Nouvel Ordre Mondial : il y aurait un autre Edward Snowden à bord de la NSA

 

Edward Snowden
Edward Snowden

 

Jeudi, une enquête réalisée par trois experts du réseau d’anonymisation Tor a mis en lumière une partie du code source utilisé ,soit XKeyScore, un logiciel mis au point par la NSA pour suivre à la trace n’importe quel internaute. Elle a ainsi montré que la NSA surveille et collecte les adresses IP de tous les usagers de Tor, ou même Linux.

Mais ces révélations ont apporté indirectement une autre question : d’où proviennent les informations qui ont alimenté le travail de Jacob Appelbaum, Aaron Gibson et Leif Ryge, les trois spécialistes qui ont travaillé sur ce sujet ?

Car en effet, il semble que ces éléments n’ont pas été récupérés par Edward Snowden lorsqu’il a décidé de révéler au monde entier l’étendue des programmes de surveillance mis en place par les agences de renseignement occidentales – et plus particulièrement américano-britanniques – en copiant un maximum de documents confidentiels avant de les confier à la presse.

Un autre Edward Snowden existerait, dans l’ombre

Sur Boing Boing, le journaliste Cory Doctorow a ainsi évoqué cette possibilité sous ces termes : « un autre expert a dit qu’il croit que cette fuite peut provenir d’une seconde source, pas d’Edward Snowden, dans la mesure où il n’a pas vu [cette information] dans les documents originaux de Snowden et en a vu d’autres qui ne paraissent pas provenir des éléments rapportés par Snowden« .

« Si c’est vrai, c’est une nouvelle importante, puisque Snowden a été la toute première personne à faire fuiter des documents de la NSA. L’existence d’une seconde source potentielle signifie que Snowden a peut-être inspiré certains de ses anciens collègues à prendre du recul et avoir un regard critique sur l’attitude cavalière de l’agence à l’égard de la loi et de la décence« .

Ce point de vue est partagé par Bruce Schneier, un expert mondialement reconnu pour son expertise en matière de sécurité informatique. Suite à cette affaire, il a écrit sur son blog qu’il ne « croit pas que [les informations sur XKeyScore] viennent des documents de Snowden. […]. Je pense qu’il y a un deuxième lanceur d’alerte quelque part« .

 

« Cela ne vient pas des documents de Snowden »

C’est en fait plus que probable. Rappelons que l’enquête se base sur « un accès exclusif au code source top secret de la NSA, des interviews d’anciens employés de la NSA, et l’examen de documents secrets du gouvernement américain« . Faut-il penser que l’autre lanceur d’alerte se trouve parmi eux ? Ou bien qu’il est encore en poste dans l’agence ?

En outre, certaines révélations récentes publiées par le journal allemand Der Spiegel s’appuient sur des informations qui ne proviennent pas des documents d’Edward Snowden. C’est notamment le cas d’un protocole d’accord long de six pages et couvert par le sceau du secret qui a révélé une coopération très étroite entre la NSA et le BND, le service de renseignement allemand.

Ne pas trop en dire, pour le préserver

Pour Christopher Soghoian, responsable technique au sein de l’union américaine pour les libertés civiles (ACLU), il faut être très prudent sur la manière dont les informations qui proviendraient de cet autre Edward Snowden sont traitées. Car si l’un a choisi de s’exposer à la lumière médiatique – ce qui a considérablement et définitivement bouleversé sa vie -, l’autre demeure jusqu’à preuve du contraire dans l’ombre.

« S’il existe une deuxième taupe, personne ne lui rendrait service en confirmant quels articles n’ont pas pour origine le cache de Snowden« , prévient-il sur Twitter. En indiquant de façon trop évidente si tel ou tel document vient ou ne vient pas de la fuite organisée par Snowden, cela pourrait permettre à la NSA de mieux cibler la seconde source potentielle.

Le quartier général de la NSA
Le quartier général de la NSA

 

UN JEU EXISTE:TESTEZ VOTRE HABILETÉ À DÉJOUER LA NSA

Grâce aux révélations d’Edward Snowden, le grand public a pu découvrir l’ampleur considérable des renseignements collectés jour après jour par les services de renseignement. Au fil des articles parus dans la presse, elles ont mis en exergue les capacités phénoménales de la NSA pour surveiller, collecter, stocker et traiter des volumes gigantesques de données.

Depuis, les sujets appelant les internautes à changer leurs pratiques et à utiliser des outils alternatifs à ceux fournis par les grandes sociétés américaines ont fleuri. Pour autant, certaines décisions qui semblent avisées sur le papier pour protéger sa vie privée, comme le chiffrement des données, sont typiquement celles qui attirent le plus l’attention de l’agence américaine.

Partant de ce constat, Le Monde propose un jeu dans lequel vous incarnez une Française désireuse d’organiser une manifestation devant le siège de la NSA. Actuellement inconnue des services américains, vous devrez préparer votre action en prenant garde à vos faits et gestes. Sinon, votre protestation n’aura pas lieu, vous serez repérée par la NSA et peut-être même interdite de séjour !

 

 

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial: la décadence stagnante de l’Empire Américain est enclenchée

 

Etats-Unis : Après Détroit, Las Végas… Un nouveau symbole de l’empire américain va disparaître…d’ici peu!

Désert de Las Vegas

« La chute de l’empire américain continue, entrainant dans son sillage les symboles qui furent à l’origine de sa grandeur d’autrefois. Après la faillite de Détroit, qui fût autrefois un pôle logistique incontournable, c’est aujourd’hui Las Végas – icône du gigantisme américain, mais aussi de sa décadence -, qui s’apprête à disparaître.

Il n’est pas question ici d’analogie concernant la cause de cette chute, puisque celle de Détroit est le fruit d’une gestion économique calamiteuse ayant engendré une dette colossale, mais bien d’une idéologie absurde épaulée d’une lignée politique insouciante du long terme à laquelle le slogan débile « Yes we can » colle parfaitement. Construire un oasis de luxure (et de débauche) au beau milieu d’une zone désertique, et donc de facto ou l’eau est une denrée rare, était voué à l’échec au long terme, tout comme le sera Dubaï !

Une fois encore, on constate que les intérêts des multinationales priment sur les ressources vitales, avec les conséquences futures ainsi que présentes que cela implique. Déjà annoncé en 2013, « l’assèchement rapide des rivières et nappes phréatiques va déclencher une catastrophe sans précédent aux Etats-Unis » est désormais une réalité, et la « guerre de l’eau », qui sera suivie de la « guerre de l’air », a déjà commencé…

Le gaspillage de l'eau par l'élite.
Le gaspillage de l’eau par l’élite…vue du ciel!

Déjà en octobre 2010, le célèbre magazine Géo nous annonçait que :

« Le lac Meade fournit 90 % de l’eau potable à Las Vegas. Au rythme auquel il s’assèche, des scientifiques prédisent qu’il aura totalement disparu en 2021. Les pourtours du lac témoignent de cette baisse du niveau de l’eau. » (ndv : il est effrayant de constater que cette révélation n’a pas généré le moindre partage sur les réseaux sociaux…) »

« La sécheresse est comme un cancer rampant qui se répand dans le désert… A mesure que la situation s’aggrave, nous allons commencer à parler du rapatriement des gens qui vivent à Vegas »
The drought is like a slow spreading cancer across the desert. It’s not like a tornado or a tsunami, bang. The effects are playing out over decades. And as the water situation becomes more dire we are going to start having to talk about the removal of people from Las VegasLa situation de Las Vegas est silencieusement, subrepticement devenue désespérée, comme la décrit Rob Mrowka, un scientifique résidant dans cette ville et travaillant au Centre for Biological Diversity…
 
Un long article de The Telegraph, du 29 juin 2014, commenté par ZeroHedge.com le 30 juin 2014, détaille minutieusement ce qu’on n’ose évidemment décrire comme le naufrage, sinon dans un océan de sécheresse, de cette ville fameuse. L’aventure est symbolique et exemplaire, parce que Vegas, la « ville-pécheresse » selon le conformisme du Système et avec le contrôle qui va avec, est par nombre d’aspects un symbole puissant de notre contre-civilisation, de ses choix prédateurs de l’équilibre de la nature du monde, de son gaspillage insensé, de sa vulgarité coûteuse, de son hypocrisie et de la soumission de l’esprit à l’idéologie de la maîtrise du monde par l’espèce humaine prisonnière de la technologie et de la communication, – dito, du « déchaînement de la Matière ».
 
« The situation is as bad as you can imagine, » said Tim Barnett, a climate scientist at the Scripps Institution of Oceanography. « It’s just going to be screwed. And relatively quickly. Unless it can find a way to get more water from somewhere Las Vegas is out of business. Yet they’re still building, which is stupid. »
 
« The crisis stems from the Las Vegas’s complete reliance on Lake Mead, America’s largest reservoir, which was created by the Hoover Dam in 1936 – after which it took six years to fill completely. It is located 25 miles outside the city and supplies 90 per cent of its water. But over the last decade, as Las Vegas’s population has grown by 400,000 to two million, Lake Mead has slowly been drained of four trillion gallons of water and is now well under half full. Mr Barnett predicts it may be a « dead pool » that provides no water by about 2036. The lake currently looks as if someone has removed a giant plug from it… »
 
Las Vegas est une pure création de la pseudo-civilisation américaniste à partir des conditions artificielles établies par les moyens de lutte contre la Grande Dépression, des activités illégales au Lac Meads (artificiel) qui fit partie des grands travaux public des années 1930. (Créée en 1905, Vegas prit son essor en 1931, comme le rapporte le Wikipédia, aux indications duquel il faut tout de même ajouter l’implication massive dès cette époque du crime organisé et du show-business dans la gestion et l’exploitation de la ville transformée en usine-casino, avec la corruption pour les services officiels, les méthodes brutales du crime, etc. : « The year 1931 was a pivotal one for Las Vegas. At that time, Nevada legalized casino gambling and reduced residency requirements for divorce to six weeks. This year also witnessed the beginning of construction on nearby Hoover Dam. The influx of construction workers and their families helped Las Vegas avoid economic calamity during the Great Depression. This engineering marvel was completed in 1935.»)
 
Las Vegas comme « pur artefact des temps passés », représente parfaitement l’aspect le plus artificiel de la société américaniste. Grâce aux consommations d’entretien de lieux artificiels pour ce climat, tels les pelouses des quartiers super-riches et les green de golf qui vont avec, Vegas maintient l’une des plus forte consommation d’eau par habitant des USA, – 219 gallons d’eau par jour alors que la référence de San Francisco est de 49 gallons par jour. (Il faut noter que l’industrie du jeu, consciente de la gravité du problème, s’impose des restrictions très sévères puisqu’elle ne consomme dans ses activités que 7% de l’eau consommée, alors qu’elle représente 60% de l’activité économique.)
 
« Mr Mrowka cited Lake Las Vegas, a mega-resort where stars including Celine Dion live, as one of the « most egregious examples » of wasting water. He said : « It’s a community for the rich and famous and it has a 320-acre lake filled with three billion gallons of water from Lake Mead. That’s three billion gallons of drinking water, and each year they take millions more to keep it from stagnating and smelling. »
 
« Las Vegas gets just four inches of rain in a good year, and in the first four months of 2014 there was just 0.31 of an inch. The Southern Nevada Water Authority, which has the task of keeping the city from running dry, has described the effects of the drought as « every bit as serious as a Hurricane Katrina or a Superstorm Sandy ». Spokesman JC Davis said water-hogging developments like Lake Las Vegas were « artifacts from an earlier time that wouldn’t be allowed today. » He said: « The days of having things like a shopping centre lined with grass are over. »
 
Encore la crise de Las Vegas ne doit-elle pas être considérée comme un cas isolé. Elle se place dans un ensemble, le Sud-Ouest des États-Unis, qui est dans une crise semblable par rapport au mode de vie qui y a été développé. Les conditions de la crise climatique, qui ont évolué vers les extrêmes et ont installé un climat d’extrême sècheresse dans cette partie du continent nord-américain, affectent effectivement les sept États de cette partie des USA (Californie, Nevada, Arizona, Wyoming, Utah, Californie et Nouveau-Mexique), à mesure du déclin et de la mort annoncée du grand fleuve Colorado. (La Californie est dans une crise de sécheresse considérée comme la pire en un demi-millénaire.) Las Vegas ne peut espérer aucune aide des États voisins ; comme le dit une des personnes interrogées, il s’agit en fait de la disparition d’une « civilisation », qui est la spécificité de cette partie des USA, bâtie sur des conditions de vie qui impliquaient une rupture complète avec les exigences du cadre naturel.
 
« …There is pressure on the neighbouring state of California to take pity on Las Vegas and give it water. But California is dealing with its own three-year drought, possibly its worst in half a millennium, which Governor Jerry Brown has described as « epochal ». 100 per cent of California is now classified as in « severe drought » and rivers are so low 27 million young migrating salmon are having to be taken to the ocean in trucks. » 
 
« Nevada and California are just two of seven states that rely for water on the 1,450-mile Colorado River, which rises in the Rocky Mountains and used to empty into the Gulf of California in Mexico – but which now rarely reaches the sea, running dry before that. In 1922 seven US states – California, Nevada, Arizona, Wyoming, Utah, Colorado and New Mexico – first divided up how much river water each could use, and the amounts have been bitterly contested ever since, including by Mexico, which also takes water from it. » 
 
« One proposal is for landlocked Nevada to pay billions of dollars to build solar-powered desalination plants in the Pacific off Mexico, taking Mexico’s share of Colorado River water in exchange. But Mr Mrowka said: « The Colorado is essentially a dying river. Ultimately, Las Vegas and our civilisation in the American South West is going to disappear, like the Indians did before us. »
 
On pourra considérer cette perspective de Las Vegas, et de la région où cette ville-symbole se trouve, comme un pan de plus de la déconstruction et de la déstructuration des USA. Les conditions de développement économique, ou de la crise qu’est devenu le système économique, sont telles qu’elles exacerbent les tensions avec l’environnement naturel, et là aussi selon une mesure d’accélération géométrique puisque la crise environnementale ne cesse de faire évoluer le facteur climatique vers les extrêmes. Bien entendu, cette sorte d’évolution a déjà eu lieu dans d’autres occurrences dans le passé, mais il y a ici la brutalité des conditions spécifiques, dans le cadre de la crise générale du Système dans tous les domaines ; les effets sont eux-mêmes beaucoup plus brutaux et beaucoup plus déstabilisants, à cause de l’extrême rapidité et de la puissance du phénomène.
 
La tension entre une « civilisation » qui ne cesse d’évoluer vers les extrêmes les plus prédateurs, et l’évolution de la crise environnementale évoluant également vers des extrêmes imposant de plus en plus de contraintes dans le sens inverse, cette tension ne cesse de grandir et prend aisément des allures catastrophiques, transformant encore plus décisivement la situation en une crise grave. L’enseignement qu’on est conduit à tirer de ce constat concerne la confirmation de plus en plus pressante de l’incompatibilité totale, jusqu’à des situations d’affrontement catastrophiques, entre cette « civilisation » et le milieu naturel où elle s’est implantée, avec les effets également catastrophique sur les psychologies des populations, sinon sur leur sécurité fondamentale ; ainsi le schéma s’insère-t-il parfaitement dans le cadre général de ce que nous avons nommé la contre-civilisation, telle que s’est développée depuis la fin du XVIIIème siècle.

On observe donc qu’avec cette « crise de l’eau », rarement mentionnée dans les fiches touristiques d’information sur Las Vegas, on approche un domaine qui se constitue en cul-de-sac, où les exigences de l’évolution de l’environnement développant sa crise propre semblent devoir très rapidement dépasser décisivement les capacités technologiques de riposte du Système. Il est évidemment très significatif que les scientifiques impliqués dans les questions climatiques et de l’environnement parlent de l’interruption des activités économiques, voire de l’évacuation progressive de la population.
 
On se trouve alors devant un phénomène antiSystème s’exprimant par des voies extrêmement brutales que certains pourraient comparer à l’extrême d’un « nettoyage ethnique » imposé par les conditions naturelles, d’une nature conduite à une crise de révolte par les activités humaines d’exploitation, contre ces activités humaines. Symboliquement et au niveau de la communication, Las Vegas constitue de ce fait un cas remarquable et exemplaire de ce cul-de-sac du développement de la modernité et de son Système, particulièrement avec sa dimension symbolique très puissante dans l’appareil d’influence et de fascination de l’américanisme, et de l’American Dream, catégorie « fric and fun ».
 
(Il faut noter, accessoirement et sans surprise, combien la communication tente d’écarter ce problème qui n’est pas fait pour encourager le tourisme, principale ressource de la ville. On le constate par exemple avec l’article déjà cité du Wikipédia sur Las Vegas. La version initiale US ne fait pas allusion à ce problème d’approvisionnement en eau. La version française y fait allusion en deux lignes, dont l’optimisme et la très faible information, sinon la mésinformation ou la désinformation implicite, contrastent avec les nouvelles que nous apporte l’article du Telegraph, – quotidien londonien qui, pourtant, ne cultive guère la bienveillance à l’égard des problèmes de l’environnement : « La population augmentant, la localisation dans un désert, la forte consommation d’eau pour les décors, et l’éloignement de la mer rendent la ville très dépendante de l’approvisionnement en eau. Seul un fleuve l’arrose. Des économies et du recyclage ont été pratiqués avec succès. »

DE AMMAN À LAS VEGAS,UN PROBLÈME MONDIAL

leau-monde-diplomatique

En 2025, pour la majorité des habitants de la planète, l’approvisionnement en eau pourrait être « insuffisant » voire « dramatiquement insuffisant ». A en croire les prévisions, il est peu probable que les facteurs à l’origine de cette situation ne soient prêts de disparaître.

Serions-nous bientôt à cours d’approvisionnement en eau ? La question peut paraître exagérée, mais le fait est que les pressions exercées sur les ressources en eau sont appelées à s’intensifier, provoquant ainsi de nouvelles tensions géopolitiques. Ces pressions viendront notamment de l’augmentation de la population mondiale : selon les projections, celle-ci devrait passer de 6 milliards d’individus aujourd’hui à 8 milliards dans 25 ans. Cette croissance démographique interviendra principalement dans les pays qui connaissent déjà des problèmes d’approvisionnement en eau. C’est le cas par exemple de l’Éthiopie, dont la population, actuellement de 62 millions d’habitants, devrait plus que doubler d’ici à 2025 pour atteindre 136 millions d’habitants, soit environ la moitié de la population actuelle des États-Unis.

L’urbanisation rapide qui accompagne cette explosion démographique – au cours des 25 prochaines années, les pays en développement devraient compter 2,5 milliards de nouveaux citadins – ne fera qu’accentuer les graves problèmes d’approvisionnement en eau. La plupart des villes n’ont tout simplement pas les moyens d’accueillir ce surcroît de population. Les infra-structures en place sont déjà fortement sollicitées et l’extension des services imposera un coût financier gigantesque. En l’occurrence, il faudrait probablement 1 000 milliards de dollars d’investissements nouveaux pour que les habitants des villes des pays pauvres bénéficient de conditions d’assainissement convenables. Cela paraît d’autant plus difficile qu’il faudra pour cela affronter la concurrence des pays riches, où des investissements seront également nécessaires pour moderniser ou remplacer les installations existantes. Dans les pays développés, les pressions vont d’ailleurs s’amplifier à mesure que le public prendra conscience du fait que les problèmes ne sont pas simplement écologiques, mais aussi sanitaires. Ainsi, bon nombre d’individus ont été profondément choqués en apprenant que les athlètes décédés lors des Maccabiades de 1997 à Tel Aviv, après être tombés dans une rivière, n’étaient pas morts noyés, mais empoisonnés par l’eau.

L’un des facteurs qui devrait certainement aggraver les pénuries d’eau est la tendance au réchauffement de la planète. Selon le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), la Terre devrait en effet connaître une élévation des températures comprise entre 1,5 et 3 degrés au cours du siècle prochain. Si la consommation d’eau de boisson et d’irrigation sera certainement appelée à augmenter, des effets indirects, plus difficiles à maîtriser, pourraient également se manifester : hausse des pertes par évaporation et moindre réalimentation des nappes phréatiques, apparition plus fréquente d’événements météorologiques extrêmes comme les orages (pouvant entraîner une surcharge des réseaux d’épuration), modification des zones climatiques et des saisons susceptible d’avoir des incidences prononcées sur l’approvisionnement en eau. Même dans les régions où le volume total des précipitations annuelles ne changera guère, des problèmes risquent de se poser si ces précipitations sont concentrées en hiver ou si elles délaissent les zones agricoles.

Un problème planétaire

Le changement climatique pourrait probablement avoir des retombées au-delà des régions exposées à des phénomènes graves de sécheresse ou d’inondation. Des pays comme le Royaume-Uni ont commencé à en étudier les répercussions possibles sur un large éventail de secteurs, notamment sur la gestion de l’eau. Les travaux révèlent que, même en partant des hypothèses prudentes formulées par le GIEC concernant l’élévation des températures, à l’avenir, les ressources en eau seront déterminantes pour l’occupation des sols. Des projets de construction de logements pourraient être abandonnés par manque d’un approvisionnement économique en eau ou en cas de risques d’inondation.

Quelles réponses peut-on apporter concrètement à ces problèmes ? Il existe des solutions techniques à grande échelle qui se sont d’ailleurs révélées utiles dans des pays comme l’Égypte par exemple. En dépit de la sécheresse, ce pays a été épargné par les famines qui ont affecté l’Afrique subsaharienne dans les années 80, alors même que son approvisionnement en eau repose sur les mêmes bassins hydrographiques que les autres pays du continent. S’agissant des catastrophes naturelles, comme les inondations l’an dernier en Chine qui ont fait des milliers de victimes et qui ont privé de toit des millions de personnes, une stratégie possible consiste à construire de gigantesques barrages qui servent à la fois de protection contre les fluctuations du climat et de source d’hydroélectricité.

Cependant, l’intrusion dans la nature peut avoir aussi des conséquences imprévues. Les détracteurs des solutions techniques à grande échelle ne manquent pas de rappeler que le dessèchement de la mer d’Aral a fait suite à la décision de l’Union soviétique de développer la culture du coton par l’irrigation massive. Du reste, ces grands travaux ne sont pour l’heure guère privilégiés.

Ici et là, des solutions techniques à plus petite échelle ont été proposées. En Jordanie, on envisage ainsi de prélever de l’eau du golfe d’Akaba dans la mer Rouge et de la transférer par canal vers la mer Morte, en profitant du dénivelé entre les deux points pour alimenter une centrale hydroélec- trique. Cette centrale dessalerait une partie de l’eau de mer et rejetterait le reste dans la mer Morte pour endiguer la baisse de son niveau. Aussi ingénieux qu’ils puissent être, ces types de projets n’ont que peu de chances de créer de nouvelles sources importantes d’approvisionnement.

Aujourd’hui, l’attention se concentre sur des solutions permettant d’agir sur la demande, et notamment par le biais de mécanismes de tarification du marché, en vue de favoriser une utilisation durable. Si les pays de l’OCDE ne manquent pas d’eau, ils sont néanmoins plus souvent confrontés à des problèmes d’approvisionnement. Les ressources en eau douce de la planète continueront probablement de faire les frais de gaspillage et de la mauvaise gestion imputables à des prix excessivement bas, aux insuffisances des infrastructures et au fait que de meilleures technologies tardent à s’imposer. Pour encourager une consommation durable, il est essentiel de veiller à ce que les ressources et les écosystèmes se voient attribuer une valeur économique et que les coûts externes, comme ceux induits par la pollution, soient répercutés sur les prix du marché.

La réforme des prix est particulièrement attrayante d’un point de vue économique. Dans l’agriculture, qui représente environ 70 % de la consommation d’eau mondiale, contre 20 % pour l’industrie et 10 % pour le logement et les bureaux, on pourrait admettre un certain degré de concurrence intersectorielle pour l’accès aux ressources peu abondantes en eau, à condition de mettre fin, sauf cas particuliers, aux subventions et aux programmes publics en faveur de l’extension de l’irrigation.

Les droits négociables pourraient constituer un autre moyen de gérer les ressources en eau. Pour les partisans de cette solution, cela permettrait de faire en sorte que le prix de l’eau reflète la valeur de ses autres usages possibles et de créer ainsi des incitations en faveur d’une utilisation plus productive et plus efficace par rapport au coût. Par exemple, les agriculteurs qui vendent l’eau à des prix librement négociés, pourraient bénéficier de mesures incitatives pour améliorer le rendement d’utilisation de l’eau de façon à revendre leurs excédents dans les agglomérations où le prix est plus élevé. Cela étant, un tel système pourrait se révéler coûteux à mettre en place et à gérer. Il faudrait modifier la législation, mettre en œuvre des moyens pour assurer l’application des droits, voire construire de nouveaux équipements pour amener l’eau vers les consommateurs potentiels. En tout état de cause, les pouvoirs publics seraient toujours responsables d’un certain nombre d’aspects comme les normes de qualité ou le contrôle des inondations.

En dehors des rares périodes de restriction de l’arrosage des jardins et du lavage des voitures, la plupart des habitants des pays de l’OCDE ne prêtent que peu d’attention à la manière dont ils utilisent l’eau, et encore moins à son coût réel et à sa provenance. Pour qu’il en soit encore ainsi à l’avenir, il convient d’agir dès maintenant afin de protéger les ressources qui nous approvisionneront demain. Ailleurs, la situation est par contre plus préoccupante. L’expérience nous enseigne en effet qu’il sera extrêmement difficile de conjuguer l’action politique, l’investissement et les formes de développement qui s’imposent, pour assurer à tous un accès équitable à des quantités suffisantes d’eau salubre.

Patrick Love
Programme de l’OCDE sur l’avenir

 

 

7.Construisez  le graphique ombrothermique de Amman en utilisant ces données http://meteo.msn.com/monthly_averages.aspx?wealocations=wc:JOXX0002

Construisez  aussi celui de Las Vegas.

 

 

 

Sources: Le-veilleur.com  et l’OCDE

Le Québec sous contrôle du crime organisé:LES COCHONS DE BPR ET DE NATHALIE NORMANDEAU

Cochons

 

 

 

ST-IRÉNÉE, QUÉBEC-Aujourd’hui, nousêtre le plus important scandale à avoir jamais plané sur le Québec.
Toute cette histoire a débuté en 1997 quand le premier ministre Lucien Bouchard a déclaré que l’industrie porcine serait le fleuron de l’agriculture québécoise.
Maintenant, il est établi que la firme d’ingénieurs-conseils BPR conseille depuis cette époque l’industrie porcine et l’Union des producteurs agricoles (l’UPA). BPR emploie quinze cents personnes et fournit toute la gamme de services-conseils en ingénierie aux entreprises spécialisées industrielles et aux organismes publics et privés.
Ensuite, il a aussi été établi que c’est l’UPA qui dicte les réglements sur la protection des bandes riveraines des cours d’eau. Je n’invente rien, des documents publics existent qui appuient mes dires. Le 15 juin 2002, le ministre de l’Environnement du Québec d’alors, André Boisclair, a fait adopter à la vapeur, sous le baillon, un règlement qui a réduit de trente à trois mètres la bande de protection des cours d’eau en regard des fertilisant. Pour les cours d’eau servant à l’alimentation, la distance a été abaissée de soixante-quinze à quinze mètres.
Ce qui n’a encore jamais été dit nulle part dans les médias, c’est que ce même règlement a annulé toute protection pour les cours d’eau de deux mètres par deux mètres, soit les ruisseaux qui traversent les champs et qui alimentent les lacs et les rivières, et les sources d’eau. On peut épandre du lisier de cochon directement dans ces cours d’eau en toute légalité, et on ne s’en prive pas. C’est à la demande de l’UPA, conseillée par BPR, que cette disposition a été adoptée par le législateur. Résultats de toute cette réglementation : de larges nappes phréatiques ont été contaminées, des rivières polluées, des lacs détruits. Un cochon pollue deux fois et demi de plus qu’un être humain, on leur administre aussi des quantités phénoménales d’hormones de croissance et d’antibiotiques qui filent dans les cours d’eau; les neuf millions de porcs du Québec polluent donc comme une population d’environ vingt-deux millions d’habitants, et bien davantage encore.

Lucien Bouchard en compagnie d'un autre ami de la famille Desmarais:Jean Charest. Libéraux et péquistes unis dans un même combat:le contrôle du peuple et de l'argent.
Lucien Bouchard en compagnie d’un autre ami de la famille Desmarais:Jean Charest.
Libéraux et péquistes unis dans un même combat:le contrôle du peuple et de l’argent.

Si cette industrie était rentable, l’acceptabilité de la chose serait peut-être plus facile. Mais elle ne l’est pas. Chaque cochon coûte cent-cinquante dollars à élever, soixante-quinze dollars doivent être versés en subventions pour y parvenir. Alors, quel peut bien être l’avantage pour le Québec d’une telle industrie? L’industrie réclame des centaines de millions de dollars en subventions pour subsister. Alors quoi?
Dans la municipalité de St-Irénée, dans Charlevoix, on a construit une usine d’eau potable au coût de trois millions six cents mille dollars. Les travaux ont été confiés à la firme BPR, sans appel d’offres, par la ministre Nathalie Normandeau. L’usine produit assez d’eau pour satisfaire cinq fois les besoins de cette municipalité où seulement trois-cent-cinquante personnes sont branchées sur le réseau d’aqueduc ! Elle a été construite après que la firme BPR ait effectué des sondages dans les environs pour trouver une source d’eau et que ses ingénieurs aient rapporté qu’il n’y en avait pas. Mais des résidents de l’endroit sont passés aux endroits où BPR était allé, et ils ont trouvé une source d’eau bien riche, propre et bien abondante. À St-Irénée, dans Charlevoix, on a donc construit une usine d’eau cinq fois trop grosse…et pour rien du tout; il y avait déjà tout ce qu’il fallait en eau.
St-Irénée n’est pas un cas unique au Québec. Un peu partout, des usines d’eau potable ont ainsi été construites à coûts élevés, avec l’approbation subventionnée par la ministre Normandeau, rapportant des milliards aux firmes d’ingénieur-conseil, le tout parce que les nappes phréatiques étaient contaminées par une industrie hyper-polluante, déficitaire, et subventionnée elle-aussi à coups de milliards. Alors quoi? Qu’est-ce qu’il y a derrière tout ça? Le président de BPR, Pierre Lavallée, qui a démissionné à la suite de sa comparution à la Commission Charbonneau où on n’a pas abordé toute cette question d’usine d’eau potable. Pourtant, parenthèse, la Commission Charbonneau a été mise au courant de toutes ces données. Monsieur Lavallée remplaçait Paul Lafleur, président au moment de la construction, sans appel d’offres, répétons-le, de l’usine de peau potable de St-Irénée. D’ailleurs, tous les projets de construction publics qui s’effectuent à St-Irénée le sont par BPR et toujours sans appel d’offres.
Paul Lafleur était jusqu’à récemment président du conseil d’administration du Domaine Forget, un vaste domaine champêtre où des étudiants viennent suivre des cours de musique. Le domaine est ouvert environ six mois par année. Il reçoit des subventions du gouvernement du Québec, d’Hydro-Québec, de riches mécènes comme monsieur Lafleur et la famille Desmarais de Power Corporation, laquelle a un aéroport à sa disposition, tout près, au sommet d’une colline de St-Irénée. De jour comme de nuit, des Learjet viennent s’y poser, débarquant passagers et marchandises en toute franchise car il n’y a là aucun douanier pour embêter personne.
Monsieur Lafleur est souvent appelé « le génie de l’eau » pour la science dont il a fait preuve à BPR. Prenons maintenant le temps de nous résumer un peu. Monsieur Lafleur a pris la direction de la firme en 1991. Il l’a notamment développée en appuyant, via les conseils fournis à l’UPA, le développement de l’industrie porcine, puis en conseillant cette même industrie qui a dicté la réglementation la concernant au gouvernement du Québec. C’est sous l’impulsion des conseils de BPR que la protection des bandes riveraines a été réduite par le gouvernement du Québec à presque rien et, dans le cas des ruisseaux et des petits cours d’eau, à néant, contaminant les nappes phréatiques, les plus gros cours d’eau, et entraînant la nécessaire construction, par BPR , d’usines d’épurations des eaux et d’usine d’eau potable. Et voilà : d’un côté, on s’est assuré de polluer, de l’autre on a fait des milliards en dépolluant et en usines d’eau potable, tout en étant largement subventionné par la ministre Normandeau. Et la boucle est bouclée.
Il est intéressant de noter, quand on regarde la liste des donateurs au Domaine Forget, qu’ils bénéficient généralement de généreux contrats publics d’Hydro-Québec, souvent sans appels d’offres, comme c’est le cas pour BPR.
Finalement, si on avait voulu détruire les ressources en eau du Québec pour faire faire des milliards aux firmes de génies-conseils en usines inutiles, on n’aurait pas agi autrement.

 

Nathalie Normandeau 002

Écrit par François Harvey,reporter, pour la Fédération des groupes révolutionnaires du Québec

 

Et le Canada devint un Etat pétrolier sans scrupules

Feuille d'érable dans l'eau

 

 

Vous voyez le Canada, dont la fête nationale est le 1er juillet, comme le voisin sympa des Etats-Unis? Vous allez peut-être changer d’avis.

Cela fait des dizaines d’années que le monde voit le Canada comme le gentil voisin nordique des Etats-Unis. Un pays responsable, fiable, à la limite de l’ennuyeux, connu pour ses fans de hockey et son régime d’assurance maladie à payeur unique. Il a longtemps joué un rôle de «boy scout» international dans son positionnement sur les questions les plus importantes, de la protection de la couche d’ozone à l’éradication des mines antipersonnel en passant par les droits des homosexuels. Le romancier Douglas Adams a même déclaré pour plaisanter que si on considère les Etats-Unis comme un adolescent qui cherche la bagarre, alors le Canada doit être une femme intelligente d’une trentaine d’années. En fait, le Canada, c’est les Etats-Unis, pas tels qu’ils sont, mais tels qu’ils devraient être.

Mais les grandes forêts du nord abritent un terrible secret. Au cours de la dernière décennie, le Canada est devenu non seulement un centre international d’exploitations minières, mais également un redoutable Etat pétrolier sans scrupules. Ce n’est plus l’exemple à suivre d’Amérique du nord, mais bien une vision dystopique du futur énergétique du continent.

Eh oui, le gentil voisin a basé son économie sur l’élixir maudit du dysfonctionnement politique: le pétrole. Le gouvernement canadien, motivé par l’envie de devenir une superpuissance énergétique internationale, s’est lié d’amitié avec des évangélistes de l’oléoduc, des brutes du pétrole, et des sceptiques du réchauffement climatique. Il faut croire que le boy scout n’est plus juste accro à la came brute, il est passé dealer. Et ce n’est même pas ça le pire dans l’histoire.

Des lois environnementales supprimées

Le Canada n’est plus aussi poli que la légende le voudrait: le pétrole et l’essence représentent aujourd’hui environ un quart de ses revenus d’exportation. Depuis que le Parti conservateur a remporté la majorité au Parlement en 2011, le gouvernement fédéral a éventré les défenseurs de l’environnement, les nations indigènes, les commissaires européens, et plus généralement, tous ceux qui s’opposent à une production illimitée de pétrole: tous ces antipatriotes aux idées radicales.

 

 

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Le Canada a aussi muselé les scientifiques qui s’intéressaient au réchauffement climatique et mis fin à tous les financements de projets de recherche environnementale. Plus récemment, il a aussi, à travers deux projets de lois englobant des mesures diverses, fait supprimer les lois environnementales les plus importantes du pays, qui étaient jusque-là très chères à celui-ci.

L’auteur de cette transformation est Stephen Harper, le Premier ministre de droite du Canada, un chrétien évangélique obsédé par le boulot. Sa base de pouvoir se trouve en Alberta, le ground zero du boum pétrolier du pays. Tout comme Margaret Thatcher qui a fondé la transformation politique de l’Angleterre sur les revenus du pétrole provenant de la mer du Nord, Harper a pour intention de refaire méthodiquement toute l’organisation du pays à l’aide des dollars qu’il extraira directement du sol canadien.

Ce faisant, il a accordé plus de pouvoir à son propre bureau et a réorienté les priorités de la politique étrangère du pays. Harper, qui est entré en fonctions en 2006, a augmenté les dépenses liées à la défense de presque 1 milliard de dollars par an durant les quatre premières années de son mandat, et il a dédié 2 milliards de dollars à l’expansion du système carcéral et à sa politique de «tolérance zéro» en ignorant la baisse du taux de criminalité du pays. Pendant ce temps-là, le Canada a amassé une dette fédérale colossale d’environ 600 milliards de dollars (la plus haute dans l’histoire du pays) qui ne cesse d’augmenter.

Le pari du pétrole

Les critiques libéraux aiment bien dire que la révolution politique d’Harper a pris les Canadiens par surprise: il a tiré partie de l’aveuglement de ce peuple «généralement apathique et en surpoids», et l’a combiné à des stratégies politiques trompeuses. C’est peut-être vrai, mais même si les Canadiens vivent sous des latitudes élevées, cela ne veut pas dire qu’ils sont au-dessus des instincts humains de base, comme l’avidité.

Harper a placé de manière agressive un pari économique sur le pétrole, la ressource la plus volatile du monde, en promettant une nouvelle richesse nationale basée sur des ressources non exploitées, qui se trouvent loin de là où les Canadiens habitent. Cette richesse devrait remplir le porte-monnaie des Canadiens, ainsi que celui de leurs enfants, et ce pendant plusieurs générations. D’après un sondage récent, environ trois quarts de la population du Canada sont favorables au développement des sables bitumineux: Harper semble avoir réussi à leur vendre son idée.

La ressource cachée derrière bon nombre de ces changements de comportement discutables est le bitume: une substance lourde et brute que l’on extrait des sables bitumineux. Des dépôts de cette matière fortement dégradée et proche de l’asphalte gisent sous une forêt de la taille de la Floride qui se trouve dans le nord-est de la province de l’Alberta. Ces dépôts constituent la troisième plus grande réserve de pétrole du monde.

Au cours de ces dix dernières années, tandis que le prix du pétrole a été multiplié par cinq, les compagnies pétrolières ont investi près de 160 milliards de dollars pour développer le bitume en Alberta, et leur investissement vient de devenir rentable. Le Canada sort actuellement 1,7 million de barils par jour, et la production prévue devrait remplir les caisses fédérales et provinciales avec environ 120 milliards de dollars de rente et de redevance d’ici 2020. Plus de 40% du butin vont directement profiter au gouvernement fédéral, sous la forme d’impôts sur les sociétés. Mais le gouvernement en veut encore plus: il voudrait que la production atteigne les 5 millions de barils par jour d’ici 2030.

Un projet soi-disant «responsable» et «durable»

Et tant pis si tout ce processus représente un gaspillage douteux; qu’il consomme des quantités copieuses d’eau, d’argent et d’énergie pour déterrer ces sables riches en carbone, sans même compter les opérations de raffinage et d’extraction sur le matériau brut, qui ne peut même pas être transporté dans des oléoducs avant d’être dilué dans un condensé importé proche de l’essence.

Le gouvernement la joue au culot, et défend malgré tout le projet d’Alberta en disant qu’il est «responsable» et «durable», et le décrit comme «une entreprise aux proportions épiques, similaire à la construction des pyramides d’Egypte, ou de la muraille de Chine, mais en plus grand». En effet, en bien plus grand: les projets d’extraction du bitume qui ont été approuvés pourraient potentiellement détruire une forêt qui fait six fois la taille de la ville de New York. Le défrichement et la reforestation de cette zone sont pour l’instant un projet considéré incertain et coûteux. Jusqu’ici, les compagnies pétrolières ont déjà créé suffisamment de boue toxique (6 milliards de barils) pour recouvrir l’intégralité de la ville de Washington.

Sans surprise, le gouvernement canadien est passé maître dans l’art cynique du lavage de cerveau écologique. Quand les ministres d’Harper ne sont pas trop occupés à attaquer James Hansen, un ancien scientifique de la Nasa et tête d’affiche du réchauffement climatique, dans le New York Times, ils font du lobbying contre la directive européenne sur la qualité des carburants (qui considère le bitume comme bien plus polluant que le pétrole habituel). Le gouvernement de Harper a dépensé près de 100 millions de dollars depuis 2009 en différentes campagnes publicitaires pour convaincre les Canadiens que l’exportation de pétrole est «un développement responsable des ressources». En parallèle, le Canada s’est également mis en quatre pour attirer Pékin. Trois compagnies pétrolières publiques chinoises (qui ont pour point commun un passif lamentable en termes de transparence et de sensibilité environnementale) ont déjà dépensé plus de 20 milliards de dollars dans l’acquisition de droits d’exploitation des sables bitumineux en Alberta.

En s’aplatissant devant la Chine, qui est la plus grande consommatrice de pétrole au monde, le Canada fait ressortir son grand dilemme du bitume: comment amener un pétrole polluant et éloigné du littoral sur les marchés internationaux? Les Etats-Unis, premiers clients du Canada, ne semblent plus en avoir autant besoin que ça: leurs imports ont diminué de plus de 4 millions de barils par jour entre 2005 et 2011. En plus, avec des projets de construction d’oléoducs entre les deux pays qui n’avancent pas, comme celui de Keystone XL, la vision de Harper, qui voudrait voir le Canada devenir une «superpuissance émergente de l’énergie», semble menacée.

Un accord avec la Chine

Sans surprise, Harper a récemment abandonné son approche critique du non-respect des droits de l’homme en Chine. Comme l’indique un document secret de politique étrangère qui a été divulgué en automne dernier par la CBC (Canadian Broadcasting Corporation, le principal réseau de télévision canadien), le Canada a de nouvelles priorités:

«Pour réussir, nous devrons rechercher les relations politiques qui concordent avec nos intérêts économiques, même si celles-ci vont à l’encontre de nos intérêts politiques ou de nos valeurs.»

En 2012, le Canada a signé discrètement un accord commercial très controversé avec la République populaire et approuvé un rachat à 15 milliards de dollars de Nexen, une entreprise actrice dans les débats sur les sables bitumineux, par la China National Offshore Oil Corporation, une compagnie pétrolière publique chinoise. Et, sûrement pour encourager l’affection des Canadiens pour les Chinois, le gouvernement a réservé pour les dix prochaines années la location de deux pandas itinérants pour un coût total de 10 millions de dollars.

Maintenant que les sables bitumineux représentent presque 10% des émissions de gaz à effet de serre du Canada, Ottawa ne peut plus vraiment admettre de discussion sur une potentielle taxe carbone, même si une majorité de Canadiens y seraient favorables.

Harper a décrit le protocole de Kyoto comme «une manigance socialiste» et un traité «dévastateur pour l’économie et destructeur pour l’emploi» avant de se retirer complètement de l’accord en 2012. De nombreux ministres canadiens sont maintenant des sceptiques purs et durs à propos des données scientifiques qui concernent le réchauffement climatique. Il suffit de lire les récentes explications de Joe Oliver, le ministre des Ressources naturelles, au journal montréalais La Presse, pour s’en rendre compte:

«Je crois que les gens ne sont plus aussi inquiets qu’ils l’étaient auparavant à propos d’un réchauffement climatique mondial de deux degrés… les scientifiques ont récemment déclaré que nos craintes sont exagérées.»

Pour réduire au silence les potentiels exagérateurs, le gouvernement a tout simplement cessé de financer la Fondation canadienne pour les Sciences du climat et de l’atmosphère, dissout le Groupe de recherche pour l’adaptation au changement climatique d’Environnement Canada, et éliminé le siège de conseiller scientifique en chef. Et depuis 2008, les cerbères politiques ont surveillé de près toutes les demandes de couverture médiatique déposées par les quelque 23.000 scientifiques fédéraux du pays.

Une «gouvernance à la matraque»

Après que le gouvernement a interdit à un scientifique fédéral de parler de la découverte d’un vaste trou dans la couche d’ozone au dessus de l’Arctique, un éditorial de 2012 dans l’influent journal scientifique Nature a exigé que le gouvernement canadien «libère ses scientifiques».

A la place, Harper s’est «libéré» de ses scientifiques: son gouvernement a fermé la station de recherche de la zone des lacs expérimentaux, célèbre dans le monde entier, et véritable joyaux de la science environnementale canadienne qui a contribué à établir des politiques mondiales sur les pluies acides, pour économiser la modique somme de 2 millions de dollars par an (même si le gouvernement de l’Ontario est en train d’essayer de la garder ouverte).

La poursuite unilatérale de ce projet pétrolier a abasourdi les analystes internationaux. The Economist, qui n’est pourtant pas de gauche, a décrit Harper, le fils d’un comptable d’Imperial Oil, comme une brute «qui ne tolère ni critiques ni contestations» avec une habitude résolue: briser les règles. Lawrence Martin, un des commentateurs politiques les plus influents au Canada, a déclaré que la «gouvernance à la matraque» d’Harper est «innovante dans son renversement du processus démocratique». Allan Gregg, un enquêteur conservateur, a décrit le pland’Harper comme un assaut idéologique contre les preuves, les faits et la raison.

Il faut dire que le gouvernement d’Harper a bel et bien prévu un plan pour le réchauffement climatique: pomper le problème vers les Etats-Unis ou la Chine. Les sables bitumineux bruts transportés vers les Etats-Unis grâce au potentiel oléoduc Keystone XL, par exemple, pourraient, sur une période de cinquante ans, augmenter les émissions de carbone de 935 millions de tonnes, en comparaison avec d’autres matériaux bruts. 5,5 milliards de dollars de dépense sont prévus pour l’oléoduc Northern Gateway qui devrait relier l’Alberta à l’océan Pacifique. Oléoduc qui conduirait pourrait causer jusqu’à 100 tonnes d’émissions de dioxyde de carbone par an, de l’extraction à la production au Canada, jusqu’à la combustion en Chine. C’est plus que le total des émissions en Colombie-Britannique en 2009. Le Rapport d’inventaire national de 2012 rendu par Environnement Canada, le département d’écologie du pays, a d’ailleurs annoncé avec fierté que le Canada a réduit en partie l’intensité globale de ses émissions dues aux sables bitumineux, «en exportant plus de bitume brut».

Tout cela souligne encore davantage la nouvelle réalité du Canada: toutes les preuves rationnelles sont attaquées par un gouvernement qui croit que les marchés internationaux, et uniquement les marchés internationaux, détiennent les réponses.

Tout acte que cette industrie perçoit comme un obstacle à l’extraction rapide de minéraux ou à la construction d’un oléoduc a été redéfini avec des fioritures à la saoudienne. Un seul projet de loi englobant des mesures diverses a suffi pour changer 70 textes de loi, en modifiant, par exemple, les actes régulant la pêche, qui interdisaient directement la destruction des habitats de la vie aquatique qui se trouvaient sur le chemin de l’oléoduc de Northern Gateway, qui traverse environ 1.000 voies navigables sur sa route vers l’océan Pacifique.

Esclave de sa propre avidité

En parallèle, les financements pour le système des parcs naturels du Canada, véritable symbole du pays, ont été réduits de 20% dans le cadre de ce que les critiques appellent une «lobotomie». La CBC, le réseau de télévision national très respecté, et longtemps considéré par Harper comme une forme de contrôle indépendant du pouvoir, a souffert d’une série de réductions budgétaires. Le Conseil canadien de la Santé, qui assurait autrefois les standards et innovations en termes de santé pour les treize provinces et territoires du pays, a également été frappé par les réductions. De plus, Harper, dans un élan digne d’un prince du pétrole du Moyen-Orient, a désigné le chef de sa sécurité rapprochée comme ambassadeur du Canada en Jordanie. Tout cela sans même se demander ce qu’en penserait le Canadien moyen.

Il y a plus de dix ans, le scientifique politique américain Terry Lynn Karl a résumé de manière crue le dysfonctionnement des Etats pétroliers: les pays qui deviennent trop dépendants du pétrole ou du gaz adoptent des économies de plantations qui reposent sur «une trajectoire de développement peu durable entretenue par une ressource limitée» dont les sources de revenus forment une «barrière implacable au changement». Et c’est ce qui est arrivé au Canada pendant qu’on ne regardait pas. Enchaîné à l’hybris d’un dirigeant qui rêve de bâtir une nouvelle superpuissance énergétique mondiale, le boy scout est maintenant esclave de sa propre avidité.

Andrew Nikiforuk
Travaille pour Tyee, un journal canadien en ligne et auteur de Tar Sands: Dirty Oil and the Future of a Continent (Les sables bitumineux: le pétrole sale et le futur d’un continent).

Traduit par Hélène Oscar Kempeneers

 

L’état totalitaire islamique expose son plan de domination mondiale

 

Le Grand Califat: Une carte montrant prétendument les zones  prévues dans les  plans  des terroristes d'avoir sous son contrôle dans les cinq ans a été largement partagée en ligne. Ainsi que le Moyen-Orient, l'Afrique du Nord et de vastes zones de l'Asie, elle révèle aussi l'ambition ISIS pour s'étendre dans l'Europe. L'Espagne, ou la loi  musulmane a régné jusqu'à la fin du 15ème siècle, ferait partie du califat, tout comme les pays des Balkans et de l'Europe de l'Est, jusqu'à comprendre  l'Autriche.
Le Grand Califat: Une carte montrant prétendument les zones prévues dans les plans des terroristes d’avoir sous son contrôle dans les cinq ans a été largement partagée en ligne. Ainsi que le Moyen-Orient, l’Afrique du Nord et de vastes zones de l’Asie, elle révèle aussi l’ambition ISIS pour s’étendre dans l’Europe. L’Espagne, ou la loi musulmane a régné jusqu’à la fin du 15ème siècle, ferait partie du califat, tout comme les pays des Balkans et de l’Europe de l’Est, jusqu’à comprendre l’Autriche.

 

 

 

L’ISIS a déclaré officiellement la création d’un califat, ou État islamique, dans les vastes étendues du Moyen-Orient qui sont tombés sous son contrôle, et a ouvertement exposer sa vision politique pour s’étendre jusqu’en  Europe.

L’annonce a été décrit comme le «développement le plus important dans le djihadisme international depuis le 9/11».

Après avoir proclamé un califat, les militants sunnites – dont la brutalité pour tenter d’établir un contrôle en Irak et la Syrie a été la marque extrême de la violence  gratuite et de l’agression , une violence dénoncée même par Al-Qaïda – ont exigé l’allégeance des musulmans à travers le monde.

Avec une efficacité brutale, ISIS s’est taillé une grande partie du territoire qui chevauche  effectivement la frontière entre l’Irak et la Syrie et jeté les bases de son proto-état.

 

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Annonce: Les militants de l’ISIS (photo) Ont Déclaré officiellement la création d’un califat , l’État islamique,.

 

Abu Bakr al-Baghadi...proclamé calife.
Abu Bakr al-Baghadi…proclamé calife.

 

Extrémiste:. Un islamiste  brandissant  u pistolet,fidèle à ISIS Célèbre l'annonce de l'Etat islamique en agitant non drapeau islamique Dans la ville syrienne de Raqqa hier La région Est considérée Comme la principale base  Opérationnelle ISIS
Extrémiste:. Un islamiste brandissant u pistolet,fidèle à ISIS Célèbre l’annonce de l’Etat islamique en agitant non drapeau islamique Dans la ville syrienne de Raqqa hier La région Est considérée Comme la principale base Opérationnelle ISIS

 

 

Support: la suite des Demandes d'Isis »Que Les musulmans Du monde Entier déclarent Leur allégeance au califat, certains des semblent déjà-soi faire. Cette  photographie, prise apparemment Dans Le Pays-Bas, une partie d' Été en ligne par les partisans ISIS
Support: la suite des Demandes d’Isis »Que Les musulmans Du monde Entier déclarent Leur allégeance au califat, certains des semblent déjà-soi faire. Cette photographie, prise apparemment Dans Le Pays-Bas, une partie d’ Été en ligne par les partisans ISIS

 

Exécution: Avec juin Efficacité brutale, ISIS S'est taillé en juin ,une grande partie de territoire Qui a effacé la frontière Effectivement Entre l'Irak et la Syrie et jeté les bases de Leur proto-État
Exécution: Avec juin Efficacité brutale, ISIS S’est taillé en juin ,une grande partie de territoire Qui a effacé la frontière Effectivement Entre l’Irak et la Syrie et jeté les bases de Leur proto-État

 

Protestations: Le Groupe a appele Les Musulmans Du Monde Entier à jurer allégeance à l'Etat islamique. En chiite Dominee par l'Iran, cependant, IL Ya eu des manifestations de grande ampleur Contre Les militants Islamistes
Protestations: Le Groupe a appele Les Musulmans Du Monde Entier à jurer allégeance à l’Etat islamique. En chiite Dominee par l’Iran, cependant, IL Ya eu des manifestations de grande ampleur Contre Les militants Islamistes

 

 
«La légalité de tous les émirats, les groupes, les Etats et les organisations …est  devenue nulle par l’expansion de l’autorité du calife et l’arrivée de ses troupes dans leurs régions», a déclaré Abou Mohammed al-Adnani.

«Écoutez votre calife et obéissez  lui . Soutenez votre état, qui grandit chaque jour », at-il ajouté dans un communiqué audio mis en ligne  hier.

Charles Lister, un chercheur invité à la Brookings Institution, a dit de l’annonce  qu’elle a probablement été le «développement le plus important dans le djihadisme international depuis le 9/11».

Al-Adnani a défini vaguement le territoire de l’État que l’exécution du nord de la Syrie à la province irakienne de Diyala – une vaste étendue de terres à cheval sur la frontière qui est déjà en grande partie sous le contrôle de l’ISIS.

Il a également déclaré que, avec l’établissement du califat, le groupe a  changé son nom  pour : l’État islamique, procédant à l’abandon de la mention de l’Irak, Sham et le Levant.

Cependant, dans une carte largement partagée par les partisans d’ISIS sur les réseaux sociaux, le groupe islamiste a présenté un plan de cinq ans  sur  la façon dont les djihadistes aimeraient étendre leurs limites au-delà des pays à majorité musulmane.

Ainsi que des plans pour étendre le califat dans tout le Moyen-Orient, l’ensemble de Afrique du Nord, et de grandes parties de l’Asie occidentale, la carte marque également une expansion dans certaines parties de l’Europe.

l’Espagne, qui a été un pays administré  par les musulmans pendant 700 ans jusqu’en 1492, est marqué comme un territoire du califat  qui prévoit l’avoir sous son contrôle en 2020.

Ailleurs, l’ISIS envisage de prendre le contrôle des Etats des Balkans – dont la Grèce, la Roumanie et la Bulgarie – étendre ses territoires en Europe de l’Est aussi loin que l’Autriche, qui semble être basée sur des  frontières d’avant la Première Guerre mondiale ,à l’époque de l’Empire austro-hongrois .

L’ISIS fait régulièrement des déclarations et des communiqués de propagande en faveur du retour des frontières géographiques,déjà  en place avant la Grande Guerre de 1914-1918.

Le groupe insiste le découpage  de l’Empire ottoman par les forces alliées après le conflit – communément appelée l’Accord Sykes-Picot – qui était une tentative délibérée de diviser les musulmans et limiter la probabilité qu’un autre califat soit  établi.

Les extrémistes musulmans ont longtemps rêvé de recréer l’état islamique ou califat, qui a régné sur le Moyen-Orient, Afrique du Nord et au-delà des formes diverses au cours de 1400 ans d’histoire de l’Islam.
Il n’était pas clair de définir  quel impact immédiat aurait  la déclaration  du représentant de l’État Islamique  sur le terrain ,en Syrie et en Irak, même si les experts ont prédit qu’il pourrait annoncer  des luttes intestines entre les militants sunnites qui ont uni leurs forces avec l’État islamique dans sa lutte contre le Premier ministre irakien ,Nouri al-Maliki et son gouvernement à  majorité chiite .

«Maintenant, les insurgés en Irak n’ont aucune excuse pour travailler avec l’ISIS ,s’ils espéraient partager le pouvoir avec eux, dit Aymenn al-Tamimi, un analyste spécialisé dans les milices islamisques en Irak et en Syrie. «La perspective de luttes intestines en Irak est augmentée pour vous, at-il ajouté.

Le plus grand impact, cependant, pourrait être sur un   mouvement djihadiste international plus large, en particulier sur l’avenir d’Al-Qaïda.

Fondé par Oussama Ben Laden, le groupe qui a effectué les attentats du 11 Septembre (version officielle américaine)sur les États-Unis a longtemps porté le manteau de la cause jihadiste internationale.

Mais l’État islamique a tout  bouleversé devant lui:les règles  et la vision politique elle-même.

«Cette annonce constitue une menace grave à al-Qaida et  de sa position de longue date du leadership de la cause jihadiste internationale», a déclaré Charles Lister, chercheur invité à la Brookings Doha Center.

«Pris globalement, la jeune génération de la communauté djihadiste devient de plus en plus favorable à [l’ISIS] en grande partie à cause de  sa capacité éprouvée pour obtenir des résultats rapides grâce à sa brutalité et à sa violence extrème, a-t-il ajouté.

Al-Baghdadi, un militant irakien ambitieux qui a une prime de $ 10,000,000 US  sur sa tête, a pris les rênes de l’ISIS en 2010 quand elle était encore une filiale d’Al-Qaida, basée  en Irak.

Depuis, il a transformé ce qui avait été une organisation parapluie, portée principalement sur l’Irak,en une force militaire transnationale très respectée.

Al-Baghdadi a longtemps été en désaccord avec le chef d’Al-Qaïda, Ayman al-Zawahiri, et les deux chefs terroristes  avaient annoncé une rupture très publique après qu’al-Baghdadi a ignoré les demandes d’al-Zawahiri que l’Etat islamique  devait quitter la Syrie.
Marre d’ al-Baghdadi et incapable de le contrôler, al-Zawahiri avait formellement désavoué l’ISIS en Février 2014.

Mais la popularité  d’ al-Baghdadi n’a fait que croître depuis lors, comme ses combattants ont renforcé leur emprise sur une grande partie de la Syrie, et ont maintenant envahi de larges pans de territoires de  l’Irak.

Après sa nomination à la tête du califat, ISIS a exigé qu’al-Baghdadi  devait prendre le nom de   calife Ibrahim – en utilisant le nom donné au fils du prophète Mahomet dans le but de renforcer l’argument selon lequel il est aujourd’hui le leader de tous les  musulmans dans le monde  et  successeur  en droite ligne du prophète lui-même.

La déclaration de l’Etat islamique intervient alors que le gouvernement irakien tente de reconquérir une partie du territoire qu’il  a perdu au groupe djihadiste et ses alliés militants sunnites au cours des dernières semaines.

Le dimanche,29 juin 2014, des hélicoptères de combat irakiens ont frappé les positions des insurgés présumés pour une deuxième journée consécutive à Tikrit – la ville natale majoritairement sunnite de l’ancien dictateur Saddam Hussein.

L’armée irakienne a lancé sa poussée pour reconquérir Tikrit – qui est un foyer d’antipathie envers le gouvernement à majorité chiite de l’Irak -, samedi, avec une attaque sur plusieurs fronts menée par les troupes au sol appuyées par des chars et des hélicoptères.

EN CONCLUSION:

Un califat est un Etat islamique gouverné par un calife »- dans ce cas, Abou Bakr al-Baghdadi  est considéré comme le successeur de Mahomet par ceux  qui lui donnent allégeance,simplement  en jurant fidélité.

De la même manière que le Pape est considéré comme le chef de l’Église catholique, un calife ,se définit  comme le dirigeant des musulmans dans le monde entier.

Les djihadistes prendraient eux-mêmes,dans leurs seules mains, la responsabilité d’établir la politique – strictement fondée sur le Coran – pour tous les musulmans et les territoires occupés par les musulmans dans le passé.

Une des premières choses qu’ISIS a fait après avoir annoncé la formation du  califat, fut de déclarer tous les émirats et sultanats existants comme illégaux.

Par conséquent, toutes les  personnes ,prêtant  serment au nouvel état islamique, seraient   tenu en même temps de déclarer qu’elles ne reconnaissent plus ni les frontières, ni les lois ou  toute autorité des Etats musulmans  actuels.

L’annonce de l’Etat islamique, les militants ont décrit à plusieurs reprises comme étant «restaurée» la Grande Vision du Prophète d’un Grand Califat qui s’étendrait sur le Monde.

>Il s’agit d’une référence au  dernier califat largement reconnu – qui existait sous l’Empire ottoman et a effectivement pris fin avec la fondation de la Turquie ,en 1923.

De nombreux islamistes – y compris l’ISIS – tendent à blâmer cet effondrement sur le  dépeçage géographique de l’Empire ottoman par les Alliés ,après la Première Guerre mondiale.

En déclarant un califat, ISIS prétend maintenant  «corriger» …en partie, le conflit vieux d’un siècle.

Il n’était pas clair quel impact immédiat de la déclaration aurait sur le terrain en Syrie et en Irak, si les experts ont prédit qu’il pourrait annoncer luttes intestines entre militants sunnites qui ont uni leurs forces avec l’État islamique dans sa lutte contre le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki et son chiite dirigé par le gouvernement.

«Maintenant, les insurgés en Irak n’ont aucune excuse pour travailler avec l’ISIS s’ils espéraient partager le pouvoir avec ISIS, dit Aymenn al-Tamimi, un analyste spécialisé dans les militants islamistes en Irak et en Syrie. «La perspective de luttes intestines en Irak est augmentée pour vous, a-t-il ajouté.

La Grande Question à $1 million pour les québécois qui sommeillent sous la bienveillance de l’espion canado-saoudien Philippe Couillard est la suivante:

donnerons-nous un jour des  cours sous la tutelle des djihadistes  dans nos écoles pour remplacer

les cours d’histoire et de science qui seront abolis …afin de faciliter l’intégration  du Québec dans la mouvance islamique?

Le Grand Califat: Une carte montrant prétendument les zones  prévues dans les  plans  des terroristes d'avoir sous son contrôle dans les cinq ans a été largement partagée en ligne. Ainsi que le Moyen-Orient, l'Afrique du Nord et de vastes zones de l'Asie, elle révèle aussi l'ambition ISIS pour s'étendre dans l'Europe. L'Espagne, ou la loi  musulmane a régné jusqu'à la fin du 15ème siècle, ferait partie du califat, tout comme les pays des Balkans et de l'Europe de l'Est, jusqu'à comprendre  l'Autriche.
Le Grand Califat: Une carte montrant prétendument les zones prévues dans les plans des terroristes d’avoir sous son contrôle dans les cinq ans a été largement partagée en ligne. Ainsi que le Moyen-Orient, l’Afrique du Nord et de vastes zones de l’Asie, elle révèle aussi l’ambition ISIS pour s’étendre dans l’Europe. L’Espagne, ou la loi musulmane a régné jusqu’à la fin du 15ème siècle, ferait partie du califat, tout comme les pays des Balkans et de l’Europe de l’Est, jusqu’à comprendre l’Autriche.


 

 

 

 

Fantastique découverte sous la mer,au large de l’Australie

Il y a quelques mois, mon ami Wayne Wells qui est un chercheur infatiguable ,a trouvé une image sur Google Earth qui ressemblait à une statue d’un soldat romain.
Il ressemble à un soldat romain avec un bouclier au bras droit et une lance dans le bras gauche.
Au début, il n’avait  jamais vu la lance dans le bras gauche jusqu’à ce qu’il aperçu  peut-être  quelque chose qui ressemblait à une lance dans sa main gauche cette semaine
  Il a aussi trouvé une autre image près de cette statue qui ressemble à une autre statue portant sur ​​le fond marin.
  Incroyable c’est au large de la côte de l’Australie !
. Un coïncidence ou n’a un navire romain (ou d’une autre civilisation disparue) …a  fait naufrage au large de la côte de l’Australie… des milliers d’années auparavant.Ces artéfacts sous la mer pourraient même être des ruines d’une civilisation qui a sombré dans  l’océan ,il y a  plusieurs milliers d’années.
Une trouvaille si ce que nous voyons …est  réel.

Jugez- en par vous- mêmes:

Photo d'ensemble du site.
Photo d’ensemble du site.

 

 

Rapprochement.
Rapprochement.

 

Découverte australie 004

 

 

Découverte australie 005

 

 

 

 

 

 

Nathalie Normandeau: Lettre ouverte à une politicienne québécoise corrompue

N’AVEZ-VOUS PAS HONTE?

 

Nathalie Normandeau...une politicienne libérale corrompue.
Nathalie Normandeau…une politicienne libérale corrompue.

 

N’avez vous pas honte ?
Les larmes de crocodile de Nathalie Normandeau et l’insouciance arrogante de nos politiciens. Nathalie Normandeau a presque pleuré à LCN quand elle nous parlait de son passage à la commission Charbonneau et de la dureté de la politique.

Je ne sais pas dans quel monde vivent nos politiciens, mais ils devraient revenir sur terre de temps en temps, ça serait bien qu’il côtoie de temps en temps la population pour voir ce qu’elle vit..
Après les centaines de millions de dollars détournés par les gouvernements, les entrepreneurs amis du gouvernement, avec la mauvaise gestion incroyable de tout notre système : infrastructure routière, santé , garderie, etc etc… après les avantages éhontés d’une classe politique égoïste et méprisante qui ne pense qu’à leur avantage personnel au détriment de la population ; elle ose nous regarder droit dans les yeux et faire couler ses larmes de crocodile.

Savez-vous M. Normandeau combien il en coûte pour un pain blanc : 3,27$ en moyenne savez combien il y a de 3, 27$ dans vos centaines de millions détournés dans les poches des amis du parti, entre autres dans le scandale du Chum ? Avez-vous perdu le sens des valeurs, savez-vous combien de famille prendrait ce pain blanc volontiers ce matin pour déjeuner et avoir quelque chose à se mettre sous la dent ? Pendant que vous brunché aux frais d’une firme quelconque qui mettra l’adition sur un compte de dépense payé par la population.

Savez-vous ce que c’est, que de ne pas arriver à la fin du mois ? Connaissez vous la force et l’ampleur de la rage qui nous envahis de voir nos élus s’empiffrer dans le champagne et le caviar lors de soupers payés par les citoyens eux-mêmes.
Savez-vous que votre gouvernement entame une politique d’austérité pendant que des centaines de voleurs, amis de votre parti, se sauvent avec des millions en bonus dans les poches ?

Vous n’avez pas honte de venir nous jouer vos violons.
Je viens d’une famille plus que humble, qui a toujours payé ses taxes et ses impôts pendant que notre premier ministre a le luxe des abris fiscaux. Mon père a travaillé toute sa vie pour seulement faire survivre sa famille et vous vous vivez au-dessus des gens, vous êtes gavé de vos privilèges, privilèges votés par vous même.

Est-ce que vous vous rendez compte du bris de confiance entre la population et les partis politiques causé par la corruption libérale en premier, et péquiste et finalement de la classe politique au grand complet ?

Rendez-vous compte que pendant que vous alliez dans les loges du CH que vous receviez des roses des entrepreneurs il y a des familles qui n’étaient pas capables de faire l’épicerie ?

Revenez un peu sur terre, venez voir la vraie réalité. Comprenez tout ce qu’on aurait pu faire avec ces millions de dollars pour les familles dans le besoin, pour les malades, pour les enfants.

À force de ne côtoyer que du monde de votre genre, dans des soupers aux frais des contribuables à boire et manger sans jamais avoir une adition réelle à payer devant les yeux, vous avez peut-être perdu le sens de l’argent et assurément celui des valeurs.

Cet argent si durement gagné par des millions de travailleurs et si facilement volé par des profiteurs du système.

Moi aussi j’ai 46 ans comme vous, et quand je vous vois vous plaindre du traitement que vous avez reçu, j’ai honte pour ma génération. J’ai honte de votre insensibilité face à la population et j’ai honte de votre volonté à défendre bec et ongle vos privilèges. J’ai honte aux noms des citoyens qui peine à nourrir et éduquer leur famille tout en essayant de s’offrir une pension, ces mêmes gens qui paient votre souper ou vos billets de hockey, ces pauvres qui contribuent à votre vie de luxe et à votre retraite.

Mme Normandeau, ne venez pas pleurer des larmes de crocodile sur ceux qui ont été amputés par le crocodile.

Partagez s.v.p.

Stéphane E. Roy (Auteur du texte)
Comédien et Auteur

 

Merci Céline Galipeau

ISIS proclame la création de l’Etat islamique au Moyen-Orient et une «nouvelle ère du djihad international»

Un combattant de l'Etat islamique d'Irak et du Levant (ISIL) tient un drapeau de ISIL et une arme dans une rue de la ville de Mossoul
Un combattant de l’Etat islamique d’Irak et du Levant (ISIL) tient un drapeau de ISIL et une arme dans une rue de la ville de Mossoul.

 

 

Les Djihadistes de l’ISIS ont déclaré que les territoires capturés dans la province de Diyala ,en Irak  et à la Syrie,dans la région d’ Alep,formeraient  un nouvel État islamique – un «califat». Ils ont enlevé l’Irak et le Levant »de leur nom et exhorté les autres groupes sunnites radicaux à faire allégeance .

ISIS a annoncé qu’il devrait maintenant être appelé «L’État islamique» et a déclaré son chef, Abou Bakr al-Baghdadi, serait  «le calife»  du nouvel Etat et   deviendrait  le « chef de file pour les musulmans  de partout dans le monde, »  a déclaré le groupe militant sunnite radical dans une audio enregistrement diffusé en ligne le dimanche,29 juin 2014.

C’est la première fois depuis la chute de l’Empire ottoman en 1923 que le tître de  calife – ce qui signifie un successeur politique au Prophète Muhammad – a été déclaré et proclamé. La décision a été prise à la suite du Conseil de la Choura ,lors de la réunion du groupe le dimanche, selon le porte-parole d’ISIS Abou Mohammed al-Adnani.

 

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Les militants de l’État islamique d’Irak et du Levant (ISIL) en progression  sur une rue vers un  lieu inconnu, dans la province de Salaheddine. (AFP Photo / HO / Walayat Salahuddin)

Le nouvel État islamique a marqué ses frontières, couvrant le territoire capturé par le groupe dans un déchaînement de violence sanglante, de la province de Diyala en Irak ,déchirée par la guerre …jusqu’au territoire d’Alep de Syrie.

Le groupe djihadiste a également affirmé qu’ils sont maintenant un état légitime.

L’État islamique a appelé Al-Qaïda et d’autres militants radicaux sunnites de la région à leur donner immédiatement leur allégeance, ouvrant la voie à  « une nouvelle ère du djihad international. »

« La Shura [Conseil] de l’Etat islamique s’est réuni et a discuté de cette question … L’État islamique a décidé d’établir un califat islamique et de désigner un calife de l’état des musulmans »,  a déclaré le porte-parole du groupe Adnani.

 

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Les militants de l’État islamique d’Irak et du Levant (ISIL) debout à côté de véhicules capturés laissés par les forces de sécurité irakiennes dans un lieu inconnu, dans la province de Salaheddine.

 

Il a décrit l’établissement du califat comme  « le rêve à tous les musulmans »  et  « l’espoir de tous les djihadistes. »

Le groupe militant,qui est  connu pour sa violence brutale, s’était séparé d’Al-Qaïda au début de 2014. Il  a saisi les grandes régions de l’Irak  de l’Ouest et du Nord au cours des dernières semaines, opérant de nombreux  meurtres de masse de musulmans chiites opposés à lui, dans la région.

Lire la suite: Tout ce que vous devez savoir sur ISIS et ce qui se passe en Irak

ISIS déjà fait des déclarations promettant de marcher sur  la capitale irakienne de  Bagdad et de capturer des sites chiites saintes de Nadjaf et Karbala.

Sources: RT

 

 

 

 

 

 

 

Selon Le gouverneur de la Louisiane :la rébellion se préparait contre Washington

Bobby Jindal
Bobby Jindal

 

Le gouverneur de la Louisiane Bobby Jindal,  a samedi soir,  accusé le président Barack Obama et d’autres démocrates de mener des guerres contre la liberté et l’éducation religieuse et a déclaré que la rébellion se prépare aux Etats-Unis avec des gens prêts à « une prise de contrôle hostile » de la capitale de la nation.

​Jindal a parlé lors de la conférence annuelle organisée par la foi et Freedom Coalition, un groupe dirigé par l’activiste chrétien de longue date Ralph Reed. Les organisateurs ont déclaré plus de 1000 leaders évangéliques ont assisté à la rencontre de trois jours. Fonctionnaires républicains à travers le spectre politique concèdent que les électeurs évangéliques continuent à jouer un rôle essentiel dans la politique de GOP.

Le gouverneur de la Louisiane Bobby Jindal,  a samedi soir,  accusé le président Barack Obama et d’autres démocrates de mener des guerres contre la liberté et l’éducation religieuse et a déclaré que la rébellion se prépare aux Etats-Unis avec des gens prêts à « une prise de contrôle hostile » de la capitale de la nation.

« Je peux sentir en ce moment un brassage de rébellion parmi les Etats-Unis », a déclaré Jindal, « où les gens sont prêts pour une prise de contrôle hostile de Washington, DC, pour préserver le rêve américain pour nos enfants et nos petits-enfants. »

Le gouverneur a déclaré qu’il y avait une « guerre silencieuse » sur la liberté religieuse étant combattu aux États-Unis – un pays qu’il a dit a été construit sur cette liberté.

« Je suis fatigué de la gauche Ils disent qu’ils sont pour la tolérance, ils disent qu’ils respectent la diversité La réalité est la suivante:.. Ils respectent tout le monde sauf si vous êtes en désaccord avec eux », a t-il dit. « La gauche essaie de nous faire taire et je suis fatigué de lui, je ne vais pas le prendre plus. »

Plus tôt cette semaine, Jindal a signé un décret pour bloquer l’utilisation de tests liés au niveau d’éducation de base commune dans son état, une position privilégiée par les partisans du Tea Party et les conservateurs. Il a dit qu’il continuerait à lutter contre les tentatives de l’administration pour mettre en œuvre de base commun.

«Le gouvernement fédéral n’a pas de rôle, pas le droit et pas de place à dicter des normes dans nos écoles locales dans ces 50 États des États-Unis d’Amérique », a déclaré Jindal.

Jindal utilisé l’humour pour critiquer l’administration Obama sur plusieurs fronts, en faisant référence à l’échange de prisonniers Bergdahl et l’attaque meurtrière sur la mission américaine à Benghazi, en Libye.

« Sommes-nous témoins de ce moment le plus radicalement, très libéral, président idéologique de notre vie entière ici aux États-Unis d’Amérique, ou assistons-nous le président le plus incompétent des États-Unis d’Amérique dans l’histoire de nos vies? Vous savoir, c’est une question difficile « , at-il dit. «J’ai longuement réfléchi à ce sujet Voici la seule réponse que je suis venu avec, et je vais citer Secrétaire Clinton:.` Quelle différence cela fait-il? « ‘

La conférence a comporté la plupart des républicains bien connus qui envisagent une course présidentielle 2016, y compris gouverneur du New Jersey Chris Christie, sénateur de Floride Marco Rubio et Kentucky sénateur Rand Paul. Jindal devrait annoncer après les élections de mi-mandat Novembre si oui ou non il va lancer une candidature présidentielle.

 

Sources: Les Moutons enragés