Auteur : Michel Duchaine
Né en 1953, je suis le fondateur des Défenseurs de la Terre le 10 octobre 2007.
Nous essayons de proposer une alternative au Nouvel Ordre Mondial et une nouvelle vision de la vie.
Nous considérons que l'Humanité doit vivre en harmonie avec toutes les formes de vie et abolir le néolibéralisme pour préserver la vie humaine et poursuivre l'aventure Earthlians.
Nous considérons que nous ne sommes pas seuls et que nous recevrons un ultimatum dans peu de temps./
Born in 1953,I am the founder of the Defenders of the Earth in October 10 ,2007.
We try to proposed an alternative of the New World Order and a new vision of life.
We consider that the Humanity must live in harmony with all forms of life and abolish the neoliberalism for preserve the human life and continue the Earthlians adventure.
We consider that we are not alone and we will receive an ultimatum in few time./
Nacido en 1953, soy el fundador de los Defensores de la Tierra el 10 de octubre de 2007.
Intentamos proponer una alternativa del Nuevo Orden Mundial y una nueva visión de la vida.
Consideramos que la Humanidad debe vivir en armonía con todas las formas de vida y abolir el neoliberalismo para preservar la vida humana y continuar la aventura de los terrestres.
Consideramos que no estamos solos y recibiremos un ultimátum en poco tiempo.
ALERTE INFO. Santé: une étrange bactérie mangeuse de chair vient d’apparaître
Alex Lewis
Attention, elle arrive. C’est un étrange fléau. Il s’agit d’une bactérie que personne n’a vu venir mais qui est déjà là. Tel un cancer qui métastase, elle s’incruste dans l’ensemble de votre corps et se met à tout « bouffer ». Les médecins n’arrivent pas à réellement identifier ce monstre silencieux. Un jeune britannique l’a su à ses dépens il y a à peine 4 mois. Il s’agit d’Alex Lewis, 34 ans, qui vit un véritable calvaire…
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Alerte corruption au Québec:LES MOTIFS CACHÉS DES SURPLUS D’HYDRO-QUÉBEC
ATTENTION: LE GROUPE AVANT-GARDE A PUBLIÉ SON DOSSIER SUR L’HYDROGÈNE ET LA DÉPOSSESSION DES QUÉBÉCOIS.
ALERTE MÉDIAS : POUR DIFFUSION IMMÉDIATE
EXCLUSIF!!! PARTAGEZ LARGEMENT.
LES MOTIFS CACHÉS DES SURPLUS D’HYDRO-QUÉBEC : ENRICHIR DES INTÉRÊTS PRIVÉS GRÂCE À L’HYDROGÈNE
Par le Groupe Avant-Garde.
Montréal, Québec-Le Québec et sa principale ressource naturelle, l’hydroélectricité, sont la cible d’une vaste entreprise de collusion ultrasecrète visant à faire main-basse sur nos ressources énergétiques.
La manœuvre, en cours de réalisation depuis plusieurs années, a impliqué la construction de multiples barrages hydroélectriques sur nos grands cours d’eau, comme la rivière Romaine, mais aussi sur de modestes rivières comme, par exemple, la rivière Ouiatchouan, à Val-Jalbert. Elle a aussi compris l’implantation de gigantesques parcs à éolienne. Des barrages et des installations en apparence superflus en regard des énormes surplus énergétiques créés par Hydro-Québec. Des travaux financés par l’ensemble des contribuables québécois qui subissent des hausses récurrentes de leurs factures d’électricité, nous qui les voyons grimper bien au-delà du taux de l’inflation. Le tout tandis que, pendant ce temps, l’administration de la société d’État et ces surplus sont remis en question par tous les éditorialistes et autres fabricants d’opinion publique du Québec.
L’opération a pour but délibéré d’endetter, de dévaluer Hydro-Québec pour favoriser sa privatisation.
Cette entreprise, volontairement conçue pour spolier les Québécois, s’est opérée jusqu’à maintenant dans un silence complet grâce à la complicité des gouvernements qui se sont succédés à Québec depuis plusieurs années. Des gouvernements tous liés de près à Power Corporation comme il l’a été largement démontré. Une complicité partagée par les médias d’information, eux-mêmes contrôlés soit par les conglomérats impliqués dans cette entreprise de dépossession, soit par des gouvernements complices.
La manœuvre, en cours de réalisation, s’entoure ainsi d’un silence médiatique et étatique entier. Un couvre-feu complet assorti par une politique de diversion de l’opinion publique en nous orientant vers de faux débats de société. L’objectif : d’une part, chercher l’appui de la population pour privatiser Hydro-Québec et, d’autre part, détourner notre attention des véritables buts recherchés par ceux qui entendent prendre le pouvoir sur nos ressources énergétiques. Le but final: opérer la révolution de l’hydrogène comme nouveau et principal vecteur énergétique et s’accaparrer de cette ressource.
L’HYDROGÈNE : LE COMBUSTIBLE DE DEMAIN
Mais en fait, en matière d’hydrogène comme combustible, demain, c’est déjà aujourd’hui, c’était même avant-hier. Tous les grands constructeurs automobiles ont déjà présenté leurs moteurs à l’hydrogène.
Il n’y a rien de plus commun que l’hydrogène, élément le plus abondant de l’univers. On le trouve en grande quantité dans le Soleil et les étoiles, et sur Terre.
L’hydrogène est en voie de devenir dans un avenir très rapproché la forme d’énergie la plus recherchée et la plus utilisée au monde.
LE PÉTROLE DU FUTUR EST DANS L’EAU
Il est très simple, par électrolyse, de séparer la molécule d’eau pour en extraire l’hydrogène; un peu d’électricité fait l’affaire. Faites passer un volt et demi dans un peu d’eau, vous séparerez la molécule d’eau en ses deux composantes et en retirerez l’hydrogène. Faites transiter beaucoup d’électricité dans beaucoup d’eau, vous obtiendrez beaucoup de ce puissant combustible, déjà utilisé depuis longtemps par la NASA. C’est d’ailleurs de l’hydrogène fabriqué à Magog et à Bécancour qu’utilise l’agence américaine pour le lancement, notamment, de ses navettes spatiales. Depuis plus de quarante ans, l’emploi d’hydrogène est aussi privilégié par le programme aérospatial français ARIANE. L’hydrogène est aussi déjà utilisé, plus près de chez nous, dans nombre d’autobus de la Colombie-Britannique et par tous les équipements qui roulent à l’aéroport Pierre-Elliot Trudeau de Montréal.
Des armées d’ingénieurs, des dizaines de groupes de recherche (une soixantaine de scientifiques seulement à l’Université du Québec à Trois-Rivières) et nombre de sociétés québécoises planchent en ce moment sur la phase finale de la transition de notre société vers l’hydrogène comme combustible tout azimut de demain. Il servira à l’électrification des transports, dans le chauffage des maisons, dans les véhicules de promenade, dans l’aéronautique, partout où des besoins énergétiques se feront sentir.
Hydro-Québec, notamment, possède tous les brevets nécessaires pour le stockage et le transport de l’hydrogène. Mais tous ces efforts, toutes ces données passent sous l’écran radar des médias sensés informer la population. Et nos gouvernements, à la solde de puissants conglomérats impliqués dans la révolution de l’hydrogène, gardent le silence le plus absolu sur ce qui nous attend car ils n’entendent pas en faire profiter les Québécois. Même si ce sont les contribuables qui paient en ce moment le prix fort pour la construction de barrages en apparence inutiles ou pour de l’électricité produite à des coûts faramineux par les parcs à éoliennes propriétés des sociétés liés à des groupes tels Power Corporation, EDF et TOTAL. Pas question de nous faire profiter des avantages financiers de cette révolution par l’hydrogène. Non, ce sera réservé à un petit groupe de puissants de ce monde. Car, finalement, mettez la main sur les surplus énergétiques du Québec et utilisez nos cours d’eau pour en soutirer l’hydrogène, et vous serez, demain, à la tête du plus puissant des empires, le plus riche, aux ramifications les plus étendues. Non, il est hors de question pour les conspirateurs que cette ressource aux possibilités infinies demeure la propriété des Québécois. D’où le silence total dont les gouvernements et les médias entourent cet enjeu.
COMME LE NEZ DANS UN VISAGE
Tous les plans sont là, accessibles dès lors que l’on fouille internet avec les mots-clefs appropriés. Et la vérité, pour peu qu’on la recherche dans la bonne direction, apparaît alors comme le nez dans un visage. Le Québec a été identifié par toutes les parties impliquées comme le producteur d’électricité privilégié pour la fabrication de l’hydrogène. Le port de Sept-Îles, ouvert à l’année longue, a été retenu pour le transport de l’hydrogène liquide qui sera embarqué à bord de barges reliées entre elles et tirées en convois vers, notamment, le port allemand de Hambourg par d’énormes cargos eux-mêmes propulsés à l’hydrogène.
C’est là, dans l’hydrogène, dans la mainmise sur nos ressources hydroélectriques que réside, d’une part, la logique de développement en apparence totalement irresponsable d’Hydro-Québec qui accumule des surplus énergétiques colossaux. Une logique qui, d’autre part, a besoin du secret le plus absolu puisqu’il s’agit, à terme, de déposséder les Québécois de leur principale richesse après leur avoir fait payer le prix fort pour son développement.
Tous les débats de société auxquels on assiste en ce moment au Québec, qu’il s’agisse de la souveraineté, de la charte des valeurs québécoises, des investissements de 115 millions de dollars par Québec dans la recherche de pétrole sur Anticosti, pour ne nommer que ceux-là, sont des leurres. Pendant que le focus est fait sur le présumé pétrole d’Anticosti, l’hydrogène est en train de nous glisser entre les doigts. L’avenir que l’on nous mijote n’a rien à voir avec ces enjeux qui sont, pour les membres les plus proches du pouvoir du gouvernement québécois, très secondaires. Dans la réalité, il s’agit de détourner l’attention des Québécois de la révolution énergétique qu’on leur prépare, et de dévaloriser au maximum, à leurs yeux, Hydro-Québec, de sorte que nous en venions à souhaiter sa privatisation. Une idée que partagent déjà bon nombre de payeurs de taxes. Voilà le but final de la mascarade en cours. Car, encore une fois, les groupes financiers impliqués veulent s’assurer de pouvoir préparer en toute tranquillité et à bas prix l’achat d’Hydro-Québec et de ses actifs et d’acquérir ainsi un pouvoir illimité sur cette ressource intarissable.
Power Corporation, notamment, est au cœur de cette entreprise occulte de dépossession du peuple québécois. Sa filiale TOTAL, impliquée entre autres dans l’exploitation des sables bitumineux en Alberta, le groupe AREVA qu’il contrôle et EDF dans laquelle Power a une forte participation planchent tous avec ardeur sur la filière hydrogène. On a même déjà élaboré les plans des futures stations-services qui fourniront le nouveau carburant aux voitures à l’hydrogène; Power veut s’assurer la plus large part possible de l’énorme puissance que l’on aura soutirée aux Québécois.
L’actuelle première ministre Pauline Marois a déjà, elle-même, déclaré, dès le 10 juin 2002, que « l’hydrogène est un secteur énergétique prioritaire pour le Québec. Il fait partie des créneaux que nous entendons développer. Le gouvernement vient d’ailleurs de contribuer à la création de E-H2, une nouvelle entreprise québécoise chargée de développer et de commercialiser les technologies du projet Euro-Québec Hydro-Hydrogène et autres technologies basées sur l’hydrogène. » Il faut croire qu’elle s’était alors échappée, car elle n’a plus jamais mentionné le mot « hydrogène » publiquement par la suite quand il s’est agi de débattre des enjeux énergétiques au Québec. Elle se sert maintenant d’Anticosti pour opérer une nouvelle diversion pour retenir l’attention des groupes environnementaux et du public québécois. Mais il est vrai que les liens qui rattachent Pauline Marois à la famille Desmarais et à Power Corporation ne sont plus à démontrer.
Apparemment, les plus puissants « tycoons » de notre société sont alliés dans cette méga-collusion de nature criminelle. Comment comprendre autrement l’implication de Pierre-Karl Péladeau à la présidence d’Hydro-Québec et en politique? Ou bien il est au courant de ce qu’on entend véritablement faire de nos ressources hydroélectriques et il n’en a pas parlé, ou bien la première ministre Marois le lui a caché, ce qui apparaît invraisemblable. Est-il permis de penser que monsieur Péladeau travaille aussi à aller se chercher sa part du pactole à venir?
CONCLUSION
Nous allons maintenant nous faire faire la passe à une échelle phénoménale, par la dépossession de notre principale ressource naturelle. À moins que nous nous réveillions enfin aux réalités qui nous entourent, l’intention qui a guidée ceux qui se sont impliqués depuis des mois dans la préparation du présent dossier. Notre souhait porte, en fait, sur la nationalisation de l’hydrogène pour payer la dette du Québec.
Vous trouverez dans les prochains jours, sur notre site, en annexes, tous les liens utiles pour la démonstration que nous effectuons, et davantage d’informations sur cette gigantesque et criminelle entreprise de collusion qui tente de nous dérober notre richesse collective.
Vidéos (mise à jour 18 mars 2014):
Sources: Le Groupe Avant-Garde,François Harvey ,Front Commun écologiste-Québec,Louis Robidoux
Il n’y a jamais eu autant de CO2 dans l’atmosphère depuis 800 000 ans
« On a pu remonter à 800 000 ans grâce à l’analyse de bulles d’air dans la glace de l’Antarctique », explique le climatologue. « Le CO2 est l’un des plus importants gaz à effet de serre d’origine humaine et il joue un rôle crucial dans le réchauffement de la planète« , rappelle M. van Ypersele. « La dernière fois qu’on a atteint 400 ppm remonte à 2 à 3 millions d’années. A l’époque, la température de la Terre était d’un à deux degrés plus chaude qu’aujourd’hui. Si ce scénario se répète, la glace au Groenland devrait fondre en 500 à 1000 ans, ce qui ferait monter le niveau des eaux d’environ six mètres. Nous jouons avec le feu si nous n’agissons pas.«
Une canette de CO2 par m³ d’air
Selon Jean-Pascal Van Ypersele, les concentrations actuelle de CO2 dans l’atmosphère représentent de l’ordre d’une canette de gaz carbonique par m³ d’air. Or, ces concentrations sont amenées à augmenter encore au rythme actuel de la consommation d’énergie fossile et de la déforestation d’origine humaine; et cela indépendamment des mécanismes naturels, par nature imprévisibles(éruptions volcaniques par exemple). Mais d’autres gaz à effet de serre (GES) sont également directement ou indirectement produits par l’activité humaine, comme le méthane. Celui-ci, dont les effets en tant que gaz à effet de serre sont jusqu’à 20 fois supérieurs à ceux du CO2, est non seulement produit par l’agriculture mais également libéré dans l’atmosphère dans le processus d’extraction des gaz de schiste ou encore libéré à la faveur de la fonte du permafrost.
Ensemble, les dégagements actuels de GES conduisent à rendre probable le plus mauvais scénario d’évolution des températures à l’échelle du globe, soit une augmentation moyenne de 4° à la fin du siècle. En revanche, en agissant dès maintenant sur les quantités de GES émises, et en dépit de leur capacité d’inertie (le fait que les quantités supplémentaires de GES produits aujourd’hui développeront seulement leurs effets dans les décennies à venir), il est encore possible de stabiliser la hausse des températures, celle-ci restant toutefois inéluctable selon les projections établies par le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat) sur la base des travaux compilés et certifiés par cette organisation.
Sources: RTBF.info
la Nasa met en garde contre la chute de l’Empire occidental
« Selon une étude financée par la Nasa, la question n’a rien de théorique: notre civilisation serait condamnée à un effondrement total. Cette mise en garde ne vient pas d’un Nostradamus des temps modernes, mais d’un groupe de scientifiques qui ont utilisé un mode de recherche original: les enseignements de l’Histoire.
Le site du Guardian rapporte que des sociologues et des naturalistes ont développé un nouveau modèle montrant comment « une tempête parfaite » pourrait détruire la civilisation actuelle.

Cette nouvelle étude sponsorisée par le Goddard Space Flight Center met en lumière la manière dont l’exploitation des ressources et l’inégale distribution des richesses mènera » dans quelques décennies » à un effondrement de notre système économique. »…
Une étude de la Nasa met en
garde contre la chute de
l’Empire occidental
Le site du Guardian rapporte que des sociologues et des naturalistes ont développé un nouveau modèle montrant comment « une tempête parfaite » pourrait détruire la civilisation actuelle.
Cette nouvelle étude sponsorisée par le Goddard Space Flight Center met en lumière la manière dont l’exploitation des ressources et l’inégale distribution des richesses mènera » dans quelques décennies » à un effondrement de notre système économique.
Toutes les civilisations finissent par disparaître
L’étude réunit des données historiques montrant que la disparition des civilisations est un phénomène récurrent. Les empires romain et mésopotamien en sont deux exemples « récents« .
Pour arriver à ce constat, l’étude repose sur un nouveau modèle de disciplines croisées, baptisé Handy (Human And Nature DYnamical). L’étude est conduite par le mathématicien Safa Motesharri de la National Science Foundation des Etats–Unis. Preuve de sa crédibilité, l’étude basée sur ce modèle Handy aurait été publiée par le très sérieux Elsevier journal Ecological Economics.
Des facteurs convergents qui conditionnent le désastre
Le fait que toute civilisation est appelée à disparaître un jour pose question sur la « durabilité « de la civilisation moderne. En étudiant la dynamique « nature-humanité » des civilisations englouties, le projet scientifique se penche sur les facteurs communs qui pourraient expliquer ces effondrements. Et ces critères déterminant au cours de l’histoire sont principalement la population, le climat, l’eau, l’agricultureet l’énergie.
Ces facteurs mèneraient au désastre lorsqu’ils convergent pour générer deux fonctions sociales essentielles: « La rareté des ressources provoquée par la pression exercée sur l’écologie et la stratification économique entre riches et pauvres ont toujours joué un rôle central dans le processus d’effondrement. Du moins au cours des cinq mille dernières années« .
En général, relève l’étude, la stratification sociale riche/pauvre mène à la surconsommation des uns, les autres étant condamnés à survivre. Et l’apport des technologies n’y changerait rien, au contraire: « Les changements technologiques augmentent l’efficacité des ressources, mais aussi la surconsommation«
Les augmentations de productivité dans l’agriculture et l’industrie au cours des deux derniers siècles ont débouché, dit l’étude, sur une augmentation de production des ressources sans profiter à l’ensemble de la population.
Deux scénarios catastrophe
Safa Motesharri et ses collègues estiment que le premier scénario possible pour notre civilisation est la réduction, par la famine, des populations pauvres. Dans ce cas, la destruction de notre monde ne serait donc pas due à des raisons climatiques, mais à la disparition des travailleurs.
Le second scénario catastrophe repose sur la surconsommation des ressources qui entraînerait un déclin des populations pauvres, suivie par celui, décalé dans le temps, des populations riches.
Comme les Romains et la Mayas
Dans ces deux scénarios peu enthousiasmants, les élites sont protégées dans un premier temps contre les conséquences de l’effondrement de l’environnement. C’est précisément cette inconscience des élites qui aurait entraîné la disparition des empires romain et Maya.
La conclusion des scientifiques est qu’il existe deux façons d’éviter le crash: d’abord réduire les inégalités économiques pour assurer une distribution plus juste des ressources. Et réduire dans le même temps la consommation par la diminution de l’usage des ressources non renouvelables et par la réduction de la croissance de la population.
Le modèle Handy financé par la Nasa se veut une mise en garde et une alarme à destination des gouvernements, des entreprises et des consommateurs pour qu’ils réalisent que le « business as usual » n’est pas tenable et que des mesures urgentes doivent être prises.
Et cette enquête n’est pas unique. D’autres ont également mis en avant les risques que représente la convergence temporelle des crises en matière d’alimentation, d’eau et d’énergie. Et ces études évoquent un danger à court terme: d’ici moins de 15 ans.
Vidéo: notre chanson thème…le Retour des Dieux
L’exploitation sexuelle des enfants est un phénomène croissant
On nous fait des montagnes avec des « affaires » de moindre importance, certaines atteignant des sommets comme ce fut le cas pour « l’affaire Dieudonné » ou la fumisterie actuelle autour de Sarkozy qui aurait dû se retrouver derrière des barreaux depuis longtemps déjà. Pour les enfants victimes d’abus sexuels, bizarrement, on entend beaucoup moins les médias…
L’exploitation sexuelle des enfants est un phénomène croissant. Les sollicitations sexuelles en ligne augmentent « de manière vertigineuse », a affirmé mercredi à Genève une experte de l’ONU devant le Conseil des droits de l’homme.
« L’exploitation sexuelle des enfants sur Internet connaît un accroissement alarmant: les images d’enfants exploités sexuellement se comptent par millions, ces images sont de plus en plus violentes et les enfants de plus en plus jeunes », a affirmé Najat Maalla M’jid, rapporteuse de l’ONU sur la vente, la prostitution et la pornographie impliquant des enfants.
« Les sollicitations sexuelles en ligne augmentent de façon vertigineuse…
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Dossier corruption politique:Michael Novak ,un ami de Philippe Couillard

Michael Novak était le président du conseil de SNC-Lavalin International lorsque Riad Ben Aissa a transféré plus de 50 millions de dollars dans des comptes bancaires douteux à l’étranger.
Michael Novak était le patron avec Pierre Duhaime de l’homme aujourd’hui emprisonné en Suisse.
Selon l’UPAC et l’émission Enquête de Radio-Canada, Michael Novak a signé des documents approuvant des transferts de fonds de Riad Ben Aissa.
SNC-Lavalin et Riad Ben Aissa ont transféré 22.5 millions de dollars dans un compte bancaire appartenant à Arthur Porter afin d’obtenir le contrat du Centre Universitaire de Santé McGill ( CUSM).
La co-présidente de la compagne de Philippe Couillard, l’ex-ministre Kathleen Weil, s’est dite choquée et affirma que c’était un coup bas d’associer Philippe Couillard à Arthur Porter. ( Source: Journal de Montréal et Cogeco)
En mars 2011 soit avant que les scandales n’éclaboussent SNC-Lavalin, Michael Novak a vendu la majorité de ses actions dans SNC-Lavalin et récolta la modique somme de 13 millions de dollars en pro?t.(Source: Globe & Mail)
KATHLEEN WEIL EST L’ÉPOUSE DE MICHAEL NOVAK
L’autre co-président de la campagne de Philippe Couillard est Sam Hamad. Il était un dirigeant du Groupe Roche avant de se lancer en politique.
Philippe Couillard n’a pas peur des conflits d’intérêts. N’a-t’il pas déjà travaillé pendant 4 ans pour une dictature CORROMPUE qui finance l’islam radical à travers le monde ? Il travaillait pour ARAMCO soit l’entreprise pétrolière étatique de l’Arabie saoudite dont la famille royale tire les ficelles…
Est-ce que Robert Bourassa aurait accepté d’être nommé au comité de surveillance du SCRS à Ottawa ?
L’entreprise PORTER, COULLARD ET ASSOCIÉS a été mise sur pied le 22 juin 2010 soit deux jours avant la nomination de Philippe Couillard au SCRS en compagnie d’Arthur Porter.
Saviez-vous qu’une loi du Ministère de la Santé du Québec empêche les directeurs d’hôpitaux d’avoir d’autres emplois à l’extérieur de leur fonction et qu’ils doivent consacrer leur énergie à leur emploi ?
/Philippe Couillard devait connaitre les règlements ou la loi de ce ministère… lorsqu’il travaillait avec Porter au SCRS ou à la minière Canadian Royalties ?
VOTEZ EN TOUTE CONNAISSANCE DE CAUSE !
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Le 18 août 2008, Philippe Couillard se joint à Persistence Capital Partners, à titre de partenaire du Fonds d’investissements PCP en santé27. Un fond visant à financer des initiatives de santé autant publique que privée. Il fut également, de 2011 à 2012, conseiller au Groupe Secor, une firme-conseil indépendante de stratégie au Canada.
Le 24 juin 2010. il est nommé au Comité de surveillance des activités de renseignement de sécurité (CSARS) qui exerce de l’extérieur, au nom du Parlement et du public canadien, une surveillance sur le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS).
Il enseigne la gouvernance des systèmes de santé aux étudiants de l’Université McGill, poste partagé entre les facultés de médecine et de droit.
Il est membre des conseils d’administration de deux sociétés canadiennes de biotechnologie : Amorfix Life Sciences et Thallion Pharmaceuticals, inscrites à la Bourse de Toronto (TSX).
Philippe Couillard fut également (ou est encore ) membre du conseil consultatif international mis sur pied par le ministre de la santé d’Arabie saoudite, (un pays intégriste islamiste qui applique la charia).
Le 5 avril 2011, il est nommé président du Conseil d’administration de la Fondation de recherche en santé’(FRS) des Compagnies de recherche pharmaceutique du Canada (Rx&.
D’étranges relations d’affaires dans le pays le plus corrompu d’Afrique


(À suivre)
Source :Denis Ratté
Maîtres chez nous, version péquiste
Maîtres et prospères chez nous à la sauce péquiste
Comme les conservateurs de Stephen Harper, les péquistes de Pauline Marois dépensent des millions en publicité, dans les médias écrits et parlés, afin (à ce qu’ils prétendent) de faire connaître les mérites de leurs politiques économiques. Dans les faits, ils dépensent des fonds publics pour se faire de la publicité gratuite. Une façon un peu subtile de contourner les lois il me semble. Quant aux bénéfices escomptés de leurs politiques économiques et fiscales, pour le monde ordinaire, on repassera. Ces millions d’argent public, utilisés à des fins politiques, n’empêchent pas les gouvernements de sabrer des millions dans les services publics à la population qu’ils clament servir et défendre. Et Pauline Marois, qui appelle les Québécois à être solidaires… du 1%.
La cimenterie Beaudoin-Bombardier en Gaspésie
La famille Beaudoin-Bombardier, de la compagnie Bombardier, continue, et c’est là sa véritable expertise, à recevoir des milliards en fonds publics et en biens publics (train, avionnerie, terrains, etc.), même si cette compagnie crée plus d’emplois dans les pays à bas salaires qu’au Québec et qu’au Canada. Alors que Bombardier végète depuis plusieurs années, même en étant inondée de milliards de subventions gouvernementales, la famille Beaudoin-Bombardier a cru bon de se lancer dans la cimenterie, encore une fois avec l’appui financier de l’État. C’est tellement facile de se lancer dans n’importe quoi quand on est «backé» par l’État! Me semble que les Beaudoin et les Bombardier devraient s’occuper à temps plein de la compagnie Bombardier qui prend de l’eau toujours plus et qui se fait damer le pion par d’autres avionneries, dont entre autres la brésilienne Embraer. Mais non, comme les autres affairistes, ils pensent qu’ils ont le talent de faire n’importe quoi, n’importe quand, appuyés de gros fonds publics investis dans leur patente. Mais, malheureusement, ils n’ont pas ces talents, surtout quand, dans un contexte concurrentiel, ils doivent se frotter à des firmes étrangères.
Ah que Pauline Marois était encore une fois «béatement» contente de nous annoncer que les contribuables allaient, sans avoir été consultés, investir 425 millions (Québec 250M, investissement Québec 100M et la Caisse de dépôt 75M) dans la business des Beaudoin-Bombardier, qui auront le contrôle majoritaire de la cimenterie avec un investissement minoritaire. Ils ont fait la même chose avec la compagnie Bombardier en émettant à la famille plein d’actions à droit de votes multiples. Les actionnaires «ordinaires» avaient droit, quant à eux, à des actions subalternes. Toujours avec le fric du monde, Ottawa, par le biais de Développement économique Canada, allongera 250 millions. Par ici la bonne soupe. Et Québec Inc. Qui persiste à clamer haut et fort «plus de privé et moins d’État» et de vanter l’économie de marché avec sa pseudo main invisible et la très présente main visible de l’État réservée à la classe dominante.
En passant, Power Corp., propriétaire de La Presse et du Soleil, détient quant à elle 21% dans Lafarge, une autre grosse cimenterie au Québec et une multinationale française qui exploite plusieurs bétonnières et cimenteries dans la belle, en tout cas pour les privilégiés, province. Moins belle pour les autres. Le privé peut tout faire mais pas nous collectivement part le biais de nos sociétés d’État qui sont confinées à jouer le rôle d’entremetteur et de pourvoyeur de fonds aux opportunistes avec l’assentiment de leurs élus.
On est loin du «Maître chez nous» lancé dans les années soixante par Jean Lesage et René Lévesque, qui ont nationalisé Shawinigan Light + Power, Montreal Light + Power et d’autres afin de créer notre formidable instrument public qu’est Hydro-Québec et que les péquistes sont en train de détourner de son essence en le mettant au service des compagnies. Comme le privé ne voulait pas investir la majorité des fonds, la famille milliardaire Beaudoin-Bombardier s’est tournée vers sa famille de politiciens. Les banques privées ont prêté mais avec des garanties fournies par l’État et en ayant l’assurance que leurs créances soient privilégiées par rapport aux prêts des gouvernements, qui deviennent ainsi des créances ordinaires, c’est-à-dire qu’elles ne vaudront rien en cas de difficultés financières.
115 millions dans les bineries Pétrolia et Junex
Ça fait plus de dix ans que les actionnaires de Pétrolia et de Junex (qui ont reçu gratos les droits d’exploration qui appartenaient jadis à Hydro-Québec, gracieuseté de Jean Charest) cherchent de grosses pétrolières pour s’embarquer dans leur quête de recherche pétrolière et gazière dans l’île d’Anticosti et dans le golfe du Saint-Laurent, sans succès. Faut les comprendre, elles ne veulent pas s’associer avec des amateurs qui n’ont aucune expérience valable dans le domaine et qui n’ont pas du tout une cenne noie. Ça ne fait pas du tout sérieux aux yeux des transnationales pétrolières.
Et puis bang voilà, après l’embauche et l’incessant travail de leurs plusieurs lobbyistes, voilà qu’en grande pompe, comme c’est son habitude, Pauline Marois nous annonce, avec tambours et trompettes, que Québec, avec encore une fois des fonds publics, va investir 115 millions dans l’aventure très risquée de la recherche pétrolière à l’île d’Anticosti, en coupant les coins très ronds sur la protection de l’environnement. Les dirigeants de Pétrolia et de Junex l’ont affirmé : «Sans Québec, l’aventure pétrolière à l’île d’Anticosti n’aurait jamais eu lieu» (Le Soleil, 15 février 2013).
Pourquoi ne pas nationaliser l’éolien?
Une façon plus sérieuse et plus rentable pour le Québec aurait été de nationaliser toute l’énergie éolienne au Québec, que le parti québécois et les libéraux de Jean Charest ont octroyé à des investisseurs étrangers de France, des Etats-Unis et d’ailleurs. Quelle est la logique d’octroyer plein d’énergie éolienne, au Québec même, à la société d’État française Énergie de France (EDF) et d’interdire à Hydro-Québec, notre propre société d’État, à soumissionner pour de l’énergie éolienne ici même au Québec? Bien entendu, le PQ a concédé récemment quelques kilowatteures d’éoliennes à Hydro-Québec pour impressionner la galerie. Mais est-ce en agissant ainsi que l’on va devenir maîtres et prospères chez nous?
C’est drôle, il n’y a pas si longtemps la ministre Martine Ouellet et l’écologiste Daniel Breton étaient de farouches partisans de la nationalisation de l’éolien au Québec de même que, oh surprise, le volubile ministre Bernard Drainville : «Nationaliser l’éolien. Hydro-Québec doit devenir le maître d’œuvre comme l’hydro-électricité» (La Presse, 18 septembre 2009). Puis-je à nouveau citer les propos de Daniel Breton tenus au mois de septembre 2013? «Les compagnies étrangères dans l’énergie éolienne : «ça n’a aucun sens». L’énergie éolienne au Québec représente : «Un pillage de 1 milliard… par année»
Pour lire la suite de l’article original:Article de Léo-Paul Lauzon




