Jour : 9 septembre 2018
Le Pentagone envoie des marines pour un exercice de tir réel en Syrie en tant que « message fort » à la Russie – rapports
PHOTO DE FICHIER : Les troupes des Etats-Unis d’Amérique en Syrie. © Aboud Hamam / Reuters
Plus de 100 marines des Etats-Unis d’Amérique se sont rendus au sud-est de la Syrie pour un exercice de tir réel, envoyant un «message fort» à la Russie pour ne pas mener d’opérations près de la base des Etats-Unis d’Amérique, ont déclaré deux responsables du Pentagone.
Les marines ont été déployés par hélicoptère d’assaut sur la base militaire d’Al-Tanf, située dans la province syrienne de Homs, à la frontière de l’Irak. L’exercice comprend des assauts aériens, soutenus par des barrages d’artillerie.
« Nos forces démontreront leur capacité à se déployer rapidement, à attaquer une cible avec des forces aériennes et terrestres intégrées et à effectuer des exfiltrations rapides », a déclaré le porte-parole du commandement central des Etats-Unis d’Amérique, le capitaine William Urban.
.@CJTFOIR Coalition conducts defeat-ISIS exercise in eastern
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Faux-culs: Le gouvernement japonais admet la première mort par irradiation à Fukushima! Trop forts des japonais ! — La vérité est ailleurs
Faux-culs: Le gouvernement japonais admet la première mort par irradiation à Fukushima Publié par wikistrike.com sur 9 Septembre 2018, 08:45am Catégories : #Santé – psychologie Faux-culs: Le gouvernement japonais admet la première mort par irradiation à Fukushima Par Tyler Durden Plus de sept ans après le tremblement de terre et le tsunami qui ont dévasté […]
Moi, Vincent E. vétéran de guerre, j’ai aidé à créer l’EIIL/DAESH…
Si tu veux la paix, prépares la paix !
Et non la guerre perpétuelle, ad vitam æternam, pour les siècles et les siècles…
Parce que c’est ça LEUR PLAN !
Il suffit d’étudier Kaianerekowa : La Grande Loi de la Paix de la Confédération Iroquoise du XIIème siècle et d’adapter ce qui est adaptable notamment dans le domaine de l’horizontalité de la prise de décision politique et du schéma de la chefferie sans pouvoir. Une charte de ce style a non seulement un impact sur le processus politique d’une société, mais aussi sur le processus économique et donc écologique. Il est également à noter le processus politique par des femmes et des conseils des femmes, dans une société matrilinéaire et égalitaire.
Ce billet que j’ai rédigé le 27 décembre 2015 et que je mets à jour ce dimanche 27 août 2017 est à relier avec celui-ci : Un soldat…
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Divulgation d’informations:L’ex-adjoint à la sécurité d’Obama reconnaît l’implication yankee avec l’État Islamique !…
Quelqu’un a finalement demandé à des hauts-fonctionnaires de l’administration Obama de prendre en compte le développement de l’EIIL/Daesh et l’armement des djihadistes en Syrie.

Dans un entretien a bâton rompu intitulé « Confronting the Consequences of Obama’s Foreign Policy » le journaliste de The Intercept Mehdi Hasan a posé la question à Ben Rhodes qui a servi longtemps comme adjoint au conseiller national à la sécurité à la Maison Blanche sous la présidence de Barack Obama et qui fait maintenant la promotion de son nouveau livre, The World As It Is: Inside the Obama White House.
Rhodes a été décrit comme étant tellement dans la confidence d’Obama qu’il était “dans la pièce” lors de pratiquement toutes les décisions importantes en politique étrangère prises par Obama lors de ses 8 années au pouvoir. Bien que l’entretien accordé à The Intercept vaut la peine d’être écouté dans sa totalité, c’est le segment sur la Syrie qui a capté notre attention.
Malgré le fait que Rhodes essaya de littéralement danser autour de l’affaire, il répond docilement par l’affirmative lorsque Mehdi Hasan lui pose les questions suivantes au sujet du soutien des djihadistes en Syrie:
“Êtes-vous trop intervenus en Syrie ? Parce que la CIA a dépensé des centaines de millions de dollars à financer et à armer les rebelles anti-Assad et beaucoup de ces armes comme vous le savez, ont terminé aux mains des groupes djihadistes, certaines même aux mains de l’EIIL.

Vos critiques diraient que vous avez exacerbé la guerre par procuration en Syrie ; que vous avez prolongé ce conflit et que ce faisant vous avez favorisé et poussé les djihadistes.

Rhodes dans un premier temps monologue au sujet de son livre et fait une “évaluation secondaire” de la politique sur la Syrie dans une tentative d’éluder la question, mais Hasan le ramène sur le cap à suivre en disant: “Allez enfin, vous coordonniez beaucoup de leurs armes.”
Les deux hommes argumentent sur l’accusation de Hasan de “pousser les djihadistes” dans la section suivante de l’entretien, à la fin de laquelle Rhodes lâche en traînant les pieds un “ouais…” tout en essayant de faire passer le blâme sur les alliés américains que sont la Turquie, le Qatar et l’Arabie Saoudite (de manière similaire sur ce que fit le vice-président Joe Biden dans un discours datant de 2014)
MH: Allez quoi, vous coordonniez beaucoup de leurs armes. Vous savez que les Etats-Unis étaient lourdement impliqués dans cette guerre ainsi que les Saoudiens, les Qataris et les Turcs.
BR: Et bien j’allais dire: la Turquie, l’Arabie Saoudite, le Qatar…
MH: Vous y étiez aussi…
BR: Ouais, mais en fait une fois que cela eut dégénéré en une sorte de guerre civile sectaire ayant des parties combattant pour ce qu’elles percevaient être leur propre survie, je pense que nous, en la capacité de mettre fin à ce type de situation, et une partie de ce avec quoi j’ai lutté avec le livre, sont les limites de notre capacité de tirer un levier et de faire qu’une telle tuerie s’arrête une fois qu’elle est déclenchée.
A notre connaissance, il s’agit de la seule et unique fois qu’une organisation médiatique importante a directement demandé à un haut-conseiller en politique étrangère de l’administration Obama de reconnaître les longues années de soutien des djihadistes en Syrie par la Maison Blanche.
Bien que l’entretien fut publié vendredi dernier, son importance n’a pas été relevée ni commenté dans les médias le week-end dernier et ce peut-être de manière bien prévisible. Ce qui a circulé en revanche fut un article du magazine Newsweek se moquant des “théories du complot” entourant la montée rapide de l’EIIL/Daesh, incluant ceci:
“Le président Trump a peu fait pour dissiper le mythe d’un soutien direct américain à l’EIIL depuis qu’il a pris ses fonctions. Lors de sa campagne électorale en 2016, Trump affirma, sans donner aucune preuve, que le président Obama et la ministre des AE d’alors Hillary Clinton, avaient co-fondé le groupe et que l’EIIL “honore” l’ancien président.”
Bien sûr, la vérité est un peu plus nuancée que ça, alors que Trump lui-même, ailleurs, semblait le reconnaître, ce qui amena le président un peu plus tard à mettre un terme à l’assistance de la CIA et à son programme de changement de régime en Syrie à l’été 2017 tout en se plaignant à ses aides de la brutalité choquante des soi-disants “rebelles” entraînés par la CIA.
Dans le même temps, les médias ont été satisfaits de diffuser la fausse information que l’héritage du président Obama est “qu’il est resté en dehors de Syrie” tout en approuvant à un niveau négligeable quelques aides à de soi-disants “rebelles modérés” qui combattaient à la fois Assad et de manière supposée l’État Islamique. Rhodes avait lui-même tenté, dans des entretiens précédents,, de faire le portrait d’un sage Obama qui était “resté sur le touche en Syrie”.
Mais, comme nous l’avons fait remarqué à maintes reprises ces dernières années, ce narratif ignore et cherche même à blanchir ce qui est probablement le plus grand programme secret de la CIA de son histoire, commencé par Obama, qui a armé et financé une insurrection djihadiste dans le but de renverser Al Assad et qui a coûté au contribuable américain de l’ordre d’un milliard de dollars par an (1/15 du budget publiquement connu de la CIA, d’après les documents fuités par Edward Snowden et révélés par le Washington Post).

Ceci ignore également le fait bien établi, documenté à la fois dans les rapport du renseignement américain et authentifié par les prises de vue sur les champs de batailles, que l’EIIL et l’Armée Syrienne Libre (ASL) ont combattu sous un commandement unifié géré par les Américains pendant les premières années de la guerre en Syrie et ce jusqu’à la fin 2013, chose qui a été confirmée par le professeur Joshua Landis, de l’université de l’Oklahoma, l’expert mondial sur la Syrie.

11-Septembre: une vidéo inédite montre le chaos au pied des tours du World Trade Center
Un journaliste de la chaîne américaine CBS News a filmé au plus près les minutes qui ont suivi les attentats contre les Twin Towers. Des images restaurées viennent d’être rendues publiques.
Un immeuble en flamme, le souffle d’une explosion, un épais nuage noir et des rescapés qui tentent de fuir. Une vidéo inédite des minutes qui ont suivi les attentats du World Trade Center le 11 septembre 2001 a été rendue publique le 31 août dernier. Visibles sur Youtube, les images ont déjà été vues, à ce jour, plus de 7,6 millions de fois.
© Une image de la vidéo inédite des attentats du 11-Septembre.
C’est un ancien cameraman de la chaîne américaine CBS News qui les a filmées. Ce 11 septembre 2001, peu de temps après que les avions pilotés par des membres du groupe terroriste al-Qaïda ont percuté les tours jumelles, caméra au poing, il approche peu à peu du World Trade Center. Au début de la vidéo, le nuage gris est déjà dense. Les secouristes, recouverts de poussière et toussant, reviennent chercher un peu d’air frais. Ils sont alors pris en charge, de l’oxygène leur est donnée.
© BFMTV.com
« Une tour s’est effondrée. Nous pensons que ce c’est ce qui s’est passé… Tout le monde court comme… », témoigne l’un d’entre eux.
Mark LaGanga va s’approcher du World Trade Center. Au fil de son parcours, le chaos. Un épais tapis de poussière et de papiers recouvre les trottoirs. Dans l’atmosphère règne un calme pesant. Seul le bruit lointain des sirènes de pompiers et les alarmes percent le silence lourd. Quelques minutes plus tard, le cameraman entre dans le hall de la tour nord. Le building a été frappé à 8h46 par le vol American Airlines 11. 92 personnes se trouvaient à bord.
Le haut du bâtiment est en flamme. Désormais, on sait que des centaines de salariés sont piégés dans les étages, 1.344 personnes sont mortes dans la tour nord. L’un des secouristes dira pourtant ce jour-là que tout le monde a été évacué, preuve du chaos et de la terreur qui règne ce jour-là en plein coeur de New York. Mark LaGanga interroge des salariés des deux tours. Complètement perdus, ils fuient, sacoche de travail à l’épaule.
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L’image la plus saisissante de cette séquence de 29 minutes est peut-être lorsque le cameraman filme l’effondrement de la tour dans laquelle il se trouvait quelques minutes plus tôt. Un assourdissant bruit d’effondrement, des dizaine de personnes fuyant à toute allure, un épais nuage noir, Mark LaGanga est lui-même aspiré par le souffle de l’immeuble. Pendant quelques minutes, son écran est noir, la poussière recouvrant son objectif. Seul le bruit perdure, celui d’un long et interminable éboulis puis des cris.
« Que s’est-il passé? », interroge-t-il. « Le haut de la tour s’est effondré, lui répond un employé conscient du miracle d’être encore en vie. « J’ai 69 ans et je peux encore courir. »
Au total, 2977 personnes sont mortes lors de ces attaques terroristes, et plus de 6000 ont été blessées.











