Ils présenteraient des signes évidents d’activité, selon les experts qui n’arrivent toutefois pas à prédire quand une éruption pourrait survenir.
Des volcans célèbres d’Islande montreraient des signes évidents de réveil, selon le site Iceland Monitor samedi qui cite un géophyiscien de l’Université d’Islande Páll Einarsson. L’expert a confié dans un journal local, que des processus étaient en cours dans leur centre, processus qui pourraient aboutir à une éruption.
Le scientifique s’est toutefois gardé d’avancer une date d’explosion, tant il est difficile de prédire à l’avance quand un volcan peut entrer en éruption, mais il a indiqué que les volcans faisaient désormais l’objet d’une surveillance renforcée.
Deux volcans sont pour l’instant concernés, le Bárðarbunga et le Grímsvötn. Ils se situent tous deux sous le glacier Vatnajökull, au sud de l’île, le plus grand d’Islande et le 2e plus grand d’Europe.
Par ailleurs, le Hekla, le volcan le plus connu de l’île, serait aussi en train de montrer des signes alarmants. Les experts ont observé une pression en hausse depuis sa dernière éruption en 2000. Mais les experts ne s’avancent pour l’instant pas à prédire une éruption.
En outre, un autre volcan, le Öræfajökull, qui fait lui aussi partie du glacier Vatnajökull et dont le cratère culmine à 1800 mètres, présente lui aussi des signes d’activité en augmentation. Sa dernière éruption remonter à 1727. Elle avait causé de gros dégâts et transformé une zone agricole en désert de lave.
L’Islande compte de nombreux volcans en activité. Tout le monde se souvient de l’éruption de l’Eyjafjöll en mars 2010. Elle avait provoqué un important panache de cendres qui avaient entraîné de grosses perturbations dans le ciel européen avec la fermeture de plusieurs espaces aériens et de nombreuses annulations de vols.
Le super-volcan de Yellowstone menace de se réveiller plus tôt que prévu. Les chercheurs de l’Arizona State University s’inquiètent des retombées du nuage de cendres et de dioxyde de carbone à l’échelle de la planète.
Le volcan dans le parc national du Yellowstone, situé dans le Wyoming et le Montana aux États-Unis, est l’un des 20 super-volcans de la Terre. Et celui-ci menace de se réveiller plus tôt que prévu… Selon National Geographic, des chercheurs de l’Arizona State University ont étudié pendant plusieurs semaines les dépôts fossiles des cendres retombées lors de la dernière éruption. En analysant les minéraux, ces spécialistes ont remarqué une évolution de la température en quelques dizaines d’années alors qu’ils pensaient qu’il faudrait quelques milliers d’années avant d’observer la moindre modification.
Entré en éruption pour la dernière fois il y a 640.000 ans, selon National Geographic, les chercheurs estiment que le volcan du Yellowstone est censé se réveiller tous les 600.000 ans. Ils ont déterminé qu’il rejeterait 1000 km³ de cendres et de dioxyde de soufre dans l’atmosphère, soit 2500 fois plus que lors de l’éruption du Mont Saint Helens en 1980. Cet amas expulsé pourrait réfléchir la lumière du Soleil sur une partie de la Terre, provoquant un « hiver volcanique ».
Inquiètant, lorsque l’on sait que sous la chambre magmatique, se trouve un gigantesque réservoir de magma, mesurant 19 km de haut sur 64 km de long et 40 km de large. Les roches en partie fondues qu’il contient rempliraient 11,2 fois le Grand Canyon du Colorado, ont calculé des volcanologues dont les travaux ont été publiés par le journal américain Science.
S’ensuivrait une chute brutale des températures pendant des mois, voire des années, empêchant toute culture agricole de la terre. Les cendres pourraient recouvrir le sol sur une épaisseur d’au minimum 2,5 centimètres tandis que des pluies acides dues à la présence de dioxyde de soufre dans l’air détruiraient une partie des récoltes de l’agriculture et polluerait une bonne partie des eaux.
Certaines projections font aussi état de 90.000 morts, suite à l’éruption du super-volcan, d’autres décès interviendraient dans la foulée.
Photo de juillet 2014.
Photo d’Août 2017L’effet d’une éruption de Yellowstone.
Les concentrations de dioxyde de carbone (CO2) dans l’atmosphère de la Terre ont augmenté à un rythme record en 2016 pour atteindre leurs plus hauts niveaux des 800 000 dernières années, montre le Bulletin de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) sur les gaz à effet de serre.Concrètement, les concentrations globales moyennes de CO2 ont atteint 403,3 parties par million (ppm) en 2016, contre 400,00 ppm en 2015.
La raison? L’activité humaine combinée à un épisode El Niño particulièrement fort. Les concentrations de ce gaz à effet de serre dans l’atmosphère représentent actuellement 145 % de celles qui étaient observées avant l’industrialisation (avant 1750).
Les scientifiques de l’OMM estiment que les brusques variations de CO2 dans l’atmosphère observées ces 70 dernières années sont sans précédent. Ces variations risquent, avec celles d’autres gaz à effet de serre, de déclencher une modification irréversible des systèmes climatiques de la planète et d’entraîner de « graves bouleversements écologiques et économiques », préviennent les signataires du bulletin annuel de l’OMM.
Les concentrations des gaz à effet de serre (dont font également partie le méthane, l’ozone, la vapeur d’eau et le protoxyde d’azote) sont les principaux moteurs des changements climatiques dans l’atmosphère.
Depuis l’industrialisation, la teneur atmosphérique en gaz à effet de serre ne cesse d’augmenter en raison de plusieurs éléments, dont :
la croissance démographique
l’exploitation des combustibles fossiles à des fins énergétiques
la déforestation
l’agriculture de plus en plus intensive
Attention, danger
Depuis les années 1990, le forçage radiatif positif de la planète (qui induit un réchauffement de notre système climatique) s’est accru de 40 %. Uniquement de 2015 à 2016, la hausse enregistrée est de 2,5 %.
Si l’on ne réduit pas rapidement les émissions de gaz à effet de serre, et notamment de CO2, nous allons au-devant d’une hausse dangereuse de la température d’ici la fin du siècle, bien au-delà de la cible fixée dans l’Accord de Paris sur le climat.
Petteri Taalas, secrétaire général de l’OMM
« Les futures générations hériteront d’une planète nettement moins hospitalière », ajoute-t-il.
La dernière fois que la Terre a connu une teneur en CO2 comparable à celle d’aujourd’hui, c’était il y a 3 à 5 millions d’années. La température était à l’époque de 2 à 3 °C plus élevée et le niveau de la mer était supérieur de 10 à 20 mètres par rapport au niveau actuel.
Le Bulletin de l’OMM sur les gaz à effet de serre (en anglais) rend compte annuellement des concentrations de ces gaz dans l’atmosphère. Par émissions, les scientifiques entendent les quantités de gaz qui sont libérées dans l’atmosphère. Par concentrations, ils décrivent celles qui y restent à la faveur des interactions complexes qui se produisent entre l’atmosphère, la biosphère, la cryosphère et les océans.
L’océan absorbe aujourd’hui environ le quart des émissions totales de CO2 et la biosphère un autre quart, limitant ainsi l’accroissement du CO2 atmosphérique.
EN COMPLÉMENT
Alerte sur l’atmosphère terrestre : 7000 bulles souterraines géantes de méthane sont sur le point d’exploser dans l’Arctique russe
Un phénomène très inquiétant touche de plus en plus les péninsules du Nord de la Sibérie : pendant l’été, avec le dégel, d’énormes bulles de méthanes se forment juste en dessous de la surface terrestre et éclatent pour former d’énormes cratères. Qu’est-ce qui explique ce phénomène ?
Soulevant le sol avant d’exploser et de laisser d’énormes cratères béants dans la toundra, ces bulles de méthane sont les symptomes de la maladie environnementale qui touche les plaines du Grand Nord.
Sous la couche d’herbe et de terre s’accumule tous les méthanes contenus dans le pergélisol qui dégèle du fait du réchauffement climatique.
Aujourd’hui il a été établi que l’effet de serre a entrainé une augmentation de la température de la Terre de 1 degré.
Il s’en suit que les glaces de l’Arctique ou de l’Antarctique ont commencé à fondre.
Parallèlement des espèces animales disparaissent ou se déplacent.
L’acidification des océans attaque les équilibres marins traditionnels.
Bien d’autres causes ou phénomènes pourraient être cités. Mais il est certain que la plupart d’entre nous continuent à consommer sans restriction aucune et, faut-il l’avouer, avec un désintérêt pour les questions de ce type, même si, bonne conscience oblige, les media en parlent à l’occasion.
Des accords internationaux visent à limiter le réchauffement à 2 degrés, ce qui est déjà considérable. Un effort planétaire devrait être engagé très rapidement pour réduire de manière significative l’émission de gaz à effet de serre.
Quelle est l’ampleur de ce phénomène aujourd’hui, et quels sont les risques encourrus ?
Les conséquences sont maintenant de plus en plus visibles. Ainsi les sols gelés des régions arctiques, appelés permafrost, constituent ce que les spécialistes appellent une bombe à retardement. En effet en dégelant de fortes quantités de méthane et de carbone sont libérés.
Dans le permafrost des restes d’animaux et de plantes sont conservés. En dégelant, ces débris fermentent et laissent échapper de fortes quantités de gaz carbonique et de méthane dans l’atmosphère. On note aussi des bulles de méthane remontant du fond des mers.
Il faut souligner que l’effet de serre causé par le méthane est plus de vingt fois supérieur à celui produit par le gaz carbonique.
On constate en outre des glissements de terrain. En Sibérie de lacs de fonte se forment peu à peu.
Existe-t-il des solutions pour éviter cette catastrophe écologique ? Ou la seule possibilité reste-t-elle de réduire le réchauffement ?
Pour l’instant, il n’y a pas de solutions technologiques qui puisse d’une façon ou d’une autre gérer c’est situation. Il s’agit d’un tout. De tels phénomènes sont désormais bien connus. Les effets bien visibles ne peuvent plus être contestés.
En premier lieu il est indispensable que chacun prenne une conscience claire de ce qui se passe au niveau de notre environnement et surtout des risques encourus par nous et, à la suite, par les générations futures. Sans cette prise de conscience aucune action d’ensemble n’est envisageable.
D’abord au niveau de chacun, les habitudes qui poussent à consommer toujours plus doivent être abandonnées de toute urgence. Notre société, fondée sur cette consommation de masse, n’est plus tenable.
Ensuite les Etats ne peuvent plus différer la mise en œuvre d’accords internationaux et à la mesure des risques constatés.
Il s’agit là de politique au sens le plus noble de ce terme. Le triste spectacle qui se déroule ces derniers temps dans nos pays à l’occasion des multiples élections montrent ô combien que nos futurs dirigeants, assoiffés de pouvoirs basés sur le paraître, n’ont rien dans leurs discours sur ces questions pourtant au centre de la vie future.
Les corps de 36 personnes exécutées par balle ont été découverts près de Benghazi, dans l’est de la Libye, une région contrôlée par le maréchal controversé Khalifa Haftar, a indiqué dimanche un responsable des services de sécurité.
Cela rappelle les commandos de la mort de l’ancienne dictature Rivera en Argentine!
En effet, le responsable a indiqué que les corps retrouvés dans la région d’Al-Abyar, à 70 km à l’est de Benghazi, sont ceux de terroristes présumés, dont 19 de nationalités étrangères.
En outre, la mission de l’ONU en Libye a “condamné avec la plus grande fermeté le crime odieux qui a entraîné la mort d’au moins 36 personnes”, appelant à une enquête immédiate pour traduire les auteurs en justice.
D’autre part, le maréchal Haftar avait déjà annoncé l’ouverture d’une enquête pour identifier et arrêter les auteurs de ce “crime”, et déterminer si les victimes étaient emprisonnées par ses forces ou pas, selon le texte d’une décision publié par l’agence Lana, loyale aux autorités de l’est.
A Tripoli, le gouvernement d’union nationale (GNA) a condamné de son côté un “crime odieux et un acte horrible”, annonçant à son tour l’ouverture d’une enquête.
Par ailleurs, des membres de l’Armée nationale libyenne (ANL) auto-proclamée par le maréchal Haftar sont accusés d’implication dans des exécutions sommaires de terroristes en état d’arrestation, dans les combats qui ont opposé les deux camps entre 2014 et 2017.
La Libye est déchirée par des conflits entre milices et deux autorités se disputent le pouvoir dans le pays: d’un côté le GNA, reconnu par la communauté internationale et basé à Tripoli, de l’autre une autorité qui exerce son pouvoir dans l’est du pays avec le soutien du maréchal Haftar et de l’ANL. L’ANL a réussi cet été à reprendre à des groupes terroristes la quasi-totalité de Benghazi, deuxième ville du pays, après trois ans de combats meurtriers.
Tiangong-1, la station spatiale chinoise devenue incontrôlable, va s’écraser sur Terre dans les prochains mois selon un expert. Celle-ci serait à moins de 300 km d’altitude, une zone où la densité croissante de l’atmosphère devrait freiner sa course. La Chine avait admis avoir totalement perdu le contrôle de cette station permanente inaugurée en 2011. De gros morceaux pourraient tomber accidentellement sur des zones peuplées.
On vous en parlait déjà en septembre 2016 : la Chine a perdu le contrôle de sa station spatiale expérimentale Tiangong-1 dont l’unique module avait été lancé en 2011. Le nom de la station, qui se traduit par Palais Céleste, Palais du Paradis ou encore Palais des Cieux, prend une connotation particulièrement amère car le « ciel », justement pourrait bien nous tomber sur la tête. Et ce n’est vraiment pas une bonne nouvelle.
Les scientifiques chinois ne parviennent en effet plus depuis plus d’un an à contrôler le module. Depuis, Tiangong-1 perd progressivement en altitude hors de tout contrôle, lentement freinée par l’atmosphère résiduelle. Ce freinage se serait accéléré selon les experts puisque la station est désormais à moins de 300km d’altitude, une zone où la densité de l’atmosphère augmente et amplifie le freinage de la station.
Si bien que la rentrée de la station est prévue de manière imminente, d’ici deux mois grand maximum. Une grande partie du module devrait bruler en raison de la grande vitesse de l’ensemble et des frottements de l’air, mais de très gros morceaux jusqu’à 100kg vont vraisemblablement atteindre le sol à très grande vitesse. Ils peuvent tomber n’importe où, n’importe quand, au beau milieu d’un océan ou sur une ville.
Et il sera impossible de prévenir les populations au-delà de quelques heures avant sa chute finale. Jonathan McDowell, astrophysicien de l’Université de Harvard cité par The Guardian, explique :
« Maintenant que son périgée est sous les 300 km d’altitude, et que [Tiangong-1, ndlr] se trouve dans une atmosphère plus dense, le taux de déclin devient plus important […] je m’attends à ce qu’il descende d’ici quelques mois – à la fin 2017 ou début 2018 »
Tiangong-1 : la station spatiale incontrôlable devrait s’écraser sur Terre d’ici deux mois
La station est en effet un très gros objet, et en général la rentrée dans l’atmosphère est contrôlée de près, de manière à ce que d’éventuels débris dangereux tombent loin des zones peuplées, de préférence au milieu de l’océan Pacifique. C’est par exemple ainsi que la Russie a volontairement détruit la station MIR, en fin de vie. Mais parfois tout ne se passe pas comme prévu.
En 1991, un module Salyut 7 attaché à une capsule Cosmos 1686 s’est désintégré de façon incontrôlée au-dessus de l’Argentine. Provoquant la chute de nombreux débris au-dessus de la ville de Capitán Bermúdez. En 1979 un sort similaire était réservé à la station spatiale Skylab (77 tonnes !) qui a provoqué la chute de gros objets près de Perth en Australie.
Bien sûr ces accidents sont restés rares, et jusqu’à ce jour, aucune personne n’a été blessée par la chute incontrôlée de satellites artificiels. Tiangong-1 n’avait pas vocation à rester en orbite indéfiniment. Le programme spatial chinois est en effet très avancé, et une deuxième station, Tiangong-2, avait été mise en orbite le 15 septembre 2017. Tiangong-1 avait des visées essentiellement expérimentales.
Le dernier équipage à avoir occupé la station est rentré sur Terre en 2013, et la station était en sommeil depuis. Au sol, les scientifiques se communiquaient régulièrement avec les instruments de bord de Tiangong-1 pour récupérer des informations sur leur état. En mars dernier, la collecte de données avait pris fin et les scientifiques se préparaient à programmer le retour de la station sur Terre. Mais visiblement tout ne s’est pas passé comme prévu.
Ce doit être un « jour de chance » pour ces pêcheurs japonais qui ont pêché un poisson colossal au large de la côte nord de l’île d’Hokkaido, au Japon, près de la Russie. Cette créature marine qui semble terrifiante est-elle le résultat des radiations de la catastrophe nucléaire de Fukushima ?
Les pêcheurs ont été stupéfaits par leur prise gigantesque. Hiroshi Hirasaka, qui se rend souvent à Hokkaido pour y attraper d’étranges animaux marins, a écrit un livre intitulé Exotic Fish Species : I Caught, Judged and Tried Eating(Espèces de poissons exotiques : J’ai attrapé, jugé et essayé de manger). Il a publié une photo de lui-même sur Twitter, « arrivant à peine à tenir » l’énorme « monstre » avec une énorme bouche béante.
Hirasaka a dit que cette créature terrifiante, qu’ils ont tirée de l’océan, était en fait un « loup de mer de Béring ». Il a écrit : « Ça valait la peine de prendre deux fois l’avion vers [Hokkaido] en l’espace de trois mois. Ce poisson est super cool. »
La prise a une valeur exceptionnelle, car ce genre loup de mer qui semble féroce se trouve généralement en haute mer, dans les océans Pacifique et Atlantique et nage donc rarement près de la surface.
Les loups de mer mesurent en moyenne environ 90 centimètres de long, mais apparemment, la créature qu’Hiroshi avait attrapée était plus longue que cela. On croit que le sien est l’un des plus gros loup de mer jamais enregistrés dans l’histoire !
Sa taille exceptionnellement énorme a soulevé des questions sur les mutations causées par les radiations, car la créature a été capturée près du site de la catastrophe nucléaire de Fukushima de 2011.
Cependant, Earth Touch News Network soupçonnait que cela pouvait être le résultat d’une illusion optique : Hirasaka aurait pu faire paraître le poisson plus gros en le rapprochant de l’objectif de l’appareil photo.
Le Dr Timothy Mousseau, spécialiste des radiations à l’Université de Caroline du Sud, a déclaré à IBTimes UK que le loup de mer géant n’est probablement pas le résultat d’une mutation causée par les radiations. « D’abord et avant tout, simplement parce que les effets des mutations réduisent généralement les taux de croissance pour rapetisser les choses », a déclaré M. Mousseau.
« Ils grandissent moins bien. Ils sont moins à même d’attraper de la nourriture et ont tendance à vivre moins longtemps. La plupart des effets de mutations accrues sont néfastes. Très peu de mutations conduisent par contre à de très grosses tailles », a-t-il ajouté.
C’était quand même une prise inhabituelle – le loup de mer capturé par Hirasaka est un très vieux spécimen en bonne santé. Mousseau explique : « Si vous regardez bien et assez longtemps, il y en a toujours quelques-uns qui réussissent à survivre assez longtemps pour atteindre ces grandes tailles. »
Des archéologues égyptiens et tchèques ont mis au jour un ancien temple dédié au pharaon Ramsès II. L’édifice a permis de confirmer des hypothèses énoncées par la communauté scientifique.
Le début des fouilles,en Égypte.
Une mission archéologique codirigée par des Egyptiens et des Tchèques a permis de mettre au jour les vestiges d’un temple dédié à Ramsès II, le troisième pharaon de la 19e dynastie, qui a régné sur l’Egypte il y a plus de 3200 ans. L’édifice, découvert à Abousir, un site situé à 25 kilomètres du Caire, mesurerait 32 mètres de large pour 51 mètres de long. D’après Mohammed Meguahed, archéologue égyptien qui a supervisé les recherches, le temple était érigé sur des fondations en briques et des pylones, dont certains ont été peints en bleu, a-t-on appris dans un communiqué de presse du ministère égyptien des antiquités. Et à l’arrière, un escalier conduisait à une chambre en pierres surélevée.
Sur un des murs, les chercheurs ont trouvé des restes de gravures dédiées à des dieux solaires, notamment Râ, ce qui confirme l’adoration de cette divinité par Ramsès II. «La découverte du temple de Ramsès II fournit des preuves uniques sur la construction et les activités religieuses du roi dans la région de Memphis, et, en même temps, montre que le dieu du soleil Râ a été vénéré à Abousir depuis la cinquième dynastie», a déclaré aux médias égyptiens Mirsolave Barta, directeur de la mission tchèque.
Selon les archéologues, trois bâtiments de stockage se trouvaient également sur le temple. «Les vestiges de ce bâtiment, qui constitue le noyau même du complexe, étaient couverts d’énormes dépôts de sable et de morceaux de pierre», a ajouté M. Barta. Selon lui, Ramsès II avait compris que la visibilité était au cœur de la réussite de son règne et il aurait ainsi construit des structures imposantes pour projeter son hégémonie et sa grandeur.