Alerte emploi:demain les robots vous mettront en chômage permanent

La nouvelle vague d’automatisation des tâches menace désormais les jobs qualifiés des juristes, vendeurs, techniciens et financiers… La fin des classes moyennes ?

 

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C’est une vague qui submerge l’Amérique et gagne l’Europe. Une grande peur pour les uns, un immense espoir pour les autres. Pour tous les économistes en tout cas, c’est une vraie question : les nouvelles technologies vont-elles laminer les millions de jobs qualifiés – mais un rien répétitifs ! – qui ont fait la prospérité des classes moyennes et des économies développées ? Finis les agents de banque, les comptables, les traducteurs, les assistants juridiques, les laborantins, les techniciens qualifiés, les chauffeurs de taxi ou les livreurs… Tous bientôt remplacés par des « robots-ordinateurs » à la puissance de calcul et de travail infinie.

La faute aux processeurs ultraperformants, aux capteurs médicaux, aux voitures automatiques et aux drones qui s’agitent déjà dans les labos de recherche et développement… « Le logiciel dévore le monde », a résumé Marc Andreessen, le visionnaire fondateur de Netscape.

Quand l’économie bascule dans un nouvel âge

Un scénario de science-fiction ? Dès le début du XIXe siècle, les luddistes, disciples de Ned Ludd, prétendaient s’opposer à l’avènement du métier à tisser mécanisé au motif que cette géniale invention priverait les ouvriers de travail.

Le fantasme d’une victoire de la machine sur l’homme est aussi ancien que l’invention du mot « robot » par le Tchèque Capek en 1920. Et l’économiste Keynes lui-même nous prédisait, dès les années 1930, la semaine de 15 heures de travail grâce au progrès technique… Des prophéties fumeuses ?

Coup sur coup, les deux éditorialistes anglo-saxons les plus en vue, Paul Krugman, du « New York Times », et Martin Wolf, du « Financial Times », ont pris le sujet très au sérieux. En juin 2013, le premier publiait dans le grand quotidien américain une tribune intitulée « Sympathie pour les luddistes ». Tandis que le second lançait un appel : « Non au techno-féodalisme ! ». Si les emplois disparaissent, si les revenus et richesses se concentrent entre les mains des « techno- féodaux » – les grands groupes qui maîtrisent la technologie -, comment l’économie tournera-t-elle ? D’où viendra la demande de biens et de services ? Et ne faudrait-il pas imaginer de nouvelles taxes (sur la propriété intellectuelle notamment) dans le but de financer « un revenu de base à tout adulte, auquel s’ajouterait un financement de périodes de formation à tout âge de la vie » ?

 

Lire : 1 robot humanoïde vaut 3 humains. L’ouvrier du futur est là, en vidéo.

Aux USA, la croissance est revenue. Pas les emplois

La peur des robots ne surgit pas par hasard. Elle se fonde sur un constat : après la crise financière de 2008, que les Américains appellent la « Grande Récession », la croissance est revenue outre-Atlantique. Mais curieusement, elle n’a pas créé d’emplois. L’activité repart, mais pas les embauches.

Comment expliquer ce nouveau phénomène ? Une thèse fait de plus en plus d’émules, celle de deux chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT), Erik Brynjolfsson et Andrew McAfee, auteurs de deux livres remarqués : « Race Against the Machine » (Course contre la machine) et « The Second Machine Age » (le Deuxième Age de la machine) qui n’ont, hélas, pas encore été traduits en français.

Pour ces chercheurs, les technologies de l’information arrivent à un niveau de maturité, de développement et de puissance qui fait basculer l’économie dans un nouvel âge. Inutile de remplacer les jobs de vendeurs supprimés pendant la crise (un sur douze aux Etats-Unis), puisque de plus en plus de clients achètent en ligne au lieu de se rendre dans une boutique.

Inutile de remplacer les « banquiers » qui accordent des crédits ou vendent des produits simples, on gère ses finances depuis son smartphone. Inutile d’embaucher les comptables, on investit plutôt dans l’informatique de gestion.

Quant aux emplois chez Kodak (140 000 salariés), on ne les reverra jamais chez Instagram (13 salariés au moment de son rachat par Facebook). « Le capital se substitue au travail », résume Larry Summers, ancien secrétaire au Trésor de Bill Clinton et ex-conseiller économique de Barack Obama.

Plus aucun routier ni chauffeur de taxi ? Possible

Pour illustrer l’accélération du mouvement, Erik Brynjolfsson et Andrew McAfee citent l’exemple de la voiture sans chauffeur. La Darpa – l’organisme militaire américain qui a donné naissance au web – avait lancé en 2002 un concours pour un camion sans chauffeur. Un flop. Les prototypes présentés ne tenaient pas la route. L’idée a été jugée infaisable. Mais, en 2006, Google a relancé le sujet. Avec des résultats spectaculaires.

En 2014, la Google Car roule seule, en toute sécurité, avec de meilleurs réflexes qu’un humain ! Le groupe de Sergueï Brin et Larry Page a investi lourdement dans cette technologie et ne compte pas s’arrêter là. Il finance aussi le développement d’Uber, une société qui concurrence les taxis en proposant des voitures avec chauffeur à partir d’une application sur téléphone mobile. Les voitures Uber seront-elles un jour des Google Cars, sans conducteur ? Ce qui paraissait impossible hier ne l’est plus aujourd’hui.

 

Lire : Les 5 robots les plus inquiétants pour l’avenir de l’Homme

Les robots savent déjà réparer des éoliennes et poser des câbles

Un autre exemple a beaucoup marqué les Etats-Unis : Amazon a présenté un projet de livraison de ses petits colis par drone. Certes la technique n’est pas encore au point, ni même autorisée, mais elle paraît désormais crédible. Le nouveau titan de la distribution en ligne n’est plus très loin des machines livrant les colis FedEx dans le film « I, Robot » !

Les robots, eux, sortent déjà des usines. Dotés de capteurs, ils réparent les éoliennes deGeneral Electric ou les câbles sous-marins, travaillent dans les mines de Rio Tinto en Australie, irriguent et déversent la juste quantité d’engrais dans les exploitations agricoles brésiliennes.

La robotique mobile est en plein développement. « C’est spectaculaire », constate l’économiste Robin Rivaton, après un passage au salon mondial de la robotique de Séoul (Corée du Sud).

Dans un article à paraître dans la revue « Géoéconomie », il assure : « Les robots voient leur ‘corps’ devenir de plus en plus mobile. Ils sont en train de se redresser, d’apprendre à marcher et de voir leur boîte crânienne grossir » … Ils sont surtout de plus en plus faciles à programmer. Prenez le robot Baxter (RethinkRobotics). Il suffit de lui guider les bras la première fois qu’il effectue une tâche pour qu’il soit capable de la reproduire. Baxter est vendu 22 000 dollars.

Intelligence artificielle :  les juristes menacés…

L’autre révolution en marche, c’est celle de l’intelligence artificielle. Après le « grand hiver » des années 1990, les progrès dans ce domaine sont fulgurants. En 1997, un ordinateur d’IBM, Deep Blue, battait Garry Kasparov aux échecs. En 2011, Watson, un autre IBM, battait les meilleurs étudiants au jeu télévisé « Jeopardy ! », l’équivalent de « Questions pour un champion », déjouant même les pièges des jeux de mots.

Et là encore, Google bénéficie d’une longueur d’avance. Le californien emploierait un tiers des chercheurs dans le domaine ! Logique, car l’intelligence artificielle trouve désormais des champs d’application très concrets, comme la traduction ou l’analyse de textes.

Grâce à leur capacité à traiter des millions de documents et surtout à « apprendre », les ordinateurs accomplissent des prouesses. Les logiciels de traduction s’inspirent des notes de l’ONU et feront bientôt mieux que les interprètes. Quant aux professions juridiques, elles sont aujourd’hui considérées comme menacées aux Etats-Unis par les programmes d’analyse sémantique qui compulsent et synthétisent un million de documents pour moins de 100.000 dollars !

« Les gens s’ennuient, ont des maux de tête, pas les ordinateurs », constate Billy Herr, un directeur juridique cité par les deux chercheurs du MIT.

Les machines seraient même plus fiables que les humains. Une étude menée en Israël a montré que les jugements rendus après l’heure du déjeuner étaient plus cléments que ceux rendus avant la pause restaurant. L’ordinateur lui n’a pas ce genre de faiblesses !

Des ordinateurs capables d’utiliser l’immensité des données que les sites internet, les téléphones ou les objets connectés collectent auprès des consommateurs, des automobilistes, des patients – les fameuses « big data » -, des machines maîtrisant la reconnaissance vocale et pouvant à leur tour parler voire écrire… La liste des emplois menacés est longue.

Un ordinateur aujourd’hui peut rédiger un compte rendu de match de base-ball aussi clair que celui d’un journaliste. Il peut écrire un communiqué financier sans risque d’erreur. Carl Frey et Michael Osborne, deux chercheurs de l’Oxford Martin School, un collège pluridisciplinaire de l’université d’Oxford, ont modélisé l’impact de la technologie sur 702 professions. Résultat : 47% des emplois aux Etats-Unis courent un risque d’automatisation dans les vingt ans à venir (voir infographie ci-contre).

Dans 10 ans, un Américain sur sept au chômage ? 

Les métiers routiniers, qu’ils soient exercés par des cols bleus ou des cols blancs, sont les plus menacés. Restent heureusement beaucoup de jobs difficiles à mécaniser, tous ceux qui nécessitent des qualités relationnelles notamment ou de la créativité : psychothérapeutes, conseillers conjugaux, orthophonistes, chorégraphes, artistes, médecins, stylistes, anthropologues, architectes, maquilleurs, coiffeurs, bons vendeurs, managers et même techniciens de nettoyage… Sans compter tous les nouveaux métiers que l’on ne connaît pas encore.

Y aura-t-il toutefois du travail pour tous ? Pour les spécialistes les plus optimistes, nos économies seraient dans une phase de transition où le chômage augmente avant de trouver un nouvel équilibre. Mais les pessimistes, comme Larry Summers prédisent que dans dix ans un Américain âgé entre 25 et 54 ans sur sept sera sans emploi, contre un sur vingt dans les années 1960. Une question se posera alors : comment répartir les fruits de la croissance ? La réponse turlupine déjà l’Amérique, où de nouveaux milliardaires apparaissent chaque semaine – comme les fondateurs de Whats-App -, où les très riches continuent à s’enrichir, tandis que le salaire moyen baisse depuis 15 ans.

Voilà pourquoi sans doute, l’édition américaine du livre de Thomas Piketty « le Capital au XXIe siècle » est si attendue. Sa démonstration des progrès de la rente sur le revenu productif intéresse au plus haut point le monde universitaire américain.

L’éditeur Harvard University Press augmente ses tirages. Et l’auteur s’apprête à effectuer une tournée de trois semaines entre côte Est et côte Ouest… En France, le débat est tout autre.

Pour partager les fruits de la croissance et les gains de productivité, encore faut-il que les entreprises investissent et se robotisent. Afin de combler notre retard, le fonds Robolution Capital lancé cette semaine par Arnaud Montebourg a été doté pour démarrer de 80 millions d’euros . C’est un début. Mais ne dites pas au ministre que des emplois pourraient être menacés, il ferait des cauchemars…

Source :  Le Nouvel Observateur

 

 

Dossier corruption politique: la mort de Québec Inc

Un concept économique sur la pente.
Un concept économique sur la pente.

:: LA MORT DE QUÉBEC INC :: L’ETHNOCIDE FINANCIER
On ressort l’épouvantail économique pour les go-go 
« La caractéristique principale de notre système financier québécois était qu’il n’était pas achetable, pas vendable et que les décisions étaient prises dans le cadre de la communauté québécoise. Le Québec Inc. a été le produit de la collaboration de ces institutions avec ce qu’on a appelé la ‘‘garde montante’’ du milieu des affaires. On avait alors une vision commune des choses à faire, même si certains ne l’ont réalisé qu’après coup. CE N’EST PLUS LE CAS ! » – Jacques Parizeau

Pour ajouter aux difficultés, le gouvernement Harper et Bay Street mènent, tambour battant, une offensive tous azimuts contre les mouvements souverainiste et syndical, par le biais de la Coalition pour l’avenir du Québec de Sirois-Legault, des médias de Quebecor et de Gesca et d’organismes comme l’Institut économique de Montréal et le Réseau Liberté Québec.

Devant ces assauts, les forces souverainistes combattent en rangs dispersés, sans stratégie cohérente et sans leadership affirmé et reconnu. De plus, pour avoir été trop longtemps assis entre deux chaises, celle de la « garde montante » et celle des milieux populaires, plusieurs de leurs représentants, particulièrement les députés du Parti Québécois, sont persona non grata dans les luttes en cours.

argent surf

PS
LE PRIX DE L’OCCUPATION FÉDÉRALISTE
Seulement 11% des actifs de la Caisse investis au Québec.
PIRE ! L’extraordimaire outil de Parizeau sert désormais à financer l’industrie de la mort canuck et les ‘ti-zamis’ de la Nébuleuse…
BRAVO LES SERFS !

LA CAISSE DE DÉPÔT DANS LES ARMES ET LES MINES ! En investissant dans deux entreprises qui participent à la fabrication de mines antipersonnel, la Caisse de dépôt et placement du Québec viole l’esprit de la Convention sur l’interdiction des mines antipersonnelles, ratifiée par 156 pays, dont le Canada. Selon des spécialistes du droit international, elle s’expose ainsi à des poursuites. http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/services-financiers/la-caisse-navigue-en-eaux-troubles/514995

La Caisse accroît ses investissements dans les armes aux États-Unis d’Amérique:
http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/services-financiers/la-caisse-accroit-ses-investissements-dans-les-armes-aux-etats-unis/517475

On croit mourir pour sa patrie et l’on meurt pour les industriels.
– Anatole France

EN DESSOUS DE LA COUVERTURE  D’ABUS SYSTÉMATIQUES…
‘Trop matisé’ par la perte de 40milliards toujours aussi suspecte que jamais investiguée, notre attention a dû faire escale aux Bahamas pour 5 minutes L’affaire de la CDP – le scandale
http://www.vigile.net/-L-affaire-de-la-CDP-le-scandale
Sabia : http://www.vigile.net/-CDPQ-Ou-va-Michael-Sabia

La Caisse de Dépot ::  »C’était » notre affaire ! Les outils que Parizeau nous a donnés sont dans les mains de ses ennemis… L’ethnocide linguistique et économique vont de pair… Par ici les caves,passez à la Caisse !

« Nos efforts auront-ils été vains? Tant de labeur et de sacrifices auront-ils été passés à profits et pertes au silence de l’Histoire ou servis de paravents à l’indifférence de citoyens sans nation, déracinés, en perte de repères, grotesques apatrides d’un monde déboussolé, sans foi ni loi, esclave du marché et de la « main invisible » qui le conduit au non-être et à l’insignifiance? « – Yves Michaud

 »La langue n’est qu’un prétexte; le véritable enjeu de la lutte est l’honneur de l’homme, qui ne peut se concevoir dans l’abaissement d’un peuple au profit d’un autre. » – Jacques Ferron

Je termine en disant qu’on ne libère pas un peuple en le maintenant attaché à des valeurs esclavagistes du passé.

Le changement climatique pourrait provoquer la prochaine Grande Famine

Une nouvelle étude révèle que la planète se réchauffe, les rendements des cultures de base comme le blé pourraient diminuer fortement.

Les cultures de blé seront les premières touchées.
Les cultures de blé seront les premières touchées.

C’est le jour de la Saint-Patrick, ce qui signifie que 100 millions de personnes environ d’origine irlandaise à travers le monde auront l’occasion de célébrer leur patrimoine avec la chanson, de la nourriture et des défilés de plus en plus controversées .La taille de la diaspora irlandaise est ce qui a fait le jour de la Saint-Patrick un événement international, après tout, il n’y a que 6,4 millions d’Irlandais en Irlande. Mais c’est aussi le reflet des vagues d’émigration qui ont marqué l’histoire de l’Irlande, jusqu’à récemment, l’émigration qui a été alimentée en partie par la grande famine des années 1840 .Déclenchée par une maladie qui a décimé la pomme de terre, culture de base de l’Irlande, la Grande Famine- un Mor Gorta en irlandais conduit à la mort plus  d’un million de personnes et causé la fuite d’ un autre million hors du  pays. Sans le mildiou, que les festivités irlandaises de la  diaspora font  et le jour de votre St Patrick locale sera nettement moins importante.

La Grande Famine est un rappel de la façon dont les défaillances dans l’agriculture peuvent conduire à une durée historique de changements, tout en menant à l’immense souffrance humaine de la famine. C’est une toile de fond utile d’une nouvelle analyse sur le réchauffement global de l’impact qu’aura sur les rendements des cultures,que  vient de publier  Nature Climate Change . Les nouvelles ne sont pas bonnes: la recherche, basée sur un nouvel ensemble de données créées par la combinaison de 1700 études publiées antérieurement, a constaté que le réchauffement climatique de seulement 2 ° C (3,6 ° F) de plus , sera probablement  responsable de la réduction  du  rendement des cultures de base comme le riz et le maïs dès les années 2030. Et comme le monde garde le réchauffement, les rendements vont continuer dessèchement moins que des mesures drastiques soient prises pour s’adapter à un climat changeant. Comme Andy Challinor, professeur des impacts climatiques à l’Université de Leeds et l’auteur principal de l’étude, a dit dans un communiqué:

Notre recherche montre que les rendements des cultures seront affectées négativement par le changement climatique beaucoup plus tôt que prévu … En outre, l’impact du changement climatique sur les cultures varie tant d’année en année et d’un endroit à l’autre , qui fera en sorte  que le temps devient de plus en plus erratique.

L’effet que le réchauffement aura sur les rendements des cultures est l’un des domaines les plus vitaux de la recherche et le climat l’un des plus épineux. Le réchauffement aura des impacts différents sur les différents types de cultures dans différentes parties du monde. Des températures plus chaudes et-les niveaux plus élevés de dioxyde de carbone qui viennent avec eux- peuvent améliorer les rendements à court terme, mais que le climat devient de plus en  plus chaud, les cultures pourraient se flétrir, en particulier dans les régions tropicales.Des changements dans les précipitations, à la fois des sécheresses prolongées et de  plus grosses tempêtes frapperont les agriculteurs durement  ainsi.Et avec 842 millions de personnes souffrant de la faim dans le monde et 2 autres milliards ou plus qui devront  être alimenté par le milieu du siècle  alors que la population mondiale croît rapidement, le changement climatique aura un  impact important  sur les rendements des cultures ce qui pourrait faire la différence entre la vie et la mort pour un grand nombre de personnes.

La dernière évaluation du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) de 2007 a ​​révélé que les régions tempérées comme l’Europe seraient en mesure de faire face à une augmentation  modérée, de 2 ° C,  et le réchauffement  climatique  n’aura  beaucoup d’impact sur ​​les rendements des cultures. Mais la recherche récente utilisée dans l’étude de   Nature Climate Change  indique que cette conclusion aurait pu être trop optimiste, d’autant que le climat se réchauffe et  sera plus chaud vers la fin du siècle. Les agriculteurs des tropiques auront particulièrement  de difficiles rendements sur les cultures de maïs  qui pourraient chuter de 20% ou plus si les températures augmentent de plus de 3 ° C (5,4 ° F). Et ces baisses de rendement pourraient cacher de  beaucoup plus grandes fluctuations d’année en année, si le temps devient plus extrême. « Le changement climatique signifie une récolte moins prévisible, avec des pays gagnants et les perdants dans différentes années », a déclaré Challinor. « La situation globale reste négative. »

Nous devrions avoir une meilleure idée de l’endroit où la recherche climatique se tient sur ​​les impacts des cultures plus tard ce mois-ci, lorsque le GIEC sort avec le prochain chapitre de sa nouvelle évaluation de la science du climat. Et les agriculteurs, surtout dans les pays développés, vont  probablement s’adapter à ce que le réchauffement climatique va jeter sur eux, que ce soit par la modification des horaires des cultures de plantation, l’irrigation à déplacer plus efficace ou en profitant de la biotechnologie. Mais il n’y a aucune garantie que les agriculteurs pauvres-qui  déjà produisent moins par acre -seront en mesure de suivre. La Grande Famine a été déclenchée par le mildiou, mais elle  a été renforcée  par la politique cruelle de la part des maîtres britanniques de l’Irlande, qui se sont assuré que de  riches réserves de céréales et de bétail ont été exportées hors du pays même si  les citoyens irlandais mouraient  de faim dans les rues . Comme le réchauffement climatique rend la tâche  de garder le monde alimenté encore plus difficile, nous ne pouvons qu’espérer qu’une  politique plus sage  saura éviter la prochaine famine.

Sources:  Time 

Dossier corruption politique:ce que la Commission Charbonneau cache

La juge France Charbonneau...
La juge France Charbonneau…

Voici ce que la commission Charbonneau n’a pas eu le temps de vous dire….
10 min après l ‘avoir publié  le site était bloqué. Partagez  partagez  partagez..! 
1/2 milliard $ disparu grâce à Blanchette et sa femme matante popo ministre des finance à cette époque.

La Gaspésia :la bévue historique du PQ.
La Gaspésia :la bévue historique du PQ.

Après Gaspésia, Éolia ?

En 2001, le PQ était au pouvoir et on avait sur la planche à dessin un projet ambitieux: le projet Gaspésia. On voulait réouvrir une usine à papier en Gaspésie:

 »Le 17 décembre 2001, l’ex-premier ministre Bernard Landry, Claude Blanchet et le président de Tembec, Frank Dottori, annoncent la relance de la Gaspésia pour 463 millions $. Le Fonds de solidarité de la FTQ possède 50 % des actions de Papier Gaspésia, Tembec et la SGF se partageant le reste. Devant 500 personnes, M. Blanchet loue la présence dans le dossier d’un partenaire « aux poches profondes » comme Tembec. M. Dottori se cache le visage dans les mains, ce qui fait rire la foule. En point de presse, M. Dottori rappelle que « c’est un projet à haut risque ». »

Le projet s’est avéré un fiasco total, les  coûts reliés au projet explosant de 200 millions et l’usine n’ouvrant jamais ses portes, une perte totale de 500 millions. À cette époque la ministre des finances était…Pauline Marois. Le juge Lesage , analysant ce fiasco, met en cause Claude Blanchet et indirectement Pauline Marois:

 » Dans son rapport, le juge Lesage s’en prend certes à Bernard Landry. Mais il écorche violemment Claude Blanchet, l’ex-pdg de la Société générale de financement. À travers eux deux, Pauline Marois n’est pas en reste, qui était ministre des Finances à l’époque. Tout le monde se rappelle aussi de cette conférence de presse où M. Blanchet révélait qu’on avait fait pression sur lui pour qu’il engage la SGF dans ce projet. Les pressions du premier ministre mais aussi celles de sa «chère Pauline», sa conjointe. »

Pour notre grand malheur, il y a des similitudes entre le développement de l’éolien tel que proposé par le gouvernement actuel et ce sinistre projet: Les deux projets prétendent contribuer à créer des emplois dans des régions défavorisés et les deux projets concernent des industries ponctuellement en difficulté, le papier moins nécessaire avec le développement des journaux électroniques pour la Gaspésia, et l’électricité éolienne trop dispendieuse pour pouvoir concurrencer le gaz naturel chez nos voisins du sud.

Encore plus inquiétant voici ce que disait Pauline Marois en août 2012 : »La chef du Parti québécois Pauline Marois souhaite «tourner la page» sur le fiasco de la Gaspésia. Mais elle dit ne pas avoir de regret. »

Sa verdoyante ministre Martine Ouellet ne semble pas au courant des chiffres rendus publics par l’IEDM concernant l’industrie éolienne cette semaine:  »Pour l’Institut économique, il est clair que l’industrie reçoit une subvention implicite de 700 millions de dollars par année, payée par tous les consommateurs québécois à même leur facture d’électricité. » Pour ceux moins au fait du dossier résumons les choses ainsi: le coût de production d’électricité avec l’éolien est de 0,14 $ le KWH et le coût de vente sur le marché de l’exportation (puisque nous sommes en surplus…) est de…0,06 $ le KWH. Pas une compagnie privée n’irait bien sûr de l’avant avec de tels chiffres !Chaque québécois payeur de taxes se trouve donc à donner 180 $ à l’industrie de l’éolienne. Or malgré ces chiffres la ministre Ouellet est persuadé que l’industrie éolienne n’a pas à s’inquiéter pour son avenir !

Un des problèmes rencontrés dans le projet Gaspésia fut l’hypersyndicalisation du chantier qui ajoutait aux coûts. Or, on vient d’apprendre qu’ériger une éolienne au Québec coûte près de 70 % plus cher que n’importe où en Amérique du Nord ce qui ajoute aux similitudes entres les deux projets !

Bernard Landry ,lors de l'annonce du projet Gaspésia.
Bernard Landry ,lors de l’annonce du projet Gaspésia.

Alors que dans tout son temps comme premier ministre, Bernard Landry ne nous a coûté qu’un seul projet aussi malheureux, voilà que Pauline Marois se propose de nous le faire revivre annuellement ! Pire dernièrement son propre parti s’inquiétait plus des pseudos dédoublements avec le fédéral.

Sources:Étude de l’IEDM

Autre article relatif au sujet: le manifeste de la plus haute trahison

De troublantes coïncidences sur la disparition mystérieuse du Vol 370 de Malaysia Airlines

Il y a des choses stupéfiantes qu’on ne vous dit pas à propos du vol 370 (du Boeing 777) de Malaysia Airlines, le vol qui s’est tout simplement évaporé au-dessus du Golfe de Thaïlande avec 239 passagers à son bord. Le mystère de la soudaine et complète disparition du vol a même déconcerté les principales autorités mondiales de la sécurité aérienne.

Vol 370

Coïncidence exceptionnelle

Quatre jours après la disparition du vol MH370 un brevet est approuvé par le Bureau des Brevets.

4 des 5 individus titulaires du brevet sont des employés de Freescale Semiconductor à Austin au Texas.

Le brevet a été partagé en 5 parties de 20% pour chaque titulaires, dont la répartition est la suivante :

Peidong Wang, Suzhou, Chine (20%)
Zhijun Chen, Suzhou, Chine (20%)
Zhihong Chen, Suzhou, Chine (20%)
Li Ying, Suzhou, Chine (20%)
Freescale Semiconductor, Etats-Unis (20%)

Si un titulaire du brevet meurt, alors les titulaires qui restent se partagent équitablement les dividendes d’une augmentation.

Si 4 titulaires du brevet sur 5 meurent, alors le titulaire restant possède 100% des profits accumulés par le brevet.

Le dernier titulaire vivant du brevet est Freescale Semiconductor.

Qui possède Freescale Semiconductor?

Jacob Rothschild via Blackstone (quel nom intéressant pour une compagnie, ‘pierre noire’) qui possède Freescale.

Voila votre motivation manquante pour le boeing disparu. Les 4 titulaires chinois du brevet étaient à bord

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Les autres faits
 
« Les autorités anti-terroristes et de la sécurité aérienne sur les deux continents semblent également perplexes au sujet de la direction que devrait prendre l’investigation », rapporte le Wall Street Journal :http://humansarefree.com/2014/03/6-hidden-facts-about-mysterious.html#sthash.qEC7lcC9.dpuf
 
« Pour l’instant, il semble tout simplement inexplicable » a dit Paul Hayes, Directeur de la sécurité et des assurances à Ascend Wordwide, une compagnie de consultation et de données pour l’aviation britannique.
 
Tandis que les investigateurs sont stupéfaits, les médias grand public ne vous disent pas toute l’histoire non plus. Donc j’ai rassemblé cette collection de faits qui devraient soulever de sérieuses questions dans les esprits de ceux qui suivent cette situation.
 
· Fait 1 : Tous les Boeing commerciaux 777 777 sont équipés d’une boite noire capable de survivre à n’importe quelle explosion à bord de l’appareil
 
Nulle explosion de l’avion lui-même ne peut détruire les enregistreurs de la boite noire. Ce sont des structures à l’épreuve des bombes qui contiennent aussi bien les enregistrements numériques des conversations du cockpit que les données détaillées de vol et celles des gouvernes.
 
· Fait 2 : Tous les enregistreurs de boites noires transmettent des signaux de localisation pendant au moins 30 jours après être tombés dans l’océan

Pourtant cette boite noire de cet incident particulier n’a pas été détectée du tout. C’est pourquoi les investigateurs ont tellement de mal à la trouver. Normalement, ils n’ont besoin que de cibler le signal émetteur de la boite noire.

Mais dans ce cas, l’absence de signal signifie que la boite noire elle-même – un objet conçu pour survivre à des puissantes explosions – a soit disparu, eu une défaillance ou été effacée par une force dépassant les pires craintes des ingénieurs concepteurs d’avions.

· Fait 3 : Beaucoup de parties d’avions détruits sont naturellement flottants et flotteront donc dans l’eau.

Dans les affaires passées d’avions détruits au-dessus de l’océan ou s‘écrasant dans l’océan, des débris ont toujours été repérés flottant à la surface de l’eau.

C’est parce que – comme vous vous souvenez peut-être des instructions de sécurité que vous avez appris à ignorer – «Le coussin de votre siège peut être utilisé comme vêtement de flottaison ».

Eh oui, les coussins des sièges flottent. Tout comme bien d’autres parties non-métalliques d’avions. Si le vol 370 a été détruit par une sorte d’explosion, il y aurait des débris flottant en masse sur l’océan, et ces débris n’auraient pas été difficiles à repérer.

Le fait qu’ils n’aient pas été repérés ne fait qu’ajouter au mystère de la manière dont le Vol 370 semble s’être littéralement évaporé de la surface de la Terre.

· Fait 4 : Si un missile avait détruit le Vol 370, le missile aurait laissé une signature radar

Une théorie qui circule actuellement sur le net est qu’un missile a détruit l’avion de ligne, projetant quelque part l’avion et tout son contenu « en pièces » – ce qui signifie que de minuscules pièces de matière aussi indétectables que des débris.

Le problème avec cette théorie est qu’il n’existe pas de missile sol-air connu ou de missile air-air avec une telle capacité. Tous les missiles connus génèrent d’énormes quantités de débris lorsqu’ils explosent sur la cible visée.

Tant les missiles que les débris produisent de très grandes signatures radar lesquelles seraient facilement visibles tant par les navires militaires que les autorités du trafic aérien.

· Fait 5 : la position de l’avion lorsqu’il a disparu n’est pas un mystère

Les contrôleurs aériens ont toutes les précisions presque exactement sur l’endroit où l’avions se trouvait au moment où il a disparu. Ils connaissent la position, l’altitude et la vitesse de l’appareil – trois éléments qui peuvent aisément être utilisées pour l’estimation de la probable position des débris.

Rappelez-vous : les investigateurs de la sécurité aérienne ne sont pas des gens stupides. Ils ont vu des explosions en plein vol auparavant et savent comment tombent les débris. Il existe déjà des données substantielles sur les explosions en vol et les accidents d’avion à partir desquelles les investigateurs peuvent faire des estimations éclairées concernant le lieu où pourrait se trouver les débris. Et pourtant, même fort de cette expérience et de ces données, ils ne comprennent absolument pas ce qui s’est passé pour le Vol 370.

· Fait 6 : Si le Vol 370 avait été détourné, il n’aurait pas disparu des radars.

Détourner un avion n’entraine pas sa disparition des radars. Même si les transpondeurs avaient été désactivés sur l’avion, le radar au sol peut toujours aisément tracer la position de l’avion en utilisant ce qu’on appelle généralement le radar « passif » (un système classique de radar au sol qui émet un signal et suit son écho).

Par conséquent, la théorie du vol détourné n’a pas de sens. Lorsqu’un avion est détourné, il ne disparait pas comme par magie du radar.

Conclusion : le Vol 370 n’a pas explosé ; il s’est volatilisé.

La conclusion inévitable à partir de ce que nous savons jusqu’à présent est que le Vol 370 semble s’être totalement et inexplicablement volatilisé. Il n’a clairement pas été détourné (sauf s’il y a du camouflage concernant les données radar) et nous pouvons être de plus en plus convaincus à cette heure qu’il ne s’agissait pas d’une explosion en vol (à moins que des débris qu’ils avaient manqué tout du long apparaissent soudainement).

L’inévitable conclusion est que le Vol 370 s’est simplement évaporé d’une façon que nous ne comprenons pas encore. C’est ce qui donne lieu actuellement à toutes sortes de théories bizarres à travers le net, y compris des discussions à propos de tests d’armes militaires secrètes, des ondulations de l’espace-temps du genre Triangle des Bermudes et même des conjectures concernant une technologie alien ayant téléporté l’avion ailleurs.

Personnellement, on ne me fera pas croire tout ceci sans beaucoup plus de preuves. L’explication la plus plausible jusqu’ici est que les débris n’ont pas encore été retrouvés parce qu’ils sont tombés dans une zone qui est quelque part hors de la zone de recherche. Mais tandis que les jours passent, même cette explication devient de plus en plus difficile à avaler.

La partie effrayante à propos de tout ceci est que ce n’est pas que nous trouverons les débris du Vol 370 ; mais plutôt que nous ne les trouverons pas. Si jamais nous trouvons les débris, cela signifie que qu’une force entièrement nouvelle et mystérieuse est à l’œuvre sur notre planète et peut cueillir des avions dans le ciel sans laisser la moindre preuve derrière elle.

S’il existe réellement une arme avec de telles capacités, qui que ce soit qui la contrôle détient la capacité de dominer toutes les nations de la Terre avec une arme militaire redoutable d’une puissance inimaginable. Cette pensée est bien plus effrayante que l’idée d’un avion souffrant d’une défaillance mécanique fatale.

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Le message du cockpit visait à  tromper les contrôleurs

 La dernière phrase prononcée depuis le cockpit de l’avion disparu le 8 mars laissait croire que tout se portait pour le mieux sur le vol 370 de Malaysia Airlines et ce, même si les systèmes de communication avaient déjà été déconnectés, ont indiqué dimanche des responsables.

 Triangle des Bermudes 13

Cette nouvelle information renforce l’hypothèse selon laquelle le détournement de l’appareil aurait été délibéré et l’un des deux pilotes, voire les deux, impliqués dans sa disparition.

Les autorités ont commencé à examiner un simulateur de vol saisi dans la résidence de l’un des pilotes et à scruter le passé des 239 passagers et membres d’équipage qui prenaient place dans l’avion, prévenant qu’ils auraient besoin de beaucoup plus d’informations pour mener à terme l’enquête.

Le Boeing 777 de Malaysia Airlines est parti de Kuala Lumpur, en Malaisie, pour un vol de nuit le 8 mars à 12h40 à destination de Pékin, en Chine. Ses communications avec les contrôleurs aériens civils ont été coupées vers 1h20 et l’avion est ensuite disparu, donnant lieu à l’un des plus grands mystères de l’histoire de l’aviation moderne.

Le ministre malaisien de la Défense, Hishammunddin Hussein, a souligné dimanche en conférence de presse que les derniers mots prononcés depuis le cockpit de l’appareil — «Très, bonne nuit» , s’étaient voulus rassurants bien que les communications avaient déjà été coupées au moment de prononcer cette phrase.

L’individu qui a prononcé ces mots n’a fait aucune mention d’un problème quelconque à bord, ce qui aurait été, selon les enquêteurs, une manoeuvre pour tromper les contrôleurs au sol.

Un autre responsable, le major-général Affendi Buang, a précisé aux reporters qu’il ignorait si cette personne était le pilote ou son copilote.

L’avion aurait  continué de voler pendant plus de six heures après avoir coupé le contact avec les contrôleurs, ce qui signifie qu’il pourrait s’être rendu aussi loin que le Kazakhstan ou le sud de l’océan Indien, avait annoncé la veille le premier ministre de la Malaisie, Najib Razak.

Compte tenu de la vaste étendue d’eau et de territoire qui doit être scrutée, les recherches pour retracer l’appareil pourraient s’échelonner sur plusieurs mois, voire davantage, et ce, à condition qu’il soit retrouvé.

Les enquêteurs concentrent désormais leurs efforts sur onze pays qu’aurait pu survoler le Boeing 777, a mentionné le ministre de la Défense, ajoutant que le nombre d’États impliqués dans l’opération avait grimpé de 14 à 25.

Une histoire à suivre: nous faisons face à une étrange conspiration.

Sources:Mike Adams – Natural News,La Presse,

Suite de mon enquête: Le vol MH 370 aurait été détourné

Dossier corruption politique:François Legault et l’alliance avec les libéraux fédéraux

François Legault,le plan B des Illuminati au Québec...en cas de défaillance des libéraux.
François Legault,le plan B des Illuminati au Québec…en cas de défaillance des libéraux.

 

QUAND ON ALLUME LES LUMIÈRES !
La vermine rampe & se terre… Chez le PLQ !!!

L’arnaque politique de Lulu & Claude Sirois mise à jour !
Le parti libéral du Canada n’est pas mort au qwebec…
Mais il sent drôle et pue de la bouche 

La vieille gang du PLC semble s’être bien nichée, doucement mais sûrement, derrière la CAQ de Legault et Sirois. Nous savons que le porte-parole officiel de la CAQ est nul autre que J.-F. Del Torchio, ce même individu qui a été sur la liste de paye du gouvernement fédéral jusqu’au 2 mai dernier. Il travaillait depuis plus de 7 ans pour le Parti Libéral du Canada, donc, sous Paul Martin, Stéphane Dion et Michael Ignatieff. C’est un secret de polichinelle de savoir que la grande famille du PLC sont tous intimes et reliés au le clan Desmarais.

De plus, d’anciens libéraux fédéraux, comme Brigitte Legault, du cabinet de Michael Ignatieff, devenue responsable de la campagne de la CAQ, et Jean-Bernard Villemaire, vétéran du PLC à Montréal, contribuent à la CAQ, Ils achètent probablement leur statut de candidats pour les prochaine élections. Source :: http://www.lapresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/201201/30/01-4490977-dons-a-la-caq-des-avocats-genereux.php

Pourquoi pensez-vous que Charle Sirois se fait très discret ces temps-ci, que François Legault n’ose plus associer le nom de Sirois à son parti et que les grands médias se prêtent même à ce jeu malhonnête ? Nous savons tous que Charles Sirois est l’un des instigateurs principaux de ce mouvement qui est devenu un parti. 

Nous savons aussi que Charles Sirois est le Président du conseil d’administration de la Banque CIBC, Banque qui traite beaucoup entre autres avec Carlyle group – Clan Desmarais (voir schéma et lien pantin).http://www.vigile.net/Les-jeux-sont-faits-Un-pantin

Mais nous savons aussi qu’un des principaux secteurs d’activité de Sirois et sa famille, est dans le domaine de la santé. Pourquoi croyez-vous, tout à coup, que Legault veut recruter un medecin – pour son ministre de la santé – qui soit assez à droite et pro-privé en soins de santé ? Voilà la réponse : redonner au clan Sirois un retour sur son investissement. 

L’homme d’affaires Sirois et plusieurs de ses compagnies, dont Telesystem et Placements Charles Sirois, sont les actionnaires de contrôle de Plexo , une entreprise qui exploite des cliniques privées, spécialisées en santé au travail. Source : Argent/Canoë :: http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2011/06/20110601-061214.html

Charles Sirois est le président du conseil de la banque CIBC, et lorsque nous regardons de plus près nous constatons que John P. Manley, ex-ministre sous Jean Chrétien, est aussi de ce conseil avec Charles Sirois. Notez que Charles Sirois est le plus vieux en temps sur le CA de la CIBC, ce dernier est en poste depuis 1997 – Donc relié à Jean Chrétien, et encore une fois, au clan Desmarais.

Il ne faut pas oublier que Charles Sirois a toujours aussi été très près de Jean Charest. Sirois a été responsable du recrutement des candidats libéraux lors de l’élection de 1998. Et François Bonnardel de l’ADQ le dénoncait en 2009 – pourtant ce même Bonnardel l’appui aujourd’hui… Que doit-on penser ?

Comme le disait un certain lutteur de la WWF: »Chaque homme a son prix. »

Jerry Tarasofsky,le grand argentier sioniste est un proche de la CAQ.
Jerry Tarasofsky,le grand argentier sioniste est un proche de la CAQ.

Et ne pas oublier un autre richissime fédéraliste libéral qui est tout près de Charles Sirois : Jerry Tarasofsky, grand financier du B’nai Brith Senior Residence à Côte Saint-Luc ainsi que créateur d’un lodge B’nai Brith pour les diplômés de McGill. Tarasofsky est aussi sur le CA de iPerception avec le clan Sirois

Charles Sirois, suite à son travail réussi pour le PLQ, et l’élection de Jean Charest, reçu en retour près de 2 millions de dollars en subvention des programmes FIER du PLQ. Nous voyons encore le retour d’ascenseur vers les amis du parti. Croyez-vous que Charles Sirois n’a pas rien planifié de pareil avec Legault, eux qui sont des amis de l’argent et des profiteurs du système avant tout ??? Voyez la source : Y. Chartrand – Rue Frontenac :: http://www.vigile.net/L-ADQ-implique-Charles-Sirois-dans

Extrait Du Voir- Les têtes à CAQ > Je critiquerais bien le fond et la substance du programme politique en le comparant à ce que nous offre déjà TOUS les partis souverainistes sans exceptions, même celui d’Aussant, qui est pourtant le seul de sa bande au parlement, mais l’Abrasif recruté par Legault et ses copains du PLC n’ont pas encore fini de nous concocter leur catalogue de promesse printemps-été 2012… 

Désolé. Ça viendra et, alors, on verra, comme dirait l’autre. Et à ce moment-là, on séparera les hommes des enfants. Ceux qui prennent leur ambitions démesurées pour des réalités incontournables… et ceux qui prennent des risques afin d’ajuster leur discours au désirata de la population. Article complet ici ::http://me.voir.ca/steve-boudrias/2012/01/31/les-tetes-a-caq/

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En 2011,l’Alliance Démocratique du Québec dénonçeait Charles Sirois

Charles Sirois ,ce qu'on appelle un dangereux criminel en collet blanc.
Charles Sirois ,ce qu’on appelle un dangereux criminel en collet blanc.

Alors que François Legault nous est présenté comme le messie qui va nous sortir du marasme politique dans lequel la mafia libérale nous a plongé d’une manière enthousiaste, il importe de rappeler à la raison les moutons étourdis…

 

« En matinée, en commission parlementaire, Raymond Bachand a sorti une carte de sa manche en révélant que le conjoint de Pauline Marois, Claude Blanchet, était un administrateur de la compagnie I Perception, une preuve selon lui que les FIER ne sont pas un nid de libéraux. 

 

I Perception est une compagnie œuvrant dans l’analyse des sites Internet. Elle aide dans des entreprises majeures à améliorer la qualité de leur site. Dell Computer et Ford comptent parmi ses clients. Elle était détenue pour environ la moitié de ses actions par Télésystème, détenue majoritairement par Charles Sirois. »

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(le 28 mai 2012) Charles Sirois  

Charles Sirois cautionne

l’utilisation de filiales

étrangères

Le cofondateur de la Coalition Avenir Québec (CAQ), Charles Sirois, est pointé du doigt par le groupe d’observateurs et d’intervenants d’Échec aux paradis fiscaux. Cette organisation considère qu’il y a incohérence entre le message de la CAQ, qui a souvent répété que les Québécois devaient se serrer la ceinture, et le fait que Charles Sirois, lui cautionne le recours aux filiales étrangères, une pratique légale, mais qui fait perdre des centaines de millions en revenus au Canada.

D’un côté, le chef de la CAQ, François Legault a affirmé qu’il souhaitait aller chercher l’argent que perdait le Québec dans les paradis fiscaux. «Ce n’est pas toujours facile d’y arriver avec les lois internationales, mais tout ce qu’on est capable d’aller chercher dans les paradis fiscaux, allons le chercher», avait-il affirmé.

De l’autre, Charles Sirois, co-fondateur du mouvement Coalition pour l’avenir du Québec siège depuis 2007 au conseil d’administration de la Banque CIBC depuis 1997 et en est devenu le président en 2009.

Selon les rapports annuels de la Banque CIBC, des économies d’impôts au Canada de l’ordre de 1,4 milliard de dollars auraient été rendues possibles entre 2007 et 2011, en ayant recours à des filiales étrangères. Ce qui n’est pas, au Canada, une pratique illégale.

«Je trouve ça inquiétant et j’y vois une forme de conflit d’intérêts parce qu’en tant que représentant d’un parti politique, son devoir est d’aller chercher des revenus nécessaires pour le bien commun», soulève le porte-parole d’Échec aux paradis fiscaux, Claude Vaillancourt.

La CAQ soutient que Charles Sirois ne joue aucun rôle depuis que l’organisme à but non lucratif est devenu un parti politique.

Pour Claude Vaillancourt, un signal clair est nécessaire pour que la position de la CAQ sur le sujet le soit aussi. «Si on veut vraiment assurer à la CAQ, une grande indépendance, qu’un parti politique doit avoir de toute façon, bien je pense qu’il doit y avoir une rupture claire et nette entre M. Sirois et la CIBC.»

François Rebello,un vire capot péquiste.
François Rebello,un vire capot péquiste.

Rebello aussi visé

François Rebello, alors qu’il était encore du côté du Parti québécois en 2008, estimait que la valeur comptable des filiales de la CIBC dans les paradis fiscaux s’élevait à près de 9 milliards de dollars.

La même année, il avait poussé la question des paradis fiscaux plus loin faisant plusieurs recherches et publiait même dans la revue Commerce, un article sur le sujet.

En 2010, François Rebello se questionnait encore sur l’évasion fiscale et les recours possibles à cette perte de revenus pour le gouvernement. Claude Vaillancourt, d’Échec aux paradis fiscaux affirme qu’ «en tant que député du PQ, il faisait un travail très intéressant. On peut se demander s’il va pouvoir poursuivre ce travail dans la CAQ. Et il semble que non.»

La CAQ dit prendre ses distances par rapport à Charles Sirois, mais l’homme en question était au congrès de fondation de la Coalition avenir Québec, à Victoriaville en avril 2012.

Morale de l’histoire:l’argent aurait acheté  François Rebello…Qui tenait la lia$$e?

Charles Sirois devant la CIBC en avril 2012.
Charles Sirois devant la CIBC en avril 2012.

 

 

Selon J.-F. Lisée, François Legault est allé dire à l’émission Le verdict, donc devant plus d’un million de personnes, que le revenu moyen des Québécois était de 46% plus bas que celui des Américains. Il s’agit d’un mensonge éhonté, un calcul basé sur le PIB qui ne tient compte d’aucun des éléments de la réalité économique de la quasi-totalité des Québécois… Lire la suite :: http://voir.ca/societe/2012/01/26/jean-francois-lisee-quand-la-droite-se-prend-une-droite/

Vous nous prenez pour des caves ?

La politique, c’est l’art de consulter les gens sur ce à quoi ils n’entendent rien, et de les empêcher de s’occuper de ce qui les regarde car les mensonges et la crédulité s’accouplent et engendrent l’opinion. – Paul Valéry

 Sources : Argent/Canoë :: http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2011/06/20110601-061214.htm