de ces stratagèmes lorsque le banquier de Belgrade Jesdomir
Vasiljevic, de la « JUGO-SKANDIE-BANK », se retira, en mars 1993, en Israël. Cettc banque
avait, selon les communiqués de la presse, jusqu’à 4 millions de comptes avec des dépôts
d’épargne en devises qui s’élevaient à presque 2 milliards de dollar. D’où sortait cet argent
? Certes la Yougoslavie disposait avant-guerre d’une branche de tourisme florissante et
d’une industrie d’armement qui produisait surtout des armes légères pour l’exportation mais
après avoir remboursé rapidement 14 milliards de dollars de dettes à l’étranger, il ne restait
pas grand-chose. Entre-temps, le tourisme a cessé et la production d’armes a été affectée
principalement à la guerre.
Le gouvernement serbe bénéficie, de surcroît, du butin de guerre pris aux régions
conquises mais c’est peu en égard aux besoins actuels du pays. Des livraisons d’armes et
de pétrole se font, en règle générale, contre un paiement comptant. Sur le marché noir les
prix du pétrole occidental, comme celui de la « Mobil-Oil-Raffinerie » à Thessalonique en
Grèce, s’élèvent jusqu’à 400% du prix courant.
La source d’argent est à rechercher à Belgrade qui joue un rôle dans le traffic de drogue
passant par les Balkans, ce qui lui donne accès au système international du blanchiment
de l’argent. Les activités croisantes en Europe de l’Ouest de la « MAFIA SERBE » dirigée par
Belgrade sont,sûrement, une des sources d’argent. Il y a une école à Belgrade pour vols
avec effraction qui jouit, manifestement, de la protection des services de renseignements :
ses anciens élèves sont affectés dans toute l’Europe où il transmettent les biens volés à
des réseaux de receleurs bien organisés. Malgrès cela, il est difficile de concevoir que ces
ressources soient suffisantes pour couvrir les frais de la guerre serbe, même si la mafia
serbe prend de plus en plus d’importance sur le marché occidental de la drogue. Des
commentateurs simplets on comparé à maintes reprises les stratagèmes de la
« JUGOSKANDIC » et de son plus important institut de concurrence, la « DAFIMENT BANK »,
avec les opérations véreuses de certaines entreprises d’investissement qui soutirent de
l’argent à leurs clients en leur promettant qu’ils vont toucher régulièrement des instérêts
élevés gràce à des placements dans l’immobilier ou ailleurs.
Cela se passe, en fait, autrement, Ce n’est pas la petite Serbie qui a soutiré le capital aux
grands joueurs sur les marchés financiers « chauds ». Ce sont les mêmes puissances qui
donnèrent le feu vert à la Serbie pour déclencher la guerre et qui la financèrent. Ce n’est
pas la Serbie qui règle ce flot d’argent, elle n’en est que le bénéficiaire. Il y a, entre autres,
des arangements où certaines banques de Belgrade ou des filières étrangères servies pour
blanchir chaque mois, contre paiement de taxes correspondantes, une partie des revenus
en liquide issus du marché international de la drogue. Belgrade n’y était pas perdante. Les
intérêts courants pour blanchir l’argent se situent entre 3% et 7% mais en considérant les
gains gigantesques réalisés sur le marché mondial des stupéfiants, les trafiquants peuvent
payer jusqu’à 30% sans en pâtir.
Defina Milanovic est directeur de la « DAFIMENT BANK » à Belgrade. Israel Kelman de Tel
Aviv détient 25% des actions. Vasiljevic de la Jugoskandie s’est retiré à Tel Aviv, ce qui
laisse supposer qu’il a joué un rôle clé dans la technique de financernent de guerre
inspirée par les intérêts anglo-américains.
C’est en employant la même tactique que certaines banques des Etats-Unis ont échappé à
la banqueroute lors de la crise causée par les dettes des pays de l’Amérique laine en 1983
: gràce à de puissantes injections d’argent procuré par la drogue. Cela n’a pas grand-chose
à voir avec l’économie libre de marché, selon les dires de la police allemande, celle-ci s’est
rendu compte en enquêtant sur des mafiosi serbes que la police de Belgrade n’est pas
prête à collaborer au niveau international et qu’a Belgrade, l’argent est donc probablement
encore plus facilement blanchi qu’en Suisse. C’est à Chypre, centre bancaire très
développé, que les banquiers de Belgrade font la plupart de leurs opérations.
Le succès évident du financement de la guerre, qui fut effectué par EAGLEBURGER et
CARRINGTON (Comité des 300) par intérêt financier, n’est pas la conséquence d’un secret
bien gardé mais d’une inertie de l’Europe de l’Ouest. Après avoir observé un an et demi les
stratsagèmes des banques de Belgrade, chacun savait bien, y compris les diplomates, que
quelque chose clochait. On savait aussi qu’il y avait des représentants des banques à
Chypre. Rien ne fut entrepris, pourtant les sanctions des Nations unies auraient dû
S’appliquer aussi au transport des finances vers la Serbie tant qu’il n’était pas destiné à des
buts médicaux ou humanitaires. Ce n’est qu’en avril 1993 que la commission des sanctions
des Nations unies reconnut qu’on avait oublié de consulter les autorités chypriotes sur les
relations bancaires des Serbes. Il y aurait eu « trop peu d’informations concrètes ».
Le banquier Vasiljevic a vécu 15 à 20 ans à l’étranger, surtout en Australie où il fut connu
pour ses transactions dans les « pays en guerre d’Extrème-Orient » ainsi que le rapporte
l’Observer britannique. Peut-être est-il un ancien ami de « Theodore Shackley » ? (122)
LA SOITUATION ACTUELLE
Les Illuminati tiennent le monde dans leur filet par l’intermédiaire des banqiers
internationaux qui sont en liaison avec les sociétés d’élite déjà mentionnées et par les
empires qu’ils ont construits. Ils sont sur le point de renforcer encore plus leur mainmise sur
cette planète. Leur contrôle principal s’exerce gràce aux dettes nationales des pays. En
outre, il existe une force de police internationale qui maintient « dans les rangs » les Etats
indépendants, tels que la Libye et l’Iran : ce sont les troupes de l’ONU. La Libye qui
manifeste son indépendance par rapport au contrôle international représente un défi pour
le Nouvel Ordre Mondial. Mu’ammar al Kadhafi est présenté dans les médias comme un
terroriste, ce qui permet de justifier les agressions contre son pays. Voilà encore ce qui
s’appelle un bel exemple de lavage de cerveau.
GEORGE BUSH fut un des meilleurs partenaires que les Illuminati aient jamais eu, et il
devra le rester jusqu’à son dernier souffle, car il est fortement impliqué dans le trafic illégal
de la drogue (§8 des Protocoles). (123)
George Bush est un ex-chef de la CIA, un exN-chef du CFR, membre de l’ordre « Skull &
Bones », membre de la « Commision trilatérale » et membre du « Comité des 300 ».
Son concurrent aux dernières élections présidentielles, Bill Clinton, le président actuel, est
membre du CFR, des « Bilderberger » et membre à vie de l’ « ordre De Molay »
franc-maçonnique. Il est membre aussi de la « Commission trilatérale » depuis le début des
années quatre-vingts. Les plus proches collaborateurs de Clinton qui ont les meilleures
chances d’accéder à des postes avancés dans le gouvernement font aussi partie de la
« Commission trilatérale », parmi eux son principal conseiller en économie Felix Rohatyn de
la banque new-yorkaise « Lazard Brothers », Paul Volcker, ex-chef de la banque d’émission
sous Carter, Robert Hormats de la banque new-yorkaise « Goldman Sachs », sa conseillère
pour les questions commerciales Paula Stern ainsi que son conseiller en politique
extérieure Warren Christopher. L’équipe la plus restreinte de Clinton compte, en outre, des
personnes en vue du « Council on Foreign Relations » (CFR) et du « Brookings Institute » dont
les plus importantes sont les banquiers Peter Petersen, Robert Rubin et Roger Altinan.
(124)
Ce qui signifie donc que les deux candidats aux élections étaient des partenaires à 100%
des Illuminati et que les citoyens des Etats-Unis n’avaient le choix qu’entre eux deux. Cela
rappelle beaucoup les élections du Parti socialiste unifié d’Allemagne, le SED, dans
l’ex-RDA.
Il se passe la même chose en Allemagne avec ses chanceliers. Brandt était membre du
« Cmuité des 300 » et des « Bilderberger ». Schmidt et Kohl appartenaient aussi aux
« Bilderberger ». Engholm qui se retira entre-temps et qui aurait été, cependant le rival de
Kohl aux életions suivantes, fait parti aussi des « Bilderberger » et du « DGAP ».
Le gouvernement des Etats-Unis reconnaît désormais la constituition des Nabun unis
comme étant la « loi mondiale ». Nous sommes très proches de la création d’un
« gouvernement supra-mondial » que toutes les nations de la Terre vont reconnaître (voir § 9
des Protocoles).
En Russie aussi, nous avons assisté à un coup d maître. Boris Yeltzin a repris la charge de
Gorbatchev. La prétendue dissolution du régime ne correspond, en fait, qu’à un
changement de nom. L’appareil militaire est non seulement le même, mais il est plus
puissant que jamais. Un des derniers actes posés par Bush fut une injection de 12 milliards
de £ pour renforcer cet appareil militaire. N’avez-vous pas déjà remarqué que malgré ces
sommes énormes que Clinton envoi en Russie, les Russes meurent de faim ? Savez-vous
tout ce qu’on pourrait améliorer gràce à ces sommes d’argent ? Tout l’argent passe, en fait,
dans la production d’armes et dans l’appareil des services secrets. D’après les
« Vertrauliche Mitteilungen » (Communications confidentielles) du 12 octobre 1993,
l’exportation d’armes de la Russie n’a baissé en 1992 que de 1,8 millards de dollars.Cela
ne correspond environ qu’à environ 6% des exportations d’armes de 1986, année de pointe
ou les exportations s’élevaient à 26 milliards de dollars.
Quand la CEI (Communauté des Etats indépendants) va se joindre à l’armée américaine
dans les troupes de l’ONU, les hommes vont croire à une alliance de deux superpuissances
qui furent ennemies pendant des décennies (ce qui, en vérité, n’a jamais été le cas).
D’autres nations s’y associeront librement ou seront contraintes d’y adhérer sous la
pression de la future armée mondiale.
Eduard Shewardnatse, ex-ministre des Affaires internationales de la Georgie et général de
division du KGB, mêlé à la torture et à la répression politique, devient soudain un ami
proche du secrétaire d’Etat américain George Baker et se voit proposé le poste de
secrétaire général des Nations unies par des mass médias tels que le New Yoak Times
(c’en est trop).
le FMI devient de plus en plus la force dominante dans les économies locales des Etats du
Commonwealth. C’est sous sa direction que le prix de l’essence passa de 4 à 30 roubles
par gallon en avril 1992. Le congrès des délégués du peuple russe est sur le point de se
révolter contre les exigeances du FMI, ce qui est compréhensible puisque la Russie est
dans un état déplorable.
La guerre de Yougoslavie, nous l’avons vu, fait aussi partie du scénario des Illuminati qui
désirent créer un « deuxième Proche-Orient » au sud de l’Europe pour empêcher un éventuel
nouvel ordre eurasien. Si jamais l’Allemagne essayait de sortir des griffes des llluminati,
ceux-ci pourraient facilement l’enempêcher en provoquant une attaque de la part des
Serbes ce qui serait d’autant plus facile que l’Allemagne a déjà été désignée comme
ennemie n°1 dans la propagande de la Grande Serbie. (125)
Voici une citation d’un rapport des « Vertraulichen Mitteilungen » (Communications
confidentielles) du 20 juillet 1993 pour étayer mes propos :
« Dans l’ex-village olympique des sports d’hiver Pale, non loin de Sarajevo, une personnalité
britannique très remarquée s’est vue attribuer un des plus beaux appartements situé porte
à porte avec le bureau du chef serbe bosniaque KARADZCIC. Son nom : SIR ALFRED
SHERMAN.
« Sherman a la réputation en Grande-Bretagne d’avoir « déniché » Margaret Tatcher ». Lorsque
le Parti des conservateurs entra en crise à cause du départ d’Edward Heath

Heath, ce fut

Sherman qui proposa alors comme chef du parti Madame le premier ministre, qui allait se

montrer si brillante par la suite. Tous deux fondèrent le « Centre for Policy Studies ».

Madame Thatcher anoblit Sherman, en témoignage, dit-on, de sa reconnaissance.

« Celui-ci est présenté à Pale comme le conseiller des relations publiques de Karadzcic.

Mais en réalité, le chef des Serbes synchroniserait chacun de ses pas politiques avec

Sherman. Des observateurs locaux confirment qu’aucun jour ne se passe sans que les

deux hommes n’aient de profonds échanges. »

Les BILDERBERGER sont une des plus puissantes organisations internationales qui visent

à un « Gouvernement mondial unique ». Leurs activités sont tenues si secrètes que maints

députés du Bundestag prétendent toujours que cette organisation n’existe pas. Elle dû à

une ignorance qui va jusqu’à rentêtement ou à une volonté de disimuler son existence ?

En mai 1973, 84 membres des Bilderberger se réunirent à Saltsjöbaden, en Suède, (dans

une propriété de la famille des banquiers Wallenberg) avec le but de consolider

l’hégémonie défaillante des financiers anglo-américains afin que ceux-ci reprennent le

contrôle mondial des opérations financières. C’est pour cette raison que les Bilderberger

eurent recours, de nouveau, à cette arme providentielle qu’est le pétrole et qui a déjà si

souvent fait ses preuves. Ils décidèrent d’augmenter de 400% le prix du pétrole afin de

soutenir la monnaie américaine à l’aide des pétrodollars, ce qui s’est effectivement produit

(d’après le journal Spotlight).

Il est intéressant de souligner que c’était ROBERT D. MURPHY qui organisa cette

rencontre à Saltsjöbaden. Mentionnons son parcours digne dintérêt : il rencontra Adolf

Hitler la première fois en 1922 alors qu’il était consul général aux Etats-Unis. Il envoya à

Washington un rapport des plus favorables sur sa rencontre avec Hitler et sur les capacités

de ce dernier. Murphy fut en 1944 le « conseiller politique dans le gouvernement américain

pour l’Allemagne » et en 1945 le « conseiller politique du gouvernement militaire américain en

Allemagne ».

En 1988, la rencontre des Bilderberger à laquelle participa aussi le chancelier Khol, eut lieu

à Telfz, près d’Innsbruck, en Autriche.

Une autre rencontre eut lieu à Baden Baden du 6 au 9 juin 1990. Un des sujets abordés fut

le plan Marshall qui prévoyait 100 milliards de $ pour soutenir la CIE qui exigeait, en

compensation, que les Etats de la CIE adoptent l’économie de marché. Lors de cette

réunion, il fut décidé aussi que Saddam Hussein entrerait au Koweït.

La dernière rencontre dont j’ai eu connaissance fut celle d’Evian à l’hôtel Ermitage le 20

mai 1992 en France. Son principal contenu, dénommé l’ « agenda

2000″, concernait le gouvernement mondial tel qu’il était prévu jusqu’à l’an 2000. (125A)

Comme vous le voyez, ce gouvernement mondial est plus actuel que jamais, même s’il n’en

paraît rien.

Willy Brandt, mort entre-temps, (et qui était membre des « Bilderberger » et du « Comité des

300″) avait écrit un livre intitulé « Nord-Süd, ein Überlebensprogramm (Nord-Sud, un

programme de survie) ou il décrit un gouvernement mondial mis en place par les Nations

unies (d’ici l’an 2000).

La « ANTI-DEFAMATION LEAGUE » (ADL) de la B’NAI B’RITH est une agence d’espionnage

non-officielle à l’étranger qui travaille pour Israël et qui a porté ces dernières années

beaucoup d’accusations contre des enquêteurs, spécialement contre le journal « SpotIight ».

Elle collabore avec le « RITE ECOSSAIS DES FRANCS-MACONS », ce qui pourrait

expliquer pourquoi elle opte si nettement pour le maintien du monument d’Albert Pike et

s’oppose à l’économiste LYNDON LAROUCHE qui fur plusieurs fois candidat aux élections

présidentielles. LaRouche se trouve incarcéré depuis le 29 janvier 1989 dans l’Etat du

Minnesota en tant que prisonnier politique après avoir été condamné à 15 ans

d’emprisonnement suite à un scandale judiciaire mis en place par l’establishment

américain.

LaRouche était devenu aux yeux des Illuminati un opposant très gênant, car il avait

découvert les enchevêtrements entre l’establisment, le Ku Klux Klan, l ‘ADL, la B’nai B’rith,

le Rite écossais, le CFR, la Commission trilatérale, etc. et eut le tort d’en parler

publiquement. Suite à la propagande largement mise en oeuvre par l’ADL, il passa pour

être un extrémiste de droite alors qu’il s’était battu avec acharnement pour que la statue

d’Albert Pike soit supprimée à Washington. (126)

Gary Allen écrit à ce sujet :

« Une raison fondamentale pour laquelle on a rayé de l’histoire le rôle joué par les banquiers

internationaux dans la politique s’explique par le fait que les Rothschild étaient juifs. Les

antisémites se sont livrés aux mains des conspirateurs en faisant croire que la conspiration

n’émanait que de juifs. Rien ne peut être plus éloigné de la vérité. Les institutions bancaires

traditionnelles anglo-saxonnes de J. P. Morgan et Rockefekker ont eu, elles aussi, un rôle

primordial dans la conspiration. Néanmoins, on ne peut nir le rôle important que les

Rothschild et leurs satellites y ont joué.

Il est cependant tout aussi injuste et absurde de faire porter la faute à tous les juifs de ce

dont les Rothschild sont coupables. C’est comme si nous rendions responsables tous les

baptistes des actes criminels des Rockefeller. Les juifs parmi les conspirateurs utilisent une

organisation qui s’appelle « Ligue anti-diffamatoire » (Andi-Defamation League, ADL) ; cette

organisation leur sert d’instrument pour convaincre tout un chacun que le seul fait de parler

négativement des Rothschild et de leurs alliés est une attaque contre les juifs. C’est de

cette façon qu’ils ont pu étouffer presque toutes les informations authentiques sur les

banquiers internationaux et en faire un sujet tabou dans nos universités. Tout individu ou

tout livre qui cherche à en savoir plus est aussitôt attaqué par des centaines de comités de

l’ADL qui se trouvent dans tout le pays. L’ADL ne se laisse jamais détourner ni par la vérité

ni par la logique de sa tactique parfaite de diffamation. (…) En vérité, personne n’est plus

en droit d’en vouloir aux Rothschild si ce n’est les juifs eux-mêmes. Les Warburg, une

partie de l’empire Rothschild, ont aidé à financer Hitler. (…) » (« Die Insider », p.51)

Il nous faut, à présent, parler du Japon. Le Japon est pour beaucoup de spécialistes le

pays le mieux préparé aux changements globaux qui vont être apportés par la technologie

au siècle prochain. Qu’il y ait des Japonais éminents dans la COMMISSION TRILATERALE

ne signifie pas que le Japon est infiltré à 100%. L’élite japonaie est, en effet, englobée si

puissamment dans un réseau de loges secrètes nationales que les multinationales

anglo-américaines n’ont pu avoir, jusqu’à présent, qu’une moindre influence sur la

puissance économique du Japon. C’est ce que montre très bien le livre écrit par AKIO

MORITA, chef de SONY et par SHINTARO ISHIHARA, politicien en vue au Japon, intitulé

« Le Japon qui sait dire non ». Le livre qui était, au départ, seulement destiné aux Japonais,

fait l’effet d’une bombe ! Il traite les Etats-Unis d’ami indésirable, de pays raciste et laisse à

penser que le Japon pense lui rendre la monnaie de la pièce suite aux conditions de

capitulation qui lui furent imposées. Les auteurs décrivent les Etats-Unis vus du côté des

Japonais comme un colosse vacillant pourri du dedans, sur le point de succomber – après

un coup mortel – sous sa bannière étoilée flottant tel un linceul. Selon eux, le Japon a

obligé le système économique américain à capituler de facto. Ces mêmes auteurs disent

sans détour ce que jusqu’alors les hommes d’affaires influents au Japon n’osaient exprimer

que dans des cercles privés et en catimini :

« L’armée américaine a bombardé pendant la Deuxième Guerre des cibles civiles en

Allemagne mais ce n’est que sur le Japon, qui était, pourtant, prêt à capituler, qu’elle a

lancé des bombes atomiques pour faire des tests. ça, c’est une preuve abominable de

racisme. »

Ceci renforce les dires de quelques personnalités éminentes au Japon qui ne cachent pas

que les Japonais visent la destruction de l’économie américaine pour venger Hiroshima et

Nagasaki. On les entend dire, par exemple :

« Le Japon est en guerre avec les Etats-Unis. Nous vaincrons économiquement l’Amérique

et nous userons de représailles pour nous venger des humiliations que nous ont imposées

les Etats-Unis dans le Pacifique. » (CODE Nr.2, février 1990)

D’après un article du « Wall Street Journal » de septembre 1991, presque un tiers des cent

plus grandes banques mondiales et quatre sociétés d’assurance parmi les cinq premières

du monde sont japonais. Une grande partie des propriétés foncières de Nouvelle-Zélande,

la majeure partie des hôtels et des konzerns de la côte Est australienne et une grande

partie des forêts canadiennes appartiennent à des Japonais.

L’avenir nous dira dans quelle mesure les Japonais sont vraiment contrôlés et manipulés

par les Illuminatis.

L’ « agence des Etats-Unis pour le développement international » (USAID) est encore une

autre organisation qui n’est pas ce qu’on croit. D’après le livre « Strategie der Spannung » (La

stratégie de la tension) d’Anton Chaitkin et Jessica Primack, elle sert à camoufler les

opérations accomplis par les espions de la CIA et c’est à elle aussi qu’incombe la principale

responsabilité des interventions anglo-américaines dans toutes les parties du monde. Il

existe, par exemple, un programme USAID d’un montant de 300 millions de dollars pour

contrôler les naissances dans les pays du tiers monde dont la mission principale est de

stériliser les populations de couleur.

L. RON UUBBARD, décédé, fondateur de la scientologie, est une autre personalité au

passé interressant. Puisque nous nous intéressons dans ce livre aux dessous de l’histoire,

regardons de plus près ce qui se rapporte à la vie de Ron Hubbard, dont l’organisation a

été minutieusement et publiquement décortiquée.

Dans les premiers jours du MK ULTRA, du programme de contrôle de la conscience des

Etats-Unis, l’ex-officier de marine Hubbard, au courant de ce que la marine faisait en

secret, se mit alors à étudier les mécanismes de la pensée humaine. Après avoir refusé de

se joindre aux recherches gouvernementales ainsi qu’aux groupes de psychiatres, il publia

le livre « LA DIANETIQUE – la science moderne de la santé mentale ». Le livre proclamait

que la liberté et l’intégrité de l’esprit étaient le droit de naissance de l’humanité. Le livre fut

un best-seller et les techniques d’ « auditing » d’Hubbard eurent de très bons résultats. Dans

le but d’asservir les hommes, le gouvernement se servit, en secret, de quelques-unes des

méthodes qu’Hubbard avait proposées dans la scientologie pour que les êtres humains

accèdent à la liberté de l’esprit. D’autres techniques décrites par Hubbard étaient, en fait,

un antidote aux méthodes MK ULTRA du contrôle de la conscience.

Le gouvernement américain entama alors contre Hubbard une campagne de diffamation

diabolique qui fut menée par la section de contrôle de la pensée de la CIA. Cet auteur, à

l’époque encore jeune, avait révélé, vraisemblablement involontairement, la clé du secret le

mieux gardé de la guerre froide. Son bureau fut fracturé et on lui vola un protocole qui

décrivait les mécanismes de contrôle de la pensée désignés aujourd’hui sous le nom de

« PSYCHOTRONICS ». Hubbard et ses collègues furent agressés physiquement et

échappèrent de peu à une tentative d’enlèvement. Hubbard, cependant, n’est pas un

agneau innocent, comme nous le montre bien l’influence énorme exercée par l’Eglise de

scientologie. Il était, certainement, au courant de maints faits essentiels se rapportant à des

événements mondiaux, il ne se contenta pas de passer ses « années de magicien » dans l’

« Eglise Thelema » d’Aleister Crowley en Californie mais se débrouilla pour se hisser

jusqu’au 33ème degré du Rite écossais franc-maçonnique (peut-étre même jusqu’à celui

des Illuminati). Sa formation l’ayant familiarisé aux principes du pouvoir, il utilisa des

techniques – dont le gouvernement se servait à la même période contre le peuple – pour

intégrer aussi ses scientologues dans un système hiérarchique. (127)

Une autre personne à l’influence internationale est l’ex-président français FRANÇOIS

MITTERAND, grand maître du « Grand Orient », loge franc-maçonnique la plus importante en

France, et membre du « Comité des 300 ».

Signalons que chez les francs-maçons et aussi chez les chrétiens, 90% des membres sont

utilisés par l’élite et qu’ils n’ont, pour la majorité, pas la moindre idée de ce qui se trame au

sommet. C’est exactement pareil pour le « Lions Club », le « Rotary », etc… (L’éminent

franc-maçon Paul Harris fonda le Rotary International sur l’ordre de la loge B’nai B’rith en

1905 à Chicago ; cette même loge créa le Lions International, également à Chicago, en

1917. (CODE 1/88 p.47)

Ces organisations sont très actives au niveau social aux bas degrés de la hiérarchie, et

leurs programmes sont excellents. En général, les francs-maçons ou les chrétiens

s’efforcent, par leur présence, de contribuer de façon constructive à la vie quotidienne. La

plupart, au moins, ont à coeur de donner cette image (nous en avons un exemple frappant

chez les chrétiens en Irlande qui s’entre-tuent). Une longue étude de l’homme est souvent

nécessaire pour comprendre ce qui se passe en son for intérieur.

« On les reconnaîtra à leurs fruits. »

On peut dire, en principe, que plus on monte dans la « pyramide », (dans la hiérarchie) où les

vrais secrets sont gardés, plus l’état d’esprit s’inverse si on le compare à celui des premiers

degrés.

Jacob Schiff fut, par exemple, un membre élevé de la « B’nai B’rith » et fut aussi celui qui

manigançait dans l’ombre la révolution bolchevique.

Franklin D. Roosevelt, grand maître des francs-maçons, a engagé beaucoup de réformes

sociales pendant sa présidence mais il fut aussi celui qui a plongé les Etats-Unis dans la

guerre et lancé l’attaque sur Pearl Harbour. Ce fut également lui qui complota lors des

« trois grandes rencontres » avec Churchill et Staline pour vendre l’Europe de l’Est aux

communistes.

Comme on le voit, il s’avère qu’il est d’une grande efficacité de conserver un secret et que

cette méthode est souvent employée.

Die Dollar-Pyramide aufgeschlüsselt

APERÇU DES PRINCIPALES ORGANISATIONS CONNUES DES

ILLUMINATI

JOHN TODD, ex-membre du « conseil des 13 », décrit ainsi la pyramide :

« Le sceau fut créé sur l’ordre de la famille Rothschild à Londres (d’après le livre d’Ayn Raud

« Atlas shrugged », il s’agissait de Philippe Rothschild, note de l’auteur). C’est une

organisation luciférienne avec, à sa tête, les Rothschild. On y trouve des francs-maçons,

des communistes et des membres d’autres associations. Cette organisation est très

répandue. On y traite de politique et de finances et on y projerte l’instauration d’un

gouvernement mondial unifié. Cette organisation fera tout ce qui est en son pouvoir pour

instituer ce gouvernement mondial même si cela exige une troisième guerre mondiale.

Cette organisation s’appelle les « Illuminati », mot qui signifie les « porteurs de lumière ».

(Helmut Finkenstädt : « Eine Generation im Banne Satans » – Une génération ensorcelée par

Satan)

Todd ainsi que Coralf (« Maitreya, der kommende Weltlehrer » – Maitreya, le futur maître du

monde) décrivent les différents degrés comme suit :

L’ « oeil qui voit tout »

« C’est l’oeil de Lucifer. C’est l’esprit qui guide, l’instance dirigeante intérieure. »

RT

« C’est la famille Rothschild, le tribunal Rothschild. Les Illuminati les considèrent comme

dieux incarnés et leur parole fait office de loi. » (On dit qu’ils seraient en contact direct avec

Lucifer. Qui sait ?)

Le conseil des 13

« C’est le grand conseil des druides – les 13 grands druides qui forment la prêtrise privée

des Rothschild. »

Le conseil des 33

« Y sont représentés les francs-maçons des rangs les plus élevés du monde de la politique,

de l’économie et de l’Eglise. Ils sont l’élite du « Comité des 300″. » (D’après Todd et Coralf)

Le comité des 300

Créé en 1729 par la BEIMC (British East India Merchant Company) pour s’occuper des

affaires bancaires et commerciales internationales et soutenir le trafic d’opium, le Comité

des 300 est dirigé par la Couronne britannique. Il représente le système bancaire mondial

dans sa globalité et compte en plus, les représentants les plus importants des nations

occidentales. Toutes les banques sont reliées aux Rothschild par le « Comité des 300 ».

(128)

Le Dr John Coleman publie dans son livre « Conspirators Hierarchy : The Committee of 300 »

(La hiérarchie des conspirateurs : Le Comité des 300) les noms de 290 organisations, 125

banques ainsi que ceux de 341 membres actuels ou anciens du Comité des 300 ; je vous

communique quelques noms :

Balfour, Arthur

Brandt, Willy

Bulwer-Lytton, Edward (auteur de « The Coming Race »)

Bundy, McGeorge

Bush, George

Carrington, lord

Chamberlain, Huston Stewart

Constanti, maison d’Orange

Delano, famille, Frederic Delano fut membre du comité directeur de la Federal Reserve

Drake, Sir Francis

Du Pont, famille

Forbes, John M.

Frédéric IX, foi du Danemark

George, Lloyd

Grey, Sir Edward

Haig, Sir Douglas

Harriman, Averill

Hohenzollern, maison des

House, Colonel Mandel

Incheape, lord

Kissinger, Henry

Lever, Sir Harold

Lippmarm, Walter

Lockheart, Bruce

Loudon, Sir John

Mazzini, Guiseppe

Mellon, Andrew

Milner, lord Alfred

Mitterand, François

Morgan, J. P.

Norman, Montague

Oppenheimer, Sir Harry

Palme, Olof

Princesse Beatrix

Rainier, prince

Reine Elisabeth II

Reine Juliana

Retinger, Joseph (Ratzinger ?)

Rhodes, Cecil

Rockefeller, David

Rothmere, lord

Rothschild, baron Edmond de

Shultz, George

Spellman, cardinal

Thyssen-Bornemisza, baron Hans Heinrich

Vanderbilt, famille

von Finck, baron August

von Habsburg, Otto

von Thum und Taxis, Max

Warburg, S. G.

Warren, comte

Young, 0wen

Les autres loges des Illuminés de Bavière ont déjà été citées dans le livre.

LES ORGANISATIONS LES PLUS INFLUENTES AGISSANT DANS L’OMBRE

Le Council on Foreign Relations (CFR)

Fondé par la « Round Table » en 1921, on lui donne aussi le nom d’ « establisment », de

« gouvernement invisible » ou de « ministère Rockefeller des Affaires étrangères ». Cette

organisation à moitié secrète, dont les membres sont exclusivement des citoyens des

Etats-Unis, compte parmi les plus influentes de ce pays. Le CFR exerce, de nos jours, un

contrôle étroit sur les nations occidentales, que ce soit de façon directe, parce qu’il est en

relation avec des organisations du même genre, ou que ce soit I’intermédiaire d’institutions,

telles que la « Banque mondiale » qu’il préside. Depuis sa création, tous les présidents des

Etats-Unis, sauf Ronald Reagan, y étaient déjà membres avant leur élection. En revanche,

le vice-président de Reagan, George Bush, était membre du CFR. Il en fut même le

directeur en 1977. Le CFR est contrôlé par le syndicat Rockefeller et sert à concrétiser son

but : la création d’un « Gouvernement mondial unique ». (129)

Le cercle le plus intime du CFR est l’ordre de « Skull & Bones ».

SKULL & BONES

Ses propres membres l’appellent « The Order » (l’ordre). Beaucoup le connaissent depuis

plus de 150 ans comme groupe local 322 d’une société secrète allemande. D’autres lui

donnent le nom de « Brotherhood of Death » (Fraternité de la mort). L’ordre secret de « Skull &

Bones » (traduction mot à mot : crâne et os) fut introduit par William Huntington Russel et

Alphonso Taft à l’Université de Yale en 1833. Russel, après avoir été en Allemagne où il fit

des études en 1832, l’introduisit ensuite à Yale. En 1856, il fut incorporé au « Russel Trust ».

Cet ordre forme, entre autres, le « noyau » (l’élite) du CFR. Le noyau de Skull & Bones, à son

tour, s’appelle la « Jason Society ».

Les familles suivantes dominent cet ordre depuis 1833 :

Rockefeller (Standard Oil)

Harriman (chemins de fer)

Weyerhaeuser (commerce de bois)

Sloane (commerce de détail)

Pillsbury (minotier)

Davison (J. P. Morgan)

Payne (Standard Oil)

Issus de Massacbusetts :

Gilman (1638, Hingham)

Wadsworth (1632, Newtown)

Taft (1679, Braintree)

Stimson (1635,Watertown)

Perkins (1631, Boston)

Whitney (1635, Watertown)

Phelbs (1630, Dorchester)

Bundy (1635, Boston)

Lord (1635, Cambridge)

(extrait de « Skull & Bones » et « The Two Faces of Geoege Bush » – Les deux faces de

George Bush – d’Anthony C. Sutton)

Dans ce livre, nous avons suffisamment mentionné que cet ordre est relié à beaucoup

d’autres organisations.

Il est aussi en rapport avec le groupe de lord Milner « The Round Table » duquel est issu le

CFR.

LA ROUND TABLE

La « Round Table » vit le jour le 5 février 1981 gràce à Cecil Rhodes en Angleterre. Ses

membres fondateurs furent, entre autres, Stead, lord Esher, lors Alfred Milner, lord

Rothschild, lord Arthur Balfour. La structure de ce groupe était – comme celle des SS de

Hitler – calquée sur la Société de Jésus, l’ordre des Jésuites.

Son but principal était d’élargir la domination britannique et l’utilisation de la langue

anglaise au monde entier. D’après mes sources, Rhodes visait à un gouvernement mondial

pour le bien des hommes mais la « Round Table » fut, plus tard, infiltrée par des agents des

Illuminati. Ce groupe est relié aux sionistes par la famille Rothschild ainsi qu’aux familles

américaines Schiff, Warburg, Guggenheim et Carnegie. Lord Milner en prit, plus tard, la

direction. En sont issus le « Royal Institute of International Affairs » (RIIA) et le CFR. Milner

est aussi un des membres principaux du « Comité des 300 ». L’ « Instifute for Advanced Study »

(IAS) pour lequel travaillèrent Robert Oppenheimer et Albert Einstein est issu de la « Round

Table ». Ceux-ci construisirent, plus tard, pour le IAS la première bombe atomique. (130)

L’organisation annexe allemande du RIIA et du CFR est la DGAP, la « Deutsche

Gesellschaft für Auswärtige Politik » (Société allemande de politique extérieure). Elle fut

fondée le 29 mars 1955 et se proclame indépendante, au-dessus des partis. Ses membres

débattent des problèmes politiques et économiques internationaux, et de ceux de l’Europe

en particulier. L’influence que la DGAP exerce en Allemagne n’est probablement pas aussi

grande que celle du CFR aux Etats-Unis mais les noms des principaux membres parlent

d’eux-mêmes :

(Liste en 1981) :

Apel, Hans

Amerongen, Otto Wolff von

Bangemann, Martin

Birrenbach, Kurt, président

Dohnanyi, Klaus von

Genscher, Hans-Dietrich

Kaiser, Karl

Merkle, Hans L.

Rosenthal, Philip

Schmidt, Helmut

Stoltenberg, Gerhard

Wagner, Wolfgang, éditeur de l’ « Europa-Archiv »

Weizsäcker, Richard von

Wischnewski, Hans-Jürgen

et autres

(Liste de 1992) :

Amerongen, Otto Wolff von

Dohnanyi, Klaus von

Engholm, Björn

Kaiser, Karl

Lambsdorff, Otto Graf

Merkle, Hans L.

Rühe, Volker

Schmidt, Helmut

Süssmuth, Rita

Stolpe, Manfred

Wagner, Wolfgang

Waigel,Theo

et autres

(noms extraits de la liste de 1981 et 1992 du DGAP e.V., Bonn. Vous trouverez la liste des

membres au complet dans « The Rockefeller File » de Gary Allen)

Il est, certes, intéressant de constater que les représentants des différents partis qui

délibèrent tous en secret, assis autour d’une table, se lancent le lendemain publiquement

les pires injures à la tête. Tout commentaire est superflu !

LES BILDERBERGER

Cette Organisation secrète fut créée en mai 1954 à l’hôtel de Bilderberg à Oosterbeek, en

Hollande, par le prince Bernard des Pays-Bas. Elle est composée de 120 magnats de la

haute finance d’Europe de l’Ouest, des Etats-Unis et du Canada. Ses buts principaux,

formulés par le prince Bernard, sont l’institution d’un gouvernement mondial d’ici l’an 2000

et d’une armée globale sous le couvert de l’ONU. On l’appelle aussi le « gouvernement

invisible ».

Un comité consultatif composé d’une commission de direction (avec 24 Européens et 15

Américains) décide des personnes à inviter à leurs rencontres. Johannes Rothkranz écrit

que seuls sont invités ceux qui ont fait preuve d’une indéfectible loyauté dans les intrigues

menées par les Rockefeller et les Rothschild. toutes les personnes présentes ne sont pas

des « initiés », elles peuvent être aussi seulement des représentants d’un groupement

d’intérêts ou d’autres personnes. (131)

Quelques-uns des repréesants INTERNATIONAUX les plus importants sont ou ont été :

Agnelli, Giovanni – patron de Fiat

Brzezinski, Zbigniew – président de la Commission trilatérale et agent Rockefeller le plus

important

Bush, George – ex-chef de la CIA, ex-chef du CFR, ex-président des Etats-Unis, membre du

Comité des 300

Carrington, lord (GB) – membe du Comité des 300, des Kissinger Associates, ex-président

de l’OTAN

Dulles, Allen – ex-chef de la CIA

Clinton, Bill – président des Etats-Unis, membre du CFR et de la Commission trilatérale

Ford, Henry II

Gonzales Felipe – secrétaire général du parti socialiste espagnol et, plus tard, Premier

ministre

Jankowitsch, Peter (A)

Kennedy, David

Kisssinger, Henry – aussi membre de la loge P2 italienne

Luns, Joseph – ex-secrétaire général de l’OTAN

Lord Roll of Ipsden – ex-président du S. 0. Warburg Group Plc.

Mc Namara, Robert – Banque mondiale

Martens, Wilfried (B)

Palme, Olof – était aussi membre du Comité des 300

Reuther, Walter R

Rockefeller, David

Rockefeller, John D.

Rockefeller, Nelson

Rothschild, baron Edmund de

Tindemanns, Jan – ex-premier ministre de la Belgique

Warburg, Eric D.

Warburg, Siegmund

Wörner, Manfred OTAN

MEMBRES ALLEMANDS

(tous ont été présents au moins une fois)

Abbs Hermann – Deutsche Bank

Bahr, Egon

Barzel, Rainer

Becker, Kurt – Kölner Stadtanzeiger

Beitz, Berthold – konzern de Krupp

Berg, Fritz – président du BDI (fédération des syndicats patronaux de l’industrie)

Bertram, Christoph

Biedenkopf, Kurt

Birrenbach, Kurt – DGAP

Boden, Hans C.

Brandt, Willy

Brauer, Max

Breuel, Birgit – Treuhand

Carstens, Carl

Dahrendorf, Ralf

Dethleffsen, Erich

Dieter, Werner H. – Mannesmann AG

Dohnanyi, Klaus von

Eckard, Felix von

Emminger, Ottmar – Bundesbank (banque fédérale)

Engholm, Björn

Erhard, Ludwig

Erler, Fritz

Falkenheim, Ernst

Geyer, Gerhard

Gross, Herbert

Hallstein, Walter

Herrhausen, Alfred – Deutsche Bank

Herwarth von Bittenfeld,

Hans Heinrich

Heyn, Rolf

Kaiser, Karl

Kastrup, Dieter

Kiep, Walter Leisler

Keisinger, Kurt-Georg

Kohl, Helmut

Kopper, Hilmar – Deutsche Bank

Krapf, Franz – diplomate

Kühlmann-Stumm, Knut von

Lambsdorff, Otto Graf

Leverkühn, Paul

Löwenthal, Richard

Majonica, Ernst

Mehnert, Klaus

Menne, Alexander

Merkel, Hans

Mertes, Alois – ministre des Affaires étrangères

Mommer, Karl

Müller, Rudolf

Müller-Armack, Alfred

Pöhl, Karl Otto – ex-président de la Bundesbank

Ponto, Jürgen – Dresdner Bank

Reitzle, Wolfgang – BMW AG

Rosenberg, Ludwig

Rühe, Volker

Ruge, Friedrich

Ruhnau, Heinz – Lufthansa

Scheel, Walter

Schiller, Karl

Schmidt, Carlo

Schmidt, Helmut

Schneider, Ernst Georg

Schrôder, Gerhard

Sohl, Hans-Günther – Thyssen

Sommer, Theo – Die Zeit

Springer, Axel – Bild

Sternberger, Dolf – professeur en Politologie

Stiltenberg, Gerhard

Strauss, Franz Joseph

Teufel, Erwin

Troeger, Heintich – Bundesbank

Westrick, Ludger

Wieczorek, Norbert

Wischnewski, Hans-Jürgen

Wolff von Amerongen, Otto – gros industriel

et beaucoup d’autres…

NOTE : Ces noms ont été rassemblés par différents auteurs, dont la plupart sont des

étrangers. Je les ai regroupés mais n’ai pas fait de plus amples recherches.

(noms tirés de

« The Spotlight » : Bilderberger Report, septembre 1991 ;

F. William Engdahl : « Mit der Ölwaffe zur Weltmacht » p. 366 ;

Politishes Lexikon von C.0.D.E. Nr 1/1 et C.0.D.E. Nr 9/1992 ;

Stan Deyo : « The Cosmic Conspiracy » ;

– West Australian Texas Trading, P.O. BOX 71

– Kalamunda, Western Australia 6076 ;

« Diagnosen » Nr. 8, août 1985)

LA COMMISSION TRILATERALE

Cette organisation secrète fut créée en juin 1972 par David Rockefeller et Zbigniew

Brzezinski, notamment parce que les organisations bien établies, telles que les Nations

unies, n’allaient pas assez vite pour mettre en place le « Gouvemement mondial unique ».

Les « Big Boys » voulaient que « ça bouge ». Cette organisation élitaire a pour but de réunir

dans un seul pool les puissances de pointe des géants de l’industie et de l’économie,

c’est-à-dire des nations trilatérales – Etats-Unis, Japon et Europe de l’Ouest – et elle vise à

créer, une fois pour toutes, le « Nouvel Ordre mondial ». Cette organisation permet à l’élite

venant de diverses branches de la franc-maçonnerie de se rencontrer à une échelle

mondiale pour collaborer à un travail secret ; elle doit aussi élargir l’influence politique des

« Bilderberger ». La plupart des membres européens avaient des contacts avec les

Rockefeller pendant des années. Cette organisation se compose d’environ 200 membres

qui, contrairement aux Bilderberger, sont permanents.

La « Commission trilatérale » contrôle avec les membres du CFR toute l’économie des

Etats-Unis, la politique, l’appareil militaire, le pétrole, l’énergie et le lobby des médias. Ses

membres sont, entre autres, des patrons de konzerns, des banquiers, des agents

immobiliers, des économistes, des politologues, des avocats, des éditeurs, des dirigeants

syndicalistes, des présidents de fondations et des éditorialistes. (132)

LES MEMBRES LES PLUS IMPORTANTS SONT :

Brzezinski, Zbigniew – conseiller à la sûreté auprès du président des Etats-Unis

Bush, George – ex-président des Etats-Unis, ex-chef de la CIA, ex-chef du CFR

Clinton, Bill – membre des Bilderberger, du CFR, président des Etats-Unis

Kissinger, Henry – ex-ministre des Affaires étrangères des Etats-Unis

Mc.Namara, Robert – Banque mondiale

Rockefeller, David – Chase Manhattan Bank, EXXON

Rockefeller, John D.

Rothschild, Edmund de – Royal Dutch, Shell

LES MEMBRES ALLEMANDS LES PLUS IMPORTANTS SONT :

Amerongen, Otto Wolff von – président de la Otto Wolff AG

Biedenkopf, Kurt – membre du Bundestag

Birrenbach, Kurt – président de la DGAP, membre des Bilderberger

Ehmke Horst – membre du Bundestag

Hartwig – président de l’Union fédérale du commerce en gros et du commerce extérieure

Hofmann, Diether – auparavant Neue Heimat, Hamburg

Huber, Ludwig – Bayerische Landesbank et Girozentrale München

Janott, Horst – directeur de la Münchner Rückversicherung

Kaiser, Karl – dirigeant de l’institut de recherche de la DGAP

Kloten, Norbert – président de la Landeszentralbank

Kristoffersen, Erwin – dirigeant du département intérieur du DGB (Confédération des

syndicats allemands)

Lambsdorff, Otto Graf – ex-ministre des affaires économiques

Leisler-Kiep, Walter – ex-trésorier de la CDU (Union chrétienne démocrate)

Maull, Hans – rédacteur au Bayerischer Rundfunk (radio bavaroise)

Münchmeyer, Alwin – père de Birgit Breuel

Neumann, Fiedrich – président du NRW (syndicat patronal)

Porzner – membre du Bundestag, ex-secrétaire d’Etat

Richier, Klaus – directeurs des établissements d’optique G. Rodenstock

Rühe, Volker – membre du Bundestag, ministre de la défense

Sohl, Hans Günther – président du conseil d’administration de la Thyssen AG

Sommer, Theo – rédacteur en chef du journal « Die Zeit »

Schmidt, Helmut – ex-chancelier

Schmitz, Ronaldo – membre du conseil d’administration de la BASF AG

Schöder, Gerhard – ex-membre du Bundestag

Vetter, Heinz-0skar – ex-président du DGB (Confédération des syndicats allemands)

Zahn, Joachim – ex-président du conseil d’administration de la Daimler Benz AG

Les membres suivants peuvent officiellement être absents tant qu’ils occupent un poste

dans le gouvernement

Narjes, Karl-Heinz – vice-président de la Commission de la CE

Stoltenberg, Gerhard – ministre des finances

(noms extraits des « Vertrauliche Mitteilungen » n° 2628, feuille 2, du 3 juillet 1986)

LE CLUB DE ROME

Le « Club de Rome », que je n’ai pas mentionné jusqu’ici, regroupe d’après Ovin Demaris

(« Dirty Business ») des membres de l’establishment international de 25 pays (soit une

cinquantaine de personnes). Il fut créé par le clan Rockefeller (dans leur propriété privée à

Bellago, en Italie). Ce sont eux qui le financent aujourd’hui encore.

Son but principal est aussi de créer un gouvernement mondial en s’appuyant sur l’élite. Il a,

de plus, élaboré une religion unique mondiale et a fait croire dans les médias à une « crise

de l’énergie » et à un surpeuplement de notre planète. D’après William Cooper, le « Club de

Rome » aurait développé le virus du SIDA (avec l’antidote correspondant, bien sûr) et l’aurait

répandu dans les populations pour introduire le grand programme d’assainissement des

races en vue du gouvernement mondial de l’élite (dans le livre de William Cooper « Behold a

Pale Horse » vous trouverez des faits et noms précis se rapportant au SIDA. (133)

LES NATIONS UNIES

Lors du congrès des francs-maçons du 28 au 30 Juin 1917 à Paris, ceux-ci décidèrent de

principes directeurs qui furent aussitôt votés : ce fut l’heure de naissance de la Société des

Nations qui vit le jour en 1919 à Genève. Les Nations unies naquirent de cette Société des

Nations en 1945 à San Francisco. Cette institution créée par les Illuminati représente la

plus grande loge franc-maçonnique du monde où doivent se réunir toutes les nations. Ainsi

qu’il est écrit dans l’article 4 de Machiavel qui a été mentionné dans la préface, ses

fondateurs furent les instigateurs des guerres menées durant ces deux derniers siècles.

Quelle ironie du sort de voir, de nos jours,les hommes de toutes les nations demander aux

Nations unies d’aplanir les problèmes, d’arbitrer les guerres et d’y mettre fin !

Pour les peuples, l’ONU est l’ami sur lequel ils peuvent compter pour qu’il « prenne les

choses en main ». Lors de sa fondation, au moins 47 personnes Parmi les délégués

amériains présents étaient membres du CFR dont David Rockefeller. Il saute aux yeux que

l’emblème de l’ONU est un symbole franc-maçonnique. Je vais le décrire ici en le

comparant au sceau d’Etat américain franc-maçonnique. (134)

Le globe des Nations unies et la forme circulaire du sceau de l’Etat américain avec

l’inscription « Annuit coeptis » (« notre entreprise – en fait, notre conjuration – est couronnée de

succès ») et en dessous « Novus Ordo Seclorum » (« Nouvel Ordre mondial ») montrent le but

poursuivi : celui d’une hégémonie mondiale.

Les 33 parcelles du globe des Nations unies et les 33 pierres de la pyramide représentent

les 33 degrés du « Rite écossais » des francs-maçons.

Le chiffre 13 qu’on retrouve dans les 13 épis à gauche et à droite du globe, dans les 13

marches de la pyramide et dans les 13 lettres des deux mots « Annuit Coeptis » est le chiffre

juif de la chance. Ce chiffre 13 est le chiffre le plus important chez les francs-maçons et a

différentes significations. Jésus avait douze disciples et fut lui-même le treizième. Dans la

cabale, en numérologie et dans la

13ème carte du tarot, « la mort », ce chiffre 13 symbolise la transformation, l’alchimie, la

renaissance, le phénix qui renaît de ses cendres, la connaissance des mystères et donc la

faculté de matérialiser ou de dématérialiser, c’est-à-dire la faculté de créer à partir de

l’éther (ce que firent Jésus, saint Germain, Bouddha, Hermes Trismegistos, Ramtha et

beaucoup d’autres qui, par exemple, matérialisèrent du pain a partir de rien » (de l’ether), ce

qu’on appelle la pierre philosophale »).

Nous avons, de plus, sur le verso du sceau américain le phénix qui symbolise le chiffre 13.

la transformation. Ses ailes ont 13 plumes, ses griffes à droite ont 13 flêches et celles de

gauche serrent un rameau de 13 feuilles. Au-dessus de lui se trouve l’inscription « E

Pluribus Unum » (« Du multiple à l’un ») composée de 13 lettres, surmontée de 13 étoiles

présentées sous la forme d’une étoile de David, et sur sa poitrine la bannière aux 13

rayures qui représentent les 13 Etats fondateurs.

Remarque :

Les stations d’essence Dea des « Centrales électriques de la Rhénanie-West-phalie » (RWE)

ont pour symbole une pyramide inversée avec 13 rayures. Une autres station d’essence

aux Etats-Unis s’appelle « 76 », 7 + 6 = 13. Vous trouverez des centaines d’exemples si vous

vous donnez la peine d’examiner les symboles des firmes. les produits, la publicité à la

télévision, les armoiries d’Etats, les drapeaux, etc. (135)

Le plus grand konzern franc-maçonnique en Amérique, Proeter & Gamble, contient 13

lettres et son emblême est un des plus vieux symboles francs-maçonniques : l’homme

entouré d’un cercle avec 13 étoiles devant lui. Il est interressant d’apprendre ce que le

directeur général de « Proeter & Gamble » a dit à la télévision en octobre 1984, pendant le

« Wisconsin Report, The Phil TV-Show » :

« J’ai conclu un pacte avec Satan. J’ai vendu mon âme en échange d’une expansion

économique. (…) » (136)

(Vous trouverez plus d’informations sur l’interprétation des symboles dans « Die Insider » de

Gary Allen ou dans la littérature franc-maçonnique.)

Ce Sont les organisations les plus importantes parmi celles que nous connaissons qui

touchent à l’économie, à la politique et au capital et qui veulent ériger un « Gouvernement

mondial unique ».

Un groupe qui est pourtant d’une importance capitale et qui poursuit le même but mais que

j’ai passé, jusqu’ici, sous silence, est L’EMPIRE ROCKEFELLER. Il a été traité déjà

suffisament dans les deux livres de Gary Allen. Cet empire est la principale source de

financement du CFR, de la Commission trilatérale et du Club du Rome.

Vous avez dû vous rendre compe que les mêmes noms reviennent sans arrêt. Il serait

intéressant d’avoir une liste des membres du « Conseil des 33 » ou du « Conseil des 13 ».

Nous en connaissons, cependant, le but et la façon dont ils veulent le concrétiser. C’est, à

mon avis, tout ce qu’il importe de savoir et ce devrait être suffisant.

JohnTodd poursuit dans le livre de Finkenstädt « Eine Generation im Banne Satans » (Une

génération ensorcelée par Satan) :

« Si l’on demandait à un grand sorcier quelle est la plus grande sorcière du monde, on

obtiendrait la réponse suivante : Ruth Carter Stapleton, la soeur de l’ex-président des

Etats-Unis Jimmy Carter. Je ne sais si Jimmy Carter fait partie des francs-maçons. Tous les

politiciens aux Etats-Unis en font habituellement partie, car c’est par ce biais qu’ils ont

accès aux milieux politiques. Tous les présidents depuis Wilson, président pendant la

Première Guerre mondiale faisaient partie des Illuminati, sauf Eisenhower qui était sous

leur contrôle. Il y a environ 5000 personnes sur cette Terre qui connaissent bien les

Illuminati, et des millions de personnes qui travaillent pour ces personnes-là. Il en est de

même pour les francs-maçons. Seuls ceux qui en sont au 33àne degré du Rite écossais

savent. Les autres ne savent pas. Ils possèdent toutes les grandes compagnies pétrolières

du monde ainsi que toutes les maisons de vente par correspondance aux Etats-Unis et

90% des grandes surfaces. Tous les ordinateurs des caisses des Etats-Unis sont reliés à

un ordinateur géant à Dallas, au Texas, appelé « The beast » (la bête). Celui-ci est, à son

tour, relié à deux autres ordinateurs à Bruxelles et à Amsterdam, portant, eux aussi, le nom

de « The Beast ». (137)

Das UNO-Emblem

Das Firmenzeichen von Protocol & Gamble

6 6 6

Une partie du « Nouvel Ordre mondial » est la « société sans monnaie ».

Les hommes y ont été préparés par le travail préalable des Illuminati. Celui-ci consistait à

émettre des cartes à lecture électronique, comme la carte d’identité bancaire, la carte de

crédit, la carte de téléphone, la carte de sécurité sociale et la carte d’essence des konzerns

pétroliers. Avec l’argument que le paiement sans argent est plus sûr, plus facile et plus

pratique, les masses furent convaincues des avantages de ce système. Bientôt les

hommes, obligés de porter sur eux une multitude de cartes à lecture électronique,

s’entendront dire qu’il est ô combien plus facile et plus pratique d’en avoir une seule sur soi

: la carte de débiteur ou CARTE UNIVERSELLE DE CREDIT. Cette carte est déjà introduite

en Nouvelle-Zélande, en Australie et au Canada. Même si d’autres cartes de crédit existent

encore, la carte de débiteur (Debit-Card) y est déjà en circulation.

Le but ultime est de vous faire un tatouage au laser. Un code barres invisible à l’oeil sera

tatoué avec un rayon laser sur la main droite ou sur l’os du front. Ce code utile, comme l’est

d’ailleurs la carte de débiteur, pour effectuer des paiements pourra, cependant, être utilisé

pour vous identifier. Il suffira de passer avec un scanner sur le code tatoué sur votre main

et toute information souhaitée sera disponible.

Ne pensez pas que j’extrapole, je ne fais que vous présenter une réalité toute proche. Le

tatouage au laser a été testé pendant 15 ans à Disneyland. Les visiteurs qui voulaient y

passer plusieurs jours purent choisir entre une carte d’abonné ou un tatouage au laser sur

la main gauche de façon a tester leur réaction à ce nouveau procédé.

Des formulaires sont déjà imprimés à un niveau international avec un questionnaire portant

sur l’endroit où sera tatoué le marquage : F = Forehead (front) ou H = Hand (main). Le but

de ces tests est d’y habituer progressivement la population avant que cela ne devienne une

obligation. En Hollande, on aurait déjà commencé il y a sept ans à faire un tatouage au

laser sur l’os frontal des sans-abri. On déclara à la population que c’était un moyen pour

freiner la criminalité, particulièrement à Amsterdam. A présent, ce tatouage au laser est, en

partie, instauré officiellement : en prétexant qu’il est ainsi plus facile de contrôler les

hommes d’affaires, on installa sur certains aéroports américains des appareils spéciaux

pour décoder ce tatouage invisible sur la main droite. Et le nombre de personnes qui font

appel a ce service est en augmentation constante, car c’est bien connu : le temps, c’est de

l’argent !

On ne vous obligera pas forcément à accepter ce tatouage mais vous n’aurez bientôt plus

le choix à moins que vous ne viviez en autosubsistance. Un jour, l’argent liquide ne sera

plus accepté dans les magasins. Et on vous montrera bien cette méthode est sûre.

Impossible désormais de voler quoi que ce soit, on ne peut prendre de l’argent là où il n’y

en a pas. Par l’intermédiaire d’un satellite, on suivra à la trace tout criminel tatoué au laser,

et les passages illégaux aux frontières seront désormais impossibles.

Mais, en vérité, cela signifiera quee contrôle absolu de l’homme. Fini le libre arbitre, chacun

de vos pas sera surveillé ainsi que tout ce que vous posséderez, le capital que vous aurez,

l’endroit où vous séjournerez, ce que vous achèterez et vendez, chaque information sera

accessible a « Big Brother ». Faites un effort et lisez le livre « 1984 » de George Orwell. Ce

genre d’esclavage prévu pour les temps modernes est très bien décrit dans ce livre. (138)

Dans l’Apocalypse 13 : 16-18, il est dit :

« (…) Et elle (la bête, note de l’auteur) fait qu’à tous, petits et grands, et riches et pauvres, et

libres et esclaves, on leur donne une marque sur leur main droite ou sur le front : et que

penonne ne peut acheter ou vendre, sinon celui qui a la marque, le nom de la bête, ou le

nombre de son nom. Ici est la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence compte le nombre

de la bête, car c’est un nombre d’homme ; et son nombre est 666. »

Le chilfre 6 symbolise dans la cabale, de même que la carte de tarot numéro 6 (« les

amoureux ») la tentation, le chemin du spirituel vers la matière, tandis que le chiffre 9, le

chiffre de la sagesse, symbolise le chemin du retour de la matière vers le spirituel.

Les indiens Hopis dans le nord de l’Arizona détiennent également une prophétie. Celle-ci

dit :

« Personne ne pourra acheter ou vendre s’il n’a pas la marque de l’Ours. Quand cette

marque sera visible, elle sera le signe annonciateur de la Troisième Grande Guerre. »

Voici un exemple pour interpréter cette révélation :

« La bête » dans ce passage est désignée comme « The Beast » en anglais. La marque de

l’ours se présente ainsi :

Maintenant comparez ceci avec le « code barres » :

Essayez dimaginer qu’il y a des centaines d’années, un Indien a une vision dans laquelle il

vot le code barre. Comme il ne connaît évidemment pas celui-ci sous ce nom, il décrit cette

marque comme étant celle de l’ours quand il aiguise ses griffes.

Imprimés sur les multiples produits du commerce, les codes barres sont formés de traits

différents qui, selon leur épaisseur et leur écartement, symbolisent un certain chiffre. Ainsi,

le produit concerné peut être identifié selon un système arithmétique binaire.

Vous pouvez remarquer les douze paires de traits courts, comme les marques des griffes

de l’ours, six à gauche et six à droite (au début il n’y en avait que cinq). A cela s’ajoutent

TROIS paires de traits plus longs, une à l’extrémité gauche, une à l’extrémité droite et une

au milieu. Si vous choisissez maintenant dans les traits courts ceux avec le chiffre 6 (deux

traits fins) et les comparez avec les traits plus longs, vous remarquerez que les traits longs

représentent aussi le 6, sauf que le 6 n’est pas marqué en dessous, Les trois traits longs

sont pareils sur tous les codes barres du monde, seuls les traits courts varient. L’ordinateur

lit donc toujours 666.

Et je vous garantis que, bientôt, vous ne pourrez plus faire vos courses sans le code

barres, à moins que ne se produise un changement important. Un jour, on vous l’imposera

sur la main ou le front.

De plus, le plus gund ordinateur du monde auquel tous les autres sont reliés se trouve à

Bruxelles, et il s’appelle « La Bête » (« The Beast »).

Comment vont-ils s’y prendre pour imposer le code barres aux hommes ? Il n’est pas

difficile de répondre à cette question. Plutôt que de provoquer de petites crises

économiques isolées, les banquiers internationaux dédencheront, cette fois-ci, une crise

économique mondiale qui sera la plus grave de tous les temps. Ils se serviront de cette

crise pour instaurer un système monétaire mondial et fonder une banque mondiale qui

détiendra le contrôle absolu. Ils lanceront simultanément et en exclusivité le système de

paiement sans argent liquide. Et quand tous les systèmes bancaires du monde se seront

effondrés et qu’il n’y aura plus aucune alternative à la carte de débiteur, nous serons bien

obligés de l’accepter. Nous ne pourrons plus payer espèces dans les magasins. Le seul

moyen de contourner la carte et, plus tard, le tatouage, sera de vivre en autosubsistance,

par exemple d’avoir de l’or ou de l’argent et une producion quelconque (agricole ou

artisinale) qui serviait de troc. Il faudra donc habiter à la campagne, car il est impensable

de vivre de façon autonome et en autosubsistance en ville.

Mais il y a d’autres interprétations du nombre 666.

Prenons pour exemple la numérologie, c’est-à-dire le calcul fait avec le nom. Comme le

souligne le passage de la Bible, il s’agit du nombre de son nom (de la bête). D’après la

cabale, une lettre correspond à un chiffre. Chaque chiffre et chaque lettre ont, à leur tour,

une signification, c’est-à-dire un caractère. En connaissant la signification de chaque

chiffre, un peut savoir le caractère et la destinée d’une personne en additionnant les

chiffres de son nom.

Par exemple :

A B C D E F G H I

J K L M N O P Q R

S T U V W X Y Z

1 2 3 4 5 6 7 8 9

K A R L V O N H A B S B U R G

2+1+9+3 4+6+5 8+1+2+1+2+3+9+7

15 15 33

6 6 6

666 = 6 + 6 + 6 = 18. Ce chiffre 18 est en relation, en numérologie cabalistique, avec les

émotions, les secrets, le mensonge, l’égoisme, la criminalité, la destruction, la disposition

aux accidents, avec les difficultés, la maladie, le danger.

La carte 18 dans le tarot correspond à « la lune ». Elle a trait aussi aux émotions, à la

tristesse, a la solitude, à la maladie, la disposition aux accidents, aux rêves, aux périodes

difficiles.

J’ai emprunté le décodage numérologique du nom de Karl von Habsburg dans un livre édité

en Australie qui s’intitule :

« The United States of Europe » (les Etats-Unis d’Europe). L’auteur, chrétien convaincu,

décrit toute la dynastie des Habsbourg et leurs actions. Il essaie de prouver que le

Saint-Graal n’est pas un vase (comme on le croit) qui a contenu le sang de Jesus mais qu’il

est l’arbre généalogique de la lignée de Jésus. Il affirme, comme le font aussi les auteurs

Baigent, Leigh et Lincoln dans leur livre « L’énigme sacrée », que Jésus n’aurait pas

seulement été marié mais qu’il aurait eu aussi des enfants. D’après lui, la situation familiale

de Jésus est un des grands mystères de la Bible.

Comme l’auteur le fait remarquer, on apprend en lisant les évangiles qu’un grand nombre

des disciples de Jésus (Pierre, entre autres) étaient mariés et que Jésus n’était pas opposé

au mariage. Dans l’Evangile de Matthieu 19 : 4-5, Jésus dit :

« N’avez-vous pas lu que le Créateur, dès le commencement, les a fait mâles et femelles et

qu’il a dit : C’est pourquoi l’homme laissera son père et sa mère et sera uni à sa femme et

les deux seront une seule et même chair. »

Le mariage était obligatoie chez les Juifs. Le célibat y était même sévèrement condamné.

Donc si Jésus n’avait pas été marié, il n’aurait pas été si bien accepté par le peuple, et s’il

avait rompu avec la tradition juive, cela aurait été au moins mentionné dans certains

Evangiles. De plus, ses disciples l’appelèrent Rabbi et dans la loi juive de la Mischna, il est

clair qu’un homme célibataire ne peut pas être un rabbi.

Baigent, Leigh et Lincoln déclarent à ce sujet :

« La théologie chrétienne part de la supposition que Jésus est l’incarnation de Dieu. En

d’autres mots : Dieu eut pitié des hommes et envoya son fils se faire homme sur cette Terre

pour qu’il expérimente dans sa chair la « conditio humana ». Il put donc connaître

l’inconstance propre à la vie humaine et savoir ce que cela signifie d’être homme, de faire

face à la solitude, aux tourments de l’âme, à l’impuissance et au tragique de la mort qui

sont le lot de l’humanité. en se faisant homme, Dieu put connaître ses créateurs, ce qui

n’était pas le cas dans l’Ancien Testament. En renonçant à rester à l’écart des hommes et

en descendant de son Olympe, il put partager leur sort – et en même temps les sauver.

La signification symbolique de Jésus réside dans le fait que lui, en tant que Dieu, fut

exposé à tout l’éventail des expériences humaines. Mais un Dieu devenu homme dans

Jésus pourrait-il affirmer, en vérité, avoir été homme et avoir vécu toutes les expériences

humaines s’il n’avait pas connu deux aspects fondamentaux et élémentaires de cette

« conditio humana », s’il n’avait pas fait l’expérience de la sexualité et de la paternité ? »

L’auteur raconte ensuite que la femme de Jésus et sa famille s’enfuirent de la Terre sainte

pour se réfugier en Gaule du Sud, ou la lignée se perpétua dans une commmunauté juive.

Cette lignée se serait liée par mariage à la lignée royale des Francs au cours du 5ème

siècle et aurait fondé ainsi la dynastie des Mérovingiens. La descendance de Jésus aurait

survécu à toutes les tentatives d’extermination. Le sang royal aurait été protégé, plus tard,

par le « Prieuré de Sion », société secrète dont le but, selon ces auteurs, était de garder et de

protéger le secret sur la situation de famille de Jésus. (Les grands maîtres furent, entre

autres , Léonard de Vinci (1510-1519) ; Robert Fludd (1595-1637) ; Isaac Newton

(1691-1727) ; Karl A. Emmanuel de Lorraine (1746-1780) ; François Maximilien de

Habsbourg-Lorraine (1780-1801)).

La maison Habsbourg-Lorraine descend, d’après ces trois auteurs, directement des

Mérovingiens et remonte donc à Jésus (il y a cependant d’autres familles qui peuvent

prétendre être de cette lignée.)

Baigent, Leigh et Lincoln déclarent à ce sujet :

« Le Prieuré de Sion essaya au 19ème siècle, avec l’aide de la franc-maçonnerie et du

Hiéron du Val d’Or, d’ériger à nouveau un Saint Empire romain composé d’Etats unis

d’Europe théocratiques qui devait être dirigé par les Habsbourg et en même temps par une

Eglise radicalement réformée. La Première Guerre mondiale et la chute de la plupart des

royautés européennes

firent échouer ce projet. Mais on est en droit de supposer que « Sion »

poursuit encore, dans les grandes lignes, ces mêmes buts. »

Il est très probable que ces buts sont toujours d’actualité. Lors de son discours tenu le 9

mai 1993 à Bad Mergentheim, Otto von Habsburg, chevalier d’honneur de l’ordre

Teutonique, déclara devant cet ordre qu’il désirait toujours ériger un « Vaterland Europa »

(une « patrie Europe »). Et ce n’est sûrement pas par hasard non plus que Bad von

Habsburg, fils de l’archiduc Otto von Habsburg (membre du Comité des 300), a épousé,

récemment, la fille du baron Hans Heinrich von Thyssen-Bornemisza (membre, lui aussi, du

Comité des 300). L’auteur voit un lien dans la prétendue histoire des Habsbourg, dans le

décodage révélant le chiffre 666 dans le nom de Karl von Habsburg et dans l’Apocalypse

de Jean.

Les Habsburg sont, d’ailleurs, en possession de l’épée avec laquelle le centurion romain

Gaius Cassius perça le flanc de Jésus. Des milliers de pages furent déjà écrites autour du

mythe de cette épée (voir « Der Speer des Schieksals » de Trevor Ravenscroft).

Il reste à prouver que tout ce qui est dit sur la famille de Jésus s’est déroulé effectivement

ainsi. L’Eglise catholique, en tout cas, nous cache des choses ; elle dissimule

probablement des documents, car ses représentants réagissent vivement dès que ce sujet

est abordé. Que Jésus ait été père ou non est, en soi, insignifiant car ça ne change rien

aux événements actuels, si ce n’est pour ses soi-disant descendants ou queclques

fanatiques qu’on dit « croyants » et qui sont incapables de dissocier sa personne de sa

doctrine ou qui ne savent pas vivre leur « foi ». (139)

Je ne désire pas non plus prétendre que Karl von Habsburg doive apparaître comme

‘l’Antéchrist » suite au décodage numérologique de son nom. C’est seulement une

interprétation du nombre 666 et il y a beaucoup de personnes qui ont ce même nombre. Ne

créons pas une nouvelle idée préconçue de l’adversaire. Mais il se peut que Bad von

Habsburg occupe un jour une position clé. Tout en poursuivant notre propre évolution,

prêtons donc attention à ce qui se passe autour de nous. L’Antéchrist, nous le verrons,

n’est pas à l’extérieur de nous. Nous en reparlerons dans le chapitre « Que pouvons-nous

faire ? »

Nous en trouvons un autre exemple dans l’Ancien Testament (Rois 10, 14) :

« Et le poids de l’or qui arrivait à Salomon dans une année était de six cent soixante-six

talents d’or, … »

Pour les membres de la SOCIETE THULE la bête n’était autre que la PUISSANCE

MONETAIRE JUIVE puisque les nombres 666, 333 et 999 correspondent à la frappe de l’or

et puisqu’il est écrit dans l’Apocalypse 13, verset 18, que la bête dont le nombre est 666

fera en sorte que tous en recevront le signe sur la main droite ou sur le front.

Le fait que le nombre 666 ai quelque chose a voir avec le code barres, le système de

cartes de crédit, dont avec les banques et Banque mondiale qui est 666. Les cartes de la

Banque Nationale d’Australie présentent également le nombre 666. L’Office de

Compensation des chèques pour les banques indiennes à Bombay porte le code

numérique 666. De nouvelles cartes de crédit américaines comportent maintenant un

numéro, qui commence par 666. Le « système informatique Olivetti P 6060 » utilise des

numéros qui débutent avec 666. Les restitutions d’ordinateur de tous les Etats-Unis portent

le nombre 666 entouré de poins gris. Le nombre 666 est imprimé sur tous les billets de la

loterie israélienne. Le numéro de téléphone d’outre-mer d’Israël est 666, etc…

Le décodage numérologique de l’EXXON de Rockefeller est aussi très significatif :

Tiré des archives secr`tes nazi,voici un RFZ-7...au-dessus du Reichstag.
Tiré des archives secr`tes nazi,voici un RFZ-7…au-dessus du Reichstag.

E X X O N

5 6 6 6 5

RESUME

Bien qu’il n’y ait dans ce livre que quelques extraits des « Protocoles des Sages de Sion »

ainsi que du « Nouveau Testament de Satan », il nous est, cependant, possible d’avoir un

bon aperçu des intrigues majeures menées par ceux qui tirent les ficelles à la surface de

notre planète. Même en voulant affirmer qu’il est impensable ou impossible que les

Illuminati puissent être capables de tels agissements pour accéder à la domination du

monde, même en voulant contester que les peuples soient trompés ou que les masses

soient dirigées et entraînées dans des guerres, il nous est, cependant, impossible, si nous

avons un minimum d’esprit critique, de fermer les yeux sur ce qui existe : les guerres, les

troubles, la faim et la misère, la haine, l’explosion des pays, la montée du racisme dans

CHAQUE pays, la soif d’indépendance des peuples, l’impuissance des règnants, la

corruption des politiciens, la perversion et la cruauté croissantes des humains, les dettes

énormes des Etats, l’instabilité des monnaies, les crises économiques, les paysans

accablés de dette, le chômage, l’insatisfaction générale, sans oublier tous ces gens frivoles

et ceux qui ne croient en rien. On peut se demander par quel hasard l’état actuel du monde

correspond précisément à celui souhaité par les Protocoles et s’étonner de la précision

effrayante avec laquelle le plan d’Albert Pike a été mis en oeuvre ! Je voudrais rappeler, et

c’est mentionné dans tous les livres d’histoire, que cinq agents ROTHSCHILD étaient

présents lors des accords de Versailles et que ceux-ci firent foncion de CONSEILLERS des

chefs d’Etat anglais, français et américains. Et puisque nous savons qu’une autre guerre

devait déluctablement résulter de ces accords, il est facile de deviner ce que les conseillers

ROTHSCHILD ont pu souffler aux oreilles des chefs d’Etat. Pensez-y encore sérieusement

!

Rappelons-nous une parole de Roosevelt :

« Rien de ce qui touche à la politique ne relève du hasard ! Soyons sûrs que tout ce qui se

passe en politique a été bel et bien programmé ! »

J’en arrive donc à la conclucion que tout ce qui s’est passé jusqu’à ce jour en politique ou

dans les finances s’est déroulé exactement comme le souhaitaient les Illuminati. Seuls ceux

qui sont au courant sont à même de faire le rapprochement. Et si vous relisez le chapitre su

le contrôle de l’information et si vous repensez aux noms donnés dans les listes, vous

comprendrez pourquoi il y en a très peu qui sont « vraiment au courant ». C’est aussi la

raison pour laquelle Hitler fit brûler tous les écrits occultes et instructifs. Ainsi que le dit si

bien Dieter Rüggeberg :

…Seul un occultiste peut en reconnaître un autre. »

Un athée ou un matérialiste ne pourront jamais comprendre la façon de pensée d’un

occultiste ni les motifs qui le font agir. Distinguons les occultistes qui travaillent a des fins

positives – appelés aussi spiritualistes – de ceux qui poursuivent des buts négatifs. Les

premiers utilisent leurs connaissances des lois spirituelles pour une meilleure

compréhension de la vie, pour aider leurs prochains et eux-mêmes. Quant aux autres, ils

emploient ces connaissances exclusivement pour eux-mêmes, pour assouvir les désirs de

leur ego.

Voilà ce qui en résulte sur notre planète : Les plus grands occultistes poursuivant des buts

négatifs, les Illuminati, l’élite et toutes les loges correspondantes, occupent presque tous

les postes clé dans la haute direction des finances, de la politique, de l’économie, de la

religion et des sciences. Ils se servent, de plus, de leur savoir ancestral satanique pour

mener à bien leurs plans. Et nous sommes plus de six milliards d’hommes à vivre à côté

d’eux, maintenus volontairement dans l’ignorance, que ce soit au moyen de la religion, de

l’athéisme, du positivisme, du matérialisme, sans compter ceux parmi nous qui n’ont de foi

que dans la science. Nous parlons un tout autre langage qu’eux et nous vivons notre vie

sans le moindre pressentiment de ce qui se passe en réalité.

Rüggeberg confirme ceci en écrivant :

« Tous ces athées et agnostiques qui se joignent aux milieux progressistes de l’Eglise

déclarant que l’occultisme et la magie ne sont que superstitions pour simples d’esprit sont

loin de se douter qu’ils se sont laissé berner et n’ont fait que suivre des directives

sciemment programmées par certaines loges ou Eglises. Plus d’un athée célèbre en son

temps se retournerait aujourd’hui dans sa tombe s’il apprenait que ce sont des membres

d’ordres et de loges occultes qui lui ont remis ses prix d’honeur et ses décorations : il fallait

bien, n’est-ce pas, qu’il continue à être un bon instrument capable de répandre des idées

mensongères bien précises. » (« Geheimpolitik », P. 61)(140)

les Illuminati ont programmé les deux dernières guerres (ainsi que la troisième à venir)

qu’ils ont financées et gagnées. On leur doit le fléau de la drogue. Ils programment et

provoquent soit l’expansion, soit la crise de l’economie des pays, et ils utilisent pour leurs

propres fins les événements politiques et économiques tout en laissant le peuple en pâtir.

C’est ce qui explique leur richesse incroyable. D’un côté, ces hommes voudraient être

adulés et respectés mais d’un autre côté, ils complotent des guerres et font le malheur des

nations sans qu’elles s’en doutent. Des siècles durant, ils ont céé des clans opposés pour

susciter la confusion parmi les hommes. Ils en utilisent certains pour faire le « sale boulot » et

ce seront eux précisément que le peuple rendra responsables si ça tourne mal. En cas

d’échec donc, ce sera de leur faute à eux (les marionnettes) alors que les véritables

auteurs ne sont pas inquiétés.

Une grande partie des hommes croit véritablement que la nation qui entre en guerre de nos

jours en porte seule la responsabilité. Des gens se croient malins, ils affirment que telle

nation est prédestinée à la guerre, comme par exemple les « méchants Russes », le « péril

jaune » ou l’éternelle Allemagne fasciste, mais ces gens-là ne savent pas ce qu’ils disent.

D’où croyez-vous qu’un gouvernement, qu’il soit chinois, russe, arabe, allemand, américain,

serbe ou autre détienne l’argent nécessaire pour financer l’industrie d’armement ? De nos

jours, il n’y a pas un seul pays au monde qui ne soit pas si endetté qu’il ne doive son

existence aux crédits alloués par les banquiers internationaux. Pensez-vous que les Serbes

aient de l’argent pour payer les armes qui leur permettent-de mener cette guerre ? Ou si

jamais les Russes s’étaient lancés dans une guerre mondiale, à qui auraient-ils, à votre

avis, emprunté l’argent ? Aux banquiers internationaux, bien sûr !

Ce n’est pas pour rien qu’il y a une banque Rothschild au Kremlin. D’où leur nom de

banquiers INTERNATIONAUX. Ils ne se sentent pas plus particulièrement concernés par

l’Angleterre ou les Etats-Unis. Ils sont présents là où il y a de l’argent à gagner. Et la guerre

étant la meilleure source d’argent possible, ils sont toujours intéressés à ce qu’il y en ait

une qui se déclenche. Si ces banquiers ne sont pas d’accord pour une guerre, le pays

n’aura ni crédit ni d’armes ! C’est aussi simple que cela. Donc, si un pays veut entrer en

guerre, la première des choses qu’il doit faire est de demander aux banquiers leur

assentiment. Si ces derniers sont d’accord, c’est gràce à leur soutien financier que le pays

pourra s’armer et entrer en guerre. S’ils ne sont pas d’accord – parce qu’il est possible que

cette guerre ne corresponde pas à leur propre plan – le pays n’aura aucun crédit, donc pas

d’argent pour acheter des armes. Il sera dans l’impossibilité de déclencher la guerre, car

les crédits nécessaires ne s’élèvent pas à quelques millions mais à plusieurs centaines de

milliards.

Ainsi que je l’ai démontré dans mon livre, ce sont les mêmes bailleurs de fonds qui ont

procuré l’argent pendant la Deuxième Guerre mondiale aux bolcheviques, aux Allemands,

aux Russes et même à Saddam Hussein. C’est pourquoi rien ne relève du hasard en ce qui

est du domaine de la politique et de la guerre. S’il y a une guerre, cela signifie qu’elle a été

programmée, sinon aucun fonds n’aurait été disponible. Les foyers de troubles actuels ou

futurs sont, par conséquent, voulus et parfaitement programmés à cause du but poursuivi,

celui du gouvernement mondial.

Les Illuminati prétextent qu’il faut parvenir à ce gouvernement mondial unique afin que

règne la paix sur la Terre. Il est intéressant de remarquer qu’ils utilisent la guerre pour y

parvenir.

Croyez-vous que ces hommes vont changer de comportement une fois le gouvernement

mondial en place ?

Vous les reconnaîtrez à leur actes !

Il n’y aurait, à vrai dire, rien à objecter à un gouvernement mondial, c’est même le but ultime

de notre planète, s’il était dirigé par des hommes qui ne pensent qu’au bien de l’humanité et

se portent garants du développement en toute liberté de l’esprit et de l’âme, qui n’aient

aucun secret et laissent libre cours à toutes les informations. Le gouvernement mondial

dont je parle dans ce livre n’est pensé que pour et par l’élite qui prend les hommes pour

des idiots bons à n’être que des esclaves.

Si vous ne pouvez pas croire que votre sort n’intéresse nullement « ceux de là-haut », que

ceux-ci se moquent de savoir comment vous allez ou comment vous pourrez survivre à la

prochaine guerre, serez-vous convaincus du contraire si je vous apprends qu’aucun Etat, à

de rares exceptions près, comme la Suisse, n’a d’abri pour le peuple ?

Vous en étiez-vous déà rendu compte ? Le danger d’une nouvelle guerre qui pourrait

impliquer l’Allemagne est plus que probable d’après les Protocoles des Sages de Sion et la

lettre d’Albert Pike. Il suffirait que les Allemands interviennent dans le conflit actuel en

Yougoslavie pour que les Serbes mettent leur menace à exécution et qu’ils lancent des

fusées sur l’Allemagne. Si jamais la misère et la faim augmentaient encore plus dans les

pays de la CEI et dans ceux du « tiers monde », ce qui est prévisible sans don prophétique,

on peut imaginer que les peuples ne se rendraient ni en Chine, ni aux Etats-Unis pour

prendre ce dont ils ont besoin mais bien dans le pays le plus proche, l’Allemagne. Les

Suisses n’ont pas ce problème puisqu’ils ont des abris, des armes chez eux et que

beaucoup habitent dans des hauteurs difficilement accessibles. Les Allemands, quand à

eux, se retrouveraient assez démunis face à cette situation. L’élite et les politiciens de ce

pays, qui l’ont bien mérité, n’est-ce pas, y possèdent de nombreuses bases souterraines

parfaitement aménagées avec des denrées alimentaires permettant de survivre pendant

des décennies. On a oublié, par erreur, les va-nu-pieds. Comment les Allemands

réagiraient-ils si les Serbes tiraient demain sur Stuttgart ou Munich ?

L’ex-Illuminati George Orwell a très clairement décrit dans son livre « 1984 » comment les

Illuminati se représentent le monde. Le contrôle par tatouage au laser en fait partie. Il y a

eu, d’ailleurs, plusieurs tentatives pour empêcher la publication du livre « 1984 ».

Mais il n’est, bien sûr, pas trop tard. Beaucoup de choses pourraient changer si les

hommes de toutes les nations reconnaissaient, enfin, leur ignorance criante et s’occupaient

de notre planète.

Mais les Illuminati ont réussi à nous rendre bel et bien prisonniers de nos propres petits

problèmes si bien que nous en avons perdu toute vue globale et que nous nous sommes

retirés des affaires de ce monde.

Un petit exemple pour illustrer ce propos :

Les mass media (sous contrôle des Illuminati) vous inculquent que si vous voulez être un

bon français, vous devez avoir une belle auto, une maison à vous, une famille, des

vêtements de marque et que vous devez réussir dans votre métier, etc… Après avoir

regardé la télévision ou lu les journaux pendant des décennies, votre inconscient se trouve

saturé par cette image du parfait « membre de la société » et vous ne pouvez qu’être

convaincus que cela correspond à un réel besoin pour vous, (Cela concerne aussi la mode

vestimentaire et la façon de se comporter.) Pour correspondre à cette image, vous devrez

beaucoup, beaucoup travailler, car il est impossible d’y arriver tout de suite. Mais vous

voulez tout tout de suite, il vous faut donc contracter des crédits, payer des mensualités.

Vous voilà pris dans le filet qu’on vous a si parfaitement tendu. Vous voilà liés par vos

obligations et vos dettes pour plusieurs décennies.

S’y rajoutent la famille, les enfants, l’argent pour les vacances, les réparations pour votre

auto… Vous êtes pris, finalement, dans un cercle infernal « créé par vous-mêmes ». Et, mon

Dieu, vous croulez sous tant de problèmes que vous n’avez plus ni l’envie ni le courage de

réfléchir si vous faites vraiment ce qui vous tient à coeur !

Et un jour vous vous apercevrez que vos richesses extérieures ne font pas votre bonheur et

que vous aimeriez mener une vie différente, mais c’est trop tard.

Voilà une image simplifiée de ce qui est dépeint dans les Protocoles des Sages de Sion et

de ce qui se passe depuis des décennies dans tous les pays du monde. Vous ne faites,

peut-être, plus face à vos problèmes et pour les fuir, vous vous adonnez à l’alcool ou aux

drogues. Une fois que vous en êtes arrivés là, vous en avez pratiquement fini avec la vie.

Certains arrivent quand même à s’en sortir, car, ainsi que je le démontre dans le chapitre

suivant, il n’est jamais trop tard.

Il ne suffit quand même pas de soigner les symptômes en éliminant simplement les

Illuminati, comme on enlèverait un organe malade. Il faut, ici, appliquer un traitement de

fond.

Vous-mêmes, vous êtes la solution à vos problèmes et à la situation dépeinte dans ce livre.

Si vous soupesiez mieux vos choix et vos actes dans votre vie quotidienne, le monde serait

différent, les Illuminati n’auraient aucune emprise sur vous. Avec ce mot « vous », je désigne

chaque homme de cette planète.

Ainsi que l’a bien expimé Ross Perot, candidat aux présidentielles lors des dernières

élections aux Etats-Unis :

« Si tu veux voir ce qui cloche dans ton pays, prends un miroir et regarde-toi ».

Certains vont peut-être rétorquer :

« Ah, mais affenfion, cette situation existe depuis belle lurette, et nous sommes six milliards

d’humains à influer le cours des événements, pourquoi serait-ce moi qui devrais justement

commencer à changer le monde ? »

Vous justement puisque vous avez compris que les choses vont mal. Vorre conscience a

changé. Vous avez réalisé qu’il y a d’autres choix meilleurs dans la vie et c’est ce qui vous

distingue de vos concitoyens « inconscients ». Vous êtes responsables parce que vous savez

maintenant ce qu’il en est. Auparavant vous auriez pu dire : « Je n’en savais rien du tout ».

Mais vous savez maintenant. Vous ne pouvez plus vous esquiver.

On se sert de nous précisément parce que nous n’avons pas assez d’esprit critique et ne

prêtons pas assez attention à ce que nous vivons. On nous a eus mais nous nous en

sortirons ! Il se peut qu’il soit important, d’un point de vue purement matériel, que nous

vivions en autosubsistance. En cultivant nous-mêmes nos céréales, en creusant un puits,

en ayant quelques chêvres pour le fromage et le lait, en employant des sources d’énergies

alternatives, en enterrant un peu d’or dans le jardin pour le cas où …donc tout simplement

en devenant autonomes.

Ce qui ne signifie pas forcément qu’il faut ôter tout confort de notre vie quotidienne. Il y a,

aujourd’hui, de nombreuses communautés qui vivent ainsi autonomes, avec un certain

confort, probablement plus aux Etats-Unis qu’en France. Mais il y en a partout. Vous n’êtes

pas obligés de faire cette démarche seul.

Demandez à vos meilleurs amis, ceux en qui vous avez confiance, entamez quelque chose

ensemble. Il est parfois plus facile d’agir ensemble puisque nous sommes chacun uniques

et que nous avons chacun notyre spécialité.

Vous pouvez vous épauler, trouver ceux qui partagent votre point de vue. Vous pouvez lire

des livres critiques ou assister à des conférences sur ce sujet ; continuez à vous instruire,

provoquez des échanges. Des sujets tel que les « machines à énergie libre » et leur

construction ne manquent pas d’intérêt. Echanger ses sentiments est aussi très important. Il

est capital de passer à l’action, de ne pas seulement palabrer ou discuter.

Dans la bibliographie, vous avez des titres de livres qui pourront vous aider à trouver des

solutions extérieures, c’est-à-dire concrètes.

Pls d’un historien s’est déjà pris dans les mailles du filet en rejetant la responsabilité sur les

sionistes ou les Juifs et maints chercheurs chétiens s’en sont pris aux francs-maçons, les

croyant seuls coupables. Les membres de la famille Rothschild n’ont pas, non plus, tous

succombé à l’idéologie d’une hégémonie mondiale. Ne mettez donc pas tout le monde dans

le même panier ! Ce livre n’a pas pour but de clouer au pilori un groupe de coupables. Non,

par ce livre, je m’efforce de vous faire découvrir comment procèdent ces Illuminati et

d’après quels principes ils agissent, et j’essaie de vous présenter des solutions adéquates.

Je me résume :

Les Illuminati n’appartiennent à aucune religion, à aucun parti, à aucune nation ou autre

groupement mais ils s’en servent de couverture. Notons encore une fois que ce jeu a

débuté des millénaires avant l’arrivée des personnes dont j’ai mentionné les noms dans ce

livre et qu’il continuera après elles. Les personnes désignées, de nos jours, de satanistes

ou les représentants des communautés sionistes (comme les Rolhschild, les Warburg) ne

sont que des pions dans un échiquier où l’enjeu est encore plus grand.

Rüggeberg écrit à ce sujet :

« RUDOLF STEINER a déjà souligné en 1920 que les noms des membres les plus élevés de

sociétés secrètes occultes n’apparaisselit jamais sur les listes nominatives… C’est la

moindre des choses que dans les ordres faisant de la magie noire tous les documents

importants soint codifiés dans une écriture secrète qui ne peut pas étre déchiffrée par des

non-initiés qui ne possèdent pas la clé correspondante. C’esr en ce sens que les historiens

matérialistes ont à apprendre, à moins qu’ils ne renoncent à trouver toute la vérité. »

(« Geheimpolitik » – La politique secrète, p. 195.)

Les Illuminatine voient d’abord qu’eux-mêmes, ils veulent être tout-puissants et tout

posséder, ils veulent s’emparer du monde entier. leur ego s’est démesurément développé.

Vous pouvez donc être sûrs qu’à ce jeu des tout-puissants ils y jouent entre eux comme

avec les peuples.

Chacun veut être le meilleur, le plus riche et le plus puissant. Je doute que ces êtres-là

aient un sommeil paisible, qu’ils connaissent le bonheur et la plénitude.

William Bramley montre dans son livre « Die Götter von Eden » que ces Illuminati sont

utilisés à leur tour, que les loges secrètes sont en relation avec les extraterrestre, à

commencer par la « Confrérie du Serpent ». Ceux qui s’imaginent avoir la puissance absolue

ne sont, en fait, eux-mêmes que les marionnettes d’autres êtres. (Pour en savoir plus,

consulter la bibliographie.)

Ces sentences, ne s’appliquent-elles pas vraiment bien à notre propos ?

« Tel est pris qui croyait prendre. »

ou

« Tous ceux qui veulent s’élever seront rabaissé.’

ou bien

« Qui se ressemble s’assemble. »

QUE POUVONS-NOUS FAIRE ?

Il y a quantité de solutions envisageables face à cette situation. Certaits aimeraient qu’on

élimine une partie des Illuminati, ce qui, à mon avis, ne servirait pas à grand-chose, car il

seraient vite remplacés.

Je vais vous raconter une petite histoire : Imaginez que vous êtes en voiture et que le

voyant d’huile se mette à clignoter. Vous vous rendez chez un garagiste qui vous déclare :

« Aucun problème, je vais vous arranger ça. » Le voilà qui dévisse l’ampoule. Certes, le

voyant d’huile ne clignote plus mais, vous le savez bien, la cause du problème n’est pas

pour autant éliminée. Et vous n’êtes, évidemment, pas d’accord avec la façon de procéder

du garagiste. Mais quand votre corps est malade ou quand vous avez certaines difficultés,

réalisez-vous que, la plupart du temps, vous ne vous opposez pas à cette façon de faire ?

Il est bien connu qu’en médecine officielle, on supprime l’organe malade ou la partie

cancéreuse mais ce faisant, on ne traite pas pour autant la cause. On soigne simplement

les symptômes, ce qui est nettement insuffisant. Un traitement de fond est nécessaire.

Vouloir supprimer ce qui gêne, cela équivaut à ne dévisser que l’ampoule qui clignote et à

ignorer le problème qui est toujours là.

Pour en revenir au sujet qui nous préoccupe, les Illuminati ne sont que le symptôme d’un

problème qui, en fait, se situe ailleurs. Ils ont autant de pouvoir parce qu’lis se servent de

nous, ce qui es facile puisque nous n’assumons pas nos responsabilités et que nous nous

satisfaisons de notre indolence. Le coeur du problème est donc au plus profond de chacun

de nous. Si nous ne nous changeons pas et si nous ne transmuons pas nos faiblesses, il

ne sert à rien d’éliminer ces êtres, car il y en aurait aussitôt d’autres qui se chargeraient de

nous puisque nous acceptons d’être manipulés.

Peut-être y a-t-il parmi vous des petits futés qui se disent qu’ils pourraient bien contacter la

Société Thulé ou ceux qui ont écrit des livres sur les ovnis pour se procurer les plans de

soucoupes volantes ? Ils pourraient donc quitter la Terre, mais qui sait ce qui les attendrait

sur les autres planètes ?

Ou bien certains d’entre vous sont passionnés par ce qui se passe à l’intérieur de la Terre

et voudraient, sur les traces d’Hitler, rechercher le royaume d’Agartha ?

D’autres encore aimeraient se retirer dans les montagnes pour y vivre en autosubsistance

afin de pouvoir, de là-haut, embrasser du regard tout ce drame.

Certains même désireraient rechercher, peut-être, de l’aide dans la prière ?

En tant qu’auteur de ce livre, remédier à ce problème m’occupe depuis longtemps. J’ai

parcouru jusqu’à aujourd’hui les cinq continents à la recherche de solutions possibles ; j’ai

échangé avec quantité d’êtres humains sur tous les domaines de la vie touchant à ce suiet

et me suis mis aussi fortement en quête de moi-même. Ma propre expérience et mes

preuves personnelles m’ont conduit à cett vision que j’ai condensé dans le dernier chapitre.

Cette vision m’est propre et ne doit être reprise par personne. Lisez ces lignes d’un oeil

critique, je vous en prie, comme nous devrions le faire constamment. Si vous n’êtes, certes,

pas d’accord avec toutes mes conclusions, vous pourriez, peut-être, en retenir au moins

quelques-unes qui vous paraissent bonnes !

Que pouvons nous entreprendre de positif pour rectifier ce qui a mal tourné dans le passé

et pour empêcher que cela se reproduise dans Avenir ?

Pour y répondre, il nous faut nous poser la question primordiale sur le sens de la vie.

Il est difficile de trouver un sens à notre vie simplement dans la nourriture, la boisson, le

sommeil, le sexe et la possession. Beaucoup parmi nous en sont déjà bien conscients.

Il est capital d’être conscients qu’à la fin de notre vie nous abandonnerons toutes ces

choses extérieures, y compins notre corps. Nus, nous sommes arrivés, nus nous

repartiront. Cela signifie que même des soucoupes votantes et l’énergie libre ne peuvent

nous rendre que partiellement heureux, car les voyages dans une autre galaxie, s’ils nous

permettent de changer d’endroit, ne nous permettent pas pour autant de changer de corps.

Il est relativement peu important que des membres de la Société Vril aient pu visiter

d’autres planètes avec des soucoupes ou que les Etats-Unis aient pu construire, gràce à

leur technologie, leur première base sur Mars, il y a déjà plus de trente ans. Ces hommes

sont rivés à la matière, ils sont, pour ainsi dire, prisonniers d’eux-mêmes et ne peuvent pas

« quitter leur peau ».

Une technologie avancée ne rendra pas plus aimable un homme qui ne pense qu’à

détruire, c’est même plutôt le contraire qui risque de se produire. En considérant la

situation telle qu’elle est sur Terre aujourd’hui, et les événements prédits par maints

prophètes pour l’entrée dans le nouveau millénaire, il serait, certes, judicieux soit de quitter

tout simplement ce « futur lieu de terreur », soit de voyager avec une machine vers le futur.

Mais ces voyages sont entrepris depuis plus longtemps qu’on ne se l’imagine et ne

modifient nullement l’intérieur de l’être humain. Un être à l’esprit destructeur le restera

même s’il voyage dans le temps et il gardera les mêmes pensées, les mêmes sentiments,

les mêmes motivations qu’auparavant. Il sera de plus, dépendant de la machine. Si on la lui

confisque, il se retrouvera avec ses mêmes points faibles qu’auparavant et à la prochaine

difficulté qui se présentera, soit il se précipitera vers une autre machine, soit il se décidcra

à vaincre, enfin, sa peur et à regarder son problème en face. Nous sommes venus sans

machine en ce monde et nous en repartirons de la même façon. Tirons-en la conclusion

que l’homme doit atteindre à la perfection et à son plein épanouissement sans aucune

machine. C’est le chemin qui permet d’accéder à la conscience : recueillir des

connaissances en devenant responsables, en ne dépendant de personne et en ne nous

servant d’aucun artifice matériel. C’est ainsi que nous évoluons.

Un sage l’exprima ainsi :

« Il faut apprendre aux hommes à pécher

et non leur donner du poisson ».

Donner à une personne la solution à un problème – même si elle s’en réjouit – la laisse dans

son ignorance.

En quittant son corps physique, tout être humain n’emportera pas autre chose que les

expériences et le savoir qu’il a accumulés tout au long de sa vie, expériences qui sont

enregistrées dans son champ énergétique, son aura. Tout médium ou clairvoyant qui peut

voir l’ « aura » d’une personne ou tout au moins y décrypter des informations, peut y lire les

expériences qu’elle a faites, l’état de ses sentiments et de ses pensées. Le clairvoyant ne

voit pas la voiture qu’une personne conduit, l’argent qu’elle a ou le nombre de fois ou elle a

couché avec telle autte personne, mais il voit ce que cette personne a senti, ce qu’elle a

pensé et comment elle en est arrivée à être ce qu’elle est. Celui qui lit l’aura peut connaitre

l’état d’esprit de la personne et ses intentions, il peut savoir si elle met son potentiel au

service des autres ou si elle se le garde pour elle.

Expériences et connaissances sont les seules choses que nous emmenons en quittant

notre corps. Si nous n’avons plus de corps, qu’importe d’avoir eu une grande maison ou de

beaux vêtements ? Ce qui compte, c’est ce que nous avons ressenti et les motifs qui nous

ont poussé à agir comme nous l’avons fait.

Beaucoup d’entre nous s’en sont déjà rendu compte, mais ils se trouvent toujours aussi

désemparés face à la vie parce qu’ils ne sont pas conscients de ses lois, de ses causes et

de ses effets.

Imaginons par exemple, qu’un extra-terrestre arrive pour la première fois dans une de nos

grandes villes en voilure et qu’il heurte une voiture au premier feu rouge. Les feux rouges

ne sont pour lui qu’un jeu de lumière sans importance au milieu des panneaux publicitaires.

Nouveau choc au second feu rouge : expliquons-lui sans plus tarder, la signification de ces

feux et précisons-lui qu’il doit doit s’arrêter aux feux rouges, car c’est une règle du code de

la route. Il ne provoquera, désormais, plus d’accident puisqu’il saura reconnaitre les feux

rouges. Auparavant, il ne le pouvait pas, il était dans l’ignorance.

Il se passe la même chose pour celui qui ne sait pas et qui constate, par ex., qu’il est

malade. « J’ai mal à la tête, je prends donc un cachet et la douleur disparaît. » C’est la même

histoire qu’avec l’automobiliste et son voyant d’huile. Le malade ne voit pas le rapport qui

existe entre lui et sa maladie, il élimine simplement le signal transmis par son corps en

avalant un cachet. Celui qui a des meaux de tête passera par le même processus que

l’extra-terrestre jusqu’à ce qu’il devienne attentif aux lois de la vie ».

De quelles lois s’agit-il ?

Tout astronome ou physicien peut confirmer que nous vivons dans un COSMOS, que nous

sommes une parie de ce cosmos. Vous allez objecter : « Oui, bien sûr, n’importe quel enfant

sait cela ». Bien, mais êtes-vous conscients de ce que vous venez de dire ? KOSMOS, mot

grec, signifie ORDRE. Nous vivons donc dans un ORDRE et nous en faisons partie. Tout

ordre est soumis à des lois, sinon ce ne serait pas un ordre. Ce serait un CHAOS, mot grec

signifiant DESORDRE. Si je connais les lois spirituelles de la vie, je peux en tenir compte et

reconnaître les indications et les messages que la vie me donne et agir en conséquence.

LES LOIS

1. La loi de la Causalité

Vous avez certainement entendu parler de cette loi contenue dans tous les récits spirituels

de toutes les religions de la Terre : la loi de « cause à effet » ou

bien celle de l’adagege « on récolte ce qu’on sème » ou bien encore pour les matérialistes et

les athées « Qui sème le vent récolte la tempête ». Si on sème la destuction, on récoltera la

destruction. Si on sème la colère et la haine, on récoltera colère et haine. Si on sème du

blé, on récoltera 100% de ce blé en retour et non pas de l’orge. Le soin et l’attention portés

lors de l’ensemencement se retrouveront dans la qualité de la récolte, quelle que soit la

semence.

Venons-en à la partie, à mon avis, la plus importante de notre sujet. Il est capital de savoir

que le cosmos aussi bien que notre inconscient sont absolument sans préjugés (rien n’est

bon ou mauvais, positif ou négatif, beau ou laid, de valeur ou sans valeur…). Ces

désignations ne sont valables que pour nous. Ce qui est beau ou positif pour certains ne

l’est pas forcément pour d’autres.

Citons, par exemple, ces exploitants agricoles qui, dans notre société, appartiennent au

bas niveau de l’échelle sociale. Peu le disent, beaucoup le pensent. Avons-nous déjà

pensé d’où nous tirerions notre subsistance s’il n’y avait que des bureaucrates sur notre

Terre et plus de paysans ? Prenons un conducteur de Ferrari qui regarde d’un air

méprisant les ouvriers à la chaine qui travaillent en équipes de nuit. Les Ferrari, ce sont

bien eux qui les fabriquent et qui permettent à d’autres de les conduire ! Et quant au travail

du ménage, il y a tant de femmes qui ne veulent pas s’abaisser à faire ce travail

désagréable chez elles et qui sien déchargent sur la « femme de ménage » ! Dans quel état

seraient nos maisons si personne n’assumait un minimum de ménage ?

Qui peut dire que ce dont l’un se régale ne fera pas le dégoût de l’autre ? Une plante, elle

aussi, peut être considérée soit comme un médicament pour l’homéopathe ou l’herboriste

soit comme une mauvaise herbe pour le jardinier qui s’empresse de l’arracher. Et les

araignées sont bien pour certains d’entre nous des « animaux effrayants » : ils les écrasent

aussitôt mais ce sont eux qui se plaignent ensuite que les mouches les génent… Certes,

elles ne peuvent évidemment plus être attrapées dans les toiles d’araignées puisque les

araignées ne sont plus là pour les tisser !

Il est clair que les appréciations de bon ou mauvais, de précieux ou de sans valeur sont, à

vrai dire, injustifiables et sont, tout au plus, l’expression de notre subjectivité.

Cela devient plus évident quand en pense en énergie. L’énergie est sans valeur. Il dépend

de nous qu’elle devienne positive ou négative, c’est-à-dire que nous l’utilisions à des fins

constructives ou destructrices. Ce qui signifie que ce que nous souhaitons, nous

l’obtiendrons, ce qui est légitime. La création nous a donné le libre arbitre pour que nous

puisions expérimenter la vie dans toute sa plénitude. La vie ne nous ordonne pas

d’expérimenter seulement ce qui est agréable ou beau. Nous sommes absolument libres

d’expérimenter ce que nous désirons. Reste à prouver que nous désirons toujours ce que

nous avons souhaité une fois que nous l’avons… Au moins, nous avons le libre choix

(Merlin : « Pense bien à ce que tu demandes, cela pourrait t’être accordé » ou Goethe « Il ne

peut se débarrasser des esprits qu’il a appelés ».)

Un exemple : vous avez une certaine pensée, et plus vous la tournez dans votre tête, plus

vous la renforcez. Une conséquence va en résulter : quelle que soit cette penséz, elle se

réalisera un jour dans votre vie.

Je m’explique : vous avez des peurs, celle d’être, par exemple, un jour violé ou celle que la

police vous arrête quand vous êtes un peu éméché. Ou bien vous vous réveillez un matin

en pensant à un projet et en vous disant : « Oh là là, c’est sûr, ça ne va pas marcher ! »

L’énergie générée par cette pensée est un ordre, aussi bien pour votre inconscient que

pour le cosmos, et elle va être prise en compte à l00%. On peut comparer le cosmos à un

grand ordinateur qui fonctionne selon des lois parfaites. Vous le programmez avec vos

pensées (INPUT), et il va imprimer ce qui est programmé (OUTPUT). Votre inconscient ne

sait pas ce qu’est la peur. il ne fait pas la différence entre ce qui est positif ou négatif. Vous

lui donnez une énergie, un ordre, et il travaille avec ce qu’il reçoit. Vous recevez alors, à

votre tour, ce que vous redoutiez. Votre projet va échouer. De même, si vous jouez

longtemps et avec assez d’intensité avec une pensée de violence, vous allez être violé. Ne

dites pas, après coup : « Vois-tu, je le savais que ça

allait mal tourner ! » Oui, vous le savez ou plus exactement, vous étiez le seul à le savoir !

Et selon le dicton : « A chacun selon sa croyance », vous êtes les auteurs de vos pensées et

de vos sentiments et c’est vous qui leur donnez la vie. Ce que vous pensez et sentez ne

dépend donc que de vous et se manifestera tôt ou tard dans votre vie.

2. La loi d’analogie (ce qui est en bas est comme ce qui est en haut)

Hermes Trismegiste (Hermes le trois fois grand) est le nom grec pour le Dieu égyptien Toth

qui rédigea les « écrits hermétiques » contenant une doctrine gnostique de la naissance du

monde et de la Rédemption. Il passa un temps pour le plus grand magicien qui pouvait

rendre aux autres inaccessible l’accès aux trésors et aux récipients (d’où l’expression de

fermeture hermétique). Il enseignait la loi hermétique : « ce qui est en bas est comme ce qui

est en haut. Et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, pour accomplir les

merveilles d’une seule chose. »

Certains connaissent la sentence : « Sur la Terre comme au ciel ». Les mêmes lois régissent

la macrocosme aussi bien que le microcosme.

Un exemple : L’élément constitutif le plus petit qui nous soit connu dans la matière phyique

est l’atome. L’atome se compose principalement de protons, de neutrons et d’élections.

Protons et neutrons forment ensemble le nucleus (le noyau) de l’atome. C’est la vitesse

incroyablement rapide des électrons autour du noyau qui crée l’enveloppe. Le tout est

maintenu par une force électromagnétique.

La différence entre les atomes naît du nombre d’électrons et de protons. Il y a 105 éléments

fondamentaux et chacun d’eux n’existe que parce qu’il offre un chiffre différent d’électrons

et de protons. Prenons un nucleus à un atome d’eau et agrandissons-le de la grosseur

d’une bille, son unique électron sera alors éloigné d’environ 400m. Cela démontre que

l’atome est constitué presque seulement d’un vide et que la matière en soi est très volatile.

Vu de cette façon, un bloc de plomb n’est constitué presque que d’intervalles autour

desquelles tournent des particules atomiques. Toutes proportions gardées, l’éloignement

entre les petites particules solides correspond à l’éloignement des planètes entre elles

dans notre système solaire. De même, les intervalles entre les astres correspondent aux

intervalles dans les gammes. (141)

Une photographie du noyau de l’atome (qui mesure 1 picomètre) correspond à la

photographie de la Terre à 1 million de kilomètres, et à celle de la voie lactée prise à

10.000.000 d’années-lumière.

Le champ magnétique humain tournant sur lui-même a exactement l’aspect de notre

Galaxie tournant sur elle-même (Geo-Wissen, édition N° 2, 1990, « Chaos und Kreativität »

montre de très helles photos des exemples cités ci-dessus.).

Adnsi que vous le constatez, tout est construit selon un système parfait qui n’est pas

forcément reconnaissible au premier coup d’oeil mais qui devient évident si l’on regarde de

plus près. La vie elle-même est soumise comme le microcosme et le macrocosme à des lois

parfaites.

Ces lois, nous les trouvons partout dans notre système solaire, dans les cellules du sang,

dans l’électricité et dans le magnétisme. Et puisque la matière est maintenue et déterminée

par des forces électromagnétiques, nous les hommes, qui sommes aussi matière, sommes

soumis à ces lois, comme celles, par ex., de l’attraction et de la répulsion.

Dans « Schicksal als Chance » ‘le destin, c’est une chance à saisir) de Thorwald Dethlefsen,

on peut lire :

« La loi d’analogie (« ce qui est en bas est comme ce qui est en haut ») n’est fondée que si

nous sommes prêts à resonnaître l’Univers comme un cosmos (en grec = ordre). Ce sont

les lois qui déterminent un cosmos, il n’y a pas de place pour les hasards. Le hasard en

tant qu’évènement imprévisible et non conforme à la loi transformerait tout cosmos (ordre)

en un chaos (en grec = désordre). Quand nous construisons un ordinateur, celui-ci

représente en soi un petit cosmos. Il est construit d’après des lois, son fonctionnement

dépend de l’application de ces lois. Si l’on soudait volontairement dans ses connexions

quelques transistors, condensateurs ou résistances qui ne font pas partie du shéma de

connexion conçu d’après une loi précise, ces éléments représentatifs du « hasard »

transformeraient tout le cosmos en chaos et l’ordinateur ne fonctionnerait plus comme il le

doit. Il en va de même pour notre monde qui cesserait au premier évènement qui surgirait

par hasard.

« Pour exemple : quand on laisse tomber une pierre d’une certaine hauteur, elle ne tombe

pas vers le bas par hasard mais selon une loi. Si dans sa chute, elle tombe sur la tête de

Monsieur X, ce n’est pas par hasard mais en obéissant à une loi que la pierre va le heurter.

Rien n’est dû au hasard, ni le fait que Monsieur X soit heurté par cette pierre ni le moment

où cela est arrivé… » (142)

Cela ne vous a-t-il pas frappé qu’une étoile ne quitte jamais « par hasard » son orbite, qu’une

cellule sanguine n’aille pas à contre-courant de la circulation sanguine ou qu’une fleur d’été

ne fleurisse jamais, par hasard, en hiver ? Avez-vous déjà entendu dire qu’un électron

quitte, par hasard, l’orbite qu’il décrit autour du noyau de l’atome ? Toute matière est

composée de 105 élànents fondamentaux formés, eux aussi, de neutrons, de protons et

d’électrons dont les mouvements sont absolument parfaits et rythmiques. Pourquoi donc

seul l’homme devrait-il être exposé aux « hasards » alors que toute vie en nous et autour de

nous est soumise à un rythme régulier ?

Le hasard n’existe pas ! Il y a une loi pour chaque événement. Certes, nous ne

reconnaissons pas toujours cette loi du premier coup d’oeil. Mais cela ne nous autorise pas

à nier son existence. Les pierres tombaient déjà bien avant que nous soit connue la loi de

la pesanteur. (143)

L’homme est la copie fidèle de l’Univers macrocosmique. C’est pourquoi il est écrit

au-dessus de l’oracle de Delphes :

« Homme, connais-toi toi-même, alors tu connaîtras Dieu »

3. La loi de résonance

L’homme est soumis a la loi de résonance comme le diapason ou le récepteur radio. Un

récepteur réglé sur les ondes courtes ne peut recevoir ni les moyennes ni les grandes

ondes. Pour l’homme, c’est pareil. Une personne agressive on pleine de haine n’est pas

réceptive à l’amour. Chacun ne peut percevoir de tous les aspects de la réalité que ceux

avec lesquels il est en résonance : « Chacun ne voit que ce qu’il veut voir »

Un exemple : Vous lisez un livre. Cinq ans plus tard, vous le relisez et vous y découvrez

d’autres choses. Pourquoi ? Parce que vous avez évolué ! Votre horizon, votre façon de

voir ont changé. Vous avez un regard différent maintenant.

Les hommes ressentent aussi l’aspiration à être avec des personnes qui leur sont

semblables. Qui se ressemble s’assemble. Et vous constatez que si vous êtes mal luné ou

même contrarié, votre entourage va vous être prétexte à vous énerver.

Prenons quelqu’un qui rouspète constamment sur tout. Il trouvera toujours motif à être

contrarié. Par contre, la vie ne fait rencontrer que des gens aimables à tous ceux qui son

heureux de vivre et trouvent les autres intéressants et beaux.

Encore un exemple : Un homme qui trouve toujours à redire en s’exclamant « Celui-la est un

idiot, celui-ci est un raté, c’est à vous dégoûter de tout ! » et qui voit tout en noir, vous le

montrera par son regard méchant et la moue de sa bouche. Personne ne dira de lui qu’il est

aimable ou qu’il a du coeur. Ce n’est pas un plaisir d’être en sa compagnie, les personnes

avenantes et sensibles s’esquivent vite. Cependant, il trouvera quand même des gens qui

pensent comme lui, qui le renforceront dans sa conviction. Qui se ressemble s’assemble.

Par conte une personne dévouée qui sait plaisanter, où qu’elle soit, crée une bonne

atmosphère la où elle est. De plus, elle sait sourire et partager ce qu’elle a. Elle aura autour

d’elle des gens gai, agréables et sera souvent invitée puisqu’elle sait donner. Qui se

ressemble s’assemble.

Cette phrase ne comporte aucun jugement de valeur. Ce n’est ni bien ni mal. Le rouspéteur

et le jovial reçoivent en retour ce qu’ils donnent. Cela peut les entraîner très loin tous les

deux, chacun sur un chemin différent. La situation du rouspéteur, pris dans un cercle

infernal, va empirer ; par contre tout se passera au mieux pour le jovial qui va continuer à

s’épanouir. La bonté qui imprègne son être et qui n’est pas feinte, attirera à lui des êtres qui

lui ressemblent, qui lui témoignent cette bonté qu’il a su partager. Et s’il lui arrive un jour de

perdre le sourire, ses amis adouciront sa peine et lui communiqueront un peu de cette joie

qu’il leur a souvent donnée.

Quant à celui qui rouspète, son avenir ne se présente pas sous d’aussi bons auspices ! A

force de rendre sa femme ou son patron responsables de la vie difficile qu’il mène, il ne voit

plus que la cause de son problème, c’est lui et non les autres. Personne ne l’oblige à

garder un mauvais emploi. L’époque de l’esclavage est heureusement terminée. Personne

ne l’oblige a rester avec sa femme, et se disputer avec elle, à vivre un enfer. Parmi les six

milliards d’êtres humains sur notre Terre, il a des chances d’en trouver une avec laquelle il

pourrait être heureux ! Mais s’il veut vivre en bonne entente avec elle, il faudra qu’il ait

compris ce qui causait son problème et qu’il agisse en conséquence. A partir du moment où

il changera intérieurement, son entourage changera aussitôt. On a coutume de dire :

« Notre entourage nous renvoie notre propre reflet ».

Notre entourage nous offre toujours ce que nous rayonnons. Si je mens, on me mentira. Si

j’ai peur, je serai confronté à mes peurs. Si je suis un bagarreur, je serai constamment mêlé

à des bagarres. Si je suis tout amour, j’attirerai l’amour. Si je vis dans la joie, je trouverai

toujours motif à me réjouir. Si je change ma façon de voir, mon entourage me le renverra

aussi comme un miroir.

Soyez conscients que regarder journellement des films de violence ou d’horreur (ou les

actualités) à la télévision influe fortement sur votre vie. Pendant des millénaires, la violence

de nos actes et la force destructrice de nos pensées ont libéré d’énormes énergies que

nous continuons à alimenter et qui sont attirées aussi par les suggestions négatives que

nous faisons nôtres (les films de violence par exemple, en font partie). Ce ne sont pas les

grands actes politiques mais bien les petits manquements à l’amour de la vie quotidienne

qui ont leur importance. De la qualité de nos lectures, de nos paroles, de nos actes dépend

la qualité de notre vie, ce que nous y générons, car la loi de résonance fonctionne de façon

irréprochable. C’est ce à quoi Umberto Ecco fait allusion dans un passage de son livre que

j’ai cité dans l’introduction. Si je crois à Satan, je suis en contact avec cette énergie qui

devient importante pour moi, et je vais me trouver conforté dans mon système de

croyances. Si je m’en moque, cette énergie n’exercera aucune action sur moi et ne pourra

pas m’influencer si je ne le veux pas. Elle n’obéit qu’à la loi de résonance. A chacun selon

sa foi.

C’est ici que l’on peut appliquer l’analogie :

« Au dehors comme en dedans. »

Le corps est le reflet de l’àme, La dysharmorie règne-t-elle tout au fond de moi, elle sera

alors visible aussi dans mon corps. Si je suis irrité, mon corps s’en ressentira et il me le fera

savoir par la maladie. Si je ne suis pas centré, cela se verra à l’extérieur, si je manque

d’allant, cela se reconnaîtra à ma poignée de main. etc.

Tous les hommes ont pris cette habitude d’accuser le monde extérieur pour tout ce qui

arrive et qui ne devrait pas arriver, c’est-à-dire pour tout ce qui ne leur convient pas ! Nous

y trouvons toute la gamme des coupables, des membres de la famille jusqu’au

gouvernement, en prétextant les circonstances actuelles, la société, même les Illuminati et

Satan que nous accusons de tous les maux puisque nous leur faisons porter la

responsabilité de notre destin. Et certains choisissent même d’accuser Dieu. (144)

Cette répartition des fautes n’est plus possible à partir du moment où nous croyons aux lois

cosmiques et spirituelles que nous venons d’étudier. Ces lois prouvent que tout ce qui

existe et la façon dont cela existe n’est que la manifestation de causes que l’homme a

lui-même provoquées. Peu importe que cela concerne un état extérieur ou intérieur, une

maladie, un accident ou la situation de notre Terre avec ses habitants. C’est nous qui en

sommes la cause et avons a en répondre. Maintes personnes vont rétroquer: « Mais en quoi

suis-je concerné ? Je ne vis sur cette planète que depuis 30 ans ! »

Une autre question que d’autres pourraient se poser: « Pourquoi ai-je été maltraité ou violé

quand j’étais enfant ? Qu’ai-je fait pour cela ? En quoi l’ai-je mérité ? »

Une partie de la réponse est contenue dans la question. Vous l’avez mérité. C’est vous qui

avez contribué à ce que vous nommez le coup du sort, c’est-à-dire que c’est vous qui avez

provoqué un jour cette cause dont vous ne vous souvenez plus. Cette cause peut remonter

à la prime enfance, à la phase prénatale ou à une vie antérieure. Ce n’est pas parce que

vous ne vous en souvenez pas que vous n’avez pas eu d’autres vies. La Terre était déjà

ronde bien avant que nous en ayons les preuves ! A l’époque, il y avait déjà des

scientifiques et des spécialistes qui affirmaient que la Terre était plate et punissaient même

ceux dont les opinions étaient divergentes.

La difficulté réside dans le fait que la plupart des hommes ne se souviennent plus de leurs

vies antérieures où ils ont accompli des actes dont ils subissent maintenant les effets.

L’IGNORANCE, CEPENDANT, NE NOUS MET PAS A L’ABRI DES CONSEQUENCES DE

NOS ACTES PASSES!

IL EST TEMPS DE S’EN RENDRE COMPTE!

4. La loi de la réincarnation

Les chrétiens parmi vont vous dire que la doctrine de la réincarnation n’existe pas dans

l’enseignement de l’Eglise. Ils ont raison, la doctrine de la réincarnation n’est plus contenue

AUJOURD’HUI dans la Bible. Je vais vous dire pourquoi !

En l’an 553 apr. J.-C., l’empereur romain Justinien (remarquez bien que ce n’étaient pas les

éminences ecclésiales !) convoqua le deuxième synode de Constantinople où fut rendu un

édit qui supprima la doctrine de la réincarnation, bien que Jésus ait attaché à cette doctrine

une grande importance. Suite à ce décret, tout ce qui faisait allusion à une préexistence

disparut de la Bible, à l’exception de quelques indications à peine reconnaissables. C’est

ainsi qu’on priva les premiers chrétiens du fondement le plus important de leur religion. Le

clergé enseigna, pour compenser, la résurrection « de la chair au dernier jour ». Quel beau

troc !

Je prie les chrétiens fidèles à la Bible de se donner la peine de vérifier par EUX-MEMES ce

que j’ai rapporté à propos du concile de Constantinople. Si vous vous plongez dans cette

étude, efforcez-vous alors d’examiner aussi le concile de Nicée en 375 apr. J.-C. La vérité

sera, peut-être, dure à entendre mais vous y trouverez les preuves que le Nouveau

Testament a été modifié de façon drastique tant dans sa conception que par rapport à

l’enseignement originel de Jésus. (144 A)

Considérons de plus près le sujet de la réincarnation. Nous avons déjà constaté au début

de ce chapitre que nous vivons dans la matière qui est, elle-même, soumise à la loi de

polaité et que le rythme et l’oscillation qui sont la base de toute vie naissant du changement

constant entre deux pôles. Les « Sages de Kybalion » savaient déjà que rien n’est « au repos »,

que tout est en mouvement, que tout n’est que vibration, ce qui est confirmé par la physique

moderne. L’aiguille d’une pendule qui oscille à droite oscillera avec la même amplitude à

gauche. Ce rythme, nous le retrouvons partout : dans l’inspir qui succède inéluctablement à

l’expir, de même que l’état de veille succède au sommeil et que l’hiver est suivi par l’été,

que le lever alterne avec le coucher du soleil… Nous retrouvons deux pôles dans

l’électricité et le magnétisme, deux énergies chez les humains, féminine et masculine. De

même, la mort succède à la vie et la vie succède à la mort. Comme vous le voyez, ce

rythme est partout présent dans la vie mais certains qui n’ont foi que dans la religion ou

d’autres qui ne croient que dans la science se refusent à ce que ces lois puissent

s’appliquer à la vie. Y voyez-vous la contradiction ?

Dethlefsen l’esprime ainsi : « De tout temps, on a appelé ce changement rythmique de l’âme

à travers la vie et la mort transmigration de l’âme ou réincarnation. Platon et Goethe le

savaient. Je dis bien qu’ils le « savaient » non qu’ils le « croyaient », car il s’agit d’une

connaissance, non d’une croyance. Libre à chacun de ne pas y croire mais qu’il réalise que

l’hypothèse « sans » réincarnation touche à l’absurde, car seule la doctrine de la

réincarnation est en harmonie avec toutes les lois de l’Univers. » (« Schicksal als Chance », p.

200 et suiv.) (145)

Il y a, c’est étonnant, beaucoup de personnes qui se souviennent de leur vie antérieure.

tout au moins en partie. Vous êtes, peut-être, de ceux-la ? Ne vous êtes-vous pas déjà

trouvés dans un lieu que vous reconnaissiez sans y avoir jamais été auparavant… Ce petit

magasin au coin de la rue vous rappelle… Une telle experience relève du « savoir », vous

savez et vous n’avez donc plus besoin de « croire ».

La vie dans la matière est soumise à la polarité. La vie elle-même est divisée en deux

mondes, celui de ce côté-ci et celui de l’au-delà. Nous mourrons dans ce monde, nous

naissons dans l’autre que nous expérimentons aussi comme réel. Nous mourrons dans cet

autre monde pour naître en ce monde. Que celui qui peut se détacher de la subjectivité des

apparences réalise que naissance et mort, ce monde-ci et l’autre, ne sont finalement que

les deux côtés de la même médaille.

Il se passe la même chose avec le sommeil quand le corps de l’àme quitte le corps

physique. Dans ce que nous appelons un rêve, nous expérimentons une toute autre réalité

qui a, elle aussi, ses douleurs, ses tristesses, ses peurs ses joies… Certains se

souviennent très précisément de leurs rêves alors que d’autres affirment qu’ils ne rêvent

jamais. Le souvenir est absent, ils ont cependant rêvé, ce qu’on peut, de nos jours, prouver

techniquement. Nous sommes contents de nous réveiller, nous le sommes souvent autant

de nous endormir, car nous savons qu’après un bon sommeil, nous serons frais et dispos.

On ne peut pas dire qu’il soit positif ou négatif d’être éveillé ou de dormir. Cela ne peut se

rattacher à aucun système de valeur.

Transposons ceci à la mort, cela signifie que toute peur de la mort est superflue, car il se

passe la même chose que pour le sommeil. Seulement le laps de temps est trop important

pour que nous puissions le concevoir. La mort est donc le point culminant de la vie, nous

pouvons nous reposer après la mort, avant de nous précipiter dans une autre aventure

d’une vie avec un corps ».

Si vous n’avez aucun souvenir, questionnez donc une personne qui a eu une « NDE » (Near

Death expérience, expérience de mort clinique) et laissez-la parler de sa façon de

considérer la mort. Vous constaterez que plus de 90% des personnes ont eu une

expérience positive (agréable) qui leur a enlevé toute peur, car cette expérience

personnelle leur a donné la possibilité de savoir.

Le développement de notre âme est un long processus d’apprentissage et de réalisation

pour lequel beaucoup, voire même d’innombrables corps sont nécessaires. Notre vrai Moi

n’est pas le corps physique, c’est notre âme appelée corps énergétique ou corps de lumière

qui possède tous nos souvenirs et qui est impérissable. C’est ce corps énergétique (l’aura)

que voit le clairvoyant, d’où il tire ses informations.

Ce processus d’apprentissage vise à ce que nous fassions l’expérience de la vie dans sa

globalité, c’est un long chemin avec beaucoup d’erreurs et de rectifications. Les

incarnations sont comparables aux classes d’une école, chacune avec ses devoirs, ses

problèmes, ces tests, ses difficultés, ses succès. A ce temps d’études succède un temps de

vacances où l’on doit parfois rattraper ses lacunes et les connaissances mal assimilées,

avant de passer dans la classe supérieure. Notre acquis déterminera la classe où nous

nous retrouverons. Si nous n’avons rien appis, nous devrons redoubler. Si nous avons

assimilé les leçons, nous passerons dans la classe supérieure où nous attendent de

nouveaux examens plus difficiles. La vie a une patience infinie avec nous (contrairement à

l’école !). Les âmes ont toujours et sans cesse des possibilités pour apprendre ce qu’elles

ne savent pas encore.

En réponse à la question soulevée ci-dessus sur le pourquoi de ce qui nous arrive

(pourquoi suis-je né handicapé, pourquoi ai-je été violé ?), Dethlefsen répond :

« Vivre c’est apprendre, indépendamment du fait qu’on l’accepte ou non. La vie, selon les

lois que nous avons vues, veille avec une justesse absolue à ce que chacun apprenne

exactement ce qu’il est plus ou moins prêt à accepter ou alors ce à quoi il s’oppose avec

force. Il y aurait parfois de quoi douter du sens de la vie sans l’arrière-plan de la

réincarnation. Il est évident que les hommes ne partent pas avec les mêmes avantages

dans la vie. Ce n’est pas la faute de la société. Qu’on se place d’un point de vue religieux

ou athée, il est difficile d’expliquer à quelqu’un pourquoi précisément lui « dans le meilleur

des mondes » est né sourd, paralysé, estropié ou débile sans lui parler de réincarnation.

Dire que « les voies de Dieu sont impénétrables » n’aide pas la personne à trouver un sens à

sa vie. Et l’homme ne peut vivre sa vie sans en donner un sns, sinon, c’est insupportable.

Trouver un sens à la vie est un besoin fondamental. Ce n’est que lorsque l’homme est prêt

à ne plus vouloir que cette vie soit unique et à reconnaître qu’elle est un maillon d’une

longue chaîne qu’il apprendra à saisir le sens et la justesse su « destin ». De fait, le destin

d’une vie est le résultat du processus d’apprentissage de tout ce qu’on a appris

jusqu’alors. » (« Schicksal als Chance », p. 204) (146)

5. La loi de compensation.

Pour rendre tout cela encore plus compréhensible, introduisons deux nouveaux concepts :

ceux du karma et du dharma. La loi du karma (en sankrit : ce qui a été créé, l’acte) est la loi

de compensation qui veille à ce que l’homme soit confronté à son problème tant qu’il ne l’a

pas résolu. Là, chaque pensée, chaque sentiment ou chaque action sont immortels et nous

reviennent tel un boomerang. Le karma exige de l’homme qu’il assume l’entière

responsabilité de son destin. La plupart, à notre époque, le refusent, c’est évident. Le rejet

de la réincarnation est très compréhensible ; les Illuminati, entre autres, ont instauré et

répandu avec force déploiement des théories qui paraissent parfaites, qui s’appuient sur la

science, les religions occidentales, se réfèrent à des travaux universitaires mais privent

l’homme de sa propre responsabilité et jettent la faute sur la société, sur les agents

pathogènes, sur l’influence de Satan ou sur le hasard malencontreux.

Par la loi de compensation, on reçoit en retour ce qu’on a généré. Quiconque a usé de

violence la recevra en retour dans la même vie ou dans une vie suivante. Un Adolf Hitler,

un Joseph Staline ou Gengis Khan épuiseront leur karma comme tout autre humain sur

cette planète.

Le bouddhisme, par contre, désigne le dharma comme étant toutes les expériences

constructives et plutôt agréables accumulées dans de nombreuses vies antérieures qui

contrebalancent le karma. Le dharma, ce sont les facultés, les talents avec lesquels nous

naissons pour assumer notre vie. Le dharma est toujous un peu plus imponant que le

karma pour nous permettre d’en finir avec nos dettes karmiques. Un suicide est donc une

fuite devant la tàche que nous avons choisi d’ccomplir dans cette vie avant de nous

réincarner. Nous retrouverons cette même tàche dans une autre vie. Personne n’échappera

à ce processus. Chacun doit assumer les conséquences de ses actes, ni plus ni moins.

Celui qui voit l’aura (le corps lumineux qui entoure le corps physique) peut voir le karma et

le dharma. Il ne voit pas forcément l’avenir mais le vécu actuel de la personne, les actes

qu’elle a posés et peut lui prédire les conséquences qui en découleront si elle ne change

rien en elle. Le destin est modifiable. Absolument. Le rapport entre karma et dharma se

modifie si nous posons des actes qui vont dans un sens constructif, vers plus d’amour.

Imaginons : Un homme a travaillé dans un camp de concentration dans une vie antérieure

où, par idéologie, il a tué des handicapés. Cet acte va conditionner son karma. Supposons

que cette âme habite maintenant un nouveau corps, dans un autre pays, à une époque

différente. Un jour, il consulte une clairvoyante ; celle-ci voit les actes qu’il a commis dans

sa dernière vie et lui prédit donc un lourd destin, peut-être même dans un fauteuil roulant.

C’est ce qui risque d’arriver s’il continue à vivre comme avant. Mais voilà qu’il décide, en

toute conscience, de s’acquitter de ce qu’il a commi et accepe de travailler dans un foyer

d’handicapés. Cette décision de passer sa vie à faire du bien dans un amour désintéressé

va l’aider lui-même et aidera aussi, bien sûr, les handicapés. Ou alors il décide, en

conscience, de modifier fondamentalement sa façon de penser et d’agir. Son destin sera

modifié par ses nouvelles décisions.

Selon la loi de la réincarnation, on renaît dans de multiples corps qui sont, chaque fois,

parfaitement adaptés pour nous permettre de surmonter les épreuves spécifiques qui sont

notre lot. Nous sommes tantôt incarnés chez les Noirs, les Juifs, chez les chrétiens, les

satanistes, tantôt dans des familles riches ou pauvres, dans un corps soit de femme,

d’homme ou d’homosexuel, voire même comme meurtrier, victime, etc. afin de vivre toutes

les expériences que la vie offre. Quel non-sens de juger quelqu’un sur sa couleur de peau,

sa croyance ou son origine puisque chacun de nous a passé ou passera, an moins une

fois, par toutes ces différentes expériences.

Vous voyez que, d’après la doctrine de la réincarnation, porter un jugement, haïr son

prochain ou ourdir des guerres est absolument débile. Si j’ai été marchand d’esclaves dans

dans une vie, un jour, je devrai accepter de jouer le rôle d’esclave pour comprendre ce que

ressentaient mes esclaves lorsque moi, je les battais avec mon fouet. La loi de la

réincarnation est absolument équitable, c’est le seul pincipe d’une logique et d’une justesse

parfaite. Un boomerang revient avec la même force avec laquelle il a élu lancé. Si je me

mets à crier dans une forêt, j’entendrai l’écho de mon cri qui me reviendra exactement avec

la même intensité. Suis-je brutal, il me sera donné de subir, à mon tour, cette brutalité.

Suis-je avare, vivant aux crochets des autres en gardant egoïstement ce que j’ai pour moi,

je ferai alors l’expérience d’une vie où l’argent me manquera. Ai-je soufflé à des hommes

leur femme, je saurai plus tard ce qu’il cri coûte d’être trompé. Toutes les occasions nous

sont données pour vivre avec la même intensité ce que nous avons infligé aux autres.

Nous retrouvons partout dans la nature cetfe loi de la compensation, en physique, en

chimie, autour de nous, dans notre corps. Si par exemple je fais absorber de fortes toxines

à mon corps (avec des drogues, avec de l’alcool ou du tabac), il réagit en conséquence. Et

moi seul suis responsable de ce que je lui fais ingérer. Si je me mets en devoir de mener

une vie constructive, en reconnaissant que l’amour et la bonté sont des lois supérieures, je

serai payé en retour. C’est la raison pour laquelle il est dit qu’on reconnaît les hommes à

leurs fruits.

Examinez donc maintenant votre propre système de croyance. Vos croyances, votre

sentiment religieux et votre réalité reposent-il sur une expérience personnelle ou ne

faites-vous que reproduire l’opinion des autres ou l’esprit de l’époque ?

N’avez-vous jamais eu une expérience personnelle décisive, une vision (étant enfant,

peut-être), n’avez-vous jamais entendu des vois, rêvé de ce qui allait vous arriver plus tard

ou de votre passé, n’avez-vous jamais fait une expérience de mort clinique (NDE), un

voyage astral, n’avez-vous jamais eu un pressentiment, vécu une guérison spontanée,

n’avez-vous jamais communiqué par télépathie, n’avez-vous jamais vu, enfant, des esprits

de la nature (évidemment sans l’aide de drogues ou d’autres moyens) ?

Si oui, vous auriez une bonne raison pour en tenir compte dans ce que vous entreprenez.

La plupart des hommes n’ont aucune expérience personnelle mais ils ne s’investissent pas

non plus pour vérifier si ce qu’ils croient est exact et s’il est bon qu’ils gardent leurs

croyances.

L’adage « Il n’est jamais trop tard » s’applique bien à ces personnes. Testez vos croyances,

êtus-vous sûrs qu’elles vous aident ? Si vous obtenez confirmation de votre système de

croyances, je vous en félicite, car dès lors vous posséderez un savoir et non plus une

croyance.

Si, au contraire, vous vous heurtez à des contradictions, vous saurez plus de choses,

notamment ce que vous ne voulez plus vivre. Ceci vous permettra d’ètre ouverts à des

idées nouvelles. Peu importe la façon dont vous procédez, agissez en conséquence. La

pire des choses est de ne rien faire du tout.

Si votre intérêt pour les vies antérieures s’est éveillé, la bibliographie mentionne quelques

bons livres d’introduction sur ce sujet. Il y a différentes méthodes qui font resurgir les

souvenirs enfouis mais prudence oblige ! L’hypnose est déconseillée, elle est une intrusion

forcée dans la vie. Il est préférable de faire une régression dans une vie antérieure en étant

totalement conscient. Encore vous faut-il être clair sur votre motivation. Est-ce de la pure

curiosité ? Ou avez-vous une très bonne raison pour aller regarder dans votre passé ? Il ne

faut rien forcer. Pour la plupart d’entre nous, il est préférable de ne pas connaître notre

passé, cela pourrait nous créer des blocages et nous empêcher de prendre certaines

décisions. La nature « fait bien » les choses en créant précisément ce « mécanisme de l’oubli ».

Si nous nous souvenions de nos centaines, voire même de nos milliers de vies et des morts

correspondantes, nous aurions de la difficulté à vivre consciemment cette vie-ci et à en

saisir toutes les opportunités pour évoluer.

Si à la suite d’un handicap, d’une grave maladie, vous voulez en connaître l’origine (ou bien

si vous avez un autre motif qui est, à vos yeux, assez valable pour faire cette démarche),

vous avez la possibilité de faire une régression consciente ou, ce qui, à mon avis est

préférable, vous pouvez prier en demandant avec foi une réponse : « demandez et vous

recevrez » ; si cela est bon pour vous, vous aurez votre réponse. Demandez ce qu’il y a de

mieux pour vous et vous verrez ce qui se passera. cela correspond à ce que disent les

chrétiens : « Que ta volonté soit faite ». Pour beaucoup de personnes, il est certainement

préférable qu’elles ne connaissent pas l’origine de leurs maux, elles pourraient en être

perturbées, ce qui rendrait leur vie encore plus difficile, car :

« Tous les hommes ne sont pas forcément

capables d’entendre la pure vérité. »

Mais il se peut qu’un clairvoyant se trouve « sur votre chemin » et qu’il vous raconte

spontanément et tout naturellement ce qu’il voit par lui-même. Cette méthode a fait ses

preuves des millions de fois et elle est sans danger.

Si vous devez vous souvenir un jour de vos vies, comme c’est le cas pour noi et pour

quantité d’autres personnes, vous saisissez le fil conducteur qui les relie, vous saurez

pourquoi vous avez choisi de vivre sur cette planète, dans ce siècle, dans cette famille,

dans ces circonstances-là, avec ce corps et tel prénom.

Redisons-le encore une fois. Qu’importe de connaître ses vies ! Vivons dans l’amour, la

vérité et la justice chaque instant de notre vie, c’est ce que nous pouvons faire de mieux

pour compenser le mal que nous avons pu causer.

Si une personne a déjà payé une grande partie de son karma et vit positivement, qu’elle

fasse attention à ne pas se laisser entraîner dans une autre direction. En Utilisant au

maximum les vertus qu’elle possède, elle accélérera le processus qui la libérera de la « roue

de la renaissance ».

Comme vous le voyez, il n’est pas toujours important de connaître son passé. Quel qu’il

soit, c’est le présent qui est décisif. Ce qui nous fait évoluer aujourd’hui, c’est d’appliquer

cette loi supérieure et bien connue de l’amour désinterressé, de vivre en vérité, d’être un

homme juste en maintenant un équilibre entre la raison et l’affectivité.

Certains vont se sentir désorientés en se demandant comment ils vont pouvoir s’y prendre.

Un savoir ancestral apporte une réponse parfaitement adéqute :LA REGLE D’OR !

« Ne faites pas aux autres ce que vous ne voudriez pas qu’on vous fît ! »

Dans le christianisme :

« Fais d’abord aux autres ce que tu voudrais qu’ils te fassent. »

Dans le judaïsme :

« N’inflige pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’ils t’infligent. »

Dans l’islam :

« Celui qui ne témoigne pas à son frère ce qu’il aimerait qu’on lui témoigne à lui n’est pas un

vrai croyant. »

Dans l’hindouisme :

« N’impose pas à ton voisin ce que tu ne voudrais pas avoir à supporter de lui. »

Dans le bouddhisme :

« Témoigne aux autres du même amour, de la même bonté et de la même miséricorde dont

tu aimerais être l’objet. »

Dans le jaïnisme :

« Nous devrions traiter les autres comme nous-mêmes, qu’ils soient dans la joie et le

bonheur ou la douleur et la peine. »

Dans le parsisme :

« Celui qui n’impose pas aux autres ce qui n’est pas bon pour lui, celui-là seul est noble et

lumineux. »

Dans le confucianisme :

« Conduis-toi envers les autres comme tu aimerais qu’ils se conduisent envers toi-même. »

Dans le taoïsme :

« Considère le bonheur et la peine de ton prochain comme s’ils étaient liens et efforce-toi de

contribuer à son bien comme au tien. »

Désireriez-vous qu’on vous mente, qu’on vous vole ou qu’on vous insulte ? Non ? Alors

n’agissez pas ainsi envers vos semblables. Combien de petits mensonges nous viennent à

la bouche quotidiennement ! Soyons honnêtes, reconnaissons-le !

Autrement dit : Si vous vous réjouissez qu’on vous fasse un cadeau, qu’on vienne vers

vous, commencez par agir de même avec les autres et vous verrez que votre vie changera

peu à peu. Si vous n’en avez pas le courage au début, visualisez-vous en traîn d’accomplir

ces actes. Beaucoup de choses changeront dans votre vie. La visualisation créatrice peut

vous être d’une très grande aide !

Qu’on soit musulman, chrétien, témoin du Jéhovah ou athée, il est possible de vivre dans

l’amour. L’amour désintéressé n’a pas de préjugés, il n’est pas rattaché à une organisation,

une Eglise ou race. A la portée de tout un chacun, il est, de plus, gratuit. Certes, ce n’est

pas facile au début, j’en suis conscient. Mais la plupart réussiront bien à manifester cet

amour désintéressé au moins quelques minutes par jour au début. Vous savez bien que

« l’apprenti fait le maître ».

On ne peut mesurer l’amour avec des intruments, vous le savez bien. Il n’est pas prouvable

mais il n’en est pas moins réel pour autant. Il serait absurde d’affirmer que l’amour n’existe

pas parce qu’on ne peut pas le prouver. Celui qui connaît l’amour, sait qu’il existe et n’a nul

besoin de preuves. C’est pareil pour la réincarnation. Il serait absurde de la nier ; des

centaines de milliers d’êtres humains en ce monde ont eu une expérience de la mort (NDE),

des souvenirs spontanés, etc. qui sont, pour eux, autant de preuves irréfutables. Il est très

probable qu’on arrivera un jour à prouver scientifiquement que la réincarnation existe mais

elle n’en existe pas moins depuis le commencement.

REVENONS-EN AUX ILLUMINATI

Examinons tout ce scénario, une fois encore, sous ce nouvel angle. Les Illuminati ne sont,

eux aussi, qu’un révélateur, une pierre d’achoppement sur notre chemin puisqu’il y a

toujours eu les Illuminati ou, du moins, des personnes qui ont agi selon des principes

similaires.

Etes-vous consciens qu’aujourd’hui, la majeure partie des hommes jouerait le même jeu si

on leur conférait le même pouvoir et la même richesse ? Si on se fie à ce qu’ils sont, eux

aussi vendraient l’humanité pour satisfaire les besoins démentiels de leur ego.

Ce qui se passe à grande échelle est identique à ce qui se passe à petite échelle. Il est

question ici de contrôle et de puissance. Les Illuminati veulent contrôler notre planète, de

même que le président veut contrôler son pays, le maire sa commune, le pape l’Eglise, le

curé ses ouailles, le patron son entreprise, le père sa famille, la mère son ménage et

l’enfant son chien.

Redisons-le encore : les Illuminati n’auraient pas autant de puissance si les hommes ne se

laissaient pas manipuler. Staline, Napoléon ou Saddam Hussein n’ont pas tué un seul

homme, à ma connaissance. Ils ont fait tuer, c’est-à-dire qu’ils se sont servis de notre

ignorance et de notre nonchalance qui se sont retournées contre nous.

Les hommes dont la conception du monde repose sur la dualité et qui rendent

responsables de tous les maux Satan, Baphomet ou Arimane ou bien attendent de Jésus,

Bouddha ou du maître Maitreya d’être sauvés ou rachetés, font preuve, à mon avis, de

complète dépendance et d’immaturité d’àme et sont aussi bien à plaindre. A partir du

moment où un être humain manifeste de telles tendances, il prouve qu’il est dépendant de

n’importe quelles forces ou puissances, qu’il leur est absolument soumis et qu’il ne peut

rien prendre en responsabilité pour lui-même et pour les autres.

Ce n’est pas pour rien que les puissants hommes d’Eglise dans toutes les grandes religions

du monde ont constamment humanisé et arrangé à leur façon les doctrines de leurs

prophètes et de leurs saints (voir la doctrine de la réincarnation). Ceci a eu pour

conséquence que les croyants s’en remirent à eux afin qu’ils assument, à leur place, leur

vie et celle de leur entourage. Si, au seuil du 20ème siècle, l’emprise des systèmes de

croyances s’affaiblit et qu’ils sont remplacés par le matérialisme, la foi dans la science et la

volonté de paraître, l’esprit de l’époque actuelle nous propose une vie agréable où aucune

responsabilité n’est assumée.

La majorité de notre humanité tient à vivre dans sa routine, à ne pas changer son

comportement ou sa façon de penser, rejetant ou niant sa responsabilité. Toute croyance

qui se superpose à notre prise en responsabilité n’est qu’une échappatoire qui nous permet

de mener une vie toujours routinière sans que nous soyons obligés d’y apporter

quelconque changement.

La phrase « Imagine qu’une guerre éclate et que personne n’y aille » se trouve ici justifiée. Si

les hommes de toutes les nations ne saisissaient pas leurs armes pour tuer leurs propres

congénères, les Illuminati ne seraient plus que de petits criminels. Ils se repaissent, en fait,

des faiblesses et du manque de prise en responsabilité de chacun de nous, un poontiel

effectif qu’ils manipulent avec une gande virtuosité.

Le danger réel dans ce monde, ce ne sont pas les Illuminati ou certains tyrans, non, c’est

l’ignorance des hommes. S’ils n’étaient pas aussi ignorants, s’ils ne se laissaient pas faire

aussi mollement, s’ils ne manquaient pas de sens critique, absolument personne ne

pourrait se servir d’eux. Celui qui SAIT ne peut être manipulé, préccisément parce qu’il sait.

C’est pourquoi je le redis :

« Trouvez la vérité, et la vérité vous affranchira ! »

La principale source du problème se trouve être à l’intérieur même de l’homme, non pas à

l’extérieur. Par conséquent, l’extérieur n’a plus que ce rôle précis à jouer, celui de nous

refléter notre propre problématique intérieure. Les Illuminati sont un défi pour nous les

hommes ; par leurs agissements, nous nous retrouvons face à nos peurs, testés sur notre

responsabilité et sur notre confiance en nous.

Examinez je vous prie, votre propre vie. Si vous vous penchez sur les situations qui vous

ont été les plus difficiles et ès plus désagréables jusqu’à ce jour, divorces, NDE, maladies,

etc., vous reconnaîtrez que ce sont ces moments-la qui ont été les plus richcs

d’enseignement. Certes c’était désagréable, voire même douloureux mais vous en avez tiré

un enseignement – vous avez mûri. Transposons cette pensée à notre sujet : si les

Illuminati n’étaient pas là, s’il n’y avait ni guerres ni problèmes, tout resterait tel quel,

personne ne s’efforcerait d’apporter quelque changement que ce soit. Nous sommes bien

trop paresseux et aimons bien trop nos aises pour en changer ! Nous sommes, en fait, très

satisfaits. Les problèmes qui se posent à nous d’environnement, de chômage, de haine

raciale, de guerre et de famine nous font sortir de notre torpeur, nous obligent à passer à

l’action, à trouver des solutions. Plus les temps sont durs avec leurs problèmes, plus nous

acquérons de l’expérience et plus vite nous évoluons.

Notre Terre ne va pas tarder à faire un pas de géant. Vers l’an 2000, nous serons à la fin

d’une ère solaire. Cela signifie que notre Soleil a fait un tour du soleil central, ce qui

correspond à environ 25.800 années. Notre système solaire fête pour ainsi dire son

anniversaire, il a un an de plus et a accompli un cycle d’évolution et entame un nouveau

cycle plus élevé. La vibration ou la fréquence s’accroîtra aux niveau physique et spirituel.

Les vibrations des petites particules s’accéléreront mais la vie en soi aussi sera plus

rapide. C’est ce dont nous nous apercevons pour l’instant.

En regardant notre histoire, nous constatons que dans beaucoup de domaines, il y a eu en

ces cinquante dernières années plus de progrès que durant les cinq siècles précédents et il

y en a eu aussi plus ces dix dernières années que dans les cinquante précédentes. Le

développement va aller en s’accélérant, aussi bien au niveau général qu’au niveau

particulier. Tout ira de plus en plus vite et la conscience humaine se développera en

suivant le même rythme. Dans la vie extérieure, les institutions immuables, Eglises ou

gouvernements, attachées à leurs vieux systèmes de pensée, s’effondreront. Les hommes

réfractaires au changement de pensées et de sentiments, c’est-à-dire ceux qui ne veulent

pas se débarrasser des vieux schémas, devront rester sur le carreau. Ils tomberont

malades, mourront dans des catastrophes, ou dans des guerres pendant que les autres

élèveront leur niveau de conscience ou s’incarneront à nouveau pour trouver leur véritable

grandeur et vivre en hommes libres.

Ceux qui sont partants pour se transformer feront des expériences merveilleuses. Ils vivront

ce qui a été prédit comme « l’âge d’or », tout simplement parce qu’ils obéiront à cet élan qui

les poussera à « progresser intérieurement ». Ces ètres-là auront déjà remarqué qu’ils voient

leurs voeux se réaliser soudainement phus rapidement ou qu’ils rencontrent avec plus de

facilité, de façon inattendue et de plus en plus souvent des gens qui ont le même état

d’esprit qu’eux ; auparavant cela aurait demandé des années.

La conscience terrestre va évoluer de façon drastique, les problèmes terrestres le montrent

clairement. C’est ce qu’on appelle en médecine une crise salutaire, le mal empire, c’est

comme un malade dont l’état s’aggrave soudainement, encore une fois, avant que ne

survienne une rapide guérison. Notre Terre traversera, elle aussi, un processus de

puification semblable quand elle va prendre une forte respiration pour éliminer ce qui

l’encombre, ce que nous percevrons comme des ouragans, des trmblements de terre, des

éruptions volcaniques et comme un renversement des pôles.

Vous voyez que tout « négatif » a, au moins, autant de positif en Soi. Les Illuminati jouent le

rôle du bouc émissaire à l’extérieur pour nous renvoyer à nous-mêmes et à notre

responsabilité face à la vie. Les Illuminati ne seront pas épargnés par la crise salutaire qui

vient de débuter et par les changements qui s’amorcent. Il y a de plus en plus de livres et

de chercheurs qui attirent notre attention sur leurs agissements mais aussi sur les

incohérences de notre époque, dans notre propre vie et dans le monde extérieur. Les

systèmes de nos pères avec leurs cachotteries, leurs SECRETS, leurs rituels, leurs

cérémonies (symboles, vêtements, rituels de prière), tel que les conserve aussi l’Eglise

« chrétienne », ne pourront plus être maintenus. Les jeunes, avec la vigueur et l’esprit

nouveau qui les caractérisent, ne veulent plus entendre parler de ces « inepties ». Les vieux

systèmes n’ont pu délivrer les hommes des guerres ni adoucir les coeurs et ont échoué. Le

« vieil homme » va laisser la place à « l’homme nouveau » qui va arriver, l’esprit tourné vers

l’avenir et qui, surtout, agira avec le coeur.

il est plus que probable que nous tous avons contribué, dans au moins une de nos vies

 

 

antérieures, à créer l’état où se trouve actuellement notre planète avec ses habitants sinon

nous ne serions pas ici, y compris mon humble persone. Il est de notre devoir de le

reconnaître et de passer à l’action, forts de cette prise de conscience. Le « véritable pêché »

est, certes, de renoncer à notre propre responsabilité. La responsabilité pour notre

création. A l’origine, le mot péché signifie séparation. Le péché, c’est être séparé de la

création, c’est ne pas se reconnaître comme une partie intégrante de cette création. Et

nous créons chaque jour. Nous avons un souhait, nous le visualisons, puis nous élaborons

un plan (par la pensée) et le concrétisons dans la matière (par l’action). Nous-mêmes,

chacun de nous, sommes la créaton. Un grand sage a dit jadis : « Ton père t’est plus proche

que le vêtement que tu portes, plus proche que tonsouffle ». Où pourrait-il être caché si ce

n’est dans tout notre être profond, dans notre existence entière ?

Ce pêché qui est d’être séparé est le fait des hommes qui attendent le retour du Christ à

l’extérieur, c’est-à-dire dans une personne qui ramènera tout dans l’ordre. Mais le retour du

Christ ne se manifestera pas dans une personnalité, il aura lieu a l’intérieur de l’homme, de

tout homme de cette planète qui a décidé de trouver le Christ en lui. La connaissance de

soi, l’amour inconditionnel et la bonté de tout un chacun entraîneront ce retour qui ne sera

limité à aucune race précise et à aucune religion. De même que l’Antéchrist n’est pas une

personne qui prend en charge le monde extideur, l’Antéchrist, c’est l’égo démesuré à

l’intérieur de chaque être humain. En vérité, l’Antéchrist s’est emparé depuis longtemps de

notre monde. A partir du moment ou certains croient être sauvés parce qu’ils appartiennent

à un certain groupe, ils se placent au-dessus de leurs semblables, ils renforcent leur ego et

par là même aussi la puissance et le champ énergetique de ce soi-disant Antéchrist. Ils

atteignent le but contraire à celui qu’ils désirent obtenir. Un jeu intéressant, n’est-ce pas ?

Il y a, de même, d’innombrables hommes qui veulent être comme Jésus, le Dieu Toth,

Bouddha ou saint Germain. Cela signifie qu’ils aimeraient pouvoir guérir par imposition des

mains, créer à partir de l’éther ou marcher sur l’eau. Ils voudraient voir se manifester en eux

les mêmes dons que ceux des instructeurs du monde, mais ils ne veulent surtout pas

penser comme eux ou ressentir ce qu’ils ressentent. Ils ne veulent pas reconnaître que ces

instructeurs s’exprimaient et agissaient avec coeur. Ceux-ci ressentiraient le même amour

pour tous les hommes, pour les pauvres comme pour les riches, pour les prostituées. les

soldats, pour les sans-abri, les chômeurs, comme pour ceux qui ont réussi dans la vie. Peu

leur importait la couleur de peau, la langue, la race ou la religion.Le jour où vous serez

capables, dans la rue ou ailleurs, d’aller à la rencontre de votre semblable, comme s’il était

votre frère ou votre compagnon de vie, vous serez capables d’accomplir ces miracles. Ce

ne sont, cependant, pas des miracles que ces instructeurs ont accompli, ils ont simplement

été récompensés pour le travail qu’ils ont fait sur eux-mêmes. Ceux qui veulent atteindre ce

but sont à féliciter, car ils ont compris ce que ces instructeurs voulaient nous communiquer

dans leurs enselnements et ce dont, entre-temps, nous nous sommes tant éloignés.

Depuis des millénaires, ona enseigné à l’homme que la création a quitté son royaume et

qu’elle habite quelque part dans les profondeurs de l’espace. La plupart l’ont cru et accepté

comme une vérité. Mais la création, l’origine de toute vie, n’a jamais été en dehors de nous.

C’est nous. On a enseigné aux hommes qu’ils étaient nés uniquement pour vivre un

moment ici-bas, pour vieillir et pour mourir. Les hommes l’ayant cru, c’est devenu réalité

pour eux.

On leur a appris que la création c’est Dieu, un être unique du genre masculin évidemment,

qui de ses mains créa d’abord le ciel et la Terre avant de créer l’homme. Si le principe

originel, la création, la plus grande intelligence (que les chrétiens nomment Dieu ») a créé

les hommes et tout le reste, alors nous pouvons nous poser cette question : D’OU cette

création a-t-elle engendré tout cela ? D’elle-même évidemment, puisqu’il n’y avait rien

d’autre. Ce qui signifie que tout ce qui est sorti de cette création est AUSSI la création. Que

c’est la même substance. Comme lorsque deux êtres s’unissent et qu’ils génèrent un

enfant, un homme. Si cette création parfaite se multiplie, il ne peut en sortir, en toute

logique, que quelque chose de parfait. Dans le langage chrétien : si Dieu, qui est à l’origine

de l’être, se multiplie, il ne peut générer que des dieux. Nous en concluons que tout ce qui

existe aujourd’hui, que ce soit l’homme. la planète, les minéraux, les sentiments, les

pensées, tout. vraiment TOUT, est la création. c’est-à-dire que tout est parfait. Et la

création à engendré par plaisir et aime ce qu’elle a engendré.

Et c’est ce qu’a enseigné Yeshua Ben Joseph, appelé Jésus de Nazareth par les chrétiens.

Son père est un père d’amour. Jésus avait désigné son Créateur en hébreu d’ABBA. ABBA

signifie PAPA ! Cela montre l’intime relation entre eux. Jésus s’est adressé à là non pas en

l’appelant Seigneur ou Dieu mais papa.

La plus grande intelligence aime la création, comme un père aime son enfant. Si Dieu

punissait sa propre création qu’il a engndrée, il se punirait lui-même. Quelle pensée stupide

! Penser que Dieu punit est absolument absurde. C’est en cela que se différencie la

doctrine des premiers chrétiens de toutes les autres docticines de ce temps-là ; la création

aime ce qu’elle a créée et ne le punit pas. Mais la peur qu’on a insufflée aux hommes a

permis de les contrôler. On a inculqué aux esprits naifs qu’il existait un lieu de torture et de

tourments – Un enfer – où ils iraient s’ils ne servaient pas Dieu. Cela signifiz que ce Dieu qui

a tout créé à partir de lui-même se jetterait lui-même en enfr pour se punir. Sincèrement,

une telle idée n’a pu naître que dans un esprit malade !

Jésus n’a pas enseigné une seule fois l’existence d’un tel lieu mais il à très clairement et

nettement expliqué que le ciel et l’enfer sont EN nous. Il a dit qu’il était le fils de Dieu et a

ajouté que tout homme aussi sur cette Terre était aussi fils de Dieu. Il a dit : « Vous tous

ferez ce que j’ai fait, car le père et vous êtes un. Le royaume des cieux est en vous. »

L’homme s’est fait des images de Dieu pour dominer son propre frère. Les religions furent

créées pour maintenir sous leur contrôle les hommes et les peuples lorsque ce ne fut plus

possible avec des armées. La peur fut l’instrument qui les maintenait en dépendance. La

religion et la puissance des Eglises furent pendant des millénaires la cause de

l’anéantissement des autres civilisations. L’Eglise chrétienne a anéanti les peuples mayas

et aztèques, elle les a supprimés parce qu’ils ne croyaient pas à ce qu’elle enseignait.

Toutes ces prétendues guerres saintes du Moyen âge furent menées pour propager les

contenus religieux de la doctrine chrétienne. Les femmes notamment furent torturées et

exécutées. Et l’on maintint cette communauté de croyances en inventant le feu de l’enfer et

le diable pour susciter la peur dans les coeurs des enfants, en leur racontant que s’ils ne

faisaient pas certaines choses et ne vivaient pas selon les règles et les prescriptions de

I’Eglise, ils brûleraient éternellement en enfer.

En volant à l’homme sa divinité, sa perfection, en lui faisant croire qu’il vivait séparé de la

création, il était plus facile de le dominer. La création n’a engendré ni enfer ni diable qui ne

sont que de pures inventions des hommes qui leur permettent d’engendrer la peur et de

tourmenter leurs semblables. Ils ont fait de l’enfer un dogme pour intimider les masses et

les contrôler. La création, c’est tout : chaque grain de blé, chaque étoile de l’Univers,

chaque papillon, chaque homme. Tout appartient à la création. S’il existait un endroit tel

que l’enfer, il serait semblable à un ulcère cancéreux dans le corps de la création qui ne

pourrait qu’en périr.

Il y a, de plus, quantité d’hommes sur notre planète qui croient réellement qu’ils ne sont

qu’un pauvre ramassis de substances cellulaires. Si c’était le cas, qui serait celui qui

regarderait si attentivement par nos yeux ? D’où tirons-nous notre spécificité, notre

personnalité, notre carractère ? D’où vient le charme, la faculté d’aimer, de s’embrasser,

d’espérer, de rêver ? D’où nous naît cet incroyable pouvoir de création ? Et notre

intelligence, notre savoir et notre sagesse ? Croyez-vous vraiment que nous puissions vivre

toutes nos expériences et acquérir tout notre savoir en une seule vie qui ne représente

qu’une seconde dans l’éternité ?

Pour devenir ce que nous sommes, il nous a fallu quelques centaines de vies, les

expérienccs acquises nous ont donné une certaine sagesse, elles font notre spécificité et

notre beauté. Si certains ne veulent entendre parler que d’une seule vie terrestre, comment

expliquent-ils qu’un garçon, né dans une famille paysanne du nord de la Chine, ait réussi à

son bac à l’àge de cinq ans ? C’est époustouflant ! D’où tient-il ses connaissances ?

Certainement pas de son entourage, presque analphabête, bien incapable de trouver la

solution à des formules mathématiques compliquées ou de parler d’autres langues. La

plupart des scientifiques qui se font passer comme tels, sont, à mes yeux, plutôt des

théoriciens ou des esprits dogmatiques, qui s’empressent dans des cas semblables de

prétexter le hasard, dont on se sert, en fait, quand on n’a pas les connaissances

nécessaires pour expliquer de tels phénomènes. Le jeune garçon mentionné ci-dessus n’a

pu que ramener consciemment ses connaissances d’une vie passée. De tels cas ne sont

plus exceptionnels de nos jours en Extrême-Orient.

Nous sommes des êtres beaucoup trop précieux et trop beaux pour n’avoir été créés que

pour un instant d’éternité. Les corps que nous habitons sont de parfaits véhicules que nous

avons choisis pour nous mouvoir et nous permettre de participer à la vie et à son jeu sur ce

plan matériel. Mais entre-temps, nous avons succombé à l’illusion et nous croyons que

nous SOMMES nos corps. Notre origine remonte à un lointain passé, nous avons recueilli

depuis un temps infini notre héritage, nous avons tout oublié et nous nous sommes oubliés

nous-mêmes. Nous nions de toutes nos forces que nous sommes cette création, nous nions

le fait d’être responsables de la création.

Nous créons tout sans cesse et nous SOMMES ce que nous pensons. Si nous nous

imaginons en pensée que nous nous unissons à l’autre, notre être entier frémit. Si nous

pensons trop à la misère, nous finirons par la subir. Si nous songeons à la joie, elle

deviendra nôtre. C’est ainsi que nous tissons notre avenir. Toute pensée, tout fantasme,

toute émotion que nous nourrissons engendrent un sentiment en nous qui est enregistré et

mémorisé dans nos corps subtils. Ce sentiment déterminera les condidons de notre vie, il

attirera les circonstances qui lui correspondent et qui le réveilleront puisqu’il a été

emmagasiné dans nos corps subtils. Chaque parole prononcée tisse nos journées à venir,

car ces paroles ne sont que des sons qui expriment les sentiments de notre âme lesquels

sont aussi, à leur tour, nés de nos pensées. Personne n’est victime de la volonté ou des

projets de quelconque être humain. Nous imagination s’est déjà emparée d’une pensée

avec des « comment ça serait si ? », ou bien elle a succombé à ses peurs. Ou quelqu’un a dit

que cela devai être ainsi et pas autrement et nous l’avons pris pour argent comptant. Rien

de ce qui arrive n’est gratuit. Ce sont les pensées et les émotions qui sont à la base de

TOUT.

Pendant des millénaires, différentes entités ont essayé de nous faire compendre ce

fonctionnement – par des énigmes, des chants ou des écrits – mais la plupart d’entre nous a

refusé de s’en rappeler. Il y en a peu parmi nous qui sont prêts à s’assumer dans leur vie.

Mais le cosmos est ainsi fait, il est le système le plus parfait, le plus loyal et le plus juste qui

existe. Il donne la possibilité à chacun d’entre nous de DEVENIR quoique nous puisions

penser, que nous soyons l’individu le plus ignoble ou le plus laid, le plus remarquable ou le

plus noble. Nous récoltons le fruit de nos paroles. Nous sommes ce que nous pensons.

Plus nous nous dévalorisons, plus nous perdons de notre valeur. Plus nous sous-estimons

notre intelligence, plus nous nous abêtissons. Plus nous nous trouvons laids, plus nous

nous enlaidissons. Plus nous nous imaginons être pauvres, plus nous devenons pitoyables.

Qui est donc le créateur de la vie ? NOUS-MEMES !

Qu’engendrent, cependant, la plupart des hommes aujourd’hui ? Nos plus grandes

créations, ce sont les guerres, les malheurs, les soucis, les peines, la misère,la haine, la

discorde, le rejet de soi, la maladie et la mort. Nous avons restreint notre vie, pour la

plupart d’entre nous, en acceptant des idées limitées qui sont devenues de solides vérités

qui façonnent notre vie. Nous avons donc construit notre propre prison. Tellement se

coupent de toute vie parce qu’ils PORTENT UN JUGEMENT sur tout, sur leurs semblables

et surtout sur eux-mêmes. Ils vivent en suivant une mode qui a pour nom beauté, ils

s’entourent d’objets « qui font bien » pour ne pas déplaire a leurs fréquentations. Ils ne sont

que des enfants, venus au monde simplement pour grandir, avant de perdre peu à peu leur

vitalité, devenir séniles avant l’âge et passer de l’autre côté.

Nous, grands créateurs que nous fûmes, voilà que nous sommes devenus moutonniers,

nous nous isolons dans de grandes villes et nous y végétons remplis de peurs, les portes

fermées à double tour.

Au lieu de vivre dans la joie et l’amour, nous avons édifié de grands bâtiments et développé

une conscience qui fait peur. Nous avons créé une société qui règle et contrôle nos

pensées, nos croyances nos actes et notre apparence. Le feu créateur qui vit en nous, qui

a la puissance de se saisir d’une pensée et de donner la vie à quelque forme que ce soit

s’est piégé lui-même en succombant aux croyances, aux dogmes, aux modes, aux

traditions, à cause de PENSEES LIMITANTES, LIMITANTES, LIMITANTES !

Nous avons, cependant, chaque jour le libre choix de mettre au service du monde nos

pensées, notre imagination et nos sentiments dans un but constructif pour les autres et

pour nous-mêmes.

Je vais vous démontrer par l’exemple du centième singe ce qui se passera lorsqu’un assez

grand nombre d’humains aura atteint un potentiel de conscience assez élevé.

Des scientifiques firent des expériences sur une île japonaise avec un groupe de singes. Ils

lancèrent aux singes des patates douces dans le sable pour étudier leur comportement.

Ceux-ci s’en emparèrent, les mangèrent mais remarquèrent l’effet désagréable que

produisit le sable entre leurs dents. L’un d’eux, plus futé que les autres, s’approcha d’un

ruisseau et lava la patate douce. Curieux comme sont les singes, les autres l’observèrent

pour voir ce qu’il faisait. Quand ils remarquèrent qu’il appréciait apparemment le goût des

patates douces sans sable, ils l’imitèrent. Lorsque les chercheurs leur relancèrent des

patates, les singes allèrent les laver directement dans le ruisseau. Quatre-vingt-dix-neuf

firent pareil, sauf le centième, le Nikola Tesla des singes, le seul qui n’alla pas vers le

ruisseau mais à la mer pour laver sa patate à l’eau salée. Ce singe se rendit compte qu’elle

avait bien meilleur goût avec du sel. C’est alors qu’il se passa quelque chose de très

intéressant : non seulement les singes de cette île l’imitèrent mais aussi ceux d’une île

voisine située à 90 kilomètres auxquels on lança des patates. Eux aussi, ils allèrent

directement à la mer pour les laver. Sur le continent, il se passa le même phénomène.

Le centième singe avait libéré un potentiel d’énergie suffisant pour que la pensée atteigne

les autres singes de l’île voisine. Rupert Sheldrake désigne ces transferts de « champs

morphogénétiques ».

Nous retrouvons ce même principe dans les inventions. Nous avons constaté qu’une

découverte réalisée dans un pays l’est aussi souvent dans un autre pays sans que les deux

inventeurs se connaissent. Il s’agit là du même principe. Il se peut que le premier inventeur

cherche pendant des décennies pour faire une découverte. Une fois cette découverte

réalisée, le processus de pensée énergétique est achevé. la percée s’est faite et cette

pensée est maintenant enregistrée à un niveau énergétique. Pour tous les autres

chercheurs qui travaillent à un projet semblable, il sera dorénavant plus facile d’atteindre ce

but puisque le premier inventeur, ou le centième a fait cette percée.

Transposé à notre sujet, cela signifie que lorsqu’un nombre assez grand d’hommes sur

Terre aura accédé à un niveau de comdence plus élevé, il sera plus simple pour le reste de

l’humanité d’y parvenir. Les pionniers auront construit un certain potentiel qui se

transmettra automatiquement sur tous les autres – ceci fait aussi partie de la loi de

résonnance.

La plupart des hommes ou le raisonnement suivant : « Oui, mais moi tout seul, je ne peux

rien y changer ! » L’exemple précédant démontre que ce pourrait être vous « le centième

singe », gràce à votre intuition ou à une découverte que vous allez faire. Ils se peut que

d’autres personnes aient déjà travaillé avant vous pour trouver une solution à un problème

mais elles n’ont pas réussi à faire la percée. Peut-être ne faut-il plus que l’effort d’une seule

personne pour que les autres trouvent cette solution. Votre contribution peut paraître, au

premier abord, insignifiante. Peut-être allez-vous réussir à dominer votre jalousie ou à vous

libérer d’une dépendance ou bien vous êtes sur le point de faire une découverte ?

J’avais, mai aussi, la préoccupation suivante : Pourquoi écrire un livre sur un sujet tabou ?

Pourquoi devais-je, moi, à 26 ans, me donner la peine d’écrire un livre sur ce sujet difficile

alors que d’autres auteurs renommés en ont écrit sans succès ? Mais c’est peut-être

précisément ce livre, imprégné de tous mes efforts, de tout mon travail, de toutes mes

pensées et tous mes sentiments, qui était nécessaire pour que les auteurs précédents

voient leur travail et leur labeur couronnés de succès, pour que le potentiel énergétique se

libère.

C’est comme la goutte d’eau qui fait déborder le vase. C’est, pourtant, une goutte tout à fait

ordinaire ressemblant parfaitement aux autres qui va rompre la surface de l’eau et le fera

déborder.

Vous voyez, il n’est pas nécessaire d’être absolument connu ou d’être « quelqu’un de

particulier » pour être un héros. Le centième singe ne pensait pas que ce serait lui qui

déclencherait le processus.

DES PRECEPTES A SUIVRE

En premier lieu, informez-vous. Soyez critique et n’avalez pas « tout cru » ce que j’écris.

Examinez-le par vous-mêmes.

Puis mettez-vous à vivre, si ce n’est déjà le cas, comme un être libre, conssient,

responsable, honnête, loyal et avant tout aimant. L’amour et le pardon pansent beaucoup

de blessures. Soyez conscient que la haine ou la colère que vous pouvez avoir envers une

personne ne la touchent guère. Il importe vraiment peu aux Illuminati que vous soyez en

colère contre eux. Vous êtes le seul à subir les retombées de votre colère, colère qui a

alors des conséquences désagréables, qui est porteuse de maladies dans votre corps,

dans votre esprit et dans votre âme. Vivez dans la joie et l’amour et dispensez-les à votre

famille, à vos amis et à vos collègues de travail, vous verrez ce qui va se passer.

Mettez-vous à vivre consciemment. Aimez, pensez, parlez et agissez en conscience !

Pour être concis, je vous fais part d’une citation de maître Eckhardt:

Le moment le plus important de ma vie, c’est le présent.

L’être le plus important est celui qui se trouve en face de moi à ce moment-là.

Et l’acte le plus important, c’est toujours l’amour.

Puis-je vous rappeler que ce n’est pas par hasard mais pour une raison bien précise que

vous vivez cette vie ? Vous avez été pourvu à la perfection de toutes les qualités, de tous

les talents et du caractère nécessaires pour résoudre au mieux la tàche qui vous incombe

dans cette vie qui est partie intégrante de votre évolution. Pour une fois, accordez-vous le

temps qu’il vous faut pour ressentir en profondeur ce que vous avez à vivre.

Quels sont donc vos talents et vos capacités ? Quelles sont les choses que vous vouliez,

en fait, toujours faire et que, pour différents motifs dictés par votre raison, vous n’avez

jamais faites ? Faites-les donc ! Vous n’avez rien à y perdre. Vous ne pouvez qu’être

gagnant ! La possession matérielle ne fut et ne sera toujours qu’une illusion. Vous serez

obligé de tout laisser. Commencez par faire ce qui vous tient à coeur, ce qui correspond à

vos sentiments, à vos pensées, à votre être. Agissez dans les domaines où vous excellez

et faites ce qui vous rend le plus heureux ; le premier bénéficiaire, ce sera, d’abord, vous,

puis notre planète et la création toute entière. Commencez à être vous-même et non pas à

vivre ce qu’on voudrait vous voir vivre.

Vous faites partie de la création, vous êtes la création, dont vous n’avez jamais été séparé.

Vous créez chaque jour, vous êtes l’instigateur de votre propre destin. Soyez-en conscient

et appliquez cette règle à vous-même. Vous ne trouverez personne qui le fera à votre

place, « Aide-toi, le ciel t’aidera ». A partir du moment où vous vous aidez vous-mëme, vous

réaliserez que Dieu n’est pas en dehors mais bien au-dedans de vous, c’est-à-dire que

vous êtes vous-même Dieu.

Ainsi que le diait déjà Ramtha :

VOUS DESIREZ VOIR COMMENT EST DIEU ?

PRENEZ UN MIROIR,

VOUS LE VERREZ FACE A FACE !

L’unique aide que vous avez toujours cherchée, c’est vous-même, Ayez confiance en vous,

prenez des risques. Ce n’est qu’ainsi que se forgera votre confiance.

La vie terrestre est une aventure merveilleuse ; si nous le voulons, nous pouvons tous créer

ici-bas notre paradis. C’est vous-même qui décidez ce que vous allez obtenir de la vie, par

ce que vous laisserez venir à vous.

Voulez-vous connaître l’amour, le bonheur, la joie, alors vivez dans l’amour, le bonheur et

la joie, et ils vous reviendront inévitablement.

Bon courage !

Fais attention à tes pensées,

car elles deviendront des paroles.

Fais attention à tes paroles,

car elles deviendront tes actes.

Fais attention à tes actes,

car ils deviendront tes habitudes.

Fais attention à tes habitudes,

car elles deviendront ton caractère.

Fais attention à ton caractère,

car il est ton destin.

(Talmud)

AU CHERCHEUR

En conclusion, je voudrais encore souligner que le second but de ce livre est de vous

montrer qu’il existe une toute autre réafité que celle que vous vous laissez conter

quotidiennement. Je ne prétends pas que le tableau que je vous ai présenté soit complet ;

le début de l’historique que vous venez de lire ainsi que les développements qui s’en

suivent ne sont pas forcément exacts. Les événements dont j’ai parlé ne sont aussi qu’une

petite partie de ce qui est reconnu et de ce qui est parvenu à la connaissance du public.

J’ai intentionnellement condensé dans le minimum de pages le volume de ce livre et le flot

des informations parce due je désire éveiller votre curiosité sur des sujets que vous avez

ignorés jusqu’à présent. Il me tenait particulièrement à coeur de communiquer aussi des

informations critiques à ceux qui, surmenés par leur vie quotidienne stressante, ne

disposent pas du temps nécessaire pour se plonger plus à fond dans ces sujets. Je me suis

efforcé de présenter ce thème selon mon propre ressenti pour la raison suivante : les livres

spécialisés qui traitent de tels sujets un détail rebutent souvent le lecteur à cause de la

façon déroutante et souvent fanatique de leurs propos. J’ai fait un résumé de tous ces

livres disponibles dans chacun de mes chapitres. Vous comprendrez, j’espère, que je n’ai

pas pu doner suffisament de détails sur chacun de mes sujets pour vous convaincre tous.

On pourrait probablement me reprocher de ne pas avoir réussi à satisfaire à 100% mes

lecteurs dont les conceptions du monde sont religieuses ou autres et à répondre dans le

dernier chapitre à toutes les questions sur le sens de la vie, sur la réincarnation, etc. Mais

si la vision qui sous-tend le dernier chapitre ou tout autre sujet vous intéresse plus

particulièrement et que vous désirerez connaître les opinions d’autres auteurs à ce propos,

vous avez à votre disposition dans l’appendice, pour tous les domaines traités, les sources

de mes informations ainsi que la littérature complémentaire.

Ce livre est un résumé de nombreuses oeuvres, il est donc inévitable qu’avec la quantité

d’informations données, il y ait des passages que d’autres auteurs ont SOI-DISANT

démenti.

Mais je puis vous affirmer quavant de mettre ce livre par écrit, j’ai voyagé pendant quatre

ans dans plus de vingt pays pour accéder à tous ces renseignements puisque la liberté

d’opinion et d’informations ne sont en Allemagne que de belles paroles. J’ai trouvé, de plus,

dans chacun de ces pays les mêmes informations « sous le manteau », ce qui m’a confirmé

dans ce que j’expose.

Mais s’il devait s’avérer que, dans certains cas, des détails bien précis sont inexacts, il ne

faudrait pas pour autant que vous « jetiez le bébé avec l’eau du bain », que vous fassiez fi de

tout ce que j’ai écrit dans ce livre. Même en supposant qu’un tiers seulement des

informations soit exact, ce tiers est assez important pour remettre fortement en question

nos habitudes, les « opinions de la société » et notre façon de vivre ou de voir les choses.

Il est capital, ici aussi, afin que vous soyez sûr de la valeur de votre critique, d’examiner de

quel camp vient l’auteur dont vous faites vôtres les critiques, de voir s’il ne travaille pas

pour l’Etat ou s’il n’est pas en liaison avec une organisation en cheville avec les Illuminati.

Si vous avez déjà vous-même rassemblé des informations et si vous pensez qu’elles

seraient utiles pour mon édition suivante, ou si vous-même êtes membre d’une puissante

organisation et si vous vous rendez compte que vous ne pouvez plus continuer à exercer

l’action que vous y menez, et si vous voulez soutenir mon travail, vous pouvez écrire à

l’adresse de l’éditeur. (Je prends contact, de temps en temps, avec la maison d’édition.)

Ce qui me réjouirait, cependant, le plus, c’est que vous mettiez en application les essais de

solutions proposées dans les derniers chapitres du livre et que vous me fassiez part de ce

que vous avez pu réaliser, découvrir ou vivre de formidable ou d’important.

Une ancienne règle de sagesse est toujours valable aujourd’hui :

« Ne combattons pas le mauvais,

luttons pour le bien. »

APPENDICE

REMARQUE SUR LA « CONFRERIE DU SERPENT »

ZECHARIA SITCHIN, auteur de « Am Anfang war der Fortschritt » (Au début était le progrès)

et de « Der zwölfte Planet » (La douzième planète), maîtrise, entre autres, l’araméen, la

langue de Jésus et de ses disciples et compte parmi les 200 savants du monde capables

de lire l’écriture des anciens SUMERIENS, qui fondèrent, il y a 6000 ans, la première

grande civilisation dont nous avons des preuves, entre l’Euphrate et le Tigre, celle des

royaumes mésopotamiens. SITCHIN s’intéressa dès l’âge de 9 ans aux langues anciennes

lorsqu’il lut en classe l’Ancien Testament dans sa langue originelle, l’hébreu. C’est alors

qu’il remarqua que dans la Bible écrite en hébreu, chaque mot a une signification tout à fait

exacte et que nos Bibles anglaises, allemandes, françaises ou latines ne sont que des

interprétations de l’original. Chaque traducteur comprend les textes bibliques à sa façon et

les interprète selon sa compréhension. Quelle différence de lire la Bible dans la langue

originelle ! Lorsque Sitchin mettait le doigt sur une erreur de traduction, le professeur le

réprimandait en lui rétorquant qu’il ne devait pas remettre la Bible en question.

Cette expérience significative détermina toute sa carrière. Il se mit à s’intéresser à

l’archéologie, aux langues et à l’histoire de l’Orient ancien. Il commença à étudier les

anciennes mythologies, les légendes des Grecs, des Hittites, des anciens Cananéens et

Babyloniens et tomba sur les textes sumériens, notés sur des tablettes d’argile. Il les

traduisit et en conclut une genèse sur l’HOMO SAPIENS qui est en contradiction complète

avec les conceptions des grandes religions du monde. Elle est, pourtant, scientifiquement

la plus compréhensible et la plus logique, de plus, elle est en parallèle avec celle des

Tibétains (si on en croit le lama Lobsang Rampa), des Hawaiiens, des aborigènes

d’Australie, des Indiens d’Amérique du Nord (Apaches, Hopis et Sioux), des Mayas (d’après

le prétre de la confrérie blanche des Mayas, Miquel Angel) et aussi avec les dalles de

pierre de l’île de Pâques. Le Vatican garde sous clé les restants des dalles de pierre qui

n’ont pas été détruites. Il a de bonnes raisons pour cela, comme vous allez pouvoir le

constater.

D’après la thèse de Sitchin, les « ANNUNAKIENS » des mythes sumériens, « ceux qui

descendaient du ciel sur la Terre », étaient des extra-terrestres venant d’une planète encore

inconnue de notre système solaire qui fait le tour du Soleil en 3600 ans. Ces Annunakiens

atterrirent pour la première fois sur notre Terre il y a environ 450.000 ans pour sauver leur

planète. Ils se mirent à extraire de l’or et d’autres matières premières dont ils avaient besoin

et créèrent l’HOMO SAPIENS il y a 300.000 ans environ en faisant des manipulations

génétiques sur des femelles d’hominiens. Ils avaient besoin d’aide, car ils ne voulaient plus

extraire eux-mêmes ces matières premières. La Mésopotamie fut leur première colonie.

Bien que certains spécialistes soient sceptiques face aux thèses de Sitchin des

astronautes-Dieux, le monde scientifique doit de plus en plus reconnaître que ses

conclusions sont justes. Surtout depuis que les sondes spatiales américaines « Voyager » ont

photographié Uranus et Neptune et prouvé que la description des Sumériens d’après

laquelle les deux planètes étaient jumelles avec une végétation marécageuse bleu-vert

était exacte. Uranus et Neptune ne furent, pourtant, découvertes officiellement que

récemment.

WILLIAM BRAMLEY écrit dans « Die Götter von Eden » sur les Sumériens : « Sur les tablettes

mésopotamiennes, la création de l’HOMO SAPIENS est attribué surtout à un « Dieu ». Le

nom de ce « Dieu » est EA. Il aurait été le fils d’un roi de ces extra-terrestres qui, dit-on,

régnait sur une autre planète appartenant au vaste royaume de cette race extra-terrestre.

Le prince EA était connu sous le titre « EN.KI », cela signifie « Seigneur (ou prince) de la

Terre ». D’après les textes des Sumériens, le titre d’EA n’était pas tout à fait approprié. Il

aurait perdu au profit de son demi-frère ENLIL d’immenses territoires de la Terre sur

lesquels il régnait, suite à une des innombrables rivalités et intrigues qui préoccupaient

apparemment les régnants des civilisations extra-terrestres. »

On attribue au PRINCE EA non seulement la « création de l’homme » mais aussi beaucoup

d’autres réalisations. Il aurait asséché les marais du golfe Persique pour les remplacer par

des terres fertiles, il aurait construit des digues et des bateaux et aurait été un bon

scientifique. Par sa création de l’homo sapiens, il donna la preuve qu’il s’y entendait dans la

technique génétique, mais, si on en croit les tablettes en argile, cela nécessita beaucoup

d’expérimentations. Et, ce qui est important, c’est qu’il aurait été bienveillant avec sa

création, l’homo sapiens. D’après les textes de Mésopotamie, EA prit parti pour le nouveau

genre humain au conseil des extra-terrestres. Il s’éleva contre beaucoup de cruautés que

d’autres extra-terrestres, et parmi eux son frère Enlil, infligèrent aux hommes. Il ressort des

tablettes sumériennes qu’il ne voulait pas faire de l’homme un esclave mais qu’il fut mis en

minorité par les autres. Les hommes qui n’étaient pour eux rien d’autre que des bêtes de

somme furent traités cruellement par leur maîtres. On parle dans les tablettes de famines,

maladies et de ce que nous appelons aujourd’hui, la conduite de guerre biologique. Mais

comme ce génocide ne faisait pas assez régresser la population humaine, les

extra-terrestres décidèrent d’exterminer les hommes en provoquant un grand déluge.

Beaucoup d’archéologues confirment aujourd’hui qu’il y a eu au Proche-Orient un déluge

qui remonte à des millénaires qu’on retrouve non seulement dans les tablettes sumériennes

mais aussi dans l’épopée de Gilgamesh et dans l’Ancien Testament. D’après les textes

sumériens, EA raconta à un Mésopotamien du nom d’Utnapischtim le plan des autres

extra-terrestres et il lui apprit à construire un bateau pour qu’il prenne la mer avec sa

famille, quelques artisans, un peu d’or, du bétail et des animaux sauvages.

L’histoire de Noé vient, comme beaucoup d’autres histoires de l’Ancien Testament, des

écrits plus anciens de la Mésopotamie. Les Hébreux ne changèrent que les noms et

instituèrent un seul Dieu dans la religion juive alors qu’il y avait de nombreux dieux dans les

écrits originels.

Parmi tous les animaux vénérés par les hommes de la préhistoire, aucun ne l’était de façon

aussi marquante et signifiative que le serpent et cela parce que le serpent était le symbole

d’un groupe qui avait acquis une grande influence dans les premières civilisations sur les

deux hémisphères de notre planète. Il s’agissait d’une confrérie savante qui s’était donné

pour but de répandre des connaissances spirituelles et d’atteindre la liberté au niveau

spirituel, c’était la « CONFRERIE DU SERPENT ». Elle combattait l’esclavage d’êtres

spirituels et essayait de libérer l’humanité, de la servitude des extra-terrestres (le mot

originel de la Bible pour serpent, nahash, tire son origine de NHSH, ce qui signifie

« déchiffrer,trouver »). Le prince rebelle EA fut le fondateur de cette « Confrérie du Serpent ».

Dans les anciennes tablettes mésopotamiennes, on lit qu’Ea et son père Anu possédaient

une grande compréhension éthique et spirituelle. Ce fut précisément ce savoir qui aurait

été symbolisé, plus tard, dans l’histoire biblique d’Adam et Eve. Le symbole biblique de

l’arbre remonterait à des oeuvres mésopotamiennes antérieures à la Bible, comme, par

exemple, celle où on montre un serpent qui s’enroule autour d’un tronc d’arbre (notre

symbole actuel du caducée) et qui correspondrait aux représentations ultérieures du

serpent au jardin d’Eden. Dans la représentation mésopotamienne, deux fruits sont

accrochés à l’arbre. A droite de l’arbre se trouve le symbole d’Ea, la demi-lune (le savoir) et

à gauche, on voit une planète, symbole d’Anu (la vie). Ea aurait envoyé un homme vers cet

arbre Pour qu’il accède àla connaissance. C’est la raison pour laquelle Ea est présenté

comme le soi-disant coupable qui a essayé de montrer au premier homme le chemin de la

liberté spirituelle. Ea se serait révolté non pas contre Dieu (ainsi qu’il est écrit dans la Bible)

mais contre les actes cruels des soi-disant dieux. Malgré leurs intentions visiblement

louables, EA, le légendaire, et la CONFRERIE DU SERPENT dans ses débuts ne

réussirent pas à libérer les hommes. Il est dit dans des anciens textes mésopotamiens,

egyptiens et bibliques que le serpent (la Confrérie du Serpent) aurait été vaincu bientôt par

d’autres groupes des extra-terrestres régnants. Ea fut banni sur Terre et calomnié par ses

adversaires qui voulaient s’assurer qu’il ne retrouverait plus jamais d’adeptes parmi les

hommes. De « prince de la Terre » il passa prince des ténèbres » et fut affublé aussi de

surnoms horribles tels que prince de l’enfer, incarnation du mal, diable… On le présentait

comme le pire ennemi du plus grand être et comme le gardien de l’enfer. On enseigna aux

hommes que tout le mal de la Terre était de sa faute et qu’il voulait que les hommes

deviennent des esclaves. On exhorta les hommes à le démasquer chaque fois qu’il se

réincarnerait et à l’anéantir avec ses créatures s’ils les rencontraient.

L’histoire montre que la « Confrérie du Serpent » – malgré les efforts jusqu’à nos jours de

beaucoup d’hommes dévoués et loyaux voulant instituer une véritable réforme spirituelle à

l’aide de la fraternité – devint avec ses nouveaux maîtres (appelés aujourd’hui Illuminati)

une arme redoutable d’oppression spirituelle et de trahison spirituelle.

La naissance de l’homo sapiens s’est-elle déroulée vraiment ainsi ?

Les tablettes sumériennes me furent, en tout cas, d’une grande aide pour le livre

puisqu’elles témoignent de l’existence, et de l’action sans aucun doute réelle de la

« Confrérie du Serpent » et soutiennent donc la thèse d’une conjuration qui aurait débuté

longtemps avant que n’existent les Juifs et les francs-maçons à qui on fait, aujourd’hui,

volontiers porter la faute.

Il est très facile alors de comprendre pourquoi le Vatican empêche par tous les moyens non

seulement la publication des inscriptions des dalles de pierre de l’île de Pâques qui relatent

la genèse de l’homme qui ressemble à celle que je viens de vous narrer mais aussi celle

des rouleaux de papyrus de Qumran (de la mer Morte). Ces dalles et ces manuscrits de la

mer Morte apporteraient la preuve que la Bible actuelle a été falsifiée dans des points

essentiels pour satisfaire les intérêts égoistes de quelques puissants personnages.

INDEX DES SOURCES

INTRODUCTION

(1) The Secret Information Network : « The Secret Space-Program », p. 21

323 E. Matilija St. # 110-128, Ojai CA 93023

(2) Druavalo Melchizedek : « The Flower of Life »-Workshop,

tel : (512)-847-5705

CHAPITRE 1 : IL Y A TANT ET TANT DE LOGES…

(3) Zecharia Sitchin, « Der Zwölfte Planet » (La douzième planète),

Knaur-Verlag 1976, p. 337 et suiv.

William Bramley : « Die Götter von Eden » (Les dieux d’Eden), p. 57 – 61

In der Tat Verlag 1990, ISBN 3-9802507-7-6

William Bramley : « Die Götter von Eden », p, 97 – 100

(5) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 168 – 172

(6) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 1

323 E. Matilija St. # 110-128, Ojai CA 93023

(7) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 171

(8) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 178

(9) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 217 – 227

(10) John J. Robinson « Born in Blood »

M. Evans & Co., 216 E.49 ST New York, NY 10017

Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 1

CHAPITRE 2 : LES SAGES DE SION

(11) William Guy Carr : « Pawns in the Game »

Emissary Publications, 9205 SE Clackamas Rd # 1776,

Clackamas OR 97015, tel : (503) 824-2050

Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 2

(12) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 249-255

(13) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 2

William Guy Carr : « Pawns in the Game »

(14) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 255

CHAPITRE 3 : LA FRANC-MAÇONNERIE A SES DEBUTS

(15) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 257

CHAPITRE 4 : LA FAMILLE ROTHSCHILD

(16) George Armstrong : « The Rothschild Money Trust »

Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 2 – 3

(17) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 26 – 32

VAP-Verlag Wiesbaden ISBN 3-922367-06-2

(18) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 3 – 5

William Guy Carr : « Pawns in the Game »

CHAPITRE 5 : LES PROTOCOLES DES SAGES DE SION

(19) Theodor Frisch : « Die zionistischen Protokolle », p. 58-61

Hammer Verlag, Leipzig 1933

Dieter Rüggeberg : « Geheimpolitik », p. 13 – 14

Eigenverlag, Wuppertal, 1990

(20) Theodor Frisch : « Die zionistischen Protokolle », p. 36 – 38

Dieter Rüggeberg : « Geheimpolitik », p. 20

William Cooper : « Beyond a Pale Horse »,

Light Technology Publications

P. 0. Box 1495, Sedona AZ 86336

(21) William Cooper : « Beyond a Pale Horse »

Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 4

(22) William Cooper : « Beyond a Pale Horse »

Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 4

(23) William Cooper : « Beyond a Pale Horse »

Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 4

(24) William Cooper : « Beyond a Pale Horse »

Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 4

(25) Theodor Frisch : « Die zionistischen Protokolle », p. 9, 10, 30 – 32

Dieter Rüggeberg : « Geheimpolitik », p. 11 – 12

William Cooper : « Beyond a Pale Horse »

(26) Theodor Frisch : « Die zionistischen Protokolle », p. 17, 24

Dieter Rüggeberg : « Geheimpolitik », p. 13

William Cooper : « Beyond a Pale Horse »

(27) Theodor Frisch : « Die zionistischen Protokolle », p. 16, 25, 26

Dieter Rüggeberg : « Geheimpolitik », p. 17

William Cooper : « Beyond a Pale Horse »

(28) Theodor Frisch : « Die zionistischen Protokolle », p. 14, 15, 20, 41, 49 – 51

Dieter Rüggeberg : « Geheimpolitik », p. 21 – 23

William Cooper : « Beyond a Pale Horse »

(29) William Cooper : « Beyond a Pale Horse »

(30) Theodor Frisch : « Die zionistischen Protokolle », p. 51, 52

Dieter Rüggeberg : « Geheimpolitik », p. 23 – 25

William Cooper : « Beyond a Pale Horse »

(31) Theodor Frisch : « Die zionistischen Protokolle », p. 46

Dieter Rüggeberg : « Geheimpolitik », 25

William Cooper : « Beyond a Pale Horse »

(32) William Guy Carr : « Pawns in the Game »

CHAPITRE 6 : LA « STRICTE OBSERVANCE »

(33) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 270 – 277

CHAPITRE 7 : LES ILLUMINES DE BAVIERE D’ADAM WEISHAUPT

(33A) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 6

(34) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 7

John J. Robinson : « Proofs of a Conspiracy »

(35) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 7

Nesta Webster : « World Revolution »

CHAPITRE 8 : LA BATAILLE DE WATERLOO

(36) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 43 – 47

CHAPITRE 9 : LES FRANCS-MAÇONS EN AMERIQUE

(36A) Helmut Finkenstädt : « Eine Generation im Banne Satans »

Herzbachstr, 2,3559 Allendorf-Haine

(37) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 8

(38) Lyndon LaRouche dans « Neue Solidarität » du 10 mars 1993:

« Die Amerikaner haben ein Reich zu wissen, wer Pike war. »

(39) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 316

(40) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 319

(41) Des Griffin : « The Fourth Reich of the Rich »

Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 9

William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 349

CHAPITRE 10 : KARL MARX

(42) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 354 et suiv.

CHAPITRE 11 : UN PLAN POUR UN GOUVERNEMENT MONDIAL

(43) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 56 – 57

CHAPITRE 12 : ALBERT PIKE ET LES CHEVALIERS DU KU KLUX KLAN

(43A) « Neue Solidarität », Grossartikel über den Ku Klux Klan, 1992

(44) Anton Chautkin et Jessica Primack in der EIRNA-Studie :

« Strategie der Spannung » : Kapitel :

« Amerikanische Neonazis und die deutsche Szene », p 61 – 90

« Executive Intelligence Review »

« Nachrichtenagentur GmbH (EIRNA), Postfach 2308, D-65013 Wiesbaden

(45) EIRNA-Studie : « Strategie der Spannung » : Kapitel :

« Anti-Defamiation League : Mächtige US-Lobby au Abwegen », p. 47 – 60

Lyndon La Rouche in « Neue Solidarität » du 10 mars 1993 :

« Die Amerikaner haben ein Recht zu wissen, wer Pike war. »

(45A) Gary Allen : « Die Insider », p. 222

VAP Verlag, Postfach 1180, D – 4994 Preussisch Oldendorf,

ISBN 3-922367-00-3

(46) Gary Allen : « Die Insider », p. 222

(47) Discours prononcé par Lyndon LaRouche au Schiller-Institut :

dans « Neue Solidarität » du 16 septembre 1992

« Neue Solidarität » : « Clinton : Ein neuer Carter » (11 novembre 1992)

« Neue Solidarität » : Sonderbericht über den Ku Klux Klan (Ausgabe 1992)

(48) Heyne-Taschenbuch, « Stichwort : Freimaurer », p. 70,

ISBN 3-453-06044-X

Baigent et Leigh : « Der Tempel und die Loge », p. 432 – 433,

Bastei-Lüibbe, ISBN 3-404-64106-X

CHAPITRE 13 : LE TRAFIC D’OPIUM DE LA FAMILLE ROYALE ANGLAISE AU 18EME

SIECLE

(49) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 60 – 69

(50) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 10 – 11

Dr John Coleman :

« Conspirators Hierarchy » : The Story of the Commitee of 300″,

American West Publishers, P. 0. Box 2208,

Carson City, NV 89702, tel : (800) 729-4131

CHAPITRE 14 : LA REVOLUTION BOLCHEVIQUE ET SES DESSOUS

(51) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 11 – 12

Archibald E. Roberts : « America in Crisis Survival Portfolio »

Betsy Ross Press. P. 0. Box 986, Ft. Collins, CO 80522

(52) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 94 – 95

Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 11 – 12

Des Griffin : « The Fourth Reich of the Rich »

Wickliffe B. Vennard, « Conquest or Consent »

Forum Publishing Co., 324 Newbury St., Boston Mass.

CHAPITRE 15 : SKULL & BONES

(53) Anthony C. Sutton : « America’s Secret Establishment »,

Liberty House Press, 2027 Iris, Billings, Montana 59102

Archibald E. Roberts : « The Most Secret Science »

Anthony C. Sutton : « The Two Faces of George Bush »,

Wiswell RUffin House Inc.

P. 0. Box 236, Dresden, N. Y. 14441

Dieter Rüggeburg : « Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft », p. 193- l93-195

Rüggeberg Verlag, 5600 Wuppertal 1, ISBN 3-921338-15-8

(54) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 53 et suiv.

CHAPITRE 16 : FINIE LA LIBERTE EN AMERIQUE

(55) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 14 – 15

Archibald E. Roberts : « The Most Secret Science »

Des Griffin : « Die Absteiger », p. 398

CHAPITRE 17: LE SYNDIC DE SAISIE ROTHSCHILD

(55A) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 74 – 76

CHAPITRE 18 : CECIL RHODES ET SES CHEVALIERS DE LA TABLE RONDE (THE

ROUND TABLE)

(56) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 359 – 362

Gary Allen : « Die Insider », p. 108 et suiv.

Dieter Rüggeburg : « Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft », p. 191

CHAPITRE 19 : COMMENT METTRE EN SCENE UNE GUERRE MONDIALE

(57) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 83 et suiv.

(57A) Certains auteurs qui se réfèrent au Prof Caroll Quigley écrivent que le RIIA a été

fondé eu même temps que le CFR lors des accords de Versailles. D’autres auteurs, tels

que le Dr Coleman, attestent que le RIIA était déjà actif avant la Première Guerre mondiale,

peut-être sous le couvert de la « Round Table », et qui était déjà sous les ordres du « Comité

des 300″.

(57B) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 16

(58) Dieter Rüggeburg : « Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft », p. 75

CHAPITRE 20 : LA PREMIERE GUERRE MONDIALE VUE PAR LES ILLUMINATI

(59) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 84 – 86

(60) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 84 et suiv.

William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 366 et suiv.

CHAPITRE 21 : L’OCHRANA (EX-SERVICE SECRET RUSSE)

(61) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 368

Des Griffin : « Die Absteiger », p. 96 et suiv.

CHAPITRE 22 : LE PETROLE RUSSE

(62) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 374 – 380

CHAPITRE 23 : LA DECLARATION BALFOUR

(63) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 16

William E. Engdahl : « Mit der Ölwaffe zur Weltmacht », p. 72

CHAPITRE 24: LES AMERICAINS AUSSI « VEULENT » PARTICIPER

(64) William Cooper : « Beyond a Pale Horse »

Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 17

(65) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 17

(66) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 166 – 167

CHAPITRE 25 : LE MINISTERE ROCKEFELLER POUR LES AFFAIRES ETRANGERES

(CFR)

(67) Gary Allen : « Die Insider », p. 103

(68) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 17

CHAPITRE 26 : LES PREPARATIFS POUR LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE

(69) Anthony C. Sutton : « America’s Secret Establishment »

CHAPITRE 27 : ADOLF HITLER OFFRE SES SERVICES

(70) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 174 – 175

(71) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 180 – 185

(72) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 184

William E. Engdahl : « Mit der Ölwaffe zur Weltmacht », p. 122 – 132

CHAPITRE 28 : ADOLF SCHICKLGRUBER ET LA SOCIETE THULE

(73) E. R. Carmin : « Guru Hitler », p. 33 – 37

SV International/Schweizer Verlagshaus AG, Zurich

ISBN 3-7263-6446-3

(74) Documentation vidéo:

« UFO-Secrets of the Third Reich »

European UFO Archive

P. 0. Box 129. NL-8600 AC Sneek,

tel. : 31-5150-21 473

(75) E. R. Carmin : « Guru Hitler », p. 219

Dieter Rüggeburg : « Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft », p. 128 – 131

Dietrich Bronder : « Bevor Hitler kam »,

Marva Verlag, Genève. 1975

Alec MacLellan : « The Lost World of Agarthi – The Mystery of Vril-Power »

Souvenir Press. 43 Great Russell Street,

London WCIB3PA, ISBN 0-62521-7

Lord Bulwer-Lytton : « The Coming Race », 1871

Adolf Hitler : « Mein Kampf », 1925/26

E. R. Carmin : « Guru Hitler », p.

Helena P. Blavatsky : « La doctrine secrète », quatre tomes

(76A) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 403 et suiv.

(77) E. R. Carmin : « Guru Hitler », p. 68 et suiv.

(78) Dieter Rüggeburg : « Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft », p. 65

(79) Documentation vidéo : « UFO-Secrets of the Third Reich »

(80) Dieter Rüggeburg : « Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft », p. 130

(81) Alec MacLellan : « The Lost World of Agarthi – The Mystery of Vril-Power », p. 100 et

suiv.

(82) Alec MacLellan : « The Lost World of Agarthi – The Mystery of Vril-Power », p. 409

(83) Reichsdeutsches Geheimarchiv

CHAPITRE 29 : LA SOCIETE VRIL

(84) Documentation vidéo : « UFO-Secrets of the Third Reich »

(85) Anthony C. Sutton : « America’s Secret Establishment »

Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 32

CHAPITRE 30 : LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE

(86) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 205

(87) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 205 – 210

Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 21

(88) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 211

CHAPITRE 31 : QUE SE PASSAIT-IL EN AMERIQUE PENDANT CE TEMPS LA ?

(89) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 21- 22

(90) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 215 – 216

Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 22

(92) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 277

(93) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 221 – 222

(94) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 219 – 220

CHAPITRE 32 : L’ALLEMAGNE VEUT CAPITULER

(95) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 225 – 231

CHAPITRE 33 : L’AIDE AMERICAINE AUX SOVIETIQUES PENDANT LA GUERRE

(96) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 231 – 235

CHAPITRE 34: LES PROTOCOLES DOIVENT SE REALISER

(97) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 279 – 280

(98) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 284 et suiv.

CHAPITRE 35 : QU’A RAPPORTE LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE ?

(99) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 419

(100) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 419

CHAPITRE 37: LA FONDATION DE LETAT D’ISRAEL

(101) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 287 et suiv.

CHAPITRE 38: LE CFR SE CONSOLIDE

(102) Dan Smooth : « The Invisible Government »

CHAPITRE 39 : L’ATTENTAT CONTRE KENNEDY

(103) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 437 – 440

William E. Engdahl : « Mit der Ölwaffe zur Weltmacht », p. 181 – 182, 198

(89) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 26 – 27

William Cooper : « Beyond a Pale Horse »

EIRNA Studie – « Strategie der Spannung »

Paolo Vitali : « Der Plötzliere Tod des Encido Mattei ». p. 119 et suiv.

(103A) William Cooper : « Beyond a Pale Horse »

(104) William Cooper : « Beyond a Pale Horse »

William Cooper : Documentation vidéo : « The Kennedy Assassination »

Light Technology Publications,

P. 0. Box l495, Sedona AZ 86336

(105) William Cooper : « Beyond a Pale Horse »

Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 26

William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 437 et suiv.

William E. Engdahl : « Mit der Ölwaffe zur Weltmacht », p. 198

EIRNA Studie – « Strategie der Spannung »

Archibald E. Roberts : « The Most Secret Science »

CHAPITRE 40 : LES CHEVALIERS DE JERUSALEM

(l06) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 27

Dr John Coleman : « Conspirators Hierarchy »

CHAPITRE 41 – ET LE VATICAN ?

(107) Manfred Adler : « Die Freimaurer und der Vatikan »,

Verlag Claus P. Clausen, Lippstadt

Johannes Rothkranz : « Die vereinten Religionen der Welt im antichristlichen Weltstaat »

Verlag Anton Schmid, Durach

Johannes Rothkranz : « Die geplante Weltdemokratie in der City of Man »

Verlag Anton Schmid, Durach

Dieter Rüggeburg : « Christentum und Atheismus im Vergleich zu Okkultismus und Magic »,

ISBN 3-921338-12-3

Dieter Rüggeburg : « Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft »

(108) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 28

(109) « El Informador », 4 juin 1963

« Glaubensnachrichten », décembre 1992

Norbert Hormuth, Postfach 810408,

8500 Nürnberg 81, tél. : 0911-7905867

(110) William Cooper : « Beyond a Pale Horse »

Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 29

(111) Rothkranz : « Die vereinten Religionen der Welt im antichristlichen Weltstaat », p. 231

CHAPITRE 42 : LE FONDS MONETAIRE INTERNATIONAL (FMI)

(112) William E. Engdahl : « Mit der Ölwaffe zur Weltmacht », p. 301 – 311

Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 29 – 30

CHAPITRE 43 : LE CONTROLE DE L’INFORMATION

(112A) Anthony C. Sutton : « America’s Secret Establishment »

Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 32

(113) Anthony C. Sutton : « America’s Secret Establishment »

William E. Engdahl : « Mit der Ölwaffe zur Weltmacht », p. 188

William Cooper : « Beyond a Pale Horse »

Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 31 suiv.

(114) Michael Buschmann : « Rock im Rückwartsgang »

Verlag Schulte & Gert, Asslar

Fernando Salazar Banol : « Die okkulte Seite des Rock »,

F. Hirthamer Verlag, München

Helmut Finkenstädt : « Eine Generation im Banne Satans »,

Herzbachstr. 2, 3559 Allendorf-Haine

Contient les extraits de textes de John Todd, mais sinon n’est pas recommandable.

(115) William E. Engdahl : « Mit der Ölwaffe zur Weltmacht », p. 185 et suiv.

CHAPITRE 44 : COMMENT MENER UNE GUERRE BIOLOGIQUE ET PSYCHOLOGIQUE

(116) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 451 – 454

Nikola Tesla – Freie Energie statt Blut und Öl,

VAP-Verlag

(116A) Timms, Moira : « Zeiger der Apokalypse », p. 61

Hugendubel Verlag, München 1981, ISBN 3-88034-074-9

Titre de l’édition anglaie : « The Six O’Clock Bus »

(117) Leslie Watkins : « Alternative 3 », avec David Ambrose & Christopher Miles, Avon

Books

La documentation vidéo « Alternative 3 » est disponible à :

European UFO Archive

P. O. Box 129, NL-8600 AC Sneek,

Tél : 31-5150-21 473

CHAPITRE 45 : L’ENERGIE : UNE ARME

(118) William E. Engdahl : « Mit der Ölwaffe zur Weltmacht », p. 205 et suiv.

Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 33 – 36

Barbara Honegger : « October Surprise », Tudor Publishing Co.

CHAPITRE 46 : LA CIA ET LE SHAH D’IRAN

(119) Barbara Honegger : « October Surprise »

Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 34 – 35

CHAPITRE 47 : SADDAM HUSSEIN ET DESERT STORM

(120) William E. Engdahl : « Mit der Ölwaffe zur Weltmacht », p. 331 – 339

CHAPITRE 49 : LA REUNIFICATION DE L’ALLEMAGNE (POUR SA PERTE)

(120A) William E. Engdahl : « Mit der Ölwaffe zur Weltmacht », p. 325 et suiv.

(121) William E. Engdahl : « Mit der Ölwaffe zur Weltmacht », p. 325 – 331

(121A) EIRNA Studie – « Strategie der Spannung »

(121B) EIRNA Studie – « Strategie der Spannung »

(122) EIRNA Studie – « Das Attentat auf Herrhausen », Rüdiger Rumpf

Landgraeber, Sieker et Wischnewski : « Das RAF-Phantom », Knaur Verlag

CHAPITRE 50 : SITUNYION ACTUELLE

(123) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 41

Archibald E. Roberts : « The Most Secret Science »

(124) « Neue Solidarität » du 11 nowernbre 1992

(125) EIRNA Studie – « Strategie der Spannung », p. 7

(125A) William E. Engdahl : « Mit der Ölwaffe zur Weltmacht », p. 205 – 206, 231 – 232, 366

(126) William E. Engdahl : « Mit der Ölwaffe zur Weltmacht », p. 205 – 206, 231 – 232, 344

Des Griffin : « Die Absteiger »

Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 46

« The Spotlight » : Special Report on the Bilderberg Group,

300 Independance Ave, SE,

Washington, D.C. 20003, tél. : (800)-522-6292

(127) Carmin : Guru Hitler, p. 218

CHAPITRE 51 : APERCU DES PRINCIPALES ORGANISATIONS CONNUES DES

ILLUMINATI

(128) Fortschritt für Alle : « Mündige Bürger »,

Schlossweg 2, D-8501 Feucht, Nr. 48 1/91

Helmut Finkenstädt : « Eine Generation im Banne Satans »

(129) Gary Allen : « Die Insider », p. 113

Johannes Rothkrantz : « Wussten Sie schon…? »

Verlag Anton Schmid, Durach, p. 12 – 13

Politisches Lexikon on C.O.D.E., Nr. 1/3,

Verlag Diagnosen Leonberg

Heinz Pfeifer : « Brüder des Schattens »,

Uebersax Verlag, Zürich

(130) William Bramley : « Die Götter von Eden »

Gary Allen : « Die Insider », p. 109 – 112

Dieter Rüggeburg : « Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft »

(131) « The Spotlight » : Bilderberger Report September 1991

Stan Deyo : « The Cosmic Conspiracy »

William E. Engdahl : « Mit der Ölwaffe zur Weltmacht », p. 206, 231, 366

Politisches Lexikon von C.O.D.E. Nr. 1/1 und C.O.D.E. Nr. 9/1992

« Diagnosen » Nr. 8. août 1985

Gary Allen : « Die Insider », p. 126

Rothkranz : « Die geplante Weltdemokratie in der « City of Man » …p. 87

C.O.D.E. 9/1991, p. 26

(132) Vertrauliche Milteilungen Nr. 2628, Blatt 2

Politisclies Lexikon von C.O.D.E. 1/2

« The Spotlight » Special Report : The Trilateral Commission, février 1990

William E. Engdahl : « Mit der Ölwaffe zur Weltmacht », p. 276

(133) William Cooper : « Beyond a Pale Horse »

William E. Engdahl : « Mit der Ölwaffe zur Weltmacht », p. 216

Rothkranz : « Die vereinten Religionen der Welt im antichristlichen Weltstaat », p. 102

Politische Hintergrundinformationen PHI du 31.1.85

CH-8813 Horgen 3

Un film fut tourné, il y a quelques années, sur le « Club of Rome », il est aujourd’hui prohibé

partout dans le monde, il en existe encore environ cinq copies en circulation. Ce film décrit

les agissements des instigateurs de ce groupe et leurs implications criminelles. Toutes les

personnes qui ont participé au tournage de ce film ou qui ont été en relation d’une façOn on

d’une autre avec la production sont mortes après la publication du film, en fait, elles ont été

éliminées.

(134) Gary Allen : « Die Insider I », p. 117, 118, 152, 166, 167

Helmut Finkenstädt : « Eine Generation im Banne Satans », p. 26

Hormuth: Vorsicht… p. 8

(135) Gary Allen : « Die Insider I », p. 208 – 214, 224

(136) Glaubensnachristen décembre 1992, Hormuth

(137) Helmut Finkenstädt : « Eine Generation im Banne Satans », p. 14

CHAPITRE 52 : 666

(138) William Cooper : « Beyond a Pale Horse »

William Cooper Workshop,

National New Age & Alien Agenda

Conference September 9, 1991, Phoenix, Arizona, USA

William Cooper Workshop, « The Secret Government »,

July 20 – 24, 1991, Kailua-Kona, Hawaii, USA

(139) Baigent, Leigh, Lincoln :

« Der heilige Gral und seine Erben », p. 310 – 400, 392 – 393

Bastei-Lübbe, ISBN 3-404-60182-3

« The United States of Europe »

J’ai oublié le nom de l’auteur. C’est à Darwin, en Australie, que j’ai lu le livre où j’ai puisé les

informations.

CHAPITRE 53 : RESUME

(140) Dieter Rüggeburg : « Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft », p. 61

CHAPITRE 54 : QUE POUVONS-NOUS FAIRE ?

(141) Papus : « Les fondements de la science de l’occulte »

GEO-Wissen, « Chaos und Krativität » Nr. 2 1990

(142) Dethlefsen, Thorwald : « Schicksal als Chance », p. 32

Goldmann-Verlag ISBN 3-442-11723-2

(143) Dethlefsen, Thorwald : « Schicksal als Chance », p. 32

(144) Dethlefsen, Thorwald : « Schicksal als Chance », p. 77

(144A) Steinpach, Richard :

« Verborgene Zusammenhänge bestimmen unser Erdenleben

Menschwerdung im Gesetz der Wiedergeburt »

Verlag der Stiftung Gralsbotschaft, Stuttgart

ISBN 3-87860-149-2, p. 20 et suiv.

William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 158 – 161

Baigent, Leigh, Lincoln : « Der heilige Gral und seine Erben », p. 349 et suiv.

Passian, Rudolf : « Wiedergeburt », p. 104 et suiv.

Droemersche Verlagsanstalt, München

Sträuli, Robert : « Origines der Diamantene »

ABZ-Verlag Zürich

(145) Dethlefsen, Thorwald : « Schicksal als Chance », p. 200 – 201

(146) Dethlefsen, Thorwald : « Schicksal als Chance », p. 204 – 205

BIBLIOGRAPHIE

AVERTISSEMENT . Il est inutile de s’adresser aux éditions EWERT pour se procurer les

livres en langue anglaise. Ecrivez directement aux Etats-Unis.

Alder, Manfred :

« Die Freimaurer und der Vatikan »

Verlag Claus P. Clausen, Lippstadt

Allen, Gary: « Die Insider »

VAP Verlag, Postfach 1180

D-32361 Preussisch Oldendorf,

ISBN 3-922367-03-8

Titre de l’édition anglaise :

« None Dare Call It Conspiracy »

Allen, Gary:

« Die Insider II », même édition

ISBN 3-922367-03-8

Titre de l’édition anglaise :

« The Rockefeller File »

Armstrong, George :

« The Rothschild Money Trust »

Baigent, Leigh :

« Del Tempel und die Loge »

Bastei-Lübbe, ISBN 3-404-64106-X

Titre de l’édition anglaise :

« The Temple and the Lodge », Corgi Books

Baigent, Leigh :

« Der heitige Gral und seine Erben »

Bastei-Lübbe, ISBN 3-404-60182-3

Titre de l’édition française :

« L’énigme sacrée », Ed. Pygmalion

Bano, Fernando S. :

« Die okkulte Seite des Rock »

F. Hirthamer Verlag, München

Bardon, Franz :

« Frabato »

Rüggeberg-Verlag, Postfach 130844,

D-42100 Wuppertal

Titre de l’édition française :

« Frabato, le magicien » Ed. François de Villac

Blavatsky, Helena P. :

« La doctrine secrète » quatre tomes

Bramley, William :

« Die Gütter von Eden », 1990

In der Tat Verlag, ISBN 3-9802507-7-6

Titre de l’édition anglaise :

« The Gods of Eden » Dahlin Family Press

Bronder, Dietrich :

« Bevor Hitler Kam », 1975

Marva Verlag, Genève

Bulwer-Lytton, Lord :

« The Coming Race », 1871

Buschmann, Michael :

Rock im Rüchwärtsgang »

Verlag Schulte & Gert, Asslar

Carmin E. R. :

« Guru Hitler », p. 33 – 37

SV International/Schweizer Verlagshaus AG, Zürich

ISBN 3-7263-6446-3

Carr, William Guy :

« Pawns in the Game »

Emissary Publications

9205 SE Clackamas RD # 1776

Clackamas OR 97015,

tél. : (503) 824-2050

C.O.D.E. :

Politisches Lexikon, Nr. 1/1

Verlag Diagnosen

C.O.D.E. :

Politisches Lexikon, Nr. 1/2

C.O.D.E. :

Politisches Lexikon, Nr. 1/3

C.O.D.E. :

6/91,9/92

Coleman, Dr. John :

« Conspirators Hierarchy : The Story of the Committee of 300 »

America West Publisher, P.O. Box 2208,

Carson City, NV 89702,

tél. : (800) 729-4131

Cooper, William :

« Behold a Pale Horse »

Light Technology Publications

P. O. Box 1495, Sedona AZ 86336

Cooper, William :

Workshop National

New Age & Alien Agenda Conference

September 9, 1991, Phoenix, Arizona, USA

Cooper, William :

Workshop, « The Secret Government »

July 20 – 24 1991, Kailua-Kona, Hawaii, USA

Cooper, William Documentation vidéo :

« The Kennedy Assassination »

Light Technology Publications

P. O. Box 1495, Sedona AZ 86336

Detnlefsen,Thorwald :

« Schicksat als Chance »

Goldmann Verlag ISBN 3-442-11723-2

Titre de l’édition française :

« Le destin, une chance a saisir », Ed. Raridin (Suisse)

Deyo, Stan :

« The Cosmic Conspiracy »

West Australian Texas Trading

P.O. Box 71, Kalamunda, Western Australia 6076

ou Emissiry publications

P.O. Box 642, South Pasadena, CA 91030

« Diagnosen »

Nr. 8 August 198

Documentation vidéo :

« UFO-Geheimnisse des Dritten Reichs »

MGA Austria/Royal Atlantis Film GmbH

D-09130 Chemnitz, Forststr, 16

tél. : 089-9043171, fax : 089-9044253

En anglais :

« UFO-Secrets of the Third Reich »

European UFO Archive

P.O. Box 129, NL-8600 AC Sneek

tél. : 31-5150-21 473

A cette adresse vous pouvez obtenir plus de 200 vidéos sur les ovnis et les Illuminati.

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Dorsey III., Herbert G. :

« The Secret History of the New World Order »,

323 E. Matilija St. #110-128, Ojai CA 93023

EIRNA-Studie :

« Executive Intelligence Review »,

« Straiegie der Spannung »

Nachrichtenagentur GmbH

Postfach 2308, D-65013 Wiesbaden

Engdahl, F. William :

« Mit der Ölwaffe zur Weltmacht », p. 366

Finkenstädt, Helmut :

« Eine Generation im Banne Satans »

Herzbachstr. 2, D-3559 Allendorf-Haine

Fortschritt für Alle :

« Mündige Bürger », Nr, 48 1/91

D-Schlossweg 2, 90537 Feucht

Fritsch, Theodor :

« Die zionistischen Protokolle »

Hammer Verlag, Leipzig 1933

Griffin, Des :

« Die Absteiger », VAP-Verlag Wiesbaden

ISBN 3-922367-06-2

Titre de l’édition anglaise :

« Descent Into Slavery »

Griffin, Des :

« The Fourth Reich of the Rich »

Hitler, Adolf :

« Mein Kampf », 1925/26

Honegger, Barbara :

« October Surprise »

Tudor Publishing Co.

Landgraeber, Sieker et Wischnewski :

« Das RAF-Phantom »,

Knaur Verlag

LaRouche, Lyndon :

dans le journal « Neue Solidarität » du 10 mars 1993:

« Die Amerikaner haben ein Recht zu wissen, wer Pike war. »

LaRouche Lyndon :

Discours au Schiller-Institut, sept. 1992

dans le journal « Neue Solidarität » du 16 sept. 1992

Maclellan, Alec :

« The Lost World of Agarthi – The Mystery of Vril-Power »

Souvenir Press, 43 Great Russell Street, London

Melchizedek, Drunvalo :

« The Flower of Life »-Workshop,

tél. : (512)- 847-5705

Neue Solidarität

« Clinton: Ein neuer Carter », 11 Nov, 1992

Neue Solidarität :

Sonderbericht über den Ku Klux Klan (1992)

Papus :

« Les fondements de la science de l’occulte »

Passian, Rudolf :

« Wiedergeburt »

Droemersche Verlagsanstalt, München

Pfeifer, Heinz :

« Brüder des Schattens »

Uebersax Verlag, Zürich

PHI :

Politische Hintergrund Informationen, 31 janv. 1985

CH-8813 Horgen 3

Ravenscroft, Trevor :

« The Spear of Destiny »

Samuel Weiser Inc., PO. Box 612,

York Beach, Maîne 03910

Roberts, Archibald E. :

« America in Crisis Survival Portfolio »

Betsy Ross Press, P.O. Box 986,

Ft. Collins, CO 80522

Ro

« The Most Secret Science »

même adresse

Robinson, John J. :

« Born in Blood »

M. Evans & Co.,

216 E. 49 St. New York, NY 10017

Robinson, John J. :

« Proofs of a Conspriacy »

Rothkranz, Johannes :

« Die vereinten Religionen der Welt im antichristlichen Weltstaat », p. 240 et suiv., p. 104

Verlag Anton Schmid, Durach

Rothkranz, Johannes :

« Die geplante Weltdemokratie in der « City of Man »

Verlag Anton Schmid, Durach

Rothkranz, Johannes :

« Wussten Sie schon…? »

Verlag Anton Schmid, Durach

Rüggerberg, Dieter :

« Christentum und Atheismus im Vergleich zu 0kkultismus und Magie »

ISBN 3-921338-12-3

Rüggerberg, Dieter :

« Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft »

Rüggeberg-Verlag, D-42100 Wuppertal

ISBN 3-921338-15-8

Sitchin, Zecharia :

« Der Zwölfte Planlet », p. 337

Knaur Verlag 1976

Titer de l’édition anglaise :

« The Twelth Planet »

Avon Books, New York, NY 1978

Smooth, Dan :

« The Invisible Government »

Steinpach, Richard :

« Verborgene Zusammenhänge bestimmen unser Erdenleben – Meuschwerdung im Gesetz

der Wiedergeburt »

Verlag der Stiftung Gralsbotschaft,

Stuttgart, ISBN 3-87860-149-2

Stichwort :

« Freimaurer », Heyne-Taschenbuch,

ISBN 3-453-066044-X

Sträuli,Robert :

« Origines der Diamentene »

ABZ-Verlag Zürich

Sutton, Anthony C. :

« Ammerica’s Secret Establishment »

Liberty House Press

2027 Iris, Billings Montana 59102

Sutton, Anthony C. :

« The Two Faces of George Bush »

Wiswell Ruffin House Inc.,

P.O. Box 236, Dresden, N.Y. 14441

The Secret Information Network :

« The Secret Space Program »

323 E. Matilija St. # 110-128, Ojai CA 93023

« The Spotlight » :

Special Report: The Trilateral Commission Febuary 1990

« The Spotlight » :

Special Report: The Bilderberger Group, Sept. 1991

300 Independence Ave. SE

Washington, D.C. 20003,

tél : (800)-522-5292

« The United States of Europe » Auteur inconnu

Darwin, Australie

Vennard, Wickliffe B. :

« Conquest or Consent »

Forum Publishing Co., 324 Newbury St.,

Boston Mass.

Vertrauliche Mitteilungen :

Nr. 2528, Blatt 2

Watkins, Leslie

« Alternative 3 »

Avon Books, New York, NY 1978

Webster, Nesta

« World Revolution »

LITTERATURE COMPLEMENTAIRE

LES ILLUMINATI ET LES CONSPIRATIONS SUR NOTRE TERRE

!!! Allen, Gary :

« Non Dare Call It Conspiracy »

Best-Seller clandestin et macabre, Oeuvre standard sur une conspiration mondiale.

!!! Allen, Gary :

« The Rockefeller File »

Décrit l’empire Rockefeller. Très bien documenté!

!!! Bramley, William :

« The Gods of Eden »

Un des meilleurs livres très bien documenté sur les associations secrètes. Texte des plus

intéressants et des plus passionnants qui montre la conspiration – qui dure toujours – d’une

race à la technologie hautement évoluée en Mésopotamie. Même si l’auteur essaie de tout

expliquer selon sa façon de voir, le texte fourmille d’informations intéressantes. Tout

historien se doit de le lire !

Coleman, Dr John :

« Conspirators Hierarchy : The Story of the Committee of 300 »

W.I.R., 2533 N. Carson St., Suite J-118

Carson City, NV 89706, tél. : 1-800-942 0821

Comme le dit déjà le nom.

!!! Cooper, William :

« Behold a Pale Horse »

Light Technology Publications

P.0. Box 1495. Sedona AZ 86336

LE livre sur les sociétés secrètes et les OVNIs. Pas de théories, rien que des faits. Le livre

décrit les dessous de l’attentat contre Kennedy, la fabrication du virus du sida par le « Club

de Rome » des Rockefeller, les pourquoi et comment, le réel programme spatial des

Etats-Unis, l’état de la lune et de Mars, la guerre prévue etc.

Cooper, William :

Documentation vidéo

« The Kennedy Assassination »

Light Technology Publications

P.O. Box 1495, Sedona AZ 86336

Corti Count Egon :

« The Rise of the House of Rothschild »

New York, Grosset & Dunlap, 1928

L’étude la plus objecive sur les Rothschild car la plupart des livre adulent les Rothschild ou

bien les transforment en bouc émissaire.

De Goulevitch, Arsène :

« Czarism and the Revolution »

Omni Publications

Hawthorne CA, 1961

Des Preuves excellentes sur le financement des bolcheviques.

Deyo, Stan :

« The Cosmic Conspiracy »

voir sous ENERGIE LIBRE

Eaton, Clement :

« History Of the Southern Condederacy »

New York Macmillan 1954

Rapporte le financement des Etats confédérés par un allié des Rothschild, M. Erlanger.

!!! Engdahl, F. William :

« Mit der Ölwaffe zur Wellmacht

Der Weg zur neuen Weltordnung »

Dr. Böttiger-Verlags GmbH, ISBN 3-925725-15-6

Livre très bien documenté sur l’histoire du pétrole qui, entre les mains de froids

calculateurs, devint l’arme qui permet d’accéder au Gouvernement mondial.

Epperson, A. Ralph :

« The unseen Band »

Adventures Unlimited Press

P.O. Box 22, Stelle,

Illinois 60919-9989 USA

Décrit en 488 pages les liens entre les événements de ces 300 dernières années, entre

auttres les guerres mondiales, le Viêt-nam et Watergate.

Fay, Sidney B. :

« Origin of the World war »

New York, Macmillan 1931

Manuel remanié de fond en comble sur la Première guerre mondiale.

George, Alexander et Juliette :

« Woodrow Wilson and Colonel House »

New York, John Day 1956

Mentionne que la Première Guerre mondidle avait été programmée plusieurs années

auparavant par des sociétés secrètes européennes.

Griffin, Des :

« Wer regiert die Welt ? » – Prolokolle der Weltdiktatur : Satans neues Testament »

Verlag Diagnosen, Leonberg 1984

Griffin, Des :

« Die Herrscher »

VAP-Verlag ISBN 3-922367-05-4

Une autre oeuvre brillante de Griffin.

!!! Griffin, Des :

« Descent Into Slavery »

Dépeint l’empire Rothschild et sa relation avec les Illuminés de Bavière pendant la

Première et la Deuxième Guerre mondiale.

Griffin, Des :

« Anti-Semitism and the Babylonian Connection

!!! Jordan, Major :

« From Major Jordan’s Diaries »

Boston, Western Islands, 1965

L’histoire incroyable du tranfert de la technologie américaine en URSS. des brevets et

matériaux livrés aux Soviétiques pendant la Deuxième Guerre mondiale.

Kerensky, Alexander :

« The Crucifixion of Liberty »

New York, john Day, 1934

Soutient les affirmations d’Edgar Sisson sur la conjuration germano-bolchevique.

Kolko, Gabriel :

« The Triumph of Conservatism »

Chicago, Quadrangle Books, 1967

Probablement le meilleur démenti de l’opinion couramment répandue que « l’ère

progressiste a été lancée et maintenue par des représentants des « masses opprimées ». Ce

livre renseigne particulièrement bien sur l’Establisment du « Federal Reserve System ».

Machiavelli, Niccolo :

« Le prince »

Editions Gallimard

Manuel fondamental pour conspirateurs

Martin, James :

« All Honorable Men »

New York, Little Brown & Co. 1950

Dépeint très bien tous les agissements en coulisse des banquiers internationaux qui ont

provoqué la Deuxième Guerre mondiale et en ont tiré bénéfice.

Mullins/ Bohlinger :

« Die Bankiersverschwörung »

Verlag für ganzheitliche Forschung

Struckum, 1982

A propos du « Federal Reserve System ».

Quigley, Carrol :

« The Anglo-american Establishment – From Rhodes Io Clivden »

Books in Focus, New York 1981

Ce oeuvre monumentale dévoile un siècle de manigances de la part des Illuminati dans la

finance internationale.

!!! Ranta :

« La dernière valse des tyrans »

Un des rares livres écrit sur ce sujet vraiment objectif et mentionnant les dessous spirituels.

Seul livre, à ma connaissance, qui a une conclusion positive et propose une série de

solutions et d’alternatives pour « chacun ». C’est celui que, personnellement, je recommande

le plus.

Robin, Jean :

« Les sociétés secrètes au rendez-vous de l’Apocalypse »

Edilions G.Trédan, 1985

Robinson, John :

« Proofs of a Conspiracy »

Neudruck bei Western Islands

Boston et Los Angeles

Dévoile l’histoire des forces soutenant la révolution française.

!!! Rüggeberg, Dieter :

« Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft »

Rüggeberg-Verlag, Postfach 130844

D-42100 Wuppertal

Excellent livre sur les loges secrètes écrit d’un point de vue occulte, qui traite

particulièrement des loges en Allemagne.

Sasuly, Richard :

« I. G. Farben »

New York, Boni & Gear 1947

C’est l’histoire du konzern allemand de la chimie qui soutint si puissamment la montée

d’Hitler jusqu’à sa totale prise de pouvoir en Allemagne, et dont les problèmes juridiques

furent traités par le cabinet d’avocats d’Allen Dulles.

Steffens, Lincoln :

« The Autobiography of Lincoln Steffens »

New York, Harcourt.

Brace & Co. 1931

Le pro-communiste radical Steffens accompagna Trotski dans son voyage de New York

vers l’URSS.

Sutton, Anthony C. :

« Wall Street and the Rise of Hitler »

76 Press, Scal Beach 1966

Sutton, Anthony C. :

« National Suicide – Military Aid to de Soviet Union »

Arlington House

New Rochelle, New York 1974

Sutton, Anthony C. :

« America’s Secret Establisment »

Liberty House Press, 2027 Iris

Bilings Montana 59102

Sutton, Anthony C. :

« The Two Faces of George Bush »

Wiswell Ruffin House Inc.

P.O. Box 236, Dresden, N. Y. 14441

Thyssen, Fritz :

« I paid Hitler »

New York, Farrar & Rinehart 1941

Un industriel allemand éminent déçu par Hitler et qui a fui le troisième Reich dévoile le rôle

que les banquiers et industriels ont joué pour amener Hitler à sa position de puissance.

Viereck, Greorge S. :

« The Strangest Friendship in History »

New York Liveright, 1932

Ce livre remarquable décrit le rôle joué par le colonel House alors que Woodrow Wilson

était en fonction.

Webster, Nesta :

« The French Revolution »

réimpression : Christian Book Club

Hawthorne California

Sur le rôle des Illuminati dans la révolution bolchevique.

Webster, Nesta :

« Secret Societies and Subversive Movements »

même édition

Texte fondamental sur le thème des Illuminati écrit par un historien anglais consciencieux.

Webster, Nesta et Kerlan, Kurt :

« Boche und Bolshevik »

New York, The Beckwith Co, 1923

Traité sur le rôle de l’Allemagne et des banquiers internationaux lors de la révolution

bolchevique.

Wormser, Rene :

« Foundations : Their Power and Influence »

New York, Devin-Adair, 1958

Donne des informations à propos des fondations de Rockefeller et de Carnegie.

Ceux qui lisent l’anglais et sont intéressés par des lectures qui « ouvrent les yeux » sur

l’histoire, la politique, l’économie et les sociétés secrètes peuvent commander un catalogue

général chez :

Emissary Publications

P. O. Box 642, South Passadena, CA 91030 USA

Plusieurs vidéos sur les Illuminati sont disponibles chez :

European UFO Archive

P. O. Box 129, NL-8600 AC Sneek

tél. : 31-5150-21 473

ETATS-UNIS

Dall. Curtis B. :

« F.D.R. – My Exploited Father-in-Law »

Mullins, Eustace :

« The Banker’s Conspiracy – The Foundatin of the Federal Reserve System »

Ritter Thomas :

« USA – Der lächelnde Kannibalismus »

Ursula Bollinger Buchvertrieb,

Gollbergstr. 2, D-61194 Niddatal 1

tél. : 06034-3115

L’ALLEMAGNE ET LE NEO-NAZISME

!!! EIRNA :

« Executive Intelligence Review »

Nachrichtenagentur GmbH

EIRNA-Studie :

« Strategie der Spannung »

Postfach 2308, D-65013 Wiesbaden

tél. : 06l22-9160

Sûrement la meilleure édute sur les dessous, les bailleurs de fonds et les buts du

néo-nazisme dans l’Allemagne réunifiée. Elle démasque les banques et les loges qui

financent les partiss allemands de droite et ceux de l’extrème droite. Elle donne des noms

!!! Cette étude s’adresse à des spécialistes (députés du Bundestag, chefs de parti) mais

pas au public. D’où son prix élevé (250,- DM). Elle en vaut la peine !!

Landgraeber, Sieker et Wischnewski :

« Das RAF-Phantom »

Knaur Verlag

Thèse des auteurs de la WDR qui prouve qu’on ne peut soutenir l’hypothèse de l’existence

d’une troisième génération de la Fraction Armée rouge.

L’OCCULTISME DANS LE TROISIEME REICH ET LES DESSOUS DE LA DEUXIEME

GUERRE MONDIALE

Bardon, Franz :

« Frabato, le magicien »,

Editions François de Villac

Récit de la vie du magicien allemand Franz Bardon. Montre les machinations de quelques

loges (la 99ème) touchant à la magie noire dans les années trente en Allemagne.

Passionnant à lire.

Ravenscroft, Trevor :

« The Speer of Destiny »

Samuel Weiser Inc.

P.0. Box 612, York Beach, Maine 03910

Décrit l’histoire et le mythe de l’épée avec laquelle Gaius Cassius a percé le flanc de Jésus.

Apporte beaucoup de lumière sur le troisième Reich et sur ce qui a trait aux agissements

occultes de cette époque. Documentation remarquable.

Robin, Jean :

« Hitler, l’élu du dragon »

Editions G.Trédan

LE CHRISTIAMISME ET SES IMBRICATIONS AVEC LES ILLUMINATI

Baigent, Leigh et Lincoln :

« L’enigme sacrée »

Editions Pygmalion

Oeuvre issue des recherches minutieuses de trois auteurs sur la situation de famille de

Jésus, le Prieuré de Sion, les templiers et les Habsbourg.

Robin, Jean :

« Le royaume du Graal »

Editions G.Trédan, 1993

ENERGIE LIBRE, ANNULATION DE LA PESANTEUR ET TECHNOLOGIES SECRETES

!!! Bearden, Thomas E. :

« The Excalibur Briefing »

A Walnut Hill Book

Straxberry Hill Press

2595 15th Ave, San Francisco, CA 94127

!!! Bearden, Thomas E. :

« Toward a New Electromagnetics »

Parts 1, 2, 3 & 4

Tesla Book Company

1580 Magnolia Ave. Millbrae, CA 94030

!!! Bearden, Thomas E. :

« Solutions to Teslas Secrets and the Soviet Tesla Weapons »

Décrit très en détail les systèmes d’armes soviétiques construits d’après les inventions de

Nikola Tesla. En font partie les ondes ELF mentionnées au chapitre « Comment mener une

guerre biologique et psychologique », la motfication du temps et les lavages de cerveau de

villes entières avec des machines. Les passionnés de technique doivent lire ces livres !

Des faits, des faits…

Chency, Margaret :

« Tesla – Man out of Time »

Barnes & Noble Books, ISBN 0-88029-419-1

Très bonne biographie sur Nikola Tesla

!!! Deyo, Stan :

« The Cosmic Conspiracy »

West Australian Texas Trading

P. O. Box 71, Kalamunda, Western Australia 6076, ou

Emmissary Publications

P. O. Box 642, South Pasadena, CA 91030. USA

Les plans de construction et les instructions de vol des soucoupes volantes qu’il aurait dû

piloter plus tard, furent programmés dans le subconscient de l’ex-pilote d’élite de l’armée de

l’air australienne ; ses souvenirs remontèrent subitement à sa mémoire. Il dévoile la

construction des engins volants à PINE GAP, la base mentionnée de l’armée de l’air en

Australie, ainsi que l’utilisation des ondes ELF pour manipuler les hommes, déclencher des

tremblements de terre, modifier le temps, etc… L’auteur est profondément chrétien et ne

donne donc qu’une solution subjective de la situation (Jesus is the answer). Mais tous les

documents rassemblés sont grandioses et même choquants !

EWERTVERLAG : K. D. Ewert a réalisé un moteur gravitationnel à base d’énergie libre et a

demandé un brevet.

Cater, Joseph :

« The Awesome Lie Force »

Adventures Unlimited Press

P. O. Box 74, Kempton, Illinois 60946

Décrit les systèmes à énergie libre, les voyages dans le temps, l’annulation de la

pesanteur, la propulsion des OVNIs, l’énergie Orgon utilisée par Wilhelm Reich, etc…

Cathie, Bruce :

« The Bridge to Infinity – Harmonic 371244 »

Adventures Unlimited Press

Son 4ème livre sur ce sujet décrit le réseau électromagnétique entourant la Terre, ses

fonctions, son utilisation pour la propulsion d’ OVNIs, les machines à énergie libre, etc.

Childress, David Hatcher :

« The Anti-Gravity Handbook »

Adventures Unlimited Press

P. O. Box 74, Kempton, Illinois 60946

Ce livre contient à lui seul 10 pages de littérature complémentaire et adresses à propos de

l’énergie libre !

Childress, David Hatcher :

« Anti-Gravity and the Unified Field »

même édition

Childress, David Hatcher :

« Anti-Gravity and the World Grid »

Ces trois livres décrivent les différentes voies pour annuler la pesanteur, les lois et

l’utilisation de « l’énergie libre ».

Childress, David Hatcher :

« Vimana Aircraft of Ancient India and Atlantis »

Adventures Unlimited Press

Décrit en 320 pages les engins volants appelés Vimanas dans l’Inde ancienne. Contient

des plans de construction !

Kelly. D. A. :

« The Manual and Free Energy Devices and Systems »

Adventures Unlimited Press

Décrit les machines à énergie libre de Nikola Tesla jusqu’à aujourd’hui, en passant par

Victor Schauberger.

Tesla Technology Volume 1 :

« The Problem of Increasing the Human Aura »

Tesla Technology Volume 1 :

« Boundary Layer Breaktrough »

Adventures Unlimited Press

Décrivent les machines à énergie libre, la transmission d’énergie sans fil, le déplacement

de champs magnétiques et particulièrement la turbine Tesla !

Tesla, Nikola :

« Das Genie unserer Zukunft »

« Freie Energie statt Blut und Öl »

VAP Verlag, ISBN 3-922367-60-7

Tesla Institut, Vienne 0043 1 5871 833

LES OVNIS DANS LE TROISIEME REICH

Jürgen-Ratthofer, Norbert :

« Das Vril-Projekt »

Des documents pas encore publiés sur les travaux de la « nouvelle science » du troisième

Reich en relation avec la Société Vril, issue de la DHvSS. L’idée la plus auréolée de

mystères : la machine à voler vers l’au-delà serait la mère de soucoupes

alimandesallemandes. Pendant que les SS construisirent leurs Hannebus, le « groupe

schumann » travaillait à la série des VRIL, – dans le but de s’envoler vers Aldébaran.

Jürgen-Ratthofer, Norbert :

« Zeitmaschinen »

Principe et description de la construction et du fonctionnement des machines stationnaires

à voyager dans le temps – le vaisseau espace-temps – les projet secrets de vaisseaux

spatiaux électrogravitationnels à tachyons.

Jürgen-Ratthofer, Norbert :

« Flugscheiben und andere deutsche und japansihe Geheim-und Wunderwaffen des 2,

Welkrieges »

Manuscrit avec des illustrations excellentes.

Ces livres peuvent être commandés chez :

Mikhael Damböck-Verlag

A-3321 Ardagger, Markt 86

tél. et fax : 1943-7479-6329

Video sur les OVNIs :

« UFO’s – Das Dritte Reich schlägt zurück ? »

Photos qui ouvrent les yeux !

Michael Damuböck-Verlag

A-3321 Ardagger, Markt 86

tél. et fax : 1943-7479-6329

Documentation vidéo :

« UFO-Geheimnisse des Dritten Reichs »

MGA Austria/ Royal Allantis Film G

D-09130 Chemnitz, Forststrasse 16

tél. : 1949 89-9043171, fax 1949-89-9044253

LES OVNIS

Andrews, George C. :

« Extraterrestrials Among Us » !

Llewellyn Publications

SL Paul, Minnesota, 55164-0383, USA, 1992

Armstron g.Virgil :

« They Need Us, We Don’t Need Them ! »

Entheos Publishing, P.0, Box 20174

Village of Oak Creck, Arizona 8634l

Ex-Green Beret et membre de la CIA, commandant de la G-2 Air Division, témoin et

délegué special présent lors de la chute de l’OVNI à White Sands, au Nouveau-Mexique,

garda le secret. Un livre très important, écrit de première main.

Beckley, Timothy Green :

« MJ-12 and the Riddle of Hangar 18 »

Inner Light Publications

Relate la chute de l’OVNIs à Rosewell, au Nouveau-Mexique, en 1947

Buttlar, Johannes von :

« Leben auf dem Mars »

Herbig-Verlag Nünchen, 1987

Le visage martien et les pryramides sur Mars.

Buttlar :

« La déchirure du temps »

Ed. Amrita

Coquet, M. :

« Les Ovnis à la lumière de la tradition »

Ed. L’Or du temps

Commander X :

« The Ultimate Deception »

Abelard Productions 1990 USA

Contient des informations données par les extra-terrestres faits prisonniers par l’armée de

l’air américaine.

Hamilton, William F. :

« Cosmic Top Secret »

Inner Light Publications

Relate les essais en vol de reconstructions des soucoupes tombées à Groom Lake, au

Nevada.

!!! Hesemann, Michael :

« UFO’s – Die Kontakte »

Hesemann-Verilag, München

Un résumé des cas d’OVNIS les plus connus. Donne un aperçu des nombreux objets vus et

de leurs différents aspects.

!!! Hesemann, Michael :

« UFOS – Die Beweise’

Contient des copies de documents secrets du gouvernement américain sur les objets

trouvés aux Etats-Unis, des résultats des tests d’engins reconstruits et des rapports de

laboratoire sur les passagers morts ou encore en vie dans les soucoupes.

Kinder, Gary :

« Les années-lumière »

Et Amrita

Mack, John E. :

« Dossiers extra-terrestres »

Ed. Presses de la Cité

Popowitsch, Marina :

« UFO-Glastnost »

Langen Müller-Verlag, München 1991

Mme le colonel Dr Marina Popowitsch, la légendaire plote d’essai des années soixante et

soixante-dix et femme du célèbre cosmonaute le général Pawel Popowitsch dévoile des

rapports d’OVNIs et des photos de l’URSS.

!!! Ramtha :

« UFO’s und die Beschaffenheit von Wirklichkeit »

In der Tat Verlag, Burggen 1990

Le point de vue de Ramtha, son explication de la vie extra-terrestre et sa relation avec les

changements actuels sur Terre. Document sans aucun doute le plus objectif et le plus

positif que nous connaissions. Le livre nous délivre de la peur des extra-terrestres

méchants (les « petits-gris ») qui est propagée par les médias, spécialement aux Etats-Unis,

auprès de ceux qui s’interressent aux OVNIs pour les empêcher de continuer leurs

recherches.

Série Conclave :

« Messages »

Ed. Ariane

Sider, John :

« Contacts supra-terrestres »

Ed. du Rocher

Sider, John :

« Dossiers secrets »

Ed. du Rocher

SOBEPS Bruxelles :

« Vague d’Ovnis sur la Belgique. Un dossier exceptionnel. »

Silva Charles A. :

« Date with the Gods »

Living Waters Publishing an Distributing, 1986

8916 Gale Road, Pontiac, Michigan 48054

Contient, entre autres, le troisième secret de Fatima.

Steimann, William et Stevens, Wendelle :

« UFO-Crash at Aztec, New Mexico »

Tuscon (Eigenverlag), 1986

Valerian, Valdamar :

« Matrix 2,3 and 4 »

La meilleure compilation sur les OVNIs, le « mind control » et les enseignements de la

Merkabah (géométrie sacrée).

Documentation vidéo sur les OVNIs :

Teil 1 UFO – Von der Legende zur Wirklicheit

Teil 2 UFO – Top Secret

Teil 3 UFO – Der Kontak, die Chance für die Menschheit

Royal Atlantis Film GmbH

D-09130 Chemnitz, Forsterasse 16

tél. : 1949-89-9043171

Les vidéos contiennent des interviews avec Johannes von Buttlar, Erich von Däniken,

Wendelle Stevens, Thomas E. Bearden, Hans C. Peterson, Virgil Armstrong, Prof. Rupert

Sheldrake, Chris Chriscom et beaucoup d’autres.

Plus de 100 vidéos sur les OVNIs en anglais sont disponibles chez

European UFO Archive, P.O. Box 129

Nl-8600 AC Sneek, tél. : 31-5150-21 473

SYSTEMES DE TUNNELS SOUTERRAINS ET « LA TERRE CREUSE »

!!! Beckley, Timothy Green :

« Subterrean World Inside Earth »

Inner Light Publications

P. O. Box 753, New Brunswick, NJ 08903

Excellent résumé de différents rapports et livres sur l’intérieur de la Terre, Contient aussi

des expéienccs vécues relatées par ceux qui ont pénétré par mégarde dans des tunnels

habités.

Beckley, Timothy Green :

« The Shaver Mystery and the Inner Earth »

Inner Light Publications

P. O. Box 753, New Brunswick, NJ 08903

C’est l’histoire de Richard S. Shaver qui affirme avoir des contacts avec une rasse

hautement évoluée qui habiterait dans un réseau de grandes grottes sous les Etats-Unis.

Bernard, Dr Raymond :

« The Hollow Earth »

Inner Light Publications

P. O. Box 753, New Brunswick, NJ 08903

Oeuvre stanrard sur la théorie de la Terre creuse. Contient des expériences vécues par les

explorateurs des pôles qui sont loin d’être ordinaires !

Blavatsky, Helena P. :

« La doctrine secrète », 4 tomes

Ed. Adyar

!!! Brinsley Le Poer Trench :

« Secret of the Ages – UFO’s From Inside the Earth »

Granada Publishing Limited, Grande Bretagne

Le meilleur résumé de ce que tous les autres auteurs, tels qu’Emerson, Gardener,

Raymond Bernard, Reed, et autres, ont écrit sur la Terre creuse.

!!! Commander X :

« Underground Alien Bass »

Abelard Productions; Inc.

Décrit des bases extra-terrestres en Amérique du Nord

Dordie, Memlan :

« Agartha »

Ed, Sciences de l’Eveil

Emerson, Willis George :

« The Smoky God »

Inner Light Publications

P. O. Box 753, New Brunswick, NJ 08903

L’histoire aventureuse de l’explorateur des pôles Olaf Jansen qui aurait navigué avec son

père, en 1829, au-delà du pôle Nord jusqu’au centre de la Terre et qui aurait passé deux

ans avec les géants aryens et aurait beaucoup appris d’eux.

Gardener, Marshall :

« A Journey to the Earths Interior »

Inner Light Publications

P. O. Box 753, New Brunswick, NJ 08903

Gardener rassembla les rapports des explorateurs des pôles et en arriva à la conclusion

que la Terre devait être creuse.

Godwin, Joscelyn :

« Arktos »

Adventures Unlimited Press

Un livre formidable sur la Terre creuse. Très intéressant.

Jungelaus, David :

« The City Beneath The Bermuda Triangle »

Lost World Publishing, Suite #381

2899 Agoura Rd. Westlake Village, CA 91361

Décrit les contacts physiques avec une rasse qui vit sous des immenses coupoles en verre

au fond de l’Atlantique dans le triangle des Bermudes.

!!! MacLellan, Alec :

« Tbe Lost World of Agarthi – The Mystery of Vril-Power »

Souvenir Press, 43 Great Russell Street

London WC1B3PA, ISBN 0-62521-7

Le meilleur résumé des réseaux de tunnels et des villes souterraines habitées dans le

monde entier. Absolument fascinant ! Celui qui a pris tout ça jusqu’à présent pour des

« histoires » changera d’opinion après cette lecture.

Contient aussi « The Coming Race » de B. Lytton !

Michael X :

« Rainbow City and the Inner Earth People »

Inner Light Publications

PO. Box 753, New Brunswick, NJ 08903

Nimpsup, Chrisiana :

« La Terre creuse est l’Agartha »

Ed. Trédaniel

Ossendovsky :

« Bêtes, hommes et Dieux »

Ed, Armita

Reed, William :

« The Phantom of the Poles »

Inner Light Publications

PO. Box 753, New Brunswick, NJ 08903

Rassembla aussi tous les rapports des explorateurs des pôles et en arriva à la même

conclusion en 1906.

Walton, Bruce :

« Mount Shasta – Home of the Ancients »

Inner Light Publications

PO. Box 753, New Brunswick, NJ 08903

Décrit un groupe de survivants du temps de la Lémuie qui vivaient sous la montagne

Shasta en Californie.

VOYAGES DANS LE TEMPS

Brad Steiger et Al Bielek :

« The Philadelphia Experiment an other UFO Conspiracies »

Inner Light Publications

PO. Box 753, New Brunswick, NJ 08903

AI Bielek est un des deux survivants de ]’expérience Philadelphia de 1943 où on rendit le

SS Eldrige d’abord invisible au radar, et après à l’oeil nu. Mais quelque chose tourna mal.

Ce livre décrit les expériences d’Al Bielek et de son frère Duncan et comble les lacunes qui

n’étaient que des suppositions dans le livre de Charles Berlitz qui porte le même titre. Si

après cette lecture vous désirez en savoir plus sur l’histoire d’AI Bielek – ce dont je suis sûr

– vous pouvez vous procurer deux vidéos tournées lors de ses séminaires à l’adresse

suivante :

Shining Star Productions, Inc.

15023 N. 73rd Street #202

Scottsdale, Arizona 85260

tél. :(001)-602-948-6856

Tape 1 : Conspiracy of Silence Behind the Philadelphia Experiment.

Dévoile les lavages de cerveau des marins qui ont participé à cette expérience, son voyage

à travers le temps et tout ce qui arriva au SS Eldridge.

Tape 2 : Philadelphia and Phoenix Experimens – A UFO link.

Décrit les suites de l’expérience Philadelphia et l’expérience Phoenix qui suivit en 1983. Il

s’agissait d’expériences de voyages dans le temps, de matérialisation et téléportation.

L’expérience Phoenix fut interdite par le Congrès américain mais renouvelée la même

année par des privés financés de la NAVY sous le nom de « projet Montauk ».

!!! Peston R Nichols :

« The Montauk Project » – Experiments in Time

Sky Books, P.O. Box 769

Westbury, New York 11590, ISHN 0-9631889-0-9

Voilà bien le rapport le plus incroyable et le plus bouleversant d’expériences entreprises

par des hommes avec le temps !

Peston R Nichols :

« Montauk Revisited » – Adventures in Synchronicity

« Pyramids of Montauk » – Explorations in Consciousness

Traitent des événements extraordinaires autour des projets Philadelphia et Montauk, de

Duncan Cameron, Ai Bielek et Preston Nichols lui-même.

Jürgen-Ratthofer, Norbert :

« Zeitmaschinen »

Dr. Michael Damböck-Verlag

A-3321 Ardagger, Markt 86

tél. : 1943-7479-6329

Voir la rubrique « OVNIS DANS LE TROISIEME REICH »

PROPHETIES POUR LA FIN DE CE MILLENAIRE

!!! Kirkwood Annie :

« Le message de Marie à l’humanité »

Editions Ariane, Québec

!!! Korkowski, Edward :

« Kampf der Dimensionen »

Andersen Verlag, ISBN 3-925859-09-8

!!! Ramtha : Intensiv :

« Wendezeit – Die künftigen Tage »

In der Tat-Verlag, Postfach 1

D-86977 Burggen, ISBN 3-9802507-3-3

Robin, Jean :

« Reponse de Nostradamus à Fontbrune »

Editions G. Trédan

!!! Timms, Moira :

« Zeiger der Apokalypse – Harmageddon und neues Zeitalter »

Hugendubel-Verlag

München, ISBN 3-88034-074-9

Titre de l’édition anglaise : « The Six O’clock Bus – Harmageddon and New Age »

AUTRES

Brian, William L. :

« Moongate – Suppressed Findings of the US-Space Program »

Futrue Science Rescarch Publishing Co.,

P.O. Box 06392, Portland, Oregon 97206-0020

Dévoile la véritable histoire des alunissages et explique la constitution de la lune et les

propriétés de son atmosphère.

Esterfeld, Claus von :

Le physicien explique la constitution de la Terre et la gravitation, Livre qui ouvre les yeux !

Hoagland, Richard C. :

« The Monuments of Mars »

Adventures Unlimited Press

Décrit les photos du visage martien et des pyramides prises par Viking le 25 juillet 1976 sur

Mars. Beaucoup de photos !

Leonard, George :

« Somebody Else is on the Moon ! »

The David McKay Company

750 Third Ave. New York, NY, 10017

Montre des photos prises par la NASA de soucoupes volantes et de batiments sur la lune.

Noone, Richard :

« ICE -The Ultimative Disaster »

Adventures Unlimited Press

Décrit des sociétés secrètes depuis l’ancienne Egypte d’après lesquelles on assisterait à la

venue d’une ère glaciale en l’an 2000.

AVATARS

Coquet M. :

« La doctrine des Avatars »

Ed. L’Or du temps

Spalding, Baird :

« La vie des maîtres »

Ed. J’ai lu

COMMENT FAIRE FACE A LA SITUATION

Kirkwood, Annie :

« Le Message de Marie à l’humanité »

Ed. Avriane, Québec

Ramtha :

« Ramtha »

Ed. Artra, Paris

« La dernière valse des tyrans »

« Les jours à venir »

Ed. du Roseau, Canada

Schmidt; K. O. :

« Un nouvel art de vivre », tome 1 et 2

Ed. Astra, Paris

wallimann, Silvia :

« Erwache in GOtt »

Bauer-Verlag, Freiburg

REINCARNATION

Dethlefsen, Thorwald :

« Le destin, une chance à saisir »

Ed. Randin (Suisse)

Jankovich, Stevan von :

« La mort, ma plus belle expérience »

Ed. du Signal (Suisse)

Meurois-Givaudan Anne et Daniel :

« Terre d’émeraude »

Ed. Amrita

Stevenson, Ian :

« Les enfants qui se souviennent de leur vie antérieure »

Ed. Sand

Sarrazin :

« L’expérience de la réincarnation »

Ed. du Rocher

berts, Archibald

 

La pyramide  de l'oeil qui voit tout...à l'arrière des billets de banque américain:un signe Illuminati de puissance.
La pyramide de l’oeil qui voit tout…à l’arrière des billets de banque américain:un signe Illuminati de puissance.