Un groupe terroriste formé par les États-Unis se rend à l’armée syrienne

Le groupe terroriste nommé Jeish al-Asha’er, dont les membres ont été entraînés par les États-Unis dans la base d’al-Tanf, dans l’est de la Syrie, s’est rendu à l’armée syrienne, ont indiqué des sources dissidentes. Un autre groupe pro-américain, Jaish Magavir Es Saura, remet des armes et du matériel volés dans une base militaire américain.

L’armée syrienne continue son offensive victorieuse.

Ma’amoun al-Hamid, membre du bureau d’information du groupe dissident de Jeish al-Maqawir, a déclaré au Step News en langue arabe que des membres de Jeish al-Asha’er avaient fui la base de formation américaine.

Il a ajouté que Jeish al-Asha’er était présent dans la province de Dara’a, dans le sud de la Syrie, avant que la province ne soit libérée par l’armée syrienne, notant que le commandant du groupe nommé Abu Hamzah Asha’er est venu dans la région d’al-Rukban en Syrie orientale avec d’autres terroristes avant la dissolution du groupe.

Al-Hamid a déclaré que des véhicules transportant des membres de Jeish al-Asha’er avaient été vus mardi se dirigeant vers des zones contrôlées par l’armée syrienne. Malgré le vœu précédent de Washington de retirer ses forces de la Syrie, les troupes américaines sont toujours présentes dans diverses parties du pays, où ils opèrent sans la permission des Nations Unies ou de Damas.

Les forces américaines ont établi le camp de réfugiés de Rukban dans la région du gouvernorat de Homs occupé près des frontières de la Syrie avec l’Irak et la Jordanie. Moscou et Damas, cependant, ont déclaré à plusieurs reprises qu’il était utilisé par les forces américaines comme base d’entraînement et cachette pour les terroristes du pays.

Vidéo

Un autre groupe remet des armes et du matériel volés dans une base militaire américaine

Des terroristes pro-américains ont volé des équipements et des armes dans une base militaire américaine et les ont remis à l’armée syrienne.

La popularité du président Assad est toujours très élevé.

Selon les données actuelles, les terroristes du groupe pro-américain Jaish Magavir Es Saura ont décidé d’abandonner la coopération avec l’armée américaine et ont quitté la région d’Et-Tanf à l’Est de la République arabe, emportant plusieurs unités d’équipement, d’armes et de munitions de la base militaire américaine, et ils ont remis volontairement tout cela à l’armée syrienne.

Il s’agit de plusieurs   dizaines d’armes légères (fusils automatiques, mitrailleuses, etc.) et de centaines d’unités de munitions, y compris des munitions pour RPG.nnées a

On ne sait pas exactement à quoi cette «désertion» des terroristes syriens est liée, cependant, les experts n’excluent pas que le transfert volontaire d’armes à l’armée syrienne puisse conduire à la libération des terroristes, au moins partiellement.

Source: Avia-pro

 

Un P8 américain dans le filet de S-400 à Hmeimim

L’avion de reconnaissance militaire américain, Boeing P-8A Poseidon, a tenté de pirater à distance les systèmes de défense anti-aériens russes S-400 déployés sur la base aérienne de Hmeimim, en Syrie, mais il a échoué. Un avion de chasse russe l’a intercepté au-dessus de la mer Méditerranée, le 15 avril.

Le chasseur américain intercepté
Selon le site d’information russe Avia.pro, l’armée américaine a regretté d’avoir mal choisi les fréquences, car les systèmes de défense anti-aérien russes ont été mis en état de préparation au combat, avec l’intention d’ouvrir le feu, lorsqu’un chasseur russe a décollé pour intercepter le Boeing P-8A.  
Des informations à ce sujet ont été annoncées après qu’un avion de combat russe a décollé en urgence de la base aérienne de Hmeimim, et ce alors que l’avion de reconnaissance américain se trouvait à plusieurs dizaines de kilomètres. De plus, des informations circulaient sur le fait que les États-Unis étaient en mesure de « collecter les fréquences de fonctionnement des systèmes russes de défense anti-aériens S-400, dont le décryptage est actuellement en cours ».
Les forces navales américaines ont quant à elles affirmé qu’un avion américain P-8A Poseidon, volait dans l’espace aérien international lorsqu’un Su-35 russe l’a intercepté.
« Le 15 avril 2020, un avion américain P-8A Poseidon volant dans l’espace aérien international au-dessus de la mer Méditerranée a été intercepté par un Su-35 russe. L’équipage du P-8A a signalé des turbulences de sillage suite à cette intervention. La durée de l’interception était d’environ 42 minutes », ont affirmé les forces navales US.
Selon des experts russes, « il est tout à fait possible qu’après avoir tenté de cibler spécifiquement les systèmes de défense anti-aériens russes, l’avion américain soit devenu une cible pour le S-400 russe. Néanmoins, étant donné que le Poseidon était dans l’espace international, les Russes n’avaient donc que pour option de le chasser, le Su-35 n’a fait qu’intercepter l’avion d’espionnage américain ».

 

 

 

 

 

 

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» Les troupes américaines qui restent en Syrie pour « garder le pétrole » ont déjà tué des centaines de personnes — dzmewordpress

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Les attaques américaines n’ont jamais cessé.

 

Des centaines de soldats américains restent en Syrie, non pas pour assurer la sécurité de groupe de personnes, mais pour occuper les réserves pétrolières du pays et priver le gouvernement syrien des revenus nécessaires à la reconstruction. Le président américain Donald Trump a rassuré ses partisans en leur disant qu’il « ramène des soldats à […]

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Troisième Guerre Mondiale en formation:Une première vague de 50 missiles et de roquettes s’abat sur Tel-Aviv

En riposte aux frappes aux missiles israéliennes qui ont coûté la vie à l’un des hauts commandants du Jihad islamique de la Palestine, Tel-Aviv a été pris pour cible. La branche militaire du Jihad islamique de la Palestine, les brigade Qods a affirmé dans un communiqué avoir frappé Tel-Aviv, Yafa et les colonies israéliennes limitrophes de Gaza. Selon des sources israéliennes citées par l’agence de presse palestinienne Shahab, les sirènes d’alertes continuent à retentir dans la capitale israélienne Tel-Aviv et les écoles sont toutes fermées. Al-Jazeera confirme la frappe contre Tel-Aviv ainsi que la fermeture des écoles dans cette ville et dans quelques autres villes. Le sud et le cente d’Israël sont donc en état d’alerte. 

Missiles 12 novembre 2019

 

Tel-Aviv et sa banlieue sont en état d’alerte maximal. Baha Abou Atta, l’un des hauts commandants des brigades Qods, branche militaire du Jihad islamique de la Palestine, a été tué en martyr ce mardi matin dans le quartier d’al-Shojaia de Gaza dans un raid israélien qui a également coûté la vie à son épouse.
DEBKAfile, site proche du renseignement de l’armée israélienne, affirme que c’est Benjamin Netanyahu en personne qui en a donné l’ordre
Par crainte d’une riposte d’envergure de la Résistance, le porte-parole de l’armée israélienne s’est précipité ce mardi matin pour affirmer que « Atta a été une bombe à retardement » mais que son assassinat « ne signifiait pas le retour de la politique des assassinats ciblés ».  Quoi qu’il en soit, le mouvement du Jihad islamique de la Palestine a promis une terrible riposte à cet assassinat qui s’est combiné à une nouvelle attaque du régime israélien contre la capitale syrienne Damas.
Vers 4 heures (heure locale), la banlieue ouest de la capitale et plus précisément Dariya a été prise pour cible de plusieurs missiles israéliens qui ont déclenché la réponse de la DCA syrienne. Dans son communiqué, le Jihad islamique affirme que son autre commandant, Akram al-Ajouri, visé par cette frappe, l’a échappé alors que son fils, Moaz, membre du bureau politique du mouvement y a péri. SANA confirme de son côté cette information tout en affirmant que la fille du commandant Ajouri et 10 autres personnes avaient été blessées au cours de l’attaque au triple missiles contre la localité de Dariya, à l’ouest de Damas. Un des trois missiles a été intercepté par la DCA syrienne tandis que deux autres ont explosé. A Damas, Israël a donc raté son coup. Le ministère israélien des A.E. revendique par ailleurs très clairement son attaque et Netanyahu reconnait qu’elle a été proposée par le commandant en chef des forces armées et le chef de Shin Beth au terme d’un accord  » conclu au cabinet sécuritaire et signé par le PM lui-même ».
Sans son communiqué, le Jihad islamique dit ne pas connaitre de « limite » pour la riposte qu’il a à infliger au régime israélien.
Le ministre syrien de l’Intérieur sur les lieux de l’attaque, le 12 novembre à Damas/Fars News

 

 

Les funérailles du commandant Abou Atta à Gaza, 12 novembre 2019/ Fars News

 

 

La capitale syrienne et sa banlieue n’avaient  pas été pris pour cible des frappes sionistes depuis fin août. Cette attaque ouvre ainsi un nouveau cycle de violence puisque le régime israélien, empêtré dans une crise interne sans précédent, a besoin d’un échappatoire, constatent des analystes. En Israël, le député de la Liste arabe unifiée, Ofer Kassif a déclaré sur Twitter que “pour sauver sa peau, Netanyahu revient à ce qu’il sait bien faire: tuer, détruire et inciter à la guerre.”
Selon les sources israéliennes, dans la région du centre d’Israël, l’armée sioniste interdit tout rassemblement de plus de 300 personnes, tandis que le cabinet de sécurité israélien se réunit à la Kyria (quartier général de l’armée) à Tel Aviv ce matin. Les points de passages avec Gaza sont fermés jusqu’à nouvel ordre.  Plus de 26 roquettes et missiles ont été tirées depuis Gaza contre Israël tôt mardi matin sans que Dôme de fer puissent en intercepter grande chose. Des maisons à Sderot ont été ciblés alors que les médias sionistes maintiennent un black out total sur le nombre des blessés. L’alerte au missile a retenti à plusieurs reprises mardi matin à Ashdod, Ashkelon, dans la région du Gush Dan (centre) et dans les localités frontalières de la bande de Gaza.
Un dernier communiqué du ministère israélien des A.E. affirme que quelque un million d’israéliens se trouvent en ce moment même dans des abris antimissiles.

 


EN COMPLÉMENT:Pourquoi le commandant en chef du CentCom s’est rendu en Israël ?

 

Les Su-57 russes déployés à Hmeimim. (ImageSat International)

 

SU-57 en vol.
La guerre a été depuis toujours l’ultime recours pour Israël : alors que l’entité sioniste s’empêtre dans l’une des crises politiques les plus graves de toute son histoire, il vient d’ouvrir le front de combat à la fois en Syrie et à Gaza, histoire de faire croire qu’il est capable de « frapper » l’ennemi à la fois sur plusieurs fronts et que l’axe de la Résistance aussi étendu qu’il soit, ne pourrait l’en empêcher.
Mais en Israël tout le monde n’est pas du même avis que le clan Netanyahu. Commentant la double frappe d’Israël ce mardi matin contre Gaza et Damas, frappes où ont péri deux commandants du Jihad islamique de la Palestine, Abou Atta et Moaz al-Ajouri, le député sioniste Ofer Kassif affirmait ce matin sur Twitter que “pour sauver sa peau, Netanyahu revient à ce qu’il sait bien faire: tuer, détruire et inciter à la guerre.
C’est sans doute vrai, mais ce qui est encore plus vrai, c’est que le régime israélien n’aurait pas décidé d’ouvrir un double front de combat contre l’axe de la Résistance, de son propre chef et sans coordination préalable avec les États-Unis.   
Samedi, le général Kenneth F. McKenzie est arrivé pour sa première visite en Israël depuis qu’il est à la tête du commandement central de l’armée US. La visite de McKenzie est la deuxième visite d’un commandant du CentCom en Israël depuis mars dernier.
Les États-Unis se sont abstenus de révéler la  raison du déplacement de McKenzie dans les territoires occupés de la Palestine, mais ils ont laissé croire qu’il s’agissait de débattre d’un possible départ des troupes américaines de Syrie, ce qui, au regard des évolutions sur le terrain et du redéploiement des militaires américains autour des champs pétroliers du nord-est et de l’est syrien, n’est en fin de compte que du leurre.
Presque simultanément au général McKenzie, le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Serguei Riyabkov, se trouvait à Tel-Aviv où, selon les sources israéliennes, il aurait aussi débattu de la Syrie mais plus largement de l’Iran. Le haut diplomate russe a une nouvelle fois réitéré que la position russe s’opposait diamétralement à celle des États-Unis et d’Israël sur la question de l’Iran en particulier et de la Résistance en général. Et M Riyabkov ne croyait pas si bien dire.
Au moment où il s’entretenait avec les Israéliens, des avions furtifs américains F-35 s’étaient mis à se déployer près de la base aérienne de Hmeimim. 
Le site spécialisé russe Avia.pro affirme dans son édition de samedi que
 « des hangars d’aéronefs sont en train d’être érigés d’urgence en Israël, le plus probablement dans le but de garer la cinquième génération du F-35i. La superficie totale des hangars en construction est de 252.000 mètres carrés. Le département américain de la Défense est chargé de l’exécuter. Si cette information est vraie, ce sera un jeu dangereux que Washington vient de commencer, non pas contre le seul Iran, mais bien au-delà contre les forces armées russes, largement déployés dans des bases en Syrie, à Tartous, mais aussi et surtout à Lattaquié« .
Riabkov n’a donc pas été dupe quand les Israéliens se sont mis comme toujours à se lamenter de l’Iran et de l’axe de la Résistance pour expliquer leur bellicisme qui se dirige cette fois aussi contre la Russie. Il s’agit en effet d’un ultime effort pour inverser la donne stratégique au Moyen-Orient qui est en nette défaveur du camp atlantiste, Israël étant dans ce nouveau cas de figure, à la première ligne.
Les signes de tensions Israël/Russie se sont d’ailleurs multipliés ces derniers temps: de l’échec du système anti-missile sioniste Fronde de David littéralement mis au pas par un Touchka russe lors des exercices de la marine russe non loin des côtes israéliennes avec en toile de fond des tirs de missiles en direction de ces mêmes côtes, Israël aurait dû bien recevoir le message. Mais il n’en a pas été ainsi. Le message de la Résistance émis le lundi 11 novembre par le secrétaire général du Hezbollah n’a pas non plus été reçu comme il faut par Tel-Aviv. 
Hassan Nasrallah a conseillé au régime israélien de prendre au sérieux une nouvelle puissance balistique qui a émergé des ruines de la guerre US/Israël/Arabie au Yémen à savoir Ansarallah.  
« Sur le plan régional, je voudrais parler du Yémen, de la position historique lancée par le leader d’Ansarallah, Abdel Malek al-Houthi, au sujet du conflit avec l’ennemi israélien. Cet ennemi s’est longuement attardé sur sa déclaration faite il y a deux jours. Il a dit: « Si vous attaquez le Yémen, nous riposterons de toutes nos forces ». Cette position est prise par le leader d’un front qui a développé ses potentiels militaires et qui possède des drones et des missiles sophistiqués. Nous parlons donc d’un dirigeant dont la parole est crédible. Les peuples et les mouvements de notre nation doivent être fiers de cette position, surtout que le Yémen se situe dans une région stratégique. L’ennemi doit comprendre cette position stratégique. Il doit comprendre que de nouvelles forces militaires s’ajoutent au front de combat dans une région où l’ennemi ne cesse de comploter la formation d’un nouveau Moyen-Orient « , a déclaré Nasrallah. 
Il est vrai qu’Israël a bien ouvert les portes de l’enfer et pour la première fois, il risque sa peau pour avoir agi sur l’ordre du Pentagone. Outre la riposte de la Résistance, la Russie prépare elle aussi sa réponse aux actes de guerre de plus en plus hostiles d’Israël contre la Russie. Après tout, Moscou avait bien interdit au régime israélien de frapper Damas, ce qu’a fait ce mardi (12 novembre 2019) matin Israël en prenant pour cible Dariya. Les forces navales de l’armée israélienne ont localisé le sous-marin à environ huit milles marins (15 kilomètres), alors que les eaux territoriales israéliennes s’étendent à 12 milles marins (22 kilomètres) 
Source : Presstv

 

 

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial:La Russie déclare que les USA volent pour $30 Millions de pétrole par mois à la Syrie

«Un champion supposé de l’État de droit, les États-Unis ne respectent pas leurs propres sanctions contre la Syrie par la contrebande brut des champs pétrolifères de Damas qu’ils ont occupé par la force des armes » a déclaré la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova.

Chaque mois, les États-Unis volent du brut et le vendent en contrebande  pour une valeur de 30 Millions $, selon Zakharova. Le carburant provient de champs dans la partie nord-est du pays, où les États-Unis maintiennent une présence militaire après avoir ramené ses troupes de la frontière syro-turque.

 

« Une nation qui se répète ad nauseam qu’elle colle aux valeurs démocratiques et à la primauté du droit dans les relations internationales, vole du pétrole … sous le prétexte de combattre l’EI » a ajouté la fonctionnaire.

Mais voilà : la coalition internationale a déclaré en Mars 2019 que l’EI avait été complètement détruit.

Le récit des Américains ne tient pasTrump qui s’élève tout le temps contre les « Fake News » s’avère lui aussi, un super menteur.

Les champs pétroliers dans le gouvernorat ez-Zor Deir, à l’est de l’Euphrate, qui ont été capturés par les milices kurdes soutenues par les USA . Washington ne fait aucun secret du fait qu’il maintient une présence militaire illégale dans la région de Damas afin de refuser l’accès aux ressources naturelles que le gouvernement syrien a le droit de posséder en vertu du droit international.

Carte du pétrole en Syrie.

 

Les revenus générés par la vente du pétrole volé finissent dans la poche des amis de Trump

Source : Strategika51

Washington a des raisons bien précises de garder la main ou de maintenir des Bradley et des forces militaires dans les zones pétrolières syriennes. Ces raisons n’ont absolument rien à voir avec une quelconque résurgence de Daech et son éventuel contrôle sur les sites de production de CONOCO mais sont plus en relation avec des intérêts privés.
Les revenus générés par la vente de pétrole syrien au marché noir par les éléments de Daech ou des chefs de guerre kurdes, ont atterri sur des comptes bancaires privés dont certains sont enregistrés aux États-Unis et d’autres au Royaume-Uni, aux Îles Caïman et au Luxembourg. La liste de ses comptes privés incluent des « philanthropes » autoproclamés de l’humanité, d’anciens responsables de la CIA (qui se plaignent constamment de la faiblesse de leurs revenus), des banquiers et des personnes ayant de multiples nationalités dont le rôle, la fonction ou les intérêts dans les guerres de l’Empire restent à déterminer.
Certains analystes savaient depuis un certain temps que des individus et des particuliers occupant un certain niveau de responsabilité au sein de l’appareil bureaucratique du Gouvernement fédéral américain ainsi que des hommes d’affaires « transnationaux » figuraient parmi les bénéficiaires directs de la vente au marché noir du pétrole syrien par les rebelles ou Daech à la Turquie, Israël, aux Pays-Bas et à d’autres parties.
L’exploitation illégale des gisements syrien rapporte 30 millions de dollars US mensuellement à ces indus bénéficiaires en violation des sanctions américaines.
Cependant, ce n’est point le pétrole qui intéresse au plus haut niveau les belligérants de la guerre au Levant mais le gaz dont des gisements prometteurs ont été découverts entre 2014 et 2017. Ces gisements s’étendent du désert de la province syrienne de Deir Ezzor jusqu’en Irak et la présence militaire étrangère focalisée sur cet axe répondait à l’impératif d’empêcher les syriens et les russes de mettre la main sur des ressources énergétiques dont l’exploitation est susceptible de couvrir les frais de reconstruction de la Syrie et les dépenses militaires russes au Moyen-Orient.

 

ATTENTION EDITORS – VISUAL COVERAGE OF SCENES OF INJURY OR DEATH A civil defence member carries the body of a dead child at a site hit by airstrike in the rebel-controlled area of Maaret al-Numan town in Idlib province, Syria, June 12, 2016. REUTERS/Khalil Ashawi

 

Le président russe Vladimir Poutine et son homoloque,le président syrien Bachar al Assad.

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial:Pour la enième fois… Donald Trump confirme que le chef de l’État islamique est mort

Donald Trump,ce matin du 27 octobre 2019 ,à la conférence de presse ou il annonce la mort du calife autoproclamé.

Pour la enième fois:

Abou Bakr Al-Baghdadi a été tué au cours d’une opération menée dans la province d’Idlib, en Syrie.

Il est mort comme un chien. Il est mort comme un lâche, a lancé Donald Trump, lors de son allocution depuis la Maison-Blanche dimanche matin, avant de préciser qu’un « grand nombre de combattants djihadistes » ont péri au cours de l’attaque.

Traqué par les forces spéciales aidées de chiens, Abou Bakr Al-Baghdadi s’est réfugié dans un tunnel avec trois de ses enfants et a déclenché sa veste d’explosifs, se tuant ainsi que [ses] trois enfants, a précisé le président américain. L’identité d’Al-Baghdadi a pu être confirmée par un test d’ADN réalisé sur place.

 

Il est mort après avoir couru dans un tunnel sans issue, gémissant, pleurant et criant, a affirmé le président républicain. Son corps a été mutilé par l’explosion, a-t-il précisé.

L’homme le plus recherché du monde, considéré comme responsable de multiples exactions et atrocités en Irak et en Syrie et d’attentats sanglants dans plusieurs pays, avait été plusieurs fois annoncé mort ces dernières années.

Donald Trump, qui a assisté à l’assaut en direct de la Maison-Blanche, a insisté sur le « succès incroyable » de cette mission, qui constituait la priorité de son administration en matière de sécurité nationale. Il a également avancé qu’il s’agissait d’une nouvelle de « plus grande envergure » que la mort d’Oussama ben Laden en 2011 sous l’administration de Barack Obama.

Aucun militaire américain n’aurait perdu la vie dans le cadre de l’opération, a précisé M. Trump.

La planification du raid a débuté il y a deux semaines, a ajouté le président, après l’obtention d’informations sur la localisation du chef terroriste. Le président américain a expliqué avoir approuvé cette attaque presque une semaine avant qu’elle n’ait lieu.

Huit hélicoptères militaires ont survolé pendant plus d’une heure la zone contrôlée par les forces russes et syriennes avant de se poser au sol, en essuyant des tirs. Lors de son allocution télévisée, il a notamment remercié la Russie, la Turquie, la Syrie, l’Irak et les Kurdes.

Tout d’abord lancée par Newsweek, la nouvelle avait été rapportée samedi soir par plusieurs médias américains, dont CNN, ABC News et NBC News. Samedi soir, le président avait d’ailleurs tweeté que quelque chose de majeur venait de se passer sans toutefois donner plus de détails.

Image de Abou Bakr Al-Baghdadi tirée de la vidéo diffusée sur un site lié à l’État islamique.

 

Par ailleurs, bien que les principaux élus démocrates n’aient pas été informés de la tenue de cette opération par Donald Trump, la présidente de la Chambre des représentants et figure de proue du Parti démocrate, Nancy Pelosi, a tenu à saluer dimanche « l’héroïsme, le dévouement et les compétences » des militaires et professionnels du renseignement américain.

Le bureau de Nancy Pelosi avait notamment confirmé à CNN qu’« aucun avis n’avait été donné avant l’attaque ».

L’annonce de la mort d’Abou Bakr Al-Baghdadi pourrait bien donner un nouvel élan à la popularité de Donald Trump, embourbé dans des procédures de destitution. Sa décision de retirer les troupes américaines du nord-est de la Syrie avait été critiquée tant par des démocrates que des républicains, craignant que le groupe armé État islamique ne regagne du terrain.

Un travail conjoint avec le renseignement américain

Les autorités irakiennes ont confirmé dimanche avoir fourni la localisation du chef du groupe djihadiste aux troupes américaines.

Une section spécialisée a travaillé pendant un an et le renseignement national a pu localiser le repaire d’Al-Baghdadi, indique un communiqué du commandement militaire irakien.

Samedi soir, une vidéo de l’opération a été diffusée sur la chaîne de télévision d’État irakienne.

Le président turc Tayyip Ergodan a également réagi dimanche à la mort du chef de l’El, en indiquant qu’elle marquait un tournant décisif dans la lutte conjointe contre le terrorisme.

Du côté des forces kurdes, partenaires de Washington dans la lutte contre l’EI, le commandant des Forces démocratiques syriennes (FDS), Mazloum Abdi, a salué sur Twitter une « opération historique réussie », résultant d’un travail conjoint avec les services d’intelligence américains. Mais il a toutefois mentionné redouter des représailles de la part du groupe armé État islamique.

Les cellules dormantes vont venger Al-Baghdadi. Donc, on s’attend à tout, y compris des attaques contre les prisons gérées par les forces kurdes, où sont détenus des milliers de djihadistes, a-t-il illustré.

Des réactions internationales unanimes, sauf du côté russe

Les réactions à l’international ne se sont pas fait attendre, notamment en Israël, où le premier ministre Benyamin Nétanyahou a félicité un allié clé du pays.

Donald Trump et Benjamin Netanyahu :une amitié sioniste et khazare qui remonte à des décennies.

«Je veux féliciter le président Trump pour cet accomplissement impressionnant ayant mené à la mort du chef de l’EI. Cette réussite est une étape importante, mais la bataille continue», a-t-il déclaré, alors qu’il était en visite dans une base militaire israélienne.

Le premier ministre britannique, Boris Johnson, a quant à lui souligné qu’il s’agissait d’un moment important dans le combat contre la terreur, mais que la guerre contre le groupe armé État islamique n’est pas encore terminée. «Nous travaillerons avec nos partenaires de la coalition pour mettre un terme aux activités meurtrières, barbares de Daech (El) une bonne fois pour toute»s, a-t-il mentionné.

Le président français Emmanuel Macron a joint sa voix aux autres dirigeants en déclarant que la mort d’Al-Baghdadi était « un coup dur porté contre Daech (El)  ».

«Le combat continue avec nos partenaires de la coalition internationale pour que l’organisation terroriste soit définitivement défaite. C’est notre priorité au Levant», a-t-il écrit sur son compte Twitter.

Mais tandis que les réactions se multiplient pour saluer l’opération américaine, Moscou reste quant à elle sur sa réserve et met en doute l’annonce présidentielle.

Le porte-parole du ministère de la Défense russe, Igor Konachenkov, a notamment déclaré dimanche ne pas avoir « d’informations fiables » sur une énième mort d’Abou Bakr Al-Baghdadi, faisant par ailleurs état de détails contradictoires qui soulèvent des doutes sur la réalité et, surtout, le succès de l’opération américaine.

Une première apparition en cinq ans

Fin avril, l’EI a diffusé une première vidéo en cinq ans d’Abou Bakr Al-Baghdadi, un peu plus d’un mois après la chute de son « califat » autoproclamé.

La vidéo n’était pas datée et le lieu de tournage était inconnu, mais Al-Baghdadi y évoquait les attentats de la Pâque catholique contre des églises et des hôtels au Sri Lanka, survenus un peu plus tôt en avril.

Al-Baghdadi, de nationalité irakienne, était un ultraconservateur devenu actif dans l’insurrection islamiste contre les forces américaines à la suite de l’intervention en 2003 qui a renversé le président Saddam Hussein.

Il a notamment été détenu par les forces américaines à la prison irakienne d’Abou Graïb, qui a été connue en raison des abus commis par des soldats américains à l’égard de ses prisonniers.

Par la suite, Al-Baghdadi a joint les rangs d’Al-Qaïda, où il a pris du galon. Ce groupe a fini par rejoindre l’organisation armée État islamique et Al-Baghdadi en est devenu le chef en 2010, à la suite de l’assassinat de son prédécesseur lors d’une opération militaire conjointe américano-irakienne.

L’EI a rapidement pris de l’expansion et, en 2014, Abou Bakr Al-Baghdadi a autoproclamé son « califat » sur de vastes territoires en Irak et en Syrie, au terme d’une offensive de combattants arabes et kurdes soutenus par la coalition internationale.

Déclenchée en 2011, la guerre civile en Syrie a fait plus de 370 000 morts, selon l’ONU.


Raid contre al-Baghdadi : Donald Trump était dans la Situation Room…Une belle mise en scène

Donald Trump dans le Situation Room

 

 

 

«C’était comme de regarder un film», a assuré dimanche Donald Trump. Le président américain a confirmé qu’Abou Bakr al-Baghdadi, le fondateur et dirigeant du groupe terroriste Etat islamique, était décédé lors d’un raid mené par les forces américaines dans la nuit de samedi à dimanche. Il a suivi l’opération des militaires depuis la Situation Room de la Maison-Blanche. Sur l’image publiée dans un premier temps par le directeur des réseaux sociaux de la Maison-Blanche Dan Scavino, on voit le milliardaire entouré, de gauche à droite, du Conseiller à la sécurité nationale Robert O’Brien, du vice-président Mike Pence, du secrétaire à la Défense Mark Esper, du président du Comité des chefs d’état-major interarmées le général Mark Milley et du directeur adjoint des opérations spéciales le brigadier général Marcus Evans.

«C’est un coup dévastateur» porté au groupe terroriste, a assuré Mark Esper à l’antenne de CNN peu après l’intervention de Donald Trump. «Ce n’est pas seulement leur dirigeant, c’est leur fondateur. C’était un dirigeant qui les inspirait de bien des façons. Il a formé l’EI en 2014, il a mené à la création du califat physique à travers la région, donc c’est un coup majeur contre eux.» Il a donné quelques informations sur les heures précédant le raid et insisté sur le rôle de Donald Trump : «Le président a approuvé un raid contre la cible, Abou Bakr al-Baghdadi, et si nous ne le capturions pas, bien sûr, nous allions le tuer. Il a étudié, a posé quelques questions géniales, a choisi l’option qui nous donnait les plus grandes chances de réussir et la confirmation que la tête de l’EI serait là et soit capturé ou tué, puis nous avons agi à partir de là. Le président a eu une action décisive et nos troupes et nos partenaires inter-agences l’ont mise en oeuvre brillamment.»

« Il est mort comme un lâche »

Lors d’une allocution suivie d’une conférence de presse, Donald Trump est entré dans les détails des derniers instants d’Abou Bakr al-Baghdadi, qu’il a suivis en direct : «Il n’est pas mort comme un héros, il est mort comme un lâche», a-t-il assuré, décrivant un homme «gémissant et pleurant et criant tout du long» en tentant d’échapper aux militaires américains qui le traquaient dans le bâtiment où il se trouvait. Abou Bakr al-Baghdadi a, a précisé le président américain, emmené avec lui dans un tunnel qu’il savait sans issue trois de ses jeunes enfants, avant de déclencher une ceinture explosive qui l’a tué, ainsi que les trois enfants. «Beaucoup de morts» ont été causés par le raid dont au moins deux épouses du calife autoproclamé, mais le président américain n’a pas voulu préciser combien de personnes avaient été interpellées. Aucun militaire américain n’a été blessé ou tué, a insisté Donald Trump, précisant qu’un chien avait été blessé : «Un « canin », comme ils les appellent. J’appelle ça un chien. Un beau chien, un chien talentueux a été blessé et ramené.»

Avant de répondre aux questions des journalistes, Donald Trump a conclu ainsi sa prise parole : «La nuit dernière a été une grande nuit pour les Etats-Unis et pour le monde. Un tueur brutal, qui a causé tant de douleur et de morts, a été violemment éliminé -il ne fera plus de mal à un enfant, une femme ou un homme innocent. Il est mort comme un chien. Il est mort comme un lâche. Le monde est maintenant un endroit plus sûr.»


Mais qui était Abou Bakr al-Baghdadi, le calife autoproclamé de l’État Islamique, supposément tué dimanche,le 27 octobre 2019, par l’armée américaine?

Pendant que ses sbires djihadistes ont le ventre creux,Abou Bakr al-Baghdadi,le calife autoproclamé de tous les musulmans aurait une Rolex pour tenir l’heure.

Voici tout d’abord les « fausses informations »  comprenant quelques  vérités…véhiculées par les médias  « officiels »:

Le chef autoproclamé de Daesh, Abou Bakr al-Baghdadi,supposément  tué dimanche dans une opération américaine en Syrie (selon Donald Trump), aura toujours vécu terré dans l’ombre, même lorsque, autoproclamé « calife », il présidait aux destinées de sept millions de personnes en Syrie et en Irak.

Surnommé le « fantôme », il a d’abord été un étudiant en religion timide puis un combattant jihadiste de second rang. Mais cet Irakien de 48 ans est parvenu à réaliser l’alliance entre jihadistes convaincus venus du monde entier et anciens militaires de l’armée de Saddam Hussein, laïque et socialiste, atout clé pour conquérir en 2014 un territoire grand comme la Grande-Bretagne.


Voir notre article de l’époque de juillet 2014: Les djihadistes…


 

S’il a été le premier chef jihadiste à instaurer un proto-Etat, son « califat » autoproclamé a aujourd’hui fait long feu. Le dernier réduit de Daesh est tombé en mars à Baghouz, en Syrie, et des dizaines de milliers de ses jihadistes sont désormais dans les prisons des Kurdes de Syrie ou de l’Etat irakien.

25 millions de dollars pour le trouver

Depuis des mois, l’homme dont la mort avait été évoquée à plusieurs reprises ne dirigeait plus que des troupes disloquées, même si dans ses vidéos de propagande soigneusement réalisées, Daesh continuait de revendiquer, plus ou moins opportunément, des attentats à travers le monde.

Diabétique et blessé au moins une fois, Ibrahim Awad al-Badri de son vrai nom, montrait rarement son visage. Du temps du « califat », il n’a fait qu’une seule apparition publique, en juin 2014. Du haut de la chaire de la célèbre mosquée al-Nouri de Mossoul, la « capitale » de Daesh en Irak reprise à l’été 2017, il avait prononcé un sermon devant ses partisans. Son visage à la barbe poivre et sel teintée de henné rouge n’est reparu qu’une autre fois, sur une vidéo diffusée en avril. Il s’est par ailleurs exprimé via des enregistrements sonores.

Les Etats-Unis offraient 25 millions de dollars pour la capture de cet homme, le plus recherché du monde, né dans une famille pauvre de Samarra, au nord de Bagdad.

L’antithèse d’Oussama Ben Laden

Sa discrétion en a fait pour officiels et militaires occidentaux l’antithèse d’Oussama Ben Laden, qui diffusait régulièrement des cassettes vidéos avec mise en scène au combat ou à la mosquée. Le chef d’Al-Qaïda avait été traqué des années et tué en 2011 par les forces spéciales américaines au Pakistan.

Préférant l’ombre et les avancées à petits pas, Baghdadi, un passionné de football au destin d’avocat ou de militaire contrarié par des résultats scolaires insuffisants et une mauvaise vue, a, lui, longtemps attendu son heure. Prêchant dans une mosquée peu fréquentée de l’Irak alors sous la dictature de Saddam Hussein, il a développé « une vision assez claire de là où il voulait aller et de l’organisation qu’il voulait créer », explique la journaliste Sofia Amara.

« C’est un planificateur secret », explique celle qui a réalisé un documentaire sur Baghdadi. Et, s’il « donne l’impression d’un homme pas brillant », il est « patient et bosseur ».

Après avoir créé lors de l’invasion américaine de l’Irak en 2003 un groupuscule jihadiste sans grand rayonnement, ce père de cinq enfants issus de deux mariages, est arrêté en février 2004 et emprisonné au camp Bucca. Cette immense prison installée par les Américains à l’extrême sud de l’Irak, où se côtoient dignitaires déchus du régime de Saddam Hussein et nébuleuse jihadiste, sera surnommée « l’université du jihad ».

Là, peu à peu, « tout le monde s’est rendu compte que ce type timide était un fin stratège », affirme Sofia Amara. 

Traversée du désert

D’ailleurs, dix ans plus tard, lors de la percée fulgurante de Daesh, l’armée irakienne comprendra qu’elle a face à elle ses ex-commandants, de l’époque de l’ancien régime, passés dans le groupe islamiste.

Libéré faute de preuves de Bucca après 10 mois, Baghdadi prête allégeance à Abou Moussaab al-Zarqaoui, sous tutelle d’Al-Qaïda, puis devient l’homme de confiance de son successeur Abou Omar al-Baghdadi. Il prendra sa relève à sa mort en 2010 sous le nom d’Abou Bakr al-Baghdadi, en référence au premier calife successeur du prophète Mahomet.

Rebaptisée Daesh, son organisation supplante ensuite Al-Qaïda. Mais Baghdadi, lui, est rapidement forcé à la retraite au désert. Il aurait d’abord trouvé refuge dans la zone désertique allant du centre de la Syrie à l’Irak, selon les experts.  C’est là que son fils Houdhayfah al-Badri a été tué en juillet 2018, fauché dans une grotte par trois missiles russes téléguidés. Lui-même a survécu à plusieurs attaques avant celle de dimanche et il avait au fil du temps drastiquement réduit son entourage.

Celui qui s’était un temps posé en chef suprême des musulmans du monde, réactivant le « califat » des premiers siècles de l’islam, aura finalement trouvé la mort à Idleb, dernier carré jihadiste de Syrie. Là, il avait dû trouver refuge parmi les groupuscules liés à al-Qaïda, le groupe de ses débuts. 

 


Maintenant pour avoir la « vraie vérité » sur le calife autoproclamé » de l’État Islamique,voici le lien vers  mon article antérieur  écrit sur ce sujet:

Abou Bakr al-Bagdady serait un audacieux agent du Mossad


DÉSINFORMATION DE LA MATRICE:

Le 7 septembre 2014,le gouvernement américain (par l’intermédiaire d’une agence irakienne de nouvelles)  annonçait la mort du calife Bagndady par cette photo mal truquée!

*Voir l’article en anglais s’y rapportant :

SKETCHY REPORTS: Iraq Media Report ISIS Leader Abu Bakr Al-Baghdadi Killed In U.S. Airstrike 


AUTRE DÉSINFORMATION:

Le 16 juin 2017,la Russie annonçait avoir tué , »elle aussi »,le calife Al-Bagdady:

Voir cet article en anglais:

                ISIS leader Abu Bakr al-Baghdadi                     ‘LIQUIDATED in Russian airstrike’

 


LES ENFANTS DE L’ÉTAT ISLAMIQUE ONT DU GRANDIR (photos)

Voici des images horribles qui nous  montrent que les  forces armées de nombreux pays pourraient se battre pendant des décennies pour éliminer la menace des enfants-soldats endoctrinés par  le faux calife al-Baghdady  et l’État Islamique:

 

 

 

 

Nota Bene

L’État Islamique n’a jamais tiré une seule balle de pistolet contre Israël …coïncidence vous direz?

 


*Voir aussi  cet autre  article sur l’État Islamique ou comment on enseigne aux enfants à décapiter un homme dans une mosquée

Des hélicoptères de l’armée américaines auraient transportées de nombreux terroristes de l’État Islamique suite…à un accord financier en or!

Le silence médiatique est gardé sur les milliers de femmes musulmanes violées, torturées et assassinées dans des prisons syriennes

Où sont les médias, l’ONU, les groupes de «droits de l’homme»?

  • La situation des femmes palestiniennes en Syrie est une question qui ne semble pas déranger les dirigeants palestiniens de Cisjordanie et de la bande de Gaza. Ces dirigeants sont trop occupés à se battre et à inciter à la violence les uns contre les autres, contre Israël et les États-Unis. Ils ont complètement oublié les souffrances de leur peuple dans un pays arabe comme la Syrie.
  • Ces femmes, victimes de viols et de diverses formes de torture dans les prisons syriennes, sont les victimes de dirigeants palestiniens défaillants qui semblent se soucier uniquement de conserver leurs comptes en banque et leurs emplois.
  • Pas un seul responsable du Fatah ou du Hamas – ni des Nations Unies ni des soi-disant groupes de défense des droits de l’homme occidentaux – ne s’est prononcé contre le sort des femmes palestiniennes en Syrie. Pourquoi devraient-ils, alors que tout ce qu’ils font la plupart de leur temps est de se jeter de la boue tout en continuant à inciter leur peuple contre Israël et les États-Unis?
En Syrie,la prioson de Sadnaya est la pire horreur inimaginable conçue par la dictature du régime Assad.

 

 

Pour les femmes palestiniennes en Syrie, il n’y avait aucune raison de célébrer la Journée internationale de la femme, un événement commémoré dans le monde entier plus tôt ce mois-ci. Un rapport publié par une organisation de défense des droits humains, le Groupe d’action pour les Palestiniens de Syrie, a révélé que, dans de nombreux pays, les femmes étaient incarcérées dans des prisons syriennes détenues dans des conditions difficiles.

Selon le Groupe d’action pour les Palestiniens de Syrie, les femmes palestiniennes ont été arrêtées par les autorités syriennes après le début de la guerre civile dans ce pays en 2011. « Les autorités de sécurité syriennes continuent de détenir des dizaines de femmes réfugiées palestiniennes depuis le début de la guerre en Syrie « , a déclaré le Groupe . Les chercheurs du groupe ont déclaré avoir été en mesure de documenter les cas de 107 femmes palestiniennes toujours en détention; 44 de la région de Damas, 12 de la ville de Homs, quatre de la ville de Daraa et 41 de différentes régions de la Syrie.

Parmi les femmes détenues sont des étudiants universitaires, des militants et des mères, dont certains, rapport ajouté , ont été incarcérés avec leurs enfants. Les « témoignages de certaines femmes qui ont été libérés de prison confirment qu’ils avaient été soumis à diverses formes de torture aux mains des agents de sécurité syriens, » le rapport dit . « Il est à noter que les femmes palestiniennes en Syrie ont été arrêtées, enlevées, tuées et handicapées, à la suite du conflit en Syrie qui a éclaté en mars 2011 ».

Image associée
La pédophilie fait déjà partie de la culture de l’Arabie Saoudite.

Un autre rapport du même groupe a révélé que depuis 2011, 34 femmes palestiniennes sont décédées dans des prisons syriennes des suites de la torture. Au total, 570 Palestiniens, y compris des femmes, des enfants et des personnes âgées, sont morts dans les prisons syriennes depuis le début de la guerre civile, a indiqué le rapport .

Une autre statistique a montré qu’un total de 484 femmes palestiniennes ont été tuées en Syrie au cours des combats entre les différentes parties rivales: 240 en raison des bombardements, 68 en raison d’ un manque de soins médicaux et le blocus imposé par l’armée syrienne sur la Le camp de réfugiés de Yarmouk près de Damas, 28 par balles tirées par des tireurs isolés, 37 dans des explosions de bombes, 24 par fusillades, 26 par noyade et cinq qui ont été sommairement exécutés sur des places publiques.

Selon le Groupe, un total de 3920 Palestiniens ont été tués en Syrie depuis le début de la guerre civile en 2011. Un autre 317 Palestiniens ont disparu, alors que les Palestiniens 1734 sont détenus dans différentes prisons appartenant au gouvernement syrien.

Une multitude d’enfants sont nés dans les prisons d’Assad,en Syrie.

Un rapport récent de l’agence de presse turque Anadolu a révélé que des femmes syriennes étaient également torturées et violées dans des prisons syriennes. Anadolu a déclaré que 13 500 femmes détenues par les autorités syriennes ont été soumises à la torture et à des viols en prison. Selon le rapport, 7 000 femmes sont actuellement détenues dans des prisons syriennes.

Deux dictateurs qui se protègent mutuellement:Vladimir Poutine et Bachar Al-Assad.

Une ancienne détenue qui s’est identifiée sous le nom de Rana a déclaré que pendant qu’elle était en prison, les agents de la sécurité syriens ont brûlé vif une femme et sa fille qui étaient détenues dans une cellule voisine. Elle a rappelé que deux autres femmes de la ville d’Alep avaient été violées par des gardiens de prison. Elle a déclaré qu’elle avait elle-même été détenue dans une petite cellule avec 15 autres femmes qui avaient été soumises à diverses formes de torture.

Il y a deux ans, une femme palestinienne de 18 ans qui s’identifiait comme Huda se plaignait d’ avoir été violée à plusieurs reprises alors qu’elle était détenue dans une prison syrienne. Elle a déclaré avoir été arrêtée par des membres du groupe terroriste palestinien Popular Front-General Command, une milice qui travaille avec les autorités syriennes, à l’entrée du camp de Yarmouk où elle vit. Avant que Huda ne soit livrée aux Syriens, ses ravisseurs palestiniens l’ont torturée ainsi que trois autres femmes palestiniennes qu’ils avaient arrêtées.

« Les interrogateurs [syriens] m’ont interrogé sur l’identité des femmes et des hommes dans le camp de Yarmouk … Quand j’ai nié les connaître, ils m’ont battue et m’ont électrocutée. J’ai également été violée pendant 15 jours. violée plus de 10 fois par jour par différents officiers et gardes « .

Dans son témoignage , Huda a déclaré qu’elle était tombée enceinte à la suite du viol, mais avait fait une fausse couche en la battant.

«Je saignais beaucoup et je perdais connaissance… Le viol de femmes détenues était très courant. Une femme a tenté de se suicider à plusieurs reprises et elle se frappait la tête contre le mur de la cellule. Chaque fois, elle perdait conscience pendant des heures . « 

Selon Mme Huda, au cours de son incarcération, elle a été témoin d’ une femme de 20 ans qui était également tombée enceinte après avoir été violée à plusieurs reprises:

« Après avoir accouché, elle ne pouvait plus tolérer de voir le bébé ou de le garder près d’elle dans sa cellule … Elle ne pouvait pas supporter d’entendre les pleurs du bébé, alors elle a essayé de le tuer pour qu’elle ne le voie plus. Quelques jours plus tard, un gardien de prison est venu et a emmené le bébé. « 

La situation des femmes palestiniennes en Syrie est une question qui ne semble pas déranger les dirigeants palestiniens de Cisjordanie et de la bande de Gaza. Ces dirigeants sont trop occupés à se battre et à inciter à la violence les uns contre les autres, contre Israël et les États-Unis. Ils ont complètement oublié les souffrances de leur peuple dans un pays arabe comme la Syrie.

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Au cours des deux dernières semaines, la rivalité entre la faction Fatah au pouvoir en Cisjordanie et le Hamas à Gaza semble avoir atteint un nouveau sommet, en particulier après que le Hamas aurait brisé les os de dizaines de partisans du Fatah et de responsables dans la bande de Gaza .

Le Hamas a accusé le Fatah d’être derrière les récentes manifestations contre les difficultés économiques qui ont balayé la bande de Gaza. Dans le cadre de ses efforts pour réprimer les manifestations, le Hamas a envoyé ses agents de sécurité dans les rues pour casser les bras et les jambes de nombreux manifestants. Une des victimes était Atef Abu Seif, le porte-parole du Fatah dans la bande de Gaza, qui a été kidnappé et sévèrement battu. Il reste dans un état grave, les bras et les jambes cassés. Le Fatah dit que le Hamas était derrière l’attaque.

Les responsables du Fatah ont réagi à la répression exercée par le Hamas en appelant le Hamas une organisation terroriste et en comparant ses forces de sécurité à la police secrète de l’Allemagne nazie, la Gestapo. Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a également réagi avec fureur face à la répression de ses partisans dans la bande de Gaza. Le Hamas, a- t- il dit , « se retrouvera dans la poubelle de l’histoire ».

Plus de 13,000 femmes syriennes ont été assassinées en 3 ans.

Pour les femmes palestiniennes en Syrie, le différend en cours entre le Fatah et le Hamas est la dernière chose dont elles semblent se soucier. Ces femmes, victimes de viols et de diverses formes de torture dans les prisons syriennes, sont les victimes de dirigeants palestiniens défaillants qui semblent se soucier uniquement de conserver leurs comptes en banque et leurs emplois. Pas un seul responsable du Fatah ou du Hamas – ni des Nations Unies ni des soi-disant groupes de « défense des droits de l’homme » – ne s’est prononcé contre le sort des femmes palestiniennes en Syrie. Pourquoi devraient-ils, alors que tout ce qu’ils font la plupart de leur temps est de se jeter de la boue tout en continuant à inciter leur peuple contre Israël et les États-Unis?

Un article de Bassam Tawil (quelque part au Moyen Orient)

 

 

L’exode accompagnée par les enfants ,devient la dernière voie de salut!

 

 

L’armée américaine vole 2,13 milliards de dollars d’or en Syrie dans le cadre d’un accord avec l’Etat Islamique

L’armée américaine a été surprise en train d’expédier 50 tonnes d’or hors de Syrie dans le cadre d’un prétendu accord avec des combattants de l’État islamique au nord-est de la Syrie.

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Selon des reportages de l’agence de presse syrienne SANA, des responsables militaires américains ont conclu un accord avec des terroristes mercenaires  de l’Etat islamique aux termes duquel le groupe terroriste leur permettrait de transporter 50 tonnes d’or dans la province de Deir el-Zour, située dans l’Est de la Syrie, en échange d’un passage sûr pour les terroristes.

La presse syrienne a affirmé que les dirigeants d’ISIS étaient sur place pour guider les hélicoptères américains vers les endroits où l’or était caché, “en concluant un accord par lequel Washington a épargné des centaines de dirigeants et experts de l’organisation terroriste sur le terrain”.

Themindunleashed.com rapporte: Le métal précieux, d’une valeur d’environ 2,13 milliards de dollars, a été pillé par le soi-disant «califat» lors de son règne de terreur en Syrie et en Irak entre 2015 et 2017. Cet or aurait été volé par l’Etat islamique à Mossoul en Irak et dans d’autres régions de la Syrie. Le rapport ajoute que les dernières cachettes du groupe terroriste à Deir-el-Zour contiennent également des millions de dollars en liquide pillés par le groupe de toute la Syrie et de l’Irak voisin.

Selon le quotidien turc Daily Sabah , des hélicoptères de l’armée américaine auraient déjà transféré l’or de la base des forces américaines à Kobane, une ville contrôlée par les Kurdes et située à proximité de la frontière nord-syrienne. Une partie de l’or a également été distribuée aux Unités de protection du peuple kurde (YPG), qui dominent les Forces démocratiques syriennes (SDF) alliées aux États-Unis.

La nouvelle intervient après que SANA eut déclaré que des habitants avaient assisté à des hélicoptères américains qui avaient transporté de grosses caisses contenant une quarantaine de tonnes d’or dans la région d’Al-Dashisha, dans le sud de la campagne de Hasaka. Les médias syriens ont affirmé que les dirigeants de l’Etat islamique ont guidé les hélicoptères américains vers les endroits où l’or était caché, « suite à un accord par lequel Washington a épargné des centaines de dirigeants et d’experts de l’organisation terroriste.« 

Les affirmations du gouvernement syrien coïncident avec celles de l’observatoire, l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), basé au Royaume-Uni, selon lesquelles les États-Unis et leurs alliés kurdes auraient épargné les combattants de l’Etat islamique dans le but de mettre la main sur le butin du groupe.

L’OSDH a déclaré:

«Les forces de la coalition dirigées par les États-Unis et les Forces démocratiques syriennes (SDF) ne ciblent pas délibérément les zones sous le contrôle des terroristes et des commandants de l’EI dans l’est de l’Euphrate à Deir el-Zour. Par contre, elles tentent de localiser ses trésors en forçant  les terroristes de l’EI/ISIS de parler de son emplacement après s’être rendu. « 

Les médias syriens et russes affirment depuis longtemps que, contrairement à ce que prétend Washington, Washington ne mène pas de guerre contre le groupe extrémiste ISIS. Les forces américaines collaborent avec ISIS de multiples façons.

Lors de la destruction de Raqqa sous contrôle de l’État islamique en Syrie par la coalition dirigée par les États-Unis, un accord secret a été conclu avec le groupe qui a permis aux membres de quitter les lieux en toute sécurité lors de son évacuation. L’accord, découvert par la BBC, a assuré la survie et la liberté de nombreux dirigeants de l’ISIS et de nombreux combattants étrangers.

Les États-Unis maintiennent toujours leur base à al-Tanf, à la frontière syro-jordanienne, en violation du droit international et contre la volonté du gouvernement syrien sous prétexte de lutter contre l’Etat islamique. Moscou a accusé à plusieurs reprises les États-Unis de former de nouveaux groupes armés à partir des restes de l’Etat islamique, où ils avaient carte blanche pour se cacher dans le désert puis jaillir « comme un diable sorti de sa boîte »  pour tendre des embuscades aux troupes syriennes avant de s’enfuir se protéger dans les zones sous contrôle des États-Unis, comme la base d’al-tanf.

Le dernier rapport a été publié environ une semaine après que la coalition dirigée par les États-Unis ait transféré les terroristes de Daesh et les membres de leur famille dans 50 camions du village de Baghouz, où les éléments restants de Daesh sont bloqués, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme.

« Les États-Unis protègent Daesh »

Dans le même temps, un législateur irakien a déclaré que le chef de file de Daesh, Abou Bakr al-Baghdadi, alias Ibrahim al-Samarrai, de son vrai nom juif israélien Shimon Elliot, « est actuellement protégé par les forces américaines dans une zone désertique de l’ouest située dans la province irakienne d’Al-Anbar. »

Hassan Salem, du Bloc Al-Sadiqoun du Parlement, associé au groupe paramilitaire Asa’ib Ahl al-Haq (Ligue des Justes), a fait ces remarques sur le site d’information libanais Elnashra.

« Les forces américaines basées à la base aérienne Ayn al-Asad dans la province, qui est utilisée par l’armée américaine, fournissent tous les moyens nécessaires au mouvement d’al-Baghdadi entre l’Irak et la Syrie », a-t-il ajouté.

« Il voyage entre l’Irak et la Syrie sous la protection des forces américaines« , a déclaré Salem.

Washington, a-t-il ajouté, « soutient le mouvement d’al-Baghdadi, craignant qu’un projet de législature préparé au parlement n’oblige les forces américaines à quitter le sol irakien. »

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial:L’ONU garde le silence sur les persécutions contre les chrétiens par les terroristes islamistes

  • « Deux jeunes hommes masqués sont entrés dans la pharmacie et ont traîné mon père à l’extérieur. Ils lui ont dit de se mettre à genoux dans la rue. Ils ont mis deux armes à feu collées à la tête de mon père et lui ont dit de se convertir à l’islam. Mais il secoua la tête et tire sur lui. » – Portes ouvertes, 23 août 2018, Égypte.
  • « Notre père, Bashir Masih, était un ouvrier sanitaire », a expliqué le fils de la famille, Fiaz Masih. « Il a construit cette maison il y a quelques années, lorsqu’il a pris sa retraite. Toutefois, les musulmans ne pouvaient pas supporter que les chrétiens vivent dans une maison aussi grande, bien meublée. Nous sommes la seule famille chrétienne du quartier. Par conséquent, ils ont commencé à nous menacer de quitter la maison, sinon ils nous [accuseraient] de blasphémer contre l’islam.  » – Pakistan.
  • « L’Indonésie avait la réputation d’interpréter l’islam dans le sens d’une tolérance religieuse. Mais les extrémistes musulmans ont demandé l’adoption de la loi islamique dans tout le pays, créant des divisions religieuses. » – Voice of America, 1er octobre 2018.
Au Kenya, des terroristes islamiques ont arrêté un bus qui se rendait à Garissa et ont assassiné deux chrétiens pour avoir refusé de se convertir à l’islam. Sur la photo: une route à Garissa, au Kenya.

 

 

Le massacre des chrétiens

En Afrique ,on poursuit les chrétiens ,machette à la main.

République centrafricaine : Près de 42 personnes – pour la plupart des femmes chrétiennes –  » ont été agressées à mort … après que des rebelles islamistes présumés eurent attaqué un groupe de civils dans la ville centrale de Bria » entre le 4 et le 5 septembre. Certaines sont mortes à la machette, d’autres par balle. Au moins une des femmes massacrées était enceinte. « Ils [les militants de la Séléka] ne veulent voir aucun chrétien ici », a déclaré un responsable de l’église . « Les chrétiens ne vont jamais en ville … Ils ont barré toutes les routes et si vous vous aventurez à vos risques et périls, vous êtes à vos risques et périls. Nous, chrétiens, n’avons rien d’autre à faire, pas de nourriture à manger, pas d’endroit où aller. sur les prières. S’il vous plaît, priez pour nous! « 

Méthode utilisée par l’État Islamique au Nigéria:on enterre vivant!

République démocratique du Congo : des militants musulmans armés ont massacré jusqu’à 40 personnes dans la ville chrétienne de Beni. Selon un rapport:

« … les assaillants, en grand nombre, ont attaqué la ville par surprise vers 17h30 … Ils ont tiré des armes légères et lourdes et ont visé des quartiers résidentiels, provoquant la panique parmi les habitants … Des témoins ont déclaré que certaines des victimes étaient des victimes. tués à la machette, alors qu’un nombre indéterminé de personnes ont été blessées. Selon un pasteur de la localité, au moins 27 victimes auraient été identifiées comme membres des églises locales. « 

Une semaine plus tôt, le 18 septembre, les mêmes extrémistes ont assassiné une grand-mère chrétienne et blessé quatre de ses petits-enfants. « Ces rebelles qui s’appellent eux-mêmes l’Internationale de la défense musulmane ont également frappé près de notre base à Ngadi à trois reprises », a déclaré un travailleur humanitaire. Selon le rapport , le groupe « opère dans la région depuis 1995, a été tenu pour responsable de centaines de morts civiles au cours des quatre dernières années et pour avoir tenté de déraciner des chrétiens du nord-est de la RDC par des attaques, des viols, des pillages, des enlèvements et des meurtres. . « 

Kenya : des extrémistes ont assassiné deux chrétiens au nom de l’islam pour avoir refusé d’abjurer leur foi. Selon un rapport , le 14 septembre:

« … un groupe de terroristes islamiques a arrêté un bus qui se dirigeait vers Garissa. Les militants ont ordonné à tout le monde de descendre du bus et ont demandé une identification … le groupe terroriste composé de sept hommes a séparé les musulmans des chrétiens. Ils ont demandé à trois des passagers récitez la déclaration de foi [la shahada , « Il n’y a pas d’autre dieu qu’Allah et Muhammad est son messager », ce qui transforme instantanément un incroyant en musulman]. Les deux chrétiens qui ont refusé de réciter cette déclaration ont été ligotés et exécutés. « 

Une semaine plus tard, le 22 septembre, une foule musulmane a lapidé trois chrétiens à la lapidation en scandant « Allahu Akbar! » (« Allah est plus grand! »). L’attaque est intervenue en réponse à l’assassinat de terroristes djihadistes aux mains des forces de sécurité gouvernementales. Selon un témoin oculaire:

« Fredrick [ l’ un des trois blessés à mort] était au sommet d’une nouvelle maison , il a été engagé pour construire. Ses deux assistants étaient sur le mortier de mélange du sol lorsque la foule est arrivée en [a] pressé, chantant takbir, takbir, takbir [qui est , appelant la foule à crier «Allahu Akbar »]. De loin, j’ai vu les hommes lançant des pierres de construction en direction de Fredrick et de ses collègues. Les trois hommes ont réussi à s’enfuir dans un hôtel voisin, mais ils avaient été grièvement blessés. Les musulmans les ont suivis sans relâche et les ont lapidés à mort. « 

« C’est un jour triste pour notre famille », a ajouté le frère de Frederick:

« Nous avons perdu un homme qui connaissait bien la construction et qui nous aimait tous. Il nous a toujours rappelé de prier et de faire confiance à Dieu même en ces temps difficiles. C’est ce qui nous maintient après l’avoir perdu. Nous nous attendions à le voir avant le fin de l’année, mais maintenant nous avons les souvenirs, une veuve et deux enfants dont il faut s’occuper … Où la police devait-elle les protéger? « 

Pakistan : Irrité qu’un chrétien était en mesure sur eux, les employés des hôpitaux musulmans ont attaqué Faraz Masih, 26 ans , avec de l’ acide le 5 Septembre Son visage très défiguré et avec plusieurs autres brûlures autour de son corps, il a finalement succombé à la mort dix jours plus tard un hôpital. Selon le père de la victime, Badar Masih:

« Faraz était un jeune diplômé et avait occupé le poste de responsable administratif adjoint dans un hôpital local pendant environ deux ans. Le 5 septembre, vers 2 heures du matin, alors qu’il rentrait chez lui à l’hôpital, des assaillants inconnus l’ont aspergé d’acide … Mon fils a été ciblé pour sa foi chrétienne. Je ne pense pas que nous, les chrétiens, soyons en sécurité au Pakistan. Cependant, c’est notre pays et nous l’aimons de tout notre âme et de tout notre esprit. Nous ne chercherons pas de refuge. « 

Faraz avait été harcelée et battue plusieurs fois auparavant. Quelques mois plus tôt, un groupe d’hommes vêtus de masques l’avait entouré et avait « collé ses bottes à la bouche, affirmant qu’un » chrétien ne pouvait même pas se lécher les chaussures « . Son père ajoute : » Ils ont menacé de le tuer à moins que Faraz a quitté son emploi. ils ont dit que son impureté spirituelle contaminé la santé des «musulmans purs. » « Faraz se plaignait souvent que certains de ses membres du personnel musulmans étaient mécontents de son excellente performance et ils n’aimait pas Faraz pour son honnêteté et le fond chrétien » , dit sa mère. « Mon fils dirigeait ma cuisine. Il était très gentil avec tout le monde dans les environs. Il n’avait aucune hostilité. Il était un membre actif de l’Église. Cependant,

Philippines : le 2 septembre, des militants musulmans ont bombardé un cafédans la ville d’Insulan. Jun Mark Luda, un catéchiste de 18 ans qui a enseigné les principes chrétiens dans les écoles publiques pendant son temps libre, et sa cousine de 15 ans, Marialyn Luda ont été tués dans l’explosion; 14 autres ont été blessés. Jun Mark Luda « était intelligent et talentueux. Sa gaieté était contagieuse. Nous sommes attristés par sa mort », a déclaré une connaissance de l’église avant d’ajouter que de telles attaques en cours « détruisent l’harmonie entre musulmans et chrétiens ». Le commandant de l’armée, le major-général Cirilito Sobejana  » accusé l’attentat contre les combattants de la liberté islamique de Bangsamoro (BIFF), qui a prêté allégeance à l’État islamique. « Le même groupe a été accusé d’avoir bombardé la cathédrale catholique de Saint-Antoine le 29 avril 2018.

Cercueuils dechrétiens coptes,en Égypte!

Egypte : Un reportage du 4 septembre a révélé comment des islamistes palestiniens ont assassiné un chrétien pour avoir refusé de se convertir à l’islam:

« Il y a quelques années, la famille [chrétienne] vivait en paix avec ses voisins musulmans à El-Arish, une petite ville située sur la côte méditerranéenne égyptienne … Baghat était un vétérinaire qui entretenait de bonnes relations avec ses collègues et amis musulmans. Cependant, , tout a changé quand les immigrants palestiniens avec une vision très stricte de l’islam sont arrivés dans le village … [Ils] ont commencé à menacer les croyants en distribuant des tracts avertissant les chrétiens de quitter la ville ou de mourir … Un dimanche matin, Baghat s’est réveillé tôt aller à l’église, puis est allé travailler à la clinique vétérinaire d’un de ses amis musulmans « .

Marqos, le fils de Baghat âgé de 17 ans, raconte ce qui s’est passé ensuite: « Deux jeunes hommes masqués sont entrés dans la pharmacie et ont traîné mon père à l’extérieur. Ils lui ont dit de se mettre à genoux dans la rue. pour se convertir à l’islam. Mais il a secoué la tête. Puis ils l’ont abattu. Quand j’ai appris qu’il était mort, je ne pouvais pas me rendre à la morgue. « 

Un autre rapport paru le 13 septembre présente des statistiques sur le sort tragique des chrétiens d’Égypte:

et « libérer le Caire ». Dans le film, le groupe a menacé d’éliminer tous les « adeptes de la croix », faisant spécifiquement référence au pape copte et aux riches coptes. Des centaines de coptes auraient quitté le Sinaï en réaction à l’intensification de la violence et de la peur en février, ce qui coïncidait avec les menaces de l’Etat islamique. Dans l’ensemble, la population chrétienne du Moyen-Orient est en déclin. « 

Nigeria : le 7 septembre, à la suite de l’incendie d’un pasteur, de son épouse et de leurs enfants aux mains de bergers Fulani, le révérend Ezekiel Dachomo est apparu dans une courte vidéo entourée d’une foule en deuil portant le corps d’une autre femme chrétienne tuée . Il a lancé un appel passionné à l’assistance des États-Unis, de la Grande-Bretagne et de l’ONU:

Les femmes meurent tous les jours, les hommes meurent. Que veux-tu que nous fassions? S’il vous plaît, s’il vous plaît, je vous en prie, membres du Congrès, [hommes] de Londres … s’il vous plaît, je vous en supplie, représentez l’impuissant. Il n’y a personne [sinon]! « 

Niger : des extrémistes présumés ont enlevé un prêtre italien , laissant « les communautés qu’il a servies pendant onze ans sous le choc et le chagrin ». Fr. Pier Luigi Maccalli, 57 ans, a été enlevé par huit hommes armés qui sont entrés dans sa paroisse de Bamoanga tard dans la nuit et l’ont saisi dans sa chambre. Deux nonnes ont également été prises, bien que les premières informations indiquent qu’elles se sont échappées. En apprenant son enlèvement, diverses communautés se sont rassemblées autour de sa paroisse à Bamoanga. Selon le maire, Diara Banyoura:

« Des dizaines de personnes se sont rassemblées en silence. D’autres ne peuvent cacher leurs émotions. Elles ont versé des larmes en essayant d’exprimer leurs émotions en disant: » Comment cela peut-il arriver à quelqu’un qui a toujours donné un coup de main aux personnes dans le besoin? « 

Jihad sur les chrétiens au Pakistan :

Les musulmans de la région ont pillé puis incendié une maison chrétienne – la seule dans le quartier de Gujar Khan – car ils ne voulaient pas de chrétiens vivant à proximité. « Notre père, Bashir Masih, était un ouvrier sanitaire », a expliqué le fils de la famille, Fiaz Masih.

« Il a construit cette maison il y a quelques années, lorsqu’il a pris sa retraite. Toutefois, les musulmans ne pouvaient pas supporter que les chrétiens vivent dans une maison aussi grande, bien meublée. Nous sommes la seule famille chrétienne du quartier. Par conséquent, ils ont commencé à nous menacer de quitter la maison, sinon ils nous [accuseraient] de blasphémer contre l’islam. « 

Le 20 septembre, l’homme fort local Muhammad Kamran a fait irruption dans la maison familiale et a frappé ses parents âgés. « Mon père a été blessé et la main de sa mère s’est fracturée », a déclaré Fiaz. « Muhammad Kamran nous a souvent menacé de supporter les conséquences si nous ne quittions pas la maison. Sa conversation abusive et menaçante est enregistrée sur le téléphone mobile. » Le jour suivant,

« Un groupe armé de musulmans dirigé par Muhammad Kamran a pénétré dans la maison de la famille en plein jour et a écrasé toute la famille […]. Les assaillants ont battu des hommes, des femmes et des enfants de la famille. Certains d’entre nous sont donc grièvement blessés. Ils ont mis le feu à la maison, y compris lits, meubles, canapé, armoires, télévision, réfrigérateur, climatiseurs, ventilateurs, navires vandalisés et autres objets. Un nouveau véhicule a été incendié et d’autres objets de valeur, notamment de l’argent liquide, des bijoux, des cautions et des téléphones portables ont été pillés « .

Selon un récit suivant :

« La famille a signalé l’incident à la police locale du commissariat de Gujar Khan. À ce moment-là, la police a refusé d’enregistrer un crime et a informé le Masih que s’ils poursuivaient un premier rapport d’information, ils seraient eux-mêmes accusés de blasphème. ..la police a forcé une famille déjà perplexe dans un état de terreur les laissant redouter des accusations de blasphème potentielles. « 

Séparément, un homme musulman a jeté une femme chrétienne âgée de 18 ans, Binish Paul, d’un toit, parce qu’elle avait refusé de se convertir à l’islam et de l’épouser. Son représentant légal a déclaré qu’elle avait souffert « de graves fractures aux jambes et à la colonne vertébrale » en raison de l’impact, avant de préciser: « Cela fait des mois que Taheer [son prétendant musulman] fait pression sur Binish pour qu’elle se convertisse à l’islam. Encore et encore , elle a refusé. Cela a abouti à l’acte violent.  » Non seulement la police locale a-t-elle ignoré les demandes d’intervention de la famille, mais « ils ont également reçu de sérieuses menaces de la part de la famille de l’auteur. Si le cas n’était pas clos, ils seraient tous accusés de blasphème ».

Enfants chrétiens d’Irak fuyant

Un jeune étudiant chrétien, qui aurait perdu la vue de l’un de ses yeux lors de l’attaque distincte par une foule musulmane de sa maison familiale le 28 août, a en fait été aveuglé des deux yeux, a rapporté un reportage du 5 septembre . Vikram Alvin, la victime, a expliqué dans une interview:

« Je n’arrive pas à croire que cela m’est arrivé. J’allais terminer mes études en génie civil cette année et maintenant cette opportunité m’a été perdue. Après avoir terminé mon cours, j’avais un travail en ligne avec une grande entreprise mais l’avenir stable que j’ai vu devant moi est maintenant semé d’incertitude … Je n’ai rien fait pour mériter un tel traitement. Je ne suis resté que fidèle à Dieu. Pourtant, ces hommes pervers ont commencé à être jaloux du succès de notre famille et de la haine pour notre foi débordée … Je ne suis pas mariée et peu de femmes voudront se marier avec moi maintenant. Ce qui reste de ma vie sera désormais très difficile. « 

Enfin, en tant qu’indicateur de l’abus généralisé de chrétiens au Pakistan, un rapport du 13 septembre « a documenté 14 cas de persécution grave, de violations des droits de l’homme et de violences contre des chrétiens » rien que le mois précédent:

« En moins de 31 jours, quatre chrétiens ont été tués … Trois femmes ont été violées … et trois autres ont été forcées de se convertir à l’islam … Des communautés chrétiennes entières ont également beaucoup souffert, lorsqu’une communauté de Kasur a été attaquée et battus pour avoir cherché à protéger leur église … 11 chrétiens … ont été sévèrement battus et torturés dans tout le Pakistan (…) Les médecins de Khanewal ont également dû enlever l’utérus d’une adolescente chrétienne brutalement violée par trois hommes. « 

Attaques contre des églises et des cimetières chrétiens

Indonésie : le 27 septembre, les autorités ont fermé trois églises sur l’île de Sumatra. « Les autorités ont cité des violations de l’ordre public et des ordonnances relatives aux permis de construire. Des dizaines de fidèles ont pleuré lorsque les églises ont été fermées », note un rapport . « Nous vénérons ici depuis 2004 et nous remplissons toutes les conditions pour obtenir un permis de construire », a déclaréle pasteur de l’une des églises fermées. « Nous avons même noué de bonnes relations avec les autorités locales. Pourtant, le permis n’a pas été accordé. La croissance rapide du nombre d’églises dans la région au cours de la dernière décennie a peut-être causé de l’inquiétude dans le quartier à majorité musulmane. » Une autre source locale a déclaré que les églises ont été fermées pour empêcher une manifestation musulmane programmée:

« Le chef de village [musulman] a porté plainte auprès des plus hautes autorités et rallié le soutien du groupe radical Islamic Defenders Front pour organiser des manifestations contre les églises. La veille de la fermeture de l’église, une lettre avait été distribuée selon laquelle un millier d’habitants musulmans seraient rassemblement devant les trois églises le vendredi 28 septembre. Le gouvernement a décidé de sceller les églises pour empêcher le tumulte « .

Quant à la raison pour laquelle les églises n’ont pas les permis nécessaires, « le gouvernement local », a expliqué le révérend Gomar Gultom, secrétaire de la Communion des Églises en Indonésie, « continue de retarder le processus d’obtention du permis ou tout simplement de le rejeter sans motif . « 

« Il y a des milliers d’autres lieux de culte [musulmans] qui n’ont pas de permis, mais continuent de fonctionner. Je ne comprends tout simplement pas pourquoi ils ne nous laissent pas avoir nos églises. Je peux comprendre si [le gouvernement local] nous a interdit d’avoir les permis si nous utilisions les bâtiments pour des activités criminelles, mais nous les avons utilisés pour louer Dieu. « 

Selon un rapport :

« La décision prise par des responsables du village de Kenali, dans le district d’Alam Barajo, dans la province de Jambi, est la dernière tentative en faveur de la fermeture d’églises, après plus de 1 000 fermetures en plus de 10 ans. Jusque-là, l’Indonésie était réputée pour son interprétation. islamistes qui ont adopté la tolérance religieuse. Mais les extrémistes musulmans ont demandé instamment l’adoption de la loi islamique dans l’ensemble de l’Indonésie, créant ainsi des divisions religieuses. « 

Egypte: Parce qu’ils « se sont opposés à la présence d’une église dans la région « , des centaines de musulmans se sont révoltés, ont attaqué des maisons chrétiennes et ont poignardé deux chrétiens, l’un dans la tête, l’autre au visage. Selon un rapport :

« Quatre maisons [chrétiennes] ont été saccagées, pillées et partiellement incendiées par une foule musulmane au cours de l’attaque d’une durée de trois heures, qui visait apparemment à protester contre le fait que l’une des propriétés soit utilisée comme église de maison. Une source locale .. La police a déclaré que la petite communauté copte avait été prévenue de l’attaque du 31 août, quelques jours avant son déroulement. Malgré le signalement de la menace à la police, les policiers n’ont pas réagi avant la fin de l’attaque … « 

L’attaque s’est produite dans le village de Dimshau Hashim. Environ 450 de ses 30 000 habitants sont chrétiens. « Une attaque similaire pour la même raison avait eu lieu dans un village voisin quelques semaines auparavant », note un autre rapport .

Un an après que le gouvernement ait mis en place un comité chargé de modifier la loi de 2016 sur la légalisation rapide des églises, seules 220 des 3730 églises en attente ont été légalisées, révèle un autre rapport . À ce rythme, il faudra 17 ans avant que toutes les églises – dont beaucoup attendent déjà entre 15 et 20 ans – soient légalisées.

En raison de la pénurie d’églises, « à cause de la fermeture de leurs églises, les chrétiens coptes de diverses régions d’Égypte n’ont d’autre choix que d’organiser des services funéraires dans les rues », a déclaré Watani . Par exemple, refusant une église et attaquant pour avoir tenté d’utiliser une maison comme une maison, l’enterrement d’un chrétien de 68 ans a eu lieu dans les rues de Dimshau Hashim – où une attaque musulmane a eu lieu contre des maisons chrétiennes susmentionnées – sous haute sécurité le 6 septembre (vidéo et images ici ). Quelques jours auparavant, dans le village de Qasr Haidar, les obsèques d’un autre homme avaient également lieu dans les rues après la fermeture de l’église du village en raison de manifestations et d’émeutes musulmanes. Dans un autre cas encore, « les funérailles d’un copte ont eu lieu devant l’église Saint-Moïse, dans la ville de Dairout. L’église a été fermée il ya 20 ans et depuis lors, la communauté chrétienne n’a toujours pas pu obtenir de permis pour sa réouverture ».

Algérie : des islamistes présumés ont profané plus de 30 tombes chrétiennes au cimetière de guerre de La Réunion, l’un des rares cimetières chrétiens encore présents dans la nation musulmane. Selon un rapport :

« Les tombes ont été saccagées et les pierres tombales brisées. Les enquêteurs estiment que des motivations islamistes sont en jeu. Pendant que le gouvernement poursuit une enquête, la profanation de ces tombes intervient à un moment où les autorités algériennes harcelaient de plus en plus l’église. un certain nombre d’églises ont été fermées par des autorités pour des raisons de sécurité vagues. Bien que certaines aient rouvert leurs portes, il est largement admis que ces fermetures font partie d’une stratégie plus vaste poursuivie par le gouvernement pour isoler la [communauté] chrétienne. est régie par la loi islamique « .

Un autre cimetière chrétien avait été vandalisé quelques semaines auparavant.

Pakistan : un bref rapport contenant peu de détails a indiqué que des incendiaires criminels inconnus avaient incendié une église chrétienne en construction sur un petit terrain le 25 septembre dans un pays à majorité musulmane à 97%.


La « prochaine persécution des Chrétiens » a déjà commencé.  Elle est déjà là. Alors, pourquoi les grands médias des États-Unis sont presque totalement silencieux au sujet de ce phénomène ?  Quand un politicien, quelque part dans le monde, parle par inadvertance contre les homosexuels ou les musulmans, çà fait instantanément les manchettes des nouvelles.

Mais, très peu d’Américains sont même conscients d’une estimation qu’environ 100 millions de Chrétiens sont actuellement confrontés aux persécutions et qu’environ 100,000 Chrétiens meurent pour leur foi chaque année.  Comme vous allez le voir, les Chrétiens du monde entier sont présentement brûlés vifs, décapités, crucifiés, torturés à mort et emprisonnés dans des conteneurs métalliques juste à cause de ce qu’ils croient.  Ces persécutions se poursuivent année après année et elles ne cessent de s’intensifier.  Mais, les gouvernements du monde occidental et les grands médias ignorent presque totalement ce qui se passe.

Le partage de l’information ci-dessous est très graphique.  Certains des sites qui publient normalement mes articles peuvent y réfléchir à deux fois avant de publier celui-ci.  La raison pour laquelle j’ai inclus cette information graphique est parce que je crois qu’il est très important de communiquer avec précision ce qui se passe vraiment là-bas.  Les gens doivent connaître la réalité sur l’holocauste qui se passe. Ci-dessous, vous allez trouver de courts extraits de reportages sur des incidents de persécutions de chrétiens qui ont eu lieu dans 12 pays différents à travers la planète.  Malheureusement, la grande majorité des Américains n’ont même jamais entendu parler de ces histoires …

 

# 1 Un conducteur de taxi est extirpé de son véhicule et décapité en Égypte :

Un simple chauffeur de taxi

L’attaque impliquait le conducteur de taxi, Rafaat Aziz Mina, qui a été abattu dans une rue d’Alexandrie simplement parce qu’il était Chrétien.  Dans la jeune vingtaine, il a été tué le 16 août par une foule d’islamistes qui sont descendus dans les rues après avoir entendu les nouvelles de l’action de l’armée contre leurs camps au Caire.

Une vidéo amateur tournée par un résident montre une foule bloquant les voitures pour contrôler les passagers à l’intérieur.  Lorsque le taxi de Rafaat Aziz Mina a été arrêté, un des manifestants a noté une croix suspendue au rétroviseur. Rapidement, le jeune homme a été traîné hors de son véhicule, roué de coups de pied et de coups de poing, et battu à mort.  Pendant plusieurs minutes, les extrémistes ont souillé le corps inanimé de coups de pied et en crachant sur lui, puis, en terminant leur performance en lui coupant la tête, qui a été abandonnée sur le trottoir.

# 2 Torturés à mort par les rebelles d’Al-Qaïda soutenus par les USA en Syrie :

À la fin d’octobre, « l’opposition » soutenue par les États-Unis a envahi et a occupé Sadad pendant plus d’une semaine, jusqu’à leur expulsion par les militaires de la nation.  Parmi d’autres atrocités, 45 Chrétiens, incluant des femmes et des enfants, ont été tués et plusieurs ont été torturés à mort ; Les 14 églises de Sadad, certaines très anciennes, ont été saccagées et détruites ; Les corps de six personnes d’une même famille, allant de 16 à 90 ans, ont été trouvés au fond d’un puits  (un sort de plus en plus commun pour les chrétiens « sous-humaines »).

# 3 «Ils nous massacrent comme des poulets» dans la République centrafricaine :

Des milliers de civils Chrétiens ont cherché refuge dans un aéroport gardé par des soldats français, vendredi, fuyant les ex-rebelles pour la plupart des musulmans, avec des machettes et des fusils qui gouvernent le pays au lendemain des pires violences à avoir frappé la capitale chaotique en neuf mois.

Lorsque plusieurs hélicoptères français ont atterri à l’aéroport, les gens chantaient de joie en frappant sur des seaux en plastique et en agitant des chiffons dans l’air pour célébrer.

En dehors des barbelés de l’aéroport, les corps gisaient en décomposition le long des routes dans une capitale trop dangereuse pour pouvoir collecter les cadavres. Les affrontements de jeudi ont fait au moins 280 morts, selon la radio nationale, et ont soulevé des craintes que des vagues d’attaques de représailles pourraient bientôt suivre.

« Ils nous massacrent comme des poulets », a déclaré Appolinaire Donoboy, un Chrétien dont la famille est resté dans la clandestinité.

# 4 Tué pour avoir refusé de se convertir à l’Islam en Libye :

Un groupe de musulmans a kidnappé deux Chrétiens égyptiens vivant en Libye, puis, les a ligotés et les a tués après que les deux Coptes aient refusé leur demande de se convertir à l’Islam, ont déclaré des parents.

Sur une route rurale du district de Derna, dans le nord-est de la Libye, mercredi le 25 septembre, un groupe de musulmans a entouré Waleed Saad Shaker, âgé de 25 ans, et Nash’at Shenouda Ishaq âgé de 27 ans,  pour exiger de leurs biens et a commencé à les battre.  Pendant le vol musclé, les parents ont dit que les musulmans ont exigé que Shaker et Ishaq récitent la shahada, la déclaration de conversion à l’Islam.  Lorsque les deux Chrétiens coptes orthodoxes ont refusé, le groupe de musulmans les a attachés et leur a tiré dessus.

# 5 La tête coupée devant une caméra pour s’être converti au Christianisme en Tunisie :

Un jeune homme apparaît maintenu par des hommes masqués.  Sa tête est tirée vers l’arrière avec un couteau sur la gorge.  Il ne lutte pas et semble résigné à son sort. S’exprimant en arabe, le « narrateur » entonne un certain nombre de prières et de supplications musulmanes, condamnant principalement le Christianisme qui, en raison de la Trinité est considéré comme une foi polythéiste : « Qu’Allah soit vengé de l’apostat polythéiste » ; « Allah renforce votre religion et la rende victorieuse contre les polythéistes » ;  « Allah vaincra les infidèles par les mains des  musulmans » ; « Il n’y a pas d’autre dieu qu’Allah et Mahomet est son  messager. »

Puis, aux cris de « Allahou Akbar ! » (Allah est grand), l’homme masqué tenant le couteau sur la gorge de l’apostat commence à trancher, coupant complètement la tête après environ une minute de tranchage, pendant que la victime se noie dans son sang.  Enfin, la tête coupée est brandie  avec des slogans islamiques proclamant leur victoire.

# 6 50 chrétiens brûlés vifs dans la maison de leur pasteur au Nigeria :

Cinquante membres d’une église du nord du Nigeria ont été brûlés à mort dans la maison de leur pasteur.

L’attaque par des hommes armés n’était que la première d’une tournée de  violence dans 12 villages qui a fait plus de 100 morts dans l’état du Plateau dans le nord du Nigeria, une région qui était auparavant hors de la zone opérationnelle du groupe terroriste islamiste, Boko Haram, est la patrie largement musulmane de la tribu Fulani. Pourtant, Boko Haram a revendiqué la responsabilité des attentats et a menacé d’opérer encore plus de violence.

# 7 Deux frères crucifiés pour leur foi en Côte-d’Ivoire :

Deux frères paysans ont été brutalement crucifiés, à  l’exemple du Christ, alors que les forces loyales au président de la Côte-d’Ivoire, Alassane Ouattara, continuent à cibler les partisans présumés de son prédécesseur chrétien, Laurent Gbagbo.

Raphaël Aka Kouame est mort de ses blessures. Incroyablement, son frère cadet, Privat Kouassi Kacou, a survécu à l’épreuve.  Le couple a été roué de coups et torturé avant d’être grossièrement cloué à des planches en forme de croix par les mains et les pieds avec des pointes d’acier, le 29 mai.

# 8 Une foule furieuse d’environ 1,000 personnes détruit une église et s’attaque aux Chrétiens en Inde :

Criant des slogans religieux, une foule estimée à 1,000 personnes a détruit une église chrétienne en cours de construction dans le nord de l’Inde, selon un rapport reçu par les dirigeants de l’église dans la région.  L’attaque s’est produite le dimanche.

Avec le bâtiment démoli, la foule s’est mise à battre le pasteur, sa mère et les membres de l’église, qui ont réussi à s’enfuir et à se cacher pendant la nuit. L’étendue de leurs blessures n’est pas connue.

# 9 Une attaque suicide tue 81 personnes dans une église du Pakistan :

Une paire de kamikazes a tué 81 personnes à l’extérieur d’une église dans le nord-ouest du Pakistan, dimanche  dans l’attaque la plus meurtrière contre la minorité chrétienne du pays, ce qui relance les craintes que le gouvernement nouvellement installé soit impuissant à arrêter le nouveau règne de terreur des talibans.

L’attaque contre l’Église de «Tous les Saints» datant du 19ième siècle à Peshawar, à eu lieu alors que des centaines de fidèles sortaient de l’église, a déclaré le chef de la police, Mohammad Ali Babakhel, au journal Dawn. « Un kamikaze a tenté d’attaquer les gens mais, quand il a été arrêté par la police, il a fait exploser la bombe » a-t-il dit.  La deuxième explosion s’est produite à l’intérieur de l’église. »

# 10  80 coups de fouet pour avoir bu du vin de la communion en Iran :

Un tribunal iranien a condamné quatre hommes iraniens à 80 coups de fouet pour avoir bu du vin pendant la communion et pour la possession d’une antenne satellite.

Le tribunal a rendu sa sentence dans la ville de Rasht, le 6 octobre.  Christian Solidarity Worldwide, une organisation pour la défense des libertés religieuses, a rapporté la peine, la semaine dernière sur son site internet.

# 11 Emprisonnés dans des conteneurs métalliques en Érythrée :

Un représentant d’Open Doors, un organisme de bienfaisance qui travaille avec les Chrétiens sous pression pour leur foi, dit que beaucoup d’hommes et de femmes chrétiens sont détenus dans des cachots souterrains, des conteneurs d’expéditions métalliques et des centres de détentions militaires.

« Ils font face à l’exposition, le travail acharné et l’insuffisance de nourriture, d’eau et d’hygiène.  Ils se voient régulièrement refuser des traitements médicaux pour le paludisme et les pneumonies contractés en prison ou des maladies comme le diabète, l’hypertension ou le cancer qu’ils ont probablement amenés avec eux », a dit le représentant.

# 12 Exécuté publiquement pour avoir posséder une Bible en Corée du Nord :

Huit personnes, la tête recouverte de sacs blancs, ont été attachées à des piquets dans un stade local de la ville de Wonsan, avant que les autorités les tuent avec un fusil mitrailleur, selon la source.

Les autorités de Wonsan ont réuni une foule de 10,000 personnes, y compris des enfants, au Shinpoong Stadium et les ont forcés à regarder les exécutions.

Pour le moment, ce genre de choses ne se produit pas encore aux États-Unis.  Mais, vous devez être extrêmement naïf si vous pensez que cela ne pourrait se produire ici.

L’animosité envers les Chrétiens est en augmentation rapide dans ce pays.  Toute personne qui passe beaucoup de temps à naviguer sur Internet peut le voir très clairement.  En fait, certains blogueurs ont récemment suggéré la castration et le meurtre des Chrétiens ici même aux États-Unis.

Il peut sembler facile de rejeter ces remarques comme des divagations de quelques individus dérangés mais, la vérité est que notre propre gouvernement qualifie maintenant les Chrétiens « d’extrémistes » et de « terroristes potentiels ». 

Sur toute la planète, les persécutions de Chrétiens sont de plus en plus en augmentation.  Et notre propre gouvernement nous diabolise maintenant et nous qualifie de « menace ».

Les années à venir vont être très difficiles pour ceux qui choisissent d’être Chrétiens.  Si vous êtes des Chrétiens, j’espère que vous êtes préparés émotionnellement et spirituellement pour cela.

 

Source: http://www.prisonplanet.com/christians-are-being-burned-alive-beheaded-crucified-tortured-to-death-and-imprisoned-in-metal-shipping-containers.html

 

 

 

 

 

YouTube censure les chaînes du gouvernement syrien

La société YouTube (propriété de Google) a fermé le 8 septembre 2018 les chaînes du gouvernement syrien, dont celle de la présidence syrienne, du ministère syrien de la Défense ou encore de l’agence de presse gouvernementale Sana.

YouTube n’a pas expliqué sa décision.

Les chaînes existant depuis plusieurs années et ayant des programmes différents, cette censure collective ne peut pas avoir été décidée en fonction des contenus, mais uniquement en raison de leur éditeur : le gouvernement de la République arabe syrienne.

Les États-Unis menacent d’attaquer prochainement la Syrie. Un plan de bombardement du pays a été présenté par le Pentagone au président Trump. Il comprend la destruction des installations de radio et télédiffusion. Si une attaque occidentale devait arriver, le gouvernement syrien serait incapable de communiquer avec sa population et à l’étranger.

Des milliards de dollars d’armes contre la Syrie

Depuis sept ans, plusieurs milliards de dollars d’armement sont parvenus illégalement en Syrie ; un fait qui suffit à démentir la narration selon laquelle cette guerre serait une révolution démocratique. De nombreux documents attestent que ce trafic a été organisé par le général David Petraeus, d’abord à titre public depuis la CIA dont il était directeur, puis à titre privé depuis la société financière KKR avec l’aide de hauts fonctionnaires états-uniens et internationaux, dont le secrétaire général adjoint de l’Onu, Jeffrey Feltman. Ainsi, le conflit, qui était initialement une opération impérialiste des États-Unis et du Royaume-Uni, s’est transformé en une opération capitaliste privée, tandis qu’à Washington l’autorité de la Maison-Blanche était contestée par l’État profond. De nouveaux éléments mettent en lumière le rôle secret de l’Azerbaïdjan dans l’évolution de cette guerre.


Comment les jihadistes d’Alep étaient-ils approvisionnés en armes bulgares ?


 

 

Lors de la libération d’Alep et de la prise de l’état-major saoudien qui s’y trouvait, la journaliste bulgare Dilyana Gaytandzhieva constata la présence d’armes de son pays dans neufs entrepôts abandonnés par les jihadistes. Elle nota soigneusement les indications portées sur les caisses et, de retour dans son pays, enquêta sur la manière dont elles étaient arrivées en Syrie.

Depuis 2009 —à la brève exception de la période allant de mars 2013 à novembre 2014—, la Bulgarie est gouvernée par Boïko Borissov, un personnage haut en couleur, issu de l’une des principales organisations criminelles européennes, la SIC. Rappelons que la Bulgarie est à la fois membre de l’Otan et de l’Union européenne et qu’aucune de ces deux organisations n’a émis la moindre critique contre l’arrivée au pouvoir d’un chef mafieux identifié depuis longtemps par les services internationaux de police.

C’est donc clairement en mettant leur vie en jeu que Dilyana Gaytandzhieva a remonté la filière et que la rédaction du quotidien de Sofia, Trud, a publié son dossier [1]. Si la Bulgarie a été l’un des principaux exportateurs d’armes vers la Syrie, elle a bénéficié de l’aide de l’Azerbaïdjan.

Le gigantesque trafic d’armes de la CIA contre l’Afghanistan, l’Irak, la Libye, la Syrie et l’Inde

Depuis le début des printemps arabes, un gigantesque trafic d’armes a été organisé par la CIA et le Pentagone en violation de nombreuses résolutions du Conseil de sécurité de l’Onu. Toutes les opérations que nous allons récapituler ici sont illégales en droit international, y compris celles organisées publiquement par le Pentagone.

En matière de trafic d’armes, même lorsque des individus ou des sociétés privées servent de paravent, il est impossible d’exporter des matériels sensibles sans l’assentiment des gouvernements concernés.

Toutes les armes dont nous allons parler, sauf les systèmes de renseignement électronique, sont de type soviétique. Par définition, même si l’on prétend que des armées dotées d’armes de type Otan sont les destinataires finales de ces livraisons, c’est impossible. Ces armées servent juste à couvrir le trafic.

On savait déjà que la CIA avait fait appel à la SIC et à Boïko Borissov pour fabriquer en urgence du Captagon à destination des jihadistes en Libye, puis en Syrie. Depuis l’enquête de Maria Petkova publiée dans Balkan Investigative Reporting Network(BIRN), on savait que la CIA et le SOCOM (Special Operations Command du Pentagone) avaient acheté pour 500 millions de dollars d’armes à la Bulgarie, entre 2011 et 2014, pour les jihadistes. Puis que d’autres armes furent payées par l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis et transportées par Saudi Arabian Cargo et Etihad Cargo [2].

Selon Krešimir Žabec du quotidien de Zagreb Jutarnji list, fin 2012, la Croatie livrait aux jihadistes syriens 230 tonnes d’armes pour une valeur 6,5 millions de dollars. Le transfert en Turquie était opéré par trois Iliouchine de la compagnie Jordan International Air Cargo, puis les armes étaient parachutées par l’Armée qatarie [3]. Selon Eric Schmitt du New York Times, l’ensemble de ce dispositif avait été imaginé par le général David Petraeus, directeur de la CIA [4].

Lorsqu’en 2012, le Hezbollah tenta de découvrir le trafic de la CIA et du SOCOM, un attentat fut perpétré contre des touristes israéliens à l’aéroport de Burgas, le centre névralgique du trafic. Contre l’enquête de la police bulgare et les constatations du médecin légiste, le gouvernement Borissov attribua ce crime au Hezbollah et l’Union européenne classa la Résistance libanaise comme « organisation terroriste » (sic). Il fallut attendre la chute provisoire de Borissov pour que le ministre des Affaires étrangères, Kristian Vigenine, souligne que cette accusation est sans aucun fondement.

Selon une source proche du PKK, en mai et juin 2014, les services secrets turcs ont affrété des trains spéciaux pour livrer à Rakka, c’est-à-dire à ce qui s’appelait alors l’Émirat islamique en Irak et en Syrie et qui est connu aujourd’hui comme Daesh, des armes ukrainiennes payées par l’Arabie saoudite et plus d’un millier de Toyota Hilux (pick-up double cabine) spécialement arrangés pour résister aux sables du désert. Selon une source belge, l’achat des véhicules avait été négocié avec le Japonais Toyota par la société saoudienne Abdul Latif Jameel.

Selon Andrey Fomin de l’Oriental Review, le Qatar qui ne voulait pas être en reste a acheté pour les jihadistes à la société d’État ukrainienne UkrOboronProm la version la plus récente de l’Air Missile Defense Complex « Pechora-2D ». La livraison a été effectuée par la société chypriote Blessway Ltd [5].

Selon Jeremy Binnie et Neil Gibson de la revue professionnelle de l’armement Jane’s, l’US Navy Military Sealift Command a lancé en 2015 deux appels d’offres pour transporter des armes du port roumain de Constanta vers le port jordanien d’Aqaba. Le contrat a été emporté par Transatlantic Lines [6]. Il a été exécuté juste après la signature du cessez-le-feu par Washington, le 12 février 2016, en violation de son engagement.

Selon Pierre Balanian d’Asia News, ce dispositif s’est poursuivi en mars 2017 avec l’ouverture d’une ligne maritime régulière de la compagnie états-unienne Liberty Global Logistics reliant Livourne (Italie) / Aqaba (Jordanie) / Djeddah (Arabie saoudite) [7]. Selon le géographe Manlio Dinucci, elle était principalement destinée à la livraison de blindés vers la Syrie et le Yémen [8].

Selon les journalistes turcs Yörük Işık et Alper Beler, les derniers contrats de l’ère Obama ont été effectués par Orbital ATK qui a organisé, via Chemring et Danish H. Folmer & Co, une ligne régulière entre Burgas (Bulgarie) et Jeddah (Arabie saoudite). Pour la première fois, on parle ici non seulement d’armes produites par Vazovski Machine Building Factory (VMZ) (Bulgarie), mais aussi par Tatra Defense Industrial Ltd. (Tchéquie) [9].

Bien d’autres opérations ont eu lieu secrètement comme l’attestent par exemple les affaires du cargo Lutfallah II, arraisonné par la marine libanaise le 27 avril 2012, ou du cargo togolais, le Trader, arraisonné par la Grèce, le 1er mars 2016.

Le total de ces opérations représente des centaines de tonnes d’armes et de munition, peut-être des milliers, principalement payées par les monarchies absolues du Golfe, prétendument pour soutenir une « révolution démocratique ». En réalité, les pétro-dictatures ne sont intervenues que pour dispenser l’administration Obama de rendre des compte au Congrès US (Opération Timber Sycamore) et lui faire prendre des vessies pour des lanternes [10]. L’ensemble de ce trafic a été personnellement contrôlé par le général David Petraeus, d’abord depuis la CIA dont il était le directeur, puis depuis la société de placements financiers KKR qu’il a rejointe. Il a profité de l’aide de hauts-fonctionnaires, parfois sous la présidence de Barack Obama, puis massivement sous celle de Donald Trump.

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L’opération Timber Sycamore (Bois de sycomore) est la plus importante affaire de trafic d’armes de l’Histoire.

Le rôle jusqu’ici secret de l’Azerbaïdjan

Selon l’ancienne fonctionnaire du FBI et fondatrice de la National Security Whistleblowers Coalition, Sibel Edmonds, de 1997 à 2001, l’Azerbaïdjan du président Heydar Aliyev hébergea à Bakou, à la demande de la CIA, le numéro 2 d’Al-Qaïda, Ayman el-Zawahiri. Bien qu’officiellement recherché par le FBI, celui qui était alors le numéro 2 du réseau jihadiste mondial se déplaçait régulièrement en avion de l’Otan en Afghanistan, en Albanie, en Égypte et en Turquie. Il recevait également des visites fréquentes du prince Bandar ben Sultan d’Arabie saoudite [11].

À ses relations sécuritaires avec Washington et Riyad, l’Azerbaïdjan —dont la population est pourtant principalement chiite— ajoute Ankara la sunnite qui le soutient dans son conflit contre l’Arménie à propos de la sécession de la République d’Artsakh (Haut-Karabagh).

À la mort d’Heydar Aliyev aux États-Unis, en 2003, son fils Ilham Aliyev, lui succède. La Chambre de commerce USA-Azerbaïdjan devient l’arrière-cour de Washington avec à côté du président Aliyev, Richard Armitage, James Baker III, Zbigniew Brzeziński, Dick Cheney, Henry Kissinger, Richard Perle, Brent Scowcroft et John Sununu.

Selon Dilyana Gaytandzhieva, le ministre des Transports, Ziya Mammadov, met en 2015 à disposition de la CIA la compagnie d’État Silk Way Airlines aux frais de l’Arabie saoudite et des Émirats arabes unis. Le ministre des Affaires étrangères, le très peu scrupuleux Elmar Mammadyarov, envoie à plusieurs de ses ambassades des demandes d’homologation de « vols diplomatiques », ce qui interdit leurs fouilles au titre de la Convention de Vienne. En moins de trois ans, plus de 350 vols disposeront de ce privilège extraordinaire.

Bien que, selon les traités internationaux, ni les avions civils, ni les avions diplomatiques ne sont autorisés à transporter des matériels militaires, les demandes de reconnaissance comme « vols diplomatiques » portent mention explicites des chargements transportés. Cependant, à la demande du département d’État US, au moins l’Afghanistan, l’Allemagne, l’Arabie saoudite, la Bulgarie, le Congo, les Émirats arabes unis, la Hongrie, Israël, le Pakistan, la Pologne, la Roumanie, la Serbie, la Slovaquie, la Tchéquie, la Turquie et le Royaume-Uni fermèrent les yeux sur cette violation du droit international comme ils avaient ignoré les vols de la CIA entre leurs prisons secrètes.

En moins de trois ans, la Silk Way Airlines a ainsi transporté pour au moins 1 milliard de dollars d’armes.

De fil en aiguille, la journaliste Dilyana Gaytandzhieva a mis à jour un vaste système qui approvisionne également les jihadistes non seulement en Irak et en Syrie, mais aussi en Afghanistan, au Pakistan et au Congo, toujours aux frais des Saoudiens et des Émiratis. Certaines armes livrées en Arabie furent réexpédiées en Afrique du Sud.

Les armes transportées en Afghanistan seraient parvenues aux Talibans, sous le contrôle des États-Unis qui prétendent les combattre. Celles livrées au Pakistan étaient probablement destinées à commettre des attentats islamistes en Inde. On ignore qui sont les destinataires finaux des armes livrées à la Garde républicaine du président Sassou N’Guesso au Congo et à l’Afrique du Sud du président Jacob Zuma.

Les principaux négociants étaient les firmes états-uniennes Chemring (déjà citée), Culmen International, Orbital ATK (également déjà citée) et Purple Shovel.

Outre les armes de type soviétique produites par la Bulgarie, l’Azerbaïdjan acheta sous la responsabilité du ministre de l’Industrie de défense, Yavar Jamalov, des stocks en Serbie, en Tchéquie et accessoirement dans d’autres États, chaque fois en déclarant être le destinataire final de ces achats. Concernant les matériels de renseignement électronique, Israël mit à disposition la firme Elbit Systems qui prétendit être le destinataire final, l’Azerbaïdjan n’ayant pas le droit d’acheter ce type de matériel. Ces exceptions attestent que le programme azerbaïdjanais, s’il a été requis par les États-Unis et l’Arabie saoudite, était contrôlé de bout en bout depuis Tel-Aviv.

L’État hébreu, qui prétend être resté neutre durant l’ensemble du conflit syrien, a pourtant de nombreuses fois bombardé l’Armée arabe syrienne. Chaque fois où Tel-Aviv a reconnu les faits, il a prétendu avoir détruit des armes destinées au Hezbollah libanais. En réalité, toutes ces opérations, sauf peut-être une, étaient coordonnées avec les jihadistes. On apprend donc aujourd’hui que Tel-Aviv supervisait les livraisons d’armes à ces mêmes jihadistes, de sorte que si Israël s’est contenté d’utiliser son armée de l’Air pour les appuyer, il jouait en réalité un rôle central dans la guerre.

Selon les conventions internationales la falsification des certificats de livraison finale et l’envoi d’armes à des groupes mercenaires, qu’ils renversent des gouvernements légitimes ou détruisent des États reconnus sont des crimes internationaux.

L’opération Timber Sycamore, dans ses différents volets, est la plus importante affaire criminelle de trafic d’armes de l’Histoire. Dans les parties mises à jour, elle implique au moins 17 États et représente plusieurs dizaines de milliers de tonnes d’armes pour plusieurs milliards de dollars.

 


[1] “350 diplomatic flights carry weapons for terrorists”, Dilyana Gaytandzhieva, Trud, July 2, 2017.

[2] “War Gains : Bulgarian Arms Add Fuel to Middle East Conflicts”, Maria Petkova, Balkan Investigative Reporting Network, December 21, 2015.

[3] “TAJNA LETOVA JORDANSKIH AVIONA S PLESA Sirijski pobunjenici dobivaju oružje preko Zagreba !”, Krešimir Žabec, Jutarnji list, 23 veljača 2013. « TRANSFER HRVATSKOG ORUŽJA POBUNJENICIMA U SIRIJI Sve je dogovoreno prošlog ljeta u Washingtonu ! », Krešimir Žabec, Jutarnji list, 26 veljača 2013. “VIDEO : JUTARNJI OTKRIVA U 4 mjeseca za Siriju sa zagrebačkog aerodroma Pleso otišlo 75 aviona sa 3000 tona oružja !”, Krešimir Žabec, Jutarnji list, 7 ožujak 2013. “PUT KROZ ASADOVU SIRIJU Nevjerojatna priča o državi sravnjenoj sa zemljom i njezinim uništenim ljudima : ’Živote su nam ukrali, snove ubili…’”, Antonija Handabaka, Jutarnji list, 9 ožujak 2013.

[4] “In Shift, Saudis Are Said to Arm Rebels in Syria” and “Airlift To Rebels In Syria Expands With C.I.A.’S Help”, C. J. Chivers & Eric Schmitt, The New York Times, February 26 and March 25, 2013.

[5] “Qatar and Ukraine come to deliver Pechora-2D to ISIS”, by Andrey Fomin, Oriental Review (Russia), Voltaire Network, 22 November 2015.

[6] “US arms shipment to Syrian rebels detailed”, Jeremy Binnie & Neil Gibson, Jane’s, April 7th, 2016.

[7] “Jordan strengthens military presence on border with Syria and Iraq”, Pierre Balanian, AsiaNews, April 11, 2017.

[8] « De Camp Darby, des armes US pour la guerre contre la Syrie et le Yémen », par Manlio Dinucci, Traduction Marie-Ange Patrizio, Il Manifesto(Italie), Réseau Voltaire, 18 avril 2017.

[9] « Le Pentagone poursuit les contrats d’armement des jihadistes de l’ère Obama », Réseau Voltaire, 28 mai 2017.

[10] “U.S. Relies Heavily on Saudi Money to Support Syrian Rebels”, Mark Mazzetti & Matt Apuzzojan, The New York Times, January 23, 2016.

[11Classified Woman. The Sibel Edmonds Story : A Memoir et The Lone Gladio, Sibel Edmonds.