La France se bat contre l’hégémonie Juive maçonnique

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MARIANNE

MON GRAIN DE SEL :

Pauvre France, pauvres Françaises et Français. C’est très triste de se sentir étranger chez soi. Tous les postes clefs, les postes de décisions, sont entre les mains des juifs.

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Ré-écrire l’histoire:l’appui financier de Wall Street à l’armée du Fuhrer Adolph Hitler.partie 2

Des banques,des camions et de l’industrie pétrolière

 

 

Dès 1939 Exxon prévient les coups et détourne de nombreux pétroliers vers l'Allemagne afin de la ravitailler...au prix fort.
Dès 1939 Exxon prévient les coups et détourne de nombreux pétroliers vers l’Allemagne afin de la ravitailler…au prix fort.

La relation mutuellement avantageuse entre les deux géants américains de l’automobile et l’Etat fasciste dépassait largement le cadre du commerce de camions. Schneider affirme que Ford livrait aux Allemands de grandes quantités de caoutchouc, une matière vitale pour assurer la mobilité des armées fascistes. L’écrivain Snell accuse GM d’avoir fourni au régime nazi la technologie nécessaire pour produire du carburant synthétique. Snell dit avoir été informé par le chef des armées nazies Albert Speer que, sans cette technologie, Hitler « n’aurait jamais songé à envahir la Pologne. » Le déchaînement de la guerre en 1939 n’a donc pas du surprendre GM ou Ford ; ces deux firmes qui ont rivalisé pour le marché allemand depuis les années 1920. James Mooney, qui dirigeait les filiales européennes étrangères de GM, eut des entretiens avec Hitler deux semaines après l’invasion de la Pologne, à la suite de quoi les filiales allemandes de GM continuèrent de fabriquer du matériel de guerre pour l’armée nazie.

 

En France occupée par les Allemands,les usines  continuèrent de produire des camions pour l’armée nazie après 1941, et que Ford ouvrit une autre filiale en Algérie, pour fournir au Général Rommel des camions et des voitures blindées. En avril 1943, le secrétaire américain au trésor Henry Morgenthau estimait que la production de la filiale française de Ford était « au seul profit de l’Allemagne », qui avait « clairement démontré sa volonté de protéger les intérêts de Ford. »

 

 

Grâce aux investissements de General Motor,l'usine Opel se met à fonctionner à plein régime.On fabrique davance l'élément clé de la Blitzkrieg:le camion du même nom.
Grâce aux investissements de General Motor,l’usine Opel se met à fonctionner à plein régime.On fabrique davance l’élément clé de la Blitzkrieg:le camion du même nom.

 

Entrée en scène des Bush

 

 

 

 

 

 

 

Sloan et Ford n’étaient pas les seuls à entretenir des relations privilégiées avec les Nazis : c’était aussi le cas du patriarche de la famille Bush, Prescott Bush. L’enthousiasme suscité par Hitler chez une large fraction de la classe dirigeante américaine est une expression claire du fait que ce n’est pas la bonne classe sociale qui détient le pouvoir.

 

 

Même dans les pires moments de la guerre,Opel n'a jamais manqué de rien : d'argent,de matériel ...et de travailleurs.
Même dans les pires moments de la guerre,Opel n’a jamais manqué de rien : d’argent,de matériel …et de travailleurs.

Quant au fait que GM, Ford et toute leur classe de sangsues assoiffées de profit continuent de mener les affaires de ce pays et du monde entier, il démontre clairement la nécessité d’un changement complet !

Ford, General Motors et le Troisième Reich : une collaboration “hautement profitable”

GM et Opel étaient impatients, désireux et des rouages indispensables dans le Troisième Reich de l ‘réarmement géant, un réarmement que, comme beaucoup l’ont craint durant les années 1930, permettrait à Hitler à la conquête de l’Europe et de détruire des millions de vies .

 

 

 

 

 

Cette marque fut sur tous les fronts d'Europe,d'Afrique du Nord et de Russie.
Cette marque fut sur tous les fronts d’Europe,d’Afrique du Nord et de Russie.

 

 

 

 

À l’époque, ce magnat présidait la German Steel Trust, consortium de l’industrie de l’acier fondé par Clarence Dillon, un des hommes forts de Wall Street. Samuel Bush, père de Prescott, grand-père de George senior et arrière-grand-père de George junior, l’ancien président des Etats-Unis, était un collaborateur de confiance de Dillon. En 1923, Harriman et les Thyssen décidèrent de créer la banque et nommèrent à la présidence Prescott, père de George Herbert Walker. Ils créèrent plus tard, en 1926, l’Union Banking Corporation (UBC) et mirent à sa tête Prescott. Cette même année, il fut nommé vice-président et associé de la Brown Brothers Harriman. Les deux sociétés permirent aux Thyssen d’envoyer leur argent d’Allemagne aux États-Unis via les Pays-Bas. « Bien que d’autres sociétés aient aidé les nazis (la Standard Oil, la Chase Bank de Rockefeller ou les grands constructeurs de voitures nord-américains comme FORD et GM), les intérêts de Prescott Bush étaient beaucoup plus profonds et sinistres », écrit l’économiste nord-américain Victor Thorn. Thorn ajoute que « la UBC devint la voie secrète de la protection du capital nazi ; il partait de l’Allemagne aux États-Unis en passant par les Pays-Bas. Et quand les nazis avaient besoin de renouveler leurs provisions, la Brown Brothers Harriman envoyait directement des fonds en Allemagne ».

La UBC recevait donc l’argent des Pays-Bas et la Brown Brothers Harriman le renvoyait. Et qui faisait partie de la direction de ces deux compagnies ? Prescott Bush en personne, le premier blanchisseur d’argent des nazis.

 

 

À la fine pointe de la technologie américaine.
À la fine pointe de la technologie américaine.

« Le fait que, depuis le début de la guerre, nous pourrions produire du plomb tétraéthyle est entièrement dû à des circonstances qui, peu de temps avant, les Américains [Du Pont, GM et Standard Oil] nous a présenté avec les usines de production avec des connaissances expérimentales. Sans-plomb tétraéthyle la méthode actuelle de la guerre serait impensable. « 

En 1934, la Commission d’enquête du Sénat confirma « les soupçons [de Butler] selon lesquels le big business – Standard Oil, United Fruit, le trust du sucre, les grandes banques – avait été derrière la plupart des interventions militaires qu’on lui avait ordonné de conduire ».

 

En Grande-Bretagne aussi, un puissant courant oligarchique soutint Hitler tout au long des années 30, jusqu’à défendre, en 1940, une paix négociée avec lui. The Link était une organisation britannique de sympathisants nazis haut placés, dirigée par Lord Halifax, le ministre des Affaires étrangères et futur ambassadeur aux Etats-Unis. Parmi les personnalités pro-nazies, il y avait aussi le duc de Windsor. En été 1937, le duc rencontre deux envoyés d’Hitler, Rudolf Hess et Martin Bormann, à l’hôtel Meurice à Paris, où il promet d’aider le premier à contacter le duc d’Hamilton, un homme directement lié à Himmler et à Kurt von Schröder, à la Schröder Bank et à la synarchiste Banque Worms. Hess était déterminé à forger une alliance avec la Grande- Bretagne, au point où il entreprit le vol se terminant par son parachutage dramatique sur la propriété d’Hamilton en 1941. On compte aussi, parmi les fervents sympathisants d’Hitler, Montagu Norman, de la Banque d’Angleterre et de la BRI, et Lord McGowan

 

Signalons deux autres membres du cercle, Sir Samuel Hoare et Lord Beaverbrook. Le premier, en sa qualité de secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères en 1935, se joignit au Premier ministre français Pierre Laval pour soutenir l’invasion de l’Ethiopie par Mussolini.

Lorsque Winston Churchill arriva au pouvoir, il nomma Hoare

ambassadeur dans l’Espagne de Franco, de mai 1940 à juillet 1944.

Quant à lord Beaverbrook, il accompagnait Hoare dans les négociations avec

Laval concernant l’Ethiopie et soutint le roi pro-nazi Edward VIII (l’ancien

duc de Windsor), lors de la crise d’abdication. En 1935, Beaverbrook

rencontra personnellement Hitler et Mussolini et fut l’invité du ministre

allemand des Affaires étrangères, Joachim von Ribbentrop, aux jeux

olympiques de Munich l’année suivante. L’homme de confiance du lord,

Sefton Delmer, qui dirigeait le bureau du Daily Express de Beaverbrook à

Berlin, était un confident d’Hitler. Dans son reportage sur l’incendie du

Reichstag, il prit à son compte la version des nazis qui devait faciliter la

consolidation du pouvoir d’Hitler.

 

Opel et...GM fabriquèrent (ou donnèrent en sous-contrats ) de nombreuses pièces qui servirent à assembler le merveilleux Messersmith 262.
Opel et…GM fabriquèrent (ou donnèrent en sous-contrats ) de nombreuses pièces qui servirent à assembler le merveilleux Messersmith 262.

Au même moment, le président de la Standard Oil de Rockefeller dans le New Jersey, Walter Teagle, est nommé directeur de American IG (Farben) Chemical Corp, dont le conseil d’administration comprend entre autres Edsel Ford, président de Ford Motor Co., Charles Mitchell, président de la National City Bank of New York de Rockefeller, Paul Warburg, président de la Réserve fédérale, et Herman Metz, directeur de la Bank of Manhattan.

 

Le rôle d’IG Farben dans la guerre d’agression

 

Après l’arrivée d’Hitler au pouvoir en 1933, IG Farben mit en place sa propre

entité d’espionnage international, opérant à partir d’un bureau dans le

quartier Nord-Ouest 7 (N.O.7) de Berlin.

 

 

Près du "camp de travail d'Auschwitz,les usines poussèrent comme des champignons...et les investissements américains aussi.
Près du « camp de travail d’Auschwitz,les usines poussèrent comme des champignons…et les investissements américains aussi.

AUCUN PAYS NE PEUT FAIRE UNE GUERRE SI IL N’EST PAS AIDÉ DU COMMERCE INTERNATIONAL LONDONIEN

Quant à ITT, il continuera tout au long de la guerre à collaborer avec le

gouvernement nazi. La branche allemande d’ITT, dont le PDG était Gerhardt

Westrich, l’associé juridique de John Foster Dulles, fournira la Wehrmacht en

téléphones, avertisseurs de raids aériens, équipements radars, mèches pour

pièces d’artillerie, etc.

ITT contrôlait aussi le trafic entre les pays ibéro-américains et ceux de l’Axe.

CIDRA, filiale d’ITT en Argentine, s’occupait des appels à Buenos Aires, en

Allemagne, en Hongrie et en Roumanie. Une autre filiale d’ITT, United River

Plate Telephone Co., a géré 622 appels téléphoniques entre l’Argentine et

Berlin au cours des seuls sept premiers mois de 1942.

 

CES BANQUES ET FINANCIERS IMPUNIS CONTINUENT DE NOS JOURS À …..GOUVERNER LE MONDE!

 

 

 

 

En réalité, c’est une oligarchie financière internationale basée à Londres et à Wall Street qui permit la montée au pouvoir d’Hitler. L’oligarchie financière basée à Londres et à Wall Street entretenait de multiples liens et relations avec les filiales allemandes des cartels ; ces sociétés continuèrent à commercer avec l’ennemi pendant la guerre et cherchèrent, par la suite, à protéger leurs avoirs. . . Le rôle des frères Dulles, John Foster et Allen, dans la création des cartels et dans ce qui allait devenir le projet Hitler, remonte à l’époque du traité de Versailles, en 1919, qui fit porter à l’Allemagne l’entière responsabilité de la Première Guerre mondiale. En conséquence, elle perdit 13,5 % de ses territoires d’avant 1914 et fut condamnée à verser des réparations de guerre. Pour tenter de les honorer, l’économie allemande fut saignée à blanc pendant les années 20, menant en fin de compte à la chute de la République de Weimar. L’aggravation de la dépression au début des années 30 contribua ainsi à la montée au pouvoir d’Hitler. Remontons à l’époque de la Première Le rôle des frères Dulles, John Foster et Allen, dans la création des cartels et dans ce qui allait devenir le projet Hitler, remonte à l’époque du traité de Versailles, en 1919, qui fit porter à l’Allemagne l’entière responsabilité de la Première Guerre mondiale. En conséquence, elle perdit 13,5 % de ses territoires d’avant 1914 et fut condamnée à verser des réparations de guerre. Pour tenter de les honorer, l’économie allemande fut saignée à blanc pendant les années 20, menant en fin de compte à la chute de la République de Weimar. L’aggravation de la dépression au début des années 30 contribua ainsi à la montée au pouvoir d’Hitler. Remontons à l’époque de la Première Guerre mondiale, Allan Dulles est envoyé à Berne (Suisse) par son oncle, Robert Lansing, à l’époque secrétaire d’Etat du président Woodrow Wilson, où il est chargé du renseignement à la Légation américaine. Par le biais du même oncle, les frères Dulles prennent part aux négociations du traité de paix de Versailles.

En 1920, Allen Dulles sera nommé premier secrétaire de l’ambassade américaine à Berlin. Son frère, l’avocat John Foster Dulles, représentera les intérêts de la Banque d’Angleterre et de la société J.P.Morgan dans l’Europe d’après guerre. Au printemps de 1920, au lendemain des négociations de Versailles, John Foster rencontre Hjalmar Schacht (1877-1970), à l’époque fonctionnaire subalterne auprès de l’autorité bancaire allemande créée par les Alliés et qui deviendra plus tard l’architecte de l’économie de guerre nazie basée sur les travaux forcés.

 

Depuis 1919, John Foster Dulles était l’avocat de Richard Merton, fondateur du plus important de ces cartels, l’Interessen Gemeinschaft Farben (IG Farben). En 1924, il est choisi par J.P.Morgan pour mettre en oeuvre le plan Dawes prévoyant la réorganisation, dans le cadre de négociations avec Schacht, du versement des réparations de guerre. En 1926, il deviendra directeur exécutif de Sullivan and Cromwell, le cabinet d’avocats de tous les cartels. La formation Depuis 1919, John Foster Dulles était l’avocat de Richard Merton, fondateur du plus important de ces cartels, l’Interessen Gemeinschaft Farben (IG Farben). En 1924, il est choisi par J.P.Morgan pour mettre en oeuvre le plan Dawes prévoyant la réorganisation, dans le cadre de négociations avec Schacht, du versement des réparations de guerre. En 1926, il deviendra directeur exécutif de Sullivan and Cromwell, le cabinet d’avocats de tous les cartels. La formation des cartels De 1926 à 1929, le plan Schacht-Dulles-Morgan débouche sur une série d’arrangements impliquant nombre des plus grandes sociétés britanniques, américaines et allemandes. Les deux principaux cartels sont le trust chimique IG Farben et le Cartel international de l’Acier, dont la création est redevable aux prêts étrangers d’un montant de 800 millions de dollars accordés dans le cadre du plan Dawes, en vue de cartelliser la chimie et la sidérurgie allemandes. Ces prêts sont gérés aux trois-quarts par trois firmes de Wall Street : Dillon, Read & Co ; Harris, Forbes & Co et National City. En 1925, IG Farben regroupe six des plus gros producteurs chimiques allemands. En août 1927, Standard Oil conclura avec lui un programme conjoint de recherche et développement sur l’hydrogénation (production d’essence à partir du charbon), procédé découvert par un chercheur allemand en 1909. En 1928, Henry Ford fusionnera ses actifs allemands avec ceux d’IG Farben. Le 9 novembre 1929, un cartel pétrochimique international sera créé suite au mariage d’IG Farben avec les Britanniques ICI et Shell Oil, et les Américains Standard Oil et Dupont.

 

 

 

Lorsqu’éclate la Deuxième Guerre mondiale, IG Farben a passé des accords de cartel avec 2000 sociétés dans le monde, dont Ford Motor Co., Alcoa, General Motors, Texaco et Procter et Gamble, pour n’en citer que quelquesunes.

En 1926, le Cartel international de l’Acier ouvre ses bureaux au Luxembourg. Il servira de véritable « gendarme privé » du commerce mondial de l’acier de1926 à 1939. Sa composante allemande, qui regroupe les quatre plus grosproducteurs d’acier nationaux, s’appelle Vereinigte Stahlwerke. Dirigé parErnst Poensgen, Fritz Thyssen, Otto Wolff et autres, ce groupe recevra 100millions de dollars de la part d’investisseurs privés aux Etats-Unis. Dillon,Read & Co., la société de placement new-yorkaise de Clarence Dillon, JamesV.Forrestal et William H.Draper, Jr., s’occupe de l’émission des obligations.Lors de la signature du premier accord international, le 30 septembre 1926,tous les sponsors du cartel se vantent de ce que le premier pas vers laformation « des Etats-Unis économiques de l’Europe » vient d’être franchi.Douze ans plus tard, près de 90 % du fer et de l’acier commercialisé au niveauinternational est sous le contrôle du Cartel de l’Acier. Outre l’Allemagne qui ledirige, l’Autriche, la Pologne, la Tchécoslovaquie, le Royaume Uni et les Etats-Unis en font partie, même s’il est interdit aux compagnies américaines,U.S.Steel, Bethlehem et Republic, de signer les accords formels,sous peine de violer les lois anti-trust américaines.

 

Montaigu Norman

 

Montagu Norman, le gouverneur de la Banque d’Angleterre de 1919 à 1944, fut le principal promoteur de la création de banques centrales indépendantes. Tout comme la Banque l’Angleterre, la Reichsbank allemande appartenait à des intérêts privés. Elle fut dirigée par un protégé de Montagu Norman, Hjalmar Schacht, de 1923 à 1930 puis à nouveau de 1933 (après la prise de pouvoir d’Hitler) jusqu’en 1939, quand il céda la place à Walther Funk. L’Allemagne comptait six banques commerciales et de placement centralisées : 1 ) la Bank der Deutschen Arbeit, créée par les nazis, 2 ) la Reichs Kredit Gesellschaft, 3 ) la Berliner Handelsgesellschaft, 4 ) la Commerzbank et 5) et 6 ) les deux géants qu’étaient la Dresdner Bank et la Deutsche Bank. Ces deux dernières combinaient les activités de banque de dépôt et de placements, pratique interdite aux Etats-Unis, ce qui faisait leur force. Elles étaient aussi directement liées à IG Farben : le seul directeur du géant chimique venu de l’extérieur était Edward Mosler, de la Deutsche Bank, et c’est un ancien d’IG Farben, Carl Pfeiffer, qui sera nommé directeur de la Dresdner Bank. En dehors de ces placement centralisées : 1 ) la Bank der Deutschen Arbeit, créée par les nazis, 2 ) la Reichs Kredit Gesellschaft, 3 ) la Berliner Handelsgesellschaft, 4 ) la Commerzbank et 5) et 6 ) les deux géants qu’étaient la Dresdner Bank et la Deutsche Bank. Ces deux dernières combinaient les activités de banque de dépôt et de placements, pratique interdite aux Etats-Unis, ce qui faisait leur force. Elles étaient aussi directement liées à IG Farben : le seul directeur du géant chimique venu de l’extérieur était Edward Mosler, de la Deutsche Bank, et c’est un ancien d’IG Farben, Carl Pfeiffer, qui sera nommé directeur de la Dresdner Bank.

 

 

 

En dehors de ces six grandes banques, il y avait plusieurs sociétés bancaires en nom collectifs, petites mais importantes, dont la Bankhaus JH Stein de Cologne, dirigée par le baron Kurt Schröder. Après la guerre, on devaitdécouvrir qu’au moins 20 des grands directeurs de cartels, dont le baron vonSchnitzler et Otto Wolff, d’IG Farben, ainsi que Friedrich Flick, de laVereinigte Stahlwerke (Aciéries unies), effectuaient régulièrement des dépôtssur un compte spécial de cette banque, dénommé « compte spécial S ».Lorsque le chef des SS Heinrich Himmler avait besoin d’argent, les donateursdéposaient de l’argent sur ce compte qui servait alors à financer les SS. D’après les relevés, von Schnitzler y versait régulièrement des fonds, d’un montant d’au moins 40 000 dollars par an, de même que Friedrich Flick. Hormis ces banques privées, l’internationale synarchiste avait à sa disposition un instrument de choix pour la mise en place des cartels : la Banque des règlements internationaux (BRI) sise à Bâle. Depuis sa création, et jusqu’à aujourd’hui, on la surnomme la « banque des banquiers ». En opposition à la conception du système américain de banque nationale, la BRI repose sur le modèle anglo-hollandais de banque centrale échappant au contrôle des Etats nations souverains.

 

 

 

La BRI fut créée en 1930, dans le cadre du plan Young, par les banques centrales internationales, dont la Banque d’Angleterre et la Réserve fédérale des Etats-Unis, à l’initiative de Hjalmar Schacht, alors directeur de la Reichsbank. Celui-ci pouvait compter sur le soutien de Montagu Norman, luimême conseillé par le baron Bruno Schroder, de la branche britannique de la J. Henry Schroder Bank. L’associé de Schroder, Frank Cyril Tiarks, fut le codirecteur de la Banque d’Angleterre aux côtés de Norman, tout au long de lacarrière de ce dernier.

 

 

Les fonds américains et britanniques destinés à soutenir l’accession d’Hitler au pouvoir et à financer, par la suite, sa machine de guerre, transitaient par la BRI.

 

Toujours sur le pétrole

 

 

Winston Churchill avait déclaré en 1919 à la Chambre des communes : « Il ne fait aucun doute que les Alliés n’ont pu naviguer jusqu’à la victoire que sur le flot ininterrompu du pétrole. »… »Exxon est inculpée en 1941 à deux reprises par le ministère de la Justice américain, et certains experts ayant eu accès aux dossiers, accusent le géant pétrolier d’avoir fourni au Troisième Reich des secrets industriels d’importance vitale. Mais d’énormes pressions exercées sur le gouvernement par d’influents membres du Congrès proches d’Exxon aboutiront à un accord à l’amiable : Exxon, qui a réalisé de gigantesques bénéfices grâce à sa collaboration avec les nazis, est condamnée à verser une amende de… 50 000 dollars » 

 

1972, Interview de Albert Speer, le favori de Hitler, qui fut l’architecte, le confident, puis le ministre de l’Armement et de la Production industrielle du Troisième Reich : »Savez vous, me dit-il en dépliant soigneusement sa grande serviette, quel a été notre grand handicap ? (il s’exprime comme un technicien à la retraite) Eh bien, enchaîne-t-il, ce fut le pétrole. Bien avant le début de la guerre, Hitler répétait que c’était notre talon d’Achille. C’est pourquoi nous avions développé avec beaucoup de succès l’essence synthétique qui représentait en 1940 la moitié de nos approvisionnements militaires. » (…)Mais pourquoi, dans ces conditions, alors que vous deviez déjà vous battre sur plusieurs fronts, avoir envahi l’Union Soviétique ?(…) »Justement pour cette raison : mettre la main sur les approvisionnements en pétrole controlés par Moscou dans le Caucase. Je sais que beaucoup d’autres raisons ont été avancées, mais je peux vous affirmer qu’il s’agissait pour Hitler de la première priorité : nous fournir en carburant, interdire aux unités russes d’en faire autant, pour prendre ensuite le contrôle des champs pétrolifères d’Iran. L’offensive a été lancée au début de 1942; malheureusement, elle a échoué à proximité de Bakou. » 

 

« Le pétrole américain, en 1945, a joué un rôle décisif dans la victoire alliée, comme en 1918 : 68% des approvisionnements mondiaux provenaient des Etats Unis. » 

 

…à suivre !

 

(Sources: recherches personnelles 

COMMISSION CHARBONNEAU Des grutiers payés à ne rien faire sur un chantier d’Hydro

Les grutiers gagnent en moyenne de 82 000 $ à 92 000 $ par année au Québec. Le laxisme d'Hydro-Québec aurait donc coûté plus de deux millions de dollars aux contribuables.
Les grutiers gagnent en moyenne de 82 000 $ à 92 000 $ par année au Québec. Le laxisme d’Hydro-Québec aurait donc coûté plus de deux millions de dollars aux contribuables.

 

Hydro-Québec, une société d’État, a accepté de payer 12 grutiers de la FTQ-Construction (FTQ-C) pendant deux ans pour jouer aux cartes, dormir et ne rien faire sur le chantier de la Péribonka.

La commission Charbonneau a repris ses travaux sur une histoire aberrante, difficile à croire tellement elle est loufoque. De 2005 à 2007, une compagnie allemande, Bauer,  a effectué des travaux sur le chantier hydroélectrique de la rivière Péribonka, un projet de 1,3 milliard.

Bauer avait l’intention d’employer une centaine de travailleurs allemands, principalement des grutiers et des mécaniciens industriels.

Une très mauvaise initiative aux yeux des travailleurs québécois, qui percevaient les Allemands comme «des voleurs de jobs», a relaté l’enquêteur Michel Comeau, lundi à la reprise des travaux. Les Allemands ont passé un mauvais moment sur le chantier, où ils se faisaient constamment harceler.

Le directeur général de la FTQ-C, Jocelyn Dupuis et le président, Jean Lavallée, ont mis leur nez sur le chantier pour convaincre Bauer et Hydro-Québec de renvoyer les Allemands de l’autre côté de l’Atlantique. Seuls les grutiers de Bauer sont restés pour opérer la machinerie. À la suite d’une entente entre Hydro-Québec, Bauer et la FTQ-C, deux chaperons du local 791-G (grutiers) ont accompagné chaque grutier allemand.

Accompagner est un bien grand mot. Sept des douze grutiers de la FTQ-C ont été«payés à rien faire» pendant deux ans, a expliqué M. Comeau. Ils restaient dans les roulottes à dormir ou jouer aux cartes. Certains d’entre eux ont même poussé l’audace jusqu’à rester à la maison, les fins de semaine, ce qui ne les a pas empêchés d’encaisser une paie à temps double.

«Quand on nous parle d’aberration, c’en était une. C’était toléré et tout le monde le savait», a dit M. Comeau.

Les grutiers gagnent en moyenne de 82 000 $ à 92 000 $ par année au Québec. Le laxisme d’Hydro-Québec aurait donc coûté plus de deux millions de dollars aux contribuables. Des témoins de Bauer viendront confirmer les faits et apporter des précisions au cours des prochains jours.

La commission s’intéresse à la discrimination syndicale, ce qui est de mauvais augure pour la FTQ-C et l’international.

Des leaders qui étaient en poste lors du scandale de la Péribonka sont toujours aux commandes, notamment le directeur du local 791-G, Evans Dupuis (le frère de Jocelyn) et le délégué Éric Boisjoly. Celui-ci vient d’être reconnu coupable d’avoir usé d’intimidation ou de menaces pour ralentir le chantier de Rivière-au-Renard, en Gaspésie, en 2010.

 

Source:Le Devoir :pour lire le reste de l’article ,voici le lien: Le Devoir

 

 

Libye: le chaos se propage

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Il est pour le moins déconcertant de constater le mutisme total dont font preuve les médias occidentaux et Arabes sur la véritable guerre qui se déroule en ce moment en Libye où le chaos ne cesse de se propager.

Des villes sont assiégées, des convois officiels sont attaqués à la roquette et des infrastructures sont pilonnées à coups d’obus tandis que les autorités « centrales » (en réalité le pouvoir libyen s’est fractionnés autour de trois pôles) annoncent en grande pompe au monde entier que la Libye s’est débarrassée de la totalité de son arsenal chimique. Legs de la période du colonel Gaddafi.

Comme un mensonge n’est jamais trop gros en Libye, le jour même une milice du Sud-Ouest usa de deux obus de mortier chargés d’une substance chimique contre une milice rivale pour le contrôle d’un point d’eau…

En réalité, les obus chimiques pillés des arsenaux militaires de l’ex-Jamahirya ont fini…

Voir l’article original 601 mots de plus

Ré-écrire l’histoire :L’appui financier de Wall Street à l’armée du Fuhrer Adolph Hitler.partie 1

Ré-écrire  l’histoire en suivant la route  hypocrite de l’argent

Henry ford décoré
Henry Ford fut décoré de la médaille de l’Aigle Allemand,la plus haute distinction accordé à un étranger.Ici,nous voyons le consul Karl Kapp qui lui remet sa décoration,en 1938.

La Deuxième Guerre Mondiale, une croisade américaine pour la défense de la liberté et de la démocratie ?

Les vainqueurs écrivant l’histoire, c’est cette version qui est enseignée depuis 1945 des deux côtés de l’Atlantique.

Alors que l’on se prépare à célébrer le 60ème anniversaire de la capitulation, il est important de  dévoiler le mythe de la «libération».

Aux Etats-Unis, Hitler a très longtemps été considéré comme un excellent partenaire en affaires, mais dans une guerre qui ne se déroule pas comme prévu, les alliances finissent alors par se former contre les «mauvais ennemis», avec les «mauvais alliés»…

Le débarquement de Normandie qui ne survient que très tard, le 6 juin 1944, fera malgré tout de ce second conflit mondial une formidable aubaine financière pour les Etats-Unis.

En libérant une partie de l’Europe des fascistes pour la «dominer» économiquement, toutes les conditions sont également réunies dès 1945 pour entamer une très longue Guerre froide…

Aussi prenons le temps d’examiner les principaux acteurs de l’implication financière des capitalistes américains dans la fabrication de la Seconde Guerre Mondiale!

 

La fameuse médaille décernée à Henry Ford,en 1938 par le Consul allemand:la Médaille de l'Aigle Allemand.
La fameuse médaille décernée à Henry Ford,en 1938 par le Consul allemand:la Médaille de l’Aigle Allemand.

La fausse représentation des faits historiques

 

Comme toute narration historique, la version officielle de la Deuxième guerre mondiale présente un caractère partiellement fictif. Le travail de l’historien, qui consiste à réviser perpétuellement l’Histoire, est venu nuancer et complexifier cette version officielle écrite par les vainqueurs.

 

La version officielle de la Deuxième guerre mondiale propose un antagonisme essentialisé entre deux blocs géopolitiques aux raisons parfaitement indépendantes : d’un côté, les bons, qui défendent la démocratie, et de l’autre, les méchants, partisans de la dictature. Si l’on excepte les communistes, qui ont changé en cours de route, globalement on a deux blocs ennemis irréconciliables et n’ayant jamais communiqué autrement que dans le conflit. Or, les preuves de connivences multiples entre les ennemis officiels arrivent dès que l’on étudie de près les faits.

 

Preuve du soutient d'Henry Ford au mouvement nazi:ce petit livre très anti-sémite imprimé en allemand.
Preuve du soutient d’Henry Ford au mouvement nazi:ce petit livre très anti-sémite imprimé en allemand.

Les liens entre le nazisme et le capitalisme industriel transnational, notamment américain, sont largement documentés (de General Motors à l’opération Paperclip, etc.). On connaît cependant moins bien les liens entre le nazisme et le capitalisme financier, les fameux « banquiers cosmopolites » contre lesquels les nazis eux-mêmes criaient pourtant si fort. Le nom des Warburg apparaît parfois. Mais comme l’ont montré les recherches d’un Anthony Sutton, d’un Eustace Mullins ou du pseudo Sydney Warburg, les rapports entre le Troisième Reich et Wall-Street ou la City ont été encore plus intimes et intriquants. Même au plus fort de la guerre, l’Allemagne nazie n’a jamais été exclue du système financier international de l’époque (transactions, spéculations, etc.).

 

La grande banque internationale, quelle que soit son origine confessionnelle, n’a donc jamais déclaré la guerre à Hitler, sauf à la marge. Bien au contraire même, puisque pour arriver au pouvoir suprême en Allemagne dans les années 1930, qui plus est par des voies légales, il fallait nécessairement, comme aujourd’hui d’ailleurs, le soutien des banques et des médias… Mais au-delà même de cette connivence évidente émanant d’acteurs privés, il semble qu’il y ait eu en outre complicité au plus haut niveau entre des États officiellement en guerre l’un contre l’autre, à savoir entre le gouvernement allemand, d’une part, et les gouvernements alliés anglais et américains de l’autre.

 

Henry Ford reçut aussi le "Certificat du Mérite Allemand"...durant la guerre.
Henry Ford reçut aussi le « Certificat du Mérite Allemand »…durant la guerre.

À l’appui de cette thèse, nous proposons au lecteur des documents qui pourraient bien contribuer à remettre en cause totalement l’histoire de la Deuxième guerre mondiale, et, partant, l’histoire du monde. La Bibliothèque nationale de France offre en ligne sur Internet des versions numérisées de certaines de ses archives, notamment la presse clandestine qui circulait sous le manteau en France pendant l’occupation allemande. Nous en reproduisons ci-dessous quelques extraits ainsi que les liens vers les articles complets, que l’on peut retrouver également dans le catalogue à la cote : RES-G-1470(402).

 

« La Vérité », n° 55, 10 décembre 1943.

 

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bp

 

« Pourquoi le Front ne bouge pas en Méditerranée. » « Le New-Leader, organe du Parti Travailliste Indépendant anglais, dénonce les affaires d’or du capitalisme anglais à la faveur de la guerre. « Plus ça dure, mieux ça vaut », tel est l’esprit de la Bourse. Les banques établissent des succursales derrière les pas des soldats. (…) Les dividendes vont jusqu’à 88% ! Après cela on comprend pourquoi, quand Churchill parle d’une « terrible année 1944 », les actions montent, tandis que le commentateur militaire Lidell Hart s’étonne que l’armée anglaise ne puisse avancer en Italie du Sud « devant 5 divisions allemandes ». Les Allemands claironnent les hauts faits de leur armée quand il s’agit surtout de la passivité organisée des gouvernements alliés. »

 

« Ceux qui ont rasé Nantes ravitaillent l’Allemagne en essence ! » « Des lecteurs nous font parvenir une récente « Note adressée par les organes dirigeants de l’Armée secrète au Commandement interallié ». (…) « À AUCUN MOMENT L’AVIATION ALLIÉE N’A BOMBARDÉ LE BASSIN DE BRIEY, NI LES MINES DE BAUXITE DU SUD-EST, la grosse industrie d’où l’ennemi tire l’essentiel de ses ressources. » La note continue ainsi : « DES INFORMATIONS ABSOLUMENT SÛRES NOUS SIGNALENT L’ARRIVÉE ININTERROMPUE PAR L’ESPAGNE DE TRAINS CITERNES COMPLETS D’ESSENCE. » (…) »

 

« La Vérité », n° 56, 15 janvier 1944.

 

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bp

 

« Une guerre de forbans capitalistes… Roosevelt ravitaille Hitler… » « Dans son dernier numéro, La Vérité a dévoilé le trafic de l’essence et des avions entre les « Alliés » et l’Allemagne. (…) Partout, c’est la conspiration du silence. (…) Les travailleurs doivent ignorer que les tractations financières se foutent des « frontières nationales » et des prétendues « frontières idéologiques ». (…) La Vérité entend briser le silence public de la presse bourgeoise, tant hitlérienne que pro-alliée. Il faut que chaque ouvrier reconnaisse, le masque arraché, le vrai visage des belligérants impérialistes : nulle part, les croisés de la civilisation et de la Paix. Mais des forbans capitalistes qui font s’entre-tuer les peuples pour le partage des marchés et qui, au cours même de la guerre, continuent entre eux leurs fructueuses affaires. »

 

« La Vérité », n° 58, 10 février 1944.

 

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bp

 

« Le trafic de l’essence. L’Internationale capitaliste n’est pas dissoute. » « 1939. La guerre est venue… et le trafic a continué. Dans tous les pays, les journaux menteurs parlaient du blocus, mais les navires alliés transportaient du minerai et du matériel d’Amérique en Allemagne via la Belgique. (…) Aujourd’hui, les aviations alliées détruisent certaines industries de l’Allemagne afin de supprimer un concurrent dans l’avenir. Mais pour que, dans l’immédiat, le Reich puisse tenir le temps qu’il faut devant l’U.R.S.S., les alliés expédient chaque jour 2 trains d’essence à Hitler ; une centaine de wagons qui passent chaque jour à Port Bou. »

 

« La Vérité », n° 59, 17 février 1944.

 

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bp

 

« Après le pétrole, les minerais ! » « Des camarades qui reviennent d’Allemagne nous demandaient : « Pourquoi les grandes usines allemandes de produits chimiques ne sont-elles pas bombardées ? Alors que 150.000 travailleurs, femmes et enfants de Hambourg ont été carbonisés, pourquoi les usines de LA LEUNA , par exemple, restent-elles toujours debout ? » Nous sommes à présent en mesure de donner la réponse. C’est que les PRODUITS CHIMIQUES ALLEMANDS SONT ÉCHANGÉS CONTRE DES MINÉRAIS SPÉCIAUX AMÉRICAINS dont le Reich a besoin pour son industrie de guerre. »

 

 

 

Détails  importants:

Il faut savoir qu’Henry Ford, comme Prescott Bush, faisait parti du conseil d’administration de BBH (Brown Brothers Harriman, qui prétendait être la plus grande banque d’investissement privée du monde). Durant toutes les années 30, il n’y avait rien d’illégal à faire des affaires avec les Thyssen et nombre d’entreprises américaines, parmi les plus connues, avaient lourdement investi dans la reprise économique allemande. Cependant, tout changea après que l’Allemagne eut envahi la Pologne en 1939. Même à cette date, on pourrait soutenir que BBH était dans ses droits en continuant ses relations d’affaires avec les Thyssen, et ce jusqu’à la fin de 1941, puisque les Etats-Unis étaient techniquement toujours neutres, du moins, jusqu’à l’attaque de Pearl Harbor.

 

 

Pendant des dizaines d’années, des rumeurs liant de grandes familles américaines (Bush, Ford, Kennedy, Rockfeller, etc…)

à la machine de guerre nazie ont circulé. Il y a peu de temps, le journal anglais The Guardian donnait les résultats d’ une enquête très poussée sur ces relations « très particulières » ou les capitalistes américains commerçaient allègrement avec les nazis pendant que de jeunes Américains se faisaient tuer au nom de la liberté en Europe, alors que leur gouvernement piétinait cyniquement l’application du « Trading with the Ennemi Act » (la loi réprimant le commerce avec l’ennemi).

 

Un procès a eu lieu en 2001 aux USA, mettant en cause, entre autres, les familles Ford et Bush, Le procès s’articule autour d’un ordre à exécution, passé le 22 janvier 1944 et signé par le Président Franklin Roosevelt, qui demandait au gouvernement de prendre toutes les mesures pour sauver les Juifs européens. Les avocats prétendent que cet ordre a été ignoré à cause de la pression exercée par un groupe de grosses sociétés américaines, dont BBH, dans laquelle Prescott Bush était directeur…,mais certains industriels U.S. continuèrent à travailler avec le Reich même après 1941……………….. d’ou ce procès.

 

Les rapports entre Ford et les Nazis, l’historienne Miriam Kleinman écrit : « Quand vous pensez à Ford, vous pensez au baseball ou aux donuts. Vous ne pensez pas au portrait d’Henry Ford qu’Hitler avait accroché dans son bureau. » De fait, les rapports entre Henry Ford et le dictateur allemand sont antérieurs à la prise de pouvoir par les Nazis, en 1933. Parmi les anti-sémites, Henry Ford s’est distingué en publiant de nombreuses calomnies contre le peuple juif dans un journal qui lui appartenait. Si bien qu’en 1931, Hitler disait, dans le Detroit News : « Je considère Henry Ford comme une inspiration. »

 

L’admiration était apparemment réciproque. En juillet 1938, Henry Ford acceptait une médaille du gouvernement allemand, la plus grande récompense qui pouvait être remise à un étranger par les Nazis. Un mois plus tard, James Mooney, un haut dirigeant de GM, recevait également une médaille du gouvernement allemand « pour les grands services rendus au Reich. » L’écrivain anglais Charles Higham cite ces paroles de Mooney, en 1940 : « Hitler est dans le vrai, et je ne ferai rien qui puisse le contrarier. »

 

L’arsenal du nazisme

 

A la fin de la guerre, Henry Schneider, un enquêteur de l’armée américaine, qualifiait la filiale allemande de Ford d’ »arsenal du nazisme, du moins pour les véhicules militaires ». D’après Schneider, ce dispositif avait l’approbation des dirigeants de Ford, aux USA. La reconnaissance des Nazis pour Ford et GM était bien fondée : les camions « Blitz », produits dans une usine construite par GM à Berlin, étaient une composante majeure de la « Blitzkrieg », l’agression allemande contre ses pays voisins : la Pologne, l’URSS et la France. Opel, la filiale allemande de GM, et Ford-Allemagne étaient les deux premiers constructeurs de camions pour les forces militaires allemandes.

 

Sans les gros capitaux investis par les entreprises américaines dans l’économie allemande,l’armée  du Reich en 1938 n’aurait jamais pu s’organiser,ni même penser grossir ses effectifs.L’invasion programmée du territoire polonais  avec les communistes russes ,n’aurait resté qu’à l’état de rêve.

Sans les interventions d’Howard Bush ,alliées à celles des frères Harriman et de Rockefeller,les banquiers sionistes de Wall Street auraient laissé leurs mains dans leurs poches plutôt que de sortir les centaines de millions de dollars que la machine économique allemande avait besoin pour rôder ses nouvelles armes de guerres.

Les capitalistes américains avaient choisi de déclencher une guerre afin de relancer l’économie en faillite de l’Amérique…en passant par dessus la tête du peuple lui-même!

Le Nouvel Ordre Mondial était planifié et rapporterait gros:les chômeurs américains seront recyclés en soldats….les bouches à nourrir des banques d’alimentation serviront de chairs à canons qui engraisseront les « champs de bataille »!

Le passé est garant de l’avenir,méfions-nous des « actuels capitalistes  américains »,car tout comme les banquiers  sionistes qui n’avaient pas hésité à prêter des sommes fabuleuses au Reich,ils n’hésiteront pas à déclencher une Troisième Guerre Mondiale afin d’encaisser de rapides profits,sans regarder les conséquences futures!

Nous sommes tous en état de légitime défense!

Vive la Seconde Révolution du Peuple Américain!