Un ado devient millionnaire grâce au bitcoin. Mais au fait, c’est quoi le bitcoin ?

Numéro un des monnaies virtuelles qui a atteint 8 000 dollars en novembre, son usage est pourtant controversé à travers le monde. Explications sur ce qu’est le bitcoin.

 

Apparue en 2009 à la suite de la crise financière, le bitcoin est une monnaie numérique. Son origine, néanmoins, reste mystérieuse. Des anonymes se faisant appeler « Satoshi Nakamoto » l’auraient créé.

Numéro un parmi la centaine de crypto-monnaies qui existe aujourd’hui, le bitcoin permet de réaliser via Internet des paiements sécurisés sous pseudonyme. Il est toutefois limité par son programme à 21 millions d’unités. Il n’est régi par aucune banque centrale, ni aucun État souverain.

Un usage controversé

Au début, le bitcoin était utilisé majoritairement comme moyen d’échange par des réseaux criminels pour des jeux d’argent ou l’achat de substances illicites. Mais en quelques années, son usage s’est largement démocratisé. Désormais, cette crypto-monnaie est autorisée comme moyen de paiement par Microsoft et acceptée comme don par la Croix Rouge.

Pourtant, son usage reste contesté dans le monde. La Bolivie, l’Équateur ou encore le Maroc par exemple l’ont interdit sur leur territoire. Le Japon ou les Pays-Bas facilitent au contraire son utilisation en instaurant un cadre réglementaire souple.

Une monnaie très volatile

Cette monnaie virtuelle a permis à l’adolescent Erik Finman de devenir millionnaire. A l’époque, en 2011, le bitcoin ne vaut que 12$. Puis son cours explose. Cette monnaie finit par lui rapporter 100 000 $, ce qui lui permet de lancer sa start-up et de faire fortune. Aujourd’hui, il est PDG de Botangle.

Ceci témoigne bien de la volatilité particulière du bitcoin. Il valait 3 000 dollars en juin dernier, puis a subitement chuté de 40% mi-septembre. En novembre cependant, il a atteint pour la première fois les 8 000 dollars.

 


Comment la valeur du bitcoin a atteint plus de 10 000 dollars

L’évolution du bitcoin.

 

La célèbre monnaie virtuelle a franchi, mercredi,29 novembre 2017, pour la première fois, le seuil de 10 000 dollars après avoir vu sa valeur multipliée par dix en moins d’un an. Ce montant suscite un intérêt des investisseurs mais aussi un risque de bulle croissant.

 

Le bitcoin continue sa folle ascension. La monnaie virtuelle a atteint, mercredi 29 novembre, la valeur de 10 000 dollars (environ 8 400 euros), un seuil jamais atteint depuis sa création en 2009. En moins d’un an, la valeur du bitcoin a été multipliée par dix. En janvier, la monnaie s’échangeait autour de 1 000 dollars avant d’atteindre 5 000 dollars mi-octobre et dépasser la barre symbolique de 10 000 dollars.

Sans existence physique, le bitcoin s’appuie sur un système de paiement de pair à pair basé sur la technologie dite « blockchain » ou « chaîne de blocs ». Il s’échange sur des plateformes spécifiques sur internet et n’a pas de cours légal. Il n’est pas régi par une banque centrale ou un gouvernement mais par une vaste communauté d’internautes. Il est accepté dans un nombre grandissant de transactions (restaurants, immobilier, etc.).

Si cette monnaie cryptographique provoque de nombreuses critiques, notamment d’institutions financières telles les banques ou de gouvernements qui ne peuvent la contrôler, ses défenseurs assurent qu’elle offre une alternative sécurisée aux devises traditionnelles, euro ou dollar. Comment comprendre cet engouement ? Éléments de réponse.

La demande est plus grande que l’offre

Contrairement aux devises traditionnelles, la technologie du bitcoin ne permet pas la création infinie de monnaie. Une fraction de bitcoin est créée lorsqu’une transaction est validée. « En gros, à chaque transaction, ‘la banque des bitcoins’ doit rajouter cette transaction à la ‘blockchain’, créer un nouveau bloc, mais cette opération est complexe et difficile », explique Victoria Castro, journaliste pour Numérama, spécialiste des crypto-monnaies à franceinfo. Les personnes qui enregistrent ces transactions sont appelées des « mineurs » et se payent en bitcoins crées ex nihilo. Grâce à ce système, de nouveaux bitcoins sont émis de façon régulière mais leur nombre est limité.

Lors de sa création en 2009, le bitcoin a été programmé pour qu’il n’y ait jamais plus de 21 millions de bitcoins en circulation. Ce seuil devrait être atteint théoriquement en 2141.

Victoria Castro

Pour le moment, « 12 millions de bitcoins sont circulation » et nul ne peut dire quelle valeur atteindra le bitcoin lorsque cette limite sera atteinte, précise la BBC (en anglais). « Le bitcoin valait un dollar à sa création, lorsqu’il a atteint 100 dollars, on s’était déjà dit que ça serait le maximum. Puis il est passé à 500 dollars, 4 000 dollars et aujourd’hui 10 000, sans que personne n’ait pu le prévoir », témoigne la journaliste

 

Par le mécanisme classique de l’offre et de la demande, le bitcoin a suscité par sa rareté, et sa valeur montante, une forte demande. « Le bitcoin a été médiatisé et a suscité les curiosités comme une marque, il fallait l’avoir de peur de passer à côté de quelque chose« , ajoute Victoria Castro.

Selon un référendum du site Bitcoin.fr, cité par Les Echos, 46,8% des sondés – 618 personnes – estiment que le principal intérêt de cette monnaie est la nouveauté et seul un quart y voit un intérêt financier. En moyenne, les sondés ont investi 4 530 euros. Selon les données du site coinmarketcap.com, la capitalisation totale de la crypto-monnaie s’élève à 186 milliards de dollars mercredi 29 novembre. A titre indicatif, le groupe Coca-Cola est valorisé à 195 milliards de dollars, note l’AFP.

Des investisseurs s’y intéressent

Le bitcoin est passée en moins de dix ans de monnaie secrète à monnaie « classique », utilisée dans le secteur traditionnel de l’économie. « Le bitcoin a émergé dans des domaines fermés, plutôt anarchistes. Si l’on veut caricaturer, celui des hackers, décrit Victoria Castro. Ces personnes voulaient tester un ‘monde parallèle’ se défaire de la monnaie physique, c’était vu comme un engagement. »

Puis, les utilisateurs ont progressivement vu que la structure du bitcoin permettait de faire des montages financiers et certains l’ont utilisé pour effectuer des transactions peu légales. « L’anonymat des devises a attiré des personnes qui souhaitaient acheter de la drogues, des armes, tout ce qu’on trouve dans le ‘Dark Net’… C’était marginal, mais ça a joué dans la médiatisation de la monnaie », rappelle la journaliste.

Un nombre restreint mais croissant d’entreprises se sont ensuite emparées du bitcoin pour des transactions classiques. Des multinationales comme Microsoft ou Expedia et des petites entreprises ont commencé à l’utiliser. En avril, entre trois et six millions de personnes dans le monde utilisaient le bitcoin. « Aujourd’hui, ils sont probablement entre 10 et 20 millions, c’est une base d’utilisateurs qui se développe très rapidement », informe Garrick Hileman, professeur d’économie à l’université de Cambridge, cité par la BBC. Soit autant que la population des Pays-Bas ou du Chili.

Le cours du bitcoin a également grimpé en octobre, après que l’Américain CME (Chicago Mercantile Exchange) Group, l’un des plus importants opérateurs boursiers mondiaux, a annoncé le lancement prochain de contrats à terme dans cette monnaie. Beaucoup de ces nouveaux propriétaires de bitcoin ne l’utilisent pas pour acheter des choses. « La grande majorité des utilisateurs – je dirai entre 80% ou 90% – l’utilisent pour des raisons d’investissement », explique Garrick Hileman. D’où l’usage de plus en plus répandu de « crypto-asset » (actif crypté) plutôt que « crypto-monnaie ».

C’est la plus connue des monnaies virtuelles

Depuis 2009, « plus d’un millier de crypto-monnaies » ont été créées, explique Victoria Castro. « Chaque monnaie possède ses propres intérêts technologiques, mais le bitcoin reste toujours la devise la plus connue. » En 2015, la création de la monnaie Ethereum a suscité un véritable engouement. « Elle permet entre autres de gérer complètement ses transactions. Par exemple, si je veux commander un VTC via Uber, je peux m’assurer que seul le conducteur récolte la commission et non la plateforme. »

La multiplication de ces monnaies virtuelles a ravivé l’intérêt du bitcoin. « Début 2017, le bitcoin représentait 80% du marché des crypto-monnaies, il est tombé à moins de 50% lorsque Ethereum a été médiatisé puis il est remonté », détaille Victoria Castro. Plus connu des investisseurs et du grand public, le bitcoin est remonté en flèche et représente aujourd’hui 60% du marché.

Cet engouement peut-il conduire à une bulle spéculative telle que la bulle Internet en 2000 ou plus loin, la bulle des jeux vidéos en 1983 ? « Ce n’est pas faux de parler bulle financière mais puisqu’il s’agit de monnaie virtuelle, ça me paraît peu crédible de la comparer à une bulle financière mondiale comme en 2007 », assure Victoria Castro. Dans ces conditions, qui pourrait arrêter le bitcoin ? « Le vol par subtilisation de mots de passe » pourrait être fatal, envisage Eric Pichet, professeur d’économie sur le site The Conversation.

Une effraction dans le système de ‘blockchain’ entraînerait une inondation de faux bitcoins et donc un effondrement des cours.

Eric Pichet

sur le site The Conversation

Si certains analystes s’attendent à un retournement du cours de cette crypto-monnaie, ses partisans disent faire un pari sur le long terme et considèrent le lancement de contrats à terme en bitcoins par le Chicago Mercantile Exchange comme le prochain grand test.


EN CONCLUSION

 

Bitcoin et bulle sont devenus pratiquement synonymes dans l’esprit de beaucoup de sceptiques au cours du rallye à couper le souffle de cette année. Alors que la devise numérique a défié les prophéties de la fin du monde, il y a un certain nombre de façons que cette partie pourrait mal finir pour les rangs gonflés des taureaux. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Corée du Nord s’intéresse au Bitcoin et ce n’est pas rassurant pour le reste du monde

Au cours de l’année passée, des rumeurs ont circulé, selon lesquelles la Corée du Nord volerait des bitcoins, les thésauriserait, mais aussi qu’elle serait capable d’en miner. Le site Vice news rapporte maintenant que des étudiants de l’Université de Pyongyang ont suivi un cours accéléré sur les cryptomonnaies, ce qui ne s’était jamais produit auparavant. L’intérêt de la Corée du Nord pour le bitcoin suscite les plus grandes inquiétudes.

Federico Tenga, un Italien qui a fondé Chainside, une start-up qui évolue dans le domaine du bitcoin, devait initialement participer à une conférence en Corée du Nord. Celle-ci était organisée par l’Université de Sciences et de Technologie de Pyongyang, la seule école nord-coréenne financée par l’étranger. Mais à la suite des sanctions, cette conférence a été annulée. L’Université a alors recontacté Tenga pour lui demander de donner un cours sur le bitcoin a une quarantaine d’étudiants.

Selon Tenga, les étudiants, qui parlaient parfaitement l’anglais, n’avaient aucune connaissance du fonctionnement du bitcoin, et de la manière dont il pouvait être miné. Il doute que la pratique du minage des cryptomonnaies soit monnaie courante (si on peut dire) en Corée du Nord. En effet, elle suppose la mise en œuvre de nombreux ordinateurs sophistiqués et spécialisés. Il pense plutôt que le trafic détecté provenant de Corée du Nord entourant les bitcoins pourrait provenir de tests.

Des pirates qui minent et dérobent des bitcoins

Récemment, la Corée du Nord a été accusée d’utiliser des hackers afin de dérober des milliers de bictoins pour contrer les sanctions économiques de l’ONU. Un rapport de Recorded Future, une société de sécurité de l’information, a affirmé qu’il était fort probable que le régime de Kim Jong-un employait des logiciels malveillants afin de miner des bictoins sur les ordinateurs de tiers.

Dans le courant de cette année, la firme américaine de cybersécurité FireEye a aussi accusé la Corée du Nord d’attaquer des transactions de Corée du Sud et de tenter de profiter de l’anonymat conféré par le bitcoin pour contourner les sanctions financières imposées par les Nations-Unies.

Les sanctions économiques

Selon les experts de FireEye, les dernières salves de sanctions économiques, qui ont quasiment supprimé toutes les exportations de textes du pays, ont durement affecté la capacité de la Corée du Nord à se constituer des réserves en devises. Les banques chinoises ont également cessé d’encaisser de l’argent provenant du régime de Pyongyang. Ces contraintes pourraient largement inciter le pays à se tourner vers les cryptomonnaies, affirme Luke McNamara, chercheur chez FireEye. « La Corée du Nord le considère probablement [le bitcoin] comme une solution peu coûteuse pour faire rentrer des liquidités », a-t-il expliqué à Bloomberg.

Pour beaucoup de critiques, les enseignements de l’Université de Sciences et de Technologie de Pyongyang ne sont donc pas anodins. Ils affirment qu’ils visent à rien de moins qu’à donner aux étudiants les compétences nécessaires pour devenir des hackers.

YouTube supprime des milliers de vidéos

YouTube a effacé des milliers de vidéos d’enfants de sa plateforme. Des commentaires pédophiles les accompagnaient.

You tube :la chaîne sioniste…propriété ,entre autres,de George Sorros,a le rhume.

Le site américain YouTube a effacé des milliers de vidéos d’enfants, qui s’accompagnaient de commentaires très déplacés, voire pédophiles, a indiqué jeudi la plate-forme appartenant à Google. Elle tente de rassurer ses annonceurs publicitaires.

Tout est parti d’un article paru vendredi dernier dans le quotidien britannique The Times affirmant que des publicités pour de grandes marques (Adidas, Amazon ou Mars notamment) apparaissaient sur YouTube à côté de vidéos d’enfants ou d’adolescents, le plus souvent innocemment publiées par les intéressés, mais suscitant des commentaires d’usagers à caractère pédophile.

Selon d’autres médias, plusieurs annonceurs ont décidé de ne plus placer de réclames sur YouTube pour cette raison. Le groupe informatique américain HP a confirmé «avoir immédiatement demandé à Google de suspendre toute publicité sur YouTube».

Pub interdite

YouTube a dit avoir «supprimé plusieurs centaines de comptes et plus de 150’000 vidéos» qui posaient problème. La plate-forme, dont la publicité numérique représente l’essentiel des revenus, a aussi interdit la publicité sur «plus 2 millions de vidéos et 50’000 chaînes qui s’apparentaient à des contenus familiaux, mais qui ne l’étaient pas». L’entreprise a aussi bloqué «les commentaires pour 625’000 vidéos».

«Nous avons des politiques claires contre les vidéos et les commentaires sur YouTube qui sexualisent ou exploitent les enfants et nous les appliquons de manière drastique à chaque fois que nous sommes alertés sur un tel contenu», a assuré un porte-parole de YouTube.

C’est la deuxième fois cette année que YouTube fait face à ce type de polémique. Au printemps, après, déjà, un article du Times affirmant que des publicités étaient placées près de contenus antisémites, incitant à la haine ou faisant l’apologie du terrorisme, Google avait promis qu’il s’assurerait que les publicités de ses annonceurs ne sont pas placées près de contenus polémiques.

Publicité

La filiale britannique d’Havas, la banque HSBC ou la BBC et même le gouvernement britannique, entre autres, rejoints ensuite aux Etats-Unis par AT&T ou Verizon avaient décidé de suspendre leurs publicités sur plusieurs plates-formes de Google, dont YouTube.

EN CONCLUSION

La chaîne  qui est allergique,comme Facebook,aux bouts de seins et aux discours anti-sionistes,se fait de plus en plus contrôler par le pouvoir de l’argent-roi,Maître Tout-Puissant de notre beau système néolibéral pourri!

Comment on nous contraint à consommer toujours plus ?

Time : 31 s Time : 2 mn 02 Comment les industriels s’y prennent pour nous faire acheter toujours plus Les industriels fixent délibérément une durée de vie à leurs produits, de sorte que chaque année en France 40 millions de biens électriques et électroniques sont jetés sans être […]

via Comment on nous contraint à consommer toujours plus ? — Aphadolie

Épuisement des ressources naturelles

Time : 23 mn 23 Les métaux courent à l’épuisement et il est temps de s’en inquiéter Si l’or, l’argent, ou encore le fer sont les métaux dont on entend le plus souvent parler, ils sont loin d’être les seuls dont nos économies modernes se sont rendues dépendantes. Loin de servir […]

via Épuisement des ressources naturelles — Aphadolie

Crise Économique Mondiale:Les USA de Trump à un mois du défaut de paiement

Le compte-à-rebours est enclenché!

Dans un mois, les caisses du gouvernement américain seront vides si le plafond de la dette publique n’est pas relevé. Les experts ont déjà ouvert le concours du scénario le plus apocalyptique.

Plus le pronostic est sinistre, plus grand sera son écho auprès du public — c’est logique. Et c’est précisément le coup marketing parmi d’autres qu’a décidé d’utiliser l’agence de notation Standard & Poor’s. D’ailleurs, c’est elle qui avait réduit la note de crédit des USA en 2011, précisément après la dernière tentative ratée d’augmenter le plafond de la dette publique. Selon Vestifinance.

Il suffit de noter le titre de l’article publié par l’agence pour comprendre: «With A Shutdown, There Will Be Blood» («En cas d’arrêt du gouvernement, le sang va couler»). L’article continue sur le même ton dramatique.

Ainsi, l’économiste du département américain de S&P Beth Ann Bovino déclare que si le plafond de la dette publique n’était pas relevé, cela provoquerait des conséquences encore plus catastrophiques qu’après l’effondrement de Lehman Brothers. De plus, on pourrait assister à un véritable crash anéantissant toute la croissance économique post-crise. 

Par ailleurs, Beth Ann Bovino n’accorde pratiquement aucune attention aux éventuelles conséquences de la dette technique des USA, par exemple une perte potentielle, par le dollar, du statut de monnaie de réserve. L’économiste se concentre essentiellement sur les pertes subies pour l’économie en cas d’arrêt du travail du gouvernement.

En particulier, elle écrit que si la suspension du travail du gouvernement arrivait au début du prochain trimestre, elle coûterait au PIB du pays au moins 6,5 milliards de dollars par semaine. Beth Ann Bovino base son analyse sur l’expérience des anciens shutdowns en 1995-1996 et de l’arrêt du travail du gouvernement pendant 16 jours en octobre 2013.

Par ailleurs, Beth Ann Bovino, tout comme les analystes de Goldman Sachs, ne croît pas vraiment à un arrêt du travail fin septembre, du moins elle estime cette probabilité peu plausible. D’autant que les conséquences de l’ouragan Harvey rendent le pire des scénarios moins probable.

D’un autre côté, l’économiste de S&P ne s’empresse pas d’annoncer une fin positive à cette histoire. «Miser sur la réflexion rationnelle du gouvernement américain pourrait être risqué», écrit-elle.

Et manifestement, les acteurs du marché sont du même avis. La marge de revenus sur les lettres de change expirant en octobre et en septembre a considérablement augmenté hier, ce qui confirme l’anxiété des investisseurs. La disposition actuelle signifie que les investissements dans les obligations de dette expirant en octobre paraissent très risqués. Si le shutdown avait lieu, ces titres pourraient ne pas être remboursés.

Sources:
https://fr.sputniknews.com/presse/201709011032874533-gouvernement-americain-dette-publique-defaut/

Chine : « accro » à Internet, il meurt après 48h dans un centre de rééducation

En Chine les parents peuvent envoyer leurs enfants accro à internet dans des centres de rééducation assez particuliers. L’addiction à internet y est considérée comme un trouble clinique, et ces centres remettent les enfants sur le droit chemin à coups de méthodes militaires. Et il y a des dérives : un ado en a fait les frais – il y est mort 48 heures après avoir été interné. Son corps était recouvert de cicatrices. 

 

On vous dit souvent que déconnecter est bon pour la santé surtout si vous êtes accro à internet. En Chine, les familles et les autorités prennent la question vraiment très au sérieux. Au point que « l’addiction à internet » y soit considérée comme un trouble d’ordre clinique. Et comme toute maladie, il faut la guérir. C’est pour cela qu’existent depuis 2004, 250 centres à travers tout le pays, où les parents paient très cher une rééducation de leurs enfants qui peut prendre de 4 à 8 mois.

Un marché juteux et en pleine expansion, puisque 24 millions de personnes seraient concernées par ce « mal » des temps modernes. Mais comment dissuade-t-on, en Chine, les ados de vivre hyperconnectés ? À vrai dire, il semble difficile d’avoir envie d’y aller de son gré. Dans leur brochure, ces centres annoncent un mix de cours, de suivi psychologique, de sport, de corvées ménagères…

Les « accros à internet » sont « soignés » via des méthodes inquiétantes

Mais la réalité est toute autre : la preuve, c’est l’histoire de Li Ao, mort à 18 ans, 48 heures seulement après avoir été interné dans l’un de ces centres de rééducation « fermé et isolé » de la province de l’Anhui. La cause du décès n’est pas connue, mais on apprend de l’AFP que son corps été recouvert de cicatrices. La télévision publique CCTV rapporte que le centre « n’avait pas l’autorisation » d’être ouvert.

Et que ses responsables ont été arrêtés. Ses parents s’interrogent désormais : « Les éducateurs du centre nous ont pourtant assurés qu’ils ne frappaient jamais les enfants ni n’utilisaient de châtiments corporels ». Le problème c’est que ce cas n’est pas isolé : il y a par exemple le cas de Guo Lingling, morte selon Chinanews en 2014 des suites d’une commotion cérébrale.

Le jour ou la mère de Guo est venue récupérer le corps de son fils, des élèves lui ont lancé des bouts de papiers avec un appel au secours et le numéro de téléphone de leur famille. Un article du Mouv rapporte également que par le passé, les étudiants pouvaient y subir des méthodes charmantes, comme les chocs électriques. Il y aurait déjà eu une douzaine de décès connus. Et combien d’autres dans les prochaines années ?

 

 

 

 

 

Ethereum : des pirates volent l’équivalent de 32 millions de dollars grâce à une énorme faille de sécurité

Des hackers ont réussi à subtiliser l’équivalent de 32 millions de dollars d’ethers, l’unité de la crypto-monnaie Ethereum. Ils ont exploité une importante faille dans une version du client Parity, une plateforme de gestion de portefeuilles Ethereum signatures. C’est la troisième opération de ce genre organisée en quelques jours. 

 

 

Malgré la chute du cours de l’Ethereum qui pourrait faire baisser les prix de certaines cartes graphiques en occasion, la crypto-monnaie n’a jamais été aussi populaire. Du moins, auprès des hackers. Quelques jours après le vol de l’équivalent de 7 millions de dollars d’Ethereum, un autre pirate vient de s’arroger la bagatelle somme de 32 millions de dollars, sans arme, ni violence. Un record.

Ethereum : nouvelle opération de siphonnage par des pirates

C’est la 3e attaque qui implique la monnaie cryptographique ces dernière semaines. Fin juin, Bithumb, l’une des plus importantes plate-formes d’échange de crypto-monnaies au monde avait elle aussi été piratée. Plus d’un million de dollars ont été frauduleusement  extirpés des comptes de plusieurs usagers de la plateforme. Ce n’était que la première étape d’une série d’opérations organisées par des malandrins encore non identifiés.

Cette fois-ci, c’est la société britannique Parity Technologies qui affirme avoir été victime d’un vol de 32 millions de dollars sur sa plateforme Parity, dans un communiqué publié cette semaine. Parity est un client permettant à ses utilisateurs de gérer leurs portefeuilles Ethereum. Comme l’explique la société dans son communiqué, certaines versions du client présentent des vulnérabilités dont se sont servis un ou des pirates pour subtiliser l’équivalent de 32 millions de dollars d’ethers sur les comptes de 3 grosses entreprises.

Au final, l’aspect positif de cette histoire est que lorsque la vulnérabilité a été signalée, des hackers « White Hat », c’est à dire ceux situés du côté lumineux de la force ont pu sauver l’équivalent de près de 87 millions de dollars d’ethers (377.000) en les transférant des portefeuilles  affectés par la faille.

 


Voilà comment tout a coomencé vers le 16 juillet 2017:

Un hacker a dérobé 7 millions de dollars lors d’une levée de fonds

 

Un hacker a dérobé l’équivalent de 7 millions de dollars d’Ether, l’unité de compte de la crypto-monnaie Ethereum. Cette opération éclair s’est déroulée en 3 minutes au cours d’une campagne de levée de fonds sur la plateforme Coindash. Pour le moment, impossible de retrouver les traces du pirate qui se trouve derrière ce forfait.

Le fondateur d’Ethereum

 

Nous assistons à la montée fulgurante de l’Etherum, qui est solidement installé à la deuxième place du marché des monnaies cryptographiques, derrière le Bitcoin. Très énergivore, le minage de crypto-monnaies comme le Bitcoin et l’Ethereum consomme énormément d’électricité. Mais une autre pratique qui devient populaire est celle des levées de fonds en monnaie crypto-graphique. Une campagne qui s’est déroulée récemment a permis à un hacker de s’en tirer avec un gros paquet.

Le centre névralgique d’Ethereum…on dirait un bric-à-brac qui n’a rien à voir avec Microsoft!!!

De plus en plus d’entreprises se financent par le biais de levées de fonds en crypto-monnaie. La plateforme Coindash qui est consacrée à ce type d’opération, a été victime du vol de près de 7 millions de dollars par un pirate non identifié. Ce braquage incognito s’est déroulé en à peine 3 minutes lors d’une campagne de financement. Comment cela a pu se faire aussi facilement ?

La courbe d’enrichissement de l’ethereum:on dirait la courbe de la dette américaine!

Comme l’explique l’entreprise à travers un communiqué,  le hacker a réussi à modifier un petit détail sur le site CoinDash alors que commençait une levée de fonds en crypto-monnaie. En effet, le pirate a changé l’adresse du portefeuille Ethereum du destinataire pour la remplacer par la sienne. C’est comme si on remplaçait vos coordonnées bancaires par celles d’une autre personne lors d’un virement.

Résultat, plutôt que les fonds aillent sur le compte de l’entreprise financée, ils sont directement allés dans les poches du hacker. Trois minutes, c’est le temps qu’il a fallu pour que les responsables de CoinDash découvrent et mettent fin à la duperie. Entre temps, un nombre important de contributeurs avaient déjà investi près de 7 millions de dollars.

Le pire pour ces derniers, c’est que l’adresse Ethereum utilisée par le hacker est intraçable. Impossible donc d’identifier le malandrin. De nombreux commentaires sont apparus  sur les réseaux sociaux, accusant Coindash d’être derrière ce coup, une allégation que l’entreprise réfute catégoriquement, bien entendu.

Voici ce qu’il est convenu d’appeler un « ethereum rig clone » permettant de faire des transactions dans ce milieu…donc pour faire cette arnaque,il faut connaître et posséder cette grosse bébelle!
Autre détail de la bébelle: 4 cartes graphiques!

 

La guerre semble enclenchée!
N’oubliez pas qu’Ethereum est associé à de grandes banques capitalistes comme JP Morgan…ce qui n’est pas un gage d’honnêteté!

 

 

Apollo 11 : un supposé sac de poussière de Lune rapporté par Neil Armstrong a été vendu 1.8 million de dollars

La  supposée « mission Apollo 11 » aurait permis a Neil Armstrong de rapporter des sacs de poussière de Lune : l’un d’entre eux vient d’être vendu 1.8 million de dollars ! Cette vente, non approuvée par la NASA, permet a l’ancienne propriétaire de faire une affaire : elle avait acheté ce sac 1.000 dollars sans en connaitre le contenu…

 

 

Hier, une cartouche de jeu NES a été vendue aux enchères pour plus de 40.000 dollars. La rareté de l’objet est ici tout autre puisqu’il est question de poussière en provenance de notreLune. Un sac qui en est rempli vient d’être vendu par Sotheby’s, un groupe de sociétés internationales de vente aux enchères.  Le sac a rapporté 1.8 million de dollars à la vendeuse, alors que la NASA était totalement contre la vente !

Nous voilà bien loin des 101.325 dollars rapportés par la vente aux enchères de l’Apple-1 ! Ce cas est spécial puisqu’il a été rapporté par Neil Armstrong après la mission Apollo 11 en 1969. Il a ensuite été volé en 2003 par un homme peu scrupuleux, qui a fini par être arrêté par les autorités., rapporte The Independant. Ses biens avaient été saisis et soit rendus à leurs propriétaires, soit vendus aux enchères.

Et vous l’aurez compris, ce sac en faisait partie. Sauf que son contenu n’avait pas encore été parfaitement identifié et a donc fini dans les mains de Nancy Clarson pour seulement 1.000 dollars ! Pour en savoir plus, elle a décidé de l’envoyer pour expertise à la NASA, qui a rapidement fait le lien avec le vol. L’agence a donc décidé de tout mettre en œuvre pour garder le sac, qui selon elle « appartient aux Américains ».

 

Seulement, selon le juge Thomas Marten en charge de l’affaire qui a suivi,  le sac n’aurait effectivement jamais dû être mis en vente dans un premier temps, mais annuler la vente est impossible. La NASA a donc renvoyé le sac à Nancy Clarson, qui a récemment contacté Sotheby’s pour le revendre. Une vente qui a finalement rapporté 1.8 million de dollars… Un bel investissement, en somme.