Astronomie:La NASA dévoilent de nouvelles photos de New Horizons sur la lune Hydra

La lune Hydra n'aurait que 50 kilomètres de long et serait surtout composée d'eau.
La lune Hydra n’aurait que 50 kilomètres de long et serait surtout composée d’eau.

De nouvelles données sur la composition de la lune Hydra,en orbite autour de Pluton (provenant  du satellite New Horizons de la NASA) révèlent une signature d’eau glacée distincte sur la surface extérieure la plus petite  lune de Pluton.

La lune Hydra comparée à Charron...toute une différence!
La lune Hydra comparée à Charron…toute une différence!

La plus grande lune Charon mesure 1.210 kilomètres , tandis que Hydra est à environ 50 kilomètres de long.

 

Des "snapshots" remarquables!
Des « snapshots » remarquables!

 

Pluton et Charron (à gauche).
Pluton et Charron (à gauche).

 

 

 

 

Les astronautes d’Apollo 10 ont entendu une musique étrange derrière la lune

 L'équipage d'Apollo 10 le 3 avril 1969 au Centre spatial Kennedy: de gauche à droite Eugene Cernan, pilote du module lunaire, le commandant Thomas Stafford, et John Young, pilote du module de commande
L’équipage d’Apollo 10 le 3 avril 1969 au Centre spatial Kennedy: de gauche à droite Eugene Cernan, pilote du module lunaire, le commandant Thomas Stafford, et John Young, pilote du module de commande

 

La Nasa a rendu public l’enregistrement d' »une musique bizarre » entendue par l’équipage d’Apollo 10 en mai 1969 lors de leur survol de la face cachée de la Lune sans aucun contact radio avec la Terre.

Les trois astronautes, Thomas Stafford, le commandant, John Young, pilote du module de commande et Eugene Cernan, pilote du module lunaire, effectuaient le vol de répétition générale avant le premier alunissage le 21 juillet 1969 lors de la mission Apollo 11, qui fit de Neil Armstrong le premier homme à poser le pied sur le sol lunaire.

Le cas de ces sifflements a été présenté dimanche soir sur la chaîne câblée Discovery dans le cadre de sa série intitulée « Les dossiers inexpliqués de la Nasa ».

Ces sons ont duré quasiment une heure. Ils ont été enregistrés et transmis au centre de contrôle à Houston (Texas, sud des Etats-Unis) où ils ont été transcrits et archivés. La bande sonore a refait surface en 2008 et pu être entendue par le public seulement maintenant.

« Vous entendez ça? ce sifflement… », dit Eugen Cernan sur l’enregistrement. « C’est vraiment une musique bizarre », poursuit-il alors que leur vaisseau survole la face cachée de la Lune à 1.500 mètres d’altitude, coupé de tout contact radio avec la Terre.

Les trois astronautes ont jugé le phénomène tellement étrange qu’ils ont débattu du fait de savoir s’ils devaient ou pas le signaler au centre de contrôle à leur supérieurs, de crainte de ne pas être pris au sérieux et de compromettre leurs chances d’effectuer de futurs vols, selon l’émission de Discovery.

Aussi bizarres que puissent avoir été ces sons, ils n’ont pas une origine extra-terrestre, insiste la Nasa.

Un ingénieur de l’agence spatiale interviewé dans le cadre de cette émission a expliqué que « les radios dans les deux vaisseaux, le module lunaire et le module de commandement, (qui étaient alors attachés, Ndlr) créaient des interférences entre elles ».

Cette explication est mise en doute par l’astronaute Al Worden, commandant du module de commande de la mission Apollo 15. Intervenant dans cette même émission, il déclare que la « logique me dit que si quelque chose a été enregistré là bas, il devait y avoir quelque chose ».

John Young a effectué un autre vol vers la Lune dont il a pu fouler le sol en tant que commandant de la mission Apollo 16.

Eugene Cernan, commandant d’Apollo 17, la dernière mission lunaire, a éte le dernier homme à marcher sur la lune.

Douze personnes au total « auraient  marché » sur la lune.

L’affaire de l’étoile KIC 8462852 :elle pourrait bien être entourée d’une mégastructure alien …

KIC 8462852 ,la fameuse étoile ,pourrait  ressembler à cela.
KIC 8462852 ,la fameuse étoile ,pourrait ressembler à cela.

 

Souvenez-vous; il y a quelques mois, une équipe d’astronomes faisait une découverte surprenante concernant l’étoile KIC 8462852, dont la luminosité baissait sensiblement et durablement de façon inexpliquée (jusqu’à 20% de baisse). Ne parvenant pas à trouver d’explications valables, on alla même jusqu’à supposer qu’il pouvait s’agir d’une sphère de Dyson .

(Pour rappel, la mégastructure extraterrestre a été théorisée par Freeman Dyson. Il s’agit d’une sphère qui entoure un soleil pour puiser son énergie. Pour Nikolaï Kardashev, une civilisation alien ayant atteint ce stade est au type II sur l’échelle qui porte son nom, sachant que l’humanité est encore au type I et qu’une civilisation puisant ses ressources dans une galaxie entière a atteint le type III. Mais cette échelle ne reste que théorique)

En novembre, la NASA avait dit que non, il n’y avait pas de mégastructure autour de KIC 8462852 (sérieux, faudrait penser à lui donner un nom moins chiant à écrire), puisque c’était un essaim de comète qui aurait causé les perturbations entre l’étoile et la Terre.Mais le professeur Bradley Schaefer de l’université de Louisiane n’en est pas aussi sûr.

Le bonhomme a longuement étudié l’historique des comètes observées et en a déduit une chose : un essaim de comète ne peut faire baisser la luminosité de KIC 8462852 de 20 % dans des périodes précises. Si un tel essaim existe, il faudrait qu’il soit composé de 648 000 comètes de 200 kilomètres de diamètre chacune, au minimum. Et une telle chose n’a jamais été observée dans l’univers.

Les  habitants de ce système auraient pu aussi bâtir  cette mégastructure.
Les habitants de ce système auraient pu aussi bâtir cette mégastructure.

Voici ce qu’écrit  Sputnik :

L’étoile lointaine KIC 8462852 est-elle entourée de mégastructures extraterrestres? Le débat fait rage depuis que des chercheurs ont réfuté l’hypothèse selon laquelle la réduction de luminosité d’un corps céleste était liée au passage d’un nuage de comètes ou d’astéroïdes.

L’étoile KIC 8462852 (de la constellation du Cygne) est entrée sur le devant de la scène en octobre 2015, quand des scientifiques avaient constaté que sa luminosité avait chuté de 20% et qu’elle restait au même niveau à divers intervalles (de 5 à 80 jours).

Pour expliquer ce phénomène, certains chercheurs avaient supposé que l’étoile était entourée d’une sphère de Dyson créée par une civilisation extraterrestre vivant à proximité. Un autre point de vue supposait que KIC 8462852 était entourée par un nuage de nombreux astéroïdes et comètes. Mais en l’état actuel des découvertes scientifiques, de telles formations ne sont possibles qu’à proximité de jeunes étoiles — dont la KIC 8462852 ne fait pas partie. Par la suite, les chercheurs avaient admis qu’il pourrait s’agir d’un groupe de comètes passées près de l’étoile en suivant une orbite excentrique prolongée en 2011 et en 2013.

Autre aspect que pourrait nous montrer   KIC 8462852
Autre aspect que pourrait nous montrer KIC 8462852

Pour vérifier la version « extraterrestre », les chercheurs ont utilisé le télescope de Newton à objectif réflecteur de l’observatoire SETI de Boquete, à Panama, pour détecter les éventuels signaux lasers de l’étoile. N’ayant pas réussi à en capter, ils ont dû abandonner la piste extraterrestre. Les informations obtenues à partir du télescope Spitzer ont également permis de balayer la théorie de la percussion d’astéroïdes ou de planètes dont les débris bloquaient la lumière de l’étoile.Un autre mystère actuel, qui n’a rien à voir avec les extraterrestres, concerne les sursauts radio rapides dont le premier a été détecté en 2001 par le télescope radio Parkes en Australie. Les informations ont été traitées seulement en 2007 et l’existence de 16 sursauts similaires a été confirmée depuis.

KIC 8462852  nous fait rêver!
KIC 8462852 nous fait rêver!

Les chercheurs, sous la direction de Michael Hippke de l’Institut allemand d’analyse de données de Neukirchen, ont tenté de découvrir la nature de ces impulsions radio. Pendant leurs recherches, ils ont eu l’imprudence de déclarer à la presse que parallèlement à ces sursauts radio rapides ils observaient des sursauts radio courts — des péritios. L’information sur la « nature extraterrestre » des sursauts s’était alors immédiatement répandue sur internet.

Quelques jours plus tard d’autres chercheurs avaient découvert que de simples fours à micro-ondes se trouvaient à l’origine des péritios.

Terminons la course aux extraterrestres sur une « note mathématique »: pour estimer le nombre de civilisations extraterrestres existantes, l’astronome américain Frank Drake avait proposé en 1960 la formule éponyme.

Selon cette formule, le nombre de civilisations extraterrestres peut être évalué ainsi: Nc=N* x fp x ne x fd x Lc/t, où N* est le nombre total d’étoiles dans la Galaxie, fp est la part des étoiles ayant des systèmes planétaires, ne est le nombre moyen de planètes avec des conditions favorables à la vie dans chaque système planétaire, fd est la probabilité que sur une planète convenable au hasard il existe une civilisation capable d’entrer en contact, Lc est la durée de la période au cours de laquelle la civilisation a été capable d’établir un contact, t est la période d’existence de la galaxie.Il existe un autre type de formule répandue de Drake: Nc=R* x fp x ne x fd x Lc, où R* est la vitesse moyenne de formation d’étoiles dans la Galaxie.

Aucun paramètre de l’équation de Drake ne peut être évalué précisément, de même qu’il est impossible de répondre exactement s’il existe une vie quelque part hors la Terre.

source 1 , Source 2

Conspiration et conjuration du secret:un vidéo où les ingénieurs de la NASA avouent n’être jamais allé sur la Lune

Documentaire fort  intéressant.. La propagande étasunienne essaie de  vendre  le projet Orion pour aller sur Mars,Dans leur discours ils ne se rendent même pas compte qu’ils avouent ne jamais être allé sur la lune… Les gars sur  l’ISS le disent:actuellement l’ISS est dans l’atmosphère terrestre même si l’air y est très rare et la pesanteur faible… et pour  les projets suivants on leur demande? 

Donc si on a bien compris: avec le projet Orion on pourra aller plus loin …vers  la lune, mars,etc…mais  la lune? on y est pas  sensé être  déjà allé? et l’autre gars le dit :avec Orion ,on pourra mesurer les radiations de la ceinture de van allen avant que l’on puisse envoyer des astronautes…. ah bon, on l’a pas déjà fait plusieurs fois pendant les missions Apollo?

Quelle contradiction majeure!

Astronomie:Découverte de la plus grande structure de l’univers

Des chercheurs de l’université d’Hawaii à Manoa ont décelé la présence d’un gigantesque vide dans la constellation d’Eridan qui serait la plus grande structure jamais identifiée par l’homme dans l’univers.

 

Une spirale dans la constellation d'Antlia.
Une spirale dans la constellation d’Antlia.

Les astronomes ont découvert, le 21 avril 2015, la plus grande structure jamais recensée dans l’univers : un immense trou vide, selon le Guardian. Surnommé «supervoid» (ndlr: supervide en français), il mesure 1,8 milliard d’années-lumière de diamètre et se distingue par sa vacuité inhabituelle. István Szapudi, qui a dirigé les travaux de l’Université d’Hawaii à Manoa, décrit l’objet comme «la plus grande structure jamais identifiée par l’humanité». «Compte tenu de sa taille, le fait de trouver une structure comme celle-là est un évènement très rare», ajoute le scientifique. Le trou se trouve dans la constellation d’Eridan, à 3 milliards d’années-lumière de la Terre, une distance relativement courte dans l’espace.

Un espace très froid

C’est grâce au télescope Pan-STARRS1 (PS1) de Hawaii que le supervide a été repéré, depuis le parc national de Haleakala. Les scientifiques remarquent qu’une immense zone de froid se dégage autour de lui, comparé à ses régions voisines aux températures plus douces. Pour justifier cela, les chercheurs accusent dans un premier temps l’immensité du trou qui freine la puissance de la lumière et donc de la chaleur. Car, traverser un tel espace prendrait des centaines de millions d’années, et les rayons de lumières faiblissent peu à peu lorsqu’ils traversent le vide.

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Cependant, les scientifiques affirment que le vide ne peut pas être la seule explication à cette telle froideur. «Les trous vides ne sont pas entièrement vides, ils sont sous-dense. Le supervide contient environ 20% de choses en moins que dans notre partie de l’univers», nuance Andras Kovacs, un scientifique qui a participé à l’étude. En outre, les chercheurs ont même découvert qu’il manquerait près de 10 000 galaxies dans cette partie de l’espace ; ce qui expliquerait en partie ces températures si basse. Roberto Trotta, cosmologiste à l’Imperial College London explique au Guardian qu’il va désormais falloir comprendre «par quel processus ce vide s’est formé».

Un univers infini.
Un univers infini.

 

Astronomie: une « lueur mystérieuse » sert de preuve à l’existence d’un univers parallèle

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Bien plus fort que le Doc de « Retour vers le Futur », l’astrophysicien Ranga-Ram Chary, chercheur au Datacenter du télescope Planck, assure avoir retrouvé les traces d’un univers parallèle en remontant le temps jusqu’à 13 milliards d’années, peu après l’instant fatidique du Big Bang. Cette annonce qui semble tirée d’un récit de science fiction est pourtant parue dans la prestigieuse revue New Scientist.C’est en tentant d’établir une cartographie du fameux fond cosmique de micro-ondes, le rayonnement électromagnétique issu du Big Bang, que Ranga-Ram Chary a mis en évidence une « lueur mystérieuse ». Plus précisément, des zones lumineuses dans le cosmos 4500 fois plus brillantes que ce que prévoyaient les calculs.

L’irruption dans notre monde d’une matière en provenance d’un univers parallèle

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Dans son article intitulé « Spectral Variations of the Sky : Constraints on Alternate Universes » (Variations Spectrales du Ciel : Contraintes sur des univers alternatifs), l’astrophysicien défend l’hypothèse que cette lueur pourrait être provoquée par l’irruption dans notre monde d’une matière en provenance d’un univers parallèle. Ces zones luminescentes se seraient formées quelques centaines de milliers d’années après le Big Bang, « au moment où les électrons et les protons se combinaient pour créer l’hydrogène émetteur de lumière. »

Au cours de ce processus, un certain nombre de ces protons et de ces électrons seraient entrés en contact avec un autre univers ce qui aurait augmenté leur luminosité.
Si l’hypothèse est séduisante, elle ne convainc pas tous ses collègues. L’astrophysicien David Spergel, de l’université de Princeton, estime qu’il y a d’autres explications possibles à étudier avant de faire intervenir des univers parallèles. Ranga-Ram Chary lui-même reconnaît que « les affirmations extraordinaires exigent des preuves extraordinaires ».

Tout l’univers sur une seule photo

Voici le genre de photo qui exige vraiment un objectif grand angle: le musicien Pablo Carlos Budassi a créé une image censée représenter l’univers observable dans sa totalité. Pour ce faire, il a utilisé un grand nombre de photos de la NASA ainsi que des cartes logarithmiques établies par l’université de Princeton. Au centre, Budassi a placé  le soleil et le système solaire, entourés par plusieurs galaxies dont notre Voie Lactée et Andromède. Puis, apparaissent le fond diffus cosmologique -ou rayonnement fossile- et l’anneau de plasma, tous deux générés par le Big Bang

Il fallait y penser...
Il fallait y penser…

L’ idée pour le moins ambitieuse de ramener l’univers aux dimensions d’une seule photo lui est venue de la plus simple des manières: Pablo Carlos Budassi cherchait un cadeau pour le premier anniversaire de son fils qui devra donc attendre quelques années avant de comprendre toute la complexité de cette image. Comme le précise le site Tech Insider, les logarithmes constituent le véritable secret de fabrication de la photo: « Représenter l’univers sous une forme linéaire est peine perdue. En revanche, chaque anneau contient un large pan du cosmos à une échelle bien plus importante que le précédent ce qui permet de faire tenir l’infini dans un cercle.

Une forme parfaite qui était déjà celle privilégiée par les philosophes antiques dont Platon: « Celui qui constitua le monde (…) lui donna comme figure celle qui lui convenait et qui lui était apparentée. (…) Aussi est-ce la figure d’une sphère, dont le centre est équidistant de tous les points de la périphérie, une figure circulaire, qu’il lui donna comme s’il travaillait sur un tour -figure qui entre toutes est la plus parfaite et la plus semblable à elle-même… »

 

Voici l’image en grand format:lien de l’image

 

Quelque chose affecte notre système solaire

Notre système solaire.
Notre système solaire.

Voici les faits:

Le soleil: Depuis 1901, le champ magnétique global du Soleil  est devenu 230 pour cent plus fort qu’il ne l’était avant .

La Lune: la lune de la Terre est de plus en plus  entourée d’une atmosphère. Autour de la lune, il y a cette  couche profonde de Natrium  (d’environ 6,000 kilomètres)  qui n’y était pas avant.

Mercure: une glace polaire inattendue a été  découverte, avec un (étonnamment) fort champ magnétique intrinsèque.

Venus: 2500%  d’augmentation de la luminosité aurorale, et de  forts changements atmosphériques en  moins de 40 ans.

Mars: «Réchauffement global» de l’athmosphère, d’énormes tempêtes, disparition des calottes polaires.

Jupiter:. augmentation de plus de 200% de la  luminosité  entourant les nuages ​​de plasma (les ceintures énormes dans l’atmosphère de la planète géante ont changé de couleur, les points chauds de rayonnement ont disparu et sont évasés à nouveau, et l’épaisseur des couches nuageuse   a épaissie et  s’est dissoute.De plus, toutes les  roches de l’espace gravitant autour d’elle  ont été absorbé par  la géante gazeuse.)

Saturne: Diminution importante (à l’équateur) des  vitesses de courant-jet en  seulement  30 ans, accompagné d’une  surtension surprenante  de rayons X  (venant toujours de l’équateur).

Uranus: Gros changements dans sa  luminosité, augmentation de l’activité générale de formations nuageuses (Cette planète utilisé pour avoir une atmosphère très calme.)

Neptune : 40% d’augmentation dans  la luminosité de son atmosphère .

Pluton: 300% d’augmentation de la pression atmosphérique, de même que Pluton a reculé plus loin du Soleil .

Terre:. importants et évidents changement globaux  à l’échelle météorologiques et géophysiques .L’Axe de la Terre a changé.

Notre soleil vu du centre des USA.
Notre soleil vu du centre des USA.

Voici un peu comment le soleil avait l’air en 2013 à partir du milieu des États-Unis le 21 Juin. Les points magenta sont où le soleil aurait dû lever et si notre axe était normal, comme il était il y a 30 ans.

Une étoile en changement.
Une étoile en changement.

Le plasma incandescent à la pointe de notre système solaire a récemment augmenté de  1,000 pour cent.

Changement dans les masses,changement de polarité magnétique solaire, éther non électromagnétique, « hyperdimensionnelle l’énergie des vagues  » plus complexe, les dimensions supérieures, Planète X ou« juste »le soleil? Que pensez-vous?


 

Au passage de 2013 à 2014 ,le champ magnétique solaire s’est inversé

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Le Soleil a désormais effectué une rotation complète de son champ magnétique. A mi-chemin du cycle solaire 24, les pôles Nord et Sud ont échangé leur place, inversant totalement la polarité de l’étoile. Le cycle solaire s’achèvera, lui, dans onze années. Le Nord est au Sud et le Sud est au Nord. Vous être complètement à l’ouest ? La NASA a annoncé que le Soleil venait « de se retourner, de haut en bas ». Plus concrètement, cela signifie surtout que son pôle nord et son pôle sud se sont inversés, lui permettant d’atteindre le point médian du cycle solaire 24. Et qui dit inversion des pôles, dit évidemment changement dans le champ magnétique du Soleil. Désormais, ce dernier va commencer à se déplacer dans des directions opposées afin d’entamer la second partie d’un processus long de 22 années (la durée d’un cycle solaire). Dans onze ans donc, les pôles nord et sud du Soleil s’inverseront de nouveau, clôturant le cycle 24. « L’inversion du champ magnétique du Soleil est, littéralement, un événement majeur », rappelle le Docteur Tony Phillips, de la NASA, repris par The Independent. Pour cela, le champ magnétique de  chaque pôle s’affaiblit, puis devient nul. Et finalement, il émerge de nouveau avec la polarité inverse. « C’est une partie tout à fait normale du cycle solaire », précise Phil Scherrer, physicien solaire à l’Université de Stanford. Afin de mieux comprendre le processus, la NASA a publié une visualisation de la façon dont le changement, débuté en 1997, s’est opéré . Cela montre la polarité verte (positive) s’échangeant avec la polarité violette (négative).

Un processus lent « À l’apogée de cette inversion magnétique, l’activité solaire augmente, les taches solaires sont de plus en plus présentes, et les éruptions solaires comme les éjections de masse coronale plus fréquentes », indique Karen C. Fox de la NASA. Mais l’inversion des pôles est un mécanisme lent et stable. Selon Todd Hoeksama, physicien solaire, c’est « un peu comme une marée qui monte ou qui descend. Chaque petite vague apporte un peu plus d’eau et, finalement, vous obtenez une inversion complète ». Néanmoins, ce n’est pas un processus parallèle. Ainsi, si le pôle nord a inversé sa polarité au début du mois de décembre, le pôle sud a été obligé d’accélérer la cadence pour le rattraper et changer avant la fin de l’année 2013. Et la portée d’un tel changement devrait être conséquente. « Le domaine d’influence du champ magnétique du Soleil, aussi connu sous le nom d’héliosphère, s’étend à des milliards de kilomètres au-delà de Pluton. Les changements de polarité du champ magnétique se propagent jusqu’à la sonde Voyager, au portes de l’espace interstellaire », détaille Tony Phillips. Pas de conséquences catastrophiques Alors bien sûr, au premier abord, un tel changement peut surprendre voire paraitre inquiétant. Pourtant, pas de panique, la galaxie ne devrait pas subir de bouleversement catastrophique. En effet, les conséquences d’un tel changement de polarité sont bien plus subtiles et touchent principalement l’exploration spatiale plutôt que la vie quotidienne des habitants de la Terre.

« Les rayons cosmiques sont dangereux pour les astronautes et les sondes spatiales. Et en cas de changement de polarité, ils sont affectés. Ce sont alors des particules d’énergie accélérées pratiquement à la vitesse de la lumière grâce à des supernovas et d’autres événements violents de la galaxie. Certains chercheurs pensent que cela pourrait affecter le climat sur la Terre ou encore favoriser la présence de nuages », avance Tony Phillips, dans un communiqué. D’un autre côté, les aurores boréales et leur homologue du sud, les aurores australes, devraient être plus fréquentes et surtout plus visibles, notamment lorsqu’elles atteignent leur phase finale. Un cycle étonnamment faible Depuis son commencement, le cycle solaire 24 s’est avéré plutôt imprévisible. Premièrement, il a pris environ une année de retard, puisque l’activité solaire de 2009 était très faible. Cela a poussé les astronomes à décaler le point médian du cycle de 2012 à 2013. Selon les experts, le cycle solaire 24 est d’ores et déjà l’un des plus faibles de l’Histoire.   

Mars perd un océan mais gagne du potentiel pour la vie

 

 

Les scientifiques de la NASA ont déterminé qu'un océan primitif sur Mars a tenu plus d'eau que l'océan Arctique de la Terre et que la planète rouge a perdu 87 pour cent de cette eau à l'espace. L'eau aurait couvert 20% de la planète il y a environ 3 milliards d'années. Crédit: NASA / GSFC
Les scientifiques de la NASA ont déterminé qu’un océan primitif sur Mars a tenu plus d’eau que l’océan Arctique de la Terre et que la planète rouge a perdu 87 pour cent de cette eau à l’espace. L’eau aurait couvert 20% de la planète il y a environ 3 milliards d’années. Crédit: NASA / GSFC

 

Il est difficile de croire maintenant en  regardant le  poussiéreux, paysage desséché de Mars qu’il possédait une fois un vaste océan. Une étude récente de la NASA de la planète rouge à l’aide des télescopes infrarouges les plus puissants du monde indiquent clairement une planète qui a soutenu un plan d’eau plus grand que l’océan Arctique de la Terre.

Si répartir uniformément à travers le globe martien, il aurait couvert toute la surface à une profondeur d’environ 450 pieds (137 mètres). Plus probablement, l’eau regroupées dans les plaines basses qui couvrent une grande partie de l’hémisphère nord de Mars. Dans certains endroits, il aurait été près d’un mile (1,6 km) de profondeur. 

Trois des meilleurs observatoires infrarouges dans le monde ont été utilisés pour étudier la normale à l'abondance de l'eau lourde dans l'atmosphère de Mars, en particulier les calottes polaires, pour créer une carte mondiale de la teneur en eau de la planète et en déduire un ancien océan. Crédit: NASA / GSFC
Trois des meilleurs observatoires infrarouges dans le monde ont été utilisés pour étudier la normale à l’abondance de l’eau lourde dans l’atmosphère de Mars, en particulier les calottes polaires, pour créer une carte mondiale de la teneur en eau de la planète et en déduire un ancien océan. Crédit: NASA / GSFC

Maintenant, voici la bonne partie: Avant de prendre la fuite  ,molécule par molécule dans l’espace, les vagues léchaient les rives du désert pendant  plus de 1,5 milliards années …de plus  de temps nécessaire pour développer la  sur la Terre. Par voie de conséquence, la vie avait suffisamment de temps pour se  préparer à ce coup de fouet sur Mars, aussi.

Un atome d'hydrogène est constitué d'un proton et un électron, mais sa forme lourde, appelé deutérium, contient également un neutron. HDO ou de l'eau lourde est rare par rapport à l'eau potable normale, mais étant plus lourd, plus susceptibles de rester lorsque la forme plus légère se vaporise dans l'espace. Crédit: NASA / GFSC
Un atome d’hydrogène est constitué d’un proton et un électron, mais sa forme lourde, appelé deutérium, contient également un neutron. HDO ou de l’eau lourde est rare par rapport à l’eau potable normale, mais étant plus lourd, plus susceptibles de rester lorsque la forme plus légère se vaporise dans l’espace. Crédit: NASA / GFSC

En utilisant les trois télescopes infrarouges les plus puissants de la planète – l’Observatoire WM Keck à Hawaii, Very Large Telescope de l’ESO et Infrared Telescope Facility de la NASA – scientifiques de Goddard Space Flight Center de la NASA ont étudié les molécules d’eau dans l’atmosphère martienne. Les cartes montrent qu’ils ont créé la distribution et la quantité de deux types d’eau – la version normale de H2O nous utilisons dans notre café et HDO ou de l’eau lourde, rares sur Terre, mais pas tellement sur Mars comme il s’avère.

Cartes montrant la répartition des H20 et HDO (eau lourde) à travers la planète fait avec le trio de télescopes infrarouges. Crédit: NASA / GSFC
Cartes montrant la répartition des H20 et HDO (eau lourde) à travers la planète fait avec le trio de télescopes infrarouges. Crédit: NASA / GSFC

 

Dans l’eau lourde, l’un des atomes d’hydrogène contient un neutron en plus de son seul proton, formant un isotope de l’hydrogène appelé  deutérium . Parce que le deutérium est plus massive que l’hydrogène ordinaire, l’eau lourde est vraiment lourd que l’eau normale tout comme son nom l’indique. Les nouvelles « cartes des eaux » ont montré comment le rapport de la normale à l’eau lourde varié à travers la planète selon l’emplacement et la saison. Remarquablement, les nouvelles données montrent les calottes polaires, où une grande partie de l’eau courante de jour de Mars est concentrée, sont hautement enrichi en deutérium.

On pense que la décroissance du champ magnétique fois-mondiale de Mars, le vent solaire dépouillé grande partie de début, l'atmosphère épaisse de la planète, permettant à la lumière UV solaire pour briser les molécules d'eau en dehors. Briquet hydrogène sorti dans l'espace, en se concentrant la forme plus lourd. Certains de l'hydrogène peut également quitté en raison de la faiblesse de gravité de la planète. Crédit: NASA / GSFC
On pense que la décroissance du champ magnétique fois-mondiale de Mars, le vent solaire dépouillé grande partie de début, l’atmosphère épaisse de la planète, permettant à la lumière UV solaire pour briser les molécules d’eau en dehors. Briquet hydrogène sorti dans l’espace, en se concentrant la forme plus lourd. Certains de l’hydrogène peut également quitté en raison de la faiblesse de gravité de la planète. Crédit: NASA / GSFC

Sur Terre, le rapport deutérium à l’hydrogène normale dans l’eau est de 1 à 3200, mais les calottes polaires de Mars, ce est 1 à 400. Normal, l’hydrogène léger est lentement perdu à l’espace une fois une petite planète a perdu son enveloppe atmosphère protectrice, la concentration de la forme lourd de l’hydrogène. Une fois que les scientifiques savaient que le ratio d’hydrogène/deutérium était  normal, ils pourraient déterminer directement la quantité  d’eau  que Mars doit avoir eu quand elle  était jeune. La réponse est …beaucoup d’eau!

Les scientifiques  de Goddard estiment que seulement 13% des réserves d'eau d'origine de Mars sont encore là aujourd'hui, concentrée dans les calottes polaires glacées. Le reste se est envolé pour l'espace. Crédit: NASA / GSFC
Les scientifiques de Goddard estiment que seulement 13% des réserves d’eau d’origine de Mars sont encore là aujourd’hui, concentrée dans les calottes polaires glacées. Le reste se est envolé pour l’espace. Crédit: NASA / GSFC

Seulement 13% de l’eau d’origine reste sur la planète, enfermé principalement dans les régions polaires, alors que 87% de l’océan original a été perdu dans l’espace. L’endroit le plus probable pour la localisation de  l’océan aurait été les plaines du nord, une vaste région , de basse altitude , idéale pour retenir les  énormes quantités d’eau. Mars aurait été une planète beaucoup plus  comme la terre,à l’époque ,avec une atmosphère plus épaisse, pour fournir la pression nécessaire, et le climat plus chaud pour soutenir l’océan ci-dessous.

Mars à l'heure actuelle a peu ou pas d'eau liquide à sa surface froide, comme un désert. Il y a bien longtemps, le Soleil a presque certainement vu son reflet dans les lacs de vagues ondulées et une mer du Nord. Crédit: NASA / GSFC
Mars à l’heure actuelle a peu ou pas d’eau liquide à sa surface froide, comme un désert. Il y a bien longtemps, le Soleil a presque certainement vu son reflet dans les lacs de vagues ondulées et une mer du Nord. Crédit: NASA / GSFC

Quoi de plus excitant sur ​​les résultats  que  le fait que Mars serait resté beaucoup plus longtemps humide qu’on ne le pensait à l’origine. Nous savons maintenant  à partir de mesures faites par le Rover Curiosity que l’eau a coulé  sur ​​la planète pendant 1,5 milliards d’années après sa formation. Mais la nouvelle étude montre que…à  la surface de Mars,le matériel est resté bourré d’eau (en bon québécois:il s’est formé de la sloshe)  beaucoup plus longtemps. Étant donné que la première preuve de vie sur Terre remonte à il y a 3,5 milliards années – seulement un milliard d’années après la formation de la planète – Mars peut avoir eu assez de temps pour l’évolution de la vie elle-même.

Ainsi, alors que nous pourrions déplorer la perte d’une si merveilleuse  chose comme un océan, nous nous retrouvons avec la possibilité alléchante que c’était assez longtemps pour donner naissance à la plus précieuse des créations de l’univers …la vie.

Pour citer Charles Darwin: « …  à partir d’un commencement si simple, les plus belles et les plus merveilleuses formes de vie sans fin ,ont existé , et ont évolué. »

Illustration montrant Mars...jadis.L' évolution d'un monde humide pour l'actuelle où l'eau liquide ne peut pas former un étang sur sa surface sans  se vaporiser directement dans les airs de la planète. Comme Mars a perdu son atmosphère au cours des milliards d'années, l'eau restante,s'est  refroidie et condensée  pour former le nord et le sud des calottes polaires. Crédit: NASA / GSFC
Illustration montrant Mars…jadis.L’ évolution d’un monde humide pour l’actuelle où l’eau liquide ne peut pas former un étang sur sa surface sans se vaporiser directement dans les airs de la planète. Comme Mars a perdu son atmosphère au cours des milliards d’années, l’eau restante,s’est refroidie et condensée pour former le nord et le sud des calottes polaires. Crédit: NASA / GSFC

 

 

 

Sources :NASA