Nouvel Ordre Mondial:Franc maçonnerie et extrème droite

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Par Géplu dans EditionNous vous avons présenté le 5 février le numéro spécial de Critica Masonica, titré Extrême droite et ésotérisme, retour sur un coupe toxique, et constitué de onze articles de Stéphane François, extraits de ses travaux sur ce sujet.
Aujourd’hui, avec l’autorisation de Critica Masonica, je puis vous offrir un de ces articles, celui consacré aux relations entre la Franc-maçonnerie et l’extrême droite. C’est un peu plus long que ce que nous publions habituellement, mais le traitement fouillé du sujet le nécessitait.
Vous pouvez commander ici ce numéro spécial de Critica Masonica, et les autres sur cette page de leur site.

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FRANC-MAÇONNERIE ET EXTRÊME DROITE

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Pour une proportion importante de la population, les expressions « franc-maçonnerie » et « extrême droite » sont opposées et inconciliables. Cela est vrai dans une certaine mesure. En effet, si nous avons gardé en mémoire les campagnes antimaçonniques de l’extrême droite, formulées dès l’apparition des clivages politiques au sens contemporain du terme, c’est-à-dire dès le début du XVIIIe siècle avec les premières encycliques, puis au début du XIXe, l’apparition de la droite contre-révolutionnaire (avec le jésuite Augustin de Barruel par exemple), il existe toutefois des exemples de militants d’extrême droite membres de loges maçonniques. Mais surtout, celles-ci ne sont pas forcément des scissions ou des dissidences conservatrices ou d’extrême droite. Par conséquent, après être revenu sur les origines de l’antimaçonnisme de l’extrême droite, nous nous intéresserons aux raisons de l’attrait d’une frange de l’extrême droite pour la franc-maçonnerie, suite à l’influence de la pensée guénonienne.

L’antimaçonnisme de l’extrême droite

L’un des premiers livres à condamner la franc-maçonnerie est celui d’un jésuite conservateur, antidémocrate et rejetant les idées des Lumières, Augustin de Barruel (1741-1820)[1]. En effet, le prêtre dénonce dansMémoires pour servir l’histoire du jacobinisme, un ouvrage en 5 tomes paru à Hambourg entre 1797 et 1799[2], le rôle supposé des francs-maçons dans le déclenchement de la Révolution française. Toutefois, « il est précédé en cela par la brochure du comte Ferrand, publié à Turin en 1790, Les Conspirateurs démasqués. »[3]. Cependant, Ferrand voit surtout dans ce complot l’action d’un protestant, Necker (1732-1804). Barruel va plus loin : il estime que le complot est à la fois antichrétien, antimonarchique et cherchant à détruire la société d’Ancien régime. Les acteurs changent aussi : il ne s’agit plus d’un complot protestant, mais maçonnique. Cette idée se cristallisera dans les milieux catholiques intégristes. Pour s’en convaincre, il suffit de garder à l’esprit la prégnance du « complot judéo-maçonnique » dans ces milieux, comme le montrent les catalogues des Éditions Barruel, des Éditions Saint Rémi, les Éditions de Chiré et, sur Internet, la Bibliothèque Saint-Libère[4]. Récemment encore, le Vatican voyait dans la franc-maçonnerie une secte[5]

Cette idée de complot vient notamment de l’usage de l’expression « Supérieurs Inconnus », forgé initialement par des francs-maçons. En effet, en 1751, le baron Charles-Gotthelf von Hund (1722-1776) fonde une nouvelle forme de maçonnerie : la Stricte Observance ou plus exactement l’Ordre supérieur des chevaliers du Temple sacré de Jérusalem. L’idée était que la franc-maçonnerie serait une perpétuation des Templiers dirigée par des « Supérieurs Inconnus » dont Hund était, selon ses dires, le seul mandataire, s’étant lui-même fait initier par un mystérieux chevalier au « plumet rouge », en 1747. Cette légende va connaître un succès considérable au cours des XIXe et XXe siècles. Récupérés par les antimaçons, les Supérieurs Inconnus vont devenir les vrais maîtres occultes de la franc-maçonnerie. Ils seront assimilés aux satanistes, aux Juifs, aux maîtres de l’Himalaya de la Société théosophique, etc., devenant le symbole de la sphère dirigeante du complot mondial, selon la vulgate conspirationniste.

Cette idée de complot maçonnique se retrouve également chez un auteur écossais, John Robison (1739-1805) qui publie, également en 1797, un ouvrage développant la même thèse, intitulé Preuve d’une conspiration contre toutes les religions et les gouvernements d’Europe fomentées les assemblées secrètes des francs-maçons et des illuminés[6]. Pour ce dernier, les Illuminés de Bavière auraient infiltré les loges françaises et auraient provoqué la révolution française dans le but de mettre en place un gouvernement mondial. À compter de ce moment, la franc-maçonnerie est assimilée à une société secrète, bien que ses rituels aient été divulgués dès 1730 par Pritchard, dans son Masonry Dissected. Malgré cette divulgation ancienne, la question du secret est restée capitale dans les milieux d’extrême droite, qui voient dans la franc-maçonnerie une société secrète.

Ces thèses se diffusèrent en Occident au XIXe siècle, donnant naissance à un antimaçonnisme à la fois virulent et banalisé auprès d’opinion publique. Ainsi, dès 1831, il existe un parti antimaçonnique aux États-Unis, dont le président américain John Quincy Adams fut membre. Cet antimaçonnisme fut encouragé dans les milieux catholiques par différentes bulles et encycliques papales, hostiles à son relativisme religieux[7]. En 1917, tout catholique risquait l’excommunication en devenant franc-maçon, bien qu’initialement, il fût obligatoire d’être chrétien pour l’être.

Mais surtout le XIXe siècle voit la naissance d’une expression qui jouira d’une grande postérité dans les extrêmes droites occidentales : le complot judéo-maçonnique[8]. Ainsi, différents partis et ligues antimaçonniques apparaissent entre 1830 et 1880 en Europe et aux États-Unis. En France cet antimaçonnisme fut développé entre la fin du XIXe siècle et la Seconde guerre mondiale par une foule de publication et de publicistes dont il serait fastidieux de faire l’inventaire[9]. L’une des plus importantes fut la Revue Internationale des Sociétés Secrètes (RISS) de monseigneur Jouin.

À compter de ce moment, l’idée d’un complot mondial d’une société secrète cherchant à renverser les gouvernements va se diffuser dans différents milieux et dans différents pays. Jusqu’à récemment, cette thèse était surtout mise en avant par des auteurs ou des groupes que l’on peut classer à l’extrême droite, principalement dans la mouvance catholique traditionaliste et contre-révolutionnaire. Encore aujourd’hui, des militants notoires de l’extrême droite, considèrent que la Révolution française est à chercher dans l’action de la franc-maçonnerie. C’est par exemple le cas de l’antisémite et ancien collaborateur Henry Coston qui diffusa cette idée des années 1930 à sa mort en 2001. C’est le cas également de Philippe Ploncard d’Assac. Nous pourrions multiplier les exemples…

Henry Coston et Jacques Ploncard (dit d’Assac), le père de Philippe Ploncard d’Assac, étaient des militants d’extrême droite dont l’amitié était soudée amis par un antisémitisme et un antimaçonnisme virulents. Conspirationnistes[10], ils participèrent durant la guerre au dépouillement des archives du Grand Orient de France et à la recherche d’une supposée subversion maçonnique. Ils étaient en outres des membres influents de la Commission d’études judéo-maçonniques (CEJM)[11], qui siégeait dans les locaux du Grand Orient de France. Le financement de leurs activités provenait des occupants nazis, qu’ils fréquentaient dès 1934[12], mais également de l’État français. Leurs thèses furent reprises après-guerre par différents groupes extrémistes, allant des néonazis aux catholiques traditionalistes.

Dans les années 1930, l’idée fut endossée par Julius Evola dont nous déjà parlé dans Critica Masonica[13]. Il voyait dans celle-ci une création moderne ex nihilo et non pas une persistance d’une tradition immémoriale et s’opposait par conséquent à René Guénon, qui considérait la franc-maçonnerie spéculative comme héritière, certes dégénérée, de la franc-maçonnerie médiévale. Il intégra dans sa pensée antimoderne des éléments conspirationnistes issus des thèses antisémites et contre-révolutionnaires d’auteurs comme Emmanuel Malynski et Léon de Poncins, en particulier au livre La Grande conspiration d’Emmanuel Malynski, dont Léon de Poncins cosigna une version abrégée sous le titreLa Guerre occulte. Juifs et Francs-Maçons à la conquête du monde[14], qu’Evola traduisit et préfaça[15]. Dans ses articles, il se penchait sur la notion de « guerre occulte », c’est-à-dire la guerre menée par les sociétés secrètes, notamment la franc-maçonnerie, et par les Juifs contre la tradition, et analysait l’action de ces dernières au prisme de la « contre-initiation »[16].

L’antimaçonnisme est réapparu quasiment à la fin du conflit, reprenant ses vieilles antiennes. Toutefois, il a également muté, en intégrant au vieil anti-judéo-maçonnisme d’avant-guerre des considérations antisionistes se nourrissant d’un anti-maçonnisme musulman[17], que nous trouvons par exemple chez Paul-Éric Blanrue, un publiciste négationniste contemporain. Outre celui-ci, l’un des principaux représentants de ce « nouvel » antimaçonnisme en France est Alain Soral. Celui-ci en fait régulièrement la promotion dans ses vidéos. Toutefois son antimaçonnisme se nourrit également de textes « classiques » parus au début du XXe siècle. Ainsi, il a réédité en 2012 la brochure du publiciste Maurice Talmeyr[18], La Franc-maçonnerie et la Révolution française[19], paru initialement en 1904. Il s’inspire également des ouvrages d’Henri Coston, et de son héritier intellectuel Emmanuel Ratier, récemment décédé, qui participait à des débats à Égalité & Réconciliation, l’association de Soral. Emmanuel Ratier est une figure intéressante de l’extrême droite : diplômé de Science Po, journaliste, éditeur, ancien membre du GRECE, militant néopaïen, pourfendeur des « lobbies » (ie juifs et francs-maçons), il est régulièrement accusé d’avoir été franc-maçon. Quoiqu’il en soit, sa feuille confidentielle Faits et Documents est très bien informé, dévoilant les noms d’hommes politiques appartenant ou soupçonnés d’appartenir à une loge. Il reprend la tradition d’un Henri Coston, mais sans son antisémitisme délirant. Toutefois, l’antimaçonnisme actuel peut également prendre l’aspect de discours hallucinés typiques de certains milieux chrétiens de la fin du XIXe siècle (au moment de l’« affaire Taxil »), tels les ouvrages, articles ou conférences de Laurent Glauzy[20]. Ce nouvel antimaçonnisme s’exprime également dans les milieux catholiques réactionnaires par une condamnation publique, comme l’action des Hommens devant le siège du Grand Orient de France en 2014. L’antimaçonnisme reste donc d’actualité à l’extrême droite la plus radicale.

Guénon et la « vraie maçonnerie »

L’un des points de rencontre entre l’extrême droite et la franc-maçonnerie se situe autour de René Guénon et du recours à la « Tradition ». Ce dernier, à l’opposé d’un Evola qui considérait la franc-maçonnerie comme « antitraditionnelle », voyait dans la franc-maçonnerie l’un des derniers vecteurs de la « Tradition » occidentale. Selon lui, la franc-maçonnerie pourrait se prévaloir d’une origine « traditionnelle » authentique et d’une transmission initiatique réelle, même si celle-ci avait dégénéré par la suite, sous l’influence des pasteurs protestants créateurs de la maçonnerie moderne, James Anderson et Jean-Théophile Désaguliers. Ainsi Guénon n’hésite pas à écrire que « la véritable régularité réside essentiellement dans l’orthodoxie maçonnique ; et cette orthodoxie consiste avant tout à suivre fidèlement la tradition… »[21] Dans plusieurs textes il a affirmé « la filiation existant entre la franc-maçonnerie moderne, spéculative, et la maçonnerie ancienne, médiévale et opérative. Mieux encore, il a fait de cette continuité institutionnelle – ne fût-elle que subtilement décelable […] la condition sine qua non de la légitimité traditionnelle et de la régularité initiatique de la maçonnerie.[22] » Cette idée de « Tradition » immémoriale séduit une frange de l’extrême droite allant des « traditionalistes-révolutionnaires » aux nationalistes-révolutionnaires et en passant par des anciens de la Nouvelle Droite[23].

Il faut également garder à l’esprit qu’il existe quelques loges maçonniques d’extrême droite, au discours réactionnaire sur le plan des mœurs et faisant l’éloge de la hiérarchisation, les loges servant à recruter et à former une nouvelle élite intellectuelle et spirituelle. Ces loges, souvent irrégulières et/ou issues d’obédiences marginales ultraconservatrices, cherchent à maintenir la « Tradition », abandonnée par les loges « révolutionnarisées », ainsi qu’un élitisme spirituel et moral contre le délitement du monde contemporain. En outre, de sa naissance officielle jusqu’à la fin du XIXe siècle, la franc-maçonnerie fut théiste, et donc ouverte à des développements mystiques, voire ésotériques/occultistes. Ces premières loges furent aussi empreintes de positions élitistes, expression de l’aristocratisme de l’époque : outre les athées, les femmes, les serfs et les personnes de condition modeste étaient exclues des loges. Cet aristocratisme persista[24] et se mêla aux thèses guénoniennes.

Il ne faut pas oublier en effet que le fascisme reçut dans un premier temps un accueil favorable dans les milieux maçonniques italiens, du fait de l’anticléricalisme affiché du mouvement fasciste. De plus, la franc-maçonnerie italienne, héritière des idéaux du Risorgimento, était plutôt nationaliste, ce qui favorisa encore le rapprochement. En effet, le fascisme bénéficia d’un accueil favorable de la part de tout un courant mêlant tradition gibeline, franc-maçonnerie, occultisme et paganisme italique. Ce courant mystico-intellectuel, autour notamment d’Arturo Reghini, se caractérisait par un nationalisme et un antichristianisme virulents. Il fut attiré par le fascisme croyant que Mussolini restaurerait la grandeur de l’Italie. Certains maçons firent même partie des premiers fascistes, tel Eduardo Frosini.

Arturo Reghini était un ami et un correspondant de Guénon, mais aussi de Julius Evola. Occultiste, il était membre à la fois de l’Ordo Templis Orientis[25] (ou OTO) et de la principale obédience maçonnique italienne (il a même créé son propre rite maçonnique, le Rite philosophique italien). En 1903, il fonda la Biblioteca Teosofica et fut à l’origine de la section italienne de la Société Théosophique dans laquelle il aurait développé son anticléricalisme. Violemment antichrétien, Reghini signait parfois des articles sous le pseudonyme « le vicaire de Satan ». En effet, « Inconsciemment et à sa manière, Reghini puisait à cette source et en faisait le jeu, exaltant les anciennes “vertus italiques” et la doctrine gibeline de l’Empire, et adressant d’âpres critiques au christianisme, accusé d’être une “croyance asiatique” dont le fondateur Jésus, n’était qu’“un mégalomane hypocondriaque et sentimental, dont la vision du monde créé par Dieu menait à la compassion et aux pleurs”[26]. » Selon Arturo Reghini, pour en finir définitivement avec « […] “l’exotique croix chrétienne” il fallait “rétablir une religion, au sens étymologique et païen du terme, entre l’humain et le divin. Mais ce lien, ce rapport, devaitt être effectif, magique, religieux et ne pouvait être établi par une religion qui n’est plus qu’une croyance et un résidu sentimental”[27] ».

Reghini fut donc le théoricien principal de la « religion italique », une variante italienne du néopaganisme, dans sa variante impériale romaine. C’est en effet avec cet auteur

« […] que la Voie romaine tend à devenir plus explicite, même s’il appartient au courant “orphico-pythagoricien”, marginal par rapport à la Tradition romaine proprement dite. Ce fut précisément autour des revues de Reghini, Atanor (1924), puis Ignis (1925), et enfin, après les ordonnances de Bodrero et les lois sur les sociétés secrètes, Ur (1927-1928) officiellement dirigé par Julius Evola, que se rassembleront tous ceux qui cherchaient à donner au régime [fasciste] un caractère néo-païen et romain[28] ».

De fait, comme beaucoup de partisans de la « voie romaine », Arturo Reghini était un ardent nationaliste qui soutint l’expédition de Gabriele D’Annunzio à Fiume en septembre 1919. Il défendit l’État fasciste, qu’il jugeait anticatholique, jusqu’aux accords de Latran.

Il affirmait également l’aspect païen de la franc-maçonnerie, en particulier ce qui concerne son aspect méditerranéen, égyptien et pythagoricien[29]. Cette franc-maçonnerie païenne existe encore, et elle n’est pas confinée aux rites marginaux. Ces francs-maçons païens recherchent en fait une supposée tradition maçonnique, abandonnée à la suite des pressions de l’Église catholique. La christianisation forcée de la franc-maçonnerie est un thème récurrent chez certains maçons hétérodoxes, notamment chez ceux qui se réclament de la tradition celtique ou de la tradition italique. Un thème qui plaît beaucoup aux militants d’extrême droite initiés à la franc-maçonnerie…

Enfin, la franc-maçonnerie attire aussi des catholiques intransigeants, en dépit du rejet général de celle-ci dans ce milieu. Ces maçons d’un genre particulier se placent dans la filiation du penseur contre-révolutionnaire et catholique intransigeant Joseph de Maistre. Il fut initié au rite écossais rectifié et fut membre de la loge La Sincérité de Chambéry. Au sujet de la franc-maçonnerie, il a pu écrire au baron Vignet des Étoles que « la franc-maçonnerie en général, qui date de plusieurs siècles […] n’a certainement, dans son principe, rien de commun avec la révolution françoise[30] ». En 1810, il regrettait de n’avoir pas pu accepter une invitation d’une loge russe. Il était aussi membre de sociétés initiatiques maçonniques et paramaçonniques chrétiennes, notamment de l’Ordre des Élus Coëns, fondé par Martinès de Pasqually[31].

De fait, Maistre défendait une franc-maçonnerie religieuse contre une franc-maçonnerie rationaliste, moderniste. Cette franc-maçonnerie spirituelle serait selon lui beaucoup plus ancienne et respectable que la franc-maçonnerie moderne, qui, ne serait, quant-à-elle, qu’une branche divergente corrompue. En ce sens, Maistre développe une conception de la franc-maçonnerie opposée à celle d’Augustin de Barruel. Cette franc-maçonnerie spirituelle et presque immémoriale aura une postérité : nous retrouvons cette idée chez René Guénon. De fait, il est fréquent de voir des guénoniens proches de l’extrême droite devenir maçons et abandonner ensuite leur guénonisme pour un illuminisme influencé par Maistre.

C’est le cas, par exemple, de Jean-Marc Vivenza, qui est un personnage intéressant : il fut membre de Troisième Voie, un groupuscule nationaliste-révolutionnaire, dirigé par Jean-Gilles Malliarakis, puis lors de la scission des radicaux, il rejoint la Nouvelle Résistance de Christian Bouchet, dont il fut le bras droit, et grand amateur de thèses ésotériques et occultistes. Il fut également un compagnon de route de Synergie Européenne, une structure nationaliste-révolutionnaire et völkisch fondée par l’ancien néo-droitier Belge Robert Steuckers[32]. Après avoir été nationaliste-révolutionnaire et futuriste, il s’intéressa à l’ésotérisme et devint guénonien et franc-maçon. Suite à la découverte de Martinès de Pasqually, il se fit illuministe, abandonnant son guénonisme. Malgré tout, il a gardé des liens avec ces milieux : il a publié quatre livres chez Pardès : un sur Maistre[33], un sur Saint-Martin[34], un sur Böhme[35] et enfin un dernier sur la Rose-croix[36].

Si la franc-maçonnerie est globalement rejetée par l’extrême droite, dans son acception générique, il est cependant impossible de considérer ce courant politique dans son intégralité comme antimaçonnique. En effet, il existe des liens entre franc-maçonnerie et droite radicale, comme nous venons de le voir. Cet intérêt pour la franc-maçonnerie rejoint le goût de certains de ces militants, cadres ou théoriciens pour l’ésotérisme, en particulier dans la variante guénonienne. Il rejoint également l’intérêt pour la magie et la maçonnerie de marge.

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[1] Sur Barruel, cf. Gérard Gengembre, « Barruel, Augustin de », in Jean-Clément Martin (dir.), Dictionnaire de la contre-révolution, Paris, Perrin, 2011, pp. 83-85. Voir aussi, avec des réserves, Michel Riquet, Augustin de Barruel : un jésuite face aux jacobins francs-maçons, Paris, Beauchesne, 1989.
[2] Une édition abrégée, Abrégé, en deux volumes parut à Londres en 1798-1799.
[3] Gérard Gengembre, « Barruel, Augustin de », art. cit., p. 83.
[4]  www.liberius.net.
[5] Jérôme Rousse-Lacordaire, Rome et les francs-maçons. Histoire d’un conflit, Paris, Berg international, 1996.
[6] John Robison, Proofs of a Conspiracy against all the Religions and Governments of Europe, carried on in the Secret Meetings of Free-Masons, Illuminati and Reading Societies, etc. collected from good authorities, Edinburgh, 1797. Traduction française, d’après la troisième édition de 1798 : Preuves de conspirations contre toutes les religions et tous les gouvernements de l’Europe, ourdies dans les assemblées secrètes des Illuminés, des Francs-Maçons et des sociétés de lecture, recueillies auprès de bons auteurs.
[7] Jérôme Rousse-Lacordaire, Rome et les francs-maçons, op. cit.
[8] Comme un grand nombre de juifs entreront en franc-maçonnerie, vue comme un lieu d’assimilation républicaine, les milieux antisémites en déduiront la supposée connivence entre les francs-maçons et les juifs. Cet amalgame fut facilité par l’usage, dans les rituels francs-maçons, de termes hébreux. Le fameux faux Les Protocol(e)s des sages de Sion mettra en avant ce judéo-maçonnisme pour asseoir son idée de complot juif mondial..

[9] Michel Jarrige, L’antimaçonnerie en France à la Belle époque. Personnalités, mentalités, structures et modes d’action des organisations antimaçonniques, Milan, Archè, 2006.
[10] Ainsi, Jacques Ploncard participe, dès la fin des années 1920, à laRevue Internationale des Sociétés Secrètes (fondée en 1912) du très antisémite et antimaçon Monseigneur Ernest Jouin. En 1979, Jacques Ploncard d’Assac publie un ouvrage intitulé Le Secret des francs-maçons (Édition de Chiré, Chiré en Montreuil). Cet ouvrage a été plusieurs réédité depuis sa publication et est toujours considéré par les milieux de l’extrême droite catholique comme un ouvrage de référence. Henry Coston publiera une vingtaine d’ouvrages antimaçonniques durant toute sa carrière, sous son nom ou sous différents pseudonymes.
[11] Cette commission fut créée à l’instigation du lieutenant SS Moritz en 1942. Moritz était le chef de l’action antimaçonnique en zone occupée.
[12] Michaël Lenoir, « Henry Coston (Henri Coston, dit) et Jacques Ploncard d’Assac (Jacques Ploncard, dit), in Pierre-André Taguieff (dir.),L’Antisémitisme de plume. 1940-1944. Études et documents, Paris, Berg International, 1999, pp. 370-384.
[13] « Evola, l’antisémitisme et l’antimaçonnisme », Critica Masonica, n°6, 2015, pp. 103-122.
[14] Emmanuel Malynski et Léon de Poncins, La Guerre occulte. Juifs et Francs-Maçons à la conquête du monde, Paris, Gabriel Beauchesne, 1936.
[15] Emmanuel Malynski et Léon de Poncins, La Guerra occulta. Ebrei e massoni alla conquista del mondo, Hoepli, Milano, 1939.
[16] Voir notamment, Julius Evola, « Sur la contre-initiation », Ur & Krur. Introduction à la Magie, t. III, Milan, Arché, 1986, pp. 209-224.
[17] Hervé Hasquin, Les pays d’islam et la franc-maçonnerie, Bruxelles, L’Académie en Poche, Académie royale de Belgique,  2013.
[18] Né en 1850 et mort en 1931, Maurice Talmeyr est un auteur antimaçon, ayant publié par exemple : La conspiration maçonnique contre les mœurs (Ligue antimaçonnique, s.d.) ; La Franc-maçonnerie et la Révolution française (Paris, Perrin, 1904).
[19] Maurice Talmeyr, La Franc-maçonnerie et la Révolution française, Kontre-Kulture, 2012.
[20] Voir par exemple Laurent Glauzy, Pédo-satanisme et franc-maçonnerie. L’autel des élites, Maison du Salat, 2015.
[21] Cité in Jean-Pierre Laurant, « Avant-propos » in René Le Forestier,L’Occultisme et la franc-maçonnerie écossaise, Milan, Archè, 1987, p. VIII.
[22] Roger Dachez, « René Guénon et les origines de la franc-maçonnerie. Les limites d’un regard », in Jean-Pierre Brach et Jérôme Rousse-Lacordaire (dir.), Études d’histoire de l’ésotérisme. Mélange offert à Jean-Pierre Laurant pour son soixante-dixième anniversaire, Paris, Éditions du Cerf, 2007, p. 187.
[23] Lors de discussions, une fois la confiance établie, j’ai appris par d’anciens néo-droitiers leur appartenance à des loges, de différentes obédiences. De ce fait, je ne donnerai ni les noms, ni les loges, afin de ne pas mettre ces personnes dans une position désagréable.
[24] Cette tradition conservatrice est encore la norme dans certains pays, comme la Grande-Bretagne, la Scandinavie ou l’Allemagne. Ce le cas particulier de ce pays, voir l’excellente étude de Jacob Katz, Juifs et franc-maçons en Europe 1723-1939, Paris, Cerf, 1995.
[25] Cet ordre magique fut fondé vers 1895 par un journaliste allemand, Theodor Reuss et un riche industriel autrichien, Karl Kellner, tous deux passionnés par l’ésotérisme et l’Orient. À la mort de Kellner en 1905, Reuss le réorganisa sur des bases nouvelles, en particulier sur la magie sexuelle. Le célèbre occultiste anglais Aleister Crowley implanta l’ordre en Angleterre en 1912. Voir infra.
[26] G. M., « Guénon, De Giorgio et la “réorientation” de Julius Evola », pp. 30-31, in G. De Giorgio, L’instant et l’éternité, Milan, Archè, 1988.
[27] Ibid., p. 31.
[28] Renato Del Ponte, « Les courants de la Tradition païenne romaine en Italie », Antaïos, nº 10, été 1996, p. 168.
[29] Cf. Arturo Reghini, Tous les écrits de UR & KRUR, Milan, Archè, 1986.
[30] Joseph de Maistre, Écrits maçonniques de Joseph de Maistre et de quelques-uns de ses amis francs-maçons, Œuvres, t. II, Genève, Slatkine, 1983, p. 133.
[31] Martinès de Pasqually fut le principal inventeur de la franc-maçonnerie occultisante. Participant à l’activité de plusieurs loges jacobites, il va décider de créer sa propre organisation, L’Ordre des Élus Coëns, un système théosophique qui se greffe rapidement sur la franc-maçonnerie. Cet Ordre connut un succès grandissant et très rapidement compta 13 loges en fonction. Son contenu théorique était marqué par la kabbale hébraïque et par le mysticisme chrétien : son objectif était en effet de réintégrer l’état adamique d’avant le péché originel. Pour atteindre cet objectif, des pratiques à la fois hygiéniques (jeûnes, exercices respiratoires), morales (stricte fidélité conjugale) et magiques (théurgie) étaient demandés. À la mort de Pasqually, ses thèses furent diffusées par deux disciples : Louis-Claude de Saint-Martin et Jean-Baptiste Willermoz. Ceux-ci apportèrent des modifications aux pratiques martinésistes, comme la conversation avec « la voix intérieure », l’introspection et la spiritualité (Saint-Martin). Willermoz, quant à lui, fit fusionner le martinésisme avec des rites maçonniques templiers allemands, la Stricte Observance Templière. Le résultat de cette fusion devint l’Ordre des Chevaliers Bienfaisants de la Cité Sainte, grade final du régime et du rite Écossais Rectifié. Willermoz fut aussi à l’origine du mythe de l’origine égyptienne de la franc-maçonnerie.
[32] Sur l’histoire des nationalistes-révolutionnaires français, voir Nicolas Lebourg, Le Monde vu de la plus extrême droite. Du fascisme au nationalisme-révolutionnaire, Perpignan, Presses Universitaires de Perpignan, 2010.
[33] Jean-Marc Vivenza, Maistre, Puiseaux, Pardès, « Qui suis-je ? », 2003.
[34] Jean-Marc Vivenza, Saint-Martin, Puiseaux, Pardès, « Qui suis-je ? », 2003.
[35] Jean-Marc Vivenza, Böhme, Grez-sur-Loing, Pardès, « Qui suis-je ? », 2005.
[36] Jean-Marc Vivenza, Rose-croix, Grez-sur-Loing, Pardès, « B.A.-BA », 2005.

Le piège tendu par Poutine en retirant le contingent russe de Syrie

Le piège tendu par Poutine en retirant le contingent russe de Syrie

Le piège tendu par Poutine en retirant le contingent russe de Syrie

Le piège tendu par Poutine en retirant le contingent russe de Syrie

Les médias occidentaux basés sur une rhétorique russophobe, ont été pris au dépourvu par la décision de Poutine, essuyant un cuisant échec quant à leurs prévisions de propagande liées à la Syrie. Ce n’est plus un secret que la guerre en Syrie a été déclenchée par des mercenaires islamistes provenant de l’extérieur, armés et payés par les Etats-Unis, l’Arabie Saoudite, le Qatar, la Turquie et d’autres pays afin de renverser Bachar Al-Assad.

Habilement, par la Conférence sur la sécurité à Munich, Sergei Lavrov ministre des Affaires étrangères de la Russie, a forcé la main au secrétaire d’Etat américain John Kerry, pour obtenir un arrêt des hostilités en Syrie qui est entré en vigueur le 27 Février 2015. Les termes de cet accord pouvaient laisser prévoir, du point de vue américain, que les Russes resteraient encore en Syrie.

FET22 VIENA (AUSTRIA), 23/10/2015.- Fotografía facilitada por el Ministerio ruso de Exteriores que muestra a su titular, Serguéi Lavrov (d) junto con el secretario de Estado estadounidense, John Kerry (2i) y sus homólogos de Arabia Saudí, Adel Al Jubeir (2d) y de Turquía, Feridun Sinirlioglu (i) durante un encuentro en Viena, Austria hoy 23 de octubre de 2015. Los jefes de la diplomacia de EEUU, Rusia, Turquía y Arabia Saudí se reúnen hoy en Viena para abordar la posibilidad de una solución política a la sangrienta guerra civil en Siria, que dura ya más de cuatro años. EFE/Eduard Pesov **SÓLO USO EDITORIAL/NO VENTAS***

Les Russes ont montré qu’ils ont appris des expériences américaines ratées en Irak et en Afghanistan. Ils ont compris qu’ils ne peuvent pas miser que sur une réponse militaire, et qu’ils doivent apporter en Syrie une réponse intelligente, en utilisant habilement la crème de la diplomatie russe, reconnue comme la plus efficace dans le monde.

Pour voir la suite de cet article ,voici le lien:

Regard sur l’afrique

Civilisations disparues:Preuves de l’existence d’un tunnel reliant l’Écosse à la Turquie vieux de 12,000 ans

Photo du tunnel découvert près de Derinkuyu en Turquie.
Photo du tunnel découvert près de Derinkuyu en Turquie.

Est-il possible que les cultures antiques aient été reliées entre elles p des milliers d’années? Selon des milliers de tunnels souterrains qui vont de Nord de l’Ecosse vers la Méditerranée, la réponse est un grand oui. Bien que la raison derrière ces tunnels sophistiqués reste un mystère, de nombreux experts estiment que cette énorme ancien réseau de 12.000 ans a été construit comme une protection contre les prédateurs et autres dangers il y a 12.000 ans. Certains experts estiment que ces tunnels mystérieux ont été utilisés comme des routes modernes, permettant le passage des personnes et en les reliant à des endroits éloignés à travers l’Europe.

Autre photo du tunnel de Derinkuyu.
Autre photo du tunnel de Derinkuyu.

 

Dans « les secrets du livre de la porte sous terre pour un monde ancien » (titre allemand: Tore zur Unterwelt) archéologue allemand Heinrich Dr Kush affirme que la preuve d’énormes tunnels souterrains a été trouvé dans des dizaines de villages néolithiques sur tout le continent européen. Ces énormes tunnels sont souvent désignés comme des autoroutes anciennes.

Selon le Dr Kusch, le fait que beaucoup de ces tunnels existent encore aujourd’hui, après   plus de 12.000 ans, indique que les tunnels doivent avoir été à la fois complexes et de taille énorme…donc  nécessitant une technologie très avancée.

« Dans toute l’Europe, il y avait des milliers de ce genre de tunnels, explique le Dr Kusch, » en Allemagne, nous avons découvert des centaines de mètres de tunnels souterrains. En Autriche, nous avons trouvé des centaines d’autres  exactement pareils. Ces tunnels souterrains peuvent être trouvés partout à travers l’Europe et il y en  a des milliers. « , A déclaré l’archéologue allemand.

Alors que certains des tunnels sont relativement petits ,certains d’entre eux mesurent plus d’un mètre de large, il y a d’autres tunnels qui ont été trouvés avec des chambres souterraines et des zones de stockage.

Le fait que ces tunnels ont été retrouvés ,pointe vers l’incroyable ingéniosité de l’ancienne technologie  qui est tout sauf ce que les livres l’histoire nous disent  aujourd’hui. L‘humanité antique avait les connaissances et les outils pour construire des structures complexes ,et…il y a plus de dix mille ans. La preuve est  ce que sont les pyramides de Bosnie en Europe et leurs tunnels souterrains incroyables qui vont sur des kilomètres.

Le Dr Kusch stipule que «Dans toute l’Europe, il y avait des milliers de ces tunnels – du nord de l’Ecosse jusqu’à la Méditerranée. Ils sont entrecoupés de recoins, à certains endroits, ils sont plus grands et il y a des sièges dans  les chambres de stockage et les chambres. Ils ne sont pas tous reliés par des liens en place, mais pris ensemble, c’est un réseau souterrain massif.

Emplacement de Derinkuyu en Cappadoce.
Emplacement de Derinkuyu en Cappadoce.

Cappadoce, en Turquie ,est un autre exemple incroyable. La ville souterraine de Derinkuyu est un autre élément de preuve qui pointe vers la perfection et les méthodes de construction perdues depuis longtemps ,de nos ancêtres. La ville souterraine de Derinkuyu est peut-être l’une des plus grandes réalisations dans la construction souterraine avec le vaste réseau de tunnels. Les caractéristiques géologiques de la pierre de Derinkuyu sont  quelque chose qui est très important; c’est un sol très doux et fragile. Ainsi, les anciens bâtisseurs de Derinkuyu devaient être très prudents lors de la construction de ces chambres souterraines pour fournir  assez de force (comme  pilier) pour soutenir les étages au-dessus; si cela n’avait pas été atteint, la ville se serait effondrée, mais jusqu’à présent, les archéologues n’ont pas trouvé de preuve de tous ces  «effondrements» à Derinkuyu.

Aperçu des structures souterraines de Derinkuyu.
Aperçu des structures souterraines de Derinkuyu.

D’autres monuments antiques, tels que Göbekli Tepe sont plusieurs pièces de preuves cruciales qui pointent vers des compétences et des connaissances incroyables par des gens qui ont habité notre planète il y a plus de dix mille ans.

Selon le Dr Kusch,des  chapelles étaient souvent construites à l’entrée des tunnels souterrains parce que l’Eglise avait peur de ce que  l’héritage païen des tunnels auraient représenté, et comme beaucoup d’autres, l’église voulaient être sûre que  l’origine des tunnels serait  tenue secrète.

Photo d'un emplacement de Derinkuyu.
Photo d’un emplacement de Derinkuyu.

Dans certains des tunnels sous l’Europe ,des écrits et des dessins ont été découverts qui se réfèrent à d’autres  tunnels souterrains,comme étant  de véritables passerelles vers le monde souterrain… celui de l’Agharta,par exemple.

 

L'église orthodoxe bâtie à l'entrée de la cité de Derinkuyu.
L’église orthodoxe bâtie à l’entrée de la cité de Derinkuyu.

 

 

L'influence de Sumer et des annunaki se fait même sentir à Derinkuyu.
L’influence de Sumer et des annunaki se fait même sentir à Derinkuyu.

 

 

 

 

De plus en plus de pyramides apparaissent en Antartique

Selon Vicente Fuentes, un chercheur vivant, il est en fait, au moins, une pyramide cachée sous la grande feuille de glace sur l’Antarctique. Selon Fuentes, l’image satellite pourrait se révéler être la preuve ultime d’une structure pyramidale située sur la crête principale de l’Antarctique. Cela signifie que dans le passé lointain, quand l’Antarctique était bien différente de ce qu’elle est aujourd’hui, les civilisations anciennes auraient pu se développer sur le continent maintenant gelé, laissant derrière merveilleuses constructions, racontant l’histoire d’une époque où notre planète était habitée par différents civilisations, à une époque complètement différente, omises par l’histoire et intégrer les chercheurs.

Des pyramides apparaissent sans aucun doute.
Des pyramides apparaissent sans aucun doute.

Fuentes passe par les principales caractéristiques de la pyramide et d’autres structures qui pourraient être situé sur la vaste nappe de glace, ce qui rend les comparaisons avec la Grande Pyramide d’Egypte.

Découvrez les coordonnées de la structure anormale: 79 ° 58’39.25 « S / 81 ° 57’32.21 » O

L’idée qu’il y a des pyramides cachées  en Antarctique remonte à plusieurs décennies. Alors que les sceptiques restent méfiants, suggérant que ces structures soient de simples formations naturelles, des images satellites et des histoires de touristes qui nous  racontent  une histoire bien différente.

L’idée que ces pyramides existent a provoqué des spéculations sur ce que  l’Antarctique  devait être  dans le passé lointain. Certains  scientifiques suggèrent qu’ il n’a pas toujours été aussi froid qu’il est aujourd’hui, et ce qui  est intéressant, c’est le fait que la recherche scientifique semble prouver que l’Antarctique était très différente dans le lointain passé.

Selon une recherche à partir de 2009, les scientifiques  ont  étudié les échantillons de carottes recueillies glacées et on a trouvé  à travers les particules de pollen venant de l’Antarctique ancienne , suggérant que l’écosystème de l’Antarctique était très différent dans le passé, en montrant que la température estivale a atteint environ 20 degrés Celsius à un moment donné.

« Un retour il y a 100 millions d’années dans le passé, et l’Antarctique était couvert de forêts tropicales luxuriantes semblables à celles qui existent en Nouvelle-Zélande aujourd’hui.» -Dr Vanessa Bowman

En 2012, une autre équipe de chercheurs a réussi à identifier 32 espèces de bactéries et 2.800 ans microbes halophiles dans des échantillons d’eau du lac Vida en Antarctique. La glace de surface permanente sur le lac est la plus épaisse de glace non-glaciaire sur terre.

Selon les chercheurs, au cours de sa longue histoire, l’Antarctique était situé plus au nord et a connu un climat tropical ou tempéré, ce qui signifie qu’il était couvert de forêts, et habité par diverses formes de vie anciennes. Qu’est-ce que ça veut dire? Eh bien … étant donné le peu que nous savons de la vie sur notre planète dans le passé lointain, il est probable que les gens vivaient sur ce continent maintenant, glacé et mis au point en tant que société tout comme les gens ont fait en Afrique, en Europe et en Asie. Même si cela est quelque chose considéré comme improbable par les savants traditionnels, la seule façon que nous saurons avec certitude les secrets cachés sous la glace est en explorant le continent et permettant à la société de voir les résultats.

Pyramide en Antartique 001

Si nous revenons à l’Afrique, nous savons que les scientifiques  et les  égyptologues ont longtemps soupçonné que le Sphinx est beaucoup plus ancien qu’on ne le croit, vieux peut-être même plus de 10.000 ans.

Ces théories sont pris en charge par la découverte de l’érosion de l’eau sur le Sphinx gigantesque, qui, selon les chercheurs raconte l’histoire des changements climatiques extrêmes dans le passé lointain.

Photo récente que je viens de recevoir.
Photo récente que je viens de recevoir.

Cela signifie que si le climat en Afrique et d’autres régions du monde a radicalement changé, il est possible que la même chose dans l’Antarctique dans le passé lointain. Si les chercheurs parviennent à prouver que les pyramides de l’Antarctique sont des structures artificielles, la découverte pourrait entraîner une révision majeure de l’histoire de l’humanité.

Mais les mythes et la spéculation à propos de Terra Australis remontent à l’antiquité. Autour de 350 av. J.-C. Aristote a écrit dans son livre, de la météorologie, de la région de l’Antarctique. Marinus de Tyr, un géographe grec, cartographe et mathématicien a utilisé le nom d’une carte du monde du deuxième siècle après Jésus-Christ

Les gens ont cru dans le passé lointain qu’une masse appelée Terra Australis existait; un continent géant situé dans le sud de la planète qui était là pour fournir un «équilibre» pour les terres du nord de l’Europe, en Asie et en Afrique du Nord. Cette idée existe depuis l’époque de Ptolémée, le premier siècle après J.-C.

 

Réchauffement climatique:Spectaculaire rupture d’une arche de glace en Patagonie

Fonte glacier Patagonie 003

 

La fragile arche de glace qui s’était formée ces derniers jours à une extrémité du glacier argentin du Perito Moreno, dans la Cordillère des Andes, s’est brusquement effondrée jeudi, un spectacle saisissant observé la dernière fois en 2012.

Depuis mercredi, des milliers de touristes étaient massés devant le glacier de Patagonie, un des principaux sites touristiques de l’Argentine, à l’affût de la rupture du pont de glace reliant une rive du Lago argentino et le glacier.

Ce phénomène naturel, qui n’est pas lié au changement climatique, s’était produit pour la dernière fois en 2012. Une rivière coulant sous le glacier entame les parois de glace et dessine parfois des formes particulières. Des arches se sont formées tous les quatre ans depuis 2004.

Fonte glacier Patagonie 002

En 2012, la rupture était survenue de nuit et n’avait pas pu être filmée. De 1998 à 2004, 16 années se sont écoulées sans que le phénomène ne se produise.

Jeudi, des chaînes de télévision, des photographes, des scientifiques et des touristes étaient postés face au glacier pour saisir l’instant clé.

Tous les jours, des blocs de glace se détachent bruyamment des falaises de 50 mètres de haut du Perito Moreno et tombent dans le lac du Parc national des glaciers.

« C’est un spectacle unique. Chaque rupture est différente et imprévisible, elle peut intervenir en février/mars, ou en juillet », souligne Matilde Oviedo, porte-parole du parc national.

Classé au patrimoine mondial de l’Unesco, le Perito Moreno est situé dans la province de Santa Cruz, dans le sud de la Patagonie argentine.

Alors que la plupart des glaciers de la Cordillère des Andes se réduisent à cause du réchauffement de la planète, le glacier du Perito Moreno avance. Sa superficie est d’environ 250 km2 et il dévale sur 30 km les pentes de la Cordillère.

 

Fonte glacier Patagonie001

 

`A Suivre!

Sources: AFP

 

 

Ré-écrire l’histoire:l’origine des Portes d’Alexandre au sud de la Russie pour bloquer l’invasion juive

les Portes d'Alexandre le Grand...afin de bloquer les enhisseurs juifs...du Nord!Impressionnant et révélateur!
les Portes d’Alexandre le Grand…afin de bloquer les enhisseurs juifs…du Nord!Impressionnant et révélateur!

 

Les portes d’Alexandre, un ancien mur de plus de 25 miles de long, dans l’extrême sud de ce qui est maintenant la Russie, qui a été construit par Alexandre le Grand pour garder hors  de son empire, parmi d’autres groupes , une nation de Juifs  établies vers le nord.
La fortification monolithique, situé près de  la ville de Derbent ,sur  la mer Caspienne (Derbent est  dite être une ville  plus ancienne que la  Russie elle-même), commence dans la mer  et scellé au large de la plaine côtière très étroite, continue loin dans les montagnes et vient  bloquer complètement la route vers le sud à travers le Caucase oriental.
Bien qu’il soit incertain d’où  et de combien de Juifs sont venus, il est connu que les Juifs ont commencé à  entrer dans la région (Daghestan) ,en venant de la Perse avant l’époque d’Alexandre (empire de Babylone probablement). Artaxerxès III de Perse est également connu pour  avoir transplanté dans la région Caspienne un grand nombre de Juifs (ce qui ressemble aux migrants syriens et iraquiens  de 2015-2016!). Quel que soit le cas, le dirigeant grec a bloqué le passage à  ces hordes barbares, juifs et autres, pour empêcher de manière permanente de piller les terres paisibles au sud.

L’historien romain Orose (qui a fini par disparaître) nous dit que ceux exclus par Alexandre le Grand étaient « un grand nombre de Juifs ». Les historiens modernes ont censuré cet événement de l’histoire en prétendant que les portes de la Caspienne (comme ils sont maintenant connues seulement) ont été construites par des monarques persans plusieurs siècles plus tard, mais cela est démenti par les peuples de l’Est ayant connu comme celles d’ Alexandre, et les Arabes comme étant  la Banque d’Alexandre (Alexander’s Bank) – comme dans un remblai / une digue.
Ces groupes mystérieux du  nord  en sont  venu à être associé au dieu  Gog démoniaque et Magog, ainsi que la légende allemande médiévale des Juifs rouges. Les premiers savants musulmans croyaient que Alexandre avait été  pris au piège par un mal terrible (ou un sortilège maléfique) derrière la barrière et que la fin du monde serait précédée par sa sortie. Guillaume de Rubrouck (1220-1293), un missionnaire flamand et explorateur dont les comptes sont détenus dans la même haute estime que Marco Polo , a ensuite visité les Portes d’Alexandre et a écrit qu’il y avait aussi d’autres murs qui retennaient les Juifs qu’il avait été incapable de les visiter.

C’est a seule façon que  la tribu d’Israel a trouvée afin  de détruire la mémoire d’Alexandre le Grand (Alexander Magnus) et c’ était de le présenter comme un fagot dans un film de  2006.
D’autres méthodes utilisées par eux ont été de diminuer ses réalisations, et  d’enduire  sa mémoire  dans les Cours-avec … devinez quoi ….le  racisme!

 

2011-2016 l’héritage mortel tenu secret de Fukushima pour les générations futures

Cinq ans après la catastrophe nucléaire de Fukushima, au Japon, et trente ans après la catastrophe de Tchernobyl, en Ukraine, un examen approfondi des études scientifiques menées par Greenpeace ont conclu que les impacts dévastateurs de l’environnement, de santé et sociaux continuent et sont tenus de continuer pour les générations à venir . Pendant ce temps, l’industrie nucléaire et les gouvernements continuent de minimiser les conséquences des catastrophes et les risques mortels associés au lien nucléaire en général.

Plus de 1,100 réservoirs ont été érigé autour de la centrale de Fukushima Daiichi...afin de stocker les énormes quantités d'eau irradiée.
Plus de 1,100 réservoirs ont été érigé autour de la centrale de Fukushima Daiichi…afin de stocker les énormes quantités d’eau irradiée.

Les militants et les experts de Greenpeace ont également effectué des travaux de champ de rayonnement pour exposer la crise incessante au Japon, en plus de la Russie, la Biélorussie et l’Ukraine, tout en soulignant que de grandes masses de populations humaines sont encore et continuent d’être exposées à la contamination radioactive  et ses effets néfastes sur une base quotidienne.

L’ONG souligne que les catastrophes qui ont commencé à la centrale nucléaire de Tchernobyl (NPP) en 1986 et à la centrale de Fukushima Daiichi en 2011 ont démontré non seulement les terribles conséquences initiales des accidents nucléaires; ils nous ont aussi laissé avec des conséquences à long terme pour la santé humaine et l’environnement qui sont encore avec nous aujourd’hui et seront avec nous longtemps après demain.

Les enfants de la communauté autour de Fukushima sont tous irradiés. Une nouvelle génération de mutants est née.
Les enfants de la communauté autour de Fukushima sont tous irradiés.
Une nouvelle génération de mutants est née.

 

Greenpeace souligne que l’industrie nucléaire aime encadrer ces accidents en termes de nombre minimisé de la mort, mais que la réalité est beaucoup plus insidieuse. Les impacts vont bien au-delà des dizaines de milliers de morts et des centaines de milliers qui souffrent des conséquences de la détérioration de la santé publique, souligne Greenpeace. L’ONG note que:

1.À la suite d’une catastrophe nucléaire, les gens sont mis sous pression écrasante. Ils doivent évacuer leurs communautés pour éviter les risques de rayonnement. Ils sont déplacés de leurs amis, leurs familles et les communautés pour les années.

2.Malgré toutes les preuves du contraire, l’industrie nucléaire et ses partisans du gouvernement continuent de cacher les menaces de l’énergie nucléaire au  public. Le risque réel de l’énergie nucléaire, cependant, est incontournable pour des centaines de milliers de gens  de Tchernobyl et des survivants de  Fukushima . Malgré l’immense souffrance qui accompagne la perte de votre maison ou de vivre dans un environnement contaminé, l’ampleur et la gravité de ces effets continuent d’être minimisé ou déformé.

3.Ce rapport vise à clarifier la façon dont les gouvernements, les exploitants de réacteurs et les régulateurs nucléaires étaient préparés à faire face non seulement avec les évacuations d’urgence immédiatement après les accidents, mais avec la gestion à long terme des centaines de milliers de personnes déplacées, ainsi qu’avec les communautés contaminées et le danger persistant sur les terres agricoles.

Alors que Greenpeace utilise un ton civilisé de transmettre les conclusions de ses études et enquêtes sur le terrain, l’industrie nucléaire et les gouvernements coopèrent avec elle sont loin de cette civilité.

 

En 2015 des scientifiques japonais associés à l’Université d’Okayama ont conclu que ils ont détecté un excès de cancer de la thyroïde par échographie chez les enfants et les adolescents dans la préfecture de Fukushima dans les quatre ans de la libération des isotopes radioactifs, il est peu probable d’être expliqué par une poussée de dépistage.
Considérant que cancer de la thyroïde est causée par l’iode radioactif et que des centaines d’autres isotopes cancérigènes avec une demi-vie beaucoup plus ont été libérés, il est probable que le cancer de la thyroïde est que la pointe d’un iceberg des augmentations à long terme des cancers.
La conclusion des chercheurs Toshihide Tsuda, Akiko Tokinobu, Eiji Yamamoto et Etsuji Suzuki a été publié dans un article du journal Epidemiology. L’article est intitulé « le dépistage du cancer de la thyroïde par échographie chez les résidents âgés de 18 ans et moins à Fukushima, Japon: 2011-2014 ».
Le gouvernement japonais, cependant, continue de sévir sur les hôpitaux et les médecins qui diagnostiquent des symptômes clairs de la maladie de rayonnement chez les enfants, comme un grand nombre d’enfants d’âge scolaire souffrant de saignements de nez pour ce qu’ils sont – la politique dictée par le gouvernement: « Nosebleeds sont la période normale! « . Les communautés qui ont été évacués pendant l’évacuation boged en 2011 sont contraints de retourner dans les zones fortement contaminées qui auraient été décontaminés. À moins que les familles reviennent à des « zones décontaminées » ils perdent le soutien financier du gouvernement et risque de se retrouver sans emploi, sans-abri, déracinés et sans le sou.

Une rapide évaluation en 2014 avait démontré un risque extrêmement élevé d'un tremblement de terre majeur pour les 30 années à venir.
Une rapide évaluation en 2014 avait démontré un risque extrêmement élevé d’un tremblement de terre majeur pour les 30 années à venir.

Alors  à quoi peut ressembler une décontamination nucléaire orchestrée par le  gouvernement japonais et l’industrie privée du nucléaire? Retirez quelques centimètres de terre végétale dans les villages, dans les rizières, et à partir d’un sujet de 50 – 100 couloir d’un mètre de large le long des routes qui relient les villages. Peu importe que le vent va souffler certaines des substances les plus dangereuses connues de l’humanité vont  être de retour. Désolé, mais le plutonium n’a pas appris à lire  les  écriteaux « Off Limits » . L’eau des collines et des forêts fortement contaminées continue à couler à ces communautés décontaminés. À la fin de 2013, une étude a révélé un taux alarmant de bioaccumulation des isotopes radioactifs dans les forêts dans un rayon de 120 km autour de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi estropiée.
Les scientifiques ont mesuré seulement dans le rayon de 120 km, il est donc prudent de conclure que la bioaccumulation a également lieu en dehors de ce rayon. – Désolé,  mais les isotopes ne peuvent pas faire la lecture des pancartes  « Arrêtez-vous ici». Une autre étude à partir de 2015 a montré que les sapins et autres plantes autour de la centrale nucléaire estropiée ont été frappés par une vague de mutations.
La conclusion inévitable est que ces mutations vont faire leur chemin jusqu’à la chaîne alimentaire, et l’Homo sapiens sapiens est au-dessus de celle-ci. En Novembre 2015, l’ancien ambassadeur du Japon en Suisse, Mitshei Murata, a appelé le président du Comité international olympique pour déplacer les Jeux Olympiques 2020 de Tokyo ou d’annuler les jeux sur la situation à la centrale cléaire Fukushima Daiichi  paralysée.

La carte japonaise des lieux à risque pour des tremblements de terre majeurs.
La carte japonaise des lieux à risque pour des tremblements de terre majeurs.

Les scientifiques ont mesuré seulement dans un  rayon de 120 km, il est donc prudent de conclure que la bioaccumulation a également lieu en dehors de ce rayon. Désolé,mais  les isotopes ne peuvent pas faire la lecture et respecter les panneaux  où il est écrit  « Arrêtez-vous ici». Une autre étude à partir de 2015 a montré que les sapins et autres plantes autour de la centrale nucléaire estropiée ont été frappés par une vague de mutations.
La conclusion inévitable est que ces mutations vont faire leur chemin jusqu’à la chaîne alimentaire, et l’Homo sapiens sapiens est au-dessus de celui-ci. En Novembre 2015, l’ancien ambassadeur du Japon en Suisse, Mitsuhei Murata, a appelé le président du Comité international olympique pour déplacer les Jeux Olympiques 2020 de Tokyo ou d’annuler les jeux à cause de la situation à la centrale nucléaire Fukushima Daiichi .

L’avertissement de l’ancien ambassadeur a été largement ignoré. Aussi largement ignoré est le fait que le Siège du gouvernement japonais pour la promotion de la recherche Tremblement de terre a publié une prévision géographique pour les grands tremblements de terre. Le rapport révèle que la probabilité de l’apparition de grands tremblements de terre dévastateurs dans certaines des régions les plus densément peuplées du Japon au cours des 30 prochaines années est de 26% ou plus. Certaines des centrales nucléaires du Japon sont situées dans les zones de plus forte probabilité de  tremblements  de terre et de risque de tsunami.
La terre végétale et d’autres substances contaminées sont transportées par camion vers les dépôts et les incinérateurs à travers le Japon. La pratique a efficacement distribuée la contamination dans tout le pays. Le résultat inévitable sera une augmentation de la prévalence des cancers et d’autres maladies liées à travers le Japon.
Il est sûr de suggérer que cette prévalence accrue dans tout le pays fera qu’une augmentation dans les zones «contaminées» semblera plus «normale». Les chiffres ne mentent pas, les gouvernements et l’industrie nucléaire le  font continuellement.


 

La répression des journalistes  et des Chercheurs et Diseurs de Vérité au Japon

Donc qu’arrive-t-il  aux journalistes fouineurs?

Le parlement japonais a adopté une loi qui rend la publication ou la révélation de l’information  «non autorisée» ou à propos de la centrale ,comme  une infraction criminelle qui est passible de prison allant jusqu’à dix ans. Mais les curieux (lire les honnêtes) journalistes étaient déjà une espèce menacée avant l’adoption de la législation qui a neutralisé la presse.

La journaliste Mako Oshidori a été mise en garde.
La journaliste Mako Oshidori a été mise en garde.


En 2014, le journaliste et comédienne  Mako Oshidori était présent lors d’une conférence en Allemagne et la conférence de presse subséquente (enregistrement vidéo). Mako a rapporté qu’elle a découvert un mémo  de TEPCO, dans lequel l’opérateur de Fukushima Daiichi (de TEPCO ) ordonne aux fonctionnaires de «couper  court aux questions  de Mako-chan , de manière appropriée ».
Mako Oshidori a été inscrit à l’École des sciences de la vie à Tottori Université Faculté de médecine pendant trois ans. Mako Oshidori a souligné que TEPCO et le gouvernement japonais  font un  cover-up de la mort des travailleurs de Fukushima et que les agents du gouvernement ont commencé à la suivre autour après qu’elle a commencé à étudier le cover-up.

Le mémo adressé par TEPCO à Mako Oshidori est une preuve des activités criminelles du gouvernement japonais.
Le mémo adressé par TEPCO à Mako Oshidori est une preuve des activités criminelles du gouvernement japonais.

Mako a déclaré:

« Je l’ai appris par des chercheurs qui étaient mes amis, ainsi que des représentants du gouvernement. Je vais vous montrer une photo que je secrètement pris de l’agent, de sorte que vous savez quel genre de surveillance que je veux dire. Quand je parlais à quelqu’un, un agent de surveillance de la force publique du gouvernement central sont très proches, en essayant d’espionner la conversation ….

«Je voudrais parler de mon entrevue d’une infirmière qui travaillait à (la) Fukushima Daiichi centrale nucléaire (NPP) après l’accident. .. Elle était infirmière à Fukushima Daiichi en 2012. Elle  a quitté son emploi avec TEPCO en 2013, après que je l’ai eu  interviewé.

« A partir de ce moment-là, il y a plusieurs travailleurs de la centrale qui sont morts, mais seulement ceux qui sont morts au travail sont rendus publics. Certains d’entre eux sont morts soudainement tout arrêt de travail, par exemple, au cours du week-end ou dans leur sommeil, mais aucun de leurs décès sont signalés.

« Non seulement cela, ils ne sont pas inclus dans le nombre de décès des travailleurs. Par exemple, il y a quelques travailleurs qui quittent le travail après beaucoup d’exposition aux rayonnements, tels que 50, 60 à 70 mili Sieverts, et finissent par mourir un mois plus tard, mais aucun de ces décès ne sont  signalés, ou inclus dans l’étude sur les décès au travail. Telle est la réalité des travailleurs des centrales nucléaires ».

 


LA CATASTROPHE DE TCHERNOBYL ABANDONNÉE DEPUIS 2015?

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Le feu qui dispersait les isotopes radioactifs dans l’air,près de Tchernobyl,en avril 2015.

 

Vraiment? Eh bien oui, l’année 2015 était  le 3o «anniversaire» de la catastrophe de la centrale nucléaire de Tchernobyl en Ukraine, mais en Avril 2015, le dragon, crachant toujours  le feu nucléaire  a distribué ses  isotopes hautement cancérigènes et toxiques en Ukraine, la Russie, la Biélorussie, et au-delà,dans l’atmosphère , encore une fois.
La libération des isotopes dans l’atmosphère  est arrivé quand un feu de forêt a éclaté,en 2015, au sein de la zone d’exclusion et des pompiers ont  lutté pendant des semaines pour tenter de contenir le feu autant qu’ils pouvaient  pour empêcher que le feu ne puisse atteindre  une installation de stockage des déchets nucléaires.
Rappelez-vous les études sur la bioaccumulation dans les forêts japonaises? Le feu propage les isotopes nouvellement libérés sous le vent. Est-ce que les autorités ukrainiennes mettent en garde les résidents ,de ne pas rester  sous le vent à l’intérieur, au moins pendant ou après la pluie?
Bien sûr que non, et quand il vient à l’industrie nucléaire, le record de l’Ukraine des droits humains ne sont pas incomparables avec ceux du Belarus voisin qui, en passant, a commencé à construire de nouveaux réacteurs nucléaires avec  « garantie de sécurité ».

En 2001, le citoyen du  Belarus,le  Dr Yury Bandajevski, pédiatre, a été condamné à huit ans de prison  sur le motif qu’il «avait reçu des pots de vin des parents d’élèves ». Toute personne ayant au moins « certains » aperçus de la culture du  Belarus et de  la culture russe sait que la manière de donner des «cadeaux» est un art très institutionnalisé et sophistiqué qui fait partie du tissu politique et social russe .Particulièrement depuis la prise du pouvoir par le dictateur communiste Staline.
Amnesty International, son avocat, (et non moins le Dr Christopher Busby et le Dr Helen Caldicott) ont souligné que son arrestation et l’emprisonnement étaient  liés à des rapports et la recherche scientifique qui était critique de la recherche officielle sur les effets de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl.
Bandazhevsky a été libéré sur parole le 5 Août 2005, après une pression internationale considérable d’organisations de défense des droits. Des études menées par Bandazhevsky ont révélé que le nombre de morts résultant de la catastrophe de Tchernobyl doit être mesurée dans les centaines de milliers, et non en quelques milliers, tels que proclamés par les gouvernements de l’Ukraine et de la Biélorussie et approuvé par l’AIEA. Il est à noter que l’AIEA est chargée de « promouvoir l’utilisation pacifique de l’énergie nucléaire» et que toutes les questions de santé liées au nucléaire sont étudiés et évalués par l’AIEA, et non par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

5 ans bbb

Un couple de Perspectives  au-delà de l’ Arrogance humaine?

Une partie des déchets nucléaires de faible puissance doit être stocké en toute sécurité pendant des décennies, voire des siècles ,tandis que les déchets de haut niveau, y compris le plutonium et une cohorte d’autres isotopes produits artificiellement parmi les plus meurtrièrs du monde doivent être stockés en toute sécurité loin des dizaines de milliers à des centaines de milliers d’années.

L’industrie nucléaire et les gouvernements qui ont endossé cela , nous prennent pour une bande d’abrutis,NOUS,le peuple. Jusqu’à présent, il n’y a pas un seul pays dans le monde qui a résolu la question de savoir comment et où stocker les déchets les plus toxiques de la planète:les déchets nucléaires. D’une manière générale, les déchets nucléaires , et  les soi-disantes  «barres de combustible irradiées » sont stockées dans les centrales nucléaires, transportés par camion autour, conservés dans des réservoirs qui continuent à fuir, balayées sous le tapis, etc … Un spectacle de propagande récente sur Russia Today (RT) a tenter de  faire croire aux gens « combien il était amusant de nager dans un lac qui a été créé par une explosion nucléaire souterraine » .. voyez-vous  la dérive du système?

 

Pour vous donner une idée de l’arrogance et / ou de l’ignorance / négligeance criminelle impliquée, posez-vous les questions suivantes:  

Jusqu’où peut on remonter le cours de l’histoire  dans nos annales? De 5000 – 6000 années? Depuis combien d’années est-ce que des célébrités comme Lao Tseu, Bouddha, Jésus de Nazareth ou le prophète Mohamed sont nés? Quand était-ce la dernière fois que l’hémisphère nord a été couvert par des centaines de mètres de glace? Combien de temps cela va prendre  avant que les grandes dunes  du désert du Sahara se transforment en lacs et un océan à nouveau – comme cela se produit à intervalles réguliers? Aller le chercher. Et puis demandez-vous où voulez-vous stocker quoi que ce soit en toute sécurité pour quelques centaines de milliers d’années. En tant que membre de la famille de l’Homo sapiens sapiens, la couronne de la création / ou l’évolution, je suis sûr que vous pouvez le comprendre, non? Si ces questions vous faire au courant de ce que nous partageons environ 99% de nos gènes avec l’homme de Neandertal, peut-être qu’il est temps de se lever ,de mettre son pied par terre  et d’arrêter de cautionner  l’idiotie dans laquelle le Nouvel Ordre Mondial veut nous faire dormir.

Le temps de se réveiller et de se mettre en marche est arrivé,et rien,absolument rien ne pourra arrêter la révolution  mondiale des peuples et des nations quand elle sera enclenchée!La désobéissance civile viendra à bout des gouvernements corrompus et l’Ère Nouvelle s’étendra sur la Terre!

 

 

 

 

Le vol MH370 découvert sur Google Earth ?

Serait-ce le vol MH370 cet avion sous l'eau?
Serait-ce le vol MH370 cet avion sous l’eau?

En général, le site ufosightingdaily.com se spécialise plutôt dans la recherche d’OVNIs et d’anomalies martiennes. Mais, cette fois, c’est un avion que croit avoir découvert l’ufologue Scott C Waring. Et pas n’importe lequel puisqu’il pourrait s’agir selon lui du Boeing du vol MH370 disparu depuis le 8 mars 2014. 

C’est sur Google Earth que  Scott C Waring a eu l’attention attirée par un objet reposant à faible profondeur près d’une plage du cap de Bonne Espérance. Sa forme ressemble à s’y méprendre à celle d’un avion avec le fuselage, les ailes et même les réacteurs (du moins en accentuant un peu la couleur et les contrastes). 

 

En pointillé la trajectoire supposée du vol MH370.

La photo de Google Earth date du 26 juillet 2014, soit 18 mois après le crash supposé. Or, le ministre malaisien des Transports, Liow Tiong, a annoncé jeudi qu’un débris retrouvé sur une côte du Mozambique pourrait appartenir à un Boeing 777. Pour Scott C Waring, cette nouvelle tend à valider son hypothèse: « La photo de Google Earth datant de 8 mois, l’épave flottant entre deux eaux poussée par les puissants courants du Cap de Bonne Espérance a très bien pu dériver sur 30 ou 60 km. »

Toutefois, l’ufologue reste lucide sur sa trouvaille: « Je sais qu’il y a un 1% de 1% de chances que ce soit l’avion disparu. Mais c’est toujours mieux que rien, n’est-ce pas ? » 

Ce travail d’investigation en chambre confirme en tout cas à quel point la disparition du vol de la Malaysia On Line est devenu une énigme qui fascine la terre entière, au point que certains ont décidé d’y consacrer leur vie. C’est le cas de l’Américain, Blaine Gibson, l’homme qui a retrouvé le débris au Mozambique. Cet avocat et blogueur sillonne le monde à la recherche de la solution de la plus grande énigme aérienne de ces dernières décennies.