Danger planétaire:une tempête solaire gigantesque va s’abattre sur la Terre pour Noël

Une éruption solaire croise  notre chemin et elle  menace de faire des ravages dans la vie moderne sur notre planète.Elle peut même menacer notre civilisation.

 

La Terre  sera  soufflé par une éruption solaire ,telle une  fusée montée en flèche sortie  d’un trou dans l’atmosphère du soleil – et elle transporte d’énormes tempêtes géomagnétiques avec elle.

Le courant ultra-rapide du vent solaire a frappé le champ magnétique de la Terre juste à temps pour le solstice d’hiver ce mercredi,21 décembre 2016.

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Les images de l’agence spatiale filmée par Solar Dynamics Observatory montre un, stroboscopique flash lumineux sur la droite du Soleil

Et elle  est fouettée une tempête géomagnétique « modérément » forte qui pourrait durer plusieurs jours, selon la National Oceanic aux Etats-Unis ‘and Atmospheric Administration.

Les tempêtes géomagnétiques sont derrière le phénomène naturel grandiose des aurores boréales.

Mais ils peuvent être catastrophiques pour la civilisation humaine comme nous le savons, les experts nous ont mis en garde déjà.

 

 

 

Une impressionnante éruption solaire survenue récemment.
Une impressionnante éruption solaire survenue récemment.

 

Les rayons cosmiques sont le même phénomène qui causent les aurores boréales
Les rayons cosmiques sont le même phénomène qui causent les aurores boréales

 

Ils font des ravages sur les systèmes de navigation et provoquent  l’arrêt des réseaux électriques nationaux .

Le président américain Barack Obama a été contraint d’émettre un avertissement de refroidissement à la nation en vue de tempêtes dévastatrices de la météo spatiale plus tôt cette année.

Il a dit : « Les phénomènes météorologiques extrêmes de l’ espace – ceux qui pourraient  dégrader de manière significative les infrastructures essentielles – pourraient désactiver une grande partie du réseau électrique, ce qui entraînerait des défaillances en cascade qui pourraient affecter les services essentiels tels que l’ approvisionnement en eau, la santé et le transport.

«La météorologie spatiale a le potentiel d’affecter simultanément et perturber la santé et la sécurité à travers les continents entiers. »

Dans ce cas, le centre de prévision météorologique spatiale a averti que «des fluctuations mineures» peuvent se produire dans les blocs d’alimentation de plusieurs US État.

La tempête  d’aujourd’hui est «large» et devrait frapper la Terre pour rester à l’intérieur de la cible  pendant plusieurs jours.

C’est de bonnes nouvelles pour les observateurs d’Aurores boréales, comme les longues nuits signifient plus de temps pour regarder les incroyables plumes de couleur dans l’hémisphère nord.

 

 

 

Exploration spatiale:De l’eau glacée trouvé sur la planète naine Cérès

Cérès nous cache beaucoup de choses...nous ne faisons que commencer à la découvrir!
Cérès nous cache beaucoup de choses…nous ne faisons que commencer à la découvrir!
Deux nouvelles études ont révélé que la planète naine Cérès abrite d’importantes quantités d’eau  glacée.

Le plus grand objet dans la ceinture d’ astéroïdes entre Mars et Jupiter, Cérès, a fait l’objet de beaucoup d’ intrigues récemment grâce à ses deux  points lumineux mystérieux et ses caractéristiques en  surface… anormales.

Maintenant , les scientifiques croient qu’ils ont identifié de la glace d’eau piégée dans les cratères d’ ombre en permanence sur sa surface – les régions qui peuvent atteindre des températures inférieures à -260 degrés Fahrenheit.

« Ces études soutiennent l’idée que la glace a été séparée de la roche très tôt dans l’histoire de Cérès », a déclaré le scientifique du projet Aube, Carol Raymond.

« Cette séparation a formé une couche de la croûte très riche en glace, et cette  glace est restée près de la surface depuis le début de  l’histoire du système solaire. »

La découverte est particulièrement intéressante car Ceres est beaucoup plus proche du Soleil que Europa, Encelade et d’ autres mondes glacés où d’immenses océans souterrains  d’eau liquide sont censés exister.

L’ eau liquide aurait également été nécessaire sur Cérès pour produire les minéraux que nous voyons sur sa surface.

« Cette combinaison de l’ eau et de la roche, est particulièrement concluante pour un environnement habitable, mais nous ne pouvons comparer les empreintes chimiques sur la surface, et nous avons des preuves pour dire que la présence de l’océan sous la surface était très probable», a déclaré Raymond.

« Ceres est un objet très intéressant, ce qui équivaut à Europa ou Encelade en termes de potentiel d’ habitabilité. En trouvant des organismes qui étaient riches en eau dans le passé lointain, nous pouvons découvrir des indices quant à l’ endroit où la vie a pu exister dans le système solaire primitif. « 

Donc ce qui manque à Cérès poyr y vivre:c’est un soleil  plus près pour la  réchauffer.

Source: Independent

Des extra-terrestres sont-ils en train de capter l’énergie d’une étoile ?

Les scientifiques de la mission Kepler se demandent sérieusement s’ils ne sont pas en train d’observer des extra-terrestres en train de capter l’énergie d’une étoile. C’est en effet la seule étoile jamais observée dont la luminosité diminue globalement avec le temps, mais aussi par à coups brutaux. Peut-on vraiment y croire ? 

 

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Que diable se passe-t-il autour de KIC 8462852 ? Cette étrange étoile intrigue depuis plusieurs années les scientifiques. Pour deux raisons principales : sa luminosité diminue assez rapidement depuis plusieurs années. Et elle diminue aussi par à coups brutaux, jusqu’à 22% de luminosité en moins. Comme si quelque chose de trop gros pour être une planète et trop irrégulier pour être un nuage, tournait autour.

Encore plus étrange : puisque la luminosité de l’étoile que nous percevons diminue de plus en plus, c’est comme si ce qui provoque la baisse de luminosité était en construction. De là à penser que nous sommes en train d’observer des extra-terrestres en train de construire une sphère de Dyson il n’y a qu’un pas… que certains scientifiques de la mission Kepler semblent prêts à franchir :

Le changement brutal de luminosité de l’étoile KIC 8462852 est assez incroyable. Nos mesures très précises sur quatre ans démontrent que l’étoile est vraiment en train de devenir moins lumineuse à mesure que le temps passe

 

Et si on assistait à la construction d’une sphère de Dyson ?

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Une sphère de Dyson est un objet théorique. Il se base sur l’idée qu’une civilisation multiplanétaire très avancée aurait des besoins énergétiques si énormes, qu’il faudrait capter cette énergie directement depuis des étoiles. Il s’agit alors de construire une mégastructure sphérique qui englobe complètement l’étoile afin de capter la totalité de l’énergie émise par la réaction en chaîne.

En fait cette étoile a déjà fait plusieurs fois les gros titres depuis septembre. Il y a d’abord eu la confirmation des résultats montrant une baisse continue de la luminosité de l’étoile à travers le temps. À l’époque, d’autres hypothèses, comme un nuage de poussière, restaient à être testées. Il y a l’hypothèse d’un nuage de particules autour de l’étoile causés par la fragmentation d’un essaim de comètes et d’astéroïdes.

Ou encore celle d’un nuage de composition inconnue entre l’étoile et nous qui nous donnerait l’impression que la luminosité de l’étoile diminue. Mais ni l’une ni l’autre n’ont pu être jusqu’ici démontrées, pas plus que l’hypothèse d’une mégastructure en construction par des extra-terrestre qui est donc mise au même niveau. Comme vous vous en doutez, les astronomes restent cependant assez prudents pour le moment.

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Il faudra observer encore longtemps cette étoile pour bien comprendre ce qui se passe. En tout cas, une chose est sûre : ce qui se passe autour de KIC 8462852 est l’une des choses les plus étranges jamais observées. Nous apprenions également il y a peu que le programme SETI a peut-être détecté 234 civilisations alien d’un coup.


SETI a-t-il détecté 234 civilisations alien d’un coup ?

234 civilisations extra-terrestres viennent-elles d’être découvertes d’un coup ? Un nouveau programme de SETI basé sur l’observation de signaux lumineux au lieu d’ondes radio aurait en tout cas collecté d’étonnantes données. Mais certains suspectent déjà une mauvaise interprétation.

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Les statistiques suggèrent depuis longtemps qu’il est très peu probable que nous soyons seuls dans l’univers. Et pourtant, c’est un paradoxe, nous n’avons jusqu’ici pas trouvé de formes de vie, sans même parler de civilisation intelligente, hors de la planète bleue. Le programme SETI cherche depuis plusieurs dizaines d’années des signes de civilisations extra-terrestres intelligentes.

Mais reste un épineux problème : comment une civilisation lointaine trahit-elle sa présence, de telle sorte à ce que l’on puisse la détecter sur Terre ? Par analogie avec nos modes de communication, les chercheurs se sont longtemps concentré sur les ondes radio, mais jusqu’ici sans réel succès. Bien que ces dernières années, quelques cas ont tout de même semé le doute.

Plus récemment, deux scientifiques, E. Borra et E. Trottier ont eu une idée : et si des civilisations intelligentes communiquaient non pas grâce à des ondes radio, mais grâce à des impulsions laser ? On change complètement de champ d’observation : les scientifiques ont fait du Big Data, et compilé les données spectrographiques du Sloan Digital Sky Surveyconcernant 2.5 millions d’étoiles en quête de fluctuations de leur spectre faisant penser à des communication laser.

 kic-8462852-megastructure-003Leur découverte, publiée dans la revue arXiv fait rêver : le spectre lumineux en provenance de 234 points autour de nous semble difficilement attribuable à des causes naturelles. Bien sûr, ces résultats doivent encore être confirmés, et il n’est pas exclu qu’il pourrait trahir un défaut ou des erreurs en provenance des instruments.

Pourquoi les extra-terrestres devraient-ils forcément émettre des ondes radio ?

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L’hypothèse que les aliens communiquent dans des bandes de fréquence proches du visible n’est pas si nouvelle. C’est le fait qu’elle soit réellement prise au sérieux qui l’est. Elle a été en effet théorisée pour la première fois en 1961 par Schwartz et Townes, un an après l’invention du laser. Et ces dernières années SETI s’est lui aussi mis à détecter ces signaux.

Dernièrement des chercheurs avaient par exemple pointé leurs instruments en direction de la mystérieuse étoile de Tabby, autour de laquelle certains suggèrent qu’une sphère de Dyson pourrait être en construction par une civilisation très avancée. Pour l’instant, leurs observations n’ont rien donné.

Communiquer dans le visible pour mieux se signaler n’est pas farfelu. Des expérimentations ont montré que les instruments actuels dont on dispose permettraient de nous signaler dans une sphère d’un rayon de 1000 années-lumières. Et on suppose que d’autres civilisations pourraient utiliser cette technique pour se signaler sur des distances encore plus grandes.

Les 234 étoiles vont désormais être observées à la loupe par l’Automated Planet Finder Telescope afin de vérifier que les données en provenance du Sloan Digital Sky Survey ne sont pas biaisées. On devrait prochainement savoir donc, si nous venons de découvrir ou non, d’un coup d’un seul, 234 civilisations.

 

 

 

 

 

La Nasa et Orbital ATK vont lancer huit satellites depuis un avion

La Nasa et Orbital ATK expérimentent une nouvelle manière plus économique de lancer des satellites : utiliser une fusée plus petite lancée depuis un avion. Aujourd’hui, l’agence spatiale américaine va ainsi lancer en partenariat avec Orbital ATK huit satellites météorologiques en orbite basse d’un coup. 

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Aujourd’hui, la Nasa et Orbital ATK vont lancer huit satellites d’observation météorologiques depuis une fusée attachée à un avion de ligne modifié. Le but est de bien évidemment réduire les coûts en carburant. L’avion de la mission baptisée CYGNSS va décoller de Cape Canaveral avec une fusée à trois étages Pegasus XL attachée sur son ventre.

Lorsque l’avion arrivera, au-dessus du pacifique, à une altitude d’environ 12 kilomètres, la fusée sera larguée, et son premier étage commencera à propulser l’engin 5 secondes plus tard. Ses deux autres étages seront successivement allumés en cours de route, et si tout se passe bien, les satellites seront en orbite basse 14 minutes 30 après le largage.

Et trois heures plus tard, après que les satellites aient déployé leurs panneaux solaires et un e fois qu’il sont à portée des antennes de la Nasa, les choses sérieuses pourront commencer. L’heure du décollage de l’avion est prévu pour 13:26 heure de Paris. Le largage de la fusée devrait avoir lieu un peu moins d’une heure plus tard, à 14:19, pour une fin de mission prévue pour 14:24.

 

 

Selon The Verge, les conditions météo sur le Pacifique pourraient cependant provoquer un report du lancement. Orbital ATK ne veut en effet prendre aucun risque pour cette mission. Mais l’attente ne devrait pas être longue : dans le cas d’un éventuel report, ce lancement pourrait avoir lieu très vite, dès le lendemain.

 

 

Astronomie: ARP 240,un pont entre deux galaxies spirales

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Explication:

Pourquoi existe-t – il un pont entre ces deux galaxies spirales? Fait de gaz et d’ étoiles, le pont fournit des preuves solides que ces deux systèmes d’étoiles immenses ont passé près les uns des  autres et provoqués des marées violentes induites par la gravité mutuelle. Connues ensemble comme Arp 240 , mais individuellement comme NGC 5257 et NGC 5258 , la modélisation informatique et l’âge des amas d’étoiles indiquent que les deux galaxies ont complété un premier passage de raprochement, il y a seulement environ 250 millions d’ années. Les Marées gravitationnelles non seulement séparèrent la matière, ils comprimèrent le gaz et la formation des étoiles ainsi causé dans les deux galaxies et le pont inhabituel . Les fusions intergalactiques sont pensés être communes, avec Arp 240 représentant un instantané d’une brève étape dans ce processus inévitable . Arp 240,les  paires  de galaxies sont à environ 300 millions d’années – lumière de la Terre et peutvent être vu avec un petit télescope dans la constellation de la Vierge . Les deux galaxies en répétant des  passages étroits devraient finalement aboutir à une fusion et avec l’émergence d’une seule galaxie combiné … dans plusieurs  centaines de millions d’années.

Stephen Hawking nous annonce quand l’être humain disparaîtra de la planète

 

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L’un des plus célèbres physiciens de la planète, Stephen Hawking, encourage les humains à aller dans l’espace pour le futur de l’humanité, rapporte CBS.

«Je ne pense pas que nous allons survivre encore 1000 ans sans s’échapper de notre planète qui est très fragile», a expliqué le physicien et cosmologiste lors d’un débat organisé par l’Oxford Union Society le 14 novembre.

Ce n’est pas la première fois que Hawking tient des propos à sensations pour nous mettre en garde, selon Russia Today. En janvier dernier, le scientifique a affirmé que les êtres humains mettraient près d’un siècle avant d’installer des colonies humaines sur la planète Mars.

Selon Stephen Hawking, la seule solution pour assurer la survie de l’espace reste donc de coloniser une nouvelle planète.

Lors de la fin de son discours, le professeur de 74 ans a encouragé les universitaires à qui il s’adressait à rester curieux et à toujours regarder vers les étoiles et non vers leurs pieds.

 

les étoiles et l’espace sont l’avenir de l’humanité

Le célèbre homme de sciences a donné son opinion quant à la nécessité vitale pour l’humanité de porter son regard au-delà de la Terre, vers le cosmos. Stephen Hawking espère pouvoir cartographier l’univers à l’aide d’un superordinateur.

«Je ne pense pas que nous puissions survivre encore un millier d’année sans nous échapper au-delà de notre planète fragile», a expliqué le physicien et cosmologiste Stephen Hawking lors d’un débat organisé par l’Oxford Union Society le 14 novembre. 

Le scientifique a souligné avec force sa conviction et argué qu’il était nécessaire de «continuer à aller dans l’espace pour l’avenir de l’humanité».

En janvier 2016, Stephen Hawking avait cependant estimé que les humains mettraient un siècle avant de mettre en place des colonies humaines sur Mars.

 «Nous allons cartographier la position de millions de galaxies à l’aide de [super] ordinateurs comme Cosmos. Nous serons à même de mieux comprendre notre place dans l’univers», a exposé avec espoir le célèbre scientifique avant d’encourager tout un chacun à «se rappeler de tourner le regard vers les étoiles et non vers ses pieds».


Stephen Hawking: Remember to look up at the stars, not at your feet. Try to make sense of the wonder that is around you.


Cosmos est l’un des plus grands superordinateurs à mémoire partagée au monde. Il est situé au Stephen Hawking Centre for Theoretical Cosmology (CTC) de l’Université de Cambridge au Royaume-Uni.

 

 

 

 

Le programme spatial chinois menace la sécurité mondiale

Un mystérieux cylindre de métal tombe du ciel près d’un village birman

 

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Un mystérieux cylindre de métal est tombé du ciel près d’un village de Birmanie. Au même moment un autre morceau comportant des inscriptions en chinois tombait sur une maison faisant un trou dans le toit. Personne ne connaît avec certitude d’où proviennent ces objets tombés du ciel. Mais les regards se tournent vers l’agence spatiale chinoise qui pourrait bien en être à l’origine.

 

 

L’histoire s’est passée ce vendredi en Birmanie (Asie du sud-est), dans une mine de jade située tout près du village de Hpakant dans l’État du Kayin. Les habitants ont été réveillés à 6 heures du matin par ce qui leur a d’abord semblé être un tir d’artillerie. Dehors, près d’une mine de Jade abandonnée, les habitants découvrent l’étrange objet de forme cylindrique.

L’objet qui évoque un morceau de booster de fusée ou de turbopropulseur d’avion de chasse, mesure 3.7 mètres de long pour une circonférence de 1.5 mètres. Des câbles de cuivre et des diodes auraient été retrouvées sur une partie qui parait arrachée. Les témoins parlent d’une forte odeur âcre se dégageant de l’objet « comme si quelque chose était en train de brûler ».

 

 

Heureusement la chute de cet objet n’aura fait aucune victime. Le toit d’une maison voisine a néanmoins été détruit par la chute d’un autre objet de métal d’une taille plus petite. C’est sur cet autre morceau de métal que la police a découvert des inscriptions en chinois. Ce qui fait tout de même fortement pencher pour un morceau de booster de fusée « Longue Marche ».

Les autorités birmanes disent « ne pas pouvoir formellement identifier » l’objet

Néanmoins on ne peut l’affirmer à 100%. Car l’agence spatiale chinoise reste totalement silencieuse sur la question et les autorités locales disent ne pas être en mesure d’identifier formellement l’objet. Il y a tout de même des indices qui ne trompent pas : mercredi, la Chine a en effet lancé dans l’espace l’une de ses fusées Longue Marche 11 avec à son bord un satellite expérimental.

Ce type d’incident ne serait d’ailleurs pas une première : l’année dernière, un morceau de fusée s’était lui aussi écrasé sur le toit d’une maison chinoise dans la province de Shanxi. En théorie, l’emplacement des sites et trajectoires de lancement sont choisis à l’issue d’un savant calcul pour que les booster et étages primaires tombent dans l’océan plutôt que sur la terre ferme.

Mais l’agence spatiale chinoise, également connue pour avoir perdu le contrôle d’une station spatiale qui s’écrasera bientôt on-ne-sait-où semble peu préoccupée par ce problème. C’est dommage et un peu flippant quand même. On espère que la Chine fera à l’avenir plus attention que le ciel ne tombe sur la tête de personne !


Tiangong-1 : la Chine admet avoir perdu le contrôle de sa station spatiale

angong-1, la station spatiale chinoise, ne répond plus. La Chine a admis avoir totalement perdu le contrôle de cette station permanente inaugurée en 2011. Les scientifiques du régime prévoient sa désintégration dans l’atmosphère courant 2017. Le seul problème, c’est que compte-tenu de la situation, la Chine ne peut garantir que de gros morceaux ne s’écraseront pas alors sur des zones peuplées ! 

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La Chine a donc perdu le contrôle de sa station expérimentale Tiangong-1 dont l’unique module avait été lancé en 2011. Le nom de la station, qui se traduit par Palais Céleste, Palais du Paradis ou encore Palais des Cieux, prend une connotation particulièrement amère car le « ciel », justement pourrait bien nous tomber sur la tête. Et ce n’est vraiment pas une bonne nouvelle.

L’annonce intervient alors que les scientifiques chinois savent pertinemment qu’ils ne parviendront plus à récupérer le module. Du coup Tiangong-1 va progressivement perdre son orbite hors de tout contrôle, lentement freinée par l’atmosphère résiduelle qui se trouve à son altitude. Ce freinage est si long et difficilement quantifiable, que les scientifiques chinois prévoient une ré-entrée dans l’atmosphère très imprécise, pour courant 2017.

Tiangong-1 : une manoeuvre a-t-elle mal tourné ?

Contrairement à MIR, dont les Russes avaient pu contrôler la désorbitation et donc la rentrée dans l’atmosphère, ici, des morceaux risquent réellement d’arriver au sol sur des zones peuplées. Car la station est un gros objet, et c’est bien ce qui peut se passer si Tiangong-1 ne se désintègre pas suffisamment pendant son retour dans l’atmosphère. Sans que l’on soit sûr à 100% que tous les débris tomberont dans l’un des océans.

 

Tiangong-1 n’avait pas vocation à rester en orbite indéfiniment. Le programme spatial chinois est en effet très avancé, et une deuxième station, Tiangong-2, avait été mise en orbite  le 15 septembre 2016 :

 

Tiangong-1 avait des visées essentiellement expérimentales. Le dernier équipage à avoir occupé la station est rentré sur Terre en 2013, et la station était en sommeil depuis.

Au sol, les scientifiques se communiquaient régulièrement avec les instruments de bord de Tiangong-1 pour récupérer des informations sur leur état. En mars dernier, la collecte de données avait pris fin et les scientifiques se préparaient à programmer le retour de la station sur Terre. Mais visiblement tout ne s’est pas passé comme prévu.

 

 

 

Astronomie:La Lune serait née de l’explosion d’un large pan de la Terre

La naissance de la Lune est un cataclysme d’une si grande ampleur qu’elle aurait pu être consécutive à l’explosion d’un large pan de la Terre. On sait que notre Lune est  née de la collision entre notre planète, et une autre de la taille de Mars, baptisée Théia. De nouvelles analyses des échantillons collectés lors des missions Apollo suggèrent que cet évènement a été si violent qu’il aurait provoqué l’explosion partielle de notre planète.

 

Une collision terrible.
Une collision terrible.

Les scientifiques pensent majoritairement que notre Lune est ce qu’il reste d’un cataclysme digne de Melancholia, ce film de Lars von Trier. Une planète, Théia, de la taille de Mars, serait entré en collision avec la Terre. Projetant dans l’espace suffisamment de matière pour qu’un satellite naturel, notre Lune, puisse se former. Toute la question est de savoir si Théia a été absorbée majoritairement par la Terre ou par la Lune.

Et alors que jusqu’ici, on pensait que la Lune était en grande majorité composée des restes de Théia (entre 60% et 80%), une nouvelle étude nous raconte une toute autre histoire, plus violente. La Lune serait en fait constituée en majeure partie de matériaux provenant de la Terre. Ce qui veut dire que la Lune est née de l’explosion cataclysmique d’une partie de notre planète causé par un impact de haute énergie avec Théia.

Si les conclusions de cette étude, basé sur de nouvelles analyses de roches ramenées des missions Apollo, se révèlent exactes, cela signifie que la théorie jusqu’ici dominante, selon laquelle la Lune s’est formée en majorité des restes de Théia est fausse.

Une question d’énergie libérée par la collision

En analysant des roches issues de  la Lune, on a en effet découvert que de nombreux marqueurs isotopiques se révèlent identiques à ceux que l’on trouve sur notre planète. Ce qui montre que la Lune est pratiquement uniquement composée de matière provenant de la Terre. Ce qui remet toutes nos connaissances sur le sujet en question.

 

Pour bien comprendre si la Lune vient de Théia ou de la Terre, les scientifiques ont depuis longtemps eu recours à des modèles. Ils tentent de comprendre quelle quantité d’énergie a été libérée lors de l’impact pour rendre la naissance de la Lune, dans sa composition actuelle, possible.

La théorie majoritaire jusqu’ici, était que l’impact entre Théia et la Terre était de relativement faible énergie. Seule une petite partie de la Terre aurait fondu selon cette  hypothèse, tout en projetant quelques débris, majoritairement composés d’une Théia en fusion, vers l’espace. Le problème c’est que ce modèle ne tient plus compte tenu des récentes analyses.

Et surtout il n’explique pas la composition très mélangée entre ce qui vient de Théia et de la Terre, autant sur notre planète que sur la Lune. En prime, certains scientifiques avancent que dans une telle configuration, l’atmosphère aurait empêché une grande partie des débris de se mettre en orbite.

Ces nouveaux résultats confortent en fait une autre théorie de formation, dite de haute énergie. Un impact d’une extrême violence aurait tant comprimé et chauffé les gaz de l’atmosphère qu’ils seraient entrés dans un état supercritique, à la fois liquide et gazeux. Ce milieu aurait davantage été propice au mélange des matériaux de Théia avec ceux de la Terre.

Surtout la violence de l’impact est plus cohérente avec la quantité de matière nécessaire à la formation de la Lune. Les chercheurs espèrent désormais confirmer leur découverte avec davantage d’analyses d’échantillons lunaires et terrestres. « Nous espérons de tout coeur que d’autres personnes nous suivront et tenteront de confirmer nos résultats », conclut l’un des chercheurs à l’origine de la découverte dans la revue scientifique Nature.

Sources:Nature.com

 

 

Astronomie:découverte sensationnelle d’un diamant de la taille de notre Terre

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Un diamant de la taille de la Terre a été découvert par les astronomes – peut nous fournir la preuve que notre propre soleil deviendra un jour aussi  une pierre de la taille de la planète Terre elle-même.

À gauche:dessin d'artiste illustrant ce qu'on pourrait voir de ce diamant de l'espace...en approche.
À gauche:dessin d’artiste illustrant ce qu’on pourrait voir de ce diamant de l’espace…en approche.

Le diamant de l’espace, estimé à 10 milliards de trillions de trillions de carats (un un suivi de 34 zéros) est environ 2.500 miles de diamètre et est à seulement 50 années-lumière de la terre dans la constellation du Centaure.

La pierre précieuse est moins romantique telle que  décrite par l’équipe de recherche au  Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics, dans le Massachusetts qui a  parlé de sa découverte comme une masse de carbone cristallisé.

 

Elle était autrefois connue sous le nom de  l’étoile BPM 37093  – une ancienne étoile à peu près la taille de notre soleil qui est effondrée sur elle-même après qu’elle ne pouvait plus supporter des réactions nucléaires parce que le combustible a été dépensé.

Une naine blanche reste chaud et palpite, mais au fil du temps les cristallise de carbone en diamant
Une naine blanche reste chaude et palpite, mais au fil du temps ,elle cristallise le carbone en diamant

 

Étonnamment,les  naines blanches  résonnent aussi comme des gongs gigantesques qui ont permis à l’équipe de mesurer et d’enquêter.

Notre Soleil deviendra un diamant qui sera  vraiment éternel.

Astronome Travis Metcalfe

L’un des découvreurs,l’astronome principal Travis Metcalfe a dit: « En mesurant les pulsations, nous avons pu étudier l’intérieur caché de la naine blanche, tout comme les mesures sismographiques des tremblements de terre permettent aux géologues d’étudier l’intérieur de la Terre.« Nous avons pensé que l’intérieur de carbone de cette naine blanche a solidifié pour former le plus grand diamant de la galaxie. »

 

Et notre soleil est jugée de la bonne taille pour devenir une naine blanche quand il mourra dans cinq milliards d’années. Environ deux milliards d’années après, le noyau de ce qu’était  le soleil, sera également cristallisé en laissant un diamant géant dans le centre du système solaire.

Le bijou cosmique a été découvert par des chercheurs du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics
Le bijou cosmique a été découvert par des chercheurs du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics

M. Metcalfe a ajouté: «Notre Soleil deviendra un diamant qui sera vraiment éternel. »

 

 

 

 

 

Danger planétaire:pourra-t-on éviter l’astéroïde Bennu

 

 

La chasse à l’astéroïde Bennu est ouverte ! Après la sonde Rosetta, partie à la conquête de la comète Tchouri, c’est au tour de la Nasa, l’agence spatiale américaine, de se lancer dans la traque à l’objet céleste, version… « Armageddon ». Ce soir décollera de Cap Canaveral (Floride) la sonde Osiris-Rex, dont l’une des missions sera de vérifier si ce gros caillou de 500 m de diamètre — presque deux fois plus massif que la tour Eiffel — risque bel et bien de croiser la route de la Terre.

La route de l'astéroïde Bennu.
La route de l’astéroïde Bennu.

Bennu n’a été repéré qu’en 1999. Mais, d’ores et déjà, ce petit bolide, qui évolue à la vitesse vertigineuse de 101 000 km/h autour du Soleil et croise tous les six ans l’orbite de la Terre, figure, selon la Nasa, dans le duo de tête des candidats potentiels à une collision. Quand ? « Entre 2175 et 2196 », a calculé la Nasa. Mais pas de panique ! Cette probabilité d’impact demeure faible : une chance sur 2 500, selon ses évaluations. « Pour moi, c’est plutôt une sur 10 000 car, au-delà de cent ans, ce genre de prédiction demeure très aléatoire, nuance François Colas, astronome au Muséum national d’histoire naturelle, mais ce qui est sûr, c’est que Bennu va passer à la fin du XXIIe siècle très près de notre planète. Or, plus il se rapprochera, plus son orbite se déformera et on ne peut pas totalement exclure qu’il soit, alors, happé par la gravité de la Terre. » Raison de plus pour aller y voir de plus près ! Et tenter de voir comment on peut anticiper la menace.

«Tous les mille ans, un objet céleste de la taille d’un terrain de football s’écrase sur la Terre » françois colas, astronome

Car le risque de chute de météorites capables de raser une ville entière est de plus en plus pris au sérieux par les agences spatiales. « Un très gros impact finira bien par arriver, prévient François Colas, tous les mille ans, un objet céleste de la taille d’un terrain de football s’écrase sur la Terre », souligne-t-il. « Les impacts sont déjà une réalité, rappelle l’astrophysicien du CNRS Patrick Michel, chaque année, des dizaines de milliers de tonnes de matériaux bombardent la Terre, mais la plus grande partie est détruite en entrant dans l’atmosphère ou tombe dans les océans ou les déserts. »

Mais pas toujours. Le 15 février 2013, l’explosion d’un astéroïde que personne n’avait vu venir, au-dessus de Tcheliabinsk (Russie), a blessé plus d’un millier de personnes, attirées aux fenêtres par l’intensité de la lumière produite. L’objet n’avait pourtant rien d’un monstre : il n’avait que 15 à 20 m de diamètre et pourtant, en explosant, il a dégagé une énergie équivalant à 35 bombes d’Hiroshima…

Peut-on se protéger de ce genre d’accidents extraterrestres ? Pour l’instant, la réponse est clairement non ! Car on n’en est qu’au début de la détection des astéroïdes. Pour les plus gros, ceux de plus de 1 km, synonymes de fin du monde, c’est quasi fait : « On les connaît à 90 % et aucun ne nous menace », précise Patrick Michel. Pour les plus petits, c’est une autre histoire. Le recensement des objets d’un diamètre de plus de 140 m, en clair de tous ceux pouvant rayer une région de la carte, n’en est qu’au début. A ce jour, on n’en connaît que 15 à 20 % et il faudra encore de dix à vingt ans pour y voir clair.

Mais les scientifiques ne baissent pas la garde. En 2022, l’Agence spatiale européenne devrait tenter, avec la Nasa, de dévier un astéroïde. L’idée est de le heurter avec un objet artificiel, comme dans une partie de pétanque galactique. Mais encore faut-il, pour que cela fonctionne, que la structure de l’astéroïde ne s’avère pas trop poreuse… A ce titre, l’exploration de Bennu, qu’atteindra dans deux ans la sonde Osiris-Rex, pourrait s’avérer pleine d’enseignements.

Le mystère de la formation des océans

La sonde Osiris-Rex réussira-t-elle là où a échoué le robot Philae ? Autrement dit prélever des échantillons et peut-être enfin percer le mystère de la naissance des océans ? C’est son autre objectif. Pour cela, il lui faudra ramener de 60 g à 2 kg de poussières minérales de Bennu. La manoeuvre ne durera que cinq secondes. La sonde soufflera de l’azote sur l’astéroïde et collectera par aspiration le nuage ainsi créé. Retour prévu en 2023. Avec peut-être à la clé la confirmation que c’est grâce aux astéroïdes que l’eau des océans (donc la vie) est apparue sur Terre. Pour les scientifiques, il est fort possible que ces bolides, à force de s’être fracassés pendant des centaines de millions d’années à sa surface, aient pu, d’une certaine manière, l’ensemencer en lui apportant, notamment, des acides aminés. « Ce qui est passionnant avec Bennu, c’est qu’il est vierge, explique Brigitte Zanda, du Muséum national d’histoire naturelle. A la différence des météorites que l’on récolte sur Terre qui ont été chauffées, donc dégradées, c’est un objet primitif et carboné vieux de 4,5 milliards d’années, dont on pense qu’il a conservé la mémoire du matériau originel à partir duquel se sont formées les planètes. Grâce à lui, on va pouvoir remonter le temps », s’enthousiasme-t-elle.