L’État Islamique perd du terrain pendant qu’il s’enrichit financièrement

Des territoires qu’il contrôle en Syrie et en Irak, le groupe armé État islamique en a perdu 14 % durant l’année 2015. C’est ce que révèle une étude de l’institut IHS Jane’s, basé à Londres, spécialisé dans les domaines de la défense et de la sécurité.

 

Le drapeau noir et sombre de l'État Islamique.
Le drapeau noir et sombre de l’État Islamique.

Selon le document publié sur son site web, IHS Jane’s affirme que l’EI a perdu 12 800 km² entre le 1er janvier et le 14 décembre 2015. Le groupe contrôle aujourd’hui 78 000 km², selon l’étude.

L’une des importantes pertes de territoires de l’EI est la zone frontalière nord entre la Syrie et la Turquie. La région de Tal Abyad était l’un des principaux points de passage de la frontière turque pour l’EI.

« Nous avions déjà vu un impact financier négatif pour le groupe État islamique après la perte de contrôle de la frontière de Tal Abyad, et ce, avant la récente intensification des frappes aériennes contre les capacités de production pétrolière du groupe », note Columb Strack, l’un des analystes de l’IHS spécialiste du Moyen-Orient.

L’EI a perdu également des territoires importants comme Tikrit, en Irak, ou le complexe de la raffinerie de Baïji. De plus, la perte d’un tronçon d’autoroute entre Raqqa (Syrie) et Mossoul (Irak) a rendu difficile le transfert de biens et de combattants entre les deux villes.

En revanche, l’EI a gagné des territoires en 2015. En effet, le groupe armé a conquis une partie de l’ouest de la Syrie en passant par Palmyre et le centre-ville de Ramadi, en Irak.

Dans ce conflit syrien sanglant ou différents groupes s’affrontent, les Kurdes syriens ont presque triplé leur zone (+186 %) qui s’étendait mi-décembre à 15 800 km².

De son côté, le régime syrien a perdu 16 % des territoires qu’il contrôle, mais il est parvenu à récupérer « une partie de ses pertes territoriales subies en début d’année grâce à l’intervention militaire russe en septembre », selon l’étude.

Pétrole et terroristes

Il sera difficile de stopper l’Etat islamique (EI) uniquement avec des bombardements, et une campagne au sol sera probablement nécessaire pour venir à bout du groupe terroriste, compte tenu de la structure de ses finances, montre une étude du Financial Times.

Selon des officiels des services de renseignement, l’EI dispose de revenus et de réserves suffisantes pour maintenir ses opérations miliaires au niveau actuel pendant encore 3 ans, alors que les officiels de la coalition avaient tablé sur une durée maximale de 12 mois lorsque la campagne de bombardements a débuté en octobre 2014.

Le Financial Times a dressé le compte d’exploitation du groupe terroriste en se fondant sur des interviews de douzaines d’ex-gradés de l’organisation, de diplomates de la coalition, et d’officiels irakiens ou syriens basés sur le territoire conquis par l’EI.

Il conclut que le groupe retire 450 millions de dollars par an de l’exploitation pétrolière, mais qu’il gagne quasiment autant avec les pillages, confiscations, et le prélèvement d’impôts. Autrement dit, les revenus du groupe atteindraient 900 millions de dollars par an.

Cependant, les deux tiers de cette somme sont consacrés au financement de l’effort de guerre. Son armée de 30.000 combattants coûte à l’EI entre 200 et 250 millions de dollars par an. En outre, entre 50.000 et 70.000 hommes fournissent d’autres services au groupe terroriste, ou agissent pour son compte à temps partiel.

L’EI dépense également 15 millions de dollars par mois pour son appareil de sécurité interne, qui se décompose entre la police de la moralité (hisba) et la police secrète (amniyat). Enfin, les services dédiés à l’éducation et aux soins de santé ne coûteraient que moins de 10 millions de dollars mensuels.

Les pillages des différentes villes irakiennes auraient permis au groupe de se constituer des réserves de l’ordre d’un milliard de dollars.

“La plus grande partie des revenus des derniers mois provient de sources qu’il sera difficile d’atteindre pour la coalition sans risquer de provoquer des dommages parmi la population civile, ou même un désastre humanitaire”, observe le journal.

 

 

 

 

Crise Économique mondiale:La prochaine crise vous laissera incapable de retirer votre argent

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Pourquoi se fait-il qu’à chaque fois qu’une crise bancaire survient, tout le monde se dise surpris ?

La raison en est en fait très simple : tous ceux qui se trouvent au somment de la chaine alimentaire financière ont toutes les raisons du monde de se taire à propos des problèmes qui leur font face.

Banquiers centraux, directeurs de banques, politiciens… tous ces gens se concentrent principalement sur le maintien de la confiance en le système, et non sur la résolution des problèmes du système. Ils ne sont même pas prêts à discuter ouvertement de ces problèmes, parce qu’il deviendrait très vite évident qu’ils en sont eux-mêmes la cause.

 

Pour cette raison, vous n’entendrez jamais, et je dis bien jamais, un banquier central, un directeur de banque ou un politicien admettre ouvertement ce qui se passe sur le système financier. Même les petits employés n’en parlent pas, parce que A) ils ne connaissent pas la vérité, ou B) ils seraient renvoyés s’ils en parlaient à d’autres.

Je vous conseille de prendre quelques minutes et de réfléchir à tout ça. Personne parmi la sphère du pouvoir ne vous mettra en garde des risques que vous courez (à l’exception peut-être de Ron Paul, qui est déjà marginalisé par les médias).

Quand frappera la crise, il sera beaucoup, beaucoup plus dur de sortir votre argent des banques.

Voyez les récentes régulations mises en place par la SEC pour interdire les retraits en cas de crise.

Ces régulations ont été baptisées Rules Provide Structural and Operational Reform to Address Run Risks in Money Market Funds. Voilà qui peut sembler anodin, mais voyez ce qui vient ensuite :

Droits de rédemption – sous cette législation, si les actifs liquides hebdomadaires d’un fonds des marchés monétaires passent sous les 30%, son conseil de direction peut prendre la décision de suspendre les rédemptions. Pour imposer cette décision, le conseil devra la justifier comme allant dans le meilleur intérêt de son fonds. Cette suspension devra être annulée sous dix jours, bien qu’elle puisse prendre fin avant cette échéance. Les fonds des marchés monétaires ne seront pas autorisés de suspendre les rédemptions pendant plus de dix jours ouvrables sur une période de 90 jours.

Voyez également ceci :

Fonds gouvernementaux des marchés monétaires – les fonds gouvernementaux des marchés monétaires ne seront pas sujets à ces frais et provisions. En revanche, sous cette législation, ces fonds pourront volontairement opter pour son adoption, à la condition de faire part de leur décision aux investisseurs.

En termes clairs, si le système faisait de nouveau face à des difficultés, les fonds des marchés monétaires pourraient geler le capital (ce qui signifie que vous ne pourriez plus retirer votre capital) pour une durée maximale de dix jours ouvrables. Si le système financier était en bonne santé, les régulateurs n’auraient pas eu besoin d’établir de telles réformes.

Comme Zerohedge l’a noté un peu plus tôt ce matin, ces régulations se répandent. Un hedge fund vient de suspendre tous les retraits… ce qui signifie que les investisseurs n’ont plus accès à leur argent. Attendez-vous à de plus en plus de scénarios de ce type au cours des prochains mois.

La solution, comme nous l’avons vu en 2008, ne sera pas de laisser place aux défauts et aux restructurations de dette, mais de forcer les investisseurs à demeurer pleinement investis, quel qu’en soit le coût.

 

Sources: Businessbourse.com

 

 

 

Pollution : Beijing déclenche son alerte maximale

Circulation à Beijing, en Chine, le 19 décembre 2015.
Circulation à Beijing, en Chine, le 19 décembre 2015.

 

BEIJING, Chine — Le smog a encore une fois envahi le ciel de la capitale chinoise, Beijing, samedi, faisant grimper le niveau d’alerte de la pollution de l’air à son maximum pour une deuxième fois ce mois-ci. Une vague de smog touchera la ville de 22,5 millions d’habitants de samedi à mardi.

Les niveaux de particules en suspension dans l’air ont atteint jusqu’à 303 microgrammes par mètre cube dans certains secteurs de la ville. Ils devraient même atteindre un sommet de 500 microgrammes par mètre cube dans les prochains jours. Ce qui est 20 fois plus élevé que le niveau qui est considéré comme étant sécuritaire par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

 Une jeune femme porte un masque le 19 décembre 2015 à Beijing, en Chine.
Une jeune femme porte un masque le 19 décembre 2015 à Beijing, en Chine.

 

Les écoles ont été fermées et la moitié des voitures privées circulent en alternance quotidienne. Des barbecues et d’autres sources de fumée en plein air sont interdits. Les productions dans certaines usines ont également été suspendues.

Le smog est largement causé par les opérations des centrales à charbon.

la classe moyenne, pilier de l’american dream, ne représente plus qu’une minorité

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La classe moyenne aux USA ne constitue plus la majorité de la population adulte, a révélé une étude menée par The Pew Research Center. Cette évolution aurait été provoquée par différents facteurs économiques et démographiques.

Le renversement de situation aurait eu lieu sur ces deux dernières années, lorsque l’économie a continué à récompenser les travailleurs hautement qualifiés, les investisseurs et les techniciens, augmentant les revenus de familles déjà privilégiées. Ce phénomène, associé à l’augmentation du nombre de citoyens sans formation, et au déclin des usines en raison de la montée des importations, a fait passer la classe moyenne en dessous du niveau des 50% de la population. Toutes les tranches de revenus de la classe moyenne se sont réduites en raison de la Grande Récession des années 2007 à 2009, mais la tranche favorisée de la classe moyenne est celle qui a connu l’érosion la plus faible entre ces années et 2014. Ainsi, selon Pew, l’écart entre les revenus les plus faibles et les plus élevés s’est creusé.

Pew inclut dans la classe moyenne les ménages qui gagnent de 67% à 200% du revenu média, après ajustement en fonction de la taille du foyer. Ainsi, une famille composée de 3 personnes est considérée faire partie de la classe moyenne si ses revenus annuels sont compris entre 42.000 dollars et 126.000 dollars. En 1971, la classe moyenne représentait 61% de la population.

Une enquête réalisée par Gallup montre que 51% des adultes pensent faire partie de la classe moyenne (ou moyenne-haute) alors que 48% pensent faire partie de la classe basse ou ouvrière.

Beaucoup d’économistes croient que la mobilité économique (le fait de pouvoir changer de classe) est plus important que le déclin des classes mais les USA sont en retard à ce niveau.

La propotion d’Américains faisant partie de la classe basse est actuellement de 20%.

La Crise Économique Mondiale s’aggrave lourdement pendant que la Fed met fin à son mandat original de prêteur de dernier ressort des banques

L'édifice de la Federal Reserve Bank.
L’édifice de la Federal Reserve Bank.

 

Tenez-vous bien,ça va barder!Tout d’abord,l’affaire de la FED:

 

En attendant la décision importante de la Réserve fédérale en décembre au sujet des taux d’intérêt, la banque centrale américaine a tenu deux réunions d’urgence au cours des dernières semaines, dont le contenu a peu filtré auprès du grand public. Cependant, une décision intéressante et, peut-être, controversée, a été prise lors de ces discussions : la Fed a édicté une nouvelle loi, le 30 novembre 2015, qui élimine un de ses mandats originaux de 1913, qui est d’être le prêteur de dernier ressort des banques.

Dans une décision basée sur l’expectative d’une nouvelle crise bancaire ou financière, la Réserve fédérale a choisi, lundi, de mettre fin à la doctrine du « too big to fail » et de laisser les banques faire faillite sans qu’elles aient la possibilité d’emprunter de l’argent à la banque centrale en cas d’urgence.

Lorsque la loi sur la Réserve fédérale (Federal Reserve Act) fut adoptée, il y a un peu plus de cent ans, la banque centrale a été crée avec deux mandats principaux, afin de protéger le public et le système bancaire de toute panique pouvant survenir à la suite d’une panique due à un problème de liquidité ou de solvabilité se propageant dans le système financier. Être le prêteur de dernier ressort était le plus important de ces mandats.

« La Réserve fédérale américaine a adopté une loi destinée à limiter ses propres pouvoirs en matière de prêts d’urgence à des institutions financières en difficulté. Selon la nouvelle réglementation, les institutions financières ne pourront plus recevoir des fonds d’urgence de la Fed, et cela en toutes circonstances, même si elles sont menacées de faillite. Cette décision constitue la plus récente mesure d’une série de réformes visant à prévenir la prochaine crise financière. ‘Il existe encore quelques failles que la Fed pourrait exploiter pour sauver des institutions financières gigantesques,’ a déclaré la sénatrice Elizabeth Warren à CNN Money. Durant la crise financière de 2008, la Fed avait refusé de sauver la banque d’investissement Lehman Brothers. Lehman est devenue la plus grosse faillite de l’histoire des États-Unis. » (Russia Today)

De tous les programmes et actions implémentés par la Réserve fédérale depuis la crise du crédit de 2008, celui-ci est celui qui apporte le plus de confusion, puisqu’il va à l’encontre de la principale raison pour laquelle la banque centrale fut instituée en 1913. Changer soudainement de direction sept ans après que la dernière crise financière ait ébranlé le système bancaire mondial, en choisissant de fermer le robinet de liquidité, en dit beaucoup sur la solvabilité de la Fed elle-même et sur ce que pensent les gouverneurs de la Fed à propos de ce qui se profile et qui justifierait le fait de laisser les banques faire faillite.

Avec le Dodd-Frank Banking Reform Act, qui permet maintenant aux banques de ré-hypothéquer l’argent et les comptes de leurs propres clients dans le cas d’une crise de liquidité, cela démontre que la banque centrale américaine n’a désormais plus à suivre son mandat original – être le prêteur de dernier ressort – puisque c’est maintenant le public qui fournira les fonds pour sauver les banques lors des futures crises.

Avec cette nouvelle loi, qui n’est pas promulguée par le Congrès, mais par la Fed elle-même, on doit se demander si nous avons encore besoin d’une banque centrale, étant donné que son rôle premier de protéger le système bancaire de la banqueroute ou de l’insolvabilité est abandonné.

 

Attention , 11 indicateurs critiques viennent d’être déclenchés,la crise est enclenchée!

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L’activité économique ralentit partout dans le monde. Un grand nombre de signes indiquent que nous nous trouvons exactement là où nous étions juste avant le grand krach de 2008.

Les économies du Japon, du Brésil, du Canada et de la Russie sont toutes en récession.(voir ce lien: Économie)

Aujourd’hui, je vais me concentrer principalement sur ​​les États-Unis.

On voit énormément de choses se produire en ce moment. Ce que nous n’avons pas vu depuis 2008 et 2009.  A bien des égards, c’est un peu comme si nous revivions étrangement et de manière inquiétante ce qui s’était passé la dernière fois. Pourtant la plupart des “experts” ne semblent toujours pas conscients de ce qui se passe. Si vous deviez faire une liste de toutes les choses dont vous vous attendiez voir juste avant un grand krach, la quasi-totalité d’entre elles se déroulent actuellement sous nos yeux.

Voici 11 indicateurs critiques qui montrent que la crise économique mondiale s’aggrave…

# 1 Mardi 1er décembre 2015, le prix du pétrole avait clôturé en dessous de 40 dollars le baril. Retour en 2008, le prix du pétrole avait plongé en dessous des 40 dollars le baril juste avant l’effondrement des marchés financiers, et maintenant, cette situation se reproduit à nouveau.

# 2 Le prix du cuivre à littéralement chuté et se retrouve à 2,04 dollars. La dernière fois que le cours du cuivre avait été aussi bas, c’était juste avant le krach de 2008 des marchés financiers.

# 3 Les prévisions de “Business Roundtable”(lobby conservateur des dirigeants des grandes entreprises américaines) concernant les investissements des entreprises en 2016 a chuté à son plus bas niveau depuis la dernière récession.

# 4 Les défauts sur les créances de sociétés ont atteint leur niveau le plus élevé depuis la dernière récession. Ceci est un énorme problème parce que l’endettement des entreprises aux États-Unis a presque doublé depuis seulement la dernière crise financière.

# 5 L’indice américain de flash économique de Bloomberg est plus négatif actuellement qu’il ne l’avait été tout au long et au cours de la dernière récession.

# 6 Les données produites, des cartes de crédit qui viennent d’être publiées montrent que les ventes concernant les fêtes de noël sont en déclin et négatives pour la première fois depuis la dernière récession.

# 7 Comme je le disais , c’est la contraction la plus rapide du secteur manufacturier américain à laquelle nous assistons depuis la dernière récession.

# 8 La vitesse de circulation de l’argent aux États-Unis a chuté à son plus bas niveau jamais enregistré. Pas même pendant les pires moments de la dernière récession elle n’avait jamais été aussi faible.

# 9 En 2008, les prix des matières premières s’étaient effondrés juste avant que les marchés financiers suivent. A la fin du mois dernier, l’indice Bloomberg des matières premières avait atteint un plus bas de 16 ans.

# 10 Par le passé, les marchés avaient eu tendance à s’effondrer environ 12-18 mois après un sommet des marges bénéficiaires des entreprises. A ce stade, nous sommes 15 mois après le sommet le plus récent.

# 11 Si on regarde ce qui s’est passé en 2008, vous verrez que les obligations pourries(junk bonds) s’étaient effondrées. C’est important car à l’époque, les obligations pourries(à haut rendement) avaient commencé à chuter avant les marchés financiers, et actuellement, ils ont chuté à leur niveau le plus bas depuis la dernière crise financière.

Avec un seul ou deux de ces indicateurs dans le rouge, ce serait déjà mauvais.

Or le fait que tous ces indicateurs se retrouvent dans le rouge en même temps semble établir la même chose que ce que nous vous expliquons depuis des mois à savoir que de gros problèmes se profilent.

Je ne suis pas le seul à le dire. Encore aujourd’hui, un article de Reuters a évoqué le fait que les analystes de Citigroup projettent qu’il y a 65 % de chance que l’économie américaine plongera en récession en 2016…

Les perspectives pour l’économie mondiale l’année prochaine se sont assombries, avec une récession américaine. La Chine devenant le premier grand marché émergent qui baisse ses taux d’intérêt plus près de zéro, d’après les deux scénarios possibles, selon Citi.

Comme l’économie américaine entre dans sa septième année de croissance après la crise de 2008-09, la probabilité d’une récession atteindra 65 % selon ce qu’ont publié dans leur perspectives 2016 publié mardi soir, les stratèges de Citi. Un aplatissement rapide de la courbe de rendement des obligations vers une inversion serait un signe d’alerte clé.

 

Personnellement, je suis convaincu que nous sommes déjà en récession. Il y a un décalage concernant les chiffres officiels. La plupart du temps, nous ne savons pas si nous sommes officiellement dedans ou pas jusqu’à ce qu’ils soient déjà bien avancés voire bien détériores. Par exemple, nous savons maintenant que la récession a commencé au début de l’année 2008, mais à l’été 2008, Ben Bernanke, et nos politiciens de haut vol insistaient sur le fait qu’il n’y a aurait pas de récession. Ils niaient ce qu’il se passait réellement juste sous leurs yeux, alors que la même chose se passe actuellement.

Bien sûr, si le gouvernement utilisait les vrais chiffres, nous parlerions tous de la récession qui ne semble jamais vouloir se terminer. Selon John Williams, de shadowstats.com, les vrais chiffres montreraient que l’économie américaine a toujours été en récession depuis 2005.

Mais tout comme en 2008, les «experts» de la Réserve fédérale nous assurent tous que tout va très bien. En fait, Janet Yellen se convainc que les choses puissent bien aller, qu’elle semble tout à fait convaincue que la Fed va relever ses taux d’intérêt en Décembre

janet-yellenJanet Yellen, la Présidente de la Réserve fédérale a signalé mercredi que la Fed est quasiment certaine de relever les taux d’intérêt ce mois-ci pour la première fois en près d’une décennie, en expliquant que l’amélioration de l’économie et les créations d’emplois avaient atteint les objectifs de la banque centrale.

Dans un discours prononcé devant l’Economic Club de Washington, la présidente de la Fed a réaffirmé que l’économie américaine est dans une bonne phase et assuré qu’une prochaine hausse des taux est appropriée. Celle-ci pourrait intervenir à la mi-décembre.

C’est exactement le même genre d’erreur qu’avait fait la Réserve fédérale dans les années 1930. Elle pensait que l’économie américaine était finalement en voie de reprise, et ainsi, les taux d’intérêt avaient été relevés. Cela s’était avéré être une erreur tragique.

Mais cette fois-ci, la moindre erreur que la Fed fera, aura des conséquences mondiales. La hausse du dollar américain est déjà paralysante sur les marchés émergents partout dans le monde, et une hausse des taux d’intérêt va simplement pousser le dollar américain à des niveaux encore pus élevés. Pour en savoir plus à ce sujet, lisez s’il vous plaît l’article précédent intitulé “Le Dollar américain est la cause du déclin de l’économie Mondiale. La FED va lui donner le coup de grâce !“.

Beaucoup de gens attendent “le grand crash”, mais la vérité est que presque tout s’est déjà effondré.

Le pétrole s’est effondré.

Les matières premières se sont effondrés.

L’Or et l’argent se sont effondrés.

Les obligations pourries(à haut rendement) se sont effondrés.

Les actions chinoises se sont effondrés.

Des dizaines d’autres marchés financiers dans le monde entier se sont déjà effondrés.

Le “grand événement” que tout le monde attend, est la chute des marchés américains. Tout comme en 2008, il est inévitable qu’un krach financier aux Etats-Unis va arriver, après toute la série d’accidents que je viens de mentionner précédemment.

Parfois je suis critiqué pour avoir dévoilé des signaux d’alertes. Mais il suffit de penser au nombre de gens qui auraient pu être aidé s’ils avaient su que la crise financière de 2008 allaient arriver à l’avance.

Ce sont exactement les mêmes signaux que nous avions connu à l’époque, qui se jouent une fois de plus sous nos yeux. Plus nous pourrons avertir de gens à l’avance et mieux ce sera.

 

 

 

Au Québec,dans ma belle ville de Repentigny,si vous haussez les  taux d’intérêts de 1% seulement,vous menacerez la sécurité financière de plus de 30% des gens qui ont acheté une maison depuis 8 ans.Décidément,si on continue de dormir au gaz,nous allons finir au bucher du capitalisme pur et dur!

Seule…et seulement ,la désobéissance civile pourra y remédier!

Source: theeconomiccollapse

 

Les scientifiques n’arrivent pas à percer le mystère de cette route qui s’est subitement soulevée puis effondrée

La route mystérieuse de Californie.
La route mystérieuse de Californie.

 

Que c’est-il passé à Santa Clarita aux États-Unis? Pourquoi la route de Vasquez Canyon s’est elle soudainement soulevée et effondrée?

En novembre dernier, la route Vasquez Canyon de Santa Clarita s’est soulevée et effondrée. Si depuis, les bosses font le plaisir des skateurs qui s’en servent comme d’une rampe, les automobilistes eux sont coincés.

Mais les géologues n’arrivent toujours pas à s’expliquer ce qui s’est passé. Il n’y a pas eu de tremblement de terre ni d’autre phénomène géologique visible dans ce coin. Ils ne comprennent donc pas ce qui a causé ce soulèvement. Et la chaussée serait toujours en train de bouger.

La seule explication qui a été proposée est celle du professeur Vincent Devlahovich qui pense que ces crevasses pourraient avoir été causées par des roches avoisinantes saturées d’eau de pluie. Mais même si cette explication est plausible, elle n’a pas encore été validée.

 

 

Le climat? On s’en fout!

Photo d'un tsunamis au Japon.
Photo d’un tsunamis au Japon.

Un sondage mené en septembre auprès de la population canadienne par des chercheurs de l’Université de Montréal confirme que 80 % de la population ne se sent pas sérieusement touchée par les changements climatiques. Moins d’un Canadien sur quatre se croit bien informé et prêt à assumer une partie des coûts de la lutte aux changements climatiques.

Inquiétant? Pas complètement.

Beaucoup de facteurs contribuent à nous rendre si peu sensibles à cette cause. Mais peut-être plus pour longtemps.

Les grands incendies de forêts sont liées au réchauffement climatique.
Les grands incendies de forêts sont liées au réchauffement climatique.

Pendant des années, on a assimilé les changements climatiques à un problème d’ours polaires sur la banquise, une préoccupation certes sérieuse mais complètement déconnectée de nos soucis quotidiens.

Puis les organisations qui soutiennent les climatosceptiques sont entrées en scène et ont réussi à semer le doute pour servir leur idéologie, maitrisant à la perfection toutes les techniques de désinformation pour nous faire croire que les scientifiques étaient dans l’erreur.

Les chercheurs, que rien ne préparait à affronter cette habile communication, se sont embourbés dans des explications laborieuses que beaucoup de gens ont eu bien du mal à suivre. Certains environnementalistes ont versé dans le catastrophisme, ce qui a contribué à éloigner encore plus de gens. À quoi bon se soucier d’une menace qui semblait inexorable plutôt que de profiter de l’instant présent?

Ce portrait sombre s’est cependant nettement amélioré dans les dernières années. Les climatosceptiques ont de moins en moins de tribunes, les climatologues ont appris à communiquer plus clairement, les environnementalistes sont devenus plus pragmatiques et les grands de ce monde semblent, au moins en partie, avoir compris ce qui est en jeu.

Signe des temps, après des années d’un silence pesant sur les enjeux climatiques, le Vatican et d’autres autorités religieuses se mobilisent enfin. L’Encyclique du pape François sur la «sauvegarde de la maison commune», Loué sois-tu, constitue un vibrant appel à l’action, même pour des non-croyants.

Les banquises  polaires fondent à vue d'œil.
Les banquises polaires fondent à vue d’œil.

Reste que la menace est encore difficilement perceptible.

D’abord, parce que le climat est une question complexe que notre inculture scientifique ne nous aide pas à décoder. Avant d’être climatosceptiques, les Canadiens sont souvent «climato-ignorants». Lors d’un autre sondage récent du CIRANO sur les préoccupations des Québécois en matière d’énergie, un répondant sur six a classé (à tort) le pétrole comme source d’énergie renouvelable!

Lorsque la Conférence de Paris a débuté, il faisait -11 degrés à Québec. S’imaginer qu’un réchauffement global de plus de 2 degrés puisse avoir des conséquences catastrophiques dépasse l’entendement pour la plupart des gens. On ressent physiquement une canicule, on comprend ce qu’implique une inondation majeure, mais une hausse moyenne des températures reste une donnée abstraite à laquelle on a bien du mal à donner du sens.

Le climat est un problème global dans lequel chaque individu a une microscopique responsabilité, noyée parmi bien d’autres tracas. De nombreux biais cognitifs empêchent de penser de manière rationnelle aux problématiques environnementales. Le fait qu’on ait tous l’impression d’être un peu meilleur que la moyenne ne nous encourage pas à agir, par exemple.

 

Les derniers déversements d'eau polluée de la ville de Montréal nous montrent quelles sont les priorités du régime néolibéral actuel.
Les derniers déversements d’eau polluée de la ville de Montréal nous montrent quelles sont les priorités du régime néolibéral actuel.

Neuf ans de gouvernement conservateur à Ottawa n’ont pas aidé les Canadiens à y voir plus clair sur ces enjeux.

Même quand il est question de l’avenir de nos enfants et petits-enfants, on a bien du mal à se projeter jusqu’en 2100 ou même en 2030. On pense bien plus à nos achats de Noël, encouragés par une logique économique qui pousse à la consommation. Si on nous vantait autant les transports en commun que le Black Friday, on y sauterait à pieds joints!

La menace climatique semble éloignée dans le temps, mais aussi dans l’espace. Vu du Québec, elle l’est en partie, puisque les personnes qui souffriront le plus des dérèglements du climat sont celles qui vivent dans des pays pauvres.

Les Québécois sont habitués à des écarts de température au cours d’une année qui peuvent dépasser les 60 degrés en un même lieu. À cause de la neige, le débit des cours d’eau fluctue déjà énormément avec les saisons. Nos infrastructures et notre mode de vie sont conçus pour les grands écarts. Savoir qu’on pourrait avoir parfois un peu plus chaud à cause de vagues de chaleur ne nous émeut pas beaucoup, pas plus que la menace d’inondations n’inquiète les riverains habitués aux embâcles. Et pourtant

Les changements climatiques ont déjà de très nombreux effets sur nos vies, même au Québec.

L’agriculture mondiale, qui en pâtit, a fait augmenter le prix de nombreuses denrées dans nos paniers d’épicerie. Les agriculteurs d’ici sont aussi inquiets.

Les sécheresses qui frappent l’Afrique et le Moyen-Orient, y compris la Syrie, ont attisé les guerres, font fuir des migrants et participent au désespoir, terreau fertile pour le terrorisme qui nous inquiète tant.

Dans un autre registre, l’an dernier, 63 Québécois ont contracté la maladie de Lyme, transmise par des tiques qui il y a quelques années seulement ne trouvaient pas au Québec des conditions de vie propices.

Si vous avez l’impression de payer toujours plus cher vos assurances, vous n’avez pas la berlue. En 2013, le Bureau des assurances du Canada a dû compenser pour 3,2 milliards de dollars de pertes au pays à cause des catastrophes naturelles, un record dans l’histoire du pays.

Bref, ce qui se joue à la COP21 va tous nous toucher d’une manière ou d’une autre, que l’on s’y intéresse ou non.

Le fait que 150 dirigeants soient présents à Paris, en plus de quelques 40 000 personnes dont 3000 journalistes, donne la mesure de la préoccupation. Jamais on n’a ressenti une telle volonté mondiale de s’attaquer à l’urgence climatique.

Du coup, dans les prochaines années, il y a de bonnes chances que les gouvernements fassent appel à des bâtons et des carottes de plus en plus gros pour tenter de faire évoluer nos habitudes.

Un exemple: pour financer le Fonds vert de lutte et d’adaptation aux changements climatiques, le Québec doit récolter encore plus de 2,3 milliards de dollars avec son marché du carbone dans les cinq prochaines années.

Les automobilistes ont commencé à y contribuer, même si peu en ont conscience: en date d’aujourd’hui, Petro-Canada ajoute à ses prix 4,01 cents par litre d’essence pour refiler à ses clients sa facture du marché du carbone. Et ce n’est qu’un début.

Au fil des ans, non seulement les changements climatiques vont avoir de plus en plus d’effets dans nos vies, mais les efforts de lutte et d’adaptation vont aussi de plus en plus faire parler d’eux, car les gouvernements vont devoir justifier leurs actions. Espérons qu’ils sauront le faire en expliquant convenablement les enjeux.

Les questions de climat vont ainsi devenir rudement plus immédiates, concrètes et proches de nos préoccupations quotidiennes. Gageons qu’à ce moment-là, elles auront toute notre attention!

Sources:l’actualité

Troisième Guerre Mondiale :Des milliers de soldats russes foncent vers la frontière turque pendant que les avions américains fuient le ciel syrien

Un  nouveau  rapport du ministère de la Défense  circulant au  Kremlin affirme que le président Poutine, ce matin, a rendu une ordonnance au siège du quartier général de la  58e armée du district militaire du Caucase du Nord afin de  déployer immédiatement  des régiments « sélectionnés » et des brigades militaires de la Fédération de Russie ,des spécialistes de la guerre électronique , des systèmes anti-avions, des lance-roquettes multiples, canons anti-char, fusiliers motorisés, et des forces d’artillerie à la frontière turco-arménienne, qui comprend au total près de 7.000 hommes des  troupes russes actuellement mis en état d’alerte  complète sur le pied de guerre.

Un déploiement militaire sans précédent.
Un déploiement militaire sans précédent.

Selon ce rapport, l’autorisation légale pour ce déploiement de combat massif  est due à l’accord  militaire  russo-arménien sur des  systèmes de défense communs  qui a été  signé par le président Poutine le 11 Novembre et qui sera finalisé cette semaine par le premier ministre Medvedev.

Avec l’Arménie en train de devenir un élément essentiel de la stratégie commune  de la Défense anti-aérienne russe, ce rapport continue, les forces militaires de la Fédération seront désormais en mesure de contrer les menaces de la Turquie en provenance de cette nation  et de toute  frontière occidentale.Cet accord  reflétera la nouvelle philosophie et stratégie du système  de défense aérien fourni par les forces de la Fédération Aéronautique et Navale  sur la frontière de la Turquie avec la Syrie  et  mis en œuvre la semaine dernière,depuis que les observateurs militaires  ont vu les  États-Unis  d’Amérique et les avions turcs cesser complètement d’effectuer des missions contre les terroristes de l’Etat  Islamique dans cette zone de guerre tous ensemble.

 

Il est important de noter également sur ce déploiement militaire de la Fédération à l’Arménie,( ce que ce  rapport dit), que ces forces armées arméniennes  seront protégés, comme leurs homologues opérant en Syrie, avec des S-400 Triumf (désignation OTAN: SA-21 Growler) à moyen / long terme.Ce sont des  systèmes mobiles de missiles surface-air et Krasukha-4 (des plates-formes de brouillage électronique) en leur donnant à peu près la totale supériorité de défense aérienne sur  plus de 85 pour cent du territoire turc.

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La station de brouillage à large bande multifonctionnelle  Krasukha-4 est monté sur un  chassis  motorisé 6910-022-BAZ  à quatre essieux et comme le Krasukha-2, les Krasukha-4  prennent en compte les compteurs AWACS de l’OTAN (turques)  et d’autres systèmes de radar en  suspension dans l’air. Le Krasukha-4, aussi, dispose de la gamme d’ondes permettant de perturber efficacement l’orbite terrestre basse (LEO) et peut causer des dommages permanents à des appareils de radio-électronique ciblés avec des radars basés au sol étant aussi un vecteur valable pour ces cibles.Donc ceci  est, sans doute,selon  des experts du Ministère de la Défense de la fédération de Russie , (dans ce rapport interne  de l’État ), la raison principale pourquoi l’aviation américaine et turque ont fui les cieux au-dessus de la Syrie.

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Avec le régime criminel d’Erdogan en Turquie qui  continue  à soutenir les terroristes de l’Etat islamique en Syrie et en Irak, ce rapport note en outre, l’ordre du président Poutine d’aujourd’hui pour commencer le déploiement des forces militaires de la Fédération en  Arménie afin de protéger cette nation  ainsi que tous  les autres  peuples des nations de leurs ennemis turcs barbares qui , il y a siècle (1915-1917) ,ont  massacré environ 1,5 million d’hommes, de femmes et des enfants dans ce qui est connu aujourd’hui comme le génocide arménien.

Et à la grande honte des États-Unis contre ce peuple  d’Arménie aussi, ce rapport indique sinistrement que  le président Obama, en ce mois d’Août 2015, et pour la 7e année consécutive, a brisé sa promesse  de reconnaître le génocide commis contre eux par la Turquie.

Des  systèmes fournis  avec clé en main pour se défendre des agresseurs.
Des systèmes fournis avec clé en main pour se défendre des agresseurs.

La Fédération de Russie, cependant, continue son rapport , que  non seulement est est  l’une des 25 nations qui a reconnu le génocide arménien, mais la semaine dernière un projet de loi a été introduit dans le parlement russe sur la tenue de poursuites judiciaires envers  toute personne qui nie que le massacre des Arméniens par l’empire  turc ottoman  était un  «génocide».

Après que  le  dictateur turc Erdogan  a  fustigé la Russie, l’Allemagne et la France pour la reconnaissance du génocide arménien, ce rapport met en garde  de se méfier de  ses actions contre les peuples kurdes dans la région du Levant qui sont encore plus inquiétantes, surtout depuis l’été dernier quand il a rompu toutes les négociations de paix avec eux.

Mais pour la Fédération de Russie ,les  plus grandes craintes sur  Erdogan  nécessitant le déploiement de milliers de soldats russes à la frontière de la Turquie,se lit comme suit : ce rapport conclut  que c’est son aide envers les  terroristes  de l’État Islamique  de se créer un nouvel empire et que lui et son Premier ministre ,depuis le mois de Mai (2015) n’ont  fait aucun secret de quand ils ont déclaré à l’ensemble du monde islamique:

« Nous  réunirons les Kurdes et les Arabes, et tout le monde musulman, afin  d’envahir Jérusalem, et de créer un empire islamique mondial . »

Erdogan qui a lancé  un appel semblable   à celui d'Al Baghdaddy récemment.
Erdogan qui a lancé un appel semblable à celui d’Al Baghdaddy récemment.

 

 

 

Syrie : Bachar Al-Assad tire à boulets rouges sur l’Occident et l’Arabie saoudite

Bachar al-Assad
Bachar al-Assad

 

 

Dans une entrevue accordée à la télévision tchèque, le président syrien, Bachar Al-Assad a affirmé que la paix reviendrait dans son pays lorsque les pays occidentaux et l’Arabie saoudite cesseront de « soutenir les terroristes ».

« Pour ramener la paix, a-t-il affirmé, il faut que plusieurs pays – la France, la Grande-Bretagne, les États-Unis, l’Arabie saoudite, le Qatar et quelques autres – arrêtent de soutenir les terroristes. Le lendemain, la situation sera déjà meilleure et en quelques mois nous aurons la paix complète en Syrie. »

La majorité des pays occidentaux exigent depuis le début de la crise syrienne le départ du président Assad comme préalable à toute solution politique. Mais le soutien indéfectible de l’allié russe et de l’Iran a empêché cette exigence de voir le jour.

Depuis les attentats de Paris du 13 novembre, la priorité pour les Occidentaux est devenue la destruction de l’organisation armée État islamique (EI). Ce qui a relégué l’exigence du départ d’Assad au second plan.

Paris tente d’ailleurs de rallier Moscou à une coalition internationale contre l’EI.

Concernant ce projet de coalition, M. Assad s’est montré dubitatif. « Pourquoi n’ont-ils rien appris de Charlie Hebdo? (…) Vous ne pouvez pas combattre le terrorisme alors que vous soutenez directement les terroristes avec des armes et avez une alliance avec ce plus grand soutien du terrorisme dans le monde qu’est la monarchie saoudite », a-t-il assené.

Pour lui, la France ne fait « rien de sérieux, tandis que les Russes sont très sérieux dans le combat contre le terrorisme et il y a une coopération entre eux et l’armée syrienne », a-t-il affirmé.

Le président syrien estime que l’Europe a échoué à intégrer des immigrants venant d’horizons culturels différents, alors que des « institutions wahhabites » ont financé des activités pour « fausser l’interprétation de l’islam ».

« En fait, cette région (le Proche-Orient) avait exporté un certain extrémisme vers l’Europe, dans notre crise c’est l’Europe qui exporte l’extrémisme vers chez nous », faisant référence aux nombreux jeunes européens qui se sont engagés dans les rangs de l’EI en Syrie et en Irak.

Sur la question de son départ du pouvoir, M. Assad a affirmé qu’il n’allait pas démissionner « au milieu de la guerre ». Mais a assuré que « quand il y aura une élection, les Syriens décideront s’ils veulent de moi. S’ils veulent de moi, je serai heureux d’être président. S’ils ne veulent pas, je serai heureux de partir. Je n’ai aucun problème », a-t-il conclu.

Sources:Radio Canada

Troisième Guerre Mondiale: l’aviation russe détruit 1,700 camions-citernes de pétrole de l’État Islamique

Les frappes aériennes russes détruisent 1.700 camions-citernes de pétrole de l’EI en Syrie – Xinhua | 24.11.2015 08h26

 

Le site des 1,700 camions-citernes détruits.
Le site des 1,700 camions-citernes détruits.

La Russie intensifie les frappes aériennes sur l’EI en Syrie
Ces cinq derniers jours, les frappes aériennes russes ont détruit 1.700 camions-citernes de pétrole brut volé que l’Etat Islamique (EI) déplaçait vers la banlieue de la province de Raqqa, dans le nord de la Syrie, a rapporté lundi l’agence de presse SANA.
80 % des camions appartiennent au fils de Erdogan qui est lié avec Daesh…
Citant une source militaire syrienne, SANA a déclaré que les frappes aériennes russes ont également détruit des raffineries de pétrole dans la banlieue sud de Raqqa, fief de l’EI, et dans la banlieue nord de la province orientale de Deir Ezzor.
Il s’agit des dernières frappes d’une série d’opérations aériennes russes intensifiées contre le groupe terroriste de l’EI en Syrie.
Le pétrole est l’une des ressources dont dépend l’EI pour financer ses opérations terroristes en Syrie et à l’étranger.
La Russie bombarde les positions de l’EI en Syrie depuis fin septembre, les autorités syriennes saluant ces frappes qui, selon elles, aident à lutter contre le terrorisme.

Source: Louis de Jonghe d’Ardoye


 

La vraie raison de la folie du psychopathe Erdogan

 

Le fils d'Erdogan avec des membres de DAESH avec lesquels il trafique dans la vente de pétrole sur le marché noir ! Extrait de l'article : La seconde ressource de Daesh est le pétrole. Erdogan, Président de Turquie, et les Turcs qui assistent aux activités de Daesh, achètent le pétrole irakien. Pour un cinquième du prix du marché et de cette façon, ce groupe gagne de grosses sommes d’argent. Le soutien d’Ankara à ce groupe terroriste est surtout destiné à affaiblir le régime syrien et les autorités politiques en Irak.
Le fils d’Erdogan avec des membres de DAESH avec lesquels il trafique dans la vente de pétrole sur le marché noir !
Extrait de l’article : La seconde ressource de Daesh est le pétrole. Erdogan, Président de Turquie, et les Turcs qui assistent aux activités de Daesh, achètent le pétrole irakien. Pour un cinquième du prix du marché et de cette façon, ce groupe gagne de grosses sommes d’argent. Le soutien d’Ankara à ce groupe terroriste est surtout destiné à affaiblir le régime syrien et les autorités politiques en Irak.