L’Organisation mondiale de la santé a enfin confirmé ce que nous (et de nombreux experts et études) disons depuis des mois – le coronavirus n’est ni plus mortel ni plus dangereux que la grippe saisonnière.
En fait, ils ne semblaient pas le comprendre complètement eux-mêmes.
Lors de la session, le Dr Michael Ryan, le chef des urgences de l’OMS, a révélé qu’il pensait qu’environ 10% de la population mondiale avait été infectée par le Sars-Cov-2.Il s’agit de leur «meilleure estimation», et une énorme augmentation par rapport au nombre de cas officiellement reconnus (environ 35 millions).
Le Dr Margaret Harris, porte-parole de l’OMS, a confirmé plus tard le chiffre, déclarant qu’il était basé sur les résultats moyens de toutes les grandes études de séroprévalence réalisées dans le monde.
Autant l’OMS tentait de considérer cela comme une mauvaise chose – le Dr Ryan a même déclaré que cela signifie que «la grande majorité du monde reste en danger».– c’est en fait une bonne nouvelle.Et confirme, une fois de plus, que le virus n’a rien d’aussi mortel que tout le monde l’avait prédit.
La population mondiale est d’environ 7,8 milliards de personnes , si 10% ont été infectés, c’est 780 millions de cas.Le bilan mondial actuellement attribué aux infections à Sars-Cov-2 est de 1 061 539 .
C’est un taux de mortalité par infection d’environ 0,14%.En accord avec la grippe saisonnière et les prévisions de nombreux experts du monde entier.
0,14% est 24 fois plus faible que le «chiffre provisoire» de l’OMS de 3,4% en mars .Ce chiffre a été utilisé dans les modèles qui ont été utilisés pour justifier les verrouillages et autres politiques draconiennes.
En fait, compte tenu de la surdéclaration de décès présumés de Covid , l’IFR est probablement même inférieur à 0,14% et pourrait montrer que Covid est beaucoup moins dangereux que la grippe.
Aucun de la presse grand public n’a repris cela.Bien que de nombreux médias aient rapporté les propos du Dr Ryan, ils ont tous tenté d’en faire un titre effrayant et de semer la panique.
Apparemment, ni eux, ni l’OMS n’étaient capables de faire les calculs simples qui nous montrent que c’est une bonne nouvelle.Et que les sceptiques de Covid ont toujours eu raison.
Des organisations de tous pays adressent leur opposition au déploiement de la 5G à leurs gouvernements respectifs.
L’appel international www.5gspaceappeal.org signé par 172 395 personnes et organisations de 204 nations et territoires, en date du 6 novembre 2019, est adressé aujourd’hui aux gouvernements fédéral et régionaux de Belgique. Partout dans le monde, cette semaine, les 204 nations et territoires adresseront l’appel à leurs gouvernements respectifs.
Le déploiement sur terre et dans l’espace de la 5G, 5e génération des normes de la téléphonie mobile, est en cours ou se prépare dans de nombreux pays. Des dizaines de satellites de télécommunication 5G ont déjà été lancés par des sociétés étasuniennes.
Cette nouvelle réalité entraînera un changement environnemental sans précédent à l’échelle planétaire. Pour la mise en ouvre de l’internet des objets (IdO), l’industrie prévoit l’installation de millions d’antennes 5G, une tous les 50 à 150 mètres en milieu urbain [1], et la mise en orbite de plusieurs dizaines de milliers de satellites. Les prévisions font état de 20 milliards d’objets connectés (émetteurs) en 2020, 30 milliards en 2022 et bien plus par la suite [2] : jusqu’à un million d’objets au kilomètre carré pourraient communiquer.
Malgré un déni généralisé, nous disposons de preuves scientifiques suffisantes indiquant que les champs électromagnétiques (CEM) de radiofréquences [3] (RF) utilisées par les techniques de communication sans fil déjà déployées, sont nuisibles aux êtres vivants. Plus de 1 500 études scientifiques évaluées par des pairs [4] rassemblent des données cliniques probantes tout comme des preuves expérimentales de dommages à l’ADN, aux cellules et aux organes d’une grande variété de végétaux et d’animaux. Des données épidémiologiques viennent étayer la thèse selon laquelle l’origine de beaucoup de maladies de la civilisation moderne, comme le cancer et la maladie d’Alzheimer, peut être expliquée, au moins en partie, par la pollution électromagnétique.
Si les plans de l’industrie des télécommunications pour la 5G se concrétisent, aucun être vivant ne pourra se soustraire à une exposition permanente à des radiations RF artificielles dont la toxicité est déjà avérée. Les conséquences probables de la prolifération des satellites 5G font craindre le pire : dégradation de la santé humaine et des écosystèmes à l’échelle planétaire, perturbation de l’ionosphère et de la magnétosphère entraînant un changement des propriétés électromagnétiques de la Terre, destruction de la couche d’ozone et augmentation de l’effet de serre suite à la combustion des carburants des fusées porteuses de satellites.
Les caractéristiques techniques de la 5G diffèrent fortement de celles des technologies existantes et font peser sur les êtres vivants des risques sanitaires potentiellement supérieurs à ceux induits par les générations antérieures (2G, 3G et 4G), sans parler de la puissance concentrée des faisceaux 5G qui pourrait donner lieu à des expositions locales et instantanées bien supérieures aux expositions actuelles. À ce jour, aucune évaluation des impacts sanitaires et environnementaux de la 5G n’a été réalisée. Son déploiement relève d’une expérimentation à grande échelle sur les êtres vivants. Par ailleurs, dans une situation climatique et sociale où l’urgence serait d’agir ensemble pour assurer l’avenir de l’humanité, une fuite en avant technologique avec des projets comme celui de la 5G est la pire des voies à prendre.
Nous demandons donc aux gouvernements fédéral et régionaux de Belgique l’arrêt du déploiement de la 5G sur son territoire. Étant donné les études scientifiques existantes et les dizaines d’appels émis par le corps médical et les spécialistes de la question[v], le principe de précaution doit primer. D’autre part, le code de Nuremberg interdit les expérimentations sur des humains non consentants.
Nous demandons également à nos gouvernements d’intervenir à l’UE, au Conseil de l’Europe et à l’ONU pour l’interdiction mondiale des satellites 5G et, à tout le moins, de leurs émissions au-dessus du continent européen et des eaux internationales limitrophes.
Des mesures immédiates doivent être prises pour protéger tous les êtres vivants, conformément aux impératifs éthiques et aux conventions internationales :
– Arrêter le déploiement de la 5G sur la Terre et dans l’espace afin de protéger les êtres humains, plus particulièrement les foetus, les enfants, les adolescents et les femmes enceintes, ainsi que les autres êtres vivants.
– Respecter la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE) et la résolution 1815 du Conseil de l’Europe sur les CEM en informant les citoyens, notamment les enseignants et les médecins, à propos des risques sanitaires des rayonnements émis par les technologies sans fil, ainsi que la façon dont ils peuvent réduire leur exposition.
– Privilégier et mettre en ouvre des réseaux de télécommunications câblés à la place du sans-fil. Favoriser l’usage des solutions filaires partout où cela est techniquement possible, en particulier dans les habitations, les lieux de travail et les lieux où séjournent des enfants, des femmes enceintes et des personnes vulnérables (crèches, garderies, écoles, hôpitaux.).
– Constituer immédiatement – en dehors de toute participation de l’industrie – des groupes internationaux de scientifiques indépendants, exempts de conflits d’intérêts et spécialistes des CEM et de leur impact sanitaire et environnemental ; ils établiront de nouvelles normes internationales de sécurité applicables aux CEM artificiels qui prennent en compte les effets biologiques de l’exposition sur tous les êtres vivants et pas uniquement les effets thermiques sur les êtres humains.
– Constituer immédiatement – en dehors de toute participation de l’industrie – des groupes internationaux de scientifiques ayant une expertise dans le domaine des CEM, de la santé, de la biologie et de la physique atmosphérique. Ils élaboreront un cadre réglementaire exhaustif garantissant que l’espace extra-atmosphérique est sûr pour les êtres humains et non humains en tenant compte des CEM artificiels, des gaz et de la suie noire éjectés par les moteurs des fusées ainsi que des débris spatiaux résultant de cette activité. Ils prendront la mesure des impacts sur la couche d’ozone, le réchauffement climatique, l’atmosphère et la vie sur la Terre. La technologie spatiale tout autant que la technologie terrestre doit être viable pour les adultes, les enfants, les animaux et les végétaux.
Notes de la complémentaire
[1] Une antenne tous les 150 mètres par réseau (opérateur) pour la 5G en ondes millimétriques.
[3] Les radiofréquences (RF) sont les ondes ou champs électromagnétiques (CEM) couvrant les fréquences de 20 kHz à 300 GHz utilisées dans les télécommunications sans fil. Les micro-ondes constituent le sous-ensemble des ondes RF qui va de 300 MHz à 300 GHz.
Un des premiers d’entre eux est l’appel de Freiburg de 2002 signé par plus de 1000 médecins demandant notamment la «réduction massive des valeurs limites, des puissances d’émission et des charges en ondes radio», un appel renouvelé en 2012 (www.freiburger-appell-2012.info).
Au 15 octobre 2019, 252 spécialistes des CEM de 43 pays avaient signé un appel adressé à l’ONU, l’OMS et l’UE. Ces scientifiques, qui tous ont publié des travaux de recherche évalués par des pairs sur les effets biologiques et sanitaires des CEM non ionisants et constituent la majorité des experts du domaine, réclament des limites d’exposition plus strictes et demandent que les impacts biologiques potentiels des technologies de télécommunication 4G et 5G sur les plantes, les animaux et les humains soient réexaminés (www.emfscientist.org).
Dans un appel adressé à l’UE le 13 septembre 2017, des scientifiques et médecins recommandent un moratoire sur le déploiement de la 5G jusqu’à ce que les risques pour la santé humaine et l’environnement aient été pleinement étudiés par des scientifiques indépendants de l’industrie. Au 17 septembre 2019, il y avait 253 signataires (www.5gappeal.eu).
La 5G est installée dans notre dos sans consultation des élus locaux
Profitant de la pandémie liée au coronavirus, selon la classique stratégie du choc, et par ordonnance N°6 publiée au J.O. ce 26 mars, le gouvernement vient de donner tout pouvoir aux opérateurs pour installer les antennes relais. (Coronavirus, téléphonie mobile et ordonnances – communiqué de presse Alerte Phone Gate – CRIIREM – Robin des Toits)
Tous pouvoirs aux opérateurs
Prétextant sans raison réellement motivée (INSEE : diminution de 35% de l’activité économique en mars), de la pandémie liée au coronavirus Covid-19, et par l’ordonnance n° 2020-320 du 25 mars 2020, publiée ce 26 mars, le gouvernement vient de donner tout pouvoir aux opérateurs pour installer de nouvelles antennes relais : suspension de l’obligation de transmission d’un dossier au maire ou au président d’intercommunalité, décision d’implantation sans accord préalable de l’Agence nationale des fréquences,dispense d’autorisation d’urbanisme pour les constructions (permis de construire ou déclaration de travaux) par les services d’urbanisme des communes.
La lecture du rapport et de l’ordonnance précités nous amène donc à nous poser de graves questions.
Nous comprenons la nécessité de garantir la continuité des services et des réseaux de communications électroniques pendant la durée de l’état d’urgence sanitaire déclaré mais à condition que la construction, l’installation, l’aménagement ou la modification d’une installation radioélectrique dans ce cadre soient limités aux cas de stricte nécessité.
Et la santé publique ?
Nous sommes par contre obligés de marquer notre désaccord quant aux questions relatives à la santé des populations impactées. En effet, la construction, l’installation, l’aménagement ou la modification d’une installation radioélectrique effectués dans le cadre juridique de l’ordonnance sont tenus à une procédure de régularisation ultérieure mais ne nécessitent aucune autorisation préalable. Nous considérons en conséquence que, sous couvert de l’urgence sanitaire, il est fait clairement peu de cas de cet enjeu de santé publique.
Par cette ordonnance, le gouvernement porte le coup de grâce à la loi 2015-136 du 9 février 2015 dite loi Abeille, “relative à la sobriété, à la transparence, à l’information et à la concertation en matière d’exposition aux ondes électromagnétiques”.
Nos expériences jusqu’à un passé récent ont montré qu’il était quasiment impossible de faire retirer une antenne-relais installée. Nous ne croyons donc pas à l’affirmation du caractère temporaire de celles-ci.
Nous attendons du gouvernement qu’il s’explique clairement sur les liens entre une telle ordonnance et ses volontés récentes et répétées quant au déploiement de la 4G+ et de la 5G. Le gouvernement chinois ne vient-il pas dans le même temps, selon l’agence de presse Reuters, d’annoncer, pour lutter contre le Covid-19, une accélération du déploiement d’antennes-relais 5G pour atteindre les 600 000 à la fin de l’année 2020.
Notre gouvernement, et encore moins le ministre de la Santé, ne peuvent ignorer ni les effets sanitaires des ondes des radiofréquences, ni la tromperie généralisée des industriels ayant conduit au scandale du “Phonegate”, ni le rapport de l’ANSES du 8/07/2016 incitant à réduire l’exposition des enfants aux champs électromagnétiques, ni le classement de l’OMS des ondes comme potentiellement cancérigènes, encore moins la publication de Santé Publique France sur l’augmentation des tumeurs cérébrales et du rôle joué par les ondes dans leur étiologie. Nos associations signataires qui militent depuis 20 ans pour faire reconnaître cet enjeu de santé publique considèrent donc que le gouvernement, dans ce domaine, bafoue gravement, une fois encore, toutes les règles du principe de précaution et affirment clairement sa lourde responsabilité quant aux effets sanitaires directs qui résulteront de ces dispositions, et tout particulièrement concernant la survie des personnes Electro Hyper Sensibles.
Nous vous invitons à signer la pétition « STOP À LA 5G »
Les premières associations signataires : Alerte Phonegate, Robin des toits, Centre de Recherche et d’Information Indépendant sur les Rayonnements Electro Magnétiques (CRIIREM
Si nous ne sommes pas entendu et nous le serons pas, une autre alternative existe : Çà brûle bien !
Ordonnance n° 2020-320 alinéa 6 publiée ce 26 mars :
Le ministre de l’économie et des finances et le secrétaire d’État auprès du ministre de l’économie et des finances et du ministre de l’action et des comptes publics, chargé du numérique, ont présenté une ordonnance :
– l’ordonnance relative à l’adaptation des délais et des procédures applicables à l’implantation ou la modification d’une installation de communications électroniques afin d’assurer le fonctionnement des services et des réseaux de communications électroniques. Dans un contexte de mise sous tension des réseaux de communications électroniques résultant d’un accroissement massif des usages numériques du fait de la mise en œuvre des mesures de confinement de la population, l’ordonnance introduit, pour la durée de l’état d’urgence sanitaire, des adaptations des procédures applicables pour garantir la continuité du fonctionnement des services et de ces réseaux. Quatre procédures administratives préalables en vue de l’implantation ou de la modification d’une installation de communications électroniques sont ainsi aménagées : – suspension de l’obligation de transmission d’un dossier d’information au maire ou au président d’intercommunalité en vue de l’exploitation ou de la modification d’une installation radioélectrique ; – possibilité pour l’exploitant d’une station radioélectrique de prendre une décision d’implantation sans accord préalable de l’Agence nationale des fréquences ; – réduction du délai d’instruction des demandes de permissions de voirie relatives aux installations de communications électroniques implantées à titre temporaire et dans le cadre d’interventions urgentes ; – dispense d’autorisation d’urbanisme pour les constructions, installations et aménagements nécessaires à la continuité des réseaux et services de communications électroniques ayant un caractère temporaire.
Vingt-cinq ordonnances prises en application de la loi d’urgence n° 2020-290 du 23 mars 2020 pour faire face à l’épidémie de Covid-19 ont été présentées en conseil des ministres. Texte des ordonnances sur le site du gouvernement : Faire face à l’épidémie de coronavirus
Ce n’est pas contestable, puisque les informations proviennent de registres officiels des brevets aux Pays-Bas et aux États-Unis. Et nous avons toute la documentation. Comme nous l’avons montré dans les expositions précédentes, toute la Covidiocratie est une mascarade et une simulation préparées depuis longtemps par la Banque mondiale / FMI / Les Rothschild et leurs lemmings, avec le partenariat Rockefeller. Nos dernières découvertes viennent compléter ces révélations précédentes.
Source: site Web du registre des brevets du gouvernement néerlandais
L’invention concerne un procédé d’acquisition et de transmission de données biométriques (par exemple, des signes vitaux) d’un utilisateur, les données étant analysées pour déterminer si l’utilisateur souffre d’une infection virale, telle que COVID-19. Le procédé comprend l’utilisation d’un oxymètre de pouls pour acquérir au moins le pourcentage de saturation en oxygène du pouls et du sang, qui est transmis sans fil à un smartphone. Pour s’assurer que les données sont exactes, un accéléromètre intégré au smartphone est utilisé pour mesurer le mouvement du smartphone et / ou de l’utilisateur. Une fois les données précises acquises, elles sont téléchargées sur le cloud (ou sur l’hôte), où les données sont utilisées (seules ou avec d’autres signes vitaux) pour déterminer si l’utilisateur souffre (ou risque de souffrir) d’une infection virale, comme COVID-19. En fonction des besoins spécifiques, les données, leurs modifications,et / ou la détermination peut être utilisée pour alerter le personnel médical et prendre les mesures correspondantes.
Informations détaillées ci-dessous, mais avant cela, examinons le Facebook de l’inventeur pendant un moment ou deux
Detailed info below, but before that, let’s contemplate inventor’s Facebook for a moment or two
Notice anything?
Informations sur les brevets (copie textuelle):
Titre: Système et méthode d’utilisation, biométriques et d’affichage de données biométriques Demande de brevet des États-Unis 20170229149 Code de type: A1
Résumé: L’invention concerne une méthode pour traiter et afficher les données biométriques d’un utilisateur, soit seules, soit ensemble (en synchronisation) avec d’autres données, telles que les données vidéo de l’utilisateur pendant une période pendant laquelle les données biométriques ont été acquises. Le procédé comprend le stockage de données biométriques de sorte qu’elles soient liées à un identifiant et au moins un horodatage (par exemple, une heure de début, une fréquence d’échantillonnage, etc.), et le stockage de données vidéo de manière à ce qu’elles soient liées à l’identifiant et à au moins un horodatage (par exemple, une heure de début). En stockant des données de cette manière, les données biométriques peuvent être affichées (en temps réel ou différées) en synchronisation avec les données vidéo, et les données biométriques peuvent être recherchées pour identifier au moins un événement biométrique. La vidéo correspondant à l’événement biométrique peut alors être affichée,soit seul, soit avec au moins un élément biométrique de l’utilisateur lors de l’événement biométrique.
Inventeurs: Rothschild, Richard A. (Londres, GB)
Macklin, Dan (Stafford, GB) Slomkowski, Robin S. (Eugene, OR, US) Harnischfeger, Taska (Eugene, OR, US) Numéro de demande: 15/495485 Date de publication : 08/10/2017 Date de dépôt: 24/04/2017 Export Citation: Cliquez pour la génération automatique de bibliographie
Destinataires: Rothschild Richard A. Macklin Dan Slomkowski Robin S. Harnischfeger Taska
Plusieurs années après le meurtre prémédité du Grand Guide Lybien ,sa pensée continue de nous marquer!
Muhammar Kadhafi a été traité de fou, par les Grands Médias Menteurs, lorsqu’il a déclaré :
« Ils (les juifs?) inventent un vaccin puis ils créent la maladie qui ne peut être soignée que par ce vaccin! »
Les restrictions sanitaires sont en train de créer de sérieux problèmes chez toute une génération d’ados, croit l’Association des pédiatres du Québec, qui parle d’un « sacrifice générationnel » dans un communiqué publié lundi,le 4 octobre 2020.
Des jeunes sont réunis dans un parc, le 1er octobre 2020.
L’Association s’attaque en partie aux mesures plus restrictives annoncées lundi par le gouvernement de la CAQ, notamment le port du masque en classe dans les écoles secondaires en zone rouge. Elle estime qu’il est erroné d’affirmer que les écoles sont responsables de la deuxième vague.
«C’est si facile d’associer cette perte de contrôle à la « téméraire » rentrée scolaire alors que le coupable, le vrai, c’est le comportement du virus, écrit l’Association. En revanche, les mesures en place fonctionnent, la plupart des éclosions comportent moins de 5 cas et ne sortent pas des bulles-classes.»
«Ces éclosions scolaires reflètent davantage la transmission communautaire, dont les jeunes ne sont pas exclus, et ne semblent pas contribuer significativement à cette seconde vague.»
Toujours dans les zones rouges, le gouvernement a également annoncé lundi que les élèves de la 4e et 5e année du secondaire iront à l’école un jour sur deux, afin de réduire la concentration humaine dans les écoles. Les activités sportives de groupe seront aussi interdites.
Les ados vont mal
«On ne parle pas des adolescents […] et la réalité, c’est qu’actuellement, ils ne vont pas bien et on ne l’entend pas assez», a pour sa part déploré la médecin Marie-Claude Roy, pédiatre au CIUSSS de l’Estrie et membre du conseil d’administration de l’Association des pédiatres du Québec, en entrevue à En direct avec Patrice Roy.
C’est en ce sens que l’Association parle d’un «sacrifice générationnel».
«Des adolescents qui ne vont pas bien à cause de la COVID, il n’y en a à peu près pas, mais des adolescents qui vont mal à cause des mesures mises en place depuis six mois, il y en a des centaines et des milliers», dit la médecin Roy.
La pédiatre estime qu’avec les nouvelles mesures annoncées, le gouvernement retire à ces jeunes «ce qui les motive», soit une «socialisation saine et des sports, parce que la vague est là où elle est».
«Ce qui se passe dans les écoles, ce n’est pas la cause de la deuxième vague. La deuxième vague, elle est là, et les adolescents en font partie comme nous tous.»
Elle ne nie cependant pas que certains rassemblements sont problématiques, et que le port du masque autour de l’école puisse être utile, reconnaissant au passage que les «14-18 ans sont surreprésentés» dans les statistiques liées à la COVID-19 actuellement.
«Ceci étant dit, […] la propagation ne se fait certainement pas lorsque les élèves sont assis à leur bureau à faire des problèmes d’algèbre», avance-t-elle.
«Je n’ai pas l’impression que c’est là que le problème se situe. Il se situe, oui, autour de l’école, dans les récréations, dans les rassemblements. Les adolescents continuent à vivre en dehors des murs de l’école.»
« Il faut prendre les moins pires des mesures »
À Québec, le premier ministre François Legault semble tout à fait conscient de l’effort qu’il exige de la part des adolescents. «De façon générale, la pandémie n’a pas aidé les jeunes depuis le mois de mars», a-t-il reconnu en point de presse lundi.
M. Legault semble toutefois se sentir pris entre l’arbre et l’écorce en ce qui concerne la présence des secondaires 4 et 5 seulement un jour sur deux à l’école.
«Dans un monde idéal, il faudrait réduire la taille de toutes les classes. Mais on n’aurait pas assez d’écoles et d’enseignants pour faire ça.»
On essaie de «prendre les moins pires des mesures», de «trouver l’équilibre», pour «ne pas compromettre l’école pour tous les enfants», explique-t-il.
Le directeur national de santé publique du Québec, Horacio Arruda, a de son côté tenté de se faire rassurant quant à cette restriction concernant la présence en classe. «C’est transitoire. Ce n’est pas jusqu’à la fin de l’année», a-t-il assuré.
«On va faire un travail avec le ministère de l’Éducation pour balancer ce choix, entre les risques et les avantages d’être en présentiel.»
«Je comprends très bien les pédiatres, je comprends aussi les parents qui sont inquiets. C’est une balance qui est très difficile», a-t-il expliqué.
«Il n’y a pas une décision qui n’a pas un effet pervers sur un groupe.»
Donald Trump l’a annoncé : lui et son épouse Melania ont le Covid-19. Bien évidemment, les réactions ne se sont pas faites attendre…Il paraît qu’il ne faut pas rire du malheur d’autrui. Mais les règles n’existent-elles pas pour être parfois enfreintes ? N’y a-t-il pas des personnes si odieuses qu’elles ne méritent pas notre empathie ? Si néfastes et malveillantes qu’on ne peut que leur souhaiter le pire ? Rassurez-vous, la question est rhétorique. Car il ne s’agit pas ici de remplir une dissertation de philo sur la morale et la bienveillance, mais de faire un petit tour des réactions au fait que le président des États-Unis Donald Trump a annoncé avoir le Covid-19…
Donald Trump, celui-là même qui avait suggéré de s’injecter du désinfectant ou d’utiliser les UV contre le Covid-19, est contaminé par la maladie, tout comme sa femme Melania. Le couple s’est mis en quarantaine. Les réactions n’ont pas tardé à fuser ; dans cette année 2020 qui ressemble à une série apocalyptique écrite par des scénaristes jusqu’au-boutistes, la contamination du président américain est comparée à un énième rebondissement dans une intrigue déjà BIEN riche !
I—
There’s a lot to say here here but I just am gonna let go, and let God 🌚 https://t.co/gOuCZTeQxz
Girl, we gotta give it up to the 2020 writers… the way they wrote Miss Rona to go from most hated character to one you root for?! Whew character development!
Il faut reconnaître le talent des scénaristes de 2020… faire passer Miss Rona [le coronavirus, ndlr] de « personnage le plus haï » à « celle que tout le monde soutient » ?! Quelle évolution du personnage !
Un autre : *quand on racontera l’année 2020 à nos gosses dans 20 ans*
« Attends, c’est le meilleur moment : et là, LE MEC A CHOPÉ LE COVID ! »
Certains et certaines ne cachent pas leur joie, estimant que la contamination de Donald Trump est un retour de karma bien mérité pour celui qui a fait souffrir tant de gens par sa médiocrité et ses discours haineux.
Il l’a bien cherché, il l’a bien cherché [en référence à la chanson de la comédie musicale Chicago, ndlr]
Sur TikTok aussi, les réactions se sont multipliées ; la journaliste du New York Times Taylor Lorenz en a compilé une bonne brassée dans ce thread à dérouler !
La France n’est pas en reste. Avec quelques heures de retard dues au décalage horaire, le Twitter francophone a enchaîné les mèmes pour se moquer de Trump.
En parallèle des moqueries, un phénomène étrange s’est produit.
De très nombreuses réponses au tweet de Trump sont écrites dans un alphabet inconnu pour la plupart des gens, et comportent des images allant de « bizarre » à « inquiétantes » en passant par « carrément dégueu ». En voici un exemple soft :
Obscur présage ? Conglomérat de sorcières modernes jetant un sort au président américain ? Langage millénaire porteur de malédiction pour quiconque le traduira ? Eh bien non. Il s’agit, comme l’explique cette journaliste de Mashable, d’une langue tout à fait existante, et pas maudite pour un sou.
Mdr, mais non c’est pas un culte satanique maudissant Trump et la Première dame. C’est un copier-coller en en amharique, la langue officielle de l’Éthiopie. Les gens associent des messages inquiétants (souvent religieux) avec des images chelou pour troller dans les réponses […]
Le texte qui va avec l’image du Joker, ci-dessus, signifie selon Google Traduction : « Votre âme pécheresse est au-delà du salut et vous ne connaissez ni la paix ni la douleur, seul le froid de la repentance est passé, parce que vos péchés sont plus grands que toute mission, la fin est proche, les navires du péché ». Des propos similaires ont été traduits à la va-vite et postés en masse sous le tweet de Donald Trump.
C’est peut-être « pour le LOL », mais utiliser la langue bien réelle d’un pays bien réel avec sa culture et son héritage propre, et la faire passer pour un langage maudit… on a vu plus respectueux. La prochaine fois, autant insulter Trump en latin, ça fera plus traditionnel !
Avez-vous pouffé devant ces réactions ? Ou avez-vous l’âme trop pure pour rire de la maladie frappant un être humain âgé ? Promis, personne ne vous jugera.
En conclusion
L’annonce de Trump intervient à un moment très étrange. Octobre est connu pour être le mois le plus actif dans les cercles occultes et il culmine avec le sabbat le plus important de l’année – Samhain – le 31 octobre.
De plus, le mois d’octobre de cette année est spécial: il contiendra deux pleines lunes. La lune des moissons était le 1er octobre et une «lune bleue» aura lieu le… 31 octobre. Bien que, pour la plupart, ces faits soient complètement hors de propos, ils sont de la plus haute importance dans les cercles occultes.
Si certains d’entre vous sentent que cette année a été régie par «l’énergie noire», les semaines à venir pourraient sembler encore plus sombres. Cependant, comme le dit le dicton: il fait toujours plus sombre avant l’aube.
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L’hôpital Walter Reed met en danger la vie de Trump
Lettre ouverte à Scott Atlas, conseiller en coronavirus de la Maison Blanche
Scott:
Si les rapports des médias sont corrects, le président reçoit 2 médicaments expérimentaux: le cocktail d’anticorps, Regeneron, et l’antiviral, Remdesivir.
Outre leurs effets indésirables individuels…
CES MÉDICAMENTS N’ONT JAMAIS ÉTÉ ÉTUDIÉS POUR LEURS EFFETS COMBINÉS SUR UN PATIENT. ET MAINTENANT CE PATIENT… LE PREMIER PATIENT À LES RECEVOIR… EST LE PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS.
Vous connaissez les effets indésirables du Remdesivir, Scott. Ils sont plus qu’inquiétants. Lésion rénale aiguë, par exemple. Et ce médicament n’a qu’une autorisation d’urgence, et c’est explicitement pour les patients qui sont des cas de COVID GRAVE. Trump n’est pas un cas grave. Que se passe-t-il? Pourquoi les médecins de Walter Reed en font-ils des tonnes?
L’autre médicament, Regeneron, le cocktail d’anticorps, des versions synthétisées d’anticorps de souris et d’humains, est toujours en essais cliniques. Il n’y a AUCUNE autorisation pour son utilisation.
Dans les essais antérieurs de médicaments à base d’anticorps, l’infection a fortement augmenté. Très dangereux.
Et priez que ces médecins n’optent pas soudainement pour un ventilateur. Ils pourraient le faire, si l’état de Trump s’aggrave, à cause des effets des médicaments. Ils appelleront ces effets «une aggravation du COVID».
Dans une vaste étude menée à New York sur des patients atteints de COVID dans le groupe d’âge de Trump, 97% des patients sous respirateur sont décédés. Le traitement par ventilation, comme vous le savez, implique une sédation lourde et prolongée.
Le président est dans une situation très dangereuse.
Chaque foutu médecin qui a une éthique quelconque devrait crier au meurtre sanglant en ce moment. Ce n’est pas une supposition. Est-ce que vous prescririez à un patient non pas un, mais deux médicaments hautement expérimentaux, dont chacun a des effets très néfastes? Les prescririez-vous ENSEMBLE? DÉJÀ? Surtout lorsque le patient n’est pas près d’être gravement malade? Surtout lorsque les effets combinés des médicaments n’ont jamais été étudiés?
POURQUOI LES MÉDECINS DE WALTER REED TRAITENT-ILS TRUMP COMME SI IL ÉTAIT DANS ÉTAT DÉSESPÉRÉ?
Ils s’en prennent au président comme si celui-ci s’accrochait à la vie par un fil et ils doivent lui jeter tout ce qu’ils ont.
Qui veille sur la vie du président? Ces médecins essaient-ils de le tuer?
AU BOULOT, SCOTT. MAINTENANT.
Jon Rappoport
L’auteur de trois collections explosives, THE MATRIX REVEALED, EXIT FROM THE MATRIX, and POWER OUTSIDE THE MATRIX, Jon était candidat à un siège du Congrès américain dans le 29e district de Californie. Nommé pour un prix Pulitzer, il a travaillé comme journaliste d’investigation pendant 30 ans, écrivant des articles sur la politique, la médecine et la santé pour CBS Healthwatch, LA Weekly, Spin Magazine, Stern et d’autres journaux et magazines aux États-Unis et en Europe. Jon a donné des conférences et des séminaires sur la politique mondiale, la santé, la logique et le pouvoir créatif à des publics du monde entier. Vous pouvez vous inscrire pour recevoir ses e-mails NoMoreFakeNews gratuits ici ou ses e-mails gratuits OutsideTheRealityMachine ici.
Time : 31 s Time : 2 mn 02 Comment les industriels s’y prennent pour nous faire acheter toujours plus Les industriels fixent délibérément une durée de vie à leurs produits, de sorte que chaque année en France 40 millions de biens électriques et électroniques sont jetés sans être […]
Le Secrétariat de la SADC a annoncé mardi à Gaborone que 15 ministres de la Santé de la région sont prêts à convoquer une réunion d’urgence mardi à Johannesburg, en Afrique du Sud, dans un effort pour faire face à la menace d’une épidémie d’Ebola.
Quinze pays de la région de la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC) sont en état d’alerte face à la menace du virus Ebola et ont tenu une réunion d’urgence alors que l’épidémie est en train de devenir endémique en Afrique de l’ouest.
Le Secrétariat de la SADC a annoncé mardi à Gaborone que 15 ministres de la Santé de la région sont prêts à convoquer une réunion d’urgence mardi à Johannesburg, en Afrique du Sud, dans un effort pour faire face à la menace d’une épidémie d’Ebola.
Quelques cas d’Ebola ont été enregistrés dans la nation ouest- africaine de Guinée en mars de cette année. Les cas, qui sont en train de se propager plus rapidement que les efforts mis en place, ont touché quelques pays voisins.
Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), une épidémie du virus est soupçonnée d’avoir infectée 1 440 personnes et d’ avoir fait plus de 826 morts.
Avec la pire épidémie de l’histoire menaçant de se propager dans la région d’Afrique australe, les ministres de la Santé du bloc régional devraient assister mercredi à une réunion extraordinaire d’un jour sur la maladie à virus Ebola.
« Suite à l’apparition de la maladie à virus Ebola, le Secrétariat de la SADC va convoquer une réunion d’urgence d’un jour pour les ministres de la Santé des 15 Etats membres de la SADC et leurs partenaires à Johannesburg, en Afrique du Sud, le 6 août 2014 », a annoncé le Secrétariat de la SADC dans un communiqué.
Selon le communiqué, la réunion réunira tous les ministres de la Santé de la SADC, de hauts responsables, des officiers de l’OMS et d’autres partenaires techniques.
« L’objectif principal de la réunion est de rassembler les ministres de la Santé et des intervenants clés pour construire un consensus sur l’action stratégique appropriée visant à prévenir l’introduction ou la propagation du virus Ebola dans la région de la SADC », a indiqué le communiqué.
La SADC a déclaré que la réunion d’urgence fournira également un forum pour les responsables de la région de partager leurs expériences techniques sur la maladie, afin de permettre à la région de rester vigilante et d’avoir une compréhension commune en ce qui concerne la maîtrise de la maladie en cas d’épidémie, et de se mettre d’accord sur une stratégie de réponse opérationnelle accélérée.
Est-ce de l’hystérie collective ou cette histoire serait vraie?
La police gardait un centre de traitement Ebola en Sierra Leone, le samedi,26 juillet 2014, le jour après que des milliers de gens ont défilé sur la clinique suite à des allégations par une ancienne infirmière que le virus mortel a été inventé pour cacher des «rituels cannibales » sur place, a affirmé un chef de la police régionale .
À travers la Guinée, le Libéria et la Sierra Leone, au moins 660 personnes sont mortes de la maladie, selon l’Organisation mondiale de la santé, ce qui va exercer une forte pression sur les systèmes de santé de certains des pays les plus pauvres d’Afrique.
Le virus continue de se propager. Un Libérien qui est mort dans la capitale commerciale du Nigeria, Lagos, a été testé positif pour le virus, le vendredi, a affirmé le ministre de la Santé du Nigéria .
La Sierra Leone a maintenant le plus grand nombre de cas, à 454, dépassant la Guinée voisine où l’épidémie est originaire depuis Février 2014.
Des foules en colère se sont rassemblées vendredi en dehors de l’hôpital principal Ebola du pays à Kenema dans l’est du pays ouest-africain où des dizaines de personnes reçoivent un traitement pour le virus, et ont menacé de le brûler et éliminer les patients.
Selon des habitants, la police a tiré des gaz lacrymogènes pour disperser la foule et que un garçon de 9 ans a été blessé à la jambe par une balle de la police.
Inspecteur général adjoint Alfred Karrow-Kamara a déclaré samedi la protestation a été déclenché par une ancienne infirmière qui avait dit à une foule à un marché de poissons à proximité qui « Ebola était irréel et un gadget destiné à la réalisation de rituels cannibales ». Lire la suite ou écouter de la vidéo ci-après:(en anglais)
Les gens avaient commencé à se rassembler depuis leurs quartiers d’habitations.
Vendredi, des milliers de gens ont défilé sur le centre de traitement d’Ebola en Sierra Leone où une infirmière avait prétendu que le virus Ebola a été inventé comme une solution pour dissimuler des «rituels cannibales » à la paroisse. En dehors de l’hôpital principal Ebola à Kenema, en Sierra Leone, des foules en colère ont pris le centre de traitement par la tempête. A l’intérieur de cet hôpital à l’est à distance, des dizaines de patients sont actuellement traités pour le virus. Les manifestants ont menacé de retirer les patients de l’hôpital et les déposer sur le terrain.
Dans les trois pays affectés par ce virus (Guinée, Libéria et Sierra Leone), plus de 660 vies ont été perdues à cause de la maladie. L’Organisation mondiale de la santé craint que ce fardeau met à rude épreuve les systèmes de santé o certains des pays les plus pauvres en Afrique. Sierra Leone a maintenant dépassé la Guinée et est actuellement le pays avec le plus grand nombre de cas diagnostiqués (454) du virus Ebola.
Durant les manifestations, la police a tenté disperser les foules à l’aide de gaz lacrymogènes. Les foules ont également affirmé qu’un garçon de neuf ans a reçu une balle dans la jambe par un membre de la police.
En ce qui concerne cette situation unique, Alfred Karrow-Kamara, inspecteur général adjoint a expliqué que les manifestations ont été déclenchées par une ancienne infirmière qui avait travaillé dans le centre de traitement qui a parlé du virus dans un marché aux poissons locaux. Elle a prétendu que le virus Ebola a été rien de plus qu’une excuse irréel, un gadget conçu pour couvrir les rituels cannibales. L’inspecteur général adjoint a assuré le public que le calme régnait maintenant à Kenema et une force de police armée avait été placé autour de la station de la clinique et de la police afin d’assurer que les activités pourraient être menées normalement.
Le virus Ebola est très contagieux et peut tuer jusqu’à 90 pour cent des personnes infectées, bien que l’épidémie actuelle a un taux de destruction d’environ 60 pour cent. Les symptômes varient de vomissements et de la diarrhée à différentes qualités d’hémorragie interne et externe.
Ernest Bai Koroma, Président de la Sierra Leone a déclaré samedi qu’il veillera à ce que le gouvernement intensifie ses activités et les interventions destinées à contenir la maladie et empêcher sa propagation. Il a également dit que son objectif est de mettre fin à la maladie dans 60 à 90 jours.
Un médecin spécialite américain est même décédé sur place…frappé par la puissance du virus.
Selon l’OMS, les efforts pour contenir les épidémies d’Ebola sont entravés par des infrastructures de mauvaises qualité pour administrer les soins de santé ainsi que le manque de personnel. En outre, la peur et la méfiance à l’égard des professionnels de la santé peuvent encore entraver les efforts que les épidémiologistes et d’autres experts mettent en traiter et prévenir la maladie, en tant que citoyens de la Sierra Leone ont tendance à avoir plus de foi dans la médecine traditionnelle que dans la médecine allopathique.
L’AUTRE CÔTÉ DE LA MÉDAILLE: LE PLAN ILLUMINATI ET LA FABRICATION D’UNE ARME DE DESTRUCTION MASSIVE
Deux grands amis qui se ressemblent:Georges Sorros et Barack Hussein Obama.
À l’origine de l’affaire:il y a Georges Soros,le propriétaire de Avaaz.
*La fondation deGeorgeSorosfinance le laboratoire de Kenema qui fabrique et fait de la recherche sur des armes biologiques .Le labortoire serait à l’origine de la mise au pointde l’épidémie d’Ebola récente, et il estsur le point d’être fermé, apparemment au milieu d’uneenquête.
* Le coordinateur des médias de l’OMS , GlennThomas,a ététrès probablementimpliqué dansFielding Medias etd’autres renseignementssur la façon dontl’OMS gère la situation …afin de protéger les politiciens du Sierra Leone et Georges Sorros. Il y aurait une enquête sur ce qu’ilcomptait fairesur le laboratoirecontroversé de Kenema.
GlennThomasétait au courant despreuves tangiblesmontrantque le laboratoirefaisait semblant de donner des diagnostics positifspourEbola.Il y aurait des liens d’affaires avec Université de Tulane (la seule université américaine qui aurait passé du secteur public au secteur privé) en Louisiane qui financerait aussi le laboratoire de Kenema (via la fondation de Georges Sorros),elle fournirait du personnel , de l’appui technique et elle aurait servie d’intermédiaire entre …l’US Army?…la CIA?…CFR? Trilatérale?…la secte des Illuminati?…X?….Toutes ces réponses et suggestions…Possible!–
Pour justifier le tout,on forçait les gens àsubir un traitementqui leur donnerait le virus Ebola? A-t-il refuséd’aller plus loin ,Glenn Thomas, sous ou avecla couverture?
*Les grands médias sont silencieux surlelaboratoire de fabrication d’armes biologiques de Kenema fermetureainsi que surl’ordre del’Université de Tulaneàarrêter les essaisEbola. Donc, ce que les autrescanaux sontlaissés làpour que cette informationdans le domaine publicouse propagerà travers les réseauxde médias sociauxsi l’OMSne publie pasl’informationoude prendre des mesures?
*L’Université de Tulane abrite un département de médecine en pays tropicaux.Elle aurait eu comme étudiant,David Filo qui est le co-fondateur de la firme Yahoo et un grand ami de Georges Sorros.
David Filo (à droite) et Jerry Yang,les deux fondateurs de Yahoo.Inutile de vous dire qu’ils sont milliardaires.
*GeorgeSorosa des liens avecle présidentErnestKoromade la SierraLeone depuis de nombreuses années.Ils sont tous les deux francs-maçons affiliés à des loges alliées aux Illuminati.Ils sont une partie du problème du virus Ebola et ne font pas partie de la solution.
Arthur Porter ,le grand ami de l’espion canado-saoudien qui a fraudé les élections du 7 avril 2014 au Québec…Philippe Couillard. Eh bien Arthur Porter a été le conseiller principal du président corrompu et dangereux du Sierra leone ,Ernest Koroma.Il était aussi l’ambassadeur plénipotentiaire du Sierra Leone au Canada …et membre de la même loge maçonnique que celui-ci. « Au Gabon ou au Congo on ne peut pas espérer avoir un poste si l’on n’est pas initié » Antoine Glaser …on peut ajouter :la même chose surtout au Sierra Leone.Ernest Bai Koroma contrôle tout le gouvernement du Sierra Leone grâce à son appartenance aux francs maçons et aux Illuminati…depuis 2007.Nelson Mandela était un franc maçon bien connu…et illuminati.Deux grands amis illuminati et francs maçons de leur vivant:Nelson Mandela et Kadhafi.
EN CONCLUSION
Le plan Illuminati qui consiste à éliminer plus de 40% de la population mondiale,a plus de chance de réussite dans l’élaboration d’une pandémie dont le centre serait l’Afrique Noire.L’endroit est idéal,car c’est de là que sont parti les grandes épidémies des siècles passés.
Chez un malade du virus d’Ebola,les organes internes montrent des signes évident d’une rapide évolution de la maladie.Il s’agit d’une fièvre hémorragique.
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Hors texte La pandémie est commencée
Voici ce que je viens de recevoir:
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Traduction Google
Ministère de la Santé et de l’assainissement de la Sierra Leone
Il y a 2 heures.
Ebola Mise à jour 27 juin, 2014
• Pour le 26 Juin 2014, un total de neuf échantillons ont été reçus par le Laboratoire de Kenema: Kenema (8) et Bo (1)
• Parmi les neuf échantillons reçus par le laboratoire, 2 ont été confirmés positifs pour le virus Ebola de Kenema tandis que 4 échantillons (3 Kenema et Bo 1) sont des cas négatifs. Les trois autres résultats de laboratoire sont en attente
• Le nombre cumulé de cas testés est de 347, avec 181 cas confirmés en laboratoire du virus Ebola
• Le nombre cumulé de décès confirmés est de 53
• Quarante-huit (48) cas sont actuellement admis à l’hôpital public de Kenema
• Dix-huit (18) cas ont été déchargé de l’hôpital public de Kenema
• Liste de ligne de contacts et le suivi des contacts de cas continue dans les districts ayant des cas confirmés
• Les membres du Parlement de Bo ont quitté Freetown pour sensibiliser leurs électeurs avec le soutien du Ministère de la Santé et de l’Assainissement
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…et puis juste après :
Maladie à virus Ebola en Afrique de l’Ouest – mise à jour
Bulletin d’information sur les flambées épidémiques 17 juillet 2014
Épidémiologie et surveillance … Mise à jour sur la maladie
Les Ministères de la Santé de la Guinée, du Libéria et de la Sierra Leone, trois pays d’Afrique de l’Ouest, continuent à notifier de nouveaux cas de maladie à virus Ebola et de nouveaux décès. Entre le 13 et le 14 juillet 2014, 18 nouveaux cas et 11 décès ont été notifiés par ces trois pays, comme suit: Guinée, 6 nouveau cas et 5 décès; Libéria, 2 nouveaux cas et 1 décès; Sierra Leone, 11 nouveaux cas et 4 décès. Ces chiffres recouvrent des cas et décès confirmés en laboratoire, probables et suspects.
Au 14 juillet 2014, le nombre cumulé de cas attribués à la maladie à virus Ebola dans les trois pays atteignait 982, avec 613 décès. La répartition et la classification des cas sont les suivantes: Guinée, 411 cas (301 confirmés, 95 probables et 15 suspects) et 310 décès (203 confirmés, 95 probables et 12 suspects); Libéria, 174 cas (70 confirmés, 42 probables et 62 suspects) et 106 décès (51 confirmés, 34 probables et 21 suspects); et Sierra Leone, 397 cas (346 confirmés, 39 probables et 12 suspects) et 197 décès (153 confirmés, 39 probables et 5 suspects). …
Ce qui montre la perte de contre de cette maladie ,par les autorités!
Par la dissection,les poumons montrent des signes très précis de la propoagation de la maladie.
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COMMENT SE PROTÉGER DE LA MALADIE D’EBOLA
Le gouvernement de l’État de Lagos a confirmé hier un cas possible de virus Ebola, qui est actuellement étudié été alors que le patient a vécu depuis plus de 40 ans au Libéria, qui est maintenant un suspect, et une possibilité de 30 autres personnes qui pourraient avoir été en contact avec lui.
Le Conseiller spécial du gouverneur de l’Etat de Lagos sur la santé publique, le Dr Yewande Adeshina, lors d’un briefing ,a noté que le libérien de plus de 40 ans ,est dans un hôpital privé dans le domaine Obalende de l’Etat. Et que pour la sécurité de l’hôpital, le Libéria a bouclé son périmètre et la victime isolée.
Cependant, il y a la nécessité pour nous tous, même si vous n’êtes pas à Lagos, à surveiller et à rester en sécurité. Voici quelques conseils: QUELLE EST LA MALADIE virus Ebola Ebola virus disease (EVD) ou fièvre hémorragique Ebola (FHE) est la maladie humaine causée par des virus d’Ebola. Les symptômes commencent deux jours pour trois semaines après avoir contracté le virus de la fièvre, de la gorge et des douleurs musculaires, des maux de tête. Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), la maladie a un
taux de létalité pouvant atteindre 90 pour cent, ce qui signifie environ 90 pour cent des personnes qui souffrent de la maladie pourrait mourir.
TRAITEMENT
Aucun vaccin pour EVD est disponible. Plusieurs vaccins sont testés, mais aucun n’est disponible pour l’usage clinique.
TRANSMISSION
Ebola est introduit dans la population humaine par contact étroit avec le sang, les sécrétions, les organes ou d’autres fluides corporels d’animaux infectés.
Ebola se propage ensuite dans la communauté grâce à la transmission d’humain à humain, une infection résultant d’un contact direct (à travers la peau ou des muqueuses) avec le sang, les sécrétions, les organes ou des liquides biologiques des personnes infectées, et le contact indirect avec les environnements contaminés par de tels fluides.
Les rituels funéraires, où parents et amis sont en contact direct avec le corps de la personne décédée peuvent également jouer un rôle dans la transmission du virus Ebola.
Les hommes qui ont guéri de la maladie peuvent toujours transmettre le virus par le biais de leur sperme jusqu’à sept semaines après la guérison de la maladie.
Les agents de santé ont été souvent contaminés, tout en traitant les patients suspects ou confirmés de EVD.
PRÉVENTION:
Lavez-vous les mains fréquemment. Comme pour les autres maladies infectieuses, une des mesures préventives les plus importantes pour le virus Ebola est lavage fréquent des mains. Utilisez de l’eau et du savon ou utiliser désinfectants pour les mains à base d’alcool contenant au moins 60 pour cent d’alcool lorsque l’eau et le savon ne sont pas disponibles.
Évitez la viande de brousse. Dans les pays en développement, les animaux sauvages, y compris les primates non humains, sont vendus sur les marchés locaux. Évitez d’acheter ou de manger un de ces animaux.
Eviter le contact avec des personnes infectées. En particulier, les soignants doivent éviter tout contact avec les liquides et les tissus de l’organisme de la personne, y compris le sang, le sperme, les sécrétions vaginales et la salive. Les personnes atteintes d’Ebola sont les plus contagieux dans les derniers stades de la maladie.
Suivez les procédures de contrôle des infections. Si vous êtes un travailleur de soins de santé, de porter des vêtements de protection – comme des gants, des masques, des blouses et une protection oculaire. Garder les personnes infectées isolées des autres. Désinfecter soigneusement et disposer des aiguilles et d’autres instruments. Les aiguilles et les seringues ne doivent pas être réutilisés.
Ne pas manipuler les restes. Les corps des personnes décédées de la maladie d’Ebola sont encore contagieux. Des équipes spécialement organisées et formées à enterrer les restes, en utilisant l’équipement de sécurité approprié.
Éviter de voyager dans les zones de foyers connus.
Méfiez-vous des personnes présentant des symptômes grippaux et de la fièvre soudaine.
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Méditez et priez pour l’humanité et la Vie sur Terre!
Les images sont horribles – un virus qui se propage par le sang, les selles, la sueur même, et provoque des saignements abondants et la nécrose (mort des tissus du corps). 90% de ceux qui deviennent infectées meurent – et maintenant une épidémie est de sévir dans la région de la Guinée en Afrique infecter près de 100 personnes à ce jour.
C’est la première fois qu’un tel virus a été identifié en Guinée. Cette souche particulière du virus, initialement contractée par contact avec les excréments de rongeurs contaminés et est ensuite réparti entre les humains par les fluides corporels, tels que la sueur, la salive et le sang. Les autorités disent que le virus, qui a atteint des proportions épidémiques, se propage rapidement et infecter le personnel médical premier qui entrave le confinement de l’épidémie virale. L’épidémie est en cours dans la région sud-est de la Guinée pendant environ 30 jours. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a envoyé une équipe et 30 tonnes de fournitures médicales dans le but de ralentir l’épidémie.
D’abord découvert dans la République démocratique du Congo en 1976, il n’existe aucun traitement ou vaccins connus pour Ebola.
Guinée:le virus d’Ebola fait 63 morts
CONAKRY, Guinée – Le bilan de l’épidémie d’Ebola qui frappe la Guinée s’établit maintenant à 63 morts.
Un porte-parole du ministère guinée de la Santé, le docteur Sakoba Keita, a confirmé mercredi la mort de trois autres personnes.
Des travailleurs humanitaires internationaux ont ouvert des centres de quarantaine, dans le sud du pays, pour isoler les patients atteints de cette fièvre hémorragique hautement contagieuse et mortelle.
On ne dispose ni de vaccin, ni de traitement spécifique pour lutter contre le virus d’Ebola. Ses premiers symptômes — une forte fièvre, une faiblesse et des maux de tête — peuvent ressembler au paludisme, une maladie beaucoup plus courante en Afrique de l’Ouest.
Une fois les hémorragies débutées, les victimes peuvent commencer à vomir du sang ou à saigner du nez et des gencives.
L’épidémie guinéenne est la première à survenir en Afrique de l’Ouest en 20 ans.
Les fièvres hémorragiques à Ebola sévissent dans des régions très localisées d’Afrique équatoriale, notamment en bordure des forêts. Le mode de transmission est à ce jour inconnu, et ce, depuis la toute première épidémie entre le 1er et le 5 septembre 1976, au Zaïre. 318 personnes contractèrent le virus et 280 en moururent. Le virus Ebola porte le nom d’une rivière près de la ville de Yambuku, (région de l’Équateur), où ce virus fut isolé lors de cette épidémie. Les vecteurs du virus Ebola sont pour l’instant inconnus. On ne connaît ni l’origine exacte, ni d’où ce virus pourrait provenir, mais on suspecte cependant un hôte animal (singe, rat, reptile, araignée, chauve-souris ?). Les études menées en suisse laissent penser qu’il pourrait s’agir de rongeurs.
Ebola a contaminé environ 1850 personnes, et 1200 en sont mortes en un peu plus de 30 ans, dans divers pays africains: Côte d’Ivoire, Congo, Gabon…
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RECHERCHES SUR LE VIRUS EBOLA
La carte de la propagation .
Ebola est l’un des virus les plus dangereux au monde. ( Facilité de transmission, mortalité élevée, symptômes pénibles… ) Et même si ce virus est le plus souvent inactif, il peut frapper à n’importe quel moment, puisque son hôte naturel est toujours inconnu.
Le virus s’attaque aux cellules qui tapissent la paroi intérieure des vaisseaux sanguins et bloque sa coagulation. On sait que, un seul organisme vivant sur la planète qui, quand il se trouve une place où rester, y demeure et s’y développe jusqu’à ce que l’endroit ne soit plus habitable est un organisme qui se nomme virus.
Pour l’instant, nous nous sommes contentés de faire une recherche sur un virus qui a fait des ravages dans certains pays d’Afrique. Ce virus mortel se nomme Ébola et nous vous le présenterons sur plusieurs points: la naissance du virus et ces premiers impacts, la propagation et ces conséquences, comment s’en protéger, et les exemples d’un virus présent.
A cause de la rapidité de son action, le virus ne s’est jamais beaucoup répandu au-delà de sa zone d’apparition originale. Lors de l’épidémie en 1995 dans la région de Kikwit (à l’ouest du Congo), une infirmière a été contaminée pour avoir simplement fermé les yeux de sa collègue qui venait de mourir. Le virus Ebola se propage par les contacts physiques(salive, sang) et provoque des douleurs comme la fièvre et de violentes hémorragies (85% des personnes infectées meurent.) Ce virus provoque des épidémies terrifiantes, il affecte les animaux et se transmet à l’Homme par le biet des chasseurs qui rapportent les viandes contaminées dans les villages. Généralement, le virus d’Ebola se caractérise souvent par une brusque montée de fièvre, avec faiblesse, douleurs musculaires et maux de gorge. Viennent ensuite des vomissements, des diarrhées et des hémorragies internes et externes. Le malade présente aussi rapidement un amaigrissement important. Une publication de 1976 évoquait des « visages de fantôme ».
Au bout de la deuxième semaine de contamination se décide l’avenir de la personne touchée : soit il y a amélioration et guérison clinique ( pour des raisons encore inconnues ), soit la maladie dégénère jusqu’à la mort.
Recherche d’un réservoir de virus ebola au Gabon.
Exemple de virus présent
Le Monde, 20 février 2003. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a confirmé, hier, qu’une épidémie de fièvre Ebola avait éclaté en République du Congo et a dépêché sur place une équipe chargée d’aider les autorités locales à contenir la maladie. Celle-ci se caractérise par de fortes hémorragies auxquelles succombent entre 50 et 90 % des victimes. Au moins 67 personnes sont déjà mortes dans le département de la Cuvette Ouest (Nord-Ouest), à la frontière avec le Gabon. Il s’agit de la deuxième épidémie de fièvre Ebola dans cette région en un peu plus d’un an.
Le Monde, 15 Septembre 07.
Une épidémie de fièvre hémoragique du au virus Ebola sévit depuis 4 mois au Kasaï-Occidental, province située au sud de la République démocratique du Congo. Les autorités sanitaires locales ont signalé au total la mort de 166 malades sur 372 cas signalés.
Selon les sources paru dans l’édition Le monde du 10/02/10. Une fille de 55ans, vivant à Ndongo ( village à l’épicentre de l’épidémie) n’a eu aucun contact avec un animal mort ou un malade, mais elle a été chargée de la toilette mortuaire d’une petite fille de 4ans, victime de la fièvre. Son père a acheté des chauves-souris sur le marché et elles a été contaminée par la grippe. Même les chauves-souris sont porteuses de la grippe.
CONCLUSION
On a donc vu ce qu’était le virus Ebola et ces risques et qu‘il n’existe aucun vaccin contre celui-ci. Mais avec le temps lesautorités des pays concernés en savent suffisamment pour fournir une meilleure prévention et éviter que les épidémies se propagent. Cependant, les régions affectées sont souvent celles qui possèdent une pauvreté profonde, de l’instabilité politique et de nombreuses guerres civiles, ce qui nuit grandement à l’application de mesures systématiques et efficaces. De plus, le virus, dont une nouvelle variété a été identifiée en Ouganda en 2007, continue d’évoluer.
En 2014,la nouvelle réapparition du virus montre une augmentation rapide de la propagation et du pourcentage des mortalités qui atteignent maintenant 90% des cas.