Ces « étranges » signaux venant d’une étoile proche de la nôtre sont-ils les prémices d’une rencontre du troisième type ? Pas tout à fait.
Les ‘ »étranges » signaux radio proviennent d’une étoile proche, Ross128.
Ils ne viennent pas de très loin : d’une étoile parmi les plus proches de la Terre, située à seulement 11 années-lumière. Mais la nature de ces « étranges » signaux radio que des astronomes américains ont détectés reste mystérieuse.
Ces émissions « très étranges » paraissent uniques pour une étoile de type « naine rouge », relèvent les scientifiques de l’observatoire Arecibo à Porto Rico dans une note de blog. Fait plus intrigant : des observations d’étoiles similaires dans le voisinage n’ont pas permis de capter des signaux similaires.
Que s’est-il passé ?
En avril et mai dernier, les scientifiques de l’observatoire Arecibo ont enregistré des signaux venant de plusieurs étoiles dans le même voisinage, dont Gliese 436, Ross 128, Wolf 359 et HD 95735.
Après avoir analysé ces données, ils ont constaté que l’étoile Ross 128 avait émis des signaux radio étranges.
« Nous avons réalisé que ces signaux étaient très étranges dans la séquence de dix minutes durant laquelle nous les avons captés », écrit Abel Mendez, directeur du Laboratoire d’Habitabilité planétaire à l’université de Porto Rico à Arecibo, ajoutant que leur origine est inconnue.
« Nous pensons que ces signaux ne sont pas des interférences radio puisqu’ils sont uniques à Ross 128 et que les observations des autres étoiles immédiatement avant et après avoir capté ces émissions n’ont rien montré de similaire ».
Forcément, cela intrigue, comme l’écrit Abel Mendez sur Twitter :
Traduction : « mystère numéro 1 : qu’elle est la source du signal ? Astronomique ou local ? Mystère numéro 2 : comment cette source peut-elle produire ce signal ? »
Qu’est-ce qui a pu produire ces signaux ?
Ces signaux sont-ils les prémices d’une rencontre du troisième type ? Pas tout à fait. Abel Mendez explique :
« Nous ignorons l’origine de ces signaux mais il y a trois principales explications possibles ».
Comprendre :
– Il pourrait ainsi s’agir d’éruption de type solaire.
– Ou d’émissions provenant d’un autre objet dans le champ d’observation de Ross 128
– Ou encore tout simplement d’une explosion d’un satellite de l’étoile circulant sur une orbite très éloignée.
L’astronome souligne aussi avec une pointe d’ironie que « l’hypothèse d’une émission provenant d’extra-terrestres vient très loin après de nombreuses autres meilleures explications possibles ».
Dimanche soir, ces astronomes ont effectué de nouvelles observations de l’étoile avec l’observatoire Arecibo. Des scientifiques du SETI (Search for Extraterrestrial Intelligence) de Berkeley en Californie ont également mené des écoutes de Ross 128 avec le télescope Green Bank et l’Allen Telescope Array, un groupe de télescopes. Sur Twitter,le professeur Abel Mendez donne rendez-vous à la fin de la semaine pour d’éventuelles explications :
« Nous devons collecter les données des autres télescopes pour rassembler toutes ces observations afin de parvenir à une conclusion, probablement d’ici la fin de la semaine ».
Une nouvelle découverte inattendue a été déterrée au Pérou avec des scientifiques affirmant avoir trouvé un alien momifié, avec 3 doigts à chaque main, enterré à Nazca.
Une vidéo du corps sur Youtube cette semaine a fait le buzz, après que les cinéastes de Gaia aient rejoint des chercheurs et des scientifiques indépendants qui ont déterré un extraterrestre de 1m68 (5’6″) avec un crâne allongé.
Dans la vidéo, le professeur Konstantin Korotkov de l’Université de Saint-Pétersbourg en Russie a décrit le corps comme appartenant à « une autre créature, un autre humanoïde« .
« Nous allons vous faire savoir si c’est un humain, ou s’il n’est pas humain« , a déclaré Gaia.
Les universités et les scientifiques indépendants vérifient actuellement les résultats inhabituels et n’ont pas encore confirmé ou refusé si le corps est la preuve de la vie extraterrestre.
Est-ce un homme primitif avec des déformations ou la première preuve vérifiée des extraterrestres qui visitent la Terre?
L’humanoïde que révèlent GAIA TV et Jaime Maussan fait 1,68 mètres de haut. C’était donc une personne qui marchait comme nous, capable de déplacer ses mains et qui était dotée de longues jambes. Elle est totalement authentique selon les scientifiques présents à Nazca. Ce n’est pas une momie selon les scientifiques russes, car dans une momie véritable les organes sont extraits. Ici présent, les organes sont restés à l’intérieur de l’humanoïde… Nous allons mettre à jour cette histoire à mesure que de nouvelles informations seront disponibles.
Le monde scientifique reconnait l’existence sur Terre d’entités humanoïdes Reptiliennes (et plus évoluées que l’homme)
Écoutez bien ce que dit le docteur Péruvien au sujet du scanner d’une des momies du Pérou (Josefina) :
1- Entité non Humaine
2- Reptilien (œufs)
3- Supérieurs aux Humains (implants métalliques posés il y a des centaines voir des milliers d’années, résultats a confirmer par le carbone lors de la représentation officielle de Gaia.com et Thierry Jamin en Juillet à Cusco)
Cette VIDÉO est une déclaration officielle d’un scientifique humain face a une entité reptilienne non humaine. Le tout face caméra et entouré de plusieurs autres scientifiques).
On y est. Le monde va changer. C’est le début d’une énorme transformation sur Terre.
Et si vous ne l’avez pas encore vue, regardez la vidéo de gaia.com qui dévoile une autre entité ressemblant très étrangement à la description des êtres au crane allongé retrouvés en antarctique :
Géoglyphes de Nazca (Wikipédia)
Les géoglyphes de Nazca (ou Nasca), appelées communément lignes de Nazca, sont de grandes figures tracées sur le sol, souvent d’animaux stylisés, parfois de simples lignes longues de plusieurs kilomètres, visibles dans le désert de Nazca, dans le sud du Pérou. Le sol sur lequel se dessinent ces géoglyphes est couvert de cailloux que l’oxyde de fercolore en rouge. En les ôtant, les Nazcas ont fait apparaître un solgypseux grisâtre, découpant ainsi les contours des figures qu’ils traçaient.
Découverts en 1927, ces géoglyphes sont le fait de la civilisation Nazca, une culture pré-incaïque qui se développa entre 300 av. J.-C. et 800 de notre ère. Ils ont été réalisés pour la plupart entre 400 et 6501. Lignes et géoglyphes sont inscrits, sous la désignation « Lignes et géoglyphes auNasca et Palpa », sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco depuis1994.
Il y a des millions d’années, l’Antarctique avait un climat tropical et était aussi chaud que la Californie et la Floride de nos jours. Aujourd’hui, ce continent glacé est presque entièrement recouvert de couches de glace épaisse, mais un environnement bien différent a existé.
À l’aide de la technologie des radars et des satellites aéroportés, les scientifiques ont cartographié une série de lacs et de rivières qui forment une zone humide sous la glace, dont la structure influence encore le flux d’eau de l’Antarctique et indirectement la montée de la mer.
En 2013 , des scientifiques ont percé la glace pour examiner les sédiments et d’autres matériaux dans le lac Whillans qui ont été piégés sous 2 600 pieds de glace pendant des milliers d’années.
L’eau du lac Whillans provient principalement de la glace fondue, mais le lac possède également de l’eau de mer provenant de sédiments marins anciens trouvés sur le lit du lac. Le lac d’eau douce s’écoule périodiquement dans l’océan, mais n’est pas assez puissant pour transporter tous les sédiments.
“Il est étonnant de penser que nous ne savions pas que ce lac existait jusqu’à il y a dix ans. Il est excitant de voir un ensemble de données aussi riche du lac, et ces nouvelles données nous aident à comprendre comment les lacs fonctionnent dans le cadre du système de la banquise”, a déclaré Helen Amanda Fricker , chercheuse dans le projet d’exploration et la personne qui a découvert le Lake Whillans à partir de données satellitaires en 2007.
Les petites poches d’eau de mer influent sur la biogéochimie de l’Antarctique et la compréhension de la dynamique du terrain sous-glaciaire peuvent permettre aux scientifiques de mieux prédire les changements à long terme des couches de glace.
Ces études ne sont que le début, car il existe environ 400 lacs sous les glaciers de l’Antarctique.
L’astrophysicien Stephen Hawking a expliqué à l’occasion d’un livestream pourquoi l’humanité doit quitter selon lui la Terre le plus vite possible. Et quelles sont nos destinations les plus réalistes. Le scientifique s’alarme régulièrement des actions de l’être humain qui mènent, selon lui, l’ensemble de l’humanité à sa perte. Cette fois-ci il explique que « l’humanité manque de place » et que se « disperser » est peut-être la seule façon de nous sauver.
Stephen Hawking a donné un livestream cette semaine à l’occasion du Starmus Festival à Tenerife, dans les Îles Canaries (Espagne). Le thème de cette 4e édition du Starmus était la vie et l’univers. Et c’est tout naturellement que l’astrophysicien a exposé son point de vue sur la question. Selon lui, il ne reste qu’assez peu de temps à l’humanité pour survivre sur Terre.
Stephen Hawking : « l’humanité doit quitter la Terre le plus vite possible »
Et nous pourrions même être contraint de fuir notre planète d’ici 100 ans. Cette fois-ci,, il précise néanmoins sa pensée quelque peu alarmiste. En faisant un peu de perspective historique. Selon lui, il y a deux choses qui concurrent à notre départ de la planète bleue. D’abord le fait que nous « existons en tant qu’espèce depuis 2 millions d’années », mais qu’en 10000 ans de civilisation, notre développement n’a cessé de s’accélérer :
« Si l’humanité peut exister encore un million d’années, notre futur repose sur la possibilité d’aller là où personne n’est allé jusqu’ici […] nous n’avons plus d’espace, et le seul endroit où aller c’est vers d’autres mondes. C’est le moment d’explorer d’autres systèmes solaires. Se disperser pourrait être la seule chose qui nous sauve de nous-mêmes. Je suis convaincu que les humains ont besoin de quitter la Terre. »
Pour Stephen Hawking, l’humanité aura disparu sur Terre d’ici 1000 ans
Stephen Hawking avertit : il va falloir se trouver une autre planète et vite. Selon lui notre planète est bien trop fragile pour supporter la véritable torture permanente qu’est l’humanité. Et d’ici un millier d’années, selon lui, on ne pourra éviter un grosse catastrophe qui rayera l’humanité de la carte. En cela, Stephen Hawking reste, vous allez le voir, fidèle à sa pensée.
Et si aller sur une autre planète, Mars, voire hors de notre système solaire, était la condition sine qua none de notre survie ? Stephen Hawking théoricien britannique de la physique s’est exprimé devant la Oxford Union Society, une vénérable société de débats animée par les meilleurs étudiants d’Oxford. Ce qu’il dit s’inscrit probablement un peu dans le climat post-élections US sur fond d’incertitudes dans le financement des programmes de la Nasa.
Mais ce n’est pas nouveau non plus – le théoricien paraplégique a déjà exprimé mot pour mot la même chose durant un discours de 2013 :
« Je ne pense pas que nous survivrons 1000 années supplémentaires sans nous échapper de notre fragile planète […] nous devons continuer d’explorer l’espace afin d’améliorer notre connaissance de l’humanité. Nous devons aller au-delà de notre humble planète. »
Pour bien comprendre ce à quoi Stephen Hawking fait directement référence, il faut peut-être revenir à une interview qu’il avait donnée en 2010 à Big Think. Dans celle-ci, il explique qu’il va devenir de plus en plus « difficile d’éviter des désastres sur la planète Terre » et que « la race humaine ne devrait pas mettre ses oeufs dans le même panier, ou sur une planète ».
Et d’enfoncer en une phrase le clou : « espérons simplement que l’humanité ne fasse pas tomber le panier avant que l’on puisse distribuer son contenu ». Bien que cela attire moins l’attention que les projets d’Elon Musk, Stephen Hawking est également très impliqué dans la recherche de moyens d’aller vivre sur une autre planète.
Selon lui, le réchauffement climatique, l’épuisement des ressources, et la surpopulation sont les risques principaux qui peuvent mettre en péril immédiat notre survie. Le seul hic, c’est que pour l’heure, aller explorer d’autres systèmes solaires paraît technologiquement impossible. Il recommande donc de coloniser dans un premier temps des corps plus proches : la Lune et Mars.
« La Terre est menacée dans tellement de domaines qu’il est difficile pour moi d’être positif. »
Selon lui on peut construire une colonie sur la Lune « dans les 30 ans » et atteindre Mars « dans les 15 prochaines années » avec une base permanente « quelques décennies plus tard ». Il appelle les Etats à collaborer à cet effort. Comme un écho aux ambitions de Stephen Hawking, l’ESA européenne et la Nasa américaine prévoient d’établir un « village sur la lune » ou une colonie sur Mars dans les prochaines années.
Il y a aussi des initiatives privées comme celle d’Elon Musk et de SpaceX qui veut réduire le coût du voyage entre la Terre et Mars.
En septembre 2016,Elon Musk dévoilait ses plans pour coloniser Mars et explorer le système solaire
En septembre 2016,Elon Musk n’avait pas été avare d’annonces en dévoilant son système de transport à destination de Mars. L’entrepreneur souhaite y envoyer un million de personnes en cassant le prix du billet. Son lanceur réutilisable pourrait servir à explorer d’autres planètes que Mars. En revanche Elon Musk ne dit pas comment les futurs colons vivront sur la planète rouge.
C’est un projet vertigineux ! Elon Musk avait dévoilé ses plans pour coloniser la planète rouge et y envoyer un million de personnes en espérant rendre la colonie autonome d’ici 40 à 100 ans. Et surtout, c’est d’ailleurs la grosse surprise de la soirée d’hier, comment nous pourrions utiliser le même lanceur pour explorer l’ensemble du système solaire !
Elon Musk l’a rappelé lors de la conférence : le coeur de métier de SpaceX, c’est le transport. Il est resté évasif quant aux conditions dans lesquelles les futurs colons devront vivre sur la planète rouge. Mais parle tout de même d’une ville, et de la promesse d’une autonomie vis à vis de la Terre dans le siècle. Voici un condensé de 5 minutes de la conférence :
La pièce maitresse du projet, c’est le système de lanceur réutilisable. Celui-ci est basé sur une fusée géante qui reprend les lignes de la Falcon 9 et surtout sa technologie de récupération du premier étage. La fusée elle-même sera plus haute que la plus grosse des fusées jamais construite par l’homme (de deux mètres) : la Saturn V. Elle sera propulsée par les nouveaux moteur-fusées Raptor.
Elon Musk propose un voyage planétaire confortable et à prix cassé
L’engin, qui avait emmené le premier homme sur la Lune, faisait déjà 110,6 mètres de haut. Sa version revisitée par Elon Musk en fait donc plus de 112, pourra emporter pas moins de 100 passagers dans une navette de 17 mètres de large et 50 mètres de haut. Navette qui peut emporter en prime jusqu’à 450 tonnes de cargo !
La clé de cette prouesse réside dans la technologie de récupération du premier étage développée pour la Falcon 9. La navette est dans un premier temps mise sur un orbite de parking. Le premier étage redescend sur Terre, et est alors immédiatement coiffé d’un réservoir avant de repartir pour fournir le carburant nécessaire au voyage à la navette. Cette vidéo devrait vous aider à vous faire une idée du système :
Le voyage sera long mais « fun » assure Elon Musk
La navette peut alors dévoiler des voiles solaires qui lui fournissent toute l’électricité nécessaire, puis commence un long voyage compris entre 80 et 150 jours, soit au minimum presque trois mois de vie en apesanteur et dans un espace clos. Elon Musk assure que ce temps sera mis à partie pour se divertir de diverses manières et faire du sport. Il a insisté sur l’aspect « fun » du voyage.
Dès son arrivée, les passagers descendent et le cargo est déchargé. Puis la navette revient à vide vers la Terre où elle pourra être réutilisée. Ces cycles de réutilisation couplés à la capacité de la navette font descendre le coût du trajet par passager en dessous de 100.000 euros. « Une condition » de la réussite du projet pour Elon Musk.
Après Mars, d’autres objets du système solaire pourraient être explorés
Mais là où ça devient vraiment barré, c’est que l’entrepreneur propose d’utiliser son système de lanceur pour aller sur d’autres objets du système solaire. Par exemple permettre à un équipage d’explorer Europe où la Nasa a révélé la présence d’eau liquide et n’importe quel autre objet. Un projet qui offre des perspectives assez vertigineuses comme le montre cette série de représentations d’artiste :
Evidemment, dans un premier temps qui pourrait d’ailleurs être assez long, le voyage retour ne sera pas possible. Il faudrait pour cela réussir à synthétiser du carburant directement sur Mars. Elon Musk pense le faire à partir du CO2 de l’atmosphère. Un prix à payer qui n’effraiera pas tout le monde.
Pour parvenir à ses fins dans des délais raisonnables, le calendrier de l’entrepreneur est serré. Il pense pouvoir faire un premier voyage à vide avec sa nouvelle fusée pas plus tard que 2018. Les premiers passagers pourraient monter à bord dès 2024.
Le réchauffement climatique inquiète particulièrement en ces vagues de canicule. Et selon une étude, l’inaction pourrait nous coûter très cher. D’ici la fin du 21e siècle, 74% de toute l’humanité risque en effet de mourrir de chaud dans le scénario le plus pessimiste. Si les efforts étaient au contraire amplifiés, 48% de la population mondiale serait tout de même touchée. En 2017, plus de 33% de la population de la planète risque déjà de mourir de chaud.
Une nouvelle étude de l’université d’Hawaii publié dans Nature Climate Change vient encore une fois nous montrer à quel point les décisions d’aujourd’hui font peser une lourde menace sur demain. Une sorte de réponse à la décision de Donald Trump de sortir de l’accord de Paris sur le climat. Si les émissions de CO2 continuent de progresser à ce rythme de même que les températures, nous risquons en effet très gros.
Réchauffement climatique : les trois quarts de l’humanité risquent de mourir de chaud en 2100
Les chercheurs sont arrivé à cette macabre conclusion en étudiant les conséquences en termes de surmortalité de 783 épisodes de chaleur de 1980 à 2014. Comme par exemple l’épisode de canicule de 2003, qui avait provoqué une surmortalité de 15.000 personnes rien qu’en France (plus de 70.000 personnes en Europe).
Et ont défini les conditions météorologiques au-delà desquelles il y a un réel danger pour l’Homme. Un seuil atteint dans les années 2000 sur 13% de la surface de la planète, où vivent 30% de la population mondiale. Et ça progresse… Quand bien même la hausse des températures était limitée à 1°C grâce à une politique volontariste au niveau mondial, les zones touchées s’étendraient à 27% du globe, menaçant 48% de la population.
Le pire, relèvent les scientifiques, serait que le scénario le plus pessimiste (une augmentation des températures moyennes de 3,7 °C en 2100) se réalise. 74% des êtres humains de la planète risqueraient alors de mourir des conséquences de la chaleur.
Un nouveau modèle développé par des scientifiques semble confirmer que la plupart des étoiles semblables à notre Soleil seraient nées sous forme de paire. Une théorie qui suggère que notre astre lui aussi aurait eu il y a des millions d’années un frère jumeau.
Et si notre Soleil avait un frère jumeau ? Un second astre qui se trouverait quelque part dans la Voie lactée ? C’est ce que suggère une nouvelle analyse menée par un physicien de l’Université de Californie, Berkeley et un astronome de l’Université de Harvard. D’après ces travaux, le Soleil ne serait d’ailleurs pas le seul. Quasiment toutes les étoiles similaires seraient dans le même cas.
En réalité, cette idée n’est pas nouvelle. Notre galaxie compte de nombreux systèmes binaires et triples, autrement dit des systèmes comprenant deux voire trois étoiles. Or, depuis des décennies, ces formations intriguent les astronomes : s’agit-il d’étoiles créées les unes à côté des autres ou d’étoiles qui se sont rapprochées après leur formation ?
La théorie de la formation proche est considérée par beaucoup comme la plus convaincante. Des simulations menées ces dernières décennies ont d’ailleurs semblé y apporter davantage de crédit. Toutefois, celles-ci se sont avérées relativement limitées. C’est ici que la nouvelle étude tire son épingle du jeu.
Une pouponnière d’étoiles
Pour ces travaux, les chercheurs se sont intéressés à une région très particulière de l’espace appelée « nuage moléculaire de Persée ». Situé à 600 années-lumière de la Terre dans la constellation de Persée, ce gigantesque nuage est une pouponnière d’étoiles rempli d’astres récemment formés qui s’étendent sur quelque 50 années-lumière de long.
L’an passé, des scientifiques ont utilisé le Very Large Array, un radiotélescope composé de 27 antennes, pour réaliser la plus vaste étude jamais menée sur les jeunes étoiles du nuage. Ce sont ces données combinées à d’autres que les chercheurs ont utilisées dans la nouvelle étude et auxquelles ils ont appliqué différents modèles. Au total, l’analyse comprenait 45 systèmes avec une étoile seule, 24 systèmes binaires et cinq de plus de deux étoiles.
« Nous avons testé une série de modèles statistiques pour voir si nous pouvions expliquer les populations de jeunes étoiles seules et binaires dans le nuage molécule de Persée et le seul modèle qui pouvait reproduire les données a été celui où toutes les étoiles se forment initialement sous forme de binaires éloignées« , explique Steven Stahler, co-auteur de l’étude.
Des étoiles qui se forment éloignées
Par « binaires éloignées », les chercheurs entendent deux étoiles qui se forment à une distance de plus de 500 unités astronomiques, soit plus de 75 milliards de kilomètres l’une de l’autre. Ces systèmes pourraient ensuite soit se rapprocher, soit se séparer davantage en quelques millions d’années. Les astres aujourd’hui seuls seraient donc en fait d’anciens astres binaires.
Et notre Soleil alors ? D’après les chercheurs, il aurait « opté » pour la seconde option. En se basant sur leur modèle, ils suggèrent que le Soleil serait né avec un frère jumeau, surnommé Némésis, qui se serait ensuite échappé et mélangé avec toutes les étoiles de notre région de la Voie lactée pour disparaitre très loin du Soleil.
« Nous affirmons que oui, il y a probablement eu un Némésis, il y a longtemps« , a confirmé dans un communiqué Steven Stahler dont l’étude doit prochainement paraitre dans la revue Monthly Notices of the Royal Astronomical Society. Mais les hypothèses ne s’arrêtent pas là concernant le jumeau du Soleil nommé plus scientifiquement Sol B.
Un jumeau « maléfique » ?
La première théorie concernant Némésis a été émise en 1984 par l’astronome Richard Muller. Celle-ci suggère que l’étoile serait très différente du Soleil : il s’agirait d’un astre très peu lumineux voire d’une naine brune. Plus étonnant, elle pourrait avoir un lien avec le cycle de grandes extinctions de 27 millions d’années observé sur Terre, y compris celle qui a vu disparaitre les dinosaures.
D’après la théorie de Richard Muller, Némésis se trouverait en effet sur une orbite très excentrique qui la conduirait à passer dans les limites glacées externes de notre Système solaire et notamment dans le nuage cométaire d’Oort. Or, en traversant ce nuage, l’étoile causerait des perturbations gravitationnelles qui arracheraient les comètes et autres corps de l’ensemble, les faisant plonger vers le Système solaire interne et pourquoi pas en direction de la Terre.
Cet afflux de comètes augmenterait alors de façon périodique le risque de collision avec la Terre. Mais cette hypothèse d’un lien entre Némésis et les extinctions terrestres est loin de convaincre tout le monde. Si la nouvelle étude semble confirmer l’existence d’un jumeau du Soleil, reste donc maintenant à le localiser pour parvenir à en savoir plus.
Les hommes seraient plus performants au lit lorsqu’ils font l’amour la lumière allumée. Ceci s’expliquerait par le fait que la lumière stimule la synthèse de testostérone, augmentant ainsi la satisfaction sexuelle, comme le suggèrent les travaux de chercheurs italiens. Si pour beaucoup d’hommes il convient de tamiser la lumière avant d’entamer une partie de jambe en l’air, cela pourrait bien être une erreur. Ce sont du moins les conclusions d’une étude réalisée par des chercheurs de l’université de Sienne, en Italie. Il semblerait ainsi que la lumière vive, telle que la lumière du Soleil, pourrait aider les hommes dont la libido est affaiblie à briller au lit.
Peu importe l’âge,nous avons tous besoin de la lumière:expression de vie et d’amour.
On vous explique pourquoi.
Les chercheurs sont partis de l’observation suivante : dans l’hémisphère Nord, les taux de reproduction sont plus élevés au printemps et en été, par rapport aux mois d’hiver. Le pic de reproduction étant atteint au mois de juin, mois durant lequel la durée d’ensoleillement est maximale, les scientifiques se sont demandés si l’exposition à la lumière ne pouvait pas être liée à l’envie de faire des bébés. 30 minutes d’exposition à la lumière par jour booste la production de testostérone Pour montrer cela, ils ont recruté 38 hommes diagnostiqués avec une libido en berne, et ont soumis la moitié d’entre eux à des doses quotidiennes de lumière vive. Ainsi, chaque matin pendant deux semaines, ces hommes se sont exposés pendant 30 minutes à de la lumière vive.
Avant de débuter l’expérience, les expérimentateurs ont demandé à chacun des hommes d’évaluer leur satisfaction sexuelle sur une échelle de 1 à 10, et ont effectué des prélèvements sanguins en vue de doser leur taux de testostérone. Une fois les 15 jours d’expériences écoulés, le moins que l’on puisse dire, c’est que les résultats sont plutôt marquants. Les hommes ayant été exposés à la lumière ont vu leur satisfaction sexuelle grimper à 6,3 sur 10, soit 3 fois plus qu’auparavant, tandis que les hommes n’ayant pas suivi le traitement lumineux ont stagné à 2,7 sur 10. Le taux de testostérone aussi a été modifié : les hommes exposés à la lumière sont ainsi passés de 2,1 nanogrammes de l’hormone par millilitre de sang en moyenne à 3,6 ng/ml. A l’inverse, ceux qui n’ont pas suivi le traitement lumineux ont stagné à 2,3 ng/ml de testostérone. Mimer les effets du soleil sur l’organisme Pour le professeur Faglioni, qui a participé aux recherches, cela ne fait aucun doute : « l’augmentation du taux de testostérone explique la satisfaction sexuelle plus importante » a-t-il indiqué au Telegraph. Selon lui, l’utilisation du traitement lumineux ne fait que « mimer » ce que la nature fait déjà, à travers le rayonnement solaire. Le mécanisme physiologique impliqué reste toutefois flou, comme en témoigne le chercheur : « la thérapie lumineuse inhibe l’activité de la glande pinéale dans le centre du cerveau, ce qui pourrait permettre la production de plus de testostérone, et il y a probablement d’autres effets hormonaux ».
D’autres études sont nécessaires Toutefois, il est encore trop tôt pour dire si oui ou non la thérapie lumineuse est bon moyen de rebooster la libido, prévient le professeur Faglioni. S’il est nécessaire que d’autres études soient menées sur un plus grand nombre de patients pour pouvoir tirer de réelles conclusions, la luminothérapie est une piste sérieuse. Ainsi, l’utilisation de la lumière à l’avantage de donner d’excellents résultats thérapeutiques, tout en permettant d’éviter la prise de médicaments. Il a de plus été montré que la luminothérapie pouvait être efficace pour soigner d’autres troubles, tels que les dépressions nerveuses.
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Votre corps a besoin d’amour,donnez lui en!
« Dans votre corps, résident votre âme et votre partie divine. Il n’y a aucune séparation entre le corps, l’âme et le divin. Seule la conscience humaine qui n’est pas encore suffisamment éveillée crée cette séparation. Lorsque vous aurez conscience que votre corps reflète en permanence ce qu’est votre âme, vous aurez beaucoup plus d’Amour pour votre corps. Peu importe la forme qu’il a, s’il est un peu enveloppé ou trop mince ! Ce n’est pas l’aspect extérieur qui compte, c’est le regard que vous portez sur votre corps, sur cet élément tellement important pour l’évolution de votre âme sur la Terre !
Aimez votre corps ! Bien sûr, aimez-le en considérant que c’est un outil parfait, un outil totalement adapté aux expériences de vie dans la densité. Plus vous aimerez votre corps, plus vous lui donnerez l’Energie Vibration Amour-Lumière, plus sa santé sera parfaite.
Votre corps a besoin d’Amour, votre corps ne doit pas être délaissé, il a besoin que vous pensiez à lui, que vous l’aimiez, que vous l’acceptiez également tel qu’il est, et plus vous l’aimerez, plus il se transformera ! Vous verrez que les petites misères que vous avez parfois se transformeront et n’existeront plus.
Bien sûr, avant qu’il n’y ait une transformation totale de votre corps de matière, il y a un grand travail de nettoyage à faire, un grand travail sur vos pensées, un grand travail pour vider vos « tiroirs », mais vous êtes tous capables de le faire, vous êtes tous capables de transcender votre corps de matière, de le transformer dans l’Amour et la Lumière, de transcender ce que vous avez jugé inférieur. Lorsque vous regarderez votre corps avec d’autres yeux et avec une autre conscience, vous le respecterez, vous l’aimerez profondément.
N’oubliez pas, et nous le répétons, que votre âme est dans tout votre corps ! Alors si vous voulez avoir beaucoup d’Amour et de respect pour votre âme, aimez et respectez votre corps ! L’un ne va pas sans l’autre !
Apprenez à vous aimer! Beaucoup d’êtres humains disent : « Je m’aime », mais quel Amour donnent-ils à leur corps ?
Lorsque vous avez des pensées inférieures par rapport à vous-mêmes ou à d’autres, lorsque vous avez des réactions de violence ou de pensées inférieures, votre corps souffre ! Vous pouvez lui dire que vous l’aimez, ce n’est pas le vrai Amour, c’est l’illusion de l’Amour !
Je vous conseille de faire ce petit exercice : offrez l’Energie Amour-Lumière à tout votre corps en commençant par vos pieds, puis vos jambes, vos cuisses, votre ventre, votre torse, vos épaules, vos bras, vos mains, et finissez par la tête. Faites cet exercice d’Amour sur toutes les parties de votre corps, tout particulièrement sur celles qui sont en dysharmonie ou douloureuses.
Lorsqu’il y a une douleur dans le corps c’est qu’il y a un manque d’Amour pour cette partie du corps ; cette souffrance peut également être générée par des pensées inférieures d’appréciation par rapport à vous-mêmes, à la Vie, à tout ce qui vous entoure.
Ne soyez pas réactifs ! Apprenez à lâcher-prise ! Plus vous lâcherez prise avec ce que vous êtes et avec des évènements extérieurs à votre vie, plus vous avancerez, et à ce moment-là vous comprendrez ce que c’est d’offrir l’Amour à votre corps. Dans le lâcher-prise, il y a automatiquement de l’Amour parce que vous n’avez pas de pensées inférieures, vous êtes dans l’acceptation et de vous-mêmes, de ceux qui vous entourent et de toute situation.
Il est très important de comprendre votre corps, de comprendre qu’il a une conscience propre et qu’il est totalement lié à votre âme puisqu’il est également votre âme, qu’il est également lié à votre divin car il n’y a aucune séparation entre toutes les parties de vous-mêmes ».
Au fil des ans, nous avons vu beaucoup de magnifiques actrices prêter leurs traits à des personnages féminins forts dans des films fantastiques et de science-fiction. En voici quelques-unes.
Evangeline Lilly joue le premier rôle féminin dans The Hobbit: The Battle of the Five Armies (Le Hobbit : la bataille des cinq armées), le dernier film de la trilogie.
Evangeline Lilly
Gemma Arterton vedette du Film : Clash of the Titans (2010)
Charlize Theron Film : Aeon Flux (2005)
Heather Graham Film : Lost in Space (1998)
Actrice : Sigourney Weaver Film : Série Alien (1979, 1986, 1992, 1997)
Actrice : Anna Paquin Films : X-Men (2000), X-Men 2 (2003), X-Men: The Last Stand (2006), X-Men: Days of the Future Past (2014)
Actrice : Carrie Ann Moss Films : La trilogie The Matrix
Actrice : Keira Knightley Films : Pirates of the Caribbean: The Curse of the Black Pearl (2003), Pirates of the Caribbean: Dead Man’s Chest (2006), Pirates of the Caribbean: At World’s End (2007)
Actrice : Gillian Anderson Films : The X Files (1998), The X Files: I Want to Believe (2008)
Actrice : Carrie Fisher Films : Star Wars: Episode IV – A New Hope (1977), Star Wars: Episode V – The Empire Strikes Back (1980), Star Wars: Episode VI – The Return of the Jedi (1983) and Star Wars: Episode VII – The Force Awakens (2015)
Actrice : Halle Berry Films : X-Men (2000), X-Men 2 (2003), X-Men: The Last Stand (2006), X-Men: Days of the Future Past (2014)Actrice : Jessica Alba Films : Fantastic Four (2005), Fantastic 4: Rise of the Silver Surfer (2007)
Actrice : Kate Beckinsale Films : Underworld series (2003 – 2012)
Actrice : Cate Blanchett Films : Trilogie The Lord of the Rings (2001 – 2003), trilogie The Hobbit (2012 – 2014)Actrice : Angelina Jolie Films : Lara Croft: Tomb Raider (2001), Lara Croft Tomb Raider: The Cradle of Life (2003)
Actrice : Emma Watson Films : Série Harry Potter (2001 – 2011)
Actrice : Scarlett Johannson Films : Iron Man 2 (2010), The Avengers (2012)
Actrice : Lena Headey Films : 300 series (2006 – 2014)
Actrice : Eva Green Film : 300: Rise of an Empire (2014)
Actrice : Milla Jovovich Films : Série Resident Evil (2004 – 2016)
Actrice : Jennifer Connelly Film : Labyrinth (1986)
Actrice : Sandra Bullock Film : Gravity (2013)
Actrice : Zoe Saldana Films : Série Avatar (2009 – 2016)Actrice : Jessica Chastain Film : Interstellar (2014)Actrice : Rihanna Film : Battleship (2012)
Actrice : Nicole Kidman Film : The Invasion (2007)Actrice : Olivia Wilde Film : Tron: Legacy (2010)
Actrice : Linda Hamilton Films : Terminator 2: Judgement Day (1991), The Terminator (1984)
A: Denise Richards Film : Starship Troopers (1997)
Des chercheurs américains vont tenter de ramener des morts à la vie. Ira Pastor, PDG de BioQuark, a indiqué vouloir faire des tests en Amérique latine, afin de « réveiller » des patients en état de mort cérébrale. Le but de la manœuvre est de les faire passer à un état « de conscience minimale ». Un projet qui soulève de nombreuses questions éthiques.
La science continue encore et toujours de progresser. Des projets sérieux de greffe de têtesont à l’étude et nous sommes déjà parvenus à reconnecter la moelle épinière de rats. Et il est même possible de modifier le code génétique d’enfants pas encore nés… Ici, l’idée deschercheurs de BioQuark serait de ramener des personnes en état de mort cérébrale à la vie, dans un état de « conscience minimale ».
Les chercheur de la société BioQuark vont essayer de ramener des morts à la vie
C’est le patron de cette société américaine, Ira Pastor, qui a indiqué dans une interview de la revue STAT que des essais seront effectués dans « un pays d’Amérique latine ». Pour parvenir au résultat escompté qu’est l’ « état de conscience minimale », plusieurs techniques seront utilisées en simultané :
Une stimulation du nerf médian situé le long du bras (méthode permettant déjà de faire sortir les gens du coma).
L’introduction de cellules souches (issues de la graisse du patient) dans le cerveau.
L’injection dans la moelle épinière de protéines chimiques créées en laboratoire.
Un traitement au laser transcranien (qui en temps normal a des effets neuroprotecteurs sur les personnes ayant fait un AVC)
Ira souligne :
Si une récupération complète des patients en état de mort cérébrale est bien l’objectif à long terme, ce n’est pas l’objectif principal de ce premier protocole.
Un projet qui semble fou, et, qui l’est vraiment ? Ce n’est pas pour rien si les tests seront effectués en Amérique latine : les faire aux USA est interdit. Des questions éthiques sont donc à soulever : les personnes en état de mort cérébrale ne peuvent donner leur consentement, et risqueraient bien de se retrouver dans un état végétatif…
De plus, comment justifier à ces personnes leur « retour » ? La morale risque bien d’en prendre un coup avec ce genre d’expériences, qui, même si elles apportent des résultats, semblent aller au-delà de ce que l’Homme devrait être capable de faire…
DÉVELOPPEMENT:
Greffe de la tête
Valery Spiridonovce, jeune milliardaire va se faire greffer la tête sur un autre corps. Le tout grâce aux efforts et aux recherches de Sergio Canavero, un neurochirurgien italien qui depuis des années est un spécialiste du sujet. Le destin de ces deux hommes était fait pour se croiser.
Rappelez vous, l’année dernière, nous avions déjà parlé de Valery Spiridonovce, un richissime russe âgé de 31 ans qui voulait se faire greffer la tête. Car souffrant d’une maladie rare, la maladie de Werdnig-Hoffman, très proche de celle qui touche malheureusement aussi le célèbre astrophysicien Stephen Hawking. Cette maladie dégénérative atrophie tous les muscles au fur et à mesure du temps, au point de devenir complétement paralysé.
Un milliardaire russe va se faire greffer la tête sur un autre corps en 2017
Puisqu’aucun remède n’existe à ce jour, et désespéré de se voir mourir ainsi, il avait émis le souhait de se proposer comme cobaye afin d’utiliser sa propre tête sur un autre corps. Comme l’on greffe aujourd’hui certaines parties du corps comme un cœur, un poumon, un rein, etc.
Et il est persuadé que la technologie d’aujourd’hui permettrait ce genre de greffe impossible digne du roman fantastique Frankenstein. Le tout en se basant sur les recherches Docteur Canavero ainsi que sur ses multiples expérimentations déjà pratiquées sur des animaux.
Cette fameuse opération longuement préparée depuis des mois aura finalement bien lieu cette année, en décembre. Elle réunira pas moins de 150 spécialistes du monde médical.
Cet exploit incroyable devrait être réalisé dès 2017. Il soulève beaucoup de questions quant aux conséquences néfastes sur la santé des futurs patients. Mais cette opération chirurgicale d’un nouveau genre soulève également des questions d’ordre éthique que les monde médical devra peut être répondre dans un futur proche.
DÉVELOPPEMENT:
Deux chirurgiens parviennent à reconnecter la moelle épinière de rats
Pourra-t-on bientôt faire greffer la tête sur un autre corps ? Le chirurgien italien Sergio Canavero, y croit. Il se prépare à une opération sur un patient russe qui sera, si elle réussit, une première mondiale. Et une première étape décisive vient d’être franchie : Sergio Canavero et Xiao-Ping Ren, son homologue chinois, sont parvenu à reconnecter la moelle épinière de rats.
Cela fait plusieurs mois que l’on vous parle de Valery Spiridonov, un russe de 31 ans qui souffre d’une grave maladie génétique qui se caractérise par une dégénérescence des neurones moteur. Une affection qui le condamne à plus ou moins long terme, et qui l’a motivé à envisager une solution radicale : faire greffer sa tête sur un autre corps.
Greffe de la tête : la moelle épinière de rats reconnectée par des chirurgiens
C’est justement le projet fou de deux chirurgiens Italien et Chinois, Sergio Canavero et Xiao-Ping Ren. Pour cette opération hors-normes d’un coût de 10 millions de dollars, il prévoit une équipe de 80 chirurgiens. Reste que ce la greffe de la tête représente un problème majeur : comment reconnecter la moelle épinière permettant la communication des signaux nerveux entre la tête et le reste du corps ?
Xiao-Ping Ren et Sergio Canavero viennent de publier une étude dans CNS Neuroscience dans laquelle ils décrivent une procédure qui les rapproche de la fameuse opération. Ils seraient déjà parvenu à reconnecter la moelle épinière sur des rats. Ils utilisent pour cela du polyéthylène glycol, une substance qui fait fusionné la membrane des cellules. Et selon leurs conclusions le résultat est impressionnant.
Au bout de 4 semaines, les rats dont la moelle épinière avait été sectionnée puis reconnectée avec du polyéthylène glycol, ont retrouvé leurs fonctions motrices. Les chercheurs en concluent que la paralysie résultant d’une section de la moelle épinière est bel et bien réversible.
Au-delà de la greffe d’une tête sur le corps d’un autre, cette découverte est en-effet un espoir formidable pour tous ceux qui sont paralysés à cause d’une moelle épinière endommagée.
Le Weta est un insecte endémique en Nouvelle-Zélande, une sorte de sauterelle qui dont certaines espèces telles que le Weta géant peuvent atteindre jusqu’à 10 cm sans compter les papattes et les antennes, et sont à ce titre les plus grands insectes de la planète. Mais ce n’est pas leur seule particularité : ils font en effet parti des rares organismes à pouvoir ressusciter après une congélation prolongée !
Aujourd’hui on s’arrête sur un étonnant insecte, le Weta. Endémique en Nouvelle-Zélande, il a l’apparence d’une grosse sauterelle avec un énorme dard qui n’en est en réalité pas un. Vivant des une des rares régions de la planète longtemps dépourvue de mammifères, ils ont assumé leur rôle, avec un comportement similaire : plus actif la nuit que le jour, et se nourrissant de végétaux et d’insectes morts ou malades.
A cause de l’Homme qui a importé en Nouvelle-Zélande des rats, souris, hérissons, en plus de détruire son habitat, de nombreuses espèces de Weta sont aujourd’hui menacées. C’est pourtant l’un des plus anciens insectes de la planète. Et ce n’est pas sa seule particularité. Le Weta géant détient le record de taille pour un insecte, pouvant atteindre jusqu’à 10 cm de long sans compter les pattes et les antennes.
Le Weta sait comment survivre plusieurs mois à des températures inférieures à -10°C
Certaines espèces ont également un pouvoir de survie assez surprenant. C’est le cas du Mountain stone Weta (H. maori). Il peut en effet survivre plusieurs mois à des températures sous les -10 degrés. 85% de l’eau contenue dans l’insecte est alors congelée, ce qui est assez incroyable lorsque l’on sait les dégâts que la congélation cause normalement sur les cellules.
Si cet insecte y parvient, c’est grâce à son hémolymphe (son sang) qui contient des acides aminés cryoprotecteurs telles que la proline et un disaccharide (un sucre) nommé tréhalose. Des substances que l’insecte fabrique au cours de l’automne pour se préparer à l’hiver. La concentration de ces éléments diminue ensuite au printemps pour atteindre un minimum de concentration pendant l’été.
Peu d’organismes sont capables d’un tel exploit, à part les très abondants tardigrades. La BBC a capturé ces images magnifiques où on voit l’insecte ressusciter après sa décongélation :