Entrevue secrète et révélation de William Milton Cooper

Voici un document écrit par Mr William Milton Cooper non disponible dans son livre, mais publié conjointement à une traduction de la version originale de 1989 de ce document,  dont le titre est : L’origine, l’identité, et le but de MJ-12 et présenté par Richard Glenn. A noter que cette traduction a servi de document de départ pour la traduction de la version révisée du livre de Mr Cooper.Je tiens à saluer Richard Glenn qui fut un grand ami de Jimmy Guieu et qui fut un précurceur de l’ufologie,au Québec.

William Milton Cooper,un grand écrivain méconnu.
William Milton Cooper,un grand écrivain méconnu…et un chercheur à l’affut de l’information.

J’ai récemment rencontré, par l’intermédiaire d’un ami, quelqu’un dont le témoignage a corroboré certains passages d’un de mes  dossiers, intitulé MAJIC.TXT (que je vais reproduire  prochainement sur ce  site web). Je suis sûr que cela va vous intéresser. Vous allez sans doute remarquer, à certains indices au cours de cette conversation, que  l’interviewer a  essayé de vérifier si son interlocuteur était vraiment au courant des faits relatés dans mon document relatif à Majestic 12. Il faut vous dire que M. William Milton Cooper n’a  pas été forcé à  révéler quoi que ce soit; il lui a simplement demandé de lire un exemplaire de son document (le même que j’ai en ma possession) et de le rappeler s’il le désirait. Il ne l’a rencontré qu’à deux reprises, la première fois pour lui être présenté, et la seconde pour entendre ses commentaires à la suite de sa lecture.


Voici le document:

Je prenais part à une réception organisée par un ami de longue date à l’occasion de Noël quand, au cours de la soirée, cet ami m’a pris à part pour me dire que l’un de ses invités aurait sans doute quelque chose d’intéressant à me révéler relativement aux informations que je venais tout juste de recevoir. Son intuition s’appuyait sur le fait que cet homme avait servi dans les forces armées pendant 21 ans et qu’il avait été assigné, entre autres, aux services de sécurité Delta. Cette coïncidence ne pouvait certes pas manquer de piquer ma curiosité. Aussi ai-je demandé à lui être présenté sur-le-champ.

Dés l’abord, j’ai été impressionné par la vigueur de son physique grand, mince et droit, et la vivacité de son esprit, alors qu’il était presque septuagénaire. Seuls ses cheveux gris trahissaient son âge, mais il avait le maintien altier de celui qui est depuis longtemps rompu à la discipline militaire.

J’ai entamé la conversation en lui confiant que j’avais moi-même été longtemps engagé dans la Marine. Puis je lui ai demandé où il avait été cantonné. Il m’a répondu avoir accompli la majeure partie de son service dans le Colorado, le Nouveau-Mexique, le Névada et à la base aérienne d’Edwards en Floride. Je lui ai alors fait part de mon étonnement de ce qu’il ait pu être affecté à une base de l’armée de l’air, lui qui était de l’armée de terre. « C’est vrai, m’a-t-il répliqué, mais je travaillais pour les services Delta, et nous assurions la sécurité de plusieurs projets interarmes. » Je lui ai ensuite demandé s’il avait déjà entendu parler du projet REDLIGHT. J’ai remarqué qu’il est aussitôt devenu mal à l’aise – Les yeux mi-clos, il a jeté un coup d’oeil autour comme s’il cherchait un endroit plus discret. « C’est possible, a-t-il repris, mais vous devez bien savoir, puisque vous étiez dans la Marine, que je ne peux rien divulguer des opérations auxquelles j’étais affecté. » J’espérais le rassurer en lui expliquant que j’avais sans doute exercé le même genre de fonctions, ayant moi-même travaillé aux renseignements de la Marine pendant un certain temps. Mais, depuis que j’avais mentionné le nom de Redlight, rien n’y faisait pour arriver à dissiper son malaise.

Nous avons encore échangé quelques paroles puis je me suis excusé pour aller rejoindre mon copain, à qui j’ai demandé s’il pouvait me remettre son exemplaire de mon MAJIC.TXT. Après s’être absenté quelques instants, il est revenu avec le document en main.

J’ai attendu que le vétéran de l’armée prenne congé pour le suivre à son automobile. Je lui ai présenté le document pour qu’il regarde le dessin que j’avais esquissé à l’endos. Malgré sa hâte de quitter les lieux, il a néanmoins pris le temps, pendant que je l’observais en silence, d’examiner cette reproduction de l’Insigne trilatéral. Il m’a d’abord demandé où j’avais vu cet emblème et je lui ai répondu que je le tenais des services de renseignements de la Marine. Puis c’est moi qui me suis informé si lui-même le connaissait, ce à quoi il m’a dit l’avoir vu sur une pièce d’équipement. « Savez-vous de quel type d’équipement il s’agit? » m’a-t-il demandé. « D’un appareil qui ne fait pas de bruit », lui ai-je dit. « Ainsi, a-t-il repris, vous savez exactement en quoi consiste le projet Redlight! » J’en ai alors profité pour lui expliquer que le document qu’il tenait dans les mains contenait justement toute mon information à ce sujet et que j’aimerais bien qu’il le lise d’abord et me donne ensuite rendez-vous pour me raconter sa propre expérience par rapport à ce dossier. Je lui ai assuré que je ne révélais jamais l’identité de mes sources, donc a fortiori la sienne. Il m’a alors regardé droit dans les yeux en me prévenant que, si jamais je l’impliquais dans cette affaire en rapportant notre conversation, il n’éprouverait aucun remords à me faire passer pour un menteur devant tout le monde. Je comprenais parfaitement sa méfiance et, pour lui garantir ma bonne foi, je lui ai conseillé de s’enquérir à mon sujet auprès de notre ami commun, qu’il connaissait « depuis près de sept ans », m’a-t-il dit. Il m’a salué et est parti en emportant mon document.

Il m’a téléphoné quelques jours plus tard pour me donner rendez-vous en plein jour la veille de Noël. Nous avons convenu de nous rencontrer à une table de pique-nique dans un parc.

La première chose qu’il a dite en me voyant a été d’insister à nouveau pour que son nom ne soit jamais mêlé à ce que je pourrais faire ou dire, et il a ajouté qu’il ne voulait jamais plus me revoir après cette rencontre. J’ai accepté ses conditions et il m’a alors donné son numéro de téléphone pour que je le prévienne si jamais je découvrais par la suite que sa sécurité était compromise. Après avoir acquiescé à cette autre requête, je lui ai demandé la raison pour laquelle il avait finalement accepté de me parler de son rôle dans ce dossier. « Pour la même raison qui vous pousse aussi à en parler, m’a-t-il rétorqué. Toute cette affaire prend une très mauvaise tournure et cela ne présage rien de bon.  » Je lui ai proposé de me raconter ce qu’il savait, mais il préférait que je lui pose des questions. Par ailleurs, il a refusé que j’enregistre ses réponses sur mon magnétophone, de peur qu’on identifie sa voix. Je me suis soumis d’autant plus volontiers qu’il avait tout à fait raison. Il a cependant consenti à me laisser prendre des notes par écrit.

Voici donc la reconstitution partielle de notre conversation, que je me suis empressé de rédiger aussitôt arrivé chez moi. Etant donné que je ne connaissais pas cet homme, je n’ai aucun point auquel me référer pour évaluer le bien-fondé de ses propos ou l’authenticité de ses renseignements. Par contre, je le crois sincère, car il lui aurait fallu être un acteur doué d’un talent vraiment exceptionnel pour arriver à exprimer toute la gamme des émotions qui se sont dessinées sur son visage au fur et à mesure de ses révélations.

Cooper:

Où aviez-vous vu l’Insigne trilatéral que je vous ai montré à la réception de notre ami?

La Commission Trilatérale est contrôlée par les Illuminati et le  Groupe des Bilderberg.
La Commission Trilatérale est contrôlée par les Illuminati et le Groupe des Bilderberg.

Le vétéran:

Sur une soucoupe volante que j’avais mission de surveiller à la base aérienne d’Edwards. Je l’ai revu sur différentes soucoupes quand j’ai été affecté à la zone 51 au Névada. Laissez-moi vous dire combien j’ai été étonné par la précision et la quantité de vos informations à ce sujet.

Le logo de la Commission Trilatérale.
Le logo de la Commission Trilatérale.

Cooper:

La plupart d’entre elles découlent de documents dont j’ai personnellement pris connaissance au début des années 70. Le reste m’a été transmis par des informateurs. Le dossier que j’ai monté est le fruit de 17 années de recherche. En outre, une bonne partie de ma documentation provient de rencontres comme celle que nous tenons en ce moment. Pouvez-vous me relater les circonstances dans lesquelles il vous a été donné de voir cette soucoupe à Edwards?

Le vétéran:

On m’avait assigné la garde d’un hangar dont je ne connaissais même pas le contenu.

Cooper:

Quel était le nom de ce hangar’?

Une étude du logo.
Une étude du logo.

Le vétéran:

Il ne portait ni nom ni numéro. On l’appelait le hangar Delta.

Cooper: Pouvez-vous me dire où il est situé sur la base?

Le vétéran:

Il est isolé sur la partie nord, complètement à l’écart, et personne ne peut y avoir accès sans être muni d’un sauf-conduit et d’un insigne spécial.

Cooper: À quoi ressemble cet insigne?

Le vétéran:

À celui que vous m’avez dessiné: un triangle noir sur fond rouge. À l’endos, il porte une description du détenteur comme toute autre carte d’identité.

Cooper:

Comment êtes-vous arrivé à voir la soucoupe?

Le vétéran:

On ne peut pénétrer dans le hangar que par une seule porte, et celle-ci donne directement sur le corps de garde. Au fond de cette salle, une autre porte donne accès à un bureau qui lui-même commande le hangar proprement dit. Il nous était strictement défendu de franchir le seuil du bureau mais, un soir, l’officier en devoir m’a demandé si je savais sur quel objet je veillais. Je lui ai répondu qu’il n’était pas dans mes attributions de le savoir. Il m’a alors demandé si j’étais intéressé à le voir. Croyant qu’il cherchait simplement à me mettre à l’épreuve, je lui ai répondu que ce n’était pas nécessaire. Il m’a fait alors signe de le suivre et nous avons traversé le bureau, puis il a déverrouillé la porte du hangar. C’est là que j’ai vu la soucoupe, posée sur ses pieds mais appuyée aussi sur des vérins.

Cooper:

Vous employez le mot « soucoupe ». Est-ce à dire que cet engin était circulaire?

Le vétéran:

Oui, c’était exactement le genre de soucoupe volante qu’on est habitué à voir au cinéma.

Cooper:

Pouvez-vous me la décrire?

Le vétéran:

Elle avait un diamètre de dix mètres environ et semblait faite d’un métal non brillant, comme de l’argent terni.

Cooper:

Quelle hauteur avait-elle?

Le vétéran:

De cinq à six mètres environ. L’Insigne trilatéral y apparaissait sur les deux faces, supérieure et inférieure.

Cooper: Avez-vous remarqué des ouvertures?

Le vétéran:

Non, mais il faut dire que je n’en ai vu qu’un seul côté et à peine trois ou quatre minutes.

Cooper:

Avez-vous aperçu des hublots?

Le vétéran:

Je crois qu’il y en avait tout autour de la partie supérieure, mais je ne pouvais rien distinguer à l’intérieur.

Cooper:

Etaient-ils ronds?

Le vétéran:

Non, ils étaient rectangulaires. J’ai aussi remarqué deux rainures qui faisaient le tour de la carlingue, l’une sur la face supérieure et l’autre sur la face inférieure à un peu plus d’un mètre de l’intersection de ces deux moitiés, et une partie de la face intérieure ressemblait à des grilles ou des lucarnes.

Cooper:

L’officier vous a-t-il dit quelque chose?

Le vétéran:

Simplement qu’il ne m’avait pas tout montré, puis nous sommes retournés au corps de garde et il est parti.

Cooper:

Etrange comportement, ne trouvez-vous pas?

Le vétéran:

Tout ce qui avait trait à Delta était étrange, tout ce que l’on voyait, tout ce que l’on faisait… Par moments, j’ai vu des hommes éclater en larmes sans raison apparente; et, quand un type avait le malheur de craquer, il disparaissait à tout jamais.

Cooper:

Qu’advenait-il à ces hommes?

Le vétéran:

Je ne sais pas et je n’ai jamais cherché à le savoir.

Cooper:

Avez-vous objection à parler de vos autres expériences?

Le vétéran:

Non, pas du tout.

Cooper:

Comment êtes-vous entré à Delta?

Le vétéran:

J’avais d’abord été recruté dans l’Organisation de reconnaissance nationale et envoyé à Fort Carson au Colorado. Puis, après un entraînement intensif, j’ai été soumis à une sévère procédure de sélection imposée par les services de sécurité Delta, à l’issue de laquelle ils m’ont enrôlé.

Cooper:

Sur quels critères se sont-ils basés pour vous choisir?

Le vétéran:

Premièrement, m’a-t-on dit, parce que j’étais orphelin. Imaginez un instant qu’un homme soit victime d’un accident grave dans le cadre d’opérations secrètes. S’il a de la famille, ses parents risquent de compromettre tout le projet simplement en essayant de connaître les circonstances entourant la disparition de leur cher fils.

Cooper:

Les membres des équipes Delta sont-ils tous orphelins?

Le vétéran:

D’une certaine manière puisque leurs parents sont tous disparus, décédés depuis longtemps ou récemment, morts de maladie ou tués dans un accident.

Cooper:

N’étiez-vous pas un peu perplexe par rapport à ce critère? Autrement dit, vous demandiez-vous en quoi pouvait consister ce secret qui semblait si important qu’on doive y assigner des orphelins?

Le vétéran:

J’ai vu certaines choses… On racontait des histoires… au sujet de Dreamland surtout… Avez-vous entendu parler des chasseurs de primes de Dreamland?

Cooper Que voulez-vous dire?

Le vétéran:

Quand un homme est affecté à Dreamland, s’il sort en permission ou en devoir et qu’il lui prend la fantaisie de ne pas rentrer à temps ou de ne pas revenir du tout, alors sa tête est pour ainsi dire mise à prix et les chasseurs de primes se lancent à sa recherche pour le ramener dans les installations souterraines où vivent les visiteurs… Vous savez de qui je veux parler, mais je crois que je ferais mieux de me taire. De toute façon, je ne m’en souviens presque plus… et n’étions-nous pas censés nous entretenir de Redlight?

Cooper:

Nous n’avions aucunement convenu de nous limiter à ce seul sujet. Est-ce une nouvelle condition?

Le vétéran:

Oui, il vaut mieux parler d’autre chose. Je peux seulement vous dire qu’il se passe des choses vraiment bizarres à Dreamland.

Cooper:

Que voulez-vous dire quand vous prétendez ne plus vous souvenir?

Le vétéran:

Je n’arrive plus à me rappeler… Je n’ai vraiment pas envie d’en parler, voilà tout…

Cooper:

Non, s’il vous plaît, ne me faites pas ce coup-là. Allez! Vous m’en parlez ou vous ne m’en parlez pas, mais cessez de jouer avec mes nerfs! Qu’avez-vous à ajouter sur Dreamland? Pouvez-vous au moins me dire où c’est situé?

Le vétéran:

Non, je cours un trop grand risque, c’est trop dangereux, et maintenant je suis marié.

Cooper:

Très bien, alors parlez-moi de la zone 51.

Le vétéran:

C’est le quartier général de Redlight. Elle est située au lac Groom dans le Névada Celui-ci est en plein coeur d’un champ de manoeuvres que vous pouvez voir en consultant une carte. Il s’agit d’un lac asséché sur le lit duquel on a érigé des installations ultra-secrètes. On y pratique des vols d’essai à bord de soucoupes volantes.

Cooper:

En avez-vous déjà vu quelques-unes voler?

Le vétéran:

Oui, elles sont parfaitement silencieuses et se déplacent à des vitesses prodigieuses.

Cooper:

Est-ce le même type d’appareil qu’à Edwards?

Le vétéran:

L’un des deux que j’ai vus est semblable. Quant à l’autre, il ressemble à un diamant qu’on aurait retourné à l’envers après l’avoir sorti du chaton d’une bague de fiançailles.

Cooper:

Voulez-vous dire qu’il donne vraiment l’impression du diamant?

Le vétéran:

Pas tout à fait, mais la forme est semblable. De plus, en plein vol, il devient brillant comme le soleil et parfois même iridescent. Par contre, au sol, il présente la même apparence de métal terne que la soucoupe d’Edwards.

Cooper:

À quelle distance de l’appareil vous teniez-vous quand vous l’avez vu?

Le vétéran:

Assez loin puisque personne n’a le droit de s’en approcher, à cause des radiations, sans doute.

Cooper:

Entendez-vous par là qu’il était propulsé à l’énergie nucléaire?

Le vétéran:

Je n’en suis pas certain, mais je suppose qu’il représentait un risque élevé de radioactivité puisqu’il nous fallait toujours porter un dosimètre* sur nous et aller l’échanger contre un autre tous les jours pour le faire vérifier.

Cooper:

Combien de temps êtes-vous resté à la zone 51?

Le vétéran:

Mon premier stage a duré trois mois. D’ailleurs, jamais personne n’y est affecté plus longtemps que quelques mois. La seconde fois, j’y ai été consigné près de cinq mois, comme en temps de guerre, sans permission de sortie; mais il faut dire que ces quartiers sont pourvus d’excellents équipements récréatifs.

Cooper:

Je suis navré de vous talonner, mais j’aimerais vraiment en apprendre plus long sur Dreamland parce que votre témoignage ne semble pas concorder avec mes autres sources d’information. On m’a dit que la base extranéenne est située au Nouveau-Mexique. S’agirait-il de Dreamland?

Le vétéran:

Il y a plusieurs bases… Mais je dois maintenant partir. J’ai tort de vous parler de tout cela; je ne devrais pas, c’est beaucoup trop dangereux, bien plus que vous ne l’imaginez. Je ne suis pas au courant de tout mais je sais que la situation est complètement désespérée. A vous dire vrai, je suis très inquiet de ce que l’avenir nous réserve. Ne me demandez pas de vous expliquer, je ne sais pas de quoi il s’agit; mais je suis certain qu’il se trame quelque chose. On construit actuellement d’immenses abris souterrains sous le lac Groom et ailleurs. De toute manière, à voir votre dossier, je crois que vous êtes mieux documenté que moi à ce sujet. Maintenant, permettez que je m’en aille. C’est la veille de Noël et je demeure assez loin.

Cooper:

Avant de partir, voudriez-vous jeter un coup d’oeil aux notes que je viens de prendre et les rectifier s’il y a lieu?

Le vétéran:

Ce n’est pas la peine. J’ai observé pendant que vous écriviez, et vous n’avez rien oublié. Mais puis-je vous demander ce que vous comptez faire de ces notes?

Cooper::

Je vais d’abord les compiler dans un dossier puis les publier sous la forme d’un dialogue en prenant garde de ne pas vous identifier.

Le vétéran:

Si, de toute façon, vous le faisiez, je vous répète que je nierais tout et vous accuserais de diffamation.

Cooper::

Soyez sans crainte, je n’ai jamais nommé mes informateurs. Si, un jour, vous aviez l’intention de me révéler autre chose, vous avez mon numéro…

Le vétéran:

Je ne pense pas. Vous auriez intérêt à être très prudent. A votre place, je ferais attention à moi et je ne rapporterais pas cette conversation. Vous devriez y réfléchir.

Cooper Que pensez-vous qu’il puisse m’arriver’?

Le vétéran:

La même chose qu’aux autres… Vous devriez laisser tomber… Vous…

Personne n’y peut plus rien changer!

Le reste de notre conversation n’a consisté qu’en salutations d’usage. Cet homme m’a paru vraiment sincère et profondément tourmenté par ce qu’il racontait. En tout cas, il semblait se faire réellement du souci pour ma sécurité comme pour la sienne.

Il est le deuxième à me donner la description d’une soucoupe volante à la base d’Edwards. Tous deux m’ont parlé du même insigne de sécurité et ont fait également référence au fameux Dreamland. Mais c’est la première fois que j’entendais mentionner l’existence de plusieurs bases extranéennes et aussi celle des chasseurs de primes. Je crois, de plus, qu’il y a un lien significatif à établir entre l’usage des dosimètres et l’incident qui est survenu aux deux femmes dans le Texas. John Lear prétend que Dreamland est situé à Edwards. Pour ma part, je n’en connais pas l’emplacement. Cette allusion au « pays des rêves » dans le choix même du mot Dreamland me rend perplexe parce que cette désignation ne correspond pas à celles que l’armée à tendance à utiliser pour nommer ses projets ou les sites de ses opérations. J’aimerais préciser que mes informateurs m’avaient d’abord signalé que la base extranéenne était située à Dreamland; mais, par la suite, ils se sont rétractés et ont nié cette information. Il est tout de même étrange que ce nom revienne constamment sur les lèvres à chaque fois qu’il est question de la base extranéenne! Par ailleurs, comment savoir puisque les victimes d’enlèvement invoquent unanimement la défaillance de leur mémoire?

En définitive, les réponses du vétéran de l’armée ne m’auront personnellement apporté que de nouvelles questions.., encore plus troublantes !

 

 

 

*Le type de dosimètre qu’on utilisait du temps où je servais dans la Marine consistait en une pellicule photographique insérée dans un insigne que les membres du personnel devaient épingler à leur chemise lorsqu’ils travaillaient dans des zones où ils risquaient d’être exposés à des radiations nucléaires. En raison de sa photosensibilité, la pellicule réagissait aux radiations et, selon son degré d’exposition, il était possible d’évaluer la dose exacte de radioactivité à laquelle chaque membre avait pu être exposé. Au Commandement aérostratégique, je portais un tel dispositif parce que les aéronefs d’alerte étaient équipés en permanence d’armes nucléaires. Nos dosimètres étaient vérifiés une fois par semaine. S’ils indiquaient une exposition aux radiations, il nous fallait alors nous soumettre à un processus de décontamination. Pour ma part, cette mesure n’a jamais été nécessaire pendant toute la durée de mon service.

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Livre numérique:OPÉRATION MJ12-Le gouvernement secret US dévoilé par Milton William Cooper

A titre d’actions dilatoires chacune des trois Alternatives comprenait le recours à la prévention des naissances, à la stérilisation et à l’introduction de virus pathogènes mortels afin d’inverser ou tout au moins de diminuer la croissance de la population mondiale. Le virus du SIDA n’est qu’un exemple d’un résultat issu de ces programmes. Il n’y en a d’autres. Il fut décidé que puisque n’importe comment, la quantité de population devait être réduite il serait dans l’intérêt de l’espèce humaine de se débarrasser des éléments indésirables de notre société. Le noyau dirigeant conjoint américain et russe écarta « Alternative 1 » mais ordonna que le travail commence sur « Alternative 2 » et « Alternative 3 » pratiquement au même moment.

William Milton Cooper ,un grand lanceur d'alertes méconnu de beaucoup de gens.
William Milton Cooper ,un grand lanceur d’alertes méconnu de beaucoup de gens ,dans le monde.

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OPÉRATION « MAJESTIC 12 »BRIEFING PRÉLIMINAIRE POUR LE PRÉSIDENT ÉLU EISENHOWER.LE DOCUMENT A ETE PRÉPARÉ LE 18 NOVENBER, 1952.BRIEFING DE L’OFFICIER : AMIRAL. ROSCOE H. HILLENKOETTER (MJ-1)

NOTEZ : Ce document n’a seulement été préparé que comme un briefing préliminaire. Ildevrait être considéré comme introduction à une mise au courant d’autres opérations à suivre.

«Majestic 12» est un groupe de recherche et de développement « Secret Supérieur » (opérationsd’intelligence sous la responsabilité directe et unique du Président des Etats-Unis. Les opérations duprojet sont sous contrôle de « Majestic 12 » (Maj-12) qui a été établi par un décret présidentielconfidentiel spécial du Président Truman daté du 24 septembre 1947, sous la recommandation duDocteur Vannevar Bush et du Secrétaire James Forrestal. Les membres de «Majestic 12» ont étédésignés comme suit :

Amiral Roscoe H. Hillenkoetter

Docteur Vannevar Bush

Secrétaire James V. Forrestal*

Général Nathan F. Volubile

Général Hoyt S. Vandenburg

Docteur Detlev Bronk

Docteur Jerome Hunsaker

M. Sidney W. Souers

M. Gordon Gray

Docteur Donald Menzel

Général Robert M. Montague

Docteur Lloyd V. Berkner

L'appareil...
L’appareil…selon une reconstitution.

*La mort de Secrétaire Forrestal le 22 mai 1949, a créé un poste vacant jusqu’au 01 août 1950, date àlaquelle le général Walter B. Smith a été désigné comme remplaçant permanent.Le 24 juin 1947, un pilote civil survolant les « Waterfall Mountains » – Etat de Washington – a observéneuf aéronefs en forme de disque volant voyageant en formation à haute vitesse. Bien que ce ne soitpas le premier cas connu de pilote apercevant de tels objets, il était le premier à attirer l’attention desmédias publics. Des centaines de rapports concernant des objets semblables ont suivi. Beaucoup d’entre eux sont venus de sources militaires et civiles fortement crédibles. Ces rapports ont contribuésaux efforts indépendants de plusieurs départements de l’armée pour vérifier la nature et le but de cesobjets dans l’intérêt de défense nationale. Un certain nombre de témoins interviewés affirmèrent qu’il yavait eu plusieurs tentatives avortées d’utiliser l’avion en vue de poursuivre les aéronefs. La réactionpublique a frisé de près de l’hystérie collective.Malgré ces efforts, peu de choses ont été apprises à ce sujet jusqu’à ce qu’un propriétaire d’un ranchlocal ait annoncé qu’un engin s’était effondré dans une région éloignée du Nouveau Mexique àapproximativement soixante-quinze milles au nord-ouest de la base militaire aérienne de Roswell(maintenant le « Domaine du Marcheur »).

Le 7 juillet 1947, une opération secrète a été commencée pour assurer la récupération de l’épave del’aéronef pour son étude scientifique. Pendant cette opération, la reconnaissance aérienne a découvert que quatre petits êtres humanoïdes avaient apparemment été éjectés de l’aéronef à uncertain point avant qu’il ne se soit écrasé. Ceux-ci étaient tombés à deux milles à l’est du site del’épave. Tous les quatre étaient morts et étaient en état de décomposition et attaqués par desprédateurs après une exposition aux éléments pendant la semaine qui s’était écoulée avant leurdécouverte. Une équipe de scientifiques a été chargée d’enlever ces corps pour les autopsier. Lesdébris du vaisseau ont été aussi enlevés à plusieurs endroits différents.Des témoins civils et militaires dans le secteur ont du faire un compte rendu déformé et ont été àl’origine du principal article transmis aux journalistes affirmant que l’objet en question avait été un ballon de recherche météorologique.Un effort analytique secret organisé par le général Volubile et docteur Bush de l’acte sur les ordresdirects du Président, a abouti à un consensus préliminaire (le 19 septembre 1947) que le disque étaitplus probablement un vaisseau de reconnaissance de petite taille. Cette conclusion était basée pourla plupart sur la taille du vaisseau et sur le manque apparent de n’importe quel ravitaillementidentifiable. L’autopsie des quatre occupants a été organisée par le docteur Bronk.

Membres connus de Majestic-
Membres connus de Majestic-

La conclusion de ce groupe (le 30 novembre 1947) était que ces créatures étaient semblables à l’homme en apparence, les processus biologiques et évolutionnaires responsables de leur développement ontapparemment tout à fait différé de ceux observés chez l’homo sapiens. L’équipe de docteur Bronk asuggéré d’adopter le terme « d’Entités Biologiques Extraterrestres » ou « E.B.Es » comme le termestandard de référence pour ces créatures jusqu’à nouvel ordre.Puisqu’il est pratiquement certain que ce vaisseau ne provient d’aucun pays de la Terre, un effortconsidérable s’est concentré autour de ce que pouvait être leur point d’origine et comment ils sontarrivés ici. Mars était une des possibilités, bien que quelques scientifiques, et plus particulièrement ledocteur Menzel pensèrent que nous avions affaire avec des êtres d’un autre système solaire.Les nombreux exemples de ce que semble être une forme d’écriture ont été trouvés dans l’épave. Lesefforts en vue de déchiffrer ceux-ci sont restés en grande partie vains. Les efforts en vue dedéterminer la méthode de propulsion ou la nature ou les méthodes de transmission de la sourced’énergie sont également demeurés lettre morte. La recherche le long de ces lignes a été compliquéepar l’absence complète d’ailes identifiables, de propulseurs, d’avions à réaction ou d’autres méthodesconventionnelles de propulsion et des conseils, aussi bien qu’un manque total de système detransmission métallique, de tubes à vide ou de composants électroniques connus sur Terre. Il estassumé que l’unité de propulsion a été complètement détruite par l’explosion qui a causé l’accident.Le soin d’information complémentaire au sujet de ce vaisseau, leurs performances et leur but ontmené en décembre 1947 l’entreprise connue comme sous le nom de « Projet Sign » de l’Armée del’Air américaine. Pour préserver la sécurité, la liaison entre le « Projet Sign » et «Majestic 12» a étélimitée à deux individus dans la Division d’Intelligence de Commande d’Air Materiel dont le rôle devaitfaire passer les certains types d’information par des canaux. Le « Projet Sign » devint, en décembre1948 le « Projet Grudge » dont la partie visible est connue sous le nom de code « Livre Bleu » la liaison étant toujours maintenue par l’officier de l’Armée de l’Air qui est le chef du projet.

3

 

Le 06 décembre 1950

, un deuxième vaisseau, probablement d’origine semblable, a percuté la Terre à une haute vitesse dans l’E1at d’Indio-Guerrero secteur de la frontière mexicaine de Texas après avoir suivi une longue trajectoire dans l’atmosphère. Au moment où une équipe de recherche est arrivée, ce qui est resté du vaisseau avait été presque totalement incinéré. Un tel matériel qui pourrait êtrerécupéré a été transporté à la facilité A.E.C. à Sandia, le Nouveau Mexique, pour étude.Les implications pour la Sécurité nationale ont d’importance ininterrompue dans cela les motifs et lesintentions suprêmes de ces visiteurs restent complètement inconnus. De plus, une augmentationsignificative de l’activité de surveillance de ce vaisseau commençant en mai et continuant pendantl’automne de cette année a causé le souci considérable que de nouveaux événements peuvent êtreimminents. Il est pour ces raisons, aussi bien que les considérations internationales et technologiquesévidentes et le besoin suprême d’éviter une panique publique à tout prix que de l’avis unanime desmembres de « Majestic 12 » il a été décidé d’imposer des précautions de sécurité des plus strictesdevant continuer sans interruption dans la nouvelle administration. En même temps, le pland’éventualité MJ-1949-04P/78 (le Secret Supérieur – Yeux Seulement) devrait être tenu avec une attention continue et devrait au besoin faire la présente annonce publique lui-même.

 

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SECRET SUPÉRIEUR

YEUX SEULEMENT

LA MAISON BLANCHE

WASHINGTON

Le 24 septembre 1947.

MÉMORANDUM POUR LE MINISTRE DE LA DÉFENSE NATIONALE

Cher Secrétaire Forrestal :Selon notre récente conversation relative à cette question, vous êtes par la présente autorisé àcontinuer avec la rapidité nécessaire et à la demande de votre entreprise. Après cette question seramentionnée seulement comme Opération «Majestic 12».Mon sentiment demeure que n’importe quelles considérations futures quant à la disposition suprêmede cette question devraient donner du repos à Soley avec le Bureau de Président après desdiscussions appropriées avec vous, le Docteur Bush et le Directeur d’Intelligence Centrale.

Harry S. Truman

Le fichier Donovan...un second crash ovni tenu secret.
Le fichier Donovan…un second crash ovni tenu secret.

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Le 14 juillet 1954.

 

SECRET SUPÉRIEUR LIMITÉ

INFORMATION DE SÉCURITÉ

MÉMORANDUM FOT GÉNÉRAL VOLUBILE

SUJET : Projet d’Études XXC/ «Majestic 12» Spécial

Le Président a décidé que le briefing de «Majestic 12» SSP devrait avoir lieu à la Maison Blanche. On vous donnera des dispositions plus précises en arrivant. Changez s’il vous plaîtvos plans en conséquence.

Votre accord dans le susdit changement de dispositions est assumé.

COUTELIER DE ROBERT

Aide Spécial Au Président

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LE DOSSIER MAJESTIC 12 (MJ-12)

Avertissement : les informations et affirmations contenues dans ce texte le sont sous la responsabilitéde son auteur : Milton William CooperFrancky.Pour toute question écrire à pcast.CEO FRANCE I ORIGINE, NATURE ET BUTS DU MJ-12Par Milton William Cooper, 23 mai 1989.

LE GOUVERNEMENT CLANDESTIN

Les années qui suivirent la fin du second conflit mondial, virent les Etats-Unis confrontés à une séried’événements destinés à transformer au-delà de toute anticipation leur destin, et, avec lui celui de l’humanité toute entière. Des événements tellement incroyables qu’ils défient l’imagination. C’est unprésident Truman, abasourdi, qui se retrouva pratiquement dans l’impuissance, tout aussi bien queses chefs militaires, juste après avoir gagné la guerre la plus coûteuse et la plus dévastatrice del’histoire. Les Etats-Unis étaient la seule nation au monde à avoir développé, utilisé et maintenu le contrôle de la bombe atomique qui à elle seule avait le potentiel d’oblitérer n’importe quel ennemi, et même la planète. A cette époque les Etats-Unis avaient la meilleure économie, la technologie la plus avancée, le plus haut niveau de vie, étaient en position d’exercer l’influence la plus déterminante et pouvaient mettre en ligne les forces armées les plus considérables et les plus puissantes de l’histoire.On ne peut que spéculer sur le niveau d’inquiétude et de confusion de l’élite des « cognescendi » du gouvernement des Etats-Unis quand ils découvrirent qu’un astronef extraterrestre piloté par descréatures à l’allure d’insectes s’était écrasé au sol, quelque part dans les solitudes du Nouveau-Mexique. Entre janvier 1947 et décembre 1952 ce ne sont pas moins de 16 épaves d’astronefs extraterrestres, 65 corps d’extraterrestres ainsi qu’un extraterrestre vivant qui furent récupérés.D’autre part, un astronef extraterrestre explosa en vol, et rien ne fût récupéré. Parmi ces incidents, 13 eurent lieu à l’intérieur des frontières des Etats-Unis, sans compter l’astronef qui se désintégra en vol.Parmi ces 13, 1 eut lieu en Arizona, 11 au Nouveau-Mexique et 1 au Nevada. 3 accidents d’ovni arrivèrent dans des pays étrangers. L’un en Norvège, les deux autres au Mexique. Les observations d’ovni étaient Si nombreuses qu’une enquête sérieuse ainsi que le déboulonnage corrélatif de chaque cas devint impossible avec les ressources de la communauté du renseignement alors existantes.

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Un astronef extraterrestre a été retrouvé le 13 février 1948 sur une « mesa » près d’Aztèque, au Nouveau-Mexique. Un autre astronef accidenté a été repéré le 25 mars de la même année près de HartCanyon, également dans la région d’Aztèque. Il avait une trentaine de mètres de diamètre. Un total de17 cadavres d’extraterrestres a été extrait de ces deux vaisseaux. Plus significative encore a été la découverte d’un grand nombre de débris humains stockés à bord de chacun de ces deux véhicules.Un spectre terrifiant avait fait son apparition et la paranoïa se saisit bien vite de quiconque « dans le secret ». Le rideau du « Secret » devint immédiatement la barrière de 1′ « Au-delà de l’Ultrasecret », et ellefût maintenue étanche. Le niveau de sécurité était même plus haut que celui imposé en son temps au »Projet Manhattan ».Dans les années qui suivirent ces événements devinrent les secrets les plus jalousement gardés de l’histoire de la Terre. Un groupe spécial, comprenant certains des meilleurs hommes de science américains, a été constitué sous le nom de « Projet Sign » en décembre 1947 pour étudier le phénomène.Le sale boulot dans son ensemble a été contenu sous le manteau du secret. En décembre 1948, »Projet Sign » devint « Projet Grudge » (Projet Rancune). Un sous projet bas de gamme, appelé « BlueBook » (Livre Bleu), destiné à la collecte des témoignages et à la désinformation fût organisé sousl’égide du Projet Sign.Seize volumes furent produits par « Grudge », y compris le très discuté « Grudge 13 » que Bill English et moi-même vîmes, lurent, et révélèrent au public. Des « Commandos Bleus » (Blue Teams) furent mis sur pied pour recouvrir les disques volants accidentés et leurs occupants vivants ou morts. Les »commandos bleus » devinrent ultérieurement « commandos Alpha » sous l’égide du « Projet Pounce »(Projet Assaut). Durant ces premières années, le « Secret Extraterrestre » demeura sous la juridiction exclusive de l’U.S. Air Force et de la C.I.A. En fait, la C.I.A. fût créé par Décret Présidentiel(Présidential Executive Order) primitivement sous l’appellation de « Central Intelligence Group »(Groupe Central de renseignement) afin de faire face à l’intrusion extraterrestre. Ultérieurement, leNational Security Act (Loi de Sûreté Nationale) transforma le central intelligence group en CentralIntelligence Agency. Le National Security Council (Conseil National de Sécurité) a été institué afin desuperviser la communauté du renseignement, et plus particulièrement le problème extraterrestre.Une série de mémos du National Security Council et de décrets (executives orders) débrida la C.I.A.de ses limitations, la confinant à la collecte du renseignement en terre étrangère et, lentement mais sûrement, « légalisa » l’action directe sous la forme d’activités clandestines aux U.S.A. aussi bien qu’àl’étranger.Le 9 décembre 1947, Truman approuva la promulgation de NSC-4, sous-titré: Coordination desMoyens d’Information du renseignement Etranger (coordination of Foreign Intelligence InformationMeasures) à la requête de ses ministres Marshall, Forrestal et Patterson et du directeur du Comité dePlanification Politique (Policy Planning Staff) du Département d’Etat, Kennan.

EXTRAIT DU LIVRE 1.

Renseignement Militaire et Renseignement Etranger, « Rapport Final du comité spécial (SelectCommittee) pour l’Etude des Opérations Gouvernementales relatives aux Activités deRenseignement », Sénat des Etats-Unis, 94ème Congrès, Deuxième session. Rapport No. 94-755, 26avril 1976, p.49: »Cette directive autorisait le Secrétaire d’Etat à coordonner les activités outre-mer, relatives àl’information, destinées à contrecarrer le communisme. NSC-4A, une annexe ultrasecrète de NSC-4,chargeait le directeur de la C.I.A. de mettre en oeuvre les activités de guerre psychologiqueclandestine destinée à implanter les buts définis par NSC-4A. Le blanc-seing primitivement octroyé àla C.I.A. par NSC-4A pour des opérations clandestines n’établissait pas de règles strictes quant à lacoordination ou même à l’approbation de ces opérations. Il ordonnait simplement au DCI (Director ofCentral Intelligence – le patron de la C.I.A.) de « mettre en oeuvre toutes actions clandestines nécessaires et de prendre bien soins que les opérations susdites, en liaison avec le Départementd’Etat et le Ministère de la Défense, soient en harmonie avec la politique affirmée des Etats-Unis ».

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Ce n’est que plus tard que les circulaires NSC-lO/1 et NSC-1O/2 remplacèrent et annulèrent NSC-4 etNSC-4A et élargirent bien au-delà de leur perspective originale le cadre des opérations clandestines.Le Bureau de Coordination politique (Office of Policy Coordination, O.P.C.) fût conçu pour mener à bien un programme élargi d’activités clandestines. NSC-1O/1 et NSC-1O/2 validèrent des pratiques etprocédures illégales ou extralégales, suivant le bon plaisir du noyau directeur du Conseil National deSécurité (National Security council). La réaction ne se fit pas attendre. Aux yeux de la communauté durenseignement « il n’y avait plus de limites ». En vertu du NSC-1O/l, un Groupe de Coordination exécutif(E.C.G.) a été créé afin de passer en revue, sans pouvoir de décision, les propositions deprogrammes clandestins. Ce fut la mission secrète de l’E.C.G. de coordonner les programmesextraterrestres.L’interprétation donnée à NSC-1O/1 et /2 fût que personne au sommet ne voulait savoir quoique cesoit à propos de quoique ce soit avant que ce soit terminé et réussi. Ces mesures établirent unmatelas de sécurité entre le Président et l’information. C’était l’intention des organisateurs de ce glacisqu’il permette au Président de nier toute implication Si des fuites venaient à divulguer la véritablesituation.En novembre 1955 NSC-541212 a été promulgué établissant un comité d’étude destiné à examiner »tous les facteurs impliqués dans la définition et la mise en oeuvre de la politique étrangère à l’èreatomique. Ce n’était qu’un habillage convenable qui dissimulait le véritable objet de l’étude, la questionextraterrestre.Par un Mémorandum Exécutif secret, NSC 5411, Le Président Eisenhower avait chargé en 1954 leGroupe d’Etude d’examiner tous les faits, témoignages, mensonges et duperies et de découvrir lavérité sur la question extraterrestre ». NSC 5412/2 n’était qu’une couverture devenue nécessairelorsque la presse se mit à poser des questions sur la raison d’être de rencontres régulières entred’aussi puissants personnages. Les rencontres commencèrent en 1954. Elles furent surnomméesRencontres de Quantico parce qu’elles se déroulaient dans la base de Marines de Quantico. LeGroupe d’Etude était constitué de 35 membres, universitaires du Centre des Relations Internationales,adhérents clandestins de la « Société de Jason » appelée aussi « Universitaires de Jason ». Le DocteurEdward Teller a été invité à participer. Pour les 18 premiers mois, le Docteur Zbigniew Brzezinski aété Directeur du Groupe d’Etude. Le Docteur Henry Kissinger a été choisi comme Directeur pour les18 mois suivants, commençants en novembre 1955. Nelson Rockefeller rendait fréquemment visite auGroupe.

MEMBRES DU GROUPE D’ETUDE

Président: Gordon DeanDirecteur d’Etude, 1ère phase: Docteur Zbigniew BrzezinskiDirecteur d’Etude, 2ème phase: Docteur Henry KissingerDocteur Edward Teller Frank AltschulMajor Général. Richard C. Lindsay Hamilton Fish ArmstrongHanson W. Baldwin Maj.Gen. James McCormack,Jr.Lloyd V. Berkner Robert R. BowieFranck C. Nash McGeorge BundyPaul H. Nitze William A.M. BurdenCharles P. Noyes John C. CampbellFrank Pace Jr. Thomas K. FinletterJames A. Perkins George S. Franklin, Jr.Don K. Price 1.1. RabiDavid Rockefeller Roswell L. GilpatricOscar M. Ruebhausen N.E. HalabyLieutenant général James M. GavinGénéral Walter Bedell SmithCaryl P. Haskins Henry DeWolf SmythJames T. Hill, Jr. Shields WarrenJoseph E. Johnson Carrol L. WilsonMervin J. Kelly Arnold Wolfers

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Les rencontres de la seconde phase se tinrent également à la base de Marines de Quantico, enVirginie. Le groupe était surnommé Quantico 11. Nelson Rockefeller bâtit quelque part au Marylandune retraite à laquelle on ne pouvait accéder que par voie aérienne. Cette retraite était destinée à«Majestic 12» et au comité d’étude afin qu’ils puissent se réunir loin des regards indiscrets. Ce lieusecret est connu sous le nom de code de « Country Club ». Il est pourvu d’installations d’hébergement etde restauration complètes, d’espaces de loisir, d’une bibliothèque et de salles de réunion.Le groupe d’Etude fût officiellement « dissout » dans les derniers mois de 1956 et Henry Kissingerpublia ce qui fût publiquement désigné comme les résultats obtenus sous le titre « Armes Atomiques etPolitique Etrangère » (Henry Kissinger, Publié pour le Centre des Relations Internationales par Harper& Brothers, New York 1957). En fait le manuscrit était déjà à 80% achevé alors que Kissinger étaitencore à Harvard. Le Groupe d’Etude se continua sous le manteau du secret. On peut trouver unindice du sérieux avec lequel Kissinger prenait les résultats du Groupe d’Etude, dans les déclarationsde sa femme et de ses amis. Ils disaient qu’Henry quittait la maison tôt le matin, rentrait tard le soir, neparlait à personne et ne répondait pas quand on lui adressait la parole. On aurait dit qu’il se trouvaitdans un autre monde, un monde où il n’y aurait de place pour personne d’autre.Ces déclarations sont révélatrices. La révélation, au cours de l’étude, de la présence et des méfaitsdes extraterrestres du être un choc sévère. Henry Kissinger n’était plus du tout lui-même à l’époqueoù se tinrent ces rencontres. Il ne devait plus jamais être affecté à ce point quelle que soit la gravitédes crises auxquelles il fut ultérieurement confronté. Souvent alors, après une longue journée, ilcontinuait à travailler jusqu’à une heure très avancée de la nuit. Ce comportement aboutit finalement àun divorce.Un résultat essentiel de l’étude (sur le problème extraterrestre) fut qu’on ne pouvait pas informer lepublic car on croyait que cela aurait très certainement entraîné un effondrement de l’économie, uneffondrement des structures religieuses et une panique généralisée qui pourrait conduire à l’anarchie.Le secret fut donc maintenu. Un corollaire de cette trouvaille était que si on ne pouvait rien dire aupublic, on ne pouvait rien dire au Congrès non plus; et en conséquence les fonds pour lesprogrammes et la recherche devaient être trouvés en dehors des filières officielles. Entre-temps onpuiserait l’argent nécessaire dans le budget militaire et les fonds « non affectés » (secrets) de la C.I.A..Un autre résultat capital de l’étude fut que les extraterrestres utilisaient des animaux et des humainscomme sources de sécrétions glandulaires, d’enzymes, de sécrétions hormonales extraterrestres desang et comme cobayes pour d’indicibles expériences génétiques. Les extraterrestres expliquèrentque ces actes étaient indispensables à leur survie en tant qu’espèce. Ils dirent que leur structuregénétique s’était détériorée et qu’ils n’étaient plus capables de se reproduire. Ils dirent que s’ilss’avéraient impuissants à améliorer leur génome leur espèce ne tarderait pas à s’éteindre. Cesexplications furent reçues avec le plus grand scepticisme. Puisque nos armes étaient littéralementsans valeur contre ces êtres, le «Majestic 12» décida de maintenir des relations diplomatiquescordiales avec eux, et cela jusqu’au moment où nous serions éventuellement capables de développerune technologie qui nous permettrait de les confronter sur le plan militaire. Des avances furent faites àl’Union soviétique, ainsi qu’à d’autres pays, pour leur enjoindre d’unir nos forces pour le salut del’espèce humaine. Dans le même temps, des plans furent mis sur pied pour assurer l’étude et laconstruction de deux systèmes d’armes utilisant à la fois la technologie conventionnelle et latechnologie nucléaire, système d’armes qui, nous l’espérions, nous mettraient « à jeu », avec un peu dechance, avec ces envahisseurs.Les projets « Josué » et « Excalibur » furent le résultat de cette recherche. « Josué » était une armerécupérée sur les Allemands et qui à cette époque, était capable de pénétrer 10 cm de blindage à unedistance de 3 Km au moyen d’ondes sonores de basse fréquence – on croyait que cette arme seraitefficace contre les appareils extraterrestres et leurs « rayons de la mort »!. « Excalibur », d’autre part,serait un engin d’une mégatonne, une tête nucléaire portée par fusée, plafond absolu 10 Km, capabled’atteindre sa cible à 50 m près et de pénétrer plus de 1000 m de tuf calcaire – un sol dur tel qu’on entrouve au Nouveau-Mexique – et serait ainsi en mesure de détruire les bases d’extraterrestressouterraines. On réussit à mettre au point « Josué » mais il ne fut jamais utilisé à ma connaissance. Lesrecherches sur « Excalibur » ne furent pas poussées jusqu’à ces dernières années, mais c’estmaintenant un effort sans précédent qui est mis en oeuvre pour développer cette arme.

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La vérité commence a sortir.
La vérité commence a sortir.

 

 

Tout d'abord la grosse...la vraie nouvelle.
Tout d’abord la grosse…la vraie nouvelle.

 

 

 

 

Les événements survenus à Fatima au début du siècle furent inspectés. Comme on subodorait à cepropos une manip’ des extraterrestres, une opération de collecte de renseignement fut mise en routepour tenter de pénétrer le secret entourant cet évènement. L’étude du Vatican sur Fatima, et sur laprophétie associée, fut obtenue sans tarder grâce à des « taupes » vaticanes que les Etats-Unis avaientrecrutées et cultivées pendant la deuxième guerre mondiale. La prophétie clamait que si l’homme nese détournait pas du mal, et ne se prosternait pas aux pieds du Christ, la planète s’autodétruirait et lesévénements évoqués dans l’Apocalypse de Jean se produiraient. La prophétie affirmait qu’un enfantnaîtrait, qui unirait le monde au moyen d’un plan de paix universelle et d’une fausse religion, à partirde 1992. Dés 1995, les gens s’apercevraient que ce leader était vil et, en vérité, nul autre quel’antéChrist. La troisième guerre mondiale éclaterait au Moyen-Orient en 1995, un conflitconventionnel qui culminerait en 1999 en une apocalypse thermonucléaire. De 1999 à 2003 lamajorité des espèces vivant sur Terre souffriraient horriblement, et s’éteindraient en conséquence. Leretour du Christ surviendrait en l’an 2001.Lorsque les extraterrestres furent confrontés à ces trouvailles ils confirmèrent leur véracité. Lesextraterrestres expliquèrent qu’ils nous avaient créés par un processus d’hybridation et qu’ils avaientmanipulé l’espèce humaine par la religion, le satanisme, la sorcellerie, la magie et l’occultisme. Ils envinrent même à avouer qu’ils avaient maîtrisé le voyage dans le temps et que les événements enquestion se produiraient bien. L’utilisation subséquente de la technologie extraterrestre de voyagetemporel par les U.S.A. et l’U.R.S.S. confirmèrent ces prémices. Les extraterrestres exhibèrent unenregistrement holographique qui montrait, prétendirent-ils, l’authentique Crucifixion du Christ,enregistrement holographique qui fut filmé par des agents du gouvernement. Nous ne savions pas sinous devions les croire ou non. Utilisaient-ils nos religions – véridiques – pour tirer les ficelles ? Oubien étaient-ils manipulés tout du long ? Était-ce le début du drame reconnu comme la Fin des Tempset le Retour du Christ, tels qu’ils sont prédits par la Bible ? Nul ne le savait.Un Symposium fut réuni en 1957 auquel assistèrent certains des plus grands esprits scientifiquesalors vivants. Ils parvinrent à la conclusion que peu de temps après l’an 2000 la Terre s’autodétruiraitpar surpopulationet du fait de l’exploitation indue des ressources naturelles par l’homme, sans qu’il futbesoin aucunement d’un coup de pouce,que ce soit de la part de Dieu ou des extraterrestres.

Ensuite ,on contredit,on change l'info.
Ensuite ,on contredit,on change l’info.

 

Jesse Martel qui affirme que ces morceaux de ballons sont les débris de la  pseudo soucoupe volante.
Jesse Martel qui affirme que ces morceaux de ballons sont les débris de la pseudo soucoupe volante.

 

Par décret secret du président Eisenhower, les « Universitaires de Jason » reçurent l’ordre d’étudier cetriste scénario et de produire des recommandations en fonction de leurs résultats. La « Société de Jason » non seulement confirma les résultats des hommes de science, mais encore accoucha de troisrecommandations étiquetées respectivement « Alternative 1, 2 et 3 ». « Alternative 1″ proposait de percer des trous dans la stratosphère au moyen de bombes atomiquesafin que la chaleur en excès et la pollution soient évacuées dans l’espace.D’autre part on induirait les différentes sociétés de la planète à se transformer de culturesd’exploitation de 1 1’environnement en cultures d’harmonie et de protection. Il fut décidé que, des trois »Alternatives », celle-là était la moins susceptible de réussir vu les faiblesses inhérentes à la naturehumaine et les dégâts supplémentaires qui seraient occasionnées par les explosions nucléairesprojetées. »Alternative 2″ proposait de bâtir un vaste réseau de tunnels et de cités souterraines dans lesquelsdes échantillons choisis de toutes les cultures et de toutes les fonctions survivraient et assureraientune postérité à l’espèce humaine. Le reste de l’humanité serait laissé à lui-même et devrait sedébrouiller à la surface. »Alternative 3″ suggérait de développer les technologies aussi bien extraterrestres queconventionnelles afin de permettre à un groupe choisi de quitter la Terre et d’établir des colonies dansl’espace. Je ne suis en mesure ni de confirmer ni d’infirmer l’existence de « fournées d’esclaves »,contingents d’êtres humains conditionnés adéquatement qui seraient expédiés là-haut comme main-d’oeuvre servile. La Lune, nom de code « Adam », suivie de la planète Mars, nom de code « Eve »,seraient les candidats essentiels pour l’établissement de ces colonies

.A titre d’actions dilatoires chacune des trois Alternatives comprenait le recours à la préventiondes naissances, à la stérilisation et à l’introduction de virus pathogènes mortels afin d’inverserou tout au moins de diminuer la croissance de la population mondiale. Le virus du SIDA n’est

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qu’un exemple d’un résultat issu de ces programmes. Il n’y en a d’autres. Il fut décidé quepuisque n’importe comment, la quantité de population devait être réduite il serait dans l’intérêtde l’espèce humaine de se débarrasser des éléments indésirables de notre société. Le noyaudirigeant conjoint américain et russe écarta « Alternative 1 » mais ordonna que le travailcommence sur « Alternative 2 » et « Alternative 3 » pratiquement au même moment.

En 1959 (du 24 au 26 mars, La Rand Corporation accueillit un séminaire sur les ConstructionsSouterraines à Grande Profondeur). Dans le rapport de ce symposium on peut voir décrites desmachines capables de creuser un tunnel de 14 m de diamètre au rythme de 1,5 m à l’heure. On y voitaussi des illustrations représentant d’énormes tunnels et d’immenses salles souterraines abritant desinstallations complexes, et même, il semble bien, de véritables villes. Il semble que les 5 années detravail acharné qui avaient précédé aient produit, de cette époque, des résultats significatifs dans ledomaine des constructions souterraines.Les pouvoirs en place décidèrent qu’un moyen de financer les projets liés aux extraterrestres et autresprogrammes « noirs » serait de faire main basse sur le marché global de la drogue. Un membre jeune etambitieux du centre des Relations Internationales fut approché. Son nom:

George Bush.

A cetteépoque il était P.D.G. de la firme Zapata Oil, sise au Texas. Zapata Oil expérimentait avec latechnique alors nouvelle des forages en mer. Il fut assumé, avec justesse, que les chargements dedrogue pouvaient être transportés par des bateaux de pêche des côtes d’Amérique du Sud jusqu’àdes plates-formes « offshore » et de là à terre par les navettes normalement utilisées pour le convoyagedu personnel et des approvisionnements. Ainsi les transports ne seraient soumis ni aux fouilleséventuelles lors du passage de la douane ni aux investigations d’aucune agence fédérale. GeorgeBush accepta de participer et organisa l’opération en coordination avec la C.I.A. Le plan réussit au-delà de toute espérance et s’est étendu depuis lors au monde entier. D’autre part il existe maintenantbien d’autres méthodes pour introduire la drogue aux U.S.A. je veux que vous vous souveniezcependant et n’oubliez jamais – que c’est George Bush qui le premier a vendu de la drogue à nos gosses.

Avec l'arrivée de l'OTAN en Afghanistan ,la production d'opium a augmenté de 40% et les profits de 700%...les  mercenaires d'Al Qaîda sont puissants et riches,seuls les profits comptent.
Avec l’arrivée de l’OTAN en Afghanistan ,la production d’opium a augmenté de 40% et les profits de 700%…les mercenaires d’Al Qaîda sont puissants et riches,seuls les profits comptent.

La C.I.A contrôle désormais l’ensemble du marché mondial de la drogue.

Le Président Kennedy donna un vigoureux coup d’épaule au programme spatial « officiel » quand, enson discours d’inauguration, il donna mandat aux Etats-Unis d’envoyer un homme sur la Lune avant lafin de la décade. Tout innocent qu’il fut dans sa conception ce mandat permettait à ceux qui étaientréellement aux postes de commande de canaliser d’énormes sommes d’argent vers les programmes »noirs » et de dissimuler le vrai programme spatial aux yeux du peuple américain. Un programmeanalogue en Union soviétique servait les mêmes desseins. Et de fait une base cogérée par lesextraterrestres, les Etats-Unis et l’Union soviétique existait déjà sur la Lune au moment même ouKennedy prononçait son discours. Le 22 mai 1962 une sonde spatiale prit contact avec la surface dela planète Mars et confirma l’existence d’un environnement qui pouvait entretenir la vie. Peu de tempsaprès l’édification d’une colonie sur la planète Mars commença pour de bon. Des villes existentaujourd’hui sur Mars, peuplées par des individus sélectivement prélevés dans le monde entier dansdifférentes cultures et différentes fonctions. Une comédie d’antagonisme entre l’U.R.S.S. et les U.S.A.a été entretenue durant toutes ces années afin d’alimenter financièrement les programmesclandestins sous prétexte de Défense Nationale, alors qu’en fait nous étions déjà les alliés les plusproche.A un certain moment le Président Kennedy découvrit des fragments de la vérité concernant la drogueet les extraterrestres. En 1963 il délivra un ultimatum au «Majestic 12». Il les assura que s’ils nemettaient pas bon ordre au problème de la drogue, il le ferait, lui. Il informa le «Majestic 12» qu’il avaitl’intention de révéler la présence des extraterrestres au peuple américain dans un délai d’un an et ilordonna qu’un plan soit mis en oeuvre afin de préparer le public à ces révélations. Le PrésidentKennedy n’était pas membre du Centre des Relations Internationales extraterrestres n’avait aucuneconnaissance ni d »‘Alternative 2″ ni d »‘Alternative 3″. Sur le plan international les opérations étaientsupervisées par un comité exécutif appelé « Comité d’Orientation » (Policy Committee). De mêmequ’aux Etats-Unis le contrôle revenait finalement à «Majestic 12», des responsabilités analoguesétaient échues à une organisation jumelle en Union soviétique. La décision du Président Kennedyinstalla la peur dans les coeurs de ceux qui étaient aux postes de commande. Le Comité d’Orientationémis l’ordre d’assassiner le Président Kennedy et cet ordre fut exécuté par des agents du «Majestic12» a Dallas.

Kennedy entouré de membres de Majestic-12.
Kennedy entouré de membres de Majestic-12.

Le Président Kennedy fut tué par l’agent du Service Secret qui conduisait sa limousine au sein ducortège officiel, et son geste est clairement montré par le film. Concentrez votre attention sur leconducteur et non pas sur Kennedy quand vous visionnez le film. Tous les témoins qui étaientsuffisamment près de la voiture présidentielle pour voir William Greer tirer sur Kennedy furent eux-mêmes assassinés dans les deux ans. La Commission Warren était une pantalonnade. La majorité deses membres appartenaient au Centre des relations Internationales. Ils réussirent à anesthésier lepeuple américain. Depuis, bien d’autres patriotes qui ont tenté de dévoiler la conjuration extraterrestreont aussi été assassinés.Durant les premières années du programme spatial américain et des alunissages chaque tir futaccompagné par un appareil extraterrestre. Une base lunaire surnommée « Luna » fut aperçue et filméepar les astronautes du Projet Apollo. Sur les photos on peut voir des dômes, des flèches, de hautesstructures cylindriques ressemblant à des silos, d’énormes appareils d’extraction dont les chenilleslaissent des traces en forme de points de suture, ainsi que des vaisseaux extraterrestres de trèsgrande taille aussi bien que d’autres plus petits. C’est une base cogérée par les Américains, lesRusses et les extraterrestres. Le programme spatial officiel est une comédie à l’usage des populationset représente un gaspillage inouï d’argent. Alternative 3 est une réalité et n’a rien à voir avec lascience-fiction. La plupart des astronautes du Programme Apollo furent gravement ébranlés par leurexpérience. Leurs vies et leurs déclarations ultérieures reflètent l’impact de leur initiation et aussi de laconsigne de silence qui leur fut imposée. Il leur fut ordonné de se taire sous peine de subir la punitionultime, la mort, appelée dans ce cas « mesure de convenance ». Un des astronautes se confianéanmoins aux producteurs anglais d’une émission de télé sur Alternative 3 et leur confia beaucoupdes allégations en question.Dans le livre « Alternative 003 ! » l’astronaute reçut le pseudonyme de « Bob Grodin ». On y affirmait qu’ils’était suicidé en 1978. Aucune des sources connues de moi ne confirme ce point, et je crois queplusieurs affirmations de ce livre sont en fait de la désinformation. J’ai les plus sérieuses raisons decroire que cette désinformation est le résultat de pressions appliquées sur les auteurs et que son butest de détruire l’effet qu’aurait pu avoir sur la population l’exposé intitulé « Alternative 3 » à la téléanglaise. Le quartier général de la conjuration internationale est à Genève, en Suisse Le groupedirigeant est constitué par des représentants des gouvernements impliqués ainsi que par les cadresdu groupe connu sous le nom de « Bilderbergers ». Quand cela s’avère nécessaire, des réunions sonttenues par le « Comité d’orientation » à bord d’un sous-marin nucléaire stationné sous la calotte polaire.Le niveau de secret est tel que c’est la seule méthode qui puisse garantir que les réunions ne seraientpas écoutées électroniquement. Si je compare mes propres informations avec celles de mes sources, je peux affirmer que 70% au moins du livre est vrai. Je pense que la désinformation était une tentativede compromettre l’émission de la télé britannique avec des informations qui pouvaient être prouvéesmensongères, exactement comme lorsque le « Document de Briefing du Président élu Eisenhower » futdiffusé ici aux Etats-Unis au titre d’un plan d’urgence appelé «Majestic 12», document qui peutégalement être prouvé inauthentique.Depuis le début de notre interaction avec les extraterrestres, nous sommes entrés en possessiond’une technologie qui va au-delà de nos rêves les plus fous. Un appareil appelé « Aurora », quiaccomplit régulièrement des voyages dans l’espace, est basé sur la « Zone 51 ». C’est unautopropulseur à un seul étage surnommé TAV (véhicule trans-atmosphérique) capable de décollerd’une piste de plus de 11 Km, de se mettre en orbite haute et de retourner sur terre par ses propresmoyens en faisant un atterrissage sur le même terrain. Nous possédons à l’heure actuelle et nousutilisons en vol, à l’aire S-4 au Nevada, des appareils de type extraterrestre propulsés par l’énergieatomique. Certains de nos pilotes ont accompli des vols interplanétaires à bord de ces appareils aveclesquels ils sont allés jusqu’à la Lune, Mars et d’autres planètes. Les pouvoirs en place nous ontmentis sur les conditions qui règnent sur la Lune, les planètes Mars et Vénus et sur l’étatd’avancement de la technologie que nous possédons dés à présent.Il y a des régions sur la Lune avec de la vie végétale, et même des changements de couleur suivantles saisons. Cet effet saisonnier est dû à ce que la Lune, contrairement à ce qui est habituellementaffirmé, ne présente pas toujours exactement le même disque vu de la Terre. Il existe une zone quioscille entre l’ombre et la lumière d’une façon pendulaire, saisonnière et c’est près de cette zone qu’il ya une vie végétale. La Lune a quelques lacs et étangs artificiels et des nuages qui ont été observés etfilmés dans son atmosphère. Elle possède un champ gravifique, et l’homme peut marcher à la surfacede la Lune sans scaphandre spatial, équipé d’une simple bouteille d’oxygène et d’un masque

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Le projet Aurora.
Le projet Aurora.

respirateur – à la façon des plongeurs -, ceci après avoir subi un processus de décompressionanalogue à celui appliqué par les plongeurs de grands fonds qui remontent à la surface. J’ai vu desphotographies qui se rapportent aux questions évoquées dans ce paragraphe, et certaines d’entreelles furent publiées dans le livre de Fred Steckling « Nous avons découvert des bases extraterrestressur la Lune ».Une confrontation éclata en 1969 entre les chercheurs scientifiques et les extraterrestres aulaboratoire souterrain de Dulce. Les extraterrestres prirent une bonne part des chercheurs en otages.Des commandos « Delta » furent expédiés pour les libérer, mais ils n’étaient pas de taille contre lesarmes des extraterrestres. Soixante-six de nos gens furent tués durant cette opération. Enconséquence, nous nous retirâmes de tous les projets conjoints pour au moins deux ans. Uneréconciliation eut lieu à la longue, et nous reprîmes une fois de plus nos rapports avec eux. L’alliancecontinue aujourd’hui.Quand éclata le scandale du Watergate, le Président Nixon résolut de surmonter cette mauvaisepasse sans se démettre, persuadé qu’il était qu’il ne pourrait pas être mis en accusation(impeachment, l’équivalent, pour un président de la République française d’une mise en accusationdevant la Haute Cour, pour forfaiture; NdT). «Majestic 12», toutefois, avait d’autres vues sur laquestion. La communauté du renseignement avait conclu, à juste titre, qu’un procès en Haute Couraurait exposé certains dossiers au grand jour et dévoilé l’affreuse vérité au public. Nixon reçut l’ordrede démissionner. Il refusa tout net et, de la sorte, le premier coup d’état militaire de l’histoire des Etats-Unis fut mis en branle. L’Etat-major Interarmées émit un message ultrasecret destiné à tous lescommandants des forces armées US à travers le monde. Il se lisait ainsi: « A réception de ce message,ne plus exécuter aucun ordre en provenance de la Maison-Blanche. Accusez réception. ». Il fut diffusé5 jours pleins avant que Nixon ne s’avoue vaincu et annonce publiquement sa démission. J’ai vu, demes yeux vu, ce message. Lorsque j’ai demandé à mon supérieur ce qu’il comptait faire, puisque cetordre bien évidemment enfreignait la Constitution, il répondit: « Je pense que je vais attendre, et voir s’ilvient des ordres de la Maison Blanche. Si c’est le cas, je verrai ». Je ne vis aucune communication dela Maison Blanche, ce qui ne veut pas dire qu’il n’y en eut pas.Il semble bien que, pendant toutes ces années, le Congrès et le Peuple américain s’étaient renducompte instinctivement que quelque chose ne tournait pas rond. Quand l’affaire du Watergate futrendue publique ils prirent le train en marche et tout le monde pensa qu’il y allait avoir un grandnettoyage des Organes de Sécurité d’Etat. Le Président Ford organisa la Commission Rockefeller àcet effet. Tout du moins, c’est ce que tout le monde croyait. Son véritable objet était de détournerl’attention du Congrès et de permettre à la conjuration du silence de perdurer. Nelson Rockefeller, quiprésidait la commission d’enquête sur la communauté du renseignement, était aussi, rappelons-le,membre du Centre des Relations Internationales extraterrestres nul autre que l’homme qui avait aidéEisenhower à bâtir le groupe de contrôle appelé «Majestic 12». Rockefeller en dévoila juste assezpour garder les limiers hors piste. Il jeta quelque os au Congrès et la conjuration du silence seperpétua joyeusement, comme à l’accoutumée.Le Sénateur Church devait présider plus tard les fameuses « audiences Church » (Church Hearings).Lui aussi était un membre éminent du Centre des Relations Internationales extraterrestres il ne fit querépéter la cascade de Rockefeller. Une fois de plus, la conjuration du silence prévalut. Quand lescandale de l »‘Irangate » éclata, cette fois,nous crûmes que les révélations allaient pleuvoir. Tout fauxencore. En dépit de montagnes de documents qui suggéraient des trafics de drogue et autresmonstruosités cachées, la conjuration du silence en ressortit intacte. On eut même l’impression que leCongrès prenait bien soin d’esquiver les questions qui flottaient juste en dessous de la surface. Sepourrait-il que le Congrès soit au courant du pot aux roses et se garde bien d’y toucher? Sont-ils parmiles heureux élus qui ont été choisis en vue d’aller peupler la colonie martienne quand sur Terre sesera le commencement de la fin?Je ne peux même pas tenter d’esquisser pour vous la structure de l’immense empire financier régit parla C.I.A., La N.S.A. et le Centre des Relations Internationales, empire qui à son tour réagit et blanchitl’argent des trafics de drogue et des autres entreprises typiques de la communauté du renseignement,mais je peux vous dire le peu que je sais. La quantité d’argent impliquée est au-delà de tout ce quevous pourriez imaginer et est dissimulée dans un vaste réseau de banques et de holdings. Vouspourriez commencer par regarder le J. Henry Schroder Banking Corporation, la Schroder trustCompany, Schroders Ltd (Londres), Helbert Wagg Holdings Ltd., J. Henry Schroder – Wagg & Co.

 

De nombreux dossiers  top secret commencent < ré apparaître.
De nombreux dossiers top secret commencent < ré apparaître.

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Ltd., Schroder Gerbruder and Co. (République Fédérale d’Allemagne), Schroder Munchmeyer Hengst& Co., Castle Bank et ses holdings, l’Asian Development Bank et le réseau tentaculaire de banques etde holdings de la Nugan Hand.Un plan d’urgence fut préparé par «Majestic 12» pour égarer quiconque parviendrait par hasardsuffisamment près de la vérité. Ce plan fut appelé «Majestic 12». Il entra en action avec la diffusionpar Moore, Shandera et Friedman su soi-disant authentique « Document de Briefing du Président éluEisenhower ». Ce document est un faux. Il fait allusion (p.006, Annexe « A ») à un décret (executiveorder) No 092447. Un numéro d’ordre de cette magnitude n’existe pas, et n’est pas près d’exister autrain ou vont les choses. Truman promulguait des décrets dans la fourchette des 9000, Eisenhowerdans les 10.000, Ford atteignit la fourchette des 11.000 et Reagan celle des 12.000. Les décrets sontnumérotés consécutivement pour éviter le chaos. Le numéro d’ordre de ce soi-disant décret n’estqu’un exemple parmi plusieurs autres erreurs qui entachent irrémédiablement la crédibilité dudocument. Le plan d’urgence a réussi à égarer la communauté ufologique toute entière depuisplusieurs années et a eu aussi pour conséquence le gaspillage de l’argent consacré à enquêter surune information qui n’existe pas. Il en est résulté le gaspillage d’une subvention de 16.000 dollarsoctroyée à Stanton Friedman par le Fund for UFO Research (FUFOR) pour sa recherche concernantle document. Des milliers d’heures de travail ont été foutues en l’air à la poursuite d’un leurre. Si vousavez encore des doutes au sujet de la capacité qu’a le gouvernement clandestin de vous mener par lebout du nez, vous feriez mieux de reconsidérer un peu la question.Vous êtes actuellement travaillés au corps, à votre insu, par un autre plan d’urgence. Celui-là estdestiné à préparer le public à une possible confrontation avec une espèce extraterrestre. Le public estconstamment bombardé par des films, des émissions radio, de la pub’ et des émissions de téléillustrant pratiquement tous les aspects de la vraie nature de la présence extraterrestre. Les aspectspositifs aussi bien que les aspects négatifs. Regardez autour de vous et observez. Les extraterrestresont décidé de faire connaître leur présence, et le gouvernement vous y prépare afin qu’il n’y ait pas depanique.Le plus scélérat des plans d’urgence a aussi été mis en action, et fonctionne en ce moment même.Cela fait maintenant des années qu’ils importent des drogues et qu’ils les vendent aux gens, avanttout aux pauvres et aux minorités. Des programmes sociaux avaient été mis en place afin de créer ausein de notre population des couches qui ne travailleraient pas, et deviendraient ainsi dépendantes.Dans un deuxième stade, ils se mirent à supprimer les programmes sociaux d’assistance de façon àdévelopper une classe criminelle nombreuse qui n’existait pas avec cette ampleur dans les années50, ni même au début des années 60. Ils encouragèrent la fabrication et l’importation d’armes deguerres létales, les rendant ainsi accessibles aux éléments criminels. Cela était fait dans l’intention depromouvoir un sentiment d’insécurité qui pousserait le Peuple américain à se laisser désarmervolontairement en passant des lois contre les armes à feu. Des incidents dramatiques seraient montésde toute pièce pour accélérer le processus. Par l’utilisation de drogue et de l’hypnose dans le cadred’un protocole appelé « Orion » appliqué à des malades mentaux, la C.I.A leur inculqua le désir demitrailler des cours de récréation, par exemple, avec pour conséquence de chauffer à blanc le groupede pression anti-armes à feu. Ce plan est joliment avancé, et jusqu’à présent tout a marché commeprévu. Il faut mettre ce plan en échec.En se servant de la vague de crimes qui balaye le pays, ils vont convaincre le peuple américain qu’un état de quasi-anarchie règne au coeur des principales villes. Ils plaident leur cause tous les soirs à latélé et tous les matins dans les journaux. Quand l’opinion publique sera bien mûre, ils ont l’intention dedéclarer qu’un groupe terroriste doté d’une arme nucléaire s’est introduit aux Etats-Unis et qu’ilsprojettent de faire exploser leur bombe dans l’une de nos ville. Le gouvernement suspendra alors laConstitution et déclarera la Loi Martiale. L’armée clandestine des humains implantés – supposée êtresous contrôle extraterrestre – ainsi que tous les dissidents – autant dire tous ceux qui n’ont pas l’heurde leur plaire – se retrouveront rondement raflés et séquestrés dans les camps de concentration quiexistent déjà « clefs en main » à travers tout le pays. Chacun d’eux a une superficie de plus de 2,5 Km².On peut se demander si les gens qu’ils ont l’intention de mettre dans ces camps formeront le gros des »contingents » d’esclaves nécessaires à l’édification des colonies spatiales. Les media, les radios, leschaînes de télé, les journaux et les réseaux informatiques seront saisis et nationalisés. Quiconquerésistera sera arrêté ou abattu sur place. Il y eut une répétition de toute cette opération par legouvernement et les forces armées en 1984 sous le nom de code de REX-84, et ça c’est déroulé sansla moindre anicroche. Quand on s’apercevra de ce qui se passe, il sera trop tard le putsch du

Soixante-cinq ans après un OVNI se serait écrasé à Roswell, Nouveau-Mexique, un agent de la Force aérienne à la retraite a parlé pour dire que non seulement l'incident choquant vraiment arrivé -. Mais c'est arrivé deux fois  lieutenant Le colonel Richard français, qui a servi dans l'armée pendant plus de 27 ans, était en Alamagordo, Nouveau-Mexique, en 1947, quand un objet insolite est tombé du ciel et s'est écrasé au sol à Roswell.  autorités militaires ont émis un communiqué de presse après la incident choquant, en disant: «. Les nombreuses rumeurs concernant le disque volant est devenu une réalité hier quand l'officier du renseignement de la 509ème Escadre de Bombardement de la huitième Armée de l'Air, Roswell Army Air Field, a eu la chance d'entrer en possession d'un disque" volant".
Soixante-cinq ans après un OVNI se serait écrasé à Roswell, Nouveau-Mexique, un agent de la Force aérienne à la retraite a parlé pour dire que non seulement l’incident choquant vraiment arrivé -. Mais c’est arrivé deux fois lieutenant Le colonel Richard français, qui a servi dans l’armée pendant plus de 27 ans, était en Alamagordo, Nouveau-Mexique, en 1947, quand un objet insolite est tombé du ciel et s’est écrasé au sol à Roswell. autorités militaires ont émis un communiqué de presse après la incident choquant, en disant: «. Les nombreuses rumeurs concernant le disque volant est devenu une réalité hier quand l’officier du renseignement de la 509ème Escadre de Bombardement de la huitième Armée de l’Air, Roswell Army Air Field, a eu la chance d’entrer en possession d’un disque » volant ».

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Gouvernement Clandestin et/ou des Extraterrestres sera achevé. Vous ne recouvrerez plus jamaisvotre liberté et vous demeurerez un esclave pour le reste de votre vie. Vous auriez intérêt à faire unepetite prise de conscience. Maintenant. Philip Klaas est un agent de la C.I.A., et ceci est établi par desdocuments que j’ai vus entre 1970 et 1973. Une de ses tâches en tant qu’expert en aéronautique étaitde discréditer tout ce qui pouvait bien avoir rapport avec les ovni. Tous les officiers commandantsavaient l’ordre de le contacter pour recevoir des instructions sur la façon de discréditer et/oud’expliquer au public et/ou à la presse les observations et/ou les contacts OVNI, suivant les besoinsWilliam Moore, Jamie Shandera et Stanton Friedman sont – consciemment ou inconsciemment – desagents du gouvernement clandestin. Pour ma part, je préfère croire qu’ils le sont inconsciemment bienque l’usage allégué d’une fausse carte du Défense Investigative Service (DIS) par Moore et son aveuspontané qu’il est un agent du gouvernement à Lee Graham m’en fasse sérieusement douter, enadmettant que l’information soit vraie. Or Lee Graham m’a appelé à mon domicile, et quand je le lui aidemandé, il m’a confirmé que Moore avait effectivement agi ainsi.Stanton Friedman m’a dit, aussi bien qu’à de nombreux autres, qu’il y a des années, il « avait contribuéà développer un réacteur nucléaire destiné à propulser un avion, que ce réacteur avait la taille d’unballon de football américain, qu’il était propre, produisait de l’hydrogène et fonctionnait à merveille ». Cesont ses propres paroles. Le seul combustible qui puisse être utilisé par un tel moteur nucléaireproduisant de l’hydrogène en tant que sous-produit est l’eau, et c’est précisément ce avec quoifonctionne au moins un des types d’appareils extraterrestres. Stanton est-il dupe ? Je n’en sais rien.Moore, Shandera et lui constituaient une équipe de recherche au moyen de laquelle fut appliqué leplan d’urgence « Majestic 12 ».Dans les documents que j’ai vus entre 1970 et 1973 figuraient les noms d’individus qui étaient cibléspour recrutement de façon à ce que le plan d’urgence « Majestic 12 » puisse être appliqué sur lepublic par des personnes connues et respectées. Bruce Maccabee, Stanton Friedman et WilliamMoore étaient sur la liste. Ce que je sais, c’est que les événements ultérieurs ne semblent pasindiquer que Bruce Maccabee serait dans le coup alors que les actions de Stanton Friedman et deWilliam Moore les rendent hautement suspects.Je sais que les principales associations privées consacrées à l’étude du Phénomène OVNI étaientciblées pour infiltration et contrôle par le gouvernement clandestin, juste comme le MCAP fut infiltré etcontrôle. Je pense que ces efforts ont été couronnés de succès. Il est très possible que les principalesrevues d’ufologie soient-elles aussi sous influence.De nos jours, le «Majestic 12» existe encore et fonctionne comme il l’a toujours fait. Il est structuré dela même façon : 6 membres venant du gouvernement (officiel) émargeant aux postes énumérés supra; les 6 autres membres étant des cadres du Centre des relations Internationales et/ou de laCommission Trilatérale. L’Agence « Majority » pour le Renseignement Intégré (Majority Agency for JointIntelligence -MAJI) est connue officiellement sous la désignation de groupe Interservice Principal(Senior Interagency Group – SIG).Pour finir; il est de la plus haute importance de comprendre que le Centre des relations Internationaleset son rejeton la Commission Trilatérale non seulement dirigent mais encore sont les propriétaires dece pays. Bien avant la Seconde guerre Mondiale ils étaient pour quelque chose dans les choixpolitiques du gouvernement des Etats-Unis. Depuis la Deuxième Guerre Mondiale ils en ont été lesseules sources de décision politique. Le Centre des Relations Internationales, la CommissionTrilatérale et leurs alter ego à l’étranger rendent compte aux Bilderbergers. Depuis la DeuxièmeGuerre Mondiale pratiquement tous les officiels de haut rang pesant un peu plus lourd que leur poids -qu’ils soient ou non Présidents – dans le gouvernement aussi bien que dans les Forces Armées ontété membres du Centre des Relations Internationales et/ou de la Commission Trilatérale. Tous lesAméricains membres de la Commission Trilatérale sont ou ont été membres du Centre de RelationsInternationales.Chaque pays étranger de quelque importance a sa propre filiale du Centre des RelationsInternationales et les ressortissants de ces pays interagissent via les Bilderbergers aux finsd’avancement de leurs buts communs. Les membres étrangers de la Commission trilatéraleappartiennent à leurs organisations nationales respectives. L’examen le plus superficiel par le plusinexpérimenté des chercheurs ne manquerait pas de montrer que les membres du Centre desRelations Internationales et de la Commission Trilatérale contrôlent les principales fondations, tout ce

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qui compte dans les media et l’édition, les plus grandes banques, les principales sociétéscommerciales, les échelons supérieurs du gouvernement et beaucoup d’autres intérêts vitaux. Lesmembres de ces cercles sont élus ou nommés parce qu’ils ont tout l’argent et tous les intérêts derrièreeux. Tous, à l’exception bien sûr de ceux du peuple. Ils sont anti démocratiques et ne représentent enaucune façon la majorité aux Etats-Unis. Et ce sont eux les gens qui décideront qui vivra et qui mourralors de l’holocauste qui s’annonce.Les Bilderbergers, le Centre des Relations Internationales extraterrestres la Commission Trilatéraleconstituent le Gouvernement Clandestin et ils gouvernent ce pays au moyen de «Majestic 12», duGroupe d’Etude connu sous le nom de « Société de Jason » ou d »‘Universitaires de Jason » et del’échelon supérieur du gouvernement – qu’ils noyautent de toute façon.Tout au long de notre histoire les extraterrestres ont manipulé et/ou dirigé l’espèce humaine au moyende diverses sociétés secrètes, de la religion, de la magie, de la sorcellerie et de l’occulte. Le Centredes Relations Internationales et la Commission Trilatérale ont la main mise absolue sur la technologieque les extraterrestres nous ont octroyée et contrôlent aussi totalement l’économie des nations.Eisenhower fut le dernier Président à avoir une vue complète de la question extraterrestre. AuxPrésidents suivants on ne raconta que ce que « Majestic 12 » et la communauté du renseignementvoulaient bien qu’ils sachent, et, croyez-moi, ce n’était pas toute la vérité.Le « Majestic 12 » brossait pour chaque nouveau Président le tableau d’une culture extraterrestrecherchant à se ressourcer, à se construire un havre sur notre planète et prête à nous combler degâteries technologiques. A certains Président on ne disait rien du tout. Et chaque Président à son toura avalé l’histoire qu’on lui présentait – ou l’absence de toute histoire – à fond, et sans broncher.Pendant ce temps, des innocents continuent à souffrir d’indicibles martyres aux mains de scientifiquestant extraterrestres que terriens, engagés qu’ils sont, les uns et les autres, dans des recherchesignobles, des atrocités qui feraient pâlir celles des Nazis, les réduisant par comparaison au niveau descruautés des mômes dans les garderies du dimanche. Comme Si cela n’était pas suffisant, beaucoupde gens se retrouvent transformés en nourriture pour satisfaire l’insatiable appétit des extraterrestrespour nos enzymes, nos sécrétions hormonales et glandulaires, et notre sang. Beaucoup de gens quiont été kidnappés sont ainsi condamnés à vivre avec des handicaps physiques et psychologiquespour le restant de leur vie. Dans les documents que j’ai vus il était affirmé qu’un être humain sur 40avait été implanté (avec des bidules dont il me reste encore à découvrir la fonction). Le gouvernementpense que les extraterrestres sont en train de monter une armée d’humains implantés qu’ils pourrontactiver et déchaîner contre nous à volonté. Il serait peut être bon que vous sachiez aussi à qu’à cettedate nous n’avons pas été capables ne fut-ce que d’approcher une parité de forces avec lesextraterrestres. Grappiller un peu de technologie justifie-t-il toute cette souffrance ?J’ai envoyé 536 exemplaires de ma « Requête de Mise en Accusation » à chaque membre du Congrèset de la Chambre des Représentants le 26 avril 1989. A ce jour, 23 mai 1989, je n’ai reçu que deuxréponses. L’une des réponses venait du Sénateur Daniel P. Moynihan et l’autre du Sénateur RichardG. Lugar. Tous les deux m’informaient qu’ils faisaient suivre mon envoi au Sénateur Cranston et auSénateur Wilson, de Californie, à titre aussi bien courtois que coutumier. Tous deux m’assuraient queles Sénateurs de mon Etat, MES Sénateurs, ne tarderaient pas à se mettre à ma disposition en cetteaffaire. A l’heure qu’il est, je n’ai de nouvelles de personne de l’Etat de Californie ou d’aucun autreEtat, en l’occurrence – à part les deux exceptions ci-dessus mentionnées.Les conclusions sont inéluctables:1) La structure de pouvoir clandestin pense que, que ce soit à cause de notre ignorance, ou par divinDécret, la Planète Terre va s’autodétruire dans un futur proche. Ces

hommes sont sincèrementconvaincus qu’ils font leur devoir dans leur tentative de sauver l’espèce humaine. C’est d’unecruelle ironie qu’ils aient été obligés de prendre comme partenaire une espèce extraterrestreelle-même engagée dans une lutte colossale pour survivre.

Beaucoup de compromissionsmorales et légales ont été commises dans cet effort conjoint pour s’en sortir. Ces compromissionssont des fautes, elles doivent être abrogées et les responsables contraints de rendre compte de leursactes. Je peux comprendre la peur et le sentiment d’urgence qui ont abouti à la décision. Tout au longde l’Histoire, des groupes restreints mais puissants se sont persuadés que c’était leur destinmanifeste, et à eux seuls, de décider du sort des multitudes. Et, toujours, ils se sont trompés. Cegrand pays qui est le notre doit son existence même aux principes de Liberté et de Démocratie. Je

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crois de toute mon âme que les Etats-Unis d’Amérique ne peuvent – et ne pourront jamais – sepermettre d’ignorer avec succès ces principes. Des aveux complets et sincères doivent être faits aupublic, et nous devons nous unir, tous ensemble, pour sauver l’espèce humaine.

2) Nous sommes manipulés par un groupe de contrôle conjoint humain extraterrestre, et lerésultat, ce sera la mise en esclavage, au moins partiel, de l’espèce humaine. Nous devonsutiliser tous les moyens pour empêcher ce résultat.3) Le gouvernement a été mené en bateau, et c’est une puissance extraterrestre qui tire lesficelles: cela va aboutir à la mise en esclavage total et/ou à la destruction de l’espèce humaine.Nous devons recourir à tous les moyens disponibles pour éviter cela.

4) Il y a aussi quelque chose d’autre qui arrive, qui est au-delà de nos facultés de compréhension àl’heure actuelle. Nous devons faire rendre gorge aux pouvoirs en place pour qu’ils divulguent tous lesfaits, nous devons découvrir la vérité et agir en fonction de ce que nous aurons appris.De toute façon il nous faut obliger les pouvoirs en place à rendre gorge, ou sinon nous mériteronsbien tout ce qui pourra nous arriver. La situation dans laquelle nous nous trouvons est due à nosmanquements – par action et par inaction – depuis 44 ans. C’est notre faute, et nous sommes les seulsà pouvoir y changer quelque chose. Par ignorance, ou confiance mal placée, nous avons, en tant quepeuple américain, abdiqué notre rôle de « surveillant » de notre gouvernement. Notre système degouvernement fut fondé « du peuple, pour le peuple, par le peuple ». Il n’y avait aucune place dans lesdocuments fondateurs, ni aucun désir, pour la moindre possibilité de se désister de notre pouvoir et deplacer toute notre confiance en une poignée d’hommes qui se réuniraient secrètement et décideraientde notre sort à notre place. En fait, notre système de gouvernement fut construit de façon à éviterprécisément cela. Si nous avions fait notre travail de citoyens cela ne serait jamais arrivé. La plupartd’entre nous ignorent tous des fonctions même des plus simples, de notre système politique. Noussommes en vérité devenus un pays de moutons bêlants. Les moutons finissent toujours par êtreconduits à l’abattoir. Il est temps de réagir à la manière de nos pères et de nous conduire en hommes,de nous tenir debout. Je vous rappelle à tous que les Juifs d’Europe se sont laissés conduiredocilement jusqu’aux fours crématoires, bien qu’ils aient été explicitement avertis du sort qu’on leurréserverait, tout cela parce qu’ils crurent jusqu’au bout que les horreurs promises ne pouvaient êtrevraies. Quand le monde extérieur fut averti de l’holocauste en cours en Europe du III-ième Reich, onn’en crut rien. J’affirme ici devant vous qu’Hitler était manipulé par ces mêmes extraterrestres dont il aété question.J’ai déposé à vos pieds la part de vérité qui m’est connue. Je n’ai cure de votre opinion à mon égard.J’ai fait mon devoir, et, quel que soit le sort qui m’est réservé, je suis prêt, en vérité, à rencontrer monCréateur la conscience claire.En tout premier lieu, je crois en Dieu.Le Dieu de mes pères.Je crois en Jésus-Christ, et je crois qu’Il est mon Sauveur.En second lieu, je crois en la Constitution des Etats-Unis – dans son expression littérale et telle queses auteurs en envisageaient l’application.J’ai prêté le serment de protéger et de défendre la Constitution des Etats-Unis contre tout ennemi,extérieur ou intérieur.J’entends pleinement rester fidèle à ce serment.Je vous remercie

Milton William Cooper 23 mai 1989

 

 

Livre numérique : Armes Silencieuses pour guerres tranquilles- ToP SECRET par William Milton Cooper

 

 

Publishing, 1991

 

TOP SECRET

Publié en annexe du livre « Behold a pale horse » de William Cooper, Light Technology P SECRET Silent weapons for quiet wars

 

Armes silencieuses pour guerres tranquilles

 

An introductory programming manual

 

Operations ResearchTechnical Manual TM-SW7905.1

 

 WilliamCooper 003

 

Bienvenue à bord!

 

Cette publication marque le 25è anniversaire de la Troisième Guerre Mondiale, appelée »guerre tranquille », et conduite en utilisant des armes biologiques subjectives, qualifiées »d’armes silencieuses ».

 

 

 

Le document suivant, daté de Mai 1979, a été trouvé le 7 Juillet 1986 dans un photocopieur acheté dans une vente  d’articles de bureau provenant d’un département  du gouvernement américain associé à la sécurité.

 

L’ensemble de la théorie mathématique développée dans l’étude d’un système d’énergie (mécanique, électronique, etc.) peut être directementappliqué dans l’étude de n’importe quel autre système d’énergie (par exemple économique).

 

Découverte décisive

 

Le champ de l’industrie aéronautique fournit la plus grande évolution enengineering économique par la voie de la théorie mathématique du

« shock-testing« . Dans ce procédé, un projectile est tiré à partir d’un avion vers le sol,et l’impulsion du recul est mesurée par des capteurs de vibration disposés surla carlingue, et branchés à des graphes enregistreurs.

 

En étudiant l’écho ou les réflexions de l’impulsion de recul sur l’avion, il estpossible de découvrir les vibrations critiques dans la structure de l’avion. (…)Du point de vue de l’engineering, cela signifie que les forces et les faiblessesde la structure d’un avion en termes d’énergie vibratoire peuvent êtredécouverts et manipulés.

 

Application en économie

 

Pour utiliser cette méthode de « shock testing » aéronautique dansl’engineering économique, les prix des produits sont soumis à un choc, et laréaction du public est mesurée. L’écho résultant du choc économique estinterprété théoriquement par des ordinateurs et la structure psycho-économique est ainsi découverte. C’est par ce procédé qu’est découvert ce quidéfinit le ménage familial et rend possible son évaluation.

 

Dès lors, la réponse du ménage aux chocs futurs peut être prédite etmanipulée, et la société devient alors un animal bien régulé avec ses reinssous le contrôle d’un système sophistiqué de comptabilité de l’énergie socialerégulé par ordinateur.

 

Finalement, chaque élément individuel de la structure en vient à être sous lecontrôle d’un ordinateur à travers la connaissance des préférencespersonnelles, une telle connaissance étant garantie par l’associationinformatique du code barre avec des consommateurs identifiés (via le numérode carte de crédit, et plus tard par le tatouage permanent sur le corps d’unnuméro invisible sous la lumière ambiante ordinaire).

 

Le modèle économique

 

Le Harvard Economic Research Project (1948 -… ) était une extensiond’Operations Research. Son propos était de découvrir la science du contrôled’une économie: au départ l’économie américaine, puis l’économiemondiale. Il fut pressenti qu’avec suffisamment de bases mathématiques etde données, il serait bientôt facile de prédire et de contrôler la tendanced’une économie, aussi bien que de prédire et de calculer la trajectoire d’unprojectile. Ceci s’est effectivement avéré être le cas. Plus encore, l’économiea été transformée en un missile guidé vers une cible.

 

Le but immédiat du projet Harvard était de découvrir la structureéconomique, quelles forces modifient cette structure, comment lecomportement de la structure peut être prédit, et comment il peut êtremanipulé. Ce qui était recherché était une connaissance bien organisée desstructures mathématiques et des interrelations d’investissement, deproduction, de distribution, et de consommation.

 

Pour faire un résumé de tout cela, il fut découvert qu’une économieobéissait aux mêmes lois que l’électricité, et que toutes les théoriesmathématiques ainsi que le savoir faire pratique et informatique développédans le domaine électronique pouvait être directement appliqué dans l’étudede l’économie.

 

Cette découverte ne fut pas proclamée ouvertement, et ses implications lesplus subtiles furent et sont encore un secret soigneusement gardé, commepar exemple le fait que dans un modèle économique, la vie humaine estmesurée en dollars, ou qu’une étincelle électrique générée à l’ouverture d’uninterrupteur connecté à un inducteur actif est mathématiquement analogue àl’initiation d’une guerre.

 

Le plus grand obstacle rencontré par les théoriciens de l’économie fut ladescription précise du ménage en tant qu’industrie. Ceci est un défi parceque les achats du consommateur sont une affaire de choix, qui est lui-mêmeinfluencé par le revenu, les prix, et d’autres facteurs économiques.

 

Cet obstacle fut levé par un moyen indirect et statistiquement approximatif,en utilisant le shock-testing pour déterminer les caractéristiques courantes,appelés coefficients techniques courants, d’une industrie de biens ménagers.

 

Finalement, parce que les problèmes en économie théorique pouvaient êtretraduits très facilement en problèmes d’électronique théorique, et la solutiontraduite à son tour en sens inverse, il s’en suivit que seul un livre detraduction linguistique et de définition de concepts avait besoin d’être écrit.Le reste pouvait être trouvé dans les travaux ordinaires en mathématique etélectronique. Cela rend inutile la publication d’un livre sur l’économieavancée, et simplifie considérablement la sécurité du projet.

 

 

 

 

William Milton Cooper  à un dîner.
William Milton Cooper à un dîner.

 

 

 

 

 

 Sommaire de la diversion

 

Médias: Garder l’attention du public adulte distraite, loin des véritablesproblèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle.

 

Enseignement: Garder le public ignorant des véritables mathématiques, dela véritable économie, de la véritable loi, et de la véritable histoire.

 

Spectacles: Maintenir le divertissement public en-dessous du niveau de lasixième.

 

Travail: Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pourpenser; de retour à la ferme avec les autres animaux.

 

Table des stratégies

 

Faites ceci                                      /                 Pour obtenir ceci

 

Garder le public ignorant             /            Moins d’organisation publique

 

Créer de la préoccupation              /          Moins de défenses

 

Attaquer la cellule familiale            /         Contrôle de l’éducation de la jeunesse

 

Donner moins de cash et plus decrédits ou d’indemnités / Plus de laisser-aller et plus dedonnées

 

Conformité sociale                               /           Simplicité de la programmationinformatique

 

Minimiser la protestation contre les taxes /  Maximum de données économiques,minimum de problèmes de contrainte

 

Stabiliser le consentement               /                Simplicité des coefficients

 

Etablir des conditions-cadre             /               Simplicité des problèmes, solutiondes équations différentielles

 

Justesse du timing                               /                 Moins de décalage et de flou dans lesdonnées

 

Maximiser le contrôle                         /                 Résistance minimum au contrôle

 

Logistique

 

L’application avec succès d’une stratégie requiert une étude attentive desentrées, sorties, de la stratégie reliant les entrées aux sorties, et des sourcesd’énergie disponibles pour remplir cette stratégie. Cette étude est appeléelogistique.

 

Un problème logistique est étudié au niveau élémentaire d’abord, puis lesniveaux de complexité plus grands sont étudiés en tant que synthèse desfacteurs élémentaires.

 

Cela signifie qu’un système donné est analysé, c’est à dire décomposé en ses  sous-systèmes, ceux-ci étant à leur tour analysés, jusqu’à ce que, par ce  processus, on parvienne à « l’atome » logistique, l’individu.

 

Courte liste d’inputs

 

Questions auxquelles répondre:

 

– quoi- quand- où- comment- pourquoi- qui

 

Sources d’information générales:

 

– écoutes téléphoniques- surveillance- analyse des ordures- comportement des enfants à l’école

 

Standard de vie selon:

 

– nourriture- habillement- habitat- moyens de transport

 

Contacts sociaux:

 

– téléphone (enregistrements d’appels répertoriés)- famille (certificats de mariage, de naissance, etc.)- amis, associés, etc.- adhésion à des associations- affiliation politique

 

La trace de papier personnelle

 

Habitudes personnelles d’achat:

 

– chèques bancaires- achats par carte de crédit- achats par carte de crédit « marquée » – association de la carte de crédit avec le code barre des produits (U.P.C. – Universal Product Code)

 

Possessions (actif):

 

– compte chèque- comptes sur livret- dépôt dans un coffre de banque- business- automobiles- actions en bourse

 

Handicaps (passif):

 

– emprunts, crédits à la consommation

 

 

 

 obey-giant-hostile-takeover

 

 

 

 

 

Résumé

 

Le peuple mandate les politiciens afin que le peuple puisse:(1) obtenir la sécurité sans avoir à l’organiser.(2) obtenir l’action sans avoir à y réfléchir.(3) infliger le vol, les blessures, et la mort à d’autres sans avoir à contempler la vie et la mort.(4) éviter la responsabilité pour leurs propres intentions(5) obtenir les bénéfices de la réalité et de la science sans s’exercer eux-mêmes à la discipline d’affronter ou d’apprendre l’une ou l’autre de ces choses.

 

Il donne aux politiciens le pouvoir de créer et de diriger une machine de guerre pour:(1) pourvoir à la survie de la nation/utérus.(2) empêcher l’empiétement de quoi que ce soit sur la nation/utérus(3) détruire les ennemis qui menacent la nation/utérus.(4) détruire ceux des citoyens de leur propre pays qui ne se conforment pas au respect de la stabilité de la nation/utérus.

 

Relations du flux dans le temps et oscillations auto-destructives

 

Une industrie type peut être symbolisée électroniquement de plusieurs manières. Laplus simple est de représenter la demande par un voltage, et l’offre par un courant.Quand ceci est fait, la relation entre les deux devient ce que l’on appelle uneadmission, qui peut résulter de trois facteurs économiques: (1) le flux rétrospectif,(2) le flux présent, et (3) le flux prévisionnel.Le flux prévisionnel est le résultat de la propriété des entités vivantes qui fait quel’énergie (nourriture) est stockée pour une période de basse énergie (c’est à dire pourla saison d’hiver). Dans une industrie de production, il prend différentes formes; l’uned’elles est connue sous le nom de stock de production ou inventaire. En symboliqueélectronique, ce type de demande industrielle (pure industrie de capital) estreprésentée par la capacitance, et le stock (ou ressource) est représenté par unecharge stockée. La satisfaction d’une demande industrielle souffre d’un décalage àcause de l’effet de remplissage des stocks.Le flux présent n’implique idéalement aucun délai. Il est, à proprement parler, del’input du jour pour de l’output du jour, un flux « de la main à la bouche ». Ensymbolique électronique, ce type de demande industrielle est représentée par uneconductance qui est alors une simple valve économique (un élément dissipatif).Le flux rétrospectif est connu comme habitude ou inertie. En électronique, cephénomène est caractéristique d’un inducteur (pure industrie de services) dans lequelun flux de courant (équivalent économique: le flux d’argent) crée un champmagnétique (équivalent économique: la population humaine active) qui, si le courant(flux d’argent) commence à diminuer, disparaît (guerre) pour maintenir le courant(flux d’argent – énergie).D’autres alternatives importantes à la guerre en tant qu’inducteurs économiques sontun programme d’assistance sociale sans fin, ou un énorme (mais fructueux)programme spatial.Le problème dans la stabilisation d’un système économique est qu’il y a trop dedemande, à cause de trop d’avidité et trop de population.Cela crée une inductance économique excessive qui peut seulement être équilibréepar de la capacitance économique (vraies ressources ou valeur, c’est à dire biens etservices).Le programme d’assistance sociale n’est rien de plus qu’un système d’équilibragebasé sur un crédit sans fin, qui crée une fausse industrie de capital pour donner à desgens non-productifs un toit au-dessus de leur têtes et de la nourriture dans leursestomacs. Cela peut être utile, toutefois, parce que les récipients deviennent lapropriété de l’état en retour pour le « cadeau », une armée prête pour l’élite.Ceux qui sont accrochés à la drogue économique doivent aller vers l’élite pour avoirune dose. En cela, la méthode d’introduction de montants importants de capacitance

 

stabilisatrice s’applique en empruntant sur le futur « crédit » du monde. Ceci est unequatrième loi de mouvement, et consiste en l’accomplissement d’une action et enquittant le système avant que la réaction produite ne revienne au point de départ del’action (réaction différée).Le moyen de survivre à une réaction est de changer le système avent que la réactionne puisse intervenir. Par ce moyen, le politicien devient plus populaire de son temps,et le public paye plus tard. En fait, la mesure d’un tel politicien est le temps de délai.La même chose est accomplie par le gouvernement en imprimant de la monnaie au-delà des limites du produit national brut, un processus économique appelé inflation.Cela met une grande quantité d’argent entre les mains du public, et maintient unéquilibre contre leur avidité, crée une fausse confiance en eux-mêmes et, pour unmoment, tient le loup loin de la porte.Il peut éventuellement revenir à la guerre d’équilibrer le compte, parce que la guerreest simplement, en dernier ressort, l’acte de détruire le créditeur, et les politicienssont les vedettes publiquement chargées de justifier l’acte et de garder laresponsabilité du sang loin de la conscience du public. (voir la section sur lesfacteurs de consentement et la structuration socio-économique)Si les gens se souciaient réellement de leur prochain, il contrôleraient leur appétits(avidité, procréation, etc.) afin qu’il puissent ne pas avoir à compter sur un crédit ouun système d’assistance sociale.

 

Puisque la majorité du public ordinaire n’exercera pas une telle restriction, il n’y aque deux alternatives pour réduire l’inductance économique du système:(1) Laisser le peuple s’entre-tuer dans la guerre, ce qui aura pour seul résultat ladestruction totale de la vie sur terre.(2) Prendre le contrôle du monde par l’utilisation « d’armes silencieuses »économiques, sous la forme d’une « guerre tranquille », et réduire l’inductanceéconomique à un niveau sûr, par un processus d’esclavage et de génocide.

 

Le dernière option a été retenue comme la meilleure option évidente. A ce point, ildoit être clair comme du cristal pour le lecteur pourquoi le secret absolu estnécessaire à propos des armes silencieuses. Le public ordinaire refuse d’améliorer sapropre mentalité et sa foi en son prochain. Il est devenu une horde de barbaresproliférants, et à proprement parler, un fléau sur la face de la terre.Ils ne se soucient pas de la science économique pour apprendre pourquoi ils n’ont pasété capables d’éviter la guerre en dépit de la moralité religieuse, et leur refusreligieux ou auto-gratifiant de traiter les problèmes planétaires rend la solution de cesproblèmes hors de leur portée.Ceci est laissé aux quelques uns qui veulent réellement penser et survivre comme lesplus aptes à survivre, et résoudre les problèmes pour eux-mêmes comme pour ceuxqui sont réellement conscients. Autrement, la révélation publique de l’armesilencieuse détruirait leur seul espoir de préserver la graine de la future véritable humanité.

(Le texte fini ainsi)

Traduction par MD.

 

cooper

 

 

Livre numérique: Le gouvernement secret

Nous reprenons  la diffusion de livres numériques.Les oeuvres que nous publierons sont libres de droits  ou sont disponibles sur le web librement.Nous essaierons de vous donner des livres audiologiques (Audio books) sur la même période.Seules pourront changer: les personnes  faisant les dictées.Merci de votre appui,mes ami(e)s.
*C’est avec plaisir que je vous offre la traduction du chef d’oeuvre de Milton William Cooper,mes amis.Bonne lecture!
William Milton Cooper,un grand écrivain méconnu.
William Milton Cooper,un grand écrivain méconnu.
  Les signes sont de plus en plus nombreux.Les lumières dans le ciel apparaîtront rouges, bleues, vertes, rapidement.Quelqu’un vient de très loin et veut rencontrerles gens de la Terre.Les rendez-vous ont déjà eu lieu.Mais ceux qui ont vraiment vu se sont tus.Pape Jean XXII, 1935
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NDT : Ce document est une traduction d’un des plus intéressants chapitres du livre Behold a pale horse, écrit par l’américain Milton William Cooper et publié aux éditions Light Tecnology aux U.S.A. .Light Tecnology Publishing P.O. Box 1495, Sedona, AZ 86336 U.S.A.Voici une présentation rapide de l’auteur, compilée de sa propre petite auto-biographie disponible dans son livre,et agrémentée des commentaires du traducteur : Milton William Cooper, tout comme son père, a décidé de travailler dans l’armée. Après avoir débuté dans l’armée de l’air, William Cooper a continué sa carrière dans la Marine (la NAVY), dans un sous-marin d’abord, puis, il a été affecté sur un pétrolier, et peu après, au Vietnam lors de la guerre. Après quoi, il a été affecté à un travail de côte aux quartiers généraux du Commandeur en chef de la Flotte Pacifique.Il avait obtenu une autorisation au Secret lorsqu’il était dans l’armée de l’air, et il en avait eu besoin d’une pour les sous-marins. Il en a demandé une autre pour travailler dans l’unité administrative de la flotte et l’a obtenue. Il avait alors accès aux données militaires concernant la sécurité nucléaire, puis il lui a été accordé une autorisation Q d’accès aux documents Top Secret afin de travailler dans l’équipe de briefing des services de renseignement. C’est là qu’il a appris les informations qui l’ont conduit à une recherche de 18 ans, aboutissant à l’écriture d’un livre dont ce document représente un des chapitres les plus importants. Il lui a été plus tard donné une autre autorisation d’accès à la cryptographie pour endosser parfois la responsabilité de surveillance du centre de commande, en tant qu’opérateur SPECAT. C’est le jour où il a appris que le bureau des renseignements de la Marine avait participé à l’assassinat de J.F. Kennedy qu’il a décidé de quitter l’armée définitivement.Après avoir essayé de communiquer les informations qu’il détenait (à propos des OVNI, de l’assassinat de Kennedy, du gouvernement secret, des solutions 1,2, et 3, du nouvel ordre mondial,…) à un reporter en 1972,il a été attaqué par deux hommes en limousine qui ont réussi à le pousser du haut d’une colline, où ils l’ont laissé pour mort. Mais il a réussi à grimper la colline et a été secouru. Puis, un mois plus tard, il a été accidenté par la même limousine, accident dans lequel il a perdu sa jambe gauche. Les hommes de la voiture lui rendirent une visite à l’hôpital, lui déclarant que si il continuait, ils le tueraient la prochaine fois. Il leur dit qu’il ne ferait plus rien,et changea sa stratégie. Cela lui a pris 16 ans. Il a démissionné de l’armée en 1975 et dans sa vie civile, il a travaillé comme responsable dans des instituts de formation en photographie, après avoir obtenu un diplôme en photographie. En 1988, ayant lu un magasine qui parlait d’un document découvert par Moore, Shandera et Friedman, qui parlait des agissements cachés du gouvernement à propos des OVNI, Mr Cooper a décidé de rentrer dans l’arène, sachant que le document en question était un faux désignant une opération dont il avait lu,lorsqu’il était dans la Marine, qu’elle servirait à troubler le public, et sachant aussi que Moore et Friedman étaient des agents du gouvernement. Afin, cette fois-ci, d’assurer sa sécurité, il a rédigé ce document dans sa version originale du 23 mai 1989, qu’il a expédié à de très nombreuses personnes tout autour du monde, pour la somme de 27000$ de frais d’expédition (toutes ses économies).
Depuis, Mr Cooper a pu constater qu’il était sous surveillance et il n’est pas le seul à le constater. De plus, des agents du gouvernement ont très souvent essayé de faire pression sur ses employeurs. C’est pourquoi Mr Cooper déménage souvent. Tout ce qu’il a dit, il aurait pu ne jamais le dire et vivre en paix, mais sa conscience l’a poussé à nous révéler ce qu’il savait pour que d’autres sachent aussi. Depuis, d’autres ont fait comme lui et la vérité apparaît au grand jour peu à peu.Aux U.S.A. , ces informations ont été l’objet de nombreux reportages, shows télévisés, radiodiffusés et d’articles dans de nombreux journaux et revues. Ce phénomène est aussi connu chez les américains qu’il est inconnu chez nous. Pourtant nous en avons parfois quelques aperçus à travers les films et téléfilm télévisés de «fiction » qui nous viennent des U.S.A.
Quelques précisions avant d’entamer le document
Illuminati :
Les illuminati constituent une société secrète qui existe depuis le 18ème siècle et qui possède depuisbien longtemps des membres disséminés à travers le monde dans de nombreux cercles d ‘influence. Cettesociété regroupe un ensemble de personnes qui, à travers le monde et depuis bien longtemps ont su et pu,grâce au soutien de quelques puissants, accéder à des postes importants, à partir desquels ils recrutent eux-mêmes des personnes dont les aspirations sont les mêmes. Le but de ces gens est l’instauration d’un NouvelOrdre Mondial à travers l’économie, la politique et la manipulation mentale et psychologique des populations.
Conseil des Relations Etrangères (CFR en américain) :
C’est une organisation privée composée d’hommes d’affaires exécutifs et de leaders politiques quiétudient les problèmes globaux et jouent un rôle clef dans le déroulement de la politique étrangère des USA. Le CFR est un des groupes semi-officiels les plus puissants qui s’occupent du rôle de l’Amérique dans les affaires internationales.Ce qui est moins connu, c’est qu’il est contrôle par un groupe élu de personnes recrutées parmi dessociétés secrètes des universités de Harvard et de Yale : le Skull & Bones et le Scroll & Key (ce sont desassociations dans lesquelles sont admises certaines personnes de Harvard et de Yale, ayant passé à cette fincertains rythes initiatiques et certains cérémoniaux), qui sont elles-mêmes des branches de l’ordre des Illuminati.Ces personnes constituent le comité exécutif du CFR, après avoir été admis dans une société secrète du nomd’Ordre de la Quête, aussi connue sous le nom de société JASON (l’admission dans des sociétés secrètespermet aux Illuminati de s’assurer que leurs « recrues » sont en accord avec leurs objectifs).Le CFR contrôle le gouvernement des USA car ses membres (dont certains sont ignorants desmotivations du comité exécutif car tous ne sont pas des adeptes des Illuminati ou de leurs objectifs) ont infiltré àtravers les années toute la branche exécutive du gouvernement : le département d’état, le département de la justice, la CIA, et les militaires les plus hauts gradés. Jusqu’à présent, tous les directeurs de la CIA ont étémembres du CFR. La plupart des présidents en ont été membres depuis Roosevelt. Les membres du CFRcontrôlent la grande presse et la plupart des grands journalistes américains en sont membres. Le CFR est unesociété secrète au sens où elle interdit la prise de notes ou la divulgation d’une quelconque information à proposde ce qui se dit lors de ses meetings, sous peine d’exclusion. Son but est l’instauration du Nouvel Ordre Mondial.George Bush et Bill Clinton sont des membres de la CFR, pour ne citer qu’eux.
Commission Trilatérale :
La commission trilatérale est un groupe d’élite de quelques 300 hommes d’affaires, politiciens etdécideurs intellectuels les plus influents de l’Europe Occidentale, de l’Amérique du Nord et du Japon. Cetteentreprise est une agence privée qui travaille à la construction d’une coopération politique et économique entreles trois parties du monde précédemment citées. Son grand dessein, qui n’est plus caché depuis longtemps, estle Nouvel Ordre Mondial.La commission trilatérale a été créée en 1972 par le magnat de la banque américain David Rockefeller.La raison de sa création a été le déclin passager du pouvoir du CFR à cause de sa politique vis à vis de laguerre du Viet-Nam qui a mécontenté beaucoup d’américains. La raison de sa création est la même que celle quipousserait quelqu’un à faire courir 2 chevaux dans une même course : c’est de doubler les chances de gagner.Le pouvoir réel est toujours resté solidement dans les mains du CFR. La famille Rockefeller était, est et resteratoujours la bénéficiaire de ces 2 organismes.
Groupe Bilderberg :
Le groupe Bilderberg (du nom de l’hôtel où s’est tenu sa réunion de constitution en 1954) a été créé demanière à coordonner et contrôler les efforts internationaux des Illuminati en un gouvernement mondial dont il est
le corps dirigeant. Ses membres dirigent les cercles intérieurs de la commission trilatérale dont le noyau dirigeanta été choisi lors d’un meeting du groupe Bilderberg en 1972, et les cercles intérieurs du CFR, mais aussi desgrands organismes internationaux tels l’ONU, le FMI, l’OMS,…
Vocabulaire utilisé pour la traductionExtranéen :
Néologisme créé à partir du latin « extraneus » (étranger) et désignant tout être ou toute réalité quin’appartient pas à la culture humaine
Alienigène :
Néologisme créé à partir du latin « alienigenus » (qui appartient à une autre race) et désignant tout être dont l’origine et le développement ne correspond pas à ceux des races évolutionnaires de l’humanité terrestre.
Perspective
Plusieurs sources d’information ont été utilisées pour la rédaction de ce document. J’avais tout d’abordécrit ce document comme résultat de recherche. Il a été pour la première fois rendu public au Symposium duM.U.F.O.N. , le 2 Juillet 1989, à Las Vegas, dans le Nevada. La plupart de ces renseignements viennentdirectement, ou sont des résultats de ma recherche personnelle dans les documents TOP SECRET/MAJIC que j’ai vu et lu de 1970 à 1973 lorsque je faisais partie de l’équipe de briefing des services de renseignement duCommandeur en Chef de la Flotte Pacifique. Puisque quelques unes de ces informations proviennent de sourcesque je ne peux pas divulguer pour des raisons évidentes, et quelques autres de sources publiées desquelles jene peux répondre, ce document doit être formulé comme une hypothèse. Je crois sincèrement que si lesaliénigènes sont réels, ceci est un document décrivant la véritable nature des choses. C’est le seul scénario qui apu relier les différents éléments. C’est le seul scénario qui répond à toutes les questions et replace les diversmystères les plus importants dans un contexte qui leur donne un sens. C’est la seule explication qui montre leschronologies des événements et démontre que ces chronologies, lorsqu’elles sont assemblées, s’emboîtentparfaitement ensembles. Le plus gros de ce document est, je le crois, vrai, si les documents que j’ai vu dans laMarine sont authentiques. Quant au reste du document, je ne sais pas ce qu’il en est, et c’est pourquoi il doit êtreformulé en terme hypothétique. La plupart des preuves disponibles actuellement et des preuves historiques sonten accord avec cette hypothèse.
Le gouvernement secret
Au cours des années qui suivirent la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement des Etats-Unis futconfronté à une série d’événements qui allaient, au-delà de toute prévision, changer son avenir et, avec lui, celuide l’humanité entière. Ces événements étaient si invraisemblables qu’ils défiaient toute crédibilité. Le présidentTruman et son cabinet furent si stupéfiés qu’ils se trouvèrent virtuellement impuissants à leur faire face, alors quele pays venait tout juste de traverser la guerre la plus dévastatrice et la plus coûteuse de l’Histoire.Les Etats-Unis avaient gagné la course à l’armement nucléaire. Depuis qu’elle avait mis au point etmême utilisé la bombe atomique, cette nation se retrouvait la seule au monde à posséder une arme dont lapuissance pouvait réduire à néant tous ses ennemis et la planète elle-même. C’était une époque de grandeprospérité pour les Américains. Leur avance technologique et leur économie florissante leur offrait un enviablestanding de vie. Ils exerçaient une influence mondiale et déployaient la force militaire la plus vaste et la pluspuissante de l’Histoire. On peut donc aisément imaginer la consternation et l’inquiétude de l’élitegouvernementale quand celle-ci fut informée de l’écrasement, dans le désert du Nouveau Mexique, d’un astronefpiloté par des êtres à l’apparence d’insectes et de provenance absolument inconnue.De janvier 1947 à décembre 1952, pas moins de 16 astronefs s’écrasèrent ou furent descendus, sanscompter celui qui avait explosé dans les airs et dont rien n’avait pu être récupéré. On en retira 65 corps et un êtrevivant. Hormis l’appareil qui s’était désintégré dans l’atmosphère, treize de ces incidents se produisirent sur leterritoire américain, dont l’un en Arizona, onze au Nouveau-Mexique et un au Névada. L’un des trois autresécrasements eut lieu en Norvège et deux au Mexique. Les apparitions se firent si nombreuses qu’il devintimpossible de compter sur les services de renseignements existants pour effectuer une enquête sérieuse destémoignages probants ou démentir les affabulation.Un appareil fut découvert le 13 février 1948 sur une mésa près d’Aztec au Nouveau-Mexique et un autrede 30 m de diamètre le 25 mars suivant au terrain d’essai de White Sands. Au total, 17 corps furent extraits desdeux appareils. Mais l’élément le plus intrigant fut la découverte, à l’intérieur des deux astronefs, d’uneimportante banque d’organes, de toute évidence prélevés sur des êtres humains. Un sentiment de paranoïas’empara rapidement de tous ceux qui étaient «dans le secret» quand ils comprirent qu’un démon venait de leurdévoiler sa face monstrueuse. Aussitôt, l’affaire fut classifiée «plus qu’ultra-secrète» et scellée dans un coffre desûreté fermé à double tour. Même le projet Manhattan ne s’était pas vu imposer un tel silence pour sa sécurité.Ces événements allaient constituer par la suite le secret le mieux gardé de toute l’Histoire de l’humanité.En décembre 1947 fut mis sur pied le projet SIGN [ NDT : Signe ], lequel réunissait les hommes desciences les plus éminents d’Amérique pour étudier cette sordide affaire dans le plus complet mystère. Il semétamorphosa et, en décembre 1948, devint le projet GRUDGE [ NDT : Rancune ]. Une branche de celui-ci futbientôt créée sous le nom de BLUE BOCK [ NDT : Livre Bleu ]dans le but de diffuser des informations anodineset surtout biaisées. Seize volumes allaient sortir de ce projet. Les Equipes BLEUES furent formées pour repérerles astronefs écrasés et en récupérer les passagers, tant morts que vivants. Plus tard, sous le projet POUNCE [NDT : Ruée ], celles-ci devinrent les Equipes ALPHA.Durant ces premières années, l’Armée de l’air des Etats-Unis et la CIA exerçaient un contrôle absolu surle secret de cette affaire. En fait, la CIA avait d’abord été créée par décret présidentiel en tant que «Groupecentral de renseignements» pour s’occuper expressément du problème de la présence extranéenne. Par la suite,l’Acte de sécurité nationale fut voté et promut ce groupe au titre d’«Agence centrale de renseignements».Le «Conseil de sécurité nationale» fut établi pour superviser les organes de renseignements etspécialement ceux qui étaient rattachés à la question extranéenne. Une série d’ordres et de mémos émanant dece Conseil libéra peu à peu la CIA des limites de ce seul domaine et, lentement mais sûrement, finit par«légaliser» son action directe dans les affaires intérieures et extérieures sous le couvert d’activités quelconques.Le 9 décembre 1947, à la demande pressante des secrétaires Marshall, Forrestal et Patterson, ainsi qu’àcelle de Kennan, directeur du personnel des politiques de planification au Département d’État, le présidentTruman approuva le rapport NSC 4 concernant la «coordination des mesures d’information sur les services de renseignements étrangers». A la page 49 du livre 1 du «Rapport final de la Commission d’enquête sur lesopérations gouvernementales reliées aux activités de renseignements » – Sénat américain, 94e conférence, 2esession, rapport No 94755, 26 avril 1976 – le service des renseignements étrangers et militaires cite: «Cettedirective a donné au secrétaire d’Etat le pouvoir de coordonner les activités de renseignements destinées àcombattre le communisme ».NSC 4A – une annexe ultra-secrète de NSC 4 – chargeait le directeur de la CIA d’entreprendre desopérations de couverture psychologique afin de poursuivre les buts avancés par NSC 4, mais cette demandeinitiale ne définissait aucune procédure formelle quant à la coordination ou à l’approbation de ces opérations.L’annexe ne faisait qu’indiquer au directeur qu’il pouvait «entreprendre des actions indirectes s’il s’assurait, enliaison avec l’État et la Défense, que ces opérations étaient conformes aux politiques américaines. »NSC 4 et NSC 4A furent plus tard amendés sous NSC 10/1 et NSC 10/ 2 qui accordaient des possibilitésde couverture encore plus étendues, ce que prévoyait aussi la charte du Bureau de coordination des politiques(OPC). Ces deux articles allaient jusqu’à valider des pratiques illégales et des procédés en marge de la loi, pourautant que les responsables de la sécurité nationale en conviennent. La réaction ne se fit pas attendre. Aux yeuxdu personnel des renseignements, «tous les coups étaient bons». NSC 10/1 permit la création d’un comitéexécutif de coordination ayant pour fonction de réviser les propositions des projets secrets mais n’ayant pasmandat de les approuver. Ce groupe avait aussi pour tâche secrète de coordonner les projets concernant lesaliénigènes. Les directives NSC 10/1 et NSC 10/2 donnèrent lieu à une interprétation particulière du rôle desgouvernants. Elles semblaient sous entendre, en effet, que ceux-ci préféraient n’être mis au courant de rienavant que les opérations n’aient été accomplies avec succès.Une zone tampon s’installa donc entre le président et l’information. Si jamais des fuites venaient àdivulguer le véritable état des choses, le président serait donc automatiquement couvert par sa méconnaissancedes faits et se trouverait ainsi à l’abri de toute accusation. Mais, avec les années, ce tampon servit à tenir lesprésidents successifs dans l’ignorance la plus complète au sujet de la présence extranéenne ou, tout au moins,permit au gouvernement secret et aux agences de renseignements de filtrer les informations qu’ils voulaient bienleur transmettre. NSC 10/2 établit un comité d’étude formé de sommités scientifiques qui se réunissaient ensecret. Ce comité ne fut pas appelé MJ-12. Les grandes lignes de ses fonctions furent stipulées dans NSC 10/5,un autre mémo de la série NSC dont les ordres secrets préparèrent la venue en scène de MJ-12 quatre ans plustard.James Forrestal, le secrétaire à la Défense, commença à s’opposer au maintien du secret. Son grandidéalisme et sa ferveur religieuse l’amenèrent à pencher en faveur d’une diffusion publique de l’information.James Forrestal était aussi l’un des premiers kidnappés connus. Dès qu’il eut parlé du problème extranéen auxleaders de l’Opposition et à ceux du Congrès, Truman exigea sa démission. Forrestal exprima à plusieurspersonnes ses craintes à cet égard ainsi que son sentiment d’être surveillé. Il avait raison mais les autres neconnaissaient pas ces faits. Aussi interprétèrent-ils ses inquiétudes comme de la paranoïa. On prétendit plus tardqu’il souffrait de troubles mentaux. Il avait été interné au Centre médical de la Marine à Bethesda, bien quel’administration n’en avait pas le pouvoir. En réalité, Forrestal avait été interné pour être isolé et discrédité parceque l’on craignait qu’il n’ébruite la chose. Il n’était pas permis à sa famille et à ses amis de le voir. Finalement, le21 mai 1949, le frère de Forrestal pris une décision fatidique. Il informa les autorités qu’il avait l’intentiond’enlever James de Bethesda le 22 mai. C’est pourquoi, tôt le matin du 22 mai 1949, des agents de la CIA serendirent à sa chambre au seizième étage, nouèrent le coin d’un drap autour de son cou, en attachèrent l’autrebout au plafonnier et le jetèrent par la fenêtre. Le drap se déchira et Forrestal plongea dans la mort, devenantl’une des premières victimes de la conspiration du silence. Les carnets secrets de James Forrestal ont étéconfisqués par la CIA et ont été conservés à la Maison Blanche durant plusieurs années. Sous la pression dupublic, les carnets ont été finalement réécrits et publiés dans une version aseptisée. L’information des véritablescarnets a été plus tard fournie par la CIA sous la forme d’un livre à un agent qui l’a publiée sous la forme d’unefiction. Le nom de l’agent est Whitley Strieber et le livre est Majestic.Le passager qui a été trouvé errant dans le désert et rescapé de l’écrasement d’un astronef à Roswell en1949 fut nommé E.B.E., monogramme formé d’après la désignation proposée par le professeur Vannevar Bushet signifiant «Entité Biologique Extra-terrestre». E.B.E. avait tendance à mentir ou à répondre à sa guise. Onl’interrogea en vain pendant plus d’un an. Il préférât s’abstenir plutôt que de donner une réponse concluante. Il ne commença à s’ouvrir qu’à partir de sa deuxième année de captivité. L’information qu’il livra alors est pour lemoins saisissante. Celle-ci fut compilée dans ce qui est devenu par la suite le YELLOW BOCK [ NDT : LivreJaune ]. Des photographies d’E.B.E. ont été prises que, parmi d’autres, j’ai vu des années plus tard dans leprojet Grudge.Vers la fin de 1951, E.B.E, tomba malade. Le personnel médical fut impuissant à établir un diagnosticpuisque, d’une part, il ne possédait pas d’antécédents sur lesquels se baser pour le traiter et que, d’autre partl’organisme d’E.B.E. transformait les éléments nutritifs en énergie par photosynthèse, à la manière des plantes, àpartir de la chlorophylle, et rejetait aussi les déchets par la peau. Plusieurs experts ont été appelés pour étudiersa maladie, incluant des professeurs en médecine, des botanistes et des entomologistes. On fit appel à unbotaniste, le professeur Guillermo Mendoza, pour le soigner et l’aider à se rétablir. Le professeur Mendozas’efforça vainement de sauver E.B.E. jusqu’au 2 Juin 1952, quand il mourut. Le professeur Mendoza devintl’unique spécialiste en matière de ce type de biologie extranéenne.
Le film E.T. est l’histoire à peine voilée d’E.B.E.Les Etats-Unis avaient désespérément tenté de sauver E.B.E. pour gagner la faveur de ses congénèrestechnologiquement supérieurs en commençant, au début de 1952, à émettre un appel de détresse vers lesvastes espaces sidéraux. Ils ne reçurent aucune réponse mais, étant néanmoins de bonne foi, ils poursuivirentce projet, nommé SIGMA.Par un décret-loi secret du 4 novembre 1952, le président Truman créa la très secrète Agence desécurité nationale (NSA). Celle-ci avait pour objectif premier de décoder le langage des aliénigènes en vued’établir un dialogue avec eux. Cette tâche des plus urgentes s’inscrivait dans la suite des précédents efforts.L’objectif second de la NSA consistait à surveiller toute communication émise par n’importe quel appareil etprovenant de n’importe où sur terre, et ce dans le but de recueillir tout renseignement, tant humain qu’aliénigène,et de préserver le secret de la présence extranéenne. Le projet Sigma fut fructueux.La NSA maintient aussi, de nos jours, des communications avec la base LUNA et d’autres programmesspatiaux secrets. Par décret-loi, la NSA est au-dessus de toute loi qui ne spécifie pas nommément qu’elle estsujette aux prévisions de la dite loi. Cela signifie que, si le nom de cette agence n’est pas écrit dans le texte del’une ou l’autre loi votée par le Congrès, la NSA n’est pas concernée par cette loi. De plus, la NSA remplitbeaucoup d’autres fonctions qui, en fait, la situent en tête des agences de renseignements. De nos jours, la NSAse voit octroyer 75% des sommes allouées à l’ensemble des services de renseignements. Un vieux dicton ditavec raison: «Où va l’argent va le pouvoir». Le directeur de la Centrale de renseignements, quant à lui, n’est plusaujourd’hui qu’un homme de paille maintenu en poste pour berner la population. La fonction première de la NSAvise encore les communications avec les aliénigènes, mais elle s’est maintenant accrue de d’autres projets enliaison avec eux.Le président Truman avait tenu nos alliés – y compris l’Union soviétique – au courant desdéveloppements du problème extranéen. Il avait agi ainsi de peur que les aliénigènes ne se révèlent menaçantspour l’espèce humaine. On avait même dressé des plans de défense unifiée en cas d’invasion planétaire, mais ils’avéra difficile de garder un projet d’envergure internationale à l’abri de la curiosité normale des journalistes àl’égard des gouvernements. On jugea donc nécessaire de confier à une section indépendante le soin decoordonner et de contrôler les efforts internationaux. Le résultat fut la création d’une société secrète qui devintconnue sous le nom de groupe Bilderberg. Ce groupe a été constitué en 1952. Son nom vient de l’endroit dupremier meeting publiquement connu, l’Hotel Bilderberg. Ce meeting public eu lieu en 1954. Ses membres ontété dès lors surnommés les Bilderbergers. Le quartier général de ce groupe est à Genève en Suisse. LesBilderbergers se sont transformés en un gouvernement mondial secret qui contrôle maintenant absolument tout.Les Nations unies d’alors – comme de nos jours, d’ailleurs – ne sont qu’une farce monumentale à l’échelleinternationale.En 1953, la Maison blanche accueillit un nouveau président, un chef militaire entraîné aucommandement des hommes selon des structures hiérarchiques. Habitué à déléguer l’autorité, il préféraitgouverner en s’entourant de comités et ne prenait par lui-même une décision majeure que si ses conseillersétaient incapables d’en arriver à un consensus. Sa méthode habituelle consistait à envisager d’abord toutes lesalternatives en lisant tous les documents et en écoutant tous les avis concernant une affaire, puis à trancher la 

question en approuvant l’une ou l’autre des multiples propositions. Ses proches collaborateurs ont relaté que sonmot d’ordre se résumait le plus souvent à donner carte blanche dans des termes qui revenaient à dire que «la fin justifie les moyens». Il passait le plus clair de son temps sur les parcours de golf, ce qui n’a rien d’inusité pour unex-officier de carrière qui s’était élevé durant la dernière guerre au grade ultime de Commandant suprême desforces alliées. Ce président était le généralissime à cinq étoiles de l’armée américaine Dwight David Eisenhower.Au cours de l’année 1953 – sa première en poste -, au moins une dizaine d’écrasements de disquesfurent signalés, dont quatre en Arizona, deux au Texas, un au Nouveau-Mexique, un en Louisiane, un auMontana et un en Afrique du Sud, sans compter des centaines d’apparitions- Des trente aliénigènes qui furentrécupérés, quatre étaient encore en vie.Eisenhower comprit qu’il lui faudrait s’attaquer au problème extranéen et arriver à le résoudre seul, sansdevoir le révéler au Congrès. C’est pourquoi, au début de 1953, le nouveau président se tourna vers NelsonRockefeller, son ami et collègue au Conseil des relations étrangères, et lui confia la tâche d’ébaucher la structured’une section secrète qui aurait pour mission de superviser l’ensemble des intervenants reliés au phénomèneextranéen. C’est ainsi que fut conçue l’idée de MJ-12, qui allait prendre corps un an plus tard.C’était Winthrop Aldrich, l’oncle de Nelson Rockefeller, qui avait joué le rôle le plus important enréussissant à convaincre Eisenhower de briguer les suffrages à la présidence des Etats-Unis. Toute le familleRockefeller, et avec elle l’empire Rockefeller, avait très fortement soutenu Ike. Eisenhower appartenait corps etâme au Conseil des relations étrangères et à la famille Rockefeller. En requérant les services de Rockefellerpour s’occuper de la question extranéenne, Eisenhower commit la plus grande bévue de sa carrière, une erreurcapitale pour l’avenir des Etats-Unis et, fort probablement, du monde entier.Moins d’une semaine après son élection, Eisenhower nomma Nelson Rockefeller président d’un comitéconsultatif présidentiel sur l’organisation du gouvernement. Ce dernier était donc responsable de planifier laréorganisation de l’administration, chose dont il rêvait depuis des années. Les programmes de réforme furentcumulés en un seul portefeuille et représentés au Cabinet sous le nom de ministère de la Santé, de l’Educationet du Bien-être. Quand cette nouvelle fonction fut approuvée par le Congrès en avril 1953, Rockefeller se vitassigner le poste de sous-secrétaire d’Orveta Culp Hobby.Ce fut au cours de cette même année que des astronomes repérèrent dans l’espace des objets degrande dimension se déplaçant en direction de la Terre. Ils les avaient d’abord pris pour des astéroïdes maisl’évidence s’imposa bientôt qu’il ne pouvait s’agir que de vaisseaux spatiaux. Les radios du projet Sigmaréussirent à intercepter les communications transmises entre les astronefs, mais nul ne put décoder lesintentions réelles des équipages de ces immenses et nombreux vaisseaux qui, en arrivant à proximité de laTerre, se placèrent sur orbite géosynchrone à très haute altitude autour de l’équateur. Toutefois, lesresponsables du projet Sigma, de concert avec ceux du nouveau projet Platon – lequel avait mission d’établir desrelations diplomatiques avec les étrangers d’outre-espace -, mirent au point un système de signaux basé sur lelangage binaire des ordinateurs et purent ainsi établir un dialogue avec ces voyageurs de l’espace enprovenance d’une autre planète. Leur atterrissage fut convenu et donna lieu à une première rencontre dans ledésert. Le film
rencontre du 3ème type 
est une version fictive d’événements qui eurent réellement lieu. Un otagea été laissé chez nous en gage de leur retour pour signer un traité.Entre-temps, des extranéens d’une autre race – d’apparence humaine, celle-là – atterrirent à la baseaérienne de Homestead en Floride et purent communiquer fructueusement avec le gouvernement américain. Cegroupe nous mit en garde contre les initiatives de la race en orbite autour de l’équateur. Quant à eux, ils luiavaient plutôt offert d’aider l’humanité dans son développement spirituel mais, pour ce faire, ils avaient exigé dugouvernement qu’il commençât par démanteler son arsenal nucléaire. Ils avaient en outre refusé toutmarchandage technologique avec lui en raison de l’immaturité morale dont nous faisions manifestement preuve àl’égard des inventions que nous possédions déjà. Ces ouvertures de conciliation furent rejetées sur lesfondements que ce serait une folie que de nous désarmer face à un futur aussi incertain. D’un autre côté, leurdécision avait été d’autant plus difficile à prendre qu’ils ne pouvaient s’appuyer sur aucun précédent historique.Un troisième atterrissage eu lieu en 1954 à Muroc, dénommé maintenant base aérienne d’Edwards. Labase a été fermée pendant 3 jours et personne n’était autorisé à y entrer ou en sortir durant cette période. Les aliénigènes s’entendirent avec le gouvernement américain pour rédiger un traité dont les détails seraient discutéslors d’une rencontre ultérieure. L’événement historique fut soigneusement planifié et, Eisenhower s’arrangeapour être en vacances au même moment à Palm Springs. Au jour convenu, le président prétexta une visite chezle dentiste pour esquiver les journalistes et se rendre en catimini à un rendez-vous plus insolite. Les témoins del’événement avaient pu voir trois O.V.N.I. voler au-dessus de la base et atterrir. Les batteries antiaériennessuivaient un exercice d’entraînement et le personnel stupéfié a tiré sur les astronefs qui passaient au-dessusd’eux. Bien heureusement, les tirs ont manqué leurs cibles et personne n’a été blessé.Le président Eisenhower a donc rencontré les aliénigènes le 20 février 1954, et un traité formel entre lanation extranéenne et les U.S.A. a été signé. Le premier ambassadeur aliénigène à avoir jamais été reçu parnotre Etat fut présenté comme étant «Son Altesse toute-puissante Krlll» (prononcer Krill). Un titre aussi pompeuxne pouvait que provoquer les sarcasmes des Américains qui, fidèles à leur tradition anti-royaliste, eurent tôt faitde lui substituer secrètement un sobriquet, commençant par les mêmes lettres en anglais et signifiant «le tout-premier otage Krlll», car il était l’otage qui avait été laissé lors du premier atterrissage dans le désert. Peu aprèscette rencontre, le président Eisenhower eu une crise cardiaque.Quatre autres personnes étaient également présentes lors de cette rencontre : Franklin Allen des journaux Hearst, Edwin Nourse de l’institut Brookings, Gerald Light, du célèbre institut de recherchemétaphysique, et l’évêque catholique MacIntyre de Los Angeles. Leur réaction a été estimée comme unmicrocosme représentatif de la réaction que le public pourrait avoir. En se basant sur leur réaction, il a été décidéque le public ne devrait pas être mis au courant. Plus tard, des études ont confirmé cette décision.Une lettre chargée d’émotion et écrite par Gerald Light reflète bien sa réaction en ces détails froids : «Mon cher ami : je reviens tout juste de Muroc. Le rapport est vrai – terriblement vrai ! J’ai fait le voyage encompagnie de Franklin Allen du journal Hearst, d’Edwin Nourse de l’institut Brookings (ancien conseiller financierde Truman) et de l’évêque MacIntyre de Los Angeles (noms d’emprunt pour la présente, veuillez m’en excuser).Quand nous avons été autorisé à entrer dans la section à accès restreint (après environ six heures pendantlesquelles nous avons été vérifiés sous toutes les coutures possibles à propos de tous les événements, incidentset aspects de nos vies privées et publiques), j’ai eu le sentiment précis que le monde touchait à sa fin, avec unfantastique réalisme ; parce que je n’avais jamais vu autant d’êtres humains dans un état de confusion etd’effondrement aussi total parce qu’ils se rendaient compte que leur conception du monde avait vraiment pris finavec une telle irrévocabilité qu’elle en était indescriptible. L’existence de formes aériennes « autre-avions » estmaintenant et pour toujours révoquée du domaine de la spéculation et fait douloureusement partie de laconscience de chaque responsable scientifique et de chaque groupe politique. Durant mes deux jours là-bas, j’aivu cinq types distincts d’astronefs en train d’être étudiée et manipulée par nos officiels de l’armée de l’air – avecl’assistance et la permission des « Ethériens » !Je n’ai pas de mots pour exprimer mes réactions. C’est finalement arrivé. C’est maintenant une questiond’histoire. Le président Eisenhower, comme vous pouvez déjà le savoir, est arrivé en catimini à Muroc une nuit,
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pendant sa visite à Palm Springs récemment. Et c’est ma conviction qu’il passera outre le terrible conflit entre lesdifférentes « autorités » et qu’il ira directement vers le peuple grâce à la radio et à la télévision – si l’impassecontinue plus longtemps. D’après ce que j’ai pu comprendre, une déclaration officielle au pays est en cours depréparation pour être délivrée vers la mi-mai ».Nous savons qu’une telle déclaration n’a jamais été faite. Le groupe du contrôle du silence a gagné lapartie. Nous savons aussi que deux vaisseaux de plus, pour lesquels nous n’avons aucun témoin, ont soit atterripeu après les 3 autres, soit étaient déjà en possession de la base avant l’atterrissage des 3 autres. Gerald Lighta mis le mot « Ethériens » entre guillemets pour attirer l’attention sur le fait que ces êtres pourraient avoir étéperçus comme des dieux par lui.Il est bon de préciser que l’emblème de ces aliénigènes est connu sous le nom d’insigne trilatéral. C’estcelui qu’ils affichent sur leurs vaisseaux et leurs uniformes. A noter aussi que ces atterrissages et la seconderencontre ont été filmés et que ces films existent toujours.Le président Eisenhower rencontra donc personnellement les aliénigènes et un pacte officiel fut signépar les deux chefs d’Etat au nom de leurs nations respectives. L’entente stipulait qu’aucune des deux parties nedevait s’immiscer dans les affaires de l’autre. En échange de notre engagement à préserver le secret de leurprésence, ils étaient prêts à nous fournir de la technologie de pointe et à aider à l’avancement de notre science.Ils ne signeraient de traités avec aucune autre nation terrestre. Sur une base périodique et limitée, ils pourraientenlever des êtres humains pour des raisons de recherche médicale et d’étude de notre développement, à lacondition expresse que ces sujets ne souffrent d’aucun préjudice et soient ramenés à leur point d’enlèvementsans garder le moindre souvenir de ces incidents. De plus, selon un calendrier fixe, les responsables extranéensdevraient fournir à Majesty douze une liste de toutes les personnes contactées ou kidnappées.Il fut convenu que chacune des deux races désignerait un ambassadeur pour résider à demeure dansl’autre nation aussi longtemps que le traité serait en vigueur. En outre, on se mit d’accord pour procéder à deséchanges culturels par le biais de stages d’études. Ainsi, pendant que seize «stagiaires étrangers» feraient leurapprentissage sur la Terre, seize des nôtres seraient en visite sur leur planète avant d’être relayés par unnouveau groupe au bout d’un certain temps. Une reconstitution de cet événement a été adapté dans le film
rencontre du 3ème type 
, un « tuyau » qui s’explique par le fait que le professeur J. Allen Hynek était le conseillertechnique du film. J’ai remarqué que le rapport Top Secret contenant la version officielle de la vérité à propos dela question extranéenne, intitulé projet Grudge, que j’ai lu pendant que j’étais à la Marine, avait pour coauteurs leLieutenant Colonel Friend et le professeur J. Allen Hynek, qui était cité comme étant un homme de la CIAattaché au projet Grudge – le professeur Hynek, celui qui a ridiculisé plusieurs incidents O.V.N.I. légitimes quandil travaillait comme membre scientifique du très public projet Blue Book. Le professeur Hynek est l’hommeresponsable de l’abominable phrase : «C’était seulement du gaz des marais ».On accepta aussi de construire, à l’usage des aliénigènes, des bases souterraines dont deux serviraientà des recherches conjointes et à des échanges de technologie. Ces bases extranéennes seraient construites surdes réserves indiennes aux quatre coins de l’Utah, du Colorado, du Nouveau-Mexique et de l’Arizona, et uneautre serait construite dans un lieu appelé Dreamland. Dreamland a été construite dans le désert Mojave près oudans un endroit appelé Yucca. Je ne me souviens plus si c’était Yucca Valley, Yucca Flat, ou Yucca ProvingGround, mais Yucca Valley est ce que j’ai toujours semblé vouloir dire. Plus d’observations d’O.V.N.I. etd’incidents ont lieu dans le désert Mojave de la Californie que dans n’importe quel autre lieu dans le monde ;tellement en fait, que personne ne s’est dérangé pour en faire des rapports. Quiconque s’aventure dans le désertpour parler aux résidents sera abasourdi par la fréquence de l’activité et par le degré d’acceptation démontré parceux qui ont fini par considérer les O.V.N.I. comme un phénomène normal.Toutes ces zones sont entièrement contrôlées par le Département naval, selon les documents que j’ai lu.C’est en effet la Marine qui émet la solde de chaque membre du personnel assigné à ces installations à traversun sous-traitant. Les chèques ne font jamais référence au gouvernement ou à la Marine. Les chantiers ontimmédiatement démarré mais n’ont progressé qu’au ralenti jusqu’à ce que d’importants subsides, en 1957,viennent relancer les activités conformément au projet YELLOW BOCK.
 

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Le projet REDLIGHT [ NDT : Feu Rouge ]fut mis sur pied en vue d’entreprendre au plus tôt les premiersvols expérimentaux à bord d’astronefs. Des installations ultra-secrètes furent construites au lac Groom, dans leNévada, à l’intérieur du rayon d’action des tirs d’essai, dans une zone qui porte pour nom de code zone 51. Nuln’est autorisé à y pénétrer, pas même le personnel, sans un sauf-conduit «Q» de la Marine et un laissez-passerapprouvé par l’administration (présidentielle, appelée Majestic), ce qui ne manque pas d’ironie si l’on songe quemême le président des Etats-Unis n’est pas autorisé à visiter le site. Quant aux échanges technologiques, ils sedéroulaient à la base extranéenne ayant pour nom de code Dreamland, sous terre, dans une portion souterrainedont le nom de code était «The Dark Side of the Moon» [ NDT : La face obscure de la Lune ]. Selon ladocumentation que j’ai lue, au moins 600 êtres aliénigènes résident finalement à plein temps dans ce lieu avecun nombre inconnu de scientifiques et de personnel de la CIA . En raison de la peur des implants, seulementcertaines personnes étaient autorisées à avoir des relations avec les aliénigènes, et ce personnel était etcontinue à être surveillé et contrôlé continuellement.L’armée fut chargée de former une organisation ultra-secrète qui assurerait la pleine sécurité de tous lesprojets liés à la technologie extranéenne. Cette section spéciale fut baptisée l’Organisation de reconnaissancenationale. Etablies à Fort Carson au Colorado, les équipes spécialement entraînées à sécuriser le projet furentappelées Delta. Le lieutenant Colonel James « Bo » Gritz était un commandant de la force Delta.De façon à étouffer les soupçons que les habitants de la région risqueraient d’avoir en apercevant desovnis Redlight, on créa un projet parallèle, celui des avions à réaction SNOWBIRD, fabriqués selon des procédésconventionnels et exhibés à maintes reprises aux journalistes. Le projet Snowbird avait également l’avantage dediscréditer, aux yeux de la population, les témoins d’authentiques appareils extranéens (O.V.N.I. pour le public,V.A.I. pour ceux qui sont dans le secret [NDT: Vaisseau Aliénigène Identifié]). À cet égard, il s’avéra unevéritable réussite puisque les témoignages de la part du public se sont faits plutôt rares jusqu’à ces toutesdernières années.Un fond secret de plusieurs millions de dollars fut constitué et gardé par le Cabinet militaire de la Maisonblanche. Ce capital servit à la construction de 75 installations profondément enfouies sous terre. Aux présidentsqui demandèrent à quel usage étaient destinées ces mises de fonds, on répondit qu’elles serviraient à leurcreuser de profonds abris souterrains en cas de guerre nucléaire. En fait, une très petite quantité était conçue àleur intention. Par contre, des millions de dollars étaient écoulés vers Majesty douze qui les redistribuait à desentrepreneurs pour l’excavation de bases ultra-secrètes, tant extranéennes que militaires, et les installations dela «Solution 2» à travers la nation. Le président Johnson se servit à même ce fond pour faire ériger une salle decinéma et paver la route de son ranch, sans avoir la moindre idée de l’objectif réel de ce trésor.C’est le président Eisenhower qui obtint du Congrès, en 1957, la création de ce fond secret en alléguantqu’il fallait «aménager et entretenir des abris secrets dans lesquels le président pourrait s’enfuir en cas d’attaquearmée». Ces «refuges présidentiels sécuritaires» consistent en de véritables cavernes creusées à uneprofondeur suffisante pour résister à une déflagration nucléaire et sont équipées des appareils decommunications les plus avancés. Mais la majeure partie de ce fond a plutôt servi au creusage des 75installations qui sont aujourd’hui disséminées sous le territoire américain. D’autre part, la Commission del’énergie atomique a ordonné la construction d’au moins 22 autres abris.Leur emplacement et toute question connexe sont traités sous le sceau du secret le plus absolu. LeCabinet militaire de la Maison blanche administre à lui seul la totalité des fonds impartis à ce programme et endistribue les parts suivant un réseau si complexe que même l’espion le plus habile ou le comptable le pluscompétent ne sauraient jamais reconstituer leur parcours pour en retracer la provenance ou en découvrir ladestination. En 1980, seuls les quelques individus placés au départ ou à l’arrivée de ce labyrinthe savaient à quelusage étaient consacrées ces sommes. A la position de départ, il y avait le représentant du Texas GeorgeMahon, président du Comité de crédit budgétaire et du sous-comité de la Défense à la Chambre, ainsi que lereprésentant de la Floride Robert Sikes, président du sous-comité au Crédit de la construction militaire à laChambre. De nos jours, des rumeurs laissent entendre que Jim Wright, speaker de la Chambre, contrôlerait lebudget du Congrès et qu’on se préparerait à le limoger par un coup de force. En bout de ligne, on retrouvait leprésident, Majesty douze, le chef du Cabinet militaire et un commandant au chantier naval de la Marine àWashington.
Les fonds étaient libérés par le Comité de crédit qui les allouait au ministère de la Défense à titre deposte ultra-secret concernant la subvention du programme de construction militaire. L’armée ne pouvaitcependant pas dépenser cet argent puisque, en définitive, elle ne savait même pas à quoi il servait. C’est à laMarine, en fait, que revenait l’autorisation de le gérer. Elle commençait par le remettre à ses ingénieurs maritimesde la division de Chesapeake, qui n’en connaissaient pas davantage le but, ni eux ni même le commandant enchef, qui arborait pourtant le grade d’amiral. Un seul homme connaissait la raison d’être, le montant réel et ladestination finale de ce fond ultra-secret. C’était un commandant de la Marine assigné à la division deChesapeake mais qui, en réalité, était aux ordres du Cabinet militaire de la Maison blanche. En vertu du secretabsolu qui entourait ce capital, un très petit nombre d’individus en avait le contrôle. Il leur était donc d’autant plusfacile de faire disparaître jusqu’à la moindre trace de son passage. Ce fond ultra-secret n’a été soumis à aucunevérification comptable et ne le sera sans doute jamais.De fortes sommes furent transférées de ce fond à un autre à Palm Beach en Floride, dans une localitéappartenant à la Garde côtière et appelée Peanut Island. Or, cette «île aux Cacahuètes» est précisémentadjacente à un domaine qui appartenait à Joseph Kennedy. Lors d’un documentaire présenté à la télévision il y adéjà quelque temps sur l’assassinat de Kennedy, il avait été justement question d’un certain officier de la Gardecôtière qui aurait remis une mallette remplie d’argent, de la main à la main à la lisière des deux propriétés, à unemployé des Kennedy. S’agirait-il d’une indemnité versée aux parents pour la perte de leur fils? Toujours est-ilque ces versements ont continué sans interruption jusqu’à ce qu’ils cessent en 1967. Ils auraient prétendumentservi à des travaux d’embellissement et d’aménagement paysager, mais le véritable usage de cet argentdemeure encore inconnu, tout comme, d’ailleurs, le montant des fonds transférés.Entre-temps, Nelson Rockefeller fut encore muté. Il prit alors la place de C.D. Jackson qui avait occupéla fonction d’Adjoint spécial pour la stratégie psychologique. Sous Rockefeller, ce titre fut changé en celuid’Adjoint spécial pour la stratégie de la guerre froide. Ce poste évolua avec les années pour finalementcomporter les attributions qui étaient celles d’Henry Kissinger sous la présidence de Nixon. Le rôle officiel deRockefeller consistait à «fournir conseil et aide en vue de favoriser une meilleure compréhension et une plusgrande coopération entre tous les peuples». Cette description de tâche n’était toutefois qu’un écran de fuméepour dissimuler ses activités secrètes en tant que coordonnateur présidentiel des services de renseignements. Ilen faisait rapport directement au président, et uniquement à lui. Il assistait aux réunions du Cabinet, prenait partau Conseil sur la politique économique étrangère et siégeait au Conseil de sécurité nationale, la plus hauteinstance gouvernementale en matière d’élaboration des politiques.En vertu du décret NSC 5412/1 du mois de mars 1955, Nelson Rockefeller se vit en outre attribuer unautre poste clé, celui de chef du Groupe planificateur de la coordination. Cette unité secrète se prévalait desservices de personnes désignées selon les différents besoins à l’ordre du jour. Hormis Rockefeller, ce comité adhoc comptait à l’origine un représentant du ministère de la Défense, un autre du Département d’Etat et ledirecteur de la Centrale de renseignements. Cette unité fut bientôt appelée le «Comité 5412» ou le «Groupespécial». Le décret NSC 5412/1 établit une nouvelle règle concernant les opérations clandestines. Jusque-là, ledirecteur de la Centrale de renseignements avait pleine autorité sur leur exécution. Dorénavant, ces opérationsseraient soumises à l’approbation d’un comité exécutif.Déjà en 1954, par son décret-loi secret NSC 5410, Eisenhower avait précédé le décret NSC 5412/1 enconstituant un comité permanent – et non ad hoc – qui allait être connu sous le nom de Majesty douze – MJ-12 -et dont le rôle consisterait à superviser et à diriger les activités secrètes ayant rapport à la question extranéenne.Le NSC 5412/1 ne fut promulgué, en définitive, que pour détourner la curiosité du Congrès et de la presse.Majesty douze était composé par Nelson Rockefeller, Allen Welsh Dulles, directeur de la Centrale derenseignements, John Foster Dulles, secrétaire d’Etat, Charles E. Wilson, secrétaire à la Défense, l’amiral ArthurW. Radford, président du Comité interarmes des chefs d’état-major, J. Edgar Hoover, directeur du FBI [ NDT :Bureau fédéral d’investigation], six membres clés du comité exécutif du Conseil des relations étrangères,surnommés «les Mages»., six hommes du comité exécutif du groupe JASON, et le professeur Edward Teller[NDT: « Père » de la bombe H et directeur du laboratoire de Livermore, aux USA (spécialisé dans l’étude desradiations)].
Le groupe JASON est un groupe scientifique secret créé au moment du projet Manhattan et administrépar la Miltre Corporation. Le cœur du Conseil de relations étrangères recrute ses membres parmi les anciens deHarvard et de Yale qui étaient sensés avoir passé l’initiation des « Skull and Bones » et « Scroll and Key » dutemps où ils fréquentaient ces universités. Les « mages » sont des membres clés du Conseil des relationsétrangères et sont aussi membres d’un « Ordre secret de la Quête » connu sous le nom de société JASON.Majesty douze est composé de 19 membres. La première règle de Majesty douze était qu’aucun ordrene pouvait être donné et qu’aucune décision ne pouvait être prise sans un vote majoritaire de ses douze plushauts personnages, donc Majorité douze. Les ordres édictés par Majesty douze sont devenus connus en tantque directives de Majorité douze.Le groupe se composa donc, au fil des années, d’officiers haut gradés, de directeurs et hautsfonctionnaires du Conseil des relations étrangères et s’accrut plus tard de membres de la commission trilatérale.Parmi eux se trouvaient George Dean, George Bush et Zbigniew Brzezinski. Au nombre des «Mages» les plusimportant et les plus influents, on comptait John McCloy, Robert Lovett, Averell Harriman, Charles Bohlen,George Kennan et Dean Acheson, dont les politiques allaient se poursuivre jusque vers la fin des années 70. Ilest intéressant de noter que le président Eisenhower de même que les six premiers membres de Majesty douzeissus du gouvernement, étaient aussi membres du Conseil des relations étrangères. Ceci a donné le contrôle del’un des groupes les plus secrets et les plus puissants dans le gouvernement à un club d’intérêt spécial qui étaitlui-même contrôle par les Illuminati.Des recherches approfondies permettront bientôt de découvrir que tous les « mages » n’étaient pas àHarvard ou à Yale, et que tous n’étaient pas choisis pour avoir été membre du Skull and Bones ou du Scroll andkey durant leurs années à l’université. Vous pourrez effacer rapidement ce mystère en obtenant le livre intitulé
The Wise Men 
écrit par Isaac et Evan Thomas, chez Simon et Schuster, New York. Sous l’illustration #9 aucentre du livre, vous trouverez la légende : «Lovett, avec l’unité de Yale, en haut à droite, et sur la plage : soninitiation au Skull and Bones s’est faite sur une base aérienne près de Dunkerke ». J’ai découvert que lesmembres étaient choisis sur une base actuelle par invitation basée sur le mérite postuniversitaire et n’étaient pasexclusivement des membres de Harvard ou de Yale. A cause de cela, une liste complète des membres du Skulland Bones ne pourra jamais être obtenue des catalogues d’adresse du quartier universitaire de Russel Trust,aussi connu sous le nom de Confrérie de la mort, ou du Skull and Bones. Maintenant vous savez pourquoi il aété impossible de répertorier les membres, que ce soit par nombre ou par nom. Je crois que la réponse gît,cachée dans les fichiers du Conseil des relations étrangères, si ces fichiers existent.Quelques personnes choisies furent plus tard initiées dans la branche secrète de l’Ordre de la Quête,connue comme Société JASON. Ces personnes sont membres du Conseil des relations étrangères et à l’époqueétaient connues sous le nom d’Establishment de la côte Est. Ceci devrait vous donner une bonne idée de lasérieuse influence que peuvent avoir les associations universitaires occultes. La Société Jason se porte encoretrès bien de nos jours, mais elle compte aujourd’hui des membres de la Commission trilatérale. Cettecommission existait bien avant d’être rendue publique en 1973. Le nom de cette commission vient de l’insigneextranéen connu comme étant l’insigne trilatéral. Majesty douze a aussi survécu jusqu’à aujourd’hui. SousEisenhower et Kennedy, cette section fut appelée à tort le Comité 5412 ou, plus exactement, le Groupe spécial.Sous l’administration Johnson, elle devint le Comité 303 pour échapper aux allusions compromettantes dont ladénomination 5412 avait été la cible dans un livre intitulé
Le Gouvernement secret 
. L’auteur de ce livre avaiteffectivement été mis au courant du décret NSC 5412/1, mais cette fuite n’était qu’une habile manoeuvre dediversion pour encore mieux dissimuler l’existence du décret 5410. Sous les gouvernements Nixon, Ford etCarter, le comité porta le numéro 40 et, sous celui de Reagan, le numéro PI-40. Durant toutes ces années, seulel’appellation de cette section a changé.Dès 1955, il devint évident que les aliénigènes avaient abusé de la confiance d’Eisenhower et nerespectaient pas leur traité. On fit la macabre découverte, à travers tout le territoire américain, de cadavresmutilés non seulement d’animaux mais aussi d’êtres humains. On se mit alors à fomenter de sérieux doutes surl’intégralité des listes que les aliénigènes s’étaient engagés à soumettre à Majesty douze, et on suspecta le faitque tous les kidnappés n’étaient pas libérés. L’U.R.S.S. fut soupçonnée d’avoir engagé des relations avec lesaliénigènes, et cela s’est révélé être vrai. Les aliénigènes ont déclaré qu’ils auraient exercé et qu’ils continuaientà exercer un contrôle sur les masses par le biais de sociétés secrètes ainsi que par le truchement de la sorcellerie, de la magie, de l’occultisme et de la religion. Vous devez comprendre que ces déclarations pourraientaussi être une manipulation. En guise de représailles, l’aviation militaire s’engagea dans de nombreux combatsaériens, mais elle dut baisser pavillon devant la supériorité des extranéennes.En novembre 1955, le décret NSC 5412/2 établit un comité d’étude ayant pour tâche d’«explorer tous lesfacteurs pouvant contribuer à l’élaboration et à la réalisation des politiques étrangères à l’ère nucléaire». C’étaitseulement un nuage de fumée destiné à couvrir le réel sujet d’étude, la question extranéenne. Par un autredécret-loi secret – le NSC 5511 il – promulgué en 1954, le président Eisenhower avait ordonné à ce grouped’«examiner tous les faits, les évidences, les mensonges et les tromperies relativement aux aliénigènes afin d’endégager la vérité». Le NSC 5412/2 n’était qu’une façade devenue nécessaire pour dévier l’attention des journalistes qui commençaient à s’enquérir du but de ces réunions où se regroupaient tant de personnalitéspolitiques aussi importantes. Les premières rencontres eurent lieu en 1954 et furent appelées les rencontresQuantico car elles furent tenues à la base navale de Quantico, en Virginie. Le groupe d’étude réunissait 35membres du Conseil des relations étrangères, tous du groupe d’étude secret. Le professeur Edward Teller futinvité à y participer. Durant les dix huit premiers mois, le professeur Zbigniew Brzezinski tint le rôle de présidentd’étude et fut remplacé par le professeur Henry Kissinger, pendant une égale durée à partir de novembre 1955.Nelson Rockefeller y fit de fréquentes visites pendant les sessions d’étude
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                                                                            LES MEMBRES DU GROUPE D’ÉTUDE
Gordon Dean, PrésidentProfesseur Henry Kissinger, Directeur d’étudeProfesseur Zbigniew Brzezinski, Directeur d’étudeProfesseur Edward TellerFrank AltschulMaj. Gen. Richard C. LindsayHamilton Fish ArmstrongHanson W. BaldwinMaj. Gen. James McCormack, Jr.Lloyd V. BerknerRobert R. BowieFrank C. NashMcGeorge BundyPaul H. NitzeWilliam A. M. BurdenCharles P. NoyesJohn C. CampbellFrank Pace, Jr.Thomas K. FinletterJames A. PerkinsGeorge S. Franklin, Jr.Don K. PriceI.I. RabiDavid RockefellerRoswell L. GilpatricOscar M. RuebhausenN.E. HalabyLt. Gen. James M. GavinGen. Walter Bedell SmithCaryl P. HaskinsHenry DeWolf SmythJames T. Hill, Jr.Shields WarrenJoseph E. JohnsonCarroll L. WilsonMervin J. KellyArnold Wolfers
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Les rencontres de la seconde phase eurent aussi lieu à la base navale de Quantico, en Virginie, et legroupe d’étude devint connu sous le nom de Quantico II. Nelson Rockefeller s’était fait bâtir une retraite, quelquepart dans le Maryland, dans un endroit accessible uniquement par avion, de sorte que Majesty douze et le comitéd’étude n’y soit pas importuné par les regards inquisiteurs de la presse et du public. Ce pavillon de campagne,de son nom de code «Country Club», en plus d’offrir le gîte et le couvert, était doté d’une bibliothèque, de sallesde réunion et d’installations récréatives (l’institut Aspen n’est pas le « Country Club »).Le groupe d’étude fut «publiquement» dissous vers la fin de 1956 et Henry Kissinger publia, l’annéesuivante, un compte rendu «officiel» des sessions sous le titre «Armes nucléaires et Politiques étrangères», éditépar Harper à New-York pour le compte du Conseil des relations étrangères, en 1957. En vérité, Kissinger enavait déjà rédigé 80% à l’époque où il étudiait à Harvard. Ainsi le comité d’étude pouvait poursuivre ses réunionsen secret. Les commentaires de l’épouse et des amis de Kissinger sont révélateurs du caractère sérieux qu’ilattachait à ces rencontres. Ceux-ci relatent qu’il quittait la maison très tôt le matin et n’y revenait qu’à la nuit tombée. Devenu anormalement taciturne, il ne répondait plus à personne, comme s’il vivait dans un monde à partdont les autres étaient inconditionnellement exclus.Les révélations faites au cours des sessions d’étude sur la présence des aliénigènes et leursagissements avaient dû l’ébranler sérieusement pour qu’il manifestât subitement un tel revirement d’attitude,autrement inexplicable puisqu’il ne sera jamais plus affecté de cette manière durant le reste de sa carrière, et cepeu importe la gravité des événements auxquels il sera confronté. Il lui arrivait souvent, en outre, malgré une journée de travail déjà bien remplie, de prolonger ses activités très tard dans la nuit. Inévitablement, ce mode devie le conduisit au divorce.Un des résultats majeurs des travaux du comité fut de conclure à l’absolue nécessité de ne pas mettre lapopulation au courant de la présence extranéenne, car le groupe estima qu’il en résulterait à coup sûr uneffondrement de l’économie autant que des structures religieuses, ainsi qu’un déferlement de panique tel que lanation risquerait de tomber dans l’anarchie. Aussi fallait-il absolument en préserver le secret, et ce nonseulement à l’égard du public en général mais aussi face au Congrès. On allait donc devoir trouver des fondsailleurs que dans le gouvernement pour subventionner les projets de recherche. Or, on avait déjà obtenu lagarantie qu’ils seraient assurés, d’une part, par le biais des crédits de l’armée et, d’autre part, au moyen de fondsconfidentiels de la CIA non affectés à son budget.La décision du groupe d’étude d’occulter le problème avait été motivée par la découverte effarante queles aliénigènes utilisaient des êtres humains et des animaux pour en extraire les sécrétions glandulaires ethormonales, les enzymes et le sang et qu’il les utilisaient probablement pour des expériences génétiques. Lesaliénigènes expliquaient que ces actions étaient nécessaires pour leur survie. Ils disaient que leur structuregénétique s’était détériorée et qu’ils n’avaient plus la faculté de se reproduire. Ils disaient que s’ils s’avéraientincapables d’améliorer leur structure génétique, leur race cesserait bientôt littéralement d’exister. Leursexplications ont été écoutées avec une suspicion extrême, mais, comme nos armes s’étaient montrées inutilescontre les aliénigènes, Majesty douze jugea néanmoins préférable de continuer à entretenir des relationsdiplomatiques amicales avec ces imposteurs, du moins jusqu’au temps où nous serions technologiquement detaille à leur imposer le respect. En outre, il vaudrait mieux, pour la survie de l’humanité, joindre nos forces àcelles d’aunes nations, à commencer par l’URSS. Par ailleurs, on avait déjà entrepris un double programmed’armement, à la fois conventionnel et nucléaire, dans l’espoir de pouvoir un jour traiter sur un pied d’égalité avecles aliénigènes.Ces recherches constituèrent les projets JOSHUA et EXCALIBUR. Le premier concernait une armecapturée chez les Allemands et capable, à cette époque, de faire éclater un blindage de 20 cm d’épaisseur à unedistance de 3 km. Ce dispositif émettait des pulsations sonores à très basse fréquence et on présuma qu’ilpourrait se montrer efficace contre les astronefs extranéens et leurs armes à faisceaux. Excalibur, de son côté,consistait en une ogive de une mégatonne transportée par un missile téléguidé pouvant s’élever à près de 10000 m d’altitude relative, atteindre une cible définie sans dévier de plus de 50 m et s’enfoncer à 1000 m dans unsol tassé et dur comme le tuf calcaire que l’on retrouve au Nouveau Mexique, là où sont enfouies les basesextranéennes. Joshua fut développé avec succès mais, à ma connaissance, jamais utilisé. Excalibur, pour sapart, a été négligé jusqu’à tout récemment, alors que des efforts sans précédent lui sont maintenant consacrés.On dirait au public qu’Excalibur serait nécessaire pour prendre les postes de commandements souterrainsd’U.R.S.S. . Nous savons que cela n’est pas vrai car une règle de guerre est qu’on n’essaie jamais de détruireles dirigeants. Ils sont utiles, soit pour une reddition inconditionnelle, soit pour négocier les traités. Ils sont aussinécessaires pour assurer une transition pacifique du pouvoir et l’acquiescement de la population aux termes destraités négociés ou édictés. A partir des doutes qu’avaient suscités les activités illicites des aliénigènes, etredoutant une manipulation de leur part, une minutieuse investigation fut ordonnée à l’égard du secret quientourait les événements survenus au début du siècle à Fatima. Les Etats-Unis ont utilisé leurs espions auVatican et obtinrent assez vite toute l’étude du Vatican qui incluait la prophétie. Cette prophétie affirmait que, sil’humanité ne se détournait pas du péché pour se placer sous l’égide du Christ, elle finirait par se détruire aprèsavoir provoqué les événements apocalyptiques décrits par Jean dans son Livre des Révélations. La prophétiedemandait à ce que la Russie soit consacrée au Sacré Cœur. La prophétie annonçait aussi la naissance d’unenfant qui rallierait tous les peuples à l’idée d’une paix mondiale mais jetterait les fondements d’une faussereligion. La plupart des gens discerneraient toutefois le mal dans les intentions de cet homme et reconnaîtraientbientôt dans sa personne l’identité de l’Antéchrist. La Troisième Guerre mondiale éclaterait au Moyen-Orient avec l’invasion de l’Etat d’Israël par une nation des Etats arabes unis. Celle ci utiliserait d’abord des armesconventionnelles mais déclencherait finalement un holocauste nucléaire. Toute vie sur terre serait condamnée àd’horribles souffrances qui ne sauraient se terminer que dans la mort. La prophétie s’achève néanmoins sur unenote optimiste en annonçant le retour du Christ.Lorsqu’on eut soumis ces prédictions aux aliénigènes, ceux-ci en confirmèrent la véracité. Lesaliénigènes prétendirent, en outre, avoir créé l’espèce humaine par croisements génétiques et l’avoir manipuléepar le biais de la religion, du satanisme, de la sorcellerie, de la magie et du spiritisme. Ils expliquèrent plus tardqu’ils étaient capables de voyager dans le temps, et que ces événements auraient vraiment lieu si les conditions[NDT: de la prophétie] n’étaient pas remplies. Plus tard, en utilisant la technologie extranéenne, les U.S.A. etl’U.R.S.S. ont pratiqué le voyage dans le temps, dans un projet appelé RAINBOW, ce qui leur a permis de voir laprophétie se confirmer. Les aliénigènes montrèrent un hologramme censé représenter la véritable scène de lacrucifixion de Jésus. Le gouvernement a filmé l’hologramme. Nous ne savions pas si nous pouvions les croire.Cherchaient-ils simplement à nous manipuler à travers nos religions, alors même que notre foi était authentique,ou bien avaient-ils vraiment inventé nos religions comme moyen de nous manipuler depuis toujours par le biaisde nos croyances? D’autre part,En 1957 fut tenu un symposium réunissant les plus grands esprits scientifiques du moment. Ceux-ciarrivèrent à la conclusion que, vers l’an 2000, en raison de l’accroissement de la population et à cause del’exploitation de l’environnement, notre planète ne pourrait éviter la destruction sans une intervention divine ouextranéenne.Le président Eisenhower émit un décret-loi secret ordonnant à la Société Jason d’étudier ce scénario etde lui soumettre ses recommandations. Ses recherches ne purent que confirmer la conclusion des hommes desciences. En guise de recommandations, la Commission Jason présenta trois solutions alternatives appeléessolutions 1,2, et 3.Solution 1: Percer la stratosphère en y pratiquant, au moyen d’explosions nucléaires, d’immensesbrèches à travers lesquelles la chaleur et la pollution pourraient s’échapper dans l’espace. Il faudrait éduquer lesmentalités à moins exploiter l’environnement et à davantage le protéger. Des trois solutions, c’était la moinssusceptible de réussir, d’une part, en raison des tendances inhérentes de la nature humaine et, d’autre part, àcause des dommages supplémentaires que des explosions nucléaires ajouteraient à l’environnement.L’existence d’un trou dans la couche d’ozone pourrait indiquer le fait que la solution 1 pourrait avoir été essayée.Ceci n’est en tout cas qu’une conjecture.Solution 2: Construire un vaste réseau souterrain de villes et de corridors dans lequel une élite de toutesles cultures et de toutes les sphères d’activités serait appelée à survivre pour perpétuer l’espèce humaine.Quant au reste de l’humanité, elle serait laissée à elle-même à la surface du globe. Nous savons que cesinstallations ont été construites et sont prêtes et en attente des quelques personnes à choisir.Solution 3: Exploiter la technologie planétaire et extranéenne afin qu’un petit nombre d’élus puissentquitter la Terre et aller fonder des colonies ailleurs dans le cosmos. Je ne saurais confirmer ou infirmer lapossibilité que des contingents d’esclaves [ NDT : appelés marchandise] aient déjà été expédiés, dans le cadrede ce projet, en qualité de main-d’oeuvre. La destination première est la Lune – de son nom de code Adam – et laseconde est Mars – de son nom de code Eve. J’ai maintenant en ma possession des photographies officielles dela NASA de l’une des bases lunaires. Je pense que la colonie sur Mars est aussi une réalité.Dans le but d’en retarder l’exécution, les trois solutions furent accrues d’un programme de contrôle desnaissances – incluant la stérilisation – et de propagation de microbes mortels en vue de ralentir l’accroissementde la population. Le SIDA ne représente qu’un des résultats de ce plan. Il a été décidé par l’élite que puisque lapopulation devait être réduite et contrôlée, il serait du plus grand intérêt de la race humaine de se débarrasserdes éléments indésirables de la société. Les cibles spécifiques de population étaient les noirs, les hispaniques etles homosexuels. Les gouvernements américain et soviétique ont rejeté la première solution mais ontconjointement ordonné d’entreprendre la réalisation des solutions 2 et 3 à peu près en même temps.
En 1959, la société commerciale Rand organisa un symposium sur les «constructions souterraines àgrande profondeur». Le prospectus contenait des photographies et des descriptions de machines pouvantcreuser des tunnels de 8 m de diamètre à raison de 1,5 m par heure. Ces immenses corridors conduisaient à degigantesques voûtes souterraines qui semblaient abriter des installations domestiques et vraisemblablement desvilles. De toute évidence, l’industrie de la construction souterraine avait accompli des progrès significatifs depuisses débuts cinq ans auparavant.Les dirigeants comprirent qu’un des meilleurs moyens de financer les projets clandestins reliés auxaliénigènes consistait à accaparer le marché noir des stupéfiants. Les anglais et les français avaient établis unprécédent historique lorsqu’ils avaient exploité le marché de l’opium en Extrême Orient et qu’ils l’avaient utilisépour remplir leurs coffres et gagner un solide pied-à-terre en Chine et au Vietnam respectivement.A cet effet, on approcha un jeune et ambitieux membre du Conseil des relations étrangères nomméGeorge Bush, qui était alors président-directeur général de la société pétrolière texane Zapata, laquelle procédaità des expérimentations techniques en haute mer. Or, les plates-formes de forage pourraient très bien servir,estimèrent-ils avec raison, à opérer le trafic de la drogue. Il suffisait, en effet, de charger la contrebande à bordde chalutiers qui la transporteraient depuis l’Amérique du Sud jusqu’aux plates-formes de forage. De là, il nerestait plus qu’à l’acheminer vers le continent en empruntant la navette de ravitaillement du personnel régulierdont la cargaison n’est pas soumise à l’inspection des douanes ni à la surveillance de la garde côtière.George Bush accepta de collaborer à l’opération avec la CIA. Ce stratagème dépassa si bien lesprévisions qu’il est ensuite devenu pratique courante dans le monde entier, quoiqu’il existe maintenant beaucoupd’autres méthodes pour introduire des drogues illégales dans un pays. Il faudra donc toujours se souvenir deGeorge Bush comme ayant fait partie des promoteurs de la vente de stupéfiants à nos enfants. De nos jours, laCIA contrôle mondialement le marché noir de la drogue.C’est le président Kennedy qui a lancé le programme spatial «officiel» quand, dans son discoursinaugural, il a confié aux Etats-Unis le mandat d’envoyer un homme sur la Lune avant la fin de la décennie.Malgré l’honnêteté de ses intentions, ce mandat permit néanmoins aux responsables de couler des sommesgigantesques vers les projets clandestins tout en détournant le peuple américain du véritable programme spatial.L’Union soviétique élabora un plan similaire qui visait le même objectif, car, en réalité, au moment même oùKennedy s’adressait à la nation, les deux superpuissances, de concert avec les aliénigènes, avaient déjà installéune base conjointe sur la Lune.Le 22 mai 1962, une sonde spatiale atterrit sur Mars et confirma que l’environnement y était propice à lavie. Il n’en fallait pas davantage pour qu’on s’y rendît aussitôt fonder une colonie. Je pense qu’il s’y trouveaujourd’hui des villes peuplées d’individus spécialement sélectionnés pour leurs compétences particulières etprovenant de toutes les cultures de la Terre. Si l’Union soviétique et les Etats-Unis ont, durant toutes ces années,affiché publiquement des politiques soi-disant antagonistes, c’était simplement pour avoir le loisir de financer desprojets de ce genre au nom de la Défense nationale, puisque, au fond, ce sont les plus grands alliés du monde.Dans une certaine mesure, le président Kennedy découvrit des bribes de vérité au sujet des drogues etdes aliénigènes. C’est pourquoi, en 1963, il posa un ultimatum à Majesty douze, leur enjoignant de faire placenette, sans quoi il se chargerait lui-même de faire le ménage dans le marché des stupéfiants. De plus, il informaMajesty douze de son intention de révéler l’existence des aliénigènes à toute la nation l’année suivante. Il leurordonna donc de préparer un plan de divulgation conformément à cette décision. Or, Kennedy ne faisait paspartie du Conseil des relations étrangères. Aussi ne savait-il rien des solutions 2 et 3 ( bien que quelquespersonnes aient clamé que JFK était un membre du Conseil des relations étrangères, je n’ai pu trouver aucuneliste légitime où son nom est cité). Au niveau international, les opérations secrètes étaient gérées par un comitéde l’élite Bilderberg connu sous le nom de «Comité des politiques». Aux Etats-Unis, ce comité était supervisé parle comité exécutif du Conseil des relations étrangères et en U.R.S.S., par une organisation homologue.La décision du président Kennedy fit l’effet d’une pierre jetée dans un nid de frelons. Son assassinat futaussitôt décrété par le Comité des politiques, puis l’ordre en fut transmis aux agents postés à Dallas. Leprésident John F. Kennedy a été assassiné par l’agent des services secrets qui conduisait sa voiture dans lecortège et l’acte est pleinement visible dans le film Zapruder. Regardez le conducteur et non pas Kennedy quand vous voyez le film. Tous les témoins oculaires qui se trouvaient aient à proximité de la voiture présidentielle onttrès bien vu William Greer tirer sur Kennedy, mais tous ceux parmi eux qui ont cru bon en parler aux autorités ontsubi le même sort que Kennedy dans les deux années qui suivirent son meurtre. Rien d’étonnant, du reste, à ceque la commission Warren n’ait abouti à aucun résultat concluant puisque la majorité de ses sièges étaitoccupée par des membres du Conseil des relations étrangères. Par ailleurs, elle a fort bien réussi à obnubiler lepeuple américain.
L'attentat
Quant aux citoyens qui ont osé, entre-temps, lever le voile sur le mystère extranéen, ils ont connu lamême fin tragique. A l’heure actuelle, plus de 200 témoins matériels ou personnes impliquées dans l’assassinatsont mortes. La probabilité que toute ces personnes soient mortes au hasard est si faible que personne n’a étécapable de la calculer. La probabilité pour que les 18 premiers témoins soient morts dans les 2 ans suivantl’assassinat a été calculée à une chance contre cent mille milliers de milliard. Vous pouvez commander unecopie du film en envoyant $30+ $4 de frais d’envoi à William Cooper, 19744 Beach Blvd, suite 301, HuntingtonBeach, California 92648.En décembre 1988 j’ai eu une conversation téléphonique pendant laquelle, j’ai dit à John Lear ce que j’avais vu dans la Marine concernant l’assassinat de Kennedy. Je lui ai dit que les documents Top Secret disaientque l’acte était pleinement visible dans un film pris dans le public. J’ai dit que j’avais vu un film qui montrait Greertirer sur JFK, il y a 16 ans de cela, mais que je n’en avais trouvé aucune copie depuis. J’ai été choqué et trèsplaisamment surpris lorsque John m’a demandé : « Voudrais-tu le voir ? ». Moi ? Bien sûr, ai-je répondu parl’affirmative. Alors John nous a invités, Annie et moi, à venir chez lui à Las Vegas. Nous sommes restés 4 jourschez John . Non seulement il m’a montré le film, mais il m’en a donné une copie vidéo. J’ai montré cette vidéo àchaque fois que j’ai parlé à un groupe de personne. Ce film est intitulé Dallas revisité. John m’a dit qu’il l’avaitobtenu par une connaissance à la CIA dont il ne devait pas livrer le nom. J’ai plus tard découvert que l’auteur decette version du film Zapruder est Lars Hansson . John Lear montrait ce film à chaque meeting qu’il dirigeait.Peu après que Lear m’ai donné une copie du film, Lars Hansson m’a appelé et demandé si il pouvaitfaire un saut chez moi à Fullerton en Californie. Je lui ai dit qu’il le pouvait et lui ai demandé de m’apporter unemeilleure copie du film si il en avait une. Lars m’a dit qu’il le ferait. Il m’a aussi dit qu’il m’apporterait un film à propos d’un homme appelé Bo Gritz, dont je n’avais jamais entendu parler. Mr Hansson m’a informé qu’il avaitcopié ce document en vidéo pour Bo Gritz et John Lear et que tous deux l’utilisaient dans leurs conférences. J’aiplus tard découvert que Bo Gritz vendait la bande à 10$ [ NDT : environ 50f ] la copie.Lars vint chez moi, apporta les films sur bande vidéo et nous avons discuté pendant une heure environ.Son objectif principal était de me dire qu’il voulait que je montre le film aux gens mais qu’il ne voulait pas que je lemette en relation avec le film de quelque manière que ce soit. J’ai accepté de ne pas divulguer ma source et jeme suis tu. J’ai commencé à utiliser la bande lors de mes conférences. Quand j’ai découvert que Bo Gritz lafaisait circuler librement, j’ai cédé à la pression du public et je l’ai aussi fait librement circuler.Plus tard, j’ai lu dans un des journaux de Los Angeles (dont j’ai oublié le nom), que Lars Hansson disaitqu’il ne savait pas que je possédais le film et qu’il ne savait pas que je le diffusais lors de mes conférences.Hansson disait dans cet article, qu’il était présent à ma grande conférence d’Hollywood, le 5 novembre 1989, etqu’il avait essayé de contester mes propos lors de cette conférence, au moment de la partie question/réponse,mais qu’on ne lui avait accordé aucun droit de parole. Nous avions enregistré l’événement sur bande vidéo et àla fin j’ai demandé aux gens ayant des questions ou des commentaires d’aller vers le micro que nous avionsplacé dans l’allée. J’ai bien examiné chaque recoin de cet enregistrement et Lars Hansson ne s’est jamais levéde son siège, ni même jamais redressé, ni essayé d’une quelque autre manière de se manifester.Lars m’a rappelé plus tard et m’a demandé de ne plus utiliser sa voix sur la bande, sa voix qui disait sanshésitation et sans réserve aucune, pendant qu’il narrait la bande vidéo, « le conducteur de la voiture tourne avecson bras gauche au dessus de son épaule et fait feu avec un pistolet. Vous voyez le 45 automatique, armeautomatique plate recouverte de nickel de calibre 45 qu’il tient dans sa main gauche. Il faisait feu par dessus sonépaule droite, vous le voyez clairement. Vous voyez sa tête s’orienter à l’arrière vers le Président. Dans ce grosplan vous voyez que l’impact le repousse violemment vers l’arrière contre le dos de son siège. Vous voyez MmeKennedy envahie par un sentiment de terreur ». Puis, plus loin dans le film, Lars Hansson dit : « vous pouvezclairement voir sa (au conducteur) tête tourner et son bras, et l’arme qu’il tient au bout, viser par dessus sonépaule droite ». J’ai accepté de ne plus utiliser sa voix. Dans mes conférences suivantes, j’ai montrél’enregistrement sans bande audio. Il s’est avéré que les gens le voyaient beaucoup mieux sans narration.Il est important que vous compreniez bien ce qui précède, car vers la fin de l’été 1990, après que j’aiemontré le film pendant plus d’un an et demi, Lars Hansson a commencé à se montrer à la radio, proclamant queGreer, le conducteur, n’avait pas tiré sur le Président. Lars Hansson s’est montré à ma conférence, en raillant deforte voix et en se faisant passer pour un âne. Quand la conférence s’est terminée, il a abordé les gens dans lafoule et, de concert avec David Lifton, a essayé de les convaincre qu’ils n’avaient pas vraiment vu Greer tirer surKennedy. Pour leur déconfiture, la plupart des gens dirent à Hansson et Lifton « d’aller se faire voir ailleurs ».Une fois que les gens l’on vu de leurs propres yeux, ils ne peuvent plus être dupés. Hansson, Lifton, Grodin, etles autres agents du gouvernement secret n’en ont plus pour longtemps. Les américains ont compris l’arnaque.J’ai des frissons rien qu’à penser à ce qui arrivera à ces gens lorsque les américains finiront par se mettre encolère. N’oubliez pas que Lear m’a informé que sa source pour le film était un agent de la CIA qui s’était révéléêtre plus tard, Lars Hansson.Hansson a plus tard clamé que j’avais violé son copyright. Il n’avait aucun copyright. Hansson lui-mêmeavait violé le copyright de quelqu’un en faisant cette vidéo et en la donnant à Lear, Gritz et moi: je n’avais et n’aitoujours aucune considération à propos du copyright de CE film en particulier. Si je l’avais fait, personne nesaurait jamais qui a réellement tué notre président.Bo Gritz a déclaré à la radio, qu’il avait exactement le même sentiment. Hansson n’a jamais attaqué Learou Gritz, qui montrent toujours la bande, et Gritz continue à la faire circuler. Je me demande pourquoi ? Est-ceque Lear, Hansson et Gritz travaillent ensemble ?Robert Grodin est alors entré en scène. Il m’a publiquement mis au défi de débattre avec lui. Il aproclamé avoir une copie du film Zapruder montrant que Greer n’avait jamais enlevé ses mains du volant de lavoiture. Grodin est un agent actif du gouvernement secret dont le travail est de noyer le public dans la confusionet de perpétuer le nuage de brouillard.
J’ai appelé Bob Grodin et accepté son défi. Je l’ai invité à se montrer avec moi en public au collège deBeverly Hills et de projeter son film. Il projetterait son film et l’audience déciderait. Il a refusé. Il a refusé parcequ’il savait que je savais que l’audience le huerait. Grodin sait que Greer a tiré sur Kennedy parce qu’il fait partiedu système de couverture de la vérité.Bob Grodin est ce même Bob Grodin qui prétend être le premier expert indépendant en interprétationphotographique. Bob Grodin n’a AUCUNE éducation photographique quelle qu’elle soit. Il n’a jamais travaillédans la photographie. Bob Grodin n’a jamais, de sa vie, été un interpréteur photographique. Il a menti au public àpropos de ses références pendant toutes ces années et personne ne les a même jamais vérifiées, même lecongrès lorsqu’il l’a engagé. Pensez-vous vraiment que cela soit accidentel ? PAR CONTRE, J’AI UN DIPLOMEDE PHOTOGRAPHIE.Bob Grodin est ce même Bob Grodin qui a été engagé par le comité sur les assassinats de HouseSelect en 1976. C’est le même Bob Grodin qui a menti de manière flagrante au comité et lui a dit que leconducteur, William Greer, n’a jamais enlevé ses mains du volant. Son métier est d’écrire des livres et de vousplonger dans la confusion. Son métier est de maintenir la position selon laquelle le gouvernement a menti et qu’ily avait une conspiration. Son métier est aussi de vous empêcher de connaître la vérité à propos de CELUI QUI atué le président. Vous ne pouvez pas accepter le Nouvel Ordre Mondial si vous avez foi en votre gouvernement,et vous AUREZ confiance en votre gouvernement si vous apprenez que Greer a tué Kennedy sur les ordres desIlluminati et que cela n’a rien à voir avec le gouvernement constitutionnel légal. Saviez-vous que l’homme quiétait responsable du service secret à l’époque de l’assassinat est devenu l’homme responsable de la sécurité dela famille Rockefeller jusqu’à sa retraite ? Eh bien, maintenant vous le savez. Vous devriez aussi savoir que BobGrodin est un ami de Leslie Watkins, et c’est le nom de Bob Grodin que Watkins utilise comme pseudonyme del’Astronaute cité dans
Solution 3 
. Saviez-vous que lorsque Ricky White a fait son apparition dans les débatsradiophoniques à travers le pays pour dire que son père avait tué Kennedy, Bob Grodin l’accompagnait. Saviez-vous qu’à chaque fois qu’un auditeur appelait Ricky White pour lui poser une question, c’est Grodin qui répondaità sa place ? Pensez-vous vraiment que cela soit une coïncidence ? Le père de Ricky White n’a pas tuéKennedy.Pendant des années, j’ai parlé aux gens et lors des audiences des divergences entre les rapports desdocteurs de Dallas et du rapport d’autopsie fait à l’hôpital de la Marine de Bethesda. J’ai montré que lesblessures avaient été falsifiées et modifiées. J’ai dit au monde entier que le corps avait été enlevé de soncercueil à bord de l’avion et avait été enlevé hors du placard et dans un hélicoptère de la marine, et qu’il étaitarrivé à l’hôpital de la marine de Bethesda une bonne trentaine de minutes avant le cercueil officiel vide. J’aiconstaté que le cerveau du président avait disparu et j’ai expliqué pourquoi il avait disparu.Très soudainement, David Lifton fit son apparition à la radio et à la télévision en 1990, en disant aumonde qu’il avait de NOUVELLES preuves qu’il avait découverte lui-même. Sa nouvelle preuve était exactementdans les moindres détails, ce que j’avais dit aux gens pendant des années. C’était la même information que celleque j’avais donné à Bob Swan en 1972. Lifton était venu à ma conférence au collège de Beverly Hills. Aprèsavoir fait un scandale au bureau d’accueil parce qu’il fallait payer l’entrée, Lifton a abordé quiconques’aventurerait dans le couloir, et avec Lars Hansson, a essayé de convaincre les gens qu’ils n’avaient pas vuGreer tirer sur Kennedy. Des personnes légitimes n’auraient jamais agit d’une manière aussi disgracieuse etdiscréditante. Mon témoignage et l’outrage du public après avoir vu le meurtre du président Kennedy de sespropres yeux, a sérieusement endommagé la couverture. Le comportement de Grodin, Lifton, et aussi Hanssonen révèle le degré de détérioration. Le public peut maintenant voir sans l’ombre d’un doute que soit ils font partiede la couverture ou bien qu’ils sont des chercheurs totalement incompétents, et dans le cas de Grodin, unmenteur éhonté qui pouvait avoir trahi.Au milieu de tout ceci, le TV magazine « Hard copy » m’a appelé et voulait voir le film. Je leur ai montréle film et ils ont été choqués et passionnés et en voulaient l’exclusivité. Je le leur ai donné mais je leur ai dit que je doutais fort que cela soit jamais mis à l’antenne. Une date fut convenue pour la diffusion à l’écran, mais justeavant que nous ne passions le film, un attaché exécutif de NBC a appelé les studios de « Hard copy » de LosAngeles et leur a dit de ne pas diffuser le film. J’ai essayé de trouver le nom de cet attaché, mais je n’y suis pasarrivé. C’était la fin de l’affaire. Le producteur qui avait essayé de porter mon histoire à l’écran et le film surKennedy ne travaille plus chez « Hard copy ». Son nom est Bubs Hopper.
Un autre producteur (dont je ne me souviens plus le nom) de « inside Edition », un autre TV magazine,m’a contacté, me disant que les américains avaient besoin de voir le film. J’ai accepté d’aller au show mais je luiai répété la même chose, à savoir que je ne pensais pas que cela soit jamais porté à l’écran. Une semaine plustard, j’écoutais David Lifton à un show parlé radiodiffusé. Quelqu’un l’a appelé et lui a demandé si il savait qui j’étais et David Lifton a répondu : « Je sais qui il est et nous avons une surprise pour Mr Cooper. Nous allons ledémasquer pour de bon dans un show d’une télévision nationale. Nous allons régler tous nos comptes aveccette personne ».J’ai fait appeler le producteur par quelqu’un pour annuler parce qu’il m’avait menti. Il a dit qu’il parlait enmon nom. J’ai demandé à travers cet intermédiaire à n’apparaître que si je pouvais avoir un contrôle éditorial,pour m’assurer qu’il ne ferait pas un montage de morceaux pour ridiculiser le film. Il a refusé, et j’ai alors su queson intention avait été dès le début de me discréditer. Quand le morceau a été diffusé, Lars Hansson a étéconvié comme remplaçant, à ma place. Hansson, l’homme qui m’avait attaqué, et affirmant que Greer n’avait pastiré sur Kennedy ! La raison en devenait évidente, puisqu’ils ont diffusé Bob Grodin à la séquence suivante.Grodin a ridiculisé et déboulonné Hansson et le film. Ils avaient eu l’intention de me hacher menu, mais lorsque j’ai annulé, ils ne pouvaient plus attaquer le film qu’avec Hansson à ma place. Cela avait tout à fait l’apparenced’une opération de service de renseignement. Cela n’a pas marché.J’ai découvert l’étape suivante lorsque Grodin a dit à la radio, qu’il allait bientôt (enfin) diffuser une vidéode sa soi-disante excellente copie du film Zapruder
surexposé 
pour mettre les détails en lumière. Lasurexposition mettrait complètement en évidence le bras et l’arme de Greer, qui seraient tous deux en pleinsoleil, ce qui aurait pour effet de les rendre tous deux invisibles. J’espère que les gens ne sont pas aussistupides que Grodin pense qu’ils le sont . Je discuterai avec quiconque et n’importe quand tant que c’est en faced’une audience directe et que rien n’est passé au montage. J’ai vu ce qu’un monteur de film peut faire pour faireparaître quelqu’un, dire et faire ce qu’il n’a jamais dit ni fait.Au début de l’ère spatiale et à l’époque des expéditions lunaires, les satellites habités étaient toujoursescortés d’un astronef extranéen. Le 20 Novembre 1990, la chaîne de télévision n°2, a annoncé qu’un objet deforme ronde, de couleur rouge rayonnante et séparé de la navette spatiale Atlantis accompagnait cette dernièrele long de sa dernière mission classifiée militaire. C’était le première reconnaissance publique de la chose.Les cosmonautes de la mission Apollo ont vu et même filmé la base lunaire surnommée LUNA. Leursphotographies officielles par la NASA nous révèlent des structures en forme de dômes, de spirales, de largesstructures circulaires qui ressemblent à des silos, de même que d’immenses véhicules miniers en forme de T quitraçaient sur la surface de la Lune des marques semblables aux cicatrices que des points de suture laissent surla peau. On y voit aussi divers types d’astronefs, les uns absolument gigantesques, d’autres beaucoup pluspetits. Il s’agit de cette base américano-soviéto-aliénigène dont nous avons parlé. Le programme spatial n’estdonc qu’une blague excessivement coûteuse, et la solution 3 n’est pas de la science-fiction.Les astronautes des missions Apollo l’ont appris à leur corps défendant. Le choc qu’ils en ont éprouvén’a pas été sans affecter leur vie, comme en témoigne leur comportement par la suite, sans compter qu’ils ont dûse soumettre à la dure réalité de la conspiration du silence quand on leur ordonna de taire ce qu’ils avaient vu,sans quoi ils s’exposaient à «la procédure expéditive». Un des astronautes osa tout de même collaborer avec lesproducteurs britanniques de chez TV expos de l’émission «Solution 3» en corroborant plusieurs de leursallégations lors d’un documentaire non fictif diffusé dans un programme intitulé « Rapport scientifique ».Les auteurs du livre intitulé
Solution 003 
parlent de cet astronaute en ayant soin de lui donner unpseudonyme, celui de «Bob Grodin» (le véritable Bob Grodin est un ami de Leslie Watkins et fait partie de lacouverture de l’assassinat de Kennedy). Ils relatent aussi que cet astronaute se serait suicidé en 1978. Or, je n’aitrouvé aucune source pour confirmer cette information. Je suis porté à croire que certains faits de ce livre sont dela véritable désinformation , suite à des pressions exercées sur les auteurs en vue d’empêcher l’impact qu’auraitpu susciter dans la population l’émission britannique. Les quartiers généraux de la conspiration internationale,sont à Genève, en Suisse. Le corps dirigeant est constitué de 3 comités constitués de 13 membres chacun, etles 3 comités ensembles réunissent donc un total de 39 membres du comité exécutif du corps connu sous lenom de groupe Bilderberg. Le plus important et puissant des 3 comités est le comité des politiques. (Il est des 

plus intéressants de remarquer que les Etats-Unis avaient originellement 13 colonies et que 39 délégués de cescolonies ont signé la constitution après qu’elle ait été écrite et adoptée lors de la première conventionconstitutionnelle. Pensez-vous que cela soit un hasard ?). Les rencontres du comité des politiques ont lieu dansun sous-marin nucléaire sous la calotte glaciaire polaire. Un sous-marin soviétique et un sous-marin américainse rejoignent par un sas et la rencontre se déroule. Le secret est tel que c’était le seul moyen qui pourraitpermettre à ces rencontres de ne pas être clandestinement surveillées.Quoi qu’il en soit, à ma connaissance et selon mes sources, le contenu de ce livre est fondé à 70%. Jepense que cette désinformation était un essai pour discréditer la télévision britannique TV expos avec del’information qui pourrait être prouvée comme étant fausse, tout comme on l’avait fait aux Etats-Unis quandEisenhower avait émis tout un «document de directives» pour mousser le plan d’urgence MAJESTIC-12, alorsque celui-ci n’était en définitive qu’un simulacre pour couvrir le vrai MJ-12, et que là aussi la chose pouvait êtreprouvée comme étant fausse.Depuis que nous avons commencé à pactiser avec les aliénigènes gènes, nous avons acquis unetechnologie qui va bien au-delà de nos rêves les plus fous. Nous possédons et faisons voler actuellement auNevada des engins de type anti-gravité alimentés à l’énergie nucléaire. Nos pilotes ont déjà fait des voyagesinterplanétaires dans ces engins et sont allés sur la Lune, Mars et d’autres planètes. On nous ment au sujet de lavraie nature de la Lune, des planètes Mars et Venus, et de l’état réel de la technologie que nous possédonsaujourd’hui, à ce moment même.Il existe des régions sur la Lune où se développe une vie végétale. Les plantes y changent de couleursavec les saisons, car il y a aussi des saisons sur la Lune puisque la Lune ne nous présente pas toujoursexactement la même face, comme on le pense généralement [NDT: c’est le mouvement de précession de laLune, qui la fait légèrement osciller sur elle-même, nous découvrant un peu plus des bords de sa face visible]. Ily a aussi des lacs artificiels ainsi que des étangs sur sa surface, et des nuages ont été observés et filmés dansson atmosphère. La pression atmosphérique lunaire étant beaucoup plus faible que sur la Terre, lescosmonautes doivent s’y adapter selon une technique de dépressurisation analogue à celle des plongeurs deprofondeur. Cette pression est néanmoins suffisante pour qu’il ne leur soit pas nécessaire de revêtir unecombinaison spatiale. Grâce au champ gravitationnel de la Lune, ils peuvent se maintenir à sa surface, munissimplement d’une bouteille d’oxygène comme des hommes-grenouilles.J’ai personnellement des photographies officielles de la NASA à ce sujet. Quelque unes sont publiéesdans le livre de Fred Steckling intitulé
We discovered Alien Bases on the Moon 
et dans
Someone Else is on the Moon 
. En 1969, un confrontation eu lieu entre les soviétiques et les américains sur la base lunaire. Lessoviétiques ont essayé de prendre le contrôle de la base et ont pris les scientifiques américains et le personnelen otage. Nous avons pu restaurer l’ordre après pas moins de 66 morts. Les soviétiques ont suspendu leurprogramme pendant une période de 2 ans. Il y eu finalement réconciliation et nous avons recommencé à agirensemble.Aujourd’hui l’alliance continue. Le scénario de confrontation dans la base souterraine de la mésaArchuleta est une pure désinformation élaborée pour rendre la situation encore plus confuse. Je savais qu’uneconfrontation avait eu lieu mais je ne m’en rappelais plus les détails. John Lear avait fini par me convaincre queles aliénigènes et les forces delta s’étaient battus à la base d’Archuleta. (Le Nouvel Ordre Mondial doit avoir unennemi provenant d’outre-espace). Plus tard, j’ai pratiqué la régression hypnotique pour améliorer ma mémoireet les véritables faits ont émergé. A ma connaissance, la seule hostilité qu’il y ait eu entre aliénigènes et humaina été provoqué par les militaires américains lorsqu’ils ont ordonné que l’on tire sur les O.V.N.I pour capturer leurtechnologie.John Lear dit aussi que nous avons inventé le SIDA pour tuer les aliénigènes « suceurs de sang » et quenous ne sommes que des containers pour âme. Ceci est foutaise ! C’est clairement une prise de position pour lathéorie selon laquelle « les aliénigènes n’existent pas ».Quand le scandale du Watergate éclata, le président Nixon demeura confiant de s’en tirer sansaccusation, car il ne s’estimait coupable d’aucune malversation. Or, tel n’était pas le cas de Majesty douze. Dansles milieux du renseignement, on conjectura avec raison que, s’il devait y avoir procès, les enquêteurs commenceraient par fouiller dans leurs dossiers compromettants et finiraient par en étaler les terribles secretssur la place publique. Ils ordonnèrent donc à Nixon de résigner son mandat. Son refus donna lieu au premiercoup d’Etat à jamais avoir été mené par des militaires américains contre leur propre président. L’état major de laDéfense nationale émit un message ultra-secret à tous les officiers supérieurs des Forces armées américainesdans le monde entier, disant ceci: «Dès réception du présent message, vous ne devrez plus exécuter aucunordre émanant de la Maison blanche. Veuillez accuser réception.». Ce message a été transmis 5 bons joursavant que Nixon ne cède et n’annonce publiquement sa résignation.J’ai moi-même tenu en main ce message et, quand j’ai demandé à mon commandant ce qu’il comptaitfaire, sachant très bien que cet ordre violait la Constitution, il m’a répondu laconiquement: « Je pense bien que lemieux à faire est d’attendre de voir si la Maison blanche émettra des ordres, auquel cas j’aviserai». Je n’ai vuaucun communiqué de la Maison blanche, mais cela ne signifie pas pour autant qu’elle n’en ait pas envoyé. J’enai eu confirmation par 3 autres sources, toutes ex-militaires, qui ont écrit ou appelé pour déclarer qu’ils avaient vuexactement le même ordre. Ces gens sont Randall Terpstra, ex de la Marine, David Race, ex de l’armée de l’air ;et Donald Campbell, ex de la Marine. La transcription d’une conversation téléphonique entre l’auteur et MrTerpstra est présentée à la fin de ce livret et les déclarations signées des autres aussi.On dirait que, durant toutes les années où ces événements ont eu lieu, le Congrès et la nationaméricaine savaient d’instinct que quelque chose ne tournait pas rond dans les affaires de l’Etat. Aussi, quand lescandale du Watergate a fait irruption, tout le monde a emboîté le pas au mouvement de nettoyage qui semblaits’annoncer à l’égard des agences de renseignement. Le président Ford commanda une commission àRockefeller pour faire enquête sur les activités des agences de renseignements. Voilà, du moins, ce à quoi lesgens s’attendaient . Son but véritable était de barrer la route au congrès et de garder les activités bien cachées.Le président de cette commission était ce même Nelson Rockefeller, membre du Conseil des relationsétrangères, qui avait aidé Eisenhower à répartir les pouvoirs de Majesty douze. Il divulgua juste assezd’éléments pour garder la meute aux abois. Il lança quelques os aux membres du Congrès en prenant soind’éliminer les plus gênants parmi ces derniers, et les conjurés en sortirent intacts comme ils l’avaient toujours fait.Plus tard, ce fut au tour du sénateur Church de diriger les célèbres audiences qui portent son nom. Luiaussi membre éminent du Conseil des relations étrangères, il ne fit que poursuivre la tactique de Rockefeller auprofit de la conspiration. Quand l’affaire des contrebandiers de l’Iran a émergé, on crut bien, cette fois, que lechat sortirait du sac. Hélas! on nous fit encore mordre la poussière. En dépit des montagnes de documents quidénonçaient le trafic des stupéfiants et autres horreurs du même genre, les conspirateurs réussirent à se faufilerallègrement. Comme mentionné auparavant, un des faits les plus sérieux qui ont été découverts, est que le Nordpréparait un plan pour suspendre la constitution des U.S.A. . Quand le sénateur au congrès Jack Brooks duTexas a essayé de sonder la situation, il a été ordonné au silence par le président du Comité. Se pourrait-il quele congrès connaisse toute la situation et ne veuille rien faire ? Sont-ils de ceux qui sont sélectionnés pour allerdans la colonie sur Mars quand la Terre commencera sa destruction, SI la Terre est en train de se détruire ?La CIA, la NSA et le Conseil des relations étrangères contrôlent des monopoles financiers qui dépassenttout ce qu’on peut imaginer. Ils ont érigé leur empire à même les cartels de la drogue et leurs entreprises despéculation. Ils ont accumulé une fortune démesurée à partir de leurs activités illicites, et ils profitent maintenant,sous la protection même de la loi, de leurs placements dans d’immenses réseaux de sociétés de gestion etd’institutions bancaires. Je ne les connais évidemment pas toutes, mais j’aimerais attirer votre attention surl’entreprise bancaire J. Henry Schroder, la compagnie Schroder Trust, la Schroders Ltd. (à Londres), la sociétéde gestion Helbert Wagg Ltd., la J. Henry Schroder Wagg & Co. Ltd., la Schroder Gerbruder et compagnie (enAllemagne), la Schroder Munchmeyer Gengst et compagnie, la banque Castle et ses compagnies de gestion, labanque de développement Asiatique, et les pieuvres de compagnies de gestion et de compagnies bancaires deNugan Hand.Un plan d’urgence a été élaboré par Majesty douze à seule fin d’induire en erreur tous ceux qui tentaientde cerner la vérité. C’est ce plan qui porte le nom de MAJESTIC TWELVE. Sa première opération consista àmandater Moore, Shandera et Friedman de divulguer le soi-disant authentique «document de directives»d’Eisenhower! Mais ce document n’est qu’une fraude, et les grossières bavures dont il est rempli ne font quenous le confirmer. Par exemple, le décret présidentiel auquel il fait allusion porterait le numéro 092447. Or, cenuméro n’est pas près de figurer sur la véritable liste puisque tous les décrets de l’administration sont numérotés  

à la suite, sans égard aux divers présidents qui les promulguent. Ainsi, les décrets signés par Truman figurent,pour la plupart, dans la série 9000, par Eisenhower dans la 10 000, par Ford dans la 11 000 et, quant à Reagan,il n’a guère dépassé le numéro 12 000. Depuis des années, ce plan a vraiment réussi à leurrer les chercheurs enles orientant sur de fausses pistes et à leur faire dépenser temps et argent à prendre des vessies pour deslanternes.Le Fond de recherche en ovniologie basé à Washington D.C. et dirigé par Bruce Maccabee a commis ceque je crois être une fraude criminelle en relation avec le document de directives d’Eisenhower, StantonFriedman, et l’équipe de recherche de Moore Shandera et Friedman. Maccabee a sollicité des finances de la partdu public, en promettant de les utiliser pour enquêter sur les déclarations de Moore, Shandera et Friedman etprouver que le « document de directive » d’Eisenhower est vrai ou faux. Au lieu de cela, il a donné les 16000$récoltés en entier à Stanton Friedman et lui a confié à LUI la tache de confirmer ou d’infirmer ses propres dires.Quel travail difficile ! La communauté ovniologique a senti l’arnaque et attendu les découvertes de StantonFriedman avec empressement. Bien sûr, Friedman a trouvé que ces documents étaient authentiques. C’est justece que les gens pensaient qu’il trouverait, non ? Il lui a été donné 16000$ pour enquêter lui-même. C’est endehors de toute éthique. C’est là un clair conflit d’intérêt. Je pense sincèrement que cela a été une fraudecriminelle, parce que de l’argent a été mis en jeu. Ceux qui ont donné leur argent en toute bonne foi devraientimmédiatement engager des poursuites contre Stanton Friedman, Bruce Maccabee, et le financement pour larecherche O.V.N.I. . Cette farce a eu pour résultat le gaspillage total de 16000$. Plusieurs centaines d’heures ontété gaspillées à poursuivre un fantôme. Croyez-moi, si vous doutez de la capacité qu’a le gouvernement à vousillusionner, vous feriez mieux d’y repenser.Un autre plan d’urgence est actuellement en cours, et c’est vous qui en êtes la cible. On vous prépare,en effet, à une éventuelle confrontation avec les aliénigènes. Cela pourrait aussi avoir pour but de vous fairecroire en l’existence d’une race extranéenne qui n’existe pas. On vous bombarde de livres, de films, d’émissionsqui vous dépeignent à peu près tous les aspects de leur nature, bons ou mauvais, et la véritable raison pourlaquelle ils sont ici. Observez bien et vous allez remarquer de quelle manière votre gouvernement vous y préparepeu à peu, de façon à éviter que vous ne soyez pris de panique lorsque les aliénigènes se manifesteront enfin augrand jour. Le nombre sans précédent d’observations d’O.V.N.I. à travers le monde indique que cette révélationpublique n’est pas trop loin. Jamais dans l’histoire il n’y a eu autant d’incidents impliquant les O.V.N.I. et jamaisdans l’histoire il n’y a eu autant de reconnaissance publique de la chose. La population fait aussi l’objet denombreuses autres manigances, beaucoup plus scandaleuses, dont celle qui consiste, depuis des années, àimporter des stupéfiants pour les lui revendre au prix fort, et ce, surtout aux citoyens qui n’en ont pas lesmoyens. Les programmes d’aide sociale ont été mis en place pour que, dans un premier temps, ledésoeuvrement crée chez une certaine catégorie d’individus une totale dépendance vis-à-vis de l’Etat. Puis, dansun second temps, les allocations leur sont peu à peu retirées de façon à donner naissance à une classecriminelle, qui n’existait pas comme telle dans les années 50 et au début des années 60.Ce plan d’urgence encourage la fabrication et l’importation d’armes automatiques pour que cette classesoit portée à s’en servir, et tout cela dans le but de provoquer un sentiment d’insécurité tel que les américainsappuient volontiers les projets de loi qui s’opposent au port d’arme à feu. Des spécialistes de la CIA ont recours àun procédé qu’ils appellent ORION selon lequel ils administrent des stupéfiants à un sujet affecté de troublesmentaux, puis lui suggèrent, sous hypnose, l’obsession de tirer des coups de feu, par exemple dans une courd’école bondée d’étudiants. Ce plan contribue à faire avancer la cause des adversaires du port d’arme, laquelle,au demeurant, enregistre actuellement certains progrès. Ce plan est en très bon chemin et jusque là aparfaitement fonctionné. La classe moyenne demande au gouvernement l’abolition du 2nd amendement [NDT:c’est, aux U.S.A. , le droit qu’a chaque citoyen de posséder une arme].
Remarque de l’auteur : j’ai trouvé que ces événements avaient effectivement eu lieu dans tout lepays. Dans chaque cas pour lequel j’ai enquêté – l’incident à l’école pour femme du Canada, l’incident ducentre commercial au Canada, le Stockto, en Californie, où eu lieu un massacre, et le meurtre du RabbiMeir Kahane – les tueurs étaient tous d’ex-patients mentalement dérangés ou étaient actuellement despatients mentalement dérangés qui étaient TOUS SOUS TRAITEMENT DU MEDICAMENT PROZAC ! Cemédicament, lorsqu’il est pris à certaines doses, accroît le taux de sérotonine du patient, engendrant uneviolence extrême. Couplez avec cela une suggestion posthypnotique ou un contrôle à travers un implantélectronique dans le cerveau ou des micro-ondes ou une intrusion E.L.F. et vous obtenez un meurtre de  

masse, se terminant à chaque fois par le suicide du tireur fou. Exhumez les corps des meurtriers etvérifiez si ils n’ont pas d’implants dans le cerveau. Je pense que vous allez être surpris. A chaque fois, ila nous été refusé de connaître le nom du médecin du meurtrier ou de son centre de traitementpsychiatrique. Je crois que nous serons capable d’établir des connections avec des ensembles deservice de renseignements et/ou des connections avec des expériences connues de programmesd’expérimentation de contrôle de l’esprit de la CIA , lorsque nous découvrirons à la fin qui sont vraimentces docteurs de la mort.
Ces gens vont prétexter de la vague de criminalité qui déferle sur le continent pour convaincre lapopulation que l’anarchie règne dans les grandes villes. Ils nous harcèlent à ce sujet presque quotidiennement, le jour dans les journaux et le soir à la télévision. Lorsque l’opinion publique sera complètement gagnée à cetteidée, ils vont annoncer qu’un groupe terroriste, armé d’un dispositif nucléaire, s’est infiltré au pays avec l’intentionde faire sauter l’une de ces villes (ceci est en train de se mettre en place avec la crise du Moyent-Orient). Legouvernement, envers et contre la Constitution, en profitera alors pour imposer la loi martiale et s’emparer detous les dissidents, autrement dit les gêneurs, ainsi que de tous les individus à qui les aliénigènes ont déjà grefféun implant. Ces personnes seront ensuite internées dans des camps de concentration qui existent déjà, lesquelsoccupent des terrains d’environ trois kilomètres carrés. Qui sait si ces opprimés ne constituent pas le corps desréservistes [NDT: marchandise] que les agresseurs destinent à l’esclavage dans leurs colonies spatiales?Après avoir saisi les médias d’information et les banques de données informatiques, les gouvernants lesnationaliseront, et toute personne qui tentera de leur résister sera séquestrée ou abattue. Le gouvernement etl’armée ont déjà procédé, en 1984, à des manoeuvres de répétition enregistrées sous le nom de code REX-84,et celles-ci ont parfaitement fonctionné. La prochaine fois, ce ne sera pas un exercice, et le gouvernementsecret, avec ou sans les aliénigènes, prendra le pouvoir absolu. Dès lors, soyez prêts à renoncer à vos droits etlibertés et préparez-vous à vivre dans la servitude pendant le reste de vos jours. Si ce n’est pas ce que voussouhaitez, il est grandement temps de vous réveiller et de réagir.Entre 1970 et 1973, il m’a été donné de voir des documents confirmant que Phil Klass est un agent de laCIA. En tant qu’expert en aéronautique, il avait pour fonction, entre autres, de déboulonner tout ce qui serapportait au phénomène ovni. Il agissait à titre de personne-ressource auprès des chefs militaires, qui avaientreçu la directive de recourir à Klass pour apprendre à utiliser ses techniques de dénigrement dans les cas où lapresse et le public les interrogeraient sur le bien-fondé des phénomènes rapportés par des contactés ou destémoins oculaires. Plusieurs personnes semblent aimer Klass. Elles l’encouragent et font grandement attention àce qu’il fait. Il est invité pour parler événements ovniologiques et est cité dans les journaux, les livres et lesrevues comme étant l’expert de « ce qui s’est réellement passé ».Philip Klass n’agit pas au mieux de nos intérêts. Ses dénigrements et explications des observationsd’O.V.N.I. sont si parsemés de trous qu’un enfant de 6 ans serait capable de discerner son véritable but. J’ai vudes personnes énormément induites en erreur, rechercher un autographe de Klass, acte semblable enmagnificence à celui qu’Elliot Ness ferait en demandant son autographe à Al Capone. J’ai découvert que dansplusieurs circonstances les gouvernants secrets avaient parfaitement raison lorsqu’ils disaient que « des gensqui n’utiliseraient pas leur intelligence ne seraient pas meilleurs que des animaux qui n’ont pas d’intelligence. Detelles personnes sont des bêtes de somme ou des beefsteack par choix et par consentement » (citation de «armes silencieuses pour des guerres sans bruit »). Nous obtenons, dans certaines circonstances, exactement ceque nous méritons.William Moore, Jaimie Shandera et Stanton Friedman, (sciemment, en toute connaissance de cause etavec consentement), oeuvrent tous trois pour le compte du gouvernement secret. William Moore a été vuutilisant une carte d’identité du service d’investigation pour la défense et de sa propre confession à Lee Graham,il a confirmé être un agent du gouvernement (Lee Graham m’a téléphoné chez moi, et quand je le lui aidemandé, m’a confirmé que Moore lui avait vraiment montré une carte d’identité du Service d’investigation pourla défense). Une confession ultérieure de Moore le prouve à nouveau sans aucun doute.
Remarque de l’auteur : Le 1er Juillet 1989, la nuit précédent celle où j’ai présenté ce document ausymposium du M.U.F.O.N. à Las Vegas, William Moore a admis qu’il était un agent du gouvernement,qu’il avait livré de la désinformation aux chercheurs, qu’il avait falsifié des documents, qu’il avait 

espionné les chercheurs et rapporté les informations recueillies sur ces chercheurs à la communautédes agences de renseignement, qu’il avait pris part à une opération de contre-espionnage contre PaulBennewicz qui s’était conclue par l’internement de ce dernier dans un institut psychiatrique, et qu’il avaitfait tout ceci en pleine connaissance de cause. Il est soit un traître, soit un des plus grandsmanipulateurs au cœur de pierre.
Quelques uns des auto- proclamés « ovniologues » estiment encore Moore et citent encore sesrecherches dans leurs correspondances, leurs revues, et leurs livres. Ceci reflète un certain degré d’ignorance etde stupidité dans la communauté O.V.N.I. . Bruce Maccabee a écrit une lettre au
Caveat Emptor 
, citant desarticles de la publication de William Moore,
Focus 
, comme preuve que je suis discrédité. Tout cela n’est querêve. Il n’y a aucun mystère pour moi à la raison pour laquelle l’Amérique traditionnelle appelle les ovniologuesdes imbéciles et des foldingues : c’est que dans certains cas ils le sont.Jaimie Shandera est l’homme responsable de la perte de mon emploi de Directeur exécutif du CollègeTechnique National. Peu après que mon poste ait été publiquement connu, Shandera est arrivé au Collège,portant un complet marron et un porte-documents. Il a ignoré la tentative de la réceptionniste pour l’aider. Ellem’a informée qu’un homme avait traversé le collège et semblait inspecter le bâtiment et les salles de classe. J’aitrouvé Mr Shandera scrutant de son regard la classe en pleine activité. Je lui ai demandé si je pouvais l’aider enquoi que ce soit. Il m’a dit non et m’a ignoré. Je lui ai expliqué que j’étais le directeur exécutif et lui ai demandé ànouveau si je pouvais l’aider en quoi que ce soit. Il m’a à nouveau répondu non, mais m’a jeté des regards noirset semblait sur ses gardes. Il semblait être extrêmement nerveux et a immédiatement quitté le bâtiment. Je l’aisuivi jusqu’à la porte à l’extérieur, et un homme traversant la rue a pris une photo de moi avec un appareil de 35mm. Je regardais Jaimie Shandera marcher vers sa voiture, et il m’a jeté un dernier regard puis est reparti envoiture. Quelques jours après, il a répété son manège, mais cette fois il m’a dit qu’il avait vu une petite annoncequi disait que le collège était à vendre et qu’il était venu visiter la propriété. Je l’ai revu encore, sortant desbureaux du service administratif. Quand il me vit, il devint à nouveau extrêmement nerveux et s’est précipitédans sa voiture, a enlevé sa veste avant d’entrer dedans et s’est en allé. Quelques minutes plus tard, j’ai étéappelé au bureau du président et là, on m’a dit que le collège ne pouvait employer quelqu’un qui compromettraitson statut d’assisté par le gouvernement en étant impliqué dans des affaires de soucoupes volantes. Je savaisce qui allait arriver et j’ai présenté ma démission le 15 avril 1989. Je n’avais pas l’intention d’arrêter mes activitéset je ne voulais pas handicaper le collège ou les étudiants qui dépendaient autant des programmes d’aidegouvernementaux. Pendant tout ce temps là, Shandera a cru qu’il avait réussi son opération de manièreanonyme, mais moi et plusieurs autres avons toujours su que c’était lui. Maintenant, vous le savez aussi.Jaimie Shandera a été formellement identifié par moi, le haut du Département de sécurité, et laréceptionniste. Plus tard, j’en ai obtenu une autre identification formelle par le Vice Président en charge desadmissions. John Lear était à cette époque la seule personne qui connaissait le nom et l’adresse du lieu de monemploi. J’ai plus tard découvert par analyse comparative des proportions du corps et par analyse vocalegraphique que John Lear est l’agent appelé « Condor » de la production TV intitulée « UFO Cover-up live »,basée sur des données de la CIA . Comme Condor, il est en réalité un agent du gouvernement qui a travailléavec Moore, Shandera, Friedman, John Grace, Bob Lazar, et d’autres encore. Ils sont tous de la CIA.Quant à Stanton Friedman, il a raconté à plusieurs ainsi qu’à moi-même avoir participé, il y a un certainnombre d’années, «au développement d’un réacteur nucléaire pas plus gros qu’un ballon de basket-ball, destinéà propulser un avion et fonctionnant à l’hydrogène, donc non polluant…et qui roulait comme un charme! » ( Cesont ses propres paroles). Plusieurs autres personnes m’ont écrit pour me dire qu’il leur avait été dit la mêmechose par Mr Friedman. Roger Scherrer est l’un de ceux à qui Stanton a raconté la même histoire. Cependant, leseul carburant qui puisse libérer de l’hydrogène au cours de la réaction dont il est question ici, c’est l’eau. Or,cette façon d’associer l’eau à la production d’énergie nucléaire correspond exactement au mode de propulsiond’au moins un type d’astronef aliénigène, selon la documentation que j’ai lue lorsque j’appartenais aux servicesde renseignements de la Marine. Stanton Friedman l’ignorait-il? Je n’en sais rien, mais c’est tout de mêmeétrange que ce soit l’équipe qu’il formait avec Moore et Shandera qui ait été chargée d’exécuter le plan d’urgencede Majestic 12!Dans les documents que j’ai lus entre 1970 et 1973, il y avait une liste de noms correspondant auxpersonnalités les mieux désignées pour le recrutement puisqu’elles étaient capables de convaincre, en utilisant 

le patriotisme comme force de conviction aussi souvent que possible. Si nécessaire, une assistante financièreserait fournie grâce à l’emploi d’une compagnie de propriétaire de couverture ou grâce à des bourses. C’est, parcoïncidence, la méthode par laquelle Friedman a obtenu ses 16000$ d’un autre agent, Bruce Maccabee. Nousavons aussi découvert que Moore avait reçu de l’argent pour la recherche d’au moins 2 campagnies decouverture de la CIA Ceci a été confirmé par la recherche de Grant Cameron. D’autres noms étaient cités sur leslistes en tant qu’agents clés actifs des services de renseignement. Lorsque j’ai pour la première fois présenté cedocument, je n’ai donné qu’une liste partielle des personnes citées dans les documents des renseignements dela Marine. Les personnes suivantes sont celles dont je peux me souvenir les noms (il y en a beaucoup d’autres,mais celles là sont tout ce dont je me souviens pour l’instant).Stanton Friedman, de la CIA , John Lear , de la CIA (le père de Lear a été cité comme ayant participé àla recherche sur l’antigravité) ; William Moore ; John Keel ; Charles Berlitz ; Bruce Maccabee, de l’O.N.I. (bureaudes renseignements de la marine) ; Linda Moulton Howe ; Philip Klass, de la CIA ; James Mosely, de la CIA (lepère de Mosely a été mis en question de manière très flatteuse) ; Virgil Armstrong de la CIA (listé commePosthethwaite) ; Wendelle Stevens, de la CIA , le professeur J.Allen Hyneck, de la CIA.C’est là la liste dont je me souviens. Il peut y en avoir d’autre, mais je ne m’en rappelle pas. Je connaisd’autres agents qui eux n’étaient pas sur la liste. Vous devez vous souvenir que lorsque j’ai pour la première foisécrit ce document, j’avais pensé que Bruce Maccabee ne devait pas avoir été recruté, mais plus tard il m’adonné tort quand il a donné 16000$ à Stanton Friedman pour enquêter lui-même.Il y avait un code en 2 mots que ces gens utilisaient pour s’identifier entre eux. Le premier mot était unoiseau et le second mot était une couleur. Le code était « aigle or ». Quand Stanton Friedman m’a contacté lapremière fois, il a utilisé le code. Je lui ai dit ne pas comprendre mais il m’a demandé plusieurs fois si j’avais déjàvu ou entendu parler d’Aigle Or. John Lear m’a aussi demandé si j’avais déjà entendu parler d’Aigle Or. Il metestait lui aussi. Ils savaient que j’avais eu accès à la véritable information et ils essayaient de déterminer si j’étais un des leurs. Comme George Bush dirait, « lisez sur mes lèvres ». Je n’ai jamais été l’un des vôtres. Je neserai
 jamais 
l’un des vôtres.Quand j’ai parlé à Stan Deyo en Australie par téléphone, il m’a dit que le code qui lui était assigné était «Faucon Bleu ». Stan était une victime d’expérimentation sur le contrôle de l’esprit pendant qu’il était cadet àl’académie de l’armée de l’air. Lui, et plus de 80 autres cadets sujets au contrôle de l’esprit ont démissionné del’académie en signe de protestation. Il est parti en croisade pour découvrir la vérité quelle qu’elle soit. Stan a écritdeux excellents livres,
The Cosmic Conspiracy,
et
The Vindicator Scrolls.
Je vous recommande de les lire tousles deux.Je pense que Linda Moulton Howe pourrait être innocente de toute implication volontaire. Linda enparticulier semble avoir pris d’extrême précautions dans ce qu’elle a présenté au public. Sa recherche estexcellente. J’ai été impressionné quand elle m’a confié que le Sergent Richard Doty de la division du contre-espionnage du bureau de l’armée de l’air des investigations spéciales l’avait emmené au bureau derenseignement à la base aérienne de Kirtland au Nouveau Mexique et lui avait montré exactement les mêmesdocuments que ceux que j’ai vu lorsque j’étais dans la Marine. Elle a même vu la même information surl’assassinat de Kennedy, nommant Greer comme étant son assassin. Mme Howe est aussi la seule personneétrangère au monde de la communauté des services de renseignement qui connaît la vérité telle que je l’aiconnue, au regard de l’opération MAJORITE. Elle a fait preuve de bon sens et de grande retenue en ne révélantPAS les contenus de ces documents au public. C’est pour cette raison que je crois que quelqu’un a essayé del’utiliser. Bien heureusement, Linda est loin d’être naïve et elle n’a pas joué le jeu. Je vous recommande de lireson livre intitulé
Alien Harvest 
. Vous pouvez, je pense, le commander dans n’importe quelle bonne librairie [NDT:aux Etats-Unis seulement, parce qu’en France…].J’ai découvert que Whitley Strieber est un homme de la CIA , de même que Budd Hopkins. Le livre deStrieber,
Majestic 
, l’en a rendu coupable pour ceux qui savent ce qui s’est vraiment passé. C’est la véritablehistoire du crash de Roswell, trouvé dans les agendas mis sous séquestres de James Forrestal, en se basantsur le fait que les documents que j’ai vu à la Marine n’étaient pas des faux, et je ne pense pas qu’ils le soient.Les noms des gens et les noms des projets et des opérations ont été changés dans le livre de Strieber, mais toutle reste de l’information et de la documentation est vraie. Les rapports d’autopsie sont exactement les mêmes 

que ceux que j’ai vu dans le projet GRUDGE, il y a de cela 18 ans. Je suis récemment entré en possession d’unedéclaration par écrit et sous serment d’un MD de New York qui est signée, authentifiée, et assermentée sous lapeine encourue quand on fait un faux témoignage, déclarant que ce MD a été recruté par un agent de la CIAnommé Budd Hopkins pour l’aider dans son travail avec les kidnappés, pour le compte de la CIA. Cettedéclaration écrite figure dans l’appendice de ce document. Je savais que Hopkins avait quelque chose quiclochait quand je l’ai rencontré à Modesto. Il ne pouvait pas me regarder dans les yeux , et quiconque ne peutpas me regarder dans les yeux à quelque chose à se reprocher. Il a passé tout le temps, en y incluant sonspeech, à essayer de convaincre les gens de l’innocence de l’expérience d’être kidnappé et de l’absence demauvaises intentions des aliénigènes, ce qui est un tissu de bêtise. C’était là une insulte pour quiconque ayantenquêté sur les kidnappés.Je sais que toutes les organisations de recherche sur les O.V.N.I. ont été la cible d’infiltration et decontrôle par le gouvernement secret, de la même manière que le N.I.C.A.P. a été infiltré et contrôlé. En fait, leN.I.C.A.P. , a fini par se détruire de l’intérieur. Je sais que ces efforts ont été fructueux.M.U.F.O.N. en est un merveilleux exemple. Des centaines de membres tout autour du monde conduisentdes enquêtes et envoient des preuves physiques aux quartiers généraux du M.U.F.O.N. , où les preuvesdisparaissent rapidement. Tout le monde clame les traces physiques comme preuve. Récemment deséchantillons de liquide ont été prélevés, échantillons qui avaient suinté d’une soucoupe dans une cour d’écoledans le golfe Breeze , en Floride. Les échantillons ont été envoyés au M.U.F.O.N. ,où ils ont immédiatementdisparus, ce qu’Andrus a déploré comme étant un accident. BETISES ! Ce n’est pas la première fois que leM.U.F.O.N. a « perdu » une preuve. Je considère que le M.U.F.O.N. est le grand trou noir de la communautéO.V.N.I. . Le contrôle de l’information est si serré que rien n’en échappe. Quiconque dit ce qu’il en est vraiment,est déboulonné et tenu à l’écart des symposiums. On dit aux membres quoi croire et quoi ne pas croire. Lesmembres ne semblent pas savoir qu’ils sont sous contrôle. Les membres du bureau des directeurs duM.U.F.O.N. et les membres du bureau de conseil des consultants sont pour la plupart soutenus par legouvernement sous la forme de salaires , de dons, de chèques de retraites. Qui peut croire que cela ne constituepas un conflit d’intérêt ? Qui peut dévoiler et enquêter sur les mains qui le nourrit ? Comment pouvez-vouspossiblement croire que le gouvernement ne pourrait pas contrôler les gens à qui il fournit de l’argent ?L’ARGENT EST LA METHODE FONDAMENTALE DE CONTROLE.Les plus grandes publications O.V.N.I. sont sans aucun doute contrôlées et sont très probablement,comme dans le cas de la revue
O.V.N.I.,
financièrement soutenues et contrôlées par la CIA Vicki Cooper (aucunrapport avec moi), l’éditeur et le propriétaire de
O.V.N.I.,
a raconté à ses amis et ses proches que pendant aumoins deux ans, la CIA a fait pression sur son magazine. Ron Rogehn et Lee Graham, se souviennent de l’été1988 où Vicki les a interviewé à la résidence de Mr Graham, à Huntington Beach. Après que l’interview se soitterminée, Vicki Cooper s’est dirigée vers sa voiture, s’est retournée et a mystérieusement crié : « vous savez,mon magasine pourrait être financé par la CIA ».J’ai parlé à des amis et à des connaissances de Mme Cooper qui m’ont juré qu’elle avait affirmé àplusieurs reprises que « la CIA contrôle le magasine
O.V.N.I.
». L’oncle de Vicki Cooper, Grant Cooper, étaitl’avocat de Sirhan, qui n’a même pas essayé de défendre son client. Il était important pour le gouvernementsecret et la CIA que Sirhan soit désigné comme étant « le seul assassin ». Grant Cooper a des liensconsidérables avec la CIA et le groupe de Johnny Rosselli.Nous avons découvert que le fils de Vicki est allé à l’académie Militaire du West Point. Quel superbemoyen de contrôler un magasine ! « si vous ne jouez pas le jeu, vous n’aurez pas le diplôme ». J’ai découvertque la personne qui a trouvé un appartement à Vicki Cooper lorsqu’elle est arrivée à Los Angeles est Barry Taff,un employé de longue date des services de renseignements (oui, au pluriel) et protégé de longue date duprofesseur John Lilly et du professeur J.West, le premier expert du gouvernement dans la manipulation del’esprit. Ces hommes ont été impliqué dans la plus terrible expérimentation jamais mise en œuvre pour lecontrôle total des individus. Je pense que ce n’est pas une coïncidence innocente si l’appartement de Taff estdirectement au dessus de celui de Vicki. Tout cela m’a été confirmé de manière indépendante dans une lettreécrite par Mr Martin Cannon, un chercheur de Los Angeles. La lettre peut être trouvée dans l’appendice. 
La preuve la plus accablante du contrôle du magasine O.V.N.I. et de Vicki Cooper vient de Don Ecker. Ala conférence du M.U.F.O.N. de 1989, Don Ecker a fait preuve de si peu d’inhibition qu’il a pu relater l’histoiresuivante à moi et à deux autres.Selon Don Ecker, Vicki Cooper travaillait pour l’infâme Madame Mayflower. Les fédéraux essayaientd’attraper Madame et ont trouvé Vicki. Mme Cooper a été arrêtée et menacée de passer le reste de sa vie enprison si elle ne coopérait pas. Vicki s’est retournée selon Ecker, et a donné son employeur. Depuis que Vickiavait apparemment eu quelque chose à voir avec l’opération de comptabilité, elle est devenue un témoin clé. Lasociété Madame Mayflower a été fermée et mise en prison grâce au témoignage de Mme Cooper. C’est selonDon Ecker, ce qui s’est passé, si il a dit la vérité. Nous n’avons aucune raison de croire qu’il mentait. Je ne saispas pourquoi Don Ecker nous l’a dit. Peut-être qu’il n’aime pas Vicki, ou peut être que lui aussi comme Lear etFriedman, a cru que j’étais un des leurs (ce sera une journée très froide en enfer).Selon Ecker, il a été dit à Vicki Cooper de quitter la ville et d’en rester dehors. Il lui a été donné del’argent et il lui a été dit de créer le magasine O.V.N.I. à Los Angeles. Il lui a été dit qu’elle devait imprimer desinformations qui lui seraient fournies. Bien sûr, vous lisez dans O.V.N.I. des informations sur les O.V.N.I. soi-disant provenant de fuites du gouvernement, toujours écrites par quelqu’un qui ne peut pas être contacté. C’esttoujours écrit sous un pseudonyme et personne ne peut vérifier l’information. Vicki est intransigeante sur le choixdes nouvelles et des informations à imprimer, en fonction de ce qu’elle considère être le mieux pour ses lecteurs,comme si ils n’avaient pas de cerveau pour y réfléchir par eux-mêmes. Elle s’adonne à la calomnie.Don Ecker clame avoir été un membre des renseignements militaires, les Bérets Verts, et plus tardofficier de police à Boise, dans l’Idaho. Don dit avoir eu un total de 10 ans d’expérience en tant qu’enquêteur à lacriminelle. Le département de police de Boise a dénié, lorsqu’on le lui a demandé par téléphone, avoir euconnaissance de Mr Ecker. J’ai demandé à Don de fournir une copie de ses registres de service de l’armée,mais il a refusé. Ecker se donne lui-même le nom d’expert O.V.N.I. et s’est affublé lui-même (oui, vous l’aviezdeviné) du titre d’ «ovniologue ». Il soupoudre ses articles de mots comme « ovniologique », et ne sait pas lemoins du monde ce que cela signifie. Il confirme la plupart des informations que j’ai divulguées quand il parle àdes groupes de personnes. Il a fourni des bases de données avec une quantité monstrueuse de fichiers quiconfirment tout ce que j’ai pu dire. Ecker les a probablement fabriqués lui-même, puisqu’ils sont tous anonymes.Il dit que les aliénigènes mutilent les humains comme du bétail. Don Ecker, de même que Vicki Cooper, pratiquela calomnie.Selon des sources légitimes de responsables policiers, Ecker ment au public. Il a été gardien à la prisond’état de l’Idaho de Septembre 1981 à Septembre 1982, quand il a quitté ce poste pour devenir un stagiaireadjoint au département des narcotiques du Sheriff du comté de Canyon. Donald Francis Ecker II a été licenciéaprès seulement six semaines pour « mauvaise conduite ». Mr Ecker est retourné à la prison d’état de l’Idaho oùil a été employé comme gardien jusqu’à Juillet 1987, où il a perdu sa jambe gauche dans un accident de tir aufusil pendant un exercice d’entraînement. Des sources révèlent aussi que Donald Francis Ecker II est un fugitifdevant la justice. Les autorités de l’Idaho possèdent plusieurs mandats d’arrêts concernant Mr Ecker.Vous devez comprendre que le gouvernement ne permettra à personne ou à aucun groupe depersonnes de mettre au grand jour le secret le plus hautement classifié au monde- si il peut l’en empêcher. Ilaura toujours à sa disposition des agents pour contrôler les groupes, les publications, et les informations relatifsaux O.V.N.I. . Si les aliénigènes n’étaient pas réels et que toute l’histoire se révélait être le plus grand canularayant jamais été monté, qui pensez-vous, au juste, aurait comploté tout cela ?Si l’histoire cachée est vraie, tout au long de l’Histoire, les aliénigènes n’ont cessé de manipuler et derégenter l’humanité par le biais de diverses sociétés secrètes, de l’occultisme, de la magie, de la sorcellerie et dela religion. Le Conseil des relations étrangères et la Commission trilatérale maîtrisent parfaitement la technologieextranéenne et exercent un contrôle absolu sur l’économie nationale. Eisenhower fut le dernier président à avoirune vue d’ensemble du dossier extranéen. Tous les présidents qui lui ont succédé n’en ont su que les seulséléments que Majesty douze et les services de renseignements voulaient bien leur laisser savoir et, croyez-moi,c’était loin d’être la vérité.
A la plupart des nouveaux présidents, Majesty douze donnait des aliénigènes l’image d’une civilisationperdue qui ne cherchait qu’à nous gratifier de dons technologiques en gage de remerciement pour leur avoirpermis d’installer leurs quartiers sur notre planète et de renaître ainsi de leurs cendres. Dans certains cas, lePrésident n’en a rien su. Les présidents ont gobé cette histoire à tour de rôle ou n’ont tout simplement rien su. Et,depuis tout ce temps, combien d’innocentes victimes ont à vivre les indicibles atrocités que des aliénigènes etdes hommes leur font subir à titre d’expériences scientifiques dans leurs laboratoires souterrains? Je ne suis pasarrivé à déterminer exactement ce qu’ils leur font. Plusieurs personnes sont kidnappées et condamnées à vivreavec des dommages psychologiques et physiques pour le reste de leur vie. Est-ce que cela pourrait être en faitune opération de contrôle de l’esprit par la CIA?Selon les documents que j’ai vus, un citoyen sur quarante serait porteur d’un implant. Je n’ai toujours pasdécouvert le but de ces minuscules appareils, mais le gouvernement semble croire que les aliénigènes lesutilisent pour se «monter» une armée d’individus qui puisse être «mise en marche» et se retourner contre nousau signal donné. Il est important que vous sachiez qu’à l’heure actuelle nous sommes encore loin de pouvoirnous mesurer aux aliénigènes.Le 26 avril 1989, j’ai fait parvenir au Sénat américain et à la Chambre des Représentants 536 exemplaires d’une«pétition accusatoire» et, à cette date, le 23 Novembre 1990, j’ai reçu 6 réponses, seulement 4 de plus qu’en mai1989.
Les conclusions sont inévitables
1) Il y a des hommes qui ont échafaudé une structure secrète pour étayer leur pouvoir en se basant surla croyance que la planète Terre, soit par suite de notre propre ignorance, soit en vertu d’un décret divin, estappelée à se détruire un jour ou l’autre d’ici peu. Ils croient sincèrement être en train de faire le bon geste pourtenter de sauver l’humanité, mais il est cruellement ironique qu’ils se soient crus obligés de s’allier à une raceextranéenne dont la condition était d’être elle-même engagée dans un combat désespéré pour assurer sa propresurvie. Cette entreprise conjointe a nécessité, tant moralement que légalement, une foule de compromis dont ondécouvre aujourd’hui l’ineptie et que l’on se doit de corriger en commençant par exiger des responsables qu’ilsnous rendent compte de leurs actions. Pour autant que je comprenne la crainte et l’urgence qui ont pu motiverleur décision de ne pas en parler à la population, je ne les en excuse pas davantage.L’Histoire est jalonnée de ces puissants groupuscules qui se sont toujours crus les seuls capables dedécider du sort de millions d’êtres alors qu’ils n’ont jamais fait que provoquer des fléaux. Notre grande civilisationdoit son existence même à son respect des principes de la liberté et de la démocratie. Je suis convaincu, au plusprofond de moi-même, qu’aucune nation ne pourra jamais être prospère en faisant fi de ces principes. Il esttemps de tout révéler au public et d’unir nos efforts pour sauver l’humanité toute entière.2) Nous sommes actuellement manipulés par les puissances extranéennes et les pouvoirs humains quise sont coalisés en un gouvernement mondial pour asservir à leurs ambitions une partie de l’humanité. Ceci aété jugé nécessaire pour résoudre la question primordiale : « qui parlera au nom de la planète Terre ? ». Il a étédécidé que l’homme n’est pas assez mature dans son développement évolutionnaire pour être fiable dans samanière d’agir correctement avec une race extranéenne. Nous avons déjà assez de problème entre lesdifférentes races humaines, aussi que se passerait-il si une race totalement étrangère extraterrestre étaitintroduite ? Serait-elle lynchée, lui cracherait-on au visage, ou lui tirerait-on dessus ? Est-ce que la discriminationrésulterait en des rencontres désagréables qui condamneraient l’humanité comme conséquence de leur trèsévidente technologie supérieure ? Est-ce que nos dirigeants ont décidé de nous isoler dans notre parc ? Le seulmoyen d’empêcher ce scénario d’avoir lieu est de provoquer un bond dans l’évolution des consciences, unchangement radical pour la race humaine toute entière. Je n’ai aucune idée de la manière dont cela peut être fait,mais je sais que cela a désespérément besoin d’être fait. Cela doit être fait très rapidement et trèssilencieusement.3) Les gouvernements officiels se sont fait entièrement berner par les forces extranéenes qui, quant àelles, n’ont d’autre intérêt que de nous réduire tous à l’esclavage, quitte à anéantir la totalité de l’espèce humaine.Là encore, nous devons tout faire en notre pouvoir pour empêcher cela d’arriver.Si rien de ce qui précède n’est vrai, il se produit toutefois actuellement des événements qui dépassentnotre entendement; mais, quoi qu’il en soit, notre première responsabilité est d’exiger la vérité, car nous nepouvons que nous blâmer nous-mêmes d’être sur le point de récolter les fruits que nous avons produits par nospropres actions et, surtout, par notre inaction depuis 44 ans. Puisque c’est de notre faute, nous sommes lesseuls à pouvoir changer les événements futurs. L’éducation me semble la majeure partie de la solution. L’autrepartie est l’abolition du secret.Il est toujours possible que j’ai été manipulé et que tout le scénario extranéen soit le plus grand canularde l’histoire dans le but de créer un ennemi étranger provenant de l’espace extérieur, de manière à accélérer laformation d’un gouvernement mondial. J’ai trouvé une preuve que cela pourrait être vrai. Je l’ai incluse dansl’appendice. Je vous conseille de considérer ce scénario comme probable.Est-ce par indolence, ignorance ou naïveté que nous avons abdiqué notre plus élémentaire devoirpolitique en cessant d’être vigilants à l’égard d’un gouvernement qui se targue d’être fondé «sur le peuple, par lepeuple et pour le peuple» et dont la structure même avait été conçue pour éviter qu’une poignée d’individuspuisse aussi sournoisement décider de la destinée de ce peuple? Si nous avions accompli notre devoir, ce genrede situation n’aurait jamais pu survenir, mais la plupart d’entre nous ignorent jusqu’aux fonctions les plusfondamentales de notre gouvernement. Nous sommes décidément devenus un vrai troupeau de moutons, et àquoi sont finalement destinés des moutons sinon qu’à l’abattoir? Il est temps de nous relever pour nous tenir 
debout comme nos pères et marcher droit comme des êtres humains. Je vous rappellerai seulement que lescamps d’extermination nazis dépassaient aussi l’imagination et non seulement celle des Juifs d’Europe mais cellede toutes les nations de ce monde. Les Juifs captifs ont marché avec obéissance vers les chambres à gaz, etpourtant ils avaient été mis en garde, eux aussi!Vous devez comprendre que, réel ou non, la présence des aliénigènes a été utilisée pour neutralisercertaines grandes différentes parties de la population : «ne vous inquiétez pas, les généreux frères de l’espacevous sauveront ». Cela peut aussi être utilisé pour combler un manque de menace extraterrestre pour justifier laformation d’un Nouvel Ordre Mondial : «les aliénigènes sont parmi nous ». L’information la plus importante dontvous aurez besoin pour déterminer vos futures actions est que ce Nouvel Ordre Mondial exige la destruction dela souveraineté des nations, ceci incluant les Etats-Unis. Le nouvel ordre mondial ne peut pas et ne devra paspermettre à notre constitution de continuer à exister. Le Nouvel Ordre Mondial sera un système socialistetotalitaire. Nous serons des esclaves enchaînés à un système de contrôle économique sans argent liquide.Si la documentation que j’ai vue lorsque j’étais dans les services de renseignement de la Marine estvéridique, alors ce que vous avez lu est probablement plus proche de la vérité que toute autre chose écrite. Si,par contre c’est un canular, alors ce que vous avez lu est exactement ce que les Illuminati veulent que vouscroyiez. Je peux vous assurer sans l’ombre d’un doute que même si les aliénigènes ne sont pas réels, latechnologie, elle, EST REELLE. Les vaisseaux à antigravité existent et des pilotes humains les conduisent. Moiet des millions d’autres, nous les avons vu. Ils sont en métal, ce sont des machines, ils ont différentes tailles etformes et sont très évidemment guidés par une forme intelligente.
Si soudainement il y avait une menace envers ce monde en provenance d’une espèce d’une autreplanète, nous oublierions tous ces petits conflits locaux qui ont lieu entre nos deux grands pays et nouscomprendrions une fois pour toute que nous sommes en fait tous des êtres humains de cette Terre.Ronald Reagan s’adressant à Mikhail Gorbachev
NDT : A noter qu’un président des Etats-Unis, Jimmy Carter, avait déclaré avant d’être élu président qu’il essaierait de clarifier le phénomène OVNI, car il avait fait lui-même une observation d’OVNI, observation qu’il avait officiellement consignée par écrit à l’époque aux autorités. Mais une fois en poste, il n’a jamais rien fait de la sorte.D’après une remarque de Mr Cooper : Lorsque le président Nixon a prononcé son discours de départ, il a annoncé qu’il dirait au peuple américain la vérité à propos des ONVI. Comme James Forrestal, Richard Nixon s’est retrouvé prisonnier à l’hôpital de la Marine de Bethesda. Mais contrairement à Forrestal, Nixon a survécu. Il est resté silencieux.La totalité des éléments de l’appendice (ce sont des photocopies de documents originaux comme des lettres, les registres de service de l’armée de Mr Cooper, des articles de journaux et des documents secrets déclassifiés) sont disponibles dans le livre dont est extrait ce document. Nous ne les reproduirons pas ici par manque de place (l’appendice fait près de 150 pages).Ci-joint un document écrit par Mr Cooper non disponible dans son livre, mais publié conjointement à une traduction de la version originale de 1989 de ce document, aux éditions Louise Courteau, dont le titre est : L’origine, l’identité, et le but de MJ-12 et présenté par Richard Glenn. A noter que cette traduction a servi de document de départ pour la traduction de la version révisée du livre de Mr Cooper 
J’ai récemment rencontré, par l’intermédiaire d’un ami, quelqu’un dont le témoignage a corroboré certainspassages de mon dossier, intitulé MAJIC.TXT. Je suis sûr que cela va vous intéresser. Vous allez sans douteremarquer, à certains indices au cours de notre conversation, que j’ai essayé de vérifier si mon interlocuteur étaitvraiment au courant des faits relatés dans mon document. Il faut vous dire que je ne l’ai pas forcé à me révélerquoi que ce soit; je lui ai simplement demandé de lire un exemplaire de mon document et de me rappeler s’il ledésirait. Je ne l’ai rencontré qu’à deux reprises, la première fois pour lui être présenté, et la seconde pourentendre ses commentaires à la suite de sa lecture.
Je prenais part à une réception organisée par un ami de longue date à l’occasion de Noël quand, aucours de la soirée, cet ami m’a pris à part pour me dire que l’un de ses invités aurait sans doute quelque chosed’intéressant à me révéler relativement aux informations que je venais tout juste de publier. Son intuitions’appuyait sur le fait que cet homme avait servi dans les forces armées pendant 21 ans et qu’il avait été assigné,entre autres, aux services de sécurité Delta. Cette coïncidence ne pouvait certes pas manquer de piquer macuriosité. Aussi ai-je demandé à lui être présenté sur-le-champ.Dés l’abord, j’ai été impressionné par la vigueur de son physique grand, mince et droit, et la vivacité deson esprit, alors qu’il était presque septuagénaire. Seuls ses cheveux gris trahissaient son âge, mais il avait lemaintien altier de celui qui est depuis longtemps rompu à la discipline militaire.J’ai entamé la conversation en lui confiant que j’avais moi-même été longtemps engagé dans la Marine.Puis je lui ai demandé où il avait été cantonné. Il m’a répondu avoir accompli la majeure partie de son servicedans le Colorado, le Nouveau-Mexique, le Névada et à la base aérienne d’Edwards en Floride. Je lui ai alors faitpart de mon étonnement de ce qu’il ait pu être affecté à une base de l’armée de l’air, lui qui était de l’armée deterre. «C’est vrai, m’a-t-il répliqué, mais je travaillais pour les services Delta, et nous assurions la sécurité deplusieurs projets interarmes.» Je lui ai ensuite demandé s’il avait déjà entendu parler du projet REDLIGHT. J’airemarqué qu’il est aussitôt devenu mal à l’aise – Les yeux mi-clos, il a jeté un coup d’oeil autour comme s’ilcherchait un endroit plus discret. «C’est possible, a-t-il repris, mais vous devez bien savoir, puisque vous étiezdans la Marine, que je ne peux rien divulguer des opérations auxquelles j’étais affecté.» J’espérais le rassurer enlui expliquant que j’avais sans doute exercé le même genre de fonctions, ayant moi-même travaillé auxrenseignements de la Marine pendant un certain temps. Mais, depuis que j’avais mentionné le nom de Redlight,rien n’y faisait pour arriver à dissiper son malaise.Nous avons encore échangé quelques paroles puis je me suis excusé pour aller rejoindre mon copain, àqui j’ai demandé s’il pouvait me remettre son exemplaire de mon MAJIC.TXT. Après s’être absenté quelquesinstants, il est revenu avec le document en main.J’ai attendu que le vétéran de l’armée prenne congé pour le suivre à son automobile. Je lui ai présenté ledocument pour qu’il regarde le dessin que j’avais esquissé à l’endos. Malgré sa hâte de quitter les lieux, il anéanmoins pris le temps, pendant que je l’observais en silence, d’examiner cette reproduction de l’Insignetrilatéral. Il m’a d’abord demandé où j’avais vu cet emblème et je lui ai répondu que je le tenais des services derenseignements de la Marine. Puis c’est moi qui me suis informé si lui-même le connaissait, ce à quoi il m’a ditl’avoir vu sur une pièce d’équipement. «Savez-vous de quel type d’équipement il s’agit?» m’a-t-il demandé. «D’unappareil qui ne fait pas de bruit», lui ai-je dit. «Ainsi, a-t-il repris, vous savez exactement en quoi consiste leprojet Redlight!» J’en ai alors profité pour lui expliquer que le document qu’il tenait dans les mains contenait justement toute mon information à ce sujet et que j’aimerais bien qu’il le lise d’abord et me donne ensuite rendez-vous pour me raconter sa propre expérience par rapport à ce dossier. Je lui ai assuré que je ne révélais jamaisl’identité de mes sources, donc a fortiori la sienne. Il m’a alors regardé droit dans les yeux en me prévenant que,si jamais je l’impliquais dans cette affaire en rapportant notre conversation, il n’éprouverait aucun remords à mefaire passer pour un menteur devant tout le monde. Je comprenais parfaitement sa méfiance et, pour lui garantirma bonne foi, je lui ai conseillé de s’enquérir à mon sujet auprès de notre ami commun, qu’il connaissait «depuisprès de sept ans», m’a-t-il dit. Il m’a salué et est parti en emportant mon document.Il m’a téléphoné quelques jours plus tard pour me donner rendez-vous en plein jour la veille de Noël.Nous avons convenu de nous rencontrer à une table de pique-nique dans un parc.La première chose qu’il a dite en me voyant a été d’insister à nouveau pour que son nom ne soit jamaismêlé à ce que je pourrais faire ou dire, et il a ajouté qu’il ne voulait jamais plus me revoir après cette rencontre.J’ai accepté ses conditions et il m’a alors donné son numéro de téléphone pour que je le prévienne si jamais jedécouvrais par la suite que sa sécurité était compromise. Après avoir acquiescé à cette autre requête, je lui aidemandé la raison pour laquelle il avait finalement accepté de me parler de son rôle dans ce dossier. «Pour lamême raison qui vous pousse aussi à en parler, m’a-t-il rétorqué. Toute cette affaire prend une très mauvaisetournure et cela ne présage rien de bon. » Je lui ai proposé de me raconter ce qu’il savait, mais il préférait que jelui pose des questions. Par ailleurs, il a refusé que j’enregistre ses réponses sur mon magnétophone, de peur  

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qu’on identifie sa voix. Je me suis soumis d’autant plus volontiers qu’il avait tout à fait raison. Il a cependantconsenti à me laisser prendre des notes par écrit.Voici donc la reconstitution partielle de notre conversation, que je me suis empressé de rédiger aussitôtarrivé chez moi. Etant donné que je ne connaissais pas cet homme, je n’ai aucun point auquel me référer pourévaluer le bien-fondé de ses propos ou l’authenticité de ses renseignements. Par contre, je le crois sincère, car illui aurait fallu être un acteur doué d’un talent vraiment exceptionnel pour arriver à exprimer toute la gamme desémotions qui se sont dessinées sur son visage au fur et à mesure de ses révélations.Cooper:Où aviez-vous vu l’Insigne trilatéral que je vous ai montré à la réception de notre ami?Le vétéran:Sur une soucoupe volante que j’avais mission de surveiller à la base aérienne d’Edwards. Je l’ai revu surdifférentes soucoupes quand j’ai été affecté à la zone 51 au Névada. Laissez-moi vous dire combien j’ai étéétonné par la précision et la quantité de vos informations à ce sujet.Cooper:La plupart d’entre elles découlent de documents dont j’ai personnellement pris connaissance au début desannées 70. Le reste m’a été transmis par des informateurs. Le dossier que j’ai monté est le fruit de 17 années derecherche. En outre, une bonne partie de ma documentation provient de rencontres comme celle que noustenons en ce moment. Pouvez-vous me relater les circonstances dans lesquelles il vous a été donné de voircette soucoupe à Edwards?Le vétéran:On m’avait assigné la garde d’un hangar dont je ne connaissais même pas le contenu.Cooper:Quel était le nom de ce hangar’?Le vétéran:Il ne portait ni nom ni numéro. On l’appelait le hangar Delta.Cooper: Pouvez-vous me dire où il est situé sur la base?Le vétéran:Il est isolé sur la partie nord, complètement à l’écart, et personne ne peut y avoir accès sans être muni d’un sauf-conduit et d’un insigne spécial.Cooper: À quoi ressemble cet insigne?Le vétéran:À celui que vous m’avez dessiné: un triangle noir sur fond rouge. À l’endos, il porte une description du détenteur comme toute autre carte d’identité.
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Cooper:Comment êtes-vous arrivé à voir la soucoupe?
Le vétéran:On ne peut pénétrer dans le hangar que par une seule porte, et celle-ci donne directement sur le corps de garde.Au fond de cette salle, une autre porte donne accès à un bureau qui lui-même commande le hangar proprementdit. Il nous était strictement défendu de franchir le seuil du bureau mais, un soir, l’officier en devoir m’a demandési je savais sur quel objet je veillais. Je lui ai répondu qu’il n’était pas dans mes attributions de le savoir. Il m’aalors demandé si j’étais intéressé à le voir. Croyant qu’il cherchait simplement à me mettre à l’épreuve, je lui airépondu que ce n’était pas nécessaire. Il m’a fait alors signe de le suivre et nous avons traversé le bureau, puis ila déverrouillé la porte du hangar. C’est là que j’ai vu la soucoupe, posée sur ses pieds mais appuyée aussi surdes vérins.Cooper:Vous employez le mot «soucoupe». Est-ce à dire que cet engin était circulaire?Le vétéran:Oui, c’était exactement le genre de soucoupe volante qu’on est habitué à voir au cinéma.Cooper:Pouvez-vous me la décrire?Le vétéran:Elle avait un diamètre de dix mètres environ et semblait faite d’un métal non brillant, comme de l’argent terni.Cooper:Quelle hauteur avait-elle?Le vétéran:De cinq à six mètres environ. L’Insigne trilatéral y apparaissait sur les deux faces, supérieure et inférieure.Cooper: Avez-vous remarqué des ouvertures?Le vétéran:Non, mais il faut dire que je n’en ai vu qu’un seul côté et à peine trois ou quatre minutes.Cooper:Avez-vous aperçu des hublots?Le vétéran:Je crois qu’il y en avait tout autour de la partie supérieure, mais je ne pouvais rien distinguer à l’intérieur.Cooper:Etaient-ils ronds?Le vétéran:Non, ils étaient rectangulaires. J’ai aussi remarqué deux rainures qui faisaient le tour de la carlingue, l’une sur laface supérieure et l’autre sur la face inférieure à un peu plus d’un mètre de l’intersection de ces deux moitiés, etune partie de la face intérieure ressemblait à des grilles ou des lucarnes.Cooper:L’officier vous a-t-il dit quelque chose?Le vétéran:Simplement qu’il ne m’avait pas tout montré, puis nous sommes retournés au corps de garde et il est parti.Cooper:Etrange comportement, ne trouvez-vous pas?
Le vétéran:Tout ce qui avait trait à Delta était étrange, tout ce que l’on voyait, tout ce que l’on faisait… Par moments, j’ai vudes hommes éclater en larmes sans raison apparente; et, quand un type avait le malheur de craquer, ildisparaissait à tout jamais.Cooper:Qu’advenait-il à ces hommes?Le vétéran:Je ne sais pas et je n’ai jamais cherché à le savoir.
Cooper:Avez-vous objection à parler de vos autres expériences?Le vétéran:Non, pas du tout.Cooper:Comment êtes-vous entré à Delta?Le vétéran:J’avais d’abord été recruté dans l’Organisation de reconnaissance nationale et envoyé à Fort Carson auColorado. Puis, après un entraînement intensif, j’ai été soumis à une sévère procédure de sélection imposée parles services de sécurité Delta, à l’issue de laquelle ils m’ont enrôlé.Cooper:Sur quels critères se sont-ils basés pour vous choisir?Le vétéran:Premièrement, m’a-t-on dit, parce que j’étais orphelin. Imaginez un instant qu’un homme soit victime d’unaccident grave dans le cadre d’opérations secrètes. S’il a de la famille, ses parents risquent de compromettretout le projet simplement en essayant de connaître les circonstances entourant la disparition de leur cher fils.Cooper:Les membres des équipes Delta sont-ils tous orphelins?Le vétéran:D’une certaine manière puisque leurs parents sont tous disparus, décédés depuis longtemps ou récemment,morts de maladie ou tués dans un accident.Cooper:N’étiez-vous pas un peu perplexe par rapport à ce critère? Autrement dit, vous demandiez-vous en quoi pouvaitconsister ce secret qui semblait si important qu’on doive y assigner des orphelins?Le vétéran:J’ai vu certaines choses… On racontait des histoires… au sujet de Dreamland surtout… Avez-vous entendu parlerdes chasseurs de primes de Dreamland?Cooper Que voulez-vous dire?Le vétéran:Quand un homme est affecté à Dreamland, s’il sort en permission ou en devoir et qu’il lui prend la fantaisie de nepas rentrer à temps ou de ne pas revenir du tout, alors sa tête est pour ainsi dire mise à prix et les chasseurs deprimes se lancent à sa recherche pour le ramener dans les installations souterraines où vivent les visiteurs…Vous savez de qui je veux parler, mais je crois que je ferais mieux de me taire. De toute façon, je ne m’ensouviens presque plus… et n’étions-nous pas censés nous entretenir de Redlight?
Cooper:Nous n’avions aucunement convenu de nous limiter à ce seul sujet. Est-ce une nouvelle condition?Le vétéran:Oui, il vaut mieux parler d’autre chose. Je peux seulement vous dire qu’il se passe des choses vraiment bizarresà Dreamland.Cooper:Que voulez-vous dire quand vous prétendez ne plus vous souvenir?Le vétéran:Je n’arrive plus à me rappeler… Je n’ai vraiment pas envie d’en parler, voilà tout…Cooper:Non, s’il vous plaît, ne me faites pas ce coup-là. Allez! Vous m’en parlez ou vous ne m’en parlez pas, maiscessez de jouer avec mes nerfs! Qu’avez-vous à ajouter sur Dreamland? Pouvez-vous au moins me dire où c’estsitué?Le vétéran:Non, je cours un trop grand risque, c’est trop dangereux, et maintenant je suis marié.Cooper:Très bien, alors parlez-moi de la zone 51.Le vétéran:C’est le quartier général de Redlight. Elle est située au lac Groom dans le Névada Celui-ci est en plein coeur d’unchamp de manoeuvres que vous pouvez voir en consultant une carte. Il s’agit d’un lac asséché sur le lit duquelon a érigé des installations ultra-secrètes. On y pratique des vols d’essai à bord de soucoupes volantes.Cooper:En avez-vous déjà vu quelques-unes voler?Le vétéran:Oui, elles sont parfaitement silencieuses et se déplacent à des vitesses prodigieuses.Cooper:Est-ce le même type d’appareil qu’à Edwards?Le vétéran:L’un des deux que j’ai vus est semblable. Quant à l’autre, il ressemble à un diamant qu’on aurait retourné àl’envers après l’avoir sorti du chaton d’une bague de fiançailles.Cooper:Voulez-vous dire qu’il donne vraiment l’impression du diamant?Le vétéran:Pas tout à fait, mais la forme est semblable. De plus, en plein vol, il devient brillant comme le soleil et parfoismême iridescent. Par contre, au sol, il présente la même apparence de métal terne que la soucoupe d’Edwards.Cooper:À quelle distance de l’appareil vous teniez-vous quand vous l’avez vu?Le vétéran:Assez loin puisque personne n’a le droit de s’en approcher, à cause des radiations, sans doute.
Cooper:Entendez-vous par là qu’il était propulsé à l’énergie nucléaire?Le vétéran:Je n’en suis pas certain, mais je suppose qu’il représentait un risque élevé de radioactivité puisqu’il nous fallaittoujours porter un dosimètre* sur nous et aller l’échanger contre un autre tous les jours pour le faire vérifier.Cooper:Combien de temps êtes-vous resté à la zone 51?Le vétéran:Mon premier stage a duré trois mois. D’ailleurs, jamais personne n’y est affecté plus longtemps que quelquesmois. La seconde fois, j’y ai été consigné près de cinq mois, comme en temps de guerre, sans permission desortie; mais il faut dire que ces quartiers sont pourvus d’excellents équipements récréatifs.Cooper:Je suis navré de vous talonner, mais j’aimerais vraiment en apprendre plus long sur Dreamland parce que votretémoignage ne semble pas concorder avec mes autres sources d’information. On m’a dit que la baseextranéenne est située au Nouveau-Mexique. S’agirait-il de Dreamland?Le vétéran:Il y a plusieurs bases… Mais je dois maintenant partir. J’ai tort de vous parler de tout cela; je ne devrais pas, c’estbeaucoup trop dangereux, bien plus que vous ne l’imaginez. Je ne suis pas au courant de tout mais je sais quela situation est complètement désespérée. A vous dire vrai, je suis très inquiet de ce que l’avenir nous réserve.Ne me demandez pas de vous expliquer, je ne sais pas de quoi il s’agit; mais je suis certain qu’il se tramequelque chose. On construit actuellement d’immenses abris souterrains sous le lac Groom et ailleurs. De toutemanière, à voir votre dossier, je crois que vous êtes mieux documenté que moi à ce sujet. Maintenant, permettezque je m’en aille. C’est la veille de Noël et je demeure assez loin.
Cooper:Avant de partir, voudriez-vous jeter un coup d’oeil aux notes que je viens de prendre et les rectifier s’il y a lieu?Le vétéran:Ce n’est pas la peine. J’ai observé pendant que vous écriviez, et vous n’avez rien oublié. Mais puis-je vousdemander ce que vous comptez faire de ces notes?
Cooper::Je vais d’abord les compiler dans un dossier puis les publier sous la forme d’un dialogue en prenant garde de nepas vous identifier.
Le vétéran:Si, de toute façon, vous le faisiez, je vous répète que je nierais tout et vous accuserais de diffamation.
Cooper::Soyez sans crainte, je n’ai jamais nommé mes informateurs. Si, un jour, vous aviez l’intention de me révéler autrechose, vous avez mon numéro…
Le vétéran:Je ne pense pas. Vous auriez intérêt à être très prudent. A votre place, je ferais attention à moi et je nerapporterais pas cette conversation. Vous devriez y réfléchir.
Cooper Que pensez-vous qu’il puisse m’arriver’?
Le vétéran:La même chose qu’aux autres… Vous devriez laisser tomber… Vous…Personne n’y peut plus rien changer!
Le reste de notre conversation n’a consisté qu’en salutations d’usage. Cet homme m’a paru vraiment sincère etprofondément tourmenté par ce qu’il racontait. En tout cas, il semblait se faire réellement du souci pour masécurité comme pour la sienne.Il est le deuxième à me donner la description d’une soucoupe volante à la base d’Edwards. Tous deuxm’ont parlé du même insigne de sécurité et ont fait également référence au fameux Dreamland. Mais c’est lapremière fois que j’entendais mentionner l’existence de plusieurs bases extranéennes et aussi celle deschasseurs de primes. Je crois, de plus, qu’il y a un lien significatif à établir entre l’usage des dosimètres etl’incident qui est survenu aux deux femmes dans le Texas. John Lear prétend que Dreamland est situé àEdwards. Pour ma part, je n’en connais pas l’emplacement. Cette allusion au «pays des rêves» dans le choixmême du mot Dreamland me rend perplexe parce que cette désignation ne correspond pas à celles que l’arméeà tendance à utiliser pour nommer ses projets ou les sites de ses opérations. J’aimerais préciser que mesinformateurs m’avaient d’abord signalé que la base extranéenne était située à Dreamland; mais, par la suite, ilsse sont rétractés et ont nié cette information. Il est tout de même étrange que ce nom revienne constamment surles lèvres à chaque fois qu’il est question de la base extranéenne! Par ailleurs, comment savoir puisque lesvictimes d’enlèvement invoquent unanimement la défaillance de leur mémoire?En définitive, les réponses du vétéran de l’armée ne m’auront personnellement apporté que de nouvellesquestions.., encore plus troublantes !*Le type de dosimètre qu’on utilisait du temps où je servais dans la Marine consistait en une pelliculephotographique insérée dans un insigne que les membres du personnel devaient épingler à leur chemiselorsqu’ils travaillaient dans des zones où ils risquaient d’être exposés à des radiations nucléaires. En raison desa photosensibilité, la pellicule réagissait aux radiations et, selon son degré d’exposition, il était possibled’évaluer la dose exacte de radioactivité à laquelle chaque membre avait pu être exposé. Au Commandementaérostratégique, je portais un tel dispositif parce que les aéronefs d’alerte étaient équipés en permanenced’armes nucléaires. Nos dosimètres étaient vérifiés une fois par semaine. S’ils indiquaient une exposition auxradiations, il nous fallait alors nous soumettre à un processus de décontamination. Pour ma part, cette mesuren’a jamais été nécessaire pendant toute la durée de mon service.
Fin
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